L’ICE soutient l’ONTT dans sa démarche qualité en faveur du secteur du tourisme

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L’amélioration de la qualité des prestations touristiques en Tunisie pour mieux recevoir les touristes, demeure toujours d’une actualité brûlante. Hôtels, restaurants, transports, offices de tourisme sont tous concernés par cette problématique où leur mise à niveau et la diversification de leur offre doit désormais faire partie d’une démarche qualité à l’échelle nationale.

Rappelons qu’à travers la stratégie « 3+1 », adoptée par le ministère du Tourisme, ce dernier a orienté sa volonté principalement dans ce sens. La qualité et la durabilité des services touristiques moyennant une gestion meilleure des ressources matérielles et humaines y sont, dans cette stratégie, les deux axes fondamentaux.

Le séminaire qui a été organisé mercredi 3 décembre par l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ICE) en collaboration avec l’Office national du tourisme tunisien avait, à juste titre, pour objet la gestion de la qualité des services et la révision du classement – en terme d’étoiles –  des établissements touristiques.

Wahida Jaiet, directrice générale de l’ONTT, y a souligné « l’importance de rassembler toutes les énergies pour éradiquer les défaillances dont souffre le secteur du tourisme depuis maintenant plusieurs années ». Selon elle, la mise en place d’un cadre réglementaire stricte et adéquat est plus que jamais nécessaire pour faire aboutir ce projet.

Asma Najjar, chef de ce projet à l’ONTT, a axé son intervention sur l’obsolescence du système de classement actuel des établissements hôteliers qui ne reflète guère la qualité réelle du service fourni. « Nous devons aujourd’hui opter pour un système plus pertinent d’évaluation via un dispositif d’appui basé sur la formation du personnel et une meilleure communication » a précisé Asma Najjar, en s’adressant aux nombreux responsables du secteur touristique présents à cette rencontre.

Des projets d’investissement en stand by

Dans son allocution d’ouverture, Raimondo De Cardona, l’ambassadeur  d’Italie à Tunis, a rappelé le poids important de la coopération économique qui a toujours eu lieu entre les deux pays voisins, la Tunisie et l’Italie. « L’Italie est aux côtés de la Tunisie dans tous les domaines », a-t-il déclaré en ajoutant qu’« avec le nouveau gouvernement, 2015 sera l’année d’une nouvelle coopération avec le lancement de nouveaux projets d’investissement notamment dans le domaine du tourisme ».

L’ambassadeur d’Italie a également rappelé que la grande concurrence touristique avec d’autres pays et à laquelle dois faire face la Tunisie, l’oblige à être plus compétitive. « Intégrer une démarche qualité rigoureuse qui vise l’amélioration des services rendus est un impératif majeur pour satisfaire une clientèle touristique qui cherche toujours plus de confort et de qualité d’accueil et qui souhaite accéder à des offres touristiques originales et différenciées », a-t-il encore estimé.

Le séminaire s’est achevé par une présentation-débat sur les systèmes de Management de la qualité dans le tourisme animé par Umberto Trulli. Le consultant et formateur italien a axé son exposé sur l’importance de la mémorabilité émotionnelle au niveau du service touristique.

A bien des égards, les établissements touristiques doivent faire preuve d’une meilleure implication et s’engager dans une démarche qualité avec une gestion plus efficace des ressources pour devenir plus compétitif et attirer de nouveaux investissements et une nouvelle clientèle toujours plus exigeante.

O.K



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Djerba en régulier sur Rome-Milan en 2015

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Un vol régulier Rome-Milan vers Djerba est en cours de préparation chez Tunisair, a annoncé Habib Ben Slama, représentant général de la compagnie nationale pour l’Italie au cours d’une soirée dédiée au tourisme tunisien organisée conjointement avec l’ONTT le 27 novembre dernier à Milan. Ce vol devrait démarrer au mois d’avril 2015 et opérer jusqu’au mois d’octobre à raison d’une fréquence hebdomadaire opérée tous les lundis. La desserte a pour objectif de soutenir et stimuler les tour-opérateurs italiens à programmer l’île de Djerba durant la saison été 2015.

Ce nouveau vol s’ajoute aux autres lignes déjà existantes au départ de Tunis sur le marché italien sur Rome, Milan, Venise et Bologne assurées par Tunisair et sur Naples, Palerme et bientôt Catane par Tunisair Express, outre les vols charters sur Pise et Bari.

Du côté de l’ONTT Milan, l’objectif est de renouer avec les 500.000 touristes italiens sur la Tunisie sur les 3 prochaines années, chiffre qui n’avait plus été atteint depuis le milieu des années 2000, a déclaré pour sa part Dora Ellouze, représentante de l’ONTT en Italie au cours du même événement.



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Ras Engela : un premier pas vers la concrétisation d’un projet touristique innovant

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Si vous êtes amateur de nature sauvage et qu’une certaine solitude vous comble, mettez le cap sur Ras Engela (ou Cap Engela), l’endroit le plus au nord de la Tunisie et même de tout le continent africain. L’approche du site est prodigieuse entre ciel, terre et mer. Au sommet de la pointe, son phare balise la côte et s’impose dans un paysage nu dominé par une mer bleu azur qui s’étend vers l’infini.

C’est le panorama qui a été admiré par tous ceux qui ont fait partie de la journée d’excursion organisée le 1er décembre, par le ministère du Tourisme pour faire connaître sinon promouvoir le site de Ras Engela auprès d’une délégation de chefs de missions diplomatiques, de professionnels opérant dans le secteur touristique et de plusieurs représentants de la société civile. Une stèle métallique commémorative dessinant la carte de l’Afrique a été inaugurée à cette occasion faisant solennellement de Ras Engela le point le plus septentrional du continent africain.

« Ce site est idéal pour mettre en place un projet de tourisme écologique qui répond à un besoin de développement régional et de répartition plus équitable », a déclaré Amel Karboul, la ministre du Tourisme. « Il s’agira d’un tourisme qui associe à la fois l’agricole et le rural en consolidant le balnéaire dans une dynamique de développement durable », a-t-elle ajouté.

La première phase du projet consistera d’abord dans la mise en place d’une signalétique appropriée afin de faciliter l’accès au site qui se trouve à 17 km de Bizerte. A juste titre, le ministre de l’Equipement, Hédi Larbi, a souligné la détermination de son département à faire aboutir ce projet : « Nous allons déployer tous les moyens pour valoriser ce site et ses environs à travers les aménagements et les infrastructures nécessaires », a-t-il révélé. « Pour la période 2015-2016, nous commencerons par l’aménagement de la piste qui mène à Cap Engela et ça sera une priorité », a-t-il précisé dans ce sens.

Par ailleurs, Amel Karboul a appelé tous les agents de voyages pour qu’ils intègrent le site dans leurs circuits touristiques. « L’aboutissement de ce projet sera accompli grâce à un travail collaboratif entre l’administration centrale, l’administration régionale et la société civile », a également estimé la ministre. Quant à Driss Chérif, président de l’Association de protection et de sauvegarde de la Médina et du littoral de Bizerte, aussi présent parmi les invités, il a surtout mis l’accent sur l’emplacement et les spécificités géographiques exceptionnelles du site qui constituent un atout formidable pour toute la région, voire pour tout le pays. « Ras Engela  pourra donner à la Tunisie une attractivité à l’échelle mondiale », a fait remarquer le président de l’association.

K.M

 



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Une vingtaine de nationalités exemptées de visa pour entrer en Tunisie

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Selon un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, les ressortissants des pays suivants peuvent désormais entrer sur le territoire tunisien sans visa : la Namibie, le Gabon, la Guinée équatoriale, la Guinée Bissau, l’Afrique du Sud, l’Australie, Singapour, la Nouvelle-Zélande, la République des Comores, le Cap Vert, l’Iran, le Costa Rica, la Russie, la République tchèque, l’Estonie, le Monténégro, la Lituanie, la Lettonie, la Slovaquie et la Moldavie.

La suppression des visas concerne les séjours qui ne dépassent pas une durée de trois mois.

En facilitant l’accès à la destination Tunisie, les retombées sur les flux économiques et commerciaux devraient s’en trouver améliorées. Le tourisme devrait également connaître une amélioration substantielle de la fréquentation touristique issue de ces pays.



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Tunisair : 128 milliards pour un nouvel avion et deux gros porteurs à l’horizon

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La compagnie publique a réceptionné le 27 novembre 2014 à l’usine Airbus de Toulouse son nouvel A.320, le 6e de sa commande passée en 2008, ce qui porte désormais à 15 le nombre d’appareils de ce type dans la flotte du transporteur national qui compte désormais 28 avions au total.

Et de 6 pour Tunisair. La compagnie a reçu un nouvel Airbus A.320 baptisé du nom du syndicaliste-martyr Farhat Hached et porte l’immatriculation IMW. La cabine n’a pas été densifiée à son maximum, bien au contraire. Grâce à un espacement très appréciable entre les 162 sièges, les conditions de confort en voyage s’en retrouvent nettement améliorées. Les  8 premières rangées peuvent par ailleurs être modifiées et reconfigurées en classe business grâce à des sièges convertibles en fonction de la nature des vols effectués.

Pour réceptionner ce nouvel appareil, Tunisair a fait les choses en grand. A Toulouse, le ministre du Transport, Chiheb Ben Ahmed, a fait le déplacement en compagnie de Saloua Essghaier, présidente-directrice générale de la compagnie. L’occasion pour le ministre de signer un accord avec le constructeur sur la création d’un centre de formation Airbus à Tunis qui permettra aux instructeurs tunisiens de l’aéronautique de délivrer des diplômes homologués et reconnus par l’avionneur européen.

Et comme le tourisme n’est jamais très loin quand il s’agit de transport aérien, le vol inaugural parti de Toulouse s’est dirigé vers Tozeur en soutien au tourisme saharien et à cette région désertée par les touristes ces dernières années. Une action certes à forte valeur symbolique mais qui ne contribuera malheureusement pas à faire revenir les touristes en masse dans le sud-est tunisien en l’état actuel des choses.

Sur le tarmac de l’aéroport international Tozeur-Nefta, l’appareil a eu droit au traditionnel arrosage comme le veut la coutume dans le transport aérien lorsqu’un appareil arrive pour la première fois. Le jet d’eau, jailli des deux camions de pompiers placés spécialement pour l’occasion de part et d’autre de la piste, a donné à l’événement une dimension festive comme l’aéroport n’en avait plus vécu depuis bien longtemps.

Coût et conditions d’achat de l’avion

Pour Tunisair, il est évident que la réception d’un appareil totalement neuf représente non seulement une fierté mais constitue une occasion de dire à ses détracteurs qu’elle ne se porte finalement pas si mal que ça financièrement parlant. L’Airbus A.320 est proposé au prix catalogue à 80 millions de US $. Sauf que dans ce genre de transactions, l’on sait pertinemment que les ristournes sont d’usage.

Le ministre du Transport a annoncé un prix d’achat de 70 millions de US $, soit environ 128 milliards de millimes si l’on se réfère au cours du dollars par rapport au dinar tunisien le jour de la transaction (27 novembre). Mais s’agissant d’une grosse commande d’avions décidées en 2008 et entrée en vigueur à partir de 2010, Tunisair a réussi à négocier un prix encore meilleur que celui annoncé officiellement au vu de sa fidélité au constructeur européen, mais qui n’a pas été révélé par souci de confidentialité.

Ce qui est par contre avéré, c’est que la compagnie a contracté un prêt auprès d’un organisme financier international à des conditions extrêmement avantageuses. Signe donc que la communauté financière internationale considère que Tunisair ne présente pas de risques financiers importants sur le moyen-terme.

Le crédit contracté porte sur 12 ans, avec un apport en fonds propres de 15%. En d’autres termes, en considérant que l’avion a véritablement été facturé 70 millions de US $, Tunisair a tout de même déboursé 10 millions de US$ cash dans les délais qui avaient été fixés au préalable.

Pourquoi s’agit-il d’un avion plus économique

Le constructeur européen Airbus propose désormais en option sur les appareils récemment livrés des Sharklets qui permettent une économie de carburant de 4%, un rayon d’action étendu ou alors une augmentation de la charge utile emportée de 450 kg. Il s’agit en fait d’ailerons de 2,4 m disposés en bout d’ailes qui génèrent une optimisation des coûts d’exploitation non négligeables.

Sur le continent africain, Airbus confirme que Tunisair est la première compagnie à exploiter un appareil doté de cette option. De plus, cette réduction de consommation permet une réduction de CO2 émis dans l’atmosphère et répond par conséquent aux normes les plus strictes imposées notamment dans la région Europe qui constitue justement le principal marché de la compagnie tunisienne. Tunisair a par ailleurs fait le choix d’équiper son nouvel A.320 de moteurs CFM-56 dans la lignée de ses autres appareils.

Le transporteur national ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Son plan de flotte entamé en 2010 est prévu pour se poursuivre jusqu’en 2017.  4 autres A.320 sont commandés et devraient normalement être livrés en 2016 et 2017. Mais avant cela, en 2015, Tunisair devrait recevoir pour la première fois deux gros porteurs Airbus A.330 d’ici le mois de mai ou juin 2015. Les commandes sont confirmées et les avions en cours de construction à l’usine Airbus à Toulouse.

L’arrivée de ces nouveaux avions marquera une nouvelle phase dans l’histoire de la compagnie qui ambitionne d’ouvrir des lignes sur le Canada et la Chine, quand bien même elle se refuse encore à confirmer avec précision ses projets futurs.

Peut-être par superstition, certainement par précaution car on a appris au sein de la compagnie à ne plus vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Mais il est certain que l’optimisme est de mise malgré une conjoncture maussade sur le plan économique en général et touristique en particulier.

Hédi HAMDI



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Tunisair va inaugurer son nouvel avion sur Tozeur

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La compagnie Tunisair s’apprête à recevoir en grandes pompes son nouvel appareil, un Airbus A.320 qui sera livré le 28 novembre courant au siège du constructeur aéronautique européen Airbus à Toulouse.

Le premier vol décollera vers Tozeur et à bord duquel se trouveront des partenaires français de la compagnie, invités de la présidente-directrice générale de Tunisair, Saloua Essghaier. Le ministre du Transport, Chiheb Ben Ahmed, serait également du voyage selon nos informations.

Le nouvel appareil a été baptisé Farhat Hached et peut transporter jusqu’à 162 passagers en configuration économique. La cabine peut être modulable pour transformer les 8 premières rangées en classe business.

L’acquisition de ce nouvel avion flambant-neuf s’inscrit dans le cadre du plan de flotte de la compagnie Tunisair pour la période 2010-2017. Il s’agit en fait du 6e appareil qui lui a déjà été livré, tandis qu’elle devrait également recevoir deux Airbus A.330 au courant de l’année 2015 et avec lesquels elle devrait ouvrir des lignes long-courriers (Canada, Chine…).

Avec l’arrivée de ce nouvel A.320, la flotte de Tunisair compte désormais 28 avions.



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Tourisme familial : les 15 destinations les plus prisées en Europe

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Où partir en famille ? La réponse peut être un vrai casse tête chinois pour les parents quant au choix de la destination. Plusieurs facteurs entrent en jeu et peuvent se révéler décisifs lorsque les bambins font partie du voyage.

House Trip, un site de location de maisons de vacances entre particuliers, s’est penché sur cette question et a réalisé une enquête sur les villes européennes les plus accueillantes et les plus faciles à vivre pour les familles. Les facteurs qui ont été pris en compte dans la réalisation de cette enquête sont principalement le niveau de pollution, le nombre d’espaces verts, le taux de criminalité (sécurité), les activités et les prix.

Voici le Top 15 de ce classement :

15ème place : Rome (Italie)

A part le charme historique dont elle peut se vanter, la capitale italienne offre un bon nombre d’activités familiales, telles que le parc de la Villa Borghese, parfait pour des pique-niques et des balades à vélo.

14ème place : Stockholm (Suède)  

Elle arrive en 14ème position bien qu’elle soit la première en matière de faible taux de pollution et que les espaces verts qu’elle offre représentent 55 %  de sa superficie. Il y a beaucoup de restaurants familiaux et les parents trouvent toujours des occupations pour leurs enfants.

 13ème place : Dublin (Irlande)

Elle est certes plus connue pour ses pubs et la Guinness qui y coule à flot, mais il n’en reste pas moins que Dublin reste parfaite pour des activités d’intérieur et d’extérieur pour des enfants en tous âges. Ces derniers peuvent, par exemple, sillonner la ville sur l’eau comme sur la terre, en portant un casque de Viking grâce au « Viking Splash Tour ».

 12ème place : Bruxelles (Belgique)

C’est la capitale de la Belgique et c’est aussi la capitale mondiale de la bande dessinée (BD). Cette ville est également renommée pour son chocolat. Avec ces deux attractions principales, les amateurs de chocolat et de BD peuvent trouver, ainsi que leurs enfants, leur bonheur aussi bien chez les bouquinistes ou les libraires spécialisés que dans les chocolateries locales.

11ème  place : Paris (France)

Paris remporte le titre de la ville la plus culturelle dans ce classement, avec le plus grand nombre d’activités, comprenant monuments, musées, galeries et parcs d’attractions. La Tour Eiffel attire beaucoup les enfants.

10ème place : Athènes (Grèce)

Si les ruines et des sites archéologiques sont les attractions principales de la ville, celle-ci peut aussi offrir aux enfants de vastes espaces de jeu, comme le Jardin national d’Athènes où ils peuvent très bien s’amuser.

 9ème place : Londres (Angleterre)

Il y a de quoi faire en famille dans cette grande ville qui abrite le plus grand magasin de jouets au monde avec ses sept étages (Hamleys),  le London Eye, le musée de la science et le musée de Cire Madame Tussaud.

 8ème place : Hambourg (Allemagne)

La deuxième plus grande ville d’Allemagne, offre de nombreux espaces de découverte pour les enfants. Elle possède le troisième plus grand port du monde, ce qui laisse facilement envisager des promenades en bord de mer. Et si les enfants aiment les bateaux, il faut penser à faire un tour au musée nautique « Rickmer Rickmers », bâti en 1896.

7ème place : Barcelone (Espagne)

Rien qu’avec ses plages et ses musées, les activités familiales n’en manquent pas dans cette ville culturelle. Il y a aussi le « Font Màgica » qui fait partie des immanquables, avec son spectacle son et lumière où enfants et parents sont toujours ravis.

6ème place : Amsterdam (Pays-Bas)

Parmi les activités les plus populaires, il y a la croisière sur le canal, l’idéal pour découvrir la ville. Les enfants aiment faire un passage par le « Kinderkookkafé », où ils peuvent s’habiller en grand chef pour apprendre à cuisiner de bonnes petites recettes. Sinon le soir, quand les enfants sont couchés, les parents peuvent profiter des bars et des restaurants dont regorge la ville.

 5ème place : Madrid (Espagne)

Madrid accueille de célèbres musées qui intéressent enfants et adultes. Elle abrite également un grand zoo et aquarium qui existe depuis 1770, et qui renferme plus de 500 espèces différentes, pour le plus grand plaisir de toute la famille.

 4ème place : Lisbonne (Portugal)

Dans cette ville superbe et chargée d’histoire, enfants et parents apprécieront des activités telles que la tour de Belém, où les enfants peuvent se défouler en courant le long des remparts. Le château de Saint Georges, à Alfama, ne manque jamais d’impressionner, que ce soit par son prestige que par le nombre de paons qui s’y promènent librement.

 3ème place : Budapest (Hongrie)

Budapest est la ville la plus économique du classement, et ça doit bien plaire aux parents de ce côté-là. L’activité la plus populaire de Budapest demeure le château Buda.

 2ème place : Valence (Espagne)

Elle a de quoi rassurer les parents qui veulent voyager avec leurs enfants : C’est la ville la plus sûre avec le taux de criminalité le plus bas de ce classement. L’aquarium « l’Oceanogràfic », situé en plein cœur de la cité des arts et des sciences, est l’idéal pour une sortie familiale. La plupart des endroits sont faciles à rejoindre en voiture ou en transports en commun.

 1ère place : Berlin (Allemagne)

Berlin est la grande gagnante de ce classement avec le plus faible niveau de pollution, un grand nombre de musées et d’attractions, et un taux de criminalité plutôt bas. Les enfants adorent la « Kollwitz Platz », où se trouvent les plus grandes aires de jeu. Il y a aussi un célèbre marché où les parents pourront trouver les meilleurs produits locaux du coin.



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Hamadi Ghelala prend les commandes de Syphax Airlines

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Le conseil d’administration de la compagnie aérienne Syphax Airlines s’est réuni le 25 novembre 2014 suite à la convocation faite par son président directeur général.

A cet effet, et faisant suite à une correspondance de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile), parvenue à la compagnie le 21 novembre 2014, concernant la nomination récente du Français Christian Blanc aux fonctions de PDG, il a été procédé au remplacement de Blanc par Mohamed (dit Hamadi) Ghelala au poste de PDG de la compagnie privée tunisienne.

Ghelala a occupé durant sa carrière plusieurs postes de direction et présidé des organismes internationaux du secteur de l’aérien. Il a notamment été directeur général de la compagnie aérienne Air Burkina, membre du conseil de surveillance du groupe CELESTAIR, président de l’AFRAA (l’Association des Compagnies Aériennes Africaines) et vice-président de l’ATAF (l’Association des Transporteurs Aériens Francophones).

Syphax Airlines  a expliqué s’être retrouvée dans l’obligation de se séparer de Christian Blanc pour des raisons purement réglementaires. En effet, la DGAC requiert à toute société tunisienne exerçant une activité commerciale et dirigée par un PDG étranger  d’acquérir une carte de commerçant étranger. La compagnie n’est toutefois pas de cet avis et a contesté le décret loi n°14 de l’année 1961, évoqué par la DGAC, qui s’appliquerait aux sociétés commerciales et non pas aux compagnies aériennes.



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Cap Engela, future attraction touristique

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Et si Cap Engela devenait une nouvelle attraction pour le tourisme en Tunisie ? C’est en tout cas ce que projette le ministère du Tourisme à travers la journée promotionnelle touristique qu’il organise à la date du 1er décembre 2014 sur le site de Cap Engela (Ras Engela), à 17 km de Bizerte.  Parmi les participants à cette journée, des membres du gouvernement actuel, des professionnels du secteur touristique, une délégation de chefs de missions diplomatiques, des représentants de la société civile et des journalistes de la presse nationale et étrangère pour assurer la couverture médiatique de l’événement.

Géographiquement, Cap Engela représente le point le plus au nord – le plus septentrional – de la Tunisie et aussi de tout le continent africain. Doté d’un littoral préservé et peu fréquenté, ce site est superbement délimité par la mer Méditerranée d’un côté et par des forêts, des collines verdoyantes et de magnifiques panoramas naturels de l’autre. Des atouts intéressants qui peuvent, à travers un projet touristique adéquat, créer une dynamique importante à l’échelle de toute la région et drainer des investissements qui peuvent donner au site un rayonnement touristique mondial à l’instar de Cap Aghula, en Afrique du Sud.



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Yasmine Hammamet : Le Royal sacré Meilleur Hôtel pour le golf

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L’hôtel Le Royal à Yasmine Hammamet a remporté le trophée du Meilleur hôtel de golf en Tunisie (Tunisia’s best golf hotel 2014) décerné lors de la première cérémonie des « World Golf Awards » (trophées mondiaux de golf) qui s’est déroulée le 15 novembre 2014 au Portugal.

Les trophées attribués récompensent les acteurs du tourisme golfique dans le monde selon plusieurs catégories : hôtels, parcours, sites web, tour-opérateurs spécialisés, médias, etc., sur la base de votes effectués par des professionnels qui opèrent dans l’industrie golfique dans le monde entier. Sont également pris en considération les avis exprimés par les joueurs de golf internationaux.

Le golf de Port El Kantaoui a par ailleurs été sacré Meilleur parcours de golf en Tunisie pour l’année 2014.

Les organisateurs des  « World Golf Awards » soulignent l’impartialité et l’indépendance des choix effectués pour récompenser les vainqueurs. Pour l’édition de l’année 2015, la collecte des votes s’étendront du 1er mars au 29 septembre sur la base du même panel de professionnels.



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Les dessous du tourisme dans la Médina de Tunis

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Si l’on voulait résumer l’Histoire d’une ville en un seul endroit, on ne pourrait que penser à sa Médina. Chez les Occidentaux, le terme Médina ou Kasbah est souvent associé aux charmes de l’Orient, à l’authenticité arabo-musulmane et à l’exotisme dans ses illustrations les plus mirifiques. Le potentiel touristique de la Médina n’a donc nullement besoin d’être prouvé. Toutefois, en Tunisie, les choses semblent diverger de ces standards. Il suffit de faire le tour de la Médina de Tunis pour s’apercevoir que le nombre de touristes ne fait qu’y baisser. Destinationtunisie s’est déplacée sur le terrain pour tenter de percer les raisons de cette dégringolade. Les résultats de notre enquête dépassaient de loin nos attentes.

Qu’en pensent les habitants de la Médina ?

Selon les témoignages que nous avons recueillis, nous pouvons conclure que la communauté logeant  dans la Médina est assez hétérogène. Alors que les anciens y habitent par choix et par amour, d’autres y ont débarqué pour des raisons de proximité ou de commerce.  Entre les deux catégories, les opinions s’opposent curieusement et une tension semble rôder entre les deux « clans ». Les anciens, manifestement très jaloux de leurs quartiers, accusent les nouveaux d’être trop « pragmatiques » aux dépens de la spécificité architecturale de la Médina : « le commerce à tout gâté ! Les plus belles maisons de la Médina sont vendues à des commerçants qui, par ignorance et par indifférence, les démolissent et y implantent des boutiques ». Les autorités, et notamment la municipalité de Tunis, sont inculpées de complaisance à cet égard puisqu’elles ne veillent pas à l’application du cahier des charges conçu aux conditions de construction dans la Médina. Vu de haut, le paysage de la Kasbah nous a attristés : des briques rouges ça et là, des constructions anarchiques, des ordures ménagères et des bouteilles d’urine balancées sur les toits et entre les ruelles. En bref, le paysage de la Kasbah est à fendre le cœur.

Quelle position des guides touristiques  et hommes de culture ?

Les guides touristiques sont des gens qui connaissent les entrailles de la Médina autant que ses natifs. Nous avons choisi d’aller vers certains vétérans de ce domaine pour entendre ce qu’ils peuvent nous offrir comme analyse à la situation actuelle du tourisme culturel dans la Kasbah. Les guides touristiques pointent du doigt à la fois les autorités locales et la population dans ce qu’ils appellent « le déni social de la Médina ». Pour eux, il existe une défaillance au niveau du rôle joué par la municipalité aussi bien que l’AMVPPC (Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle). Aussi, ils considèrent que la réhabilitation de cet endroit est tributaire en premier lieu du comportement de ses habitants qui se doivent de « se réapproprier la Médina » et contribuer activement à la sauvegarde de son patrimoine matériel et immatériel.

Dans une table ronde récente organisée par le journaliste et écrivain Hatem Bouriel, nous avons appris que les deux musées phares de la Médina de Tunis, à savoir le musée de « Sidi Bou Khrissène » et celui de « Dar Abdallah »,  sont fermés à ce jour. Aussi,  nous avons su que les plus belles Kasbah de la Tunisie, notamment celles de Sfax et de Tozeur, sont presque livrées à l’abandon (absence de circuits balisés, de signalétique, de toilettes, etc.).

Les commerçants de l’artisanat de la Médina

Les soucis des commerçants des souks de la Médina étaient tout autres que ceux du reste de nos intervenants. Abdelmajid, propriétaire d’une boutique d’accessoires de décor traditionnels nous a parlés de « la mort de l’activité touristique dans le souk » car « seuls les clients tunisiens » font  vivre son projet et ce en dépit de la qualité de sa marchandise. Maher, un jeune-homme qui gère une grande boutique d’artisanat nous a parlés des difficultés que rencontrent les commerçants de la Médina telles que les tarifs élevés de la location des fonds et les factures exorbitantes de la Steg (nous avons vu de visu des factures de 1200 DT et plus).

S’agissant des produits chinois, notre surprise fut grande d’entendre la majorité écrasante des commerçants nous dire que « même le touriste plébiscite les produits chinois parce qu’ils sont moins chers ! ». Ceci sous-entend que la dégradation de l’artisanat tunisien puise ses raisons dans des facteurs encore beaucoup plus profonds tels que la catégorie des touristes que reçoit la destination et leur pouvoir d’achat.

Béchir nous explique encore que le « all inclusive » a rendu le touriste plus passif à l’égard de la destination et que la qualité et la compétitivité de l’artisanat turc ou marocain prennent de plus en plus le dessus sur l’artisanat tunisien.

Le problème des commissions pour les touristes de croisières

Ce problème n’est pas nouveau. Toujours est-il qu’il continue de provoquer l’ire de plusieurs commerçants de l’artisanat. Ceux-ci n’admettent toujours pas le système des commissions monopolisant le marché chez 4 ou 5 grandes boutiques. D’aucuns nous ont appris que certaines boutiques n’ouvrent leurs portes qu’exclusivement pour les clients des croisières. Nous sommes allés le vérifier sur place et avons découvert que, effectivement, l’une des grandes boutiques  était fermée. Pour enfoncer le clou, nous sommes allés discuter avec l’un des directeurs d’un grand magasin « accusé » par ce système d’oligopole. Contrairement à ce que nous pensions trouver, la boutique était vide de clients et les problèmes dont le jeune-homme (qui a préféré rester anonyme) nous a fait part ne différaient en rien de ceux de ses confrères. Quoiqu’il reconnaisse le recours au système de commissions, ce denier nous a expliqués que ce système est employé partout dans le monde et qu’il ne cause pas de préjudice au reste des boutiques qui sont, de par leur emplacement et leur proximité de la mosquée Zitouna, plus favorisées à recevoir les touristes venant en dehors du cadre des croisières.

La problématique du tourisme dans la Médina s’est avérée donc labyrinthique. Plusieurs facteurs s’y croisent et y  interagissent de manière à éliminer toute possibilité de dénouement dans le futur proche. Le manque de vigilance des autorités dans la sauvegarde du patrimoine et le contrôle de l’application de la loi, l’attitude de la population locale, les aléas du secteur de l’artisanat et les conflits entre commerçants et l’absence de circuits bien balisés constituent les principales menaces à la survie du tourisme dans la Médina. Face à cette avalanche de problèmes, au fléau de la dégradation de la situation environnementale et au spectre hideux de l’abandon, le degré d’implication de certaines associations civiles dans ce problème atténue, un tant soit peu, son acuité. Reste à savoir si cette  communauté va pouvoir mener sa lutte à son terme avec le peu de moyens et de soutien dont elle bénéficie.

Fédia Abid



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Tozeur fête son 36ème festival du 22 au 27 décembre

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C’est l’un des événements culturels majeurs du sud tunisien. A chaque fin d’année, le Festival international des oasis de Tozeur transporte le visiteur au cœur de l’identité, de la culture et des traditions des autochtones du Sud-ouest. Une occasion immanquable pour se régaler de la gastronomie généreuse de la région et se laisser imprégner de son ambiance typique.

Pour sa 36ème édition, qui se déroulera du 22 au 27 décembre, le festival des oasis de Tozeur nous promet cette année un contenu varié dans une atmosphère qui s’annonce particulièrement divertissante. A part les représentations folkloriques populaires, cette édition nous propose des joutes de poésie, des animations de quartier, des séances de contes, des ateliers de chants traditionnels ainsi que des défilés vestimentaires.

Après l’ouverture qui aura lieu au souk des dattes, les festivaliers pourront admirer une parade aérienne de l’armée nationale et un spectacle qui sera présenté par les majorettes de Sousse. Pendant 6 jours de fêtes ininterrompues, tous les endroits de la ville y compris les établissements hôteliers participeront à cette manifestation tant attendue.



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Djerba en 2015 : 45% de la capacité hôtelière sera contrôlée par des étrangers

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De plus en plus de labels hôteliers étrangers s’intéressent à la destination Djerba pour s’implanter avec leurs marques.

Qui a dit que les T.O étrangers se désintéressaient de Djerba ? Quelques semaines à peine après l’annonce de l’arrivée sur l’île du groupe touristique espagnol Playa Senator (lire), c’est désormais le retour annoncé de l’allemand Robinson (groupe TUI) qui peut être interprété comme une grande nouvelle pour le tourisme insulaire.

Robinson vient en effet de prendre en location l’hôtel Club Rimel Djerba (propriété de Moncef El Arem) pour une période de 10 ans. Cependant, l’hôtel ne va pas rouvrir ses portes de sitôt. Pour aligner ses chambres aux normes de la marque hôtelière premium de TUI, de grands travaux seront entrepris pour élargir notamment les chambres existantes, ce qui fait que l’établissement n’ouvrira pas ses portes avant l’automne 2015.

Pour mémoire, Robinson avait exploité pendant plusieurs années un hôtel à Djerba (Athénée) et un autre à Tabarka (El Mansour) avant de se retirer totalement de la Tunisie au début des années 2000.

L’arrivée de Robinson sur Djerba pourrait être également annonciatrice du retour de vols charters totalement affrétés par le groupe TUI, ce qui n’était plus le cas depuis ces dernières années.

L’autre nouvelle consolidation hôtelière étrangère à Djerba est à mettre à l’actif de Magic Life (groupe TUI également). La chaîne va en effet exploiter un second établissement sur l’île à partir de 2015, en l’occurrence le Palm Beach Palace (propriété de Mongi Loukil) fermé depuis 2 ans.

Toujours concernant Magic Life, la société va transposer son concept Suneo Club sur l’hôtel Aladin Djerba (propriété de Mohamed Belajouza). L’Aladin était jusqu’à une date récente labellisé Eldorador.

Différents sons de cloche

Cependant, cette consolidation des labels hôteliers appartenant à des tour-opérateurs n’est pas perçue de la même manière par tout le monde. Si certains y voient une marque de confiance à l’égard du tourisme djerbien, d’autres au contraire estiment que ce n’est pas forcément la meilleure chose qui puisse arriver au tourisme tunisien, l’expérience ayant démontré que les T.O n’avaient que des objectifs commerciaux et ne privilégiaient souvent que leurs hôtels.

Les T.O, pour leur part, expliquent que la location ou la gestion d’hôtels à Djerba ou ailleurs est pour eux tout d’abord une manière de maîtriser la qualité du produit et, ensuite, de garantir la gestion des chambres notamment en période de pointe.

Par contre, pour ce qui concerne les grandes chaînes hôtelières internationales, supposées apporter une plus-value à la destination grâce à leur notoriété et à leur savoir-faire, elles se font toujours attendre à Djerba (exception faite de Radisson).

Ceci étant et selon un décompte effectué par Destination Tunisie, sur les 76 principaux hôtels de Djerba, 25 sont totalement exploités par des groupes étrangers sous 19 labels différents totalisant 16.322 lits.
Les 51 autres hôtels indépendants totalisent 19.914 lits (appart-hôtels, 1* et établissements fermés non comptabilisés). En définitive, c’est donc plus de 45%* de la capacité hôtelière de Djerba qui sera sous la coupe de groupes touristiques étrangers en 2015.

 

 

*Nous n’avons pas pris en considération que l’hôtel Ksar Djerba est loué par le tour-opérateur tunisien basé en République tchèque Blue Style ni même que le Sprinclub (loué par One Resort), est à l’origine propriété d’un T.O tunisien établi en Italie.

Les hôtels de Djerba totalement exploités sous labels étrangers (5*-2*)

Nom de l’hôtel

Label

Etoiles

Capacité en lits

Athénée

Radisson Blu

5

566

Palm Beach Palace

Magic Life Couples

5

546

Royal Garden

RIU

5

600

Ulysse Palace

Radisson Blu

5

528

Yadis Djerba

Vera Club

5

676

Atlantide

Aldiana

4

828

Club Rimel

Robinson

4

350

Djerba Beach

Sentido (franchise)

4

500

Djerba Resort

Vincci

4

832

Helios Beach

Vincci

4

684

Iliade

Going

4

632

Ithaque Palace

Eden Village

4

562

Laico

Laico (propriété)

4

888

Palm Azur

RIU

4

782

Penelope

Magic Life

4

598

Sidi Mansour

Playa Senator

4

580

Dahlia/Dar Jerba

Marmara

3

598

Garden Park

Minotel

3

623

Golf Beach

Fram

3

496

Mehari

Iberostar

3

600

Yati Beach

Calimera

3

666

Dar Narjess/Dar Jerba

Marmara

2

722

Dar Yasmine/Dar Jerba

Marmara

2

560

Dar Zahra/Dar Jerba

Marmara

2

705

Djerba La Fidèle

Club Med

village

1200

Total : 25 hôtels

Total : 19 labels

Total : 16.322 lits

Les hôtels de Djerba indépendants (5*-2*)

Nom de l’hôtel

Etoiles

Capacité en lits

Hasdrubal Thalassa Prestige

5

517

Hasdrubal Thalassa & Spa

5

430

Bravo Al Kantara

4

622

Castille

4

564

Caribbean World

4

1120

Djerba Plaza

4

630

El Mouradi Djerba Menzel

4

1262

Fiesta Beach

4

570

Green Palm

4

200

Isis

4

494

Joya Paradise

4

200

Les Sirènes Thalasso

4

352

Miramar César Thalasso

4

224

Miramar Djerba Palace

4

486

One Resort/Sprinclub

4

564

Palais des Îles

4

922

Quatre Saisons

4

700

Seabel Rym Beach

4

724

Télémaque

4

414

Welcome Méridiana

4

468

Cedriana

3

345

Djerba Holiday

3

622

Les Alizés

3

140

Dar Bhar

3

46

Dar Dhiafa

3

30

Diar Yassine

3

132

Djerba Orient

3

56

Djerba Palace

3

486

Djerba Saraya

3

64

Djerba Sun Club

3

786

El Jazira

3

550

Flamingo Beach

3

30

Ksar Djerba

3

268

Riad Meninx

3

846

Miramar Le Petit Palais

3

234

Olympic

3

68

Palm Beach Club

3

562

Seabel Club Aladin

3

678

Venice Beach

3

314

Dar Salem

2

47

Les Dunes

2

140

Midoun

2

71

El Machrek

2

70

Haroun

2

172

Le Grand Bleu

2

44

Les Sirènes

2

592

Rais

2

140

Sangho Village

2

586

Villa Azur

2

32

Homère

2

300

Total : 51 hôtels

Total : 19.914 lits



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Le gendarme de la Bourse de Tunis suspend Syphax Airlines

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Le Conseil du marché financier a décidé de suspendre la cotation de la valeur Syphax Airlines.

Le Conseil du Marché Financier a publié aujourd’hui un communiqué dans lequel il « porte à la connaissance des actionnaires de la société Syphax Airlines et du public qu’il a eu connaissance d’informations se rapportant aux anomalies comptables et organisationnelles de ladite société qui pourraient, éventuellement, avoir un impact sur la situation financière de la société et sur le cours de la valeur ».

Face à ces doutes et « afin de  préserver les intérêts des actionnaires de la compagnie aérienne Syphax Airlines et du public » le gendarme de la bourse de Tunis a « décidé de suspendre la cotation de la valeur Syphax Airlines à partir du mardi 18 novembre 2014, jusqu’à nouvel ordre ».

Un décision qui tombe alors que le nouveau PDG, Christian Blanc, a pris son poste il y a tout juste un mois et que le fondateur de la compagnie, Mohamed Frikha, est en pleine course électorale pour la présidence de la République.



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Le Canadien Traditours revient en Tunisie

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Après une absence qui a duré 7 années, le voyagiste canadien Traditours relance la programmation de la Tunisie sur le marché avec le lancement d’une page web spécialement conçue pour les voyageurs désireux de s’y rendre. « Un signal positif pour la destination » a commenté le représentant de l’ONTT à Montréal, Issam Kheireddine.

Le premier package mis en place par le voyagiste porte sur un séjour de 17 jours en Tunisie à partir du 28 avril 2015 commercialisé à partir de 3495 $ canadiens qui consiste en un circuit du nord au sud baptisé « enfin tout un pays réuni ».

 



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Le Club IHEC Events se penche sur la problématique du tourisme événementiel

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Tout le monde s’accorde aujourd’hui à dire que la compétitivité touristique d’une destination ne peut plus reposer seulement sur son offre de base en matière d’hôtellerie, de gastronomie ou de transport.

Ce que propose une destination en matière d’événements, que ce soit dans le sport, la musique, le cinéma, les carnavals, les festivals  ou encore les congrès internationaux, sont plus que déterminants pour dynamiser l’activité touristique et favoriser des retombées positives à l’échelle de l’économie tout entière.

C’est le thème principal qui a été débattu hier à l’Institut des hautes études commerciales de Carthage (IHEC) autour d’une table ronde, organisée par le club IHEC Events, et réunissant certains acteurs de la communication et de l’événementiel touristique en Tunisie. Les invités ont tous porté leurs analyses sur les contraintes et les opportunités de cet outil de marketing qui est en passe de devenir une nouvelle tendance dans le tourisme tunisien.

Selon Raya Ben Guiza Verniers, co-fondatrice de l’agence Hapax, spécialisée en stratégie et en communication éditoriale pluri-média, « le tourisme événementiel est un formidable levier pour l’économie créative et aussi un véritable stimulant de l’intelligence stratégique collective impliquant tous les acteurs économiques et territoriaux ». Elle a également souligné l’importance pour la Tunisie de créer des événements spécifiques qui reflètent son histoire et sa propre identité culturelle et environnementale. « Il ne s’agit pas de copier et coller des événements qui viennent de l’extérieur. Il faut être créateur de ses propres événements comme cela été le cas pour les festivals Dunes électroniques ou Pop in Djerba dont le succès est patent », a-t-elle déclaré en ajoutant « qu’un pays peut carrément repositionner sa place sur le marché mondial du tourisme grâce à l’événementiel ».

20% du potentiel

Quant à Riadh Kooli, directeur à B-Event, il a qualifié l’événementiel de poids lourd de la communication vu qu’il constitue pour un pays l’un des meilleurs retours sur investissement en termes d’images et de notoriété. « En Tunisie, nous sommes à 20 % seulement de notre potentiel réel », a-t-il précisé en soulignant qu’il reste beaucoup à faire dans ce domaine. Il a également relaté que « l’événementiel est une activité très sensible et tributaire de la conjoncture nationale et de ce qui se passe aussi au niveau international », en rappelant quelques événements qui ont été, pour le tourisme tunisien, et pour tous les professionnels du secteur, des coups très durs à supporter. D’ailleurs c’est dans ce sens que Tarek Lassadi, PDG de Traveltodo, a appelé tous les étudiants du mastère professionnel en Gestion hôtelière et touristique (GHT) présents à la rencontre, a être patients et surtout persévérants pour réussir dans leurs projets. « Pour travailler dans l’événementiel – surtout en temps de crise – il faut du courage, de l’audace et avoir le goût du risque », a-t-il dit. « Pour les Dunes électroniques, nous étions à 4 000 personnes en 2014 et nous tablons sur 10 000 personnes pour l’année prochaine » a-t-il fièrement ajouté.

De manière à améliorer les retombées touristiques liées aux événements, Yazid Turki, directeur général de YAZ Production, a proposé la diversification de l’offre événementielle en appelant les étudiants à être désormais plus créatifs et plus imaginatifs. « Nous sommes bien en retard en Tunisie, par exemple en matière de festivals. Ils sont toujours les mêmes ! », a-t-il lâché avant de parler des contraintes financières et budgétaires qui pèsent sur cette activité. « Au Maroc, par exemple, c’est le royaume qui finance les grands événements et leur médiatisation pour promouvoir l’activité touristique. En Tunisie, nous ne sommes pas encore là », a ajouté Yazid Turki.

Parcours du combattant

Et à Riadh Kooli d’ajouter, pour parler aussi des difficultés rencontrées dans ce métier : « les autorisations sont très difficiles à obtenir ; parfois plus difficiles que la création de l’événement lui-même. Un vrai parcours du combattant alors que les événements peuvent très bien financer l’entretien et les travaux de rénovation des musées ou des sites archéologiques pour qu’ils deviennent rentables ».

Par ailleurs, et pour améliorer davantage les retombées touristiques et contourner le côté éphémère du tourisme événementiel, les professionnels doivent proposer une offre de services suffisamment alléchante et diversifiée afin d’amener le touriste à revenir dans un autre contexte.

Il est donc indéniable que le tourisme événementiel contribue à améliorer la notoriété d’un pays. Il a pour conséquence l’assurance d’une image dynamique, moderne et innovante. De plus, les événements renforcent les liens territoriaux et créent des synergies, voire des ponts entre les différents secteurs économiques. D’ailleurs, le tourisme événementiel a été la problématique principale du dernier sommet ministériel OMT/WTM qui s’est tenu début novembre à Londres à l’occasion du dernier salon touristique.

K.M



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Association des compagnies aériennes africaines : Tunisair à la vice-présidence

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La compagnie nationale Tunisair a été élue, pour les 3 prochaines années, vice-présidente de l’Association Africaine des Compagnies Aériennes (AFRAA) en marge de sa 46ème Assemblée générale annuelle tenue  du 9 au 11 novembre 2014 à Alger sous le thème « Gagner ensemble grâce à l’innovation et la collaboration ». Tunisair y a été représentée par son directeur général-adjoint, Ali Dridi (à l’extrême droite sur la photo).

Fondée en 1968, l’AFRAA a pour mission de servir les compagnies aériennes africaines, promouvoir et préserver leurs intérêts communs. Elle a été à l’origine de grandes initiatives dans le domaine du transport aérien en Afrique pour la sensibilisation des compagnies aériennes à prendre des mesures concrètes pour la coopération dans les domaines opérationnels, commerciaux, techniques et de la formation.

L’AFRAA a joué aussi un rôle pour la sensibilisation des gouvernements africains à travers la commission africaine de l’aviation civile et d’autres organisations sur les mesures à prendre pour le développement d’un système de transport aérien efficace. Elle a été le catalyseur pour toutes les décisions politiques majeures relatives au transport aérien sur le continent.



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Association des compagnies aériennes africaines : Tunisair à la vice-présidence

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La compagnie nationale Tunisair a été élue, pour les 3 prochaines années, vice-présidente de l’Association Africaine des Compagnies Aériennes (AFRAA) en marge de sa 46ème Assemblée générale annuelle tenue  du 9 au 11 novembre

2014 à Alger sous le thème « Gagner ensemble grâce à l’innovation et la collaboration ». Tunisair y a été représentée par son directeur général adjoint, Ali Dridi (à l’extrême droite sur la photo).

Fondée en 1968, l’AFRAA a pour mission de servir les compagnies aériennes africaines, promouvoir et préserver leurs intérêts communs. Elle a été à l’origine de grandes initiatives dans le domaine du transport aérien en Afrique pour la sensibilisation des compagnies aériennes à prendre des mesures concrètes pour la coopération dans les domaines opérationnels, commerciaux, techniques et de la formation.

L’AFRAA a joué aussi un rôle pour la sensibilisation des gouvernements africains à travers la commission africaine de l’aviation civile et d’autres organisations sur les mesures à prendre pour le développement d’un système de transport aérien efficace. Elle a été le catalyseur pour toutes les décisions politiques majeures relatives au transport aérien sur le continent.



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Piscine Globale, salon de la Piscine et du Spa du 18 au 21 novembre 2014 à Lyon Eurexpo

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Pour son édition 2014, Piscine Global, salon biennal des professionnels de la piscine et du spa, sera à l’image des nouvelles tendances du secteur et de l’évolution de certains marchés et notamment celle du marché du bien-être et du spa.

Entre le 18 et 21 novembre, 600 exposants internationaux vont proposer, dans les halls de Lyon Eurexpo, une offre globale sur la construction, l’entretien et la rénovation des piscines et spas à usage résidentiel, des piscines publiques, des centres aquatiques et espaces de bien-être aussi bien que des living pool (outdoor et environnement du bassin : décoration, ameublement etc.)

18 000 visiteurs de 90 nationalités seront au rendez-vous. Il s’agit essentiellement de constructeurs/installateurs (piscine, sauna, hammam, spa- entreprises d’entretien, entreprises de bâtiment, fabricants, distributeurs de matériels et accessoires), d’architectes, de décorateurs, de bureaux d’études, de promoteurs immobiliers, de paysagistes et d’ingénieurs. Seront aussi présents des centres de loisirs, des centres de bien-être, des hôtels, des centres thermaux aussi bien que des collectivités territoriales et des piscines municipales. Seront aussi organisées en marge de ce salon des soirées d’animation et des remises de trophées.



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Ces Chinois qui raffolent de l’hôtellerie de luxe à l’occidentale

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Depuis la montée en puissance des pays émergents comme la Chine ou le Brésil, le secteur du luxe affiche un état de santé insolent qui semble résister, même aux soubresauts de la crise mondiale. Selon des études réalisées en 2012, plus de 25 % des achats de luxe dans le monde serait imputable aux Chinois. Plus fraîchement et selon AFP-Relaxnews, le rapport « World Luxury Index Hotels 2014 » confirme cette tendance et montre que les riches touristes chinois sont devenus cette année une force motrice pour le marché du luxe, en l’occurrence pour les hôtels occidentaux haut de gamme et très haut de gamme. Leur intérêt pour les chaînes hôtelières de cette catégorie, mesuré en termes de recherche et de réservation sur le web, a ainsi augmenté de près de 40% par rapport à l’année 2013.

D’après ce rapport, cette frénésie croissante des Chinois s’explique en partie par le nombre ascendant des groupes hôteliers occidentaux qui viennent s’installer à travers toute la Chine avec des enseignes avant-postes. Et lorsque les Chinois tentent l’expérience d’une chaîne dans leur pays, ils rechercheront la même en dehors de leurs frontières quand ils voyagent.

Touristes de luxe

Toujours selon ce rapport, la Chine, en gagnant du terrain sur le Royaume Uni, est en passe de devenir le 2ème plus gros marché touristique amateur d’hôtels de luxe, juste derrière les Etats-Unis qui conservent leur place de leader. A contrario, les touristes allemands enregistrent un recul de 9% par rapport à l’année 2013 pour ce type d’hôtels. Sinon, à l’échelle mondiale, les analystes affirment qu’en 2014, l’intérêt pour l’industrie du tourisme de luxe a augmenté de près de 8% par rapport à l’année d’avant.

Les constatations qui ressortent de cette étude sur le marché chinois rejoignent parfaitement les résultats des études antérieures qui démontrent qu’en Chine, les chiffres d’affaires des boutiques de luxe en ligne caracolent et sont en nette progression d’une année à une autre. Force est aussi de constater que les riches Chinois, qui sont si friands de produits et de services de luxe, sont plus jeunes que la moyenne des riches occidentaux consommateurs de ces mêmes biens et services.

Avec une demande chinoise de plus en plus importante en matière de luxe, et grâce aux quelques 10 millions de nouveaux consommateurs qui entrent d’emblée chaque année sur le marché mondial du luxe, ce phénomène d’engouement pour les griffes de prestige devrait en toute logique s’amplifier. Face à cela, l’hôtellerie haut de gamme pourra davantage continuer à se frotter les mains au cours des années à venir.



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Ouverture du salon WTM à Londres : la Tunisie espère 460.000 touristes anglais

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La 35ème édition du salon World Travel Market (WTM) de Londres a ouvert ses portes hier avec une présence tunisienne significative en termes de professionnels réunis sur un stand de 150 m² réalisé par l’ONTT. Présence qui se justifie par la bonne santé du marché touristique britannique sur la Tunisie même au plus fort de la crise.

Cette bonne santé s’est confirmée cette année puisque du 1er janvier au 20 octobre 2014, le marché britannique a enregistré une croissance de 2,6% par rapport à la même période de l’année 2013, soit 379.380 touristes.

Pour 2015 et selon les estimations de la représentation de l’ONTT pour la Grande-Bretagne, les objectifs portent sur une croissance du marché de 8,74% par rapport à 2014, ce qui porterait à 460.000 le nombre de touristes britanniques en Tunisie.

Ces estimations sont basées sur les capacités aériennes mises en place. L’année 2015 connaîtra en effet une croissance de 14% des vols charters et réguliers par rapport à 2014 avec un total de 542.453 sièges programmés en dépit du retrait du marché de British Airways depuis octobre 2013.

5 compagnies aériennes charters programmeront la Tunisie en 2015 : Tunisair (pour le compte du T.O du groupe El Mouradi Just Sunshine), Thomas Cook Airways, Thomson Airways, Monarch et Jet2.com. Tunisair est par ailleurs la seule compagnie aérienne à opérer des vols réguliers entre la Tunisie et la Grande-Bretagne.

Au salon WTM, les organisateurs prévoient, du 3 au 6 novembre courant, plus de 50.000 visiteurs professionnels. L’édition 2014 enregistre 4933 exposants de 186 pays et la présence de 2776 journalistes.

Hanen Mejri

 

 



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Djerba : un groupe espagnol remplace René Trabelsi

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L’hôtel Sidi Mansour Djerba (4*, 580 lits) change d’exploitant. A compter du 10 janvier 2015, c’est la chaîne espagnole Playa Senator (appartenant à José María Rosell) qui reprend la gestion de l’établissement sous une nouvelle appellation : Djerba Playa Club.

Le contrat a été signé avec la société propriétaire pour une période de 15 ans. Il s’agit de la première implantation de Playa Senator dans un pays étranger. Le groupe prévoit de mettre en place ses propres standards au niveau de la gastronomie et de l’animation d’ici le mois de mai prochain.

Playa Senator, créée en 1989, exploite actuellement 31 établissements en Espagne continentale mais aussi aux Canaries et aux Baléares.

Le Sidi Mansour était loué depuis 6 ans par René Trabelsi, patron du T.O Royal First Travel. Ce dernier restera cependant pourvoyeur de clients français sur cet hôtel même après son retrait.



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Un réveillon en Russie sur mesure pour les Tunisiens

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Profitant des vols directs opérés par la compagnie Nouvelair, HTL, le T.O tunisien opérant au départ de la Russie, met en place un package pour la fin de l’année 2014 et le réveillon à l’intention de la clientèle tunisienne avec deux types de séjours, l’un sur Saint-Pétersbourg et l’autre combinant Moscou et Saint-Pétersbourg. Le tout pouvant être réglé au préalable en dinars tunisiens.

Le tour-opérateur tunisien opérant sur le marché russe HTL organise à l’occasion du réveillon 2014-2015 des séjours impériaux au pays des Tsars. Pour faire vivre au voyageur un nouvel an inoubliable, deux programmes ont été concoctés pour les deux destinations Moscou et Saint-Pétersbourg. Palais de l’Hermitage, ballets populaires russes, cirques mythiques, « Water-ville », Hammam russe, visite de provinces populaires typiques et diners folkloriques font partie de ces programmes.

Entre féérie hivernale et ambiance festive, Moscou, la capitale russe, scintille de mille feux en cette période de l’année. C’est aussi l’occasion d’aller à la rencontre d’une culture riche d’histoire et de traditions et découvrir, au rythme des chants populaires, une ville magique sous un manteau neigeux couvrant la Place Rouge, les ruelles du vieux Moscou ou encore la Moskova.

Le charme est tout aussi envoûtant pour célébrer le nouvel an à Saint-Pétersbourg. Avec ses innombrables palais majestueux, ses jardins pittoresques et ses paysages d’exception, la ville a tout pour subjuguer le visiteur. L’hiver et l’ambiance festive de fin d’année ne font qu’accentuer la magnificence des lieux en rendant la ville encore plus somptueuse et plus magique.

HTL propose donc pour le nouvel an en Russie deux programmes différents : un programme spécial Saint-Pétersbourg baptisé « Nouvel an Russe 2014-2015 » au départ de l’aéroport Enfidha, ou alors, un séjour combiné entre Moscou et Saint-Pétersbourg intitulé « Tsar parmi les Tsars » au départ de Monastir. Pour chacun des deux programmes, les vols sont directs et sont assurés par la compagnie Nouvelair. Les 2 séjours ont la même durée (9 jours et 8 nuits) payables à la convenance du voyageur, que ce soit en dinars tunisiens ou en dollars USD.

Pour le programme de Saint-Pétersbourg, les prix sont compris entre 1 184 USD et 1 677 USD selon la catégorie de l’hôtel qui varie entre 3 et 5 étoiles. Pour ce qui est du séjour combiné, les prix sont entre 1 446 USD et 1 756 USD. Les tarifs s’entendent sur la base d’une chambre double avec petit déjeuner. Les clients prendront à leur charge le supplément single, les frais de visa, certaines excursions en option, les transferts individuels, le timbre de voyage, les déjeuners et les diners ainsi que les pourboires.

 

 



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Un 4e hôtel en Tunisie pour le turc Daphne

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La chaîne d’origine turque Daphne Hotels continue son expansion sur le marché tunisien. Après le Bahia Beach à Yasmine Hammamet, le Miramar à Sousse et le Monastir Center, l’opérateur va exploiter  l’hôtel Chiraz à Skanès Monastir. Il s’agit d’une location pour une période de 10 ans. L’établissement va subir cet hiver des travaux de rénovation avant d’ouvrir ses portes en avril 2015 sous sa nouvelle enseigne.

La filiale tunisienne de Daphne Hotels est dirigée par Mehmet Kaplan. La chaîne  compte par ailleurs 3 hôtels en Turquie, 1 à Malte et 1 City Hotel à Bruxelles.



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Tourisme-enseignement supérieur : la FTAV prend pied à la FSEG de Nabeul

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C’est dans une joyeuse ambiance universitaire que la Faculté des sciences économiques et de gestion de Nabeul (FSEGN) et la Fédération tunisienne des agences de voyages et de Tourisme (FTAV) ont signé hier, jeudi 30 octobre 2014, une convention de partenariat visant à renforcer les liens de coopération entre les deux partenaires.

« Nous avons créé ce mastère en vue d’un meilleur rapprochement entre l’université, l’entreprise et l’environnement économique, notamment le milieu du tourisme », a annoncé Rached Bouaziz, professeur universitaire et doyen de la FSEG de Nabeul. « La formation et la recherche appliquée doivent désormais répondre aux besoins réels du secteur professionnel du tourisme, un secteur vital pour notre économie », a-t-il précisé en soulignant le côté impératif de cette initiative.

A travers cette convention, les deux parties s’engagent, moyennant leurs compétences respectives, à renforcer leur coopération et à collaborer dans un esprit de partenariat et de concertation pour servir un intérêt commun, celui de la valorisation de la filière et des métiers touristiques. « Nous devons désormais agir en amont, c’est-à-dire au niveau de la formation, pour créer des cadres compétents capables d’innover et de se détacher du schéma balnéaire classique qui devient lassant pour le touriste », a déclaré de son côté Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV. « Le tourisme est une filière d’avenir pour notre pays et aussi un secteur porteur où il y a énormément de choses à faire. Il ne faut surtout pas écouter les discours rétrogrades qui disent le contraire », a-t-il ajouté en s’adressant avec beaucoup d’enthousiasme aux nombreux étudiants présents dans la salle et en remerciant très chaleureusement Moez Kacem, enseignant universitaire et membre du WTEA (Association mondiale des experts en tourisme) d’avoir été derrière cette convention.

Les termes de la convention de partenariat

Dans les neuf articles que contient cette convention, les parties conviennent de se concerter mutuellement et dans la mesure du possible sur la sélection initiale des étudiants, l’affectation des enseignants, le contenu pédagogique, les modules et le plan d’études du mastère. La FTAV fera de son mieux pour faciliter l’accès aux stages pour les étudiants afin de leur garantir le meilleur encadrement possible, que ce soit dans des agences de voyages ou au sein d’établissements hôteliers. Ces articles stipulent que les parties sont tenues d’œuvrer conjointement pour organiser des manifestations comme les colloques ou les séminaires de recherche.

De même, sur le plan pratique, la FTAV permettra à des étudiants d’assister à ses réunions ou à ses assemblées générales afin de donner à la formation un aspect plus concret. Elle mettra également à la disposition de la bibliothèque de la FSEGN une copie de ses publications que les étudiants du mastère pourront consulter. Par ailleurs, un représentant régional de la FTAV sera systématiquement invité dans les réunions qui sont organisées par la FSEG de Nabeul lorsque celles-ci se rapportent au mastère. La FSEGN est également tenue d’afficher le logo de la FTAV sur son site web et sur toutes les publications externes rattachées au mastère.

Des accords qui, somme toute, s’appuient aussi bien les uns et les autres sur une entente mutuelle et un échange de bons procédés entre les deux signataires. La convention de partenariat entre la FTAV et la FSEG de Nabeul a été conclue pour l’année universitaire 2014-2015 et pourra être renouvelée par tacite reconduction. Cette initiative s’effectue dans une démarche volontaire et pragmatique avec comme principal objectif une meilleure professionnalisation du secteur touristique afin de l’aider à se moderniser et à sortir de son état léthargique.

L’outgoing s’invite

Les cosignataires ont profité de cette occasion pour manifester leur exaspération, voire leur désaccord total sur l’affaire de l’enveloppe dédiée à l’activité de l’outgoing plafonnée par la Banque centrale de Tunisie (BCT). « C’est une mesure scandaleuse et on espère l’annulation rapide de cette décision. Proportionnellement aux gains dégagés par l’activité touristique, il faudrait une enveloppe de pas moins de 35 millions de dinars pour répondre aux besoins de l’outgoing », a lâché de manière excédée Mohamed Ali Toumi. Et pour appuyer la position du président de la FTAV et affirmer davantage que la pilule a beaucoup de mal à passer, Rached Bouaziz, a présenté à l’auditoire une analyse économique pertinente, chiffres à l’appui, en expliquant que le gouverneur de la BCT tient un « discours littéralement destructeur pour l’économie tunisienne. L’Etat est en train de freiner l’activité du tourisme à travers cette mesure puisque l’outgoing est une niche très importante pour ce secteur. Nous allons carrément vers le protectionnisme », a déclaré sur un ton irrité le doyen de la FSEGN.

Et pour illustrer ses déclarations, il a ajouté que depuis 2011, le nombre de jours d’importations s’est stabilisé à 100 jours tout en sachant que nos réserves de change en devises, au 28 octobre 2014, s’élèvent à 13 089 millions de dinars. « Par conséquent, nous sommes bien loin de la situation catastrophique que le gouverneur de la BCT veut nous laisser croire »a encore ajouté le doyen.

K.M



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Zohra Driss sous la coupole du Bardo

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Elle a été élue dans sa circonscription de Sousse lors des dernières élections législatives. Zohra Driss va siéger à la nouvelle Chambre des Députés sous la bannière Nidaa Tounes.

Elle devient ainsi la seconde professionnelle du secteur à être députée (après Abderrazak Cheraiet) pour un mandat de 5 ans.

Zohra Driss est actuellement à la tête de 3 hôtels à Sousse, le Tour Khalef, l’Impérial Marhaba et le Diar El Andalous, outre ses activités dans d’autres domaines, notamment l’agronomie et au sein de l’UTICA (en tant que présidente du Comité Tunisie-France).

Issue d’une grande famille d’hôteliers (fille de M’Hamed Driss, fondateur entre autres de la chaîne Marhaba), elle sera à n’en pas douter l’un des porte-paroles et des porte-drapeaux de tout un secteur. Elle a d’ailleurs manifesté à plusieurs reprises son attachement à une politique fiscale moins rude à l’égard de l’hôtellerie.

Les professionnels attendent d’ailleurs beaucoup d’elle pour porter leurs messages aux autres élus du peuple.



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Kébili dans le vif de sa saison touristique

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Elle fait partie des destinations prisées par les touristes en automne : Kébili. Entre oasis et désert, elle représente un lieu phare et incontournable de toute la région du Sud-Ouest.

Seulement voilà, au démarrage de la saison touristique dans la région,  les agences de voyage à Kébili annoncent une régression importante au niveau des réservations. La clientèle française en est la plus concernée par ce désistement. 40 % de baisse de fréquentation entre septembre 2014 et septembre 2013.

Les raisons, dites et redites, sont désormais parfaitement bien assimilées… Ce qui ne veut pas dire que les professionnels du tourisme sont en train de baisser les bras ou de se laisser engloutir sous des perspectives fatalistes. Bien au contraire, la délégation régionale du tourisme de Kébili, et pour ne citer qu’elle, est en train de décupler d’efforts pour améliorer les conditions d’accueil et d’hygiène dans la région.

L’étroite collaboration avec les municipalités, l’augmentation des contrôles dans les hôtels et la sanction des dépassements sont de mise. Ne perdons pas à l’esprit que dans un mois le gouvernorat de Kébili accueillera le festival international des dattes et celui du Sahara qui se déroulera à Douz. Au mois de mars 2015, sera aussi célébré le festival du Printemps du Sahara à Ksar Ghilane.

Des événements qui sont supposés requinquer la fréquentation touristique dans cette région et dans un contexte où l’on a plutôt besoin de voir pour y croire.

Quelques chiffres du Sud-ouest… les Tunisiens en tête !

Selon les dernières statistiques fournies par le commissariat régional au tourisme, depuis le début de l’année 2014 et jusqu’au 20 septembre dernier, le nombre de nuitées enregistrées dans les hôtels de la région a été de 147 500 nuitées. 132 000 touristes s’y sont rendus durant cette période avec en tête des touristes tunisiens dont le chiffre s’élève à 27 000. Suivent par ordre décroissant les touristes russes (24 000), français (14 000), allemands (12 000) et italiens (10 000).

 



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MICE : le réseau Ovation s’implante en Tunisie

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Le réseau international Ovation, un des majors mondiaux dans le tourisme d’affaires, de congrès et d’incentives à travers ses bureaux et représentations dans 126 pays, vient d’ajouter la Tunisie à ses destinations en nouant un partenariat stratégique avec Iris Events, branche MICE d’Iris Tours.

Cette affiliation, précise le directeur général d’Iris Events et Iris tours Jamel Bel Haj Yahia, « ouvre de nouvelles perspectives non seulement pour Iris Events mais aussi pour la destination Tunisie qui démontre qu’elle n’a rien perdu de son attractivité sur le marché MICE mondial ».

Il est à signaler que la sélection d’Iris Events répondait aux nombreuses exigences d’Ovation dont notamment :

– le professionnalisme du management,

– une offre diversifiée de toutes les facettes du secteur MICE,

– la sécurité lors de l’accompagnement des projets,

– les réalisations des grands projets internationaux et les réponses aux divers cahiers des charges sur l’international pour la destination Tunisie,

– l’analyse des supports de communication, brochures, site web et publication sur l’international,

– la présence sur le marché international à travers des représentants, diverses publications et des participations aux salons spécialisés.

 



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Les fédérations professionnelles du tourisme surfent sur l’enthousiasme post-élections

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Les diverses réactions occidentales à l’égard de la Tunisie semblent redonner du baume au cœur des professionnels du tourisme tunisien.

Les deux fédérations professionnelles du tourisme, la FTH et la FTAV, par la voix de leurs présidents respectifs, Radhouane Ben Salah et Mohamed Ali Toumi, ont rendu public aujourd’hui un communiqué dans lequel ils se félicitent du « succès retentissant des premières élections législatives de l’histoire de la Tunisie ».

La FTH et la FTAV saisissent cette occasion pour « réinviter leurs chers partenaires du secteur touristique international à redonner confiance à un pays qui a toujours accueilli, à bras ouverts, les touristes des 4 coins du monde ». En d’autres termes, il s’agit d’un appel aux opérateurs touristiques internationaux mais aussi aux clients qui avaient délaissé la destination de revoir leur position à l’égard de la Tunisie.

« A l’orée de cette phase de transition, les professionnels tunisiens du tourisme souhaitent voir se raffermir de nouveau les liens de partenariat et de confiance et entamer une nouvelle ère de collaboration et d’échange fructueux » soulignent encore les fédérations professionnelles du tourisme dans le même communiqué.



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Un timbre à 1000 dinars pour les voyageurs fréquents

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[iSpeechWebReader text=’Le ministère des Finances a apporté de nouvelles explications hier par le biais l’un de ses cadres, Habiba Louati (directrice des Etudes et de la Législation fiscale au sein du ministère), au sujet du nouveau timbre de voyage. Intervenant sur les ondes de la radio Mosaïque FM,  Habiba Louati a officiellement confirmé qu’effectivement, dans le projet de loi de Finances 2015, il est question de la mise en place d’un nouveau timbre de voyage d’une valeur de 1000 DT pour les voyageurs fréquents (résidents en Tunisie).

Selon l’explication fournie, ces derniers ne seraient plus astreints à s’acquitter du timbre de 60 dinars à chaque sortie du territoire tunisien et pourraient bénéficier d’un timbre-forfait d’une valeur de 1000 DT par an.

Ce timbre serait donc rentable à partir de 16 voyages par an et dispenserait ses usagers de renouveler à chaque fois leurs passeports faute de pages vierges. La mesure touche en premier lieu les hommes d’affaires  et les professionnels du tourisme, aussi bien hôteliers qu’agents de voyages, appelés à voyager très régulièrement à l’étranger.’]

Le ministère des Finances a apporté de nouvelles explications hier par le biais l’un de ses cadres, Habiba Louati (directrice des Etudes et de la Législation fiscale au sein du ministère), au sujet du nouveau timbre de voyage. Intervenant sur les ondes de la radio Mosaïque FM,  Habiba Louati a officiellement confirmé qu’effectivement, dans le projet de loi de Finances 2015, il est question de la mise en place d’un nouveau timbre de voyage d’une valeur de 1000 DT pour les voyageurs fréquents (résidents en Tunisie).

Selon l’explication fournie, ces derniers ne seraient plus astreints à s’acquitter du timbre de 60 dinars à chaque sortie du territoire tunisien et pourraient bénéficier d’un timbre-forfait d’une valeur de 1000 DT par an.

Ce timbre serait donc rentable à partir de 16 voyages par an et dispenserait ses usagers de renouveler à chaque fois leurs passeports faute de pages vierges. La mesure touche en premier lieu les hommes d’affaires  et les professionnels du tourisme, aussi bien hôteliers qu’agents de voyages, appelés à voyager très régulièrement à l’étranger.



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Ils n’auront plus besoin de visa s’ils viennent en touristes en Tunisie

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Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, rendu public mardi 28 octobre, les touristes chinois et indiens visitant la Tunisie dans le cadre de voyages organisés seront désormais exemptés de visa d’entrée.

Le communiqué précise que ceux-ci « doivent remplir deux conditions : avoir des documents de voyages en cours de validité et des réservations d’hôtels prépayées ». Selon la même source, seuls les voyages organisés seront concernés par cette mesure puisque les formalités d’entrée sur le territoire tunisien seront toujours appliquées pour les ressortissants des deux nationalités « désireux de visiter la Tunisie hors du cadre des voyages organisés ».

Le porte-parole du MAE avait indiqué que cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’encouragement du secteur touristique.

Il est à rappeler que la FTAV notamment avait formulé maintes demandes à sa tutelle aux fins de revoir les procédures d’entrée en Tunisie pour les ressortissants de nouveaux marchés (notamment le marché chinois). Une telle mesure ne manquera donc pas de profiter à  plusieurs voyagistes tunisiens et d’en encourager d’autres à viser ces deux marchés dont le potentiel est de toute évidence très  important.



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A l’approche du WTM, le marché anglais à l’ordre du jour

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A quelques jours du World Travel Market (WTM), le plus gros salon touristique professionnel en Grande-Bretagne qui se déroulera du 3 au 6 novembre 2014 à Londres, la Fédération tunisienne des agents de voyages (FTAV) a organisé hier une petite table ronde réunissant quelques professionnels du tourisme et du secteur aérien. L’objectif de ce workshop était d’analyser l’évolution actuelle du marché anglais, d’en relever les défaillances et, surtout, d’apporter les recommandations nécessaires pour y remédier.

Il a été rappelé lors de cette réunion que malgré un climat socio-économique trouble, le nombre de touristes anglais venus en Tunisie entre janvier et octobre 2014 a augmenté de 20,4 % par rapport à l’année précédente, dépassant ainsi le nombre de touristes allemands et laissant présager une belle saison pour l’été 2015. Le marché anglais est un marché très spécifique où les prix sont négociés beaucoup vers le bas et l’exigence en termes de qualité de service est très forte.

Cependant et malgré cette évolution favorable, les intervenants ont été unanimes sur le manque de notoriété de la Tunisie aux yeux des Britanniques. Une notoriété qui bat de l’aile à cause d’une image ternie suite à des événements endogènes et d’autres exogènes que la destination Tunisie a subis de plein fouet.

Il va sans dire qu’au niveau des recommandations prodiguées, le rétablissement de l’image de la Tunisie fut pour les intervenants la principale priorité sur laquelle il est nécessaire de travailler. Il faudrait, entre autres, améliorer la qualité de nos produits, assurer des conditions optimales de sécurité dans les hôtels et les circuits et résoudre le problème endémique du harcèlement dont se plaint la grande majorité des touristes anglais. L’organisation de méga-tours a été fortement conseillée et le développement de segments de marchés à haute valeur ajoutée (comme les séniors et le golf par exemple) vivement recommandé. Les agents de voyages devraient également inclure beaucoup plus de circuits dans leurs brochures et inciter le touriste à sortir de son lieu d’hébergement.

O.K



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Abderrazak Cherait : un hôtelier au Parlement

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Grâce à la victoire de sa liste indépendante « Pour la gloire du Djérid », aux élections législatives du 26 octobre, avec 13,6% de voix (2e derrière Ennahdha), Abderrazak Cherait, 77 ans, va théoriquement faire son entrée à la future Chambre des députés. L’inoxydable investisseur touristique à Tozeur et ancien maire de la ville (1995-2008) va donc faire partie des rares professionnels du tourisme à avoir décroché une place au Parlement et se fera sans aucun doute l’avocat de tout le secteur, tout au moins celui de la région du sud-ouest.

Dans son programme électoral, Cherait avait axé sa communication sur les volets social et économique avec la promesse de la relance de l’investissement via des décisions « courageuses et révolutionnaires ».

Le complexe culturel qui porte son nom à Tozeur, fermé depuis 2011, pourrait  rouvrir au mois de décembre prochain.



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En 24h, la France refait de la Tunisie une destination « fréquentable »

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24h à peine après les élections législatives tunisiennes qui ont enregistré la victoire d’un parti démocrate, le ministère français des Affaires étrangères a immédiatement réagi sur son site et totalement modifié sa position à l’égard de la Tunisie. « La transition démocratique et la stabilisation de la situation politique et sécuritaire en Tunisie créent un contexte favorable aux projets de déplacements touristiques ou professionnels dans le pays » a affirmé le Quai d’Orsay dans une mise à jour de son site aujourd’hui.

Plus tôt dans la journée, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, déclarait : « les Tunisiens ont franchi hier un cap historique. Ils offrent la preuve que la démocratie est possible sur tous les continents et dans toutes les cultures ».

Du côté des tour-opérateurs français, il semblerait également que les réactions favorables aient été nombreuses. La filière touristique tunisienne n’attend d’ailleurs plus qu’une chose: que le marché français reprenne au plus vite.

 



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Le premier Traveltodo Village voit le jour à l’Africa Jade

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Pour ses 10 ans, l’agence de voyages en ligne spécialiste du tourisme local ajoute une nouvelle corde à son arc.

C’est un nouveau label hôtelier avec lequel il va falloir désormais compter dans le paysage touristique tunisien. L’agence de voyages Traveltodo s’apprête à développer sa propre marque hôtelière qui s’appellera Traveltodo Village. Et le premier établissement à être labellisé sera l’hôtel Africa Jade à Korba à compter du 1er novembre 2014.

« Jusqu’à présent, les Tunisiens dans les hôtels étaient considérés comme des clients parmi d’autres, explique Tarek Lassadi, directeur général de l’agence Traveltodo. Désormais, il ne le sera plus étant donné que l’expérience client débutera à la réservation pour se poursuivre tout au long du séjour ». Le concept Traveltodo Village s’adresse donc à la clientèle touristique locale. Traveltodo commercialisera l’hôtel en exclusivité sur le marché tunisien. « Traveltodo Village est en fait la combinaison de tout ce que le client tunisien est en droit d’attendre de son séjour avec une obsession de notre part de le satisfaire en ne nous limitant plus à lui fournir une simple réservation hôtelière mais en participant activement à la confection de son séjour et à la nature du produit dont il bénéficiera ».

Pour ce faire, Traveltodo a élaboré un cahier des charges énumérant tout un ensemble de services et de produits que l’hôtel se devra de fournir pour pouvoir prétendre au label Traveltodo Village. Et le premier établissement à avoir su répondre aux conditions du cahier des charges est l’Africa Jade de Korba.

Plusieurs types de clientèles

Pour affiner son concept, Traveltodo a disséqué le comportement de sa clientèle en catégories : couples, enfants et séniors. Sur la base des attentes de chacun, le concept a été élaboré. « Nous avons confectionné pour chaque catégorie une chaussure à son pied, explique encore le patron de l’agence. « Nous avons mis en place une véritable stratégie pour les enfants avec des mini-clubs dirigés par de véritables professionnels d’une part et, d’autre part, avec des équipements haut de gamme tels que les consoles de jeux les plus modernes et des connections internet… ». Pour les adultes, les spectacles en soirée seront également personnalisés avec des shows d’humoristes et des concerts donnés par des artistes tunisiens. Pour les séniors, nous leur offriront par exemple des remises de 20% sur les tarifs de séjour en semaine, outre une offre de prestations qui leur sera spécialement dédiée : jeux de société, pétanque, bridge…et mise à disposition d’aide-soignante en cas de besoin, encadrement personnalisé pour les personnes à mobilité réduite, etc.

« Le Tunisien se sentira désormais dans les Traveltodo Village comme le serait un Allemand dans un club affichant un label allemand » souligne T. Lassadi, qui assure qu’un chef de village Traveltodo sera sur place H24 et 7j/7 qui se placera comme interface entre le client et l’hôtel. « Nous disposerons dans notre premier village de personnel dédié qui s’appelleront les ‘anges gardiens’ et qui seront à Traveltodo ce que par exemple les GO sont au Club Med ».

L’expérience Traveltodo Village sera développée dans une première étape uniquement sur l’Africa Jade à Korba. Mais pour Tarek Lassadi, il s’agit de faire réussir cette première expérience et d’en mesurer les résultats tout d’abord avant d’étendre le concept ailleurs.

Et quand on sait que le Tunisien aime être particulièrement cajolé quand il est en vacances, il est fort à parier que le concept plaise et  fasse des heureux.

Hédi HAMDI



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Le ministère du Tourisme réagit au dossier de l’outgoing

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Dans un communiqué ambigu publié sur sa page Facebook hier, le ministère du Tourisme a réagi à la manifestation organisée par les agences de voyages spécialisées dans l’outgoing devant le siège du département l’avant-veille (lire).

Dans ce communiqué, le ministère du Tourisme déclare que « suite à la décision de plafonner la prime de l’Outgoing à 20 millions de dinars par une décision émanant du CIM du 10 juillet 2014, un sit-in de contestation de certains représentant d’Agences de voyages et de membres de la Fédération Tunisienne des agences de voyages ( FTAV)  a été effectué devant le siège du ministère du Tourisme, mardi 21 octobre 2014 au cours de la matinée. Le ministère du Tourisme prend acte de cette contestation et invite tous les concernés à plus de dialogue et de concertation. 

Il est à noter que cette décision découle d’un Conseil Interministériel (CIM)  relatif à une meilleure gestion des flux de devises dans différents secteurs économiques du pays. Cette décision a été présentée et discutée lors d’une séance de travail entre la ministre du Tourisme et son équipe avec le Bureau Exécutif de la FTAV, le 18 juillet 2014 et en présence d’un représentant de la Banque Centrale de Tunis (BCT).

Bien que surpris de l’étonnement de la FTAV, le ministère du Tourisme est en train d’organiser une série de réunions avec  la BCT et la FTAV pour un meilleur dialogue. Il s’agit en fait de veiller pour une meilleure gouvernance s’agissant du respect de la situation monétaire en devises du pays et de l’intérêt des agences de voyages ».

 



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One Resort prépare un nouvel hôtel à Monastir

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La société de gestion hôtelière Our co Tourisme Services, qui exploite l’enseigne One Hotels & Resorts, s’apprête à ouvrir son 2e établissement à Monastir.

Il s’agit d’un hôtel appartenant à la société Dkhila (groupe STB) d’une capacité de 486 chambres réparties en bungalows. Mohamed Daoud, patron de la société, a annoncé avoir pris l’hôtel en location pour une période de 15 ans et qu’il va procéder à un investissement de 13,5 MD pour la rénovation des bungalows et faire passer l’hôtel en 4 étoiles.

Un parc aquatique sera également construit dans la perspective de la réouverture de l’établissement en mai 2015. L’hôtel s’appellera désormais One Resort Aqua Park & Spa et s’ajoutera à un autre établissement à proximité géré par la même société, le One Resort Monastir. Rappelons qu’avant sa fermeture il y a deux ans, l’établissement était exploité par la chaîne Thalassa sous l’appellation Thalassa Village.



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Mohamed Daoud, patron de la société, a annoncé avoir pris l’hôtel en location pour une période de 15 ans et qu’il va procéder à un investissement de 13,5 MD pour la rénovation des bungalows et faire passer l’hôtel en 4 étoiles.

Un parc aquatique sera également construit dans la perspective de la réouverture de l’établissement en mai 2015. L’hôtel s’appellera désormais One Resort Aqua Park & Spa et s’ajoutera à un autre établissement à proximité géré par la même société, le One Resort Monastir.

Rappelons qu’avant sa fermeture il y a deux ans, l’établissement était exploité par la chaîne Thalassa sous l’appellation Thalassa Village.



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myGo, le provider qui débarque en Tunisie en plein orage

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En pleine crise du secteur de l’outgoing, myGo est un nouveau provider qui fait son entrée sur le marché du voyage en Tunisie.

Lancé officiellement le weekend dernier, il s’agit d’un grossiste qui propose aux agences de voyages une panoplie de services allant du billet d’avion à la réservation d’hôtel en passant par les croisières et les transferts partout dans le monde avec mise à jour des tarifs et des disponibilités en temps réel.

« Nous sommes les moins chers parmi les comparateurs de 35 fournisseurs » assure Abderrahmane Saâdouni, PDG de myGo Worldwide. En tout, cette centrale BtoB uniquement destinée aux professionnels se dit en mesure de fournir des réservations dans plus de 460.000 hôtels situés dans 136 pays et traite environ 8000 réservations par mois.

Pour Mohamed Jamil Benzina, directeur général de myGo Tunisie, la problématique du blocage des transferts en devises ne se pose pas pour l’instant étant donné que la maison-mère de l’entreprise est basée en Belgique.

« Notre stratégie, c’est de proposer un produit international diversifié, avec des tarifs compétitifs et bien négociés, la disponibilité immédiate en ligne et une assistance client 24/24 et 7/7, tout en garantissant le meilleur rapport qualité-prix et la satisfaction totale de nos partenaires » assure de son côté Mohamed Zouaoui, contracting et Yield Manager MyGo Tunisie.

Les hôtels tunisiens ont été approchés pour intégrer leurs offres dans cette centrale, avec la promesse de « référencement et visibilité à l’échelle internationale, de paiement cash » etc.

« Après la signature du contrat de collaboration, l’hôtelier aura un login et un mot de passe sur notre plateforme et pourra à tout moment, via notre extranet, fermer ou ouvrir les ventes, augmenter ou diminuer les tarifs, activer ou désactiver les promotions; ce qui fait que l’hôtelier lui-même aura la responsabilité de la commercialisation et la vente de ses produits sur notre centrale ciblant plus de 2500 agences de voyages et tour- opérateurs autour du monde » souligne encore M. Zouaoui.



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La FTAV sort l’artillerie lourde contre le ministère du Tourisme

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Le divorce entre la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) et le ministère du Tourisme semble inéluctable. Dans un communiqué au vitriol publié aujourd’hui, la FTAV paraît très remontée contre la ministre du Tourisme. Sans la nommer explicitement, le communiqué cible de toute évidence Amel Karboul en usant de termes rarement vus dans les échanges entre la profession et l’administration du Tourisme.

Le communiqué de la FTAV intervient en réponse à un autre communiqué posté sur la page Facebook du ministère du Tourisme hier (lire) et dont le contenu a provoqué l’ire des agences de voyages. Pour mesurer le poids des mots, voici le communiqué dans son intégralité :

« La Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV) a pris connaissance avec stupéfaction du contenu du communiqué de presse du ministère du Tourisme publié sur sa page officielle Facebook le 23 octobre 2014 relatif au dossier de l’outgoing et consécutif à la manifestation pacifique de protestation organisée le 21 octobre devant le siège du ministère du Tourisme par les agences de voyages pratiquant cette activité.

La FTAV se dit indignée par la nature des propos contenus dans le dit communiqué qui sont totalement erronés et destinés à induire en erreur l’opinion publique et les professionnels.

La FTAV confirme que suite à sa propre demande, il y a bien eu une réunion au ministère du Tourisme le 18 juillet 2014 mais que l’ordre du jour portait sur la présentation des membres élus au sein du nouveau bureau et à la discussion de problèmes touristiques des régions de l’intérieur en présence des présidents des fédérations régionales. Il se trouve que lors de cette réunion, le ministère du Tourisme avait bel et bien invité un représentant de la Banque centrale de Tunisie (BCT) mais que la question de l’outgoing a à peine été effleurée. A aucun moment, il n’y a eu concertation concernant l’enveloppe outgoing, à aucun moment, la décision du Conseil interministériel de plafonner cette enveloppe n’a été communiquée officiellement et aucune réunion de concertation n’a eu lieu avant le 16 septembre, date de l’annonce officielle de la décision via la BCT.

La FTAV se dit donc interloquée que l’administration du Tourisme, supposée être un modèle de droiture et de crédibilité, en arrive à tenter de déformer la réalité, oubliant au passage que les intérêts du tourisme tunisien sont communs à tous, administration et profession.

La consternation de la FTAV est d’autant plus grande que la réaction du ministère du Tourisme intervient suite à la manifestation pacifique et structurée organisée par les agences de voyages touchées et qui n’était que l’expression démocratique d’une inquiétude d’un secteur en détresse. De toute évidence, le ministère du Tourisme n’a pas mesuré cette expression démocratique à sa juste valeur et a préféré rejeter la responsabilité sur autrui  au lieu de tendre la main et d’écouter les doléances exprimées par ces professionnels dont le gagne-pain est actuellement menacé.

La FTAV souligne qu’elle a transmis 4 courriers (les décharges du bureau d’ordre central en témoignent)  adressés à la ministre du Tourisme dès lors qu’elle a été informée de la décision de la BCT.

Cette pseudo-amnésie qui semble toucher de plus en plus le ministère du Tourisme est aujourd’hui interprétée par les adhérents de la FTAV comme un refus de l’administration d’assumer les responsabilités qui lui incombent et d’un double-langage extrêmement déplacé dans une relation où le dialogue de haut niveau est supposé être de mise.

En désespoir de cause et face à l’accumulation des aberrations constatées ces derniers temps dans plusieurs affaires et dont le dossier de l’outgoing ne constitue qu’une goutte dans l’océan du tourisme tunisien, la FTAV regrette de devoir répondre au communiqué du ministère du Tourisme au lieu de consacrer son énergie à des problèmes plus stratégiques dans le contexte actuel de la Tunisie ».



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Vers quelles destinations les Français vont-ils partir ?

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Les réservations du mois de septembre en France sont quasi stables en passagers mais en baisse de 5% en volume d’affaires par rapport à septembre 2013, soit une tendance contraire à celle de septembre 2013, où les départs étaient globalement à la hausse par rapport à septembre 2012, de 4% en passagers et de 1% en volume d’affaires.

Le recul des réservations vers les destinations long courrier, qui se traduisent par des baisses de 14% en passagers et de 12% en volume d’affaires, contraste avec la bonne tenue de l’activité de distribution de voyages vers les destinations moyen courrier et la France, qui augmentent respectivement de 5% et 2% en passagers et de 2% et 1% en volume d’affaires.

La tendance des départs au mois de septembre est orientée à la baisse, de 8% en passagers et de -2% en volume d’affaires par rapport à septembre 2013, soit une tendance opposée à celle observée en septembre 2013, où les départs étaient globalement à la hausse de 1% en passagers, mais avec un volume d’affaires en recul de 2% par rapport à septembre 2012.

Cette tendance défavorable se vérifie en nombre de passagers, quel que soit le type de destination, plus nettement encore pour la France et le long courrier, que pour les destinations moyen courrier.

Moyen courrier

Seul parmi les principales destinations moyen courrier, le Maroc voit ses prises de commande orientées à la baisse, et très fortement puisque de 19% en passagers et de 17% en volume d’affaires. La Grèce par contre enregistre une forte hausse de +48% en passagers et 51% en volume d’affaires. Les réservations vers l’Espagne, l’Italie et la Tunisie sont également orientées à la hausse.

Les départs vers les destinations sud européennes, à savoir l’Espagne et l’Italie enregistrent une baisse sensible, respectivement de 9% et de 10% en passagers. La Grèce, quant à elle, tire son épingle du jeu, avec des départs quasi stables en passagers et un volume d’affaires en hausse de 5%. Pour les destinations nord africaines, la tendance des départs vers la Maroc est en baisse importante de 19% en passagers et -12% en volume d’affaires. L’activité de distribution de voyage vers la Tunisie est, par contre, stable en passagers, mais en hausse de 4% en volume d’affaires.

L’évolution de la structure des délais de réservation des départs de septembre va dans le sens d’une progression de 3 points de la part relative des réservations précoces à plus de trois mois du départ par rapport à septembre 2013. La structure des durées de séjour varie peu par rapport à celle des départs de septembre 2013, avec deux tiers de moyens séjours de 5 à 12 nuits.

France

Les réservations vers la France métropolitaine sont en hausse de 7% en passagers et de 12% en volume d’affaires. En ce qui concerne l’outre-mer, les prises de commande vers la Réunion sont orientées à la hausse, à la différence de celles à destination des Antilles Françaises et de la Polynésie Française qui sont orientées à la baisse, fortement pour les Antilles.

Les départs vers la France métropolitaine sont à la baisse de 12% en passagers et de 13% en volume d’affaires. Pour les autres destinations françaises, la Polynésie Française affiche une forte hausse de 48% en passagers et 55% en volume d’affaires. La Réunion est également en hausse de 3% en passagers, mais avec un volume d’affaires en baisse de 6%. À l’inverse, les Antilles Françaises enregistrent, quant à elles, une baisse de l’ordre de 21% en passagers, mais avec un volume d’affaires stable.

La structure des délais de réservation s’infléchit en faveur des réservations de dernière minute, qui gagnent 4 points par rapport à septembre 2013. La part des courts séjours se renforce par ailleurs, passant de 61% à 65%, au détriment des longs et moyens séjours.

Long courrier

Les réservations vers la République Dominicaine et le Mexique sont orientées à la hausse. À l’inverse, les États-Unis et la Thaïlande affichent une baisse des prises de commande, fortement pour la destination nord américaine avec -49% en passagers. Les réservations pour l’Ile Maurice progressent d’un point en passagers, mais avec un volume d’affaires en recul de 11%.

Les départs vers les principales destinations long-courrier sont orientés à la baisse en passagers et en volume d’affaires, à l’exception de l’Indonésie, qui affiche une stabilité de départs en passagers, et une hausse de 2% en volume d’affaires. Les États-Unis, première destination long courrier, constituent un cas atypique, avec une tendance opposée entre le recul sensible du nombre de passagers, et la tendance à la hausse en volume d’affaires.

La structure des délais de réservations des départs de septembre vers les destinations moyen courrier va dans le sens d’une anticipation accrue, avec 69% de réservations à plus de 3 mois du départ, contre 64% en septembre 2013. La part des longs et moyens séjours se renforce par ailleurs au détriment des courts séjours.

 Perspectives pour octobre

Le cumul à fin septembre des réservations vers la France métropolitaine pour le mois d’octobre est en hausse par rapport à 2013, de 25% en passagers et de 40% en volume d’affaires. Pour le moyen courrier, le cumul des réservations à fin septembre pour des départs en octobre est en hausse de 4% par rapport à 2013 en passagers et en volume d’affaires. A l’inverse, les perspectives sont moins favorables pour le long courrier. En effet, le cumul à fin septembre des réservations pour octobre est en baisse de 2% en passagers mais avec un volume d’affaires en hausse de 5%.

Toutefois, la tendance finale des départs d’octobre pourrait s’écarter sensiblement de ces chiffres, compte tenu de la part des réservations effectuées lors du mois de départ pour chaque type de destination, qui était en octobre 2013 de l’ordre de 44% pour la France métropolitaine, 17% pour le moyen courrier et 11% pour le long courrier.

 



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Ils découvrent les environs de Tunis en pédalant

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La compagnie MSC Croisières organise sa 6ème édition de l’opération Croisière de Cyclisme du 19 au 23 octobre 2014. Les croisiéristes participants découvrent les villes d’escales (Rome, Palerme, La Goulette et Valence) en pédalant sur leurs bicyclettes. Les groupes sont formés selon la longueur et la difficulté du circuit et une assistance technique est disponible durant toutes les excursions.

Dans ce cadre, 137 cyclistes participants ont fait escale au port des croisières de la Goulette le 21 octobre 2014. A 7h30, ils ont pris le départ en vélo à la découverte de la ville. Vêtus de maillots roses, ils se sont rendus à La Goulette (terminal de croisière), au Golf Résidence de Gammarth, à La Marsa puis Carthage avant de rejoindre au bout de deux heures le village touristique de croisière Goulette Village Harbor.

L’évènement a compté la présence de quatre cyclistes professionnels appartenant à l’organisation « Giro d’Italia Team Organization ». Cet évènement a été organisé conjointement par le magazine sportif italien La Gazzetta Dello Sport et l’agence de voyage en ligne Viaggi E Cultura.

 

 



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Tunisair Express dévoile les nouveautés de sa saison hiver

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La compagnie aérienne Tunisair Express, filiale du groupe Tunisair, a annoncé l’introduction de plusieurs nouveautés dans sa programmation hiver qui débute le 25 octobre courant.

Tout d’abord au niveau des vols intérieurs, Tunisair Express assure que « tous les efforts seront déployés pour répondre à la demande de ses clients, notamment sur son axe principal Tunis-Djerba (lequel a enregistré jusqu’à 7 fréquences quotidiennes au cours de l’été dernier) ».

Sur Tozeur, Tunisair Express maintient ses engagements avec un vol quotidien dans le cadre du soutien et des avantages accordés par le ministère du Transport (exonération de certaines redevances aériennes et aéroportuaires) et le ministère du Tourisme. Et pour encourager la clientèle touristique locale et internationale à se rendre dans cette région, la compagnie soutiendra la démarche des agences de voyages qui proposeront des packages (avion+transferts+hôtel+ excursions) à des prix très attractifs.

A l’échelle internationale, il a été décidé cet hiver de maintenir le même nombre de fréquences sur les destinations régulières Palerme et Malte que celles de l’été écoulé, à savoir 4 vols par semaine pour la première destination et 3 sur la seconde.

Mais c’est aussi sur le charter que la compagnie entend se développer (sur la France, l’Italie et certains pays d’Europe centrale et de l’Est) avec un ambitieux projet de vols au départ de Djerba notamment pour répondre aux besoins de certains tour-opérateurs.

Pour l’année 2015, Tunisair Express prévoit l’ouverture à partir du mois d’avril prochain d’une nouvelle ligne régulière Tunis-Catane qui sera opérée 2 fois par semaine et ce afin de consolider sa présence sur la Sicile.

« L’amélioration des services et des prestations ne seront pas en reste et demeure au cœur des priorités de la compagnie » souligne encore le communiqué. A ce titre, Tunisair Express s’apprête à déployer une nouvelle version de son site web qui offrira plus de services et plus de facilités à ses passagers pour la réservation et l’achat de leurs billets en ligne. De même qu’il sera bientôt possible d’effectuer son web-check-in avant de venir à l’aéroport, ce qui est de nature à faciliter les différentes étapes du voyage.

Tunisair Express opère avec une flotte composée d’appareils de types Bombardier CRJ 900 et ATR 72-500 qui répondent à la nature de son trafic, régulier international de proximité, charter et vols domestiques (Djerba, Sfax, Tozeur, Gafsa et Gabès).



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Sous les fenêtres de Karboul, elles crient leur indignation

Karboul-ministre
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Les agences de voyages spécialisées dans l’organisation de séjours à l’étranger payables en dinars tunisiens sont révoltées et le font savoir. Le 21 octobre, plusieurs centaines d’entre-elles  se sont mobilisées devant le ministère du Tourisme pour signifier à Amel Karboul, ministre du Tourisme, leur mécontentement dans le dossier dit de l’outgoing.

Sur les banderoles qui étaient brandies par les protestataires, l’on pouvait lire « Nous n’avons pas de ministre qui prend notre défense », « Nous ne demandons pas plus de 2% de ce que le secteur du tourisme rapporte en devises », mais également « Des centaines de milliards dans le secteur parallèle et rien pour le secteur officiel » ou encore « Un millier d’emplois menacés ».

Cette mobilisation exceptionnelle des professionnels du secteur du voyage est le résultat des différentes péripéties vécues dans l’affaire de l’outgoing depuis le 16 septembre dernier. Ce jour-là, la Banque centrale de Tunisie (BCT) annonçait sa décision de mettre un terme immédiat aux autorisations de transferts de devises à l’étranger au bénéfice des agences jusqu’à la fin 2014 sous prétexte que l’enveloppe de 20 MD allouée au secteur était épuisée.

Prises de courts, les nombreuses agences de voyages opérant sur ce segment se sont retrouvées dos au mur. « Nous avons des dettes contractées auprès de nos fournisseurs étrangers que nous devons régler » s’insurge Nadaa Ghozzi, directrice générale de l’agence Select Travel & Tours et représentante officielle du provider GTA en Tunisie (voir la vidéo).

Plus qu’à l’égard de la BCT, les agences de voyages en veulent surtout à leur ministre de tutelle, Amel Karboul « qui ne prend pas la défense des agences qui relèvent de son département » a-t-on entendu dans les slogans scandés lors de la manifestation. Les agences reprochent en effet à la ministre du Tourisme d’avoir volontairement caché une décision adoptée en conseil des ministres en juillet dernier et finalement révélée par la BCT  en septembre. « Il est inconcevable que du jour au lendemain, on coupe l’herbe sous les pieds d’un secteur structuré, qui travaille en toute légalité et de le paralyser de la sorte » a souligné de son côté Tarek Lassadi, directeur général de l’agence Traveltodo.

La profession est en tout cas unanime à regretter que cette décision va au contraire profiter au secteur informel et pas aux agences de voyages qui opèrent dans la transparence et selon les critères réglementaires.

De son côté, la FTAV, après avoir évalué la situation, estime à un millier le nombre d’emplois menacés suite à la décision de la BCT. « Il est du devoir de la ministre du Tourisme de soutenir les agences de voyages et de faire le lobbying nécessaire auprès du gouvernement pour défendre un secteur qui relève de son département » a déclaré de son côté Nadia Ketata, secrétaire générale de la FTAV, ajoutant que « 4 courriers ont été adressés à la ministre à ce sujet mais demeurés sans réponse ».

Aux dernières nouvelles, une délégation du ministère du Tourisme et de l’ONTT était aujourd’hui en réunion au siège de la Banque centrale pour justement traiter de la question.

Bien qu’elles n’attendent rien de concret de cette énième rencontre, les agences de voyages sont bien décidées à ne pas se laisser faire et à défendre l’activité outgoing qui constitue pour beaucoup un substitut à la baisse des arrivées touristiques en Tunisie. Leur revendication principale porte sur le déblocage immédiat de 5,5 MD pour régler leurs encours ainsi que d’une rallonge de 10 MD pour pouvoir répondre aux engagements déjà contractés jusqu’à la fin de l’année auprès de prestataires étrangers et aux yeux desquels il est fondamental de devoir rester crédibles.

Que dire sinon de ces centaines de clients tunisiens qui prévoyaient de partir à l’étranger d’ici la fin de l’année -qui pour raison professionnelle, qui pour raison médicale, qui pour des loisirs – et qui ne pourront même pas -ni réserver et encore moins- payer leur hôtel avant de partir, leur agent de voyages n’étant plus en mesure d’assurer la prestation.

Hédi HAMDI

Lire aussi:

Tunisie: nouvelle menace sur les voyages à l’étranger

 



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L’hôtel « Le Palais Bayram » ouvre bientôt ses portes au cœur de la Médina de Tunis

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 Au terme d’une rénovation de grande ampleur ayant duré près de 6 ans, le Palais Bayram, un hôtel de luxe et de prestige situé au cœur de la Médina de Tunis, ouvrira ses portes le samedi 8 novembre 2014.

Le projet a fait appel à des architectes et de nombreux artisans connus pour leur sens du respect de l’histoire et du patrimoine. C’est ainsi que l’âme du palais datant du 17ème siècle a été conservée avec la restauration des décors d’origine entre boiserie, faïence, marbre et meubles d’époque. Tous les espaces du palais ont été revus.

L’hôtel affiche ses atouts avec 17 suites de très haut standing, un spa hammam et 2 restaurants dont un biologique. Le tout combinant authenticité, luxe et écologie à quelques pas de la grande mosquée de la Zitouna.

Le Palais Bayram servira aussi aux étudiants de Vatel Tunis, école internationale de management en hôtellerie et tourisme, de lieu d’application et de pratique et ce à partir de la rentrée 2014-2015.

 O.K     

 



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Le projet « Tunisia Economic City » survivra-t-il à l’assaut des critiques qui fusent ?

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L’association « Architectes citoyens » se déchaîne contre le projet présenté il y a un mois de Tunisia Economic City. Pendant ce temps, les investisseurs annoncés seraient en train de lorgner vers le Maroc. En effet, selon des informations obtenues par Destination Tunisie, parmi les entreprises prenant part aux projets, certaines auraient d’ores et déjà exprimé leur lassitude face à la position du gouvernement tunisien dans le dossier.

Depuis son annonce officielle le 9 septembre dernier, le mégaprojet Tunisia Economic City a fait l’objet d’un tapage médiatique sans précédent. Le projet évoque une nouvelle ville révolutionnaire  sur le littoral Est tunisien. Mais pour « Architectes citoyens », une association d’architectes tunisiens, Tunisia Economic City (TEC) n’est qu’un cadeau empoisonné pour le pays et ses intérêts.

Ambigüité sur la position du gouvernement

Lors d’une  conférence de presse tenue jeudi 16 octobre à Tunis, le président de l’association « Architectes citoyens », Elyes Bellégha, a indiqué que TEC n’est qu’une nouvelle version, améliorée, d’anciens projets présentés au gouvernement tunisien depuis 2004. Le projet initial étant celui du port en eaux profondes d’Ennfidha annoncé en 2004 et réapparu en 2007 avec une version plus développée.

Pour Bellégha, les gouvernements de l’après-révolution n’ont su maintenir une position claire vis-à-vis de ce projet nonobstant son envergure et l’importance de ses effets socio-économiques « alors que Riadh Toukabri, fondateur du projet Tunisia Economic City, affirme avoir eu l’accord du gouvernement de Jebali, le gouvernement de Jomaa est venu nier tout engagement dans ce projet et c’est cette contradiction qui nous a interpelés en premier lieu », dit Elyes Bellégha. Et de rajouter que « la présence du président de l’ANC, seule autorité légale dans le pays, le jour de la conférence de présentation de TEC n’a fait qu’attiser davantage nos doutes et soupçons ».

Le président de l’association a reformulé ses interrogations dans une lettre qu’il a adressée au Chef du gouvernement, au président de l’ANC et au ministre de l’Équipement sans réussir à avoir la moindre réponse. Un mutisme total qui a conduit ce groupe d’architectes à s’orienter vers un travail d’investigation dont les résultats méritent d’être profondément étudiés.

Incongruité des chiffres 

Le président de l’association, Elyes Bellégha, accompagné de son confrère, Elyes Zahaf ont parlé de  « l’incongruité des chiffres » dans le projet TEC.

Ayant fait leurs calculs sur la base de chiffres affichés sur le site internet officiel du projet, ces architectes ont constaté « un décalage flagrant » entre ces chiffres officiels et les normes et ratios nationaux et internationaux. A titre d’exemple, ils ont fractionné le coût total du projet, estimé à 90 milliards de dinars, par sa superficie globale équivalant à 180.000 m². Ils ont déduit que le coût de construction par mètre carré (y compris l’aménagement du terrain et l’équipement) ne dépasse pas les 500 DT dans Tunisia Economic City, soit donc la moitié de la moyenne nationale estimée à 950 dinars par mètre carré pour le moyen standing (construction hormis aménagement et équipement). Voilà qui semble donc surprenant !

L’association a relevé d’autres irrégularités. Selon Elyes Bellégha, cette incongruité des chiffres aurait été atténuée si l’équipe du projet avait pris le soin de préparer une étude d’impact. Le ministère de l’Équipement, seule autorité à avoir répondu présent à l’invitation de l’association à la conférence, a affirmé, à travers l’un de ses représentants, n’avoir reçu aucune étude de ce genre et a nié par conséquent tout engagement de sa part dans ce projet.

Risques à la pelle

En fouillant dans l’historique de Tunisia Economic City, l’association s’est procuré une étude qui a été recommandée par le ministère de l’Environnement  en 2007. Il s’agit d’une étude d’impact faite pour un projet baptisé à l’époque « Développement Industriel Ennfidha Tunisie ». Un projet similaire à TEC  mais de moindre envergure.  Le travail, confié au cabinet « Eco-Ressources International », laisse voir une large palette de risques environnementaux tels que la régression de la côte, la diminution de la densité des dunes de sable, la pollution de la mer par les résidus industriels et la perte de 200 ha de la flore maritime.

En dehors des risques environnementaux, Elyes Bellégha parle d’une réelle menace pour la souveraineté de l’Etat tunisien qui ne serait désormais qu’un simple actionnaire dans un « projet de promotion immobilière » basé sur une  « superficie égale au 1/6ème de l’île de Djerba ». Ceci étant, l’association entend saisir la justice en vue d’élucider cette affaire et d’en définir les tenants et les aboutissants.

Les « architectes citoyens » disent ne s’être pas  laissés bernés par l’architecture de Tunisia Economic City et sont allés au-delà des dessins. Néanmoins, pour ceux qui voient en ce projet une opportunité inouïe pour l’économie nationale, cette polémique ne pourrait être qu’une tempête dans un verre d’eau du moment où le gouvernement imposerait ses règles du jeu et à faire prévaloir les intérêts communs du pays. Toujours est-il que le silence du gouvernement actuel ne permet ni d’affirmer ni d’infirmer les craintes d’une société civile qui épie avec vigilance le moindre avancement de  cette affaire.

Fédia Abid

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« Tunisia Economic City », un projet qui donne le tournis

Annonce imminente d’un méga hyper projet en Tunisie

Quelle place pour le tourisme dans le projet «Tunisia Economic City» ?

 



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Air France annonce des changements sur son axe Paris-Tunis

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A partir du 26 octobre, Air France assurera 3 vols quotidiens vers Paris, et 5 vols par semaine vers Marseille. L’heure du premier vol du matin vers Paris est avancée à 7h10 pour permettre un aller-retour journée plus efficace (arrivée à Paris à 09h45, et retour de Paris sur le vol AF1784, qui part à 21h05).

Correspondances plus nombreuses et plus fluides

Avec un départ à 7h10, le vol quotidien AF1785 offrira davantage d’opportunités de correspondances vers de nombreuses destinations « long courrier » telles que La Havane et Bombay, ainsi que vers plusieurs villes d’Afrique comme Abuja, Douala, Lagos, Libreville, Niamey et Nouakchott.

Cet horaire avancé à 7h10 permettra par ailleurs aux passagers à destination de Montréal d’arriver à destination à 12h25 heure locale, leur permettant ainsi de profiter du reste de la journée. Il sera également possible aux passagers à destination des Etats-Unis de prendre un vol à Paris pour Atlanta, Détroit ou New York avec, une fois sur place, un grand choix de vols en correspondance vers plus d’une centaine de villes américaines comme Dallas, La Nouvelle Orléans, Las Vegas ou Orlando.

Dans un communiqué, la compagnie souligne qu’« au sein de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, Air France a œuvré, avec Aéroport de Paris, pour que les circuits de correspondances soient les plus fluides possibles. Par exemple, entre le vol d’arrivée de Tunis et le départ de la plupart des vols long-courriers, il ne sera pas nécessaire aux passagers de changer de Terminal ».



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Amel Karboul sous le coup d’un boycott ?

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La ministre du Tourisme, Amel Karboul préparerait actuellement une nouvelle campagne de communication intitulée « We are Energy » avec une nouvelle agence de relations presse étrangère.

Les fédérations professionnelles du tourisme, la FTH et la FTAV, auraient été écartées du projet et seraient sur le point de décider, dans le cas où la campagne était effectivement engagée, de boycotter définitivement la ministre du Tourisme et toutes ses activités jusqu’à la fin de son mandat.

Il semblerait toutefois que la décision de boycott n’est pas nouvelle mais que ce dernier dossier dans lequel les professionnels n’ont pas été impliqués (y compris le choix de l’agence) serait la goutte ayant fait déborder le vase.

Du côté des agences de voyages, nous croyons savoir que les dernières déclarations du gouverneur de la Banque centrale, Chedly Ayari, sur la radio Express FM le 17 octobre, n’ont pas non plus contribué à apaiser les tensions avec le ministère du Tourisme dans le dossier relatif au blocage des transferts en devises pour les voyages organisés à l’étranger.



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Christian Blanc: il prend les commandes d’une compagnie tunisienne

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Il a été désigné par le conseil d’administration de la compagnie Syphax Airlines en tant que nouveau président directeur général en remplacement de Mohamed Frikha. Christian Blanc a pris officiellement ses fonctions le jeudi 16 octobre 2014. Il sera basé 15 jours à Tunis et  15 jours à Paris au siège de la compagnie tunisienne avenue de l’Opéra.

Sa nomination à la tête de la plus jeune des compagnies aériennes privées tunisiennes a constitué une véritable surprise dans les milieux de l’aérien et du tourisme de manière générale. Cependant, au vu des difficultés évidentes de Syphax, Blanc est finalement apparu comme la meilleure chose qui puisse arriver au transporteur tunisien. Reste cependant à savoir quelles vont être ses méthodes et sa stratégie. Il est fort à parier que les autres compagnies tunisiennes, et notamment Tunisair, vont surveiller de très près ses actions.

Il semblerait par ailleurs évident que la nomination de Blanc soit le prélude à l’arrivée de nouveaux investisseurs étrangers dans le tour de table de la compagnie tunisienne.

Christian Blanc a dirigé Air France entre 1993 et 1997. Lorsqu’il était à la tête de la compagnie française, celle-ci traversait une grave crise. Il a participé à son redressement en faisant notamment adopter un plan de sauvetage par référendum interne. Il démissionne en 1997, suite à un désaccord stratégique avec le ministre des Transports, Jean-Claude Gayssot, sur le rythme de la modernisation de l’entreprise aéronautique.

Suite aux recommandations de Jacques Chirac auprès du milliardaire Rafik Hariri, il devient conseiller du groupe aérien libanais Middle East Airlines en 1998-1999. Il s’investit également dans Action contre la faim dont il est administrateur entre 1999 et 2001, période pendant laquelle il préside deux start-ups, Skygate et Harmonie.

Il a été d’un autre côté président de la banque d’affaires Merrill Lynch France entre 2000 et 2002.



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La gastronomie tuniso-française à l’honneur

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Le repas gastronomique à la française, avec ses rituels, est inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Pour l’UNESCO, cette pratique renforce l’identité collective des Français et contribue à la diversité culturelle dans le monde.

Mais les enjeux de la nutrition ne se limitent pas uniquement à la dimension culturelle. Une alimentation saine et équilibrée est nécessaire pour favoriser le développement physique et mental des enfants. C’est également essentiel pour maintenir les adultes en bonne santé.  Il est donc important de sensibiliser le public dès le niveau scolaire à ce volet déterminant de l’hygiène de vie.

La cuisine représente enfin un secteur économique qui s’étend de l’agroalimentaire au tourisme, en passant par l’hôtellerie et la restauration, des filières qui pèsent dans le PIB et qui proposent de nombreux emplois aux qualifications infiniment variées.

L’objectif de cette nouvelle édition des Journées de la gastronomie franco-tunisienne consiste à favoriser les échanges dans un domaine qui concerne aussi bien le grand public que les professionnels. Une douzaine de grands chefs français et une chef venue du Maroc vont partager leur savoir faire pendant trois jours :

Jeudi 16 octobre

Conférence à l’Institut des hautes études touristiques de Sidi Dhrif, séquences de partage avec les chefs tunisiens et les partenaires de la manifestation et show cooking.

Vendredi 17 octobre

Ateliers dans un établissement scolaire : épices et aromates, chocolat, la glace et son histoire, la cuisine moléculaire, les sens, la malbouffe ou la nutrition, le métier de demain.

Les chefs prendront leur repas avec les élèves.

Samedi 18 octobre

Les hôtels Novotel et Ibis, situés avenue Mohamed V à Tunis, accueilleront le public de 10 heures à 13 heures pour une démonstration de confection d’entrées, de plats et de desserts, qui seront réalisés en direct. Les grands chefs cuisiniers tunisiens et français partageront leurs secrets pour le plus grand plaisir des personnes présentes qui pourront goûter les mets réalisés et donner leur avis.

 

 



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Facebook aussi efficace qu’une brochure d’agence de voyages ?

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Une étude réalisée par Facebook (via l’institut Sparkler) auprès d’internautes français a montré que le réseau social américain est une formidable source d’inspiration pour les voyages. Les photographies postées par les proches sur leurs comptes pendant leurs vacances ou leurs déplacements, sont en effet un moyen efficace susceptible d’influencer le choix de la destination à venir. En consultant les profils de leurs amis, les internautes se partagent des albums de voyage, des commentaires ou encore des anecdotes en temps réel. Ce qui permet de faire circuler l’information et d’en élargir la diffusion sur le réseau social grâce à l’effet boule de neige. 45 % des personnes interrogées affirment
que c’est grâce à ces informations partagées qu’elles ont choisi de se rendre dans un lieu auquel elles n’auraient pas pensé auparavant.

Partager de beaux clichés numériques sur la Toile via son Smartphones ou son PC peut susciter des envies de départ et se révéler aussi captivant ou efficace qu’une brochure d’agence de voyages.

O.K



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Djerba : le locataire de l’hôtel Sprinclub monte au créneau

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Mohamed Daoud, patron de Our Co Tourisme Services, société qui exploite l’enseigne One Hotels & Resorts notamment sur Monastir et Djerba, a réagi à notre article concernant le litige qui l’oppose au propriétaire de l’hôtel connu à l’origine sous le nom de Sprinclub Djerba Golf & Spa (lire). Exerçant son droit de réponse, M. Daoud tient à souligner à l’opinion publique et notamment aux milieux professionnels touristiques tunisiens et étrangers que la location de l’hôtel concerné porte initialement jusqu’à 2018 mais que son propriétaire, Jalel Hebara, a exigé la rupture du contrat avant terme arguant du fait que les dernières échéances du loyer n’ont pas été réglées.

Or, tient à préciser le patron de One Hotels & Resorts, les créances de la société propriétaire auprès de ses fournisseurs (avant l’entrée en vigueur de la location) s’élèvent à 3,64 MD et ont fait l’objet de saisies-arrêts sur décision de justice. De plus, et toujours selon M. Daoud, depuis octobre 2013, une facture de 914.000 euros relative à un contrat d’allottement (clients envoyés d’Italie par Med Invest, appartenant à la famille Hebara) n’a pas été réglée à ce jour et son montant est donc  déduit du loyer.

« Je tiens cependant à rappeler que je suis locataire depuis 10 ans de l’hôtel Jockey Club à Monastir et que jamais je n’ai failli à mes obligations ni morales ni contractuelles à l’égard du propriétaire » a-t-il souligné à Destination Tunisie, ajoutant qu’ « en juillet 2014, un accord à l’amiable avait bien été trouvé avec J. Hebara mais que ce dernier s’était au bout du compte rétracté malgré l’accord décidé en présence des avocats respectifs des deux parties ».

Mohamed Daoud confirme qu’une procédure d’arbitrage est actuellement en cours et qu’il s’en remettra à la décision de justice. « Aucune résiliation du contrat de location gérance n’est encore prononcée, ce qui conserve à notre société toute la qualité légale et exclusive de la gestion de l’hôtel » a-t-il conclu.



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La gastronomie franco-tunisienne à l’honneur

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Le repas gastronomique à la française, avec ses rituels, est inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Pour l’UNESCO, cette pratique renforce l’identité collective des Français et contribue à la diversité culturelle dans le monde.

Mais les enjeux de la nutrition ne se limitent pas uniquement à la dimension culturelle. Une alimentation saine et équilibrée est nécessaire pour favoriser le développement physique et mental des enfants. C’est également essentiel pour maintenir les adultes en bonne santé.  Il est donc important de sensibiliser le public dès le niveau scolaire à ce volet déterminant de l’hygiène de vie.

La cuisine représente enfin un secteur économique qui s’étend de l’agroalimentaire au tourisme, en passant par l’hôtellerie et la restauration, des filières qui pèsent dans le PIB et qui proposent de nombreux emplois aux qualifications infiniment variées.

L’objectif de cette nouvelle édition des Journées de la gastronomie franco-tunisienne consiste à favoriser les échanges dans un domaine qui concerne aussi bien le grand public que les professionnels. Une douzaine de grands chefs français et une chef venue du Maroc vont partager leur savoir faire pendant trois jours :

Jeudi 16 octobre

Conférence à l’Institut des hautes études touristiques de Sidi Dhrif, séquences de partage avec les chefs tunisiens et les partenaires de la manifestation et show cooking.

Vendredi 17 octobre

Ateliers dans un établissement scolaire : épices et aromates, chocolat, la glace et son histoire, la cuisine moléculaire, les sens, la malbouffe ou la nutrition, le métier de demain.

Les chefs prendront leur repas avec les élèves.

Samedi 18 octobre

Les hôtels Novotel et Ibis, situés avenue Mohamed V à Tunis, accueilleront le public de 10 heures à 13 heures pour une démonstration de confection d’entrées, de plats et de desserts, qui seront réalisés en direct. Les grands chefs cuisiniers tunisiens et français partageront leurs secrets pour le plus grand plaisir des personnes présentes qui pourront goûter les mets réalisés et donner leur avis



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Bravo Hotels accroche sa 3e enseigne à Djerba

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Et de 3 pour Karim Mzali. Le patron de Bravo Hotels & Resorts vient d’ajouter un 3e établissement à son porte-feuille. Après Yasmine Hammamet, c’est à Djerba que l’enseigne va faire son apparition, précisément sur l’hôtel connu sous le nom d’Al Kantara Thalassa situé à Aghir. L’établissement,  classé 4 étoiles et doté d’une capacité de 622 lits, sera exploité en location.



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Dix raisons de voyager à Oman en hiver

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Le sultanat d’Oman maîtrise comme nul autre l’art de la séduction, grâce à ses températures estivales en plein hiver. Oman est la destination par excellence pour un voyage en hiver, la période idéale pour profiter au maximum de ce pays.

Les faits sont là : la température moyenne à la mer, de novembre à mars, oscille autour des 30°C pendant la journée; les nuits sont délicieusement fraîches et affichent environ 18°C. Dans les montagnes, le thermomètre descend un peu plus bas et la température de l’eau de mer avoisine les 25°C. Le rêve ! Notre hiver est dès lors la meilleure période pour visiter Oman et jouir des autres atouts qui font d’un séjour à Oman une expérience inoubliable. Voici les dix raisons de voyager à Oman en hiver.

1. Des vacances à l’aise

Oman est une oasis de sécurité dans un Moyen-Orient parfois tumultueux. On peut même y voyager de manière individuelle sans problème : les habitants sont sympathiques et accueillants, la majorité d’entre eux parlent anglais.

2. Tourisme de qualité

L’infrastructure touristique d’Oman est connue pour sa qualité. L’infrastructure hôtelière est exceptionnelle et le service parfait. Doté d’une longue expérience du tourisme, Oman sait accueillir les vacanciers d’une manière sensationnelle.

3. Aisément accessible

A partir de l’Europe, OmanAir assure des vols directs entre Paris et Mascate. Au départ de Tunis, Emirates, Qatar Airways, Turkish Airlines, Lufthansa… proposent également de bonnes liaisons.

4. Circulation aisée

Oman possède un très bon réseau routier, tant le long de la côte que dans l’arrière-pays montagneux. Les hôtels proposent un large éventail d’excursions guidées et il est tout à fait possible de sillonner le pays en voiture de location.

CONSEIL : si vous voulez découvrir Oman de manière originale, suivez la route de l’encens en partant de Salalah. Vous passerez par de nombreux sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco.

5. Détente

Loin des frimas et de l’humidité belges, vous pourrez recharger vos batteries à Oman, vous détendre dans des hôtels de luxe, équipés d’installations de bien-être les plus modernes, tant à la mer que dans l’arrière-pays.

CONSEIL : choisissez un hôtel de luxe, à un jet de pierre de l’aéroport international de Mascate : Millennium Hôtel, Chedi, Crowne Plaza, Shangri La, Al Bustan, Sifawi…

6. Vacances actives

Pour les voyageurs actifs, Oman offre un éventail de possibilités, pas seulement pour les amateurs de calme mais aussi pour les touristes avides de sensations. En montagne, on peut entreprendre de fantastiques randonnées et profiter la nuit d’un hôtel de rêve.

CONSEIL : logez dans le tout nouveau Alila Jabal Akhdar, à deux mille mètres au-dessus du niveau de la mer, au cœur de l’impressionnant massif montagneux.

7. Soleil et mer

La côte d’Oman s’étend sur non moins de 3.160 km ! Au départ des hôtels, les excursions vers la capitale Mascate sont nombreuses. Des vacances le long de la mer d’Arabie, c’est bien plus que paresser au soleil car Oman est la destination par excellence pour la plongée, le surf, la voile et le kayak.

8. Nature et culture

Les programmes de voyage à Oman sont fascinants parce qu’ils combinent beautés naturelles et richesses culturelles. Oman est gâté à cet égard : mer, désert, montagnes, oasis côtoient une kyrielle de trésors historiques et culturels.

CONSEIL : visitez le Fort de Nizwa et plongez dans cinq cents ans d’histoire omanaise.

9. Gastronomie

Oman peut se targuer d’une cuisine particulièrement variée, empreinte d’influences du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique. Dégustez riz, poulet, poisson, agneau épicés à la cardamone, au safran et au curcuma. Vous aimez les fruiti et le requin.

10. Souvenirs fantastiques

Si vous souhaitez ramener un souvenir pour vos amis ou votre famille, vous n’aurez que l’embarras du choix à Oman. Voici quelques idées : paniers tressés, poignards (khanjar) et épées, bijoux en argent, tapis, eau de rose, encens, henné, dattes, tissus et halva (gourmandise sucrée).

CONSEIL : vous trouverez des souvenirs de bonne qualité à l’Omani Heritage Gallery dans le Fort de Nizwa et au Qurm Shopping Centre à Mascate.

 



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Avec Premium Economy Class, Lufthansa marche sur les traces d’Air France

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La compagnie aérienne allemande Lufthansa s’apprête à lancer sa nouvelle Premium Economy Class à partir du 10 décembre 2014.

Dans un premier temps sur ses destinations long-courriers. Sur sa ligne régulière Francfort-Tunis, le sujet n’est pas encore d’actualité. Ce sont donc uniquement les passagers à destination de Washington, Chicago, Sao Paulo, Mexico, Pékin, Buenos Aires et Bangalore qui seront concernés par cette nouvelle classe intermédiaire, supérieure à l’économique mais inférieure à la business.

Au départ de la Tunisie, seule Air France proposait à ce jour cette catégorie. Le transporteur allemand annonce que la classe sera ensuite étendue aux vols opérés vers Tokyo Haneda, Shanghai et Hong Kong le 28 janvier 2015 puis vers Séoul le 11 février.

Les passagers pourront enregistrer en soute 2 bagages de 23 kg chacun. La classe éco premium de Lufthansa est équipée de sièges supposés être plus confortables avec 50% d’espace en plus : réglage autonome avec accoudoirs individuels, tablette rétractable, dossier inclinable et repose-pieds promet la compagnie.



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Quand le tourisme est très Net

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Dubaï. On n’aime ou on n’aime pas. Mais force est de reconnaître qu’en matière de tourisme, l’émirat peut se targuer de donner des leçons aux autres destinations qui se reconnaîtront.

La municipalité de la ville vient de prendre une décision en apparence simple mais en réalité d’une portée telle que ses retombées ne seront que bénéfiques pour le tourisme.

Profitant de l’ouverture de Gitex Technology Exhibition Week 2014, le 12 octobre, Dubaï a annoncé fournir désormais le wifi gratuit sur ses plages et dans les parcs. En tout, 17 sites vont être équipés au cours du prochain semestre. Ceci en plus de la nouvelle application « Dubai Parks and Beaches » qui est désormais proposée pour tout savoir sur les sites à visiter.

Pendant ce temps, sous d’autres cieux que l’on dit touristiques, les hôtels ne sont pas encore tous capables d’offrir un débit Internet suffisant à leurs clients. Ne parlons même pas encore d’applications à des fins touristiques. Suivez mon regard.

 D.T



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Sousse : le Menchia cherche un repreneur

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Suite à une décision du juge commissaire auprès du Tribunal de première instance de Sousse le 1er octobre, l’appart-hôtel El Menchia (132 lits) va être cédé par voie d’appel d’offres. La société propriétaire a été assainie de toutes ses dettes et sa mise en vente résulte d’une procédure judiciaire remontant à l’année 2010 et confirmée en appel en 2013. Le commissaire à l’exécution a fixé au 8 novembre le dernier délai de remise des offres par d’éventuels soumissionnaires.



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Qatari Diar revient à la charge

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Les promoteurs du projet « Tozeur Desert Oasis » refont parler d’eux. Le groupe Qatari Diar vient en effet de lancer un nouvel appel d’offres pour sélectionner une entreprise dont la mission sera de métrer et gérer le coût de la phase post contrat du projet.

Rappelons qu’il s’agit de bâtir notamment un hôtel de 5 étoiles dans le désert « reflétant le meilleur de la culture et de l’hospitalité arabe » selon les promoteurs du projet et qui porterait le nom de Tozeur Desert Resort.

A la base, l’ouverture de cet établissement de 60 suites de grand-luxe avait été annoncée pour l’année 2015.



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Tunisie: nouvelle menace sur les voyages à l’étranger

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Pour les professionnels du secteur, cette décision a fait l’effet d’une bombe puisqu’elle a pris de court toute la filiale sans préavis malgré des dossiers en cours pour des départs proches de leurs clients.

L’annonce est tombée comme un couperet dans le rang des agences de voyages tunisiennes spécialisées dans l’outgoing, autrement dit dans l’organisation des voyages à l’étranger payables en dinars tunisiens : le 16 septembre dernier, la Banque centrale (BCT)  a annoncé la suspension des transferts en devises pour les agences de voyages à partir du 17 septembre 2014.

L’outgoing : une naissance difficile 

L’activité outgoing est née en 2006 après un long parcours de négociations entre la profession, l’administration et la BCT. Cette dernière avait alloué à l’époque un budget annuel de 10 millions de dinars. Ce montant fut largement controversé par les professionnels du métier car très insuffisant par rapport à ce que génère le tourisme en matière d’entrées de devises (3 milliards de dinars chaque année).

Entre 2006 et 2014, les négociations ont continué avec la BCT en vue de revoir à la hausse le budget outgoing  accordé aux agences. En  2014, ce montant a été doublé atteignant ainsi les 20 millions de dinars. Pour les agents de voyages, cette augmentation ne véhicule aucune valeur ajoutée puisqu’elle s’aligne simplement à une nouvelle réalité du marché : le nombre des agences de voyages a doublé entre 2006 et 2014 passant de 400 agences à peu près à plus de 800 en 2014.

Le conjoncturel et l’institutionnel

Depuis 2011, le secteur des voyages a connu une baisse drastique au niveau de l’incoming à cause de la conjoncture du pays. L’outgoing est venu donc porter au métier une bouffée d’oxygène et a permis d’amortir la crise qu’a connue le réceptif.

Pour les professionnels, ce qui est plus dangereux que la décision elle même, c’est son mode d’application. En annonçant la suspension de l’activité du jour au lendemain, la BCT s’est désengagée de toutes les opérations en cours malgré des dossiers en cours.  Pour la profession, il s’agit d’un acte de discrédit qui portera gravement préjudice aux agents de voyages et à la réputation du métier de façon générale.

Conséquences de la décision

Outre les dégâts moraux et financiers que vont subir  les voyagistes tunisiens, cette décision de la BCT risque au contraire de profiter à certaines parties et notamment au circuit parallèle. De toute évidence, certains voyageurs opteront pour « le noir », ce qui impactera directement les recettes publiques en impôts et en TVA. Dans le même temps, ce sont les agences légales qui vont devoir subir les conséquences de la situation en commençant par licencier du personnel.

Ce que les professionnels craignent également, c’est la crise de confiance que pourrait provoquer cette décision entre les prestataires tunisiens et leurs partenaires étrangers. Pour eux, le secteur a déjà payé assez de pots cassés. En plus de l’instabilité sécuritaire du pays et de la forte montée de la concurrence, le secteur payera encore cher la rançon de cette crise de crédibilité provoquée par les institutions officielles et la destination risque bien de faire l’objet d’un boycott dans le futur proche si les choses ne changent pas.

Doléances des professionnels

La position de la FTAV est claire à ce propos. Après concertation avec ses membres, le syndicat va devoir communiquer à la Banque centrale son refus pour la mise en exécution de cette mesure notamment en ce qui concerne les encours. En effet, il est catégoriquement inacceptable pour les agents de voyages que leurs engagements déjà pris ne soient pas honorés. Loin de se résigner, ils ont encore décidé de continuer leur lutte en réclamant davantage l’augmentation de l’enveloppe outgoing (la porter à 40 millions de dinars) et l’allégement des procédures de traitement des dossiers jusque là assez lourdes et contraignantes.

Alors que les professionnels du secteur touristique peinent à assurer la survie de leur métier et se démènent à trouver les substituts opportuns à une situation vulnérable, les détenteurs  du pouvoir dans le pays semblent avoir toute une autre position. Cette divergence risque de mener le secteur à sa perte si les deux parties ne parviennent pas à trouver un juste milieu garantissant à la fois l’intérêt public et le développement d’un secteur aussi primordial pour l’économie tunisienne.

Fédia Abid

 

 



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A quoi pourront ressembler les destinations touristiques de demain ?

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Avec l’explosion d’Internet et des technologies numériques qui lui sont associées, tous les secteurs d’activité ont été bouleversés. Un bouleversement qui s’est éminemment répercuté sur notre manière de planifier, de réserver et de vivre un voyage. Qu’en sera-t-il pour les touristes dans dix ans, c’est-à-dire en 2024 ?

Si tout le monde s’accorde à dire qu’on n’arrête pas le progrès, il n’en demeure pas moins surprenant, pour tout le monde également, d’apprendre que l’espace et les fonds marins seraient dans un avenir proche, très proche même, de nouveaux espaces plébiscités pour la détente et l’évasion. En effet, dans son dernier rapport « l’avenir du voyage en 2024 », et avec l’aide d’une myriade d’experts et de futurologues spécialisés dans le tourisme et les nouvelles technologies, le comparateur de voyage Skyscanner s’est penché sur le futur du voyage dans 10 ans. L’accent a été mis sur les technologies et les comportements qui vont guider les voyageurs du futur à l’horizon de 2024. Voilà ce qui en est sorti.

Des chambres d’hôtel tactiles et hyper-personnalisées

Pour répondre aux besoins spécifiques de leurs clients, les hôtels auront tendance à proposer des chambres hautement personnalisées avec tout ce que le client aurait souhaité trouver pour son confort et à portée de main. Entre literie massante, éclairage spécial anti-décalage horaire, draps lavés aux ultrasons, ou encore des douches à l’eau enrichie avec des produits de bien-être, les clients pourront désormais jouir de ce type de services intelligents à haute inventivité. Les murs des chambres, y compris pour les salles de bain, seront pour leurs parts, interactifs et complètement connectés. Pas de fausses notes non plus, même pour les clients les plus distraits qui ont souvent tendance à oublier leurs trousses de toilette par exemple. Des imprimantes 3D sont à leur disposition pour imprimer les petits objets manquants. Bref, selon l’étude de Skyscanner, il suffira de lever le petit doigt sur un mur digital pour obtenir tout (ou presque) ce que l’on désire.

Tourisme stratosphérique et séjours sous-marins

Dans une dizaine d’années, les stations spatiales, qui commercialisent d’ores et déjà des voyages en orbite autour de la terre, projettent de programmer des expéditions extra-terrestres et d’aller encore plus loin. Elles seront désormais à même à offrir aux clients tout le confort disponible dans les grands hôtels. Ces stations seront notamment équipées de spas ou de distractions que les clients pourront apprécier sous l’effet de l’apesanteur.

Un autre type de voyage fera aussi son apparition dans les dix prochaines années. Selon les prédictions de Skyscanner, le tourisme du futur jettera également son dévolu sur les profondeurs des océans. Les voyageurs pourront se détendre dans des Resorts subaquatiques dotés de grandes fenêtres aquarium et équipés en jardins, en centres de thalasso ou encore en piscines. Les touristes pourront ainsi sortir directement avec leurs équipements de plongée.  Le premier Resort de ce type est d’ailleurs en pleine construction à Dubai. Il s’agit du « Water Discus Hotel ». Ce dernier, érigé 9 mètres sous l’eau, sera décliné en 21 suites et proposera  une kyrielle de services dernières futures-générations. Certains hôtels proposent aujourd’hui cette option qui reste rare et chère, comme « l’Atlantis Hotel » à The Palm (encore Dubai) avec ses suites Neptunes et Poséidon.

Voyages dans la stratosphère autour de la Terre, hôtels sous-marins et personnalisation paroxystique de séjours. Voilà comment se révèlent les tendances du tourisme high-tech  du tout-digital dans une petite décennie. Ces destinations seront l’ultime frontière pour des voyageurs fortunés, jusqu’aux limites extrêmes de notre planète et de ce que la technologie pourrait nous offrir. Pour ce qui est des autres voyageurs, du moins pour les moins fortunés, ils se contenteront au mieux de rêver, sinon d’imaginer.



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La FIJET fête son 60e anniversaire

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La Fédération internationale des journalistes et écrivains de tourisme – FIJET – fondée par l’Union belge des écrivains du tourisme, l’Association française des journalistes et écrivains du tourisme avec des groupes des journalistes de la Grèce, de l’Italie et du Luxembourg le 2 décembre 1954 fête cette année ses 60 ans d’existence.

La commémoration de cet évènement a eu lieu récemment dans la capitale hongroise, Budapest, à l’occasion de la tenue du 56e congrès de cette fédération  avec la participation de plus de 150 membres originaires de 30 pays.

Des médailles commémoratives ont été offertes aux présidents des associations locales et à des responsables du domaine des médias et du tourisme. Le diner-gala organisé sur un bateau lors d’une promenade nocturne sur le Danube fut un merveilleux spectacle animée par la musique romantique et folklorique et sera gravé dans la mémoire par la nostalgie d’un anniversaire historique.

La FIJET, qui est  une organisation non gouvernementale composée des professionnels qualifiés dans les écrits et les reportages touristiques, compte aujourd’hui plus de 800 membres adhérents dans  57 pays de 5 continents.

Elle regroupe les associations nationales de journalistes et écrivains de tourisme en plus d’un certain nombre des journalistes qui ‘y adhèrent à titre individuel dans les pays où les associations locales font défaut.

Le but de la FIJET, qui est membre adhérent à l’Organisation mondiale de tourisme -OMT- et à l’UNESCO est d’œuvrer à la promotion du tourisme et à son développement en favorisant le dialogue entre les peuples. La participation à l’instauration de la paix et de la tolérance constitue l’un des principaux axes de l’activité de la FIJET qui s’intéresse aussi à la   consolidation du rôle de la culture et du tourisme dans le rapprochement des peuples à travers la mise en relief des spécificités civilisationnelles, culturelles et touristiques des différentes régions touristiques du monde.
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La FIJET, dont les adhérents sont des journalistes, des photographes ou des éditeurs professionnels spécialisés en tourisme, est officiellement enregistrée à Paris. Elle a été présidée depuis sa création en 1954 par des compétences internationales du domaine des médias et du tourisme originaires de plusieurs pays. L’actuel président est le Tunisine Tijani Haddad, élu depuis  1996 et  reconduit au vote à chaque congrès électif organisé toutes les quatre années dont le dernier a eu lieu en Egypte en 2012 et ce, grâce à sa riche expérience professionnelle dans le secteur touristique au triple niveau national, continental et international.

Sous la présidence de l’ancien ministre tunisien de tourisme 2004/2007 et l’actuel conseiller auprès de l’OMT dont il a présidé son conseil exécutif durant deux années consécutives 2005/2006, la FIJET  a pu  consolider les relations fructueuses entre ses membres et améliorer les domaines d’ouverture, d’échanges touristiques, culturels et journalistiques. L’un des créneaux adapté dans ce domaine est l’inscription de la composante environnementale parmi les préoccupations majeures de la fédération en accordant une importance particulière au tourisme respectant les droits de la nature, des richesses naturelles et de l’environnement terrestre et marin des régions et zones touristiques.

Autre créneau adapté par la FIJET,  l’intérêt particulier accordé à la dimension culturelle pour valoriser les richesses des multiples et diverses civilisations qui nous ont légué un patrimoine historique et archéologique d’une richesse inestimable. Les chevaliers de la plume se doivent de valoriser cette richesse et d’en faire un pont d’entente qui unit les peuples.

 Pomme d’Or et reconnaissance

La FIJET a créé en 1970 un trophée qui exprime sa plus haute reconnaissance aux efforts méritoires accomplis en vue du développement d’un tourisme de haute qualité. Cette distinction est attribuée chaque année à des cités, des villes ou des institutions qui œuvrent pour la sauvegarde du patrimoine culturel et civilisationnel et de faire du tourisme un pont d’entente et de rapprochement  entre les peuples et afin de faire du tourisme un vecteur de paix et de tolérance et de l’industrie du tourisme une source de bien-être.

 

Ali Chemli



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124 unités hôtelières adhèrent au PMN

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 124 établissements hôteliers ont adhéré au Programme de mise à niveau des unités touristiques (PMN) depuis son lancement en 2005.

L’information, relayée par la TAP, a été fournie par Mohamed Zied Ghannar, président du département de l’efficacité énergétique de l’Agence nationale de maîtrise d’énergie (ANME) qui a rajouté que le montant investi dans cette action a atteint à ce jour les 570 millions de dinars.



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124 unités hôtelières adhèrent au PMN

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124 établissements hôteliers ont adhéré au Programme de mise à niveau des unités touristiques (PMN) depuis son lancement en 2005.

L’information, relayée par la TAP, a été fournie par Mohamed Zied Ghannar, président du département de l’Efficacité énergétique à l’Agence nationale de maîtrise de l’énergie (ANME) qui a rajouté que le montant investi dans cette action a atteint à ce jour les 570 millions de dinars.



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ATU rafle la mise sur tous les free-shops des aéroports tunisiens

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On ne verra plus l’enseigne suisse Dufry dans les aéroports gérés par l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).

À l’issue de l’appel d’offres public lancé il y a quelques mois, c’est finalement un consortium  turco-germano-tunisien constitué par ATU/ Gebr. Heinemann / Hamila qui a remporté définitivement le marché pour les aéroports de Tunis- Carthage, Djerba- Zarzis, Sfax-Thyna, Tozeur-Sfax et Tabarka-Aïn Draham.

En réalité, ATU gère déjà les duty-free des aéroports d’Enfidha et de Monastir étant donné qu’il s’agit d’une filiale du groupe turc TAV qui exploite ces deux aéroports. ATU dispose de 53 points de vente dans 12 aéroports dans le monde.

Quant au groupe tunisien Hamila, il est spécialisé dans la vente de produits hors taxes et assure la vente de ses produits à bord des appareils de toutes les compagnies aériennes tunisiennes, publiques ou privées (Tunisair, Nouvelair et Syphax).

Heinemann est, pour sa part, une société allemande exploitant 74 free-shops dans 37 pays.

4 groupes soumissionnaires avaient été retenus durant la phase de présélection, à savoir les joint-ventures Poulina- Lagardère, Hamila-Heinmann-ATU, le groupe World Duty Free et Dufry.



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Hammamet : tempête dans un verre d’eau

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L’affaire a été rapportée par nos confrères français du site Tourmag : Karavel-Promovacances a commercialisé l’hôtel Hammamet Village sous un faux nom, celui de Maxi Club Sun Garden Hammamet.

Une histoire qui a provoqué un débat sur la publicité mensongère et les pratiques de certains voyagistes français. « En cas de problème ou de contestation d’un client, le tour-opérateur peut-il être attaqué ? Est-il responsable juridiquement ? » s’interroge Tourmag qui affirme que « les dirigeants du groupe tunisien Saphir-Tourisme et Loisir, propriétaire de l’hôtel Hammamet Village sont en colère ».

Et le journaliste de citer Salwa Jaziri Arfa, assistante du Président-Directeur général (PDG) du groupe Saphir, qui lui aurait déclaré que « bien qu’appartenant au même groupe et étant mitoyens, le Sun Garden et le Hammamet Village sont entièrement séparés juridiquement et administrativement. »  Celle-ci a en effet considéré que cet agissement a eu de l’importance dans la baisse des notes attribuées à l’établissement par les retours clients.



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Vacances de la Toussaint : le marché français en pleine régression

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Jean-Pierre Mas, président du SNAV (Syndicat français des agences de voyages) a annoncé que la Tunisie et le Maroc enregistraient actuellement une baisse des réservations de l’ordre de 15% pour la période des vacances de la Toussaint (19 octobre, 2 novembre). Conséquence de l’appel du ministère français des Affaires étrangères à la vigilance dans une quarantaine de pays suite à l’assassinat en Algérie du ressortissant français Hervé Gourdel.

«  Les clients disent « j’ai peur, je ne veux pas y aller » et les opérateurs enregistrent entre 15 % et 50 % d’annulations sur les pays du Maghreb », a déclaré René-Marc Chikli, président du Seto à l’AFP.

De son côté, le fournisseur technologique Orchestra a affirmé que les réservations vers la Tunisie, le Maroc, l’Egypte et la Turquie ont chuté d’environ 50% la semaine qui a suivi l’exécution de l’otage, par rapport à la semaine précédente.

Le directeur marketing de Transat France, Serge Laurens a confirmé également la tendance : « les ventes vers le Maroc et la Tunisie ont chuté de 50 % dans les jours suivants. Mais depuis 3-4 jours, ça remonte » a-t-il déclaré à la même source.



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Les Anglais privés de Zarzis, Sbeïtla et du Kef

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Dans une nouvelle mise en garde publiée sur son site Internet, le ministère des Affaires étrangères britannique a ajouté à la liste des villes tunisiennes déconseillées Nefta, Douz, Médenine et Zarzis.

Les touristes britanniques sont prévenus d’éviter tout le gouvernorat de Kasserine et désormais aussi la ville de Sbeïtla. Ce qui réduit considérablement les zones encore tolérées, notamment pour les excursions organisées par les agences de voyages.

Les environs de la frontière tuniso-algérienne ainsi que la ville du Kef sont également considérées comme zones à risque par le Foreign Office.



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Ex-Sprinclub Djerba : deux locataires pour un même hôtel

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L’hôtel est actuellement loué par la chaîne One Hotels & Resorts théoriquement jusqu’en 2018. Il s’agit de l’ex-Sprinclub Djerba (4*, 564 lits) propriété de Jalel Hebara, ancien patron du T.O Sprintours basé en Italie.

Hebara a annoncé à Destination Tunisie avoir passé un nouveau partenariat avec le groupe italien Uvet qui a loué l’hôtel pour un montant de 8 millions d’euros pour une période de 5 ans sans préciser le début de la date d’entrée en vigueur de l’accord. Pour ce faire, une société de droit tunisien, Uvet Resort Tunisie, devrait être créée et serait détenue à 25% par Jalel Hebara et à 75% par ses nouveaux partenaires italiens. L’hôtel s’appellera désormais Djerba Golf & Spa. « Cette joint-venture est importante pour tout le secteur touristique et confirme la confiance en notre pays » nous a déclaré Hebara.

Renseignement pris cependant à Djerba, l’actuel locataire de l’établissement ne semble pas disposé à quitter les lieux de sitôt. Entre les deux parties, des problèmes de factures de clients et de loyers impayés. Le dossier est actuellement soumis à l’arbitrage de la justice.



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« Creaart », une vitrine artistique pas comme les autres

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 Une exhibition inédite baptisée « La vitrine Creaart » se prépare pour présenter le travail d’une vingtaine de designers locaux et internationaux opérant dans plusieurs domaines artistiques en Tunisie et ailleurs. Cet événement concerne aussi bien les professionnels que le grand public et se propose de faire connaitre aux visiteurs une brochette d’artistes talentueux et de différentes générations avec une kyrielle de styles différents en peintures, sculptures, mobiliers, luminaires, architecture d’intérieur, arts décoratifs et design.

« La vitrine Creaart », conçue dans un esprit d’art de vivre, est une invitation à la découverte d’une nouvelle approche commerciale et marketing de l’art et de la création. Elle est à même de favoriser des échanges directs et d’établir des dialogues entre visiteurs et exposants de différentes spécialités. L’événement aura lieu le 17 et 18 octobre au Showroom Italcar, aux Berges du Lac I.

 

Programme :

VISITE DE PRESSE

Vendredi 17 octobre de 16H à 20H

VERNISSAGE

Vendredi 17 octobre de 17H à 20H

Table ronde et rencontres Be to Be

Samedi 18 octobre de 09 H à 13 H

OUVERTURE GRAND PUBLIC

Samedi 18 octobre de 13 H à 19H

LIEU

Showroom Italcar

Boulevard principal, les Berges du Lac I, Tunis



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L’Octobre musical s’annonce ardent à Tunis

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La 20ème édition de l’Octobre musical de Carthage va connaître cette année la participation d’une pléiade d’artistes internationaux. Se donnant pour vocation de favoriser l’échange culturel et artistique et de faire revivre la prestigieuse histoire de Carthage, la programmation de cette manifestation pour cet automne s’avère généreuse. Entre le 10 et le 30 octobre,  plusieurs musiciens et chanteurs de différentes nationalités (Tunisie, France, Italie, Espagne, Malte, Russie etc.) se produiront dans  les centres culturels des pays participants. A noter que l’évènement jouit du soutien et du partenariat du ministère de la Culture, du ministère du Tourisme et celui de la coopération internationale.



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1ère édition de « La nuit du cheval » à El Jem

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Sous l’égide du ministère de la Culture, l’USIC (Union syndicale interprofessionnelle du cheval), organise le premier spectacle équestre en Tunisie, le samedi 11 octobre 2014 au Colisée d’El Jem.

Ce spectacle, qui est une première en Tunisie, sera mis en scène par Manuel Bernard, figure internationale de l’art équestre et réunira près de 80 acteurs (et figurants), dont quinze cavalières tunisiennes et 35 chevaux.

Le spectacle sera accompagné d’animations de soutien à l’environnement socioculturel des artisans engagés dans la sauvegarde du patrimoine national.

L’entrée du Colisée sera animée par les artisans bénéficiaires du programme de soutien aux métiers du cheval et du savoir traditionnel.

L’arène du Colisée sera le théâtre d’une cérémonie de remise de trophées aux vainqueurs du tour de Tunisie d’équitation traditionnelle. Les galeries du Colisée abriteront une exposition d’arts rattachés au cheval.



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Séminaire ONTT : les journalistes indésirables

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Le séminaire annuel des représentants de l’ONTT à l’étranger se déroule le 7 et le 8 octobre à Tunis. Si les fédérations professionnelles du tourisme et les compagnies aériennes ont été invitées à prendre part aux travaux, les journalistes n’ont pas été conviés à cette grande messe annuelle du tourisme tunisien.

Les années précédentes, les séminaires étaient toujours ouverts aux médias lors des débats et fermés lors de la discussion des budgets annuels par marché. Il semblerait que désormais, la presse soit indésirable. L’ONTT aurait-il quelque chose à cacher à l’opinion publique ?



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Le site de Carthage sera-t-il privé de sa place au patrimoine mondial ?

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Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979, le site archéologique de Carthage est l’une des attractions culturelles, historiques et touristiques parmi les plus importantes du pays. Revers de la médaille, l’état du site ne cesse de se dégrader ces dernières années. Aujourd’hui, et selon des informations qui fusent çà et là, l’Unesco aurait menacé les autorités tunisiennes de retirer le site de Carthage de la liste du patrimoine mondial si cette situation venait à persister. L’hypothèse est effrayante mais des indices laissent penser que l’éventualité n’est pas à écarter.

Quand le présent souille le passé

Les causes du problème sont connues par tous et peuvent être résumées en seul mot : la cupidité humaine. Nul n’ignore que le site a fait l’objet de plusieurs vols. Certains vestiges disparaissent du jour au lendemain à cause de certaines défaillances au niveau de l’entretien et de la sauvegarde. S’y ajoute l’extension urbaine qui a fini par ravager des parties du site, occultant de la sorte d’autres parcelles de l’endroit, d’autres histoires de l’Histoire. Les problèmes ne sont donc pas des moindres.

Il n’en demeure pas moins que les autorités en sont parfaitement conscientes. Cette situation critique a été avouée par le ministère de la Culture qui, dans un communiqué rendu public mardi 7 octobre, a démenti toute information liée au retrait du site de Carthage du patrimoine mondial de l’Unesco.

Selon cette source, « plusieurs mesures ont été prises aux fins de préserver le site » et une commission nationale présidée par le ministère de la Culture et composée par les ministères de la Justice, de l’Intérieur, de l’Équipement et de l’Éducation aurait entamé ses travaux depuis 2011 en vue de lutter contre toutes les infractions constatées. Ladite commission aurait statué sur l’état du site et remis son rapport au chef du gouvernement après 3 ans de travail. Dans son communiqué, le ministère de la Culture indique avoir associé au traitement de ce dossier toutes les parties prenantes à commencer par l’AMVPPC (Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle) et les experts du patrimoine jusqu’aux municipalités concernées et représentants de la société civile.

Quelles issues ?

Quoique les problèmes du site soient multiples, le communiqué du ministère de la Culture ne traite que du problème foncier car considéré comme source majeure de la dégradation du site. Pour le reste des infractions (notamment les vols), on y fait à peine allusion. Après avoir évoqué « les efforts » déployés par les autorités dans la sauvegarde du site, le ministère de la Culture a publié dans son communiqué l’ensemble des mesures présumées garantes d’une meilleure protection des lieux. D’abord, des actions en justice auraient été intentées à l’encontre de certains propriétaires de constructions illégales. Le  texte parle de « 43 décisions de démolition » prononcées par la justice et du gel temporaire des permis de construction pour les titres fonciers appartenant au site, en attendant qu’une commission d’experts du patrimoine en délimite les contours et en définisse les composantes. La même commission serait appelée aussi « à créer, à coordonner et à superviser le modèle de protection et de mise en valeur du site ».

Les sources officielles démentent donc la rumeur qui circule. « L’Unesco n’a pas menacé de retirer le site de Carthage du patrimoine mondial et nos services font le nécessaire » insiste le ministère de la Culture.

Les mesures préconisées par l’administration semblent prometteuses mais faut-il que l’on passe à l’acte. Faut-il que l’on rompe avec les discours et que l’on fasse un vrai travail de terrain. Si la rumeur a réussi à se faire prendre pour une vérité, c’est qu’elle est vraisemblable et que le danger est bien là.

Fédia Abid



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Sofiène Safta, le magicien de la guitare

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Aune époque où la musique devient une industrie, où les impératifs lucratifs prévalent sur la valeur artistique, peu nombreux sont les artistes qui ont su nager contre ce courant.  SofièneSafta est un jeune musicien tunisien qui a su gagner l’admiration et le respect du public local et étranger. A 4 ans, Sofiène ressent des penchants pour les instruments de musique. Avec ses petits doigts d’enfant, il commence à toucher aux éclisses de la guitare. A 14 ans, Sofiène commence à jouer de la guitare en tant que professionnel.

Guitariste, compositeur, enseignant de musique et leader de plusieurs groupes, Sofiène Safta  devient sociétaire de la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique en France). Grâce à une formation musicale plurivalente  (jazz, musiques arabes et méditerranéennes) et un doigté exceptionnel dans le mixage des musiques et cultures orientale et occidentale, Sofiène a réussi à promener ses œuvres aux 4 coins du monde.

Durant sa carrière, Sofiène a réalisé 5 albums (La Voix de l’Océan, Aurore, Sidi Bou Saïd, Alem Jedid, et Miroir) de musique instrumentale métissée entre folklore, Jazz, rock et autres genres riches en mélodies inédites.  La musique de Sofiène mime une ouverture d’esprit et une culture artistique plurielle. Après ce parcours de labeur et d’excellence, SofièneSafta peut se targuer aujourd’hui d’avoir créé un style musical différent et une identité artistique qui lui est propre. Voyage en exclusivité avec lui à bord de Tunisair Express.

 

Quelle était votre toute première destination de voyage ?
C’était le Maroc. J’avais 9 ans à l’époque et j’y suis allé dans le cadre des colonies de vacances organisées au profit des fils des militaires (dont je fais partie).

Pour vous, voyager est-ce échapper à la monotonie ou est-ce une passion ?
C’est à la fois les deux. Je suis un passionné de voyages. En même temps, j’aime fuir la routine en partant à la découverte de nouvelles parcelles du monde. J’aime admirer l’architecture des pays que je visite. J’adore fouiller dans l’Histoire de ces pays en me déplaçant d’un coin à un autre. C’est un plaisir immense pour moi que de partir en quête d’inconnu au sens large.

Quel est le pays qui vous a le plus marqué ?
Paris car on ne se lasse jamais de s’y balader. Il y a toujours un coin à découvrir à Paris. Ce qui me plaît aussi dans cette ville, c’est l’effervescence artistique qui s’y retrouve tout au long de l’année.  Elle ne désemplit pas de concerts et d’évènements artistiques. Je n’oublierai pas aussi Amsterdam qui m’a fasciné  par son calme, l’architecture de ses bâtiments et le mode de vie de sa population.

Une fois sur votre siège dans l’avion, qu’aimez-vous faire ?
J’écoute de la musique sur les vols de courte durée. Pour les long-courriers, je préfère regarder un film sur mon Ipad ou lire un livre qui traite de la musique. Aussi, je ne rate pas l’occasion de feuilleter le magazine de bord qu’on nous offre.

Combien de pays avez-vous visités ?
Une trentaine de pays à peu près.

Quelle est votre destination rêvée ?
Je rêve d’aller à Cuba. Je rêve d’y savourer la musique latine que je consomme sans modération. Cuba me rappelle aussi le mode de vie des années 60. Je dirais en deux mots que, à mes yeux, c’est ce pays qui revêt le plus le sens du mot exotisme.

Quel genre de voyage vous préférez : shopping, aventure, découverte ?
J’aime les voyages d’aventure. Pour le shopping, je réussis souvent à trouver mon style en Tunisie. De plus, je n’admets pas qu’une personne puisse partir en voyage spécialement pour faire du shopping. C’est une activité que je considère comme subsidiaire.

Quel est le pays qui vous a le plus marqué ?
C’est le Congo, pays des paradoxes. J’y ai découvert le vrai visage de l’Afrique noire,  ce tas de terre fourmillant de richesses  de tous types mais où les gens souffrent d’une pauvreté atroce.

Chose que vous n’oubliez jamais de mettre dans votre valise ?
Sans doute ma guitare. Elle m’est indispensable là où je vais.

Voulez-vous dire que vous jouez de la guitare même lors de vos voyages de vacances ? Vous ne prenez jamais de répit ?
Entre ma guitare et moi, c’est toute une histoire d’amour.  Je ne peux pas m’empêcher de la porter surtout lorsque je suis en voyage. C’est mon meilleur compagnon.

Avez-vous un projet artistique en cours ?
Je suis en train de finaliser mon 5ème album qui s’inspire de la thématique de Carthage.

Et l’intitulé de cet album ?
Je ne me suis pas encore décidé par rapport au titre mais je crois que je le baptiserai « Tanit ». C’est une révélation que je fais exclusivement à Alyssa !

Comment définissez-vous le bonheur ?
Pour moi, le bonheur veut dire l’absence de problèmes ou, plus exactement, la capacité de les surmonter. Aussi, pour être heureux, j’aurai toujours besoin de voir ma famille et mes amis en bonne santé. Enfin, le bonheur est encore pour moi « le partage » car comme dit Paulo Coelho « Le bonheur est quelque chose qui se multiplie quand il se divise ».

Quelle est votre qualité principale ?
C’est ma volonté de fer. Je suis quelqu’un qui ne se résigne jamais. Et qui ne crois pas en l’impossible. Une fois un objectif fixé, je fais tout pour l’atteindre.

Votre défaut principal ?

Je suis indécis en ce qui concerne les petits détails de ma vie personnelle. Parfois, je mets des heures à choisir quoi porter ou où passer le weekend par exemple.

A part  la musique, avez-vous d’autres passions ?
Les voyages, le sport et la mer.

Quelle est votre couleur préférée ?
Le vert militaire.

Quel est votre style d’habillement préféré ?
J’aime m’habiller en sport que ce soit dans ma vie de tous les jours ou dans mes concerts. J’opte cependant pour le style classique dans les soirées. J’adore aussi les tenues militaires et les brodequins. J’ai failli même débuter une carrière de militaire avant que ma passion ne me guide vers l’Institut supérieur de Musique.

Votre succès et votre notoriété ont-ils changé votre comportement ou votre façon de voir les choses ?
Oui. Je deviens plus responsable à l’égard de mon public tant au niveau de mes choix musicaux qu’au niveau de mon discours ou mon comportement. Portant aussi la casquette de l’enseignant, je me dois de respecter l’image qu’ont mes élèves de moi.

Ceci ne pourrait se faire sans vous accabler ?
Oui, cela limite ma liberté, d’où les bienfaits des voyages d’ailleurs !

Y-a-t-il un projet ou un rêve qui vous tient à cœur ?
Ma plus grande ambition serait de faire, d’ici 4 ou 5 ans, une comédie musicale sur l’Histoire de Carthage. Évidemment, cela nécessite un budget important, une énorme équipe de travail et des effets de son et de lumière de la plus haute qualité.  D’ailleurs, j’entends me déplacer spécialement aux Etats-Unis pour faire une formation sur les comédies musicales.



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E-Tourisme : la Tunisie doit rattraper l’ascenseur de l’ère numérique

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« Pourquoi le Tourisme tunisien n’a-t-il pas encore sa plateforme Web ?! ». Voilà la question martelée avec étonnement par Maneesh Vengala, conférencier et éminent spécialiste indien en e-tourisme, tout au long d’une conférence organisée lundi 29 septembre à Tunis par la FTAV sur le thème de l’e-tourisme et le Branding. Selon cet expert, la Tunisie, qui est « un bijou caché pour le tourisme », doit au plus vite mettre en place sa propre plateforme digitale et rattraper l’ascenseur des nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC). « Il n’y a pas de raison pour que les Européens continuent à détenir tous les sites Web et qu’ils récupèrent les fonds sur la destination Tunisie » a déclaré l’intervenant. La plateforme digitale qu’il recommande doit regrouper tous les services que la Tunisie est en mesure de commercialiser. Il en va de soi qu’elle rende meilleure sa visibilité et son intégration dans le monde entier, et non pas seulement en Europe. « Car il y a beaucoup de gens du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine… qui ont beaucoup d’argent et qui ne connaissent pas encore la Tunisie. Il faut les faire venir », a-t-il souligné. Il recommande aux acteurs du tourisme d’être plus conscients de la portée d’une stratégie marketing orientée vers le net et de l’utilité qu’ils peuvent en tirer en devenant, ainsi, une marque forte grâce à une plateforme web interactive avec des partages, des visuels et des informations d’actualités sur la Tunisie.

Selon Maneesh Vengala, « tous les professionnels du tourisme tunisien doivent s’unir afin de pouvoir s’adresser directement au consommateur final et lui adresser des packages fixes sans passer par des intermédiaires souvent gourmands ». Ils pourront ainsi faire leur propre Yield Management, développer leurs programmes de fidélisation, avoir leurs forums d’évaluation pour échanger en temps réel et proposer leurs produits personnalisés. Pour lui, c’est aussi la meilleure façon de « faire du Branding pour la destination puisque cette plateforme servira en même temps de support promotionnel extraordinaire pour l’image de la Tunisie », a-t-il ajouté. Sa présentation doit être moderne et créative afin de susciter chez le consommateur des connexions émotionnelles. Elle doit présenter des produits qui se différentient des concurrents en portant une image forte et un label de qualité de la destination Tunisie.

Le point essentiel du paiement par carte bancaire et de la sécurité des transactions de paiements par internet a été également soulevé. Khaled Bettaïeb, directeur général de Monétique Tunisie et présent à cette conférence, a expliqué que toutes les mesures seront prises pour que les agences de voyage n’aient pas de problème à ce niveau et pour que la sécurité soit assurée de manière optimale. La FTAV s’est engagée, quant à elle, de négocier le meilleur commissionnement avec les banques.

An final, on peut parler d’un projet réaliste, optimiste et à l’air du temps. Un projet dont la réalisation sera d’autant plus formidable qu’il sera accompli par des compétences tunisiennes expertes en matière de commerce électronique et de nouvelles technologies.

K.M



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La Fijet en Hongrie

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Les multiples merveilles d’une destination

Le 56ème congrès de la Fédération internationale des journalistes et écrivains du tourisme Fijet s’est tenu au cours du mois de septembre 2014 en Hongrie avec la participation de 160 membres adhérents originaires de 30 pays.
La tenue du congrès fut l’occasion de célébrer le soixantième anniversaire de la Fijet créée en 1954 par la Belgique, la France et l’Italie. Une grande cérémonie a été organisée à bord d’un bateau luxueux sur le Danube. La soirée a été marquée par un dîner-gala et par un programme assez riche en variétés musicales folkloriques et dansantes.

Le président de la Fijet, Tijani Haddad, a remis des médailles commémoratives aux présidents des associations nationales et à des personnalités participantes à l’anniversaire de la Fijet et au congrès dont Andrea Nemes, la ministre locale de l’Industrie hongroise, Zoltan Somogy, le directeur exécutif de l’Organisation mondiale du tourisme OMT et à d’autres personnalités du secteur du tourisme et des médias.

Un choix, une destination…

La Hongrie est un pays qui occupe le centre du bassin du Danube avec 10 millions d’habitants dont 2 millions vivent à Budapest, décrite comme la perle du Danube et l’une des plus belles capitales du monde. La beauté des paysages, la diversité des activités touristiques, les célèbres bains thermaux, la richesse de la vie culturelle et l’hospitalité des Hongrois sont des atouts qui attirent de plus en plus les visiteurs et les touristes vers le pays. Leur nombre ne cesse d’augmenter pour atteindre environ dix millions de touristes en 2013 avec une augmentation de 10 % par rapport à l’année qui la précède.

Les traditions solides du tourisme se font se sentir en hébergement, restauration, excursions ou encore dans les 100 centres d’animation en plein air que compte Budapest à elle seule.
Les occasions d’assister à des festivals ou à des concerts animés par des musiques folkloriques sont nombreuses en Hongrie sans oublier les démonstrations équestres présentées par des chevaliers en costumes traditionnels.

Le charme naturel et historique…

La Hongrie compte plusieurs lacs et rivières dont le nombre dépasse 1200. Le plus important est le lac Balaton considéré comme le plus grand lac d’eau douce en Europe centrale. Avec ses plages de sable fin et ses plaines fertiles, elle représente un endroit idéal pour les vacances.
Les bains thermaux alimentés par des sources naturelles d’eau chaude découvertes du temps des romains sont nombreux et sont réputés pour leurs bienfaits curatifs et relaxants.

Le pays renferme aussi neuf sites classés au patrimoine mondial par l’Unesco dont Budapest avec les rives du Danube, les vieux villages de la capitale, le parc national, le paysage culturel et historique et les sites archéologiques datant de l’époque romaine et de la période ottomane.

La Hongrie compte encore la plus grande synagogue d’Europe, le plus grand bain médicinal, le plus grand château baroque dans le monde et la plus vieille église qui date du 12ième siècle. Son Parlement qui est le deuxième palais le plus grand du monde après celui de Londres est considéré comme un trésor national avec ses styles architecturaux fascinants et ses sculptures merveilleuses. Les formalités d’entrée pour la visite de ce merveilleux monument ne diffèrent en rien de celles suivies lors du passage par n’importe quel aéroport international.

Porcelaine et valeurs historiques

La manufacture de porcelaine en Hongrie est très célèbre. Elle est connue comme l’une des meilleures en Europe et jouit d’une renommée mondiale grâce à sa qualité et aux motifs la décorant, des motifs peints à la main et inspirés de la tradition du pays. Dans le musée de porcelaine de Kalocsa, de très belles pièces de porcelaine sont exposées.

Excursions et admiration…

Les excursions dans plusieurs villes du sud ont permis d’admirer l’architecture traditionnelle des sites et de visiter quelques vestiges civilisationnels des temps romain et ottoman.
Dans la ville de Pécs élue capitale culturelle en 2010, l’occupation turque a laissé des traces. La mosquée de Pacha Hassen et les toits en tuiles rouges des maisons en témoignent. Dans la ville de Kalosca, considérée comme le berceau de l’art populaire, l’occasion est offerte aux visiteurs d’admirer de superbes programmes avec des démonstrations équestres et des spectacles originaux de musique folklorique. Ils peuvent aussi participer à la récolte et à la transformation du paprika et des piments rouges, épices très célèbres en Europe.

Pour conclure, bien que la Hongrie ait intégré l’espace Schengen depuis 2007, aucune date n’a pu être avancée pour le passage de l’unité monétaire locale « le Forint » à l’euro. Le voyage vers ce pays, rempli de charme, est pourtant très aisé grâce à la fréquence des vols Low cost offerts à des prix encourageants.

Ali Chemli



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Tunisia Awards 2014 : le ministère du Tourisme remporte le trophée de l’amateurisme

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N’est pas réalisateur d’événements prestigieux qui veut. A Yasmine Hammamet ce 27 septembre, coïncidant avec la célébration de la  Journée mondiale du Tourisme, le ministère du Tourisme organisait une opération de relations publiques de grande ampleur baptisée pompeusement « Tunisia Awards 2014 » afin de récompenser celles et ceux qui ont œuvré à la promotion de la destination (lire).

Sauf que les choses ne se sont pas déroulées tout à fait comme on s’y attendait. Ce même ministère du Tourisme avait annoncé quelques jours auparavant la présence de stars internationales à la soirée : Angelina Jolie et Antonio Banderas notamment. Excusez du peu ! (lire notre article à ce propos). Mais avant de provoquer cet effet d’annonce, le ministère aurait dû tourner sa langue 7 fois dans sa bouche car aucune des deux stars n’est finalement venue à Yasmine Hammamet. Angelina Jolie, que l’on disait pourtant en tournage à Malte, devait venir en avion privé pour assister à la cérémonie. « Elle est invitée au mariage de George Clooney à Venise » a finalement ironisé sur scène Dhafer El Abidine, l’un des co-animateurs de la soirée. Quant à Antonio Banderas, il est bel et bien venu en Tunisie mais uniquement lors de la matinée du 27 septembre où il s’est vu remettre son trophée par Mehdi Jomaâ, le chef du gouvernement. En définitive, le public (invité des 4 coins du monde par les représentants de l’ONTT à l’étranger) n’aura aperçu l’acteur espagnol que sur les écrans géants, délivrant un message d’excuse de n’avoir pas pu rester, puis s’étalant dans un long monologue grossièrement déguisé en interview qui a de toute évidence ennuyé tout le monde. Banderas a reçu un prix pour être resté en Tunisie en janvier 2011, malgré les circonstances de la révolution, pour les besoins du tournage de son film « L’Or noir » produit par Tarek Ben Ammar.

Faire la queue en smoking

A la base, l’événement « Tunisia Awards » devait se dérouler au sein de l’Empire Studios de Tarek Ben Ammar. A 24h du coup d’envoi, branle-bas de combat, le lieu de la cérémonie était modifié et le ministère du Tourisme se rabattait sur la grande salle de conférence de la Médina de Yasmine Hammamet. Risque météo a-t-on officiellement justifié. Risques sécuritaires nous a dit une autre source en off ! Et au niveau de la sécurité justement, Yasmine Hammamet avait, ce 27 septembre, les allures d’un camp retranché, ou presque, avec un déploiement de forces de l’ordre rarement vu.

Ensuite, à l’entrée de la salle, il y avait foule. En smoking et en robe de soirée, les invités ont dû longuement faire la queue pour que leur badge soit électroniquement identifié. Un lecteur de badge sur 2 fonctionnait mal, les agents se sont retrouvés débordés face à l’afflux d’invités. Première montée d’adrénaline. Ensuite à l’intérieur même de la salle, mises à part les premières rangées clairement réservées aux politiques et aux diplomates, les invités pouvaient s’assoir librement où bon leur semblait. Sauf qu’il y avait plus d’invités que de chaises. Cacophonie de nouveau.

Mais c’est sur scène que les dérapages organisationnels ont été les plus flagrants. Le ton a été donné par la ministre du Tourisme qui a parlé dans son speech introductif comme on s’adresserait à ses actionnaires dans une communication boursière : Amel Karboul a justifié sa méthode de travail et s’est félicitée des excellents résultats atteints par le tourisme tunisien cette année. Les opérateurs touristiques présents dans la salle n’en revenaient pas de ce discours bilan et de l’autosatisfaction affichée.

Des animateurs dépassés

Le concept de « Tunisia Awards » consistait à attribuer plusieurs trophées (lire). Dans les 7 catégories sélectionnées, trois nominés avaient au préalable été sélectionnés. Sauf que les deux animateurs de la soirée, le comédien Dhafer El Abidine et le mannequin Kenza Fourati, étaient de toute évidence mal préparés -ou bien avaient-ils été perturbés par des improvisations de dernière minute. Toujours est-il que leur prestation n’a pas été des plus brillantes. Les nombreux dérapages organisationnels n’ont échappé à personne. Amel Karboul a dû remonter sur scène de son propre chef interrompre les animateurs pour expliquer pourquoi tel prix avait été attribué à telle personne ou association. Tarek Ben Ammar lui-même est intervenu à maintes reprises micro en main pour replacer les événements dans leur contexte, ajouter des anecdotes et présenter certains VIP qui défilaient sur scène incognito.

Les animateurs de la soirée, eux, étaient bien incapables de dire qui était qui et qui faisait quoi. Et de toutes les façons, au fond de la salle, le son était tellement mauvais que les présents n’ont pu saisir ce qui se disait avec distinction. A la sortie, il est évident que le public était amer. « Même pas une image pour nous montrer les établissements récompensés, même pas une présentation du parfait inconnu qui a reçu le trophée Didon (remis à la personne ayant contribué à la promotion de l’image de la Tunisie), même pas un extrait du reportage qui a valu à une journaliste chinoise le prix Hasdrubal ».

Finalement, la plupart des trophées a été attribuée dans la précipitation. On aura retenu que le tour-opérateur Detur a été récompensé, de même que la chaîne hôtelière Hasdrubal et du gîte touristique de Tozeur Diar Abou Habibi. TripAdvisor, le site américain de notation touristique, représenté par son directeur pour l’Europe, a fait le choix d’attribuer à Houmet Souk le trophée de la meilleure zone touristique en Tunisie. Un choix qui a fait grincer des dents quand on sait que la veille, Houmet Souk était en grève et que des touristes avaient rencontré de grosses difficultés à prendre leur avion (lire). Amel Karboul, intervenant de nouveau sur scène, n’a pas manqué de souligner qu’il n’était pas question d’interférer dans les choix établis.

Heureusement que dans cette ambiance cacophonique, l’humoriste tunisien résident en France Nidhal Saâdi et le jeune illusionniste plein de talent Anis Gharbi ont égayé un tant soit peu l’atmosphère. Finalement, la cérémonie aura été à l’image du tourisme tunisien, bidouillée, bricolée, trop improvisée. Si le ministère du Tourisme envisage de renouveler l’expérience, il se devra de confier l’organisation à des professionnels dont c’est le métier. Sa seule bonne volonté est de toute évidence loin d’être suffisante.

Hédi HAMDI

 



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La compétitivité du tourisme tunisien, quel classement parmi les pays arabes ?

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Se basant sur le rapport mondial de Davos, l’Organisation Arabe du Tourisme a publié son rapport analysant le classement des pays arabes en termes de compétitivité touristique pour les années 2008, 2009, 2011 et 2013.

Le classement de la Tunisie parmi les pays arabes est venu comme suit : en 2008, la Tunisie a été classée 2ème après le Qatar puis 4ème à deux reprises (2009 et 2011) après les Emirats Arabes Unis, le Qatar et le Bahreïn, devançant ainsi le Maroc que l’on retrouve 7ème en 2008, 9ème en 2009 et 10ème en 2011. Pour l’année 2013, la Tunisie s’est abstenue de fournir les statistiques nécessaires à l’élaboration du rapport d’où son absence dans le classement.



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Djerba ou la descente aux enfers

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Le chaos a atteint son apogée à Djerba. Aujourd’hui, les touristes se dirigeant vers l’aéroport de Djerba-Zarzis ont été bloqués par des sit-inneurs en grève pour la 2e journée consécutive. Rien de plus affligeant que de voir des « séniors » (pour emprunter le jargon de la profession) venant chercher repos et quiétude sur l’île, astreints à traîner leurs bagages et à effectuer le chemin vers l’aéroport à pieds. Rien de plus triste que de voir l’île des rêves s’enliser de plus en plus dans l’anarchie. A l’image d’un volcan en pleine éruption, une certaine partie des habitants de Djerba continue de manifester sa colère, une colère qui risque de décimer tout ce qu’il y avait de plus beau dans l’île.

Crédit photo : tuniscope



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Répit dans le dossier de la SGA

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Alors qu’ils s’apprêtaient aujourd’hui à voter pour le projet de loi destiné à définir les prérogatives et missions de la future Société de gestion des actifs des hôtels (SGA), les députés de l’ANC ont finalement reporté leur vote jusqu’après les élections législatives. Pour cause, le quorum n’a pas été atteint. De plus, la présence d’hôteliers venant clamer leur indignation devant le siège de l’ANC n’aurait pas été sans effet. Depuis sa parution dans le projet de loi de Finance complémentaire, ce dossier continue de provoquer le courroux des hôteliers qui n’ont pas cessé pour autant de saisir toutes les autorités en vue de le réajuster de manière à leur garantir un minimum de protection contre les pouvoirs «démesurés » qu’octroie le projet dans sa version actuelle à l’éventuelle SGA.



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Dessole espère 130.000 clients sur la Tunisie

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La chaîne hôtelière d’origine turque Dessole voit grand sur le marché tunisien. Avec 8 hôtels répartis entre Nabeul, Hammamet, Sousse et Monastir, la chaîne devrait totaliser 130.000 clients d’ici la fin de l’année selon ses prévisions. Adossé au tour-opérateur d’origine russe Pegas qui réalise au moins deux vols par jour sur la Tunisie (tous marchés confondus), Dessole, qui exploite 26 autres hôtels dans le monde, compte poursuivre son développement sur le marché tunisien avec l’intégration d’au moins deux nouveaux hôtels dans son porte-feuille avant la fin 2014.



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Mövenpick va s’installer sur les Berges du Lac

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Après Gammarth et Sousse, la chaîne Mövenpick arrive à Tunis, précisément sur les Berges du Lac 2. Un nouvel hôtel est actuellement en construction et devrait ouvrir ses portes en 2016. Le contrat entre la société propriétaire et la chaîne d’origine suisse a été signé.



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IFTM Paris : le tourisme tunisien rattrapé par l’actualité internationale

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Les salons touristiques professionnels à Paris se suivent et se ressemblent… ou presque. Du moins l’IFTM Top Resa qui se déroule chaque année fin septembre dans la capitale française. Il y a deux ans, l’ambiance sur le salon avait été marquée par les conséquences de l’attaque de l’ambassade américaine de Tunis par des salafistes. En 2014, une autre actualité, dont le tourisme tunisien aurait bien pu se passer, est venue jeter un froid sur l’ambiance du stand Tunisie : le kidnapping puis l’assassinat d’un ressortissant français en Algérie. Wahida Jaïet, directrice générale de l’ONTT, reçoit les journalistes français à la chaîne et les questions sécuritaires prévalant en Tunisie reviennent comme un leitmotiv. C’est que l’opinion publique française est de toute évidence très marquée par ce fait divers dramatique et c’est tout le Maghreb qui se retrouve pointé du doigt.

Mais l’actualité n’a pas découragé pour autant les professionnels tunisiens à faire le déplacement à l’IFTM. Ni même les très mauvais chiffres du tourisme français sur la Tunisie. En l’absence de recensement fiable des participants, on peut estimer le nombre de professionnels présents entre 120 et 150. Ce qui a fait que le stand Tunisie n’a pas désempli. Car à l’IFTM Top Resa, c’est toujours l’occasion des retrouvailles après la saison. Même si les tour-opérateurs tunisiens sont de moins en moins présents sur le marché après plusieurs faillites ou mises en veilleuse de leurs activités. Face aux mastodontes du voyage, le marché français est de plus en plus soumis à la concentration des grands T.O. « Il fut un temps où quand je venais au salon Top Résa, il me fallait 2 à 3 jours pour rencontrer la trentaine de voyagistes qui programmaient la Tunisie, déplore Mohamed Ellouze, directeur commercial des hôtels Vincci en Tunisie. Aujourd’hui, une demi-journée me suffit puisque tout est détenu entre les mains de deux ou trois grands acteurs du secteur ».

Malgré les aléas conjoncturels, malgré la situation interne au pays, la filière touristique ne baisse pas les bras pour autant. Des événements comme « Djerbahood », « Pop in Djerba », « Les Dunes Electroniques 2 en février 2015 » ou encore l’événement « Tunisia Awards » apportent du baume au cœur d’une destination qui n’espère qu’une chose : « que tout redevienne comme avant sur le marché français » et que l’on renoue avec le million de touristes hexagonaux. En attendant, il faudra en garantir au moins la moitié d’ici la fin de l’année. Et pour l’instant, rien n’est encore acquis.

H.H



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Ben Amara-Gharbi : la paire qui va piloter la nouvelle compagnie aérienne Jasmin Airways

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Jasmin Airways a reçu son accord de principe de la part des autorités de tutelle. Il lui reste juste à trouver les deux avions recherchés.

Le premier est le président de la nouvelle compagnie aérienne privée tunisienne Jasmin Airways : Ali Ben Amara (à g.) est à la tête d’une école de formation aux métiers de l’aéronautique basée à El Manar 2 et à la Charguia. Dentiste de formation, il est également pilote de ligne. Le second s’appelle Mehdi Gharbi (à dr.), il sera le directeur général de la compagnie. Gharbi n’est pas un inconnu du secteur du transport aérien puisqu’il a occupé, pendant plusieurs années, la direction générale d’une autre compagnie aérienne privée tunisienne, Karthago Airlines.

Jasmin Airways a reçu son accord de principe de la part des autorités de tutelle. C’est ce qu’a confirmé Ali Ben Amara à Destination Tunisie dans un entretien exclusif. De fait, la compagnie pourrait voler dès le mois de mars 2015 selon ses promoteurs. Il reste juste à trouver les deux avions recherchés, des Airbus A320, qui seront loués en dry lease, pour permettre à la compagnie d’exploiter ses premiers vols. Jasmin Airways sera basée à l’aéroport d’Enfidha et fera exclusivement du charter.

« Avec le gouvernement qui a succédé à Béji Caied Essebsi, le dossier a stagné » explique Ali Ben Amara pour justifier du retard pris dans le démarrage des activités de cette compagnie née pourtant sur le papier en 2011. « Nous avons cependant préféré que la situation se calme avant de débuter ».

Mais dans une conjoncture maussade pour le tourisme, la question est aujourd’hui de savoir s’il y a encore de place pour une compagnie aérienne tunisienne supplémentaire. Réponse de Ben Amara : « il y a même de la place pour plusieurs autres compagnies. On nous pénalise, nous, jeunes compagnies, pour préserver toujours le monopole de Tunisair ; regardez maintenant les problèmes qu’elle a et elle ne veut pas changer d’attitude ».

Dans son business plan, la compagnie ambitionne de consolider sa flotte par deux nouveaux appareils chaque année. « La deuxième année, il s’agira d’avions en propriété » prévoit déjà Ben Amara. « Même si nous ne voyons pas le bout du tunnel concernant la situation touristique, le secteur l’été passé a explosé en Tunisie. Que les Européens le veulent ou pas, c’est la seule destination où les T.O peuvent y trouver leur compte sur le plan pécuniaire ».

En définitive, Ali Ben Amara définit Jasmin Airways comme une start up dans le domaine de l’aérien avec, dans son tour de table,  également un hôtelier en la personne de Raouf Laâmouri, vice-président de la chaîne Hasdrubal.
                                                                                                                                                                                                                                       

Hédi HAMDI

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Jasmin Airways, compagnie aérienne tunisienne virtuelle



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Tunisia Awards, pas mieux pour fêter la journée mondiale du tourisme

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Le 27 septembre est la date de célébration de la journée mondiale du Tourisme. Une date universelle pour sensibiliser davantage la communauté internationale à l’importance du tourisme sur le plan économique, culturel et social.

C’est aussi la date qui a été retenue par le ministère du Tourisme pour organiser la première édition de l’événement «Tunisia Awards». Un événement dont l’objectif principal est de récompenser l’innovation, le talent et l’originalité dans le domaine touristique. Il ambitionne également d’établir une nouvelle dynamique compétitive en créant des synergies et des ponts nouveaux entre les différents secteurs de l’économie.

La présentation ainsi que le contenu du programme de « Tunisia Awards 2014 » ont été révélés aujourd’hui lors d’une conférence de presse tenue par la ministre du Tourisme, Amel Karboul, et Tarek Ben Ammar, cinéaste, homme d’affaires et homme de média qui sera le président du jury pour ces Awards. « Notre bataille principale est de redonner à la Tunisie son rayonnement et ce genre d’événement prouve que les réformes que nous avons engagées sont en train de marcher. Et ça marche, malgré les déchets » a solennellement déclaré Amel Karboul.

« Malgré les difficultés conjoncturelles, malgré cette période préélectorale, nous continuons à relever chaque jour de nouveaux défis pour engager la Tunisie sur de nouvelles voies d’ouverture dans une démarche que nous voulons holistique » a-t-elle ajouté. La ministre rappelle par ailleurs qu’en dépit des problèmes qui ont lieu en Tunisie et dans les pays voisins, le nombre de touristes s’élève aujourd’hui à 4,7 millions. Amel Karboul n’a pas dissimulé son optimisme et a déclaré qu’on pourrait même atteindre les 6 millions d’ici la fin de l’année. « Avec des événements comme les Dunes Electroniques, Djerbahood, Pop In Djerba et Tunisia Awards, nous faisons du Branding et réaffirmons notre ambition commune de promouvoir la Tunisie et de rétablir son image», a-t-elle ajouté.

Le 7ème art au service du tourisme

La cérémonie du « Tunisia Awards » aura lieu à Hammamet dans les prestigieux studios ‘’Empire’’ du producteur Tarek Ben Ammar. Ces studios ont déjà accueilli des stars planétaires du cinéma et recevront samedi prochain une pléiade de personnalités, de people, de journalistes, de PDG de grands tour-opérateurs et de grands acteurs du 7ème Art. « Oui, Angelina Jolie et Antonio Banderas sont bel et bien les invités d’honneur de cette cérémonie», a répondu Tarak Ben Ammar à un journaliste qui paraissait sceptique par rapport à la présence de ces deux stars. Et à lui d’ajouter : « on doit donner envie aux gens de venir en Tunisie. Chacun d’entre nous doit s’y mettre à sa façon pour rendre la Tunisie plus attrayante. L’art et la culture sont deux piliers importants qui doivent servir l’image de notre pays ». « En aucun cas, nous devons laisser des événements comme celui d’hier nous déstabiliser (ndlr, le Français assassiné en Algérie). Nous continuerons à faire du Business as Usual et nous ne baisserons jamais les bras » a-t-il dit.

La présentation de la soirée « Tunisia Awards » sera assurée par le duo Dhafer Labidine (acteur) et le mannequin Kenza Fourati. Un programme d’animation festif sera concocté en présence de l’humouriste Nidhal Saadi, la soprano Yosra Zekri et l’illusionniste Anis Gharbi.

A la fin de la conférence, l’auditoire a eu droit à la présentation de deux trophées qui seront décernés pendant la cérémonie : le trophée Tripadvisor qui sera attribué à la ville de Houmet Souk-Djerba comme étant la meilleure destination touristique en 2014 et le trophée « Amis de la Tunisie » qui sera décerné à des personnalités ayant soutenu la Tunisie durant les dernières années. Les 7 autres trophées qui portent tous des noms Carthaginois, seront décernés à un événement, une idée, une personnalité, un voyagiste, un hôtel, un média, un événement culturel ou artistique qui se sont distingués par leur originalité et leur dévouement pour servir la destination Tunisie.

©Destination Tunisie



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Ce que le parti Ennahdha a prévu pour le tourisme et le transport aérien

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C’est le premier parti politique à présenter son programme politique à l’opinion publique. Nous nous sommes intéressés à son volet touristique et aérien.

Dans son programme électoral révélé mardi 23 septembre, le mouvement islamiste Ennahdha a présenté sa stratégie pour le développement de l’économie nationale dans les 5 années à venir. Le programme révèle une avalanche de théories, de promesses et de mesures de réformes dans plusieurs domaines. Un programme économique assez ambitieux dans son apparence mais qui ne conçoit pour autant pas grand-chose de nouveau pour le tourisme.

Sentiers battus

Pour le volet touristique, le mouvement a effectué une présentation succincte de ce qu’il qualifie de stratégie de développement. Laquelle stratégie présente une forte similitude avec la vision 3+1 actuellement martelée par la ministre en fonction et n’apporte pas de nouveauté notable. Tel qu’il figure dans son programme, le développement du secteur touristique chez Ennahdha se base sur la diversification du produit, la recherche de nouveaux marchés, l’amélioration de la formation et de la qualité, le renforcement des rapports de l’administration avec les professionnels, le développement du tourisme saharien et la promotion du tourisme local. Le plan que dresse le mouvement politique pour la promotion d’un secteur aussi vital pour l’économie tunisienne s’avère à la fois classique et laconique, c’est le moins qu’on puisse dire au vu de ses axes directeurs qui omettent d’autres potentiels de la destination et d’autres potentialités de développement.

Quelle position par rapport à l’open sky ?

Le volet touristique du programme d’Ennahdha a omis, presque totalement, la composante aérienne que nous trouvons réduite à « l’amélioration des connections aériennes avec les nouveaux marchés ». Entend-t-on par « amélioration » l’ouverture du ciel tunisien ? Le programme du mouvement politique ne donne point de réponse et ne mentionne à aucun moment le terme « open Sky ».

Interrogé par Destination Tunisie sur la position du parti par rapport à l’ouverture éventuelle du ciel tunisien, Ridha Saidi, ex ministre auprès du Premier ministre (chargé du dossier économique dans les gouvernements de Hamadi Jebali et Ali Larayedh) et coordinateur général du programme électoral d’Ennahdha, nous a expliqué que « le mouvement soutient l’open sky dans la mesure où il permettra, dans le futur, de nous drainer plus de flux touristiques. Cependant, nous l’avons d’ailleurs dit lorsque nous étions au gouvernement, notre compagnie nationale n’est pas encore prête à s’adapter avec un tel contexte. L’entrée des Low Cost en Tunisie demeure donc tributaire de l’état d’avancement du plan de redressement de Tunisair et de l’amélioration de sa compétitivité. »

Fédia Abid
Crédit photo : Businesnws.com.tn



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Hammamet Sud : Saïd Boujbel réduit la voilure

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L’hôtelier Saïd Boujbel, patron des chaînes hôtelières Sunny Hotels et Carribean World, réduit ses capacités hôtelières dans la zone de Hammamet Sud.

Il va tout d’abord louer au groupe TUI l’hôtel Vénus (exploité à ce jour sous l’enseigne Carribean World). Déclassé à 2 étoiles par l’ONTT, l’hôtel devrait faire l’objet de travaux de rénovation cet hiver avant une réouverture au printemps 2015 sous une nouvelle enseigne.

Juste en face, l’ex hôtel Kilma a été revendu à un promoteur d’origine algérienne qui a donné un nouveau nom à l’établissement : la Couronne (photo ci-dessus).

A proximité immédiate, le Carribean World Hammamet Beach (Tanfous à l’origine) géré par Boujbel en location, va être restitué à sa société propriétaire le 30 septembre 2014.

Le groupe Boujbel continue cependant à exploiter 12 établissements en Tunisie sous les deux enseignes mentionnées pour un total situé entre 12 et 13.000 lits.



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« Pop in Djerba » fait son retour sur l’île cette année

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Pour sa deuxième édition, le festival musical Pop In Djerba fait de nouveau la part belle aux créateurs indépendants orientaux et occidentaux en mêlant les expériences artistiques : performances, concerts, Dj sets, danse et street-art viennent ainsi enrichir les différentes scènes du festival.

Trois jours durant et face à la mer de Djerba, les festivaliers assisteront à un programme varié. Le jeudi 23 octobre, dans le musée à ciel ouvert Djerbahood et, en hommage au travail exceptionnel des calligrapheurs invités du monde entier par la Galerie Itinérrance de Paris, la jeune artiste franco tunisienne Nawel Ben Kraïem ouvrira les festivités en initiant le public à des déambulations musicales au cours desquelles la danseuse Sandra Dachraoui, du collectif tunisien « Art Solution / Je Danserai Malgré Tout » et des breakdancers tunisiens s’adonneront à des performances publiques filmées.

Ce parcours interactif s’achèvera par 3 concerts gratuits avec l’électro Pop de Sun Jun, la pop orientale de Nawel et enfin la Drum & Bossa Nova de la chanteuse brésilienne Flavia Coehlo, accompagnée par la Dj et productrice Elisa Do Brasil.

Les deux soirées du vendredi 24 et du samedi 25 octobre se dérouleront dans des jardins avec une vue sur la mer et le phare de Taguermess.

Pop In Djerba programmera, avec Valentin Joliff du collectif parisien Blank, le producteur allemand Claptone, un set de deep house trippant pour la première fois en Tunisie. A ses côtés, Tiiki, membre fondateur du collectif tunisien Fabrika, distillera une tech-house.

Autre moment fort en prévision du week-end, le live du Canadien Marc Houle. Alice Lewis qui mélange épopées électro et balades oniriques présentera son live pour la première fois en Tunisie. Se produira également le duo électro le plus cool du moment : Tic&Tac. Dj Raf, résident de la radio tunisienne Mosaïque Fm, sera aussi de la partie, il prendra d’ailleurs les platines aux côtés de Loic Minel du collectif Blank.

La clôture du festival Pop in Djerba aura lieu la veille des premières élections législatives. Un bus citoyen reconduira les festivaliers tunisiens qui le souhaitent à leurs bureaux de vote respectifs le dimanche 26 octobre.



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Les touristes payeront bien 30 DT à la sortie du territoire

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La taxe de 30 dinars annoncée dans la nouvelle loi de Finances complémentaire pour l’année 2014 va entrer en application le 1er octobre 2014. La décision a été confirmée hier par la directrice générale des Etudes et de la Législation fiscale au ministère de l’Economie et des Finances, Habiba Louati. La FTAV avait pourtant milité pour un report de son entrée en vigueur au 1er janvier afin d’éclaircir les points en suspend, comme notamment l’âge à partir duquel les enfants étaient soumis à cette taxe, les croisiéristes -qui payent déjà une taxe de débarquement-, les personnes qui entrent avec leur carte d’identité, etc.

Toute personne physique non résidente, quelle que soit sa nationalité, sera soumise à cette taxe, exception faite des Tunisiens résidant à l’étranger. Le timbre sera vendu aux points de passage frontaliers terrestres, maritimes et aériens, dans les bureaux de recettes fiscales mais également par les agences de voyages et les hôtels qui bénéficieront d’une commission de 3% sur les ventes. L’objectif gouvernemental est de récolter 42 millions de dinars de recettes sur les 3 derniers mois de l’année 2014 et 120 millions en 2015.



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Djerbahood ou la reviviscence de l’ancienne Hara

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Le village d’Erriadh à Djerba, originellement connu par « El Hara », a accueilli cet été l’un des évènements artistiques les plus marquants au monde. En recevant plus d’une centaine d’artistes du street-art, cette vieille bourgade de Djerba s’est métamorphosée en quelques semaines en un vrai « musée à ciel ouvert ».

« Rien n’est capable de nous freiner »

A l’origine, l’idée de ce projet, qui a réussi à avoir le soutien du ministère du Tourisme, a été portée par le galeriste franco-tunisien Mehdi Ben Cheikh. Dans une conférence de presse tenue le jeudi 18 septembre au siège du ministère du Tourisme, Nabil Bziouech, chef de cabinet de la ministre du Tourisme a indiqué que toute une équipe avait été mobilisée par son administration pour soutenir cet évènement qui « rejoint toute une stratégie du ministère qui capitalise sur l’évènementiel et l’animation pour la promotion de la destination ». « Par une pareille action, nous avons voulu communiquer un message. Nous avons voulu dire que rien, rien n’est capable de nous freiner » dit Nabil Bziouch qui a rappelé que l’année 2014 fut l’année de l’évènementiel par excellence et que tout un budget a été mis en place pour le soutien des manifestations ayant un important impact sur le tourisme.

Le street-art dialogue avec l’histoire

Mehdi Ben Cheikh qui, lui, utilise le terme « Hara », connotant toute l’histoire des lieux, a souligné que le concept du projet, consistant à métamorphoser tout un village, constitue une première dans le monde et que le choix de Djerba, et de cet endroit en particulier, n’est pas le fruit du hasard. En débarquant sur l’île, les artistes du street-art ne cherchaient pas à apposer simplement leurs signatures sur des murs mais plutôt à revivifier cet endroit ancestral qui a perdu de son charme aux yeux des visiteurs de Djerba. « En se dirigeant vers la Ghriba, les bus ne tournaient jamais à droite pour entrer à El Hara, maintenant, ils commencent à tourner à droite » ; c’est ainsi que Mehdi Ben Cheick a choisi de décrire l’intérêt que commencent à manifester les touristes à ce village depuis que les fresques y ont vu le jour. « Il s’agit d’une nouvelle façon de mettre en valeur le patrimoine tunisien » ajoute-il.

Des retombées économiques importantes

Selon les déclarations du porteur du projet, Djerbahood se dote de toutes les caractéristiques du musée sauf qu’il s’agit d’un musée gratuit, ouvert à quiconque et à n’importe quel moment. Selon lui, il faut deux heures et demie de temps pour parcourir l’ensemble des fresques.

L’effervescence artistique du village n’a pas été sans effet économique. Aujourd’hui, les petits commerces de la bourgade marchent fort à force d’accueillir de nouveaux visiteurs. La bourgade semble aussi à ce jour destinée à accueillir de nouveaux commerces grâce aux flux de touristes et de fans du street-art qui l’animent.

Et si jamais les peintures s’effritent ?

En évoquant la question de la durée de vie des peintures, Mehdi Ben Cheikh a indiqué que celles-ci sont destinées à être durables. Par quels moyens ? L’initiateur du projet a rappelé que plusieurs mesures ont été mises en place aux fins d’assurer la durabilité des œuvres et d’en garantir la pérennité. Mis à part les détails techniques, dont la pose de vernis sur les fresques par exemple, deux associations se seraient portées volontaires pour protéger les œuvres. La première, présidée par Yosra Ben Ammar, a été spécialement créée à cet effet. La deuxième n’est autre que l’association « Ulysse », connue pour son engagement dans tout ce qui affère à la promotion de Djerba.

Quelle réaction des habitants ?

Dans un endroit où l’on s’attache à préserver des architectures ancestrales, il est évidemment difficile d’en imaginer les habitants céder leurs murs à des artistes de street-art. C’est ce qu’a avoué Mehdi Ben Cheikh qui a décrit la surprise des habitants au vu de la métamorphose de leurs maisons. Selon ses dires, cette surprise a cédé la place au soulagement dès que ces personnes se sont aperçues de la qualité des peintures. Le soulagement s’est transformé à son tour en un sentiment de « fierté » chez les propriétaires des maisons, a ajouté Ben Cheikh, au vu des foules venant chaque jour admirer les faits du street-art et de ses effets sur la Hara.

« Avant de commencer l’aventure, j’ai demandé aux artistes d’être conscients de l’endroit et d’en respecter les habitants », explique Mehdi Ben Cheikh. Maintenant, et eu égard aux réactions positives des gens de la bourgade, ce contrat semble parfaitement avoir été rempli par les artistes.

Pour ceux qui déplorent la situation environnementale de Djerba, Djerbahood n’a pas su choisir le bon moment. Pour d’autres, une telle action peut servir à dédramatiser la situation de l’île et à y substituer l’hideur nauséabonde des ordures par la beauté de l’art. En tout état de cause, Djerbahood est une belle expérience qui nous apprend que l’art peut parfois redonner vie à l’histoire puisqu’il suffisait de la touche d’un artiste pour ressusciter les souvenirs d’antan, ceux de l’ancienne Hara de Djerba.

Fédia Abid



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Amel Karboul annule son direct à la TV

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Elle était initialement invitée sur Ettounssia TV ce vendredi soir en direct avec Hamza Belloumi dans son émission « Le huitième jour  ».

Scrutée à la loupe depuis qu’elle est ministre du Tourisme, Amel Karboul, bien que très présente sur la scène politique nationale, n’avait jamais participé à un plateau télévisé sur une chaîne tunisienne en live.

La ministre s’est finalement désistée « pour des raisons familiales » alors que tout le monde l’attendait avec impatience. Elle aurait quitté Tunis depuis jeudi.

Cette annulation «live » vient s’ajouter à un « Tweet Chat » annoncé sur son compte tweeter et au cours duquel, elle répondrait en direct à toutes les questions des internautes.

Ce « Tweet Chat » également prévu pour vendredi 19 septembre a été reporté au lundi 22 septembre.



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Crise environnementale à Djerba: les hôteliers tranchent dans le vif

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La crise sanitaire et environnementale qui sévit à Djerba depuis la fermeture en 2012, et sans solution alternative, de la décharge de Guellala, atteint aujourd’hui son paroxysme. Et c’est un euphémisme que de continuer de parler – à ce stade – d’inquiétude ou d’urgence. La situation est devenue insoutenable. Apocalyptique même. Surtout qu’à l’horizon, aucun signe d’amélioration n’est décelé. Au contraire : l’île des rêves et de la douceur de vivre se transforme, de jour en jour, en l’île des immondices. Une déchetterie. Dans la nuit du dimanche 14 septembre, Houmet Essouk, centre névralgique de l’île, s’est transformée en incinérateur pour détritus ménagers à tous les coins de rue. Des fumées noires et toxiques émanaient de partout. Les habitants n’en peuvent plus et ne savent plus quoi faire face à la prolifération de micro décharges anarchiques et non contrôlées. La situation est hors de contrôle et dans cette confusion totale, les insulaires sont exténués.

Voilà un petit résumé de la situation affligeante telle qu’elle a été décrite par Jalel Henchiri, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie du Sud-est et Farhat Ben Tanfous, son secrétaire général, lors d’une conférence de presse à Tunis.

« Mis à part les enjeux touristiques, nous avons aujourd’hui un problème de survie » a déclaré amèrement J. Henchiri. « C’est devenu tellement irrespirable, que les gens ne peuvent plus ouvrir leurs fenêtres et évitent de se déplacer. Ils ont vraiment peur pour leurs enfants » a ajouté avec le même désarroi, Farhat Ben Tanfous.

Plusieurs tentatives de la part de la société civile et des professionnels du tourisme pour faire pression sur les autorités gouvernementales et les organismes concernés par la gestion des déchets se sont révélées infructueuses. Aujourd’hui, le conseil régional de Djerba-Zarzis et la FTH passent à la vitesse supérieure. Ils lancent un appel aux hôteliers de l’île pour ne plus s’acquitter de la taxe hôtelière (TH : 2%) et de la taxe communale locative (TCL : 0,2%). Des redevances que les hôteliers versent aux collectivités locales et aux municipalités pour qu’elles soient allouées à l’assainissement collectif. L’ensemble de ces taxes représente jusqu’à 60 % du total des recettes municipales. « Avec cet appel, nous ne sommes pas dans la désobéissance civile mais plutôt dans l’action civique » a précisé Jalel Henchiri. Et à lui d’ajouter : « il ne s’agit pas d’un arrêt de paiement mais seulement de suspension qui se poursuivra tant que le gouvernement n’aura pas exécuté les solutions qu’il a promis pour résoudre ce problème ». Par ailleurs, il a appelé tous les professionnels du tourisme d’arrêter de vendre la destination Djerba tant que la crise environnementale n’est pas résolue. « Arrêtons de faire de la publicité mensongère et occupons-nous à résoudre ce problème et à opter pour une solution durable », a-t-il clarifié.

Dans un dernier communiqué ministériel, rendu public au lendemain des événements de Houmet Essouk, le gouvernement s’était engagé à mettre en œuvre des mesures urgentes pour débloquer la situation et éviter l’état de catastrophe sanitaire qu’on redoute.

Un délai d’une semaine a été proposé pour effectuer une opération rapide pour déployer de grands moyens afin de débarrasser l’île de tous ces immondices. Pour ce faire, l’ouverture, entre autres, de quelques points de décharges provisoires avait été préconisée. Sauf que, à l’heure où se déroulait la conférence, personne ne savait encore quels étaient les endroits destinés à servir de décharges. Encore plus inquiétant, l’opération prioritaire de nettoyage prévue dans Houmet Essouk n’avait toujours pas démarré.

©Destination Tunisie



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Quelle place pour le tourisme dans le projet «Tunisia Economic City» ?

Tunisia Economic City
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Tunisia Economic City (TEC) est un modèle de smart city qui a choisi d’élire domicile sur les côtes près d’Enfidha. Une aubaine pour l’aéroport international géré par les Turcs de la TAV et installé à proximité.

S’étendant sur 18 km du littoral est, dans la délégation d’Enfidha, ce projet semble tracer des plans très ambitieux pour le développement de l’industrie, du commerce, de la santé, de la recherche scientifique et bien d’autres domaines. Mais qu’a-t-il réservé à un secteur qui offre près de 2 millions d’emplois directs et indirects en Tunisie ?

Dans sa présentation du projet, l’Egyptien Hichem Abd El Ghani, architecte en chef de TEC et patron d’un grand cabinet d’architecture basé à Dubaï, a parlé du tourisme comme l’une des composantes majeures de la ville, voire l’une de ses bases économiques les plus solides. « Notre projet capitalise sur les atouts historiques, culturels, naturels, géographiques et humains qui peuvent faire de la Tunisie l’une des premières destinations touristiques au monde » a-t-il affirmé.

Quoique manquant de détails, le volet touristique, tel qu’il figure dans la présentation du projet, semble avoir fait l’objet d’études et de réflexions. La conception de ce volet parait basée sur un diagnostic des défaillances actuelles du secteur. Si la Tunisie n’arrive pas à ce jour à se débarrasser de ce stigmate la réduisant à une simple destination balnéaire de masse, Tunisia Economic City semble avoir trouvé le substitut car met l’industrie, le sport, le divertissement, la santé et la science au service du tourisme.

De par sa nature, Tunisia Economic City se veut un pôle mondial. L’envergure et la diversité des projets qu’il englobe sont hallucinantes. Il suffit d’imaginer que pour la première fois de son histoire, la Tunisie va disposer d’un port en eaux profondes, d’une zone franche de stockage et de libre échange commercial, d’un centre de ski couvert à l’image de celui de Dubaï (mais encore plus grand), des hôpitaux et des cliniques des plus modernes, un circuit de formule 1, des universités de renommée mondiale, etc.

Au vu de cette effervescence, nous pouvons envisager qu’une fois achevé, TEC pourrait rivaliser avec les premières destinations économiques et touristiques du monde puisqu’elle attirera des étudiants, des hommes d’affaires, des patients et des touristes des quatre coins du monde. « Nous allons consolider les atouts actuels du tourisme tunisien mais nous allons en créer d’autres. Nous allons miser sur le tourisme d’affaires, le tourisme de santé et le tourisme de luxe » a encore dit l’architecte en chef. « D’ailleurs, 20% du projet sont consacrés à l’activité touristique ».

Mis à part les centres de congrès, les foires permanentes, les unités hospitalières et les activités de divertissement qu’offre TEC et qui constituent de réelles attractions touristiques, le projet englobe aussi le lancement d’ «une ville touristique ». 200 unités hôtelières de 5 et de 4 étoiles, des resorts, des terrains de golf et des appartements de luxe y verront le jour d’ici quelques années si le projet arrive à son terme. La côte d’Enfidha devra accueillir alors l’une des zones touristiques les plus importantes de l’Afrique et du Moyen Orient. S’ajoute à l’envergure des établissements et la qualité des prestations, une architecture fascinante vraisemblablement inspirée de celle de Dubaï.

Ce projet s’est donné donc les moyens de faire de notre pays une vraie puissance économique. Mais est ce que le gouvernement s’est donné les moyens nécessaires pour l’accueillir ? Est-il disposé à mettre en place des législations et des règlementations qui serviront de garde-fou au projet mais aussi qui permettront de dépasser les écueils que les autres grands investisseurs ont rencontrés par le passé ?

Fédia ABID



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Le festival Mûsîqât fête son 9ème anniversaire à Sidi Bou Saïd

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Créé en 2006 par l’actuel ministre de la culture, Mourad Sakli, le festival Mûsîqât s’en trouve déjà à 9ème édition.

Cet événement spécialisé dans les musiques traditionnelles va accueillir cette année une panoplie de musiciens internationaux dont Mounir Troudi (Tunisie), Ragounath Manet (Inde), Abou Diarra (Mali), Luis De La Camasac (Espagne), Sana Moussa (Palestine) et Majid Derakhani (Iran).
Les amateurs de la musique traditionnelle et néo-traditionnelle se donneront rendez-vous au Palais Ennejma Ezzahra à Sidi Bou Saïd entre le 25 septembre et le 2 octobre.

Il est à noter que l’intégralité du programme sera dévoilée lors d’une conférence de presse qui aura lieu le jeudi 18 septembre.



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Conférence sur le tourisme allemand vers la Tunisie

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La chambre tuniso-allemande du commerce et de l’industrie (AHK) organise, en collaboration avec le ministère du Tourisme, la quatrième édition de sa conférence périodique sur le tourisme tunisien et le marché allemand les 13 et 14 novembre 2014.
Des experts tunisiens et allemands animeront les travaux de cette conférence dont le débat portera essentiellement sur la stratégie de développement du tourisme tunisien selon la vision 3+1 et les attentes des touristes allemands. Plus encore, plusieurs personnalités allemandes et tunisiennes sont attendues à ce rendez-vous.



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Tunisia Awards : hôtel et T.O récompensés

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La cérémonie des Tunisia Awards qui va se dérouler le 27 septembre va récompenser plusieurs opérateurs de la filière touristique. Le Trophée Hannibal consacrera un hôtel ou une chaîne d’hôtels s’étant distinguée par son efficacité managériale tandis que le Trophée Sophonisbe sera attribué au T.O ayant consolidé ou développé sa présence sur le marché. A noter également que le Trophée Didon sera remis à une personnalité ayant contribué à la promotion de l’image de la Tunisie à l’étranger tandis que la TV, l’article ou le blog ayant participé à transmettre une bonne image de la destination se verra remettre le Trophée Hasdrubal.



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Plus de visa pour les Russes ?

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Les touristes russes venant en Tunisie pourraient être exemptés de visa. C’est en tout cas ce qu’a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, dans une interview accordée au journal arabophone Attounissia.
Cette décision intervient après la visite effectuée par le ministre en Russie début septembre où il a rencontré notamment son homologue russe Sergeï Lavrov lequel lui aurait déclaré que la suppression du visa permettrait d’augmenter le nombre de touristes russes vers la Tunisie de 50.000 par an. Mongi Hamdi a précisé qu’il avait reçu pour cela l’aval du chef du gouvernement et du ministre de l’Intérieur.



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L’ONTT va fermer son bureau de Lyon

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L’ONTT a pris la décision de fermer sa représentation régionale de Lyon pour des raisons budgétaires. Les équipes seront mutées à Paris pour consolider la représentation sur place. Pour ses opérations sur le terrain dans le sud de la France, l’ONTT a décidé de mettre en place des équipes mobiles qui partiront de Tunis en cas de besoin.



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Arrivées touristiques : la part des Européens baisse de 5 points

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Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la part des touristes européens en Tunisie est en pleine régression. Au cours du mois d’août 2014, le pourcentage des arrivées européennes n’a représenté que 50,1% des arrivées globales contre 55,2% en août 2013. Par rapport à l’année 2010, considérée comme année de référence par le secteur, la baisse est encore plus drastique puisque cette année là, 73,7% des non-résidents entrés en Tunisie étaient des Européens.



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