Air Arabia Maroc débarque en Tunisie le 16 décembre

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C’est un nouvel entrant dans le paysage aéronautique tunisien : Air Arabia Maroc, compagnie aérienne arabe low cost, a annoncé qu’elle débutera l’exploitation de vols directs sur l’axe Casa-Tunis au départ de sa base opérationnelle de l’aéroport international Mohamed V de Casablanca à  partir du 16 décembre 2010.

Les vols au départ de Casablanca seront opérés trois fois par semaine tous les mardis, jeudis et samedis à  18h00 pour arriver à  Tunis à  20h25. Les vols retour partiront de Tunis à  21h10 pour arriver à  Casablanca à  00h10.

Dans un communiqué, le porte-parole d’Air Arabia Maroc a déclaré: «Nous sommes convaincus que la nouvelle liaison entre Casablanca et Tunis offrira à  nos clients un excellent rapport qualité/prix pour les voyages aériens entre les deux villes ainsi que de contribuer à  la croissance du tourisme entre les deux pays». 

Tunis représente la quatorzième destination sur le réseau d’Air Arabia Maroc. Ce nouvel opérateur va se positionner en tant que concurrent direct aux compagnies publiques Tunisair et Royal Air Maroc, lesquelles exploitaient à  elles seules la ligne jusqu’à  présent.

Air Arabia Maroc a été lancée le 29 avril 2009. La compagnie dessert actuellement, en plus de Tunis, des vols directs de sa base à  Casablanca vers Montpellier, Bruxelles, Paris, Lyon, Istanbul, Milan, Bergame, Barcelone, Amsterdam, Bologne, Bâle, Venise-Trévise, Alexandrie et Cologne. Le transporteur exploite également plusieurs destinations entre l’Europe et les villes marocaines de Oujda, Nador, Fès et Tanger.

Air Arabia Maroc est la filiale de Air Arabia, le premier et le plus grand transporteur à  bas prix du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (créé en 2003) qui opère sur 65 destinations à  travers le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et l’Europe. Ses deux principaux hubs sont Sharjah et Casablanca. L’autre filiale du groupe opère au départ de l’Egypte.



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L’ATCT ouvre ses portes aux pilotes européens en Tunisie

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L’ATCT (Aviation Training Center of Tunisia, centre tunisien d’entraînement des pilotes de lignes), détenu majoritairement par Tunisair, vient d’être certifié TRTO conformément aux normes de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA).

C’est une certification qui va lui ouvrir les portes de l’Union européenne. L’ATCT, qui dispose actuellement de deux simulateurs de vol de type Airbus A319/A320/A321, offre aux pilotes de ligne la possibilité de bénéficier de qualifications et de recyclages sur cette famille d’appareils. Or jusqu’à  présent, il ne lui était pas permis de délivrer de qualification pour les pilotes titulaires de licences de vol européennes à  cause d’une règlementation particulièrement stricte établie par l’UE. Depuis le 28 octobre 2010, l’ATCT a été certifié TRTO (en anglais : Type Rating Training Organisation, autrement dit : centre de formation de qualification de type) par la direction générale de l’aviation civile danoise, ce qui le rend désormais apte à  qualifier les pilotes disposant de licences européennes.

Qualification sur A.320

« Cette certification nous permettra d’élargir le périmètre de nos ventes en Europe à  l’instar des centres TRTO européens » a précisé l’ATCT dans un communiqué. Concrètement, les pilotes disposant de licences européennes pourront venir subir leurs stages de qualification sur A320 en Tunisie. Avec des locaux situés dans la région de Gammarth, au cœur de la zone hôtelière, l’ATCT va se positionner comme centre particulièrement attractif sur le marché international de la qualification des pilotes grâce à  des tarifs très compétitifs et un savoir-faire désormais attesté par les instances européennes de tutelle.

Cette certification n’est pas le fruit du hasard. Elle émane tout d’abord d’une stratégie mise en place par l’entreprise et conduite par son directeur général, Abdelkrim Ouertani, et ses équipes. L’ATCT a en effet été audité (entre le mois d’août et le mois d’octobre 2010) sur le niveau d’instruction et de formation qu’il dispense, les outils et le matériel dont il dispose ainsi que sur son organisation. Les représentants de l’aviation civile danoise, représentant l’AESA européenne, ont reconnu que le centre tunisien pouvait prétendre à  la certification dénommée dans le jargon professionnel JAR-FCL, en référence aux termes anglais Flight Crew Licence (licence pour le personnel navigant conformément aux règles de l’UE).

Un secteur avec beaucoup de rigueur

Le métier de pilote est particulièrement rigoureux et est soumis à  une règlementation internationale très stricte qui exige des mises à  niveau régulières et des qualifications pour chaque type d’appareil. L’encadrement assuré par l’ATCT en Tunisie est en phase avec ces considérations grâce à  des équipes constituées de commandants de bord et instructeurs chevronnés dont une majorité est issue de la compagnie Tunisair.

Opérationnel depuis avril 2005, l’ATCT est détenu majoritairement par Tunisair mais compte aussi dans son tour de table les compagnies Nouvelair et Karthago Airlines ainsi que deux banques (BH et BNA). L’entreprise compte également parmi ses actionnaires les entreprises Thales et Airbus.

Le centre s’élargira très bientôt à un troisième simulateur de type Airbus A330, ce qui devrait encore ouvrir des perspectives supplémentaires pour l’ATCT mais également à  la compagnie Tunisair qui s’apprête à  introduire ce type d’appareils dans sa flotte à  compter de l’année 2011.

Hédi HAMDI



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UMA : le train-train maghrébin

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Jeune étudiant, je rêvais déjà  d’une intégration maghrébine. Je me voyais circuler librement en train ou en bus de Benghazi à  Nouakchott en passant par Ghadamès, Ghardaïa, Tamanrasset, Marrakech et Agadir. Je me voyais utiliser une seule carte d’identité, un seul passeport et une seule monnaie.

Cinquante ans après, j’en rêve encore. Je crois qu’au train où ne vont pas les choses, mon rêve risque de se prolonger jusque dans l’au-delà .

Et si on commençait par le tourisme jeune pour amorcer la première forme d’intégration maghrébine, loin de toute politique politicienne et de susceptibilités à  fleur de frontières ?

Peut-être que le tourisme et la jeunesse réussiraient mieux que n’importe quelles autres voies actuellement bloquées et mieux que n’importe quelle structure en place. Positivons un peu. N’y a-t-il pas oui dans Sahraoui ?

 Wahid Ibrahim



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Dernier coup de massue pour Mauritania Airways : la compagnie se retrouve malgré elle sur la liste noire européenne

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Terrible annonce pour la compagnie Mauritania Airways, filiale du groupe Tunisair : la Commission européenne a décidé hier de l’intégrer dans la liste noire des 276 compagnies aériennes de 19 pays interdites de vol de l’UE.

Conséquence : la compagnie ne pourra plus opérer sur Paris, sa seule destination en Europe continentale, et très probablement aussi sur Las Palmas (Îles Canaries), l’une de ses destinations phares.

En réalité, à  travers cette annonce, ce n’est pas la compagnie en elle-même qui semble visée mais «tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités de la République de Mauritanie responsable de la surveillance règlementaire» a précisé la Commission européenne des Transports. Ce qui laisse penser que cette décision est la conséquence de la non-conformité des procédures appliquées par les autorités aériennes mauritaniennes.

La Commission souligne toutefois que «si une compagnie aérienne figurant sur la liste communautaire estime être en conformité avec les éléments techniques et exigences prescrits par les normes de sécurité internationales applicables, elle peut demander à  la Commission de lancer la procédure pour sa suppression de la liste».

En tout état de cause, cette annonce, même si elle est provisoire, complique encore plus la situation de la compagnie déjà  en difficultés financières suite à  deux exercices déficitaires. Son avenir sur le plan commercial est d’autant plus incertain que l’Etat mauritanien a décidé de relancer une nouvelle compagnie aérienne publique qui se positionnera de toute évidence comme concurrent direct au transporteur tuniso-mauritanien. Mais cette compagnie sera tout autant concernée que Mauritania Airways par l’interdiction et ne pourra décoller tant que celle-ci ne sera pas levée.

D’ici là , la partie tunisienne aura certainement pris le temps de prendre une décision radicale sur la poursuite ou pas de l’aventure mauritanienne. Car s’il est un impératif qui semble de plus en plus évident, c’est bien de détacher l’image de Tunisair de celle de sa filiale qui se retrouve malgré elle aujourd’hui à  l’exact opposé de la sienne.

 J.R



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Le voyagiste TUI récompense ses propres hôtels en Tunisie

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C’est en Tunisie que le géant du tourisme allemand et européen TUI a organisé une cérémonie de remise de prix à  ses partenaires hôteliers pour la région Maghreb et Moyen-Orient.

Hier soir, en présence de Slim Tlatli, ministre du Tourisme, et d’Ingo Burmester, directeur exécutif au sein de la TUI Allemagne, ce sont trois hôtels tunisiens et quatre égyptiens qui ont été primés.

Les hôtels tunisiens récompensés à  cette occasion sont l’Hasdrubal Thalassa Port El Kantaoui (photo ci-dessus), le Magic Life Africana Imperial à  Yasmine Hammamet et le Magic Life Manar à  Hammamet nord, ces deux derniers étant gérés par la TUI (propriétaire de Magic Life) !
Côté égyptien, ce sont les hôtels Iberostar Coraya, la Résidence des Cascades, le Magic Life Kalawy et l’Iberostar Makadi qui ont été récompensés.

Au-delà  de la cérémonie en elle-même, et vu la présence d’un nombre important de représentants de la TUI, le ministre du Tourisme a rappelé l’importance du marché allemand pour le tourisme tunisien, soulignant la mise en œuvre d’une action promotionnelle davantage soutenue afin de permettre à  ce marché émetteur de renouer avec la performance sur la Tunisie. Il a, en outre, donné un aperçu sur les récentes mesures présidentielles prises au profit du secteur touristique ainsi que sur les axes essentiels de la stratégie de développement futur du tourisme tunisien.

De son côté, Ingo Burmester, a indiqué que « la Tunisie se situe parmi les destinations préférées des touristes allemands » tout en portant un témoignage positif sur les nouvelles orientations retenues pour le développement du tourisme tunisien. Il a par ailleurs précisé que le groupe allemand TUI accorde une importance capitale pour la qualité de l’environnement et, à  ce titre, salué les efforts que mènent les hôtels tunisiens primés dans ce sens.

Il convient de noter que la TUI draine plus de cent mille touristes allemands en Tunisie par an et que ses prévisions pour la prochaine année sont positives.La cérémonie s’est déroulée en présence de Adel Bousarssar, président-directeur général de Tunisie Voyages, réceptif en Tunisie du voyagiste TUI.



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Labib, acteur du tourisme saharien

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Labib, la mascotte de l’Environnement aux grandes oreilles et à  la nombreuse progéniture, semble prêcher dans le désert.

A chaque construction d’un échangeur routier ou d’un rond point, il est malmené comme un malpropre.

Autant lui épargner ces affronts et la pollution des grandes villes et l’exiler dans les régions sahariennes où il se referait une santé.

A défaut d’impressionner des citadins indifférents à  sa douteuse esthétique, il pourrait là-bas, au moins, impressionner la pellicule des touristes qui n’ont que des chameaux hirsutes à croquer et des fennecs faméliques à « admirer ».

 Wahid Ibrahim

 



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Les hôtels du groupe Boujbel veulent s’engager sur la voie de la qualité

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Après le Fiesta Beach à  Djerba, le groupe touristique tunisien Boujbel vient d’annoncer l’obtention par un autre de ses établissements, l’hôtel Sun Garden à  Hammamet-sud, de deux certifications internationales.

La première certification obtenue concerne le management de la qualité selon la norme ISO 9001 version 2008 et la seconde porte sur la sécurité des denrées alimentaires conformément à  la norme ISO 22000 version 2005. La certification de ces hôtels s’ajoute à  celle déjà  obtenue par l’agence de voyages du groupe, Tunisian Travel Club (TTC), certifiée ISO 9001.

Dans un communiqué, le groupe précise que « cette double certification est venue couronner la stratégie du groupe en matière de soin continu de la qualité, valider l’efficacité des processus élaborés dans son domaine d’activité et confirmer l’engagement de son président, Saïd Boujbel, pour poursuivre la dynamique d’amélioration continue et être leader du secteur dans le pays ».

Le groupe Boujbel exploite une vingtaine d’établissements hôteliers en Tunisie sous les deux enseignes Caribbean World et Sunnny Hotels. Il a récemment acquis deux nouveaux établissements à  Hammamet-sud, le Vénus et le Kilma.



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Pourquoi l’Italie devient le deuxième marché de Tunisair

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La compagnie Tunisair a ouvert depuis le 31 octobre 2010 une nouvelle ligne régulière Tunis-Venise à  raison de trois vols par semaine.

Avec cette nouvelle desserte, le nombre de fréquences hebdomadaires régulières opérées par Tunisair (et sa filiale Sevenair) entre les deux pays dépasse désormais les 30 vols. En conséquence, le marché italien se place désormais au deuxième rang en termes de passagers transportés par le groupe, derrière la France, qui reste toujours première, mais désormais devant le marché allemand « relégué » à  la troisième place.

Au cours des deux dernières années, le trafic aérien entre la Tunisie et l’Italie a connu une croissance exponentielle avec désormais deux vols par jour au départ de Tunis vers Rome et un quotidien sur Milan. Juste retour des choses quand on sait que Tunis est à  1h10 de vol de la capitale italienne. Sur Venise, et moins d’un mois après l’ouverture de la ligne, les résultats sont déjà  jugés très satisfaisants avec un coefficient de remplissage des appareils de 60%.

« Venise est un axe de développement très important pour la compagnie, un fleuron pour elle, une destination presque mythique, voire inaccessible », explique à  ce propos Habib Ben Slama, directeur central du Produit à  Tunisair. « Sur 10 personnes à  qui nous avions dit notre volonté d’aller sur Venise, 9 étaient surprises. Maintenant, nous y sommes et nous en sommes contents ».

L’aéroport de Venise est la troisième plate-forme aéroportuaire en Italie avec un trafic de 7 millions de passagers par an et des vols directs opérés vers des destinations telles que New York et Dubaï (67 destinations en tout). C’est dire donc l’importance de cet aéroport (baptisé Marco Polo, code IATA VCE) qui n’a rien à  voir avec un aéroport régional de niche conventionnel. D’où l’intérêt de Tunisair d’y placer une ligne. De plus, au départ de cette région, aucune compagnie n’opère en charter sur la Tunisie, ce qui va permettre de consolider les vols par des blocs sièges mis à  la disposition des tour-opérateurs. Car le premier stimulant au trafic de Tunisair au départ de l’Italie, c’est avant tout le tourisme.

Les ambitions touristiques de la Tunisie sur l’Italie

Pour le lancement de son nouveau vol Tunis-Venise, Tunisair a engagé en parallèle un plan de promotion de la ligne. Avant l’Aïd, elle a invité une quinzaine d’agences de voyages tunisiennes à  aller découvrir le produit sur place. Le week-end écoulé, et en collaboration avec l’ONTT, ce sont une soixantaine de tour-opérateurs, d’agents de voyages et de journalistes italiens qui ont été conviés en Tunisie. Début décembre, ce sera au tour de journalistes tunisiens de faire le déplacement à  Venise.

Actuellement, le marché italien fournit 400.000 touristes à  la Tunisie, ce qui est très insuffisant si l’on se réfère au potentiel de ce pays et aux atouts que la Tunisie lui offre en termes de proximité et de produits. Férid Fetni, directeur central de la Promotion et du Marketing à  l’ONTT, confirme que « l’Italie n’a pas donné le flux adéquat et que pour atteindre les 700.000 visiteurs, il faut mettre en place les capacités aériennes nécessaires ». Est-ce à  dire que l’Office du Tourisme s’est fixé des objectifs chiffrés sur ce marché ? Tout semble l’indiquer, d’autant que Tunisair soutient pleinement la démarche, non seulement sur Tunis et Djerba mais également sur l’axe Milan-Tozeur ouvert il y a exactement une année et qui semble donner d’excellents résultats (contrairement à  l’axe Madrid-Tozeur qui pourrait disparaître faute de trafic, soit-dit en passant).

Du côté de l’ONTT, on s’attelle à  mettre en place une stratégie adéquate au marché italien afin de le
« dessaisonnaliser » ; comprenez par là , d’attirer des touristes italiens toute l’année et non plus uniquement en juillet et en août comme c’est le cas depuis toujours. Pour cela, Férid Fetni parle de quatre produits aptes à  intéresser les Italiens en hors saison : le tourisme culturel, le Wellness, le tourisme d’affaires et de congrès et le tourisme saharien.

Nord de l’Italie

La ligne Tunis-Venise pourrait également être un axe de transit vers l’Afrique, vu notamment l’importante communauté africaine installée dans la région et qui pourrait bénéficier des vols de Tunisair en continuation notamment vers Bamako et Abidjan. Selon Fakhreddine Chaâbane, directeur de Tunisair pour le Nord de l’Italie, il existe de très grandes entreprises italiennes dans la région de Vénétie qui sont en affaires avec des partenaires tunisiens et la suppression de l’escale de Milan ou de Rome pour venir en Tunisie va certainement constituer pour eux un stimulant. « C’est pour cette raison que nous opérons avec un appareil disposant d’une classe affaires » précise-t-il. Le vol est en effet opéré par un Airbus A319 offrant 16 sièges en business-class et 90 en économique. Pour les Tunisiens résidents à  l’étranger, ce vol va également leur offrir de nouvelles flexibilités.

D’ici la fin de l’année, Tunisair aura totalisé 200.000 passagers sur ses vols réguliers entre la Tunisie et l’Italie, un chiffre en hausse de 30% par rapport à  l’exercice 2009. Sur le charter, ce sont 270.000 passagers qui auront été transportés.

Sur cette courbe ascendante, tout le monde espère que l’optimisme ambiant se poursuivra et que les efforts engagés continueront sans relâche. Car après tous ces investissements, le comble serait de devoir suspendre dans quelques temps la ligne Tunis-Venise sous prétexte de manque de rentabilité, comme cela a déjà  malheureusement eu lieu par le passé sur d’autres marchés.

Hédi HAMDI 

Lire nos autres articles sur le sujet :

Tunisair vers la Cité des Doges
Venise, à 1h45 de Tunis



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Les agences de voyages tunisiennes préparent leurs produits réveillon à  l’étranger

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Il y en aura cette année encore pour tous les goûts et pour toutes les bourses. Les agences de voyages tunisiennes ont entamé la commercialisation de leurs traditionnels séjours de fin d’année à  l’étranger payables en dinars tunisiens.

La Turquie semble arriver en tête des destinations programmées par les voyagistes. Des agences comme Syrine Tours, Tunisivision, Traveltodo, Happy Days ou encore El Menazeh Voyages ont toutes mis en place des séjours organisés d’une durée d’une semaine environ vers Istanbul. Chez Tunisivision par exemple, le séjour tout compris pour la Turquie du 28 décembre au 2 janvier est vendu à  partir de 1220 dinars par personne tandis que chez El Menazeh Voyages, les prix sur cette destination débutent à  1150 dinars et à  1200 dinars chez Syrine Tours.

Deuxième destination très à  la mode : Beyrouth. Les agences de voyages ont élaboré de nombreux packages vers la capitale du Liban avec un produit très oriental mais dans un cadre de luxe. L’agence Always Travel propose par exemple un séjour du 28 décembre au 2 janvier à  Beyrouth avec hébergement en hôtels 4 et 5 étoiles et un réveillon all inclusive dans un hôtel 5 étoiles. Les prix moyens proposés par les agences sur cette destination tournent autour de 2000 dinars par personne, vol et hébergement compris. Avant le réveillon, cette destination est vendue chez Traveltodo à  partir de 1237 dinars pour un retour le 26 décembre.

Dubaï compte également parmi les destinations les plus demandées. Chez El Menazeh Voyages, le séjour est vendu à  partir de 1780 dinars pour la période comprise entre le 28 décembre et le 5 janvier. Chez Tunisivision, le séjour du 30 décembre au 4 janvier y est proposé à  partir de 1499 dinars et chez Traveltodo à  1415 dinars avec un retour le 1er janvier 2011.

Sur le long-courrier, Syrine Tours propose des séjours et des combinés inédits. L’agence a programmé pour le réveillon des combinés Istanbul-Beyrouth (1980 dinars) ou carrément un réveillon à  Hong-Kong à  plus de 3000 dinars.



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La Turquie, 7e destination touristique mondiale

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Le ministre de la Culture et du Tourisme turc, ErtuÄŸrul Günay, a fait savoir que son pays se positionnait, dans le tourisme, en 7ème position mondiale malgré la crise, ajoutant qu’il était prêt à  partager son expérience avec la République turque de Chypre du Nord en commençant ses entretiens officiels avant la cérémonie officielle de signature du « Plan d’action touristique » entre les deux pays.

ErtuÄŸrul Günay a relevé que la Turquie avait payé la moitié de ses dettes extérieures avec le revenu obtenu du tourisme.

Sur un autre plan, il est à  signaler qu’un forum d’affaires tuniso-turc s’est tenu, au cours de la semaine passé, dans la capitale turque, à  l’initiative de l’ambassade de Tunisie à  Ankara.

Des représentants d’entreprises privées turques, des hommes d’affaires et des compétences tunisiennes résidant en Turquie ont pris part à  ce forum.

Une soirée a été organisée à  Istanbul par l’ONTT et l’Union des agences de voyages turques afin de faire connaître le secteur touristique en Tunisie et en Turquie.

TRT/TAP



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Douz ou la piste aux étoiles…filantes

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Naguère porte du désert, Douz en est devenue la gare de triage, avec tout le tohu-bohu et les nuisances que cela implique.

Ce que Douz a gagné en confort et en infrastructures, elle l’a perdu en magie.

Trop d’étoiles hôtelières ternissent les étoiles du ciel saharien.

Les étoiles filantes ne sont pas là  où l’on pense.

 Wahid Ibrahim



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Eductour italien en Tunisie

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A l’occasion de l’inauguration de sa nouvelle desserte régulière directe Tunis-Venise, Tunisair, en étroite collaboration avec l’ONTT, ont organisé le week-end du 20 novembre 2010 à  Tunis un éductour à  l’intention d’une soixantaine d’agents de voyages, tour-opérateurs et journalistes italiens de l’Italie du Nord-Est dans une ambiance typiquement tunisienne.

La ligne Tunis-Venise devrait faciliter le déplacement des investisseurs italiens vers la Tunisie, d’autant que plusieurs d’entre eux résident dans des régions proches de Venise. Cette ville occupe, la deuxième position parmi les régions italiennes qui entretiennent des liens économiques avec la Tunisie.La ligne devrait, également, faciliter le déplacement, vers la Tunisie, des tunisiens établis en Italie.

Lire notre article à  ce sujet :



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Mesures présidentielles historiques en faveur du tourisme pour la période 2010-2016

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Attendu avec beaucoup d’impatience par les opérateurs du tourisme tunisien, le conseil ministériel qui vient de se dérouler sous la présidence du chef de l’Etat a apporté une réponse à  toutes les interrogations à  travers des décisions touchant tous les niveaux de la chaîne touristique.

Un conseil ministériel tenu le 19 novembre 2010, sous la présidence du président Zine El Abidine Ben Ali, a été consacré au suivi de la concrétisation des objectifs du programme présidentiel pour le nouveau quinquennat relatifs au secteur touristique, à  la lumière de la consultation nationale décidée par le chef de l’Etat sur les résultats de l’étude stratégique pour le développement du tourisme à  l’horizon 2016.

Après avoir pris connaissance d’un exposé sur les principales conclusions auxquelles est parvenue cette étude et les orientations du programme exécutif qui a fait l’objet d’un débat approfondi au cours de la consultation élargie, le conseil a examiné le plan opérationnel pour la période 2010-2016.

Dans ce contexte, le chef de l’Etat a décidé les mesures suivantes:

Premièrement: Qualité du produit et protection de l’environnement

-Réexaminer le programme de mise à  niveau des établissements hôteliers en encourageant davantage les investissements immatériels relatifs à  l’amélioration de la qualité, l’utilisation des moyens de communication modernes et l’encouragement des professionnels à  adhérer à  ce programme.

-Renforcer la promotion et la commercialisation du produit touristique sur le réseau Internet à  travers l’augmentation progressive de sa part dans le budget consacré à  la promotion touristique.

-Créer un portail du tourisme tunisien qui fait l’objet d’actualisation et de suivi au sein de l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT).

-Entamer la mise en oeuvre du programme « Archipel » visant à  créer un ensemble de sites web traitant des spécificités culturelle, historique et civilisationnelle de la Tunisie.

-Choisir une station touristique et élaborer un programme intégral de mise à  niveau comprenant tous les aspects (environnement, hôtel, animation, promotion, …) afin qu’elle soit un pôle d’attraction touristique d’excellence.

-Créer une structure pour la mise à  niveau des plages touristiques et élaborer les textes réglementaires régissant les activités relatives aux plages.

-Poursuivre la mise à  niveau des autres centres de formation touristiques et instituer un partenariat avec les centres de formation étrangers et les institutions touristiques internationales.

Le Chef de l’Etat a mis l’accent sur la formation continue des ressources humaines dans ce secteur, de manière à  contribuer à  la promotion de ses services et à  renforcer sa compétitivité.

Deuxièmement : Renouvellement et diversification du produit

-Réviser le dispositif des incitations accordées au secteur touristique à  l’effet d’encourager les projets innovants notamment les projets d’animation touristique et les nouveaux modes d’hébergement.

-Généraliser l’expérience des circuits touristiques des médinas à  l’instar de ce qui a été réalisé dans la médina de Tunis tout en insistant sur l’animation et l’entretien de ces circuits.

Troisièmement : La promotion touristique

-Accélérer la réalisation d’études stratégiques sur la promotion et le marketing touristiques.

-Augmenter substantiellement le budget de promotion et le marketing touristiques.

Quatrièmement : Le cadre institutionnel

-Restructurer l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) à  travers la création d’une structure de promotion et de marketing touristiques et d’une structure spécialisée dans la formation professionnelle touristique, tout en associant la profession de manière effective à  ces deux structures.

-Développer les prérogatives de l’Agence Foncière Touristique pour en faire une Agence Foncière de Développement Touristique.

Cinquièmement: programme spécial

Elaboration d’un programme spécial de restructuration financière des entreprises touristiques qui souffrent de problèmes structurels chroniques.

Le Chef de l’Etat a recommandé de veiller à  identifier des solutions définitives pour les entreprises en incapacité financière, et ce avant la fin de l’année 2012.

Dans le souci de parfaire l’exécution de ces mesures et la concrétisation de leurs objectifs, le Président de la République a ordonné de former une équipe spécialisée qui regroupe des représentants de toutes les parties concernées, y compris les professionnels, chargée de suivre la réalisation de la stratégie et de lui assurer toutes les conditions de succès.

Le Président Ben Ali a mis l’accent sur l’importance de la contribution effective et responsable de tous les intervenants du secteur à  la concrétisation de cette stratégie d’avenir, afin d’accroître la compétitivité du tourisme tunisien, de rendre au secteur sa vitalité et de garantir son progrès et sa pérennité.

Source : Tunis Afrique Presse



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Bonne humeur

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Si j’étais hôtelier, je me réjouirais sans limite des décisions prises lors du dernier CMR tant il est rare de trouver ailleurs de par le monde, un Chef d’Etat qui accorde autant d’attention et de soutien à  ma condition actuelle et future.

Si j’étais agent de voyages, je n’aurais plus aucune excuse pour ne pas opérer une prise de conscience réelle quant à  l’importance de mon rôle dans la dynamique du secteur.

Si j’étais transporteur aérien, j’aurais toutes les raisons de voir la vie en rose car avec de telles mesures, les choses n’iront qu’en s’améliorant. Quand le tourisme va, tout va, y compris le transport.

Si j’étais simple vacancier, je n’hésiterais pas un seul instant à  confier mes rêves de loisirs à  une destination qui, malgré la crise, continue de croire dur comme fer dans son tourisme.

Si j’étais investisseur, je sauterais, sans frilosité aucune, sur toutes les nouvelles opportunités offertes en matière de mise à  niveau et de diversification de produits.

Si j’étais banquier, je dormirais tranquille sachant qu’avant fin 2012 « des solutions définitives auront été trouvées pour les entreprises en incapacité financière ».

Si j’étais un jeune diplômé de l’enseignement supérieur, je choisirais en priorité la filière de formation hôtelière et touristique car elle ne cesse de confirmer son employabilité tant nationale qu’internationale, sans compter qu’elle me permettra d’aboutir à  la création d’un micro projet personnel.

Si j’étais responsable de la culture ou de l’environnement, je m’empresserais de répondre à  l’appel qui recommande de promouvoir, sans délais, les produits culturels et écologiques. Quand le tourisme va, tout va, y compris la conservation du patrimoine et la qualité de l’environnement.

Si j’étais responsable à  l’ONTT, j’applaudirais des deux mains le projet de restructuration prévu pour un organisme menacé de ringardise.

Si j’étais ministre du Tourisme, je ne dormirais pas cette nuit tant je serais fier de suivre une feuille de route aussi exaltante, aussi ambitieuse et aussi déterminante pour l’avenir du secteur.

Mais je ne suis rien de tout cela, ce qui ne m’empêche pas d’être, aujourd’hui, de bonne humeur.

Wahid Ibrahim



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Visa Schenguel contre visa Schengen

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Dialogue entendu dans une rue à  Tunis entre le préposé à  la grue (Schenguel) municipale et un touriste européen dont on venait juste de remorquer la voiture de location qui était en stationnement non réglementaire :

Le touriste :

-Excusez-moi, monsieur, je n’avais absolument pas vu le panneau d’interdiction de stationner caché par le feuillage de cet arbre. Vous voyez bien, je ne suis pas d’ici.

Le préposé :

-Désolé, monsieur. C’est donnant donnant ! Visa Schenguel contre visa Schengen !

 Wahid Ibrahim



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Un séjour de ski organisé pour les jeunes tunisiens cet hiver

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Le centre La Soukra, spécialisé notamment dans l’organisation de séjours à  thèmes pour les jeunes des collèges et des lycées, organise un séjour de ski en Haute-Savoie pour les jeunes de 10 à  18 ans et ce durant les prochaines vacances d’hiver.

Le séjour est prévu pour se dérouler au centre Le Clair Matin à  Bernex-Thollon Les Memises du 19 au 26 décembre 2010. Prix du package : 2100 dinars, comprenant les frais de visa, le billet d’avion Tunis-Genève et retour, la pension complète, les transferts en bus, le matériel de ski, les cours, les remontées mécaniques ainsi que les frais d’assurance rapatriement sanitaire.

Les organisateurs annoncent également une visite d’Evian, de Thonon et de Lausanne dans le programme, ainsi que la visite d’une fromagerie.

Le centre Le Clair Matin est un chalet situé au dessus d’Evian entre lacs et montagnes.



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Où se trouvent les meilleurs Spas du monde ?

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TripAdvisor, le site communautaire américain d’évaluation des produits touristiques et des voyages, vient d’établir une liste des 10 Spas les plus exotiques au monde établie sur la base des avis formulés par les internautes.

A la 10e place, se trouve le Spa de l’hôtel Bosphorus à  Istanbul. Classé 9e, le Spa Rosewood Little Dix Bay à  Virgin Gorda (Iles vierges britanniques). En 8e position, celui de l’hôtel Four Seasons Resort Maldives à  Kuda Huraa. 7e : le Spa de La Residencia à  Majorque (îles baléares). A la 6e place, se situe le Spa du Sirenuse Hotel à  Positano en Italie.

Dans le Top 5 des Spas les plus exotiques, on retrouve le Chiva-Som à  Hua-Hin en Thaïlande. Classé 4e, l’Enchantment Resort and Mii Amo Spa situé à  Sedona en Arizona (Etats-Unis). Sur la 3e marche du podium, TripAdvisor a placé le Daintree Eco Lodge & Spa qui se trouve à  Daintree en Australie. A la 2e place, se classe le Maia Luxury Resort & Spa à  Anse Louis (Seychelles).

Classé Spa le plus exotique au monde, celui de l’hôtel Ayana Resort & Spa à  Jimbaran (Bali). Celui-ci est qualifié de « véritable paradis », « absolument magnifique », « service parfait », etc. Situé en haut d’une falaise, avec vue sur mer, il offre aux touristes une vue sublime, notamment au coucher du soleil. Un couple de touristes australiens, formulant leur avis sur le site, ont parlé de leur séjour dans cet hôtel comme étant « le meilleur séjour de leur vie » !Seul bémol relevé par certains clients français : la cherté des prix et des produits annexes offerts par l’établissement.



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Le nouveau projet touristique de Bizerte opérationnel dans 5 ans

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On en sait un peu plus sur le futur projet touristique qui verra le jour à  Bizerte prochainement.Ce complexe s’appellera « Cap Blanc Resort » et sera érigé dans la zone connue sous le nom de Aïn Damous, sur le littoral bizertin, à  12 km de la ville en direction du lieu dit Nador.

Il s’agit d’une zone naturelle juxtaposée au Cap Blanc, considéré comme le point le plus septentrional du continent africain, qui devrait comprendre 4 hôtels balnéaires de haut-standing intégrés au sein d’une marina, des villas, des lodges écologiques, un complexe résidentiel d’appartements et une médina capable de recevoir 25.000 habitants selon une précision relative au projet rapportée par l’agence TAP. Ceci outre un port de plaisance, un centre off-shore de services médicaux et de soins, un parc de jeux aquatiques, des centres de détente et de remise en forme (spa) et des espaces commerciaux.

Les études sont actuellement en cours et les démarches concernant les opérations foncières également engagées, le projet devant couvrir 198 hectares. On estime à  5 ans la durée des travaux et les postes d’emplois directs qui seront créées à  5000.

Le projet est initié par Habib Makni, l’homme d’affaires tunisien -connu notamment dans le domaine du textile avec la marque qui porte son nom- et devrait nécessiter un investissement de l’ordre de 1,5 milliard de dinars.

Lire également notre article à  ce sujet : Bientôt un nouveau visage pour le tourisme à Bizerte



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Transavia fait des promos non-stop sur la Tunisie

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La compagnie aérienne Transavia, filiale du groupe Air France-KLM, vient de lancer depuis hier une nouvelle campagne de promotion sur ses destinations phares avec comme slogan « Echappez à  la grisaille pour moins de 100 euros ».

Le transporteur met en avant durant 4 jours des tarifs promotionnels atteignant 20 % de remise sur les lignes Marseille-Monastir (50,60 euros), Nantes-Djerba (75 euros), et Lyon-Monastir (75 euros). Précision importante : il s’agit de tarifs comprenant l’aller simple !

En plus des prix mentionnés, la compagnie facture par exemple sur un Marseille-Monastir-Marseille les frais de réservation qui s’élèvent à  45,56 euros de taxes et surcharges. En option, sont proposées des assurances annulation (10 euros par personne) ou voyage et assurances (15 euros par personne).

Au total, la facture peut atteindre pour le passager plus de 161 euros pour un vol aller et retour sans les assurances.

Transavia est une compagnie aérienne fondée conjointement par les compagnies française Air France et hollandaise KLM mais est indépendante du groupe Air France-KLM. La participation d’Air France s’élève à  60%, celle de transavia.com aux Pays-Bas à  40%. Transavia.com en France est une société française à  la structure et au prestige identiques à  ceux de Transavia.com aux Pays-Bas.

La partie française fournit la gestion, les avions et l’équipage tandis que la partie néerlandaise garantit l’expérience de fond et opérationnelle pour l’exploitation d’une compagnie régulière et charter low cost. La compagnie opère depuis le mois de juin 2007 au départ de Paris-Orly avec des appareils de type Boeing 737-800 tous équipés de 186 sièges en classe loisirs.



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TripAdvisor s’associe à  une chaîne d’hôtels pour récolter les avis des clients

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TripAdvisor, premier site communautaire américain d’évaluation des hôtels et des voyages du monde entier, vient de s’associer au groupe hôtelier français Accor pour « donner accès aux évaluations clients les plus récentes de ses hôtels. Les internautes à  la recherche d’un hôtel sur www.accorhotels.com sont maintenant directement informés des avis d’autres voyageurs déposés sur TripAdvisor ».

Pour pousser plus loin la démarche, la collecte des évaluations des voyageurs est encouragée par l’envoi d’un e-mail leur étant adressé huit jours après leur séjour. Les opinions et commentaires ainsi recueillis apparaîtront sur la fiche descriptive de chaque hôtel, sur le site accorhotels.com et sur le site TripAdvisor.

Romain Roulleau, directeur délégué Ventes Directes en charge du E-Commerce de Accor déclare : « grâce à  ce partenariat, Accorhotels.com prouve son engagement de qualité en fournissant en toute transparence les évaluations d’hôtels postées par les clients via TripAdvisor. Accorhotels.com améliore ainsi le service offert à  l’internaute en l’informant davantage avant sa réservation et en lui permettant de partager ses impressions avec les autres voyageurs après son séjour.»



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Aux…Champs enlisés*

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Tous les 12 novembre de chaque année, on célèbre la Journée nationale du tourisme saharien.

Les célébrations se suivent …et se ressemblent.

L’objectif d’améliorer la durée de séjour dans la région relève encore et toujours du mirage.

La solution existe, pourtant. Il suffit que l’administration du tourisme n’accorde plus son visa aux circuits qui ne comporteraient pas 2 nuitées au moins dans les étapes de Tozeur, Douz et Tataouine.

Le touriste y gagnerait en confort de visite, la région en fréquentation touristique et les hôtels en taux d’occupation.

Les sables du désert peuvent être des sables d’or, à  condition de ne pas s’y enliser.

*à  chanter à  la manière de « Aux…Champs Elysées » de Joe Dassin

Wahid Ibrahim



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Bientôt, un nouvel hôtel à  Douz

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Il s’appellera Ofra et se situe en pleine zone touristique de Douz face à  la porte du désert (à  côté de l’hôtel
El Mouradi). Actuellement en construction, cet établissement disposera de 75 chambres (150 lits) et devrait être classé 3 étoiles. Les travaux ont déjà  été entamés (photo du chantier ci-dessus) et devraient être achevés d’ici le mois de mars 2011 selon les prévisions annoncées par son promoteur, Taïeb Mezhoud Bachraoui. L’hôtel devrait créer 35 postes d’emplois réguliers tandis qu’une vingtaine de saisonniers seront embauchés durant les pics d’activité de l’établissement.



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Air Malta en grandes difficultés financières

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La compagnie aérienne maltaise Air Malta, qui opère notamment sur l’axe La Valette-Tunis en haute saison, serait au bord de la faillite. Le 15 novembre dernier, la Commission européenne a accepté que l’Etat maltais lui verse 52 millions d’euros pour lui éviter la banqueroute. Le prêt est accordé sur le court-terme (6 mois), le temps que le transporteur présente un plan de restructuration viable à  l’Union européenne.

Cette dernière a accepté cette formule car l’économie de Malte repose essentiellement sur le tourisme et la moitié des 133 lignes opérées sur la Valette sont assurées par Air Malta à  travers sa flotte composée de cinq A319 et six A320.



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Tourisme saharien : la traversée du désert continue… à  cause des banques et des avions ?

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450.000 : c’est le nombre moyen de touristes qui visitent Tozeur et ses environs chaque année.

Le chiffre peut sembler conséquent mais en réalité, il est insignifiant au vu des investissements touristiques et para-touristiques réalisés dans la région ces 20 dernières années tant par l’Etat que par les privés.

C’est donc un fait : le tourisme dans la région du sud-ouest tunisien n’arrive toujours pas à  décoller. Elle draine certes des touristes mais uniquement dans le cadre d’excursions ponctuelles, trop courtes pour pouvoir assurer la rentabilité des entreprises hôtelières locales. Les 46 hôtels (4936 lits) de la région ont de toute évidence beaucoup de mal à  joindre les deux bouts, en témoigne d’ailleurs le nombre (trop) important d’hôtels qui ont du fermer leurs portes ces dernières années. A Nefta par exemple, sur les 6 hôtels de la ville, 3 sont actuellement fermés !

A écouter les professionnels de la région, beaucoup d’établissements, et non des moindres, seraient au bord de la faillite, enlisés dans le cercle vicieux de l’endettement bancaire.

Au cours d’une récente réunion officielle à  Tozeur entre les professionnels de la région et Slim Tlatli, le ministre du Tourisme, Abderrazek Chraïet, figure emblématique du tourisme local, a tiré la sonnette d’alarme et a appelé à  trouver une solution rapide à  la situation qui prévaut. « Nous devons ensemble, profession, administration et banques, nous réunir pour trouver une solution urgente car tous seuls, nous n’allons pas nous en sortir et nous ne réussirons jamais à  payer nos créances. J’en appelle à  la prise de décisions radicales » a-t-il lancé solennellement.

Les mauvaises manières et leurs conséquences

Les difficultés financières dans lesquelles sont embourbés de nombreux hôtels ont une conséquence directe sur la clientèle qui se traduit pas une baisse de la qualité des prestations offertes, ce qui aggrave encore l’image de la destination. En dehors des hôtels, les propriétaires de calèches, les restaurateurs et autres marchands d’artisanat ne sont également pas exempts de tous reproches dans leur manière de traiter avec les touristes, loin s’en faut.

Le ministre du Tourisme, Slim Tlatli, ne manque d’ailleurs pas une occasion de rappeler aux professionnels les conséquences de tels agissements. A Tozeur, il a une nouvelle fois évoqué les incidences graves découlant des commentaires désobligeants postés par les touristes mécontents sur les sites Internet tels que TripAdvisor et autres « qui peuvent être lus par des milliers de personnes ». M. Tlatli a en tout cas annoncé l’organisation de campagnes pour tenter de sensibiliser tous les intervenants à  la nécessité de gérer différemment leurs relations avec les touristes.

La question que l’on se pose également est la suivante : pourquoi à  peine 3 ou 4 hôtels à  Tozeur réussissent-ils à  tirer leur épingle du jeu alors que tous les autres se débattent dans de sérieuses difficultés avec des taux de remplissage moyens qui n’arrivent pas à  dépasser les 30% sur l’année ? Pour Tahar Osma, président de la Fédération régionale des agences de voyages, il est surprenant que « le tourisme saharien soit en pleine évolution mais que le taux d’occupation des hôtels n’évolue pas proportionnellement ». Pour lui, il y a nécessité de commercialiser le produit saharien de manière totalement différente de celle du balnéaire et en appelle à  concentrer la communication sur les villes européennes qui assurent des vols directs sur Tozeur.

Pas assez d’avions ?

Autre facteur mis à  l’index pour expliquer les difficultés que connaît la région : le manque de dessertes aériennes directes reliant Tozeur aux principales villes européennes. Certes, il existe actuellement des vols directs au départ de Paris, Lyon, Milan, Madrid, Genève, Zürich, etc. mais ceux-ci n’ont pas encore porté les fruits escomptés. Beaucoup de professionnels sont d’ailleurs sceptiques sur la longévité de ces vols et citent la desserte Marseille-Tozeur qui n’a survécu qu’une année et demi ou encore la ligne Francfort-Tozeur dont l’exploitation n’avait pas franchi le cap des 9 mois par manque de rentabilité. Pour Tunisair, qui assure la totalité des vols réguliers internationaux sur Tozeur, le minimum vital en termes de coefficient de remplissage de ses appareils est bien évidemment la condition sine qua non pour pouvoir assurer les dessertes. Face à  une demande insuffisante, le transporteur national ne peut évidemment pas maintenir indéfiniment tous les vols.

Dans les semaines à  venir, la région va accueillir le Festival international du Sahara de Douz (23-26 décembre 2010) et le Festival des oasis de Tozeur (26-29 décembre 2010). Malgré la régularité de leur déroulement et toute la bonne volonté affichée par leurs comités d’organisation respectifs, ces événements contribuent modestement à  promouvoir l’image de la destination. Mais ce dont Tozeur aurait véritablement besoin, ce serait trois ou quatre très grandes opérations événementielles plusieurs saisons d’affilée pour espérer se faire connaître au niveau international comme une région à  part entière totalement détachée de l’image balnéaire qui s’obstine à  coller à  la Tunisie touristique.

Hédi HAMDI



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Une dernière avant l’Aïd

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A chaque Aïd El Kébir, comme tout le monde est à  couteaux tirés, je me trouve obligé de me planquer.

Car je suis du signe du Bélier. On ne sait jamais !

Tous les moutons de Panurge devraient faire pareil, d’autant plus qu’il paraît que cette année, le prix des ovins n’est pas très 3allouchant, pour ne pas dire alléchant.

Les touristes en visite chez nous pendant la semaine de l’Aïd s’étonnent de voir les places et les jardins publics se transformer en véritables bergeries.

De quoi rester bouche béééééééééééééééé.

Aïd Mabrouk quand même !

Wahid Ibrahim



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Visite du ministre du Tourisme dans la région du sud-est

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Le ministre du Tourisme, Slim Tlatli, a effectué une visite dans la région du sud-est tunisien et ce dans le cadre des célébrations de la journée nationale du tourisme saharien, mais également à  l’occasion de la fin du congrès de la Chambre polonaise du tourisme (PIT).Le ministre s’est rendu respectivement à  Kébili, Douz et Tozeur où il a inspecté plusieurs projets touristiques.
A Tozeur, il a tenu une réunion avec les professionnels de la région.



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Soirée sur le site de la Guerre des Etoiles

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C’est à  Ong Jmel, sur le site de tournage du film La Guerre des Etoiles, que la soirée de clôture de l’assemblée générale de la Chambre polonaise du tourisme (PIT) s’est achevée le 13 novembre en présence du ministre du Tourisme et du gouverneur de Tozeur côté tunisien, de l’ambassadeur de Pologne et du président de la PIT côté polonais.

Traditionnels speaches de remerciements et échanges de cadeaux ont marqué la soirée qui s’est poursuivie en musique et en couleurs jusqu’au bout de la nuit.



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Qui sont véritablement les Polonais actuellement dans le Sud tunisien ?

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Annoncé depuis plusieurs mois comme un événement majeur pour le tourisme tunisien sur le marché polonais, le congrès des T.O polonais en Tunisie s’est avéré être en fait l’Assemblée générale des membres de la Chambre polonaise du tourisme (PIT). La délégation ayant pris part au voyage dans le Sud tunisien est composée de 235 personnes, essentiellement des agents de voyages revendeurs, des transporteurs touristiques terrestres, des compagnies d’assurance, des T.O spécialisés dans l’incoming, venus sur un vol spécial affrété par Tunisair au départ de Varsovie.

Grande a donc été la déception des professionnels de Djerba venus le 10 novembre à  l’hôtel Vincci Helios pour prendre part au Workshop organisé pour la circonstance. « Nous nous attendions à  rencontrer des tour-opérateurs avec qui nous aurions pu tisser des liens commerciaux » a regretté un directeur général d’hôtel présent.

Toutefois, le choix de la PIT d’organiser son AG pour la deuxième fois en Tunisie (la première avait eu lieu en 1998) est tout de même significative et les opérateurs tunisiens espèrent que l’événement permettra de dynamiser un marché en phase descendante. En effet, de 174.000 touristes en 2009, l’on devrait se contenter de 150.000 arrivées cette année en Tunisie. La crise économique a en effet laissé des séquelles sur le pouvoir d’achat des Polonais. Mais il faut aussi souligner que la disparition tragique du président polonais lors d’un accident d’avion a grandement affecté la population et a eu pour conséquence de freiner les départs en vacances à  l’étranger, sachant que sur une population de 38 millions d’habitants, ce sont 7 millions de personnes en moyenne qui partent en vacances chaque année.

Jan Korsak, président de la PIT, à  la tête de la délégation présente à  Djerba, a expliqué la crise à  sa manière :
« quand il y a insécurité financière dans une famille, le plaisir des vacances est supprimé ».

Interrogé sur la perception de la destination Tunisie en Pologne, il a confirmé sa bonne image mais n’a pas manqué de souligner qu’il y avait aussi des effets de mode, citant nommément « l’Egypte, le Maroc et l’Algérie comme étant des pays intéressés par les touristes polonais qui augmentent leur actions de promotions ce qui donne ses fruits ».

La Tunisie espère donc beaucoup de ce marché qui souffre d’un manque de capacités aériennes. Depuis la fermeture par Tunisair en 2006 de la ligne régulière Tunis-Varsovie, les tour-opérateurs sont tenus de se contenter des vols charters. Oasis Tours et Exim sont à  ce titre les deux principaux voyagistes au départ de ce marché, marqué récemment par la faillite de Select, un voyagiste local appartenant à  un Tunisien résident en Pologne.

Pour les professionnels du tourisme, le manque de desserte aérienne constitue le frein principal au développement du marché. Tandis que Tunisair est totalement absente du marché régulier pour cause de rentabilité insuffisante, on se demande comment l’Egypte arrive à  programmer 3 vols réguliers par semaine et le Maroc 2 vols en hiver.

En attendant, la PLT poursuit ses travaux à  Djerba aujourd’hui et devrait ensuite se déplacer à  Tozeur demain 13 novembre 2010 et ainsi découvrir l’offre touristique à  la fois de l’est et de l’ouest tunisiens. La délégation repartira le 15 novembre.



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Pudibonderie publicitaire

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Vous avez certainement entendu un jour une station Radio ou TV annoncer la tenue d’un colloque, d’un événement culturel ou d’un congrès avec la
« précision » suivante quant au lieu : « dans un hôtel de la Capitale » ou
« de la banlieue nord ».

Cette discrétion ridicule au sujet de l’indication franche du nom de l’établissement hôtelier est soi disant justifiée par la publicité
« gratuite » qu’elle pourrait générer.

Je me demande où réside l’intérêt de l’information pour l’auditeur s’il ne peut en faire un bon usage ?
Quel est l’intérêt de la station Radio ou TV quand elle diffuse une information tronquée de l’essentiel ?
Que représente l’impact publicitaire d’une simple mention de nom d’hôtel ? Assurément peu de chose.

Alors, de grâce, messieurs les animateurs radio ou TV (ou les directeurs d’antenne), dispensez nous de ce genre de faux communiqué et cantonnez vous dans la publicité franche et criarde que vous ne cessez de débiter à  longueur de journées au profit de chanteurs médiocres venus d’on ne sait où.

Wahid Ibrahim



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Dîner au Casino de Djerba

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Les membres de la délégation de la Chambre polonaise du tourisme (PIT) étaient invités le 11 novembre 2010 au Grand Casino de Djerba pour un dîner dans une ambiance tunisienne.



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Nokta J’ridya

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Dialogue surpris dans une salle de classe de l’école hôtelière de Tozeur.

Le professeur :

– Qui peut me dire la principale facette de l’offre touristique tunisienne ?

L’élève Mokhtar :

– Moi, Monsieur. Je le sais. C’est la facette balnéaire. La facette BA7RIENNE.

Le professeur :

– Très bien, Mokhtar! Peux-tu me dire maintenant quelle est la 2ème facette qui distingue cette même offre ?

Mokhtar :

-La facette SA7RIENNE, Monsieur.

Le professeur :

– Très, très bien, Mokhtar. Tu veux dire SAHARIENNE. Maintenant, je te promets une excellente note si tu me trouves un joli qualificatif au produit touristique tunisien.

Mokhtar (tout fier) :

– On peut le qualifier de produit ‘‘SA7RI, BA7RI »*, Monsieur.

Toute la salle en rit encore. Y compris le professeur.

Aux dernières nouvelles, Mokhtar aurait réussi à  tous les examens et obtenu le diplôme rêvé. Il aurait trouvé du travail dans un hôtel à  Djerba où il aurait fait la connaissance d’Ursula, une berlinoise d’un certain âge ou plutôt d’un âge certain.

Ils se marièrent et eurent une agence de voyages qu’ils ont baptisée ‘’SA7RI BA7RI TOURS. »

• à  prononcer selon la phonétique arabe : SAHRI BAHRI veut dire balnéo-saharien ou ‘’en veux-tu, en voilà  ».

Wahid Ibrahim



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Ratage monstre pour le premier salon de la thalasso à  Tunis

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Incroyable mais vrai : 8 exposants à  l’ouverture du 1er Salon de thalassothérapie, bien-être et médecine douce (Thalassa 2010) organisé au Parc des expositions de la Soukra à  Tunis sous l’égide de l’Office du thermalisme !

Et quels exposants : une marque de shampoing, une autre de produits de beauté féminins, un laboratoire pharmaceutique, l’Office du thermalisme et… un centre de thalassothérapie de Djerba.

Pour une première, on peut donc parler d’un échec commercial sur toute la ligne malgré la bonne volonté affichée des organisateurs. Inutile de préciser également que lors de la première journée, on ne bousculait pas à  la porte du salon, vu qu’il n’y avait… personne !

Prévu pour durer du 11 au 14 novembre, ce salon ne fera certainement pas long feu sous sa forme actuelle. Mais la vraie question qui se pose est la suivante : les professionnels du secteur visé ont-il vraiment besoin d’un salon en Tunisie pour promouvoir leur offre ?

K.A



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Voyages, voyages…

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Le secteur hôtelier bénéficie depuis quelques années d’un programme de mise à  niveau destiné à  redonner du tonus aux unités vieillissantes. Il a été décidé, notamment, que toute action de mise à  niveau hôtelière ne serait viable que si elle est précédée par l’assainissement financier des candidats. Le Premier ministre, lui-même, l’a confirmé lors de l’ouverture de dernière Consultation nationale sur le Tourisme.

Parallèlement, il est curieux de noter que le secteur des agences de voyages n’ait pas encore fait d’une démarche similaire visant à  redéfinir le rôle de l’agent de voyages et à  assainir la corporation de tous les amateurs (pour ne pas dire autre chose) qui y sévissent.

La FTAV ne semble pas être pressée d’engager un tel processus puisqu’elle continue de croire que les agences insolvables ont un certain avenir et qu’elles méritent encore d’être défendues.

Jusqu’à  quand, continuera-t-elle à  défendre les circuits fast-food, à  négliger la programmation de visite et de circuits culturels, à  être aussi peu efficace dans le développement du marché intérieur, à  être aussi peu imaginative en matière de commercialisation et à  se comporter comme une succursale de la FTH ?

Quelques rares exceptions existent, certes, mais comme les rares hirondelles, elles ne font pas le printemps.

A mon sens, le rôle de l’agent de voyages doit être défini dans sa composante la plus noble : il est le principal mobilisateur des ressources touristiques de la destination. Il est celui qui rend les lits intelligents en les habillant des couleurs de tous les produits existant en dehors de l’hôtel.

Quant à  l’activité billetterie, elle est condamnée à  subir les assauts implacables des nouvelles technologies.

Alors, de grâce, pas d’acharnement thérapeutique pour les agences agonisantes.

Wahid Ibrahim



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Arrivées de touristes internationaux : retour à  la normale

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Les résultats enregistrés jusqu’en août 2010 indiquent que le tourisme international poursuit son redressement après avoir fléchi de 4,2 % l’an passé sous l’effet de la crise économique.

Sur les huit premiers mois de l’année, le nombre d’arrivées de touristes internationaux a dépassé le record enregistré pendant la même période en 2008 avant la crise. Il s’est en effet établi, selon la dernière édition du Baromètre OMT du tourisme mondial, à  642 millions entre janvier et août 2010, soit environ 40 millions de plus que durant la même période en 2009 (+7 %) et un million de plus que le record de 2008.

Si la tendance actuelle se confirme, le nombre d’arrivées de touristes internationaux devrait ressortir en hausse de 5 ou 6 % sur l’ensemble de l’année. Pour 2011, on s’attend à  ce que la croissance continue, à  un rythme plus modéré et proche de la moyenne de long terme (4 %).



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Changements au Russelior

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L’hôtel Russelior à  Yasmine Hammamet a un nouveau directeur général en la personne de Mourad Maaroufi. Nouvelle arrivée également au sein de l’équipe dirigeante, celle de Zied Maghrebi qui occupe le poste de directeur commercial et marketing de l’établissement.



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Objets trouvés dans les hôtels

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Selon un article publié sur le Net, les clients d’hôtels oublient des choses extraordinaires par leur nombre et leur diversité : sex toys (plus fréquemment qu’on ne le pense), de l’argent (jusqu’à  50.000 euros en liquide), des dentiers (!), des livres, des chiens, des chats et même un bébé requin vivant dans une baignoire.

Dans les hôtels tunisiens, les clients sont tellement désargentés qu’il leur arrive d’oublier de laisser les serviettes et peignoirs de bain et même de rendre les clés.

En tout cas, ils oublient le peu qu’ils ont payé comme frais de séjour pour se permettre de faire les réclamations les plus véhémentes.

Wahid Ibrahim



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Voyages en avion : ce qui va changer dans la règlementation bagages en 2011

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A compter du 1er avril 2011, une nouvelle règlementation internationale concernant la franchise bagages va entrer en vigueur. Toutes les compagnies aériennes mondiales membres de l’IATA sont concernées par ces changements que les passagers auront tout intérêt à  connaître avant de prendre l’avion et éviter toute mauvaise surprise au moment de l’enregistrement et de la pesée de leurs bagages. Ce projet mondial a été baptisé Automated Bagage Rules par l’IATA (l’Association internationale des compagnies aériennes) et sera régi par deux nouvelles résolutions d’acceptation des bagages qui seront identifiées par les opérateurs du voyage sous le nom de résolutions 302 et 303, lesquelles remplaceront les anciennes résolutions 300 et 301.

Vu que chaque compagnie aérienne possède sa propre politique bagages et que les passagers empruntant deux compagnies aériennes lors d’un même voyage subissent quelquefois des casse-tête au niveau de la tolérance bagages, l’IATA a décidé de tirer les choses au clair en adoptant une nouvelle règle dite du transporteur le plus significatif (The most significant carrier) à  savoir que pour chaque voyage, la politique bagage sera appliquée sur la base de la compagnie qui assure le vol le plus significatif.

Concrètement et à  titre d’exemple, un passager au départ de Tunis souhaitant se rendre à  Porto, empruntant un vol de la compagnie Tunisair de Tunis à  Lisbonne puis un vol de la compagnie TAP entre Lisbonne et Porto, verra appliquée la politique de franchise bagages de Tunisair sur tout le parcours.

Deuxième cas : si un passager au départ de Tunis veut aller au Canada et qu’il voyage avec Tunisair jusqu’à  Casa puis avec Royal Air Maroc jusqu’à  Montréal, c’est la politique bagage propre à  Royal Air Maroc qui sera appliquée car c’est elle qui effectuera le vol le plus significatif (d’un continent à  un autre).

Les passagers ont donc tout intérêt à  se renseigner auprès des compagnies aériennes ou de leur agence de voyages sur les avantages et les inconvénients de cette nouvelle règlementation, laquelle va certainement apporter des nouveaux atouts de compétitivité entre les transporteurs aériens qui pratiquent des politiques tarifaires pour les bagages très différentes. Ces politiques figureront dans une base de données centralisées que les passagers et les agences de voyages pourront consulter en toute transparence pour prévoir les éventuels frais de surpoids.

Hédi HAMDI



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Tourisme saharien : faire du neuf avec du vieux

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Les deux Jumbo Jets d’Iraqi Airways figés depuis une éternité sur le tarmac de l’aéroport de Tozeur sont condamnés à  rester immobiles car ils sont techniquement HS.

Ces monstres d’acier disproportionnés par rapport à  l’esthétique oasienne continuent de pourrir sous le soleil implacable et le sel corrosif du Djérid.

Comme aucun ferrailleur ne voudra s’y intéresser, on pourrait les tracter jusqu’au milieu du Chott pour les exposer comme un ‘’mirage » témoignant de la folie et de la démesure humaines.

Convenablement aménagés, ils pourraient servir à  l’image des décors de Star Wars de Ong J’mel, en tant que supports évènementiels (hébergement High Tech, restaurants thématisés, espaces de réunions et de projection de films 3D, auditorium, etc.).

Curieux paradoxe : deux avions plombés au sol depuis une vingtaine d’années et qui ne peuvent plus voler pourraient ainsi participer au décollage du tourisme dans la région.

Wahid Ibrahim



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Air Algérie échappe provisoirement à  la liste noire de l’UE

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On a eu chaud chez Air Algérie. Le comité de sécurité aérienne de l’Union européenne a finalement accordé, le 5 novembre 2010, un nouveau délai à  la compagnie algérienne pour qu’elle se mette en conformité avec les nouvelles règles de la sécurité aérienne. Le transporteur public ne figurera donc pas sur la liste noire des compagnies aériennes internationales ce qui, le cas échéant, aurait signifié l’arrêt de ses vols sur l’Europe, ce qui constitue 75 % de son marché.

Toutefois, la compagnie devra se mettre en règle avant le prochain délai fixé au 5 juillet 2011.

Air Algérie était dans le collimateur de l’UE suite à  des contrôles de sécurité appelés « Safa » réalisés par des inspecteurs des aviations civiles européennes qui avaient mis en relief des «manquements dans les domaines de la sécurité du transport de marchandises, de la navigabilité et de l’exploitation des appareils et des licences du personnel navigant».

Selon Le Point.fr, « le ministère des Transports algérien compte prendre de nouvelles mesures portant sur le contrôle des avions des compagnies françaises desservant les aéroports algériens, « afin de s’assurer qu’ils respectent les normes de sécurité et de la protection de l’environnement » ».



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Ouverture cette semaine du WTM à  Londres

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Le salon professionnel annuel du World Travel Market (WTM) de Londres ouvre ses portes du 8 au 11 novembre eu centre ExCel. Considéré comme un must de l’industrie mondiale du tourisme, il constitue, pour les acteurs de l’industrie mondiale du voyage et du tourisme, une occasion importante de se retrouver, de constituer des réseaux de connaissances, de négocier et conclure des contrats, et de se tenir parfaitement informés des toutes dernières tendances à  l’œuvre dans leur secteur.

Journée mondiale WTM du Tourism Responsable

Depuis plusieurs années, le World Travel Market consacre une journée entière au tourisme responsable dans le cadre d’un programme qui encourage au débat, à  la discussion et à  l’action, en mettant en exergue des études de cas ainsi que des exemples de meilleure pratique et de participation provenant de tous les secteurs de l’industrie.

Le tourisme responsable n’est pas considéré comme une tendance passagère. De plus en plus de gouvernements, d’entreprises, d’organisations et de consommateurs reconnaissent son importance et le sujet est devenu l’une des priorités du secteur.

Organisée avec le soutien de l’Organisation mondiale du tourisme, la seconde Journée mondiale du tourisme responsable se tiendra le mercredi 11 novembre.

Pour coïncider avec la Journée mondiale du tourisme responsable au World Travel Market, les organisateurs du salon demandent aux entreprises et aux organisations de l’industrie de montrer leur soutien en mettant en œuvre leurs propres initiatives de tourisme responsable.



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Les agences de voyages tunisiennes entre le marteau de l’IATA et l’enclume de la caution bancaire

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L’affaire de la nouvelle réglementation financière internationale décidée par l’IATA (l’Association internationale du transport aérien) continue d’alimenter la polémique dans le milieu des agences de voyages billettistes en Tunisie.

Le 5 novembre dernier, une nouvelle réunion, sous la présidence de Tunisair, s’est tenue à  Tunis pour examiner le dossier. Autour de la table, les membres de l’APJC, un organe local constitué de 7 agences de voyages et de 7 compagnies aériennes représentant la corporation, en présence du directeur de l’IATA pour l’Afrique du nord et du conseiller en assurance de la FTAV. A l’ordre du jour : comment permettre aux agences de voyages tunisiennes, considérées par l’IATA comme non solvables -car ne répondant pas à  ses nouveaux critères- de bénéficier d’un sursis. Ce délai devrait laisser le temps à  la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) de mettre en place une assurance groupe au profit de ses adhérents. Cette assurance permettrait à  la communauté des agences de bénéficier d’une couverture financière.

En effet et à  la lumière des nouvelles conditions posées par l’IATA, une soixantaine d’agences de voyages tunisiennes avaient été jugées dans un premier temps insolvables et donc redevables de nouvelles cautions financières, atteignant pour certaines 1,2 million de dinars.

Agences considérées comme vulnérables financièrement

Finalement, et après avoir montré patte blanche, ce ne sont plus que 38 agences qui sont considérées comme vulnérables financièrement et par conséquent encore concernées par la mesure, dont plusieurs grandes agences de voyages de la place, tandis qu’une dizaine d’autres sont simplement tenues de présenter à  l’IATA leurs bilans audités.

Mais s’agissant d’une réglementation internationale et non pas d’une affaire tuniso-tunisienne, l’APJC va devoir saisir la PAConf (Passenger Conference), l’organe législateur en matière de critères d’accords internationaux pour le transport aérien, afin de solliciter un sursis permettant de reporter de 6 mois l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, report qui reste cependant loin d’être acquis.

En cas de refus de la PAConf, l’agence ne pouvant fournir immédiatement des garanties bancaires perdra de facto les facilités de paiement octroyées par l’IATA. Après deux mois de suspension et en l’absence de solution viable, l’agrément IATA, lui accordant le droit de vendre des billets d’avion à  travers le système Amadeus, sera susceptible de lui être retiré. Ce qui laisse encore présager une fin d’année difficile pour le secteur des agences de voyages billettistes en Tunisie.

Hédi HAMDI



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Mario Bevacqua à  la présidence de la FUAAV

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La FUAAV vient de se choisir un nouveau président. Lors de sa dernière assemblée générale tenue à  Rimini en Italie, Mario Bevacqua, qui occupait le poste de vice-président, a été élu président.

Patrick Mwale, de Zambie, a laissé les “finances” pour accéder à  la vice-présidence de la FUAAV. C’est Richard Lohento qui devient vice-président aux Finances. Ces trois administrateurs, qui constituent le Comité directeur, faisaient partie du précédent Conseil d’Administration.

La FUAAV est l’Union des Fédérations d’Associations d’Agences de Voyages et constitue la plus importante entité mondiale représentant l’industrie du tourisme et des voyages.



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Le groupe Preferred Hotel consolide sa présence en Tunisie

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Le groupe hôtelier Preferred Hotel Group, qui comprend quatre labels : Preferred Hotels & Resorts, Summit Hotels & Resort, Boutique et Sterling Hotels consolide sa présence en Tunisie à  travers l’affiliation de trois nouveaux établissements.

Il s’agit des hôtels Palm Beach Tozeur et Palm Beach Djerba qui arborent depuis le 1er novembre 2010 l’enseigne Summit Hotels & Resorts tandis que l’hôtel Villa Didon à  Carthage porte désormais l’enseigne Preferred Boutique, sous le régime de la franchise.

La chaîne était déjà  présente en Tunisie via la marque Preferred Hotels & Resorts exploitée également en franchise par l’hôtel The Russelior à  Yasmine Hammamet.

Preferred Hotel Group est une chaîne volontaire d’hôtels présente sur les six continents. En Afrique, on la retrouve au Maroc (Casablanca et Marrakech), au Cap, à  Luanda et à  Mumbasa.
Née en 1968, elle gère actuellement une porte-feuille de 700 établissements indépendants dans 65 pays qui bénéficient de la force de vente commerciale et marketing de l’entreprise.



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Hermaphroditisme touristique

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Selon notre confrère Businessnews, «Slim Tlatli, le ministre du Tourisme, a annoncé que la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) se sont fiancées et le mariage annoncé pour très bientôt à  travers la création de la Fédération nationale du tourisme».

Sachant que la plupart des ténors du paysage touristique tunisien sont hôteliers et agents de voyages en même temps, on assistera là  à  un premier cas d’hermaphroditisme touristique.

On attendra avec impatience de voir à  qui le bébé ressemblera le plus et s’il sortira indemne d’une consanguinité avérée.

Pourvu que la période de gestation arrive à  son terme.

Wahid Ibrahim



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Chronique ordinaire de la vie hôtelière tunisienne (1)

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A chaque saison, son lot de nouveautés dans le petit monde de l’hôtellerie tunisienne.

Après le rachat des hôtels Venus et Kilma à  Hammamet par le groupe Saïd Boujbel et du Prince (Nabeul) par le groupe Bouricha, plusieurs autres établissements sont officiellement mis à  la vente. Tout d’abord, les hôtels El Habib et le Ribat à  Monastir. Leur société propriétaire, la Société immobilière et touristique Le Ribat, a lancé un appel d’offres pour la cession de ces deux établissements, situés au centre ville de Monastir sur l’esplanade face à  la mer. Le Ribat est classé 3 étoiles et dispose de 138 chambres tandis qu’El Habib est de catégorie 4 étoiles et comprend 200 chambres.C’est le cabinet CAF qui a été mandaté pour la gestion de la transaction. Il est cependant à  noter que ces deux établissements sont actuellement exploités par la chaîne Delphin, présidée par Ahmed Belli.

Autre hôtel cherchant repreneur, le Syphax à  Sfax appartenant à  la chaîne Sangho. Classé 4 étoiles, il a une capacité de 123 chambres et 4 suites junior, une piscine, des espaces de restauration, ainsi que des salles de congrès et des salles de sous-commissions. C’est la BAT (Banque d’Affaires de Tunisie) qui a été mandatée pour se charger de la transaction.

La société propriétaire de l’hôtel Sousse Palace a également lancé un appel d’offres pour la vente de l’établissement actuellement exploité par la chaîne Houda.

Par ailleurs et à  partir du 1er janvier 2011, les hôtels Miramar de Monastir et de Mahdia arboreront l’enseigne autrichienne One Resort (déjà  présente à  Skanès).

Sur un autre plan, le voyagiste français Royal First Travel, à  travers sa société tunisienne (Hotels & Thalasso Management) a cessé depuis le 1er novembre l’exploitation de l’hôtel Haroun à  Djerba lequel a été repris par sa société propriétaire. C’est Néji Labiedh qui a été nommé à  la direction générale de l’établissement.

A Gammarth, la chaîne Golden Tulip a confirmé sa reprise en gestion pour compte de l’hôtel Phebus qui sera exploité sous l’enseigne Tulip Inn. Des négociations seraient actuellement en cours entre Golden Tulip et deux autres établissements.

Enfin à  Yasmine Hammamet, l’appart-hôtel La Perla change de vocation pour se transformer en appartements privés appelés à  être vendus à  des particuliers.



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Iraqi Airways va enfin vendre ses avions stationnés en Tunisie

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La compagnie aérienne irakienne Iraqi Airways souhaite vendre deux de ses appareils, des Boeing 727-200, stationnés sur l’aéroport tunisien de Remada depuis près de 20 ans. Ces avions étaient arrivés dans la confusion à  la veille de la première guerre du Golfe en 1991 et sont restés immobilisés depuis.

Les offres d’achat sont réceptionnées notamment par les ambassades d’Irak à Tunis et à Amman en Jordanie. Cependant, dans l’offre de vente publiée dans la presse tunisienne, il n’est pas fait mention des deux autres appareils, des Boeing 747, immobilisés depuis la même période, sur l’aéroport de Tozeur (photo ci-dessus). Selon des spécialistes de l’aéronautique, les appareils d’Iraqi Airways en Tunisie ne sont absolument plus en état de voler.

Reste à savoir maintenant quelles redevances l’Etat tunisien pourra percevoir de cette affaire.

La vente de ces appareils par Iraqi Airways serait, selon toute vraisemblance, liée au différent qui oppose l’Etat irakien à  la compagnie Kuwait Airways qui lui réclame 1,2 milliard de dollars de dommages et intérêts pour les dégâts subis à  l’aéroport de Koweït City lors de l’invasion des troupes de l’ancien président Saddam Husseïn en août 1990.

Récemment, l’AFP faisait état par exemple d’un jugement rendu par la Cour suprême du Canada donnant raison à  la compagnie aérienne Kuwait Airways pour faire saisir deux immeubles appartenant à  l’Irak, à Montréal, ainsi que des avions commandés au groupe canadien Bombardier par la compagnie Iraqi Airways.



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Un nouveau DG chez Tunisie Catering

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Tunisie Catering, société filiale du groupe Tunisair, a nommé récemment Marc Giraud en qualité de directeur général. Il succède à  Olivier Mauricette qui a occupé la fonction plusieurs années durant avant de démissionner.

Tunisie Catering est spécialisée dans l’approvisionnement en repas et services des avions. Elle compte dans son tour de table 5 grandes sociétés : Tunisair, Nouvelair, Karthago Airlines, le CTKD et Compass Group qui la gère à  travers sa filiale Eurest Inflight Services.



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Il y a crédit et crédits

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Grâce à  l’accord signé avec la compagnie Tunisair, la Banque Zitouna ne manquera pas de se sentir pousser des ailes.

C’est, pour elle, une manière élégante d’amorcer son décollage dans un ciel bancaire de plus en plus encombré.

« La Banque Zitouna ne fait pas de crédits mais du financement », affirme son président du Conseil d’administration.

Par contre, malgré ses principes islamiques, la Banque Zitouna semble adorer les clients qui ont du crédit*.

*Selon le Littré, le crédit est la confiance qu’inspire la solvabilité de quelqu’un et qui fait qu’on lui prêtera de l’argent.

 Wahid Ibrahim



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L’ombre et le bâton

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Excellente initiative du ministère du Tourisme et de la FTH de lancer un programme de formation de tuteurs sensés savoir transmettre leurs compétences aux jeunes en alternance et en apprentissage.

Selon une définition bien connue, un tuteur compétent doit être en mesure d’expliciter les éléments clés des situations de travail à  maîtriser, de bien communiquer et de savoir former.

La session de formation de tuteurs prévue serait de deux mois. Trop peu et trop court, vu le niveau initial des candidats qui doivent être puisés -que je sache- dans le milieu professionnel. Avec toutes les insuffisances et les carences que l’on connaît.

En jargon de jardinage, un tuteur désigne un bâton tout lisse et tout droit qu’on accole à  un jeune plan d’arbre pour qu’il guide sa croissance avec zéro défaut.

Pour réussir l’opération, ne perdons pas de vue le proverbe arabe qui dit : « L’ombre ne peut être droite si le bâton est tordu ».

Wahid Ibrahim



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Tunisair et l’Amicale des pilotes signent un partenariat avec Banque Zitouna

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Il s’agit d’une convention interne mais elle touchera à  terme plus de 7000 personnes. Tunisair et la banque privée Zitouna ont signé hier une convention cadre destinée aux salariés de la compagnie aérienne. Cet accord fait du personnel de Tunisair des clients privilégiés de la banque à  travers les produits et les services qu’elle offre, avec la promesse de « conditions préférentielles et le bénéfice d’un traitement personnalisé des dossiers ».

Si Tunisair a signé ce partenariat avec cette banque précise, ce n’est pas un hasard. Nabil Chettaoui, PDG de la compagnie, l’a d’ailleurs expliqué clairement : « ils ont été plus agressifs commercialement, ils ont frappé à  notre porte, nous ont fait une offre intéressante et nous sommes là  pour couronner cet effort et ce travail ». Politique commerciale confirmée par Abou Hafs Amor Najaï, directeur général de Banque Zitouna : « c’est nous qui allons vers le client ».

Concrètement, les 3000 salariés de Tunisair pourront obtenir, en tant que particuliers, des financements de la Banque Zitouna non seulement à  des conditions très avantageuses mais aussi en parfaite harmonie avec la Charia islamique. « Nous ne faisons pas de crédit mais du financement » a tenu à  souligner de son côté Mahfoudh Barouni, président du Conseil d’administration de la banque.

De même et au cours de la même cérémonie, une deuxième convention a été paraphée entre l’Amicale des pilotes tunisiens et la Banque Zitouna. Cette convention, de même nature que celle de Tunisair, bénéficiera à  l’ensemble des pilotes tunisiens, toutes compagnies confondues, battant pavillon national, membres de l’Amicale.

Nabil Chettaoui a également annoncé que dans une autre étape qui suivra, les sociétés filiales de Tunisair bénéficieront des privilèges de cet accord qui profitera alors aux 7000 salariés du groupe dans les mêmes conditions.

 H.H



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Le groupe Accor change son PDG

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La réunion du Conseil d’Administration du groupe hôtelier français Accor, qui s’est déroulée hier 2 novembre 2010, a abouti à  l’annonce d’une décision pour le moins inattendue : Gilles Pélisson ne présidera plus le groupe. Accor a annoncé l’information en ces termes : « le Conseil d’Administration et Gilles Pélisson, Président-directeur général du groupe, ont fait le constat de divergences stratégiques qui les ont conduits à  organiser le départ de ce dernier à  compter du 15 janvier 2011. Le Conseil d’Administration a donc mis fin au mandat de Directeur général de Gilles Pélisson ». C’est Denis Hennequin (photo ci-dessus) qui sera le directeur général exécutif à  compter du 1er décembre 2010.

Afin de permettre une parfaite transition, Gilles Pélisson conservera son mandat de président duConseil d’Administration qu’il assurera à  titre non exécutif jusqu’au 15 janvier 2011, date à  partir de laquelle Denis Hennequin assurera la fonction de PDG de Accor.

Gilles Pélisson est en fait le neveu de l’un des pères fondateurs d’Accor, Gérard Pélisson, et était à  la tête du groupe depuis janvier 2006.

Qui est le nouveau patron d’Accor ?

8 juin 1958 : Naissance à  Paris. Licence de sciences économiques, maîtrise en droit des affaires et en droit fiscal.

1984 : Entre chez McDonald’s France en tant qu’assistant-directeur de restaurant.

1996-2003 : P-DG de McDonald’s France.

2005 : P-DG de McDonald’s Europe.

2009 : Administrateur chez Accor.

1er décembre 2010 : Devient directeur général d’Accor.

15 janvier 2011 : Prend également les fonctions de président du conseil d’administration d’Accor.



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Le ministre du Tourisme sur Express FM ce jeudi

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Le ministre du Tourisme, Slim Tlatli, sera l’invité de la nouvelle radio Express FM ce jeudi 4 novembre 2010.

Il sera interviewé en direct par Sabri Brahem de 7h30 à  8h00 du matin. A l’ordre du jour principalement, les grandes lignes de la stratégie touristique à  l’horizon 2016.

Express FM peut être captée sur les fréquences 103.6 à  Tunis et 104 FM à  Sfax. Sur Internet : www.radioexpressfm.com. Ou sur Facebook en live :
http://www.facebook.com/radioexpressfm?ref=ts#!/radioexpressfm?v=app_4949752878

A noter par ailleurs que M. Tlatli s’est entretenu ce matin, mercredi 3 novembre, avec les responsables de la FIAVET, la fédération italienne des agences de voyages, à  bord d’un navire de croisière qui accueille le congrès annuel de la fédération et qui faisait escale au port de La Goulette.

La fédération italienne, conduite par Daniela Fiorini, présidente de la FIAVET, a accepté à  cette occasion, l’invitation tunisienne adressée à  la fédération pour tenir son prochain congrès 2011 en Tunisie, plus précisément à  Tozeur.

La présidente de la FIAVET a fait savoir que le prochain congrès à  Tozeur, sera marqué par le jumelage entre la fédération italienne et la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV).



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La Tunisie touristique s’affiche dans les médias français

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Si vous avez l’occasion de feuilleter quelques magazines français au cours du mois de novembre 2010, ne soyez pas surpris de découvrir que la Tunisie touristique s’affiche. Dans Paris Match, une grande publicité sur la Tunisie paraîtra dans le numéro du 18 novembre de l’hebdomadaire. De même, elle sera visible dans l’Express (les 4, 10 et 24), le Nouvel Obs (le 4 et le 19), Elle (le 5), L’Equipe Magazine (le 13), Télérama (le 17) et le Figaro Magazine (le 20). Une insertion presse est également prévue dans le numéro de novembre du mensuel spécialisé Golf Européen.

Plusieurs journalistes français sont également conviés à  venir réaliser des reportages sur le terrain. Le magazine maison « Côté Sud » a prévu un reportage sur le désert tunisien et sur le nouvel hôtel HI qui va ouvrir à  Nefta.

Le bi-mensuel L’Echo Touristique a programmé de son côté un reportage sur les sites culturels, les sites classés patrimoine mondial de l’Unesco et sur les maisons d’hôtes et les gîtes ruraux.

Une équipe de 39 personnes sera à  Tunis, Nabeul et Hammamet dans le cadre d’une émission tournée par la chaîne M6 du 4 au 7 novembre portant sur le pourtour de la Méditerranée et ses traditions culinaires, culturelles, etc. Une équipe de l’émission Télématin de France 2 sera en tournage du 18 au 23 novembre sur le thème
« Désert insolite ».

Puis du 25 au 28 novembre et en collaboration avec la chaîne Mövenpick, un éductour est organisé conjointement avec l’ONTT afin de faire découvrir les deux nouvelles unités du groupe à  Sousse et à  Gammarth à  une délégation de journalistes représentant Tour Hebdo, le Nouvel Obs, Voyager, Gala, Emotion Spa, Hotels & Lodges et l’Univers des Voyages.



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Le plus grand navire de croisière au monde vient d’être lancé

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Connaissez vous le navire de croisière le plus innovateur et le plus imaginatif jamais construit ? Il a été baptisé «Allure of the Seas» et il appartient à  la compagnie Royal Caribbean International. Livré le 29 octobre 2010 par les chantiers navals de Turku en Finlande, ce paquebot fait partie de la nouvelle classe de génie de la construction navale, la classe Oasis.

Cette catégorie présente un concept unique incluant un parc central (qui est un espace public alliant la nature et le côté aquatique), un spectacle divertissant dans l’eau en plein air et, pour les plus jeunes mais aussi pour les plus âgés, la promenade royale… De plus, les passagers pourront assister à  des shows exceptionnels comme Chicago, la comédie musicale de Broadway ou encore les shows de l’Aqua Théâtre. La compagnie a également passé des accords de partenariat avec DreamWorks, ce qui permet aux personnages des dessins animés (Shrek, Kung Fu Panda, Po et Alex…) de faire leur apparition à  bord.

Avec 2700 chambres spacieuses, cette merveille de 16 ponts prouve que l’impossible est possible. Il faudra le voir pour le croire : 361 mètres de long et 66 mètres de large, l’ «Allure of the Seas» peut accueillir 6 360 passagers encadrés par 2 100 membres d’équipage représentant 65 nationalités.

Son port d’attache sera Fort Lauderdale en Floride et sa première croisière débutera dans les Caraïbes le 2 décembre 2010 sur deux itinéraires. Le premier couvrira Saint-Thomas, Saint-Martin et Nassau (Est Caraïbes) et le second Falmouth, Cozumel et Labadee (Ouest Caraïbes).

Il aurait coûté 1,8 milliard d’euros pour son armateur.
Lire aussi notre article : Croisière en Méditerranée à bord de l’Adventure of the Seas

Les croisières Royal Caribbean sont commercialisées en Tunisie par l’agence D’Alessandro Travel au Colisée à  Tunis. Tél : 71 339 500



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Quoi de neuf chez les compagnies aériennes tunisiennes ?

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Sevenair : A partir du 1er novembre 2010, la compagnie tunisienne modifie les jours d’opération de son vol régulier Tunis-Naples. Désormais, ce vol sera effectué tous les lundis et vendredis au cours de la saison hiver.

Tunisair : un accord de partenariat sera signé aujourd’hui entre la compagnie aérienne publique et la Banque privée Zitouna. Le détail de cet accord sera dévoilé dans l’après-midi.

Nouvelair : la compagnie privée ouvre à  compter du 4 novembre 2010 une ligne régulière entre Tunis et Moscou opérationnelle tous les jeudis. De même, Nouvelair reliera à  compter du 6 novembre l’aéroport de Monastir à  celui de Düsseldorf en Allemagne à  raison d’un vol assuré tous les samedis.



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Ouverture imminente de l’hôtel Dar Hi à  Nefta

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Dans le centre historique de la ville de Nefta, aux portes du désert, coincée entre Chott El-Jerid et les dunes de sables, Dar Hi est une maison d’hôtes tournée vers le bien-être et le ressourcement intérieur. Il s’agit d’un ensemble, une sorte de village qui s’inscrit naturellement dans le paysage de Nefta et de l’environnement de la ville.

Entouré d’un mur comme toutes les architectures locales, Dar Hi est un nouvel hôtel qui suit le mouvement du terrain et épouse les formes du site pour émerger du sol. C’est en arrivant à  pieds, en laissant sa voiture à  l’écart et en chaussant des babouches à  l’entrée, que le séjour commence…

Dar Hi offre une multitude de prestations : massages, hammam et bains aux huiles essentielles dans le SPA hi body and soul, nourriture bio et produits bio à  la table Dar Hi dans un cadre contemporain, écologique et équitable conçu par la designer Matali Crasset.

Six ans après l’ouverture de l’hôtel Hi à  Nice, Philippe Chapelet et Patrick Elouarghi invitent à  vivre une nouvelle expérience. De cette aventure collective est né Dar Hi, un hébergement contemporain entre la maison d’hôtes et l’hôtel de charme, aux confins du désert et de la ville.

(D’après communiqué).



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Vacances Halal ou non Halal

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La mode Halal est une déferlante qui envahit tous les pays non musulmans au point de devenir un must pour toute stratégie de promotion de produits agroalimentaires et cosmétiques : hamburgers Halal, jambons Halal, crèmes solaires Halal, rouge à  lèvres Halal, etc.

Certains citoyens de ces pays s’insurgent contre cette vague venue d’ailleurs et qui impose des modes de consommation qui leur sont étrangers. Leurs réactions sont parfois si exacerbées qu’ils en viennent à  boycotter le label Halal pour favoriser les points de vente classiques.

 Leur boycott pourrait un jour s’étendre aux destinations arabo-musulmanes réputées 100% Halal et qui se trouveraient obligées de créer un label NH (Non Halal) pour conserver leurs clientèles non musulmanes. On ne sait jamais.

 Wahid Ibrahim



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La FTH se mobilise pour former les tuteurs

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La Fédération tunisienne de l’hôtellerie, avec l’appui du Centre national de la formation continue et de la promotion professionnelle et en collaboration avec l’Office national du tourisme tunisien, se mobilise pour développer la qualité de la fonction tutorale dans les hôtels et préparer les tuteurs à  mieux appréhender les différents rôles et fonctions à  assumer durant la période de formation des étudiants et stagiaires dont ils auront la charge.

Des sessions de formation, prévues sur deux mois, démarreront le 3 novembre 2010 et concerneront 240 tuteurs dans les différentes régions touristiques qui seront chargés de transmettre les compétences aux jeunes en alternance et en apprentissage.

Ces sessions seront suivies par une large campagne de sensibilisation des hôteliers à  l’importance de la formation avec l’entreprise dans le cadre d’un projet partenarial tuniso-français qui lie la FTH à  l’Union des métiers de l’industrie hôtelière (France) financé par l’Agence française de développement (AFD).

(D’après communiqué de la FTH)



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Démarrage cette semaine du TTW nouvelle formule à  Montreux

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Il s’agit du premier salon touristique professionnel en Suisse. Le TTW (Travel Trade Worshop) a lieu cette semaine, du 3 au 5 novembre 2010, à  Montreux. Fait significatif pour les destinations réceptives : les T.O Kuoni et TUI Suisse exposeront à  cette manifestation en tant que voyagistes et à  travers leurs multiples filiales d’agences de voyages.

Mais le plus symbolique, c’est le réajustement opéré par les organisateurs de la manifestation qui annoncent «un système modulaire flexible pour les exposants, une meilleure mise en valeur de toutes les sociétés actives dans le tourisme, une meilleure orientation géographique et un contenu et une infrastructure spécifiques à  chaque monde».

Ces réajustements, dont l’objectif est d’attirer plus d’exposants et plus de visiteurs, s’expliquent par «de nouveaux besoins et nouvelles possibilités en matière de communication marketing au vu des budgets marketing pour la Suisse qui sont débloqués de façon très sélective».

Les stands seront agencés par thèmes : opérateurs touristiques mondiaux, compagnies aériennes et voyages d’affaires, destinations internationales, nouvelles technologies (y compris les GDS) et formation.

Explication de l’organisateur : «Grâce aux nouveaux univers thématiques, le visiteur a une meilleure vue d’ensemble du salon; chaque univers offre une masse considérable d’informations et de compétences spécifiques».

Le salon est ouvert le premier jour de 9h00 à  18h00 et le deuxième jour de 9h00 à  17h00.
Lieu : Montreux Music & Convention Center (2m2c). Grand-Rue 95



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AGO de Tunisair : à  une voyelle près

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Lors de la dernière AGO de la compagnie Tunisair relative à  l’exercice 2009, et qui s’est tenue le 29 octobre 2010 au lieu du mois d’août, le président du groupe a assimilé le report à  un simple retard d’avion et l’a justifié par un cas de force majeur (selon ce qu’a rapporté notre confrère Webmanagercenter).

Cela n’a pas empêché certains actionnaires, mal intentionnés, de croire que le report est plutôt dû à  un cas de farce majeure.

Rabbi yahdihom !

 Wahid Ibrahim



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65 agences de voyages tunisiennes jugées non solvables par l’IATA

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65 agences tunisiennes, sur un total de 210 billettistes, ne répondent pas à, au moins, un des 4 critères définis par l’Association internationale des compagnies aériennes (IATA) .

Le secteur de la billetterie aérienne en Tunisie est actuellement en plein remous. En cause, les nouveaux critères financiers définis par l’Association internationale des compagnies aériennes (IATA) qui a fixé 4 critères d’accréditation pour toutes les agences de voyages billettistes (anciennes ou nouvelles), accréditation leur accordant le droit de vendre des billets d’avion pour le compte des compagnies aériennes.

A la lumière des nouvelles conditions et après une évaluation financière de solvabilité, il s’avère que 65 agences tunisiennes, sur un total de 210 billettistes,
ne répondent pas à, au moins, un de ces 4 critères.

Contacté par Destinationtunisie, Khaled Chelly, directeur régional de l’IATA pour l’Afrique du nord, a tenu à  tranquilliser les professionnels du secteur en Tunisie en soulignant que cette décision « n’avait pas pour objectif de mettre la pression sur les agences mais qu’elle intervenait conformément à  des critères locaux définis conjointement fin 2008 par l’APJC » (le conseil mixte local comprenant les agences de voyages concernées, les 16 principales compagnies aériennes étrangères opérant sur la Tunisie et la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV).

Conséquence de cet état de fait : l’IATA va exiger des agences de voyages billettistes des cautions bancaires d’un montant proportionnel à  leur chiffre d’affaires payé au BSP au cours des 12 derniers mois. A la lumière des chiffres annoncés, certaines devront fournir des garanties financières comprises entre 900.000 et 1,2 million de dinars, montants qui démontrent que plusieurs (très) grandes agences de voyages de la place font partie des
« non solvables » !

Les critères de l’IATA

Les critères de l’IATA ont été établis d’après des ratios calculés sur la base de la solvabilité de chaque agence, de ses liquidités, de son niveau d’endettement et de ses capitaux propres.

Les 65 agences de voyages concernées devraient recevoir incessamment la notification officielle de l’IATA leur accordant un délai d’un mois pour se plier aux nouvelles dispositions.

« Malgré cet enjeu très important pour les agences de voyages et les compagnies aériennes, j’aimerai bien trouver une solution pour le marché tunisien pour lequel je favorise d’ailleurs la solution de l’assurance conjointe » a ajouté M. Chelly.

En effet, la FTAV travaille actuellement à  la mise en place d’une assurance groupe pour couvrir toutes les agences billettistes (voir notre article sur le sujet : Les agences de voyages tunisiennes face aux nouvelles exigences de l’IATA)

Toutefois, le délai de 6 mois pour la mise en place d’une assurance groupe paraît difficilement acceptable. « Le dernier mot reviendra à  la Paconf (la Passenger Conference, autorité internationale agissant en qualité de médiateur en matière d’accréditation ndlr) souligne M. Chelly.

En attendant, c’est la date du 5 novembre 2010 qui a été arrêtée pour tenir une nouvelle réunion avec les parties concernées à  Tunis pour débattre du sujet.



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Le Rosa Beach s’ouvre à  la musique commerciale

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L’hôtel Rosa Beach (LTI) à  Skanès Monastir, s’aligne sur la mode des concerts privatifs. Le 5 novembre, l’établissement accueillera la chanteuse Amina Fakhet dans le cadre d’un dîner gala organisé à  l’occasion du long week-end de congé (pour les élèves et les étudiants notamment). La troupe Boudinar et le chanteur Rami Khalil complèteront l’animation de la soirée.



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Sevenair sur la voie de la certification ISO 9001 : 2008

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C’est la deuxième filiale du groupe Tunisair à  obtenir la certification ISO 9001 dans sa version 2008. Après Amadeus le mois dernier, cela devrait être au tour de la compagnie aérienne Sevenair d’être certifiée dans les prochains jours.

Dans le dernier bulletin interne de la compagnie «L’Univers de Sevenair», il est rapporté que des auditeurs du cabinet TUV ont effectué du 21 au 23 septembre dernier «une évaluation particulièrement pointilleuse» pour la reconduction de la certification ISO (Sevenair possède déjà  la version 2000), une évaluation plus pointilleuse dans la mesure où cette certification analyse désormais le taux de réalisation des objectifs fixés, l’analyse des résultats et la mise en œuvre des actions correctives.

Le dossier de la sécurité est «un dossier sur lequel la direction générale de Sevenair est inflexible» souligne également le même bulletin. La compagnie a en effet mis en place depuis le début de l’année 2010 «l’implémentation du système de sécurité (SGS)» en conformité avec les nouvelles dispositions nationales. Il s’agit de dispositions relatives à  «la gestion proactive de la sécurité, autrement dit, agir par anticipation sur les problèmes pouvant surgir et touchant à  la sécurité».

Il est à  rappeler que la compagnie Sevenair a été jugée en juin dernier comme «une compagnie très satisfaisante et répondant aux normes européennes» par Aon, premier courtier d’assurances mondial, dont la mission consiste à  optimiser le coût du risque et à  trouver la meilleure solution d’assurance pour les sociétés, les individus et les gouvernements à  travers le monde.

Une reconnaissance en forme de satisfecit attribué à  son directeur général, Moncef Zouari et à  ses équipes qui, de toute évidence, travaillent d’arrache-pied pour une amélioration régulière des différents départements de la compagnie : commercial, services, sécurité, technologique etc.



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Comme une cerise sur le gâteau

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Lors du déjeuner débat organisé cette semaine par la CFTCI, le ministre du Tourisme a avoué, à  juste raison, que la ‘’diversification n’a pas réussi ». Le tourisme saharien et le tourisme culturel en offrent la meilleure illustration.

Certes, la diversification des produits demeure un axe stratégique de développement de l’offre touristique tunisienne. Toutefois, des produits de diversification, on en parle plus qu’on en réalise : parcours de golf en nombre limité, centres de thalasso nombreux mais sans personnel formé et compétent, tourisme culturel encore à  l’état de ressources brutes, absence de centres internationaux de congrès, tourisme d’animation qui se cherche et qui cherche ses promoteurs, casinos qui souvent ferment avant d’ouvrir, écotourisme en mal de définition, etc.

Si les produits de diversification n’atteignent pas des tailles critiques qui les rendent crédibles et rentables et si l’on ne prévoit pas les mesures d’accompagnement nécessaires en terme d’incitations à  l’investissement, de formation, de communication et de gestion, il y a tout à  craindre qu’ils ne finissent comme une cerise sur le gâteau du balnéaire.

Cette cerise fera jolie mais ne nourrira pas son homme, comme on dit.

Wahid Ibrahim



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Frédéric Mitterrand, cinéaste

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Frédéric Mitterrand, ministre français de la Culture, profite des JCC (Journées cinématographiques de Carthage) pour distribuer des mots doux et épingler des médailles de mérite qui font la joie de certains et la déception de beaucoup d’autres.

Il s’accorde, en quelque sorte, un droit d’ingérence culturelle.Quel cinéma ?!


Wahid Ibrahim



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Slim Tlatli face à la CTFCI : « oui, notre diversification n’a pas réussi »

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La stratégie touristique à l’horizon 2016 continue de faire couler beaucoup de salive.

Hier, c’était face à  la Chambre tuniso-française pour le commerce et l’industrie (CFTCI) que Slim Tlatli, ministre du Tourisme, a une nouvelle fois exposé la vision future élaborée pour le secteur. Face à un parterre d’hommes d’affaires de tous bords et de différents horizons et en présence de l’ambassadeur de France en Tunisie, M. Tlatli a exposé les enjeux de la stratégie ainsi que ses 5 axes majeurs. « C’est une étude novatrice pour faire face aux évolutions, aux mutations du secteur touristique dans le monde » a-t-il déclaré.

Pour étayer sa rhétorique, le ministre n’a pas lésiné sur les comparaisons et les chiffres du tourisme tunisien par rapport à  d’autres pays, quant bien même certaines données étaient peu reluisantes. Sans ambages ni détour, il a rappelé que la Tunisie, en 1982, recevait 1,2 million de touristes tandis que l’Egypte et la Turquie en recevaient 1 million chacune. Près de trois décennies plus tard, la Tunisie totalise encore 7 millions de visiteurs tandis que l’Egypte en a reçu 12 millions en 2009 et la Turquie 27 millions ! Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes quant aux capacités attractives de chacun et qui témoignent de la forte concurrence qui règne dans le secteur notamment sur les rives de la Méditerranée. « Le Liban reçoit 2 millions de touristes et génère 7 milliards de dollars en recettes grâce à  sa clientèle provenant du Golfe et qui est totalement différente de la nôtre » a-t-il également rapporté.

S’il est un thème qui est revenu à  maintes reprises lors de l’intervention du ministre où lors des débats, c’est bien celui de l’Internet. Un sujet qui semble lui tenir particulièrement à  cœur. C’est ainsi que M. Tlatli a évoqué la nouvelle approche dans la stratégie qui sera mise en place pour faire de la Tunisie une destination « Web compatible » comme il se plaît à  le dire. De nouvelles normes seront également imposées pour les hôtels 4 et 5 étoiles, lesquels devront bientôt avoir obligatoirement un site Internet transactionnel et offrir le Wi-Fi. En espérant que les dernières difficultés techniques dans les transactions par cartes bancaires internationales soient rapidement résolues par Tunisie Monétique, l’opérateur concerné.

Dans le même contexte, le ministre a rappelé que 80% des touristes aujourd’hui décident du choix de leur destination de vacances à  partir d’Internet quitte à  passer ensuite par une agence de voyages.

La prédominance du balnéaire

Pour beaucoup de présents à  la rencontre organisée par la CFTCI, le speech de Slim Tlatli était pour eux une première. Et ils en ont eu pour leur argent. Car le ministre est loin d’avoir manié la langue de bois comme le craignaient certains. C’était d’ailleurs mal connaître le personnage ni sa détermination affichée à  faire, pour une fois, avancer les choses et aller au-delà  des beaux discours de ses prédécesseurs. C’est ainsi que le ministre a reconnu en toute spontanéité que la diversification du produit touristique tunisien n’avait pas réussi malgré l’existence de produits qui le permettent. « Le tourisme saharien est encore un sous-produit du balnéaire et sa haute saison correspond avec la saison été ; c’est une des bizarreries du tourisme tunisien » s’est exclamé M. Tlatli.

Cependant et avec beaucoup de lucidité, il a reconnu que certains produits étaient surtout importants pour l’image de la destination. « Je ne suis pas rêveur, le tourisme culturel et écologique ne vont pas nous ramener des millions de touristes ».
Ceci étant, avec le ministère de la Culture, des sites particuliers ont été définis pour servir d’événements et de manifestations à  caractère internationaux.

« Tout ceci ne sera pas facile, a-t-il conclu, mais le statu quo n’est pas permis pour l’avenir ».



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Ramadan a boosté le trafic aérien en septembre

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+ 10,5% de trafic passagers. Le mois de septembre a été particulièrement favorable au trafic aérien international. Selon l’IATA (l’Association internationale des compagnies aériennes), l’évolution par rapport au mois d’août est de 2,6%. Dans son rapport mensuel rendu public le 26 octobre, l’IATA précise que les compagnies moyen-orientales ont transporté 23,9% de passagers en plus et celles d’Afrique 16% de plus, croissance qui s’explique par le mois de Ramadan qui a généré une augmentation du trafic.

En Europe également, le trafic a progressé de 8,4% par rapport à  septembre 2009 malgré un taux moyen de remplissage de 76,8%, inférieur aux 80% requis par l’industrie.

Le président de l’association, Giovanni Bisignani, demeure en effet prudent, considérant que « la situation de l’industrie reste volatile et le déclin du fret constaté indique des turbulences à  venir, le fret aérien étant un indicateur d’activité économique et représente 35% des marchandises transportées ».

Et M. Bisignani de lancer un message aux pouvoirs publics: « Les actions gouvernementales peuvent affecter la durabilité de la reprise du secteur et les mesures d’austérité ne feront que freiner la demande. »



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Le tourisme au secours des JCC

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Les Journées Cinématographiques de Carthage (JCC), malgré leur âge avancé et leur passé prestigieux, n’arrivent pas à  générer des retombées médiatiques significatives. D’autres festivals maghrébins de cinéma (tel celui de Marrakech), nés longtemps après les JCC, ont réussi à  occuper un espace remarquable sur la scène médiatique internationale et dans les milieux cinématographiques les plus influents.

En fait, les JCC se sont pris trop au sérieux et n’ont pas opéré ce passage obligé vers moins d’austérité et davantage de ‘’paillettes ». A l’instar des papillons de nuit, les stars du cinéma mondial ont besoin de lumière pour se mettre en valeur. Dialectiquement, en se mettant en valeur, elles éclaboussent de leur lumière ceux qui les invitent, l’évènement auquel elles participent et le pays qui les accueille.

A cet effet, les JCC méritent un parrainage actif et durable de la part des autorités touristiques, tant le bénéfice image est réel. Il est grand temps que notre tourisme ‘’fasse son cinéma ‘’, qu’il allume les projecteurs et qu’il inonde de paillettes un évènement cinématographique tout à  fait respectable mais menacé de ringardise.

Wahid Ibrahim



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L’hôtel Le Prince à  Nabeul fait table rase de son passé

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Est-ce le reportage peu flatteur qui lui a été consacré l’été dernier sur une TV française qui a incité son propriétaire à  le revendre ? Ou alors la fermeture temporaire qui lui a été imposée par l’ONTT en pleine saison estivale ? En tout état de cause, l’hôtel Le Prince, à  Nabeul, vient d’être racheté par Abdelhamid Bouricha, un professionnel du tourisme tunisien de longue date. L’établissement devrait adopter l’enseigne Khayam Hotels et ainsi rejoindre la chaîne des hôtels Dar Khayem et Omar Khayem (situés à  Hammamet nord et présidés par sa fille
Sonia Bouricha).

Le Prince est un hôtel-club de 436 lits en 2 étoiles (initialement 3 étoiles mais déclassé) et est situé directement en bord de mer. Géré ces dernières années par la société de gestion hôtelière Hôtel Plus, il avait été fermé l’été dernier sur décision administrative une semaine durant pour des raisons de non-conformité aux normes minimales d’exploitation, notamment sur le plan de l’hygiène des cuisines et au niveau des chambres.

Après sa réouverture et la reprise en main de son exploitation par sa société propriétaire, l’hôtel a offert un tout nouveau visage et sa commercialisation a repris avec ses tour-opérateurs historiques, Promovacances et Royal First Travel essentiellement.

Avec son rachat par le groupe Bouricha, il est fort à  parier que l’établissement va repartir sur de nouveaux fondements et offrir des services à  la hauteur de la notoriété de la marque Khayem Hotels, notamment sur le marché français.

Hédi HAMDI



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Le Club Med fait des offres spéciales pour le week-end prochain à  Hammamet

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Pour clôturer sa saison 2010, le Club Méditerranée vient de lancer sur le marché tunisien une offre de last minute pour le week-end du 29-30-31 octobre 2010 valable sur son village de Hammamet (classé 3 Tridents). Il s’agit d’un séjour de trois jours et deux nuits tout compris initialement vendu à  344 dinars par personne mais qui pourrait faire l’objet d’une réduction pouvant aller jusqu’à  50%.

L’occasion de découvrir le concept « Tout Compris by Club Med » qui englobe « table gourmande, bar et snacking, 10 à  15 activités sports et découvertes, l’encadrement des enfants de 7 à  14 ans par des moniteurs diplômés et par tranche d’âge adaptée et des kits de puériculture et des séjours offerts pour les moins de 4 ans ».

Les réservations se font en direct avec la direction commerciale du Club Med.

Contact par e-mail : sales.tn@clubmed.com



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Air Berlin intègre Enfidha dans son programme été 2011

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Air Berlin, deuxième compagnie aérienne allemande derrière Lufthansa et 5e à  l’échelle européenne, va mettre en place à  compter du 17 mai 2011 un vol hebdomadaire au départ de l’aéroport Bâle-Mulhouse-Fribourg vers celui d’Enfidha Zine El Abidine Ben Ali. Cette desserte saisonnière sera opérée tous les mardis jusqu’au 25 octobre en Airbus A320 de 174 sièges. Le départ se fera à  6h50 pour une arrivée à  Enfidha programmée à  8h05. Dans le sens retour, le vol redécollera à  8h55 pour arriver à  Bâle- Mulhouse-Fribourg à  12h25.

Cet aéroport, surnommé commercialement l’EuroAirport, est situé en France (au sud de l’Alsace) mais à  5 km de Bâle (Suisse) et à  25 km de Fribourg (Allemagne), ce qui en fait un aéroport avec une position stratégique.

Considérée comme une compagnie partiellement low cost, Air Berlin combinera vols secs individuels et blocs sièges sur ce vol. Il s’agit de sa seconde desserte sur la Tunisie après Djerba au départ de l’EuroAirport.

Air Berlin, dispose d’une flotte de plus de 165 avions au sein d’airberlin group qui comprend les compagnies autrichienne Niki (contrôlée à  49,9%), suisse Belair (49%) et allemande LTU (100%). Elle emploie 8500 personnes. Elle devrait intégrer l’alliance OneWorld en 2011 en tant que compagnie affiliée avant d’en devenir membre à  part entière en 2012.

Dans un communiqué récent, la compagnie a annoncé à  sa clientèle que « les nouveaux vols vers Enfidha peuvent être réservés dès maintenant sur Internet (airberlin.com), via le service clientèle de la société (depuis l’Allemagne au 01805 – 737 800, 0,14 €/min à  partir d’un fixe, portable max. 0,42 €/Min.; depuis la France
tél. 0826 96 737 8, 0,15 €/min; depuis la Suisse tél. 0848 737 800, 0,08 CHF/min) et dans les agences de voyage. [Nos] prix sont valables taxes, redevances et miles topbonus comprises ».



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Un Tulip Inn en bord de mer à  Gammarth

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La chaîne Golden Tulip semble confirmer ses ambitions sur la Tunisie. Après sa reprise du Mechtel à  Tunis et de l’ex-Abou Nawas à  Sfax, le groupe hôtelier devrait installer incessamment l’une de ses enseignes, en l’occurrence Tulip Inn, sur l’hôtel Phebus à  Gammarth, moyennant un contrat de gestion pour compte.

Si aucune confirmation officielle n’a encore été apportée à  ce jour par les parties concernées, il semblerait cependant que les dés soient jetés et que les contrats aient été déjà  signés avec la société propriétaire.

A noter que l’autre hôtel dans la même région portant l’enseigne Golden Tulip ainsi que la résidence Tulip Inn, situés sur les hauts de Gammarth, propriétés de la société Montazah Les Côtes de Carthage, sont exploités sous le régime de la franchise.



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La vie en Rose et Blanc avec Thomas Cook

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Thomas Cook France projette de réaliser 200.000 clients français en 2011 et de créer un centre de formation ainsi qu’un centre d’appel en Tunisie.

Tout ça est très bien.

Là  où ça commence à  être moins bien, c’est quand il dit qu’il va proposer une semaine en all inclusive (vol, transfert, hébergement, restauration et animation) à  190 euros. Même s’il s’agit d’un prix d’appel, il n’empêche que ce tarif enfonce le clou d’une image de destination cheap et même cheapissime.

 Le centre d’appel projeté devrait donc s’appeler Centre de Prix d’Appel.

Ce niveau de prix ne semble pas être en phase avec les conclusions de l’étude stratégique applaudies par tout le monde et qui recommandent de ne plus se livrer au bradage. Car on peut se demander ce qui reste en Tunisie comme pourcentage de ce forfait de 190 euros une fois déduites la part de l’avion, la marge du TO et celle de la distribution.

Trois fois rien. Mais trois fois rien, c’est beaucoup mieux qu’un seul et unique rien, pourrait-on dire !
 
On se console comme on peut.
Pas vraiment de quoi voir la vie en « Rose et blanc», couleurs de Jumbo, l’éléphant de Thomas Cook.


Wahid Ibrahim



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Les Tunisiens pourront réveillonner sans souci à  l’étranger

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Le dossier est finalement débloqué. La Banque Centrale de Tunisie a de nouveau repris l’octroi des autorisations de transferts en devises pour les agences de voyages tunisiennes organisant des séjours à  l’étranger dans le cadre de la réglementation connue sous le nom d’Inclusive Tour.

Après des négociations avec la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), la BCT a finalement accordé une rallonge budgétaire au secteur des voyages organisés après avoir pris connaissance des programmes prévisionnels des deux derniers mois de l’année des agences de voyages et des centrales de réservation hôtelière.

Selon une source proche du dossier, « la BCT a accordé 85 % de la rallonge budgétaire sollicitée par la FTAV, ce qui est jugé très encourageant et qui permettra au secteur de continuer à  travailler ». Car, faut-il le rappeler, de nombreuses agences de voyages tunisiennes réalisent une grande partie de leur chiffre d’affaires à  l’occasion des vacances de fin d’année.

La BCT avait stoppé net il y a quelques semaines l’octroi des autorisations de transfert en devises pour le compte des agences de voyages considérant que le budget alloué aux voyages à  l’étranger était épuisé.

Voir notre article à  ce sujet : Les Tunisiens pourraient être privés de voyages organisés jusqu’à la fin de l’année



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Les agences de voyages tunisiennes face aux nouvelles exigences de l’IATA

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Les agences de voyages en Tunisie vont devoir fournir de nouvelles garanties bancaires calculées sur la base d’un ratio de liquidité (actif à  court terme/passif à  court terme).

L’Association internationale du transport aérien, l’IATA, chargée, entre autres, de gérer les flux de billetterie entre les agences de voyages et les compagnies aériennes, a décidé d’imposer de nouveaux critères aux agences de voyages désireuses de conserver ou d’acquérir leur fameuse accréditation IATA, à savoir l’autorisation de vendre des billets d’avion selon les règles définies mondialement. Parmi ces nouveaux critères, les agences de voyages vont devoir fournir de nouvelles garanties bancaires calculées sur la base d’un ratio de liquidité (actif à  court terme/passif à  court terme).

1,4 million de garantie bancaire

En Tunisie, l’application de cette nouvelle réglementation est tombée comme un couperet dans le secteur des agences de voyages. A la lumière des conditions émises, certaines agences vont devoir produire jusqu’à  1,4 million de dinars rien qu’en garantie bancaire au profit de l’IATA !

Face à  cette situation, la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) s’est mobilisée pour trouver une solution à  ces nouvelles contraintes. Une réunion a tout d’abord été organisée avec le directeur régional de l’IATA, le Tunisien Khaled Chelly (dont le siège est à  Casablanca), afin de trouver un consensus, à  savoir le report provisoire de l’application de cette décision en Tunisie pour permettre aux concernés de mettre en place une solution viable.

Chiffre d’affaires réalisé en 2009

L’idée de la FTAV est de charger un courtier en assurances de trouver une compagnie d’assurances capable et désireuse d’assurer les agences de voyages tunisiennes à  hauteur de 220 millions de dinars, montant correspondant au chiffre d’affaires réalisé en 2009 pour la billetterie aérienne en Tunisie. Or, n’importe quelle compagnie d’assurance exigera au moins 1% du montant comme frais de fonctionnement, soit 2,2 millions de dinars ! Au vu de l’importance de cette somme, la FTAV a décidé de lancer un appel d’offres pour choisir l’assureur le moins disant. Cependant, cette procédure devrait prendre au moins 6 mois.

Contacté par Destinationtunisie, Ridha Baccar, président de la commission billetterie à  la FTAV, a tenu à  préciser que « Tunisair soutient les agences de voyages dans leur démarche actuelle, le président de la compagnie ayant lui-même intercédé pour tenter de reporter l’échéance ». Toujours selon M. Baccar, « les principales compagnies aériennes étrangères opérant sur la Tunisie ne sont pas contre l’idée d’un report ». La partie tunisienne attend donc la prochaine réunion sur le sujet pour demander officiellement un report d’application de 6 mois.

Un seul impayé en 2009

Le marché de la billetterie aérienne est jugé en Tunisie comme étant très stable. En 2009, le secteur a été marqué par un seul impayé d’un montant de 150.000 dinars. On est donc très loin de l’ardoise de 30 millions d’euros qu’une seule agence de voyages sur Internet aurait laissé aux compagnies aériennes en Ukraine l’année dernière.

De son côté, l’IATA reconnaît que les nouveaux critères sont plus ou moins contraignants selon les pays. On ose donc croire qu’elle fera preuve de souplesse avec la partie tunisienne, bien qu’elle ait prévenu tous ses partenaires de l’entrée en vigueur de ses nouvelles règles depuis décembre 2009…

Hédi HAMDI



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Elyssa, Elyssa, saute moi au cou…

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Le « Jeune Homme de Byrsa », mort il y a 2600 ans et dont on a reconstitué le corps grâce aux miracles de la dermoplastie, continue à  défrayer la chronique. De plus en plus de visiteurs étrangers et tunisiens défilent au musée de Carthage pour admirer son look et sa prestance grandeur nature. Le ministère de la Culture et le ministère du Tourisme envisagent même de lui faire faire le tour de certains pays méditerranéens et européens à  des fins promotionnelles. On dit même que sa première destination serait le Liban, berceau de ses ancêtres phéniciens.

Sacré Arish ! (C’est ainsi que le Professeur Fantar l’a prénommé). Il va quitter Elyssa, la fondatrice de Carthage, sa ville natale, pour aller à  la rencontre d’une autre Elyssa, la chanteuse libanaise en vogue.

On ne peut pas dire qu’il a de l’imagination en matière de fréquentation féminine.

 Wahid Ibrahim



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Venise, désormais à 1h45 de Tunis avec Tunisair

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 A compter du 31 octobre 2010, Tunisair vous offre la possibilité de vous rendre en moins de 2h00 à  la découverte de la Cité des Doges et, pourquoi pas, du carnaval de Venise dont la prochaine édition se déroulera du 26 février au 8 mars 2011.

Pour la première fois, une compagnie aérienne va relier Tunis à  Venise par un vol direct. Une cité qui a su résister à  l’usure du temps. Sa Place Saint Marc. Sa grande lagune. Ses gondoles sur le Grand Canal. Son Pont des Soupirs. Son Carnaval… Et ses grandioses architectures, ses chefs-d’oeuvre artistiques, ses somptueux palais, la magie des « ruelles », son Festival international du cinéma, sa Biennale d’art et son Théâtre de la Fenice. Tant de signes de la splendeur et du faste d’une puissance maritime qui domina la Méditerranée durant cinq siècles.

Mais la Vénétie, ça n’est pas seulement Venise. Et la nature vénitienne, ça n’est pas seulement la mer. La montagne vénitienne surprend par des scénarios d’une rare beauté. Les Dolomites vues de Cortina d’Ampezzo, en province de Belluno, sont un spectacle grandiose… Et toute la zone du Delta du Pô, en province de Rovigo, est un ensemble environnemental d’un exceptionnel intérêt naturaliste.

À Padoue, ville ancienne et savante, la majestueuse Basilique conserve les reliques de Saint Antoine.
Egalement à  visiter, les Villas Palladiennes, du nom du grand architecte Andrea Palladio qui, au XVIème siècle, projeta et réalisa des édifices d’une harmonie incomparable telle La Rontonda de Vicence.
Vérone, la ville décrite par Shakespeare dans son Roméo et Juliette, invite à  vivre les émotions des Å’uvres dans les Arènes, un soir d’été…

Avec l’ouverture de la nouvelle ligne Tunisair, il est désormais possible de s’y rendre en moins de deux ! Venise est également réputée pour les célébrations de la nouvelle année se déroulant sur la Place Saint-Marc dont le slogan est « Venez vous embrasser à  Venise ». Traditionnellement, ce sont 70.000 qui s’y retrouvent, pour une expérience unique et inoubliable.

Lire aussi notre article : Tunisair vers la Cité des Doges



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Semaine du 25 octobre : le tourisme et le transport à toutes les sauces

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Plusieurs événements nationaux sont prévus tout au long de cette semaine du 25 octobre 2010 notamment à Tunis.

Mercredi : Le ministre du Tourisme, Slim Tlatli, sera l’invité de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie qui organise son habituel déjeuner-débat et qui a choisi cette fois comme thème « La Stratégie du secteur du tourisme à  l’horizon 2016 ». Organisé en collaboration avec la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, l’événement aura lieu le mercredi 27 octobre au Sheraton à  Tunis (infos au 71 844 310 – Par e-mail : hela.trifi@cftci.org).

Vendredi : La compagnie Tunisair tiendra finalement son assemblée générale le 29 octobre 2010 alors qu’elle avait été annoncée dans un premier temps pour le 6 août puis reportée. A l’ordre du jour, le rapport du Conseil d’Administration à  l’Assemblée générale pour l’année 2009 et les rapports du Commissaire aux comptes sur les états financiers individuels et consolidés au titre de l’année 2009.Une assemblée très attendue par les actionnaires qui demanderont des éclaircissements notamment quant à  la baisse du titre Tunisair de plus de
12 % depuis le début de l’année à  la Bourse de Tunis.

Vendredi : Il s’appelle Jean-Claude Morand et il est docteur ès sciences en gestion, professeur de marketing, e-marketing et tourisme pour la HES-SO en Suisse. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont notamment « Tourisme 2.0 ». Il a été invité en Tunisie par la société Dot It afin de donner une conférence à  Tunis le 29 octobre 2010 à  l’hôtel Concorde Les Berges du Lac.

La conférence ne sera cependant pas ouverte à  tous puisque le ticket d’entrée a été fixé à  290 dinars par personne, déjeuner compris. Montant somme toute dérisoire pour tous ceux qui se passionnent pour les dernières tendances du e-tourisme et des manières de booster les entreprises en ligne. Le thème de la conférence portera d’ailleurs sur le thème « Technologies numériques au service du tourisme : importance de l’Internet ».

Ce séminaire d’une journée abordera les questions du « comportement des consommateurs d’expériences touristiques », « comment répondre aux nouvelles attentes des prospects » et l’utilisation des réseaux sociaux pour la promotion des expériences touristiques » pour finir sur une étude de cas de cyberstratégie.

« Et dans le but d’offrir à  ses invités des opportunités étonnantes et efficaces de promotion et de communication sur les sites web, « Dotit » vous permettra la maîtrise des outils et des techniques du tourisme 2.0 qui devient une nécessité pour les professionnels du tourisme afin d’atteindre de nouveaux niveaux de performance et de développement » précisent les organisateurs. Inscriptions sur : http://e-tourisme.dotit.mobi/



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Un nouveau concurrent pour Mauritania Airways ?

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La compagnie aérienne Mauritania Airways, détenue à  51 % par Tunisair et à 49 % par un actionnariat mauritanien, pourrait voir arriver très prochainement un nouveau concurrent de taille sur son marché.

Il s’agirait de Mauritania Airlines International (MAI), compagnie aérienne publique créée pour remplacer Air Mauritanie laquelle avait été liquidée il y a deux ans.

Le premier vol officiel de la nouvelle compagnie devrait intervenir le 28 novembre 2010, avant la célébration par la Mauritanie du cinquantenaire de son indépendance.

Selon l’agence Nouakchott d’Information (ANI) évoquant des sources dignes de foi, MAI aurait déjà  acheté un Boeing 737-300 pour un montant avoisinant les 25 millions de dollars US. Toutefois, et selon une personne proche du dossier, cet appareil (immatriculé 6V-AHU), basé à  Perpignan, serait actuellement l’objet d’un litige entre Royal Air Maroc et le gouvernement sénégalais car ayant servi dans la flotte de l’ancienne Air Sénégal International aujourd’hui disparue.

« Ces mêmes sources ont indiqué à  l’ANI que deux autres avions, de type Boeing 737-500, basés à  Prague, auraient été identifiés par la MAI dont le directeur général a fait le déplacement pour tenter de faire avancer les négociations. »

« De même que les discussions se poursuivent pour l’acquisition par la MAI d’un quatrième avion, un ATR-72 qu’aurait promis l’Algérie dans le cadre des accords signés entre les deux pays en juin dernier à  Alger. »

Lire aussi notre dernier article concernant la situation de Mauritania Airways :

Exclusif : La compagnie aérienne Mauritania Airways pourrait voir son avenir remis en cause



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Ce qui va changer dans le programme d’hiver d’Air France

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La compagnie aérienne Air France vient d’annoncer les nouveautés de son programme pour la saison hiver 2010-2011. Avec notamment 5 vols quotidiens au départ de Tunis sur sa plate-forme de Roissy CDG, le transporteur français sera désormais à  même d’offrir plusieurs nouvelles correspondances sur son réseau moyen-courrier.

Au départ de Paris, trois escales bénéficient d’une fréquence supplémentaire : Oslo (3 quotidiens), Oviedo (3 quotidiens) et Vérone (4 quotidiens).Un nouvel accord de partenariat a été signé avec Bulgaria en mai 2010 concernant la desserte de Sofia (à  l’hiver, 2 quotidiens dont un opéré par Bulgaria).Un accord de coopération commerciale a également été passé avec la première compagnie domestique du Royaume Uni, Flybe, élargissant les liaisons entre le Royaume Uni et la France. La liaison entre Paris-Charles de Gaulle et Amsterdam-Schiphol conserve 12 vols quotidiens (6 vols Air France et 6 vols KLM).

Au départ des régions, deux nouvelles lignes sont proposées depuis Toulouse : Düsseldorf (1 quotidien opéré par Régional) et Hambourg (1 quotidien opéré par Brit Air). Depuis Lyon, la ligne vers Amsterdam passe de 4 à  3 vols par jour, tandis que les liaisons vers Copenhague, Munich et Madrid sont suspendues.

Vers l’Afrique, une nouvelle destination vient enrichir le réseau de la compagnie : Bata, en Guinée équatoriale, est prévue être desservie deux fois par semaine via Malabo en A319 Dedicate (sous réserve de compatibilité des infrastructures), tandis que Malabo bénéficie d’une desserte quotidienne.
Air France augmente ses fréquences vers Pointe Noire en République du Congo (5 vols par semaine) et vers Libreville (5 fréquences hebdomadaires sous réserve de l’autorisation des autorités gabonaises).Enfin, la desserte de Djibouti passe d’un vol par semaine à  3 vols hebdomadaires via Jeddah.

Les nouveautés sur le long-courrier

Sur les routes vers l’Amérique du Nord et l’Amérique latine, Air France retrouve un programme proche de celui qu’elle opérait avant la crise avec notamment 6 fréquences quotidiennes sur New York, une offre en hausse sur Boston et sur Mexico et un retour à  2 vols quotidiens à  destination de Rio de Janeiro et de Sao Paulo.
La croissance de l’offre est importante sur l’Asie cet hiver (+5,4% de SKO, sièges kilomètres offerts). En Inde, la desserte de Bangalore redevient quotidienne. La ligne Paris-Bangkok bénéficie d’un vol quotidien en A340 entièrement dédié à  cette destination puisque les tronçons continuant vers le Vietnam sont supprimés. Les vols vers Ho Chi Minh et Hanoï sont en effet désormais sans escale. Ces deux villes sont chacune desservies 5 fois par semaine en coopération avec Vietnam Airlines, nouveau partenaire au sein de l’alliance SkyTeam. Air France opérant 3 des 5 vols vers Ho Chi Minh.
A Tokyo, au-delà  des vols qu’elle effectue vers Tokyo Narita, Air France propose aussi un vol quotidien vers l’aéroport d’Haneda, plus proche du centre ville, opéré par son partenaire japonais JAL.



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Une taxe sur les voyages fait débat en Allemagne

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A cause du plan de rigueur mis en place par le gouvernement allemand, une nouvelle taxe, comprise entre 8 et 45 euros (selon la distance du vol), sera imposée sur les billets d’avion à  compter de l’année 2011, taxe qui devrait rapporter au trésor public allemand un milliard d’euros par an.

Cependant, les professionnels du tourisme allemand ne l’entendent pas de cette oreille. Le président de la BTW, la fédération allemande du tourisme, Frank Laepple, a critiqué la création de cette taxe et a appelé à  « son retrait immédiat et sans condition » ajoutant qu’ « elle n’a aucune justification écologique ». M. Laepple a rappelé qu’une taxe similaire avait été instaurée aux Pays-Bas mais vite retirée face à  la levée de bouclier des opérateurs du tourisme et du transport.

Reste à  savoir quelle suite les autorités allemandes donneront à  cette requête. Dans le cas où la taxe entrerait en vigueur, elle affaiblira la compétitivité des destinations aériennes incitera nombre de candidats au voyage à  opter pour des destinations de proximité accessibles par voie routière notamment.



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Nouvelle directrice à  l’Institut de Sidi Dhrif

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Chérifa Lakhoua Kassar prend la tête de l’IHET. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le ministère du Tourisme ont en effet annoncé sa nomination en tant que directrice de l’Institut des Hautes Etudes Touristiques de Sidi Dhrif à  compter du 22 octobre 2010.

Cet organisme public, entièrement voué à  l’enseignement hôtelier et touristique, apporte au marché de l’emploi 150 diplômés dans diverses spécialités (tourisme, hébergement, restauration).

Depuis le 22 août 2005, date de la parution au journal officiel du décret de loi n° 2005-2325 portant sur la création d’un établissement supérieur et de recherche, l’Institut des Hautes Etudes Touristiques de Sidi Dhrif, l’établissement est désormais placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et du ministère du Tourisme.



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Thomas Cook France veut ramener 200.000 touristes en Tunisie

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En tout, 350 personnes étaient du voyage, dont le Top 50 du directoire, en présence des agences affiliées, des directeurs commerciaux, chefs de produits, etc.

C’est un voyagiste qui a de grandes ambitions sur la Tunisie. Thomas Cook France, filiale du groupe touristique allemand éponyme, a tenu sa convention annuelle du 13 au 16 octobre 2010 à  Djerba (hôtel Eldorador Aladin) avec, en tête de délégation, le premier responsable du T.O, Denis Waquier.

Dans cette réunion interne, il s’agissait avant tout pour le voyagiste de faire, avec ses équipes, le bilan de la saison passée et de préparer la prochaine. A son compteur, 140.000 clients sur la Tunisie en 2009 et idem en 2010. Mais le défi porte sur les deux prochaines années pour lesquelles l’objectif des 200.000 clients a été fixé. Pour y parvenir, Thomas Cook France compte sur des départs à  partir de la province française, des réservations en ligne et mise sur ses différents concepts hôteliers implantés en Tunisie : Eldorador, Thomas Cook Village, Club Aquatour et surtout Club Jumbo, le concept d’entrée de gamme à  prix très attractifs.

Au cours de ce séjour tunisien, l’ONTT a offert un dîner à  l’intention de la délégation française au complexe Djerba Explore et qui a été marqué par la présence du ministre du Tourisme, Slim Tlatli, du président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), Mohamed Belajouza, du directeur du Marketing de l’ONTT, Férid Fetni et de la représentante de l’ONTT à  Paris, Amel Hachani.

L’entretien, qui s’est déroulé à  l’occasion entre le ministre du Tourisme et le président de Thomas Cook France, a été riche en résultats. Il a en effet été convenu de la création en Tunisie d’une académie de formation professionnelle dont l’objectif est de consolider le niveau de compétence des ressources humaines opérant dans le secteur et la création par Thomas Cook à  Tunis d’un centre d’appel dédié à  sa clientèle.

L’esprit Jumbo Club

Depuis avril 2010, deux hôtels tunisiens sont exploités sous la formule Club Jumbo, le Palm Beach Hammamet et l’Homère à  Djerba. Le concept demeurera effectif au cours de l’hiver 2010-2011 et la commercialisation vient d’être engagée sur le marché français à  des prix débutant à  199 euros TTC pour un séjour de 8 jours et 7 nuits en All Inclusive, vol, transfert et hébergement compris !

Le concept Jumbo Club repose sur une « atmosphère décontractée, conviviale et joyeuse » proposant multiples activités et événements tout au long de la journée avec des tournois sportifs, des jeux apéro, des soirées à  thème et une recommandation émanant des vendeurs : « n’oubliez pas votre tenue blanche et rose ».

Depuis son lancement, le concept Jumbo Club a déjà  séduit 30.000 clients dans les 5 clubs où il est implanté : 2 en Tunisie, un au Maroc, un en Turquie et un en Grèce. Un nouveau club à  Hurghada en Egypte et un tout nouveau concept de croisière sur le Nil, la Jumbo Cruise, devrait consolider l’offre cet hiver.

Actuellement deuxième tour-opérateur français sur la Tunisie (derrière Marmara), Thomas Cook France entend bien jouer les premiers rôles sur la destination dans les années à  venir.

H.H



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Massage reçu 5 sur 5

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Les centres spas et de bien-être sont devenus presque plus nombreux que les hôtels.

Sont-ils tous efficaces et répondent-ils aux normes internationales ?

Seuls les clients avertis le savent et peuvent le confirmer ou l’infirmer.

L’environnement souvent humide et glissant de ces espaces favorise, en effet, tous les dérapages et toutes les formes de charlatanisme.

Un corps d’inspecteurs et d’inspectrices qualifiés devrait y jouer aux clients mystérieux et vérifier si les massages y sont reçus 5 sur 5 comme les doigts des deux mains.

Message bien reçu ? A vous !

 Wahid Ibrahim



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Sfax : l’hôtel Syphax en pleine incertitude sur son devenir

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Il fut un temps où le Syphax passait pour être le joyau hôtelier de la ville de Sfax. Après avoir arboré pendant plusieurs années les enseignes Novotel puis Sangho, il est actuellement dans une phase de grande incertitude.

Malgré un emplacement stratégique dans un parc jardin sur la route de la Soukra, à  5 minutes du centre-ville (sans compter les embouteillages) et à  6 km (à  vol d’oiseau) de l’aéroport Sfax-Thyna, l’établissement est aujourd’hui proposé à  la vente au plus offrant. Classé 4 étoiles, il a une capacité de 123 chambres et 4 suites junior, une piscine, des espaces de restauration, ainsi que des salles de congrès et des salles de sous-commissions. En attendant de trouver un repreneur, il continue cependant d’accueillir des clients dans un décor et une ambiance des années 70.

C’est la BAT (Banque d’Affaires de Tunisie) qui a été mandatée pour se charger de la transaction et, de toute évidence, elle a pour mission d’effectuer la vente le plus vite possible, le dernier délai de retrait des offres ayant été arrêté au 29 octobre 2010. Une data room sera ensuite organisée du 8 au 20 novembre au siège social de la banque à  Tunis afin de mettre à  la disposition des intéressés tous les éléments disponibles et leur permettre d’aller rapidement sur le terrain pour une visite des lieux.

Cependant, pour retirer le dossier d’appel d’offres et le mémorandum d’information, et en plus du montant habituellement demandé pour éloigner les badauds (300 dinars dans le cas d’espèce), une clause de confidentialité est exigée des investisseurs.

Les nouveaux repreneurs, qui auront également à  faire à  une concurrence locale assez musclée, se devront de remettre à  niveau l’hôtel qui a (très) mal vieilli et dont le personnel a (beaucoup) perdu de sa superbe. En d’autres termes, il y a du pain sur la planche des futurs propriétaires.



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Le tourisme marocain fait du Net un axe de communication capital

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Les autorités touristiques du Maroc investissent le Web pour la promotion du Royaume. Dernière initiative en date, la création d’une chaîne sur Youtube. Accessible sur l’adresse www.youtube.com/visitmorocco, « cette chaîne est un nouvel outil qui va permettre de diffuser plus largement un contenu vidéo sur le Maroc, ses multiples destinations mais aussi, de mettre en avant des thématiques plus transversales comme le golf, le bien-être, etc., indique l’Office national marocain de tourisme (ONMT-Paris) cité par l’agence MAP.

« En plus des films sur la destination, il est possible désormais de suivre la 2ème saison des programmes courts « A la rencontre de… » parrainée par le Maroc et lancée 11 septembre dernier sur la chaîne française TF1, en visionnant, au fur et à  mesure de leur diffusion en télévision, les mini-interviews de ces personnages marocains racontant leur Maroc ».

Après une refonte du portail www.visitmorocco.com, la création d’un site www.marrakech.travel et d’une page Facebook www.facebook.com/marrakech dédiés à  Marrakech, le Maroc fait désormais de la Toile un outil fondamental dans sa politique de communication institutionnelle.



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Les statistiques, c’est comme le père Noël

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Hier, comme tous les 20 octobre de chaque année, l’ONU l’a décrétée « Journée mondiale des statistiques ». A cette occasion, il est pertinent de rappeler quelques définitions parmi celles qui font dans la subtilité :

1/ Les statistiques, c’est comme le bikini: ça donne des idées mais ça cache l’essentiel ! (Coluche);

2/ Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées. (Winston Churchill) ;

3/ Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques (Mark Twain).

4 / Je pourrai ajouter une quatrième définition couleur locale : les statistiques sont comme une Jebba, elles cachent tout y compris l’essentiel.

 Wahid Ibrahim



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Pour sûr, il a de l’étoffe !

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Habib Makni : après le textile, il investit dans le tourisme. Voilà  un promoteur qui a de l’étoffe et qui, de fil en aiguille, réussira, on l’espère, à  tisser un beau réseau de projets innovants.

Wahid Ibrahim



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Bientôt un nouveau visage pour le tourisme à  Bizerte

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Après le textile, Habib Makni investit dans le tourisme. L’homme d’affaires tunisien, connu pour la ligne de confection et les espaces commerciaux portant son nom, va lancer un méga-projet touristique dans la zone de Cap Blanc à  Bizerte, pointe la plus septentrionale du continent africain. Les composantes du projet ont été présentées le 19 octobre 2010 en avant-première au président Zine El Abidine Ben Ali qui « a prodigué ses encouragements au promoteur du projet, réaffirmant son appui à  l’investissement extérieur et national » a rapporté l’agence TAP.

Ce projet comprendra quatre hôtels de haut standing, des appart-hôtels, une médina, une marina, un centre off-shore de services médicaux et de soins, un parc aquatique, des centres de détente et de remise en forme (spa) et des espaces commerciaux. Particularité du projet : « il sera conforme aux normes internationales en termes de respect des aspects naturels, environnementaux et d’aménagement urbain. ». Voilà  qui devrait donc rassurer tous les sceptiques quant au destin de cette zone demeurée encore totalement préservée.

Ce projet consacre la position de Bizerte en tant que nouveau pôle touristique régional. Pour mémoire, un méga-projet de marina et de port de plaisance sont actuellement en cours de réalisation. De même, un nouvel hôtel 5* est prévu dans la zone de Sidi Salem qui devrait porter l’enseigne internationale Concorde, selon ce qui avait été annoncé récemment par son promoteur (UFI Group de Abdelaziz Essassi).

De même, l’hôtel Nador, situé dans la zone de la Corniche, repris par des investisseurs libyens, est actuellement en cours de rénovation totale.

Par ailleurs, un autre promoteur (italien cette fois) serait en train d’étudier les possibilités d’investissements également dans le gouvernorat de Bizerte sur le littoral en direction de Sejnane.

Le groupe Makni est l’une des plus grandes firmes de Tunisie ayant débuté par la confection et le textile comme première et principale activité et ce depuis 1965. Sur le marché local, il possède sa propre chaîne de distribution répartie sur tout le territoire tunisien (centres commerciaux, points de ventes…) et approvisionnent d’autres clients (grandes surfaces, magasins, boutiques…). A l’échelle internationale, une grande partie de son activité étant dirigée vers l’exportation (Italie, Allemagne, France), le groupe travaille avec les plus grands représentants de marques internationales. Son expérience et le flux important de marchandises destinées à  l’exportation lui ont permis d’acquérir un grand pouvoir de négociation à  l’égard des intervenants en matière de logistique et d’exportation.



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Inauguration de l’agence VIP Destination & Events

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Ils ont choisi la date symbolique du 10/10/10 pour inaugurer officiellement leur nouvelle agence de voyages à  Tunis.

Aziz Benelfoul et son partenaire Hichem Ridane viennent de lancer VIP Destination & Events, une agence de voyages sur mesure, avec des produits ski haut de gamme, des voyages de noce de luxe etc. Mais l’autre composante de l’agence, ce sera aussi l’organisation de voyages autour du thème de la fête avec un service d’accompagnement « à  la hauteur de l’attente de la clientèle » promet Aziz Benelfoul. Forte d’une solide expérience dans les voyages autour du monde, l’équipe de VIP Destinations & Events va donc se positionner comme spécialiste des séjours sur mesure vers des destinations atypiques et luxueuses. «Notre expérience nous permet aujourd’hui d’offrir les destinations USA, Europe de l’est avec la Russie, l’Ukraine, Kazantip, l’Asie du sud avec la Thaïlande, le Vietnam, la Polynésie ou encore l’Australie etc. »



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Ouverture d’un « Marine Spa » de luxe à  Sousse

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La mode du spa se confirme de plus belle. C’est à  Sousse que vient d’ouvrir cette fois un nouvel établissement, au cœur du nouvel hôtel Mövenpick Resort & Marine Spa.

« Nous sommes très fiers de l’ouverture du Marine Spa, qui complète l’offre de notre établissement et qui est appelé à  devenir une référence du bien-être à  Sousse » a déclaré le directeur général de l’hôtel, Peter J. Schönenberger.

Une équipe experte dans l’univers de la santé et du Spa conseille la clientèle dans ce centre qui

« assure une approche équilibrée entre le bien-être et la santé dans une ambiance luxueuse et très relaxante » grâce aux bienfaits de l’eau de mer et de ses dérivés, aux nouveautés en matière de produits et aux nouvelles technologies dans le domaine de la thalassothérapie et du spa.

Particularité du centre : les clients sont encouragés à  participer eux-mêmes à  la sélection et à  la création d’un programme de soin personnalisé, ce qui constitue une expérience unique et inoubliable pour les curistes.

Initialement prévue pour avril 2010, l’ouverture a été retardée jusqu’à  octobre. « Ce retard a permis à  l’équipe de thérapeutes du Marine Spa de parfaire leur entraînement à  travers une série de “dry runs”, tests menés sur site et dans des conditions réelles » a précisé l’hôtel.



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Ken ya ma Ken

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Certains promoteurs sont en avance par rapport à  l’environnement administratif qui les entoure et qui les étouffe. Slah Smaoui, concepteur du Centre Ken de Bouficha en est le parfait exemple.

Artiste jusqu’au bout des ongles et jusqu’au dernier poil d’une barbe qui lui dévore le visage, il a engagé toute sa famille et tous ses moyens dans une réalisation futuriste en terme de construction durable, de production artisanale de haut de gamme, d’accueil personnalisé, de créativité artistique et de promotion de tourisme écologique et culturel. Malheureusement, toutes les autorités, y compris touristiques, l’ont pris pour un OVNI débarquant d’une autre planète et ne lui ont prêté aucune attention. Pourtant, avec les régions de Tunis, d’Hammamet, de Yasmine Hammamet, de Sousse-Port el Kantaoui et de Monastir-Mahdia, le centre Ken se trouve au cœur d’un bassin touristique qui englobe plus des trois quarts de l’offre hôtelière tunisienne.

Aujourd’hui, le Centre Ken connaît une situation financière difficile qui risque d’éteindre à  jamais la flamme créatrice de son promoteur Slah Smaoui qui lui a voué toute sa vie et de priver le tourisme tunisien d’une des réalisations les plus intelligentes et les plus innovantes de son histoire.

Un sauvetage urgent s’impose sinon tout risque d’entrer « fi khabari ken ».

Wahid Ibrahim



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Maisons d’hôtes mais pas maisons closes

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L’hébergement para hôtelier, avec toute la diversité qui le caractérise, est un facteur d’enrichissement et de diversification de l’offre touristique.

Il constitue même la réponse idéale pour les internautes avides de liberté, d’authenticité et d’originalité.

Le mérite du ministre du Tourisme est d’avoir reconnu qu’en la matière, l’administration s’est trouvée en décalage par rapport aux initiatives privées.

Nul doute qu’il fera tout pour que les maisons d’hôtes s’ouvrent enfin aux visiteurs et qu’elles ne restent pas des maisons closes. Au sens propre du terme cela s’entend.

Wahid Ibrahim



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L’hôtel Venus Hammamet a changé de main

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L’hôtel Venus (3*, 552 lits) situé à  Hammamet Sud a été vendu par sa société propriétaire et le contrat signé hier 18 octobre 2010. Le nouvel acquéreur est le groupe présidé par Saïd Boujbel, premier groupe hôtelier en Tunisie en nombre d’établissements exploités sous les deux marques Sunny Hotels ou Caribbean World.

Le Venus est à  ce jour loué à  une société de gestion hôtelière d’origine allemande dénommée BMC (Business & Management Company) et ce jusqu’à  la fin de l’année en cours. Le nouvel acquéreur a prévu d’y réaliser des travaux de rénovation et prévoit la réouverture de l’établissement en avril 2011.

Sunny Hotels compte dans son giron les hôtels Cedriana (3*) et Fiesta Beach (4*) à  Djerba, le Zenith/Anaïs/Kenza (3*) à  Hammamet nord, le Yasmine Beach (4*) à  Yasmine Hammamet ainsi que le Golf Beach (3*) à  Tabarka.Sous l’enseigne Caribbean World, la chaîne exploite 9 établissements situés à  Borj Cédria (4*), Djerba (un 4* et un 3*), Gammarth (3*), Hammamet (3*), Mahdia (4*), Monastir (4*) et Nabeul (4*).



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Maisons d’hôtes et gîtes ruraux réclament reconnaissance

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Les propriétaires des maisons d’hôtes et des gîtes ruraux font entendre leur voix. Les exploitants de cette catégorie d’établissements, conduits par Isabelle Planchon, gérante de Dar Bibine à  Djerba, sont allés frapper à  la porte de Slim Tlatli, ministre du Tourisme, pour lui exposer les difficultés qu’ils rencontrent dans leur quotidien professionnel. Ils ont été reçus, samedi 16 octobre 2010 au siège du ministère, mais surtout écoutés et compris !Ces nouveaux établissements, dits aussi d’hébergement alternatif, sont de plus en plus nombreux à  ouvrir actuellement en Tunisie -avec une très forte concentration à  Djerba- et se caractérisent par une imagination très prononcée dans leur concept et la nature même du produit offert au client. « C’est une génération spontanée qui s’est créée très sincèrement sans que nous n’ayons rien fait » a reconnu le ministre, qui a tout de même rappelé l’existence d’un décret de loi datant de l’année 2007 (décret n°2007-457 du 6 mars 2007) relatif au classement des établissements touristiques fournissant des prestations d’hébergement. Mais ces textes sont loin d’être suffisants et l’administration est appelée à  encadrer l’activité par un cadre règlementaire clair qui définisse les tenants et les aboutissants du tourisme alternatif et, surtout, qui identifie la nature et la spécificité de chaque mode d’hébergement car hôtel de charme n’est pas maison d’hôte qui n’est pas gîte rural qui est différent d’un Houch réaménagé à  des fins d’hébergement.

Cependant, la mise en place d’un cahier de charges régulant l’activité avec trop de rigidité reviendrait à       
« stéréotyper » le produit, conséquence que les professionnels craignent par-dessus tout. La nouvelle règlementation se devra donc de laisser libre court à  l’imagination des promoteurs dans la conception et la définition de leur produit.

 « Nous ne voulons pas être hôteliers ! »
Les propriétaires de maisons d’hôtes refusent également d’être considérés comme des hôteliers. A ce propos, Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), les rassure tout de suite et invite au contraire la communauté des exploitants de maisons d’hôtes à  se fédérer en association car, à  leur manière  
« ils collaborent à  la fabrication d’un produit touristique global ». Et M. Belajouza de préciser : « nous ne comptons pas vous avaler ni obliger qui que ce soit à  être adhérent à  la FTH mais vous apporter notre assistance grâce à  nos 50 ans d’expérience. Mais à  partir du moment où vous accueillez des clients, vous êtes une branche de l’hôtellerie» n’a-t-il pas manqué de leur rappeler. Car effectivement en matière de devoir, le tourisme alternatif a les mêmes obligations qu’un hôtel classique, notamment sur les questions d’hygiène et de sécurité. Voire plus. Le cas de Dar Jasmin à  La Marsa est éloquent : Sonia Achour, responsable de cette maison d’hôtes, y accueille depuis plus de 3 ans des personnes en convalescence après avoir subi une opération de chirurgie esthétique. Rien à  voir donc avec des hôtels dits de charme. Amalgame également soulevé par Farah Ksouri de Dar Farisa à  Chott Mami (Ras Jebel) qui précise que les clients d’une maison d’hôtes sont reçus par le propriétaire dans le cadre d’une gestion familiale. « C’est comme si vous receviez des invités mais qui payent leur séjour ».De son côté, Skander Zribi, de Dar Zaghouan, évoque aussi les risques de confusion qui existent entre les établissements. Il déplore notamment le fait qu’Internet induise en erreur les clients étrangers. « Tapez gîte rural en Tunisie sur Google et vous tomberez sur appartement à  El Kantaoui » s’indigne-t-il. Ce qui confirme la nécessité urgente d’une règlementation qui remette de l’ordre dans le secteur.

Autre point soulevé par M. Zribi, l’existence d’anciennes maisons coloniales dans des fermes abandonnées qui pourraient être restaurées pour en faire des établissements pour des séjours alternatifs. Le ministre du Tourisme a annoncé à  ce propos qu’une commission était en passe d’être créée avec plusieurs ministères concernés (Domaines de l’Etat, Equipement et Habitat, Environnement…) pour recenser les anciennes propriétés coloniales puis les mettre sur le marché en faisant appel à  des projets.Autre suggestion de Skander Zribi : la mise en place d’un guichet unique (à  l’image de ce qui se fait à  l’API) pour faciliter les formalités administratives pour l’ouverture d’un gîte ou d’une maison d’hôtes.

L’épée de Damoclès des instances locales
Si l’on en croît les témoignages convergents des exploitants des maisons d’hôtes, c’est avec les instances locales que les relations sont plus difficiles. Confirmation de François Dominique, propriétaire de Villa Zembra (El Haouria), qui rapporte -en des termes très diplomatiques- que « les éléments convergent avec l’ONTT mais pas avec les instances locales qui menacent d’arrêter l’exploitation des établissements ». Il en appelle par conséquent au ministre du Tourisme pour « [nous] permettre de continuer à  exister l’âme en paix ».

Inquiétude relayée par plusieurs propriétaires de gîtes ruraux situés sur des terrains agricoles et qui font face à  des problèmes fonciers. Slim Tlatli s’est voulu rassurant sur ce sujet et a annoncé s’être réuni avec le ministre de l’Agriculture et que « tout le monde est d’accord pour encourager le développement des gîtes ruraux à  travers des autorisations d’exploitation des terrains sans pour autant les déclasser ».Sur un autre plan, Moez Karoui, promoteur de la Villa des Amandiers à  Hammamet, spécialisée dans le tourisme golfique, en appelle à  une charte de qualité à  mettre en place par les opérateurs. De leur côté, Isabelle Planchon (Dar Bibine, Djerba) et Sabri Oueslati (Dar Sabri, Nabeul), ont annoncé avoir déjà  élaboré des statuts pour la constitution d’une association ou d’une fédération des exploitants d’établissements de tourisme alternatif. Cependant, l’obtention d’un visa sera malheureusement pour eux plus pointilleuse que toutes les autorisations administratives réunies pour l’ouverture d’une maison d’hôtes.



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Tunisair en quête d’une alliance stratégique mondiale

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La compagnie Tunisair n’a pas, pour le moment, l’intention d’intégrer la Star Alliance et les informations parues récemment dans certains médias ne sont qu’interprétations prématurées. Un article publié dans un magazine français spécialisé le 13 octobre dernier a en effet solennellement annoncé l’intention de la compagnie publique
« de se rapprocher de la Star Alliance et ce avant la libéralisation totale du ciel aérien d’ici fin 2011 pour se préparer à  l’arrivée des low cost et chercher par tous les moyens à  contrer cette future concurrence ». Affirmation nuancée par la compagnie Tunisair qui, certes, réfléchit à  l’heure actuelle à  intégrer un groupement de compagnies internationales, mais pas spécifiquement Star Alliance malgré l’existence toutefois de contacts établis avec Lufthansa, compagnie co-fondatrice de l’alliance.

En 1999, Tunisair avait officiellement entamé des discussions avec SkyTeam, l’autre alliance majeure du secteur du transport aérien qui comprend notamment Air France-KLM et Delta, négociations qui n’avaient pas abouti suite à  l’exigence posée à  Tunisair de s’installer sur la plate-forme de l’aéroport parisien de Roissy.
De même, Tunisair avait annoncé en 2006 son intégration de l’alliance Arabesk réunissant les principales compagnies aériennes arabes. Au-delà  de l’effet d’annonce et de la bonne volonté de l’AACO (l’Association arabe des transporteurs aériens), cette alliance a depuis sombré dans les méandres de l’oubli.

Il est intéressant de signaler que plusieurs compagnies aériennes arabes et méditerranéennes sont membres des plus grandes alliances : Egyptair et Turkish Airlines font partie de Star Alliance et Royal Jordanian est dans Oneworld. La Royal Air Maroc, tout comme Tunisair, n’appartient à  aucune alliance mais privilégie les partenariats en code share notamment avec Air France, Iberia, Delta Airlines, Egyptair, Turkish Airlines, Emirates, etc. Elle avait également été sur les rangs pour intégrer SkyTeam mais y avait renoncé vu les exigences qui lui avaient été posées comme notamment l’abandon de certaines lignes africaines.



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Arish renaît de ses cendres à  Carthage

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L’inauguration de l’exposition organisée vendredi 15 octobre au Musée de Carthage en l’honneur du « Jeune homme de Byrsa », mort à  l’âge de 20 ans il y a plus de 2000 ans, était un moment de pure magie. Rien n’y manquait : la belle lumière du soleil couchant, l’air purifié par une averse rafraîchissante, une pléiade d’ambassadeurs et de gens des médias, des arts et de la culture et, cerise sur le gâteau, les ministres du Tourisme et de la Culture, enfin côte à  côte et regardant dans la même direction. Comme quoi, il aura fallu un mort pour réunir les vivants.

Après les beaux discours de circonstance, on pouvait enfin découvrir le squelette étonnamment bien conservé du jeune carthaginois baptisé « Arish » par notre Fantar national (le professeur Mohamed Fantar, éminent historien) ainsi que sa reproduction en taille réelle rendue possible grâce aux miracles de la dermoplastie. Son look était d’un réalisme si saisissant qu’un visiteur ne s’est pas empêché de lâcher : il ne lui manque que la parole.

Et pour ne pas déroger aux rites des repas mortuaires, un buffet bien garni a clôturé la cérémonie.

Une ambiance de franche gaieté me fait dire que tout le monde affichait une mine de… déterrement.
 
Ouverture au public de l’exposition le 16 octobre 2010 au Musée de Carthage. Elle se poursuit jusqu’au mois de mars 2011.

 Wahid Ibrahim



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Un homme d’affaires promet de nouveaux produits pour l’hôtellerie en Tunisie

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Serait-ce une nouvelle manière pour inciter les hôteliers tunisiens à  faire leur shopping autrement ? Jo Perez, homme d’affaires natif de la Tunisie et président de la société « Le Monde Hôtelier », organise les 19 et 20 octobre 2010 à  l’hôtel Mövenpick (ex-Abou Nawas Gammarth) une mini-exposition de produits utilisés dans le secteur de l’hôtellerie. 13 exposants, 12 français et 1 belge, devraient prendre part à  cet événement qui a suscité un tel engouement qu’il a bénéficié du soutien de l’ambassade de France en Tunisie, de la compagnie Tunisair, d’une banque privée de la place et celui de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) !

L’organisateur de l’événement se propose de ramener « des fournisseurs de matériel hôtelier sélectionnés pour leur qualité de produits, de services, de finition et de livraison et qui vont apporter des gammes de produits différents de ce qui existe en Tunisie, à  la fois du bas de gamme, de la moyenne gamme et du haut de gamme, sans concurrencer les produits tunisiens » tient-il à  souligner, car « la qualité des produits d’accueil en Tunisie nécessite d’être améliorée ».

Grâce aux bonnes grâces de Tunisair, une tonne de matériel sera acheminée en Tunisie pour être présentée lors de cette exposition à  laquelle devrait participer des fournisseurs de linge d’hôtellerie, de chambre, de salle de bain, de sanitaire et de cuisine, des produits cosmétiques, de spa et d’hygiène, du luminaire ainsi que d’autres produits tels que de la décoration intérieure murale, des bracelets d’identification en tissu, etc.On attend également avec curiosité de voir en quoi consistera l’offre des entreprises de services dont la présence a été annoncée, en l’occurrence une agence de communication et une compagnie de photographie industrielle et publicitaire dont on espère qu’elles ne viendront pas apprendre à  leurs homologues tunisiens leur métier.

Sur un autre plan et répondant à  une question du site Destinationtunisie relative à  l’existence antérieure d’un salon de l’équipement hôtelier en Tunisie (le SIHER en l’occurrence), M. Perez a déclaré qu’au départ, il ignorait l’existence de cette manifestation, mais qu’il avait ensuite rencontré les responsables de ce salon et qu’ils lui ont  « demandé d’être avec eux ».



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De Profundis

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Le sauvetage des mineurs chiliens bloqués pendant plus de deux mois au fond d’une mine à  700 m de profondeur a constitué un événement planétaire, braquant tous les projecteurs et toutes les caméras du monde sur le Chili.
 
Plus de 1500 journalistes et des dizaines de chaînes de télévision ont couvert l’évènement avant, pendant et après, générant un impact publicitaire qu’aucune campagne n’aurait pu réaliser.

On pourrait s’en inspirer en médiatisant à  grande échelle le sauvetage de nos hôteliers bloqués depuis des années dans le gouffre sans fonds de leur endettement.

 Wahid Ibrahim



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Emirates fait des réductions sur le long-courrier pour les Tunisiens

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Profitant de cette période de basse saison, la compagnie aérienne Emirates Airline a mis en place depuis le 1er octobre pour ses clients au départ de la Tunisie des offres tarifaires particulières permettant de voyager vers des destinations spécifiques au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie et aux Amériques et ce jusqu’à  fin novembre 2010 via Dubaï.

Concrètement, cette offre à  prix spéciaux concerne aussi bien la classe affaires que la classe économique et porte sur les destinations Houston et Los Angeles (à  partir de 6190 DT en classe économique aller et retour), Istanbul (745 DT), Bahreïn (895 DT), Damas (770 DT), Dubaï (753 DT), Johannesburg (1285 DT), Koweït (740 DT), Cape Town (1285 DT), Mascate (743 DT), Bangkok (1241 DT), Pékin (1228 DT), Hong-Kong (1238 DT) et Kuala Lumpur (1233 DT).

A noter cependant que ces offres tarifaires sont assorties de certaines conditions, notamment que l’achat se fasse en ligne à  travers le site de la compagnie (www.emirates.com/tn), que les billets ne soient pas endossables par une autre compagnie et qu’en cas d’annulation d’une réservation ferme, une pénalité de 150 dinars est appliquée. De même, une seule escale est permise à  Dubaï, soit à  l’aller ou au retour.

Selon les données avancées par Emirates, Dubaï est actuellement la première destination de ses passagers tunisiens, suivie de quelques escales en Asie comme Shanghai, Pékin et Hong-Kong, « qui enregistrent une forte demande des commerçants et hommes d’affaires cherchant à  établir des relations de partenariat, d’export et d’approvisionnement dans plusieurs secteurs, comme le textile, l’électronique, l’informatique et les technologies de la communication ».

Emirates dessert actuellement 105 destinations dans 64 pays sur les 6 continents, avec une flotte composée de 151 nouveaux appareils (144 avions de type Airbus et Boeing et 7 avions cargo). La compagnie reçoit en moyenne un nouvel appareil toutes les 4 semaines !A noter par ailleurs que le transporteur dispose d’une flotte de 13 Airbus A.380 avec lesquels il dessert Londres-Heathrow, Sydney, Auckland, Bangkok, Toronto, Séoul, Paris, Jeddah, Manchester, Pékin, et à  partir du 29 octobre prochain sur la ligne Dubaï – New York de nouveau.



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