Les hôtels Accor de retour à  Tunis

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Le groupe hôtelier français revient en Tunisie après une éclipse de près de deux ans. C’est sur l’avenue Mohamed V à  Tunis qu’Accor s’apprête à  ouvrir ses deux nouveaux établissements : un Novotel et un Ibis qui devraient être opérationnels avant la fin de l’année. Les enseignes ont déjà  été posées sur le bâtiment (photo) qui se situe en face de la future cité de la Culture.Le premier a une capacité de 126 chambres avec un classement en 4 étoiles et le second aura 152 chambres avec un classement dans la catégorie 3 étoiles.
Le Novotel sera dirigé par un Egyptien du nom d’Ahmed Anis tandis que le Tunisien Mohamed Trabelsi managera l’Ibis. Les deux hôtels contigus appartiennent à  la STI (Société Tanit international), filiale de la BIAT, et seront gérés sous le régime de la gestion pour compte.


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Sentido étend sa toile en Tunisie

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Sentido, la marque hôtelière développée par le groupe Thomas Cook en 2010, pourrait étendre sa présence en Tunisie. Après les hôtels Djerba Beach, Phenicia Hammamet et Tabarka Beach, la marque devrait s’afficher sur l’hôtel Aziza à  Hammamet ainsi que sur le Rosa Beach à  Skanès Monastir.
Les hôtels et complexes Sentido sont fondés sur un concept de franchise avec des hôtels de plage 4 étoiles. Il en existe actuellement 33 en Egypte, en Tunisie, au Kenya, en Espagne, en Grèce, à  Chypre et en Turquie, en plus de deux bateaux de croisière sur le Nil.
En 2012, la marque pénètrera le Monténégro et la Thaïlande.

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L’espagnol Barcelà³ quitte la Tunisie

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Fin de partie pour la chaîne espagnole Barcelà³. Le 31 décembre, elle quittera l’hôtel Carthage Palace qu’elle exploitait depuis plusieurs années en gestion pour compte. Selon une source proche du dossier, le produit de l’hôtel ne correspondrait plus aux critères qualitatifs de la chaîne. Pour mémoire, Barcelà³ avait également exploité le Miramar Hammamet pendant une année avant de s’en retirer.



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Qui veut de l’Atlas à  Jendouba ?

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L’hôtel Atlas, classé 1 étoile avec une capacité de 32 lits, situé à  Jendouba, cherche un locataire. Sa société propriétaire, la SHTNO, voudraient confier son exploitation à  autrui pour une période de deux ans à  compter du 1er octobre 2011.

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Les agences de voyages tunisiennes furieuses contre l’IATA

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Entre les agences de voyages tunisiennes et l’association internationale du transport aérien (IATA), la tension est à  son comble.

Au cours des dernières semaines, les agences spécialisées dans la billetterie aérienne ont en effet reçu des courriers recommandés provenant de l’IATA exigeant d’eux des cautions bancaires atteignant pour certaines plus d’un million de dinars ! Cette caution est en réalité un moyen pour l’IATA de se prémunir contre les mauvais payeurs et de se parer face aux éventuels défauts de paiement. Car il faut savoir que l’association collecte à  la date du 15 de chaque mois les recettes de ventes des billets d’avion émis en Tunisie par les agences de voyages au profit des compagnies aériennes.

Des témoignages accablants

Il semblerait cependant qu’après la révolution et suite à  la dégradation de la note de la Tunisie par les agences de notation internationale, l’IATA ait estimé que la solvabilité des agences de voyages étaient mises en doute. Conséquence : nombre d’agences de voyages se sont vu menacées de devoir apporter avant le 23 septembre 2011 des cautions bancaires d’un montant pouvant atteindre pour certaines 1,6 MDT. C’est le cas d’Atlantis Voyages, l’une des plus grandes agences de voyages de la place, qui a reçu une demande de garantie invraisemblable. Pour Kamel Lagha, patron de l’agence, qui opère depuis une vingtaine d’années, cette décision est jugée arbitraire : « je n’ai jamais subi de retard de paiement et ma caution était de 0 dinar. Aujourd’hui, l’IATA me demande 1,674 MDT de caution, soit disant que ma garantie n’est pas suffisante ». Autre exemple, celui de l’agence Carthage Tours, qui existe depuis 40 ans en Tunisie, qui s’est vu exiger une caution de 1,4 MDT ! Abdelaziz Benaïssi, directeur de l’agence, ne sait d’ailleurs plus à  quel saint se vouer.
« Sans avoir émis la moindre contestation, nous avons reçu un second courrier de l’IATA pour nous demander finalement 900.000 dinars de caution ».
Autre témoignage accablant, celui de Mehdi Cheniti, patron de l’agence Syrine Tours, qui a reçu une demande de caution par lettre recommandée le 5 septembre 2011 avec dead-line pour le 23 septembre. Or il est évident que malgré toute la bonne volonté du monde, un dossier de caution bancaire ne peut être établi en moins de 2 mois, vu les procédures bancaires en vigueur en Tunisie.

La FTAV monte au créneau

Face à  cette situation qui met en péril même la survie des agences de voyages tunisiennes, la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) a organisé hier une rencontre entre les concernés et les principales compagnies aériennes opérant au départ du marché tunisien (photo ci-dessus). Si toutes les compagnies n’ont pas répondu à  l’invitation (British Airways, Egyptair…), les principales étaient présentes et notamment Tunisair et sa filiale Tunisair Express en plus d’Air France, Lufthansa, Emirates, Qatar Airways, Royal Jordanian, Royal Air Maroc, etc. Mohamed Ali Toumi, président de la fédération, n’y est pas allé par 4 chemins : « nous avons une cinquantaine d’agences de voyages qui ont reçu des mises en demeure par l’IATA et qui risquent de fermer si on ne leur trouve pas de solution. Par conséquent, nous demandons un délai supplémentaire jusqu’au 31 décembre 2011, le temps de mettre en application une assurance groupe ou une caution solidaire adaptée aux réalités de notre marché ».
Contacté par la FTAV, le président de l’IATA a finalement consenti à  reporter d’un mois (au 23 octobre) la date limite de fourniture de la caution. Cependant, l’extension de ce délai est encore jugée insuffisante. « L’IATA nous met dos au mur mais les relations entre les agences de voyages tunisiennes et les compagnies aériennes sont des relations gagnant-gagnant » souligne le président de la FTAV. « Nous demandons par conséquent aux compagnies aériennes de faire pression sur l’IATA pour nous obtenir un délai supplémentaire, le temps de mettre en place un mécanisme offrant toutes les garanties requises ».

Deux options stratégiques

Aujourd’hui, la FTAV, en tant qu’organisme défendant les intérêts des agences de voyages, est confrontée à  deux choix : soit elle met en place un mécanisme d’assurance groupe, soit elle crée un fonds de garantie local. La première option a pour principal inconvénient de devoir subir les conditions de la compagnie d’assurance pendant au moins deux ans avec un taux de 0,3% prélevé sur le chiffre d’affaires des agences. De plus, il s’agira de devoir faire appel à  un assureur étranger et donc d’exporter des devises. La seconde option nécessite la mise en place d’un comité de gestion pour gérer les fonds collectés en toute transparence et dont les montants seraient établis en fonction du volume d’affaires des agences.
Dans tous les cas de figure, ce sont les clients qui devront mettre la main à  la poche pour financer les exigences de l’IATA. Mais ceci ne pourra expliquer sur quels critères elle se permet de juger la solvabilité financière des agences de voyages. Pour Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, « quand les ratios financiers sont respectés, il n’y pas de raison pour que l’IATA impose des cautions aux 210 agences de voyages accréditées sur le marché tunisien. Nos droits ont été outrepassés ces dernières années à  cause de notre passivité. La Tunisie est un pays souverain, et dans le pire des cas, nous romprions avec l’IATA et reviendrions à  l’âge de la pierre pour la vente des billets d’avions » a-t-il menacé.

Mais les compagnies aériennes ne veulent pas en arriver là . Mohamed Farhat, directeur de la Délégation générale de Tunisair, confirme être aux côtés des agences dans l’affaire. Idem pour Jalel Chebbi, Sales Manager de Qatar Airways en Tunisie ou encore pour Hana Farahi, directrice de Royal Air Maroc pour la Tunisie. « Nous devons nous entraider pour aboutir à  une solution qui préserve les uns et les autres » préconisent-ils. Du côté de la FTAV, on affirme à  qui veut bien l’entendre que l’objectif est de parvenir à  une solution idéale. Sauf que l’IATA se doit de mettre un terme à  ces mises en demeure « spartiates » et qu’elle arrête de faire supporter tous les risques aux agences nonobstant le fait qu’il s’agit de décisions valables à  l’international.
Il semble évident que la nouvelle équipe arrivée à  la tête de la FTAV après la révolution n’entend pas se laisser marcher sur les pieds. L’IATA sera donc tenue de compter avec la nouvelle donne tunisienne.

 Hédi HAMDI 

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Tozeur : Chak Wak ravagé par les flammes

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C’était l’une des fiertés de l’animation touristique et culturelle à  Tozeur. Le parc Chak Wak a été en grande partie détruit par les flammes le week-end écoulé. L’incendie qui s’est déclenché au sein de la palmeraie a en effet touché 700 palmiers dont une centaine a complètement été calcinée.
Officiellement, le feu a pris lors d’une opération de routine destinée à  nettoyer l’oasis des résidus de palmiers et d’herbes sèches dont les auteurs auraient perdu le contrôle. Les pompiers sont venus à  bout des flammes samedi en cours d’après-midi.

Niché au cœur de la palmeraie, Chak Wak, propriété de Abderrazak Cheraït, hôtelier et ancien maire de la ville de Tozeur, est un parc à  thème retraçant de manière ludique l’histoire de la planète, reproduisant sous forme de figurines en taille réelle une cinquantaine de dinosaures et autres animaux, des hommes avec leur habitat de toutes les époques etc. L’investissement avait été de l’ordre de 2,5 millions de dinars lors de son ouverture à  la fin de l’année 2005.



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Festival de Jazz à  Tabarka en 2012 : des raisons d’espérer ?

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L’annonce du ministère de la Culture a de quoi redonner espoir à  la cité du Corail : un budget de 1,2 million de dinar va être alloué à  l’achèvement des travaux du Théâtre de la mer de Tabarka abandonné depuis plusieurs années faute de moyens financiers. La construction de ce théâtre vue sur mer avait été entamée en 2003 à  la belle époque du festival à  l’initiative du Comité d’organisation de la manifestation d’alors présidé par Jilani Daboussi, ancien maire de la ville. Achevé, le théâtre pourrait accueillir un plus grand nombre de spectateurs et donc assurer une meilleure rentabilité des spectacles, ce qui permettrait d’inviter des artistes de plus haut calibre. L’exigüité de la « Basilique », qui accueillait jusqu’à  présent le festival, constituait le principal frein à  l’expansion de la manifestation.

En attendant, les travaux vont porter sur la construction de la scène, des loges pour les artistes et l’achèvement des gradins puis à  l’aménagement de l’environnement extérieur et à  la construction de dépôt dans une seconde étape.

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Sousse: du nouveau dans le feuilleton de l’héritage Mhenni

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Le long feuilleton judiciaire des héritiers de feu Ali Mhenni vient de connaître un nouvel épilogue. Le complexe El Hana Palace (4 étoiles, 116 chambres et 7 suites) à  Port El Kantaoui est finalement revenu dans son intégralité à  Mounira Mhenni, fille du défunt. Les participations croisées, objet du litige familial, ont été annulées par décision de justice. Cet hôtel a une valeur toute symbolique pour la famille dans la mesure où le défunt en avait fait sa résidence de son vivant.

Le premier jugement en faveur de l’intéressée remonte au mois de février 2008. Après moult rebondissements, le juge du registre de commerce a confirmé le 12 août dernier l’appartenance du capital social de la société propriétaire des hôtels (Société hôtelière et touristique El Hana Palace) à  100% à  Mounira Mhenni qui aura à  ses côtés Hosni Ghali (DGA) et Olfa Ghali en qualité d’administrateurs.



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Sfax : hôtel cherche locataire désespérément

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Suite à  une décision du Tribunal de première instance de Sfax, les Arcades, petit hôtel d’affaires situé à  Sfax Al Jadida classé 3 étoiles avec une capacité de 51 chambres, va être mis en location. Toutefois, les intéressés ne semblent pas se bousculer au portillon du commissaire à  l’exécution. Les offres sont toutefois recevables jusqu’au 26 septembre 2011.



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Un été dans le ciel tunisien

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Tandis que sur terre, la crise a frappé de plein fouet les opérateurs touristiques tunisiens, le débat cet été semble s’être focalisé dans le ciel. Le report de l’Open Sky a fait bondir les hôteliers qui ne se remettent toujours pas de la déclaration du ministre du Transport de renvoyer aux calendes grecques l’ouverture du ciel à  toutes les compagnies étrangères désireuses de desservir la Tunisie.

L’annonce de la création d’une nouvelle compagnie aérienne, Syphax Airlines, a par ailleurs laissé la filière touristique incrédule, le modèle économique du transporteur ne semblant pas vouloir s’intéresser au trafic charter. « Tôt ou tard, la compagnie cèdera aux sirènes du transport touristique » estiment cependant certains analystes du secteur.

Le 7 septembre, les autorités aéronautiques tunisiennes devraient donner leur feu vert à  deux autres compagnies aériennes privées. On attend donc avec impatience de connaître la place qu’elles accorderont au trafic charter notamment.

En définitive, dans le ciel tunisien, le gouvernement cherche à  protéger Tunisair le plus longtemps possible de la concurrence étrangère, mais accorde des licences à  de nouvelles compagnies presque à  tour de bras. Etrange paradoxe qui nous laisse penser que le transporteur public craint moins ses compatriotes que ses concurrents étrangers.

Cet été a également été marqué par des grèves à  répétition dans les aéroports tunisiens, tantôt provoquées par les agents du handling, tantôt par ceux du technique. S’agissant de personnel opérant sous la bannière de Tunisair, la compagnie en a pris pour son grade et pour son image de marque. Le grand flux de retours des résidents à  l’étranger à  compter de ce week-end risque-t-il d’être entaché d’un nouveau mouvement social ? C’est la grande hantise des voyageurs.

Actuellement, sous d’autres cieux, les compagnies aériennes développent chaque jour de nouveaux concepts pour augmenter leurs coûts et leurs marges. Dernière trouvaille en date : chez American Airlines, les passagers payeront des frais annexes s’ils exigent un siège hublot ou un siège couloir. Chez Air France, depuis un certain temps, on fait déjà  payer un supplément aux passagers souhaitant un siège situé sur l’issue de secours. Depuis un moment déjà , le Peace Concept est entré en vigueur chez, quasiment, toutes les majors européennes. Ne parlons pas des low cost qui font payer le bagage en soute et qui réfléchissent à  faire payer les toilettes à  leurs passagers.

Tout ceci n’est certes pas pour plaire aux passagers, mais dans le business, il ne s’agit pas de plaire mais d’assurer la pérennité de l’entreprise qui a besoin pour cela de faire des bénéfices.

En attendant, dans le ciel tunisien, on continue de se chamailler sur le plan social et politique, avec quelques plumes volant ici et là . Sinon, rien à  signaler, demain, tout ira bien, on regardera juste les avions passer… vers d’autres cieux.

Hédi HAMDI



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Sawiris, l’ancien associé de Belhassen Trabelsi, incarcéré

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L’Egyptien Samih Sawiris, ancien associé de Belhassen Trabelsi dans la compagnie aérienne Koral Blue Airlines, vient d’être condamné par un tribunal du Caire à  deux ans de prison et une amende de 5 700 euros pour violation du droit des marchés financiers égyptien.

Sawiris, milliardaire notoire et patron du groupe Orascom Hotels & Development, s’était associé à  Trabelsi à  hauteur de 25% dans le capital de la compagnie aérienne fondée en 2007 en Egypte.

Devenue filiale de Nouvelair après la fusion Karthago/Nouvelair, la compagnie est actuellement dirigée par Aziz Milad qui en a repris les rennes après la révolution tunisienne.



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Omra : gare aux dépassements !

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Les agences de voyages tunisiennes ne seront plus soumises à  une pénalité de 1200 dinars à  chaque fois qu’un pèlerin dépassera la date limite de son voyage en Arabie saoudite. Ainsi en a décidé la Fédération tunisienne des agences de voyages lors de la réunion de la Commission supérieure de la Omra et du Haj dépendant du ministère des Affaires religieuses. La FTAV estime en effet que « la responsabilité de l’agence de voyages ne peut pas être engagée dans ce cas de figure ». En conséquence, tout pèlerin ayant décidé de séjourner plus longtemps que prévu aux Lieux Saints devra en assumer seul les conséquences vis-à -vis des autorités tunisiennes et saoudiennes.



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Amadeus va faciliter encore la billetterie aérienne en Tunisie

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Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair spécialisée dans la fourniture de solutions technologiques pour le secteur du voyage, a annoncé le lancement avant la fin de l’année 2011 en Tunisie de la solution « Amadeus Ticket Changer ». Il s’agit d’une solution qui va permettre aux agences de voyages d’émettre des billets d’avion en 4 étapes au lieu de 15 actuellement. « C’est sans aucun doute la solution idéale pour améliorer la productivité au niveau de l’agence de voyages et d’assurer un haut niveau de service client » explique-t-on du côté d’Amadeus à  Tunis où l’on estime le gain de temps à  25 minutes pour échanger un billet.



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Sud-Ouest : promesse d’excursions plus souples

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Les excursions dans la région de Tozeur ne se feront plus au pas de course. Ainsi en ont convenu les principales agences de voyages lors d’une récente réunion organisée à  l’initiative de la Fédération des agences de voyages (FTAV). Les touristes ne se verront plus obligés de parcourir 1400 km en deux jours afin de pouvoir faire à  la fois Chebika/Tamerza et Ong Jmel. Les excursions vers ces régions seront scindées en deux, de même que les agences se sont engagées à  ne plus négliger la deuxième partie du parcours vers Tamerza et surtout Midès. Nombre de petits artisans s’étaient plaints ces dernières années de la suppression de leurs sites dans le programme des agences de voyages, mettant ainsi en péril leur survie et celle de leur famille.



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Mise en garde aux passagers vers l’Italie

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Les vols Tunis-Rome et Tunis-Milan opérés par la compagnie Alitalia pourraient connaître d’importantes perturbations le mardi 6 septembre. Une menace de grève a été annoncée par la CGIL (Confédération générale italienne du travail) de 10h00 à  18h00.

Le 15 septembre, ce sera au tour de la compagnie Meridiana Fly de débrayer durant 4 heures (de 10h00 à  14h00).



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Agences de voyages : nouveaux présidents de régions

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Les présidents des fédérations régionales des agences de voyages sont désormais connus. Ils ont été élus en juillet et en août lors d’assemblées générales ordinaires électives qui ont été marquées par un changement total des équipes dirigeantes dans la continuité des changements intervenus au sein de la fédération nationale (FTAV) après la révolution.

Au Cap Bon c’est Abdelkader Khelil (agence Tunisia Direct) qui a été élu président de la fédération régionale, tandis que Karim Jaziri (Lucky Tours) occupera les mêmes responsabilités pour la région Sahel-Centre et Hamadi Masmoudi (Masmoudi Travel Company) pour le centre-sud à  partir de Sfax. Pour la moitié Sud, Béchir Zamouri (Lotos Voyages) a été élu pour la région du Sud-Est à  partir de Djerba, tandis que Chokri Zaabani (Desert Explorer) et Ali Ben Abdelmoula (Ghilane Travel Service) présideront les deux fédérations du Sud-Ouest, le premier pour la région Gafsa-Tozeur et Nefta et le second pour la zone Douz-Kébili.

Il est à  noter que la FTAV a annoncé la création prochaine de deux nouvelles fédérations régionales, la première pour Tunis et sa région (240 agences) et la seconde pour couvrir les régions Bizerte-Béja, Le Kef et Jendouba qui compte 18 agences.



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Aéroport de Dubaï, numéro 2 mondial, et Emirates qui recrute 2 personnes par jour

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Il est actuellement classé 12e aéroport dans le monde en termes de trafic passagers. Mais si l’on ne tenait pas compte du trafic domestique des principaux aéroports mondiaux et que l’on se concentrait sur le trafic international uniquement, l’aéroport de Dubaï serait 4e en termes de passagers internationaux.

Au cours des 6 premiers mois de l’année, l’aéroport de Dubaï a enregistré 24,6 millions de passagers, soit une hausse de 8,9% par rapport au même mois de l’année dernière, soit plus que l’aéroport Francfort Main à  titre d’exemple. Rien qu’au mois de juin, 26.101 mouvements d’avions y ont été comptabilisés. Les destinations les plus prisées sont l’Inde, la Grande-Bretagne, l’Arabie Saoudite, le Pakistan et l’Iran.

Depuis le début de l’année, l’aéroport a enregistré l’ouverture de 200 nouveaux vols hebdomadaires vers l’Asie, l’Europe et l’Afrique tous transporteurs confondus. Ceci alors même que la crise économique frappe l’Occident de plein fouet et que les prix du pétrole ont augmenté. Mais l’aéroport de Dubaï ne semble pas connaître la crise. Objectif affiché pour l’exercice 2011 : 50 millions de passagers. En 2012, Dubai Airport compte bien dépasser ses « concurrents » et devenir le deuxième au monde avec une croissance moyenne annuelle escomptée sur la prochaine décennie de 7,2%.

Avec cela, une compagnie comme Tunisair serait en train de réfléchir à  supprimer sa ligne Tunis-Dubaï par manque de rentabilité ! Le transporteur public tunisien semble en effet ne pas pouvoir tenir tête à  la compagnie Emirates qui opère en quotidien sur l’axe Dubaï-Tunis.

Emirates, levier de Dubaï

Derrière la réussite de la destination Dubaï, il y a bien évidemment l’ambitieuse compagnie Emirates et notamment ses 15 Airbus A 380 de 517 places actuellement en service vers Paris, Londres, Manchester, Hong Kong, Munich, New York, Toronto, Sydney, Auckland, Djeddah, Bangkok, Séoul, Pékin, Hong Kong , Shanghai et Johannesburg.

La compagnie a fait part récemment de son intention de recruter quelque 4 000 membres d’équipage pour répondre à  l’extension de sa flotte dans les prochaines années. Car il faut savoir que sur chaque A380 d’Emirates, il faut 26 PNC et PNT : 4 pilotes, 20 stewards et hôtesses de l’air et deux personnels de « nettoyage » en Première classe alors qu’un Boeing 777 ne requiert que 16 membres d’équipage. Avec 90 Super Jumbos commandés pour seulement une quinzaine en service (plus 70 Airbus A350 et 45 B777 en commande) Emirates prévoit qu’elle aura besoin de 4000 PNC supplémentaires avec une moyenne de recrutement de 2 personnes par jour.



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L’hôtel Mimosas n’a pas été incendié

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L’information a fait le tour des réseaux sociaux et a été relayée par certains médias : l’hôtel Les Mimosas à  Tabarka aurait été incendié durant les troubles qui ont secoué la ville le 22 août dernier. Pour contredire ces affirmations, le ministère du Commerce et du Tourisme a dû lui-même monter au créneau et formellement démentir cette information. De son côté, Abdessatar Hajj, directeur général de l’hôtel Mimosas, a confirmé que l’hôtel n’a pas été la cible directe et délibérée des jeunes manifestants et que « le feu s’est déclaré dans les broussailles à  l’entrée de l’hôtel, loin des bâtiments, suite aux impacts des bombes lacrymogènes des forces de l’ordre qui essayaient de disperser les manifestants ».



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Les hôteliers de Djerba exigent qu’Al Jazeera s’excuse

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Il n’y a pas que le management de l’hôtel Park Inn qui est remonté contre à  Al Jazeera. La Fédération régionale de l’hôtellerie du Sud-Est a publié un communiqué dans lequel elle « dénonce fortement la manière irresponsable utilisée par la chaîne Al Jazeera en diffusant de fausses informations touchant la sécurité dans la région ». La chaîne TV a en effet diffusé il y a quelques jours une information en boucle dénuée de tout fondement qui a provoqué de graves troubles à  l’hôtel (lire notre article à  ce sujet).

En conséquence et en soutien à  l’établissement et au secteur touristique dans la région, la Fédération régionale insiste auprès de la chaîne afin qu’elle « s’excuse et reprenne l’information dans sa version réelle ».



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Des « états généraux du tourisme » en septembre

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La Fédération tunisienne de l’hôtellerie appelle à  l’organisation des premiers « états généraux du tourisme » et ce le 15 septembre prochain à  l’hôtel Sheraton à  Tunis. Cet appel s’inscrit sans aucun doute dans la volonté des professionnels de trouver une fois pour toute des solutions aux problèmes qui minent l’activité touristique en Tunisie depuis plusieurs années.



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La FTH brosse un tableau très mitigé de la situation touristique en Tunisie

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La situation du tourisme tunisien n’est pas reluisante. Si le ministère de tutelle ne le dit pas ouvertement, les hôteliers ne mâchent pas leur mot à  l’égard des circonstances qui prévalent. Le Bureau exécutif de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) s’est réuni le mardi 23 août 2011, sous la présidence de son président, Mohamed Belajouza, et a estimé que les résultats enregistrés par le tourisme tunisien au courant des mois de juillet et d’août 2011 sont en deçà  des prévisions et des attentes des professionnels vu que les performances des huit premiers mois de cette année 2011 sont inférieures de 50% par rapport à  celles de l’année dernière.

Quant à  l’arrière saison 2011, et suivant les informations disponibles à  ce jour, le Bureau n’a pas caché son inquiétude, eu égard à  la situation sécuritaire, sociale et économique qui prévaut en Tunisie et à  l’image encore peu rassurante qu’elle a auprès des touristes européens et maghrébins malgré les dernières améliorations.

2012 dans le flou

Pour l’année 2012, les hôteliers, traditionnellement très proches des opérateurs étrangers, jugent la visibilité très faible, voire négative, plusieurs tour-opérateurs ayant encore demandé des réductions de prix et de contingents, ainsi que la renégociation à  la baisse des contrats de gestion et de location des établissements hôteliers. De plus, la non-programmation de chaînes de vols charters par ces tour-opérateurs est perçue comme un signe fort de leur manque d’engagement sur la destination Tunisie.

Sur un autre plan, le Bureau exécutif « regrette vivement la décision annoncée par voie de presse du ministre du Transport de reporter l’ouverture du ciel tunisien (Open sky) pour la desserte des aéroports tunisiens par les compagnies low cost et ce malgré les assurances qu’il lui avait données » lors d’une rencontre récente.

Les hôteliers sont également remontés contre le gouvernement qui avait promis des mesures de soutien. Ces mesures, prises en Conseil des ministres le 22 avril et publiées dans le JORT du 8 juin 2011, ne sont toujours pas en vigueur, vu l’absence des textes d’application. « Ce retard considérable de quatre mois a aggravé davantage les problèmes multiples dont souffre le secteur et dont la récession va s’accentuer avec l’arrivée de la basse saison » s’indigne la FTH.

A ce propos, le Bureau exécutif réitère ses exigences de donner au secteur touristique l’importance qui lui revient dans l’économie du pays et de le considérer comme un secteur prioritaire.

En attendant les élections

Quelle sera la place du tourisme au sein du prochain gouvernement qui sera issu des élections du 23 octobre prochain en Tunisie ? Face à  l’échéance qui se rapproche, la FTH « appelle les partis politiques à  accorder au secteur touristique une place de choix dans leur programme économique et une représentation conséquente dans la prochaine Assemblée Constituante.

Mais c’est aussi le climat social qui prévaut dans le secteur qui suscite beaucoup d’interrogations et d’inquiétudes. Malgré la conjoncture très défavorable, le conseil a « réaffirmé le souci de tous les hôteliers de sauvegarder, au maximum, les emplois ».

Dans son communiqué, le conseil n’a pas manqué d’estimer, avec satisfaction, que la fin du conflit Libyen aura des répercussions positives sur le tourisme tunisien.

Mais en attendant, on nage dans le flou.



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Djerba : ce qui s’est vraiment passé à  l’hôtel Park Inn

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La nuit du 21 au 22 août a été particulièrement chaude. Avec l’annonce de la chute de Tripoli, les populations libyennes actuellement réfugiées en Tunisie ont célébré avec tambours et trompettes la fin de leur régime. A Djerba cependant, la fête a failli tourner au cauchemar. Suite à  une information erronée diffusée par la chaîne Al Jazira faisant état de la présence supposée de trois personnalités libyennes dénommées Baghdadi Al Mahmoudi, Abdallah Senoussi et Abdallah Mansour à  l’hôtel Park Inn Ulysse Resort & Thalasso, Djerba sous la protection des forces de sécurité tunisiennes, entre minuit et 05h00 du matin, plusieurs dizaines de Libyens ont essayé de pénétrer dans l’enceinte de l’hôtel afin de rencontrer les personnes en question. Dans une première étape, les forces de police et de l’armée, avec l’aide de citoyens bénévoles, les ont empêchés de rentrer.

Mais vers 02h00, plusieurs voitures libyennes sont revenues à  la charge et ont convergé de nouveau vers l’établissement. L’armée et la police tunisiennes sont de nouveau intervenues sur appel de la direction de l’hôtel afin de protéger les infrastructures, les clients et les employés, sachant qu’entre le Park Inn et le Radisson contigu, il y avait plus de 500 clients. Du côté de la direction générale des deux hôtels (appartenant au même groupe), on estime « qu’une catastrophe a été évitée et dont les répercussions auraient pu être très graves pour le tourisme ». La direction de l’hôtel a pris contact avec les correspondants de la chaîne en Tunisie vers 4h00 du matin pour démentir formellement l’information diffusée au même moment sur l’antenne mais sans résultat.

« Nous sommes réellement surpris par la réaction de cette grande chaîne d’information internationale, qui n’hésite pas à  laisser des rumeurs tourner en boucle, sans aucune appréciation des dangers ou des conséquences, surtout en l’état actuel des choses avec la présence de milliers de Libyens sur l’île de Djerba. Nous avons des familles avec enfants en vacances et des personnes âgées en cure de thalassothérapie, nous n’osons même pas imaginer leur réaction si des hôtels étaient envahis par des Libyens à  la recherche de soit-disant clients suspects » ont déclaré Christian Antoine, directeur général et Mohamed Jerad, DGA des deux hôtels.



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Pagaille monstre dans les aéroports de Tunis et Djerba aujourd’hui

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C’est la débandade à  l’aéroport Tunis-Carthage depuis ce matin suite à  une grève qui n’avait pas été annoncée, déclenchée par des employés de la filiale Tunisair Technics chargée de l’entretien des avions. Alors que les passagers étaient déjà  embarqués (c’est le cas pour le vol de Bruxelles TU 788 à  7h00), l’annonce de la cessation de travail du personnel technique a obligé la compagnie à  débarquer les passagers et les ramener en salle d’embarquement. Les quelques vols  Tunisair qui ont finalement pu décoller ont enregistré des retards jusqu’à  3h00 (Bruxelles, Lisbonne, Düsseldorf, Genève, Munich, Toulouse et Barcelone). Par contre, la situation est plus embarrassante pour les vols programmés ce matin vers Paris-Orly, Nice et Oran qui sont annoncés pour le début de soirée. Pire encore pour les vols de la mi-journée (Milan, N’Djamena, Nantes, Strasbourg) dont l’issue est totalement inconnue (à  l’heure de la mise en ligne de l’article).

Dans les aéroports européens, et particulièrement Paris-Orly, la situation n’en est pas moins reluisante pour les passagers en partance pour Tunis qui sont eux-aussi bloqués et sans nouvelle de l’heure d’arrivée de leur avion.

A l’aéroport Djerba-Zarzis, plusieurs vols charters prévus ce matin ont été reportés à  l’après-midi. C’est notamment le cas de Nantes (TU 480), Bergame (TU6644), Rome (TU8072) ainsi que le vol régulier sur Paris-Orly (TU634).

Les grévistes appellent à  la mise en application de la décision de Mohamed Ghannouchi, l’ancien Premier ministre, de réintégrer les filiales de Tunisair au sein de la maison-mère et estiment que le PDG de Tunisair leur a « manqué de respect » lors de la dernière réunion tenue à  ce propos. Comble de l’ironie : l’actuel PDG de la compagnie n’est autre que l’ancien DG de la filiale Tunisair Technics en grève et donc leur ancien supérieur hiérarchique. 

Les compagnies étrangères ont été quelque peu épargnées par la grève. C’est le cas notamment d’Air France, de Lufthansa, d’Aigle Azur, de Royal Air Maroc, de Royal Jordanian et de Turkish Airlines dont les appareils ont décollé à  peu près dans les temps habituels.



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Un nouveau venu dans le ciel tunisien en 2012 ?

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Un nouvel acteur pourrait faire son entrée dans le paysage du transport aérien en Tunisie.

Une demande d’accord pour la création d’une compagnie aérienne tunisienne a été déposée fin juillet au ministère du Transport par l’homme d’affaires Mohamed Frikha, patron du groupe Telnet. La compagnie devrait porter le nom de Syphax Airlines et devrait faire de l’aéroport de Sfax-Thyna sa base opérationnelle.

Le capital de l’entreprise devrait être de 10 millions de dinars tandis que les études techniques du projet ont été confiées à  un bureau d’études international.

Le promoteur de la compagnie estime être en mesure de démarrer ses activités d’ici le mois de mai 2012 s’il obtient les autorisations nécessaires. Son plan de flotte porte sur l’exploitation de deux Airbus A.319 qui auraient déjà  été commandés. Syphax Airlines a prévu d’opérer à  raison de 8 vols internationaux par jour au départ de l’aéroport de Sfax vers la France, l’Italie, la Belgique, la Libye, la Turquie et le Maroc.

Mohamed Frikha n’a pas exclu l’ouverture de lignes vers le Moyen-Orient et l’Amérique du Nord « en fonction de la dynamique économique que devra connaître la Tunisie » a-t-il précisé.

150 personnes devraient être recrutées pour le lancement de cette compagnie dont 80% de diplômés du supérieur.

Lire dans le même contexte :

L’impossible rêve des patrons sfaxiens



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Saïd Boujbel : un hôtelier dans la tourmente

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Saïd Boujbel a été refoulé aujourd’hui à  l’aéroport Tunis-Carthage au moment où il s’apprêtait à  voyager à  l’étranger.

Patron d’une vingtaine d’hôtels (sous l’enseigne Caribbean World et Sunny Hotels), totalisant 18.000 lits, et de l’agence de voyages TTC (Tunisian Travel Club), il avait été condamné le 12 août dernier à  6 mois de prison dans l’affaire dite de l’aéroport et relative à  la tentative de fuite des membres de la famille du président déchu. Car Saïd Boujbel est effectivement marié à  Rym Mahjoub, nièce de l’ancienne première dame, laquelle a été arrêtée le 14 janvier 2011 avec une carte de crédit internationale au nom de son époux (et également condamnée à  une peine de 6 mois de prison assortie d’une amende).

Aujourd’hui, ce sont les salariés de ses entreprises qui s’interrogent sur leur devenir professionnel. Au-delà  du tourisme, Saïd Boujbel est présent également dans le conditionnement et l’exportation des dattes, l’industrie des boissons et la transformation des oranges.

D.T

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Saïd Boujbel joue la carte de la qualité

L’hôtel Venus Hammamet a changé de main

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Mohamed Frikha : un pari fou ou bien calculé ?

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Mohamed Frikha, directeur général du groupe Telnet a doublement surpris la communauté du transport aérien en Tunisie au moment où elle s’y attendait le moins.

Frikha a tout d’abord annoncé le lancement d’une nouvelle compagnie aérienne régulière à un moment où la conjoncture économique est dans l’incertitude la plus totale. Ensuite, il a choisi l’aéroport de Sfax comme base opérationnelle de sa future compagnie baptisée Syphax Airlines. Normal diriez-vous pour un enfant de la région.

Telnet, le groupe qu’il dirige et dont il est l’un des actionnaires de référence, est une société tunisienne d’ingénierie et de conseil dans l’innovation et les hautes technologies œuvrant dans les secteurs des télécoms et multimédia, automobile et transport, avionique et défense, sécurité et carte à  puce, électronique et industrie. Elle emploie près de 1000 personnes sur plusieurs sites à  Tunis, Sfax et sur son antenne parisienne. Récemment, l’entreprise a fait son entrée à  la Bourse de Tunis. Pour le lancement de Syphax Airlines, Mohamed Frikha a sans aucun doute profité de cette levée de fonds pour la réinvestir au sein de la nouvelle S.A qui disposera d’un capital de 10 millions de dinars.

En attendant l’obtention du feu vert des autorités de tutelle pour faire voler ses avions, Syphax Airlines laisse les professionnels du transport aérien dubitatifs : au moment où le secteur en Tunisie butte encore face au protectionnisme de l’Etat en faveur de Tunisair, le lancement d’une compagnie aérienne semble être perçu comme un pari extrêmement risqué, voire totalement fou. D’autant plus que selon les premières informations, Syphax Airlines ne sera ni une compagnie low cost, ni une compagnie charter, son modèle économique semblant être fondé exclusivement sur le trafic régulier.

Ceux qui connaissent de près Mohamed Frikha n’hésitent cependant pas à  répliquer que l’homme n’est pas né de la dernière pluie et que s’il a décidé de lancer un tel projet, c’est parce qu’il a sa petite idée derrière la tête. Le potentiel d’hommes d’affaires voyageant au départ de Sfax serait-il à  ce point suffisant pour assurer la rentabilité d’une compagnie aérienne ? A moins que Frikha ait misé sur le rhume aigu qui frappe Tunisair et Nouvelair actuellement…

Hédi HAMDI



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Officiel: pas d’Open Sky en Tunisie en 2011 !

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Voilà  une nouvelle qui va certainement déplaire aux opérateurs du secteur touristique et en premier lieu aux hôteliers : l’ouverture du ciel tunisien n’aura pas lieu de sitôt. L’information a été confirmée aujourd’hui par Salem Miladi, ministre du Transport.

« Compte tenu de la conjoncture actuelle, il n’est pas possible de mettre en application des accords cette année » a-t-il déclaré dans une interview au journal La Presse. Le ministre a expliqué que « pour faire face à  la concurrence des autres compagnies, la solution est claire : il s’agit d’améliorer la compétitivité des compagnies nationales qui doivent s’adapter au nouveau cadre et en baissant les charges ».

Le décryptage de ces déclarations de Salem Miladi nous amène à  en déduire que le protectionnisme est encore de mise dans le transport aérien et laisse entendre que l’entrée de nouvelles compagnies aériennes sur le marché tunisien est encore considérée comme une menace pour le pavillon tunisien, et en premier lieu Tunisair.

Plus surprenant encore, le ministre du Transport évoque dans la même interview le développement des aéroports régionaux « qui peuvent être chargés de certaines activités ». On sait qu’il a été à  un moment donné question de vouloir faire de l’aéroport de Tabarka un aéroport dédié à  l’entretien technique des avions. On a également évoqué la dynamisation de l’activité fret sur certains aéroports de l’intérieur pour compenser la faiblesse de l’activité passagers.

Cependant, la déclaration du ministre dans le journal La Presse laisse dubitatif : « certains aéroports ont été créés dans les régions pour contribuer à  atténuer au déséquilibre régional et sont peu exploités ». Le ministre actuel aurait-il oublié que les aéroports de Tabarka et de Tozeur bénéficient déjà  de l’Open Sky depuis plusieurs années et que cela n’a pas permis de les dynamiser ? Sait-il que les hôteliers en premier lieu attendent avec impatience que l’Open Sky entre en vigueur afin de permettre aux compagnies low cost notamment d’atterrir sans contraintes en Tunisie et drainer ainsi une nouvelle catégorie de clientèle individuelle ? Sait-il que l’Open Sky aurait forcément pour conséquence d’alléger, un tant soit peu, la pression des tour-opérateurs qui ont aujourd’hui la main-mise sur le tourisme en Tunisie ?

La déclaration du ministre du Transport peut donc être assimilée à  une grande désillusion et consolide le scepticisme de la filière touristique tunisienne quant à  son avenir.

J.R

Lire aussi :

Néjib Chebbi promet l’Open Sky à  la Tunisie

L’ouverture du ciel tunisien est-elle une priorité ? 



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Nouveaux représentants de Tunisair et de l’ONTT à  l’étranger

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Chaque année à  pareille époque, c’est le ballet des nominations à  l’étranger au sein de l’Office national du tourisme tunisien et de la compagnie Tunisair. Des nominations étroitement liées dans la mesure où les deux organismes collaborent sur les principaux marchés émetteurs de touristes sur la Tunisie.

Du côté de l’ONTT, trois grands marchés ont été concernés par le remaniement : l’Allemagne, l’Italie et la Grande-Bretagne, tandis que l’on note un retour en force des représentants locaux destinés à  épauler les représentants généraux sur leur marché principal ou sur des marchés contigus.

Chez Tunisair, la grande nouveauté réside dans la nomination d’un directeur pour l’Europe centrale qui sera basé à  Varsovie, ce qui préfigure de la réouverture de la ligne régulière sur Tunis après celle sur Moscou (de nouveau opérationnelle depuis le mois de juin dernier)[lire notre article à  ce sujet]. Enfin, la nomination du directeur central du Produit à  Rome est le reflet de toute l’importance accordée par le transporteur national à  ce marché et à  son potentiel touristique.

Cliquer pour les nominations de l’ONTT

Cliquer pour les nominations de Tunisair

Cliquer pour les nominations d’Amadeus Tunisie 



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OACA : une montagne de problèmes pour accueillir le nouveau PDG

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5 mois. Le PDG de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) n’aura pas tenu plus longtemps. Nommé le 12 mars 2011, Ridha Abdelhafidh a fini par jeter l’éponge face aux énormes problèmes au sein de l’Office laissés par ses différents prédécesseurs et notamment Mohamed Chérif, dernier PDG sous l’ancien régime.

Le ministère du Transport a finalement décidé de faire appel à  un « enfant de la maison », en l’occurrence Kamel Farhani, architecte de formation, mais qui a passé toute sa carrière au sein de l’OACA. Il a été nommé au poste de PDG le 12 août. Avant sa nomination, il occupait le poste de directeur central des Etudes et des Projets, qui chapeaute les directions de l’infrastructure aéroportuaire, l’architecture d’intérieur, les études techniques et les projets régionaux.

Bien qu’étant au fait de tous les dossiers de l’entreprise, sa tâche sera loin d’être de tout repos dans la mesure où il va hériter des énormes difficultés dans la gestion des 7 aéroports sous sa tutelle (Tunis, Djerba, Sfax, Tozeur, Gabès, Gafsa et Tabarka), notamment les impayés des compagnies aériennes tunisiennes, tant publiques que privées, mais aussi des relations inhérentes à  l’opérateur privé turc TAV qui gère les aéroports de Monastir et d’Enfidha et dont une partie des salariés est détachée de l’Office. L’OACA compte plus de 3000 salariés avec un chiffre d’affaires avoisinant les 250 millions de dinars en année dite « normale ». En 2011, et avec la chute de l’activité charter liée à  la crise du tourisme, ses résultats financiers devraient être bien inférieurs.

Du côté de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie), on milite depuis plusieurs années afin que toutes les entreprises tirant des revenus du tourisme contribuent au fonds de compétitivité auquel sont soumis uniquement les hôtels et les agences de voyages. L’OACA sera parmi les premiers à  être appelé à  mettre la main à  la poche.

Pour mémoire, le champ d’action de l’OACA couvre l’exploitation, l’aménagement et le développement des aéroports ainsi que l’accomplissement de toutes les opérations et services nécessaires aux voyageurs, au public, aux aéronefs, au fret et au courrier aérien dans les aéroports ; le contrôle régional et local de la navigation aérienne et la participation à  l’exécution des plans de recherches et de sauvegarde ; la délivrance de tous les documents requis pour le personnel aéronautique, les aéronefs et la navigation aérienne.

D.T



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Le Sentido Tabarka Beach tire le produit hôtelier local vers le haut

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L’hôtel Sentido Tabarka Beach à  Tabarka accueille samedi 13 août le chanteur de jazz tunisien Mounir Troudi pour un concert en soirée à  partir de 22 heures.

Cet événement musical s’inscrit dans une approche inédite initiée par l’un des fleurons des lieux d’accueil de notre pays, l’hôtel Sentido Tabarka Beach, et tend à replacer l’établissement hôtelier bien connu et apprécié dans son contexte à  la fois géographique et culturel.

Niché au creux de l’un des plus beaux sites naturels de la Tunisie, à  flanc de montagne et surplombant une mer pure comme le cristal, l’hôtel qui s’était déjà  démarqué par une architecture épurée et l’immense baie vitrée de son lobby, séduisant les touristes étrangers ainsi que les aficionados tunisiens, n’est pas un simple lieu d’hébergement qui propose du soleil et de la baignade mais un véritable lieu de rendez-vous, offrant à  ses hôtes différentes manières de se rapprocher de l’âme du Nord-Ouest de la Tunisie.

La direction de l’établissement est bien consciente qu’aujourd’hui, le tourisme tel qu’on le pratiquait dans les années 70 est à  jamais révolu. La démocratisation du voyage a poussé les opérateurs du secteur à  imaginer des concepts d’hôtellerie et de découverte d’une région ou d’un pays, qui lient à  la fois le plaisir, les sensations fortes, le culturel et l’immersion dans ce qui constitue « l’âme » d’un pays ou d’une culture. Et ce afin de répondre à  une attente manifeste de la part des voyageurs de nos temps. Les tunisiens, tout autant que les touristes, sont à  la recherche de ce « plus ».

Aujourd’hui, ils veulent donner du sens à  leurs vacances et désirent se rapprocher, pendant leur séjour, de «l’essentiel», c’est-à -dire de ce qui, au-delà  des gadgets de la vie moderne, caractérise l’essence d’une civilisation. Il y a aussi, surtout pour les citadins, un réel besoin de renouer avec la nature.

L’hôtel Sentido Tabarka Beach a ainsi élaboré des programmes d’excursions en 4×4 privatifs et commentés par des guides pas comme les autres, puisqu’il s’agit d’universitaires issus de la région et qui sont chacun spécialisés dans une discipline, ayant en commun le désir de partager leur passion pour ces lieux qu’ils connaissent… par coeur.

Dans le même esprit, le Sentido Tabarka Beach travaille actuellement sur des propositions de week-end pendant lequel les enfants seraient pris en charge par une équipe et se verraient ainsi proposer des activités « nature » ou spécialement élaborées pour leur permettre de vivre une belle expérience. Quant à  leurs parents, il en profiterait pour mieux se détendre et accéder plus facilement aux activités thalasso ou golf que propose l’hôtel.

Toujours dans le même esprit d’authenticité et de recherche de sens, le Sentido Tabarka Beach travaille en constante collaboration avec des artisans et des designers pour créer de nouveaux produits destinés à  s’intégrer à  la décoration de l’hôtel. Ce processus a déjà  commencé mais n’a pas encore atteint suffisamment de visibilité. L’établissement y travaille.

Cet engagement qui se traduit concrètement par la mise en place de diverses prestations innovantes, attisant la curiosité, constitue le début d’un ensemble de démarches traduisant les réflexions de l’ensemble de l’équipe du Sentido Tabarka Beach en la matière.

Il en est ainsi du programme de soirées musicales en préparation. La direction invitera des artistes dénotant un style affirmé et qui contribuent à  rénover la scène musicale tunisienne. L’établissement, par ailleurs, ne s’arrêtera pas aux frontières de la seule Tunisie et présentera, à  moyen terme, des talents venus d’autres pays du Maghreb.

L’objectif n’est pas de proposer forcément des vedettes, mais plutôt de faire découvrir des coups de cœur, des artistes appréciés notamment pour la qualité et la créativité de leur travail.

La deuxième édition du Tabarka Salsa Festival, qui s’est entièrement déroulée au sein de l’hôtel, est l’exemple flagrant de ce qui pousse le Sentido Tabarka Beach à  continuer dans cette voie : un hôtel n’a de valeur que s’il propose une manière enchantée de voir la vie… et quoi de plus vivant que la rencontre avec l’autre, que ce soit à  travers une musique , le produit d’un savoir-faire ou la connaissance qu’induit une excursion bien commentée ?



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Tourisme… judiciaire

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En dépit des efforts entrepris par le ministère du Commerce et du Tourisme afin de sauver la saison touristique, les statistiques montrent clairement que l’activité touristique est marquée, depuis le mois de janvier 2011, par une chute généralisée des entrées, des nuitées et des recettes.

Malgré les campagnes publicitaires à  plusieurs dizaines de Millions de dinars, les opérations de séduction auprès des Tour-Operators et autres prescripteurs, le tourisme tunisien a du mal à  retrouver son rythme de croisière.

Pour y remédier, une idée d’un nouveau produit révolutionnaire me vient à  l’esprit et pourrait, à  mon avis, non seulement sauver la saison mais aussi placer la destination Tunisie au 1er rang de la région et ce pendant plusieurs décennies.

Grâce à  la magistrature tunisienne qui est devenue « totalement indépendante et seules la conscience et la loi ont un pouvoir sur elle », pour reprendre les termes exacts du ministère de la Justice, il serait temps d’exploiter cette « indépendance » pour en faire un produit touristique.

Après la réussite du tourisme médical, notre chère Patrie pourra « involontairement » inventer le tourisme…..judiciaire !

En effet, avec le tourisme judiciaire tunisien qui vous garantit un taux d’acquittement de 100%, imaginons tous les dictateurs (Moubarak, Kadhafi, Gbagbo, Zaba et cie…), arnaqueurs (Madoff et cie…), dealers et blanchisseurs d’argents ainsi que les criminels de guerre reconnus (Mladic, Hadzic, etc.) et non encore reconnus (Bush, Assad…), qui vont se ruer sur la Tunisie pour se faire juger dans la légalité !

Ministère de la Justice, ministère du Tourisme, unissez-vous pour bien coordonner les arrivages avec les procès afin d’éviter le surbooking car pour ce nouveau produit révolutionnaire, les experts estiment que la Tunisie sauvera, non seulement sa saison touristique mais battra également des records en nombre de touristes.

Hatem Achour



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L’ONTT nomme de nouveaux représentants à  l’étranger

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L’Office national du tourisme tunisien a confirmé aujourd’hui la liste de ses cadres qui seront affectés au sein de ses diverses représentations à  l’étranger à  compter du mois de septembre 2011.

Première représentation concernée, celle en Allemagne où a été nommé Mohamed Saïdi en tant que représentant général avec siège à  Francfort. Il s’agit d’un pays qu’il connaît bien puisqu’il y a déjà  exercé en qualité de représentant adjoint jusqu’à  l’année dernière.

Néji Ben Othman, directeur de l’édition à  l’ONTT, a été nommé pour sa part représentant général pour l’Italie avec siège à  Milan. A Zurich, c’est Anis Rezgui qui dirigera la représentation pour la Suisse. Au bureau de Stockholm, Amine Hajri siègera désormais en tant que représentant général pour la Scandinavie.

Tarek Aouadi a, pour sa part, été nommé à  Prague en remplacement de Wahida Jaïet qui est mutée à  Londres en qualité de représentante générale à  la place d’Anissa Ramondi El Euchi en fin de mandat.
Mohamed Boujdaria quitte pour sa part Francfort pour Vienne où il a été nommé en qualité de représentant pour l’Autriche et la Hongrie. Après avoir annulé la fonction d’adjoint l’année dernière, l’ONTT revient sur cette décision et vient d’en (re)nommer 9 nouveaux (ou anciens). Il s’agit de :

-Amel Zarrouk à  Paris

-Maher Klibi à  Lyon

-Lassaâd Chebbi à  Francfort

-Walid Ben Ammar à  Londres

-Leïth Ben Zakour pour la Hongrie avec siège à  Vienne

-Zeineb Zouaoui pour la Belgique avec siège à  La Haye

-Walid Iheb Jaziri à  Stockholm

-Rostom Bouzidi à  Moscou

-Hassouna Chakroun à  Oran



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Tunisair affecte de nouveaux représentants en Europe et en Afrique

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La compagnie Tunisair vient de procéder à la nomination de quelques nouveaux représentants à l’étranger.

En Europe, Habib Ben Slama, jusque-là  directeur central du Produit, a été nommé en qualité de représentant général pour l’Italie. Mohamed Farhat, qui occupait le poste de directeur de la Délégation générale, a été nommé représentant général de Tunisair pour l’Europe centrale (y compris la Russie) avec siège provisoire à  Vienne dans l’attente de l’ouverture d’un nouveau bureau à  Varsovie. Dans la capitale autrichienne, c’est Awatef Ben Fkih qui a été nommée pour le marché tandis qu’à  Bruxelles, Chaker Mrabet dirigera la représentation générale. Hayet Bouali, jusque-là  directrice de la Formation, a été nommée à  Paris en tant que représentante adjointe.

A Amsterdam, Tunisair a confirmé la fermeture de sa représentation.

Sur le continent africain, Tunisair a nommé en tant que nouveaux représentants Fayçal Ben Amara à  Abidjan, Souhaib Belkhodja à  Nouakchott et Kamel Mzah à  Dakar.

Suite à  ces affectations, plusieurs nouveaux directeurs devraient être nommés aux postes « vacants » : la direction centrale du Produit, la direction de la Formation, ainsi que la Délégation générale.



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Failles sécuritaires à  l’aéroport Tunis-Carthage ?

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A l’heure où la police des frontières de l’aéroport Tunis-Carthage est au centre d’une énorme polémique au sujet de l’autorisation de voyager accordée à  Saïda Agrebi, ancienne présidente de l’ATM (Association tunisienne des mères) et ce malgré les poursuites judiciaires contre elle, le ministère du Transport a annoncé hier la formation de « dix équipes chargées de la sécurité de l’aviation civile ».

Ces équipes, devant se réunir quotidiennement, seront chargées, de l’identification des différents maillons du système de sécurité dans le domaine de l’aviation civile et de proposer des solutions pratiques pour pallier aux défaillances constatées en matière sécuritaire, aux niveaux des compagnies aériennes nationales, des aéroports et des centres de formation a confirmé l’agence TAP dans une dépêche.

L’objectif de la constitution de ces équipes consiste, selon le responsable de la communication au ministère du transport, à  relever le niveau de sécurité des services du transport aérien, conformément aux standards internationaux.

Ces équipes comptent des cadres de la direction de l’aviation civile, des compagnies de transport aérien et des aéroports ainsi que des formateurs.



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Tourisme au 31 juillet : baisses sur toute la ligne

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Au cours des 7 premiers mois de l’année, les recettes en devises issues du tourisme en Tunisie ont régressé de -47% par rapport à  celles de 2010, à  952,5 millions de dinars.

Selon les dernières statistiques de l’ONTT, les entrées ont enregistré un repli de 39% de janvier à  juillet 2011, chutant à  2.422.364 de touristes, contre 3.972.009 au cours de la même période de 2010.

Les nuitées globales (9.071.644) ont également diminué de 43,1% depuis le début de l’année et ce malgré un très bon mois de juillet stimulé par le tourisme local. Les plus fortes baisses ont été constatées dans les zones de Sousse (-64,5%), Djerba-Zarzis (-43,2%), Monastir-Skanès (-42,9%), Mahdia (-36,9%) et Yasmine-Hammamet (-30,9%).



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Moitié moins de Français et d’Allemands en Tunisie

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Aux frontières tunisiennes, 1.070.208 entrées touristiques européennes ont été comptabilisées depuis le début de l’année jusqu’au 31 juillet. Par nationalités, les Français ont été 437.586 à  choisir la destination pour leurs vacances, soit 46,5% de moins qu’à  la même date il y a un an.

Les touristes allemands sont également en recul de 53,3% avec à  peine 106 645 entrées alors que le nombre des touristes anglais (116 100 entrées) a accusé une baisse de – 38,8%.

S’agissant des touristes maghrébins, les statistiques montrent une régression des Algériens (-43,9%), passant de 621 155, en 2010, à  348 645 en 2011.

Le nombre de touristes libyens a atteint 764.639, marquant un repli de 32,5% (ce chiffre concerne uniquement les libyens qui séjournent dans les hôtels).



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UN HUB A TUNIS-CARTHAGE OU LES DIVAGATIONS DE L’ANCIEN REGIME

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Plusieurs années durant, on nous a annoncé que l’aéroport Tunis-Carthage allait se transformer en Hub pour devenir une plate-forme régionale de correspondances, notamment entre l’Afrique subsaharienne et l’Europe d’une part et le Moyen-Orient d’autre part. Quelle belle initiative à  inscrire au palmarès de ceux qui en ont eu cette idée géniale et qui ont osé rendre public une telle aberration !
Car déclarer, avec autant de simplicité, vouloir transformer un aéroport bâti il y a 39 ans – et amélioré il y a un peu plus d’une quinzaine d’années- en une plate-forme aérienne régionale performante relève tout bonnement du rêve, du fantasme, ou plus probablement de la manipulation des masses.
Pour mieux saisir la perspective, il est fondamental de comprendre que le principe du Hub, c’est de permettre de connecter des flux de trafic aérien avec des vagues de départs et d’arrivées réparties en différentes plages. Cette organisation a l’avantage d’offrir aux passagers un nombre de connexions et de correspondances en un laps de temps très court. Ce qui a pour conséquence de générer un flux de trafic énorme sur l’aéroport concerné, flux de trafic drainé par la compagnie aérienne partenaire qui y gagne en termes de remplissage de vols.

La course aux connections

Entre les grands aéroports européens, c’est la course au MCT (Minimum Connecting Time) et à  celui qui réussit à  offrir un temps de correspondance le plus court possible. Pour ce faire, il faut deux éléments fondamentaux : une compagnie aérienne en pleine expansion capable d’assumer un maillage de vols internationaux, et de l’autre une infrastructure performante étudiée en conséquence. Les exemples européens sont là  pour témoigner de la pertinence de la méthode : Lufthansa s’est adossée aux opérateurs aéroportuaires fédéraux pour ses Hubs de Francfort (Fraport AG) et de Munich (Flughafen München GmbH), Air France s’est appuyée sur ADP pour ses Hubs de CDG et de Lyon St-Exupéry, idem pour KLM à  Schiphol, British Airways à  Heathrow, etc. En fait, il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant : l’exploitant d’aéroport investit en fonction des besoins spécifiques de sa compagnie partenaire et en retour, la compagnie garantit un niveau de trafic passagers suffisamment important pour rentabiliser les investissements consentis. A Paris CDG, le satellite S3 permet par exemple des correspondances de 15 minutes entre deux avions !
Sur un autre plan, la course au Hub se joue aussi en amont lors de la réservation sur les GDS (Amadeus, Sabre, Galileo, etc.). En effet, la compagnie offrant le MCT le plus court s’affiche automatiquement sur la première page du GDS et est donc privilégiée en termes de vente.

Un satellite qui a ses limites

Quid de la situation de l’aéroport Tunis-Carthage : le satellite actuel est certes efficace pour les vols de point à  point qui caractérisent la nature du trafic de la compagnie nationale Tunisair et des autres compagnies qui desservent la destination. Point barre ! Ne parlons pas de l’infrastructure qui, en aucun cas, n’a été élaborée de sorte à  en faire un Hub.
Transformer Tunis-Carthage en un Hub aérien ? C’est possible, à  condition de détruire totalement les infrastructures actuelles et les refaire selon des normes conformes aux exigences du principe du Hub. Secundo, il est clair que le réseau de Tunisair n’est absolument pas apte à  se lancer dans une politique de Hub. De plus, la compagnie a retardé la date de réception de ses appareils long-courriers et songe sérieusement à  la fermeture de lignes ouvertes récemment et jugées non rentables. Ceci outre les problèmes de pollution sonore qui se poseraient pour les riverains de l’aéroport qui est bordé par des zones à  forte concentration d’habitants. Par conséquent, un Hub à  Tunis Carthage, ce sera quand les poules auront des dents !

H.H



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Personne ne veut de l’hôtel Excel

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Depuis le mois de janvier 2005, l’hôtel Excel à  Yasmine Hammamet a été mis à  la vente suite à  une décision de justice malgré plusieurs tentatives de compromis. Toutefois, il se trouve que personne ne semble intéressé par cet établissement classé 3 étoiles de 230 lits situé en 2e position par rapport au front de mer. Le commissaire d’exécution garde cependant espoir et a relancé un nouvel appel d’offres pour tenter de trouver un acquéreur. Condition requise : se décider avant le 29 août.



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Qui sont les nouveaux ambassadeurs de la Tunisie

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Ils ont reçu leurs lettres de créance le 29 juillet des mains du président de la République par intérim. Ils seront les représentants de la Tunisie mais auront sans aucun doute aussi un rôle important à  jouer sur le plan de la promotion touristique, notamment ceux nommés dans des pays traditionnellement grands émetteurs de touristes sur la destination. Il s’agit de :

1- Rafaa Ben Achour: Maroc
2- Zine el Abidine Tarras: Bahreïn
3- Ilyes Kasri: Japon
4- Naceur Mestiri: Italie
5- Mehrez Ben Rhouma: Turquie
6- Raouf Chatti: Australie
7- Othman Jerandi: Délégué permanent auprès de l’ONU à  New York
8- Samia Zouari: Grèce
9- Tarek el Adab: Sultanat d’Oman
10- Naceur Bou Ali: Côte d’Ivoire
11- Mohamed Mondher Dheraïef: Qatar
12- Badie kedidi: République tchèque
13- Tarek Ben Salem: Mali
14- Hafedh Bajjar: Suisse
15- Mohamed Fawzi Blout: Liban
16- Ammar Lammari: République de Corée
17- Tarek Bettaïeb: Emirats arabes unis
18- Abdelmajid Ferchichi: Jordanie
19- Eloualid Doudech: Soudan
20- Mohamed Karim Ben Becher: Hollande
21- Mohamed Mestiri: Brésil
22- Ezzeddine Zayani: Congo
23- Youssef Louzir: Portugal
24- Ammar Ben Lamine: Serbie
25- Nadra Elraïs Epouse Drij: Pologne
26- Mahbouba Chebbi: Roumanie
27- Mohamed Antar: Indonésie
28- Moncef Baati: Ambassadeur représentant permanent de la Tunisie auprès de l’Office des Nations unies et des organisations spécialisées à  Genève



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Une taxe touristique à  Venise

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A compter du 24 août 2011, la ville de Venise introduira une nouvelle taxe touristique. Concrètement, les voyageurs qui souhaitent passer une nuit ou plus dans la ville paieront suivant la saison et le type de logement une contribution d’un montant entre €0,50 et €5,00 par personne et par nuit. Selon l’Office du tourisme italien (ENIT), cette taxe ne s’applique qu’aux cinq premières nuits. Pour les séjours de plus longue durée, aucun coût supplémentaire n’est perçu.

La taxe ne s’applique pas aux enfants de moins de dix ans, les touristes qui dorment dans les auberges de jeunesse et les guides de groupe (un guide pour vingt-cinq personnes). Pour les jeunes entre dix et seize ans une réduction de 50% est appliquée.

L’adjoint au maire de la ville, Sandro Simionato, a souligné que «grâce à  cette taxe, les touristes apportaient une contribution importante pour la préservation du patrimoine culturel unique que représente Venise, tout en permettant d’améliorer l’offre touristique».



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Tourisme au Kef, parce que la ville le vaut bien

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Six cent mille dinars viennent d’être débloqués pour le lancement de l’aménagement du circuit touristique et culturel de l’ancienne médina du Kef, sur un investissement global prévu de 9 millions. Il s’agit d’un cofinancement entre les ministères du Tourisme et de la Culture, décidé, aujourd’hui et qui concerneront les sites de concerneront de Sidi Hassine, Dar El Kahia, la Kasbah, le temple des eaux, le complexe historique de Sidi Boumakhlouf, la basilique, les grands thermes, la synagogue et les souks de la médina.

Les ministres du Tourisme et de la Culture, Mehdi Houas et Ezzedine Bachaouch, ont exprimé la volonté de donner au tourisme culturel dans la région du Kef, une forme concrète, à  même d’inscrire sa promotion dans une dynamique de développement effectif et durable.

Au delà  de la valorisation d’un patrimoine, longtemps marginalisé, la réalisation de ce projet qui générera des centaines d’emplois, sera à  l’origine d’une nouvelle dynamique de développement touristique, notamment, à  travers la multiplication des projets d’hébergement, de restauration et d’animation.

A ce propos, Mehdi Houas a fait remarquer qu’une partie de la Kasbah du Kef est susceptible d’abriter trois petites unités d’hébergement touristique, précisant que les promoteurs qui désirent investir dans cette voie bénéficieront de l’appui et des encouragements des pouvoirs publics.

Ezzeddine Bachaouch a annoncé, pour sa part, que le ministère de la Culture procédera en étroite collaboration avec les structures du ministère du Commerce et du Tourisme au lancement d’un plan national de circuits culturel et touristique dont l’amorce est déjà  effectuée au niveau de la région du Kef.

On se souvient par ailleurs que le 13 juin dernier, le ministère du Tourisme avait annoncé le lancement d’une stratégie promotionnelle visant à  mieux faire connaître la région et ses spécificités avec la promesse d’examiner les possibilités de création de gîtes ruraux dans les délégations de Kalaat Snan, Sers et Dahmani.

(D’après TAP)



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Les ratés de la Omra au décollage

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Le petit pèlerinage à  la Mecque démarre avec le début du mois de Ramadan. Mais pour les pèlerins, les problèmes ont commencé avant même de partir.

Lundi 1er août, le vol Tunisair TU 6815 à  destination de Médina a décollé avec 2h15 de retard. Celui prévu à  12h50 a finalement été annulé à  cause d’un problème entre la compagnie et l’agence de voyages ayant affrété le vol. En soirée, le vol à  destination de Jeddah est parti avec plus de 2h30 de retard.

La situation ne s’est pas améliorée le mardi 2 août : si le vol régulier vers Jeddah est parti sans encombre à  la mi-journée (45 minutes de retard uniquement), le vol supplémentaire prévu à  19h00 pour Médine a été annulé. Un autre vol est prévu en soirée vers Jeddah initialement à  21h10 du Terminal 2 de l’aéroport Tunis-Carthage.

« Ces retards sont dus à  un encombrement des aéroports saoudiens, ce qui cause des difficultés pour obtenir les autorisations de réalisation de certains vols supplémentaires programmés » a annoncé la compagnie Tunisair dans un communiqué.

Tout en présentant ses excuses à  ses passagers, le transporteur national a appelé ses passagers à  contacter leurs agences de voyages pour confirmer les horaires de départ prévus.

Photo : aéroport de Jeddah



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A Hammamet, la fête fut très folle

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Quelle fête a-t-on organisé vendredi 29 juillet sur une plage de Hammamet ? Sous un immense chapiteau (dressé pour la circonstance), avec des invités triés sur le volet, rappelant les grands banquets de l’époque Sakhr Matri. Un service d’ordre impeccable et implacable, la plage fermée des deux côtés aux passants, des photographes de presse qui se font refouler avec la menace d’appeler la police à  la rescousse, l’accès à  l’hôtel (dont la plage abrite la fête) impossible pour les non-résidents.

Quant aux clients, ils n’ont pas eu la possibilité ce soir là  de s’approcher de la plage, leur plage, celle de leur vacances, et sont restés cantonnés dans l’hôtel. Alors la rumeur a enflé, a circulé, s’est répandue. Officiellement, il fallait dire : c’est le propriétaire des lieux qui organise une soirée privée. Soit. On se rhabille et on va voir ailleurs.

Mais à  peine le dos tourné, on nous a rappelé pour nous dire que c’était certes une fête particulière -un anniversaire pour être très précis- organisé à  titre privé par un officiel, très officiel, voire même un commis de l’Etat, actuellement en poste… à  un haut poste gouvernemental. Avec une poignée d’autres invités non moins célèbres (notamment un confrère à  lui et le fils d’un autre confrère hiérarchiquement supérieur).

Voilà  donc ce qui a justifié la chape de plomb qui s’est abattue sur cette portion de plage de Hammamet vendredi soir ! Voilà  ce qui a justifié un service d’ordre impressionnant assuré par une équipe en T-shirts noirs pour se distinguer et pour ne rien laisser filtrer, des fois que sur Facebook, quelques images furtives venaient à  être rendues public.

Rien à  redire, sauf : « bon anniversaire Madame ». A moins qu’il ne s’agisse d’une rumeur. Mais avec toute cette fumée, le feu a été particulièrement ardent.

Destination Tunisie



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Défilé Coco sucré à  Monastir

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Beaucoup de monde s’était déplacé au Royal Elyssa Thalasso & Spa à  Monastir en ce samedi 30 juillet pour admirer le défilé de mode organisé par Coco Sucré, la marque tunisienne de beachwear et Tounsia4Ever, le site féminin tunisien. Un défilé qui prenait place à  l’extérieur du Royal Elyssa Thalasso & Spa, face à  la Méditerranée. Une assemblée principalement féminine pour découvrir la collection estivale de la marque Coco Sucré : maillots de bain, paréos, tuniques, couffins de plage, drapés…
Coco Sucré est une marque tunisienne fondée par Lamia Ben Sedrine, Kaouther Akkari (on l’appelle Coco) et Ghalia Ben Sedrine en 2008. En fait, une histoire de famille quand on sait que ces trois partenaires sont mère, fille et nièce. Le plus de la marque Coco Sucré : des articles uniques, tous faits main par plus de 200 femmes défavorisées provenant de toutes les régions de la Tunisie, et ajoutant leur savoir-faire et leurs spécificités régionales à  leurs talents multiples. Résultat : une collection à  la fois « tendance », chic et décontractée, non sans rappeler le patrimoine tunisien avec ses broderies chamarrées, ses couffins retravaillés et customisés.
Parmi la nombreuse assistance, on remarquait Lotfi Bouchnak et son épouse, Slim et Faten Zghal, propriétaires de la chaîne Thalassa Hôtels, Corinne Palomba, directrice générale du Royal Elyssa Thalasso & Spa et Fawzi Rouissi, l’ancienne gloire du football, accompagné de sa famille.



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Libération du patron des hôtels « Dar Ismaïl »

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Youssef Mimouni, propriétaire des hôtels Dar Ismaïl, arrêté hier soir à La Marsa, a été libéré ce matin. L’information a été confirmée à  DestinationTunisie par un proche de son entreprise.

Selon les informations obtenues, aucune charge n’a été retenue contre le concerné. L’affaire ne serait cependant pas liée à  ses activités dans l’hôtellerie mais plutôt aux conditions de son rachat du restaurant le Grand Bleu à  Gammarth.

Les salariés de son groupe, bien que soulagés par la libération de leur employeur, se disaient ce matin « ébranlés par les affirmations de certains médias sur les conditions de son arrestation ».



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Tunis Sport City verra bien le jour

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Le projet Tunis Sport City, en stand-by depuis près de 2 ans, verra bien le jour. Situé sur les Berges du Lac à  Tunis, le complexe immobilier et sportif sera conduit à  son terme a confirmé le groupe Bukhater, promoteur du projet, qui a indiqué que la suspension des travaux était due à  la crise économique mondiale notamment et aux problèmes financiers rencontrés par l’Emirat de Dubaï en particulier. Cette confirmation est intervenue en marge de la récente visite à  Tunis d’un groupe d’investisseurs émiratis.



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APRES 88 JOURS, FIN DE LA DISETTE SUR LES VOLS TUNISAIR

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Tunisie Catering reprend le travail après une grève historique. Le personnel de la filiale du groupe Tunisair chargée d’alimenter les avions en catering et en journaux notamment a finalement accepté de cesser son mouvement de grève entamé le 2 mai 2011. Il a cependant fallu d’âpres négociations entre les deux syndicats (la Fédération générale du transport, relevant de l’UGTT) et l’Union régionale du travail de Tunis) et la direction générale de Tunisie Catering -qui compte dans son tour de table la société française Newrest (photo) qui opère dans 18 autres pays A la base, les employés de la société exigeaient d’être intégrés au sein de la compagnie Tunisair au même titre que le personnel des autres filiales. Mais la présence de l’actionnaire étranger a rendu la procédure impossible.

Finalement, c’est un accord intermédiaire qui a été trouvé : le personnel bénéficiera « d’amélioration des salaires et des primes qui seront proches de ceux accordés par Tunisair à  hauteur de 70%, dans une première étape, pour atteindre 80% par la suite » a déclaré le secrétaire général de la fédération du transport à  l’agence officielle TAP, qui a précisé qu’en outre « il a été convenu d’un contrat commun (sorte de statut) qui sera élaboré dans un délai ne dépassant pas le mois de septembre 2011. Cet accord stipulera plusieurs droits et devoirs et offrira plusieurs acquis (aspects sociaux, formation, assurance). »

De même, il a été décidé que le conseil d’administration de la société sera désormais « tunisien ». Exit donc Marc Giraud, le directeur général de Tunisie Catering ? En attendant, les pertes pour la société ont été estimées à  5 millions de dinars pour les 88 jours de grève, outre les retombées sur l’image de marque de la compagnie nationale au plus fort de la haute saison estivale.

Sur le plan des vols, la grève a également affecté la ponctualité de Tunisair qui a enregistré à  chaque mouvement d’avion un minimum de 30 minutes de retard selon certaines sources.

D.T



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Les opérateurs tunisiens vont-ils faire le poids face au nouveau géant français du tourisme ?

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La filière touristique tunisienne n’a pas accueilli la nouvelle avec beaucoup d’enthousiasme. Le 22 juillet, le premier voyagiste européen TUI Travel a annoncé la fusion de l’ensemble de ses filiales françaises, à  savoir les voyagistes Nouvelles Frontières et Marmara, outre Tourinter, un spécialiste des voyages à  la carte dans les îles, et Aventuria, un opérateur haut de gamme positionné sur les voyages d’aventures. Avec ce rapprochement, programmé pour fin 2011 ou début 2012, TUI Travel deviendra incontestablement le voyagiste N°1 au départ de l’Hexagone, et bien évidemment sur la Tunisie. Marmara est d’ailleurs jusqu’à  ce jour le premier pourvoyeur de touristes français sur la destination avec précisément 360.733 clients réalisés en 2010, en hausse de 4,7% par rapport à  l’année précédente.

Marmara (23,6 millions d’euros de bénéfice net en 2009-2010) exploite à  ce titre tous les hôtels du complexe Dar Jerba (Dahlia, Narjes, Yasmine, Zahra et l’appart-hôtel El Manara) ainsi que le Hammamet Beach et le Tropicana Monastir sous l’enseigne Club Marmara. Son agence réceptive à  Djerba est STT (détenue à  51% par le groupe Aziz Miled). Au niveau du transport aérien, la compagnie Nouvelair est également le transporteur exclusif de Marmara sur la Tunisie. 

Pour ce qui concerne Nouvelles Frontières (65.945 clients sur la Tunisie en 2010, soit sa meilleure réalisation depuis 2005, son année de référence sur la destination), sa marque hôtelière (Paladien, devenue NF Club en décembre 2010) est également présente, notamment sur le Palm Beach à  Djerba ou encore sur le Hammamet Club avec d’importantes capacités en lits. Son agence réceptive est Hannibal Tour (groupe Adel Boussarsar). Au niveau de l’aérien, le T.O transporte sa clientèle avec plusieurs compagnies aériennes dont notamment Tunisair et la sienne, Corsairfly.

L’objectif affiché de cette fusion est de sauver Nouvelles Frontières qui rencontre de très grosses difficultés financières depuis quelques années (300 millions d’euros de déficit en dix ans). Mais en filigrane, elle permettra sans aucun doute de réaliser des économies d’échelle, de créer des synergies communes et de consolider leur position. Pour nombre d’observateurs du secteur, la création de ce nouvel ensemble (qui pèse déjà  1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires) va sans aucun doute octroyer au groupe un pouvoir de négociation encore plus fort à  même de défavoriser les hôteliers, les agences de voyages réceptives et les compagnies aériennes tunisiennes qui risquent d’être acculées à  vendre à  des prix encore plus bas, sachant déjà  qu’en termes de branding, Marmara et Nouvelles Frontières ont toujours été situées au bas de l’échelle.

Reste maintenant à  savoir ce qui va réellement changer sur le plan partenariats en Tunisie suite à  cette fusion et à  la remise à  plat de toute la stratégie : TUI Travel (qui entend conserver les deux marques NF et Marmara) gardera-t-il ses deux réceptifs ou va-t-il les mettre en concurrence et opter pour le moins disant ? Au niveau de l’aérien, le pavillon tunisien résistera-t-il au forcing tarifaire qui va sans aucun doute être mis en place ? Quel impact y aura-t-il sur les hôtels partenaires suite à  ce rapprochement ? Autant de questions que le tourisme tunisien tout entier est en droit de se poser, sachant que le risque d’un manque à  gagner supplémentaire se profile pour les caisses de l’Etat tunisien face à  cette concentration qui continue chez les principaux pourvoyeurs de touristes sur la destination.

Hédi HAMDI



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Aéroport Sfax-Thyna: l’impossible rêve des patrons sfaxiens

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L’aéroport Sfax-Thyna tourne à  5% de ses capacités. Rien de nouveau cependant à  signaler car cet état de fait date d’il y a plusieurs années.

Aéroport aux normes internationales, Sfax-Thyna voit passer quelques avions de temps à  autres, notamment un vol de Tunisair sur Paris, les vols de Tunisair Express vers la Libye (en tant normal), une desserte de la Libyan Airlines sur Tripoli (avant les événements), des vols intérieurs en provenance de Tunis (quand ils ne sont pas supprimés faute de passagers), ou encore des vols à  destination du pèlerinage aux Lieux Saints une fois par an.

Pendant plusieurs années également, Air France y a assuré un vol régulier sur Paris avant de jeter l’éponge tandis que depuis l’entrée en exploitation de l’autoroute Tunis-Sfax, la demande sur cette ligne assurée par Tunisair Express a plongé.

Entré en exploitation en 1980, l’aéroport a été rénové en 2006 et n’a jamais passé la barre des 100.000 passagers par an, la « meilleure » année étant 2008 avec 98 mille passagers enregistrés.

L’URICA (l’Union régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat) de Sfax a mené l’enquête auprès de 124 entreprises économiques de la région et en a déduit « un manque d’organisation au niveau des vols et l’absence de coordination avec les différentes compagnies aériennes ». Les hommes d’affaires interrogés ont estimé que, malgré la demande, il y a obligation de monter jusqu’à  Tunis pour pouvoir se rendre en France, en Italie, en Allemagne ou encore en Libye. Il ressort par ailleurs de l’enquête que 62% des passagers au départ de Sfax partaient pour raisons d’affaires et notamment pour participer aux foires et salons internationaux.

L’étude de l’URICA, réalisée en collaboration avec l’Institut Supérieur des Etudes Technologiques (ISET) de la région, en a déduit qu’il y avait nécessité de « revoir les prestations et les horaires des vols et les adapter à  la demande ».

Elle suggère également « la programmation de vols réguliers pour les destinations lointaines (Amérique du Nord, Asie) ainsi que pour les pays du Golfe et ceux du Proche Orient ».

Il semble cependant évident que cette étude s’est limitée à écouter les patrons de la région sans consulter l’avis des compagnies aériennes ni même celui de certains passagers qui n’oublieront pas de sitôt l’excès de zèle des douaniers de l’aéroport qui les a radicalement poussés à privilégier Tunis-Carthage quitte à devoir rouler plusieurs heures pour ne plus avoir à faire à  leurs fouilles intempestives et démesurées.



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Le MIT 2012 déjà  fixé

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Les dates du prochain salon du tourisme MIT à  Tunis ont été fixés. La société organisatrice, la MAP-Tourisme Info, a en effet annoncé que « la 18ème édition du salon du tourisme et des voyages M.I.T [Marché International du Tourisme] se tiendra du mercredi 25 au samedi 28 avril 2012 de 10 heures à  19 heures, au Parc des Expositions du Kram.

Lire aussi :

Un nouveau salon de tourisme en Tunisie



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Les « vœux touristiques » du président de la FIDH

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« Nous voulons que la Tunisie démarre sur des bases solides afin qu’elle demeure la terre de la tolérance et du tourisme ». C’est ce qu’a affirmé le président d’honneur de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), Patrick Baudouin, à  l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre du Gouvernement de transition, Béji Caïd Essebsi, au palais du gouvernement à  la Kasbah.



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Big bang dans le tour-operating français : Nouvelles Frontières et Marmara fusionnent

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Une fusion entre le groupe Nouvelles Frontières, dans le rouge, et Marmara, autre filiale française du germano-britannique TUI Travel, vient d’être annoncée. Cette fusion, qui aura lieu d’ici fin 2011 ou début 2012, devrait permettre au nouvel ensemble d’être leader sur le marché. Cette fusion impliquera à  la fois les marques Nouvelles Frontières, Marmara,Tourinter et Aventuria. Avec un chiffre d’affaires pro forma avoisinant 2 milliards d’euros, TUI Travel France est désormais clairement le n°1 sur le marché français.

Cette méga opération fait désormais clairement de TUI Travel le premier voyagiste dans l’Hexagone avec 40% de part de marché, devant son grand rival Thomas Cook.
Sur le plan juridique, la fusion s’effectuera dans le cadre de l’absorption par le holding TUI Travel France de toutes les filiales françaises de la maison mère germano-britannique. Le pilotage du groupe a été confié au PDG de Nouvelles Frontières, Pascal de Izaguirre, qui a remplacé en mai dernier Jean-Marc Siano, contraint à  la démission. Le nouvel ensemble intégré sera adossé à  une compagnie aérienne, Corsairfly, la filiale de groupe Nouvelles Frontières.



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CTN: nomination d’un nouveau PDG

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Taïeb Ghribi a été nommé président-directeur général de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN), a annoncé le ministère du Transport dans un communiqué rendu public lundi 18 juillet.



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Le tourisme ne fait pas recette politiquement ?

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Dans la galaxie politique tunisienne et sa centaine de partis désormais officiellement reconnus, le tourisme semble avoir été tristement oublié. A trois mois des élections, ces partis ne semblent toujours pas avoir pensé à  l’extraordinaire réservoir d’électeurs que constituent les opérateurs touristiques. On estime en effet à  environ 1 million le nombre de personnes travaillant directement ou indirectement dans le secteur. Le parti qui réussirait à  séduire cet électorat aura, de toute évidence, une longueur d’avance sur ses concurrents.

Mais pour séduire cette catégorie d’électeurs, il faudra lui apporter la preuve que le tourisme aura la place qui lui revient dans l’action du futur gouvernement. Il faudra lui démontrer qu’outre les garanties politiques conventionnelles, le tourisme constituera l’un des fers de lance de l’économie nationale.

Toutefois, il y a encore loin de la coupe aux lèvres. Avec le déficit d’image du tourisme tunisien, les forces politiques semblent avoir d’autres priorités que de s’occuper d’un secteur qui rapporte 3500 millions de dinars en devises dans les caisses de l’Etat sans parler des effets induits qu’il génère pour le pays. Donc pour l’instant, le tourisme ne semble pas faire recette sur le plan politique et ceux qui y travaillent commencent à  se poser de réelles questions sur leur devenir professionnel.

H.H



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Politique : la place du tourisme chez Ettakatol

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Le secteur du tourisme ne semble toujours pas constituer l’une des priorités des partis politiques tunisiens actuellement en lice pour l’élection de l’assemblée constituante le 23 octobre prochain. Les professionnels du secteur scrutent avec attention et impatience tous ceux qui daigneraient mettre le doigt sur les vrais problèmes et les vrais défis du tourisme sur la période à  venir.

Dans la centaine de partis politiques qui se préparent à  entrer en campagne, Ettakatol (Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés) vient de présenter le 14 juillet son programme en 100 points. Et le 66e point de ce programme porte justement sur le tourisme.

Le parti de Mustapha Ben Jaâfar annonce qu’il incitera à  la rénovation des hôtels et qu’il fera procéder à  « un audit de la dette pour que les unités hôtelières encore économiquement viables puissent être rapidement mises à  niveau ». Ettakatol ne précise cependant pas comment il obtiendra des fonds pour ce faire.

Le parti promet par ailleurs d’ « encourager la création de produits touristiques de qualité et plus diversifiés ». A coup de baguette magique ou par la providence, la question n’est pas précisée non plus.

« Nous renforçons la promotion et la commercialisation de nos produits touristiques notamment par la mise en place des systèmes de ventes les plus modernes » assure le parti qui annonce également « la mise en œuvre une politique de formation efficiente des différents métiers du tourisme, notamment celles des guides touristiques ». Quant aux autres corps de métier, il n’en est nullement question dans le programme.

Au niveau du transport aérien, Ettakatol annonce : « Nous accélérons l’ouverture du ciel pour plus d’autonomie de notre tourisme par rapport aux TOs ». Aurait-il déjà  eu l’aval de Tunisair dans ce sens ? L’avenir nous l’apprendra.

D.T



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Air Arabia Maroc : pourquoi la compagnie a quitté la Tunisie

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La compagnie aérienne semble ne pas aimer l’été tunisien. Air Arabia Maroc a stoppé ses vols réguliers entre Casablanca et Tunis. Le dernier vol a été effectué le 14 juillet. Une source proche de la compagnie à  Tunis a expliqué que l’interruption des vols n’est que temporaire et était prévue de longue date. Selon la même source, la desserte a été suspendue faute d’avions disponibles en été mais devrait reprendre dès le mois d’octobre. Selon des chiffres communiqués à  DestinationTunisie, le taux de remplissage des appareils d’Air Arabia Maroc sur l’axe Casa-Tunis depuis le lancement de la ligne a été compris entre 60 à  70% et ce grâce à  une politique tarifaire et marketing agressive.
Cependant, et d’après une autre source, cet arrêt est dû en réalité à  une décision émanant de l’OACA (l’Office de l’aviation civile et des aéroports) qui aurait exigé d’Air Arabia Maroc une augmentation de ses taxes aéroportuaires à  compter du 15 juillet. La compagnie jouant le rôle d’une low cost régulière dans un environnement non encore intégré à  l’Open Sky, il a été considéré en conséquence que les tarifs pratiqués par Air Arabia Maroc étaient déloyaux à  l’égard des compagnies traditionnelles opérant sur le même axe, à  savoir les compagnies nationales Tunisair et Royal Air Maroc. Pour certains observateurs du secteur, il ne fait pas de doute que la compagnie privée a fait les frais du lobbying des deux compagnies publiques.

Air Arabia Maroc, filiale d’Air Arabia (Emirats), opère au départ de Casablanca depuis 2 ans. Sur Tunis, la desserte a été entamée le 26 décembre 2010 à  raison de trois vols par semaine.

Lire aussi :

Testé pour vous : un vol sur Air Arabia

La low cost Air Arabia a entamé la desserte de Tunis



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TUNISAIR: ZIZANIE TARIFAIRE SUR LA LIGNE PARIS-TUNIS

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Il aura suffi d’un « coup de gueule » d’un Tunisien à  l’étranger se plaignant de la cherté des tarifs actuels pratiqués par Tunisair sur la ligne Paris-Tunis et repris par plusieurs organes de presse pour que se déclenche la polémique et l’avalanche de critiques à  l’égard de la compagnie nationale. «Un Paris/Tunis en A/R, du 11 au 31 juillet ne vous coûtera que 1335 euros (2500 DT) sur Tunisair contre au maximum 500 euros (950 dt) l’année dernière » avait déclaré Samir Bouzidi dans un communiqué aux médias tunisiens.
Pour contre-dire les affirmations de Bouzidi, Tunisair est rapidement montée au créneau pour affirmer que « les tarifs appliqués sur les vols de la compagnie en période de haute saison couvrant le mois de juillet n’ont pas connu de hausse substantielle par rapport à  l’année dernière ».

Soulafa Mokaddem, directrice des Relations publiques et de la Communication à  Tunisair, a démenti les critiques émises, précisant que « le transporteur public offre des réductions de 3 à  5% aux Tunisiens résidant à  l’étranger et des prix avantageux sur Internet pour ceux qui ont réservé en juin pour les mois de juillet, août et septembre ».

Pour mémoire, Tunisair a ajouté près de 23 vols hebdomadaires à  destination de la France, ce qui porte à  129 par semaine le nombre de lignes régulières opérées actuellement entre les deux pays. L’objectif étant de répondre à  la hausse du nombre de réservations et à  faire face à  la baisse des vols charters (-51%), a précisé la porte-parole de la compagnie, rappelant que les tour-opérateurs ont annulé un nombre important de leurs vols vers la Tunisie.

Pour le mois de juillet, les prévisions tablent sur une hausse de 11% des réservations sur les vols réguliers de la compagnie nationale en cette période où la demande est largement supérieure à  la capacité de la flotte de la compagnie (31 appareils).

Et pour clore la polémique, Tunisair a rendu public les tarifs qu’elle pratique sur l’axe Paris/Tunis/Paris.

En classe business :

• Tarif busines : 1411 euros.
• Tarif business spécial : 968 euros.
• Tarif business promotionnel : 727 euros.

En classe économique :

• Tarif normal économique : 1154 euros.
• Tarif excursion (3 mois) : 753 euros.
• Tarif PEX (tarif avec restrictions)(2 mois) : 565 euros.
• Tarif PEX (1 mois) : 458 euros.
• Tarif PEX (15 jours) : 318 euros



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Mise à  niveau des hôtels : quels moyens pour quelles ambitions ?

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300 millions de dinars d’investissements et 105 projets approuvés (pour 80.000 lits), c’est le bilan du programme de mise à  niveau des établissements hôteliers à  l’heure actuelle. Ce programme a, en réalité, déjà  reçu 242 demandes d’adhésion. Cependant, la composante immatérielle reste encore le parent pauvre du plan, au regard des investissements engagés. Celle-ci n’a pas en effet dépassé 10% des investissements.

Le sujet a été remis sur la table hier à  l’occasion de la réunion périodique du Comité de pilotage de ce programme en présence de Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie ainsi que des membres du comité représentant les départements concernés, les organisations professionnelles et les institutions de financement. La réunion a été consacrée à  l’examen et à  l’approbation de nouveaux dossières d’adhésion et au suivi de l’état d’avancement du programme avec toutes ses composantes et aux conditions de sa concrétisation.

Constatant la faiblesse des investissements alloués à  la formation et la maîtrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication, le ministre du Tourisme a insisté sur le fait que, si la rénovation est nécessaire, la formation est obligatoire et revêt même une dimension stratégique pour la qualité et la pérennité de l’offre touristique tunisienne. « Celle-ci, a souligné, Mehdi Houas, se doit d’être constamment réadaptée en fonction des attentes et aux évolutions de la demande et des marchés ».

Dans les rangs de la profession, le président de la FTH a insisté sur la qualité des plans de mise à  niveau soumis au comité ajoutant qu’il est nécessaire de donner au secteur les moyens de ses ambitions, particulièrement pour ce qui est du budget de promotion, qui se doit de se situer autour de 4 à  5% des recettes touristiques globales et ce à  l’instar des destinations concurrentes.

Les discussions qui ont eu lieu au cours de cette réunion ont porté sur plusieurs questions dont principalement l’accélération des procédures de déblocage des primes d’investissements et la politique commerciale des unités hôtelières.

Photo d’illustration : hôtel Mehari Hammamet



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PARIS AU DEPART DE TUNIS AVEC AIGLE AZUR

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Depuis le 24 juin dernier, la compagnie aérienne française Aigle Azur dessert Tunis en vols réguliers et étend ainsi son offre au départ de la Tunisie. Aigle Azur offre la possibilité de rallier Paris à  partir de Tunis en aller et retour les lundis pour les semaines de travail ainsi que les vendredis pour les week-ends à  Paris ou à  Tunis. Il est désormais possible de réserver dans toutes les agences de voyage IATA, soit 210 agences en Tunisie.

Aigle Azur dessert la Tunisie depuis 2006 à  travers ses vols réguliers Paris-Djerba. La nouvelle ligne Paris-Tunis entre dans sa politique de développement en direction de la Tunisie pour être au plus près des besoins des voyageurs sur cette destination. « La mise en service de cette nouvelle desserte participe à  créer les conditions d’une relance de la destination touristique, à  faciliter les échanges économiques et à  resserrer les liens familiaux » déclare à  ce propos Meziane Idjerouidene, directeur général de la compagnie.

Aigle Azur est aujourd’hui la 2e compagnie aérienne française. Créée en 1946 par Sylvain Floirat, elle est la plus ancienne des compagnies françaises privées et bénéficie d’un vaste patrimoine historique. Reprise en 2001 par le Groupe GoFast, présidé par Arezki Idjerouidene, elle dessert aujourd’hui de nombreuses destinations du Sud : Algérie, Burkina Faso, Mali, Maroc, Portugal, Tunisie.
Son exercice, clos au 31 mars 2010, a révélé un chiffre d’affaires de 287 millions d’euros pour un résultat courant de +10 millions d’euros, soit une forte progression par rapport à  l’année précédente.
Aigle Azur a transporté 1,7 million de passagers en 2009 à  bord de ses 12 Airbus de la famille A320, à  travers ses 300 vols réguliers opérés chaque semaine.



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Un nouveau DG chez Amadeus Tunisie

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Khaled Farah a été confirmé dans ses fonctions de directeur général d’Amadeus Tunisie, poste qu’il occupait ces derniers mois par intérim depuis le limogeage de son prédécesseur. Cette décision a été entérinée au cours du dernier conseil d’administration du GDS détenu majoritairement par Tunisair. Amadeus Tunisie a également comme nouveau président du conseil Ridha Cheikhrouhou, directeur général-adjoint de Tunisair.



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Maher Guetary arrive chez Evasion

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Maher Guetary vient d’intégrer la plate-forme evasiononline en tant que directeur général.

Ce tour-opérateur en ligne, spécialiste de la Tunisie, a en effet été racheté par Jalel Henchiri (propriétaire notamment de l’hôtel Meninx à  Djerba).

Maher Guetary prendra ses quartiers à  Tunis à  partir du mois d’octobre prochain après avoir passé plusieurs années à  Djerba notamment chez Sol Melia et Royal First Travel.

 



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LE VOL ALGER-TUNIS D’AIR ALGERIE BLOQUE

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Le vol Air Algérie AH 4001 Tunis-Alger prévu initialement aujourd’hui à  15h50 a été annulé. De même que le vol AH 4000 Alger-Tunis n’a pu être opéré à  cause de la grève générale du personnel de la compagnie Air Algérie qui exige une revalorisation de ses salaires.
L’annulation de ces vols a surpris plusieurs dizaines de passagers et notamment des familles tuniso-algériennes. A l’aéroport Tunis-Carthage aujourd’hui, nombre de passagers semblaient ne pas avoir été informés par le transporteur public algérien de l’annulation de leur vol et se sont retrouvés désemparés. D’autres au contraire ont pu embarquer sur Tunisair qui a assuré son vol quotidien vers Alger (TU350), quoique parti avec 50 minutes de retard.

A signaler cependant que le vol Air Algérie du mardi a bien été assuré entre les deux capitales, avec toutefois un retard de 6h00.

Mais c’est entre la France et l’Algérie que les perturbations semblent avoir été les plus importantes. Cette grève est en effet intervenue en plein rush estival des immigrés rentrant pour des vacances dans leur pays. Les deux aéroports parisiens de Roissy et d’Orly ainsi que ceux de Nice et de Marseille ont compté plusieurs milliers de passagers bloqués ces deux derniers jours.

146 vols d’Air Algérie, sur un total de 186 programmés depuis le déclenchement de la grève, ont été annulés. Ce mercredi, seuls deux vols internationaux de la compagnie ont pu décoller de l’aéroport Houari-Boumedienne d’Alger.



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Tourisme écologique : à  quand un cadre législatif encourageant ?

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17 parcs nationaux et 27 réserves naturelles : c’est le patrimoine naturel que la Tunisie possède et qu’elle aspire à  exploiter afin de promouvoir le tourisme écologique, créneau jusqu’à  ce jour peu valorisé. En collaboration avec le bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique du Nord, le département de l’agriculture et de l’environnement organise, les 13 et 14 juillet, à  Tunis, un atelier national sur le thème « Ecotourisme: pour une valorisation des écosystèmes forestiers et un renforcement du développement communautaire ».

Ce workshop de deux jours a pour but d’engager une réflexion approfondie sur le potentiel naturel, culturel et économique de la Tunisie dans la perspective de créer des projets de tourisme écologique fiables et rentables pour les populations rurales.

Youssef Saâdani, responsable de la direction générale des forets (ministère de l’Agriculture et de l’environnement), a recommandé, pour réaliser les objectifs escomptés dans ce domaine, la promotion de partenariats entre l’administration, les groupements de développement et le secteur privé. Il a aussi appelé à  nouer des liens avec les tour-opérateurs étrangers, estimant que « les infrastructures ne manquent pas pour développer cette activité « amie de l’environnement ».

Intervenant à  cette occasion, Salem Hamdi, secrétaire d’Etat chargé de l’Environnement, a souligné que l’écotourisme, qui se résumait, auparavant, à  quelques initiatives privées, devrait être généralisé afin d’exploiter à  bon escient les 72 sites naturels qui se trouvent dans toutes les régions du pays.

Sur un autre plan, le secrétaire d’Etat a mis en garde contre les dangers de la surexploitation du littoral où sont implantées 90% des unités hôtelières, critiquant « l’abandon », sous l’ancien régime, des sites et des potentialités des diverses régions du pays.

En attendant également le développement d’un cadre législatif pour encourager la création de projets de tourisme écologique.

Lire sur le même thème :

Kerkennah : le projet touristique Sidi Founkhal sera-t-il vraiment déterré ?



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Aéroport Tunis-Carthage : la grève suspendue mais la pagaille a été importante

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Les employés de Tunisair Handling, chargés de l’enregistrement des passagers au départ et du traitement des bagages notamment, ainsi que ceux de Tunisair Technics, chargés de l’entretien technique des avions, ont repris leur travail hier aux environs de 11h30 après une grève déclenchée le matin même. Des représentants de leur syndicat se seraient rendus au ministère du Transport où ils auraient reçu l’assurance de la réintégration prochaine de leurs entreprises dans le giron de Tunisair et la confirmation que les salaires des « externes » (autrement dit, ceux n’étant pas issus de Tunisair à  l’origine) seront bien alignés à  la grille pratiquée au sein de la compagnie nationale.
Cette grève surprise a cependant engendré une véritable pagaille au sein de l’aérogare ainsi que de très fortes perturbations sur les vols au départ et sur les livraisons de bagages pour les vols à  l’arrivée.
Le vol TU 318 à  destination de Lisbonne initialement prévu pour 8h30 n’a décollé qu’à  12h05 tandis que le vol pour Beyrouth (TU 847 également programmé pour 8h30) n’est parti qu’à  midi. Le vol TU 708 à  destination d’Oran prévu à  8h15 n’a finalement décollé qu’à  11h50.
Les départs tardifs des vols Tunisair ont provoqué une chaîne de retards sur ces avions qui s’est répercutée sur les vols au retour. L’avion d’Oran, prévu pour revenir à  12h50, n’a atterri qu’à  16h à  Tunis. Celui de Lisbonne est rentré à  Tunis à  18h35 au lieu de 13h50 initialement. Idem pour le vol de Beyrouth prévu à  16h qui est arrivé avec 2h20 minutes de retard.



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Grève surprise à  Tunis-Carthage

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Une grève sauvage a été déclenchée ce matin à  l’aéroport Tunis-Carthage par le personnel des deux filiales Tunisair Handling et Tunisair Technics. Cette grève, entamée à  8h00 du matin, en pleine haute saison, a provoqué d’énormes perturbations sur les vols au départ et à  l’arrivée. Les vols en partance prévus avant 8h00 du matin sont partis avec une moyenne d’une heure de retard (Paris CDG, Nice, Barcelone, Toulouse, Rome).
A l’heure où cet article est mis en ligne (11h00 du matin), les vols pour Marseille (prévu à  8h10), Oran (prévu à  8h15), Beyrouth et Lisbonne (prévus à  8h30), Palerme (prévu à  10h15), Rome et Naples (prévus à  10h30) n’ont toujours pas décollé.
A l’arrivée, la livraison des bagages a été suspendue. Les passagers en provenance de Paris-Orly, Djerba, Rome, Dakar, Marseille, Paris CDG, Francfort, Casablanca, n’ont pas pu récupérer leurs bagages.
Ce mouvement de grève a été provoqué par le personnel des deux entreprises sus-indiquées dont l’intégration au sein du groupe Tunisair avait été annoncée en février dernier et ne s’est pas concrétisée à  ce jour. Elle s’ajoute à  celle de Tunisie Catering qui dure depuis plus de deux mois.

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Tunisair amorce une dangereuse sortie de piste



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Slim Chaker : après un semestre au tourisme

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Slim Chaker a été promu ministre de la Jeunesse et des Sports lors du remaniement gouvernemental intervenu le 1er juillet. Il aura, au final, occupé le poste de secrétaire d’Etat au Tourisme un peu moins de 6 mois.

Totalement inconnu dans les sphères du secteur avant sa nomination, il a réussi à  se frayer une place dans le cercle très fermé des opérateurs du tourisme à  une période où leur activité a été frappée de plein fouet par la plus grande crise de son histoire.Débarqué dans le tourisme au plus fort de la révolution, et alors que la Tunisie était encore sous couvre-feu, Slim Chaker a fait sa première apparition publique en janvier à  Djerba dans une opération de relations publiques destinée à  saluer les touristes qui avaient décidé de rester sur place malgré la situation.

Ensuite, c’est à  Tunis, lors de deux réunions professionnelles, que le secrétaire d’Etat alors fraîchement nommé a rencontré les principaux représentants et responsables du secteur. Ceux qui étaient présents à  ces deux tables rondes (organisées par DestinationTunisie) se souviendront de sa disponibilité et de sa grande concentration. Durant les 6 heures cumulées qu’ont duré ces rencontres, Slim Chaker a, sans discontinuer, pris note des remarques des uns et des autres. Les professionnels, habitués à  des ministres toujours pressés et peu disponibles à  les écouter, en avaient d’ailleurs tiré à  l’époque des premières conclusions très optimistes.

Premier passage TV

Son premier passage TV, il l’a fait également lors d’un plateau organisé par la chaîne Nessma au cours duquel il a fait preuve d’une maîtrise étonnante de la situation conjoncturelle. Petit hic cependant : certains hôteliers lui ont reproché alors d’avoir été acerbe à  l’encontre de l’un des leurs qui avait appelé à effacer la dette bancaire des établissements touristiques sinistrés.

A tous et dès sa prise de fonction, Slim Chaker déclarait haut et fort que son bureau était ouvert, sans discrimination aucune, et que sa première action avait été de se défaire de chaouch (qui habituellement filtre les visiteurs). Si, au départ, l’intention était peut-être bonne et dénuée de tout calcul, elle n’aura pu être totalement effective comme tout le monde l’aurait souhaité, pour des raisons évidentes de logistique et de disponibilité.

Au cours des six mois où il a occupé son poste, beaucoup d’observateurs se sont par ailleurs posé des questions sur son rôle exact dans le sillage d’un ministre détenant deux porte-feuilles (le tourisme et le commerce) mais qui, de toute évidence, consacrait la majeure partie de son temps au tourisme. Malgré cette situation, jugée burlesque par certains, Slim Chaker a su rester sur le devant de la scène et éviter de jouer les seconds rôles, notamment celui de remplaçant quand le premier responsable du département était absent.

Quand bien même il est difficile de juger le parcours d’un haut responsable sur une période aussi restreinte que 6 mois, les opérateurs du tourisme garderont toutefois l’image d’un commis de l’Etat qui s’est donné corps et âmes à  sa mission, communicant ouvertement sur son mur Facebook et sur lequel il acceptait toutes les demandes d’amis même sans les connaître, et répondant aux doléances des uns et des autres. Mais ils garderont aussi l’image d’une personne qui a rapidement su maîtriser les rouages ô combien complexes de la machine touristique au cours d’une période extrêmement critique.

H.H



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TUNISAIR REPART SUR MOSCOU AVEC DES VOLS DE NUIT

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La compagnie publique revient sur une ligne qu’elle avait abandonnée il y a plus d’une décennie, officiellement pour manque de rentabilité, officieusement pour laisser le champ libre à  l’ex Karthago Airlines. Toujours est-il que depuis le 29 juin 2011, Tunisair a de nouveau repris ses vols sur Moscou à  raison de 2 fréquences hebdomadaires, les mercredis et les samedis. Au départ de Tunis, le billet coûte actuellement 789,500 dinars, frais de services de réservation non compris. Les arrivées se font à  l’aéroport Domodedovo, le plus important de la capitale russe, située à  45km du centre ville (photo). Les vols décollent de Tunis à  22h30 (TU268) pour revenir le lendemain matin à  7h45 (TU 269).

Mais c’est essentiellement sur le plan touristique que cette ligne pourrait devenir très intéressante. Au vu de la demande russe et notamment celle des tour-opérateurs, l’annonce de la réouverture de la ligne a été accueillie avec beaucoup de satisfaction par les professionnels du tourisme et du voyage dans la capitale moscovite. De plus et d’après les prévisions touristiques, l’hiver 2011-2012 devrait sans doute enregistrer une importante demande sur la Tunisie, demande à  laquelle il sera répondu favorablement grâce à  la remise en place de cette ligne. En espérant qu’elle ne soit pas supprimée d’ici là .

J.R



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Guides de tourisme : éclaircie dans la profession ?

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L’importance du guidage touristique et la situation qui prévaut au niveau de ce secteur ont fait hier l’objet d’une séance de travail tenue au siège du ministère du Tourisme en présence de Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme et de plusieurs guides touristiques représentant les syndicats régionaux de Tunis, Hammamet et Sousse, ainsi que de Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages et de Kamel Saâd, secrétaire général de la Fédération du tourisme et de l’alimentation relevant de l’UGTT.

Le secteur, de l’avis de ses propres acteurs, souffre de plusieurs maux: absence d’un cadre juridique clair, précarité du travail, marginalisation, existence d’intrus, problèmes ayant trait aux honoraires et à  la perception des commissions, image ternie et insuffisance de la formation continue.

Les guides ont également exprimé d’autres soucis se rapportant notamment à  la qualité de l’environnement physique et humain, au phénomène des « beznassas », à  l’état de délabrement des médinas et aux insuffisances relatives à  la propreté de certaines zones touristiques.

Pour le ministre du Commerce et du Tourisme, le guidage touristique est un maillon fort de la chaîne touristique et se doit d’être à  la hauteur des nouvelles attentes des touristes et des nouvelles ambitions du tourisme tunisien, celles de l’élévation du niveau des prestations et de la diversification de l’offre. La spécialisation dans ce métier est aujourd’hui une nécessité. L’efficacité de la prestation en est une autre souligne Mehdi Houas qui ajoute que la satisfaction du client est un objectif majeur et partagé par tous les intervenants. Il a par ailleurs préconisé la nécessité pour les guides de faire de la promotion du tourisme culturel une priorité à  travers un rapprochement effectif avec le ministère de la Culture.

Le ministre a en outre appelé les parties concernées à  accélérer le traitement des dossiers inhérents à  cette activité en vue de donner plus de visibilité et davantage de capacité aux guides touristiques.

A cet effet, il convient de noter que le dossier de la couverture sociale des guides touristiques vient d’être validé par toutes les parties, y compris la CNSS, et qu’elle sera mise en application dans les prochains jours. D’autre part, il a été décidé de créer une commission tripartite qui se chargera de la révision du cadre juridique qui régit le métier du guide et dont la première réunion est prévue avant la fin du mois de juillet.

Quant à  Kamel Saad, il s’est félicité de l’amorce du dialogue qui a pour objectif d’organiser ce secteur tout en faisant remarquer que la formation continue est un droit et, plus encore, une exigence à  même de réaliser les objectifs de la qualité.

De son côté, Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, a précisé que les relations entre agents de voyages et guides touristiques se doivent d’être repensées dans le sens de la confiance, de l’efficacité et de la crédibilité de la prestation.

Photo : manifestation de protestation des guides de Djerba



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Enfants voyageant seuls : réservez en ligne pour plus de facilités

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De nombreuses compagnies aériennes ont créé des programmes qui tiennent compte des besoins spécifiques des enfants voyageant seuls notamment durant les périodes de grands départs. Chaque année, 400 000 enfants voyagent seuls par exemple avec la compagnie Air France pour rejoindre famille, proches et amis en France ou en Tunisie. Afin de faciliter leur voyage, la compagnie aérienne française propose une prise en charge d’un bout à  l’autre du voyage des enfants non accompagnés (UM – Unaccompanied Minors). Ce service est disponible de 4 à  11 ans sur les vols en France métropolitaine et les DOM, et de 5 à  14 ans sur les vols internationaux.

Pour bénéficier du service ‘UM’, il est indispensable d’en faire la demande et de spécifier que l’enfant ne sera pas accompagné, dès la réservation de son billet. Sur www.airfrance.com, il est possible de réserver, mais aussi désormais de remplir le dossier de voyage et de l’imprimer chez soi pour le remettre à  l’enregistrement. Ce dossier reprend les détails du voyage de l’enfant ainsi que les noms, adresses et numéros de téléphone des parents et des personnes chargées d’accueillir le mineur à  son arrivée. La lisibilité des informations est ainsi garantie et les parents ont plus de temps à  consacrer à  leur enfant à  l’aéroport.

A l’aéroport, les enfants voyageant seuls sont prioritaires : ils sont accompagnés par une hôtesse au sol de la compagnie avant d’être embarqués en priorité et confiés au personnel de bord qui assure une surveillance constante tout au long du voyage. Afin d’assurer une bonne prise en charge des enfants. Air France recommande de se présenter 30 minutes avant l’heure limite d’enregistrement et, pour les accompagnants, d’attendre le départ de l’avion avant de quitter l’aéroport.

A l’arrivée à  destination, une hôtesse au sol vient chercher l’enfant à  la sortie de l’appareil pour l’accompagner vers la personne venue l’accueillir. L’hôtesse s’assure que l’identité de cette personne correspond aux renseignements inscrits dans le dossier.

Un service également disponible pour les jeunes

A la demande des parents, le service ‘UM’ peut également accompagner les jeunes de 12 à  moins de 18 ans sur le réseau domestique, et les jeunes de 15 à  moins de 18 ans sur les vols internationaux. Ce service remporte un grand succès en particulier auprès des jeunes effectuant un parcours avec une correspondance. Près de 50 000 adolescents en profitent chaque année



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Sidi Dhrif change de tête en attendant de changer de visage

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L’Institut des Hautes Etudes Touristiques (IHET) de Sidi Dhrif a un nouveau directeur en la personne de Lotfi Rahmouni. Suite à  des élections qui se sont déroulées hier, Rahmouni a remporté les élections par 4 voix en sa faveur contre 3 pour Chérifa Lakhoua Kassar, la directrice sortante, en poste depuis seulement le 22 octobre dernier. La passation devrait avoir lieu le 31 juillet prochain.

Conformément aux nouvelles dispositions gouvernementales, les premiers responsables des universités sont désormais élus et non plus nommés comme ce fut le cas par le passé.

L’élection du nouveau directeur de Sidi Dhrif s’est faite en présence du recteur de l’Université qui a validé le résultat du vote auquel ont participé les enseignants relevant du ministère de l’Enseignement supérieur.

Applaudi par la communauté de Sidi Dhrif, tant par les enseignants que par les administratifs et les étudiants, le changement intervenu hier a été assimilé par beaucoup comme s’inscrivant dans la continuité de la révolution, laquelle n’avait pas encore touché cet établissement de formation touristique considéré comme le plus important en Tunisie.

Cependant, beaucoup espèrent que l’IHET va aussi changer de visage et de méthodes, car ayant beaucoup perdu de sa notoriété au cours des dernières années et notamment depuis sa mise sous la cotutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de l’ONTT.

Le nouveau directeur de l’IHET est docteur en Histoire de l’Art et en Archéologie. Il enseigne à  Sidi Dhrif l’histoire des civilisations. Il a exercé en tant que guide professionnel pendant 36 ans avant de travailler à  l’INP (l’Institut national du patrimoine). Il a également enseigné dans plusieurs établissements supérieurs et notamment à  la Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis, de même qu’il a produit pendant plus de 8 ans une émission TV sur le patrimoine en Tunisie. Il est par ailleurs actuellement en train de préparer une nouvelle série d’émissions hebdomadaires sur le patrimoine, les us et coutumes en Tunisie.



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Le futur bateau de la CTN coûtera 450 milliards

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Il s’appellera  »Tanit » et pourra transporter 3200 voyageurs et 1060 véhicules. Le nouveau car-ferry de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) sera livré en 2012 et remplacera le  »Habib ». Le coût du futur bateau est estimé à  450 millions de dinars et sera financé par des banques étrangères avec un autofinancement à  hauteur de 20%.

Par ailleurs, la compagnie n’a pas renoncé définitivement à  son projet d’entrée en bourse prévu initialement au courant de cette année, mais retardé compte tenu des conditions par lesquelles passent le pays. « La cotation en bourse reste nécessaire, estime la CTN, pour assurer le financement des investissements réalisés par la compagnie » qui a acquis deux navires de transport de marchandises,  »Elissa » et  »Amilcar » en 2010 et pour régler le  »Tanit » en 2012.

A signaler que la CTN est soumise actuellement à  des opérations d’audits engagées par des commissions indépendantes à  la compagnie, lesquelles vont déterminer s’il y a eu corruption ou pas dans la gestion des affaires du transporteur maritime national sous l’ère Ben Ali.



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Djerba : bras de fer entre les guides et le CRT

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Le syndicat des guides touristiques de Djerba ont mis leur menace à  exécution. Ils ont organisé hier un sit-in face au commissariat régional au tourisme de Djerba demandant le départ du représentant local de l’ONTT, responsable, selon eux, d’entraver la bonne marche de leur travail. Les autres guides syndiqués de la région, qui étaient au même moment en excursions, ont arboré un brassard rouge. D’après le syndicat des guides de Djerba, il s’agit d’une première action avant la grève générale programmée pour le 14 juillet.

Du côté de l’ONTT à  Tunis, une source nous a affirmé qu’il n’est pas du ressort des guides touristiques de s’immiscer dans les procédures de travail des CRT lesquels ne font qu’appliquer la politique décidée par leur direction générale, que ce soit à  Djerba ou partout ailleurs dans le pays.

Dans le rang des professionnels, on s’insurge également contre cette menace de grève qui va intervenir en pleine saison et pénaliser le peu de touristes qui, déjà , daigneront aller en excursion ce jour là .

(Photo B.K)



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Deux ministres pour accueillir MSC

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Le retour des bateaux de croisières de la MSC en Tunisie a mobilisé deux ministres. Mehdi Houas (Commerce et Tourisme) et Salem Miladi (tout nouveau au Transport) ont fait hier après midi le déplacement à  la Goulette pour accueillir le MSC Fantasia et le MSC Lirica, premiers paquebots de la compagnie italienne à  accoster après la révolution.

L’armateur envisage d’organiser quatre escales par semaine en Tunisie à  partir de juillet et jusqu’à  fin octobre. Chaque bateau a une capacité d’accueil d’un millier de touristes environ. Deux navires de croisière supplémentaires appartenant également à  MSC accosteront mercredi 6 juillet au port de la Goulette.

Neil Palomba, chef des opérations chez MSC, a affirmé que « la Tunisie a retrouvé sa sérénité et son calme et c’est avec plaisir, a-t-il-dit, que nous offrons à  nos passagers la possibilité de profiter à  nouveau de l’une de leurs destinations préférées ».

(Photo : M.B.S.)



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Les bateaux de la CTN seront pleins en juillet

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Les 235 voyages allers et retours que la Compagnie tunisienne de navigation a programmés en juillet sur ses lignes vers Gènes et vers Marseille seront plein à  100%. C’est ce qu’a annoncé le chargé de l’information de la CTN lors de la rencontre périodique organisée à  la Kasbah entre les représentants gouvernementaux et les médias. Ces voyages ont permis à  la compagnie nationale de remédier à  la régression enregistrée au cours du premier semestre (-18%) a précisé le responsable, sachant que la saison estivale représente 65 % de l’activité globale de la compagnie.

La CTN avait lancé une campagne promotionnelle  »Amitié Tunisie » depuis le mois de mars 2011 et proposé des tarifs avantageux, dont une réduction de 50% pour les personnes et de 75 % pour les voitures, ce qui a contribué à  vaincre l’attentisme des Tunisiens résidant à  l’étranger.

A signaler par ailleurs que le paquebot  »Habib » a repris du service depuis le 1er juillet sur les deux lignes régulières de la CTN pour assurer le retour de la communauté tunisienne résidant à  l’étranger.



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TUNISAIR: 23 VOLS HEBDOMADAIRES SUR LA FRANCE

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La compagnie Tunisair a mis en place 23 vols hebdomadaires vers la France après avoir lancé de nouvelles lignes vers Moscou (Russie), Bilbao (Espagne), Bâle (Suisse) et Manchester (Angleterre), portant à  129 le nombre total de lignes régulières assurées par la compagnie, a annoncé Soulefa Mkadem, directrice de la Communication et des Relations publiques chez Tunisair lors d’une rencontre avec la presse au palais du gouvernement à  la Kasbah hier. 21 vols seront par ailleurs programmés durant la première semaine de septembre pour assurer le retour des Tunisiens en France.

Selon la même source, Tunisair a par ailleurs lancé une campagne promotionnelle sur le marché français et présenté des prix avantageux sur Internet pour ceux qui réservent en juin pour les mois de juillet, août et septembre. Le taux de réservation a d’ailleurs progressé de 11% en juin.

Les réductions pour cette saison, a relevé la responsable de Tunisair, ont concerné les Tunisiens à  l’étranger dont l’âge ne dépasse pas 17 ans (au lieu de 15 ans) et les jeunes de moins de 26 ans (au lieu de 21 ans).



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APRES LES EVENEMENTS, LES AGENCES DE VOYAGES DE L’AVENUE BOURGUIBA PANSENT LEURS PLAIES

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Avec du recul, on en sourit presque aujourd’hui. Et pourtant, entre les mois de janvier et de mai, les agences de voyages établies sur l’avenue Habib Bourguiba à  Tunis ont vécu aux premières loges les événements et les troubles qui s’y sont déroulés, non sans conséquences sur leurs activités et sur le moral de leurs équipes. Première concernée par les manifestations, l’agence Smaoui Voyages, en plein milieu de l’artère principale de la capitale, autrefois siège de la Swissair. Pour Moncef Smaoui, patron de l’agence ouverte en 1994, le chiffre d’affaires a basculé de 30% parce que la clientèle évitait de descendre en ville. « Durant ces événements qui n’étaient pas facile, il y avait des manifestations et des groupements de personnes tous les 10 mètres, avec un pic notamment le 28 février, journée marquée par un désastre de violence et de casse jamais enregistré auparavant » rapporte M. Smaoui qui a vécu tous les événements qui s’y sont produits au cours des dernières décennies : les troubles de juin 1967, les événements de janvier 1978 et ceux de janvier 1984, puis la révolution de 2011, autrement dit les grandes dates du Peuple tunisien.

Sur l’avenue Bourguiba, on retiendra en effet trois grandes périodes de troubles en 2011 : en janvier, avant et après la chute du régime de Ben Ali, en février, après l’affaire de « Kasbah 2 », puis en mai, suite aux événements dits de « Farhat Rajhi ». « L’avenue a toujours été le lieu de mémoire de Tunis, c’est un peu les Champs-Elysées de la Tunisie » se souvient Moncef Smaoui, qui évoque le passé de cette artère : « j’étais là  avec Swissair depuis très longtemps, c’était un lieu de rencontre des étudiants. L’Avenue a groupé la génération de l’Indépendance, les jeunes diplômés et les cadres et fonctionnaires au Café de Paris ». Le seul dégât enregistré durant les événements a été le bris de la vitrine principale de l’agence, vite remplacée (à  la charge des assurances). « Les agents de sécurité du Colisée (où se situe l’agence n.d.l.r) ont fait preuve de vigilance et ont fait face aux jeunes casseurs en les empêchant de pénétrer dans le complexe ». Quant au personnel de l’agence, Moncef Smaoui se veut reconnaissant et souligne qu’il n’y a pas eu d’absence et que celui-ci était présent pour répondre aux clients par téléphone et par e-mail « bien que nous ayons réduit les horaires de travail » (à  cause notamment du couvre-feu).

A quelques dizaines de mètres de là  mais à  l’intérieur même du Colisée, l’agence D’Alessandro Travel a, elle aussi, vécu des moments difficiles. Paradoxalement, les activités maritimes de cette agence qui représente la compagnie GNV n’ont pas été touchées durant les troubles qui ont été marqués par une demande importante de Tunisiens résidents à  l’étranger qui demandaient à  repartir en Europe à  cette période. Selon Karim Belaïba, directeur général-adjoint de l’agence, « l’activité tourisme de l’agence a chuté de 80% depuis le début de l’année tandis que l’activité Incoming a été totalement suspendue jusqu’à  nouvel ordre. Seule la billetterie aérienne n’a pas été touchée ». Située sur un point sensible, l’agence a vu passer en masse devant ses locaux les manifestants en fuite, sans parler des effets du gaz lacrymogène. « Nous avons dû mettre un vigile à  la porte pour baisser le rideau à  chaque fois que cela bardait sur l’avenue » raconte M. Belaïba. « Cela nous a permis de protéger l’accès principal mais pas le haut des vitrines qui a été brisé, sans parler de l’odeur du gaz qui restait dans nos locaux ». Le personnel travaillant au sein de l’agence D’Alessandro Travel a été très affecté par la situation et à  plusieurs reprises, la police lui a intimé l’ordre de quitter les lieux et de fermer. A ce jour, les dégâts n’ont pas été réparés de crainte que de nouveaux troubles n’éclatent.

Sur le côté opposé de l’avenue, une autre agence a également fait les frais des casseurs qui se sont mêlés à  la vindicte populaire. Il s’agit d’Arabel, l’agence de voyages dirigée par Najet Achour Ben Haj et spécialisée exclusivement dans la billetterie aérienne. Petite agence mais située sur un emplacement stratégique au premier étage d’un complexe commercial, elle a vu sa vitrine détruite par de grosses pierres et des bouteilles le 16 janvier, projectiles qui n’ont, heureusement, pas touché le reste du matériel, notamment informatique. « La crise nous a fait perdre une partie de notre clientèle (notre clientèle habituelle et celle de passage) et nous-mêmes n’avons pas pu accéder à  notre agence à  cause du gaz lacrymogène ». L’agence, qui a pignon sur rue depuis 13 ans, a finalement dû se résoudre à  fermer ses portes une journée et demi afin de réparer les dégâts. « L’un de nos clients (le groupe Hamrouni) ainsi que la compagnie Air France ont pris en charge les frais de réparation. Amadeus nous ont également appelés pour nous dire leur disponibilité à  nous fournir en matériel en cas de besoin ». Le soutien des partenaires a été d’un grand réconfort moral, quoique la peur des événements était toujours présente. « Pendant plus d’un mois, nous avons vécu dans l’insécurité totale » raconte Najet Ben Haj. « Nous avons été évacués par la police et plusieurs fois, les gens montaient pour se réfugier à  l’étage ».
Pour la responsable de l’agence, la crainte est aujourd’hui de voir des entreprises étrangères quitter le pays, ce qui aurait également de lourdes conséquences sur l’activité de la billetterie aérienne en Tunisie.

D.T



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EMIRATES FAIT APPEL AUX ARTISTES POUR RELOOKER SES CARTES DE FIDELITE

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La compagnie Emirates lance en Tunisie et dans le monde un concours «Skywards Futur Artists», à  l’intention des artistes et concepteurs en vue de sélectionner les meilleures œuvres et créations visuelles devant permettre d’illustrer les cartes de fidélité de son programme Skywards en 2012.

Le concours est ouvert à  tous les artistes tunisiens, dont notamment les étudiants en beaux arts, sculpteurs, photographes, peintres… etc. Trois gagnants seront ensuite retenus du monde entier et le visuel de l’œuvre sélectionnée sera utilisé sur les cartes de fidélité «Emirates Skywards» en 2012 et sera décliné sur l’ensemble des supports de communication media et en ligne.

«A travers ce programme de fidélisation Skywards, Emirates veut donner aux artistes du monde entier une chance de montrer leur vision artistique», explique Brian Labelle, premier vice-président, Skywards. Les membres Skywards sont généralement des grands voyageurs avec une vision innovante. Le «Skywards Futur Artists» est le lien parfait entre nos membres Skywards fidèles et nouveaux et les artistes du monde».

En plus de l’utilisation de leurs œuvres artistiques le long de l’année sur les cartes des membres «Skywards», les trois gagnants recevront chacun un prix d’une valeur de 5000 dollars, ainsi qu’un voyage pris en charge à  Dubaï, pour prendre part à  la manifestation artistique «Art Dubai Fair» au cours de laquelle leurs œuvres seront exposées au début de l’année 2012. Art Dubaï Fair est en effet le rendez-vous de l’art contemporain, leader au Moyen-Orient, Afrique du Nord et le sud de l’Asie. Cette manifestation verra la participation des critiques d’art, des collectionneurs et propriétaires des galeries d’art dans le monde.

La sélection des œuvres sera faite par un jury composé d’un panel d’artistes, de professionnels, d’experts et de membres Skywards. Ce jury devrait procéder à  une première sélection qui sera soumise ensuite aux votes en ligne par les membres «Skywards».

Parmi les critères d’évaluation et de sélection, on peut noter la qualité créative, la performance technique et l’aptitude à  l’utilisation finale.

Les candidats intéressés et désirant participer à  ce concours international peuvent soumettre leurs projets directement sur le site www.skywardsfutureartists.com avant le 14 juillet 2011. Le vote par les membres Skywards sera ouvert du 9 au 23 août prochain et la liste des gagnants sera annoncée en septembre prochain.

(D’après communiqué)



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Voyage avec Amel Mathlouthi, chanteuse militante

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Amel Mathlouthi est un cas à  part de la scène artistique tunisienne: tôt, très tôt, elle adopte l’art comme raison de vivre.

A l’âge où les enfants jouent à  la marelle, elle, s’intéresse au jeu du théâtre. A sept ans, elle organise de petits spectacles de quartier; à  dix, elle choisit la chanson comme expression. Départ ! Engagée dans sa vie comme dans sa musique, elle a pour idoles des chanteurs d’où qu’ils viennent, pourvu qu’ils soient dans le mouvement de la vie, à  proximité des aspirations du peuple; ses influences sont marquées par des voix militantes: Joan Baez ou Bob Dylan et surtout Cheikh Imam. Encouragée dès son départ dans la musique en France par le chanteur Charlélie Couture (avec qui elle enregistre le morceau « Je crois en toi »), ses qualités vocales remarquables, sa fougue et son style à  dominante folk, teinté d’airs orientaux ou tzigane ou encore celte… sa présence attachante sur scène, l’impose dans le paysage de la « chanson militante ». Elle sort son premier album « Peurs », titre qui renvoie à  l’état d’esprit qui a dominé les artistes tunisiens sous l’ancien régime. Mais Amel s’accroche, revendique, chante et joue de la guitare, crée et sort des disques, se produit sur beaucoup de scènes mondiales, avec l’inconscience de la jeunesse et la conscience de ceux qui ont pour mot d’ordre le « We shall overcome…one day » (Joan Baez). Des années plus tard, accumulant des succès partout dans le monde lors des tournées, elle a vu, vécu comme nous tous, que cette prédiction portée en écharpe « Nous vaincrons un jour », s’est réalisée un 14 janvier de l’an 2011. Heureuse ? Ecoutez ses réponses.

De quand date votre dernier voyage?
Le 19 janvier pour venir vivre les débuts de la Révolution en Tunisie. Evidemment, c’est dur d’être loin et de voir ce qu’on a combattu pendant des années se concrétiser sans qu’on puisse vraiment le réaliser. Je voulais absolument ressentir de l’intérieur tout ce qu’était en train de vivre notre cher pays. C’est ainsi que je me suis retrouvée à  l’avenue Habib Bourguiba que je visitais tous les jours pour m’imprégner des premiers airs de liberté et regarder les foules manifester.

Votre prestation sur l’avenue Habib Bourguiba a fait le tour des télés. Comment et dans quelles conditions cela s’est-elle déroulée ?
C’était le 22 janvier dernier, la veille de mon retour à  Paris. J’avais passé toute l’après midi au centre ville attendant le moment d’allumer les bougies pour les martyrs en face du théâtre municipal, et c’est là  que mon amie Leila Ben Debba, l’avocate militante, m’a pris par la main et m’a demandé de chanter « Kelmti Horra » (Ma parole est libre). Je suis heureuse que mon émotion ait réussi à  toucher les gens, heureuse que cette chanson prenne enfin la dimension qu’elle mérite ; honneur au parolier Amin El Ghozzi.

Quel est votre sentiment sur la Révolution tunisienne ?
Je n’y crois toujours pas, mais je le réalise tous les jours et je continue le combat, tout reste à  faire maintenant ! Tout reste à  chanter et à  écrire. La Révolution tunisienne m’apporte à  moi et à  tant d’autres de l’espoir, de l’optimisme que nous avions perdus autrefois, malgré le jeune âge. Nous commençons à  écrire l’Histoire, l’Histoire de la nouvelle Tunisie démocratique et libérée de ses chaînes ; la Tunisie de tout le monde. J’espère qu’on peut commencer à  parler du « rêve tunisien » :).

La Révolution du 14 janvier, révolution du Jasmin, un nom déjà  adopté, cela vous plaît-il ?
Pas du tout, surtout qu’il a été le nom de celle de Ben Ali en 1987, une appellation occidentale. Combien de temps allons-nous être des marionnettes entre les mains de l’Occident ? Avec cette Révolution, leur regard est en train de changer sur nous, nous qui n’étions pas prêts pour la démocratie disaient-ils… C’est la Révolution de la dignité, du feu ! Le triomphe du courage populaire ! Le jasmin est beau et représente bien notre Tunisie, mais une Révolution n’est pas touristique, une Révolution telle que la nôtre est dénigrée à  travers cette appellation.

Quel est le slogan qui vous a le plus frappé au cours de cette Révolution?
Le plus fort à  mon sens après Dà‰GAGE, c’est echa3b, yourid eskat el houkouma. (Le peuple veut faire tomber le gouvernement !) C’est celui qui m’a le plus ébranlé, c’est celui qui a fait sonner le glas!

Quel est votre plus beau voyage ?
L’Equateur et le Yémen, deux pays en hauteur (2500 et 1800 m d’altitude), deux pays aux paysages incroyables et aux peuples si charmant et généreux.

Et le plus mauvais ?
Il n’y a aucun voyage qui puisse être mauvais, quoi qu’on s’ennuie ou quoi qu’il arrive, les voyages, c’est toujours pleins de leçons et d’expériences !

En voyage vous préférez lire, partager une discussion avec le voisin, ou écouter de la musique ?
Comme je suis bavarde et que j’aime les rencontres et les échanges humains, alors une bonne discussion avec un voisin vaut mieux qu’être plongée dans son monde, à  moins qu’il soit très ennuyeux ou plus bavard que moi 🙂

Quelle est la plus belle ville visitée ?
Istanbul sans conteste

Quel est le genre de musique que vous écoutez?
Plein! J’écoute beaucoup de musique planante, de musique spirituelle, mélancolique aussi. J’aime tous ces registres là .

Votre musicien ou musicienne préféré(e)?
Il y en a plein aussi ! Cheikh Imam, La Nina de Los Peines…

Votre meilleur public, les ados, les jeunes, les filles, les hommes?
Toutes catégories confondues!!!

Votre parolier préféré?
Amin El Ghozzi.

Le matin, sous la douche, qu’est-ce que vous fredonnez comme chanson ?
Je chante très rarement sous la douche mais j’aime écouter de la musique.

Quel est votre écrivain préféré ?
Il y en a plein vraiment ; très difficile de choisir ; pas envie de choisir.

L’homme idéal pour vous ?
L’homme altruiste et généreux qui sache vraiment être heureux pour sa femme et comprendre et être à  l’écoute de ses besoins.

Et la femme idéale ?
La femme sincère, la femme complice qui cerne son homme d’un simple regard.

Vous partez seule sur une île. Quel disque transporteriez-vous?
Un disque de musique latino-américaine, tout ce qu’il faut de mélancolie dans assez de bonne humeur et de rythmes !

Et un livre ?
Sur une île, je n’emporterai sûrement pas un livre, j’irai lire dans la nature, pour une fois que nous sommes seules toutes les deux !

Quelle est votre boisson préférée?
Le jus d’orange pressé par les mains de ma maman.

Et le plat préféré?
Je suis une grande gourmande : kosksi bel 3osben (couscous au Osban) et au mouton, le grand régal 🙂

Et celui que vous réussissez si vous faites la cuisine?
Rouz jerbi (riz djerbien) je pense. Mais j’en réussis bien d’autres également.

Votre couleur préférée?
El Rojo!

Une fleur?
L’orchidée.

L’heure du jour préférée et pourquoi?
L’heure du lever du soleil au bord de la mer. Je ne sais pas : les couleurs sont si belles et la terre est si sereine.

L’argent a t-il une importance capitale pour vous ?
Capitale non, mais il est malheureusement important pour vivre.

Une salle où vous aimeriez chanter? Pourquoi?
En Tunisie, j’aimerai chanter à  l’Acropolium de Carthage, car je n’ai jamais chanté dans notre belle cité qui regorge d’Histoire et jamais chanté dans une cathédrale aussi. Je pense que le lieu donnera un beau côté spirituel et planant pour ma musique et ma voix…

Etes-vous café ou thé?
Thé.

Pâtes, viandes ou poissons?
Viandes !

Vous êtes plutôt jean ou robe?
Robe. Un peu de féminité de nos jours, nous en avons besoin.

A propos de la vie, de l’art, plus tard, qu’aimeriez-vous dire à  vos enfants? 
L’art est l’essence de la vie. Il faut se nourrir de la vie pour produire de l’art qui alimentera notre vie et la rendra lumineuse et vibrante, il faut nourrir ses rêves. Etre honnête avec soi et avec les autres est une des plus belles valeurs de la vie. Avoir du cœur et surtout préserver au mieux son innocence, c’est ce que nous avons de plus précieux.

Vos projets immédiats? A moyen ou long terme?
Mon projet immédiat est de mener à  bien mon nouvel album afin de pouvoir me définir à  moi-même et au monde auquel je m’adresse, professionnels et public confondus. Parallèlement, je souhaiterais collaborer sur des projets d’aide aux plus démunis en Tunisie et des projets pour répandre la culture et la musique dans tous les recoins de notre République.

Propos recueillis par
Hamma Hanachi



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Les plages où il ne faut pas se baigner en Tunisie

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Environ 13% des plages en Tunisie sont considérées comme impropres à  la baignade si l’on se réfère aux analyses géo-biologiques des différents échantillons d’eau collectés par la direction de l’Hygiène du milieu et de la protection de l’environnement. Au vu de ces résultats, le ministère de la Santé publique a interdit de se baigner sur les 6 plages suivantes:

1- Menzel Bourguiba – Lac de Bizerte
2- Plage de Raoued, Cité des Juges, gouvernorat de l’Ariana
3- Le sud de Oued Méliane
4- L’embouchure de la vallée El Mghirat au niveau de la plage de Ezzahra et Radès dans le gouvernorat de Ben Arous
5- La plage d’Essouessi à  Mahdia
6- La plage en face de la foire internationale de Sousse



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Des guides du tourisme en brassard rouge

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Plusieurs guides du tourisme à  Djerba ont appelé, en guise de première action, à  porter un brassard rouge les 5, 6 et 7 juillet afin de « se faire entendre et dire que la relance du tourisme passe également » par leur secteur.

La profession a pourtant été marquée ces derniers jours par la signature entre toutes les parties intervenantes d’un accord stipulant que l’octroi de la carte de guide professionnelle n’était plus lié au paiement des côtisations à  la CNSS. Cet accord a été mené à  terme par Slim Chaker, secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, juste avant sa nomination au poste de ministre de la Jeunesse et du Sport.



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Le MSC Fantasia demain à  la Goulette

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Le croisiériste italien MSC revient en Tunisie. Après une suspension temporaire de ses activités, la compagnie reprogramme ses escales tunisiennes. Premier paquebot à  accoster : le MSC Fantasia qui arrivera le 5 juillet. Le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, fera le déplacement au port pour présider la cérémonie officielle marquant le retour de l’armateur.

Lire aussi :

Les paquebots de MSC reviennent à  La Goulette

Comment relancer le secteur des croisières du naufrage actuel

Opération porte à  porte chez les armateurs



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« Salima » fait des siennes à  l’IHET Sidi Dhrif

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Le nouveau logiciel informatique « Salima » mis en place pour la première fois cette année semble avoir créé la cacophonie à  l’Institut des hautes études touristiques (IHET) de Sidi Dhrif. En effet, nombre de résultats d’examens ont été faussés suite à  sa mauvaise utilisation, ce qui a provoqué une pagaille -considérée comme jamais vue- dans l’annonce des résultats de fin d’année, si l’on en croit plusieurs témoignages concordants sur place.
En fin de semaine dernière, une parente aurait provoqué un incident à  cause de l’absence totale des résultats de son fils tant dans la liste des admis que dans celles des recalés. La police a été appelée en renfort pour rétablir l’ordre tandis que les étudiants réclamaient toujours des explications.
Par ailleurs il est attendu que le recteur de l’Université se déplace à  l’Institut demain 5 juillet pour superviser l’élection d’un nouveau directeur (ou la reconduction de l’actuelle directrice) conformément aux nouvelles procédures décidées par le ministère de tutelle après la révolution. Cependant, dans les rangs des enseignants de l’Institut, placé sous la cotutelle de deux ministères, on estime cette élection incongrue dans la mesure où seuls 10% des enseignants auront droit de vote (ceux 
relevant du ministère de l’Enseignement supérieur) tandis que les 90% restants, relevant de l’ONTT ne pourront pas voter.



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Le boom des croisières se confirme en Europe

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Le marché est en pleine croissance et les pays du pourtour méditerranéen vont sans aucun doute en tirer profit. Selon l’European Cruise Council (ECC), cité par Travel Inside, en 2010, le marché européen des croisières s’est maintenu sur la voie de la croissance. Selon l’ECC, 5,5 millions d’Européens ont entrepris une croisière l’année passée, un chiffre supérieur de 10% à  celui enregistré en 2009. L’Europe représente ainsi quelque 30% du marché mondial des croisières, pesant environ 18,8 millions de passagers.

Au hit-parade des principaux marchés émetteurs d’Europe figurent la Grande-Bretagne (1,6 million de passagers), l’Allemagne (1,2 million), l’Italie (890.000) et l’Espagne (645.000). Les retombées économiques directes et indirectes induites par ce segment se montent à  environ 35,2 milliards d’euros.
L’an passé, Costa Croisières a consolidé sa position de leader européen avec 2,15 millions de passagers (plus 18%, soit quelque 2 millions de passagers en plus) et un chiffre d’affaires consolidé de 3 milliards d’euros à  l’échelle du groupe (plus 12%).



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Les Tunisiens de l’étranger pénalisés par la cherté des billets d’avion

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Depuis un peu plus d’une semaine, date de son lancement, le site www.jerentre.com continue à  enregistrer les ralliements des Tunisiens de l’étranger et des entreprises tunisiennes.

Côté touristes solidaires, le site enregistrait le jeudi 30 juin 13.691 concitoyens engagés à  rentrer cet été au pays. Les Tunisiens de France composant 52% des visiteurs, suivis de l’Italie (18%), Canada (9%), Allemagne (8%), pays du Golfe (4%). On note une tendance très nette pour des séjours prématurés dès la première semaine de juillet. La Tunisie nouvelle attire de nouveaux profils parmi ceux déclarant ne pas être rentrés depuis plusieurs années et engagés à  le faire cette année par solidarité et par curiosité.

La cherté des billets d’avion en ligne de mire !

Un email sur deux parmi l’abondante correspondante reçue par les initiateurs de la campagne fustige la cherté des billets d’avion. Avec des prix en moyenne 25% supérieurs à  ceux pratiqués l’année précédente, beaucoup de nos concitoyens n’ont pas les moyens de voyager et devront se résigner à  rester chez eux. « Depuis la France, il faut débourser entre 450 et 600 euros, soit deux mois de salaire pour une famille ouvrière avec deux enfants. Avec ces pratiques tarifaires, les jeunes, les familles modestes et les retraités n’ont d’autre choix que de rester à  la maison et le pays se prive ainsi d’une manne de devises importante » déplore Samir Bouzidi, initiateur de la campagne. Enquête menée, cette inflation des prix est due principalement à  la quasi-absence des vols charters. Avec la faiblesse de l’activité touristique en Tunisie, les tours-opérateurs ont annulé en masse les vols charters qu’ils avaient initialement affrétés. « Cette situation était prévisible et évitable, il aurait fallu que l’Etat tunisien organise la consolidation des vols entre différents T.O voire qu’il indemnise les sièges invendus de telle sorte de garantir un minimum de vols charters » précise de son côté Mourad Majoul, PDG d’AVICO, société de courtage basée en France.

Au niveau des entreprises tunisiennes, de nouvelles offres promotionnelles ont vu le jour sur le site jerentre.com ou sont en phase de négociation avancée. Ainsi, la chaîne hôtelière El Mouradi affiche ses promotions ciblées et les disponibilités dans ses hôtels. Les Maisons d’hôtes ont communiqué sur une offre bienvenue. Les assurances (Assurance Carte), l’immobilier, l’agro-alimentaire, l’automobile sont parmi les secteurs les mieux représentés.

La déception, selon Samir Bouzidi, vient des secteurs télécoms, banques et tourisme qui sont peu mobilisés par la campagne alors que paradoxalement il s’agit de ceux qui ont le plus à  profiter de la manne financière des Tunisiens de l’étranger.

Rappelons que cette campagne est ouverte à  toutes les entreprises tunisiennes désireuses de promouvoir leur chiffre d’affaires. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 05 juillet pour se manifester.

Adresse du site : www.jerentre.com



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Fausses rumeurs concernant les touristes algériens

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La rumeur véhiculée dans les médias autour de l’enlèvement, à  Sousse, d’une touriste algérienne en voyage de noces avec son époux, est dépourvue de tout fondement », a indiqué une source sécuritaire autorisée auprès du district de la sûreté de la région de Sousse.

Le responsable de la coordination et du suivi au district de sécurité de Sousse, Rafik Zaïri, a dénoncé « cette information erronée » qui, a-t-il dit, « est de nature à  porter atteinte au tourisme tunisien et à  menacer la stabilité et la sécurité du pays en cette phase critique ».

Selon les registres de sécurité et les procès verbaux, « aucun touriste algérien ou étranger n’a été victime d’agression physique ou matérielle dans le gouvernorat de Sousse ou dans l’ensemble des zones touristiques depuis le déclenchement de la révolution tunisienne », a précisé M. Zaïri à  l’Agence TAP au téléphone.

Un dispositif de sécurité, a-t-il expliqué, a été mobilisé pour assurer la protection des touristes étrangers et leur garantir tous les attributs de bien-être et de confort dans toute la région et dans l’ensemble des zones touristiques.

Le programme « vacances en sécurité » qui a démarré début juillet courant, a-t-il encore précisé, prévoit le renforcement du dispositif de sécurité pour garantir une meilleure protection aux estivants tunisiens et aux touristes étrangers aussi bien dans les plages que dans les espaces de loisirs et les hôtels.

Plusieurs sites électroniques et journaux algériens ainsi qu’un journal tunisien, avaient repris, récemment, une information faisant état « de l’enlèvement d’une jeune mariée algérienne dans la région de Sousse » suite à  une attaque armée contre elle et son époux.

(D’après l’agence TAP)

Lire aussi :

Algérie : les vraies raisons qui font hésiter le marché



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AIGLE AZUR OUVRE SES VOLS AUX TUNISIENS

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Les derniers écueils procéduraux semblent avoir été levés. La compagnie Aigle Azur entame à  compter d’aujourd’hui ses ventes en Tunisie en dinars tunisiens. Les résidents locaux pourront donc désormais acheter leur billet pour voyager sur cette compagnie dans leur agence de voyage habituelle. A noter qu’Aigle Azur assure, depuis le 24 juin 2011, deux vols réguliers par semaine sur la ligne Paris-Tunis les lundis et vendredis.

 

Lire aussi :

 Aigle Azur ouvre une ligne Paris-Tunis encore inaccessible aux résidents tunisiens

Aigle Azur bouscule le trafic aérien sur l’axe Paris-Tunis



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AIR FRANCE OFFRE DE NOUVELLES POSSIBILITES DE GAGNER DES MILES

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A partir du 1er juillet 2011, les membres de Flying Blue, programme de fidélisation d’Air France et KLM, pourront accumuler des miles en achetant leur séjour chez Voyageurs du Monde.

Ces miles seront attribués sur la partie terrestre (chambres d’hôtel, location de voitures, excursions, etc) pour n’importe quel voyage acheté (à  raison d’un gain de 2 miles pour 5 euros dépensés) ou sur la partie aérienne si le voyage est effectué sur Air France, KLM, une compagnie membre de SkyTeam ou une compagnie partenaire de Flying Blue (à  raison d’un gain de 2 miles pour 5 euros dépensés),

Les miles s’ajouteront à  ceux habituellement acquis lors d’un vol effectué sur Air France, KLM, une compagnie membre de SkyTeam ou une compagnie partenaire de Flying Blue.

S’ils ne sont pas déjà  membres de Flying Blue, les clients Voyageurs du Monde, premier voyagiste à  intégrer le club des partenaires Flying Blue, pourront demander leur inscription au programme, lors de la constitution de leur dossier

« Ce nouveau partenariat, le premier entre Flying Blue et un voyagiste français, vient étoffer notre offre de partenaires et renforce notre programme en termes d’attractivité et de leadership en Europe. Air France-KLM et Voyageurs du Monde ont en commun la même exigence en matière de qualité de prestation et de services» a déclaré Christian Herzog, directeur Marketing d’Air France-KLM.

« Je suis très heureux de nouer ce partenariat avec Air France-KLM, avec qui nous partageons la même vision d’avenir pour un tourisme responsable de l’environnement et des populations vers lesquelles ils emmènent les voyageurs » a déclaré Jean-François Rial, président-directeur général de Voyageurs du Monde.

Flying Blue est le programme de fidélisation lancé par Air France et KLM en 2005. Fort de 19 millions de membres, réunissant 31 compagnies aériennes et plus de 100 partenaires non aériens, Flying Blue est un programme de fidélité d’autant plus attractif qu’il est le plus puissant d’Europe. Le programme Flying Blue se décline en quatre niveaux : Ivory, Silver, Gold et Platinum. Flying Blue est le programme de fidélisation d’Air France et de KLM, de Tarom, Kenya Airways, Air Europa et Aircalin.

Depuis plus de 30 ans, Voyageurs du Monde crée des projets sur mesure. A l’aide de leurs 180 conseillers spécialistes, il est possible de concevoir à  travers 120 destinations ou régions représentées, des voyages selon ses envies, ses hobbies. Désormais, les conseillers Voyageurs proposent d’aller plus loin grâce à  une rencontre personnalisée ou une visite inédite sur place. Dans la plupart des pays, Voyageurs du Monde propose également un service conciergerie francophone pour réserver une sortie, changer d’itinéraire, modifier ou prolonger son voyage à  tout moment.



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52% d’Européens en moins en Tunisie

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Les statistiques officielles de l’ONTT le confirment : depuis le début de l’année, le nombre d’Européens ayant séjourné en Tunisie a été réduit de moitié. A la date du 20 juin 2011, 640.868 Européens avaient été comptabilisés à  nos frontières, contre 1.346.072 à  la même période il y a un an. Les marchés les plus affectés par la situation sont les Scandinaves (-85,1%), les Espagnols (-79,6%) et les Italiens (-67,4%).
Concrètement et à  titre d’exemple : il y a un an, la Tunisie avait enregistré 566.502 touristes français. A la date du 20 juin 2011, ils n’étaient que 278.733. Par ailleurs, la part des Européens dans les arrivées touristiques en Tunisie, qui était de 51% en 2009, n’est plus que de 40% actuellement.



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Quelles plages ont obtenu le « Pavillon Bleu » ?

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Plusieurs municipalités, des hôtels et un port de plaisance ont reçu il y a quelques jours le label environnemental «Pavillon Bleu» reposant sur quatre axes, à  savoir l’information, la sensibilisation à  l’environnement, l’installation d’équipements de sécurité et de services, la gestion de l’environnement et le contrôle des eaux de la mer.
Les villes qui ont reçu ce label sont Tabarka, Korba, Dar Alouch, Kélibia (2), Menzel Hor, Chebba, Djerba, Midoun et Menzel Témime.
Les hôtels primés sont l’Africana Manar (Hammamet), Aziza Méditerranée (Hammamet) et le Yadis Djerba, outre le port de plaisance de Hammamet Sud.
Les deux municipalités de Békalta et Hammam Laghzaz et 6 autres hôtels ont par ailleurs reçu des certificats de bonne gestion dans le domaine de l’environnement.



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Touristes Maghrébins : le vrai du faux

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Une hirondelle ne fait pas le printemps et les milliers de citoyens libyens arrivés en Tunisie depuis le déclenchement de la guerre dans leur pays n’ont pas compensé le nombre habituel de visiteurs issus de ce pays. Au cours des 6 premiers mois de l’année 2010, on avait comptabilisé plus de 900.000 arrivées libyennes. A la date du 20 juin 2011, ils étaient 503.000, soit une régression de 41%.
Le nombre d’Algériens venus en Tunisie a aussi baissé de 33% depuis début 2011 passant de 355.000 à  238.000. Les Mauritaniens ont également été moins nombreux (-14% par rapport à  2010) tandis que l’on a recensé 13.422 Marocains sous nos cieux contre 12.375 il y a un an (+8,5%). En tout, 760.000 Maghrébins ont été comptabilisés aux frontières terrestres et aéroportuaires tunisiennes depuis le 1er janvier, soit un recul de 38,6%, cette catégorie de visiteurs représentant 47,6% des arrivées étrangères actuellement.



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800 millions pour nettoyer les plages

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Un montant de 800 mille dinars a été mobilisé pour financer le programme de nettoyage de 80 plages (sur une longueur de 80 km), pour l’année 2011 et pour l’enlèvement des algues marines réparties sur une longueur évaluée à  60 mille m² répartis sur 13 plages.
Le secrétariat d’Etat à  l’Environnement a par ailleurs engagé des études portant sur la protection des plages contre l’érosion marine dans les régions de Tunis, Rafraf et Djerba tandis que d’autres sont en cours d’élaboration.
Le coût des interventions programmées sur les plages, s’étendant de la région de Gammarth à  la Goulette, est de 40 millions de dinars et devra permettre l’entretien de 11 km de côtes, et ce outre Kerkennah, le golfe de Monastir et le port de plaisance d’El Kantaoui dont le coût de l’entretien s’élèvera à  40 millions de dinars à  lui seul.



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Les inspecteurs du tourisme obtiennent leur droit de réponse

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A la suite d’une récente émission radiophonique ayant mis en doute la moralité des inspecteurs et des contrôleurs de la qualité relevant de l’ONTT (lire), Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, a catégoriquement réfuté cette atteinte en déclarant que l’ensemble des représentants de ce corps sont connus pour leur probité et leur rectitude et qu’il est inadmissible d’accuser des gens sans preuves. Il a en outre ajouté que ce corps bénéficie de la confiance des responsables de l’administration qui a usé de son droit de réponse pour une mise au point dont la diffusion et prévue sur la station «Shems FM » ce mercredi.



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L’ONTT brieffe ses troupes avant la haute saison touristique

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Quelques jours avant le début du mois de juillet, le premier responsable de l’ONTT a convoqué hier à  Tunis les commissaires régionaux au Tourisme. A l’ordre du jour : les préparatifs de la haute saison touristique, la propreté des stations et la qualité des services.Dans une conjoncture particulièrement morose où 3000 emplois ont déjà  été perdus par le secteur, qui enregistre actuellement une baisse de 40% des entrées et de 50% des recettes, la tâche ne s’annonce pas facile, ni pour l’administration de tutelle, encore moins pour les professionnels.Habib Ammar, directeur général de l’Office, n’y est en tout cas pas allé par quatre chemins avec ses troupes et pour ce qui concerne la propreté et la qualité de l’environnement, il semble leur avoir donné pour consigne de «prendre au quotidien des initiatives avec les responsables régionaux tout en associant la société civile dans cette tâche».Quant à  la qualité des services et au terme d’un débat portant sur la situation qui prévaut dans toutes les zones, il a été convenu d’engager une campagne nationale de contrôle et de la qualité des prestations qui démarrera à  partir du 1er juillet pour s’étaler sur trois semaines et dont l’objectif majeur, a souligné le DG de l’ONTT, est de «privilégier le conseil et l’encadrement des gestionnaires des établissements touristiques».Autre sujet incontournable : le tourisme intérieur. Habib Ammar a insisté à  ce propos sur la nécessité d’engager une concertation permanente avec les professionnels en vue d’assurer les meilleures conditions d’accueil et de séjour et de tenir une information crédible et continue, surtout pour ce qui est de l’accès aux établissements touristiques. Cette recommandation est également valable pour la clientèle algérienne qui, légitimement, devrait également bénéficier de meilleures conditions de passage aux postes de frontières terrestres.Pour cela, il faudra tout d’abord que s’établisse un climat sain pour qu’un partenariat étroit et effectif avec la profession puisse se mettre en place. Les commissaires régionaux ont eu pour instructions de «faire de la qualité des prestations une préoccupation quotidienne particulièrement pour ce qui est des conditions d’hygiène et de la sécurité».

Crédit photo: hôtel Green Palm Djerba



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TUNISAIR EXPRESS OUVRE UNE NOUVELLE LIGNE AERIENNE ENTRE DJERBA ET MALTE

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La compagnie aérienne Tunisair Express va inaugurer le 1er juillet 2011 une nouvelle ligne aérienne entre Djerba et Malte qui sera opérée tous les vendredis.
« La décision d’ouvrir cette nouvelle desserte régulière internationale répond à  une demande du marché et notamment de passagers d’origine libyenne qui ont fait de Djerba leur nouvelle voie de sortie vers l’étranger depuis le déclenchement des événements tragiques dans ce pays frère » a expliqué la compagnie dans un communiqué.
L’ouverture de la nouvelle ligne Djerba-Malte va renforcer le nombre de vols vers ce pays déjà  desservi au départ de Tunis à  raison de deux fréquences hebdomadaires, opérés le mercredi et le dimanche. A travers cette combinaison de journées, Tunisair Express veut permettre aux agences de voyages et à  la clientèle individuelle de bénéficier d’offres week-ends et courts séjours.Il est à  signaler que Tunisair Express sera la seule compagnie aérienne à  opérer entre la Tunisie et Malte cet été après la décision d’Air Malta de reporter à  l’été 2012 la reprise de ses activités sur l’axe Malte-Tunis.



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Algérie : les vraies raisons qui font hésiter le marché

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A l’image de plusieurs autres nationalités, les touristes algériens sont aujourd’hui réticents à  venir passer leurs vacances en Tunisie à  cause de l’insécurité qui règne dans le pays ! Comment les Algériens sont-ils arrivés à  cette conclusion ? Tout simplement à  travers certains de leurs médias qui prennent un malin plaisir à  brosser un tableau des plus sombres de la destination. Rien qu’au cours de la semaine écoulée, un journal algérien à  grand tirage a évoqué deux cas d’agression de ses compatriotes en Tunisie : une famille à  Sousse et un routier à  Aïn Draham. Seulement, à  lire les articles de plus près, les faits divers rapportés par le journal semblent abracadabrants et, en définitive, très peu crédibles. Il y a par conséquent une volonté manifeste de décridibiliser la Tunisie et désavouer son tourisme. D’autres journaux, plutôt dans l’opposition, n’hésitent pas à  apporter une réponse à  la campagne de désinformation : les autorités d’Alger ne sont pas très enthousiastes à  l’idée que les Algériens aillent en Tunisie pour des vacances et en reviennent imprégnés de penchants révolutionnaires.

Il faut tout de même reconnaître que nombre de médias algériens confirment le retour au calme en Tunisie. Ce sont essentiellement des journalistes qui sont venus sur le terrain dans le cadre des éductours organisés par l’ONTT.

Sachant que l’Algérien est très influencé par ce que disent ses journaux, un seul article négatif est comme un cheveu dans la soupe : il vous donne à  réfléchir avant de continuer votre dîner. Autrement dit, aller en Tunisie or not aller, that’s le grand débat actuellement en Algérie.

D.T



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Un nouveau salon de tourisme en Tunisie

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Après le MIT, voici venir le TTM. Comprenez par là  le « Tunisia Travel Market »,
« salon professionnel tunisien du tourisme international ». La première édition de cette manifestation devrait se tenir du 1e au 3 décembre 2011 à  l’expo centre Médina de Yasmine Hammamet. Le groupe Poulina, organisateur de l’événement, compte avoir comme exposants les hôtels, les maisons d’hôtes, les agences de voyages, les compagnies aériennes, les opérateurs dans le domaine du bien-être, du luxe, du nautisme, etc. Les organisateurs du TTM devraient apporter plus de détails concernant leurs objectifs a u courant de cette semaine.



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AIGLE AZUR OUVRE UNE LIGNE PARIS-TUNIS ENCORE INACCESSIBLE AUX RESIDENTS EN TUNISIE

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La compagnie aérienne française privée Aigle Azur a atterri pour la première fois à  Tunis ce matin. Il s’agissait du premier vol régulier opéré au départ de l’aéroport Paris-CDG qui, paradoxalement, n’est pas la base opérationnelle du transporteur.
Sur le vol inaugural Paris-Tunis, avait pris place Meziane Idjerouidene, directeur général de la compagnie, accompagné d’un groupe de journalistes français.
« Notre première demande de droit de trafic vers la Tunisie au départ de Paris, Lyon et Marseille date de 2002. A l’époque, on ne nous a pas pris au sérieux mais nous sommes patients et au bout de 9 ans, ils ont dû se dire, ‘’on va leur donner l’autorisation »» a déclaré le responsable d’Aigle Azur lors d’une conférence de presse à  Tunis. En fin de compte, le transporteur a obtenu d’opérer à  raison de deux vols par semaine sur l’axe Paris CDG-Tunis les lundis et vendredis. Dans un premier temps, la compagnie avait prévu de garder le vol uniquement pendant la saison estivale pour le stopper le 5 septembre. Finalement, Aigle Azur devrait maintenir cette desserte tout au long de l’année mais en basculant au départ de l’aéroport d’Orly à  partir du 1e novembre 2011, Orly étant la plate-forme opérationnelle de la compagnie sur laquelle sont basés 7 de ses 12 appareils. « Cette ligne s’inscrit dans le temps et dans la durée et pour nous, c’est aussi un acte de solidarité avec la Tunisie » a précisé M. Idjerouidene.
En attendant, les passagers au départ de Tunis ou de Djerba (où elle est déjà  présente depuis 2006) désireux de voyager sur Aigle Azur, devront prendre leur mal en patience puisqu’il leur est encore impossible d’acheter un billet dans le réseau de vente traditionnel local (sauf à  travers Internet et en devises). Selon certaines informations, il s’agirait d’un retard de procédures qui devrait être débloqué par l’IATA (l’Association internationale du transport aérien) dans les prochains jours. Meziane Idjerouidene ne cache cependant pas son amertume à  ce propos mais espère également un déblocage rapide. « Nous sommes présents et vendables dans plus de 40 BSP dans le monde et nous devons encore être patients » a-t-il répondu à  une question de DestinationTunisie sur le sujet.
Interrogé sur la politique tarifaire de la compagnie et son positionnement par rapport aux autres compagnies opérant sur la même ligne, son directeur général a souligné qu’il ne s’agissait pas de casser les prix mais que la dynamique tarifaire était très importante, en référence au tarif de 199 euros lancé au départ de la France, « repas et service compris » a indiqué le responsable, rappelant qu’Aigle Azur n’était en aucun cas une compagnie low cost. « Si vous avez le choix entre deux compagnies, choisissez la 3e », allusion faite aux deux autres compagnies régulières du marché. La campagne de promotion des vols d’Aigle Azur en France a été placée sous le slogan «Pour Tunis, je vote Aigle Azur». Et sur le plan opérationnel local, la compagnie, qui a pour GSA Air Travel Partner, aura comme superviseur Stars Airlines et Tunisair Handling pour les opérations au sol.

Hédi HAMDI

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Coup de théâtre à  la FTAV : Saïhi s’en va

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Tahar Saïhi, président sortant de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) et membre de la liste ayant remporté les élections du 18 juin 2011 (lire), a finalement décidé de ne pas faire partie du nouveau conseil d’administration de la Fédération. Saïhi a justifié cette décision par des raisons personnelles. « Pour des raisons familiales et aussi professionnelles, j’ai décidé de ne pas faire partie du nouveau bureau de la FTAV » a-t-il annoncé à  DestinationTunisie. « Ma mission d’accompagner une nouvelle équipe de jeunes issus de la révolution à  la tête de la FTAV a été accomplie avec succès, il est temps pour moi de me retirer ». Il est à  signaler qu’aucune démission écrite n’a été formulée et que Tahar Saïhi gardera son titre de président d’honneur tel que défini dans les statuts de la fédération. Le bureau élu lui avait proposé un poste de président d’honneur exécutif mais l’intéressé a décliné l’offre.



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Leïla et Belhassen Trabelsi ont perçu 10 MD sous la table

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L’épouse du président déchu et son frère ont perçu 5 millions d’euros (près de 10 millions de dinars) de commission dans le cadre d’une affaire de projet touristique prévu à  Hergla.

Un investisseur étranger désireux d’édifier un projet dans cette zone aurait en effet été acculé à  verser la somme moyennant la promesse de recevoir l’aide nécessaire à  la concrétisation de son projet.

L’affaire a officiellement été révélée hier par Kadhem Zine El Abidine, représentant du ministère de la Justice, lors de la rencontre périodique organisée avec les médias.

Si aucun nom n’a été cité lors de la conférence, il se pourrait qu’il s’agisse de l’entreprise émiratie Emaar qui avait envisagé l’édification dans cette zone d’une méga-marina à qui on avait déjà donné le nom de Marina El Koussour.



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SNR : Bellalouna derrière les barreaux

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Mahmoud Bellalouna, ancien PDG de la SNR, entreprise publique plus connue sous le nom de Montazah Gammarth, a fait l’objet hier d’un mandat de dépôt émis par le juge d’instruction du 12ème bureau du Tribunal de première instance de Tunis. Bellalouna est accusé de malversations dans la gestion des titres de voyages vers la Mecque, sachant que la SNR était l’entreprise qui détenait le monopole notamment des visas pour l’Arabie saoudite et qui était l’interlocuteur unique des autorités saoudiennes pour les questions de la Omra et du Haj. Il est de notoriété publique que la SNR avait favorisé l’agence de voyages Freeda Travel & Events qui appartenait à  Imed Trabelsi, lequel avait obtenu un quota de 1000 visas pour le pèlerinage aux Lieux saints qu’il revendait moyennant des plus-values très importantes.



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