Tourisme saharien : la traversée du désert continue… à  cause des banques et des avions ?

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450.000 : c’est le nombre moyen de touristes qui visitent Tozeur et ses environs chaque année.

Le chiffre peut sembler conséquent mais en réalité, il est insignifiant au vu des investissements touristiques et para-touristiques réalisés dans la région ces 20 dernières années tant par l’Etat que par les privés.

C’est donc un fait : le tourisme dans la région du sud-ouest tunisien n’arrive toujours pas à  décoller. Elle draine certes des touristes mais uniquement dans le cadre d’excursions ponctuelles, trop courtes pour pouvoir assurer la rentabilité des entreprises hôtelières locales. Les 46 hôtels (4936 lits) de la région ont de toute évidence beaucoup de mal à  joindre les deux bouts, en témoigne d’ailleurs le nombre (trop) important d’hôtels qui ont du fermer leurs portes ces dernières années. A Nefta par exemple, sur les 6 hôtels de la ville, 3 sont actuellement fermés !

A écouter les professionnels de la région, beaucoup d’établissements, et non des moindres, seraient au bord de la faillite, enlisés dans le cercle vicieux de l’endettement bancaire.

Au cours d’une récente réunion officielle à  Tozeur entre les professionnels de la région et Slim Tlatli, le ministre du Tourisme, Abderrazek Chraïet, figure emblématique du tourisme local, a tiré la sonnette d’alarme et a appelé à  trouver une solution rapide à  la situation qui prévaut. « Nous devons ensemble, profession, administration et banques, nous réunir pour trouver une solution urgente car tous seuls, nous n’allons pas nous en sortir et nous ne réussirons jamais à  payer nos créances. J’en appelle à  la prise de décisions radicales » a-t-il lancé solennellement.

Les mauvaises manières et leurs conséquences

Les difficultés financières dans lesquelles sont embourbés de nombreux hôtels ont une conséquence directe sur la clientèle qui se traduit pas une baisse de la qualité des prestations offertes, ce qui aggrave encore l’image de la destination. En dehors des hôtels, les propriétaires de calèches, les restaurateurs et autres marchands d’artisanat ne sont également pas exempts de tous reproches dans leur manière de traiter avec les touristes, loin s’en faut.

Le ministre du Tourisme, Slim Tlatli, ne manque d’ailleurs pas une occasion de rappeler aux professionnels les conséquences de tels agissements. A Tozeur, il a une nouvelle fois évoqué les incidences graves découlant des commentaires désobligeants postés par les touristes mécontents sur les sites Internet tels que TripAdvisor et autres « qui peuvent être lus par des milliers de personnes ». M. Tlatli a en tout cas annoncé l’organisation de campagnes pour tenter de sensibiliser tous les intervenants à  la nécessité de gérer différemment leurs relations avec les touristes.

La question que l’on se pose également est la suivante : pourquoi à  peine 3 ou 4 hôtels à  Tozeur réussissent-ils à  tirer leur épingle du jeu alors que tous les autres se débattent dans de sérieuses difficultés avec des taux de remplissage moyens qui n’arrivent pas à  dépasser les 30% sur l’année ? Pour Tahar Osma, président de la Fédération régionale des agences de voyages, il est surprenant que « le tourisme saharien soit en pleine évolution mais que le taux d’occupation des hôtels n’évolue pas proportionnellement ». Pour lui, il y a nécessité de commercialiser le produit saharien de manière totalement différente de celle du balnéaire et en appelle à  concentrer la communication sur les villes européennes qui assurent des vols directs sur Tozeur.

Pas assez d’avions ?

Autre facteur mis à  l’index pour expliquer les difficultés que connaît la région : le manque de dessertes aériennes directes reliant Tozeur aux principales villes européennes. Certes, il existe actuellement des vols directs au départ de Paris, Lyon, Milan, Madrid, Genève, Zürich, etc. mais ceux-ci n’ont pas encore porté les fruits escomptés. Beaucoup de professionnels sont d’ailleurs sceptiques sur la longévité de ces vols et citent la desserte Marseille-Tozeur qui n’a survécu qu’une année et demi ou encore la ligne Francfort-Tozeur dont l’exploitation n’avait pas franchi le cap des 9 mois par manque de rentabilité. Pour Tunisair, qui assure la totalité des vols réguliers internationaux sur Tozeur, le minimum vital en termes de coefficient de remplissage de ses appareils est bien évidemment la condition sine qua non pour pouvoir assurer les dessertes. Face à  une demande insuffisante, le transporteur national ne peut évidemment pas maintenir indéfiniment tous les vols.

Dans les semaines à  venir, la région va accueillir le Festival international du Sahara de Douz (23-26 décembre 2010) et le Festival des oasis de Tozeur (26-29 décembre 2010). Malgré la régularité de leur déroulement et toute la bonne volonté affichée par leurs comités d’organisation respectifs, ces événements contribuent modestement à  promouvoir l’image de la destination. Mais ce dont Tozeur aurait véritablement besoin, ce serait trois ou quatre très grandes opérations événementielles plusieurs saisons d’affilée pour espérer se faire connaître au niveau international comme une région à  part entière totalement détachée de l’image balnéaire qui s’obstine à  coller à  la Tunisie touristique.

Hédi HAMDI



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Une dernière avant l’Aïd

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A chaque Aïd El Kébir, comme tout le monde est à  couteaux tirés, je me trouve obligé de me planquer.

Car je suis du signe du Bélier. On ne sait jamais !

Tous les moutons de Panurge devraient faire pareil, d’autant plus qu’il paraît que cette année, le prix des ovins n’est pas très 3allouchant, pour ne pas dire alléchant.

Les touristes en visite chez nous pendant la semaine de l’Aïd s’étonnent de voir les places et les jardins publics se transformer en véritables bergeries.

De quoi rester bouche béééééééééééééééé.

Aïd Mabrouk quand même !

Wahid Ibrahim



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Visite du ministre du Tourisme dans la région du sud-est

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Le ministre du Tourisme, Slim Tlatli, a effectué une visite dans la région du sud-est tunisien et ce dans le cadre des célébrations de la journée nationale du tourisme saharien, mais également à  l’occasion de la fin du congrès de la Chambre polonaise du tourisme (PIT).Le ministre s’est rendu respectivement à  Kébili, Douz et Tozeur où il a inspecté plusieurs projets touristiques.
A Tozeur, il a tenu une réunion avec les professionnels de la région.



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Soirée sur le site de la Guerre des Etoiles

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C’est à  Ong Jmel, sur le site de tournage du film La Guerre des Etoiles, que la soirée de clôture de l’assemblée générale de la Chambre polonaise du tourisme (PIT) s’est achevée le 13 novembre en présence du ministre du Tourisme et du gouverneur de Tozeur côté tunisien, de l’ambassadeur de Pologne et du président de la PIT côté polonais.

Traditionnels speaches de remerciements et échanges de cadeaux ont marqué la soirée qui s’est poursuivie en musique et en couleurs jusqu’au bout de la nuit.



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Qui sont véritablement les Polonais actuellement dans le Sud tunisien ?

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Annoncé depuis plusieurs mois comme un événement majeur pour le tourisme tunisien sur le marché polonais, le congrès des T.O polonais en Tunisie s’est avéré être en fait l’Assemblée générale des membres de la Chambre polonaise du tourisme (PIT). La délégation ayant pris part au voyage dans le Sud tunisien est composée de 235 personnes, essentiellement des agents de voyages revendeurs, des transporteurs touristiques terrestres, des compagnies d’assurance, des T.O spécialisés dans l’incoming, venus sur un vol spécial affrété par Tunisair au départ de Varsovie.

Grande a donc été la déception des professionnels de Djerba venus le 10 novembre à  l’hôtel Vincci Helios pour prendre part au Workshop organisé pour la circonstance. « Nous nous attendions à  rencontrer des tour-opérateurs avec qui nous aurions pu tisser des liens commerciaux » a regretté un directeur général d’hôtel présent.

Toutefois, le choix de la PIT d’organiser son AG pour la deuxième fois en Tunisie (la première avait eu lieu en 1998) est tout de même significative et les opérateurs tunisiens espèrent que l’événement permettra de dynamiser un marché en phase descendante. En effet, de 174.000 touristes en 2009, l’on devrait se contenter de 150.000 arrivées cette année en Tunisie. La crise économique a en effet laissé des séquelles sur le pouvoir d’achat des Polonais. Mais il faut aussi souligner que la disparition tragique du président polonais lors d’un accident d’avion a grandement affecté la population et a eu pour conséquence de freiner les départs en vacances à  l’étranger, sachant que sur une population de 38 millions d’habitants, ce sont 7 millions de personnes en moyenne qui partent en vacances chaque année.

Jan Korsak, président de la PIT, à  la tête de la délégation présente à  Djerba, a expliqué la crise à  sa manière :
« quand il y a insécurité financière dans une famille, le plaisir des vacances est supprimé ».

Interrogé sur la perception de la destination Tunisie en Pologne, il a confirmé sa bonne image mais n’a pas manqué de souligner qu’il y avait aussi des effets de mode, citant nommément « l’Egypte, le Maroc et l’Algérie comme étant des pays intéressés par les touristes polonais qui augmentent leur actions de promotions ce qui donne ses fruits ».

La Tunisie espère donc beaucoup de ce marché qui souffre d’un manque de capacités aériennes. Depuis la fermeture par Tunisair en 2006 de la ligne régulière Tunis-Varsovie, les tour-opérateurs sont tenus de se contenter des vols charters. Oasis Tours et Exim sont à  ce titre les deux principaux voyagistes au départ de ce marché, marqué récemment par la faillite de Select, un voyagiste local appartenant à  un Tunisien résident en Pologne.

Pour les professionnels du tourisme, le manque de desserte aérienne constitue le frein principal au développement du marché. Tandis que Tunisair est totalement absente du marché régulier pour cause de rentabilité insuffisante, on se demande comment l’Egypte arrive à  programmer 3 vols réguliers par semaine et le Maroc 2 vols en hiver.

En attendant, la PLT poursuit ses travaux à  Djerba aujourd’hui et devrait ensuite se déplacer à  Tozeur demain 13 novembre 2010 et ainsi découvrir l’offre touristique à  la fois de l’est et de l’ouest tunisiens. La délégation repartira le 15 novembre.



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Pudibonderie publicitaire

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Vous avez certainement entendu un jour une station Radio ou TV annoncer la tenue d’un colloque, d’un événement culturel ou d’un congrès avec la
« précision » suivante quant au lieu : « dans un hôtel de la Capitale » ou
« de la banlieue nord ».

Cette discrétion ridicule au sujet de l’indication franche du nom de l’établissement hôtelier est soi disant justifiée par la publicité
« gratuite » qu’elle pourrait générer.

Je me demande où réside l’intérêt de l’information pour l’auditeur s’il ne peut en faire un bon usage ?
Quel est l’intérêt de la station Radio ou TV quand elle diffuse une information tronquée de l’essentiel ?
Que représente l’impact publicitaire d’une simple mention de nom d’hôtel ? Assurément peu de chose.

Alors, de grâce, messieurs les animateurs radio ou TV (ou les directeurs d’antenne), dispensez nous de ce genre de faux communiqué et cantonnez vous dans la publicité franche et criarde que vous ne cessez de débiter à  longueur de journées au profit de chanteurs médiocres venus d’on ne sait où.

Wahid Ibrahim



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Dîner au Casino de Djerba

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Les membres de la délégation de la Chambre polonaise du tourisme (PIT) étaient invités le 11 novembre 2010 au Grand Casino de Djerba pour un dîner dans une ambiance tunisienne.



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Nokta J’ridya

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Dialogue surpris dans une salle de classe de l’école hôtelière de Tozeur.

Le professeur :

– Qui peut me dire la principale facette de l’offre touristique tunisienne ?

L’élève Mokhtar :

– Moi, Monsieur. Je le sais. C’est la facette balnéaire. La facette BA7RIENNE.

Le professeur :

– Très bien, Mokhtar! Peux-tu me dire maintenant quelle est la 2ème facette qui distingue cette même offre ?

Mokhtar :

-La facette SA7RIENNE, Monsieur.

Le professeur :

– Très, très bien, Mokhtar. Tu veux dire SAHARIENNE. Maintenant, je te promets une excellente note si tu me trouves un joli qualificatif au produit touristique tunisien.

Mokhtar (tout fier) :

– On peut le qualifier de produit ‘‘SA7RI, BA7RI »*, Monsieur.

Toute la salle en rit encore. Y compris le professeur.

Aux dernières nouvelles, Mokhtar aurait réussi à  tous les examens et obtenu le diplôme rêvé. Il aurait trouvé du travail dans un hôtel à  Djerba où il aurait fait la connaissance d’Ursula, une berlinoise d’un certain âge ou plutôt d’un âge certain.

Ils se marièrent et eurent une agence de voyages qu’ils ont baptisée ‘’SA7RI BA7RI TOURS. »

• à  prononcer selon la phonétique arabe : SAHRI BAHRI veut dire balnéo-saharien ou ‘’en veux-tu, en voilà  ».

Wahid Ibrahim



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Ratage monstre pour le premier salon de la thalasso à  Tunis

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Incroyable mais vrai : 8 exposants à  l’ouverture du 1er Salon de thalassothérapie, bien-être et médecine douce (Thalassa 2010) organisé au Parc des expositions de la Soukra à  Tunis sous l’égide de l’Office du thermalisme !

Et quels exposants : une marque de shampoing, une autre de produits de beauté féminins, un laboratoire pharmaceutique, l’Office du thermalisme et… un centre de thalassothérapie de Djerba.

Pour une première, on peut donc parler d’un échec commercial sur toute la ligne malgré la bonne volonté affichée des organisateurs. Inutile de préciser également que lors de la première journée, on ne bousculait pas à  la porte du salon, vu qu’il n’y avait… personne !

Prévu pour durer du 11 au 14 novembre, ce salon ne fera certainement pas long feu sous sa forme actuelle. Mais la vraie question qui se pose est la suivante : les professionnels du secteur visé ont-il vraiment besoin d’un salon en Tunisie pour promouvoir leur offre ?

K.A



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Voyages, voyages…

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Le secteur hôtelier bénéficie depuis quelques années d’un programme de mise à  niveau destiné à  redonner du tonus aux unités vieillissantes. Il a été décidé, notamment, que toute action de mise à  niveau hôtelière ne serait viable que si elle est précédée par l’assainissement financier des candidats. Le Premier ministre, lui-même, l’a confirmé lors de l’ouverture de dernière Consultation nationale sur le Tourisme.

Parallèlement, il est curieux de noter que le secteur des agences de voyages n’ait pas encore fait d’une démarche similaire visant à  redéfinir le rôle de l’agent de voyages et à  assainir la corporation de tous les amateurs (pour ne pas dire autre chose) qui y sévissent.

La FTAV ne semble pas être pressée d’engager un tel processus puisqu’elle continue de croire que les agences insolvables ont un certain avenir et qu’elles méritent encore d’être défendues.

Jusqu’à  quand, continuera-t-elle à  défendre les circuits fast-food, à  négliger la programmation de visite et de circuits culturels, à  être aussi peu efficace dans le développement du marché intérieur, à  être aussi peu imaginative en matière de commercialisation et à  se comporter comme une succursale de la FTH ?

Quelques rares exceptions existent, certes, mais comme les rares hirondelles, elles ne font pas le printemps.

A mon sens, le rôle de l’agent de voyages doit être défini dans sa composante la plus noble : il est le principal mobilisateur des ressources touristiques de la destination. Il est celui qui rend les lits intelligents en les habillant des couleurs de tous les produits existant en dehors de l’hôtel.

Quant à  l’activité billetterie, elle est condamnée à  subir les assauts implacables des nouvelles technologies.

Alors, de grâce, pas d’acharnement thérapeutique pour les agences agonisantes.

Wahid Ibrahim



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Arrivées de touristes internationaux : retour à  la normale

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Les résultats enregistrés jusqu’en août 2010 indiquent que le tourisme international poursuit son redressement après avoir fléchi de 4,2 % l’an passé sous l’effet de la crise économique.

Sur les huit premiers mois de l’année, le nombre d’arrivées de touristes internationaux a dépassé le record enregistré pendant la même période en 2008 avant la crise. Il s’est en effet établi, selon la dernière édition du Baromètre OMT du tourisme mondial, à  642 millions entre janvier et août 2010, soit environ 40 millions de plus que durant la même période en 2009 (+7 %) et un million de plus que le record de 2008.

Si la tendance actuelle se confirme, le nombre d’arrivées de touristes internationaux devrait ressortir en hausse de 5 ou 6 % sur l’ensemble de l’année. Pour 2011, on s’attend à  ce que la croissance continue, à  un rythme plus modéré et proche de la moyenne de long terme (4 %).



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Changements au Russelior

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L’hôtel Russelior à  Yasmine Hammamet a un nouveau directeur général en la personne de Mourad Maaroufi. Nouvelle arrivée également au sein de l’équipe dirigeante, celle de Zied Maghrebi qui occupe le poste de directeur commercial et marketing de l’établissement.



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Objets trouvés dans les hôtels

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Selon un article publié sur le Net, les clients d’hôtels oublient des choses extraordinaires par leur nombre et leur diversité : sex toys (plus fréquemment qu’on ne le pense), de l’argent (jusqu’à  50.000 euros en liquide), des dentiers (!), des livres, des chiens, des chats et même un bébé requin vivant dans une baignoire.

Dans les hôtels tunisiens, les clients sont tellement désargentés qu’il leur arrive d’oublier de laisser les serviettes et peignoirs de bain et même de rendre les clés.

En tout cas, ils oublient le peu qu’ils ont payé comme frais de séjour pour se permettre de faire les réclamations les plus véhémentes.

Wahid Ibrahim



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Voyages en avion : ce qui va changer dans la règlementation bagages en 2011

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A compter du 1er avril 2011, une nouvelle règlementation internationale concernant la franchise bagages va entrer en vigueur. Toutes les compagnies aériennes mondiales membres de l’IATA sont concernées par ces changements que les passagers auront tout intérêt à  connaître avant de prendre l’avion et éviter toute mauvaise surprise au moment de l’enregistrement et de la pesée de leurs bagages. Ce projet mondial a été baptisé Automated Bagage Rules par l’IATA (l’Association internationale des compagnies aériennes) et sera régi par deux nouvelles résolutions d’acceptation des bagages qui seront identifiées par les opérateurs du voyage sous le nom de résolutions 302 et 303, lesquelles remplaceront les anciennes résolutions 300 et 301.

Vu que chaque compagnie aérienne possède sa propre politique bagages et que les passagers empruntant deux compagnies aériennes lors d’un même voyage subissent quelquefois des casse-tête au niveau de la tolérance bagages, l’IATA a décidé de tirer les choses au clair en adoptant une nouvelle règle dite du transporteur le plus significatif (The most significant carrier) à  savoir que pour chaque voyage, la politique bagage sera appliquée sur la base de la compagnie qui assure le vol le plus significatif.

Concrètement et à  titre d’exemple, un passager au départ de Tunis souhaitant se rendre à  Porto, empruntant un vol de la compagnie Tunisair de Tunis à  Lisbonne puis un vol de la compagnie TAP entre Lisbonne et Porto, verra appliquée la politique de franchise bagages de Tunisair sur tout le parcours.

Deuxième cas : si un passager au départ de Tunis veut aller au Canada et qu’il voyage avec Tunisair jusqu’à  Casa puis avec Royal Air Maroc jusqu’à  Montréal, c’est la politique bagage propre à  Royal Air Maroc qui sera appliquée car c’est elle qui effectuera le vol le plus significatif (d’un continent à  un autre).

Les passagers ont donc tout intérêt à  se renseigner auprès des compagnies aériennes ou de leur agence de voyages sur les avantages et les inconvénients de cette nouvelle règlementation, laquelle va certainement apporter des nouveaux atouts de compétitivité entre les transporteurs aériens qui pratiquent des politiques tarifaires pour les bagages très différentes. Ces politiques figureront dans une base de données centralisées que les passagers et les agences de voyages pourront consulter en toute transparence pour prévoir les éventuels frais de surpoids.

Hédi HAMDI



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Tourisme saharien : faire du neuf avec du vieux

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Les deux Jumbo Jets d’Iraqi Airways figés depuis une éternité sur le tarmac de l’aéroport de Tozeur sont condamnés à  rester immobiles car ils sont techniquement HS.

Ces monstres d’acier disproportionnés par rapport à  l’esthétique oasienne continuent de pourrir sous le soleil implacable et le sel corrosif du Djérid.

Comme aucun ferrailleur ne voudra s’y intéresser, on pourrait les tracter jusqu’au milieu du Chott pour les exposer comme un ‘’mirage » témoignant de la folie et de la démesure humaines.

Convenablement aménagés, ils pourraient servir à  l’image des décors de Star Wars de Ong J’mel, en tant que supports évènementiels (hébergement High Tech, restaurants thématisés, espaces de réunions et de projection de films 3D, auditorium, etc.).

Curieux paradoxe : deux avions plombés au sol depuis une vingtaine d’années et qui ne peuvent plus voler pourraient ainsi participer au décollage du tourisme dans la région.

Wahid Ibrahim



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Air Algérie échappe provisoirement à  la liste noire de l’UE

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On a eu chaud chez Air Algérie. Le comité de sécurité aérienne de l’Union européenne a finalement accordé, le 5 novembre 2010, un nouveau délai à  la compagnie algérienne pour qu’elle se mette en conformité avec les nouvelles règles de la sécurité aérienne. Le transporteur public ne figurera donc pas sur la liste noire des compagnies aériennes internationales ce qui, le cas échéant, aurait signifié l’arrêt de ses vols sur l’Europe, ce qui constitue 75 % de son marché.

Toutefois, la compagnie devra se mettre en règle avant le prochain délai fixé au 5 juillet 2011.

Air Algérie était dans le collimateur de l’UE suite à  des contrôles de sécurité appelés « Safa » réalisés par des inspecteurs des aviations civiles européennes qui avaient mis en relief des «manquements dans les domaines de la sécurité du transport de marchandises, de la navigabilité et de l’exploitation des appareils et des licences du personnel navigant».

Selon Le Point.fr, « le ministère des Transports algérien compte prendre de nouvelles mesures portant sur le contrôle des avions des compagnies françaises desservant les aéroports algériens, « afin de s’assurer qu’ils respectent les normes de sécurité et de la protection de l’environnement » ».



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Ouverture cette semaine du WTM à  Londres

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Le salon professionnel annuel du World Travel Market (WTM) de Londres ouvre ses portes du 8 au 11 novembre eu centre ExCel. Considéré comme un must de l’industrie mondiale du tourisme, il constitue, pour les acteurs de l’industrie mondiale du voyage et du tourisme, une occasion importante de se retrouver, de constituer des réseaux de connaissances, de négocier et conclure des contrats, et de se tenir parfaitement informés des toutes dernières tendances à  l’œuvre dans leur secteur.

Journée mondiale WTM du Tourism Responsable

Depuis plusieurs années, le World Travel Market consacre une journée entière au tourisme responsable dans le cadre d’un programme qui encourage au débat, à  la discussion et à  l’action, en mettant en exergue des études de cas ainsi que des exemples de meilleure pratique et de participation provenant de tous les secteurs de l’industrie.

Le tourisme responsable n’est pas considéré comme une tendance passagère. De plus en plus de gouvernements, d’entreprises, d’organisations et de consommateurs reconnaissent son importance et le sujet est devenu l’une des priorités du secteur.

Organisée avec le soutien de l’Organisation mondiale du tourisme, la seconde Journée mondiale du tourisme responsable se tiendra le mercredi 11 novembre.

Pour coïncider avec la Journée mondiale du tourisme responsable au World Travel Market, les organisateurs du salon demandent aux entreprises et aux organisations de l’industrie de montrer leur soutien en mettant en œuvre leurs propres initiatives de tourisme responsable.



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Les agences de voyages tunisiennes entre le marteau de l’IATA et l’enclume de la caution bancaire

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L’affaire de la nouvelle réglementation financière internationale décidée par l’IATA (l’Association internationale du transport aérien) continue d’alimenter la polémique dans le milieu des agences de voyages billettistes en Tunisie.

Le 5 novembre dernier, une nouvelle réunion, sous la présidence de Tunisair, s’est tenue à  Tunis pour examiner le dossier. Autour de la table, les membres de l’APJC, un organe local constitué de 7 agences de voyages et de 7 compagnies aériennes représentant la corporation, en présence du directeur de l’IATA pour l’Afrique du nord et du conseiller en assurance de la FTAV. A l’ordre du jour : comment permettre aux agences de voyages tunisiennes, considérées par l’IATA comme non solvables -car ne répondant pas à  ses nouveaux critères- de bénéficier d’un sursis. Ce délai devrait laisser le temps à  la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) de mettre en place une assurance groupe au profit de ses adhérents. Cette assurance permettrait à  la communauté des agences de bénéficier d’une couverture financière.

En effet et à  la lumière des nouvelles conditions posées par l’IATA, une soixantaine d’agences de voyages tunisiennes avaient été jugées dans un premier temps insolvables et donc redevables de nouvelles cautions financières, atteignant pour certaines 1,2 million de dinars.

Agences considérées comme vulnérables financièrement

Finalement, et après avoir montré patte blanche, ce ne sont plus que 38 agences qui sont considérées comme vulnérables financièrement et par conséquent encore concernées par la mesure, dont plusieurs grandes agences de voyages de la place, tandis qu’une dizaine d’autres sont simplement tenues de présenter à  l’IATA leurs bilans audités.

Mais s’agissant d’une réglementation internationale et non pas d’une affaire tuniso-tunisienne, l’APJC va devoir saisir la PAConf (Passenger Conference), l’organe législateur en matière de critères d’accords internationaux pour le transport aérien, afin de solliciter un sursis permettant de reporter de 6 mois l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, report qui reste cependant loin d’être acquis.

En cas de refus de la PAConf, l’agence ne pouvant fournir immédiatement des garanties bancaires perdra de facto les facilités de paiement octroyées par l’IATA. Après deux mois de suspension et en l’absence de solution viable, l’agrément IATA, lui accordant le droit de vendre des billets d’avion à  travers le système Amadeus, sera susceptible de lui être retiré. Ce qui laisse encore présager une fin d’année difficile pour le secteur des agences de voyages billettistes en Tunisie.

Hédi HAMDI



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Mario Bevacqua à  la présidence de la FUAAV

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La FUAAV vient de se choisir un nouveau président. Lors de sa dernière assemblée générale tenue à  Rimini en Italie, Mario Bevacqua, qui occupait le poste de vice-président, a été élu président.

Patrick Mwale, de Zambie, a laissé les “finances” pour accéder à  la vice-présidence de la FUAAV. C’est Richard Lohento qui devient vice-président aux Finances. Ces trois administrateurs, qui constituent le Comité directeur, faisaient partie du précédent Conseil d’Administration.

La FUAAV est l’Union des Fédérations d’Associations d’Agences de Voyages et constitue la plus importante entité mondiale représentant l’industrie du tourisme et des voyages.



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Le groupe Preferred Hotel consolide sa présence en Tunisie

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Le groupe hôtelier Preferred Hotel Group, qui comprend quatre labels : Preferred Hotels & Resorts, Summit Hotels & Resort, Boutique et Sterling Hotels consolide sa présence en Tunisie à  travers l’affiliation de trois nouveaux établissements.

Il s’agit des hôtels Palm Beach Tozeur et Palm Beach Djerba qui arborent depuis le 1er novembre 2010 l’enseigne Summit Hotels & Resorts tandis que l’hôtel Villa Didon à  Carthage porte désormais l’enseigne Preferred Boutique, sous le régime de la franchise.

La chaîne était déjà  présente en Tunisie via la marque Preferred Hotels & Resorts exploitée également en franchise par l’hôtel The Russelior à  Yasmine Hammamet.

Preferred Hotel Group est une chaîne volontaire d’hôtels présente sur les six continents. En Afrique, on la retrouve au Maroc (Casablanca et Marrakech), au Cap, à  Luanda et à  Mumbasa.
Née en 1968, elle gère actuellement une porte-feuille de 700 établissements indépendants dans 65 pays qui bénéficient de la force de vente commerciale et marketing de l’entreprise.



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Hermaphroditisme touristique

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Selon notre confrère Businessnews, «Slim Tlatli, le ministre du Tourisme, a annoncé que la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) se sont fiancées et le mariage annoncé pour très bientôt à  travers la création de la Fédération nationale du tourisme».

Sachant que la plupart des ténors du paysage touristique tunisien sont hôteliers et agents de voyages en même temps, on assistera là  à  un premier cas d’hermaphroditisme touristique.

On attendra avec impatience de voir à  qui le bébé ressemblera le plus et s’il sortira indemne d’une consanguinité avérée.

Pourvu que la période de gestation arrive à  son terme.

Wahid Ibrahim



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Chronique ordinaire de la vie hôtelière tunisienne (1)

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A chaque saison, son lot de nouveautés dans le petit monde de l’hôtellerie tunisienne.

Après le rachat des hôtels Venus et Kilma à  Hammamet par le groupe Saïd Boujbel et du Prince (Nabeul) par le groupe Bouricha, plusieurs autres établissements sont officiellement mis à  la vente. Tout d’abord, les hôtels El Habib et le Ribat à  Monastir. Leur société propriétaire, la Société immobilière et touristique Le Ribat, a lancé un appel d’offres pour la cession de ces deux établissements, situés au centre ville de Monastir sur l’esplanade face à  la mer. Le Ribat est classé 3 étoiles et dispose de 138 chambres tandis qu’El Habib est de catégorie 4 étoiles et comprend 200 chambres.C’est le cabinet CAF qui a été mandaté pour la gestion de la transaction. Il est cependant à  noter que ces deux établissements sont actuellement exploités par la chaîne Delphin, présidée par Ahmed Belli.

Autre hôtel cherchant repreneur, le Syphax à  Sfax appartenant à  la chaîne Sangho. Classé 4 étoiles, il a une capacité de 123 chambres et 4 suites junior, une piscine, des espaces de restauration, ainsi que des salles de congrès et des salles de sous-commissions. C’est la BAT (Banque d’Affaires de Tunisie) qui a été mandatée pour se charger de la transaction.

La société propriétaire de l’hôtel Sousse Palace a également lancé un appel d’offres pour la vente de l’établissement actuellement exploité par la chaîne Houda.

Par ailleurs et à  partir du 1er janvier 2011, les hôtels Miramar de Monastir et de Mahdia arboreront l’enseigne autrichienne One Resort (déjà  présente à  Skanès).

Sur un autre plan, le voyagiste français Royal First Travel, à  travers sa société tunisienne (Hotels & Thalasso Management) a cessé depuis le 1er novembre l’exploitation de l’hôtel Haroun à  Djerba lequel a été repris par sa société propriétaire. C’est Néji Labiedh qui a été nommé à  la direction générale de l’établissement.

A Gammarth, la chaîne Golden Tulip a confirmé sa reprise en gestion pour compte de l’hôtel Phebus qui sera exploité sous l’enseigne Tulip Inn. Des négociations seraient actuellement en cours entre Golden Tulip et deux autres établissements.

Enfin à  Yasmine Hammamet, l’appart-hôtel La Perla change de vocation pour se transformer en appartements privés appelés à  être vendus à  des particuliers.



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Iraqi Airways va enfin vendre ses avions stationnés en Tunisie

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La compagnie aérienne irakienne Iraqi Airways souhaite vendre deux de ses appareils, des Boeing 727-200, stationnés sur l’aéroport tunisien de Remada depuis près de 20 ans. Ces avions étaient arrivés dans la confusion à  la veille de la première guerre du Golfe en 1991 et sont restés immobilisés depuis.

Les offres d’achat sont réceptionnées notamment par les ambassades d’Irak à Tunis et à Amman en Jordanie. Cependant, dans l’offre de vente publiée dans la presse tunisienne, il n’est pas fait mention des deux autres appareils, des Boeing 747, immobilisés depuis la même période, sur l’aéroport de Tozeur (photo ci-dessus). Selon des spécialistes de l’aéronautique, les appareils d’Iraqi Airways en Tunisie ne sont absolument plus en état de voler.

Reste à savoir maintenant quelles redevances l’Etat tunisien pourra percevoir de cette affaire.

La vente de ces appareils par Iraqi Airways serait, selon toute vraisemblance, liée au différent qui oppose l’Etat irakien à  la compagnie Kuwait Airways qui lui réclame 1,2 milliard de dollars de dommages et intérêts pour les dégâts subis à  l’aéroport de Koweït City lors de l’invasion des troupes de l’ancien président Saddam Husseïn en août 1990.

Récemment, l’AFP faisait état par exemple d’un jugement rendu par la Cour suprême du Canada donnant raison à  la compagnie aérienne Kuwait Airways pour faire saisir deux immeubles appartenant à  l’Irak, à Montréal, ainsi que des avions commandés au groupe canadien Bombardier par la compagnie Iraqi Airways.



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Un nouveau DG chez Tunisie Catering

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Tunisie Catering, société filiale du groupe Tunisair, a nommé récemment Marc Giraud en qualité de directeur général. Il succède à  Olivier Mauricette qui a occupé la fonction plusieurs années durant avant de démissionner.

Tunisie Catering est spécialisée dans l’approvisionnement en repas et services des avions. Elle compte dans son tour de table 5 grandes sociétés : Tunisair, Nouvelair, Karthago Airlines, le CTKD et Compass Group qui la gère à  travers sa filiale Eurest Inflight Services.



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Il y a crédit et crédits

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Grâce à  l’accord signé avec la compagnie Tunisair, la Banque Zitouna ne manquera pas de se sentir pousser des ailes.

C’est, pour elle, une manière élégante d’amorcer son décollage dans un ciel bancaire de plus en plus encombré.

« La Banque Zitouna ne fait pas de crédits mais du financement », affirme son président du Conseil d’administration.

Par contre, malgré ses principes islamiques, la Banque Zitouna semble adorer les clients qui ont du crédit*.

*Selon le Littré, le crédit est la confiance qu’inspire la solvabilité de quelqu’un et qui fait qu’on lui prêtera de l’argent.

 Wahid Ibrahim



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L’ombre et le bâton

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Excellente initiative du ministère du Tourisme et de la FTH de lancer un programme de formation de tuteurs sensés savoir transmettre leurs compétences aux jeunes en alternance et en apprentissage.

Selon une définition bien connue, un tuteur compétent doit être en mesure d’expliciter les éléments clés des situations de travail à  maîtriser, de bien communiquer et de savoir former.

La session de formation de tuteurs prévue serait de deux mois. Trop peu et trop court, vu le niveau initial des candidats qui doivent être puisés -que je sache- dans le milieu professionnel. Avec toutes les insuffisances et les carences que l’on connaît.

En jargon de jardinage, un tuteur désigne un bâton tout lisse et tout droit qu’on accole à  un jeune plan d’arbre pour qu’il guide sa croissance avec zéro défaut.

Pour réussir l’opération, ne perdons pas de vue le proverbe arabe qui dit : « L’ombre ne peut être droite si le bâton est tordu ».

Wahid Ibrahim



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Tunisair et l’Amicale des pilotes signent un partenariat avec Banque Zitouna

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Il s’agit d’une convention interne mais elle touchera à  terme plus de 7000 personnes. Tunisair et la banque privée Zitouna ont signé hier une convention cadre destinée aux salariés de la compagnie aérienne. Cet accord fait du personnel de Tunisair des clients privilégiés de la banque à  travers les produits et les services qu’elle offre, avec la promesse de « conditions préférentielles et le bénéfice d’un traitement personnalisé des dossiers ».

Si Tunisair a signé ce partenariat avec cette banque précise, ce n’est pas un hasard. Nabil Chettaoui, PDG de la compagnie, l’a d’ailleurs expliqué clairement : « ils ont été plus agressifs commercialement, ils ont frappé à  notre porte, nous ont fait une offre intéressante et nous sommes là  pour couronner cet effort et ce travail ». Politique commerciale confirmée par Abou Hafs Amor Najaï, directeur général de Banque Zitouna : « c’est nous qui allons vers le client ».

Concrètement, les 3000 salariés de Tunisair pourront obtenir, en tant que particuliers, des financements de la Banque Zitouna non seulement à  des conditions très avantageuses mais aussi en parfaite harmonie avec la Charia islamique. « Nous ne faisons pas de crédit mais du financement » a tenu à  souligner de son côté Mahfoudh Barouni, président du Conseil d’administration de la banque.

De même et au cours de la même cérémonie, une deuxième convention a été paraphée entre l’Amicale des pilotes tunisiens et la Banque Zitouna. Cette convention, de même nature que celle de Tunisair, bénéficiera à  l’ensemble des pilotes tunisiens, toutes compagnies confondues, battant pavillon national, membres de l’Amicale.

Nabil Chettaoui a également annoncé que dans une autre étape qui suivra, les sociétés filiales de Tunisair bénéficieront des privilèges de cet accord qui profitera alors aux 7000 salariés du groupe dans les mêmes conditions.

 H.H



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Le groupe Accor change son PDG

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La réunion du Conseil d’Administration du groupe hôtelier français Accor, qui s’est déroulée hier 2 novembre 2010, a abouti à  l’annonce d’une décision pour le moins inattendue : Gilles Pélisson ne présidera plus le groupe. Accor a annoncé l’information en ces termes : « le Conseil d’Administration et Gilles Pélisson, Président-directeur général du groupe, ont fait le constat de divergences stratégiques qui les ont conduits à  organiser le départ de ce dernier à  compter du 15 janvier 2011. Le Conseil d’Administration a donc mis fin au mandat de Directeur général de Gilles Pélisson ». C’est Denis Hennequin (photo ci-dessus) qui sera le directeur général exécutif à  compter du 1er décembre 2010.

Afin de permettre une parfaite transition, Gilles Pélisson conservera son mandat de président duConseil d’Administration qu’il assurera à  titre non exécutif jusqu’au 15 janvier 2011, date à  partir de laquelle Denis Hennequin assurera la fonction de PDG de Accor.

Gilles Pélisson est en fait le neveu de l’un des pères fondateurs d’Accor, Gérard Pélisson, et était à  la tête du groupe depuis janvier 2006.

Qui est le nouveau patron d’Accor ?

8 juin 1958 : Naissance à  Paris. Licence de sciences économiques, maîtrise en droit des affaires et en droit fiscal.

1984 : Entre chez McDonald’s France en tant qu’assistant-directeur de restaurant.

1996-2003 : P-DG de McDonald’s France.

2005 : P-DG de McDonald’s Europe.

2009 : Administrateur chez Accor.

1er décembre 2010 : Devient directeur général d’Accor.

15 janvier 2011 : Prend également les fonctions de président du conseil d’administration d’Accor.



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Le ministre du Tourisme sur Express FM ce jeudi

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Le ministre du Tourisme, Slim Tlatli, sera l’invité de la nouvelle radio Express FM ce jeudi 4 novembre 2010.

Il sera interviewé en direct par Sabri Brahem de 7h30 à  8h00 du matin. A l’ordre du jour principalement, les grandes lignes de la stratégie touristique à  l’horizon 2016.

Express FM peut être captée sur les fréquences 103.6 à  Tunis et 104 FM à  Sfax. Sur Internet : www.radioexpressfm.com. Ou sur Facebook en live :
http://www.facebook.com/radioexpressfm?ref=ts#!/radioexpressfm?v=app_4949752878

A noter par ailleurs que M. Tlatli s’est entretenu ce matin, mercredi 3 novembre, avec les responsables de la FIAVET, la fédération italienne des agences de voyages, à  bord d’un navire de croisière qui accueille le congrès annuel de la fédération et qui faisait escale au port de La Goulette.

La fédération italienne, conduite par Daniela Fiorini, présidente de la FIAVET, a accepté à  cette occasion, l’invitation tunisienne adressée à  la fédération pour tenir son prochain congrès 2011 en Tunisie, plus précisément à  Tozeur.

La présidente de la FIAVET a fait savoir que le prochain congrès à  Tozeur, sera marqué par le jumelage entre la fédération italienne et la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV).



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La Tunisie touristique s’affiche dans les médias français

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Si vous avez l’occasion de feuilleter quelques magazines français au cours du mois de novembre 2010, ne soyez pas surpris de découvrir que la Tunisie touristique s’affiche. Dans Paris Match, une grande publicité sur la Tunisie paraîtra dans le numéro du 18 novembre de l’hebdomadaire. De même, elle sera visible dans l’Express (les 4, 10 et 24), le Nouvel Obs (le 4 et le 19), Elle (le 5), L’Equipe Magazine (le 13), Télérama (le 17) et le Figaro Magazine (le 20). Une insertion presse est également prévue dans le numéro de novembre du mensuel spécialisé Golf Européen.

Plusieurs journalistes français sont également conviés à  venir réaliser des reportages sur le terrain. Le magazine maison « Côté Sud » a prévu un reportage sur le désert tunisien et sur le nouvel hôtel HI qui va ouvrir à  Nefta.

Le bi-mensuel L’Echo Touristique a programmé de son côté un reportage sur les sites culturels, les sites classés patrimoine mondial de l’Unesco et sur les maisons d’hôtes et les gîtes ruraux.

Une équipe de 39 personnes sera à  Tunis, Nabeul et Hammamet dans le cadre d’une émission tournée par la chaîne M6 du 4 au 7 novembre portant sur le pourtour de la Méditerranée et ses traditions culinaires, culturelles, etc. Une équipe de l’émission Télématin de France 2 sera en tournage du 18 au 23 novembre sur le thème
« Désert insolite ».

Puis du 25 au 28 novembre et en collaboration avec la chaîne Mövenpick, un éductour est organisé conjointement avec l’ONTT afin de faire découvrir les deux nouvelles unités du groupe à  Sousse et à  Gammarth à  une délégation de journalistes représentant Tour Hebdo, le Nouvel Obs, Voyager, Gala, Emotion Spa, Hotels & Lodges et l’Univers des Voyages.



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Le plus grand navire de croisière au monde vient d’être lancé

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Connaissez vous le navire de croisière le plus innovateur et le plus imaginatif jamais construit ? Il a été baptisé «Allure of the Seas» et il appartient à  la compagnie Royal Caribbean International. Livré le 29 octobre 2010 par les chantiers navals de Turku en Finlande, ce paquebot fait partie de la nouvelle classe de génie de la construction navale, la classe Oasis.

Cette catégorie présente un concept unique incluant un parc central (qui est un espace public alliant la nature et le côté aquatique), un spectacle divertissant dans l’eau en plein air et, pour les plus jeunes mais aussi pour les plus âgés, la promenade royale… De plus, les passagers pourront assister à  des shows exceptionnels comme Chicago, la comédie musicale de Broadway ou encore les shows de l’Aqua Théâtre. La compagnie a également passé des accords de partenariat avec DreamWorks, ce qui permet aux personnages des dessins animés (Shrek, Kung Fu Panda, Po et Alex…) de faire leur apparition à  bord.

Avec 2700 chambres spacieuses, cette merveille de 16 ponts prouve que l’impossible est possible. Il faudra le voir pour le croire : 361 mètres de long et 66 mètres de large, l’ «Allure of the Seas» peut accueillir 6 360 passagers encadrés par 2 100 membres d’équipage représentant 65 nationalités.

Son port d’attache sera Fort Lauderdale en Floride et sa première croisière débutera dans les Caraïbes le 2 décembre 2010 sur deux itinéraires. Le premier couvrira Saint-Thomas, Saint-Martin et Nassau (Est Caraïbes) et le second Falmouth, Cozumel et Labadee (Ouest Caraïbes).

Il aurait coûté 1,8 milliard d’euros pour son armateur.
Lire aussi notre article : Croisière en Méditerranée à bord de l’Adventure of the Seas

Les croisières Royal Caribbean sont commercialisées en Tunisie par l’agence D’Alessandro Travel au Colisée à  Tunis. Tél : 71 339 500



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Quoi de neuf chez les compagnies aériennes tunisiennes ?

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Sevenair : A partir du 1er novembre 2010, la compagnie tunisienne modifie les jours d’opération de son vol régulier Tunis-Naples. Désormais, ce vol sera effectué tous les lundis et vendredis au cours de la saison hiver.

Tunisair : un accord de partenariat sera signé aujourd’hui entre la compagnie aérienne publique et la Banque privée Zitouna. Le détail de cet accord sera dévoilé dans l’après-midi.

Nouvelair : la compagnie privée ouvre à  compter du 4 novembre 2010 une ligne régulière entre Tunis et Moscou opérationnelle tous les jeudis. De même, Nouvelair reliera à  compter du 6 novembre l’aéroport de Monastir à  celui de Düsseldorf en Allemagne à  raison d’un vol assuré tous les samedis.



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Ouverture imminente de l’hôtel Dar Hi à  Nefta

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Dans le centre historique de la ville de Nefta, aux portes du désert, coincée entre Chott El-Jerid et les dunes de sables, Dar Hi est une maison d’hôtes tournée vers le bien-être et le ressourcement intérieur. Il s’agit d’un ensemble, une sorte de village qui s’inscrit naturellement dans le paysage de Nefta et de l’environnement de la ville.

Entouré d’un mur comme toutes les architectures locales, Dar Hi est un nouvel hôtel qui suit le mouvement du terrain et épouse les formes du site pour émerger du sol. C’est en arrivant à  pieds, en laissant sa voiture à  l’écart et en chaussant des babouches à  l’entrée, que le séjour commence…

Dar Hi offre une multitude de prestations : massages, hammam et bains aux huiles essentielles dans le SPA hi body and soul, nourriture bio et produits bio à  la table Dar Hi dans un cadre contemporain, écologique et équitable conçu par la designer Matali Crasset.

Six ans après l’ouverture de l’hôtel Hi à  Nice, Philippe Chapelet et Patrick Elouarghi invitent à  vivre une nouvelle expérience. De cette aventure collective est né Dar Hi, un hébergement contemporain entre la maison d’hôtes et l’hôtel de charme, aux confins du désert et de la ville.

(D’après communiqué).



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Vacances Halal ou non Halal

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La mode Halal est une déferlante qui envahit tous les pays non musulmans au point de devenir un must pour toute stratégie de promotion de produits agroalimentaires et cosmétiques : hamburgers Halal, jambons Halal, crèmes solaires Halal, rouge à  lèvres Halal, etc.

Certains citoyens de ces pays s’insurgent contre cette vague venue d’ailleurs et qui impose des modes de consommation qui leur sont étrangers. Leurs réactions sont parfois si exacerbées qu’ils en viennent à  boycotter le label Halal pour favoriser les points de vente classiques.

 Leur boycott pourrait un jour s’étendre aux destinations arabo-musulmanes réputées 100% Halal et qui se trouveraient obligées de créer un label NH (Non Halal) pour conserver leurs clientèles non musulmanes. On ne sait jamais.

 Wahid Ibrahim



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La FTH se mobilise pour former les tuteurs

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La Fédération tunisienne de l’hôtellerie, avec l’appui du Centre national de la formation continue et de la promotion professionnelle et en collaboration avec l’Office national du tourisme tunisien, se mobilise pour développer la qualité de la fonction tutorale dans les hôtels et préparer les tuteurs à  mieux appréhender les différents rôles et fonctions à  assumer durant la période de formation des étudiants et stagiaires dont ils auront la charge.

Des sessions de formation, prévues sur deux mois, démarreront le 3 novembre 2010 et concerneront 240 tuteurs dans les différentes régions touristiques qui seront chargés de transmettre les compétences aux jeunes en alternance et en apprentissage.

Ces sessions seront suivies par une large campagne de sensibilisation des hôteliers à  l’importance de la formation avec l’entreprise dans le cadre d’un projet partenarial tuniso-français qui lie la FTH à  l’Union des métiers de l’industrie hôtelière (France) financé par l’Agence française de développement (AFD).

(D’après communiqué de la FTH)



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Démarrage cette semaine du TTW nouvelle formule à  Montreux

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Il s’agit du premier salon touristique professionnel en Suisse. Le TTW (Travel Trade Worshop) a lieu cette semaine, du 3 au 5 novembre 2010, à  Montreux. Fait significatif pour les destinations réceptives : les T.O Kuoni et TUI Suisse exposeront à  cette manifestation en tant que voyagistes et à  travers leurs multiples filiales d’agences de voyages.

Mais le plus symbolique, c’est le réajustement opéré par les organisateurs de la manifestation qui annoncent «un système modulaire flexible pour les exposants, une meilleure mise en valeur de toutes les sociétés actives dans le tourisme, une meilleure orientation géographique et un contenu et une infrastructure spécifiques à  chaque monde».

Ces réajustements, dont l’objectif est d’attirer plus d’exposants et plus de visiteurs, s’expliquent par «de nouveaux besoins et nouvelles possibilités en matière de communication marketing au vu des budgets marketing pour la Suisse qui sont débloqués de façon très sélective».

Les stands seront agencés par thèmes : opérateurs touristiques mondiaux, compagnies aériennes et voyages d’affaires, destinations internationales, nouvelles technologies (y compris les GDS) et formation.

Explication de l’organisateur : «Grâce aux nouveaux univers thématiques, le visiteur a une meilleure vue d’ensemble du salon; chaque univers offre une masse considérable d’informations et de compétences spécifiques».

Le salon est ouvert le premier jour de 9h00 à  18h00 et le deuxième jour de 9h00 à  17h00.
Lieu : Montreux Music & Convention Center (2m2c). Grand-Rue 95



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AGO de Tunisair : à  une voyelle près

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Lors de la dernière AGO de la compagnie Tunisair relative à  l’exercice 2009, et qui s’est tenue le 29 octobre 2010 au lieu du mois d’août, le président du groupe a assimilé le report à  un simple retard d’avion et l’a justifié par un cas de force majeur (selon ce qu’a rapporté notre confrère Webmanagercenter).

Cela n’a pas empêché certains actionnaires, mal intentionnés, de croire que le report est plutôt dû à  un cas de farce majeure.

Rabbi yahdihom !

 Wahid Ibrahim



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65 agences de voyages tunisiennes jugées non solvables par l’IATA

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65 agences tunisiennes, sur un total de 210 billettistes, ne répondent pas à, au moins, un des 4 critères définis par l’Association internationale des compagnies aériennes (IATA) .

Le secteur de la billetterie aérienne en Tunisie est actuellement en plein remous. En cause, les nouveaux critères financiers définis par l’Association internationale des compagnies aériennes (IATA) qui a fixé 4 critères d’accréditation pour toutes les agences de voyages billettistes (anciennes ou nouvelles), accréditation leur accordant le droit de vendre des billets d’avion pour le compte des compagnies aériennes.

A la lumière des nouvelles conditions et après une évaluation financière de solvabilité, il s’avère que 65 agences tunisiennes, sur un total de 210 billettistes,
ne répondent pas à, au moins, un de ces 4 critères.

Contacté par Destinationtunisie, Khaled Chelly, directeur régional de l’IATA pour l’Afrique du nord, a tenu à  tranquilliser les professionnels du secteur en Tunisie en soulignant que cette décision « n’avait pas pour objectif de mettre la pression sur les agences mais qu’elle intervenait conformément à  des critères locaux définis conjointement fin 2008 par l’APJC » (le conseil mixte local comprenant les agences de voyages concernées, les 16 principales compagnies aériennes étrangères opérant sur la Tunisie et la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV).

Conséquence de cet état de fait : l’IATA va exiger des agences de voyages billettistes des cautions bancaires d’un montant proportionnel à  leur chiffre d’affaires payé au BSP au cours des 12 derniers mois. A la lumière des chiffres annoncés, certaines devront fournir des garanties financières comprises entre 900.000 et 1,2 million de dinars, montants qui démontrent que plusieurs (très) grandes agences de voyages de la place font partie des
« non solvables » !

Les critères de l’IATA

Les critères de l’IATA ont été établis d’après des ratios calculés sur la base de la solvabilité de chaque agence, de ses liquidités, de son niveau d’endettement et de ses capitaux propres.

Les 65 agences de voyages concernées devraient recevoir incessamment la notification officielle de l’IATA leur accordant un délai d’un mois pour se plier aux nouvelles dispositions.

« Malgré cet enjeu très important pour les agences de voyages et les compagnies aériennes, j’aimerai bien trouver une solution pour le marché tunisien pour lequel je favorise d’ailleurs la solution de l’assurance conjointe » a ajouté M. Chelly.

En effet, la FTAV travaille actuellement à  la mise en place d’une assurance groupe pour couvrir toutes les agences billettistes (voir notre article sur le sujet : Les agences de voyages tunisiennes face aux nouvelles exigences de l’IATA)

Toutefois, le délai de 6 mois pour la mise en place d’une assurance groupe paraît difficilement acceptable. « Le dernier mot reviendra à  la Paconf (la Passenger Conference, autorité internationale agissant en qualité de médiateur en matière d’accréditation ndlr) souligne M. Chelly.

En attendant, c’est la date du 5 novembre 2010 qui a été arrêtée pour tenir une nouvelle réunion avec les parties concernées à  Tunis pour débattre du sujet.



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Le Rosa Beach s’ouvre à  la musique commerciale

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L’hôtel Rosa Beach (LTI) à  Skanès Monastir, s’aligne sur la mode des concerts privatifs. Le 5 novembre, l’établissement accueillera la chanteuse Amina Fakhet dans le cadre d’un dîner gala organisé à  l’occasion du long week-end de congé (pour les élèves et les étudiants notamment). La troupe Boudinar et le chanteur Rami Khalil complèteront l’animation de la soirée.



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Sevenair sur la voie de la certification ISO 9001 : 2008

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C’est la deuxième filiale du groupe Tunisair à  obtenir la certification ISO 9001 dans sa version 2008. Après Amadeus le mois dernier, cela devrait être au tour de la compagnie aérienne Sevenair d’être certifiée dans les prochains jours.

Dans le dernier bulletin interne de la compagnie «L’Univers de Sevenair», il est rapporté que des auditeurs du cabinet TUV ont effectué du 21 au 23 septembre dernier «une évaluation particulièrement pointilleuse» pour la reconduction de la certification ISO (Sevenair possède déjà  la version 2000), une évaluation plus pointilleuse dans la mesure où cette certification analyse désormais le taux de réalisation des objectifs fixés, l’analyse des résultats et la mise en œuvre des actions correctives.

Le dossier de la sécurité est «un dossier sur lequel la direction générale de Sevenair est inflexible» souligne également le même bulletin. La compagnie a en effet mis en place depuis le début de l’année 2010 «l’implémentation du système de sécurité (SGS)» en conformité avec les nouvelles dispositions nationales. Il s’agit de dispositions relatives à  «la gestion proactive de la sécurité, autrement dit, agir par anticipation sur les problèmes pouvant surgir et touchant à  la sécurité».

Il est à  rappeler que la compagnie Sevenair a été jugée en juin dernier comme «une compagnie très satisfaisante et répondant aux normes européennes» par Aon, premier courtier d’assurances mondial, dont la mission consiste à  optimiser le coût du risque et à  trouver la meilleure solution d’assurance pour les sociétés, les individus et les gouvernements à  travers le monde.

Une reconnaissance en forme de satisfecit attribué à  son directeur général, Moncef Zouari et à  ses équipes qui, de toute évidence, travaillent d’arrache-pied pour une amélioration régulière des différents départements de la compagnie : commercial, services, sécurité, technologique etc.



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Comme une cerise sur le gâteau

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Lors du déjeuner débat organisé cette semaine par la CFTCI, le ministre du Tourisme a avoué, à  juste raison, que la ‘’diversification n’a pas réussi ». Le tourisme saharien et le tourisme culturel en offrent la meilleure illustration.

Certes, la diversification des produits demeure un axe stratégique de développement de l’offre touristique tunisienne. Toutefois, des produits de diversification, on en parle plus qu’on en réalise : parcours de golf en nombre limité, centres de thalasso nombreux mais sans personnel formé et compétent, tourisme culturel encore à  l’état de ressources brutes, absence de centres internationaux de congrès, tourisme d’animation qui se cherche et qui cherche ses promoteurs, casinos qui souvent ferment avant d’ouvrir, écotourisme en mal de définition, etc.

Si les produits de diversification n’atteignent pas des tailles critiques qui les rendent crédibles et rentables et si l’on ne prévoit pas les mesures d’accompagnement nécessaires en terme d’incitations à  l’investissement, de formation, de communication et de gestion, il y a tout à  craindre qu’ils ne finissent comme une cerise sur le gâteau du balnéaire.

Cette cerise fera jolie mais ne nourrira pas son homme, comme on dit.

Wahid Ibrahim



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Frédéric Mitterrand, cinéaste

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Frédéric Mitterrand, ministre français de la Culture, profite des JCC (Journées cinématographiques de Carthage) pour distribuer des mots doux et épingler des médailles de mérite qui font la joie de certains et la déception de beaucoup d’autres.

Il s’accorde, en quelque sorte, un droit d’ingérence culturelle.Quel cinéma ?!


Wahid Ibrahim



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Slim Tlatli face à la CTFCI : « oui, notre diversification n’a pas réussi »

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La stratégie touristique à l’horizon 2016 continue de faire couler beaucoup de salive.

Hier, c’était face à  la Chambre tuniso-française pour le commerce et l’industrie (CFTCI) que Slim Tlatli, ministre du Tourisme, a une nouvelle fois exposé la vision future élaborée pour le secteur. Face à un parterre d’hommes d’affaires de tous bords et de différents horizons et en présence de l’ambassadeur de France en Tunisie, M. Tlatli a exposé les enjeux de la stratégie ainsi que ses 5 axes majeurs. « C’est une étude novatrice pour faire face aux évolutions, aux mutations du secteur touristique dans le monde » a-t-il déclaré.

Pour étayer sa rhétorique, le ministre n’a pas lésiné sur les comparaisons et les chiffres du tourisme tunisien par rapport à  d’autres pays, quant bien même certaines données étaient peu reluisantes. Sans ambages ni détour, il a rappelé que la Tunisie, en 1982, recevait 1,2 million de touristes tandis que l’Egypte et la Turquie en recevaient 1 million chacune. Près de trois décennies plus tard, la Tunisie totalise encore 7 millions de visiteurs tandis que l’Egypte en a reçu 12 millions en 2009 et la Turquie 27 millions ! Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes quant aux capacités attractives de chacun et qui témoignent de la forte concurrence qui règne dans le secteur notamment sur les rives de la Méditerranée. « Le Liban reçoit 2 millions de touristes et génère 7 milliards de dollars en recettes grâce à  sa clientèle provenant du Golfe et qui est totalement différente de la nôtre » a-t-il également rapporté.

S’il est un thème qui est revenu à  maintes reprises lors de l’intervention du ministre où lors des débats, c’est bien celui de l’Internet. Un sujet qui semble lui tenir particulièrement à  cœur. C’est ainsi que M. Tlatli a évoqué la nouvelle approche dans la stratégie qui sera mise en place pour faire de la Tunisie une destination « Web compatible » comme il se plaît à  le dire. De nouvelles normes seront également imposées pour les hôtels 4 et 5 étoiles, lesquels devront bientôt avoir obligatoirement un site Internet transactionnel et offrir le Wi-Fi. En espérant que les dernières difficultés techniques dans les transactions par cartes bancaires internationales soient rapidement résolues par Tunisie Monétique, l’opérateur concerné.

Dans le même contexte, le ministre a rappelé que 80% des touristes aujourd’hui décident du choix de leur destination de vacances à  partir d’Internet quitte à  passer ensuite par une agence de voyages.

La prédominance du balnéaire

Pour beaucoup de présents à  la rencontre organisée par la CFTCI, le speech de Slim Tlatli était pour eux une première. Et ils en ont eu pour leur argent. Car le ministre est loin d’avoir manié la langue de bois comme le craignaient certains. C’était d’ailleurs mal connaître le personnage ni sa détermination affichée à  faire, pour une fois, avancer les choses et aller au-delà  des beaux discours de ses prédécesseurs. C’est ainsi que le ministre a reconnu en toute spontanéité que la diversification du produit touristique tunisien n’avait pas réussi malgré l’existence de produits qui le permettent. « Le tourisme saharien est encore un sous-produit du balnéaire et sa haute saison correspond avec la saison été ; c’est une des bizarreries du tourisme tunisien » s’est exclamé M. Tlatli.

Cependant et avec beaucoup de lucidité, il a reconnu que certains produits étaient surtout importants pour l’image de la destination. « Je ne suis pas rêveur, le tourisme culturel et écologique ne vont pas nous ramener des millions de touristes ».
Ceci étant, avec le ministère de la Culture, des sites particuliers ont été définis pour servir d’événements et de manifestations à  caractère internationaux.

« Tout ceci ne sera pas facile, a-t-il conclu, mais le statu quo n’est pas permis pour l’avenir ».



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Ramadan a boosté le trafic aérien en septembre

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+ 10,5% de trafic passagers. Le mois de septembre a été particulièrement favorable au trafic aérien international. Selon l’IATA (l’Association internationale des compagnies aériennes), l’évolution par rapport au mois d’août est de 2,6%. Dans son rapport mensuel rendu public le 26 octobre, l’IATA précise que les compagnies moyen-orientales ont transporté 23,9% de passagers en plus et celles d’Afrique 16% de plus, croissance qui s’explique par le mois de Ramadan qui a généré une augmentation du trafic.

En Europe également, le trafic a progressé de 8,4% par rapport à  septembre 2009 malgré un taux moyen de remplissage de 76,8%, inférieur aux 80% requis par l’industrie.

Le président de l’association, Giovanni Bisignani, demeure en effet prudent, considérant que « la situation de l’industrie reste volatile et le déclin du fret constaté indique des turbulences à  venir, le fret aérien étant un indicateur d’activité économique et représente 35% des marchandises transportées ».

Et M. Bisignani de lancer un message aux pouvoirs publics: « Les actions gouvernementales peuvent affecter la durabilité de la reprise du secteur et les mesures d’austérité ne feront que freiner la demande. »



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Le tourisme au secours des JCC

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Les Journées Cinématographiques de Carthage (JCC), malgré leur âge avancé et leur passé prestigieux, n’arrivent pas à  générer des retombées médiatiques significatives. D’autres festivals maghrébins de cinéma (tel celui de Marrakech), nés longtemps après les JCC, ont réussi à  occuper un espace remarquable sur la scène médiatique internationale et dans les milieux cinématographiques les plus influents.

En fait, les JCC se sont pris trop au sérieux et n’ont pas opéré ce passage obligé vers moins d’austérité et davantage de ‘’paillettes ». A l’instar des papillons de nuit, les stars du cinéma mondial ont besoin de lumière pour se mettre en valeur. Dialectiquement, en se mettant en valeur, elles éclaboussent de leur lumière ceux qui les invitent, l’évènement auquel elles participent et le pays qui les accueille.

A cet effet, les JCC méritent un parrainage actif et durable de la part des autorités touristiques, tant le bénéfice image est réel. Il est grand temps que notre tourisme ‘’fasse son cinéma ‘’, qu’il allume les projecteurs et qu’il inonde de paillettes un évènement cinématographique tout à  fait respectable mais menacé de ringardise.

Wahid Ibrahim



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L’hôtel Le Prince à  Nabeul fait table rase de son passé

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Est-ce le reportage peu flatteur qui lui a été consacré l’été dernier sur une TV française qui a incité son propriétaire à  le revendre ? Ou alors la fermeture temporaire qui lui a été imposée par l’ONTT en pleine saison estivale ? En tout état de cause, l’hôtel Le Prince, à  Nabeul, vient d’être racheté par Abdelhamid Bouricha, un professionnel du tourisme tunisien de longue date. L’établissement devrait adopter l’enseigne Khayam Hotels et ainsi rejoindre la chaîne des hôtels Dar Khayem et Omar Khayem (situés à  Hammamet nord et présidés par sa fille
Sonia Bouricha).

Le Prince est un hôtel-club de 436 lits en 2 étoiles (initialement 3 étoiles mais déclassé) et est situé directement en bord de mer. Géré ces dernières années par la société de gestion hôtelière Hôtel Plus, il avait été fermé l’été dernier sur décision administrative une semaine durant pour des raisons de non-conformité aux normes minimales d’exploitation, notamment sur le plan de l’hygiène des cuisines et au niveau des chambres.

Après sa réouverture et la reprise en main de son exploitation par sa société propriétaire, l’hôtel a offert un tout nouveau visage et sa commercialisation a repris avec ses tour-opérateurs historiques, Promovacances et Royal First Travel essentiellement.

Avec son rachat par le groupe Bouricha, il est fort à  parier que l’établissement va repartir sur de nouveaux fondements et offrir des services à  la hauteur de la notoriété de la marque Khayem Hotels, notamment sur le marché français.

Hédi HAMDI



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Le Club Med fait des offres spéciales pour le week-end prochain à  Hammamet

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Pour clôturer sa saison 2010, le Club Méditerranée vient de lancer sur le marché tunisien une offre de last minute pour le week-end du 29-30-31 octobre 2010 valable sur son village de Hammamet (classé 3 Tridents). Il s’agit d’un séjour de trois jours et deux nuits tout compris initialement vendu à  344 dinars par personne mais qui pourrait faire l’objet d’une réduction pouvant aller jusqu’à  50%.

L’occasion de découvrir le concept « Tout Compris by Club Med » qui englobe « table gourmande, bar et snacking, 10 à  15 activités sports et découvertes, l’encadrement des enfants de 7 à  14 ans par des moniteurs diplômés et par tranche d’âge adaptée et des kits de puériculture et des séjours offerts pour les moins de 4 ans ».

Les réservations se font en direct avec la direction commerciale du Club Med.

Contact par e-mail : sales.tn@clubmed.com



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Air Berlin intègre Enfidha dans son programme été 2011

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Air Berlin, deuxième compagnie aérienne allemande derrière Lufthansa et 5e à  l’échelle européenne, va mettre en place à  compter du 17 mai 2011 un vol hebdomadaire au départ de l’aéroport Bâle-Mulhouse-Fribourg vers celui d’Enfidha Zine El Abidine Ben Ali. Cette desserte saisonnière sera opérée tous les mardis jusqu’au 25 octobre en Airbus A320 de 174 sièges. Le départ se fera à  6h50 pour une arrivée à  Enfidha programmée à  8h05. Dans le sens retour, le vol redécollera à  8h55 pour arriver à  Bâle- Mulhouse-Fribourg à  12h25.

Cet aéroport, surnommé commercialement l’EuroAirport, est situé en France (au sud de l’Alsace) mais à  5 km de Bâle (Suisse) et à  25 km de Fribourg (Allemagne), ce qui en fait un aéroport avec une position stratégique.

Considérée comme une compagnie partiellement low cost, Air Berlin combinera vols secs individuels et blocs sièges sur ce vol. Il s’agit de sa seconde desserte sur la Tunisie après Djerba au départ de l’EuroAirport.

Air Berlin, dispose d’une flotte de plus de 165 avions au sein d’airberlin group qui comprend les compagnies autrichienne Niki (contrôlée à  49,9%), suisse Belair (49%) et allemande LTU (100%). Elle emploie 8500 personnes. Elle devrait intégrer l’alliance OneWorld en 2011 en tant que compagnie affiliée avant d’en devenir membre à  part entière en 2012.

Dans un communiqué récent, la compagnie a annoncé à  sa clientèle que « les nouveaux vols vers Enfidha peuvent être réservés dès maintenant sur Internet (airberlin.com), via le service clientèle de la société (depuis l’Allemagne au 01805 – 737 800, 0,14 €/min à  partir d’un fixe, portable max. 0,42 €/Min.; depuis la France
tél. 0826 96 737 8, 0,15 €/min; depuis la Suisse tél. 0848 737 800, 0,08 CHF/min) et dans les agences de voyage. [Nos] prix sont valables taxes, redevances et miles topbonus comprises ».



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Un Tulip Inn en bord de mer à  Gammarth

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La chaîne Golden Tulip semble confirmer ses ambitions sur la Tunisie. Après sa reprise du Mechtel à  Tunis et de l’ex-Abou Nawas à  Sfax, le groupe hôtelier devrait installer incessamment l’une de ses enseignes, en l’occurrence Tulip Inn, sur l’hôtel Phebus à  Gammarth, moyennant un contrat de gestion pour compte.

Si aucune confirmation officielle n’a encore été apportée à  ce jour par les parties concernées, il semblerait cependant que les dés soient jetés et que les contrats aient été déjà  signés avec la société propriétaire.

A noter que l’autre hôtel dans la même région portant l’enseigne Golden Tulip ainsi que la résidence Tulip Inn, situés sur les hauts de Gammarth, propriétés de la société Montazah Les Côtes de Carthage, sont exploités sous le régime de la franchise.



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La vie en Rose et Blanc avec Thomas Cook

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Thomas Cook France projette de réaliser 200.000 clients français en 2011 et de créer un centre de formation ainsi qu’un centre d’appel en Tunisie.

Tout ça est très bien.

Là  où ça commence à  être moins bien, c’est quand il dit qu’il va proposer une semaine en all inclusive (vol, transfert, hébergement, restauration et animation) à  190 euros. Même s’il s’agit d’un prix d’appel, il n’empêche que ce tarif enfonce le clou d’une image de destination cheap et même cheapissime.

 Le centre d’appel projeté devrait donc s’appeler Centre de Prix d’Appel.

Ce niveau de prix ne semble pas être en phase avec les conclusions de l’étude stratégique applaudies par tout le monde et qui recommandent de ne plus se livrer au bradage. Car on peut se demander ce qui reste en Tunisie comme pourcentage de ce forfait de 190 euros une fois déduites la part de l’avion, la marge du TO et celle de la distribution.

Trois fois rien. Mais trois fois rien, c’est beaucoup mieux qu’un seul et unique rien, pourrait-on dire !
 
On se console comme on peut.
Pas vraiment de quoi voir la vie en « Rose et blanc», couleurs de Jumbo, l’éléphant de Thomas Cook.


Wahid Ibrahim



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Les Tunisiens pourront réveillonner sans souci à  l’étranger

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Le dossier est finalement débloqué. La Banque Centrale de Tunisie a de nouveau repris l’octroi des autorisations de transferts en devises pour les agences de voyages tunisiennes organisant des séjours à  l’étranger dans le cadre de la réglementation connue sous le nom d’Inclusive Tour.

Après des négociations avec la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), la BCT a finalement accordé une rallonge budgétaire au secteur des voyages organisés après avoir pris connaissance des programmes prévisionnels des deux derniers mois de l’année des agences de voyages et des centrales de réservation hôtelière.

Selon une source proche du dossier, « la BCT a accordé 85 % de la rallonge budgétaire sollicitée par la FTAV, ce qui est jugé très encourageant et qui permettra au secteur de continuer à  travailler ». Car, faut-il le rappeler, de nombreuses agences de voyages tunisiennes réalisent une grande partie de leur chiffre d’affaires à  l’occasion des vacances de fin d’année.

La BCT avait stoppé net il y a quelques semaines l’octroi des autorisations de transfert en devises pour le compte des agences de voyages considérant que le budget alloué aux voyages à  l’étranger était épuisé.

Voir notre article à  ce sujet : Les Tunisiens pourraient être privés de voyages organisés jusqu’à la fin de l’année



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Les agences de voyages tunisiennes face aux nouvelles exigences de l’IATA

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Les agences de voyages en Tunisie vont devoir fournir de nouvelles garanties bancaires calculées sur la base d’un ratio de liquidité (actif à  court terme/passif à  court terme).

L’Association internationale du transport aérien, l’IATA, chargée, entre autres, de gérer les flux de billetterie entre les agences de voyages et les compagnies aériennes, a décidé d’imposer de nouveaux critères aux agences de voyages désireuses de conserver ou d’acquérir leur fameuse accréditation IATA, à savoir l’autorisation de vendre des billets d’avion selon les règles définies mondialement. Parmi ces nouveaux critères, les agences de voyages vont devoir fournir de nouvelles garanties bancaires calculées sur la base d’un ratio de liquidité (actif à  court terme/passif à  court terme).

1,4 million de garantie bancaire

En Tunisie, l’application de cette nouvelle réglementation est tombée comme un couperet dans le secteur des agences de voyages. A la lumière des conditions émises, certaines agences vont devoir produire jusqu’à  1,4 million de dinars rien qu’en garantie bancaire au profit de l’IATA !

Face à  cette situation, la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) s’est mobilisée pour trouver une solution à  ces nouvelles contraintes. Une réunion a tout d’abord été organisée avec le directeur régional de l’IATA, le Tunisien Khaled Chelly (dont le siège est à  Casablanca), afin de trouver un consensus, à  savoir le report provisoire de l’application de cette décision en Tunisie pour permettre aux concernés de mettre en place une solution viable.

Chiffre d’affaires réalisé en 2009

L’idée de la FTAV est de charger un courtier en assurances de trouver une compagnie d’assurances capable et désireuse d’assurer les agences de voyages tunisiennes à  hauteur de 220 millions de dinars, montant correspondant au chiffre d’affaires réalisé en 2009 pour la billetterie aérienne en Tunisie. Or, n’importe quelle compagnie d’assurance exigera au moins 1% du montant comme frais de fonctionnement, soit 2,2 millions de dinars ! Au vu de l’importance de cette somme, la FTAV a décidé de lancer un appel d’offres pour choisir l’assureur le moins disant. Cependant, cette procédure devrait prendre au moins 6 mois.

Contacté par Destinationtunisie, Ridha Baccar, président de la commission billetterie à  la FTAV, a tenu à  préciser que « Tunisair soutient les agences de voyages dans leur démarche actuelle, le président de la compagnie ayant lui-même intercédé pour tenter de reporter l’échéance ». Toujours selon M. Baccar, « les principales compagnies aériennes étrangères opérant sur la Tunisie ne sont pas contre l’idée d’un report ». La partie tunisienne attend donc la prochaine réunion sur le sujet pour demander officiellement un report d’application de 6 mois.

Un seul impayé en 2009

Le marché de la billetterie aérienne est jugé en Tunisie comme étant très stable. En 2009, le secteur a été marqué par un seul impayé d’un montant de 150.000 dinars. On est donc très loin de l’ardoise de 30 millions d’euros qu’une seule agence de voyages sur Internet aurait laissé aux compagnies aériennes en Ukraine l’année dernière.

De son côté, l’IATA reconnaît que les nouveaux critères sont plus ou moins contraignants selon les pays. On ose donc croire qu’elle fera preuve de souplesse avec la partie tunisienne, bien qu’elle ait prévenu tous ses partenaires de l’entrée en vigueur de ses nouvelles règles depuis décembre 2009…

Hédi HAMDI



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Elyssa, Elyssa, saute moi au cou…

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Le « Jeune Homme de Byrsa », mort il y a 2600 ans et dont on a reconstitué le corps grâce aux miracles de la dermoplastie, continue à  défrayer la chronique. De plus en plus de visiteurs étrangers et tunisiens défilent au musée de Carthage pour admirer son look et sa prestance grandeur nature. Le ministère de la Culture et le ministère du Tourisme envisagent même de lui faire faire le tour de certains pays méditerranéens et européens à  des fins promotionnelles. On dit même que sa première destination serait le Liban, berceau de ses ancêtres phéniciens.

Sacré Arish ! (C’est ainsi que le Professeur Fantar l’a prénommé). Il va quitter Elyssa, la fondatrice de Carthage, sa ville natale, pour aller à  la rencontre d’une autre Elyssa, la chanteuse libanaise en vogue.

On ne peut pas dire qu’il a de l’imagination en matière de fréquentation féminine.

 Wahid Ibrahim



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Venise, désormais à 1h45 de Tunis avec Tunisair

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 A compter du 31 octobre 2010, Tunisair vous offre la possibilité de vous rendre en moins de 2h00 à  la découverte de la Cité des Doges et, pourquoi pas, du carnaval de Venise dont la prochaine édition se déroulera du 26 février au 8 mars 2011.

Pour la première fois, une compagnie aérienne va relier Tunis à  Venise par un vol direct. Une cité qui a su résister à  l’usure du temps. Sa Place Saint Marc. Sa grande lagune. Ses gondoles sur le Grand Canal. Son Pont des Soupirs. Son Carnaval… Et ses grandioses architectures, ses chefs-d’oeuvre artistiques, ses somptueux palais, la magie des « ruelles », son Festival international du cinéma, sa Biennale d’art et son Théâtre de la Fenice. Tant de signes de la splendeur et du faste d’une puissance maritime qui domina la Méditerranée durant cinq siècles.

Mais la Vénétie, ça n’est pas seulement Venise. Et la nature vénitienne, ça n’est pas seulement la mer. La montagne vénitienne surprend par des scénarios d’une rare beauté. Les Dolomites vues de Cortina d’Ampezzo, en province de Belluno, sont un spectacle grandiose… Et toute la zone du Delta du Pô, en province de Rovigo, est un ensemble environnemental d’un exceptionnel intérêt naturaliste.

À Padoue, ville ancienne et savante, la majestueuse Basilique conserve les reliques de Saint Antoine.
Egalement à  visiter, les Villas Palladiennes, du nom du grand architecte Andrea Palladio qui, au XVIème siècle, projeta et réalisa des édifices d’une harmonie incomparable telle La Rontonda de Vicence.
Vérone, la ville décrite par Shakespeare dans son Roméo et Juliette, invite à  vivre les émotions des Å’uvres dans les Arènes, un soir d’été…

Avec l’ouverture de la nouvelle ligne Tunisair, il est désormais possible de s’y rendre en moins de deux ! Venise est également réputée pour les célébrations de la nouvelle année se déroulant sur la Place Saint-Marc dont le slogan est « Venez vous embrasser à  Venise ». Traditionnellement, ce sont 70.000 qui s’y retrouvent, pour une expérience unique et inoubliable.

Lire aussi notre article : Tunisair vers la Cité des Doges



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Semaine du 25 octobre : le tourisme et le transport à toutes les sauces

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Plusieurs événements nationaux sont prévus tout au long de cette semaine du 25 octobre 2010 notamment à Tunis.

Mercredi : Le ministre du Tourisme, Slim Tlatli, sera l’invité de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie qui organise son habituel déjeuner-débat et qui a choisi cette fois comme thème « La Stratégie du secteur du tourisme à  l’horizon 2016 ». Organisé en collaboration avec la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, l’événement aura lieu le mercredi 27 octobre au Sheraton à  Tunis (infos au 71 844 310 – Par e-mail : hela.trifi@cftci.org).

Vendredi : La compagnie Tunisair tiendra finalement son assemblée générale le 29 octobre 2010 alors qu’elle avait été annoncée dans un premier temps pour le 6 août puis reportée. A l’ordre du jour, le rapport du Conseil d’Administration à  l’Assemblée générale pour l’année 2009 et les rapports du Commissaire aux comptes sur les états financiers individuels et consolidés au titre de l’année 2009.Une assemblée très attendue par les actionnaires qui demanderont des éclaircissements notamment quant à  la baisse du titre Tunisair de plus de
12 % depuis le début de l’année à  la Bourse de Tunis.

Vendredi : Il s’appelle Jean-Claude Morand et il est docteur ès sciences en gestion, professeur de marketing, e-marketing et tourisme pour la HES-SO en Suisse. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont notamment « Tourisme 2.0 ». Il a été invité en Tunisie par la société Dot It afin de donner une conférence à  Tunis le 29 octobre 2010 à  l’hôtel Concorde Les Berges du Lac.

La conférence ne sera cependant pas ouverte à  tous puisque le ticket d’entrée a été fixé à  290 dinars par personne, déjeuner compris. Montant somme toute dérisoire pour tous ceux qui se passionnent pour les dernières tendances du e-tourisme et des manières de booster les entreprises en ligne. Le thème de la conférence portera d’ailleurs sur le thème « Technologies numériques au service du tourisme : importance de l’Internet ».

Ce séminaire d’une journée abordera les questions du « comportement des consommateurs d’expériences touristiques », « comment répondre aux nouvelles attentes des prospects » et l’utilisation des réseaux sociaux pour la promotion des expériences touristiques » pour finir sur une étude de cas de cyberstratégie.

« Et dans le but d’offrir à  ses invités des opportunités étonnantes et efficaces de promotion et de communication sur les sites web, « Dotit » vous permettra la maîtrise des outils et des techniques du tourisme 2.0 qui devient une nécessité pour les professionnels du tourisme afin d’atteindre de nouveaux niveaux de performance et de développement » précisent les organisateurs. Inscriptions sur : http://e-tourisme.dotit.mobi/



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Un nouveau concurrent pour Mauritania Airways ?

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La compagnie aérienne Mauritania Airways, détenue à  51 % par Tunisair et à 49 % par un actionnariat mauritanien, pourrait voir arriver très prochainement un nouveau concurrent de taille sur son marché.

Il s’agirait de Mauritania Airlines International (MAI), compagnie aérienne publique créée pour remplacer Air Mauritanie laquelle avait été liquidée il y a deux ans.

Le premier vol officiel de la nouvelle compagnie devrait intervenir le 28 novembre 2010, avant la célébration par la Mauritanie du cinquantenaire de son indépendance.

Selon l’agence Nouakchott d’Information (ANI) évoquant des sources dignes de foi, MAI aurait déjà  acheté un Boeing 737-300 pour un montant avoisinant les 25 millions de dollars US. Toutefois, et selon une personne proche du dossier, cet appareil (immatriculé 6V-AHU), basé à  Perpignan, serait actuellement l’objet d’un litige entre Royal Air Maroc et le gouvernement sénégalais car ayant servi dans la flotte de l’ancienne Air Sénégal International aujourd’hui disparue.

« Ces mêmes sources ont indiqué à  l’ANI que deux autres avions, de type Boeing 737-500, basés à  Prague, auraient été identifiés par la MAI dont le directeur général a fait le déplacement pour tenter de faire avancer les négociations. »

« De même que les discussions se poursuivent pour l’acquisition par la MAI d’un quatrième avion, un ATR-72 qu’aurait promis l’Algérie dans le cadre des accords signés entre les deux pays en juin dernier à  Alger. »

Lire aussi notre dernier article concernant la situation de Mauritania Airways :

Exclusif : La compagnie aérienne Mauritania Airways pourrait voir son avenir remis en cause



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Ce qui va changer dans le programme d’hiver d’Air France

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La compagnie aérienne Air France vient d’annoncer les nouveautés de son programme pour la saison hiver 2010-2011. Avec notamment 5 vols quotidiens au départ de Tunis sur sa plate-forme de Roissy CDG, le transporteur français sera désormais à  même d’offrir plusieurs nouvelles correspondances sur son réseau moyen-courrier.

Au départ de Paris, trois escales bénéficient d’une fréquence supplémentaire : Oslo (3 quotidiens), Oviedo (3 quotidiens) et Vérone (4 quotidiens).Un nouvel accord de partenariat a été signé avec Bulgaria en mai 2010 concernant la desserte de Sofia (à  l’hiver, 2 quotidiens dont un opéré par Bulgaria).Un accord de coopération commerciale a également été passé avec la première compagnie domestique du Royaume Uni, Flybe, élargissant les liaisons entre le Royaume Uni et la France. La liaison entre Paris-Charles de Gaulle et Amsterdam-Schiphol conserve 12 vols quotidiens (6 vols Air France et 6 vols KLM).

Au départ des régions, deux nouvelles lignes sont proposées depuis Toulouse : Düsseldorf (1 quotidien opéré par Régional) et Hambourg (1 quotidien opéré par Brit Air). Depuis Lyon, la ligne vers Amsterdam passe de 4 à  3 vols par jour, tandis que les liaisons vers Copenhague, Munich et Madrid sont suspendues.

Vers l’Afrique, une nouvelle destination vient enrichir le réseau de la compagnie : Bata, en Guinée équatoriale, est prévue être desservie deux fois par semaine via Malabo en A319 Dedicate (sous réserve de compatibilité des infrastructures), tandis que Malabo bénéficie d’une desserte quotidienne.
Air France augmente ses fréquences vers Pointe Noire en République du Congo (5 vols par semaine) et vers Libreville (5 fréquences hebdomadaires sous réserve de l’autorisation des autorités gabonaises).Enfin, la desserte de Djibouti passe d’un vol par semaine à  3 vols hebdomadaires via Jeddah.

Les nouveautés sur le long-courrier

Sur les routes vers l’Amérique du Nord et l’Amérique latine, Air France retrouve un programme proche de celui qu’elle opérait avant la crise avec notamment 6 fréquences quotidiennes sur New York, une offre en hausse sur Boston et sur Mexico et un retour à  2 vols quotidiens à  destination de Rio de Janeiro et de Sao Paulo.
La croissance de l’offre est importante sur l’Asie cet hiver (+5,4% de SKO, sièges kilomètres offerts). En Inde, la desserte de Bangalore redevient quotidienne. La ligne Paris-Bangkok bénéficie d’un vol quotidien en A340 entièrement dédié à  cette destination puisque les tronçons continuant vers le Vietnam sont supprimés. Les vols vers Ho Chi Minh et Hanoï sont en effet désormais sans escale. Ces deux villes sont chacune desservies 5 fois par semaine en coopération avec Vietnam Airlines, nouveau partenaire au sein de l’alliance SkyTeam. Air France opérant 3 des 5 vols vers Ho Chi Minh.
A Tokyo, au-delà  des vols qu’elle effectue vers Tokyo Narita, Air France propose aussi un vol quotidien vers l’aéroport d’Haneda, plus proche du centre ville, opéré par son partenaire japonais JAL.



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Une taxe sur les voyages fait débat en Allemagne

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A cause du plan de rigueur mis en place par le gouvernement allemand, une nouvelle taxe, comprise entre 8 et 45 euros (selon la distance du vol), sera imposée sur les billets d’avion à  compter de l’année 2011, taxe qui devrait rapporter au trésor public allemand un milliard d’euros par an.

Cependant, les professionnels du tourisme allemand ne l’entendent pas de cette oreille. Le président de la BTW, la fédération allemande du tourisme, Frank Laepple, a critiqué la création de cette taxe et a appelé à  « son retrait immédiat et sans condition » ajoutant qu’ « elle n’a aucune justification écologique ». M. Laepple a rappelé qu’une taxe similaire avait été instaurée aux Pays-Bas mais vite retirée face à  la levée de bouclier des opérateurs du tourisme et du transport.

Reste à  savoir quelle suite les autorités allemandes donneront à  cette requête. Dans le cas où la taxe entrerait en vigueur, elle affaiblira la compétitivité des destinations aériennes incitera nombre de candidats au voyage à  opter pour des destinations de proximité accessibles par voie routière notamment.



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Nouvelle directrice à  l’Institut de Sidi Dhrif

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Chérifa Lakhoua Kassar prend la tête de l’IHET. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le ministère du Tourisme ont en effet annoncé sa nomination en tant que directrice de l’Institut des Hautes Etudes Touristiques de Sidi Dhrif à  compter du 22 octobre 2010.

Cet organisme public, entièrement voué à  l’enseignement hôtelier et touristique, apporte au marché de l’emploi 150 diplômés dans diverses spécialités (tourisme, hébergement, restauration).

Depuis le 22 août 2005, date de la parution au journal officiel du décret de loi n° 2005-2325 portant sur la création d’un établissement supérieur et de recherche, l’Institut des Hautes Etudes Touristiques de Sidi Dhrif, l’établissement est désormais placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et du ministère du Tourisme.



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Thomas Cook France veut ramener 200.000 touristes en Tunisie

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En tout, 350 personnes étaient du voyage, dont le Top 50 du directoire, en présence des agences affiliées, des directeurs commerciaux, chefs de produits, etc.

C’est un voyagiste qui a de grandes ambitions sur la Tunisie. Thomas Cook France, filiale du groupe touristique allemand éponyme, a tenu sa convention annuelle du 13 au 16 octobre 2010 à  Djerba (hôtel Eldorador Aladin) avec, en tête de délégation, le premier responsable du T.O, Denis Waquier.

Dans cette réunion interne, il s’agissait avant tout pour le voyagiste de faire, avec ses équipes, le bilan de la saison passée et de préparer la prochaine. A son compteur, 140.000 clients sur la Tunisie en 2009 et idem en 2010. Mais le défi porte sur les deux prochaines années pour lesquelles l’objectif des 200.000 clients a été fixé. Pour y parvenir, Thomas Cook France compte sur des départs à  partir de la province française, des réservations en ligne et mise sur ses différents concepts hôteliers implantés en Tunisie : Eldorador, Thomas Cook Village, Club Aquatour et surtout Club Jumbo, le concept d’entrée de gamme à  prix très attractifs.

Au cours de ce séjour tunisien, l’ONTT a offert un dîner à  l’intention de la délégation française au complexe Djerba Explore et qui a été marqué par la présence du ministre du Tourisme, Slim Tlatli, du président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), Mohamed Belajouza, du directeur du Marketing de l’ONTT, Férid Fetni et de la représentante de l’ONTT à  Paris, Amel Hachani.

L’entretien, qui s’est déroulé à  l’occasion entre le ministre du Tourisme et le président de Thomas Cook France, a été riche en résultats. Il a en effet été convenu de la création en Tunisie d’une académie de formation professionnelle dont l’objectif est de consolider le niveau de compétence des ressources humaines opérant dans le secteur et la création par Thomas Cook à  Tunis d’un centre d’appel dédié à  sa clientèle.

L’esprit Jumbo Club

Depuis avril 2010, deux hôtels tunisiens sont exploités sous la formule Club Jumbo, le Palm Beach Hammamet et l’Homère à  Djerba. Le concept demeurera effectif au cours de l’hiver 2010-2011 et la commercialisation vient d’être engagée sur le marché français à  des prix débutant à  199 euros TTC pour un séjour de 8 jours et 7 nuits en All Inclusive, vol, transfert et hébergement compris !

Le concept Jumbo Club repose sur une « atmosphère décontractée, conviviale et joyeuse » proposant multiples activités et événements tout au long de la journée avec des tournois sportifs, des jeux apéro, des soirées à  thème et une recommandation émanant des vendeurs : « n’oubliez pas votre tenue blanche et rose ».

Depuis son lancement, le concept Jumbo Club a déjà  séduit 30.000 clients dans les 5 clubs où il est implanté : 2 en Tunisie, un au Maroc, un en Turquie et un en Grèce. Un nouveau club à  Hurghada en Egypte et un tout nouveau concept de croisière sur le Nil, la Jumbo Cruise, devrait consolider l’offre cet hiver.

Actuellement deuxième tour-opérateur français sur la Tunisie (derrière Marmara), Thomas Cook France entend bien jouer les premiers rôles sur la destination dans les années à  venir.

H.H



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Massage reçu 5 sur 5

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Les centres spas et de bien-être sont devenus presque plus nombreux que les hôtels.

Sont-ils tous efficaces et répondent-ils aux normes internationales ?

Seuls les clients avertis le savent et peuvent le confirmer ou l’infirmer.

L’environnement souvent humide et glissant de ces espaces favorise, en effet, tous les dérapages et toutes les formes de charlatanisme.

Un corps d’inspecteurs et d’inspectrices qualifiés devrait y jouer aux clients mystérieux et vérifier si les massages y sont reçus 5 sur 5 comme les doigts des deux mains.

Message bien reçu ? A vous !

 Wahid Ibrahim



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Sfax : l’hôtel Syphax en pleine incertitude sur son devenir

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Il fut un temps où le Syphax passait pour être le joyau hôtelier de la ville de Sfax. Après avoir arboré pendant plusieurs années les enseignes Novotel puis Sangho, il est actuellement dans une phase de grande incertitude.

Malgré un emplacement stratégique dans un parc jardin sur la route de la Soukra, à  5 minutes du centre-ville (sans compter les embouteillages) et à  6 km (à  vol d’oiseau) de l’aéroport Sfax-Thyna, l’établissement est aujourd’hui proposé à  la vente au plus offrant. Classé 4 étoiles, il a une capacité de 123 chambres et 4 suites junior, une piscine, des espaces de restauration, ainsi que des salles de congrès et des salles de sous-commissions. En attendant de trouver un repreneur, il continue cependant d’accueillir des clients dans un décor et une ambiance des années 70.

C’est la BAT (Banque d’Affaires de Tunisie) qui a été mandatée pour se charger de la transaction et, de toute évidence, elle a pour mission d’effectuer la vente le plus vite possible, le dernier délai de retrait des offres ayant été arrêté au 29 octobre 2010. Une data room sera ensuite organisée du 8 au 20 novembre au siège social de la banque à  Tunis afin de mettre à  la disposition des intéressés tous les éléments disponibles et leur permettre d’aller rapidement sur le terrain pour une visite des lieux.

Cependant, pour retirer le dossier d’appel d’offres et le mémorandum d’information, et en plus du montant habituellement demandé pour éloigner les badauds (300 dinars dans le cas d’espèce), une clause de confidentialité est exigée des investisseurs.

Les nouveaux repreneurs, qui auront également à  faire à  une concurrence locale assez musclée, se devront de remettre à  niveau l’hôtel qui a (très) mal vieilli et dont le personnel a (beaucoup) perdu de sa superbe. En d’autres termes, il y a du pain sur la planche des futurs propriétaires.



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Le tourisme marocain fait du Net un axe de communication capital

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Les autorités touristiques du Maroc investissent le Web pour la promotion du Royaume. Dernière initiative en date, la création d’une chaîne sur Youtube. Accessible sur l’adresse www.youtube.com/visitmorocco, « cette chaîne est un nouvel outil qui va permettre de diffuser plus largement un contenu vidéo sur le Maroc, ses multiples destinations mais aussi, de mettre en avant des thématiques plus transversales comme le golf, le bien-être, etc., indique l’Office national marocain de tourisme (ONMT-Paris) cité par l’agence MAP.

« En plus des films sur la destination, il est possible désormais de suivre la 2ème saison des programmes courts « A la rencontre de… » parrainée par le Maroc et lancée 11 septembre dernier sur la chaîne française TF1, en visionnant, au fur et à  mesure de leur diffusion en télévision, les mini-interviews de ces personnages marocains racontant leur Maroc ».

Après une refonte du portail www.visitmorocco.com, la création d’un site www.marrakech.travel et d’une page Facebook www.facebook.com/marrakech dédiés à  Marrakech, le Maroc fait désormais de la Toile un outil fondamental dans sa politique de communication institutionnelle.



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Les statistiques, c’est comme le père Noël

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Hier, comme tous les 20 octobre de chaque année, l’ONU l’a décrétée « Journée mondiale des statistiques ». A cette occasion, il est pertinent de rappeler quelques définitions parmi celles qui font dans la subtilité :

1/ Les statistiques, c’est comme le bikini: ça donne des idées mais ça cache l’essentiel ! (Coluche);

2/ Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées. (Winston Churchill) ;

3/ Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques (Mark Twain).

4 / Je pourrai ajouter une quatrième définition couleur locale : les statistiques sont comme une Jebba, elles cachent tout y compris l’essentiel.

 Wahid Ibrahim



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Pour sûr, il a de l’étoffe !

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Habib Makni : après le textile, il investit dans le tourisme. Voilà  un promoteur qui a de l’étoffe et qui, de fil en aiguille, réussira, on l’espère, à  tisser un beau réseau de projets innovants.

Wahid Ibrahim



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Bientôt un nouveau visage pour le tourisme à  Bizerte

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Après le textile, Habib Makni investit dans le tourisme. L’homme d’affaires tunisien, connu pour la ligne de confection et les espaces commerciaux portant son nom, va lancer un méga-projet touristique dans la zone de Cap Blanc à  Bizerte, pointe la plus septentrionale du continent africain. Les composantes du projet ont été présentées le 19 octobre 2010 en avant-première au président Zine El Abidine Ben Ali qui « a prodigué ses encouragements au promoteur du projet, réaffirmant son appui à  l’investissement extérieur et national » a rapporté l’agence TAP.

Ce projet comprendra quatre hôtels de haut standing, des appart-hôtels, une médina, une marina, un centre off-shore de services médicaux et de soins, un parc aquatique, des centres de détente et de remise en forme (spa) et des espaces commerciaux. Particularité du projet : « il sera conforme aux normes internationales en termes de respect des aspects naturels, environnementaux et d’aménagement urbain. ». Voilà  qui devrait donc rassurer tous les sceptiques quant au destin de cette zone demeurée encore totalement préservée.

Ce projet consacre la position de Bizerte en tant que nouveau pôle touristique régional. Pour mémoire, un méga-projet de marina et de port de plaisance sont actuellement en cours de réalisation. De même, un nouvel hôtel 5* est prévu dans la zone de Sidi Salem qui devrait porter l’enseigne internationale Concorde, selon ce qui avait été annoncé récemment par son promoteur (UFI Group de Abdelaziz Essassi).

De même, l’hôtel Nador, situé dans la zone de la Corniche, repris par des investisseurs libyens, est actuellement en cours de rénovation totale.

Par ailleurs, un autre promoteur (italien cette fois) serait en train d’étudier les possibilités d’investissements également dans le gouvernorat de Bizerte sur le littoral en direction de Sejnane.

Le groupe Makni est l’une des plus grandes firmes de Tunisie ayant débuté par la confection et le textile comme première et principale activité et ce depuis 1965. Sur le marché local, il possède sa propre chaîne de distribution répartie sur tout le territoire tunisien (centres commerciaux, points de ventes…) et approvisionnent d’autres clients (grandes surfaces, magasins, boutiques…). A l’échelle internationale, une grande partie de son activité étant dirigée vers l’exportation (Italie, Allemagne, France), le groupe travaille avec les plus grands représentants de marques internationales. Son expérience et le flux important de marchandises destinées à  l’exportation lui ont permis d’acquérir un grand pouvoir de négociation à  l’égard des intervenants en matière de logistique et d’exportation.



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Inauguration de l’agence VIP Destination & Events

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Ils ont choisi la date symbolique du 10/10/10 pour inaugurer officiellement leur nouvelle agence de voyages à  Tunis.

Aziz Benelfoul et son partenaire Hichem Ridane viennent de lancer VIP Destination & Events, une agence de voyages sur mesure, avec des produits ski haut de gamme, des voyages de noce de luxe etc. Mais l’autre composante de l’agence, ce sera aussi l’organisation de voyages autour du thème de la fête avec un service d’accompagnement « à  la hauteur de l’attente de la clientèle » promet Aziz Benelfoul. Forte d’une solide expérience dans les voyages autour du monde, l’équipe de VIP Destinations & Events va donc se positionner comme spécialiste des séjours sur mesure vers des destinations atypiques et luxueuses. «Notre expérience nous permet aujourd’hui d’offrir les destinations USA, Europe de l’est avec la Russie, l’Ukraine, Kazantip, l’Asie du sud avec la Thaïlande, le Vietnam, la Polynésie ou encore l’Australie etc. »



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Ouverture d’un « Marine Spa » de luxe à  Sousse

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La mode du spa se confirme de plus belle. C’est à  Sousse que vient d’ouvrir cette fois un nouvel établissement, au cœur du nouvel hôtel Mövenpick Resort & Marine Spa.

« Nous sommes très fiers de l’ouverture du Marine Spa, qui complète l’offre de notre établissement et qui est appelé à  devenir une référence du bien-être à  Sousse » a déclaré le directeur général de l’hôtel, Peter J. Schönenberger.

Une équipe experte dans l’univers de la santé et du Spa conseille la clientèle dans ce centre qui

« assure une approche équilibrée entre le bien-être et la santé dans une ambiance luxueuse et très relaxante » grâce aux bienfaits de l’eau de mer et de ses dérivés, aux nouveautés en matière de produits et aux nouvelles technologies dans le domaine de la thalassothérapie et du spa.

Particularité du centre : les clients sont encouragés à  participer eux-mêmes à  la sélection et à  la création d’un programme de soin personnalisé, ce qui constitue une expérience unique et inoubliable pour les curistes.

Initialement prévue pour avril 2010, l’ouverture a été retardée jusqu’à  octobre. « Ce retard a permis à  l’équipe de thérapeutes du Marine Spa de parfaire leur entraînement à  travers une série de “dry runs”, tests menés sur site et dans des conditions réelles » a précisé l’hôtel.



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Ken ya ma Ken

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Certains promoteurs sont en avance par rapport à  l’environnement administratif qui les entoure et qui les étouffe. Slah Smaoui, concepteur du Centre Ken de Bouficha en est le parfait exemple.

Artiste jusqu’au bout des ongles et jusqu’au dernier poil d’une barbe qui lui dévore le visage, il a engagé toute sa famille et tous ses moyens dans une réalisation futuriste en terme de construction durable, de production artisanale de haut de gamme, d’accueil personnalisé, de créativité artistique et de promotion de tourisme écologique et culturel. Malheureusement, toutes les autorités, y compris touristiques, l’ont pris pour un OVNI débarquant d’une autre planète et ne lui ont prêté aucune attention. Pourtant, avec les régions de Tunis, d’Hammamet, de Yasmine Hammamet, de Sousse-Port el Kantaoui et de Monastir-Mahdia, le centre Ken se trouve au cœur d’un bassin touristique qui englobe plus des trois quarts de l’offre hôtelière tunisienne.

Aujourd’hui, le Centre Ken connaît une situation financière difficile qui risque d’éteindre à  jamais la flamme créatrice de son promoteur Slah Smaoui qui lui a voué toute sa vie et de priver le tourisme tunisien d’une des réalisations les plus intelligentes et les plus innovantes de son histoire.

Un sauvetage urgent s’impose sinon tout risque d’entrer « fi khabari ken ».

Wahid Ibrahim



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Maisons d’hôtes mais pas maisons closes

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L’hébergement para hôtelier, avec toute la diversité qui le caractérise, est un facteur d’enrichissement et de diversification de l’offre touristique.

Il constitue même la réponse idéale pour les internautes avides de liberté, d’authenticité et d’originalité.

Le mérite du ministre du Tourisme est d’avoir reconnu qu’en la matière, l’administration s’est trouvée en décalage par rapport aux initiatives privées.

Nul doute qu’il fera tout pour que les maisons d’hôtes s’ouvrent enfin aux visiteurs et qu’elles ne restent pas des maisons closes. Au sens propre du terme cela s’entend.

Wahid Ibrahim



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L’hôtel Venus Hammamet a changé de main

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L’hôtel Venus (3*, 552 lits) situé à  Hammamet Sud a été vendu par sa société propriétaire et le contrat signé hier 18 octobre 2010. Le nouvel acquéreur est le groupe présidé par Saïd Boujbel, premier groupe hôtelier en Tunisie en nombre d’établissements exploités sous les deux marques Sunny Hotels ou Caribbean World.

Le Venus est à  ce jour loué à  une société de gestion hôtelière d’origine allemande dénommée BMC (Business & Management Company) et ce jusqu’à  la fin de l’année en cours. Le nouvel acquéreur a prévu d’y réaliser des travaux de rénovation et prévoit la réouverture de l’établissement en avril 2011.

Sunny Hotels compte dans son giron les hôtels Cedriana (3*) et Fiesta Beach (4*) à  Djerba, le Zenith/Anaïs/Kenza (3*) à  Hammamet nord, le Yasmine Beach (4*) à  Yasmine Hammamet ainsi que le Golf Beach (3*) à  Tabarka.Sous l’enseigne Caribbean World, la chaîne exploite 9 établissements situés à  Borj Cédria (4*), Djerba (un 4* et un 3*), Gammarth (3*), Hammamet (3*), Mahdia (4*), Monastir (4*) et Nabeul (4*).



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Maisons d’hôtes et gîtes ruraux réclament reconnaissance

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Les propriétaires des maisons d’hôtes et des gîtes ruraux font entendre leur voix. Les exploitants de cette catégorie d’établissements, conduits par Isabelle Planchon, gérante de Dar Bibine à  Djerba, sont allés frapper à  la porte de Slim Tlatli, ministre du Tourisme, pour lui exposer les difficultés qu’ils rencontrent dans leur quotidien professionnel. Ils ont été reçus, samedi 16 octobre 2010 au siège du ministère, mais surtout écoutés et compris !Ces nouveaux établissements, dits aussi d’hébergement alternatif, sont de plus en plus nombreux à  ouvrir actuellement en Tunisie -avec une très forte concentration à  Djerba- et se caractérisent par une imagination très prononcée dans leur concept et la nature même du produit offert au client. « C’est une génération spontanée qui s’est créée très sincèrement sans que nous n’ayons rien fait » a reconnu le ministre, qui a tout de même rappelé l’existence d’un décret de loi datant de l’année 2007 (décret n°2007-457 du 6 mars 2007) relatif au classement des établissements touristiques fournissant des prestations d’hébergement. Mais ces textes sont loin d’être suffisants et l’administration est appelée à  encadrer l’activité par un cadre règlementaire clair qui définisse les tenants et les aboutissants du tourisme alternatif et, surtout, qui identifie la nature et la spécificité de chaque mode d’hébergement car hôtel de charme n’est pas maison d’hôte qui n’est pas gîte rural qui est différent d’un Houch réaménagé à  des fins d’hébergement.

Cependant, la mise en place d’un cahier de charges régulant l’activité avec trop de rigidité reviendrait à       
« stéréotyper » le produit, conséquence que les professionnels craignent par-dessus tout. La nouvelle règlementation se devra donc de laisser libre court à  l’imagination des promoteurs dans la conception et la définition de leur produit.

 « Nous ne voulons pas être hôteliers ! »
Les propriétaires de maisons d’hôtes refusent également d’être considérés comme des hôteliers. A ce propos, Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), les rassure tout de suite et invite au contraire la communauté des exploitants de maisons d’hôtes à  se fédérer en association car, à  leur manière  
« ils collaborent à  la fabrication d’un produit touristique global ». Et M. Belajouza de préciser : « nous ne comptons pas vous avaler ni obliger qui que ce soit à  être adhérent à  la FTH mais vous apporter notre assistance grâce à  nos 50 ans d’expérience. Mais à  partir du moment où vous accueillez des clients, vous êtes une branche de l’hôtellerie» n’a-t-il pas manqué de leur rappeler. Car effectivement en matière de devoir, le tourisme alternatif a les mêmes obligations qu’un hôtel classique, notamment sur les questions d’hygiène et de sécurité. Voire plus. Le cas de Dar Jasmin à  La Marsa est éloquent : Sonia Achour, responsable de cette maison d’hôtes, y accueille depuis plus de 3 ans des personnes en convalescence après avoir subi une opération de chirurgie esthétique. Rien à  voir donc avec des hôtels dits de charme. Amalgame également soulevé par Farah Ksouri de Dar Farisa à  Chott Mami (Ras Jebel) qui précise que les clients d’une maison d’hôtes sont reçus par le propriétaire dans le cadre d’une gestion familiale. « C’est comme si vous receviez des invités mais qui payent leur séjour ».De son côté, Skander Zribi, de Dar Zaghouan, évoque aussi les risques de confusion qui existent entre les établissements. Il déplore notamment le fait qu’Internet induise en erreur les clients étrangers. « Tapez gîte rural en Tunisie sur Google et vous tomberez sur appartement à  El Kantaoui » s’indigne-t-il. Ce qui confirme la nécessité urgente d’une règlementation qui remette de l’ordre dans le secteur.

Autre point soulevé par M. Zribi, l’existence d’anciennes maisons coloniales dans des fermes abandonnées qui pourraient être restaurées pour en faire des établissements pour des séjours alternatifs. Le ministre du Tourisme a annoncé à  ce propos qu’une commission était en passe d’être créée avec plusieurs ministères concernés (Domaines de l’Etat, Equipement et Habitat, Environnement…) pour recenser les anciennes propriétés coloniales puis les mettre sur le marché en faisant appel à  des projets.Autre suggestion de Skander Zribi : la mise en place d’un guichet unique (à  l’image de ce qui se fait à  l’API) pour faciliter les formalités administratives pour l’ouverture d’un gîte ou d’une maison d’hôtes.

L’épée de Damoclès des instances locales
Si l’on en croît les témoignages convergents des exploitants des maisons d’hôtes, c’est avec les instances locales que les relations sont plus difficiles. Confirmation de François Dominique, propriétaire de Villa Zembra (El Haouria), qui rapporte -en des termes très diplomatiques- que « les éléments convergent avec l’ONTT mais pas avec les instances locales qui menacent d’arrêter l’exploitation des établissements ». Il en appelle par conséquent au ministre du Tourisme pour « [nous] permettre de continuer à  exister l’âme en paix ».

Inquiétude relayée par plusieurs propriétaires de gîtes ruraux situés sur des terrains agricoles et qui font face à  des problèmes fonciers. Slim Tlatli s’est voulu rassurant sur ce sujet et a annoncé s’être réuni avec le ministre de l’Agriculture et que « tout le monde est d’accord pour encourager le développement des gîtes ruraux à  travers des autorisations d’exploitation des terrains sans pour autant les déclasser ».Sur un autre plan, Moez Karoui, promoteur de la Villa des Amandiers à  Hammamet, spécialisée dans le tourisme golfique, en appelle à  une charte de qualité à  mettre en place par les opérateurs. De leur côté, Isabelle Planchon (Dar Bibine, Djerba) et Sabri Oueslati (Dar Sabri, Nabeul), ont annoncé avoir déjà  élaboré des statuts pour la constitution d’une association ou d’une fédération des exploitants d’établissements de tourisme alternatif. Cependant, l’obtention d’un visa sera malheureusement pour eux plus pointilleuse que toutes les autorisations administratives réunies pour l’ouverture d’une maison d’hôtes.



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Tunisair en quête d’une alliance stratégique mondiale

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La compagnie Tunisair n’a pas, pour le moment, l’intention d’intégrer la Star Alliance et les informations parues récemment dans certains médias ne sont qu’interprétations prématurées. Un article publié dans un magazine français spécialisé le 13 octobre dernier a en effet solennellement annoncé l’intention de la compagnie publique
« de se rapprocher de la Star Alliance et ce avant la libéralisation totale du ciel aérien d’ici fin 2011 pour se préparer à  l’arrivée des low cost et chercher par tous les moyens à  contrer cette future concurrence ». Affirmation nuancée par la compagnie Tunisair qui, certes, réfléchit à  l’heure actuelle à  intégrer un groupement de compagnies internationales, mais pas spécifiquement Star Alliance malgré l’existence toutefois de contacts établis avec Lufthansa, compagnie co-fondatrice de l’alliance.

En 1999, Tunisair avait officiellement entamé des discussions avec SkyTeam, l’autre alliance majeure du secteur du transport aérien qui comprend notamment Air France-KLM et Delta, négociations qui n’avaient pas abouti suite à  l’exigence posée à  Tunisair de s’installer sur la plate-forme de l’aéroport parisien de Roissy.
De même, Tunisair avait annoncé en 2006 son intégration de l’alliance Arabesk réunissant les principales compagnies aériennes arabes. Au-delà  de l’effet d’annonce et de la bonne volonté de l’AACO (l’Association arabe des transporteurs aériens), cette alliance a depuis sombré dans les méandres de l’oubli.

Il est intéressant de signaler que plusieurs compagnies aériennes arabes et méditerranéennes sont membres des plus grandes alliances : Egyptair et Turkish Airlines font partie de Star Alliance et Royal Jordanian est dans Oneworld. La Royal Air Maroc, tout comme Tunisair, n’appartient à  aucune alliance mais privilégie les partenariats en code share notamment avec Air France, Iberia, Delta Airlines, Egyptair, Turkish Airlines, Emirates, etc. Elle avait également été sur les rangs pour intégrer SkyTeam mais y avait renoncé vu les exigences qui lui avaient été posées comme notamment l’abandon de certaines lignes africaines.



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Arish renaît de ses cendres à  Carthage

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L’inauguration de l’exposition organisée vendredi 15 octobre au Musée de Carthage en l’honneur du « Jeune homme de Byrsa », mort à  l’âge de 20 ans il y a plus de 2000 ans, était un moment de pure magie. Rien n’y manquait : la belle lumière du soleil couchant, l’air purifié par une averse rafraîchissante, une pléiade d’ambassadeurs et de gens des médias, des arts et de la culture et, cerise sur le gâteau, les ministres du Tourisme et de la Culture, enfin côte à  côte et regardant dans la même direction. Comme quoi, il aura fallu un mort pour réunir les vivants.

Après les beaux discours de circonstance, on pouvait enfin découvrir le squelette étonnamment bien conservé du jeune carthaginois baptisé « Arish » par notre Fantar national (le professeur Mohamed Fantar, éminent historien) ainsi que sa reproduction en taille réelle rendue possible grâce aux miracles de la dermoplastie. Son look était d’un réalisme si saisissant qu’un visiteur ne s’est pas empêché de lâcher : il ne lui manque que la parole.

Et pour ne pas déroger aux rites des repas mortuaires, un buffet bien garni a clôturé la cérémonie.

Une ambiance de franche gaieté me fait dire que tout le monde affichait une mine de… déterrement.
 
Ouverture au public de l’exposition le 16 octobre 2010 au Musée de Carthage. Elle se poursuit jusqu’au mois de mars 2011.

 Wahid Ibrahim



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Un homme d’affaires promet de nouveaux produits pour l’hôtellerie en Tunisie

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Serait-ce une nouvelle manière pour inciter les hôteliers tunisiens à  faire leur shopping autrement ? Jo Perez, homme d’affaires natif de la Tunisie et président de la société « Le Monde Hôtelier », organise les 19 et 20 octobre 2010 à  l’hôtel Mövenpick (ex-Abou Nawas Gammarth) une mini-exposition de produits utilisés dans le secteur de l’hôtellerie. 13 exposants, 12 français et 1 belge, devraient prendre part à  cet événement qui a suscité un tel engouement qu’il a bénéficié du soutien de l’ambassade de France en Tunisie, de la compagnie Tunisair, d’une banque privée de la place et celui de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) !

L’organisateur de l’événement se propose de ramener « des fournisseurs de matériel hôtelier sélectionnés pour leur qualité de produits, de services, de finition et de livraison et qui vont apporter des gammes de produits différents de ce qui existe en Tunisie, à  la fois du bas de gamme, de la moyenne gamme et du haut de gamme, sans concurrencer les produits tunisiens » tient-il à  souligner, car « la qualité des produits d’accueil en Tunisie nécessite d’être améliorée ».

Grâce aux bonnes grâces de Tunisair, une tonne de matériel sera acheminée en Tunisie pour être présentée lors de cette exposition à  laquelle devrait participer des fournisseurs de linge d’hôtellerie, de chambre, de salle de bain, de sanitaire et de cuisine, des produits cosmétiques, de spa et d’hygiène, du luminaire ainsi que d’autres produits tels que de la décoration intérieure murale, des bracelets d’identification en tissu, etc.On attend également avec curiosité de voir en quoi consistera l’offre des entreprises de services dont la présence a été annoncée, en l’occurrence une agence de communication et une compagnie de photographie industrielle et publicitaire dont on espère qu’elles ne viendront pas apprendre à  leurs homologues tunisiens leur métier.

Sur un autre plan et répondant à  une question du site Destinationtunisie relative à  l’existence antérieure d’un salon de l’équipement hôtelier en Tunisie (le SIHER en l’occurrence), M. Perez a déclaré qu’au départ, il ignorait l’existence de cette manifestation, mais qu’il avait ensuite rencontré les responsables de ce salon et qu’ils lui ont  « demandé d’être avec eux ».



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De Profundis

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Le sauvetage des mineurs chiliens bloqués pendant plus de deux mois au fond d’une mine à  700 m de profondeur a constitué un événement planétaire, braquant tous les projecteurs et toutes les caméras du monde sur le Chili.
 
Plus de 1500 journalistes et des dizaines de chaînes de télévision ont couvert l’évènement avant, pendant et après, générant un impact publicitaire qu’aucune campagne n’aurait pu réaliser.

On pourrait s’en inspirer en médiatisant à  grande échelle le sauvetage de nos hôteliers bloqués depuis des années dans le gouffre sans fonds de leur endettement.

 Wahid Ibrahim



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Emirates fait des réductions sur le long-courrier pour les Tunisiens

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Profitant de cette période de basse saison, la compagnie aérienne Emirates Airline a mis en place depuis le 1er octobre pour ses clients au départ de la Tunisie des offres tarifaires particulières permettant de voyager vers des destinations spécifiques au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie et aux Amériques et ce jusqu’à  fin novembre 2010 via Dubaï.

Concrètement, cette offre à  prix spéciaux concerne aussi bien la classe affaires que la classe économique et porte sur les destinations Houston et Los Angeles (à  partir de 6190 DT en classe économique aller et retour), Istanbul (745 DT), Bahreïn (895 DT), Damas (770 DT), Dubaï (753 DT), Johannesburg (1285 DT), Koweït (740 DT), Cape Town (1285 DT), Mascate (743 DT), Bangkok (1241 DT), Pékin (1228 DT), Hong-Kong (1238 DT) et Kuala Lumpur (1233 DT).

A noter cependant que ces offres tarifaires sont assorties de certaines conditions, notamment que l’achat se fasse en ligne à  travers le site de la compagnie (www.emirates.com/tn), que les billets ne soient pas endossables par une autre compagnie et qu’en cas d’annulation d’une réservation ferme, une pénalité de 150 dinars est appliquée. De même, une seule escale est permise à  Dubaï, soit à  l’aller ou au retour.

Selon les données avancées par Emirates, Dubaï est actuellement la première destination de ses passagers tunisiens, suivie de quelques escales en Asie comme Shanghai, Pékin et Hong-Kong, « qui enregistrent une forte demande des commerçants et hommes d’affaires cherchant à  établir des relations de partenariat, d’export et d’approvisionnement dans plusieurs secteurs, comme le textile, l’électronique, l’informatique et les technologies de la communication ».

Emirates dessert actuellement 105 destinations dans 64 pays sur les 6 continents, avec une flotte composée de 151 nouveaux appareils (144 avions de type Airbus et Boeing et 7 avions cargo). La compagnie reçoit en moyenne un nouvel appareil toutes les 4 semaines !A noter par ailleurs que le transporteur dispose d’une flotte de 13 Airbus A.380 avec lesquels il dessert Londres-Heathrow, Sydney, Auckland, Bangkok, Toronto, Séoul, Paris, Jeddah, Manchester, Pékin, et à  partir du 29 octobre prochain sur la ligne Dubaï – New York de nouveau.



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Le Premier ministre, 4 ministres et deux secrétaires d’Etat au chevet du tourisme tunisien !

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L’affluence a dépassé toutes les attentes : la consultation nationale sur la stratégie du secteur touristique à  l’horizon 2016 qui s’est déroulée le 9 octobre 2010 à  Tunis a fait le plein, à  telle enseigne que de nombreux retardataires parmi les opérateurs du tourisme et autres, ignorant peut-être la ponctualité légendaire du Premier ministre, ont trouvé porte close ! Il n’y avait de toutes les façons plus un siège de libre dans la salle plénière de l’hôtel Regency à  Gammarth qui a accueilli les travaux. Le ministère du Tourisme aurait fait parvenir 2200 invitations selon une indiscrétion !

Au-delà  de l’affluence publique, c’est aussi la présence -inattendue mais tellement significative- d’un panel d’officiels comme on n’en a certainement jamais vu par le passé pour un événement touchant au secteur touristique. Jugez plutôt : à  la tribune officielle, siégeait Mohamed Ghannouchi, le Premier ministre, entouré de Slim Tlatli, ministre du Tourisme, mais aussi de Mohamed Ridha Chalghoum, ministre des Finances, de Abderrahim Zouari, ministre du Transport, de Abderraouf El Basti, ministre de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine, de Moncef Chouchane, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur et du Développement local chargé des Affaires régionales et des Collectivités locales ainsi que Abdelhamid Triki, secrétaire d’Etat auprès du ministre du Développement et de la Coopération internationale chargé de la Coopération internationale et de l’Investissement extérieur. Signe que cette journée, placée sous le haut patronage du président de la République, a mobilisé du beau monde pour cette consultation devenue véritable cause nationale.

Si la présence du Premier ministre était attendue et annoncée, celle des ministres de la Culture et du Transport était, en quelques sortes, naturelle eu égard aux relations étroites qui existent entre les différents départements. Mais la présence la plus significative a probablement été celle du ministre des Finances et celle du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur. Celle du premier laisse supposer une sensibilisation plus prononcée du département des Finances à  l’égard du tourisme. Concrètement, chez certains observateurs, on ose croire que le prochain projet sur la loi de finances pour l’année 2011 annoncera enfin la consolidation du budget de promotion du tourisme, de même qu’il consacrera la mise en place d’une nouvelle taxe d’entrée pour les touristes européens, taxe appelée de tous leurs vœux par la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) et la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) notamment.

La présence du second confirme aussi l’implication du département de l’Intérieur plus que jamais dans le tourisme et laisse supposer qu’une meilleure perception des difficultés du secteur permettra d’assouplir un tant soit peu certaines règles jugées contraignantes au bon développement de l’activité touristique.

A la lumière de ce panel d’officiels, les mauvaises langues ne pourront ainsi plus prétendre qu’il n’y a pas assez de collaboration et d’échanges entre les différents départements et nul, désormais, n’est censé ignorer les enjeux touristiques de la Tunisie, le Premier ministre l’ayant d’ailleurs souligné à  maintes reprises dans son intervention.

Du côté des absents, on pourrait s’interroger sur la non-présence du ministre de la Santé (pourtant responsable du secteur de la thalassothérapie), du ministre de l’Environnement et du Développement durable et celle du ministre du Commerce et de l’Artisanat dont les départements sont également concernés indirectement. Mais il ne s’agissait pas non plus d’organiser un rassemblement ministériel à  grande échelle. En tout état de cause, le panel déjà  présent a donné du baume au cœur des professionnels les plus militants. Car justement et une fois encore, ce sont eux et seulement eux qui ont marqué de leur présence cet événement. Aux abonnés absents, plusieurs « grands » du secteur touristique qu’on aurait pourtant espérer voir ne serait-ce que symboliquement pour cette occasion. Cela aurait pu constituer une opportunité pour eux de manifester leur soutien et leur appui à  cette consultation à  travers laquelle les pouvoirs publics souhaitent apporter des solutions concrètes aux grands maux du tourisme. Malheureusement, la majorité a préféré, semble-t-il, rester dans sa tour d’ivoire.

Reste à  espérer maintenant que tous les acteurs du tourisme tunisien, les présents et les absents de samedi dernier, adhèreront au pacte « Tourisme 2016 » appelé par le Premier ministre, un pacte qui engagera tout le monde sur la voie du redécollage du tourisme tunisien puisque telle était la finalité de cette mobilisation sans précédent.

Hédi Hamdi



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Que s’est-il passé sur le vol Istanbul-Tunis du 10 octobre ?

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Les passagers du vol régulier TK 661 de la compagnie aérienne Turkish Airlines assurant la liaison régulière entre Istanbul et Tunis le 10 octobre 2010 ont été très fortement secoués en vol environ une trentaine de minutes avant leur arrivée à Tunis provoquant un mouvement de panique dans la cabine.

Alors qu’il survolait la Méditerranée, l’appareil, de type Airbus A.330-200 avec 230 passagers à bord, a subi d’importantes turbulences.

Selon des témoignages concordants, aucune annonce à  bord n’a été faite pour demander aux passagers de regagner leur siège, ce qui a entraîné la blessure de quatre passagers (de nationalité tunisienne et algérienne) ainsi que de 4 membres d’équipages parmi les PNC.

L’enquête en cours déterminera si ce sont les pilotes qui ont omis de signaler cette perturbation ou si eux-mêmes ont été pris de court, sachant qu’une importante dépression a traversé la Méditerranée au cours de l’après-midi du dimanche.

L’avion a atterri normalement à  l’aéroport Tunis-Carthage à  14h50 avec 3h30 de retard, celui-ci n’ayant aucun rapport avec l’incident. Les blessés (6 légèrement et 2 un peu plus sérieusement) ainsi que quelques personnes choquées, ont été prises en charge par les autorités aéroportuaires tunisiennes à  leur arrivée.

L’appareil n’a pu redécoller de Tunis qu’à  20h10 pour Istanbul (vol TK 662) alors que son temps d’escale habituel n’est que d’une heure. Ce qui, en même temps, exclut tout problème technique grave comme cela avait été avancé dans un premier temps.



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Les Tunisiens pourraient être privés de voyages organisés jusqu’à  la fin de l’année

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Les agences de voyages tunisiennes sont abasourdies : la Banque Centrale de Tunisie aurait refusé ces derniers jours d’accepter plusieurs dossiers de transferts en devises des agences de voyages, transferts nécessaires à  l’organisation des voyages des Tunisiens à  l’étranger dans le cadre de la réglementation dite de l’Inclusive Tour. Raison invoquée : le quota consacré à  cette activité pour l’année 2010 aurait été atteint (on parle de 20 MD).
Cette situation met à  mal nombre d’agences et de centrales de réservation hôtelière engagées pour le 4e trimestre de l’année et essentiellement pour les fêtes de fin d’année, d’abord avec leurs clients (confirmations de réservations et perception d’acomptes) et ensuite avec leurs partenaires à  l’étranger (contrats fermes), réceptifs et hôtels notamment.

Dans l’état actuel des choses, c’est un énorme coup de frein pour le secteur des voyages organisés à  l’étranger et un manque à  gagner important pour de nombreuses agences de voyages de catégorie A et qui se sont spécialisées dans ce type d’activité.

Aux dernières nouvelles, Destinationtunisie.info apprend que la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) s’est mobilisée pour trouver une solution rapide à  même de protéger ses adhérents. La Fédération a ainsi fait parvenir une circulaire informant officiellement les agences de voyages de la situation qui prévaut.

Cependant, et à  la suite d’une réunion entre la BCT et la FTAV cet après-midi, il est permis d’espérer une rallonge budgétaire exceptionnelle afin de débloquer tout au moins les dossiers actuels et ainsi permettre aux agences de répondre à  leurs engagements vis-à -vis de leurs clients, des engagements qui ne doivent cependant pas dépasser 10 % de leur chiffre d’affaires des 3 premiers trimestres 2010. De leur côté, les centrales de réservations hôtelières sont tenues de présenter des titres justifiant de leur niveau d’activité depuis le début de l’année en cours.

Les agences n’étant pas en règle vis-à -vis de la Banque centrale ne pourront cependant pas bénéficier des mesures exceptionnelles qui seront prises le cas échéant. Si tout le monde est dans l’expectative, il y a lieu de rappeler qu’il demeure une autre alternative, à  savoir l’utilisation de l’allocation touristique individuelle qui s’élève, rappelons- le, à  6000 DT par personne et par an et ce depuis le début de l’année 2010.



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Qu’est venu faire l’héritier d’Yves Rocher en Tunisie cette semaine ?

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Accompagné des principaux dirigeants de la marque (Stéphane Bianchi DG et Jacques Rocher, président de la fondation Yves Rocher), il a présidé la convention annuelle des partenaires de son réseau des magasins de vente en France.

Il s’appelle Brice Rocher. Il est président-directeur général du fameux groupe industriel français Yves Rocher spécialisé dans la cosmétique végétale.  Le groupe a, pour la première fois, choisi la Tunisie pour la tenue de cette convention qui a réuni 550 membres pour un séjour de trois jours.

Au-delà  de cette convention, le trio a aussi rencontré le ministre du Tourisme, Slim Tlatli. Il a été question dans l’entretien des initiatives que mène le groupe français en matière de préservation de l’environnement. Plus encore, les discussions ont porté sur « les possibilités de coopération entre la Tunisie et Yves Rocher et sur l’opportunité de l’organisation en France d’une opération promotionnelle conjointe » selon le communiqué du ministère du Tourisme.

Et conformément à  une pratique de la Fondation Yves Rocher, il a été procédé à  la plantation de cinq cent arbres dans la région de Gammarth. En fait, le groupe projette de planter cinquante millions d’arbres dans tous les pays où il est implanté dans le cadre d’une action environnementale intitulée « Et si on plantait pour la planète ? »



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Voyage avec Hend Sabri, comédienne

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Elle est sans aucun doute la comédienne tunisienne qui a le mieux réussi à  s’imposer dans les milieux artistiques sur les rives du Nil. Et quant on sait que l’Egypte est au cinéma et à  la TV arabes ce que Hollywood est au 7e art occidental, on mesure le chemin parcouru par Hend Sabri au cours de sa jeune carrière. Car il n’est pas si loin le temps où elle effectuait ses grands débuts dans le film « Les Silences du Palais » de Moufida Tlatli. Aujourd’hui, elle tourne avec les plus grands cinéastes égyptiens. Mais ce n’est pas tout, car Hend Sabri fait partie de cette nouvelle race d’artistes touche-à -tout : on l’a beaucoup vu sur le petit écran en Tunisie dans un rôle phare de la série à  succès Mektoub ; on a pu l’apercevoir en tant que présentatrice d’une version 100% tunisienne de Taratata sur Dubaï TV il y a quelques mois ; elle a été membre du Jury des JCC il y a quelques années ; elle a endossé le rôle d’ambassadrice pour le Moyen-Orient de la marque Garnier pour lutter contre la faim, émissaire du programme alimentaire mondial (PAM) pour le Moyen-Orient, l’Asie centrale et l’Europe orientale, etc.

Avocate de formation (titulaire d’un DEA en droit spécialité propriété intellectuelle), Hend Sabri est, à  tout juste trente ans, le profil type de l’artiste aux multiples cordes à  son arc.

Votre dernier voyage ?
La Palestine dans le cadre de mon travail en tant qu’ambassadrice des Nations Unies. Une terre magnifique, mystérieuse, pleine de secrets, de légendes, de conflits. Un peuple qui aime la vie et la fête malgré l’injustice. Un voyage initiatique que je n’oublierai jamais.

Votre destination préférée ?
Et pourquoi ?

Beyrouth et Paris. Beyrouth parce que j’y vais souvent pour le travail. Cette ville me met de bonne humeur. L’hospitalité et la joie de vivre des Libanais est contagieuse ; ils ressemblent beaucoup aux Tunisiens. Paris, tout simplement parce que c’est la plus belle ville du monde !

Votre meilleur souvenir de voyage ?
La Colombie Britannique (Vancouver) au Canada : la nature dans toute sa splendeur. Les arbres font 20 mètres de hauteur. La côte pacifique se mêle aux montagnes enneigées. Une beauté rare.

Votre pire souvenir en voyage ?
 Milan, toujours. C’est une ville qui dégage pour moi des énergies négatives. Chaque fois que j’y vais, il faut qu’il m’arrive une catastrophe (je perds mon argent, on me vole mes achats…) et puis on y mange mal !

En voyage, vous êtes plutôt: dormeur, ou de ceux qui font aller et venir les hôtesses, curieux en train de scruter le hublot, ou anxieux et impatient d’arriver ?
J’ai un rituel : avant le décollage, je demande qu’on ne me réveille pas pour manger. Je mets mon masque, je me couvre entièrement le visage avec une couverture et je dors jusqu’à  l’atterrissage. J’adore dormir dans les avions.

Votre compagnon de voyage ? livre, lecteur MP3, lecteur DVD ou ordinateur portable ?
Un livre et mon Ipod.

Le must du voyage pour vous, est-ce en solo, en couple, en famille, ou entre amis ?
J’aime les voyages entre amis, c’est convivial, bruyant, on se perd, on mange bien et on fait la fête.

Lors de vos voyages professionnels longs-courriers, vous exigez la First, la Business, ou l’Eco ?
La Business class me va très bien, mais je suis toujours ravie quand on m’offre la First. Il m’arrive encore de voyager parfois en éco ! Il ne faut pas s’habituer au luxe, du moins j’essaie.

Votre look vestimentaire en voyages : jean et basket ou BCBG?
Jean, T-shirt, un gilet (il fait froid en cabine). Une paire de lunettes pour les cernes.

Combien de pays visités ?
Une vingtaine.

Votre prochain voyage déjà  prévu ?
Le Kenya et la Tanzanie.

Le voyage dont vous rêvez ?
L’Amérique du Sud (Brésil-Chili-Argentine).

Votre actualité professionnelle du moment ?
En tournage de «3ayza atgawez», adaptation télévisuelle pour Ramadan 2010 d’un livre qui a eu beaucoup de succès en Egypte en 2008. Réalisée par Rami Imam.

 Propos recueillis par Hédi HAMDI



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Air France va desservir Montréal en A.380

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Les réservations sont ouvertes à  partir d’aujourd’hui. La compagnie Air France a annoncé qu’elle ouvrait à  compter du 8 octobre les réservations et les ventes pour ses vols vers Montréal qui seront desservis par son nouvel appareil Airbus A.380 à  partir du mois de mai 2011. Voilà  qui devrait susciter l’intérêt des nombreux étudiants et résidents tunisiens au Canada.

La métropole québécoise sera ainsi la 4ème destination desservie par le très gros porteur de la compagnie, après New York en novembre 2009, Johannesburg en février 2010 et Tokyo en septembre 2010.

L’A380 permet au transporteur français de rationaliser ses fréquences sur ses lignes à  fort trafic, en combinant deux vols partant à  des heures rapprochées, tout en offrant le même nombre de sièges et avec une réduction des coûts de 20%. En effet, le pont principal de l’A380 représente l’équivalent d’un Boeing 777-200 et le pont supérieur, celui d’un Airbus A340-300.

L’A380 d’Air France propose aujourd’hui trois classes avec 538 sièges, dont 9 en Première (First) au pont principal, 80 en Affaires (Business) au pont supérieur, et 449 en Voyageur (Economy) répartis entre les deux ponts.

A compter de l’été 2011, les A380 seront progressivement équipés de la Premium Voyageur, située entre la classe Affaires et la classe Voyageur, avec un aménagement de 9 sièges en Première, 80 en Affaires, 38 en Premium Voyageur et 389 en Voyageur.

L’A380 est l’avion le plus respectueux de l’environnement – avec moins de 75 grammes de CO2, produit par passager au kilomètre – et le plus silencieux de sa catégorie. Sa large cabine offre aux passagers plus de confort et d’espace.

A bord de cet avion, la compagnie a mis les petits plats dans les grands en créant des ambiances lumineuses changeantes adaptées aux différentes étapes du voyage, des espaces de convivialité et de détente ou encore un système de divertissement entièrement nouveau avec des écrans plus large.

Pour célébrer les 60 ans de présence d’Air France au Canada, un A380 de la compagnie a assuré exceptionnellement et pour la première fois hier jeudi 7 octobre 2010, les vols aller AF 346 et retour AF 347 entre Paris-Charles de Gaulle et Montréal.

Au Canada, Air France et KLM desservent Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver depuis les hubs de Paris-Charles de Gaulle et d’Amsterdam-Schiphol, avec 64 vols hebdomadaires à  l’été 2010, en période de pointe. Les horaires permettent des correspondances vers le monde entier et notamment vers Tunis desservie au départ de Paris CDG par 5 vols quotidiens.



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M6 tourne un docu-réalité en Tunisie

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La chaîne TV française M6 va diffuser le 20 octobre prochain (21h20 heure tunisienne) le 2e numéro de sa nouvelle série documentaire « Les parents les plus stricts du monde » dont l’épisode aura été tourné en Tunisie.
Romain et Noémie, les deux adolescents qui tiendront le rôle principal de cet épisode, « sont envoyés dans une famille tunisienne pour se remettre dans le droit chemin » pour reprendre l’expression consacrée par la chaîne. Les enfants sont actuellement sur place pour le tournage.

Le concept défini par M6 est le suivant : « Deux adolescents en crise partent une semaine à  l’autre bout du monde dans une famille d’accueil francophone, beaucoup plus stricte que la leur, pour découvrir d’autres règles éducatives. Immergés dans une culture aux antipodes de leurs repères familiers, ils vont devoir respecter ces nouvelles règles de vie, parfois dans la douleur. Mais, au fur et à  mesure de leur vie au sein de cette famille, ils vont prendre du recul sur leur comportement habituel, deviendront moins centrés sur eux-mêmes, et réapprendront à  communiquer avec des adultes et à  avoir confiance en eux. Intégration, travail, culture, échanges, règles de vie sont autant de nouveautés à  explorer pour mieux respecter les autres et pour se respecter soi-même. Pourront-ils s’ouvrir au monde ? Arriveront-ils à  changer de comportement de retour à  la maison ? Réussiront-ils à  mieux s’intégrer ? Et au final : ce séjour les aidera-t-il à  mieux vivre leur passage vers le monde des adultes ? C’est au contact d’une famille différente qu’ils vont peut-être changer de vie… ».



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Le Club Med change d’adresse en Tunisie

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L’administration du Club Méditerranée à  Tunis déménage. La nouvelle agence Club Med Voyages a quitté ses anciens locaux pour s’installer aux Jardins du Lac, aux Berges du Lac 2. Les nouveaux bureaux se situent à  l’immeuble Lake Forum, 1er étage, B11. Pour la réservation de séjours, il est possible de contacter le Club par téléphone au 71 26 70 00.



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Croisière en Méditerranée à  bord de l’Adventure of the Seas

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La compagnie américaine Royal Caribbean, numéro deux mondial dans le secteur des croisières (derrière Carnival), autrefois cantonnée sur les Caraïbes, s’ouvre au reste du monde avec l’élargissement de ses destinations. Point fort de la compagnie : une nouvelle flotte de bateaux flambants neufs proposant un concept innovant destiné à  séduire une nouvelle race de voyageurs à  des prix plus accessibles. Embarquement.

Midi à  Barcelone. L’Adventure of The Seas, l’un des fleurons de la compagnie américaine Royal Caribbean, est amarré au port dans l’attente d’embarquer ses passagers pour un mini périple en Méditerranée de 5 jours et 4 nuits. Dans le terminal de départ, l’ambiance est bon enfant malgré les longues files d’attente devant les comptoirs d’enregistrement, et pour cause : c’est comme si l’on remplissait l’équivalent de 6 Boeing 747 d’un coup ! Dans le hall du T1, se mêlent familles avec enfants (certaines même avec de très jeunes bébés), couples de jeunes et moins jeunes, groupes d’adolescents, groupes d’amis entre deux âges, personnes âgées (et même certaines très âgées) etc. Preuve que contrairement à  ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas une croisière destinée à  une élite, ni même une croisière pour le 3e âge qui s’apprête à  partir.
Plus rapidement qu’on aurait pu le penser, les queues se défont rapidement. Tout le monde est à  bord dans les délais. 17h00. Le paquebot largue les amarres. Aucune vibration. On ne se rend même pas compte que les moteurs tournent déjà . L’Adventure of the Seas, construit en 2001 (capacité à  plein : 3114 passagers et 1200 membres d’équipage), compte parmi les 35 navires que le croisiériste exploite sous trois marques : Royal Caribbean, Celibrity Cruises et Azamara Club Cruises (ces deux dernières ayant été rachetées récemment).

Un concept en plein essor
La démocratisation de la croisière est engagée. Le produit est en nette progression grâce à  un élargissement de la base commerciale de la clientèle, une baisse des prix et une évolution dans le concept. « On se croirait dans un club de vacances 5* étoiles » analyse un passager ayant tenté l’expérience. « A la différence que toutes les 24h, on change de pays sans avoir à  faire et à  défaire ses valises ou à  changer de chambre ». Tous les matins (ou presque), on arrive dans un nouveau port, on débarque, on part en excursion pour découvrir la ville et ses environs Les escales ne sont évidemment pas choisies au hasard. Elles sont en général déterminantes dans la décision d’achat du passager. Chez Royal Caribbean, on affiche haut et fort sa différence : « nous avons une vision de l’escale qui n’est pas celle des autres compagnies. Nous arrivons à  7h00 dans un port pour n’en repartir qu’à  19h00, ce qui permet à  tout le monde de faire de l’itinéraire. »
Mais la particularité du croisiériste repose aussi sur l’originalité du concept de ses bateaux-clubs où l’animation, les shows et les spectacles s’enchaînent. En définitive, il y a toujours quelque chose à  faire à  bord : casino, shows artistiques, patinage sur glace, discothèque, mur d’escalade, terrain de basket, mini-golf, parcours de roller pour enfants, salle de jeux vidéo, piscines à  l’eau de mer, orchestres et musiciens dans les bars et les cafés du bateau et sur la Royale Promenade (une mini-avenue située au milieu du bateau et qui est bordée des deux côtés par les magasins en Duty Free et par différents points de restauration) … Quant aux enfants, ils sont totalement pris en charge par du personnel qualifié qui leur élabore des programmes adaptés à  chaque âge. Impossible donc de trouver un moment de répit, encore moins de s’ennuyer à  bord.
Ce combiné de croisières clubs et itinéraires sont aujourd’hui le principal atout pour séduire une nouvelle clientèle qui n’avait jamais tenté l’expérience. Exit donc l’idée des croisières pour les nantis et pour les retraités.
Plusieurs types de cabines sont également proposées aux clients : il y a tout d’abord les cabines intérieures, qui sont logiquement les moins chères. Viennent ensuite les cabines avec vue sur la Royale Promenade, puis les cabines avec hublot, les cabines avec balcon et les suites dotées de baies vitrées. Cette montée en gamme implique une augmentation proportionnelle des tarifs.
Certes, à  bord de cette compagnie, l’animation est exclusivement en anglais et en espagnol mais deux personnes sont dédiées à  l’assistance des passagers francophones.

Sur les navires, c’est un fabuleux melting-pot de nationalités qui se côtoie. Du côté des équipages également, le personnel vient des quatre coins du monde. A bord de l’Adventure of the Seas, on compte par exemple quatre Tunisiens (deux serveurs au restaurant, un caissier au casino et un réceptionniste). Renseignement pris, beaucoup sont passés par l’intermédiaire d’un cabinet de recrutement basé à  Mahdia ouvert par un ancien de Royal Caribbean, et c’est dans la main d’œuvre touristique qu’il recrute le personnel pour le compte de la compagnie !Pour l’instant, les escales de Royal Caribbean n’accostent pas au sud de la Méditerranée. Mais la compagnie étant en pleine phase de développement, elle serait en train d’étudier la possibilité de faire escale à  Tunis et intégrer la destination dans ses programmes futurs.

Types de croisières et prix
En Méditerranée, les croisières de Royal Caribbean vont de 4 à  18 nuits. La plus courte effectue le parcours Barcelone-Toulon-Ibiza-Barcelone. La plus longue combine la Méditerranée et l’Atlantique en partant d’Ajaccio pour longer la côte sud de l’Espagne puis le Portugal avant de s’achever à  Southampton. Les prix mentionnés sur la brochure 2010-2011 débutent à  489 euros en cabine intérieure et vont jusqu’à  8763 euros pour la suite.
Autre grande nouveauté chez Royal Caribbean, la programmation de croisières au départ de Dubaï avec des escales à  Fujairah, Muscat, Abu Dhabi, et Mina Sulman (Bahreïn).En Tunisie, les croisières Royal Caribbean sont vendues en dinars tunisiens chez l’agence D’Alessandro Travel et ses partenaires revendeurs.

Ce qui est gratuit et ce qui est payant à  bord
Le concept à  bord des navires de la compagnie Royal Caribbean peut être assimilé à  une forme de pension complète mais pas à  du All Inclusive.
Nourriture : plusieurs types de restaurants et cafés sont proposés à  bord : restaurants buffets ou restaurants à  la carte. Les restaurants à  thèmes sont accessibles moyennant un supplément ($4,95 pour le restaurant américain Johnny Rockets, $20 pour le restaurant italien gastronomique etc.). Le service en cabine est également facturé $3,95.
Boissons : l’eau (servie dans des verres), la citronnade, le lait et le café sont gratuits. Par contre, si vous exigez un Nespresso, il vous sera facturé. Tout autre type de boisson est également payant.Spectacles : ils sont gratuits sauf qu’il est nécessaire d’obtenir un ticket de réservation préalable pour avoir la garantie d’obtenir un siège pour certaines représentations.
Activités sportives : mur d’escalade, mini-golf, terrain de basket, fitness center, clubs enfants, etc. sont totalement gratuits et le matériel prêté.
Les pourboires : c’est une institution sur cette compagnie. Le système est régi selon un Process bien huilé : le client peut acheter les pourboires au préalable au moment de sa réservation. Il reçoit en contre-partie des vouchers qu’il glisse dans des enveloppes qui lui sont remises à  la fin du voyage et dont les destinataires sont prédéfinis. Le passager n’ayant pas acheté au préalable de « vouchers pourboires » devra glisser un montant équivalent environ à  $3,5 par jour de voyage et par enveloppe (il y en a 4 en tout).

 Reportage à  bord de l’Adventure of The Seas.



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Air Algérie bientôt black listée ?

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La compagnie Air Algérie s’est vue recevoir un ultimatum de l’Union Européenne jusqu’au 5 novembre 2010 pour se conformer aux règlementations de sécurité en vigueur. A défaut, la compagnie publique algérienne pourrait figurer sur la liste noire des compagnies aériennes interdites de vol dans l’espace aérien européen.

Air Algérie, qui opère notamment à  raison de 7 vols hebdomadaires entre Alger et Tunis, a montré des « manquements dans les domaines de la sécurité du transport de marchandises, de la navigabilité et de l’exploitation des appareils et des licences du personnel navigant ». On reproche également à  la compagnie « des irrégularités de la navigabilité et de l’exploitation des appareils et infractions dans les licences du personnel navigant ». Ces constats émanent de différents contrôles dits SAFA (Safety Assessment of Foreign Aircraft), effectués lors d’escales en Europe.

La prochaine réunion du conseil de sécurité aérienne européen doit se tenir le 5 novembre 2010 et devrait statuer sur le sort du transporteur.



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Liquides et crèmes autorisés dans les avions en 2012 ?

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L’interdiction imposée aux passagers aériens de transporter des liquides, lotions et crèmes dans leurs bagages à  main pourrait être levée d’ici 2 ans. C’est l’annonce faite cette semaine par Raymond Benjamin, le secrétaire général de l’OACI (l’Organisation de l’aviation civile internationale) à  l’occasion de la 37e assemblée générale de cette organisation des Nations Unies qui se tient à  Montréal jusqu’au 8 octobre 2010. M. Benjamin a expliqué que cette mesure serait levée avec l’entrée en lice de nouveaux équipements aux principaux points de contrôles dans la plupart des aéroports permettant de détecter les éventuels explosifs dans les bouteilles, les kits de maquillage ou encore les tubes de dentifrice.

 M. Benjamin a toutefois indiqué que les très controversés scanners corporels continueront de se développer « parce qu’ils permettent des contrôles plus rapides et limitent les files d’attente », bien que certains pays comme l’Italie aient décidé de s’en séparer.



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Ce qui va se passer le 9 octobre à  Tunis

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Pour beaucoup d’opérateurs dans le tourisme, le 9 octobre 2010 sera une journée à  marquer d’une pierre blanche dans les annales de la profession. C’est en effet à  l’hôtel Regency Gammarth (photo ci-contre) que se tiendront les travaux de la consultation nationale sur les résultats de l’étude stratégique de développement du tourisme tunisien à  l’horizon 2016.

Placés sous le haut patronage du président de la République, les travaux seront ouverts par le Premier ministre à  partir de 9h30 et ce après les interventions respectives du ministre du Tourisme, du président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie ainsi que du président de la Fédération tunisienne des agences de voyages.

Aux côtés des professionnels de l’hôtellerie et des agences de voyages, on prévoit la présence des représentants des compagnies aériennes, des ministères du Transport, de l’Environnement et celui de la Culture et de la sauvegarde du patrimoine. De même, ont été conviés les organisations professionnelles les banques tunisiennes et les institutions de financement partenaires, l’Organisation de défense du consommateur et les structures syndicales.

Rappelons que les axes de la nouvelle stratégie s’articulent autour de la diversification du produit, de la promotion et du marketing, du tourisme Web compatible, du traitement de l’endettement du secteur et de la refonte du cadre institutionnel et de la gouvernance.En tout, ce sont 160 mesures qui ont été arrêtées dont 40 seront mises en place avant la fin de l’année en cours. 50 autres seront adoptées en 2011, 35 en 2012, 10 en 2013, également 10 en 2014, 3 en 2015 et enfin 14 en 2016. Autant dire qu’il s’agit d’un échéancier réaliste qui prendra le temps nécessaire à  sa concrétisation eu égard à  la complexité de certains dossiers.



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Changement à  la direction générale d’Air France Maroc/Tunisie

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Depuis le 1er octobre 2010, Laurent Da Lage occupe le poste de directeur dénéral d’Air France-KLM pour le Maroc et la Tunisie avec siège à  Casablanca.
Il succède à  Georges Benharroche, nommé à  un poste similaire en Afrique centrale.Laurent Da Lage entre chez UTA en 1984 en tant qu’ingénieur informaticien. Il prend ensuite la responsabilité de l’optimisation des recettes sur les lignes Afrique-Moyen-Orient au sein d’UTA puis d’Air France, qu’il rejoint en 1992.
En 1994, il débute son parcours international au poste de directeur des Ventes Air France pour le Sénégal et, trois ans plus tard, est nommé directeur commercial d’Air France pour la Russie & CEI. En 2002, il est nommé directeur d’Air France au Moyen-Orient.
Depuis 2005 et, jusqu’à  sa récente nomination, il assumait la fonction de directeur de la distribution globale au siège de la compagnie à  Paris.
Diplômé de l’Université de Paris VI, Laurent Da Lage est marié et père de deux enfants de 20 et 17 ans.



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Du nouveau à  la tête du Residence Tunis

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Un nouveau directeur général vient de prendre ses fonctions à  compter du 1er octobre 2010 à  la tête de la direction générale de l’hôtel The Residence à  Gammarth. Il s’agit de David Sierra qui remplace Dominique Di Daniel qui occupait le poste depuis l’année 2005 et qui a été nommé à  la direction générale de l’hôtel Anahita The Resort à  Maurice, une destination qu’il connaît puisqu’il y a travaillé entre 2000 et 2005 en tant que directeur général adjoint de l’hôtel The Residence Mauritus.



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Interview Nabil Chettaoui, président du Groupe Tunisair

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Prise de pouls des différentes filiales du groupe Tunisair pour s’enquérir de leur état de santé et des prescriptions décidées par le top management pour la période à  venir.

Vous avez récemment déclaré à  un quotidien en langue arabe qu’il y aurait des changements au niveau des services à  bord de la compagnie Tunisair et notamment du Catering. Doit-on comprendre de cette annonce que la compagnie se met elle aussi aux sandwichs ?

Dans le cadre de la préparation pour l’Open Sky, Tunisair est en train de mettre en place tout un plan de compression des coûts et l’aspect Catering n’en est qu’un. Cette démarche est indispensable pour rester compétitifs car, comme vous le savez, au départ de toutes les destinations, les tarifs sont orientés à  la baisse et nous ne pouvons pas être rentables avec les mêmes coûts et la même productivité. Si j’ai parlé de Catering dans ce journal à  grand tirage, c’est parce que cela impacte le passager et que les mesures internes n’intéressent pas.

En tout cas, c’est une évolution dictée par le marché, d’abord parce que le transport aérien s’est démocratisé (aujourd’hui, on ne donne pas de repas dans les bus qui sont un transport de masse). Dans la même vision, le passager réclame de moins en moins de la nourriture à bord des avions d’autant plus que nous sommes un pays proche de notre principal marché qui est l’Europe avec un parcours moyen inférieur à  deux heures. Le passager est donc complètement indifférent aux prestations Catering.

« Le passager réclame de moins en moins de repas à  bord »

C’est bien si ces prestations sont de qualité bien entendu et si elles sont gratuites, mais ce n’est plus le motif principal du déplacement. Le rêve lié à  l’avion n’est plus le même, c’est devenu un moyen de transport comme les autres et le passager réclame ponctualité et tarif adéquat. Tout le reste n’est qu’accessoire. Au niveau du charter, nous avons commencé à  expérimenter le sandwich au lieu du plateau avec un repas chaud ou froid (selon l’heure du vol).

 Et pour la Business Class ?

Pour la Business Class, la démarche est totalement différente. Eu égard au niveau des tarifs de cette classe, le passager est en droit de réclamer et d’avoir un service de qualité. Le Catering est un des éléments importants de cette qualité qui est important pour le passager et marginal pour la compagnie aérienne. Ce n’est pas en diminuant de la quantité ou de la qualité des prestations Catering au niveau de la Business que nous gagnons de l’argent, bien au contraire. Le discours est donc très différent entre la Business et la classe économique. Sur la Business, nous allons au contraire améliorer la qualité et renforcer les prestations.

Mauritania Airways : y a-t-il actuellement une remise en question de l’existence même de la compagnie ?

L’existence de compagnies plus grandes et plus anciennes est remise en cause tous les jours. Donc pour une compagnie jeune, encore fragile, née à un moment très difficile (lors de la crise internationale), il est normal qu’au départ les résultats ne soient pas au rendez-vous.

Dans le groupe Tunisair, toutes les filiales sont indispensables, c’est un puzzle. Chaque pièce a sa place et est nécessaire mais aucune ne peut rester indéfiniment indispensable si elle va tirer l’ensemble du groupe vers le bas. Ce discours n’est pas valable pour Mauritania Airways uniquement, il est valable pour n’importe quelle filiale. On ne demande pas à  chaque filiale d’être profitable, on lui demande de ne pas perdre de l’argent. Si chaque filiale ne perd pas d’argent, le groupe se portera très bien. Ce discours est valable pour toutes les filiales.

« Sevenair a une obligation de service public »

Mauritania Airways a démarré avec un déficit très important et celui-ci est en train de se résorber. Malgré les difficultés de cette année, nous pensons avoir un exercice équilibré. Je pense que les choses avancent de manière acceptable bien que le niveau d’endettement vis-à -vis de Tunisair soit important. C’est pour cela que s’il y a une remise en cause, c’est par rapport à  ce niveau d’endettement. En tant qu’entreprise en elle-même, les perspectives sont bonnes et au jour d’aujourd’hui, nous sommes en train de faire son bilan et les décisions adéquates seront prises en conséquence.

Sevenair : le plan de flotte est-il toujours d’actualité et peut-on s’attendre à  une consolidation pour répondre à  la demande actuelle ? 

C’est toujours à  l’ordre du jour. Cependant, toutes les décisions prises au sein du groupe Tunisair le sont sur la base de considérations de rentabilité économique. Il ne s’agit pas de continuer un plan de flotte contre vents et marées. Si la conjoncture est bonne, si l’arrivée d’une autre machine est justifiée et va ramener une valeur ajoutée, le plan de flotte continuera à  être exécuté, sinon, il y aura un report jusqu’à  ce que l’entreprise retrouve ses équilibres financiers.

« Des décisions seront prises pour Mauritania Airways »

Sevenair a une obligation de service public pour desservir l’ensemble des plate-formes de l’intérieur avec un tarif qui n’évolue pas au rythme de l’industrie. C’est une difficulté que nous rencontrons, qui n’est pas propre à Sevenair mais à  toutes les entreprises qui évoluent dans l’environnement actuel.

Dans le groupe Tunisair, toutes les filiales se portent bien. Celles qui souffrent sont les compagnies aériennes Mauritania Airways et Sevenair car leur taille et leur type de trafic ne leur permettent pas d’être rentables très facilement.

Amadeus Tunisie : avec l’ouverture du marché à  un nouveau GDS, l’entreprise ne sera plus en situation de monopole. Cela va-t-il changer quelque chose ?

Chez les équipes d’Amadeus, il a toujours été inculqué l’importance à  accorder aux clients. L’arrivée de Galileo va certainement diminuer la part du « gâteau » mais je pense que le souci de continuer d’être proches des clients (qui sont les agences de voyages), de leur offrir le service adéquat, permettra à  Amadeus de rester leader sur le marché. Nous sommes également en pourparlers avec Galileo pour voir ce que nous pouvons faire ensemble au bénéfice du passager.

« Nous sommes en pourparlers avec Galileo »

Je pense que c’est une évolution indispensable car nous ne pouvons plus rester dans une situation de monopole. Il faut savoir accepter l’arrivée de la concurrence, nous montrer encore plus performants et savoir perdre le minimum de parts de marché. Je dis nous car nous détenons 70 % de la NMC, la filiale marketing d’Amadeus et nous allons continuer de la soutenir ; c’est un virage qu’il faut savoir négocier.

Tunisair Handling : l’entreprise est leader sur le marché et pratique des tarifs jugés élevés par les compagnies aériennes. Pourra-t-elle affronter l’arrivée d’un nouveau Handler ?

Au départ, les tarifs de Tunisair Handling étaient négociés sur la base de la réciprocité ; c’était lorsque l’activité Handling n’était encore qu’une direction au sein de Tunisair et nous avons continué sur la même lancée. Je ne sais pas si la décision va être prise ou pas sur le court-terme ou sur le moyen-long termes pour l’arrivée d’un nouvel opérateur, toujours est-il que les tarifs sont conformes à  ce qui se fait dans l’industrie. Nous ne sommes ni plus chers ni moins chers que beaucoup de plate-formes européennes.

Tunisair Handling est une entreprise qui fait gagner de l’argent au groupe, nous ne le cachons pas et il n’y a aucune raison de brader les prix alors que nous sommes en situation de monopole. Mais si jamais le gouvernement décide d’ouvrir cette activité, nous nous adapterons en conséquence par devoir avec toujours l’amélioration de la qualité des prestations fournies mais également en appliquant le juste prix et en assurant la rentabilité qui reste l’objectif majeur.

Tunisair Technics : quelles sont les grandes orientations de l’entreprise que vous avez définies au nouveau directeur général que vous venez de nommer ?

Très simple : réduction des charges, amélioration de la productivité et amener de nouveaux clients. C’est une entreprise qui commence à  être mature, qui est malheureusement encore cantonnée à  quelques clients, tous dans le giron de Tunisair ou de la Tunisie. Il est donc temps de s’ouvrir sur l’extérieur et cela ne peut se faire qu’en ayant des tarifs compétitifs. C’est la mission principale du nouveau directeur général.

« Deux nouveaux simulateurs pour les pilotes à  Tunis »

Tunisie Catering : les derniers écueils sociaux ont-ils été levés ?

Oui, je le confirme. Il était, je pense, légitime pour le personnel de réclamer, à  l’instar de tout le groupe, des augmentations en conséquence de l’effort fourni. Je pense que le personnel a été satisfait dans ses revendications ; d’un autre côté, nous réclamons de ce personnel un engagement un peu plus grand, de l’amélioration de la productivité et de la qualité parce qu’à  ces deux niveaux, nous avons encore une marge de progression.

ATCT : la consolidation de l’entreprise à de nouveaux simulateurs est-elle pour bientôt ?

Pour l’ATCT, je peux vous annoncer une bonne nouvelle : le nouveau simulateur A 320 est déjà  installé et nous avons pratiquement terminé sa certification. C’est quelque chose de révolutionnaire et même les pilotes constatent la différence. L’ancien était déjà  tellement proche de la réalité de l’avion mais le nouveau a encore apporté des avancées.

Par ailleurs, nous venons également de commencer l’installation du nouveau simulateur A 330 dans la perspective de l’arrivée de ce modèle dans la flotte de Tunisair et dans le cadre de la diversification des produits offerts par l’ATCT.

C’est une entreprise qui, malgré les difficultés rencontrées par l’industrie (baisse de l’activité et donc réduction de la formation des équipages par les compagnies aériennes étrangères), a beaucoup d’avenir. Plus de 60% du chiffre d’affaires de l’ATCT est fait à  l’export et beaucoup de compagnies asiatiques et du nord de l’Europe effectuent leur formation chez nous et c’est une des fiertés du groupe Tunisair.

Propos recueillis par Hédi HAMDI



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Retour confirmé d’un Hilton dans les environs de Tunis

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C’est désormais officiel. L’enseigne Hilton revient en Tunisie. Non pas sur les hauteurs de la capitale tunisienne où la marque avait siégé durant près de 4 décennies mais désormais à  Gammarth dans la zone des Côtes de Carthage. La chaîne Hilton va en effet exploiter l’actuel Karthago Le Palace qui devrait changer de nom pour devenir Hilton Carthage Tunis à  la mi-2011.

Le groupe Hilton Worldwide a officiellement annoncé son retour dans un communiqué rendu public le 28 septembre 2010. Une annonce qui n’est certes pas une surprise puisque depuis près d’un an, la société touristique Tunisie Golf, filiale du groupe Karthago, propriétaire de l’établissement, et le géant mondial de l’hôtellerie avait déjà  annoncé leur volonté de collaborer en décembre 2009 après la signature d’un premier protocole d’accord.

Classé 5 étoiles, l’hôtel a une capacité de 283 chambres dont 44 suites. Il sera dirigé par Olivier de Kermel.

Hilton est présent en Afrique et au Moyen-Orient avec 44 hôtels dans 14 pays tandis que 27 autres établissements sont en gestation.

Dans le monde, 530 hôtels portent aujourd’hui l’enseigne Hilton dans 76 pays.



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« Le Petit Fûté » termine son séminaire à  Djerba en beauté

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C’est au Seabel Rym Beach Djerba que l’équipe des guides touristiques « Le Petit Fûté » édités à  partir de la France a achevé son séminaire en Tunisie le 17 septembre 2010. En tout, 110 personnes, en tête desquels les fondateurs historiques de la collection, Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, de toute évidence heureux de leur séjour en Tunisie. « Nous avons des attaches un peu sentimentales avec la Tunisie » avouent-t-ils « et nous sommes toujours bien reçus ».

Durant 4 jours à  Djerba, le team du « Petit Fûté » s’est penché sur ses nouvelles perspectives, notamment son développement numérique pour faire face à  la baisse des ventes depuis la démocratisation de l’Internet. Pour cette raison entre autres, le « Petit Fûté » se met au numérique et sur IPhone. Depuis mars 2010, 104 destinations sont accessibles sur le smartphone d’Apple et ce n’est certainement qu’un début, sachant que ce sont déjà  800 guides pour 186 pays publiés.La Tunisie fait bien évidemment partie de la collection avec entre 25 et 30.000 exemplaires vendus par édition (annuelle) selon les dires des responsables du guide qui considèrent que les clients du « Petit Fûté » « ont des budgets et aiment les hôtels de charme ». L’édition tunisienne compte 350 pages, outre l’existence d’un guide spécifique à  l’Île de Djerba. Signe que pour l’éditeur, la Tunisie est une destination porteuse sur le plan commercial et qu’elle le leur rend bien de toute évidence.



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Professionnels tunisiens à  l’IFTM Top Resa 2010

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Une chaîne d’hôtels économiques s’installe au Maroc

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Les opérateurs low cost continuent leur percée au Maroc. Après les compagnies aériennes charters à  Marrakech, voici les hôtels Gatrooms. Il s’agit d’une chaîne espagnole créée il y a une dizaine d’années déjà  implantée à  Paris (Gat Folies), Berlin (Gat Point Charlie), Lisbonne (Gat Rossio), et Barcelone (Gat Xino et Gat Raval) et qui propose « des hôtels design à  des tarifs abordables, en ville ». Le concept repose sur le « sleep smart » axé sur des lits « cinq étoiles » et des services classiques d’affaires (Spotify dans toutes les chambres, wifi, iHome, petit-déjeuner, etc.).

A Lisbonne, l’hôtel Gat Rossio est devenu le dixième hôtel quant au niveau d’occupation au Portugal, six mois à  peine après son ouverture.

5 établissements devraient ouvrir leurs portes au Royaume chérifien à  Tanger (Villa Gat Tangérine), Marrakech, Casablanca ou encore Chefchaouen.

Selon le journal La Vanguardia, « des négociations sont en phase finale avec un investisseur international pour l’ouverture de cinq hôtels au Maroc ».



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Inauguration officielle de l’hôtel Mövenpick Gammarth

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Le ministre du Tourisme, Slim Tlatli, a présidé le 28 septembre 2010 à  l’inauguration officielle de l’ex-Abou Nawas Gammarth, propriété du CTKD (Consortium tuniso-koweïtien de développement), et qui porte désormais l’enseigne Mövenpick.

L’inauguration s’est faite en présence de Ayed Abdallah Essamit, nouveau président du Conseil d’administration du CTKD (qui a remplacé Cheïkh Mohamed Jarrah Al Sabah).

Le Mövenpick Hotel Gammarth Tunis dispose de 102 chambres et 15 suites, la majorité avec une vue sur mer.

Les clients ont trois restaurants différents (international, méditerranéen et marocain). Egalement disponible un Spa avec sa piscine intérieure, un centre de remise en forme et de fitness très moderne, des soins variés dispensés dans 6 salles de soin, un authentique hammam et un salon de beauté, en plus des 2 piscines extérieures, des cours de tennis et d’une plage.

Pour les conférences et les réunions, le Mövenpick dispose d’une salle de conférences et de banquets pour plus de 300 participants ainsi que 3 salles de sous-commissions.



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Exclusif : La compagnie aérienne Mauritania Airways pourrait voir son avenir remis en cause

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L’avenir de la compagnie aérienne tuniso-mauritanienne Mauritania Airways serait-il compromis ? Au siège de la société à  Nouakchott, toutes sortes de rumeurs circulent actuellement.

Certains salariés pensent que la sortie de piste d’un appareil sur l’aéroport de Conakry le 28 juillet 2010 (10 blessés) a été la goutte qui a fait déborder le vase. Ce jour-là, le directeur général de la compagnie, le Tunisien Moncef Badis, était remplacé par Ridha Jemaïl (un haut cadre de Tunisair qui a exercé par le passé en tant que représentant de la compagnie aérienne tunisienne à  Nouakchott puis à la direction de l’audit avant son affectation à  la tête de Mauritania Airways). Or il ne s’agissait que d’un hasard du calendrier puisque le même jour se tenait justement un conseil d’administration de la compagnie et la décision de remplacement du directeur général avait de toute évidence déjà été entérinée.

Plus objectivement, il semble que les actionnaires de la compagnie (notamment Tunisair qui détient 51% du capital) se posent désormais des questions quant à la viabilité du modèle de Mauritania Airways qui peine à décoller sur le plan financier et dont les résultats demeurent très mitigés malgré l’ouverture de nouvelles lignes sur l’Afrique de l’Ouest et sur Tunis notamment.

Officiellement et dans une déclaration exclusive au site Destinationtunisie.info, le président du groupe Tunisair et président du conseil d’administration de Mauritania Airways, Nabil Chattaoui, a déclaré : « au sein du groupe Tunisair, toutes les filiales forment un puzzle indispensable. Chaque pièce a sa place et est nécessaire mais aucune ne peut rester indéfiniment indispensable si elle va tirer l’ensemble du groupe vers le bas. Ceci est valable pour chaque filiale à  qui l’on ne demande pas d’être profitable mais déjà  de ne pas perdre de l’argent. (…) Malgré les difficultés de cette année pour Mauritania Airways, nous pensons avoir un exercice équilibré. Les choses avancent de manière acceptable bien que le niveau d’endettement vis-à -vis de Tunisair reste important et c’est pour cette raison que s’il y a une remise en cause, c’est par rapport à ce niveau d’endettement. En tant qu’entreprise en elle-même, les perspectives sont bonnes et au jour d’aujourd’hui, nous sommes en train de faire son bilan et les décisions adéquates seront prises en conséquence ».

Mauritania Airways, qui réalise environ 40 vols réguliers par semaine (vers Paris, Tunis, Las Palmas et plusieurs villes de l’Afrique de l’Ouest), exploite actuellement une flotte de trois appareils, deux Boeing 737-700 de 107 sièges et un ATR 42 de 40 sièges. En 2009, elle a transporté 127.000 passagers dont 20.000 sur ses lignes intérieures (Nouadhibou et Zouerate), outre le transport de 650 tonnes de fret. Pour l’année 2010, le Business Plan de la compagnie projette le transport de 240.000 passagers.



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Des fauteuils quasi-plats pour voyager sur Air France

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Une nouvelle qui ne va certainement pas déplaire aux hommes d’affaires et à  tous ceux qui aiment voyager confortablement : la compagnie Air France a revisité le design des cabines, des fauteuils et de ses services à  bord de sa classe Affaires. D’ici la fin 2010, le transporteur français introduira sur ses appareils long-courriers un fauteuil offrant davantage de confort, de simplicité dans une cabine aux nouvelles couleurs, alliant sobriété, luminosité, élégance et originalité.

Pour faire évoluer son fauteuil Affaires, la compagnie s’est appuyé sur les recommandations d’ergonomes et a consulté ses clients afin d’améliorer encore le confort pour travailler, se détendre ou se reposer. A la suite de ces recherches, Air France introduira sur ses avions long-courriers à  partir de fin 2010 un fauteuil proposant un confort accru avec une nouvelle architecture du siège, offrant un lit de plus de deux mètres, des commandes plus simples et plus intuitives, de nouveaux rangements et un nouvel écran 16/9.
Toujours à  coque fixe « pour préserver l’intimité du passager», le fauteuil va offrir, selon la compagnie, un confort de couchage encore amélioré en intégrant un système de repose-pieds fixe qui renforce la sensation d’horizontalité en position couchée. De nouvelles positions de détente, jambes allongées, sont de plus rendues possibles y compris dans les phases de roulage, de décollage ou d’atterrissage. L’appuie-tête en cuir, réglable en hauteur, en inclinaison et avec des ailettes rabattables, est rendu plus moelleux.
En quelques secondes, le fauteuil peut se transformer en un lit quasi-plat, d’une longueur de plus de 2 mètres, un des lits les plus longs du marché, et 61 cm de large. Deux boutons suffisent désormais pour trouver spontanément la position qui convient. Le fauteuil est équipé d’un nouvel écran vidéo, au format 16/9, de 15 pouces, associé à  la dernière génération de système de distraction à  bord, proposant plus de 500 heures de programmation.
D’ici trois ans, près de quarante appareils (Airbus A330, Boeing 777, Airbus A380) seront équipés. Situées à  l’avant de l’avion, ou juste derrière les cabines La Première sur les avions équipés, les cabines Affaires comportent entre 30 et 80 sièges.



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