En 2015, le M.I.T aura lieu en mai

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Créé en 1995, le salon du tourisme tunisien M.I.T 2015 (Marché International du Tourisme) confirme sa vocation nationaleSelon ses organisateurs, « il sera la vitrine du tourisme tunisien, avec tous ses produits et ses composantes, et de la Tunisie touristique avec toutes ses régions et ses villes. M.I.T est le promoteur du tourisme intérieur : donner au Tunisien l’occasion d’avoir un panorama complet de l’offre, de réserver et de bénéficier de tarifs avantageux, comme de prendre connaissance de l’importance du secteur en tant que moteur de l’économie, grâce à ses effets d’entraînement et multiplicateurs ».

MIT  aura lieu au Parc des Expositions de Tunis au Kram, du jeudi  28 au dimanche 31 mai 2015, sous le thème : « le tourisme pour tous». Il abritera  quatre autres salons à thème, à savoir : « Tunisia Boat Show », « Tunisia Spa Expo », « Tunisia Horeca Expo » et «Tunisia Golf Show» dans l’enceinte même du  M.I.T 2015.

TUNISIA HORECA EXPO 2015

La restauration sera mise en valeur lors du salon  » TUNISIA HORECA EXPO 2015″ parallèlement au MIT. Les restaurateurs et les professionnels  des métiers de bouche y trouveront  tout ce dont ils ont besoin comme équipements, petit matériel d’exploitation, produits alimentaires, ameublement, formation et personnel et tous services au service de l’hôtellerie, la restauration et les cafés et salons de thé, des pâtisseries et boulangeries. « C’est un salon qui accompagne et assiste les professionnels, les aide et les éclaire dans leurs choix et leurs décisions »souligne le comité d’organisation de l’événement.

TUNISIA BOAT  SHOW 2015

La 3ème édition du salon de la plaisance et des croisières TUNISIA BOAT SHOW 2015 aura lieu du jeudi 28 au dimanche 31 mai 2015 au Parc des Expositions de Tunis au Kram, sous le thème : « la plaisance pour tous». « C’est un lieu d’échange entre les acteurs de la filière nautique, les professionnels et les amateurs de la plaisance ». C’est ainsi qu’est présentée cette manifestation qui aura lieu dans le cadre du MIT. « C’est la vitrine et le showroom des équipements et services et des industries de la mer au service de la plaisance, des activités et sports nautiques, ainsi que les croisières.  C’est un salon qui accompagne et assiste les professionnels, les aide et les éclaire dans leurs choix et leurs décisions ».

 



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Air France récompense ses meilleurs vendeurs tunisiens de l’année 2014

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La représentation tunisienne de la compagnie Air France a organisé le 18 décembre à Gammarth une réception destinée à récompenser les agences de voyages ayant réussi les meilleures performances au cours de l’année 2014.

En présence notamment de Jérôme Salemi, directeur général de la compagnie pour l’Afrique du Nord, et Nicolas Delaporte, directeur pour la Tunisie, plusieurs agents de voyages ont été récompensés, que ce soit pour leurs ventes de groupes (via un logiciel spécialisé baptisé « Tigre »), leur nombre de connexions sur l’Extranet dédié aux professionnels du voyage (site www.agentconnect.biz), ou la croissance de leurs ventes sur les destinations européennes ou africaines, via le « hub » de Paris-CDG.

L’un des « clous » de la soirée a été l’annonce des gagnants du Challenge de ventes sur l’Asie : en partenariat avec la centrale de réservation d’hôtels GTA, cinq responsables d’agences tunisiennes vont pouvoir partir à Shanghai et découvrir ainsi, en avant-première, les nouveaux services proposés par la compagnie sur ses lignes long-courriers ; ces services seront progressivement proposés sur toutes les destinations desservies avec des Boeing 777.

Les autres prix ont été attribués aux meilleurs vendeurs sur l’Afrique, sur l’Europe et sur l’Asie.

Une soirée marquée par la présence de Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) ainsi que par celles de tout le staff tunisien de la compagnie française.

 

Meilleur vendeur Europe

Meilleur vendeur Europe

Agence de voyages gagnante tombola Crescendo

Agence de voyages gagnante tombola Crescendo

Meilleur vendeur Groupes

Meilleur vendeur Groupes

Meilleur vendeur sur l'Asie

Meilleur vendeur sur l’Asie



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Le Ramada Plaza Tunis annonce 5 certifications

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L’hôtel Ramada Plaza Tunis annonce son obtention de 5 certificats: Room Check, Food Check, Safety Check, Aqua Check et Pool Check pour cette année.

Check Safety First, organisme certificateur dans le secteur hôtelier, de la mise en œuvre de moyens efficaces pour le contrôle continu de l’environnement, de la santé et de la gestion des risques liés à la sécurité des clients vient de décerner au Ramada Plaza Tunis 5 certificats à savoir Room Check, Food Check, Safety Check, Aqua Check et Pool Check pour cette année.

Dans un communiqué, la direction de l’hôtel déclare que le « Ramada Plaza Tunis est la seule unité de la région de Gammarth à avoir remporté la totalité de ces certifications tant prisées et qui dénotent de son zèle et son engagement à respecter les standards de qualité les plus élevés dans le cadre de ses opérations en matière de la propreté des chambres, de la gestion des aliments, du système de sécurité de ses installations, de la propreté de l’eau et de la piscine ».

Le même communiqué ajoute que «  cette reconnaissance décernée par E-Cristal Tunisie, est basée sur les notes accumulées lors d’inspections surprises régulièrement réalisées dans les établissements gérés mondialement via Check Safety First (CSF). E-Cristal Tunisie effectue des audits minutieux en suivant les règles de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), de la FAO et de la Fédération Internationale des Tours Opérateurs (FTO) ».



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Tunis : Adel Gam à la tête de l’hôtel Mechtel

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Adel Gam est titulaire d’une maîtrise en Gestion de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de Sfax (promotion 1994).

Après cinq années passées en tant que directeur général adjoint de l’hôtel Golden Tulip El Mechtel, Adel Gam vient d’être promu au poste d’Operation Manager (fonction équivalente à celle de directeur général) de cet hôtel de la capitale, en remplacement du Français Christian Quemener.

Gam a travaillé avec de nombreuses chaînes hôtelières aussi bien locales qu’internationales à l’instar d’Abou Nawas et Accor, avant de rejoindre Golden Tulip en 2010.

Avant cette récente promotion, Adel Gam a assisté à de nombreuses formations avec le Golden Tulip à Paris, Dubaï et Amman, en les couronnant par une formation à l’Emirates Academy à Dubaï (filiale de l’Académie de Lausanne).



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Que s’est-il réellement passé lors de la dernière réunion avec Mehdi Jomaa sur le tourisme ?

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C’est une réunion à huis-clos qui se serait déroulée mercredi dernier (17 décembre) à la Kasbah sous la présidence du Chef du gouvernement Mehdi Jomaa qui a réuni une grande partie du conseil d’administration de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) en présence de la ministre du Tourisme, Amel Karboul.

Cependant, de cette réunion, rien n’a filtré officiellement, quoique certaines informations nous ont laissés entendre qu’elle a été exceptionnelle pour le secteur touristique. Mais ni la présidence du gouvernement ni le ministère du Tourisme n’ont communiqué  dessus. Nous nous sommes donc tournés vers la 3e partie en présence pour en savoir un peu plus, à savoir la FTAV. Son président, Mohamed Ali Toumi, a bien confirmé l’existence d’une réunion mais s’est refusé à tout autre commentaire, indiquant seulement qu’elle a duré près d’1h30 alors qu’elle était prévue au départ pour ne pas dépasser les 30 minutes. Interrogé sur les sujets abordés, le président de la FTAV s’est borné à ajouter  que le Chef du gouvernement a demandé à tous, dès le début de la réunion, « de jouer la carte de la franchise, ce qui a été fait ».

Des thèmes d’une actualité brûlante

Hier, une note interne de la FTAV diffusée à ses adhérents et dont nous avons obtenu une copie a permis d’en savoir un peu plus sur les thèmes débattus : « l’outgoing, l’appui au tourisme saharien, le problème de l’hygiène sur l’île de Djerba, les problèmes des agences de voyages du sud avec la CNSS, l’implication des professionnels du secteur pour soutenir les efforts déployés par le gouvernement au niveau sécuritaire, la relation entre les agences de voyages billettistes et l’IATA, les problèmes de procédures de visa pour certaines nationalités venant en Tunisie, l’endettement du secteur, la nécessité de créer un Code du tourisme et le projet de création de l’UTMT (Union tunisienne des métiers du tourisme) ».

La note interne, signée par la secrétaire générale de la FTAV, Nadia Ktata, souligne en conclusion que « le Chef du gouvernement a promis de maintenir une communication continue avec la Fédération durant la période restante de la transition afin de pouvoir agir en profondeur  pour la relance du secteur touristique ». Une annonce que la filière touristique tunisienne aurait plutôt aimé entendre il y a de cela plusieurs mois et qui intervient alors que la mission du gouvernement actuel touche à sa fin.

Il est cependant des signes qui ne trompent pas : un Premier ministre qui annule la suite de ses rendez-vous pour s’approfondir sur la question touristique et des promesses de résoudre au moins certains problèmes dans les semaines qui lui restent à la tête du gouvernement sont déjà en soi une petite victoire pour le secteur.

Mais selon certaines indiscrétions, la réunion s’est quelque peu transformée en une évaluation de la feuille de route de la ministre du Tourisme. A ce propos et selon un recoupement de témoignages convergents, le Chef du gouvernement était de toute évidence assez mécontent de la situation et l’aurait signifié clairement à qui de droit durant la rencontre.

D.T



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Walid Trabelsi, directeur général de l’hôtel The Russelior: «nous sommes les premiers en Tunisie à obtenir la certification RoomCheck»

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A Yasmine Hammamet, l’hôtel The Russelior vient d’obtenir l’attestation RoomCheck Deluxe attribuée par l’organisme Cristal International Standards, pour sa conformité aux normes du système de management de l’hygiène des chambres et la réduction des risques de maladies.

Tout d’abord, pourquoi avez-vous engagé cette certification avec Cristal ?

Tout d’abord, Cristal est une multinationale, leader mondial dans le domaine de gestion des risques, et nous sommes partenaires  depuis l’ouverture et après quelques mois de collaboration, nous avons obtenu le certificat Cristal « Food Check », preuve du respect des bonnes pratiques d’hygiène au niveau de la chaîne alimentaire et du service restauration selon les standards Cristal. Par la suite, et comme toute chose qui évolue, nous nous sommes mis à rechercher pour l’hébergement une certification qui réconforte davantage l’hôtelier et surtout le client. Pour les restaurants, il y a la certification HACCP, puis ISO 22000 qui existent depuis longtemps, mais il y a  aussi le produit  « Cristal » qui a beaucoup plus de poids et qui garantit des produits frais, bien conservés et bien préparés, qui assure la promotion des bonnes pratiques d’hygiène au sein de l’équipe de la cuisine et de la restauration, renforce l’organisation et l’assiduité et garantit un produit salubre. Un tel label nous réconforte dans le produit que nous offrons à nos clients et nous permet d’avoir une traçabilité parfaite. En cas de souci, nous pouvons savoir exactement d’où cela provient et quand a eu lieu le problème ou l’avarie. Comme la plupart des hôtels en Tunisie, nous avons  énormément confiance en l’organisme Cristal, réputé pour son sérieux et ses méthodes scientifiques et ses consultants expérimentés. Notre collaboration avec Cristal  inclut aussi les modules de prévention de la légionellose et d’ entretien des circuits hydriques, qui est aussi un module très important, qui assure la mise en place d’un programme préventif anti-légionelle, qui est  une bactérie qui peut se développer dans les circuits hydriques et de climatisation et causer des maladies respiratoires notamment chez les personnes âgées, surtout  en absence d’une démarche préventive… avec également le module de la sécurité incendie.

Depuis quelques années, et sous la pression des T.O et des agences de voyages, Cristal a lancé un nouveau module intitulé « RoomCheck » qui apporte plus de réconfort et de sécurité par rapport au client. Le risque de tomber malade dans un restaurant existe,  mais aussi dans une chambre d’hôtel où il y a beaucoup de germes et de parasites qui se transmettent à travers la manipulation des objets. Lorsqu’un l’hôtel fonctionne bien (comme le nôtre), vous avez un client qui sort et un autre qui rentre régulièrement. Donc, ce label de RoomCheck est garant de la bonne application des procédures d’entretien des chambres par le service House Keeping pour que le produit soit en définitive plus rassurant. Pour le certificat RoomCheck, les hôtels qui obtiennent des scores supérieurs à 70 se voient remettre des certificats RoomCheck et sont listés dans le site web qui est consulté par la plupart des T.O, à savoir : www.room-check.com … mais ceux dont les résultats des écouvillons (tests de surface) sont tous  Green (satisfaisants) obtiennent des certificats Deluxe. Pour notre cas, nous sommes le premier hôtel en Tunisie à avoir le niveau Deluxe pour le module RoomCheck en plus des scores supérieurs à 70.

Nous sommes fiers d’être le 1ier hôtel en Tunisie à l’obtenir. C’est la résultante d’un travail d’équipe, d’une bonne organisation et d’une rigueur inégalée de la part de tout le monde.

Comment cela s’est-il  passé pour sa mise en place ? Y a-t-il un cahier de charges qui vous a été imposé ?

Exactement ; il y a un cahier de charges qui a été mis en place. Il peut être vu même sur le chariot de chaque femme de chambre.  Nous ne nettoyons pas avec les mêmes accessoires les WC,  les bureaux ou les lavabos. Donc, chaque poste de travail en hébergement a sa  propre procédure de travail et son matériel adéquat. Parallèlement à cela, et dans le souci d’avoir la meilleure prestation de service, il y a tout ce qui est procédures de travail, c’est-à-dire par où on commence et par quoi on termine et quel produit utiliser. Et d’une manière générale, Il y a certains germes que l’équipe de l’étage de n’importe quel hôtel ne voit pas, comme les microbes, les parasites, les puces ou les acariens mais qui peuvent être détectés au cours des visites Cristal par les torches UV utilisées par les consultants, avec les prélèvements qui nous confirment leur existence ou leur absence, et vu les efforts que déploie notre équipe, c’est toujours absent chez nous. Voilà à quoi sert cette procédure.

Dans le cas de départ et d’arrivée de clients sur la même chambre dans un laps de temps très court, êtes-vous en mesure de préparer la chambre à temps en respectant les procédures du RoomCheck ?

Bien sûr, c’est à nous de gérer justement au niveau du timing. Et comme les check-out se font à midi et les remises des clés, c’est à dire les check-in à 15h, nous avons donc 3h pour préparer les chambres, sachant qu’il y a plusieurs techniques selon que la chambre est recouche (le client est encore à l’hôtel) ou à blanc (le client est parti de l’hôtel). Pour une chambre recouche, il faut 15 min pour la préparer, alors qu’une chambre à blanc demande à peu près 45 min pour être correctement faite. Une fois la chambre prête, elle doit être contrôlée par la gouvernante qui donne son accord pour qu’elle soit mise en vente.

Pour revenir à notre certificat, celui-ci apporte la garantie des choses qu’on ne peut pas voir à l’œil nu : des bactéries sur une table, dans un lavabo ou dans une armoire. Donc, grâce à ce certificat, de nombreux contrôles sont effectués par Cristal lesquels viennent régulièrement avec des outils pointus, des torches UV et un ATP-mètre pour effectuer des prélèvements. En fait, cela est très scientifique et cela fait beaucoup penser aux séries TV où l’on voit des enquêtes et des scènes de crime. C’est ainsi qu’ils peuvent nous dire si la télécommande a été essuyée par le chiffon qui a servi pour le lavabo ou s’il y a encore des taches sur les draps qui montrent que la température de lavage n’a pas été respectée, etc. C’est assez minutieux comme travail mais une fois le rythme pris, cela va plus vite. C’est pour cela que Cristal demande un an de pratique.

Les préparatifs en vue de l’obtention du certificat ont demandé combien de temps ?

Il a fallu 6 mois pour les préparatifs et la mise en place de la procédure sur le plan matériel. Il faut un matériel adéquat avec des chiffons en microfibres et des techniques de stérilisation des accessoires de travail. Après, le temps a été consacré à former le personnel et à la mise en place de tout ce qui est partie pratique avec les femmes de chambres. Il faut qu’elles s’habituent par quoi on commence, par quoi on finit, avec quoi on nettoie ceci plutôt que cela.  Nous sommes les premiers à l’avoir obtenu et, à ma connaissance, nous sommes le seul à avoir ce certificat Deluxe,  puisque pour avoir ce label, il faut passer plusieurs épreuves. Ce sont 5 examens et il faut qu’ils soient tous positifs, sinon, tout est à reprendre dès le début. On peut le réussir en quelques mois, en un an, en plusieurs années ou aussi ne jamais l’avoir et abandonner en milieu de chemin.

Cette nouvelle façon de faire a-t-elle été bien acceptée par le personnel ? Cela n’a pas constitué une charge de travail supplémentaire pour lui ?

Cela a été bien accepté même si les 3 trois premiers mois ont été laborieux. Ce qui est normal puisqu’au début, nous n’avions pas la technicité. Et puis, les consultants de Cristal ne contrôlent pas en une fois les 237 chambres que nous avons. Ils viennent de manière inopinée faire des prélèvements et à chaque fois, c’est une chambre différente (ou un couloir différent), donc une femme de chambres différente qui est contrôlée. Pour que cela soit bien suivi, ils contrôlent les chambres dans différents états : vide ou avec des clients, et à partir de là, ils font leurs rapports. Nos femmes de chambres ont toujours le souci du travail bien fait et veulent que leur travail soit apprécié. Et le fait que cela se passe bien avec l’auditeur de Cristal  les motive les unes par rapport aux autres. Résultat : elles ont bien accepté ce changement et elles sont félicitées pour leur travail bien accompli. C’est surtout grâce à elles que nous pouvons nous vanter aujourd’hui d’avoir cette distinction.

Cette procédure ne génère-t-elle pas de surcoût pour l’hôtel ?

Il y a un surcoût au niveau du matériel uniquement. Il faut savoir qu’un chiffon en microfibres coûte vers 12 dinars et qu’il a une durée de vie de 60 jours, pas plus. Sur le nombre de femmes de chambres, cela chiffre puisque chacune est responsable de son propre matériel. Donc, oui, il y a un petit surcoût mais qui vaut vraiment la peine. De même, leur module prévoit des procédures d’économie d’énergie qui se répercutent sur la gestion de notre établissement. Vous savez, lorsque vous tombez malade dans un restaurant, c’est généralement 48 h pour s’en remettre, mais si vous avez une piqûre ou une morsure d’insectes dans un hôtel, ou une infection causée par une bactérie ou surtout des virus, cela devient beaucoup plus compliqué. Parfois dans certains hôtels, et par souci d’économie, c’est le même chiffon qui sert à tout nettoyer : la table, la tête de lit, la fenêtre, le lavabo et même la cuvette des toilettes. Il arrive que certains utilisent les nappes du restaurant pour nettoyer les chambres.

Puisque la masse de travail a augmenté, n’avez-vous pas par conséquent un problème de rendement du personnel qui vous oblige à renforcer vos équipes ?

Non, parce que dès le début, le produit hébergement a été standardisé. Puisque nous avons un produit assez délicat, nous n’avons pas voulu compresser la masse salariale. Au contraire, nous avons plutôt investi dans du personnel. Aujourd’hui, le produit hôtelier est partout très standardisé. Dans tous les hôtels, nous retrouvons quasiment les mêmes choses à savoir un lit, des chaises, une télé, etc. Ce qui différencie un hôtel d’un autre et ce qui incite le client à revenir, c’est la qualité des services que nous offrons. Nous avons été les premiers à Hammamet à instaurer le service du « Turn Down Service ». C’est un service supplémentaire qui consiste à passer dans la chambre du client le soir quand il sort pour diner pour ouvrir le lit, changer les serviettes et vider la poubelle. C’est un service très appréciable car le client est content lorsqu’il rentre la nuit dans sa chambre et qu’il voit que quelqu’un est passé pour aérer et donner un coup de propre. Ce service a évidemment un coût supplémentaire qui se répercute sur le prix de vente.

Quelle est la durée de validité de ce certificat ?

La validité est de 3 mois, Cristal continue leurs contrôles et peuvent vous le retirer en cas de non-conformité. Ce qui nous engage à rester en permanence rigoureux et c’est en définitive bien motivant. Car il ne suffit pas d’être le premier mais il faut le rester, et c’est un vrai challenge. Et par rapport à Cristal, ils ont un site internet qui est de plus en plus contrôlé chez les anglophones avec des procédures très américanisées. Vous savez que les voyageurs anglo-saxons consacrent beaucoup de temps à lire les commentaires sur TripAdvisor ou sur booking.com. Pour l’hygiène, ils regardent de plus en plus s’il y a la certification Cristal ou pas, que ce soit au niveau de la restauration ou de l’hébergement.

Donc, vous envisagez forcément un impact positif  au niveau de votre activité ?

Tout à fait, c’est un label qui me semble primordial aujourd’hui. Quand vous vendez votre produit à l’étranger, cette certification qui est une sorte de démarche qualité qui vous rapporte beaucoup plus de crédibilité au niveau de votre produit. Et c’est d’autant plus important que nous sommes envahis de publicité mensongère et de photos montées. Avec ce label, nous prouvons que nous n’avons rien de mensonger. Et lorsque nous présentons notre produit certifié Cristal, en plus des autres labels que nous avons également comme « Preferred Hotel » ou « Saint Barth » au niveau du Spa, cela apporte bien sûr beaucoup plus de crédibilité.

Propos recueillis par Hédi HAMDI



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Un nouveau PDG à la barre de la CTN

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Le ministère du Transport a annoncé aujourd’hui la nomination d’un nouveau PDG au sein de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN).

Il s’agit d’Ali Belgacem qui dirigera désormais l’entreprise publique de transport maritime en remplacement de Karem Mansouri qui occupait le poste depuis le 3 avril 2013.



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Le Festival de Tozeur, agitateur touristique de la région du Sud-Ouest

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Pour sa 36ème édition tant attendue, le festival international des oasis de Tozeur nous dévoile enfin sa programmation 2014. Une programmation résolument originale et renouvelée qui s’étalera sur 5 jours de fête non stop au cœur du Djérid. Au menu, des spectacles, des expositions, des ateliers artistiques, du théâtre, et même des courts-métrages et animations pour enfants. Bien évidemment, des concerts de musique seront là et se succèderont sur une scène aux normes acoustiques et visuelles internationales.

Une programmation ouverte

Pour un festival qui s’inscrit depuis plus de 30 ans dans la vie culturelle de la Tunisie, les organisateurs ont opté cette année pour un vrai saut qualitatif, avec une édition tournée vers la modernité et les autres cultures en respectant en même temps nos racines.  Ainsi, notre patrimoine artistique sera mis en avant avec la volonté de l’enrichir et de le faire rayonner au-delà de nos frontières. C’est pour cela que la programmation de cette édition s’est voulue plus ouverte et plus diversifiée que d’habitude. Les principaux objectifs consistent à embellir et faire connaître durablement la ville de Tozeur, à promouvoir la destination du Djérid et du Sud-ouest aussi bien auprès des Tunisiens que des étrangers par le biais du tourisme culturel, et à lancer des partenariats culturels avec des institutions et des médias internationaux pour qu’ils deviennent des amis pour la Tunisie. Les organisateurs ambitionnent de mettre désormais en place un calendrier garni d’une multitude de manifestations avec moult événements tout au long de l’année.

 Un patchwork d’animation

Cinq jours durant, le festival se propose d’offrir aux visiteurs la quintessence de la culture oasienne agrémentée de soirées animées qui donnent de la place aux jeunes talents de la movida de la nouvelle Tunisie. Des jeunes artistes turcs et maghrébins seront aussi invités à se produire sur une même scène. Tous les espaces de la ville de Tozeur vivront au rythme d’animations de quartier, d’arts de rues, de démonstrations artistiques, d’ateliers gastronomiques et d’expositions des artisans locaux. Petits et grands pourront profiter de cette ambiance exceptionnelle et admirer une fontaine de lumière ou encore le village Mos Espa sous un autre jour. Même les lieux les plus insolites de la région seront investis par des spectacles nocturnes et de musique actuelle et électronique.

Du 22 au 27 décembre, et avec  une programmation éclectique et de qualité, le festival des oasis de Tozeur nous promet une ambiance particulièrement festive et distrayante.

 O.K



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L’administration du Tourisme repense son dispositif de formation professionnelle

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A l’occasion du cinquantenaire de la formation hôtelière et touristique au sein de l’administration du Tourisme, l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) organise, à partir d’aujourd’hui, une consultation régionale portant sur l’évaluation du parcours déjà accompli au cours des cinquante dernières années et sur les perspectives de développement de cette filière-clé de la stratégie de développement du tourisme tunisien à l’horizon 2020.

Au delà du caractère festif de cet anniversaire, la consultation régionale qui démarre aujourd’hui dans la région de Nabeul-Hammamet a pour ambition de procéder à un diagnostic des réalisations mais aussi d’assoir les meilleures conditions à une reforme efficace et qui répond au mieux aux évolutions du secteur touristique tunisien. C’est ce que  déclare Wahida Jaiet, directrice générale de l’ONTT, qui ouvrira la première session de cette consultation engagée avec une implication directe et agissante de toutes les organisations professionnelles du secteur.

La consultation s’étendra, dans une deuxième étape, à toutes les régions touristiques du pays, pour être couronnée par une journée nationale de réflexion  qui guidera la prochaine réforme du dispositif de la formation touristique du secteur.

Pour Mohamed Jerbi, directeur central de la Formation hôtelière et touristique au sein de l’ONTT, cette réforme  se doit d’être une émanation des différentes régions mais aussi des véritables besoins du secteur qui seront exprimés par les professionnels du secteur eux-mêmes.

Jerbi devait par ailleurs préciser qu’outre la contribution des hôteliers et autres représentants des métiers du tourisme, cette consultation a associé nombre de compétences tunisiennes relevant des secteurs public et privé afin qu’ils apportent une contribution forcément enrichissante à ce débat.

Il convient de noter que le dispositif public de formation hôtelière et touristique compte actuellement huit écoles et un institut supérieur, celui de Sidi Dhrif.

 



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Marché touristique russe: pourquoi les professionnels tunisiens sont inquiets

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Le marché touristique russe vers la Tunisie pourrait connaître en 2015 des soubresauts si la situation qui prévaut actuellement perdure d’ici là.

En effet, la monnaie locale russe, le rouble, a enregistré hier une baisse inquiétante de 8% par rapport au dollar US et à l’euro, ce qui va inéluctablement impacter le pouvoir d’achat des touristes russes voyageant à l’étranger et certainement les inciter à réfléchir à deux fois avant de partir.

Du côté des professionnels tunisiens, on craint que cette situation ne pousse les T.O russes à vouloir renégocier leurs contrats. Plusieurs témoignages confirment par ailleurs avoir constaté ces derniers temps une baisse des vols initialement programmés et des contingents sous garantie, ce qui est de toute évidence de mauvaise augure pour le tourisme tunisien.



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Booking.com s’engage à modifier en partie ses conditions tarifaires vis à vis des hôteliers

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La plate-forme de réservation hôtelière en ligne Booking.com s’est engagée à renoncer en partie à la clause de « parité tarifaire », qui obligeait les hôteliers à pratiquer les mêmes tarifs sur toutes les plateformes de réservation en ligne, a annoncé le 15 décembre 2014 l’Autorité de la concurrence en France.  La France, l’Italie et la Suède avaient lancé, sous l’égide de la Commission européenne, une enquête sur les pratiques du géant de la réservation hôtelière en ligne, à la suite de plaintes de plusieurs syndicats hôteliers, l’accusant de pratiques anticoncurrentielles.

En France, l’Umih (l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) avait ainsi déposé une plainte à l’Autorité de la concurrence en juillet 2013 qui visait Booking, mais également les deux autres leaders du secteur, les groupes Expedia et HRS.  Dans leur viseur: les clauses dites « de parité » et de « disponibilité » figurant dans les contrats conclus entre les plates-formes de réservation en ligne (OTA) et les hôtels. Elles obligent les hôtels à proposer leurs chambres sur les OTA à un prix au moins aussi avantageux, et dans un nombre au moins égal, à celui proposé sur tous les autres canaux de distribution en ligne et hors ligne.

A la suite de négociations avec les Autorités de la concurrence française, italienne et suédoise, Booking.com a pris l’engagement de ne plus obliger les hôteliers à pratiquer les mêmes tarifs sur toutes les plateformes de réservation en ligne. En revanche, la clause de « parité tarifaire », continuera de s’appliquer vis-à-vis des sites de réservations des hôtels eux-mêmes, qui ne pourront donc toujours pas proposer à leurs clients des tarifs moins chers que sur les plateformes de réservation en ligne. La « clause de disponiblité » reste également applicable.

Menace de contentieux

Cet engagement de Booking.com fait l’objet d’un « test de marché » jusqu’au 31 janvier 2015, au cours duquel les hôteliers et les autres OTA des trois pays concernés pourront faire connaitre leurs commentaires. En cas de non-respect par Booking.com de cet engagement, une procédure contentieuse pouvant conduire à des sanctions financières pourrait être engagée. S’il est validé, l’engagement s’appliquera ensuite au niveau de l’ensemble des pays de l’UE. L’Autorité de la concurrence française considère qu’avec cet engagement de booking.com, « un verrou important est levé pour établir une vraie concurrence au bénéfice des hôteliers, et in fine du consommateur ». En effet, les hôteliers pourront désormais mieux faire jouer la concurrence entre les différents sites, a-t-elle expliqué lundi lors d’un point de presse.

En pouvant fixer un tarif de nuitée moins cher sur un site plutôt qu’un autre, ils disposeront d’un pouvoir de négociation renforcé sur le montant des commissions que prélèvent les plateformes, estime-t-elle. Cela devrait conduire à terme à une baisse du montant de ces commissions, actuellement située entre 10 et 20% du montant de la nuitée.

Le consommateur pourra quant à lui davantage faire jouer la concurrence entre les différentes plateformes de réservation pour bénéficier de meilleures offres. La Commission européenne a également estimé que cet engagement permettra l’émergence de nouvelles plateformes de réservation. De son côté, Booking.com a déclaré être « convaincu que ces engagements auront des conséquences positives pour nos partenaires hébergeurs et les consommateurs ». « Nous espérons (…) que cela ouvrira la voie à une solution pour tout le secteur de la réservation en ligne à travers l’Europe », a-t-il ajouté.

Booking.com est le leader européen de la réservation d’hôtels en ligne. La société enregistrée aux Pays-Bas a été rachetée en 2005 par le géant américain Priceline.com.

Source : AFP

DOCUMENT OFFICIEL DE L’AUTORITE DE LA CONCURRENCE FRANCAISE A PROPOS DE BOOKING

 

Test de marché du 15 décembre 2014

 

Dans le cadre de l’instruction des saisines déposées par les principaux syndicats hôteliers français, Booking.com a transmis à l’Autorité une proposition d’engagements visant à limiter le champ d’application des clauses de parité tarifaire aux seuls canaux de distribution directs des hébergements

L’Autorité de la concurrence les publie sur son site à l’attention des tiers potentiellement intéressés.
L’Autorité de la concurrence dispose de la faculté, en application du I de l’article L. 464-2 du code de commerce, d’ « accepter des engagements proposés par les entreprises ou organismes de nature à mettre un terme à ses préoccupations de concurrence susceptibles de constituer des pratiques prohibées visées aux articles L. 420-1, L. 420-2 et L. 420-5 » selon les modalités fixées par l’article R. 464-2 du même code.

Par courriers datés du 3, 26 juillet et 1er octobre 2013, enregistrés sous les numéros de saisine 13/0045F et 13/0071F, les principaux syndicats hôteliers français (soit l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie – l’UMIH, le Groupement National des Chaînes Hôtelières – le GNC, la Confédération des Professionnels Indépendants de l’Hôtellerie – la CPIH, le Syndicat National des Hôteliers, Restaurateurs, Cafetiers et Traiteurs – le SYNHORCAT et la Fédération Autonome Générale de l’Industrie Hôtelière Touristique – la FAGIHT), ont saisi l’Autorité de la concurrence de pratiques mises en œuvre par les principales plateformes de réservation hôtelière, dont le groupe Booking.com, à l’encontre des établissements hôteliers.

Les parties saisissantes leur reprochent notamment d’imposer aux hôteliers des clauses contractuelles dites « de parité », en vertu desquelles les plateformes exigent des hôteliers de bénéficier d’un tarif, d’un nombre de nuitées et de conditions d’offre (conditions de réservation, inclusion ou non du petit-déjeuner, etc.) au moins aussi avantageux que ceux proposés sur les plateformes concurrentes ainsi que sur l’ensemble des autres canaux de distribution (en ligne et hors ligne), parmi lesquels les canaux de distribution propres à l’hôtel (site internet, téléphone, e-mail, comptoir de l’hôtel, etc.).

Booking.com s’est rapproché des services d’instruction afin d’envisager le traitement de cette affaire par la voie d’une procédure d’engagements.

Le secteur de la réservation hôtelière

Première destination touristique mondiale pour le nombre de séjours de touristes internationaux, la France compte environ 17 000 hôtels réalisant un chiffre d’affaires de près de 16 milliards d’euros.

La distribution de nuitées sur internet a connu un essor remarquable au cours de la dernière décennie, à tel point qu’aujourd’hui, la quasi-totalité de la clientèle hôtelière utilise ce canal pour rechercher un hôtel. En Europe, les plateformes de réservation hôtelières représentent le principal canal de réservations en ligne, soit environ 70% des réservations d’hôtels en ligne.

Booking.com est susceptible de détenir une position dominante sur le marché concerné.

Les clauses de parité

A l’instar de l’ensemble des plateformes de réservation hôtelières qui ont des liens contractuels directs avec les hôtels, Booking.com soumet ses hébergements partenaires à des clauses de parité tarifaire, de disponibilités et de conditions telles que décrites supra.

Selon Booking.com, la clause de parité viserait à limiter le parasitisme, garantir le meilleur prix et réduire les coûts de recherche pour les internautes et enfin, limiter les distorsions de concurrence entre les grands hôtels et les petits hôtels.

Par ailleurs, Booking.com s’assure du respect de ces clauses par les hôteliers au moyen de divers mécanismes contractuels et comportementaux.

Les préoccupations de concurrence exprimées

Les clauses de parité visées par la présente procédure apparaissent de nature à produire deux principaux types d’effets anticoncurrentiels :

  • En premier lieu, les clauses de parité mises en œuvre par Booking.com à l’égard des hôtels implantés en France réduisent la concurrence entre Booking.com et les plateformes concurrentes. En effet, quel que soit le niveau des taux de commission pratiqués par Booking.com, les hôteliers, s’ils veulent proposer leur hôtel à la réservation sur Booking.com,  sont dans l’obligation de lui octroyer, du fait des clauses de parité, des tarifs de nuitées, un nombre de nuitées disponibles à la réservation et des conditions de vente au moins aussi avantageux que ceux proposés sur les plateformes concurrentes. Ainsi, en pratique, quand bien même Booking.com pratiquerait des niveaux de commission supérieurs à ceux de ses concurrents, les hôtels seraient contraints de lui consentir des conditions commerciales au moins aussi favorables qu’à ses concurrents. Booking.com serait dès lors en mesure de proposer des offres aussi avantageuses que ses concurrents aux consommateurs. Il en résulte que les taux de commission élevés pratiqués par Booking.com aux hôteliers n’auraient en définitive aucune incidence sur le nombre de réservations réalisées sur son site. La mise en œuvre de clauses de parité est donc de nature à réduire la pression concurrentielle exercée par les plateformes concurrentes sur Booking.com, notamment s’agissant du niveau des commissions pratiquées envers les hôteliers.

En deuxième lieu, cette pratique comporte des risques d’éviction. En effet, la clause de parité ne permet pas aux concurrents de Booking.com d’attirer des internautes en proposant des commissions inférieures, lesquelles seraient ensuite répercutées aux consommateurs au travers de prix de détail inférieurs et d’un nombre de nuitées disponibles plus important.

En outre, il apparaît que les effets anticoncurrentiels associés aux clauses de parité mises en œuvre par Booking.com sont renforcés par le fait que des clauses similaires sont mises en œuvre par l’ensemble des opérateurs du secteur. Les hôtels doivent donc consentir à chacune de leurs plateformes partenaires des conditions commerciales au moins aussi avantageuses que celles consenties aux plateformes concurrentes et se retrouvent dès lors contraints de pratiquer des prix, des disponibilités et des conditions identiques sur toutes les plateformes.

Les clauses de parité mises en œuvre par Booking.com, parce qu’elles sont de nature à restreindre la liberté des hôtels dans la définition de leur politique commerciale et notamment dans leur capacité à fixer librement le prix des nuitées sur les différents canaux, pourraient constituer dès lors une restriction de concurrence prohibée par les articles L.420-1 du code de commerce et 101§1 du TFUE.

De plus, la mise en œuvre par Booking.com des pratiques litigieuses pourrait être considérée comme étant constitutive d’un abus de position dominante, pratique contraire aux articles L.420-2 du code de commerce et 102 du TFUE selon les saisissants.

Les engagements proposés

Booking.com est disposée à proposer des engagements visant à limiter le champ d’application actuel des clauses de parité tarifaire aux seuls canaux de distribution directs des hébergements.

Booking.com s’engage à ne plus imposer aux hébergements, expressément ou par la mise en œuvre de mesures incitatives, une obligation de parité tarifaire vis-à-vis des autres plateformes et tous autres tiers fournissant un service de réservation. A ce titre, Booking.com :

(i) ne pourra pas conclure et mettre en œuvre des obligations imposant aux hébergements de proposer des tarifs de nuitée sur le site internet de Booking.com identiques ou inférieurs à ceux offerts à un tiers quelconque fournissant un service de réservation (incluant les canaux de distribution en ligne ou hors ligne), y compris via les sites de méta-moteurs de recherche (ci-après les « canaux indirects ») ;

(ii) ne proposera pas aux hébergements des taux de commission ou autres mesures incitatives qui soient conditionnés par l’octroi par ces derniers à Booking.com de tarifs de nuitée identiques ou inférieurs à ceux proposés sur les canaux indirects.

En revanche, Booking.com pourra offrir aux hébergements un taux réduit de commission et/ou d’autres mesures incitatives (telles qu’un meilleur classement et/ou autres avantages marketing) fondés sur des critères commerciaux objectifs tels que le taux de conversion et les volumes de vente.

Booking.com pourra en outre offrir aux clients une garantie du meilleur tarif et, pour se faire, identifier les hébergements pour lesquels il offre cette garantie (par exemple, par le biais d’un icône), dès lors qu’il n’exige pas des hébergements qu’ils remboursent les consommateurs en cas de constat par ces derniers qu’un meilleur tarif est disponible sur un canal indirect.

Par ailleurs, Booking.com maintiendra l’obligation de parité tarifaire vis-à-vis des canaux de distribution directs des hébergements. A cet égard, Booking.com pourra conclure et mettre en œuvre des obligations imposant aux hébergements de proposer sur le site internet Booking.com des tarifs de nuitées identiques ou inférieurs à ceux disponibles sur les canaux de distribution directs des hébergements (incluant les canaux de distribution en ligne ou hors ligne), y compris via les sites de méta-moteurs de recherche.

Les engagements ont vocation à s’appliquer à toute réservation faite par des consommateurs, quelle que soit leur localisation, auprès d’hébergements situés dans l’EEE.

Booking.com s’engage à mettre en œuvre les engagements dans un délai de 6 mois suivant la date de notification de la décision d’acceptation par l’Autorité desdits engagements. Les engagements resteront en vigueur pour une période de trois ans à compter de cette date.

Suite de la procédure

Si les engagements proposés par Booking.com, éventuellement complétés et amendés, sont de nature à répondre aux préoccupations de concurrence exprimées dans le cadre de la procédure, l’Autorité de la concurrence constatant qu’il n’y a plus de raison d’agir, procédera à la clôture de l’affaire, en prenant acte des engagements qui prendront alors un caractère obligatoire.

Les tiers intéressés sont invités à présenter leurs observations sur cette proposition d’engagements en faisant référence au numéro de dossier 13/0045F et 13/0071F, au plus tard le 31 janvier 2015 à 17h00.



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Miss Tunisie à Londres: après l’effort, le réconfort

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Dîner à la résidence de l’ambassadeur de Tunisie en Grande-Bretagne le 15 décembre 2014 en l’honneur de Miss Tunisie.

Après une participation honorable au concours Miss Monde, Wahiba Arres et tout son comité de soutien, Aïda Antar en tête,  se sont retrouvés entre compatriotes pour  faire retomber la pression après plusieurs semaines d’intenses préparatifs et d’espoirs. L’essentiel était de participer. L’ONTT Londres s’est également démené pour médiatiser la participation tunisienne à ce concours qui s’est soldé par la victoire de la candidate sud-africaine.



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Tunisair se dote d’un code de conduite et de déontologie

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Dans le cadre des efforts engagés pour la lutte contre la corruption dans le secteur public, la compagnie aérienne nationale Tunisair a pris les devants et a adopté, le vendredi 12 décembre, lors d’une cérémonie présidée par le ministre du Transport, Chiheb Ben Ahmed,  un nouveau code de conduite et de déontologie. Un code qui prêche en faveur des principes de la transparence, de la bonne gouvernance et de la lutte contre les abus de pouvoir et la corruption.

« Nous devons assainir notre environnement de travail, soigner notre comportement et lutter de manière acharnée contre la corruption dans tous les secteurs, sans exception », a déclaré Chiheb Ben Ahmed. « Ces principes ne peuvent que servir le développement de notre secteur et celui de tout le pays », a-t-il précisé.

Pour Saloua Essghaier, PDG de Tunisair, cette charte est importante car elle envisage de « mettre en place une gestion participative entre les salariés et leurs dirigeants, de favoriser l’égalité et le sérieux au travail ». « C’est en respectant ces règles que nous allons pouvoir revaloriser le travail, consolider les fondements du dialogue social au sein de l’entreprise et y assainir le climat et obtenir par conséquent de meilleurs rendements », a ajouté Saloua Essghaier.

Et pour féliciter la compagnie aérienne de cette initiative, le secrétaire d’Etat auprès du chef du gouvernement chargé de la gouvernance et de la fonction publique, Anouar Ben Khélifa, a souligné que « Tunisair et le ministère du Transport ont d’ores et déjà effectué des réalisations importantes (et en un laps de temps très court) en matière de bonne gouvernance et de transparence au niveau de leur gestion ». « Espérons que les autre secteurs suivent cet exemple pour que la bonne gouvernance devienne une norme générale dans notre pays », a-t-il déclaré.

Après ces déclarations, la charte qui porte sur l’usage de l’agent public a été distribuée aux directeurs généraux des filiales et aux directeurs centraux de la compagnie qui l’ont signée individuellement et solennellement en présence du ministre du Transport et du secrétaire d’Etat. Les employés de la société, qui ont du recevoir par la suite cette charte, sont tenus de soutenir leurs dirigeants dans le cadre d’un dialogue social soutenu pour concrétiser les principes édictés par ce nouveau code déontologique.

Un code adopté dans le vif de l’actualité puisque dans son dernier classement 2014, Transparency International, l’organisation anti-corruption, place la Tunisie à la 79ème place dans l’indice mondial de perception de la corruption. Un classement pas du tout honorable surtout quand on voit que deux places ont été perdues par rapport à l’année 2013. La corruption, une gangrène qui ronge les valeurs sociales, décrédibilise les institutions économiques et politiques et menace la règle de droit.

Pour lutter contre ce fléau, le gouvernement a promis la mise en place de systèmes de gestion basée sur la gouvernance ouverte et participative (Open Gov) avec une réglementation financière et des contrôles plus stricts au sein des institutions publiques de l’Etat.

K.M

 

 



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BCE veut faire une fleur aux touristes maghrébins

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Le candidat au 2e tour à l’élection présidentielle, Béji Caïd Essebsi, a annoncé aujourd’hui dans le cadre de son programme électoral son intention d’«exonérer les ressortissants des pays du Maghreb de la taxe de 30 Dt imposée en quittant la Tunisie ».

Cette décision, si elle venait à être appliquée, ouvrirait la porte à une nouvelle polémique dans la mesure où seuls les ressortissants européens (et les quelques américains et asiatiques) y seraient désormais astreints, ce qui ne sera certainement pas du goût des concernés et encore moins des T.O qui les ramènent.

Par ailleurs, la vocation initiale de ce timbre consistait à consolider les caisses de l’Etat. Or, en exonérant les Algériens et les Libyens, qui totalisent à eux seuls plus de 2 millions d’entrées en Tunisie, cela reviendrait à priver le Trésor public de 60 MD de recettes.

 



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Où vont aller les Français à petits budgets après s’être détournés de la Tunisie et du Maroc ?

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Hostelworld, spécialiste des hébergements à petit prix, a récemment mené un sondage pour en savoir un peu plus sur les voyages des Français. Les questions portaient sur leurs voyages effectués en 2014, ce qu’ils en avaient pensé (quelle a été leur destination préférée, aussi bien pour sa gastronomie que sa culture et son histoire, etc.), et sur ceux qu’ils comptent entreprendre en 2015. Certains résultats sont plutôt surprenants et démontrent si besoin est que des destinations traditionnelles comme le Maghreb – Tunisie et Maroc en tête- n’ont plus la cote.

Les destinations en vogue en 2015

1. New York

Bien que toujours dans les destinations les plus prisées (n°2 en 2014), New York arrache cette fois-ci la première position à Barcelone. Que ce soit pour sa gastronomie, son architecture, sa vie nocturne, son statut de capitale des arts, sa statue de la Liberté ou pour bien d’autres choses encore, « la ville qui ne dort jamais » ne devrait pas voir son lot de touristes français diminuer l’année prochaine.

2. Londres

Comme New York, Londres fait partie du top 3 des destinations des Français depuis plusieurs années, et ça n’est pas près de changer : à seulement 2h30 de Paris en train, Londres est une ville proche tout en étant dépaysante.

3. Berlin

Berlin fait une entrée fracassante dans le top 3 des destinations de vacances des Français et gagne 6 places par rapport au classement de 2014. Rien d’étonnant à cela puisque Berlin constitue désormais – et de plus en plus – un acteur majeur sur les scènes artistique et musicale, sans compter son histoire récente qui a été mise à l’honneur en novembre à l’occasion des 25 ans de la Chute du mur de Berlin.

4. Amsterdam

Que ce soit pour son côté sulfureux, ses allures de Venise, ses musées ou ses bicyclettes, Amsterdam fait une fois de plus partie du top 5 des destinations des Français.

5. San Francisco

San Francisco est une destination qui fait un des sauts les plus spectaculaires dans le classement en gagnant 18 positions. Golden Gate Bridge, les cable cars ou encore Alcatraz : toutes les raisons sont bonnes pour aller à San Francisco.

Du changement dans les destinations de vacances des Français

Certaines destinations, en revanche, risquent de voir leur nombre de touristes français chuter l’an prochain, dont Rio de Janeiro qui souffrira du contrecoup de la Coupe du monde de football. Il semble qu’Istanbul soit, quant à elle, victime de la situation politique de ses pays voisins, passant de la 6e position à la 13e dans le classement des destinations 2015. Enfin en Europe, Paris perd 10 positions (destination n°6 pour l’année prochaine) et Barcelone 11 : en première position en 2014, il semble que les Français en ont assez vu de la ville espagnole. En revanche, Stockholm fait sa grande entrée dans le top 10 alors qu’elle était en queue du peloton du top 50 l’année dernière.Dublin aussi, qui passe de n°17 à n°9 et Lisbonne de n°19 à n°7. En effet, Lisbonne connaît de plus en plus d’engouement de la part des Français, notamment grâce à son regain d’énergie suite à la crise financière.

Un quatuor des destinations pour faire la fête bien défini

Si les Français n’ont pas l’intention de retourner à Barcelone en 2015, ce n’est pourtant pas parce que la ville les a déçus : plus de 12% des sondés pense que Barcelone est la meilleure ville pour faire la fête, devant Londres qui totalise un bon 10,5% de votes, Amsterdam et Berlin (ex-aequo à environ 7%).

Paris, capitale de l’amour, Paris, capitale de la gastronomie

Paris connaît un destin similaire à celui de Barcelone : ce n’est pas parce que les Français ne prévoient pas de séjour dans la capitale qu’ils ne lui reconnaissent pas ses qualités et ils en sont même fiers. Son titre de ville la plus romantique a été remis en jeu, et elle le remporte à nouveau haut la main devant Venise (16% contre 10% à peine). De même côté gastronomie : Paris récolte près de 14% des suffrages contre 9% pour Rome, qui arrive ainsi en 2e position. En revanche, la tendance s’inverse entre Rome et Paris dans la catégorie « culture et histoire » : avec à peine 0,3%, Paris cède la première place à la capitale italienne.

Hostelworld Hostelworld.com qui est à l’origine de ces résultats est l’un des leaders dans le domaine des sites de réservation d’hébergements économiques en ligne. Il propose plus de 35 000 établissements dont des auberges de jeunesse, des Bed&Breakfast, des appartements, des campings et des hôtels dans plus de 180 pays à travers le monde. Le site lancé en 1999 est le plus important du portefeuille de marque que possède le groupe Web Company International (WRI). Le site est disponible en 19 langues.



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Nidaa Tounès invite la FTAV pour parler tourisme

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La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a été conviée le 12 décembre par le parti Nidaa Tounès à une rencontre pour débattre du tourisme en présence de Béji Caïed Essebsi, président de ce parti et candidat au 2e tour de l’élection présidentielle.

Du côté des agences de voyages, tout le bureau directeur de la fédération a pris part à cette réunion au cours de laquelle, Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, a évoqué plusieurs sujets de premier ordre relatifs à la situation du tourisme en général et des agences de voyages en particulier.

Le thème de la sécurité dans le pays et ses incidences sur l’activité touristique notamment dans les régions du sud a constitué l’un des points cruciaux du débat.

Par ailleurs, le sujet de la création de la future Union tunisienne des métiers du tourisme et ses implications entre les 3 fédérations concernées, celle des agences de voyages, celle de l’hôtellerie et celle des restaurants touristiques a également été abordé.



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Le Seto déclare la Tunisie en baisse de 22%

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Le Syndicat français des entreprises du tour-operating (Seto) a annoncé que les ventes de forfaits touristiques au départ de la France vers la Tunisie avaient enregistré une baisse de 22% au cours de l’exercice compris entre le 1er novembre 2013 et le 31 octobre 2014, précisant que ses membres avaient vendu précisément 230.466 voyages à forfait vers la destination cette année.

Le Maroc et la Turquie ont également enregistré un recul sur le marché français avec respectivement -11,5% et -15%, tandis que l’Egypte semble être passée dans le camp des destinations sinistrées avec une chute en un an de 74,7%.

Les destinations moyen-courrier qui ont eu les faveurs de la clientèle française sur la même période sont l’Espagne, les Canaries, les Baléares et la Grèce.

Commentaire de René-Marc Chikly, président fraîchement réélu du Seto : « cet exercice a été largement marqué par un engouement de la clientèle pour les destinations phares de l’Europe du sud  au détriment des destinations historiques du Maghreb et du Moyen-Orient ».



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Air France à la conquête des voyageurs d’affaires sur le réseau moyen-courrier

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Un parcours rapide en aéroport, un nouveau siège revêtu de cuir à bord, des attentions gourmandes inédites, une offre plus flexible pour les déplacements professionnels, … Air France entend remporter la bataille du moyen-courrier au départ ou à l’arrivée à Paris-Charles de Gaulle, en proposant la meilleure offre du marché.

Après avoir dévoilé l’ensemble de sa nouvelle offre long-courrier, la compagnie poursuit sa dynamique de montée en gamme sur son réseau moyen-courrier grâce à un investissement de 50 millions d’euros. La compagnie française explique avoir écouté ses clients, interrogé des gestionnaires de voyage et a recueilli près de 10 000 témoignages pour construire sa nouvelle offre.

 » Gagner la préférence de chaque client au départ de l’Europe en remettant Air France sur le podium mondial  des compagnies aériennes en termes de produits et de services est une priorité stratégique du plan Perform 2020″ a déclaré Frédéric Gagey, président-directeur général d’Air France.

Un nouveau fauteuil pour plus de confort

Dès avril 2015, Air France introduira progressivement un siège entièrement revu sur sa flotte moyen-courrier. Habillé de cuir de haute qualité dans toutes les cabines, il offrira un confort de voyage optimal, idéal pour travailler, se reposer ou se restaurer avant l’arrivée à destination.

Ce nouveau siège fera son apparition à bord de 24 Airbus A319 au cours du premier semestre 2015. Il équipera également 25 Airbus A320 dans le courant du premier semestre 2016. Au total, 7 800 fauteuils seront installés.

Une offre de restauration plus gourmande

En cabine Business, même sur les vols les plus courts, un petit déjeuner complet sera proposé le matin (café, thé, jus de fruit frais, pain et viennoiserie), une collation ou un repas froid sera servi le reste de la journée. Sur les vols les plus longs, le service s’inspirera d’un vol long-courrier. Boisson d’accueil, choix de plats chauds, café gourmand et digestif seront offerts. Sur tous les vols, les viennoiseries et pains seront chauds, tout juste sortis du four.

En Economy, sur les vols courts, croissants plus généreux, mélanges sucré ou salé, ou encore sandwichs plus qualitatifs seront offerts selon l’heure. Sur les vols les plus longs, les passagers pourront déguster une prestation chaude. A tout moment du voyage, un large choix de boissons sera disponible dans toutes les cabines.

Restez connectés à bord !

Surfer sur internet, lire ses emails, regarder la TV en direct ou profiter d’une série, c’est la promesse à laquelle répondra bientôt Air France, en partenariat avec Orange, en proposant un service de connectivité en plein ciel. Dès l’été 2015 et pendant une phase de test de trois mois, Orange et Air France proposeront un accès Wi-Fi payant à bord de deux Airbus A320 des réseaux court et  moyen-courriers.

 Les voyageurs d’affaires au cœur de toutes les attentions 

Côté tarifs, Air France a spécialement conçu pour les voyageurs d’affaires  « Economy Flex », une nouvelle offre disponible dès janvier 2015, pour des voyages à compter d’avril 2015. Au programme, rapidité, flexibilité et efficacité :

  • billets remboursables et modifiables sans frais ;
  • possibilité de prendre un vol plus tôt qu’initialement prévu dans la même journée, sans frais supplémentaires ;
  • Accès au parcours SkyPriority assurant un service rapide à l’aéroport ;
  • Positionnement systématiquement à l’avant de la cabine Economy, permettant d’embarquer et de débarquer de façon prioritaire ;
  • Une nouvelle offre totalement combinable avec les autres tarifs disponibles. Par exemple, les clients peuvent réserver un tarif « Economy Flex » à l’aller et effectuer leur retour avec un prix « Mini ».
  • Un bagage de 23 kilos maximum transporté gratuitement en soute. En cabine, un bagage et un accessoire (sac à main, ordinateur portable, appareil photo) autorisés pour un poids total de 12 kilos ;
  • Cumul de Miles dans le cadre du programme de fidélité Flying Blue.

Vaste réseau, large choix d’horaires, services innovants, Air France entend faire jouer plus que jamais ses nombreux atouts pour devenir le partenaire privilégié des déplacements professionnels.



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Faut-il en rire ou en pleurer ? Les hôtels de Hammamet, les moins chers de la planète

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Selon un classement publié par GoEuro, les hôtels les plus abordables au monde dans la catégorie comprise entre 1 et 4 étoiles se trouvent à Hammamet en Tunisie ! Avec une chambre d’hôtel vendue en moyenne à 28 euros, Hammamet est moins chère que Tirana, la capitale albanaise ou encore que le Caire en Egypte.

La méthode réalisée pour cette étude a porté sur le calcul des prix médians des hôtels de la catégorie indiquée sur une année complète. Les tarifs sont ceux fournis directement par les hôtels ou indiqués sur leurs sites web. L’étude a porté sur un total de 150 villes et 60.000 établissements sans prendre en considération le pouvoir d’achat local afin de refléter les prix réels. A noter que dans la catégorie des hôtels 5 étoiles, Hammamet figure également en bonne place à la 4e position (derrière Antalya, Varsovie et Faro) avec une moyenne de 66 euros la nuitée.

Pire encore, sur les 150 villes objet de l’étude et toutes catégories confondues, la très touristique Hammamet arrive à la 149e place juste avant… Tirana.

GoEuro, qui vient de publier les résultats de cette étude, est un groupe de voyage basé à Berlin qui opère dans 7 pays en Europe, dessert 20 510 gares, 10 011 stations de bus et 207 aéroports dans les pays sur lesquels il est implanté, soit 32 959 destinations différentes.



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Hammamet : La Badira, tout juste ouvert et déjà parmi les meilleurs hôtels du monde

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La Badira. Ne cherchez pas le sens du terme dans un dictionnaire, vous ne le trouverez pas. Il signifie « aussi lumineuse que la pleine lune ».

Cette luminescence, c’est à Hammamet Nord que vous la découvrirez, sur ce nouvel hôtel qui ouvre tout juste ses portes en soft opening : 5 étoiles, 120 chambres de 45 m² et 10 suites de 160 m² (avec piscines privatives) dont la majorité sont tournées vers la mer. Non pas qu’il faille se déplacer jusqu’au balcon pour admirer le Golfe de Hammamet, mais tout simplement en restant allongé sur son lit. Le travail architectural est admirable. Les chambres sont en open space : pas de parois et une totale ouverture dès l’entrée qui vous plonge dans une autre dimension.

L’impression qui ressort quand on pénètre dans cet hôtel est celle d’un palais des mille et une nuits en version moderne. Une grande baie vitrée qui permet, d’emblée quand on arrive, d’admirer la grande bleue. Le lobby ne s’inscrit pas dans le classicisme des hôtels tels qu’on les connaît. Des segmentations murales discrètes, résolument intimes s’étendent sur tout le long du hall principal. Le blanc sous plusieurs nuances est la couleur dominante des lieux, avec des ruptures ici et là avec du noir, créant des effets de clair- obscur par intermittences.

L’hôtel La Badira n’a pas encore reçu son premier client que déjà, il dispose du fameux label international qui le classe dans le cercle très fermé des « Leading Hotels of the World –LHW » qui compte tout juste 420 hôtels sur la planète triés sur le volet et pouvant réellement prétendre aux normes les plus exigeantes en matière d’hébergement, de service, de gastronomie, de fonctionnement des installations, etc.

Fait rarissime en tout cas pour un établissement que d’être accepté dans cette classification avant même son ouverture. La maîtresse des lieux, Mouna Allani Ben Halima, s’en explique : « nous avons été audités 2 fois sur les 800 points exigés et dès le deuxième audit, nous avons obtenu un score de 90% ».

Quels clients pour un hôtel de si grand luxe ?

La question qui vient tout juste à l’esprit quand on découvre le niveau de luxe de La Badira est la suivante : pour quelle clientèle ? Mouna Allani Ben Halima rapporte qu’avant d’entamer la construction de son hôtel, elle a fait appel à un cabinet français qui a effectué une étude de marché dont les résultats ont confirmé l’existence d’une clientèle en quête de ce type de produit. « Nous voulons démonter qu’il n’y a pas de contradiction entre la Tunisie et le haut de gamme, que le mauvais service n’est pas une fatalité » souligne-t-elle.

Cependant, la commercialisation de La Badira ne se fera pas par les canaux traditionnels de l’hôtellerie tunisienne mais à travers le digital et les agences spécialisées dans le haut de gamme dont certaines l’ont déjà référencé. De plus, être membre des Leading Hotels of the World est déjà en lui-même un acquis de taille qui permet de toucher une catégorie de clients qui ne résident que dans les hôtels portant ce label.

A noter cependant que La Badira est un hôtel « Adult Only » pour offrir aux clients une garantie de quiétude et de calme par opposition aux hôtels clubs qui pullulent dans les parages. C’est aussi un établissement où l’interdiction de fumer dans les lieux communs sera de mise.

Un élégant mélange entre tradition et modernité

« L’hôtel se veut être le porte-drapeau du patrimoine tunisien » revendique MABH. Dans cette ambiance de luxe et de modernité, des pièces du patrimoine et de l’artisanat tunisiens ont été placées, tantôt sur un mur, tantôt à l’entrée d’une salle. Une manière de marier subtilement le moderne avec le traditionnel. « C’est un hôtel contemporain mais dans lequel on se sent toujours en Tunisie ; nous essayons de transmettre une petite part de notre culture car des touristes viennent en Tunisie pendant 15 jours et ne voient rien du pays ».

Et partout dans l’hôtel, des évocations de voyageurs, d’artistes, de penseurs : André Gide, Jean Cocteau, Arletty, Oscar Wilde ou encore Claudia Cardinale, déjà venus en villégiature à Hammamet et à qui l’on a attribué le nom de certaines suites. Car pour Mouna Allani Ben Halima, La Badira, c’est aussi une manière de célébrer un siècle d’Hammamet. Un engagement bien au-delà de l’hôtellerie.

Hédi HAMDI



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Mouna Allani Ben Halima : cette hôtelière de 2e génération

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18 mois. C’est le temps qu’il lui a fallu pour totalement métamorphoser le vieux Sultan Beach familial et le substituer par La Badira, son nouvel hôtel qui ouvre tout juste ses portes ces jours-ci à Hammamet Nord.

Pour Mouna Allani Ben Halima, cet établissement est sans aucun doute l’aboutissement d’un rêve, le couronnement professionnel d’un parcours de 30 ans dans une famille d’hôteliers dont elle est issue.

En réalité, La Badira n’est pas vraiment le premier hôtel qu’elle construit mais le second étant donné qu’elle avait déjà piloté de bout en bout le chantier d’un autre établissement appartenant au groupe familial, le Tej Sultan à Yasmine Hammamet.

Forte de cette expérience et après une quinzaine d’années sur le terrain, elle peut sans aucun doute se prévaloir de connaître les rouages de l’hôtellerie tunisienne sous toutes ses coutures. Et si elle a un constat à faire de prime abord, c’est le manque de compétences en matière de finition sur les chantiers en Tunisie, chose qui, selon elle, constitue un frein à l’hôtellerie de luxe.

Si après la révolution et pendant deux ans, elle a milité dans la vie associative, elle s’est accordée une petite parenthèse ces derniers temps pour se consacrer pleinement à l’achèvement de La Badira pour lequel elle a pensé et soigné tous les détails mêmes les plus infimes.

Avec son nouvel établissement, elle rêve aujourd’hui d’attirer une clientèle individuelle éprise de luxe et de volupté. Elle espère que le produit qu’elle a mis en place réussira à drainer cette fameuse clientèle individuelle qui fait tellement défaut à la destination, à créer de nouvelles habitudes par exemple chez les hommes d’affaires qui descendent à Tunis en semaine et qui pourraient prolonger leur séjour le weekend à Hammamet.

Mouna Allani Ben Halima avoue être impatiente de voir les grandes enseignes hôtelières internationales telles que Ritz-Carlton et autre Four Seasons s’implanter sur le marché, convaincue que seule la multiplication des établissements de luxe permettra de tirer vers le haut cette hôtellerie tunisienne trop souvent associée à l’image des resorts en béton alignés sur le bord de mer.

Ce qui est certain, c’est qu’avec La Badira, elle grave son nom dans le livre d’or de l’hôtellerie tunisienne, marchant dignement sur les traces de feu son père Mohamed Allani, lui aussi hôtelier visionnaire en son temps.

HH



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Suspension de la ligne Tunis-Montréal: Syphax présente sa version

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De nombreuses informations de presse ont fait état hier de la suspension par les autorités aéronautiques canadiennes de la licence d’exploitation de la ligne aérienne Tunis-Montréal accordée à Syphax Airlines.

La compagnie privée tunisienne est vite montée au créneau expliquant que pour « des raisons d’optimisation de l’exploitation de ses lignes commerciales, elle a délibérément demandé, en septembre 2014, à l’Office des Transports du Canada (OTC), de suspendre provisoirement sa ligne régulière Tunis – Montréal – Tunis et ce dans l’objectif de reprendre l’activité sur la destination Canada au printemps 2015″.

Le transporteur ajoute à ce propos que « les autorités canadiennes ont totalement adhéré à cette démarche et que Syphax Airlines travaille d’arrache-pied en vue de la reprise imminente des vols sur Montréal. Une destination sur laquelle la compagnie a d’ores et déjà fidélisé une clientèle aussi bien tunisienne, canadienne qu’internationale et réalisé un taux de remplissage important dès sa première année d’exploitation » ajoute la compagnie dans un communiqué.

Et pour démentir certaines rumeurs qui laissaient entendre la fin imminente de ses activités, la compagnie déclare être « un acquis national et demande aux médias de bien vouloir vérifier auprès de sa direction de communication avant de publier des articles qui peuvent lui porter préjudice ainsi qu’au pays » (sic!).

Rappelons  que la suspension de la cotation de Syphax Airlines à la Bourse de Tunis le 17 novembre dernier a alimenté la rumeur. Le Président du Conseil du marché financier, Salah Sayel, avait alors expliqué, à l’Agence Tunis Afrique Presse, que la suspension de la cotation des actions Syphax Airlines était une mesure préventive due à la non publication par la compagnie de ses états financiers intermédiaires au 30 juin et de ses indicateurs d’activité relatifs au troisième trimestre 2014.

Contactée par le CMF, la compagnie a justifié ses retards de publication par des défaillances du système informatique, a ajouté Salah Essayel, qui a insisté sur la nécessité pour les autorités du marché financier de connaître l’ampleur des engagements effectifs de la compagnie.

Le coordinateur général de Syphax Airlines a pour sa part indiqué que les états financiers au 30 juin 2014 ont bien été arrêtés mais non publiés car révélant des dépenses non justifiées, raison pour laquelle Syphax Airlines a demandé un audit approfondi, a rapporté pour sa part le site Tustex spécialisé dans l’analyse boursière.

A ce jour (9 décembre), la cotation de la compagnie à la Bourse de Tunis n’a cependant toujours pas repris.

D.T



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Vivre l’ambiance de Noël en Alsace

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La capitale alsacienne Strasbourg n’est qu’à deux heures environ de Tunis. Elle est desservie tous les vendredis par la compagnie Tunisair via des vols réguliers et directs. 

Il est des destinations en Europe qui deviennent de véritables cartes postales l’hiver. Parmi elles, l’Alsace dans le Nord-est de la France. Et ce n’est sûrement pas une coïncidence si cette région accapare un très grand nombre de touristes et de visiteurs pendant les fêtes de fin d’année. A cette période, l’Alsace donne chaud au cœur malgré le froid. Par milliers, petits et grands viennent festoyer Noël et s’imprégner de sa féerie dans une ambiance si particulière où tout se met, aussi bien du côté du Bas-Rhin que du Haut-Rhin, à l’heure de la fête et du divertissement.

Noël en Alsace c’est tout simplement magique. Partout, que ce soit dans les villes ou dans les petits villages, se met spontanément en place, un décor pittoresque, intime et chaleureux. Il faut dire que le patrimoine architectural de la région, allant du moyen âge au 19ième siècle et parfaitement bien préservé, sert de formidable écrin à la fête. Un écrin unique qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Les efforts déployés par les habitants sont décuplés à cette période de l’année.

Là où le regard se pose, c’est pour admirer vitrines scintillantes, jardins généreusement décorés et maisons incroyablement illuminées. Les traditionnels marchés de Noël s’y installent partout sur les places principales des villages où les artisans proposent gourmandises locales, idées cadeaux et décorations pour le réveillon du jour de l’an. Des crèches de Noël font souvent partie de ce décor.

Il va sans dire qu’à cette période de Noël, les odeurs omniprésentes de la cannelle, de l’orange et du pain d’épices embaument les rues des villages et rendent l’atmosphère encore plus typique. Il n’y a pas mieux pour nous donner un avant-goût des spécialités culinaires régionales. Les sentiers de la gastronomie alsacienne et de la gourmandise y sont bien nombreux !

Si vous y êtes seulement pour un week-end ou une visite de courte durée, voici quelques endroits incontournables pour régaler vos sens et vous charger d’émotions. Dans le Haut-Rhin et à proximité de Colmar: Kaysersberg, Riquewihr et Ribeauvillé, des villages fortifiés au charme inégalé que l’on peut visiter en une journée du fait de leur proximité.

Du côté du Bas-Rhin c’est évidemment Strasbourg qui est un des plus grands marché de Noël en Europe. Elle se préconise d’ailleurs capitale de Noël et déploie fièrement son marché autour de sa majestueuse cathédrale qui sublime le tout. A 25 km au sud de Strasbourg, aux pieds des Vosges, la petite ville médiévale d’Obérnai où Noël est une fête profondément ressentie. A cette période toute la ville vit au rythme de l’Avent dans un cadre enchanteur pour enfants et adultes.

Si au contraire, vous avez programmé une visite plus prolongée en Alsace, vous avez la possibilité d’assister à des manifestations culturelles ou des animations ludiques telles que des promenades nocturnes et sorties aux flambeaux, des concerts de musique classique, des chorales ou encore des expositions qui se font nombreuses.

Les enfants quant à eux pourront choisir entre plusieurs animations : contes, ateliers, spectacles et croisières sur le Rhin sont organisés pour les faire rêver et les plonger dans l’univers fantastique de Noël. Les amateurs de ski et de neige, quant à eux, pourront se diriger vers les pistes et admirer de superbes vues sur les Vosges en skiant ou simplement en se baladant.

Les marchés de Noël en Alsace sont ouverts tout le mois de décembre pour ceux qui veulent découvrir la région et se laisser surprendre par la richesse de son patrimoine dans des décors scintillants dont ils se rappelleront longtemps.

 K.M



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Chinois sur 2 roues en Tunisie

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A l’invitation de l’ONTT Pékin, un groupe de 25 cyclistes chinois effectuent un tour de Tunisie à vélo et ce du 6 au 15 décembre 2014 en collaboration avec l’agence Exotic Tunisia. Le coup d’envoi de la manifestation a été donné le 7 décembre 2014 devant la coupole d’El Menzah à Tunis.



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Lancement du regroupement d’anciens de l’Ecole hôtelière de Lausanne

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C’est à Tunis qu’a eu lieu, le 28 novembre dernier, le lancement officiel du stamm Maghreb-Est de l’Ecole hôtelière de Lausanne, regroupant trois pays du Maghreb : la Tunisie, l’Algérie et la Libye.

C’est dans une atmosphère conviviale que se sont retrouvés  les anciens et plusieurs figures du tourisme tunisien et algérien autour du comité du stamm Maghreb-Est, présidé par Sofiane Ghorbel. Le Réseau des anciens de l’Ecole hôtelière de Lausanne était représenté par Valérie De Corte, directrice AEHL, et Anne Treacy-Pelichet, directrice adjointe AEHL.

Une vingtaine d’anciens de Tunisie et d’Algérie ont fait connaissance au cours de cette soirée orchestrée par le Réseau des anciens, en présence de l’ambassadeur de Suisse en Tunisie, Rita Adam, du président de la Fédération Régionale de l’Hôtellerie Tunis-Bizerte,  Moez Boudali, de son homologue de Djerba, Jalel Henchiri, qui ont souligné l’importance et la portée de cette initiative unique en son genre dans la région.

L’ESHRA-Alger était représentée  par son directeur général et ancien de l’EHL, Xavier Chlapowski.

«Nous visons à créer de la valeur et rechercher l’excellence pour nos anciens »

Le Réseau des anciens de l’EHL (AEHL) est le réseau professionnel et social le plus vaste et le plus actif au monde parmi les écoles hôtelières existantes. Il compte 25’000 anciens répartis dans 120 pays, sur les 5 continents. Les 68 stamms sont les ambassadeurs dans le monde. Ils sont la référence pour les anciens et étudiants dans une région, une ville ou un pays donné. L’esprit EHL est un lien indélébile qui relie tous les anciens qui partagent les mêmes valeurs communes que sont le respect, la recherche de l’excellence, l’éthique, la solidarité, la rigueur, la flexibilité, l’empathie et le plaisir.

« Nous fonctionnons comme un outil de développement et de rayonnement de l’EHL »

Les stamms sont animés par « un stammvater » ou une « stammlady », entouré(e) de son comité. La mission du Réseau des anciens est celle d’accompagner l’EHL dans son rayonnement international de leader dans le secteur de l’accueil. Le Réseau des anciens joue le rôle d’Alma Mater pour ses anciens en leur garantissant les meilleures ressources de développement et «d’employabilité» durant leurs carrières professionnelles grâce notamment à ces stamms et à leurs rayonnements internationaux.

Le but premier des stamms est de promouvoir les relations entre les anciens de l’EHL et les professionnels du secteur (networking) de manière objective et désintéressée. Cet engagement permet le développement d’un réseau de qualité en constante évolution dont les parties prenantes échangent connaissances, ressources, expériences et bénéficient d’opportunités pour d’accroître leur visibilité.

Les stamms jouent un rôle clé lorsqu’il s’agit de maintenir des relations saines entre les parties prenantes, d’attirer des talents à l’EHL et de soutenir les étudiants en stage dans leur région, ville ou pays.

Le Réseau des anciens de l’EHL collabore étroitement avec les stamms afin qu’ils puissent garantir l’intérêt quant à l’organisation de leurs rencontres et événements.

Les membres du stamm sont les ambassadeurs des valeurs de l’EHL : engagement, communauté, passion, éducation.

 

 

 



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Partenariat FTAV-USAID: ce que les agences de voyages vont y gagner

FTAV-USAID
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L’accord a été paraphé par Mohamed Ali Toumi pour le compte de la FTAV et par Paul Davis représentant l’USAID.

La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a signé hier un protocole d’accord avec l’USAID  (Agence des Etats-Unis pour le développement international) dans le cadre de son projet de Réforme des Affaires et de Compétitivité des Entreprises (BRCP).

Ce partenariat ambitionne d’apporter un appui logistique et organisationnel aux agences de voyage adhérentes à la FTAV afin qu’elles puissent améliorer leur image et celle de tout le secteur touristique tunisien à l’échelle mondiale, et ce, à travers des services de conseil technique et managérial que le BRCP se propose de prodiguer.

Cet accord vise également à soutenir les membres de la FTAV pour qu’ils disposent de leur propre plateforme Web avec tout ce que cela suppose comme assistance et encadrement en  matière de nouvelles technologies numériques. Les agences de voyages tunisiennes pourront ainsi bénéficier de conseils et d’échanges d’expériences lors du prochain salon du tourisme prévu pour le mois d’avril 2015.

L’accord stipule également la création, pour les agences adhérentes, d’un label qualité qui sera le garant de leur meilleure percée sur le marché international. Par ailleurs, ce protocole d’accord préconise une meilleure responsabilisation du système éducatif et de formation par un ensemble de réformes qui seront adoptées pour améliorer la qualification de la main d’œuvre et la préparation des enseignants via des formations plus ciblées.

Lors de la cérémonie de signature de cet accord, Paul Davis a déclaré qu’« il s’agit d’un programme ambitieux qui va contribuer à améliorer le Branding de la Tunisie et aider les agences de voyages à mieux commercialiser leurs produits sur le marché international ». « Promouvoir la formation et innover dans le système d’éducation est un levier important pour dynamiser le secteur touristique et répondre aux nouvelles exigence du marché », a-t-il ajouté.

Christopher Crowly, consultant sénior au BRCP, a fait remarquer pour sa part que « la Tunisie est aujourd’hui devant de grands challenges depuis la révolution et que les Etats-Unis sont prêts à resserrer les liens et d’accorder les appuis nécessaires pour une meilleure collaboration entre les deux pays ».

En marge de la cérémonie, Mohamed Ali Toumi a été interrogé sur l’aide financière que ce partenariat envisage d’octroyer à la fédération. Sa réponse était d’affirmer qu’il n’y aurait pas d’aide financière à travers ce projet. « Le plus important, et ce dont nous avons besoin, c’est l’échange d’expérience et de savoir-faire qui va nous préparer à explorer de nouveaux marchés comme l’Inde ou la Chine », a précisé le président de la FTAV.

O.K



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Les Dunes électroniques, épisode 2 : 10 000 personnes sont attendues

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Suite au succès éclatant de sa première édition, les Dunes électroniques font leur retour cet hiver à Nefta, dans le village d’Ong Jmel, autour des décors mythiques de la Saga Star Wars. Du 20 au 22 février 2015, les fans de la musique techno sont invités à revivre une nouvelle expérience aux portes du Sahara mêlant les charmes du désert aux fortes sensations de la musique électronique.

Lors de la conférence de presse qui a eu lieu mercredi 3 décembre, l’équipe du festival a présenté le programme de cette 2ème édition. Celui-ci s’annonce pluridisciplinaire et propose de nouvelles passerelles artistiques reliant les deux rives de la Méditerranée. Des artistes de renommée internationale sont invités à ce rassemblement où 10 000 personnes seront attendues.

Les festivaliers auront à leur disposition un plus grand espace pour planter leurs tentes et pourront bénéficier de plusieurs installations de mapping, visuelles et sonores. Des projections cinématographiques sont également prévues au cœur de la palmeraie de Nefta où habitants et festivaliers pourront assister à des films documentaires et de fiction.

Le festival est organisé par l’agence « Hapax » et « Panda Events » en partenariat avec le ministère du Tourisme tunisien. Les pass pour les 2 jours sont disponibles depuis jeudi 4 décembre et coûtent deux fois plus cher que l’an dernier, soit la somme de 95 dinars par personne.



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L’ICE soutient l’ONTT dans sa démarche qualité en faveur du secteur du tourisme

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L’amélioration de la qualité des prestations touristiques en Tunisie pour mieux recevoir les touristes, demeure toujours d’une actualité brûlante. Hôtels, restaurants, transports, offices de tourisme sont tous concernés par cette problématique où leur mise à niveau et la diversification de leur offre doit désormais faire partie d’une démarche qualité à l’échelle nationale.

Rappelons qu’à travers la stratégie « 3+1 », adoptée par le ministère du Tourisme, ce dernier a orienté sa volonté principalement dans ce sens. La qualité et la durabilité des services touristiques moyennant une gestion meilleure des ressources matérielles et humaines y sont, dans cette stratégie, les deux axes fondamentaux.

Le séminaire qui a été organisé mercredi 3 décembre par l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ICE) en collaboration avec l’Office national du tourisme tunisien avait, à juste titre, pour objet la gestion de la qualité des services et la révision du classement – en terme d’étoiles –  des établissements touristiques.

Wahida Jaiet, directrice générale de l’ONTT, y a souligné « l’importance de rassembler toutes les énergies pour éradiquer les défaillances dont souffre le secteur du tourisme depuis maintenant plusieurs années ». Selon elle, la mise en place d’un cadre réglementaire stricte et adéquat est plus que jamais nécessaire pour faire aboutir ce projet.

Asma Najjar, chef de ce projet à l’ONTT, a axé son intervention sur l’obsolescence du système de classement actuel des établissements hôteliers qui ne reflète guère la qualité réelle du service fourni. « Nous devons aujourd’hui opter pour un système plus pertinent d’évaluation via un dispositif d’appui basé sur la formation du personnel et une meilleure communication » a précisé Asma Najjar, en s’adressant aux nombreux responsables du secteur touristique présents à cette rencontre.

Des projets d’investissement en stand by

Dans son allocution d’ouverture, Raimondo De Cardona, l’ambassadeur  d’Italie à Tunis, a rappelé le poids important de la coopération économique qui a toujours eu lieu entre les deux pays voisins, la Tunisie et l’Italie. « L’Italie est aux côtés de la Tunisie dans tous les domaines », a-t-il déclaré en ajoutant qu’« avec le nouveau gouvernement, 2015 sera l’année d’une nouvelle coopération avec le lancement de nouveaux projets d’investissement notamment dans le domaine du tourisme ».

L’ambassadeur d’Italie a également rappelé que la grande concurrence touristique avec d’autres pays et à laquelle dois faire face la Tunisie, l’oblige à être plus compétitive. « Intégrer une démarche qualité rigoureuse qui vise l’amélioration des services rendus est un impératif majeur pour satisfaire une clientèle touristique qui cherche toujours plus de confort et de qualité d’accueil et qui souhaite accéder à des offres touristiques originales et différenciées », a-t-il encore estimé.

Le séminaire s’est achevé par une présentation-débat sur les systèmes de Management de la qualité dans le tourisme animé par Umberto Trulli. Le consultant et formateur italien a axé son exposé sur l’importance de la mémorabilité émotionnelle au niveau du service touristique.

A bien des égards, les établissements touristiques doivent faire preuve d’une meilleure implication et s’engager dans une démarche qualité avec une gestion plus efficace des ressources pour devenir plus compétitif et attirer de nouveaux investissements et une nouvelle clientèle toujours plus exigeante.

O.K



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Djerba en régulier sur Rome-Milan en 2015

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Un vol régulier Rome-Milan vers Djerba est en cours de préparation chez Tunisair, a annoncé Habib Ben Slama, représentant général de la compagnie nationale pour l’Italie au cours d’une soirée dédiée au tourisme tunisien organisée conjointement avec l’ONTT le 27 novembre dernier à Milan. Ce vol devrait démarrer au mois d’avril 2015 et opérer jusqu’au mois d’octobre à raison d’une fréquence hebdomadaire opérée tous les lundis. La desserte a pour objectif de soutenir et stimuler les tour-opérateurs italiens à programmer l’île de Djerba durant la saison été 2015.

Ce nouveau vol s’ajoute aux autres lignes déjà existantes au départ de Tunis sur le marché italien sur Rome, Milan, Venise et Bologne assurées par Tunisair et sur Naples, Palerme et bientôt Catane par Tunisair Express, outre les vols charters sur Pise et Bari.

Du côté de l’ONTT Milan, l’objectif est de renouer avec les 500.000 touristes italiens sur la Tunisie sur les 3 prochaines années, chiffre qui n’avait plus été atteint depuis le milieu des années 2000, a déclaré pour sa part Dora Ellouze, représentante de l’ONTT en Italie au cours du même événement.



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Ras Engela : un premier pas vers la concrétisation d’un projet touristique innovant

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Si vous êtes amateur de nature sauvage et qu’une certaine solitude vous comble, mettez le cap sur Ras Engela (ou Cap Engela), l’endroit le plus au nord de la Tunisie et même de tout le continent africain. L’approche du site est prodigieuse entre ciel, terre et mer. Au sommet de la pointe, son phare balise la côte et s’impose dans un paysage nu dominé par une mer bleu azur qui s’étend vers l’infini.

C’est le panorama qui a été admiré par tous ceux qui ont fait partie de la journée d’excursion organisée le 1er décembre, par le ministère du Tourisme pour faire connaître sinon promouvoir le site de Ras Engela auprès d’une délégation de chefs de missions diplomatiques, de professionnels opérant dans le secteur touristique et de plusieurs représentants de la société civile. Une stèle métallique commémorative dessinant la carte de l’Afrique a été inaugurée à cette occasion faisant solennellement de Ras Engela le point le plus septentrional du continent africain.

« Ce site est idéal pour mettre en place un projet de tourisme écologique qui répond à un besoin de développement régional et de répartition plus équitable », a déclaré Amel Karboul, la ministre du Tourisme. « Il s’agira d’un tourisme qui associe à la fois l’agricole et le rural en consolidant le balnéaire dans une dynamique de développement durable », a-t-elle ajouté.

La première phase du projet consistera d’abord dans la mise en place d’une signalétique appropriée afin de faciliter l’accès au site qui se trouve à 17 km de Bizerte. A juste titre, le ministre de l’Equipement, Hédi Larbi, a souligné la détermination de son département à faire aboutir ce projet : « Nous allons déployer tous les moyens pour valoriser ce site et ses environs à travers les aménagements et les infrastructures nécessaires », a-t-il révélé. « Pour la période 2015-2016, nous commencerons par l’aménagement de la piste qui mène à Cap Engela et ça sera une priorité », a-t-il précisé dans ce sens.

Par ailleurs, Amel Karboul a appelé tous les agents de voyages pour qu’ils intègrent le site dans leurs circuits touristiques. « L’aboutissement de ce projet sera accompli grâce à un travail collaboratif entre l’administration centrale, l’administration régionale et la société civile », a également estimé la ministre. Quant à Driss Chérif, président de l’Association de protection et de sauvegarde de la Médina et du littoral de Bizerte, aussi présent parmi les invités, il a surtout mis l’accent sur l’emplacement et les spécificités géographiques exceptionnelles du site qui constituent un atout formidable pour toute la région, voire pour tout le pays. « Ras Engela  pourra donner à la Tunisie une attractivité à l’échelle mondiale », a fait remarquer le président de l’association.

K.M

 



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Une vingtaine de nationalités exemptées de visa pour entrer en Tunisie

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Selon un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, les ressortissants des pays suivants peuvent désormais entrer sur le territoire tunisien sans visa : la Namibie, le Gabon, la Guinée équatoriale, la Guinée Bissau, l’Afrique du Sud, l’Australie, Singapour, la Nouvelle-Zélande, la République des Comores, le Cap Vert, l’Iran, le Costa Rica, la Russie, la République tchèque, l’Estonie, le Monténégro, la Lituanie, la Lettonie, la Slovaquie et la Moldavie.

La suppression des visas concerne les séjours qui ne dépassent pas une durée de trois mois.

En facilitant l’accès à la destination Tunisie, les retombées sur les flux économiques et commerciaux devraient s’en trouver améliorées. Le tourisme devrait également connaître une amélioration substantielle de la fréquentation touristique issue de ces pays.



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Tunisair : 128 milliards pour un nouvel avion et deux gros porteurs à l’horizon

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La compagnie publique a réceptionné le 27 novembre 2014 à l’usine Airbus de Toulouse son nouvel A.320, le 6e de sa commande passée en 2008, ce qui porte désormais à 15 le nombre d’appareils de ce type dans la flotte du transporteur national qui compte désormais 28 avions au total.

Et de 6 pour Tunisair. La compagnie a reçu un nouvel Airbus A.320 baptisé du nom du syndicaliste-martyr Farhat Hached et porte l’immatriculation IMW. La cabine n’a pas été densifiée à son maximum, bien au contraire. Grâce à un espacement très appréciable entre les 162 sièges, les conditions de confort en voyage s’en retrouvent nettement améliorées. Les  8 premières rangées peuvent par ailleurs être modifiées et reconfigurées en classe business grâce à des sièges convertibles en fonction de la nature des vols effectués.

Pour réceptionner ce nouvel appareil, Tunisair a fait les choses en grand. A Toulouse, le ministre du Transport, Chiheb Ben Ahmed, a fait le déplacement en compagnie de Saloua Essghaier, présidente-directrice générale de la compagnie. L’occasion pour le ministre de signer un accord avec le constructeur sur la création d’un centre de formation Airbus à Tunis qui permettra aux instructeurs tunisiens de l’aéronautique de délivrer des diplômes homologués et reconnus par l’avionneur européen.

Et comme le tourisme n’est jamais très loin quand il s’agit de transport aérien, le vol inaugural parti de Toulouse s’est dirigé vers Tozeur en soutien au tourisme saharien et à cette région désertée par les touristes ces dernières années. Une action certes à forte valeur symbolique mais qui ne contribuera malheureusement pas à faire revenir les touristes en masse dans le sud-est tunisien en l’état actuel des choses.

Sur le tarmac de l’aéroport international Tozeur-Nefta, l’appareil a eu droit au traditionnel arrosage comme le veut la coutume dans le transport aérien lorsqu’un appareil arrive pour la première fois. Le jet d’eau, jailli des deux camions de pompiers placés spécialement pour l’occasion de part et d’autre de la piste, a donné à l’événement une dimension festive comme l’aéroport n’en avait plus vécu depuis bien longtemps.

Coût et conditions d’achat de l’avion

Pour Tunisair, il est évident que la réception d’un appareil totalement neuf représente non seulement une fierté mais constitue une occasion de dire à ses détracteurs qu’elle ne se porte finalement pas si mal que ça financièrement parlant. L’Airbus A.320 est proposé au prix catalogue à 80 millions de US $. Sauf que dans ce genre de transactions, l’on sait pertinemment que les ristournes sont d’usage.

Le ministre du Transport a annoncé un prix d’achat de 70 millions de US $, soit environ 128 milliards de millimes si l’on se réfère au cours du dollars par rapport au dinar tunisien le jour de la transaction (27 novembre). Mais s’agissant d’une grosse commande d’avions décidées en 2008 et entrée en vigueur à partir de 2010, Tunisair a réussi à négocier un prix encore meilleur que celui annoncé officiellement au vu de sa fidélité au constructeur européen, mais qui n’a pas été révélé par souci de confidentialité.

Ce qui est par contre avéré, c’est que la compagnie a contracté un prêt auprès d’un organisme financier international à des conditions extrêmement avantageuses. Signe donc que la communauté financière internationale considère que Tunisair ne présente pas de risques financiers importants sur le moyen-terme.

Le crédit contracté porte sur 12 ans, avec un apport en fonds propres de 15%. En d’autres termes, en considérant que l’avion a véritablement été facturé 70 millions de US $, Tunisair a tout de même déboursé 10 millions de US$ cash dans les délais qui avaient été fixés au préalable.

Pourquoi s’agit-il d’un avion plus économique

Le constructeur européen Airbus propose désormais en option sur les appareils récemment livrés des Sharklets qui permettent une économie de carburant de 4%, un rayon d’action étendu ou alors une augmentation de la charge utile emportée de 450 kg. Il s’agit en fait d’ailerons de 2,4 m disposés en bout d’ailes qui génèrent une optimisation des coûts d’exploitation non négligeables.

Sur le continent africain, Airbus confirme que Tunisair est la première compagnie à exploiter un appareil doté de cette option. De plus, cette réduction de consommation permet une réduction de CO2 émis dans l’atmosphère et répond par conséquent aux normes les plus strictes imposées notamment dans la région Europe qui constitue justement le principal marché de la compagnie tunisienne. Tunisair a par ailleurs fait le choix d’équiper son nouvel A.320 de moteurs CFM-56 dans la lignée de ses autres appareils.

Le transporteur national ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Son plan de flotte entamé en 2010 est prévu pour se poursuivre jusqu’en 2017.  4 autres A.320 sont commandés et devraient normalement être livrés en 2016 et 2017. Mais avant cela, en 2015, Tunisair devrait recevoir pour la première fois deux gros porteurs Airbus A.330 d’ici le mois de mai ou juin 2015. Les commandes sont confirmées et les avions en cours de construction à l’usine Airbus à Toulouse.

L’arrivée de ces nouveaux avions marquera une nouvelle phase dans l’histoire de la compagnie qui ambitionne d’ouvrir des lignes sur le Canada et la Chine, quand bien même elle se refuse encore à confirmer avec précision ses projets futurs.

Peut-être par superstition, certainement par précaution car on a appris au sein de la compagnie à ne plus vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Mais il est certain que l’optimisme est de mise malgré une conjoncture maussade sur le plan économique en général et touristique en particulier.

Hédi HAMDI



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Tunisair va inaugurer son nouvel avion sur Tozeur

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La compagnie Tunisair s’apprête à recevoir en grandes pompes son nouvel appareil, un Airbus A.320 qui sera livré le 28 novembre courant au siège du constructeur aéronautique européen Airbus à Toulouse.

Le premier vol décollera vers Tozeur et à bord duquel se trouveront des partenaires français de la compagnie, invités de la présidente-directrice générale de Tunisair, Saloua Essghaier. Le ministre du Transport, Chiheb Ben Ahmed, serait également du voyage selon nos informations.

Le nouvel appareil a été baptisé Farhat Hached et peut transporter jusqu’à 162 passagers en configuration économique. La cabine peut être modulable pour transformer les 8 premières rangées en classe business.

L’acquisition de ce nouvel avion flambant-neuf s’inscrit dans le cadre du plan de flotte de la compagnie Tunisair pour la période 2010-2017. Il s’agit en fait du 6e appareil qui lui a déjà été livré, tandis qu’elle devrait également recevoir deux Airbus A.330 au courant de l’année 2015 et avec lesquels elle devrait ouvrir des lignes long-courriers (Canada, Chine…).

Avec l’arrivée de ce nouvel A.320, la flotte de Tunisair compte désormais 28 avions.



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Tourisme familial : les 15 destinations les plus prisées en Europe

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Où partir en famille ? La réponse peut être un vrai casse tête chinois pour les parents quant au choix de la destination. Plusieurs facteurs entrent en jeu et peuvent se révéler décisifs lorsque les bambins font partie du voyage.

House Trip, un site de location de maisons de vacances entre particuliers, s’est penché sur cette question et a réalisé une enquête sur les villes européennes les plus accueillantes et les plus faciles à vivre pour les familles. Les facteurs qui ont été pris en compte dans la réalisation de cette enquête sont principalement le niveau de pollution, le nombre d’espaces verts, le taux de criminalité (sécurité), les activités et les prix.

Voici le Top 15 de ce classement :

15ème place : Rome (Italie)

A part le charme historique dont elle peut se vanter, la capitale italienne offre un bon nombre d’activités familiales, telles que le parc de la Villa Borghese, parfait pour des pique-niques et des balades à vélo.

14ème place : Stockholm (Suède)  

Elle arrive en 14ème position bien qu’elle soit la première en matière de faible taux de pollution et que les espaces verts qu’elle offre représentent 55 %  de sa superficie. Il y a beaucoup de restaurants familiaux et les parents trouvent toujours des occupations pour leurs enfants.

 13ème place : Dublin (Irlande)

Elle est certes plus connue pour ses pubs et la Guinness qui y coule à flot, mais il n’en reste pas moins que Dublin reste parfaite pour des activités d’intérieur et d’extérieur pour des enfants en tous âges. Ces derniers peuvent, par exemple, sillonner la ville sur l’eau comme sur la terre, en portant un casque de Viking grâce au « Viking Splash Tour ».

 12ème place : Bruxelles (Belgique)

C’est la capitale de la Belgique et c’est aussi la capitale mondiale de la bande dessinée (BD). Cette ville est également renommée pour son chocolat. Avec ces deux attractions principales, les amateurs de chocolat et de BD peuvent trouver, ainsi que leurs enfants, leur bonheur aussi bien chez les bouquinistes ou les libraires spécialisés que dans les chocolateries locales.

11ème  place : Paris (France)

Paris remporte le titre de la ville la plus culturelle dans ce classement, avec le plus grand nombre d’activités, comprenant monuments, musées, galeries et parcs d’attractions. La Tour Eiffel attire beaucoup les enfants.

10ème place : Athènes (Grèce)

Si les ruines et des sites archéologiques sont les attractions principales de la ville, celle-ci peut aussi offrir aux enfants de vastes espaces de jeu, comme le Jardin national d’Athènes où ils peuvent très bien s’amuser.

 9ème place : Londres (Angleterre)

Il y a de quoi faire en famille dans cette grande ville qui abrite le plus grand magasin de jouets au monde avec ses sept étages (Hamleys),  le London Eye, le musée de la science et le musée de Cire Madame Tussaud.

 8ème place : Hambourg (Allemagne)

La deuxième plus grande ville d’Allemagne, offre de nombreux espaces de découverte pour les enfants. Elle possède le troisième plus grand port du monde, ce qui laisse facilement envisager des promenades en bord de mer. Et si les enfants aiment les bateaux, il faut penser à faire un tour au musée nautique « Rickmer Rickmers », bâti en 1896.

7ème place : Barcelone (Espagne)

Rien qu’avec ses plages et ses musées, les activités familiales n’en manquent pas dans cette ville culturelle. Il y a aussi le « Font Màgica » qui fait partie des immanquables, avec son spectacle son et lumière où enfants et parents sont toujours ravis.

6ème place : Amsterdam (Pays-Bas)

Parmi les activités les plus populaires, il y a la croisière sur le canal, l’idéal pour découvrir la ville. Les enfants aiment faire un passage par le « Kinderkookkafé », où ils peuvent s’habiller en grand chef pour apprendre à cuisiner de bonnes petites recettes. Sinon le soir, quand les enfants sont couchés, les parents peuvent profiter des bars et des restaurants dont regorge la ville.

 5ème place : Madrid (Espagne)

Madrid accueille de célèbres musées qui intéressent enfants et adultes. Elle abrite également un grand zoo et aquarium qui existe depuis 1770, et qui renferme plus de 500 espèces différentes, pour le plus grand plaisir de toute la famille.

 4ème place : Lisbonne (Portugal)

Dans cette ville superbe et chargée d’histoire, enfants et parents apprécieront des activités telles que la tour de Belém, où les enfants peuvent se défouler en courant le long des remparts. Le château de Saint Georges, à Alfama, ne manque jamais d’impressionner, que ce soit par son prestige que par le nombre de paons qui s’y promènent librement.

 3ème place : Budapest (Hongrie)

Budapest est la ville la plus économique du classement, et ça doit bien plaire aux parents de ce côté-là. L’activité la plus populaire de Budapest demeure le château Buda.

 2ème place : Valence (Espagne)

Elle a de quoi rassurer les parents qui veulent voyager avec leurs enfants : C’est la ville la plus sûre avec le taux de criminalité le plus bas de ce classement. L’aquarium « l’Oceanogràfic », situé en plein cœur de la cité des arts et des sciences, est l’idéal pour une sortie familiale. La plupart des endroits sont faciles à rejoindre en voiture ou en transports en commun.

 1ère place : Berlin (Allemagne)

Berlin est la grande gagnante de ce classement avec le plus faible niveau de pollution, un grand nombre de musées et d’attractions, et un taux de criminalité plutôt bas. Les enfants adorent la « Kollwitz Platz », où se trouvent les plus grandes aires de jeu. Il y a aussi un célèbre marché où les parents pourront trouver les meilleurs produits locaux du coin.



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Hamadi Ghelala prend les commandes de Syphax Airlines

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Le conseil d’administration de la compagnie aérienne Syphax Airlines s’est réuni le 25 novembre 2014 suite à la convocation faite par son président directeur général.

A cet effet, et faisant suite à une correspondance de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile), parvenue à la compagnie le 21 novembre 2014, concernant la nomination récente du Français Christian Blanc aux fonctions de PDG, il a été procédé au remplacement de Blanc par Mohamed (dit Hamadi) Ghelala au poste de PDG de la compagnie privée tunisienne.

Ghelala a occupé durant sa carrière plusieurs postes de direction et présidé des organismes internationaux du secteur de l’aérien. Il a notamment été directeur général de la compagnie aérienne Air Burkina, membre du conseil de surveillance du groupe CELESTAIR, président de l’AFRAA (l’Association des Compagnies Aériennes Africaines) et vice-président de l’ATAF (l’Association des Transporteurs Aériens Francophones).

Syphax Airlines  a expliqué s’être retrouvée dans l’obligation de se séparer de Christian Blanc pour des raisons purement réglementaires. En effet, la DGAC requiert à toute société tunisienne exerçant une activité commerciale et dirigée par un PDG étranger  d’acquérir une carte de commerçant étranger. La compagnie n’est toutefois pas de cet avis et a contesté le décret loi n°14 de l’année 1961, évoqué par la DGAC, qui s’appliquerait aux sociétés commerciales et non pas aux compagnies aériennes.



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Cap Engela, future attraction touristique

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Et si Cap Engela devenait une nouvelle attraction pour le tourisme en Tunisie ? C’est en tout cas ce que projette le ministère du Tourisme à travers la journée promotionnelle touristique qu’il organise à la date du 1er décembre 2014 sur le site de Cap Engela (Ras Engela), à 17 km de Bizerte.  Parmi les participants à cette journée, des membres du gouvernement actuel, des professionnels du secteur touristique, une délégation de chefs de missions diplomatiques, des représentants de la société civile et des journalistes de la presse nationale et étrangère pour assurer la couverture médiatique de l’événement.

Géographiquement, Cap Engela représente le point le plus au nord – le plus septentrional – de la Tunisie et aussi de tout le continent africain. Doté d’un littoral préservé et peu fréquenté, ce site est superbement délimité par la mer Méditerranée d’un côté et par des forêts, des collines verdoyantes et de magnifiques panoramas naturels de l’autre. Des atouts intéressants qui peuvent, à travers un projet touristique adéquat, créer une dynamique importante à l’échelle de toute la région et drainer des investissements qui peuvent donner au site un rayonnement touristique mondial à l’instar de Cap Aghula, en Afrique du Sud.



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Yasmine Hammamet : Le Royal sacré Meilleur Hôtel pour le golf

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L’hôtel Le Royal à Yasmine Hammamet a remporté le trophée du Meilleur hôtel de golf en Tunisie (Tunisia’s best golf hotel 2014) décerné lors de la première cérémonie des « World Golf Awards » (trophées mondiaux de golf) qui s’est déroulée le 15 novembre 2014 au Portugal.

Les trophées attribués récompensent les acteurs du tourisme golfique dans le monde selon plusieurs catégories : hôtels, parcours, sites web, tour-opérateurs spécialisés, médias, etc., sur la base de votes effectués par des professionnels qui opèrent dans l’industrie golfique dans le monde entier. Sont également pris en considération les avis exprimés par les joueurs de golf internationaux.

Le golf de Port El Kantaoui a par ailleurs été sacré Meilleur parcours de golf en Tunisie pour l’année 2014.

Les organisateurs des  « World Golf Awards » soulignent l’impartialité et l’indépendance des choix effectués pour récompenser les vainqueurs. Pour l’édition de l’année 2015, la collecte des votes s’étendront du 1er mars au 29 septembre sur la base du même panel de professionnels.



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Les dessous du tourisme dans la Médina de Tunis

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Si l’on voulait résumer l’Histoire d’une ville en un seul endroit, on ne pourrait que penser à sa Médina. Chez les Occidentaux, le terme Médina ou Kasbah est souvent associé aux charmes de l’Orient, à l’authenticité arabo-musulmane et à l’exotisme dans ses illustrations les plus mirifiques. Le potentiel touristique de la Médina n’a donc nullement besoin d’être prouvé. Toutefois, en Tunisie, les choses semblent diverger de ces standards. Il suffit de faire le tour de la Médina de Tunis pour s’apercevoir que le nombre de touristes ne fait qu’y baisser. Destinationtunisie s’est déplacée sur le terrain pour tenter de percer les raisons de cette dégringolade. Les résultats de notre enquête dépassaient de loin nos attentes.

Qu’en pensent les habitants de la Médina ?

Selon les témoignages que nous avons recueillis, nous pouvons conclure que la communauté logeant  dans la Médina est assez hétérogène. Alors que les anciens y habitent par choix et par amour, d’autres y ont débarqué pour des raisons de proximité ou de commerce.  Entre les deux catégories, les opinions s’opposent curieusement et une tension semble rôder entre les deux « clans ». Les anciens, manifestement très jaloux de leurs quartiers, accusent les nouveaux d’être trop « pragmatiques » aux dépens de la spécificité architecturale de la Médina : « le commerce à tout gâté ! Les plus belles maisons de la Médina sont vendues à des commerçants qui, par ignorance et par indifférence, les démolissent et y implantent des boutiques ». Les autorités, et notamment la municipalité de Tunis, sont inculpées de complaisance à cet égard puisqu’elles ne veillent pas à l’application du cahier des charges conçu aux conditions de construction dans la Médina. Vu de haut, le paysage de la Kasbah nous a attristés : des briques rouges ça et là, des constructions anarchiques, des ordures ménagères et des bouteilles d’urine balancées sur les toits et entre les ruelles. En bref, le paysage de la Kasbah est à fendre le cœur.

Quelle position des guides touristiques  et hommes de culture ?

Les guides touristiques sont des gens qui connaissent les entrailles de la Médina autant que ses natifs. Nous avons choisi d’aller vers certains vétérans de ce domaine pour entendre ce qu’ils peuvent nous offrir comme analyse à la situation actuelle du tourisme culturel dans la Kasbah. Les guides touristiques pointent du doigt à la fois les autorités locales et la population dans ce qu’ils appellent « le déni social de la Médina ». Pour eux, il existe une défaillance au niveau du rôle joué par la municipalité aussi bien que l’AMVPPC (Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle). Aussi, ils considèrent que la réhabilitation de cet endroit est tributaire en premier lieu du comportement de ses habitants qui se doivent de « se réapproprier la Médina » et contribuer activement à la sauvegarde de son patrimoine matériel et immatériel.

Dans une table ronde récente organisée par le journaliste et écrivain Hatem Bouriel, nous avons appris que les deux musées phares de la Médina de Tunis, à savoir le musée de « Sidi Bou Khrissène » et celui de « Dar Abdallah »,  sont fermés à ce jour. Aussi,  nous avons su que les plus belles Kasbah de la Tunisie, notamment celles de Sfax et de Tozeur, sont presque livrées à l’abandon (absence de circuits balisés, de signalétique, de toilettes, etc.).

Les commerçants de l’artisanat de la Médina

Les soucis des commerçants des souks de la Médina étaient tout autres que ceux du reste de nos intervenants. Abdelmajid, propriétaire d’une boutique d’accessoires de décor traditionnels nous a parlés de « la mort de l’activité touristique dans le souk » car « seuls les clients tunisiens » font  vivre son projet et ce en dépit de la qualité de sa marchandise. Maher, un jeune-homme qui gère une grande boutique d’artisanat nous a parlés des difficultés que rencontrent les commerçants de la Médina telles que les tarifs élevés de la location des fonds et les factures exorbitantes de la Steg (nous avons vu de visu des factures de 1200 DT et plus).

S’agissant des produits chinois, notre surprise fut grande d’entendre la majorité écrasante des commerçants nous dire que « même le touriste plébiscite les produits chinois parce qu’ils sont moins chers ! ». Ceci sous-entend que la dégradation de l’artisanat tunisien puise ses raisons dans des facteurs encore beaucoup plus profonds tels que la catégorie des touristes que reçoit la destination et leur pouvoir d’achat.

Béchir nous explique encore que le « all inclusive » a rendu le touriste plus passif à l’égard de la destination et que la qualité et la compétitivité de l’artisanat turc ou marocain prennent de plus en plus le dessus sur l’artisanat tunisien.

Le problème des commissions pour les touristes de croisières

Ce problème n’est pas nouveau. Toujours est-il qu’il continue de provoquer l’ire de plusieurs commerçants de l’artisanat. Ceux-ci n’admettent toujours pas le système des commissions monopolisant le marché chez 4 ou 5 grandes boutiques. D’aucuns nous ont appris que certaines boutiques n’ouvrent leurs portes qu’exclusivement pour les clients des croisières. Nous sommes allés le vérifier sur place et avons découvert que, effectivement, l’une des grandes boutiques  était fermée. Pour enfoncer le clou, nous sommes allés discuter avec l’un des directeurs d’un grand magasin « accusé » par ce système d’oligopole. Contrairement à ce que nous pensions trouver, la boutique était vide de clients et les problèmes dont le jeune-homme (qui a préféré rester anonyme) nous a fait part ne différaient en rien de ceux de ses confrères. Quoiqu’il reconnaisse le recours au système de commissions, ce denier nous a expliqués que ce système est employé partout dans le monde et qu’il ne cause pas de préjudice au reste des boutiques qui sont, de par leur emplacement et leur proximité de la mosquée Zitouna, plus favorisées à recevoir les touristes venant en dehors du cadre des croisières.

La problématique du tourisme dans la Médina s’est avérée donc labyrinthique. Plusieurs facteurs s’y croisent et y  interagissent de manière à éliminer toute possibilité de dénouement dans le futur proche. Le manque de vigilance des autorités dans la sauvegarde du patrimoine et le contrôle de l’application de la loi, l’attitude de la population locale, les aléas du secteur de l’artisanat et les conflits entre commerçants et l’absence de circuits bien balisés constituent les principales menaces à la survie du tourisme dans la Médina. Face à cette avalanche de problèmes, au fléau de la dégradation de la situation environnementale et au spectre hideux de l’abandon, le degré d’implication de certaines associations civiles dans ce problème atténue, un tant soit peu, son acuité. Reste à savoir si cette  communauté va pouvoir mener sa lutte à son terme avec le peu de moyens et de soutien dont elle bénéficie.

Fédia Abid



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Tozeur fête son 36ème festival du 22 au 27 décembre

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C’est l’un des événements culturels majeurs du sud tunisien. A chaque fin d’année, le Festival international des oasis de Tozeur transporte le visiteur au cœur de l’identité, de la culture et des traditions des autochtones du Sud-ouest. Une occasion immanquable pour se régaler de la gastronomie généreuse de la région et se laisser imprégner de son ambiance typique.

Pour sa 36ème édition, qui se déroulera du 22 au 27 décembre, le festival des oasis de Tozeur nous promet cette année un contenu varié dans une atmosphère qui s’annonce particulièrement divertissante. A part les représentations folkloriques populaires, cette édition nous propose des joutes de poésie, des animations de quartier, des séances de contes, des ateliers de chants traditionnels ainsi que des défilés vestimentaires.

Après l’ouverture qui aura lieu au souk des dattes, les festivaliers pourront admirer une parade aérienne de l’armée nationale et un spectacle qui sera présenté par les majorettes de Sousse. Pendant 6 jours de fêtes ininterrompues, tous les endroits de la ville y compris les établissements hôteliers participeront à cette manifestation tant attendue.



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Djerba en 2015 : 45% de la capacité hôtelière sera contrôlée par des étrangers

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De plus en plus de labels hôteliers étrangers s’intéressent à la destination Djerba pour s’implanter avec leurs marques.

Qui a dit que les T.O étrangers se désintéressaient de Djerba ? Quelques semaines à peine après l’annonce de l’arrivée sur l’île du groupe touristique espagnol Playa Senator (lire), c’est désormais le retour annoncé de l’allemand Robinson (groupe TUI) qui peut être interprété comme une grande nouvelle pour le tourisme insulaire.

Robinson vient en effet de prendre en location l’hôtel Club Rimel Djerba (propriété de Moncef El Arem) pour une période de 10 ans. Cependant, l’hôtel ne va pas rouvrir ses portes de sitôt. Pour aligner ses chambres aux normes de la marque hôtelière premium de TUI, de grands travaux seront entrepris pour élargir notamment les chambres existantes, ce qui fait que l’établissement n’ouvrira pas ses portes avant l’automne 2015.

Pour mémoire, Robinson avait exploité pendant plusieurs années un hôtel à Djerba (Athénée) et un autre à Tabarka (El Mansour) avant de se retirer totalement de la Tunisie au début des années 2000.

L’arrivée de Robinson sur Djerba pourrait être également annonciatrice du retour de vols charters totalement affrétés par le groupe TUI, ce qui n’était plus le cas depuis ces dernières années.

L’autre nouvelle consolidation hôtelière étrangère à Djerba est à mettre à l’actif de Magic Life (groupe TUI également). La chaîne va en effet exploiter un second établissement sur l’île à partir de 2015, en l’occurrence le Palm Beach Palace (propriété de Mongi Loukil) fermé depuis 2 ans.

Toujours concernant Magic Life, la société va transposer son concept Suneo Club sur l’hôtel Aladin Djerba (propriété de Mohamed Belajouza). L’Aladin était jusqu’à une date récente labellisé Eldorador.

Différents sons de cloche

Cependant, cette consolidation des labels hôteliers appartenant à des tour-opérateurs n’est pas perçue de la même manière par tout le monde. Si certains y voient une marque de confiance à l’égard du tourisme djerbien, d’autres au contraire estiment que ce n’est pas forcément la meilleure chose qui puisse arriver au tourisme tunisien, l’expérience ayant démontré que les T.O n’avaient que des objectifs commerciaux et ne privilégiaient souvent que leurs hôtels.

Les T.O, pour leur part, expliquent que la location ou la gestion d’hôtels à Djerba ou ailleurs est pour eux tout d’abord une manière de maîtriser la qualité du produit et, ensuite, de garantir la gestion des chambres notamment en période de pointe.

Par contre, pour ce qui concerne les grandes chaînes hôtelières internationales, supposées apporter une plus-value à la destination grâce à leur notoriété et à leur savoir-faire, elles se font toujours attendre à Djerba (exception faite de Radisson).

Ceci étant et selon un décompte effectué par Destination Tunisie, sur les 76 principaux hôtels de Djerba, 25 sont totalement exploités par des groupes étrangers sous 19 labels différents totalisant 16.322 lits.
Les 51 autres hôtels indépendants totalisent 19.914 lits (appart-hôtels, 1* et établissements fermés non comptabilisés). En définitive, c’est donc plus de 45%* de la capacité hôtelière de Djerba qui sera sous la coupe de groupes touristiques étrangers en 2015.

 

 

*Nous n’avons pas pris en considération que l’hôtel Ksar Djerba est loué par le tour-opérateur tunisien basé en République tchèque Blue Style ni même que le Sprinclub (loué par One Resort), est à l’origine propriété d’un T.O tunisien établi en Italie.

Les hôtels de Djerba totalement exploités sous labels étrangers (5*-2*)

Nom de l’hôtel

Label

Etoiles

Capacité en lits

Athénée

Radisson Blu

5

566

Palm Beach Palace

Magic Life Couples

5

546

Royal Garden

RIU

5

600

Ulysse Palace

Radisson Blu

5

528

Yadis Djerba

Vera Club

5

676

Atlantide

Aldiana

4

828

Club Rimel

Robinson

4

350

Djerba Beach

Sentido (franchise)

4

500

Djerba Resort

Vincci

4

832

Helios Beach

Vincci

4

684

Iliade

Going

4

632

Ithaque Palace

Eden Village

4

562

Laico

Laico (propriété)

4

888

Palm Azur

RIU

4

782

Penelope

Magic Life

4

598

Sidi Mansour

Playa Senator

4

580

Dahlia/Dar Jerba

Marmara

3

598

Garden Park

Minotel

3

623

Golf Beach

Fram

3

496

Mehari

Iberostar

3

600

Yati Beach

Calimera

3

666

Dar Narjess/Dar Jerba

Marmara

2

722

Dar Yasmine/Dar Jerba

Marmara

2

560

Dar Zahra/Dar Jerba

Marmara

2

705

Djerba La Fidèle

Club Med

village

1200

Total : 25 hôtels

Total : 19 labels

Total : 16.322 lits

Les hôtels de Djerba indépendants (5*-2*)

Nom de l’hôtel

Etoiles

Capacité en lits

Hasdrubal Thalassa Prestige

5

517

Hasdrubal Thalassa & Spa

5

430

Bravo Al Kantara

4

622

Castille

4

564

Caribbean World

4

1120

Djerba Plaza

4

630

El Mouradi Djerba Menzel

4

1262

Fiesta Beach

4

570

Green Palm

4

200

Isis

4

494

Joya Paradise

4

200

Les Sirènes Thalasso

4

352

Miramar César Thalasso

4

224

Miramar Djerba Palace

4

486

One Resort/Sprinclub

4

564

Palais des Îles

4

922

Quatre Saisons

4

700

Seabel Rym Beach

4

724

Télémaque

4

414

Welcome Méridiana

4

468

Cedriana

3

345

Djerba Holiday

3

622

Les Alizés

3

140

Dar Bhar

3

46

Dar Dhiafa

3

30

Diar Yassine

3

132

Djerba Orient

3

56

Djerba Palace

3

486

Djerba Saraya

3

64

Djerba Sun Club

3

786

El Jazira

3

550

Flamingo Beach

3

30

Ksar Djerba

3

268

Riad Meninx

3

846

Miramar Le Petit Palais

3

234

Olympic

3

68

Palm Beach Club

3

562

Seabel Club Aladin

3

678

Venice Beach

3

314

Dar Salem

2

47

Les Dunes

2

140

Midoun

2

71

El Machrek

2

70

Haroun

2

172

Le Grand Bleu

2

44

Les Sirènes

2

592

Rais

2

140

Sangho Village

2

586

Villa Azur

2

32

Homère

2

300

Total : 51 hôtels

Total : 19.914 lits



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Le gendarme de la Bourse de Tunis suspend Syphax Airlines

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Le Conseil du marché financier a décidé de suspendre la cotation de la valeur Syphax Airlines.

Le Conseil du Marché Financier a publié aujourd’hui un communiqué dans lequel il « porte à la connaissance des actionnaires de la société Syphax Airlines et du public qu’il a eu connaissance d’informations se rapportant aux anomalies comptables et organisationnelles de ladite société qui pourraient, éventuellement, avoir un impact sur la situation financière de la société et sur le cours de la valeur ».

Face à ces doutes et « afin de  préserver les intérêts des actionnaires de la compagnie aérienne Syphax Airlines et du public » le gendarme de la bourse de Tunis a « décidé de suspendre la cotation de la valeur Syphax Airlines à partir du mardi 18 novembre 2014, jusqu’à nouvel ordre ».

Un décision qui tombe alors que le nouveau PDG, Christian Blanc, a pris son poste il y a tout juste un mois et que le fondateur de la compagnie, Mohamed Frikha, est en pleine course électorale pour la présidence de la République.



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Le Canadien Traditours revient en Tunisie

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Après une absence qui a duré 7 années, le voyagiste canadien Traditours relance la programmation de la Tunisie sur le marché avec le lancement d’une page web spécialement conçue pour les voyageurs désireux de s’y rendre. « Un signal positif pour la destination » a commenté le représentant de l’ONTT à Montréal, Issam Kheireddine.

Le premier package mis en place par le voyagiste porte sur un séjour de 17 jours en Tunisie à partir du 28 avril 2015 commercialisé à partir de 3495 $ canadiens qui consiste en un circuit du nord au sud baptisé « enfin tout un pays réuni ».

 



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Le Club IHEC Events se penche sur la problématique du tourisme événementiel

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Tout le monde s’accorde aujourd’hui à dire que la compétitivité touristique d’une destination ne peut plus reposer seulement sur son offre de base en matière d’hôtellerie, de gastronomie ou de transport.

Ce que propose une destination en matière d’événements, que ce soit dans le sport, la musique, le cinéma, les carnavals, les festivals  ou encore les congrès internationaux, sont plus que déterminants pour dynamiser l’activité touristique et favoriser des retombées positives à l’échelle de l’économie tout entière.

C’est le thème principal qui a été débattu hier à l’Institut des hautes études commerciales de Carthage (IHEC) autour d’une table ronde, organisée par le club IHEC Events, et réunissant certains acteurs de la communication et de l’événementiel touristique en Tunisie. Les invités ont tous porté leurs analyses sur les contraintes et les opportunités de cet outil de marketing qui est en passe de devenir une nouvelle tendance dans le tourisme tunisien.

Selon Raya Ben Guiza Verniers, co-fondatrice de l’agence Hapax, spécialisée en stratégie et en communication éditoriale pluri-média, « le tourisme événementiel est un formidable levier pour l’économie créative et aussi un véritable stimulant de l’intelligence stratégique collective impliquant tous les acteurs économiques et territoriaux ». Elle a également souligné l’importance pour la Tunisie de créer des événements spécifiques qui reflètent son histoire et sa propre identité culturelle et environnementale. « Il ne s’agit pas de copier et coller des événements qui viennent de l’extérieur. Il faut être créateur de ses propres événements comme cela été le cas pour les festivals Dunes électroniques ou Pop in Djerba dont le succès est patent », a-t-elle déclaré en ajoutant « qu’un pays peut carrément repositionner sa place sur le marché mondial du tourisme grâce à l’événementiel ».

20% du potentiel

Quant à Riadh Kooli, directeur à B-Event, il a qualifié l’événementiel de poids lourd de la communication vu qu’il constitue pour un pays l’un des meilleurs retours sur investissement en termes d’images et de notoriété. « En Tunisie, nous sommes à 20 % seulement de notre potentiel réel », a-t-il précisé en soulignant qu’il reste beaucoup à faire dans ce domaine. Il a également relaté que « l’événementiel est une activité très sensible et tributaire de la conjoncture nationale et de ce qui se passe aussi au niveau international », en rappelant quelques événements qui ont été, pour le tourisme tunisien, et pour tous les professionnels du secteur, des coups très durs à supporter. D’ailleurs c’est dans ce sens que Tarek Lassadi, PDG de Traveltodo, a appelé tous les étudiants du mastère professionnel en Gestion hôtelière et touristique (GHT) présents à la rencontre, a être patients et surtout persévérants pour réussir dans leurs projets. « Pour travailler dans l’événementiel – surtout en temps de crise – il faut du courage, de l’audace et avoir le goût du risque », a-t-il dit. « Pour les Dunes électroniques, nous étions à 4 000 personnes en 2014 et nous tablons sur 10 000 personnes pour l’année prochaine » a-t-il fièrement ajouté.

De manière à améliorer les retombées touristiques liées aux événements, Yazid Turki, directeur général de YAZ Production, a proposé la diversification de l’offre événementielle en appelant les étudiants à être désormais plus créatifs et plus imaginatifs. « Nous sommes bien en retard en Tunisie, par exemple en matière de festivals. Ils sont toujours les mêmes ! », a-t-il lâché avant de parler des contraintes financières et budgétaires qui pèsent sur cette activité. « Au Maroc, par exemple, c’est le royaume qui finance les grands événements et leur médiatisation pour promouvoir l’activité touristique. En Tunisie, nous ne sommes pas encore là », a ajouté Yazid Turki.

Parcours du combattant

Et à Riadh Kooli d’ajouter, pour parler aussi des difficultés rencontrées dans ce métier : « les autorisations sont très difficiles à obtenir ; parfois plus difficiles que la création de l’événement lui-même. Un vrai parcours du combattant alors que les événements peuvent très bien financer l’entretien et les travaux de rénovation des musées ou des sites archéologiques pour qu’ils deviennent rentables ».

Par ailleurs, et pour améliorer davantage les retombées touristiques et contourner le côté éphémère du tourisme événementiel, les professionnels doivent proposer une offre de services suffisamment alléchante et diversifiée afin d’amener le touriste à revenir dans un autre contexte.

Il est donc indéniable que le tourisme événementiel contribue à améliorer la notoriété d’un pays. Il a pour conséquence l’assurance d’une image dynamique, moderne et innovante. De plus, les événements renforcent les liens territoriaux et créent des synergies, voire des ponts entre les différents secteurs économiques. D’ailleurs, le tourisme événementiel a été la problématique principale du dernier sommet ministériel OMT/WTM qui s’est tenu début novembre à Londres à l’occasion du dernier salon touristique.

K.M



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Association des compagnies aériennes africaines : Tunisair à la vice-présidence

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La compagnie nationale Tunisair a été élue, pour les 3 prochaines années, vice-présidente de l’Association Africaine des Compagnies Aériennes (AFRAA) en marge de sa 46ème Assemblée générale annuelle tenue  du 9 au 11 novembre 2014 à Alger sous le thème « Gagner ensemble grâce à l’innovation et la collaboration ». Tunisair y a été représentée par son directeur général-adjoint, Ali Dridi (à l’extrême droite sur la photo).

Fondée en 1968, l’AFRAA a pour mission de servir les compagnies aériennes africaines, promouvoir et préserver leurs intérêts communs. Elle a été à l’origine de grandes initiatives dans le domaine du transport aérien en Afrique pour la sensibilisation des compagnies aériennes à prendre des mesures concrètes pour la coopération dans les domaines opérationnels, commerciaux, techniques et de la formation.

L’AFRAA a joué aussi un rôle pour la sensibilisation des gouvernements africains à travers la commission africaine de l’aviation civile et d’autres organisations sur les mesures à prendre pour le développement d’un système de transport aérien efficace. Elle a été le catalyseur pour toutes les décisions politiques majeures relatives au transport aérien sur le continent.



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Association des compagnies aériennes africaines : Tunisair à la vice-présidence

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La compagnie nationale Tunisair a été élue, pour les 3 prochaines années, vice-présidente de l’Association Africaine des Compagnies Aériennes (AFRAA) en marge de sa 46ème Assemblée générale annuelle tenue  du 9 au 11 novembre

2014 à Alger sous le thème « Gagner ensemble grâce à l’innovation et la collaboration ». Tunisair y a été représentée par son directeur général adjoint, Ali Dridi (à l’extrême droite sur la photo).

Fondée en 1968, l’AFRAA a pour mission de servir les compagnies aériennes africaines, promouvoir et préserver leurs intérêts communs. Elle a été à l’origine de grandes initiatives dans le domaine du transport aérien en Afrique pour la sensibilisation des compagnies aériennes à prendre des mesures concrètes pour la coopération dans les domaines opérationnels, commerciaux, techniques et de la formation.

L’AFRAA a joué aussi un rôle pour la sensibilisation des gouvernements africains à travers la commission africaine de l’aviation civile et d’autres organisations sur les mesures à prendre pour le développement d’un système de transport aérien efficace. Elle a été le catalyseur pour toutes les décisions politiques majeures relatives au transport aérien sur le continent.



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Piscine Globale, salon de la Piscine et du Spa du 18 au 21 novembre 2014 à Lyon Eurexpo

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Pour son édition 2014, Piscine Global, salon biennal des professionnels de la piscine et du spa, sera à l’image des nouvelles tendances du secteur et de l’évolution de certains marchés et notamment celle du marché du bien-être et du spa.

Entre le 18 et 21 novembre, 600 exposants internationaux vont proposer, dans les halls de Lyon Eurexpo, une offre globale sur la construction, l’entretien et la rénovation des piscines et spas à usage résidentiel, des piscines publiques, des centres aquatiques et espaces de bien-être aussi bien que des living pool (outdoor et environnement du bassin : décoration, ameublement etc.)

18 000 visiteurs de 90 nationalités seront au rendez-vous. Il s’agit essentiellement de constructeurs/installateurs (piscine, sauna, hammam, spa- entreprises d’entretien, entreprises de bâtiment, fabricants, distributeurs de matériels et accessoires), d’architectes, de décorateurs, de bureaux d’études, de promoteurs immobiliers, de paysagistes et d’ingénieurs. Seront aussi présents des centres de loisirs, des centres de bien-être, des hôtels, des centres thermaux aussi bien que des collectivités territoriales et des piscines municipales. Seront aussi organisées en marge de ce salon des soirées d’animation et des remises de trophées.



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Ces Chinois qui raffolent de l’hôtellerie de luxe à l’occidentale

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Depuis la montée en puissance des pays émergents comme la Chine ou le Brésil, le secteur du luxe affiche un état de santé insolent qui semble résister, même aux soubresauts de la crise mondiale. Selon des études réalisées en 2012, plus de 25 % des achats de luxe dans le monde serait imputable aux Chinois. Plus fraîchement et selon AFP-Relaxnews, le rapport « World Luxury Index Hotels 2014 » confirme cette tendance et montre que les riches touristes chinois sont devenus cette année une force motrice pour le marché du luxe, en l’occurrence pour les hôtels occidentaux haut de gamme et très haut de gamme. Leur intérêt pour les chaînes hôtelières de cette catégorie, mesuré en termes de recherche et de réservation sur le web, a ainsi augmenté de près de 40% par rapport à l’année 2013.

D’après ce rapport, cette frénésie croissante des Chinois s’explique en partie par le nombre ascendant des groupes hôteliers occidentaux qui viennent s’installer à travers toute la Chine avec des enseignes avant-postes. Et lorsque les Chinois tentent l’expérience d’une chaîne dans leur pays, ils rechercheront la même en dehors de leurs frontières quand ils voyagent.

Touristes de luxe

Toujours selon ce rapport, la Chine, en gagnant du terrain sur le Royaume Uni, est en passe de devenir le 2ème plus gros marché touristique amateur d’hôtels de luxe, juste derrière les Etats-Unis qui conservent leur place de leader. A contrario, les touristes allemands enregistrent un recul de 9% par rapport à l’année 2013 pour ce type d’hôtels. Sinon, à l’échelle mondiale, les analystes affirment qu’en 2014, l’intérêt pour l’industrie du tourisme de luxe a augmenté de près de 8% par rapport à l’année d’avant.

Les constatations qui ressortent de cette étude sur le marché chinois rejoignent parfaitement les résultats des études antérieures qui démontrent qu’en Chine, les chiffres d’affaires des boutiques de luxe en ligne caracolent et sont en nette progression d’une année à une autre. Force est aussi de constater que les riches Chinois, qui sont si friands de produits et de services de luxe, sont plus jeunes que la moyenne des riches occidentaux consommateurs de ces mêmes biens et services.

Avec une demande chinoise de plus en plus importante en matière de luxe, et grâce aux quelques 10 millions de nouveaux consommateurs qui entrent d’emblée chaque année sur le marché mondial du luxe, ce phénomène d’engouement pour les griffes de prestige devrait en toute logique s’amplifier. Face à cela, l’hôtellerie haut de gamme pourra davantage continuer à se frotter les mains au cours des années à venir.



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Ouverture du salon WTM à Londres : la Tunisie espère 460.000 touristes anglais

WTM-london
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La 35ème édition du salon World Travel Market (WTM) de Londres a ouvert ses portes hier avec une présence tunisienne significative en termes de professionnels réunis sur un stand de 150 m² réalisé par l’ONTT. Présence qui se justifie par la bonne santé du marché touristique britannique sur la Tunisie même au plus fort de la crise.

Cette bonne santé s’est confirmée cette année puisque du 1er janvier au 20 octobre 2014, le marché britannique a enregistré une croissance de 2,6% par rapport à la même période de l’année 2013, soit 379.380 touristes.

Pour 2015 et selon les estimations de la représentation de l’ONTT pour la Grande-Bretagne, les objectifs portent sur une croissance du marché de 8,74% par rapport à 2014, ce qui porterait à 460.000 le nombre de touristes britanniques en Tunisie.

Ces estimations sont basées sur les capacités aériennes mises en place. L’année 2015 connaîtra en effet une croissance de 14% des vols charters et réguliers par rapport à 2014 avec un total de 542.453 sièges programmés en dépit du retrait du marché de British Airways depuis octobre 2013.

5 compagnies aériennes charters programmeront la Tunisie en 2015 : Tunisair (pour le compte du T.O du groupe El Mouradi Just Sunshine), Thomas Cook Airways, Thomson Airways, Monarch et Jet2.com. Tunisair est par ailleurs la seule compagnie aérienne à opérer des vols réguliers entre la Tunisie et la Grande-Bretagne.

Au salon WTM, les organisateurs prévoient, du 3 au 6 novembre courant, plus de 50.000 visiteurs professionnels. L’édition 2014 enregistre 4933 exposants de 186 pays et la présence de 2776 journalistes.

Hanen Mejri

 

 



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Djerba : un groupe espagnol remplace René Trabelsi

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L’hôtel Sidi Mansour Djerba (4*, 580 lits) change d’exploitant. A compter du 10 janvier 2015, c’est la chaîne espagnole Playa Senator (appartenant à José María Rosell) qui reprend la gestion de l’établissement sous une nouvelle appellation : Djerba Playa Club.

Le contrat a été signé avec la société propriétaire pour une période de 15 ans. Il s’agit de la première implantation de Playa Senator dans un pays étranger. Le groupe prévoit de mettre en place ses propres standards au niveau de la gastronomie et de l’animation d’ici le mois de mai prochain.

Playa Senator, créée en 1989, exploite actuellement 31 établissements en Espagne continentale mais aussi aux Canaries et aux Baléares.

Le Sidi Mansour était loué depuis 6 ans par René Trabelsi, patron du T.O Royal First Travel. Ce dernier restera cependant pourvoyeur de clients français sur cet hôtel même après son retrait.



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Un réveillon en Russie sur mesure pour les Tunisiens

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Profitant des vols directs opérés par la compagnie Nouvelair, HTL, le T.O tunisien opérant au départ de la Russie, met en place un package pour la fin de l’année 2014 et le réveillon à l’intention de la clientèle tunisienne avec deux types de séjours, l’un sur Saint-Pétersbourg et l’autre combinant Moscou et Saint-Pétersbourg. Le tout pouvant être réglé au préalable en dinars tunisiens.

Le tour-opérateur tunisien opérant sur le marché russe HTL organise à l’occasion du réveillon 2014-2015 des séjours impériaux au pays des Tsars. Pour faire vivre au voyageur un nouvel an inoubliable, deux programmes ont été concoctés pour les deux destinations Moscou et Saint-Pétersbourg. Palais de l’Hermitage, ballets populaires russes, cirques mythiques, « Water-ville », Hammam russe, visite de provinces populaires typiques et diners folkloriques font partie de ces programmes.

Entre féérie hivernale et ambiance festive, Moscou, la capitale russe, scintille de mille feux en cette période de l’année. C’est aussi l’occasion d’aller à la rencontre d’une culture riche d’histoire et de traditions et découvrir, au rythme des chants populaires, une ville magique sous un manteau neigeux couvrant la Place Rouge, les ruelles du vieux Moscou ou encore la Moskova.

Le charme est tout aussi envoûtant pour célébrer le nouvel an à Saint-Pétersbourg. Avec ses innombrables palais majestueux, ses jardins pittoresques et ses paysages d’exception, la ville a tout pour subjuguer le visiteur. L’hiver et l’ambiance festive de fin d’année ne font qu’accentuer la magnificence des lieux en rendant la ville encore plus somptueuse et plus magique.

HTL propose donc pour le nouvel an en Russie deux programmes différents : un programme spécial Saint-Pétersbourg baptisé « Nouvel an Russe 2014-2015 » au départ de l’aéroport Enfidha, ou alors, un séjour combiné entre Moscou et Saint-Pétersbourg intitulé « Tsar parmi les Tsars » au départ de Monastir. Pour chacun des deux programmes, les vols sont directs et sont assurés par la compagnie Nouvelair. Les 2 séjours ont la même durée (9 jours et 8 nuits) payables à la convenance du voyageur, que ce soit en dinars tunisiens ou en dollars USD.

Pour le programme de Saint-Pétersbourg, les prix sont compris entre 1 184 USD et 1 677 USD selon la catégorie de l’hôtel qui varie entre 3 et 5 étoiles. Pour ce qui est du séjour combiné, les prix sont entre 1 446 USD et 1 756 USD. Les tarifs s’entendent sur la base d’une chambre double avec petit déjeuner. Les clients prendront à leur charge le supplément single, les frais de visa, certaines excursions en option, les transferts individuels, le timbre de voyage, les déjeuners et les diners ainsi que les pourboires.

 

 



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Un 4e hôtel en Tunisie pour le turc Daphne

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La chaîne d’origine turque Daphne Hotels continue son expansion sur le marché tunisien. Après le Bahia Beach à Yasmine Hammamet, le Miramar à Sousse et le Monastir Center, l’opérateur va exploiter  l’hôtel Chiraz à Skanès Monastir. Il s’agit d’une location pour une période de 10 ans. L’établissement va subir cet hiver des travaux de rénovation avant d’ouvrir ses portes en avril 2015 sous sa nouvelle enseigne.

La filiale tunisienne de Daphne Hotels est dirigée par Mehmet Kaplan. La chaîne  compte par ailleurs 3 hôtels en Turquie, 1 à Malte et 1 City Hotel à Bruxelles.



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Tourisme-enseignement supérieur : la FTAV prend pied à la FSEG de Nabeul

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C’est dans une joyeuse ambiance universitaire que la Faculté des sciences économiques et de gestion de Nabeul (FSEGN) et la Fédération tunisienne des agences de voyages et de Tourisme (FTAV) ont signé hier, jeudi 30 octobre 2014, une convention de partenariat visant à renforcer les liens de coopération entre les deux partenaires.

« Nous avons créé ce mastère en vue d’un meilleur rapprochement entre l’université, l’entreprise et l’environnement économique, notamment le milieu du tourisme », a annoncé Rached Bouaziz, professeur universitaire et doyen de la FSEG de Nabeul. « La formation et la recherche appliquée doivent désormais répondre aux besoins réels du secteur professionnel du tourisme, un secteur vital pour notre économie », a-t-il précisé en soulignant le côté impératif de cette initiative.

A travers cette convention, les deux parties s’engagent, moyennant leurs compétences respectives, à renforcer leur coopération et à collaborer dans un esprit de partenariat et de concertation pour servir un intérêt commun, celui de la valorisation de la filière et des métiers touristiques. « Nous devons désormais agir en amont, c’est-à-dire au niveau de la formation, pour créer des cadres compétents capables d’innover et de se détacher du schéma balnéaire classique qui devient lassant pour le touriste », a déclaré de son côté Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV. « Le tourisme est une filière d’avenir pour notre pays et aussi un secteur porteur où il y a énormément de choses à faire. Il ne faut surtout pas écouter les discours rétrogrades qui disent le contraire », a-t-il ajouté en s’adressant avec beaucoup d’enthousiasme aux nombreux étudiants présents dans la salle et en remerciant très chaleureusement Moez Kacem, enseignant universitaire et membre du WTEA (Association mondiale des experts en tourisme) d’avoir été derrière cette convention.

Les termes de la convention de partenariat

Dans les neuf articles que contient cette convention, les parties conviennent de se concerter mutuellement et dans la mesure du possible sur la sélection initiale des étudiants, l’affectation des enseignants, le contenu pédagogique, les modules et le plan d’études du mastère. La FTAV fera de son mieux pour faciliter l’accès aux stages pour les étudiants afin de leur garantir le meilleur encadrement possible, que ce soit dans des agences de voyages ou au sein d’établissements hôteliers. Ces articles stipulent que les parties sont tenues d’œuvrer conjointement pour organiser des manifestations comme les colloques ou les séminaires de recherche.

De même, sur le plan pratique, la FTAV permettra à des étudiants d’assister à ses réunions ou à ses assemblées générales afin de donner à la formation un aspect plus concret. Elle mettra également à la disposition de la bibliothèque de la FSEGN une copie de ses publications que les étudiants du mastère pourront consulter. Par ailleurs, un représentant régional de la FTAV sera systématiquement invité dans les réunions qui sont organisées par la FSEG de Nabeul lorsque celles-ci se rapportent au mastère. La FSEGN est également tenue d’afficher le logo de la FTAV sur son site web et sur toutes les publications externes rattachées au mastère.

Des accords qui, somme toute, s’appuient aussi bien les uns et les autres sur une entente mutuelle et un échange de bons procédés entre les deux signataires. La convention de partenariat entre la FTAV et la FSEG de Nabeul a été conclue pour l’année universitaire 2014-2015 et pourra être renouvelée par tacite reconduction. Cette initiative s’effectue dans une démarche volontaire et pragmatique avec comme principal objectif une meilleure professionnalisation du secteur touristique afin de l’aider à se moderniser et à sortir de son état léthargique.

L’outgoing s’invite

Les cosignataires ont profité de cette occasion pour manifester leur exaspération, voire leur désaccord total sur l’affaire de l’enveloppe dédiée à l’activité de l’outgoing plafonnée par la Banque centrale de Tunisie (BCT). « C’est une mesure scandaleuse et on espère l’annulation rapide de cette décision. Proportionnellement aux gains dégagés par l’activité touristique, il faudrait une enveloppe de pas moins de 35 millions de dinars pour répondre aux besoins de l’outgoing », a lâché de manière excédée Mohamed Ali Toumi. Et pour appuyer la position du président de la FTAV et affirmer davantage que la pilule a beaucoup de mal à passer, Rached Bouaziz, a présenté à l’auditoire une analyse économique pertinente, chiffres à l’appui, en expliquant que le gouverneur de la BCT tient un « discours littéralement destructeur pour l’économie tunisienne. L’Etat est en train de freiner l’activité du tourisme à travers cette mesure puisque l’outgoing est une niche très importante pour ce secteur. Nous allons carrément vers le protectionnisme », a déclaré sur un ton irrité le doyen de la FSEGN.

Et pour illustrer ses déclarations, il a ajouté que depuis 2011, le nombre de jours d’importations s’est stabilisé à 100 jours tout en sachant que nos réserves de change en devises, au 28 octobre 2014, s’élèvent à 13 089 millions de dinars. « Par conséquent, nous sommes bien loin de la situation catastrophique que le gouverneur de la BCT veut nous laisser croire »a encore ajouté le doyen.

K.M



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Zohra Driss sous la coupole du Bardo

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Elle a été élue dans sa circonscription de Sousse lors des dernières élections législatives. Zohra Driss va siéger à la nouvelle Chambre des Députés sous la bannière Nidaa Tounes.

Elle devient ainsi la seconde professionnelle du secteur à être députée (après Abderrazak Cheraiet) pour un mandat de 5 ans.

Zohra Driss est actuellement à la tête de 3 hôtels à Sousse, le Tour Khalef, l’Impérial Marhaba et le Diar El Andalous, outre ses activités dans d’autres domaines, notamment l’agronomie et au sein de l’UTICA (en tant que présidente du Comité Tunisie-France).

Issue d’une grande famille d’hôteliers (fille de M’Hamed Driss, fondateur entre autres de la chaîne Marhaba), elle sera à n’en pas douter l’un des porte-paroles et des porte-drapeaux de tout un secteur. Elle a d’ailleurs manifesté à plusieurs reprises son attachement à une politique fiscale moins rude à l’égard de l’hôtellerie.

Les professionnels attendent d’ailleurs beaucoup d’elle pour porter leurs messages aux autres élus du peuple.



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Kébili dans le vif de sa saison touristique

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Elle fait partie des destinations prisées par les touristes en automne : Kébili. Entre oasis et désert, elle représente un lieu phare et incontournable de toute la région du Sud-Ouest.

Seulement voilà, au démarrage de la saison touristique dans la région,  les agences de voyage à Kébili annoncent une régression importante au niveau des réservations. La clientèle française en est la plus concernée par ce désistement. 40 % de baisse de fréquentation entre septembre 2014 et septembre 2013.

Les raisons, dites et redites, sont désormais parfaitement bien assimilées… Ce qui ne veut pas dire que les professionnels du tourisme sont en train de baisser les bras ou de se laisser engloutir sous des perspectives fatalistes. Bien au contraire, la délégation régionale du tourisme de Kébili, et pour ne citer qu’elle, est en train de décupler d’efforts pour améliorer les conditions d’accueil et d’hygiène dans la région.

L’étroite collaboration avec les municipalités, l’augmentation des contrôles dans les hôtels et la sanction des dépassements sont de mise. Ne perdons pas à l’esprit que dans un mois le gouvernorat de Kébili accueillera le festival international des dattes et celui du Sahara qui se déroulera à Douz. Au mois de mars 2015, sera aussi célébré le festival du Printemps du Sahara à Ksar Ghilane.

Des événements qui sont supposés requinquer la fréquentation touristique dans cette région et dans un contexte où l’on a plutôt besoin de voir pour y croire.

Quelques chiffres du Sud-ouest… les Tunisiens en tête !

Selon les dernières statistiques fournies par le commissariat régional au tourisme, depuis le début de l’année 2014 et jusqu’au 20 septembre dernier, le nombre de nuitées enregistrées dans les hôtels de la région a été de 147 500 nuitées. 132 000 touristes s’y sont rendus durant cette période avec en tête des touristes tunisiens dont le chiffre s’élève à 27 000. Suivent par ordre décroissant les touristes russes (24 000), français (14 000), allemands (12 000) et italiens (10 000).

 



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MICE : le réseau Ovation s’implante en Tunisie

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Le réseau international Ovation, un des majors mondiaux dans le tourisme d’affaires, de congrès et d’incentives à travers ses bureaux et représentations dans 126 pays, vient d’ajouter la Tunisie à ses destinations en nouant un partenariat stratégique avec Iris Events, branche MICE d’Iris Tours.

Cette affiliation, précise le directeur général d’Iris Events et Iris tours Jamel Bel Haj Yahia, « ouvre de nouvelles perspectives non seulement pour Iris Events mais aussi pour la destination Tunisie qui démontre qu’elle n’a rien perdu de son attractivité sur le marché MICE mondial ».

Il est à signaler que la sélection d’Iris Events répondait aux nombreuses exigences d’Ovation dont notamment :

– le professionnalisme du management,

– une offre diversifiée de toutes les facettes du secteur MICE,

– la sécurité lors de l’accompagnement des projets,

– les réalisations des grands projets internationaux et les réponses aux divers cahiers des charges sur l’international pour la destination Tunisie,

– l’analyse des supports de communication, brochures, site web et publication sur l’international,

– la présence sur le marché international à travers des représentants, diverses publications et des participations aux salons spécialisés.

 



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Les fédérations professionnelles du tourisme surfent sur l’enthousiasme post-élections

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Les diverses réactions occidentales à l’égard de la Tunisie semblent redonner du baume au cœur des professionnels du tourisme tunisien.

Les deux fédérations professionnelles du tourisme, la FTH et la FTAV, par la voix de leurs présidents respectifs, Radhouane Ben Salah et Mohamed Ali Toumi, ont rendu public aujourd’hui un communiqué dans lequel ils se félicitent du « succès retentissant des premières élections législatives de l’histoire de la Tunisie ».

La FTH et la FTAV saisissent cette occasion pour « réinviter leurs chers partenaires du secteur touristique international à redonner confiance à un pays qui a toujours accueilli, à bras ouverts, les touristes des 4 coins du monde ». En d’autres termes, il s’agit d’un appel aux opérateurs touristiques internationaux mais aussi aux clients qui avaient délaissé la destination de revoir leur position à l’égard de la Tunisie.

« A l’orée de cette phase de transition, les professionnels tunisiens du tourisme souhaitent voir se raffermir de nouveau les liens de partenariat et de confiance et entamer une nouvelle ère de collaboration et d’échange fructueux » soulignent encore les fédérations professionnelles du tourisme dans le même communiqué.



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Un timbre à 1000 dinars pour les voyageurs fréquents

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[iSpeechWebReader text=’Le ministère des Finances a apporté de nouvelles explications hier par le biais l’un de ses cadres, Habiba Louati (directrice des Etudes et de la Législation fiscale au sein du ministère), au sujet du nouveau timbre de voyage. Intervenant sur les ondes de la radio Mosaïque FM,  Habiba Louati a officiellement confirmé qu’effectivement, dans le projet de loi de Finances 2015, il est question de la mise en place d’un nouveau timbre de voyage d’une valeur de 1000 DT pour les voyageurs fréquents (résidents en Tunisie).

Selon l’explication fournie, ces derniers ne seraient plus astreints à s’acquitter du timbre de 60 dinars à chaque sortie du territoire tunisien et pourraient bénéficier d’un timbre-forfait d’une valeur de 1000 DT par an.

Ce timbre serait donc rentable à partir de 16 voyages par an et dispenserait ses usagers de renouveler à chaque fois leurs passeports faute de pages vierges. La mesure touche en premier lieu les hommes d’affaires  et les professionnels du tourisme, aussi bien hôteliers qu’agents de voyages, appelés à voyager très régulièrement à l’étranger.’]

Le ministère des Finances a apporté de nouvelles explications hier par le biais l’un de ses cadres, Habiba Louati (directrice des Etudes et de la Législation fiscale au sein du ministère), au sujet du nouveau timbre de voyage. Intervenant sur les ondes de la radio Mosaïque FM,  Habiba Louati a officiellement confirmé qu’effectivement, dans le projet de loi de Finances 2015, il est question de la mise en place d’un nouveau timbre de voyage d’une valeur de 1000 DT pour les voyageurs fréquents (résidents en Tunisie).

Selon l’explication fournie, ces derniers ne seraient plus astreints à s’acquitter du timbre de 60 dinars à chaque sortie du territoire tunisien et pourraient bénéficier d’un timbre-forfait d’une valeur de 1000 DT par an.

Ce timbre serait donc rentable à partir de 16 voyages par an et dispenserait ses usagers de renouveler à chaque fois leurs passeports faute de pages vierges. La mesure touche en premier lieu les hommes d’affaires  et les professionnels du tourisme, aussi bien hôteliers qu’agents de voyages, appelés à voyager très régulièrement à l’étranger.



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Ils n’auront plus besoin de visa s’ils viennent en touristes en Tunisie

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Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, rendu public mardi 28 octobre, les touristes chinois et indiens visitant la Tunisie dans le cadre de voyages organisés seront désormais exemptés de visa d’entrée.

Le communiqué précise que ceux-ci « doivent remplir deux conditions : avoir des documents de voyages en cours de validité et des réservations d’hôtels prépayées ». Selon la même source, seuls les voyages organisés seront concernés par cette mesure puisque les formalités d’entrée sur le territoire tunisien seront toujours appliquées pour les ressortissants des deux nationalités « désireux de visiter la Tunisie hors du cadre des voyages organisés ».

Le porte-parole du MAE avait indiqué que cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’encouragement du secteur touristique.

Il est à rappeler que la FTAV notamment avait formulé maintes demandes à sa tutelle aux fins de revoir les procédures d’entrée en Tunisie pour les ressortissants de nouveaux marchés (notamment le marché chinois). Une telle mesure ne manquera donc pas de profiter à  plusieurs voyagistes tunisiens et d’en encourager d’autres à viser ces deux marchés dont le potentiel est de toute évidence très  important.



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A l’approche du WTM, le marché anglais à l’ordre du jour

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A quelques jours du World Travel Market (WTM), le plus gros salon touristique professionnel en Grande-Bretagne qui se déroulera du 3 au 6 novembre 2014 à Londres, la Fédération tunisienne des agents de voyages (FTAV) a organisé hier une petite table ronde réunissant quelques professionnels du tourisme et du secteur aérien. L’objectif de ce workshop était d’analyser l’évolution actuelle du marché anglais, d’en relever les défaillances et, surtout, d’apporter les recommandations nécessaires pour y remédier.

Il a été rappelé lors de cette réunion que malgré un climat socio-économique trouble, le nombre de touristes anglais venus en Tunisie entre janvier et octobre 2014 a augmenté de 20,4 % par rapport à l’année précédente, dépassant ainsi le nombre de touristes allemands et laissant présager une belle saison pour l’été 2015. Le marché anglais est un marché très spécifique où les prix sont négociés beaucoup vers le bas et l’exigence en termes de qualité de service est très forte.

Cependant et malgré cette évolution favorable, les intervenants ont été unanimes sur le manque de notoriété de la Tunisie aux yeux des Britanniques. Une notoriété qui bat de l’aile à cause d’une image ternie suite à des événements endogènes et d’autres exogènes que la destination Tunisie a subis de plein fouet.

Il va sans dire qu’au niveau des recommandations prodiguées, le rétablissement de l’image de la Tunisie fut pour les intervenants la principale priorité sur laquelle il est nécessaire de travailler. Il faudrait, entre autres, améliorer la qualité de nos produits, assurer des conditions optimales de sécurité dans les hôtels et les circuits et résoudre le problème endémique du harcèlement dont se plaint la grande majorité des touristes anglais. L’organisation de méga-tours a été fortement conseillée et le développement de segments de marchés à haute valeur ajoutée (comme les séniors et le golf par exemple) vivement recommandé. Les agents de voyages devraient également inclure beaucoup plus de circuits dans leurs brochures et inciter le touriste à sortir de son lieu d’hébergement.

O.K



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Abderrazak Cherait : un hôtelier au Parlement

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Grâce à la victoire de sa liste indépendante « Pour la gloire du Djérid », aux élections législatives du 26 octobre, avec 13,6% de voix (2e derrière Ennahdha), Abderrazak Cherait, 77 ans, va théoriquement faire son entrée à la future Chambre des députés. L’inoxydable investisseur touristique à Tozeur et ancien maire de la ville (1995-2008) va donc faire partie des rares professionnels du tourisme à avoir décroché une place au Parlement et se fera sans aucun doute l’avocat de tout le secteur, tout au moins celui de la région du sud-ouest.

Dans son programme électoral, Cherait avait axé sa communication sur les volets social et économique avec la promesse de la relance de l’investissement via des décisions « courageuses et révolutionnaires ».

Le complexe culturel qui porte son nom à Tozeur, fermé depuis 2011, pourrait  rouvrir au mois de décembre prochain.



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En 24h, la France refait de la Tunisie une destination « fréquentable »

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24h à peine après les élections législatives tunisiennes qui ont enregistré la victoire d’un parti démocrate, le ministère français des Affaires étrangères a immédiatement réagi sur son site et totalement modifié sa position à l’égard de la Tunisie. « La transition démocratique et la stabilisation de la situation politique et sécuritaire en Tunisie créent un contexte favorable aux projets de déplacements touristiques ou professionnels dans le pays » a affirmé le Quai d’Orsay dans une mise à jour de son site aujourd’hui.

Plus tôt dans la journée, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, déclarait : « les Tunisiens ont franchi hier un cap historique. Ils offrent la preuve que la démocratie est possible sur tous les continents et dans toutes les cultures ».

Du côté des tour-opérateurs français, il semblerait également que les réactions favorables aient été nombreuses. La filière touristique tunisienne n’attend d’ailleurs plus qu’une chose: que le marché français reprenne au plus vite.

 



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Le premier Traveltodo Village voit le jour à l’Africa Jade

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Pour ses 10 ans, l’agence de voyages en ligne spécialiste du tourisme local ajoute une nouvelle corde à son arc.

C’est un nouveau label hôtelier avec lequel il va falloir désormais compter dans le paysage touristique tunisien. L’agence de voyages Traveltodo s’apprête à développer sa propre marque hôtelière qui s’appellera Traveltodo Village. Et le premier établissement à être labellisé sera l’hôtel Africa Jade à Korba à compter du 1er novembre 2014.

« Jusqu’à présent, les Tunisiens dans les hôtels étaient considérés comme des clients parmi d’autres, explique Tarek Lassadi, directeur général de l’agence Traveltodo. Désormais, il ne le sera plus étant donné que l’expérience client débutera à la réservation pour se poursuivre tout au long du séjour ». Le concept Traveltodo Village s’adresse donc à la clientèle touristique locale. Traveltodo commercialisera l’hôtel en exclusivité sur le marché tunisien. « Traveltodo Village est en fait la combinaison de tout ce que le client tunisien est en droit d’attendre de son séjour avec une obsession de notre part de le satisfaire en ne nous limitant plus à lui fournir une simple réservation hôtelière mais en participant activement à la confection de son séjour et à la nature du produit dont il bénéficiera ».

Pour ce faire, Traveltodo a élaboré un cahier des charges énumérant tout un ensemble de services et de produits que l’hôtel se devra de fournir pour pouvoir prétendre au label Traveltodo Village. Et le premier établissement à avoir su répondre aux conditions du cahier des charges est l’Africa Jade de Korba.

Plusieurs types de clientèles

Pour affiner son concept, Traveltodo a disséqué le comportement de sa clientèle en catégories : couples, enfants et séniors. Sur la base des attentes de chacun, le concept a été élaboré. « Nous avons confectionné pour chaque catégorie une chaussure à son pied, explique encore le patron de l’agence. « Nous avons mis en place une véritable stratégie pour les enfants avec des mini-clubs dirigés par de véritables professionnels d’une part et, d’autre part, avec des équipements haut de gamme tels que les consoles de jeux les plus modernes et des connections internet… ». Pour les adultes, les spectacles en soirée seront également personnalisés avec des shows d’humoristes et des concerts donnés par des artistes tunisiens. Pour les séniors, nous leur offriront par exemple des remises de 20% sur les tarifs de séjour en semaine, outre une offre de prestations qui leur sera spécialement dédiée : jeux de société, pétanque, bridge…et mise à disposition d’aide-soignante en cas de besoin, encadrement personnalisé pour les personnes à mobilité réduite, etc.

« Le Tunisien se sentira désormais dans les Traveltodo Village comme le serait un Allemand dans un club affichant un label allemand » souligne T. Lassadi, qui assure qu’un chef de village Traveltodo sera sur place H24 et 7j/7 qui se placera comme interface entre le client et l’hôtel. « Nous disposerons dans notre premier village de personnel dédié qui s’appelleront les ‘anges gardiens’ et qui seront à Traveltodo ce que par exemple les GO sont au Club Med ».

L’expérience Traveltodo Village sera développée dans une première étape uniquement sur l’Africa Jade à Korba. Mais pour Tarek Lassadi, il s’agit de faire réussir cette première expérience et d’en mesurer les résultats tout d’abord avant d’étendre le concept ailleurs.

Et quand on sait que le Tunisien aime être particulièrement cajolé quand il est en vacances, il est fort à parier que le concept plaise et  fasse des heureux.

Hédi HAMDI



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Le ministère du Tourisme réagit au dossier de l’outgoing

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Dans un communiqué ambigu publié sur sa page Facebook hier, le ministère du Tourisme a réagi à la manifestation organisée par les agences de voyages spécialisées dans l’outgoing devant le siège du département l’avant-veille (lire).

Dans ce communiqué, le ministère du Tourisme déclare que « suite à la décision de plafonner la prime de l’Outgoing à 20 millions de dinars par une décision émanant du CIM du 10 juillet 2014, un sit-in de contestation de certains représentant d’Agences de voyages et de membres de la Fédération Tunisienne des agences de voyages ( FTAV)  a été effectué devant le siège du ministère du Tourisme, mardi 21 octobre 2014 au cours de la matinée. Le ministère du Tourisme prend acte de cette contestation et invite tous les concernés à plus de dialogue et de concertation. 

Il est à noter que cette décision découle d’un Conseil Interministériel (CIM)  relatif à une meilleure gestion des flux de devises dans différents secteurs économiques du pays. Cette décision a été présentée et discutée lors d’une séance de travail entre la ministre du Tourisme et son équipe avec le Bureau Exécutif de la FTAV, le 18 juillet 2014 et en présence d’un représentant de la Banque Centrale de Tunis (BCT).

Bien que surpris de l’étonnement de la FTAV, le ministère du Tourisme est en train d’organiser une série de réunions avec  la BCT et la FTAV pour un meilleur dialogue. Il s’agit en fait de veiller pour une meilleure gouvernance s’agissant du respect de la situation monétaire en devises du pays et de l’intérêt des agences de voyages ».

 



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One Resort prépare un nouvel hôtel à Monastir

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La société de gestion hôtelière Our co Tourisme Services, qui exploite l’enseigne One Hotels & Resorts, s’apprête à ouvrir son 2e établissement à Monastir.

Il s’agit d’un hôtel appartenant à la société Dkhila (groupe STB) d’une capacité de 486 chambres réparties en bungalows. Mohamed Daoud, patron de la société, a annoncé avoir pris l’hôtel en location pour une période de 15 ans et qu’il va procéder à un investissement de 13,5 MD pour la rénovation des bungalows et faire passer l’hôtel en 4 étoiles.

Un parc aquatique sera également construit dans la perspective de la réouverture de l’établissement en mai 2015. L’hôtel s’appellera désormais One Resort Aqua Park & Spa et s’ajoutera à un autre établissement à proximité géré par la même société, le One Resort Monastir. Rappelons qu’avant sa fermeture il y a deux ans, l’établissement était exploité par la chaîne Thalassa sous l’appellation Thalassa Village.



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One Resort prépare un nouvel hôtel à Monastir

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La société de gestion hôtelière Our co Tourisme Services, qui exploite l’enseigne One Hotels & Resorts, s’apprête à ouvrir son 2e établissement à Monastir. Il s’agit d’un hôtel appartenant à la société Dkhila (groupe STB) d’une capacité de 486 chambres réparties en bungalows.

Mohamed Daoud, patron de la société, a annoncé avoir pris l’hôtel en location pour une période de 15 ans et qu’il va procéder à un investissement de 13,5 MD pour la rénovation des bungalows et faire passer l’hôtel en 4 étoiles.

Un parc aquatique sera également construit dans la perspective de la réouverture de l’établissement en mai 2015. L’hôtel s’appellera désormais One Resort Aqua Park & Spa et s’ajoutera à un autre établissement à proximité géré par la même société, le One Resort Monastir.

Rappelons qu’avant sa fermeture il y a deux ans, l’établissement était exploité par la chaîne Thalassa sous l’appellation Thalassa Village.



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myGo, le provider qui débarque en Tunisie en plein orage

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En pleine crise du secteur de l’outgoing, myGo est un nouveau provider qui fait son entrée sur le marché du voyage en Tunisie.

Lancé officiellement le weekend dernier, il s’agit d’un grossiste qui propose aux agences de voyages une panoplie de services allant du billet d’avion à la réservation d’hôtel en passant par les croisières et les transferts partout dans le monde avec mise à jour des tarifs et des disponibilités en temps réel.

« Nous sommes les moins chers parmi les comparateurs de 35 fournisseurs » assure Abderrahmane Saâdouni, PDG de myGo Worldwide. En tout, cette centrale BtoB uniquement destinée aux professionnels se dit en mesure de fournir des réservations dans plus de 460.000 hôtels situés dans 136 pays et traite environ 8000 réservations par mois.

Pour Mohamed Jamil Benzina, directeur général de myGo Tunisie, la problématique du blocage des transferts en devises ne se pose pas pour l’instant étant donné que la maison-mère de l’entreprise est basée en Belgique.

« Notre stratégie, c’est de proposer un produit international diversifié, avec des tarifs compétitifs et bien négociés, la disponibilité immédiate en ligne et une assistance client 24/24 et 7/7, tout en garantissant le meilleur rapport qualité-prix et la satisfaction totale de nos partenaires » assure de son côté Mohamed Zouaoui, contracting et Yield Manager MyGo Tunisie.

Les hôtels tunisiens ont été approchés pour intégrer leurs offres dans cette centrale, avec la promesse de « référencement et visibilité à l’échelle internationale, de paiement cash » etc.

« Après la signature du contrat de collaboration, l’hôtelier aura un login et un mot de passe sur notre plateforme et pourra à tout moment, via notre extranet, fermer ou ouvrir les ventes, augmenter ou diminuer les tarifs, activer ou désactiver les promotions; ce qui fait que l’hôtelier lui-même aura la responsabilité de la commercialisation et la vente de ses produits sur notre centrale ciblant plus de 2500 agences de voyages et tour- opérateurs autour du monde » souligne encore M. Zouaoui.



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La FTAV sort l’artillerie lourde contre le ministère du Tourisme

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Le divorce entre la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) et le ministère du Tourisme semble inéluctable. Dans un communiqué au vitriol publié aujourd’hui, la FTAV paraît très remontée contre la ministre du Tourisme. Sans la nommer explicitement, le communiqué cible de toute évidence Amel Karboul en usant de termes rarement vus dans les échanges entre la profession et l’administration du Tourisme.

Le communiqué de la FTAV intervient en réponse à un autre communiqué posté sur la page Facebook du ministère du Tourisme hier (lire) et dont le contenu a provoqué l’ire des agences de voyages. Pour mesurer le poids des mots, voici le communiqué dans son intégralité :

« La Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV) a pris connaissance avec stupéfaction du contenu du communiqué de presse du ministère du Tourisme publié sur sa page officielle Facebook le 23 octobre 2014 relatif au dossier de l’outgoing et consécutif à la manifestation pacifique de protestation organisée le 21 octobre devant le siège du ministère du Tourisme par les agences de voyages pratiquant cette activité.

La FTAV se dit indignée par la nature des propos contenus dans le dit communiqué qui sont totalement erronés et destinés à induire en erreur l’opinion publique et les professionnels.

La FTAV confirme que suite à sa propre demande, il y a bien eu une réunion au ministère du Tourisme le 18 juillet 2014 mais que l’ordre du jour portait sur la présentation des membres élus au sein du nouveau bureau et à la discussion de problèmes touristiques des régions de l’intérieur en présence des présidents des fédérations régionales. Il se trouve que lors de cette réunion, le ministère du Tourisme avait bel et bien invité un représentant de la Banque centrale de Tunisie (BCT) mais que la question de l’outgoing a à peine été effleurée. A aucun moment, il n’y a eu concertation concernant l’enveloppe outgoing, à aucun moment, la décision du Conseil interministériel de plafonner cette enveloppe n’a été communiquée officiellement et aucune réunion de concertation n’a eu lieu avant le 16 septembre, date de l’annonce officielle de la décision via la BCT.

La FTAV se dit donc interloquée que l’administration du Tourisme, supposée être un modèle de droiture et de crédibilité, en arrive à tenter de déformer la réalité, oubliant au passage que les intérêts du tourisme tunisien sont communs à tous, administration et profession.

La consternation de la FTAV est d’autant plus grande que la réaction du ministère du Tourisme intervient suite à la manifestation pacifique et structurée organisée par les agences de voyages touchées et qui n’était que l’expression démocratique d’une inquiétude d’un secteur en détresse. De toute évidence, le ministère du Tourisme n’a pas mesuré cette expression démocratique à sa juste valeur et a préféré rejeter la responsabilité sur autrui  au lieu de tendre la main et d’écouter les doléances exprimées par ces professionnels dont le gagne-pain est actuellement menacé.

La FTAV souligne qu’elle a transmis 4 courriers (les décharges du bureau d’ordre central en témoignent)  adressés à la ministre du Tourisme dès lors qu’elle a été informée de la décision de la BCT.

Cette pseudo-amnésie qui semble toucher de plus en plus le ministère du Tourisme est aujourd’hui interprétée par les adhérents de la FTAV comme un refus de l’administration d’assumer les responsabilités qui lui incombent et d’un double-langage extrêmement déplacé dans une relation où le dialogue de haut niveau est supposé être de mise.

En désespoir de cause et face à l’accumulation des aberrations constatées ces derniers temps dans plusieurs affaires et dont le dossier de l’outgoing ne constitue qu’une goutte dans l’océan du tourisme tunisien, la FTAV regrette de devoir répondre au communiqué du ministère du Tourisme au lieu de consacrer son énergie à des problèmes plus stratégiques dans le contexte actuel de la Tunisie ».



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Vers quelles destinations les Français vont-ils partir ?

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Les réservations du mois de septembre en France sont quasi stables en passagers mais en baisse de 5% en volume d’affaires par rapport à septembre 2013, soit une tendance contraire à celle de septembre 2013, où les départs étaient globalement à la hausse par rapport à septembre 2012, de 4% en passagers et de 1% en volume d’affaires.

Le recul des réservations vers les destinations long courrier, qui se traduisent par des baisses de 14% en passagers et de 12% en volume d’affaires, contraste avec la bonne tenue de l’activité de distribution de voyages vers les destinations moyen courrier et la France, qui augmentent respectivement de 5% et 2% en passagers et de 2% et 1% en volume d’affaires.

La tendance des départs au mois de septembre est orientée à la baisse, de 8% en passagers et de -2% en volume d’affaires par rapport à septembre 2013, soit une tendance opposée à celle observée en septembre 2013, où les départs étaient globalement à la hausse de 1% en passagers, mais avec un volume d’affaires en recul de 2% par rapport à septembre 2012.

Cette tendance défavorable se vérifie en nombre de passagers, quel que soit le type de destination, plus nettement encore pour la France et le long courrier, que pour les destinations moyen courrier.

Moyen courrier

Seul parmi les principales destinations moyen courrier, le Maroc voit ses prises de commande orientées à la baisse, et très fortement puisque de 19% en passagers et de 17% en volume d’affaires. La Grèce par contre enregistre une forte hausse de +48% en passagers et 51% en volume d’affaires. Les réservations vers l’Espagne, l’Italie et la Tunisie sont également orientées à la hausse.

Les départs vers les destinations sud européennes, à savoir l’Espagne et l’Italie enregistrent une baisse sensible, respectivement de 9% et de 10% en passagers. La Grèce, quant à elle, tire son épingle du jeu, avec des départs quasi stables en passagers et un volume d’affaires en hausse de 5%. Pour les destinations nord africaines, la tendance des départs vers la Maroc est en baisse importante de 19% en passagers et -12% en volume d’affaires. L’activité de distribution de voyage vers la Tunisie est, par contre, stable en passagers, mais en hausse de 4% en volume d’affaires.

L’évolution de la structure des délais de réservation des départs de septembre va dans le sens d’une progression de 3 points de la part relative des réservations précoces à plus de trois mois du départ par rapport à septembre 2013. La structure des durées de séjour varie peu par rapport à celle des départs de septembre 2013, avec deux tiers de moyens séjours de 5 à 12 nuits.

France

Les réservations vers la France métropolitaine sont en hausse de 7% en passagers et de 12% en volume d’affaires. En ce qui concerne l’outre-mer, les prises de commande vers la Réunion sont orientées à la hausse, à la différence de celles à destination des Antilles Françaises et de la Polynésie Française qui sont orientées à la baisse, fortement pour les Antilles.

Les départs vers la France métropolitaine sont à la baisse de 12% en passagers et de 13% en volume d’affaires. Pour les autres destinations françaises, la Polynésie Française affiche une forte hausse de 48% en passagers et 55% en volume d’affaires. La Réunion est également en hausse de 3% en passagers, mais avec un volume d’affaires en baisse de 6%. À l’inverse, les Antilles Françaises enregistrent, quant à elles, une baisse de l’ordre de 21% en passagers, mais avec un volume d’affaires stable.

La structure des délais de réservation s’infléchit en faveur des réservations de dernière minute, qui gagnent 4 points par rapport à septembre 2013. La part des courts séjours se renforce par ailleurs, passant de 61% à 65%, au détriment des longs et moyens séjours.

Long courrier

Les réservations vers la République Dominicaine et le Mexique sont orientées à la hausse. À l’inverse, les États-Unis et la Thaïlande affichent une baisse des prises de commande, fortement pour la destination nord américaine avec -49% en passagers. Les réservations pour l’Ile Maurice progressent d’un point en passagers, mais avec un volume d’affaires en recul de 11%.

Les départs vers les principales destinations long-courrier sont orientés à la baisse en passagers et en volume d’affaires, à l’exception de l’Indonésie, qui affiche une stabilité de départs en passagers, et une hausse de 2% en volume d’affaires. Les États-Unis, première destination long courrier, constituent un cas atypique, avec une tendance opposée entre le recul sensible du nombre de passagers, et la tendance à la hausse en volume d’affaires.

La structure des délais de réservations des départs de septembre vers les destinations moyen courrier va dans le sens d’une anticipation accrue, avec 69% de réservations à plus de 3 mois du départ, contre 64% en septembre 2013. La part des longs et moyens séjours se renforce par ailleurs au détriment des courts séjours.

 Perspectives pour octobre

Le cumul à fin septembre des réservations vers la France métropolitaine pour le mois d’octobre est en hausse par rapport à 2013, de 25% en passagers et de 40% en volume d’affaires. Pour le moyen courrier, le cumul des réservations à fin septembre pour des départs en octobre est en hausse de 4% par rapport à 2013 en passagers et en volume d’affaires. A l’inverse, les perspectives sont moins favorables pour le long courrier. En effet, le cumul à fin septembre des réservations pour octobre est en baisse de 2% en passagers mais avec un volume d’affaires en hausse de 5%.

Toutefois, la tendance finale des départs d’octobre pourrait s’écarter sensiblement de ces chiffres, compte tenu de la part des réservations effectuées lors du mois de départ pour chaque type de destination, qui était en octobre 2013 de l’ordre de 44% pour la France métropolitaine, 17% pour le moyen courrier et 11% pour le long courrier.

 



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Ils découvrent les environs de Tunis en pédalant

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La compagnie MSC Croisières organise sa 6ème édition de l’opération Croisière de Cyclisme du 19 au 23 octobre 2014. Les croisiéristes participants découvrent les villes d’escales (Rome, Palerme, La Goulette et Valence) en pédalant sur leurs bicyclettes. Les groupes sont formés selon la longueur et la difficulté du circuit et une assistance technique est disponible durant toutes les excursions.

Dans ce cadre, 137 cyclistes participants ont fait escale au port des croisières de la Goulette le 21 octobre 2014. A 7h30, ils ont pris le départ en vélo à la découverte de la ville. Vêtus de maillots roses, ils se sont rendus à La Goulette (terminal de croisière), au Golf Résidence de Gammarth, à La Marsa puis Carthage avant de rejoindre au bout de deux heures le village touristique de croisière Goulette Village Harbor.

L’évènement a compté la présence de quatre cyclistes professionnels appartenant à l’organisation « Giro d’Italia Team Organization ». Cet évènement a été organisé conjointement par le magazine sportif italien La Gazzetta Dello Sport et l’agence de voyage en ligne Viaggi E Cultura.

 

 



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Tunisair Express dévoile les nouveautés de sa saison hiver

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La compagnie aérienne Tunisair Express, filiale du groupe Tunisair, a annoncé l’introduction de plusieurs nouveautés dans sa programmation hiver qui débute le 25 octobre courant.

Tout d’abord au niveau des vols intérieurs, Tunisair Express assure que « tous les efforts seront déployés pour répondre à la demande de ses clients, notamment sur son axe principal Tunis-Djerba (lequel a enregistré jusqu’à 7 fréquences quotidiennes au cours de l’été dernier) ».

Sur Tozeur, Tunisair Express maintient ses engagements avec un vol quotidien dans le cadre du soutien et des avantages accordés par le ministère du Transport (exonération de certaines redevances aériennes et aéroportuaires) et le ministère du Tourisme. Et pour encourager la clientèle touristique locale et internationale à se rendre dans cette région, la compagnie soutiendra la démarche des agences de voyages qui proposeront des packages (avion+transferts+hôtel+ excursions) à des prix très attractifs.

A l’échelle internationale, il a été décidé cet hiver de maintenir le même nombre de fréquences sur les destinations régulières Palerme et Malte que celles de l’été écoulé, à savoir 4 vols par semaine pour la première destination et 3 sur la seconde.

Mais c’est aussi sur le charter que la compagnie entend se développer (sur la France, l’Italie et certains pays d’Europe centrale et de l’Est) avec un ambitieux projet de vols au départ de Djerba notamment pour répondre aux besoins de certains tour-opérateurs.

Pour l’année 2015, Tunisair Express prévoit l’ouverture à partir du mois d’avril prochain d’une nouvelle ligne régulière Tunis-Catane qui sera opérée 2 fois par semaine et ce afin de consolider sa présence sur la Sicile.

« L’amélioration des services et des prestations ne seront pas en reste et demeure au cœur des priorités de la compagnie » souligne encore le communiqué. A ce titre, Tunisair Express s’apprête à déployer une nouvelle version de son site web qui offrira plus de services et plus de facilités à ses passagers pour la réservation et l’achat de leurs billets en ligne. De même qu’il sera bientôt possible d’effectuer son web-check-in avant de venir à l’aéroport, ce qui est de nature à faciliter les différentes étapes du voyage.

Tunisair Express opère avec une flotte composée d’appareils de types Bombardier CRJ 900 et ATR 72-500 qui répondent à la nature de son trafic, régulier international de proximité, charter et vols domestiques (Djerba, Sfax, Tozeur, Gafsa et Gabès).



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Sous les fenêtres de Karboul, elles crient leur indignation

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Les agences de voyages spécialisées dans l’organisation de séjours à l’étranger payables en dinars tunisiens sont révoltées et le font savoir. Le 21 octobre, plusieurs centaines d’entre-elles  se sont mobilisées devant le ministère du Tourisme pour signifier à Amel Karboul, ministre du Tourisme, leur mécontentement dans le dossier dit de l’outgoing.

Sur les banderoles qui étaient brandies par les protestataires, l’on pouvait lire « Nous n’avons pas de ministre qui prend notre défense », « Nous ne demandons pas plus de 2% de ce que le secteur du tourisme rapporte en devises », mais également « Des centaines de milliards dans le secteur parallèle et rien pour le secteur officiel » ou encore « Un millier d’emplois menacés ».

Cette mobilisation exceptionnelle des professionnels du secteur du voyage est le résultat des différentes péripéties vécues dans l’affaire de l’outgoing depuis le 16 septembre dernier. Ce jour-là, la Banque centrale de Tunisie (BCT) annonçait sa décision de mettre un terme immédiat aux autorisations de transferts de devises à l’étranger au bénéfice des agences jusqu’à la fin 2014 sous prétexte que l’enveloppe de 20 MD allouée au secteur était épuisée.

Prises de courts, les nombreuses agences de voyages opérant sur ce segment se sont retrouvées dos au mur. « Nous avons des dettes contractées auprès de nos fournisseurs étrangers que nous devons régler » s’insurge Nadaa Ghozzi, directrice générale de l’agence Select Travel & Tours et représentante officielle du provider GTA en Tunisie (voir la vidéo).

Plus qu’à l’égard de la BCT, les agences de voyages en veulent surtout à leur ministre de tutelle, Amel Karboul « qui ne prend pas la défense des agences qui relèvent de son département » a-t-on entendu dans les slogans scandés lors de la manifestation. Les agences reprochent en effet à la ministre du Tourisme d’avoir volontairement caché une décision adoptée en conseil des ministres en juillet dernier et finalement révélée par la BCT  en septembre. « Il est inconcevable que du jour au lendemain, on coupe l’herbe sous les pieds d’un secteur structuré, qui travaille en toute légalité et de le paralyser de la sorte » a souligné de son côté Tarek Lassadi, directeur général de l’agence Traveltodo.

La profession est en tout cas unanime à regretter que cette décision va au contraire profiter au secteur informel et pas aux agences de voyages qui opèrent dans la transparence et selon les critères réglementaires.

De son côté, la FTAV, après avoir évalué la situation, estime à un millier le nombre d’emplois menacés suite à la décision de la BCT. « Il est du devoir de la ministre du Tourisme de soutenir les agences de voyages et de faire le lobbying nécessaire auprès du gouvernement pour défendre un secteur qui relève de son département » a déclaré de son côté Nadia Ketata, secrétaire générale de la FTAV, ajoutant que « 4 courriers ont été adressés à la ministre à ce sujet mais demeurés sans réponse ».

Aux dernières nouvelles, une délégation du ministère du Tourisme et de l’ONTT était aujourd’hui en réunion au siège de la Banque centrale pour justement traiter de la question.

Bien qu’elles n’attendent rien de concret de cette énième rencontre, les agences de voyages sont bien décidées à ne pas se laisser faire et à défendre l’activité outgoing qui constitue pour beaucoup un substitut à la baisse des arrivées touristiques en Tunisie. Leur revendication principale porte sur le déblocage immédiat de 5,5 MD pour régler leurs encours ainsi que d’une rallonge de 10 MD pour pouvoir répondre aux engagements déjà contractés jusqu’à la fin de l’année auprès de prestataires étrangers et aux yeux desquels il est fondamental de devoir rester crédibles.

Que dire sinon de ces centaines de clients tunisiens qui prévoyaient de partir à l’étranger d’ici la fin de l’année -qui pour raison professionnelle, qui pour raison médicale, qui pour des loisirs – et qui ne pourront même pas -ni réserver et encore moins- payer leur hôtel avant de partir, leur agent de voyages n’étant plus en mesure d’assurer la prestation.

Hédi HAMDI

Lire aussi:

Tunisie: nouvelle menace sur les voyages à l’étranger

 



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L’hôtel « Le Palais Bayram » ouvre bientôt ses portes au cœur de la Médina de Tunis

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 Au terme d’une rénovation de grande ampleur ayant duré près de 6 ans, le Palais Bayram, un hôtel de luxe et de prestige situé au cœur de la Médina de Tunis, ouvrira ses portes le samedi 8 novembre 2014.

Le projet a fait appel à des architectes et de nombreux artisans connus pour leur sens du respect de l’histoire et du patrimoine. C’est ainsi que l’âme du palais datant du 17ème siècle a été conservée avec la restauration des décors d’origine entre boiserie, faïence, marbre et meubles d’époque. Tous les espaces du palais ont été revus.

L’hôtel affiche ses atouts avec 17 suites de très haut standing, un spa hammam et 2 restaurants dont un biologique. Le tout combinant authenticité, luxe et écologie à quelques pas de la grande mosquée de la Zitouna.

Le Palais Bayram servira aussi aux étudiants de Vatel Tunis, école internationale de management en hôtellerie et tourisme, de lieu d’application et de pratique et ce à partir de la rentrée 2014-2015.

 O.K     

 



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Le projet « Tunisia Economic City » survivra-t-il à l’assaut des critiques qui fusent ?

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L’association « Architectes citoyens » se déchaîne contre le projet présenté il y a un mois de Tunisia Economic City. Pendant ce temps, les investisseurs annoncés seraient en train de lorgner vers le Maroc. En effet, selon des informations obtenues par Destination Tunisie, parmi les entreprises prenant part aux projets, certaines auraient d’ores et déjà exprimé leur lassitude face à la position du gouvernement tunisien dans le dossier.

Depuis son annonce officielle le 9 septembre dernier, le mégaprojet Tunisia Economic City a fait l’objet d’un tapage médiatique sans précédent. Le projet évoque une nouvelle ville révolutionnaire  sur le littoral Est tunisien. Mais pour « Architectes citoyens », une association d’architectes tunisiens, Tunisia Economic City (TEC) n’est qu’un cadeau empoisonné pour le pays et ses intérêts.

Ambigüité sur la position du gouvernement

Lors d’une  conférence de presse tenue jeudi 16 octobre à Tunis, le président de l’association « Architectes citoyens », Elyes Bellégha, a indiqué que TEC n’est qu’une nouvelle version, améliorée, d’anciens projets présentés au gouvernement tunisien depuis 2004. Le projet initial étant celui du port en eaux profondes d’Ennfidha annoncé en 2004 et réapparu en 2007 avec une version plus développée.

Pour Bellégha, les gouvernements de l’après-révolution n’ont su maintenir une position claire vis-à-vis de ce projet nonobstant son envergure et l’importance de ses effets socio-économiques « alors que Riadh Toukabri, fondateur du projet Tunisia Economic City, affirme avoir eu l’accord du gouvernement de Jebali, le gouvernement de Jomaa est venu nier tout engagement dans ce projet et c’est cette contradiction qui nous a interpelés en premier lieu », dit Elyes Bellégha. Et de rajouter que « la présence du président de l’ANC, seule autorité légale dans le pays, le jour de la conférence de présentation de TEC n’a fait qu’attiser davantage nos doutes et soupçons ».

Le président de l’association a reformulé ses interrogations dans une lettre qu’il a adressée au Chef du gouvernement, au président de l’ANC et au ministre de l’Équipement sans réussir à avoir la moindre réponse. Un mutisme total qui a conduit ce groupe d’architectes à s’orienter vers un travail d’investigation dont les résultats méritent d’être profondément étudiés.

Incongruité des chiffres 

Le président de l’association, Elyes Bellégha, accompagné de son confrère, Elyes Zahaf ont parlé de  « l’incongruité des chiffres » dans le projet TEC.

Ayant fait leurs calculs sur la base de chiffres affichés sur le site internet officiel du projet, ces architectes ont constaté « un décalage flagrant » entre ces chiffres officiels et les normes et ratios nationaux et internationaux. A titre d’exemple, ils ont fractionné le coût total du projet, estimé à 90 milliards de dinars, par sa superficie globale équivalant à 180.000 m². Ils ont déduit que le coût de construction par mètre carré (y compris l’aménagement du terrain et l’équipement) ne dépasse pas les 500 DT dans Tunisia Economic City, soit donc la moitié de la moyenne nationale estimée à 950 dinars par mètre carré pour le moyen standing (construction hormis aménagement et équipement). Voilà qui semble donc surprenant !

L’association a relevé d’autres irrégularités. Selon Elyes Bellégha, cette incongruité des chiffres aurait été atténuée si l’équipe du projet avait pris le soin de préparer une étude d’impact. Le ministère de l’Équipement, seule autorité à avoir répondu présent à l’invitation de l’association à la conférence, a affirmé, à travers l’un de ses représentants, n’avoir reçu aucune étude de ce genre et a nié par conséquent tout engagement de sa part dans ce projet.

Risques à la pelle

En fouillant dans l’historique de Tunisia Economic City, l’association s’est procuré une étude qui a été recommandée par le ministère de l’Environnement  en 2007. Il s’agit d’une étude d’impact faite pour un projet baptisé à l’époque « Développement Industriel Ennfidha Tunisie ». Un projet similaire à TEC  mais de moindre envergure.  Le travail, confié au cabinet « Eco-Ressources International », laisse voir une large palette de risques environnementaux tels que la régression de la côte, la diminution de la densité des dunes de sable, la pollution de la mer par les résidus industriels et la perte de 200 ha de la flore maritime.

En dehors des risques environnementaux, Elyes Bellégha parle d’une réelle menace pour la souveraineté de l’Etat tunisien qui ne serait désormais qu’un simple actionnaire dans un « projet de promotion immobilière » basé sur une  « superficie égale au 1/6ème de l’île de Djerba ». Ceci étant, l’association entend saisir la justice en vue d’élucider cette affaire et d’en définir les tenants et les aboutissants.

Les « architectes citoyens » disent ne s’être pas  laissés bernés par l’architecture de Tunisia Economic City et sont allés au-delà des dessins. Néanmoins, pour ceux qui voient en ce projet une opportunité inouïe pour l’économie nationale, cette polémique ne pourrait être qu’une tempête dans un verre d’eau du moment où le gouvernement imposerait ses règles du jeu et à faire prévaloir les intérêts communs du pays. Toujours est-il que le silence du gouvernement actuel ne permet ni d’affirmer ni d’infirmer les craintes d’une société civile qui épie avec vigilance le moindre avancement de  cette affaire.

Fédia Abid

Lire aussi:

« Tunisia Economic City », un projet qui donne le tournis

Annonce imminente d’un méga hyper projet en Tunisie

Quelle place pour le tourisme dans le projet «Tunisia Economic City» ?

 



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Air France annonce des changements sur son axe Paris-Tunis

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A partir du 26 octobre, Air France assurera 3 vols quotidiens vers Paris, et 5 vols par semaine vers Marseille. L’heure du premier vol du matin vers Paris est avancée à 7h10 pour permettre un aller-retour journée plus efficace (arrivée à Paris à 09h45, et retour de Paris sur le vol AF1784, qui part à 21h05).

Correspondances plus nombreuses et plus fluides

Avec un départ à 7h10, le vol quotidien AF1785 offrira davantage d’opportunités de correspondances vers de nombreuses destinations « long courrier » telles que La Havane et Bombay, ainsi que vers plusieurs villes d’Afrique comme Abuja, Douala, Lagos, Libreville, Niamey et Nouakchott.

Cet horaire avancé à 7h10 permettra par ailleurs aux passagers à destination de Montréal d’arriver à destination à 12h25 heure locale, leur permettant ainsi de profiter du reste de la journée. Il sera également possible aux passagers à destination des Etats-Unis de prendre un vol à Paris pour Atlanta, Détroit ou New York avec, une fois sur place, un grand choix de vols en correspondance vers plus d’une centaine de villes américaines comme Dallas, La Nouvelle Orléans, Las Vegas ou Orlando.

Dans un communiqué, la compagnie souligne qu’« au sein de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, Air France a œuvré, avec Aéroport de Paris, pour que les circuits de correspondances soient les plus fluides possibles. Par exemple, entre le vol d’arrivée de Tunis et le départ de la plupart des vols long-courriers, il ne sera pas nécessaire aux passagers de changer de Terminal ».



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Amel Karboul sous le coup d’un boycott ?

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La ministre du Tourisme, Amel Karboul préparerait actuellement une nouvelle campagne de communication intitulée « We are Energy » avec une nouvelle agence de relations presse étrangère.

Les fédérations professionnelles du tourisme, la FTH et la FTAV, auraient été écartées du projet et seraient sur le point de décider, dans le cas où la campagne était effectivement engagée, de boycotter définitivement la ministre du Tourisme et toutes ses activités jusqu’à la fin de son mandat.

Il semblerait toutefois que la décision de boycott n’est pas nouvelle mais que ce dernier dossier dans lequel les professionnels n’ont pas été impliqués (y compris le choix de l’agence) serait la goutte ayant fait déborder le vase.

Du côté des agences de voyages, nous croyons savoir que les dernières déclarations du gouverneur de la Banque centrale, Chedly Ayari, sur la radio Express FM le 17 octobre, n’ont pas non plus contribué à apaiser les tensions avec le ministère du Tourisme dans le dossier relatif au blocage des transferts en devises pour les voyages organisés à l’étranger.



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Christian Blanc: il prend les commandes d’une compagnie tunisienne

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Il a été désigné par le conseil d’administration de la compagnie Syphax Airlines en tant que nouveau président directeur général en remplacement de Mohamed Frikha. Christian Blanc a pris officiellement ses fonctions le jeudi 16 octobre 2014. Il sera basé 15 jours à Tunis et  15 jours à Paris au siège de la compagnie tunisienne avenue de l’Opéra.

Sa nomination à la tête de la plus jeune des compagnies aériennes privées tunisiennes a constitué une véritable surprise dans les milieux de l’aérien et du tourisme de manière générale. Cependant, au vu des difficultés évidentes de Syphax, Blanc est finalement apparu comme la meilleure chose qui puisse arriver au transporteur tunisien. Reste cependant à savoir quelles vont être ses méthodes et sa stratégie. Il est fort à parier que les autres compagnies tunisiennes, et notamment Tunisair, vont surveiller de très près ses actions.

Il semblerait par ailleurs évident que la nomination de Blanc soit le prélude à l’arrivée de nouveaux investisseurs étrangers dans le tour de table de la compagnie tunisienne.

Christian Blanc a dirigé Air France entre 1993 et 1997. Lorsqu’il était à la tête de la compagnie française, celle-ci traversait une grave crise. Il a participé à son redressement en faisant notamment adopter un plan de sauvetage par référendum interne. Il démissionne en 1997, suite à un désaccord stratégique avec le ministre des Transports, Jean-Claude Gayssot, sur le rythme de la modernisation de l’entreprise aéronautique.

Suite aux recommandations de Jacques Chirac auprès du milliardaire Rafik Hariri, il devient conseiller du groupe aérien libanais Middle East Airlines en 1998-1999. Il s’investit également dans Action contre la faim dont il est administrateur entre 1999 et 2001, période pendant laquelle il préside deux start-ups, Skygate et Harmonie.

Il a été d’un autre côté président de la banque d’affaires Merrill Lynch France entre 2000 et 2002.



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La gastronomie tuniso-française à l’honneur

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Le repas gastronomique à la française, avec ses rituels, est inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Pour l’UNESCO, cette pratique renforce l’identité collective des Français et contribue à la diversité culturelle dans le monde.

Mais les enjeux de la nutrition ne se limitent pas uniquement à la dimension culturelle. Une alimentation saine et équilibrée est nécessaire pour favoriser le développement physique et mental des enfants. C’est également essentiel pour maintenir les adultes en bonne santé.  Il est donc important de sensibiliser le public dès le niveau scolaire à ce volet déterminant de l’hygiène de vie.

La cuisine représente enfin un secteur économique qui s’étend de l’agroalimentaire au tourisme, en passant par l’hôtellerie et la restauration, des filières qui pèsent dans le PIB et qui proposent de nombreux emplois aux qualifications infiniment variées.

L’objectif de cette nouvelle édition des Journées de la gastronomie franco-tunisienne consiste à favoriser les échanges dans un domaine qui concerne aussi bien le grand public que les professionnels. Une douzaine de grands chefs français et une chef venue du Maroc vont partager leur savoir faire pendant trois jours :

Jeudi 16 octobre

Conférence à l’Institut des hautes études touristiques de Sidi Dhrif, séquences de partage avec les chefs tunisiens et les partenaires de la manifestation et show cooking.

Vendredi 17 octobre

Ateliers dans un établissement scolaire : épices et aromates, chocolat, la glace et son histoire, la cuisine moléculaire, les sens, la malbouffe ou la nutrition, le métier de demain.

Les chefs prendront leur repas avec les élèves.

Samedi 18 octobre

Les hôtels Novotel et Ibis, situés avenue Mohamed V à Tunis, accueilleront le public de 10 heures à 13 heures pour une démonstration de confection d’entrées, de plats et de desserts, qui seront réalisés en direct. Les grands chefs cuisiniers tunisiens et français partageront leurs secrets pour le plus grand plaisir des personnes présentes qui pourront goûter les mets réalisés et donner leur avis.

 

 



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Facebook aussi efficace qu’une brochure d’agence de voyages ?

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Une étude réalisée par Facebook (via l’institut Sparkler) auprès d’internautes français a montré que le réseau social américain est une formidable source d’inspiration pour les voyages. Les photographies postées par les proches sur leurs comptes pendant leurs vacances ou leurs déplacements, sont en effet un moyen efficace susceptible d’influencer le choix de la destination à venir. En consultant les profils de leurs amis, les internautes se partagent des albums de voyage, des commentaires ou encore des anecdotes en temps réel. Ce qui permet de faire circuler l’information et d’en élargir la diffusion sur le réseau social grâce à l’effet boule de neige. 45 % des personnes interrogées affirment
que c’est grâce à ces informations partagées qu’elles ont choisi de se rendre dans un lieu auquel elles n’auraient pas pensé auparavant.

Partager de beaux clichés numériques sur la Toile via son Smartphones ou son PC peut susciter des envies de départ et se révéler aussi captivant ou efficace qu’une brochure d’agence de voyages.

O.K



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Djerba : le locataire de l’hôtel Sprinclub monte au créneau

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Mohamed Daoud, patron de Our Co Tourisme Services, société qui exploite l’enseigne One Hotels & Resorts notamment sur Monastir et Djerba, a réagi à notre article concernant le litige qui l’oppose au propriétaire de l’hôtel connu à l’origine sous le nom de Sprinclub Djerba Golf & Spa (lire). Exerçant son droit de réponse, M. Daoud tient à souligner à l’opinion publique et notamment aux milieux professionnels touristiques tunisiens et étrangers que la location de l’hôtel concerné porte initialement jusqu’à 2018 mais que son propriétaire, Jalel Hebara, a exigé la rupture du contrat avant terme arguant du fait que les dernières échéances du loyer n’ont pas été réglées.

Or, tient à préciser le patron de One Hotels & Resorts, les créances de la société propriétaire auprès de ses fournisseurs (avant l’entrée en vigueur de la location) s’élèvent à 3,64 MD et ont fait l’objet de saisies-arrêts sur décision de justice. De plus, et toujours selon M. Daoud, depuis octobre 2013, une facture de 914.000 euros relative à un contrat d’allottement (clients envoyés d’Italie par Med Invest, appartenant à la famille Hebara) n’a pas été réglée à ce jour et son montant est donc  déduit du loyer.

« Je tiens cependant à rappeler que je suis locataire depuis 10 ans de l’hôtel Jockey Club à Monastir et que jamais je n’ai failli à mes obligations ni morales ni contractuelles à l’égard du propriétaire » a-t-il souligné à Destination Tunisie, ajoutant qu’ « en juillet 2014, un accord à l’amiable avait bien été trouvé avec J. Hebara mais que ce dernier s’était au bout du compte rétracté malgré l’accord décidé en présence des avocats respectifs des deux parties ».

Mohamed Daoud confirme qu’une procédure d’arbitrage est actuellement en cours et qu’il s’en remettra à la décision de justice. « Aucune résiliation du contrat de location gérance n’est encore prononcée, ce qui conserve à notre société toute la qualité légale et exclusive de la gestion de l’hôtel » a-t-il conclu.



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La gastronomie franco-tunisienne à l’honneur

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Le repas gastronomique à la française, avec ses rituels, est inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Pour l’UNESCO, cette pratique renforce l’identité collective des Français et contribue à la diversité culturelle dans le monde.

Mais les enjeux de la nutrition ne se limitent pas uniquement à la dimension culturelle. Une alimentation saine et équilibrée est nécessaire pour favoriser le développement physique et mental des enfants. C’est également essentiel pour maintenir les adultes en bonne santé.  Il est donc important de sensibiliser le public dès le niveau scolaire à ce volet déterminant de l’hygiène de vie.

La cuisine représente enfin un secteur économique qui s’étend de l’agroalimentaire au tourisme, en passant par l’hôtellerie et la restauration, des filières qui pèsent dans le PIB et qui proposent de nombreux emplois aux qualifications infiniment variées.

L’objectif de cette nouvelle édition des Journées de la gastronomie franco-tunisienne consiste à favoriser les échanges dans un domaine qui concerne aussi bien le grand public que les professionnels. Une douzaine de grands chefs français et une chef venue du Maroc vont partager leur savoir faire pendant trois jours :

Jeudi 16 octobre

Conférence à l’Institut des hautes études touristiques de Sidi Dhrif, séquences de partage avec les chefs tunisiens et les partenaires de la manifestation et show cooking.

Vendredi 17 octobre

Ateliers dans un établissement scolaire : épices et aromates, chocolat, la glace et son histoire, la cuisine moléculaire, les sens, la malbouffe ou la nutrition, le métier de demain.

Les chefs prendront leur repas avec les élèves.

Samedi 18 octobre

Les hôtels Novotel et Ibis, situés avenue Mohamed V à Tunis, accueilleront le public de 10 heures à 13 heures pour une démonstration de confection d’entrées, de plats et de desserts, qui seront réalisés en direct. Les grands chefs cuisiniers tunisiens et français partageront leurs secrets pour le plus grand plaisir des personnes présentes qui pourront goûter les mets réalisés et donner leur avis



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Bravo Hotels accroche sa 3e enseigne à Djerba

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Et de 3 pour Karim Mzali. Le patron de Bravo Hotels & Resorts vient d’ajouter un 3e établissement à son porte-feuille. Après Yasmine Hammamet, c’est à Djerba que l’enseigne va faire son apparition, précisément sur l’hôtel connu sous le nom d’Al Kantara Thalassa situé à Aghir. L’établissement,  classé 4 étoiles et doté d’une capacité de 622 lits, sera exploité en location.



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Dix raisons de voyager à Oman en hiver

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Le sultanat d’Oman maîtrise comme nul autre l’art de la séduction, grâce à ses températures estivales en plein hiver. Oman est la destination par excellence pour un voyage en hiver, la période idéale pour profiter au maximum de ce pays.

Les faits sont là : la température moyenne à la mer, de novembre à mars, oscille autour des 30°C pendant la journée; les nuits sont délicieusement fraîches et affichent environ 18°C. Dans les montagnes, le thermomètre descend un peu plus bas et la température de l’eau de mer avoisine les 25°C. Le rêve ! Notre hiver est dès lors la meilleure période pour visiter Oman et jouir des autres atouts qui font d’un séjour à Oman une expérience inoubliable. Voici les dix raisons de voyager à Oman en hiver.

1. Des vacances à l’aise

Oman est une oasis de sécurité dans un Moyen-Orient parfois tumultueux. On peut même y voyager de manière individuelle sans problème : les habitants sont sympathiques et accueillants, la majorité d’entre eux parlent anglais.

2. Tourisme de qualité

L’infrastructure touristique d’Oman est connue pour sa qualité. L’infrastructure hôtelière est exceptionnelle et le service parfait. Doté d’une longue expérience du tourisme, Oman sait accueillir les vacanciers d’une manière sensationnelle.

3. Aisément accessible

A partir de l’Europe, OmanAir assure des vols directs entre Paris et Mascate. Au départ de Tunis, Emirates, Qatar Airways, Turkish Airlines, Lufthansa… proposent également de bonnes liaisons.

4. Circulation aisée

Oman possède un très bon réseau routier, tant le long de la côte que dans l’arrière-pays montagneux. Les hôtels proposent un large éventail d’excursions guidées et il est tout à fait possible de sillonner le pays en voiture de location.

CONSEIL : si vous voulez découvrir Oman de manière originale, suivez la route de l’encens en partant de Salalah. Vous passerez par de nombreux sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco.

5. Détente

Loin des frimas et de l’humidité belges, vous pourrez recharger vos batteries à Oman, vous détendre dans des hôtels de luxe, équipés d’installations de bien-être les plus modernes, tant à la mer que dans l’arrière-pays.

CONSEIL : choisissez un hôtel de luxe, à un jet de pierre de l’aéroport international de Mascate : Millennium Hôtel, Chedi, Crowne Plaza, Shangri La, Al Bustan, Sifawi…

6. Vacances actives

Pour les voyageurs actifs, Oman offre un éventail de possibilités, pas seulement pour les amateurs de calme mais aussi pour les touristes avides de sensations. En montagne, on peut entreprendre de fantastiques randonnées et profiter la nuit d’un hôtel de rêve.

CONSEIL : logez dans le tout nouveau Alila Jabal Akhdar, à deux mille mètres au-dessus du niveau de la mer, au cœur de l’impressionnant massif montagneux.

7. Soleil et mer

La côte d’Oman s’étend sur non moins de 3.160 km ! Au départ des hôtels, les excursions vers la capitale Mascate sont nombreuses. Des vacances le long de la mer d’Arabie, c’est bien plus que paresser au soleil car Oman est la destination par excellence pour la plongée, le surf, la voile et le kayak.

8. Nature et culture

Les programmes de voyage à Oman sont fascinants parce qu’ils combinent beautés naturelles et richesses culturelles. Oman est gâté à cet égard : mer, désert, montagnes, oasis côtoient une kyrielle de trésors historiques et culturels.

CONSEIL : visitez le Fort de Nizwa et plongez dans cinq cents ans d’histoire omanaise.

9. Gastronomie

Oman peut se targuer d’une cuisine particulièrement variée, empreinte d’influences du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique. Dégustez riz, poulet, poisson, agneau épicés à la cardamone, au safran et au curcuma. Vous aimez les fruiti et le requin.

10. Souvenirs fantastiques

Si vous souhaitez ramener un souvenir pour vos amis ou votre famille, vous n’aurez que l’embarras du choix à Oman. Voici quelques idées : paniers tressés, poignards (khanjar) et épées, bijoux en argent, tapis, eau de rose, encens, henné, dattes, tissus et halva (gourmandise sucrée).

CONSEIL : vous trouverez des souvenirs de bonne qualité à l’Omani Heritage Gallery dans le Fort de Nizwa et au Qurm Shopping Centre à Mascate.

 



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Avec Premium Economy Class, Lufthansa marche sur les traces d’Air France

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La compagnie aérienne allemande Lufthansa s’apprête à lancer sa nouvelle Premium Economy Class à partir du 10 décembre 2014.

Dans un premier temps sur ses destinations long-courriers. Sur sa ligne régulière Francfort-Tunis, le sujet n’est pas encore d’actualité. Ce sont donc uniquement les passagers à destination de Washington, Chicago, Sao Paulo, Mexico, Pékin, Buenos Aires et Bangalore qui seront concernés par cette nouvelle classe intermédiaire, supérieure à l’économique mais inférieure à la business.

Au départ de la Tunisie, seule Air France proposait à ce jour cette catégorie. Le transporteur allemand annonce que la classe sera ensuite étendue aux vols opérés vers Tokyo Haneda, Shanghai et Hong Kong le 28 janvier 2015 puis vers Séoul le 11 février.

Les passagers pourront enregistrer en soute 2 bagages de 23 kg chacun. La classe éco premium de Lufthansa est équipée de sièges supposés être plus confortables avec 50% d’espace en plus : réglage autonome avec accoudoirs individuels, tablette rétractable, dossier inclinable et repose-pieds promet la compagnie.



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Quand le tourisme est très Net

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Dubaï. On n’aime ou on n’aime pas. Mais force est de reconnaître qu’en matière de tourisme, l’émirat peut se targuer de donner des leçons aux autres destinations qui se reconnaîtront.

La municipalité de la ville vient de prendre une décision en apparence simple mais en réalité d’une portée telle que ses retombées ne seront que bénéfiques pour le tourisme.

Profitant de l’ouverture de Gitex Technology Exhibition Week 2014, le 12 octobre, Dubaï a annoncé fournir désormais le wifi gratuit sur ses plages et dans les parcs. En tout, 17 sites vont être équipés au cours du prochain semestre. Ceci en plus de la nouvelle application « Dubai Parks and Beaches » qui est désormais proposée pour tout savoir sur les sites à visiter.

Pendant ce temps, sous d’autres cieux que l’on dit touristiques, les hôtels ne sont pas encore tous capables d’offrir un débit Internet suffisant à leurs clients. Ne parlons même pas encore d’applications à des fins touristiques. Suivez mon regard.

 D.T



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Sousse : le Menchia cherche un repreneur

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Suite à une décision du juge commissaire auprès du Tribunal de première instance de Sousse le 1er octobre, l’appart-hôtel El Menchia (132 lits) va être cédé par voie d’appel d’offres. La société propriétaire a été assainie de toutes ses dettes et sa mise en vente résulte d’une procédure judiciaire remontant à l’année 2010 et confirmée en appel en 2013. Le commissaire à l’exécution a fixé au 8 novembre le dernier délai de remise des offres par d’éventuels soumissionnaires.



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Qatari Diar revient à la charge

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Les promoteurs du projet « Tozeur Desert Oasis » refont parler d’eux. Le groupe Qatari Diar vient en effet de lancer un nouvel appel d’offres pour sélectionner une entreprise dont la mission sera de métrer et gérer le coût de la phase post contrat du projet.

Rappelons qu’il s’agit de bâtir notamment un hôtel de 5 étoiles dans le désert « reflétant le meilleur de la culture et de l’hospitalité arabe » selon les promoteurs du projet et qui porterait le nom de Tozeur Desert Resort.

A la base, l’ouverture de cet établissement de 60 suites de grand-luxe avait été annoncée pour l’année 2015.



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Tunisie: nouvelle menace sur les voyages à l’étranger

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Pour les professionnels du secteur, cette décision a fait l’effet d’une bombe puisqu’elle a pris de court toute la filiale sans préavis malgré des dossiers en cours pour des départs proches de leurs clients.

L’annonce est tombée comme un couperet dans le rang des agences de voyages tunisiennes spécialisées dans l’outgoing, autrement dit dans l’organisation des voyages à l’étranger payables en dinars tunisiens : le 16 septembre dernier, la Banque centrale (BCT)  a annoncé la suspension des transferts en devises pour les agences de voyages à partir du 17 septembre 2014.

L’outgoing : une naissance difficile 

L’activité outgoing est née en 2006 après un long parcours de négociations entre la profession, l’administration et la BCT. Cette dernière avait alloué à l’époque un budget annuel de 10 millions de dinars. Ce montant fut largement controversé par les professionnels du métier car très insuffisant par rapport à ce que génère le tourisme en matière d’entrées de devises (3 milliards de dinars chaque année).

Entre 2006 et 2014, les négociations ont continué avec la BCT en vue de revoir à la hausse le budget outgoing  accordé aux agences. En  2014, ce montant a été doublé atteignant ainsi les 20 millions de dinars. Pour les agents de voyages, cette augmentation ne véhicule aucune valeur ajoutée puisqu’elle s’aligne simplement à une nouvelle réalité du marché : le nombre des agences de voyages a doublé entre 2006 et 2014 passant de 400 agences à peu près à plus de 800 en 2014.

Le conjoncturel et l’institutionnel

Depuis 2011, le secteur des voyages a connu une baisse drastique au niveau de l’incoming à cause de la conjoncture du pays. L’outgoing est venu donc porter au métier une bouffée d’oxygène et a permis d’amortir la crise qu’a connue le réceptif.

Pour les professionnels, ce qui est plus dangereux que la décision elle même, c’est son mode d’application. En annonçant la suspension de l’activité du jour au lendemain, la BCT s’est désengagée de toutes les opérations en cours malgré des dossiers en cours.  Pour la profession, il s’agit d’un acte de discrédit qui portera gravement préjudice aux agents de voyages et à la réputation du métier de façon générale.

Conséquences de la décision

Outre les dégâts moraux et financiers que vont subir  les voyagistes tunisiens, cette décision de la BCT risque au contraire de profiter à certaines parties et notamment au circuit parallèle. De toute évidence, certains voyageurs opteront pour « le noir », ce qui impactera directement les recettes publiques en impôts et en TVA. Dans le même temps, ce sont les agences légales qui vont devoir subir les conséquences de la situation en commençant par licencier du personnel.

Ce que les professionnels craignent également, c’est la crise de confiance que pourrait provoquer cette décision entre les prestataires tunisiens et leurs partenaires étrangers. Pour eux, le secteur a déjà payé assez de pots cassés. En plus de l’instabilité sécuritaire du pays et de la forte montée de la concurrence, le secteur payera encore cher la rançon de cette crise de crédibilité provoquée par les institutions officielles et la destination risque bien de faire l’objet d’un boycott dans le futur proche si les choses ne changent pas.

Doléances des professionnels

La position de la FTAV est claire à ce propos. Après concertation avec ses membres, le syndicat va devoir communiquer à la Banque centrale son refus pour la mise en exécution de cette mesure notamment en ce qui concerne les encours. En effet, il est catégoriquement inacceptable pour les agents de voyages que leurs engagements déjà pris ne soient pas honorés. Loin de se résigner, ils ont encore décidé de continuer leur lutte en réclamant davantage l’augmentation de l’enveloppe outgoing (la porter à 40 millions de dinars) et l’allégement des procédures de traitement des dossiers jusque là assez lourdes et contraignantes.

Alors que les professionnels du secteur touristique peinent à assurer la survie de leur métier et se démènent à trouver les substituts opportuns à une situation vulnérable, les détenteurs  du pouvoir dans le pays semblent avoir toute une autre position. Cette divergence risque de mener le secteur à sa perte si les deux parties ne parviennent pas à trouver un juste milieu garantissant à la fois l’intérêt public et le développement d’un secteur aussi primordial pour l’économie tunisienne.

Fédia Abid

 

 



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A quoi pourront ressembler les destinations touristiques de demain ?

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Avec l’explosion d’Internet et des technologies numériques qui lui sont associées, tous les secteurs d’activité ont été bouleversés. Un bouleversement qui s’est éminemment répercuté sur notre manière de planifier, de réserver et de vivre un voyage. Qu’en sera-t-il pour les touristes dans dix ans, c’est-à-dire en 2024 ?

Si tout le monde s’accorde à dire qu’on n’arrête pas le progrès, il n’en demeure pas moins surprenant, pour tout le monde également, d’apprendre que l’espace et les fonds marins seraient dans un avenir proche, très proche même, de nouveaux espaces plébiscités pour la détente et l’évasion. En effet, dans son dernier rapport « l’avenir du voyage en 2024 », et avec l’aide d’une myriade d’experts et de futurologues spécialisés dans le tourisme et les nouvelles technologies, le comparateur de voyage Skyscanner s’est penché sur le futur du voyage dans 10 ans. L’accent a été mis sur les technologies et les comportements qui vont guider les voyageurs du futur à l’horizon de 2024. Voilà ce qui en est sorti.

Des chambres d’hôtel tactiles et hyper-personnalisées

Pour répondre aux besoins spécifiques de leurs clients, les hôtels auront tendance à proposer des chambres hautement personnalisées avec tout ce que le client aurait souhaité trouver pour son confort et à portée de main. Entre literie massante, éclairage spécial anti-décalage horaire, draps lavés aux ultrasons, ou encore des douches à l’eau enrichie avec des produits de bien-être, les clients pourront désormais jouir de ce type de services intelligents à haute inventivité. Les murs des chambres, y compris pour les salles de bain, seront pour leurs parts, interactifs et complètement connectés. Pas de fausses notes non plus, même pour les clients les plus distraits qui ont souvent tendance à oublier leurs trousses de toilette par exemple. Des imprimantes 3D sont à leur disposition pour imprimer les petits objets manquants. Bref, selon l’étude de Skyscanner, il suffira de lever le petit doigt sur un mur digital pour obtenir tout (ou presque) ce que l’on désire.

Tourisme stratosphérique et séjours sous-marins

Dans une dizaine d’années, les stations spatiales, qui commercialisent d’ores et déjà des voyages en orbite autour de la terre, projettent de programmer des expéditions extra-terrestres et d’aller encore plus loin. Elles seront désormais à même à offrir aux clients tout le confort disponible dans les grands hôtels. Ces stations seront notamment équipées de spas ou de distractions que les clients pourront apprécier sous l’effet de l’apesanteur.

Un autre type de voyage fera aussi son apparition dans les dix prochaines années. Selon les prédictions de Skyscanner, le tourisme du futur jettera également son dévolu sur les profondeurs des océans. Les voyageurs pourront se détendre dans des Resorts subaquatiques dotés de grandes fenêtres aquarium et équipés en jardins, en centres de thalasso ou encore en piscines. Les touristes pourront ainsi sortir directement avec leurs équipements de plongée.  Le premier Resort de ce type est d’ailleurs en pleine construction à Dubai. Il s’agit du « Water Discus Hotel ». Ce dernier, érigé 9 mètres sous l’eau, sera décliné en 21 suites et proposera  une kyrielle de services dernières futures-générations. Certains hôtels proposent aujourd’hui cette option qui reste rare et chère, comme « l’Atlantis Hotel » à The Palm (encore Dubai) avec ses suites Neptunes et Poséidon.

Voyages dans la stratosphère autour de la Terre, hôtels sous-marins et personnalisation paroxystique de séjours. Voilà comment se révèlent les tendances du tourisme high-tech  du tout-digital dans une petite décennie. Ces destinations seront l’ultime frontière pour des voyageurs fortunés, jusqu’aux limites extrêmes de notre planète et de ce que la technologie pourrait nous offrir. Pour ce qui est des autres voyageurs, du moins pour les moins fortunés, ils se contenteront au mieux de rêver, sinon d’imaginer.



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La FIJET fête son 60e anniversaire

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La Fédération internationale des journalistes et écrivains de tourisme – FIJET – fondée par l’Union belge des écrivains du tourisme, l’Association française des journalistes et écrivains du tourisme avec des groupes des journalistes de la Grèce, de l’Italie et du Luxembourg le 2 décembre 1954 fête cette année ses 60 ans d’existence.

La commémoration de cet évènement a eu lieu récemment dans la capitale hongroise, Budapest, à l’occasion de la tenue du 56e congrès de cette fédération  avec la participation de plus de 150 membres originaires de 30 pays.

Des médailles commémoratives ont été offertes aux présidents des associations locales et à des responsables du domaine des médias et du tourisme. Le diner-gala organisé sur un bateau lors d’une promenade nocturne sur le Danube fut un merveilleux spectacle animée par la musique romantique et folklorique et sera gravé dans la mémoire par la nostalgie d’un anniversaire historique.

La FIJET, qui est  une organisation non gouvernementale composée des professionnels qualifiés dans les écrits et les reportages touristiques, compte aujourd’hui plus de 800 membres adhérents dans  57 pays de 5 continents.

Elle regroupe les associations nationales de journalistes et écrivains de tourisme en plus d’un certain nombre des journalistes qui ‘y adhèrent à titre individuel dans les pays où les associations locales font défaut.

Le but de la FIJET, qui est membre adhérent à l’Organisation mondiale de tourisme -OMT- et à l’UNESCO est d’œuvrer à la promotion du tourisme et à son développement en favorisant le dialogue entre les peuples. La participation à l’instauration de la paix et de la tolérance constitue l’un des principaux axes de l’activité de la FIJET qui s’intéresse aussi à la   consolidation du rôle de la culture et du tourisme dans le rapprochement des peuples à travers la mise en relief des spécificités civilisationnelles, culturelles et touristiques des différentes régions touristiques du monde.
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La FIJET, dont les adhérents sont des journalistes, des photographes ou des éditeurs professionnels spécialisés en tourisme, est officiellement enregistrée à Paris. Elle a été présidée depuis sa création en 1954 par des compétences internationales du domaine des médias et du tourisme originaires de plusieurs pays. L’actuel président est le Tunisine Tijani Haddad, élu depuis  1996 et  reconduit au vote à chaque congrès électif organisé toutes les quatre années dont le dernier a eu lieu en Egypte en 2012 et ce, grâce à sa riche expérience professionnelle dans le secteur touristique au triple niveau national, continental et international.

Sous la présidence de l’ancien ministre tunisien de tourisme 2004/2007 et l’actuel conseiller auprès de l’OMT dont il a présidé son conseil exécutif durant deux années consécutives 2005/2006, la FIJET  a pu  consolider les relations fructueuses entre ses membres et améliorer les domaines d’ouverture, d’échanges touristiques, culturels et journalistiques. L’un des créneaux adapté dans ce domaine est l’inscription de la composante environnementale parmi les préoccupations majeures de la fédération en accordant une importance particulière au tourisme respectant les droits de la nature, des richesses naturelles et de l’environnement terrestre et marin des régions et zones touristiques.

Autre créneau adapté par la FIJET,  l’intérêt particulier accordé à la dimension culturelle pour valoriser les richesses des multiples et diverses civilisations qui nous ont légué un patrimoine historique et archéologique d’une richesse inestimable. Les chevaliers de la plume se doivent de valoriser cette richesse et d’en faire un pont d’entente qui unit les peuples.

 Pomme d’Or et reconnaissance

La FIJET a créé en 1970 un trophée qui exprime sa plus haute reconnaissance aux efforts méritoires accomplis en vue du développement d’un tourisme de haute qualité. Cette distinction est attribuée chaque année à des cités, des villes ou des institutions qui œuvrent pour la sauvegarde du patrimoine culturel et civilisationnel et de faire du tourisme un pont d’entente et de rapprochement  entre les peuples et afin de faire du tourisme un vecteur de paix et de tolérance et de l’industrie du tourisme une source de bien-être.

 

Ali Chemli



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124 unités hôtelières adhèrent au PMN

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 124 établissements hôteliers ont adhéré au Programme de mise à niveau des unités touristiques (PMN) depuis son lancement en 2005.

L’information, relayée par la TAP, a été fournie par Mohamed Zied Ghannar, président du département de l’efficacité énergétique de l’Agence nationale de maîtrise d’énergie (ANME) qui a rajouté que le montant investi dans cette action a atteint à ce jour les 570 millions de dinars.



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124 unités hôtelières adhèrent au PMN

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124 établissements hôteliers ont adhéré au Programme de mise à niveau des unités touristiques (PMN) depuis son lancement en 2005.

L’information, relayée par la TAP, a été fournie par Mohamed Zied Ghannar, président du département de l’Efficacité énergétique à l’Agence nationale de maîtrise de l’énergie (ANME) qui a rajouté que le montant investi dans cette action a atteint à ce jour les 570 millions de dinars.



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ATU rafle la mise sur tous les free-shops des aéroports tunisiens

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On ne verra plus l’enseigne suisse Dufry dans les aéroports gérés par l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).

À l’issue de l’appel d’offres public lancé il y a quelques mois, c’est finalement un consortium  turco-germano-tunisien constitué par ATU/ Gebr. Heinemann / Hamila qui a remporté définitivement le marché pour les aéroports de Tunis- Carthage, Djerba- Zarzis, Sfax-Thyna, Tozeur-Sfax et Tabarka-Aïn Draham.

En réalité, ATU gère déjà les duty-free des aéroports d’Enfidha et de Monastir étant donné qu’il s’agit d’une filiale du groupe turc TAV qui exploite ces deux aéroports. ATU dispose de 53 points de vente dans 12 aéroports dans le monde.

Quant au groupe tunisien Hamila, il est spécialisé dans la vente de produits hors taxes et assure la vente de ses produits à bord des appareils de toutes les compagnies aériennes tunisiennes, publiques ou privées (Tunisair, Nouvelair et Syphax).

Heinemann est, pour sa part, une société allemande exploitant 74 free-shops dans 37 pays.

4 groupes soumissionnaires avaient été retenus durant la phase de présélection, à savoir les joint-ventures Poulina- Lagardère, Hamila-Heinmann-ATU, le groupe World Duty Free et Dufry.



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Hammamet : tempête dans un verre d’eau

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L’affaire a été rapportée par nos confrères français du site Tourmag : Karavel-Promovacances a commercialisé l’hôtel Hammamet Village sous un faux nom, celui de Maxi Club Sun Garden Hammamet.

Une histoire qui a provoqué un débat sur la publicité mensongère et les pratiques de certains voyagistes français. « En cas de problème ou de contestation d’un client, le tour-opérateur peut-il être attaqué ? Est-il responsable juridiquement ? » s’interroge Tourmag qui affirme que « les dirigeants du groupe tunisien Saphir-Tourisme et Loisir, propriétaire de l’hôtel Hammamet Village sont en colère ».

Et le journaliste de citer Salwa Jaziri Arfa, assistante du Président-Directeur général (PDG) du groupe Saphir, qui lui aurait déclaré que « bien qu’appartenant au même groupe et étant mitoyens, le Sun Garden et le Hammamet Village sont entièrement séparés juridiquement et administrativement. »  Celle-ci a en effet considéré que cet agissement a eu de l’importance dans la baisse des notes attribuées à l’établissement par les retours clients.



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Vacances de la Toussaint : le marché français en pleine régression

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Jean-Pierre Mas, président du SNAV (Syndicat français des agences de voyages) a annoncé que la Tunisie et le Maroc enregistraient actuellement une baisse des réservations de l’ordre de 15% pour la période des vacances de la Toussaint (19 octobre, 2 novembre). Conséquence de l’appel du ministère français des Affaires étrangères à la vigilance dans une quarantaine de pays suite à l’assassinat en Algérie du ressortissant français Hervé Gourdel.

«  Les clients disent « j’ai peur, je ne veux pas y aller » et les opérateurs enregistrent entre 15 % et 50 % d’annulations sur les pays du Maghreb », a déclaré René-Marc Chikli, président du Seto à l’AFP.

De son côté, le fournisseur technologique Orchestra a affirmé que les réservations vers la Tunisie, le Maroc, l’Egypte et la Turquie ont chuté d’environ 50% la semaine qui a suivi l’exécution de l’otage, par rapport à la semaine précédente.

Le directeur marketing de Transat France, Serge Laurens a confirmé également la tendance : « les ventes vers le Maroc et la Tunisie ont chuté de 50 % dans les jours suivants. Mais depuis 3-4 jours, ça remonte » a-t-il déclaré à la même source.



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Les Anglais privés de Zarzis, Sbeïtla et du Kef

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Dans une nouvelle mise en garde publiée sur son site Internet, le ministère des Affaires étrangères britannique a ajouté à la liste des villes tunisiennes déconseillées Nefta, Douz, Médenine et Zarzis.

Les touristes britanniques sont prévenus d’éviter tout le gouvernorat de Kasserine et désormais aussi la ville de Sbeïtla. Ce qui réduit considérablement les zones encore tolérées, notamment pour les excursions organisées par les agences de voyages.

Les environs de la frontière tuniso-algérienne ainsi que la ville du Kef sont également considérées comme zones à risque par le Foreign Office.



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Ex-Sprinclub Djerba : deux locataires pour un même hôtel

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L’hôtel est actuellement loué par la chaîne One Hotels & Resorts théoriquement jusqu’en 2018. Il s’agit de l’ex-Sprinclub Djerba (4*, 564 lits) propriété de Jalel Hebara, ancien patron du T.O Sprintours basé en Italie.

Hebara a annoncé à Destination Tunisie avoir passé un nouveau partenariat avec le groupe italien Uvet qui a loué l’hôtel pour un montant de 8 millions d’euros pour une période de 5 ans sans préciser le début de la date d’entrée en vigueur de l’accord. Pour ce faire, une société de droit tunisien, Uvet Resort Tunisie, devrait être créée et serait détenue à 25% par Jalel Hebara et à 75% par ses nouveaux partenaires italiens. L’hôtel s’appellera désormais Djerba Golf & Spa. « Cette joint-venture est importante pour tout le secteur touristique et confirme la confiance en notre pays » nous a déclaré Hebara.

Renseignement pris cependant à Djerba, l’actuel locataire de l’établissement ne semble pas disposé à quitter les lieux de sitôt. Entre les deux parties, des problèmes de factures de clients et de loyers impayés. Le dossier est actuellement soumis à l’arbitrage de la justice.



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« Creaart », une vitrine artistique pas comme les autres

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 Une exhibition inédite baptisée « La vitrine Creaart » se prépare pour présenter le travail d’une vingtaine de designers locaux et internationaux opérant dans plusieurs domaines artistiques en Tunisie et ailleurs. Cet événement concerne aussi bien les professionnels que le grand public et se propose de faire connaitre aux visiteurs une brochette d’artistes talentueux et de différentes générations avec une kyrielle de styles différents en peintures, sculptures, mobiliers, luminaires, architecture d’intérieur, arts décoratifs et design.

« La vitrine Creaart », conçue dans un esprit d’art de vivre, est une invitation à la découverte d’une nouvelle approche commerciale et marketing de l’art et de la création. Elle est à même de favoriser des échanges directs et d’établir des dialogues entre visiteurs et exposants de différentes spécialités. L’événement aura lieu le 17 et 18 octobre au Showroom Italcar, aux Berges du Lac I.

 

Programme :

VISITE DE PRESSE

Vendredi 17 octobre de 16H à 20H

VERNISSAGE

Vendredi 17 octobre de 17H à 20H

Table ronde et rencontres Be to Be

Samedi 18 octobre de 09 H à 13 H

OUVERTURE GRAND PUBLIC

Samedi 18 octobre de 13 H à 19H

LIEU

Showroom Italcar

Boulevard principal, les Berges du Lac I, Tunis



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L’Octobre musical s’annonce ardent à Tunis

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La 20ème édition de l’Octobre musical de Carthage va connaître cette année la participation d’une pléiade d’artistes internationaux. Se donnant pour vocation de favoriser l’échange culturel et artistique et de faire revivre la prestigieuse histoire de Carthage, la programmation de cette manifestation pour cet automne s’avère généreuse. Entre le 10 et le 30 octobre,  plusieurs musiciens et chanteurs de différentes nationalités (Tunisie, France, Italie, Espagne, Malte, Russie etc.) se produiront dans  les centres culturels des pays participants. A noter que l’évènement jouit du soutien et du partenariat du ministère de la Culture, du ministère du Tourisme et celui de la coopération internationale.



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1ère édition de « La nuit du cheval » à El Jem

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Sous l’égide du ministère de la Culture, l’USIC (Union syndicale interprofessionnelle du cheval), organise le premier spectacle équestre en Tunisie, le samedi 11 octobre 2014 au Colisée d’El Jem.

Ce spectacle, qui est une première en Tunisie, sera mis en scène par Manuel Bernard, figure internationale de l’art équestre et réunira près de 80 acteurs (et figurants), dont quinze cavalières tunisiennes et 35 chevaux.

Le spectacle sera accompagné d’animations de soutien à l’environnement socioculturel des artisans engagés dans la sauvegarde du patrimoine national.

L’entrée du Colisée sera animée par les artisans bénéficiaires du programme de soutien aux métiers du cheval et du savoir traditionnel.

L’arène du Colisée sera le théâtre d’une cérémonie de remise de trophées aux vainqueurs du tour de Tunisie d’équitation traditionnelle. Les galeries du Colisée abriteront une exposition d’arts rattachés au cheval.



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Séminaire ONTT : les journalistes indésirables

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Le séminaire annuel des représentants de l’ONTT à l’étranger se déroule le 7 et le 8 octobre à Tunis. Si les fédérations professionnelles du tourisme et les compagnies aériennes ont été invitées à prendre part aux travaux, les journalistes n’ont pas été conviés à cette grande messe annuelle du tourisme tunisien.

Les années précédentes, les séminaires étaient toujours ouverts aux médias lors des débats et fermés lors de la discussion des budgets annuels par marché. Il semblerait que désormais, la presse soit indésirable. L’ONTT aurait-il quelque chose à cacher à l’opinion publique ?



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