Le come-back de TUI Poland à Djerba

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Après trois années d’absence, la filiale polonaise du tour-opérateur TUI réintègre la Tunisie dans sa production.

Son premier charter de la saison, opéré par la compagnie aérienne Enter Air, a atterri hier après-midi à l’aéroport Djerba-Zarzis en provenance de Varsovie.

Le voyagiste a programmé 1 à 2 vols par semaine dans une première étape avant de passer à 6 vols hebdomadaires à partir du 26 avril pour toute la saison été.

En 2017, la Tunisie a reçu 17.000 touristes polonais, chiffre qui devrait être multiplié au moins par 3 au cours de l’année 2018.

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Réouverture du Dar Jerba: Royal First Travel et Vente Privée acheminent les premiers clients

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Le complexe Dar Jerba reprend du service. Du moins partiellement.

Le premier établissement, en l’occurrence le Dar Ezzahra, a accueilli ses premiers clients le weekend dernier dans le cadre d’une opération promotionnelle au départ de la France engagée par  le voyagiste Royal First Travel en sa qualité de producteur et le site Vente-Privée en tant que distributeur.

En tout, 430 touristes arrivés par vols réguliers (Tunisair, Transavia et Nouvelair) pour un weekend qui confirme une fois encore la reprise du marché français sur la Tunisie, destination qui se retrouve à la 4e place des destinations les plus vendues par le site Vente-Privée qui enregistre 2 à 2,4 millions de visiteurs par mois (dont 25% pour la partie voyages).

Son directeur général, Jean-Baptiste Hoyaux, a d’ailleurs fait le déplacement au Dar Jerba avec ses équipes pour un constat inéluctable: le partenariat passé entre RFT (René Trabelsi) et Vente Privée le Voyage est un cas d’école et une réussite sur toute la ligne. Comprendre qu’elle a fait les affaires de tous les intervenants dans la boucle.

Le Dar Ezzahra, après de grands travaux de rénovation, se repositionne donc dans l’offre hôtelière de Djerba, en attendant la réouverture du deuxième hôtel, le Dar Narjess, très prochainement.

H.H



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Elections FTAV: les deux listes candidates

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L’élection du nouveau bureau de la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) aura lieu le 14 avril prochain.

Deux listes ont déposé leurs candidatures et sont identifiées par deux couleurs, l’une orange et l’autre bleue. Ci-dessous les membres qui composent chacune d’elle.

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Eductour Thomas Cook UK avec TTS en Tunisie

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105 agents de voyages Thomas Cook UK sont arrivés hier en Tunisie dans le cadre d’un éductour visant à leur faire découvrir le produit touristique de visu.

Invités par TTS, partenaire historique de Thomas Cook, les agences ont fait le voyage dans le cadre d’une opération organisée conjointement avec l’ONTT Londres.

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Cette initiative du groupe TTS, dirigé par Karim Milad, fait d’une pierre deux coups : contribuer à redynamiser le tourisme et fêter le 50ème anniversaire de son agence  réceptive.

Fondé en 1968 par feu Aziz Milad, le groupe TTS est l’un des principaux réceptifs du marché avec une flotte de 150 véhicules, 6 hôtels (5000 lits), 1 million de clients…

Le groupe est aussi un élément-clé du secteur de l’aéronautique tunisien à travers ses différentes filiales : Tunisavia, Sabena Technics, Nouvelair Handling et notamment Nouvelair, première compagnie aérienne privée en Tunisie.

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Rencontre BTOB tuniso-algérienne sur le thème du « Tourisme de santé et de bien-être »

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« Tourisme de santé et de bien-être ». C’est le thème choisi pour la 2e édition du BTOB Tourisme cette année qui se déroulera du 18 au 20 avril à l’hôtel Royal Thalassa Monastir et qui mettra l’Algérie à l’honneur, pays qui connaît une amélioration constante du climat des affaires et l’émergence du secteur privé.

Il s’agit, selon AH Conseils, organisateur de l’événement, d’une rencontre entre les professionnels du tourisme d’Algérie et de Tunisie pour permettre la création de nouvelles opportunités.

« La Tunisie se place deuxième destination mondiale en matière de santé, bien-être et thalasso. Le bien-être s’est affirmé comme une valeur certaine du tourisme tunisien. Elle compte près de 450 centres consacrés au bien-être et à la santé » souligne Amel Hantous, responsable de l’organisation de l’événement. « A ces facteurs, s’ajoute la volonté des autorités algériennes de développer le secteur touristique qui se matérialise par l’élaboration du ‘’Schéma Directeur d’Aménagement Touristique’’ (SDAT) visant la construction de 800 à 1400 projets touristiques durant la prochaine décennie » ajoute-t-elle.

Plus de 100 entreprises et décideurs sont attendus à ce rendez-vous avec, au programme, plus de 100 rencontres, sachant également que des rendez-vous individuels sont préprogrammés à l’avance. Il est à noter que la plateforme de gestion de ces journées de rencontres de professionnels du tourisme permet de disposer d’une base de contacts qualifiés, ce qui est à même d’engendrer une multitude d’opportunités pour les participants afin de développer leur réseau professionnel.

« Aujourd’hui, en tant que professionnels des services à haute valeur ajoutée, nous ambitionnons d’être les catalyseurs des partenariats tuniso-algériens pour l’expansion touristique pérenne de l’un et le développement économique de l’autre » précise encore Amel Hantous.

Les professionnels tunisiens attendus

Les participants tunisiens ciblés sont  les associations, fédérations, investisseurs et structures d’appui du secteur touristique, les professionnels de la santé et du bien-être (chirurgiens esthétiques, cliniques spécialisées, thérapeute, hydrothérapeute, aromathérapeute, coach personnel…), également les agences de voyages et professionnels de l’organisation de séjours à thèmes (parcours santé, parcours thalasso, cures thermales, cures pathologies, cures médicinales) mais aussi les producteurs d’équipements hôteliers, d’établissements thermaux, des centres de thalassothérapie et spas.

Et pour élargir encore plus le panel, AH Conseils ambitionne également de drainer les hébergeurs d’hôtels, maisons d’hôtes et complexes touristiques de thalassothérapie, balnéothérapie, les professionnels de l’aménagement, de la planification et de la réalisation de stations thermales, outre des entrepreneurs, architectes, bureaux d’études et d’ingénierie spécialisées en hôtellerie thermale et médicale.

Les écoles et centres de formations spécialisés dans les services de bien-être, santé, beauté, thalassothérapie, balnéothérapie, hydrothérapie, spas ne seront pas en reste puisqu’ils sont également invités à prendre part à ces rencontres.

D.T

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Pourquoi l’UNIH, ce nouveau syndicat patronal hôtelier ?

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Une nouvelle organisation patronale professionnelle dans le domaine de l’hôtellerie vient d’être constituée.

Elle est dénommée « Union Nationale de l’Industrie Hôtelière » et déclare être soumise et conforme au Code du travail.

L’UNIH affirme avoir pour objectifs de prendre soin et veiller aux préoccupations des propriétaires d’hôtels et d’hébergements touristiques sur tout le territoire de la République.

Elle compte également oeuvrer au développement et à la promotion du secteur hôtelier sur les plans de l’investissement, l’exploitation et les ressources humaines, tenant compte de toutes ses composantes dans la gestion et la gouvernance.

L’UNIH est dirigée par un comité directeur composé de :

Président : Afif Kchouk

Vice-président : Abdelhamid Sarraj

Vice-président : Mongi Loukil

Secrétaire Général : Mohamed Rached Chebil

Secrétaire Général adjoint : Hatem Ben Neji

Trésorier : Habib Bouslama

Trésorier adjoint : Abdelhamid Zaheg

Membre : Ridha Mlayah

Membre : Amara Mourad Mhenni

 



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Affaire du projet  » Six Senses  » : l’Agence foncière touristique se défend

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L’annonce de l’arrivée en Tunisie de la chaîne hôtelière « Six Senses » fin 2013 avait redonné du baume au cœur de ceux qui croyaient effectivement en la reprise des investissements touristiques étrangers en Tunisie.  » Six Senses  » avait en effet annoncé sa volonté de s’installer à Gammarth (lire notre article de l’époque) en promettant monts et merveilles.

Sauf que la réalité est nettement plus amère car aujourd’hui, le dossier a basculé entre les mains de la justice. L’affaire « Six Senses » est en effet en rapport avec un certain Jean-Jacques Demri que le secteur touristique en Tunisie connaît puisqu’il avait loué notamment en 2007 l’hôtel Amilcar à Sidi Bou Saïd à l’époque avec un projet de renouvellement qui n’a jamais abouti. Demri a fait l’objet d’un mandat de dépôt la semaine dernière.

Au cœur de la tourmente, l’Agence foncière touristique concernée par une option de lot de terrain touristique (H11) dans la zone touristique de Gammarth devant abriter le projet « Six Senses ».

Dans cet imbroglio que la justice est appelée à démêler, l’Agence foncière touristique vient de publier un communiqué dans lequel elle explique sa méthode de travail pour défendre sa position. L’AFT souligne notamment qu’octroi, suivi et retrait des options passent toujours par les mêmes mécanismes et suivent les mêmes règles équitablement appliquées ayant pour but de dénicher des promoteurs capables de réaliser des investissements qui contribuent à consolider notre offre touristique.

Elle rappelle également que le concerné n’est pas le bénéficiaire de l’option sur l’ilot H11, précisant que Demri est simplement le directeur général de la société bénéficiaire de l’option devant réaliser l’investissement.

L’AFT explique qu’une option sur le terrain a été accordée depuis 2012 à un promoteur « puisqu’il a été jugé judicieux d’amener à lui faire réaliser un projet à gérer par l’enseigne «Six Senses» qui est reconnue à l’échelle internationale. Ainsi ce promoteur, bénéficiaire de l’option, a présenté des données qui lui ont été favorables concernant le montant de l’investissement programmé et le nombre d’emplois à créer ». Le promoteur choisi a auparavant acquis l’unité hôtelière mitoyenne à l’ilot H11 et son programme comportait la réalisation d’un complexe intégré sur la totalité du foncier ».

L’option n’est pas un acte de vente

L’Agence foncière touristique insiste sur le fait que l’octroi d’une option sur un terrain touristique est une forme de mise à la disposition d’un investisseur d’une assiette foncière qui lui permettra d’engager les études techniques et les tractations financières avec les banques. L’option n’étant pas un acte de vente, tout investisseur est tenu d’élaborer les études techniques pour les faire approuver par les services de l’Office national du tourisme tunisien et assurer le financement de son projet pour assurer une cession définitive du terrain à son profit.

Dans l’affaire, l’investisseur en question n’a pas pu honorer ses engagements, tant sur le plan technique que sur le plan financier, puisqu’il a buté dès le départ sur le paiement des échéances du prix du terrain auprès de l’Agence foncière touristique. Ce constat a amené l’Administration du tourisme à retirer l’option pour éviter le gel du terrain.

D.T



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L’application AccorHotels, un véritable compagnon de voyage

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AccorHotels (Novotel, Ibis, etc.) veut faire de son application mobile un compagnon de voyage pour ses clients et renforcer sa présence sur le digital.

Cherchant ainsi à séduire et fidéliser plus de clients, AccorHotels App leur offre plein d’avantages comme la possibilité de consulter et réserver dans plus de 5000 hôtels dans 92 pays, bénéficier des promotions exclusives, d’un accès instantané à la carte de fidélité dématérialisée, d’un check-in Online, d’un accès aux tarifs Corporate négociés pour les clients B2B, ainsi qu’aux offres et aux promotions pour les clients Leisure…

L’application, disponible sur l’App Store et Google Play sur Smartphones et tablettes, offre également des avantages à l’hôtelier, comme le gain de temps grâce à la réservation directe sur l’application par les clients Corporate, mais aussi un gain d’argent car ce canal est moins coûteux en comparaison avec les canaux indirects.

Le jeu-concours

Dans cette optique, AccorHotels a lancé un jeu-concours « Mobile App Challenge » visant à aider les hôtels à mieux promouvoir l’application mobile d’AccorHotels dans leurs établissements et recruter leurs clients sur les canaux directs grâce à un kit de communication propre à chaque région. Pour la Tunisie, cette campagne a débuté dès le premier mars et continuera jusqu’à fin août 2018. En parallèle, une grande campagne de communication a été lancée afin d’encourager un grand nombre de clients de télécharger l’AccorHotels App et bénéficier de ses avantages.

Alors n’hésitez pas, soyez nombreux à télécharger l’application. Voir astuces et QR Codes ci-dessous des hôtels Novotel et Ibis Tunis.

QR Code hôtel Novotel Med V Tunis

QR Code hôtel Ibis Tunis.

 

 



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Goût de France: le Chef du Bizerta Resort primé

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Le Chef Mohamed Saïdani, chef de cuisine du restaurant Kahena au Bizerta Resort Hotel à Bizerte, a remporté le concours  » Goût de France saveurs de Tunisie 2018  » dans la catégorie plat.

La compétition s’est déroulée lundi 19 mars 2018 à la Résidence de l’Ambassadeur de France à La Marsa. La cérémonie a été présidée par Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie.

Les participants étaient invités à concourir dans l’une ou plusieurs des trois catégories suivantes : entrées, plats ou desserts.

Un jury mixte, composé de personnalités françaises et tunisiennes, ainsi que les convives de la soirée ont voté pour déterminer le vainqueur dans chaque catégorie.

Les trois finalistes retenus ont été invités à venir présenter leur recette, qui a été servie lors de la manifestation Goût de France/Saveurs de Tunisie organisée à la Résidence de France.

L’Ambassade de France en Tunisie a en effet lancé cette année un concours « Goût de France/Saveurs de Tunisie 2018 », parallèlement à l’opération internationale Goût de France.



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L’enseigne allemande Steigenberger s’installe à Hammamet

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Après Sousse, le groupe hôtelier allemand Steigenberger Hotels and Resorts étend sa toile à Hammamet.

Steigenberger, à travers sa société tunisienne Deutsch Hospitality, vient de signer un contrat de gestion pour compte d’une durée de 10 ans avec l’hôtel Marhaba Palace Hammamet.

L’établissement, ouvert en 2009 (sur le site de l’ancien Sheraton Hammamet) a fait pour cela l’objet de plusieurs rénovations et adaptations aux normes du groupe allemand. Sa capacité est de 750 lits répartis entre 204 bungalows et 171 chambres en catégorie 5 étoiles. Sa nouvelle appellation officielle est désormais Steigenberger Marhaba Thalasso.

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Le choix de cette enseigne s’inscrit dans la volonté de son propriétaire, Hichem Driss, de nouer des partenariats avec des enseignes de renom, sachant que ce même établissement a été exploité sous la marque RIU pendant plusieurs années.

Steigenberger gère déjà à Sousse l’hôtel Kantaoui Bay ainsi que le Tour Khalef sous l’une de ses autres enseignes, en l’occurrence Jazz Hotel. On parle par ailleurs d’un programme d’expansion pour le groupe allemand qui aurait notamment des vues sur un hôtel sur le Grand-Tunis.

H.H

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Jazz à Carthage ou comment tirer le tourisme culturel vers le haut

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Depuis sa création, le rendez-vous annuel des jazzophiles, Jazz à Carthage, a fait bénéficier le tourisme culturel d’un joli coup de pouce grâce aux dizaines d’artistes venant chaque édition en Tunisie des quatre coins du monde. Ceux-ci contribuent à promouvoir et à donner de la visibilité à la destination.

Cette année, le 13ème épisode de cette manifestation se déroulera du 6 au 15 avril à la Salle Carthage 1 à l’hôtel Carthage Thalasso Resort à Gammarth.

Sous le signe « Porte-bonheur », l’édition 2018 offrira, selon ses organisateurs, un bonheur incommensurable grâce à un programme diversifié et riche de même qu’elle constituera une rencontre artistique entre plusieurs générations sur la même scène et un melting-pot musical et générationnel.

Melting-pot musical

Le Vieux Contient se taillera la grande part des artistes. Mais cela n’empêche qu’une respectable présence de l’Afrique mystérieuse et ancestrale sera assurée avec ses talentueux artistes. La Tunisie sera évidemment présente mais aussi l’Algérie. Il y aura les artistes chargés d’histoire et les coups de cœur. Il y aura, par ailleurs, la puissance du jazz et la légèreté de la pop. « Il y a du classique, de l’atypique et de l’inclassable », ont affirmé les organisateurs lors d’un point de presse organisé le 15 mars.

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Au menu, il y aura du Jazz, du blues et de la soul avec les Autrichiens Marina & the Kats, l’Italien Enrico Rava et la Japonaise Makiko Hirabayashi ainsi que les Américains Jalen N’Gonda et Kurt Elling. Le jazz sera teinté de musique balkanique avec Elina Duni. De plus, la soul et le R&B seront à l’honneur avec les Barcelonais The Excitements et l’Indie. Le blues soufflera dans l’harmonica de Charles Pasi, et la pop et l’électronique se feront apprivoiser par Isaac Delusion.

Albie Donnelly’s Supercharge Feat et Molly Duncan joueront également avec du funk et du R&B et la pop sera sous le feu des projecteurs de Postmodern Jukebox.

Le Mali y participera, de son côté, avec Amadou et Mariam et la chanson française sera présentée par les voix d’Adam Naas et Emily Loizeau.

Les algériens Labess amèneront de la rumba, du flamenco et de la gnawa et leurs compatriotes Koum Tara le Chaâbi (populaire) mêlé au jazz. Tom Odell, un habitué du festival, sera là aussi. Le Festival finira en beauté avec les couleurs tunisiennes avec Omar El Ouaer et Yasmine Azaiez, suivis de Nour Harkati et Aytma.

Vente des billets

Mourad Mathari, directeur général de Scoop Organisation, initiateur du Festival, a fait savoir que la vente des billets a commencé il y a une semaine. Quant à la vente dans les guichets, elle commencera à partir du 16 mars 2018. En fait, 30% des billets seront réservés à la vente en ligne, tandis que 70% seront mis en vente dans les guichets. L’organisateur a ajouté que les prix sont très raisonnables afin d’encourager les gens à assister aux spectacles. « Les billets ne couvrent pas les frais du Festival, mais nous avons pris en considération la situation économique et le pouvoir d’achat du Tunisien. Pour cette raison, nous proposons des prix réduits malgré la dévaluation du dinar qui impacte forcément sur les cachets des artistes étrangers », précise-t-il.

Là, il faut souligner que Jazz à Carthage continue à exister grâce au soutien des ministères du Tourisme et des Affaires culturelles, ainsi que celui des sponsors comme Tunisair, UBCI BNP Paribas, Tunisie Telecom, les ambassades de France, d’Italie, d’Autriche, de Suisse, l’Institut Français de Tunisie, de l’Institut Culturel Italien, etc.

K.C



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Rencontre ministre/FTH: on se prépare au pic estival

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La préparation de la saison  touristique 2018 a fait l’objet d’une séance de travail tenue ce matin sous la présidence de Selma Elloumi-Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, avec les membres du conseil exécutif de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et les responsables de l’administration centrale.

Les discussions ont porté sur l’évaluation et l’analyse du comportement des marchés émetteurs qui s’annoncent prometteurs pour 2018, les questions ayant trait à l’approvisionnement en eau et en produits alimentaires, à la sécurité des hôtels et des plages, à la qualité des prestations, à la promotion du tourisme intérieur ainsi que sur les questions relatives à la propreté et l’environnement.

A ce propos, la ministre a souligné la nécessité pour tous les intervenants de mettre en place des mesures concrètes au niveau de toute la chaîne touristique en vue de garantir le meilleur déroulement de la saison. Il a été convenu de consolider les concertations avec les départements ministériels concernés au sujet des dossiers communs.

Intervenant par téléphone à cette réunion, Abdallah Rajhi, Secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques, a annoncé que la mise en exploitation de la station de dessalement de l’eau de mer de Djerba sera effective avant l’été 2018. Il recevra les membres de la FTH pour examiner la situation de l’approvisionnement en eau dans toutes les régions touristique du pays.

Sur un autre plan et pour prévenir toute éventuelle pénurie en main d’œuvre dans le secteur, il a été décidé de tenir, dès maintenant, des réunions régionales réunissant les autorités régionales, les écoles hôtelières relevant de l’agence de formation des métiers du tourisme ainsi que le ministère de la Formation professionnelle en vue de trouver les meilleurs déploiements du personnel hôtelier surtout en période estivale.

L’accueil et l’accès des touristes aux aéroports a été également évoqué. Il a été à ce propos convenu de sensibiliser les intervenants concernés pour la mise en place les installations et les équipements nécessaires notamment les portiques et les scanners en vue de fluidifier davantage le transit des touristes.

(Communiqué)



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Sahbi Khayati, manager de Continental Tours: « Je respecte rigoureusement les principes du B2B »

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Cinq ans à peine depuis sa création, l’agence Continental Tours a rapidement gagné en notoriété. Elle est devenue l’une des références de l’out-going vers Istanbul, Antalya et plusieurs autres destinations turques. Aujourd’hui, le jeune manager de l’agence, Sahbi Khayati, veut se donner des ailes pour franchir une nouvelle étape.

Continental Tours est une agence de voyage créée en 2012 par Sahbi Khayati. Elle œuvrait initialement dans la billetterie et le tourisme d’affaires uniquement (organisation des congrès, des symposiums en Tunisie et à l’étranger et des séminaires). Trois ans plus tard, elle s’est plus orientée vers l’activité out-going avec des offres uniquement B2B. Voulant offrir à ses partenaires agences de voyage un choix hors de destinations traditionnelles, Continental Tours a donc préféré aller vers la Turquie, une destination appréciée et très prisée par les Tunisiens, d’autant plus qu’elle bénéficie de plusieurs atouts dont notamment l’absence de visa exigé auprès des Tunisiens.
Le premier vol direct a donc été mis sur Antalya pendant la saison estivale de l’année 2015. L’opération a rapidement été un franc succès. Ceci l’a encouragé à renouveler l’expérience durant la haute saison de 2016 et encore celle de 2017. L’expérience s’est soldée également par un joli succès. L’agence n’a cessé entre-temps d’élargir et de diversifier son offre. Aujourd’hui, elle propose des packages sur Istanbul, Antalya, Chypre du Nord (administrativement reliée à la Turquie) et Bodrum, de même qu’elle suggère des combinés entre plusieurs destinations turques. Le directeur général de Continental Tours a expliqué que tous les packages sont en All Inclusive contenant les vols, l’hébergement, le transfert et des excursions avec des tarifs débutant à partir de 1600 dinars. Une formule, juge-t-il, qui répond parfaitement aux attentes des agences de voyage et de leurs clients. En ce qui concerne l’actuelle saison, le premier vol sur Antalya aura lieu le 12 juillet. Un vol hebdomadaire qui sera assuré par le transporteur national Tunisair.

Valeurs strictes

Rapidement, l’agence a pu étoffer un solide portefeuille qui ne cesse de s’enrichir chaque jour. Sahbi Khayati justifie cette réussite par une offre axée essentiellement sur des tarifs très compétitifs, mais surtout fondée sur certaines valeurs strictes dont particulièrement le respect rigoureux des principes du B2B, autrement dit ne pas entrer en concurrence avec ses partenaires agences de voyage. Travaillant toute l’année sur Istanbul, Continental Tours avance par ailleurs des prix souples qui varient selon les saisons, d’autant plus que malgré la dévaluation du dinar, l’agence a presque maintenu les prix inchangés pour qu’elle puisse rester compétitive et assurer à une large frange de Tunisiens la possibilité de voyager. Cette philosophie lui a vite garanti succès et confiance des partenaires.

Le nouveau challenge, l’in-coming

Sahbi Khayati, après avoir acquis une solide expérience sur le marché turc, relève aujourd’hui un nouveau défi qui n’est pas des plus aisés. Le patron de Continental Tours veut consolider son activité en ramenant des Turcs en Tunisie. Il est actuellement en train de monter son réseau et de mettre en place la logistique nécessaire avant de se lancer dans la nouvelle aventure. Toutefois, il est important de souligner qu’il a déjà fait la moitié du chemin grâce à ses bons rapports et la confiance installée avec ses partenaires compagnies aériennes Tunisair et Turkish Airlines. Sahbi Khayati a pu en effet avoir des tarifs réduits dans le but d’offrir aux Turcs des packages et des prestations très abordables, de quoi garantir la réussite de cette opération. Le jeune patron espère profiter de cette embellie touristique qui se confirme de plus en plus pour lancer sa nouvelle offre et soutenir l’économie nationale. « Il y a de l’intérêt des Turcs en vue de visiter et découvrir notre pays. Il suffit de leur offrir des packages qui répondront à leurs attentes afin de les en persuader et de les faire venir en Tunisie », a-t-il considéré.

Perspectives de développement

Ambitieux, le jeune responsable a encore d’autres projets de développement sur l’Europe. Dans le viseur, le sud de l’Italie. Il prévoit en effet de lancer prochainement des packages sur cette destination. Pour encourager le transporteur national, il a également concocté un programme ciblant les destinations reliées à la Tunisie par Tunisair, comme Lisbonne, Barcelone, etc.

Kemel Chebbi



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La FTAV annonce un nouveau partenariat avec Tunisair, une nouvelle fédération régionale et prépare ses élections

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Très attendue par la communauté des agences de voyages, l’assemblée générale ordinaire de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV) – qui a enregistré la présence de près de 400 adhérents- a de toute évidence tenu ses promesses en termes d’annonces, de débats et de nouveautés.

L’ouverture des travaux s’est tout d’abord caractérisée par la présence de plusieurs parmi les hauts responsables de Tunisair, notamment celle du président du groupe, Elyès Mnakbi, qui était accompagné de Ali Miaoui, directeur général adjoint commercial, et Chaker Mrabet, directeur général de la filiale technologique Amadeus Tunisie.

« La présence de ces hautes personnalités à l’ouverture de notre Assemblée générale résume à elle seule le niveau de la relation qui unit la FTAV à la compagnie nationale » a commenté à ce propos Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV.

Prenant la parole, le président de Tunisair a rappelé les réalisations de la compagnie au cours de l’exercice 2017 qui ont été marquées par une forte hausse de tous les indicateurs de performances. Il a également annoncé les grandes orientations de la compagnie pour 2018.

Pour sa part, Ali Miaoui a notamment évoqué la relation qui unit Tunisair à son réseau de ventes et a confirmé face à l’assemblée que la compagnie nationale ne remettra jamais en question les termes de partenariat qui unissent les deux parties.

Ali Miaoui, directeur général adjoint commercial de Tunisair.

Chaker Mrabet, directeur général d’Amadeus Tunisie, s’est félicité de son côté d’être l’un des partenaires majeurs des agences de voyage en Tunisie grâce au déploiement continu et régulier de nombreuses solutions technologiques ayant permis au secteur des agences de se moderniser et d’offrir une palette d’offres de services à leurs clients toujours plus large et plus performante. M. Mrabet a déclaré que le marché tunisien était classé au 2ème rang dans la région MENA en terme de productivité pour le canal de vente en ligne.

Chaker Mrabet, directeur général Amadeus Tunisie.

Dans ce contexte, un expert d’Amadeus IT Group, Thierry Dongier, a tenu une conférence sur le thème : « la portée des tendances technologiques dans le secteur des agences de voyages ».

Saisissant l’occasion de cette AGO, les présidents de la FTAV et de Tunisair ont signé une nouvelle convention remise à jour destinée aux agences de voyages leur permettant d’obtenir de nouvelles facilités lors de leurs déplacements d’affaires sur les vols de la compagnie Tunisair. « Le pavillon national demeure notre premier partenaire et c’est donc tout naturellement que nous nous soutenons mutuellement » a commenté M. Toumi.

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Elyès Mnakbi, président du groupe Tunisair (à g.) et Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV.

Quant aux travaux de l’assemblée générale, ils ont été marqués par l’adoption des rapports moral et financier de l’exercice 2017 et ce après débats et approbation des présents.

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L’assemblée générale de la FTAV a été marquée par la présence de près de 400 agences de voyages adhérentes.

De nombreuses questions internes propres à la profession ont été discutées et plusieurs résolutions adoptées, notamment celle relative à la création d’une nouvelle Fédération régionale des agences de voyages du Nord-Ouest au regard du rôle touristique joué par cette région et par la multiplicité de produits touristiques dont elle dispose.

Autre point majeur débattu lors de cette rencontre, celui relatif à la suppression par la compagnie Air France de ses commissions aux agences de voyage. Le marché tunisien étant concerné par cette décision commerciale internationale, les participants à l’AGO ont donné quitus à la CTA (Commission du transport aérien de la FTAV) pour adopter les mesures qu’elle jugera nécessaire en temps opportun.

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La famille de la FTAV 2018, entre élus et administratifs.

Elections à la FTAV

Sur un tout autre plan, cette assemblée générale ordinaire annuelle étant la dernière avant les élections d’un nouveau bureau directeur de la FTAV prévu pour se tenir le 14 avril prochain, la position de l’actuel président était particulièrement attendue par la grande communauté des agences de voyage.

A l’issue des travaux, Mohamed Ali Toumi a confirmé à l’assistance qu’il n’était pas candidat à sa propre succession et qu’il ne briguait pas un second mandat à la présidence de la FTAV bien que les statuts le lui permettaient de le faire. Par cette déclaration, le président sortant confirme l’annonce qu’il avait faite dans ce sens il y a un an, mais certifie surtout l’engagement démocratique pris lors de sa première élection en juin 2011 au cours de laquelle il avait annoncé que la présidence à vie à la FTAV serait abrogée.

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Mohamed Ali Toumi ne se représente pas pour un nouveau mandat à la présidence de la FTAV.

« Le secteur des agences de voyages, dont le syndicat patronal fut la première organisation à tenir des élections libres et démocratiques après la révolution, continue donc à œuvrer dans le même sens offrant ainsi la possibilité d’un passage de relais dans les règles de l’art » a indiqué la FTAV dans un communiqué.

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Les fédérations régionales des agences.

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La Commission Transport Aérien: autour du président de la FTAV à partir de la gauche, Abdelaziz Ben Aissi, Mohamed Dhaouadi puis à droite Adnène Farfar et Jabeur Ben Attouche, trésorier de la Fédération.

Les agences de voyages s’expriment

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Zoom sur les participants

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Traveltodo organise ses 2e  » Travel d’Or « 

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Sous le patronage de la ministre du Tourisme Salma Elloumi Rekik,  l’agence Traveltodo annonce qu’elle organise la soirée des « Travel d’or » le 13 avril 2018 au Four Seasons Gammarth. Il s’agit d’une cérémonie au cours de laquelle seront récompensés les opérateurs du tourisme et les personnes s’étant distinguées dans le domaine du tourisme en général et le tourisme digital en particulier.

« Notre objectif à travers cette opération est d’encourager et de mettre en valeur le travail de tous ceux qui se sont déployés de manière pertinente sur Internet pour la promotion de leurs offres et de leurs produits » a expliqué M. Lassadi.
12 prix seront attribués sur la base de votes publics ensuite soumis à un jury composé d’experts en tourisme et en technologies et présidé par Mme Wided Bouchamaoui (Prix Nobel de la paix). Le jury compilera l’ensemble des données pour sélectionner 3 nominés dans chacune des catégories qui ont été fixées avant d’attribuer le « Travel d’Or » au gagnant qui aura remporté le plus de suffrages dans sa catégorie.

Les entreprises candidates désireuses de participer devront s’inscrire sur le formulaire disponible sur le site www.traveldor.tn/formulaire-de-candidature du 12 au 26 mars 2018 dans les catégories suivantes :
1- Chaîne hôtelière tunisienne
2- Chaine hôtelière étrangère implantée en Tunisie
3- Hôtel balnéaire
4- Hôtel d’affaire / de ville
5- Maison d’hôte/ Hôtel de charme / gîtes ruraux
6- Gastronomie et restauration
7- Compagnie aérienne (tunisienne ou étrangère opérant en Tunisie)
9- Bien être, spa & thalasso, tourisme médical
10- Blogueur, Youtubers, pages ou groupes Facebook et application mobile
11- Mise en valeur du patrimoine tunisien
12- Clubbing & hosting space.

Le vote sera organisé en deux étapes. Un vote public qui comptera pour 50% de la note finale de chaque entreprise et qui permettra d’élire le site de l’entreprise jugée le plus performant. Le vote public sera ouvert du 12 mars au 05 avril afin d’élire les sites d’entreprises jugés les plus performants dans chaque catégorie selon des critères bien définis sur le site http://jeu.traveldor.tn/.

Le vote prendra fin le 5 avril afin de permettre au jury de délibérer à leur tour le 6 avril. La note du jury comptera pour 50% de la note finale et prendra en considération le site web ou la page Facebook de l’entreprise, l’e-réputation de l’entreprise mais aussi le retour d’expérience client.
Les résultats finaux seront alors annoncés lors de la soirée du 13 avril qui se caractérisera par une cérémonie grandiose, des artistes des plus talentueux et un décor magique pour cette 2ème édition des « Travel d’or » organisés par Traveltodo.

Le comité d’organisation souligne par ailleurs que des prix spéciaux « Travel d’Or » seront attribués à des personnes ou des organismes pour leur implication dans la promotion du secteur touristique selon les catégories suivantes :

• Tour opérateur tunisien à l’étranger.
• Hôtelier de l’année
• Ambassadeur de la Tunisie à l’étranger (personne physique ou morale)



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Mossaab Battikh, PDG Magic Hotels & Resorts: « le marché local vous apporte une solution rapide »

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Mossaab Battikh, PDG Magic Hotels & Resorts

C’est l’exemple type de la croissance exponentielle qui prend à contre-pied toutes les théories définies par les « experts » en tourisme. En à peine quelques années, la marque Magic Hotels s’est en effet installée solidement dans le cercle pourtant très fermé des enseignes hôtelières tunisiennes à forte notoriété.

Filiale du groupe TUI, Magic Hotels, société de droit tunisien (qui compte également dans son giron 2 établissements au Maroc et 2 en Egypte) peut se targuer aujourd’hui de disposer dans son porte-feuille de pas moins de 16 établissements en location ou sous le régime de la gestion pour compte: 2 à Sousse, 4 à Hammamet, 5 à Djerba, 1 à Monastir et surtout 2 à Tozeur et 1 à Tabarka, ces deux zones que les opérateurs traditionnels qualifient de tous les maux pour justifier des problèmes que le tourisme y rencontre.

Mossaab Battikh, PDG de Magic Hotels & Resorts, n’est pas peu fier de ses chiffres, notamment à Tabarka, depuis la remise à flot à l’été 2017 d’un établissement fermé depuis de nombreuses années qui a enregistré des « réalisations exceptionnelles ».

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Le Thabraca à Tabarka, repris par Magic Hotels.

A Tozeur, Magic Hotels consolide encore sa place avec la reprise en gestion du fameux Palm Beach. L’accord passé avec la société propriétaire porte désormais sur un autre Palm Beach, à savoir celui de Hammamet, qui passe sous l’enseigne Magic Hotels Marmara. A Djerba, l’accord pour l’exploitation du Dar Midoun a été renouvelé après l’expérience réussie de l’été dernier, tandis que l’autre nouveauté sur l’île consiste en la reprise d’un très bel hôtel, en l’occurrence l’Iliade.

Cependant, Magic Hotels, ce ne sont pas seulement des hôtels bord de mer ou orientés tourisme saharien. Pour la première fois en Tunisie, une chaîne prend également l’initiative de louer une maison d’hôte. A Mahdia, l’expérience de l’exploitation de Dar Sidi semble être tellement concluante que Mossaab Battikh parle déjà de développer un porte-feuille de maisons d’hôtes, notamment à Tunis et à Tozeur où il a actuellement des vues.

Et pour 2019, la chaîne regarde toujours plus loin puisqu’il est question de rajouter à sa production 2 nouveaux hôtels à Hammamet, 1 à Sousse et à 1 à Djerba.

Confiance mutuelle

Et quand on demande au premier responsable de Magic Hotels les clés d’un tel succès et d’une telle confiance accordée par les hôteliers tunisiens, ses explications tiennent en quelques mots : « l’industrie touristique est bâtie sur plusieurs facteurs compliqués mais surtout sur la confiance entre les intervenants, en plus d’une image que l’on donne au client et du produit qu’on lui propose ». Mossaab Battikh explique que c’est également le résultat d’un travail en profondeur qui a permis d’obtenir la confiance de plusieurs T.O mais aussi de partenaires locaux.

Mais c’est surtout le marché local qui serait également l’une des clés de voûtes pour Magic Hotels. « Nous avons rapidement ajusté notre position après Sousse 2015. En outre, nous avons ouvert une plate-forme sur le web et j’en suis exceptionnellement satisfait ».

Mossaab Battikh tire également les leçons de la part du marché local sur des pays comme l’Egypte et le Maroc qui atteint 30%. « Même s’il n’est que périodique, il vous permet de vous créer une solution rapide, ça vous laisse plus à l’aise ».

Le PDG de Magic Hotels tient cependant à souligner que cette croissance est saine et qu’elle n’a pu se faire que grâce à des groupements économiques. Une manière diplomatique de lancer un message aux mauvaises langues qui, dans le secteur, doutent de l’authenticité de cette success-story qui tord le cou à tous les à-priori que le tourisme tunisien adore entretenir.

Hédi HAMDI

 



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Amor Ben Yedder, directeur des crédits aux projets touristiques à la STB: « 1700 millions de dinars d’engagements avec notre banque »

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L’endettement hôtelier demeure un dossier épineux et lourd. A l’échelle nationale, l’engagement total des hôtels tourne autour de 4300 millions de dinars dont 55% (2600 millions de dinars) sont des créances classées. De plus, il y a aujourd’hui environ 200 unités fermées dont 25% sont engagées avec la STB.

Sur un total de 240.000 lits que compte le secteur, seulement 160.000 sont en service, c’est à dire que la machine hôtelière a perdu en quelques années un tiers de sa capacité.

La région du sud-ouest du pays est la plus sinistrée à l’instar de Tozeur, Nefta, etc. Les zones balnéaires ne sont pas en reste. A titre d’exemple, les hôtels situés en deuxième, troisième et quatrième zones de Hammamet sud rencontrent de grandes difficultés. Ce tableau sombre dressé par Amor Ben Yedder, directeur des crédits aux projets touristiques à la STB (Société tunisienne de banque), reflète l’état d’un secteur qui souffre. Ce qui nécessite une intervention rapide pour le sauver sans tarder. Dans cette interview Amor Ben Yedder revient sur la question de l’application du Livre blanc, les problématiques du secteur et les deadlines pour assainir la situation.

Où en êtes-vous de l’application du Livre blanc ?

Au niveau de la STB, nous avançons. Néanmoins, je devrais préciser que ce dossier a été adopté par l’APB (Association professionnelle des banques). C’est-à-dire que toutes les banques de la place sont désormais concernées et engagées dans sa résolution. En tout cas, je pense que le plus dur dans ce dossier est déjà derrière nous, car je viens d’apprendre de la ministre du Tourisme que le Livre blanc a été adopté par le conseil ministériel tenu le 28 février. Ce qui fait que le traitement du dossier sera fait de la même façon à l’échelle nationale. Donc, toutes les banques ne pourront plus refuser d’appliquer la solution apportée par ledit Livre blanc.

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Amor Ben Yedder avec le président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, Khaled Fakhfakh. Un travail conjoint pour résoudre le dossier de l’endettement.

Pouvez-vous expliquer le concept de traitement des créances selon ce Livre blanc ?

C’est une démarche qui consiste à traiter les créances tout en respectant certains principes et en se basant essentiellement sur le chiffre d’affaires de l’établissement. Autrement dit, nous allons restructurer et adapter le remboursement de l’endettement selon les capacités financières de l’unité hôtelière. Auparavant, nous essayions d’assainir l’endettement sans prendre en considération la situation de l’entité et ses capacités de remboursement. En effet, l’engagement était de plus en plus lourd et devenait difficile à supporter par l’hôtel. Résultat ? L’établissement est moins rentable, particulièrement après la dernière crise du secteur du tourisme.

Quid de la STB ?

Au niveau de la STB, nous avons fait un pas de plus par rapport aux autres banques. Nous pensions à l’étape qui suit l’adoption du Livre blanc, soit un cadre juridique qui réglemente cette opération. En effet, nous avons préparé ce que nous appelons « term-sheet » et un contrat syndiqué. Celui-ci veut dire un contrat signé par toutes les banques engagées pour que le traitement des créances des hôtels se fasse de la même façon, en appliquant la même démarche. Ce term-sheet a été envoyé à l’APB pour approbation. Une fois approuvé par toutes les banques et l’habillage juridique prêt, nous passons à l’œuvre.

Vos deadlines ?

Je rappelle d’abord qu’au niveau de la STB, nous avons à peu près 320 unités hôtelières pour un engagement STB uniquement s’élevant à 1700 millions de dinars. Nous avons catégorisé et classé ces entités selon certains critères bien précis.

La première catégorie concerne les unités concernées par le Livre blanc. La deuxième catégorie englobe les entités avec des dettes carbonisées. C’est-à-dire celles qui ne sont pas capables de rembourser leurs dettes. Donc, il faudra envisager leur reconversion en d’autres activités car elles tirent vers le bas tout le secteur.

La troisième catégorie touche toutes les unités hôtelières que nous pourrons assainir d’une manière simple sans même avoir besoin d’appliquer le Livre blanc.

La dernière catégorie concerne tous les établissements qui n’ont pas de problèmes financiers et qui fonctionnement normalement. Pour la STB, nous avons environ 70 unités concernées par l’application du Livre blanc pour un engagement de 800 millions de dinars. Nous avons donné comme deadline la fin de cette année pour que l’hôtelier puisse entrer en 2019 à l’aise et travailler tranquillement afin de rembourser les banques.

Quant aux dettes carbonisées, nous  comptons le tiers des unités, soit 110 établissements avec un engagement s’élevant à 300 millions de dinars.

L’énorme endettement des unités hôtelières envers les banques fait que ces dernières ne pourront plus continuer à financer ce secteur. Or, certaines unités auront besoin d’un financement pour qu’elles puissent être de nouveau rentables. Qu’en pensez-vous ?

Sûrement. Pour cela, il nous faut aujourd’hui des fonds d’investissement capables d’injecter des financements dans ces entités. Cependant, ces fonds, qui sont déjà là ne pourront pas intervenir que s’il y a un avantage fiscal. En effet, nous appelons l’Etat à encourager ces fonds, en donnant des concessions fiscales. Cela va aider à préserver des emplois et à doper l’économie nationale. Nous sommes d’ailleurs en train de préparer une étude avec la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) et les banques en vue de montrer à l’Etat que chaque dinar accordé aujourd’hui aux hôteliers, sera récupéré à hauteur de 5 dinars au bout de trois ans. Cette étude sera achevée dans un mois et sera présentée au chef du gouvernement.

Propos recueillis par Kemel Chebbi



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CLICnGO ou comment devenir N°1 du tourisme algérien sur la Tunisie

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CLiCnGO a désormais son réceptif en Tunisie. La centrale de réservation algérienne, marque de l’agence Bridge Travel Services, vient d’ouvrir une nouvelle agence de voyage de droit tunisien dénommée Travel Sense. De catégorie A, cette société, dont le siège est à Hammamet, sera le réceptif de CLiCnGO sur le marché tunisien en BtoB.

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A travers cette nouvelle ouverture, Sami Aib, patron de ce qui est devenu incontestablement le premier voyagiste algérien sur la Tunisie, affiche clairement son ambition, celle de finaliser la structuration du marché touristique algérien sur la Tunisie.

La stratégie déployée par Aib peut paraître simple en apparence mais résulte en réalité d’un vrai travail de fond entamé en 2009. En amont, CLiCnGO a en effet œuvré à déployer une véritable stratégie de mise à niveau des agences de voyage algériennes en les initiant et les convertissant au digital. Aujourd’hui, ses compatriotes qui adhèrent à sa centrale se comptent par centaines.

Malgré la dimension atteinte par ses activités, Sami Aib demeure modeste et ne cherche pas à connaître le nombre exact des agences qui font appel à ses services pour envoyer leurs clients en Tunisie, mais les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2014, CLiCnGO avait totalisé 26.000 clients sur la destination avant de passer à 39.000 en 2015.

Croissance fulgurante

La croissance du groupe a continué de plus belle en 2016 avec 69.000 clients, avant d’enregistrer encore un nouveau boom fulgurant en 2017 pour atteindre 137.000 clients, soit une croissance de presque 100%. Un taux qui ferait pâlir les plus grands voyagistes internationaux, mais que Sami Aib assume avec le sourire, quand bien même cette évolution a quelquefois dépassé ses propres capacités selon son propre aveux.

Il faut dire que le jeune patron du groupe a su avant les autres comment s’attaquer à un problème qui affectait lourdement toute évolution du marché touristique algérien sur la Tunisie. « C’est une faille que tout le monde déplorait mais que personne n’arrivait à résoudre. Sami s’est engagé dans la brèche » analyse l’un de ses partenaires tunisiens.

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Soirée d’inauguration de la nouvelle agence Travel Sense à Hammamet le 3 mars 2018.

Actuellement, CLiCnGO compte près de 200 partenaires hôteliers rien que sur la Tunisie. Dans les milieux professionnels, tout le monde admet que grâce à sa démarche, le tourisme algérien sur la Tunisie a totalement changé de visage. « Cela est le résultat d’une super organisation en interne et d’une assistance sur le terrain » explique sobrement Sami Aib.

Cependant, il faut admettre que cette structuration a permis au touriste algérien de venir en Tunisie un voucher en main avec la certitude absolue de trouver sa chambre dans l’hôtel où sa réservation a été effectuée. Il a la certitude absolue de bénéficier d’une assistance sur place en cas de difficulté.

Travel Sense, le nouveau réceptif récemment créé, est de toute évidence une pierre supplémentaire à l’édification d’un groupe qui affirme sa solidité et confirme sa crédibilité au regard du marché. Et c’est à une équipe tunisienne que Sami Aib a confié les rennes de ce réceptif puisque la direction générale sera assurée par Ramzi Belkaid tandis qu’Oussama Chamsi a été chargé du contracting.

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Ramzi Belkaid (à dr.) et Oussama Chamsi autour de Sami Aib.

Ce qu’il faut par ailleurs garder à l’esprit, c’est que la première agence de voyage algérienne en ligne a aussi eu le mérite de s’adosser à un partenaire tunisien pour le développement de sa partie technologique, en l’occurrence la société Cyberesa qui l’a accompagnée dès ses débuts sous la houlette de son directeur général Wassim Ghliss. « Les deux font la  paire » s’amusent à dire d’eux leurs amis, même s’il est admis que cette complémentarité algéro-tunisienne est un véritable cas d’école qui a donné lieu à une efficacité redoutable.

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Sami Aib et Wassim Ghliss

Le futur proche, sous quel angle ?

Avec le retour confirmé de la clientèle européenne classique en Tunisie, le marché algérien trouvera-t-il sa place en 2018 de la même manière que ces dernières années ? La question se doit d’être posée car nul n’est dupe sur les enjeux touristiques actuels. Sami Aib se veut parfaitement rassurant à ce sujet et n’y va d’ailleurs pas par 4 chemins : « ce sera une excellente année de tri de nos partenaires ». Le patron de CLiCnGO ne manque pas de lancer un message à demi-mots à l’intention de ses partenaires en Tunisie: « donnez un plus en matière de qualité de services à cette clientèle maghrébine qui a eu beaucoup de mérite en temps de crise et sur laquelle on a pu compter ». Echaudés par les dernières années de vaches maigres, les hôteliers tunisiens ont certainement décrypté le message et surtout retenu les leçons du passé.

CliCnGo va donc continuer sur sa lancée avec, déjà, l’organisation de la 2e édition de son salon du tourisme algérien à La Médina de Yasmine Hammamet. Après le succès évident de l’édition 2017, le concept va se renouveler en 2018. Les dates viennent tout juste d’être fixées, ce sera du 28 avril au 2 mai.

Hédi HAMDI

 



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Présidence de la FTAV: Toumi annonce sa décision

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La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme a tenu aujourd’hui son assemblée générale ordinaire à l’hôtel Four Seasons à Gammarth.

Grande messe annuelle du secteur des agences de voyage, cette assemblée générale a permis de faire adopter les rapports moral et financier de l’exercice 2017 et de débattre (souvent de manière passionnée) de plusieurs thèmes propres à la corporation.

Bien que n’étant pas à l’ordre du jour, le sujet des élections destinées à renouveler l’actuel bureau, prévues pour se tenir le mois prochain, s’est invité de lui-même. Le président sortant, Mohamed Ali Toumi, à propos duquel plusieurs informations contradictoires circulaient ces dernières semaines, a finalement saisi l’occasion de la présence massive des agences de voyage, pour se prononcer officiellement sur son avenir au sein de la FTAV.

Podium de l’AGO de la FTAV le 3 mars 2018 avec notamment tous les présidents régionaux et la secrétaire générale.

Toumi a en effet déclaré publiquement qu’il n’était pas candidat à un nouveau mandat, bien que les statuts de la FTAV l’autorisent à se présenter une nouvelle fois. Cette décision n’est pas nouvelle puisqu’il y a un an, il avait déjà fait part de son désir de quitter la présidence de la FTAV.

Mohamed Ali Toumi coupe ainsi court à à toutes les supputations et n’est finalement pas revenu sur l’engagement pris lors de la précédente AGO de ne pas briguer un nouveau mandat étant donné ses nouveaux engagements politiques.

Si l’annonce du président sortant a constitué une déception pour ses proches, pour plusieurs agences de voyage, elle signe une sortie par la grande porte pour celui qui a présidé aux destinées de la FTAV au cours des 7 dernières années et qui plus est avec un bilan largement positif comme cela a été admis unanimement lors de l’assemblée générale de ce matin.

Le nom de son successeur sera connu le 14 avril prochain.

H.H

Lire aussi:

Mohamed Ali Toumi prend les rennes de la FTAV

 



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La blockchain pourrait-elle moderniser le tourisme tunisien ?

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Un débat a été lancé autour des horizons de l’exploitation de la technologie blockchain dans la transformation de l’industrie touristique en Tunisie lors d’une table ronde organisée en marge du salon du tourisme tunisien MIT 2018  qui se déroule actuellement au Kram.

Néjib Belhabib, président de l’université privée Sup-Tech, a indiqué lors de son intervention, que les autorités publiques d’Hawaï ont créé début 2017 un groupe de travail afin d’explorer l’usage de la blockchain dans la dynamisation du tourisme. « Ce qui est valable à Hawaï l’est également pour la Tunisie », a-t-il commenté. Il a ajouté que plusieurs millions de transactions d’hébergement sont effectuées dans le monde chaque jour. Néanmoins, on y enregistre un bon nombre d’erreurs en raison du volume de réservations et du nombre élevé des systèmes et intermédiaires. Précisément, de 5 à 10% qui constituent le taux d’erreurs enregistré au niveau des transactions de réservations, l’équivalent de 10 milliards de dollars environ par an.

La blockchain simplifie, dématérialise et rationnalise le processus

Or, la blockchain permet de simplifier, dématérialiser et rationaliser l’ensemble du processus, de même qu’elle minimise le coût des transactions. Selon Néjib Belhabib, on peut utiliser cette technologie pour réserver des billets d’avion, des chambres d’hôtels, des restaurants ou des billets de spectacles. Le système de fidélisation est l’un des domaines où il peut être exploité. Les points de fidélité pourront se transformer par exemple en monnaie virtuelle crédités immédiatement après l’achat. Il s’agit également de réutiliser les points de fidélité gagnés chez une compagnie aérienne  auprès d’une chaîne hôtelière. Donc les points de fidélité deviendront simplement un moyen de paiement alternatif.

Néjib-Belhabib

L’intervenant a par ailleurs évoqué l’exemple de l’entreprise taïwanaise OwlTing spécialiste de la blockchain et du commerce en ligne qui a lancé « OwlNest Blockchain Hotel Management Service », une plateforme intégrée de gestion d’hébergement. Ce premier service de gestion hôtelière au monde basé sur la blockchain a permis la consolidation des commandes en provenance des portails hôteliers officiels, des agences de voyages en ligne ou d’autres canaux de distribution. Il permet aux hôtels également de concevoir des tarifs forfaitaires personnalisés, d’identifier les clients récurrents, de recueillir les préférences clients et ainsi d’ajuster automatiquement les campagnes de promotion en fonction de la saisonnalité et du comportement du client.

Ce système offre un autre avantage très important en éliminant les erreurs de données et en assurant le paiement dans les meilleurs délais de même qu’il améliore la sécurité des données et évite les fraudes.

Le président de l’université privée Sup-Tech considère en effet que la technologie blockchain présente bel et bien de sérieux atouts pour moderniser le secteur du tourisme et gagner en productivité. Il manque juste de l’expérimenter par les pionniers du secteur pour en mesurer la pertinence en Tunisie.

K.C



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Tourisme de santé: une société de services pour encadrer les patients étrangers ?

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Le Tunisia Health Expo qui se tiendra du 3 au 10 mars en cours au Parc des Expositions du Kram ambitionne de consolider l’image de la Tunisie en tant que destination santé.

Un point de presse s’est tenu aujourd’hui à Tunis afin de faire le point principalement sur le programme du congrès sur le tourisme médical qui se déroulera les 8 et 9 mars. Il s’agit d’un rendez-vous ayant pour but de promouvoir la Tunisie en tant que destination Santé. Il s’adresse notamment aux pays africains francophones.

Le congrès sera inauguré par le ministre de la Santé et clôturé par la ministre du Tourisme et de l’Artisanat selon ce qui a été annoncé. Les deux ministres de la Santé du Soudan (pays invité d’honneur du salon) et du Bénin vont participer également au rendez-vous. Outre la présentation du programme et des objectifs du salon, le point de presse a été aussi une opportunité pour débattre sur les meilleurs moyens à mobiliser pour que le patient étranger soit bien accueilli et bien servi.

En réponse à une question sur l’éventuelle mise en place d’une structure de coordination entre les différents intervenants qui s’occupera du patient étranger dès son pays d’origine et l’accompagnera durant son séjour en Tunisie jusqu’à son retour à son pays, Tarek Ennaifer, président de la Fédération nationale de la santé à l’UTICA, a affirmé qu’une sorte de conciergerie médicale verra le jour bientôt.

Il s’agit d’une structure qui se chargera de conclure les contrats dans l’évacuation sanitaire dans les pays d’origine des patients. Cette société de services s’occupera par ailleurs de l’accueil des patients au niveau de l’aéroport et leur déplacement vers les hôtels d’hébergement. De plus, elle facilitera les consultations médicales et les hospitalisations, ainsi que leur retour dans leurs pays d’origine. D’ailleurs, une nouvelle fédération a été créée qui se chargera d’élaborer un cahier des charges permettant de réglementer cette activité.

De son côté, Nadia Fenina, responsable de l’Unité de l’exportation des services de santé au ministère de la Santé, a ajouté qu’une agence sera créée au niveau du ministère qui assurera la coordination entre les différents intervenants comme ces sociétés de services, les cliniques et tous les autres acteurs.



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Au MIT 2018 : Selma Elloumi promet des avantages au touriste algérien

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Malgré l’absence de stand algérien au salon du tourisme tunisien MIT 2018, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat a su rattraper le coup en promettant de faire bénéficier les Algériens de certains avantages dans les hôtels tunisiens. 

La ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Salma Elloumi Rekik, a coupé aujourd’hui le ruban du salon  du tourisme tunisien « MIT 2018 », donnant ainsi le coup d’envoi officiel de ce rendez-vous annuel qui se tient au Kram jusqu’au 3 mars.

Avec la participation d’à peu près 120 exposants, le MIT 2018  démarre cette année sous le signe de la reprise, comme l’a déjà souligné son organisateur Afif Kchouk. En effet, cette 24ème édition couvre cinq domaines d’activités, à savoir: voyages et loisirs, thalasso et spa, équipements et services pour hôtellerie et restauration, plaisance et activités nautiques, et golf et équipements sportifs.

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Le secteur de l’artisanat est fortement présent cette année au salon. Les régions y sont également présentes avec des stands reflétant leur patrimoine culturel et traditionnel. On enregistre en outre la participation de certains pays étrangers tels que le Cameroun, l’Indonésie, l’Italie, la France et la Turquie.

Par ailleurs, 13 conférences et ateliers de travail seront organisés autour des thèmes, comme le tourisme durable, environnemental et écologique, la technologie Blockchain, etc.

Cette édition tend donc à consolider l’embellie de l’activité touristique enregistrée l’année dernière à travers la promotion du tourisme tunisien et des nouvelles tendances du secteur.

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Faire bénéficier les Algériens de certains avantages dans les hôtels

Même en l’absence d’un stand algérien, la ministre du Tourisme et de l’artisanat a amplement parlé de l’importance de ce marché qui a drainé 2,5 millions touristes en Tunisie en 2017. Salma Elloumi Rekik a estimé dépasser ce chiffre en 2018, surtout que les indicateurs de ce début d’année soulignent une certaine hausse en nombre d’Algériens qui ont séjourné en Tunisie.

La ministre a encore mis en exergue les décisions prises par les autorités tunisiennes afin de faciliter le passage des Algériens vers la Tunisie. Dans le même sens, elle a déclaré que des discussions sont actuellement en cours avec les hôteliers en vue de faire bénéficier le touriste algérien et également tunisien de certains avantages dans les hôtels. Ces décisions seront annoncées ultérieurement.

K.C

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Marché algérien: des touristes par voie maritime ?

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Une liaison maritime reliant la ville portuaire algérienne Bejaïa à Tunis pourrait être mise en place à partir du mois de juin 2018.

Selon la presse algérienne, cette information a été annoncée à la fin de la semaine dernière par le premier responsable du port de Béjaïa, Achour Djelloul.

La même source explique que deux bateaux d’une capacité de 460 et 650 voitures devraient être mobilisés et assurer 4 voyages par mois. Cette solution constituerait une alternative importante facilitant l’entrée en Tunisie  des touristes algériens voulant ramener leurs voitures.

Il est à noter que Béjaïa se situe à 240 km d’Alger, à 350 km de Constantine, à 90 km à Jijel, à 120 km à Tizi Ouzou et à 110 km à Sétif. Ce qui fait que cette nouvelle ligne maritime entre les deux villes dispose d’un fort potentiel de touristes algériens.



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Tourcom, ce réseau qui boude encore la Tunisie

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Le retour du touriste français pourrait être entravé si la Tunisie demeurait absente des radars du deuxième réseau français d’agences de voyages indépendantes (Tourcom) ayant des réceptifs dans plus de 80 pays et regroupant plus de 800 agences de voyages.

Pour mieux saisir le poids de ce réseau, il est important de souligner que Tourcom a réalisé un volume d’affaires global de 2,7 milliards d’euros en 2017.

Malheureusement, ce réseau boude encore la Tunisie, estimant que le pays n’est pas suffisamment sécurisé. Ceci est en fait l’avis du président de Tourcom, Richard Vainpoulos, clairement formulé et annoncé dans une interview accordée au site français spécialisé « Le Quotidien du Tourisme ». «On pourrait intégrer d’autres destinations, comme la Tunisie ou l’Egypte, mais je considère qu’elles ne sont pas sécurisées, donc on ne les prend pas », a-t-il tranché.

« A la différence du Maroc qui repart bien, l’Egypte et la Tunisie souffrent encore… Concernant la Tunisie, il y a une clientèle difficile à récupérer. Pour les tour-opérateurs, c’est une destination qui manque. Un manque à gagner considérable. Plus d’ailleurs pour les T.O que pour les agences car finalement, la marge sur une destination bon marché n’est pas très importante » a-t-il encore ajouté à la même source.

Une perception à changer

Curieusement, cette image négative persiste encore chez le deuxième réseau français d’agences de voyages indépendantes malgré les améliorations concrètes et vérifiables apportées au niveau du plan sécuritaire national. Des améliorations qui ont poussé des pays plus lointains à réviser favorablement leurs conseils de voyage vers le pays comme le Royaume-Uni, les pays scandinaves, le Japon ou encore les États-Unis.

Cette position du président de Tourcom, qui intervient à contre-courant -puisque tous les T.O européens ont annoncé des croissances significatives par rapport aux réservations vers la Tunisie-, suscite plusieurs interrogations autour des vraies raisons de cette perception encore négative, mais ne collant réellement pas à la situation actuelle de la destination.

Le fait d’ailleurs de mettre la Tunisie et l’Egypte dans le même panier montre une certaine ignorance par rapport à ce qui se passe dans les deux pays. La Tunisie n’a enregistré aucun attentat les deux dernières années. Ce qui n’est pas le cas pour l’Egypte. En effet, cette perception négative est-elle réellement le fruit d’un manque d’une stratégie de communication à l’égard des T.O français et européens ou bien y-a-t-il des lobbies qui veulent bloquer l’envol de la destination ?

K.C



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Un « Point Culture » installé à l’aéroport Tunis-Carthage 

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Les passagers de l’aéroport Tunis-Carthage adeptes de culture pourront désormais passer les moments d’attente avant leur départ à lire un livre ou à découvrir les beaux monuments du pays.

C’est à l’initiative de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC) sous la houlette du ministère des Affaires culturelles et en partenariat avec l’OACA (Office de l’aviation civile et des aéroports), qu’un « Point Culture » (espace sous douane) a été installé à l’aéroport Tunis-Carthage.

Il s’agit d’un espace aménagé et réservé à la lecture dont la bibliothèque contient une collection de livres et de publications culturelles et historiques. L’AMVPPC aspire en effet à promouvoir les sites archéologiques et culturels tunisiens ainsi que les monuments et les musées du pays. Ce qui contribuera à faire connaître auprès des touristes le tourisme culturel du pays et également développer davantage ce créneau et le mettre en valeur.



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A découvrir au Mövenpick: 7 nouveaux plats qui marient tradition et originalité

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Pour célébrer les 70 ans d’innovation culinaire de la marque, Mövenpick Hotels & Resorts dévoile sept plats revisités.

La chaîne Mövenpick Hotels & Resorts, qui exploite actuellement deux hôtels en Tunisie (à Gammarth et à Sousse) et qui s’apprête à ouvrir une troisième unité sur les Berges du Lac à Tunis, débute 2018 avec un événement gastronomique alors que sa maison mère, le groupe Mövenpick, célèbre sept décennies d’excellence culinaire et d’innovation.

A l’occasion du 70ème anniversaire du groupe, son Directeur Europe Food & Beverage, Thomas Hollenstein, et son équipe de chefs, ont dévoilé une carte de sept nouveaux plats qui marient la tradition et l’originalité – des classiques populaires et des plats plébiscités par les clients, réimaginés pour le palais moderne, inspirés des tendances culinaires et gastronomiques du monde entier.

Du 10 mars au 20 avril 2018, l’opération « 70 ans d’excellence culinaire », disponible dans l’ensemble des restaurants des établissements Mövenpick du monde entier, présente sept plats inventifs qui rendent hommage à Ueli Prager, fondateur de la marque Mövenpick en 1948. Ueli Prager a redéfini la scène européenne de la restauration et ouvert la voie à un nouveau style de services, basé sur un principe clair : « faire des choses simples d’une manière extraordinaire ».

Movenpick-menuDe la même manière qu’Ueli Prager a fait découvrir aux clients une cuisine sans prétention avec une touche d’originalité, tel que le Riz Casimir, une première en Europe à base de curry, les chefs Mövenpick ont créé pour les 70 ans une carte inspirante de créations simples mais surprenantes, utilisant des ingrédients frais, authentiques et sains.

Cette nouvelle carte propose les plats suivants: Coquilles Saint-Jacques & tartare d’avocat – influencé par la cuisine méditerranéenne; Salade belle fermière – une interprétation de la Salade François, rendue célèbre dans le film américain de 1948, »Easter Parade »; Mille-feuille saumon & tapenade – un mélange savoureux de saumon fumé délicat, de pâte feuilletée et d’olives; Les légumes à la zurichoise – une version végétarienne qui associe les légumes-racines et les champignons fumés Shitake; Les fruits de mer Casimir – un assortiment de fruits de mer, poisson et salicorne accompagné d’agrumes et de riz sauvage; Le hamburger Café de Paris – une pièce de bœuf de première qualité, alliée à des frites croustillantes saupoudrées de parmesan ; et La gaufre à la carotte – une réinterprétation excentrique du classique carrot cake suisse.

Ces plats s’inspirent de l’approche visionnaire de la cuisine d’Ueli Prager, mais aussi de son idée originale d’un nouveau concept de restaurant : un lieu sophistiqué et décontracté où les convives pouvaient déguster des plats à des prix abordables – et le nom choisi pour son entreprise est un pur hasard.

Alors qu’il se promenait sur les rives du lac de Zurich avec un ami et qu’il réfléchissait au nom pour son restaurant, une mouette (ou Möwe en allemand) descendit en piqué pour ramasser habilement de la nourriture en plein vol. Ce mouvement élégant résumait son idée et c’est ainsi que naquit « Mövenpick » (Möwe pick) – et la première expérience gastronomique abordable en Europe.

Le premier restaurant d’Ueli Prager, Claridenhof, inauguré à Zurich en juillet 1948, propose des plats simples à la carte – une alternative originale aux menus traditionnels et la première des nombreuses innovations du groupe Mövenpick.

Vingt-cinq ans plus tard, en 1973, Ueli Prager capitalise sur la réputation de la marque en matière de qualité, d’accessibilité, de formation du personnel et d’innovation en ouvrant les deux premiers hôtels du groupe. C’est ainsi qu’est né Mövenpick Hotels & Resorts. Aujourd’hui, les valeurs chères à Mr Prager sont présentes dans tous les domaines d’activité du groupe Mövenpick: Mövenpick Gastronomy, Mövenpick Wine et Mövenpick Fine Foods.

« L’histoire de Mövenpick est impressionnante, fondée sur l’engagement en matière de service, d’authenticité, d’excellence culinaire et d’innovation. En 2018, nous célébrons ces valeurs et notre riche héritage de la façon dont nous les connaissons le mieux – en offrant à nos hôtes du monde entier une expérience gastronomique inspirante », a déclaré Olivier Chavy.

Il conclut : « L’opération ‘70 ans d’excellence culinaire’ est un hommage à Ueli Prager, un homme en avance sur son temps lorsqu’il a fondé notre entreprise. Nous continuons à travailler pour une cuisine expérimentale et sur de nouveaux concepts qui gardent à l’esprit sa vision originale – faire des choses simples d’une manière extraordinaire ».

Communiqué



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Journée des guides touristiques au Bardo

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L’Association des Guides de Croisières célèbre, pour la première fois en Tunisie, la  » Journée Internationale des Guides Touristiques », le mercredi 21 février 2018 à 9h30, au musée du Bardo, sous le haut patronage du ministère du Tourisme et de l’Artisanat et avec l’appui de l’AMVPPC (Agence de Mise en Valeur du Patrimoine et de la Promotion Culturelle), la FTAV (Fédération Tunisienne des Agences de Voyages) et la FI2T (Fédération Interprofessionnelle du tourisme tunisien).



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Visite de Youssef Chahed à Tozeur : le tourisme rentre bredouille

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Les professionnels du tourisme attendaient que la visite du chef du gouvernement Youssef Chahed à Tozeur soit l’occasion d’une grande annonce en faveur du secteur. Il n’en fut rien.

De mémoire de professionnels du tourisme, jamais autant de hauts responsables gouvernementaux ne se sont retrouvés au même endroit pour débattre à bâtons rompus de tourisme et d’artisanat.

A l’occasion de la visite officielle effectuée par le chef du gouvernement Youssef Chahed dans le gouvernorat de Tozeur les 16 et 17 février courant, une grande réunion s’est tenue au Village artisanal Castilia en présence d’au moins 7 ministres et secrétaire d’Etat. Un lieu fort en symboles pour réunir sous un même toit non seulement les artisans mais aussi plusieurs dizaines d’hôteliers et d’agents de voyages et ce pour signifier le lien étroit qui unit ces corps de métiers.

Pour l’occasion, la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) avait mobilisé ses troupes pour aller défendre son projet phare de Livre blanc dans l’espoir de le voir adopté. Il s’agit en fait de l’ultime plan de sortie de crise par rapport à l’endettement hôtelier (2,2 milliards de dinars de créances accrochées à ce jour). Sauf que le chef du gouvernement a pris tout le monde à contre-pied.

L’occasion d’évoquer les soucis de l’heure

Quand bien même le principal dossier de l’endettement demeure en stand by, pour les hôteliers présents à Tozeur, l’occasion de discuter de visu avec le chef du gouvernement a permis au moins de lui transmettre les messages souhaités et surtout les inquiétudes par rapport à la saison qui s’annonce.

Paradoxalement, et malgré les perspectives très prometteuses qui laissent penser que la barre des 8 millions de touristes sera franchie en 2018 (si aucun incident ne vient contrecarrer les projets), dans les rangs de la profession, on ne cache pas que tout ne s’annonce pas sous de meilleurs auspices.
D’abord au niveau financier. Les banques étant devenues très frileuses dans l’octroi de crédits de fonctionnement aux hôteliers, ces derniers estiment que le manque de liquidité va les empêcher de pouvoir disposer des fonds nécessaires à une bonne préparation de la saison, notamment au niveau des infrastructures.

Egalement sur le plan social. Les hôteliers font état de demandes émanant des syndicats qui exigent de passer à la table des négociations pour de nouvelles augmentations salariales. Côté patronal, on considère que le moment est totalement inopportun étant donné que les plaies des dernières années de crises sont encore béantes.

Autre sujet de préoccupation, le manque de personnel qualifié. La demande en ressources humaines s’annonce en effet plus élevée et les hôtels risquent de ne pas pouvoir trouver suffisamment d’employés.

Mais il y a aussi le problème de l’aérien qui revient comme un leitmotiv. Selon les opérateurs touristiques, les capacités aériennes programmées ne seront pas en mesure d’absorber la demande qui va se faire sentir, d’où un sentiment de frustration par rapport au manque à gagner que cela va entraîner.

Le chef du gouvernement s’est voulu rassurant pour ce qui concerne Tozeur et a annoncé un certain nombre de mesures, que ce soit pour le trafic domestique ou pour les lignes internationales.

La situation du tourisme saharien a également été abordée durant la rencontre avec les membres du gouvernement. Car les agences de voyage de la région ont fait état elles aussi des difficultés qu’elles rencontrent et ont évoqué notamment le manque de matériel de transport pour répondre à la demande. Rien que dans la région, le parc de véhicules 4×4, qui comptait environ 600 unités, a été réduit de moitié pendant la dernière période de crise. Le chef du gouvernement a brièvement évoqué le sujet.

Pour Khaled Fakhfakh, président de la FTH, même si les attentes en matière d’exonérations ou de défiscalisation tant espérées par les hôteliers ont finalement été conditionnées et qu’une commission de suivi devra être créée pour traiter le dossier comme l’a demandé expressément le chef du gouvernement, le déplacement à Tozeur aura somme toute eu le mérite de permettre à la filière touristique de faire entendre sa voix au plus haut niveau de l’Etat. Et c’est déjà une satisfaction en soi.

Hédi HAMDI



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Open Sky : Youssef Chahed révèle les causes du retard

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Lors de sa visite à Tozeur le 17 février courant, le chef du gouvernement a balayé d’une main toutes les supputations relatives au blocage de l’Open Sky.

Demandant d’«arrêter de s’auto-flageller», il a expliqué qui était derrière les causes du retard pris dans l’entrée en vigueur des accords Open Sky avec l’Union européenne. Youssef Chahed intervenait lors d’une réunion publique en présence de nombre d’opérateurs du secteur du tourisme et de l’artisanat.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette même rencontre, le chef du gouvernement a évoqué la date du mois de juin 2018 comme étant celle de l’entrée en vigueur de l’Open Sky.



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Tout sur le premier charter chinois attendu ce mardi à Tunis

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Le tour-opérateur CYTS Tours, premier voyagiste chinois en nombre de clients (entreprise publique), a programmé son premier charter sur la Tunisie. Celui-ci est attendu le mardi 20 février à l’aéroport Tunis-Carthage. A bord, 160 personnes, des touristes essentiellement mais également plusieurs journalistes chinois.

Le vol direct arrivera en provenance de Pékin. Il s’agira d’un appareil de la compagnie Air Algérie dont l’essentiel de la capacité a été affrété par le T.O.

En l’absence de ligne aérienne directe entre la Chine et la Tunisie, CYTS a eu recours à la compagnie publique algérienne qui assure 4 vols hebdomadaires entre les capitales chinoise et algérienne.

Le vol Pékin-Alger fera escale à Tunis le temps de débarquer ses passagers qui effectueront un circuit qui les conduira notamment à Sousse et à Tozeur avant qu’il ne se déplacent en Algérie pour la 2e partie de ce voyage combiné.

Le groupe repartira ensuite en Chine à partir d’Alger.

L’idée d’un partenariat avec Air Algérie avait été évoquée à maintes reprises pour ce qui concerne le tourisme chinois. La représentation de la compagnie algérienne en Chine avait déjà par le passé souligné toute sa disposition à soutenir le tourisme tunisien dans le cadre d’une démarche gagnant-gagnant. Le T.O CYTS entame par conséquent ce qui pourrait être considérée comme une nouvelle ère pour le marché chinois sur la Tunisie.

D.T

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Multiplier par 10 les arrivées de Chinois, réalité ou utopie ?



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Signature à Malte d’un mémorandum d’entente entre la MTF et l’UPM

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Une cérémonie solennelle a eu lieu le 12 février 2018 au palais présidentiel de Malte en présence de Marie Louise Coléro Preca, présidente de la République, au cours de laquelle a été signé un « Mémorandum d’entente  » entre l’UPM – Union pour la Méditerranée – et la MTF  – la Fondation méditerranéenne du tourisme.

Fathallah Sijilmassi,  SG de l’UPM, et Andrew Majus Muscat, S.G de la MTF, ont procédé à la signature du document en présence de Tony Zahra et Tijani Haddad, respectivement président et vice-président de la MTF.

Notons qu’un mémorandum d’entente similaire avait été signé entre la MTF et le ministère tunisien du Tourisme et de l’Artisanat lors de la visite de la présidente de la République de Malte en Tunisie au début du mois de novembre 2017.

La FIJET, Fédération internationale des journalistes et écrivains de tourisme, et l’OMT, Organisation mondiale du tourisme, soutiennent la MTF dans ses activités visant à soutenir le potentiel du tourisme dans la croissance économique, la création d’emploi et la stabilité dans la région méditerranéenne et le développement de ses différentes destinations touristiques.

L’UPM: un processus et un pacte

L’Union pour la Méditerranée est une organisation internationale intergouvernementale fondée le 13 juillet 2008 à l’initiative de la France et qui rassemble des États riverains de la mer Méditerranée et l’ensemble des États membres de l’Union européenne.

Elle compte 43 membres : les pays de l’UE en plus d’un certains nombre d’autres pays membres dont la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, le Liban, la Turquie, la Croatie, l’Égypte, la Jordanie, la Mauritanie, Monaco et le Monténégro.

Cette organisation s’intègre dans la structure du processus de Barcelone, un pacte liant l’Europe aux pays riverains de la Méditerranée adopté en 1995 à l’initiative de Jacques Chirac.

Depuis novembre 2008, le siège de l’UPM est hébergé à Barcelone et dont le secrétaire général est le Marocain Fathallah Sijilmassi.

La MTF: rassemblement pour la prospérité

La Fondation du tourisme méditerranéen (MTF), soutenue par le gouvernement de Malte, a été créée en 2015  par l’Association des hôtels et restaurants de Malte dans le but de rassembler les parties prenantes du tourisme méditerranéen et de collaborer sur des projets communs pertinents pour les populations de la région, ce qui améliore leur produit touristique et favorise la paix et la stabilité.

La Fondation organise chaque année un forum qui réunit plus de 1000 participants représentant de 30 à 40 pays. Les thèmes des ateliers sont axés sur l’importance du dialogue dans la réalisation des objectifs du secteur du tourisme et de la promotion des événements culturels et économiques qui améliorent le produit touristique méditerranéen.

                                                                                             Ali  Chemli



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Les points ‘Merci’ d’Ooredoo convertibles en ‘Miles’ Tunisair

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Ooredoo Tunisie et Tunisair ont annoncé aujourd’hui la signature d’une convention de partenariat qui offre la possibilité aux clients de l’opérateur de convertir leurs points de fidélité « Merci » en « Miles »et profiter ainsi des avantages du programme « Fidelys » de la compagnie aérienne nationale.

Les 7,5 millions d’abonnés inscrits au programme « Merci » et les 300 000 adhérents « Fidelys » pourront ainsi bénéficier des avantages de ce partenariat.

Grâce aux points Merci convertis en Miles Prime, les abonnés d’Ooredoo pourront profiter de l’achat de billets d’avion, d’un excédent de bagage, d’un surclassement du profil Fidelys et plein d’autres avantages chez Tunisair…

A cette occasion, Youssef El Masri, Directeur général de Ooredoo Tunisie (à gauche sur la photo), a déclaré : « Notre entreprise est innovante, il est de ce fait naturel que notre manière de dire MERCI à nos clients le soit également. Leur fidélité est notre fierté. Notre objectif est de leur témoigner notre reconnaissance en multipliant les partenariats avec des enseignes prestigieuses ».

De son côté, le P.d.g de Tunisair, Elyès Mnakbi, a précisé que ce nouveau partenariat consolide le programme « Fidelys » de la compagnie aérienne nationale et permettra aux membres Fidelys d’augmenter les nombres des Miles et de les convertir selon leur besoin.

Inscription, suivi et transformation sur *111# : Rubrique Partenaires

A propos du programme de fidélité Merci :

Le Programme de fidélité Merci de Ooredoo, lancé en novembre 2007, compte actuellement plus que 7.5 millions d’abonnés. Les abonnés inscrits à ce programme ont la possibilité de cumuler des points et de les convertir en plusieurs incentives : minutes gratuites, SMS, forfaits internet, options d’appel, achats de services et achat de smartphones…

Depuis 2014, les abonnés inscrits au programme peuvent transformer leurs points chez plusieurs enseignes dans différents secteurs : Gourmandise, EXIST, Fatales, Traveltodo, Scoop, Parad’Ice, California Gym et Tunisair…

A propos du programme de fidélité Fidelys :

Le programme de fidélisation de Tunisair « Fidelys », est l’un des programmes les plus attractifs et compétitifs à l’échelle internationale, lancé depuis 1995, il a été révisé dans sa totalité le 25 juillet 2007 selon les suggestions des adhérents pour mieux les servir et les récompenser. Il vise également l’amélioration du confort de ses membres lors de leurs voyages et ce, par la personnalisation de son offre et l’attribution de multiples avantages et opportunités de gagner et de dépenser des Miles.

Avec Fidelys, l’adhérent est immédiatement identifié comme étant un client privilégié. Les partenaires de Fidelys sont : Sixt (secteur de la location de voitures), Versailles Services Premium – V.S.P – (secteur de la location de voitures haut de gamme), la chaîne hôtelière Golden Tulip (secteur de l’hôtellerie).

Communiqué



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Tunisair : un début de saison plutôt positif grâce notamment à l’Afrique

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Chez Tunisair, le début de l’année 2018 est placé sous le signe de la croissance. Le trafic global passagers, malgré une baisse du trafic charter, a progressé de 3.3% au mois de janvier 2018 en comparaison avec la même période de l’année précédente.

Au tableau des principaux indicateurs de l’activité du mois de janvier 2018 par rapport au même mois de 2017, on constate une évolution importante du trafic passagers, toutes activités confondues, passant ainsi de 242.191 à 250.138 passagers transportés entre les deux périodes.

En détails, le trafic régulier a augmenté de 5,7% entre janvier 2017 et janvier 2018, soit 13.143 passagers de plus, tandis que celui supplémentaire a subi une régression de 3800 passagers. Idem pour le trafic charter qui a baissé de 1300 passagers.

Le coefficient de remplissage a par ailleurs enregistré une légère amélioration, passant de 70.8 % en janvier 2017 à 71.8% en janvier 2018, soit une progression de 1 point.

Les principaux marchés en progression

Par destinations, les principaux marchés de Tunisair ont affiché une évolution positive. Celle-ci varie néanmoins en termes d’importance d’un marché à l’autre. Les pays européens, cumulant une part de trafic passagers de 70.2%, ont enregistré une légère augmentation de 0.9%, tandis que les pays africains, représentant une part de trafic passagers de 16.3%, ont réalisé une augmentation très significative de 26.9% entre janvier 2017 et celui de 2018.

En outre, les pays du Moyen-Orient, dont la part de trafic passagers est de 12.4%, ont enregistré une importante amélioration de 10.6%. Quant au marché de l’Amérique du Nord (Montréal), se taillant une part de trafic passagers de 1.1%, a progressé de 11.8%.

 



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Projet Green Hill Resorts: ouverture prévue en 2018

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Les travaux de réalisation du projet Green Hill Resorts à Beni M’Tir arrivent à leur dernière phase consistant à rallier l’hôtel à la source d’eaux thermales Salhine qui se situe à 3 km du site du projet.

Faiez Rouissi, promoteur de projet a affirmé à  Destination Tunisie.info que 85% des travaux sont bel et bien achevés. Un appel d’offres a été lancé début février pour l’exécution des travaux de la dernière étape avant l’ouverture de cette nouvelle unité touristique écologique et de SPA.

Il s’agit de mettre en place l’infrastructure de transfert des eaux thermales entre le captage des sources de Hammam Salhine et le centre thermal « Green Hill Resorts ». « Les travaux seront entrepris à partir du mois de mars prochain pour une durée de quatre mois environ. Deux mois après, soit au cours du quatrième trimestre de l’année actuelle, nous commencerons l’accueil de nos clients », a-t-il annoncé.

green-hills-resortIl est à noter, par ailleurs, qu’un partenariat public-privé entre la société « Green Hill Resorts » et l’Office du thermalisme a été conclu permettant de financer cette dernière étape du projet d’un  montant estimé à 2 millions de dinars. Quant au coût global du projet, il tourne autour de 12,5 millions de dinars en créant à peu près 100 postes d’emploi.

Composantes du projet  

Green Hill Resorts est un hôtel écologique à Beni M’Tir, un village situé dans le gouvernorat de Jendouba dans la région montagneuse de Kroumirie à quelques kilomètres de Aïn Draham. Il s’agit d’un projet qui s’articule autour du concept SPA. Implantée sur une superficie de 1,42 hectare, l’unité dispose d’un centre SPA qui  bénéficie  d’une source d’eaux thermales (Hammam Salhine), une des plus chaudes du monde (73°c). Les eaux de la source contiennent des composants qui ont un effet calmant et équilibrant. Elle est connue pour ses vertus curatives des maladies rhumatismales, inflammatoires et épidermiques.

hotel_beni-mtirLe centre SPA est constitué de huit cabines thermales de traitement individuel, sept salles de relaxation, trois salles d’enveloppement, deux douches à jets, deux hammams non mixtes, deux piscines de traitement non mixtes, une piscine de détente, une salle de sport, une tisanerie, un vitamine bar, un restaurant diététique, un cabinet de soins esthétiques médicalisés, deux salles d’esthétique superficielle, deux salons de coiffure, une consultation diététique, une consultation médicale, deux boutiques SPA et deux piscines de plein air.

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Côté hébergement, la capacité d’accueil est de 84 lits. L’unité est composée en fait de deux types d’hébergement, en l’occurrence hors hôtel et en hôtel. Elle est constituée donc de 18 chalets  (de 2 à 4 lits) répartis dans la verdure et entre les arbres, 4 suites et 8 chambres à l’intérieur de l’hôtel.

Le centre offre des cures de bains et de soins naturels de remise en forme. Le coup d’envoi des travaux du projet, rappelle-on, avait été donné en 2010. Les investisseurs ont rencontré certains problèmes au cours de l’exécution qui ont ralenti l’avancement des travaux, comme celui relatif au financement de l’alimentation du centre par les eaux thermales. Actuellement, tous les problèmes semblent résolus et les travaux vont bon train.

K.C

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Le Japon révise son conseil de voyages vers la Tunisie

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Les autorités nippones ont revu leur conseil de voyager vers la Tunisie. Celles-ci ont en effet amélioré la note donnée au pays en 2015 passant ainsi du niveau 2 au niveau 1 grâce aux améliorations notables constatées sur le plan sécuritaire, explique dans un communiqué le ministère tunisien des Affaires étrangères.

Celui-ci ajoute que cette révision englobe les régions du Grand-Tunis, de Bizerte, Nabeul, Zaghouan, Siliana, Monastir, Sousse, Kairouan, Mahdia, Sfax, Gabès, Djerba, Médenine ainsi que certaines régions de Kébili et Tozeur.

Le ministère a rappelé, en outre, qu’il est en train de consentir plus d’efforts en vue d’améliorer la note de tous les gouvernorats du pays, notamment ceux de Tozeur et Tataouine, les deux destinations préférées des Japonais.

Il est à souligner, par ailleurs, que les autorités japonaises établissent quatre niveaux de conseils de voyage. Le niveau 1 veut dire que la destination est bien sécurisée. Quant au niveau 2, les autorités nippones conseillent à leurs ressortissants de ne pas se rendre à la destination. Pour le niveau 3, elles appellent les Japonais à annuler le voyage vers la destination en question, tandis que le niveau 4 signifie un appel urgent aux Japonais de quitter immédiatement le pays.



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L’APAL prévient: menace sur le littoral touristique tunisien

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Les structures touristiques installées sur les zones côtières risquent de connaître un sort très inquiétant d’ici 2050 à cause du danger de la submersion qui mettrait en péril le produit touristique principal de la Tunisie, à savoir le balnéaire.

Une récente étude de l’APAL (Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral) prévoit l’élévation du niveau de la mer de façon à menacer plusieurs zones côtières du littoral tunisien.

Causée par le réchauffement climatique, la fonte des glaces aux pôles Nord et Sud va submerger de 25 cm le littoral tunisien à l’horizon 2050. Ceci causera la submersion de 16 mille hectares de terres au niveau du Golfe de Hammamet, de Ghar El Melh, de l’île de Djerba et celle de Kerkennah, ainsi qu’au niveau du Delta de la Medjerda.

Par ailleurs, 21% des côtes du pays seront exposées à une forte menace d’érosion, particulièrement celles de Tunis, Hammamet, Djerba, Kerkennah, Sfax, Monastir, Bizerte et Sousse. En conséquence, certains hôtels et structures touristiques risqueront de fermer leurs portes au cours des prochaines années. Ce qui nécessite de prendre au sérieux cet épineux problème en vue de minimiser ses répercussions négatives sur l’activité touristique dans les régions précitées.

 

 



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Voyamar affiche ses objectifs de 2018 pour la Tunisie

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Le tour-opérateur français Voyamar-Aerosun (groupe Marietton), qui avait déjà enregistré un trafic de 27.000 passagers sur la Tunisie en 2017, ambitionne doubler ce chiffre au cours de 2018.

« Cette année, sans événements particuliers, nous devrions doubler ce chiffre », a confirmé Aurélien Aufort, directeur général adjoint Voyamar-Aerosun au site TourMag.com.

Le responsable a soutenu ses propos par les chiffres en progression enregistrés au niveau des prises de commandes sur le mois de janvier 2018, passant de 1000 environ au mois de janvier 2017 à 2500 le mois dernier, soit une multiplication par plus de 2. « Sur le bassin méditerranéen, une vente sur deux c’est de la Tunisie », ajoute-t-il.

Il est à rappeler, dans le même contexte, que Voyamar prévoit l’ouverture de son  Naya Club à Djerba (Djerba Plaza Thalassa & Spa) à partir du mois d’avril. Cette information a été confirmée à « destinationtunisie.info » par la responsable commerciale de l’hôtel Djerba Plaza Thalassa & Spa, Salma Bouricha, tout en précisant que les deux parties (l’hôtel et Voyamar) n’ont pas fixé le nombre de chambres qui sera pris pour le concept Naya Club. « C’est un contrat ouvert en fonction de l’offre et de la demande », a-t-elle souligné.

En tout cas, le tour-opérateur a affiché un objectif de 10.000 clients dès la première année. En 2019, un deuxième Naya Club ouvrirait à Hammamet, selon la même source.

K.C

https://www.destinationtunisie.info/laurent-abitbol-prasident-des-t-o-voyamaraarosun-a-on-doit-acheter-la-peur-du-frana%C2%A7ais-par-le-prix-a/

Voyamar programme 20.000 sièges sur Tunisair



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Emirates a fixé la date de son retour en Tunisie

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Il y a un mois, jour pour jour, le ministère du Transport autorisait de nouveau la compagnie aérienne Emirates à reprendre ses vols sur Tunis.

Cette décision intervenait, rappelle-t-on, après la levée des restrictions de voyage des Tunisiennes dans les avions d’Emirates décidées le 22 décembre 2017.

Or, jusqu’à présent, aucun avion du transporteur émirati n’a ni  atterri, ni décollé à l’aéroport de Tunis-Carthage.

Kamel Miled, directeur général de l’aviation civile a affirmé, dans une intervention lors de l’émission « La Matinale » sur Shems FM, le retour des vols de la compagnie aérienne à partir du 25 mars prochain, tout en niant l’existence de différends diplomatiques avec les Émirats Arabes Unis empêchant son retour.

Toutefois, il a justifié ce retard par une simple question de gestion de flotte et de calendriers puisque chaque transporteur est tenu de présenter à l’IATA (Association internationale du transport aérien) son programme de vols avant le début de toute saison. « Emirates a réintégré ses appareils opérant sur Tunis dans d’autres liaisons. Donc,  le transporteur ne peut pas reprogrammer la Tunisie dans son réseau de vols qu’à partir de la saison estivale qui débute le 25 mars », a-t-il précisé.

Il est à noter, in fine, que, chaque année, la compagnie Emirates transporte environ 400.000 Tunisiens entre Tunis et Dubaï dont la plupart sont des vols de transit.

D.T



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Marché anglais: Ben Wallace en personne sur le terrain

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Accompagné d’une délégation britannique, le ministre chargé des Affaires sécuritaires au ministère de l’Intérieur du Royaume-Uni, Ben Wallace, s’est rendu le 31 janvier à l’aéroport Tunis-Carthage afin d’examiner de près le dispositif sécuritaire mis en place.

Cette visite intervient suite à la levée des restrictions de voyages vers la Tunisie par le gouvernement britannique qui ne déconseille désormais plus à ses ressortissants de se rendre dans la plupart des régions du pays, particulièrement les villes touristiques. Dans le but donc d’assurer le retour des touristes britanniques, Ben Wallace est venu Tunisie en vue de s’entretenir avec les représentants du gouvernement sur la possibilité de renforcer les relations bilatérales sur le plan sécuritaire.

Par la même occasion, Ben Wallace compte se réunir à Hammamet avec les représentants des agences de voyage britanniques et discuter avec eux de la possibilité de relancer les vols du Royaume-Uni vers la Tunisie. « Ma visite à Hammamet sera une occasion pour voir les améliorations opérées par les autorités tunisiennes au niveau sécuritaire et touristique, avec le soutien britannique et ses partenaires internationaux », a-t-il déclaré aux médias



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Hammamet: le Yadis sous le label Framissima

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L’hôtel Yadis à Hammamet Nord, loué par l’opérateur italien Eden Viaggi qui l’exploite sous l’enseigne Eden Village Yadis Hammamet, devient un « Club Framissima » pour le marché français.

A compter du 1er avril, plus d’un tiers de la capacité de l’hôtel sera mise à la disposition du voyagiste français Fram (Karavel-Promovacances) en exclusivité.

Eden Viaggi explique cependant qu’il a l’intention de «faire revenir les Italiens à partir de cette année après leur désertion suite aux événements de 2015» et souligne que «l’hôtel reste néanmoins accessible à tous les autres T.O (à l’exception du marché français bien sûr)».

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Thomas Cook remet le cap sur Sousse

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Le tour-opérateur britannique Thomas Cook reprend la programmation de la destination Sousse El Kantaoui à partir du 13 février, a annoncé, mardi, Bassem Ouertani, Commissaire régional au Tourisme de Sousse lors du conseil régional du tourisme de la région.

Le TO britannique remet, ainsi, le cap sur la station balnéaire après une suspension décidée dans la foulée des événements de 2015.

Le voyagiste britannique prévoit, également, d’organiser 10 vols par semaine, à partir de mai, vers la zone touristique de Sousse-Monastir.

Le CRT a, par ailleurs, prédit une hausse prochaine du marché allemand. Les prévisions du TO TUI tablent sur l’arrivée de 10.000 allemands à Sousse l’été prochain, outre la reprise des marchés classiques notamment belge et hollandais.



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Djerba: le Golf Beach signe avec Alpitour France

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La filiale française du voyagiste italien Alpitour lance à compter du 18 février 2018 son label Bravo Club en Tunisie sur l’hôtel Golf Beach à Djerba.

90 chambres sur une capacité totale de 239 chambres seront mises à la disposition du T.O en exclusivité sur le marché français.

L’établissement, exploité pendant plusieurs années sous le label Framissima, vient d’engager une procédure pour passer de 3 à 4 étoiles.

Alpitour France a annoncé l’ouverture de 5 nouveaux Bravo Clubs au mois d’avril 2018 sur plusieurs marchés mais a décidé d’anticiper le lancement de celui de Djerba dans le but de relancer la destination.« Nous avons besoin que la Tunisie reparte », a déclaré à ce titre Patrice Caradec, président du T.O, au site Tour Hebdo. « Nous souhaitons une montée en puissance progressive sur la destination. »

Lire aussi: 

Djerba: l’hôtel Golf Beach s’effondre dans le sillage de Fram



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La ministre du Tourisme en VRP de la Tunisie en Chine

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Salma Elloumi Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, a entamé hier une visite de deux jours (29 et 30 janvier) en Chine. Elle a tout d’abord initié son programme de travail par une rencontre avec des représentants de la Fédération internationale des villes touristiques, en mettant en valeur la Tunisie comme étant l’une des destinations les plus importantes dans la zone euro-méditerranéenne grâce à son héritage civilisationnel  et culturel, ainsi que son site stratégique accessible.

Dans le même sens, elle a rappelé les mesures prises en 2017 au profit des ressortissants chinois, comme la suppression  du visa établie dès janvier 2017 et la diversification des produits touristiques tunisiens pour répondre aux attentes des touristes chinois.

La ministre et le secrétaire générale de la Fédération internationale des villes touristiques, Yan Han, ont par ailleurs convenu d’organiser le Forum de coopération touristique tuniso-chinois à une date qui sera fixée ultérieurement et d’encourager les villes touristiques tunisiennes à adhérer à la Fédération dans le but de renforcer la destination tunisienne.

L’aérien au menu

Salma Elloumi Rekik s’est en outre réunie avec le conseil d’administration de la première compagnie aérienne asiatique et quatrième mondiale, China Southern Airlines, en abordant les éventuels scénarios de coopération aérienne entre les deux pays en vue d’assurer l’arrivée en Tunisie des touristiques chinois.

Une rencontre a ensuite été planifiée avec Lv Gang, président de l’entreprise Mafengwo, l’une des plus grandes dans son domaine de marketing digitale. L’entrevue s’est penchée essentiellement sur la promotion de la Tunisie sur le marché chinois via le site web de la société qui génère mensuellement plus de 100 millions de visiteurs chinois.

Le programme de la première journée a été clôturé par une rencontre avec le vice-président du groupe Huawei, Gong Yuanxing, au cours de laquelle ils se sont entretenus sur les moyens technologiques et les applications les plus avancées susceptibles de faire connaître la destination Tunisie auprès des Chinois et à l’échelle mondiale.

D.T



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Tunisair : Augmentation du trafic passager de 17%

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La compagnie aérienne nationale Tunisair a dressé le bilan de l’année 2017 qui enregistre une hausse de 17% du nombre de passagers transportés confirmant ainsi la reprise du trafic aérien et du tourisme tunisien au cours de ces derniers mois.

Ainsi, le nombre de passagers transportés (toutes activités confondues) a évolué de 2.991.841 en 2016 à 3.502.475 passagers en 2017, en hausse de 17,06%. Dans les détails, le nombre de passagers des vols réguliers ont augmenté de 11,58% pour atteindre 3.197.641. Celui des vols charters et pèlerinages se sont multipliés de près de 2,5 fois, atteignant 304.834 passagers. Le coefficient de remplissage est de 74,4% contre 71,4% un an auparavant.  La part de marché de la compagnie s’est améliorée, passant de 39,8% à 41,8% (+2 points).

Les revenus du transport ont également augmenté de 28,85% passant de 995,17 millions de dinars à 1.282,29 millions de dinars entre 2016 et 2017.

D’un autre côté, les prix du carburant ont augmenté de 28, 85%. Idem pour les charges personnelles et le personnel qui est passé de 3579 personnes à 3765 personnes, soit 186 employés en plus.



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René-Marc Chikli:  » on croule sous les appels « 

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La nouvelle du jour a été annoncée aujourd’hui sur les ondes de la radio française privée Europe 1 par René-Marc Chikli, le président du Seto (Syndicat des entreprises du tour-opérating), qui a parlé d’un très fort redémarrage sur la Tunisie.

Chikli a affirmé que les demandes affluent ces dernières semaines pour réserver les vacances d’été. «On croule sous les appels, ce qui est très positif», a-t-il confirmé au micro de la station. « Les destinations qui marchent le mieux aujourd’hui sont celles qui marchaient moins bien il y a peu de temps, c’est-à-dire le Maghreb. Nous avons un très fort redémarrage sur la Tunisie», a-t-il encore ajouté.

Il s’agit de souligner, dans le même contexte, que les tours opérateurs français ont commencé à reprogrammer la Tunisie depuis plusieurs mois, en la proposant avec des packages personnalisés et des offres très attrayantes. D’ailleurs, ils s’appliquent ces derniers temps pour le come-back de la destination pour trois raisons essentielles.

D’abord, la Tunisie anime le marché grâce à ses petits prix et à son accessibilité géographique. Secundo, elle constitue une offre alternative à l’Europe du Sud. Chose confirmée récemment par Chikli au site français Tour Hebdo, en considérant que« les hôtels commercialisés en Europe du Sud à des tarifs élevés n’étaient pas toujours à la hauteur de ceux dont ils peuvent disposer en Tunisie ». Tertio, la rentabilité est assurée en Tunisie selon un témoignage de Patrice Caradec, président d’Alpitour France rapporté par le même site : «C’est vrai qu’on y gagne mieux notre vie ».

K.C

 



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Vincci: un 7e hôtel en Tunisie en 2018

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La chaîne Vincci se consolide sur le marché tunisien.

A compter du 1er avril 2018, le groupe hôtelier espagnol exploitera le Safira Palms à Zarzis, un établissement situé directement en bord de mer, de catégorie 4 étoiles, avec une capacité de 300 chambres. Ce même hôtel, propriété de Mohamed El Jaziri, avait longtemps était exploité sous la marque Iberostar par le passé.

Le Safira Palms porte désormais à 7 le nombre d’hôtels sous l’enseigne Vincci en Tunisie (3 à Hammamet, 2 à Djerba, et 1 à Mahdia). Il sera cependant exploité en gestion pour compte et non pas en location selon une nouvelle approche préconisée par la direction espagnole de la chaîne.

A Tunis, la direction générale de Vincci, dirigée par Naceur Labassi, confirme la tendance vers le développement avec la recherche de nouveaux hôtels, notamment dans des zones où l’enseigne n’est pas présente, ce qui marque une rupture totale avec la position de l’année 2015 qui avait failli voir le groupe quitter la Tunisie suite aux événements d’alors.

Cependant, la persuasion et le travail accompli par les équipes en local ont fini par porter leurs fruits et notamment l’année 2017 qui a permis d’enregistrer des performances satisfaisantes.

D.T



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TUI confirme ses ambitions tunisiennes

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Le tour-opérateur va multiplier par 3 sa présence en Tunisie.

La reprise du tourisme en Tunisie se confirme de plus en plus. Réputé pour être l’un des tours opérateurs les plus circonspects et prudents, TUI compte installer 4 nouveaux clubs Lookéa et Marmara en Tunisie. Ceux-ci s’ajouteront aux 2 clubs déjà proposés en 2017.

Pour les professionnels, il s’agit d’un signe manifeste de la reprise du tourisme en Tunisie.  Beaucoup estiment que le retour de TUI fait définitivement tourner la page de la crise.

Le TO juge que la croissance en Afrique du Nord est « insolente »  et particulièrement  en Tunisie, où un retour en force est opéré.

R.H



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U.S. News : La Tunisie 51e meilleur pays du monde en qualité de vie

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Le célèbre magazine « U.S. News & World Report », connu particulièrement pour ses classements des pays selon  la qualité de vie pour élever des enfants, la facilité de faire des investissements ou la possibilité de bénéficier d’une retraite tranquille, a dévoilé son classement 2018 des « meilleurs pays du monde », effectué en partenariat avec Wharton School de l’Université de Pennsylvanie et l’agence de publicité Y & R.

Sur une liste de 80 meilleurs pays du monde, la Tunisie occupe le 65e rang. De nombreux critères ont été pris en compte, à savoir ; l’aventure, la citoyenneté, l’influence culturelle, l’esprit d’entrepreunariat, l’héritage, la mobilité, l’ouverture au business, la puissance et la qualité de vie.

Les notes attribuées aux pays étaient composées à partir d’un sondage portant sur l’opinion de 21.000 personnes dans le monde qui se répartissent entre chefs d’entreprise, décideurs économiques ou individus considérés comme appartenant à l’élite informée.

Si la Tunisie était classée 65e dans l’ordre global des meilleurs pays du monde, elle est mieux classée par rapport à certains critères spécifiques, comme l’aventure (52e), la qualité de vie (51e), l’héritage (50e), l’ouverture au business (53e) et l’influence culturelle (60e). Quant au critère relatif à la qualité de vie, il se repose sur certaines normes, en l’occurrence, un bon marché du travail, une économie stable, une vie favorable à la famille, l’égalité des revenus, la stabilité politique, la sécurité, un système d’éducation publique bien développé et un système de santé publique bien développé.

 



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 » Journées Carthaginoises du Tourisme  » pour revigorer le secteur

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Une rencontre organisée hier à Tunis pour défendre la nécessité d’ouvrir de nouvelles passerelles et résister aux coups de butoir et à la volatilité du tourisme balnéaire.

Les professionnels du tourisme l’ont souligné à de multiples reprises. Le modèle du tourisme balnéaire s’essouffle. Il connait plusieurs fragilités dues notamment à sa saisonnalité, la concurrence rude à laquelle se heurte et à l’étroitesse des services fournis aux clients. En ce sens, c’est un véritable plaidoyer qui a été initié en faveur de la diversification de l’offre touristique.

Que d’efforts ont été déployés pour sensibiliser à la nécessité d’offrir de nouveaux produits touristiques. Que de tentatives de réhabilitation ont été entreprises ces dernières années. Subie de plein fouet, la chute féroce du tourisme a montré les limites d’un modèle qui n’a connu que très peu de changements et d’ajustements. Timorées, les offensives lancées par les autorités officielles n’ont pas porté tous leurs fruits. Elles auraient, toutefois, toutes les chances d’aboutir si elles associaient à leur réflexion les professionnels, toutes sensibilités confondues.  L’initiative lancée ce jeudi par un collectif de la société civile, l’association « Al Walla Lel Watan » (Allégeance à la patrie) a posé un diagnostic sur les failles du tourisme en Tunisie et plaidé pour une refonte du modèle actuel afin qu’il puisse jouer pleinement son rôle en faveur d’un développement et d’une croissance durables à même de participer à l’essor économique du pays et à consolider l’image d’un pays ouvert sur le monde et soucieux de préserver ses richesses et son patrimoine national.

Inconstance et fragilité du tourisme balnéaire 

On l’a peut-être répété à l’envi mais il est utile de rappeler que le tourisme participe à hauteur de 10% du PIB et représente environ 400. 000 emplois dont plusieurs ont volé en éclat dans la foulée des attentats terroristes de 2015. Ces derniers étaient annonciateurs de la première grande crise du tourisme tunisien. Les années ayant suivi le déclenchement de la révolution tunisienne ont été marquées du sceau de l’instabilité et de l’insécurité. Ces deux facteurs ont pesé de tout leur poids dans l’offre touristique du marché tunisien, et pour cause, celle-ci est restée confiné dans l’option balnéaire.   Un positionnement qui bute sur l’écueil de la dépendance et de la saisonnalité. Cette option aussi fragile qu’inconstante a révélé les difficultés qu’elle avait à se remettre de ses problèmes structurels au moment des attentats.

Première à prendre la parole, la porte-parole de l’association a souligné l’impératif de sortir des sentiers battus et de transformer le consensus acquis en véritable stratégie de conquête. « Le tourisme en Tunisie reste encore sujet à caution et fait face à de sérieuses menaces. Les difficultés conjoncturelles viennent amplifier les problèmes structurels. Sur l’option balnéaire, la Tunisie est rudement concurrencée par ses voisins. Elle doit en plus entamer un sérieux travail de refondation pour mieux appréhender les bouleversements en  cours », a-t-elle martelé. Ceci raisonne avec autant plus de justesse que la Tunisie a de vrais arguments à faire valoir.

Atouts inexploités 

Notre territoire gagnerait en attractivité si la Tunisie était présentée comme une destination à fort potentiel culturel et thermal. Le patrimoine archéologique, le patrimoine artisanal, les stations hivernales de thalassothérapie sont autant d’atouts que notre pays recèle ne les exploitant, néanmoins, qu’épisodiquement. Une étude récente a démontré que 70% du patrimoine archéologique tunisien est inexploité. De même, le secteur de l’artisanat constitue un véritable gisement de richesses. Il est pourtant livré à l’abandon.

Appelant à une stratégique de conquête touristique alignée sur l’époque, le représentant de l’Union Européenne pour le tourisme a demandé d’adapter l’offre touristique actuelle aux besoins et aux désirs du marché.  Il a profité de la tribune qui lui était offerte pour vanter les mérites d’un tourisme inclusif contribuant à l’instauration d’un nouveau modèle économique fondée sur une approche de croissance et de développement durable. Il a rappelé à cet égard que l’initiative lancée par l’Organisation des Nations-Unies (ONU) pour la promotion du tourisme durable constitue une opportunité pour la Tunisie pour réhabiliter son aura en misant sur toutes les possibilités que son territoire lui accorde.

Parier sur le tourisme alternatif, mettre en valeur les produits du terroir, sortir des canaux classiques et passer un vers un tourisme culturel, présenter la Tunisie comme une terre de prédilection pour ceux ayant un penchant pour l’archéologie et la culture, voilà autant de sillons qu’il est fortement recommandé de creuser.

Journées Carthaginoises du Tourisme 

Cette initiative lancée par l’association « Al Walla Lel Watan » aura lieu du 25 au 30 juin 2018. Elle braquera ses projecteurs sur les trésors enfuis en Tunisie. Le site archéologique de Oudhna (Ben Arous) sera mis à l’honneur lors de cette manifestation qui sillonnera plusieurs régions du pays. Séminaires, conférences, documentaires et spectacles, tout va concourir à mettre en lumière la destination tunisienne. A cet égard, il est incompréhensible pour les organisateurs de cet événement que le ministère du Tourisme ait passé sous silence cette initiative et n’ait pas encore confirmé son parrainage.

D.T



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Outgoing: Couleurs de Marrakech avec Royal Air Maroc et Karnak

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Par Hamma HANACHI

La ville fut trois fois capitale du Maroc, fondée par les berbères Almoravides (XIe siècle), prise par les Almohades (XIIe siècle) et conquise plus tard par les Sâadiens (XVIe siècle), Marrakech rayonne autant par sa position au pied de l’Atlas que par sa richesse historique et patrimoniale.

C’est dans cette ville-palmeraie du sud exaltée par tant d’artistes, citée par des romanciers et portée au firmament par les sites et magazines de voyages que la représentation de la Royal Air Maroc pour la Tunisie et le tour-opérateur Karnak ont invité une vingtaine d’agences de voyages pour découvrir sa splendeur et ses secrets. Les deux pilotes de l’éductour, Asma Lassoued Jemai, de la représentation de la RAM à Tunis, et Selma Guiga, de Karnak, ont fignolé un programme d’une semaine, fouillé, élaboré et appliqué intelligemment; ni trop rigide ni trop flottant.

Premier choc dès l’arrivée, l’architecture de l’extension de l’aéroport en 2016. Conçu à une échelle humaine, le bâtiment est revêtu de métal ajouré, couleur cuivrée, sans structures gigantesques, pas de pilastres ni colonnes dressées, encore moins de lignes abruptes et droites, tout est en courbes, le bloc est intégré au paysage environné de hautes collines. L’intérieur est équipé de structures métalliques tubulaires qui ne déparent pas avec  les ouvertures circulaires en verre du plafond, les murs des points morts (les passages vers les espaces officiels, polices, douanes) sont garnis de tableaux de peinture de forme ronde. Une architecture moderne virtuose.

La ville  est proche de l’aéroport, ses murs  sont de couleurs ocres rouges d’où le nom de « ville rouge » ou « ocre »; on traverse les vastes boulevards pour arriver au quartier européen de l’Hivernage (quel beau nom !); là se trouvent les hôtels luxueux qui ceignent la médina, là nous serons hébergés en pleine verdure.

Amabilité remarquable

Visite de quelques hôtels prestigieux, l’accueil y est affable et la description des lieux minutée: le Farah, le Kenzi Farah, l’Atlas Medina, le Méridien et le Riadh Mogador. Où l’on remarque le soin accordé au confort simple, la décoration est locale, avec omniprésence de l’eau et de la végétation, les plafonds bas pour la plupart sont en bois peint, même des portes d’ascenseurs sont recouvertes de motifs peints, on y trouve assez d’espaces de repos (des niches pour deux ou trois personnes), des fleurs partout et une amabilité remarquable.

Perché sur la terrasse supérieure du café mythique Le café-restaurant de France, dominant la place Jemâa El Fna, qui a vu défiler les célébrités et les  curieux du monde entier, fut, pendant les années «Beat» la Mecque des jeunes rêveurs, poètes, artistes et pacifistes des Seventies. On observe les mouvements de la foule compacte, bigarrée, cosmopolite, des gargotes à prix modiques, des étals de fortune, des herbiers, des acrobates, des dresseurs de serpents, des commerçants de fruits frais ou secs, de tissus, de cuir… fourmillement permanent ; tout cela chantonne et ravit. Jemâa El Fna est le cœur battant de la médina, on s’en éloigne, on y  revient sans cesse, et l’on devine que toute tentative d’épuiser la description des lieux est vaine. L’air est frais pourtant par cet après-midi mais l’énergie qui se dégage de cette place depuis des siècles est intacte, elle réchauffe les souvenirs et attise la mémoire.

Palais Bahia

Toute la journée, on a erré dans les entrailles de la médina, dévalé les ruelles du Mellah (quartier juif) et visité le fastueux  Palais Bahia, splendide demeure construite par le grand vizir Ahmed Ben Moussa au début du XXe siècle; huit hectares, une vaste cour d’entrée aux arbres variés, une salle de conseil (qui fut plus tard le bureau du maréchal Liautey, premier résident de France au Maroc), 142 pièces aux murs en zelliges et plafonds peints, dont 25 pour les concubines et quatre pour les femmes légitimes, celle de Zeineb surnommée Bahia étant la plus opulente (forcément). Le palais est entouré de grands champs de verdure, palmiers, bigaradiers, citronniers, pamplemoussiers et autres arbres fruitiers.

Palais Bahia

La maison attenante date du 18e siècle, transformée en restaurant, décor riche, service et accueil agréables, elle porte le même nom que le palais, on y mange en groupe après la visite une cuisine marocaine, honnête, pas davantage.

Traversée au pas de course les venelles des souks et découverte d’une boutique d’herboriste appelée Pharmacie berbère, tenue par un vendeur  prodige, un bonimenteur hors norme qui mérite sa place dans les hautes écoles de commerce; il expose ses centaines de produits et en parle avec une aisance irrésistible, il a remède à tout, ses huiles, celle d’argan en particulier, gagne tous les suffrages, mais la tendance en cosmétique naturelle aujourd’hui est la crème à base de bave d’escargot, vendue à prix fort.

Dimanche. Direction Gélize, quartier européen;  deuxième choc: l’abondance d’espaces verts, parcs et  jardins. On nous apprend que l’été venu, les Marrakchis, fuyant les grosses chaleurs (atteignant les 45 et 50 degrés), s’y réfugient avec enfants, ballons, tapis, ustensiles, musique et nourritures. Les avenues sont larges, ficus sur les trottoirs spacieux et propres. Le quartier résidentiel est discret, des allées, des pelouses, des haies taillées, l’avenue Yves Saint Laurent abrite des boutiques de luxe, les couleurs dominantes sont l’ocre-rouge des maisons, la verdure et le bleu Majorelle des portes et des fenêtres, de quoi ravir l’œil et l’esprit.

Jardin Majorelle

Devant les guichets de la Fondation acquise par le couple Pierre Berger et Yves Saint Laurent, la file est longue, composée en majorité de touristes français.

Jacques Majorelle, peintre orientaliste (1886- 1962),  s’installe en 1919 à Marakech, il y achète une palmeraie qu’il transforme en 1931 en  merveilleux jardin inspiré des oasis. Il y aménage son atelier d’architecture mauresque, revisité art déco (non visitable, hélas !). Féru de botanique, il ramène de ses multiples voyages plus d’une cinquantaine de cactus des Amériques. 3000 espèces d’essences se trouvent dans le jardin, des variétés de palmiers, des bambous, des agaves, des cyprès, des yuccas et autres bougainvilliers. Le paradis en vert sur terre, deux stèles indiquent les noms d’Yves Saint Laurent et Pierre Berger qui ont acheté le jardin, habité et créé la Fondation Majorelle. Leurs cendres sont dispersées dans un enclos, sous les roseaux.

Le Jardin Majorelle

Actuellement, une exposition montre les œuvres de Majorelle. On y voit des scènes orientales d’après nature, des montagnes ocre et brun de l’Atlas, parsemées de quelques arbres vert bleutés, des ciels bleus. Après des recherches et un savant mélange de pigment minéral bleu, il obtint en 1937 un bleu nouveau plus intense que l’outremer qu’il baptisa en son nom et qui fera sa gloire. Le visiteur du Jardin Majorelle prend son temps, déambule à travers bassins et ombres des arbres, médite, se laisse pénétrer par la couleur omniprésente.

Le bleu Majorelle conquiert les esprits, on le trouve sur les tissus, sur les murs, les portes et fenêtres. Marrakech l’adopte, la promotion touristique et culturelle lui ouvre la voie royale, un quartier lui est dédié, une boutique de mode expose des vêtements et accessoires de cette couleur, des cafés, des restaurants, des auberges, des pontons portent le nom et la couleur de Majorelle comme à Ourika, une région bucolique et halte de montagne sur rivière.

Afflux remarquable dans le musée Saint Laurent, le célèbre couturier. Silence devant la majesté de la cinquantaine de robes exposées qui ont fait la renommée du créateur. Scénarisation raffinée, le Boléro de Ravel en fond musical, des réflexions du créateur sur écran, le plafond en courbes est noir (couleur préférée du couturier), une exposition temporelle est dédiée à l’actrice Catherine Deneuve, amie du couturier. Dans l’auditorium en bois, on écoute la voix de Pierre Bergé développer la démarche, l’inspiration, la motivation de la construction du musée. Extrait : « Lorsque YSL découvrit Marrakech en 1966, ce fut un tel choc qu’il décida tout de suite d’y acheter une maison et d’y revenir régulièrement. Il est donc parfaitement naturel, cinquante ans après, d’y construire un musée consacré à son œuvre qui doit tant à ce pays ». Tout dans ce musée respire et exalte le goût, le luxe, l’esprit français. On quitte le jardin à regret, la tête  pleine de beautés et de citations.

Ourika montre ses dents

Départ le lendemain tôt en direction des terres d’Amanar, situées aux premières marches du Haut Atlas. Journée de plein air, escalades tonifiantes, montagne boisées, pins d’Alep, eucalyptus, acacias, bosquets d’essences touffues, herbes sauvages odorantes, bouffées d’air et sports à sensations fortes :  traversée d’un canyon sur échelle suspendue ou sur corde à la tyrolienne longue de plus de 100 m;  marche appuyée récompensée par un repas copieux dans un chalet typique et retour avec plein d’images en tête, d’anecdotes, de bonne humeur et de rires, une espèce de légèreté vous soulève. A l’approche de la ville, le minaret de la Koutoubia (Mosquée almohade du XIIe siècle) vous indique que vous pénétrez sur la place Jemâa El Fena.

Minaret de la Koutoubia

Virée nocturne Chez Ali à quelques encablures de la ville. Ici, vous êtes en territoire berbère, une vaste place, des dizaines de tentes autour, Chez Ali, ce n’est pas du spectacle tout court, c’est une institution qui dure depuis des décennies avec le même succès. Une énorme surface rectangulaire, des gradins sur les côtés, des cavaliers sapés comme des rois, des chevaux harnachés comme des mannequins, des fusils, de la poudre, une féérie que les nombreux touristes apprécient. Bourdonnements des caméras et flashs des portables. A l’intérieur, les tentes-restaurants sont pleines, les troupes musicales défilent en rythmes réguliers, chants des montagnes de l’Atlas, chants des régions berbères arabisées, danses… Les costumes sont authentiques, de même couleurs, sans fausses notes. Un plaisir.

Chez Ali

Les sommets de l’Atlas environnants sont accessibles, une station de neige est à quelques dizaines de kilomètres, une visite est programmée à Oukaimeden, en haut de la vallée de Ourika. Beaux paysages blancs, une station (rudimentaire) sans moniteurs professionnels, des vendeurs à la sauvette, des skis à louer, des luges, l’immensité du blanc manteau, des corbeaux en vol, quelques auberges, des hôtels style stations de ski européennes. Un chocolat chaud réparateur, le groupe des visiteurs tunisiens chante et danse avant de rejoindre la table dans un village agreste de Ourika. Et retour le soir,  naturellement en direction de la place Jemâa El Fena pour les emplettes du dernier jour.

Oukaimeden

 

 

 

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Marché français : la Tunisie progresse dans le Top 10 des destinations les plus demandées

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Les Entreprises du Voyages ont publié les indicateurs du baromètre Orchestra/Gestour qui fait le point sur les tendances des ventes tourisme par les agences de voyage françaises au mois de décembre 2017 par rapport à la même période de 2016.

Selon ces données, la Tunisie continue à cartonner sur le marché français et à confirmer la tendance haussière enregistrée tout au long de l’année 2017. Elle se hisse au sixième rang au mois de décembre dernier dans la liste des destinations moyen-courrier, en grimpant ainsi de deux places en comparaison avec la même période une année auparavant.

Source: Les Entreprises du voyage

Les réservations des Français pour la Tunisie enregistrent donc une hausse très importante en nombre de passagers et en volume d’affaires de 128% et 139%. En termes de progression, la Tunisie est la deuxième destination sur le podium après la Turquie qui a enregistré une progression exceptionnelle de 208% en nombre de passagers et de 170% en volume d’affaires.

Quant à la tendance « départ des Français », la Tunisie se positionne au quatrième rang parmi le Top 10 des destinations moyen-courrier grâce à une croissance qui se renforce de 92% en nombre de passagers et 102% en volume d’affaires entre les deux mois de décembre de 2017 et 2016.



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Croisières aériennes : la Tunisie peut-elle en tirer profit ?

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L’activité des croisières aériennes est un nouveau produit développé par les T.O et certaines chaînes hôtelières de luxe. Un exemple concret de cet aspect créatif dominant le secteur. Le secteur touristique en Tunisie sera-t-il capable de tirer profit de cette nouvelle tendance ?

Le monde du tourisme innove, se diversifie et crée de nouveaux produits dans le but d’attirer et toucher toutes les niches de clientèle. Les enseignes hôtelières mondiales, haut de gamme, s’aventurent de plus en plus hors de leurs domaines habituels en vue de renflouer leurs caisses et s’offrir de nouvelles opportunités. « Celui qui n’évolue pas disparaît », disait Charles Darwin.

Le concept des croisières aériennes propose en fait aux clients de faire une tournée dans plusieurs destinations, tout en assurant le transport aérien, les transferts, les excursions et les hébergements. Quand l’organisateur est une chaîne hôtelière, l’hébergement se fait évidemment dans les hôtels de l’enseigne.

Ce business qui cartonne doucement séduit de plus en plus des marques très connues. Four Seasons, par exemple, commercialise actuellement trois itinéraires pour 2019 dont un voyage de 16 jours à travers le continent sud-américain, avec étapes au Costa Rica, à Buenos Aires, à Bogota et dans les îles Galapagos, selon le site « Tour Hebdo ».

Selon toujours la même source, la compagnie de croisières Crystal Cruises crée à son tour une croisière aérienne avec son propre Boeing 777,  dénommée Crystal Skye. Le groupe hôtelier hongkongais Peninsula a noué un partenariat avec Crystal pour la commercialisation de croisières aériennes en Chine. Par ailleurs, le groupe américain Ritz-Carlton va, de son côté, lancer en 2019 sa propre compagnie de croisières.

Où en est la Tunisie ?

La clientèle des croisières aériennes appartient évidemment à la classe aisée, puisque ce produit coûte jusqu’à 100.000 euros par personne. La programmation de la Tunisie dans des itinéraires de croisières aériennes sera sans doute une aubaine pour le secteur du tourisme grâce à une clientèle dépensière. L’ouverture récente de l’hôtel Four Seasons à Gammarth rend ce scénario envisageable et plausible, si on prend en considération que la chaîne canadienne a été pionnière en la matière en se dotant d’un Boeing 757 à ses couleurs au printemps 2015 pour se lancer dans la nouvelle activité. Les voyages de l’année 2018 à bord de cet avion de 52 places affichent d’ores et déjà complets. De ce fait, l’inscription de la destination dans les itinéraires de sa croisière serait probablement une simple question de temps, en attendant particulièrement l’ouverture du ciel. Entre-temps, les professionnels sont appelés à préparer le terrain pour accueillir ce genre de croisières.

crédit photo: Emirates

K.C



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Les lounges Lufthansa proposent de nouveaux services

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La compagnie aérienne allemande, qui opère notamment des vols réguliers sur Tunis au départ de Francfort et au départ de Munich en été, annonce avoir déployé une pléthore de nouvelles offres et de services sur mesure. La compagnie désire rendre les séjours au sein de ses lounges aussi agréables que possible.

Lufthansa vient de lancer « LoungeNet » : il s’agit d’une plateforme numérique entièrement gratuite qui fournit aux passagers plusieurs informations détaillées sur les différents services disponibles au sein de l’aéroport où ils se trouvent, ou encore sur les prestations qui pourront leur être fournies lors de leurs prochains vols.

En outre, elle permet de se tenir régulièrement informés sur l’ensemble des offres proposées par la compagnie aérienne ou par ses partenaires. Par exemple, les clients de Lufthansa pourront, via LoungeNet, télécharger gratuitement l’application « eJournals » pour être au fait de l’actualité. Ils pourront également consulter des informations sur la collecte et l’utilisation de leurs miles grâce à l’application « Miles & More ».

De son côté, la plateforme « LoungeNet News » tiendra les clients informés sur les nouveaux produits et offres accessibles au niveau des lounges Lufthansa. Toujours dans l’objectif de satisfaire ses clients, Lufthansa LoungeNet vient de débuter sa collaboration avec TINTYOGA.com : il s’agit d’un site multilingue qui rassemble les meilleurs enseignants de yoga au niveau mondial. Ainsi, et grâce à LoungeNet, les clients du lounge Lufthansa pourront avoir accès à des exercices de relaxation parfaitement adaptés à leurs conditions de voyage.  Du bout des doigts, les clients pourront visionner des vidéos pratiques qui les aideront à lutter efficacement contre les douleurs cervicales ou lombaires générées par les longues heures passées en avion. Ils pourront également accéder à des exercices destinés à atténuer les effets du décalage horaire et qui pourront facilement être reproduits en étant assis ou couché sur l’un des fauteuils du lounge.

Lufthansa a lancé également, en collaboration avec le japonais Konica Minolta, un service inédit d’impression de documents ! Ainsi, il suffira aux invités du lounge Lufthansa d’envoyer leurs documents à « print@lh-lounge.de », pour recevoir un code PIN. Celui-ci leur permettra de lancer l’impression de leurs documents depuis une imprimante disponible à l’intérieur du lounge.

Ce service est disponible depuis novembre dernier dans tous les lounges Lufthansa situés en Allemagne. Il sera bientôt lancé au Moyen-Orient, ainsi que dans d’autres régions du monde.

Enfin, les voyageurs d’affaires en escale à l’aéroport de Francfort pourront se détendre au sein d’un magnifique spa situé dans le prestigieux lounge « Senator und First-Class ».

Le spa Lufthansa est directement géré par l’Institut CHI-MAS : il propose une multitude de soins spéciaux comprenant des séances de manucure, de pédicure ou encore de soins du visage… Le spa offre également l’accès à des séances de détente à base de pierres chaudes, ou encore à des massages thaïlandais destinés aux voyageurs qui désirent marquer une petite pause avant de poursuivre leur voyage.

Communiqué



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FTI France: la Tunisie, destination pour les vacances en famille

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FTI France parie en 2018 sur les vacances en famille. Le tour-opérateur édite en effet une brochure thématique portant le nom de « Horizons Proches » de 436 pages dédiée aux familles. Elle met en valeur 14 destinations dont la Tunisie.

A travers ce catalogue, l’unique sur le marché français 100% familles, la filiale française du quatrième T.O européen met en avant les avantages qu’il octroie aux clients: la gratuité pour les enfants jusqu’à 13 ans ou encore les hébergements adaptés avec jusqu’à 6 personnes. La gratuité est accordée pour le premier et le deuxième enfant.

Le T.O consacre 16 pages à la Tunisie dans lesquelles il programme des hôtels sur l’Île de Djerba et dans les régions de Sousse, de Mahdia et de Hammamet. Les brochures sont en cours de distribution sur les 3700 agences partenaires du T.O.

On rappelle qu’après 90 millions d’euros enregistrés sur le dernier exercice, FTI s’attend à des résultats encore meilleurs grâce à positionnement sur un rapport qualité-prix très concurrentiel.

K.C



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Tunisair augmente ses fréquences vers Montréal

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La compagnie aérienne publique va augmenter ses fréquences vers le Canada. A partir du mois de juin 2018, Tunisair passera à 4 vols hebdomadaires au départ de Tunis Carthage vers Montréal. Les vols seront opérés en Airbus A330-200.

Les départs de Tunis Carthage seront programmés lundi, vendredi, samedi à 10h20 et le mercredi à 16h15.

Les vols retours seront, quant à eux, programmés  lundi, vendredi, samedi à 16h15 et le mercredi à 22h10.



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Les salons du Tourisme M.I.T du 28 février au 3 mars 2018

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La reprise du  tourisme se confirme. Toutes ses performances sont en progression, meilleures que les autres secteurs de l’économie nationale.

Il a réalisé, l’année dernière, plus de 7 millions de touristes, 22 millions de nuitées et 2800 millions de recettes en devises.

Donc, c’est sous le signe de « La Reprise » que sont organisés, cette année, «Les Salons du Tourisme»: «M.I.T» (tourisme, voyages  et loisirs), « SPA EXPO» (thalasso et spa), «HORECA EXPO» (équipement et services pour l’hôtellerie et la restauration),  «BOAT SHOW» (plaisance et activités nautiques), et «GOLF & SPORTS SHOW» (golf et équipements sportifs).

Ces cinq salons en un se dérouleront aux mêmes date et lieu: du mercredi 28 février au samedi 3 mars 2018, au Parc des Expositions de Tunis au Kram.

Durant ces quatre jours, le tourisme fera la foire, une foire destinée au grand public.  Il sera en fête, une fête où  les visiteurs pourront gagner des prix et des tombolas d’une valeur de 50 000 dinars.

D’après communiqué



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Nébil Sinaoui, fervent défenseur de l’excellence

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Dans les milieux hôteliers où il a opéré de nombreuses années durant, Nébil Sinaoui s’est fait une solide réputation, celle d’être un militant inlassable  en matière de formation professionnelle pour atteindre l’excellence dans l’offre de services.

A ce titre et là où il est passé, il a toujours fait de la qualité son cheval de bataille. Formellement convaincu que la formation est un gage important de qualité, il a consacré un pan entier de son activité à ce volet. Et il a de toute évidence remporté son pari haut la main.

Car après le management hôtelier, c’est vers l’industrie pâtissière qu’il s’est orienté en parfaite connaissance du terrain. L’entreprise familiale Le Gourmet, qui s’est solidement implantée dans le paysage de la pâtisserie de prestige en Tunisie depuis ces dix dernières années, compte désormais 4 points de vente sur le grand Tunis.

Une production du « Gourmet »

Le Gourmet, qu’il pilote avec son frère Amen Allah, est l’incarnation de ses aspirations. Et c’est tout naturellement pour l’entrepreneur qu’il est qu’il vient d’enchaîner sur un nouveau projet, celui de développer une activité complémentaire de traiteur de luxe. « Signature » vient en effet tout juste d’enrichir la palette d’assaisonnements qu’il s’est toujours évertué à mettre en place.

Il y a longtemps que l’idée de création d’une offre axée sur l’événementiel germait dans sa tête. Quand il a songé à  introduire « Signature » sur le marché, Nébil Sinaoui a voulu se démarquer. Eviter soigneusement de reproduire un modèle banalisé que l’on voit tous les jours et réserver aux jeunes l’espace qui sied à leur ambition, deux exigences qui l’ont guidé dans sa quête. Dans ce long cheminement, Nébil Sinaoui a décidé de s’adjuger les services d’une grosse pointure de la pâtisserie, celle du Français Luc Pasquier qui a derrière lui une longue carrière.

Le nouveau traiteur « Signature » va se positionner sur l’excellence en termes de qualité.

Ce dernier a commencé dans la gastronomie en 1976 et a gagné ses galons dans des capitales réputées pour leur raffinement. Paris, Tokyo, Pékin mais également des villes comme Istanbul, Lisbonne, Le Caire ou Alexandrie. Son savoir-faire est gravé dans le marbre d’enseignes et d’hôtels de luxe tels que Le Méridien, Relais & Châteaux, Potel et Chabot (le seul à avoir son laboratoire et son siège au cœur de Paris)… « Ce n’était pas évident de ramener un chef étoilé français de haute voltige. J’ai dû consentir des sacrifices financiers conséquents », concède le patron du Gourmet.

Du théorique à la pratique

De par son observation minutieuse des jeunes diplômés des écoles hôtelières et des centres de formation, Nébil Sinaoui a constaté des manquements et des failles qu’il convenait de combler. De là, s’est imposée presque naturellement la nécessité de fonder une « Ecole internationale de pâtisserie », destinée à faire monter en gamme l’offre du marché local en formation.  Cette nouvelle structure, appuyée par la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD), va effectivement voir le jour et ouvrira ses portes au mois d’octobre de l’année en cours et ce en dépit d’une conjoncture qui peut paraître quelque peu défavorable. Qu’à cela ne tienne, Nébil Sinaoui est aussi un fonceur qui ne craint pas les écueils. Son école œuvrera à accompagner les jeunes talents sur les chemins de l’excellence. Pour ce faire, elle leur assurera des formations de qualité dispensées par des experts internationaux.

Yvon l’Hôtelier, grand spécialiste du métier, a été choisi pour assister à la création de l’école. Le futur établissement sera entièrement connecté afin de permettre aux futurs apprentis l’accès au savoir-faire et à l’expertise de grands noms de la pâtisserie internationale. C’est un signal fort de l’engagement et de la volonté de Nébil Sinaoui d’ouvrir de nouvelles passerelles et de rester ouvert sur le monde. Ce cap est envisagé à travers des partenariats de taille avec des organismes de formations internationaux et  la contribution de l’association française « AGIRabcd », association de retraités bénévoles agissant dans le monde entier afin d’accompagner et soutenir les jeunes dans divers corps de métier. Dès son ouverture, l’école accueillera 120 apprentis pour passer ultérieurement à 250 apprentis par saison (de 6 à 7 mois).

Yvon l’Hôtelier avec Nébil Sinaoui.

A travers ce projet, Nébil Sinaoui espère rehausser l’image du pays et aiguiser son appétit pour la pâtisserie haut de gamme. Afin d’y parvenir, il n’y a pour lui d’autres alternatives que de faire monter en grade les professionnels tunisiens en misant sur la créativité de la jeune génération. Un rêve qu’il est en passe de concrétiser.

Kémel Chebbi

 



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 » Le Gourmet  » annonce des projets « raffinés » pour 2018

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A travers sa ligne de production raffinée et haut de gamme, Le Gourmet trace son nom en lettres d’or et gagne en notoriété dans le secteur de la pâtisserie de prestige et ce depuis maintenant dix ans. Aujourd’hui, le moment est venu pour franchir un nouveau palier et étendre encore plus son activité.

L’entreprise a en effet implanté ses nouveaux laboratoires de production dans la nouvelle zone du Lac III au Kram sur une superficie de 1200 m². Sur deux niveaux, se dressent les nouveaux locaux du Gourmet dont le premier étage est réservé à la pâtisserie tandis que le deuxième est dédié aux produits salés.

A l’occasion du lancement de ses nouvelles activités, Nébil Sinaoui, co-fondateur et directeur général du Gourmet, a organisé, le 12 janvier, un point de presse dans le but de jeter la lumière sur ses nouveaux projets et dévoiler ses prochains objectifs.

Naissance de « Signature »

Le patron du Gourmet a commencé son discours en parlant de la nouvelle activité lancée il y a un mois, celle de « traiteur – événementiel » baptisée « Signature ». Il s’agit d’un nouveau service proposé aux clients désireux d’organiser des événements professionnels ou privés, comme les cocktails d’affaires et les cérémonies personnalisées. Après de longs préparatifs qui ont duré quinze mois environ, Le Gourmet a mis sur pied le projet « Signature » qui entend bénéficier du savoir-faire d’un chef français qui a obtenu ses galons dans les plus grandes maisons de traiteurs en France.

Dégustation des produits « Signature »

« Quand j’ai pensé à développer l’activité « traiteur – événementiel », je me suis dit qu’il ne fallait pas copier les autres, mais plutôt opter pour un concept qui sort du lot dans le but de remonter le niveau », indique N. Sinaoui.  « Je désirais aider les jeunes, en investissant dans la formation. Nous avons ainsi décidé de ramener des professionnels susceptibles d’apporter un plus à l’activité, en faisant appel aux services de Luc Pasquier, qui est devenu notre chef exécutif », ajoute-t-il.

Luc Pasquier

Il est à noter que Luc Pasquier a commencé sa carrière dans la cuisine en 1976. Il a parcouru le monde entier de la France à la Turquie en passant par le Japon, la Chine, l’Egypte et le Portugal, etc. Il a travaillé pour le compte de plusieurs célèbres enseignes de luxe connues mondialement, comme la chaîne d’hôtels de luxe Le Méridien, Relais & Châteaux, Potel et Chabot (le seul à avoir son laboratoire et son siège au cœur de Paris), etc. « En Tunisie, j’opte pour des plats de la cuisine française, mais aux saveurs de la gastronomie tunisienne. J’aime les mariages terre-mer, les épices et les poissons », précise Luc Pasquier. Son plat célèbre est un poisson ou une viande suspendus au-dessus de l’assiette de 5 centimètres. Un plat inspiré de la sculpture du célèbre peintre et sculpteur Salvador Dali.

Un savoir-faire que le chef Luc Pasquier partage et transmet aujourd’hui à une jeune équipe de cuisiniers tunisiens recrutés directement à leur sortie des écoles hôtelières de Nabeul et de Hammamet.

Nébil Sinaoui explique que le choix de créer ce pôle traiteur-événementiel résulte d’une volonté de développer une activité qui ne transige en aucun cas avec le facteur qualité dans son sens le plus large. « Notre ambition en tant que traiteur-événementiel est d’être en mesure de proposer un produit original et différencié avec une présentation soignée et personnalisée et un service irréprochable », dit-il. « Ma première condition était de recruter des jeunes motivés mais sans expérience. A cet égard, nous avons recruté, au mois de mars 2017, cinq jeunes formés dans des écoles hôtelières tunisiennes. « Nous avons eu la chance d’avoir avant Luc Pasquier un excellent chef pâtissier, Faker Jelassi, qui est également un excellent formateur », se félicite-t-il.

Une école internationale de pâtisserie verra le jour en octobre

Nébil Sinaoui a, par ailleurs, rappelé qu’il a beaucoup travaillé sur les écoles hôtelières et les centres de formation, en constatant qu’il y a énormément de travail à faire. De ce point de vue, il a décidé de fonder une école de formation qui s’appellera « Ecole internationale de pâtisserie », qui aura pour but de soutenir les efforts de l’Etat qui n’a pas la possibilité de répondre à tous les besoins du marché. La nouvelle structure, qui ouvrira ses portes au mois d’octobre de l’année en cours, est montée avec la contribution de la BERD (Banque Européenne de Reconstruction et de Développement) à travers un outil d’accompagnement dans le cadre duquel un expert international, en l’occurrence Yvon L’Hôtelier, grand spécialise du métier, a été désigné pour assister l’entreprise pour la création de l’école.

Yvon L’Hôtelier

Un établissement connecté où les futurs apprenants auront accès à l’expertise de grands noms de la pâtisserie internationale via des visioconférences. Cette ouverture sur le monde est également envisagée à travers des partenariats avec des organismes de formation internationaux et l’apport de l’Association française AGIRabcd qui est une association de retraités bénévoles agissant dans le monde entier afin d’accompagner et soutenir les jeunes dans divers corps de métier. L’ouverture de cette nouvelle école est programmée pour octobre 2018. La première année, elle accueillera 120 apprentis pour atteindre ensuite 250 élèves par saison (de 6 à 7 mois).

« Par ce projet, nous voulons améliorer l’image du pays en tirant vers le haut la qualité de la pâtisserie tunisienne, car la perfection passe par l’investissement dans la formation », soutient encore M. Sinaoui. Des propos partagé par Yvon L’Hôtelier qui pense que la Tunisie n’est pas à sa place et qu’elle mérite un meilleur positionnement. « Je suis là pour donner mon mieux et le maximum au pays », dit-il.

4ème point de vente

Outre les deux laboratoires, Le Gourmet ouvre son quatrième point de vente dans la zone du Lac III avec une offre pâtisserie et restauration self-service. Ce nouveau point de vente a été conçu de sorte à répondre à la demande dans cette zone économique en pleine croissance.

Hygiène, sécurité, qualité, exigence  

Les représentants des médias ont pu, par la même occasion, visiter les nouveaux locaux du Gourmet et découvrir de près la bonne organisation et répartition du travail. L’enseigne applique, en fait, les normes les plus strictes en matière d’hygiène et de sécurité. Les laboratoires sont hautement équipés permettant de préparer une pâtisserie de luxe très raffinée grâce à un processus de travail très développé et complexe. Certains gâteaux nécessitent de passer par 6 à 10 étapes avant leur livraison. Les laboratoires regroupent aujourd’hui une équipe de plus de 70 personnes attelées à la production de pâtisseries, viennoiseries, friandises et autres articles salés et sucrés.

Kèmel Chebbi



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Sousse / Kantaoui : le CRT annonce les chiffres de 2017

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La station balnéaire de Sousse a accueilli entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année écoulée, 941.276 touristes, contre 784.202, en 2016, a annoncé le Commissariat régional au Tourisme.

Selon les chiffres du commissariat rapportés par l’agence TAP, le nombre de nuitées a augmenté de 26% passant de 3. 062.635, à 4.232.947. Le tourisme local s’accapare la part du lion avec 393.898 visiteurs, en progression de 12%.

Le nombre de touristes algériens a, également, enregistré un bond de 56% avec 209. 587 entrées.  La station balnéaire a, en outre, renoué avec les marchés traditionnels dont le marché français (+82%), le marché allemand (+49%) et le marché belge (+500%).



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Passage de témoin à l’ONTT Paris

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Le passage de relais entre Wahida Jaeït, actuelle directrice du bureau français de l’ONTT, et Sami Gharbi, nommé en décembre à la tête de l’Office, est prévu pour les prochains jours.

L’Office National du Tourisme Tunisien souligne, dans un communiqué, que cette passation permettra au nouveau directeur  de « faire connaissance avec l’ensemble de l’équipe de l’ONTT et ses principaux interlocuteurs pour ainsi poursuivre et pérenniser les actions menées par l’Office national du tourisme tunisien en France. »

L’Office rappelle qu’il entend en 2018 approfondir les perspectives de consolidation de la reprise touristique amorcée fin 2017 sur le marché français avec une croissance annuelle de 46%, soit 570.000 entrées.

Le nouveau directeur de l’ONTT France entrera officiellement en fonction au mois de février. Avant sa nomination, il était en charge de la promotion du tourisme culturel.

Wahida Jaeït, quant à elle, sera en charge de la direction de la représentation londonienne de l’ONTT.



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Que représente l’e-tourisme en Tunisie dans le panier général de l’e-commerce ?

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En 2017, l’e-tourisme détenait en Tunisie 12,77% du nombre total d’opérations de paiement en ligne. A première vue, ce pourcentage est peu significatif par rapport au panier général de l’e-commerce du pays.

Mais le chiffre ne reflète pas vraiment la valeur réelle des opérations réalisées en ligne dans le secteur du tourisme, tous services confondus, puisqu’en fait, l’e-tourisme représentait 56,39% du montant total des transactions effectuées en ligne en 2017.

Ce contraste entre le nombre et la valeur se justifie certes par l’importance du coût de chaque opération dans le tourisme en comparaison avec d’autres secteurs. Ceci se constate particulièrement au niveau des services en ligne de transport aérien, terrestre et maritime qui ont généré 47,99% du montant global réalisé l’année précédente par tous les services en ligne.

Résultats contrastés

En détails, selon ces données fournies par Tunisie Monétique, ces pourcentages cachent d’autres contrastes entre les services de l’e-tourisme eux-mêmes. Le transport aérien, terrestre et maritime se taille en effet la part du lion avec 8,28% du nombre total des opérations effectuées en ligne l’année écoulée, l’équivalent de 47,99% du montant global de l’e-commerce, les services de santé et bien-être ont généré 1,27% en nombre et 2,40% du montant, les agences de voyages 1,22% en nombre et 2,76% du montant, les hôtels 0,40% en nombre et 1,61% du montant, la billetterie en ligne 1,37% en nombre et 1,11% du montant et la location de voitures 0,13% en nombre et 0,44% du montant.

Les deux maillons les plus faibles dans la chaîne sont la gastronomie-pâtisserie et l’artisanat avec respectivement, 0,09% en nombre et 0,04% du montant, et 0,01% en nombre et 0,03% du montant.

 

 

 

 

 

 

 



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Sociétés confisquées dans le tourisme : le DG d’Al Karama Holding dévoile les projets de 2018

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Interview : Adel Grar, DG d’Al Karama Holding: «Goulette Shipping Cruise est un bijou… qui ne génère pas de revenus»

Quel sort pour les sociétés confisquées qui opèrent dans le secteur du tourisme ? Après sept ans, la question mérite d’être posée, surtout que sur la liste figurent des entreprises dotées d’un potentiel de développement très important, mais qui tardent encore à être revendues pour leur permettre de se repositionner sur le marché. Hôtel Le Palace à Gammarth, Goulette Shipping Cruise et Nouvelair, etc., font partie des entreprises concernées à différents degrés.

Pour avoir une réponse claire et officielle, Destination Tunisie a posé la question au DG d’Al Karama Holding qui gère les dossiers. Dans cet entretien exclusif, Adel Grar fait le point sur la situation de ces sociétés et précise quelles entreprises opérant dans le tourisme seront mises en vente en 2018.

Quelles sociétés confisquées opérant dans le secteur du tourisme sont-elles mises en vente ?

L’opération, actuellement en cours, est celle relative à la cession de la société STTG (Société touristique Tunisie Golf) qui gère l’hôtel Le Palace. Les délais sont achevés pour la pré-qualification, une étape au cours de laquelle les investisseurs manifestent leur intention de proposer une offre financière, de présenter des informations sur leur capacité financière et leur programme de développement de la société objet de l’appel d’offres.

La prochaine étape consiste donc à présélectionner les investisseurs. Je dois souligner là que l’acquéreur sera tenu d’acheter la société avec ses engagements, dont particulièrement celui de devenir une enseigne Hilton. L’hôtel avait déjà signé une convention avec le groupe hôtelier américain. C’est normal donc que Hilton s’immisce un peu dans l’affaire. De ce fait, la présélection des investisseurs sera faite avec les gestionnaires de l’enseigne américaine. Puis, nous procéderons à l’ouverture des plis et au choix du mieux-disant, financièrement parlant. Je précise, par ailleurs, que l’hôtel sera vendu avec le centre de thalasso (inachevé) [Le casino et les résidences dans le complexe immobilier ne sont pas concernées par la vente, ndlr]. Nous sommes donc dans la phase de pré-qualification et très bientôt, nous annoncerons sur notre site web qui sont les investisseurs préqualifiés. Nous estimons que l’opération sera achevée en 2018, puisqu’elle a été lancée en 2017. Elle a déjà pris beaucoup de temps.

Qu’en est-il de la société Goulette Shipping Cruise ?

Goulette Shipping Cruise (GSC) est un bijou au vrai sens du terme. Or, un diamant très cher ne nous permet pas de survivre car il ne génère pas de revenus mensuels sauf si nous le vendons. C’est vraiment le cas de la GSC. C’est une excellente porte sur la Méditerranée. Il s’agit d’une société qui a été bien conçue pour gérer trois quais et l’activité des croisières. Il y a toute une organisation mise en place, allant de la gestion des taxis et des véhicules VIP et du village touristique jusqu’à la sécurité qui va avec.

La GSC a fait d’énormes efforts pour améliorer la sécurité. Tous les groupes de croisiéristes qui débarquent aujourd’hui sont très bien sécurisés et bien escortés lors de leurs sorties. Il y a eu plusieurs audits qui sont venus de Grande-Bretagne et des Etats-Unis avant d’envoyer leurs bateaux de croisière. Nous sommes passés par toutes les épreuves de contrôles. Maintenant, nous attendons le retour du tourisme et que les croisiéristes réintègrent la Tunisie dans leurs programmes. Entre temps, la GSC est mise en vente. Nous avons choisi depuis fin décembre la banque d’affaires qui nous va nous accompagner. Nous avons achevé les travaux la semaine dernière. Toutefois, il faut compter au moins trois mois entre le choix de la banque d’affaires et la sortie de l’appel à manifestation d’intérêt.

Les investisseurs étrangers seront-ils concernés par cette opération ?

Notre rôle est de vendre au meilleur prix à des investisseurs qui sont autorisés par la loi. Or, il faut le dire, il y aura d’autres acteurs qui vont intervenir pour le choix. Quant à la composante « qualité de l’investisseur », l’avis d’Al Karama serait de, soit réserver ce projet à un consortium de plusieurs acteurs, soit le réserver à un spécialiste du métier. Et là, je dois préciser qu’un spécialiste du métier n’est pas un croisiériste, car un gestionnaire de port n’est pas une compagnie de transport. Il s’agit d’un simple avis, puisque la décision finale sera prise par le comité de partenaires composé, outre d’Al Karama Holding, de l’OMMP à qui revient la gestion des ports en Tunisie. Nous allons, en effet, définir ensemble les critères de l’acquéreur. À mon avis, il vaut mieux avoir une structure de capital assez équilibrée pour que nous puissions laisser cette porte ouverte sur la Tunisie et ouverte à tous les acteurs et non seulement à un seul acteur.

Pensez-vous que la vente de la GSC va permettre le retour des croisières ?

Elle va évidemment y contribuer. En tant que vendeur, nous souhaitons que la société soit vendue dans de bonnes conditions. Mais si les croisières tardent à revenir, l’opération continuera sans doute, en subissant la différence au niveau des commissions de vente. En tout cas, il y a un grand effort déployé de tous les côtés, comme celui du ministère du Transport, mais particulièrement celui du ministère du Tourisme. Il ne faut pas oublier, par ailleurs, les efforts d’Al Karama et de la GSC afin d’assurer les meilleures conditions de cession de la société.

Pensez-vous que l’opération de cession sera achevée en 2018 ?

Je suis très confiant. Nous comptons faire une opération de marketing spécifique pour cette société car elle ne va pas se vendre à tout le monde. Cela nécessite des acteurs très spécialisés. Or, le nombre d’acteurs dans le monde est très limité. Nous saurons, en tout cas, les approcher et les suivre pour pouvoir les intéresser de sorte que ce projet soit donné à quelqu’un qui saura le maintenir toujours ouvert sur toute la Méditerranée.

Quid de la compagnie aérienne Nouvelair dont une partie du capital est confisquée ?

Nouvelair n’est pas à l’ordre du jour car il s’agit d’une participation minoritaire. Nous ne nous comportons pas de la même façon quand nous sommes majoritaires, à 50/50 ou minoritaires. Quand j’ai 90 ou 100% de la société, je dis que je vends une société. Quand j’ai 50%, je vais dire, je vends la société avec le partenaire. Mais si je suis à 25%, je vais attendre les meilleures conditions pour la vente. Donc, la configuration change selon le niveau de la participation.

Dans l’hôtellerie, y-a-t-il d’autres hôtels sur la liste de cession ?

Au niveau d’Al Karama, nous n’en avons pas encore. Cependant, il y a des hôtels qui sont actuellement sous le contrôle de la Commission de gestion des biens confisqués, mais qui ne sont pas encore transmis à Al Karama.

Combien de sociétés, tous secteurs confondus, comptez-vous écouler en 2018 ?

Il faut préciser que nous contrôlons mieux l’ouverture d’un dossier que sa clôture. En février 2017, nous avons préparé une liste de 23 cessions. Aujourd’hui, nous en avons vendu trois avec une quatrième qui est en cours. Globalement, nous avons 19 opérations de cession, dans des phases différentes, qui sont ouvertes. Je ne dirais pas que les 19 seront clôturées en 2018, mais je dirais quand même une bonne partie. Pour celles qui seront mises en vente cette année, les dossiers ne vont pas être clôturés la même année. Par contre, le budget provenant des biens confisqués a été déjà annoncé dans la loi de finances 2018. Il tourne autour de 500 millions de dinars entre terrains et sociétés.

L’essentiel  pour nous est en fait le montant, car nous rencontrons souvent des difficultés d’exécution, comme les contraintes juridiques (procès), sociaux (conflits) ou avec des partenaires. Je cite également l’exemple d’une société surendettée. Là il faut négocier avec les banques avant de la céder. Tout cela retarde le processus d’exécution. A cela s’ajoute, par ailleurs, l’appétit du marché, car ce ne sont pas toutes les sociétés mises en vente qui pourront attirer énormément d’investisseurs. Dans plusieurs cas, certains investisseurs ont retiré le cahier des charges, mais après avoir analysé les choses, ils n’ont pas avancé d’offres. Donc, nous sommes contraints de relancer à plus tard ou avec de meilleures conditions pour ne pas brader, mais il faut le faire vite également.

Propos recueillis par Hédi HAMDI et Kèmel CHEBBI    



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Anantara Tozeur, futur joyau hôtelier du tourisme saharien

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Le projet de l’Anantara du groupe Qatari Diar est en passe de se concrétiser. Un complexe touristique comprenant dans sa première partie une unité hôtelière d’une capacité de 93 chambres et comprenant des villas luxueuses, des piscines luxuriantes, un spa relaxant, un souk et un total de six restaurants et bars, y compris un restaurant à thème ‘Arabian Nights’, est en cours de construction.

C’est le groupe hôtelier thaïlandais Minor (155 hôtels dans 23 pays) qui exploitera l’établissement sous l’enseigne Anantara dont l’ouverture est prévue pour la fin de l’année 2018 (les travaux doivent s’achever en septembre/octobre prochains) et qui en fera sans aucun doute un véritable joyau pour le tourisme saharien.

Il est à souligner que le groupe Qatari Diar a confié la réalisation du projet à des entreprises 100% tunisiennes.

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Sur le chantier de l’hôtel. Photo: Agora.

 



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Carthagea cherche 3 hôtels à Hammamet pour les reconvertir

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L’opérateur français Carthagea, agissant dans le secteur des résidences médicalisées type EHPAD, autrement dit adaptées pour l’accueil de résidents dépendants et/ou souffrants de troubles cognitifs, a annoncé vouloir étendre ses activités en Tunisie.

Dans le cadre de son plan d’investissement 2018 – 2020, la société a lancé un appel à candidature pour « l’acquisition » de trois unités hôtelières dans la zone de Hammamet. Ces hôtels seront reconvertis en résidences médicalisées destinées à une clientèle européenne.

Le programme de développement de la société en Tunisie sur 20 ans prévoit l’accueil de 10.000 résidents et la création de 15.000 emplois directs à forte valeur ajoutée, la première année d’exploitation ayant permis de valider le concept ainsi que le modèle économique.

Actuellement, la société est installée à l’hôtel Alhambra Thalasso à Yasmine Hammamet où une première expérience sur ce segment a été entamée.

Carthagea se présente comme un opérateur « qui se différencie de ses concurrents européens par une offre innovante qui se caractérise par un ratio personnel soignant/résident minimum de 1 pour 1, une transparence totale dans la prise en charge et un suivi en temps réel du plan de soins et des activités journalières par les familles depuis un Smartphone, ordinateur ou tablette, du personnel qualifié, diplômé et motivé le tout dans des résidences de haut standing sous le soleil tunisien à prix Best cost ».

D.T

 



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Anantara Tozeur : le projet en vidéo

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Un grand projet de complexe touristique lancé par Qatari Diar est actuellement en cours de réalisation à Tozeur. Il s’agit d’un hôtel de 93 chambres qui sera géré par la chaîne thaï Minor Hotels sous l’une de ses enseignes, en l’occurrence Anantara.



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L’écotourisme, nouveau pari de la SNCFT

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La SNCFT (Société nationale des chemins de fer tunisiens) va créer un nouveau bureau dédié au tourisme écologique dénommé « SNCFT Voyages ».

Celui-ci se spécialisera dans les voyages touristiques organisés vers les régions intérieures du pays. Au total, 20 trains, achetés en 2012, seront exploités sur ce nouveau projet. Chaque train est d’une capacité totale allant jusqu’à 234 voyageurs.

Des conventions sont en phase d’être parachevées avec des clubs de randonneurs qui vont exploiter ces trains pour organiser leurs excursions et encourager le tourisme écologique. Selon la SNCFT, un catalogue comportera toutes les destinations sélectionnées et verra bientôt le jour. A priori, la région nord-ouest du pays (Béja, Jendouba, Ghardimaou et Siliana) sera la première destination à être lancée, sachant que les destinations ont été sélectionnées en partenariat avec l’association VIA Augustina spécialisée dans l’organisation des randonnées. La FTAV sera également partenaire du projet.

La société compte organiser le premier voyage au mois de mars prochain en organisant un voyage promotionnel auquel seront invités les journalistes, les représentants des agences de voyage et ceux des clubs de randonneurs.



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Salim Msallem prend la tête de la Fédération régionale des restaurateurs

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Dans les milieux touristiques djerbiens, Salim Msallem est un personnage incontournable. Le restaurant Haroun qu’il dirige est sans aucun doute le restaurant indépendant par excellence de l’île de Djerba. C’est donc presque par devoir qu’il vient d’endosser le costume de président régional de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques de Djerba-Zarzis.

Car s’il y a un restaurateur qui vit le secteur en profondeur, c’est bien lui. Ses nouvelles responsabilités lui incombent désormais de faire entendre la voix des 28 restaurants touristiques classés que compte la région. Du moins ceux qui résistent encore. Car le constat est pour le moins désolant. Beaucoup de restaurants ne peuvent plus se permettre d’ouvrir en hiver quand la fréquentation touristique est au plus bas. Pire encore, d’autres ont quasiment mis la clé sous la porte, comme par exemple le fameux Bleu Moon qui fut pourtant une adresse très courue de l’île.

En cause, la diminution d’année en année de la clientèle touristique qui ne sort plus des hôtels. Ensuite, l’absence de clientèle locale. A Djerba en effet, sortir diner dans un restaurant pour une famille ne fait pas partie des traditions insulaires. Il y a quelques années, la volonté de mettre en place un circuit nocturne à Houmet Souk avait bien été tentée pour redynamiser l’activité, mais l’expérience n’avait pas abouti.

Salim Msallem: « en plus de l’inflation naturelle, la loi de finances 2018 va provoquer une augmentation de nos coûts dans la restauration».

Quelles solutions donc pour permettre à ces restaurants touristiques de continuer à exister dignement dans ce contexte spécifique ? C’est tout le problème que Salim Msallem veut tenter d’atténuer car il sait que nul dans son secteur n’est à l’abri des risques actuels et l’explique clairement : entre 2015 et 2017, les coûts dans la restauration ont augmenté de 130% selon lui. En cause, la flambée des prix des fruits et légumes qui, à Djerba, sont intégralement importés du continent. «Pendant au moins 8 mois, nous avons payé les tomates 2,800 DT le kilo alors qu’il y a 2 ans, il valait 400 millimes». Idem pour la viande et même le poisson qui pourtant est pêché localement. «Même en hiver, nous payons désormais le kilo de poisson au prix fort».

Mais c’est surtout la loi de finances 2018 qui inquiète le restaurateur. Salim Msallem déplore que les taxes sur l’alcool aient été relevées. «Quand un touriste commande une bouteille de vin par exemple, nous sommes obligés de la lui facturer 50 ou 60 dinars alors que pour une qualité équivalente, il paye la même bouteille 5 ou 10 euros chez lui en Europe, ce qui risque de nous faire passer pour des profiteurs alors que nous sommes nous-mêmes victimes du système».

L’augmentation récente du carburant est également un motif d’inquiétude pour toute la profession à Djerba car elle augure de nouvelles augmentations dans les prix des produits.  «Je n’ai pas augmenté mes prix sur la carte depuis 2 ans, mais là, je vais être obligé de le faire» regrette le propriétaire du Haroun.

En dépit des circonstances, Salim Msallem continue de faire de la qualité le credo incontournable de l’établissement pour en perpétuer la tradition et la notoriété établies d’année en année depuis son ouverture en 1971. Le Haroun a vu passer de nombreuses sommités nationales ou internationales comme Bud Spencer, Elie Kakou, Brigitte Bardot ou encore Jean-Paul Belmondo. Il continue aujourd’hui d’être considéré comme la référence à Djerba en matière de restaurant touristique. Une réputation qu’il entend bien perpétuer envers et contre tout.

H.H



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A Djerba, TTS et Thomas Cook fêtent 50 ans de collaboration

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C’est une longévité suffisamment rare pour être soulignée. L’agence de voyages TTS (Tunisian Travel Services) et le voyagiste Thomas Cook célèbrent cette année le 50e anniversaire de leur partenariat.

A Djerba, où Thomas Cook France a choisi de tenir sa convention-réseau du 8 au 11 janvier 2018, l’occasion a été propice pour marquer symboliquement cette collaboration entamée en 1968 par le fondateur de TTS, feu Aziz Milad, avec le tour-opérateur qui s’appelait encore Neckermann à l’époque (avant de passer dans l’escarcelle du groupe Thomas Cook AG en 2001).

Un demi-siècle plus tard, le voyagiste demeure fidèle à son partenaire tunisien TTS, que ce soit pour ce qui concerne la partie réceptive ou pour la partie hébergement dans les hôtels du groupe. « Nous sommes le premier et l’unique partenaire du T.O et j’espère que nous le serons pour toujours » se plait à souligner Karim Milad, président de TTS.

Car Neckermann est sans aucun doute l’un des voyagistes qui aura fait l’âge d’or du tourisme allemand sur la Tunisie pendant de nombreuses années. Le patron de TTS rappelle pour l’anecdote que «l’hôtel Phenicia (à Hammamet ndlr) a été construit avec Neckermann à une époque où les T.O étaient à la recherche de lits et aidaient les hôteliers dans les années 70 ».

Au cours de ces 5 décennies, ce sont au total plusieurs millions de touristes qui sont venus à travers le T.O et qui ont été transportés par TTS. Les pics de clientèle furent réalisés en 2009 avec 520.000 clients et 450.000 l’année suivante.

Malgré tous les bouleversements qu’a vécu le tour-operating d’une part et la destination tunisienne d’autre part, Thomas Cook continue d’afficher sa pleine confiance en son réceptif historique et confirme même la multiplication par 4 des vols au départ de la France vers la Tunisie au cours de la prochaine saison été 2018. Cette annonce a été faite par Nicolas Delord, PDG de Thomas Cook France, à l’ouverture de la convention de Djerba qui a drainé 270 personnes entre cadres du voyagiste mais aussi son réseau de vente et les médias venus couvrir l’événement.

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Karim Milad, président du groupe TTS, et Nicolas Delord (à dr.), PDG de Thomas Cook France à Djerba le 8 janvier.

« Après avoir fait le tour du monde, nous voici en Tunisie. Il fallait que l’on vienne pour que nos vendeurs voient ce qui se passe » a déclaré Nicolas Delord à Djerba. Comprendre par là qu’après la période d’orage que la Tunisie a traversée, il était nécessaire de rassurer le réseau de vente de Thomas Cook France en l’amenant sur le terrain pour s’enquérir de la situation de visu.

La convention Thomas Cook France a constitué bien évidemment l’événement touristique de ce début d’année à Djerba où la commissaire régionale au Tourisme, Amel Hachani, a mis les petits plats dans les grands pour que tout se déroule dans de parfaites conditions organisationnelles. En guise d’exemple, à leur arrivée, les congressistes  se sont vus offrir une collation de bienvenue dans un espace personnalisé au sein même de l’aéroport. A l’hôtel Sun Connect où loge la délégation, le hall d’entrée a été transformé en un véritable souk d’artisanat où des artisans avaient été invités à venir exposer leurs produits dans une ambiance bon enfant qui semble n’avoir laissé personne indifférent sous l’oeil attentif du maître des lieux, Mourad Mhenni.

Les présidents des fédérations professionnelles du tourisme, FTH et FTAV, se sont joints à l’événement TTS/Thomas Cook à Djerba.

Le hasard de la concordance des dates a fait en sorte que l’échéance marque également le 50e anniversaire du T.O Jet Tours, lui aussi créé en 1968 et entré dans le giron du groupe Thomas Cook France en 2008. Et du côté de TTS également, un autre anniversaire a été célébré, celui des 50 ans de son hôtel Sentido Djerba Beach, qui ouvrit sous le nom de Bousten avant d’être intégré en 1988 au groupe Aziz Milad.

©Destination Tunisie

Soirée Thomas Cook France à l’hôtel Sentido Djerba Beach le 8 janvier 2018

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De droite à gauche, Mourad Mhenni, Mohamed Ali Toumi, Khaled Fakhfakh et Karim Milad.



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MSC Croisières va faire faux-bond à la Tunisie dans son programme 2018

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L’armateur italien MSC ne réintègre pas la Tunisie dans ses escales en Méditerranée durant toute l’année 2018. Pourtant, son retour avait été annoncé au début de l’année précédente quand Pierfrancesco Vago, président exécutif de MSC, avait assuré au chef du gouvernement, Youssef Chahed, la reprogrammation de nouvelles escales de ses bateaux en Tunisie.

Apparemment, l’amélioration de la situation sécuritaire du pays ne convainc encore pas les décideurs à MSC à reprogrammer la Tunisie. Selon nos informations, aucun de ses paquebots n’accostera donc à Tunis cette année. Il s’agit certes d’une mauvaise nouvelle pour le tourisme tunisien, car la compagnie était le N°2 des croisières sur la Tunisie. Pour 2019, les choses sont encore floues et on ne sait pas si la compagnie va programmer des escales à Tunis ou non.

Il est à rappeler que MSC a décidé de rayer la Tunisie de son programme depuis 2015 après l’attentat du Bardo. L’armateur avait en effet décidé de remplacer ses escales en Tunisie par des escales à Malte, en Espagne et en Italie.



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La conférence Thomas Cook démarre à Djerba

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C’est aujourd’hui que s’ouvre officiellement le congrès annuel du tour-opérateur européen Thomas Cook à Djerba. Ce sera aussi de fêter les 50 ans de Jet Tours, tombé dans l’escarcelle Thomas Cook et sceller les relations avec son partenaire tunisien de toujours le groupe TTS.

Arrivés depuis hier sur l’île, les participants entament ce lundi leurs activités qui se poursuivront jusqu’au 11 janvier. Plus de 300 personnes sont attendues sur place.

Le choix de l’île n’est pas anodin puisque elle a profite de la vague de reprise qui a permis d’atteindre 700.000 touristes en 2017 grâce notamment au regain de dynamisme du marché européen.



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Sfax: Golden Tulip sur le départ, l’hôtel racheté par un groupe tunisien

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L’hôtel, connu historiquement sous l’appellation Sfax Center, ne sera plus géré par la chaîne Golden Tulip. L’établissement, propriété du CTKD (Consortium tuniso-koweïtien de développement) vient d’être vendu.

Le nouvel acquéreur n’est autre que l’homme d’affaires Abdelaziz Essassi, qui opère entre autres dans le tourisme à travers la chaîne des hôtels Concorde (Berges du Lac et Paris à Tunis, Marco Polo à Yasmine Hammamet et Green Park à Sousse).

Suite à la transaction, l’hôtel devrait donc changer de nom et passer de Golden Tulip Sfax à Concorde Sfax.

Cette cession s’inscrit dans la nouvelle vague de désengagement du CTKD de divers secteurs où il avait historiquement investi et notamment dans l’hôtellerie avec encore récemment la vente de l’un de ses fleurons, le Mechtel à Tunis.

Le CTKD, dont la majorité des hôtels ont porté l’enseigne Abou Nawas, conserve cependant encore un établissement à Gammarth exploité sous le Brand Mövenpick qu’il compte pour l’instant préserver. L’autre hôtel encore sous sa tutelle se situe à Tabarka et ne trouve toujours pas preneur malgré les procédures de mise en vente engagées depuis plusieurs années.

©Destination Tunisie



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Rallye de la lune: du tourisme local à moto en attendant l’internationalisation de l’événement

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Les fans de sports mécaniques et qui ne sont pas insensibles au tourisme pourront assister à un événement particulier qui se déroulera du 11 au 14 janvier courant. Sur un parcours d’environ 2000 km de liaisons, se tiendra la deuxième manche du Championnat de Tunisie des rallyes routiers en motos baptisé Rallye de la lune.

Sillonnant les routes du sud du pays reliant Sfax, Tataouine, Toujene, Matmata, Beni Khedache, Médenine, etc., les motards participants au Rallye de la lune pourront vivre des moments exceptionnels en parcourant des paysages extraordinaires à la découverte des oasis, des dunes et de l’architecture typique des villes de la région sud. La course sera également une occasion pour découvrir à chaque étape des endroits insolites et inédits. « Le parcours, réparti en épreuves de navigation et spéciales chronométrées, assurera des courses très compétitives où les prix seront remportés par ceux qui sauront, à la fois, respecter la Code de la route lors des épreuves de navigation en s’attribuant moins de pénalités, et accélérer le maximum durant les spéciales chronométrées », précisent les organisateurs de l’événement (photo de la conférence de presse ci-dessus).

La barrière assurance

Pour cette année, les organisateurs (Fédération tunisienne de motocyclisme et activités associées, Club Motarjya) souhaiteront donner une autre dimension à l’événement en vue de briser les barrières qui bloquent la participation étrangère. Il s’agit, particulièrement de l’augmentation des primes d’assurance par des compagnies qui deviennent de plus en plus sceptiques ces dernières années, considérant la Tunisie comme pays à risque. Outre l’obligation de souscrire une assurance « responsabilité civile organisateur », l’organisateur doit également opter pour une assurance « rapatriement » en cas d’accident d’un pilote étranger pendant la course.

Etapes

Le Rallye de la lune est réparti sur quatre étapes comme suit :

Jeudi 11 janvier

Sfax/Tataouine sur 250 km

Vendredi 12 janvier

Tataouine/Toujène/Matmata/Tataouine sur 450 km

Samedi 13 janvier

Tataouine/Beni Khedache/Médenine/Tataouine sur 350 km

Dimanche 14 janvier

Tatouine/Tunis sur 600 km environ

 



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TUI UK réintègre finalement la Tunisie dans sa production 2018

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Le voyagiste britannique TUI UK replace la Tunisie dans les starting-blocks: le voyagiste a confirmé l’intégration de la Tunisie dans son programme charter de l’été 2018 après avoir stoppé ses activités sur la destination en juin 2015.

Dans un premier temps, 4 vols hebdomadaires seront mis en place sur Enfidha au départ des aéroports de Bristol, Manchester, Londres-Gatwick et Birmingham. Le programme va démarrer le 1er mai 2018 avec des vols tous les vendredis et mardis.

Seuls 3 hôtels seront dans un premier temps programmés, tous situés dans la région de Hammamet et gérés sous une marque appartenant au groupe TUI (Manar, Venus, Africana). Les séjours proposés (7 nuits en all inclusive) débutent à 397 livres en tarif d’appel (1315 DT) par personne.

Cette décision marque en tout cas une rupture avec la position de TUI UK qui semblait jusque là balayer toute idée de reprise de ses activités sur la Tunisie (lire notre dernier article paru sur le même sujet)



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Tunis: qui est le futur propriétaire de l’hôtel El Mechtel ?

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L’hôtel El Mechtel à Tunis s’apprête à changer de mains. L’établissement, propriété du Consortium tuniso-koweïtien de développement (CTKD), devrait être vendu incessamment.

Selon nos informations, la promesse de vente aurait déjà été signée, en attendant l’accomplissement des autres formalités en vigueur. Le nouveau propriétaire de l’hôtel serait le groupe tuniso-français Alliance, dirigé par l’homme d’affaires Samir Jaieb, agissant dans le secteur de l’immobilier, et qui possède déjà dans le tourisme la résidence Le Monaco à Sousse.

Exploité actuellement sous l’enseigne Golden Tulip dans le cadre d’un accord de gestion pour compte, le Mechtel devrait continuer son partenariat avec cette chaîne si l’on en croit les premières informations.

Alliance a été créé en 1990Ses premières opérations immobilières ont vu le jour dans la région parisienne par la réalisation de villages de maisons individuelles et d’immeubles d’habitation totalisant aujourd’hui plus de 1500 logements en France et plus de 800 en Tunisie. C’est en 2005 que le groupe est entré sur le marché tunisien avec Le Monaco.

En 2010, c’est vers les Etats-Unis que le groupe décide de se développer pour réaliser des villas de luxe de grand standing sur les îles de Palm Island et Hibiscus Island (Floride).

Récemment, le groupe Alliance a annoncé s’être rapproché de Financière Clorelice, société de promotion immobilière française, afin de s’associer dans des grands projets en cours de développement sur la France et la Tunisie.

© Destination Tunisie



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Les recettes touristiques en progression

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Les recettes touristiques ont augmenté de 377 millions de dinars en 2017 pour s’établir à 2700 milliards de dinars, selon les chiffres du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

Cette hausse reste cependant nuancée étant donné le glissement du dinar tunisien au cours de l’année 2017 qui a perdu 20% de sa valeur face à l’euro notamment.

Cette hausse, même si elle est toute relative, signe en tout cas la reprise du secteur après deux ans de marasme où les flux touristiques ont vacillé sous les coups des attentats terroristes.

Le nombre d’entrées de non-résident (y compris les Tunisiens de l’étranger) a atteint en 2017 plus de 7 millions de personnes selon la même source.

Cette hausse est attribuée au regain relatif de croissance du marché européen après la levée des interdictions de voyage en Tunisie de la part de la Grande-Bretagne, la Belgique, les Pays-Bas et la Pologne mais aussi à la croissance du marché algérien.



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Laico Tunis: ce sera finalement une enseigne internationale

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Serait-ce la fin d’un long feuilleton ? L’hôtel Laico Tunis devrait passer sous une enseigne internationale lors de sa prochaine ouverture. Selon certaines sources proches du dossier, Destination Tunisie a appris qu’un contrat a été signé quelques jours avant la fin de l’année 2017 entre la société propriétaire du Laico et un représentant du groupe hôtelier français Accor.

Objet de ce contrat: l’exploitation de l’hôtel Laico Tunis en gestion pour compte sous l’enseigne Pullman. Même si la confirmation officielle de cette signature n’a pas été rendue public, elle ne fait que confirmer les vues qu’avait déjà manifestées le groupe Accor sur cet hôtel (lire notre article du 20 décembre 2015).

Pourtant, ces derniers mois, le groupe Laico avait soutenu mordicus qu’il allait gérer l’établissement pour son propre compte. Il semblerait qu’au sein de la société propriétaire, les choses soient rentrées dans l’ordre, les dirigeants libyens ayant finalement trouvé un terrain d’entente entre-eux. Plus encore, les différentes poursuites judiciaires engagées entre les actionnaires auraient finalement été abandonnées. (lire les péripéties du conflit inter-libyen à propos de l’hôtel).

Mais l’établissement ne devrait ouvrir finalement qu’à partir du mois d’avril en soft-opening afin de roder les équipements et les ressources humaines pendant au moins 3 mois. Autrement dit, pas d’ouverture officielle avant l’été 2018. Cependant, il se trouve que des clients auraient déjà réservé pour des événements au sein de l’établissement avant cette date. Nous croyons savoir que l’hôtel tiendra ses engagements à ce propos et assurera les prestations confirmées.

Finalement, c’est le groupe Accor qui aura réussi à convaincre la partie libyenne dans une course où la dernière ligne droite aura été marquée par l’arrivée de plusieurs prétendants et notamment Radisson, Mövenpick, Marriott ou même encore le groupe Louvre Hotels.

Pour le gouvernement tunisien, il s’agit sans aucun doute d’une grande nouvelle dans la mesure où la gestion de l’établissement sous l’enseigne Laico n’avait pas été vue d’un très bon oeil. Etant donné l’emplacement stratégique de l’hôtel, son exploitation par un label international aurait même été « recommandée  » (lire). La chaîne Legacy avait été proposée dans un premier temps mais les autorités tunisiennes aurait, implicitement, refusé de voir ce Brand débarquer en plein coeur de la capitale malgré les démarches et les recrutements qui avaient été entamés à l’époque.

A travers son enseigne Pullman, le groupe Accor consolide ainsi son positionnement hôtelier dans Tunis-capitale dans un rayon de moins de 200 mètres à la ronde puisqu’à quelques encablures de son nouvel hôtel, il est déjà positionné depuis 6 ans avec deux autres établissements, en l’occurrence le Novotel et l’Ibis. Plus encore, un second Novotel devrait voir le jour sur les Berges du Lac en 2019 selon les prévisions.

Hédi HAMDI

 



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Nouveau plan de sauvetage de Tunisair en 2018 : ça passe ou ça casse !

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Tunisair prépare son avenir à la lumière des défis et exigences de la prochaine étape, particulièrement l’accord de l’Open Sky qui sera signé et appliqué au cours de l’année actuelle.

En effet, une mise à jour de son plan de restructuration s’est dernièrement imposée, sachant qu’un plan de redressement a été imaginé depuis 2012 mais jamais appliqué en totalité. Seulement quelques actions timides ont été initiées au cours des dernières années. Le nouveau plan de sauvetage sera, sans doute, la dernière ligne droite pour le transporteur national.

Il s’agit d’une feuille de route qui devra être appliquée durant les trois prochaines années (2018,2019 et 2020) dans laquelle figurent, entre autres, l’assainissement financier et social, une nouvelle stratégie commerciale, l’amélioration des prestations et la bonne gouvernance. Tunisair espère que la nouvelle stratégie, conçue par son propre personnel, soit capable de la faire sortir de l’ornière, en arrivant à son équilibre financier, voire dégager des bénéfices à partir de 2020. Le PDG de Tunisair, Elyes Mnakbi, quant à lui, s’est engagé à réduire le déficit de la société à la fin de l’exercice en cours à seulement 50 millions de dinars.

L’OACA associé au capital ?

L’assainissement financier constitue évidemment le point culminant du plan de redressement de la compagnie aérienne qui, pour le faire réussir, table énormément sur le soutien de l’Etat. Le cumul des dettes envers l’OACA (Office de l’aviation civile et des aéroports) s’élève à plus de 600 millions de dinars, un fardeau de plus en plus lourd à supporter par la société. L’une des pistes imaginée est de faire intégrer cette dette dans les fonds propres de la société à travers une augmentation de capital. De ce fait, l’OACA serait associé au capital de Tunisair. Cette solution a été annoncée par le PDG de Tunisair à l’occasion de la tenue de l’AGO de la compagnie le 29 décembre 2017. D’ailleurs, un conseil ministériel se réunira ce mois-ci afin d’examiner la faisabilité de cette proposition.

Sans détailler les actions à mener, Tunisair prévoit dans le plan d’assainissement financier une compression des coûts qui va offrir à la société  jusqu’à 25 millions de dinars d’économies. Dans cette lignée, une structure d’apurement des comptes non justifiés a été mise en place, ainsi que tout décaissement ou dépense qui seront systématiquement enregistrés et contrôlés.

Assainissement social

Côté social, Elyes Mnakbi a indiqué que le départ à la retraite a fait gagner à la société quelques centaines de postes. Un nombre important, mais insuffisant. Le transporteur national estime que 1146 employés sont encore en sureffectif. Des négociations avec la partie syndicale ont été effectuées pour l’application du programme des départs volontaires des employés. En outre, avec le consentement de la partie syndicale, les employés qui occupent des postes fictifs ou ceux qui ne génèrent pas de bénéfices pour la société seront licenciés. L’objectif est d’atteindre un ratio de 100 employés par appareil (80 est la norme internationale).

Stratégie commerciale

La stratégie commerciale de Tunisair durant les trois prochaines années est basée essentiellement sur le développement de son réseau sur l’Afrique, la consolidation de nombre de vols à partir de Tunis-Carthage (notamment avant l’ouverture du ciel) et la relance des vols charter. Le Gazelle estime porter à 220 ses vols  sur Tunis-Carthage contre 177 actuellement. Des efforts supplémentaires seront également déployés et concentrés sur les aéroports de Monastir et Djerba. Pour le long-courrier, il s’agit de renforcer la ligne Tunis-Montréal pour atteindre 4 fréquences hebdomadaires en 2018, et en ouvrant la liaison avec New York en 2019. En doublant certaines fréquences sur les marchés traditionnels et l’ouverture de deux nouvelles dessertes par an en moyenne sur le continent africain, la compagnie compte porter le nombre total de ses vols hebdomadaires à 340 en 2020 contre 257 actuellement.

Au niveau de l’activité Cargo, Tunisair s’est donnée pour objectif d’atteindre un chiffre d’affaires de 57,6 MD en 2018 contre 50,4 MD prévu à fin 2017, pour arriver à 62,1 MD en 2020.

Rajeunissement de la flotte

Le transporteur national a, sur un autre plan, pu persuader Airbus d’anticiper sur la livraison des 2 appareils A320 neo en 2020 au lieu de 2022. Au total, Tunisair renforcera sa flotte par 6 nouveaux appareils en remplacement de 5 autres qui seront retirés de la flotte à cause de leur âge dépassant les 26 ans. Cette opération aidera à rajeunir relativement sa flotte avec un âge moyen des appareils de 15 ans contre 16 ans actuellement.

Par ailleurs, la compagnie envisage recourir au leasing opérationnel en vue de combler le manque d’appareils. Entre 20 et 25% de ses appareils seront ainsi assurés par le leasing opérationnel. Cette résolution aidera à pouvoir changer régulièrement les appareils âgés. En respectant ce programme, Tunisair table sur une évolution annuelle moyenne de 9,7% du trafic passagers, pour atteindre plus de 4,6 millions de passagers à l’horizon de 2020. En ce qui concerne l’année en cours, elle prévoit une hausse importante en nombre de passagers pour atteindre près de 4 millions.

Vol de bagages, réclamations en baisse

Les réclamations relatives au vol de bagages, un fléau qui a visiblement nuit à l’image de la société ces dernières années, ont significativement baissé, passant de 213 en 2013 à 73 en 2017. En intensifiant le contrôle dans les aéroports et en transférant certains dossiers de vol de bagages à la justice, les incidents de vol sont en recul. Dans le même registre, Tunisair a saisi  la justice concernant les conflits opposant des pilotes et des agents techniques. « De lourdes sanctions vont tomber bientôt », a assuré Elyes Mnakbi.

En conclusion, le PDG a dit que le nouveau plan de redressement est celui de la dernière chance pour sauver le transporteur national. « Sans son application, il n’y aura plus de Tunisair », a-t-il martelé. Autrement dit, ça passe ou ça casse !

« Cette année, nous avons réalisé une amélioration de 28% dans le chiffre d’affaires de la compagnie. Il faut saisir cette embellie et la relance du secteur touristique pour lancer ce plan de sauvetage», a-t-il encore dit.

K.C.

 



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Vacances de fin d’année des Algériens : la Tunisie a toujours la cote

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Plusieurs agences de voyages algériennes rapportent que les réservations pour les vacances de cette fin d’année ont fortement chuté en raison particulièrement de l’effondrement de la valeur du dinar algérien.

La plupart des Algériens qui choisissaient les années précédentes l’Europe pour fêter le réveillon se font de plus en plus rares. Certains d’entre eux se rabattent désormais sur la Tunisie et la Turquie. Or, même pour ces deux destinations, le nombre de réservations a également chuté, selon les médias algériens.

Avec la crise économique qui frappe de plein fouet l’Algérie, les agences de voyage ont tenté d’autres alternatives, en favorisant le marché local. Toutefois, les offres proposées pour passer les vacances de fin d’année dans le sud algérien, par exemple, sont nettement supérieures à celles avancées par le marché tunisien.

Six nuitées à Djanet (ville du sud-est du Sahara algérien) pour une seule personne, coûtent 55.000 DA, l’équivalent de 1200 DT, contre 38.000 DA (820 DT) pour la même période en Tunisie. « La différence est de taille, ce qui explique la ruée des Algériens vers la Tunisie qui offre de meilleurs prix et prestations de services », expliquent les professionnels algériens.

Chez Croisitour, à titre indicatif, les tarifs (voyages organisés) vers la Tunisie varient entre 36.999 DA pour un adulte et 26.000 DA pour un enfant de 5 à 10 ans. Pour les moins de 5 ans, c’est gratuit. Deux facteurs essentiels jouent donc au profit de la Tunisie. Il s’agit des tarifs très concurrentiels par rapport aux autres destinations, mais aussi la qualité des services qui l’emporte notamment sur le marché local algérien.

Pour d’autres destinations, des agences à des prix relativement abordables, pour ceux qui le peuvent, à partir de 142.000 DA (plus de 3000 DT) à 187.000 DA (plus de 4000 DT) proposent Istanbul, Amman, Marrakech, Le Caire, Dubaï et même Illizi, tout dépend de l’hôtel. « Les prix semblent excessifs, un salarié ne peut même pas rêver y aller », estiment les médias algériens.

Réservations un mois à l’avance

Les médias algériens rapportent, par ailleurs, que la majorité des Algériens, les Annabis notamment, ont effectué leurs réservations un mois à l’avance. Hammamet, Sousse et Djerba, sont, entre autres, les villes tunisiennes les plus prisées où les Algériens se dirigent pour les vacances et les fêtes de fin d’année. Ils ajoutent que certains complexes touristiques en Tunisie affichent déjà complets. Ce qui fait que la Tunisie est toujours cette destination indétrônable des Algériens.

K.C



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Affaire Emirates: la chaîne Watanya se réfère à la FTAV

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Dans la fameuse affaire de la compagnie Emirates qui a refusé d’embarquer les Tunisiennes à bord de ses vols à partir du 22 décembre dernier (lire notre article), la TV publique Watanya 1 a réalisé un reportage lors de son journal de 20h dans lequel elle a sollicité la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) pour étayer son analyse.



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Projet tuniso-nippon : un cahier des charges pour s’aligner avec la demande japonaise

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Il y a trois ans, l’ONTT et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) ont lancé un projet portant sur le renforcement des capacités de promotion touristique des régions de Tozeur et de Kébili. L’état d’avancement de ce projet a fait l’objet hier d’une séance de travail entre la ministre du Tourisme, Salma Elloumi-Rekik, et les représentants de l’Agence nippone qui ont passé en revue les différentes réalisations accomplies jusque-là.

Il s’agit notamment, selon le communiqué de presse du ministère du Tourisme, d’un site web en langues japonaise, la validation de circuits touristiques élaborés et d’une étude sur les attentes et les motivations des touristes japonais.

A intégrer dans le dispositif de formation

Le projet a également enfanté un cahier des charges, comportant des normes qui tiennent compte des attentes et des spécificités de la demande  japonaise à appliquer par les différents professionnels. En effet, ces normes seront intégrées dans le dispositif de formation de la nouvelle Agence de formation des métiers du tourisme. Dans cette lignée, des conventions de partenariat seront signées avec les différents intervenants, comme les organisations professionnelles du secteur, les responsables des musées et les guides touristiques.

Il est à rappeler que la mise en place de ce projet de promotion du tourisme saharien, dans les gouvernorats de Tozeur et de Kébili, a pour objectif de cibler les touristes japonais et asiatiques. Financé à hauteur de 5,4 millions de dinars par la JICA, sa vocation est d’assister et d’aider la Tunisie dans sa démarche à mettre en œuvre une stratégie de marketing et de communication dans les zones du sud tunisien en vue de faire connaître les richesses touristiques et naturelles de ces régions et d’accroître ainsi le nombre de touristes asiatiques et japonais.



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Hydra Pharm Group choisit Djerba pour son congrès annuel

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Le groupe pharmaceutique algérien « Hydra Pharm Group » a choisi cette année Djerba pour tenir son  meeting annuel qui se déroulera du 27 au 30 décembre courant.

Le rendez-vous, qui s’inscrit dans le cadre du tourisme des congrès, regroupera, pour la première fois à Djerba, près de 300 médecins et pharmaciens algériens. En marge de l’événement, une visite à Houmt Souk est prévue avec un programme d’animations à la presqu’île de Ras Rmal, ainsi que l’organisation de deux soirées dînatoires.

Air Algérie assurera en effet le transport des congressistes en deux vols qui seront opérés le 27 décembre.



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Taxe de séjour dans les hôtels : le ministère des Finances propose une alternative

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Est-ce la fin de la polémique entre les hôteliers et le ministère des Finances à propos de la future taxe de séjour qui entre en vigueur à compter du 1er janvier 2018 ?

Une correspondance officielle du ministère des Finances à la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) vient en effet de résoudre le problème de l’enregistrement des contrats déjà signés avec les tour-opérateurs au cours de l’année 2017 et qui portent sur l’année 2018.

Les hôteliers pourront finalement enregistrer ces contrats d’allottements dans les commissariats régionaux au Tourisme dont relève leur établissement et ce avant le 31 décembre courant.

Cette solution va permettre d’éviter les refus auxquels ont été confrontés les hôteliers lors de l’enregistrement de leurs contrats dans les municipalités ou les recettes des finances pour cause d’incompréhension du contenu des accords quand ceux-ci étaient rédigés dans des langues autres que l’arabe ou le français.

Il est à rappeler en effet que la loi de finances a exempté de taxe exceptionnellement les clients des tour-opérateurs dont les contrats ont été signés avec les hôtels tunisiens avant la décision d’appliquer la nouvelle taxe de séjour.

D.T

 

 

 

 



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Thermalies Paris 2018: important changement de dernière minute

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Les professionnels tunisiens participant aux Thermalies Paris vont devoir modifier leurs projets. Le salon, qui devait se dérouler au Caroussel du Louvre dans la capitale française, n’aura finalement pas lieu aux dates habituelles en janvier.

Suite à un incendie au Caroussel, les organisateurs se sont vus contraints de décaler l’événement du 1er au 4 février 2018. Les Thermalies, salon de l’eau et du bien-être, constitue pour les opérateurs thalasso et thermalisme tunisiens la principale manifestation de l’année sur le marché français.

Le stand Tunisie, initié par l’ONTT Paris en collaboration avec l’Office du Thermalisme (emplacement E23), rassemblera, côté privés, les centres thalasso des hôtels The Residence Gammarth, Royal Kenz Sousse, Odyssée Zarzis, La Cigale Tabarka, l’Hasdrubal Hammamet, l’Athénée Djerba (Radisson), ainsi que le centre Soleil d’Orient.



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Restrictions de voyage à l’encontre des Tunisiennes : avec les Emirats, le cafouillage continue

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Grand flottement ce matin à l’aéroport Tunis Carthage. Les ressortissantes tunisiennes ont été surprises par la nouvelle de leur interdiction d’entrée aux Emirats Arabes Unis. Un arrêté émis ce vendredi par les autorités officielles des Emirats interdisant aux porteuses de la nationalité tunisienne l’accès au territoire émirati même pour une escale a provoqué stupeur et consternation à Tunis.

Quelque soit leur âge ou leur état civil, les Tunisiennes ont été frappées d’une restriction leur refusant l’embarquement à bord des avions à destination des Emirats Arabes Unis. Une décision d’autant plus incompréhensible que toutes étaient détentrices d’un visa en bonne et due forme.

Certaines étaient en famille, d’autres partaient vers une autre destination… La seule exemption a été accordée aux résidentes permanentes et aux personnes en possession d’un passeport diplomatique. Sur place, la représentation de la compagnie Emirates bottait en touche évoquant simplement une consigne stricte. Aucune explication n’a été fournie par les officiels émiratis. Seul filtraient quelques éléments de langage selon lesquels cette restriction serait temporaire.

Entre temps, les Tunisiennes étaient priées d’attendre. Le ministère des Affaires étrangères n’a pas non plus réagi à cette affaire. Une situation déplorable déminée quelques heures plus tard par la levée de cette restriction dont les raisons restent toujours inconnues.

Il ne s’agit pas du premier revers qu’essuient les officiels tunisiens. En 2015, l’interdiction de visa pour les Emirats émise à l’encontre de tous les ressortissants tunisiens a fait sérieusement tanguer les relations diplomatiques entre les deux pays. A l’époque, des Tunisiens avaient été déboutés de visa d’entrée aux Emirats pour des raisons soi-disant sécuritaires.

La restriction émise aujourd’hui par les autorités émiraties a été perçue comme une atteinte à la dignité des femmes tunisiennes d’autant plus qu’elle a laissé entrevoir plusieurs cafouillages de part et d’autre. On ignore la suite qui sera donnée à cette affaire. On ne sait pas non plus si la Tunisie dispose de moyens de riposte à ces insultes répétées. On sait seulement que ces restrictions s’inscrivent en faux des coutumes diplomatiques qui exigent du moins d’avertir ses pairs d’une telle décision au préalable. Plus grave encore, cette décision va totalement à l’encontre des accords internationaux en matière de transport de passagers.

R.H



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A Djerba, un nouveau Mall va faire les beaux jours du shopping sur l’île

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L’Île de Djerba s’apprête à vivre l’inauguration du plus grand complexe commercial, culturel et de loisirs de la région du Sud qui portera le nom de Bourgo Mall.

Implanté sur 4 hectares et couvrant 20.000 m², il est situé sur la route reliant Houmet Souk à Midoun à 5 minutes de la zone touristique.
L’ouverture est prévue en 2018 quelques semaines avant le Mois de Ramadan. Découvrez le Mall en vidéo.



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Aéroports OACA : plus de 6,7 millions de passagers à fin novembre

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Le trafic passagers enregistré au mois de novembre sur tous les aéroports gérés par l’OACA (Office de l’aviation civile et des aéroports) a progressé de 17,2% par rapport à la même période de l’année précédente. En effet, les aéroports tunisiens hors ceux d’Enfidha et de Monastir ont accueilli, au total, 497.443 passagers.

Evidemment, l’aéroport de Tunis-Carthage s’est accaparé la part du lion avec 414.421 passagers, en hausse de 16,4%. Les résultats cumulés des 11 premiers mois de l’année courante du trafic passagers ont atteint 6.750.523 avec une amélioration notable de 14% en comparaison avec la même période de 2016. L’aéroport de Tunis-Carthage a enregistré, à lui seul, 5.290.027 passagers, soit une importante progression de 17,9%. L’aéroport Djerba-Zarzis vient au deuxième rang avec 1.284.502 passagers réalisant une hausse de 7,8%.

Chute vertigineuse à l’aéroport Sfax-Thyna

Par contre, le trafic des passagers à l’aéroport de Sfax-Thyna a subi une chute vertigineuse de 35,8% durant les 11 premiers mois de 2017 par rapport à la même période de 2016. Idem pour les trois aéroports de Tabarka-Aïn Draham, Gabès-Matmata et Gafsa-Ksar où le trafic a chuté de 19,8%.

Nombre de vols en hausse

Pour les vols opérés à partir des aéroports gérés par l’OACA, une amélioration de 3,7% est constatée sur l’ensemble des 11 premiers mois de l’exercice 2017 en comparaison avec la même période de l’année écoulée. En effet, les avions transitant par l’espace aérien tunisien ont effectué au total 42.148 vols durant cette période-là.

La plus forte amélioration de l’Afrique du Nord

Cette tendance haussière au niveau du trafic global des passagers dans les aéroports tunisiens a été confirmée par les statistiques de l’autre rive de la Méditerranée. La France a particulièrement vu son trafic aérien sur la Tunisie s’améliorer de 18,8% au mois de novembre contre 16,4% pour le Maroc et 10,1% pour l’Algérie.

Le trafic de l’aéroport Toulouse-Blagnac sur la Tunisie a, par exemple, réalisé une belle performance en novembre avec 29%. Cette hausse est nettement supérieure par rapport à l’Algérie (+9,7%) ou le Maroc (+6,8%).

Le trafic passager à l’aéroport de Bordeaux-Mérignac sur Tunis a, de son côté, progressé le mois dernier de 30,4% contre 6,9% sur Marrakech.

K.C.



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GTA suspend ses activités en Tunisie: un coup dur pour les voyages à l’étranger

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Le fournisseur de services touristiques à l’étranger GTA, distribué en Tunisie par l’agence de voyages Select Travel & Tours, ne sera plus en mesure de continuer à opérer sur le marché.

« Nous avons l’immense tristesse de vous annoncer que GTA sera suspendue sur le marché tunisien à compter du jeudi 21 décembre 2017 à 14h et ce, jusqu’à règlement de nos dettes et mise en place d’une procédure de paiement plus efficiente à l’égard des fournisseurs des agences de voyages » a annoncé officiellement aujourd’hui Nadaa Ghozzi, directrice générale de l’agence Select Travel.

Cette décision est en effet la conséquence des restrictions imposées par la Banque Centrale de Tunisie et l’absence de toute rallonge budgétaire en devises accordée (lire notre article sur le sujet) permettant aux agences de voyages de proposer en toute légalité aux Tunisiens de pouvoir payer avant de partir par exemple leur hôtel à l’étranger en dinars tunisiens.

Nadaa Ghozzi le confirme d’ailleurs sans détour: « face à une administration sourde aux demandes et aux soucis des opérateurs professionnels (dettes non réglées, refus d’appliquer les budgets résultant d’une étude nationale) et aveugle ou fermant l’œil sur les opérateurs du noir qui prolifèrent, nous refusons de tomber dans l’informalité et ne reprendrons que lorsque nous pourrons travailler décemment et payer GTA décemment».

GTA, implanté en Tunisie depuis 10 ans, était devenu de surcroît le leader du marché avec un réseau de 313 agences.

Effet domino attendu

Il est donc fort à parier que les autres plates-formes agissant sur un modèle identique et représentées sur le marché tunisien en fasse de même dans un effet domino inéluctable. Pour les agences de voyages, il s’agit d’un énorme manque à gagner qui va faire chuter leur chiffre d’affaires, et notamment les agences qui organisaient des voyages à l’étranger sous le régime légal connu de l’outgoing. Cette baisse d’activité aura par ailleurs pour conséquence une mise au chômage technique d’une partie de leur personnel.

Le coup est dur également pour les voyageurs au départ de la Tunisie qui pouvaient jusqu’à présent, notamment grâce à GTA, pouvoir payer toute prestation touristique en dinar tunisien, ce qui leur permettait d’économiser sur leur allocation touristique, surtout depuis l’effondrement du dinar tunisien par rapport aux devises étrangères.

Select Travel a tenu cependant à préciser à ses partenaires distributeurs que « toutes les réservation sur le système seraient honorées et que les agences en mode view and book pourront toujours accéder à leurs réservations pour les modifier/annuler ».

Nadaa Ghozzi témoigne:

Malgré l’amertume et la situation qui prévaut, Nadaa Ghozzi, représentante officielle de GTA en Tunisie, a tenu à apporter son témoignage et faire le bilan de ses 10 années d’activités avec son réseau de ventes en demeurant malgré tout optimiste :

10 ans d’une magnifique collaboration,

10 ans d’une aventure humaine enrichissante,

10 ans de crises de nerfs face aux aléas du voyages mais surtout de crises de fou-rire,

10 ans de soirées uniques, de famtrips dans des destinations exotiques,

10 ans de relations saines et professionnelles,

10 ans de création de richesse et d’emploi pour tout un secteur,

10 ans de construction d’une activité formelle, garantissant sécurité et dignité à vos clients,

10 ans pendant lesquels GTA vous a toujours soutenu ainsi que vos clients,

10 ans pendant lesquels GTA a soutenu notre Tunisie,

6 ans que GTA soutient notre honorable marche vers la démocratie par sa patience,

6 ans qu’elle attend patiemment ses paiements allant même des fois jusque 9 et 10 mois d’attente….

Mais elle ne peut plus continuer et nous non plus d’ailleurs.

Au plaisir de vous revoir tous très bientôt sur GTA dans une Tunisie qui est celle que nous avons tous rêvé un certain janvier 2011.

Fin de citation.

 



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Les hôtels Mechtel et GT Sfax proposés à la vente ?

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Deux des hôtels appartenant au CTKD (Consortium tuniso-koweitien de développement) pourraient être mis en vente.

L’information a été rapportée par notre confrère African Manager qui affirme, source à l’appui, que l’assemblée générale extraordinaire de la société, convoquée pour le 26 décembre, pourrait avaliser cette décision. Il s’agit du Mechtel à Tunis et de l’ancien Abou Nawas Sfax, tous les deux exploités actuellement sous l’enseigne Golden Tulip.

Le CTKD possède d’autres établissements, notamment l’Abou Nawas Tabarka qui est fermé ainsi qu’un autre établissement à Gammarth exploité sous l’enseigne Mövenpick. Cependant, ces deux unités ne seraient toutefois pas concernées par la procédure envisagée selon la même source. Affaire à suivre.



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Bourgo Mall veut faire de Djerba une destination shopping et culture

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Ce sera certainement le nouveau temple du shopping et du divertissement à Djerba. Bourgo Mall annonce son ouverture très prochaine sur l’île.

L’Île de Djerba s’apprête à vivre l’inauguration du plus grand complexe commercial, culturel et de loisirs de la région du Sud qui portera le nom de Bourgo Mall. Implanté sur 4 hectares et couvrant 20.000 m², il est situé sur la route reliant Houmet Souk à Midoun à 5 minutes de la zone touristique.

Il comprendra tout d’abord un centre commercial, avec notamment l’enseigne Géant pour laquelle ce sera la deuxième implantation en Tunisie avec un hypermarché de 5000 m². Ensuite, 43 boutiques dans plusieurs secteurs allant des vêtements à la maroquinerie et aux chaussures en passant par les cosmétiques, la technologie et autres accessoires arborant plusieurs enseignes de renom, tunisiennes et internationales.

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Pour offrir à la clientèle la possibilité de se restaurer dans un cadre agréable, un food-court de 383 m² avec une capacité de 500 places mettra à la disposition des visiteurs divers points de vente axés sur la diversité, en plus d’une grande pâtisserie d’une maison locale prestigieuse avec un salon de thé couvrant 211 m². Ceci aux côtés d’une aire de jeux couverte destinée aux plus jeunes qui pourront se divertir en toute sécurité grâce aux multiples installations mises en place (structures gonflables, toboggans, carrousel…). Les visiteurs disposeront d’un parking d’une capacité de plus de 400 places.

Mieux encore, Bourgo Mall se veut être également un espace culturel de référence. A ce titre, il disposera d’une salle polyvalente nommée « Rayhana » couvrant 1400 m² qui permettra d’abriter tous types d’événements avec une capacité pouvant aller jusqu’à 900 personnes (séminaires, congrès, animations, spectacles, mariages ou autres célébrations). Un autre espace, dénommé « L’Agora », sur une surface de 747 m², se verra attribuer une fonction culturelle pour accueillir plusieurs événements actuellement en cours de programmation en étroite collaboration avec le ministère de Affaires culturelles pour en faire le futur lieu par excellence des rendez-vous cinématographiques et théâtraux de la région du sud. A noter à ce titre que l’espace comprendra également une salle de cinéma multiplexe, une galerie d’arts et un café culturel.

mall-djerba

Il est à noter que ce complexe disposera par ailleurs d’un centre d’esthétique et spa, d’une agence bancaire et d’un bureau de poste afin de mettre à disposition une offre très complète aux visiteurs en termes de services et de proximité.

« Notre ambition à travers Bourgo Mall est d’apporter une plus-value à l’île de Djerba en particulier mais aussi à tout le sud tunisien en termes commerciaux mais aussi culturels » explique le promoteur du projet. « Bourgo Mall s’adresse aussi bien à la clientèle locale qu’aux visiteurs tunisiens et étrangers qui séjournent sur l’île régulièrement et ce afin de répondre à leurs attentes mais aussi afin de créer une dynamique dont les répercussions se feront sentir non seulement sur l’économie mais aussi sur le tourisme ».

 

A ce titre, il est à souligner que le projet Bourgo Mall a permis la création de 500 emplois, sans compter les emplois indirects (transport, fournisseurs, etc).

L’ouverture  est prévue en 2018 quelques semaines avant le Mois de Ramadan.

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Select Travel emmène ses agences partenaires en Egypte

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L’agence Select Travel & Tours, représentant en Tunisie de Lots of Hotels (LOH), plate-forme de réservation d’hôtels à l’international, a organisé récemment un voyage destiné à son réseau de ventes en Tunisie.

En collaboration avec la compagnie aérienne Egyptair, ce sont 15 agents de voyages qui sont partis à la découverte de la région d’Hurghada et plus particulièrement de « Sahl Hasheesh » sur les bords de la Mer Rouge pour mieux la faire connaître aux agences tunisiennes. La représentation de Lots of Hotels en Egypte a offert la possibilité aux agences de visiter plusieurs établissements hôteliers afin de découvrir de visu le produit disponible. Le groupe a également découvert l’île protégée « Mahmia Island », puis « el Gouna » avant de rejoindre Le Caire et visiter ses principaux attraits.

 

 

 



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Pourquoi le touriste italien boude-t-il toujours la Tunisie ?

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Bien que l’embellie du tourisme se soit poursuivie en 2017, particulièrement au niveau des marchés ayant levé les restrictions de voyage vers la Tunisie, le touriste italien continue de bouder la destination.

L’ONTT estime les entrées des Italiens à 90.000, un nombre qui demeure bas par rapport aux réalisations de 2014 où les touristes italiens dépassaient 252.000. Curieusement, la Tunisie n’arrive pas à regagner la confiance des touristes italiens, alors que les deux pays (la Tunisie et l’Italie) bénéficient d’un réseau de liaisons aériennes très dense et, sur le plan sécuritaire, la situation s’est nettement améliorée ces deux dernières années. La programmation aérienne de l’été 2017 a affiché 51 vols réguliers hebdomadaires opérés par les trois compagnies aériennes Tunisair (32 vols), Tunisair Express (5 vols) et Alitalia (14 vols) qui n’ont ramené que 11.000 Italiens durant tout l’été. L’ONTT justifie ce désistement des Italiens par des facteurs endogènes et autres exogènes. Pour ce qui est des facteurs endogènes, il s’agit essentiellement de la persistance de l’image dégradée depuis les attentats de 2015, d’autant plus que la Tunisie est vue par les Italiens comme étant une destination bas ou milieu de gamme.

En ce qui concerne les facteurs exogènes, l’office considère que l’image d’instabilité du monde arabo-musulman et la confusion qu’engendre cette situation laisse le touriste italien perplexe. Cependant, ces justifications paraissent peu convaincantes en prenant en considération la proximité géographique entre les deux pays. Ce qui aurait permis à l’Italien de mieux saisir la situation en Tunisie que le touriste anglais ou canadien.

Contentieux des TO italiens et leurs partenaires tunisiens

L’ONTT a évoqué un autre facteur qui aurait été véritablement derrière l’abandon de la destination par les Italiens. Il s’agit des contentieux entre les T.O italiens et leurs partenaires tunisiens. En effet, les T.O italiens ont tourné le dos à la Tunisie au profit d’autres destinations concurrentes de moyen et long-courrier à l’instar du Maroc qui a attiré plus de 400.000 Italiens en 2016 et souhaite réaliser une progression de 5% cette année.

La Croatie, le Mexique, les îles Canaries et les Baléares en ont profité également. Les T.O italiens auraient bénéficié aussi d’une couverture médiatique fortement préjudiciable à l’image de la destination. Et pour encore enfoncer le clou, les problèmes de l’immigration clandestine a dégradé davantage tableau.

K.C



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Thomas Cook France choisit l’île de Djerba

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La filiale française de Thomas Cook a choisi de tenir sa convention annuelle à Djerba. Celle-ci se déroulera du 7 au 11 janvier 2018.

On devrait y retrouver nombre de décideurs mais aussi des représentants du réseau de vente du voyagiste.

Au-delà de la confiance à l’égard de la destination, on retiendra aussi que ce genre d’événement génère traditionnellement des répercussions commerciales sur le court et moyen-termes pour le lieu où il s’est déroulé. Ce qui fait dire à plusieurs professionnels de l’île que ce sera « tout bénéf ».



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Le groupe Lufthansa modifie sa politique de Miles de prime

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Le groupe aérien allemand Lufthansa, qui assure notamment une desserte régulière en Francfort et Tunis, a annoncé aujourd’hui des changements dans sa politique de fidélisation dans le décompte d’attribution des Miles.

Pour les vols réservés à partir du 12 mars 2018, le prix du vol servira  désormais de nouvelle base de calcul annonce le groupe qui compte dans son giron également les compagnies aériennes Austrian Airlines, Brussels Airlines, Eurowings, Lufthansa et Swiss.

« Pour vous, cette nouvelle procédure est avantageuse : elle nous permet de garantir la longévité de la pratique d’attribution des Miles de prime et nous évitera à l’avenir de devoir procéder à d’éventuels ajustements dans l’attribution des Miles de prime » a annoncé Lufthansa dans un communiqué, ajoutant que les Miles sont valables pour les réservations de vols sur le site des compagnies de Lufthansa Group ou via une agence de voyage ou une plateforme de voyage en ligne.

Pour  les membres de son programme de fidélité Miles & More, le calcul sera le suivant : prix du vol (prix du billet + suppléments prélevés par le partenaire aérien Miles & More¹) x 4 = nombre de Miles de prime cumulés. Si vous avez par exemple payé un vol 500 euros, ce montant sera multiplié par 4 et vous recevrez donc 2 000 Miles de prime.

Si vous obtenez plus tard un statut de voyageur fréquent, vous recevrez également un Executive Bonus. Il s’élève à 50 % pour les vols opérés par Lufthansa, Swiss, Austrian Airlines, United Airlines, Air Canada, LOT Polish Airlines, Croatia Airlines, Adria Airlines et Air Dolomiti, et à 25 % pour les vols opérés par Eurowings, Brussels Airlines et tous les autres partenaires aériens Miles & More.

Il est cependant à noter que le nouveau système ne s’appliquera pas aux Miles de statut, aux Select Miles ni aux HON Circle Miles. Ces Miles continueront d’être attribués selon l’ancienne méthode de calcul.



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Arrivées touristiques: le ministère du Tourisme se réjouit des « réalisations qui dépassent les prévisions »

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Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat a publié aujourd’hui un communiqué dans lequel il affirme que les statistiques du secteur touristique réalisées du 1er janvier au 10 décembre 2017 ont déjà dépassé les prévisions retenues au début de l’année 2017 qui tablaient sur 6 500 00 touristes en 2017.

Le ministère souligne à ce titre que « Les réalisations dépassent les prévisions ».

La Tunisie a accueilli jusqu’à  présent 6 545  000 touristes toutes nationalités confondues, réalisant ainsi une évolution de 23% par rapport à la même période de 2016.

Le nombre de touristes européens a enregistré une augmentation de 20% pour atteindre 1 647 000 touristes dont 543 000 français et 514 000 russes.

Quant au marché maghrébin il a connu une évolution de 31% avec 3 537 000 arrivées. Les touristes algériens demeurent en tête de peloton avec 2 236 000 arrivées en Tunisie précise encore la même source.



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Amadeus : partenariat reconduit avec 15 compagnies aériennes dont Tunisair

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15 compagnies aériennes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, dont la compagnie Tunisair, viennent de renouveler un accord-cadre pour une période supplémentaire de 10 ans avec Amadeus pour des services de distribution et ce lors de la dernière assemblée générale de l’Organisation arabe des transporteurs aériens (AACO) aux Emirats Arabes Unis.

L’accord a été signé après un processus de 18 mois durant lequel le « Groupe de travail pour les futures stratégies de distribution » de l’AACO a soigneusement évalué un ensemble de fournisseurs de distribution et de technologie, notamment leur capacité à subvenir aux besoins à long-terme des compagnies aériennes membres.

Amadeus Tunisie annonce que sur le marché tunisien, ce partenariat profitera à la compagnie nationale en lui fournissant les outils nécessaires lui permettant d’adopter la bonne stratégie de distribution afin d’atteindre ses objectifs commerciaux individuels. Il permettra également de stimuler les économies d’échelle de la compagnie, augmenter son efficacité sur le plan technologique et soutiendra sa stratégie de distribution dans le futur.

Chaker Mrabet, Directeur Général d’Amadeus Tunisie, a déclaré : « nos agences de voyages partenaires en Tunisie continueront également de bénéficier de la vision, des compétences technologiques et de l’approche innovante d’Amadeus pour leur permettre de faire face aux défis du secteur dans un environnement et un contexte particulièrement délicats ».

Amadeus, présent dans 190 pays dont la Tunisie, est l’un des premiers fournisseurs mondiaux de solutions technologiques de pointe pour l’industrie du voyage et du tourisme. Les clients d’Amadeus sont des fournisseurs de voyages (compagnies aériennes, hôtels, compagnies ferroviaires et de ferries, etc.), des vendeurs de voyages (agences de voyages et sites Internet) et des acheteurs de voyages (les entreprises et voyageurs).



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Nouvelle taxe dans les hôtels: ce que les clients vont payer en plus en 2018

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Une nouvelle taxe sur les nuitées hôtelières entre en vigueur à compter de l’année 2018 en Tunisie. Cette taxe a été définie dans la nouvelle loi de finances pour l’année 2018 qui vient d’être adoptée par les députés.

A la base, dans sa première version, le projet de loi de finances prévoyait la mise en place d’une taxe de 3 dinars par nuitée. Cependant, le lobbying exercé par la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie), qui a également fait ressortir l’impossibilité d’appliquer cette décision en l’état, a permis de réajuster les choses. Mais la taxe reste, elle sera différente d’une catégorie d’hôtel à une autre et prend en considération d’autres éléments.

Tout d’abord, le surcoût à payer par les clients eux-mêmes à l’hôtel (toutes nationalités confondues) en plus du prix initial du séjour qu’ils auront acheté en agence, sur Internet ou directement à l’hôtel. Pour chaque nuitée dans un hôtel classé 2 étoiles, le client devra payer 1 dinar. Ce montant double pour les hôtels classés 3 étoiles. Quant à la nuitée dans un 4 ou 5 étoiles, compter 3 dinars.

Toutefois, les enfants de moins de 12 ans sont exemptés de cette taxe et ce afin de ne pas altérer le positionnement de la destination en tant que destination famille.

Par ailleurs et afin de ne pas pénaliser la clientèle long séjour, notamment les seniors qui viennent passer plusieurs mois en Tunisie durant l’hiver, la taxe sera appliquée sur la base des 7 nuitées par mois, pas plus.

L’autre sujet de tracas pour les hôtels concernait les contrats déjà signés avec les tour-opérateurs pour l’année 2018 et qui n’ont pas pris en considération ce supplément à payer. Il se trouve que l’article 44 de la loi de finances a bien précisé que la taxe de séjour sera applicable sur les contrats passés à compter du 1er janvier 2018. Ceux qui ont été signés en 2017 ne seront donc pas soumis à la nouvelle réglementation.

Les hôteliers s’étaient opposés à plusieurs reprises dans le passé à cette taxe de séjour refusant d’être des collecteurs d’impôt. Leur revendication n’aura pas été entendue et ils devront intégrer les montants collectés dans leur déclaration d’impôt mensuelle au même titre que la TVA et autres taxes en vigueur.

Les clients se verront remettre un reçu attestant le paiement de leur taxe de séjour.

D.T



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Patrice Bergamini: l’Open Sky apportera 800.000 voyageurs en plus

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L’entrée en vigueur de l’Open Sky en Tunisie au printemps 2018 rapportera 800.000 voyageurs par an en plus à la Tunisie. C’est ce qu’a rapporté aujourd’hui Patrice Bergamini, ambassadeur de la Délégation de l’Union européenne en Tunisie, lors d’une interview accordée à la radio Mosaïque FM.

Bergamini a bien confirmé qu’il ne s’agissait pas du traité final mais d’un mémorandum qui a permis de saluer et verrouiller les conclusions des négociations, a précisé l’ambassadeur, qui a souligné que l’accord, tel qu’il est, ne bougera plus.

Le diplomate a par ailleurs ajouté qu’étant donné la volonté de soutenir la Tunisie, le traité entrera directement en vigueur sans avoir à être validé par les parlements. « Cet accord ne peut apporter que du bien à l’économie tunisienne, au tourisme tunisien  » a encore indiqué Patrice Bergamini lors de l’émission Midi Show.

L’exemple du Maroc a été évoqué avec notamment les avantages tirés par le Royaume mais également par sa compagnie aérienne grâce à la mise à niveau en matière de sécurité, de sûreté, de qualité de services de tous les aéroports marocains.

« Mon rêve pour la Tunisie, c’est que la compagnie nationale puisse rivaliser avec les plus grandes compagnies internationales » a-t-il encore déclaré.

Dans un communiqué rendu public hier, la Délégation de l’Union européenne en Tunisie a rapporté que l’augmentation du nombre de vols signifie également la création d’emplois et de richesses pour l’ensemble des partenaires. L’UE estime que l’accord pourrait générer 2,7 % de croissance du PIB liée aux voyages et au tourisme, et accroître le trafic annuel de près de 13 % par an.

S’exprimant à Tunis, la représentante de l’UE, Violeta Bulc, a déclaré à ce propos: «Nous progressons aujourd’hui dans la réalisation des objectifs de la stratégie de l’UE en matière d’aviation, mais nous amenons également nos relations avec la Tunisie vers de nouveaux sommets. Cet accord aérien ambitieux permettra d’améliorer l’accès au marché et contribuera à la mise en place des niveaux les plus élevés en matière de sécurité, de sûreté et de protection de l’environnement. C’est une excellente nouvelle pour le tourisme, pour les passagers et pour les entreprises!»

En plus de l’accès au marché, un cadre réglementaire commun sera établi dans des domaines comme la sécurité et de la sûreté aériennes. Cet accord a été négocié par la Commission européenne dans le cadre de sa stratégie de l’aviation pour l’Europe, une initiative importante visant à donner un nouvel élan à l’aviation européenne et à offrir de nouveaux débouchés.

D.T

 



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Non, ils n’ont pas signé d’accord Open Sky !

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La signature de la convention annoncée initialement comme étant celle de l’Open Sky entre la Tunisie et l’Union européenne, prévue ce lundi 11 décembre, semble en fait avoir pris une autre tournure.

Les deux parties, tunisienne (ministre du Transport) et européenne (Violeta Bulc), se sont bien réunies aujourd’hui à Tunis, mais se sont réellement contentées de bénir la signature d’un mémorandum d’entente suite à l’achèvement des négociations sur l’ouverture du ciel.

Le communiqué du ministère du Transport publié suite à la signature de ce mémorandum précise d’ailleurs, dans la dernière phrase, qu’actuellement, les services compétents tunisiens et européens travaillent ensemble pour parachever les procédures avant la signature même de la convention, laquelle permettra la mise en application effective de l’ouverture du ciel.

Ouverture partielle

Le communiqué du ministère du Transport a, par ailleurs, indiqué que les négociations de l’Open Sky portaient sur la libéralisation totale du trafic aérien entre l’UE et la Tunisie (passagers et marchandises), comme la levée des restrictions sur le nombre de vols, les appareils, les itinéraires et les prix. De plus, l’accord englobe l’ajustement des normes techniques entre les deux parties en rapport avec l’aviation civile et la sécurité de l’aéronautique civile.

Le communiqué a noté, sur un autre plan, que la convention qui sera signée prochainement prendra en considération la situation du transporteur national  Tunisair. En effet, l’aéroport Tunis-Carthage, principale base opérationnelle où se concentre le gros du trafic de la compagnie publique, ne sera pas concerné par l’Open Sky durant 5 ans pour qu’elle puisse se restructurer et atteindre son équilibre financier.

K.C



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Qui est Sami Gharbi, nouveau représentant de l’ONTT France ?

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Sami Gharbi vient d’etre nommé directeur de l’ONTT France.

Le nouveau représentant est architecte de formation. Il a poursuivi ses études universitaires en France. Il était chargé du tourisme culturel au ministère du Tourisme.

Il a également été à la tête de la direction du Patrimoine et de l’Environnement à l’ONTT. Par la suite, il a été appelé au cabinet de la ministre du Tourisme où il a travaillé sur des projets comme le tourisme alternatif et durable.

Sami Gharbi va donc prendre le relais sur Wahida Jaiet laquelle reprendra en charge le bureau de Londres tandis que l’actuelle représentante à Londres remplacera, à son tour, son homologue en Espagne. La passation se fera au début de l’année 2018.



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Au Sommet arabe de l’aviation, l’Open Sky fait débat entre les pro- et les anti-libéralisation

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A la veille de la signature par la Tunisie des accords d’Open Sky avec l’Union européenne, le sujet fait également polémique notamment au Moyen-Orient comme l’a confirmé le dernier Sommet arabe de l’aviation placé sous le thème « Enjeux et opportunités de la transformation du secteur de l’aviation civile dans le monde arabe ».

Il n’y a pas qu’en Tunisie où le thème de l’Open Sky suscite les passions. Dans le monde arabe en général, la question fait couler beaucoup de salive dans les milieux du transport aérien. Le 7e Sommet arabe de l’aviation qui vient de se dérouler à Dubaï l’a une nouvelle fois confirmé. Le débat lors de cette rencontre, qui se tient chaque année dans un pays arabe différent, a apporté une nouvelle fois la preuve que la question divise et que les avis sont très contradictoires entre les pro- et les anti-Open Sky. Dans cette région du proche et du Moyen-Orient, la position des Etats varie d’un extrême à un autre. Le trafic aérien est, par exemple, libéralisé à Dubaï, au Liban, ainsi que sur certains aéroports régionaux en Egypte (Le Caire n’est pas en Open Sky) et en Arabie Saoudite.

Cheikh Ahmed Ben Saeed Al Maktoum, (président de l’Autorité de l’aviation civile émiratie et également président d’Emirates) avec, à sa gauche, Adel Al Ali (Air Arabia) et Samir Al Darabi (directeur de l’UNIC pour les Etats du Golfe) à sa droite.

Quatre transporteurs pour un pays

Aux Emirats Arabes Unis, ce sont pas moins de 4 compagnies aériennes qui opèrent sous un pavillon national commun dont deux majors, Emirates (Dubai) et Etihad (Abou Dhabi) et deux low cost, Fly Dubai et Air Arabia (qui a fait de Sharjah sa base opérationnelle). Pour Adel Al Ali, le président-directeur général de cette dernière, « le secteur du transport aérien est plein d’enthousiasme, c’est une industrie étroitement liée aux défis économiques, à la technique, aux technologies de l’information lesquelles vont changer notre façon de travailler à l’avenir » a-t-il rappelé à l’ouverture du Sommet.

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Adel Al Ali, le président d’Air Arabia, à l’ouverture du Sommet arabe de l’aviation.

Le premier responsable d’Air Arabia a par ailleurs souligné que le transport aérien à l’horizon 2020 atteindra les 7 milliards de passagers transportés et que la moitié de ce chiffre concerne le monde arabe, ce qui constitue pour lui une opportunité de consolider son infrastructure de base mais aussi de s’adapter aux attentes des générations futures en matière de voyage.

Et c’est ensuite par Al Ali que le ton a été donné pour ce qui concerne l’Open Sky. Celui-ci a en effet lancé le débat à la fin de son intervention en insistant sur le levier économique que constitue le transport aérien, soulignant que le secteur n’était pas propice au protectionnisme. « C’est une industrie ouverte qui doit être libéralisée car elle participe à la croissance des Etats, d’où l’importance de l’améliorer notamment dans les pays arabes » a-t-il lancé à l’assistance.

Une vieille connaissance du tourisme tunisien plaide contre l’Open Sky

La dernière fois que nous l’avions rencontré, c’était à Tunis au tout début de l’année 2001. A l’époque, Stefan Pichler était le grand manitou du groupe Thomas Cook dans sa version allemande, premier tour-opérateur fournisseur de touristes à la Tunisie au départ du marché allemand. Aujourd’hui, on le retrouve aux commandes de Royal Jordanian, la compagnie publique du royaume hachémite, avec le titre de CEO (président-directeur général). Sauf que Pichler est appelé aujourd’hui à défendre les intérêts d’une compagnie nationale et s’est vu chargé d’une mission particulière, celle de la redresser dans un environnement géopolitique particulièrement instable, mais surtout ultra-compétitif. L’ex-patron de Thomas Cook s’est bien évidemment ouvertement rangé dans le camp de ses employeurs. Invité à intervenir au Sommet arabe de l’aviation, il n’a pas caché sa crainte par rapport à la conjoncture qui sévit dans la région et à la question de l’Open Sky qui se pose avec acuité. « Ici au Moyen-Orient, la concurrence est un sujet particulièrement difficile » a-t-il admis. « L’Open Sky n’est pas facile à mettre en  place pour un Etat parce que cela nécessite d’abord du temps, mais cela entraine aussi des conséquences comme la limitation des emplois » a-t-il ajouté, sous-entendant que l’Etat jordanien n’était pas disposé à libéraliser le trafic aérien. Pichler a par ailleurs soutenu que pour les compagnies publiques, chaque dollar dépensé devait rapporter au moins 50% en valeur ajoutée locale. « Si on offre cette valeur ajoutée à une autre compagnie, c’est une perte pour l’Etat ».

« Le protectionnisme, un mal pour l’aérien »

A contrario, Abdul Wahab Teffaha, secrétaire général de l’AACO (Organisation des transporteurs aériens arabes), présent lui aussi au Sommet de l’aviation, a implicitement raillé les dirigeants des compagnies aériennes arabes. « Au cours de ma carrière, j’ai entendu beaucoup de belles paroles venant de ceux qui disent oui à l’Open Sky mais qui rechignent à le mettre en place au prétexte que ce n’est pas facile » a-t-il déclaré, soulignant que le protectionnisme n’était en aucun cas profitable à quiconque et le qualifiant de véritable « mal » pour les compagnies aériennes. « Et pourtant, s’est-il insurgé, le trafic aérien doit être le moteur de l’intégration et de la croissance économiques ».

Citant en exemple le cas de Dubaï, Teffaha a mis en exergue « l’expérience mise en place depuis 15 ans qui n’est pas seulement celle de créer une ville mais de créer une culture et une dynamique économiques grâce à un gouvernement ouvert et libéral quand il s’agit d’investissements ». Son message au Sommet de Dubaï, marqué par la présence du Cheikh Ahmed Ben Saeed Al Maktoum, (président de l’Autorité de l’aviation civile émiratie et également président d’Emirates) était on ne peut plus équivoque à l’endroit des Etats arabes et de leurs compagnies aériennes : « oubliez le protectionnisme dont les conséquences sont néfastes car il tue l’économie » a-t-il lancé.

Un avis relayé par Ghaith Al Ghaith, président de Fly Dubai (photo ci-dessus) qui a ouvertement appelé à revoir les lois régissant le transport aérien dans le monde arabe. Fly Dubai qui a développé pour sa part un modèle économique low cost qui lui est propre. « Il n’existe pas de modèle low cost standard, a-t-il expliqué. C’est une culture à développer et chaque dirham investi doit rapporter. Aux USA et en Europe, il existe un grand potentiel pour les low cost; dans notre région, c’est celui des travailleurs pour lesquels nous devons élargir les offres tout en faisant payer les services à la demande ». Un modèle qui se porte de toute évidence à merveille puisque la compagnie a annoncé il y a moins d’un mois avoir lancé une commande pour 175 Boeing 737 MAX et pris une option pour 50 appareils supplémentaires. De quoi donner le tournis à plusieurs compagnies traditionnelles ailleurs dans le monde arabe.

Hédi HAMDI



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