Le Premier ministre, 4 ministres et deux secrétaires d’Etat au chevet du tourisme tunisien !

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L’affluence a dépassé toutes les attentes : la consultation nationale sur la stratégie du secteur touristique à  l’horizon 2016 qui s’est déroulée le 9 octobre 2010 à  Tunis a fait le plein, à  telle enseigne que de nombreux retardataires parmi les opérateurs du tourisme et autres, ignorant peut-être la ponctualité légendaire du Premier ministre, ont trouvé porte close ! Il n’y avait de toutes les façons plus un siège de libre dans la salle plénière de l’hôtel Regency à  Gammarth qui a accueilli les travaux. Le ministère du Tourisme aurait fait parvenir 2200 invitations selon une indiscrétion !

Au-delà  de l’affluence publique, c’est aussi la présence -inattendue mais tellement significative- d’un panel d’officiels comme on n’en a certainement jamais vu par le passé pour un événement touchant au secteur touristique. Jugez plutôt : à  la tribune officielle, siégeait Mohamed Ghannouchi, le Premier ministre, entouré de Slim Tlatli, ministre du Tourisme, mais aussi de Mohamed Ridha Chalghoum, ministre des Finances, de Abderrahim Zouari, ministre du Transport, de Abderraouf El Basti, ministre de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine, de Moncef Chouchane, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur et du Développement local chargé des Affaires régionales et des Collectivités locales ainsi que Abdelhamid Triki, secrétaire d’Etat auprès du ministre du Développement et de la Coopération internationale chargé de la Coopération internationale et de l’Investissement extérieur. Signe que cette journée, placée sous le haut patronage du président de la République, a mobilisé du beau monde pour cette consultation devenue véritable cause nationale.

Si la présence du Premier ministre était attendue et annoncée, celle des ministres de la Culture et du Transport était, en quelques sortes, naturelle eu égard aux relations étroites qui existent entre les différents départements. Mais la présence la plus significative a probablement été celle du ministre des Finances et celle du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur. Celle du premier laisse supposer une sensibilisation plus prononcée du département des Finances à  l’égard du tourisme. Concrètement, chez certains observateurs, on ose croire que le prochain projet sur la loi de finances pour l’année 2011 annoncera enfin la consolidation du budget de promotion du tourisme, de même qu’il consacrera la mise en place d’une nouvelle taxe d’entrée pour les touristes européens, taxe appelée de tous leurs vœux par la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) et la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) notamment.

La présence du second confirme aussi l’implication du département de l’Intérieur plus que jamais dans le tourisme et laisse supposer qu’une meilleure perception des difficultés du secteur permettra d’assouplir un tant soit peu certaines règles jugées contraignantes au bon développement de l’activité touristique.

A la lumière de ce panel d’officiels, les mauvaises langues ne pourront ainsi plus prétendre qu’il n’y a pas assez de collaboration et d’échanges entre les différents départements et nul, désormais, n’est censé ignorer les enjeux touristiques de la Tunisie, le Premier ministre l’ayant d’ailleurs souligné à  maintes reprises dans son intervention.

Du côté des absents, on pourrait s’interroger sur la non-présence du ministre de la Santé (pourtant responsable du secteur de la thalassothérapie), du ministre de l’Environnement et du Développement durable et celle du ministre du Commerce et de l’Artisanat dont les départements sont également concernés indirectement. Mais il ne s’agissait pas non plus d’organiser un rassemblement ministériel à  grande échelle. En tout état de cause, le panel déjà  présent a donné du baume au cœur des professionnels les plus militants. Car justement et une fois encore, ce sont eux et seulement eux qui ont marqué de leur présence cet événement. Aux abonnés absents, plusieurs « grands » du secteur touristique qu’on aurait pourtant espérer voir ne serait-ce que symboliquement pour cette occasion. Cela aurait pu constituer une opportunité pour eux de manifester leur soutien et leur appui à  cette consultation à  travers laquelle les pouvoirs publics souhaitent apporter des solutions concrètes aux grands maux du tourisme. Malheureusement, la majorité a préféré, semble-t-il, rester dans sa tour d’ivoire.

Reste à  espérer maintenant que tous les acteurs du tourisme tunisien, les présents et les absents de samedi dernier, adhèreront au pacte « Tourisme 2016 » appelé par le Premier ministre, un pacte qui engagera tout le monde sur la voie du redécollage du tourisme tunisien puisque telle était la finalité de cette mobilisation sans précédent.

Hédi Hamdi



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Que s’est-il passé sur le vol Istanbul-Tunis du 10 octobre ?

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Les passagers du vol régulier TK 661 de la compagnie aérienne Turkish Airlines assurant la liaison régulière entre Istanbul et Tunis le 10 octobre 2010 ont été très fortement secoués en vol environ une trentaine de minutes avant leur arrivée à Tunis provoquant un mouvement de panique dans la cabine.

Alors qu’il survolait la Méditerranée, l’appareil, de type Airbus A.330-200 avec 230 passagers à bord, a subi d’importantes turbulences.

Selon des témoignages concordants, aucune annonce à  bord n’a été faite pour demander aux passagers de regagner leur siège, ce qui a entraîné la blessure de quatre passagers (de nationalité tunisienne et algérienne) ainsi que de 4 membres d’équipages parmi les PNC.

L’enquête en cours déterminera si ce sont les pilotes qui ont omis de signaler cette perturbation ou si eux-mêmes ont été pris de court, sachant qu’une importante dépression a traversé la Méditerranée au cours de l’après-midi du dimanche.

L’avion a atterri normalement à  l’aéroport Tunis-Carthage à  14h50 avec 3h30 de retard, celui-ci n’ayant aucun rapport avec l’incident. Les blessés (6 légèrement et 2 un peu plus sérieusement) ainsi que quelques personnes choquées, ont été prises en charge par les autorités aéroportuaires tunisiennes à  leur arrivée.

L’appareil n’a pu redécoller de Tunis qu’à  20h10 pour Istanbul (vol TK 662) alors que son temps d’escale habituel n’est que d’une heure. Ce qui, en même temps, exclut tout problème technique grave comme cela avait été avancé dans un premier temps.



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Les Tunisiens pourraient être privés de voyages organisés jusqu’à  la fin de l’année

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Les agences de voyages tunisiennes sont abasourdies : la Banque Centrale de Tunisie aurait refusé ces derniers jours d’accepter plusieurs dossiers de transferts en devises des agences de voyages, transferts nécessaires à  l’organisation des voyages des Tunisiens à  l’étranger dans le cadre de la réglementation dite de l’Inclusive Tour. Raison invoquée : le quota consacré à  cette activité pour l’année 2010 aurait été atteint (on parle de 20 MD).
Cette situation met à  mal nombre d’agences et de centrales de réservation hôtelière engagées pour le 4e trimestre de l’année et essentiellement pour les fêtes de fin d’année, d’abord avec leurs clients (confirmations de réservations et perception d’acomptes) et ensuite avec leurs partenaires à  l’étranger (contrats fermes), réceptifs et hôtels notamment.

Dans l’état actuel des choses, c’est un énorme coup de frein pour le secteur des voyages organisés à  l’étranger et un manque à  gagner important pour de nombreuses agences de voyages de catégorie A et qui se sont spécialisées dans ce type d’activité.

Aux dernières nouvelles, Destinationtunisie.info apprend que la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) s’est mobilisée pour trouver une solution rapide à  même de protéger ses adhérents. La Fédération a ainsi fait parvenir une circulaire informant officiellement les agences de voyages de la situation qui prévaut.

Cependant, et à  la suite d’une réunion entre la BCT et la FTAV cet après-midi, il est permis d’espérer une rallonge budgétaire exceptionnelle afin de débloquer tout au moins les dossiers actuels et ainsi permettre aux agences de répondre à  leurs engagements vis-à -vis de leurs clients, des engagements qui ne doivent cependant pas dépasser 10 % de leur chiffre d’affaires des 3 premiers trimestres 2010. De leur côté, les centrales de réservations hôtelières sont tenues de présenter des titres justifiant de leur niveau d’activité depuis le début de l’année en cours.

Les agences n’étant pas en règle vis-à -vis de la Banque centrale ne pourront cependant pas bénéficier des mesures exceptionnelles qui seront prises le cas échéant. Si tout le monde est dans l’expectative, il y a lieu de rappeler qu’il demeure une autre alternative, à  savoir l’utilisation de l’allocation touristique individuelle qui s’élève, rappelons- le, à  6000 DT par personne et par an et ce depuis le début de l’année 2010.



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Qu’est venu faire l’héritier d’Yves Rocher en Tunisie cette semaine ?

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Accompagné des principaux dirigeants de la marque (Stéphane Bianchi DG et Jacques Rocher, président de la fondation Yves Rocher), il a présidé la convention annuelle des partenaires de son réseau des magasins de vente en France.

Il s’appelle Brice Rocher. Il est président-directeur général du fameux groupe industriel français Yves Rocher spécialisé dans la cosmétique végétale.  Le groupe a, pour la première fois, choisi la Tunisie pour la tenue de cette convention qui a réuni 550 membres pour un séjour de trois jours.

Au-delà  de cette convention, le trio a aussi rencontré le ministre du Tourisme, Slim Tlatli. Il a été question dans l’entretien des initiatives que mène le groupe français en matière de préservation de l’environnement. Plus encore, les discussions ont porté sur « les possibilités de coopération entre la Tunisie et Yves Rocher et sur l’opportunité de l’organisation en France d’une opération promotionnelle conjointe » selon le communiqué du ministère du Tourisme.

Et conformément à  une pratique de la Fondation Yves Rocher, il a été procédé à  la plantation de cinq cent arbres dans la région de Gammarth. En fait, le groupe projette de planter cinquante millions d’arbres dans tous les pays où il est implanté dans le cadre d’une action environnementale intitulée « Et si on plantait pour la planète ? »



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Voyage avec Hend Sabri, comédienne

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Elle est sans aucun doute la comédienne tunisienne qui a le mieux réussi à  s’imposer dans les milieux artistiques sur les rives du Nil. Et quant on sait que l’Egypte est au cinéma et à  la TV arabes ce que Hollywood est au 7e art occidental, on mesure le chemin parcouru par Hend Sabri au cours de sa jeune carrière. Car il n’est pas si loin le temps où elle effectuait ses grands débuts dans le film « Les Silences du Palais » de Moufida Tlatli. Aujourd’hui, elle tourne avec les plus grands cinéastes égyptiens. Mais ce n’est pas tout, car Hend Sabri fait partie de cette nouvelle race d’artistes touche-à -tout : on l’a beaucoup vu sur le petit écran en Tunisie dans un rôle phare de la série à  succès Mektoub ; on a pu l’apercevoir en tant que présentatrice d’une version 100% tunisienne de Taratata sur Dubaï TV il y a quelques mois ; elle a été membre du Jury des JCC il y a quelques années ; elle a endossé le rôle d’ambassadrice pour le Moyen-Orient de la marque Garnier pour lutter contre la faim, émissaire du programme alimentaire mondial (PAM) pour le Moyen-Orient, l’Asie centrale et l’Europe orientale, etc.

Avocate de formation (titulaire d’un DEA en droit spécialité propriété intellectuelle), Hend Sabri est, à  tout juste trente ans, le profil type de l’artiste aux multiples cordes à  son arc.

Votre dernier voyage ?
La Palestine dans le cadre de mon travail en tant qu’ambassadrice des Nations Unies. Une terre magnifique, mystérieuse, pleine de secrets, de légendes, de conflits. Un peuple qui aime la vie et la fête malgré l’injustice. Un voyage initiatique que je n’oublierai jamais.

Votre destination préférée ?
Et pourquoi ?

Beyrouth et Paris. Beyrouth parce que j’y vais souvent pour le travail. Cette ville me met de bonne humeur. L’hospitalité et la joie de vivre des Libanais est contagieuse ; ils ressemblent beaucoup aux Tunisiens. Paris, tout simplement parce que c’est la plus belle ville du monde !

Votre meilleur souvenir de voyage ?
La Colombie Britannique (Vancouver) au Canada : la nature dans toute sa splendeur. Les arbres font 20 mètres de hauteur. La côte pacifique se mêle aux montagnes enneigées. Une beauté rare.

Votre pire souvenir en voyage ?
 Milan, toujours. C’est une ville qui dégage pour moi des énergies négatives. Chaque fois que j’y vais, il faut qu’il m’arrive une catastrophe (je perds mon argent, on me vole mes achats…) et puis on y mange mal !

En voyage, vous êtes plutôt: dormeur, ou de ceux qui font aller et venir les hôtesses, curieux en train de scruter le hublot, ou anxieux et impatient d’arriver ?
J’ai un rituel : avant le décollage, je demande qu’on ne me réveille pas pour manger. Je mets mon masque, je me couvre entièrement le visage avec une couverture et je dors jusqu’à  l’atterrissage. J’adore dormir dans les avions.

Votre compagnon de voyage ? livre, lecteur MP3, lecteur DVD ou ordinateur portable ?
Un livre et mon Ipod.

Le must du voyage pour vous, est-ce en solo, en couple, en famille, ou entre amis ?
J’aime les voyages entre amis, c’est convivial, bruyant, on se perd, on mange bien et on fait la fête.

Lors de vos voyages professionnels longs-courriers, vous exigez la First, la Business, ou l’Eco ?
La Business class me va très bien, mais je suis toujours ravie quand on m’offre la First. Il m’arrive encore de voyager parfois en éco ! Il ne faut pas s’habituer au luxe, du moins j’essaie.

Votre look vestimentaire en voyages : jean et basket ou BCBG?
Jean, T-shirt, un gilet (il fait froid en cabine). Une paire de lunettes pour les cernes.

Combien de pays visités ?
Une vingtaine.

Votre prochain voyage déjà  prévu ?
Le Kenya et la Tanzanie.

Le voyage dont vous rêvez ?
L’Amérique du Sud (Brésil-Chili-Argentine).

Votre actualité professionnelle du moment ?
En tournage de «3ayza atgawez», adaptation télévisuelle pour Ramadan 2010 d’un livre qui a eu beaucoup de succès en Egypte en 2008. Réalisée par Rami Imam.

 Propos recueillis par Hédi HAMDI



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Air France va desservir Montréal en A.380

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Les réservations sont ouvertes à  partir d’aujourd’hui. La compagnie Air France a annoncé qu’elle ouvrait à  compter du 8 octobre les réservations et les ventes pour ses vols vers Montréal qui seront desservis par son nouvel appareil Airbus A.380 à  partir du mois de mai 2011. Voilà  qui devrait susciter l’intérêt des nombreux étudiants et résidents tunisiens au Canada.

La métropole québécoise sera ainsi la 4ème destination desservie par le très gros porteur de la compagnie, après New York en novembre 2009, Johannesburg en février 2010 et Tokyo en septembre 2010.

L’A380 permet au transporteur français de rationaliser ses fréquences sur ses lignes à  fort trafic, en combinant deux vols partant à  des heures rapprochées, tout en offrant le même nombre de sièges et avec une réduction des coûts de 20%. En effet, le pont principal de l’A380 représente l’équivalent d’un Boeing 777-200 et le pont supérieur, celui d’un Airbus A340-300.

L’A380 d’Air France propose aujourd’hui trois classes avec 538 sièges, dont 9 en Première (First) au pont principal, 80 en Affaires (Business) au pont supérieur, et 449 en Voyageur (Economy) répartis entre les deux ponts.

A compter de l’été 2011, les A380 seront progressivement équipés de la Premium Voyageur, située entre la classe Affaires et la classe Voyageur, avec un aménagement de 9 sièges en Première, 80 en Affaires, 38 en Premium Voyageur et 389 en Voyageur.

L’A380 est l’avion le plus respectueux de l’environnement – avec moins de 75 grammes de CO2, produit par passager au kilomètre – et le plus silencieux de sa catégorie. Sa large cabine offre aux passagers plus de confort et d’espace.

A bord de cet avion, la compagnie a mis les petits plats dans les grands en créant des ambiances lumineuses changeantes adaptées aux différentes étapes du voyage, des espaces de convivialité et de détente ou encore un système de divertissement entièrement nouveau avec des écrans plus large.

Pour célébrer les 60 ans de présence d’Air France au Canada, un A380 de la compagnie a assuré exceptionnellement et pour la première fois hier jeudi 7 octobre 2010, les vols aller AF 346 et retour AF 347 entre Paris-Charles de Gaulle et Montréal.

Au Canada, Air France et KLM desservent Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver depuis les hubs de Paris-Charles de Gaulle et d’Amsterdam-Schiphol, avec 64 vols hebdomadaires à  l’été 2010, en période de pointe. Les horaires permettent des correspondances vers le monde entier et notamment vers Tunis desservie au départ de Paris CDG par 5 vols quotidiens.



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M6 tourne un docu-réalité en Tunisie

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La chaîne TV française M6 va diffuser le 20 octobre prochain (21h20 heure tunisienne) le 2e numéro de sa nouvelle série documentaire « Les parents les plus stricts du monde » dont l’épisode aura été tourné en Tunisie.
Romain et Noémie, les deux adolescents qui tiendront le rôle principal de cet épisode, « sont envoyés dans une famille tunisienne pour se remettre dans le droit chemin » pour reprendre l’expression consacrée par la chaîne. Les enfants sont actuellement sur place pour le tournage.

Le concept défini par M6 est le suivant : « Deux adolescents en crise partent une semaine à  l’autre bout du monde dans une famille d’accueil francophone, beaucoup plus stricte que la leur, pour découvrir d’autres règles éducatives. Immergés dans une culture aux antipodes de leurs repères familiers, ils vont devoir respecter ces nouvelles règles de vie, parfois dans la douleur. Mais, au fur et à  mesure de leur vie au sein de cette famille, ils vont prendre du recul sur leur comportement habituel, deviendront moins centrés sur eux-mêmes, et réapprendront à  communiquer avec des adultes et à  avoir confiance en eux. Intégration, travail, culture, échanges, règles de vie sont autant de nouveautés à  explorer pour mieux respecter les autres et pour se respecter soi-même. Pourront-ils s’ouvrir au monde ? Arriveront-ils à  changer de comportement de retour à  la maison ? Réussiront-ils à  mieux s’intégrer ? Et au final : ce séjour les aidera-t-il à  mieux vivre leur passage vers le monde des adultes ? C’est au contact d’une famille différente qu’ils vont peut-être changer de vie… ».



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Le Club Med change d’adresse en Tunisie

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L’administration du Club Méditerranée à  Tunis déménage. La nouvelle agence Club Med Voyages a quitté ses anciens locaux pour s’installer aux Jardins du Lac, aux Berges du Lac 2. Les nouveaux bureaux se situent à  l’immeuble Lake Forum, 1er étage, B11. Pour la réservation de séjours, il est possible de contacter le Club par téléphone au 71 26 70 00.



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Croisière en Méditerranée à  bord de l’Adventure of the Seas

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La compagnie américaine Royal Caribbean, numéro deux mondial dans le secteur des croisières (derrière Carnival), autrefois cantonnée sur les Caraïbes, s’ouvre au reste du monde avec l’élargissement de ses destinations. Point fort de la compagnie : une nouvelle flotte de bateaux flambants neufs proposant un concept innovant destiné à  séduire une nouvelle race de voyageurs à  des prix plus accessibles. Embarquement.

Midi à  Barcelone. L’Adventure of The Seas, l’un des fleurons de la compagnie américaine Royal Caribbean, est amarré au port dans l’attente d’embarquer ses passagers pour un mini périple en Méditerranée de 5 jours et 4 nuits. Dans le terminal de départ, l’ambiance est bon enfant malgré les longues files d’attente devant les comptoirs d’enregistrement, et pour cause : c’est comme si l’on remplissait l’équivalent de 6 Boeing 747 d’un coup ! Dans le hall du T1, se mêlent familles avec enfants (certaines même avec de très jeunes bébés), couples de jeunes et moins jeunes, groupes d’adolescents, groupes d’amis entre deux âges, personnes âgées (et même certaines très âgées) etc. Preuve que contrairement à  ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas une croisière destinée à  une élite, ni même une croisière pour le 3e âge qui s’apprête à  partir.
Plus rapidement qu’on aurait pu le penser, les queues se défont rapidement. Tout le monde est à  bord dans les délais. 17h00. Le paquebot largue les amarres. Aucune vibration. On ne se rend même pas compte que les moteurs tournent déjà . L’Adventure of the Seas, construit en 2001 (capacité à  plein : 3114 passagers et 1200 membres d’équipage), compte parmi les 35 navires que le croisiériste exploite sous trois marques : Royal Caribbean, Celibrity Cruises et Azamara Club Cruises (ces deux dernières ayant été rachetées récemment).

Un concept en plein essor
La démocratisation de la croisière est engagée. Le produit est en nette progression grâce à  un élargissement de la base commerciale de la clientèle, une baisse des prix et une évolution dans le concept. « On se croirait dans un club de vacances 5* étoiles » analyse un passager ayant tenté l’expérience. « A la différence que toutes les 24h, on change de pays sans avoir à  faire et à  défaire ses valises ou à  changer de chambre ». Tous les matins (ou presque), on arrive dans un nouveau port, on débarque, on part en excursion pour découvrir la ville et ses environs Les escales ne sont évidemment pas choisies au hasard. Elles sont en général déterminantes dans la décision d’achat du passager. Chez Royal Caribbean, on affiche haut et fort sa différence : « nous avons une vision de l’escale qui n’est pas celle des autres compagnies. Nous arrivons à  7h00 dans un port pour n’en repartir qu’à  19h00, ce qui permet à  tout le monde de faire de l’itinéraire. »
Mais la particularité du croisiériste repose aussi sur l’originalité du concept de ses bateaux-clubs où l’animation, les shows et les spectacles s’enchaînent. En définitive, il y a toujours quelque chose à  faire à  bord : casino, shows artistiques, patinage sur glace, discothèque, mur d’escalade, terrain de basket, mini-golf, parcours de roller pour enfants, salle de jeux vidéo, piscines à  l’eau de mer, orchestres et musiciens dans les bars et les cafés du bateau et sur la Royale Promenade (une mini-avenue située au milieu du bateau et qui est bordée des deux côtés par les magasins en Duty Free et par différents points de restauration) … Quant aux enfants, ils sont totalement pris en charge par du personnel qualifié qui leur élabore des programmes adaptés à  chaque âge. Impossible donc de trouver un moment de répit, encore moins de s’ennuyer à  bord.
Ce combiné de croisières clubs et itinéraires sont aujourd’hui le principal atout pour séduire une nouvelle clientèle qui n’avait jamais tenté l’expérience. Exit donc l’idée des croisières pour les nantis et pour les retraités.
Plusieurs types de cabines sont également proposées aux clients : il y a tout d’abord les cabines intérieures, qui sont logiquement les moins chères. Viennent ensuite les cabines avec vue sur la Royale Promenade, puis les cabines avec hublot, les cabines avec balcon et les suites dotées de baies vitrées. Cette montée en gamme implique une augmentation proportionnelle des tarifs.
Certes, à  bord de cette compagnie, l’animation est exclusivement en anglais et en espagnol mais deux personnes sont dédiées à  l’assistance des passagers francophones.

Sur les navires, c’est un fabuleux melting-pot de nationalités qui se côtoie. Du côté des équipages également, le personnel vient des quatre coins du monde. A bord de l’Adventure of the Seas, on compte par exemple quatre Tunisiens (deux serveurs au restaurant, un caissier au casino et un réceptionniste). Renseignement pris, beaucoup sont passés par l’intermédiaire d’un cabinet de recrutement basé à  Mahdia ouvert par un ancien de Royal Caribbean, et c’est dans la main d’œuvre touristique qu’il recrute le personnel pour le compte de la compagnie !Pour l’instant, les escales de Royal Caribbean n’accostent pas au sud de la Méditerranée. Mais la compagnie étant en pleine phase de développement, elle serait en train d’étudier la possibilité de faire escale à  Tunis et intégrer la destination dans ses programmes futurs.

Types de croisières et prix
En Méditerranée, les croisières de Royal Caribbean vont de 4 à  18 nuits. La plus courte effectue le parcours Barcelone-Toulon-Ibiza-Barcelone. La plus longue combine la Méditerranée et l’Atlantique en partant d’Ajaccio pour longer la côte sud de l’Espagne puis le Portugal avant de s’achever à  Southampton. Les prix mentionnés sur la brochure 2010-2011 débutent à  489 euros en cabine intérieure et vont jusqu’à  8763 euros pour la suite.
Autre grande nouveauté chez Royal Caribbean, la programmation de croisières au départ de Dubaï avec des escales à  Fujairah, Muscat, Abu Dhabi, et Mina Sulman (Bahreïn).En Tunisie, les croisières Royal Caribbean sont vendues en dinars tunisiens chez l’agence D’Alessandro Travel et ses partenaires revendeurs.

Ce qui est gratuit et ce qui est payant à  bord
Le concept à  bord des navires de la compagnie Royal Caribbean peut être assimilé à  une forme de pension complète mais pas à  du All Inclusive.
Nourriture : plusieurs types de restaurants et cafés sont proposés à  bord : restaurants buffets ou restaurants à  la carte. Les restaurants à  thèmes sont accessibles moyennant un supplément ($4,95 pour le restaurant américain Johnny Rockets, $20 pour le restaurant italien gastronomique etc.). Le service en cabine est également facturé $3,95.
Boissons : l’eau (servie dans des verres), la citronnade, le lait et le café sont gratuits. Par contre, si vous exigez un Nespresso, il vous sera facturé. Tout autre type de boisson est également payant.Spectacles : ils sont gratuits sauf qu’il est nécessaire d’obtenir un ticket de réservation préalable pour avoir la garantie d’obtenir un siège pour certaines représentations.
Activités sportives : mur d’escalade, mini-golf, terrain de basket, fitness center, clubs enfants, etc. sont totalement gratuits et le matériel prêté.
Les pourboires : c’est une institution sur cette compagnie. Le système est régi selon un Process bien huilé : le client peut acheter les pourboires au préalable au moment de sa réservation. Il reçoit en contre-partie des vouchers qu’il glisse dans des enveloppes qui lui sont remises à  la fin du voyage et dont les destinataires sont prédéfinis. Le passager n’ayant pas acheté au préalable de « vouchers pourboires » devra glisser un montant équivalent environ à  $3,5 par jour de voyage et par enveloppe (il y en a 4 en tout).

 Reportage à  bord de l’Adventure of The Seas.



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Air Algérie bientôt black listée ?

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La compagnie Air Algérie s’est vue recevoir un ultimatum de l’Union Européenne jusqu’au 5 novembre 2010 pour se conformer aux règlementations de sécurité en vigueur. A défaut, la compagnie publique algérienne pourrait figurer sur la liste noire des compagnies aériennes interdites de vol dans l’espace aérien européen.

Air Algérie, qui opère notamment à  raison de 7 vols hebdomadaires entre Alger et Tunis, a montré des « manquements dans les domaines de la sécurité du transport de marchandises, de la navigabilité et de l’exploitation des appareils et des licences du personnel navigant ». On reproche également à  la compagnie « des irrégularités de la navigabilité et de l’exploitation des appareils et infractions dans les licences du personnel navigant ». Ces constats émanent de différents contrôles dits SAFA (Safety Assessment of Foreign Aircraft), effectués lors d’escales en Europe.

La prochaine réunion du conseil de sécurité aérienne européen doit se tenir le 5 novembre 2010 et devrait statuer sur le sort du transporteur.



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Liquides et crèmes autorisés dans les avions en 2012 ?

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L’interdiction imposée aux passagers aériens de transporter des liquides, lotions et crèmes dans leurs bagages à  main pourrait être levée d’ici 2 ans. C’est l’annonce faite cette semaine par Raymond Benjamin, le secrétaire général de l’OACI (l’Organisation de l’aviation civile internationale) à  l’occasion de la 37e assemblée générale de cette organisation des Nations Unies qui se tient à  Montréal jusqu’au 8 octobre 2010. M. Benjamin a expliqué que cette mesure serait levée avec l’entrée en lice de nouveaux équipements aux principaux points de contrôles dans la plupart des aéroports permettant de détecter les éventuels explosifs dans les bouteilles, les kits de maquillage ou encore les tubes de dentifrice.

 M. Benjamin a toutefois indiqué que les très controversés scanners corporels continueront de se développer « parce qu’ils permettent des contrôles plus rapides et limitent les files d’attente », bien que certains pays comme l’Italie aient décidé de s’en séparer.



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Ce qui va se passer le 9 octobre à  Tunis

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Pour beaucoup d’opérateurs dans le tourisme, le 9 octobre 2010 sera une journée à  marquer d’une pierre blanche dans les annales de la profession. C’est en effet à  l’hôtel Regency Gammarth (photo ci-contre) que se tiendront les travaux de la consultation nationale sur les résultats de l’étude stratégique de développement du tourisme tunisien à  l’horizon 2016.

Placés sous le haut patronage du président de la République, les travaux seront ouverts par le Premier ministre à  partir de 9h30 et ce après les interventions respectives du ministre du Tourisme, du président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie ainsi que du président de la Fédération tunisienne des agences de voyages.

Aux côtés des professionnels de l’hôtellerie et des agences de voyages, on prévoit la présence des représentants des compagnies aériennes, des ministères du Transport, de l’Environnement et celui de la Culture et de la sauvegarde du patrimoine. De même, ont été conviés les organisations professionnelles les banques tunisiennes et les institutions de financement partenaires, l’Organisation de défense du consommateur et les structures syndicales.

Rappelons que les axes de la nouvelle stratégie s’articulent autour de la diversification du produit, de la promotion et du marketing, du tourisme Web compatible, du traitement de l’endettement du secteur et de la refonte du cadre institutionnel et de la gouvernance.En tout, ce sont 160 mesures qui ont été arrêtées dont 40 seront mises en place avant la fin de l’année en cours. 50 autres seront adoptées en 2011, 35 en 2012, 10 en 2013, également 10 en 2014, 3 en 2015 et enfin 14 en 2016. Autant dire qu’il s’agit d’un échéancier réaliste qui prendra le temps nécessaire à  sa concrétisation eu égard à  la complexité de certains dossiers.



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Changement à  la direction générale d’Air France Maroc/Tunisie

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Depuis le 1er octobre 2010, Laurent Da Lage occupe le poste de directeur dénéral d’Air France-KLM pour le Maroc et la Tunisie avec siège à  Casablanca.
Il succède à  Georges Benharroche, nommé à  un poste similaire en Afrique centrale.Laurent Da Lage entre chez UTA en 1984 en tant qu’ingénieur informaticien. Il prend ensuite la responsabilité de l’optimisation des recettes sur les lignes Afrique-Moyen-Orient au sein d’UTA puis d’Air France, qu’il rejoint en 1992.
En 1994, il débute son parcours international au poste de directeur des Ventes Air France pour le Sénégal et, trois ans plus tard, est nommé directeur commercial d’Air France pour la Russie & CEI. En 2002, il est nommé directeur d’Air France au Moyen-Orient.
Depuis 2005 et, jusqu’à  sa récente nomination, il assumait la fonction de directeur de la distribution globale au siège de la compagnie à  Paris.
Diplômé de l’Université de Paris VI, Laurent Da Lage est marié et père de deux enfants de 20 et 17 ans.



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Du nouveau à  la tête du Residence Tunis

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Un nouveau directeur général vient de prendre ses fonctions à  compter du 1er octobre 2010 à  la tête de la direction générale de l’hôtel The Residence à  Gammarth. Il s’agit de David Sierra qui remplace Dominique Di Daniel qui occupait le poste depuis l’année 2005 et qui a été nommé à  la direction générale de l’hôtel Anahita The Resort à  Maurice, une destination qu’il connaît puisqu’il y a travaillé entre 2000 et 2005 en tant que directeur général adjoint de l’hôtel The Residence Mauritus.



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Interview Nabil Chettaoui, président du Groupe Tunisair

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Prise de pouls des différentes filiales du groupe Tunisair pour s’enquérir de leur état de santé et des prescriptions décidées par le top management pour la période à  venir.

Vous avez récemment déclaré à  un quotidien en langue arabe qu’il y aurait des changements au niveau des services à  bord de la compagnie Tunisair et notamment du Catering. Doit-on comprendre de cette annonce que la compagnie se met elle aussi aux sandwichs ?

Dans le cadre de la préparation pour l’Open Sky, Tunisair est en train de mettre en place tout un plan de compression des coûts et l’aspect Catering n’en est qu’un. Cette démarche est indispensable pour rester compétitifs car, comme vous le savez, au départ de toutes les destinations, les tarifs sont orientés à  la baisse et nous ne pouvons pas être rentables avec les mêmes coûts et la même productivité. Si j’ai parlé de Catering dans ce journal à  grand tirage, c’est parce que cela impacte le passager et que les mesures internes n’intéressent pas.

En tout cas, c’est une évolution dictée par le marché, d’abord parce que le transport aérien s’est démocratisé (aujourd’hui, on ne donne pas de repas dans les bus qui sont un transport de masse). Dans la même vision, le passager réclame de moins en moins de la nourriture à bord des avions d’autant plus que nous sommes un pays proche de notre principal marché qui est l’Europe avec un parcours moyen inférieur à  deux heures. Le passager est donc complètement indifférent aux prestations Catering.

« Le passager réclame de moins en moins de repas à  bord »

C’est bien si ces prestations sont de qualité bien entendu et si elles sont gratuites, mais ce n’est plus le motif principal du déplacement. Le rêve lié à  l’avion n’est plus le même, c’est devenu un moyen de transport comme les autres et le passager réclame ponctualité et tarif adéquat. Tout le reste n’est qu’accessoire. Au niveau du charter, nous avons commencé à  expérimenter le sandwich au lieu du plateau avec un repas chaud ou froid (selon l’heure du vol).

 Et pour la Business Class ?

Pour la Business Class, la démarche est totalement différente. Eu égard au niveau des tarifs de cette classe, le passager est en droit de réclamer et d’avoir un service de qualité. Le Catering est un des éléments importants de cette qualité qui est important pour le passager et marginal pour la compagnie aérienne. Ce n’est pas en diminuant de la quantité ou de la qualité des prestations Catering au niveau de la Business que nous gagnons de l’argent, bien au contraire. Le discours est donc très différent entre la Business et la classe économique. Sur la Business, nous allons au contraire améliorer la qualité et renforcer les prestations.

Mauritania Airways : y a-t-il actuellement une remise en question de l’existence même de la compagnie ?

L’existence de compagnies plus grandes et plus anciennes est remise en cause tous les jours. Donc pour une compagnie jeune, encore fragile, née à un moment très difficile (lors de la crise internationale), il est normal qu’au départ les résultats ne soient pas au rendez-vous.

Dans le groupe Tunisair, toutes les filiales sont indispensables, c’est un puzzle. Chaque pièce a sa place et est nécessaire mais aucune ne peut rester indéfiniment indispensable si elle va tirer l’ensemble du groupe vers le bas. Ce discours n’est pas valable pour Mauritania Airways uniquement, il est valable pour n’importe quelle filiale. On ne demande pas à  chaque filiale d’être profitable, on lui demande de ne pas perdre de l’argent. Si chaque filiale ne perd pas d’argent, le groupe se portera très bien. Ce discours est valable pour toutes les filiales.

« Sevenair a une obligation de service public »

Mauritania Airways a démarré avec un déficit très important et celui-ci est en train de se résorber. Malgré les difficultés de cette année, nous pensons avoir un exercice équilibré. Je pense que les choses avancent de manière acceptable bien que le niveau d’endettement vis-à -vis de Tunisair soit important. C’est pour cela que s’il y a une remise en cause, c’est par rapport à  ce niveau d’endettement. En tant qu’entreprise en elle-même, les perspectives sont bonnes et au jour d’aujourd’hui, nous sommes en train de faire son bilan et les décisions adéquates seront prises en conséquence.

Sevenair : le plan de flotte est-il toujours d’actualité et peut-on s’attendre à  une consolidation pour répondre à  la demande actuelle ? 

C’est toujours à  l’ordre du jour. Cependant, toutes les décisions prises au sein du groupe Tunisair le sont sur la base de considérations de rentabilité économique. Il ne s’agit pas de continuer un plan de flotte contre vents et marées. Si la conjoncture est bonne, si l’arrivée d’une autre machine est justifiée et va ramener une valeur ajoutée, le plan de flotte continuera à  être exécuté, sinon, il y aura un report jusqu’à  ce que l’entreprise retrouve ses équilibres financiers.

« Des décisions seront prises pour Mauritania Airways »

Sevenair a une obligation de service public pour desservir l’ensemble des plate-formes de l’intérieur avec un tarif qui n’évolue pas au rythme de l’industrie. C’est une difficulté que nous rencontrons, qui n’est pas propre à Sevenair mais à  toutes les entreprises qui évoluent dans l’environnement actuel.

Dans le groupe Tunisair, toutes les filiales se portent bien. Celles qui souffrent sont les compagnies aériennes Mauritania Airways et Sevenair car leur taille et leur type de trafic ne leur permettent pas d’être rentables très facilement.

Amadeus Tunisie : avec l’ouverture du marché à  un nouveau GDS, l’entreprise ne sera plus en situation de monopole. Cela va-t-il changer quelque chose ?

Chez les équipes d’Amadeus, il a toujours été inculqué l’importance à  accorder aux clients. L’arrivée de Galileo va certainement diminuer la part du « gâteau » mais je pense que le souci de continuer d’être proches des clients (qui sont les agences de voyages), de leur offrir le service adéquat, permettra à  Amadeus de rester leader sur le marché. Nous sommes également en pourparlers avec Galileo pour voir ce que nous pouvons faire ensemble au bénéfice du passager.

« Nous sommes en pourparlers avec Galileo »

Je pense que c’est une évolution indispensable car nous ne pouvons plus rester dans une situation de monopole. Il faut savoir accepter l’arrivée de la concurrence, nous montrer encore plus performants et savoir perdre le minimum de parts de marché. Je dis nous car nous détenons 70 % de la NMC, la filiale marketing d’Amadeus et nous allons continuer de la soutenir ; c’est un virage qu’il faut savoir négocier.

Tunisair Handling : l’entreprise est leader sur le marché et pratique des tarifs jugés élevés par les compagnies aériennes. Pourra-t-elle affronter l’arrivée d’un nouveau Handler ?

Au départ, les tarifs de Tunisair Handling étaient négociés sur la base de la réciprocité ; c’était lorsque l’activité Handling n’était encore qu’une direction au sein de Tunisair et nous avons continué sur la même lancée. Je ne sais pas si la décision va être prise ou pas sur le court-terme ou sur le moyen-long termes pour l’arrivée d’un nouvel opérateur, toujours est-il que les tarifs sont conformes à  ce qui se fait dans l’industrie. Nous ne sommes ni plus chers ni moins chers que beaucoup de plate-formes européennes.

Tunisair Handling est une entreprise qui fait gagner de l’argent au groupe, nous ne le cachons pas et il n’y a aucune raison de brader les prix alors que nous sommes en situation de monopole. Mais si jamais le gouvernement décide d’ouvrir cette activité, nous nous adapterons en conséquence par devoir avec toujours l’amélioration de la qualité des prestations fournies mais également en appliquant le juste prix et en assurant la rentabilité qui reste l’objectif majeur.

Tunisair Technics : quelles sont les grandes orientations de l’entreprise que vous avez définies au nouveau directeur général que vous venez de nommer ?

Très simple : réduction des charges, amélioration de la productivité et amener de nouveaux clients. C’est une entreprise qui commence à  être mature, qui est malheureusement encore cantonnée à  quelques clients, tous dans le giron de Tunisair ou de la Tunisie. Il est donc temps de s’ouvrir sur l’extérieur et cela ne peut se faire qu’en ayant des tarifs compétitifs. C’est la mission principale du nouveau directeur général.

« Deux nouveaux simulateurs pour les pilotes à  Tunis »

Tunisie Catering : les derniers écueils sociaux ont-ils été levés ?

Oui, je le confirme. Il était, je pense, légitime pour le personnel de réclamer, à  l’instar de tout le groupe, des augmentations en conséquence de l’effort fourni. Je pense que le personnel a été satisfait dans ses revendications ; d’un autre côté, nous réclamons de ce personnel un engagement un peu plus grand, de l’amélioration de la productivité et de la qualité parce qu’à  ces deux niveaux, nous avons encore une marge de progression.

ATCT : la consolidation de l’entreprise à de nouveaux simulateurs est-elle pour bientôt ?

Pour l’ATCT, je peux vous annoncer une bonne nouvelle : le nouveau simulateur A 320 est déjà  installé et nous avons pratiquement terminé sa certification. C’est quelque chose de révolutionnaire et même les pilotes constatent la différence. L’ancien était déjà  tellement proche de la réalité de l’avion mais le nouveau a encore apporté des avancées.

Par ailleurs, nous venons également de commencer l’installation du nouveau simulateur A 330 dans la perspective de l’arrivée de ce modèle dans la flotte de Tunisair et dans le cadre de la diversification des produits offerts par l’ATCT.

C’est une entreprise qui, malgré les difficultés rencontrées par l’industrie (baisse de l’activité et donc réduction de la formation des équipages par les compagnies aériennes étrangères), a beaucoup d’avenir. Plus de 60% du chiffre d’affaires de l’ATCT est fait à  l’export et beaucoup de compagnies asiatiques et du nord de l’Europe effectuent leur formation chez nous et c’est une des fiertés du groupe Tunisair.

Propos recueillis par Hédi HAMDI



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Retour confirmé d’un Hilton dans les environs de Tunis

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C’est désormais officiel. L’enseigne Hilton revient en Tunisie. Non pas sur les hauteurs de la capitale tunisienne où la marque avait siégé durant près de 4 décennies mais désormais à  Gammarth dans la zone des Côtes de Carthage. La chaîne Hilton va en effet exploiter l’actuel Karthago Le Palace qui devrait changer de nom pour devenir Hilton Carthage Tunis à  la mi-2011.

Le groupe Hilton Worldwide a officiellement annoncé son retour dans un communiqué rendu public le 28 septembre 2010. Une annonce qui n’est certes pas une surprise puisque depuis près d’un an, la société touristique Tunisie Golf, filiale du groupe Karthago, propriétaire de l’établissement, et le géant mondial de l’hôtellerie avait déjà  annoncé leur volonté de collaborer en décembre 2009 après la signature d’un premier protocole d’accord.

Classé 5 étoiles, l’hôtel a une capacité de 283 chambres dont 44 suites. Il sera dirigé par Olivier de Kermel.

Hilton est présent en Afrique et au Moyen-Orient avec 44 hôtels dans 14 pays tandis que 27 autres établissements sont en gestation.

Dans le monde, 530 hôtels portent aujourd’hui l’enseigne Hilton dans 76 pays.



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« Le Petit Fûté » termine son séminaire à  Djerba en beauté

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C’est au Seabel Rym Beach Djerba que l’équipe des guides touristiques « Le Petit Fûté » édités à  partir de la France a achevé son séminaire en Tunisie le 17 septembre 2010. En tout, 110 personnes, en tête desquels les fondateurs historiques de la collection, Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, de toute évidence heureux de leur séjour en Tunisie. « Nous avons des attaches un peu sentimentales avec la Tunisie » avouent-t-ils « et nous sommes toujours bien reçus ».

Durant 4 jours à  Djerba, le team du « Petit Fûté » s’est penché sur ses nouvelles perspectives, notamment son développement numérique pour faire face à  la baisse des ventes depuis la démocratisation de l’Internet. Pour cette raison entre autres, le « Petit Fûté » se met au numérique et sur IPhone. Depuis mars 2010, 104 destinations sont accessibles sur le smartphone d’Apple et ce n’est certainement qu’un début, sachant que ce sont déjà  800 guides pour 186 pays publiés.La Tunisie fait bien évidemment partie de la collection avec entre 25 et 30.000 exemplaires vendus par édition (annuelle) selon les dires des responsables du guide qui considèrent que les clients du « Petit Fûté » « ont des budgets et aiment les hôtels de charme ». L’édition tunisienne compte 350 pages, outre l’existence d’un guide spécifique à  l’Île de Djerba. Signe que pour l’éditeur, la Tunisie est une destination porteuse sur le plan commercial et qu’elle le leur rend bien de toute évidence.



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Professionnels tunisiens à  l’IFTM Top Resa 2010

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Une chaîne d’hôtels économiques s’installe au Maroc

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Les opérateurs low cost continuent leur percée au Maroc. Après les compagnies aériennes charters à  Marrakech, voici les hôtels Gatrooms. Il s’agit d’une chaîne espagnole créée il y a une dizaine d’années déjà  implantée à  Paris (Gat Folies), Berlin (Gat Point Charlie), Lisbonne (Gat Rossio), et Barcelone (Gat Xino et Gat Raval) et qui propose « des hôtels design à  des tarifs abordables, en ville ». Le concept repose sur le « sleep smart » axé sur des lits « cinq étoiles » et des services classiques d’affaires (Spotify dans toutes les chambres, wifi, iHome, petit-déjeuner, etc.).

A Lisbonne, l’hôtel Gat Rossio est devenu le dixième hôtel quant au niveau d’occupation au Portugal, six mois à  peine après son ouverture.

5 établissements devraient ouvrir leurs portes au Royaume chérifien à  Tanger (Villa Gat Tangérine), Marrakech, Casablanca ou encore Chefchaouen.

Selon le journal La Vanguardia, « des négociations sont en phase finale avec un investisseur international pour l’ouverture de cinq hôtels au Maroc ».



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Inauguration officielle de l’hôtel Mövenpick Gammarth

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Le ministre du Tourisme, Slim Tlatli, a présidé le 28 septembre 2010 à  l’inauguration officielle de l’ex-Abou Nawas Gammarth, propriété du CTKD (Consortium tuniso-koweïtien de développement), et qui porte désormais l’enseigne Mövenpick.

L’inauguration s’est faite en présence de Ayed Abdallah Essamit, nouveau président du Conseil d’administration du CTKD (qui a remplacé Cheïkh Mohamed Jarrah Al Sabah).

Le Mövenpick Hotel Gammarth Tunis dispose de 102 chambres et 15 suites, la majorité avec une vue sur mer.

Les clients ont trois restaurants différents (international, méditerranéen et marocain). Egalement disponible un Spa avec sa piscine intérieure, un centre de remise en forme et de fitness très moderne, des soins variés dispensés dans 6 salles de soin, un authentique hammam et un salon de beauté, en plus des 2 piscines extérieures, des cours de tennis et d’une plage.

Pour les conférences et les réunions, le Mövenpick dispose d’une salle de conférences et de banquets pour plus de 300 participants ainsi que 3 salles de sous-commissions.



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Exclusif : La compagnie aérienne Mauritania Airways pourrait voir son avenir remis en cause

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L’avenir de la compagnie aérienne tuniso-mauritanienne Mauritania Airways serait-il compromis ? Au siège de la société à  Nouakchott, toutes sortes de rumeurs circulent actuellement.

Certains salariés pensent que la sortie de piste d’un appareil sur l’aéroport de Conakry le 28 juillet 2010 (10 blessés) a été la goutte qui a fait déborder le vase. Ce jour-là, le directeur général de la compagnie, le Tunisien Moncef Badis, était remplacé par Ridha Jemaïl (un haut cadre de Tunisair qui a exercé par le passé en tant que représentant de la compagnie aérienne tunisienne à  Nouakchott puis à la direction de l’audit avant son affectation à  la tête de Mauritania Airways). Or il ne s’agissait que d’un hasard du calendrier puisque le même jour se tenait justement un conseil d’administration de la compagnie et la décision de remplacement du directeur général avait de toute évidence déjà été entérinée.

Plus objectivement, il semble que les actionnaires de la compagnie (notamment Tunisair qui détient 51% du capital) se posent désormais des questions quant à la viabilité du modèle de Mauritania Airways qui peine à décoller sur le plan financier et dont les résultats demeurent très mitigés malgré l’ouverture de nouvelles lignes sur l’Afrique de l’Ouest et sur Tunis notamment.

Officiellement et dans une déclaration exclusive au site Destinationtunisie.info, le président du groupe Tunisair et président du conseil d’administration de Mauritania Airways, Nabil Chattaoui, a déclaré : « au sein du groupe Tunisair, toutes les filiales forment un puzzle indispensable. Chaque pièce a sa place et est nécessaire mais aucune ne peut rester indéfiniment indispensable si elle va tirer l’ensemble du groupe vers le bas. Ceci est valable pour chaque filiale à  qui l’on ne demande pas d’être profitable mais déjà  de ne pas perdre de l’argent. (…) Malgré les difficultés de cette année pour Mauritania Airways, nous pensons avoir un exercice équilibré. Les choses avancent de manière acceptable bien que le niveau d’endettement vis-à -vis de Tunisair reste important et c’est pour cette raison que s’il y a une remise en cause, c’est par rapport à ce niveau d’endettement. En tant qu’entreprise en elle-même, les perspectives sont bonnes et au jour d’aujourd’hui, nous sommes en train de faire son bilan et les décisions adéquates seront prises en conséquence ».

Mauritania Airways, qui réalise environ 40 vols réguliers par semaine (vers Paris, Tunis, Las Palmas et plusieurs villes de l’Afrique de l’Ouest), exploite actuellement une flotte de trois appareils, deux Boeing 737-700 de 107 sièges et un ATR 42 de 40 sièges. En 2009, elle a transporté 127.000 passagers dont 20.000 sur ses lignes intérieures (Nouadhibou et Zouerate), outre le transport de 650 tonnes de fret. Pour l’année 2010, le Business Plan de la compagnie projette le transport de 240.000 passagers.



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Des fauteuils quasi-plats pour voyager sur Air France

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Une nouvelle qui ne va certainement pas déplaire aux hommes d’affaires et à  tous ceux qui aiment voyager confortablement : la compagnie Air France a revisité le design des cabines, des fauteuils et de ses services à  bord de sa classe Affaires. D’ici la fin 2010, le transporteur français introduira sur ses appareils long-courriers un fauteuil offrant davantage de confort, de simplicité dans une cabine aux nouvelles couleurs, alliant sobriété, luminosité, élégance et originalité.

Pour faire évoluer son fauteuil Affaires, la compagnie s’est appuyé sur les recommandations d’ergonomes et a consulté ses clients afin d’améliorer encore le confort pour travailler, se détendre ou se reposer. A la suite de ces recherches, Air France introduira sur ses avions long-courriers à  partir de fin 2010 un fauteuil proposant un confort accru avec une nouvelle architecture du siège, offrant un lit de plus de deux mètres, des commandes plus simples et plus intuitives, de nouveaux rangements et un nouvel écran 16/9.
Toujours à  coque fixe « pour préserver l’intimité du passager», le fauteuil va offrir, selon la compagnie, un confort de couchage encore amélioré en intégrant un système de repose-pieds fixe qui renforce la sensation d’horizontalité en position couchée. De nouvelles positions de détente, jambes allongées, sont de plus rendues possibles y compris dans les phases de roulage, de décollage ou d’atterrissage. L’appuie-tête en cuir, réglable en hauteur, en inclinaison et avec des ailettes rabattables, est rendu plus moelleux.
En quelques secondes, le fauteuil peut se transformer en un lit quasi-plat, d’une longueur de plus de 2 mètres, un des lits les plus longs du marché, et 61 cm de large. Deux boutons suffisent désormais pour trouver spontanément la position qui convient. Le fauteuil est équipé d’un nouvel écran vidéo, au format 16/9, de 15 pouces, associé à  la dernière génération de système de distraction à  bord, proposant plus de 500 heures de programmation.
D’ici trois ans, près de quarante appareils (Airbus A330, Boeing 777, Airbus A380) seront équipés. Situées à  l’avant de l’avion, ou juste derrière les cabines La Première sur les avions équipés, les cabines Affaires comportent entre 30 et 80 sièges.



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Majestic Hôtel ou la renaissance d’un établissement culte de Tunis

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C’est un pan de l’hôtellerie tunisienne qui s’apprête à  renaître de ses cendres. L’hôtel Majestic, situé sur l’avenue de Paris à  Tunis, va rouvrir ses portes avant la fin de l’année 2010. Fermé pour rénovation complète depuis le mois de septembre 2005, l’établissement a préservé son cachet d’antan, à  savoir son style Art Nouveau, en lui rajoutant une touche de modernité.

Propriété du groupe Ben Yedder (présent dans le secteur du tourisme avec l’hôtel Dar Saïd et le restaurant Dar Zarrouk à  Sidi Bou Saïd ainsi que le Tunisia Palace à  Tunis), le Majestic restera un hôtel à  taille humaine avec 68 chambres et 9 suites en catégorie 4 étoiles, doté d’un restaurant à  la carte, un coffee shop, un bar, des salles de réunions et un business corner.

C’est un dénommé René Kisraoui (un ancien commandant de l’armée de l’air britannique né en Tunisie, décoré par le Bey, le pape Pie Xll et le roi Georges V d’Angleterre) qui fit construire l’hôtel lequel ouvrit en 1919. On retiendra de son histoire qu’il fut réquisitionné de novembre 1942 à  mai 1943 par l’armée allemande qui en fit sa Kommandantur. Après le départ des forces nazies de Tunisie, il devint le quartier général de l’armée américaine. C’est dans cet hôtel que le 1er septembre 1959, Ferhat Abbas, Président du Gouvernement provisoire de la République algérienne, fit une déclaration officielle après le discours de De Gaulle sur l’autodétermination.

Le leader Habib Bourguiba, premier président de la Tunisie indépendante, y recevait jusqu’au début des années 60 des chefs d’Etats étrangers et les invités officiels de la jeune République tunisienne d’alors. On se souvient que de grands artistes y ont également séjourné dans le cadre de visites privées ou alors à  l’occasion d’une représentation ou d’un concert. Brassens, Bécaud, Barbara, Aznavour, Les Platters, Luis Mariano ont tous logé au Majestic qui était aussi le lieu de réceptions privées et des mariages glamour de l’époque.



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Le label Swiss International Hotels bientôt à  Hammamet ?

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Le nouvel hôtel Eden Sérail & Spa, qui doit ouvrir ses portes dans les prochains mois, devrait être affilié au groupe Swiss International Hotel lors de son ouverture prochaine si l’on en croi un responsable de l’établissement. Situé dans la zone de Yasmine Hammamet, en troisième position par rapport à  la mer, l’hôtel a choisi de se placer dans la catégorie « hôtel de charme » avec pour objectif de drainer une clientèle orientée vers la santé et le bien-être et notamment une clientèle de plus de 50 ans. L’établissement sera doté d’un centre de spa dont la gestion sera confiée à  un professionnel du secteur.

Doté de 147 chambres et 8 suites, l’Eden Sérail appartient à  la société MHS (Montazah Hammamet Sud), entreprise familiale présidée par Taoufik Ghorbel.

Swiss International Hotel est une plate-forme de ventes, de marketing et de communication réunissant 46 établissements de première classe et de luxe dans 6 pays du monde.



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27 septembre : Journée mondiale du tourisme

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La Journée mondiale du tourisme a été célébrée à  partir de 1980, à  l’initiative de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme). C’est la date du 27 septembre qui a été retenue pour marquer l’anniversaire de l’adoption des statuts de l’OMT en 1970.

L’objectif principal fixé par l’OMT est la prise de conscience de l’importance du tourisme du point de vue social, culturel, économique et même politique.
Dans de nombreuses régions du globe, le tourisme arrive en tête des activités économiques, avec ses répercussions sur l’emploi, le brassage des populations, l’ouverture au monde et la circulation de l’information…

La Journée mondiale du tourisme (JMT), dont l’organisateur officiel est cette année la Chine (province de Guangdong), a pour thème le tourisme et la diversité biologique. C’est une excellente occasion de sensibiliser le public à  l’importance de la diversité biologique pour le tourisme et au rôle que joue le tourisme durable dans la préservation de la vie sur Terre.

En Tunisie, plusieurs activités sont programmées dans les unités hôtelières de la plupart des zones touristiques. Un repas biologique sera préparé dans les hôtels cinq étoiles à  l’occasion de cette célébration, outre la programmation par certaines agences de voyages, de circuits touristiques écologiques.

La diversité biologique constitue un atout clé du tourisme en plus d’être essentielle à  une croissance soutenue du secteur. Les écosystèmes vierges et en bonne santé représentent la pierre angulaire de milliers d’entreprises et de produits touristiques à  travers le monde, en attirant des centaines de millions de touristes chaque année. Le tourisme durable, activité économique de premier ordre, joue un rôle et détient une responsabilité qui sont importants dans la gestion et la conservation des ressources biologiques naturelles. Source capitale de revenus et d’emplois, le tourisme fournit souvent de fortes incitations à  protéger la diversité biologique. En outre, le tourisme durable peut dégager des recettes significatives pour les actions de conservation et de développement communautaire, et aider à  faire progresser le niveau de sensibilisation à  la question de la diversité biologique.

Le thème tourisme et diversité est particulièrement bien choisi pour 2010. Alarmée par le déclin continu de la biodiversité, l’Assemblée générale des Nations unies a déclaré 2010 Année internationale de la diversité biologique.Cette année coïncide avec l’objectif adopté par les gouvernements en 2002, qui était de parvenir d’ici 2010 à  un ralentissement significatif du rythme d’appauvrissement de la diversité biologique

« Le tourisme et la diversité biologique dépendent l’un de l’autre. L’OMT souhaite sensibiliser davantage les acteurs du tourisme et les voyageurs eux-mêmes, et les engager à  partager la responsabilité qui incombe au monde entier de sauvegarder ce réseau complexe d’espèces et d’écosystèmes uniques qui compose notre planète », a déclaré le Secrétaire général de l’OMT, M. Taleb Rifai. (D’après Veille info tourisme).



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Une nouvelle équipe pour le Majestic à  Tunis

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Dans la perspective de l’ouverture prochaine de son hôtel Majestic à  Tunis, le groupe Amen (agissant dans les secteurs de la banque, assurance, agroalimentaire, informatique, santé, tourisme, agriculture, etc.), présidé par les frères Rachid et Béchir Ben Yedder, a nommé deux anciens cadres de la chaîne Abou Nawas à  des postes clés : Khaled Bouarada (ex- Abou Nawas Le Palace) en tant que directeur général de l’établissement et Chantal Khedira (ex-Abou Nawas Hammamet) laquelle a pris les rennes de la direction commerciale et marketing du pôle hôtellerie du groupe. Ces deux nouvelles intégrations s’ajoutent à  celle de Adnane El May (ex-Abou Nawas également), qui occupe les fonctions de directeur général du groupe et directeur général-adjoint de l’hôtel.

Rappelons que c’est Hamouda Ben Ghachem qui officie en qualité de PDG de la société Majestic Hôtel.



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Jamel Chaïeb revient à  Hammamet

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Jamel Chaïeb fait son retour à  Yasmine Hammamet où il avait officié pendant plus de neuf ans à  l’hôtel Marco Polo (avant sa prise en gestion par la chaîne RIU). Après une (courte) expérience récente à  Monastir chez le groupe Houda, il reprend désormais la direction générale (en tant que conseiller) d’un hôtel, en l’occurrence le nouveau Eden Sérail Hotel & Spa qui ouvrira prochainement ses portes sur la station.

Diplômé en gestion hôtelière du Ceria de Bruxelles et titulaire d’un DESS en gestion hôtelière et touristique à  l’IHEC de Carthage, Jamel Chaïeb a notamment travaillé au cours de sa carrière au sein des groupes TTS (hôtels Phenicia et Sahara Beach), Les Orangers, Iberotel, Club Aquarius (à  Nabeul du temps de Lotfi Belhassine) etc.



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T-Mobile Autriche fait de l’accro-palmes au Sahara Lounge de Tozeur

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150 Autrichiens de la société T-Mobile étaient au Sahara Lounge de Tozeur le 25 septembre dernier pour une journée événementielle organisée en collaboration avec Tunisie Voyages.

Les participants ont vécu des sensations uniques avec les activités de Team Building bédouines ainsi que les activités accro-palmes, sous la houlette de Imed Lagha, patron des lieux, et de ses équipes.

Cette journée évènementielle a été conclue par un fou rire général lors de la compétition de danse orientale et de la cérémonie de remise des prix.

Sahara Lounge se positionne aujourd’hui à  Tozeur comme le lieu incontournable des opérations évènementielles de 10 à  400 pax.



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Stand Tunisie au salon Top Resa 2010: arrêt sur image

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Le secrétaire d.‘Etat français au Tourisme, Hervé Novelli, accueilli sur le stand Tunisie par Slim Tlatli, ministre du Tourisme. Salon IFTM Top Resa Paris



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La délégation de la compagnie Tunisair au salon Top Resa à  Paris présidée par Nabil Chattaoui, président du groupe Tunisair.

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Pourquoi Top Resa démarre un jour avant pour les Tunisiens

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Le premier salon professionnel de tourisme français, traditionnellement connu sous le nom de Top Resa (IFTM désormais), débute officiellement demain mardi 21 septembre à  Paris (Porte de Versailles).

Cette année, nombre de professionnels tunisiens ont été conviés à  être présents dans la capitale française la veille, soit le lundi 20 septembre, pour une cérémonie de présentation des nouveaux représentants de l’ONTT (Amel Hachani) et de Tunisair (Ali Miaoui) récemment nommés directeurs pour le marché français.

Cette réception devrait être également l’occasion de rendre hommage à Fetia Kenani, la représentante de l’Office du tourisme tunisien qui cède le témoin, pour les efforts déployés durant toutes les années où elle a occupé sa fonction, d’autant qu’elle a atteint l’âge légal de la retraite après une longue carrière au sein de l’administration du Tourisme.

A cette soirée, on annonce la présence de Slim Tlatli, ministre du Tourisme, et celle de Nabil Chettaoui, président-directeur général de Tunisair. Pour certains, c’est le témoignage d’une volonté affichée de consolider et concilier autant que possible le partenariat entre la compagnie aérienne et les instances touristiques nationales.

Cependant, certaines voix se sont élevées pour dénoncer ce genre de cérémonie qui va se tenir dans un hôtel chic de Paris et qui aurait parfaitement pu être organisée en Tunisie. En cause, les dépenses qui seront générées et qui auraient pu servir à organiser au contraire au même moment et au même endroit une grande rencontre interprofessionnelle tuniso-française en présence du ministre du Tourisme et du PDG de Tunisair, responsables difficilement disponibles vu leur agenda extrêmement chargé.



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Top Resa ou comment les Tunisiens pourront faire d’une pierre deux coups

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Ses organisateurs ont choisi de le rebaptiser IFTM (pour International French Market) mais pour les professionnels tunisiens du tourisme, il restera encore et toujours Top Resa, du nom de son appellation d’origine (depuis 30 ans !). L’édition 2010 du premier salon touristique professionnel français aura lieu du 21 au 24 septembre à  Paris Portes de Versailles, pavillon 7.2 avec son lot de participants tunisiens traditionnellement fidèles à  cette manifestation qui constitue un rendez-vous incontournable après la haute saison.

Hasard du calendrier, une autre manifestation se déroulera au même moment et sur le même site à  l’étage inférieur du hall 7 : il s’agit du salon e-commerce (www.ecommerceparis.com/2010/), dédié comme son nom l’indique au commerce en ligne et ses points chauds : le référencement sur Internet, les nouveaux leviers pour booster les ventes en ligne, les liens sponsorisés, comportements et nouveaux usages du e-consommateur, marketing multi-canal etc. Autant donc de sujets supposés intéresser tout opérateur touristique qui se respecte tant aujourd’hui le tourisme tunisien en particulier a besoin de se trouver des marques sur la Toile et de diversifier ses canaux de commercialisation.



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Parution du nouveau guide ”Destination Tunisie Hôtels 2011”

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C’est devenu un document de référence pour le secteur touristique en Tunisie: la nouvelle édition 2011 du guide ”Destination Tunisie Hôtels” est parue et sera officiellement présentée sur le salon de tourisme Top Resa à  Paris dès demain 21 septembre sur le stand de l’ONTT.Cette troisième édition en langue française (la 5e en tout), marque la confirmation de cette publication devenue régulière et qui répertorie la totalité des hôtels en Tunisie. Le guide est segmenté en région et les établissements classés par catégorie décroissante, du 5 étoiles au village de vacances. La particularité de ce guide réside dans sa mise à  jour des coordonnées des hôtels mais aussi de leurs appellations, tant le secteur est sujet à  de nombreuses mutations. On y remarque même que sont mentionnés les hôtels en construction et dont l’ouverture est imminente ainsi que les hôtels fermés pour rénovation, ce qui permet au lecteur de disposer d’un document de travail parfaitement mis à  jour.

Ceci étant, le guide recense plus de 500 hôtels, appart-hôtels, villages de vacances, campements et relais sahariens avec quelquefois des informations plus détaillées sur des hôtels sélectionnés. Questionné sur l’absence des prix des chambres dans ce guide, l’éditeur a précisé qu’il ne s’agissait pas d’un guide à  but commercial mais d’un document permettant aux clients des hôtels d’avoir toute l’offre disponible dans un document unique et ainsi avoir l’embarras du choix.

Pour les professionnels tunisiens et étrangers, le guide ”Destination Tunisie Hôtels” est unanimement considéré comme un outil de travail efficace grâce à  sa maquette claire, sa présentation rationnelle et son contenu fiable.

Autre particularité à  mettre à  l’actif de cette publication: l’existence dans chaque chapitre régional d’une carte géographique qui répertorie la position des différents hôtels par rapport à  la ville la plus proche, à  la mer, au port de plaisance, au parcours de golf alentour… Bref, un document à  garder à  la portée de la main pour choisir l’hôtel de ses prochaines vacances ou de son prochain séminaire professionnel.Après le français, la prochaine édition est annoncée en anglais et devrait paraître au mois de mars 2011.

Destination Tunisie Hôtels 2011 – Edition Markédia – 110 pages en couleurs. Prix de vente (hors frais de port): Tunisie : 9,5 DT – Zone euro: 9,5 euros. Pour commander en direct: dt@markedia.com.tn



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Ouverture d’un Spa haut de gamme à  Djerba

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Salus SprinClub Spa: c’est le nom donné au tout nouveau centre de Spa qui vient d’ouvrir ses portes au sein de l’hôtel SprinClub Djerba Golf & Spa. Un centre ultra-moderne couvrant 800 m² et capable de recevoir jusqu’à  80 curistes par jour. Une équipe dédiée de 15 personnes accueille les clients dans une ambiance zen et un décor particulièrement raffiné.
Les soins proposés en cabine offrent un vaste choix allant de l’esthétique au massage classique jusqu’au bain flottant, à  la cascade de glaçons, en passant par les incontournables cabines shiatsu etayurveda shirodhara. A ne pas manquer, l’expérience de la douche tropicale qui vous emmène dans un parcours de saisons, lumières et senteurs inattendues. Le hammam, avec arôme et chromothérapie, peut accueillir 13 personnes pour un bain vapeur dans la pure tradition orientale. Salle de repos et de détente et les tisaneries achèvent le parcours du curiste.



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Soirée de présentation des nouveaux représentants de l’ONTT et de Tunisair pour la France.

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Soirée de présentation des nouveaux représentants de l’ONTT et de Tunisair pour la France. Hôtel Westin, Paris, en présence du ministre du Tourisme, de l’ambassadeur de Tunisie en France et du PDG de Tunisair.



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Amadeus Tunisie : à  qui profitera la nouvelle certification ?

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C’est la première parmi les entreprises filiales du groupe Tunisair à  décrocher l’ISO 9001 dans sa version 2008. Amadeus Tunisie, le spécialiste des solutions technologiques dans le domaine du voyage, a reçu la confirmation de la société SGS, organisme certificateur accrédité par le Cofrac (Comité français d’accréditation), de la conformité de son système de management de la qualité au référentiel ISO 9001 : 2008. Si cette certification couronne sans aucun doute les efforts de Naoufel Ltaief, le directeur général de la société, et de son équipe, elle ne surprend personne dans les milieux professionnels, notamment les agences de voyages, principaux partenaires d’Amadeus. En effet, l’entreprise -détenue par Tunisair et par Amadeus IT Group- jouit déjà  d’une notoriété élevée, en ce sens qu’elle assure une qualité de prestations très appréciée par les voyagistes en termes de rapidité d’intervention, de formation et surtout de fourniture des dernières technologies dans la billetterie aérienne et maritime, la réservation hôtelière etc., ce qui a entraîné une forme de mise à  niveau naturelle des agences de voyages tunisiennes.

Pour M. Ltaief, «cette certification couronne notre stratégie en matière de qualité et valide l’efficacité des processus élaborés dans notre activité et ce, pour le plus grand bénéfice de nos clients et partenaires. Nous souhaitons que notre système de management de la qualité constitue un levier efficace pour soutenir notre développement et ainsi poursuivre une dynamique d’amélioration permanente ».
Car au-delà  des agences de voyages, c’est toute la chaîne du tourisme et du voyage qui doit en tirer les leçons : c’est la preuve qu’une entreprise de services est parfaitement apte à  répondre à  des exigences de qualité normalisées dans le but unique de s’assurer de la satisfaction de sa clientèle. « Nos clients seront mieux écoutés, verront leurs attentes mieux satisfaites et leurs remarques et suggestions prises en compte dans le cas d’écart entre prestation fournie et attente » a assuré la compagnie dans un récent communiqué de presse.

Cette certification est donc un symbole qui va rejaillir sur tout le secteur, à  partir du touriste et voyageur tunisien, que ce soit pour une destination locale ou vers l’étranger, jusqu’aux organismes fédérateurs, notamment les compagnies aériennes et maritimes et les partenaires institutionnels tels que l’Office national du tourisme tunisien, la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) et celle de l’hôtellerie (FTH)… en passant par les hôteliers (à  travers notamment la plate-forme Siyaha.tn) et tout prestataire d’activité touristique et de transport dans le secteur du tourisme et des voyages.A noter que le programme de certification avait débuté en mars 2010 par un plan de refonte approfondie des processus d’Amadeus Tunisie ainsi que la codification de ses standards, notamment ceux relatifs aux nouvelles solutions technologiques récemment introduites en Tunisie, et l’extension du label qualité aux solutions dites locales (Centrale de réservation hôtelière et produit Assurance Voyage). L’audit a ensuite eu lieu en juillet et la confirmation obtenue le 1er septembre 2010.



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1001 Soleils : le bout du tunnel pour les clients

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Le feuilleton 1001 Soleils n’a pas encore fini de faire couler de l’encre. Selon une information de nos confrères français de L’Echo Touristique, « la liste des créances du TO sera déposée à  partir de la mi-septembre par le mandataire judiciaire auprès du Tribunal de Commerce. Elle concerne notamment les clients passés en direct ».

Rappel des faits : le 23 juillet 2009, 1001 Soleils, tour-opérateur dirigé par des Tunisiens (la famille Guenaoui) mais opérant au départ de la France met la clé sous la porte. Plus d’un an après, l’APS (l’Association professionnelle française de solidarité du tourisme chargée de protéger les clients contre les faillites d’opérateurs touristiques) « va commencer à  rembourser les clients directs du tour-opérateur d’ici la fin du mois de septembre ». Le montant du sinistre pour l’APS aurait été évalué à  265.000 euros rien que pour le remboursement des clients.

Photo : Soraya et Sami Guenaoui, anciens responsables de 1001 Soleils.



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Sunny Days : disparition annoncée d’un voyagiste

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Il s’affichait en tant que spécialiste de la Tunisie au départ du marché tchèque. Sunny Days, le tour-opérateur tunisien opérant au départ de la République tchèque est en voie de disparition. La société est en cours de dissolution tandis que sa filiale tunisienne va être liquidée. En cause : une querelle entre les deux principaux associés, Ridha Ben Ahmed et Chedly Ben Saïd.

L’histoire avait pourtant bien démarré : en 1997, Ridha Ben Ahmed, Tunisien résident à  Prague, salarié chez un autre T.O (Oasis Tour alors en pleine déconfiture) se met à  son propre compte et crée son tour-opérateur qu’il dénomme Sunny Days. Très vite, son entreprise devient florissante et surmonte les différentes difficultés conjoncturelles qui frappent le marché mondial du tourisme. Durant ses plus belles années, il réussit à  totaliser jusqu’à  30.000 touristes sur la Tunisie, devenant même le deuxième voyagiste au départ de la Tchéquie (derrière Exim Tours) et chartérisant des avions à  partir de Prague, Brno et Ostrava vers Tunis et Djerba avec des pics de 6 vols par semaine en haute saison.
Dans la foulée, est créée en 2005 la société de gestion hôtelière Sunny Days Tunisie au sein de laquelle Mongi Ben Guemmem (ex Dar Djerba) jouera le rôle de délégué général commercial. Le T.O se met alors à  exploiter des établissements pour son propre compte : le Mariqueen, le Nereïdes et le Abir à  Djerba ainsi que les Colombes et l’Albatros à  Hammamet nord.

Aux dernières nouvelles, les deux protagonistes auraient annoncé leur volonté de créer chacun son propre T.O pour suppléer à  Sunny Days. En espérant pour eux que leur part de marché n’ait pas été captée par d’autres destinations entre temps.



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Marmara ira-t-il au-delà du Dar Djerba ?

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Le premier tour-opérateur français sur la Tunisie (337.000 clients en 2009), qui exploite, sous l’enseigne Club Marmara, la totalité des hôtels du complexe Dar Jerba avec ses 3235 lits, serait actuellement en négociations pour intégrer un nouvel établissement à  son périmètre d’activité sur l’île.

Il s’agirait de l’hôtel El Kantara (que le groupe hôtelier espagnol Vincci va cesser d’exploiter).

L’implantation de Marmara à  Djerba remonte à  l’année 2004, époque où le groupe français s’appelait encore Etapes Nouvelles. Au départ, le contrat avec le Dar Jerba (propriété du groupe libyen Tourgueness) portait sur 7 ans. Entre temps, l’accord a été prolongé car Djerba est devenue un produit fer de lance pour le voyagiste grâce à sa pratique de prix très « démocratisés » (556 euros le séjour en moyenne).

A tel point que le voyagiste y a lancé une « garantie soleil » ! En effet, et pour 12 euros supplémentaires, le client Marmara qui aurait moins de 4 jours de soleil durant un séjour minimum de 7 jours, se verrait rembourser de 300 euros à  son retour sans aucune démarche…



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Les enjeux du 9 octobre 2010

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Ce sera certainement une grande première pour le tourisme tunisien : le 9 octobre 2010, aura lieu à  Tunis ce qui sera sans aucun doute le plus grand rassemblement du secteur, administration et profession confondues, depuis plusieurs années. L’occasion ? La consultation nationale sur les résultats de l’étude stratégique du développement du tourisme tunisien placée sous le haut patronage du chef de l’Etat.
Comme chacun le sait, cette consultation nationale intervient après les différentes consultations régionales qui se sont déroulées en août dernier. On estime à  700 le nombre de participants à  cet événement, ce qui constituera certainement aussi une première, si ce chiffre, avancé par le ministère du Tourisme, se confirme. Celui-ci peut paraître impressionnant quand on sait que tous les professionnels n’accordent pas la même importance à  « la chose administrative ». Mais il est vrai qu’il y aura aussi les banquiers, les transporteurs aériens, des représentants des aéroports, des secteurs de l’environnement et de la culture etc.
Le souhait est donc de voir pour une fois réunis tous les opérateurs, jeunes et moins jeunes, petits et grands (par la taille de leurs entreprises), ceux qui ont fait les beaux jours du tourisme d’hier et ceux qui feront les beaux jours du tourisme de demain.

Au cours de cette grande messe, tout le monde ne pourra pas prendre la parole, c’est évident, mais on espère que ceux qui la demanderont auront des choses concrètes à  dire. On espère qu’ils ne militeront pas en faveur de leurs propres et uniques intérêts mais dans l’intérêt du tourisme tunisien dans son ensemble. On espère qu’ils tourneront leur langue dans leur bouche sept fois avant de parler pour ne pas faire perdre le temps des 699 autres présents par des discours stériles, sans goût ni saveur.

Tous ceux qui ont eu l’occasion de parcourir la première mouture du rapport sur l’étude (avec ses 5 axes stratégiques, ses 20 actions prioritaires et ses 160 mesures) vont diront que tout cela est bien beau sur le papier, encore faudra-t-il passer au stade de l’exécution. La question qui se pose aujourd’hui est : qui va être chargé de l’application des résultats de cette étude et quelle sera sa marge de manœuvre et son rayon d’action ?

Le tourisme tunisien attend beaucoup de cette étude stratégique supposée freiner la pente raide sur laquelle le secteur est en train de glisser faute de cadre incitatif et de moyens appropriés, comme l’a souligné récemment Ahmed Smaoui, expert et consultant en matière de tourisme, qui a rappelé à  qui voulait bien l’entendre que les réalisations actuelles de la Turquie ne tenaient absolument pas du miracle mais d’une volonté farouche d’aller de l’avant !

Le 9 octobre 2010, le souhait serait de voir les écueils qui entravent l’avancée du tourisme tunisien levés et que commence pour lui une nouvelle étape en phase avec les réalités de la conjoncture et de la concurrence.

Cette date devrait donc rentrer dans les annales du tourisme tunisien ; elle servira de référence, de tremplin, si bien-sûr les propositions arrêtées sont adoptées par le gouvernement et si elles sont suivies d’effet. Dans le cas contraire, le 9 octobre sera assimilé à  un pétard mouillé.

Hédi HAMDI



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Tunisair va ouvrir une ligne vers la Cité des Doges

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La compagnie Tunisair ouvre une nouvelle ligne régulière directe sur Venise.

A compter du 31 octobre 2010, le transporteur national mettra en place trois fréquences hebdomadaires au départ de Tunis vers la Cité des Doges. Les vols seront opérés en Airbus A.319 les mercredis, vendredis et dimanches (durée du vol : 1h45) avec pour numéros de vols TU472/473.

Les heures de départ diffèrent d’un jour à  l’autre : le dimanche, le décollage de Tunis-Carthage se fait à  12h45 et l’arrivée à Venise (aéroport Marco Polo) à  14h30. Au retour, les vols quittent Venise à  19h35 pour arriver à  Tunis à  21h15. Le mercredi, le vol part à  8h30 du matin de Tunis et redécolle à  11h05 de Venise.

Le vendredi, le vol s’effectue à  17h00 et repart de Venise à  19h35.
Les prix des billets débutent à  228,500 DT l’aller simple. Toutes taxes incluses en aller et retour, compter de 471 DT pour un passager adulte (tarif Dunes le moins cher) jusqu’à  708 DT (pour un tarif Golf en Business Class).



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Paris-Djerba pour 65 euros en prix d’appel

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Sous le slogan « Pourquoi ne pas repartir ?», la compagnie aérienne Low Cost Transavia a lancé depuis le 31 août une campagne promotionnelle d’une semaine à  des tarifs attractifs pour des voyages effectués entre le 20 septembre et le 15 décembre 2010 inclus. Au départ de Paris-Orly, l’aller simple est vendu à  partir de 75 euros vers Monastir et 80 euros vers Djerba. Au départ de Nantes, l’aller simple vers Djerba ou Monastir est vendu à  partir de 65 euros. Au départ de Lyon, Djerba est vendue à  70 euros et Monastir à  65 euros. « A des prix aussi bas, il serait dommage de ne pas se laisser tenter par une escapade en hors saison » argumente la compagnie, filiale du groupe Air France/KLM.
Ces tarifs sont évidemment des prix d’appel sur un seul axe. A y voir de plus près, un parcours complet aller et retour Paris-Orly-Djerba, effectué le dimanche, toutes taxes et surcharges comprises, peut atteindre jusqu’à  463,60 euros.Il est à  noter que la franchise bagages autorisée sur cette compagnie est de 20 kg en soute et 5 kg en cabine. L’excédent de bagages est facturé 10 euros le kg.



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Nouveau centre de Spa hôtel Sprinclub Djerba

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Le Maroc remporte le « Star African Tourist Office »

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La représentation britannique de l’Office du tourisme marocain a remporté hier soir à  Londres le prix « Star African Tourist Office 2010 » qui consacre la meilleure représentation touristique étrangère au Royaume Uni.

Décerné par le magazine professionnel destiné aux voyagistes « Travel Bulletin » au Landmark Hotel de Londres, ce prix a été attribué au Maroc qui a obtenu la majorité des voix lors d’une compétition qui a vu la participation de l’ensemble des offices de tourisme africains avec quatre finalistes : le Maroc, l’Egypte, le Kenya et l’Afrique du sud.Le vote, auquel ont pris part les agents de voyages, qualifié de « véritables experts » de l’industrie du voyage au Royaume-Uni, a eu lieu au cours du mois de mai dernier à  travers 25.000 bulletins postaux et online.

Selon l’agence de presse marocaine MAP, « le prix représente une reconnaissance des actions entreprises par la représentation de l’ONMT pour la promotion de l’image du Maroc en tant que destination de choix pour les touristes britanniques. »

Les Britanniques au Maroc

Selon les chiffres de l’ONMT, le Maroc a enregistré durant le mois de juillet dernier une hausse de 14 % des arrivées en provenance de la Grande-Bretagne par rapport au même mois de 2009. Quelque 275.000 arrivées de touristes britanniques ont été enregistrées durant la période allant de janvier à  juillet 2010, soit une hausse de l’ordre de 24 par rapport à  la même période de 2009.Par ailleurs, le nombre de nuitées de touristes britanniques s’est chiffré à  123.294 en juillet dernier, soit une augmentation de l’ordre de 68 % par rapport à  juillet 2009.Durant la période de janvier à  juillet, ce nombre a été de 726.432, soit une hausse de 38 % par rapport à  la même période de 2009 (source : MAP- Photo : Phil Gammon).



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Mövenpick Resort & Marine Spa Sousse donne le sourire aux enfants de l’hôpital de Sousse

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Dans le cadre du programme de durabilité sociale de la chaîne suisse, le Mövenpick Resort & Marine Spa Sousse s’est associé à  un magasin de jouets et un éditeur de livres pour enfants pour donner le sourire aux enfants malades de l’hôpital Farhat Hached de Sousse.

Le mois Saint de Ramadan est un mois où les familles se réunissent et où des valeurs telles que la solidarité, l’amitié et la générosité sont exaltées. Malheureusement, certains enfants sont privés de ces réunions familiales pour cause de traitement hospitalier, parfois bien loin de leurs proches.

Le mardi 24 août 2010, peu après la rupture du jeûne, un groupe de collaborateurs de l’hôtel dont des membres du club pour enfants VIK (Very Important Kids) House se sont rendus à  l’hôpital Farhat Hached de Sousse pour visiter les enfants malades.

Ceci fut une merveilleuse occasion de leur redonner le sourire: une vingtaine d’enfants se sont régalés de biscuits et autres friandises fraîchement préparées par le Chef et ont assisté à  un spectacle animé par l’équipe du club VIK House. Ils ont également reçu des jouets et des livres généreusement offerts par « Dabdoub » et « Dar El Maaref ». Les membres du personnel ont également apprécié ces moments magiques passés avec les enfants.

“La durabilité sociale fait partie de la politique globale de développement durable de notre chaîne et nous sommes fiers d’y apporter notre contribution à  Sousse” a déclaré la responsable de la formation, Melle Soumaya Khouaja.

Au nom des enfants, le chef du service de pédiatrie a remercié le Mövenpick Resort & Marine Spa Sousse et ses partenaires pour ce geste généreux et pour cette joyeuse expression de solidarité qui a donné à  tous les enfants des sourires éclatants.



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Habib Ammar, nouveau directeur général de l’ONTT

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Habib Ammar, 42 ans, a pris les rennes de l’ONTT le 14 avril 2010. Il est également le deuxième directeur général à  ne pas être un « pur produit » de l’Office (après un certain Fakhreddine Messaï à  la fin des années 90).

C’est certainement le directeur général le plus jeune à  être nommé à  ce poste. Nuance toutefois pour le cas Ammar : il a intégré l’ONTT en septembre 2005, tout d’abord en tant que directeur du Bureau de la mise à  niveau touristique avant d’être nommé en février 2008 chef de cabinet du ministre du Tourisme. Ce « greffon » au tourisme est donc loin de ne pas maîtriser les rouages de ce département ni même les enjeux du secteur. De surcroît, ses multiples expériences au ministère de l’Industrie (juin 1998 à  février 2005) et au ministère du Commerce (1995-1998) sont sans aucun doute des atouts qui profiteront à  l’ONTT.

Titulaire d’une maîtrise en Sciences économiques à  Paris IX Dauphine en 1991, (option Finance internationale) ainsi que d’un diplôme du cycle supérieur de l’ENA Tunis (section administration générale), Habib Ammar n’aura certainement pas la tâche facile. Parallèlement à  sa mission de base, il devra faire face au départ à  la retraite en masse de toute une génération de cadres et assurer le passage de témoin en toute fluidité.

Dans les couloirs de l’avenue Mohamed V à  Tunis, on espère qu’il sera celui qui redéfinira les prérogatives de l’ONTT par rapport à  celle du ministère, des prérogatives qui ont eu tendance à  se confondre ces dernières années, jusqu’à  créer certains amalgames inappropriés.

Malgré des apparences de personnage introverti et réservé, Habib Ammar pourrait bien contrecarrer les pronostics des pessimistes et faire souffler un vent nouveau sur l’Office.



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Taïeb Joulak passe en Asie

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Depuis une dizaine d’années, il peut se prévaloir d’avoir vu du pays. Taïeb Joulak -TJ pour les intimes- vient d’être nommé directeur commercial et marketing du W Bali Hotel Retreat & Spa en Indonésie.

A 38 ans (il les a eu le 25 avril dernier), né de père tunisien et de mère britannique, élevé à  El Menzah 6 mais aux racines mahdoises, il est titulaire d’un MBA en économie et tourisme.

Elle est loin l’époque où il présidait aux destinées commerciales de l’hôtel Lella Baya à  Yasmine Hammamet ou encore celle ou il officiait à  l’Abou Nawas Tunis. Car c’est son passage chez Starwood qui révèle son potentiel et marque son véritable décollage. A la tête de la direction commerciale et marketing du Sheraton Tunis, il atteint allègrement les objectifs qui lui avaient été assignés tant et si bien que le siège du groupe lui propose le même poste à Doha dans la perspective de l’ouverture d’un hôtel sous l’enseigne W dans la capitale du Qatar. Mission accomplie pour TJ que l’on retrouve ensuite à  l’hôtel Grande-Bretagne d’Athènes en Grèce jusqu’à  la fin 2009.

Aujourd’hui, à  Bali, il a été chargé de préparer le terrain en vue de l’ouverture de l’établissement fin 2010. Pour lui, c’est une mission qui s’inscrit dans la continuité, dans la mesure où c’est le 4e hôtel dont il a la charge de la commercialisation avant l’ouverture. A la différence près qu’avec une jeune épouse et un bébé demeurés à  Tunis, Taïeb devra égrener beaucoup plus souvent les heures d’avion car il compte bien revenir fréquemment pour s’enquérir de son chez-soi.



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Maher Guetary fait son entrée chez RFT

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On le croyait parti à  tout jamais pour une carrière touristique au sein du groupe hôtelier espagnol Sol Melia.

Tellement imprégné de la culture de l’entreprise et dans les tâches qui lui avaient été confiées (directeur commercial de la chaîne pour la Tunisie), qu’on le voyait mal aller voir ailleurs. Mais le déclic est venu de son employeur qui a décidé de quitter la Tunisie après plusieurs années de présence.

Pour Maher Guetary, impossible de quitter sa Djerba natale même pour tout l’or du monde. Et comme le destin professionnel des hommes du tourisme est peut-être tracé d’avance, c’est à  Djerba qu’il se voit offrir un nouveau poste et de nouvelles responsabilités.

Aujourd’hui, Maher Guetary est venu renforcer les rangs de Royal First Travel, avec le titre de directeur commercial et marketing pour les deux établissements hôteliers que le groupe gère sur l’Île (le Sidi Mansour et le Haroun), mais aussi contracting du T.O RFT pour la Tunisie.

Pour René Trabelsi et Skander Ben Ali Kacem, patrons du groupe, l’arrivée de Maher Guetary est incontestablement un bel atout sur la voie de la consolidation de cette structure pleine d’ambition et en pleine expansion.



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Wassim Ben Mahmoud

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Le fameux architecte tunisien Wassim Ben Mahmoud a été chargé, avec son collègue français Christian Hauvette, d’élaborer les plans du futur Salalah Beach Club Med qui devrait ouvrir ses portes en 2012 au Sultanat d’Oman. Pour la paire tuniso-française, il s’agit d’élaborer un village de luxe de catégorie 5 étoiles (366 chambres) en bord de mer, un hôtel considéré comme « le nouveau ‘Flagship‘ du Club Med dans le monde ».

Le projet couvrira 156 ha et comprendra, en plus de l’hôtel, un golf de 18 trous, des villages et une résidence, une marina de 200 anneaux, des boutiques et des restaurants.



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Portrait: Nébil Sinaoui, Directeur général Regency Tunis Hotel

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Dans la manche des frères Mourad et Slaheddine Bezrati, patrons de la société Aphrodite de Gestion Hôtelière, propriétaire de l’actuel hôtel Regency Tunis Hotel à  Gammarth, il y avait un joker nommé Nébil Sinaoui.

En septembre 2008, la direction générale de l’hôtel lui est confiée en totalité, sans ingérence directe des propriétaires. Résultat : en 2009, l’établissement a réalisé un chiffre d’affaires de 17 millions de dinars, en progression de 32% par rapport à  l’exercice 2008. Le RBE a également progressé de 52% avec un bénéfice de 4,5 millions de dinars.

Après les soubresauts des années précédentes, l’hôtel est revenu sur le devant de la scène grâce à  un management réfléchi et surtout audacieux ainsi qu’une politique de communication corporate pertinente qui ont fait du Regency un établissement Business par excellence.

En une année, c’est devenu également l’hôtel de la région qui compte le plus de points de vente extérieurs (avec quatre restaurants à  thèmes : le White Elephant, l’Olivero, le Halfaouine, le Beyrouth et surtout la Barraka), devenant ainsi l’un des hauts lieux des nuits tunisoises.

L’une des clés de la réussite de Nébil Sinaoui, c’est aussi d’avoir su s’entourer d’une équipe non seulement charmante mais aussi compétente, avec Imène Kabani à  la direction marketing et ventes et Neïla Chtourou en tant que Guest Relation Manager, en plus de Adel Messaoud, en qualité de Revenue Manager.

Aujourd’hui, l’innovation est placée au cœur de la stratégie opérationnelle de l’hôtel. Nébil Sinaoui veille au grain et ne compte plus ses heures passées à  égrener les différents départements de l’hôtel, chassant la moindre imperfection et à  la recherche perpétuelle d’améliorations. Rénovation des chambres, construction d’un nouveau centre Spa, mise en place d’un VIP Club Lounge, politique environnementale etc.

Autre point fort, l’organisation de concerts de grandes stars orientales qui auront vu défiler Ragheb Alama, Pascale Mechaalani, Assi El Hellani, Joe Ashkar, Wael Jassar… Lors du dernier réveillon, il a parié sur la star Saber Rebaï qu’il a ramené en exclusivité pour la clientèle du Regency. Résultat : une soirée mémorable à  tous les niveaux.

Passé le pic du nouvel an, Nébil Sinaoui s’est tout de même accordé quelques moments d’intimités pour passer la bague au doigt de Sandra, laquelle aura patiemment attendu qu’il se libère pour elle le 2 janvier 2010.



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Anis Bensaâd, pilote du SprinClub Djerba

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Depuis quelques années, il a mis le cap sur Djerba, comme pour marquer un retour à  ses racines familiales du côté maternel.

Il s’était déjà  fait remarquer à  Hammamet où il avait dirigé quelques années durant l’hôtel Paradis. Dans les milieux hôteliers insulaires, on estime aujourd’hui qu’Anis Ben Saâd fait partie des valeurs montantes dans la profession.

A tout juste 33 ans, directeur général de l’hôtel SprinClub Djerba Golf & Spa, il vient de conduire à bien l’obtention d’une certification convoitée, l’ISO 9001 : 2008 dans le domaine de l’hôtellerie, à  savoir l’hébergement, la restauration et l’animation. Celle-ci vient s’ajouter à  une autre certification déjà  obtenue en juillet 2008 par le même établissement selon le référentiel ISO 22 000 : 2005 et portant sur les exigences en matière de restauration et services de boissons.

Par conséquent, l’hôtel SprinClub est devenu le premier hôtel dans la zone de Djerba à  obtenir cette double certification.

Poussé dans le vif du sujet par Jalel Hebara, propriétaire de l’hôtel et également patron du T.O italien Sprintours, il est vite devenu l’un de ses hommes de confiance. Récemment, on l’a vu revêtir la tenue de chef de chantier pour superviser les travaux d’extension de l’hôtel SprinClub, menant à  la baguette le chantier, le téléphone inlassablement collé à  l’oreille pour rendre compte en temps et en heure à  son employeur de l’avancée de la construction des 32 nouvelles chambres et du nouveau centre de balnéo.

Rien de prédestinait pourtant Anis Ben Saâd au tourisme. Natif de Menzel Bourguiba, ville où le tourisme n’a pas lieu de cité, il a suivi un cursus totalement différent au début de ses études (MPCI). Finalement, c’est vers l’ISHT de Sidi Dhrif (spécialité gestion hôtelière) qu’il se rabattra et c’est là  que lui sera inculqué le virus de l’hôtellerie et du tourisme.



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Le spa de l’hotel Seabel Alhambra : un havre aux mille et un trésors !

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Niché à  Port El Kantaoui au cœur d’un parc de 11 hectares, l’hôtel Seabel Alhambra, au charme néo-mauresque, ne trompe personne en matière de confort et d’élégance. Bâti sur le même style, son Spa, inauguré en septembre 2007, s’intègre magnifiquement à  l’architecture d’ensemble.

S’accorder du temps, combattre le stress tout en dynamisant son corps et en apaisant son esprit, entretenir sa beauté et sa forme. Voilà  en quelques mots ce que promet le Spa de l’hôtel Seabel Alhambra. Croisement entre tradition et modernité, ce dernier qui promet un voyage étonnant et relaxant à  souhait, prête ses 2000m2 de locaux somptueusement aménagés à  un public de plus en plus motivé et soucieux de sa santé. Accueillant jusqu’à  130 curistes par jour, son infrastructure dispose de 17 cabines, hammam, piscine jacuzzi, tisanerie, salle de repos et d’une boutique.

Une ambiance sereine à  souhait
Caractérisé par un décor sophistiqué, inspiré de la plus pure tradition des palais des mille et une nuits, le Spa de l’hôtel Seabel Alhambra est un lieu de rendez-vous où se croisent cultures mauresque, orientale et asiatique. Au cœur de ce havre de paix où règnent couleurs chaudes et profondes, matériaux à  l’aspect chaleureux, arabesques au feuillage stylisé (héritages de l’art hispano musulman), senteurs subtiles… chaque détail est pensé, revisité de manière à  créer une atmosphère féerique où il fait bon s’abandonner. La lumière apportée par des lampes en suspension et des petits photophores colorés de style oriental transforme chaque pièce en un lieu intimiste assurant aux curistes confort et détente. Soucieux de créer des ambiances différentes, le Spa s’est également inspiré de l’art de vivre japonais, mis ici en scène par des marches en bois posées à  même le sol, fraîchement accompagnées d’hibiscus rouges. Synonyme de bon goût et d’élégance, le Spa de l’hôtel Seabel Alhambra, qui n’usurpe en rien sa réputation de premier Spa de luxe en Tunisie, propose un voyage des sens dont il est impossible de se lasser !

Une pause plaisir et bien-être
Parce que le souci premier du Spa est le bien être de ses curistes, les soins proposés sont entièrement naturels, pour la plupart issus de l’agriculture biologique. Entre les mains expertes des masseurs et des esthéticiennes, vous profiterez au choix des bienfaits des algues et de la boue marine, connues pour favoriser l’élimination de l’eau, des lipides et des toxines ; des propriétés tonifiante, antiseptique et nettoyante du miel ; des actions anti-inflammatoires, détoxifiantes, stimulantes des épices, fruits et agrumes ; des vertus du chocolat dont les éléments nutritifs provoquent sur la peau un effet dynamisant et tonique ; des propriétés purifiantes du ghassoul, des sels marins, etc. Utilisés en huile essentielle, masque, gommage ou enveloppement, ces soins apportent des réponses efficaces à  vos besoins spécifiques de détente, de minceur ou de beauté.

La santé par les eaux
Fort de son expérience en hydrothérapie, méthode qui consiste à  utiliser les propriétés physiques et chimiques de l’eau comme base de traitement, le Spa propose à  ses curistes une large gamme de traitements allant des bains à  remous, aux douches à  affusion en passant par le lit d’eau flottant ou l’enveloppement. Combinés à  l’atmosphère chaude et humide du Hammam, les soins à  base d’eau vous aideront à  décontracter vos muscles, diminuer vos migraines et toutes autres douleurs chroniques dues au stress, éliminer les toxines, favoriser votre circulation sanguine, etc. Loin des soucis quotidiens, le Spa de l’hôtel Seabel Alhambra vous invite donc à  une pause détente hors du commun.
Pour profiter du voyage, vous n’avez qu’à  fermer les yeux, respirer profondément et laisser le bien-être envahir chaque centimètre carré de votre corps !

Les appareils du Spa
Afin de compléter l’excellence de ses soins, le Spa de l’hôtel Seabel Alhambra est équipé d’appareils derniers cris en matière de santé et de beauté. Parmi ces derniers, la Power Plate propose un entraînement musculaire par vibrations et accélérations. Les contractions provoquées par la machine améliorent le développement musculaire. Selon la posture sur le plateau vibrant, vous pourrez ainsi faire travailler les muscles des fesses, cuisses, mollets, bras… Le tout avec plaisir ! Vient ensuite la pressothérapie, il s’agit de grandes bottes de vinyle souple contenant des alvéoles remplies d’air. Les pressions douces exercées par les alvéoles agissent comme un drainage. Les bottes sont efficaces sur les jambes lourdes, les œdèmes, la cellulite, etc. Pour terminer, la cabine à  infrarouge permet de stimuler les points réflexes du corps. Le but étant de rééquilibrer le système hormonal, celui du bien-être, du bonheur et du désir (de nourriture, alcool, cigarette…). Cette technique vous aidera à  diminuer naturellement vos addictions et votre anxiété.



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Karim Milad, directeur général de La Baie de Gammarth: interview

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« C’est la première fois que nous réalisons un projet de cette envergure »

Gros plan sur l’un des méga-projets actuellement en cours d’édification en banlieue nord de Tunis : la Baie de Gammarth, entre terre et mer, qui offrira un confort de vie de très haute facture selon ses promoteurs.

En quoi consistent le concept et la philosophie du projet de La Baie de Gammarth ?

Il s’agit à  la base de la réalisation d’une marina au sein d’une zone touristique comprenant à  la fois de l’habitation, un port de plaisance et des commerces de proximité. Notre objectif n’est pas d’embellir mais de rajouter une composante intégrée dans la zone de Gammarth ; cela va permettre aussi aux habitants de Tunis de pouvoir venir habiter en banlieue nord.

Pour lever toute équivoque : il n’y aura pas d’hôtel sur votre projet ?

Au niveau de La Baie de Gammarth, non, mais il y en aura dans la zone à  travers d’autres promoteurs. Notre programme se compose uniquement d’un port de plaisance, de restauration et de résidences immobilières.

S’il fallait donner une classification à  votre projet ?

Ce sera du haut de gamme vu l’environnement tout autour du projet.

Votre cible, est-ce la clientèle locale, les Tunisiens résidant à  l’étranger ou les étrangers ?
Quand on observe la vente, on s’aperçoit qu’elle se compose d’une clientèle de tunisiens résidant en Tunisie à  90%. Beaucoup de gens qui n’ont pas eu la possibilité d’acheter dans la banlieue nord ont acheté des résidences ou des villas dans les nouveaux quartiers autour de Tunis sans y avoir le choix ; je pense que ce sont eux qui vont déménager, qui vont vouloir habiter en banlieue nord et en bordure d’un port de plaisance. Il y aura aussi des amateurs de plaisance qui ont des problèmes de places au port de Sidi Bou Saïd et qui ont mis leur bateau à  Hammamet sud et qui rêvent d’habiter près de leur embarcation.

Lors de la réalisation du port de Yasmine Hammamet, il y a eu déséquilibre au niveau de l’environnement. Est-ce que vous avez pris des dispositions pour éviter ce qui s’est passé ou pour faire face aux risques d’ensablement ?
Nous avons fait une étude très poussée sur l’impact du port au niveau de l’environnement et cette étude nous permis de définir la forme du port pour ne pas gêner le transfert sédimentologique d’amont en aval ; nous avons également effectué une simulation en laboratoire sur un canal à  houle, celui-ci servant à  tester sur une maquette l’effet de la houle sur les digues du port. En ce qui concerne l’ensablement, nous n’en aurons pas, car l’entrée du port n’étant pas dans le sens du courant dominant.

En quoi consiste la composante immobilière ?
C’est un projet qui va se faire en deux phases : la première phase se compose de 72 appartements et de 111 villas (jumelées et indépendantes) ainsi que 38 commerces et restaurants. Cette phase constitue 70% du projet global. C’est un projet qui est composé de variantes pour ne pas en faire un projet répétitif et simple.

Et la phase 2 ?
Elle est en cours d’études ; nous avons voulu être très prudents au niveau de l’avancement du projet ; nous allons mettre en vente les composantes de la phase 2 après que la phase 1 soit pratiquement terminée. Nous procédons de cette manière pour ne pas se retrouver avec des chantiers ouverts. Nous essayons vraiment d’y aller petit à  petit.

Selon vous, le marché tunisien n’a pas été trop affecté par la crise, par la conjoncture ? Avez-vous perçu une envie d’investissement ?
Je pense que chez la majorité des Tunisiens, être propriétaire d’un logement est l’une des priorités les plus importantes. Donc, que l’économie soit en crise ou ne le soit pas, je pense que c’est leur première préoccupation. Les acheteurs ne vont pas acheter sur ce projet pour spéculer, ce sont vraiment des personnes qui vont acheter des biens dans lesquels ils vont y vivre. C’est important pour eux.

Par rapport aux étrangers, maintenant que la situation s’est débloquée en matière de réglementation, constituent-ils une cible pour vous ?
Pas beaucoup, la part des non-tunisiens qui ont acheté chez nous est très faible. Au niveau des autorisations, il y a un temps imparti pour les obtenir mais je pense qu’il n’y a pas de problème à  ce niveau là .

Comment les TRE ont-ils réagi par rapport à cette nouvelle offre ?
La réaction n’a pas été importante malgré le fait que nous avons participé à  des foires immobilières à  l’étranger et avons réalisé des campagnes de mailings et publications dans des magazines.

Quelle sera la capacité du port de plaisance ?
Il y aura entre 400 et 450 anneaux en fonction de la taille définitive des bateaux.

La vente des anneaux a-t-elle été entamée ?
Non et je ne pense pas que nous en vendrons beaucoup. Après avoir consulté les professionnels de la plaisance, tout le monde nous dit que la vente des anneaux n’est pas bonne pour la vie d’un port. Les personnes qui achètent un bateau d’une certaine taille le changent au bout d’un certain temps et souvent pour un bateau de taille supérieure. Acheter une place d’une certaine taille dès le départ revient à  se bloquer soi-même et il est difficile par la suite de revendre sa place pour en racheter une autre de plus grande taille. Nous allons donc nous orienter vers la location des anneaux, ce qui offrira plus de facilités aux propriétaires de bateaux. Nous sommes à  la recherche d’un gestionnaire au niveau du port, un professionnel qui va nous aider dans la gestion.

Etranger ?
Etranger ou Tunisien, mais s’adresser à  des gens, à  des professionnels qui savent faire cela ; notre vocation n’étant pas de gérer un port, il faut donc trouver la bonne personne qui va gérer toute l’infrastructure portuaire.

Date d’achèvement du port de plaisance ?
Le port de plaisance sera opérationnel au début de l’année 2012, tout le projet sera prêt au courant de l’année 2012.

Il y aura d’autres composantes : restauration, animation… ?
Il y aura de la restauration, des boutiques et toutes les composantes que l’on trouve dans une marina. Il y aura également une banque, la poste, une agence de télécom … bref, ce qu’on appelle un peu les commerces de proximité destinés aux résidents de la marina. Je n’aime pas trop le terme marina parce qu’en vérité, cela fait croire à  des « résidences secondaires » alors que ce sera vraiment des résidences principales. Les acheteurs vont y vivre toute l’année contrairement à  des marinas comme Hammamet ou Port El Kantaoui qui sont des résidences secondaires ou des résidences d’été, ce qui ne va pas être le cas à  Gammarth.

Pour la gestion du projet, quelle société en aura la charge ? Où est-ce celle qui existe déjà  qui va gérer ?
C’est le promoteur du projet qui va gérer et ensuite, la gestion va être confiée à  des syndics. Les propriétaires vont se réunir et vont créer des syndics qui vont gérer le fonctionnement de ce projet.

Un mot concernant la deuxième étape : quelle date peut-on aujourd’hui avancer ?

Vraiment, nous n’avons pas de date. Cela risque d’être en 2013. Je ne pense pas que nous irons plus loin parce que nous ne voulons pas que ce projet s’étale trop surtout pour ne pas gêner les habitants.

Vous qui êtes connus sur le marché comme étant spécialistes de l’hôtellerie, comment se fait-il que vous n’ayez pas réalisé un projet hôtelier au milieu de La Baie de Gammarth ? Ya-t-il conflit d’intérêt ?

Le programme étant défini de cette manière là  dès le départ, le plan d’aménagement de cette zone a été bien étudié et une répartition au niveau des affectations a été faite : port de plaisance, projet immobilier, hôtels, centres d’animation. C’est la première fois que nous réalisons un projet de cette envergure. Pour nous, c’est un peu une nouveauté aussi.

Ce projet de La Baie de Gammarth a-t-il freiné votre groupe d’origine, TTS, dans son développement hôtelier ? Car depuis votre hôtel de Tabarka, vous n’avez pas lancé de nouveau projet.

Non, je pense qu’il n’y a pas de rapport. En prenant un peu l’histoire du groupe, nous n’avons pas été des hôteliers au départ, nous sommes devenus des hôteliers par la force des choses. Quand nous prenons l’historique à  l’origine, nous étions une agence de voyages réceptive et c’est à  la demande des tour-opérateurs que nous sommes allés vers l’hôtellerie. A l’époque, dans les années 70, il y avait un manque flagrant de lits en Tunisie et c’est de là  que nous sommes allés vers les hôtels. Aujourd’hui, je ne pense pas qu’il y ait un manque de lits en Tunisie. Nous sommes allés à Tabarka parce qu’il y a eu une demande d’y faire un produit haut de gamme. Mais sinon, je pense que l’hôtellerie tunisienne est assez étoffée comme cela.

Le partenariat que vous avez passé avec Sentido l’a été pour monter en gamme ? Pour vous diversifier ?
Sentido est une filiale du groupe Thomas Cook dont nous sommes aussi les représentants. Ils sont en train de s’étendre aussi bien en Turquie qu’en Egypte et voulaient s’étendre en Tunisie. Pour eux, il était tout à  fait normal de venir contacter le réceptif et c’est pour cela qu’ils nous ont demandé de prendre l’enseigne Sentido pour nos hôtels de 4 et 5 étoiles et nous avons accepté. Par la suite, il va y avoir un développement et nous devrons franchiser d’autres hôtels. Je pense qu’ils vont s’étoffer et qu’il y aura beaucoup plus d’hôtels en Tunisie sous ce label.

Pas seulement avec vous ?
Ils nous ont demandé à  commencer par nos hôtels, par la suite, je pense qu’il y en aura, beaucoup plus sous cette enseigne.

La page Iberostar est complètement terminée. N’avez-vous pas le projet de confier vos hôtels à  une autre enseigne ?
Iberostar, c’était de la gestion pour compte et avec Sentido, cela devient de la franchise. Donc, en vérité, c’est tout à  fait différent. Là , nous sommes autonomes dans la gestion, mais nous travaillons sous une enseigne, sous un label, mais évidemment, derrière Sentido, il y a toute la force du groupe Thomas Cook.

Pas de nouveaux projets en matière d’hôtellerie ?
Pour l’instant, non. Nos hôtels datent des années 70 donc, ce qui est important pour nous, c’est de les maintenir. Nous faisons des rénovations pour avoir toujours un produit de qualité. C’est déjà  une bonne chose et je ne pense pas que nous allons continuer à  nous étendre ; les bons produits existent en Tunisie aujourd’hui et il n’y a pas de raison qu’on aille en faire d’autres.

 



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Karim Loukil, responsable commercial et marketing de la chaîne Palm Beach:  » l’expérience Accor a été intéressante « 

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Après avoir porté pendant 9 ans les enseignes du groupe Accor, les hôtels Palm Beach récupèrent leurs appellations d’origine et s’orientent vers de nouvelles perspectives. Interview à bâtons rompus avec Karim Loukil.

Comment s’est terminée votre relation avec Accor : à  l’amiable ou en conflit ?
cela s’est fini en douceur autour d’un bon repas. Après tout, comme dans toute relation, c’est comme dans un couple et il y a des divisions entre nous. Mais l’objectif n’était pas de ressasser ce qui a été fait et ce qui n’a pas été fait. Entre gens raisonnables, nous sommes allés de l’avant et avons décidé fin décembre 2009 de récupérer nos hôtels le 31 mars 2010.

Le contrat qui vous liait est-il arrivé à  son terme ou a-t-il été rompu avant l’échéance prévue et pourquoi ?
Au départ, le contrat de location devait courir jusqu’à  2012, sachant que nos hôtels n’étaient pas en gestion mais en location. Il est évident par ailleurs qu’Accor étant dans une phase de rédéfinition de ses marques ces dernières années, le groupe a lâché du lest sur son pôle Resort. De notre côté, nous nous posions beaucoup de questions sur le devenir d’Accor dans le tourisme et particulièrement en Tunisie. De plus, ils ont eu des problèmes avec un autre groupe (CTKD ndlr) et en définitive, la présence d’Accor se résumait à  nos unités. Cela a eu pour conséquence de nous faire réfléchir un petit peu plus.

Cela faisait 9 ans que les hôtels étaient en location et il fallait entrer dans une phase de rénovation essentielle pour nos établissements : soit nous devions faire des rénovations dans le cadre d’un groupe et d’un cahier de charges imposé par une grande chaîne, soit nous reprenions nos hôtels. Nous sommes hôteliers depuis de nombreuses années et cela ne nous faisait pas peur. La reprise s’est faite pour mettre en œuvre la rénovation des hôtels.

Quels sont vos projets à  court terme pour les hôtels Palm Beach ?

Actuellement, c’est tout un programme d’investissements qui a déjà  touché le Palm Beach de Hammamet qui subira une rénovation totale. Viendront ensuite les deux palaces (Djerba et Tozeur ndlr).

Ces rénovations vont s’étaler jusqu’à  courant 2012. Bref, sur deux ans, nous allons rénover tous les hôtels avec, selon les unités, des travaux plus ou moins importants. Nous avons également deux hôtels clubs (Djerba et Hammamet) ainsi qu’un Boutique-Hotel, la Villa Didon, qui n’est pas labellisé. Notre objectif est de grandir et d’avoir 3 Boutiques-Hotels. Nous estimons que la marque Didon peut être développée en créant des déclinaisons de villas sur d’autres sites (un Lounge bar à Djerba, un Beach Club à  Hammamet etc.).

Comme dans toute reprise de Business, nous nous remettons aux normes et nous investissons pour donner du lustre à  l’existant pour ensuite nous développer par des reprises sur les segments (palaces, clubs et Boutiques Hotels) et nous avons plusieurs projets en cours. Il nous reste encore du foncier et nous avons déjà  prévu deux nouvelles constructions essentiellement à  Djerba et un troisième projet à  Tozeur.

En tout cas, pour l’instant, nous restons sur les mêmes capacités, à  savoir 2200 lits, et selon nos projets d’ici 2015, nous prévoyons de doubler notre capacité.

Cela est-il le signe que vous êtes pleinement confiant dans le potentiel touristique de la Tunisie ?
C’est le moment. Pour être très sincère, l’expérience Accor a été intéressante : cela nous a permis de voir comment fonctionnait un grand groupe de l’intérieur et nous avons acquis un Know-How très vaste. De plus, nous avons gardé nos équipes qui ont basculé le 31 mars 2010 vers Palm Beach. Nous avons eu pendant 10 ans des loyers tombés rubis sur ongle qui nous ont permis de nous désendetter. Nous en ressortons renforcés sur le plan du pouvoir d’investissement.

Nous sommes très confiants et nous avons de plus en plus de compétences dans le pays pour faire de l’hôtellerie de qualité dans chaque segment. On peut très bien faire de l’hôtellerie de qualité en 2 étoiles et du Boutique Hotel comme Villa Didon du même niveau qu’en Europe.

En Tunisie, nous avons un art de vivre, de l’artisanat, un sens poussé de l’hospitalité et de l’hospitalité festive. Nous avons plusieurs atouts, sans parler de la proximité. Simplement, il faut arrêter de faire des complexes.

Qui fera quoi dans cette entreprise familiale ?
Mongi Loukil (le père ndlr) reste président d’honneur et préside tous les conseils en gardant un œil sur les affaires, mais pas de manière quotidienne. Ensuite les fils : Sami s’occupe de tout ce qui est exploitation et investissements. Mehdi s’occupe de la Villa Didon et du développement des synergies du groupe. Personnellement, j’ai la charge du commercial et du marketing avec Nice qui est mon hub (mais je n’y ai pas de bureau). Ensuite, il y a Maher qui est le plus jeune et qui finit ses études aux Etats-Unis. Il va rejoindre le groupe d’ici 1 an.

Quelle est votre position quant aux rapports hôteliers-T.O ?
L’objectif n’est pas d’éliminer les T.O, c’est clair. Mais plusieurs facteurs comme l’ouverture du ciel en Tunisie vont faire bouger les choses. Nous allons développer des canaux de distribution en direct via les sites Web. Il n’y a aucune raison que nous n’arrivions pas à  dématérialiser le package avion+hôtel.

Pour développer cela, il faut atteindre une taille critique en nombre de lits pour amortir les suites qui sont liées. Pour être présent sur le canal Web, cela coûte de l’argent. Je pense que tout le monde ne pourra pas réussir ce pari là  parce qu’il y a trop d’entreprises qui n’auront pas la taille voulue pour avoir un canal de distribution capable d’amortir l’investissement.Notre objectif de vente en direct est de 25% contre 5% aujourd’hui, sans pour autant éliminer les T.O. Pour pouvoir imposer un prix, l’hôtel doit être capable de le vendre lui-même à  ce tarif là .

Comment se porte votre filiale, l’agence Carthage Tours ?
Elle a toujours été farouchement indépendante. Elle continue de représenter 10 à  15 T.O. Mais l’idée a été de réduire la taille de l’entreprise et de scinder les activités transport et autres. Nous avons réduit la taille et redimensionné l’entreprise de manière à  se retrouver en position de réattaquer le marché de manière plus logique. Nous allons repartir comme en 71 puisque le groupe a été fondé cette année là .

Propos recueillis par Hédi HAMDI



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J’ai testé pour vous Le Spa St Barth

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Dernier né des centres de Spa en Tunisie, le Spa St Barth est la nouvelle adresse chic de Tunisie. Connue pour gérer des établissements d’exception à  travers le monde, la prestigieuse marque est établie au sein de l’hôtel The Russelior à  Yasmine Hammamet et tiendra la vedette aux côtés des meilleurs Spas du monde.

Dès l’entrée, on mesure que l’ambition est de créer un véritable havre de paix et un coin de paradis pour les amoureux du bien-être et du luxe. C’est gagné ! Le centre s’ouvre sur un somptueux jardin et l’équipe à  votre service s’active à  prodiguer des soins de haute facture. Produits frais, choix de crèmes et d’huile biologiques viennent s’ajouter aux effleurements, gommages, nettoyages et immersions qui composent le soin que j’ai testé pour vous. Conçu à  base de goyave fraîche, mon massage s’est avéré un voyage au pays de la vanille et des senteurs exotiques. Que du bonheur !

On apprécie le calme qui règne au Spa mais aussi et surtout le soin que vous accorde le personnel. Vous êtes le centre du monde. Chouchouté et dorloté, bien que l’eau ait été ou trop chaude ou pas assez, ce fût un moment de plaisir. Un moment où l’on fait une pause et que l’on se rend compte d’un bienfait d’un Spa.



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Encore une faillite de tour-opérateur, encore des victimes collatérales

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La nouvelle faillite de Royal Tours, tour-opérateur d’origine marocaine installé à Paris, n’en finit pas de susciter la polémique dans les milieux professionnels, notamment en Tunisie.

Si le T.O ne totalisait que 22.000 clients sur la destination (réalisations 2009), il aurait tout de même laissé, selon son réceptif local, une ardoise totale de 800.000 euros ! Principales victimes, les hôteliers (les chaînes El Mouradi, RIU, Vincci, les Radisson et Park Inn Djerba, les 2 Nahrawess, le Sultan, le Rym Beach, …), bien-sûr son réceptif Leader Tours, outre quelques autres partenaires divers.

La question que l’on doit de se poser face à  cette situation est la suivante : qui est à  blâmer ? L’ONTT Paris, qui ne dispose d’aucune cellule de veille stratégique ? Les fédérations professionnelles, qui n’ont pas émis d’avertissement malgré les signes avant-coureurs d’insolvabilité apparus il y a plusieurs mois ? Les professionnels touchés, qui n’ont pas été capables de mesurer leurs relations commerciales avec leur partenaire et qui n’ont pas émis de Stop Sale à  temps pour limiter la casse ? En toute objectivité, chacun a un peu sa part de responsabilité dans cette nouvelle débâcle. Mais elle est avant tout le témoignage du manque flagrant de communication entre professionnels. Elle est le reflet d’une machine touristique individualiste, fonctionnant à la limite de l’égocentrisme, aiguisée par la course aux parts de marché.

Pour ne pas arranger les choses, voilà  que, par médias interposés, le Marocain Ali Chaoui, patron de Royal Tours (photo ci-dessus), accuse le Tunisien Mongi Barbouchi, patron de Leader Tours, d’avoir encaissé l’argent destiné aux hôteliers tunisiens ! Ces derniers ont tout de suite été unanimes à  prendre la défense de leur compatriote en confirmant que les bons vouchers des clients étaient émis par le T.O. qui était supposé les payer en direct. Tout au plus, deux ou trois hôtels transitaient par Leader Tours.

Encore donc des victimes, et encore des impayés qui relancent le débat sur les mécanismes à  trouver pour se protéger face à de pareilles situations. Car cette faillite (réelle ou frauduleuse ?) n’est malheureusement par la première du genre et ne sera certainement pas la dernière. « Encore heureux, nous a avoué un hôtelier touché, qu’elle ne soit pas intervenue à la fin de la saison été, l’ardoise aurait été nettement plus lourde ».

Suite à cette situation, les langues se délient et rappellent à qui veut bien l’entendre que Royal Tours a ouvert son propre hôtel au Maroc (l’Eden Andalou à  Marrakech), et que l’argent dû aux Tunisiens (et aux autres destinations touchées) ne s’est certainement pas évaporé dans la nature !



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Festivals d’été, mon désespoir

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Le programme de l’édition 2010 du Festival de Carthage n’a été rendu public que le 1er juillet, soit 10 jours avant son lancement. Celui de Hammamet a été dévoilé le 7 juillet. Le programme du Festival de Musique Symphonique d’El Jem a également été dévoilé la première semaine de juillet. Par contre, le programme du Festival de Gabès (pour prendre l’exemple d’une manifestation de petite envergure) a été annoncé le 23 juin ! A l’heure où nous mettons sous presse, rien n’a absolument filtré sur le programme du Festival de la Médina.

Ces annonces tardives ont une conséquence : celle ne pas pouvoir exploiter nos festivals internationaux à  des fins touristiques. A côté de cela, le tourisme tunisien a fait son deuil de ses festivals d’été de Tabarka et dont il était si fier. Enterré également le «Djerba TV Festival » annoncé comme un rendez-vous annuel. Oublié le Festival Tozeur l’Orientale… Et j’en passe et des meilleures. Du côté des organisateurs, on évoque la complexité du mécanisme d’organisation et des règlementations très (trop) rigides du ministère de la Culture. Mais j’aimerais que les responsables de ce département m’expliquent comment 10 jours avant la conférence de presse, le programme définitif du Festival de Carthage circulait bien sous le manteau. Alors pourquoi toute cette perte de temps que certains pourraient exploiter afin de commercialiser ces manifestations au-delà  de nos frontières ?

J’espère seulement qu’un jour, nous aurons l’occasion de montrer à  nos touristes plus que nos plages et nos souks et qu’ils découvrent que notre amphithéâtre romain de Carthage sait recevoir en une seule édition tout aussi bien Eros Ramazotti que Mejda Erroumi et Husunu Senledirici que Sabeh Fakhri.



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Le Mövenpick Resort & Marine Spa Sousse entame sa première haute saison

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Ouvert depuis le 1er avril 2010, le nouveau joyau de la chaîne hôtelière suisse Mövenpick Hotels & Resorts aborde la saison estivale 2010 avec sérénité.

L’établissement a débuté par une période de pré-ouverture de deux mois qui a ensuite permis d’ouvrir avec l’enseigne Mövenpick Hotels & Resorts, dans le respect des normes de qualité de la chaîne. Ce temps a été consacré à  parfaire la formation des collaborateurs aux normes et standards de la chaîne, éprouver les mécanismes opérationnels et les installations en conditions réelles. Une série de « Dry Runs » a également été conduite dans chacun des cinq restaurants et six bars qu’offre cet établissement.

Au bord d’une plage de 300 mètres, le Mövenpick Resort &Marine Spa Sousse jouit d’un positionnement unique combinant l’agrément de vacances en bord de mer à  la proximité du centre-ville. L’hôtel se veut ouvert sur son environnement immédiat et nombre de restaurants sont donc accessibles depuis l’avenue principale. Il dispose de 583 chambres et 35 suites. Toutes les chambres ont un balcon ou une terrasse privatifs avec, pour la plupart, vue sur la mer et les quatre piscines de l’hôtel (dont une piscine d’eau de mer chauffée à  28°C toute l’année).

Dans la tradition instaurée depuis plus de soixante ans par les restaurants Mövenpick, les diverses spécialités offertes par les restaurants du Mövenpick Resort & Marine Spa Sousse invitent à  un véritable voyage gastronomique. Unique à  Sousse, le restaurant japonais Sendai offre non seulement les traditionnels Sushi, mais fait également découvrir les joies du Teppanyaki, art culinaire où les saveurs délicates du Japon sont préparées sous les yeux des convives. Le Tapeo et sa décoration typique invite à  une immersion dans l’univers convivial des bars à  Tapas d’Espagne. Sur la plage, le Levant Grill & Jacuzzi permet, pour les plus téméraires, de déguster des grillades dans un jacuzzi.

Mais l’un des atouts majeurs de cet établissement est le Marine Spa. Il s’agit d’un concept unique alliant faisant la part belle au bien-être dans une ambiance zen et chic.

Un centre de conférences moderne et fonctionnel vient parfaire l’offre complète du Mövenpick Resort & Marine Spa Sousse. La salle plénière modulable et les trois salles de sous-commission avec lumière du jour sont toutes équipées de la technologie la plus moderne et gérées avec professionnalisme par l’équipe Mövenpick Meet & Dine. Un signe qui ne trompe pas : laboratoires pharmaceutiques, industries, banques, assureurs se bousculent pour organiser leurs séminaires dans ce lieu qui ajoute au prestige de Sousse et à  l’image de la destination Tunisie. (D’après communiqué).



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L’IH&RA pourrait se réunir en Tunisie

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L’Association internationale de l’hôtellerie (IH&RA) pourrait organiser son 48e congrès en Tunisie au mois de janvier 2011. Ghassan Aïdi, président de l’Association, et Slim Tlatli, ministre du Tourisme, se sont en effet rencontrés le 30 juin 2010 pour discuter du projet. M. Aïdi était de passage à  Tunis, invité par la FTH à  l’occasion de la Journée nationale du Tourisme. Initialement, ce congrès devait se tenir en Argentine en décembre 2010 et aurait été annulé. C’est donc la Tunisie qui pourrait récupérer l’opération si elle arrive à  répondre au cahier de charges dans les délais impartis. Quant au 49e congrès, c’est à  Katmandu (Népal) qu’il se déroulera dans le courant de l’année 2011.

Fondée en 1946, l’association est la seule organisation professionnelle internationale représentant le secteur de l’hôtellerie au niveau mondial. Les membres de l’IH&RA sont les associations nationales de l’hôtellerie et de la restauration ainsi que les chaînes d’hôtels et de restaurants à  travers le monde. Les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration comprennent plus de 360.000 hôtels et huit millions de restaurants, emploient plus de 60 millions de personnes et génèrent plus de 950 milliards de dollars pour l’économie mondiale.



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Qui va racheter le Neptunia ?

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L’hôtel Neptunia à  Skanès Monastir est mis à  la vente. Sa société propriétaire, Artemis, a lancé un appel d’offres pour la cession de cet établissement classé 3 étoiles (mais récemment déclassé 2* par l’ONTT) implanté sur un terrain de 31.000 m² et d’une capacité de 200 lits. Artemis étant détenue par un groupement de banques privées et publiques (STB, STUSID, BIAT) outre quelques privés, c’est la direction des filiales et participations de la STB qui a été chargée de sa mise en vente.

Etant donné l’emplacement stratégique de l’établissement (bord de mer en pleine zone touristique), on pourrait penser les candidats au rachat nombreux. Ceci n’est cependant pas acquis, l’hôtel étant fermé et le nouvel acquéreur devra procéder à  d’importants travaux de rénovation au vu de son état. La date limite de la réception des offres a été fixée au 16 juillet. Affaire à  suivre.



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Radisson à  Monastir : c’est fini !

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L’idylle n’aura pas terminé l’année : Rezidor Hotel, maison-mère de Radisson, et la chaîne tunisienne Thalassa Hotels (Slim Zghal), mettent un terme à  l’amiable à  leur partenariat. En conséquence, et à  compter du 1er septembre 2010, il n’y aura plus d’hôtel portant l’enseigne Radisson Blu Resort à  Monastir. L’établissement retournera à  sa société propriétaire et sera de nouveau géré sous la nouvelle appellation Royal Thalassa Monastir (5*, 280 chambres). La direction de l’hôtel sera assurée par Kaïs Kechaou qui intègre le groupe Thalassa.

Le projet Royal Thalasso Elyssa & Spa est cependant maintenu selon les modalités prévues et ce malgré le désengagement de Rezidor. Le complexe, juxtaposé à  l’hôtel, considéré comme le plus grand d’Afrique, devrait ouvrir ses portes le 1er août 2010. Il s’agit d’un complexe de 16.500 m² comprenant un centre de thalassothérapie (exploité par Thalion), un Spa (sous la marque Cinq Mondes), un centre de Fitness (géré sous l’enseigne française L’Usine) et un centre de coiffure (Eric Zemour). Le complexe sera doté de 20 suites Spa privatives avec Jacuzzi ou Hammam.

Pour assurer la promotion de ce nouveau projet ainsi que celle du nouvel hôtel, le groupe prendra part en tant qu’exposant au prochain IFTM (Ex-Top Resa) à  Paris en septembre prochain.
A noter que ce départ de Rezidor de Monastir ne concerne pas ses deux autres établissements de Djerba.



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Tunisia.com veut basculer dans le voyage

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Le portail tunisia.com, géré par le Britannique Kristen Heavens installé à  Bizerte, veut changer de vocation.

De bureau de services Internet, la société ambitionne de devenir une agence de voyages. Il est vrai que grâce à  son nom de domaine exceptionnel, le portail a généré un trafic spontané tel que son propriétaire a décidé aujourd’hui de changer son fusil d’épaule.

Reste à  obtenir le feu vert de l’autorité de tutelle et s’entourer des compétences requises.



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Le groupe hôtelier espagnol Vime quitte Monastir

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Le groupe hôtelier espagnol Vime n’exploitera plus l’hôtel Helya Beach & Spa à  Monastir.

L’établissement sera repris à  compter du 1er janvier 2011 par sa société propriétaire (PDG : Slah Dimassi) et l’exploitera pour son propre compte. L’hôtel fermera ses portes durant le premier trimestre de l’année prochaine pour rénovation. Sa réouverture est prévue pour le mois de mars 2011 avec, à  la clé, un reclassement envisagé en 4 étoiles.

Sur le plan commercial et marketing, la direction a été confiée à  Nafaâ Ghozzi.



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Nominations à  l’ONTT Tunis

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Férid Fetni prend les rennes de la direction centrale de la Promotion et du Marketing à  compter du 14 juillet 2010 (en remplacement de Raouf Gadhoumi). A la direction du Produit, c’est Nizar Slimane qui est nommé en remplacement de Kacem Bel Haj Salah qui a atteint l’âge légal de la retraite.



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Affectations de représentants à  l’étranger

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Plusieurs représentations de l’ONTT à  l’étranger viennent d’être annoncées. Elles concernent tout d’abord la France avec la nomination de Amel Hachani en qualité de représentante générale avec poste à  Paris. En Allemagne, c’est Mohamed Boujdaria (jusqu’alors Commissaire régional au Tourisme de Mahdia) qui est nommé représentant. Il remplace à  ce poste Naceur Mani. A Madrid, Leïla Tekaya Zafra est nommée représentante générale pour l’Espagne et le Portugal. A Prague, Wahida Jaïet Meddeb dirigera la représentation locale tandis que celle de Varsovie a été confiée à  Lotfi Mani. Autre arrivée, celle de Chokri Charad à  Tripoli. A noter que contrairement à  ce qui avait été annoncé officiellement, Foued Loued (CRT Sousse) ne dirigera pas l’ONTT Moscou. A ce jour, aucune décision n’a été prise concernant cette représentation.

Les concernés prendront officiellement leurs postes le 1er septembre.



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Accord tuniso-polonais en matière de formation et d’expertises dans le tourisme

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Tunisie : nouvelles mesures gouvernementales en faveur du tourisme

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La Journée nationale du tourisme est devenue, dans les rangs des professionnels tunisiens, un événement très attendu, moins pour son côté festif que pour les décisions qui y sont prises chaque année par le gouvernement. Au-delà  de la symbolique, ce sont donc des mesures très importantes qui, au moins une fois par an, viennent confirmer que le tourisme constitue l’une des priorités de l’Etat tunisien.
Pour ne pas faillir à  cette désormais tradition bien ancrée, un conseil ministériel réuni, le 28 juin 2010, sous la présidence du président Zine El Abidine Ben Ali, a été consacré au suivi de la concrétisation des objectifs du programme présidentiel pour le prochain quinquennat, relatifs au secteur du tourisme. Le conseil a passé en revue les indicateurs de ce secteur, ses réalisations quantitatives et qualitatives et ses perspectives d’avenir au niveau de la consolidation de sa compétitivité et l’amélioration du rythme de sa croissance et de sa rentabilité. Il a, ensuite, examiné les mesures permettant de concrétiser les orientations tracées pour le secteur et décidé ce qui suit :

–  Actualisation périodique des critères de classification des hôtels conformément aux exigences de la qualité.
–  Révision du cadre organisationnel de la profession de directeur d’hôtel, en insistant sur le professionnalisme pour assumer cette responsabilité.

–  Accélération du rythme du programme de mise à  niveau des établissements hôteliers, pour atteindre 200 plans de mise à  niveau approuvés à  la fin de 2014, tout en axant les efforts sur le volet immatériel.
–   Création du prix de «L’excellence touristique», afin d’encourager les meilleures initiatives dans le domaine touristique.

– Réajustement des interventions du Fonds de protection des zones touristiques, afin d’accorder davantage d’attention à  la propreté de l’environnement touristique.
–  Dynamisation des activités des commissions régionales chargées du suivi et de la coordination entre les intervenants dans le secteur touristique au niveau régional.
–  Réalisation de deux projets pilotes dans le domaine du tourisme culturel en collaboration avec le ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine et orientation vers le choix de deux projets similaires, dans le domaine du tourisme écologique, en coordination avec le ministère de l’Environnement et du Développement durable.
–  Adoption d’une politique ambitieuse dans le domaine de l’animation et organisation de grandes manifestations dans le but de les exploiter pour attirer les touristes et servir l’image de la Tunisie au niveau international.
– Encouragement des investissements dans les modes d’hébergement orientés vers le tourisme intérieur et identification des mécanismes susceptibles de les développer.
–  Réalisation d’une étude spécifique pour définir une nouvelle stratégie de promotion et un système de commercialisation pour chaque produit et chaque région.
–  Examen des moyens de développer le budget de promotion, afin de s’adapter aux objectifs fixés, à  l’instar des destinations concurrentes.
– Réalisation de sites web institutionnels relatifs à  la destination Tunisie tout en veillant à  leur actualisation.
– Réalisation d’un programme en partenariat avec la profession, afin d’inciter les entreprises touristiques tunisiennes à  promouvoir davantage leur positionnement commercial sur le réseau internet.

D’autre part, et en raison de la concomitance de la période de pointe de la saison touristique, cette année, avec le mois de Ramadan, le conseil a approuvé des programmes de dynamisation de l’activité commerciale et l’organisation de manifestations pour mettre en relief les traditions tunisiennes et les spécificités du cachet tunisien dans pareilles occasions, et ce avec la coopération et en coordination avec les divers intervenants.

Eu égard à  l’importance du tourisme dans l’impulsion du processus économique et social, le chef de l’Etat a recommandé le suivi minutieux de la mise en oeuvre de ces mesures, afin de réaliser la mutation qualitative souhaitée de ce secteur et diversifier les domaines de polarisation des touristes.
Il a mis l’accent, à  ce sujet, sur la nécessité d’accorder  davantage d’attention à  la qualité des services, à   la protection  de  l’environnement, à    la propreté des  plages et à  la salubrité, en coopération avec toutes les parties intervenantes.



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AMOR DEHISSY : Membre du Conseil d’administration de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) chargé du tourisme de santé

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Quel est le rôle joué par les agences de voyages tunisiennes dans le secteur du tourisme de santé ?
Contrairement au tourisme balnéaire en Tunisie, dont la commercialisation est contrôlée par des T.O étrangers, le tourisme médical est pour l’instant commercialisé par des entreprises tunisiennes (T.O ou cliniques). Toute la chaîne de valeur de l’industrie est donc maîtrisée par la destination.

Cependant, il est important de renforcer ces T.O qui on atteint une certaine taille critique et une certaine réputation afin d’éviter que des entreprises étrangères n’investissent l’industrie et qu’ainsi une part importante de la valeur ajoutée, la stratégie commerciale et le niveau des prix échappent à  la Tunisie, comme pour le tourisme balnéaire.

De la même manière que pour les T. O. étrangers, l’ONTT devrait accorder aux T.O tunisiens spécialisés dans le tourisme médical une subvention pour promouvoir la destination Tunisie. Cette subvention pourrait être liée au chiffre d’affaires réalisé. Pour ces différentes raisons, l’Etat tunisien a tout intérêt à  renforcer leur rôle.

Déjà  une concurrence déloyale semble s’être installée dans le secteur ?

En effet, une concurrence déloyale est menée par des sites Internet qui ne sont pas agréés par l’ONTT en tant qu’agences de voyages. Un T.O professionnel et agréé par l’ONTT doit faire face à  de multiples obligations légales, ce qui engendre un prix de revient plus élevé que ses concurrents.

Par ailleurs et afin d’offrir une qualité de service aux normes internationales, un T.O professionnel doit avoir une structure minimale qui grève son prix de revient et le défavorise vis-à -vis de concurrents qui ont une structure légère et qui se résume souvent à  une ou deux personnes. Faute de moyens, ces concurrents déloyaux offrent une qualité de service médiocre qui ternit l’image de marque de notre industrie.

Quand vous dites qualité de service médiocre, cela veut dire aussi bradage des prix. Quelle est votre position à  propos de ces pratiques ?
Le tourisme médical en Tunisie connaît déjà  une baisse des prix alors qu’il est sur un marché mondial en forte croissance, défiant ainsi toutes les théories économiques ! En fait, il s’agit d’un bradage des prix dû à  l’incompétence de certains opérateurs aussi bien cliniques, chirurgiens, que T.O non agréés qui ne maîtrisent pas le savoir-faire en matière d’exportation de services médicaux sur le marché international. Le bradage des prix aura inévitablement des conséquences néfastes sur la qualité des prestations médicales, provoquant ainsi des risques importants sur la santé des patients étrangers et ne peut que ternir la réputation du tourisme médical tunisien. Le bradage des prix, en plus du manque à  gagner en devises pour le pays, engendre la baisse de la qualité qui, à  son tour, engendre la baisse des prix. Le cercle vicieux est ainsi amorcé.

La grande question que se posent les personnes désireuses de venir se faire soigner en Tunisie est : s’il y a un problème après l’opération, que faire ? Avez-vous une réponse à  leur donner ?
Le suivi post opératoire reste le talon d’Achille du tourisme médical et sa principale faiblesse. C’est sur cette faiblesse précisément que les médecins occidentaux, relayés par leurs médias, réussissent à  ralentir considérablement le flux de patients en provenance des pays émetteurs.

Une solution existe pour transformer le problème du suivi post opératoire de faiblesse en véritable opportunité. En effet, un certain nombre de chirurgiens, Français notamment, sont disposés à  assurer le suivi de patients venus se faire opérer en Tunisie en échange de la possibilité d’opérer leurs propres patients dans des cliniques tunisiennes.

A mon sens, la Tunisie ne pourra pas développer son tourisme médical en Europe sans la mise en place d’un réseau de chirurgiens référents européens autorisés à  exercer en Tunisie auprès d’une « patientèle » exclusivement non résidente.

Quelles autres mesures préconisez-vous pour améliorer la situation et dynamiser le secteur ?
Il est nécessaire de se munir d’un outil administratif efficace pour développer les exportations de services médicaux tunisiens. Cet outil, c’est le conseil supérieur du tourisme médical.
Par ailleurs, l’exportation de services médicaux nécessite que les différents acteurs visent l’excellence de leurs prestations. Il est donc important que tous les maillons de la chaîne de valeur du tourisme médical (cliniques, chirurgiens, hôtels, compagnies aériennes, tour-opérateurs) appliquent les normes de services qui ont cours au niveau international.
Par ailleurs, les cliniques tunisiennes sont exonérées du paiement de la TVA pour leurs patients non résidents. Il serait logique d’étendre cette exonération de la TVA aux T.O spécialisés uniquement dans le tourisme médical vu qu’ils sont en fait des entreprises totalement exportatrices de services médicaux tunisiens.
Je pense aussi qu’il est nécessaire de se pencher sur l’amélioration de l’assurance des chirurgiens et des cliniques, de donner des garanties aux patients ou encore d’alléger les formalités de police des frontières et des douanes à  l’arrivée et au départ.



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Mouvements de représentants à Tunisair

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La compagnie Tunisair a nommé plusieurs nouveaux représentants à  l’étranger, nominations qui seront effectives à  partir du 1er juillet 2010.

Tout d’abord à Paris, Ali Miaoui occupera le poste de représentant général pour la France, tandis qu’il sera secondé à  Nice par Selma Ben Fredj. Il remplace à  ce poste Béchir Ben Sassi qui est muté à  Genève où il relèvera Helmi Hassine.

Tahar Fradi est nommé quant à  lui représentant de la compagnie pour l’Europe centrale avec siège à  Vienne.

Sami Blidi dirigera de son côté la représentation de Francfort.

Ce mouvement concerne également Alger avec la nomination de Ridha Jemaïl, Tripoli avec l’affectation de Jalel Lourari et Jeddah avec l’arrivée de Hechmi Sioud.



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Ali Miaoui prend la direction de Tunisair France

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Il vient d’être nommé représentant général de Tunisair pour la France.

Ali Miaoui, actuel directeur central du produit au sein de la compagnie aérienne publique, repart à  l’étranger.

Il s’installera dès le 1er juillet au siège de la compagnie avenue de Friedland. A 43 ans (il les aura le 30 novembre prochain), c’est le deuxième marché d’importance qu’il se voit confier après Francfort il y a quelques années.

Ali Miaoui est titulaire d’une maîtrise en gestion de l’ESG Tunis (1990) et d’un MBA à  Concordia au Canada (1997).



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Assurances : de nouveaux produits pour les agences de voyages

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PAR L’ENTREMISE DE LA FEDERATION TUNISIENNE DES AGENCES DES VOYAGES, DE NOUVELLES OFFRES EN MATIERE DE COUVERTURES ASSURANCES SONT DESORMAIS PROPOSEES A LA PROFESSION.

Un fardeau doublé d’un casse-tête. Voilà  comment certaines agences de voyages –et notamment les plus jeunes, assimilent encore aujourd’hui les différentes assurances auxquelles elles sont astreintes. Quelles que soient leur catégorie, A ou B, les agences de voyages en Tunisie sont assujetties à  un tas d’assurances et de garanties. En tout état de cause, pour la profession, l’assureur idéal n’existait pas car, jusqu’à  une période récente, il était évident qu’aucune compagnie d’assurance ne maîtrisait les rouages précis du métier d’agent de voyages et ses considérations. Conséquence : aucune n’était en mesure d’offrir un produit complet adapté à  l’activité. Ou pire encore, certaines n’avaient pas daigné couvrir certains risques de la profession. « Si l’on y ajoute l’augmentation des garanties et autres cautions exigées par l’IATA, l’ONTT, la CTN etc., couronnée par les difficultés inhérentes à  la dernière crise de l’année 2009, la profession était soumise à  un trop gros risque mettant en danger la pérennité même de son activité » explique à  ce sujet Hamadi Chérif, secrétaire général de la FTAV.

REGROUPEMENT D’INTERETS
Face à  ce constat et aux risques encourus, la fédération de tutelle s’est penchée en profondeur sur la question afin de trouver une solution efficace et durable. La FTAV s’est attachée les services d’un conseiller en assurance pour l’orienter et l’accompagner dans l’élaboration d’un cahier de charges prenant en considération les exigences précises de la profession d’agent de voyages afin de le soumettre pour consultation aux compagnies d’assurances de la place. « Nous avons essayé de répondre à  tous les soucis, souligne Nadia Ktata, membre du bureau exécutif de la FTAV et présidente de la Commission législation et fiscalité. Nous avons consulté toutes les compagnies d’assurances et selon un système de scoring, nous avons choisi celle qui avait totalisé le plus de points ». Au final, c’est la société Maghrebia Assurances qui a remporté le marché. Le 2 mars 2010, une convention de principe a été signée entre la FTAV, Maghrebia Assurances et la CAAM (courtier en assurances) pour sceller le partenariat naissant.

AU CAS PAR CAS
Concrètement, le nouvel assureur attitré des agences se devra proposer une très large gamme de produits d’assurances allant de la responsabilité civile (pour couvrir les fautes non intentionnelles) à  l’assurance insolvabilité en cas de crise en passant par des produits relatifs à  la protection de la personne physique de l’agent de voyages, à  l’assurance du parc automobile et même une assurance destinée aux clients (voir encadré).
Du côté de la Maghrebia, on estime être « l’assureur offrant une meilleure analyse des risques ». Béchir Yahyaoui, responsable des PME chez l’assureur, indique qu’un contrat multi-risques professionnel sous forme de package a déjà  été élaboré permettant à  l’agence d’être couverte par exemple contre les incendies en plus d’un certain nombre d’extensions (explosion, foudre, événement naturel), dommage contre les eaux, assurance contre le vol, le bris de glace, etc. Ce package comprendra également une assurance individuelle contre les accidents corporels au profit du gérant de l’agence. A titre d’exemple, la prime d’assurance en cas de décès accidentel est de 100.000 dinars. Elle est également de 100.000 dinars en cas d’invalidité permanente totale accidentelle. Compris dans la même offre, l’assurance responsabilité civile d’exploitation de l’agence, l’assurance responsabilité civile et professionnelle et l’assurance caution au profit de l’ONTT.
A l’étude également, une assurance-caution qui permettrait de remplacer les cautions exigées par les partenaires des agences et qui engagerait l’assureur à  indemniser le bénéficiaire contre une faillite où une insolvabilité.
Pour la FTAV, le défi aujourd’hui consiste à  réussir à  regrouper autour d’un seul prestataire toutes les agences, au risque de bouleverser de vieilles habitudes et de mettre un terme à  des partenariats historiques. Mais ce qui est certain, c’est que ce rassemblement autour d’un même assureur permettra sans aucun doute d’obtenir de meilleurs prix. Et si cet assureur maîtrise de surcroît les rouages du métier, c’est incontestablement un atout de taille. Signe de bonne volonté, l’assureur Maghrebia se dit aujourd’hui par exemple prêt à  concéder des réductions tarifaires allant jusqu’à  25% sur les garanties contractuelles sur l’assurance automobile. Un gage de compétitivité qui devrait encourager tous les concernés.



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FTH : on ne change pas une équipe qui agit

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Mohamed Belajouza a été réélu à  l’unanimité pour un nouveau mandat de trois ans à  la tête de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH). Une reconduction chargée de sens : en Mohamed Belajouza, les hôteliers adhérents ont trouvé l’homme du consensus, infatigable négociateur, ouvert au débat et à  tous les courants, profondément soucieux du devenir de l’hôtellerie tunisienne.
Au cours de son mandat écoulé, muni de son bâton de pèlerin, il a frappé à  toutes les portes, y compris celle du Premier ministre, pour faire entendre la voix des hôteliers, défendre leur cause et tenter de trouver des solutions aux maux endémiques qui gangrènent leur profession. En ligne de mire, l’amélioration de la promotion et de la commercialisation de la destination Tunisie, l’endettement et l’assainissement de la situation financière des entreprises hôtelières et la restructuration de la fédération. Certes, les démarches n’ont pas toutes abouti mais elles ont eu le mérite d’être engagées, d’être portées à  la connaissance des autorités concernées.
Principale action à  mettre à  l’actif du bureau sortant, la réouverture des négociations avec les banques et en premier lieu la STB à  propos de la question de l’endettement des hôtels et la constitution d’une commission bipartite pour étudier les dossiers au cas par cas.D’autre part, la FTH n’a manqué aucune occasion de tirer la sonnette d’alarme sur la nécessité de trouver le moyen d’augmenter le budget de promotion du tourisme tunisien en élaborant un ensemble de propositions et de recommandations concrètes soumises aux administrations concernées, ministères du Tourisme et des Finances en tête. « Le budget se réduit d’année en année à  cause du glissement du dinar par rapport aux principales devises étrangères et à  cause de l’augmentation du prix des services à  l’étranger » clame M. Belajouza, qui en appelle à  ses confrères pour user de leur réseau de connaissances et de leur lobbying afin de sensibiliser les députés, les membres de la Chambre de représentants… à  l’urgence de la situation. « Nous devons également démolir cette image de secteur assisté qui tend la main aux autorités. Nous devons compter sur nous-mêmes et sur nos moyens propres » a également déclaré le président de la FTH lors de la dernière assemblée générale de la fédération.

Bien que le dossier soit encore en suspend, l’espoir qu’une décision dans ce sens voit le jour avec l’avènement de l’année 2011 est permis, d’autant plus qu’avec le nouveau ministre du Tourisme, le courant semble être parfaitement passé avec le bureau de la FTH dès la première réunion de prise de contact entre les deux parties.
Autre cheval de bataille de Mohamed Belajouza, la reconnaissance de la FTH comme structure patronale à  part entière, seule et unique représentante de son secteur (à  l’image de l’UTICA, l’UTAP, l’UNFT et autres). Aux dernières nouvelles, un premier pas a été franchi dans la mesure où le Premier ministre a accordé une subvention annuelle régulière de 100.000 dinars à  la fédération.
Le nouveau bureau exécutif élu le 6 avril 2010 n’en aura pas fini avec les dossiers chauds. S’ajoutera un autre défi : mener à  terme la construction de la Maison du Tourisme pour abriter toutes les fédérations et associations professionnelles opérant dans le tourisme, FTH et FTAV en tête.
Autre dossier de taille : la création d’une confédération tunisienne du tourisme rassemblant tous les acteurs du secteur. Un projet de statuts a été élaboré et présenté aux autorités de tutelle.
En attendant, la FTH va engager une étude approfondie afin de procéder à  sa restructuration et au renforcement de ses ressources. 50 ans après sa création, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie ne veut se permettre aucune ride.



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Les 100 jours de Slim Tlatli de A à Z

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Un peu plus de trois mois après sa nomination, le nouveau ministre du Tourisme a, pour la première fois dans ses nouvelles fonctions, tenu une conférence de presse le 29 avril 2010 afin de dévoiler les grandes orientations du tourisme tunisien pour la période à  venir. résumé des principales annonces sous forme d’abécédaire.

A COMME ANNULATIONS :

40.364 touristes n’ont pu se rendre en Tunisie empêchés par les conséquences du nuage volcanique. On ne peut pas parler d’annulations définitives mais de reports en partie. Dans l’autre sens, ce sont 35.675 touristes étrangers qui sont restés bloqués en Tunisie et qui ont du prolonger leur séjour. Quand on effectue la balance, l’impact du nuage a été faible.

B COMME BUDGET DE PROMOTION :
Une commission a été créée afin de réfléchir aux moyens nouveaux de multiplier par deux ou même par trois l’actuel budget de promotion du tourisme tunisien. Les idées sont là , nous n’allons pas réinventer la roue et les exemples internationaux nombreux. Nous réfléchissons peut-être à  un droit d’entrée. Le plus important aussi, c’est d’élargir le cercle des contributeurs à  ce budget au-delà  des hôtels (qui y participent à  hauteur de 0,5% de leur chiffre d’affaires) et des agences de voyages (qui payent une taxe de 1,7 dinar par siège). En tout cas, nous annoncerons la décision aussitôt que possible.

C COMME COMPTE SATELLITE DU TOURISME :

Nous sommes en train de valider le modèle défini par l’OMT et qui permettra d’identifier avec précision l’apport exact du tourisme à  l’économie nationale. Actuellement, le secteur participe à  hauteur de 12 à  14% du PIB.

D COMME DECLASSEMENTS D’HOTELS :
Nous avons déclassé certains hôtels mais nous en avons reclassé d’autres qui ont gagné une étoile.Seuls quelques T.O ont profité du déclassement pour essayer de négocier à  la baisse les contrats. Je peux vous dire que les T.O connaissent très bien chaque produit et savent payer les prix correspondants. Certains ont même établi des classifications propres à  eux pour les faire correspondre à  leurs normes.

E COMME ETUDE STRATEGIQUE :
L’étude va aboutir à  un plan d’actions précis en matière d’orientations touristiques futures à  tous les niveaux. Nous allons engager des consultations régionales puis une large consultation dans le cadre d’assises nationales du tourisme. Les résultats seront ensuite soumis au président de la République.

F COMME FERMETURE :
Un hôtel, une agence de voyages et un restaurant touristique ont été fermés au cours des opérations de contrôle effectuées par l’ONTT au cours des deux premiers mois de l’année 2010.

G COMME GOLF :
Nous enregistrons une moyenne de 250.000 green fees annuellement, ce qui correspond environ à  70.00 joueurs de golf, soit 1,2% des touristes européens en Tunisie.

H COMME HOTELS :
Aujourd’hui, on compte 100.000 lits créés avant 1987 et certains ont 30, voire 40 ans d’âge. Leur mise à  niveau doit se faire et notre rôle est d’assurer leur contrôle périodique car il s’agit aussi d’être transparents à  l’égard des clients.

M COMME MOYENNE :

Le tourisme mondial a reculé de 5,5% en 2009 selon l’OMT tandis que la Tunisie a reculé de 2,1%. Ce qui signifie que nous avons été moins affectés par la crise par rapport à  la moyenne mondiale.

N COMME NUITEES DU PREMIER TRIMESTRE DE L’ANNEE 2010 :

Elles ont progressé de 4,6% à  4.463.358. Dans le même temps, les arrivées ont évolué de 0,6% à  1,098 million de visiteurs non-résidents. Ces statistiques ne sont cependant pas significatives puisqu’elles ne représentent que 12% de notre volume global.

O COMME OBJECTIFS :
Nous nous sommes fixés un objectif de 10 millions de touristes en 2014. En matière de recettes, notre prochain objectif est d’atteindre la barre des 5 milliards de dinars. Concernant le tourisme local, nous ciblons 6 millions de nuitées (contre 3 actuellement).

P COMME PORTAIL :
Le projet de portail touristique transactionnel prévu pour être réalisé par des privés avec le soutien de l’administration n’a pas abouti. Les promoteurs ont décidé de se retirer vu qu’il n’y a pas eu de terrain d’entente avec les professionnels et que le nombre d’adhésions a été insuffisant. Cela ne veut cependant pas dire que l’orientation n’était pas bonne.

Q COMME QUALITE :
Nous sommes conscients que dans le tourisme, rien n’est jamais acquis et que la qualité exige des efforts quotidiens continuels pour l’assurer et l’améliorer de bout en bout, de l’aéroport d’arrivée jusqu’à  l’aéroport de départ.

R COMME RAMADAN :
Cette année et durant les 7 prochaines années, le Mois Saint va coïncider avec la haute saison touristique. Nous devons réussir cette simultanéité. Nous avons créé des comités régionaux et de grands préparatifs sont en cours notamment en matière d’animation avec le ministère de la Culture. Avec le ministère du Commerce, nous avons pris toutes les dispositions adéquates afin de répondre à  la hausse de la demande en particulier pour les produits alimentaires de grande consommation. Les mesures nécessaires seront également prises en collaboration avec le ministère de l’Intérieur pour que des permanences aux passages des frontières soient assurées à  l’heure de la rupture du jeûne car il n’est pas question qu’un touriste mette deux heures pour sortir de l’aéroport. Dans les hôtels, toutes les dispositions doivent être prises pour mettre en place des services en adéquation avec le Ramadan pour la clientèle locale, algérienne et libyenne.

S COMME SALONS PROFESSIONNELS :
Nous travaillons à  améliorer notre image sur les salons touristiques internationaux à  travers une architecture nouvelle qui corresponde aux exigences de la communication moderne et à  la perception des visiteurs.

T COMME TOURISME LOCAL :
Il faut réfléchir à  une forme de tourisme populaire accessible à  toutes les catégories sociales à  l’image du tourisme de plein-air (les campings) en France. Je suis convaincu que le concept du chèque-vacances sera un stimulant pour le tourisme local.

V COMME VILLES :
Nous sommes présents sur les villes les plus importantes partout en Europe à  travers une grande campagne d’affichage réalisée par vagues successives. C’est une campagne faite par des professionnels de la communication. Les lieux ainsi que la période d’affichage sont rigoureusement étudiés.

W COMME WEB :
Le site Web du ministère du Tourisme va démarrer très bientôt tandis que celui de l’ONTT sera entièrement revu y compris les sites des représentations à  l’étranger.



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Tunis, ville où tous les rêves sont permis

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Pensées d’un rêveur très raisonnable mais pas trop réaliste.

J’AI REVE d’un groupe de travail formé par tous les intervenants du secteur : hôteliers, agents de voyages, compagnies aériennes et maritimes, restaurateurs, responsables du patrimoine, municipalités, représentants des ministères concernés, constituant un conseil consultatif régional pour la promotion du tourisme, traitant de tous les problèmes inhérents à  la région, suggérant des solutions rapides et réalisables et surtout prenant des décisions qui ne resteraient pas lettre morte.

J’AI REVE de structures spécialisées dans la commercialisation et le marketing élaborant des programmes d’animation et des événements toute l’année et sillonnant le monde afin de promouvoir les spécificités touristiques de la région.

J’AI REVE d’un Syndicat d’Initiative animé et réveillé de son long sommeil.

J’AI REVE de la grande avenue de Tunis envahie par les artistes de rue (toutes formes d’expressions artistiques confondues), à  l’instar de toutes les villes méditerranéennes, sans qu’ils soient accusés de tapage sur la voie publique !

J’AI REVE que les fleuristes de l’Avenue étaient revenus à  leur emplacement initial entre la statue d’Ibn Khaldoun et le Théâtre municipal, ayant quitté le lieu pollué où ils logeaient derrière les ponts et les plaques. «! وين حطّوك يا طبق الورد ».

J’AI REVE d’un quartier réaménagé totalement dans la Médina, commençant de la rue du Pacha et aboutissant à  Sabbaghine et considéré comme région touristique jouissant de tous les encouragements et où seraient installées des résidences multiples et variées, des restaurants, des bars, des casinos, des cabarets, des grandes surfaces commerciales, en remplacement des maisons en ruines et les échoppes de commerce à  quat’sous ! Ainsi, de quartier en quartier, la Médina de Tunis, la plus belle en Méditerranée, serait devenue un élément déterminant pour amener les touristes.

J’AI REVE de circuits touristiques étudiés pourvus de signaux et d’informations suffisantes pour que le visiteur puisse y accéder librement et en toute sécurité.

J’AI REVE de la Goulette retrouvant son éclat d’antan et retrouvant sa renommée de cité où cohabitent des gens de plusieurs religions monothéistes, où des restaurants populaires servent du poisson frais.

J’AI REVE que la Karraka de la Goulette était devenue un centre d’animation proposant des spectacles sur l’histoire des corsaires et des manifestations destinées aux touristes croisiéristes.

J’AI REVE d’une salle de spectacles à  Tunis destinée aux touristes avec un spectacle multimédia qui leur fournit dès leur arrivée une image complète et une introduction claire sur l’histoire de la capitale avant sa découverte de visu.

J’AI REVE de la Place du Musée de Carthage aménagée à  la mesure du lieu sans les paillottes actuelles qui déforment la valeur historique du site.

J’AI REVE d’un monument dédié à  Hannibal, le plus célèbre Tunisien à  travers le monde, et à  la hauteur de son génie, édifié suite à  un concours international auquel auraient participé les plus grands sculpteurs et artistes plasticiens du monde. Ce monument deviendrait une icône du tourisme culturel dans la région.

J’AI REVE de Sidi Bou Saïd, sans ses baraques de produits-souvenirs de pacotille et sans ses « beznessa » qu’on retrouve à  chaque coin de rue.

J’AI REVE de la région de Borj Cédria, réaménagée, avec des plages animées, comme ses semblables des autres banlieues de la région.

J’AI REVE d’un parc environnemental à  Boukornine, aménagé et encore plus écologique jusqu’à  devenir un vrai produit touristique.

J’AI REVE de Labib, héros des boulevards de l’Environnement, en agent municipal, poussant une brouette et y jetant les bouteilles en plastique et les canettes de bière vides trouvées sur son chemin, au lieu de rester debout et immobile, tel un demeuré, en compagnie de ses enfants à  chaque carrefour, comptant les voitures et respirant leurs gaz à  pleins poumons.

J’AI REVE d’agences de voyages organisant, pour les touristes, des programmes de voyages quotidiens dans la capitale, par bus à  toit découvert, sorte de « Tunis-visions » très sympathique.

J’AI REVE de sorties en mer, dans le golfe de Tunis, pour aller vers Korbous, Ghar El Melh, Zembra, Bizerte…afin d’animer le golfe et pour que les touristes vivent autrement leur séjour.

J’AI REVE de restaurants propres et ouverts, même à  des heures tardives de la nuit, faisant honneur à  la cuisine tunisienne authentique et donnant d’elle une belle image.

J’AI REVE de taxis propres avec des chauffeurs habillés en blanc, sentant bon, n’allumant pas leur cigarette à  tout bout de champ, sans le vacarme d’une radio où le son est poussé au maximum et n’affirmant pas au client-touriste que le compteur marque en euros et non en dinars !

J’AI REVE de parkings aménagés pour les bus touristiques et pour accueillir les touristes dans une sorte de « Club-House » disposant d’équipements adéquats, à  Carthage, Sidi Bou Saïd et au Bardo.

J’AI REVE d’un mobilier urbain élégant et étudié : art moderne et art-déco pour la ville moderne, arabo-islamique pour la Médina, high-tech pour les nouveaux quartiers, arabo-andalou pour Sidi Bou Saïd, italien colonial pour la Goulette, le Kram et la Marsa, romano-carthaginois pour Carthage.

J’AI REVE d’une Cité de la Culture affichant ses événements un an à  l’avance.

J’AI REVE d’un Festival de Carthage annonçant son programme avec une année d’avance afin de le commercialiser touristiquement.

J’AI REVE d’une administration plus souple, facilitant les formalités d’ouverture de pensions, de restaurants, de cafés, de bars et de centres d’animation aux jeunes promoteurs.

J’AI REVE de la facilitation par les banques des crédits pour les jeunes promoteurs ; en ne leur demandant pas l’impossible, considérant leur aptitude, comme meilleure garantie.

J’AI REVE d’un cahier de charges permettant à  chaque famille à  Tunis ayant une chambre vide de l’aménager et de l’exploiter en « logement chez l’habitant ».

J’AI REVE d’une vision claire des produits que pourrait exploiter la région de Tunis et sa banlieue :
– Des produits balnéaires situés à  Gammarth, Raoued, la Marsa et Borj Cédria ;
– Des produits de santé et de soins à  l’eau thermale et de thalassothérapie à  Korbous ;
– Des produits sportifs : du golf, au tennis, au marathon ;
– Des produits culturels : à  Carthage, Oudhna, les musées, la Médina ;
– Des produits d’animation : festivals, soirées, concerts, shopping ;
– Des produits en relation avec le tourisme de congrès et des affaires.

J’AI REVE d’un portail Web pour Tunis et sa région, avec des touristes qui viendraient de loin, ayant obtenu des informations, réservé, acheté et payé en ligne leur séjour au préalable grâce à  ce service.

Par Wahid IBRAHIM



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Italie: Sprintours contre vents et marées

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Dans un contexte d’affaires particulièrement morose, le tour-opérateur Sprintours, opérant à  partir de l’Italie, ne baisse pas les bras face à  la crise et réussit même à  tirer son épingle du jeu.

On n’avait pas vu cela depuis la crise post-11 Septembre. Pas moins d’une dizaine de tour-opérateurs italiens sont restés sur le carreau en 2009, obligés de mettre la clé sous la porte. Parmi eux, quatre programmaient la Tunisie (dont deux, Viaggi del Ventaglio et Teorema Tour, totalisaient à  eux-seuls 70.000 clients sur la destination).

Au-delà  de cette crise qui a touché les milieux professionnels, la crise économique générale a entraîné une nette réduction des budgets des entreprises et une baisse du pouvoir d’achat des candidats aux voyages toutes destinations confondues. Conséquence : une destination comme la Tunisie par exemple a régressé de 13,5% par rapport à  2008 avec 385.000 arrivées italiennes.

La crise n’a cependant pas été vécue ni gérée de la même manière chez tout le monde. Du côté de chez Sprintours, premier tour-opérateur italien sur la Tunisie, on semble ne pas avoir baissé les bras. La conjoncture a, au contraire, poussé le management à  persister dans sa politique de communication soutenue. Profitant d’une petite embellie du marché à  l’horizon, Jalel Hebara, président du groupe, a convié 270 agences de voyages italiennes à  Sousse pour sa traditionnelle convention annuelle. Le temps d’un week-end (16-19 avril 2010), le réseau commercial du voyagiste a eu l’occasion de découvrir la nouvelle brochure combinée Tunisie-Egypte du voyagiste et de faire directement connaissance avec son nouveau produit SprinClub dans la région, les hôtels Abou Sofiane et Riveira à  Port El Kantaoui, qui s’ajoutent au Mouradi Palm Marina, commercialisé sous cette même enseigne en exclusivité sur le marché italien. Pour la saison été 2010, le label SprinClub en Tunisie flottera également sur le Tunisian Village à  Hammamet et sur le Mehari à  Yasmine Hammamet, en plus du SprinClub Djerba Golf & Spa, navire amiral du T.O en Tunisie.

Chez Sprintours, le mot d’ordre n’a pas changé malgré les soubresauts de la crise : « pas d’économies de bouts de chandelle mais au contraire un produit de qualité et des formules Ultra All Inclusive sur certains hôtels » se défend-on !
Pour Jalel Hebara, la reprise semble en tout cas se confirmer : « nous constatons que la situation actuelle est meilleure que celle de l’année dernière et les nombreuses confirmations de groupes sont des signes qui ne trompent pas, sachant d’autant plus que ces groupes constituent 40 à  50% de notre volume sur la Tunisie » a-t-il déclaré.

CRISE ET REPRISE

Si aujourd’hui les analystes confirment que le marché italien est en phase de reprise, il est cependant encore loin d’avoir retrouvé ses niveaux habituels. Le premier trimestre de l’année n’aura pas contribué à  améliorer les choses puisque les chiffres sont demeurés négatifs. C’est cependant sur la saison été que tous les espoirs sont maintenant fondés. Selon les estimations de Mustapha Nasri, directeur de l’ONTT Italie, la croissance du marché l’été prochain sera de 5%. Et c’est bien sur l’été que se situe l’un des problèmes majeurs du marché italien sur la Tunisie. Très concentré sur les pics de juillet et août, celui-ci n’est pas demandeur en hiver. Problématique soutenue par Jalel Hebara, patron de Sprintours, qui estime que le marché italien sur la Tunisie ne pourra jamais évoluer dans le contexte actuel. « Vu la typologie de la clientèle, on ne pourra jamais faire croître le marché si la capacité actuelle en lits n’est pas en mesure d’absorber la demande italienne ». Et c’est justement là  où le bas blesse. Pour M. Hebara, « le tourisme tunisien manque de lits; il n’y a pas de nouvelles productions et les hôtels sont en train de vieillir, notamment ceux qui sont situés aux meilleurs emplacements ». Petite lueur d’espoir cependant pour le voyagiste qui espère que la baisse des marchés algériens et tunisiens avec la survenue du mois de Ramadan au mois d’août « va permettre à  la clientèle italienne de gagner de l’espace ».

A titre de comparaison, le responsable du T.O, qui est également l’un des spécialistes de l’Egypte, rappelle que de nouvelles stations s’y sont créées ou ont été transformées, engendrant une augmentation du nombre de lits. L’Egypte, justement, qui constitue l’un des principaux concurrents de la Tunisie. Grâce à  un effet de mode évident, une proximité de vol (3h30), un climat très favorable qui permet de se baigner en hiver, la destination a de toute évidence les faveurs du marché italien actuellement, au détriment de la Tunisie.

BUDGETS ET PRODUITS

Jalel Hebara le reconnaît et l’affirme à  qui veut bien l’entendre : depuis le lancement de son T.O il y a 24 ans, l’ONTT et Tunisair ont toujours été à  ses côtés pour le soutenir et pour collaborer étroitement. Cependant, le patron de Sprintours ne peut s’empêcher de déplorer cette année l’absence jusqu’à  présent de budget de communication consacré par l’ONTT au marché italien. « J’aurais tant aimé montrer au réseau de ventes réuni à  Sousse des visuels d’une campagne publicitaire sur la Tunisie. A défaut, je leur ai montré, sans gaité de cœur, la nouvelle campagne pour l’Egypte. »

Malgré tout et grâce au renforcement de ses engagements sur la Tunisie en 2010, Sprintours se dit confiant sur la saison. Le T.O est également en train de migrer une partie de sa production sur Internet afin de s’inscrire dans l’ère du temps et répondre à  une demande évidente d’une nouvelle catégorie de clientèle.

Au départ de l’Italie, il y a donc lieu de s’attendre à  une légère reprise, d’autant que de nouveaux T.O ont, entre temps, vu le jour, et pour certains, intégré la Tunisie dans leur production. Comme quoi, les 70.000 clients de Viaggi del Ventaglio et Teorema Tour ne sont pas perdus pour tout le monde.



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The Russelior, nouveau navire amiral de Yasmine Hammamet

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Entre 70 et 75 MD : c’est le montant de l’investissement global qui aura été nécessaire à  l’édification de l’hôtel The Russelior après l’achèvement de son centre de Spa (qui sera exploité sous la prestigieuse enseigne St Barth).

The Russelior est aujourd’hui incontestablement le nouveau navire amiral de Yasmine Hammamet en matière d’hôtellerie, l’établissement qui va sans aucun doute participer à  relever l’image de la station. Hôtel de très haut prestige initié par Mourad Mehdoui, le Russelior inaugure une nouvelle génération d’hôtels et une nouvelle race d’hôteliers en Tunisie. « Il fallait de l’audace pour faire cet hôtel » a déclaré Slim Tlatli, ministre du Tourisme, lors de l’inauguration du Russelior le 27 avril 2010.

L’établissement, bien évidemment classé 5*, compte 224 chambres et 13 suites (dont une impressionnante suite royale de 383 m² avec terrasse). Mais le plus significatif, c’est qu’il s’agit aussi du premier établissement à  avoir adopté une approche 100% écologique.Ouvert partiellement depuis le courant du mois d’avril, The Russelior tournera à  plein régime à  partir du mois de mai 2010.

Contrairement à  ce qui avait été évoqué par le passé, l’hôtel n’arborera aucune enseigne hôtelière étrangère et capitalisera sur sa marque spécifique, The Russelior, référence à  la russelia, une fleur originaire des zones tropicales d’Amérique centrale et d’Amérique du sud et qui constitue l’emblème de l’établissement.



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Heykel Akrout au Russelior

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C’est le nouveau directeur général de l’hôtel The Russelior à  Yasmine Hammamet. Heykel Akrout a finalement été appelé à  piloter cet établissement en remplacement de Talha Husseïni. A ce jour, M. Akrout dirigeait l’hôtel Oceana à  Jinène El Hammamet.Il sera secondé sur le Russelior par Hassen Chaouch.



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Depuis l’introduction de NEO, Ce qui a changé chez Air France

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Les voyageurs empruntant certaines lignes Air France ont certainement remarqué depuis le 1er avril 2010 que la configuration des cabines avait changé. Désormais sur les appareils assurant la liaison entre les deux pays, la première partie de l’avion a été rebaptisée Premium. Elle comporte deux sections : une première zone dite Affaires à  l’avant (autrefois appelée communément classe Affaires) et une seconde dite Premium Eco (autrefois Tempo Challenge). La classe Voyageur (économique) n’a pas subi de changement, du moins dans sa configuration. Ces changements sont en fait le résultat de NEO, la Nouvelle Offre Européenne développée par la compagnie Air France et qui concerne le marché tunisien au même titre que l’ensemble de son réseau moyen-courrier. Si l’on en croit la direction générale d’Air France pour la région, le public tunisien a très bien réagi à  ce nouveau concept « qui constitue en fait une réponse adaptée au voyage ». NEO ne se limite pas uniquement à  la configuration de la cabine. C’est en réalité un changement de concept radical pour s’adapter à  l’évolution du marché et surtout à  la concurrence du low cost. Dans la nouvelle offre NEO, les grands bouleversements sont surtout intervenus au niveau de la tarification. « Sur la Tunisie, les tarifs ont baissé jusqu’ 40% ». Dixit, Georges Ben Haroche, directeur général d’Air France pour le Maroc et la Tunisie.

Quid de « Voyageur » et de « Premium »
En optant pour la classe « Voyageur » d’Air France, le produit est simple et peu cher. Cependant, les tarifs ne sont plus remboursables mais demeurent modifiables pour 80 dinars. Le bagage en soute demeure gratuit (jusqu’à  23 kg). Le second cependant vous en coûtera 55 euros (lire les détails ci-dessous). En réservant en direct sur le site et moyennant l’équivalent de 10 euros, un passager ayant obtenu un bon tarif peut conserver sa place quelques jours pour se donner le temps de réfléchir (pour les Tunisiens, une carte de crédit internationale est nécessaire pour cette opération).

Quant à  la classe « Premium », elle a été élaborée de sorte à  répondre à  une catégorie de clientèle qui a besoin de plus de flexibilité. Les tarifs de cette classe ont baissé en moyenne de 20% par rapport aux anciens tarifs de Tempo Challenge. Particularité de la classe « Premium », des tarifs remboursables et modifiables gratuitement et le transport d’un second bagage en soute gratuitement. Voyager en « Premium » permet également au passager de bénéficier de prestations supplémentaires à  l’aéroport. Dans le cas de Tunis-Carthage, un comptoir est réservé à  cette catégorie de passagers. A l’arrivée, la livraison des bagages se fait en priorité grâce à  des équipes de Tunisair Handling spécialement dédiées à  Air France. A Paris-CDG, tous les clients « Premium » bénéficient d’une zone d’enregistrement dédiée et d’une file prioritaire à  l’embarquement. Une manière de séduire cette clientèle haute contribution par le biais de petits avantages en apparence complémentaires mais loin d’être anodins.

Nouvelles règles pour les bagages
Sur Air France, on n’embarque plus ses bagages de la même manière. Depuis le 28 mars 2010, la politique relative au transport des bagages en soutes a été totalement modifiée. En classe « Voyageur » (économique), on tolère désormais que le bagage pèse jusqu’à  23 kg (contre 20 kg par le passé). En « Premium Economy », ce sont deux pièces de 23 kg qui sont gratuitement acceptées (contre une pièce de 30 kg auparavant). En classe « Premium Affaires », la tolérance est de trois bagages de 23 kg chacun (contre une pièce de 30 kg auparavant). Les détenteurs de cartes de fidélité Flying Blue Silver, Gold et Platinium peuvent emporter une pièce supplémentaire de 23 kg quelque soit le type de billet acheté. Chaque bagage supplémentaire sera facturé 110 dinars. Du côté de la compagnie, on estime qu’il s’agit là  de « confirmer la volonté de préserver la gratuité des services essentiels ».



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Les visées africaines de Mauritania Airways

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C’est un transporteur aérien qui voit grand. Mauritania Airways, compagnie aérienne tuniso-mauritanienne, a entamé à  partir du 14 avril 2010 la desserte de Tunis à  raison de deux vols hebdomadaires au départ de Nouakchott.

Cette nouvelle ligne, prévue de longue date dans le Business plan de la compagnie, s’ajoute aux multiples nouvelles routes ouvertes ces derniers mois au départ de sa base opérationnelle de Nouakchott. Aujourd’hui, la compagnie réalise plus de 80 vols réguliers internationaux (allers et retours) en moyenne par semaine sur Paris (2 fréquences), Las Palmas (4 vols) et Tunis, mais se caractérise par une concentration sur l’Afrique de l’Ouest dont Dakar (11 vols), Abidjan (6 vols), Bamako (5 vols) et aussi Cotonou, Brazzaville, Niamey, Conakry, Banjul et Ziguinchor (2 vols chacun). Et la compagnie ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Sur le bureau de son directeur général, le Tunisien Moncef Badis, ce ne sont pas les projets qui manquent. Concrètement, Mauritania Airways table sur le développement de son réseau et annonce 4 vols hebdomadaires sur Seylibabi, 2 vols sur Nema (via Kiffa et Aioune), autant sur Libreville, sur Praia et sur Douala. Grâce à  une flotte adaptée à  son type de trafic (2 Boeing 737-700 de 107 sièges et un ATR 42 de 40 sièges), la compagnie a totalisé 127.000 passagers dont 20.000 sur ses lignes intérieures (Nouadhibou et Zouerate), outre le transport de 650 tonnes de fret au cours de l’exercice 2009.

Une compagnie qui voit grand
Malgré le poids de la concurrence, Mauritania Airways a élaboré une offre adaptée à  la structure du marché et à  ses considérations. Aujourd’hui, elle semble s’être résolument imposée dans le pourtour aérien régional grâce à  la nouvelle dynamique qu’elle a su apporter. Plus encore, en Mauritanie, on reconnaît au transporteur le mérite de participer à  la promotion des flux touristiques de et vers la destination et à  sa contribution à  la réussite de certaines activités sociales et culturelles à  travers des actions de sponsoring très appréciées.

Les perspectives de l’année 2010 tablent sur 240.000 passagers dont 30.000 sur les vols domestiques. Le directeur général de la compagnie parle même d’atteindre l’équilibre d’exploitation et de dégager les premiers bénéfices depuis 3 ans. L’introduction d’un quatrième appareil dans la flotte à  la fin de l’année en cours ou au début de 2011 permettra au transporteur d’élargir son réseau à  Ouagadougou, Accra, Luanda et Lomé.

En attendant la future certification IOSA pour laquelle la compagnie a entamé les démarches et qui la fera entrer de plain-pied dans la cours des grandes compagnies aériennes régionales.



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Interview: Tarek Lassadi, directeur général de Traveltodo

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Interview de Tarek Lassadi, directeur général de Traveltodo: «Nous contribuons au changement de comportement du touriste tunisien»

Six ans après son lancement, Traveltodo, le portail de réservation touristique sur Internet, reconnu comme pionnier dans son secteur, est devenu leader du e-tourisme en Tunisie malgré un environnement pas toujours favorable. Adossé depuis 2006 à un grand groupe financier tunisien, le portail semble ne pas en avoir fini sur la voie de l’innovation et des idées.

Quand vous avez lancé le concept Traveltodo il y a six ans, beaucoup vous ont pris pour un doux-rêveur. Avec du recul, quel regard portez-vous sur ce défi malgré certaines critiques dites et non-dites, notamment dans les rangs des professionnels du tourisme et du voyage ?

Le choix était pertinent et le temps nous a donné raison à  une époque où Internet n’était qu’accessoire. Nous avons été les premiers à  y croire et surtout à  persévérer dans notre démarche.
Si l’on mesure le chemin parcouru, Traveltodo, c’est aujourd’hui une équipe de 60 personnes extrêmement motivée et très jeune (26 ans de moyenne d’âge), 15 points de ventes, dont 5 franchisés, outre 55 partenaires distributeurs (agences de voyages tunisiennes). Ce sont aussi et surtout 70.000 clients réalisés en 2009 et 120.000 attendus en 2010 qui sera l’année du TQM (Total Quality Management) par la mise sur pied d’un département qualité et service client.

Beaucoup d’hôteliers le reconnaissent : Traveltodo leur a apporté du grain à  moudre de manière régulière sur l’année. Quelle est votre stratégie en matière de tourisme local ?

Avant Traveltodo, les Tunisiens partaient en vacances en juillet et août. En dehors de ces saisons, la clientèle locale ne consommait pas de séjour. Quand des hôtels prenaient le risque de faire de la publicité dans les journaux à  destination de la clientèle locale, c’était presque une honte aux yeux de la concurrence qui voyaient en eux des hôtels mal remplis. Pour changer ces habitudes, nous avons du être agressifs commercialement parlant. Traveltodo, en toute modestie, a participé au changement de comportement des Tunisiens qui consomment maintenant des nuitées dans les hôtels tout au long de l’année.

Concrètement, par quoi se traduit cette agressivité commerciale que vous évoquez ?

Quand Traveltodo a vendu ( en 2005 ) un hôtel à  5 dinars la nuitée dans un 4* à  Yasmine Hammamet en DP, plus hammam gratuit, avec paiement exclusivement en ligne, cela a soulevé un véritable tollé au sein de la profession et nous avons même été convoqués par l’administration de l’époque.

Quand le Club Med en France vend au deuxième client un séjour sur les Antilles pour un euro de plus, quand Marmara vend la Tunisie à  99 euros la semaine en DP, avion compris, cela est-il considéré comme du bradage ? Je considère cela comme de l’agressivité commerciale et du marketing rusé.

Bien-sûr que j’ai perdu de l’argent sur l’opération, mais c’était sur un nombre limité de clients. En fait, Traveltodo a partagé les pertes avec l’hôtelier avec lequel il avait monté la campagne sur les 20 premiers clients. Cette perte était affectée au budget marketing et à  l’arrivée, nous nous sommes retrouvés avec un hôtel complet tous les week-ends en pleine basse saison. Nous avons récupéré largement cette perte et avons même gagné de l’argent en faisant du marketing qui est une dépense ! Quand il y a un frein dans les mentalités, il faut accepter de perdre de l’argent au début et c’est après qu’il y a un retour aux bénéfices.

Considérez-vous aujourd’hui que le consommateur tunisien a appris à  acheter en ligne ses vacances ?

Nous constatons qu’aujourd’hui, seuls 12% de nos clients réalisent leurs achats en ligne de bout en bout, les autres se contentent de réserver sur notre site et viennent payer dans l’une de nos agences. Ceci est du au fait que nous sommes malheureusement à  la traine en Tunisie en matière de paiement en ligne. Nous avons investi beaucoup d’argent en technologie pour nous adapter à  ce comportement d’achat spécifique à  la Tunisie.

En tant qu’acteurs privés, nous apportons notre modeste contribution au changement de mentalité de l’internaute (comportement d’achat pour notre cas). Mais ce changement n’est pas du ressort d’une entreprise privée comme la nôtre. En Tunisie comme partout, c’est l’Etat qui doit jouer ce rôle d’éducation.

Qu’est-ce qui empêche vos clients d’acheter directement en ligne avec leur carte bancaire ?

Avant de parler de paiement par carte sur Internet, parlons du paiement par carte dans les magasins, autrement dit dans les commerces offline. En Tunisie, quand vous faites vos courses dans un magasin et que vous sortez votre carte pour payer, le commerçant vous regarde de travers. La raison est simple : alors que sa marge tourne autour de 20% par exemple, la banque lui prélève 3 à  5% du montant de la transaction. C’est normal qu’il préfère être payé en espèces ou par chèque. Les banques invoquent des coûts de transactions, des coûts de serveurs, mais la vérité c’est qu’il y a aussi beaucoup trop d’intermédiaires.

Quelles solutions préconisez-vous pour améliorer la vente en ligne en Tunisie ?

Je suggère que pendant une année, voire deux ans, les banques n’appliquent aucune commission sur les transactions par carte ou, tout au moins, qu’elles réduisent au minimum leurs taux pour se rapprocher des taux européens qui sont moins onéreux. Cela encouragera le commerçant que j’ai cité à  changer son comportement et le citoyen aura le réflexe de sortir systématiquement sa carte pour payer. Mais cela ne résoudra qu’une partie du problème. Le problème du paiement par carte bancaire sur Internet est comme un cercle vicieux : les commerçants ne se mettent pas en ligne arguant du fait qu’il n’y a pas assez d’internautes qui payent par carte. Ces derniers ne vont pas acheter sur Internet car ils y trouvent peu d’intérêt, partant du principe que les prix ne sont pas spécialement avantageux.

Comment inculquer la tradition de l’achat en ligne chez le consommateur tunisien ?

Je ne sais pas si vous vous rappelez d’une chronique que j’avais écrite dans une revue professionnelle en 2005. J’avais suggéré une idée qui est toujours d’actualité et qui est la suivante : si l’Etat tunisien exonère de TVA pendant deux ans toutes les transactions des commerçants en ligne, le client pourra acquérir des biens et des services sur Internet de 12 à  18 % moins chers que dans le commerce traditionnel. C’est évident, les ventes en ligne exploseront à  ce moment là  avec des retombées immédiates : tous les commerçants se mettraient en ligne pour ne pas rater l’aubaine et capter les internautes. Les carnets de commande des agences web exploseront, les vendeurs de PC verront leurs chiffres s’envoler, les fournisseurs d’accès à  Internet seront aux anges, les banques (si elles acceptent de réduire leur taux de commission), réaliseront aussi des recettes substantielles.

Deux ans plus tard et après avoir éliminé cette exonération, on aura inculqué l’habitude du paiement par carte ! Les années suivantes dans un petit laps de temps, les banques récupèreraient le manque à  gagner et l’Etat récupèrerait aussi le cumul de TVA non encaissé grâce au dynamisme des acteurs économiques cités, sans parler des postes d’emploi des jeunes diplômés qui seraient créés dans la foulée.

Pensez-vous que la percée de plusieurs acteurs aujourd’hui dans votre domaine est le signe que c’est un secteur qui rapporte ?

Si vous voulez parler de la concurrence, je vous dirais qu’elle est la bienvenue car cela nous permet à  nous et à  nos équipes de faire mieux. Sinon, il y a encore du chemin à  parcourir pour les agences de voyages. Ces dernières ne captent que 16% du volume général du tourisme local, sachant que 70% des clients tunisiens s’adressent aux hôtels directement (34%) ou débarquent dans les hôtels sans réservation préalable (36%). Ce sont des chiffres qui donnent à  réfléchir.



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Entrée en lice du Green Palm à Djerba

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Un nouvel établissement hôtelier vient de voir le jour à  Djerba. Depuis le mois d’avril 2010, le Green Palm Golf & Spa a ouvert ses portes en soft opening.

Avec en toile de fond le parcours de golf local, l’établissement, de catégorie 4 étoiles, dispose d’une capacité de 176 chambres doubles et triples ainsi que 4 suites junior.

Hôtel pilote :
Son promoteur, Laâroussi Ben Attia, a tenu à  en faire un hôtel économe en énergie à  telle enseigne que l’ANME (Agence nationale de maîtrise de l’énergie) l’a choisi comme hôtel pilote pour l’économie d’énergie.
La salle de conférence de l’hôtel peut accueillir 200 personnes et est complétée de deux salles de sous-commission. Un centre de spa (hammam, sauna, hydromassage, esthétique etc.) à  taille humaine (80 curistes par jour), dont la gestion a été confiée à  Phebus Thalasso et Tourisme (Sonia Kaâbi) complète la gamme des produits.
Le Green Palm devrait également abriter ce qui deviendra la plus grande discothèque couverte de l’île de Djerba et sera baptisée « Cyclone ».



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Amadeus Tunisie lance le nouveau « Siyaha »

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Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair, spécialisée dans la fourniture de solutions technologiques dans le domaine du voyage.

Voici une nouvelle initiative qui va stimuler le tourisme local. Amadeus Tunisie va déployer cet été un nouveau portail touristique pour la réservation hôtelière par Internet avec possibilité de paiement sécurisé en ligne. Ce portail, dédié exclusivement au large public et accessible à  l’adresse www.siyaha.tn, s’annonce particulièrement riche en contenu grâce aux 200 hôtels environ qui ont adhéré au programme.

Le nouveau portail Siyaha, totalement différent des portails précédents, sera doté d’un moteur très puissant qui permettra d’effectuer des recherches selon des critères affinés tels que la disponibilité, la ville, le nom de l’hôtel, la catégorie, des mots clés, etc. Une autre rubrique, intitulée Carte, proposera à  travers Google Maps de situer l’emplacement cartographique des hôtels. Une rubrique Newsletter servira à  diffuser automatiquement des e-mails aux internautes préalablement inscrits afin de les tenir informés des promotions, nouveautés etc.

Il est important de signaler que le site Siyaha accorde au client la liberté de payer son séjour soit en ligne ou en hors ligne par le biais de l’agence de voyages de son choix.
L’offre Siyaha sera également commercialisée par les agences partenaires d’Amadeus Tunisie (une centaine environ) à  travers un accès B to B qui leur est dédié. Particularité de cette version : elle permettra aux agences la consultation par exemple en temps réel des transactions enregistrées dans la base de données du portail (informations sur les clients, détail des réservations effectuées, données relatives aux paiements électroniques) ; la consultation des statistiques de connexion (nombre d’accès visiteurs, nombre de réservations payées, provenance géographique des internautes, statistiques sur les réservations par hôtels et par agences, statistiques sur les réservations mensuelles, etc.), la gestion des réservations non payées etc.



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El Mechtel évolue sous Golden Tulip

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C’est une véritable métamorphose que vient de subir le Mechtel à  Tunis. Plus qu’un lifting, l’établissement offre désormais une nouvelle image qui sied à  sa nouvelle identité sous l’enseigne Golden Tulip. 344 des 486 chambres ont été totalement rénovées tandis que le centre de congrès est aujourd’hui entièrement modernisé et peut accueillir jusqu’à  500 personnes. L’entrée ainsi que la réception affichent désormais un look résolument plus moderne avec une décoration très design répondant aux critères de modernité actuelle. Outre le nouveau restaurant la Flore, l’hôtel annonce l’ouverture pour le mois de septembre 2010 d’un nouveau restaurant libanais.



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Tunis, ton tourisme bat de l’aile

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Entre tourisme de ville, balnéaire, culturel, sportif ou d’affaires, Tunis n’offre toujours pas une animation à  la hauteur de sa réputation et de son potentiel. De plus, la capitale demeure en quête perpétuelle d’une vocation et d’une identité spécifique.

Dossier réalisé par Hédi HAMDI
Les nostalgiques vont parleront de la belle époque : le Méridien au centre-ville, l’hôtel Salwa à  Borj Cédria, la Baie des Singes, le Megara et l’Abou Nawas à  Gammarth. Des hôtels presque mythiques, qui firent les beaux jours du tourisme et de l’animation para-touristique dans le Grand-Tunis au cours des années 70 et 80. Ils vous parleront de ses cafés animés, de ses orchestres de rue, de ses théâtres. Aujourd’hui, le paysage culturel et touristique de la capitale et de ses environs a complètement été bouleversé. L’offre d’hébergement est devenue très vaste allant des hôtels non classés proposant un produit minimaliste aux établissements prestigieux de catégorie 5 étoiles.
Mais l’offre touristique de Tunis, ne se limite pas à  ses hôtels. Tunis, c’est aussi un patrimoine culturel, historique et archéologique de très grande valeur ; un littoral maritime de plusieurs dizaines de km. Ce sont également deux parcours de golf, un port de plaisance, un port de croisières, des centres de thalassothérapie et de remise en forme, etc. Ce sont des festivals de dimension internationale : Carthage en été, la médina pendant Ramadan, Journées cinématographiques et théâtrales par alternance en automne, sans parler des centaines de manifestations culturelles en tous genres qui ponctuent les 52 semaines de l’année. Malgré cette apparence richesse et cette supposée diversité, Tunis souffre. Elle souffre d’une animation touristique finalement très faible si on la compare à  d’autres capitales. La problématique a fait récemment l’objet d’une table ronde à  l’initiative de la très dynamique Association de développement touristique (plus connue sous le nom des Anciens du tourisme). Son président, Lotfi Khayat, l’a d’ailleurs souligné à  juste titre : « le tourisme à  Tunis dispose d’avantages que d’autres villes n’ont pas. C’est d’abord une porte d’entrée aérienne et maritime et aussi une destination prisée des excursionnistes séjournant à  l’intérieur du pays. Elle dispose d’une capacité hôtelière importante et d’un large potentiel d’offres ».

LA BELLE AU TOURISME DORMANT
Il ne fait pas bon se promener dans Tunis après 20h tellement l’ambiance y est pesante (au moins 9 mois sur 12). Commerces fermés, habitants frileux, transports en commun se raréfiant, touristes retranchés dans leurs hôtels. Pourquoi la capitale n’arrive-t-elle pas à  resplendir la nuit tombée, bien que jouissant d’une sécurité que d’autres capitales lui envient ? Comment faire pour sortir de cette léthargie et surtout par quel bout commencer ? On sait qu’en 2005, l’ONTT avait engagé, à  travers sa direction des Etudes et des Participations, une étude sur la question, mais son principal maître d’œuvre est finalement parti à  la retraite avant que celle-ci n’aboutisse ! Du côté de la FTH, on a pensé également lancer une étude sur le développement touristique du Grand-Tunis. Information confirmée par Hamouda Ben Ghachem, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie de Tunis-Carthage et Bizerte, qui précise cependant que la FTH est en attente des financements de l’administration du Tourisme pour pouvoir l’entamer.
L’hôtellerie à  Tunis également ne se porte pas bien. Du moins pas comme on le souhaiterait. Mis à  part quelques établissements qui émergent du lot, le taux d’occupation des hôtels et la moyenne de séjour y sont ridiculement bas. Plus bas qu’à  Tozeur, presqu’aussi bas qu’à  Tabarka, régions de l’intérieur considérées comme en grandes difficultés touristiques. Par quel tour de passe-passe la capitale d’un pays réputé touristique, fort d’une longue tradition et d’une solide expérience en la matière, a-t-elle réussi le miracle de se situer au bas de l’échelle des performances touristiques nationales ? Pour Nébil Sinaoui, directeur général de l’hôtel Regency à  Gammarth, « les statistiques sont le résultat de la coexistence d’hôtels à  vocations incomparables ». A juste titre, ce ne sont pas les grandes enseignes qui font défaut à  Tunis : Sheraton, Concorde, Golden Tulip, Mövenpick, aux côtés d’autres labels locaux tout aussi prestigieux, offrent des produits aux standards des palaces internationaux. Néanmoins, les congrès qu’ils abritent sont encore de petite ou de moyenne taille en l’absence de salles de grandes capacités. Sur toute la longueur des Côtes de Carthage, on ne compte par exemple que quatre salles capables d’accueillir 450 personnes tout au plus (El Mouradi, Regency, Golden Tulip Carthage et Karthago).

LA FAUTE A PAS DE CHANCE ?
A la différence des autres régions où le tourisme est régi par les tours-opérateurs, l’hôtellerie de la capitale est presque totalement dominée par le tourisme d’affaires et les séjours de passage. « A force d’avoir trop fondé sur l’hôtellerie balnéaire, nous avons créé un déséquilibre sur Tunis. Conséquence : nous n’avons pas de tourisme de capitale » reconnaît Ahmed Slouma, ancien directeur général de l’ONTT et membre de l’ATDT. Tourisme de capitale ! La formule est dite. Dans ce contexte, on aurait attendu en premier lieu du Syndicat d’initiative de Tunis qu’il joue le rôle de locomotive, comme son nom l’indique et sa vocation le stipule. Aux dernières nouvelles, il serait sans domicile fixe et serait occupé à  quémander auprès du ministère de la Culture un toit pour abriter ses activités (qui se limitent à  l’organisation d’une course annuelle de garçons de cafés sur l’avenue Bourguiba).
La problématique de l’animation touristique à  Tunis ne se résume pas à  quelques faits. Il s’agit en réalité d’une combinaison de facteurs. Mounir Ben Miled, patron de l’hôtel Les Ambassadeurs, a, lui, identifié une autre problématique de taille : « il manque à  Tunis un monument illustre qui symboliserait la ville ». Et à  ceux qui lui parlent de Carthage et de sa symbolique, M. Ben Miled leur rétorque : « nous avons des pierres historiques certes. Mais si nous ne savons pas les faire parler, elles ne servent à  rien ».La table ronde organisée par les Anciens du tourisme a également été une occasion de soulever d’anciennes idées jamais développées, notamment celles des magasins qui vendent en devises. Autre sujet dans les cartons, celui de la vente en hors taxes pour les étrangers non-résidents. Le modèle est en vigueur en Europe et la Tunisie pourrait s’en inspirer en l’adaptant à  son échelle et à  ses considérations fiscales. La fameuse rétrocession de la TVA serait sans aucun doute un stimulant au tourisme de shopping dont la capitale serait la plus grande gagnante.
Aujourd’hui, beaucoup d’espoirs sont fondés sur le mois de Ramadan. Le fait qu’il coïncide avec l’été pendant plusieurs années, constitue certainement une aubaine pour mettre sur les rails un programme d’animation nocturne que les opérateurs touristiques pourraient exploiter à  des fins de commercialisation. En attendant peut-être que l’open sky ne draine une nouvelle clientèle à  travers l’avènement d’éventuelles low cost. Mais si Tunis s’accroche à  cet unique espoir, elle continuera de rêver encore longtemps.



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Voyage avec Anouar Brahem, musicien

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Comment retracer l’abondante carrière d’un musicien aussi lumineux, par quelles formules décrire sa musique, alors qu’il a déjà  été porté aux nues par d’illustres critiques spécialisés ? Son œuvre, cela donne du bon et du meilleur, de la grâce à  saisir les yeux fermés. Cliquons sur Anouar Brahem dans la sphère Google et butinons au hasard. Nous sommes assurés d’avoir du miel en bouche. Patrick Labesse (Le Monde) dépeint « Une mélancolie méditative, des lignes ondoyantes, du silence bruissant de volupté, de poésie secrète. Telle vit et se vit la musique d’Anouar Brahem… ». A la flamme de cette exultation éclairante, il reste au lecteur d’apprécier et de spéculer sur une musique qui va à  l’essentiel, sans lourdeur ni boursouflure, affranchie et dépouillée, sans graisses inutiles. Tout est à  l’avenant, il n’est que de lire les épatants éloges de La Republica, emboîtant le pas au New York Times, pointant « un élixir de vie de la musique éthéré et poétique… ».

Quittons les brillants enthousiasmes et brossons à  grands traits le parcours du musicien.
53 ans à  l’horloge qui n’ont pas laissé beaucoup de traces sur son visage, un air à  la fois juvénile et réservé, peu loquace en public. Naissance à  Halfaouine, de père mélomane qui l’encourage. Naturellement, la musique s’impose à  Anouar Brahem qui s’initie plus tard au Oud avec le maître Ali Sriti. Ce dernier transmet le système compliqué des modes de la musique savante arabe. Celui-là , en buvard, absorbe aisément les « Maquam » et le « Taqsim ». La passation transmise, très vite, les regards du jeune homme se portent loin ; il se libère des contraintes se nourrissant progressivement à  d’autres sources de musique.

Habité par sa musique, le luthiste continue son chemin, croisant et conjuguant des musiques telles le flamenco, le jazz, la musique classique indienne ou tzigane…
Suite à  sa rencontre décisive avec Manfred Eicher, sous le label ECM, paraît l’album « Barzakh ». Une collaboration fructueuse s’ensuit. Anouar se fait entourer de prestigieux musiciens (Barbarose Erköse, Yan Garbarek, John Surman…). Le chemin est tracé, notre homme encensé par la critique, est accueilli sur les grandes scènes à  Paris, New York, Budapest, Barcelone, Rome, Vienne, Bruxelles… Acclamé par les publics, il empile les succès.

Cet été à  Hammamet, il jouera avec son quartet les morceaux de son dernier opus, The Astounding Eyes Of Rita.

Votre dernier voyage ?
Budapest pour un concert au Bela Bartok Hall. Une salle de concert magnifique comme je rêve qu’il y en ait une pareille à  Tunis. Malheureusement, à  part l’aéroport et l’hôtel, je n’ai rien vu de la ville !

Votre destination préférée ? Et pourquoi ?
J’en ai plusieurs: Paris pour ses cinémas, ses restaurants, flâner dans les rues. Istanbul pour l’énergie incroyable qu’elle dégage («un village» de 12 millions d’habitants) et ses belles filles.

Votre meilleur souvenir de voyage ?
La tournée que j’ai faites aux Etats-Unis en 2002.

Votre pire souvenir de voyage ?
Quand pour un concert à  Baalbek au Liban, un des musiciens du trio n’est jamais arrivé… l’horreur.

En voyage, vous êtes plutôt : dormeur, ou de ceux qui font aller et venir les hôtesses, curieux en train de scruter le hublot, ou anxieux et impatient d’arriver ?
Généralement, je me plonge dans un livre ou un journal et ne le lâche qu’à  l’arrivée.

Votre compagnon de voyage ? Livre, lecteur MP3, lecteur DVD ou ordinateur portable ?

Une pile de journaux.

Le must du voyage pour vous, est-ce en solo, en couple, en famille, ou entre amis ?
Je ne voyage presque exclusivement que pour le travail et comme je joue très souvent avec des musiciens étrangers, ils arrivent chacun de leur côté, donc je suis souvent seul dans l’avion. J’apprécie beaucoup la compagnie de mes amis musiciens lorsque je suis en tournée chaque jour dans une ville. Il y a lors des voyages une ambiance «colonie de vacances» très bon enfant ou on redevient de vrais gosses.

Lors de vos voyages professionnels longs-courriers, vous exigez la First, la Business, ou l’Eco ?
Court, moyen ou long-courrier, toujours Business. Il faut de la place pour un musicien et son Oud !!

Votre look vestimentaire en voyages : jean et basket ou BCBG ?
Sport chic… Tout en noir bien-sûr… La valise (Tumi / garantie à  vie) et la plus légère possible à  cause de mes problèmes de dos.

Combien de pays visités ?
Difficile à  compter. Toute l’Europe, l’Amérique du Nord, le Moyen Orient, peu l’Asie (à  part le Japon), pas du tout l’Amérique du sud et l’Afrique noire (à  part l’Afrique du sud), plusieurs fois invité en Australie, mais n’ai jamais accepté : trop loin…

Votre prochain voyage déjà  prévu ?
Barcelone que j’adore.

Le voyage dont vous rêvez ?
Partir plusieurs mois à  l’aventure sans programme précis avec juste une petite valise, un livre, une carte de crédit. Et surtout sans Oud.

Votre actualité professionnelle du moment ?
Suite à  la sortie de mon nouveau disque «The Astaounding Eyes Of Rita» dédié à  Mahmoud Darwich, je suis en pleine tournée en Europe avec mon nouveau quartet.

Sur une île, quel morceau de musique emporteriez-vous ?
Un disque du joueur de Oud préféré de Oum Kalthoum, le grand Kassabji.

Le compositeur culte?
Mohamed Abdelwahab.

Le bonheur parfait selon vous ?
Grande question… Avoir un peu plus de temps à  consacrer à  son propre bien-être et à  sa famille serait déjà  un pas…

Quelle est votre grande réussite ?
Avoir participé à  redonner au Oud et à  la musique instrumentale arabe leurs lettres de noblesse et à  les avoir fait connaître du public international.

Et votre grand regret?
Ne pas savoir danser!

Propos recueillis par
Hamma HANACHI



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Les hôtels Sentido s’implantent en Tunisie

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A partir du 1er avril 2010, trois hôtels en Tunisie adoptent le concept Sentido, nouvelle marque hôtelière développée par le tour-opérateur allemand Thomas Cook.

Il s’agit du Djerba Beach, du Phenicia Hammamet et du Tabarka Beach, établissements du groupe TTS, qui exploiteront la marque sous le régime de la franchise.

Le concept Sentido se fonde sur les cinq sens : la vue, avec « un éclairage extérieur des hôtels un aménagement soigné, des bouquets de fleurs fraîches et une illumination harmonieuse pour éclairer la chaleur de l’hospitalité » ; le toucher, avec « l’utilisation dans les hôtels de matériaux biologiques, des matelas jusqu’aux peignoirs en passant par les draps » ; l’ouie, en diffusant dans les halls de réception une musique spécialement composée pour les hôtels Sentido ; le goût, avec une cuisine « normale ou biologique »; l’odorat avec « un concept olfactif qui permet aux clients, de retour chez eux, de se souvenir longtemps encore de leurs vacances ».

Actuellement, la chaîne Sentido dispose d’un porte-feuille total de 24 hôtels et complexes en Egypte (2 bateaux de croisière sur le Nil), au Kenya, en Espagne, en Grèce, à  Chypre et en Turquie, tous selon le concept de la franchise, et compte atteindre les 90 hôtels d’ici 2012.



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Voyage avec Dorra Zarrouk, comédienne

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La jeune actrice Dorra Zarrouk vit au Caire, cultivant un esprit curieux et éclectique : libre en somme, elle collectionne les rôles comme les philatélistes leurs timbres postes ; sa carrière qui ne fait que commencer, mais déjà  riche et longue, semble couler comme les eaux du Nil, tranquille et maîtrisée. Endossant les personnages au théâtre, berceau de son métier, elle joue notamment dans « Les Palestiniens » sur un texte de Jean Genet et « Le Fou » de Jabran Khalil Jabran, les deux mis en scène par Tawfik Jebali. Comme si elle traversait le temps, en commis voyageur aguerri, elle pose à  chaque station ses bagages de comédienne et assure plusieurs rôles dans des feuilletons de nationalités différentes : «Khas Geddan» avec la star Yousra, écrit par Tamer Habib et réalisé par Ghada Selim, Second prix de la meilleure série arabe à  Dubaï, Meilleur casting par le magazine Identity 2009 et autres consécrations ; on la découvre dans le rôle de Malika Oufkir, dans un téléfilm japonais (sur NTV) ; on la retrouve dans un téléfilm français « Le rêve de Louisa » de Patrick Volson ; on la croise dans une fiction anglaise «Colosseum» (Gladiateurs) réalisé par Tilman Remme pour la chaîne BBC ; et on la redécouvre dans «Nadia et Sarra» de Moufida Tlatli, pour la chaîne ARTE.

Les Tunisiens gardent encore son image saisissante dans le feuilleton à  succès «Maktoub», de Sami Fehri… Elle vient de terminer «Waâd Mosh Maktoub», en Egypte, avec Mahmoud Yassine, après s’être illustrée dans «Tayara Waraae» (Cerf-volant) etc.
Elle endosse avec la même maestria ses rôles au cinéma et réussit avec émotion à  cerner ses personnages, exhalant, ici le frémissement des êtres, là  leur déchirement ou leurs pulsions. Citons parmi tant d’autres films les longs métrages «Khorma, le crieur de nouvelles » de Jilani Saâdi, «Cinecitta», 7 avenue Habib Bourguiba» de Ibrahim Letaïef, «Genenet el Asmak» (l’Aquarium) de Yusri Nasrallah, «Kamikaze» de Nouri Bouzid… A son âge ! On en reste baba…

Sollicitée pour son talent protéiforme, elle est invitée en qualité de présentatrice de plusieurs grands événements et spectacles. Et on a naturellement envie de lui demander où trouve-t elle le temps et l’énergie pour assumer toutes les propositions ? La seule question à  laquelle nous répondons à  sa place sans risque de nous tromper : l’amour du métier.

Pour le reste, elle se plie à  notre questionnaire.

Votre dernier voyage ?
Damas en Syrie. J’étais invitée pour l’Aïd el Kebir chez une de mes meilleures amies, Kinda, une actrice syrienne que j’ai connue à  Damas en 2001 quand je suis allée pour la première fois avec la troupe d’El Teatro et Taoufik Jebali pour présenter le spectacle «Le fou». J’aime l’Orient et je trouve que les pays de la région ont un charme spécial. Il y règne une certaine convivialité et où on y trouve de la bonne cuisine. J’aime les restaurants de la vieille ville de Damas, conçus sous forme de maison arabe avec patio ; on y joue une musique agréable et l’ambiance y est authentique.

Votre ville préférée?
Tunis, parce que dès que la ville m’apparaît par le hublot de l’avion, je commence à  me sentir chez moi. C’est ma ville natale et c’est là  où se trouve ma famille, mes amis et le plus gros de mes souvenirs. C’est un sentiment unique et différent de ce que l’on peut ressentir dans d’autres pays.

Vos destinations de voyages préférées ?
Paris parce que c’est une ville magnifique, c’est la ville de la culture par excellence. La France en général fait partie de notre histoire et aussi de notre présent et futur ; je parle surtout des liens culturels. J’aime me balader à  Paris et je préfère y aller quand il ne fait pas trop froid. J’apprécie le printemps parisien, à  la naissance des premiers rayons de soleil, alors que l’air est encore frais, que les terrasses des bistrots et des cafés se remplissent, que Montmartre bat son plein avec les artistes de rue qui sont aussi au bord de la Seine, que les jardins du Luxembourg fleurissent. Pour moi, c’est la meilleure période avec celle des fêtes de Noël et du Nouvel an, pendant laquelle toutes les villes européennes et américaines sont décorées. On y sent que c’est vraiment la fête pour tout le monde.

Le Caire, parce que c’est la ville chaleureuse et bouillonnante où je vis. Ce que j’aime par-dessus tout au Caire, c’est le Nil et toutes les différentes ambiances.
J’aime mon chez moi, mon appartement que j’ai décoré à  mon goût, mon travail, une grande partie de l’accomplissement de ma carrière artistique, les rues et les endroits que j’ai appris à  connaître. D’autant plus qu’il y a d’autres destinations intéressantes en Egypte comme Luxor, Sharm el Sheikh, Hurghada ou bien Alexandrie.

J’aime Beyrouth, un mélange presque parfait de l’Orient et l’Occident, et puis le Liban tout entier avec sa mer que je voyais de la fenêtre de la salle de cours à  l’Université Saint Joseph, les montagnes et les vallées que j’aime visiter en écoutant des airs de Faïrouz et en respirant l’air pur.

Votre pire souvenir de voyage ?
J’ai raté l’avion une fois en rentrant de Dubaï car j’avais passé trop de temps à  faire du shopping au Duty Free, (en plus du shopping que j’avais déjà  fait pendant mon séjour dans un des plus grands centres commerciaux du monde…). L’avion avait décollé et il n’y avait pas d’autres vols le jour même pour ma destination. J’ai dû reporter mon voyage et revenir à  l’hôtel. Le comble, c’est que j’ai oublié les sacs contenant mes achats du Free Shop dans le coffre du taxi !

En avion, vous êtes plutôt dormeuse, calme, ou inquiète ?
En avion, je suis plutôt calme et dormeuse. Souvent je ne dors pas très bien la veille du voyage, j’en profite pour récupérer en avion.

En voyage, vous lisez, vous écoutez de la musique, ou bavardez avec le voisin ?
J’aime lire des magazines ou des journaux. Je n’arrive pas trop à  me concentrer sur un livre en avion, surtout si l’écriture est en petits caractères. Je préfère donc les jeux, les articles courts, écouter de la musique ou encore et surtout regarder un film. Par contre, je n’aime pas vraiment bavarder avec le voisin car je préfère me détendre, sauf si mon voisin est une connaissance. Il m’arrive même de faire semblant de lire ou de dormir quand le voisin est trop insistant ! J’aime bien sympathiser avec le personnel de l’avion, surtout quand il me reconnaît en tant qu’actrice et j’ai même eu le privilège d’être invitée par le pilote pour suivre les manœuvres de l’avion.

La dernière fois que vous avez explosé de rire?
C’était aujourd’hui (à  la date de l’interview n.d.l.r) ; j’étais en pleine circulation dans la voiture (et il faut imaginer les embouteillages) et un gamin qui vendait des mouchoirs m’a raconté une blague et je n’ai pas pu m’empêcher de rire ; du coup, j’ai acheté un paquet de mouchoirs en papier dont je n’avais pas besoin ! En général, j’aime beaucoup rire et j’explose de rire presque tous les jours même quand rien ne va.

La dernière fois que vous avez pleuré?
Je ne sais pas vraiment mais j’ai souvent les larmes aux yeux, je suis souvent émue. Il y a quelques jours, j’avais les larmes aux yeux en regardant le film « La Môme » sur Edith Piaf.

Quel est votre principal trait de caractère?
C’est très difficile de réduire la complexité d’une personnalité en un seul trait, mais je dirais la gentillesse.

Quand vous n’êtes pas en tournage, quelle est votre occupation principale ?
J’aime bien écouter de la musique, voir les films, les sorties entre amis, le shoping, aller au théâtre et dans les bons restaurants.

Votre film culte ?
Plus d’un : je citerai Le Parrain, Proposition indécente, Frida, Mémoires d’une Geisha, The Note Book, les films de Woody Allen et les films de Pedro Almodovar. Film tunisien culte : Halfaouine.

Quelle est la qualité que vous préférez chez un homme?
L’intelligence, le sens de l’humour, la gentillesse et la générosité.

Et chez la femme ?
Les mêmes.

Votre comédienne préférée ?
Le choix est large: Kate Winslett, Merryl Streep, Julia Roberts, Marion Cotillard …
Comédienne tunisienne: Jalila Baccar. Arabe: Souad Hosni.

Que considérez-vous comme votre grande réussite ?
Réaliser mon rêve d’enfant et/ou faire quelque chose de bien et de marquant pour la société, la culture ou l’humanité.

Votre plus grand regret?
C’est de ne pas avoir réalisé une carrière internationale (France, Europe, Etats-Unis).

Propos recueillis par
Hamma HANACHI



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TAV à Tabarka ?

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Le groupe turc TAV, exploitant des aéroports de Monastir et Enfidha, aurait-il des vues sur l’aéroport de Tabarka ?

Interrogés par Destination Tunisie.info concernant la rumeur faisant état de négociations pour la prise en gestion de l’aéroport de Tabarka par TAV, Mohamed Chérif, PDG de l’OACA et Haluk Bilgi, PDG de TAV Tunisie, ont démenti catégoriquement cette information.

Concernant l’aéroport de Monastir et les conflits d’intérêts pouvant se créer entre les deux aéroports distants de seulement 20 km, M. Bilgi a déclaré : « nous n’avons aucun plan de fermeture de cet aéroport et même si nous le voulions, nous sommes tenus par notre contrat avec l’Etat tunisien d’y assurer un trafic d’au moins 1,5 million de passagers par an ».



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L’aéroport d’Enfidha fin-prêt en moins de deux ans

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La Tunisie se dote d’un nouvel aéroport international flambant neuf dans une zone qui s’apprête à  devenir un pôle économique stratégique.

22 mois : c’est le temps qu’il aura fallu à l’entreprise turc TAV pour faire surgir du néant un nouvel aéroport sur la côte centre-est tunisienne. Un record si l’on sait la durée habituellement nécessaire à  la construction d’un projet de cette dimension et répondant à  toutes les normes internationales en la matière. De plus, les travaux se sont déroulés selon les délais impartis malgré la crise internationale et conformément au cahier de charges établi par les autorités tunisiennes.

L’aéroport Enfidha Zine El Abidine Ben Ali sera donc fonctionnel à  partir de novembre 2009 et devrait entrer en exploitation effective probablement dès le printemps 2010 après l’obtention du feu vert des autorités tunisiennes. « Le trafic va commencer avec à  la fois des vols charters et des vols réguliers » a indiqué Haluk Bilgi, PDG de TAV Airports Holding Tunisie au cours d’une récente rencontre avec la presse.

DU REVE A LA REALITE

Le rêve caressé par la Tunisie devient donc réalité. Il aura fallu pour cela des dizaines d’études et des années de réflexion sur la faisabilité du projet pour finalement adopter la formule de la concession. En effet et suite à  un appel d’offres international, c’est le groupe turc TAV qui s’est vu remporter une concession d’exploitation de 40 ans pour les deux aéroports, celui d’Enfidha mais aussi celui de Monastir, premier aéroport tunisien en termes de trafic passagers (essentiellement charter).

TAV aura injecté 550 millions d’euros pour la réalisation de la première phase du projet dont l’aérogare est capable d’accueillir 5 à  7 millions de passagers par an dans sa configuration actuelle. Ensuite et en fonction de l’évolution de la demande et de la conjoncture touristique, des extensions ont déjà  été prévues, lesquelles pourront porter la capacité de l’aéroport à  22 millions de passagers par an à  l’horizon 2017-2018 !

Au niveau architectural, le nouvel aéroport a bénéficié d’un très haut au niveau de design et de modernité. «Cet aéroport est le plus moderne, non seulement en Afrique, mais aussi en Europe du sud», a affirmé le PDG de TAV Tunisie.

L’aéroport devrait employer 5000 personnes. L’entreprise turque a, depuis 2 ans, fait le tour des universités et procédé aux recrutements et la formation des compétences dont elle aura besoin. Seuls quelques experts étrangers seront sur place lors de la phase de démarrage pour assurer l’encadrement nécessaire.

PROGRAMMES AERIENS

Selon le responsable turc, les compagnies aériennes tunisiennes Tunisair, Karthago et Nouvelair seront les premières utilisatrices de l’aéroport, sans pour autant préciser la nature et la fréquence des vols. «Nous avons des vols long-courriers prévus et je suis sûr que nous allons opérer sur le Canada» a ajouté M.Bilgi.

De toute évidence, les compagnies aériennes n’ont pas encore déposé des programmes concrets n’étant pas certaines de l’achèvement des travaux dans les délais. Mais du côté de Tunisair, il semblerait que l’on ait déjà  prévu d’opérer sur l’aéroport par des vols charters dans une première étape. Car l’atout principal d’Enfidha, c’est qu’il va aussi permettre de décongestionner les autres aéroports les plus proches, Tunis-Carthage et Monastir qui ont déjà  atteint leurs capacités maximales.

Par ailleurs, les redevances aéroportuaires étant fixées par décret, elles seront donc les mêmes à  Enfidha que sur les autres aéroports tunisiens.

UNE ZONE EN DEVENIR

La région d’Enfidha est appelée à  devenir un pôle économique de premier ordre. En plus de l’aéroport, il est prévu d’y réaliser un port en eau profonde qui va générer une activité et un trafic importants au niveau affaires dont bénéficiera également l’aéroport. Ceci outre la zone industrielle en cours d’implantation sur sa partie ouest. Sur le plan touristique, Enfidha Zine El Abidine Ben Ali a l’avantage de se situer entre deux des principales zones touristiques tunisiennes, Hammamet au nord et Sousse au sud, à  une demi-heure par la route. De plus, la zone devrait également voir naître une station touristique à  Hergla dans les prochaines années (avec une capacité de plus de 5000 lits).

Au niveau de l’accessibilité, l’aéroport est déjà  relié à  l’autoroute A1 par un nouvel échangeur. Un service de bus va être mis en place dès l’entrée en service de la plate-forme. Par ailleurs, il y aurait même un projet de liaison au réseau ferré qui devrait se faire dans les prochaines années.

Si au niveau du trafic charter, l’aéroport n’aura aucun mal à  être commercialisé, il n’en sera peut-être pas tout à  fait de même au niveau du trafic régulier. Première évidence, pour les compagnies aériennes, le potentiel principal des voyageurs sur les lignes régulières est concentré autour de la capitale (pour preuve, le nombre de vols réguliers internationaux existants au départ de Sfax et Monastir). En second lieu, le projet de réalisation d’un hub à  Tunis-Carthage va consolider son attractivité.

En définitive, Enfidha deviendra très probablement la première porte d’entrée pour le charter en Tunisie et sûrement aussi pour les compagnies à  bas coûts (si celles-ci y trouvent leur compte). Mais les majors, elles, ne quitteront certainement par leur fief traditionnel de sitôt.



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Safari au Kenya

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Qu’on se le dise clairement : on ne part pas en safari au Kenya comme on partirait en villégiature balnéaire aux Seychelles ou en excursion culturo-archéologique en Egypte. Le safari est un « acte » touristique à  faire de manière tout à  fait spécifique et surtout bien réfléchi. La condition sine qua non du safari : aimer observer les animaux dans leur environnement naturel. En fait, plus qu’aimer, il faut être un véritable passionné. Et de surcroît, ne pas craindre les heures de routes interminables sur les pistes poussiéreuses pour joindre les parcs et les réserves, ne pas craindre de séjourner dans des endroits presque coupés du monde.Les secrets d’un safari réussi commencent par la tenue de circonstance, couleur kaki, le chapeau style Harrison Ford dans « Les Aventuriers de l’Arche perdue », jumelles d’observation en bandoulière et bien sûr appareil photo et caméra avec zoom performant recommandé.

Destination nature par excellence
Le Kenya compte une cinquantaine de parcs et réserves naturels protégés et régis par des règles draconiennes. Leur accès est payant. Oubliée la chasse aux trophées d’animaux sauvages d’antan (de l’époque coloniale essentiellement) qui a eu pour conséquence l’extermination d’un grand nombre d’espèces et qui a mis en péril la survie notamment des grands fauves. Aujourd’hui, on chasse les animaux à  travers l’objectif de sa caméra ou de son appareil photographique. Le principe consiste à  faire voyager les touristes dans des véhicules spécialement aménagés (en général des pick-up avec toits ouvrants) sur des pistes préalablement tracées, avec interdiction de descendre à  pied ou de faire du hors piste au risque d’une contravention à  l’encontre de ceux qui ne respecteraient pas les règles établies. Les autorités veillent au grain et les contrôles ne sont pas rares.

On dénombre dans ce pays 400 espèces de mammifères et 1100 espèces d’oiseau. Un safari réussi est conditionné par le fameux « Big Five », autrement dit, d’avoir réussi à  voir les 5 animaux les plus symboliques de la savane kenyane : l’éléphant, le rhinocéros, le buffle, le lion et le léopard. Sinon et en matière de zèbres, de gnous, de gazelles, d’impalas et même de singes, vous en aurez pour votre argent. Pour les lions et les léopards cependant, réussir à  les apercevoir est un tout petit peu plus difficile. En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’au Kenya, l’on peut véritablement observer les comportements animaliers entièrement naturels, à  l’état pur. La période la plus intéressante pour effectuer un safari correspond aux mois de juin, juillet et août, lorsque la météo est clémente et que l’on observe le plus d’animaux. Malheureusement, c’est la période où les hordes de touristes débarquent et où l’on se bouscule sur le bord des pistes.

Hébergement en lodge :
Le concept des lodges est le suivant : il s’agit d’hôtels de gamme équivalant à  peu près aux 4 étoiles que nous connaissons, mais qui sont implantés, au cœur des parcs nationaux, se fondant dans la magnificence de la nature alentour. Un peu à  l’image d’un village de vacances, les lodges sont faits de petites villas individuelles qui ne manquent pas de charme et qui offrent tout le confort requis. Pas de TV cependant ni de connexion internet. Ici, on vit presque hors du temps. La moustiquaire est également de rigueur, instituée dans toutes les chambres et que le personnel du lodge s’empresse de déployer à  la tombée de la nuit…

Le service hôtelier dans ces établissements est absolument satisfaisant et l’on perçoit l’empreinte de la colonisation britannique à  travers la rigueur du service et la disponibilité du personnel. Une chose est sûre, on ne lésine pas sur la main-d’œuvre dans ces établissements de séjour : à  peine descendez-vous de voiture, à  peine vous apprêtez-vous à  quitter votre chambre, qu’un porteur se présente à  vous pour transporter votre bagage.

L’expérience Masaï
Le Masaï Mara est considéré comme l’une des réserves les plus riches d’Afrique. Il se situe à  cheval entre le Sud-Ouest du Kenya et le Nord-Est de la Tanzanie. Les Masaï constituent l’une des 70 ethnies qui composent le Kenya mais demeure l’une des plus importantes. Valeureux guerriers, ils sont avant tout des éleveurs de bétail. Ce peuple a pour spécificité de continuer à  vivre hors du temps, pratiquant des rites d’un autre âge et vivant dans des conditions sanitaires ahurissantes au 21e siècle. Ultime paradoxe : alors que les pouvoirs publics ont rendu l’école obligatoire et mis à  leur disposition nombre d’infrastructures éducatives et de santé, le poids de la tradition demeure énorme. Les jeunes filles sont mariées à  partir de 12 ans et la polygamie est généralisée. Il suffit, pour prendre une nouvelle épouse, d’offrir 10 têtes de bétail en dote. Les Masaï continuent d’habiter dans de véritables gourbis aux parois faites de terre et d’argile, sans fenêtres (de crainte des moustiques). La tradition veut que ce soit la nouvelle épouse qui construise sa propre demeure au sein de laquelle elle élèvera ses enfants. Quant aux maris, ils vont et viennent au gré de leurs multiples « résidences ». Certains villages Masaï s’ouvrent au tourisme et des visites guidées y sont organisées par les agences de voyages locales. L’expérience est ahurissante et il est nécessaire d’avoir le cœur bien accroché. L’artisanat constitue pour les Masaï, notamment les femmes, une source de revenu substantiel. A l’entrée des parcs protégés, elles viendront s’agglutiner aux fenêtres des 4×4 de touristes et leur proposer des produits de leur fabrication : colliers, statuettes et figurines sculptées dans le bois, peintures… Attention cependant à  ne pas accepter d’acheter des peaux de bêtes, des dents de lion ou autre, la loi l’interdisant formellement. A l’aéroport de Nairobi, les autorités sont très strictes et contrôlent minutieusement les bagages des touristes au moment de leur départ.

Le péril environnemental
Le Kenya n’est malheureusement pas une région épargnée par le réchauffement climatique. Dans certaines zones, notamment le Sud à  la frontière avec la Tanzanie, il n’a pas plu depuis deux ans. Le fameux parc d’Amboseli (plus ancien parc du pays s’étendant sur 400 km²) offre plus un spectacle de désolation avec des cadavres d’animaux jonchés sur toute l’étendue du parc. Au loin, côté tanzanien, le Kilimandjaro, majestueux avec ses 5895 mètres de haut (sommet le plus haut d’Afrique), n’est pas épargné par le réchauffement. Ses célèbres neiges éternelles ne sont plus qu’un lointain souvenir et seules quelques traces blanches subsistent à  l’extrémité de son sommet ! « Normalement, la neige recouvre tout le sommet et se situe au niveau des nuages », nous explique l’un des guides du parc. Conséquence : les marais ne sont plus nourris par les sources souterraines du Kilimandjaro et la vaste plaine herbeuse n’offre plus une eau en abondance.

Un peu plus au nord, dans la région du lac Nakuru, sanctuaire des oiseaux et paradis des ornithologues, le lac rassemble plusieurs milliers d’espèces, en particulier des flamants roses. Mais l’étendue d’eau se rétrécit d’année en année. Sur le flanc des collines avoisinantes, les arbres se meurent sans que l’ont ait pu expliquer le phénomène. Le lac Naivasha, au centre-ouest du pays, a lui aussi régressé de plusieurs centaines de mètres ces dernières années et l’avenir des hippopotames qui l’habitent en grand nombre pourrait être compromis. Evidences inquiétantes qui nous interpellent sur la menace qui pèse sur la planète.

Reportage au Kenya : Hédi HAMDI



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La vérité mise à  nu !

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Non, je ne parlerai aujourd’hui pas de la crise et de ses incidences sur le secteur du tourisme. Non, je n’aborderai pas le thème de la grippe AH1N1. Non, je n’évoquerai pas la nécessité de se pencher rapidement sur les mécanismes à  mettre en place pour les prochaines années étant donné que le mois de Ramadan va gravir petit à  petit les échelons de la haute saison.

Non, je ne reviendrai pas sur le nouveau glissement du dinar par rapport à  l’euro et de l’énorme manque à  gagner pour les opérateurs qui continuent à  signer en monnaie locale leurs contrats d’allotements avec les T.O.

Rien de tout cela puisque je préfère attirer l’attention sur un sujet qui, de toute évidence, est en train de prendre une ampleur insoupçonnée. Je veux parler de la montée en puissance des sites Internet d’évaluation et de notation des hôtels, TripAdvisor en tête. Dans le cas d’espèce, ses 29 millions d’utilisateurs mensuels dans le monde, ses 200.000 hôtels répertoriés, ses 5 millions de critiques déjà  mises en ligne, en font une véritable machine de guerre capable de faire trembler bien des destinations et surtout bien des hôtels dans le monde.

Vous me direz : dans cet océan d’opinions collectives, il n’y a pas que des avis crédibles et objectifs, loin s’en faut. J’en conviens, mais entendons-nous bien : l’influence sur la décision d’achat du consommateur d’un site tel que TripAdvisor est déterminante parce que les avis émis sont basés sur du vécu et bien des vérités sont alors mises à  nu et étalées sur la place publique !

TripAdvisor n’est qu’un exemple, certes édifiant, mais qui ne représente qu’une goutte dans l’océan du Web. On ne compte plus aujourd’hui le nombre de sites d’évaluation, de blogs, sans parler des sites communautaires tels que Facebook et autres Tweeter, sans parler des sites des tour-opérateurs qui donnent la possibilité à  leurs clients de s’exprimer, moins pour encenser que pour critiquer.Menace ou aubaine pour l’hôtellerie ? Avec Internet, rien ne se cache, tout se divulgue. En ligne de front, les hôteliers qui devront désormais compter avec cet outil et, au contraire, trouver le moyen d’en faire un allié stratégique.

Hédi HAMDI



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Le complexe Mazagan entre en exploitation

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Le complexe Mazagan entre en exploitation :
A 90 km au sud de Casablanca, le Mazagan Beach Resort, dernier né du groupe Kerzner International, vient d’ouvrir ses portes. L’hôtel dispose notamment de 500 chambres et suites, 7 km de plage, 8 restaurants et bars, 1000 m² de piscine chauffée, un parcours de golf de 18 trous, 2500 m² de spa, 2000 m² d’espace de conférence, 414 machines à  sous et 50 tables de jeu de casino….

« Le groupe Kerzner a deux marques établies dans l’univers du luxe, la marque Atlantis à  Dubaï et aux Bahamas, et One&Only, une chaîne d’hôtels très grand luxe plus intimiste. A Mazagan, c’est du luxe abordable avec un très bon rapport qualité prix», a expliqué Marie- Béatrice Lallemand, président-directeur général de Mazagan Beach Resort.



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Quoi de neuf dans le paysage hôtelier en Tunisie ?

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YADIS
L’hôtel Diva Djerba est finalement tombé dans l’escarcelle de la chaîne Yadis. C’est donc le groupe de Jalel Bouricha qui a remporté l’appel d’offres de vente de l’établissement mettant ainsi fin à une affaire qui a fait couler beaucoup d’encre devant les tribunaux et beaucoup de salive dans les milieux professionnels.
Pour mémoire, l’établissement avait été exploité par le groupe Magic Life depuis 2001 et était demeuré fermé depuis lors.

CTKD
Le Consortium Tuniso Koweïtien de Développement (CTKD) a confié l’exploitation de quatre de ses hôtels à  des chaînes étrangères : Iberostar gèrera le Diar El Andalous à  Sousse, Golden Tulip le Mechtel à  Tunis ainsi que l’ex-Abou Nawas à  Sfax, tandis que l’ancien Abou Nawas Gammarth, encore en travaux de rénovation, sera repris par Mövenpick. Pour mémoire, ces quatre établissements étaient gérés par Accor jusqu’en avril 2009.

Iberostar
Iberostar n’exploitera plus les hôtels du groupe TTS sous son enseigne à  partir du 1er novembre 2009. Etablissements concernés : le Tabarka Beach, le Phenicia Hammamet, le Djerba Beach et le Sahara Douz qui viennent s’ajouter au Sahara Beach de Monastir. Sur un autre plan, Iberostar gèrera l’hôtel Royal Mansour (5*) à Mahdia dont l’ouverture est prévue pour le printemps 2010 ainsi que le Saphir Palace (5*) à Yasmine Hammamet à  compter du 1er janvier 2010.

Vincci
La chaîne espagnole va prendre en gestion deux nouveaux établissements à partir de l’année 2010 : l’Helios Beach (4*, 620 lits) à Djerba et le Flora Park (4*, 200 lits) à Yasmine Hammamet. Parallèlement, Vincci n’exploitera plus l’Eden Star (4*, 488 lits) de Zarzis à  compter du 1er janvier 2010.

Dar Ismaïl
La chaîne Dar Ismaïl ouvre un nouvel hôtel à Korbous, le Dar Ismaïl Les Sources, totalement rénové. Il s’agit d’un établissement 4* d’une capacité de 180 chambres qui misera sur le produit thermalisme.
Déjà  présente à  Tabarka, Aïn Draham et Kébili, la chaîne a en chantier trois projets : une nouvelle résidence à  Tabarka (appart-hôtel) ainsi que deux nouveaux hôtels, le premier à  Gammarth (5*) et le second à  Skanès (4*).

Houda Hotels
Réajustement de certains noms d’établissements de la chaîne Houda Hotels : le Medi Golf Yasmine Hammamet s’appellera désormais le Houda Yasmine Hammamet, tandis que le Skanès Palace International à Monastir devient l’hôtel Houda Skanès Monastir.



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Air France lance sa nouvelle classe Premium Voyageur

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La compagnie aérienne française mise sur le confort. En lançant à  partir de demain sa nouvelle classe intermédiaire Premium Voyageur, Air France entend séduire une certaine frange de sa clientèle touchée par la crise, qui ne voyage plus forcément en business class mais qui demeure soucieuse du confort en avion. Premium Voyageur offre en effet 40 % d’espace en plus par rapport à  la classe économique. L’espace auparavant occupé par 40 sièges en cabine économique est remplacé par 22 sièges à  coque fixe qui permettent une inclinaison à  123°, une assise de 48 cm avec accoudoirs en cuir de 10 cm et un espacement entre les sièges de 97 cm pour étendre les jambes.

Cette classe n’est certes pas disponible sur tous les vols et se limite encore aux destinations New York, Tokyo (à  partir du 16 novembre), Beyrouth et Singapour (dès le 28 décembre 2009), puis Pékin et Hong-Kong (à  partir du 18 janvier 2010).
La compagnie indique cependant que « la cabine Premium Voyageur sera progressivement disponible d’ici fin 2010 sur l’ensemble du réseau long-courrier international d’Air France, desservi par des Boeing 777, Airbus A340 et A330 ».

Cible visée : les PME grâce à  une tarification attractive. Un billet plein tarif en cabine Premium Voyageur (modifiable, remboursable…) rapportera 25% de miles Flying Blue de plus qu’un même billet plein tarif en cabine économique. Pour les passagers ayant abandonné la classe Affaires mais qui ne se satisfont pas de la classe économique, Air France leur a finalement élaboré une classe intermédiaire qui ménage la chèvre et le choux, comprendre le porte-feuille et les honneurs de la classe C.



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Sahara Lounge – Tozeur : de l’accrobranches dans les palmiers

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Le concept est unique en Tunisie. A Tozeur, à l’entrée de la palmeraie, Sahara Lounge vient d’ouvrir ses portes.

Il s’agit d’un espace événementiel local qui a pour ambition de « positionner Tozeur à  l’échelle internationale avec une vision différente, celle du haut de gamme » selon le promoteur du projet, Imed Lagha, également patron de l’agence de voyages DMC Inventive Tunisia.

Sahara Lounge repose en premier lieu sur un parc d’aventure qui offre des parcours acrobatiques de 3 à  7 mètres du sol s’opérant entre les palmiers dattiers de manière progressive de sorte à  s’adapter à  tous les publics et tous les âges.

Le parc s’étend sur 2 hectares et propose 16 « ateliers » ludiques dont une tyrolienne de 115 mètres, un mur d’escalade à  9 voies, des ponts tibétains, des passerelles etc. La pratique se fait sous la surveillance et l’encadrement de moniteurs pour l’initiation au matériel et aux règles de sécurité avec casques, gants et harnais de sécurité.

« L’ensemble des activités est certifié par l’organisme Ceres Control France et les moniteurs formés par le Creps Dinard France » tient à  souligner Imed Lagha, de toute évidence très pointilleux sur l’aspect prévention et sécurité.

Pour les enfants en bas âge (2 – 5 ans), un espace « Ouistitis » leur a été réservé dans le parc avec des activités qui leur sont adaptées sous la surveillance de monitrices qualifiées.

Le principe est donc de vivre «une aventure unique dans un lieu de ressourcement en famille, entre amis ou entre collègues», ajoute encore le promoteur du projet.

UN ESPACE ZEN
La deuxième composante du projet consiste en un espace VIP qui offre une salle polyvalente de 130 m² pouvant servir aux réunions, séminaires, dîners, soirées à  thème avec une capacité jusqu’à  110 personnes doublé d’une terrasse avec vue imprenable sur l’oasis.

Cet espace VIP offre également des hamacs et lits à  baldaquins pour la détente et la relaxation. On notera par ailleurs la décoration très subtile des lieux avec un sens du détail très poussé. La majorité des pièces décoratives ont été en majorité réalisées par des artisans locaux pour les soutenir dans le cadre d’un tourisme équitable.

Car faut-il aussi le signaler, la philosophie des lieux repose également sur le concept du respect de la nature et sur les produits issus de l’agriculture biologique. Ce parc apportera certainement un plus au produit touristique de Tozeur notamment en matière de loisirs.

S’agissant de surcroît d’une activité accessible à  tous, il est fort à  parier que le projet trouvera des adeptes et mêmes des fans de cette discipline très rapidement.



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Palm Beach et Accor: la partie serait-elle finie ?

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Les hôtels du groupe Mongi Loukil pourraient se défaire des enseignes Accor au cours de l’année 2010. On croit savoir qu’à  partir du 1er avril 2010, les Palm Beach de Hammamet et de Djerba ne porteront plus l’enseigne Coralia du groupe Accor. Quant au sort des Sofitel de Tozeur et de Djerba, il demeure encore improbable. Du côté du groupe hôtelier français, on dément tout départ mais des indiscrétions ont filtré et laissent croire qu’en toute logique, c’est tout le partenariat entre Palm Beach et Accor qui devrait s’arrêter plus tôt que prévu. Les établissements devraient être repris en gestion par leur propriétaire Mongi Loukil.



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FTH : l’endettement en ligne de mire

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La Fédération tunisienne de l’hôtellerie reprend le taureau par les cornes et s’attaque concrètement à  l’un des dossiers les plus épineux de la profession, celui de l’endettement auprès des banques des sociétés hôtelières tunisiennes en difficultés.

Si le sujet a toujours été d’une actualité brûlante, il est revenu au devant de la scène ces dernières semaines après la reprise du dialogue entre les parties intervenantes et la constitution d’une commission bipartite entre les banques et la fédération « pour examiner la situation particulière de chaque entreprise afin de trouver la solution la plus adaptée à  ses possibilités de remboursement ». Dixit : Mohamed Belajouza, président de la FTH, dans un communiqué.

En fait, la constitution de cette commission s’est concrétisée depuis l’avancée des discussions avec la Banque centrale de Tunisie et surtout la STB, principale créancière des hôtels. Le 5 octobre 2009, le président de la FTH, accompagné de Faouzia Belajouza, présidente de la commission financière à  la fédération, ont rencontré Amor Nejaï, PDG de la STB, lequel a manifesté son « excellente disposition à  trouver une solution avec la participation des hôteliers ».

La première réunion ne s’est pas fait attendre et dès le 9 octobre, les discussions sont entrées dans le vif du sujet. Du côté de la STB, on s’est dit prêts à  examiner la situation des entreprises au cas pas cas et trouver la solution la plus adaptée aux capacités de remboursement de chaque entreprise hôtelière concernée. Plus encore, la banque serait disposée à  « revoir à  la baisse les éléments constitutifs de sa créance tels que taux d’intérêts, intérêts de retard ainsi que de rééchelonner les paiements ».

La prochaine réunion devant se tenir en novembre sera consacrée à  l’étude des dossiers déjà  instruits.
Dans une circulaire transmise à  ses adhérents, la FTH s’est dite « persuadée qu’un pas décisif a été franchi » et a appelé à  saisir cette opportunité pour « mettre un terme à  une solution qui a trop duré ».



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