3000 personnes attendues au Festival des Oasis de Montagne à Tamerza

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Du 9 au 11 avril prochains, Tamerza et Midès vivront aux rythmes des spectacles de rue, des transes soufies, de la poésie du Djérid et du Raï tunisien et algérien à l’occasion de la 29e édition du Festival des Oasis de Montagne de Tamerza.

Cette édition se place sous le signe de la nouveauté et de la fraîcheur. Sous la conduite de la Chambre de développement du Tourisme Oasien et Saharien, un nouveau comité dirigé par Ismaïl Lembarki et Wassim Ben Younès, a travaillé à rajeunir l’image et l’organisation du festival en s’associant avec une agence de communication. La programmation musicale a été assurée par Abdelwahed Mabrouk, homme de théâtre et metteur en scène qu’on ne présente plus.

Une grande scène aux normes internationales, pour les concerts nocturnes, a été installée aux pieds de la cascade haute de Tamerza, offrant ainsi aux festivaliers une vue spectaculaire, un cadre magique et une qualité d’accueil unique à ce jour.

Les enfants ne seront pas en reste. Des projections de films, des animations leur seront réservées dans les maisons des jeunes de Tamerza et de Midès.

Cette année, le festival accueille également la finale du championnat tunisien de motocross. Une nouvelle qui ravira les amateurs de sports extrêmes.

Le festival s’attend à recevoir un flux de près de 3000 visiteurs sur trois jours, tous venus de Tunisie, de la région du Djérid et d’Algérie.

Une bonne nouvelle pour le tourisme oasien et saharien, un renouveau dans l’une des plus belles oasis de montagne en Tunisie.

(d’après communiqué)



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Le dernier sondage qui dévoile l’opinion des Français par rapport à la Tunisie

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Selon un sondage réalisé par l’Institut d’études de marché et d’opinion BVA entre le 2 et le 3 avril et publié hier, 71% des Français déclarent qu’ils ont une bonne image de la Tunisie de manière générale, dont 7% une très bonne image. Signe que les Français considèrent avec recul les attentats du musée du Bardo ou les heurts ponctuels liés à la réorganisation politique nationale et que ces éléments n’ont pas jeté de discrédit général sur le pays, 70% des Français ont une bonne image de la Tunisie en tant que destination touristique.

Cependant, les Français sont plus réservés sur le plan de la sécurité où ils ne sont que 39% à avoir une bonne image de la Tunisie. Dans ce domaine, seuls 39% des Français ont une bonne image du pays et 59% en ont une mauvaise image (1% ne se sont pas prononcés).

Par ailleurs, 73% des Français souhaiteraient que la Tunisie renforce ses relations diplomatiques avec la France dans les prochaines années. 88% des sympathisants du PS se disent en effet favorables à un renforcement des relations diplomatiques, tout comme 66% de ceux de l’UMP, alors que seuls 35% des sympathisants du Front national s’y déclarent favorables.



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Hammamet: nouvelle tentative pour vendre le ‘Dalia’

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L’hôtel Dalia, situé à  Hammamet nord, n’a toujours pas trouvé de repreneur. Il y a deux ans déjà, la justice avait désigné un administrateur judiciaire pour tenter de vendre cette unité de 202 lits déclassée 2 étoiles durant la dernière période de son exploitation.

Le Tribunal de première instance de Grombalia a rendu un nouveau verdict récemment pour essayer de trouver un repreneur pour la société propriétaire de l’hôtel, la Comet, par voie d’appel d’offres.

Les soumissionnaires ont jusqu’au 30 avril 2015 pour déposer leurs offres.

 



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Air France relie cet été Tunis à 30 villes européennes tous les jours

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Pour accompagner la mise en place progressive du nouveau produit sur ses vols « moyen-courriers » à compter du 1er avril, Air France Tunisie lance une promotion tarifaire en cabine « Business » vers 9 villes européennes.

Pour 980 TND TTC aller/retour, il est possible de profiter de l’excellence du service Air France en classe « Business » vers Paris et, pour un supplément de 270 TND, de prolonger son voyage en « Business » vers Barcelone, Bologne, Düsseldorf, Genève, Lisbonne, Munich, Venise ou Vienne.

Le nouveau programme des vols Air France, en vigueur depuis le 29 mars, permet de relier Tunis à Barcelone, Düsseldorf, Genève, Munich ou Venise jusqu’à quatre fois par jour, avec des correspondances en moins de deux heures à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle.

Au total, cet été, ce sont plus de 30 villes européennes qui sont assurées par Air France au moins une fois par jour au départ de Tunis avec des correspondances courtes.

Air France a investi dans une montée en gamme de l’ensemble de ses services. Après les vols « long-courriers », les améliorations portent à présent sur les vols « moyen-courriers » : nouveaux sièges en cuir, nouvel aménagement cabine et nouvelle prestation qualitative en cabine Business.

Les tarifs promotionnels sont en vente jusqu’au 20 avril, pour des voyages devant s’effectuer en avril ou mai. Ils sont soumis à certaines restrictions d’utilisation.



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Le tourisme, J+1 après les poissons d’avril

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Au lendemain du 1er avril, un constat ressort : le tourisme a inspiré la presse pour concocter des poissons d’avril et bien évidemment celle qui traite du secteur avant toute chose.

Dans une conjoncture où il n’y a pas lieu d’être particulièrement d’humeur en ce moment, les médias ont plutôt voulu décrisper les visages et assurer une tradition bien ancrée notamment dans la presse occidentale. Un sport auquel se mettent également de plus en plus chaque année des médias tunisiens.

Le journal français Le Quotidien du Tourisme annonçait hier le départ du président du SNAV (Syndicat national des agences de voyages). « C’est avec grande surprise que nous avons appris, en marge du workshop annuel de Manor, la démission de Jean-Pierre Mas à la tête du Snav pour se consacrer à une carrière d’écrivain ».

Mais le fait est que la Tunisie a également inspiré la presse étrangère. Le site de nos confrères belges PagTour annonçait hier en Une que l’ONTT avait décidé de les racheter. « L’Office national du Tourisme tunisien s’est officiellement porté acquéreur de PagTour : le marché, dont le montant n’a pas été révélé, a été négocié dans le plus grand secret lors du Salon des Vacances, à l’occasion de la visite de Mme Wahida Jaiet, directrice générale du ministère du Tourisme tunisien » expliquait le journal en ligne.

Quant à notre article intitulé « 271 hôtels vont devoir changer de nom avant la fin du mois », il a enregistré un nombre extraordinaire de commentaires et de réactions. Si dans l’ensemble, le sens de l’humour a prévalu, certains esprits chagrins n’ont pas hésité à nous critiquer, quelquefois de manière agressive. Surprenant, d’autant plus qu’il s’agissait de personnes n’ayant aucun lien avec le tourisme professionnellement parlant. Ce qui ne nous a pas empêchés de dormir la nuit passée sur nos deux oreilles, ni au secteur de se relever ce matin sans encombres.

Ce que nous avons retenu cependant, c’est que de nombreuses personnes de bonne foi ont véritablement cru à notre canular. En témoigne le nombre extraordinaire d’appels que nous avons reçus pour obtenir la confirmation de la nouvelle de vive voix. Pire encore, une radio de la place l’a même repris en tant qu’information dans son flash de 18h00 ! Nous n’en demandions pas tant.



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La présidente de Tunisair remplacée… par une autre présidente

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Le ministère du Transport a annoncé aujourd’hui la nomination de Sarra Rejeb en qualité de présidente-directrice générale de Tunisair.

Mme Rejeb était depuis mai 2012 et jusqu’à ce jour PDG de la Transtu, la compagnie qui gère les transports publics -bus, TGM et métro- dans Tunis.

Ingénieure de formation, elle est diplômée de l’Enit Tunis et a fait Ponts et Chaussées à Paris. Avant de diriger la Transtu, elle a été directrice générale du Transport Terrestre.

Elle remplace Salwa Essghaier qui occupait le poste depuis le 27 mai 2014 et qui n’aura donc pas réussi à boucler l’année à la tête de la compagnie aérienne publique. Cette dernière sera appelée à d’autres fonctions selon le même communiqué.

 



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Exclusif : 271 hôtels en Tunisie vont devoir changer de nom avant la fin du mois

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Près du tiers des hôtels en Tunisie vont devoir changer d’appellation avant le 1er mai prochain a appris aujourd’hui le site Destination Tunisie auprès d’une source au ministère du Tourisme.

Il s’agit d’une décision prise par l’ancienne ministre du Tourisme, Amel Karboul, et qui n’avait pas été dévoilée jusqu’à présent. Selon cette même source qui a requis l’anonymat, une liste de 271 hôtels a été définie. Leurs propriétaires recevront incessamment une mise en demeure pour qu’ils trouvent une autre dénomination qui soit purement tunisienne selon un décret qui aurait été carrément signé en décembre 2014 par l’ancien président de la République pour entrer officiellement en vigueur au plus tard le 1er mai 2015.

L’annonce, qui semble avoir été bien cachée jusqu’à ce jour afin d’éviter des remous dans le secteur de l’hôtellerie, va sans aucun doute faire face à une levée de boucliers des hôteliers dont certains ont mis des années à œuvrer sur la notoriété de leur établissement. Pire encore, elle intervient à un moment où le secteur est loin de devoir gérer de nouvelles problématiques d’ordre purement administratif.

Cette décision va inévitablement générer d’immenses dépenses pour le changement des enseignes, des documents administratifs en tous genres ainsi que sur les brochures été des T.O qui ne correspondront plus aux noms initiaux des hôtels.

Plus encore, on se demande comment les sites internationaux de notations comme TripAdvisor ou encore HolidayCheck vont réussir à maintenir une continuité avec les hôtels tunisiens ayant changé de nom au cours de l’année 2015.

Destination Tunisie a interrogé un haut responsable de l’ONTT qui était dans la confidence. Celui-ci a reconnu avoir été informé de la décision de l’ancienne ministre du Tourisme qui aurait consacré au moins une dizaine de séances de travail à la fin de son mandat pour dessiner les contours de cette nouvelle loi et définir la liste des hôtels concernés.

Pourquoi ces changements ?

Sont concernés tous les hôtels dont le nom n’est pas Tunisien ou qui pourrait induire en erreur le touriste. Nous avons réussi à nous procurer la liste des hôtels de la capitale qui devront changer de nom et avons appris par exemple que l’hôtel La Maison Blanche est touché dans la mesure où son nom renvoie à la demeure du président américain.

Autre hôtel à être concerné, le Golf Royal puisqu’il se situe en plein centre ville et qu’il n’y a aucun green dans les environs immédiats. Le nouveau Penthouse à la Cité Ennasr sera appelé à trouver un équivalent en arabe ou en tunisien, les appellations anglo-saxonnes étant désormais bannies. L’hôtel Ariha, petit 3 étoiles de 81 lits situé avenue de Palestine n’a pas été épargné, au même titre que  les autres petits établissements ayant adopté le nom de la rue dans laquelle ils se situent : Genève, Russie, Saint Georges, etc.

Quelques nuances cependant. Le Diplomat ou encore les Ambassadeurs, situés tous les deux à Lafayette, devront par exemple apporter la preuve qu’ils hébergent réellement des membres du corps diplomatique. Des inspecteurs du commissariat régional au tourisme de Tunis-Les Côtes de Carthage seront chargés d’aller effectuer des contrôles inopinés et demander à consulter la copie des fiches de police des clients. Le Tunis Grand Hôtel (cité Latif), devra pour sa part augmenter sa capacité et passer au moins à 200 lits (contre 132 actuellement) s’il veut conserver l’adjectif ‘Grand’ sur sa devanture.

L’hôtel La Maison Dorée (2 étoiles de 110 lits), n’a pas échappé à cette aberration puisqu’il sera également appelé à repeindre sa devanture et ses chambres en couleur doré s’il veut garder son nom actuel. Il en serait ainsi pour toutes les zones touristiques du pays du Nord au Sud.

Par contre, il est dit dans ce même document que des établissements devront au contraire être encouragés et cités en exemple pour avoir choisi des appellations considérées comme correctes et s’inscrivant dans la lignée souhaitée par l’ex-ministre du Tourisme. Exemple, l’hôtel Ezzahra Dar Tunis serait le type même de l’hôtel ayant choisi une approche en terme d’appellation parfaitement conforme. Idem pour le Tunisia Palace. Les hôtels mettant en avant des personnages illustres de l’histoire tunisienne sont également encouragés (c’est le cas pour l’Ibn Khaldoun rue du Koweït ou le Pacha sur l’avenue Kheïreddine Pacha).

Cette nouvelle réglementation restera en vigueur tout au long de cette journée du 1er avril dans la mesure où il s’agit d’un poisson d’avril concocté par l’équipe de Destination Tunisie, en remerciant tous les hôtels cités d’avoir accepté d’y être impliqués à leur insu. De même que l’ancienne ministre du Tourisme (qui continue de nous inspirer) qui prendra la chose du bon côté connaissant son « esprit sportif » même quand il s’agit de gros poissons.

Quant à notre source au ministère du Tourisme, celle-ci est totalement fictive et jamais un cadre de l’ONTT ne nous a vendu la mèche. Et seuls ceux qui auront eu la patience de lire l’article jusqu’au bout ne seront pas tombés dans le piège du partage de ce canular sur Facebook.

©Destination Tunisie



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Walid Tritar, délégué général du T.O Blue Style pour la Tunisie: « notre seuil de rentabilité dans l’aérien est supérieur à 90% »

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Blue Style, le tour-opérateur d’origine tunisienne opérant à partir de la République tchèque, garde le moral malgré la nouvelle conjoncture du marché tunisien.

Alors qu’il tablait initialement sur 36.000 clients sur la Tunisie (au regard des capacités aériennes initialement programmées), il espère être en mesure de préserver ces objectifs en formulant le vœu que l’administration du Tourisme apporte les bonnes réponses aux attentes des T.O comme l’explique son délégué général pour la Tunisie et le Maroc, Walid Tritar.

Comment se passaient les choses sur le marché tchèque avant le 18 mars ?

Jusqu’à la fin du mois de février dernier, nous avions enregistré une augmentation substantielle des ventes first minute. En fait, c’est tout le marché qui était en augmentation chez tous les T.O. Cependant, dans ce pays, il n’était pas courant de voir la Tunisie aux infos TV (contrairement à la France par exemple). Le matraquage qui a eu lieu a provoqué un arrêt des ventes dès le lendemain de l’attentat du Bardo. Et après le weekend, nous avons commencé à enregistrer des annulations. Mais le Maroc et l’Egypte ont également été affectés. Actuellement, nous avons environ un millier d’annulations.

Comment les choses vont-elles se passer au niveau de votre programmation aérienne ?

Nous devions commencer un premier vol Prague-Djerba le 18 avril ; il est déjà supprimé, de même que celui prévu le 25 avril. Aujourd’hui, nous essayons de « sauver » le vol du 29 avril et les suivants. Si nous arrivons à remplir ces avions, c’est tant mieux, nous l’assurerons de manière normale, mais au vu des 20 réservations que nous avons actuellement, nous serons tributaires du soutien de l’ONTT. Or à ce sujet, on nous a proposé un partage de risque sur les avions que nous affrétons à hauteur de 50/80% et nous l’avons refusé. Nous avons demandé un soutien 65/95% (qui est toujours de 30%) car nous pouvons vendre jusqu’à 65% de remplissage. C’est une procédure qui avait été appliquée par l’Egypte précédemment. Le soutien de l’ONTT ne doit pas se situer en deçà de 90/95% car notre seuil de rentabilité en tant que T.O est au-delà de 90%. Cela ne changera rien aux budgets prévus par l’ONTT et cela facilitera notre travail. Quant au différentiel restant, il pourrait être éventuellement accepté par les compagnies aériennes tunisiennes mais pas par les compagnies étrangères.

En 2011, vous aviez bénéficié du même programme de soutien de l’ONTT ; cela vous avait-il aidé à maintenir vos vols ?

En 2011, nous avions déposé des dossiers à l’ONTT à deux reprises. Les deux fois, on nous a dit que nos dossiers avaient été perdus et nous n’avons jamais été payés. Pour 2015, j’ai appris que l’ONTT, dans son action de soutien aux T.O, voulait se limiter à 2 avions par T.O, ce qui à mon avis pourrait être défavorable. Je propose  plutôt 2 avions par aéroport pour ne pas léser l’une ou l’autre des destinations sur lesquelles nous travaillons. Cela peut également inciter les T.O de manière générale à faire plus de combinaisons. Le soutien doit se faire par marché car chacun a ses spécificités. Le soutien à un T.O tchèque n’est pas identique à celui d’un T.O français. Nous faisons exclusivement du charter alors que sur la France, les T.O prennent des blocs sièges sur les vols réguliers. Dans ce cas, il vaudrait mieux subventionner non pas les vols mais les réalisations accomplies selon le nombre de passagers.

Avez-vous prévu des actions spéciales à votre niveau ?

Deux ou trois jours après l’attentat, nous avons envoyé à l’ONTT un plan d’actions. Nous avons proposé de ramener la 3e semaine de mai 25 personnes composées de deux chaînes TV, 8 célébrités et des journalistes à Djerba avec un programme de visite à Tozeur également. La 2e action consiste à programmer un mégatour pour les 100 meilleurs revendeurs Blue Style avec arrivée à Djerba le 2 mai et retour de Tunis le 11 mai après leur avoir fait remonter et visiter toute la côte. Nous avons demandé un soutien à l’ONTT pour la prise en charge de 50% des coûts de ces opérations. Je dois reconnaître qu’à Prague, le représentant de l’ONTT fait de son mieux pour nous aider.

Quelles sont vos prévisions à la lumière de la nouvelle conjoncture ?

A Djerba pour le mois d’avril, nous avons quelques réservations. En 2014, nous avons réalisé 30.000 clients et nous avions pour 2015 prévu 36.000 clients au regard de la capacité aérienne que nous avions programmée. Ceci étant, nous poursuivons notre montée en gamme et nous avons renouvelé près de 70% de notre production sur la Tunisie. Nous commercialisons en exclusivité les hôtels de la société Magic Life Tunisie au départ du marché tchèque. De même que nous venons de changer de réceptif. Nous sommes désormais en partenariat avec Tunisie Voyages qui nous a personnalisé des bus aux couleurs de Blue Style.

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Voyage en musique avec Abir Nasraoui : Une voix au-delà des frontières

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Elle est présentée aujourd’hui comme la relève de la chanson tunisienne contemporaine. Abir Nasraoui a vu le jour il y a 38 ans au sein d’une famille où ceux qui ne chantent pas jouent de la musique ou écrivent de la poésie. C’est là qu’est née sa vocation de chanteuse. Au lycée, elle est vite repérée puis souvent sollicitée pour chanter dans des fêtes et des événements scolaires.
Après des études à l’Institut supérieur de musique, Abir Nasraoui démarre sa carrière de chanteuse soliste avec Samir Agrebi et enchaîne les festivals avec des reprises d’Oum Kalthoum, d’Ismahane ou de Leila Mourad. Sa voix distille tout ce qui vient du Tarab et du répertoire classique arabe. Sa 1ère apparition au Festival de la Médina a lieu en 1999. En 2001, elle quitte la Tunisie et s’installe à Paris pour suivre un DEA en musicologie à la Sorbonne, puis elle enchaîne avec une licence en sociologie pour sa satisfaction et sa formation personnelles. Depuis 2005, Abir Nasraoui se retrouve devant le micro de « Monte Carlo Doualiya », une radio publique française arabophone du groupe France Médias Monde, pour animer une émission musicale et orchestrer les débats entre ses invités. Sa belle voix radiophonique et son talent d’animatrice ont fait que l’émission se poursuit jusqu’à aujourd’hui.

La chanteuse à la voix grave et timbrée a sorti son tout 1er album en 2011 qu’elle a intitulé « Heyma », qui signifie errance en français. Produit par l’Institut du monde Arabe à Paris, cet album est la collaboration de la chanteuse tunisienne avec la poétesse Leïla El Mekki et le compositeur Skander Guetari. Un album qui parle, avec des mots simples et profonds, de la fragilité de la femme et sa soumission à la faiblesse, de culture, d’identité et du mal du pays dans des mélodies tantôt mutines, tantôt mélancoliques. C’est avec les chansons de cet album qu’Abir Nasraoui a participé au mois de mars dernier aux dernières Journées musicales de Carthage et qu’elle a transporté le public dans un univers musical généreux en faisant l’éloge de la passion en dehors de toutes les frontières. Car de la même façon, Abir Nasraoui a séduit d’autres publics dans d’autres coins du monde bien lointains.
Elle embarque avec nous aujourd’hui à bord de Tunisair Express pour un voyage de star exclusif accordé à Alyssa.

Vous rappelez-vous, de votre premier voyage ?
J’ai voyagé pour la 1ère fois en 1994, l’année avant mon bac. Je suis partie au Liban dans le cadre d’un festival qui se déroulait à Beyrouth où je devais chanter. C’était ma première expérience musicale en dehors de la Tunisie.
Voyager représente quoi pour vous ?
J’adore voyager que ce soit dans le cadre du travail pour chanter ou alors en tant que touriste pour visiter et découvrir un nouveau pays ou une nouvelle destination. L’approche n’est pas du tout la même car lorsqu’on voyage pour le travail, on n’a pas vraiment le temps de profiter. Mais le plaisir est toujours là !

Le pays ou la ville qui vous a marqué le plus et pourquoi ?
J’ai visité Paris en 1999 pour la première fois et cette ville reste pour moi le plus bel endroit que je connaisse. J’ai visité plusieurs villes, mais ma fascination pour Paris est inégalée. C’est une ville magique où je ne m’ennuie jamais. C’est une chance de vivre à Paris. D’ailleurs, je ne quitterai Paris pour aucun autre endroit au monde, sauf si je me décide un jour à rentrer en Tunisie.

Une fois dans l’avion sur votre siège, vous vous occupez comment ?
Dans l’avion, je lis des magazines ou un livre. Par contre, je n’écoute jamais de la musique !

Combien de pays avez-vous visités ?
Je ne sais plus trop combien. Une vingtaine à peu près.

Votre destination rêvée ?
J’ai très envie de visiter l’Inde, c’est un pays qui m’intéresse et qui est culturellement très riche. C’est le genre de pays qui m’attire beaucoup.

Quel genre de voyage vous préférez : shopping, aventure, découverte ?
Dans chaque pays que je visite, je veux découvrir son histoire, sa culture, sa gastronomie. Donc, je suis plus voyage-découverte.

Une chose que vous n’oubliez jamais de mettre dans votre valise ?
J’ai toujours un roman avec moi quand je voyage. En général, une histoire légère romantique, un peu à l’eau de rose pour me détendre…

Votre plus beau souvenir de voyage, ou anecdote ?
C’était lors de mon 1er voyage à Paris lorsque je devais me produire à l’Institut du monde arabe et que je me suis retrouvée sur scène, sans le savoir au préalable, avec le poète et philosophe syrien Adonis. Un moment grandiose où j’étais submergée d’émotion. Cela reste pour moi le plus beau souvenir de voyage.

Votre qualité principale ?
C’est dire ce que je pense en face de la personne. Mon franc-parler est ma qualité principale et qui est en même temps mon défaut principal. Je suis directe avec les gens.

A part chanter, avez-vous d’autres passions ?
J’adore le cinéma, j’ai d’ailleurs un abonnement pour aller souvent voir des films. Sinon, j’aime beaucoup lire et j’aime aussi faire du sport. C’est très bon pour l’esprit et pour le corps.

Quelle est votre couleur préférée ?
Le rouge. Je suis Taureau !

Quel est votre style préféré pour s’habiller : sport, classique ou BCBG ?
J’aime le style sport-chic. Même quand je suis habillée en jeans, je porte toujours des chaussures à talons. Vous ne me verrez jamais avec des chaussures plates.

Un projet ou un rêve qui vous tient vraiment à cœur ?
Parmi les rêves que j’ai, c’est chanter au festival de Carthage. Je fais tous les ans la demande pour y participer mais mon dossier a été toujours refusé. J’espère qu’un jour je pourrai chanter sur cette scène mythique.



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Le SNAV confirme: les réservations en recul de 60% sur la Tunisie

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Le président du syndicat national français des agences de voyages (SNAV), Jean-Pierre Mas, a déclaré que les réservations sur la Tunisie enregistraient actuellement une baisse de 60% par rapport à la même époque de l’année dernière.

« Après l’attentat du Bardo, nous n’avons pas eu beaucoup de demandes de rapatriements (de touristes séjournant déjà en Tunisie ndlr) mais la baisse actuelle de 60% des réservations est inquiétante » a-t-il confirmé ce matin sur les ondes de la radio Express FM.

Mas a indiqué qu’il allait venir en Tunisie prochainement pour rencontrer les professionnels tunisiens pour leur témoigner de son soutien mais aussi pour étudier les actions pouvant être entreprises pour aider à la relance.

Interrogé par Wassim Belarbi, Jean-Pierre Mas s’est dit « persuadé que la relance de la destination ne se fera pas par la baisse des prix ».

Il a suggéré que soit organisées le plus rapidement possible des opérations de témoignages de touristes rentrant de Tunisie ou de personnalités françaises connues mettant en avant la sécurité du pays.



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L’ONTT va soutenir les tour-opérateurs d’Europe Centrale et de l’Est

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Les tour-opérateurs basés en Europe centrale et de l’Est vont bénéficier du soutien financier de l’ONTT dans la programmation de leurs vols charters vers la Tunisie pour les mois d’avril et de mai 2015.

Il a en effet été décidé et approuvé la mobilisation d’un premier budget de 2,5MD destiné à partager les risques avec les T.O tchèques, russes, hongrois et polonais en particulier en leur accordant une subvention de 30% sur les sièges avions qui n’auraient pas été vendus.

Concrètement, la subvention, puisée sur le Fodec, portera sur les vols ayant au moins 50% de remplissage. L’ONTT prendra en charge 30% au maximum des sièges invendus.

Cette mesure a pour but d’inciter les T.O à ne pas annuler leurs vols vers la Tunisie dans le cas de remplissage insuffisant de leurs charters.

Le budget consacré avait été décidé avant les événements du Bardo et devrait bénéficier d’une rallonge prochainement suite à la nouvelle conjoncture. Le gouvernement aurait d’ailleurs donné son aval au ministère du Tourisme dans ce sens.



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Alpitour: stop à la Tunisie

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Le groupe touristique italien Alpitour vient d’annoncer sa décision de suspendre la programmation de la Tunisie jusqu’au 8 juin 2015. Par la voix de son directeur tour-operating, Andrea Gilardi, le voyagiste confirme au journal italien Guida Viaggi la suppression des voyages vers la destination.

Les clients d’Alpitour qui devaient séjourner et qui avaient déjà réservé leurs vacances en Tunisie pour cette période se verront offrir des propositions alternatives.

Le T.O ajoute que 20.000 places  seront ajoutées ailleurs pour des raisons de sécurité qui concernent aussi l’Egypte, avant de préciser que des vols supplémentaires seront programmés cet été vers la Grèce, les Canaries et les Baléares.



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Plaisirs culinaires marocains au Regency Tunis Hotel

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La gastronomie et la culture marocaines s’invitent à Gammarth, précisément à l’hôtel Regency Tunis. Après une expérience mémorable il y a un an avec une semaine gastronomique grecque, l’hôtel renoue avec un événement similaire mais cette fois avec le Maroc qui en est l’hôte d’honneur du 27 mars au 2 avril 2015 et ce en collaboration avec l’ambassade du Royaume du Maroc en Tunisie et de la compagnie Royal Air Maroc.

L’ouverture officielle de la manifestation s’est d’ailleurs déroulée en présence de l’ambassadeur du Maroc en Tunisie et où le tout-Tunis des affaires, de la politique et des médias était présent sous l’égide de Nebil Sinaoui, le directeur général de l’établissement.

L'ambassadeur du Maroc, avec les DG de Ahlen Prestige et du Regency

L’ambassadeur du Maroc, avec les DG de Ahlen Prestige et du Regency

 

Et autant dire que la partie marocaine n’a pas fait les choses qu’à moitié : en tout, une équipe de 30 personnes dépêchée tout spécialement à Tunis et 4 tonnes de matériels et de denrées apportées par la maison « Ahlen Prestige » spécialiste dans l’organisation de ce genre d’événements que ce soit au Maroc ou n’importe où dans le monde. Hicham Bouchtat, directeur général de cette société, s’est déplacé également à Tunis pour veiller au bon déroulement des opérations qui vont avoir lieu tout au long de la semaine sous une énorme tente berbère installée dans les jardins de l’hôtel au bord de la piscine.

Nebil Sinaoui a déclaré lors d’une conférence de presse précédant l’ouverture de la semaine : « notre objectif est que cette semaine gastronomique et culturelle constitue un pont entre la Tunisie et le Maroc, pays avec lequel nous avons des attaches très fortes et nous souhaiterions à travers cette opération transposer une partie de cet art de la table marocain étant donné que la cuisine d’un pays représente au même titre une partie de sa culture ».

Il est en effet à noter à ce propos la participation à l’événement de Tunis de la prestigieuse troupe marocaine du Maestro Nasreddine Chaâbane avec une musique Gharnatie.

Somme toute, un voyage au Maroc presqu’aussi vrai que nature tout en restant à Tunis.



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Tunisair annonce de nouvelles mesures pour ses passagers

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La compagnie Tunisair a annoncé qu’à compter du 12 avril, les comptoirs d’enregistrement de ses vols ouvriront 3 heures et fermeront 1 heure avant le départ.

Cette mesure s’inscrit dans la volonté du transporteur public de réduire les retards au départ au regard des temps de passage aux contrôles police et douane qui ont été renforcés suite à la conjoncture du moment.

Par le passé, cette mesure avait été appliquée uniquement durant le grand rush estival pour réduire l’encombrement.



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L’ONTT réunit ses représentants à l’étranger le mois prochain

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Le séminaire annuel des représentants de l’ONTT à l’étranger va se dérouler à Tunis les 7 et 8 avril 2015. La date était fixée avant les événements du Bardo notamment pour préparer la saison et permettre à la nouvelle ministre du Tourisme et au nouveau directeur général de l’ONTT de faire connaissance avec les ambassadeurs officiels du tourisme tunisien sur les principaux marchés touristiques.

Il se pourrait cependant que l’ordre du jour de la réunion soit modifié et adapté aux nouvelles considérations conjoncturelles.

Dans les rangs des professionnels, on espère un réajustement de la stratégie de communication touristique de la Tunisie au regard de la nouvelle situation post-18 mars 2015.



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Une soirée spéciale Tunisie à la TV française

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Une grande chaîne de TV française devrait réaliser dans les prochaines semaines une émission spéciale consacrée à la Tunisie en guise de soutien au pays et à son tourisme.

Selon nos informations, il s’agirait de la chaîne M6 qui compte réunir autour d’un même plateau des personnalités à la fois tunisiennes et françaises de tous bords. L’émission devrait être diffusée le dimanche 19 avril.



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Après le drame du Bardo, comment les T.O étrangers vont-ils se comporter avec la Tunisie ?

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« De la part du groupe Thomas Cook ainsi que de tous ses employés, je voudrais vous exprimer l’immensité de ma tristesse quant aux événements du 18 mars ». C’est en ces termes que débute le courrier standard envoyé hier par le voyagiste à ses partenaires hôteliers tunisiens.

Thomas Cook, qui –sur le papier- témoigne de sa solidarité sans faille à l’égard de la Tunisie, ne cache pas son inquiétude quant à l’avenir de la destination. Il l’exprime sans détour dans la même lettre. « Nous le savons, ceci aura malheureusement très certainement des conséquences sur le tourisme ainsi que sur nos objectifs communs pour la Tunisie en tant que destination ».

Le groupe touristique confirme par ailleurs avoir suspendu toutes ses excursions sur Tunis jusqu’à nouvel ordre, estimant que « la santé et le bien-être de  [nos] employés et de [nos] clients est primordiale ».

Toutefois, le voyagiste indique que les séjours et les vols pour l’été restent inchangés car les clients désireux d’annuler devront se soumettre aux termes et conditions de vente. En tout état de cause, Thomas Cook demeure prudent au vu de l’absence de visibilité pour l’avenir. « Dans les prochaines semaines, nos acheteurs viendront en Tunisie pour discuter avec vous de comment surmonter cette situation ensemble » est-il souligné dans la même correspondance.

Des discussions qui cependant inquiètent les hôteliers qui craignent que les T.O demandent des rabais sur des prix déjà très bas et des offres spéciales pour encourager les ventes de séjour.

Selon certains observateurs, le fait que certains T.O disposent de leurs propres hôtels est une bonne chose. « A Djerba, vous pouvez être certains que TUI remplira coûte que coûte les 15.000 lits dont il dispose entre Magic Life, Robinson et autres » nous précise un hôtelier.

Quant aux rumeurs, elles vont déjà bon train à Sousse par exemple où l’information court qu’un grand groupe hôtelier local, sous le coup de la panique, aurait accordé des rabais de 50% à ses partenaires T.O. Info difficile à confirmer mais qui résume bien l’état d’esprit et les craintes suite à la nouvelle conjoncture touristique résultant de l’attaque terroriste du Bardo.

© Destination Tunisie



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Les Français de moins en moins nombreux en Tunisie

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Les statistiques officielles de l’ONTT le confirment : les touristes français continuent de se détourner de la Tunisie. Depuis le début de l’année et jusqu’au 20 mars 2015, leur nombre a encore baissé de 17,7% par rapport à la période correspondante de 2014, soit 66.800 touristes contre 81.204 l’année dernière.

Et si l’on compare ces chiffres par rapport à la période correspondante de l’année 2010, la chute est encore plus inquiétante puisqu’elle est de 52,4%.

Ces baisses n’ont cependant aucun lien avec les événements du Bardo étant donné que les derniers chiffres s’arrêtent au 20 mars. Le baromètre du SNAV français (Syndicat des agences de voyages), confirme que le mois de février a enregistré un recul de 5% des réservations sur plusieurs destinations dont notamment le Maroc et qui serait lié aux conséquences des attentats de Charlie Hebdo.

Pour la Tunisie, cette tendance laisse entrevoir une très mauvaise année au départ de la France, année qui sera aggravée par les conséquences de l’attaque terroristes du 18 mars.



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Il passe N°2 de l’ONTT

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L’ONTT a confirmé aujourd’hui la nomination de Néji Ben Othman en tant que nouveau directeur-général adjoint. Il remplace à ce poste Nizar Slimane qui occupait le poste depuis le 7 avril 2014.

Néji Ben Othman secondera donc Abdelatif Hammem qui a officiellement pris ses fonctions de directeur général de l’ONTT le 23 mars.

Lire aussi:
Néji Ben Othman, une touche British dans la capitale française



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Pas d’Open Sky à cause de Tunisair et plus de DGAC à cause de la Libye

open-sky-tunisie
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«Le dossier de l’Open Sky est lié à la compagnie Tunisair et à sa restructuration » a reconnu Mahmoud Ben Romdhane, le ministre du Transport, dans une interview parue dans le journal La Presse aujourd’hui.

Le ministre a confirmé que la question était toujours d’actualité et a admis que « les professionnels du tourisme se sentent pris en otage par un système favorisant les intérêts de la compagnie aérienne nationale ».

Il a également évoqué la situation de l’aéroport. « Tout l’enjeu de l’Open Sky réside dans l’aéroport de Tunis-Carthage, dont la capacité est saturée. D’où se pose le problème de l’élargissement de ce terminal » a également déclaré le ministre qui a estimé que sa mise à niveau devait se faire « pour que les voyageurs, au départ comme à l’arrivée, bénéficient d’une meilleure qualité de services, à commencer par l’hygiène et son environnement en passant par les alentours du terminal. C’est l’un des rares aéroports où on peut fumer ! L’aéroport doit refléter l’image d’un Etat de droit et non pas celle d’un pays désorganisé, marqué par la prolifération des circuits parallèles ».

M. Ben Romdhane a par ailleurs déclaré dans cette même interview que « des rencontres sont programmées avec les ministres du Tourisme et des Affaires étrangères afin de statuer sur l’ouverture de lignes nouvelles en vue de donner un nouvel élan à nos aéroports intérieurs et permettre un afflux de touristes vers ces régions, ainsi que de se redéployer sur certaines destinations africaines et arabes, dont la Libye ».

La Libye coûte sa place au DGAC

A cause de la Libye justement, l’aviation civile tunisienne est sans directeur général actuellement. Hatem Motemri a en effet été démis de ses fonctions le 23 mars. Le ministère du Transport a confirmé la décision aujourd’hui expliquant que le responsable avait outrepassé ses prérogatives en prenant la décision de rouvrir l’espace aérien tunisien aux compagnies aériennes libyennes avant même que les études techniques ne soit achevées et sans en référer à son administration de tutelle.

Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, le ministère du Transport rapporte que Mahmoud Ben Romdhane et Touhami Abdouli, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargé des Affaires arabes et africaines, se sont réunis récemment et ont décidé de dépêcher une délégation technique tunisienne sur les aéroports libyens pour examiner les possibilités de reprise des vols en conformité avec les standards internationaux en matière de sécurité et de sûreté aériennes.

En d’autres termes, le ministère du Transport n’autorisera la reprise des vols des compagnies aériennes libyennes au départ des aéroports situés dans des régions où l’autorité de l’Etat n’est pas exercée que lorsqu’elle s’assurera que les conditions de sécurité sont respectées.

© Destination Tunisie



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Tunisair reporte l’ouverture de sa ligne sur Montréal pour 2016

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Nouveau report de date pour la ligne Tunis-Montréal. Tunisair a annoncé aujourd’hui que la desserte « verra le jour à partir de l’été 2016 ». Cette ligne sera assurée par les nouveaux Airbus A.330 que recevra la compagnie en mai prochain et le second en juin.

Le transporteur national a confirmé par ailleurs que le premier vol commercial de son nouvel appareil aura lieu le 2 juin 2015. Celui-ci desservira dans un premier temps Dubaï (2 vols par semaine), Jeddah (vol quotidien), Paris (2 vols par semaine), Istanbul (3 vols par semaine) et Nouakchott-Dakar (3 vols par semaine).

Le nouvel A.330 aura une capacité de 266 sièges dont 24 sièges en classe Affaires et 242 en classe Economique. Sur les vols long-courriers, l’appareil sera aménagé avec une petite différence : 22 sièges en classe Affaires et 236 en économique.

Immatriculé TS-IFM, l’appareil disposera d’un système IFE (divertissement à bord) « ultra performant et au goût du jour au niveau de l’intégralité des sièges » selon Tunisair.

Le premier vol d’essai de l’A.330 de Tunisair a eu lieu le 24 mars 2015 à Toulouse Blagnac où il est en cours de construction. Le 25 mars, l’appareil a effectué son vol de mise en place en direction de l’aéroport Châteauroux Centre pour passer à la phase de peinture. Le second A.330 est entré pour sa part en chaîne d’assemblage le 3 mars.

© Destination Tunisie

© Photos: Tunisair

Premier vol pour l'A.330 de Tunisair à Toulouse, siège de l'usine Airbus;

Premier vol pour l’A.330 de Tunisair à Toulouse, siège de l’usine Airbus;

Airbus A.330 Tunisair Toulouse 80

 

Intérieur de la cabine économique

Intérieur de la cabine économique

 

Intérieur de la cabine Business

Intérieur de la cabine Business

L'avion tout juste sorti de la chaîne de montage

L’avion tout juste sorti de la chaîne de montage

 

Airbus A.330 Tunisair Toulouse 20

 

Airbus A.330 Tunisair Toulouse 30

 



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Les agences de voyages font leur premier brainstorming après Le Bardo

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L’heure n’était pas aux réjouissances. A Sousse aujourd’hui, les agences de voyages réceptives se sont retrouvées sous l’égide de leur fédération professionnelle, la FTAV, pour évaluer la situation de la branche et s’enquérir des avis des uns et des autres sur les éventuelles démarches à entreprendre après les événements tragiques du Bardo.

Inutile de dire que le moral était de toute évidence en berne même si la volonté de dépasser le cap actuel était également perceptible. Dans l’ensemble, les agences réceptives ont fait part de quelques annulations mais aussi de leurs inquiétudes face au risque d’un arrêt des réservations pour la saison été.

Ahmed Bettaïeb, propriétaire de l’agence Delta Travel, a proposé de faire une grande opération de communication qui tourne autour de la culture. Sobhi Saïdi, co-dirigeant de l’agence Happy Days, a attiré l’attention sur le risque de ne pas avoir de clientèle polonaise cette année au vu des restrictions de voyages qui viennent d’être décidées par ce pays. Abdelkader Khelil, patron de l’agence Tunisia Direct, a rappelé pour sa part que le Seto français avait demandé des signes positifs pour protéger les touristes à l’instar du plan Vigipirate en France.

Le président de la FTAV, Mohamed Ali Toumi, a indiqué qu’il était peut-être encore un peu trop tôt pour pouvoir mettre en place un plan d’action global tout en insistant sur le fait que les T.O sont en train de scruter les actions qui vont être entreprises en Tunisie pour sécuriser leurs clients.

Tarek Lakhal, directeur commercial de l’agence Voyages 2000, a estimé pour sa part qu’il y avait énormément d’annulations notamment sur les pays de l’Est. Il a posé la question de savoir quelle position l’Etat allait adopter face aux restrictions de voyages vers la Tunisie décidées par la Pologne. Lakhal a également suggéré de penser à subventionner l’aérien au moins en avril et en mai car les T.O pourraient se détourner de la destination dans le cas où les réservations seraient insuffisantes.

Anis Sehili, du groupe El Mouradi/VLT, a rappelé pour sa part que les T.O multi-destinations proposaient déjà d’autres alternatives à leurs clients et les seuls qui maintenaient la Tunisie étaient finalement les spécialistes n’ayant rien d’autre à vendre. Le responsable a confirmé également l’enregistrement d’annulations de groupes, de circuits et de quelques séminaires étrangers.

De son côté, Mongi Barbouchi de l’agence Leader Tour, spécialiste du marché français, n’a pas nié l’existence d’annulations mais a suggéré de ne pas trop les mettre en exergue afin de ne pas créer un mouvement de panique inutile. Il a également reconnu l’arrêt des prises de commande sur la Tunisie depuis l’attaque du musée.

Communiquer sur les mesures mises en place pour sécuriser les lieux touristiques a fait partie des recommandations de la réunion, soulignant que cette approche avait été adoptée par l’Egypte après les attentats qu’elle avait subis à Louxor en 1997.

D.T

 



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La ministre du Tourisme admet finalement des annulations

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Après avoir clamé sur toutes les radios et les TV où elle a été conviée après l’attentat du Bardo que la Tunisie n’avait pas enregistré d’annulations, la ministre du Tourisme, Selma Elloumi-Rekik a finalement concédé qu’il y avait des désistements. Dans un communiqué transmis aujourd’hui aux médias par son service de presse, la ministre a reconnu 3000 annulations, en plus de deux armateurs de croisières.

Dans les faits, le nombre de croisiéristes ayant suspendu (provisoirement ou définitivement) l’escale de la Goulette est finalement nettement plus élevé que celui annoncé officiellement. »L’objectif recherché est d’informer sur la situation du pays et de restaurer la confiance des touristes étrangers  » a encore souligné le communiqué.



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La Goulette: annulation en cascade des croisières

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L’impact de l’attaque du musée du Bardo a des conséquences immédiates sur le secteur des croisières. Les compagnies internationales annoncent les unes après les autres la suspension de l’escale de Tunis. Costa et MSC, dont certains de leurs passagers comptent parmi les victimes de l’attentat, ont été les premières à décider l’annulation de leur programmation de la Tunisie, du moins jusqu’au mois de juin pour MSC.

Pullmantur, maison-mère de la compagnie Croisières de France, a annoncé que ses navires feront escale à Palerme au lieu de Tunis en mars et avril et avisera pour le reste de la saison.

Dans la foulée, ce sont désormais Star Clippers, Happag-Lloyd Croisieres et Aida Cruises qui n’accosteront plus au port de la Goulette jusqu’à nouvel ordre.

Dernière compagnie en date à décider de supprimer la Tunisie: Holland America Line qui a expliqué dans un communiqué que « la sécurité de ses passagers et de son équipage était une priorité ».

Trois autres opérateurs, Oceania Cruises, Regent Seven Seas Cruises et Princess Cruises, qui ont des escales prévues prochainement, pourraient également les supprimer.

Quant à Norwegian Cruise Line, elle avait déprogrammé l’escale de La Goulette depuis que certains de ses passagers de nationalité israélienne avaient été empêchés de débarquer il y a un an.



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L’après Bardo ou le grand retour de la langue de bois

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Avec ou sans Ben Ali, les politiques ne peuvent décidément pas s’empêcher d’user de la langue de bois même quand la situation est gravissime. Sinon, comment expliquer ces messages rassurants que la ministre du Tourisme, Selma Elloumi-Rekik, relaye sur les plateaux radios et TV arguant qu’il n’y a pas d’annulations touristiques grâce au soutien que tout le monde témoigne à l’égard de la destination après les attaques terroristes du musée du Bardo.

On ne peut qu’être sidérés face à ces déclarations surréalistes. Car n’en déplaise à madame la ministre, les professionnels du tourisme ont bel et bien commencé à enregistrer des annulations. Si celles-ci ne sont encore que sporadiques (notamment des petits groupes pour des agences de voyages ou des congrès très proches dans certains hôtels), il suffisait d’aller au carnaval de Hammamet ces jours-ci pour apprendre que les artistes maltais avaient annulé leur participation et que les Slovaques avaient décidé de faire leurs valises et quitter le pays avant même le début de l’événement.

Dans ce même ordre d’idée, comment ignorer que les autorités polonaises ont également demandé aux T.O de suspendre les vols programmés vers la Tunisie pour la période à venir. Une agence comme Voyages 2000, spécialiste de ce marché, a déjà enregistré l’annulation de 500 dossiers ces derniers jours et craint le pire pour l’avenir. Que dire des compagnies de croisières MSC et Costa qui, dès le jour de l’attentat, annonçaient qu’elles supprimaient l’escale de Tunis dans leurs programmes.

Alors comment oser affirmer face aux médias que le tourisme n’est pas affecté ! Cela nous renvoie à un événement tout aussi sombre dans l’histoire du tourisme tunisien, l’attentat de Djerba en 2002 que les autorités de l’époque avaient voulu faire passer pour une explosion de bouteille de gaz en premier lieu avant d’être rattrapées (puis dépassées) par la réalité. La tentative de manipulation des masses n’avait fait qu’aggraver le cas de la Tunisie. Mais l’on n’a de toute évidence pas retenu les leçons de l’histoire.

Aujourd’hui, alors que les professionnels du tourisme sont ébranlés par ce qui s’est passé et par ce qui les attend, que le gros des réservations doit théoriquement commencer dans les prochains jours, (dans un environnement où le early-booking ne représente qu’une petite part des réservations), il est absolument inconcevable d’entendre dire qu’il n’y a pas d’annulations et que tout compte fait, tout va bien madame la marquise.

S’il y a matière à s’inquiéter, c’est donc réellement pour les réservations à venir de la masse (le gros de la clientèle balnéaire traditionnelle) qui ne se feront probablement pas si l’on s’en tient aux discours fades que l’on entend ici et là depuis quelques jours et qu’aucun plan de sauvetage immédiat n’a été pensé par l’administration du Tourisme.

En tout état de cause, les prochaines vacances de Pâques constitueront un avant-goût de ce qui attend réellement le tourisme tunisien en 2015.

Hédi HAMDI



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C’était des croisiéristes en escale d’une journée à Tunis

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Ils étaient en escale au port de la Goulette pour une visite d’une journée à Tunis dans le cadre d’une croisière de 7 jours en Méditerranée occidentale. Certains avaient choisi de se rendre dans la Médina, d’autres à Sidi Bou Saïd et Carthage, d’autres encore au Musée du Bardo. Le hasard de la vie a placé ces derniers au mauvais endroit, au mauvais moment.

Les touristes débarquaient de deux bateaux de croisières de deux différentes compagnies. Tout d’abord le Costa Fascinosa qui comptait à son bord 3161 passagers. Dès l’annonce de l’attaque terroriste au musée, la compagnie a réagi. « Toutes les excursions organisées par Costa sur la côte ont été interrompues et les passagers ont été rappelés à bord » a souligné l’armateur dans un communiqué. Le bateau a finalement quitté Tunis dans la nuit (à 1h55 locales), la compagnie indiquant que « 13 passagers n’étaient pas retournés à bord au moment du départ ».

Le second bateau était le MSC Splendida qui était à Tunis dans le cadre de son programme d’escales hebdomadaires tous les mercredis du 17 décembre 2014 au 15 avril 2015. Le navire avait accosté avec 3714 passagers et 1267 membres d’équipage. MSC annonçait hier en fin de journée « avec une profonde tristesse que neuf de ses clients avaient perdu la vie, 12 avaient été blessés et six autres (deux ressortissants espagnols, un Belge, un Britannique, un Français et un Japonais) étaient toujours portés disparus en relation avec l’événement tragique au musée du Bardo ». Pierfrancesco Vago, directeur  exécutif de MSC, devait arriver ce matin à Tunis pour une évaluation de la situation.

Hasard du calendrier, se tient actuellement le salon de la croisière de Miami (Cruise Shippng Miami du 16 au 19 mars) où une importante délégation tunisienne de l’OMMP, de Goulette Shipping Cruise (qui gère le port de croisières) ainsi que des agences de voyages sont sur place pour mettre en avant l’offre tunisienne en matière de tourisme de croisières et surtout de tenter de convaincre les croisiéristes américains de renouer avec les escales à La Goulette.

A noter que la compagnie Costa avait supprimé son escale de Tunis en 2011 avançant des raisons de sécurité. Elle était revenue timidement en septembre 2014 pour ensuite engager un grand programme d’escales en Tunisie pour l’année 2015.

D.T



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LuxairTours ne change pas sa programmation

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Le voyagiste luxembourgeois LuxairTours a annoncé avoir maintenu sa programmation sur la Tunisie. « Après l’attaque qui a eu lieu à Tunis mercredi, nous informons qu’aucun client LuxairTours n’a été affecté par cette attaque et que la situation est calme aux destinations LuxairTours en Tunisie ».

Le T.O a décidé de maintenir son vol prévu aujourd’hui, jeudi 19 mars, vers Djerba. « Toutefois, les clients ayant réservé sur ce vol et ne souhaitant plus se déplacer peuvent effectuer un report sans frais sur toute destination de la brochure été 2015 » a souligné LuxairTours dans un communiqué.



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Message poignant de la FTAV à ses adhérents

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La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a transmis aujourd’hui un message poignant à ses adhérents. Le syndicat patronal de ce secteur a en effet appelé la corporation, directement touchée par l’attaque terroriste du Bardo, à ne pas céder au désespoir.

« Malgré la douleur, malgré les graves perspectives professionnelles qui nous attendent cette année, nous ne devons pas baisser les bras. Le tourisme est plus fort que tout, il finira par l’emporter sur l’obscurantisme. Et malgré les sentiments controversés qui habitent chacun d’entre-nous actuellement,  nous devons être plus forts, plus combatifs » a souligné la FTAV dans un communiqué interne.

« Nous devons montrer que le peuple tunisien ne se laissera pas vaincre, qu’il ne courbera pas l’échine et que le tourisme restera encore l’un de ses principaux gagne-pain » a ajouté le communiqué signé par la secrétaire générale de la fédération, Nadia Ketata.



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Musée du Bardo: la FTH condamne

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La Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) a condamné vigoureusement l’attaque terroriste du Bardo le qualifiant « d’acte lâche qui a visé des civils et des touristes ».

La FTH souligne que « les hôteliers tunisiens sont décidés, à l’image de tous les Tunisiens, de ne pas baisser les bras et d’aller vers l’avant.  Ils combattront le terrorisme par le travail acharné afin de refaire de la Tunisie une destination sûre et attractive ».



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A Sousse, mobilisation symbolique de touristes

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Devant l’hôtel El Ksar à Sousse, sur la grande avenue du 14 Janvier, les clients de l’établissement sont sortis cet après-midi manifester symboliquement leur solidarité avec les victimes de l’attaque terroriste du Bardo.

Aussi modeste soit-elle, cette action témoigne du mouvement de sympathie à l’égard de la Tunisie qui s’est déclenché un peu partout.

Photo: Salih Momo



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Le torchon brûle de nouveau entre Syphax Airlines et le ministère du Transport

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Entre la compagnie Syphax Airlines et le ministère du Transport, rien ne va plus. Après une période d’accalmie qui laissait supposer une entente entre les deux parties, les conflits semblent reprendre de plus belle.

En cause, un vol à destination de l’Arabie Saoudite pour la Omra que devait effectuer la compagnie aérienne au départ de Sfax mais qui en a été empêchée dans un premier temps par les autorités de tutelle au motif que Syphax ne disposait pas d’autorisation pour effectuer ce genre de vol qui demeurent sous l’exclusivité de Tunisair et de la Saudi Airlines.

Le ministère du Transport, dans un communiqué rendu public le 16 mars, a proféré des menaces à peine voilées à l’encontre de la compagnie aérienne privée pour les dépassements qu’elle serait en train de commettre.

Ce à quoi Syphax a rétorqué aujourd’hui dans un communiqué qu’elle était parfaitement dans son droit et qu’elle allait produire au ministère du Transport les preuves attestant de la légitimité de sa position.

Dans ce même communiqué, la compagnie considère que les problèmes qu’elle rencontre sont le fait de « certaines parties usant de leur influence pour perturber ses activités, profitant de la situation de gabegie qui caractérise le pays ».



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Cet été, ils feront la pluie et le beau temps du tourisme allemand sur la Tunisie 

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Ils contrôlent à eux seuls l’essentiel des arrivées touristiques allemandes sur la Tunisie : Thomas Cook (163.000 clients), Der Touristik (136.000 clients) puis, à moindre échelle, FTI (52.000 clients) et TUI (environ 31.000 clients).

En ce début d’année cependant, le taux de réservations pour l’été 2015 demeure chez eux en deçà de la moyenne habituelle. Inquiétant ? Mohamed Saïdi, représentant de l’ONTT en Allemagne, se veut au contraire rassurant à ce propos : « Il y a certes une lenteur mais elle touche toutes les destinations, ce n’est pas dramatique ». Ce qui laisse penser que le last minute sera encore une fois cette année prépondérant.

Tunisair lâchée par son partenaire

Dans un environnement en perpétuelle évolution, où le packaging dynamique surfe sur la vague de l’Internet, les voyagistes allemands adaptent leur stratégie selon les destinations en faisant peu de cas des sentiments. La compagnie Tunisair en sait d’ailleurs quelque chose. Son partenaire pourtant historique Thomas Cook a décidé de réduire ses capacités aériennes avec le transporteur public de… 91%, passant de 39.000 passagers en 2014 à… 4000 pour l’été 2015. Une décision qui ne devrait pas contribuer à améliorer la situation de Tunisair sur un marché qui était déjà en recul de 2% en 2014 par rapport à 2013.

Cependant, les clients perdus par la compagnie tunisienne ne le seront pas pour tout le monde puisqu’il ne s’agit pas d’annulations, mais d’un report sur une autre compagnie aérienne, en l’occurrence Condor (qui n’est autre qu’une filiale de Thomas Cook) qui se chargera d’acheminer ses propres touristes sur la Tunisie.

A l’occasion du dernier salon ITB à Berlin, les responsables de Thomas Cook n’ont pas mâché leurs mots. Rencontrant la nouvelle ministre du Tourisme, Selma Elloumi-Rekik, en présence des présidents des fédérations professionnelles notamment, ils ont, sans ambages ni détour, fait part de leur totale insatisfaction par rapport à la qualité des services dans les hôtels et à la situation environnementale de certaines zones touristiques.

Des hôtels labellisés

Pour faire face aux problèmes de qualité mais aussi pour avoir la main mise sur la gestion des chambres, les opérateurs allemands prennent de plus en plus d’hôtels en location en Tunisie, ou, à défaut, y développent des labels liés à des concepts nés des attentes de leurs clients. La démarche la plus prononcée sur le marché tunisien est sans aucun doute celle du groupe TUI qui, à travers une filiale tunisienne dénommée Magic Hotels & Resorts, a loué une douzaine d’hôtels sur le long-terme (les contrats portent sur 10 ans). « Nous pratiquons sur ces hôtels des prix plus élevés que la moyenne sans bradage, et l’argent reste en Tunisie » souligne à ce propos Mossaab Battikh, directeur général de Magic Hotels & Resorts.

« Aujourd’hui, le taux de satisfaction de nos clients est de plus en plus élevé grâce aux standards étrangers que nous avons mis en place ». Les clients ne sont certes pas tous Allemands mais les trois quarts sont fournis par le groupe TUI. Magic Hotels & Resorts dispose aujourd’hui d’une capacité de 12.000 lits grâce à ses 4 hôtels à Djerba, autant à Hammamet, ainsi que 2 établissements qu’elle loue à Sousse.

Le groupe TUI a annoncé par ailleurs sa décision de revenir à Djerba à travers la location d’un établissement qui portera l’enseigne Robinson lors de sa réouverture. Le voyagiste a également repris ses vols avec sa compagnie aérienne TUI Fly vers Enfidha après avoir boudé la destination depuis 2011.

Thomas Cook va, de son côté, développer son concept « Sun Conect » à Monastir (sur le One Resort) tandis que Der Touristik met en place un « Cooee » à compter du 1er mai à Djerba (sur le Vincci Helios) et que les hôtels Miramar à Djerba vont passer en franchise « Sentido » (marque de Thomas Cook).

La millionième touriste, il y a un siècle…

C’était en 2000. La Tunisie accueillait son millionième touriste allemand. L’heureuse élue, Renate Mai, était alors reçue en grandes pompes à l’aéroport Tunis-Carthage par le ministre du Tourisme d’alors, Slaheddine Maaoui, et Adel Boussarsar, en sa qualité de réceptif du T.O TUI à l’époque avec lequel était venue la cliente. Renate Mai, star d’un jour, est restée fidèle à la Tunisie. Aujourd’hui à la retraite, elle se consacre avec son mari à l’organisation de petits groupes de voyages. Elle a déjà apporté 4000 clients à la Tunisie !

 

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Renate Mai et son époux entourant Kerima Nouira (ONTT Francfort)

 

Mais on est loin de cette belle époque. En 2014, on a compté en Tunisie 425.000 touristes allemands. C’est-à-dire qu’en 15 ans, la destination a perdu 60% de sa clientèle. Du côté de l’ONTT Francfort, on explique que cette situation est due à « l’émergence d’autres destinations balnéaires dans le même segment de marché (comme la Turquie, la Croatie, la Bulgarie, l’Egypte), la dégradation du rapport qualité / prix entrainant une dégradation de l’image et le manque d’attractivité de la destination ».

Cependant, l’effondrement du marché date précisément de 2002 suite à l’attentat de la synagogue de Djerba qui fit des victimes essentiellement allemandes. Le tourisme tunisien ne s’est finalement jamais relevé de cette épreuve. Et tandis que pendant plusieurs années, la Tunisie s’est vantée d’être une destination famille par excellence au départ du marché allemand, une étude a démontré que seuls 19% des Allemands la percevaient justement comme une destination de famille contre 21% en France, 22% en Grande Bretagne et 23% en Italie. Plus grave encore : selon une étude récente commandée par l’ONTT, les touristes allemands seraient les moins satisfaits de leurs vacances en Tunisie avec 54% d’opinions défavorables.

 H.H  (reportage à Berlin)

 



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« 100% couscous » pour les croisiéristes à la Goulette

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Le village de croisières de la Goulette « Goulette Village Harbor » a été choisi par l’agence de production audiovisuelle, communication & Events Real Time pour l’organisation d’un événement culinaire intitulé « 100% couscous » qui aura lieu le 18 mars 2015.

L’événement coïncidera avec une période de relance du trafic de croisières à la Goulette et sera, sans doute, un levier important dans la promotion du village de croisière en particulier et du tourisme de croisière en Tunisie.

Il consistera en la présentation et la dégustation de 100 types de  plat de couscous maghrébins, la présentation des différents types de semoule et des recettes originales du couscous du Maghreb, des ateliers de démonstration du processus de préparation de la semoule à l’ancienne et une démonstration de préparation « Cook Show » d’une recette de couscous par des chefs de renommée.

Des plats de dégustation seront distribués gratuitement aux passagers de croisière et aux invités présents.



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Officiel : Hammem remplace Jaiet à la tête de l’ONTT

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Changement à la tête de l’ONTT : Abdellatif Hammem a été nommé aujourd’hui directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) en remplacement de Wahida Jaïet qui occupait le poste depuis le 7 avril 2014.

Abdellatif Hammem occupait à ce jour le poste de PDG du Cepex (Centre de promotion des exportations) depuis le 10 juin 2009.



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Les hôtels tunisiens récompensés par Luxair

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Le voyagiste luxembourgeois Luxair Tours vient de décerner des prix à ses meilleurs hôtels partenaires sur les destinations qu’il commercialise. Sur la Tunisie, c’est le Fiesta Beach de Djerba qui a reçu le trophée « Sales Awards » tandis que le Djerba Plaza a été récompensé par un « Quality Awards ».

Luxair souligne que ces prix sont les résultats de sondages d’opinions effectués auprès de sa clientèle mesurant le degré de satisfaction de ceux qui ont séjourné au sein de ces établissements, en plus des commentaires publiés sur Holiday Check et TripAdvisor et des réclamations enregistrées auprès de son service clientèle.

LuxairTours est la filiale tour-operating du groupe Luxair qui comprend notamment la compagnie aérienne éponyme.



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La ministre du Tourisme, une femme d’influence

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La ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi-Rekik, a été désignée aujourd’hui « Femme la plus influente de Tunisie en 2015 ». Ce titre lui a été attribué par la Chambre régionale des femmes chefs d’entreprises de Tunis, et ce à l’occasion de la Fête de la Femme.

En espérant que cette influence rejaillisse sur le secteur touristique dont elle tient les rennes sur le plan administratif par le biais de décisions concrètes et moins honorifiques que ce titre qui lui a été décerné.

A noter que l’information a été relayée sur la page officielle Facebook du ministère du Tourisme.



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Histoire d’artisans dans la Médina de Tunis

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L’Association de Sauvegarde de la Médina de Tunis, l’ASM, organise dans le cadre du projet Medneta – Réseau culturel méditerranéen pour la promotion de la créativité dans les arts, l’artisanat et le design pour la régénération urbaine dans les centres historiques, et à l’occasion des Journées de l’Artisanat et de l’Habit Traditionnel, un ensemble d’activités promotionnelles de la Médina et des industries créatives (artisanat, art et design) qui s’étaleront du 13 au 15 mars 2015 dans la Médina de Tunis en partenariat avec l’Office national de l’Artisanat tunisien (ONAT) et la Municipalité de Tunis.

L’objectif de cette manifestation, accessible au public et entièrement gratuite, est de faire connaître la Médina à travers la promotion de ses métiers créatifs et de développer le contact et les synergies entre artisans, designers et usagers. Les activités programmées permettront également de faire connaître des lieux mythiques de la vieille ville tels les deux palais Lasram, celui de la rue du Tribunal, siège de l’ASM de Tunis, et celui de la rue Bir el Hajjar, annexe de la Rachidia, partenaire de l’évènement. Les souks seront également à l’honneur, en particulier le souk des Chéchias qui fut le théâtre de l’intervention urbaine récente consistant en la restauration d’une voûte écroulée et qui accueillera une exposition sur l’histoire de la chéchia et ses déclinaisons actuelles en matière de design.

Les activités de promotion des métiers créatifs dans la Médina de Tunis consisteront essentiellement en des circuits de visite à travers les lieux de production artisanale dans les souks les 13 et 14 mars, des démonstrations, sous le titre « doigts d’or », d’artisans à l’œuvre au le palais Lasram de la rue du Tribunal, les 13 et 14 mars, en partenariat avec l’Association Hirfa, et des expositions thématiques sur les métiers de la fabrication de la chéchia, les 14 et 15 mars au souk des Chéchias, en partenariat avec la corporation des chaouachias, ainsi qu’un atelier de lutherie et de calligraphie au palais Lasram de la rue Bir el Hajjar le 15 mars en partenariat avec l’Association tunisienne des Arts calligraphiques. La manifestation comprendra aussi une expovente des produits réalisés par des artisans et de jeunes designers ainsi qu’une rencontre-débat autour de l’orfèvrerie le 15 mars au mythique Café El Mrabet du Souk el Trok.

Un documentaire sur les métiers créatifs dans la Médina de Tunis sera diffusé pendant toute la durée de la manifestation, au siège de l’ASM, en accès libre à raison de trois projections par jour.



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Concours du film de promotion touristique

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La Fédération Internationale des Voyagistes Francophones (F.I.V.F.) organise sur son site jevoyagenfrancais.org la première édition du Concours International du Film de promotion touristique francophone. Ce concours est ouvert gratuitement à tous les acteurs du secteur du tourisme ayant produit et diffusé un film de promotion en version francophone. L’inscription se fait en ligne sur le site jevoyagenfrancais.org

Les membres inscrits sur le site peuvent visionner et voter pour élire le meilleur document. Le vote des membres commence le 1er avril 2015. Le premier prix gagnera un an de promotion gratuite sur le site, le second prix six mois de promotion gratuite et le troisième prix gagne trois mois de promotion gratuite. La remise des prix aura lieu au siège de TV5Monde à Paris lors d’une soirée privéeentre le 15 mai et le 10 juin 2015. La promotion se fait par infolettre et sur le site pendant toute la durée du concours.



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Hammamet : en lieu et place des tours infernales, un énorme complexe touristique

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Le projet de construction de 3 tours de 36 étages en bord de mer à Hammamet est définitivement enterré.  Son promoteur, le groupe Mrabeti, en a totalement abandonné l’idée, a confirmé à Destination Tunisie son directeur général Foued Mrabeti.

Cependant, sur le terrain prévu (20 hectares), ce sont finalement 3 hôtels qui devront sortir de terre dans le proche avenir, un 3 étoiles, un 4 étoiles et un autre de 5 étoiles (qui devaient initialement être implantés dans les tours). Le tout complété par un parc aquatique unique en son genre en Tunisie qui comprendra dauphins et autres orques. Ce dernier ne sera finalement pas géré par les Américains de Sea World comme cela avait été annoncé initialement à cause de conditions trop rigides qui auraient été posées.

Les premiers coups de pioches pour le démarrage des travaux de construction sont prévus dans trois mois nous a confirmé la même source. Le terrain qui accueillera le complexe se situe sur le site de l’ancien hôtel Tanit qui comprend 13 hectares et empruntera 7 ha à l’hôtel mitoyen, le Bousten, qui appartient au même groupe (qui possède par ailleurs un tour-opérateur, You Travel, qui opère au départ de la République tchèque (5000 clients en 2014) et de la Russie).

Si le concept fut dévoilé la première fois en 2009, c’est en 2012 que le projet de construction des 3 tours avait fait face à une opposition farouche de la part de la mairie de Hammamet et de la société civile qui avaient finalement obtenu gain de cause.



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Le petit timbre qui avait été caché aux voyageurs tunisiens

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Depuis le 1er février 2015, une nouvelle réglementation sur le change est entrée en vigueur et concerne les Tunisiens de retour de voyage. En effet, s’il  leur était permis jusqu’à présent de rétrocéder les devises inutilisées directement à leur banque dans un délai d’une semaine à partir de la date retour, les choses ont changé.

Désormais, les voyageurs sont tenus de déclarer les devises non dépensées à l’arrivée à l’aéroport moyennant un récépissé. Les banques ont en effet reçu pour consigne de ne plus accepter les rétrocessions de devises sur les passeports sans ce fameux récépissé tamponné par la douane.

Cette procédure a pour but inavoué d’empêcher les Tunisiens de se procurer des devises au marché noir et de les rétrocéder après chaque voyage afin de continuer à disposer de leur allocation touristique (qui comme chacun le sait est plafonnée à 6000 dinars par an) et ainsi franchir la frontière à chaque fois de manière totalement légale en matière de sortie de devises.

Si la nouvelle réglementation a suscité des craintes sur les risques de devoir faire la queue à l’arrivée pour déclarer son argent, le commun des voyageurs était à 1000 lieux d’imaginer qu’il y avait une autre anguille sous roche: la procédure de déclaration des devises inutilisées implique un timbre fiscal de 10 dinars dont il faut s’acquitter !! Les autorités, à l’annonce de la mise en place de la nouvelle réglementation, s’étaient bien gardées de dévoiler cette taxe cachée.

Donc, de retour de voyage, vous devez disposer de 10 dinars pour effectuer la procédure. Et si vous n’avez pas de dinars, vous êtes en plus obligés d’aller changer quelques euros ou dollars parmi ceux que vous avez ramenés pour être en règle avec ces dispositions modernes et terriblement efficaces qui vont résoudre tous les problèmes de la Banque centrale de Tunisie en matière de réserves en devises.

Hédi HAMDI



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Tunisair en mode sandwich Halal à bord de ses avions

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Tunisair mise à mal par sa filiale Tunisie Catering. La société responsable à l’aéroport Tunis-Carthage des approvisionnement en repas et collation des avions est en cessation d’activité depuis le 1er mars 2015. Conséquence, à bord des vols Tunisair, les repas ont été remplacés par un semblant de sandwich Hallal (texto sur l’emballage) agrémenté d’une pâtisserie industrielle, tant pour les passagers en Business que pour ceux de la classe Eco. C’est en tout cas la solution provisoire trouvée par le transporteur national après 3 jours de flottement (1er au 3 mars) durant lesquels il n’y avait rien à servir à bord de ses avions, à part les boissons et les ventes de produits détaxés. Selon plusieurs témoignages convergents, les passagers ont été plus vexés par l’absence d’un quelconque mot d’excuse de la part des équipages que par l’absence de repas proprement dit sur les vols.

La compagnie publique n’ayant aucun accord avec les prestataires de catering sur les aéroports étrangers (et n’en ayant certainement pas les moyens), elle se doit donc de subir une nouvelle situation qui semble bien partie pour durer. Tunisie Catering, détenue à 45% par Tunisair, à 32% par Compass Group (à travers sa filiale Eurest Inflight Services) et le reste étant entre les mains de Nouvelair et du CTKD, serait en situation de cessation de paiement et une bonne partie de ses employés en fin de contrats non renouvelés.

Du côté de Tunisie Catering, on pointe du doigt les factures de prestations qui n’auraient pas été honorées par son principal client, Tunisair, qui s’élèveraient à plusieurs millions de dinars selon certaines sources syndicales qui restent à être vérifiées. Ce qui est certain par contre, c’est que ces dernières années, cette société a vu le nombre de ses clients se réduire comme une peau de chagrin. Il fut un temps où Tunisie Catering fournissait des majors telles que Qatar Airways, Emirates ou encore Lufthansa sur l’aéroport Tunis-Carthage.

Cependant, Air France demeure parmi les rares compagnies à encore faire appel à ce fournisseur à l’heure actuelle pour ses vols au départ de Tunis. Depuis le début de la crise, la compagnie française a changé de méthode et procède au double emport de catering, autrement dit l’embarquement au départ de Paris du double de repas pour satisfaire ses passagers dans les deux sens de ses vols. Au vu de la situation, il ne serait pas surprenant que le transporteur français remette lui aussi en question le contrat le liant à son prestataire tunisien.

En attendant, ce sont 900 salariés qui sont au chômage forcé et des milliers de passagers qui ont payé leur billet au prix fort mais qui ne bénéficieront pas des services supposés être rendus par Tunisair.

D.T



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La Tunisie, parmi les pays les moins chers au monde

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C’est un rapport de Numbeo basé sur l’indice des prix à la consommation (IPC) qui l’affirme: la Tunisie serait parmi les pays les moins chers au monde. Cette étude sur le coût de la vie révèle « les pays les moins chers où vivre ». Elaboré par le site web de recherche de données Numbeo, il a pris en considération différents facteurs comme le coût des loyers et de l’épicerie, le pouvoir d’achat et le prix pour un repas au restaurant dans 119 pays.

Il en résulte que la Tunisie se trouve à la 4e place des pays les moins chers au monde derrière l’Inde, le Népal et le Pakistan et juste devant l’Algérie (5e) tandis que le Maroc est 14e, l’Egypte 7e et la Libye 49e pour citer les pays à proximité.

A contrario, les pays les plus chers du monde seraient la Suisse (1ère), la Norvège (2e) et le Venezuela (3e).

Lien vers le classement complet 2015:

http://www.numbeo.com/cost-of-living/rankings_by_country.jsp

 



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Grande réunion tourisme/transport

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Une réunion de haut niveau s’est tenue hier à Tunis entre les départements du tourisme et du transport en présence des deux ministres, Selma Elloumi-Rekik d’une part et Mohamed Ben Romdhane d’autre part.

Cette réunion a vu, côté tourisme, la présence notamment du chef de Cabinet du ministère et du directeur central Marketing de l’ONTT tandis que côté transport, on a enregistré la présence du DGA et du directeur central du Produit de Tunisair ainsi que celles du directeur général de l’Aviation civile et du PDG de l’OACA (Office de l’aviation civile et des aéroports).

Il a été convenu, lors de la réunion, de lancer des lignes aériennes directes entre la Tunisie et un certain nombre de villes algériennes, à savoir Constantine, Tebessa, Annaba et Sétif.

Il a été encore décidé d’accélérer la révision des conventions bilatérales avec un nombre de pays pour booster le transport aérien et le tourisme, à l’instar de l’Algérie et de l’Allemagne, selon un communiqué publié par le ministère du Transport.

Les deux ministres ont évoqué les questions de l’amélioration des prestations de services à l’aéroport Tunis-Carthage et de l’accélération de l’opération de livraison des bagages des voyageurs.

L’intensification du contrôle des taxis, l’organisation de leur stationnement et leur circulation aux environs de l’aéroport ont également été soulevées.

Il a, par ailleurs, été décidé, lors de la réunion de renforcer la ligne aérienne Tozeur-Paris et de l’interconnecter à d’autres capitales européennes, telles que Madrid (Espagne), Milan (Italie) et Nice (France), outre la facilitation du travail des agences de voyages au sein des aéroports tunisiens.



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La Conect a élu son nouveau groupement « Tourisme »

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La Conect, seconde centrale patronale que préside Tarek Chérif, vient d’élire un nouveau bureau exécutif de son groupement professionnel « Tourisme ».

C’est Houssem Ben Azouz, ancien cadre à l’ONTT et propriétaire d’une agence de voyages qui a été élu président. Il sera secondé par Khaled Fourati et Ahmed Moatemri en qualité de premier et deuxième vice-présidents, tandis qu’Omar Cherif officiera en tant que trésorier.

Le groupement compte également parmi ses membres Sahbi Akkari, Amor Dehissy, Souheil Mouldi, Nidhal Ben Guebila, Mohamed Taha Drissi, Hichem Aïssa, Sélim Baccar, Imed Mzoughi, Abderazek Bouchahda, Karim Ben Mrad, Riadh Chandoul, Faouzi Masmoudi, Kaouther Meddeb et Walid Mhiri.

La Conect (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie) compte une quinzaine de groupements professionnels.

 



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Air France Tunisie veut pousser à la réservation anticipée

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Air France Tunisie vient de lancer une grande campagne de communication sur le thème « Le monde appartient à ceux qui réservent tôt ». Cette campagne, qui comprend des tarifs promotionnels sur une trentaine de destinations dans le monde, a aussi pour objectif d’encourager à anticiper la réservation de son voyage.

« Nous proposons des tarifs attractifs tout au long de l’année, mais si on attend le dernier moment pour décider de son voyage, on ne peut pas en profiter autant qu’on le pourrait» déclare Nicolas Delaporte, directeur d’Air France pour la Tunisie.

« Par exemple, pour la période de très haute saison en juillet et août, nous avons actuellement des tarifs disponibles vers Paris à un niveau inférieur à 400 TND TTC pour un trajet aller-retour. Mais il faut se décider rapidement pour pouvoir bénéficier de tels tarifs . Ce phénomène est encore plus accentué pour les destinations lointaines » souligne Nicolas Delaporte. « Pour se rendre à Montréal cet été, on trouve actuellement des tarifs à 1.900 TND TTC aller-retour, mais plus on se rapprochera de la date du départ, plus ces tarifs augmenteront ». A noter que ces exemples de tarifs indiqués sont ceux disponibles mi-février, pour des départs fin juillet, avec un retour 10 jours plus tard.

La campagne d’Air France « Le monde appartient à ceux qui réservent tôt » fait l’objet de spots publicitaires à la radio, d’affichages mobiles et d’une présence dans les agences de voyages agréées Air France.



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Les agences de voyages reçues par la ministre du Tourisme

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Les membres du conseil d’administration de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), conduits par Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération, se sont réunis hier au siège du ministère du Tourisme avec Selma Elloumi-Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, dans le cadre d’une séance de travail portant sur la situation prévalant dans le secteur du tourisme en général et celui des agences de voyages en particulier.

Les agents de voyages ont donné un éclairage sur une panoplie de préoccupations et de problèmes qui marquent la situation de ce secteur. Ils ont notamment évoqué la question environnementale, l’amélioration de la qualité de l’information et de l’accueil dans les postes frontaliers ainsi que la pression fiscale qui pèse sur le secteur outre la poursuite de la libéralisation de la Omra et du pèlerinage.

Restrictions de voyages

Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, a abordé la question des restrictions de voyage dans certaines zones sahariennes tout particulièrement, ce qui est de nature à freiner toute volonté de développement dans la région. Cependant, M. Toumi a souligné la nécessité de promouvoir le tourisme saharien à travers la mise en place d’événements et de consolider les vols sur l’aéroport de Tozeur pour faciliter l’acheminement des touristes.

La région du Nord-Ouest a également été évoquée et notamment le rôle du tourisme dans le développement économique et la valorisation de son potentiel.

Ensemble de mesures

La FTAV a par ailleurs proposé à la ministre un ensemble de mesures pouvant être mises en place telles que la relance des travaux des conseils régionaux du tourisme et la mise en place d’un Code du tourisme. D’un autre côté, il a été suggéré d’assurer la sécurité dans les zones touristiques par l’installation de caméras de surveillance dans les endroits clés.

Sur un autre plan, les représentants de la FTAV n’ont pas manqué de déplorer l’attitude peu solidaire  des sociétés de leasing à l’égard de plusieurs agences de voyages dans l’impossibilité d’honorer leurs engagements à cause de la crise touristique, l’existence d’intrus qui portent préjudice à la qualité des prestations et à l’image de la destination à l’instar des sociétés de services qui continuent à opérer sur une activité qui n’est pas la leur et l’implantation anarchique des centres d’animation dans les hôtels et sur les plages.

L’endettement du secteur et le rééchelonnement des dettes notamment auprès des caisses sociales ont également figuré au menu des préoccupations de la profession. « Les problèmes sont nombreux et les solutions existent » a souligné la ministre du Tourisme et de l’Artisanat qui a mis en relief la nécessite de s’inscrire dans une dynamique de concertation entre l’administration et la profession.

Trouver des solutions

« Les solutions ne doivent pas émaner de la seule autorité de l’Etat » a  ajouté Madame Elloumi-Rekik qui a annoncé la tenue prochaine de plusieurs séances de travail avec des départements ministériels tels que ceux du Transport ou encore des Finances en vue de trouver des solutions aux problèmes qui interpellent le secteur.

Elle a, en outre, préconisé la mise en place d’un produit touristique de qualité à même de répondre aux exigences du marché tout en évitant le bradage des prix et d’éviter ainsi l’entrée dans une spirale nuisible pour le secteur et son rendement.

La FTAV a par ailleurs soulevé une nouvelle fois la nécessité de reverser 50% des recettes provenant de la taxe de sortie au profit du secteur du tourisme.

Il convient de noter que le secteur compte environ 950  agences de voyages dont  756  sont affiliées au sein de la FTAV.



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Comment Tunisair veut changer de cap en 2015

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Tunisair est sur son petit nuage. Malgré des résultats financiers peu reluisants et une situation sociale tendue, la compagnie se prépare à changer son fusil d’épaule et entamer une nouvelle stratégie commerciale basée sur ses nouveaux appareils. Deux gros-porteurs Airbus A.330 lui seront en effet livrés en mai et juin prochains. C’est ce qu’a confirmé aujourd’hui Saloua Essghaier, PDG de Tunisair, lors d’une conférence de presse. Cependant et contrairement à ce qui avait été annoncé précédemment, ils ne permettront pas d’ouvrir de nouvelles lignes long-courriers vers le Canada ou la Chine. Du moins pas pour le moment.

Tunisair va utiliser ses nouveaux avions sur ses lignes vers Paris, Dubaï, Istanbul et Dakar. La compagnie mise en effet sur des conditions de confort meilleures à bord, ce qui lui permettra d’être plus compétitive au niveau de la qualité. Ensuite, elle compte sur le développement du trafic de fret pour diversifier ses recettes. Jusqu’à présent, cette activité était demeurée très limitée (8131 tonnes en 2013 pour 20 MD de recettes) à cause d’avions incompatibles. Les A.320 et B.737 de Tunisair sont en effet tout juste en mesure d’emporter les bagages des passagers. Par contre, les A.330 auront une capacité de 15 tonnes de fret, ce qui ouvre de nouvelles perspectives.

L’Afrique et le Canada en lignes de mire

Autre axe stratégique de Tunisair, l’Afrique. La compagnie persiste et signe sur sa volonté d’ouvrir de nouvelles lignes (Accra, Niamey, Douala…) pour consolider son positionnement sur le continent. D’ailleurs, elle prépare l’organisation d’une grande « Journée Afrique » à Tunis à la fin du mois de mars pour discuter avec tous les intervenants des moyens à mettre en place conjointement, notamment avec le ministère des Affaires étrangères pour les questions de visa et des représentations consulaires, avec le Cepex, l’Ontt, l’Utica, etc.

L’objectif est de faire de Tunis un hub aérien pour les passagers en provenance d’Afrique se rendant soit en Europe du sud où Tunisair est fortement implantée, soit vers le Moyen-orient et vice-versa.

Tunisair s’élancera ensuite sur le long-courrier. C’est en tout cas ce qu’elle annonce actuellement mais avec beaucoup de prudence. Son premier vol transatlantique partira vers le Canada mais pas avant novembre 2015 souligne la compagnie, « eu égard aux nombreuses procédures administratives à mettre en place avec les autorités canadiennes et qui ne pourront être entamées que lorsque les nouveaux appareils seront définitivement réceptionnés et immatriculés en Tunisie ».

Pour la réussite de son futur vol Tunis-Montréal-Tunis, Tunisair mise également sur les possibilités de vols en continuation qu’elle sera en mesure d’offrir aux passagers en provenance du Canada, vers des pays du sud de l’Europe (France et Italie) ou vers l’Arabie Saoudite, destinations sur lesquelles elle est déjà fortement implantée. En définitive, la compagnie annonce qu’elle diversifiera autant que possible la nature de ses passagers afin de maximiser le taux de remplissage de ses appareils.

Et quant à l’ouverture d’un vol sur Pékin, la position de Tunisair est sans ambigüité : pas avant 2017, après la réception du 3e A.330 commandé chez Airbus.

D.T



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Au cœur touristique de Sousse, un alignement d’hôtels en pleine déchéance

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Le spectacle est tout simplement désolant. Le cœur touristique de Sousse est aujourd’hui parsemé d’une série d’hôtels en chantier de rénovation ou alors en situation de quasi-abandon, donnant à la zone une image de dégradation, voire de désolation.

Commençons à partir de l’avenue Habib Bourguiba qui comprend 3 hôtels. Les 3 sont fermés. Le Sousse Palace tout d’abord est en rénovation complète. Racheté par l’homme d’affaires Kamel Drouch, qui compte lui redonner son lustre d’antan, l’hôtel fait l’objet de travaux qui battent leur plein actuellement, mais c’est malheureusement le seul chantier qui semble avancer sur toute l’avenue.

En face du Sousse Palace, l’appart-hôtel Sousse Résidence est également fermé. Si de timides travaux sont en cours à l’intérieur de l’établissement, vu de l’extérieur, il donne l’image d’une bâtisse totalement abandonnée.

Quelques dizaines de mètres plus loin, un autre chantier hideux s’offre à la vue des visiteurs de la Perle du Sahel. L’hôtel arbore toujours l’enseigne mythique Abou Nawas Boujaâfar qui renvoie à une belle époque, celle où cet établissement était l’un des fleurons de l’hôtellerie de Sousse. Racheté par l’hôtelier Habib Bouslama, il était question qu’il rouvre sous l’enseigne Nahrawess avant qu’on ne parle d’un accord pour en faire un Park Inn. Mais les choses en sont restées de toute évidence au stade des négociations puisque l’hôtel demeure fermé et, qui plus est, dans un état de désolation avancée.

Sur toute la longueur de Boujaâfar

Un peu plus loin, sur la Corniche de Boujaâfar, la longue litanie des hôtels en ruines continue de plus belle. Le Karawan qui n’est plus très jeune, survit tant bien que mal depuis le départ de son dernier locataire, le T.O Primalife. Juste à côté de lui, un autre hôtel attend de renaître de ses cendres : l’ex-Abou Nawas Nejma est annoncé pour devenir un Marriott. Racheté par le groupe Jenayeh, il était programmé pour 2017, mais de toute évidence, son entrée en exploitation sera reportée.

Les 3 hôtels qui suivent sont en plein chantier : le Hana Beach, le Chams El Hana et la Résidence El Hana. Leur propriétaire, Moez Driss, a engagé des travaux de grande rénovation dans la mesure où les deux premiers seront exploités sous l’enseigne Radisson Blu en 2017. Le gros œuvre va être conservé, ce qui laisse penser que dans ce cas de figure, les délais pourraient être respectés.

Si le spectacle de ces bâtisses en travaux ou à l’abandon n’est pas beau à voir, ce sont les petits commerçants, notamment d’artisanat, parsemés aux alentours, qui font les frais de cette situation. Plus de touristes résidents dans ces hôtels et donc un effondrement de leur chiffre d’affaires. Beaucoup cherchent aujourd’hui à louer ou à vendre leurs commerces, pour certains à n’importe quel prix. Et n’allez pas leur dire que bientôt, il y aura de grandes enseignes internationales dans le quartier, ils ont perdu toute confiance en l’avenir du tourisme.

Hédi HAMDI



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Ligne Paris-Tozeur : ses jours sont comptés… mais on lui préfèrera une ligne sur Tokyo

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Le 28 mars prochain marquera-t-il l’arrêt définitif du vol direct Paris-Tozeur ? Assurée par Tunisair deux fois par semaine, les lundis et vendredis, la desserte semble vouée à la disparition. En effet, la compagnie publique n’accepterait plus de supporter son déficit chronique et l’aurait fait savoir à l’administration du Tourisme.

Récemment, une réunion s’est tenue entre le ministère du Tourisme et la présidence de Tunisair sur le devenir de cette route aérienne qui accuse une perte de 3,3 MD de dinars. Seule condition au maintien de cette ligne saisonnière : la prise en charge par l’ONTT du déficit enregistré par la compagnie. Mais le montant exigé est faramineux. Un nouveau coup dur en perspective pour le tourisme saharien.

Fermetures en cascade

Le Paris-Tozeur était la seule ligne à avoir été maintenue par Tunisair qui avait déjà suspendu progressivement au cours des dernières années ses vols internationaux directs vers Tozeur au départ de Lyon, Milan et  Madrid notamment, toujours pour la même raison : le manque de rentabilité à cause d’un remplissage insuffisant.

Et tandis que le maintien d’un vol au départ d’un marché de proximité donne du fil à retordre à la compagnie nationale, certains hurluberlus se permettent de faire des déclarations fracassantes à la presse et annoncent une ligne entre Tozeur et le Japon ! Excusez du peu. En réalité, grâce à la Jica (agence de coopération japonaise), un projet de promotion du tourisme saharien est en cours depuis 2012, s’appuyant sur des fonds de 5 MD dont l’objectif est de mieux faire connaître le produit touristique de la région auprès des Japonais et soutenir les professionnels du tourisme tunisien dans leurs démarches de promotion sur ce marché. Mais évoquer l’ouverture d’une ligne relève, tout simplement, soit de la fabulation de celui qui l’a annoncée, soit d’une méconnaissance totale des principes commerciaux les plus élémentaires du transport aérien.

D.T



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Descente inopinée à l’aéroport Tunis-Carthage du chef du gouvernement

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Le timing a été bien choisi: le chef du gouvernement, Habib Essid, accompagné du ministre de l’Intérieur, Najem Gharsalli, ont effectué une visite sans s’être faits annoncer au préalable à l’aéroport Tunis-Carthage en début de soirée ce samedi.

Leur tournée les a conduits dans la zone des départs puis des arrivées ainsi que dans la salle de transit où H. Essid a souligné la nécessité de réduire les temps d’attente pour les passagers.

Mais c’est surtout au niveau des tapis bagages que le chef du gouvernement, après avoir discuté avec des passagers, a relevé la nécessité de réduire le temps de livraison, de même qu’il a demandé à ce que la loi soit appliquée à l’égard de ceux qui transgressent l’interdiction de fumer dans l’aéroport.

Habib Essid a demandé à ce qu’à l’arrivée, un passage spécifique au contrôle de police soit désormais réservé aux ressortissants de l’Union du Maghreb Arabe.

Le PDG de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA), Lassaâd Mrabet, a profité de la visite pour aborder le projet d’extension de la capacité de l’aérogare.

Une visite qui s’avérait nécessaire au vu du relâchement constaté ces derniers mois au niveau des prestations fournies à l’aéroport tous corps confondus.



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Eté 2015 : TUI Fly et easyJet vont atterrir en Tunisie

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C’est à n’en pas douter une bonne nouvelle dans le sens du développement du trafic aérien vers la Tunisie : deux compagnies aériennes –et non des moindres- ont intégré la destination dans leur programmation de l’été 2015. Tout d’abord TUI Fly, filiale du géant du tourisme allemand TUI, va mettre en place un vol hebdomadaire entre Hanovre et Enfidha à compter du 29 juin et jusqu’au 9 octobre 2015.

De son côté, easyJet a programmé un vol Londres (Stansted)-Monastir (Habib Bourguiba) à compter du 2 juin à raison de deux fréquences par semaine le mardi et le samedi avec départ à 7h05 locale et arrivée en Tunisie à 10h25) opéré par un Airbus A.320 de 180 sièges . Dans un communiqué, François Bacchetta, directeur général d’easyJet pour la France et le Maghreb, a déclaré que « 2015 marque pour easyJet l’intégration d’un nouveau pays dans son réseau : la Tunisie ».

Dans les deux cas, ces dessertes saisonnières ne bouleverseront pas de manière fondamentale les résultats du tourisme tunisien en 2015, mais il s’agit de compagnies très symboliques. L’absence d’easyJet hantait les nuits de nombreux hôteliers frustrés de devoir attendre l’avènement de l’open sky pour enfin voir la compagnie toucher le sol d’un aéroport tunisien. TUI Fly ensuite qui, ces 3 dernières années, a conditionné sa programmation de la Tunisie par un soutien financier de la part de l’ONTT, s’est finalement résolu à le faire par ses propres moyens.



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Rallye de Tunisie : NPO prétend le retour de l’épreuve

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La société française NPO, détentrice de la licence officielle pour l’organisation du Rallye de Tunisie, revient à la charge. Après avoir annulé les 3 dernières éditions (2014, 2013 et 2012), elle annonce la reprise de l’épreuve. « Après 3 ans de mise en veille, il tenait à cœur à l’équipe de NPO Events de relancer la légende «du Tunisie », cette épreuve sportive plébiscitée par tous les compétiteurs » annonce NPO sur son site officiel.

Les dates du Rallye de Tunisie 2015 sont prévues du 25 au 30 mai. « Connu et reconnu par tous les compétiteurs internationaux, le Rallye de Tunisie bénéficiera du soutien des autorités, du ministère de la Jeunesse et des Sports et des différents ministères tunisiens, notamment le ministère du Tourisme » soutient NPO qui met en avant « une épreuve ouverte à tous les véhicules tout-terrains, motos, quads, autos, camions, SSV et buggy ».

Reste à savoir comment le NACT (National automobile Club de Tunisie) réagira à cette annonce, lui qui avait annoncé en 2012 que le droit d’organiser la course avait été retiré à NPO accusé d’avoir failli à ses engagements. Sauf que l’opinion publique se souvient également que le même NACT avait mis sur le devant de la scène un certain Cyril Neveu, présenté comme le messie capable de reprendre la relève sur NPO avec l’organisation d’un Rallye de dimension internationale immédiatement en 2012.

Mais depuis cette date, les Tunisiens n’ont vu passer de rallyes-raids professionnels que sur leur écran TV. En conséquence, l’annonce de NPO est à prendre avec des pincettes.

HH



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Djerba: les Palm Beach sous pavillon allemand

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Les deux hôtels Palm Beach de Djerba, le Palace (5 étoiles, 546 lits) et le Club (3 étoiles, 562 lits) vont être exploités à compter du mois d’avril 2015 sous de nouveaux labels relevant du groupe touristique allemand TUI.

Tout d’abord le Palm Beach Palace va passer sous l’enseigne Sensimar (qui signifie pure détente), nouvelle marque du groupe TUI qui regroupe des établissements balnéaires 4 et 5 étoiles axés sur l’offre de produits bien-être.

Le Palm Beach Club passera pour sa part sous l’enseigne Club Marmara mais sous une gestion totalement séparée des autres Club qui portent la même marque sur l’île (hôtels du complexe Dar Jerba).

Rappelons que le groupe TUI est par ailleurs présent à Djerba avec son autre marque RIU (2 établissements) et qu’il a annoncé par ailleurs son retour avec sa marque Robinson pour la gestion de l’hôtel connu sous le nom de Club Rimel Djerba.



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Dans quel contexte la Tunisie va-t-elle accueillir ses touristes allemands cette année ?

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425.000 touristes allemands sont venus en Tunisie au cours de l’année 2014. Combien seront-ils en 2015 ? Là est la grande question car beaucoup de facteurs nouveaux ont fait leur apparition. Dans les rangs des opérateurs, on attend vivement le prochain salon touristique ITB qui va se dérouler début mars à Berlin afin de prendre le pouls exact de ce marché dont les réservations sont en recul de 15% actuellement tous T.O confondus. Une situation qui n’est pas sans inquiéter les professionnels et notamment la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) qui a organisé aujourd’hui à Tunis une table ronde sur l’état du marché allemand et ses perspectives, rassemblant autour d’une même table agences de voyages, représentants des compagnies aériennes Tunisair et Nouvelair et hauts responsables à l’ONTT. Tous ont été unanimes sur la nécessité de préserver les parts de la Tunisie sur un marché qui respire la santé et qui ne connaît pas de contraction de pouvoir d’achat. « Il faut absolument récupérer ce qui est récupérable car tout n’est pas noir » préconise Wahida Jaïet, directrice générale de l’ONTT.

L’aérien freiné par des dispositions dépassées

Tunisair, qui a connu ses heures de gloire sur le marché, a programmé cette année 15.000 sièges sur l’Allemagne, autrement dit autant que la capacité mise en place en 2010, selon les chiffres avancés par Helmi Hassine, directeur des Ventes de la compagnie publique. Mais il est un constat qui ne passe pas inaperçu : le géant du voyage Thomas Cook a réduit ses engagements de 60% avec Tunisair. Helmi Hassine justifie cette situation en expliquant que le T.O s’est rabattu sur sa propre compagnie aérienne Condor pour assurer une partie de ses affrètements vers la Tunisie, la crise touristique -notamment sur l’Egypte- ayant « créé de la disponibilité chez Condor ».

Mais là où le bât blesse, c’est sans aucun doute les accords aériens existants entre la Tunisie et l’Allemagne datant de 1998 et qui limitent à 19 le nombre de fréquences hebdomadaires entre la Tunisie et l’Allemagne en hiver et à 23 en été. Des restrictions qui irritent Karim Dahmani, directeur des Ventes et du Marketing de la compagnie privée Nouvelair, qui estime qu’il s’agit là « d’accords d’un autre âge qui s’appliquent au 21e siècle ». Car effectivement, ces limitations empêchent les compagnies aériennes de se développer vers d’autres villes allemandes et notamment sur l’Est du pays où il existe un potentiel de touristes extrêmement important. « Nous avons fait part de nos doléances aux autorités de donner leur chance aux opérateurs pour créer plus de trafic, mais nous nous heurtons à un attentisme incompréhensible » ajoute dépité le responsable de la compagnie privée.

Une situation qui, malgré tout, n’empêche pas les compagnies aériennes allemandes de développer leurs capacités sur la Tunisie dont notamment TUI Fly qui a décidé de programmer des vols entre Düsseldorf et Enfidha (4050 sièges) tout au long de l’été selon une information confirmée par Riadh Dkhili, directeur des Marchés touristiques à l’ONTT. La capacité aérienne globale au départ de l’Allemagne vers la Tunisie en 2015 est en progression de 7% d’après les estimations de Néji Ben Othman, directeur central du Marketing à l’ONTT.

Dans quelles conditions arriveront les touristes allemands

Les problèmes inhérents à l’environnement ont causé du tort au tourisme tunisien et notamment sur Djerba, qualifiée d’ « île poubelle » par les médias allemands qui ont été impitoyables dans la description de la situation qui a prévalu l’été dernier. Les nombreux articles de presse à ce sujet n’ont certainement pas contribué à pousser les Allemands à venir en Tunisie. La situation en Libye n’est également pas sans générer certaines inquiétudes et surtout certains amalgames. De même que l’insécurité (assassinats de policiers et de militaires dans certaines régions tunisiennes) sont également des facteurs à même de dissuader les candidats au voyage. D’autant que le touriste allemand, dans le choix de sa destination de vacances, n’a que l’embarras du choix.

Ce qui va changer avec la Turquie

Sans se voiler la face, la Turquie est l’un des principaux concurrents touristiques de la Tunisie au départ du marché allemand. Touchée par les événements politiques que l’on sait à ses frontières ainsi que par l’effondrement du tourisme en provenance de Russie, la Turquie a engagé une campagne de baisse de ses tarifs hôteliers de 10 à 25%, se positionnant sur le même segment tarifaire que la Tunisie, mais avec de meilleurs produits. Car c’est là aussi l’une des autres faiblesses tunisiennes : le produit touristique en général et hôtelier en particulier n’a pas su évoluer et s’adapter aux nouvelles attentes du consommateur allemand. Cependant, l’annonce du retour de Robinson à Djerba avec un nouvel hôtel constitue pour Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, un signe très positif sur lequel il est possible de communiquer pour rassurer d’éventuels réticents.

H.H



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« Plages propres » : une campagne qui a fait mouche

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La campagne institutionnelle lancée l’été écoulé par l’opérateur téléphonique public Tunisie Telecom et l’agence de communication Mindshare Tunisie « Gardons nos plages propres » a reçu de nouveaux grands prix à l’échelle de la zone MENA.

Cette campagne a décroché 8 nouveaux  prix dont 5 en or, 2 en  argent et 1 en bronze au cours du dernier « Mena Cristal Festival » tenu les 10 et 11 février à Dubaï.

L’action « Gardons nos plages propres » est une campagne citoyenne visant à sensibiliser les baigneurs sur la protection du littoral tunisien et le nettoyage des plages à travers une idée technologique très originale qui permet de transformer les déchets en connexion Wi-Fi gratuite. Sur chaque kilo de déchets ramassé et mis dans le convertisseur, les baigneurs  profitent d’un Go d’internet mobile 3G++.

A travers cette  campagne, Tunisie Telecom a voulu confirmer  de nouveau son positionnement comme une entreprise citoyenne fortement engagée dans la sauvegarde de l’environnement, incitant indirectement les baigneurs à plus de civisme.

Pour rappel, cette campagne a reçu au total 17 prix dont 7 en Or, 7 en argent et 3 en bronze.

 



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Les compagnies aériennes tunisiennes se mobilisent pour les salons touristiques

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Les deux compagnies aériennes tunisiennes, la publique Tunisair et la privée Nouvelair, vont mettre en place des vols spéciaux à l’occasion de deux grands salons touristiques internationaux qui vont avoir lieu au mois de mars.

Tout d’abord et dans la perspective de la forte participation tunisienne attendue au salon ITB Berlin (4-8 mars 2015), Tunisair va assurer une desserte spéciale au départ de Tunis vers la capitale allemande pour faciliter le déplacement des professionnels du tourisme tunisien. Le vol programmé pour la circonstance est prévu pour le 3 mars avec escale préalable à Bruxelles. Le retour est prévu le 7 mars.

De son côté Nouvelair a également programmé un vol direct sur la capitale russe à l’occasion du salon MITT Moscou (18-21 mars) qui partira de Monastir à 9h00 du matin le 17 mars. L’ONTT Moscou a prévu un stand de 150 m² pour la circonstance et espère une forte mobilisation des professionnels tunisiens pour tenter de sauver ce marché qui a réussi l’année dernière plus de 250.000 touristes mais qui pourrait être affecté cette année par des considérations extérieures. Le retour du vol de Nouvelair est prévu le 21 mars avec un décollage de Moscou à 5h55 du matin et une arrivée à Monastir à 8h25 heure locale.



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Politique bagages : ce qui va changer chez Tunisair en 2015

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C’est une décision qui ne va certainement pas plaire à tout le monde : Tunisair a décidé de modifier sa politique bagages à compter du 1er mars 2015. Fini en effet la possibilité d’enregistrer en soute (en classe économique) deux valises de 10 kg par exemple. Une seule et unique pièce sera désormais tolérée. Fini également les excédents de bagages au kilo.

Désormais, la compagnie publique s’aligne sur les transporteurs européens et passe au système connu sous le nom de « Piece Concept ». Concrètement, les passagers ne pourront emmener qu’un seul bagage de 23 kg en classe économique. Pour enregistrer un second bagage en soute, celui-ci sera payant moyennant un forfait fixe (qui variera en fonction de la destination). En classe business, les passagers pourront emporter un bagage de 32 kg tout au plus. Le dépassement de poids sera facturé au minimum 50 dinars et au maximum 300 dinars selon le parcours effectué par le passager.

Si ce principe existe depuis longtemps sur les principales compagnies étrangères, sur Tunisair, son introduction et sa vulgarisation pourraient s’avérer plus difficiles qu’il n’y paraît à cause de vieux réflexes qui ont généralement la vie dure sur certaines destinations.

D’ailleurs, Tunisair a anticipé sur la question et fera des exceptions sur certaines lignes et notamment la Turquie, le Moyen-Orient et l’Afrique de l’Ouest avec 2 pièces de 23 kg tolérées en classe business et 1 de 32 kg en classe économique. Pour les passagers transitant par Tunis, ils auront droit à 2 pièces de 23 kg en économique et 2 de 32 kg en business.

En cabine, les passagers de Tunisair pourront continuer d’emporter deux pièces en business (pour un maximum de 10 kg) et une pièce en économique (maximum 8 kg).

Le choix du « Piece Concept » permettra à Tunisair de s’aligner sur les méthodes des plus grandes majors, mais cela lui donnera surtout l’occasion de générer des recettes supplémentaires.

H.H



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Salon MITT Moscou : ce qui attend les professionnels tunisiens

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Le salon MITT à Moscou se déroule cette année du 18 au 21 mars avec la présence annoncée de 2056 exposants répartis sur 9 halls. Ces dernières années et au vu de la montée en puissance du marché russe, les professionnels tunisiens se déplacent par dizaines à cette manifestation.

Cependant, et malgré la baisse de 11,5% (262.764 touristes) enregistrée sur le marché au cours de l’année 2014 et des perspectives difficiles de l’année 2015 au vu de la situation du rouble et de la disparition de certains T.O du marché, il faut s’attendre encore une fois cette année à un engouement sans pareil pour le salon.

A Moscou, HTL, le T.O d’origine tunisienne que dirige Lotfi Kebaier, a mis les petits plats dans les grands pour faciliter la venue de ses partenaires tunisiens au MITT. En collaboration avec la compagnie aérienne Nouvelair, HTL propose des packages aux professionnels leur permettant d’alléger leurs soucis organisationnels dans un pays réputé difficile.

Au niveau de l’aérien, la compagnie Nouvelair met en place le 17 mars un vol direct qui allègera les problèmes inhérents aux escales européennes, avec un départ de Monastir (vol BJ 400) qui décollera à 9h00 du matin pour atterrir à 15h25 (heure locale) à l’aéroport de Moscou-Domodedovo. Un représentant de HTL sera mandaté sur place pour l’accueil des professionnels tunisiens et leur transfert vers leurs hôtels respectifs.

Le package proposé par HTL comprend non seulement le billet d’avion, l’hébergement et les transferts (bagages compris) mais aussi les frais d’invitation pour l’obtention du visa, les badges d’accès au salon et un dîner gala. Les hôtels proposés se situent tous dans une zone géographique proche de l’Expocenter et vont du 3 au 5 étoiles avec des prix démarrant à 995 dollars au Baikal jusqu’à 1475 dollars au Crown Plaza en formule LPD. De plus, une excursion pour la découverte du Moscou touristique est également comprise et qui inclut un tour de ville de 4h avec guide francophone.

Pour le retour, la compagnie Nouvelair a prévu un vol le samedi 21 mars à 5h55 locale au départ de Moscou et arrivée à Monastir à 8h30.

A noter qu’au vu de la forte demande au niveau de l’hébergement à Moscou, HTL recommande fortement de procéder aux réservations dans les meilleurs délais, voire même avant le 1e mars courant.

Les professionnels tunisiens pourront payer leur package en dollar sur place à Moscou ou en dinar tunisien auprès de l’agence HTL de Sousse lotfi@htl.ru ou par téléphone (+791 192 00 348).



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Belgique : 300 000 vacances en plus comparé à 2014

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À l’occasion de l’ouverture, le Salon des Vacances et ABTO ont présenté le Baromètre des vacances: un aperçu des intentions des vacanciers belges pour les mois à venir.

Le marché des vacances belge prévoit une croissance

La conclusion primordiale de la recherche est que le marché de vacances belge va grandir. Pas moins de 300 000 vacances de plus sont prévues entre avril et décembre 2015 comparé à la même période l’année passée (12 millions au lieu de 11,7 millions en 2014). Pour deux raisons : plus de Belges partent en vacances cette année et ils partent plus fréquemment. En effet, plus de Belges planifient de partir deux ou plusieurs fois cette année.

60% n’a pas encore réservé

La recherche a montré que 60% des vacanciers belges n’ont pas encore réservé leur voyage. Bien que cette année il y ait moins de pression sur le budget que l’année passée, le Belge attend plus souvent des promotions et des last minutes. Parmi les vacances planifiées mais pas encore réservées, 43% seront réservés avant fin avril.

La France reste la destination favorite

En ce qui concerne les destinations, la France reste la grande favorite des Belges et augmente jusqu’à 23,8%. L’Espagne et la Grèce connaissent également une grande progression, mais les vacances en Belgique sont en baisse.

 À propos du Baromètre de vacances

Ce baromètre donne une projection des intentions des vacanciers belges pour la période d’avril jusqu’à décembre 2015. Cette année, il sera possible pour la première fois de faire une comparaison avec l’année précédente.

 

 



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Au ministère du Tourisme : des larmes et de l’amertume chez Karboul, le flou artistique chez sa remplaçante

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Nommée le 2 février 2015 sans controverse ministre du Tourisme au sein du nouveau gouvernement de Habib Essid, Selma Elloumi-Rekik  s’est vu remettre le 6 février les clefs de son nouveau département par Amel Karboul, qui l’a précédée au même poste durant toute l’année écoulée.

La traditionnelle cérémonie de passation s’est déroulée au siège du ministère du Tourisme en présence d’un nombre important de cadres et agents du département, toujours curieux de venir découvrir la personnalité de leur nouveau supérieur hiérarchique, outre la présence de nombreux professionnels et notamment du président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH).

Après une projection vidéo muette exposant le bilan du mandat touristique de la ministre sortante, sur fond de chuchotements par-ci, et de médisances venant de quelques vieilles commères par là, Amel Karboul a pris la parole (avec son nouveau look, cheveux courts et sans lunettes), pour remercier toute son équipe, ses collègues et le Premier ministre sortant Mehdi Jomaâ « pour la confiance qu’il lui a accordée ». Elle a également remercié sa famille, son mari et ses deux filles, soulignant que « ce n’était pas plus mal s’ils n’étaient pas très proches [de moi] vu les moments difficiles par lesquels je suis passée », avant de lâcher : « j’ai eu droit tout au long de ma mission à des critiques très acerbes, notamment de la part des journalistes ».

En présentant Selma Elloumi-Rekik comme « la personne idéale » pour occuper ce poste, tout en rappelant ses compétences et son background notamment sur le plan business, Amel Karboul a déclaré : « je peux dire que je suis vraiment chanceuse de laisser ma place à une personne qui incarne l’audace, la responsabilité et l’innovation », en ajoutant en larmes et sans avoir pu retenir son émotion : « je laisse aujourd’hui le bébé entre de bonnes mains ».

La nouvelle ministre donne le ton mais ne livre ni programme ni priorité

Après avoir remercié la ministre sortante et déclaré qu’elle était très honorée par cette nomination, la nouvelle locataire du N°1 avenue Mohamed V a expliqué à son auditoire, dans une brève intervention, qu’il est d’abord nécessaire d’effectuer un état des lieux avec les professionnels du secteur du tourisme avant de livrer quelques bribes de programme. « Nous rentrons aujourd’hui dans une ère de stabilité. Nous ne pouvons plus prétendre être dans le provisoire, nous avons 5 ans pour continuer à réformer et à faire progresser le secteur », a déclaré sur un ton ferme  la nouvelle ministre tout en ajoutant : « il y  a beaucoup de choses à faire et la porte est grand ‘ouverte à tous ceux qui veulent travailler ».

A noter que la nouvelle ministre aura en charge en plus du Tourisme le secteur de l’Artisanat qui a été réaffecté à ce département après plusieurs années de rattachement au ministère du Commerce.

©Destination Tunisie



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Accueil de la nouvelle ministre du Tourisme

Accueil de la nouvelle ministre du Tourisme
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Bilan du mandat touristique 2014 de la ministre Amel Karboul

Bilan Ministère du Tourisme 2014
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Fitur Madrid 2015 : le meilleur stand est tunisien !

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Parmi les 165 pays ayant participé au Fitur 2015, l’une des plus importantes foires internationales du tourisme qui se déroule tous les ans à Madrid, c’est la Tunisie qui s’est distinguée dans le concours du meilleur stand. En effet, l’ONTT (Office national du tourisme tunisien) s’est vu attribué le prix du meilleur stand international en se faisant couronner en marge de la 35ème édition de ce salon. Un prix que la Tunisie n’avait plus obtenu depuis 2006. Le design, la communication et le professionnalisme des exposants étaient les principaux critères de sélection pour le jury de ce concours.

Un pavillon tunisien sur son 31

Depuis l’ouverture, le stand tunisien de cette 35ème édition a connu une forte affluence par rapport aux années d’avant. Aménagé sur une superficie de 150 m2 à côté du stand du Maroc et celui de l’Egypte, le stand Tunisie a eu cette année le privilège de recevoir le roi d’Espagne Felipe et la Reine Letizia le jour de l’inauguration. Etant donné l’intérêt que porte la Tunisie au marché espagnol, et pour renforcer la visibilité de la destination auprès du marché touristique ibérique, la délégation tunisienne a œuvré pour réunir un grand nombre de responsables nationaux opérant dans le secteur du tourisme et celui de l’aérien sur un espace attrayant, embelli d’une décoration alliant authenticité et modernité. La FTAV (en présence de son président, l’ONTT (représenté par sa directrice générale) et la compagnie Tunisair (avec sa présidente) ont  participé pour donner du poids à la présence tunisienne. Des séances de travail ont été organisées et ont manifestement permis de multiplier les rencontres entre les responsables tunisiens du tourisme et les tour-opérateurs étrangers.

Même si le Prix du meilleur stand reste honorifique, Fitur 2015 a en revanche offert l’occasion à la délégation tunisienne d’avoir des contacts avec les opérateurs d’autres pays dans un événement phare du monde du tourisme. Surtout dans un moment où la Tunisie en a amplement besoin et qu’elle essaye de retrouver un rayonnement touristique réduit, ces dernières années, à une peau de chagrin. D’où l’importance accordée par les professionnels tunisiens à ce salon qui draine un nombre considérable de professionnels de plusieurs pays émergents, notamment d’Asie et d’Amérique latine.

Fitur 2015 en quelques chiffres

Plus de 9 mille entreprises provenant de 165 pays et régions différents ont participé à ce salon qui s’est déroulé du 28 janvier au 1er février 2015.  Plus de 200 mille visiteurs dont 120 mille professionnels sont venus, 5 jours durant, au parc des expositions d’IFEMA à Madrid découvrir les nouveaux produits touristiques, prospecter ou conquérir de nouveaux marchés, créer de nouveaux partenariats et guetter de nouvelles opportunités, dans l’une des plus grandes exhibitions du tourisme mondial.

O.K

 

 



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Euro en baisse, dollar en hausse vis-à-vis du dinar

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Le dinar a enregistré une appréciation de 3,3% face à l’euro, contre une dépréciation de l’ordre de 4% vis-à-vis du dollar, le 29 janvier courant et par rapport à la fin de 2014, pour atteindre respectivement, 2,1908 dinars et 1,9384 dinar selon la Banque centrale de Tunisie.



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La situation du tourisme inquiète la BCT

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) le dit ouvertement, elle est inquiète par la situation du tourisme et du transport aérien. Le conseil d’administration, réuni le 2 février,  « a exprimé ses inquiétudes concernant la situation du secteur des services qui a vu ses principaux indicateurs d’activité poursuivre leur repli en décembre dernier, surtout dans les secteurs du tourisme et du transport aérien ».

Malgré ces difficultés, le taux de croissance économique, pour l’ensemble de l’année 2014, a été légèrement révisé de 2,4% à 2,5%, tandis que le taux de croissance prévu pour l’année 2015 devrait se limiter à 3%, « soit un taux qui demeure modeste compte tenu de l’importance des défis en matière de relance de l’investissement et de l’emploi » a indiqué la BCT.



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C’est la nouvelle ministre du Tourisme

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Selma Elloumi-Rekik a été officiellement nommée aujourd’hui ministre du Tourisme. Militante de la première heure au sein du parti Nidaa Tounes, elle est âgée de 58 ans. Elle administre des sociétés du groupe familial dans un secteur très masculin, le câblage.

Après un diplôme de management à l’Institut supérieur de gestion de Tunis, en 1979, elle fait carrière dans l’entreprise paternelle.

Mère de trois enfants et mariée à un ophtalmologue, elle s’est très tôt intéressée à l’agro-business. Son entreprise est basée à Korba.

En 2011, la révolution lui donne goût à la politique. «S’engager est un devoir de citoyenne», dit celle qui a participé, avec son frère Faouzi, à la création du parti Nidaa Tounes.



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Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV : « les partis politiques n’ont pas tenu leurs promesses à l’égard du secteur touristique »

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[highlight][/highlight]Quand il s’agit de défendre le secteur du tourisme, il est toujours le premier à monter au créneau. Et quand le secteur des agences de voyages est lésé, il sort littéralement ses griffes. En près de 4 ans à la présidence de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), Mohamed Ali Toumi aura réussi à donner un coup de pied non seulement dans la fourmilière des agences de voyages mais également dans la relation régissant l’administration avec la profession.

Avec le secteur hôtelier, il aura réussi à surmonter les divergences de toujours et se rapprocher dans la perspective de créer une confédération syndicale professionnelle de la dimension de l’UTICA par exemple.

Bien que revendiquant la non-appartenance de la FTAV à aucun parti, il ne manque pas de pointer du doigt les politiques  qui continuent à reléguer le tourisme au rang des activités de seconde zone et à réclamer la nomination d’un ministre qui ne soit pas en total déphasage avec la réalité du secteur.

Vous rentrez tout juste du salon Fitur à Madrid. Avec quels sentiments ?

Ce fut une édition différente des autres puisque le stand Tunisie a eu le privilège de recevoir la visite du roi d’Espagne Felipe et de la reine Letizia. Par ailleurs, le stand a été élu Meilleur stand du Fitur 2015. Sinon, comme vous le savez, le marché est en crise depuis 2008 à cause de la crise intérieure, aggravé par la révolution tunisienne. Il y a eu certes une amélioration en 2014 par rapport à 2013 et les prévisions parlent d’une amélioration de 22% en 2015. Pour nous agents de voyages, le marché espagnol est particulièrement important puisqu’il s’agit d’une clientèle de circuits qui vient souvent dans le Sud. Nous avons d’ailleurs enregistré la présence d’une cinquantaine de professionnels tunisiens à ce salon, en nette augmentation par rapport à 2014.

La question de la faiblesse des dessertes aériennes est souvent évoquée sur ce marché. Le sujet a-t-il été débattu ?

Je signale la présence au Fitur de la présidente de Tunisair, ce qui est le signe de l’intérêt que porte la compagnie nationale au marché espagnol. En plus de Tunisair, la compagnie Vueling envisage d’ouvrir une ligne 100% touristique entre Barcelone et Djerba cet été. J’espère qu’elle trouvera le soutien nécessaire auprès des autorités tunisiennes pour concrétiser ce projet.

Quelle était la tendance auprès des T.O que vous avez rencontrés ?

Je dois d’abord reconnaître les efforts de la directrice générale de l’ONTT, Wahida Jaïet, présente tout au long du salon. Ensemble, nous avons tenu plusieurs séances de travail très constructives avec les T.O. Je cite l’exemple de l’un d’entre-eux qui envisage de programmer Djerba en hiver. Je lui ai proposé d’étendre à Tozeur, ce qui ne lui a pas déplu. Toutefois, il n’a pas été possible de s’engager avec lui sur un quelconque soutien à l’aérien en l’absence de ministre du Tourisme. Un T.O qui ne reçoit que des promesses verbales sur le stand Tunisie risque d’aller sur un autre stand comme le Maroc ou la Turquie et se voir offrir des engagements fermes immédiatement, ce qui peut le faire changer d’avis et de destination.

Nous avons également discuté avec un très grand T.O sud-américain qui nous a révélé que la Tunisie avait une très bonne notoriété sur le marché brésilien et qu’il avait l’intention de mettre en place des voyages via le Maroc ou le Portugal. Là encore, personne n’était en mesure de lui fournir des assurances de soutien. Avec nos procédures administratives, il est difficile d’avancer.

Au niveau de la FTAV, quel bilan tirer de l’année 2014 et quelles perspectives pour 2015 ?

J’estime que la FTAV a désormais la place qu’elle mérite dans le paysage touristique tunisien et qu’elle est désormais respectée. Depuis 4 ans, nous avons des principes clairs et des objectifs de valorisation du métier d’agent de voyages. Nous allons d’ailleurs vers une labellisation de la profession.

Nous avons en 2014 organisé plusieurs actions avec la GIZ et l’USAID notamment pour la formation ou encore pour la création d’un projet pilote pour le transport à Djerba. Nous préparons également un portail pour faire connaître les produits du terroir. Donc, notre ambition, c’est de restituer la vraie vocation de l’agent de voyages qui est à la base un architecte du voyage.

Par ailleurs, à chaque fois qu’il y a eu des réunions avec des instances administratives la FTAV a été représentée. Je signale que le projet de création de l’UTMT (Union tunisienne des métiers du tourisme) avec la fédération de l’hôtellerie et celle des restaurants touristiques est sur la bonne voie.

Deux sujets reviennent souvent à l’ordre du jour, celui de l’enveloppe out-going et celui de la Omra. Où en êtes-vous sur ces deux dossiers ?

Pour ce qui est de l’out-going, un conseil inter-ministériel récent nous a accordé une enveloppe de 20 MD pour le premier trimestre 2015. Cependant, on nous a demandé de réaliser une étude conjointe (FTAV, BCT et ministère du Tourisme) afin d’étudier le dossier de la subrogation (qui consiste à utiliser l’allocation touristique des clients qui partent en voyage organisé à l’étranger). Mais étant donné la situation au niveau gouvernemental, nous n’avons pas de vis-à-vis en ce moment.

Pour la Omra, je tiens à balayer d’une main les différentes accusations que portent ça et là certaines personnes dans les médias. Je rappelle qu’en 2014, la saison du petit pèlerinage à la Mecque avait débuté le 23 février. Cette année, elle a débuté le 27 décembre et permis à 6000 pèlerins d’effectuer déjà le voyage.

Par ailleurs, le principe de libéralisation de la Omra que nous avons obtenu a permis de baisser les prix à 1600 et 1700 dinars. Ce n’est pas du bradage comme le soutiennent certains mais une démocratisation de ce type de voyage et surtout à la réduction du nombre d’intermédiaires non agréés qui sévissent dans les mosquées et sur les marchés.

Je souligne que sur le site de la FTAV, il existe un contrat-type (à télécharger) que les pèlerins doivent faire signer par l’agent de voyages qui les emmène aux Lieux saints. Cela engage l’agent de voyages à respecter tous les détails de son offre et permet au client d’avoir un recours le cas échéant.

Combien y a-t-il d’agences de voyages qui exercent actuellement ?

Selon l’ONTT, il y a actuellement 1004 agences de voyages en Tunisie dont 70 sont fermées. Au niveau de la FTAV, nous avons 685 adhérents. Il manque donc environ 250 agences dont nous ne savons rien (et l’ONTT non plus). Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas suffisamment de coordination avec l’administration qui attribue des autorisations pour la création de nouvelles agences de voyages sur la base de cahiers de charges sans que nous n’en soyons informés, sans que nous ne soyons consultés, ce qui n’est pas normal. Le constat est qu’il y a trop d’agences de voyages dans le pays et j’en appelle à un moratoire sur l’attribution des autorisations d’exercice pour le moment.

Récemment, les professionnels et les fédérations ont émis des réserves face à la nomination de Mohsen Hassen au poste de ministre du Tourisme. Quelle était votre position à ce sujet ?

Je dois d’abord souligner que j’ai fait part de mon désaccord sur la nomination de ce ministre uniquement dans une interview que j’ai accordée à l’Economiste Maghrébin. Ni moi en tant que personne, ni la FTAV, sommes responsables de ce qui s’est écrit sur les réseaux sociaux ; il n’y a pas lieu de nous attribuer les propos qui y ont été débités. Ensuite, nous n’avons pas de problème avec Mohsen Hassen en tant que personne, au contraire, nous avons eu un premier entretien téléphonique dès sa nomination.

Je rappelle à ceux qui ne le sauraient peut-être pas qu’avant même les élections législatives, nous avons, avec le président de la FTH, rencontré la plupart des dirigeants des partis politiques pour les sensibiliser à l’importance de nommer une personne qui soit au fait des problématiques touristiques et de ses mécanismes. Partout, nous avons été acceptés, bien accueillis et reçu la promesse de répondre à notre principale doléance. Evidemment, à chaque fois, nous avons plaidé la cause du secteur touristique, de son importance dans l’économie nationale, des problèmes du secteur, etc.etc. La nomination de Mohsen Hassen a été pour nous le signe que les promesses que nous avions reçues n’ont pas été tenues.

On a entendu dire que la nomination d’un professionnel du tourisme au poste de ministre n’était pas envisageable à cause du risque de conflits d’intérêts pouvant survenir.

Ce qui est valable pour le tourisme n’est pas valable pour les autres secteurs !! Encore une fois, cet argument n’a servi que de prétexte pour barrer la route aux potentiels candidats issus de la profession. Si le gouvernement de Habib Essid (version 1) s’était basé sur des compétences politiques uniquement, nous n’aurions pas réagi et respecté les choix arrêtés. Mais ce qui nous a encore une fois touchés, c’est que certains ministères ont eu droit à des technocrates et/ou des personnes du domaine, mais pas le tourisme. Pensez-vous que le premier venu parmi les ministres serait en mesure de traiter du Fodec ou encore de maîtriser dès le départ les enjeux du soutien à l’aérien par exemple ? Le tourisme ne peut pas se permettre une 5e année de crise et d’absence de réformes.

Justement, qu’attendez-vous concrètement du prochain ministre du Tourisme ?

Le bilan d’un ministre se mesure à partir du JORT et du nombre de lois et de décrets qu’il aura réussi à faire passer dans son domaine en vue de l’améliorer et le mettre au goût du jour. J’estime donc que le nouveau détenteur du porte-feuille de ministre du Tourisme devra s’atteler à se pencher sur les lois et les règlementations régissant le secteur. Ensuite, il est nécessaire de redonner confiance aux investisseurs tunisiens et étrangers. De même qu’il faudra procéder à la restructuration du secteur. Enfin, les rapports entre la profession et l’administration devront également être revus et corrigés. Il ne suffit pas que les présidents des fédérations s’entendent bien avec le ministre ou le DG de l’ONTT, il faut aussi que les hôteliers et les agents de voyages aient de bons contacts avec les commissaires régionaux au tourisme par exemple. Chacun devra jouer son rôle dans le cadre d’un partenariat public-privé efficace. Le rôle de l’administration est de faciliter le travail des professionnels et non le contraire. Dernier point : la faiblesse du budget de promotion qui devra être étudié et notamment cette question de timbre de 30 dinars dont le tourisme devrait profiter au moins à 50 ou à 25%.

Propos recueillis par Hédi HAMDI



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Changement à la tête de Tunisair Handling

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Mohamed Faouzi Kaabachi (à dr.) a été nommé directeur général de Tunisair Handling en remplacement de Moez Ben Rejeb (à g.) qui occupait le poste depuis octobre 2013.



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La culture et la gastronomie chinoises s’invitent au «Residence» à Gammarth

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L’hôtel The Residence à Gammarth se met à l’heure de la Chine. A l’occasion du Nouvel an chinois, une semaine gastronomique chinoise sera organisée du 7 au 14 février au restaurant Li Baï de l’hôtel en étroite collaboration avec l’ambassade de Chine en Tunisie.

David Sierra, directeur général de l’établissement, a confirmé la tenue de cet événement qui intervient après d’autres opérations similaires qui ont rencontré beaucoup de succès.

Et pour faire les choses dans les règles de l’art, c’est un petit (mais vraiment petit) morceau de la Chine qui se déplace en Tunisie : 6 chefs de cuisine et une troupe de 8 musiciens et 4 danseurs seront sur place. Les premiers pour veiller à la confection des menus dans la plus pure tradition chinoise de Canton et du Sichuan (ils apporteront dans leurs bagages les ingrédients nécessaires, vin et bière chinois en sus), tandis que les seconds exécuteront tous les soirs la fameuse danse du lion.

Le directeur général du Residence a souligné que l’objectif finalement n’était pas de s’adresser à la clientèle résidente de l’hôtel mais de s’ouvrir à la clientèle tunisienne locale.

Les menus, au nombre de 3, seront proposés à 98 dinars, boissons comprises. Une manière d’aller visiter (ou revisiter) ce pays et partager un tant soit peu la Fête du printemps qui est la plus importante pour les communautés asiatiques. La nouvelle année chinoise débutera réellement le 19 février 2015 et sera celle du mouton.
conférence de presse

La Fête du Printemps chez les Chinois

Cette semaine gastronomique chinoise organisée par l’ambassade de Chine est également une occasion pour les Tunisiens de faire plus ample connaissance avec la culture chinoise et notamment la Fête du Printemps. Celle-ci tombe le premier jour de la première Lune. C’est donc le Nouvel An chinois. De toutes les fêtes traditionnelles en Chine, elle est la plus importante et la plus animée. Le nom de la fête est dû au fait que le Nouvel An lunaire est toujours célébré vers la fin de l’hiver et au début du printemps.

De nombreuses traditions existent pour célébrer la Fête du Printemps. On commence à préparer les festivités dès le 23e jour de la dernière lune. Il faut nettoyer la maison, faire les achats, décorer les fenêtres avec des papiers découpés, accrocher au mur les estampes de Nouvel An, écrire les sentences parallèles, préparer les gâteaux de Nouvel An et d’autres aliments. En un mot, les gens se tiennent prêts à « dire adieu à l’année passée et saluer le Nouvel An ».

La veille de la Fête du Printemps est l’occasion d’une grande réunion familiale. Après un copieux dîner, on commence à shousui (veiller toute la nuit à la veille du Nouvel An): les membres de la famille veillent ensemble, en bavardant et plaisantant, jusqu’au lever du soleil. Quand les coups de minuit sonnent, on mange des raviolis. Autrefois, la période allant de 23h jusqu’à 1h du matin était appelée zi. Zéro heure se disait zizheng, littéralement « minuit pile », moment où la nouvelle année remplace celle passée. C’est donc pour marquer la relève de l’année passée qu’on mange les raviolis, en chinois jiaozi, qui signifie « la relève du temps ».

La veillée terminée, se lève le premier jour de la nouvelle année. C’est le moment d’aller rendre visite aux parents et amis et de se souhaiter une bonne fête. Il est coutume de souhaiter aux amis et parents bonheur et santé.

Faire claquer des pétards est une activité favorite des enfants. La légende dit que le bruit chasse les diables et les mauvais esprits. Lors de la Fête du Printemps, dès la veille du Nouvel An, on entend partout les claquements des pétards, ce qui avec les feux d’artifices contribue à créer cette ambiance de réjouissance.
Les foires sont également organisées pendant la fête. On y vient admirer les spectacles de danses du dragon et du lion, acheter les objets d’art et goûter les spécialités des arts culinaires de différentes religions.

Les mœurs ont beaucoup changé pendant les dernières dizaines d’années. Pourtant la Fête du Printemps reste pour tous les descendants de la nation chinoise, qu’ils se trouvent en Chine ou à l’étranger, la fête la plus importante, dont les pétards et les raviolis sont toujours les deux éléments essentiels.

La danse du lion, un classique de la culture chinoise

La danse du lion remonte à l’époque des dynasties du Nord et du Sud (début de l’essor du bouddhisme en Chine). Sous la dynastie des Tang, cet exercice est devenu un spectacle grandiose au cours duquel plus de cent artistes chantent et dansent.

La danse du lion est à la fois une activité artistique et un programme sportif. Dans le Nord comme dans le Sud, dans les villes comme à la campagne, elle est pratiquée à l’occasion des fêtes ou d’autres événements importants. Cette activité permet à la population d’exprimer pleinement sa joie et de créer une ambiance de réjouissance. La province du Guangdong est la région où la danse du lion est la plus pratiquée. Les lions cantonais au mieux de leur forme peuvent faire des mouvements spectaculaires et prennent des expressions vives et variées : on les surnomme dans la région les « lions qui se réveillent ».

En Chine, le lion est vénéré d’une manière presque totémique. Beaucoup de légendes lui sont consacrées. Le lion occupe la deuxième place sur la liste des animaux divins, immédiatement après le dragon, ce qui explique le côté mystérieux de la danse du lion. Cette danse est exécutée lors des fêtes et d’autres célébrations pour souhaiter chance et bonheur, le lion, animal faste, étant censé porter chance. De génération en génération, les Chinois ont transmis cette tradition et ont fait de ce divertissement populaire un sport intéressant. Comme la danse du dragon, la danse du lion est aussi une scène courante dans les films chinois.



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Pourtant cotée en bourse, Tunisair laisse le soin à son ministère d’annoncer ses résultats

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Le ministère du Transport a-t-il oublié que la compagnie Tunisair était cotée en bourse et qu’elle était soumise aux règles de la communication financière avant annonce de tout résultat ?

Et pourtant, hier, un communiqué plein de réjouissances émanant de ce département annonçait que Tunisair « terminerait l’année 2014 par un résultat net bénéficiaire, après quatre ans de déficit » et ce à la veille de l’annonce officielle des résultats de la compagnie.

« Cette évolution vient suite à l’avancement enregistré au niveau de la mise en place du plan de restructuration de Tunisair, approuvé en 2014, et qui s’étalera jusqu’à 2018, outre l’exécution du plan d’action de compression des coûts à travers l’amélioration de la rentabilité des lignes commerciales et la réduction de ses coûts d’exploitation », ajoute le même communiqué du ministère.

Et le ministère du Transport de dévoiler également que « les dépenses en carburants, durant l’année 2014, ont enregistré une baisse de 7% par rapport à l’année 2013, due à la progression dans l’application du plan d’économie de l’énergie et à l’effet combiné de la baisse des tarifs du carburant et du nombre d’heures de vol ».

Par ailleurs, « le transporteur national a enregistré sur l’activité régulière et supplémentaire une évolution de sa recette moyenne par passager de 6% par rapport à l’année 2013 en raison essentiellement de l’effet change et des actions d’optimisation des vols », d’après les données fournies par ce communiqué.

Passagers en baisse

Toutefois, et pour nuancer ce communiqué glorieux, il est admis que « le nombre de passagers de Tunisair a baissé de 5% en 2014 pour atteindre 3,523 millions de voyageurs sur ses  34.153 vols contre 3,712 millions de passagers transportés en 2013 ». Cette baisse du nombre de passagers est justifée, d’après le même communiqué, par la chute de 3,2% des entrées touristiques en Tunisie et la suspension des activités de Tunisair sur la Libye et la Russie.

Le coefficient de remplissage annoncé (régulier+supplémentaire) a progressé de 1,3 point, passant de 70, 5% en 2013 à 71,8% en 2014.

De même, le résultat d’exploitation probable de Tunisair pour l’année 2014 enregistrerait une amélioration notable de 38% par rapport à l’année 2013.

A la bourse de Tunis, le 30 janvier, les indicateurs d’activité au 31 décembre 2014 de Tunisair étaient révélées et annonçaient un chiffre d’affaires annuel (provisoire) de 1 077,124 MD, contre 1 068,421 MD à fin 2013, soit une faible hausse de 0,81%.



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Air France propose d’emmener les supporters tunisiens à la CAN

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La compagnie Air France se met à l’heure du football africain. A l’occasion des quarts de finale de la CAN, le transporteur français offre aux supporters tunisiens la possibilité de se déplacer eu Guinée Equatoriale pour assister à (ou aux) prochaine(s) rencontre(s) des Aigles de Carthage.

La desserte de Malabo, en Guinée Equatoriale, est assurée tous les jours au départ de Tunis, via Paris-Roissy, en 12h de trajet (temps de correspondance inclus).

Air France propose aux passagers tunisiens des réductions de 10% sur sa classe « Business » ou encore un « siège plus » qui offre plus d’espace en classe « Economy ».

La compagnie souligne que cette offre est valable dans la limite des places disponibles, auprès de toutes les agences de voyages agréées Air France, ou directement auprès d’Air France, en appelant le 71 137 700 entre 8h00 et 17h00 du lundi au vendredi et samedi de 8h00 à 12h00.

 Exemples d’horaires au départ de Tunis:

Vol aller :

Départ de Tunis à 07h10, arrivée à Paris-Charles de Gaulle à 09h45 – départ de Paris-Charles de Gaulle à 11h00, arrivée à Malabo à 19h10 le même jour.

Vol retour:

Départ de Malabo à 21h35, arrivée à Paris-Charles de Gaulle à 6h30 le lendemain – départ de Paris-Charles de Gaulle à 07h55, arrivée à Tunis à 10h30.



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Ministre du Tourisme : retour à la case départ

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Mohsen Hassen n’occupera finalement pas le poste de ministre du Tourisme dans le nouveau gouvernement. Slim Riahi, président du parti UPL dont est issu Hassen, l’a laissé entendre lors d’une intervention aujourd’hui sur la radio Mosaïque FM, tout en soulignant que son parti conservera 3 porte-feuilles.

La pression médiatique exercée par les professionnels du Tourisme aura donc porté ses fruits.

Mohamed Jegham, ex-ministre du Tourisme au milieu des années 90 et actuel membre du parti Al Moubadara, pressenti pour se voir proposer le poste, aurait également décliné l’offre qui lui a été faite par le Chef du gouvernement.

Le nom qui circule désormais est celui de Selma Elloumi Rekik (pourtant nommée ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans ce même gouvernement). En d’autres termes, la course au poste est relancée.

 



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Pourquoi cet attroupement devant le ministère du Tourisme ?

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Encore des revendications devant le ministère du Tourisme. Les employés de la SLT (Société des loisirs touristiques relevant du ministère du Tourisme qui gère le Port de Sidi Bou Saïd et l’hôtel du même nom) sont en effet venus crier leur colère lundi 26 janvier contre « la non application des dernières conventions sociales » selon leurs dires et crier « dégage » à l’adresse de leur PDG.



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Tunisia Economic City: présentation de la future ville près d’Enfidha

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Nadaa Ghozzi, directrice générale GTA Tunisie: pourquoi les agences de voyages out-going sont en colère

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Les agences de voyages agissant dans le secteur des voyages à l’étranger sont en colère. Leur secteur est en pleine crise suite aux dernières dispositions.

Nadaa Ghozzi, directrice générale de l’une des principales agences de voyages touchées par les nouvelles décisions administratives s’exprime sur la question:



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René Trabelsi PDG de RFT: bilan du marché touristique français sur la Tunisie

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L’ex-Club Med Hammamet va être ressuscité

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Sur 25 hectares, ce village de vacances de 1080 lits situé dans la zone de Jinène El Hammamet, était fermé depuis le départ à la fin de l’été 2013 de son dernier exploitant, le Club Med.

A compter d’avril 2015, l’établissement va rouvrir ses portes sous l’appellation Mirage Beach Club Hammamet. Il a en effet été loué auprès de sa société propriétaire (la Société d’Etudes et de Promotion Touristique de Hammamet) pour une période de 10 ans par l’hôtelier Moez Driss (Hana Beach et Chams El Hana à Sousse –prévus pour devenir des Radisson en 2017).

La direction générale du Mirage Beach a été confiée à Mehdy Farhat (qui dirigeait ces dernières années l’Eldorador Salammbo mitoyen).



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M. le ministre du Tourisme, on vous a donné un cadeau empoisonné

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Le nouveau ministre du Tourisme, Mohsen Hassen, nommé le 23 janvier 2015 dans le nouveau gouvernement Essid, n’a certainement pas intérêt à entendre ce qui se dit à son sujet dans les milieux touristiques professionnels, ni même à lire ce qui s’écrit à son propos sur les réseaux sociaux actuellement.

La communauté touristique est déchaînée contre la nomination du nouveau ministre du Tourisme. Les critiques fusent et sont d’une rare virulence. Deux raisons principales à cet état de fait : les fédérations professionnelles, échaudées par des relations très difficiles avec les derniers ministres du Tourisme qui se sont succédé depuis 2011, tenaient à ce que soit nommée au poste une personne au fait des rouages du secteur afin qu’elle soit immédiatement opérationnelle pour mettre en place les réformes tant attendues.

L’autre inquiétude était de voir le porte-feuille du tourisme attribué suite à des tractations politiques. Les craintes des opérateurs touristiques se sont finalement avérées exactes puisque l’UPL, arrivé 3e des dernières élections législatives, s’est vu offrir en récompense le ministère du Tourisme et y a placé l’un de ses principaux cadres et porte-parole.

La dichotomie Karboul-Hassan

Il y a un an quasiment à la même date, Amel Karboul faisait une entrée en fanfare au ministère du Tourisme devenant la coqueluche du gouvernement tunisien (pas pour longtemps cependant). Avec Mohsen Hassan, le scénario est à l’exact opposé : le ministre va de toute évidence faire une entrée par la toute petite porte.

On parle déjà de le siffler lors de son arrivée au 1, avenue Mohamed V, siège du ministère du Tourisme, bien que les reproches fusent tout autant en direction du président de la République et du chef du Gouvernement qui ont cautionné sa nomination.

Car Mohsen Hassan ne serait finalement qu’une victime collatérale du jeu politique qui s’est tramé dans les coulisses des partis ces dernières semaines. Militant au sein de l’UPL et reconnu comme l’un des bras droit de Slim Riahi (président de ce parti), il a hérité d’un porte-feuille ministériel comme consécration légitime pour son engagement.

Une consécration qui pourrait lui coûter cher s’il pense avoir été nommé pour faire du tourisme.

Hédi HAMDI



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Mohsen Hassen au poste de ministre du Tourisme

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Mohsen Hassen a été nommé le 23 janvier 2015 ministre du Tourisme dans le nouveau gouvernement présidé par Habib Essid.

Membre du parti UPL (Union patriotique libre) qui le présente comme son expert en économie, Mohsen Hassen est né en 1970 et est originaire de la ville de Souassi (gouvernorat de Mahdia).

Issu du milieu des affaires (il est PDG du groupe GMH), il a étudié à l’Institut de financement du développement du Maghreb arabe puis à Paris (Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne).



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Raouf Ben Slimane veut se mesurer à Donatello

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Le tour-opérateur français Euro Services voyages Donatello, spécialiste du voyage sur mesure vers une trentaine de pays, est en difficultés financières. Afin de sauver les emplois (116 salariés) et la marque, son propriétaire recherche un repreneur. Et au moment où personne ne s’y attendait, le Tunisien Raouf Ben Slimane, patron du T.O Thalasso N°1 basé à Paris, s’est présenté comme potentiel candidat.

Le hic, c’est que cette proposition de reprise n’a pas été prise au sérieux par le secteur, ni même par certains médias français qui ont raillé la déclaration d’intention de Raouf Ben Slimane. En Tunisie, l’information a donné lieu à deux réactions contradictoires dans les milieux professionnels, certains applaudissant l’initiative, d’autres au contraire estimant qu’il s’agissait tout simplement « d’un coup de bluff ».

Loin d’être décontenancé, Raouf Ben Slimane a déclaré au magazine spécialisé Tour Hebdo « avoir mandaté un cabinet d’audit, Linkers Capital, afin d’obtenir les informations nécessaires de la part de la direction de Donatello et de l’administrateur judiciaire, avant d’éventuellement déposer un dossier ».

Ces dernières années, Thalasso N°1 aura misé sur plusieurs marchés tels que les Canaries (125.000 clients), l’Espagne, Madère et la Grèce tandis que sur la Tunisie, sa destination d’origine, il n’aura totalisé que 25.000 clients en 2014 contre 80.000 en 2010. « Nous préparons une campagne de publicité avec l’ONTT pour soutenir nos ventes sur la Tunisie en 2015 sur laquelle nous espérons réaliser 40.000 clients » a-t-il encore déclaré à la presse française comme pour se donner bonne conscience.

Et dans le dossier Donatello, le fin mot de l’histoire devrait intervenir dans les quelques jours à venir et nous apporter les éclaircissements nécessaires sur la capacité de Thalasso N°1 à lever des fonds ou pas.

D.T



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Le ministre du Tourisme semble avoir été choisi

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Après plusieurs jours de palabres, de pronostics, de rumeurs, de théories farfelues, de ballons d’essai, il semblerait que finalement, un consensus ait été trouvé concernant le titulaire du prochain porte-feuille du Tourisme dans le gouvernement Essid.

Finalement, ce ne sera ni Slim Chaker, ni Saïd Aïdi. Ce ne sera pas Noamane Fehri, ni Habib Ammar. Ni même les quelques professionnels du tourisme dont le nom avait été évoqué par certains lobbies.

A la date du vendredi 23 janvier, et selon une source digne de foi, le porte-feuille du tourisme aurait été finalement attribué à l’UPL (Union patriotique libre) qui a choisi Mohsen Hassen pour occuper le poste. L’intéressé lui-même aurait confirmé à son entourage sa nomination imminente.

Malgré la fiabilité de notre source, nous publions malgré tout l’information avec toutes les réserves d’usage.

Rappelons que les opérateurs touristiques, leurs fédérations professionnelles en tête, ont milité ces dernières semaines pour que soit nommée au poste de ministre du Tourisme une personne ayant les compétences requises et au fait des problématiques touristiques du moment eu égard à l’urgence d’entamer les réformes que le secteur attend avec impatience.

La nomination de Mohsen Hassan, bien que reconnu comme un éminent expert en matière économique, risque donc de provoquer des grincements de dents. Car plus encore, la crainte des professionnels était que le porte-feuille du tourisme ne soit attribué suite à des transactions politiciennes. Ce qui, de toute évidence, semble avoir été le cas au vu des péripéties politiques des derniers jours.



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Le Conect veut élire un nouveau bureau pour le tourisme

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Le deuxième syndicat patronal tunisien, la Conect (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie), va organiser l’assemblée générale élective de son Groupement professionnel du tourisme le 5 février prochain.

La Conect appelle les chefs d’entreprises du tourisme (hôteliers, agents de voyages, restaurants touristiques et animation) à envoyer leurs candidatures à ces élections ou à retirer leur demande d’adhésion.

Le Groupement professionnel du tourisme, critiqué lors de sa naissance parce qu’il créait un doublon avec les fédérations professionnelles historiques (FTH et FTAV) n’a finalement pas brillé sur la scène touristique nationale depuis sa création.



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Vueling prépare un nouveau vol direct sur Djerba

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La compagnie aérienne espagnole Vueling a confirmé aujourd’hui la programmation d’un vol régulier Barcelone-Djerba-Barcelone qui entrera en exploitation à compter du 20 juin 2015 à raison de deux fréquences hebdomadaires.

Ce vol, qui sera opéré tout au long de l’été, va permettre à la clientèle touristique espagnole de renouer avec Djerba dont elle était coupée ces dernières années à cause d’absence de ligne aérienne directe.

L’ONTT Madrid, dirigé par Rami Jebali, a confirmé la mise en place de cette future desserte et souligne les efforts qui vont être déployés désormais pour encourager les tour-opérateurs ibériques à confectionner des packages sur Djerba.

Le prochain salon du tourisme Fitur prévu pour se dérouler à Madrid du 28 janvier au 1er février prochains constituera par conséquent une occasion pour les opérateurs touristiques de Djerba de commercialiser leurs offres, sachant que le stand édifié par l’ONTT couvrira 150 m². L’ONTT Espagne a également programmé l’organisation prochaine à Barcelone d’un workshop sous le thème « Djerba été 2015 ».

Vueling, filiale low cost du groupe IAG (réunissant British Airways et Iberia),  s’était déjà essayée à la programmation de la Tunisie au cours de l’été 2014 avec un vol saisonnier entre Barcelone et Tunis. L’expérience sera renouvelée dès le 2 avril 2015 avec la mise en place d’une desserte Barcelone-Tunis qui sera opérationnelle jusqu’au mois d’octobre à raison de deux vols par semaine avant de passer à quatre à partir de juillet.



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Ces petits manèges bancaires à l’aéroport Tunis-Carthage

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C’est un triste spectacle qui n’est pas nouveau et qui ne semble pas être sur la voie de l’amélioration : à n’importe quelle heure de la journée, à l’aéroport Tunis-Carthage, le nombre de guichets de banques fermés est plus nombreux que ceux qui sont ouverts.

Le comble, c’est qu’il y a bien un employé derrière chaque comptoir, mais qui aura apposé un écriteau sur lequel il est griffonné à la main « fermé » même s’il n’est encore que 9h00 du matin.

Certes, il y a des heures de repos légitime pour ceux qui travaillent, mais allez voir de plus près, vous constaterez qu’il y a de toute évidence des abus et de l’excès de zèle. Mais ce qui est le plus consternant, c’est le comportement des préposés à ces guichets qui sont particulièrement agressifs à l’égard des passagers, pour ne pas dire carrément hargneux.

Cette situation entraîne un spectacle affligeant, tant au niveau des guichets à l’arrivée (au rez de chaussée) qu’à celui des départs au 1e étage. Les queues sont longues et les clients souvent dépités par si peu de considération. A l’arrivée, les voyageurs ayant besoin de dinars pour sortir hors de l’aéroport sont obligés de prendre leur mal en patience. Bel accueil pour ceux qui rapportent des devises au pays qui en a tellement besoin.

Au départ, et notamment durant les flux matinaux, les Tunisiens qui changent de l’argent, qui cherchent des timbres ou même des non résidents mal informés de l’obligation du « timbre de solidarité » ont également intérêt à s’y prendre suffisamment tôt pour ne pas rater leur vol.

Face à ces spectacles quotidiens qui s’offrent au vu et au su de tout le monde, il y a lieu tout d’abord de se demander s’il y a une moindre autorité qui contrôle ces banques.  Sinon, comment imaginer que leurs directions générales acceptent de tels agissements et de tels comportements.

Par ailleurs, l’organisation des pauses, des ouvertures et des fermetures des guichets ne répond à aucune logique. Est-il normal qu’aux heures de pointes par exemple, seuls 2 ou 3 guichets soient ouverts tandis que la dizaine d’autres est fermée ?

Sur un autre plan, si l’on comprend que les banques ne peuvent disposer de toutes les monnaies convertibles, on s’étonnera toutefois de s’entendre dire que certaines ne sont pas en mesure de fournir des euros ou des dollars US. Et le comble, pas de timbres de voyages !!

Nous ne pouvons par ailleurs passer outre les pratiques de copinages  avec ces employés de l’aéroport qui, flanqués de leur badge, passent directement le nez derrière la porte avec un dossier à la main pour privilégier un parent ou une connaissance qui s’apprête à partir en voyage pendant que le petit peuple fait la queue.

Il n’y a pas à dire, un rappel à l’ordre et une révision des procédures s’avère fondamental car ce qui se passe à l’aéroport Tunis-Carthage est tout simplement une honte pour la qualité des services bancaires et se répercute sur la crédibilité du secteur tout entier.

C’est certainement à la BCT et à l’APTBEF de mettre fin à ces petits manèges qui relèvent plus d’un cirque que d’un secteur supposé être intransigeant avec la fiabilité.

Hédi HAMDI



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Après sa suspension en Bourse: que se passe-t-il réellement chez Syphax Airlines ?

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Les mauvaises nouvelles se suivent et ne se ressemblent pas pour Syphax Airlines. La dernière née des compagnies aériennes privées tunisiennes semble avoir traversé une période de fortes turbulences ces derniers temps.

Au niveau de sa flotte tout d’abord, Syphax devra se passer de son Airbus A.330 [Al Qods] qui faisait sa fierté et avec lequel elle avait entamé la desserte de Montréal en direct à partir de Tunis. L’appareil a finalement été récupéré par son propriétaire d’origine, Airbus Leasing, qui en a repris possession sur l’aéroport de Jeddah où il était immobilisé depuis le mois d’octobre dernier suite à une grave panne de moteur. Cette rupture de contrat aura coûté 1,2 million de US$ au transporteur tunisien, montant correspondant à la garantie qu’il avait déposée auprès de la filiale du constructeur aéronautique européen.

Cependant, Syphax Airlines aurait signé un contrat d’affrètement de deux ans pour l’un de ses deux Airbus A.319 pour le compte d’une compagnie africaine (dont le nom n’a pas été révélé) pour 60 millions de dollars -dont 15 millions d’euros au comptant- qui devrait lui permettre de disposer de nouveau de cash-flow et de régler ses fournisseurs.

Dans la foulée, il est déjà question de relouer un Airbus A.320 pour maintenir son programme de vols notamment sur l’axe Tunis-Paris et Sfax-Paris. « Le programme de nos vols pour la saison été qui commence fin mars sera incessamment intégré sur les systèmes de réservation » confirme une source au sein de la compagnie.

Mais du côté de la Bourse de Tunis, on ne semble pas l’entendre de cette oreille. Dans un communiqué diffusé hier, il est dit que « la société Syphax Airlines sera retirée des échantillons de l’indice Tunindex et des indices sectoriels « 5000- Services aux Consommateurs » et « 5700 – Voyage et Loisirs » à partir du mercredi 21 janvier 2015, compte tenu du fait que la durée de suspension de ladite société a dépassé 2 mois.

Il est en effet à rappeler que la Bourse de Tunis a suspendu la valeur du titre depuis le 18 novembre 2014 pour « irrégularité dans la comptabilité », ce que dément formellement la compagnie : « le traitement comptable a été fait d’une manière tout à fait normale sans aucune irrégularité et le retard dans la transmission des données est dû à la complexité des opérations comptables des compagnies aériennes en général et pour une récente compagnie aérienne en particulier » s’est-elle expliquée dans un communiqué .

Malgré tout, chez Syphax Airlines, on balaie toute rumeur de cessation d’activité. « Le plus dur est passé » nous dit-on. Mais les regards vont sans aucun doute être focalisés sur les prochaines semaines qui seront sans nul doute décisives.

D.T



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Karboul va-t-elle faire son bilan ?

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La ministre du Tourisme, Amel Karboul, va présenter le bilan de l’année touristique 2014 au cours d’une conférence cette semaine. C’est ce qu’a annoncé son bureau de presse. Les entrées touristiques en Tunisie au cours de l’année écoulée sont en recul par rapport à ceux de 2013. Dans les milieux professionnels du secteur, on attend avec impatience de voir sous quel angle la ministre va évaluer son mandat quelques semaines avant son départ.



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A Paris, les hôtels désemplissent après les attentats

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Les attentats subis à Paris du 7 au 9 janvier ont déjà une répercussion sur la fréquentation touristique et hôtelière de la capitale, note ce 14 janvier le cabinet spécialisé MKG Hospitality. D’après son baromètre quotidien, les taux d’occupation des hôtels ont chuté de plusieurs points dès le 9 janvier.

Même si la période est traditionnellement assez calme, l’année avait pourtant démarré avec une fréquentation plutôt soutenue par rapport à l’an passé. Mais les terribles événements de la semaine dernière ont fait fuir les touristes. Le 9 janvier, le taux d’occupation global chutait de 3 points, jusqu’à 4,7 points le 12 janvier.

Cette baisse est encore plus marquée dans les établissements haut de gamme (4 et 5 étoiles et les palaces), avec jusqu’à -5,8 points noté le 12 janvier. Ces hôtels accueillent essentiellement une clientèle internationale, « plus sensible aux événements géopolitiques », commente le cabinet.

« L’émotion est naturelle et la crainte des visiteurs étrangers justifie le report ou l’annulation de séjour dans ces circonstances. L’expérience – malheureuse – des attentats de Londres ou de Madrid, il y a seulement quelques années, montre que les effets négatifs s’estompent plus rapidement que dans les décennies précédentes », ajoute Georges Panayotis, président du MKG Group.

L’organisme spécialisé dans l’hôtellerie prévoit ainsi une reprise prochaine de l’activité. « Sans minimiser l’impact sécuritaire, notamment sur les clientèles asiatiques et moyen-orientales, très présentes dans l’hôtellerie haut de gamme, c’est bien le dynamisme économique qui va d’abord orienter le niveau d’activité hôtelière sur l’année 2015 », précise Vanguélis Panayotis, le directeur du développement du groupe. D’autant que les mesures sécuritaires devraient s’intensifier dans de nombreux pays, et pas seulement à Paris.



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Au 31 décembre 2014, la Tunisie a perdu un quart de ses touristes européens et la moitié de ses touristes français

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Le cru touristique 2014 en Tunisie ne restera pas dans les annales. Il y a eu en effet encore moins de touristes que les années précédentes ; exactement 3,2% de moins qu’en 2013 qui n’était déjà pas une année de référence. Du 1er janvier au 31 décembre 2014, les frontières tunisiennes auront comptabilisé exactement 6.068.593 de non résidents, soit 12,1% de moins qu’en 2010, dernière année de référence, selon les derniers chiffres officiels compilés par le ministère de l’Intérieur et traités par l’ONTT. Sur ces 6 millions, 2,8 millions étaient Européens (46,3%) et 3,1 millions Maghrébins (51,1%). Mais en revanche, les recettes, elles, se sont améliorées.

Touristes européens : 3% de baisse en un an

Le total des arrivées européennes a baissé de 3% entre 2013 et 2014. Par rapport à 2010, l’écart est de 26% ! En d’autres termes, le tourisme tunisien a perdu le quart de ses touristes européens depuis la révolution.

Le marché touristique français sur la Tunisie est certainement celui qui se porte le plus mal avec une régression de 6,1% en 2014 et de 48% par rapport à 2010, soit presque la moitié des arrivées traditionnelles en provenance de l’Hexagone, passant de 1,385 million à 720.175 arrivées. Malgré tout, les arrivées touristiques françaises sur la Tunisie demeurent les plus importantes car il y a longtemps que le marché allemand s’est effondré et n’arrive pas à dépasser la barre des 430.000 touristes. Les Belges ont également été moins nombreux avec 143.000 touristes (-8,1%) ; idem pour les Russes avec 262.000 (-11%) et les Tchèques avec 87.000 (-9,2%).

Lueurs d’espoir

Dans ce marasme quasi-généralisé, il y a lieu toutefois de souligner que certains marchés ont réussi à se maintenir sur la Tunisie, notamment le marché anglais qui continue de progresser à contre-courant d’année en année jusqu’à atteindre les 425.000 touristes en 2014, en progression de 3,9% par rapport à 2013 et de plus de 20% par rapport à 2010 !

L’autre bonne nouvelle provient du marché italien dont la courbe s’est inversée pour renouer avec la croissance en 2014 (+9% avec 252.000 touristes). Mais les Italiens continuent de bouder la Tunisie si l’on se réfère à 2010, année qui avait enregistré plus de 350.000 touristes de ce pays.

Le marché touristique polonais a, lui aussi, retrouvé de la vigueur avec une croissance de 23 % en un an passant à 108.000 touristes.

29 millions de nuitées

Au cours de l’année 2014, le total des nuitées comptabilisées toutes régions et toutes nationalités confondues ont été de 29,107 millions (-3%) pour une capacité hôtelière en exploitation de 177.501 lits. Les zones de Djerba, Sousse, Hammamet et Monastir s’accaparent la majorité des nuitées totalisées tandis que le taux d’occupation moyen relatif a été de 44,9% avec un pic à 59,9% dans la région de Monastir-Skanès. Les  hôtels de Gabès et environ n’ont guère dépassé 14% d’occupation.

Recettes : +10,7% en un an

Au cours de l’année 2014, les recettes globales provenant du tourisme se sont élevées à 3575,6 millions de dinars, soit 10,7% de mieux qu’en 2013. Les recettes en devises ont augmenté de 6,2% à 1587 millions d’euros. Par rapport à la monnaie européenne, il est important de souligner que le dinar tunisien a glissé de 4,3% en 2014 et de 18,8% par rapport à 2010.

Concrètement, la recette touristique à la nuitée a été évaluée à 139 dinars et à 62 euros en 2014 tandis que la recette par visiteur a été 589 dinars (+14,4% en un an) et 261 euros (+9,7% par rapport à 2013).

D.T



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Skanès El Hana : nouvelle tentative de vente

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Le feuilleton relatif à la vente de l’hôtel Skanès El Hana vient de connaître un nouvel épisode.

Le Tribunal de première instance de Monastir a chargé le 16 décembre dernier une nouvelle fois un administrateur judiciaire de procéder à la mise en vente de la société propriétaire apurée de ses dettes pour un montant de 17,127 MD. En octobre 2012, la mise à prix du même établissement était de 26 MD puis réduite de 10% à 23 MD en août 2013 toujours sur décision de justice mais sans pour autant trouver de repreneur.

Le Skanès El Hana, propriété de la « Société le Complexe Touristique et Foncier Skanès El Hana », dirigée par Raouf Mhenni, est classé 3 étoiles et une capacité de 736 lits.

Lire aussi:

Monastir : le Skanès El Hana aux enchères



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Le SPOT démarre sa 3ème édition en début février

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Le Salon professionnel online du tourisme (SPOT), a montré lors des deux premières éditions qu’il a la côte et prévoit cette année pour son édition 2015, la participation de 3 000 visiteurs. Les 3 et 4 février, ce salon sans frontières et 100 % digital démarre sa 3ème session, avec une plateforme 3D interactive plus puissante et une navigation plus fluide, plus ergonomique et beaucoup plus confortable. Un événement où des professionnels de l’hôtellerie et du tourisme du monde entier viennent rencontrer ceux qui ne se déplacent pas sur les salons traditionnels faute de temps ou de moyens.

Représenté pour la 1ère fois en Tunisie par Tourism View, ce salon B to B dédié exclusivement aux métiers du tourisme, est un outil innovant, interactif et facile à utiliser. Conçu pour être complémentaire aux salons physiques, SPOT a pour objectifs d’optimiser les relations commerciales, de réduire les coûts, d’avoir une meilleure visibilité ainsi qu’une plus grande notoriété à travers la dynamisation de sa marque. Fréquenté par de grands opérateurs du tourisme mondial, il s’adresse aux agents de voyage, aux TO, aux offices du tourisme, aux hôteliers, aux maisons d’hôtes, aux centres thalasso ainsi qu’aux Marinas et aux terrains de golf, etc. Des réseaux sociaux comme Viadeo et Linkedin seront aussi présents sur ce salon pour offrir des opportunités de recrutement.

En faisant évoluer des avatars à travers les allées, d’une halle d’exposition à une autre, le SPOT permet également de programmer des chats, des conférences, des formations, et des ateliers en ligne pendant 48 h non-stop.

Pour plus d’information sur les modalités d’inscription à ce salon, contacter : redaction@tourism-view.com



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Emirates lance des tarifs promotionnels pour le premier semestre 2015

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Emirates Airline, la compagnie aérienne des Emirats Arabes Unis qui opère sur Tunis à raison d’un vol quotidien, annonce le lancement de tarifs promotionnels sur sa classe Affaire et la classe Economique vers plusieurs villes du monde.

Ces promotions sont cependant assorties de certaines conditions. Les réservations doivent être effectuées avant le 24 janvier 2015 pour pouvoir voyager à partir du 1er février jusqu’au 30 juin 2015.

« Nombreux sont ceux qui souhaitent avoir l’opportunité de voyager davantage au cours de cette nouvelle année. Puisque chez Emirates notre mission est de rapprocher les peuples et les continents à travers le monde, nous voulons aider nos clients à réaliser tous leurs rêves de voyage cette année », a déclaré Walid Bouzgarou, directeur du bureau Emirates Tunisie.

« Emirates propose un vaste réseau de destinations sur tous les continents, une expérience de vol incomparable, et pour une période limitée des tarifs exceptionnels. Que ce soit pour découvrir une nouvelle ville, tenter une expérience inédite, ou tout simplement effectuer cette visite promise depuis si longtemps à ses amis ou à sa famille, il s’agit du meilleur moment pour concrétiser ses projets de voyages avec Emirates. Nous nous attendons à accueillir plus de passagers, des fervents amateurs ou des clients qui prennent l’avion pour la première fois, à bord de nos avions A380 car nous continuerons d’ajouter des services A380 dans notre réseau », ajoute-t-il.

Les tarifs promotionnels vers l’Afrique, le Moyen Orient, l’Asie et l’Extrême Orient commencent à partir des montants indiqués ci-dessous :

Classe Economique: Dubaï 894 DT; Doha 866 DT; Delhi 1350 DT; Bangkok 1440 DT; Johannesburg 1411 DT; Nairobi 1387 DT; Kuala Lumpur 1454 DT; Séoul 1440 DT; Shanghaï 1400 DT et Tokyo 1548 DT.

Classe Affaires: Dubaï 3345 DT; Doha 3366 DT; Delhi 3620 DT; Bangkok 4577 DT; Johannesburg 4688 DT; Nairobi 4118 DT; Kuala Lumpur 4574 DT; Séoul 4584 DT; Shanghaï 4602 DT et Tokyo 4580 DT.

Emirates Airlines dessert aujourd’hui 147 villes dans 84 pays. En 2014, la compagnie a ajouté de nouvelles destinations à son réseau mondial, dont Taipei, Boston, Abuja, Chicago, Oslo, Bruxelles et Budapest.

Le transporteur développe également sa flotte qui compte aujourd’hui 232 appareils en service parmi lesquels 55 Airbus A380 qui desservent actuellement 33 destinations.



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Les experts allemands encore au chevet du tourisme tunisien

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Difficile de ne pas s’enthousiasmer lorsque l’on apprend que 45 millions d’Allemands, c’est-à-dire plus que la moitié de la population, voyagent pour le balnéaire et que 25 milliards d’euros constitue le chiffre d’affaires généré par les touristes allemands en 2013. Un montant en nette progression selon les experts allemands du tourisme qui ont animé le 12 et le 13 janvier une rencontre tuniso-allemande sur le tourisme. Organisée par l’AHK (Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce) en partenariat avec le ministère du Tourisme et la FTAV, cette rencontre annuelle portait sur l’analyse du comportement du touriste allemand, d’une part, et sur le positionnement de la Tunisie sur le marché des voyages en Allemagne, d’autre part. Tout au long de cette conférence qui s’est voulue interactive, des représentants de l’industrie touristique en Tunisie ont pu apporter leurs réflexions autour de ces thèmes et interagir sur plusieurs problématiques comme la desserte aérienne, la diversification de l’offre touristique et des régions, la qualité de la chaîne de valeurs touristiques et la qualité de l’environnement touristique.

Profil du touriste allemand : décryptage

Il est de toute évidence plus opportun de parler d’abord des tendances comportementales des touristes allemands et de mettre en évidence leurs principales exigences, leurs attentes et leurs motivations quand ils partent en vacances. Même si nous en connaissons une grande partie, il a été confirmé que ces derniers voyagent beaucoup et réservent leurs destinations jusqu’à 6 mois avant le départ. Les Allemands ont un pouvoir d’achat relativement élevé en Europe et sont par conséquent disposés à dépenser plus, pour des prestations de qualité. Bien entendu. « Le segment des voyages dont le budget dépasse les 3 000 euros a augmenté de 10 % sur les deux dernières années » a déclaré Dirk Inger, expert et président de la Fédération allemande du voyage. Les Allemands sont aussi « très à cheval sur les règles d’hygiène et sur la propreté », a-t-il dit et répété à maintes reprises. A bon entendeur salut. Il est à noter également, que par rapport à la moyenne européenne, les Allemands sont considérés comme les plus sensibles aux problèmes écologiques. Ils sont également de grands consommateurs de croisières et le marché allemand reste fortement tourné vers la Méditerranée, comme l’a indiqué Roland Gassner, expert chez GFK SE Travel & Logistics. D’ailleurs, « 85 % des touristes allemands qui viennent en Tunisie sont principalement intéressés par le soleil, le sable et la mer », a-t-il  souligné en ajoutant « mais ceci ne veut pas dire qu’ils se contentent de se dorer au soleil pendant une semaine sans rien faire ». Ces derniers veulent bouger, trouver des activités comme le VTT, la randonnée, le golf, la thalasso, le bateau, les excursions, le shopping, visiter des sites archéologiques, etc. A juste titre, pour Dirk Inger, « la Tunisie doit renforcer ses atouts pour lesquels elle a déjà un avantage compétitif comme la thalassothérapie et doit attirer plus de monde vers ses sites exceptionnels, classés patrimoine mondial de l’humanité ».

Brise d’optimisme ou léger regain de confiance ?

Une étude de 2013 a révélé que seulement 49 % des touristes allemands qui se sont rendus en Tunisie ont été satisfaits de leurs séjours, que 54 % ont l’intention de revenir et que 32 % uniquement ont la volonté de recommander la destination à des amis ou des proches. Des chiffres pas très réjouissants même si l’on constate que sur cette même année, les entrées de touristes allemands ont augmenté de 3 % par rapport à l’année 2012. Ce qui représente un peu plus de 400 000 touristes. Sur les 45 millions qui ont voyagé pour le balnéaire à travers le monde, cela est complètement dérisoire. Surtout pour un pays qui peut se vanter d’avoir 1 300 km de littoral méditerranéen. Certes, pendant ces dernières années, l’image de la Tunisie s’est retrouvée amplement détériorée et la confiance totalement ébranlée pour des raisons telles que l’instabilité politique, les tensions sociales, les services hôteliers de mauvaise qualité, l’insécurité ou encore les problèmes d’hygiène qui ont scandaleusement atteint leur paroxysme.

Mais aujourd’hui, la Tunisie est en train d’envoyer des signaux positifs qui peuvent de nouveau faire rétablir a confiance auprès des touristes et des investisseurs dans le secteur du tourisme. « La Tunisie est maintenant un pays stable, fiable et démocratique. Nous sommes prêts à vous apporter notre soutient et à regarder avec vous l’avenir avec optimisme », a annoncé Dirk Inger. « Personne ne peut aujourd’hui prétendre ne pas visiter la Tunisie pour des raisons géopolitiques car la transition est faite. Le tourisme doit retrouver désormais son rôle moteur dans la croissance économique de notre pays », a annoncé Amel Karboul, la ministre du Tourisme, dans son allocution où elle a appelé les professionnels du secteur à se débarrasser des vieux réflexes et de rompre avec l’attentisme en soulignant que sur le moyen terme, la Tunisie sera gagnante des efforts qui ont été déployés à travers la stratégie « 3+1 ».

A la reconquête d’un paradis perdu

Les intervenants ont été tous unanimes quant aux mesures que la destination Tunisie doit appliquer pour rehausser son image et redevenir désirable aux yeux des Allemands. « La Turquie a réussi à le faire pendant ces dernières années, pourquoi pas la Tunisie ? », s’est interrogée Petra Dachtler, Chargée d’affaires à l’ambassade d’Allemagne en Tunisie. Voici la synthèse de ces mesures : la diversification des produits et des régions ; des prestations de services (hôteliers et para-hôteliers) de meilleure qualité ; la formation du personnel ; une politique plus efficace pour la gestion des déchets ; développer des niches à forte valeur ajoutée (tourisme agraire, tourisme événementiel, tourisme culturel, tourisme vert, tourisme résidentiel avec les longs séjours pour les séniors ; les maisons d’hôtes) en parallèle avec le balnéaire. D’après Dirk Inger, il est aussi impératif de donner « un profil clair » à la Tunisie à travers lequel elle pourra véhiculer une image et une identité forte qui la différencie des autres destinations balnéaires qui lui sont substituables. Par ailleurs, celui-ci a déclaré en présence de Mme Karboul, que le timbre de sortie est une mesure pénalisante qui, selon lui, n’est pas du tout adaptée à cette conjoncture difficile. Toujours selon cet expert, la destination est appelée à améliorer la visibilité de ses produits en développant sa politique de communication sur des supports utilisateurs de nouvelles technologies pour plus de transparence. Des agents allemands de voyages sont recommandés pour être sur place et tester les produits pour qu’ils puissent par la suite mieux les conseiller et plus facilement les commercialiser aux clients. Un meilleur positionnement de la Tunisie dans les circuits de la vente directe a été également préconisé étant donné que les Allemands sont encore des partisans de la billetterie classique même s’ils choisissent leurs séjours en ligne.

Le tourisme tunisien est comme un corps malade qui n’arrive pas à se soigner seul, avec ses propres moyens. La médication prescrite par les experts allemands du tourisme n’est pas quelque chose de vraiment nouveau. C’est presque une rengaine puisque tout le monde connait la recette. La vraie difficulté réside, comme toujours, dans l’application concrète de ces batteries de mesures et de recommandations. En faisant abstraction de se qui se passe en Libye entre belligérants islamistes et de la  crainte par certains de contamination (rappelons-le tout de même), l’aboutissement de ces mesures va dépendre des choix stratégiques du prochain gouvernement, de sa volonté à assainir l’environnement économique du pays et de sa capacité à favoriser des conditions de sécurité optimale. Cela dépendra aussi du degré d’implication des parties prenantes qui interviennent sur toute la chaîne de valeurs touristiques, à laquelle il revient d’assurer des services de bonne qualité au client et de lui garantir un plein d’émotions et d’impressions positives depuis son arrivée à l’aéroport. Seulement, et rien qu’en prononçant le mot aéroport, on s’aperçoit que le chemin de la guérison risque d’être un peu long…

K.M



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Fram consolide Djerba au départ de la province française

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Le voyagiste français Fram a dévoilé sa nouvelle programmation aérienne pour la saison printemps-été 2015. Le T.O annonce la mise en place d’une chaîne charter Clermond-Ferrand-Auvergne/Djerba.

Fram a également indiqué consolider de 500 sièges l’axe Deauville-Djerba.



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Fram consolide Djerba au départ de la province française

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Le voyagiste français Fram vient de dévoiler sa programmation pour la saison printemps-été 2015.

Sur la Tunisie, le T.O annonce la consolidation avec 500 sièges de l’axe Deauville/Djerba.

Par ailleurs, Fram ouvre une nouvelle liaison hebdomadaire Clermond-Ferrand/Djerba qui sera opérée tous les samedis par Tunisair du 11 avril au 24 septembre 2015.



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La FTH et l’ONTT veulent faire de 2015 l’année de la formation touristique

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La Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie et l’Office national du tourisme tunisien ont signé récemment une convention visant le développement des compétences des ressources humaines dans le domaine de l’hôtellerie.

Cette convention, qui vient consolider le partenariat entre l’administration du tourisme et la profession hôtelière, vise à garantir une meilleure adéquation entre l’emploi et la formation.

Le Président de la FTH, Radhouane Ben Salah, a affirmé à cette occasion que « la baisse du niveau de qualité de service dans le secteur est essentiellement liée au manque de compétences, beaucoup d’efforts doivent être réalisés en matière de formation, tant sur le contenu des programmes que sur leur qualité ».

La FTH a tenu à signer, en même temps que la convention, un programme d’exécution riche en actions et projets concrets qui portent essentiellement sur:

– l’actualisation des méthodes et des programmes de la formation en se basant sur des normes internationales et sur l’évolution du métier;

-la mise  en place d’un programme de communication et de sensibilisation autour des métiers du secteur du tourisme orienté vers les jeunes et leurs familles pour attirer de meilleurs profils vers les formations touristiques;

-l’encouragement des établissements touristiques à adopter une politique de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC);

-l’incitation des établissements touristiques à signer des conventions avec les centres de formation émanant de l’Office national du tourisme tunisien pour créer le lien entre le dispositif de la formation et l’entreprise.

Un comité de pilotage mixte se chargera officiellement du suivi et de l’évaluation de la réalisation des différents projets afin de garantir la réussite de ce programme triennal et ce dès la première quinzaine du mois de janvier 2015.

Radhouane Ben Salah a également déclaré : « nous espérons que le fruit de ce partenariat avec l’ONTT nous permettra d’avoir de meilleures compétences et donc de pouvoir offrir une qualité de service premium à notre clientèle ».

La FTH tient à souligner par ailleurs « son grand intérêt pour toutes les questions ayant trait à l’emploi et la formation professionnelle ainsi que de sa volonté de contribuer à l’amélioration et l’enrichissement de la qualité des services offerts dans le secteur touristique ».

 



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Le Club Med bientôt sous contrôle chinois

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50 ans après sa création, le groupe touristique français Club Med, qui possède notamment un établissement en Tunisie en partenariat avec la Banque de Tunisie  (Village Djerba La Douce, 1235 lits)  s’apprête à passer sous domination chinoise.

Le groupe Fosun a effet remporté l’Offre publique d’achat (OPA) face au groupe italien Global Resorts. En effet, après six mois de bataille financière acharnée entre Fosun et Global Resorts, ce dernier jette l’éponge et déclare dans un communiqué rendu public le 3 janvier 2015 qu’après analyse attentive de la situation, la société italienne n’était plus en mesure de surenchérir face aux niveaux de valorisation atteints par l’action Club Med, jugés trop élevés.

Suite à une enchère de 45% de plus par rapport à sa 1ère offre, Fosun remporte facilement l’OPA et a désormais le champ libre pour prendre le contrôle de Club Med à hauteur de 37,18 % en sachant que Global Resorts est prêt à lui céder ses parts dans le gâteau.

Les perspectives du futur déjà tracées

Rien n’est laissé au hasard puisque les nouveaux investisseurs chinois ont d’ores-et-déjà une stratégie en vue ! Ils projettent d’orienter le développement du Club Med à l’international de manière plus ciblée vers des marchés porteurs comme la Chine, l’Inde ou encore la Colombie. Ils briguent également d’investir dans le haut de gamme pour sortir les 18 000 villages de vacances disséminés dans le monde de leur marasme persistant. Sur les dix dernières années, le Club Med a en effet perdu plus de 200 000 clients et se retrouve avec un cumul colossal de pertes financières. La dernière chance du Club serait peut-être venue de l’Empire du Milieu.



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Le prix des billets d’avion va-t-il baisser ?

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Avec un baril de pétrole à 52 dollars actuellement, les compagnies aériennes du monde entier respirent à telle enseigne que l’IATA (l’Association internationale du transport aérien qui réunit 84% des transporteurs mondiaux) parle de bénéfices records pour le secteur et envisage la suppression prochaine des surcharges carburant.

Il s’agit en réalité de ces taxes supplémentaires qui ont été introduites au fur et à mesure que les cours du pétrole augmentaient ces dernières années et qui n’ont de toute évidence plus leur raison d’être aujourd’hui.

Mais ce qui est valable pour les compagnies aériennes internationales de l’est pas forcément pour les tunisiennes Tunisair, Tunisair Express, Nouvelair et Syphax Airlines. Pour les trois premières, leur modèle économique reposant en grande partie sur le tourisme, leur situation financière en 2015 dépendra plus de la reprise du tourisme sur la Tunisie que des prix du pétrole.

Le transporteur public Tunisair en particulier, qui traverse une période de fortes turbulences financières, voit en tout cas d’un très bon œil la chute de plus de 40 % des cours du pétrole qui va lui permettre d’alléger ses coûts et d’atténuer ses pertes abyssales.

Concrètement, le prix moyen d’un billet d’avion aller-retour pourrait baisser de 5,1% par rapport à 2014 selon les estimations de Brian Pearce, économiste en chef de l’IATA, avancées lors de la conférence de presse annuelle de l’organisation à Genève. L’autre raison avancée par l’association pour expliquer cette nette progression est une « forte croissance économique sur le plan mondial ».

En espérant que la baisse des billets d’avion soit un motif incitant les touristes européens à partir cette année en vacances notamment vers le bassin méditerranéen.

D.T

 



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Voyage de Star, avec Ons Jabeur Championne de tennis

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Elle débute le tennis alors qu’elle n’a que 3 ans. OnsJabeur, qui vient de souffler sa 20ème bougie en août dernier, avait une envie précoce de tenir une raquette la conduisant à faire de ce sport sa plus grande passion. En choisissant la filière sportive comme orientation pour ses études au lycée sportif de Tunis, la native de Ksar Hellal se fait vite repérer par la FTT, la Fédération tunisienne de tennis. Celle-ci remarque aussitôt sa motivation, son énergie et sa combativité et met désormais à sa disposition les moyens nécessaires pour faciliter ses déplacements à l’étranger. Ce qui lui permet de s’adonner entièrement à son sport favori. Et les résultats ne se font pas attendre. En 2008, ayant obtenu le statut de joueuse professionnelle, la jeune lycéenne devient double championne d’Afrique des moins de seize ans, collectionne les titres et commence à briguer les tournois du Grand Chelem.

En 2010, elle se qualifie pour la finale de Roland-Garros junior et remporte la médaille d’or lors des premiers Jeux africains de la jeunesse à Rabat. En 2011, en simple junior, elle gagne la finale de Roland-Garros. Elle s’impose en 2012 au tournoi de DubaiDuty Free Tennis Championships. L’année d’après, en 2013, elle gagne le Nana Trophy Tour au Tunis Open et remporte par la suite le Tournoi international de Fukuoka au Japon. Toujours la même année, OnsJabeur est vainqueur du championnat Challenger de Saguenay qui s’est déroulé au Québec. Plus récemment, en mai 2014, la joueuse a réussi à conserver son titre du Nana Trophy. Elle assure par la suite, et pour la première fois, sa qualification à l’US Open qui se déroule fin août 2014 sur terre battue à New York. Mais malheureusement, ce tournoi ne lui portera pas chance puisqu’elle en est sortie dès le 1er tour.

Le dernier classement WTA (Women’s Tennis Association) du 6  octobre 2014 attribue  aujourd’hui à notre championne nationale la 162ème place mondiale. Une championne qui, à l’orée de ses vingt ans, est déjà victorieuse de plusieurs trophées. Elle est la première joueuse Nord-Africaine dont le nom a été inscrit au palmarès d’un tournoi du Grand Chelem et la première joueuse de tout le continent africain à avoir gagné un tournoi majeur d’une telle importance. OnsJabeur nous a faits vibrer. Et davantage rêver. Et le rêve n’est pas fini puisque de belles années de tennis l’attendent encore. En attendant, nous partons en voyage avec elle à bord de Tunisair Express pour un entretien exclusif.

 

Vous rappelez-vous de votre premier voyage, c’était où, comment et avec qui ?
Mon premier voyage était en France, à Paris. Nous sommes partis toute une équipe pour jouer un tournoi pour les  12-14 ans.

Pour vous, voyager est-ce échapper à la monotonie, un plaisir, un fardeau ?
C’est plutôt un plaisir. J’ai de la chance grâce au tennis de découvrir le monde et de connaître des personnes différentes. Donc j’aime bien voyager même si parfois, cela peut être fatiguant.

 

Le pays qui vous a marqué le plus et pourquoi ?
Il n’y a pas un seul pays qui m’a marqué. J’ai adoré tous les pays que j’ai visités et je trouve que chacun a son charme. C’est pour cela qu’à chaque fois, je tombe amoureuse d’un nouveau pays !

Une fois sur votre siège, comment vous occupez-vous ? Lecture, musique ou conversation avec le voisin ?
Cela dépend du vol. Pour un vol long-courrier je regarde des films, je marche un peu, j’écoute de la musique, je dors. Dans un vol de moins de 3 heures, j’écoute souvent de la musique et puis si mon voisin (ou voisine) est gentil et qu’il veut parler, cela ne me dérange pas de discuter, je l’ai déjà fait pas mal de fois !

Combien de pays avez-vous visités ?
J’ai visité plusieurs pays ; plus que 20 en tout cas.

Votre destination rêvée ?
Un endroit pour me relaxer surtout. Je dirais les Maldives.

Quel genre de voyage vous préférez : shopping, aventure, découverte ?
Je ne suis pas très shopping. J’aime les aventures. Ceci dit, je préfère un beau voyage où je peux faire des massages, me relaxer et profiter de la plage ou de la piscine.

Chose que vous n’oubliez jamais de mettre dans votre valise ? 

Je n’ai pas un truc spécifique à mettre dans ma valise. Je mets toujours le nécessaire.

Vous préférez voyager seule ou en famille ?
Les deux ; cela dépend de l’occasion. Mais en général, je préfère voyager avec la famille et être bien entourée de gens que j’aime.

Votre plus beau souvenir (ou anecdote) de voyage ?
Je dirai la surprise faite par mes amis pour mon anniversaire de 13 ans. Je me rappelle, c’était en Libye et je devais jouer le premier tournoi junior de ma vie. Mes amis ont tout organisé avec la complicité du coach. Du coup, il m’a appelée pour me retenir au téléphone le temps que les autres préparent tout. Je rentre dans ma chambre et boom, tout le monde crie et chante. Il y avait une quinzaine de personnes à peu près alors que la chambre était un peu petite. Mais c’était super !

Il vous arrive de ne pas toucher une raquette pendant que vous êtes en vacances ?
Bien sûr car c’est les vacances !!! C’est pour se détendre et oublier un peu le tennis.

Vos études, vous en êtes où ?
Je fais une pose en ce moment. J’ai eu mon bac l’année dernière et je compte continuer pour faire management de sport ou un truc de ce genre.

Le bonheur selon vous ?
Le bonheur pour moi c’est d’être entourée par des gens qui m’aiment, qui m’encouragent et qui ne me laissent jamais tomber. C’est aussi d’avoir une famille formidable comme la mienne. J’ai de la chance d’avoir la famille que j’ai et que j’adore.

Votre qualité principale ?
Je préfère ne pas parler de mes qualités. Je laisse le choix aux gens pour les définir.

Votre principal défaut ?
Je suis un peu trop nerveuse.

Avez-vous d’autres passions à part le sport ?
J’aime la musique et j’adore Eminem !

Votre couleur préférée ?
Le rouge.

Le succès a-t-il changé votre comportement ou votre façon de voir les choses ?
Un peu quand même. Je dirais que le tennis a changé ma façon de voir les choses et m’a appris beaucoup de choses utiles pour ma vie privée.

Pour s’habiller, quel est votre style préféré: sport, classique, BCBG ?
J’aime le sport-chic et aussi le style classique pour les occasions spéciales.

Un projet ou un rêve qui vous tient vraiment à cœur ?
Je veux être la numéro une mondiale et avoir ma propre académie de tennis en Tunisie.



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La course au poste de ministre du Tourisme est lancée

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C’est un phénomène récurrent lors de changement de gouvernement ou à chaque annonce de remaniement ministériel : la course aux pronostics et aux analyses concernant la personne qui se verra attribuer le poste de ministre du Tourisme. Pour ne pas faillir à cette tradition, les spéculations battent leur plein en cette fin d’année 2014, notamment dans les milieux concernés.

Du côté du siège de Nidaa aux Berges du Lac à Tunis, les lobbyings se sont mis en branle et les jeux d’influence battent leur plein dans les coulisses. Dans les couloirs, se croisent les prétendants aux C.V en béton, les militants qui, légitimement, aspirent à une reconnaissance pour le travail accompli et les naïfs qui vivent d’espoir et d’eau fraîche. Certains parmi les noms qui circulent déjà feraient peut-être de très bons ministres du Tourisme. D’autres au contraire conduiraient ce qui reste du secteur droit vers l’apocalypse, surtout après une année 2014 faite d’atermoiements et de gestion très approximative de la chose touristique.

Mais tout ceci n’est finalement que supputation car Nidaa a sans aucun doute ses raisons que la raison ne sait pas.  Ce qui est certain, c’est que le futur ministre du Tourisme, pour réussir à changer les choses, devra être un superman doté de super-pouvoirs que devra lui conférer le chef du gouvernement.

L’espoir est en effet de penser que les futurs dirigeants feront du tourisme l’une de leurs priorités absolue, voire l’un des fondements de leur politique économique. Car en définitive, le tourisme ne représente-t-il pas une solution immédiate au problème endémique du pays, le chômage ?

Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a plus lieu d’avoir un ministre nommé pour sauver la saison ; encore moins d’un ministre n’ayant aucune connaissance du secteur et à qui il faudra un an pour se mettre dans le bain.

En définitive, le futur ministre du Tourisme devra disposer d’une marge de manœuvre appréciable et être en mesure de frapper sur la table du Conseil des ministres pour imposer ce qui est bon pour le tourisme. Car ce qui est bon pour le tourisme, l’est forcément aussi pour tout le pays.

Bonne année 2015.

Hédi HAMDI

 

 

 



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En 2015, Alitalia sera officiellement une compagnie à moitié arabe

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Etihad Airways complète son investissement et acquiert une participation de 49% dans la nouvelle Alitalia.

La nouvelle société sera totalement opérationnelle au 1er janvier 2015.

Alitalia et Etihad Airways ont annoncé le 24 décembre 2014 la finalisation de toutes les formalités liées au transfert des opérations de transport aérien d’Alitalia CAI à la nouvelle Alitalia SAI.

Etihad Airways a souscrit et versé une augmentation de capital de 387,5 millions d’euros pour l’acquisition d’une participation de 49% de parts dans Alitalia SAI.

Le solde de 51% du capital est détenu par Alitalia CAI à travers MidCo, qui a réglé les actifs et passifs convenus pour que la compagnie aérienne poursuive son activité.

La transaction sera effective le 31 décembre 2014 et Alitalia SAI – Società Aerea Italiana – débutera ses opérations le 1er janvier 2015.



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