« Grow Together » récompense des projets dans l’écotourisme

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Le programme « Grow Together » récompense une dizaine de start-ups opérant dans le tourisme durable en Tunisie.

Une dizaine de start-ups ont reçu des prix dans le cadre du programme « Grow Together », une initiative soutenue par le projet « Promotion du tourisme durable en Tunisie » qui est une action conjointe de l’Union européenne dans le cadre de son programme « Tounes Wijhetouna » et du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), mise en œuvre par la GIZ en partenariat avec le ministère du Tourisme tunisien.

Réseautage

L’événement de mi-parcours qui a eu lieu aujourd’hui à Tunis a réuni les acteurs du volet « Accompagnement ». Celui-ci s’est focalisé sur le renforcement des compétences des bénéficiaires ainsi que sur le réseautage et l’appui aux coopérations innovantes entre les porteurs de projets. Quatre-vingt-dix sessions de formations ont été organisées depuis son lancement en 2021 avec le rassemblement de 627 participations.

Sept événements de networking et de matchmacking ont réuni plus de soixante-dix participants.  Plus de cinquante sessions de coaching personnalisé ont été tenues au sein du volet « Accompagnement ». Grâce à ce programme, six nouveaux services de tourisme alternatif ont été lancés et cinq partenariats ont été conclus et mis en œuvre.

Dix entrepreneurs du volet « Accompagnement » ont accédé à des business vouchers via un concours interne et ont reçu des chèques allant de 4.000 à 8.000 euros pour une enveloppe globale de 52.000 euros. La troisième phase d’accompagnement sera clôturée en novembre 2022 avec un accompagnement individuel au profit de vingt bénéficiaires pour l’accroissement de leurs business via une communication promotionnelle autour de leurs projets.

Accélération

Quant au deuxième volet baptisé « Accélération », il vise à accélérer quinze startups tunisiennes. Jusqu’à présent, deux cohortes de cinq startups chacune ont été accompagnées. Ce programme permettra à deux startups de chaque cohorte de bénéficier de tickets d’acquisition d’une valeur de 8.000 et 6.000 euros, mais également de l’exposition des quinze start-ups bénéficiaires du programme devant le comité d’investissement du fonds United Gulf Financial Services Company (UGFS) pour un possible financement en Equity allant jusqu’à 150.000 DT.

Durabilité, diversification et digitalisation

Mohamed Moez Belhassine, ministre du Tourisme, a indiqué lors de l’événement, que les objectifs du projet « Grow Together » riment parfaitement avec les orientations stratégiques du plan touristique à l’horizon de 2035 axé sur les trois D : durabilité, diversification et digitalisation. « Notre ambition est aussi d’encourager les jeunes, les micro, petites et moyennes entreprises à s’orienter vers de nouveaux produits grâce à de nouvelles idées afin de créer une nouvelle dynamique dans les régions », a-t-il souhaité.moez-belhassine

Fritz Jung, chargé de la coopération économique et du développement à l’ambassade d’Allemagne en Tunisie, a également insisté sur le côté durable de ce projet en considérant que l’objectif est de maximiser la contribution du tourisme à la création de l’emploi et au développement du tourisme durable qui protège la nature et la biodiversité. Par ailleurs, le but final sera selon Jose Froehling, chef du projet « Grow Together », la diversité de l’offre touristique et la croissance économique

Hela Ben Ahmed, experte technique à la GIZ, a enchainé en précisant que le projet offre aussi un espace d’échange entre les porteurs de projets et il constitue une opportunité pour les réunir lors des événements. Et pour ce qui est des critères d’éligibilité, elle a expliqué qu’ils concernent essentiellement le potentiel de création d’emploi, le degré d’innovation du projet et la durabilité de l’activité.  Deux parmi les lauréats ont présenté leurs expériences. Il s’agit des start-ups Tajrabti et Dar El Ain :

Tajrabti

L’un des lauréats des prix « Grow Together » est Akrem Bousslama, CEO de start-up « Tajrabti » qui est une plateforme proposant une solution aux personnes qui cherchent des expériences pour se divertir. Les activités concernées sont le fitness, les loisirs, la culture, l’histoire, la cuisine, le bien-être, l’art et design, la nature et la mer. C’est aussi une marketplace offrant divers produits avec 30 expériences immersives disponibles dans différents domaines sur la plateforme.

Dar El Ain

Dar El Ain est une entreprise de services d’écotourisme basée à Tabarka. Elle œuvre à créer des expériences touristiques typiques et écologiques sous forme de randonnées pour valoriser la biodiversité de la région nord-ouest. Elle propose une activité alternative au tourisme classique en alternant sport et culture et en intégrant la population locale dans une approche sociale et solidaire.

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Les prix décernés lors de l’événement:

Tunisie.co : 4.000 euros

Kabylis : 4.000 euros

Invented Technology : 4.000 euros

Aytma glamping : 4.000 euros

Tajrabti : 6.000 euros

Tynass IT : 6.000 euros

Dar El Ain : 6.000 euros

Tunisia Outdoors : 8.000 euros

What To Do In Tunisia : 8.000 euros

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A l’Hasdrubal Hammamet : du grand art pour engager l’arrière-saison

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A l’hôtel Hasdrubal Hammamet, l’arrière-saison commence par une manifestation artistique inédite et très pointue où se mêlent musique classique, chant, peinture et poésie.

Temple des arts plastiques, l’hôtel Hasdrubal Thalassa & Spa Hammamet est réputé pour sa formidable collection de tableaux que tout un chacun peut admirer dans les couloirs de l’établissement et dans les chambres. En tout, plus de 2000 œuvres réparties sur tous les hôtels de la chaîne (Hammamet, Sousse et Djerba) et signées par différents artistes, tunisiens dans leur écrasante majorité, dont de grands maîtres (Aly Ben Salem, Mahmoud Sehili…).

Cette formidable collection, rassemblée par la famille Laamouri, propriétaire de la chaîne Hasdrubal, a été au centre d’un événement exceptionnel, le 24 septembre courant, intitulé «Les Toiles Musicales d’Hasdrubal – Harmonies au cœur des étoiles».

Du grand art

Il s’agissait de combiner arts plastiques, musique classique et poésie sur une même scène. Pendant près de deux heures, et selon un procédé technique très élaboré, une sélection des toiles de la collection de l’Hasdrubal a été projetée sur un écran géant laissant transparaître au même moment de prestigieux concertistes internationaux, en arrière-plan: Patrice Fontanarosa, Zied Zouari et Gersende Mondani (au violon), Laurent Jost (au violoncelle), Stéphanie Fontanarosa et Jean-Cyrille Gandillet (au piano).

Le concept est simple en apparence mais terriblement efficace: pendant que les toiles sont projetées, les musiciens exécutent leurs morceaux, ponctués par la voix de la soprano Aida Niati et des intermèdes poétiques de Hamma Hanachi, René-François Sully Prudhomme, ou encore Esther Granek.

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Fondation Hasdrubal

C’est le hall central de l’hôtel Hasdrubal Hammamet qui a accueilli cet événement. Lieu habituellement grouillant de touristes, l’entame de l’arrière-saison a permis de modifier sa vocation première et programmer ce récital (sous l’égide de la Fondation Hasdrubal, présidée par Mohamed Laamouri), qui rompt avec les traditionnels événements culturels à finalité purement commerciale auxquels on assiste ailleurs.

Plus encore, les organisateurs de l’événement ont invité des étudiants des différents instituts de musique afin qu’ils puissent vivre et partager cette expérience artistique inédite.

L’idée de faire émerger un tourisme thématique autour des arts et de la musique classique n’est pas nouvelle. La fondation Hasdrubal l’avait déjà initiée en 2019 avec un concept de séjours à thèmes. Entre temps, le Covid est passé par là et a freiné tous les projets. Mais ce n’était finalement que partie-remise puisque l’hôtel est revenu à la charge avec ce spectacle spirituellement très avancé.

Et pour aller encore plus loin dans la démarche touristico-culturelle, des échanges d’expériences auront lieu tous les deux mois entre des étudiants français du Conservatoire national supérieur de musique de Paris qui viendront passer une semaine à Hammamet ou à Djerba avec des étudiants des différents instituts musicaux tunisiens.

H.H 



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Au salon IFTM de Paris, la Tunisie fait son bilan touristique 2022 et se projette vers 2023

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Le salon du tourisme IFTM/Top Resa referme ses portes aujourd’hui à Paris. Pour les nombreux professionnels tunisiens qui y ont pris part, le bilan est plutôt positif même si, par les temps qui courent, tout le monde sait qu’il ne faut jurer de rien.

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Le staff de l’ONTT à Paris.

Tout va bien sur le marché français Madame La Marquise ? De toute évidence oui si l’on s’en tient juste aux réalisations enregistrées depuis le début de l’année. Au 10 septembre, la Tunisie a passé la barre symbolique des 600.000 entrées de porteurs de la nationalité française sur son territoire, dont une immense majorité de touristes.

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Mobilisation tunisienne des grands jours au salon IFTM/Top Resa Paris du 20 au 22 septembre 2022.

Les chiffres du moment

Le premier salon professionnel du tourisme, l’IFTM/Top Resa, qui s’achève aujourd’hui à Paris, a permis de confirmer cette tendance haussière après deux années de vaches maigres. Plus encore, même les prévisions les plus optimistes pour l’été ont été dépassées. Certes, l’on reste encore à -9% par rapport à la même période de 2019, année de référence, mais l’on peut espérer passer d’ici la fin de l’année les 900.000 Français.

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Une présence record des professionnels tunisiens au salon IFTM/Top Resa 2022.

Des chiffres qui sont qualifiés de «performances» par le ministre du Tourisme, Moez Belhassine, présent au salon parisien et durant lequel il a rencontré plusieurs représentants de syndicats et associations professionnelles du tourisme: René-Marc Chikly et Jürgen Bachmann (respectivement président et secrétaire général du Seto) ou encore Jean-Pierre Mas (président des Entreprises du Voyage, ex-SNAV).

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René-Marc Chikly et Jürgen Bachmann en entretien avec le ministre du Tourisme en présence du directeur général de l’ONTT et des présidents des deux fédérations professionnelles, FTH et FTAV.

Tozeur en stand-by

Si tout le monde est unanime à admettre que la Tunisie se porte bien et qu’elle se classe même à la 4e place des destinations les plus vendues, il n’en demeure pas moins que la destination Tozeur reste un sujet épineux en l’absence d’aérien.

Alors qu’ils s’attendaient à ce que soit annoncé le lancement de la très attendue ligne aérienne Paris-Tozeur pour la saison hiver, les opérateurs de la région présents au salon IFTM/Top Resa sont restés sur leur faim. Car il semblerait qu’entre la compagnie aérienne Transavia, qui était supposée programmer le vol, et les autorités tunisiennes, des dissensions subsistent; elles concernent d’une part les redevances aéroportuaires, les coûts de catering et de handling et, d’autre part, la formule dite de «soutien à l’aérien» qui doit être fixée.

A Paris, le ministre du Tourisme a profité de la présence des principaux dirigeants des deux compagnies aériennes Tunisair et Nouvelair pour tenir des séances de travail sur la question (photo ci-dessous). Mais le sujet demeure en stand-by dans un contexte où l’augmentation continue du prix du carburant pèse énormément sur les coûts des transporteurs aériens tous pavillons confondus et que la rentabilité de leurs vols demeure une ligne rouge non négociable.

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Ce qui risque de changer en 2023

Sur toute la destination, l’optimisme est de mise, à tel point que l’on n’hésite plus à parler d’un million de Français en tant qu’objectif pour l’année 2023. Sauf que la lucidité appelle au réalisme. Même si les tour-opérateurs hexagonaux confirment l’existence d’une forte demande en progression (et malgré un changement de comportement de la clientèle qui penche de plus en plus pour le last-minute), des incertitudes subsistent et sont de trois types: une propre à la Tunisie, une qui concerne la France et une troisième plus internationale.

Pour ce qui concerne la Tunisie: la situation politique dans le pays demeure un sujet scruté de très près par les prescripteurs de voyages qui attendent de voir le climat qui va prévaloir après les élections législatives du 17 décembre prochain.

Pour ce qui concerne la France: la crise énergétique et l’inflation pourraient impacter le pouvoir d’achat du citoyen moyen (qui est le principal client de la Tunisie). Il faut par ailleurs garder à l’esprit que la crise du Covid pendant deux ans a fait que le Français moyen a pu épargner et s’offrir des vacances, essentiellement en 2022. Or cette épargne aujourd’hui a été dépensée et pourrait constituer un frein aux futurs projets de voyages.

Pour ce qui concerne l’international: la guerre en Ukraine et les tensions géo-politiques qui en découlent, notamment le bras de fer entre l’Europe et la Russie, demeurent un motif d’inquiétudes car nul n’ignore que guerre aux portes de l’Europe occidentale et tourisme ne peuvent en aucun cas faire bon ménage.

Ceci n’élude cependant pas en milieux professionnels tuniso-tunisiens les traditionnels débats sur le manque de sièges avions qui aurait permis de faire plus et mieux, sur la qualité dans certains hôtels et sur les prix constatés. A ce propos, un représentant d’hôtel 5* à Hammamet s’indigne face aux tarifs par nuitée signés avec les tour-opérateurs traditionnels ; il témoigne de son propre cas :  «je ne sais pas si c’est nous qui sommes trop chers ou si c’est mes confrères qui vendent à bas prix mais chez nous, notre mot d’ordre est de ne pas brader les prix, donc je me contente de la clientèle individuelle et des petits volumes pour ceux qui croient en la qualité».

H.H

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Costa Croisières: la Tunisie n’est plus black-listée

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La compagnie Costa Croisières annonce que la Tunisie ne figure plus sur sa liste noire et prépare un retour l’année prochaine.

Depuis janvier 2011, aucun paquebot de la compagnie Costa Croisières n’a accosté en Tunisie. Mais les choses sont en passe de changer. La filiale du groupe Carnival a décidé de revenir sur sa décision de ne plus jeter l’ancre à la Goulette et annonce un projet de retour.

Au dernier salon Seatrade Cruise de Malaga, le croisiériste a admis que la Tunisie comptait parmi ses meilleures destinations et avait l’ambition de la réintégrer dans ses itinéraires en Méditerranée avec 3 ou 4 escales qui seront programmées à compter de septembre 2023.

Ces escales feront office de test d’évaluation auprès des clients avant de lancer en 2024 un programme régulier si les retours sont positifs.

Quant au sujet de faire de la Goulette un point de départ pour les croisiéristes (sous-entendus pour que les Tunisiens puissent embarquer de Tunis), la compagnie a écarté cette possibilité, soulignant que pour le moment, ce sera un port de transit exclusivement dans le cadre de ses circuits en Méditerranée.

Lire aussi sur le même thème:

Le grand retour des croisières à la Goulette: 38 bateaux attendus



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Comment Sousse veut changer la vocation de son front de mer

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La commune de Sousse vient d’adopter un ensemble de décisions relatives à sa façade maritime du centre ville, en premier lieu de laquelle la zone de Boujaâfar qui va changer de vocation.

Sousse veut changer de visage. Du moins pour sa partie la plus touristique du centre ville. Le Conseil municipal, après pas moins de 9 réunions, vient à ce titre d’adopter un ensemble de décisions qui pourraient, à terme, changer la façade maritime de la zone de Boujaâfar notamment dont plusieurs constructions tombent en ruine.

Nouveau plan d’aménagement

Mais les décisions de la commune sont allées plus loin puisqu’elles ont également défini la limite de construction des futurs édifices immobiliers sur la base d’une étude réalisée par un bureau spécialisé qui a dessiné les contours d’un nouveau plan d’aménagement urbain.

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Vue de la réunion du Conseil municipal.

Sur le plan touristique, ce qu’il faut retenir, c’est tout d’abord le changement de vocation de la zone de Boujaâfar qui abandonne la notion de tourisme dense pour la remplacer par zone touristique d’animation et de loisirs.

Seront par conséquent autorisés sous conditions les services, les commerces, les résidences ou hébergements touristiques (hôtels, appart-hôtels, résidences, pensions de famille etc.).

A ce titre, plusieurs hôtels, actuellement fermés, ne rouvriront plus en l’état. Il s’agit notamment de l’ex-Abou Nawas Boujaâfar, du Jawhara ou encore l’ancien Nejma. Sont concernés également par la requalification de la zone les hôtels Justinia et Nour Justinia,

Limites de construction

Cette approche sera adoptée tout au long de la côte jusqu’à Hammam Sousse. La limite de hauteur de construction des édifices immobiliers a été fixée à 10 étages, alors que certains projets portaient sur 18 étages. C’est le cas notamment du complexe Samara qui va se transformer en ensemble immobilier. Les hôtels El Ksar et Hill Diar sont également concernés par le changement de vocation de la zone.

Par ailleurs, et au niveau de l’actuelle clinique Les Oliviers, le nouveau plan d’aménagement prévoyait l’édification d’un pôle de tourisme de santé. Ce projet n’a pas été retenu par le Conseil municipal.

Le basculement de zone touristique en zone d’habitation et/ou d’animation touristique a fait réagir nombre de locaux qui craignent de voir les conditions de circulation en ville, déjà difficiles, devenir plus compliquées en l’absence de projet clair sur le sujet.

L’application de ces décisions restent bien évidemment soumises à l’approbation des autorités de tutelle, à commencer par les ministères de l’Equipement et du Tourisme. Mais elles marquent clairement la volonté de la cité d’évoluer vers un modèle plus en phase avec les nouvelles réalités touristiques et commerciales.

Lire dans nos archives:

Au cœur touristique de Sousse, un alignement d’hôtels en pleine déchéance



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Maisons d’hôtes : les propriétaires disent NON! au contenu du nouveau cahier des charges

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Alors qu’il était supposé remplacer la procédure classique d’autorisation administrative pour l’exploitation des maisons d’hôtes, le projet de nouveau cahier des charges élaboré par les autorités a surpris les propriétaires des établissements concernés.

Grosse déception pour les opérateurs agissant dans le tourisme alternatif. Le projet de nouveau cahier des charges régissant l’exploitation des maisons d’hôtes a été rejeté par les professionnels du secteur qui estiment qu’il n’apporte aucune amélioration par rapport à l’ancienne procédure. «Nous attendions depuis 15 ans que ce projet voit le jour et nous débarrasse des lourdeurs administratives et finalement, la montagne a accouché d’une souris» commente un opérateur dans le secteur.

Réunis à l’initiative de la Fi2T (Fédération interprofessionnelle du tourisme), des propriétaires de maisons d’hôtes de plusieurs régions du pays (en présentiel et en ligne), se sont accordés à dire que le projet maintient la plupart des contraintes sans y apporter de réponse. Ils ont donc décidé collectivement de saisir dans les prochains jours l’administration du Tourisme par un écrit officiel énumérant tous les points de divergence.

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Vue des débats organisés à l’initiative de la Fi2T.

Ce que les opérateurs déplorent

Alors que toute la profession espérait trouver dans le nouveau projet de cahier des charges de nouvelles facilitations permettant de lever les freins existants dans leur secteur, c’est finalement une transcription presque à l’identique des conditions d’obtention des autorisations d’exploitation qu’ils ont découvert. «En somme, absolument rien de nouveau, si ce n’est la procédure à suivre, mais on reste dans la bureaucratie» souligne dépité un propriétaire.

La première revendication du secteur est d’ordre fiscal et concerne la TVA. L’activité reste soumise à un taux de 19%. Les opérateurs demandent que ce taux soit aligné à celui de l’hôtellerie classique, à savoir 7%, d’autant qu’ils sont soumis aux autres taxes sans aucun privilège, à savoir 2% de retenue sur le chiffre d’affaires annuel et 1% de Fodec.

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Maximum de capacité

En deuxième lieu, la question de l’événementiel et la limite d’accueil de 15 personnes maximum par établissement fait également débat. Concrètement, pour être considéré comme Maison d’hôtes, l’établissement ne peut prétendre à une capacité supérieure à 5 chambres au sein desquelles peuvent séjourner tout au plus 3 personnes, ce qui donne 15 clients au total.

Cette limite empêche -théoriquement- les établissements d’hébergement alternatif d’organiser des événements spéciaux qui leur permettraient, de manière ponctuelle, de diversifier leurs revenus. Par événements spéciaux, on entend notamment expositions de produits du terroir, manifestations culturelles, team building, voire même des mariages.

Autre cas, certains palais dans les Médinas par exemple peuvent compter plus de 5 chambres et méritent d’être préservées et donc attirer des investisseurs pour les exploiter à des fins de tourisme alternatif. La réglementation actuelle ne le permet pas.

Alcool local, toléré ou pas 

En troisième lieu, la question de la table d’hôtes reste elle aussi dans le flou. Les maisons d’hôtes sont-elles habilitées à servir des repas à leurs clients ou pas en plus de l’activité initiale d’hébergement ? Et si les clients demandent à accompagner leurs repas d’alcool, quelle position le propriétaire doit-il adopter ? Leur servir uniquement de l’alcool local ? Et par alcool local, la bière étrangère mise en bouteille en Tunisie est-elle considérée comme locale ou étrangère ? Pour contourner ces écueils, faut-il demander aux clients d’apporter leur propre consommation ? Et si un client décide de consommer une bouteille de champagne le soir du réveillon par exemple, qu’en pense le législateur et quelle part de responsabilité du gérant ?

En quatrième lieu, les gîtes ruraux, étant sous l’autorité du ministère de l’Agriculture, sont de facto exclus du cahier des charges des maisons d’hôtes qui sont, elles, sous la tutelle du ministère du Tourisme. Les professionnels considèrent qu’il s’agit d’une activité ayant la même finalité et demandent donc que les gîtes soient soumis aux mêmes conditions que les maisons d’hôtes quand bien même ils sont implantés dans des zones agricoles.

Epée de Damoclès

L’absence de précision et de clarification dans le nouveau cahier des charges fait que tout dépassement peut, à tout moment, exposer le propriétaire de la maison d’hôtes à des sanctions de fermeture, voire même à des arrestations pour non respect des lois en vigueur.

Les opérateurs en appellent donc à des clarifications afin d’être dans le respect des règles. «Les lignes rouges, nous les connaissons et nous sommes d’accord. La prostitution et la drogue sont les deux points indiscutables, mais pour le reste, laissez-nous travailler» s’exclame un acteur du secteur.

Le projet de cahier des charges comporte 23 articles répartis sur 8 pages, ce qui en fait encore un document très complexe qui ouvre la porte aux interprétations.

Tout cela fait que 90% des maisons d’hôtes n’ont toujours pas réussi à obtenir leurs autorisations d’exploitation et se retrouvent donc, bon an mal an, acculées à travailler dans l’informel.

Poids économique et portée touristique

Si l’on se réfère aux chiffres avancés par la Fi2T, ce sont aujourd’hui entre 700 à 1000 maisons d’hôtes opérationnelles en Tunisie. Moins de 10% sont parfaitement en règle. Et si l’on compte également les meublés proposés à la location sur les plates-formes en ligne (booking et Airbnb notamment), le chiffre de 1800 établissements peut être allègrement atteint.

Avec la crise du tourisme et notamment du Covid, l’activité a freiné et la clientèle s’est transformée puisqu’elle est devenue à 80/90% tunisienne, voire algérienne. Mais le retour progressif des voyages internationaux va certainement de nouveau drainer une clientèle étrangère.

Si les propriétaires attendent ce retour avec impatience, ils n’en demeurent pas moins inquiets sur la pérennité de leur activité tant les contraintes légales sont nombreuses, échaudés qu’ils sont aussi par des expériences douloureuses vécues par certains de leurs confrères…

H.H

 



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La FTAV et l’USAID signent pour le renforcement des fédérations et des associations du tourisme

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Les deux parties ont signé un programme portant sur la formation en ligne et le renforcement des capacités des fédérations et associations de tourisme.

Un mémorandum d’entente (MoU) a été signé, aujourd’hui entre Ahmed Bettaieb, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) et Leila Calnan, représentante de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) portant sur la mise en place d’une plateforme e-Learning au profit des professionnels du tourisme.

Ce programme consiste à assurer une formation progressive et un renforcement des capacités professionnelles à travers la formation en ligne et un mentorat sur mesure. A la lumière de ce partenariat, l’USAID aidera à renforcer les capacités logistiques et matérielles des principales fédérations et associations touristiques.

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On rappelle que ce protocole d’accord signé entre les deux parties s’inscrit dans le cadre du projet développé par l’USAID baptisé « Visit Tunisia ». Ce dernier est un projet de 5 ans conçu pour améliorer le potentiel touristique de la Tunisie en capitalisant sur ses sites naturels, culturels, patrimoniaux et historiques pour un secteur touristique plus diversifié et de haute qualité pouvant contribuer à une croissance économique généralisée.

Encourager le tourisme durable

Lors de cet événement organisé au siège de la FTAV, Ahmed Bettaieb a indiqué que ce mémorandum d’entente est le début d’une collaboration d’avenir avec l’USAID. Il a souligné que la mise en place de cette nouvelle plateforme vise à encourager le tourisme durable, alternatif et de niche.

« Nous cherchons à travers ce partenariat à fournir les outils nécessaires aux fédérations et aux associations en vue d’assurer un meilleur fonctionnement et un meilleur rendement du secteur en accompagnant les professionnels et en aidant les start-up à avancer dans leurs projets.

Cette plateforme va aider ces professionnels à assurer en quelque sorte le contrôle du secteur pour que les procédures et les normes de durabilité soient respectées », a-t-il expliqué.

Il a ajouté que tous ceux ayant une relation avec le tourisme auront le droit d’adhérer à ce programme : les agences de voyages, les restaurateurs, les hôtels, les sociétés d’événementiel, les gîtes ruraux, etc.

Leila Calnan a précisé de son côté que ce projet est de 3 ans et sera axé principalement sur la formation et l’e-Learning.

Sur le même sujet dans nos archives:

Partenariat FTAV-USAID: ce que les agences de voyages vont y gagner



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Après la Ticad: quelle place pour Tunis sur le segment du tourisme d’affaires ?

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En marge de la Ticad qui s’est déroulée les 27 et 28 août à Tunis, les professionnels agissant dans l’écosystème du tourisme d’affaires se sont retrouvés autour d’une table à l’initiative de Destination Tunisie afin d’évaluer les retombées de cette manifestation internationale et trouver les moyens de capitaliser sur son succès pour consolider l’attractivité de la capitale en matière de tourisme d’affaires. 

Comment le grand-Tunis se positionne-t-il en tant que destination de tourisme d’affaires ? Question sujette à débat tant la capitale souffle le chaud et le froid sur ce segment depuis de nombreuses années.

Nombre et types d’hôtels

Tunis et sa banlieue (dite Les Côtes de Carthage) comptent un total de 8060 chambres pour un total de 16.119 lits actuellement en exploitation si l’on se réfère aux chiffres officiels de l’ONTT.

Tunis et sa région disposent de 21 hôtels de catégorie 5 étoiles, 17 de catégorie 4 étoiles, 19 de catégorie 3 étoiles, les autres étant des 2 et 1 étoile(s). A cela s’ajoutent 3 apparts-hôtels de luxe et 12 maisons d’hôtes agréées. A noter que la banlieue sud ne figure pas dans ce décompte.

Quant aux salles dans les hôtels capables d’accueillir les grands événements, celles de grande capacité se comptent sur les doigts d’une main : l’hôtel Regency possédant la tente la plus vaste avec 1200 personnes pouvant s’y installer, suivie d’une salle (en dur) au Laico Tunis (1000 personnes). Celle du Grand Hôtel peut accueillir 800 personnes et celle du Mövenpick Hôtel du Lac 700.

Réunis sous la houlette du site Destination Tunisie, les professionnels de la région, hôteliers, agents de voyages, professionnels de l’événementiel, ont débattu de la place de Tunis en matière de tourisme d’affaires dans le sillage de la Ticad 8 et de son bilan. Morceaux choisis des interventions et des réflexions.

journal-tourisme-tunisie-destinationAfif Kchouk, président de l’UNIH (Union nationale de l’industrie hôtelière) : « pas de véritable stratégie pour structurer cette niche »

Les congrès dans le monde sont classés selon des catégories. Un événement regroupant plus de 10.000 personnes nécessite une organisation d’au moins trois ans en avance, tandis que ceux enregistrant la participation de 1000 à 10.000 personnes nécessitent deux ans de préparation. En revanche, les congrès de moins de 1000 personnes demandent une période de préparation inférieure allant d’un an à un an et demi.

En Tunisie, il n’y a pas de véritable stratégie pour structurer cette niche. Aujourd’hui, il y a certaines initiatives pour améliorer l’offre mais nous constatons toujours l’absence de stratégie.

Par le passé, le problème avec les syndicats d’initiative mis en place était lié notamment à la mairie dont le manque d’appui empêchait l’avancement du MICE.

Actuellement, l’esprit du syndicat d’initiative est devenu désuet et cela a permis l’apparition de nouvelles structures qui s’appellent les DMO (Destination Management Organisation).

Nicolas Pezout, directeur général du Mövenpick Hôtel du Lac :

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« nous sommes capables d’organiser des événements intéressants »

L’organisation de la Ticad 8 nous a démontré que nous sommes capables d’organiser des événements intéressants. Toutefois, il est difficile de maintenir la qualité à cause de certains problèmes à l’instar de celui lié au manque de personnel ou la question de l’environnement.

Souvent, je ne trouve pas de personnel adapté. En effet, je forme en interne pour résoudre ce problème. Au niveau de la qualité, il faut travailler tous ensemble pour l’améliorer.

Ahmed Kamoun, directeur général du Corail Suites et représentant de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie): « augmenter les prix pour mieux payer les gens »

Il faut dire qu’il y a eu une mobilisation importante des services de l’Etat pendant les deux semaines qui ont précédé la tenue de la Ticad 8.

Son rôle était plutôt d’accompagnement plus que le rôle classique d’inspection hôtelière. Tout le monde était mobilisé pour faire en sorte que les lacunes soient corrigées.

Je salue cette approche et j’espère qu’elle sera adoptée également lors du Sommet de la Francophonie à Djerba au mois de novembre.

Parmi les solutions que je propose dans le but d’améliorer la qualité, c’est d’augmenter les prix pour mieux payer les gens, améliorer les services et convaincre notamment les jeunes à venir vers l’hôtellerie parce que ces derniers ne considèrent plus l’hôtellerie comme un métier d’avenir.

Hédi Benzarti, directeur Maketing & Ventes de l’hôtel The Residence :

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« Nous sommes capables de vendre plus cher »

La Ticad est un exemple type d’un événement souhaité par tous les hôtels en termes de visibilité car il a permis aux hôtels d’ajuster les tarifs, voire de les doubler ou les tripler. Cela a démontré également que nous sommes capables de vendre plus cher.

Au niveau de notre hôtel, l’événement a eu un impact positif sur le revenu étant donné que la demande baisse un peu durant la dernière semaine du mois d’août. Pour cela, je rejoins l’idée d’augmenter les prix pour l’année prochaine.

Skander Mestiri, directeur général de l’hôtel Dar El Marsa: 

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« Le Grand Tunis a beaucoup d’atouts malgré les problèmes »

Nous sommes actuellement impliqués dans les préparatifs d’un DMO pour la région de Tunis. Nous croyons à ce projet car l’ensemble du secteur est concerné. L’intérêt de ce DMO est la création d’une destination avec une marque.

Le Grand Tunis a beaucoup d’atouts malgré les problèmes de saleté ou de l’aéroport de Tunis-Carthage. Cette destination n’a rien à voir avec la destination de Hammamet ou celle de Djerba ou du sud. Un produit complètement différent et pour lequel la Tunisie n’a pas été identifiée.

À l’étranger, ils parlent de l’effet du désert, de Djerba, des plages, etc. La destination Tunis n’a rien à envier à Lisbonne, à Rome, à Barcelone, etc.

En créant cette marque avec le DMO et en attirant une partie de la population internationale, celle-ci peut découvrir ce côté et que Tunis est à une heure de vol de Paris et la ville est compétitive en termes d’offres MICE.

C’est vrai que nous ne sommes pas disposés aujourd’hui à accueillir de gros événements de 10.000 ou de 15.000 personnes mais les séminaires de 500 à 600 personnes, nous en sommes capables.

Houssem Ben Azouz, président de FI2T (Fédération interprofessionnelle du tourisme):

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« une structure mixte qui regroupe tous les intervenants publics et privés »

Dans le but de faire de Tunis une destination MICE, il faut mettre en place une structure mixte qui regroupe tous les intervenants publics et privés. Les expériences comparatives ont démontré que seules les structures mixtes sont capables de fédérer et de rassembler tout le monde, tant les autorités de tutelle que les professionnels et les mairies qui devront être sensibilisées par rapport à cette question.

Cela permettra de créer une certaine symbiose entre eux, de collaborer ensemble et de faire avancer les différentes initiatives.

J’ajoute que le Grand Tunis dispose d’un énorme potentiel avec sa Médina, ses ports de plaisance, ses sites culturels, ses parcours de golf, etc.

Nebil Sinaoui, directeur général de Maison Dedine et de Signature (traiteur événementiel):

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« L’augmentation des prix devra être accompagnée par une amélioration de la qualité »

Le nombre de participants ne fait pas vraiment de la Ticad 8 un grand événement parce que nous avons organisé d’autres congrès plus importants à Tunis.

D’autant plus que l’augmentation des prix pour deux nuitées n’a pas de grandes retombées financières sur les établissements hôteliers.

En outre, l’augmentation des prix est supposée être accompagnée par une amélioration de la qualité des prestations.

Je souligne, par ailleurs, l’importance d’établir un terrain d’entente entre les différents intervenants.

Ahmed Mzah, directeur général de l’hôtel Barcelo Concorde les Berges du Lac:

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 » Un problème d’offres depuis 2011″

Le MICE s’est arrêté à mon avis en 2011. Depuis cette date, il n’y a pas eu de grands congrès. Cela est dû à un problème d’offres.

En fait, nous n’avons pas une offre globale qui permet aux opérateurs d’accueillir ce genre de congrès.

Béchir Ben Sassi, directeur général de l’ATCT (Aviation Training Center of Tunisia):

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 » Les tarifs deviennent plus chers et non concurrentiels « 

Nous offrons la formation des pilotes opérationnels dans des compagnies aériennes ou pour ceux qui veulent être qualifiés sur Airbus 320 et qui vont opérer dans des compagnies aériennes étrangères.

Nos clients comparent la destination Tunisie avec celles où il y a des simulateurs. Ma grille tarifaire est toujours inférieure aux centres étrangers pour être compétitif et pour amener des clients étrangers.

Toutefois, quand ils ajoutent les prix des hôtels, les tarifs deviennent plus chers et non concurrentiels, d’autant plus que les destinations concurrentes possèdent des infrastructures et des aéroports meilleurs que les nôtres et un transport plus organisé, etc.

Jean Marc Breton, directeur Air France pour la Tunisie : 

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« Inadmissible qu’un client arrive et passe entre une heure et demie et deux heures dans les files d’attente ».

Nous ne pouvons pas parler de destination d’affaires forte sans dessertes aériennes et aéroports d’accueil dignes. Or, l’aéroport de Tunis-Carthage ne répond pas à ce que nous aspirons pour nos clients.

Il y a beaucoup à faire par rapport à la principale porte d’entrée de la Tunisie. Depuis mon arrivée en Tunisie il y a 4 ans et malgré les réunions récurrentes avec l’OACA, nous avons beaucoup de mal à faire évoluer les choses.

C’est inadmissible qu’un client arrive et passe entre une heure et demie et deux heures dans les files d’attente. Le client est prêt à payer le juste prix mais par contre, il attend des prestations meilleures et un accueil convenable.

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Aymen Ammar: directeur général des agences Flyaway Travel & Events et Coccinelle Rent a Car:

Nous parlons souvent des hôteliers en oubliant souvent le rôle des agences de voyages et d’événementiel, de location de voitures, etc.

La question est : qui fait quoi ? Il faut définir le rôle d’un hôtelier, celui d’un agent de voyages ou d’événementiel. Y-a-t-il une certaine coordination entre ces parties ?

Depuis que j’ai commencé à travailler dans ce secteur, j’ai trouvé du mal à trouver un compromis avec les hôteliers. Je suis d’accord pour l’augmentation des tarifs, mais essayons d’abord de fixer un objectif commun, de travailler la main dans la main et de discuter ensemble.

Fahmi Houki, président-directeur général de l’hôtel et du port de Sidi Bou Saïd :

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« Nous avons tout mais en même temps, nous n’avons rien ».

 La Tunisie n’a pas encore été identifiée sur la carte des destinations d’affaires. Pour la Ticad 8, tout le monde était mobilisé pour faire réussir l’événement. À Tunis, nous avons tout mais en même temps, nous n’avons rien.

Quand nous parlons de tourisme d’affaires, ce sont des clients spécifiques qui paient pour avoir un service rapide et digne. Mais cela est difficile avec tous les problèmes de l’aéroport de Tunis-Carthage et du transport.

Ce dernier concerne également le manque de véhicules de 7 places en location ou chez les agences de voyages.

Férid Fetni, consultant en tourisme :

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« il faut travailler sur l’aspect marketing »

Il est nécessaire de mettre en évidence l’attractivité de la destination et ses atouts. Il y a quelques années, Tunis ne disposait pas suffisamment d’attractivités à offrir aux clients pour le soir. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, il y a pas mal de Lounges.

En revanche, il faut travailler sur l’aspect marketing et que le transport aérien soit au niveau.

Il s’agit de même d’attribuer certaines facilités aux professionnels pour accéder plus facilement à l’organisation  des congrès.

Tarek Lassadi, directeur général de Traveltodo:

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« 50% des clients reviennent avec leurs familles s’ils ont aimé la destination ».

Je tiens à préciser tout d’abord que les tarifs se gèrent d’une manière individuelle selon l’offre et la demande étant donné que nous sommes dans un marché libre.

Quant au tourisme d’affaires, il est très important parce que selon les statistiques, 50% des clients reviennent avec leurs familles s’ils ont aimé la destination.

Il faut donc constituer une force de proposition et mettre en place un think tank afin d’améliorer le secteur et résoudre les différents problèmes qui freinent l’évolution du tourisme d’affaires.

Chokri Ben Nessir, journaliste, directeur de la Rédaction du journal La Presse

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« Il faut une vision pour le tourisme d’affaires »

Quand nous parlons des tarifs, il ne faut pas être fiers de l’augmentation des prix pendant la dernière Ticad parce que si les hôteliers pouvaient appliquer le plein tarif en temps normal, cela serait déjà une performance. Mais augmenter le tarif dans ces circonstances, c’est saisir l’occasion.

Donc, nous ne pouvons pas faire de MICE avec cette logique-là. D’habitude, quand il y a de grands événements, le transporteur national accorde des réductions aux participants. Idem pour les hôtels.

Or, nous avons fait le contraire lors de la Ticad. Et cette solution facile d’augmentation des tarifs a eu un impact sur le nombre de participants parce que les Africains n’ont pas les moyens comme les Japonais pour payer les prix pratiqués.

Il faut également préciser que toute la chaine de logistique a augmenté. En effet, seules les délégations officielles japonaises ont pu participer.

Pour faire du tourisme d’affaires, il faut avoir une vision pour qu’il soit continuel et non pas ponctuel.



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« Mekletna » ou comment inciter les établissements alternatifs à proposer des mets du terroir

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Faisant partie intégrante de l’histoire du pays, la gastronomie tunisienne représente une richesse patrimoniale à fort potentiel touristique à même d’attirer une nouvelle clientèle de visiteurs.

Dans le cadre de la stratégie du ministère du Tourisme pour la diversification du produit et offres touristiques, le projet « Promotion du Tourisme Durable en Tunisie » lance une nouvelle action intitulée « Mekletna » qui s’adresse aux maisons d’hôtes, aux gîtes ruraux, aux restaurants et aux cafés-restaurants se trouvant dans les régions de Zaghouan, Mahdia, Tozeur, Tabarka et Aïn Draham en les invitant à mettre en valeur la culture culinaire de leur région reposant sur un savoir faire ancestral remis au goût du jour.

L’objectif de cette action est de promouvoir ces régions en tant que destinations du tourisme durable et de faire connaître leurs produits du terroir et leurs spécialités culinaires.

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Le choix des régions est fondé sur un rationnel de continuité du projet et du programme et est encouragé par la diversité et le fort potentiel touristique.

Cette action a pour objectif d’assurer un appui technique et financier au profit de 80 bénéficiaires : maisons d’hôtes, gîtes, restaurants et cafés-restaurants.

Elle vise à appuyer la diversification et montée en valeur de l’offre touristique (culturelle et éco-responsable) à travers la promotion du patrimoine régional et la mise en valeur de l’offre culinaire.

Produits à ancrage territorial

En outre, l’ambition ultime est de créer une dynamique touristique et économique autour des spécificités et des produits à ancrage territorial ainsi que des chaînes de valeur.

L’action « Mekletna » proposera un programme complet : tout d’abord, les bénéficiaires de l’action seront invités dans leurs régions et sur le Grand-Tunis à suivre un cycle de formations comprenant un volet technique et un volet pratique.

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Annonce du lancement aujourd’hui à Tunis du programme Mekletna.

Ensuite, ils seront invités à participer à un événement grand public. Ce sera pour eux l’occasion de rencontrer plusieurs acteurs de l’écosystème touristique : des professionnels du secteur, des startups dans le tourisme, des associations locales, …

Appui en communication et marketing

L’objectif est de faciliter leur intégration sur le marché et de créer de nouveaux partenariats innovants entre eux.

« Mekletna » proposera également un appui aux bénéficiaires pour la communication et le marketing, afin de faire connaître leurs structures et les produits/services qu’ils proposent.

Enfin, ceux qui auront suivi tout le programme et qui répondront aux critères de sélection bénéficieront d’un achat de matériels nécessaires pour leurs activités.

L’action « Mekletna » sera réalisée en collaboration avec des chefs de cuisine expérimentés et des experts dans plusieurs domaines.

Action structurée en 4 phases 

1) La sélection des bénéficiaires se fera en lançant un appel à participation grâce à l’appui et au soutien de tous. Des ateliers seront ensuite animés pour sélectionner un menu par région selon une approche consensuelle et collaborative ;

2) Les bénéficiaires bénéficieront d’un programme de formation sur les volets théorique et pratique ;

3) Par la suite, un évènement grand public sera organisé sur le Grand-Tunis ;

4) Un accompagnement transversal sera apporté grâce au volet communication et support marketing afin de promouvoir les régions et les structures des bénéficiaires engagés.

Le projet « Mekletna – Développement de l’offre culinaire dans les régions de Zaghouan, Mahdia, Tozeur et Tabarka-Ain Drahem » est soutenu par le projet « Promotion du Tourisme Durable en Tunisie » – une action conjointe de l’Union européenne dans le cadre de son programme « Tounes Wijhetouna » et du Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), mise en œuvre par la GIZ Tunisie en partenariat avec le ministère du Tourisme tunisien.



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Cyberesa annonce la mise à disposition dans son HUB de la connectivité «direct-connect» avec Magic Hotels et TSL Hotels

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CYBERESA, en partenariat avec Voyages 2000, a le plaisir d’annoncer la mise à disposition dans son HUB de la connectivité « direct-connect » avec les chaînes Magic Hotels et TSL Hotels pour une disponibilité en temps réel et un accès instantané aux tarifs et promotions exclusives des 2 chaînes d’hôtels.

Ce contenu est accessible directement via l’API classique de CYBERESA (V12) et ne nécessite, pratiquement, aucun développement supplémentaire pour les intégrateurs déjà certifiés !

Ce projet constitue une étape importante dans le renforcement du HUB CYBERESA et de son API Hotel en intégrant davantage d’API externes (third party) tout en gardant la même spécification technique de l’API pour une intégration fluide et plus facile.

Pour obtenir ce contenu immédiatement, veuillez contacter :

CYBERESA HUB
E-mail : hub@cyberesa.net
Site web : www.cyberesa.net/hub

Tarek Lakhal, Sales & Marketing Manager
E-mail : tarek.lakhal@voyages2000.com.tn
Mobile : +216 25 51 00 54

Arafet Ezzine, IT Manager
E-mail : arafet.ezzine@voyages2000.com.tn
Mobile : +216 27 24 68 96



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Transavia ouvre un Marseille-Djerba cet hiver

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La compagnie annonce l’ouverture d’une nouvelle ligne sur la Tunisie qui sera opérationnelle durant la prochaine saison hiver.

Transavia a annoncé aujourd’hui dans un communiqué l’ouverture d’une ligne Marseille-Djerba. Pour les opérateurs touristiques de l’île, il s’agit d’une nouvelle importante dans la mesure où elle va permettre de créer de nouvelles opportunités pour le secteur durant la basse saison.

Le nouveau vol sera opérationnel tous les samedis à compter du 6 novembre et figure dans la programmation de la compagnie jusqu’au 25 avril. Cette desserte fait partie de 3 nouveaux vols annoncés par le transporteur franco-néerlandais entre celui de Djerba et deux autres vers le Maroc.

« Nous sommes très heureux d’ouvrir ces 3 nouvelles routes. Ces ouvertures témoignent de notre volonté de proposer toujours plus de possibilités de voyages à tarifs abordables. Ces destinations raviront, je l’espère, nos clients en quête de vacances ensoleillées à l’automne et l’hiver prochains. » Nicolas Hénin, Directeur Général Adjoint Commercial et Marketing pour Transavia France.

Lire dans nos archives : Transavia annonce de nouveaux vols sur la Tunisie



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Les touristes russes embarquent de nouveau vers la Tunisie

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Les premiers touristes russes de la saison été 2022 ont embarqué aujourd’hui de l’aéroport de St Pétersbourg à destination de Monastir.

Après de nombreux balbutiements administratifs et politiques dans le sillage de la guerre en Ukraine, les touristes russes reviennent finalement en Tunisie. A compter d’aujourd’hui, les deux tour-opérateurs Express Tours et Grand Express relancent la programmation de la destination.

Le programme porte sur deux vols charters opérés par la compagnie Nouvelair à partir de St Pétersbourg vers Monastir à raison de deux fréquences par semaine.

Deux autres vols hebdomadaires débuteront également le 18 août avec la même compagnie au départ de Moscou.

La programmation du T.O porte jusqu’au 30 avril 2023.

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Prima Tours, réceptif du T.O Express Tours, à l’accueil des passagers du premier vol de la saison.



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Comment le Djerba Music Land fait battre le tempo touristique de l’île

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L’événement artistique de l’année sur l’île de Djerba est désormais sans conteste dominé par le Djerba Music Land, Festival qui s’est achevé hier. Bilan et constats touristiques.

6000 spectateurs auront assisté cet été à la 7e édition du Djerba Music Land, festival musical organisé chaque année au mois d’août sur la plage de l’hôtel Radisson Blu et qui s’est achevé la nuit dernière.

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Le duo mixte de DJ tunisiens Molo qui s’est produit lors de la 4e soirée.

Pendant 5 jours, ce sont des DJ et des artistes tunisiens et étrangers qui ont défilé sur scène à compter de minuit et jusqu’à 7h du matin sans discontinuer. Musique électronique essentiellement, mais aussi orientale avec le spectacle Disco Al Arabi et également de la musique dite Urban.

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Soirée de clôture avec le Djerba Urban Night.

A chaque style son public, mais avec un point commun : une affluence qui va en augmentant d’année en année et qui gagne aussi en maturité en termes d’organisation et de déploiements d’équipements techniques (son et lumières).

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Gros déploiement son & lumières lors du festival.

Retour au rythme de croisière

En fait, même les deux années de Covid (2020 et 2021) n’ont pas eu raison du Djerba Music Land qui a quand même pu se dérouler mais avec un public plus restreint. Cette édition 2022 était donc celle du retour au rythme de croisière.

Pour Mohamed Jerad, fondateur et organisateur de cet événement, il y a deux aspects : l’aspect artistique qui n’a rien à envier selon lui aux manifestations similaires qui se déroulent à Ibiza, Marrakech ou Mykonos. Et il y a l’aspect économique avec ce qu’il engendre pour l’île de Djerba: « les taxis n’arrêtent pas une minute pendant le festival, ils n’ont pas le temps de retirer la clé de leur démarreur; les distributeurs automatiques de billets sont vidés; les hôtels sont pleins » se plait-il à souligner.

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La musique sur la plage jusqu’au lever du jour.

Doublement des capacités aériennes

Pour acheminer tout ce beau monde, il y a la route mais il y a aussi et surtout la voie aérienne. Et pour la circonstance, la compagnie Tunisair Express a renforcé ses capacités en doublant le nombre de ses fréquences au départ de Tunis vers Djerba pour répondre à ce pic de demande.

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La compagnie Tunisair Express a procédé à l’affrètement d’un ATR72 auprès d’une compagnie espagnole pour absorber l’augmentation de trafic au mois d’août.

Car en étudiant le profil du public présent à ce festival, il ne s’agit pas des habitants locaux (du moins très peu) qui participent, mais essentiellement des vacanciers à Djerba durant cette période, et aussi une clientèle qui descend de Tunis, Sousse et Sfax spécialement pour la circonstance. Donc, une clientèle locale de jeunes et de moins jeunes selon la programmation de chaque soirée.

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A la base, l’événement, qui est parti d’une simple Beach Party, était destiné à diversifier la clientèle touristique séjournant sur l’île et proposer un produit différent du balnéaire classique. Au fil du temps, c’est devenu un événement tuniso-tunisien. Mohamed Jerad le reconnaît et souligne que pour la prochaine édition, dès le moins de novembre, les dispositions nécessaires seront prises avec des tour-opérateurs partenaires pour l’intégrer dans leur programmation de l’été 2023 et internationaliser l’événement.

Appel du pied aux sponsors

Par ailleurs, cet événement dépendant également en grande partie du sponsoring, son organisateur ne cache pas son souhait de voir plus de soutiens de la part notamment des entreprises dont les propriétaires sont d’origine djerbienne, tant l’événement stimule l’économie insulaire avec les retombées que cela engendre sur tout l’écosystème local.

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La marque Fiat a compté parmi les sponsors du festival. Les organisateurs souhaitent toutefois un engagement plus prononcé de la part des chefs d’entreprises d’origine djerbienne. Ici dans le hall de l’hôtel abritant l’événement.

Reste à trouver un consensus sur la date de son déroulement : pour nombre de professionnels du tourisme à Djerba, le mois d’août est un mois où les hôtels font naturellement le plein, le festival ne faisant que pousser les opérateurs au bout de leurs capacités. Certains suggèrent donc de décaler les dates à la fin du mois ou début septembre, quand le fléchissement sur le taux d’occupation des hôtels se fait sentir.

Pour d’autres commentateurs, c’est justement cette ambiance qui fait que tout Djerba est rythmée par le festival qui fait son charme. Ceux-là ne changeraient de date pour rien au monde.

Dans nos archives:

Bilan de l’édition 2017

Bilan de l’édition 2018

Bilan de l’édition 2019



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FTAV: les membres démissionnaires se rétractent

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Une semaine après avoir annoncé leur démission, les membres démissionnaires du bureau de la FTAV reviennent sur leur décision.

La situation s’apaise au sein de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages). Après avoir déposé leur démission, 4 membres du bureau directeur ont finalement fait marche arrière et décidé de rester au sein de la fédération.

Lire aussi sur le même sujet:

Passage de flambeau à la FTAV : qui va faire quoi dans le nouveau bureau

FTAV : la liste rouge remporte les élections, Ahmed Bettaieb probable nouveau président



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Djerba Music Land, le festival qui veut changer la face touristique de l’île

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La 7ème édition du festival Djerba Music Land se tient du 4 au 8 août 2002.  Les pass sont déjà en vente sur tout le territoire pour faire profiter les spectateurs de toutes les régions.

C’est un événement touristico-culturel devenu au fil des ans un rendez-vous incontournable pour tous les fans de musique électronique ou autre à l’hôtel Radisson Blu Palace, Djerba.

En se fixant des challenges de plus en plus novateurs chaque année, l’édition 2022 s’annonce exceptionnelle !DML confirme son positionnement méditerranéen et international, en référence aux îles Ibiza et Mykonos, considérées comme les temples des soirées Clubbing et de la musique électronique.

Un festival de 5 jours Non Stop Music avec des têtes d’affiche mondialement connues : Hosh, Patrice Baümel, Themba, Øostil, Salomé Le Chat, Francesca Lombardo, Angelos, Lunar Plane, Piem, Laurent Wolf, Eric Kaufman, Muttonheads

Fidèle à ses premiers amours, DML est aussi l’occasion de valoriser les talents tunisiens :Hriga, Khalil Annabi, Lamia Elloumi, Maroo, Mehdi Mghraoui, Molo, Noy Ara et Wekdi seront sur scène pour enflammer la foule de mélomanes, et bien sûr, pour le plaisir de tout le monde, la soirée ORIENTAL NIGHT FEVER avec le fameux show de Al Disco Al Arabi : son DJ Walou, ses chanteurs, ses artistes Dabka et ses danseuses orientales.

A chaque édition son lot de surprises et de nouveautés. Et de une ! La culture urbaine pose ses valises à Djerba le temps d’une nuit. Cette 7ème édition fera vibrer les nombreux fans de cette culture sur les sons du Rap et du Hip Hop : la DJERBA URBAN NIGHT qui va clôturer le festival le lundi 8 août 2022, une soirée franco-tunisienne avec le grand Vegedream, DJ Erise (qui a collaboré avec plusieurs stars dont Aya Nakamura), le rappeur tunisien qui monte A.L.A et les DJs Flash, No Mercy, Sydi Gonzales et Hamma qui seront aux platines pour une immersion totalement Urban style.

Durant cinq jours, DML fera danser ses festivaliers jusqu’au petit matin sur une scène surplombant la mer. Les spectacles de lumière, de cirque et un système son de haute qualité sublimeront encore plus une programmation haute voltige. Le DJERBA MUSIC LAND est considéré aujourd’hui comme un véritable agitateur de l’animation touristique estivale et de l’activité économique de l’île de Djerba.

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Le salon SITEV-Alger 2022 confirme ses nouvelles dates

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Le Salon international du tourisme et des voyages d’Alger va se dérouler cette année à la rentrée.

Le SITEV est de retour. Le principal salon de tourisme qui se déroule dans la capitale algérienne va revenir en 2022. De nouvelles dates viennent d’être confirmées, en l’occurrence du 29 septembre au 2 octobre.

Cette manifestation compte généralement comme grand rendez-vous pour les professionnels du tourisme tunisien, d’autant plus qu’il intervient après une absence de plus de 2 ans (les éditions 2020 et 2021 ayant été suspendues pour cause de Covid).

Par ailleurs, le SITEV sera l’occasion pour les opérateurs des deux bords pour effectuer les bilans d’usage après une saison tardive n’ayant démarré que le 15 juillet, date correspondant à la réouverture des frontières terrestres entre les deux pays.

Dans nos archives: Que s’est-il passé au salon SITEV Alger 2016



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Turbulences à la FTAV: 4 membres du bureau démissionnent (mise à jour)

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Tout juste deux mois après son élection, le nouveau bureau de la FTAV enregistre la démission de 4 de ses membres sur un total de 9.

Ambiance électrique au sein de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) : 4 membres issus du bureau sortant élu le 21 mai dernier ont présenté ce matin leur démission par voie d’huissier.

En conséquence et selon les statuts de ce syndicat patronal professionnel, ces démissions entraînent automatiquement la nomination d’un bureau provisoire de gestion des affaires courantes avant l’organisation de nouvelles élections dans les 60 jours.

Selon des informations internes, de nombreuses divergences sont apparues avec le nouveau président en exercice.

Affaire à suivre.

Mise à jour à 13h42: un des membres démissionnaires est revenu sur sa décision et a indiqué par email garder son poste, ce qui réduit la liste à 3 personnes et permet de maintenir le bureau en l’état.

Photo d’illustration: les membres nouvellement élus avec le bureau sortant de la FTAV à l’issue des dernières élections.



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Une application « Mahdia Guide » pour ne rien rater de la région

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Mahdia se dote de sa propre application touristique regroupant toute l’offre et les professionnels du secteur de la région. L’idée est de mieux structurer et organiser la destination et d’offrir aux touristes un guide pratique leur permettant de découvrir et de voir la ville et ses environs autrement.

Il y a encore quelques jours, il était difficile pour un touriste en visite à Mahdia de découvrir la région sous ses différentes facettes, et pourtant: une plage étendue, une mer translucide, un patrimoine culturel et historique riche et des activités culturelles et sportives diversifiées. Difficile, car l’offre n’était pas structurée; d’autant plus que repérer les différents monuments de la région et produits touristiques nécessitait un effort individuel et beaucoup de temps. Le lancement récent de l’application « Mahdia Guide » est un pas vers l’organisation et l’amélioration de l’image de la destination.

Plus de 100 références

Cette application « Mahdia Guide » a été initiée par Swisscontact dans le cadre du programme Tounès Wijhetouna, une action conjointe entre l’UE et le ministère fédéral allemand de la Coopération portée par la GIZ. Elle sert de guide touristique personnalisable, fonctionnant sur tous les Smartphones avec ou sans connexion internet. Elle réunit plus de 100 références pour se loger, se restaurer, pratiquer des activités et découvrir l’histoire, les sites, les musées et les monuments de Mahdia. Meilleures plages, hébergements de charme, street-food, savoir-faire ancestral mahdois, festivals, thalassothérapie, mais aussi paddle, kayak, kitesurf, balades équestres, à vélo ou en ULM sont également au programme pour une expérience de voyage inédite.

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L’un des monuments les plus symboliques de la région de Mahdia est sans conteste l’amphithéâtre d’El Jem situé à 43 km du chef lieu du gouvernorat.

Cette nouvelle application est disponible gratuitement sur App Store et Google Play. La cérémonie de lancement de la nouvelle application a aussi été l’occasion d’illuminer les murs centenaires de la forteresse Borj El Kebir et de dévoiler au public les nouvelles vidéos de promotion de la destination. D’autres initiatives et produits sont en cours de préparation : un site web, des produits et souvenirs touristiques ainsi que des films et des brochures promotionnelles seront très prochainement dévoilés par les acteurs du tourisme mahdois, qui se rassembleront au sein d’un organisme de gestion « DMO » pour promouvoir la destination.

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La forteresse Borj El Kebir.

Valoriser les initiatives des jeunes

Yves Matthijs, directeur de Swisscontact, a considéré lors de l’événement de lancement que « Mahdia Guide » est la première application touristique complète qui rassemble l’ensemble de l’offre touristique de la région. Elle a l’avantage de fonctionner en off-line et elle est aussi universelle. C’est-à-dire qu’elle fonctionne sur tout type de Smartphone.

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Yves Matthijs, directeur de Swisscontact.

Il a, en outre, indiqué que Mahdia est une destination touristique très connue et prisée. Toutefois, « elle a l’image d’une destination souvent liée à une zone touristique balnéaire. Mais Mahdia est tout un patrimoine avec sa campagne magnifique. Il y a également de nombreuses initiatives d’activité qui sont méconnues même par les Tunisiens », a-t-il souligné. « Nous avons souhaité regrouper tout cela, d’autant plus qu’il y a des jeunes très dynamiques qui proposent des activités culturelles et sportives diversifiées.  C’est l’occasion de les rassembler sur la même plateforme et de voir comment promouvoir cette destination d’une autre manière et de mettre en avant sa richesse », a-t-il poursuivi.

De son côté, Lotfi Mani, directeur central de la promotion à l’ONTT, a souligné que Mahdia est une ville chargée d’histoire possédant énormément de richesses. « L’objet de cette application et de mettre tout cela en valeur », a-t-il souhaité. Il a considéré par ailleurs que le tourisme est sur le point d’effectuer un virage vers la digitalisation et le marketing territorial « parce qu’on ne vend plus une seule destination mais plutôt plusieurs destinations ».

Activités touristiques durables      

Le lancement de « Mahdia Guide », selon Mouna Mathlouthi, directrice générale chargée de la coopération internationale au ministère du Tourisme et de l’Artisanat, est un premier pas vers le lancement d’un DMO Mahdia. Un organisme qui contribuera à une meilleure structuration de l’offre touristique et son nivellement vers le haut ainsi que l’amélioration et l’intégration des activités touristiques durables.

Il est à noter dans le même registre qu’un certain dynamisme est en train de se créer actuellement à Mahdia grâce aux initiatives lancées pour préserver le patrimoine culturel de la région et sauvegarder l’héritage ancestral comme le tissage de la soie et de la Fouta traditionnelle mahdoise. D’autres initiatives ont été également initiées dans la région comme la location de vélos électriques. Ces nouveaux projets veulent attribuer une nouvelle image à la destination et à améliorer l’offre touristique de Mahdia.

K.C



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Lancement de la solution intelligente d’hébergement Web « Cyberesa Elastic Pool »

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La plateforme de réservation en ligne de CYBERESA est actuellement utilisée par les plus grandes agences de voyages d’Afrique du Nord. Elle traite, en temps normal, plus de 10 000 réservations par jour.

Le moindre temps d’arrêt ou la moindre réponse lente de cette plate-forme entraînerait une perte de chiffre d’affaires immédiate de ses clients, car les consommateurs rechercheraient d’autres options de réservation. Une heure d’indisponibilité en haute saison peut entraîner une perte pouvant atteindre 50 000$. Cela entraîne le besoin d’une infrastructure hautement disponible et performante.

D’autre part, l’un des premiers défis pour CYBERESA était de trouver le juste équilibre entre les exigences de haute disponibilité et l’optimisation des coûts dans un marché très concurrentiel.

Les promesses de trouver une solution permettant de fournir une infrastructure d’hébergement avec des ressources qui évolueraient en fonction de la charge étaient très attrayantes pour CYBERESA et plus particulièrement dans un scénario de « plate-forme en tant que service » (PaaS). Par conséquent, les principaux piliers de conception étaient : optimiser et consolider les ressources; réduire les opérations de gestion et opter pour le PaaS chaque fois que possible.

Etape 1 : migration vers le nouveau DataCenter Dataxion en partenariat avec Globalnet

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La 1ère étape de la mise en œuvre d’une solution radicale était de migrer ses serveurs, en avril 2021, d’une architecture figée vers le Cloud grâce au partenariat avec Globalnet et son Datacenter hébergeur Dataxion.

Ceci a permis d’avoir une flexibilité maximale au niveau de la gestion des ressources disponibles pour l’hébergement de ses clients. En quelques clics de souris, il est possible aujourd’hui d’upgrader la mémoire des serveurs ou le nombre de cœurs utilisé ou encore l’espace disque disponible, etc.

Etape 2 : conception de la solution « Cyberesa Elastic Pool »

N’ayant plus aucune contrainte au niveau des ressources matérielles disponibles au niveau de ses serveurs, le défi est maintenant de trouver un moyen technologique permettant d’augmenter ou diminuer ses ressources selon le trafic réel de la plateforme hébergée.

C’est exactement ce que permet l’application « Cyberesa Elastic Pool » capable d’analyser en temps réel le trafic généré par les plateformes abonnées et d’augmenter les ressources en cas de montée en charge et de les diminuer en cas de baisse de charge avec pour objectif principal :

-ne jamais laisser une application hébergée tomber en panne ou devenir lente lorsque le trafic monte (même subitement).
-diminuer rapidement les ressources lorsque le trafic baisse pour éviter toute sur-facturation non-rentable pour le client propriétaire de la plateforme.

Etape 3 : pilotage et test de la solution « Cyberesa Elastic Pool »

Après 6 mois de développement, Cyberesa a mené, durant les mois de mai/juin 2022, un test pilote de cette solution dans un environnement réel ayant permis de vérifier, d’abord son bon fonctionnement et, ensuite, de l’optimiser pour atteindre les objectifs énoncés plus haut (1 et 2).

Cerise sur le gâteau : une interface intégrée au logiciel CYBERESA.NET permet dorénavant de comptabiliser les minutes utilisées dans chaque formule d’hébergement et permet ainsi au client de savoir, en toute transparence, les coûts générés par le trafic de son application et ce qu’il doit payer en fin de chaque mois :

Conclusion

La création de cette solution « Elastic Pool » est partie d’un besoin commercial clair exprimé par nos clients voyant chaque année leur plateforme perturbée lors des périodes de trafic important. Cela a fini, comme d’habitude, par déclencher notre passion pour l’innovation.

Nous continuerons à proposer des idées d’amélioration et de nouvelles façons de tirer parti des applications CYBERESA pour optimiser la solution et lui donner une longueur d’avance sur la concurrence chaque jour.

Wassim Ghliss, Directeur Général de CYBERESA

 

Lire aussi sur le même sujet:

« Le Business Model de Cyberesa dépasse la simple prestation technologique »



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Ultra Mirage : ils veulent courir jusqu’à 100 km dans le désert tunisien !

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C’est l’histoire d’une aventure entamée il y a 7 ans : Ultra Mirage El Djérid est une course (à pied) extrême dont la 7e édition est confirmée pour le 1er octobre prochain. Ligne de départ: le décor du film Star Wars dans les environs de Nefta.

Rien n’arrête Ultra Mirage. La course dans l’une des zones les plus arides du désert tunisien continue de plus belle. Même le Covid des années 2020 et 2021 ne l’a pas empêchée de se dérouler aux dates prévues en dépit des restrictions sanitaires et des limitations de voyages. Ce n’est désormais plus qu’un lointain souvenir.

Ultra Mirage, c’est une compétition pour les passionnés, pour les sportifs qui aiment les extrêmes. Pas spécialement des professionnels, mais aussi beaucoup d’amateurs qui cherchent à relever des défis même les plus improbables.

Courses sur 50 ou 100 km

Depuis 2017, Amir Ben Gacem a lancé le concept en Tunisie: une course sur 50 ou sur 100 km. C’est au choix. Pour les plus téméraires, ce sera la deuxième catégorie. Et ne pensez pas qu’elle est destinée aux plus performants. Vous y trouverez des hommes d’un certain âge, des femmes voulant se surpasser. La moitié des coureurs sont Tunisiens, l’autre étrangers. Et parmi eux, 25% de femmes; tout un symbole.

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Amir Ben Gacem, organisateur de la course Ultra Mirage El Djérid. 75% des participants sont en général des hommes et 25% des femmes. « Cette présence féminine constitue pour nous une fierté étant donné la difficulté de la compétition ».

Courir sous un soleil de plomb ou ballotés par les vents du désert. Quelles que soient les conditions, courir, toujours courir; non pas derrière un chrono ou pour figurer au Guinness Book mais pour passer la ligne d’arrivée sur ses deux jambes et se dire: je l’ai fait.

Cet événement sportif est également à forte connotation touristique. On attend cette année pas moins de 25 nationalités. A ce jour, 300 participants se sont déjà inscrits. Amir Ben Gacem est aux anges: il va battre le record de participation à l’épreuve et compte passer la barre symbolique des 400 coureurs. Il y croit car les Tunisiens s’inscrivent souvent à la dernière minute.

Coup d’envoi de la saison

Ultra Mirage, c’est le coup d’envoi d’une saison touristique dans le sud-ouest. La manifestation donne le ton. L’administration du Tourisme l’a d’ailleurs parfaitement saisi et soutient cette course pour ce qu’elle génère en visibilité et en image pour la destination. Karim Jatlaoui, directeur des Relations publiques à l’ONTT, confirme que l’apport à l’hôtellerie, aux agences de voyages et à l’artisanat est incontestable. Pour toutes ces raisons, l’Office apporte son aide logistique. Il s’attache aussi à faire connaître l’événement à l’étranger à travers ses représentations.

A ses débuts, la course avait permis de remplir la moitié d’un hôtel sur Tozeur. Cette année, il est fort probable que ce soit deux hôtels qui soient spécialement dédiés à l’événement. Car côté coureurs, on assiste aussi à une présence en force d’accompagnateurs sur les lieux : amis et familles viennent encourager leur participant. On vient courir en solo, mais aussi entre amis ou en équipes bien rodées à la chose.

Ultra Mirage est inscrit dans le calendrier des courses extrêmes à l’échelle internationale. Le site sur lequel elle se déroule participe à en faire un événement de premier plan capable de devenir une référence en la matière.

L’apport d’Assurances BIAT

Pour l’heure, outre l’ONTT, la société Assurances BIAT se démarque par un soutien inflexible à la course depuis déjà plusieurs années.

Cérémonie de renouvellement du partenariat entre Assurances BIAT et l’organisateur de la course.

Nejla Moalla Harrouch, directrice générale de la compagnie (à gauche sur la photo), y voit des valeurs partagées de défis, de personnes qui se surpassent pour atteindre leur objectif. Ceci tout en mesurant ce que cela engendre sur le plan touristique et pour les populations locales. La responsable qualifie même la manifestation de plus bel événement touristico-sportif en Tunisie. Et elle n’a pas tort.

H.H

Photo principale: archives Ultra Mirage



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« Seaside » : la cerise sur le gâteau de l’hôtel TUI Blue Oceana Suites Hammamet

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En complément de son offre touristique traditionnelle, l’hôtel Oceana, à travers un concept saisonnier mariant gastronomie et animation de haut niveau, réussit à répondre à une attente différente et toucher ainsi un plus large spectre de clientèle.

Le pari était risqué au départ mais les résultats confirment la pertinence de l’approche choisie: l’hôtel TUI Blue Oceana Suites réactive l’espace « Seaside » pour la 3e saison consécutive. Cet établissement 5 étoiles situé dans la zone touristique de Jinène El Hammamet, a fait de son restaurant-lounge édifié entre la plage et la piscine de l’hôtel, un produit fer de lance.

Cet espace en plein air, à l’ombre d’une grande pergola, est le théâtre, tous les weekends de l’été (du jeudi soir au dimanche soir), d’une animation artistique exceptionnelle élaborée par l’agence événementielle Top Events, partenaire de l’hôtel pour la 3e saison consécutive.

« Nous renouvelons toute notre confiance à l’égard de Top Events avec qui nous avons établi un partenariat basé sur la complémentarité des compétences qui a permis de développer une offre de prestations qui a donné satisfaction à tous nos clients », explique à ce propos Amira Belhaj Ali, directrice de l’hôtel.

Le concept du « Seaside », qui a bénéficié pour cette saison d’une extension de capacité, repose sur un triptyque : un espace en plein air dans un cadre convivial avec vue sur mer, une cuisine élaborée avec une offre très large en fonction des envies de chacun et un programme d’animation artistique recherché, le tout avec des prestations au niveau du standing de l’hôtel 5*.

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De son côté, Nabil Messaoud, directeur général de l’agence Top Events, se dit réjoui de la poursuite de l’expérience avec l’hôtel Oceana : « On ne change pas une équipe qui gagne et les deux dernières années, malgré la crise sanitaire, nous avons démontré que nous étions un duo efficace partageant un même objectif, celui d’offrir le meilleur à nos clients ».

L’agence Top Events annonce à ce propos un planning d’événements déjà établis allant du 18 juin jusqu’au 15 septembre sans discontinuer, élaboré à la lumière des doléances et des préférences des clients et notamment les plus fidèles d’entre-eux.

La nouveauté de la saison portera sur l’organisation de deux grands événements sur la plage avec des DJ et artistes locaux et internationaux qui se produiront lors de soirées exceptionnelles, à commencer par le weekend du 25/26 juin qui sera marqué par la prestation d’un artiste de très gros calibre, en l’occurrence Echonomist. Ce DJ d’origine grecque est une véritable institution à lui tout seul sur la scène de la musique électronique que les Tunisiens découvriront et sauront sans aucun doute apprécier.

L’autre grand rendez-vous se déroulera au cours du très long weekend du 22/25 juillet au cours duquel la star Haifa Wahbe viendra se produire au « Seaside » (soirée du 23 juillet).



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Pros d’or : l’ONTT et Traveltodo récompensés pour la créativité de leurs campagnes

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Après deux ans d’absence pour cause de crise sanitaire, les Pros d’or récompensent une nouvelle fois la créativité des agences de publicité et les boîtes de production. Pour le tourisme, seuls l’ONTT et Traveltodo ont pu glaner des prix cette année.

L’événement annuel destiné à récompenser la créativité des agences de publicité et les boîtes de production est revenu après s’être éclipsé pendant deux ans à cause de l’épidémie. La 6e édition de ce grand rendez-vous, organisé par Pros de la Com, s’est déroulée le 18 juin à l’hôtel Laico Tunis. Près de 150 trophées ont été décernés aux professionnels de la communication et de la publicité dans différentes catégories : Outdoor, Film, Radio & Audio, Design & Print, Promo & Events, Digital, Mix Media et Social & Influencer.

Le jury a préféré de ne pas se limiter à une seule année étant donné que les Pros d’or étaient absents pendant deux ans. Ils ont donc récompensé notamment les campagnes créatives et innovantes qui se sont distinguées dernièrement.

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Dans le secteur du tourisme, deux prix Pros d’or seulement ont été remportés. Le premier prix a été attribué à la campagne « Tounes Lik » de l’ONTT réalisée par l’Agence 109 dans la catégorie « Film » pour le spot Tounes Lik lancé fin de l’année 2021. Il est à rappeler que l’Office national du tourisme tunisien a récemment remporté un autre prix pour ce même spot.

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Il s’agit du prix du « Meilleur spot de promotion touristique » dans le cadre de sa participation aux « Oscars des meilleurs médias touristiques arabes », un concours organisé par le Centre arabe des médias touristiques au mois de mai 2022 à Dubaï. La campagne de promotion touristique « Tounes Lik », vise à promouvoir et à encourager le tourisme intérieur.

Quant au deuxième prix gagné par le secteur touristique, il a été décroché par l’agence MediaCom pour le compte de Traveltodo dans la catégorie Social & Influencer.

Il convient de rappeler que lors de la 5e édition des Prosd’or organisée en 2019, l’ONTT et Traveltodo avaient également été les seuls dans le secteur touristique qui avaient remporté des prix. Cette donne souligne que ce secteur a du pain sur la planche dans le domaine de la créativité et de l’innovation et que les professionnels de ce secteur accordent peu d’attention à la question de la communication en comparaison aux autres secteurs.

D.T

 



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Tourisme Info fête son 42ème anniversaire

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Aujourd’hui, notre confrère Tourisme Info fête son 42ème anniversaire. En effet, le premier numéro est paru le 15 juin 1980, en version papier, en format (presque) tabloïd, en deux couleurs : noir et bleu.

Que de chemin parcouru ! Que d’expériences vécues ! Que de défis relevés ! Que de compétences formées ! En 42 ans ! Plus d’un quart et près d’un demi-siècle !

Paru sous le nom de « Informations Touristiques de Tunisie » journal mensuel, il est devenu un magazine bimensuel en couleur. Evolution et progrès obligent : la publication papier a été remplacée par la version électronique : un journal en ligne quotidien (du lundi au vendredi) dans le site : www.tourisminfo.com.tn.

42 ans durant, Tourisme Info a couvert, de par le monde, les plus grands congrès des organisations internationales : l’OMT, IATA, FUAAV, AIH…

42 ans durant, Tourisme Info a donné naissance à une quinzaine d’Annuaires thématiques dont certains ont été publiés en une dizaine de langues.

Tourisme Info a donné naissance à l’Observatoire du Tourisme, un organe de veille stratégique et d’analyse de conjoncture.

Avec ces annuaires, nous avons participé, pendant des décennies et chaque année, à une douzaine de salons en Europe, dont les plus célèbres : ITB Berlin ; WTM Londres, Fitur Madrid, IFTM Paris…

C’est grâce à Tourisme que nous avons créé et organisé 25 sessions du Salon du Tourisme « M.I.T marché International du Tourisme » devenu entre-temps les « Salons du Tourisme » (5 salons intégrés en 1 seul : MIT, Horeca Expo, Spa Expo, Boat Show et Golf & Sports Expo).

Tourisme Info a aussi organisé, dans le cadre des Salons du Tourisme et de l’Observatoire du Tourisme, des dizaines de congrès, séminaires, forums et tables rondes, tel que celui des tours opérateurs et agents de voyages tunisiens à l’étranger.

Parmi les réalisations de Tourisme Info, nous ne manquerons pas de citer la création de l’Association Tunisienne des Directeurs de Journaux (devenue depuis la FTDJ), et l’ATJET (Association Tunisienne des Journalistes et Ecrivains de Tourisme) et l’adhésion de la Tunisie à la FIJET ; sans oublier toute l’action menée au sein du Skal Club International.

Après avoir relevé les défis de la Révolution du 14 janvier 2011 et ses effets dévastateurs, Tourisme Info est en train de relever le challenge de la pandémie du Covid 19 ; avec l’espoir que le tourisme aura encore un avenir radieux devant lui en Tunisie.

Afif KCHOUK

Directeur de la publication Rédacteur en Chef



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Eté 2022: 30% de réductions dans les hôtels du groupe Accor en Tunisie

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Les membres du programme ALL- Accor Live Limitless ont la possibilité de réserver, à partir du 25 mai et jusqu’au 15 septembre 2022, pour des séjours allant du 1er juin au 30 septembre 2022.

Cet été, le programme de fidélité lifestyle ALL – ACCOR live limitless offre à ses membres des réductions exclusives pouvant aller jusqu’à 30% sur tous leurs séjours (avec petit déjeuner offert) dans les hôtels Accor en Tunisie mais aussi au niveau de la région Inde, Moyen-Orient, Afrique et Turquie.

En Tunisie, les membres du programme ALL – Accor Live Limitless peuvent choisir parmi une variété de marques et d’établissements urbains ou balnéaires, à Tunis, Gammarth, Sousse et Sfax.

À Tunis, les membres ALL peuvent choisir de séjourner au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis, un établissement premium situé sur les Berges du Lac 1 avec son large spa et sa salle de fitness entièrement équipée. Les membres ALL peuvent déjeuner ou dîner à La Table du Chef, véritable atelier culinaire, ou au Grand Restaurant en intérieur ou en terrasse.

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Pour ceux qui recherchent un hammam tunisien authentique ou des soins de spa, le S PER Aqua Spa & Fitness offre des expériences de bien-être. Cet établissement propose une grande salle de bal modulaire, élégante et connectée et 3 salles de réunion entièrement équipées pour les réunions de taille moyenne et les présentations.

Les membres ALL qui cherchent un hôtel inspirant et moderne pourront choisir de séjourner au sein du dernier né de la collection Accor, dans le quartier des Berges du Lac 2 : Le Novotel Tunis Lac et ses 122 chambres et suites.

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Les clients y disposent d’un large éventail d’options culinaires grâce aux 2 restaurants : Food Exchange, qui propose un buffet varié mettant à l’honneur les produits frais et sains, et le restaurant gastronomique Le Clos du Lac, qui met en avant la gastronomie internationale. Le bar de l’hôtel et sa terrasse piscine, sont des lieux pour se détendre. Pour les réunions, l’hôtel propose des événements sur mesure, avec ses salles modulables exposées à la lumière du jour, qui s’adapteront parfaitement aux réunions professionnelles ou privées.

Au Mövenpick Hotel Gammarth, situé dans un quartier résidentiel en bord de mer, les membres peuvent dîner au restaurant L’Horizon, de jour comme de nuit avec une variété de saveurs méditerranéennes avec vue imprenable sur la baie de Tunis.

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Une salle polyvalente est disponible pour les événements et les célébrations, pouvant accueillir jusqu’à 250 invités. Pour les réunions d’affaires, l’hôtel dispose de trois salles de réunion communicantes. Chaque salle peut accueillir 30 personnes et donne accès à toutes les ressources du centre d’affaires.

Les membres souhaitant séjourner au cœur de la capitale peuvent également choisir le Novotel Tunis et bénéficier de l’offre sur leur séjour et les soins du spa. Situé sur l’avenue Mohamed V au plein cœur du quartier des affaires et en face de la cité de la culture, l’établissement est à une vingtaine de minutes de l’aéroport Tunis-Carthage et à proximité du centre-ville de Tunis.

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Il dispose de 126 chambres (dont 4 suites) climatisées et équipées en wifi, d’un restaurant, d’un bar et de 14 salles de réunions. En plus du Novotel Café qui offre menu simple et généreux de produits de saison et d’excellents plats du jour, le Sky Bar, situé au dernier étage de l’hôtel, propose différents cocktails et pâtisseries maison. Le Novotel Tunis convient aussi bien pour un voyage d’affaires qu’un séjour en couple ou en famille., la salle de fitness, la piscine & l’espace bien être font partie aussi de ses nombreuses options.

L’offre dédiée aux membres ALL est aussi disponible à l’Ibis Tunis. L’hôtel offre un accès wifi gratuit et illimité. Idéal aussi bien pour les voyages d’affaires que les séjours en couple ou en famille. Il met aussi à disposition un restaurant.

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A Sousse, les membres ALL peuvent bénéficier d’une expérience unique pied dans l’eau au Movenpick Resort & Marine Spa Sousse. Bénéficiant d’un emplacement unique alliant plage et vie urbaine, il dispose également du premier spa marin en Tunisie, le Marine Spa. Pour ceux qui recherchent une expérience gastronomique, La Villa Restaurant propose un concept unique qui combine un restaurant et plusieurs bars, chacun avec sa propre atmosphère.

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On peut également y déguster des sushis et des teppanyaki du Japon au restaurant Sendai ou se rendre à l’hôtel pour prendre un verre au coucher du soleil dans les nombreux bars. Les membres voyageant avec leur famille peuvent bénéficier des commodités familiales dans tout l’hôtel. Les enfants sont aussi à l’honneur avec le club Little Birds gratuit et permettra aux parents de passer des vacances sans tracas.

A l’Ibis Sfax, les membres auront le choix parmi 187 chambres pour les voyages d’affaires et les séjours en couple ou en famille avec la nouvelle literie Sweet Bed by Ibis.  Le restaurant Pasta & Grill propose à ses membres un large choix culinaire autour des plats locaux, grillades et une variété de pâtes.

Aux côtés de la salle de fitness entièrement équipée et dotée d’une piscine extérieure, le soir la terrasse du Charlie’s Corner se métamorphose pour proposer aux membres un lieu de détente et dégustation des tendances de la saison. Situé à proximité des centres culturels, commerciaux et quartier d’affaires Ibis Sfax dispose pour les événements professionnels de 5 salles de réunions pratiques et flexibles.

P.R

 



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Touristes algériens : qu’a-t-on préparé pour les accueillir ?

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Sans le marché algérien, le secteur touristique tunisien perd déjà un tiers de ses clients. Après deux ans de fermeture des frontières entre les deux pays voisins, les professionnels sont-ils prêts à accueillir les flux de last-minute si, au niveau politique, la réouverture des passages frontaliers venait à être actée ?

Après un flux de touristes algériens sur la Tunisie suivant une courbe ascendante durant les années avant le Covid, pour atteindre un record d’à peu près 3 millions d’entrées de touristes algériens en 2019, l’épidémie est venue tout arrêter et remettre les compteurs à zéro.

Après plus de deux ans de la fermeture des frontières, le flou plane toujours sur la date de leur réouverture aux touristes vers les deux sens. Les professionnels impatients à cause du tarissement de leurs ressources pendant plus de deux ans, attendent cette décision. Toutefois, il était avant tout judicieux de savoir si les professionnels étaient réellement prêts pour accueillir les Algériens dans de bonnes conditions.

Pour débattre de cette question, la jeune association Tourism Labs 24 et DestinationTunisie.info ont organisé vendredi 10 juin à Yasmine Hammamet une conférence-débat sur le thème « Tourisme tuniso-algérien : comment aborder la saison » en présence de différents acteurs et professionnels du marché.

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Hédi Hamdi, président de l’association Tourism Labs 24, a rappelé lors de son intervention que la décision de fermer les frontières en mars 2020 était à l’époque légitime étant donné que les deux pays cherchaient à protéger leurs citoyens. « Aujourd’hui, l’épidémie s’est estompée et les pays en Europe sont en train de lever les restrictions avec un retour progressif pour le tourisme et le voyage. La Turquie vient de son côté de lever toutes les restrictions y compris les tests PCR », a-t-il poursuivi.

Si les choses bougent ailleurs, le statu quo est maintenu pour les deux pays voisins avec aucune visibilité.

Le président de Tourism Labs 24 a encore mis en exergue l’importance de ce marché pour les professionnels du tourisme et pour l’économie nationale avec près de 3 millions d’Algériens qui sont entrés en Tunisie en 2019, dont 93% par voie terrestre contre 7% seulement par voie aérienne.

« Leur absence durant les deux dernières années a beaucoup pesé sur des régions comme Nabeul et Hammamet. Il y a aussi Tabarka, Sousse, Djerba. Toutefois, cette année les choses ne vont pas dans le sens espéré, pourtant nous sommes à quelques semaines du pic estival », a-t-il précisé. Dans ce même registre, il est important de souligner que la réouverture des frontières profitent également à l’Algérie où 1,7 million de Tunisiens sont entrés dans ce pays en 2019.

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Le tourisme tunisien prêt à accueillir à bras ouverts les touristes algériens

Expliquant la particularité du marché algérien, il a indiqué que 30% de touristes algériens séjournent dans les hôtels tandis que 70% privilégient se loger ‘chez l’habitant’ . « Cela est aussi important car toute la communauté doit bénéficier des retombées économiques du secteur et l’argent qui rentre est injecté dans l’économie locale qui profite aux petits commerces, aux restaurants sans oublier le tourisme de santé », a-t-il détaillé.

Il a par ailleurs soulevé plusieurs questions par rapport à la préparation à la saison touristique, la disponibilité des chambres dans les hôtels et la qualité des services après deux ans de fermeture pour certaines unités hôtelières. Les professionnels du tourisme tunisiens et algériens sont aujourd’hui sur des charbons ardents, pour certains il s’agit même d’une question de survie étant donné qu’ils ne peuvent pas continuer une troisième année sans ressources. Si les frontières étaient ouvertes, il faudrait être préparé pour une saison de last minute par excellence.

Karim Gueddiche, directeur général-adjoint de Tunisair, est intervenu pour dire que même si le marché algérien représente 7%, il reste important pour le transporteur national, en rappelant que la réouverture des lignes aériennes entre les deux pays se fait d’une manière progressive et sur plusieurs vagues. Ils ont commencé par 7 vols par semaine pour le pavillon aérien tunisien et autant pour celui algérien. Maintenant, le nombre par semaine a été doublé. Néanmoins, il a considéré que ce nombre est en deçà des attentes notamment avec des frontières terrestres toujours fermées. Il a affirmé que Tunisair est disposée à mettre plus de capacités si les autorités algériennes l’autorisent.

Le directeur de la promotion de l’ONTT, Lotfi Mani, a de son côté dit que le marché algérien représente un tiers du total des entrées touristiques en Tunisie, et que l’aérien ne peut pas être une alternative à l’accès par voie terrestre même si le transporteur national redoublait ses capacités sur l’Algérie. « Au mois de mars 2019, avant la fermeture des frontières, nous enregistrions 400.000 entrées de touristes algériens contre seulement 36.000 entrées durant les premiers mois de l’année en cours. Il a affirmé que l’ONTT et les professionnels sont prêts à accueillir les touristes algériens à bras ouverts d’autant plus qu’au niveau des frontières, un travail a été fait pour améliorer les postes frontaliers en vue d’accueillir les Algériens dans de bonnes conditions.

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Quant à Dora Milad, présidente de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie), elle a indiqué que les hôteliers sont prêts à accueillir les touristes algériens, en soulignant que leurs attentes concernant le taux d’occupation ne dépassent pas 50% même si certains hôtels sont encore fermés dont certains cas à cause de la fermeture des frontières algériennes. « C’est un marché important pour l’environnement économique car le séjour d’un Algérien est un peu plus long. Nous sommes prêts et si nécessaire à mettre à leur disposition de nouvelles capacités »

Un autre son de cloche est venu du président de l’Unih (Union nationale de l’industrie hôtelière), Afif Kchouk qui a appelé à ne pas prendre les choses à la légère, en considérant que les choses vont revenir à la normale après deux ans de Covid et de fermeture des frontières comme si rien ne s’était passé. « Il faut repenser le partenariat avec l’Algérie. Cette dernière attend beaucoup de nous », a-t-il affirmé.

Il faut repenser le partenariat avec l’Algérie

Deux scénarios

Pour Sobhi Saidi, vice-président de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages), les professionnels sont face à deux scénarii. Si les frontières étaient ouvertes, il y aura une forte demande sur la Tunisie.

Le challenge serait donc de gérer ces flux importants. Le deuxième scénario est de ne pas rouvrir les frontières. Dans ce cas de figure, la situation sera très difficile pour les professionnels, étant donné que le nombre de passagers qui vient en Tunisien par voie aérienne est très faible. Il a révélé aussi qu’il y a eu 48 demandes de charter par les agences de voyages algériennes, mais elles étaient toutes refusées par l’Aviation civile algérienne. « L’Algérie favorise actuellement le retour des Algériens résidents à l’étranger, qui ne sont pas rentrés depuis deux ans ». Il a par ailleurs soulevé d’autres questions en relation avec les prix qui seront appliqués en cas de réouverture des frontières, notamment avec l’épuisement de l’Early Booking.

48 demandes de charter par les agences de voyages algériennes, toutes refusées par l’Aviation civile algérienne

Dora Milad a répondu à cette question en expliquant que ce n’est pas la même chose de réserver 6 mois avant que réserver en last minute. Ceci est la loi du marché qui s’applique à tout le monde. « Les prix ne dépendent que de nous. Les T.O sont impliqués également. Ils décident parfois des promotions afin de remplir les vols. Pour cela, le touriste individuel paie parfois plus cher qu’un touriste qui vient dans le cadre d’un packaging via une agence de voyage ».

Les intervenants ont aussi considéré que le marché algérien est peu restructuré et qu’il s’agit d’un marché de Last Minute.

Slim Dimassi, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie Skanès-Monastir, est revenu dans son intervention sur l’importance du marché algérien, en ajoutant  qu’il n’y a pas de problèmes de capacités même si certains marchés européens classiques sont en train de reprendre. « Nous sommes à 90% des hôtels en exploitation dont seulement 4 ou 5 hôtels sont remplis à 50% ».

A Tabarka où les professionnels dépendent encore plus du marché algérien, les intervenants ont dit qu’il y aura toujours de la place pour les Algériens. Toutefois, ils ont évoqué certaines faiblesses qui pourraient entraver le retour des Algériens comme l’absence des aires de repos et l’état du parc automobile réservé au tourisme.

Sami Aib, président-directeur général de CLICnGO, première centrale algérienne de réservation en ligne, qui était également présent, a commenté le débat en considérant que tout effort fourni pour améliorer les capacités aériennes demeure insignifiant étant donné que la majorité écrasante des Algériens entre par voies terrestres.

Pas de stratégie

En outre, il s’est demandé quels efforts ont été consentis pour fidéliser les touristes algériens, en considérant qu’il n’y a aucune réelle stratégie dans ce sens ou pour déterminer les objectifs de 2025 ou 2030 par rapport à ce marché ou afin d’analyser le client final et se remettre en cause par rapport aux expériences précédentes.

« Avons-nous pris en considération qu’il était le marché sauveur en 2011 et  2015 ? Durant le Covid, l’Algérien s’est retourné vers le marché local et le taux de satisfaction était spectaculaire. De plus, les professionnels égyptiens et turcs étaient présents pendants les deux dernières années en Algérie mais pas de Tunisiens qui restent dans leur zone de confort en attendent le retour naturel du marché », a-t-il indiqué et d’ajouter : «  Détrompez-vous, leur retour sera naturel et avec un rush avec la réouverture des frontière, mais une fois qu’il se stabilise nous constaterons un autre ranking qui est différent. Essayez de voir les choses différemment. La donne a changé et les résultats aussi », a-t-il conclu.

K.C



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L’exposition (RE)BORN concoctée par la créatrice Nathalie Garçon

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Après le succès de son défilé « Over fifty et Alors ? » en Tunisie à l’Institut français, la créatrice Nathalie Garçon a encore une fois choisi son pays de cœur, la Tunisie, pour organiser son exposition (RE)BORN, en collaboration avec la galeriste Lamia Bousnina Ben Ayed.

Qu’est-ce que (RE)BORN ?

Parce qu’il y a plusieurs vies dans une vie, et que chaque vêtement a une histoire, la styliste Nathalie Garçon a eu l’idée de les (ré)inventer et de leur (re)donner vie grâce à un geste artistique.

De ses voyages autour du monde, Nathalie Garçon chine et exhume des pièces oubliées pour leur insuffler une nouvelle vie. Elle les transforme et les (ré)enchante, en s’alliant le talent d’artisanes brodeuses tunisiennes. Chaque vêtement devient ainsi une pièce unique dans cette collection Vintage hors d’âge.

Cette collection, qui est à la fois éthique et responsable, épouse l’air du temps et de l’upcycling pour (ré)inventer la mode. Abolissant le démodé et le gaspillage, ce geste créatif et engagé (re)donne un avenir aux pièces du passé.

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(RE)BORN : l’exposition imaginée par Nathalie Garçon

L’exposition (RE)BORN qui recycle la fripe comme support d’expression artistique et créatif fera côtoyer créateurs tunisiens et suisses.

L’évènement labellisé Sommet de la Francophonie Djerba 2022 se tiendra à la Galerie Musk & Amber du 22 mai 2022 au 11 juin 2022. Il est soutenu par l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), l’ambassade de Suisse en Tunisie, la fondation suisse pour la culture Pro Helvetia, et l’Institut français de Tunisie.

Le lancement de l’exposition s’est fait en grande pompe avec la participation de plusieurs artistes tunisiens comme Meriem Bourderbala, Feryel Lakhdhar, Wadii Mhiri, Seif Ben Salah, Mohamed Ben Soltane, Mouna Djemal Siala, et des artistes suisses comme Rafael Kouto et Mélanie Iten, qui est venue spécialement pour l’occasion.

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La chanteuse franco-tunisienne Amina a également fait le déplacement pour se donner en performance et mettre le feu durant le cocktail d’inauguration de l’exposition.

Plusieurs célébrités françaises, comme la journaliste Catherine Ceylac et les acteurs Florence Darel et Laurent Olmedo, étaient présentes pour vivre cette expérience et découvrir l’exposition en avant-première.

(RE)BORN, ce n’est pas seulement une exposition mais également un voyage immersif pour toutes les personnes qui ont fait le déplacement. Les invités suisses et français ont pu découvrir les trésors culturels et artistiques de la Tunisie. Un workshop sur le recyclage a été organisé en amont à l’espace dans la Médina « L’art Rue », en collaboration avec l’ambassade de Suisse, en présence de Nathalie Garçon et de la créatrice suisse Mélanie Iten pour faire profiter un plus grand nombre de Tunisiens.

(Communiqué de presse)



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L’hôtel Bizerta Resort renouvelle ses certifications

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 L’hôtel Bizerta Resort à Bizerte vient de renouveler ses deux certifications ISO 9001 (management de  la qualité) et 22000 (management de la sécurité alimentaire ); en attendant les deux autres certifications en cours : ISO 14001(management de l’environnement) et 45 001 (management de la sécurité).

A ce propos, la  responsable qualité, Sana Thabet Saidani, souligne que « le premier souci au Bizerta Resort est la satisfaction du client qui constitue le point de départ et d’arrivée de toute action d’amélioration de la qualité des prestations de services. »

Pour son responsable technique, Laroussi Zakraoui, « Bizerta Resort a pu maintenir un produit de qualité, grâce aux travaux permanents d’entretien et de maintenance de tous équipements techniques, exécutés par le personnel de l’hôtel. »

Bizerta Resort veille à son intégration dans le tissu économique, social et culturel de la région. La majorité de nos fournisseurs et la totalité du personnel son de Bizerte. Nous parrainons chaque années plusieurs manifestations culturelles et sociales.

Quant à Souhir Terzi, responsable des ressources humaines, elle indique que «  le point fort du Bizerta Resort est son personnel dont la majorité y travaille depuis l’ouverture, avec beaucoup de professionnalisme et de dévouement, dans le respect et la transparence. »

Depuis son ouverture à ce jour, Bizerta Resort n’a pas fermé un seul jour ; même pendant la pandémie du Covid-19 ; la crise la plus grave qu’il ait traversée dans son existence, qu’il a pu maitriser et s’en sortir sans dégâts ni préjudices.

Après 23 ans d’activité, Bizerta Resort a entamé sa rénovation en commençant par les chambres du 1er étage. Il est à noter que l’hôtel a été aussi certifié Travelife (certification britannique de Responsabilité Sociétale et Environnementale).

D’une capacité de 208 lits (100 chambres et 4 suites), Bizerta Resort est un hôtel d’affaires en bord de mer. Il a ouvert ses portes le 2 novembre 1998. Il fêtera donc son 24eme anniversaire le 2 novembre prochain.

Lire aussi à propos de l’hôtel:

Goût de France: le Chef du Bizerta Resort primé



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Le nouveau Marriott Tunis révèle son Rooftop et ses spécificités

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L’hôtel Marriott Tunis, qui a ouvert ses portes le 18 avril dernier après 6 ans de travaux, révèle progressivement ses installations. Avec l’avènement des beaux jours, il dévoile son Rooftop qui comprend notamment un bar et un restaurant.

La concurrence s’annonce rude entre les hôtels de Tunis proposant des Rooftops, ces espaces situés au sommet des bâtisses et qui permettent d’offrir non seulement des vues inédites sur la capitale mais qui constituent aussi des espaces de plein-air particulièrement appréciés en soirée par la clientèle.hotel-marriott

Celui du Marriott Tunis, situé au 11e étage, combine en effet un restaurant-grill (qui va ouvrir le 13 juin) et une zone en plein air comprenant bar (ouvert depuis le 30 mai), piscine et bientôt un spa. Etant implanté dans le quartier du Centre urbain nord, l’hôtel offre notamment une vue inédite sur le Lac de Tunis le Golfe et sur l’aéroport.

 

« Notre nouvel hôtel est en passe de devenir un lieu incontournable de la ville de Tunis. Nous développons des concepts créatifs et inédits mais aussi des cartes exceptionnelles de plats, boissons et tapas à ‘‘l’Onzième’’ à partir de l’afterwork jusqu’à minuit avec de la musique live », déclare Philippe Bonnot, directeur général du Tunis Marriott Hotel qui ne manque pas de remercier au passage Habib Zaghdane, PDG de l’hôtel, pour « le superbe terrain de jeu qui lui a été offerts pour les passionnés [que nous sommes]». Allusion faite aux multiples possibilités qu’offre le Marriott en termes de créativité et d’inventivité culinaires.

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Philippe Bonnot, directeur général du Tunis Marriott Hotel.

« D’autres espaces seront inaugurés prochainement, tels qu’un centre de fitness pour des séances d’entraînement physique avec des équipements de pointe et un spa où les clients pourront profiter d’une escapade de relaxation et de bien-être » a ajouté le DG de l’hôtel.

Ouverture prochaine du Onzième Grill 

Inspirée par le patrimoine gastronomique méditerranéen et international, aux saveurs raffinées, l’équipe culinaire du restaurant l’Onzième Grill annonce des concepts innovants et des recettes variées et revisitées, « où chaque plat de l’entrée au dessert contient un ingrédient grillé sur un Josper Grill ».

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Gastronomie innovante et pâtisserie française seront les leitmotivs de cet établissement placé sous la direction du Chef Exécutif Laurent Brun qui travaille aussi sur des produits locaux en y apportant sa touche personnelle et Jérôme Chaucesse, pâtissier confiseur détenteur du titre de Meilleur Ouvrier de France.

Lire aussi à propos de Marriott en Tunisie:

A Djerba, le futur hôtel Marriott sort de terre

A Sousse, l’hôtel The Pearl passe sous l’enseigne Marriott

 

 



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Salons touristiques internationaux: IFTM et ITB reviennent

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Deux parmi les salons touristiques internationaux qui intéressent au premier degré la destination Tunisie confirment leur déroulement après deux années d’absence totale.

IFTM /Top Résa va se dérouler à Paris du 20 au 22 septembre sur son site habituel de la Portes de Versailles. Les confirmations d’exposants ont déjà dépassé la centaine (au 18 mai), tant au niveau des opérateurs privés que des offices de tourisme.

Ce salon professionnel du tourisme sera modelé selon son concept habituel en villages et zones outre son lot de conférences et événements en parallèle.

Les organisateurs annoncent par ailleurs le lancement de la plate-forme digitale Everywhere pour suivre la manifestation à distance et certainement aussi pour parer à toute éventualité de changement dans la situation sanitaire.

Retour du plus grand salon 

Par ailleurs, l’ITB Berlin, qui a été annulé en présentiel pour cause de pandémie en 2020, 2021 et en 2022, confirme lui aussi son retour. L’organisateur, Messe Berlin, prévoit un certain nombre de changements importants: au lieu de se dérouler du mercredi au dimanche, l’ITB Berlin 2023 se tiendra du mardi 7 au jeudi 9 mars.

« En positionnant l’ITB Berlin exclusivement comme un produit B2B, nous voulons rendre le format à l’épreuve du temps et renforcer de manière significative la marque en tant que catalyseur mondial de l’industrie du tourisme », a déclaré aujourd’hui David Ruetz, directeur de l’ITB Berlin. « Dans le même temps, nous veillons à donner à notre image le coup de pouce nécessaire et à améliorer nos liens existants et notre capacité à attirer de nouveaux clients ».

 



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L’été tunisien d’Air France passe par Tunis, Monastir et Djerba

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Tandis qu’une reprise exponentielle des voyages vers la Tunisie se confirme pour cet été, la compagnie Air France s’est, de toute évidence, placée dans la dynamique pour répondre à la demande qui s’exprime sur la destination.

Depuis hier (29 mai), Air France a entamé l’exploitation d’un nouveau vol quotidien vers Tunis-Carthage au départ de Paris-Orly, deuxième aéroport de la capitale française. Ses vols à destination de la Tunisie étaient pourtant jusqu’à présent cantonnés à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle, plus au nord.

Cette ouverture bouscule en quelques sortes certains usages qui s’étaient installés sur cette ligne hautement profitable pour les compagnies aériennes qui les exploitent. Depuis plusieurs années, le trafic Paris-Tunis était clairement réparti entre, d’une part Tunisair et Transavia sur Orly et, d’autre part, Air France et Nouvelair sur Charles de Gaulle (CDG).

Mais face à ce qui apparaît de plus en plus comme étant une saison été exceptionnelle qui se prépare, Air France ne s’est pas fait prier pour lancer un programme de vols pour le moins ambitieux au départ de plusieurs de ses aéroports. Mais d’autres facteurs expliquent cette approche stratégique.

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Rituel du « Water Salute » pour accueillir à Tunis-Carthage le premier vol d’Air France en provenance de Paris-Orly le 29 mai 2022.

CDG ou Orly, demande en plein boom

On savait que l’aéroport Paris-CDG était le cœur de business d’Air France grâce aux multiples possibilités de correspondances que son hub est capable de lui fournir. Le transporteur y maintient ses vols vers Tunis, au nombre de 3 par jour actuellement, mais qui passeront à 4 début juillet, voire à 5 si le marché l’exige. Et parmi ces vols, le fameux Red Eye, vol de nuit qui quitte Tunis à 2h00 du matin et qui permet d’arriver à CDG aux premières heures du jour pour «accrocher» un maximum de vols en continuation vers les 4 coins du monde.

Au départ de Paris-Orly, alors qu’on aurait pu penser qu’il ne s’agissait que d’un trafic de point à point, Jean-Marc Breton, directeur d’Air France Tunis, balaie d’une main cet a priori: « il y a effectivement un potentiel de point à point mais il y a également sur Orly un certain nombre de possibilités de correspondances qui ne sont pas du tout négligeables ». Et le responsable d’évoquer certaines villes européennes comme Munich ou Prague, mais aussi New York ou encore les DOM (Pointe-à-Pitre, Cayenne…). « Sur notre premier vol, nous avons eu deux passagers de nationalité libyenne en provenance de Tunis qui ont atterri à Orly pour ensuite repartir sur Malte » rapporte J.M Breton.

Pour l’heure, les vols se feront en A.319 ou A.320 explique le représentant d’Air France, qui indique qu’un A.321 peut par exemple être mobilisé si la demande l’exige. « Nous sommes très réactifs si nous sentons la pression » souligne-t-il encore. Ce nouveau vol sera opérationnel jusqu’à la fin du mois d’octobre et pourrait être prolongé sur la saison hiver.

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Les vols d’Air France au départ d’Orly vers Tunis sont opérés à partir du Terminal 3.

Clientèles, tarifs et stratégie

A bord des avions entre la France et la Tunisie, Jean-Marc Breton confirme, si besoin est encore, qu’il s’agit de tout type de clientèles, que ce soit les VFR (abréviation de visit family and relatives, ndlr), mais aussi les TRE (Tunisiens résidents à l’étranger) et les hommes d’affaires. Et quand on l’interpelle sur la cherté de certains tarifs constatés notamment durant les pics de haute saison, le représentant d’Air France ne se démonte pas : « nous avons une gamme de prix qui fluctue et le principe, c’est de réserver le plus longtemps à l’avance pour obtenir les meilleurs tarifs ».

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Le lounge du Terminal 3 de l’aéroport d’Orly destiné à la clientèle voyageant en Business. A bord des vols vers Tunis, elle bénéfice de plus d’espaces (avec le siège central condamné) et d’une prestation catering améliorée.

Mais derrière le lancement de vols sur Tunis au départ d’Orly se cachent aussi d’autres explications tout aussi stratégiques. Il faut savoir à ce propos que la compagnie a procédé exactement de la même manière sur Alger et Casablanca. « Air France a besoin de maintenir ses slots sur Orly » nous confie un observateur particulièrement au fait des rouages du transport aérien français. « Il ne s’agit pas de vouloir concurrencer Tunisair, Air Algérie ou la RAM mais de protéger ses créneaux aériens au risque de les voir cédés à d’autres transporteurs qui n’attendent que ça, notamment les espagnols de Vueling et Volotea ».

Ces créneaux dont dispose Air France au départ d’Orly sont en fait ceux de ses vols intérieurs exploités sous le nom La Navette et dont elle a dû se délester en grande partie dans le cadre d’un accord passé avec l’Etat français. Garder ses slots dans son escarcelle relève par conséquent moins d’une option commerciale que d’une priorité stratégique.

Djerba et Monastir, destinations d’été

Depuis le mois d’avril dernier et pour la deuxième année consécutive, Air France a mis en place des vols au départ de Paris-CDG vers l’aéroport Djerba-Zarzis. Le nombre de vols va aller crescendo avec l’avènement de l’été, pour atteindre jusqu’à 10 vols par semaine, confirme encore Jean-Marc Breton.

Plus encore, l’expérience des vols Paris-CDG/Monastir ayant été particulièrement concluante en 2021, le transporteur renouvelle le programme avec 4 vols par semaine qui débuteront en juillet.

Au départ de la province également, Air France a par ailleurs prévu deux vols par semaine Nice-Tunis et deux autres Marseille-Tunis qui seront opérationnels uniquement durant les mois de juillet et août.

Tozeur dans le collimateur

Et quand on demande au directeur d’Air France pourquoi l’absence de vols sur Tozeur qui pourrait constituer une destination touristique de premier ordre pour la compagnie, sa réponse n’est pas négative : « Tozeur pourrait être desservie par une compagnie filiale d’Air France, en l’occurrence Transavia, à compter du mois d’octobre » annonce-t-il.

S’il s’agit d’un projet encore au conditionnel, Jean-Marc Breton indique que des discussions avancées ont déjà eu lieu avec le gouverneur de la région et que les conditions pourraient être réunies pour entamer un programme futur.

Si aujourd’hui au départ de la Tunisie, 70% des billets d’Air France sont vendus en agences de voyages, le représentant de la compagnie explique «  attendre beaucoup du nouveau bureau de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) », soulignant au passage les excellentes relations entretenues jusqu’à présent avec son réseau de vente local.

Hédi HAMDI



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Nouvelair inaugure sa ligne Tunis-Genève

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Pour étendre son réseau en Europe, Nouvelair annonce le lancement d’une nouvelle ligne qui relie Tunis à Genève depuis le 26 mai 2022.

La compagnie privée Nouvelair assure désormais 3 vols par semaine vers Genève au départ de l’aéroport Tunis Carthage, chaque mardi, jeudi et dimanche.

Rappelons que la programmation de la compagnie compte plus de 140 vols par semaine couvrant 3 continents et décollant depuis les principaux aéroports tunisiens : Tunis Carthage, Monastir et Djerba.

(D’après communiqué)

Lire aussi à propos de Nouvelair dans nos archives:

Nouvelair annonce 130 vols par semaine cet été, une classe Eco-Premium et un nouveau site de réservation

Nouvelair crève l’abcès : « des mesures d’urgence pour Tunis-Carthage !»



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Passage de flambeau à la FTAV : qui va faire quoi dans le nouveau bureau

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Moins d’une semaine après son élection, le bureau fraîchement élu de la FTAV a pris ses quartiers.

Une cérémonie de passation entre l’ancien et le nouveau bureau de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme) s’est déroulée hier à Tunis en présence, d’une part de représentants du bureau sortant et, d’autre part, du nouvel entrant, ainsi que celle du personnel administratif permanent.

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Passage de témoin entre présidents: Ahmed Bettaieb (à gauche) et Jabeur Ben Attouch (à droite).

Jabeur Ben Attouch et son ancien bureau ont passé le relais à Ahmed Bettaieb et à sa nouvelle équipe dont les membres occuperont les responsabilités suivantes pour la période 2022-2026:

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Ahmed BETTAIEB, président.

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Leila TROUDI : secrétaire générale.

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Moez HATTOUR: secrétaire général adjoint.

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Sarra ARRAB BEN SEDRINE : Trésorière Générale.

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Sami Ben SAIDAINE : VP chargé des relations avec l’administration publique et les organismes.

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Saloua BOUATTOUR : VP chargée des commissions.

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Sobhi SAIDI : VP chargé des sections régionales des agences de voyages (FRAV).
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Brahim OUERZAZI : VP chargé des relations internationales et des salons & foires.

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Dhekra BENANI : trésorière générale adjointe.

 

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Turkish Airlines: ce qu’elle prépare sur la Tunisie cet été

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La compagnie aérienne Turkish Airlines s’apprête à consolider sa présence sur la destination Tunisie avec de nouveaux vols prévus en juin puis en juillet.

Turkish Airlines affûte ses fréquences sur la Tunisie en prévision de l’été. Le transporteur turc annonce l’ajout de 4 vols supplémentaires par semaine qui entreront en vigueur le 13 juin. Il s’agit de vols de nuit qui seront opérés tous les lundis, mardis, jeudis et samedis jusqu’au 29 octobre 2022.

Dans le sens Istanbul-Tunis, les départs sont programmés à 21h45 et arrivée à Tunis à 22h40 (en heures locales).

Dans le sens Tunis-Istanbul, les départs sont programmés à 23h35 et arrivée à Istanbul le lendemain matin à 4h25 (en heures locales).

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Horaires des 4 vols de nuit Istanbul-Tunis-Istanbul. de cet été.

Ces horaires permettront d’offrir aux passagers plus de vols en correspondance au-delà d’Istanbul sur le réseau Turkish Airlines.

Ces 4 nouvelles fréquences s’ajoutent aux deux vols réguliers quotidiens qui ne subissent pas de changement.

Reprise d’Antalya

Par ailleurs, la compagnie turque va renouer avec une expérience qu’elle a jugée particulièrement concluante l’été dernier, à savoir la remise en place d’une ligne saisonnière directe entre Antalya et Tunis. Cette ligne va de nouveau ouvrir le 11 juillet et sera fonctionnelle jusqu’au 15 septembre à raison de trois fréquences par semaine lundi, jeudi et samedi.

Ces lignes apporteront aux agences de voyages locales des opportunités supplémentaires de programmer des séjours vers ce pays devenu première destination loisirs pour les Tunisiens voyageant à l’étranger.

Lire aussi dans nos archives :

Turkish Airlines crée une passerelle pour le tourisme golfique en Tunisie



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USAID Visit Tunisia Activity soutient l’investissement dans le secteur du tourisme

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USAID Visit Tunisia Activity annonce le lancement d’un nouvel appel à manifestation d’intérêt en faveur des entreprises et de projets touristiques en Tunisie souhaitant bénéficier d’un accompagnement en matière de facilitation de l’investissement.

Communiqué de presse – En partenariat avec CrossBoundary, Visit Tunisia vise à mobiliser plus de 20 millions de dollars en capital privé dans le secteur touristique. En mobilisant l’investissement privé, cet appel à manifestation d’intérêt vise à développer et diversifier le tourisme tunisien, accroître les recettes du secteur et générer des emplois durables.

Dans le cadre de ce programme, CrossBoundary fournira du conseil en investissement aux entreprises et nouveaux projets afin d’améliorer l’accès aux capitaux et faciliter les investissements dans le secteur touristique.

L’accompagnement proposé par CrossBoundary, et financé par l’USAID, s’adresse aux entreprises et projets tunisiens à la recherche d’une expertise sur l’ensemble du processus de levée de fonds, incluant la préparation du modèle financier et autres documents pour les investisseurs, la mise en relation avec les investisseurs, et les négociations de la transaction. Pour plus d’informations sur le programme, les conditions d’éligibilité, et pour soumettre votre candidature, visitez le site de Visit Tunisien sur ce lien.

A propos de Visit Tunisia:

Lancé en février 2022, Visit Tunisia est un projet financé par l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID) moyennant une enveloppe globale de 50 millions de dollars, sur une période de 5 ans, pour relancer le secteur touristique en Tunisie. En travaillant en collaboration avec des partenaires des secteurs public et privé, Visit Tunisia vise à développer une offre touristique de qualité et atténuer l’impact des difficultés économiques liées à la pandémie de la COVID-19.

A propos de CrossBoundary:

CrossBoundary est une société de conseil en investissement dont la mission est de débloquer des capitaux pour une croissance durable et des rendements élevés sur les marchés émergents. Avec une présence sur plus de 20 pays émergents incluant la Tunisie, CrossBoundary a conclu plus de 800 M$ de transactions dans le monde.  L’équipe de CrossBoundary en Tunisie soutient actuellement des PME tunisiennes dans le cadre de leur levée de fonds pour des besoins cumulés de plus de 80M$.



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FTAV : la liste rouge remporte les élections, Ahmed Bettaieb probable nouveau président

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Le rideau est tombé sur les élections du nouveau bureau de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) pour le mandat 2022-2026 qui se sont déroulées à Tunis.

Les agences de voyages membres de la FTAV étaient aux urnes aujourd’hui pour élire les 9 membres nécessaires à la constitution du nouveau bureau exécutif de leur fédération.

Après une campagne très serrée constatée ces dernières semaines dans toutes les régions, c’est finalement la liste rouge, conduite par Ahmed Bettaieb (agence Delta Travel), qui a remporté le scrutin avec un écart confortable de plus de 80 voix.

Ce dernier devrait donc selon toute vraisemblance devenir le nouveau président de la FTAV, prenant le relais sur Jabeur Ben Attouch qui ne pouvait plus se représenter pour un nouveau mandat conformément aux statuts de ce syndicat professionnel.

En attendant la répartition des tâches, la liste vainqueur comprend également les autres membres suivants: Leïla Troudi (Confiance Voyage), Sami Ben Saidane (Paradis Voyages), Moez Hattour (Always Travel Services), Saloua Bouattour (Orange Cruises Tunisie), Dhekra Bennani (Ifriqya Travel), Sarah Arrab Ben Sedrine (Beautiful Travel), Sobhi Saidi (Happy Way Travel) et Ibrahim Ouerzazi (Travel Academy).

Pour sa part, la liste bleue – qui n’a pas été plébiscitée – était conduite par Heythem Dridi (agence Millesima Travel).

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Elle comprenait dans ses rangs Ali Hanfi (Voyageair), Adnène Farfar (Book It), Souheil Khedher (Med Tour), Hatem Salhi (Take off Travel), Riadh Kooli (VIP), Amina Nouha Kzedri (Escape Travel), Kais El Hani (Tunisia Travel International) et Nader Zidi (Tacapes Tour).

Lire aussi dans nos archives: 

Elections FTAV 2018

Elections FTAV 2014

Elections FTAV 2011

 



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Le Maia Hotel Suites ouvre ses portes aux Berges du Lac à Tunis

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Maia Hotel Suites est un tout nouvel appart-hôtel qui ouvre ses portes à Tunis le 23 mai courant, apportant de la diversité à l’offre en matière d’hébergement touristique dans le quartier des Berges du Lac 1.

Maia Hotel Suites est un nouvel établissement de catégorie supérieure se situant sur l’axe stratégique de la GP 9 (autoroute Tunis-La Marsa) à 15 min de l’aéroport Tunis-Carthage dans un quartier commercial et d’affaires particulièrement vivant avec des magasins, restaurants, salons de thé, parc d’attraction, etc.

Son nom  s’inspire de l’une des Pléiades dans la mythologie grecque et également d’un astéroïde. « Maia est un nom plein de générosité et de douceur, synonyme également de réussite dans tout ce qui est entrepris » explique Chiraz Chebil, gérante du projet.

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Hall de la réception de l’hôtel.

Avec une capacité de 31 chambres et suites de différentes tailles et toutes décorées dans un style moderne avec une touche proprement tunisienne, Maia se présente comme un hôtel à taille humaine avec un service attentionné et personnalisé.

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Séjourner en individuel, à deux ou en famille

Plusieurs catégories de chambres sont proposées, permettant des logements individuels, à deux ou en famille, notamment grâce aux 12 suites de types Junior, Executive ou Premium.

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Toutes sont équipées des commodités d’usage, à commencer par une kitchenette dotée d’une plaque de cuisson, d’une hotte aspirante, d’un four à micro-ondes et d’un mini-bar. Ceci en plus de la TV satellite et du wifi gratuit.

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Maia Hotel Suites dispose également de deux salles de réunion pouvant accueillir jusqu’à 40 personnes. Elles ont, elles aussi, adopté des noms d’étoiles : Atlas (50m²) et Electra (35m²). En plus du parking extérieur, le sous-sol de l’hôtel peut accueillir une douzaine de véhicules.

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La salle Atlas du Maia Hotel Suites.

« Notre emplacement stratégique dans l’un des quartiers d’affaires les plus modernes et les plus dynamiques implique des besoins en termes de réunion de petites tailles et nous mettrons à la disposition de ceux qui le souhaitent des salles totalement équipées avec les prestations adéquates », souligne pour sa part Khaled Karoui, directeur général de l’hôtel.

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Salle Electra de 35 m².

L’établissement fonctionnera selon la formule de logement et petit-déjeuner (bed & breakfast), servi au restaurant d’une capacité de 50 places, aux côtés d’un café-drugstore « The Corner » au 1e étage où a été installée une petite bibliothèque avec des livres mis à la disposition des clients.

P.R

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L’hôtel propose par ailleurs un ensemble de services complémentaires à la demande tels les transferts, les excursions, le change à la réception, la location de voitures et de vélos, le baby sitting…

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« The Corner », coin de lecture situé face au café drugstore.

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Accès extérieur de l’hôtel Maia.

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Cliquer pour le site web de l’hôtel 



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Tunisair Express annonce une ligne aérienne Djerba-Tripoli

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Après sa ligne Sfax-Tripoli, Tunisair Express se consolide sur le marché libyen avec une liaison sur Djerba à forte consonance touristique.

La compagnie Tunisair Express annonce la réouverture de sa ligne aérienne régulière Djerba-Tripoli à compter du 2 juin 2022. Le vol sera effectué à raison de deux fréquences par semaine, le jeudi et le dimanche.

Le choix de ces journées a été défini de sorte à permettre aux voyageurs libyens ainsi qu’à la communauté d’expatriés étrangers travaillant en Libye de venir passer le weekend à Djerba.

Ce vol s’adresse également aux voyageurs libyens se rendant à Djerba pour raisons touristiques ou médicales. Il permettra d’autre part aux opérateurs économiques de la région du Sud à se déplacer plus facilement vers Tripoli précise la compagnie.

Tunisair Express a par ailleurs établi des horaires spécialement étudiés pour permettre aux voyageurs d’effectuer des vols en continuation, vers Tunis ou vers les autres destinations internationales desservies par la compagnie, notamment Malte, Palerme et Naples.

Par ailleurs, le site web de Tunisair Express, qui permet de réserver et d’acheter des billets en ligne, bénéficie de nouvelles fonctionnalités et offre désormais la possibilité pour le voyageur de modifier la date de son voyage et, en cas de désistement, d’effectuer la procédure de demande de remboursement directement sur Internet.

Lire aussi à propos de Tunisair Express:

Tunisair Express lance un nouveau vol Tunis-Constantine

Tunisair Express récompense ses meilleurs vendeurs 2021

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ITA Airways (ex-Alitalia) revient en force sur la ligne Rome-Tunis

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La compagnie aérienne italienne, qui a changé de nom et d’actionnariat, annonce un programme ambitieux de vols pour cet été entre Rome et Tunis.

ITA Airways: un nouveau nom avec lequel il va falloir désormais composer. Depuis le mois de novembre 2021, l’ancienne Alitalia a repris du service sous de nouvelles couleurs. Et parmi ses destinations phares, Tunis tient le haut de l’affiche.

Actuellement, la compagnie assure 10 vols par semaine sur la seule ligne Rome-Tunis. Et à compter du 1er juin 2022, elle passera à 14 vols par semaine, soit deux vols quotidiens entre les deux capitales. Domenico Bianco, directeur pays de la compagnie, considère que « la Tunisie est une destination vacances et représente un marché fondamental », d’où la réponse apportée à la demande.

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Domenico Bianco était déjà en poste à Tunis à l’époque d’Alitalia. Il y revient en tant que Country Manager à la fois pour la Tunisie et pour l’Egypte.

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Fait important à souligner: plusieurs tour-opérateurs italiens ont contracté des blocs-sièges sur les vols ITA Airways vers Tunis pour le transport de leur clientèle touristique. Et si la tendance se confirme, la compagnie pourrait monter jusqu’à 21 vols par semaine cet été.

Ce retour de la compagnie aérienne italienne marque également un soulagement dans le rang de son personnel affecté à Tunis qui travaillait ces dernières années sous contrat Alitalia. La nouvelle ITA Airways a rappelé une majorité d’entre eux qui ont retrouvé leurs postes, que soit à l’agence des Berges du Lac ou à l’aéroport.

Et pour accompagner sa montée en puissance, le transporteur devrait procéder à de nouveaux recrutements, notamment pour des besoins à Tunis-Carthage.

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Une partie des équipes d’ITA Airways à Tunis lors de la visite hier du vice-président de la compagnie (à gauche).

Côté voyageurs, ITA a signé avec le salon Privilège qui accueille désormais les passagers voyageant en classe Affaires. Et grâce à l’alliance SkyTeam à laquelle la compagnie appartient toujours, ce sont au total 790 lounges dans le monde qui sont accessibles.

L’aéroport de Rome-Fiumicino, pour les vols en provenance de Tunis, mais aussi celui de Milan-Malpensa, constituent également des hubs permettant aux passagers de bénéficier de vols en correspondance au-delà de ces deux villes.

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La compagnie italienne a convié hier à Tunis ses agences de voyages partenaires pour leur présenter son nouveau programme.

ITA est à ce titre déjà en code-share avec 24 compagnies dans le monde, ce qui donne accès à 270 destinations internationales qui s’ajoutent à son réseau européen et méditerranéen (34 destinations) et à ses 7 lignes intercontinentales actuellement opérationnelles (Japon, Etats-Unis, Brésil et Argentine).

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La compagnie ITA Airways dispose actuellement d’une flotte tout Airbus composée de 18 A.319, 27 A.320, 8 A.330 et verra bientôt l’introduction d’A.350.

 



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Zaghouan: lancement de l’application « Guide touristique personnel »

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Une application qui permet de regrouper toute l’offre et les prestataires touristiques de la région et qui constitue le premier pas vers la création d’un DMO (Destination Management Organisation) pour la destination Zaghouan.

Une nouvelle application mobile « Guide touristique de Zaghouan » visant la promotion de la destination Zaghouan est téléchargeable gratuitement sur Google Play App Store. On y retrouve les informations concernant 25 sites naturels, culturels et historiques avec des photos d’illustration, ainsi que les contacts des prestataires touristiques de la région. Elle permet aux visiteurs de confectionner leurs propres itinéraires et le parcours de visite individualisé : les activités Outdoor, les sites historiques à visiter et les monuments méconnus de la région avec une rubrique pour s’informer autour des festivals.

Regrouper toute l’offre touristique

L’application, développée par Swisscontact et financée par la GIZ, a été lancée à l’occasion de la 7e édition du Festival international du film de montagne de Zaghouan qui s’est déroulé du 13 au 15 mai. Yves Matthjis, directeur de Swisscontact en Tunisie, a indiqué lors de l’événement : « C’est la première application dans la région qui regroupe tous les prestataires touristiques. C’est-à-dire, l’intégralité de l’offre touristique de Zaghouan : les activités de montagne, les maisons d’hôtes, les sites culturels et archéologiques. Elle permettra de découvrir toute la région et de rapprocher les services des visiteurs ».

DMO Zaghouan

De son coté, Katrin Gerhard, cheffe de composante « Projet de Promotion du tourisme durable » à la GIZ, est intervenue pour mettre l’accent sur l’importance de la nouvelle application pour la région qui n’est pas suffisamment mise en valeur  : « La région n’est pas assez mise en valeur malgré sa proximité de la capitale Tunis et sa richesse naturelle et culturelle », a-t-elle dit, et d’ajouter : « Ce projet fait partie du programme Tounes Wijhetouna qui vise la création de 1000 emplois dans le secteur du tourisme et le tourisme durable ainsi que le soutien de 800 petites et micro-entreprises dans le secteur en augmentant leur chiffre d’affaires ».

Dans le cadre de ce programme également, la GIZ prévoit travailler avec les startups et les entrepreneurs afin de les soutenir à trouver des liens d’affaires et à créer de nouveaux formats de coopération. Il s’agit de même de créer des produits touristiques Outdoor et de mettre en place des routes thématiques. Elle a annoncé qu’un produit culinaire et un autre de randonnée seront lancés bientôt à Zaghouan.

Mouna Mathlouthi Ghliss, directrice générale de la Coopération internationale au ministère du Tourisme et de l’Artisanat, a indiqué pour sa part que la nouvelle application permettra une meilleure restructuration de l’offre touristique dans la région et la mise en valeur de sa diversité, ainsi que la promotion des activités touristiques durables.

Les intervenants ont également annoncé que la création du DMO Zaghouan est prévu pour cet été, accompagnée de la création d’un portail pour promouvoir la destination de Zaghouan et la conception d’une brochure touristique.

Édition exceptionnelle

Swisscontact a choisi le Festival international du film de montagne de Zaghouan pour annoncer le lancement de l’application mais aussi en vue de faire la promotion de cette 7e édition exceptionnelle. Exceptionnelle parce ce que le festival se déroule pour la première fois en plein air. En outre, il revient après deux ans d’absence à cause de la crise sanitaire, d’autant plus qu’il s’agit de la première Green Edition (édition verte).

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Au programme du festival, la projection de films en plein air, des récits d’aventure, des ateliers environnementaux, des activités de montagne, un concours audiovisuel et des soirées musicales.

K.C

 



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Après le passage des Allemands de la DRV dans le Sud, quel bilan tirer de l’opération ?

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Pendant 7 jours, ils ont sillonné le grand-sud tunisien à la découverte du produit « tourisme saharien ». Mais avant de repartir chez eux, ils ont été appelés à s’exprimer sur l’expérience vécue et leurs avis méritent qu’on s’y attarde.

Du 5 au 11 mai courant, une délégation d’une soixantaine de membres de la DRV, association allemande du voyage, comprenant parmi elle son président, Norbert Fiebig, était en Tunisie dans le cadre de l’une de leurs rencontres régulières dite « Destination Forum ».

Il s’agissait cette fois-ci d’aller découvrir le sud de la Tunisie et ce, suite à une initiative engagée par la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) depuis déjà le mois de décembre 2021.

L’objectif affiché de la FTAV était tout d’abord de faire connaître ce produit au marché allemand, traditionnellement concentré sur le balnéaire tunisien, mais aussi et surtout de tenter de redynamiser l’activité dans cette région sinistrée économiquement et socialement et dont le déclin touristique a débuté en 2010.

« Le développement des circuits touristiques boostera le développement économique du sud-ouest et amplifiera les investissements parce que le tourisme est la locomotive de l’essor économique » a déclaré à ce propos de la président de la FTAV, Jabeur Ben Attouch.

A ce sujet, le nombre d’agences de voyages encore en exercice dans le seul gouvernorat de Tozeur traduit à lui seul l’ampleur de la crise vécue par les opérateurs de la région puisqu’il n’en subsiste qu’à peine une quinzaine actuellement (contre plus d’une quarantaine en 2010).

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4 gouvernorats

En collaboration avec l’administration du Tourisme, le programme d’excursions et de découvertes organisé au profit des Allemands a concerné au moins 5 gouvernorats : Tozeur, Kébili, Tataouine, Médenine et Gabès.

Tunisair, de son côté, a également apporté sa pierre à l’édifice en mettant en place un vol aller-retour direct Francfort-Tozeur-Francfort pour le transport de la délégation.

Les agences de voyages de la région ont été appelées à mettre le pied à l’étrier et se sont mobilisées et mis tout leur savoir-faire pour accueillir et encadrer la délégation allemande en lui concoctant 4 circuits différents, de sorte à lui permettre de découvrir durant son séjour un maximum de produits de cette région fascinante.

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Des retours d’expériences intéressants

A la veille de leur retour en Allemagne, les invités de la Tunisie se sont exprimés lors d’un workshop organisé à Tozeur sous l’égide de la GIZ sur leur retour d’expériences et sur les points marquants de leur séjour de découvertes.

A l’unanimité, les participants ont exprimé leur totale satisfaction quant à l’excellence de l’organisation de leur séjour, mais aussi quant à la splendeur des paysages qu’ils ont découverts, à la diversité des activités auxquelles ils se sont adonnés et à « la chaleur extraordinaire de l’accueil des différents habitants croisés » durant leur séjour ont-ils témoigné.

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Plusieurs membres de la délégation allemande n’ont pas manqué d’exprimer également leur surprise face à l’offre en matière de tourisme saharien, expliquant « n’avoir jamais soupçonné l’existence de tels produits, ayant toujours considéré l’offre touristique tunisienne limitée à la mer et au soleil sur la côte ».

Norbert Fiebig, président de la DRV, présent également au « Destination Forum », a admis que la Tunisie avait réellement beaucoup plus à offrir que ses plages et s’est dit intéressé pour appuyer la promotion du Sud « mais dans une démarche de tourisme durable et respectueux de l’environnement » a-t-il insisté.

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Le ministre du Tourisme et le président de la DRV à la clôture de l’événement, en présence des présidents des fédérations professionnelles du tourisme (FTAV à droite et FTH à gauche).

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Moez Belhassine, qui a présidé à la clôture de l’événement, a rappelé combien la région du Sud pouvait offrir aux touristes allemands en termes d’authenticité et de fascination.

Invitation ouverte

De son côté, le gouverneur de Tozeur, Aymen Bejaoui, s’est félicité de l’organisation du « Destination Forum » dans la région et a lancé une invitation permanente à la DRV pour qu’elle vienne désormais y tenir tous ses meetings annuels.

Tunisair, représentée à l’événement par son directeur général adjoint, Karim Guediche, s’est dite également disposée à soutenir tout programme de vol reliant directement l’Allemagne à Tozeur, soulignant que la compagnie comptait bien retrouver sa place de leader dans le transport des passagers entre les deux pays. Car il fut un temps où la compagnie nationale réalisait des pics de 40 à 50 vols charters par semaine au départ d’une vingtaine d’aéroports allemands, à une époque où le tourisme tunisien avait pu capter plus d’un million de touristes allemands.

Combiné Djerba/Tozeur

Les membres du DRV ont appelé à mieux faire connaître le tourisme saharien à travers les médias et les réseaux sociaux. Ils se sont tous dits prêts à l’encourager et partager les expériences qu’ils ont pu vivre durant leur séjour avec leurs clients même si les prix seront plus élevés que les séjours balnéaires, « s’agissant d’un tourisme pouvant être proposé à la carte avec un combiné de 7 jours à Djerba et 7 autres journées dans le sud-ouest » ont proposé nombre de professionnels. « Nous devons persuader nos clients que la région en vaut vraiment la peine et que la Tunisie dispose de critères bien différents » a encore témoigné un voyagiste allemand.

En marge de l’événement, des rencontres avec les membres de la DRV et des agences de voyages tunisiennes ont été organisées afin de permettre des échanges de contacts dans la perspective de la mise en place de séjours pour les Allemands à compter du mois d’octobre prochain.

La Fédération régionale des agences de voyages a soutenu, pour sa part, qu’au-delà du tourisme de découverte et d’évasion, la région était parfaitement adaptée à l’accueil d’un autre segment touristique, à savoir celui des incentives et des événements d’entreprises grâce aux installations fixes ou mobiles pouvant être déployées dans des lieux même les plus improbables et parmi les plus originaux au monde.

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Pourquoi les Allemands de la DRV viennent à Tozeur



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Pourquoi les Allemands de la DRV viennent à Tozeur

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La toute puissante DRV (Association allemande des voyages) a choisi la Tunisie, et spécialement la région de Tozeur, pour organiser son événement «Destination Forum».

Une importante délégation de décideurs du secteur du voyage et du tour-operating allemand arrive aujourd’hui à l’aéroport Tozeur-Nefta en provenance directe de Francfort dans le cadre d’une opération menée en collaboration avec le ministère du Tourisme, l’ONTT (Office National du Tourisme Tunisien), Tunisair et la FTAV (Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme),

La délégation allemande, qui séjournera dans la région jusqu’au 11 mai, bénéficiera d’un programme exceptionnel d’excursions et de découverte des atouts touristiques de la région du sud-ouest.

Portée stratégique pour la région

Cette opération revêt une importance stratégique dans la mesure où elle va contribuer, d’une part à dynamiser l’activité touristique dans la région et, d’autre part, à mieux faire connaître le produit « tourisme saharien » auprès du marché allemand.

L’ONTT et la FTAV ont élaboré pour ce faire un total de 4 circuits thématiques différents afin d’offrir un maximum d’opportunités de découvertes du produit de visu.

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Le visuel utilisé par la DRV pour promouvoir l’opération auprès de ses membres.

En plus du programme commun, la délégation se scindera en 4 groupes. Le premier se rendra à Douz via Chott El Djérid pour découvrir l’offre touristique locale et vivre une expérience de méharée et des bivouacs sous tentes dans le désert avant de prolonger leur visite à Timbaine.

Pour le deuxième groupe, un programme de visite des sites de Degache, Sidi Bouhlel ou encore Chott El Jérid a été élaboré à son intention. Il découvrira Nefta ainsi que les oasis de montagne de la région aux côtés des attractions touristiques locales.

Vivre des expériences

Un circuit sportif profitera à un troisième groupe qui partira en excursion en quad. Il se verra vivre l’expérience d’un vol en montgolfière ou en paramoteur. D’autres activités aussi diverses que des promenades en VTT ou des séances de yoga leur seront offertes.

Le thème proposé au quatrième groupe sera « Au pays des berbères ». Les participants se dirigeront vers le massif du Dhahar et Ksar Hallouf. Ils découvriront Zammour et les établissements d’hébergement troglodytes de la région puis Ksar Hadada et continuation sur Tataouine.

Toute la délégation de la DRV se retrouvera lors d’une dernière soirée avant départ sur le site du décor de Star Wars pour l’apogée finale avec un programme de laser show et de nombreux artistes de talent qui se produiront pour clôturer ce « Destination Forum ».

Lire aussi sur le même sujet dans nos archives:

Le « Destination Forum » de la DRV allemande à Tozeur en 2022

 



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FTAV: qui de la liste rouge ou de la liste bleue remportera les élections ?

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La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) va procéder à l’élection d’un nouveau conseil d’administration pour la période 2022-2026.

Le 21 mai 2022, les agences de voyages adhérentes à la FTAV éliront leur nouveau conseil d’administration. Sachant que l’actuel président, Jabeur Ben Attouch, et son secrétaire général, Dhafer Letaief, ne sont pas candidats à leur propre succession (les statuts de la fédération ne le permettant pas), des changements auront donc lieu dans tous les cas à la tête du syndicat professionnel.

S’agissant d’un scrutin de liste, deux blocs, une liste dite rouge et une autre dite bleue, vont se présenter et être départagées par les adhérents à la FTAV. Ces deux listes sont constituées des membres suivants:

LISTE ROUGE:

Chef de file: Ahmed Bettaieb (agence Delta Travel)

Leïla Troudi (Confiance Voyage)

Sami Ben Saidane (Paradis Voyages)

Moez Hattour (Always Travel Services)

Saloua Bouattour (Orange Cruises Tunisie)

Dhekra Bennani (Ifriqya Travel)

Sarah Arrab (Beautiful Travel)

Sobhi Saidi (Happy Way Travel)

Ibrahim Ouerzazi (Travel Academy)

LISTE BLEUE

Chef de file: Heythem Dridi (Millesima Travel)

Ali Hanfi (Voyageair)

Adnène Farfar (Book It)

Souheil Khedher (Med Tour)

Hatem Salhi (Take off Travel)

Riadh Kooli (VIP)

Amina Nouha Kzedri (Escape Travel)

Kais El Hani (Tunisia Travel International)

Nader Zidi (Tacapes Tour).

Lire aussi sur le même sujet: 

Elections FTAV 2018

Elections FTAV 2014

Elections FTAV 2011

 

 



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Nouvelair annonce 130 vols par semaine cet été, une classe Eco-Premium et un nouveau site de réservation

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Considérant la page Covid comme étant tournée, la compagnie aérienne privée Nouvelair reprend la construction de son réseau de vols réguliers marquée par un ensemble de nouvelles lignes et de services.

L’espoir d’une stabilisation du trafic aérien renaît chez Nouvelair. La première compagnie aérienne privée tunisienne affiche en tout cas son optimisme pour la saison été 2022, y compris sur la Russie en dépit de la situation géopolitique internationale qui prévaut.

Mais c’est aussi et surtout sur les marchés traditionnels qu’elle se déploie actuellement, à savoir la France, la Belgique, l’Allemagne, depuis peu la Grande-Bretagne, et bientôt la Suisse.

Nouveaux vols réguliers sur l’Angleterre

Nouvelair a entamé le 29 mars dernier la desserte de Londres-Gatwick au départ de Tunis-Carthage à raison de 2 fréquences par semaine actuellement et qui passeront à 3 à compter du 12 mai. Elle s’apprête également à ouvrir une ligne Monastir-Manchester mais dont la vocation sera essentiellement touristique.

Consolidation sur la Suisse

Après une première approche sur l’axe Tunis-Genève à l’été 2021 jugée concluante, la compagnie va renouer avec la même ligne cette année. Elle lancera également un vol par semaine Djerba-Bâle ciblant la clientèle touristique mais également les TRE originaires du sud de la Tunisie.

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La France, première destination de Nouvelair

La compagnie dessert 8 villes de l’Hexagone pour un total de  80 vols/semaine dont 14 vols de Tunis, 10 de Monastir et 12 de Djerba. Principal fait marquant, le retour à 2 vols quotidiens Tunis Paris-CDG T3 cet été mais aussi 3 à 4 fréquences par semaine sur Lille, Nantes, Strasbourg, Toulouse, Lyon, Marseille et Nice.

5 villes allemandes et des exclusivités

L’Allemagne constitue également l’une des destinations fer de lance de la compagnie. «Nous avons un réseau qui se respecte, pas sur Tunis, mais sur Monastir et Djerba» souligne à ce propos son directeur général, Chokri Zarrad, qui précise que toutes les régions sont couvertes: Düsseldorf, jusqu’à 3 vols par semaine sur Monastir et 2 sur Djerba (beaucoup de Tunisiens vivant en Allemagne sont originaires des régions du Sud) et le transport des touristes.

La compagnie est la seule sur la ligne Monastir-Berlin sur l’année (1 fréquence en hiver et 2 en été), Monastir-Francfort (2 vols/semaine), idem pour Djerba-Francfort et également la seule à faire Monastir-Hanovre (2 vols) et Djerba-Hanovre (1 vol), Leipzig (pour le touristique essentiellement, 2 sur Monastir et 1 Djerba), Monastir-Stuttgart (1 vol en été), Djerba-Stuttgart (1 vol l’été) à partir de mai/juin et Monastir-Munich 1 vol/semaine.

Retour en force sur la Belgique

A cause du Covid, le lancement des vols n’avait pas pu se faire en 2020 et en 2021 la compagnie s’était engagé timidement sur le marché des vols réguliers. Cette année, elle dessert déjà l’aéroport de Bruxelles-Zaventem avec 2 vols par semaine au départ de Tunis et le 3e vol est pour bientôt, en plus des 2 fréquences Bruxelles-Djerba opérées même l’hiver.

Les ambitions freinées sur l’Algérie

«Nous sommes autorisés à faire 3 vols par semaine alors que la demande peut justifier un vol quotidien» explique Chokri Zarrad. «L’accord aérien entre les deux pays ne permet pas d’aller au-delà de 14 vols par semaine. Nous demandons depuis longtemps de passer à 5/6 vols par semaine voire même un quotidien».

Turquie: 10 vols par semaine

Sur Istanbul, Nouvelair opère également en force avec un niveau de vols pouvant atteindre jusqu’à 10 fréquences par semaine. Cela s’explique par la forte demande de la clientèle tunisienne voyageant en Turquie et notamment pendant les vacances scolaires et estivales.

Nouveau site web et une classe Eco+

La compagnie réalisant un important chiffre d’affaires de vente sur son site, elle se prépare à lancer une nouvelle version en mai 2022 «plus puissante et plus performante ainsi qu’une nouvelle version de son application mobile» promet Chokri Zarrad.

Mais la grande nouveauté en termes de services, c’est aussi et surtout le lancement à compter du mois de mai prochain au départ de Tunis-Carthage d’une classe Eco+ qui sera en quelques sortes une premium économique, ce qui n’a jamais existé sur les vols de Nouvelair étant donné qu’elle a toujours proposé une cabine économique homogène sur un modèle inspiré du low cost.

Son directeur général précise que «ce n’est pas une Business Class mais qui en a les ingrédients avec un espacement entre les sièges plus large, la condamnation du siège du milieu, une séparation entre l’Eco et l’Eco+, et vous pourrez avoir un repas à bord» précise-t-il.

De plus, les passagers profiteront d’embarquement et de débarquement, de la livraison de bagages prioritaires ainsi que du lounge de Tunisair et également ceux disponibles dans les autres aéroports à l’étranger.

Avec une flotte de 10 appareils tout-Airbus A.320, Nouvelair semble avoir trouvé le juste équilibre entre vols réguliers et vols charters pour ne plus être tributaire du tourisme et de ses aléas. Face à une très forte concurrence nationale et internationale, ce seront les petits détails qui feront la différence. L’expérience de la filiale du groupe TTS devrait aussi profiter de son expérience en la matière pour tirer son épingle du jeu.

H.H

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Nouvelair crève l’abcès : « des mesures d’urgence pour Tunis-Carthage !»



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Nouvelair crève l’abcès : « des mesures d’urgence pour Tunis-Carthage !»

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En dépit d’une saison qui s’annonce prometteuse, la compagnie Nouvelair lance un appel aux autorités afin qu’elles prennent des mesures d’urgence à l’aéroport Tunis-Carthage, considéré comme «un point noir».

 «S’il n’y a pas de mesures urgentes pour l’aéroport Tunis-Carthage, cela peut bousiller tous les préparatifs des compagnies aériennes». C’est le cri d’alarme lancé par Chokri Zarrad, directeur général de Nouvelair, à l’occasion d’une conférence de presse tenue à Tunis le 1er avril.

Le responsable de la première compagnie aérienne privée tunisienne a déploré les freins au bon fonctionnement des flux de passagers sur l’aéroport de la capitale. Il a tenu à rappeler à l’occasion que l’expérience client pouvait être parfaitement optimale dans les premières phases du voyage, à partir de l’étape de la réservation du billet en ligne ou en agence, mais que cette expérience se détériorait dès la phase d’arrivée à l’aéroport.

Chokri Zarrad a cité quelques exemples concrets, comme notamment la disponibilité des comptoirs d’enregistrement mis à la disposition de la compagnie. « Nous ne maîtrisons pas le nombre de comptoirs ouverts à l’aéroport et nous nous battons pour en avoir 5 » a-t-il déploré.

« Que dire quand nous avons 4 vols dans un créneau d’une heure », rappelant que la faute n’incombait pas à la compagnie.

Impossible le matin de partir à l’heure

« De Tunis, il est impossible le matin de partir à l’heure et ce n’est pas la faute des compagnies, tout est prêt, l’avion, les équipages, etc. ». Allusion faite au parcours complet du passager qui peut atteindre quelquefois une heure pour les formalités de police.

« Il est dans l’intérêt du pays de résoudre cela pour offrir aux passagers et notamment les Tunisiens de l’étranger des conditions d’accueil optimales » a-t-il souligné en des termes très diplomatiques mais qui laissent deviner l’ampleur de la problématique vécue.

Ces difficultés semblent toutefois n’exister qu’à Tunis, car les autres aéroports, même les moins modernes, tels que Monastir ou Djerba, continuent d’offrir des services selon les normes. Ce qui laisse penser que le problème de Tunis-Carthage n’est pas purement structurel mais avant tout organisationnel.

H.H

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Des applis guides touristiques pour promouvoir la Tunisie

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Tunis-Carthage City Guide et Tunis Medina Guide, deux applications proposant plus de 300 références touristiques du Grand Tunis (couvrant la Medina, le centre-ville jusqu’aux côtes de Carthage), ont été présentées au public sous l’égide du ministère du Tourisme et du directeur général de l’ONTT.

Développées par Swisscontact dans le cadre du programme Tounès Wijhetouna financé par l’UE et la coopération tuniso-allemande (BMZ-GIZ), ces applis très complètes permettent de se géolocaliser et de se guider au fur et à mesure des découvertes et des envies.

Personnalisables et interactives, ces applis guides vous permettent d’effectuer des visites, de découvrir et comprendre l’histoire et le patrimoine de la cité, d’y chercher des activités, sortir le soir, faire du shopping ou simplement trouver où se restaurer.

Présentant largement la culture, les sites archéologiques ou encore des artisans emblématiques de la cité, ces applis s’inscrivent dans un tourisme durable qui constitue l’avenir du tourisme tunisien.

Ces applis proposent près de 303 points d’intérêt touristique, dont 100 pour l’appli Guide Tunis Medina et 203 pour Tunis-Carthage City Guide : 74 sites historiques et culturels, 130 restaurants, cafés, gargotes et lieux de sortie, 22 maisons d’hôtes et établissements de charme, 60 activités de détente, sport et shopping, 17 services utiles dans la Medina.

Avec ces deux applis guides, préparez vos itinéraires à l’avance, revisitez les sites archéologiques de Carthage ou laissez-vous guider dans les ruelles de la Medina. Vous serez surpris, car le tourisme n’est pas seulement destiné aux étrangers, il permet à toutes et à tous de redécouvrir les merveilles de notre ville et de notre pays



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Mohamed Jerad : «au Radisson Blu Palace, nous avons la plus belle Suite Junior de Djerba»

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Directeur général du Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba, Mohamed Jerad annonce que 70% des chambres de l’hôtel ont été entièrement rénovées pour accompagner le retour en force de la Tunisie en général et de Djerba en particulier sur les marchés touristiques internationaux. Interview.

Mohamed Jerad, vous attaquez la saison touristique en force avec les chambres de votre hôtel totalement métamorphosées. Comment les choses se sont-elles déroulées ?

Notre hôtel a démarré un programme de rénovation totale des chambres à partir de 2019 (programme qui s’est étalé sur trois ans à cause du Covid). Aujourd’hui, nous avons 200 chambres et 10 suites Junior panoramiques entièrement rénovées, ce qui représente 70% de la capacité totale de l’hôtel. Les chambres ont été rénovées selon un nouvel esprit décoratif.

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Nouvelle chambre Premium après rénovation (42 m² de superficie) avec balcon et vue latérale côté mer ou piscine.

Auparavant, les chambres étaient plus dans un mélange de style oriental et contemporain. Désormais, c’est un style très moderne, très Urban, avec des couleurs claires qui donnent beaucoup de fraîcheur à la chambre dans le pur style Radisson. C’est en tout cas un nouveau style très apprécié par nos clients et notamment les plus fidèles d’entre eux.

Les 10 suites Junior, point fort de l’hôtel puisqu’elles sont situées au bout des ailes d’hébergement avec vue frontale sur la mer, ont connu également une rénovation totale et ont même été complètement désossées.

Aujourd’hui, je considère que c’est la plus belle suite de Djerba et nous l’avons appelée Panoramic Junior Suite parce que le balcon fait 4,2m d’ouverture. C’est à dire que quand vous entrez dans la suite, vous êtes réellement face à une véritable carte postale sur la Méditerranée.

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Nouvelle Panoramique Junior Suite (64 m²) de l’hôtel Radisson à Djerba avec vue mer frontale.

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Elles sont équipées de domotique moderne (éclairage et rideaux électriques), écran 65 pouces connecté, machine à café express, double douche à l’italienne, garde-robe spacieuse éclairée, etc.

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Et toujours, toutes sont communicantes avec la chambre Premium, ce qui fait que les familles peuvent bénéficier d’une formule d’hébergement confortable de 106 m² entre la chambre et la suite.

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« Nous avons déployé également un concept Radisson dit le Sleep Experience avec des matelas nouveaux de 50 cm d’épaisseur (avec surmatelas intégré) ultra-confortable ».

Le résultat de cette rénovation des chambres et suites s’est d’ailleurs tout de suite fait ressentir sur les scores de notation de l’hôtel qui se sont nettement améliorés et nous sommes sur une tendance positive sur tous les indices de satisfaction.

Au-delà des chambres, avez-vous apporté des améliorations dans les différents services et prestations ?

En 2022, nous allons continuer à développer de nouveaux concepts de services, notamment une nouvelle formule de petit-déjeuner amélioré. Le concept « Welcome & Farewell » a également été retravaillé pour le check-in et le check-out, sachant que nous mesurons l’importance de ces étapes qui représentent les première et dernière impression du client, avec bien d’autres prestations avec toujours comme objectif la satisfaction de nos chers clients de plus en plus fidèles.

Maintenant que la crise Covid semble passée, comment les choses se présentent-elles pour la période à venir et notamment sur le MICE ?

Nous avons attendu très impatiemment la fin de cette crise Covid qui a duré deux ans et qui a négativement impacté notre activité, tout comme le secteur, que ce soit en Tunisie ou à Djerba. Mais nous sommes optimistes et les signes sont extrêmement positifs, notamment de manière concrète sur le marché français. Depuis la fin de l’année, nous avons commencé à ressentir cette reprise avec près de 150 clients français pendant les vacances de février. Mais surtout, c’est perceptible à partir d’avril-mai 2022.

Le marché des congrès reprend aussi de plus belle avec plus de 12 opérations MICE sur le premier trimestre, un grand congrès médical du 5 au 8 mai, le Djerba Air Show, dans sa 2e édition du 11 au 15 mai, un séminaire algérien également du 8 au 13 mai, mais aussi et surtout la Ghriba 2022 qui s’annonce cette année d’un bon cru après deux années d’absence forcée et nous avons mis à disposition des pèlerins pas moins de 50 chambres dans notre hôtel.

Est-ce à dire que vous arrivez, en tant que professionnels, à chaque fois à remonter la pente malgré les différentes crises ?

La Tunisie, à travers toutes les crises des 20 dernières années, revient toujours avant les autres destinations, bénéficiant de deux avantages importants, que sont le rapport qualité-prix quasiment imbattable et la proximité aérienne de ses grands marchés émetteurs (France, Italie, Allemagne, Benelux…).

P.R

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Salle de bain de la chambre Premium du Radisson Djerba.

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De l’Ulysse Palace au Radisson Djerba, le fabuleux destin d’un hôtel mythique

 



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Au salon Riyeda: « planter les graines du tourisme de demain »

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Le tourisme post-Covid n’est plus celui de 2019. Le problème de change, l’infrastructure et l’Open Sky sont parmi les priorités stratégiques à régler pour pouvoir prendre le train de l’innovation. C’est le thème du débat organisé en marge du salon Riyeda à Tunis.

Après des chiffres records de flux touristiques enregistrés en 2019, le tourisme a connu pendant deux ans une crise profonde causée par la pandémie de Coronavirus.  Aujourd’hui, la relance requiert de faire les choses différemment en vue d’empêcher de subir les mêmes impacts.

L’innovation est l’une des solutions pour aller dans cette direction mais avant tout, il y a des priorités à identifier et à réaliser. C’est le sujet sur lequel ont débattu les représentants du secteur lors d’un panel organisé à la Cité de la Culture à l’occasion du salon de l’entreprenariat Riyeda. D’abord, Houda Ghozzi, fondatrice d’Open Start-up International, a estimé que le secteur touristique n’est pas valorisé à sa juste valeur, bien qu’étant l’un des secteurs-clés de l’économie tunisienne.

Mais avant de parler des aspects économiques, elle a souligné qu’il représente l’ouverture avec un impact culturel important sur la société en lui permettant de s’ouvrir sur le monde et d’être plus tolérante. Sur le plan économique, elle a rappelé que le tourisme contribue avec 6 milliards de dollars en devises, à 14% du PIB et 13% de l’emploi. « Aujourd’hui, l’enjeu est de faire un mariage réussi entre le monde de l’innovation et le voyage », a lancé Houda Ghozzi.

Les priorités stratégiques du secteur

Pour sa part, Nadaa Ghozzi, présidente du Comité Innovation à la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme) et directeur général de l’agence de voyages Select Travel & Tours, a abordé la question des priorités stratégiques du secteur pour se préparer à l’avenir. Elle a tout d’abord fixé comme première priorité d’arrêter de considérer les opérateurs comme des pompiers appelés chaque fois à la rescousse pour sauver la saison. « Au lieu d’être un pompier du moment, j’aimerais  être un agriculteur qui plante les graines du tourisme de demain », a-t-elle poursuivi.

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En outre, la représentante de la FTAV a invité les acteurs à accepter l’idée de la « destruction créatrice ». C’est-à-dire que l’innovation va détruire certains opérateurs pour les remplacer par d’autres qui, à leur tour, vont créer de la valeur parce que jamais un mouvement d’innovation n’a engendré un recul en termes de création de valeur selon les expériences des pays développés.

L’autre priorité, selon Mme Ghozzi, est d’avoir le courage et l’audace pour s’assoir autour d’une table et d’identifier les vraies problématiques dont la loi de change qui est devenue caduque. Il s’agit de la changer ou de l’adapter. Il s’agit de même de donner la liberté d’entreprendre en Tunisie, de réinscrire le secteur touristique dans un cadre de réflexion transversal et dans toutes les réflexions de ministères de l’Environnement, du Transport, de l’Economie, des Finances et de l’Intérieur. « Le tourisme a été construit dans les années 80 par cette transversalité. Il a un pouvoir à reprendre aujourd’hui ».

L’infrastructure

Mais du côté de Skander Mestiri, directeur général de l’hôtel Dar El Marsa, c’est un autre son de cloche. « Je dirais que la priorité est l’infrastructure parce que nous ne pourrons pas par exemple appliquer l’Open Sky correctement sur Enfidha tandis que nous n’avons pas un train qui relie l’aéroport aux autres endroits. Il y a aussi le problème de transport à l’aéroport de Tunis-Carthage », a-t-il expliqué.

« Mon deuxième souhait est de décentraliser et de laisser la liberté d’entreprendre ainsi que faire confiance aux acteurs de ce secteur sur leur capacité d’innover, d’inventer de nouveaux produits car ils le feront plus rapidement », a ajouté M. Mestiri. Il a considéré sur dans le même contexte que le secteur touristique a démontré pendant deux années de crise qu’il est relativement résilient étant donné que beaucoup d’acteurs restent toujours debout et sont prêts à repartir.

L’aérien

Quant à Mehdi Mezghani, représentant de la compagnie aérienne Nouvelair, il a évoqué lors du même événement, lui aussi la question de l’Open Sky. « Pour une compagnie aérienne, nous devrions être réticents par rapport à l’Open Sky qui constitue un levier pour le tourisme. Bien que ce soit étrange, nous l’attendons avec impatience parce que cela va abolir des situations monopolistiques », a-t-il estimé, avant d’ajouter : « cela va nous permettre d’entrer sur des marchés comme celui de l’Italie et d’opérer sur le marché allemand ou suisse, etc. Cette situation de monopole est un frein devant le développement et l’innovation. Nous l’avons vu pendant des années. C’est une chose sur laquelle il faudra réfléchir sérieusement ».

Jihad Makni, co-fondatrice de HistorIAR, agissant dans le tourisme culturel, a souligné que le plus important est de commencer petit à petit et de continuer malgré les lenteurs, les problèmes de change, d’autorisations et de procédures.

Les intervenants ont conclu en appelant les acteurs du secteur à apprendre à être plus rapides et plus flexibles. Il s’agit de même d’élaborer des stratégies efficaces sur de très courtes durées permettant d’être plus performants parce qu’il est très difficile de prévoir le monde dans 5 ans.

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Tunisair Express lance un nouveau vol Tunis-Constantine

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Un nouveau vol opéré par Tunisair Express au départ de Tunis-Carthage qui va ouvrir de nouvelles perspectives pour le tourisme.

Tous les samedis à compter du 12 mars 2022, la compagnie Tunisair Express desservira la ville de Constantine au départ de Tunis-Carthage en ATR 72-600.

Il s’agit d’une nouvelle desserte qui va sans aucun doute stimuler l’activité touristique au départ de l’Est algérien dans un contexte où les frontières terrestres demeurent fermées aux touristes.

La compagnie a confirmé dans un communiqué publié aujourd’hui que cette ouverture s’inscrit « dans le cadre de l’extension de son réseau international de proximité », ajoutant qu’elle a « pour objectif de consolider les échanges entre les deux pays frères et permettre de rapprocher l’Est algérien de la capitale tunisienne ».

Cette nouvelle ligne internationale s’ajoute au réseau de Tunisair Express qui dessert actuellement Malte, Palerme, Naples et Rome au départ de Tunis mais également Tripoli en Libye au départ de Sfax et prochainement au départ de Djerba.

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Tunisair Express récompense ses meilleurs vendeurs 2021

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Tunisair Express a organisé le 5 mars 2022 une cérémonie à Djerba à l’intention de ses partenaires agences de voyages.

Tunisair Express récompense son réseau de vente. La compagnie a organisé ce weekend une cérémonie destinée à ses partenaires agences de voyages. L’occasion pour le management de la compagnie d’échanger avec le réseau de ventes afin de consolider la collaboration entre les deux parties.

L’événement s’est déroulé en présence du commissaire régional au Tourisme Djerba-Zarzis.

Le Top 10 des agences de voyages ayant réalisé les meilleures ventes en termes de billetterie au cours de l’année 2021 a été primé:

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Ben Gardene Voyages recevant sa distinction des mains de Yosr Chouari, directrice générale de la compagnie Tunisair Express.

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Agence Atlantis.

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Djerba Midoun GTH

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Agence Island Travel

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Israa Travel

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Agence Mehdi Tours

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Agence Splendid Tour Traveltodo

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Spring Travel

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Agence Satguru Travel & Tours

Trans Travel

 



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Air France & Transavia: ce qu’elles préparent sur la Tunisie pour l’été

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Les deux compagnies aériennes du groupe Air France annoncent la mise en place d’un programme de vols pour le moins ambitieux pour la saison été 2022 sur la Tunisie avec des renforts sur l’axe Paris-Tunis mais aussi de nouveaux départs de et vers les provinces.

Air France et Transavia se préparent pour la saison été 2022 sur la Tunisie. Les deux transporteurs annoncent la mise en place de nombreuses nouvelles dessertes entre Paris et Tunis mais aussi au départ de Nice et Marseille vers Monastir entre autres.

L’annonce de ces nouveaux vols intervient quelques jours après la visite en Tunisie du nouveau directeur régional d’Air France pour l’Afrique du nord et le Sahel. Nicolas Fouquet était en effet il y a quelques jours à Tunis où il a rencontré au moins deux ministres, en l’occurrence celui du Tourisme, Moez Belhassine, et celui du Transport, Rabie Majid.

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De gauche à droite, Jean-Marc Breton, Moez Belhassine, Nicolas Fouquet et Karim Chouchane.

La délégation, composée également de Jean-Marc Breton, directeur d’Air France Tunis, et de Karim Chouchane, directeur général de Kars International, représentant de Transavia, a échangé avec les ministres sur les perspectives de l’été 2022 dans le secteur aérien entre la Tunisie et la France pour le transport notamment des Tunisiens résident à l’étranger et des touristes venant en vacances.

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Les deux responsables d’Air France reçus par le ministre du Transport.

Dans un communiqué, le groupe Air France «confirme à travers son programme de l’été 2022 son investissement sur la destination à travers la mise en place d’une offre en sièges consolidée au départ de la France vers la Tunisie».

Vols de Paris, Nice et Marseille

Dès la fin du mois d’avril, la ligne Paris-Djerba sera réactivée aux côtés de la ligne Paris-Monastir qui seront opérationnelles durant les pics de haute saison.

Et à compter du 29 mai, Air France lancera un nouveau vol quotidien au départ de l’aéroport de Paris-Orly vers Tunis.

Durant les mois de juillet et août, elle mettra en place des vols saisonniers également sur Tunis au départ de Nice et de Marseille.

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Air France revient sur Djerba au départ de Paris-CDG au cours de l’été 2022.

Ces vols seront effectués en complémentarité avec le réseau Transavia, filiale d’Air France-KLM, qui s’apprête également à enrichir son programme de vols vers la Tunisie au départ de Lyon, Montpellier et Nantes en plus de nouvelles dessertes, notamment sur les axes Nice-Monastir, Marseille-Monastir et Marseille-Tunis.



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Conditions de voyage en Tunisie: ce qui change le 26 février

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Au vu de l’amélioration de la situation sanitaire en Tunisie et partout ailleurs, les autorités décident d’alléger les conditions d’entrée des voyageurs arrivant de l’étranger.

A compter du samedi 26 février 2022, les dispositions administratives et sanitaires sont encore allégées par rapport aux anciennes règles du 15 février dernier.

Ce qu’il faut savoir pour entrer en Tunisie (conditions valables pour toutes les nationalités sans distinction et quelque soit le pays d’origine) :

Passagers vaccinés âgés de plus de 18 ans :

Présentation d’un pass vaccinal ou la preuve de l’achèvement de son parcours vaccinal. En Tunisie, la 3e dose n’est pas encore exigée. Sont considérées comme ayant un parcours vaccinal complet les personnes ayant reçu une dose Janssen depuis au moins 28 jours ou deux doses de n’importe quel autre type de vaccin dont la dernière injection remonte à au moins 7 jours.

Passagers non-vaccinés âgés de plus de 18 ans :

Obligation de se munir d’un test PCR de moins de 48h ou d’un test antigénique rapide de moins de 24h pour pouvoir embarquer. A l’arrivée, il est demandé aux personnes non-vaccinées de s’auto-isoler pour une période de 5 jours sur leur lieu de résidence (domicile, hôtel…).

Passagers non-vaccinés âgés de moins de 18 ans :

Les enfants et les jeunes n’ayant pas atteint l’âge de 18 ans sont exemptés de devoir présenter un test à leur arrivée en Tunisie.

Application E7MI Border: ce formulaire en ligne est momentanément suspendu et n’est plus demandé pour entrer dans le pays.

Jauge augmentée dans les rassemblements

Sur un autre plan, les autorités sanitaires ont également annoncé le rétablissement à compter du 1er mars 2022 de 100% de la capacité pour les événements en plein-air. Dans les espaces fermés, le taux est de 75% avec obligation pour les présents de disposer d’un pass vaccinal. L’obligation du port du masque reste en vigueur.

A compter du 1er avril, la jauge passe à 100% dans les espaces fermés selon les mêmes conditions (pass vaccinal et masque).

Dans les bus et autres véhicules touristiques également, les limitations de capacité sont supprimées.



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Level 13, le nouveau Lounge chic du Laico Tunis

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A l’hôtel Laico Tunis, un nouvel espace chic ouvre ses portes et s’ajoute à la diversité des lieux de loisirs proposés par l’établissement.

   Au 13e étage du Laico Tunis, Level 13 est un nouveau Lounge chic par sa décoration et intime par sa taille récemment réaménagé par l’hôtel. Il ouvre ses portes le 21 février courant. Particularité: il offre une vue imprenable sur une grande partie du centre de la capitale, mais pas seulement.

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Ouvert tous les soirs de 17h00 à minuit, il s’agit précisément d’un bar à tapas pour les afterworks ou les rendez-vous privés ou professionnels. On est y installé sur des tables hautes entourés d’immenses baies vitrées qui chasse tout sentiment de cloisonnement et évite de se sentir « entre 4 murs ». D’autant plus que durant la belle saison, le toit de l’espace est totalement rétractable et se transforme en espace en plein-air.

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«C’est une offre qui est en phase avec les attentes du marché et nous essayons toujours de nous y adapter» souligne Wissem Souifi, directeur général de l’hôtel, qui précise que «le rapport prix est très bon si l’on se compare à des endroits de même style dans les environs».

La carte du Level 13, élaborée par le chef Lotfi Baccouche, propose des saveurs essentiellement méditerranéennes qui composent avec quelques tapas espagnols, des spécialités italiennes et une touche tunisienne. On se verra par exemple proposer une « planche duo charcuterie et fromage », « carpaccio de poulpes », « calamar au citron vert et piment d’Espelette » ou encore des sardines marinées et poulpes grillées.

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Outre ces produits de la mer, l’offre comprend également des mini brochettes de bœuf ou de poulet, des sticks de mozza fondue, des roulés ricotta et thon ou encore des patatas façon bravas. Le tout accompagné de boissons en tous genres.

Et pour assaisonner le tout, de la musique live soft est proposée tous les soirs sur des airs de rythmes occidentaux.

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lounge-laico-tunisLa réservation préalable est fortement recommandée étant donné la capacité limitée de l’espace.

A noter que le Level 13 est également personnalisable pour des événements privés et professionnels, d’autant qu’il se situe au même niveau de l’Executive Lounge de l’hôtel.

P.R

 

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Jalel Chebbi: un Tunisien à la tête de Gulf Air à Paris

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Dans le secteur du transport aérien international, plusieurs Tunisiens occupent de hauts postes de responsabilités. Jalel Chebbi fait partie de cette élite qui fait ses preuves sous d’autres cieux.

Depuis le 1er février 2022, Jalel Chebbi a été nommé Country Manager de la compagnie aérienne Gulf Air pour la France et le Maroc avec siège à Paris. Cette nomination marque un nouveau jalon dans la carrière de ce Tunisien qui a fait ses débuts au sein du groupe Tunisair, notamment au sein de sa filiale à Amadeus Tunisie pendant 4 ans (2001-2006) .

Après une parenthèse technologique, il revient au transport aérien en 2009 en tant que directeur commercial Qatar Airways à Tunis avant de se voir chargé de la direction pays de cette compagnie successivement en Libye, au Maroc une première fois, en Algérie, puis une seconde fois au Maroc jusqu’à sa récente intégration de Gulf Air.

Anecdotes vécues

Et s’il fallait qu’il nous conte les anecdotes vécues, il y aurait de quoi en faire un ouvrage bien chargé. Notamment quand il s’est agit d’ouvrir deux nouvelles escales de la compagnie qatari à Tripoli et Benghazi dans un environnement post-révolutionnaire (2011). Qui plus est dans un pays ou le BSP (Billing and Settlement Planest, ou structure chargée de récolter le montant des ventes des billets d’avion) est absent. Il finira par devoir fermer les escales à distance à partir du Qatar sur fond de guerre civile en Libye (2013).

Affecté au marché marocain fin 2013, il a en charge l’ouverture d’une base opérationnelle de la compagnie à Marrakech avant d’être nommé quelque temps plus tard Country Manager avec, là aussi, des mésaventures provoquées par des événements circonstanciels internationaux.

Au début de la crise politique entre le Qatar et l’Arabie Saoudite, il a la charge de devoir rapatrier 2000 pèlerins marocains bloqués à la Mecque à cause de l’embargo décrété à l’époque sur le transporteur qatari.

L’embargo subi par Qatar Airways

Son passage en Algérie ne fut également pas de tout repos dans un contexte professionnel lourdement impacté par l’embargo auquel est confrontée la compagnie qui l’emploie. Mais il aura aussi et surtout à gérer des crises sociales avec son personnel à Alger et négocier les licenciements décidés en amont par son employeur.

Ses nouvelles fonctions à Paris seront certainement moins mouvementées au sein de cette compagnie de Bahrein qui demeure un transporteur à taille raisonnable (34 appareils) et un quotidien Manama-Paris à gérer mais bien sûr aussi sur Casablanca vers laquelle il gardera un oeil bien ouvert.

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A partir du 15 février: suppression des tests sanitaires pour les voyageurs vaccinés, réouverture du pays aux non-vaccinés

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Les conditions d’entrée en Tunisie pour les voyageurs arrivant de l’étranger vont changer à la lumière du fléchissement de la vague Omicron.

La Tunisie assouplit son dispositif sanitaire, notamment à l’égard des voyageurs de l’étranger. A partir du 15 février, de nouvelles dispositions vont entrer en vigueur, supprimant ainsi les règles appliquées jusqu’à présent.

Suppression des tests: les voyageurs vaccinés n’auront plus besoin de présenter de test Covid pour entrer en Tunisie. Il faudra simplement justifier de l’achèvement du parcours vaccinal, à savoir deux doses de vaccins depuis au moins 7 jours. Ce délai monte à 28 jours pour ceux qui ont reçu une dose de Janssen.

Voyageurs étrangers non-résidents: l’interdiction d’entrée sur le territoire qui s’appliquait pour les voyageurs non-vaccinés n’ayant pas la nationalité tunisienne ou un titre de séjour permanent dans le pays est levée.

Voyageurs non-vaccinés: l’obligation de présenter un test négatif demeurera effective. Il peut s’agir d’un test PCR de moins de 48h ou d’un test antigénique rapide de moins de 24h entre l’heure de prélèvement et l’heure d’enregistrement au port ou à l’aéroport.

Attention ! L’obligation de test s’applique également pour les enfants non-vaccinés à compter de l’âge de 6 ans.

Confinement dans un hôtel: l’obligation pour les non-vaccinés de se confiner dans un hôtel à leur arrivée en Tunisie est supprimée à compter du 15 février.

Application E7MI: le formulaire à remplir en ligne exigé au départ  est toujours demandé.

Tests à l’arrivée: les autorités tunisiennes annoncent que des tests peuvent être effectués sur certains passagers de manière aléatoire. Les cas positifs devront se placer en auto-isolement pour une période de 5 jours (7 jours s’ils sont encore positifs le 5e jour).

Il est à noter par ailleurs que le couvre-feu qui était appliqué de 22h à 5h du matin a été supprimé le 10 février. La reprise des réunions publiques dans des lieux fermés est par ailleurs prévue à compter du 18 février.



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Le couvre feu, ce frein à toute reprise du tourisme en Tunisie

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Le niveau de réservations dans le tourisme pour la prochaine période reste anormalement bas par rapport à la tendance du marché régional. Plusieurs facteurs sont en cause.

Pourquoi la destination Tunisie ne décolle toujours pas en matière de réservations touristiques au départ de ses principaux marchés émetteurs traditionnels ? Pourquoi demeure-t-elle sanitairement mal classée comme par exemple dans la Liste E en Italie, Orange en France ou encore comme Zone à haut risque en Allemagne ?

Et pourtant, la situation sanitaire dans le pays n’est ni pire ni meilleure qu’ailleurs.

Le taux de vaccination de la population a atteint des niveaux très respectables, avec 12,8 millions de vaccins déjà injectés sur 7,1 millions de primo-vaccinés (au 4 février 2022). 4,6 millions de personnes ont reçu deux doses, 1,04 million trois doses et plus de 30.000 personnes une dose booster pour leur permettre de voyager hors du territoire. Sur une population globale de 11 millions d’habitants (mineurs compris), les autorités n’ont pas à rougir de ce bilan.

Des freins en tous genres

Sauf qu’il y avait tout d’abord et jusqu’au 26 janvier 2022 l’obligation pour tout voyageur arrivant de l’étranger de disposer d’un test PCR obligatoire afin de pouvoir entrer dans le pays et ce même si son parcours vaccinal était achevé. Cette obligation a cependant été levée et, désormais, le test antigénique rapide est accepté. Les effets de la décision ne sont cependant pas immédiats et donc pas mesurables pour le moment, mais le tort causé en amont y est pour beaucoup dans la situation actuelle.

Second frein, celui de l’interdiction pour les étrangers non vaccinés d’entrer dans le pays. Sous d’autres cieux, les non-vaccinés ne sont plus considérés comme des pestiférés et sont désormais autorisés à voyager (moyennant certes des restrictions sanitaires à l’arrivée).

Troisième frein, le confinement obligatoire pour les non-vaccinés (Tunisiens résidents à l’étranger et étrangers résidents permanent). Ramené à 5 jours, le délai de confinement dans un hôtel reste malgré tout rédhibitoire pour les candidats au voyage et fait l’objet d’un débat entre les pro et les anti-vax.

Mais la principale entrave à la reprise des réservations reste avant tout ce couvre feu décrété dans le pays depuis le 13 janvier 2022 entre 22h et 5h00 du matin. Officiellement, il s’agit d’un couvre feu sanitaire dans un contexte de nouveau pic épidémique lié au variant Omicron.

Un signal de faiblesse sanitaire

Mais nul n’est dupe et il est évident que ce couvre feu n’est qu’un prétexte avant tout d’ordre sécuritaire mis en place pour des considérations plus profondes que la véritable raison invoquée.

Sauf que ces considérations hors tourisme nuisent directement à cette activité. Non que les touristes ont besoin de sortir après 22h00 mais parce qu’il s’agit tout simplement d’un signal de faiblesse sanitaire évident que l’on transmet à la face du monde.

Le cas le plus flagrant se pose avec l’Italie. Ce pays a déclassé les destinations jugées jusqu’à présent à risque sanitaire et les touristes italiens peuvent désormais se rendre à Sharm Echeikh, Marsa Alam, Maurice, Cuba, Turquie et autre République dominicaine sans contrainte au retour. Ce qui n’est pas le cas pour la Tunisie.

Les tour-opérateurs italiens tentent d’exercer leur lobbying sur leur tout puissant ministère de la Santé pour faire bouger les choses, ce qui leur permettrait d’ouvrir les réservations sur la Tunisie. Mais en dépit des initiatives, y compris de la part des autorités tunisiennes et même diplomatiques, rien n’y fait.

Dans les médias, on s’est gargarisés ces derniers jours de l’annonce officielle du retour annoncé des croisières au port de la Goulette en mars prochain. Mais quid des voyageurs italiens qui seront à bord et qui seront soumis à un confinement obligatoire dans leur pays parce qu’ils auront eu la malchance d’avoir fait escale dans ce pays à haut risque sanitaire qu’est la Tunisie ?

Ce couvre feu ne peut être que qualifié de mascarade tant il n’a rien de sanitaire. Il est tout juste bon à aggraver, par ricochet, une situation économique déjà extrêmement préoccupante à court et moyen-termes.

Sa prolongation au-delà du 10 février prochain serait le pire des messages aux yeux d’une communauté internationale qui considère déjà le pays comme étant en ballottage démocratique.

Hédi HAMDI

 



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Berniq Airways, nouvelle compagnie sur la ligne Benghazi-Tunis

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La nouvelle compagnie aérienne libyenne Berniq Airways a entamé ses vols réguliers sur la Tunisie au départ de Benghazi.

Berniq Airways est arrivée à Tunis. Elle a effectué son premier vol au départ de Benghazi, aéroport Benina, le 4 février. Représentée en Tunisie par la société Stars, ce nouveau transporteur aérien se positionne sur un axe déjà assuré par Tunisair.

Les vols seront opérés en Airbus A.320 à raison de deux fréquences par semaine en Airbus A.320 tous les mardi (à 10h45) et les vendredi (à 09h45) au départ Tunis-Carthage avec un projet de consolidation progressif au cours de la prochaine période.

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La compagnie explique que cette desserte « répond aux besoins de déplacement des familles et des professionnels ainsi qu’au renforcement des synergies entre les deux pays frères ».

Créée il y a deux ans par un pool d’actionnaires ainsi qu’une banque commerciale, il s’agit d’une compagnie privée dont la base opérationnelle se situe à Benghazi. Son PDG se nomme Wassem Ezzay, son DG Abdelhadi Mansur et le président de son conseil d’administration Jmal Abdelmalek.

Outre la Tunisie, Berniq annonce des vols sur l’Egypte, le Soudan et l’Arabie Saoudite.

D.T

 



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Démarrage du projet « Visit Tunisia », financé à hauteur de 50 MD par l’USAID

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« Visit Tunisia » est un projet quinquennal dans le tourisme alternatif et durable conçu pour aider le secteur touristique, fortement affecté par l’épidémie du Covid, à rebondir grâce à des partenariats entre les secteurs public et privé.

Trop souvent considérée comme une destination touristique de masse, la Tunisie pourra-t-elle aussi réussir à s’imposer sur le marché du tourisme individuel ou alternatif ? En réalité, les quelques initiatives privées dans certaines régions et l’offre actuelle ne sont pas en mesure de changer cette image, du moins, à court-terme. D’autant plus que l’offre existante est loin d’être considérée comme étant un vrai marché du tourisme individuel et durable. D’abord, parce que la situation juridique de nombreuses maisons d’hôtes et de gîtes ruraux est encore floue. Les promoteurs de ces projets travaillent souvent hors du cadre juridique étant donné les difficultés liées à l’obtention des autorisations requises. De plus, l’accès au financement pour les entrepreneurs dans le tourisme alternatif est à la fois difficile et limité.

Quoi qu’il en soit, pour beaucoup de professionnels, c’est la nouvelle tendance sur laquelle devra s’adapter le pays, sans pour autant dévaloriser le rôle stratégique du tourisme balnéaire. C’est encore la nouvelle orientation du ministère du Tourisme et de l’Artisanat qui veut pousser vers cette niche de plus en plus sollicitée par les touristes étrangers et locaux et en vue de diversifier l’offre touristique nationale, particulièrement dans les régions intérieures et marginalisées.

Dans cette optique, le ministère du Tourisme et de l’Artisanat, en partenariat avec l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) ont lancé le 2 février courant le projet « Visit Tunisia ». Celui-ci a été annoncé à partir du site archéologique de Sbeïtla à Kasserine par le ministre du Tourisme et de l’Artisanat,  Mohamed Moez Belhassine, et l’ambassadeur des Etats-Unis en Tunisie, Donald Blome. Le choix du lieu se justifie, selon le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, par le rôle du tourisme dans le développement régional et aider à faire sortir les régions de leur isolement.

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15.000 nouveaux postes d’emploi

Le budget alloué à ce projet national s’élève à 50 millions de dollars financé par le gouvernement américain à travers l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID). Visit Tunisia est un projet quinquennal conçu pour aider le secteur touristique, affecté fortement à cause de l’épidémie du Covid, à rebondir grâce à des partenariats entre les secteurs public et privé et des innovations digitales qui valoriseront le riche patrimoine naturel, culturel et historique du pays. Donald Blome a indiqué tabler sur la création de 15.000 nouveaux postes d’emploi liés au tourisme durable dans des communautés défavorisées à travers la Tunisie grâce à ce projet.

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Donald Blome, ambassadeur des Etats-Unis en Tunisie

Il permettra de même d’étendre l’activité touristique au-delà de l’étroite saison estivale. En diversifiant les produits et l’offre touristiques, la Tunisie pourra enregistrer une augmentation du nombre de voyagistes vendant la Tunisie, outre une augmentation des recettes touristiques de 20% et du nombre de touristes à 11,5 millions à l’horizon de 2026.

L’idée est d’encourager à concevoir et à promouvoir des activités touristiques durables dans l’objectif d’attirer de nouveaux touristes internationaux dans des zones de la Tunisie souvent négligées. Dans le but également d’appuyer les femmes et les jeunes, le projet soutiendra les petites entreprises touristiques et les entrepreneurs à l’échelle nationale.

Maisons d’hôtes et gîtes ruraux : Un cahier des charges remplacera les autorisations

Les objectifs que se sont fixés les initiateurs du projet « Visit Tunisia » consistent avant tout à consolider la compétitivité de la Tunisie en tant que destination touristique à travers l’augmentation de l’investissement privé et des projets créatifs en vue d’établir une offre de produits touristiques plus diversifiée, plus qualitative et plus intéressante.

Il s’agit encore d’améliorer et de développer le tourisme durable dans le pays à travers la mise en place d’un cadre institutionnel du partenariat public-privé. Mohamed Moez Belhassine a fait savoir, dans ce sens, que le ministère a entamé le travail sur les dispositions législatives et incitatives afin de soutenir le secteur touristique en révisant et en préparant les textes juridiques relatifs à la suppression des autorisations préalables et les remplacer par un cahier des charges pour toute création de maison d’hôtes ou de gîte rural.

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Mohamed Moez Belhassine, ministre du Tourisme.

L’intégration des zones agricoles rurales dans le cycle touristique est l’autre objectif sur lequel travailleront le ministère avec l’USAID en créant des projets de développement autour des gîtes ruraux et de nouveaux circuits touristiques qui exploitent les produits du terroir et par la revalorisation du patrimoine culturel et historique ainsi que les villages de montagne, tout en préservant leurs spécificités architecturales.

Perspectives du secteur

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat a dévoilé, lors de l’événement, ses prévisions concernant l’activité touristique en 2022. Il a indiqué d’abord qu’il y a eu une amélioration relative au niveau des chiffres en 2021 par rapport à 2020, en précisant qu’on est encore très loin des chiffres de 2019. Pour l’exercice en cours, il prévoit d’atteindre 50 à 60% des réalisations de 2019, pour revenir au même niveau d’avant épidémie au cours des années 2023 et 2024, voire de mettre en place tous les moyens pour les dépasser. Il a ajouté que le projet « Visit Tunisia » aura pour effet d’accélérer le rythme pour atteindre les chiffres de 2019 et de replacer la Tunisie en tête des destinations touristiques mondiales.

En marge de l’événement, Mohamed Moez Belhassine, a rencontré les professionnels du tourisme dans la région de Sbeïtla et Haïdra pour discuter du potentiel touristique et culturel inexploité  dans la région.

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Réunion des professionnels de la région avec le ministre du Tourisme.

Il s’est de même enquis des différents projets touristiques et d’artisanat en cours de réalisation et les différents problèmes rencontrés par les promoteurs. Il a visité par la suite les sites archéologiques de la région pour avoir une idée sur le potentiel qui y existe et les éventuels circuits touristiques à développer dans la région.

K.C



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A Sbeïtla, un nouvel hôtel 4 étoiles est en construction

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C’est un hôtel 4 étoiles dont le taux d’avancement des travaux a atteint 25%. Il s’installe sur l’artère principale de Sbeïtla dans le gouvernorat de Kasserine.

Hôtel Touati: c’est le nom du futur hôtel 4 étoiles qui est actuellement en phase de construction sur l’artère principale de Sbeïtla et pas loin du site archéologique très connu de la région. Le promoteur de ce projet est la Société Sufetula de loisirs qui appartient à un Tunisien résident à l’étranger qui s’appelle Hassen Touati. Celui-ci détient déjà un parc de loisirs juste à côté de l’hôtel en construction.

Ce nouvel établissement aura pour capacité d’hébergement 216 lits. Son coût d’investissement est estimé à 11 millions de dinars. Il permettra de créer 48 postes d’emploi permanents.

Le taux d’avancement des travaux, ayant démarré le 21 novembre 2021, a atteint 25%.

Le nouvel établissement hôtelier permettra d’améliorer la capacité d’hébergement de la région où sont déjà implantés deux autres hôtels, à savoir : le Sufetula et le Byzacène.



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Pour voyager en Tunisie: ce qui change à partir du 27 janvier 2022

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En fonction de l’évolution du variant Omicron, les conditions de voyages en Tunisie changent régulièrement. Les autorités viennent d’annoncer de nouvelles dispositions qui entrent en vigueur le 27 janvier 2022.

Les autorités en Tunisie allègent le dispositif anti-Covid pour les voyageurs de l’étranger. De nouvelles dispositions entrent en vigueur et concernent tout aussi bien les passagers vaccinés que les non-vaccinés. Voici ce qu’il faut retenir pour entrer dans le pays :

Pour les passagers vaccinés:

Présenter un test PCR de moins de 48h ou bien un test rapide de moins de 24h (nouvelle disposition). A souligner que c’est l’heure de l’enregistrement pour le premier vol (dans le cas de vol avec escale) qui est pris en considération, ou alors l’heure de présentation au port ou au poste de frontière terrestre qui est calculé.

La présentation du test est demandée à partir de l’âge de 6 ans.

Obligation par ailleurs de remplir le formulaire en ligne sur le site E7Mi Border. Les voyageurs devront le présenter au départ.

Pour les passagers non-vaccinés:

A rappeler tout d’abord que les non-vaccinés étrangers ne peuvent pas entrer en Tunisie. Seuls les détenteurs de la nationalité tunisienne ou les résidents permanents dans le pays (titulaire d’une carte de séjour valide) sont admis.

Pour eux également, le test de dépistage est obligatoire et doit être présenté au moment du départ. Idem pour l’application E7Mi.

Ces voyageurs non-vaccinés sont néanmoins soumis à un confinement obligatoire dans un hôtel spécialement dédié pour une période de 5 jours (7 jours si le test exigé le 5e jour révèle une positivité au Covid). Il s’agit là aussi d’une nouveauté étant donné la réduction de moitié du temps de confinement.

Les mineurs (-de 18 ans) ne sont pas soumis au confinement s’ils voyagent seuls ou s’ils sont accompagnés de parents vaccinés.

Par ailleurs et sur certains vols, des tests aléatoires peuvent être effectués sur les passagers à l’arrivée en Tunisie. En cas de résultat positif, ceux-ci sont tenus de s’auto-confiner pour une période de 5 jours sur leur lieu de résidence. Jusqu’à présent, les cas positifs étaient soumis au confinement obligatoire dans un hôtel.

D.T



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A Djerba, le futur hôtel Marriott sort de terre

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C’est un nouvel établissement de luxe qui est actuellement en construction sur l’île de Djerba en plein cœur de la zone touristique.

Le futur hôtel portant l’enseigne internationale Marriott commence à prendre forme à Djerba. Le chantier est déjà bien engagé dans la zone dite Sidi Mahrez. L’établissement aura une capacité de 470 chambres et devrait ouvrir selon les prévisions d’ici l’été 2023.

Il s’agit en réalité de l’ancien complexe hôtelier Les Sirènes qui a été racheté par Férid Nasr qui a retenu le cabinet Hasni&Hasni Architects et qui s’appellera Pickalbatros.

L’ancien hôtel a été totalement rasé pour laisser la place à ce nouvel établissement de luxe situé directement en bord de mer.



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Augmentations salariales dans le privé: le tourisme non concerné

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L’accord passé entre le patronat et le syndicat ouvrier sur l’augmentation des salaires dans le secteur privé n’implique pas les entreprises agissant dans le secteur touristique.

L’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) a annoncé, le 1er janvier courant, la signature, avec l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), d’une convention sur l’augmentation des salaires dans le secteur privé au titre des années 2022, 2023 et 2024.

Sauf que cet accord ne concerne pas les opérateurs du tourisme, à savoir les hôtels, les agences de voyages, les restaurants classés, les discothèques, boîtes de nuit et cabarets, les centres de thalassothérapie, ainsi que les entreprises agissant dans l’animation touristique et l’artisanat qui emploient des salariés, étant donné la crise vécue depuis bientôt deux ans à cause de la crise sanitaire mondiale.

Plus encore, aucune négociation n’a été entamée entre les fédérations professionnelles du tourisme (non affiliées à l’UTICA) et l’UGTT, le niveau de la crise dans le secteur étant encore à son paroxysme avec une absence totale de visibilité sur la prochaine période vu la persistance de la pandémie et particulièrement au départ des principaux marchés émetteurs de touristes sur la Tunisie.

Dans ce contexte, le ministère des Affaires sociales a décidé de rouvrir sa plate-forme help tourisme social de soutien aux employés du secteur touchés par la crise du Covid-19 pour leur permettre de s’inscrire pour percevoir l’aide de 200 DT au titre du mois de décembre 2021.

 



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Ariana Voyages signe un accord de franchise avec Lufthansa City Center

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En exclusivité en Tunisie, Ariana Voyages et le réseau Lufthansa City Center (LCC) proposent à compter de la nouvelle année un service uniforme et de qualité premium.

A partir du mois de janvier 2022, Ariana Voyages, agence de voyages fondée en 1984, opérera sous le nouveau nom de Lufthansa City Center Ariana Voyages (LCC). En s’associant à une marque internationale, l’agence a pour but d’améliorer les services offerts à ses clients dans le cadre d’un partage d’expertises avec la garantie d’un service uniforme et de qualité premium comme partout dans les 85 pays où LCC opère.

Ariana Voyages restera cependant sous la même propriété et le même statut juridique, tandis que la marque Lufthansa City Center sera ajoutée au nom de la marque tunisienne.

Expertise locale – Présence mondiale

Lufthansa City Center est la seule chaîne internationale d’agences de voyages qui opère exclusivement en franchise. Elle permet aux partenaires avec qui elle coopère de bénéficier des avantages d’une marque internationale. Elle offre une gamme complète de solutions de gestion de voyages qui combine flexibilité et innovation, compétence et expérience avec un portefeuille de services diversifiés, mais aussi un personnel qualifié et les avantages d’un réseau mondial.

Sur la base de ces atouts clés, les idées de voyage des clients sont réalisées en garantissant une grande satisfaction et un excellent rapport qualité-prix.

Ariana Voyages, spécialiste des voyages d’affaires et du luxe 

Ariana Voyages est la seule agence en Tunisie à faire partie du réseau Lufthansa City Center. De catégorie A et lancée en 1984, elle a obtenu son accréditation IATA en 1985. Elle compte parmi les plus anciennes agences de voyages opérant en Tunisie.

Depuis sa fondation par M. Radhi Boussaada, Ariana Voyages s’est spécialisée dans les prestations de voyages d’affaires et gère les voyages de grandes entreprises tunisiennes et les multinationales.

Le deuxième segment sur lequel l’agence s’est positionnée, c’est l’organisation de voyages de luxe pour les individuels et les groupes. Ses principales activités sont : la billetterie aérienne, l’hébergement en Tunisie et à l’étranger, le service visa et l’évènementiel d’entreprise.

LCC : présence dans 85 pays

Depuis sa création en 1991 en Allemagne, Lufthansa City Center a développé l’une des croissances les plus rapides dans le cadre coopératif avec les agences de voyages dans le monde.

Avec plus de 500 bureaux dans plus de 85 pays et un chiffre d’affaires total d’environ 5,3 milliards d’euros (2019), Lufthansa City Center est le plus grand système indépendant de franchise d’agences de voyages au monde.

Le chiffre d’affaires annuel est généré à parts égales dans le segment des entreprises ainsi que dans celui des loisirs. Dans le monde entier, le réseau d’agences de voyages LCC emploie 4 300 personnes. Sur son marché d’origine, l’Allemagne, le réseau d’agences de voyages de taille moyenne gérées par leurs propriétaires comprend 270 bureaux et 2 000 employés.

P.R

 

 

 



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Les 10 hôtels de confinement en Tunisie pour les voyageurs non-vaccinés

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Les autorités tunisiennes ont arrêté une liste de 10 hôtels habilités à héberger les voyageurs arrivant de l’étranger non vaccinés et donc soumis à un confinement obligatoire.

Pour limiter la propagation du Coronavirus et de ses différents variants, les autorités tunisiennes imposent aux voyageurs de l’étranger non vaccinés un confinement obligatoire d’une durée de 10 jours dans un hôtel habilité à les accueillir.

Seules les personnes détentrices de la nationalité tunisienne ou les étrangers disposant d’un titre de séjour régulier dans le pays sont autorisés à entrer sur le territoire sans être vaccinés.

Par ailleurs, les voyageurs soumis au confinement sont tenus de procéder à la réservation préalable de leur hôtel et de présenter au moment de l’embarquement le voucher, celle du transfert aéroport-hôtel ainsi que le coût du test PCR auquel ils seront soumis le dernier jour de confinement pour leur permettre de quitter les lieux.

Les mineurs (- de 18 ans) ainsi que les diplomates et leurs familles sont exemptés de confinement obligatoire même s’ils ne sont pas vaccinés. Ils sont cependant soumis à un auto-isolement sur leur lieu de résidence.

Il est à souligner que le confinement se fait en chambre et que les hôtels ci-dessous indiqués ne sont pas autorisés à recevoir une clientèle autre que les voyageurs confinés.

Conditions d’entrée en Tunisie (mises à jour le 27 décembre 2021)

Liste des hôtels de confinement par région:

-Tunis/Gammarth

Golden Carthage Résidence (5 étoiles)

Tarif par nuitée et par personne en pension complète : 250 DT single / 320 DT double (+20 dinars de frais de transport).

Contact : res.manager@goldencarthage.com

Tél : 71 913 000 /22 134 078

-Tunis/Les Berges du Lac 1

Hôtel Lac Léman (4 étoiles)

Tarif par nuitée et par personne : 233 DT single / 286 DT double (+50 DT de frais de transport).

Contact : reservation@hotellacleman.com

Tél : 71 961 666

-Tunis-Sud/ Borj Cedria

Hôtel Sun Beach Resort (4 étoiles)

Tarif par nuitée et par personne : 100 DT single / 200 DT double (transport inclus) (+170 DT prix du test PCR).

Contact : confinement.sbr@gmail.com

Tél : Imene Zeini : 22 217 814/ Abdelkarim Saidane : 26 448 410/ Marouane Ben Ounissa : 26 448 486/ Taoufik Châabane : 26 448 437

 –Nabeul/ Hammamet

Hôtel Le Zénith (2 étoiles)

Tarif par nuitée et par personne : 65 DT single / 130 DT double (+50 DT de frais de transport + 170 DT prix du test PCR).

Contact : zenith.resa@sunnyhotels.com.tn

Tél : 53 630 491/24 422 324/ 24 425 858/ WhatsApp 90 563 558

Hôtel Hammamet Village (3 étoiles)

Tarif par nuitée et par personne : 75 DT single / 150 DT double (+50 DT de frais de transport + 170 DT prix du test PCR).

Contact : hammametvillage.resa@caribbeanworld.com.tn

Tél : Fethi Ben Mansour : 20 797 542/ Afef Fitouri : 97 426 197/ Mourad Ben Mafa : 98 653 423

-Sousse/ El Kantaoui

 Hôtel Sousse City & Beach (3 étoiles)

Tarif par nuitée et par personne : 65 DT single / 130 DT double (transport inclus) (+200 DT prix du test PCR comprenant le transport au laboratoire conventionné).

Contact : res@soussecityhotel.com

Sondes Farhani : 73 226 139 / 28 995 086 / 28 995 081

Hôtel Kanta (4 étoiles)

Tarif par nuitée et par personne : 90 DT single / 160 DT double (transport inclus) (+170 DT prix du test PCR).

Contact : achrafabidi@yahoo.fr hotel.kanta@planet.tn commercial@hotelkanta.tn

Téle : Achref Abidi : 22 035 842 / 53 912 551 / 73 348 666

-Monastir/ Skanès

Hôtel Palmyra Holidays (3 étoiles)

Mise à jour le 1er janvier 2022: cet hôtel est transformé en centre d’hébergement des voyageurs testés positifs au Covid.

Tarif par nuitée et par personne : 85 DT single / 170 DT double (+50 DT de frais de transport + 200 DT prix du test PCR)

Contact : palmyra.holidays@topnet.tn

Tél : Mansour Ben Hassine : 98 781 846/ Faten Saadellaoui : 98 781 840

Hôtel Helya (3 étoiles)

Tarif par nuitée et par personne : 80 DT single / 160 DT double (transport gratuit au départ des aéroports de Tunis-Carthage et Monastir)

Contact : res@helyabeach.com ou dga@helyabeach.com

Tél : Mounir Stambouli : 52 977 294/ 73 521 100 / 73 521 727

 Djerba

Appart-hôtel Dar El Manara

Tarif par nuitée et par personne : 127 DT single / 214 DT double (prix du test RT -PCR inclus / transport gratuit de l’aéroport de Djerba / 30 DT supplémentaires pour le transport à partir du poste frontalier Ras Jedir).

Contact : res@manaradjerbahotel.com

Tél : 36 290 000/28 995 049/28 995 057

 

 



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Voyager en Tunisie à compter du 27 décembre 2021: réponses à toutes les questions

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Face la nouvelle vague du variant Omicron, les autorités tunisiennes ajustent les conditions d’entrée sur le territoire avec de nouvelles mises à jour qui entrent en vigueur le 27 décembre 2021. Réponses aux questions que se posent les voyageurs.

Les voyageurs vaccinés peuvent-ils entrer en Tunisie ?

Toute personne ayant achevé son schéma vaccinal, quelque soit sa nationalité, a le droit d’entrer sur le territoire tunisien. Elle a toutefois l’obligation de présenter, dès l’embarquement dans le pays de départ, un certain nombre de documents qui seront exigés et vérifiés à l’arrivée en Tunisie.

Quels sont les documents exigés des voyageurs vaccinés pour se rendre en Tunisie ?

La première obligation pour les voyageurs vaccinés porte sur la présentation d’un pass vaccinal ou un certificat prouvant l’achèvement du parcours vaccinal.

En second lieu, il faut présenter un test PCR négatif de moins de 48h (entre l’heure de prélèvement et celle de l’enregistrement pour le voyage). A noter que les tests rapides ou antigéniques ne sont pas acceptés par les autorités tunisiennes. Les enfants sont soumis à l’obligation du test à compter de l’âge de 6 (six) ans.

En troisième lieu, il est obligatoire de remplir avant le voyage une fiche sanitaire en ligne (possibilité de le faire en arabe, en français ou en anglais) sur le site E7Mi border.

Tous ces documents peuvent être présentés en version papier imprimé ou sur le Smartphone du voyageur.

Y a-t-il un délai entre la date de vaccination et celle du voyage ?

Il faut 28 jours entre la date de vaccination et la date du voyage pour ceux qui ont reçu une dose du vaccin Janssen. Ce délai est réduit à 7 jours pour les autres vaccins (2 doses ou 1 dose + document attestant que le voyageur a déjà contracté le Covid). La 3e dose du vaccin ne fait pas partie des exigences actuelles.

Tous les vaccins sont-ils reconnus en Tunisie ?

Absolument tous les vaccins sont reconnus par les autorités tunisiennes: américain, allemand, britannique, russe, chinois…

Les voyageurs arrivant par le biais de tour-opérateurs sont-ils exemptés de vaccination et de confinement ?

Cette disposition en vigueur à partir du printemps dernier a été annulée en octobre. Il n’y a aujourd’hui aucune exception quelque soit le type de voyage.

Les pass vaccinaux étrangers sont-ils reconnus en Tunisie ?

Depuis le 22 décembre 2021, les pass vaccinaux obtenus dans les 27 pays de l’Union européenne sont valables et reconnus en Tunisie. Il en est de même pour les pass sanitaires britannique, marocain, émirati, turc… Ils vous permettent d’accéder aux lieux publics et notamment les hôtels, restaurants, etc.

Les mineurs non vaccinés contre le Covid peuvent-ils entrer en Tunisie ?

Les voyageurs de moins de 18 ans non accompagnés ou accompagnant des adultes vaccinés peuvent entrer en Tunisie et ne sont pas soumis à un confinement obligatoire mais cependant à un auto-isolement de 10 jours sur leur lieu de résidence dans le pays.

Les adultes non vaccinés contre le Covid peuvent-ils entrer en Tunisie ?

Les voyageurs étrangers non vaccinés ne peuvent en aucun cas entrer en Tunisie s’ils n’ont pas achevé leur parcours vaccinal. Cependant, il existe des exceptions. En effet, les titulaires de la nationalité tunisienne ou les étrangers disposant d’une carte de séjour tunisienne, ou les diplomates ou les mineurs voyageant seuls ou accompagnant leurs parents vaccinés peuvent entrer dans le pays à condition de se soumettre à un confinement obligatoire ou à un auto-isolement (selon les cas).

Comment se déroule la procédure de confinement obligatoire pour les non vaccinés ?

Les voyageurs non vaccinés de nationalité tunisienne ou étrangers résidents en Tunisie, arrivant dans le pays, sont tenus de se soumettre à leurs frais à un confinement obligatoire de 10 jours dans l’un des hôtels habilités à les recevoir. La réservation de la chambre doit se faire avant le voyage et le voucher doit être présenté à l’embarquement dans le pays de départ.

La réservation de l’hôtel doit également inclure les frais de transfert de l’aéroport vers l’hôtel, sachant que la procédure se déroule sous douane et que les passagers non vaccinés n’ont pas le droit de sortir librement par les accès habituels des passagers.

Le coût du test PCR à effectuer à la fin du confinement doit également avoir été payé d’avance.

Au cours des dernières 24h de la période de confinement, un nouveau test PCR devra être effectué. Il devra être négatif pour pouvoir quitter l’hôtel. Dans le cas où le test est positif, le voyageur sera placé dans un centre spécialisé.

Quelles dispositions pour les diplomates non vaccinés ?

Les diplomates accrédités en Tunisie ainsi que les membres de leur famille résidents dans le pays n’ayant pas achevé leur parcours vaccinal doivent s’auto-confiner pour une période de 10 jours sur leur lieu de résidence en Tunisie. A défaut de passeport diplomatique, ces personnes doivent présenter une note de leur ambassade ou de l’organisation qui les emploie.

Est-on testé à l’arrivée en Tunisie et à la charge de qui ?

Les autorités tunisiennes procèdent à des tests rapides sur les passagers à l’arrivée dans le pays. Jusqu’à présent, il s’agissait de tests aléatoires concernant certains vols. Ces tests sont gratuits à la charge de l’Etat tunisien.

© Destination Tunisie



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Tunisair: ce que son nouvel avion va apporter de plus

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L’introduction d’un appareil de nouvelle génération dans la flotte de la compagnie aérienne Tunisair va participer à rajeunir progressivement l’âge moyen de ses avions.

Il aura fallu attendre 7 ans entre deux introductions d’Airbus A.320 neufs chez Tunisair. La dernière livraison de ce moyen-courrier, qui équipe l’essentiel de sa flotte, remontait à novembre 2014. Ce qui explique pourquoi l’arrivée d’un nouvel appareil de ce type a constitué un événement en soi pour la compagnie qui s’engage dans la foulée sur la voie du rajeunissement progressif de ses avions.

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Livré quelques heures plus tôt à l’usine Airbus de Toulouse, le nouvel Airbus A.320 Neo de Tunisair, baptisé Carthage, a atterri en milieu de soirée à Tunis où il a fait l’objet d’un accueil protocolaire propre à ce genre d’événement.

Atouts pour la compagnie

Ce nouvel Airbus A.320 est de la catégorie Neo (par opposition à la catégorie Ceo), autrement dit de nouvelle génération, moins gourmand en carburant, le constructeur annonçant jusqu’à 20% de consommation en moins au siège. Dans le contexte actuel du transport aérien, cette économie est loin d’être négligeable pour la compagnie.

De plus, le rayon d’action de cet avion est augmenté de 1500 km. A savoir que dans certaines conditions, il est capable d’effectuer 5400 km sans escale. Ce qui ouvre plusieurs perspectives commerciales pour la compagnie, notamment sur certains pays d’Afrique subsaharienne. Khartoum fait d’ailleurs partie des ouvertures programmées en 2022 au départ de Tunis.

Sur le plan financier, le nouvel appareil a été acquis en leasing sous la formule Sale & Lease Back. Pour la première fois, Tunisair n’est donc pas propriétaire de ses propres avions, même si la formule choisie lui permet de les racheter en fin de bail.

Avantages pour les passagers

Pour les passagers voyageant à bord de cet appareil, le nombre de sièges a été réduit à 150 au lieu de 162 sur les configurations précédentes de l’A.320. En réalité, c’est au niveau de la classe Affaires que les sièges ont été diminués: Tunisair a fait le choix de supprimer le siège du milieu. Désormais, il n’y aura plus que deux sièges côte à côte en Business avec une cabine fixe pouvant accueillir 12 voyageurs, soit « une des classes Affaires les plus confortables de toute la Méditerranée » soutient de son côté la compagnie. Pour la différencier encore plus, le choix a été fait de la doter de têtières bleu canard.

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classe-affaires-tunisairL’approche de Tunisair semble évidente: elle veut se réconcilier avec la clientèle dite à forte contribution en lui offrant des conditions de voyage plus confortables. La  cabine économique est dotée de 138 sièges avec 3 rangées de chaque côté (s’agissant d’un mono-couloir). Là aussi, on a joué sur les couleurs de manière aléatoire avec des des sièges tons gris, noir, ou rouge.

Les coffres à bagages gagnent également en espace, ce qui n’est pas négligeable au vu des besoins fréquents de la clientèle pour le placement de ses bagages à mains.

Economie d’entretien

Un appareil neuf est également un appareil qui a besoin de moins d’entretien et donc qui est moins sujets aux retards pour causes techniques. Un seul appareil neuf ne permettra cependant pas d’améliorer les indicateurs de la compagnie, du moins que très modestement, eu égard à l’âge moyen de la flotte du transporteur public qui a plus de 20 ans et dont plus de la moitié des appareils est immobilisée faute de pouvoir la réparer.

Autant donc dire que l’arrivée des autres appareils dans le cadre de cette même commande sont attendus avec beaucoup d’impatience. Le second A 320 Neo est annoncé pour le printemps prochain puis à l’été 2022 pour le troisième. Au total, 5 nouveaux Airbus d’ici 2023 pour remplacer les appareils les plus vieux encore en service dont les Boeing 737-500 d’une autre époque. Tunisair se retrouvera alors avec une flotte tout Airbus, avec ce que cela entraînera en gains d’exploitation et d’entretien.

D.T



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Nizar Slimane, nouveau directeur général de l’ONTT

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Le ministère du Tourisme a annoncé aujourd’hui la nomination de Nizar Slimane en qualité de directeur général de l’ONTT.

Le nouveau responsable est un pur produit de l’Office où il a effectué toute sa carrière à différents postes de responsabilités: directeur du Produit (2010-2014), directeur général adjoint (avril 2014-mars 2015) ou encore représentant à l’étranger (Italie, Tchéquie, Autriche). Entre 2015 et 2020, il dirigeait le bureau de l’ONTT à Vienne.

 



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Au Mövenpick Hotel du Lac Tunis, immersion dans l’ambiance de Noël

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Pour la 4e année consécutive, l’hôtel organise un événement avec les célébrations de Noël en toile de fond orienté vers les petits et les grands.

C’est désormais une tradition bien ancrée à l’hôtel Mövenpick sur les Berges du Lac à Tunis. Pour la 4e année consécutive, Nicolas Pezout, directeur général de l’établissement, avec ses équipes, renouent avec un concept qui semble de toute évidence plaire aux enfants et à leurs parents. Mais pas que. Le Marché de Noël, qui est organisé dans tous les espaces commun de l’hôtel, est une manière de faire d’une pierre plusieurs coups, à savoir de créer une ambiance festive pour drainer de la clientèle, et également de permettre à de nombreux artisans, commerçants et artistes de se mettre en avant et/ou de commercialiser tout leur savoir-faire.

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Le programme de cette édition 2021 est particulièrement varié et teinté d’une originalité certaine. Le marché de Noël n’est pas destiné uniquement aux expatriés étrangers résident en Tunisie mais à une large frange de la population.

Marché de Noël, le programme

Les 17, 18 et 19 décembre 2021, plus de soixante-dix artisans, producteurs locaux et régionaux, créateurs, artistes peintres et artistes de scène sont réunis pour les animations de la 4e édition du Marché de Noël du Mövenpick Hotel du Lac Tunis.

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Pas moins que 70 exposants proposeront des produits uniques et offriront un voyage enchanteur pour revivre ce rendez-vous des fêtes de fin d’année, devenu phare.

L’hôtel a été réimaginé pour l’occasion par les étudiants en architecture d’intérieure et design de l’Université Centrale et les équipes de l’hôtel qui ont déployé leur vision artistique commune.

Comme un véritable Village de Noël, on y découvre des espaces tel que « La Forêt étoilée » dédiée à la gastronomie, aux produits du terroir et à l’art de la table, « La rue marchande » et « La galerie blanche » qui seront des lieux d’exposition des créations mode, bijoux et accessoires, à la décoration, au bien-être et aux jeux d’enfants.

La Magie de Noël s’emparera des gourmands qui se laisseront tenter par les délices de Noël installés sous le chapiteau central : crêpes, gaufres, pommes d’amour, pain d’épices, guimauve, popcorn, barbe à papa… tout a été pensé pour passer un Noël gourmand et se régaler sur place ou à emporter !

Les artistes du cirque Circus and More se déploieront dans tout l’hôtel pour proposer des spectacles uniques : échassiers et acrobates, spectacles aériens, chapelier fou, jongleurs… Des ateliers créatifs pour les enfants avec les thèmes de Blanche neige et de Peter Pan seront aussi proposés, sans oublier les attractions foraines et manèges.

Attraction phare

Côté spectacles, les visiteurs pourront aller découvrir en chair et en os la Petite Sirène qui fera son show à la Piscine du Spa.  L’attraction phare de cette fin d’année, sera aussi La Chambre 13. Il s’agit d’une des chambres de l’hôtel transformée pour l’occasion en manoir hanté. Frissons garantis !

L’𝐀𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐃𝐫𝐢𝐛𝐚 sera aussi au rendez-vous avec une exposition d’art artisanal ainsi que 𝐋𝐞 Comptoir 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐫𝐭𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 qui permet de découvrir des pièces artistiques uniques.

Ce grand Week-end de Noël coïncidera aussi avec l’offre de brunch dans notre nouvel espace événementiel Le Pavillon du Lac.

Al Diwan Lobby Lounge donne rendez-vous tous les soirs pour la visite du Père Noël, sa distribution de chocolat et l’ouverture du calendrier de l’Avent. Le Chef Pâtissier proposera des bûches de tous les parfums ou encore des biscuits aux épices, à déguster sur place ou à emporter.

Cet événement se déroule avec le soutien de Hyundai Tunisie qui présentera ses nouveaux modèles en exclusivité au sein de l’hôtel jusqu’au 26 décembre 2021.

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Le salon ITB Berlin 2022 encore une fois victime de la crise Covid

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Le premier salon de tourisme au monde, l’ITB Berlin, n’aura pas lieu en 2022. En cause, la pandémie de Covid qui a repris de plus belle en Allemagne.

Pour la 3e année consécutive, le salon ITB Berlin ne se tiendra pas en présentiel. Ainsi en ont décidé les organisateurs aujourd’hui. Dans un communiqué, Messe Berlin a annoncé « avec regret » l’impossibilité de maintenir les dates initialement prévues de la tenue de l’événement, à savoir en mars 2022.

« En raison des derniers développements et des restrictions résultant de la pandémie de coronavirus, Messe Berlin n’est pas en mesure d’offrir à ses exposants et partenaires la certitude de la tenue d’un ITB Berlin en présentiel début mars. La situation actuelle entourant la pandémie, ainsi que les restrictions de voyage renforcées et les limites imposées au nombre de personnes pouvant participer aux grands événements ont poussé Messe Berlin à prendre cette décision » a annoncé en substance l’organisateur.

Des événements en ligne, notamment le Digital Business Day, se dérouleront selon un planning qui sera annoncé.

Messe Berlin donne rendez-vous aux professionnels du tourisme le 8 mars 2023 avec l’espoir que cette édition puisse enfin se tenir.

L’ITB Berlin est un événement phare pour les opérateurs du tourisme tunisien. L’ONTT y a pris part sans discontinuer depuis la première édition avant que cette participation ne soit stoppée net en 2020 par la pandémie.



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Les acteurs du tourisme face à la logique de l’innovation

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Le Comité Innovation, initié par les deux fédérations professionnelles du Tourisme FTH et FTAV, engage la réflexion sur les bonnes pratiques en termes d’innovation des opérateurs du secteur.

Quelles initiatives en matière d’innovations technologiques les hôtels, agences de voyages ou encore compagnies aériennes ont-ils engagé ces dernières années ? C’est sur cette question que vient une nouvelle fois de se pencher le Comité stratégique Innovation mis en place à l’initiative de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et celle des agences de voyages (FTAV).

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Si la crise Covid 1 et Covid 2 (comme on se plait désormais à les appeler en référence aux années 2020 et 2021) ont, dans plusieurs cas, freiné les initiatives et les investissements, certains opérateurs en Tunisie ont, au contraire, saisit l’opportunité du fléchissement de leur volume d’activité pour créer de la valeur ajoutée dans leur offre commerciale, pour mettre à jour leurs sites internet ou encore pour engager des travaux qu’ils n’avaient pas entamés jusqu’alors faute de temps.

Les témoignages de la profession sont multiples et divers et reflètent une envie concrète d’être dans une dynamique innovante. Pour ce faire, on passe désormais par le canal digital pour mettre en avant de nouvelles offres et de nouveaux produits. Certains font appel à des prestataires technologiques étrangers pour répondre à une demande concrète que le marché tunisien n’est pas en mesure de fournir.

L’expérience client se traduit aussi par un recours systématique aux réseaux sociaux. Le recrutement d’un Community Manager (interne ou externe à l’entreprise) est devenu chose courante. La vente en ligne s’est quasiment généralisée, du moins chez les principaux acteurs du voyage. Dans certaines entreprises, on implique même les collaborateurs à proposer des idées destinées à améliorer la relation client et la proximité avec lui.

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Le virage Mobile First est également devenu une évidence chez tous ceux qui raisonnent digital. Le Smartphone compte désormais parmi les outils principaux pour les hôtels, les compagnies aériennes et même certaines agences de voyages engagées dans une démarche zéro papier.

Sur le web traditionnel aussi, le référencement SEO est entré dans les mœurs et beaucoup sont désormais conscients de la nécessité d’investir sur ce segment pour assurer la visibilité requise de leurs sites sur les moteurs de recherche.

tourisme-reunion-ftavLe tableau n’est cependant pas aussi idyllique qu’il n’y paraît. L’engagement des professionnels du tourisme est loin d’être généralisé. Le secteur, secoué à maintes reprises au cours de la dernière décennie par des crises à répétition, a certainement eu d’autres priorités que d’investir dans l’innovation et la technologie.

Et pourtant, des alternatives existent. Elles passent tout d’abord par un rapprochement avec les Startups capables de traduire en faits des idées et des problématiques auxquelles la profession fait face. Elles ne sont certes pas nombreuses à maîtriser les rouages du tourisme, sa mécanique complexe et ses considérations si particulières. On parle tout au plus de 4 à 5 structures aptes à apporter des réponses concrètes aux opérateurs.

Les solutions qui existent

Reste ensuite la question du financement des projets qui pourraient être initiés. Là encore, le Comité Innovation souligne que des solutions existent à travers des bailleurs de fonds qui ne demandent qu’à soutenir un tourisme innovant, vert, durable, technologiquement viable.

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Le potentiel de croissance sur le marché de l’innovation en matière de tourisme est sans aucun doute énorme. En interne, les entreprises touristiques pourraient bien évidemment s’engager de plain-pied dans la démarche, pour peu qu’elles mobilisent des équipes et soient capables de suivre la tendance.

Car la génération Y, ou les milléniaux comme on les appelle aussi, va être celle qui ne jure que par la technologie. La Tunisie touristique n’a peut-être pas encore capté cette clientèle mais elle finira par venir d’elle-même sur les années à venir. Ceux qui seront réticents à la logique implacable de l’innovation se retrouveront alors totalement hors jeu.

H.H

Lire aussi sur le même thème:

Ce que les professionnels du tourisme ont à gagner en s’ouvrant au monde des startups



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Atlas : la nouvelle cartographie digitale de l’artisanat tunisien

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La Fondation Rambourg et l’Office national de l’artisanat tunisien (ONAT) vont lancer la plateforme digitale de l’artisanat Atlas et vont organiser une exposition autour de l’artisanat et du patrimoine culturel tunisien du 15 décembre 2021 au 17 janvier 2022 au siège de l’ONAT à Denden, Tunis.

La fondation Rambourg et l’ONAT prévoient le lancement d’une nouvelle plateforme dédiée à l’artisanat. Celle-ci aura pour but de digitaliser l’artisanat tunisien en permettant aux utilisateurs de naviguer à travers une carte qui répertorie les activités et les œuvres artisanales dans le pays. En fait, Atlas est une plateforme digitale qui permet à l’utilisateur de naviguer à travers la carte de la Tunisie pour y découvrir un état des lieux des activités artisanales sur le territoire tunisien. Cette plateforme vise à donner l’accès à une archive nationale des artisans et à mettre en lumière le savoir-faire artisanal et de constater leur évolution.

La plateforme recense les pratiques artisanales à travers une base de données évolutive établie à partir de données scientifiques afin de créer des catégories des métiers et savoir-faire de chaque gouvernorat. Elle sera donc une vitrine du patrimoine matériel et immatériel de la Tunisie.

Elle inclura également des rapports et des études recensant et synthétisant les travaux exécutés par les équipes de l’ONAT et de la Fondation Rambourg. La nouvelle plateforme dédiée à l’artisanat verra le jour grâce à une convention de partenariat entre la Fondation Rambourg et l’ONAT signée en juillet 2018 afin d’entamer un programme d’appui au secteur de l’artisanat.

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« La main tunisienne – Le geste en héritage »

En outre, la fondation Rambourg et l’ONAT organiseront une exposition intitulée « La main tunisienne – Le geste en héritage », du 15 décembre 2021 au 17 janvier 2022 au siège de l’ONAT à Denden, Tunis, qui rendra hommage à l’artisanat et au patrimoine culturel tunisien en mettant en exergue la diversité et la richesse des ressources nationales. C’est un rendez-vous pour rappeler l’impact et le potentiel social, économique et culturel de l’artisanat ainsi que la notion de la culture partagée fortement influencée par des peuples et des civilisations ayant jalonné l’histoire de la Tunisie et qui remonte à l’époque Carthaginoise.

Cette exposition entre également dans le cadre programme d’appui au secteur de l’artisanat, (FRONAT) débuté en 2018. Ce programme d’appui au secteur de l’artisanat a été étoffé d’actions dites satellites telles que des conférences, des tables rondes, des colloques, des publications, des rencontres et échanges d’idées et transmission de savoir-faire, mises en place afin de donner de la crédibilité à l’ensemble du projet à travers une approche participative.

Ces actions ayant pour objectif la médiation autour du secteur artisanal et d’évoquer des thèmes comme l’excellence, le cadre juridique du secteur, le développement économique et territorial, l’aspect artistique de la démarche, le processus de création et l’innovation intégrée dans les pratiques. L’implémentation de ce programme a mobilisé un investissement de près d’un million de dinars depuis 2018.

FRONAT

Le programme FRONAT appliqué par la Fondation Rambourg, l’équipe de l’ONAT, l’agence DZETA ainsi que les experts nationaux et internationaux tels que Jocelyne Imbert, d’Alain Lardet et feu Abderrahman Ayoub, ont eu pour ambition de restituer et d’exprimer au public les travaux entamés en 2018 et qui s’articulent autour de 3 axes. Outre donc la cartographie raisonnée de l’objet artisanal, il y a les enquêtes de terrain et les résidences artistiques appelées « les ateliers ».

Enquêtes de terrain et cartographie : 24 gouvernorats couverts

Les enquêtes de terrain représentent une des phases les plus importantes du programme de valorisation du secteur de l’artisanat. Conçues en 2018, débutées en 2019 et achevées en 2020, les enquêtes de terrain ont été supervisées par feu Abderrahman Ayoub et une équipe de chercheurs qui ont parcouru les 24 gouvernorats tunisiens et leurs différentes délégations afin d’actualiser et de consolider l’état des lieux des métiers et du savoir-faire. Les données collectées composent la plateforme numérique de cartographie raisonnée de l’objet artisanal dénommée « Atlas ». Au total, 750 maitres-artisans et artisans ont été visités.

Résidences artistiques, « les ateliers »

Les ateliers sont une série de résidences de co-création artisanale et un laboratoire de recherche créative entre des artisans et des créateurs tunisiens et étrangers. Le but était de réincarner l’objet artisanal en se basant sur les échanges et les partages d’expériences. Ces résidences artistiques représentent un axe déterminant dans la valorisation de l’objet artisanal et dans la pérennisation du savoir-faire. Ce projet a réuni 30 artisans et designers tunisiens et étrangers autour de 7 activités artisanales ainsi que près de 70 objets et prototypes ont été créés.



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« La Piadina » : un voyage culinaire italien à la Marsa

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La Piadina se prépare à entrer dans les mœurs et les habitudes culinaires des Tunisiens grâce à un nouvel établissement de restauration qui a choisi de faire connaître cette tradition italienne.

« La Piadina ». Un nom à retenir pour deux raisons. Il s’agit tout d’abord du tout-nouveau bistrot Romagnolo italien qui ouvre ses portes à la Marsa, au N°4 de la rue du Maroc, derrière le terminus de la ligne TGM. En termes d’emplacement, cette nouvelle adresse de restauration rapide est sans aucun doute parmi les mieux placées de la cité balnéaire.

En second lieu, c’est le nom qui a été donné au premier restaurant en Tunisie à proposer cette spécialité culinaire du Nord de l’Italie de renommée internationale. Il s’agit d’une fine galette farcie de plusieurs ingrédients et notamment de fromage. Pas moins de 9 types de Piadina vous seront proposés selon les goûts et les envies de chacun.

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Le choix de cette spécialité ne s’est pas fait au hasard. Aziz Galalou, patron de ce bistrot, revient d’Italie où il est allé parfaire sa formation dans la restauration et notamment pour la confection de la base de la Piadina, fondée sur les pâtes et le pain notamment. Séduit par ce concept qui correspond aux attentes du Tunisien et de ses habitudes culinaires, il a décidé de baptiser son établissement de ce nom.

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Cette immersion dans le monde de la cuisine italienne vient couronner 15 ans d’expérience à divers postes de responsabilité dans le domaine de l’hôtellerie. Jusqu’à une période récente, Aziz Galalou dirigeait un hôtel et tous les départements qui y sont rattachés, dont la gestion de la cuisine et la restauration, y compris lors de grands événements en présence de plusieurs centaines de personnes.

« A La Piadina, on mangera sur le pouce mais avec une qualité de produits et de services conformes à ce qui est appliqué dans l’hôtellerie » tient à souligner le fondateur de l’établissement. « Nous allons concilier entre tradition et modernité : la tradition dans la manière de préparer ce met avec des produits authentiques et la modernité dans la gestion du restaurant selon les normes en vigueur ».

restaurant-italien-marsaPour ce faire, Aziz Galalou s’est entouré d’une équipe de professionnels de la restauration. En cuisine, plusieurs chefs se relaieront de 11h30 à minuit, 7 jours/7, pour servir la clientèle. Durant la saison estivale, les portes resteront ouvertes plus longtemps encore en soirée.

En plus de la Piadina comme met principal, on pourra également se voir proposer une longue liste de salades (4), 8 sortes de pizzas, mais également 11 plats de pâtes en tout genre, pour un voyage culinaire en Italie. Tous ces mets, qui constituent la carte, auront en commun l’usage de produits frais et de qualité.

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« Rome est ma destination de voyage préférée. C’est une ville où l’on mange très bien et où l’on trouve des produits sains et variés. Mon souhait est d’apporter toute cette finesse chez nous pour satisfaire notre clientèle de tout âge » souligne encore Aziz Galalou.

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Et comme tout bon repas doit s’achever par un bon dessert, on vous proposera une Piadina sucrée, un tiramisu façon artisanale et autres douceurs pour le plaisir des jeunes et des moins jeunes.

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BH Assurance propose la 1ère assistance voyage 100% en ligne via Wininti

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L’assistance voyage étant un document nécessaire pour tous les Tunisiens souhaitant effectuer un voyage à l’étranger, il obligeait jusqu’à présent tout voyageur à passer par des agences physiques pour établir le contrat d’assistance.

Pour continuer à faire du numérique une force, BH Assurance propose désormais de souscrire et payer son assistance voyage directement en ligne via la plateforme Wininti. A l’issue de la souscription, chaque adhérent dispose ainsi de sa garantie de protection qu’il suffit d’imprimer et de glisser dans son dossier de voyage.

Lancée il y a environ un an par BH Assurance, Wininti, la 1 ère application mobile omnicanale dans le secteur de l’assurance en Tunisie, a réussi le pari de faciliter les
démarches de ses adhérents en période de confinement. L’interface client en ligne, accessible sur mobile et sur PC, propose des services en ligne sans cesse renouvelés :

-la demande de devis et la souscription 100% en ligne d’une assurance automobile, multirisque habitation & assistance voyage,

-la demande de devis d’une assurance automobile et multirisque habitation en moins de 3 minutes,

-le suivi des frais de santé et des sinistres,

-la déclaration de sinistres automobile en ligne.

BH Assurance compte bien continuer à faire évoluer Wininti afin de digitaliser plus de services d’assurance pour ses adhérents et prépare déjà de nouveaux lancements pour 2022.



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Le « Destination Forum » de la DRV allemande à Tozeur en 2022

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La FTAV a accompagné une délégation de la DRV allemande à Tozeur dans le but de lui faire découvrir la région et la convaincre d’y tenir, l’année prochaine, son « Destination Forum »

Une délégation de la DRV, la Fédération allemande des agences de voyages et des T.O, était, ces derniers jours, en visite de prospection en Tunisie. L’occasion pour la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) de l’emmener sur le terrain à Tozeur et sa région pour y découvrir de visu le produit.

Mais derrière cette visite, la FTAV souhaitait persuader le syndicat patronal allemand du tourisme d’organiser sur place soit son congrès annuel, soit son Destination Forum l’année prochaine.

Le groupe, composé d’une trentaine de personnes entre Tunisiens et Allemands, s’est rendu d’abord dans la Médina de Tozeur connue pour son architecture traditionnelle typique qui utilise des briques sur les façades des bâtiments, ainsi que ses arcades, ses ruelles et ses petites boutiques d’artisanat.

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La délégation a ensuite effectué une petite balade en calèches en ville pour aller après cela à Eden Palm Trésors de l’Oasis, un espace où l’on part à la découverte du palmier dattier, visiter l’exposition permanente qui s’y tient et déguster les produits qui y sont proposés et notamment les déclinaisons obtenues à partir des dattes.

Le groupe s’est dirigé dans la foulée vers les incontournables Ong Jmal et sur le site qui a servi de décor pour la saga « Star Wars » avec, au programme, une aventure à dos de dromadaires avant de faire escale entre les dunes pour assister à une démonstration de la préparation du Khobz El Mella, le pain cuit dans le sable, ainsi qu’à un show d’équitation traditionnelle au son des classiques Zokra et Tabbel (instruments traditionnels de musique).

La destination suivante fut le prestigieux Anantara Sahara Tozeur Resort & Villas pour se réunir autour d’un déjeuner avant d’aller à l’aéroport et revenir vers la capitale à bord d’un vol Tunisair Express.

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La délégation allemande a été acheminée à Tozeur sur un vol Tunisair Express.

Tenir un évènement de la DRV à Tozeur

Cette visite guidée pour la délégation de la DRV était organisée par le ministère du Tourisme en coordination avec la représentation de l’ONTT en Allemagne pendant trois jours. La FTAV l’a en effet pris en charge lors de la deuxième journée pour aller à Tozeur.

La Fédération régionale des agences de voyages de Tozeur ainsi que celle de Douz ont participé à l’organisation de cette journée. « L’idée est que la DRV, qui compte plus de 1600 membres entre agences de voyages et T.O, puisse voir sur place le produit touristique de la région et promouvoir le sud tunisien, essentiellement les régions de Tozeur et de Douz », a expliqué Dhafer Letaief, secrétaire général de la FTAV, ajoutant que « l’autre objectif était que la DRV tienne l’un de ses événements professionnels l’année prochaine à Tozeur. De plus, nous pensons mettre en place un vol régulier hebdomadaire reliant directement Francfort à Tozeur après la tenue de leur congrès à la fin de l’année 2022 ».

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Norbert Fiebig, le président du DRV, aux cotés de Aymen Bejoui, le gouverneur de la région qui a reçu la délégation lors de son passage.

Bien que le retour des touristes allemands dépende toujours de l’évolution de la pandémie, la FTAV ne voulait pas rester les bras croisés en essayant d’anticiper en vue d’être prête pour la relance qui pourra s’annoncer à tout moment.

Tourisme durable

La FTAV a choisi Tozeur et le Sud en général étant donné que la région souffre depuis 10 ans de la crise du tourisme et fut pendant plusieurs années classée zone rouge par les chancelleries occidentales à cause de sa proximité avec la frontière. D’autant plus que le Sahara en général et Tozeur en particulier sont sollicités par les Européens dans le cadre du tourisme durable.

La FTAV a en outre un projet avec la DRV axé sur le tourisme durable. Il inclut la formation et la préparation d’une carte du tourisme durable avec les sites, les gîtes ruraux et les maisons d’hôtes et tout ce qui est produits durables, essentiellement dans les régions intérieures du pays.

La DRV est également partenaire de la FTAV Academy, dernier projet entrepris par le syndicat patronal des agences de voyages tunisiennes, mais également dans la FTAV Internationale, un autre projet sur lequel ils travaillent actuellement.

Celui-ci consiste à impliquer les agences de voyage et les T.O tunisiens opérant à l’étranger pour devenir des partenaires et membres de la FTAV dans le but de mener ensemble les opérations de marketing et de promotion et mettre ensemble en place leurs politiques de travail.

Etroite collaboration entre la FTAV et la DRV  

Le président de la DRV, Norbert Fiebig, indique que son organisation est en étroite collaboration et coopère depuis une décennie avec la FTAV. « L’autre objectif pour lequel nous amenons une délégation de T.O et d’agences de voyages de haut rang est pour découvrir de nouveau la destination et les produits offerts par le pays. Le but final est d’obtenir plus de clients allemands pour la Tunisie dans un avenir très proche lorsque la pandémie sera derrière nous », a-t-il souhaité.

Les premières impressions montrent que les invités allemands ont été agréablement surpris par le produit et de la bonne organisation pendant toute la journée qui leur a été dédiée dans le Sud. Ce qui les a conduit à confirmer la tenue de leur Destination Forum sur place. Rendez-vous en 2022.

K.C

 



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Dahar, la destination qui monte et qui se distingue déjà

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Pour instaurer une culture du tourisme écologique et durable et selon des normes mondiales, Dahar Destination semble être prête pour relever ce challenge. Pour preuve, elle décroche deux distinctions internationales prestigieuses et dispose d’un plan sur le court-terme.

Dahar Destination a été récompensée par deux distinctions prestigieuses internationales. Elle a été sélectionnée par Green Destinations parmi le Top 100 des destinations écologiques mondiales, de même qu’elle a été élue troisième destination par To Do Award grâce à son impact social et économique sur la région sud du pays.

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Les prix décrochés par la destination Dahar présentés au ministère du Tourisme hier.

Green Destinations

Mohamed Hédi Kallali, directeur exécutif de la Fédération tourisme authentique Destination Dahar (FTDD), explique à ce propos que le Top 100 de Green Destinations est une distinction très importante à l’échelle mondiale et pour la Tunisie, compte-tenu de la valeur des organisateurs et des participants. Organisé par le Conseil mondial du tourisme durable avec l’organisation Green Destination et ayant parmi les importants sponsors l’ITB Berlin, le concours a enregistré la participation de 35 pays dont certaines possèdent une longue expérience dans le tourisme durable à l’instar de l’Allemagne, le Japon, le Portugal, l’Espagne, la Grèce, etc. « A titre d’exemple, le Japon a réussi introduire 12 destinations au Top 100. Nous souhaitons que d’autres destinations tunisiennes y participeront afin d’améliorer la visibilité de la Tunisie » ajoute-t-il.

L’importance de cette compétition se justifie également par l’intérêt des T.O à ce concours. Ils exploitent la liste des 100 destinations écologiques inscrites au Top 100 de Green Destinations pour préparer et développer leurs packages d’autant plus que les retombées médiatiques sont souvent importantes.

To Do Award

Quant au concours, To Do Award, il est l’un des plus anciens concours internationaux relatifs au tourisme durable. Il porte sur l’impact social et  économique sur la région comme la préservation du patrimoine culturel et la création des postes d’emploi.

Une dynamique se crée

A vrai dire, une dynamique est en train de se créer autour de Dahar Destination comme le souligne de son côté Mohamed Sadok Dabbabi, président de la FTDD qui confirme recevoir beaucoup de demandes sur la destination. Par exemple, des discutions avec les Américains sont en cours pour financer des projets dans l’infrastructure, les sites archéologiques et historiques, la promotion de la destination, l’artisanat ainsi que l’aide et l’accompagnement des entrepreneurs locaux.

Un guide de voyage

Un guide de voyage a même été édité dans l’objectif de promouvoir Dahar Destination intitulé « Voyage en terre authentique ». Un travail de terrain énorme a été fait depuis 2018 pour tracer l’itinéraire. Plus de 900 km parcourus avec des accompagnateurs locaux et des experts. Cela a enfanté, outre le guide de voyage, le premier Topoguide de la région en Tunisie selon les normes internationales.

Il inclut des descriptifs historiques, géologiques et culturels du Dahar. C’est un produit destiné aux agences de voyage dans le but de leur permettre de préparer leurs produits et leurs packages, mais destiné également aux visiteurs individuels qui peuvent programmer un jour ou plus pour se rendre au Dahar.

La Grande traversée

La grande traversée est une randonnée composée de 12 étapes sur 194 km dont chacune met en valeur une thématique principale : patrimoine géologique, la faune et la flore, les modes d’habitation, etc. Le déplacement se fait à pied et les 12 étapes sont toutes liées entre elles. Il y a un hébergement au départ et à l’arrivée de chaque étape avec des accompagnateurs en secourisme et des guides pour donner une idée aux visiteurs sur l’historique et le patrimoine de la région. Par ailleurs, la FTDD a préparé une application à télécharger gratuitement pour avoir une idée sur la destination. Le coup d’envoi de la Grande traversée sera donné le 11 décembre à partir du village berbère Tamezret à Gabès.

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Moez Belhassine, confirme de son côté que la promotion de Dahar Destination fait partie du plan de relance du tourisme après-Covid en misant sur la diversification des produits et la mise en valeur du patrimoine matériel et immatériel. Le circuit est composé de plusieurs étapes qui mettent en valeur la richesse de la région et ses atouts touristiques distinguées.

 K.C



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Le formulaire E7MI, une contrainte de moins pour entrer en Tunisie

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L’obligation pour les passagers à destination de la Tunisie de remplir le formulaire en ligne E7mi est levée.

L’application E7mi, déployée par les autorités tunisiennes au plus fort de la première vague Covid, n’est désormais plus exigée pour les voyageurs arrivant de l’étranger.

Les dernières conditions d’acceptation édictées par les autorités tunisiennes et notamment le ministère de la Santé et la DGAC (direction générale de l’Aviation civile) ne mentionnent plus l’obligation de remplir en ligne puis d’imprimer le formulaire pour ensuite le signer.

Ce formulaire avait été décrié quelques mois après son entrée en vigueur étant donné qu’il n’était pas demandé à l’arrivée en Tunisie alors qu’au préalable et dans les aéroports de départ, il était exigé conformément aux conditions transmises aux compagnies aériennes pour accepter les passagers à bord.

Chez les agences de voyages spécialisées dans la billetterie aérienne, la levée de cette obligation est considérée comme un « boulet en moins » aux dires d’un agent de voyages de la place. « Combien de clients se sont vu refuser l’accès à bord car il n’avait pas rempli et/ou imprimé ce formulaire ? » raconte-t-il.

Destinée à la base à permettre la traçabilité des voyageurs arrivant de l’étranger, elle n’a jamais été suivie d’effet. Ces derniers mois, elle avait connu des bugs techniques qui avaient créé la confusion chez les voyageurs, outre l’absence de mise à jour effective des conditions d’entrée y figurant.

Tout sur les nouvelles conditions d’entrée en Tunisie à partir du 1er décembre 2021

Cependant et à compter d’aujourd’hui, tous les voyageurs à partir de l’âge de 6 ans ont obligation de présenter un test PCR négatif de moins de 48h pour pouvoir embarquer à destination de la Tunisie.

Si les vaccinés, toutes nationalités confondues, pourront continuer d’entrer dans le pays sans problème, ce sont les non vaccinés de nationalité étrangère qui ne pourront plus faire le voyage. Exception faite des titulaires de la nationalité tunisienne ou les résidents permanents dans le pays. Ces derniers seront soumis à un confinement obligatoire de 10 jours dans un hôtel accrédité.

Les enfants de moins de 18 ans non vaccinés voyageant seuls ou avec des adultes vaccinés ainsi que les diplomates et leurs familles sont exemptés de confinement obligatoire. Ils devront cependant se soumettre à un auto-isolement sur leur lieu de résidence pendant 10 jours.

D.T

 



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Le tourisme tunisien vu par Laurent Abitbol, président de Selectour, sans langue de bois

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Laurent Abitbol est actuellement en Tunisie. Le président de Selectour y organise le 11e congrès du réseau d’agences de voyages françaises. L’occasion pour lui de rencontrer la presse tunisienne et de ne pas mâcher ses mots. Compte-rendu de conférence de presse.

Laurent Abitbol a tout d’abord parlé du choix de la Tunisie pour accueillir le congrès de Selectour qui marque aussi son 50e anniversaire, en expliquant qu’outre le fait que ses parents y résident, il s’agit d’un pays à accès facile et accueillant. Il a précisé dans la foulée que pendant 3 jours, du 2 au 5 décembre, 600 congressistes seront en Tunisie ainsi que des invités prestigieux à l’instar de l’ancien président français, François Hollande, des stars du show-business, des représentants du monde du sport dont le patron de l’OL, Jean-Michel Aulas, etc.

Le test PCR à partir de 6 ans  

Pour ce qui est de l’impact de la cinquième vague de Covid-19, il a indiqué que pour l’instant, rien n’est grave (la décision de remettre en place le PCR pour les arrivées en France n’était pas encore annoncé lors de la rencontre NDLR). En France, les frontières restent toujours ouvertes. « Toutefois, la Tunisie a pris une décision qui m’a embêtée. Je suis d’accord pour les tests obligatoires pour les touristes. Mais pour les enfants de moins de 12 ans, je pense qu’il s’agit d’une mauvaise décision, parce que cela a freiné le tourisme de familles en Tunisie », a-t-il regretté. Il a néanmoins espéré que cette décision concerne seulement la période d’hiver et qu’elle sera annulée à partir du mois de février.

Le transport aérien

« La Tunisie doit avoir une compagnie aérienne forte afin de remplir ces milliers de chambres d’hôtels ». Il a appelé l’Etat tunisien à investir dans Tunisair 30 ou 40 millions d’euros. Un montant qui sera amorti en une période courte ne dépassant pas deux ans, selon lui. « Si Air France n’était pas une compagnie aérienne forte, nous ne serions probablement pas la première destination touristique en Europe. La compagnie aérienne marocaine, Royal Air Maroc, l’a fait et cela marche bien. L’Etat français a soutenu Air France suite à la pandémie et cela redémarre pour elle. Tunisair n’a pas l’argent pour cela et l’Etat se prive bien plus d’argent que les 30 millions d’euros à investir pour l’aider. Un tourisme fort doit être accompagné d’une compagnie aérienne forte », a-t-il affirmé avec véhémence.

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Laurant Abitbol, président de Selectour, à la fois coopérative et entreprise ayant 548 adhérents qui représentent 1147 agences de voyage en France. Il s’agit d’un groupement d’achats existant depuis 50 ans et renforcé par Havas Voyages il y a 3 ans avec lequel a été créé un G.I.E (Groupement d’intérêt économique) qui fait 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires ».

« Un cimetière d’hôtels »

Le président de Selectour a, par ailleurs, regretté de voir les zones touristiques de Hammamet et Yasmine Hammamet dans une situation pareille en la qualifiant, selon ses termes, de cimetière d’hôtels. Il a ajouté que la Tunisie a les plus belles plages du monde, une capacité d’accueil énorme et une qualité de service excellente. Il suffit donc de relancer la machine. «Cette dernière était quelque peu cassée depuis la révolution et elle n’a été relancée qu’artificiellement ». Pour la relancer correctement, il a expliqué que la Tunisie devrait miser sur le haut de gamme avec surtout des établissements excellents de 2 et 3 étoiles, étant donné que la force de la Tunisie réside dans sa capacité d’accueillir tous les styles de clients.

Il a encore insisté sur la nécessité d’investir dans l’aérien et les hôtels en vue de relancer la destination ainsi que d’avoir des plages propres. « Ce n’est pas honteux que le PIB du tourisme soit important. Au contraire, c’est une chance pour la Tunisie. En France, le tourisme est plus important que les voitures et beaucoup d’autres choses », a-t-il argumenté. Il a fait savoir aussi que la Tunisie était la première destination de Selectour en 2010, puis elle a occupé la quatrième place en 2019.

Prise de commandes

Il a, sur un autre plan, évoqué l’évolution des prises de commandes, en indiquant que pour les T.O, il y avait une explosion jusqu’à la semaine dernière sur Tunis, Djerba, Hammamet, etc., mais cela s’est stoppé depuis trois jours à cause du Covid-19. « Nous étions à 130% de croissance par rapport à 2019 mais nous sommes à 50% depuis le weekend. Mais la reprise dépend de la situation pandémique. Si le nouveau variant n’est pas grave, cela repart tout de suite. Les Français sont habitués à aller en Tunisie pour passer leurs séjours », a ajouté le premier responsable de Selectour. Il a encore dit qu’il n’y a pas de baisse d’intérêt pour la Tunisie, mais il ne fallait pas comparer avec l’année 2010, car à l’époque, il y avait plus d’hôtels et beaucoup de prix moins chers. « Aujourd’hui, les prix en Tunisie sont, au mois d’août, au même niveau que la Grèce et l’Espagne. En tout cas, si le Covid-19 s’arrête, on ferait une très bonne année », a-t-il espéré.

 

Propos recueillis par K.C



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Skys à Tozeur: l’opération fait son bilan

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Tout au long de l’événement SKYS, qui s’est déroulé du 27 octobre au 27  novembre 2021, dans le désert de Tozeur, la région a connu un nouveau rythme de vie alliant adrénaline et haute voltige, les maîtres mots du sport extrême. En effet, Unisky Area en partenariat avec l’Ecole Canadienne de Parachutisme Voltige, ont su réunir toutes les composantes pour  une nouvelle expérience.

Skys, un nouvel axe pour le tourisme tunisien

Cette nouvelle direction de tourisme alternatif a drainé un large public venu vivre une expérience unique en plein cœur du désert du Sahara. Ainsi, près de 500 participants tunisiens ont eu l’opportunité de réaliser leur première expérience de Skydiving, un saut riche en émotion, offrant la possibilité de toucher le ciel et de dépasser ses limites en profitant d’un cadre exceptionnel et d’une vue aérienne incommensurable. Un moment que l’ensemble des participants ont qualifié comme étant la meilleure expérience de leur vie et qu’ils aimeraient revivre sans hésitation.

En effet, qu’ils s’agissent du climat ou du paysage dont dispose la Tunisie, tous les facteurs sont réunis pour faire du skydiving, une opportunité en or à exploiter pour le secteur du tourisme. D’ailleurs, SKYS a contribué à l’augmentation du taux d’occupation des hôtels, à l’ouverture de l’Aéroport International de Tozeur-Nefta, mais aussi à booster l’artisanat à travers la promotion des produits locaux au sein du village touristique installé sur place durant toute la période de l’évènement.

SKYS, catalyseur de performance, a su faire la parfaite combinaison entre tourisme alternatif, rural et sport extrême. En proposant une activité sportive inédite en Tunisie, à travers le parachute civil mais aussi en s’éloignant des régions habituelles et souvent sur fréquentés. Une initiative encouragée par les professionnels du tourisme et qui génère une demande plus importante de la part des touristes.

tozeur-parachute-avionTozeur : Une région qui a confirmé sa notoriété.

L’événement SKYS est également un événement international qui a su fédérer plusieurs nationalités puisqu’il a accueilli des touristes, passionnés de sport extrême et habitués au Skydiving, venus de France, Belgique, Canada et Dubaï. A ce titre, ces derniers se sont dit enthousiastes de cette première expérience à Tozeur, et particulière à l’Anantara et au camp de Mars, leur offrant des conditions rêvées pour le saut en parachute, contrairement aux régions où ils ont été habitués à sauter jusqu’à présent.

Au-delà du saut en parachute, les participants ont pu profiter de leur séjour pour découvrir d’autres activités possibles à réaliser à Tozeur telles que le quad, de la luge sur les dunes de sable, des balades à dos de chameaux et même la découverte de l’art de nouer son chèche, un large choix d’activités ouvertes à tous et permettant de vivre un séjour incroyable.

SKYS, une prochaine expérience prévue pour 2022

Face à la réussite et aux apports pour la région de ce nouveau style de tourisme alternatif et durable, Unisky Area est convaincu qu’une nouvelle édition de SKYS, fera le bonheur de tous. En effet, lors du démarrage de cette grande expérience, l’ensemble des initiateurs pensaient fédérer les habitués du skydiving autour de cette première expérience en Tunisie, mais ce sont de nouveaux skydivers qui se sont déplacer pour vivre pour la première fois ce moment exceptionnel de liberté et d’apesanteur.

A ce titre et face à cet engouement pour ce nouveau sport, Unisky Area vous donne rendez-vous l’année prochaine, pour la seconde édition de SKYS, dans un endroit encore plus incroyable avec encore plus de surprise, pour faire du Skydiving une culture, un état d’esprit et un mode de vie.

Communiqué



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Mohamed Dhaouadi: l’adieu des voyagistes au «Gladiateur»

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C’est une figure notoire du transport aérien en Tunisie qui est partie: Mohamed Dhaouadi s’est éteint hier suite à une douloureuse maladie. Le secteur lui rend un vibrant hommage.

On le surnommait le « Gladiateur » tant il aimait les défis professionnels et connaissait la réglementation internationale en matière de transport aérien comme très peu de personnes. Mohamed Dhaouadi est décédé hier.

Dans le monde du voyage en Tunisie, c’est celui qui a tout d’abord été le mentor de toute une génération à Tunisair, la compagnie au sein de laquelle il a passé l’essentiel de sa carrière. Mais il a été aussi l’architecte de la mise en place du BSP tunisien avec l’IATA (l’Association internationale du transport aérien) et les agences de voyages tunisiennes.

Tout au long des dernières années, il était également le Conseiller en transport aérien au sein de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) avec laquelle il a réussi à « relever tant de challenges et remporter tant de batailles » comme l’a rappelé Mohamed Ali Toumi, ancien président de la FTAV, dans un hommage qu’il lui a rendu.

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Mohamed Ali Toumi, du temps où il était président de la FTAV, en compagnie du défunt, Mohamed Dhaouadi.

Durant le mandat de Toumi, nombre de dossiers internationaux ont été négociés et traités au plus haut niveau pour la défense des intérêts des agences de voyages tunisiennes billettistes dans leurs relations avec les instances internationales du transport aérien.

Mohamed Dhaouadi, c’était aussi le David qui aimait se mesurer à Goliath, fier de remporter de grosses batailles juridiques au nom de la Tunisie face aux mastodontes de la législation internationale dans le transport aérien. On se souvient notamment de son fait d’arme à la PAConf de Singapour

« Tu fus pendant des années notre repère à tous puisque tu étais le seul à connaître toutes les résolutions IATA, les alinéas et des fois même les numéros de page » rappelle Abdelaziz Ben Aïssi, président de la Commission Transport aérien à la FTAV dans un message posthume au défunt.

En cette pénible circonstance, l’équipe de Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées à toute sa famille et ses proches.

 



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La Tunisie durcit de nouveau l’entrée des voyageurs de l’étranger: ce qui change le 1er décembre

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Les autorités tunisiennes s’inquiètent de la flambée des cas de Covid dans le monde. Elles viennent d’annoncer la mise en place de mesures plus restrictives pour tous ceux qui arrivent de l’étranger.

La Tunisie serre la vis face aux voyageurs qui devront désormais montrer patte blanche pour entrer dans le pays.

A compter du 1er décembre 2021, de nouvelles mesures seront appliquées à l’encontre des arrivants de l’étranger. Ces décisions résultent de la situation sanitaire délicate dans plusieurs pays européens frappés par la 5e vague de Covid et de l’apparition du nouveau variant Omicron.

D’autant que les récents clusters de la maladie découverts en Tunisie ces derniers jours inquiètent les autorités sanitaires au plus haut point.

Nouvelles conditions d’entrée en Tunisie:

Test PCR: il demeure obligatoire pour tous les voyageurs sans distinction de nationalité ou de pays de provenance, y compris les enfants à partir de l’âge de 6 ans (au lieu de 12 ans jusqu’à présent). Le délai entre sa réalisation et le voyage est désormais de 48h (contre 72h auparavant).

Vaccinés: sont considérées comme ayant achevé leur parcours vaccinal les personnes ayant reçu une dose du vaccin Janssen depuis au moins 28 jours et depuis au moins 14 jours pour les autres vaccins, sachant que tous les vaccins sont reconnus et admis en Tunisie.

Non-vaccinés: Les voyageurs étrangers non-résidents n’ayant pas achevé leur parcours vaccinal ne pourront plus entrer en Tunisie. La mesure s’applique à partir de l’âge de 18 ans.

Les Tunisiens ou étrangers ayant leur résidence habituelle en Tunisie pourront cependant entrer dans le pays mais seront soumis à un confinement obligatoire de 10 jours dans un hôtel accrédité pour les recevoir. La présentation du voucher sera exigée dès le pays de départ.

A l’issue des 10 jours, ils devront également effectuer un test PCR dans les 24h. Les cas positifs seront placés en centre d’isolement.

Les tests de dépistage à l’arrivée deviendront obligatoires annonce par ailleurs le ministère de la Santé.

Lire aussi:

Les inquiétudes grandissantes des professionnels du voyage en Tunisie face à la 5e vague Covid

 



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Les inquiétudes grandissantes des professionnels du voyage en Tunisie face à la 5e vague Covid

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La situation sanitaire qui prévaut en France, en Allemagne, en Belgique ou encore en Autriche  préoccupe très sérieusement les opérateurs du voyage qui appréhendent les prochains mois.

Nuages à l’horizon du secteur du voyage en Tunisie. Agences et transporteurs aériens ne sont pas très optimistes sur le court et le moyen-termes. En cause, la 5e vague de Covid qui frappe actuellement une grande partie de l’Europe et notamment les pays où les fréquences de vols sont particulièrement élevées sur la Tunisie. Le sujet inquiète toute la profession, au point où la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) en a fait un thème de débat prioritaire. Le syndicat patronal a réuni à cet effet hier à Tunis les représentants de presque toutes les compagnies aériennes, tunisiennes ou étrangères opérant sur le marché, afin de faire le point sur une situation jugée particulièrement inquiétante.

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Face à la reprise fulgurante de la pandémie en Europe, toutes les compagnies s’accordent à dire qu’il y a un fléchissement de la demande de la part des voyageurs malgré les derniers mois de répit qui avaient redonné espoir à la profession. Ces derniers jours, la dynamique était encore palpable. Les voyageurs qui envisageaient de prendre l’avion pour les fêtes de fin d’année semblent s’être finalement rétractés pour une grande majorité d’entre-eux.

Karim Guediche, DGA Commercial de Tunisair, confirme que pour le mois de décembre, il y a un arrêt quasi-total de la demande de la part des passagers. « Même en lançant des promotions, nous n’arrivons pas à faire décoller les ventes pour la fin d’année »  avoue-t-il, précisant que les chiffres du Covid en France, principal marché pour la compagnie publique tunisienne, « laissent craindre une détérioration de la situation ».

Menaces venues du Nord

Du côté d’Air France, la situation est également floue. Jean-Marc Breton, directeur du bureau de Tunis, admet qu’il est « difficile à l’heure actuelle de définir 2022 ». Le responsable de la compagnie française s’inquiète de « voir arriver par le Nord » une nouvelle vague, annonciatrice d’une énième crise sanitaire qui va affecter tout le secteur du transport aérien. « Nous étions plein d’espoir pour 2022 car nous sentions que le business reprenait bien, notamment pour la clientèle Affaire ».

Désormais et face aux nouvelles considérations sanitaires, les craintes portent sur les potentielles répercussions sur le monde du voyage. Fermeture des frontières ? Nouvelles restrictions ? Bannissement de certains pays ? Pour le représentant d’Air France, c’est l’incertitude totale. « Difficile de savoir où l’on sera dans un mois » déplore-t-il.

Chez Tunisair, on s’inquiète également des modifications dans les modalités d’entrée dans chaque pays. « Il y a des changements tous les jours et même le weekend, ce qui nous met en difficultés avec nos passagers » regrette le DGA de la compagnie.

Quant à la fameuse application E7Mi mise en place par les autorités sanitaires tunisiennes, les professionnels du voyage sont unanimes à déplorer les contraintes qu’elle entraîne pour les voyageurs et les compagnies aériennes. Issam Mossedaq, représentant de la Royal Air Maroc pour la Tunisie, souhaite par exemple qu’une solution uniformisée et durable soit trouvée à cette question.

L’unanimité chez les compagnies

Chez Lufthansa, la situation est identique. « Nous avions senti quelques signes de reprise mais ces dernières semaines, la demande a baissé, la réticence se sent au niveau de la demande » confirme Mohamed Ben Lakhal, du bureau de la compagnie allemande à Tunis. « Nous avons cependant mis en place des mesures de flexibilité pour rassurer les passagers ». Comprendre par là que les compagnies admettent de procéder à des changements dans les dates de voyage sans pénalités ni frais supplémentaires.

Et pour confirmer que la situation pousse au pessimisme, Hédi Addassi, directeur chez Nouvelair, explique que les chiffres de 2021 sont moins bons que ceux de 2020 à la même époque, ce qui dénote finalement d’une détérioration dans le secteur du voyage.

« Au début de la crise Covid, personne ne pensait qu’elle allait durer longtemps » rappelle Ahmed Okour, directeur régional de la Royal Jordanian, qui ajoute « qu’avec les frais de PCR et les exigences de confinement pour certains, le package revient finalement très cher pour le passager ».

Les agences de voyages dans la tourmente

Face à la conjoncture qui prévaut, les agences de voyages, en leur qualité de partenaires des compagnies aériennes, sont à la peine elles aussi, mais pour plusieurs raisons. Outre la baisse d’activité qu’elles enregistrent depuis le début de la crise, un autre facteur risque de compliquer leur situation économique en 2022. L’IATA (l’Association internationale du transport aérien, chargée notamment de collecter les recettes des ventes des agences de voyages auprès des compagnies aériennes) a décidé qu’à partir du mois de janvier prochain, les agences devront s’acquitter du montant des billets vendus tous les 15 jours et non plus tous les mois comme cela était le cas jusqu’à présent.

Ces nouveaux délais inquiètent les agences de voyages qui rappellent que leurs clients, et notamment les entreprises, règlent leurs billets d’avion professionnels avec un délai plus ou moins long. Les nouvelles règles imposées à l’échelle internationale vont les inciter à devoir désormais « bousculer » leurs clients afin qu’ils règlent leurs factures plus rapidement.

Pour Adnane Farfar, vice-président de la commission Transport aérien à la FTAV et membre du comité Stratégie aérienne, « il ne sera pas facile de décréter ces nouvelles modalités qui interviennent dans une période de vaches maigres qui a lésé un grand nombre d’agences de voyages en termes de trésorerie ».

Car si dans la majorité des pays dans le monde, les Etats ont soutenu les compagnies aériennes et les entreprises, dont celles agissant dans le secteur du voyage, ce n’est pas le cas en Tunisie. Les opérateurs locaux ont donc géré la crise tant bien que mal. Tout au moins ceux qui ont réussi à se maintenir et qui auront par ailleurs la capacité de s’aligner au NEW GEN ISS, ces nouvelles normes internationales que vont devoir appliquer les agences de voyages tunisiennes dans le droit fil de la mondialisation de leur secteur.

Face à la situation qui prévaut, les agences de voyages veulent malgré tout garder la tête froide. Abdelaziz Ben Aïssi, président de la commission Transport aérien à la FTAV, rappelle que le secteur fait face à une réalité immuable. « Il faut se mettre en tête de vivre avec ce virus et personne ne pourra l’arrêter. Le premier secteur à avoir été touché par la crise, c’est celui de l’aérien mais malgré tout, nous devons être dans l’optimiste et non pas dans le pessimisme ».

H.H

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A Hammamet, le gratin du tourisme français se réunit pour le congrès Selectour

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Du 2 au 5 décembre 2021, le congrès Selectour réunira les grands patrons du tourisme français dans ce qui sera la première grande rencontre interprofessionnelle en présentiel après la crise Covid.

Les retrouvailles du tourisme français se feront à Hammamet. A l’occasion du congrès Selectour, Laurent Abitbol, président du réseau d’agences de voyages et ses équipes, ont choisi la Tunisie pour réunir tous leurs partenaires du 2 au 5 décembre pour parler de reprise post-Covid.

Ce 11e congrès, qui coïncide avec le 50e anniversaire du réseau Selectour, sera à juste titre placé sous le slogan « Un nouveau départ ». Car il est vrai que dans le secteur, l’après-crise appelle à un juste retour des choses et une normalisation de la situation après deux saisons particulièrement difficiles pour la profession et ses clients.

Une longue liste de VIP

L’hôtel Les Orangers Garden Villas & Bungalows sera entièrement privatisé pour accueillir les 550 congressistes ayant confirmé leur participation. Parmi eux, les patrons des principaux tour-opérateurs français, les dirigeants d’agences de voyages, de centrales de réservation, croisiéristes, loueurs de voitures mais aussi patrons de compagnies aériennes avec la présence des principaux dirigeants de Corsair (Pascal de Izaguirre, PDG), Air Tahiti NUI (Michel Monvoisin, PDG), Air Caraïbes/French Bee (Marc Rocher, PDG), La Compagnie (Christian Vernet, PDG), Air France-KLM (Henri de Peyrelongue, DGA Commercial), Khaled Chelly (Tunisair, PDG)…

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Air France et Tunisair qui seront d’ailleurs les transporteurs officiels de l’événement avec des vols au départ de Paris et de la province française pour acheminer tout ce beau monde jusqu’à Tunis-Carthage puis transferts jusqu’à Hammamet.

Parmi les personnalités annoncées, la présence de François Hollande, ancien président de la République française est également confirmée en sa qualité d’invité politique qui interviendra lors d’une conférence le 4 décembre.

Le monde du sport sera partie-prenante du congrès de Selectour avec la présence annoncée notamment de Jean-Michel Aulas, président de l’Olympique lyonnais (en sa qualité de fondateur de la Cegid) ou encore celle de Fabien Galthié, entraîneur et sélectionneur de l’Equipe de France de Rugby.

L’impact sur la Tunisie

Il est attendu que l’ouverture officielle de la plénière se fasse en présence du ministre du Tourisme, Moez Belhassine, qui donnera une allocution de bienvenue. Car pour une destination comme la Tunisie, la tenue de ce congrès est d’une importance stratégique sur le plan commercial et pèse de tout son poids sur le plan de la symbolique.

Mongi Barbouchi, correspondant de Voyamar, premier tour-opérateur français sur la Tunisie, ne cache pas sa joie du choix de la Tunisie. « C’est une occasion rêvée pour notre pays de recevoir ce congrès; nous sommes en hiver et la commercialisation pour la prochaine saison va commencer  » explique-t-il.

Si l’hôtel a mis les petits plats dans les grands pour accueillir les congressistes, au niveau régional et national, les préparatifs vont bon train. « Nous avons tenu maintes réunions avec le gouverneur et avec les autorités locales pour que tout se passe de la meilleure des manières  » tient à souligner Mongi Barbouchi. « L’administration du Tourisme, ministère et ONTT nous soutiennent sans réserve, les choses s’annoncent sous les meilleurs auspices ».

D.T



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Location de voitures : « avant la crise du Covid-19, plus de 70% de notre chiffre d’affaires provenaient du tourisme »

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Etroitement lié à l’activité touristique et à celle du voyage, le secteur de la location de voitures n’a pas échappé à la crise sanitaire.
Habib Maâoui est le président de la CSLV (Chambre syndicale des loueurs de voitures). Il expose la nature des problèmes de saisonnalité rencontrés mais aussi les perspectives du secteur notamment en termes de digitalisation.

Quel a été l’impact économique de la crise sanitaire sur le secteur de la location de voitures ?

La crise s’est faite sentir à partir du mois de mars 2020. Elle a eu des répercussions profondes au niveau socioéconomique et a conduit notre secteur à l’agonie. Nous payons aujourd’hui une facture salée de cette crise avec la fermeture de 33 sociétés à fin décembre 2020 et le licenciement de 1800 employés. Toutefois, le secteur est encore capable de se relever si nous parvenons à réparer les dégâts et à compenser les pertes.

Quel poids les TRE (Tunisiens résidents à l’étranger) ont-ils dans votre business ?

Ils représentent plus de 80% de nos opérations de location, particulièrement l’été passé vu que le nombre de touristes était peu important. C’est vrai qu’il y avait aussi quelques réserves par rapport aux prix considérés comme élevés, mais il faut comprendre que nous travaillons 42 jours seulement pendant la haute saison. En fait, au 25 août, la saison touristique s’achève pour le secteur de la location de voitures. Cette année, la saison a commencé tard, soit après le 25 juillet, vu la situation sanitaire. Réellement, nous n’avons travaillé que 30 jours. Il y a donc eu une forte pression et une forte demande sur les voitures. Pourtant, les prix n’ont pas été augmentés de façon irrationnelle.

Nous avons demandé au ministère du Tourisme de faire bénéficier les loueurs des mêmes mesures d’aide et d’accompagnement que les entreprises touristiques.

Avant la crise du Covid-19, plus de 70% de notre chiffre d’affaires provenaient du tourisme, mais la crise sanitaire a eu des répercussions très graves sur le secteur. Certaines sociétés, qui étaient liées totalement au tourisme et au trafic dans les aéroports, ont dû fermer leurs portes. Les mesures prises par l’Etat lors de cette crise comme la fermeture des frontières et le couvre-feu ont paralysé complètement le secteur. Nous avons demandé au ministère du Tourisme de faire bénéficier les loueurs des mêmes mesures d’aide et d’accompagnement que les entreprises touristiques. Malheureusement, le secteur est lié administrativement au ministère du Transport alors que sur le terrain, nous sommes liés au tourisme. Du coup, nous avons été exclus de ces mesures. Nous nous sommes rendus compte que les loueurs de voitures sont perçus comme des rentiers riches n’ayant pas besoin de l’aide de l’Etat.

Quelle relation vous lie aux agences de voyages ?

Notre relation est liée à la location des voitures des 5 et 6 chevaux et les transferts privatifs car nous sommes classés par le cahier des charges en tant que sociétés autorisées à louer des voitures avec ou sans chauffeur. Les agences de voyages prennent des voitures pour leurs représentants et leurs guides touristiques ou pour les transferts VIP. Cependant, certaines agences de voyages possèdent aujourd’hui leurs propres agences de location de voitures.

Où en êtes-vous de la digitalisation, de la réservation et du paiement en ligne sur vos sites web ?

Nous étions la première chambre syndicale à l’UTICA à organiser en novembre-décembre 2020 une rencontre nationale sur la digitalisation. Nous sommes conscients de l’importance de cet enjeu. Nous ne pouvons pas faire évoluer le secteur sans la digitalisation, ni gagner la confiance des clients. En réalité, chaque société développe de son côté sa propre plateforme permettant au client de commander la voiture qui correspond à ses besoins et de payer en ligne. Et il lui suffit de présenter le voucher pour avoir sa voiture.

Certaines sociétés ne sont pas en phase avec cette démarche mais nous avons essayé d’impliquer des startuppeurs, la Poste tunisienne et les sociétés spécialisées en la matière. Je souligne encore que nous collaborons avec les ambassades, les consulats, les sociétés internationales installées en Tunisie et les usines. Si nous leur disons que nous sommes encore à la traine par rapport au digital, cela posera un problème au niveau de l’image du pays d’abord, mais aussi, le client ne sera pas à l’aise parce que cela signifie un manque de transparence.

Pensez-vous créer une plateforme de réservation regroupant tous les loueurs de voitures ?

Elle est en cours de préparation depuis un an et demi par des compétences tunisiennes. Je regrette que le Sommet de la francophonie ait été reporté parce que nous avons été contactés par la présidence de la République et le ministère du Transport pour participer à la Commission du transport relevant du Comité d’organisation de l’événement. Nous avons préparé une plateforme en un temps record, en 7 jours seulement, grâce au travail de jeunes tunisiens résidents en Tunisie et en Allemagne.

Je regrette que le Sommet de la francophonie ait été reporté

Elle aurait permis aux loueurs d’inscrire leurs voitures avec les tarifs proposés. Ensuite, la commission transport se serait occupée d’effectuer le filtrage selon ses besoins. Nous l’avons mise sur le système du Sommet de la francophonie et nous l’avons testée. Elle aurait dû réussir si le Sommet n’avait pas été reporté.

Le fait d’avoir retiré la plaque bleue des véhicules a-t-il permis de juguler le problème des faux loueurs et de renouer avec une partie de votre clientèle ?    

Le problème de faux loueurs ou du marché parallèle est un grand chantier. Dès que le nouveau bureau a pris en main ses fonctions à la tête de la Chambre syndicale nationale en novembre 2018, l’annulation des plaques bleues a été notre projet principal. Il s’agissait d’un grand challenge parce qu’il y avait plusieurs parties contre ce projet même au sein des loueurs qui ne voulaient pas changer leur manière de travailler.

La plaque bleue était à vrai dire une source de problèmes pour le client

Toutefois, il est important de savoir qu’un Algérien, par exemple, n’accepte pas de louer une voiture avec une plaque bleue. Imaginons donc l’impact sur le marché tunisien si nous prenons en considération son potentiel. La plaque bleue était à vrai dire une source de problèmes pour le client. Côté sécurité, le ministère de l’Intérieur n’a aucun problème à ce niveau-là car il s’engage à contrôler tout type de véhicule sans distinction. En revanche, plusieurs voitures ont fait l’objet d’attaques lors des événements de 2011 parce qu’elles étaient justement des voitures de location.

Après le retrait de la plaque bleue, l’impact a été très positif car nous avons pu freiner l’envahissement du marché parallèle qui détient une flotte de 52.000 voitures. Ces 52.000 voitures causent des pertes annuelles à l’Etat s’élevant à 150 millions de dinars entre vignettes, assurance, frais de douane et impôts, selon une étude que nous avons effectuée. Le potentiel total du marché est donc de 70.000 voitures dont 20.000 paient leurs taxes contre 50.000 qui n’en paient pas.

Propos recueillis par Kemel CHEBBI



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Conditions de voyages en Tunisie : l’urgence de lever les incohérences

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Depuis le 27 octobre 2021, les autorités sanitaires tunisiennes ont rétabli certaines restrictions aux frontières pour contenir les risques de nouvelles contaminations par le Covid. Sauf que plusieurs contradictions dans les textes donnent du fil à retordre aux voyageurs.

Pourquoi les mineurs non vaccinés voyageant avec leurs parents vaccinés sont-ils soumis à un auto-isolement de 7 jours après leur arrivée en Tunisie ? «Cette décision est un frein terrible aux voyages des familles, à un moment où l’activité touristique reprend lentement mais sûrement» s’interroge un professionnel du tourisme de retour du salon WTM Londres qui s’est achevé hier.

«Nous avons des charters de TUI qui programment l’aéroport d’Enfidha à partir du 5 novembre et pour les Britanniques, cette disposition touchant aux enfants est tout simplement une manière de faire dévier les candidats au voyage vers une autre destination».

«Si l’on s’en tient aux textes stricto-sensus tels qu’ils ont été rédigés, une famille de touristes logeant dans un hôtel en Tunisie devra confiner les enfants dans la chambre (bébés y compris, car non vaccinés) tandis que les parents vaccinés pourront bronzer au bord de la piscine » souligne dépité un réceptif de tour-opérateur. «C’est à croire que cette mesure est juste là pour montrer que les pouvoirs publics travaillent, mais cela revient finalement à faire des ronds dans l’eau».

E7MI, l’application «à côté de la plaque»

Ce formulaire à remplir en ligne par tout voyageur arrivant de l’étranger est une aberration administrative. «Elle est totalement à côté de la plaque » s’insurge un passager de retour de Dubaï. «D’abord faut-il que l’application marche car elle est le plus souvent en panne que fonctionnelle». La dernière note adressée par la DGAC (direction générale de l’Aviation civile tunisienne) aux compagnies aériennes précise que celles-ci sont tenues de remplir le formulaire si le passager n’a pas pu effectuer la procédure pour des raisons techniques. Signe donc que l’administration est bien au courant de la problématique.

Mais le plus grave, c’est l’absence de mise à jour des informations qui y figurent, ce qui donne du fil à retordre aux professionnels du voyage et aux passagers. La version toujours d’usage exige encore du voyageur de signer un engagement à se confiner à l’hôtel pendant 10 jours même s’il a coché la case vacciné. «C’est la preuve que ces décisions sont prises dans des bureaux sans en évaluer les conséquences» déplore un agent de voyage spécialisé dans la billetterie aérienne.

Il n’empêche que les voyageurs qui font l’effort de la remplir d’eux-mêmes dans une démarche volontaire y découvrent des mesures en contradiction avec celles annoncées par les autorités. L’application E7mi avait été déployée au début de la pandémie dans un but de «contact-tracing». Si l’intention était peut-être justifiée à la base, elle est devenue aujourd’hui source de problèmes.

«Pourquoi personne n’a le courage d’assumer sa suppression, comme s’il s’agissait d’un sujet tabou ? Elle n’a plus de sens et cause désormais beaucoup de tort au secteur du voyage» ajoute notre interlocuteur qui confirme qu’elle n’est jamais demandée à l’arrivée dans le pays.

Dans un contexte sanitaire où il est compréhensible que les règles changent fréquemment, les dispositions administratives doivent toutes aller de pair. Le tourisme et le transport aérien ont déjà assez souffert de la crise Covid. Que des incohérences administratives viennent les freiner dans leur élan de reprise est tout simplement aberrant.

Hédi HAMDI

Lire aussi: La Tunisie rétablit des restrictions à ses frontières, y compris pour les touristes



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Novostar rajoute le Skanès Sérail à son porte-feuilles d’hôtels

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Novostar consolide sa présence dans la zone de Monastir. La chaîne hôtelière vient de rajouter l’hôtel Skanès Sérail (4 étoiles) à son offre commerciale.

Il s’agit d’un contrat de franchise passé avec la société propriétaire de l’hôtel, la STHM, qui a été signé le 27 octobre dernier.

Cet établissement permet à Novostar de se renforcer dans cette zone où elle est déjà présente dans le cadre d’un accord commercial similaire passé avec l’hôtel Houda Golf (3 étoiles).

Lire aussi sur le même sujet:

Novostar Hotels étend son réseau sur Djerba et Sousse



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Tunisia Desert Challenge: 25 pays et 450 participants au départ à Djerba

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Le rallye Tunisia Desert Challenge s’élancera de Djerba. Du 6 au 13 novembre 2021, 450 participants et organisateurs de 25 pays s’affronteront dans une course épique. Le parcours comprendra 8 étapes dans le désert, 2500 km, des bivouacs magnifiques et la promesse d’un spectacle sans précédent.

Le retour des sports mécaniques est un signe qui ne trompe pas. Il confirme que la Tunisie revient dans le radar des organisateurs de rallyes en tous genres et que l’attrait pour sa destination se confirme. Pas moins de 350 concurrents et leurs mécaniciens venus de 25 pays différents seront sur la ligne de départ du Rallye Tunisia Desert Challenge à Djerba la semaine prochaine. Un nouvel événement plein de promesses qui contribue à l’image de la destination sur le plan touristique et notamment à travers la mise en valeur de son désert.

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Conférence de presse à Tunis pour annoncer les détails du rallye Tunisia Desert Challenge.

Une conférence de presse s’est déroulée aujourd’hui à Tunis afin d’annoncer les détails de la manifestation. Elle a été marquée par la présence d’au moins deux ministres, celui du Tourisme, Moez Belhassine, et celui de la Jeunesse et des Sports, Kamel Deguiche, ainsi que Nabil Smida, le PDG de la société publique SNDP, distributrice des carburants et lubrifiants de la marque Agil, sponsor officiel de la course.

Ce qui a fait dire à Gert Duson, l’organisateur belge du Tunisia Desert Challenge, que « la coopération avec les autorités tunisiennes se déroule très bien (…) Le pays a une histoire légendaire en matière de rallye-raid. Nous ne voulons rien d’autre que de faire revivre cette tradition ».

Le rallye débutera concrètement le 6 novembre par un prologue de 40 km au sud de l’île de Djerba. Ensuite, la caravane du rallye parcourra le sud de la Tunisie. « En tant qu’organisateurs, notre intention était de montrer la plus grande partie possible du pays. C’est pourquoi nous avons à nouveau opté pour un concept « coast to coast» avec une grande boucle à travers la partie sud de la Tunisie, qui est principalement une zone désertique », a expliqué Gert Duson.

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De Djerba, ils se dirigeront vers Ksar Ghilane, où les participants seront accueillis dans un grand bivouac, base du rallye pendant 3 jours. De là, les concurrents parcourront deux autres boucles à travers le désert avant de poursuivre avec la 5ème étape le long du Lac Erreched vers Douz. De là, ils se dirigeront vers le site de la Guerre des étoiles à Nefta où ils feront une autre boucle avant de remonter vers le nord-est lors de la dernière étape, pour arriver à Monastir. C’est là que se déroulera la cérémonie de remise des prix et que les vainqueurs seront récompensés.

Hend Chaouch, pilote de rallye tunisienne et ambassadrice de cette première édition du Tunisia Desert Challenge, a salué lors de la conférence de presse, l’implication de toutes les parties, ce qui permet à la Tunisie de renouer avec les sports mécaniques après une absence des grandes manifestations du genre depuis 25 ans. Elle a également saisi l’occasion d’un clin d’oeil technique au lubrifiant AgilX Advanced qui seront fournis aux concurrents qui le désirent, gage de performance pour leurs moteurs.

Motos, autos et camions

Dans la catégorie moto, 20 pilotes seront au départ, avec, entre autres, comme principal prétendant au titre, le Portugais Mario Patrao, ancien pilote d’usine KTM sur le Dakar. La catégorie SSV est également bien représentée avec 30 équipages, principalement des Pays-Bas, de la Suisse et de la France. Avec entre autres les SSV de Martin van den Brink et de Gert Huzink. « Sur le Dakar et le Morocco Desert Challenge, les camions de l’équipe Mammoet Rallysport et du Team Riwald sont bien connus, ils vont bientôt partir pour l’Arabie Saoudite. Pourtant, les deux pilotes voulaient participer au Tunisia Desert Challenge pour améliorer leurs compétences en matière de navigation », explique Gert Duson. Leur principal concurrent dans la catégorie SSV est l’équipe Xtreme Plus de Marco Piana. Ils ne sont pas des inconnus avec leur participation au championnat du monde des rallyes FIA, au Silk Way Rally et, bien sûr, au Dakar.

Avec 64 pilotes et navigateurs, les 32 voitures forment la plus grande catégorie du TDC. Un nom important à noter ici est celui de Jean Pascal Besson. La dernière fois, il était au départ avec une Peugeot 3008DKR (ex Sébastien Loeb) ; cette fois, il veut gagner avec son « Kingroad Desert One buggy » à deux roues motrices. Il aura de la concurrence avec quelques Hilux Overdrives ainsi qu’avec les pilotes tunisiens Ghilene Baaziz et Achraf Mezhoud en Landcruiser et VW Mitjet. Ils connaissent les dunes techniques et traîtresses de la Tunisie comme personne.

 Sept camions seront également au départ, ils viennent d’un peu partout en Europe : Belgique, Pays-Bas, Italie, France et Espagne. Le nom le plus marquant parmi les camions est certainement celui de l’équipe hongroise Fazekas Motorsport Racing avec son énorme camion Scania de plus de 1200 chevaux.

R.N

 



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Lancement du premier accélérateur en Tunisie dédié au tourisme durable

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Une convention de partenariat entre l’agence allemande de coopération internationale « GIZ » et Carthage Business Angels « CBA » a été signée pour un programme de « Promotion du Tourisme Durable ».

 Le premier accélérateur en Tunisie dédié au tourisme durable soutenu par l’association à but non lucratif Carthage Business Angels vient d’être lancé. C’est le premier réseau de business Angels en Tunisie dont les activités englobent l’ensemble de la chaîne de création de valeur et de développement des Startups. Depuis sa création en 2010, Carthage Business Angels soutient et met en œuvre conjointement plusieurs programmes et initiatives d’idéation, d’incubation et d’accélération.

Specificity Sustainable Tourism Edition « SSTE » est un programme d’accélération conçu par Carthage Business Angels, géré par Wiki Start Up premier incubateur privé en Tunisie, et soutenu par l’UGFS. Ce programme cherche à générer des flux et initier une dynamique entrepreneuriale digitalisée à une large échelle dans le secteur du tourisme durable.

S’intégrant dans le programme Grow Together, « Specificity, Sustainable Tourism Edition » l’action conjointe offrira à 15 start-ups et entreprises innovantes réparties sur 3 vagues successives, des formations, un mentorat spécifiques et personnalisés et une possibilité d’accès aux financements.

A travers ses deux volets, en l’occurrence l’accompagnement et l’accélération, le programme Grow together a pour ambition majeure de favoriser l’émergence d’une nouvelle génération d’acteurs et de promoteurs de projets dans le domaine du tourisme durable en Tunisie en les appuyant dans leur évolution et dans leur implication effective avec les autres professionnels du secteur touristique.

Pour rappel il convient de noter que le projet « Promotion du Tourisme Durable » est une action conjointe de l’Union européenne et du Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), dans le cadre du programme « Tounes Wijhetouna », elle est mise en œuvre par la GIZ en partenariat avec le Ministère du Tourisme.

Les critères d’éligibilités au programme :

-Startups tunisiennes

-Startups innovantes avec un fort potentiel de croissance

-Startups avec au moins une année d’existence

-Le secteur d’activité de la startup doit toucher impérativement le tourisme durable

Lien de l’appel à candidature :

 https://www.f6s.com/specificity-sustainable-tourism-edition/apply



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Ce que les professionnels du tourisme ont à gagner en s’ouvrant au monde des startups

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Le Comité Innovation déployé par les deux fédérations professionnelles du tourisme, la FTAV et la FTH, veut rapprocher les deux écosystèmes du tourisme et des startups pour trouver des solutions aux besoins actuels.

Comment les startups peuvent-elles contribuer à améliorer l’offre touristique ou encore l’image de la destination ? C’est sur cette question que le Comité stratégique Innovation initié par les fédérations professionnelles du tourisme FTAV et FTH se penche actuellement.

Entre les deux écosystèmes, il semble évident que beaucoup de synergies peuvent être mises en place. Grâce au fameux Startup Act promulgué en Tunisie, ce sont aujourd’hui pas moins de 600 startups qui sont labellisées, selon Zeineb Messaoud, directrice de The Dot.

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Zeineb Messaoud, directrice de The Dot, Working Space d’innovation et de co-création digitale situé aux Berges du Lac à Tunis.

Ces startups sont ouvertes à toute forme de développement de leur champ d’activité, et notamment avec le secteur du tourisme, pour peu qu’on les sollicite et qu’on les implique dans le développement de solutions innovantes.

« L’innovation est une façon efficace et nécessaire pour régénérer le secteur touristique » soutient Nadaa Ghozzi, présidente du Comité Innovation FTAV. « Il y a énormément de startups qui travaillent dans le secteur touristique, mais ce ne sont pas des opérateurs conventionnels et ne sont pas affiliés au ministère du Tourisme mais à celui des Technologies » explique-t-elle.

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Nadaa Ghozzi, présidente du Comité Innovation FTAV: « Parce que nous n’avons pas de temps à perdre, FTH et FTAV sont acculées à entamer leur immersion dans le monde de l’innovation ».

L’objectif aujourd’hui pour ce Comité, c’est de tenter de tracer le secteur touristique de demain, de comprendre les nouveaux Business Model et, surtout, ne pas penser que « ces startups sont une menace mais au contraire une opportunité pour le tourisme étant donné qu’elles sont capables de répondre à nos besoins » ajoute Nadaa Ghozzi.

Partenariats gagnants/gagnants

Tout le monde s’accorde à dire que les startups sont tout à fait aptes à trouver des solutions aux besoins exprimés par le secteur touristique actuellement en termes d’innovation, de Data, de solutions commerciales et marketing….

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Le nouveau Comité stratégique Innovation a entamé sa première action sous le slogan « Allin’novation » rassemblant hôteliers et agents de voyage d’une part et dirigeants de startups d’autre part.

L’idée portée par le Comité Innovation est de pousser à créer des partenariats entre les opérateurs classiques du tourisme et les startups de la même manière que se fait une coopération traditionnelle clients/fournisseurs ou alors par le biais d’une acquisition, d’une entrée dans le tour de table par la participation au capital d’une jeune pousse, etc.

« Nous ne vous demandons pas de vous transformer en startuppers mais vous ouvrir à ce monde porteur d’idées » lance Salma Baghdadi à l’intention des professionnels du tourisme. « Vous pouvez être acheteurs et vous pouvez être mentors car beaucoup de startups ne connaissent rien au tourisme, 3% d’entre elles uniquement agissent dans le secteur » précise encore la directrice de l’écosystème startup auprès de l’opérateur public Smart Capital, formulant le vœu de « développer une palette d’expériences et des liens qui apporteront une ouverture sur le monde ».

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Les startups tunisiennes sont incontestablement des porteuses d’idée. Souvent parties de rien, certaines ont eu la capacité de lever des fonds qui feraient pâlir des promoteurs touristiques et non des moindres. D’autres ont réussi à développer des produits et des services à des entreprises aux 4 coins du monde dans divers secteurs. On citera à ce titre les exemples d’Instadeep, Datarova, Travaris ou encore Wantotrip.

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La startup Wantotrip agit dans le secteur du voyage. Elle a été lancée par le couple Makrem Hermassi et Chahrazed Remadi.

Outre les solutions et les services, certaines startups travaillent aujourd’hui dans l’IA (intelligence artificielle) qui connaît une très grosse avancée actuellement et qui pourrait être utilisée par les hôteliers notamment.

Business Model révolu

Partant du principe admis que l’innovation naît en général de situations de crise, les opérateurs touristiques sont appelés aujourd’hui à se faire une raison et admettre que leur Business Model est révolu et qu’il finira par être totalement érodé avec le temps.

« Il faut investir dans l’innovation en temps de crise » confirme pour sa part Kais Mejri, directeur général de l’Innovation au ministère de l’Industrie. « Si vous n’êtes pas ouverts, c’est une défaillance. Et pour être innovant, il faut être ensemble, chasser en meute » recommande-t-il aux opérateurs touristiques.

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Mis à part les solutions qu’elles peuvent apporter au tourisme, les startups tunisiennes ont sans aucun doute besoin d’être soutenues par les grandes entreprises locales, au risque de les voir partir ailleurs et mettre leurs compétences aux services d’autres pays.

Ce qui fait dire à Houda Ghozzi, CEO de l’association OST, qu’en définitive, l’innovation est « le monde de l’espoir qui apporte des solutions aux problèmes, développées par des porteurs d’idées et de créativité ».

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Houda Ghozzi dirige OST (Open Start Up), qui agit dans le rapprochement du secteur de l’innovation avec le monde universitaire.

Le défi est donc de convaincre les opérateurs touristiques en créant une génération de professionnels qui accepte l’innovation et le changement dans sa manière d’agir. C’est ainsi que l’on pourra parler de Tourisme 2.0 et que l’on pourra enfin prétendre que le secteur a réellement engagé sa révolution.

D.T

 

 

 



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La Tunisie rétablit des restrictions à ses frontières y compris pour les touristes

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La récente flambée de cas de Covid en Europe a poussé les autorités tunisiennes à faire marche arrière et de nouveau imposer des mesures pour les voyageurs de l’étranger, y compris pour les inclusive-tour.

Les autorités tunisiennes se rétractent et serrent de nouveau la vis aux frontières. 15 jours après avoir levé l’obligation pour les voyageurs de l’étranger de présenter un test PCR pour entrer sur le territoire, elles se retrouvent obligées de l’exiger de nouveau à compter du mercredi 27 octobre 2021.

Même les touristes sont concernés

Derrière ces décisions, la flambée de cas de Covid-19 dans plusieurs pays européens et notamment au départ de plusieurs marchés touristiques importants tels la Russie, l’Allemagne et l’Angleterre.

Au départ de cette dernière, le tour-opérateur TUI UK annonçait la reprise des charters vers la Tunisie à compter du 5 novembre.

Les autorités tunisiennes ont donc pris les devants et supprimé tous les avantages octroyés depuis le mois d’avril dernier à ceux qui voyageaient via tour-opérateurs.

Désormais, tout le monde est logé à la même enseigne, quelque soit le pays de provenance, la nationalité ou le type de voyage effectué.

Nouvelles mesures en vigueur à compter du 27 octobre 2021:

Pour entrer en Tunisie, par voie aérienne, maritime ou terrestre, les voyageurs devront se plier aux conditions suivantes:

-Test PCR de moins de 72h doté d’un QR Code pour tous les voyageurs, qu’ils soient vaccinés ou pas. Ce test sera exigé avant même d’embarquer et constituera un motif de refus d’embarquement de la part des compagnies aériennes et maritimes.

-Les enfants de moins de 12 ans sont exemptés de la mesure.

-Pour les voyageurs vaccinés: le délai nécessaire entre la dernière injection du vaccin anti-Covid et la date du voyage est de 28 jours pour Janssen et de 14 jours pour les autres vaccins.

Pour les personnes non vaccinées, le confinement obligatoire pendant 7 jours dans un hôtel accrédité est toujours en vigueur.

Les mineurs (- de 18 ans) non vaccinés, voyageant seuls ou accompagnant des parents vaccinés ne sont pas soumis à l’obligation de confinement.

Passe vaccinal à partir du 22 décembre

Par ailleurs, la Tunisie se met également au passe vaccinal, équivalent du passe sanitaire français qui atteste de l’achèvement du parcours vaccinal contre le Covid.

Ce passe deviendra obligatoire à compter du 22 décembre pour pouvoir accéder aux lieux publics et privés, à savoir hôtels, restaurants, cafés, lieux de culte, aéroports, etc.

La mesure s’appliquera à toute personne sur le territoire, locaux, résidents étrangers et voyageurs de passage. Les pass sanitaires attribués à l’étranger seront cependant reconnus et admis en Tunisie.

D.T



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Le grand retour des croisières à la Goulette: 38 bateaux attendus

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Les bateaux de croisière vont faire leur retour à la Goulette à compter de l’année 2022. Selon les prévisions arrêtées, ce sont pas moins de 38 navires qui accosteront au port de Tunis. En attendant une année 2023 encore plus dynamique pour le secteur.

Les croisières sont de retour au Port de la Goulette. Les compagnies ont déjà arrêté leur programme et plusieurs d’entre-elles ont intégré l’escale tunisienne dans leur parcours méditerranéen.

La reprise de l’activité va incontestablement redonner du baume au cœur de la branche professionnelle concernée: réceptifs, taxis, souks, sans oublier les sites archéologiques de Carthage et le Musée du Bardo (et les guides qui vont avec) qui constituent les attraits principaux de cette clientèle qui débarque pour moins d’une journée à Tunis mais qui ne lésine pas sur les dépenses pendant les visites.

Cette reprise des croisières s’accompagne par l’entame officielle de l’exploitation du terminal de la Goulette par le consortium Global Ports Holding PSC et MSC Cruises SA qui a remporté l’appel d’offres pour la gestion des installations du port et de son village touristique (société Goulette Shipping Cruises) pour une période de 20 ans.

La reprise des escales se fera selon le calendrier suivant:

-23 mars 2022: navire Spirit of Discovery (compagnie Voyages of Discovery)

-28 avril 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-5 mai 2022: navire Nieuw Amsterdam (compagnie Holland America Line)

-5 mai 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-12 mai 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-19 mai 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-23 mai 2022: navire Viking Mars (compagnie Viking Ocean Cruises)

-26 mai 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-28 mai 2022: navire Spirit of Adventure (compagnie Spirit of Adventure)

-2 juin 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-9 juin 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-16 juin 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-22 juin 2022: navire Club Med 2 (compagnie Club Med Cruises)

-23 juin 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-30 juin 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-7 juillet 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-14 juillet 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-7 juillet 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-21 juillet 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-28 juillet 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-4 août 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-11 août 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-18 août 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-25 août 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-1e septembre 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-2 septembre 2022: navire Club Med 2 (compagnie Club Med Cruises)

-8 septembre 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-15 septembre 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-17 septembre 2022: navire Spirit of Discovery (compagnie Voyages of Discovery)

-22 septembre 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-29 septembre 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-1er octobre 2022: navire The World (compagnie Residensea Cruises)

-6 octobre 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-13 octobre 2022:navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-20 octobre 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-24 octobre 2022: navire Zaandam (compagnie Holland America Line)

-27 octobre 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-3 novembre 2022: navire Opera (compagnie MSC Cruises)

-10 novembre 2022: navire Artania (compagnie Phoenix Reisen)

N.B: programme arrêté en octobre 2021. Susceptible de modifications.



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A Gammarth, le Yachting Festival ou l’occasion de repenser la législation en matière de tourisme de plaisance

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Le Gammarth Yachting Club organise à compter d’aujourd’hui le Yachting Festival au Port Marina de Gammarth avec un programme d’activités de 4 jours.

C’est sans aucun doute le rendez-vous de tous les passionnés de la mer: du 21 au 24 octobre courant, se tient le Gammarth Yachting Festival, sur les quais du port de plaisance de Gammarth de 10h à 19h.

Cet événement, qui aurait dû se dérouler en juillet mais qui a été reporté pour les raisons sanitaires qui ont prévalu à cette période, se tient dans une volonté de sensibiliser, d’une part les autorités sur l’urgence de réformes législatives en matière de plaisance et, d’autre part, l’opinion publique à l’importance économique du secteur.

Anis Zarrouk, président de l’association Gammarth Yachting Club, qui organise le festival, tient à balayer d’une main l’idée qui laisse penser que la plaisance est l’apanage d’une certaine catégorie sociale aisée uniquement.

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Anis Zarrouk, lors de la conférence de presse de présentation du Yachting Festival de Gammarth: « tracer une stratégie de la plaisance en Tunisie ».

Il rappelle que la plaisance est avant tout une passion que partagent les gens de toutes catégories sociales qui ont en point commun la passion de la mer, que ce soit celui qui possède une petite embarcation de 4 m avec laquelle il sort à la pêche que celui qui a un bateau plus grand qui lui permet de naviguer plus loin.

Shows et conférence

Sur les quais de la Marina de Gammarth, plusieurs professionnels du secteur de la plaisance exposeront afin de faire connaître leurs offres diverses et variées en relation de près ou de loin avec le secteur de la plaisance. On y trouvera des fournisseurs de matériel mais aussi de services, à l’image de la plate-forme en ligne tuniboat.com qui permet de réserver un bateau au choix pour une sortie en mer ponctuelle.

Mais l’événement le plus marquant sera sans aucun doute la conférence intitulée « Plaisance et développement » qui se tiendra les matinées des 21 et 22 octobre. Selon ses organisateurs, elle aura pour objectif de mieux comprendre les défis auxquels sont confrontés tous les acteurs du monde nautique en Tunisie et de définir des recommandations auprès des différentes instances gouvernementales après avoir dressé un état des lieux et analysé les perspectives de l’industrie nautique en Tunisie.

Générateur d’emplois et de devises

Car comme ne manque pas de le rappeler Anis Zarrouk, un bateau fait travailler au moins 5 personnes et le secteur pourrait générer d’importantes ressources en devises s’il venait à être réformé sur le plan législatif pour attirer plus de plaisanciers de l’étranger.

Mais la plaisance, c’est aussi un secteur capable de former des jeunes aux métiers de la mer. C’est également des relations étroites avec les assurances, les compagnies de leasing et des procédures douanières pas toujours en phase avec les attentes des plaisanciers.

Tous ces thèmes seront débattus afin de « tracer une stratégie de développement de la plaisance en Tunisie, ouvrir de nouveaux horizons et conquérir de nouveaux marchés étrangers ».

En marge de ce festival, se déroulera une régate dénommée « Plaisance écologique » qui fera découvrir aux plaisanciers qui se seront inscrits le site de Ras Fartas les 23 et 24 octobre.

D.T

Crédit photo: MYS

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A Tozeur, vous pourrez sauter en parachute à partir du 27 octobre

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C’est une opération exceptionnelle qui se prépare à Tozeur: pendant plus d’un mois, vous pourrez sauter en parachute à partir d’un avion. Le tout encadré par des professionnels.

L’offre touristique de Tozeur rajoute une  corde à son arc. A compter du 27 octobre, la plus grande opération de parachutisme civil dans le désert, nommée Skys, y sera organisée tous les jours de 9h00 du matin jusqu’au coucher du soleil. Elle durera jusqu’au 30 novembre 2021.

Encadrés par des professionnels du parachutisme, les sauts s’effectueront dans de parfaites conditions de sécurité et selon les normes les plus strictes sous la tutelle de 26 instructeurs qui viendront de l’étranger, dont un champion du monde de la discipline à 17 reprises !

L’organisateur de ce projet se nomme Hédi Abada. Lui-même parachutiste-entraîneur chevronné (il détient 4 médailles dans le championnat canadien de parachutisme obtenues entre 2015 et 2018), il est accompagné dans l’opération par Philip Boisjoli, chef instructeur canadien de voltige qui a déjà établi ses quartiers à Tozeur pour mettre tout le dispositif en place.

Hédi Abada a monté l’opération afin d’apporter à la Tunisie une plus-value dans son offre touristique, en insistant sur les recettes financières touristiques supplémentaires que le parachutisme apporte et sur la diversité des nationalités qui viendront des 4 coins du monde.

La Chambre nationale du transport touristique (CNTT) ainsi que la STB, en tant que sponsor, ont apporté leur soutien à l’événement qui sera ouvert à la commercialisation à l’échelle nationale mais aussi internationale eu égard à la multitude d’amateurs à la recherche de cette fameuse adrénaline que procure ce sport.

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Lors de la conférence de présentation de l’événement Skys: de gauche à droite, Hédi Abada, organisateur de l’événement, Slim Ben Jaballah, président de la CNTT, Mohamed Chouikha, DG de la STB, et Karim Jatlaoui, directeur des relations publiques à l’ONTT (Office national du tourisme tunisien).

35 sauts par jour

A Tozeur, l’opération coïncide avec la réouverture de l’aéroport au trafic aérien le 18 octobre courant. Les organisateurs de l’événement prévoient 35 sauts par jour, en plus d’entraînements d’équipes, de sauts de démonstration et d’hommages qui seront effectués par des parachutistes professionnels.

L’activité est ouverte à tous, sachant qu’il s’agit, pour les amateurs, de sauts en tandem, c’est à dire accompagnés d’un moniteur. 1300 sauts sont prévus et seront filmés.

Et pour tous ceux qui n’auront pas le courage d’effectuer le grand plongeon, ils pourront néanmoins admirer les parachutistes à partir d’un Skys Lounge qui sera mis en place dans le cadre idyllique de l’hôtel Anantara Tozeur qui servira de drop zone (zone d’atterrissage des parachutistes) et qui abritera également un Skys Market, comprenez par là un mini souk de produits d’artisanat ouvert à tous les visiteurs.

Cette première édition ne restera pas sans lendemain. Elle fait office de test grandeur nature pour de prochaines opérations similaires. Hédi Abada voit encore plus loin et promet d’autres éditions encore plus grandioses, pas seulement à Tozeur mais sur d’autres sites tunisiens. L’essentiel c’est qu’il fasse beau souligne-t-il.

D.T



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Syphax Airlines annonce son retour en charter sur la Russie

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Syphax Airlines se repositionne sur le charter après les soubresauts qu’elle a connus en matière de trafic régulier ces dernières années.

Syphax Airlines refait surface. La compagnie a annoncé aujourd’hui avoir passé un accord avec le tour-opérateur TUI Russia pour le transport de touristes russes vers la Tunisie.

C’est Mohamed Frikha, fondateur de la compagnie qui, en personne, a signé avec ses partenaires (à droite sur la photo ci-dessus).

L’accord entrera en vigueur en 2022 et portera sur un nombre total de 50.000 passagers a annoncé aujourd’hui le transporteur privé.

Syphax a par ailleurs indiqué avoir également obtenu l’autorisation de voler au départ de l’aéroport de Moscou Sheremtyevo sans apporter plus de détails sur les aéroports qui seront desservis en Tunisie.

Destination Tunisie a appris auprès de la compagnie que la flotte est actuellement composée de 4 appareils de type CRJ et compte être renforcée par deux avions supplémentaires prochainement.

Syphax Airlines s’était retirée du marché tunisien après le retrait de sa licence par les autorités aéronautiques publiques en 2017. Elle avait alors placé ses appareils au Nigeria.



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Tunisair Express reprend sa ligne Tunis-Tozeur

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La réouverture de l’aéroport de Tozeur-Nefta après des travaux de réhabilitation qui ont duré plusieurs mois va permettre la reprise du trafic domestique dans un premier temps.

Bonne nouvelle pour le tourisme saharien: Tunisair Express a annoncé aujourd’hui dans un communiqué la reprise de sa ligne Tunis-Tozeur-Tunis.

A compter du 19 octobre 2021, la compagnie opérera à raison de trois fréquences par semaine les mardi, vendredi et dimanche assurées par un appareil de type ATR 72-600.

« Le choix de ces jours d’opération permettra aux visiteurs et opérateurs touristiques de programmer des weekends mais aussi des séjours flexibles dans la région » a précisé Tunisair Express.

Les prix des billets varient de selon les jours et les vols (trois tarifs de 104, 155 et 246 DT) et peuvent être achetés sur le site web de la compagnie.



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Allemagne: la Tunisie ne sera plus « pays à haut risque sanitaire »

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Les autorités allemandes révisent le classement de la Tunisie, entraînant de facto la relance de l’activité touristique entre les deux pays.

A compter du 17 octobre 2021, la Tunisie ne figurera plus dans la liste des pays présentant un risque sanitaire élevé. Les chiffres de la campagne de vaccination contre le Covid ont en effet permis à la destination de se libérer du joug des restrictions sanitaires drastiques qui empêchaient les touristes allemands de se rendre dans le pays.

Au retour de leurs vacances en Tunisie, les Allemands n’auront plus à subir de confinement obligatoire comme cela était le cas jusqu’à présent. Désormais, les voyageurs vaccinés auront uniquement le certificat de vaccination à présenter.

Quant aux non-vaccinés, ils seront également exemptés de confinement à leur entrée sur le territoire allemand et devront présenter un test de dépistage du Covid (PCR ou rapide).

Les voyageurs en provenance d’Allemagne sont également exemptés du test PCR s’ils sont vaccinés. Les non-vaccinés doivent soit rester en confinement pendant 7 jours, soit voyager via un tour-opérateur dans le cadre d’un voyage organisé encadré.

Voir les règles d’entrée en Tunisie



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Pour entrer en Tunisie : les voyageurs vaccinés exemptés du test PCR

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Les autorités tunisiennes allègent les conditions d’entrée dans le pays, notamment pour les voyageurs vaccinés.

A compter du 16 octobre 2021, les voyageurs arrivant de l’étranger et ayant achevé leur parcours vaccinal n’auront plus à présenter de test PCR comme cela était le cas jusqu’à présent.

Cependant, une preuve de vaccination effectuée au moins 14 jours avant le voyage sera exigée au moment de l’embarquement dans le pays de départ.

Voyageurs non vaccinés

Par contre, les voyageurs non vaccinés devront toujours disposer d’un test PCR négatif datant de moins de 72h et le présenter à l’embarquement. La mesure s’applique à partir de l’âge de douze ans.

A l’arrivée en Tunisie, ils devront également se soumettre à un confinement obligatoire de 7 jours dans l’un des hôtels définis par les autorités.
La réservation sera exigée d’eux avant le départ de leur voyage. Il est recommandé de faire figurer sur la réservation d’hôtel que le transfert est compris dans le prix ainsi que le test PCR de sortie de confinement.

Car pour quitter leur lieu de confinement, les personnes concernées devront effectuer un nouveau test PCR à la fin des 7 jours.

Les exceptions pour les non vaccinés

Les mineurs (moins de 18 ans) non vaccinés voyageant seuls ou avec des parents vaccinés ne sont pas soumis au confinement.

Les touristes non vaccinés arrivant en Tunisie dans le cadre de voyages organisés connus sous l’appellation « inclusive tour » à travers un tour-opérateur ne sont pas soumis au confinement obligatoire mais sont tenus d’appliquer les procédures de cohorting avec leur agence de voyage conformément au protocole sanitaire mis en place par le ministère du Tourisme.

Idem pour les diplomates moyennant des autorisations officielles.

Pour les voyageurs non vaccinés disposant d’autorisations spéciales ou arrivant dans le cadre de soins sanitaires, le confinement obligatoire n’est pas nécessaire.

Bon à savoir

Par ailleurs, les autorités sanitaires continuent de demander que soit  rempli avant le départ un formulaire en ligne à l’adresse https ://app.e7mi.tn.

Cependant, si pour des raisons quelconques un passager n’a pas pu remplir ce formulaire, cela ne constitue plus un motif de refus d’embarquement, c’est à la compagnie de transport de le faire.

Il est à noter que des tests rapides aléatoires peuvent être appliqués à l’arrivée en Tunisie.



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Rabie Al Majidi, nouveau ministre du Transport

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Rabie Al Majidi a été nommé aujourd’hui ministre du Transport dans le nouveau gouvernement dirigé par Nejla Bouden.

C’est le nouveau ministre du Transport. Il s’appelle Rabie Al Majidi et pilotera désormais ce département particulièrement sensible étroitement lié au tourisme.

Le nouveau ministre est titulaire d’une maîtrise en Sciences juridiques et de la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis ainsi que d’un diplôme du cycle supérieur de l’ENA (spécialité droit, gestion et administration générale).

Il a été enseignant à l’ENA entre 2006 et 2011 parallèlement à son poste de conseiller des services publics (juridique et législation du gouvernement) au Premier ministère de 2003 à 2011.

Il exerce depuis 2011 en tant qu’expert juridique indépendant après avoir également effectué des missions auprès du PNUD.

Il succède à Moez Chakchouk qui occupait le poste depuis septembre 2020.



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Moez Belhassine, nouveau ministre du Tourisme

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Dans le nouveau gouvernement dirigé par Nejla Bouden, Moez Belhassine prend les rennes du ministère du Tourisme.

Moez Belhassine a été nommé aujourd’hui ministre du Tourisme dans le nouveau gouvernement. Agé de 44 ans, il est loin d’être un inconnu dans le secteur puisqu’il occupait depuis le 2 juillet 2020 le poste de directeur général de l’ONTT (Office national du tourisme tunisien), après avoir été avant cela PDG de la Société des Loisirs Touristiques (qui gère notamment l’hôtel Sidi Dhrif et le port de plaisance de Sidi Bousaid) ou encore directeur du bureau de la mise à niveau touristique entre 2014 et 2017.

Une ascension très significative pour ce haut commis de l’Etat, titulaire d’une maîtrise en Economie internationale de l’Université de Tunis El Manar, d’un Master’s Degree en « Décision publique et Gestion de projet » de l’Université d’Auvergne de Clermont-Ferrand (France) ainsi que d’un diplôme du Cycle supérieur de l’ENA.

Dans les milieux professionnels du tourisme en Tunisie, on se félicite du choix de Moez Belhassine qui connaît sur le bout des doigts la problématique du secteur  et qui, de surcroît, s’est forgé une réputation d’homme pragmatique et consensuel.

Mais on applaudit aussi le fait que la transition va pouvoir se faire en toute fluidité dans le sens où le nouveau ministre est au fait de tous les dossiers de l’heure.

La profession espère par conséquent que le nouveau ministre, au regard des nouvelles considérations politiques qui régissent la Tunisie, aura une marge de manœuvre suffisante pour s’attaquer aux vraies problématiques du secteur du tourisme dans le pays.

Il succède à Habib Ammar qui occupait le poste depuis août 2020.

 



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Transavia a-t-elle vraiment supprimé sa ligne Paris-Tunis ?

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La low-cost Transavia, filiale d’Air France-KLM, aurait-elle l’intention de se délester de sa ligne principale entre Paris et Tunis ? C’est en tout cas l’information qui circule.

Depuis hier, des rumeurs courent sur les réseaux sociaux en Tunisie sur la suppression par la compagnie Transavia de sa ligne aérienne Paris-Tunis.

En cause, des SMS que des passagers auraient reçus leur demandant de modifier leur réservation suite à l’annulation ou au report de leur vol.

L’information a surpris à plus d’un titre, sachant que ce transporteur est désormais la première compagnie étrangère en termes de vols et de trafic passagers sur la Tunisie.

« Une annulation de la desserte serait de très mauvais augure pour notre marché » avoue un opérateur touristique craignant un effet domino sur les autres aéroports desservis par la compagnie, notamment Monastir et Djerba et ses conséquences sur le trafic ethnique et touristique.

Mais pour certains observateurs, l’éventualité d’un replacement des appareils de la compagnie sur d’autres axes plus rentables n’est pas à exclure, dans un contexte commercial difficile pour le transport aérien mais surtout de tension entre les deux capitales à propos des visas mais aussi suite aux problèmes de droit de trafic qui se sont posés l’été dernier entre les deux pays.

Renseignement pris, Transavia n’a fait que réduire le nombre de ses vols sur la Tunisie notamment en cette période de baisse de la demande, du maintien des restrictions sanitaires de part et d’autres et désormais par la baisse de voyageurs tunisiens dans le sillage de la réduction du nombre de visas octroyés par les autorités françaises.

L’information a été confirmée à Destination Tunisie par le représentant officiel de Transavia France en Tunisie, la société Kars International, qui dément toute intention de la compagnie d’abandonner la ligne et encore moins le marché. « Pour preuve, les vols sont toujours disponibles à la réservation en ligne » souligne Kars.

« Alors que l’on s’achemine vers une reprise de la demande sur la Tunisie lors des prochaines vacances de la Toussaint, il paraissait effectivement invraisemblable que Transavia s’en aille après avoir glané d’importantes parts de marché » commente un responsable commercial agissant dans l’hôtellerie.

D.T



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PCR, E7mi et mauvais classements: pourquoi la Tunisie doit revoir sa copie d’urgence

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La batterie de mesures mise en place par les autorités tunisiennes pour limiter l’importation de nouveaux cas de Covid-19 de l’étranger a-t-elle encore sa raison d’être ? Si oui, il faudrait le démontrer par des chiffres. Si non, à quoi bon encore s’y accrocher farouchement ?

Pour entrer en Tunisie, tout voyageur arrivant de l’étranger, même étant totalement vacciné, a obligation de présenter un test PCR. La mesure a été adoptée au plus fort de la pandémie mondiale et demeure à ce jour encore en vigueur.

Et pourtant, à travers cette procédure, le pays ne fait de toute évidence que poursuivre son isolement à un moment où le reste de la planète est en train de lâcher du lest et s’ouvrir de nouveau au monde.

Si les membres de la fameuse Commission scientifique ont la réputation d’être intransigeants sur la question sanitaire, le maintien de l’obligation du PCR pour les personnes ayant achevé leur parcours vaccinal semble désormais relever de l’excès de zèle, voire d’une peur (justifiée ?) de la survenue d’une nouvelle vague sanitaire. On serait même amenés à en conclure qu’il s’agit d’un manque de confiance à l’égard de la campagne de vaccination effectuée.

L’appel des professionnels pour mettre en place un test rapide

Les bons chiffres de la vaccination

La campagne de vaccination (finalement réussie faut-il l’admettre) a pour objectif d’immuniser une grande partie de la population. Les résultats ne sont peut-être pas totalement atteints mais les derniers chiffres parlent d’eux-mêmes: 3,1 millions de Tunisiens ont totalement achevé leur parcours vaccinal et plus de 2 autres millions ont reçu leur première injection, soit 5.2 millions de vaccinés (partiellement ou totalement) pour une population locale de 11 millions d’habitants. Si ces chiffres sont certes rassurants, la question est de savoir pourquoi les mesures relatives au secteur du voyage ne s’adaptent-elles pas à la nouvelle réalité ?

E7mi, une utilité à prouver

L’application E7mi border que tout voyageur est supposé remplir avant d’entrer en Tunisie est une véritable mascarade. D’abord, elle ne fonctionne qu’une fois sur deux selon les versions. En second lieu, elle n’a pas été mise à jour en fonction des dernières conditions de voyages entrées en vigueur le 15 septembre dernier.

Mais comble du comble, elle n’est quasiment jamais demandée à l’entrée du territoire ! C’est donc uniquement à l’étranger, dans les aéroports de départ qu’elle est exigée, notamment par les compagnies aériennes étrangères qui appliquent à la lettre les Notam que la direction générale de l’Aviation civile tunisienne leur transmet.

Combien de voyageurs se sont-ils vu refuser l’embarquement à cause de cette application ? Combien les compagnies aériennes ont-elles enregistré de retards parce que les passagers n’avaient pas rempli ce document devenu un non sens car -semble-t-il- maintenu par hypocrisie populiste.

Classements peu flatteurs

La Tunisie est encore une destination fortement déconseillée aux voyageurs de nombreux pays qui la font figurer dans des classements peu reluisants: rouge en France, en Grande Bretagne, Liste B au Maroc… Le pays fait encore pâle figure en dépit de ses 8 millions de vaccinés (primo ou totalement).

Ces classements ont été décidés à un moment où la crise sanitaire battait son plein et étaient quelque part compréhensibles, notamment avec la survenue du variant delta qui avait fait craindre le pire. Ils constituent actuellement un énorme frein à la reprise de l’activité voyage.

L’économie tunisienne en général, et touristique en particulier, a besoin d’urgence que ces classements soient révisés. Pour cela, seule la diplomatie tunisienne est habilitée à le faire. Tout est question de négociations, de lobbying. Mais de toute évidence, nul n’a encore levé le petit doigt, comme s’il s’agissait d’un sujet tabou.

A moins que la Tunisie ne soit « punie » par la communauté internationale pour le tournant politique qu’elle a engagé le 25 juillet 2021 et qui ne semble pas avoir plu à tout le monde ?

Hédi HAMDI

 



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Ultra Mirage El Djerid: comment l’apport privé d’Assurances BIAT et public de l’ONTT lui ont donné des ailes

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Un événement sportif à très forte connotation touristique qui se déroule chaque année grâce à quelques partenaires acquis à sa cause. La portée d’Ultra Mirage pourrait être encore plus grande s’ils étaient plus nombreux à mettre la main à la poche.

Ils n’étaient peut-être que 280 à prendre le départ de la course extrême Ultra Mirage dans le désert dans son édition 2021. Mais ce nombre de participants est en soi un exploit dans un contexte sanitaire fait de contraintes multiples et de restrictions de voyages à n’en plus finir.

Ultra Mirage El Djerid, dans sa 5e édition, s’est déroulé le 2 octobre dernier dans les environs de Tozeur, avec un départ donné du décor du film La Guerre des Etoiles, et une course couvrant 700 km2, en grande partie sur le site de Chott El Gharsa et son symbole phare, Ong Jmel.

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Cette compétition dans le désert, destinée à des passionnés d’Ultra Trail, son organisateur, Amir Ben Gacem, l’a une nouvelle fois maintenue en dépit des circonstances loin d’être favorables.

Le principe: des coureurs, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, sportifs sur-entraînés ou amateurs désireux de se surpasser, s’élancent à l’aube dans deux catégories: une course de 50 km et, pour les plus aguerris, une seconde de 100 km avec un ratio de 2/3 pour la première et 1/3 pour la seconde. Mais aussi une participation féminine à hauteur de 20% du nombre total de coureurs et, à l’arrivée, des prix (en euros), parfaitement équitables entre hommes et femmes.

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Amir Ben Gacem, organisateur d’Ultra Mirage, et Bouchra Lundgren Eriksen, la Danoise arrivée première dans la catégorie femmes de la course UMED 100 (elle a couru 100 km en 10h26 min).

Si les podiums ont été dominés cette année par les compétiteurs tunisiens (3 premières places sur 4), Ultra Mirage peut s’enorgueillir d’avoir réuni 23 nationalités différentes, dont des coureurs venus de très loin, tel ce participant arrivé spécialement d’Australie ou ce groupe de Canadiens, aux côtés de nombreux européens, d’Africains et autres Omanais.

Des coureurs de 23 nationalités en provenance des 4 coins du monde ont pris part à l’édition 2021.

L’apport privé et public

Organiser un tel événement est sans aucun doute un défi. Logistique d’abord, administratif ensuite. S’est ajouté ces deux dernières années le défi sanitaire et l’obligation de déployer un protocole sanitaire de circonstances. Outre les règles en vigueur, aussi bien coureurs que staff organisationnel ont dû se soumettre à un test de dépistage rapide du Covid la veille du départ sous le contrôle de la délégation régionale de la Santé. Zéro cas positif.

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Sur la ligne de départ, ils étaient 280 à s’élancer.

Pour mener à bien son projet, Amir Ben Gacem a pu s’appuyer sur des partenaires. Côté soutiens privés, il continue d’avoir Assurances Biat à ses côtés. La directrice générale de la compagnie l’a martelé à plusieurs reprises: « nous sponsorisons cet événement pour communiquer sur les valeurs que nous portons et que nous partageons avec les coureurs et les organisateurs et qui nous aident à atteindre nos objectifs: le dépassement de soi, l’esprit de challenge et la solidarité », a dit Nejla Moalla Harrouch.

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Conférence de presse la veille du coup d’envoi de la course en présence du gouverneur de Tozeur, Aymen Bejaoui, avec Nejla Moalla Harrouch (DG d’Assurances BIAT) à sa gauche, Amir Ben Gacem (organisateur de l’événement) et Yasser Souf (Commissaire régional au Tourisme) à l’extrême gauche.

De l’autre côté, il y a l’apport de l’Etat au niveau régional avec le déploiement d’un dispositif sanitaire et sécuritaire rassurants. Car les coureurs ne sont pas lâchés dans la nature. S’ils suivent un parcours balisé, ils sont également suivis de près par la Garde nationale, épaulée par la Protection civile et de plusieurs ambulances privées pour parer à toute éventualité.

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Car les rayons du soleil dans le désert sont impitoyables. La rigueur du vent de sable quand il se lève et les rencontres imprévues (insectes, serpents, canidés…) font partie des règles du jeu à accepter. Le parcours des 50 km peut durer jusqu’à 10h et celui des 100 km 20h. Autrement dit, beaucoup de participants franchissent la ligne d’arrivée quand la nuit est déjà tombée depuis longtemps.

Aventure humaine

Au-delà de son aspect sportif, Ultra Mirage est également une aventure humaine, de dépassement de soi, de challenge. Il se déroule dans une ambiance bon enfant, loin de l’atmosphère des compétitions sportives officielles mais tout de même avec la rigueur exigée. C’est ainsi que l’on compte de plus en plus d’accompagnants et de soutiens aux coureurs qui débarquent à Tozeur avec parents et amis qui viennent donner de la voix lors des phases de départ et d’arrivée de la compétition.

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Son déroulement début octobre marque aussi le démarrage de la pré-saison touristique après des mois d’été qui ont souvent vu les hôtels fermer leurs portes faute de clients. Ultra Mirage apporte une dynamique économique concrète à la ville, à tel point que cette année, la poignée d’établissements aptes à recevoir les clients ont vite affiché complets. La demande a dépassé l’offre le temps d’un weekend.

L’ONTT, de son côté, a aidé à la promotion de la manifestation à l’international, notamment sur ses deux représentations de Paris et de Francfort, et ramené plusieurs journalistes pour en assurer la couverture. Et pour s’impliquer encore plus concrètement dans les faits, elle a créé une équipe de plusieurs nationalités sous l’appellation « Discover Tunisia ». 4 d’entre-eux ont fini la course des 50 km et ont passé la ligne d’arrivée dans les délais.

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A l’initiative de l’ONTT, une équipe de coureurs de plusieurs nationalités a pris part à la compétition des 50 km sous le nom « Discover Tunisia »: De droite à gauche : Ali Rekhrou (Algérie), Andrea Lows (Allemagne), Dalila Louati et Adel Mhenni (Tunisie).

Mais au-delà de toute cette bonne volonté, Ultra Mirage a besoin de beaucoup plus d’appuis, d’autant que son organisateur s’est fixé comme objectif avec son partenaire Assurances BIAT d’atteindre la barre symbolique des 500 coureurs l’année prochaine, en espérant aussi un équilibre 50/50 entre participants tunisiens et étrangers. Et également d’augmenter la part de la participation féminine et aller au-delà des 20% actuels.

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20% des coureurs étaient des femmes cette année. L’ambition de l’organisateur est d’augmenter leur participation.

Nejla Moalla Harrouch voit encore plus loin: « placer la Tunisie sur la carte des courses du même type à l’échelle internationale afin de faire connaître le site au plus de participants possible et, par voie de fait, à leurs proches et leurs amis pour les inciter à y revenir en tant que visiteurs. Contribuer à créer une génération de jeunes tunisiens passionnés par ce type de course ultra-trail, aptes à prendre part à des compétitions semblables à l’échelle internationale et hisser les couleurs nationales ».

Autant de raisons qui font qu’Ultra Mirage, devenu un maillon du tourisme saharien, a besoin de soutiens avec la même conviction et l’implication que celle manifestée par Assurances BIAT.

H.H

 



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