Joe’s Pizza, une nouvelle approche dans la restauration rapide en Tunisie

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Ils sont trois. Deux frères et un associé. Walid et Khalil Chérif d’une part et Julien Lisbona d’autre part. Depuis 2 ans, ils sont partis à l’assaut de la restauration rapide en Tunisie et notamment la vente de pizzas avec l’ambition de devenir N°1 du marché.

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Le trio est loin de faire dans l’amateurisme. Son expérience des affaires pour l’un et du secteur pour l’autre fait que la marque qu’ils ont lancée il y a trois ans, Joe’s Pizza, commence à s’installer sérieusement dans le paysage de la pizza à Tunis avec déjà 4 points de vente opérationnels, à La Marsa, à Ennasr, à El Menzah, et tout récemment au cœur du quartier des affaires, le Centre urbain nord.

Walid apporte son savoir-faire en matière de gestion et de stratégie. Gérant d’un fonds d’investissement basé à Dubaï, il revient régulièrement à Tunis pour s’assurer des bonnes marches de l’affaire. Khalil a pris la responsabilité de la gérance de l’entreprise tandis que Julien apporte ses connaissances et son expérience dans le domaine de la pizza.

Façade du nouveau point de vente au Centre urbain nord à Tunis.

Façade du nouveau point de vente au Centre urbain nord à Tunis.

Premier cheval de bataille de la marque, les procédures d’hygiène. Dans un secteur souvent pointé du doigt pour les risques alimentaires qu’il présente et les méthodes archaïques employées, Joe’s Pizza tire de toute évidence son épingle du jeu. Pour ce faire, il a choisi la voie suivie par les entreprises qui se respectent, comme les hôtels et les restaurant de qualité, à savoir l’application de procédures d’hygiène et de sécurité alimentaires (HACCP) des plus strictes en engageant un cabinet spécialisé et indépendant qui effectue des contrôles inopinés réguliers de ses différents points de vente afin de s’assurer que les clients se voient offrir des produits en parfaite conformité avec les normes en vigueur. « Il ne s’agit pas d’arborer une grande enseigne internationale franchisée pour offrir des produits aux normes, indique Khalil Chérif, gérant de l’entreprise. Nous voulons apporter la preuve qu’une marque tunisienne avec des compétences tunisiennes est parfaitement en mesure de se défendre avec des produits qui répondent aux règles les plus exigeantes ».

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Le staff managérial de Joe’s Pizza.

Car effectivement, Joe’s Pizza n’est pas une enseigne étrangère entrée en Tunisie par le biais d’un accord de franchise. Il s’agit bien d’une marque 100% tunisienne, gérée par des Tunisiens, et qui utilise des produits exclusivement tunisiens. L’enseigne a déjà créé 60 postes d’emploi (entre encadrement et exploitation). Les salariés jouissent de cycles de formation continue et bénéficient de promotions internes, ce qui leur permet de disposer d’un plan de carrière dès leur recrutement. Walid Chérif, co-fondateur de la société, souligne que « Joe’s Pizza a fait le choix d’être une entreprise durable à caractère sociétal. Pour cela, nous nous sommes engagés à appliquer une politique de ressources humaines qui respecte la législation en vigueur à la lettre. De même que sur le plan fiscal, nous sommes parfaitement transparents car il est fondamental que tous les aspects du management de Joe’s Pizza s’inscrivent dans une démarche professionnelle normalisée ».

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L’entreprise a aujourd’hui des objectifs de croissance clairs avec l’ambition de devenir N°1 de la restauration rapide en Tunisie. Elle compte ouvrir deux à trois points de vente par an pour atteindre 10 restaurants avant 2018. Il est également question de développer des franchises pour la marque qui seront octroyées à des employés qui auront bénéficié de promotions internes en leur donnant les moyens d’ouvrir un ou plusieurs points de vente dans le cadre d’une politique d’essaimage.

 

Les responsables de Joe’s Pizza estiment être déjà les N°1 de la vente de pizzas sur le marché avec 300.000 unités vendues par an, 50 tonnes de mozzarella utilisée et l’emploi de produits exclusivement locaux. L’investissement déjà consenti est de 1 million de dinars. L’aventure ne fait que commencer puisque une extension en région est à l’ordre du jour.

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Foreign & Commonwealth Office: deux poids, deux mesures

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Par Mohamed Maknine *: La nouvelle vient de tomber: le voyagiste britannique Thomas Cook vient d’annuler tous les vols qu’il proposait à compter du 23 mars 2016 et jusqu’au 30 avril 2016 inclus. Nul doute que les autres voyagistes britanniques lui emboîteront rapidement le pas.

Au-delà de cette décision, motivée par l’évaluation pessimiste de nos efforts en matière de sécurité perçue par le ministère des Affaires étrangères britannique, se pose également celle du deux poids, deux mesures pratiqué par le FCO.

Les décisions des voyagistes se basent, officiellement du moins, sur l’avis aux voyageurs édité et régulièrement mis à jour par le FCO. Pour des considérations d’assurance entre autres, les voyagistes se refusent à engager avions et clients sur une destination qui est d’une couleur autre que le vert. La Tunisie arbore, depuis juin dernier, l’orange avec des teintes rouges sur certaines zones frontalières ou de l’extrême sud.

Mais si l’on peut comprendre cette classification, on ne peut que se demander pourquoi l’Egypte, pays qui se débat encore dans une enquête plus qu’incertaine sur les causes de ce que nous appellerons le crash de l’Airbus russe (faute d’avoir les éléments nécessaires pour requalifier cela comme attentat), bénéficie d’un traitement plus favorable de la part de ce même FCO.

 

La sécurité des aéroports tunisiens (et Tunis-Carthage en premier lieu) est mise à mal, mais c’est également le cas des aéroports égyptiens (et de lourds soupçons pèsent sur le personnel au sol de l’aéroport de Charm El Cheikh). La Tunisie, à l’instar de l’Egypte, fait face au fléau de Daesh et autres formations terroristes.

Alors au nom de quel principe, au nom de quelle logique, les conseils du FCO épargnent-ils la Vallée du Nil, le Caire, la zone côtière nord jusqu’à Marsa Matrouh et surtout Charm El Cheikh qui vient d’être si durement touché?

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Toutes ces zones sont encore en vert et permettent donc aux voyagistes de présenter ces destinations à la vente en toute quiétude, aux voyageurs d’obtenir une assurance voyage à un prix correct et aux avions de continuer à desservir ces destinations. Cela permet surtout à tous nos amis égyptiens vivant du tourisme de continuer, du moins pour le moment, à gagner leur pain.

Tout en nous réjouissant pour l’Egypte, une comparaison entre les deux situations nous amène à rêver d’une carte de la Tunisie qui, tout en recommandant la vigilance là où il le faut, ne pénaliserait pas Tunis, Hammamet, Sousse, Monastir, Mahdia, Djerba,Tabarka, Tozeur, Nefta et Douz, toutes ces zones où une telle sévérité dans l’évaluation du risque sécuritaire contribue à l’arrêt d’activité d’hôtels, mais également de restaurants, de transporteurs touristiques, d’artisans, de commerçants, etc.

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Ne voyant pas de différence fondamentale entre les situations respectives de l’Egypte et de la Tunisie, de prime abord du moins, peut-être est-ce révélateur des carences de notre diplomatie, de notre communication officielle et de nos lobbyistes -si nous en avons.

La Tunisie fait face à de grands défis sécuritaires, nous en convenons. Les efforts qu’elle fournit doivent parfois rester secrets pour le succès de la lutte anti-terroriste? Nous le comprenons. Mais ce qui doit être occulté au public peut être partagé avec les autorités britanniques et autres pour les convaincre de l’amélioration du climat sécuritaire. Et c’est là qu’interviennent les réseaux, les cercles d’influence, ces décideurs au niveau des gouvernements britannique, belge, néerlandais, suédois, danois, allemand, etc. pour les amener, à force de persuasion, à reviser cette position, à changer ces quelques mots qui décident du sort de familles entières dans une destination telle que la nôtre.

Sun Tzu dit que « la guerre est un combat moral qui se prépare dans les temples avant même d’être combattue ». C’est cette bataille morale qui doit être livrée dans les Temples de Whitehall et c’est cette victoire, politique et médiatique avant tout, que le tourisme tunisien doit remporter pour survivre.

*Mohamed Maknine
Cadre hôtelier

 

 



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Mohamed Jamil BenZina, directeur général myGo Tunisie: Interview business

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Mohamed Jamil BenZina, directeur général myGo Tunisie: « Paris, Istanbul et Barcelone, Top 3 des destinations des Tunisiens »

myGOWorldwide est une centrale de réservations exclusivement B2B, destinée aux agences de voyage, et dont le siège social est à Bruxelles. Hormis son bureau situé à Tunis (Montplaisir), l’entreprise est également implantée à Alger, Casablanca, Barcelone et, comme projet pour 2016, Istanbul. myGOWorldwide dispose d’un comparateur de prix incluant 60 fournisseurs internationaux. L’agence de voyage affiliée peut choisir le meilleur tarif, le paiement se fait en dinars tunisiens avec une facturation transparente.

Quels sont les types de services que vous offrez ?

En premier, je dirais notre vaste réseau d’hôtels : plus de 460.000 établissements dans plus de 136 pays avec un contingent de plus d’un million de chambres et ce, quelque soit la catégorie de l’hôtel. Le voucher est instantané et l’on s’occupe des transferts, activités, excursions, vols, appartements, croisières privées, déplacements trains (TGV, Thalys, Eurostar, etc.). Le client paye en dinars tunisiens son voyage via son voucher sans que cela ne soit déduit de son allocation touristique et son vis-à-vis est Tunisien, ce qui signifie que s’il lui arrive un imprévu, qu’il n’est pas satisfait de sa chambre (par exemple il avait demandé vue sur mer ou grand lit), nous sommes là pour lui donner satisfaction, en prenant en charge tous les problèmes qu’il peut rencontrer.

Concernant l’Incoming , nous avons plus de 25 000 Algériens qui viennent en Tunisie chaque année (myGo Algérie achète via myGo Tunisie).

Quelle est votre stratégie pour fidéliser le client ?

 Notre stratégie est d’avoir un système facile, rapide,le moins cher possible avec le meilleur service. Nous avons deux volets : l’Outgoing et l’Incoming. Le bureau de Tunis gère en général l’Outgoing et, d’ici la fin d’année, nous allons ouvrir un bureau à Hammamet pour l’Incoming.

En quoi votre centrale de réservation se démarque-t-elle des autres ?

Nous disposons de plusieurs fournisseurs et des contrats directs les plus compétitifs le montant est affiché en monnaie locale, le voucher est instantané avec facture selon la réglementation en vigueur.

L’autre avantage vient aussi du fait que grâce à nos bureaux de Casablanca, Alger et Barcelone, le travailse fait directement.
De plus, myGoWorldwide, ce sont quand même plus de 400 agences de voyage affiliées en Tunisie, 1000 agences en Algérie,  400 agences en Maroc et plus de dix OTA « Online Travel Agencies » en XML qui achètent les produits myGO.

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Le Tunisien a-t-il des destinations phares ?

La destination numéro 1, c’est Paris. En 2, Istanbul et en 3, c’est Barcelone. Avec une durée de voyage moyenne qui tourne autour d’une semaine.

 Pour quel profil de clientèle ?

 Nous travaillons exclusivement avec les agences de voyage. Nos clients sont agences de voyage A ou B et ces dernières ont une clientèle essentiellement corporate, à savoir les entreprises, les laboratoires, les amicales, etc.

Comment voyez-vous l’agence du futur ?

 Plus de desk et exclusivement du on-line. Il n’y a qu’à voir le boom des réservations en ligne, des pages Facebook consacrées aux agences de voyage pour se faire une idée. Et puis, il y a aussi l’open-sky qui, une fois en place, changera complètement la stratégie de l’agence de voyage. Prenez le cas d’un client européen, il pourra venir en Tunisie quand il le voudra, sans passer par un T.O. Avant cela, il faudra aussi réviser le cadre juridique qui régit les quotas imposés par la Banque Centrale aux agences de voyage, ou la paperasse administrative. Mais en ce qui nous concerne et pour parler d’un futur proche, ce que nous souhaitons, c’est de développer au mieux l’incoming.

Propos recueillis par Samantha Ben-Rehouma

 

 

 

 

 

 

 

 



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Les vols entre Tunis et Paris maintenus aujourd’hui

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Les 4 compagnies aériennes opérant entre Tunis et Paris ont assuré aujourd’hui de manière tout à fait normale leurs liaisons au lendemain des attentats sanglants qui ont frappé la capitale française.

La déclaration du président François Hollande, dans la nuit du 13 au 14 novembre, avait laissé supposer que les frontières avaient été fermées.

La compagnie Air France a commencé par confirmer que l’ensemble de ses vols de et vers la France était maintenu. Au départ de Tunis, les vols ont tous décollé à l’heure malgré les craintes de la compagnie française qui avait prévenu ses passagers des risques de retard suite aux renforcement des contrôles aux frontières par les autorités.

Air France a demandé à ses passagers d’anticiper leur arrivée à l’aéroport et d’être en possession d’une pièce d’identité valide.

« Air France est en lien permanent avec les autorités afin d’assurer les hauts standards de sécurité et de sûreté de ses clients et personnels » a-t-elle souligné dans un communiqué.

De son côté, Tunisair n’a pas officiellement communiqué mais a maintenu ses vols qui sont même partis et revenus quasiment à l’heure (le vol TU 723 n’était pas encore revenu à l’heure de la mise en ligne du présent article).

La compagnie aérienne Nouvelair a indiqué pour sa part que les vols entre la France et la Tunisie étaient maintenus normalement, aucun retard ni annulation n’étaient prévus suite aux événements survenus à Paris.

Seule Transavia est arrivée puis repartie avec plus d’une demi-heure de retard dans sa rotation entre Orly et Tunis-Carthage.



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Tunisair nomme Mouelhi à Montréal

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C’est finalement à Montréal que Faouzi Mouelhi, précédemment directeur central du Produit à Tunisair, a été nommé en tant que représentant de la compagnie aérienne publique.

Pressenti en juin dernier pour s’installer dans la capitale russe afin de réactiver la ligne Tunis-Moscou, c’est en fin de compte au Canada qu’il a été affecté et ce afin de préparer l’ouverture d’une ligne Tunis-Montréal qui devrait être opérationnelle à compter d’avril 2016.

La ligne serait opérée à raison de deux fréquences par semaine assurée par les nouveaux Airbus A.330 que Tunisair a acquis récemment.



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Tunis: ambiance à l’ouverture de la conférence de l’OMT « tourisme et médias »

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La 4e conférence de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme) s’est ouverte hier à Tunis sous la présidence de Selma Elloumi Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, et de, secrétaire général de l’OMT.

Crédit photos: ministère du Tourisme

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Tunis-Carthage : l’aéroport cause-t-il du tort au tourisme ?

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Mais que se passe-t-il à l’aéroport Tunis-Carthage ? Du côté des autorités, on ne semble rien laisser transparaître. Et pourtant, deux indicateurs récents laissent deviner que la situation ne serait pas tout à fait sous contrôle.

Tout d’abord le communiqué du ministère du Transport au lendemain du crash aérien de Sharm El Cheikh qui se voulait initialement rassurant. En réalité, c’est l’effet inverse qui s’est produit puisque les mesures annoncées par le ministre suite à une réunion sécuritaire de haut niveau laissent sous-entendre que d’importantes failles sécuritaires existent bel et bien au sein du principal aéroport de Tunisie. Jugez-vous-même : décision tout d’abord d’élever le niveau de fouilles du personnel agissant sous-douane. Autrement dit, il y avait auparavant des fouilles strictes et des fouilles moins rigoureuses. Deuxième mesure : renforcement des accès aux avions de façon permanente. Doit-on comprendre que jusqu’alors, il était donné au premier venu de monter à bord ?

Autres décisions prises par les autorités : la fouille sécuritaire des marchandises et des équipements de nettoyage des appareils. Egalement, renforcement du contrôle des bagages en soute avec l’aide des brigades canines jusqu’à leur chargement à bord. Fouille de tous les employés dans la zone de fret. Les autorités se sont également résignées à renforcer l’inspection du fret aérien par l’utilisation d’appareillages à rayon X. De même qu’il a été décidé de procéder à la fouille de tous les appareils après le départ des employés et avant d’en permettre l’accès aux passagers.

Côté passagers justement, annonce du renforcement de la fouille des bagages à mains. Quoique cette décision ne semble pas avoir changé grand-chose dans les procédures à l’aéroport Tunis-Carthage au niveau départ selon le constat fait par des voyageurs ces derniers jours.

Dans un contexte de terrorisme et de risques accrus à l’échelle nationale et internationale, il est surprenant d’apprendre par voie de communiqué que de telles mesures n’étaient pas en vigueur dans nos aéroports depuis bien longtemps déjà.

Les Britanniques s’en mêlent

Les conséquences du crash de l’avion russe dans le Sinai a été considérable sur le tourisme égyptien et son impact a sans aucun doute touché indirectement d’autres destinations. D’où l’importance capitale pour les autorités tunisiennes de montrer rapidement patte blanche et de démontrer que toutes les mesures sécuritaires sont en vigueur.

Sauf que l’annonce par le ministère britannique des Affaires étrangères (encore lui) ne va pas arranger la situation du tourisme tunisien déjà sous le joug de restrictions de voyage au départ de la Grande-Bretagne. En effet, le Foreign Office a établi une carte des aéroports internationaux jugés dangereux. Celui de Tunis-Carthage fait partie des 9 aéroports pointés du doigt ! Ce qui laisse craindre qu’une fois encore, la psychose ne s’installe dans l’esprit des candidats au voyage qui se détourneront certainement des pays jugés à risque, au plus grand dam du tourisme.

Donia Touihri

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Thomas Cook UK décale encore la programmation de la Tunisie

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Le groupe touristique Thomas Cook en Grande Bretagne a annoncé hier sa décision de reporter d’au moins deux mois la programmation de la Tunisie.

Le voyagiste, qui avait initialement annoncé la reprise de ses vols en mars 2016, a finalement annulé ses chaînes charter prévues initialement du 23 mars au 30 avril sur l’aéroport d’Enfidha.

Cette décision, explique Thomas Cook, est consécutive au maintien des restrictions de voyages vers la Tunisie émises par les autorités britanniques.

Les clients du voyagiste ayant déjà réservé se verront proposer une autre destination de remplacement moyennant une remise de 50£ si le prix du nouveau séjour est plus cher que celui de la Tunisie.

Pour le tourisme tunisien, il s’agit d’une annonce particulièrement grave puisqu’elle affecte une période supposée être celle de la reprise post-hivernale. Elle intervient après celle de la filiale Thomas Cook Belgique qui, elle, a supprimé la Tunisie de toute sa programmation été 2016.

Par ailleurs, il est à rappeler que le Foreign Office a établi hier une liste des 9 aéroports les moins sûrs au monde parmi lesquels figure Tunis-Carthage.



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La FTAV signe une convention avec les Canadiens

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La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a signé aujourd’hui une convention avec l’ACTA (l’Association canadienne des agences de voyages).

Il s’agit essentiellement d’un accord d’échanges d’informations relatives au bon fonctionnement des deux structures professionnelles.

Concrètement, chaque partie fournira des informations, des statistiques ainsi que son savoir-faire en matière de management, de gouvernance et de système d’information dans le tourisme.

Les logos mutuels de la FTAV et de l’ACTA seront partagés sur leurs sites web mutuels.



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Convention de coopération touristique entre la Tunisie et l’Algérie

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Une convention dans le domaine du tourisme a été signée aujourd’hui entre les ministres du tourisme tunisien et algérien. Celle-ci porte sur le produit touristique, la formation, la commercialisation et l’investissement dans le secteur. Autre volet, un accord de jumelage a été conclu entre l’Agence nationale du tourisme algérien et l’Agence foncière touristique de Tunisie.



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Un visiteur inattendu à l’Ecole hôtelière de Tozeur

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Sans se faire annoncer, la ministre du Tourisme, Selma Elloumi Rekik, s’est rendue aujourd’hui à l’Ecole hôtelière  de Tozeur où elle a inspecté les différentes installations et s’est entretenu avec les responsables de l’établissement, des enseignants, mais aussi avec certains élèves pour s’enquérir de leurs conditions d’enseignement.

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« Tunisair ne sera pas privatisée et va faire l’objet d’un nouveau plan de restructuration »

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Le ministère du Transport a réagi aujourd’hui à une déclaration d’un homme politique, en l’occurrence Ahmed Néjib Chebbi, qui demandait au gouvernement de privatiser la compagnie Tunisair, l’accusant de porter atteinte à l’économie nationale et d’être la cause du retard pris dans le développement de la région du Jérid notamment.

Première précision du ministère et elle est de taille : le gouvernement « nie toute intention de privatiser, ne serait-ce que partiellement, la compagnie Tunisair, laquelle continuera à s’acquitter de son rôle stratégique au service de l’économie nationale ». Voilà qui coupe-court aux supputations qui circulent depuis 2011.

Le ministère du Transport ajoute dans le même communiqué avoir effectué une opération d’évaluation approfondie des différents services et filiales de Tunisair  ayant abouti à un programme de restructuration qui sera soumis aux autorités de tutelle pour approbation avant de le mettre en application afin que la compagnie retrouve ses équilibres financiers et sa compétitivité.

Et pour éviter toute polémique régionaliste, le ministre du Transport rappelle que la compagnie Tunisair Expres opère à raison de 5 fréquences par semaine sur l’aéroport de Tozeur-Nefta malgré le manque de rentabilité de la ligne.

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Conférence internationale sur le tourisme et les médias à Tunis

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L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) organisera en Tunisie sa 4ème conférence internationale sur le « Tourisme et les médias: créer de nouveaux partenariats » les 12 et 13 novembre 2015.

Après la Jordanie, la Croatie et l’Égypte, c’est au tour de la Tunisie d’accueillir cette 4ème édition avec  plusieurs participants qui viendront de différents pays. Des ministres du Tourisme de plusieurs pays  sont également attendus à Tunis à cette occasion.

Organisée conjointement  par la Tunisie et l’Organisation mondiale du tourisme, cette conférence sera marquée par la présence de Taleb Rifaï, secrétaire général de l’OMT ainsi que de plusieurs autres personnalités officielles et professionnelles tunisiennes et étrangères.

Le contenu de la conférence portera, outre les messages de la ministre du Tourisme et du SG de l’OMT, sur des  panels qui seront animés par des experts de l’OMT et leurs homologues tunisiens.

Ces  panels traiteront notamment de la communication de crise et sur les relations entre le secteur du tourisme et celui des médias.

La couverture médiatique sera assurée par nombre de journalistes étrangers et tunisiens.

Il convient de rappeler que l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) est l’institution des Nations Unies chargée de la promotion d’un tourisme responsable, durable et accessible à tous.

Organisation internationale, chef de file dans le domaine du tourisme, l’OMT assure la promotion du tourisme en tant que moteur de la croissance économique, du développement et de la durabilité environnementale.

Elle gère actuellement des  projets d’assistance technique dans plus de 100 pays dans le  monde. L’OMT compte aujourd’hui 157 pays, 6 membres associés et plus de 450 membres affiliés représentant le secteur privé, des établissements d’enseignement, des associations de tourisme et des autorités touristiques locales.



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Emirates inaugure ses nouveaux bureaux à Tunis

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La compagnie Emirates Airline a inauguré aujourd’hui ses nouveaux bureaux à Tunis aux Berges du Lac, au coin de la rue Ghar El Melh. L’inauguration s’est déroulée en présence de Adil Al Gaith, vice-président senior chargé des Opérations Commerciales pour la région Afrique du Nord et de l’Ouest de la compagnie, venu spécialement de Dubaï pour assister à cette cérémonie, et Walid Bouzgarrou, directeur du bureau d’Emirates à Tunis.

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L’évènement a été aussi marqué par la présence de responsables du gouvernement, notamment le directeur général de l’Aviation civile tunisienne, Habib Mekki, d’invités opérant dans le domaine aéronautique, d’agences de voyage, ainsi que de représentants des médias tunisiens.

Emirates souligne dans un communiqué que ses «nouveaux bureaux répondent aux hauts standards de la compagnie, primés de plusieurs prix internationaux, ce qui permet à ses clients en Tunisie de faire leurs réservations dans un environnement confortable avec plusieurs guichets de réservation et de renseignements».

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A cette occasion, Adil Al Ghaith a déclaré: « nous sommes déterminés à offrir à nos clients des services de haute qualité et à faciliter leurs réservations pour des voyages d’affaires ou de tourisme. Nos nouveaux bureaux reflètent notre volonté soutenue à offrir à nos clients le meilleur des expériences au sol comme à bord. Nos employés en Tunisie déploient tous leurs efforts afin de rendre notre bureau un des outils qui mettent en avant l’excellence de nos produits et services ».

Equipés d’écrans TV LCD, les nouveaux bureaux  offrent une vaste salle d’attente. Les employés qualifiés maîtrisent plusieurs langues pour faciliter la communication avec les clients de différentes origines culturelles.

Les bureaux d’Emirates Airline sont ouverts à partir de 8h00 jusqu’à 16h00 du lundi au vendredi et de 8h30 jusqu’à 12h00 tous les samedis.

Il est à rappeler que la compagnie dessert la Tunisie par 5 vols hebdomadaires et emploie  environ 600 Tunisiens dans les différents départements d’Emirates Group.

Emirates Airline, l’une des compagnies aériennes au développement le plus rapide au monde, a reçu, depuis son lancement en 1985, plus de 500 récompenses internationales pour l’excellence de ses services. Basée à Dubaï, elle dessert actuellement 145 destinations dans 79 pays sur les six continents. Elle est également la plus grande compagnie au monde en matière de kilomètres parcourus par siège.

La flotte d’Emirates dispose actuellement 241 avions Airbus et Boeing dont 67 appareils super jumbo à deux étages A380. La compagnie aérienne a également des commandes confirmées de 267 nouveaux avions pour une valeur qui dépasse les 128 milliards de dollars américains.

(d’après communiqué)

 

 



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FRAM en redressement, en attendant sa reprise par Karavel

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Le tribunal n’a pu que constater la cessation de paiement des quatre entreprises du groupe (Voyage Fram, Fram Agence, Plein Vent Voyages et Fram Nature) qui emploient 651 personnes.

Le voyagiste FRAM a été placé, le 30 octobre, en redressement judiciaire jusqu’au 30 avril 2016 par le tribunal de commerce de Toulouse. La veille, l’entreprise toulousaine avait déposé le bilan dans le but de faciliter sa reprise par le seul intéressé, Karavel-Promovacances.

Le Printemps arabe, qui a entraîné une désaffection du Maghreb, où il était fortement implanté, l’essor des vols low cost et la montée en puissance d’Internet, mais aussi le combat fratricide des deux actionnaires majoritaires, conjugué à une valse de dirigeants lui ont été fatal rappelle le magazine Le Point dans sa version électronique.

Karavel-Promovacances, qui se revendique comme le numéro un français de la vente de séjours sur Internet, promet « un redressement économique pérenne de FRAM » avec une reprise de 356 CDI et 137 « contrats non permanents ». Au total, cette reprise devrait lui coûter autour de 50 millions d’euros, dont moins de 10 millions d’euros pour le prix d’achat, selon une source proche du dossier également citée par Le Point.

C’est en tout cas la fin d’une saga familiale. FRAM, acronyme de Fer Route Air Mer, est né après-guerre en 1949, fondé par Philippe Polderman. Cette marque emblématique, qui a participé à la démocratisation des vacances au soleil, avait commencé avec quatre salariés en achetant des autocars pour relier Toulouse à Barcelone.

FRAM a été pendant longtemps l’un des fleurons du tour-operating français. A Toulouse, beaucoup jugent cette chute comme « un beau gâchis », « une folie » ou encore « une honte » estime pour sa part le site Les Echos.

Le groupe Karavel, qui revendique la place de numéro un français de la vente de séjours sur Internet, a racheté en 2001 l’agence de voyage en ligne Promovacances. Il détient aussi les marques PartirPasCher, Un Monde à Deux, AB Cruises et PromoCroisière. En 2013, le groupe, contrôlé à 75% par LBO France, a dégagé un volume d’affaires de 430 millions d’euros.



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Tunisair : nouveau représentant en Italie

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La compagnie Tunisair a nommé Ali Miaoui en tant que représentant général pour l’Italie. Il remplace à ce poste Habib Ben Slama qui fera valoir son droit à la retraite au cours du mois de novembre courant.

Ali Miaoui occupait jusqu’à présent le poste de représentant régional de la compagnie à Nice.

 



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Multiplier par 10 les arrivées de Chinois, réalité ou utopie ?

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Le potentiel touristique chinois intéresse l’administration du Tourisme tunisien à telle enseigne que la ministre du Tourisme, Selma Elloumi-Rekik, vient d’effectuer une visite de travail qui l’a conduite à Pékin et Shanghai afin de prospecter le terrain et signer des conventions avec les autorités locales.

A la tête d’une délégation composée de professionnels du secteur, des présidents des deux fédérations professionnelles, FTH et FTAV, ainsi que d’un cadre de Tunisair, la ministre a, tout d’abord, rencontré le ministre chinois du Tourisme avec lequel il a été question de formation, d’investissements et de flux touristiques.

Interviewée au téléphone par la radio Express FM, la ministre a annoncé que le centre touristique de Aïn Draham allait être dédié à la formation dans la culture et le tourisme chinois.

La ministre a également déclaré avoir rencontré les tour-opérateurs chinois les plus importants et parlé des moyens de développer des circuits combinés avec l’Europe et la Tunisie dans une première étape, ensuite des circuits propres à la destination, sachant que le produit balnéaire actuel ne répond en aucune manière aux attentes d’un touriste chinois dont l’âge se situe entre 50 et 60 ans et qui privilégie une offre de tourisme culturel et de visites haut de gamme.

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D’autres réunions ont eu lieu également avec des compagnies aériennes privées et publiques chinoises pour débattre de la problématique des liaisons aériennes entre les deux pays déjà liés par une convention bilatérale qui permet la mise en place de dessertes.

L’objectif annoncé par l’administration du tourisme est d’atteindre 50.000 touristes chinois contre 5000 en 2014.

Pourquoi cet optimisme ?

Pour beaucoup d’observateurs dans le tourisme, le déploiement en force sur le marché chinois ne répondrait à aucune logique du secteur. Karim Jatlaoui, directeur du bureau de l’ONTT en Chine, souligne pourtant que les grands T.O chinois ont manifesté, suite à la visite de la ministre et de la délégation l’accompagnant, un grand intérêt et une confiance à l’égard de la destination.

Conférence de presse à Pékin.

Conférence de presse à Pékin.

Le cas de la Turquie est d’ailleurs régulièrement cité en exemple : en moins de 10 ans, le pays est passé d’un vol par semaine avec double touché sur Pékin et Shanghai avec un taux de remplissage de 20% à 21 vols hebdomadaires actuellement.

Le directeur de l’ONTT Pékin se dit « sûr que cette visite a convaincu les participants tunisiens des potentialités du marché chinois et de l’obligation de se mettre d’urgence autour d’une table à leur retour en Tunisie pour tracer une stratégie à court, moyen et long termes pour conquérir une place dans ce marché à l’instar des autres pays ».

Air Algérie, l’autre voie de développement

La compagnie Air Algérie opère à l’heure actuelle 3 vols par semaine entre Alger et Pékin. Certes, il s’agit majoritairement de passagers chinois employés dans les grands projets algériens, toujours est-il que le représentant d’Air Algérie à Pékin se dit totalement disposé à travailler avec la partie tunisienne sur la mise en place de synergies aériennes.

L’été dernier, le président de la Fédération des agences de voyages, Mohamed Ali Toumi, et le directeur de l’ONTT Pékin, Karim Jatlaoui, avaient tenu une rencontre avec le représentant d’Air Algérie sur place lequel avait manifesté toute sa disponibilité à contribuer à la mise à disposition de sièges pour les T.O ou même pour organiser des éductours à l’intention des agences de voyages ou des journalistes chinois en Tunisie.

A Pékin, rencontre entre le directeur de l'ONTT en Chine, le président de la FTAV et le représentant sur place d'Air Algérie.

A Pékin, rencontre entre le directeur de l’ONTT en Chine, le président de la FTAV et le représentant sur place d’Air Algérie.

D’autre part, l’entrée en service chez Tunisair d’Airbus A330 dont le rayon d’action permet de relier la Tunisie à la Chine d’une seule traite est aussi un atout de plus, même s’il est difficile pour l’heure de présager de taux de remplissages suffisant pour assurer la rentabilité d’une telle ligne.

En définitive, au-delà des déclarations d’intentions, le marché chinois est à créer de toutes pièces. Reste  aussi à savoir si le tourisme tunisien a l’énergie nécessaire pour un nouveau déploiement d’efforts ailleurs que sur ses marchés classiques sur lesquels il a déjà tant de mal.

©Destination Tunisie



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ONTT avenue de l’Opéra : une bougie va s’éteindre !

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Suite à une décision ministérielle, l’Office du Tourisme Tunisien serait en train de renoncer à sa prestigieuse vitrine située à Paris au 32, avenue de l’Opéra. Toute l’équipe se regrouperait au 2ème étage à la même adresse pour continuer sa mission de promotion.

Il est vrai que cette vitrine a son coût et qu’à l’origine, sa vocation était de donner des renseignements sur la Tunisie, en plus de véhiculer une image de prestige sur notre pays à l’instar d’autres destinations concurrentes. Internet avec ses moteurs de recherche sont passés par là pour apporter à tout un chacun des encyclopédies entières gratuites et à portée de main 24 heures/ 24.

Les responsables tunisiens auraient estimé que le coût d’une telle présence avec une vitrine ayant pignon sur rue à cette adresse n’avait plus sa raison d’être ! Ceci, bien que discutable et regrettable, reste compréhensible en cette période de vaches maigres par laquelle passe le tourisme tunisien.

L’agence de l’avenue de l’Opéra, l’une des artères les plus prestigieuses au monde, dispose d’une belle vitrine linéaire d’environ 10 mètres qui aurait pu, avec une animation appropriée notamment numérique avec des écrans géants, continuer à envoyer des messages au public français sur nos évènements, nos sites, nos régions, notre artisanat et faire rayonner pour longtemps encore notre chère et belle Tunisie.

Une bougie, et pas des moindres, va s’éteindre et si la démarche s’avère irréversible espérons que des phares entiers viendront la remplacer pour que le rayonnement de la Tunisie en France continue à promouvoir le tourisme et l’amitié entre les deux peuples. Il ne faut surtout pas que cette décision rime avec découragement démission et repli sur soi.

Hakim TOUNSI



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Bientôt, de l’immobilier sur les terrains touristiques

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Les hôteliers auront bientôt le droit d’ajouter une composante immobilière sur les terrains dont la vocation était jusqu’à présent exclusivement touristique.

L’information, qui circulait déjà depuis un moment, a été confirmée aujourd’hui par la ministre du Tourisme, Selma Elloumi-Rekik sur la radio Express FM.

Une convention devrait être signée incessamment entre les ministères du Tourisme, de l’Intérieur et de l’Equipement afin de définir les critères de cette nouvelle extension d’activité.

On sait déjà que la composante immobilière bâtie sur les terrains des hôtels ou des parcours de golf ne devra pas dépasser 30% du COS (coefficient d’occupation des sols) et que les services proposés aux résidents devront être équivalents à ceux des hôtels.

La ministre a expliqué que cette mesure était destinée à dynamiser l’économie d’une part et aider, d’autre part, les hôteliers endettés à alléger le fardeau de leurs emprunts.



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Tunisair Handling nomme un nouveau DG

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Réuni le 11 septembre dernier, le conseil d’administration de la société Tunisair Handling a décidé de nommer Raouf Khelil en qualité de nouveau directeur général par intérim. Il occupait jusqu’à présent le poste de directeur de l’Exploitation à Tunisair.

R. Khelil remplace à ce poste Faouzi Kaâchi nommé à Tunisair.



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France : Fram au bord du gouffre, quel impact sur la Tunisie ?

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Ce fut, pendant plusieurs années, l’un des tour-opérateurs français les plus performants sur la Tunisie avec, lors de ses années les plus fastes, plus de 100.000 clients sur la destination (115.000 en 2005, meilleur exercice).

Fram s’était même offert le luxe d’investir dans l’hôtellerie tunisienne avec l’acquisition de deux établissements, sans compter les nombreux clubs labellisés « Framissima » avec une offre sur mesure pour sa clientèle.

Ces réalisations relèvent désormais de l’histoire ancienne puisque le voyagiste toulousain était déjà sur une pente raide ces dernières années avec des chiffres en baisse constante, tout d’abord à cause de difficultés internes, ensuite à cause de la régression de la demande sur ses destinations phares « à cause du printemps arabe » comme il est avancé lors de chaque déclaration officielle pour justifier la situation du voyagiste. En 2010 (soit avant les événements), sur la Tunisie, le voyagiste avait déjà chuté à 78.000 clients, puis 33.189 en 2011 et tout juste 20.000 clients en 2014).

Désormais au bord du dépôt de bilan, Fram, qui a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 373 millions d’euros pour l’exercice 2014, en baisse de 8% par rapport à 2013, recherche un repreneur qui soit intéressé par son porte-feuille de 400.000 clients et pour sauver ses 600 employés. Aux dernières nouvelles, le groupe Karavel-Promovacances serait sur les rangs pour reprendre ses activités.

Sur le marché tunisien, les réalisations de Fram en 2014 et 2015 sont à l’image d’un marché français en total déclin. L’été dernier, en catimini, le voyagiste avait vendu ses deux hôtels, le Regency Monastir (4 étoiles, 406 lits) et la Palmeraie de Tozeur (4 étoiles, 212 lits) à un opérateur local (en l’occurrence Kamel Drouch, propriétaire de l’hôtel Sousse Palace).

Départs de province 

Mais Fram en Tunisie, c’était aussi un très bon produit et des départs de la province française pour une clientèle réputée de qualité, accueillie sur place par une agence de voyages réceptive (Orange Tour Tunisie) dont la gestion était (et est toujours) confiée à Tahar Saïhi mais dont les résultats sont grandement impactés par les résultats de sa maison-mère et principal fournisseur de clients. Par ailleurs, Fram était l’un des principaux partenaires de Tunisair à qui il confiait ses vols charter et auprès duquel il prennait d’importants blocs-sièges sur certains de ses vols réguliers.

« C’est un gros coup pour l’Espagne, la Grèce, le Maroc, l’Égypte et bien-sûr la Tunisie » commente René Trabelsi, patron du T.O RFT, spécialiste de la Tunisie au départ de la France, allusion faite aux différentes destinations desservies par Fram.

Une éventuelle reprise de cette entreprise en difficultés par Karavel-Promovacances permettrait d’assurer la continuité de son activité. Actuellement, Fram aurait besoin d’une vingtaine de millions d’euros pour renflouer sa trésorerie selon la presse française.

Si cette reprise venait à se confirmer, cela conduirait à modifier de nombreux contrats avec les hôteliers tunisiens et notamment ceux qui, jusqu’alors, étaient commercialisés sous les labels du T.O,  «Framissima» et «Club Olé» lui garantissant l’exclusivité du marché français. C’est le cas notamment du Golf Beach à Djerba géré par le T.O dont le contrat est cependant maintenu. « Notre hôtel est toujours labellisé Framissima et notre contrat est toujours valable » confirme Issam El Messabi, PDG de la société propriétaire de l’établissement.

Par ailleurs, une reprise par Karavel-Promovacances permettrait théoriquement à ce dernier -déjà très présent sur la destination Tunisie- de réaliser un grosse opération de croissance externe et d’élargir sa base commerciale au départ de la province. Mais au départ d’un marché français qui ne semble pas vouloir redémarrer, tout n’est encore que supputations.

©Destination Tunisie

Lire aussi:

Le Français Fram conteste les rumeurs tunisiennes

Fram consolide Djerba au départ de la province française

Interview: Oliver de Nicola, président de Voyages Fram

Fram reste en Tunisie mais se serre la ceinture



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Bruxelles: la Tunisie à l’honneur aux «Plaisirs d’Hiver»

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La Tunisie sera cette année l’invitée d’honneur des «Plaisirs d’Hiver», le grand marché de Noël qui se tient au centre historique de Bruxelles, durant cinq semaines à partir du 27 novembre.

Pour sa 15ème édition, les organisateurs, de manière symbolique, ont fait appel à la Tunisie après l’attribution du Prix Nobel de la Paix.

Plaisirs d’Hiver constitue la plus grosse manifestation de fin d’année dans la capitale belge et a même été couronné en 2013 troisième meilleur marché de Noël d’Europe juste après ceux de Strasbourg et de Dresden selon le site belge Pagtour. « Les Plaisirs d’Hiver attirent chaque année de plus en plus de visiteurs, et notamment de touristes étrangers.»



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Taxe de voyage en 2016: ce que le gouvernement prépare

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Beaucoup de flou a régné ces dernières semaines autour de la question du timbre de voyage et des nouvelles dispositions de la Loi de Finances pour l’année 2016 à ce propos.

Tout d’abord pour ce qui concerne le timbre de 60 dinars que les Tunisiens et les résidents dans le pays sont dans l’obligation de s’acquitter à la sortie du territoire, rien n’a changé. Le projet de Loi de Finances 2016 n’apporte aucune modification à cette disposition. Toutes les informations  relayées dans certains médias sont sans fondement.

Le timbre de sortie supprimé est celui de 30 dinars qui était imposé aux touristes quittant le territoire. La mesure avait été abolie fin août, les attentats du Bardo et de Sousse ayant finalement eu raison de cette taxe décriée car imposée au moment du retour et source de nombreux problèmes dans son application.

Cependant, la suppression de cette taxe touristique n’était que provisoire puisque le ministère des Finances revient à la charge dans le projet de Loi de Finances pour l’année prochaine. Désormais, il est question d’un montant de 8 euros qui sera intégré au billet d’avion. Ce sont donc les compagnies aériennes qui devront l’imputer aux titres de transport pour ensuite le reverser à l’OACA (Office de l’aviation civile et des aéroports) qui le collectera au profit du Trésor public.

Cette nouvelle disposition devra cependant être approuvée par l’Assemblée des représentants du peuple avant de pouvoir entrer en application.

Du côté des fédérations professionnelles du tourisme, on se satisfait de cette décision car il s’était avéré impossible pour le ministère des Finances de mettre en place un timbre d’entrée dans le pays pour les visiteurs étrangers.

Toutefois, il est à craindre que le montant de cette taxe ne soit utilisé à des fins autres que celle de la promotion touristique, d’autant que le budget du secteur pour 2016 sera probablement revu à la baisse étant donné que la contribution des professionnels, et notamment celle des hôteliers (qui y participent à hauteur de 1% de leur chiffre d’affaires), sera forcément en recul au vu de la chute des réalisations du secteur.

D.T

 



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Pourquoi Tunisair va faire ses adieux à Dubaï ce week-end

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Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre, Tunisair opèrera son dernier vol aller et retour vers Dubaï (TU 834/835). Ensuite, il disparaîtra des systèmes de réservation du transport aérien international.

La compagnie publique s’est donc résignée à supprimer cette ligne qu’elle assurait depuis un peu plus d’une dizaine d’années avec l’espoir de la voir devenir un jour rentable. Mais face à la concurrence exacerbée, notamment des transporteurs du Golfe, Tunisair a toujours rencontré d’énormes difficultés pour maintenir un coefficient de remplissage de ses apapreils qui soit optimal et ce malgré l’utilisation d’un avion de petite capacité, en l’ocurrence un Airbus A.319 ER.

Sur le plan tarifaire également, la compagnie tunisienne était sans aucun doute la plus compétitive, mais ne pouvait faire le poids notamment face à Emirates qui assurait jusqu’à une période récente un vol quotidien Dubaï-Tunis et qui offrait une très large panoplie de vols en continuation, notamment vers l’Asie.

Tunisair ne pouvant aller au-delà de Dubaï avait tenté de combiner sa desserte avec celle de Koweït, au grand dam de ses passagers qui voyaient la durée d’un vol déjà suffisamment long (5h50) s’étendre de près de 2h00 supplémentaires. La compagnie  avait bien essayé de négocier un partage de codes et de fréquences avec la compagnie Emirates, mais sans résultat.

Elle avait également misé à un moment donné sur le trafic de 6e liberté, à savoir celui des passagers en provenance de Nouakchott et Dakar notamment que Tunisair faisait transiter par Tunis-Carthage. Là aussi les résultats n’ont pas été au rendez-vous, certains vols étant partis quelquefois avec tout juste une trentaine de passagers à bord.

Puis vint le temps des espoirs générés par l’entrée en service à l’été 2015 des nouveaux Airbus A.330 qui aurait permis à Tunisair d’offrir un meilleur produit et de meilleures conditions de voyage à ses passagers. Mais finalement, la suppression systématique de l’attribution des visas par les autorités des émirats aux ressortissants tunisiens aura finalement eu raison de la desserte.

Pour stopper l’hémorragie, la direction de Tunisair a donc pris la décision de stopper la ligne, pas seulement pour cet hiver, mais de manière définitive. Du moins, tant que le marché demeurera en l’état.

D.T



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Pour le groupement professionnel Tourisme de la CONECT, la crise vient du marasme administratif

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« En Tunisie, qui dit tourisme dit hôtel + agence de voyage ou comment faire le plein des hôtels à prix bradés alors qu’il existe d’autres formes de tourisme (médical, alternatif, sportif, etc.) ».

dixit, Houssem Ben Azouz, président du GP Tourisme CONECT- qui rassemble, entre autres, des opérateurs importants du secteur ne voulant être membre ni de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie ni de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages- lors d’une conférence de presse où le GP Tourisme CONECT a dit, via ses présentations, apporter sa pierre à l’édifice « tourisme » tout en mettant au pied du mur l’administration tunisienne.

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Le GP Tourisme de la CONECT, deuxième syndicat patronal après l’UTICA, tire la sonnette d’alarme : « la gravité de la crise traversée par le secteur a prouvé l’extrême fragilité du produit touristique tunisien tel que développé dans les années 90 et 2000 et basé quasiment sur un mono produit, à savoir le tourisme balnéaire qui dépend à 80 % de la programmation des tour-opérateurs occidentaux. »

Aussi, et d’après le président du GP Tourisme CONECT, Houssem Ben Azouz, le meilleur moyen de sortir de cette crise du tourisme est de développer le Partenariat Public-Privé via des contrats programmes avec les autorités de tutelle : ministère du Tourisme et ONTT, ministère de la Santé, ministère du Transport, ministère de la Culture, etc.

D’autre part, le GP Tourisme de la CONECT affirme que la diversification et la régionalisation sont les conditions sine qua none pour booster le secteur et générer, par là-même, une remontée des prix qui aura des effets bénéfiques en continu sur la qualité de service, la formation professionnelle et l’animation touristique.

Des mesures pour contrecarrer la crise du tourisme

 Quatre grandes mesures préconisées par le GP Tourisme de la CONECT peuvent améliorer le secteur. Tout d’abord, maîtriser l’offre hôtelière : reconvertir les hôtels fermés dans des activités non touristiques mais fortement rentables comme l’immobilier, la santé et l’enseignement, miser sur d’autres formes d’hébergement (maisons d’hôtes, chez l’habitant, gîtes, etc.).

Secundo, régionaliser : donner des moyens pour réussir la gouvernance de l’activité touristique locale et pour promouvoir et commercialiser le produit touristique propre à la région. Tertio, garantir la sécurisation du tourisme et, enfin, dernier point : l’Open Sky comme avantage considérable.

 Mieux vaut seul que mal accompagné    

Force est de constater que l’ensemble des intervenants s’est accordé à souligner le marasme administratif, la lourdeur de l’administration au point où la question d’avoir un ministère du Tourisme s’est posée, c’est dire !

Chedly Zouiten, président du National Automobile Club de Tunisie, a même été jusqu’à dire qu’il pouvait amener un milliard de touristes (sic !), chiffre correspondant aux membres des clubs automobiles à travers le monde, mais que pour cela, il faut revoir les lois et la lourdeur de l’administration qui demande trop de formulaires et qui, de ce fait, fait fuir tout investisseur ou toute tentative de vouloir organiser de grandes manifestations sportives.

D’autres anecdotes sur les rouages administratifs qui entravent le secteur ont été citées pour mettre en exergue la lourdeur et l’immobilité administrative. Lâcher du lest, pourquoi pas ? Toutefois, la lourdeur existe partout et pas que dans l’administration !

SBR

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Les métiers de bouche à l’honneur de la 4e édition du salon SEHRAMED

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La société Méditerranéenne de Commerce et de services d’expositions MED EXPO, spécialisée dans l’organisation de salons professionnels et grand public en Tunisie, organise du 4 au 8 novembre 2015, la 4e édition du SEHRA MED et ce à la Foire internationale de Sousse.

Placée sous le thème « Développement Algérie », cette 4e édition sera largement consacrée à la consolidation des relations entre Tunis et Alger. Le Centre de Promotion des Exportations CEPEX  et son bureau à Alger, en collaboration avec MED EXPO et la Chambre de Commerce et de l’Industrie du Centre CCIC de Sousse ont, en effet, prévu un programme de visites professionnelles au salon SEHRA MED  et des Rencontres d’Affaires B2B avec des professionnels algériens du secteur du tourisme et de l’hôtellerie qui seront présents à cet événement.

Véritable carrefour d’échanges qui regroupent tous les acteurs des équipements de l‘hôtellerie, de la restauration et de la caféterie, ce salon attendu par les professionnels du secteur touristique sera, également, une occasion incontournable pour découvrir les dernières nouveautés et innovations ayant marqué le secteur Horeca à l’échelle internationale. L’objectif étant d’apporter aux acteurs du marché une réponse qui concorde avec leurs besoins spécifiques et favorise la dynamisation de leurs activités et le développement de leur compétitivité. Le SEHRAMED présente, à chaque édition, les nouvelles tendances en terme d’équipement Horeca, de linge, bracelet, badge de consommables et services nécessaires aux différents métiers du secteur.

Par ailleurs, dans la volonté de confirmer la tradition et l’art de bien manger ancrés dans la culture et l’identité de la Tunisie, cette 4e édition du SEHRAMED accueillera, en partenariat avec l’ATPAC, plusieurs concours de cuisine, de pâtisserie et de boulangerie, à savoir : le concours phare ; Le Tunisian Gastronomy Awards (concours de présélection des éliminatoires du concours de cuisine N° 1 mondial Le Bocuse d’Or), le Concours inter-écoles hôtelières, la Coupe de Tunisie des écoles, le Concours du Meilleur Cuisinier, une compétition de Carving et une compétition de cuisine rapide revisitée.

D’après communiqué

 

 

 

 

 



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Sami Debbiche: un Tunisien dans le ciel de Bahrein

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Il vient de poser ses bagages à Manama pour un nouveau défi professionnel à relever. Sami Debbiche a intégré la compagnie aérienne Omanair en qualité de Country Manager pour Bahrein.

Ce nouveau poste, il le décroche après une décennie passée chez Qatar Airways aux mêmes fonctions, à savoir directeur pour le pays, d’abord à Casablanca, puis à Nairobi, sa dernière affectation au sein de la compagnie qatarie.

Sami Debbiche a déjà une longue carrière à son actif dans le transport aérien. Après un DEA en Banques et Finances décroché à l’Université d’Aix-en-Provence suivi par deux masters en droit aérien et management du transport aérien, il débute son parcours en France chez Air Liberté en 1995 en qualité de directeur pour le marché africain (Tunisie, Maroc, Sénégal et Côte d’Ivoire).

Cette connaissance de l’Afrique attire l’attention des chasseurs de tête de Cameroon Airlines qui le débauchent deux ans après pour lui offrir un poste de directeur pour la France. Les grandes responsabilités ne l’effraient pas, bien au contraire. Sami Debbiche exercera pendant 4 ans au sein de la compagnie camerounaise avant que l’appel du pays ne se fasse trop fort.

En 2001, il décide de rentrer en Tunisie et intègre en toute logique Tunisair au département Pricing et Revenue Management. Cependant, l’expérience ne sera pas à la hauteur de ses attentes dans un contexte marqué par l’après 11 Septembre et ses conséquences sur l’industrie du transport aérien. Surtout que dans le même temps, on annonce la création d’une nouvelle compagnie aérienne privée en Tunisie. Sami Debbiche ne se fait pas prier car il voit à l’horizon un nouveau défi professionnel. Il intègre alors Karthago Airlines en tant que directeur Marketing et Ventes. L’expérience est tout à fait enrichissante dans la mesure où, à ses débuts, il s’agit d’une compagnie totalement charter riche en perspectives. Mais Karthago Airlines s’avère être une société où personne ne peut faire de vieux os et Sami Debbiche le comprend très vite.

En 2005, la Tunisie voit arriver un nouvel opérateur sur le marché: Qatar Airways qui ouvre alors une ligne régulière Doha-Tunis. Sami Debbiche y passera 10 ans de sa vie et ne la quittera qu’en août dernier pour Omanair.

Cette longue expérience, Sami Debbiche souhaiterait pourtant la mettre au profit de son pays et de sa compagnie nationale. Car quelquefois, il ne cache pas son étonnement face à l’approche qu’elle préconise en matière de restructuration et de réorganisation. Une approche totalement à contre-courant de ce qui se fait ailleurs souligne-t-il, quand bien même il demeure conscient que Tunisair a ses propres spécificités et difficultés.  Il aurait effectivement tant de choses à donner au pavillon national, mais dans un pays où la fonction publique ne recrute plus au-delà de 40 ans, l’espoir d’y revenir un jour pour y faire carrière est bien mince.

Hédi HAMDI



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Encore une chaîne hôtelière qui quitte Tabarka

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Le groupe italien Eden Viaggi quitte Tabarka.

L’hôtel Mehari (4*, 400 lits), qu’il louait depuis plusieurs années, a été rétrocédé à son propriétaire, Adel Boussarsar. Ce dernier a confirmé l’information à Destination Tunisie et a déclaré « comprendre cette décision étant donné la situation qui prévaut ». Le Mehari demeurera cependant ouvert à la clientèle tunisienne et algérienne pour préserver les emplois, souligne A. Boussarsar.

Quant au maintien d’Eden Viaggi dans les autres régions, des négociations sont actuellement en cours concernant les 3 autres hôtels qu’il exploite à Djerba (Djerba Mare), Hammamet (Yadis) et Mahdia (El Borj).

 

Lire sur le même thème:

Ce que le patron d’Eden Viaggi a décidé pour ses hôtels en Tunisie

Eden Viaggi cherche un hôtel d’affaires sur Tunis

Hammamet : le Yadis loué à  un tiers

Les clubs italiens toujours fermés



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Un nouveau pilote aux commandes de Tunisair Express

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Sur décision du conseil d’administration de Tunisair Express, Béchir Ben Sassi a officiellement été nommé hier directeur général de la compagnie en remplacement de Khaled Chelly –qui avait été nommé le 3 septembre dernier PDG de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).

Au siège de la compagnie à la Charguia à Tunis hier, une  cérémonie de passation (photo ci-dessous) a eu lieu entre le nouveau directeur général et son prédécesseur.

Béchir Ben Sassi a effectué toute sa carrière au sein de Tunisair, que ce soit en tant que représentant à l’étranger (notamment Paris et Genève) ou au siège de la compagnie. Il y occupait jusqu’à sa nomination le poste de directeur central du Produit.

directeur général Tunisair Express

 

 

Khaled Chelly (à g.), nommé PDG de l'OACA, cède sa place de DG de Tunisair Express à Béchir Ben Sassi.

Khaled Chelly (à g.), nommé PDG de l’OACA, cède sa place de DG de Tunisair Express à Béchir Ben Sassi.



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Vincci Hoteles prennent leur décision concernant la Tunisie

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La  chaîne hôtelière espagnole Vincci vient de confirmer sa décision concernant la Tunisie.

Dans un communiqué dont Destination Tunisie a reçu copie ce matin, Vincci argumente que « le terrible attentat de Sousse du 26 juin a paralysé totalement l’activité touristique, empêchant l’exploitation normale des hôtels et provoquant de lourdes pertes dans le secteur ».

Cependant, la chaîne espagnole souligne qu’« en dépit de ces incidences et grâce à la compréhension et au support des partenaires-propriétaires de ses hôtels, Vincci Hoteles poursuit ses activités en Tunisie et demeure soucieuse du maintien des postes d’emploi ».

Il semblerait que cette décision de maintien soit le fruit d’âpres négociations entre l’opérateur espagnol et les propriétaires des hôtels tunisiens exploités sous l’enseigne Vincci.

Par ailleurs et suite au départ annoncé de son ancien directeur général, Ridha Attia, Vincci annonce aujourd’hui la nomination de Abdennaceur Labassi au poste de directeur général de la chaîne pour la Tunisie. M. Labassi fait partie de l’équipe fondatrice de la filiale tunisienne de Vincci et y occupait jusqu’alors le poste de directeur Administratif et Financier.

Et pour faire taire les rumeurs qui ont circulé ces derniers temps, Vincci déclare que « Mohamed Ellouze, aussi l’un des fondateurs de Vincci Tunisie, continue d’assumer ses responsabilités en tant que directeur Commercial de la chaîne ».

Vincci souligne dans le même communiqué qu’elle «  démontre une fois de plus son engagement pour la Tunisie où elle développe son activité hôtelière depuis l’année 2001, et compte se développer d’avantage, ce qui confirme la confiance de Vincci Hoteles envers cette destination ».

Le groupe hôtelier indique disposer actuellement de 6 hôtels dans le pays dont 4 dans la zone de Hammamet (Flora Park 4*, Taj Sultan 5*, Lella Baya 4*, Nozha Beach& Spa 4*) et 2 à Djerba (Helios Beach 4* et Djerba Resort 4*).

 



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Des centres de thalasso certifiés ISO 17680 en Tunisie : cela va-t-il booster le tourisme ?

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Organisé par l’Office national du thermalisme et de l’hydrothérapie (ONTH) et l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), en collaboration avec l’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle (Innorpi), le séminaire «La norme ISO 17680 : vers la certification des centres de thalassothérapie» organisé aujourd’hui à Gammarth a été l’occasion pour les professionnels tunisiens et étrangers du secteur de faire le point sur le rôle de la Tunisie qui occupe le second rang après la France.

En route pour la certification ISO 17680

Saïd Aïdi, ministre de la Santé, qui a ouvert le bal de ce colloque, a souligné que « cette norme ISO 17680 est avant tout l’aboutissement d’un processus puisqu’en mars 2015, alors que je venais de prendre mes fonctions depuis peu, j’avais alors manifesté l’importance de s’engager dans ce secteur. Nous sommes dans une phase de constitution du plan 2016-2020 de réformes de santé et la thalassothérapie y a une place privilégiée, c’est pourquoi nous devons continuer dans cette démarche de qualité. »

Le ministre Saïd Aïdi récompensé pour son implication dans le processus ISO 17680.

Le ministre Saïd Aïdi récompensé pour son implication dans le processus ISO 17680.

 Puis, ce fut le tour d’Abdelhakim Griri, directeur des études à l’ONTH, de débattre sur le secteur de la thalasso en Tunisie en expliquant qu’une mise à niveau- quelle soit institutionnelle (renforcement du cadre législatif et institutionnel, développement de la recherche, financement et mise en place de mesures incitatives à la remise à niveau des centres de la thalassothérapie, création d’un centre de formation initiale et continue spécialisé dans le domaine de la thalassothérapie), médicale (entretien des équipements et locaux de soins, hygiène et sécurité), commerciale, technique ou environnementale (protection de l’environnement, rejet des eaux)- était nécessaire pour que chaque centre ou spa puisse répondre aux normes exigées. A ce propos, la création d’un comité de pilotage pour l’examen des dossiers des programmes de mise à niveau spécifiques à chaque centre de thalassothérapie ainsi que l’octroi des primes sur le suivi et l’évaluation des opérations de mise à niveau est encore en pourparlers. En attendant, toutes les dispositions transitoires seront mises en place avec l’ONTT en charge des dossiers de mise à niveau du secteur hôtelier.

Le directeur de l'ONTT et de l'ONTH ont avoué à Saïd Aïdi avoir partagé les dépenses de ce séminaire 50-50. Après l'effort, le réconfort.

Le directeur de l’ONTT et de l’ONTH ont avoué à Saïd Aïdi avoir partagé les dépenses de ce séminaire 50-50. Après l’effort, le réconfort.

L’enjeu de cette certification ISO 17680

Comme l’a fait remarquer Mejda Ben Sedrine, directrice de la Promotion de la Qualité à l’ONTT, la certification ISO 17680 va changer la donne puisqu’il s’agit de « proposer une expérience unique et nouvelle d’une offre thalasso de qualité tunisienne aux touristes nationaux et étrangers. En d’autres termes, une certification internationale du produit thalassothérapie procurera une qualité unique en son genre pour la Tunisie. Et ici, l’enjeu est à tous les niveaux : économique (diminution des coûts, optimisation de l’efficacité, augmentation de la valeur ajoutée), commercial (fidéliser les clients, conquérir de nouveaux clients, augmenter la valeur perçue, diminuer les réclamations), stratégique (améliorer l’image de marque, renforcer sa position concurrentielle, assurer sa pérennité, et humain  (amélioration des relations humaines, motivation du personnel, travail de qualité). » En somme, tout un programme qui concerne, comme l’a souligné un TO français tous les maillons d’une chaîne. En effet, quel intérêt d’avoir une ISO 17680 si le curiste n’est pas satisfait des prestations de l’hôtel. Et pour cela, il y a encore du pain sur la planche !

Une note d’optimisme

 Rzig Oueslati, directeur général de l’ONTH, a interrompu le débat qui battait son plein pour faire part, et non sans émotion, à l’assistance d’une très bonne nouvelle à savoir que la Tunisie venait de recevoir le Prix Nobel de la Paix. L’enthousiasme et l’émotion ont alors pris place et c’est d’un seul corps que tout le monde s’est levé pour entamer l’hymne national. La ministre du Tourisme et de l’Artisanat, venue pour clôturer ce séminaire, s’est dite réjouie d’une telle nouvelle et a tenu à féliciter les femmes sans qui rien ne serait possible.

Instant de vive émotion avec l'hymne national en l'honneur du Prix Nobel de la Paix qui revient cette année à la Tunisie.

Instant de vive émotion avec l’hymne national en l’honneur du Prix Nobel de la Paix qui revient cette année à la Tunisie.

Toutefois, le mot de la fin revient non pas à un officiel mais à Lutz Lungwitz, président de Deutscher Medical Wellness (Fédération Allemande de Bien-être médical) qui – très fair-play (Angela Merkel était dite favorite) a tenu à féliciter la Tunisie pour son travail sur la démocratie- a remarqué que la Tunisie a vraiment tout à gagner avec cette certification ISO 17680 puisque les caisses sociales de maladie en Allemagne (c’est déjà le cas en Hongrie) se disent prêtes à intégrer dans leur convention les hôtels tunisiens. « Un bon plan pour les TO et le public allemand, non ? » a-t-il rajouté. A bon entendeur donc !

SBR

Giovanni Gurnari, vice-président de la Fédération Mondiale du Thermalisme et du Climatisme, a dit envisager un partenariat avec l'OMS et la thalasso.

Giovanni Gurnari, vice-président de la Fédération Mondiale du Thermalisme et du Climatisme, a dit envisager un partenariat avec l’OMS et la thalasso.



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Nobel et tourisme: ce que la FTAV a souligné

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L’attribution du Prix Nobel de la Paix 2015 à la Tunisie va sans aucun doute avoir des répercussions sur le tourisme estime la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV).

Celle-ci a d’ailleurs été prompte à réagir aujourd’hui et surtout à lancer un message qui n’est pas dénué de sens, espérant « que les pays émetteurs de touristes réviseront leurs positions, notamment par la levée des restrictions de voyages, mais aussi par une relecture de la situation dans le sud-ouest dont le classement en tant que zone rouge a mis tous ceux qui tirent leurs ressources du tourisme dans la région dans une situation économique extrêmement préoccupante ».

Dans un communiqué, le syndicat patronal des agences de voyages n’a pas manqué de considérer que « cette distinction prestigieuse est une fierté pour toutes les Tunisiennes et les Tunisiens et rejaillira sans aucun doute favorablement sur le pays dans son ensemble et son tourisme en particulier ».



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Les agences de voyages reportent leur « opération escargot »

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La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a annoncé aujourd’hui sa décision de surseoir à l’ «opération escargot » qui avait été décidée en assemblée générale exceptionnelle le 22 septembre 2015.

Le syndicat patronal professionnel estime en effet que les pourparlers avec les autorités concernant les revendications du secteur ont été engagés et semblent être sur la voie de la résolution.

Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, a déclaré dans un communiqué avoir reçu les assurances nécessaires de la ministre du Tourisme et de l’Artisanat concernant les mesures d’appui gouvernemental au profit des agences de voyages et notamment pour ce qui concerne un report de paiement des charges sociales et des échéances avec les compagnies de leasing ».

Cette « opération escargot » avait été approuvée à une large majorité des adhérents à la FTAV afin d’attirer l’attention des autorités sur la nécessité de mettre en application les mesures annoncées en faveur du secteur du tourisme au regard de la crise qui touche le secteur.

Elle consistait à faire sortir un maximum de véhicules en tous genres dans les rues de Tunis aux alentours du ministère du Tourisme notamment pour exercer une pression sur ce département.

« Notre patriotisme nous dicte de ne pas engager d’actions qui pourraient porter atteinte à l’activité économique de notre pays » a ajouté le président de la FTAV. « Nous sommes confiants que les dernières tractations avec notre ministère de tutelle et les promesses que nous avons reçues concernant nos doléances aboutiront avant le 15 octobre » conclut Mohamed Ali Toumi dans le communiqué.

En d’autres termes, si les mesures d’accompagnement souhaitées n’étaient pas prises avant cette date, la FTAV pourrait relancer son action revendicatrice.



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Tunisair Express obligée de chambarder tous ses vols

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La fermeture de l’aéroport Tunis-Carthage pendant près de 3 jours laisse présager d’énormes perturbations dans le trafic aérien de et vers la capitale.

Les compagnies aériennes annoncent les unes après les autres les ajustements qu’elles ont dû effectuer pour tenter de réduire autant que possible la suppression de leurs vols entre le 14 octobre à 16h00 jusqu’au 16 octobre à 22h00, période de l’arrêt du trafic décrété par l’OACA pour procéder à la réparation de l’intersection des deux pistes.

Tunisair Express, qui assure la totalité des vols intérieurs mais aussi plusieurs vols internationaux vers Malte, Palerme et Naples notamment, vient d’annoncer sa décision de supprimer tous ses vols les 15 et 16 octobre, exception faite du vol vers Malte le 16 octobre qui quittera Tunis à 23h00, soit après la réouverture de l’aéroport, et reviendra à 1h45 (départ de Malte en heure locale).

Quant à la journée du 14 octobre, Tunisair Express a avancé le départ de ses deux vols Tunis-Djerba (UG008) à 12h15 et le retour Djerba-Tunis (UG009) à 14h00.

Ses autres dessertes le même jour vers Djerba, Gabès et Tozeur dans les deux sens seront supprimées.

Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, la compagnie s’excuse auprès de ses passagers pour les désagréments causés et assure « qu’elle a dû procéder à un réaménagement de ses vols et réduit autant que possible les annulations ».



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L’agence Traveltodo réprimende le mannequin Rim Saïdi

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Mais quelle mouche a donc piqué Rim Saïdi sur une station radio ce weekend ? Le mannequin basé à Milan et qui défile sur les podiums du monde entier a en effet déclaré qu’elle n’encourageait pas ses connaissances à venir en Tunisie à cause de la situation qui y prévaut.

Il n’en fallait pas plus pour que les internautes se déchaînent contre elle sur les réseaux sociaux, quand bien même la concernée s’est défendue par un post sur Facebook affirmant que ses paroles avaient été sorties de leur contexte. En tout état de cause, le mal était déjà fait, la Toile et les médias s’étant enflammées suite à cette attitude.

Comble de l’affaire, Rim Saïdi est sous contrat pour deux ans avec l’agence de voyage Traveltodo qui a fait appel à ses services pour illustrer les photos des campagnes publicitaires utilisées en faveur du tourisme tunisien.

La prise de position du mannequin a donc fait réagir l’agence de voyage qui a souligné dans un communiqué rendu public aujourd’hui que « ces déclarations ont été faites par la concernée à titre personnel et non pas au nom de l’agence ».

Sans vouloir accabler pour autant son « ambassadrice », Traveltodo, par la voix de son directeur général, Tarek Lassadi, a estimé être « convaincu que Mademoiselle Saïdi a tenu les propos qui lui sont reprochés pour attirer l’attention des Pouvoirs publics sur la situation sécuritaire qui continue de susciter l’inquiétude des citoyens qui souhaitent que le pays retrouve toute sa sérénité. Toutefois, je regrette que cela ait été étalé sur la place publique ».

Cependant, face à l’ampleur de la polémique, Traveltodo était de toute évidence tenue de prendre position: « la direction générale de l’agence considère que les déclarations de Rim Saïdi sont inconvenantes car elles portent atteinte à la réputation touristique de la Tunisie et à son image à l’échelle internationale. En conséquence, l’association de l’image de l’intéressée avec Traveltodo est désormais remise en question ».

En voilà une qui aurait peut être dû tourner sa langue dans sa bouche plusieurs fois avant de se lâcher sur les ondes. Un exemple type de ces personnages publics mal conseillés en termes de communication et qui font des déclarations à la presse sans préparation préalable.

D.T



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Le remaniement va-t-il toucher le tourisme ?

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Les rumeurs concernant un remaniement ministériel vont bon train. D’autant que la démission aujourd’hui du ministre auprès du chef du gouvernement, chargé des relations avec l’Assemblée des représentants du peuple, Lazhar Akremi, ne fait que consolider les soupçons relayés par la presse.

Parmi les porte-feuilles ministériels concernés, le tourisme figurerait en bonne place.

Selon le journal Echourouk, il est même probable que certains ministres du gouvernement Mehdi Jomaâ reprennent du service.

Verra-t-on de nouveau Amel Karboul au 1, avenue Mohamed V ?

D.T



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La Suède allège ses restrictions vers la Tunisie

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Les autorités suédoises viennent de lever les restrictions de voyage sur la Tunisie. L’annonce a été confirmée par l’ambassadeur de Suède à Tunis Fredrik Florén.

Cependant, les avertissements sont maintenus concernant la zone de Chaâmbi et les zones frontalières.

Le ministère du Tourisme a confirmé l’information, indiquant que « cette décision revient au fait qu’aucun incident majeur n’est survenu durant les trois derniers mois et que la Tunisie a entrepris les mesures nécessaires pour la sécurité des visiteurs ».



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La faillite de Transaero va-t-elle profiter à Tunisair ?

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La deuxième compagnie aérienne russe Transaero est en situation de faillite. Ce transporteur privé assurait, entre autres vols réguliers, le gros des contingents touristiques russes vers les destinations étrangères dont la Tunisie.

Sur son site officiel, Transaero a annoncé aujourd’hui avoir transféré le transport des passagers du T.O Biblio Globus à la compagnie publique Aeroflot. Selon des informations parues dans la presse russe, le sort des autres vols charters déjà vendus se décidera cette semaine lors d’une réunion qui impliquera l’Agence fédérale du tourisme et l’Association des tour-opérateurs russes.

Il s’agirait d’une nouvelle favorable si l’on en croit le point de vue de Kaïs Ben Fredj, opérateur touristique tunisien sur le marché russe. « Depuis 10 ans, Transaero bloquait la Tunisie à cause de sa politique de dumping » estime-t-il.

Selon lui, la porte est désormais ouverte pour un retour de Tunisair par la grande porte. Le transporteur public tunisien aurait laissé une très bonne impression de son passage sur le marché avec des vols opérés sur Moscou, Saint-Pétersbourg et Rostov.



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René Trabelsi : sa croisade contre l’Open Sky

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Un pied à Paris, un autre à Djerba, René Trabelsi monte une nouvelle fois au front pour entrer cette fois dans le sempiternel débat qui agite la sphère touristique tunisienne concernant l’ouverture ou pas du ciel aux compagnies aériennes européennes et notamment aux low cost.

Infatigable militant en faveur du tourisme tunisien en général et de son île natale, Djerba, en particulier, René Trabelsi est sur tous les fronts et de tous les combats. Le patron du tour-opérateur français Royal First Travel n’en démord pas quand il s’agit de défendre les causes qu’il estime justes et favorables à la destination.

René Trabelsi n’y va plus par 4 chemins et manifeste publiquement son opposition à l’Open Sky estimant qu’il représente une menace pour le tourisme tunisien. « C’est une grande erreur de penser que l’Open Sky va résoudre les problèmes du secteur comme le pensent les hôteliers » s’insurge-t-il. Il cite pour cela la situation du Maroc « qui a eu des dégâts suite à l’ouverture du ciel ».

Menaces sur Tunisair

Deuxième raison, la situation de Tunisair qui pourrait s’aggraver « même si Tunisair ne fait pas d’efforts et qu’elle aurait dû développer une structure indépendante » estime René Trabelsi.

« Cela risquerait aussi de tuer les agences de voyages tunisiennes qui ne feront plus de réceptif, les clients qui viendraient individuellement ne feraient plus appel à leurs services pour les excursions par exemple ».

Et quand on lui dit que l’Open Sky est justement envisagé pour se désengager de l’emprise des tour-opérateurs sur le tourisme, il répond à celui qui veut bien l’entendre qu’au contraire, en tant que T.O, l’arrivée de low cost lui permettrait de réduire ses risques de chartérisation grâce à la multiplication des compagnies aériennes. « Un T.O, s’il trouve son bonheur sur la Tunisie, il mettra le budget qu’il faut et y posera même des 747 ». Sauf que le problème réside dans la demande sur la Tunisie.

« Je rappelle qu’il y a déjà plusieurs années, on avait décrété l’Open Sky sur Tozeur et Tabarka, mais cela n’a pas ramené pour autant des compagnies aériennes nouvelles, c’est la preuve que l’Open Sky n’est pas une solution ».

Et René Trabelsi d’estimer que seule Tunis intéresse les low cost qui ne viendront que si l’Open Sky impliquera le trafic de et vers la capitale. « Je suis le premier à utiliser les prix de Nouvelair et de Transavia, c’est nous les T.O qui avons ramené les touristes cet été et personne d’autre », comme pour signifier que le modèle sur lequel repose le tourisme tunisien ne peut finalement pas se passer des tour-opérateurs. Le débat est loin d’être clos.

H.H



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L’hiver touristique certainement le plus glacial se prépare

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Avalanche de mauvaises nouvelles pour le tourisme tunisien. A la fermeture des portes du salon IFTM qui s’est tenu cette semaine à Paris, les professionnels tunisiens faisaient grise mine, et pour cause : aucune embellie sur le front des réservations pour cet hiver. Les T.O étaient tous unanimes à dire que la demande en faveur de la destination était extrêmement faible. Le client français, particulièrement frileux par rapport aux événements qui ont touché le pays avant l’été, ne semble toujours pas disposé à reprendre le chemin de Hammamet, Sousse ou Djerba. Et pourtant, le Seto (Syndicat des entreprises françaises du tour-operating) estime que le niveau de réservation constaté actuellement est encourageant puisqu’il est en augmentation de 5,8%, mais sur d’autres destinations.

Tendance de l’hiver

« Les Français sont plus enclins à voyager cet hiver ». La confirmation vient de René-Marc Chikly, le président du Seto, qui explique qu’il y a plusieurs raisons à cela : un calendrier de vacances scolaires favorable et une situation économique des Français qui serait meilleure (carburant et impôts en baisse, taux d’intérêt en hausse). Cependant, cette propension au voyage exclut de facto les destinations victimes des amalgames du moment : la Tunisie en premier lieu, l’Egypte au même titre, mais également le Maroc et la Turquie (cette dernière payant les conséquences de la guerre chez son voisin syrien). Conséquence, les T.O ont intégré dans leurs programmes de nouvelles destinations (Cuba, Haïti) pour compenser le manque à gagner avec la région MENA (et même bien au-delà puisque des pays comme les Maldives et l’Indonésie sont également en baisse de 20% au départ de la France).

IFTM : les Tunisiens au rendez-vous

L’ONTT n’a pas dérogé à la règle au salon IFTM Paris avec un stand de 150 m² au design et à l’aménagement résolument modernes et qui a vu le passage des deux principaux responsables de l’administration du Tourisme, la ministre Selma Elloumi-Rekik et le directeur général de l’ONTT, Abdellatif Hmam, qui ont reçu T.O et autres responsables français à tour de bras. A l’ordre du jour, des demandes de soutien, d’opérations conjointes, de subventions. Bref, des sollicitations à tout va sans aucune assurance de réalisations ni d’objectifs chiffrables en l’absence de visibilité non seulement sur l’hiver mais aussi sur la saison été 2016.

Côté professionnels également, le salon a été l’occasion d’une mobilisation significative qui démontre si besoin est que personne ne baisse les bras malgré les mauvais jours qui s’annoncent. Cependant, nombre d’hôteliers n’ont pas manqué de souligner que les T.O continuaient d’exercer une pression sur les prix, exigeant des actions spéciales, des exclusivités mais sans offrir la moindre garantie en retour ! Offusqué, un directeur commercial d’hôtel nous interpelle : « on me demande des chambres à bloquer mais en retour, aucune garantie ni écrite et encore moins financière. Et de toute façon, ils n’ont pas de clients à nous envoyer ».

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Pays musulman, l’amalgame en vogue

Autant donc dire que la Tunisie est dans l’œil du cyclone sur le marché français. Sur les 9 premiers mois de l’année, il a baissé de 35% par rapport à l’année dernière à la même époque et de 65,5% par rapport à 2010. Concrètement, les arrivées de Français sont passées de 1.134.000 en 2010 à 390.901 en 2015 (période comprise entre le 1er janvier et le 30 septembre), selon les derniers chiffres officiels. En cause, la crainte de se rendre dans un pays musulman, mais aussi les infos relayées régulièrement par la presse concernant les cellules terroristes démantelées et les risques d’attentat souvent évoqués par le ministère de l’Intérieur. Face aux médias, Wahida Jaïet, représentante de l’ONTT pour la France, n’est pas en manque d’arguments : « quand on me dit qu’il y a des arrestations régulières de terroristes présumés, je réponds que c’est le signe que le pays travaille à faire améliorer les choses » !  Mais la trilogie des reproches à l’encontre de la Tunisie demeure immuable : sécurité, environnement et services. Et ce n’est malheureusement pas la campagne de publicité engagée actuellement par l’ONTT sur la chaîne M6 qui fera grandement bouger les choses. Elle participera tout au plus à atténuer la mauvaise image qui colle à la peau du pays. Maigre consolation.

Hédi HAMDI

(Reportage à Paris)

Sur le salon IFTM à Paris, Djerba a eu droit à son propre stand indépendant (25 m²) rassemblant les opérateurs de l'île. Sur la photo,Khaled Rojbi (Tunisie Booking).

Sur le salon IFTM à Paris, Djerba a eu droit à son propre stand indépendant (25 m²) rassemblant les opérateurs de l’île. Sur la photo,Khaled Rojbi (Tunisie Booking).

Le stand Djerba à l'IFTM Paris.

Le stand Djerba à l’IFTM Paris.

Visite guidée du stand assurée par le DG de l'ONTT pour l'ambassadeur de Tunisie à Paris.

Visite guidée du stand assurée par le DG de l’ONTT pour l’ambassadeur de Tunisie à Paris.

La ministre du Tourisme, Selma Elloumi-Rekik, sollicitée par les médias.

La ministre du Tourisme, Selma Elloumi-Rekik, sollicitée par les médias.

Les tablettes tactiles font leur entrée sur le stand de l'ONTT.

Les tablettes tactiles font leur entrée sur le stand de l’ONTT.

 

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Marché français : la Tunisie la tête sous l’eau, les touristes partis ailleurs et la ministre sur la défensive

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Les derniers chiffres communiqués par le Seto concernant la Tunisie sont accablants. Ils démontrent que les touristes français sont quand même partis en vacances quitte à avoir payé leur séjour plus cher pour aller ailleurs. Quant à la ministre du Tourisme, elle tente, tant bien que mal, de défendre l’image d’une destination très mal en point.

René-Marc Chikly vient de le confirmer : au Top 5 des flop de l’année chez les tour-opérateurs français, la Tunisie est la destination qui a enregistré la plus forte baisse avec 55% de moins en un an. Le président du Seto, le Syndicat français des entreprises de tour-operating, a présenté les chiffres de son secteur sans ambages ni détour lors d’une conférence de presse mardi dernier à Paris en présence de Selma Elloumi-Rekik, ministre du Tourisme, Mohamed Chihi, l’ambassadeur de Tunisie à Paris, et Radhouane Ben Salah, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie. Une manière de dire les choses aux concernés droit dans les yeux. Cette conférence de presse, organisée en marge du salon professionnel IFTM, était de toute évidence une occasion rêvée pour les T.O français de confirmer une tendance qui n’est finalement une surprise pour personne. Mais qui n’arrange personne également.

L’impact de la chute de la demande

Les touristes français se sont détournés de la Tunisie cette année mais cela ne les pas empêchés de partir en vacances. René-Marc Chikly a souligné que les destinations arabes de manière générale avaient régressé. Au final, le Seto a constaté une baisse du nombre de clients chez les T.O de 2,5% à la date du 31 août. Dans le même temps, le volume d’affaires des voyagistes n’a reculé que de 0,5%.

En d’autres termes, les résultats des T.O n’ont pas été affectés outre mesure par la chute de la demande sur l’Afrique du Nord (Maroc -30%) et la Turquie (-36%) car les touristes sont quand même partis, mais ailleurs. En tête des destinations moyens-courriers prisées par les touristes français, le Portugal en premier lieu, suivi par les Canaries, les îles grecques et la Sardaigne qui occupent le Top 5 des voyages à forfaits.

Les attentats n’ont pas le même impact

Sur le long-courrier, le Seto a enregistré depuis le début de l’année une augmentation de 18% des voyages à forfaits vers la Thaïlande, pays qui a pourtant subi un attentat meurtrier en cours d’année. « Quand on est surinformés, on devient fragiles » considère R-M Chikly. Allusion faite à la sur-médiatisation des événements qui ont touché la Tunisie en mars et en juin 2015 mais aussi à la situation de la Turquie qui souffre de « l’amalgame Turquie=Syrie » pour de nombreux Français.

En tout, ce sont 750.000 clients qui auront été perdus par les tour-opérateurs français membres du Seto à partir de 2010-2011, tandis que le poids de la région dans l’ensemble des départs s’est réduit de 18 points.

Même moins chère, la Tunisie n’attire pas

Selon les données présentées par le syndicat professionnel, la recette unitaire par client sur la Tunisie a été cette année de 746 euros en juillet, soit moins que les Baléares (829 euros), les Canaries (806 euros), tandis que l’Espagne affichait un prix moyen de 746 euros également. Preuve donc que les clients ont accepté de payer plus cher mais ont privilégié des « destinations sécurisantes ». Même scénario en août avec une recette unitaire par client s’élevant à 825 euros pour la Tunisie, 909 euros pour les Baléares et 892 euros pour les Canaries. Seule l’Espagne s’est vendue pour moins cher que la Tunisie avec un forfait moyen de 760 euros.

Selma Elloumi au micro face au Seto et aux médias

Dans une salle archi-comble, l’intervention de la ministre du Tourisme Selma Elloumi-Rekik était très attendue par les journalistes sur place. En présence des membres du Seto (dont Pascal Izaguirre, président directeur général de TUI France), la ministre a jugé nécessaire de rappeler à cette assistance de professionnels aguerris que « la Tunisie est un pays riche de 3000 ans d’histoire ». On ne sait pas si le scoop a plu aux présents, mais cela n’a pas empêché Mme Elloumi-Rekik d’enchaîner sur les os de dinosaures retrouvés à Tataouine ainsi que sur l’ancien fort dans lequel étaient emprisonnés les officiers déserteurs de l’armée française qu’il fallait visiter.

Dans un registre plus politique, elle a rappelé qu’elle appartenait au parti qui avait gagné les dernières élections et qui avait composé avec trois autres partis pour obtenir une majorité lui permettant de gouverner. « Quand on parle de printemps arabe, la Tunisie est le seul pays qui a réussi » a-t-elle dit après avoir souligné au passage que « la Tunisie est passée par 4 années difficiles à cause de gouvernements successifs ».

La ministre du Tourisme est ensuite montée à la charge, arguant que la France avait également « eu plusieurs attentats mais a fait des chiffres records » en termes d’arrivées touristiques. « Je fais appel à la solidarité internationale » a dit Selma Elloumi-Rekik. « Avant de penser aux restrictions, il faut penser aux peuples et à l’impact réel de ces décisions ».

Pour évoquer les attentats, la ministre a préféré le terme « phénomène » lors de son speech. « Le phénomène doit être traité au niveau régional et collaborer sur la sécurité pour mettre la Tunisie au même niveau sécuritaire que d’autres villes » avant de reconnaître qu’il y avait effectivement « un travail à faire au niveau de certaines institutions » et d’ajouter : « la Tunisie passe par une situation conjoncturelle, on en profite pour faire des réformes ». Les journalistes n’ont pas jugé bon de lui poser la moindre question à l’issue de son intervention.

Hédi HAMDI
Reportage à Parisconférence de presse ministre



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Les maires francophones à Tunis pour rebooster un tourisme en berne

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Pour sa 35ème assemblée générale, l’Association internationale des Maires francophones (AIMF), présidée par Anne Hidalgo, maire de Paris, a choisi Tunis pour cette réunion qui se déroulera du 7 au 9 octobre.

En attendant cet événement, le maire de Tunis, Saifallah Lasram, a tenu un point presse à la Kasbah pour parler, entre autres, du thème qui précèdera l’assemblée « L’innovation, une réponse au défi d’un monde plus urbain ». Les travaux seront organisés en 3 ateliers dont le fil conducteur tournera autour des questions d’actualité : quelles innovations urbaines en faveur des relations internationales, de la paix, des échanges et de la prévention des conflits ? Comment le maire d’une ville fait-il le lien entre la stimulation de l’entrepreneuriat féminin et des startups ? Quelle mise en œuvre du partenariat stratégique AIMF-Commission européenne pour plus d’autonomisation des villes ainsi qu’un développement durable et inclusif des territoires ?

Le maire de Tunis s’est dit réjoui de cette note de confiance et se dit prêt à accueillir ses homologues francophones du monde entier. Sont attendus : Alain Juppé, maire de Bordeaux, Christian Estrosi, maire de Nice, Denis Coderre, maire de Montréal, Khalifa Ababacar Sall, maire de Dakar, ainsi que les maires (ou leurs représentants) d’Afrique, d’Asie et des pays arabes.

Ces derniers seront reçus par le président de la République, Béji Caïd Essebsi.

3 questions à Saifallah Lasram, maire de Tunis.

 Qu’attendez-vous de cet événement ?

J’attends beaucoup d’informations, d’idées, des recommandations qui seront pour nous des éclairages mais surtout, je compte sur les contacts en marge qui s’établiront – d’ailleurs, c’est toujours la règle dans ce genre de colloque- avec la présence des experts ainsi que des personnalités influentes lors des workshops. Avec, bien sûr, des moments de libre pour permettre aux invités de découvrir ou redécouvrir notre belle capitale, un avant-goût, somme toute, pour revenir en Tunisie et rebooster un tourisme en berne. Ce sera aussi une occasion pour moi de rencontrer le nouveau maire de Montréal, de Casablanca, de Rabat, de Marrakech et, pour les autres membres de l’Association et les responsables municipaux tunisiens, de profiter de ce moment avec tout ce beau monde pour établir voire améliorer les relations avec eux.

En ce qui concerne la propreté et la sécurité, que comptez-vous faire ?

Pendant ces 3 jours, nous allons effectivement beaucoup apprendre des villes membres sur cette question. Le travail d’après congrès consiste aussi à se mettre en relation avec X et Y pour assurer une pratique de mise au point réelle et non fictive. Une collecte d’informations. Cela dit, beaucoup de campagnes ont eu lieu et il ne se passe pas un jour sans que le maire de l’Ariana, du Bardo, etc. ne rendent des comptes. Et j’ajouterai que la municipalité, là où elle est, n’est pas un petit émirat aux ordres de son émir mais c’est une partie de l’action commune qui touche l’environnement, la sécurité, la santé, etc. Tout est lié et s’il ya défaillance par-ci, il y a forcément un problème par-là.

La question sur la pollution sera-t-elle abordée lors des travaux, même si le ministre de l’Environnement n’assiste pas à ce congrès ?    

Il y aura le ministre des Technologies qui interviendra, sinon, des experts animeront des tables rondes sur ce sujet, donc nul doute que nous en apprendrons plus concernant la pollution des eaux, des sols et de l’environnement.

SBR



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Laurent Abitbol, le patron qui mouille sa chemise pour la Tunisie

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C’est l’un des rares capitaines de l’industrie du voyage français qui prend la peine de venir sur le stand de la Tunisie à chaque grand salon professionnel et se mêler dans la masse des professionnels tunisiens.

Au dernier IFTM de Paris, Laurent Abitbol n’a pas dérogé à la règle en s’installant au milieu même de ses partenaires hôteliers, tantôt debout débattant de la conjoncture, tantôt assis écoutant les avis des uns et des autres. Comparé à ses confrères qui daignent tout juste rencontrer les officiels dans l’espace feutré spécialement aménagé par l’ONTT pour recevoir discrètement les VIP, Abitbol est un « extra-terrestre » dans le monde du tour-operating français.

Car le président du groupe Marietton (qui possède notamment les T.O « Voyamar » et « Ailleurs », qui a racheté récemment « Préférences » à Nantes et « Auchan Voyages » et qui se prépare surtout à grandir depuis son rachat récent de « Havas Voyages ») est un vrai passionné de la Tunisie. Malgré les résultats de l’été qu’il juge « catastrophiques », il ne baisse pas les bras et continue de programmer la destination. « Actuellement (30 septembre, date de notre rencontre avec lui), c’est un peu calme mais nous sentons des frémissements. Pour le mois de septembre, nous avons fait 2000 clients, mais une clientèle de bonne qualité ». Toutefois, Laurent Abitbol n’en demeure pas moins soucieux pour la destination. « Je n’ose rien dire car il suffit qu’il y ait un autre coup dur pour que ça tombe ». Preuve que les inquiétudes chez les prescripteurs de voyages demeurent de mise.

Un hiver très frileux

Avec son partenaire réceptif de toujours, Mongi Barbouchi (Leader Tours), Laurent Abitbol planche sur l’hiver 2015-2016. « L’hiver n’a jamais été très bon, même dans les années 2010, donc ce sera forcément mauvais. Par ailleurs, un autre problème existe : 90% des hôtels ferment » souligne-t-il à Destination Tunisie. Et pour expliquer le pourquoi des choses, il évoque clairement ce qui est reproché. « Encore une fois, on a un problème avec tous les pays arabes. Soyons clairs, c’est un mélange de tout : Daech, etc. Tout le monde mélange tout, résultat : une panique monumentale. Il faut que la mentalité change et cela prend du temps. »

Laurent Abitbol et Mongi Barbouchi.

Laurent Abitbol et Mongi Barbouchi.

Et quand on lui demande son avis sur l’approche qu’il préconiserait en matière de communication, Laurent Abitbol ne cache pas son point de vue : « toute la stratégie de la communication doit être basée sur les vacances et sur la famille et non sur des sites de Sidi Bou Saïd et des sites de je-ne-sais-quoi. Il n’y a pas de honte à être une destination de masse. Or, nous avons l’impression que la Tunisie est frustrée de cela. Après tout, c’est ce qui a fait les beaux jours de la Tunisie. Je pense qu’elle doit continuer dans la destination de masse, ce n’est pas honteux, et investir dans la communication par rapport au grand public sur les vacances, la bonne bouffe, les clubs, les hôtels, les plages, etc. Parce que franchement, il n’y a pas plus beau que la Tunisie.

Actuellement, nous vendons la Grèce, l’Espagne mais cela n’a aucun rapport. Les clients qui allaient en Tunisie et qui vont maintenant en Grèce ou en Espagne sont un peu déçus. Les plages tunisiennes sont les plus belles du monde ! C’est exceptionnel ! L’accueil, les hôtels, etc. Et trouver des chambres de 40 m2 dans un 3 étoiles, il n’y a qu’en Tunisie que vous trouvez ça ! La Tunisie a tout pour réussir. Maintenant, ce n’est pas de leur faute, c’est le côté politique qui veut ça ».

Prévisions 2016

Laurent Abitbol assure que tout le nécessaire a été fait pour réussir l’été 2016. « Nous avons prévu des stocks comme l’été 2014, donc on verra, je ne suis pas devin et j’espère que ça marchera. Nous avons tout organisé pour 50.000 pax et il faut savoir qu’en 2010, nous faisions 100 000 pax ».

Sur la partie transport aérien, le groupe a la particularité d’opérer avec le pavillon tunisien comme le confirme Laurent Abitbol. « Nos partenaires resteront toujours Tunisair qui ont été très très réglo et très sérieux durant ces 4 ans. Il faut dire la vérité, Tunisair a été vraiment exceptionnelle, toujours avec nous, toujours proche de nous. On a besoin d’eux, ils étaient là et Nouvelair aussi qui a été une bonne compagnie ».

Le 23 avril 2015, il organisait une soirée de soutien à la Tunisie à Lyon au lendemain de l’attentat du Bardo. « « Je fais la Tunisie pas pour la rentabilité car il n’y en a aucune, mais pour le cœur. J’ai créé Voyamar grâce à la Tunisie, donc je reste et je m’en occupe personnellement ». On ne peut pas être plus reconnaissant.

H.H

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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Mourad El Kallal, nouveau prétendant à la présidence de la FTH

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Effet d’annonce ou volonté réelle d’aller au bout de son objectif ? Mourad El Kallal a déclaré son ambition de partir à la conquête de la présidence de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) lors de la prochaine assemblée générale élective prévue pour le mois de janvier 2016.

Basé à Paris depuis près de 25 ans, à la fois tour-opérateur (avec Gamma Travel, spécialisé sur la Tunisie au départ de la France), agent de voyage (Alpha Travel) et hôtelier (hôtel Les Dunes à Djerba), Mourad El Kallal a la réputation d’être un professionnel qui n’a pas la langue dans sa poche.

« Je compte me présenter aux élections de la FTH  » a-t-il confirmé à Destination Tunisie. Et quand on lui demande quel est son programme, il répond que sa priorité sera de « revoir les choses avec l’administration du tourisme ».

Cette annonce intervient dans le sillage de celle de l’actuel président de la FTH, Radhouane Ben Salah, qui a déclaré récemment qu’il envisageait de présenter sa démission le 7 octobre prochain.



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Médina de Tunis: « The Knowledge » expulsé de l’hôtel Palais Bayram

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La lune de miel n’aura pas tenu une année. La société de gestion hôtelière « The Knowledge Hotels & Resorts Group » a été mise à la porte de l’hôtel Palais Bayram situé dans la médina de Tunis.

Une source auprès de la société propriétaire de l’établissement a déclaré à Destination Tunisie qu’il a été mis fin au contrat liant les deux parties et l’affaire portée devant la justice, ce qui laisse penser qu’un grave différent est survenu.

Appartenant à Fathi Bouzouita, le Palais Bayram a ouvert ses portes en novembre 2014 et sa gestion confiée à la société « The Knowledge » représentée par Abderraouf Tebourbi, connu dans les milieux touristiques pour être également le responsable en Tunisie de l’école hôtelière Vatel. D’où d’ailleurs l’annonce qui avait été faite de faire du Palais Bayram un hôtel d’application pour les étudiants de l’école.

Pour l’heure, c’est une nouvelle équipe commerciale qui a été engagée pour assurer la continuité des activités de cet établissement qui compte parmi les joyaux touristiques de la médina de Tunis.



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Ce que Syphax Airlines prépare dans les coulisses

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Syphax Airlines semble ne pas être totalement morte et enterrée. Du moins pas encore. La compagnie aérienne privée, dont le fondateur avait annoncé la reprise des vols pour le 17 octobre, bouge en coulisses.

Les responsables de la compagnie seraient actuellement sur deux fronts. Tout d’abord, le fondateur, Mohamed Frikha, qui aurait trouvé de nouveaux investisseurs, apparemment koweïtiens si l’on s’en tient aux indiscrétions émanant de la compagnie.

Un plan de recapitalisation en 3 étapes consistant en l’injection de 60 milions d’euros en 3 tranches aurait été arrêté avec les nouveaux partenaires.

Sur le plan opérationnel, Hatem Chebchoub, PDG de Syphax, était à Paris ces derniers jours notamment en quête d’avions. La compagnie veut deux appareils qu’elle se dit prête à louer immédiatement. Tunisair aurait même été approchée pour lui céder 2 Airbus A.319 mais les négociations n’auraient pas encore abouti pour des raisons de cautions exigées par la compagnie publique a appris Destination Tunisie.

Quant aux 2 Airbus A.319 que Syphax Airlines exploitait et qui avaient été placés à Sfax au lendemain de la cessation des vols le 30 juillet dernier, ils devraient être restitués à leur propriétaire d’origine en dépit d’un différent sur des mois de loyers impayés.

Le nouveau plan de sauvetage de la compagnie aurait été adopté par le ministère de l’Industrie tandis que le personnel a reçu la promesse de percevoir ses arriérés de salaires en deux tranches, la première pour la fin octobre et la seconde fin novembre.

Reste désormais à savoir si le projet de redémarrage arrivera ou pas à son terme à la date fixée et surtout si les passagers accepteront de reprendre Syphax en toute confiance après les déboires subis. D’autant que jusqu’à présent, la question du remboursement des passagers lésés ne semble pas figurer à l’ordre du jour.

©Destination Tunisie



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Le cliché du jour : RIU plie bagage et quitte la Tunisie

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Démantèlement de l’enseigne RIU sur le toit d’un hôtel en Tunisie. La chaîne espagnole s’en va sans laisser de traces ?

Crédit photo: Chokri Jabnoun

 

Lire notre article à ce sujet:

Après 16 ans en Tunisie, RIU Hotels s’en vont bel et bien

 

 

 



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TUI Belgique ne viendra pas en Tunisie cet hiver

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Le tour-opérateur TUI Belgium décale une nouvelle fois la reprise de ses activités sur la Tunisie.

Dans un communiqué transmis hier à ses partenaires, le voyagiste indique avoir décidé la suppression de tous ses vols vers la Tunisie, y compris Djerba et ce jusqu’au 24 mars 2016.

La filiale belge de TUI justifie cette décision par le fait que « l’avis de voyage pour la Tunisie n’est toujours pas positif ». Comprendre par là que les autorités belges n’ont toujours pas levé les restrictions sur la destination. Autre raison invoquée par TUI Belgium, « une diminution de la demande pour les mois à venir ».

En d’autres termes, il n’y aura donc pas l’ombre d’un touriste belge cet hiver en Tunisie étant donné que TUI Belgium rejoint la position des autres voyagistes belges qui ont suspendu toute programmation aérienne jusqu’au printemps au moins.

Lire aussi:
Restrictions de voyage: la Belgique, cette semaine ou jamais



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Hergla: les Emiratis intéressés par le projet de station touristique

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Les représentants du Fonds d’investissement d’Abu Dhabi et de l’Arab International Bank (AIB), membres du conseil d’administration de la Société d’études et développement de Sousse Nord ont exprimé la volonté de leurs institutions à investir en Tunisie.

L’annonce a été faite ce matin au cours d’un entretien qui les a réunis avec Nabil Bziouech, chef de cabinet du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, et de Habib Ammar, PDG  de la Société Sousse Nord (Port El Kantaoui).

Déjà actionnaires à hauteur de 40% dans le capital de la Société Sousse Nord, les deux institutions ont porté un intérêt pour la nouvelle station touristique de Hergla dont les études ont déjà atteint un stade avancé.



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Dar Jerba va-t-il survivre à la crise du tourisme ?

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 Le complexe de 4 hôtels qui portent depuis le 1er avril 2004 l’enseigne française Club Marmara (Etapes Nouvelles à l’époque de son arrivée sur l’île) pourrait connaître des bouleversements très prochainement. Sa femeture pour l’actuelle saison hiver 2015-2016 et sa déprogrammation commerciale sont des signes qui ne trompent pas.

Que va-t-il advenir de Dar Jerba en 2016 ? Tout d’abord au niveau de l’enseigne Club Marmara en elle-même qui pourrait être modifiée étant donné la reprise de l’entreprise par le groupe touristique mondial TUI et pour laquelle Marmara devient l’une de ses lignes de produits.

Mais avant cela, il faudra que le groupe libyen Lafico, à qui appartient Dar Jerba (il avait racheté en 2001 la société Tourgueness, propriétaire d’origine), trouve un terrain d’entente avec la TUI. En effet, depuis mars 2015, il était question qu’un important programme de rénovation des hôtels vieillissants de Dar Jerba (ouvert en 1979) soit engagé. Or, à ce jour, aucun investissement n’a été consenti.

En conséquence, il se trouve que le groupe TUI pourrait se désengager du complexe à cause de la vétusté des installations.

Certains signes laissent penser que l’opérateur serait déjà dans cette optique étant donné sa prise en gestion depuis l’été dernier de 2 nouveaux établissements sur l’île sous différents labels, le Palm Beach Palace (Sensimar) et le Palm Beach Club (Club Marmara) qui s’ajoutent au Penelope (Magic Life).

Selon certains observateurs proches du dossier, le départ de Marmara/TUI signifierait sans aucun doute la fermeture du Dar Jerba pour une longue période, d’autant que le groupe Lafico est également impacté au niveau décisionnaire par la situation prévalant en Libye.

Pour mémoire, Dar Jerba est composé des 5 hôtels suivants : Dahlia (3 étoiles, 598 lits), Dar Narjess (2 étoiles, 722 lits), Dar Yasmine (2 étoiles, 560 lits), Dar Zahra (2 étoiles, 705 lits) ainsi que l’appart-hôtel Dar El Manara (340 lits fermé depuis plusieurs années).

©Destination Tunisie

Lire aussi:

Dar Jerba en réouverture progressive

Marmara ferme le Dar Jerba

Affaire Dar Jerba : le ministère du Tourisme apporte sa version des faits



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Vincci en Tunisie: partira, partira pas ?

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La chaîne hôtelière espagnole Vincci étudie actuellement les différents scénarii relatifs à son maintien ou pas sur le marché tunisien.

Vincci a déjà quitté l’hôtel Lella Beya qu’elle exploitait à Yasmine Hammamet à l’échéance de son contrat la liant au propriétaire de l’établissement.

Autre établissement au coeur des négociations, le Tej Sultan également à Yasmine Hammamet qui pourrait ne pas rester sous l’enseigne Vincci.

A Djerba, l’hôtelier espagnol aurait trouvé un terrain d’entente avec la société propriétaire de l’Helios et devrait donc continuer l’exploitation de l’établissement au moins pour une année encore.

Selon Vincci Méditerrannée, société de gestion hôtelière tunisienne filiale de Vincci Espagne, on cherche malgré tout à maintenir sa présence sur le marché tunisien en dépit de la baisse de la demande.

Au niveau administratif, le directeur général de Vincci Tunisie, Ridha Attia, a quitté l’entreprise au courant du mois de septembre écoulé.



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Les agences de voyage du sud-est ont un nouveau président

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La Fédération régionale des agences de voyage du sud-est vient d’élire son nouveau président. Sur les deux listes qui se sont présentées lors du scrutin du 18 septembre organisé à Djerba, c’est celle conduite par Hamda Abdellaoui qui a été plébiscitée. Ce dernier présidera donc aux destinées du nouveau bureau régional (en remplacement de Hatem Mejlissi démissionnaire) avec Béchir Zamouri, Samir Lemsi, Faouzi Twejni et Walid Moussa (sur la photo ci-dessous).

Les membres du nouveau bureau de la FRAV sud-est.

Les membres du nouveau bureau de la FRAV sud-est.

 



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Mohamed Ali Toumi : le pourquoi d’une assemblée générale extraordinaire de la FTAV

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La Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV) a tenu le 22 septembre une assemblée générale extraordinaire pour débattre de la situation de la profession dans un contexte marqué par des tensions entre les agences de voyages et le ministère du tutelle.

En cause, le flou entourant la mise en application des mesures de soutien en faveur des agences de voyages annoncées par le ministère du Tourisme au lendemain de l’attentat de Sousse.
Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, explique la portée de la réunion et ses conclusions.



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La situation des agences de voyages vue par Mohamed Ali Toumi

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Le président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV) considère que la situation des agences de voyages en Tunisie est particulièrement difficile au vu de la conjoncture qui prévaut. A la suite de l’assemblée générale extraordinaire organisée le 22 septembre 2015, il expose la stratégie proposée pour tenter de faire pression sur le ministère du Tourisme pour activer la mise en place des décisions de soutien au profit de la profession annoncées le 28 juin et demeurées en instance à ce jour.



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Après 16 ans en Tunisie, RIU Hotels s’en vont bel et bien

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C’est la fin d’une époque pour l’hôtellerie tunisienne. La chaîne espagnole RIU Hotels & Resorts confirme sa décision de quitter la Tunisie.

Officiellement, le départ de RIU a été fixé au 30 septembre 2015. Cependant, les 9 hôtels portant l’enseigne (à Mahdia, Djerba, Port El Kantaoui et Yasmine Hammamet) pourront la maintenir jusqu’à la fin de l’année pour des raisons commerciales.

Le 10e établissement, le Green Park de Sousse, en travaux de rénovation complète, n’ouvrira finalement plus sous cette marque.

Le départ de RIU du marché tunisien n’est pas dû à à la baisse de la demande mais à des questions d’image. Le management a en effet estimé que la Tunisie constituait une destination à même de porter atteinte à la notoriété de RIU, considérant de surcroît que le risque d’attentat y était toujours présent.

La décision de RIU est surtout consécutive à l’attentat de Sousse sur l’Imperial Marhaba, hôtel qui portait justement leur enseigne.

RIU était sur le marché depuis 1999 à travers une société de gestion hôtelière locale dénommée Tunisotels. « Les salariés contractuels recevront des compensations financières pour la période qui couvre la fin de leur période contractuelle » nous a déclaré une source au sein de RIU en Tunisie. « Les autres salariés titulaires recevront des indemnités de licenciements comme le stipule la règlementation tunisienne en la matière ».

H.H



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OMT: le spot qui a fait gagner la Tunisie

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La Tunisie a remporté hier le prix de la Meilleure vidéo promotionnelle de tourisme suite à sa participation à une compétition organisée par l’Organisation mondiale du tourisme OMT. Cinq autres pays ont remporté des prix pour cinq régions différentes (la Palestine, la Colombie, Macao, les Maldives et la Hongrie).

La cérémonie de remise de cette distinction internationale s’est déroulée à l’occasion de la récente assemblée générale de l’OMT tenue en Colombie du 12 au 17 septembre 2015.

Ce concours a connu la participation de plus de cinquante pays dont notamment l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne, Monaco, la Hollande, l’Afrique du Sud, le Qatar et l’Algérie.

La vidéo tunisienne primée s’est distinguée par la qualité des images et la richesse de son contenu qui a mis en relief la diversité de l’offre touristique tunisienne. D’une durée de quatre minutes, la vidéo a mis l’accent sur plusieurs produits qui conjuguent authenticité et modernisme de la destination tunisienne.



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Air Marin initie un weekend de solidarité suisse

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A l’initiative du voyagiste suisse Air Marin, de l’association « Le Pont Genève », du député Raouf El May, et en partenariat ave l’ONTT et Tunisair, un groupe de personnalités suisses du monde du tourisme et des voyages, du tissu associatif et de la société civile, des journalistes et des représentants des médias, des hommes politiques et des députés, conseillers municipaux et des adjoints aux maires, des hommes d’affaires et chefs d’entreprises, des avocats et des syndicalistes effectueront, du 18 au 20 septembre 2015.

Il s’agit d’un séjour de découverte et d’agrément en Tunisie en signe de solidarité avec le peuple tunisien après les attentats terroristes survenus en mars et juin derniers.

La délégation suisse se rendra compte de visu de la situation réelle en Tunisie et portera un message de soutien et d’encouragement aux Tunisiens.

De retour en Suisse, ces personnalités livreront à l’opinion publique suisse un témoignage vrai sur la vie quotidienne paisible en Tunisie et la forte volonté des Tunisiens de dépasser cette phase difficile et qui mérite le soutien et la solidarité de la Suisse.

L’objectif de ce voyage est d’inciter les familles suisses à venir passer leurs vacances en Tunisie en toute quiétude et sérénité.



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Djerba: élections en vue chez les agences de voyages

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L’élection du nouveau bureau directeur de la Fédération régionale des agences de voyages du Sud-Est a été fixée au 18 septembre à Djerba.

La FTAV a validé deux listes candidates constituées de 5 membres qui seront départagées lors du scrutin qui se déroulera au siège de la FRAV à partir de 10 h du matin. Elle en appelle donc aux professionnels de la région à venir élire leurs représentants.



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Pourquoi la FTAV en appelle à la mobilisation des agences ?

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La Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV) appelle à la mobilisation de tous ses adhérents. Le 22 septembre prochain, elle organise à Hammamet une assemblée générale exceptionnelle pour débattre de l’un des sujets polémiques du moment au sein de la corporation, à savoir la non application des décisions gouvernementales en faveur du secteur touristique pourtant annoncées à corps et à cris par le ministère de tutelle au lendemain de l’attentat de Sousse afin de soutenir les opérateurs du secteur.

Plus grave encore, ces annonces de soutien, initialement destinées à tous les acteurs du tourisme, ne concerneraient finalement pas les agences de voyages qui estiment pourtant être plus impactées par la conjoncture qui sévit. « Les hôtels ont réussi à sauver la saison été avec la clientèle locale et algérienne tandis que les agences de voyages réceptives de tour-opérateurs n’ont quasiment pas travaillé de tout l’été et l’hiver s’annonce encore pire pour nous » a déclaré un agent de voyage interrogé par Destination Tunisie.

Ce sont donc des agences de voyages très remontées qui vont se retrouver pour décider des actions ou des démarches à entreprendre pour faire entendre leur cause et défendre les intérêts de leur profession.



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Fermeture de Tunis-Carthage : le grand casse-tête des compagnies et des voyageurs

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L’annonce de la fermeture durant presque 3 jours de l’aéroport Tunis-Carthage donne du fil à retordre aux compagnies aériennes et pose de sérieux problèmes en perspectives à des milliers de passagers. Tunisair a été la première à annoncer sa décision : tous ses vols opérés sur la période concernée seront déroutés sur l’aéroport de Monastir. Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, le transporteur public « informe son aimable clientèle que ses vols de et vers Tunis, du 14 octobre à partir de 17h00 jusqu’au 16 octobre 2015 à 22h00, seront reprogrammés sur l’aéroport de Monastir ».

Tunisair précise cependant qu’afin de « parer à tous désagréments, en collaboration avec l’OACA, elle mettra à la disposition de ses passagers des navettes pour leurs transferts aux aéroports de départs et d’arrivées de leurs vols. Les passagers qui souhaiteraient modifier leurs dates de voyage auront la possibilité de le faire sans paiement de frais supplémentaires » souligne encore la compagnie dans le même communiqué.

Les compagnies aériennes étrangères opérant sur Tunis ne se sont pas encore exprimées mais il semblerait que plusieurs d’entre-elles aient décidé de supprimer carrément leurs vols durant ces 3 jours.

Autre casse-tête, celui auquel devra faire face la compagnie Tunisair Express. Desservant principalement l’intérieur, et notamment l’axe Tunis-Djerba-Tunis, une éventuelle délocalisation de ses vols sur Monastir doublerait le temps de voyage de ses passagers si l’on sait que la distance en bus entre Monastir et Tunis est sinon plus longue qu’un Tunis-Djerba en avion.

La décision de fermeture de l’aéroport a été rendue nécessaire par les travaux de réfection des pistes de l’aéroport qui sont au nombre de deux et qui sont croisées (la 01/19 et la 11/29). Et ce sont justement les travaux de rénovation de l’intersection entre les deux pistes qui acculent l’OACA à prendre une telle mesure puisque les avions ne seront plus en mesure ni de décoller, ni d’atterrir.

Cependant, vue sous un autre angle, cette fermeture aura certainement un coût pour le trafic aérien et les secteurs qui en découlent. Tout d’abord sur le plan ressources humaines, ce sont des milliers d’employés à l’aéroport Tunis-Carthage qui vont se retrouver en congé forcé pendant au moins 2 jours, tous corps de métiers confondus.

Ensuite, ce sont des milliers de passagers qui vont devoir subir le déplacement à Monastir car en cette période de l’année, ce sont aussi des passagers d’affaires qui sont tenus par des engagements de voyages à date fixe qui alimentent le trafic aérien.

Par ailleurs, seront également impactés les taxis, les porteurs de bagages et autres commerces de l’aéroport qui enregistreront un manque à gagner non négligeable. Ce qui fait dire à certains que le coût de rénovation de l’intersection des deux pistes aura finalement des conséquences fâcheuses.

La question qui fâche aussi : pourquoi faut-il 3 jours pour rénover un simple tronçon de piste ?

 H.H



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Restrictions de voyage: la Belgique, cette semaine ou jamais

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Taïeb Baccouche, ministre des Affaires Etrangères, a rencontré hier Didier Reynders, vice-Premier ministre et ministre des Affaires Etrangères de Belgique.

Le ministre tunisien a appelé à cette occasion le gouvernement belge à revoir « l’alerte aux voyageurs » qui déconseille aux ressortissants belges de se rendre en Tunisie.

Il a avancé comme argument que le gouvernement tunisien mène actuellement une action vigoureuse pour démanteler les réseaux terroristes et a indiqué que la situation sécuritaire dans le pays s’est nettement améliorée.

Taïeb Baccouche a par ailleurs renouvelé les condoléances du gouvernement et du peuple tunisien suite au décès d’une touriste belge lors de l’attentat de Sousse.

Réponse de Reynders: « le gouvernement belge va réviser l’avis émis par ses services quant à l’interdiction de voyage en Tunisie afin de favoriser les échanges économiques et touristiques ». Sans précision de date.

Or, il se trouve que les professionnels du tourisme tunisien sont pressés par le temps car la programmation aérienne des tour-opérateurs pour la saison hiver est en cours d’élaboration. Si la levée des restrictions n’intervient pas au cours de cette semaine, c’est toute la saison hiver qui pourrait être compromise.

Depuis le début de l’année et à la date du 21 août 2015, la Tunisie a enregistré l’entrée sur son territoire de 48.934 touristes belges, en baisse de 53,4% par rapport à la même période de 2014.



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Le Club Med ferme mais ne quitte pas la Tunisie

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Le Club Med Djerba La Douce va fermer ses portes à compter du mois de novembre et ce suite à la faible demande sur la destination.

Cependant, une source au sein du groupe touristique français confirme que le Club Med rouvrira ses portes au printemps.

La fermeture prématurée à l’automne a été rendue nécessaire par la conjoncture qui prévaut. Pour la première fois donc, le Club Med Djerba n’accueillera pas de clients pour les fêtes de fin d’année.

Concernant le personnel de l’établissement, la même source a indiqué que « des aménagements » avaient été trouvés et que les salariés reprendront leur poste à la réouverture du village au printemps 2016.



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Syphax menace la DGAC et fixe une date pour la reprise de ses activités

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Syphax Airlines va-t-elle reprendre ses activités ? Affirmatif si l’on en croit ses deux principaux dirigeants. Son fondateur, Mohamed Frikha, et son président-directeur général, Hatem Chebchoub, ont tenu hier à Sfax une conférence de presse au cours de laquelle ils ont annoncé la reprise des vols de la compagnie.

Un plan de sauvetage aurait été mis en place et un montant de 20 MD (provenant des différents déposits chez ses partenaires) devrait être injecté dans le capital du transporteur privé afin de rouvrir ses vols et rembourser ses créanciers, ses passagers lésés par la suspension des vols le 30 juillet dernier et également le paiement du personnel de la compagnie qui n’a toujours pas perçu son salaire de juillet (250 personnes en Tunisie et 8 en France).

Syphax Airlines s’est fixée la date du 17 octobre pour la reprise de ses activités, notamment vers Istanbul et sur l’Arabie Saoudite avec des vols pour la Omra, ce qui laisserait entendre que les autorités de tutelle lui aurait accordé l’autorisation d’effectuer des vols pour le petit pèlerinage.

Cependant, au cours de la conférence de presse, Mohamed Frikha a insinué qu’il ferait porter la responsabilité de l’effondrement de Syphax Airlines à la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) pour non respect de la décision gouvernementale de sauver la société (accord pour un rééchelonnement de ses dettes sur 9 ans avec 2 premières années de grâce).

Les analystes pas d’accord

Les déclarations du management de Syphax Airlines ont fait bondir les analystes du secteur du transport aérien qui estiment que les 20 MD qui vont être injectés ne permettront même pas d’assurer deux mois d’activité et, avant cela, ne permettront même pas de payer ses créances.

Sur un autre plan, la DGAC aurait suspendu depuis le 26 août l’AOC (l’autorisation officielle d’exploitation d’une compagnie aérienne) de Syphax. Autre problème, la question des deux Airbus A.319 qui appartiennent à une société allemande qui aurait entamé des procédures de récupération de ses appareils étant donné qu’elle n’aurait pas perçu le montant du loyer de ces avions. Du côté de la DGAC, des procédures de radiation de ses deux avions du registre d’immatriculation des aéronefs civils à la demande de la partie allemande sont déjà en cours. Mais selon le fondateur de la compagnie, la justice lui aurait donné raison le 17 août dernier en annulant toute la procédure.

Somme toute, un incroyable imbroglio qui ne semble pas finir. Mais pour s’être fixé comme objectif le 17 octobre, Mohamed Frikha joue son va tout. En cas de non respect de l’échéance, il aura épuisé sa dernière carte, si carte il a encore car même du côté des passagers, la compagnie aura du mal à redorer son blason après ce qu’elle aura fait endurer à plus de 5000 d’entre eux au cours de l’été.

Donia Touihri



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Nomination de nouveaux directeurs chez Tunisair

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La compagnie Tunisair vient de nommer (avec effet le 7 septembre) deux nouveaux directeurs centraux, en l’occurrence Béchir Ben Sassi, en tant que directeur central du Produit (commercial) et Faouzi Kaâbachi, en tant que directeur central Support Produit (Catering, exploitation et fret). Ce dernier quitte son poste de DG de Tunisair Handling.

Par ailleurs, ont été nommés les directeurs suivants :

-Karim Gueddiche, Ventes

-Kaïs Besbes, Planification et Stratégie

-Helmi Hassine, Revenue Management, Distribution et E-commerce

Aïcha Mehiri, Relations clientèle et Call-Center

– Sami Blidi, Inspection



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Saison touristique : ces chiffres qui donnent froid dans le dos

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Les dernières statistiques de l’ONTT ne sont une surprise pour personne. Mêmes si elles sont affligeantes, elles permettent tout au plus de mesurer l’ampleur de l’effondrement des arrivées touristiques sur la Tunisie et confirment le très mauvais été 2015.

Les chiffres disponibles des 3 premières semaines du mois d’août (qui, traditionnellement, correspondent au pic de haute saison) apportent la preuve que les arrivées européennes sur cette période se sont effondrées de 74% par rapport à la période correspondante de 2014. Le marché anglais est -sans surprise- le plus affecté par la chute avec –96%. Cependant, malgré ces résultats catastrophiques, l’on a tout de même enregistré au cours de cette période l’entrée en Tunisie de 1960 titulaires de la citoyenneté britannique en Tunisie. Preuve, si besoin est, qu’il demeure une poignée d’irréductibles qui continue de venir en vacances malgré les restrictions dictées par leurs pays.

Autre gros marché à s’être effondré, celui en provenance de Russie avec 89% de chute et seulement 5468 visiteurs comptabilisés entre le 1er et le 21 août, contre 51.000 sur la même période de 2014. Le marché belge ne se porte pas mieux non plus avec un recul de 89% des arrivées et seulement 2170 touristes en provenance de ce pays.

Maigre consolation

Autre donnée révélatrice : la part de marché des touristes européens en Tunisie est passée de 73,7% en 2010 à 19,6% en 2015.

Cependant, ces mêmes statistiques permettent de relever que la destination tunisienne n’a pas été totalement désertée par les Européens puisque l’on a tout de même compté 66.000 Français, 19.000 Allemands, 6500 Tchèques et près de 8000 Italiens. Maigre consolation.

En tout, ce sont 124.000 Européens qui auront foulé le sol tunisien (toujours sur les 3 premières semaines d’août), correspondant à une baisse de près de 80% si l’on se réfère à la période correspondante de l’année de référence 2010.

A contrario, le boom des entrées touristiques a été enregistré au niveau du marché algérien avec une croissance de 25,2% par rapport à 2014 et surtout de 291% par rapport à 2010. Les 3 premières semaines d’août ont en effet été marquées par l’entrée en Tunisie de 355.000 visiteurs algériens, contre 284.000 il y a un an. A noter qu’en général seul un tiers des Algériens réside dans les hôtels. La conjoncture exceptionnelle de cette année aura peut-être permis d’augmenter ce taux.

La mauvaise saison été, consécutive aux événements vécus en mars et juin, a entraîné une baisse des arrivées de 24% toutes nationalités confondues et ce entre le 1er janvier et le 21 août 2015, avec 3.850.000 non résidents recensés. Des résultats qui se répercutent également sur les recettes en devises qui ont chuté de 52,3% depuis le début de l’année.

D.T



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Un nouveau patron pour les aéroports nationaux

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Le ministère du Transport a annoncé aujourd’hui la nomination de Khaled Chelly en qualité de PDG de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA). Cette entreprise publique gère tous les aéroports du pays sauf ceux d’Enfidha et de Monastir (sous la tutelle de TAV).

Khaled Chelly est un éminent spécialiste du transport aérien et un connaisseur reconnu des rouages du secteur à l’échelle aussi bien nationale qu’internationale. Il occupait avant sa nomination le poste de directeur général de la compagnie  aérienne Tunisair Express (depuis juin 2014). Il avait également occupé le poste de directeur général adjoint de Tunisair (avril 2012-mai 2014) et de directeur de l’IATA (l’Association internationale du transport aérien) pour l’Afrique du nord avec siège au Maroc (2009-2012).

Khaled Chelly remplace à ce poste Lassaâd Mrabet qui occupait le poste depuis le 25 août 2014.

Lassaâd Mrabet, le PDG sortant.

Lassaâd Mrabet, le PDG sortant.

 



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Ecoles hôtelières: nomination de nouveaux directeurs

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L’ONTT a annoncé la nomination de nouveaux directeurs pour certains centres et écoles hôtelières à compter du 7 septembre 2015 suite à un concours interne dont l’ouverture avait été annoncée dans une note administrative de la direction générale le 23 juillet dernier. Il s’agit de:

-Chédia Baccouche, école hôtelière El Kantaoui à Sousse Nord.

-Besma Dargham Zine el Abidine, centre de formation touristique de Nabeul

-Othman Wakdi, école hôtelière de Aïn Draham

-Béchir Touhami, école hôtelière de Tozeur.

 



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Régions: les commissaires au Tourisme bougent

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L’ONTT a procédé à un mouvement partiel dans le corps de ses commissaires régionaux au Tourisme effectif à compter du 1er septembre 2015 et en foi duquel ont été nommés:

-Foued El Oued, commissaire régional au Tourisme Sousse.

-Ahmed Kalboussi, commissaire régional au Tourisme Djerba/Zarzis.

-Taoufik Gaied, de Djerba, passe commissaire régional au Tourisme Sfax.

-Mohamed Boujdaria, de l’ONTT Vienne, passe commissaire régional au Tourisme Yasmine Hammamet.

-Mohamed Mehdi Haloui, de Monastir passe commissaire régional au Tourisme Mahdia.

-Salwa Guedri, de Sousse passe commissaire régionale au Tourisme Skanès-Monastir.



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La diplomatie enfin à la rescousse du tourisme tunisien

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Le ministère des Affaires étrangères tunisien se penche enfin sérieusement sur le dossier du tourisme. Au siège de son département hier, Taïeb Baccouche a reçu Selma Elloumi Rekik, son homologue au Tourisme, accompagnée des présidents des fédérations professionnelles du tourisme, Radhouane Ben Salah pour la FTH et Mohamed Ali Toumi pour la FTAV, en présence du directeur général de l’ONTT, Abdellatif Hmam (photo ci-dessus).

A l’ordre du jour, ce que la diplomatie tunisienne peut apporter pour aider le tourisme à sortir du carcan infernal des restrictions de voyages dictées par plusieurs ambassades étrangères à l’égard de leurs compatriotes et qui empêchent les touristes, notamment britanniques, belges et autres danois par exemple, à pouvoir se rendre en Tunisie.

La réunion a abouti sur plusieurs décisions, notamment celle de mettre en place une grande campagne diplomatique auprès des principaux marchés émetteurs pour tenter des redonner confiance à ces marchés. Une réunion de préparation, impliquant également le ministère du Transport, devrait avoir lieu prochainement. Autre décision, celle de se pencher sur de nouveaux marchés, notamment le marché chinois, mais en fournissant les facilités à même d’aider à leur développement serein, notamment pour la question d’attribution des visas.

La création d’une commission entre les ministères des Affaires étrangères et du Tourisme a également été décidée afin de permettre une coordination des efforts qui vont être déployés en faveur du secteur touristique.

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Crédit photos: ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

 



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Ce que l’opération « Miss Portugal » a de si particulier pour la Tunisie

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Elles sont 18 à concourir pour la finale de Miss Portugal 2015. Elles sont actuellement en Tunisie pour des séances de shooting photos et des répétitions, en attendant la grande soirée qui couronnera la plus belle d’entre elles le 12 septembre prochain. Ces deux derniers jours, elles étaient à Tozeur où elles ont été reçues comme des reines, non pas parce qu’elles sont les prétendantes à un concours de beauté, mais parce qu’elles ont redonné du baume au cœur à toute une région qui n’avait pas vu une telle effervescence touristique depuis bien longtemps.

De longues files de 4×4 qui traversent la ville et qui partent en excursions (escortées de près par les forces sécuritaires), des caméras et des photographes qui filment la vieille ville et la palmeraie sous tous les angles, qui vont à la découverte des gorges de Selja à bord du Lézard Rouge et qui finissent leur périple par une grande soirée en plein désert sur le site de la Guerre des Etoiles avec orchestre live et diner sous tente…. Ce genre d’opérations, la région n’en avait plus vécu depuis belle lurette. Depuis que les chancelleries occidentales ont déconseillé fortement à leurs ressortissants de se rendre dans cette zone qu’ils ont classée rouge. Et pourtant, elles sont venues.

Une opération maintenue de justesse

Les candidates au concours Miss Portugal ne sont pas venues seules en Tunisie. En tout, une délégation de 65 personnes, composée également de 22 journalistes et photographes (3 chaînes TV représentées), mais aussi 3 chanteuses de renom et un acteur superstar au Portugal, en plus de Miss Portugal 2014 et deux autres Miss faisant partie du concours précédent.

Au vu de ce qui s’est passé en Tunisie en mars puis en juin derniers, l’opération aurait très bien pu ne pas avoir lieu, d’autant que d’autres destinations (le Maroc et la Turquie pour ne pas les nommer) avaient clairement signifié leur intention d’accueillir les Miss Portugal. Mais c’était sans compter sur la volonté et l’intégrité d’un homme, Isidro De Brito, président du Comité d’organisation, qui a gardé toute sa confiance envers la Tunisie et qui a maintenu l’opération malgré les réticences des autorités de son pays.

Pour faire réussir l’action, De Brito s’est adossé à Travelers, un tour-opérateur portugais spécialiste de la Tunisie (16.000 clients en 2014 sur un total de 23.000 touristes portugais sur la destination) et dont le patron d’origine égyptienne (Mohamed Foued El Khalil) sait y faire sur le marché. Les représentations de l’ONTT et de Tunisair pour l’Espagne et le Portugal ont fait le reste pour déployer les moyens nécessaires, à savoir toute la logistique sur place, et surtout le transport aérien, sur le tronçon Lisbonne-Tozeur avec Tunisair et sur la ligne Tozeur-Djerba avec Tunisair Express. « Tout le monde s’est mobilisé pour cette action qui, en réalité, est la première grande opération post-attentat, reconnait Ramy Jebali, représentant de l’ONTT pour l’Espagne et le Portugal, qui a suivi toutes les péripéties du dossier au cours des derniers mois. « L’intégration de Tozeur dans la boucle de l’opération est une idée du président de la FTAV qui avait tenu à impliquer la région », souligne Jebali, qui évoque également « la grande réactivité du directeur général de Tunisair Express à qui il a fallu à peine 1 heure pour confirmer la mise à disposition de l’un de ses appareils pour l’acheminement de la délégation vers Djerba ».

Embarquement à bord du CRJ 900 spécialement affrété par Tunisair Express pour transporter toute la délégation de Tozeur à Djerba.

Embarquement à bord du CRJ 900 spécialement affrété par Tunisair Express pour transporter toute la délégation de Tozeur à Djerba.

Retombées presse et médias sociaux

Le passage des candidates à Tozeur puis à Djerba a été scruté sous tous les angles par les journalistes. Les compte-rendus du voyage ont été transmis presque en temps réel par les médias présents. Plus percutant encore, les chanteuses stars ainsi que le comédien faisant partie de la délégation ont partagé constamment leurs photos des différents sites visités sur les réseaux sociaux. Au vu des milliers de fans et de followers qui suivent leurs faits et gestes, l’impact de leurs publications vaut certainement autant que la plus grande des campagnes de publicité. D’autant qu’à Djerba, les Miss et leurs accompagnants ont un programme tout aussi chargé qu’à Tozeur avec, en apothéose, la soirée éliminatoire le 5 septembre qui permettra de sélectionner les 3 finalistes. Ce n’est qu’une semaine plus tard, à leur retour dans leur pays, que la finale aura lieu pour élire la grande gagnante.

Pour Ramy Jebali, cette opération est le prélude à d’autres actions du même genre. « Nous n’allons pas nous arrêter là et nous allons chercher à monter d’autres opérations du même genre. Amer, il relate la récente tentative ratée de ramener le concours Master Chef Espagne en Tunisie. « Les moyens étaient trop gros et les exigences trop importantes » raconte-t-il non sans regret. « Mais nous n’allons pas nous arrêter là, il y a encore des actions que nous pourrons certainement ramener pour communiquer de manière différente sur la Tunisie ».

Hédi HAMDI

Accueil des Miss à l'aéroport de Djerba.

Accueil des Miss à l’aéroport de Djerba.

Quelques une des stars portugaises accompagnant la délégation Miss Portugal.

Quelques une des stars portugaises accompagnant la délégation Miss Portugal.

 



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Lufthansa empêchée d’imposer son diktat tarifaire aux agences tunisiennes

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La compagnie aérienne Lufthansa ne pourra pas appliquer sa surtaxe de 16 euros sur les billets d’avion émis par les agences de voyages, mesure  prévue pour entrer initialement en vigueur à compter du 1er septembre 2015. Du moins au départ du marché tunisien.

©Destination Tunisie– Le transporteur allemand n’a en effet pas été autorisé par les instances officielles tunisiennes, en l’occurrence la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), à procéder à cette augmentation équivalente à 35 dinars sur chaque billet émis par une agence de voyages.

Cette décision est en fait l’aboutissement d’un important travail de lobbying engagé par la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) afin de protéger les intérêts des agences billettistes et de leurs clients. Car le projet de Lufthansa consiste à charger les billets émis en agence mais pas ceux achetés directement sur son site internet.

Jugeant cette position discriminatoire, la FTAV a saisi l’Organisation de défense du consommateur ainsi que la DGAC, estimant que cette décision portait atteinte à la compétitivité des agences de voyages et les mettait dans une position défavorable sur le plan concurrentiel.

La DGAC a estimé pour sa part que la décision du groupe Lufthansa était assimilée à une augmentation tarifaire, lesquels tarifs sont traditionnellement soumis à des conventions bilatérales entre les deux pays et sujets à une autorisation préalable des instances aéronautiques locales.

Le 20 août dernier, la représentation de Lufthansa pour la Tunisie se résignait à transmettre une demande officielle d’augmentation à la DGAC, demande rejetée dans un courrier daté du 28 août (ref : 1534/04).

La décision de Lufthansa de mettre en place une surtaxe de 16 euros ne concerne pas uniquement la Tunisie mais tous les marchés où elle est présente et implique les compagnies de tout le groupe (Austrian Airlines, Brussels Airlines, Eurowings, Germanwings, Lufthansa et Swiss).

Cependant, depuis l’annonce de cette décision, le transporteur allemand fait face à une véritable levée de bouclier de la part des associations professionnelles qui ont estimé qu’il s’agissait d’une politique de deux poids deux mesures.

Dans le milieu des agences tunisiennes, on estime que « la décision de la DGAC pourrait faire jurisprudence et décourager d’autres compagnies qui seraient tentées par l’expérience ».

Lire sur le même sujet: 
Lufthansa veut taxer tous ses billets d’avion de 35 dinars supplémentaires, les agences tunisiennes indignées



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Mohamed Frikha : comment il a fait plonger Syphax

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Depuis le 30 juillet dernier, date de l’annonce de l’arrêt des vols de Syphax Airlines, Mohamed Frikha, président et fondateur de cette compagnie aérienne privée, est en effet sous le feu des critiques les plus acerbes.

Dans les annales de la presse tunisienne, rarement un chef d’entreprise n’aura subi un tel lynchage médiatique. Pourquoi cet homme respecté pour ce qu’il avait entrepris jusqu’alors avec son autre entreprise, Telnet, joyau technologique, a-t-il perdu en quelques mois, non seulement sa crédibilité, mais aussi tout le capital sympathie dont il jouissait, pour devenir l’une des bêtes noires des réseaux sociaux et des médias ?

Réponse : son entrée en politique. Elu député du parti Ennahdha et candidat malheureux aux dernières élections présidentielles (il avait récolté 0,45% des voix au premier tour), Mohamed Frikha a de toute évidence commis quelques grossières erreurs de stratégie et, certainement aussi au passage, perdu un certain sens des réalités.

Tout avait pourtant bien commencé il y a 3 ans pour Syphax Airlines avec l’annonce du lancement de ses activités au départ de l’aéroport de Sfax, sa ville natale, initialement appelé à devenir un hub régional avec l’ouverture de lignes destinées à stimuler l’économie de la 2e ville tunisienne.

Le premier dérapage ne se fit pas attendre. Dès la conférence de presse de lancement des activités de Syphax Airlines le 14 avril 2012, Mohamed Frikha surprendra les présents en affirmant n’être pas intéressé par le tourisme. Répondant en effet à une question que nous lui avions posée en public à l’époque, concernant l’absence de charter dans son business plan (ce qui parait surprenant dans un pays résolument touristique), Frikha avait balayé de la main cette idée. « Tout au plus, nous ferons des vols charters de nuit si nous avons des appareils disponibles » nous avait-il répondu laconiquement. Il se trouve cependant que, confronté à la réalité du marché, il commencera ses activités commerciales par… un vol charter sur Djerba pour le compte d’un T.O français.

Tunisair et le Canada

Vite rattrapé par la réalité commerciale d’un secteur qu’il ne connaissait de toute évidence absolument pas, Mohamed Frikha effectuera une volte-face et décidera de repositionner ses vols non plus au départ de Sfax uniquement, mais de Tunis-Carthage, sur la sacro-sainte ligne Tunis-Paris, ouvrant la porte à un conflit avec Tunisair tout d’abord puis avec les autorités de tutelle dans une seconde étape.

Multipliant les déclarations incendiaires, notamment en direct à la radio, à l’encontre de tous ceux qui « s’opposaient » à sa compagnie, Mohamed Frikha commencera alors à ne plus se faire que des amis. Plus grave encore, se positionnant en victime provinciale, il contribuera à amplifier le clivage régionaliste entre Tunis et Sfax qui, jusqu’alors, était circonscrit aux gradins de football.

Puis vint le démarrage d’une ligne régulière sur Montréal à partir du 24 avril 2014. L’opinion publique, de toute évidence conquise de voir qu’un privé était capable de faire ce que la compagnie publique n’avait jamais réussi à entreprendre, applaudit des deux mains cette ouverture de vol transatlantique direct entre la Tunisie et le Canada. Là encore, Mohamed Frikha fut rapidement rattrapé par la réalité du marché. La ligne fermera aussi vite qu’elle avait été ouverte !

Mohamed Frikha, pendant les beaux jours de sa compagnie, posant dans le cockpit de l'Airbus A.330 loué pour assurer des vols transatlantiques. Finalement, seule la destination Montréal fut opérée ponctuellement, mais les lignes annoncées sur Pékin et New York ne virent finalement jamais le jour.

Mohamed Frikha, pendant les beaux jours de sa compagnie, posant dans le cockpit de l’Airbus A.330 loué pour assurer des vols transatlantiques. Finalement, seule la destination Montréal fut opérée ponctuellement, mais les lignes annoncées sur Pékin et New York ne virent finalement jamais le jour.

Incroyables turn-over

Mais ce qui a été le plus surprenant dans la courte vie de Syphax Airlines, c’est le nombre de personnes qui auront été recrutées puis licenciées (ou qui auront jeté l’éponge) aussi vite et ce à tous les niveaux : du Top Management à l’employé administratif en passant par les pilotes, les PNC et les commerciaux. Certains signes ne trompent pas : une entreprise qui n’arrive pas à stabiliser son personnel est de toute évidence une entreprise mal gérée au niveau des ressources humaines. Plusieurs témoignages concordants rapportaient que le patron de l’entreprise lui-même s’immisçait dans tous les rouages de la compagnie, même sur certains détails, furent-ils futiles.

Le glas finit par sonner en pleine haute saison estivale, le 30 juillet, avec l’arrêt des vols, laissant sur le carreau 5324 passagers ayant acheté leur billet sans possibilité de voyager, mais aussi 250 employés en Tunisie et une dizaine d’autres en France sans salaire et sans aucune visibilté professionnelle.

Pour beaucoup d’observateurs, Syphax Airlines pourrait devenir le scandale financier que la Tunisie n’a jamais connu, notamment pour la manière avec laquelle elle a été admise en bourse et pour la gestion -considérée comme opaque- de ses finances. Sur ce point, la justice tranchera.

Et quand bien même on a accusé l’IATA d’avoir exclu la compagnie du BSP, provoquant l’arrêt de ses vols, il pourrait s’avérer toutefois qu’il ne s’agisse que d’un prétexte grossier. En réalité, il semblerait que Mohamed Frikha, ayant eu vent d’une saisie imminente de ses deux Airbus A.319 sur l’aéroport parisien de Roissy, obtenue par ses créanciers français, a tout fait pour mettre à l’abri ses appareils à l’aéroport de Sfax-Thyna (où ils se trouvent à la date de la rédaction de ces lignes). Mais la solution est de toute évidence provisoire car les créanciers, tant tunisiens qu’étrangers, sont formellement décidés à récupérer leur dû. Pour l’instant, Syphax a été placée sous la fameuse loi 95-34 des entreprises en difficultés relevant du ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines, ce qui la met à l’abri des poursuites. Provisoirement.

Le patron de la compagnie aérienne est, lui aussi, protégé par son immunité parlementaire, sauf que celle-ci n’est également pas éternelle. Ce qui est sûr, c’est que Frikha ne doit pas dormir sur ses deux oreilles tous les soirs.

Hédi HAMDI

Lire le portrait déjà consacré à Mohamed Frikha en 2011

Mohamed Frikha : un pari fou ou bien calculé ?



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Les hôtels Vendôme puisent dans les compétences tunisiennes pour ouvrir en Afrique

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Vendôme Hotels & Resorts s’apprête à ouvrir au moins trois établissements sur le continent africain dans les mois à venir. Tout d’abord au Tchad, cette société de gestion hôtelière qui dispose d’un siège en Tunisie et d’un autre au Liban, va prendre en gestion pour compte l’hôtel Toumaï Palace à N’Djamena dont l’ouverture est prévue pour le mois de décembre 2015. Il s’agit d’un établissement 5 étoiles de 250 chambres et 50 suites, appartenant à l’Etat tchadien, qui sera exploité sous l’enseigne Vendôme dans le cadre d’un contrat de gestion pour compte d’une durée de 22 ans. Ce sont pas moins de 7 Tunisiens qui dirigeront l’établissement (tous des anciens de la chaîne Abou Nawas), à commencer par la direction générale qui sera assurée par Férid Oueslaty.

Férid Oueslaty (à g.) et Karim Métahni.

Férid Oueslaty (à g.) et Karim Métahni.

A Oran, Vendôme Hotels & Resorts va également prendre en gestion un établissement actuellement en construction et qui devrait être opérationnel à l’été 2016. La direction générale de cet hôtel classé 4 étoiles sera confiée à Anis Zayani qui sera secondé par 3 autres Tunisiens.

A Cotonou au Bénin, Vendôme Hotels & Resorts s’apprête à exploiter un hôtel balnéaire de catégorie 4 étoiles dans les tout prochains mois et y placera également un management d’expatriés tunisiens.

A travers ces ouvertures, Vendôme entame donc concrètement ses projets sur le continent africain. Karim Metahni, directeur des opérations du groupe, laisse entendre que des négociations sont en cours pour s’implanter au Libéria, en Guinée Conakry, au Soudan et au Nigeria notamment, avec, également des managers tunisiens pour diriger tous les futurs établissements que Vendôme exploitera.

La société Vendôme Hotels & Management (VHM) est présidée par Abdelmagid Hfaiedh. Aux dernières nouvelles, des négociations seraient déjà entamées avec quelques hôtels tunisiens pour une prise en gestion par VHM.

©Destination Tunisie

Lire sur le même sujet:
Naissance d’un nouvel acteur sur la scène hôtelière tunisienne

 

 

Maquette du futur hôtel Vendôme Toumai Palace à N'Djamena.

Maquette du futur hôtel Vendôme Toumai Palace à N’Djamena.



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Emirates réduit ses vols sur Tunis: les visas en cause ?

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La compagnie Emirates réduit la voilure sur la Tunisie.

A compter du 1er octobre 2015, le transporteur n’assurera plus ses fréquences quotidiennes entre Dubaï et Tunis puisqu’il s’apprête à supprimer ses deux vols du lundi et du mercredi et ne garder que 5 vols par semaine.

Autre changement, le type d’appareil avec lequel Emirates opérait sur Tunis jusqu’à présent, à savoir un Boeing 777, qui sera remplacé par un Airbus A.340 avec 97 sièges en moins.

Cette réduction de capacité s’explique tout d’abord par la crise du tourisme et du voyage qui frappe la Tunisie depuis les deux attentats subis respectivement en mars et juin 2015, mais pourrait aussi être consécutive à la suppression de l’octroi de visas aux Tunisiens se rendant aux Emirats Arabes Unis ces derniers mois.



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La STB espère récupérer 1700 MD de créances du secteur touristique

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La création effective de la société de gestion d’actifs (AMC) semble être attendue avec impatience par le secteur bancaire. Le PDG de la STB, Abdelwahab Nachi, a ainsi déclaré « nous espérons que l’entrée en activité de l’AMC pourra résoudre tous les problèmes ».

Dans une interview accordée aujourd’hui au quotidien La Presse, le PDG de la STB a accusé le tourisme d’être parmi les secteurs à l’origine des problèmes de l’établissement : « le secteur touristique a beaucoup affecté la banque et continuera de le faire pendant deux ans. C’est un secteur qui représente 1,7 milliard de dinars parmi un porte-feuille de 8MD de la banque », précisant toutefois que parmi ces 1,7MD, plus de 350 MD représentaient des créances saines avec des engagements (de remboursement ndlr) respectés.

Dans ce même entretien, Abdelwahab Nachi insiste sur la création de l’AMC « qui permettra d’assainir la situation de la banque dans son ensemble, soit des créances de 1700 MD ».

80 entreprises touristiques sont actuellement endettées auprès de la STB qui -rappelons le- a fusionné, en 2001, avec la BDET et la BNDT, une opéréation qui avait restauré l’activité touristique dans son porte-feuille.



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Le calendrier très approximatif des tour-opérateurs sur la Tunisie

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Les grands tour-opérateurs étrangers continuent de déprogrammer la Tunisie et reportent à chaque fois aux calendes grecques leur retour sur la destination, au grand dam des hôteliers pour qui la saison hiver 2015-2016 est de toute évidence perdue au vu de l’état actuel du booking.

Même si les dates de reprises avancées par les T.O ne sont pas des garanties en soi, elles permettent tout au moins d’entretenir l’espoir.

Au départ du marché anglais et vu la position officielle du Foreign Office qui continue d’appeler à éviter la destination, les voyagistes Thomson et First Choice ont annoncé récemment avoir prolongé l’annulation de tous leurs vols en partance vers la Tunisie jusqu’au 22 mars 2016. Idem pour Thomas Cook qui a fixé comme nouvelle échéance le 14 février 2016 pour la reprise éventuelle de sa programmation de la Tunisie.

TUI UK est également dans la même position avec le 22 mars 2016 comme nouvelle date butoir à l’horizon (à condition que la position du ministère des Affaires étrangères ait changé entre temps), le voyagiste soulignant au passage que le manque à gagner de ses 24 hôtels non-occupés figurant dans sa production est de 40 millions d’euros, tandis que les coûts de rapatriement de ses clients après l’attentat de Sousse ont été évalués à 10 millions d’euros.

Au départ du marché belge, la situation est dans l’expectative avec un report jusqu’au 29 octobre des départs vers la Tunisie pour TUI Belgique, en attendant la position de Thomas Cook Belgique. Dans le cas de ce marché, les restrictions du ministère des Affaires étrangères belge demeurent également le principal frein au retour de la programmation de la Tunisie.

Dans cette longue litanie de déprogrammations, quelques signaux d’espoirs et de soutiens subsistent telle que l’initiative prise par le réseau français d’agences de voyages Havas qui a décidé de mettre la Tunisie en vitrine pendant 4 semaines. « C’est un signal fort que nous adressons aux voyageurs français et à nos amis tunisiens pour affirmer que nous croyons toujours en cette destination et en la capacité du pays à assurer la sécurité des touristes », affirme Michel Dinh, DG d’Havas Voyages dans un communiqué.

Mais l’actualité brûlante des derniers jours avec les attentats d’Istanbul, de Bangkok et ce qui s’est passé sur le TGV Amsterdam-Paris ne contribuent en aucune manière à encourager le touriste lambda à reprendre le chemin des destinations dites « à risque », quand bien même on lui fait miroiter des tarifs défiant toute concurrence. Le tourisme tunisien n’a pas encore fini sa traversée du désert.

D.T



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Jazz à Tabarka revient pour un mini festival de 4 soirées

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Depuis 42 ans, qui dit Tabarka dit Jazz. De grandes légendes du Jazz ont foulé cette station balnéaire où mer et montagne ne font qu’un.

L’année dernière, le festival est resté en off malgré le concept novateur du « Jazz Village » avec ses ateliers de peinture, musique, etc. Eté 2015, après moultes tergiversations, le festival de Jazz à Tabarka est bel et bien confirmé ! Et même si ce dernier fait figure de peau de chagrin (il passe de 15 jours à 4) on ne peut que se réjouir du retour de ce festival si prisé et convivial qui a fait les beaux jours de la cité du corail.

Ce matin, c’est au siège de l’ONTT que le comité directeur du Festival Jazz à Tabarka a dévoilé son programme lors d’un point presse. Et à la question où tout un chacun est en droit de se poser à savoir, pourquoi le choix d’une telle date (26-27-28 et 29 août) pour mettre en place ce festival, Abderrahmane Tounsi, directeur du festival, a répondu que « cela a toujours été ainsi : soit le début, soit la fin de l’été, et comme fin juin-début juillet il y a eu le Ramadan, nous avons donc attendu fin août. Cette année, la nouveauté : chaque artiste arrive la veille, donc il reste 2 jours avec nous à Tabarka et assiste ainsi au In, Off et After show des spectacles. »

Toutefois, le comité a avoué que le projet Jazz à Tabarka était prêt depuis février 2015 avec une somme demandée d’un milliard de millimes, tout en précisant que « le 31 juillet, rien n’était encore prêt et au final, la somme allouée est de 250.000 dinars, quand on sait que les artistes internationaux sont payés en devises, il ne nous reste pas grand chose. Et puis, comment voulez-vous que nos sponsors investissent à J-3 semaines ?!! ». Vu sous cet angle, et compte tenu de la somme octroyée par les ministères du Tourisme et de la Culture, ce n’est pas demain la veille que le Festival retrouvera son adjectif « international » et sa notoriété d’antan !

Tabarka Jazz Festival 2015

Programme Festival Jazz à Tabarka à la Basilique :

Le 26/08 : Marcus Malone, chanteur-guitariste Rock-Blues

Le 27/08 : Sofien Safta et Lina Ben Ali, artistes tunisiens

Le 28/08 : HK & Les Déserteurs, groupe franco-algérien

Le 29/08 : The Afrorockerz, Afrobeat-Rock-Groove-électro

En marge du Festival, le In à 22h et le Off à 19h devant la Basilique avec différents groupes : Adel Jouini, Zanzana, etc.

Samantha Ben-Rehouma



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Nouvelle panique chez les croisiéristes: après la Tunisie, c’est au tour de la Turquie

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Suite aux récents événements survenus en Turquie, le croisiériste Costa vient d’annoncer la suspension provisoire des escales de ses navires Costa Neo Classica, Costa Pacifica et Costa Deliziosa à Izmir et Istanbul. Ces escales seront remplacées par des destinations à Malte, en Italie et en Grèce jugées plus « safe ».

Une décision que les autres croisiéristes, notamment MSC, Aida et TUI Cruises pourraient suivre prochainement.

Rappelons que les croisiéristes ont totalement supprimé la Tunisie de leur programmation depuis le mois de mars 2015 pour les mêmes raisons.



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Dessole Hotels en Tunisie a commencé à plier bagages

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La chaîne hôtelière d’origine turque Dessole Hotels & Resorts a entamé ses procédures de départ de la Tunisie. Selon nos informations, la chaîne, qui exploitait jusqu’à présent 8 hôtels, a décidé de ne pas renouveler et/ou de rompre ses contrats de location avec les propriétaires des établissements pour quitter totalement la destination au plus tard le 31 décembre 2015.

En cause, la mauvaise conjoncture touristique du marché russe, Dessole Hotels & Resorts étant adossé à Pegas Touristik, l’un des plus grands tour-opérateurs russe qui constituait son principal fournisseur de clients, lourdement impacté par l’effondrement du rouble et ses conséquences sur l’industrie du voyage au départ de la Russie.

Dessole Hotels en Tunisie s’est placée en liquidation judiciaire et a déjà quitté le Lido de Nabeul ou encore le Saadia de Monastir. D’ici la fin de l’année, la procédure s’achèvera par son retrait des hôtels du groupe Sarraj (Abou Sofiène et Riviera à Sousse et Bella Vista à Monastir).

© Destination Tunisie



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Ce que la TUI va décider pour la Tunisie

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A Hanovre en Allemagne, siège du groupe touristique TUI, aura lieu le 23 août prochain une réunion avec la Tunisie à l’ordre du jour.

Toutes les filiales seront présentes pour décider du maintien de la programmation de la destination cet hiver ou au contraire de sa déprogrammation.

Au cours de la même rencontre, le maintien ou pas des hôtels RIU sur la Tunisie sera décidé.



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Djerba et les Super Mamies, une histoire d’amour qui dure depuis 7 ans !

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Que faire lorsque vous êtes une grand-mère dynamique, altruiste, sportive, artistique, etc. Bref, que grands et petits ne tarissent pas d’éloges à votre égard ? Simple, vous concourrez pour le titre de Super Mamie ! 15 ans que ce concours, créé par Fabienne Ollier, existe et 7 ans que ces Super Mamies choisissent la Tunisie pour fêter cela !

Cette année, c’est Djerba la Douce -et plus particulièrement l’hôtel Bravo de Karim Mzali, avec René Trabelsi, PDG de Royal First Travel qui, il est bon de le dire, a tout fait pour que cet évènement n’ait pas lieu ailleurs – qui accueillera du 30 août au 6 septembre en « all inclusive » ce groupe (de plus de 150 personnes venues de Paris, Lille, Nantes, Nice, Lyon, Bordeaux, Toulouse et Marseille) composé, entre autres, de Marietta Lehacaut, Super Mamie France 2015, des autres mamies finalistes et de leurs familles, de supporters et d’artistes comme la chanteuse Fabienne Thibault, la Compagnie Créole, Douchka, l’humoriste Patrick Adler, etc. Au programme : farniente, gastronomie, excursion, animation, soirées à thème et spectacles… Une semaine de festivités bien remplie en perspective pour ces mamies à qui on dit « Merci d’être là » !

En France, le concours de Super Mamie- dont l’inscription est gratuite et sans critère d’âge ( la plus jeune cette année a 45 ans et la plus âgée 86!) – est vite devenu un rendez-vous incontournable où, à travers les surprises et les témoignages affectueux des enfants et petits enfants, le public découvre une autre image de ces femmes extraordinaires (association, humanitaire, bénévolat et autres activités sociétales) trop souvent réduites à des clichés de la mamie faisant des gâteaux ou du tricot !

SBR



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Ecoles hôtelières: la rentrée des vraies réformes ?

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Le dispositif  public de la formation hôtelière et touristique est aujourd’hui fort de huit écoles et centres avec une capacité globale de formation de 3300 apprenants et d’un budget annuel de plus de 12 millions de dinars. Pour la prochaine année scolaire, ces écoles accueilleront plus de 1800 apprenants dans différentes filières.

La préparation de la rentrée des écoles hôtelières et touristiques relevant du ministère du Tourisme et de l’Artisanat vient de faire l’objet d’une séance de travail présidée par Selma Elloumi-Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, en présence des directeurs des écoles, des enseignants et des inspecteurs des techniques pédagogiques.

 L’impact sur la qualité des prestations

Introduisant les travaux de cette rencontre, la ministre a mis en relief l’importance cruciale que revêt la formation et ses conséquences sur la qualité des prestations, exhortant les responsables à accélérer la réforme du secteur, la modernisation des installations et le renforcement du système aux doubles plans humain et matériel afin de crédibiliser la qualité de l’enseignement et de le mettre en phase avec les évolutions du secteur.

Elle a en outre insisté sur l’importance de la coopération internationale et à veiller au plus vite à rétablir les connexions, longtemps absentes, avec les grandes écoles internationales.

Les principales recommandations du débat ont essentiellement porté sur les insuffisances des ressources humaines, la rénovation de certaines écoles, dont le délabrement appelle à des solutions urgentes, sur la souplesse de la gestion et le fonctionnement des établissements, sur la révision des programmes pédagogiques et sur les conditions de travail du personnel opérant dans ce secteur.

Au terme de cette rencontre, la ministre a annoncé une série de mesures urgentes à mettre en œuvre pour la prochaine saison dont notamment le démarrage de la réforme, la modernisation des installations des cuisines des écoles et des départements d’hébergement, la mise à niveau des bâtiments et la création d’une structure chargée exclusivement de la maintenance.



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IHET Sidi Dhrif: ce que la ministre du Tourisme a découvert lors de sa visite

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La ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik, a effectué le 18 août courant une visite à l’Institut des Hautes Etudes Touristiques de Sidi Dhrif (IHET), accompagné de Lotfi Rahmouni, directeur de l’établissement.

Elle a ainsi pu constater de visu l’état de l’institut et l’urgence de procéder à des réparations au niveau des installations les plus basiques, en premier lieu desquelles les installations d’eau et d’électricité, de climatisation ainsi que le dortoir.

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Selma Elloumi-Rekik a ainsi été informée par exemple que le matériel de cuisine n’avait pas été modernisé depuis la création de l’école ! Elle a ainsi demandé que des améliorations soient introduites avant la rentrée.

La direction de l’institut a été chargée par ailleurs d’élaborer un plan de réforme urgent afin de rendre à l’IHET son prestige et sa crédibilité d’antan.

 

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Crédit photo: ministère du Tourisme et de l’Artisanat.



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Traveltodo: 28e agence

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L’agence de voyages Traveltodo vient d’ouvrir son 28e point de vente en Tunisie.

Il s’agit d’une nouvelle agence qui a ouvert ses portes à Mégrine en plein centre ville à proximité immédiate de la gare ferroviaire.

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Djerba: nouvelles élections en vue chez les agences de voyages

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Suite à la démission du président ainsi que des membres du bureau de la Fédération régionale des agences de voyages de la région du sud-est (Djerba), la FTAV va organiser prochainement de nouvelles élections pour remplacer le bureau sortant. Ainsi en a décidé le conseil d’administration de la fédération qui s’est déroulé hier, se référant aux statuts qui régissent le syndicat patronal.

Cette démission serait la conséquence d’une surcharge de difficultés consécutives à la crise que traversent actuellement les agences réceptives vu la conjoncture touristique du moment.



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La Tunisie se refait une beauté avec Miss Portugal 2015

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En janvier 2015, lors du salon de tourisme Fitur à Madrid, les organisateurs du concours Miss Portugal 2015 étaient loin d’imaginer que la Tunisie subirait, coup sur coup, 2 attentats qui ont noyé son tourisme à vau-l’eau.

Malgré tout, et à la surprise générale, Isidro de Brito, président du concours Miss Portugal, a décidé de maintenir cet événement « dans ce pays qui mérite d’être visité » a-t-il souligné, lors d’un point presse, au sein du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

Avec Miss Portugal – qui se tiendra du 30 août au 6 septembre 2015 à Tozeur et Djerba- le comité de ce concours – avec l’aide de Tunisair qui assurera la liaison Lisbonne-Tozeur-Djerba-Lisbonne et Tunisair Express qui, elle, garantira la liaison Tozeur-Djerba- fait un vrai pied-de-nez à tous les T.O étrangers. Il est vrai que ces derniers, suite au carnage de Sousse, ont vite fait d’orienter leur clientèle vers d’autres cieux plus cléments, oubliant, toutefois, que le terrorisme frappe aussi ailleurs.

 

SBR

 



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Sur quelle destination Tunisair va placer son 2e long-courrier ?

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La compagnie publique Tunisair réceptionnera, le lundi 24 août courant, un nouvel Airbus A330-200, MSN1641 immatriculé TS-IFN, deuxième exemplaire du même type après celui déjà reçu en juin dernier.

Baptisé ‘Sidi Bou Saïd’, du nom du village emblématique de la banlieue de Tunis, l’avion touchera la piste de l’aéroport de Tunis-Carthage en provenance des usines Airbus à Toulouse-Blagnac pour son vol de convoyage.

Le nouvel avion est doté d’une nouvelle cabine entièrement réaménagée et équipée d’un système de divertissement à bord de toute dernière génération et de sièges plus spacieux « Lie Flat ».

Deux aménagements intérieurs sont prévus, à savoir : 24 places en classe Affaires  et 242 en Economique, soit 266 sièges au total, ou pour le long-courrier, 22 places en classes Affaires et 236 en Economique.

Il s’agit du 8ème appareil acquis par Tunisair dans le cadre du plan de renouvellement de sa flotte lancé depuis 2008 et portant sur une commande de 13 avions (10 avions A320 et 3 A330) auprès du constructeur européen à l’échéance de 2019.

Outre sa programmation initiale, le nouvel A330 de Tunisair sera notamment déployé sur les vols de pèlerinage et ce, à partir du 02 septembre 2015.

Avec l’arrivée de « Sidi Bou Saïd », le nombre d’avions composant la flotte de la compagnie publique est porté à 30.



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La déclaration du député qui consterne les hôteliers

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La Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTH) a fait parvenir aux médias ce matin un communiqué dont l’intensité est à la hauteur d’une affaire qui va faire couler beaucoup de salive dans les milieux professionnels du tourisme.

« La Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie s’indigne des propos fallacieux et infondés tenus par le député Moncef Sellami, lors de son intervention à l’Assemblée des Représentants du Peuple, à l’occasion de la discussion sur la loi des Finances complémentaire pour l’année 2015 » peut-on lire dans le communiqué.

« La FTH appelle Monsieur Sellami à retirer ses propos et à présenter publiquement ses excuses. Faute de quoi, elle se réserve le droit de prendre les mesures qu’elle jugera adéquates ».

Les hôteliers ont en effet été outrés par les propos de Sellami qui aurait affirmé publiquement en substance qu’« un hôtelier contractant un crédit de 10 MD pour son hôtel en mettait 5 dans sa poche ».

La FTH ne pourra cependant pas avoir recours à la justice, l’élu Moncef Sellami étant protégé par son immunité parlementaire.

 



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Aïn Draham: Festival « MaTerrE » en faveur d’un tourisme responsable

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Le 13 août 2015, Journée nationale de la femme en Tunisie, le Comité Européen pour la Formation et l’Agriculture (CEFA) et l’Association Tunisienne pour le Leadership, l’Auto-développement et la Solidarité (ATLAS) organisent la 1ère édition du festival « MaTerrE » à la Maison des Jeunes de Aïn Draham, gouvernorat de Jendouba.

Il s’agit d’un festival musical et culturel qui constitue une opportunité pour encourager le tourisme responsable dans la région de la Khroumirie-Mogods et de faire connaître les produits du terroir et de l’artisanat local. Le festival sera une occasion pour promouvoir le projet « Ma TerrE » et les actions qui seront réalisées pour créer des emplois grâce à la valorisation des produits spécifiques de la région.

Au programme de la soirée sont prévus des groupes de musique traditionnelle (Jendouba) et de musique moderne (Back to Reggae) ainsi qu’une loterie avec des cadeaux.

Au cours du festival dont l’accès est gratuit, les opérateurs privés et les artisans pourront présenter leurs produits et leurs services.



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Gammarth: la procédure de vente du Palace engagée

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L’hôtel Le Palace à Gammarth va être mis en vente. Al Karama Holding, chargée de la revente des acquis de l’ancienne famille présidentielle, cherche un conseiller pour la vente de tout le complexe acquis par Belhassen Trabelsi en 2006.

Elle vient pour cela de lancer une consultation auprès des banques d’affaires et des cabinets de conseil pour une mission d’appui destinée à la cession des participations devenues publiques après confiscation de 88,85% du capital de la société propriétaire, la STTG.

 



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Djerba: les vraies causes de la fermeture du Radisson Ulysse

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L’information a ému l’opinion publique tant il paraît inconcevable que cet établissement historique de l’île ferme ses portes au plus fort de la saison été.

L’hôtel Radisson Blu Ulysse à Djerba ne recevra plus de clients au-delà du 16 août courant. En cause bien évidemment, l’insuffisance de clientèle.

Les charges d’exploitation étant plus importantes que les recettes, la direction de l’hôtel a finalement décidé de réunir tous ses clients dans l’autre Radisson, en l’occurrence le Radisson Blu Palace (connu sous le nom d’Athénée Palace) juxtaposé et qui appartiennent tous les deux au même propriétaire, Taoufik Chaïbi (groupe Ulysse).

Ce qu’il faut savoir, c’est que les 2 Radisson ne totalisent actuellement pas plus de 200 clients à eux deux, pour une capacité globale de plus de 1000 lits, soit à peine 20% de taux de remplissage. Le personnel sera également muté sur le second établissement, en même temps que les clients.

En réalité, l’idée de fermer l’un des deux Radisson n’est pas nouvelle. Déjà en 2011, par manque de touristes, l’option avait été avancée. Les derniers attentats du Bardo et de Sousse ont fini par avoir raison du Radisson Ulysse dont la clientèle était essentiellement française, en l’occurrence, une clientèle qui a diminué de plus de 40% sur la Tunisie entre 2010 et 2014.

© Destination Tunisie



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Tourisme tunisien : la véritable raison du départ des T.O français

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Par Hakim Tounsi– La révolution et les conditions sécuritaires ne sont que l’arbre qui cache la forêt et n’expliquent pas totalement la dégringolade du tourisme tunisien au départ du marché français entamée depuis 2006.

Avec Si Mourad Kallel, un ami et confrère patron de T.O à Paris depuis 1983 (soit 32 ans), doté d’une très bonne mémoire, nous avons, pour éclairer les lanternes, analysé l’évolution d’un forfait touristique au départ de Paris dans un hôtel tunisien trois étoiles dans la région de Hammamet, vendu en pension complète entre 1990 et 2014 (2015 étant une année exceptionnelle et ne pouvant pas être une référence).

Pour toute réflexion, ci-après les résultats de cette analyse.

En 1990, le forfait dans un hôtel tunisien trois étoiles en pension complète était vendu en France pour un mois d’août vers les 5.500,00 FRF soit l’équivalent de 838,00 €.

En 2014, le même forfait était proposé au public à 720,00 €, soit une baisse pour le consommateur en France de 118,4 € ce qui lui représente une économie de 14,1%.

Le gâteau à se partager entre les aéroports, l’agence de voyages distributrice, le tour-opérateur, le transporteur aérien, le transporteur terrestre et l’hôtelier a rétréci entre 1990 et 2014 de 118,4€.

Alors, comment ce gâteau, plus petit, a-t-il été partagé en 2014 par les intervenants ? Qui a conservé sa part de 1990, qui a en a pris une plus grosse et qui a été lésé dans le nouveau partage ?

LES AEROPORTS
L’augmentation des taxes aéroportuaires a été entre 1990 et 2014 de 59,7€ soit +1.118,3%, passant de 5,3 € soit 0,6% du forfait en 1990 à 65€ soit 9% du forfait en 2014.
Donc, malgré le rétrécissement du gâteau, les aéroports ont largement augmenté leur part par passager, phénomène expliqué en partie par l’augmentation des frais de sécurisation des aéroports et le contrôle plus strict des bagages des passagers.
Il y a eu aussi la taxe de solidarité de 4€ par passager au départ des aéroports français, dite « taxe Chirac », créée en 2006, sous le mandat de l’ancien président de la République pour financer la lutte contre les épidémies dans le tiers-monde.

LES AGENCES DE VOYAGE DISTRIBUTRICES
Les frais de distribution sont passés en moyenne de 12% en 1990 du chiffre d’affaires HT à 15% en 2014. C’est le prix de la concurrence plus soutenue en 2014 qu’en 1990. Les places sont plus chères pour être sur les étalages et il faut d’avantage de visibilité et de publicité pour vendre du voyage en forfait !
Malgré l’augmentation de 3% de sa part du gâteau la distribution se retrouve avec 98,3€ par passager au lieu de 100€ en 1990, soit une légère baisse nominale de 1,7€ sur notre forfait 3* en Tunisie, bien en dessous de la baisse du forfait qui est rappelons-le de 14,1%.

LES TRANSPORTEURS AERIENS
En 1990, le billet charter au mois d’août entre Paris et Tunis coûtait aux tour-opérateurs à l’achat dans les 965 FRF HT soit 147,1€, ce qui représentait 17,5% du gâteau. En 2014, le même billet coûtait aux tour-opérateurs (hors taxes aéroportuaires) 235€, soit une progression de la part des transporteurs aériens de 87,9%, ce qui représente un nominal de + 87,9€ par passager.

LES TRANSPORTEURS TERRESTRES (Transferts aéroports/hôtels)
Leur part du gâteau est restée stable à 1% entre 1990 et 2014 avec des tarifs en dinars qui sont passés certes d’environ 7-8 dinars pour un transfert Tunis/Hammamet A/R en 1990 à 17-18 dinars en 2014, soit une augmentation de 242% en dinar courant mais une stagnation en devises à une valeur de 8,00 € par passager.

LES HOTELIERS
Leur part du forfait pour 7 nuits en pension complète en 3* était de 29,5% en 1990 à raison d’une nuitée moyenne valant environ 35 dinars soit 245 dinars pour les 7 nuits l’équivalent de 247,00€ valeur 1990.
Cette part a stagné à 29,3% du forfait avec un tarif de l’ordre de 65 dinars la nuitée représentant 455 dinars la semaine l’équivalent de 211€ valeur 2014. Ceci représente une progression de 185,7% en dinar courant mais une baisse de 14,7% en euros.

Les hôteliers ont conservé leur part du gâteau entre 1990 et 2014 mais ont subi la baisse du forfait de 14,7% sous l’effet de la concurrence internationale, une baisse équivalente à celle de la baisse du forfait vendu en France.

LES TOUR-OPERATEURS
En tant que pierre angulaire du système classique de commercialisation des forfaits touristiques, que restait il aux tour-opérateurs en 1990 sur une vente d’un séjour 3* en Tunisie et que leur restait t-il en 2014 après avoir payé les distributeurs, les taxes aéroportuaires, les compagnies aériennes, les transporteurs terrestres et les hôteliers ?

En 1990, il leur revenait pour une vente d’un forfait d’une semaine au mois d’août en 3* en Tunisie une marge brute (avant frais généraux) de 330,4€ par passager, soit 39,4% du gâteau. C’était la belle époque du tour-opérating. En 2014, cette part a été d’environ 102,7€, soit 14,3% du forfait comparée au 39,4% de 1990, soit une baisse en nominal de 227,7€ par passager représentant – 68,9% en pourcentage.

CONCLUSION
Entre 1990 et 2014 face à une concurrence internationale plus rude et une offre plus abondante sous l’effet du développement touristique de plusieurs destinations principalement la Turquie (1 million de lits mis sur le marché depuis 1990), le Maroc (80.000 lits en 1990, 216 000 lits en 2014), l’Espagne, la Crèce, la Croatie etc., la Tunisie est passée d’une capacité hôtelière d’environ 140.000 lits en 1990 à 240.000 lits en 2014, soit +171%. Le prix d’un forfait touristique 3* en Tunisie a, entre-temps, connu sur le marché français une baisse de l’ordre 14,1% qui a profité au consommateur avec des exigences et des droits de plus en plus importants et contraignants acquis sous la pression des associations françaises de protection des consommateurs.

Cette baisse n’a pas impacté les intervenants dans la production du forfait touristique dans les mêmes proportions.

Les agences de voyages distributrices ont augmenté d’environ 3% leur part du forfait sous l’effet de l’abondance de l’offre et de la concentration des entreprises de distribution, favorisant les produits maison. Les nouveaux référencements de T.O deviennent exceptionnels, voire impossibles !

Les aéroports ont augmenté très significativement leurs taxes, soit +1.118,3% passant de 5,3€ à 65 € entre 1990 et 2014.

Les compagnies aériennes ont augmenté leurs parts de 59,8% dans le partage avec un prix HT qui est passé de 147,1€ en 1990 à 235€ en 2014.

Les transporteurs terrestres ont conservé leur part du forfait restée à 1% en euros avec un revenu moyen de 8€ par passager.

Les hôteliers tunisiens également ont conservé leur part du forfait stable à environ 29,5% du package en euros mais en baisse de 14,7% en valeur par rapport à leur revenu de 1990. C’est la même baisse que celle du forfait vendu au public.

Les tour-opérateurs se retrouvent avec une marge brute en très forte baisse passant de 39,4% du forfait avec 330,4€ à 14,3% du forfait avec 102,7€.

Ces chiffres étant ceux du mois d’août, période pendant laquelle les tour-opérateurs sont sensés dégager les plus fortes marges pour couvrir les charges annuelles de fonctionnement car les périodes de basse saison ne génèrent que de faibles marges, voire des marges négatives compte-tenu des faibles remplissages.

La tendance baissière des marges des T.O français sur la Tunisie s’est accélérée à partir de 2006, ce qui explique les difficultés de ce marché à se maintenir.

La révolution et les problèmes sécuritaires, les problèmes de la détérioration de l’image et de la qualité du produit n’ont fait qu’aggraver une tendance structurelle qui amenait déjà d’année en année les tour-opérateurs français à se désengager de la Tunisie depuis 2006 pour aller vers des destinations plus rémunératrices.

COMMENT RENDRE L’ATTRACTIVITE DE LA TUNISIE

Il est erroné, hâtif et improductif de la part des hôteliers tunisiens de stigmatiser leurs partenaires tour-opérateurs en leur mettant la responsabilité de la détérioration des termes du marché. Il faudrait plutôt s’assoir autour d’une même table, chiffres à l’appui, pour voir comment rendre à la Tunisie son attractivité pour les investisseurs dans le domaine du tourisme à commencer par les tour-opérateurs car le départ de la Tunisie ne fera qu’aggraver le déficit en termes de commercialisation dont souffre la destination.

Seuls quelques T.O tunisiens vivent une aventure passionnante sont sur le front, opèrent depuis les marchés émetteurs et se battent, devant l’indifférence totale de la Tunisie, ministère, ONTT, FTH et FTAV, hommes d’affaires compris, avec peu de moyens financiers mais avec beaucoup de nationalisme et de détermination face à des multinationales de plus en plus capitalisées et structurées.

TAUX DE CHANGE
• Taux de change en 1990 : 1 TND = 6,63 FRF = 1.01 €
• Taux de change en 2015 : 1 TND = 3.04 FRF = 0,464 €

Entre 1990 et 2015, le dinar tunisien a perdu 54% de sa valeur mais ceci n’a pas profité à la compétitivité du secteur hôtelier, le prix de la nuitée est passé de 35 dinars à 65 dinars, soit une augmentation de 185,7 % en dinar courant et de 35,35€ en 1990 à 30,00€ en 2014 soit une baisse de 14,2 % en euros ou dinar constant.

H.T



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Poste frontière de Melloula: la ministre du Tourisme à la rencontre des touristes algériens

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La ministre du Tourisme, Selma Elloumi-Rekik a effectué aujourd’hui une visite au poste frontière de Melloula, principal point de passage des touristes algériens arrivant en Tunisie par voie terrestre.

La ministre s’est enquis des dispositions qui ont été prises récemment pour améliorer les conditions de passage des Algériens tout en relevant les dysfonctionnements encore existants sur la foi des constats ou des témoignages que ce soit des arrivants ou des autorités travaillant sur place.

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Crédit photos: Ministère du Tourisme et de l’Artisanat.



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Le sort des hôtels RIU en Tunisie a-t-il été scellé cette semaine ?

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Une délégation espagnole de haut niveau représentant la chaîne RIU était en Tunisie jusqu’au 5 août pour s’enquérir de la situation des 10 hôtels qui portent cette enseigne à Hammamet, Sousse, Mahdia et Djerba.

Officiellement, il a déjà été décidé de procéder à des réductions d’effectifs au niveau du siège de l’entreprise à El Kantaoui et de procéder à certaines restructurations rendues nécessaires par la conjoncture actuelle.

Chez RIU en Tunisie, on se borne à affirmer que rien n’a été décidé jusqu’à présent sur la position qui va être prise concernant le maintien de sa présence ou pas sur le marché et qu’il faudra attendre la fin du mois d’août pour y voir plus clair.

Cependant, et selon certaines sources bien informées, la décision de quitter la Tunisie a bel et bien été prise, mais les conditions de ce départ devront être négociées avec les propriétaires des hôtels avec lesquels RIU est sous contrat.

RIU Hotels & Resorts, qui est détenu à 50% par le groupe TUI, est la 30e chaîne hôtelière au monde et la 3e en Espagne en nombre de chambres. En Tunisie, elle exploite près de 5000 lits répartis sur 10 hôtels différents dont l’Imperial Marhaba qui a été visé par l’attentat du 26 juin 2015.

@Destination Tunisie

Lire aussi:

Yasmine Hammamet : Le Marillia rouvre sous l’enseigne RIU
 

RIU ne remet pas en question sa présence en Tunisie

La chaîne RIU en Tunisie a cédé aux caprices du T.O Jetair



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Al Karmel, nouvel hôtel de ville 2 étoiles à Tunis

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Le groupe Chaabouni, déjà propriétaire de deux hôtels à Tunis, le Naplouse et l’Ariha, annonce l’ouverture imminente d’une troisième unité, l’hôtel Al Karmel, un deux étoiles d’une capacité de 83 chambres, situé au centre-ville de Tunis près des ministères de la Formation et de l’Emploi et de l’Enseignement Supérieur.

Construit sur cinq étages – le chantier a duré deux années – et composé de chambres single, twin ou double, triple, l’hôtel Al Karmel a pour ambition de répondre non seulement aux attentes des clients de séjour (individuels, groupes et familles), mais aussi des clients corporate en proposant une salle de séminaire ultra-équipée d’une capacité modulable pouvant aller jusqu’à 120 personnes avec possibilité d’organiser pauses-cafés ou déjeuners sur place.

« Notre nouvel établissement, confie Hatem Chaabouni, PDG du Groupe, vient enrichir notre offre hôtelière en portant le nombre total des chambres de nos trois hôtels à 165 chambres (312 lits). L’hôtel Al Karmel sera sans aucun doute le meilleur deux étoiles de Tunis, car à part sa modernité et ses équipements dernier cri, il offrira la qualité de service et l’ambiance conviviale qui ont déjà fait le succès de nos deux autres établissements ».

 « L’hôtel Al Karmel proposera à ses clients tout un panel de services supérieurs à ceux offerts normalement en deux étoiles » avance la direction de l’hôtel dans un communiqué : « qualité de literie, wifi gratuit, bouquets de chaînes multilingues, minibar sur demande sans compter un parking souterrain de 30 places. Des coffres-forts seront à disposition à la réception ».

 » Le petit déjeuner sera particulièrement soigné, ajoute Hatem Chaabouni, car il représente pour nos clients le premier moment de la journée que nous voulons privilégier. Une salle très élégante avec coins fumeur et non-fumeur a spécialement été conçue à cet effet pour servir un petit déjeuner continental varié sous forme de buffet« .

Les prix des chambres à l’hôtel Karmel débuteront à DT 60,- en occupation single. Hatem Chaabouni a confié la direction de l’hôtel à Tarak Masmoudi.



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Des paniers-voyageurs labellisés Traveltodo

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Dans une démarche d’engagement citoyen, l’agence Traveltodo lance en ce moment une opération de distribution de couffins traditionnels permettant à tous les clients ayant réservé un séjour à l’étranger d’avoir en cadeau un couffin traditionnel fait main (un couffin /couple).

 

Détail important : ces couffins ont été réalisés et brodés par des artisans locaux de la région de Djerba. Cette action exprime la volonté de Traveltodo à encourager et soutenir les artisans locaux suite à la crise profonde que connaît le secteur du tourisme en Tunisie et son impact sur les revenus de ces petits artisans. Sans oublier que cette action tend aussi à lutter et à réduire l’utilisation des sacs en plastique qui nous envahissent et dégradent notre environnement.

 



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Syphax Airlines : demain le monde… vous demandera des comptes

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C’était le slogan de Syphax Airlines lors de son entrée en Bourse en 2013: « Demain le monde », avec la promesse pour ses actionnaires d’ouvrir tout un réseau de lignes sur Paris, Istanbul, Casa, mais aussi Montréal, New York, Pékin, etc.

A la base, il s’agissait de faire de Sfax la base opérationnelle de cette compagnie, eu égard au potentiel économique de la 2e ville de Tunisie, mais aussi aux origines de son fondateur, Mohamed Frikha.

Après bien des déboires, la compagnie a réussi à ouvrir des lignes sur Paris (CDG Terminal 3) et Istanbul (Sabiha), à effectuer quelques dessertes vers Montréal avant de jeter l’éponge. Jamais elle n’est allée au Maroc et encore moins en Chine.

Le dernier vol qu’elle continuait d’effectuer de manière régulière, le FS 104/105, est désormais annulé. Tous les jours depuis le 31 juillet, le départ pour Paris du quotidien de Syphax Airlines est en effet supprimé.

L’IATA achève Syphax

En cause, une décision de l’IATA (l’Association internationale du transport aérien) qui, pour défaut de paiement,  l’a exclue du BSP, le système qui permet aux compagnies aériennes d’être vendues par les agences de voyages. Sans réseau de ventes, sans possibilité de vendre de billets, la compagnie se retrouve clouée au sol. Du moins pour le seul appareil qu’elle exploite encore pour son compte, un Airbus A.319.

A l’annonce de l’IATA, Syphax Airlines a jugé qu’il s’agissait d’une décision « brusque, surprenante et bloquante ». Mais les observateurs du transport aérien n’ont eux, pas été surpris par l’annonce. Car déjà depuis plusieurs mois, des articles de presse et des dénonciations sur les réseaux sociaux faisaient état de nombreux impayés auprès de ses fournisseurs.

Passagers lésés

Mais ce sont aussi les passagers de la compagnie qui ont fait les frais de cette annonce, survenue qui plus est en plein rush estival, qui a entraîné la suspension de tous les vols le 30 juillet à minuit. Syphax a tout de suite demandé à ses clients de prendre contact avec elle ou avec les agences de voyages « pour plus d’informations ». Sans stipuler noir sur blanc la mention « remboursement des billets déjà achetés ». C’est finalement de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) que viendra l’annonce claire et sans ambages : « Syphax doit assumer ses responsabilités à l’égard de ceux qui sont supposés bénéficier de ses services ». Comprenez par là les passagers qui n’ont pas pu prendre leur vol mais aussi les agences de voyages qui ont vendu des billets d’avion et qui se retrouvent désormais dos au mur.

Les observateurs estiment que la compagnie n’a plus d’avenir. Peut-être uniquement dans la location de ses deux appareils, dont l’un est d’ailleurs opérationnel au Maroc. Mais il s’agit en général de locations saisonnières qui ne la mèneront pas loin. Syphax tente tant bien que mal de survivre mais elle semble de toute évidence condamnée.

Et ses créanciers ne lâcheront certainement pas prise car ce sont quelques milliards de millimes d’impayés qui sont en jeu. Le feuilleton Syphax va encore se poursuivre, mais certainement cette fois devant les tribunaux.

Donia Touihri

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Habib Ammar revient dans le tourisme

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Limogé le 13 février 2014 par une Amel Karboul alors fraîchement élue ministre du Tourisme, Habib Ammar, à l’époque directeur général de l’ONTT, vient enfin de se voir confier une nouvelle mission.

Le ministère du Tourisme vient en effet de le nommer PDG de la société Sousse Nord qui gère notamment Port El Kantaoui et le parcours de golf auquel il appartient.



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6 mois de salaires pour les travailleurs du secteur touristique au chômage

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Les travailleurs du secteur touristique qui se sont retrouvés au chômage continueront à percevoir leurs salaires pendant les 6 prochains mois de la part du ministère des Affaires sociales et bénéficieront également d’une couverture sociale, a annoncé aujouird’hui la ministre du Tourisme, Salma Elloumi-Rekik.

La ministre a souligné que cette période de 6 mois pourrait être prolongée, si la conjoncture ne s’améliore pas.

D’un autre côté, Salma Elloumi a précisé que la restructuration de la dette des propriétaires des entreprises touristiques ne concerne que celle de l’année 2015.



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La Marina de Monastir a son nouveau PDG

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Le ministère du Tourisme a annoncé la nomination de Mohamed Hédi Reguig en qualité de président-directeur général de la Compagnie touristique arabe (qui gère la Marina Cap Monastir). Il remplace à ce poste Chiheb Trimech.



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