Les Japonais intéressent les Tunisiens

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Pour la première fois, l’ONTT participe au salon du tourisme JATA World Tourism Congress & Travel Fair 2011 qui se tient actuellement et jusqu’au 2 octobre à  Tokyo au Japon. Le directeur général de l’ONTT, Habib Ammar, a fait le déplacement pour la circonstance, accompagné de Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages). A cette occasion, une convention de jumelage a été signée entre la partie tunisienne et la JATA, l’association japonaise des agences de voyages, afin de multiplier les échanges et les opportunités touristiques entre les fédérations professionnelles des deux pays.

Pour la FTAV, il s’agit aussi et surtout de créer des opportunités commerciales et pouvoir s’introduire plus en profondeur au sein du marché touristique japonais dont le potentiel s’élève à  16 millions de touristes par an. Actuellement, la Tunisie ne reçoit que 12.000 visiteurs en provenance de ce pays, d’où l’énorme potentiel existant.Ce jumelage intervient suite à  la visite récente en Tunisie d’une délégation de 6 membres de la JATA à  l’initiative de Kamel Lagha, patron de l’agence Atlantis Voyages.



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Un forum sur l’avenir du tourisme

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Nos confrères de Tourisme Info organisent un forum sur le thème « Quel avenir pour le tourisme ? », le mercredi 5 octobre 2011, à  l’hôtel Golden Tulip El Mechtel, de 8h30 à  13 heures. Ce forum traitera de deux sujets principaux :

1- Quelle stratégie pour le tourisme?
La stratégie à  l’horizon 2016 est-elle encore d’actualité ou faut-il élaborer une nouvelle stratégie?

2- Le tourisme et sa place dans le programme des partis politiques
– le tourisme et la place qu’il doit occuper dans la vie politique, économique et sociale dans la deuxième République et à  la veille des élections de l’Assemblée constituante ;
– Les partis politiques et le tourisme : leurs visions et de leurs programme



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Disparition d’un éminent journaliste de tourisme

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Mohamed El Hedef, journaliste et secrétaire de rédaction à  Essahafa, s’est éteint à  Tunis à  la fleur de l’âge suite à  une crise cardiaque. Notre confrère et ami consacrait chaque semaine dans ce quotidien en langue arabe une page complète dédiée au tourisme et à  sa promotion intitulée « Siyaha wa Asfar ». Il était également un fervent défenseur du festival de Jazz de Tabarka. Il ne manquait d’ailleurs aucune occasion lors des conférences de presse avec les autorités pour militer en faveur du maintien de ce festival notamment. Ces dernières années, il s’était de surcroît passionné par la photo et particulièrement les reportages touristiques dans les régions de l’intérieur et culturels à  travers les festivals. Il était également président de l’Amicale des anciens de l’Institut de presse et des sciences de l’information (IPSI).
A sa famille de Gafsa notamment, sa ville d’origine dont il était si fier, et à  ses proches, nous présentons nos condoléances les plus attristées.



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Voyage avec Rym Saïdi, mannequin international

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Son rêve d’enfant s’est transformé en véritable conte de fée. Rym Saïdi compte depuis 8 ans parmi les quelques rares mannequins tunisiens ayant véritablement acquis une dimension internationale et qui sont sollicitées aux quatre coins du monde. Ses véritables débuts remontent à  2003. Cette année là , elle remporte le fameux concours de mannequin Elite Model Look dans sa version nationale en Tunisie et part défendre son titre en Asie aux côtés de jeunes filles venues de 65 pays. En 2006, elle gagne l’émission de téléréalité « Mission Fashion » (une Star Academy de la mode en quelques sortes) diffusée par la chaîne TV libanaise LBC Nagham. De là  s’enchaînent les propositions et les contrats, d’abord au Liban puis à  Milan où elle est aujourd’hui installée. Rym Saïdi, toujours radieuse et professionnelle, défile sur les plus grands podiums internationaux, fière d’arborer ses origines tout en étant soucieuse d’honorer le pays dont elle porte le drapeau dans le secteur.Consciente que la carrière de mannequin est traditionnellement très courte, elle semble déjà  avoir bien planifié son avenir. Elle pense d’abord très sérieusement à  reprendre ses études dans une filiale qui devrait lui convenir à  merveille et dans laquelle elle devrait exceller vu son expérience : le marketing de la mode. Ensuite et selon certaines indiscrétions, elle ne serait pas restée insensible à  certaines offres de cinéma, d’où les cours de théâtre qu’elle suit actuellement. Mais sur la question, chut, Rym ne veut rien dévoiler, par discrétion certainement, par superstition peut-être.

Votre dernier voyage ?
Punta Cana en République dominicaine pour un Shooting photos organisé par une marque italienne pour son catalogue. Mais je n’ai pu profiter de rien parce qu’on se levait tous les jours à  4h00 du matin pour s’arrêter à  10h (à  cause du soleil) et on reprenait en début d’après-midi jusqu’à  20h00. C’était déjà  mon troisième voyage dans ce pays qui est très bien pour réaliser des photos. Il y fait tout le temps chaud avec une température tolérable.

Votre destination préférée ?
Et pourquoi ?
Le Liban. J’adore le pays qui est très beau. J’y vais souvent et j’y ai beaucoup d’amis, notamment à  Beyrouth, et des souvenirs parce que c’est là  où ma carrière a débuté, après la Tunisie bien-sûr. Le Liban m’a fait connaître dans le Monde arabe.

Votre meilleur souvenir de voyage ?
Mon premier voyage, toute seule, à  l’âge de 17 ans pour participer au concours Elite Model Look, à  Singapour. 14h de vol. J’y ai passé 2 semaines.

Votre pire souvenir en voyage ?
grrrrrr….J’ai été bloquée en République dominicaine pendant plus de 5 jours à  cause du fameux volcan islandais en 2010. J’avais fini le Shooting et je devais repartir à  Milan via Paris. Tous les jours, je faisais le trajet entre l’hôtel et l’aéroport en espérant pouvoir repartir. J’étais toute seule parce mon groupe avait encore du travail sur place. Quand il a été de nouveau possible de repartir, il n’y avait pas de place dans l’avion. Finalement, j’ai pu renter en passant par l’Allemagne.

En voyage, vous êtes plutôt : dormeuse, curieuse en train de scruter le hublot, ou anxieuse et impatiente d’arriver ?
Je profite en général du voyage pour rester tranquille et dormir ou pour un lire un livre.

Vos meilleurs compagnons de voyage ?
Livre, Ipod et ordinateur. J’adore la musique classique. Puisque je joue du violon, ma vie est faite de musique classique et je ne peux pas m’en passer.

Lors de vos voyages professionnels longs-courriers, vous exigez la First, la Business, ou l’Eco ?
N’importe mais je préfère tout de même la Business pour me relaxer un peu et conserver une bonne mine. Quelquefois, quand un client paye le voyage en classe économique, il m’arrive de payer la différence pour être en Business.

Votre look vestimentaire en voyages : jean et basket ou BCBG ?
Jean et basket… Cool et le plus confortable possible. C’est d’ailleurs mon look de tous les jours.Combien de pays visités ?Singapour, la Malaisie, l’Inde, Dubaï, le Koweït, le Qatar, le Liban, le Maroc, l’Egypte. Je suis basée à  Milan depuis 3 ans donc je voyage beaucoup en Europe (l’Espagne, la France, l’Allemagne…). Quand j’étais basée au Liban, j’allais souvent dans les pays alentours.

Votre prochain voyage déjà  prévu ?
New York. C’est la première fois que je vais y aller. Je vais voir une agence sur place pour probablement un nouveau marché. Je n’arrête pas et j’essaye toujours de nouvelles expériences. Si ça ne marche pas, je retournerai à  Milan.

Le voyage dont vous rêvez ?
Hawaii. Je ne sais pas pourquoi, depuis 3 ou 4 ans, je rêve d’y aller, sans explication. J’ai des idées dans la vie que je n’explique pas mais que je tiens à  réaliser.

Votre message à  la Tunisie et aux Tunisiens après la révolution ?
Il faut saisir cette occasion pour que s’instaurent la démocratie, la paix et la prospérité pour le développement de la Tunisie. L’Histoire de notre pays a démontré que les Tunisiens sont capables de relever les défis et concrétiser leurs aspirations la main dans la main en regardant vers l’avenir.

Propos recueillis par
Hédi HAMDI



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Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme : « vous ne me verrez pas dans un projet touristique en Tunisie sur les 3 prochaines années».

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Interview sous forme de bilan avec Mehdi Houas, à  quelques semaines de la fin de son mandat à  la tête du département du Tourisme.

Où avez-vous passé vos vacances cet été ?

Je n’ai pas pris de vacances mais j’ai volé des week-ends à  droite à  gauche : Djerba, Hammamet, El Haouaria avec ma famille. 3 week-ends seulement et c’est un peu normal parce que je ne suis pas là  pour prendre des vacances, surtout en été avec la responsabilité tourisme et ramadan.

Incognito ?

C’est un luxe qui ne m’appartient plus et auquel je n’ai plus droit. Quand je veux faire des choses incognito, il y a après des histoires qui sortent, souvent fausses, mais ce n’est pas grave.

Les opérateurs du tourisme sont encore abasourdis par l’annonce de votre homologue au transport concernant le report de l’Open Sky. Quel est votre position par rapport à  la question ?

J’ai reçu les professionnels pour leur dire que je considérais que l’Open Sky devait constituer une priorité pour le tourisme et pour notre pays. Nous sommes donc en phase.

Le ministère du Tourisme n’a-t-il pas son mot à  dire dans cette affaire finalement ?

Bien-sûr qu’il a son mot à  dire, et le ministère du Commerce aussi. C’est lui qui porte les négociations finales sous la technicité du ministère de tutelle qui est le ministère du Transport. Nous avons un tourisme qui est en partie frontalier mais en grande partie qui nécessite un moyen de transport optimisé. La deuxième chose à  dire, c’est que notre tourisme doit évoluer pour couvrir une plage plus importante de temps dans l’année. Sans aérien à  des prix raisonnables, ce ne sera pas possible.

Certains estiment la dernière saison été comme ayant été mauvaise, voire catastrophique pour d’autres. Partagez-vous ce point de vue ?

Tout dépend du référentiel par rapport auquel on se positionne : si on se réfère à  l’absolu, -40%, c’est catastrophique. Si on se positionne par rapport à  un pays qui s’est transformé dans sa totalité, qui a réussi sa révolution en un temps record (pour moi, elle est réussie), je pense que c’est un bon investissement. En relatif, nous avons réussi à  sauver les meubles et avoir fait -40% avec les conditions dans lesquelles était partie la Tunisie, et compte-tenu de l’offre (il ne faut pas oublier que l’offre est réservée aux familles, très balnéaire, avec une réservation long-terme), le travail qui a été fait a réellement été un succès dans l’absolu.

Sur le plan administratif, vous avez procédé en septembre à  la nomination de nouveaux représentants de l’ONTT et de nouveaux adjoints à  l’étranger. Sur quels critères et les pistons ont-ils encore fonctionné ?

J’espère que non (rire). Première décision : je crois qu’il faut que l’on retrouve une ambition forte de nos représentations à  l’étranger. J’ai cru comprendre que par le passé, les nominations étaient le fait du prince et ceux que l’on nommait n’y allait pas forcément pour y assurer une mission mais réellement pour y toucher un salaire. Donc là , j’ai veillé à  ce que chacune de ces nominations me soient expliquées, j’ai regardé chacun des CV qui étaient proposés et nous avons fait cela de manière collégiale. La réponse aux pistons est clairement « non » et j’ai même personnellement deux ou trois avis complémentaires et quelques modifications à  la première mouture qui m’a été donnée. à‡a c’est pour vous rassurer sur le sujet. Après, est-on allé jusqu’à  réellement identifier des critères plus scientifiques pour les postes ? Pour le moment, ce n’est pas encore le cas mais c’est ce que je souhaite mettre en place et il faut changer aussi les mentalités. Beaucoup de gens considéraient et considèrent encore que partir en représentation à  l’étranger, c’est une récompense. Or, ce n’est pas une récompense, c’est une mission. La deuxième chose que je voudrais mettre en place assez rapidement, c’est que cette mission ait un objectif qui soit à  la fois qualitatif et quantitatif.

Mettrez-vous à  leur disposition les moyens nécessaires d’atteindre ces objectifs ?

Comme j’ai une culture de chef d’entreprise, effectivement, je n’ai jamais donné un objectif sans y associer un moyen. A partir du moment où ce ministère saura prendre un engagement avec la profession, s’engager sur un objectif et le réussir, chaque fois que l’on demandera des moyens, on nous fera confiance.

Jusqu’au 30 juin, vous avez piloté deux ministères (Commerce et Tourisme), avec un secrétaire d’Etat au Tourisme pour vous épauler. Depuis le 1er juillet, vous avez en charge les deux ministères à  vous tout seul. Comment faites-vous ?

Beaucoup de gens m’ont dit : pourquoi tu n’as pas pris un autre secrétaire d’Etat ? Il y a deux choses. Premièrement, le travail qui a été fait auparavant est un travail important, et une fois qu’il est fait, c’est peut-être plus facile de le continuer. La deuxième chose, c’est qu’à  un moment donné, il faut avoir des collaborateurs qui puissent monter dans le train assez rapidement et je n’ai pas trouvé nécessité totale de changer.

Le 23 octobre, votre mission gouvernementale devrait s’achever. Si vous deviez juger cette expérience ministérielle ?

L’expérience est extraordinaire à  titre personnel. Avoir la chance, l’honneur et la possibilité de venir aider son pays dans un moment aussi important de son Histoire, c’est exceptionnel. La seule chose que je puisse dire, c’est que j’espère que j’aurais été modestement à  la hauteur de l’attente que j’ai suscitée. Modestement, si je devais faire un bilan, je pense que le gouvernement dans sa globalité a réussi sa mission et sa responsabilité qui était double au lendemain de cette révolution. La première était de transporter le pays définitivement dans le camp des pays libres qui respectent le droit international et démocratiques. La deuxième était de faire en sorte que l’économie ne s’écroule pas. Cela aussi est une réussite, le pays n’a jamais manqué de rien et a encore continué à  tourner et a quand même accueilli 3 millions de touristes.

Si vous aviez un souvenir à  évoquer, le meilleur de votre mandat ministériel ?

J’en ai énormément. Si je devais en prendre un seul, ce serait peut-être le jour où l’on prête serment, c’est-à -dire que l’on est prêt d’abandonner tout ce qui est personnel et de ne penser qu’à  tout ce qui sert le pays et l’Etat.

Et le plus mauvais souvenir ?

Je les oublie moi les mauvais souvenirs, je n’ai pas de mémoire négative.

Et s’il fallait juger la nature des relations que vous avez eues avec les professionnels du tourisme ?

C’est un apprentissage. Aujourd’hui, ces relations sont équilibrées mais il a fallu à  un moment donné que chacun puisse prendre sa place, avoir son territoire et faire en sorte que le respect mutuel s’instaure. Ces relations sont –pas difficiles- mais antagonistes. Il est normal que la profession ait une vision différente de celle du ministère, ça n’empêche pas les deux de travailler main dans la main et les objectifs ne sont pas forcément les mêmes. Ce que j’attends d’une profession, c’est qu’elle puisse générer plus de richesses qu’elle n’en consomme et qu’elle puisse faire en sorte que le tourisme croisse en quantité et en qualité. Ce que je comprends que la profession attend de son ministère, c’est qu’il soit son soutien à  tous les niveaux (logistique, financier, culturel, sur la promotion…). La vraie difficulté dans ce dialogue, c’est de trouver les zones de transmission de relais.

Avec le personnel de votre ministère ?

Avec mon ministère, je dois avouer que –modestement- j’ai eu beaucoup de chance. 1 : j’ai été accepté et je n’ai jamais été refusé (je n’ai jamais eu droit au ‘dégage’). 2- Le contact a été assez rapidement bon. Et même les relations avec le syndicat à  l’intérieur du ministère sont aussi bonnes.

Et avec les médias ?

Avec les médias, c’est différent. Je pense que le premier ou les deux premiers mois, mon silence (il fallait que je travaille avant de parler) a laissé la place à  beaucoup de supputations, à  beaucoup de choses qui ont été fausses, qui m’ont un petit peu blessées au départ mais après, je me suis fait une carapace métaphysique. La seule chose que je demande aujourd’hui aux médias, c’est réellement de vérifier l’information avant de la donner et je leur dis et redis que ma porte est toujours ouverte et qu’ils peuvent venir me voir et m’appeler à  tout moment. Je ne les influencerai pas sur ce qu’ils ont à  dire, par contre, je ne les autoriserai pas à  dire des choses qui ne sont pas vraies sur ce que l’on fait.

Où allez-vous après le 23 octobre et qu’allez-vous faire ?

Prendre du recul. Je n’ai jamais été très loin de mon pays et je vais m’en rapprocher encore plus. Je vais essayer de continuer à  le servir et à  le défendre, certainement d’une façon différente. J’ai vécu quand même à  un rythme fou, il fallait quand même beaucoup travailler, ni week-end, ni vie de famille, à  un moment donné, notre mission va s’arrêter et on en fera un bilan.

On dit que le tourisme, c’est un virus. L’avez-vous attrapé ?

Je n’ai pas fait du tourisme, j’étais ministre du Tourisme. Aujourd’hui, j’ai des idées très claires sur ce qu’il faudrait faire que ce soit dans le domaine du commerce ou dans le domaine du tourisme et c’est peut-être le bilan que je ferai à  la fin du mois et je laisserai cette vision. Je pense que l’on peut faire quelque chose d’exceptionnel dans ce pays en matière de tourisme.

Vous verra-t-on après le 23 octobre à  la tête d’une entreprise touristique en tant que promoteur par exemple ?

Je vais vous répondre de manière complètement franche et directe : quand j’ai été nommé, on m’a demandé si j’avais un intérêt dans le commerce et le tourisme. Quand j’ai dit non, on m’a dit : c’est parfait, il n’y aura pas de souci. Je crois qu’il sera raisonnable pour moi, au moins sur les 2 ou 3 prochaines années, qu’il n’y ait aucun projet ni aucune participation dans ces deux domaines et c’est ce que je ferai. Par contre, il y a un tas d’autres domaines dans lesquels je suis compétent et pour lesquels je peux apporter une valeur ajoutée en Tunisie. Donc, non, vous ne me verrez pas dans un projet ni touristique, ni de commerce en Tunisie sur les 3 prochaines années et je pense que c’est plus sain pour tout le monde.

Propos recueillis par
Hédi HAMDI



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Adel Boussarsar choisit de prendre du recul

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Depuis 1984, il était aux commandes de Tunisie Voyages, devenue au fil du temps l’une des principales agences de voyages tunisiennes en termes de clients et de parc roulant grâce à  sa représentation du géant allemand TUI en Tunisie.

Adel Boussarsar a décidé de se retirer partiellement de son poste de président-directeur général de l’entreprise et confier le management à  un représentant de son actionnariat étranger. Officiellement, Adel Boussarsar a justifié cette décision pour des raisons de santé. A son conseil d’administration qui s’est réuni le 26 septembre, il a proposé la séparation des fonctions de président du Conseil de celle de directeur général.

En l’occurrence, c’est un Espagnol, Venancio Lorente, qui a été nommé en tant que directeur général de Tunisie Voyages pour une période de 2 ans. Lorente a été nommé par la TUI, actionnaire de référence de l’agence, avec pour mission « de donner une nouvelle approche dans la gestion de la société et ramener toutes les filiales de la TUI opérant sur les différents marchés émetteurs ».

Au siège de Tunisie Voyages à  la Charguia à  Tunis, on tient cependant à  souligner que Adel Boussarsar garde ses fonctions de président du conseil d’Administration, de même que Mohamed Ali Chograni reste DGA chargé de l’Exploitation, tandis que Hamid Soltani occupera désormais le poste de DGA chargé des affaires Administratives et Financières.



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Parution du nouveau guide Destination Tunisie Hôtels 2012

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C’est devenu un document de référence pour le secteur touristique en Tunisie: la nouvelle édition 2012 du guide « Destination Tunisie Hôtels » vient de paraître et a été officiellement présentée sur le salon de tourisme Top Resa à  Paris la semaine dernière sur le stand de l’ONTT.

Cette quatrième édition en langue française (la 7e en tout), marque la confirmation de cette publication devenue régulière et qui répertorie la totalité des hôtels en Tunisie. Le guide est segmenté en régions et les établissements classés par catégorie décroissante, débutant par les 5 étoiles. La particularité de ce guide réside dans sa mise à  jour des coordonnées des hôtels, de leur classement officiels, mais aussi de leurs appellations, tant le secteur est sujet à  de nombreuses mutations.

On y remarque même que sont mentionnés les hôtels en construction (Ibis et Novotel à  Tunis ; Les Nymphes à  Zaghouan ; etc.) et dont l’ouverture est imminente, ainsi que les hôtels fermés pour rénovation, ce qui permet au lecteur de disposer d’un document de travail parfaitement mis à jour.

Ceci étant, le guide recense désormais plus de 600 établissements : hôtels, appart-hôtels, villages de vacances, en plus des maisons d’hôtes, des hôtels de charme, des gîtes ruraux.et des relais sahariens avec quelquefois des informations plus détaillées sur des hôtels sélectionnés. Questionné sur l’absence des prix des chambres dans ce guide, l’éditeur a précisé qu’il ne s’agissait pas d’un guide à  but commercial mais d’un document permettant aux clients des hôtels d’avoir toute l’offre disponible dans un document unique et ainsi avoir l’embarras du choix.

Pour les professionnels tunisiens et étrangers, le guide Destination Tunisie Hôtels est unanimement considéré comme un outil de travail efficace grâce à  sa maquette claire, sa présentation rationnelle et son contenu fiable.

Autre particularité à  mettre à  l’actif de cette publication: l’existence dans chaque chapitre régional d’une carte géographique qui répertorie la position des différents hôtels par rapport à  la ville la plus proche, à  la mer, au port de plaisance, au parcours de golf alentour… Bref, un document à  garder à  la portée de la main pour choisir l’hôtel de ses prochaines vacances ou de son prochain séminaire professionnel. Après le français, la prochaine édition est annoncée en anglais et devrait paraître au mois de novembre 2011.

Destination Tunisie Hôtels 2012 – Edition Markédia – 96 pages en couleurs. Prix de vente (hors frais de port): Tunisie : 9,5 DT – Zone euro: 9,5 euros. Pour commander en direct: dt@markedia.com.tn



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RIU ne remet pas en question sa présence en Tunisie

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Malgré la crise actuelle et particulièrement les difficultés du marché espagnol sur la Tunisie, RIU maintient sa présence sur le marché sans remise en question de ses engagements.

Le groupe hôtelier espagnol va continuer d’exploiter les 9 établissements (4500 lits) qu’il gère dans plusieurs régions touristiques du pays.

« Nous sommes favorables à  de nouvelles unités, souligne même Néjib Bouzidi, directeur commercial de RIU pour la Tunisie, et nous sommes d’ailleurs en pourparlers avec plusieurs hôtels pour augmenter notre présence ».

Cependant, pour consolider son porte-feuille sur le marché, le groupe exige des hôtels qui entrent dans la gamme de la marque, à  savoir qu’ils soient de catégorie 4 ou 5 étoiles, qu’ils se situent en bord de mer et qu’ils aient une capacité minimale de 300 chambres.

RIU exploite 107 hôtels dans le monde en propriété ou en gestion pour compte (comme c’est le cas pour la Tunisie).



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Djerba : l’idylle continue entre le Golf Beach et Fram

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5 MD ont été investis par le propriétaire pour rénover une partie des équipements des chambres et notamment l’ameublement et les salles de bain qui ont été totalement remises à  neuf.

L’hôtel Golf Beach à  Djerba poursuit sa collaboration avec Fram. Béchr Messaabi, propriétaire de l’établissement, vient de signer un nouveau contrat avec le groupe touristique français qui s’est engagé à  le louer pour une période supplémentaire de 10 ans.

 



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Le Park El Kébir change d’enseigne

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Après 10 années sous la marque RIU, l’hôtel Park El Kébir va changer d’enseigne commerciale. A compter du 1er avril 2011, l’établissement va être pris en gestion pour compte par le groupe Rezidor qui le gèrera sous l’enseigne Park Inn. Il s’agit du 2e hôtel à  adopter cette marque en Tunisie après l’Ulysse Palace de Djerba.



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Sousse : le Green Park va être rasé

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L’hôtel Green Park à Sousse, propriété de Abdelaziz Essassi, va fermer ses portes à  compter du 31 octobre 2011.

L’hôtel va être totalement rasé pour être ensuite reconstruit. Les travaux devraient durer entre 18 et 24 mois.

Cette fermeture ne remet cependant pas en cause le partenariat entre la chaîne espagnole RIU, qui exploite actuellement l’hôtel, qui a annoncé qu’elle reprendra son exploitation à  sa réouverture.



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RFT, 2e client charter pour Tunisair

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René Trabelsi, patron de Royal First Travel (RFT), voyagiste d’origine tunisienne opérant au départ du marché français, a reçu des mains du PDG de Tunisair, Hamadi Thamri, un prix symbolique pour s’être classé depuis le début de l’année 2e tour-opérateur en termes de clients sur la Tunisie derrière Fram. 80% de la clientèle de RFT est venue dans le cadre de voyages organisés packagés et 20% en vols secs (sans séjour hôtelier), dont 50% sur la seule île de Djerba.



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Open Sky en Tunisie : faut-il l’engager coûte que coûte ?

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Le débat sur l’ouverture du ciel tunisien aux compagnies aériennes étrangères est lancé. Tandis que l’on s’acheminait vers la libéralisation du trafic aérien sur la Tunisie à  la date fixée au 7 novembre 2011 par le régime déchu, les nouvelles autorités de transition, en place depuis le 14 janvier, ont cependant estimé nécessaire de reporter une nouvelle fois l’échéance à  2012, voire même à  2013 selon certaines hypothèses. En conséquence, c’est dans les milieux hôteliers tunisiens que la déception a été la plus grande. Les professionnels de ce secteur attendaient en effet avec impatience que l’Open Sky permette à  de nouvelles compagnies aériennes étrangères (notamment les low cost) d’atterrir en Tunisie et ramener dans leur sillage une nouvelle catégorie de clientèle individuelle avec de nouvelles attentes touristiques. Un scénario qui permettrait d’atténuer la main-mise des tour-opérateurs sur le marché touristique tunisien.

La décision de décaler l’Open Sky semble avoir été décidée dans les couloirs du ministère du Transport sans concertation avec les autres départements au seul prétexte de prémunir Tunisair de la concurrence en lui accordant de nouveaux délais pour sa mise à  niveau. Or, l’annonce de ce report ne semble pas être du goût des autorités touristiques. Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, ne s’en cache pas. Lors d’une réunion interprofessionnelle à  Paris le 22 septembre, il a affirmé le soutien haut et fort de son département à  la libéralisation du ciel car, selon lui, « le volet aérien constitue le goulot d’étranglement du tourisme tunisien, lequel ne pourra pas se développer tant que la question du transport aérien n’aura pas été résolue ». Et le directeur général de l’ONTT de jeter un pavé dans la mare en déclarant que « la date du 7 novembre 2011 était une boutade car les négociations avec l’Union européenne n’avaient même pas été engagées ». Retour donc à  la case départ ? En tout état de cause, l’administration du Tourisme clame haut et fort son soutien à  l’avènement de l’Open Sky : « on va se battre pour l’ouverture du ciel au plus tôt » a promis Habib Ammar.

Les arguments de Tunisair

Du côté de la compagnie nationale Tunisair, on affirme « ne pas être contre l’Open Sky » mais on rappelle à  qui veut bien l’entendre que « la révolution du tourisme n’est pas dans l’Open Sky ». Une manière de signifier aux hôteliers que leurs problèmes de remplissage de chambres sur l’année ne sera pas pour autant résolu quand le ciel tunisien sera ouvert. Pour Ali Miaoui, représentant général de Tunisair pour la France, il est nécessaire de comparer les expériences des autres pays touristiques de la région. « Le Maroc a entamé l’Open Sky en 2006, il a certes enregistré plus de passagers mais moins de nuitées et moins de recettes ». Cela s’expliquerait en réalité par l’augmentation du nombre de Marocains résidents à  l’étranger rentrant désormais plus souvent dans leur pays grâce à  l’attractivité des tarifs aériens proposés par les transporteurs à  bas prix.

De même que l’avènement des low cost au Royaume chérifien a permis de développer d’autres formes d’hébergement que la Tunisie n’est pas actuellement en mesure d’offrir à  grande échelle. Le responsable de Tunisair estime par conséquent que l’ouverture du ciel apportera certes « plus de touristes mais pas forcément ceux que l’on cherche ». Cependant et pour Jalel Bouricha, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie Djerba-Zarzis, « le plus important, c’est d’avoir plus de clients par avion qui ne viendront que s’il y a de nouvelles compagnies aériennes », et de s’exclamer : « nous n’avons pas de riads mais nous avons des lits d’hôtels à  remplir ! »

Et du côté du directeur général de l’ONTT, la priorité est dans l’augmentation des entrées et des recettes en devises. « On ne pourra pas développer le tourisme résidentiel sans l’Open Sky soutient-il mordicus ».

Comparaison n’est pas raison

L’expérience de deux autres pays touristiques mérite d’être évoquée. Celle de la Turquie et celle de l’Egypte, deux destinations qui ont enregistré une croissance exponentielle de leurs réalisations touristiques ces dernières années contre vents et marées et sans être réellement affectés par les différentes crises internationales. « Ces deux pays n’ont pas pour autant libéralisé leur ciel » tient à  rappeler Ali Miaoui, « ce qui ne les a pas empêché d’enregistrer des taux de croissance touristique très importants ». Cependant, la Turquie possède 83 compagnies aériennes charters tempère Jalel Bouricha, « ce qui a permis d’établir de véritables ponts aériens, notamment au départ de l’Allemagne vers les principales stations touristiques turques ». Quant à  l’Egypte, l’expérience a démontré que la politique de crise de ce pays consistait à  subventionner les compagnies aériennes charters programmant la destination en leur offrant des compensations financières pour les sièges invendus. « Ils ont des moyens que nous n’avons pas » déplore Jalel Bouricha qui tient à  dénoncer le monopole exercé par Tunisair.

Mais Ali Miaoui n’en démord pas et rappelle que les aéroports de Tozeur et de Tabarka sont en Open Sky depuis longtemps, mais qu’aucune compagnie aérienne low cost n’a été intéressée par leur desserte. « Ne pensez pas que Ryanair et easyJet vont venir sur ces aéroports, prévient-il ! Ils vont venir sur Tunis ou sur Djerba, c’est-à -dire là  où il n’y a pas de difficultés réelles de dessertes aériennes ! »

Le libre choix

Mehdi Allani, vice-président de l’hôtel Le Sultan à  Hammamet, suggère pour sa part de « laisser le choix au marché et au client ». « Nous sommes dans une économie libérale, rappelle-t-il, et le marché est suffisamment capable de réagir à  l’Open Sky », avant de souligner que le comportement du consommateur a changé et que celui-ci est aujourd’hui à  la recherche de plus d’indépendance pour le choix de ses vacances, une indépendance que lui procurent les technologies de la communication actuelles.

Sur un plan plus technique, Mourad Kallel, patron du tour-opérateur Gamma Travel, opérant au départ de la France, estime que le km/passager entre la France et la Tunisie est le plus cher du bassin méditerranéen et certainement plus cher qu’entre la France et le Maroc. Le voyagiste s’interroge aussi sur les taxes en vigueur et se demande pourquoi on fait payer une taxe de 48 euros pour un touriste qui se rend en Tunisie et seulement 15 euros pour le même touriste qui aurait choisi de partir en Grèce par exemple.

Selon certaines informations, le sujet de l’Open Sky pourrait être abordé lors d’un conseil des ministres très prochainement. Mais quelque soit l’issue de ce conseil, et à  un mois exactement des élections, les mesures éventuellement adoptées pourraient être assimilées à  un simple coup d’épée dans l’eau.

Hédi HAMDI



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La Tunisie mise en bouteille par le 23 octobre

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« Avec des  »si », on mettrait Paris en bouteille ». Cette vieille expression servait à  dénoncer des spéculations sans fondement, donc aussi vaines qu’inutiles.

Actuellement, ce n’est pas Paris qui est mise en bouteille, mais bien la Tunisie à  cause des tour-opérateurs étrangers qui spéculent sur les élections qui vont avoir lieu le 23 octobre 2011. Les voyagistes européens y vont tous de leurs éventualités avec une imagination quelquefois plus débordante que celle du commun des Tunisiens : et si le scrutin donnait lieu à  des troubles pré et/ou post-électoraux ? Et si le pays était marqué par des violences politiques ? Et si de mauvais perdants venaient à  contester le verdict des urnes ? Et si les islamistes arrivaient chez vous au pouvoir ? Et si nos clients étaient mis en danger ? Et si nous ne pouvions plus faire affaire avec la Tunisie ?

Voilà  où en est actuellement la situation du tourisme tunisien par rapport aux pourvoyeurs de touristes sur la destination. Désormais, tout est à  l’arrêt. Minimum d’engagements car maximum de flou. En l’absence de visibilité, les T.O s’abstiennent de faire le moindre effort. Tout le monde est dans l’expectative et évalue les différents scénarii possibles. En attendant, le tourisme tunisien risque de manger son pain noir. Si encore il en trouve pour se nourrir cet hiver.

L.B.S



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Hamadi Thamri, PDG de Tunisair : «l’Open Sky ajoute un peu de concurrence sur le régulier… et nous allons essayer de rattraper certaines insuffisances»

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Il y a exactement quatre mois, on lui a remis les rennes de Tunisair (lire), certainement dans l’une des phases les plus critiques de l’histoire de la compagnie. La montagne de problèmes dont il a hérités n’a pas altéré sa confiance ni sa détermination à  aller de l’avant. A ses détracteurs (lire), il a fait le choix de ne pas répondre, préférant focaliser son énergie sur les dossiers chauds de l’entreprise.

Il a accepté de répondre à  quelques-unes de nos questions en maintenant son devoir de réserve, sachant que l’entrevue avec DestinationTunisie est intervenue deux jours avant l’assemblée générale de la compagnie (lire).

On se pose beaucoup de questions sur la décision de Tunisair de suspendre la majorité de ses vols internationaux directs sur Tozeur (lire). Quelle explication pouvez-vous apporter à  cette décision ?

Sur Tozeur, il faut faire la différence entre le régulier et le charter. Le charter y est toujours programmé et lorsque l’on a une demande, on la satisfait. Par contre, au niveau du régulier, nous sommes en train de créer la synergie avec Tunisair Express. Au niveau du régulier, les vols sont sur Tunis et le relais se fera avec les vols intérieurs qui seront renforcés. C’est un choix qui est économique dans cette période mais la liaison restera toujours sans être directe sur le régulier.

Quand-est ce que Tunisair sera prête à  affronter la concurrence étrangère pour permettre au gouvernement d’autoriser l’Open Sky (lire) ?

Tunisair s’est préparée depuis au moins une année et demie pour l’Open Sky, c’est pour cela que nous avons injecté des fréquences supplémentaires sur plusieurs destinations pour nous consolider. L’Open Sky ajoute un peu de concurrence sur le régulier mais le charter a toujours été libre. Nous ne sommes pas dans le cas d’autres pays. Nous sommes habitués à  la concurrence du charter avec d’autres pays depuis 50 ans. Par contre, au niveau du régulier, nous allons essayer de rattraper certaines insuffisances que nous avons et je crois que notre service peut se maintenir.

Sur le plan social, la situation va-t-elle dans le sens de l’amélioration au niveau de vos ex-différentes filiales (lire) ?

Sur le plan social, nous avons des filiales qui ne se sont jamais arrêté de fonctionner. Nous avons le Catering qui s’est arrêté mais les réparations ont été faites au niveau des installations et le démarrage a déjà  été opéré à  Djerba et nous attendons le démarrage dans une quinzaine de jours sur Tunis. Les installations sont prêtes à  fonctionner mais il y a cependant un plan d’hébergement à  soumettre et une planification des approvisionnements de la part de la filiale. Elle a démarré par de petites demandes de compagnies telles qu’Air France mais le volume de Tunisair justifie une préparation et une planification de l’opération. Et ensuite on démarrera sur Monastir.

Qu’est-ce qui va par ailleurs changer dans le programme hiver de Tunisair et notamment au départ de Sfax ?

Nous continuons le maintien des fréquences supplémentaires que nous avons faites et nous essayons au moins de consolider ce qui a été fait. Le vol Sfax-Paris, c’est vrai qu’il n’y est plus en hiver, c’est provisoire et, de toutes les façons, rien n’est définitif. Nous réagissons un peu à  la conjoncture.

Certains ont vu dans la fermeture de la ligne Sfax-Tozeur un rapport avec la création d’une nouvelle compagnie aérienne basée justement à  Sfax. Quel est votre commentaire (lire) ?

à‡a n’a rien à  voir. Cette compagnie a fait le choix d’être lancée à  partir de Sfax et c’est elle qui assume son choix.

Comment avez-vous perçu au niveau de Tunisair l’annonce de la création de deux nouvelles compagnies aériennes tunisiennes privées (lire) ?

De toutes les façons, les compagnies qui se sont créées aujourd’hui ont une autorisation du ministère de tutelle et prennent le risque de démarrer dans une situation que tout le monde connaît.

Propos recueillis par
Hédi HAMDI



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Moez Karoui préfère la vie en rose

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Ce n’est peut-être pas sa couleur préférée mais c’est celle de sa ville française favorite.

Moez Karoui, patron de l’agence de voyages DMC Tunisie Evénements, vient d’effectuer un retour aux sources à Toulouse, la Ville rose qu’il a habitée à l’époque où il était étudiant. Avec femme et enfants, il s’est installé sur les bords de la Garonne pour une nouvelle expérience professionnelle. Il lance en effet South West Travel & Events, un tour-opérateur spécialisé dans l’incentive, doublé d’un T.O virtuel sur le web dénommé Toulouse Evasion.

« C’est un objectif personnel pour me permettre de rebondir sur d’autres opportunités » explique Moez Karoui qui, en plus de la Tunisie, entend se développer également sur le Maroc et la Turquie. « A Toulouse, je vise l’industrie aéronautique mais aussi les golfeurs vu que l’on compte dans la région 25.000 licenciés ».

Entre-temps, Tunisie Evénements refuse de broyer du noir et continue de tourner à  Tunis malgré une conjoncture extrêmement défavorable dans le domaine du tourisme d’affaires… en attendant des jours plus roses.



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France : les professionnels du tourisme tunisien disent non à  la pression des prix

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Les hôteliers et les agents de voyages tunisiens sont excédés par les exigences des tour-opérateurs français. A Paris, où ils sont réunis du 20 au 23 septembre à  l’occasion du salon professionnel IFTM (ex-Top Resa), les Tunisiens ont décidé de dire non aux voyagistes français qui continuent de vouloir faire encore baisser les prix des prestations touristiques en Tunisie sous prétexte que la destination n’est pas demandée et qu’il faut attirer la clientèle par le prix. Un hôtelier à  Hammamet s’est même vu exiger de vendre à  7 dinars la nuitée pour l’hiver prochain !

Mais les professionnels tunisiens ne l’entendent pas de cette oreille et sont désormais décidés à  stopper cette spirale infernale avec le soutien de l’administration du tourisme. Premier T.O pointé du doigt pour ses pratiques tarifaires « déshonorantes » à  l’égard de la destination : Promovacances. Une délégation tunisienne s’est entretenu hier avec les 2 principaux dirigeants du voyagiste pour leur signifier sa désapprobation vis-à -vis des méthodes employées jugées dévalorisantes pour l’image de la destination. Cependant, Promovacances n’est pas le seul dans ce cas. On ainsi vu chez un autre T.O (bien tunisien cette fois-ci) la semaine dernière une offre d’une semaine à  299 euros en Tunisie avion compris ! Globalement, la moyenne de vente sur la Tunisie serait de 15 euros par nuitée, tandis qu’elle est de 40 euros pour le Maroc à  titre de comparaison.Du côté de l’ONTT France, l’heure est à  la montée en gamme coûte que coûte. Avec un meilleur budget de communication, il a été possible cette année de toucher les grands médias français sur le plan publicitaire, ce qui confère à  la destination une image nettement plus crédible. Finies donc les insertions publicitaires et les publi-reportages au rabais dans les médias de seconde zone.

Sur le stand Tunisie

Sur le stand Tunisie au salon IFTM, l’heure est donc aux négociations et aux préparatifs de la prochaine saison été. Lors du premier jour de la manifestation, l’on a enregistré la présence de près de 200 professionnels tunisiens présents, signe que les opérateurs n’ont pas baissé les bras. Car le salon IFTM est traditionnellement le premier grand rendez-vous professionnel touristique international après la haute saison. Il est en quelques sortes le baromètre du secteur et de ses états d’âme. Le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, accompagné de Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, n’ont pas raté l’occasion d’être présents, aux côtés de Hamadi Thamri, PDG de Tunisair, ainsi que des présidents des fédérations professionnelles, Mohamed Belajouza pour la FTH et Mohamed Ali Toumi pour la FTAV.

Malgré toute la bonne volonté affichée par les uns et par les autres, la date du 23 octobre semble être le premier obstacle à  toute nouvelle initiative. L’issue des élections demeurant très floues, personne ne semble vouloir (ni pouvoir) prédire de ce qui se passera dans un mois après le verdict des urnes. Seule la compagnie aérienne Transavia semble au contraire afficher un optimisme à  toute épreuve et annonce qu’elle consolide ses engagements aériens sur la Tunisie non seulement sur Monastir et Djerba, mais aussi sur Tabarka et Tozeur, aidée en cela par un petit « coup de pouce » de l’ONTT (voir notre article dans la rubrique Fil aérien).

H.H



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Transavia revient sur Tozeur et Tabarka cet hiver

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La compagnie aérienne française Transavia va consolider son programme d’hiver sur la Tunisie. Encouragé par le soutien que va lui apporter l’ONTT, le transporteur français pourra maintenir les vols programmés quelque soit le nombre de passagers à  bord. Concrètement, il a été décidé que les autorités touristiques tunisiennes subventionnent les éventuels sièges vides des vols Transavia au départ de la France quand le taux de remplissage de ses appareils sera compris entre 60 et 80% vers Monastir et Djerba. Vers Tabarka et Tozeur, Transavia va mettre en place de nouvelles dessertes qui seront financièrement couvertes par la partie tunisienne quand le taux de remplissage des avions sera situé entre 50 et 80%. Cette souplesse plus prononcée sur les destinations Tabarka et Tozeur s’explique par les difficultés touristiques aigues que connaissent ces régions.

L’ouverture des nouveaux vols se fera en étroite collaboration avec les hôteliers, les agents de voyages et l’office du Tourisme. Sur Tozeur, Transavia reconnait qu’elle sera « très prudente au départ avec pas plus de deux vols par semaine » mais est convaincue par la destination qui est un « extraordinaire » produit d’hiver pour découvrir le désert.

L’accord a été signé hier côté français par Lionel Guérin, PDG de Transavia, et côté tunisien par Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, mais également par Mohamed Belajouza, président de la FTH et Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, s’agissant de moyens financiers puisés sur le Fonds de compétitivité touristique alimenté par les hôteliers et les agents de voyages tunisiens.

Cet accord entre en vigueur le 1er octobre pour une période de 3 mois et « pourra être prorogé s’il aboutit aux résultats escomptés ». L’objectif de cette opération de soutien est de permettre à  Transavia de limiter les risques financiers et de l’encourager à  maintenir ses avions sur la Tunisie au cours du dernier trimestre de l’année.

Dans une déclaration exclusive à  DestinationTunisie, le patron de Transavia a expliqué que cet engagement s’expliquait par trois facteurs :

1) « Nos passagers entre la France et la Tunisie au départ de Paris, de Nantes et de Lyon n’ont baissé en 2011 par rapport à  2010 que de 10% simplement, ce qui n’est pas énorme.
2) Pendant la Révolution, nous avons continué à  opérer nos vols, souvenez-vous, sans jamais les arrêter.
3) Nous croyons beaucoup à  la destination Tunisie, notamment cet hiver, parce que la météo est favorable, notamment aux mois d’octobre, novembre et décembre. Il y a les élections au mois d’octobre et nous croyons en la stabilité du pays. C’est donc un engagement très fort pour dire à  tous nos concitoyens d’aller en Tunisie cet hiver. »



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Un film français veut s’inspirer de la Révolution tunisienne

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La société de production cinématographique Spiderword Productions va entamer le tournage d’un film inspiré de la Révolution tunisienne et intitulé « Indigo, l’âme de la terre ». Une équipe du film sera en repérage en Tunisie à  partir du 29 septembre dans la perspective de l’arrivée de toute une équipe composée de 130 personnes dans le sud tunisien pour les premiers coups de manivelle aux environs du mois de novembre. Le synopsis tourne autour de l’histoire d’un enfant berbère qui tombe d’un arbre dont la sève lui guérit la plaie provoquée par cette chute. Cet enfant grandit et a aussi un enfant qui nait le 7 novembre 1987… La sortie du film est prévue pour 2013.



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Ouverture imminente de la plus grande discothèque de Djerba

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Elle s’appellera Cyclone. Elle devrait ouvrir ses portes au début du mois d’octobre 2011 à  Djerba à  l’hôtel Green Palm. Sa capacité sera de 700 personnes. En termes d’équipements, un investissement très important a été consenti notamment pour la sonorisation et la lumière. Un grand programme d’animation y est prévu selon son promoteur, Laroussi Ben Attia, qui ne cible pas spécifiquement la clientèle touristique mais également la clientèle tunisienne. Artistes orientaux et DJ internationaux y sont déjà  programmés pour les mois à  venir dont très probablement le Français David Guetta au printemps 2012.

La discothèque Cyclone comprendra également un restaurant à  la carte et un bar lounge VIP. Ben Attia entend bien en faire l’endroit le plus branché des soirées djerbiennes afin de dynamiser l’animation nocturne sur l’Île.



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Tunisair abandonne-t-elle le tourisme saharien ?

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La compagnie Tunisair a décidé de ne pas réactiver ses vols internationaux saisonniers directs sur Tozeur qui opèrent traditionnellement à  partir du mois d’octobre pour toute la saison hiver.

Sur un total de 14 vols, il n’en restera plus que 12 selon des prévisions qui devraient être confirmées incessamment. Les dessertes régulières ouvertes les années passées au départ de Madrid, Milan, Nice, Lyon et Genève/Zurich seront purement et simplement supprimées. Au départ de Paris, les vols directs seront maintenus mais à  raison de 2 fréquences hebdomadaires au lieu de 4 l’année dernière.

Cette décision est due notamment au manque de rentabilité de ces dessertes mais surtout à  la volonté de la compagnie nationale d’activer son Hub de Tunis-Carthage en proposant des correspondances efficaces à  travers la compagnie Tunisair Express chargée d’assurer le tronçon de vol intérieur.

De l’avis même des observateurs, cette décision va sans aucun doute décourager nombre de voyageurs et notamment les golfeurs obligés de dédouaner leurs bagages à  leur arrivée à  Tunis.

Par ailleurs, et alors que la région se débat dans d’importantes difficultés résultant de la chute de l’activité touristique depuis la révolution, le transporteur public semble prendre une décision à  contre-pied des attentes du secteur dans cette zone.

Tunisair devrait par ailleurs supprimer d’autres lignes sur son réseau hiver notamment le vol Sfax-Paris et plusieurs fréquences au départ de la Suisse.

J.R



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Tunisie : naissance annoncée de deux nouvelles compagnies aériennes

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Le ministère du Transport vient de donner son aval à  la création de deux nouvelles compagnies aériennes en Tunisie.

Il s’agit de Syphax Airlines, lancée par l’homme d’affaires Mohamed Frikha et de Free Jet, initiée par Khaled Belhaj Ali, dont les dossiers ont été approuvés le 10 septembre 2011 par le Conseil national de l’aviation civile (CNAC).

La première a déjà  dévoilé son modèle économique (lire), la seconde devrait être à  vocation exclusivement charter.

Le Conseil a également donné son feu vert à  la création de plusieurs centres de formation pour les mécaniciens en maintenance aéronautique et pour le personnel navigant outre à  un bureau d’études « open sky », chargé de la formation et du recyclage dans les métiers des aéroports et de l’aviation.



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La Tunisie vue d’hélicoptère

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Le rêve inmpensable il y a encore une année va devenir réalité. Une compagnie tunisienne privée d’hélicoptères a reçu samedi 10 septembre 2011 son autorisation d’activité de la part du Conseil national de l’aviation civile. Il s’agit de la société « Tunisie Hélicoptère » qui a pour but d’organiser des vols et des circuits touristiques au dessus de la Tunisie.
L’ancien régime interdisait formellement ce genre d’activité pour des raisons sécuritaires et seule l’armée était autorisée à  utiliser les hélicoptères dans le pays.



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L’heure de la rentrée à  Sidi Dhrif

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La nouvelle année universitaire démarre aujourd’hui à  l’Institut des hautes études touristiques de Sidi Dhrif pour 786 étudiants dont 209 nouveaux bacheliers. Pour Lotfi Rahmouni, nouveau directeur de l’établissement, il s’agira d’entourer cette année des meilleures conditions de réussite et de s’inscrire, dans une seconde étape, dans une dynamique de reforme qui met le dispositif de formation en phase de l’évolution du secteur comme l’a défini le ministère du Commerce et du Tourisme qui a recommandé aux dirigeants des établissements publics de formation touristique de « repenser le modèle de formation actuel dans le sens de l’innovation et la performance ».



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10 millions pour la rentrée des classes touristiques

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Le ministère du Commerce et du Tourisme annonce avoir affecté un budget de 10 millions de dinars pour la rentrée 2011-2012. Les 8 écoles de formation touristique relevant de l’ONTT (Nabeul, Hammamet, Sousse, Aïn Draham, Djerba et Tozeur) s’apprêtent à  accueillir cette année 2500 étudiants.
Le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, a préconisé, lors d’une réunion récente avec les directeurs de ces instituts, « la nécessité de saisir les opportunités offertes par la coopération internationale en la matière en vue de faire bénéficier le plus grands nombre d’étudiants et de formateurs », indiquant que « la Tunisie vient de signer des accords de coopération avec plusieurs pays dont la France, l’Italie et l’Espagne qui ouvrent de larges perspectives de coopération dans ce domaine stratégique pour l’avenir de l’activité touristique ».



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Les « états généraux » du tourisme reportés

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Fixés initialement pour le 15 septembre 2011, les « états généraux » du tourisme tunisien ont finalement été reportés. La FTH et la FTAV, principaux chefs de file de l’événement, se sont entendus sur la date du 11 octobre 2011. Les professionnels comptent au cours de cette rencontre proposer aux politiques leur vision du secteur touristique pour la période post-élections du 23 octobre 2011.



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Les actionnaires de Tunisair convoqués pour le 23 septembre

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La compagnie a fixé au 23 septembre la date de la tenue de son assemblée générale annuelle. Tunisair, qui passe par une période de fortes turbulences, caractérisées par une baisse importante de son trafic charter et par d’importantes perturbations au niveau de la gestion de ses vols, a vu son titre boursier chuter à  son plus bas niveau historique le 27 juin dernier à  1,470 dinar. L’assemblée s’annonce houleuse, d’autant que la compagnie pourrait annoncer des pertes faramineuses pour son premier semestre d’activité.



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Les hôtels Accor de retour à  Tunis

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Le groupe hôtelier français revient en Tunisie après une éclipse de près de deux ans. C’est sur l’avenue Mohamed V à  Tunis qu’Accor s’apprête à  ouvrir ses deux nouveaux établissements : un Novotel et un Ibis qui devraient être opérationnels avant la fin de l’année. Les enseignes ont déjà  été posées sur le bâtiment (photo) qui se situe en face de la future cité de la Culture.Le premier a une capacité de 126 chambres avec un classement en 4 étoiles et le second aura 152 chambres avec un classement dans la catégorie 3 étoiles.
Le Novotel sera dirigé par un Egyptien du nom d’Ahmed Anis tandis que le Tunisien Mohamed Trabelsi managera l’Ibis. Les deux hôtels contigus appartiennent à  la STI (Société Tanit international), filiale de la BIAT, et seront gérés sous le régime de la gestion pour compte.


Lire aussi :

Le groupe Accor revient en Tunisie par la petite porte



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Sentido étend sa toile en Tunisie

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Sentido, la marque hôtelière développée par le groupe Thomas Cook en 2010, pourrait étendre sa présence en Tunisie. Après les hôtels Djerba Beach, Phenicia Hammamet et Tabarka Beach, la marque devrait s’afficher sur l’hôtel Aziza à  Hammamet ainsi que sur le Rosa Beach à  Skanès Monastir.
Les hôtels et complexes Sentido sont fondés sur un concept de franchise avec des hôtels de plage 4 étoiles. Il en existe actuellement 33 en Egypte, en Tunisie, au Kenya, en Espagne, en Grèce, à  Chypre et en Turquie, en plus de deux bateaux de croisière sur le Nil.
En 2012, la marque pénètrera le Monténégro et la Thaïlande.

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Sentido s’implante en Tunisie



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L’espagnol Barcelà³ quitte la Tunisie

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Fin de partie pour la chaîne espagnole Barcelà³. Le 31 décembre, elle quittera l’hôtel Carthage Palace qu’elle exploitait depuis plusieurs années en gestion pour compte. Selon une source proche du dossier, le produit de l’hôtel ne correspondrait plus aux critères qualitatifs de la chaîne. Pour mémoire, Barcelà³ avait également exploité le Miramar Hammamet pendant une année avant de s’en retirer.



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Qui veut de l’Atlas à  Jendouba ?

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L’hôtel Atlas, classé 1 étoile avec une capacité de 32 lits, situé à  Jendouba, cherche un locataire. Sa société propriétaire, la SHTNO, voudraient confier son exploitation à  autrui pour une période de deux ans à  compter du 1er octobre 2011.

Lire aussi :

Sfax : hôtel cherche locataire désespérément



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Les agences de voyages tunisiennes furieuses contre l’IATA

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Entre les agences de voyages tunisiennes et l’association internationale du transport aérien (IATA), la tension est à  son comble.

Au cours des dernières semaines, les agences spécialisées dans la billetterie aérienne ont en effet reçu des courriers recommandés provenant de l’IATA exigeant d’eux des cautions bancaires atteignant pour certaines plus d’un million de dinars ! Cette caution est en réalité un moyen pour l’IATA de se prémunir contre les mauvais payeurs et de se parer face aux éventuels défauts de paiement. Car il faut savoir que l’association collecte à  la date du 15 de chaque mois les recettes de ventes des billets d’avion émis en Tunisie par les agences de voyages au profit des compagnies aériennes.

Des témoignages accablants

Il semblerait cependant qu’après la révolution et suite à  la dégradation de la note de la Tunisie par les agences de notation internationale, l’IATA ait estimé que la solvabilité des agences de voyages étaient mises en doute. Conséquence : nombre d’agences de voyages se sont vu menacées de devoir apporter avant le 23 septembre 2011 des cautions bancaires d’un montant pouvant atteindre pour certaines 1,6 MDT. C’est le cas d’Atlantis Voyages, l’une des plus grandes agences de voyages de la place, qui a reçu une demande de garantie invraisemblable. Pour Kamel Lagha, patron de l’agence, qui opère depuis une vingtaine d’années, cette décision est jugée arbitraire : « je n’ai jamais subi de retard de paiement et ma caution était de 0 dinar. Aujourd’hui, l’IATA me demande 1,674 MDT de caution, soit disant que ma garantie n’est pas suffisante ». Autre exemple, celui de l’agence Carthage Tours, qui existe depuis 40 ans en Tunisie, qui s’est vu exiger une caution de 1,4 MDT ! Abdelaziz Benaïssi, directeur de l’agence, ne sait d’ailleurs plus à  quel saint se vouer.
« Sans avoir émis la moindre contestation, nous avons reçu un second courrier de l’IATA pour nous demander finalement 900.000 dinars de caution ».
Autre témoignage accablant, celui de Mehdi Cheniti, patron de l’agence Syrine Tours, qui a reçu une demande de caution par lettre recommandée le 5 septembre 2011 avec dead-line pour le 23 septembre. Or il est évident que malgré toute la bonne volonté du monde, un dossier de caution bancaire ne peut être établi en moins de 2 mois, vu les procédures bancaires en vigueur en Tunisie.

La FTAV monte au créneau

Face à  cette situation qui met en péril même la survie des agences de voyages tunisiennes, la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) a organisé hier une rencontre entre les concernés et les principales compagnies aériennes opérant au départ du marché tunisien (photo ci-dessus). Si toutes les compagnies n’ont pas répondu à  l’invitation (British Airways, Egyptair…), les principales étaient présentes et notamment Tunisair et sa filiale Tunisair Express en plus d’Air France, Lufthansa, Emirates, Qatar Airways, Royal Jordanian, Royal Air Maroc, etc. Mohamed Ali Toumi, président de la fédération, n’y est pas allé par 4 chemins : « nous avons une cinquantaine d’agences de voyages qui ont reçu des mises en demeure par l’IATA et qui risquent de fermer si on ne leur trouve pas de solution. Par conséquent, nous demandons un délai supplémentaire jusqu’au 31 décembre 2011, le temps de mettre en application une assurance groupe ou une caution solidaire adaptée aux réalités de notre marché ».
Contacté par la FTAV, le président de l’IATA a finalement consenti à  reporter d’un mois (au 23 octobre) la date limite de fourniture de la caution. Cependant, l’extension de ce délai est encore jugée insuffisante. « L’IATA nous met dos au mur mais les relations entre les agences de voyages tunisiennes et les compagnies aériennes sont des relations gagnant-gagnant » souligne le président de la FTAV. « Nous demandons par conséquent aux compagnies aériennes de faire pression sur l’IATA pour nous obtenir un délai supplémentaire, le temps de mettre en place un mécanisme offrant toutes les garanties requises ».

Deux options stratégiques

Aujourd’hui, la FTAV, en tant qu’organisme défendant les intérêts des agences de voyages, est confrontée à  deux choix : soit elle met en place un mécanisme d’assurance groupe, soit elle crée un fonds de garantie local. La première option a pour principal inconvénient de devoir subir les conditions de la compagnie d’assurance pendant au moins deux ans avec un taux de 0,3% prélevé sur le chiffre d’affaires des agences. De plus, il s’agira de devoir faire appel à  un assureur étranger et donc d’exporter des devises. La seconde option nécessite la mise en place d’un comité de gestion pour gérer les fonds collectés en toute transparence et dont les montants seraient établis en fonction du volume d’affaires des agences.
Dans tous les cas de figure, ce sont les clients qui devront mettre la main à  la poche pour financer les exigences de l’IATA. Mais ceci ne pourra expliquer sur quels critères elle se permet de juger la solvabilité financière des agences de voyages. Pour Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, « quand les ratios financiers sont respectés, il n’y pas de raison pour que l’IATA impose des cautions aux 210 agences de voyages accréditées sur le marché tunisien. Nos droits ont été outrepassés ces dernières années à  cause de notre passivité. La Tunisie est un pays souverain, et dans le pire des cas, nous romprions avec l’IATA et reviendrions à  l’âge de la pierre pour la vente des billets d’avions » a-t-il menacé.

Mais les compagnies aériennes ne veulent pas en arriver là . Mohamed Farhat, directeur de la Délégation générale de Tunisair, confirme être aux côtés des agences dans l’affaire. Idem pour Jalel Chebbi, Sales Manager de Qatar Airways en Tunisie ou encore pour Hana Farahi, directrice de Royal Air Maroc pour la Tunisie. « Nous devons nous entraider pour aboutir à  une solution qui préserve les uns et les autres » préconisent-ils. Du côté de la FTAV, on affirme à  qui veut bien l’entendre que l’objectif est de parvenir à  une solution idéale. Sauf que l’IATA se doit de mettre un terme à  ces mises en demeure « spartiates » et qu’elle arrête de faire supporter tous les risques aux agences nonobstant le fait qu’il s’agit de décisions valables à  l’international.
Il semble évident que la nouvelle équipe arrivée à  la tête de la FTAV après la révolution n’entend pas se laisser marcher sur les pieds. L’IATA sera donc tenue de compter avec la nouvelle donne tunisienne.

 Hédi HAMDI 

Lire aussi à  ce sujet :

Les agences de voyages tunisiennes face aux nouvelles exigences de l’IATA

65 agences de voyages tunisiennes jugées non solvables par l’IATA  

Les agences de voyages tunisiennes entre le marteau de l’IATA et l’enclume de la caution bancaire

Lire à  propos des agences de voyages :

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Tozeur : Chak Wak ravagé par les flammes

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C’était l’une des fiertés de l’animation touristique et culturelle à  Tozeur. Le parc Chak Wak a été en grande partie détruit par les flammes le week-end écoulé. L’incendie qui s’est déclenché au sein de la palmeraie a en effet touché 700 palmiers dont une centaine a complètement été calcinée.
Officiellement, le feu a pris lors d’une opération de routine destinée à  nettoyer l’oasis des résidus de palmiers et d’herbes sèches dont les auteurs auraient perdu le contrôle. Les pompiers sont venus à  bout des flammes samedi en cours d’après-midi.

Niché au cœur de la palmeraie, Chak Wak, propriété de Abderrazak Cheraït, hôtelier et ancien maire de la ville de Tozeur, est un parc à  thème retraçant de manière ludique l’histoire de la planète, reproduisant sous forme de figurines en taille réelle une cinquantaine de dinosaures et autres animaux, des hommes avec leur habitat de toutes les époques etc. L’investissement avait été de l’ordre de 2,5 millions de dinars lors de son ouverture à  la fin de l’année 2005.



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Festival de Jazz à  Tabarka en 2012 : des raisons d’espérer ?

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L’annonce du ministère de la Culture a de quoi redonner espoir à  la cité du Corail : un budget de 1,2 million de dinar va être alloué à  l’achèvement des travaux du Théâtre de la mer de Tabarka abandonné depuis plusieurs années faute de moyens financiers. La construction de ce théâtre vue sur mer avait été entamée en 2003 à  la belle époque du festival à  l’initiative du Comité d’organisation de la manifestation d’alors présidé par Jilani Daboussi, ancien maire de la ville. Achevé, le théâtre pourrait accueillir un plus grand nombre de spectateurs et donc assurer une meilleure rentabilité des spectacles, ce qui permettrait d’inviter des artistes de plus haut calibre. L’exigüité de la « Basilique », qui accueillait jusqu’à  présent le festival, constituait le principal frein à  l’expansion de la manifestation.

En attendant, les travaux vont porter sur la construction de la scène, des loges pour les artistes et l’achèvement des gradins puis à  l’aménagement de l’environnement extérieur et à  la construction de dépôt dans une seconde étape.

Lire aussi à  ce sujet :

Le Tabarka Jazz Festival va-t-il renaître de ses cendres ?

 Le Tabarka Jazz Festival ne fait plus recette ?



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Sousse: du nouveau dans le feuilleton de l’héritage Mhenni

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Le long feuilleton judiciaire des héritiers de feu Ali Mhenni vient de connaître un nouvel épilogue. Le complexe El Hana Palace (4 étoiles, 116 chambres et 7 suites) à  Port El Kantaoui est finalement revenu dans son intégralité à  Mounira Mhenni, fille du défunt. Les participations croisées, objet du litige familial, ont été annulées par décision de justice. Cet hôtel a une valeur toute symbolique pour la famille dans la mesure où le défunt en avait fait sa résidence de son vivant.

Le premier jugement en faveur de l’intéressée remonte au mois de février 2008. Après moult rebondissements, le juge du registre de commerce a confirmé le 12 août dernier l’appartenance du capital social de la société propriétaire des hôtels (Société hôtelière et touristique El Hana Palace) à  100% à  Mounira Mhenni qui aura à  ses côtés Hosni Ghali (DGA) et Olfa Ghali en qualité d’administrateurs.



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Sfax : hôtel cherche locataire désespérément

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Suite à  une décision du Tribunal de première instance de Sfax, les Arcades, petit hôtel d’affaires situé à  Sfax Al Jadida classé 3 étoiles avec une capacité de 51 chambres, va être mis en location. Toutefois, les intéressés ne semblent pas se bousculer au portillon du commissaire à  l’exécution. Les offres sont toutefois recevables jusqu’au 26 septembre 2011.



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Un été dans le ciel tunisien

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Tandis que sur terre, la crise a frappé de plein fouet les opérateurs touristiques tunisiens, le débat cet été semble s’être focalisé dans le ciel. Le report de l’Open Sky a fait bondir les hôteliers qui ne se remettent toujours pas de la déclaration du ministre du Transport de renvoyer aux calendes grecques l’ouverture du ciel à  toutes les compagnies étrangères désireuses de desservir la Tunisie.

L’annonce de la création d’une nouvelle compagnie aérienne, Syphax Airlines, a par ailleurs laissé la filière touristique incrédule, le modèle économique du transporteur ne semblant pas vouloir s’intéresser au trafic charter. « Tôt ou tard, la compagnie cèdera aux sirènes du transport touristique » estiment cependant certains analystes du secteur.

Le 7 septembre, les autorités aéronautiques tunisiennes devraient donner leur feu vert à  deux autres compagnies aériennes privées. On attend donc avec impatience de connaître la place qu’elles accorderont au trafic charter notamment.

En définitive, dans le ciel tunisien, le gouvernement cherche à  protéger Tunisair le plus longtemps possible de la concurrence étrangère, mais accorde des licences à  de nouvelles compagnies presque à  tour de bras. Etrange paradoxe qui nous laisse penser que le transporteur public craint moins ses compatriotes que ses concurrents étrangers.

Cet été a également été marqué par des grèves à  répétition dans les aéroports tunisiens, tantôt provoquées par les agents du handling, tantôt par ceux du technique. S’agissant de personnel opérant sous la bannière de Tunisair, la compagnie en a pris pour son grade et pour son image de marque. Le grand flux de retours des résidents à  l’étranger à  compter de ce week-end risque-t-il d’être entaché d’un nouveau mouvement social ? C’est la grande hantise des voyageurs.

Actuellement, sous d’autres cieux, les compagnies aériennes développent chaque jour de nouveaux concepts pour augmenter leurs coûts et leurs marges. Dernière trouvaille en date : chez American Airlines, les passagers payeront des frais annexes s’ils exigent un siège hublot ou un siège couloir. Chez Air France, depuis un certain temps, on fait déjà  payer un supplément aux passagers souhaitant un siège situé sur l’issue de secours. Depuis un moment déjà , le Peace Concept est entré en vigueur chez, quasiment, toutes les majors européennes. Ne parlons pas des low cost qui font payer le bagage en soute et qui réfléchissent à  faire payer les toilettes à  leurs passagers.

Tout ceci n’est certes pas pour plaire aux passagers, mais dans le business, il ne s’agit pas de plaire mais d’assurer la pérennité de l’entreprise qui a besoin pour cela de faire des bénéfices.

En attendant, dans le ciel tunisien, on continue de se chamailler sur le plan social et politique, avec quelques plumes volant ici et là . Sinon, rien à  signaler, demain, tout ira bien, on regardera juste les avions passer… vers d’autres cieux.

Hédi HAMDI



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Sawiris, l’ancien associé de Belhassen Trabelsi, incarcéré

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L’Egyptien Samih Sawiris, ancien associé de Belhassen Trabelsi dans la compagnie aérienne Koral Blue Airlines, vient d’être condamné par un tribunal du Caire à  deux ans de prison et une amende de 5 700 euros pour violation du droit des marchés financiers égyptien.

Sawiris, milliardaire notoire et patron du groupe Orascom Hotels & Development, s’était associé à  Trabelsi à  hauteur de 25% dans le capital de la compagnie aérienne fondée en 2007 en Egypte.

Devenue filiale de Nouvelair après la fusion Karthago/Nouvelair, la compagnie est actuellement dirigée par Aziz Milad qui en a repris les rennes après la révolution tunisienne.



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Omra : gare aux dépassements !

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Les agences de voyages tunisiennes ne seront plus soumises à  une pénalité de 1200 dinars à  chaque fois qu’un pèlerin dépassera la date limite de son voyage en Arabie saoudite. Ainsi en a décidé la Fédération tunisienne des agences de voyages lors de la réunion de la Commission supérieure de la Omra et du Haj dépendant du ministère des Affaires religieuses. La FTAV estime en effet que « la responsabilité de l’agence de voyages ne peut pas être engagée dans ce cas de figure ». En conséquence, tout pèlerin ayant décidé de séjourner plus longtemps que prévu aux Lieux Saints devra en assumer seul les conséquences vis-à -vis des autorités tunisiennes et saoudiennes.



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Amadeus va faciliter encore la billetterie aérienne en Tunisie

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Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair spécialisée dans la fourniture de solutions technologiques pour le secteur du voyage, a annoncé le lancement avant la fin de l’année 2011 en Tunisie de la solution « Amadeus Ticket Changer ». Il s’agit d’une solution qui va permettre aux agences de voyages d’émettre des billets d’avion en 4 étapes au lieu de 15 actuellement. « C’est sans aucun doute la solution idéale pour améliorer la productivité au niveau de l’agence de voyages et d’assurer un haut niveau de service client » explique-t-on du côté d’Amadeus à  Tunis où l’on estime le gain de temps à  25 minutes pour échanger un billet.



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Sud-Ouest : promesse d’excursions plus souples

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Les excursions dans la région de Tozeur ne se feront plus au pas de course. Ainsi en ont convenu les principales agences de voyages lors d’une récente réunion organisée à  l’initiative de la Fédération des agences de voyages (FTAV). Les touristes ne se verront plus obligés de parcourir 1400 km en deux jours afin de pouvoir faire à  la fois Chebika/Tamerza et Ong Jmel. Les excursions vers ces régions seront scindées en deux, de même que les agences se sont engagées à  ne plus négliger la deuxième partie du parcours vers Tamerza et surtout Midès. Nombre de petits artisans s’étaient plaints ces dernières années de la suppression de leurs sites dans le programme des agences de voyages, mettant ainsi en péril leur survie et celle de leur famille.



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Mise en garde aux passagers vers l’Italie

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Les vols Tunis-Rome et Tunis-Milan opérés par la compagnie Alitalia pourraient connaître d’importantes perturbations le mardi 6 septembre. Une menace de grève a été annoncée par la CGIL (Confédération générale italienne du travail) de 10h00 à  18h00.

Le 15 septembre, ce sera au tour de la compagnie Meridiana Fly de débrayer durant 4 heures (de 10h00 à  14h00).



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Agences de voyages : nouveaux présidents de régions

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Les présidents des fédérations régionales des agences de voyages sont désormais connus. Ils ont été élus en juillet et en août lors d’assemblées générales ordinaires électives qui ont été marquées par un changement total des équipes dirigeantes dans la continuité des changements intervenus au sein de la fédération nationale (FTAV) après la révolution.

Au Cap Bon c’est Abdelkader Khelil (agence Tunisia Direct) qui a été élu président de la fédération régionale, tandis que Karim Jaziri (Lucky Tours) occupera les mêmes responsabilités pour la région Sahel-Centre et Hamadi Masmoudi (Masmoudi Travel Company) pour le centre-sud à  partir de Sfax. Pour la moitié Sud, Béchir Zamouri (Lotos Voyages) a été élu pour la région du Sud-Est à  partir de Djerba, tandis que Chokri Zaabani (Desert Explorer) et Ali Ben Abdelmoula (Ghilane Travel Service) présideront les deux fédérations du Sud-Ouest, le premier pour la région Gafsa-Tozeur et Nefta et le second pour la zone Douz-Kébili.

Il est à  noter que la FTAV a annoncé la création prochaine de deux nouvelles fédérations régionales, la première pour Tunis et sa région (240 agences) et la seconde pour couvrir les régions Bizerte-Béja, Le Kef et Jendouba qui compte 18 agences.



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Aéroport de Dubaï, numéro 2 mondial, et Emirates qui recrute 2 personnes par jour

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Il est actuellement classé 12e aéroport dans le monde en termes de trafic passagers. Mais si l’on ne tenait pas compte du trafic domestique des principaux aéroports mondiaux et que l’on se concentrait sur le trafic international uniquement, l’aéroport de Dubaï serait 4e en termes de passagers internationaux.

Au cours des 6 premiers mois de l’année, l’aéroport de Dubaï a enregistré 24,6 millions de passagers, soit une hausse de 8,9% par rapport au même mois de l’année dernière, soit plus que l’aéroport Francfort Main à  titre d’exemple. Rien qu’au mois de juin, 26.101 mouvements d’avions y ont été comptabilisés. Les destinations les plus prisées sont l’Inde, la Grande-Bretagne, l’Arabie Saoudite, le Pakistan et l’Iran.

Depuis le début de l’année, l’aéroport a enregistré l’ouverture de 200 nouveaux vols hebdomadaires vers l’Asie, l’Europe et l’Afrique tous transporteurs confondus. Ceci alors même que la crise économique frappe l’Occident de plein fouet et que les prix du pétrole ont augmenté. Mais l’aéroport de Dubaï ne semble pas connaître la crise. Objectif affiché pour l’exercice 2011 : 50 millions de passagers. En 2012, Dubai Airport compte bien dépasser ses « concurrents » et devenir le deuxième au monde avec une croissance moyenne annuelle escomptée sur la prochaine décennie de 7,2%.

Avec cela, une compagnie comme Tunisair serait en train de réfléchir à  supprimer sa ligne Tunis-Dubaï par manque de rentabilité ! Le transporteur public tunisien semble en effet ne pas pouvoir tenir tête à  la compagnie Emirates qui opère en quotidien sur l’axe Dubaï-Tunis.

Emirates, levier de Dubaï

Derrière la réussite de la destination Dubaï, il y a bien évidemment l’ambitieuse compagnie Emirates et notamment ses 15 Airbus A 380 de 517 places actuellement en service vers Paris, Londres, Manchester, Hong Kong, Munich, New York, Toronto, Sydney, Auckland, Djeddah, Bangkok, Séoul, Pékin, Hong Kong , Shanghai et Johannesburg.

La compagnie a fait part récemment de son intention de recruter quelque 4 000 membres d’équipage pour répondre à  l’extension de sa flotte dans les prochaines années. Car il faut savoir que sur chaque A380 d’Emirates, il faut 26 PNC et PNT : 4 pilotes, 20 stewards et hôtesses de l’air et deux personnels de « nettoyage » en Première classe alors qu’un Boeing 777 ne requiert que 16 membres d’équipage. Avec 90 Super Jumbos commandés pour seulement une quinzaine en service (plus 70 Airbus A350 et 45 B777 en commande) Emirates prévoit qu’elle aura besoin de 4000 PNC supplémentaires avec une moyenne de recrutement de 2 personnes par jour.



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L’hôtel Mimosas n’a pas été incendié

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L’information a fait le tour des réseaux sociaux et a été relayée par certains médias : l’hôtel Les Mimosas à  Tabarka aurait été incendié durant les troubles qui ont secoué la ville le 22 août dernier. Pour contredire ces affirmations, le ministère du Commerce et du Tourisme a dû lui-même monter au créneau et formellement démentir cette information. De son côté, Abdessatar Hajj, directeur général de l’hôtel Mimosas, a confirmé que l’hôtel n’a pas été la cible directe et délibérée des jeunes manifestants et que « le feu s’est déclaré dans les broussailles à  l’entrée de l’hôtel, loin des bâtiments, suite aux impacts des bombes lacrymogènes des forces de l’ordre qui essayaient de disperser les manifestants ».



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Les hôteliers de Djerba exigent qu’Al Jazeera s’excuse

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Il n’y a pas que le management de l’hôtel Park Inn qui est remonté contre à  Al Jazeera. La Fédération régionale de l’hôtellerie du Sud-Est a publié un communiqué dans lequel elle « dénonce fortement la manière irresponsable utilisée par la chaîne Al Jazeera en diffusant de fausses informations touchant la sécurité dans la région ». La chaîne TV a en effet diffusé il y a quelques jours une information en boucle dénuée de tout fondement qui a provoqué de graves troubles à  l’hôtel (lire notre article à  ce sujet).

En conséquence et en soutien à  l’établissement et au secteur touristique dans la région, la Fédération régionale insiste auprès de la chaîne afin qu’elle « s’excuse et reprenne l’information dans sa version réelle ».



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Des « états généraux du tourisme » en septembre

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La Fédération tunisienne de l’hôtellerie appelle à  l’organisation des premiers « états généraux du tourisme » et ce le 15 septembre prochain à  l’hôtel Sheraton à  Tunis. Cet appel s’inscrit sans aucun doute dans la volonté des professionnels de trouver une fois pour toute des solutions aux problèmes qui minent l’activité touristique en Tunisie depuis plusieurs années.



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La FTH brosse un tableau très mitigé de la situation touristique en Tunisie

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La situation du tourisme tunisien n’est pas reluisante. Si le ministère de tutelle ne le dit pas ouvertement, les hôteliers ne mâchent pas leur mot à  l’égard des circonstances qui prévalent. Le Bureau exécutif de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) s’est réuni le mardi 23 août 2011, sous la présidence de son président, Mohamed Belajouza, et a estimé que les résultats enregistrés par le tourisme tunisien au courant des mois de juillet et d’août 2011 sont en deçà  des prévisions et des attentes des professionnels vu que les performances des huit premiers mois de cette année 2011 sont inférieures de 50% par rapport à  celles de l’année dernière.

Quant à  l’arrière saison 2011, et suivant les informations disponibles à  ce jour, le Bureau n’a pas caché son inquiétude, eu égard à  la situation sécuritaire, sociale et économique qui prévaut en Tunisie et à  l’image encore peu rassurante qu’elle a auprès des touristes européens et maghrébins malgré les dernières améliorations.

2012 dans le flou

Pour l’année 2012, les hôteliers, traditionnellement très proches des opérateurs étrangers, jugent la visibilité très faible, voire négative, plusieurs tour-opérateurs ayant encore demandé des réductions de prix et de contingents, ainsi que la renégociation à  la baisse des contrats de gestion et de location des établissements hôteliers. De plus, la non-programmation de chaînes de vols charters par ces tour-opérateurs est perçue comme un signe fort de leur manque d’engagement sur la destination Tunisie.

Sur un autre plan, le Bureau exécutif « regrette vivement la décision annoncée par voie de presse du ministre du Transport de reporter l’ouverture du ciel tunisien (Open sky) pour la desserte des aéroports tunisiens par les compagnies low cost et ce malgré les assurances qu’il lui avait données » lors d’une rencontre récente.

Les hôteliers sont également remontés contre le gouvernement qui avait promis des mesures de soutien. Ces mesures, prises en Conseil des ministres le 22 avril et publiées dans le JORT du 8 juin 2011, ne sont toujours pas en vigueur, vu l’absence des textes d’application. « Ce retard considérable de quatre mois a aggravé davantage les problèmes multiples dont souffre le secteur et dont la récession va s’accentuer avec l’arrivée de la basse saison » s’indigne la FTH.

A ce propos, le Bureau exécutif réitère ses exigences de donner au secteur touristique l’importance qui lui revient dans l’économie du pays et de le considérer comme un secteur prioritaire.

En attendant les élections

Quelle sera la place du tourisme au sein du prochain gouvernement qui sera issu des élections du 23 octobre prochain en Tunisie ? Face à  l’échéance qui se rapproche, la FTH « appelle les partis politiques à  accorder au secteur touristique une place de choix dans leur programme économique et une représentation conséquente dans la prochaine Assemblée Constituante.

Mais c’est aussi le climat social qui prévaut dans le secteur qui suscite beaucoup d’interrogations et d’inquiétudes. Malgré la conjoncture très défavorable, le conseil a « réaffirmé le souci de tous les hôteliers de sauvegarder, au maximum, les emplois ».

Dans son communiqué, le conseil n’a pas manqué d’estimer, avec satisfaction, que la fin du conflit Libyen aura des répercussions positives sur le tourisme tunisien.

Mais en attendant, on nage dans le flou.



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Djerba : ce qui s’est vraiment passé à  l’hôtel Park Inn

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La nuit du 21 au 22 août a été particulièrement chaude. Avec l’annonce de la chute de Tripoli, les populations libyennes actuellement réfugiées en Tunisie ont célébré avec tambours et trompettes la fin de leur régime. A Djerba cependant, la fête a failli tourner au cauchemar. Suite à  une information erronée diffusée par la chaîne Al Jazira faisant état de la présence supposée de trois personnalités libyennes dénommées Baghdadi Al Mahmoudi, Abdallah Senoussi et Abdallah Mansour à  l’hôtel Park Inn Ulysse Resort & Thalasso, Djerba sous la protection des forces de sécurité tunisiennes, entre minuit et 05h00 du matin, plusieurs dizaines de Libyens ont essayé de pénétrer dans l’enceinte de l’hôtel afin de rencontrer les personnes en question. Dans une première étape, les forces de police et de l’armée, avec l’aide de citoyens bénévoles, les ont empêchés de rentrer.

Mais vers 02h00, plusieurs voitures libyennes sont revenues à  la charge et ont convergé de nouveau vers l’établissement. L’armée et la police tunisiennes sont de nouveau intervenues sur appel de la direction de l’hôtel afin de protéger les infrastructures, les clients et les employés, sachant qu’entre le Park Inn et le Radisson contigu, il y avait plus de 500 clients. Du côté de la direction générale des deux hôtels (appartenant au même groupe), on estime « qu’une catastrophe a été évitée et dont les répercussions auraient pu être très graves pour le tourisme ». La direction de l’hôtel a pris contact avec les correspondants de la chaîne en Tunisie vers 4h00 du matin pour démentir formellement l’information diffusée au même moment sur l’antenne mais sans résultat.

« Nous sommes réellement surpris par la réaction de cette grande chaîne d’information internationale, qui n’hésite pas à  laisser des rumeurs tourner en boucle, sans aucune appréciation des dangers ou des conséquences, surtout en l’état actuel des choses avec la présence de milliers de Libyens sur l’île de Djerba. Nous avons des familles avec enfants en vacances et des personnes âgées en cure de thalassothérapie, nous n’osons même pas imaginer leur réaction si des hôtels étaient envahis par des Libyens à  la recherche de soit-disant clients suspects » ont déclaré Christian Antoine, directeur général et Mohamed Jerad, DGA des deux hôtels.



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Pagaille monstre dans les aéroports de Tunis et Djerba aujourd’hui

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C’est la débandade à  l’aéroport Tunis-Carthage depuis ce matin suite à  une grève qui n’avait pas été annoncée, déclenchée par des employés de la filiale Tunisair Technics chargée de l’entretien des avions. Alors que les passagers étaient déjà  embarqués (c’est le cas pour le vol de Bruxelles TU 788 à  7h00), l’annonce de la cessation de travail du personnel technique a obligé la compagnie à  débarquer les passagers et les ramener en salle d’embarquement. Les quelques vols  Tunisair qui ont finalement pu décoller ont enregistré des retards jusqu’à  3h00 (Bruxelles, Lisbonne, Düsseldorf, Genève, Munich, Toulouse et Barcelone). Par contre, la situation est plus embarrassante pour les vols programmés ce matin vers Paris-Orly, Nice et Oran qui sont annoncés pour le début de soirée. Pire encore pour les vols de la mi-journée (Milan, N’Djamena, Nantes, Strasbourg) dont l’issue est totalement inconnue (à  l’heure de la mise en ligne de l’article).

Dans les aéroports européens, et particulièrement Paris-Orly, la situation n’en est pas moins reluisante pour les passagers en partance pour Tunis qui sont eux-aussi bloqués et sans nouvelle de l’heure d’arrivée de leur avion.

A l’aéroport Djerba-Zarzis, plusieurs vols charters prévus ce matin ont été reportés à  l’après-midi. C’est notamment le cas de Nantes (TU 480), Bergame (TU6644), Rome (TU8072) ainsi que le vol régulier sur Paris-Orly (TU634).

Les grévistes appellent à  la mise en application de la décision de Mohamed Ghannouchi, l’ancien Premier ministre, de réintégrer les filiales de Tunisair au sein de la maison-mère et estiment que le PDG de Tunisair leur a « manqué de respect » lors de la dernière réunion tenue à  ce propos. Comble de l’ironie : l’actuel PDG de la compagnie n’est autre que l’ancien DG de la filiale Tunisair Technics en grève et donc leur ancien supérieur hiérarchique. 

Les compagnies étrangères ont été quelque peu épargnées par la grève. C’est le cas notamment d’Air France, de Lufthansa, d’Aigle Azur, de Royal Air Maroc, de Royal Jordanian et de Turkish Airlines dont les appareils ont décollé à  peu près dans les temps habituels.



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Un nouveau venu dans le ciel tunisien en 2012 ?

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Un nouvel acteur pourrait faire son entrée dans le paysage du transport aérien en Tunisie.

Une demande d’accord pour la création d’une compagnie aérienne tunisienne a été déposée fin juillet au ministère du Transport par l’homme d’affaires Mohamed Frikha, patron du groupe Telnet. La compagnie devrait porter le nom de Syphax Airlines et devrait faire de l’aéroport de Sfax-Thyna sa base opérationnelle.

Le capital de l’entreprise devrait être de 10 millions de dinars tandis que les études techniques du projet ont été confiées à  un bureau d’études international.

Le promoteur de la compagnie estime être en mesure de démarrer ses activités d’ici le mois de mai 2012 s’il obtient les autorisations nécessaires. Son plan de flotte porte sur l’exploitation de deux Airbus A.319 qui auraient déjà  été commandés. Syphax Airlines a prévu d’opérer à  raison de 8 vols internationaux par jour au départ de l’aéroport de Sfax vers la France, l’Italie, la Belgique, la Libye, la Turquie et le Maroc.

Mohamed Frikha n’a pas exclu l’ouverture de lignes vers le Moyen-Orient et l’Amérique du Nord « en fonction de la dynamique économique que devra connaître la Tunisie » a-t-il précisé.

150 personnes devraient être recrutées pour le lancement de cette compagnie dont 80% de diplômés du supérieur.

Lire dans le même contexte :

L’impossible rêve des patrons sfaxiens



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Saïd Boujbel : un hôtelier dans la tourmente

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Saïd Boujbel a été refoulé aujourd’hui à  l’aéroport Tunis-Carthage au moment où il s’apprêtait à  voyager à  l’étranger.

Patron d’une vingtaine d’hôtels (sous l’enseigne Caribbean World et Sunny Hotels), totalisant 18.000 lits, et de l’agence de voyages TTC (Tunisian Travel Club), il avait été condamné le 12 août dernier à  6 mois de prison dans l’affaire dite de l’aéroport et relative à  la tentative de fuite des membres de la famille du président déchu. Car Saïd Boujbel est effectivement marié à  Rym Mahjoub, nièce de l’ancienne première dame, laquelle a été arrêtée le 14 janvier 2011 avec une carte de crédit internationale au nom de son époux (et également condamnée à  une peine de 6 mois de prison assortie d’une amende).

Aujourd’hui, ce sont les salariés de ses entreprises qui s’interrogent sur leur devenir professionnel. Au-delà  du tourisme, Saïd Boujbel est présent également dans le conditionnement et l’exportation des dattes, l’industrie des boissons et la transformation des oranges.

D.T

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Saïd Boujbel joue la carte de la qualité

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Mohamed Frikha : un pari fou ou bien calculé ?

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Mohamed Frikha, directeur général du groupe Telnet a doublement surpris la communauté du transport aérien en Tunisie au moment où elle s’y attendait le moins.

Frikha a tout d’abord annoncé le lancement d’une nouvelle compagnie aérienne régulière à un moment où la conjoncture économique est dans l’incertitude la plus totale. Ensuite, il a choisi l’aéroport de Sfax comme base opérationnelle de sa future compagnie baptisée Syphax Airlines. Normal diriez-vous pour un enfant de la région.

Telnet, le groupe qu’il dirige et dont il est l’un des actionnaires de référence, est une société tunisienne d’ingénierie et de conseil dans l’innovation et les hautes technologies œuvrant dans les secteurs des télécoms et multimédia, automobile et transport, avionique et défense, sécurité et carte à  puce, électronique et industrie. Elle emploie près de 1000 personnes sur plusieurs sites à  Tunis, Sfax et sur son antenne parisienne. Récemment, l’entreprise a fait son entrée à  la Bourse de Tunis. Pour le lancement de Syphax Airlines, Mohamed Frikha a sans aucun doute profité de cette levée de fonds pour la réinvestir au sein de la nouvelle S.A qui disposera d’un capital de 10 millions de dinars.

En attendant l’obtention du feu vert des autorités de tutelle pour faire voler ses avions, Syphax Airlines laisse les professionnels du transport aérien dubitatifs : au moment où le secteur en Tunisie butte encore face au protectionnisme de l’Etat en faveur de Tunisair, le lancement d’une compagnie aérienne semble être perçu comme un pari extrêmement risqué, voire totalement fou. D’autant plus que selon les premières informations, Syphax Airlines ne sera ni une compagnie low cost, ni une compagnie charter, son modèle économique semblant être fondé exclusivement sur le trafic régulier.

Ceux qui connaissent de près Mohamed Frikha n’hésitent cependant pas à  répliquer que l’homme n’est pas né de la dernière pluie et que s’il a décidé de lancer un tel projet, c’est parce qu’il a sa petite idée derrière la tête. Le potentiel d’hommes d’affaires voyageant au départ de Sfax serait-il à  ce point suffisant pour assurer la rentabilité d’une compagnie aérienne ? A moins que Frikha ait misé sur le rhume aigu qui frappe Tunisair et Nouvelair actuellement…

Hédi HAMDI



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Officiel: pas d’Open Sky en Tunisie en 2011 !

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Voilà  une nouvelle qui va certainement déplaire aux opérateurs du secteur touristique et en premier lieu aux hôteliers : l’ouverture du ciel tunisien n’aura pas lieu de sitôt. L’information a été confirmée aujourd’hui par Salem Miladi, ministre du Transport.

« Compte tenu de la conjoncture actuelle, il n’est pas possible de mettre en application des accords cette année » a-t-il déclaré dans une interview au journal La Presse. Le ministre a expliqué que « pour faire face à  la concurrence des autres compagnies, la solution est claire : il s’agit d’améliorer la compétitivité des compagnies nationales qui doivent s’adapter au nouveau cadre et en baissant les charges ».

Le décryptage de ces déclarations de Salem Miladi nous amène à  en déduire que le protectionnisme est encore de mise dans le transport aérien et laisse entendre que l’entrée de nouvelles compagnies aériennes sur le marché tunisien est encore considérée comme une menace pour le pavillon tunisien, et en premier lieu Tunisair.

Plus surprenant encore, le ministre du Transport évoque dans la même interview le développement des aéroports régionaux « qui peuvent être chargés de certaines activités ». On sait qu’il a été à  un moment donné question de vouloir faire de l’aéroport de Tabarka un aéroport dédié à  l’entretien technique des avions. On a également évoqué la dynamisation de l’activité fret sur certains aéroports de l’intérieur pour compenser la faiblesse de l’activité passagers.

Cependant, la déclaration du ministre dans le journal La Presse laisse dubitatif : « certains aéroports ont été créés dans les régions pour contribuer à  atténuer au déséquilibre régional et sont peu exploités ». Le ministre actuel aurait-il oublié que les aéroports de Tabarka et de Tozeur bénéficient déjà  de l’Open Sky depuis plusieurs années et que cela n’a pas permis de les dynamiser ? Sait-il que les hôteliers en premier lieu attendent avec impatience que l’Open Sky entre en vigueur afin de permettre aux compagnies low cost notamment d’atterrir sans contraintes en Tunisie et drainer ainsi une nouvelle catégorie de clientèle individuelle ? Sait-il que l’Open Sky aurait forcément pour conséquence d’alléger, un tant soit peu, la pression des tour-opérateurs qui ont aujourd’hui la main-mise sur le tourisme en Tunisie ?

La déclaration du ministre du Transport peut donc être assimilée à  une grande désillusion et consolide le scepticisme de la filière touristique tunisienne quant à  son avenir.

J.R

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Néjib Chebbi promet l’Open Sky à  la Tunisie

L’ouverture du ciel tunisien est-elle une priorité ? 



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Nouveaux représentants de Tunisair et de l’ONTT à  l’étranger

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Chaque année à  pareille époque, c’est le ballet des nominations à  l’étranger au sein de l’Office national du tourisme tunisien et de la compagnie Tunisair. Des nominations étroitement liées dans la mesure où les deux organismes collaborent sur les principaux marchés émetteurs de touristes sur la Tunisie.

Du côté de l’ONTT, trois grands marchés ont été concernés par le remaniement : l’Allemagne, l’Italie et la Grande-Bretagne, tandis que l’on note un retour en force des représentants locaux destinés à  épauler les représentants généraux sur leur marché principal ou sur des marchés contigus.

Chez Tunisair, la grande nouveauté réside dans la nomination d’un directeur pour l’Europe centrale qui sera basé à  Varsovie, ce qui préfigure de la réouverture de la ligne régulière sur Tunis après celle sur Moscou (de nouveau opérationnelle depuis le mois de juin dernier)[lire notre article à  ce sujet]. Enfin, la nomination du directeur central du Produit à  Rome est le reflet de toute l’importance accordée par le transporteur national à  ce marché et à  son potentiel touristique.

Cliquer pour les nominations de l’ONTT

Cliquer pour les nominations de Tunisair

Cliquer pour les nominations d’Amadeus Tunisie 



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OACA : une montagne de problèmes pour accueillir le nouveau PDG

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5 mois. Le PDG de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) n’aura pas tenu plus longtemps. Nommé le 12 mars 2011, Ridha Abdelhafidh a fini par jeter l’éponge face aux énormes problèmes au sein de l’Office laissés par ses différents prédécesseurs et notamment Mohamed Chérif, dernier PDG sous l’ancien régime.

Le ministère du Transport a finalement décidé de faire appel à  un « enfant de la maison », en l’occurrence Kamel Farhani, architecte de formation, mais qui a passé toute sa carrière au sein de l’OACA. Il a été nommé au poste de PDG le 12 août. Avant sa nomination, il occupait le poste de directeur central des Etudes et des Projets, qui chapeaute les directions de l’infrastructure aéroportuaire, l’architecture d’intérieur, les études techniques et les projets régionaux.

Bien qu’étant au fait de tous les dossiers de l’entreprise, sa tâche sera loin d’être de tout repos dans la mesure où il va hériter des énormes difficultés dans la gestion des 7 aéroports sous sa tutelle (Tunis, Djerba, Sfax, Tozeur, Gabès, Gafsa et Tabarka), notamment les impayés des compagnies aériennes tunisiennes, tant publiques que privées, mais aussi des relations inhérentes à  l’opérateur privé turc TAV qui gère les aéroports de Monastir et d’Enfidha et dont une partie des salariés est détachée de l’Office. L’OACA compte plus de 3000 salariés avec un chiffre d’affaires avoisinant les 250 millions de dinars en année dite « normale ». En 2011, et avec la chute de l’activité charter liée à  la crise du tourisme, ses résultats financiers devraient être bien inférieurs.

Du côté de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie), on milite depuis plusieurs années afin que toutes les entreprises tirant des revenus du tourisme contribuent au fonds de compétitivité auquel sont soumis uniquement les hôtels et les agences de voyages. L’OACA sera parmi les premiers à  être appelé à  mettre la main à  la poche.

Pour mémoire, le champ d’action de l’OACA couvre l’exploitation, l’aménagement et le développement des aéroports ainsi que l’accomplissement de toutes les opérations et services nécessaires aux voyageurs, au public, aux aéronefs, au fret et au courrier aérien dans les aéroports ; le contrôle régional et local de la navigation aérienne et la participation à  l’exécution des plans de recherches et de sauvegarde ; la délivrance de tous les documents requis pour le personnel aéronautique, les aéronefs et la navigation aérienne.

D.T



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Le Sentido Tabarka Beach tire le produit hôtelier local vers le haut

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L’hôtel Sentido Tabarka Beach à  Tabarka accueille samedi 13 août le chanteur de jazz tunisien Mounir Troudi pour un concert en soirée à  partir de 22 heures.

Cet événement musical s’inscrit dans une approche inédite initiée par l’un des fleurons des lieux d’accueil de notre pays, l’hôtel Sentido Tabarka Beach, et tend à replacer l’établissement hôtelier bien connu et apprécié dans son contexte à  la fois géographique et culturel.

Niché au creux de l’un des plus beaux sites naturels de la Tunisie, à  flanc de montagne et surplombant une mer pure comme le cristal, l’hôtel qui s’était déjà  démarqué par une architecture épurée et l’immense baie vitrée de son lobby, séduisant les touristes étrangers ainsi que les aficionados tunisiens, n’est pas un simple lieu d’hébergement qui propose du soleil et de la baignade mais un véritable lieu de rendez-vous, offrant à  ses hôtes différentes manières de se rapprocher de l’âme du Nord-Ouest de la Tunisie.

La direction de l’établissement est bien consciente qu’aujourd’hui, le tourisme tel qu’on le pratiquait dans les années 70 est à  jamais révolu. La démocratisation du voyage a poussé les opérateurs du secteur à  imaginer des concepts d’hôtellerie et de découverte d’une région ou d’un pays, qui lient à  la fois le plaisir, les sensations fortes, le culturel et l’immersion dans ce qui constitue « l’âme » d’un pays ou d’une culture. Et ce afin de répondre à  une attente manifeste de la part des voyageurs de nos temps. Les tunisiens, tout autant que les touristes, sont à  la recherche de ce « plus ».

Aujourd’hui, ils veulent donner du sens à  leurs vacances et désirent se rapprocher, pendant leur séjour, de «l’essentiel», c’est-à -dire de ce qui, au-delà  des gadgets de la vie moderne, caractérise l’essence d’une civilisation. Il y a aussi, surtout pour les citadins, un réel besoin de renouer avec la nature.

L’hôtel Sentido Tabarka Beach a ainsi élaboré des programmes d’excursions en 4×4 privatifs et commentés par des guides pas comme les autres, puisqu’il s’agit d’universitaires issus de la région et qui sont chacun spécialisés dans une discipline, ayant en commun le désir de partager leur passion pour ces lieux qu’ils connaissent… par coeur.

Dans le même esprit, le Sentido Tabarka Beach travaille actuellement sur des propositions de week-end pendant lequel les enfants seraient pris en charge par une équipe et se verraient ainsi proposer des activités « nature » ou spécialement élaborées pour leur permettre de vivre une belle expérience. Quant à  leurs parents, il en profiterait pour mieux se détendre et accéder plus facilement aux activités thalasso ou golf que propose l’hôtel.

Toujours dans le même esprit d’authenticité et de recherche de sens, le Sentido Tabarka Beach travaille en constante collaboration avec des artisans et des designers pour créer de nouveaux produits destinés à  s’intégrer à  la décoration de l’hôtel. Ce processus a déjà  commencé mais n’a pas encore atteint suffisamment de visibilité. L’établissement y travaille.

Cet engagement qui se traduit concrètement par la mise en place de diverses prestations innovantes, attisant la curiosité, constitue le début d’un ensemble de démarches traduisant les réflexions de l’ensemble de l’équipe du Sentido Tabarka Beach en la matière.

Il en est ainsi du programme de soirées musicales en préparation. La direction invitera des artistes dénotant un style affirmé et qui contribuent à  rénover la scène musicale tunisienne. L’établissement, par ailleurs, ne s’arrêtera pas aux frontières de la seule Tunisie et présentera, à  moyen terme, des talents venus d’autres pays du Maghreb.

L’objectif n’est pas de proposer forcément des vedettes, mais plutôt de faire découvrir des coups de cœur, des artistes appréciés notamment pour la qualité et la créativité de leur travail.

La deuxième édition du Tabarka Salsa Festival, qui s’est entièrement déroulée au sein de l’hôtel, est l’exemple flagrant de ce qui pousse le Sentido Tabarka Beach à  continuer dans cette voie : un hôtel n’a de valeur que s’il propose une manière enchantée de voir la vie… et quoi de plus vivant que la rencontre avec l’autre, que ce soit à  travers une musique , le produit d’un savoir-faire ou la connaissance qu’induit une excursion bien commentée ?



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Tourisme… judiciaire

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En dépit des efforts entrepris par le ministère du Commerce et du Tourisme afin de sauver la saison touristique, les statistiques montrent clairement que l’activité touristique est marquée, depuis le mois de janvier 2011, par une chute généralisée des entrées, des nuitées et des recettes.

Malgré les campagnes publicitaires à  plusieurs dizaines de Millions de dinars, les opérations de séduction auprès des Tour-Operators et autres prescripteurs, le tourisme tunisien a du mal à  retrouver son rythme de croisière.

Pour y remédier, une idée d’un nouveau produit révolutionnaire me vient à  l’esprit et pourrait, à  mon avis, non seulement sauver la saison mais aussi placer la destination Tunisie au 1er rang de la région et ce pendant plusieurs décennies.

Grâce à  la magistrature tunisienne qui est devenue « totalement indépendante et seules la conscience et la loi ont un pouvoir sur elle », pour reprendre les termes exacts du ministère de la Justice, il serait temps d’exploiter cette « indépendance » pour en faire un produit touristique.

Après la réussite du tourisme médical, notre chère Patrie pourra « involontairement » inventer le tourisme…..judiciaire !

En effet, avec le tourisme judiciaire tunisien qui vous garantit un taux d’acquittement de 100%, imaginons tous les dictateurs (Moubarak, Kadhafi, Gbagbo, Zaba et cie…), arnaqueurs (Madoff et cie…), dealers et blanchisseurs d’argents ainsi que les criminels de guerre reconnus (Mladic, Hadzic, etc.) et non encore reconnus (Bush, Assad…), qui vont se ruer sur la Tunisie pour se faire juger dans la légalité !

Ministère de la Justice, ministère du Tourisme, unissez-vous pour bien coordonner les arrivages avec les procès afin d’éviter le surbooking car pour ce nouveau produit révolutionnaire, les experts estiment que la Tunisie sauvera, non seulement sa saison touristique mais battra également des records en nombre de touristes.

Hatem Achour



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L’ONTT nomme de nouveaux représentants à  l’étranger

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L’Office national du tourisme tunisien a confirmé aujourd’hui la liste de ses cadres qui seront affectés au sein de ses diverses représentations à  l’étranger à  compter du mois de septembre 2011.

Première représentation concernée, celle en Allemagne où a été nommé Mohamed Saïdi en tant que représentant général avec siège à  Francfort. Il s’agit d’un pays qu’il connaît bien puisqu’il y a déjà  exercé en qualité de représentant adjoint jusqu’à  l’année dernière.

Néji Ben Othman, directeur de l’édition à  l’ONTT, a été nommé pour sa part représentant général pour l’Italie avec siège à  Milan. A Zurich, c’est Anis Rezgui qui dirigera la représentation pour la Suisse. Au bureau de Stockholm, Amine Hajri siègera désormais en tant que représentant général pour la Scandinavie.

Tarek Aouadi a, pour sa part, été nommé à  Prague en remplacement de Wahida Jaïet qui est mutée à  Londres en qualité de représentante générale à  la place d’Anissa Ramondi El Euchi en fin de mandat.
Mohamed Boujdaria quitte pour sa part Francfort pour Vienne où il a été nommé en qualité de représentant pour l’Autriche et la Hongrie. Après avoir annulé la fonction d’adjoint l’année dernière, l’ONTT revient sur cette décision et vient d’en (re)nommer 9 nouveaux (ou anciens). Il s’agit de :

-Amel Zarrouk à  Paris

-Maher Klibi à  Lyon

-Lassaâd Chebbi à  Francfort

-Walid Ben Ammar à  Londres

-Leïth Ben Zakour pour la Hongrie avec siège à  Vienne

-Zeineb Zouaoui pour la Belgique avec siège à  La Haye

-Walid Iheb Jaziri à  Stockholm

-Rostom Bouzidi à  Moscou

-Hassouna Chakroun à  Oran



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Tunisair affecte de nouveaux représentants en Europe et en Afrique

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La compagnie Tunisair vient de procéder à la nomination de quelques nouveaux représentants à l’étranger.

En Europe, Habib Ben Slama, jusque-là  directeur central du Produit, a été nommé en qualité de représentant général pour l’Italie. Mohamed Farhat, qui occupait le poste de directeur de la Délégation générale, a été nommé représentant général de Tunisair pour l’Europe centrale (y compris la Russie) avec siège provisoire à  Vienne dans l’attente de l’ouverture d’un nouveau bureau à  Varsovie. Dans la capitale autrichienne, c’est Awatef Ben Fkih qui a été nommée pour le marché tandis qu’à  Bruxelles, Chaker Mrabet dirigera la représentation générale. Hayet Bouali, jusque-là  directrice de la Formation, a été nommée à  Paris en tant que représentante adjointe.

A Amsterdam, Tunisair a confirmé la fermeture de sa représentation.

Sur le continent africain, Tunisair a nommé en tant que nouveaux représentants Fayçal Ben Amara à  Abidjan, Souhaib Belkhodja à  Nouakchott et Kamel Mzah à  Dakar.

Suite à  ces affectations, plusieurs nouveaux directeurs devraient être nommés aux postes « vacants » : la direction centrale du Produit, la direction de la Formation, ainsi que la Délégation générale.



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Failles sécuritaires à  l’aéroport Tunis-Carthage ?

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A l’heure où la police des frontières de l’aéroport Tunis-Carthage est au centre d’une énorme polémique au sujet de l’autorisation de voyager accordée à  Saïda Agrebi, ancienne présidente de l’ATM (Association tunisienne des mères) et ce malgré les poursuites judiciaires contre elle, le ministère du Transport a annoncé hier la formation de « dix équipes chargées de la sécurité de l’aviation civile ».

Ces équipes, devant se réunir quotidiennement, seront chargées, de l’identification des différents maillons du système de sécurité dans le domaine de l’aviation civile et de proposer des solutions pratiques pour pallier aux défaillances constatées en matière sécuritaire, aux niveaux des compagnies aériennes nationales, des aéroports et des centres de formation a confirmé l’agence TAP dans une dépêche.

L’objectif de la constitution de ces équipes consiste, selon le responsable de la communication au ministère du transport, à  relever le niveau de sécurité des services du transport aérien, conformément aux standards internationaux.

Ces équipes comptent des cadres de la direction de l’aviation civile, des compagnies de transport aérien et des aéroports ainsi que des formateurs.



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Tourisme au 31 juillet : baisses sur toute la ligne

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Au cours des 7 premiers mois de l’année, les recettes en devises issues du tourisme en Tunisie ont régressé de -47% par rapport à  celles de 2010, à  952,5 millions de dinars.

Selon les dernières statistiques de l’ONTT, les entrées ont enregistré un repli de 39% de janvier à  juillet 2011, chutant à  2.422.364 de touristes, contre 3.972.009 au cours de la même période de 2010.

Les nuitées globales (9.071.644) ont également diminué de 43,1% depuis le début de l’année et ce malgré un très bon mois de juillet stimulé par le tourisme local. Les plus fortes baisses ont été constatées dans les zones de Sousse (-64,5%), Djerba-Zarzis (-43,2%), Monastir-Skanès (-42,9%), Mahdia (-36,9%) et Yasmine-Hammamet (-30,9%).



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Moitié moins de Français et d’Allemands en Tunisie

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Aux frontières tunisiennes, 1.070.208 entrées touristiques européennes ont été comptabilisées depuis le début de l’année jusqu’au 31 juillet. Par nationalités, les Français ont été 437.586 à  choisir la destination pour leurs vacances, soit 46,5% de moins qu’à  la même date il y a un an.

Les touristes allemands sont également en recul de 53,3% avec à  peine 106 645 entrées alors que le nombre des touristes anglais (116 100 entrées) a accusé une baisse de – 38,8%.

S’agissant des touristes maghrébins, les statistiques montrent une régression des Algériens (-43,9%), passant de 621 155, en 2010, à  348 645 en 2011.

Le nombre de touristes libyens a atteint 764.639, marquant un repli de 32,5% (ce chiffre concerne uniquement les libyens qui séjournent dans les hôtels).



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UN HUB A TUNIS-CARTHAGE OU LES DIVAGATIONS DE L’ANCIEN REGIME

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Plusieurs années durant, on nous a annoncé que l’aéroport Tunis-Carthage allait se transformer en Hub pour devenir une plate-forme régionale de correspondances, notamment entre l’Afrique subsaharienne et l’Europe d’une part et le Moyen-Orient d’autre part. Quelle belle initiative à  inscrire au palmarès de ceux qui en ont eu cette idée géniale et qui ont osé rendre public une telle aberration !
Car déclarer, avec autant de simplicité, vouloir transformer un aéroport bâti il y a 39 ans – et amélioré il y a un peu plus d’une quinzaine d’années- en une plate-forme aérienne régionale performante relève tout bonnement du rêve, du fantasme, ou plus probablement de la manipulation des masses.
Pour mieux saisir la perspective, il est fondamental de comprendre que le principe du Hub, c’est de permettre de connecter des flux de trafic aérien avec des vagues de départs et d’arrivées réparties en différentes plages. Cette organisation a l’avantage d’offrir aux passagers un nombre de connexions et de correspondances en un laps de temps très court. Ce qui a pour conséquence de générer un flux de trafic énorme sur l’aéroport concerné, flux de trafic drainé par la compagnie aérienne partenaire qui y gagne en termes de remplissage de vols.

La course aux connections

Entre les grands aéroports européens, c’est la course au MCT (Minimum Connecting Time) et à  celui qui réussit à  offrir un temps de correspondance le plus court possible. Pour ce faire, il faut deux éléments fondamentaux : une compagnie aérienne en pleine expansion capable d’assumer un maillage de vols internationaux, et de l’autre une infrastructure performante étudiée en conséquence. Les exemples européens sont là  pour témoigner de la pertinence de la méthode : Lufthansa s’est adossée aux opérateurs aéroportuaires fédéraux pour ses Hubs de Francfort (Fraport AG) et de Munich (Flughafen München GmbH), Air France s’est appuyée sur ADP pour ses Hubs de CDG et de Lyon St-Exupéry, idem pour KLM à  Schiphol, British Airways à  Heathrow, etc. En fait, il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant : l’exploitant d’aéroport investit en fonction des besoins spécifiques de sa compagnie partenaire et en retour, la compagnie garantit un niveau de trafic passagers suffisamment important pour rentabiliser les investissements consentis. A Paris CDG, le satellite S3 permet par exemple des correspondances de 15 minutes entre deux avions !
Sur un autre plan, la course au Hub se joue aussi en amont lors de la réservation sur les GDS (Amadeus, Sabre, Galileo, etc.). En effet, la compagnie offrant le MCT le plus court s’affiche automatiquement sur la première page du GDS et est donc privilégiée en termes de vente.

Un satellite qui a ses limites

Quid de la situation de l’aéroport Tunis-Carthage : le satellite actuel est certes efficace pour les vols de point à  point qui caractérisent la nature du trafic de la compagnie nationale Tunisair et des autres compagnies qui desservent la destination. Point barre ! Ne parlons pas de l’infrastructure qui, en aucun cas, n’a été élaborée de sorte à  en faire un Hub.
Transformer Tunis-Carthage en un Hub aérien ? C’est possible, à  condition de détruire totalement les infrastructures actuelles et les refaire selon des normes conformes aux exigences du principe du Hub. Secundo, il est clair que le réseau de Tunisair n’est absolument pas apte à  se lancer dans une politique de Hub. De plus, la compagnie a retardé la date de réception de ses appareils long-courriers et songe sérieusement à  la fermeture de lignes ouvertes récemment et jugées non rentables. Ceci outre les problèmes de pollution sonore qui se poseraient pour les riverains de l’aéroport qui est bordé par des zones à  forte concentration d’habitants. Par conséquent, un Hub à  Tunis Carthage, ce sera quand les poules auront des dents !

H.H



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Personne ne veut de l’hôtel Excel

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Depuis le mois de janvier 2005, l’hôtel Excel à  Yasmine Hammamet a été mis à  la vente suite à  une décision de justice malgré plusieurs tentatives de compromis. Toutefois, il se trouve que personne ne semble intéressé par cet établissement classé 3 étoiles de 230 lits situé en 2e position par rapport au front de mer. Le commissaire d’exécution garde cependant espoir et a relancé un nouvel appel d’offres pour tenter de trouver un acquéreur. Condition requise : se décider avant le 29 août.



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Qui sont les nouveaux ambassadeurs de la Tunisie

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Ils ont reçu leurs lettres de créance le 29 juillet des mains du président de la République par intérim. Ils seront les représentants de la Tunisie mais auront sans aucun doute aussi un rôle important à  jouer sur le plan de la promotion touristique, notamment ceux nommés dans des pays traditionnellement grands émetteurs de touristes sur la destination. Il s’agit de :

1- Rafaa Ben Achour: Maroc
2- Zine el Abidine Tarras: Bahreïn
3- Ilyes Kasri: Japon
4- Naceur Mestiri: Italie
5- Mehrez Ben Rhouma: Turquie
6- Raouf Chatti: Australie
7- Othman Jerandi: Délégué permanent auprès de l’ONU à  New York
8- Samia Zouari: Grèce
9- Tarek el Adab: Sultanat d’Oman
10- Naceur Bou Ali: Côte d’Ivoire
11- Mohamed Mondher Dheraïef: Qatar
12- Badie kedidi: République tchèque
13- Tarek Ben Salem: Mali
14- Hafedh Bajjar: Suisse
15- Mohamed Fawzi Blout: Liban
16- Ammar Lammari: République de Corée
17- Tarek Bettaïeb: Emirats arabes unis
18- Abdelmajid Ferchichi: Jordanie
19- Eloualid Doudech: Soudan
20- Mohamed Karim Ben Becher: Hollande
21- Mohamed Mestiri: Brésil
22- Ezzeddine Zayani: Congo
23- Youssef Louzir: Portugal
24- Ammar Ben Lamine: Serbie
25- Nadra Elraïs Epouse Drij: Pologne
26- Mahbouba Chebbi: Roumanie
27- Mohamed Antar: Indonésie
28- Moncef Baati: Ambassadeur représentant permanent de la Tunisie auprès de l’Office des Nations unies et des organisations spécialisées à  Genève



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Une taxe touristique à  Venise

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A compter du 24 août 2011, la ville de Venise introduira une nouvelle taxe touristique. Concrètement, les voyageurs qui souhaitent passer une nuit ou plus dans la ville paieront suivant la saison et le type de logement une contribution d’un montant entre €0,50 et €5,00 par personne et par nuit. Selon l’Office du tourisme italien (ENIT), cette taxe ne s’applique qu’aux cinq premières nuits. Pour les séjours de plus longue durée, aucun coût supplémentaire n’est perçu.

La taxe ne s’applique pas aux enfants de moins de dix ans, les touristes qui dorment dans les auberges de jeunesse et les guides de groupe (un guide pour vingt-cinq personnes). Pour les jeunes entre dix et seize ans une réduction de 50% est appliquée.

L’adjoint au maire de la ville, Sandro Simionato, a souligné que «grâce à  cette taxe, les touristes apportaient une contribution importante pour la préservation du patrimoine culturel unique que représente Venise, tout en permettant d’améliorer l’offre touristique».



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Tourisme au Kef, parce que la ville le vaut bien

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Six cent mille dinars viennent d’être débloqués pour le lancement de l’aménagement du circuit touristique et culturel de l’ancienne médina du Kef, sur un investissement global prévu de 9 millions. Il s’agit d’un cofinancement entre les ministères du Tourisme et de la Culture, décidé, aujourd’hui et qui concerneront les sites de concerneront de Sidi Hassine, Dar El Kahia, la Kasbah, le temple des eaux, le complexe historique de Sidi Boumakhlouf, la basilique, les grands thermes, la synagogue et les souks de la médina.

Les ministres du Tourisme et de la Culture, Mehdi Houas et Ezzedine Bachaouch, ont exprimé la volonté de donner au tourisme culturel dans la région du Kef, une forme concrète, à  même d’inscrire sa promotion dans une dynamique de développement effectif et durable.

Au delà  de la valorisation d’un patrimoine, longtemps marginalisé, la réalisation de ce projet qui générera des centaines d’emplois, sera à  l’origine d’une nouvelle dynamique de développement touristique, notamment, à  travers la multiplication des projets d’hébergement, de restauration et d’animation.

A ce propos, Mehdi Houas a fait remarquer qu’une partie de la Kasbah du Kef est susceptible d’abriter trois petites unités d’hébergement touristique, précisant que les promoteurs qui désirent investir dans cette voie bénéficieront de l’appui et des encouragements des pouvoirs publics.

Ezzeddine Bachaouch a annoncé, pour sa part, que le ministère de la Culture procédera en étroite collaboration avec les structures du ministère du Commerce et du Tourisme au lancement d’un plan national de circuits culturel et touristique dont l’amorce est déjà  effectuée au niveau de la région du Kef.

On se souvient par ailleurs que le 13 juin dernier, le ministère du Tourisme avait annoncé le lancement d’une stratégie promotionnelle visant à  mieux faire connaître la région et ses spécificités avec la promesse d’examiner les possibilités de création de gîtes ruraux dans les délégations de Kalaat Snan, Sers et Dahmani.

(D’après TAP)



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Les ratés de la Omra au décollage

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Le petit pèlerinage à  la Mecque démarre avec le début du mois de Ramadan. Mais pour les pèlerins, les problèmes ont commencé avant même de partir.

Lundi 1er août, le vol Tunisair TU 6815 à  destination de Médina a décollé avec 2h15 de retard. Celui prévu à  12h50 a finalement été annulé à  cause d’un problème entre la compagnie et l’agence de voyages ayant affrété le vol. En soirée, le vol à  destination de Jeddah est parti avec plus de 2h30 de retard.

La situation ne s’est pas améliorée le mardi 2 août : si le vol régulier vers Jeddah est parti sans encombre à  la mi-journée (45 minutes de retard uniquement), le vol supplémentaire prévu à  19h00 pour Médine a été annulé. Un autre vol est prévu en soirée vers Jeddah initialement à  21h10 du Terminal 2 de l’aéroport Tunis-Carthage.

« Ces retards sont dus à  un encombrement des aéroports saoudiens, ce qui cause des difficultés pour obtenir les autorisations de réalisation de certains vols supplémentaires programmés » a annoncé la compagnie Tunisair dans un communiqué.

Tout en présentant ses excuses à  ses passagers, le transporteur national a appelé ses passagers à  contacter leurs agences de voyages pour confirmer les horaires de départ prévus.

Photo : aéroport de Jeddah



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A Hammamet, la fête fut très folle

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Quelle fête a-t-on organisé vendredi 29 juillet sur une plage de Hammamet ? Sous un immense chapiteau (dressé pour la circonstance), avec des invités triés sur le volet, rappelant les grands banquets de l’époque Sakhr Matri. Un service d’ordre impeccable et implacable, la plage fermée des deux côtés aux passants, des photographes de presse qui se font refouler avec la menace d’appeler la police à  la rescousse, l’accès à  l’hôtel (dont la plage abrite la fête) impossible pour les non-résidents.

Quant aux clients, ils n’ont pas eu la possibilité ce soir là  de s’approcher de la plage, leur plage, celle de leur vacances, et sont restés cantonnés dans l’hôtel. Alors la rumeur a enflé, a circulé, s’est répandue. Officiellement, il fallait dire : c’est le propriétaire des lieux qui organise une soirée privée. Soit. On se rhabille et on va voir ailleurs.

Mais à  peine le dos tourné, on nous a rappelé pour nous dire que c’était certes une fête particulière -un anniversaire pour être très précis- organisé à  titre privé par un officiel, très officiel, voire même un commis de l’Etat, actuellement en poste… à  un haut poste gouvernemental. Avec une poignée d’autres invités non moins célèbres (notamment un confrère à  lui et le fils d’un autre confrère hiérarchiquement supérieur).

Voilà  donc ce qui a justifié la chape de plomb qui s’est abattue sur cette portion de plage de Hammamet vendredi soir ! Voilà  ce qui a justifié un service d’ordre impressionnant assuré par une équipe en T-shirts noirs pour se distinguer et pour ne rien laisser filtrer, des fois que sur Facebook, quelques images furtives venaient à  être rendues public.

Rien à  redire, sauf : « bon anniversaire Madame ». A moins qu’il ne s’agisse d’une rumeur. Mais avec toute cette fumée, le feu a été particulièrement ardent.

Destination Tunisie



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Défilé Coco sucré à  Monastir

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Beaucoup de monde s’était déplacé au Royal Elyssa Thalasso & Spa à  Monastir en ce samedi 30 juillet pour admirer le défilé de mode organisé par Coco Sucré, la marque tunisienne de beachwear et Tounsia4Ever, le site féminin tunisien. Un défilé qui prenait place à  l’extérieur du Royal Elyssa Thalasso & Spa, face à  la Méditerranée. Une assemblée principalement féminine pour découvrir la collection estivale de la marque Coco Sucré : maillots de bain, paréos, tuniques, couffins de plage, drapés…
Coco Sucré est une marque tunisienne fondée par Lamia Ben Sedrine, Kaouther Akkari (on l’appelle Coco) et Ghalia Ben Sedrine en 2008. En fait, une histoire de famille quand on sait que ces trois partenaires sont mère, fille et nièce. Le plus de la marque Coco Sucré : des articles uniques, tous faits main par plus de 200 femmes défavorisées provenant de toutes les régions de la Tunisie, et ajoutant leur savoir-faire et leurs spécificités régionales à  leurs talents multiples. Résultat : une collection à  la fois « tendance », chic et décontractée, non sans rappeler le patrimoine tunisien avec ses broderies chamarrées, ses couffins retravaillés et customisés.
Parmi la nombreuse assistance, on remarquait Lotfi Bouchnak et son épouse, Slim et Faten Zghal, propriétaires de la chaîne Thalassa Hôtels, Corinne Palomba, directrice générale du Royal Elyssa Thalasso & Spa et Fawzi Rouissi, l’ancienne gloire du football, accompagné de sa famille.



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Libération du patron des hôtels « Dar Ismaïl »

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Youssef Mimouni, propriétaire des hôtels Dar Ismaïl, arrêté hier soir à La Marsa, a été libéré ce matin. L’information a été confirmée à  DestinationTunisie par un proche de son entreprise.

Selon les informations obtenues, aucune charge n’a été retenue contre le concerné. L’affaire ne serait cependant pas liée à  ses activités dans l’hôtellerie mais plutôt aux conditions de son rachat du restaurant le Grand Bleu à  Gammarth.

Les salariés de son groupe, bien que soulagés par la libération de leur employeur, se disaient ce matin « ébranlés par les affirmations de certains médias sur les conditions de son arrestation ».



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Tunis Sport City verra bien le jour

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Le projet Tunis Sport City, en stand-by depuis près de 2 ans, verra bien le jour. Situé sur les Berges du Lac à  Tunis, le complexe immobilier et sportif sera conduit à  son terme a confirmé le groupe Bukhater, promoteur du projet, qui a indiqué que la suspension des travaux était due à  la crise économique mondiale notamment et aux problèmes financiers rencontrés par l’Emirat de Dubaï en particulier. Cette confirmation est intervenue en marge de la récente visite à  Tunis d’un groupe d’investisseurs émiratis.



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APRES 88 JOURS, FIN DE LA DISETTE SUR LES VOLS TUNISAIR

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Tunisie Catering reprend le travail après une grève historique. Le personnel de la filiale du groupe Tunisair chargée d’alimenter les avions en catering et en journaux notamment a finalement accepté de cesser son mouvement de grève entamé le 2 mai 2011. Il a cependant fallu d’âpres négociations entre les deux syndicats (la Fédération générale du transport, relevant de l’UGTT) et l’Union régionale du travail de Tunis) et la direction générale de Tunisie Catering -qui compte dans son tour de table la société française Newrest (photo) qui opère dans 18 autres pays A la base, les employés de la société exigeaient d’être intégrés au sein de la compagnie Tunisair au même titre que le personnel des autres filiales. Mais la présence de l’actionnaire étranger a rendu la procédure impossible.

Finalement, c’est un accord intermédiaire qui a été trouvé : le personnel bénéficiera « d’amélioration des salaires et des primes qui seront proches de ceux accordés par Tunisair à  hauteur de 70%, dans une première étape, pour atteindre 80% par la suite » a déclaré le secrétaire général de la fédération du transport à  l’agence officielle TAP, qui a précisé qu’en outre « il a été convenu d’un contrat commun (sorte de statut) qui sera élaboré dans un délai ne dépassant pas le mois de septembre 2011. Cet accord stipulera plusieurs droits et devoirs et offrira plusieurs acquis (aspects sociaux, formation, assurance). »

De même, il a été décidé que le conseil d’administration de la société sera désormais « tunisien ». Exit donc Marc Giraud, le directeur général de Tunisie Catering ? En attendant, les pertes pour la société ont été estimées à  5 millions de dinars pour les 88 jours de grève, outre les retombées sur l’image de marque de la compagnie nationale au plus fort de la haute saison estivale.

Sur le plan des vols, la grève a également affecté la ponctualité de Tunisair qui a enregistré à  chaque mouvement d’avion un minimum de 30 minutes de retard selon certaines sources.

D.T



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Les opérateurs tunisiens vont-ils faire le poids face au nouveau géant français du tourisme ?

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La filière touristique tunisienne n’a pas accueilli la nouvelle avec beaucoup d’enthousiasme. Le 22 juillet, le premier voyagiste européen TUI Travel a annoncé la fusion de l’ensemble de ses filiales françaises, à  savoir les voyagistes Nouvelles Frontières et Marmara, outre Tourinter, un spécialiste des voyages à  la carte dans les îles, et Aventuria, un opérateur haut de gamme positionné sur les voyages d’aventures. Avec ce rapprochement, programmé pour fin 2011 ou début 2012, TUI Travel deviendra incontestablement le voyagiste N°1 au départ de l’Hexagone, et bien évidemment sur la Tunisie. Marmara est d’ailleurs jusqu’à  ce jour le premier pourvoyeur de touristes français sur la destination avec précisément 360.733 clients réalisés en 2010, en hausse de 4,7% par rapport à  l’année précédente.

Marmara (23,6 millions d’euros de bénéfice net en 2009-2010) exploite à  ce titre tous les hôtels du complexe Dar Jerba (Dahlia, Narjes, Yasmine, Zahra et l’appart-hôtel El Manara) ainsi que le Hammamet Beach et le Tropicana Monastir sous l’enseigne Club Marmara. Son agence réceptive à  Djerba est STT (détenue à  51% par le groupe Aziz Miled). Au niveau du transport aérien, la compagnie Nouvelair est également le transporteur exclusif de Marmara sur la Tunisie. 

Pour ce qui concerne Nouvelles Frontières (65.945 clients sur la Tunisie en 2010, soit sa meilleure réalisation depuis 2005, son année de référence sur la destination), sa marque hôtelière (Paladien, devenue NF Club en décembre 2010) est également présente, notamment sur le Palm Beach à  Djerba ou encore sur le Hammamet Club avec d’importantes capacités en lits. Son agence réceptive est Hannibal Tour (groupe Adel Boussarsar). Au niveau de l’aérien, le T.O transporte sa clientèle avec plusieurs compagnies aériennes dont notamment Tunisair et la sienne, Corsairfly.

L’objectif affiché de cette fusion est de sauver Nouvelles Frontières qui rencontre de très grosses difficultés financières depuis quelques années (300 millions d’euros de déficit en dix ans). Mais en filigrane, elle permettra sans aucun doute de réaliser des économies d’échelle, de créer des synergies communes et de consolider leur position. Pour nombre d’observateurs du secteur, la création de ce nouvel ensemble (qui pèse déjà  1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires) va sans aucun doute octroyer au groupe un pouvoir de négociation encore plus fort à  même de défavoriser les hôteliers, les agences de voyages réceptives et les compagnies aériennes tunisiennes qui risquent d’être acculées à  vendre à  des prix encore plus bas, sachant déjà  qu’en termes de branding, Marmara et Nouvelles Frontières ont toujours été situées au bas de l’échelle.

Reste maintenant à  savoir ce qui va réellement changer sur le plan partenariats en Tunisie suite à  cette fusion et à  la remise à  plat de toute la stratégie : TUI Travel (qui entend conserver les deux marques NF et Marmara) gardera-t-il ses deux réceptifs ou va-t-il les mettre en concurrence et opter pour le moins disant ? Au niveau de l’aérien, le pavillon tunisien résistera-t-il au forcing tarifaire qui va sans aucun doute être mis en place ? Quel impact y aura-t-il sur les hôtels partenaires suite à  ce rapprochement ? Autant de questions que le tourisme tunisien tout entier est en droit de se poser, sachant que le risque d’un manque à  gagner supplémentaire se profile pour les caisses de l’Etat tunisien face à  cette concentration qui continue chez les principaux pourvoyeurs de touristes sur la destination.

Hédi HAMDI



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Aéroport Sfax-Thyna: l’impossible rêve des patrons sfaxiens

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L’aéroport Sfax-Thyna tourne à  5% de ses capacités. Rien de nouveau cependant à  signaler car cet état de fait date d’il y a plusieurs années.

Aéroport aux normes internationales, Sfax-Thyna voit passer quelques avions de temps à  autres, notamment un vol de Tunisair sur Paris, les vols de Tunisair Express vers la Libye (en tant normal), une desserte de la Libyan Airlines sur Tripoli (avant les événements), des vols intérieurs en provenance de Tunis (quand ils ne sont pas supprimés faute de passagers), ou encore des vols à  destination du pèlerinage aux Lieux Saints une fois par an.

Pendant plusieurs années également, Air France y a assuré un vol régulier sur Paris avant de jeter l’éponge tandis que depuis l’entrée en exploitation de l’autoroute Tunis-Sfax, la demande sur cette ligne assurée par Tunisair Express a plongé.

Entré en exploitation en 1980, l’aéroport a été rénové en 2006 et n’a jamais passé la barre des 100.000 passagers par an, la « meilleure » année étant 2008 avec 98 mille passagers enregistrés.

L’URICA (l’Union régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat) de Sfax a mené l’enquête auprès de 124 entreprises économiques de la région et en a déduit « un manque d’organisation au niveau des vols et l’absence de coordination avec les différentes compagnies aériennes ». Les hommes d’affaires interrogés ont estimé que, malgré la demande, il y a obligation de monter jusqu’à  Tunis pour pouvoir se rendre en France, en Italie, en Allemagne ou encore en Libye. Il ressort par ailleurs de l’enquête que 62% des passagers au départ de Sfax partaient pour raisons d’affaires et notamment pour participer aux foires et salons internationaux.

L’étude de l’URICA, réalisée en collaboration avec l’Institut Supérieur des Etudes Technologiques (ISET) de la région, en a déduit qu’il y avait nécessité de « revoir les prestations et les horaires des vols et les adapter à  la demande ».

Elle suggère également « la programmation de vols réguliers pour les destinations lointaines (Amérique du Nord, Asie) ainsi que pour les pays du Golfe et ceux du Proche Orient ».

Il semble cependant évident que cette étude s’est limitée à écouter les patrons de la région sans consulter l’avis des compagnies aériennes ni même celui de certains passagers qui n’oublieront pas de sitôt l’excès de zèle des douaniers de l’aéroport qui les a radicalement poussés à privilégier Tunis-Carthage quitte à devoir rouler plusieurs heures pour ne plus avoir à faire à  leurs fouilles intempestives et démesurées.



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Le MIT 2012 déjà  fixé

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Les dates du prochain salon du tourisme MIT à  Tunis ont été fixés. La société organisatrice, la MAP-Tourisme Info, a en effet annoncé que « la 18ème édition du salon du tourisme et des voyages M.I.T [Marché International du Tourisme] se tiendra du mercredi 25 au samedi 28 avril 2012 de 10 heures à  19 heures, au Parc des Expositions du Kram.

Lire aussi :

Un nouveau salon de tourisme en Tunisie



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Les « vœux touristiques » du président de la FIDH

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« Nous voulons que la Tunisie démarre sur des bases solides afin qu’elle demeure la terre de la tolérance et du tourisme ». C’est ce qu’a affirmé le président d’honneur de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), Patrick Baudouin, à  l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre du Gouvernement de transition, Béji Caïd Essebsi, au palais du gouvernement à  la Kasbah.



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Big bang dans le tour-operating français : Nouvelles Frontières et Marmara fusionnent

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Une fusion entre le groupe Nouvelles Frontières, dans le rouge, et Marmara, autre filiale française du germano-britannique TUI Travel, vient d’être annoncée. Cette fusion, qui aura lieu d’ici fin 2011 ou début 2012, devrait permettre au nouvel ensemble d’être leader sur le marché. Cette fusion impliquera à  la fois les marques Nouvelles Frontières, Marmara,Tourinter et Aventuria. Avec un chiffre d’affaires pro forma avoisinant 2 milliards d’euros, TUI Travel France est désormais clairement le n°1 sur le marché français.

Cette méga opération fait désormais clairement de TUI Travel le premier voyagiste dans l’Hexagone avec 40% de part de marché, devant son grand rival Thomas Cook.
Sur le plan juridique, la fusion s’effectuera dans le cadre de l’absorption par le holding TUI Travel France de toutes les filiales françaises de la maison mère germano-britannique. Le pilotage du groupe a été confié au PDG de Nouvelles Frontières, Pascal de Izaguirre, qui a remplacé en mai dernier Jean-Marc Siano, contraint à  la démission. Le nouvel ensemble intégré sera adossé à  une compagnie aérienne, Corsairfly, la filiale de groupe Nouvelles Frontières.



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CTN: nomination d’un nouveau PDG

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Taïeb Ghribi a été nommé président-directeur général de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN), a annoncé le ministère du Transport dans un communiqué rendu public lundi 18 juillet.



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Le tourisme ne fait pas recette politiquement ?

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Dans la galaxie politique tunisienne et sa centaine de partis désormais officiellement reconnus, le tourisme semble avoir été tristement oublié. A trois mois des élections, ces partis ne semblent toujours pas avoir pensé à  l’extraordinaire réservoir d’électeurs que constituent les opérateurs touristiques. On estime en effet à  environ 1 million le nombre de personnes travaillant directement ou indirectement dans le secteur. Le parti qui réussirait à  séduire cet électorat aura, de toute évidence, une longueur d’avance sur ses concurrents.

Mais pour séduire cette catégorie d’électeurs, il faudra lui apporter la preuve que le tourisme aura la place qui lui revient dans l’action du futur gouvernement. Il faudra lui démontrer qu’outre les garanties politiques conventionnelles, le tourisme constituera l’un des fers de lance de l’économie nationale.

Toutefois, il y a encore loin de la coupe aux lèvres. Avec le déficit d’image du tourisme tunisien, les forces politiques semblent avoir d’autres priorités que de s’occuper d’un secteur qui rapporte 3500 millions de dinars en devises dans les caisses de l’Etat sans parler des effets induits qu’il génère pour le pays. Donc pour l’instant, le tourisme ne semble pas faire recette sur le plan politique et ceux qui y travaillent commencent à  se poser de réelles questions sur leur devenir professionnel.

H.H



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Politique : la place du tourisme chez Ettakatol

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Le secteur du tourisme ne semble toujours pas constituer l’une des priorités des partis politiques tunisiens actuellement en lice pour l’élection de l’assemblée constituante le 23 octobre prochain. Les professionnels du secteur scrutent avec attention et impatience tous ceux qui daigneraient mettre le doigt sur les vrais problèmes et les vrais défis du tourisme sur la période à  venir.

Dans la centaine de partis politiques qui se préparent à  entrer en campagne, Ettakatol (Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés) vient de présenter le 14 juillet son programme en 100 points. Et le 66e point de ce programme porte justement sur le tourisme.

Le parti de Mustapha Ben Jaâfar annonce qu’il incitera à  la rénovation des hôtels et qu’il fera procéder à  « un audit de la dette pour que les unités hôtelières encore économiquement viables puissent être rapidement mises à  niveau ». Ettakatol ne précise cependant pas comment il obtiendra des fonds pour ce faire.

Le parti promet par ailleurs d’ « encourager la création de produits touristiques de qualité et plus diversifiés ». A coup de baguette magique ou par la providence, la question n’est pas précisée non plus.

« Nous renforçons la promotion et la commercialisation de nos produits touristiques notamment par la mise en place des systèmes de ventes les plus modernes » assure le parti qui annonce également « la mise en œuvre une politique de formation efficiente des différents métiers du tourisme, notamment celles des guides touristiques ». Quant aux autres corps de métier, il n’en est nullement question dans le programme.

Au niveau du transport aérien, Ettakatol annonce : « Nous accélérons l’ouverture du ciel pour plus d’autonomie de notre tourisme par rapport aux TOs ». Aurait-il déjà  eu l’aval de Tunisair dans ce sens ? L’avenir nous l’apprendra.

D.T



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Air Arabia Maroc : pourquoi la compagnie a quitté la Tunisie

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La compagnie aérienne semble ne pas aimer l’été tunisien. Air Arabia Maroc a stoppé ses vols réguliers entre Casablanca et Tunis. Le dernier vol a été effectué le 14 juillet. Une source proche de la compagnie à  Tunis a expliqué que l’interruption des vols n’est que temporaire et était prévue de longue date. Selon la même source, la desserte a été suspendue faute d’avions disponibles en été mais devrait reprendre dès le mois d’octobre. Selon des chiffres communiqués à  DestinationTunisie, le taux de remplissage des appareils d’Air Arabia Maroc sur l’axe Casa-Tunis depuis le lancement de la ligne a été compris entre 60 à  70% et ce grâce à  une politique tarifaire et marketing agressive.
Cependant, et d’après une autre source, cet arrêt est dû en réalité à  une décision émanant de l’OACA (l’Office de l’aviation civile et des aéroports) qui aurait exigé d’Air Arabia Maroc une augmentation de ses taxes aéroportuaires à  compter du 15 juillet. La compagnie jouant le rôle d’une low cost régulière dans un environnement non encore intégré à  l’Open Sky, il a été considéré en conséquence que les tarifs pratiqués par Air Arabia Maroc étaient déloyaux à  l’égard des compagnies traditionnelles opérant sur le même axe, à  savoir les compagnies nationales Tunisair et Royal Air Maroc. Pour certains observateurs du secteur, il ne fait pas de doute que la compagnie privée a fait les frais du lobbying des deux compagnies publiques.

Air Arabia Maroc, filiale d’Air Arabia (Emirats), opère au départ de Casablanca depuis 2 ans. Sur Tunis, la desserte a été entamée le 26 décembre 2010 à  raison de trois vols par semaine.

Lire aussi :

Testé pour vous : un vol sur Air Arabia

La low cost Air Arabia a entamé la desserte de Tunis



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TUNISAIR: ZIZANIE TARIFAIRE SUR LA LIGNE PARIS-TUNIS

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Il aura suffi d’un « coup de gueule » d’un Tunisien à  l’étranger se plaignant de la cherté des tarifs actuels pratiqués par Tunisair sur la ligne Paris-Tunis et repris par plusieurs organes de presse pour que se déclenche la polémique et l’avalanche de critiques à  l’égard de la compagnie nationale. «Un Paris/Tunis en A/R, du 11 au 31 juillet ne vous coûtera que 1335 euros (2500 DT) sur Tunisair contre au maximum 500 euros (950 dt) l’année dernière » avait déclaré Samir Bouzidi dans un communiqué aux médias tunisiens.
Pour contre-dire les affirmations de Bouzidi, Tunisair est rapidement montée au créneau pour affirmer que « les tarifs appliqués sur les vols de la compagnie en période de haute saison couvrant le mois de juillet n’ont pas connu de hausse substantielle par rapport à  l’année dernière ».

Soulafa Mokaddem, directrice des Relations publiques et de la Communication à  Tunisair, a démenti les critiques émises, précisant que « le transporteur public offre des réductions de 3 à  5% aux Tunisiens résidant à  l’étranger et des prix avantageux sur Internet pour ceux qui ont réservé en juin pour les mois de juillet, août et septembre ».

Pour mémoire, Tunisair a ajouté près de 23 vols hebdomadaires à  destination de la France, ce qui porte à  129 par semaine le nombre de lignes régulières opérées actuellement entre les deux pays. L’objectif étant de répondre à  la hausse du nombre de réservations et à  faire face à  la baisse des vols charters (-51%), a précisé la porte-parole de la compagnie, rappelant que les tour-opérateurs ont annulé un nombre important de leurs vols vers la Tunisie.

Pour le mois de juillet, les prévisions tablent sur une hausse de 11% des réservations sur les vols réguliers de la compagnie nationale en cette période où la demande est largement supérieure à  la capacité de la flotte de la compagnie (31 appareils).

Et pour clore la polémique, Tunisair a rendu public les tarifs qu’elle pratique sur l’axe Paris/Tunis/Paris.

En classe business :

• Tarif busines : 1411 euros.
• Tarif business spécial : 968 euros.
• Tarif business promotionnel : 727 euros.

En classe économique :

• Tarif normal économique : 1154 euros.
• Tarif excursion (3 mois) : 753 euros.
• Tarif PEX (tarif avec restrictions)(2 mois) : 565 euros.
• Tarif PEX (1 mois) : 458 euros.
• Tarif PEX (15 jours) : 318 euros



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Mise à  niveau des hôtels : quels moyens pour quelles ambitions ?

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300 millions de dinars d’investissements et 105 projets approuvés (pour 80.000 lits), c’est le bilan du programme de mise à  niveau des établissements hôteliers à  l’heure actuelle. Ce programme a, en réalité, déjà  reçu 242 demandes d’adhésion. Cependant, la composante immatérielle reste encore le parent pauvre du plan, au regard des investissements engagés. Celle-ci n’a pas en effet dépassé 10% des investissements.

Le sujet a été remis sur la table hier à  l’occasion de la réunion périodique du Comité de pilotage de ce programme en présence de Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie ainsi que des membres du comité représentant les départements concernés, les organisations professionnelles et les institutions de financement. La réunion a été consacrée à  l’examen et à  l’approbation de nouveaux dossières d’adhésion et au suivi de l’état d’avancement du programme avec toutes ses composantes et aux conditions de sa concrétisation.

Constatant la faiblesse des investissements alloués à  la formation et la maîtrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication, le ministre du Tourisme a insisté sur le fait que, si la rénovation est nécessaire, la formation est obligatoire et revêt même une dimension stratégique pour la qualité et la pérennité de l’offre touristique tunisienne. « Celle-ci, a souligné, Mehdi Houas, se doit d’être constamment réadaptée en fonction des attentes et aux évolutions de la demande et des marchés ».

Dans les rangs de la profession, le président de la FTH a insisté sur la qualité des plans de mise à  niveau soumis au comité ajoutant qu’il est nécessaire de donner au secteur les moyens de ses ambitions, particulièrement pour ce qui est du budget de promotion, qui se doit de se situer autour de 4 à  5% des recettes touristiques globales et ce à  l’instar des destinations concurrentes.

Les discussions qui ont eu lieu au cours de cette réunion ont porté sur plusieurs questions dont principalement l’accélération des procédures de déblocage des primes d’investissements et la politique commerciale des unités hôtelières.

Photo d’illustration : hôtel Mehari Hammamet



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PARIS AU DEPART DE TUNIS AVEC AIGLE AZUR

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Depuis le 24 juin dernier, la compagnie aérienne française Aigle Azur dessert Tunis en vols réguliers et étend ainsi son offre au départ de la Tunisie. Aigle Azur offre la possibilité de rallier Paris à  partir de Tunis en aller et retour les lundis pour les semaines de travail ainsi que les vendredis pour les week-ends à  Paris ou à  Tunis. Il est désormais possible de réserver dans toutes les agences de voyage IATA, soit 210 agences en Tunisie.

Aigle Azur dessert la Tunisie depuis 2006 à  travers ses vols réguliers Paris-Djerba. La nouvelle ligne Paris-Tunis entre dans sa politique de développement en direction de la Tunisie pour être au plus près des besoins des voyageurs sur cette destination. « La mise en service de cette nouvelle desserte participe à  créer les conditions d’une relance de la destination touristique, à  faciliter les échanges économiques et à  resserrer les liens familiaux » déclare à  ce propos Meziane Idjerouidene, directeur général de la compagnie.

Aigle Azur est aujourd’hui la 2e compagnie aérienne française. Créée en 1946 par Sylvain Floirat, elle est la plus ancienne des compagnies françaises privées et bénéficie d’un vaste patrimoine historique. Reprise en 2001 par le Groupe GoFast, présidé par Arezki Idjerouidene, elle dessert aujourd’hui de nombreuses destinations du Sud : Algérie, Burkina Faso, Mali, Maroc, Portugal, Tunisie.
Son exercice, clos au 31 mars 2010, a révélé un chiffre d’affaires de 287 millions d’euros pour un résultat courant de +10 millions d’euros, soit une forte progression par rapport à  l’année précédente.
Aigle Azur a transporté 1,7 million de passagers en 2009 à  bord de ses 12 Airbus de la famille A320, à  travers ses 300 vols réguliers opérés chaque semaine.



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Un nouveau DG chez Amadeus Tunisie

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Khaled Farah a été confirmé dans ses fonctions de directeur général d’Amadeus Tunisie, poste qu’il occupait ces derniers mois par intérim depuis le limogeage de son prédécesseur. Cette décision a été entérinée au cours du dernier conseil d’administration du GDS détenu majoritairement par Tunisair. Amadeus Tunisie a également comme nouveau président du conseil Ridha Cheikhrouhou, directeur général-adjoint de Tunisair.



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Maher Guetary arrive chez Evasion

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Maher Guetary vient d’intégrer la plate-forme evasiononline en tant que directeur général.

Ce tour-opérateur en ligne, spécialiste de la Tunisie, a en effet été racheté par Jalel Henchiri (propriétaire notamment de l’hôtel Meninx à  Djerba).

Maher Guetary prendra ses quartiers à  Tunis à  partir du mois d’octobre prochain après avoir passé plusieurs années à  Djerba notamment chez Sol Melia et Royal First Travel.

 



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LE VOL ALGER-TUNIS D’AIR ALGERIE BLOQUE

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Le vol Air Algérie AH 4001 Tunis-Alger prévu initialement aujourd’hui à  15h50 a été annulé. De même que le vol AH 4000 Alger-Tunis n’a pu être opéré à  cause de la grève générale du personnel de la compagnie Air Algérie qui exige une revalorisation de ses salaires.
L’annulation de ces vols a surpris plusieurs dizaines de passagers et notamment des familles tuniso-algériennes. A l’aéroport Tunis-Carthage aujourd’hui, nombre de passagers semblaient ne pas avoir été informés par le transporteur public algérien de l’annulation de leur vol et se sont retrouvés désemparés. D’autres au contraire ont pu embarquer sur Tunisair qui a assuré son vol quotidien vers Alger (TU350), quoique parti avec 50 minutes de retard.

A signaler cependant que le vol Air Algérie du mardi a bien été assuré entre les deux capitales, avec toutefois un retard de 6h00.

Mais c’est entre la France et l’Algérie que les perturbations semblent avoir été les plus importantes. Cette grève est en effet intervenue en plein rush estival des immigrés rentrant pour des vacances dans leur pays. Les deux aéroports parisiens de Roissy et d’Orly ainsi que ceux de Nice et de Marseille ont compté plusieurs milliers de passagers bloqués ces deux derniers jours.

146 vols d’Air Algérie, sur un total de 186 programmés depuis le déclenchement de la grève, ont été annulés. Ce mercredi, seuls deux vols internationaux de la compagnie ont pu décoller de l’aéroport Houari-Boumedienne d’Alger.



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Tourisme écologique : à  quand un cadre législatif encourageant ?

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17 parcs nationaux et 27 réserves naturelles : c’est le patrimoine naturel que la Tunisie possède et qu’elle aspire à  exploiter afin de promouvoir le tourisme écologique, créneau jusqu’à  ce jour peu valorisé. En collaboration avec le bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique du Nord, le département de l’agriculture et de l’environnement organise, les 13 et 14 juillet, à  Tunis, un atelier national sur le thème « Ecotourisme: pour une valorisation des écosystèmes forestiers et un renforcement du développement communautaire ».

Ce workshop de deux jours a pour but d’engager une réflexion approfondie sur le potentiel naturel, culturel et économique de la Tunisie dans la perspective de créer des projets de tourisme écologique fiables et rentables pour les populations rurales.

Youssef Saâdani, responsable de la direction générale des forets (ministère de l’Agriculture et de l’environnement), a recommandé, pour réaliser les objectifs escomptés dans ce domaine, la promotion de partenariats entre l’administration, les groupements de développement et le secteur privé. Il a aussi appelé à  nouer des liens avec les tour-opérateurs étrangers, estimant que « les infrastructures ne manquent pas pour développer cette activité « amie de l’environnement ».

Intervenant à  cette occasion, Salem Hamdi, secrétaire d’Etat chargé de l’Environnement, a souligné que l’écotourisme, qui se résumait, auparavant, à  quelques initiatives privées, devrait être généralisé afin d’exploiter à  bon escient les 72 sites naturels qui se trouvent dans toutes les régions du pays.

Sur un autre plan, le secrétaire d’Etat a mis en garde contre les dangers de la surexploitation du littoral où sont implantées 90% des unités hôtelières, critiquant « l’abandon », sous l’ancien régime, des sites et des potentialités des diverses régions du pays.

En attendant également le développement d’un cadre législatif pour encourager la création de projets de tourisme écologique.

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Kerkennah : le projet touristique Sidi Founkhal sera-t-il vraiment déterré ?



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Aéroport Tunis-Carthage : la grève suspendue mais la pagaille a été importante

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Les employés de Tunisair Handling, chargés de l’enregistrement des passagers au départ et du traitement des bagages notamment, ainsi que ceux de Tunisair Technics, chargés de l’entretien technique des avions, ont repris leur travail hier aux environs de 11h30 après une grève déclenchée le matin même. Des représentants de leur syndicat se seraient rendus au ministère du Transport où ils auraient reçu l’assurance de la réintégration prochaine de leurs entreprises dans le giron de Tunisair et la confirmation que les salaires des « externes » (autrement dit, ceux n’étant pas issus de Tunisair à  l’origine) seront bien alignés à  la grille pratiquée au sein de la compagnie nationale.
Cette grève surprise a cependant engendré une véritable pagaille au sein de l’aérogare ainsi que de très fortes perturbations sur les vols au départ et sur les livraisons de bagages pour les vols à  l’arrivée.
Le vol TU 318 à  destination de Lisbonne initialement prévu pour 8h30 n’a décollé qu’à  12h05 tandis que le vol pour Beyrouth (TU 847 également programmé pour 8h30) n’est parti qu’à  midi. Le vol TU 708 à  destination d’Oran prévu à  8h15 n’a finalement décollé qu’à  11h50.
Les départs tardifs des vols Tunisair ont provoqué une chaîne de retards sur ces avions qui s’est répercutée sur les vols au retour. L’avion d’Oran, prévu pour revenir à  12h50, n’a atterri qu’à  16h à  Tunis. Celui de Lisbonne est rentré à  Tunis à  18h35 au lieu de 13h50 initialement. Idem pour le vol de Beyrouth prévu à  16h qui est arrivé avec 2h20 minutes de retard.



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Grève surprise à  Tunis-Carthage

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Une grève sauvage a été déclenchée ce matin à  l’aéroport Tunis-Carthage par le personnel des deux filiales Tunisair Handling et Tunisair Technics. Cette grève, entamée à  8h00 du matin, en pleine haute saison, a provoqué d’énormes perturbations sur les vols au départ et à  l’arrivée. Les vols en partance prévus avant 8h00 du matin sont partis avec une moyenne d’une heure de retard (Paris CDG, Nice, Barcelone, Toulouse, Rome).
A l’heure où cet article est mis en ligne (11h00 du matin), les vols pour Marseille (prévu à  8h10), Oran (prévu à  8h15), Beyrouth et Lisbonne (prévus à  8h30), Palerme (prévu à  10h15), Rome et Naples (prévus à  10h30) n’ont toujours pas décollé.
A l’arrivée, la livraison des bagages a été suspendue. Les passagers en provenance de Paris-Orly, Djerba, Rome, Dakar, Marseille, Paris CDG, Francfort, Casablanca, n’ont pas pu récupérer leurs bagages.
Ce mouvement de grève a été provoqué par le personnel des deux entreprises sus-indiquées dont l’intégration au sein du groupe Tunisair avait été annoncée en février dernier et ne s’est pas concrétisée à  ce jour. Elle s’ajoute à  celle de Tunisie Catering qui dure depuis plus de deux mois.

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Slim Chaker : après un semestre au tourisme

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Slim Chaker a été promu ministre de la Jeunesse et des Sports lors du remaniement gouvernemental intervenu le 1er juillet. Il aura, au final, occupé le poste de secrétaire d’Etat au Tourisme un peu moins de 6 mois.

Totalement inconnu dans les sphères du secteur avant sa nomination, il a réussi à  se frayer une place dans le cercle très fermé des opérateurs du tourisme à  une période où leur activité a été frappée de plein fouet par la plus grande crise de son histoire.Débarqué dans le tourisme au plus fort de la révolution, et alors que la Tunisie était encore sous couvre-feu, Slim Chaker a fait sa première apparition publique en janvier à  Djerba dans une opération de relations publiques destinée à  saluer les touristes qui avaient décidé de rester sur place malgré la situation.

Ensuite, c’est à  Tunis, lors de deux réunions professionnelles, que le secrétaire d’Etat alors fraîchement nommé a rencontré les principaux représentants et responsables du secteur. Ceux qui étaient présents à  ces deux tables rondes (organisées par DestinationTunisie) se souviendront de sa disponibilité et de sa grande concentration. Durant les 6 heures cumulées qu’ont duré ces rencontres, Slim Chaker a, sans discontinuer, pris note des remarques des uns et des autres. Les professionnels, habitués à  des ministres toujours pressés et peu disponibles à  les écouter, en avaient d’ailleurs tiré à  l’époque des premières conclusions très optimistes.

Premier passage TV

Son premier passage TV, il l’a fait également lors d’un plateau organisé par la chaîne Nessma au cours duquel il a fait preuve d’une maîtrise étonnante de la situation conjoncturelle. Petit hic cependant : certains hôteliers lui ont reproché alors d’avoir été acerbe à  l’encontre de l’un des leurs qui avait appelé à effacer la dette bancaire des établissements touristiques sinistrés.

A tous et dès sa prise de fonction, Slim Chaker déclarait haut et fort que son bureau était ouvert, sans discrimination aucune, et que sa première action avait été de se défaire de chaouch (qui habituellement filtre les visiteurs). Si, au départ, l’intention était peut-être bonne et dénuée de tout calcul, elle n’aura pu être totalement effective comme tout le monde l’aurait souhaité, pour des raisons évidentes de logistique et de disponibilité.

Au cours des six mois où il a occupé son poste, beaucoup d’observateurs se sont par ailleurs posé des questions sur son rôle exact dans le sillage d’un ministre détenant deux porte-feuilles (le tourisme et le commerce) mais qui, de toute évidence, consacrait la majeure partie de son temps au tourisme. Malgré cette situation, jugée burlesque par certains, Slim Chaker a su rester sur le devant de la scène et éviter de jouer les seconds rôles, notamment celui de remplaçant quand le premier responsable du département était absent.

Quand bien même il est difficile de juger le parcours d’un haut responsable sur une période aussi restreinte que 6 mois, les opérateurs du tourisme garderont toutefois l’image d’un commis de l’Etat qui s’est donné corps et âmes à  sa mission, communicant ouvertement sur son mur Facebook et sur lequel il acceptait toutes les demandes d’amis même sans les connaître, et répondant aux doléances des uns et des autres. Mais ils garderont aussi l’image d’une personne qui a rapidement su maîtriser les rouages ô combien complexes de la machine touristique au cours d’une période extrêmement critique.

H.H



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TUNISAIR REPART SUR MOSCOU AVEC DES VOLS DE NUIT

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La compagnie publique revient sur une ligne qu’elle avait abandonnée il y a plus d’une décennie, officiellement pour manque de rentabilité, officieusement pour laisser le champ libre à  l’ex Karthago Airlines. Toujours est-il que depuis le 29 juin 2011, Tunisair a de nouveau repris ses vols sur Moscou à  raison de 2 fréquences hebdomadaires, les mercredis et les samedis. Au départ de Tunis, le billet coûte actuellement 789,500 dinars, frais de services de réservation non compris. Les arrivées se font à  l’aéroport Domodedovo, le plus important de la capitale russe, située à  45km du centre ville (photo). Les vols décollent de Tunis à  22h30 (TU268) pour revenir le lendemain matin à  7h45 (TU 269).

Mais c’est essentiellement sur le plan touristique que cette ligne pourrait devenir très intéressante. Au vu de la demande russe et notamment celle des tour-opérateurs, l’annonce de la réouverture de la ligne a été accueillie avec beaucoup de satisfaction par les professionnels du tourisme et du voyage dans la capitale moscovite. De plus et d’après les prévisions touristiques, l’hiver 2011-2012 devrait sans doute enregistrer une importante demande sur la Tunisie, demande à  laquelle il sera répondu favorablement grâce à  la remise en place de cette ligne. En espérant qu’elle ne soit pas supprimée d’ici là .

J.R



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Guides de tourisme : éclaircie dans la profession ?

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L’importance du guidage touristique et la situation qui prévaut au niveau de ce secteur ont fait hier l’objet d’une séance de travail tenue au siège du ministère du Tourisme en présence de Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme et de plusieurs guides touristiques représentant les syndicats régionaux de Tunis, Hammamet et Sousse, ainsi que de Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages et de Kamel Saâd, secrétaire général de la Fédération du tourisme et de l’alimentation relevant de l’UGTT.

Le secteur, de l’avis de ses propres acteurs, souffre de plusieurs maux: absence d’un cadre juridique clair, précarité du travail, marginalisation, existence d’intrus, problèmes ayant trait aux honoraires et à  la perception des commissions, image ternie et insuffisance de la formation continue.

Les guides ont également exprimé d’autres soucis se rapportant notamment à  la qualité de l’environnement physique et humain, au phénomène des « beznassas », à  l’état de délabrement des médinas et aux insuffisances relatives à  la propreté de certaines zones touristiques.

Pour le ministre du Commerce et du Tourisme, le guidage touristique est un maillon fort de la chaîne touristique et se doit d’être à  la hauteur des nouvelles attentes des touristes et des nouvelles ambitions du tourisme tunisien, celles de l’élévation du niveau des prestations et de la diversification de l’offre. La spécialisation dans ce métier est aujourd’hui une nécessité. L’efficacité de la prestation en est une autre souligne Mehdi Houas qui ajoute que la satisfaction du client est un objectif majeur et partagé par tous les intervenants. Il a par ailleurs préconisé la nécessité pour les guides de faire de la promotion du tourisme culturel une priorité à  travers un rapprochement effectif avec le ministère de la Culture.

Le ministre a en outre appelé les parties concernées à  accélérer le traitement des dossiers inhérents à  cette activité en vue de donner plus de visibilité et davantage de capacité aux guides touristiques.

A cet effet, il convient de noter que le dossier de la couverture sociale des guides touristiques vient d’être validé par toutes les parties, y compris la CNSS, et qu’elle sera mise en application dans les prochains jours. D’autre part, il a été décidé de créer une commission tripartite qui se chargera de la révision du cadre juridique qui régit le métier du guide et dont la première réunion est prévue avant la fin du mois de juillet.

Quant à  Kamel Saad, il s’est félicité de l’amorce du dialogue qui a pour objectif d’organiser ce secteur tout en faisant remarquer que la formation continue est un droit et, plus encore, une exigence à  même de réaliser les objectifs de la qualité.

De son côté, Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, a précisé que les relations entre agents de voyages et guides touristiques se doivent d’être repensées dans le sens de la confiance, de l’efficacité et de la crédibilité de la prestation.

Photo : manifestation de protestation des guides de Djerba



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Enfants voyageant seuls : réservez en ligne pour plus de facilités

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De nombreuses compagnies aériennes ont créé des programmes qui tiennent compte des besoins spécifiques des enfants voyageant seuls notamment durant les périodes de grands départs. Chaque année, 400 000 enfants voyagent seuls par exemple avec la compagnie Air France pour rejoindre famille, proches et amis en France ou en Tunisie. Afin de faciliter leur voyage, la compagnie aérienne française propose une prise en charge d’un bout à  l’autre du voyage des enfants non accompagnés (UM – Unaccompanied Minors). Ce service est disponible de 4 à  11 ans sur les vols en France métropolitaine et les DOM, et de 5 à  14 ans sur les vols internationaux.

Pour bénéficier du service ‘UM’, il est indispensable d’en faire la demande et de spécifier que l’enfant ne sera pas accompagné, dès la réservation de son billet. Sur www.airfrance.com, il est possible de réserver, mais aussi désormais de remplir le dossier de voyage et de l’imprimer chez soi pour le remettre à  l’enregistrement. Ce dossier reprend les détails du voyage de l’enfant ainsi que les noms, adresses et numéros de téléphone des parents et des personnes chargées d’accueillir le mineur à  son arrivée. La lisibilité des informations est ainsi garantie et les parents ont plus de temps à  consacrer à  leur enfant à  l’aéroport.

A l’aéroport, les enfants voyageant seuls sont prioritaires : ils sont accompagnés par une hôtesse au sol de la compagnie avant d’être embarqués en priorité et confiés au personnel de bord qui assure une surveillance constante tout au long du voyage. Afin d’assurer une bonne prise en charge des enfants. Air France recommande de se présenter 30 minutes avant l’heure limite d’enregistrement et, pour les accompagnants, d’attendre le départ de l’avion avant de quitter l’aéroport.

A l’arrivée à  destination, une hôtesse au sol vient chercher l’enfant à  la sortie de l’appareil pour l’accompagner vers la personne venue l’accueillir. L’hôtesse s’assure que l’identité de cette personne correspond aux renseignements inscrits dans le dossier.

Un service également disponible pour les jeunes

A la demande des parents, le service ‘UM’ peut également accompagner les jeunes de 12 à  moins de 18 ans sur le réseau domestique, et les jeunes de 15 à  moins de 18 ans sur les vols internationaux. Ce service remporte un grand succès en particulier auprès des jeunes effectuant un parcours avec une correspondance. Près de 50 000 adolescents en profitent chaque année



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Sidi Dhrif change de tête en attendant de changer de visage

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L’Institut des Hautes Etudes Touristiques (IHET) de Sidi Dhrif a un nouveau directeur en la personne de Lotfi Rahmouni. Suite à  des élections qui se sont déroulées hier, Rahmouni a remporté les élections par 4 voix en sa faveur contre 3 pour Chérifa Lakhoua Kassar, la directrice sortante, en poste depuis seulement le 22 octobre dernier. La passation devrait avoir lieu le 31 juillet prochain.

Conformément aux nouvelles dispositions gouvernementales, les premiers responsables des universités sont désormais élus et non plus nommés comme ce fut le cas par le passé.

L’élection du nouveau directeur de Sidi Dhrif s’est faite en présence du recteur de l’Université qui a validé le résultat du vote auquel ont participé les enseignants relevant du ministère de l’Enseignement supérieur.

Applaudi par la communauté de Sidi Dhrif, tant par les enseignants que par les administratifs et les étudiants, le changement intervenu hier a été assimilé par beaucoup comme s’inscrivant dans la continuité de la révolution, laquelle n’avait pas encore touché cet établissement de formation touristique considéré comme le plus important en Tunisie.

Cependant, beaucoup espèrent que l’IHET va aussi changer de visage et de méthodes, car ayant beaucoup perdu de sa notoriété au cours des dernières années et notamment depuis sa mise sous la cotutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de l’ONTT.

Le nouveau directeur de l’IHET est docteur en Histoire de l’Art et en Archéologie. Il enseigne à  Sidi Dhrif l’histoire des civilisations. Il a exercé en tant que guide professionnel pendant 36 ans avant de travailler à  l’INP (l’Institut national du patrimoine). Il a également enseigné dans plusieurs établissements supérieurs et notamment à  la Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis, de même qu’il a produit pendant plus de 8 ans une émission TV sur le patrimoine en Tunisie. Il est par ailleurs actuellement en train de préparer une nouvelle série d’émissions hebdomadaires sur le patrimoine, les us et coutumes en Tunisie.



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Le futur bateau de la CTN coûtera 450 milliards

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Il s’appellera  »Tanit » et pourra transporter 3200 voyageurs et 1060 véhicules. Le nouveau car-ferry de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) sera livré en 2012 et remplacera le  »Habib ». Le coût du futur bateau est estimé à  450 millions de dinars et sera financé par des banques étrangères avec un autofinancement à  hauteur de 20%.

Par ailleurs, la compagnie n’a pas renoncé définitivement à  son projet d’entrée en bourse prévu initialement au courant de cette année, mais retardé compte tenu des conditions par lesquelles passent le pays. « La cotation en bourse reste nécessaire, estime la CTN, pour assurer le financement des investissements réalisés par la compagnie » qui a acquis deux navires de transport de marchandises,  »Elissa » et  »Amilcar » en 2010 et pour régler le  »Tanit » en 2012.

A signaler que la CTN est soumise actuellement à  des opérations d’audits engagées par des commissions indépendantes à  la compagnie, lesquelles vont déterminer s’il y a eu corruption ou pas dans la gestion des affaires du transporteur maritime national sous l’ère Ben Ali.



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Djerba : bras de fer entre les guides et le CRT

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Le syndicat des guides touristiques de Djerba ont mis leur menace à  exécution. Ils ont organisé hier un sit-in face au commissariat régional au tourisme de Djerba demandant le départ du représentant local de l’ONTT, responsable, selon eux, d’entraver la bonne marche de leur travail. Les autres guides syndiqués de la région, qui étaient au même moment en excursions, ont arboré un brassard rouge. D’après le syndicat des guides de Djerba, il s’agit d’une première action avant la grève générale programmée pour le 14 juillet.

Du côté de l’ONTT à  Tunis, une source nous a affirmé qu’il n’est pas du ressort des guides touristiques de s’immiscer dans les procédures de travail des CRT lesquels ne font qu’appliquer la politique décidée par leur direction générale, que ce soit à  Djerba ou partout ailleurs dans le pays.

Dans le rang des professionnels, on s’insurge également contre cette menace de grève qui va intervenir en pleine saison et pénaliser le peu de touristes qui, déjà , daigneront aller en excursion ce jour là .

(Photo B.K)



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Deux ministres pour accueillir MSC

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Le retour des bateaux de croisières de la MSC en Tunisie a mobilisé deux ministres. Mehdi Houas (Commerce et Tourisme) et Salem Miladi (tout nouveau au Transport) ont fait hier après midi le déplacement à  la Goulette pour accueillir le MSC Fantasia et le MSC Lirica, premiers paquebots de la compagnie italienne à  accoster après la révolution.

L’armateur envisage d’organiser quatre escales par semaine en Tunisie à  partir de juillet et jusqu’à  fin octobre. Chaque bateau a une capacité d’accueil d’un millier de touristes environ. Deux navires de croisière supplémentaires appartenant également à  MSC accosteront mercredi 6 juillet au port de la Goulette.

Neil Palomba, chef des opérations chez MSC, a affirmé que « la Tunisie a retrouvé sa sérénité et son calme et c’est avec plaisir, a-t-il-dit, que nous offrons à  nos passagers la possibilité de profiter à  nouveau de l’une de leurs destinations préférées ».

(Photo : M.B.S.)



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