Appel à  la grève générale dans les hôtels et les agences de voyages

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La fédération des industries alimentaires, du tourisme, du commerce et de l’artisanat relevant de la centrale syndicale UGTT a décrété le 1er novembre comme journée de grève générale des employés de tous les hôtels et les agences de voyages sur tout le territoire tunisien. Dans une déclaration au journal arabophone Echourouk d’aujourd’hui, Kamel Saâd, secrétaire général de la fédération, a expliqué que cette grève fait suite au refus des hôtels et des agences de voyages de procéder aux augmentations salariales exigées par le syndicat. De surcroît, l’UGTT refuse totalement la mise en application du décret loi N°53 portant sur la réduction du temps de travail.

Par cette annonce, la fédération syndicale met donc sa menace à  exécution. Elle intervient également suite au communiqué rendu public par les fédérations patronales du tourisme, la FTH et la FTAV qui ont pourtant annoncé être « disposées à  examiner et à  entamer les négociations sociales, mais avec leur entrée en vigueur uniquement à  compter de l’année 2012 et ce au vu de l’absence totale de visibilité actuellement sur le devenir du secteur du tourisme ».

Les fédérations du Tourisme ont également signifié « leur surprise que la partie syndicale exige des augmentations de salaires au moment où le secteur du tourisme traverse la plus grande crise de son histoire avec un chiffre d’affaires ayant baissé de plus de 50% depuis le mois de janvier 2011 ».



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Emirates passe à  6 vols par jour sur la ligne Tunis-Dubaï

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A compter du 30 octobre 2011, la compagnie aérienne Emirates va porter le nombre de ses vols entre Dubaï et Tunis de 4 à  6 par semaine qui seront opérés tous les jours sauf le mardi. Les vols sont assurés par des Airbus A330-200 d’une capacité de 237 sièges répartis en trois classes : 12 en première classe, 42 en classe affaires et 183 en classe économique.
Le vol porte le numéro EK 747 et décolle de Dubaï le matin à  9h05 pour atterrir à  Tunis à  12h55 locales. Le vol retour EK 748 décolle de l’aéroport Tunis-Carthage à  14h30 pour arriver à  Dubaï à  22h55.

Emirates Airline dispose d’un réseau couvrant 114 destinations dans 67 pays sur les six continents et utilise une flotte composée de 159 appareils (151 avions pour passagers de type Airbus et Boeing et 8 avions cargo). La compagnie reçoit chaque mois un nouvel appareil.

Avec ses 16 Airbus A380, la compagnie dessert Londres-Heathrow, Sidney, Auckland, Bangkok, Toronto, Séoul, Paris, Djeddah, Manchester, Pékin, New York, Hong-Kong Shanghai et Johannesburg.

Et dans le cadre de l’extension de son réseau à  l’échelle internationale, le transporteur a lancé au début de cette année de nouvelles dessertes vers différentes destinations, à  savoir Bassora en Irak, Genève, Copenhague, Lusaka et Harare. Et à  compter du 1er novembre 2011, elle desservira par des vols quotidiens et réguliers Saint-Pétersbourg et à  compter du 13 novembre Bagdad, Rio de Janeiro.



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Affaire Amilcar : les vrais dessous du dossier

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L’hôtel Amilcar, propriété de la centrale syndicale UGTT, fermé depuis 2008 et en état de délabrement, vient d’être repris par le groupe Jenayah de Sousse. L’information a été publiée dans quelques médias au cours des dernières semaines, sauf que dans l’affaire, certaines zones d’ombre demeuraient encore. De source proche du dossier, Destination Tunisie a appris que ce sont les actionnaires français qui avaient conclu un contrat de location de 35 ans renouvelable tacitement (durée totale 70 ans) avec option et droit préférentiel d’achat de l’assiette foncière composant l’hôtel qui ont finalement cédé leur société à  la Compagnie Tunisienne de Développement Touristique (C.T.D.T), dirigée par Omar Jenayah, propriétaire entre autre de l’hôtel Mövenpick Sousse.

Du côté de l’UGTT, on ne peut que se féliciter de ce changement dans l’actionnariat de la société locataire dans la mesure où il a permis de débloquer la situation des arriérés de salaires, de loyer et les dettes envers la CNSS et les impôts. Cette issue finalement heureuse vient résoudre un dossier épineux que la centrale syndicale trainait comme un boulet depuis plusieurs années.

En attendant, l’hôtel, situé sur un site stratégique de la banlieue Nord de Tunis, ente le palais présidentiel de Carthage et le port de plaisance de Sidi Bou Saïd, est en plein travaux (photo) pour être totalement rénové avant de rouvrir ses portes. Deux des plus prestigieuses enseignes internationales (spécialisées dans la gestion des hôtels de grand luxe) seraient actuellement en compétition pour l’exploitation de l’établissement. La C.T.D.T devrait mettre fin au suspens en annonçant avant la fin du mois le nom de l’enseigne retenue. Des franchises internationales dans la restauration et l’animation sont aussi en négociations pour placer leurs enseignes dans certains points de vente de cet hôtel qui semble parti pour se transformer en palace de standing international.

D.T



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Un nouveau pilote à la tête de Tunisair Express

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Depuis le 7 octobre 2011, la compagnie aérienne Tunisair Express a un nouveau directeur général en la personne de Hatem Motemri qui remplace Moncef Zouari qui a dirigé la compagnie pendant près de 10 ans et qui a atteint l’âge légal de la retraite.

Une cérémonie d’adieu émouvante s’est déroulée le 12 octobre 2011 au siège de la compagnie pour le passage de témoin à  M. Motemri et pour saluer le directeur général sortant. Au cours de cette cérémonie, qui s’est déroulée en présence de Habib Mekki, directeur général de l’Aviation civile, un vibrant hommage a été rendu à  M. Zouari pour « sa persévérance et sa pugnacité durant les neuf années qu’il a passées à  la direction générale de la compagnie, période caractérisée par une conjoncture nationale et internationale souvent peu favorable ».

Connue sous les noms commerciaux successifs de Tuninter, Sevenair puis Tunisair Express, la compagnie a traversé des périodes de turbulences, tant à  l’échelle nationale qu’internationale, mais a tout de même réussi à  répondre à  une demande indéniable du marché sur des axes souvent délaissés, voire même quelques fois indésirables.

Hatem Motemri hérite donc de la direction d’une compagnie qui joue aujourd’hui un rôle stratégique dans la dynamique économique et touristique tunisienne, d’une part, et dans la contribution au désenclavement des régions de l’intérieur, d’autre part. Loin d’être étranger au secteur du transport aérien, il va travailler dans un domaine qui lui est familier, à  la seule différence qu’il était plutôt habitué aux hangars techniques des avions et aux bureaux d’études et de contrôle. Ingénieur de formation (Arts et Métiers en France puis Institut Français du Pétrole), M. Motemri a intégré la compagnie Tunisair en 1989 en qualité d’ingénieur « Moteurs avions ». Pendant 10 ans, il a opéré dans le domaine très pointu des moteurs, de l’engineering et de la gestion de flotte.

Après une brève expérience chez Nouvelair en tant que responsable de l’Entretien des appareils puis chez sa filiale Sogerma Tunisie en tant que directeur Logistique, il revient à  Tunisair en 2003 avant d’intégrer la direction générale de l’Aviation civile en 2004 à  la direction de la Sécurité aérienne en qualité de responsable de la Sécurité, de l’Entretien et des Opérations.

Il a par ailleurs travaillé dans le groupe de travail « Aviation » au sein du projet EuroMed Transport qui consiste, entre autres, à  accorder les différentes réglementations internationales et européennes régissant l’aviation civile entre l’Europe et les pays de la Méditerranée. Un dossier brûlant toujours en cours mais pour lequel Tunisair Express aura l’avantage d’avoir une longueur d’avance sur les autres transporteurs de la région.



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L’IATA déboutée sur les cautions bancaires des agences en Tunisie, …ou quand David assomme Goliath !

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La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) vient d’obtenir gain de cause auprès de la PAConf (Passenger Agency Conference, organe qui supervise l’élaboration des politiques du programme IATA des agences de voyages dans le monde et qui comprend 200 compagnies aériennes) lors de sa 34ème session ouverte le 11 octobre 2011 à Singapour.

La PAConf a débouté l’Association internationale du transport aérien (IATA) et donné raison à  la partie tunisienne en acceptant la demande de cette dernière de repousser au 31 décembre 2011 l’instauration de nouvelles cautions bancaires aux agences de voyages tunisiennes. Victoire sereine, mais importante, obtenue grâce à  une sympathie mondiale en faveur de la Tunisie et sa fédération et un soutien international des confédérations universelles telles que l’UFTAA et la WTAAA, ou nationales comme celle de la Malaisie et d’ailleurs.
La FTAV pourra se targuer d’avoir été l’une des rares associations d’agents de voyages à  avoir fait plier l’IATA, après la superpuissante Confédération de l’Union Européenne (ECTAA).

Retour sur une polémique

L’IATA voulait que l’été soit chaud pour le secteur des agences de voyages billettistes quand elle décida – sans crier gare – de porter les cautions bancaires garantissant la solvabilité des agences accréditées IATA en Tunisie à  des niveaux prohibitifs. Tenez-vous en : à  des agences qui n’ont jamais enregistré de défauts de paiements depuis pratiquement leur création, entre 900 et 1,6 million de dinars de caution ont été exigés !
La nouvelle équipe de la Fédération nationale, venant à  peine de s’installer, a vu le ciel lui tomber sur la tête. Et les nouveaux critères financiers, concoctés du reste par les théoriciens de cabinets d’audit londoniens (mandatés par l’IATA), lui posèrent son premier gros défi. Autrement dit, un test inédit de ses capacités corporatives à  l’aube de sa jeune gouvernance. Le président, Mohamed Ali Toumi, n’y est pas allé par quatre chemins : d’abord privilégier le dialogue et la discipline procédurale, assurer l’adhésion des adhérents et gagner le soutien des opérateurs sur le marché national, à  leur tête les compagnies aériennes. Ensuite, qui sait, attendre la décision de la conférence en vivant le suspens à  GMT + 8. Et dans l’hypothèse d’un échec, la dynamique post-révolutionnaire aidant, utiliser « l’arme lourde », jusque-là  tenue secrète…

La bonne nouvelle est tombée

Mais, à  la suspension de la séance le mardi 11 octobre à  10h00 heure locale à  Tunis,18h00 à  Singapour, la bonne nouvelle est tombée comme une manne venue du ciel ! Une résolution a été adoptée par la PAConf pour satisfaire la revendication de la FTAV et un message codé émanant d’une fédération internationale lit : « Vive le printemps tunisien ! ».

Mais quelle est la portée de cette décision pour les agents de voyages en Tunisie ? Dans la pratique, donner une grande bouffée d’oxygène à  un secteur asphyxié par la conjoncture. En second lieu et, plus symbolique, c’est d’exorciser la domination IATA sur les marchés, et résorber à  jamais la terreur qu’elle inspire aux agences lorsque par un simple « click » de son tristement célèbre « BspLink », elle abat sans pitié un agent de voyages, le menant à  la faillite.

Troisièmement, la nouvelle équipe de Mohamed Ali Toumi aura relevé l’un des plus dangereux défis jamais posés à  la FTAV depuis sa création. Elle annonce la couleur pour les nombreux dossiers ouverts et unit autour d’elle la communauté des agents de voyages en Tunisie, en recouvrant la confiance et la crédibilité, depuis longtemps perdus, avant cette révolution. Enfin, la vaste campagne de lobbying, entreprise à  l’échelle mondiale, aura sorti une fédération auparavant sclérosée, souvent renfermée sur elle-même, individualiste et encline à  l’égocentrisme d’intérêts misérabilistes. Ce temps est à  jamais révolu.

L’on retiendra aussi que le fruit de cette victoire a été obtenu, tant par le soutien agissant de partenaires de la profession- et du ministère du Tourisme – (rendons à  César…), mais suite à  un combat solitaire car la FTAV ne pouvait ni voter ni être présente à  cette conférence (statuts de la PAConf obligent), et avait la destinée de sa position entre les mains des quelques deux cents compagnies aériennes membres de la PAConf. Elle a su convaincre, avant de vaincre…Et David a assommé Goliath.

Sonia Diouri 

Lire aussi à  ce sujet :

Les agences de voyages tunisiennes furieuses contre l’IATA

Les agences de voyages tunisiennes face aux nouvelles exigences de l’IATA

65 agences de voyages tunisiennes jugées non solvables par l’IATA

Les agences de voyages tunisiennes entre le marteau de l’IATA et l’enclume de la caution bancaire 



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3,5 millions de touristes en moins et 22.000 emplois perdus

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Les dernières statistiques du tourisme communiquées par l’ONTT ne sont pas reluisantes. Sur les 9 premiers mois de l’année, les entrées touristiques ont régressé de 34,4% par rapport à  la même période de l’année précédente, ce qui revient à  une baisse de 3 millions 589 mille visiteurs. La régression des entrées a été de l’ordre de 70% fin février, de 56% en mars et de 54% en mai 2011.

Par ailleurs, les recettes touristiques ont baissé de 38,5% à  1,624 million de dinars, de janvier à  septembre 2011, alors que les nuitées ont chuté de 42,6%.

Selon Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, la crise du secteur touristique a causé la perte d’environ 22 mille emplois dont 3 mille emplois permanents suite à  la fermeture de 24 hôtels (7500 lits), depuis le début de l’année, a t-il affirmé.



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Perspectives avec le marché japonais

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Suite à  la participation pour la première fois de la Tunisie au salon du tourisme JATA au Japon (du 30 septembre au 2 octobre 2011 à  Tokyo), il semblerait que de nouvelles perspectives touristiques soient envisagées avec ce pays. Tout d’abord, une délégation de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) va visiter, d’ici fin octobre-début novembre la Tunisie pour examiner les moyens de renforcer la coopération touristique entre les deux pays. De même, un groupe de T.O japonais devrait effectuer prochainement une visite pour une découverte du produit sur le terrain.



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Les commerçants des souks accusent les agences de voyages

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Les commerçants et artisans des souks de la médina de Tunis seront en grève le lundi 17 octobre pour attirer l’attention sur « la situation catastrophique » qu’ils traversent ces derniers mois. Pointées du doigt, les agences de voyages qui orienteraient les touristes vers certains commerces précis et pas vers d’autres, ce qui a pour conséquence « une exclusion de la plupart des commerçants de la ville de Tunis, qui ne peuvent plus vendre aux touristes » a annoncé, dans un communiqué, le bureau exécutif de la Chambre régionale du syndicat des commerçants de l’artisanat de Tunis.

Dans cette affaire, il s’agit essentiellement des croisiéristes qui accostent le temps d’une journée au port de la Goulette et qui effectuent une visite de la médina au pas de course bien « encadrés » par leurs agences réceptives.



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Othman Jenayeh va ressusciter l’Amilcar

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L’hôtel Amilcar, propriété de la centrale syndicale UGTT, vient d’être loué par Othman Jenayeh pour une période de 35 ans. Situé à  Carthage Amilcar, l’établissement date de 1962 et se débat depuis plusieurs années dans de graves difficultés matérielles. Othman Jenayeh, hôtelier à  Sousse, compte le rénover totalement pour en faire un 5 étoiles qui pourrait porter à  terme une enseigne internationale de prestige (on parle déjà  de Marriott).

Une première tentative de location de l’établissement en 2007 à  un promoteur français -qui devait le rénover- avait échoué. L’hôtel, situé en bord de mer, offre l’avantage à  ses clients de se trouver à  proximité immédiate des sites touristiques de Sidi Bou Saïd et de Carthage.



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Les organisateurs de spectacles toujours en colère

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Par la voix de leur syndicat (le STLPOS), les producteurs et organisateurs de spectacles sont une nouvelle fois montés au créneau cette semaine pour dénoncer le manque de transparence dans l’organisation des derniers festivals en Tunisie et notamment les festivals d’été. Le STLPOS estime dans un communiqué que « les structures dépendant directement ou indirectement du ministère de la Culture (festivals, centres ….)
continuent d’ignorer la loi et la profession en permettant aux fonctionnaires désignés de négocier et de contracter directement avec des intermédiaires étrangers ».



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Le paradoxe américain en Tunisie

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Allez comprendre chers concitoyens : au moment même ou notre Premier ministre est reçu avec tous les honneurs à  Washington par Obama en personne (qui lui témoigne son soutien dans la transition démocratique de la Tunisie), le département d’Etat américain lance une alerte à  l’intention de ses citoyens résidants en Tunisie pour leur demander d’être attentifs « aux évolutions de la sécurité locale ». Quant à  ceux qui voudraient se rendre dans le sud, le message du Département d’Etat est, on ne peut plus équivoque : réfléchissez-y à  deux fois avant de vous engager, semble-t-il dire à  demi-mots.

Ces nouvelles recommandations remplacent celles qui avaient été émises le 8 juillet dernier et sont valables jusqu’au 5 janvier 2012. Mais le plus inquiétant, c’est que les Américains craignent (et donc envisagent ?) des troubles avant et pendant les élections. Voilà  donc qui devrait refroidir bien des candidats au voyage, pas uniquement les touristes en provenance du pays de l’Oncle Sam, mais certainement d’ailleurs puisque les recommandations du Département d’Etat sont une référence pour beaucoup d’autres pays.

Les Américains, dans leurs craintes, n’ont peut-être pas tout à  fait tort, mais ils auraient pu souligner que depuis le déclenchement de la révolution, jamais un touriste ni un étranger résident n’a été inquiété sur le sol tunisien. Pour se consoler, on dira que les Américains n’ont pas un double langage à  l’égard des Tunisiens mais préfèrent prévenir que guérir.

LBS



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Politique : pour le PDP, le tourisme ne peut plus attendre plus longtemps

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Alors que la campagne pour les élections de la Constituante bat son plein et que les partis politiques promettent monts et merveilles aux Tunisiens, le tourisme continue de toute évidence d’être le parent pauvre des différents programmes économiques présentés, à  quelques exceptions près.

Vendredi dernier, le Parti Démocrate Progressiste (PDP) est monté au front pour défendre son programme touristique en organisant une conférence de presse pour confirmer l’intérêt qu’il accorde au secteur. Quoique modeste, la conférence, dirigée par Issam Chebbi, secrétaire général-adjoint du parti, a au moins eu le mérite de présenter un programme clair et cohérent en phase avec la réalité du terrain. Il faut dire que pour étayer ses dires, le PDP a fait appel à  deux experts dans le tourisme, Taïeb Houidi et Meriem Milli, de toute évidence au fait des vraies problématiques de l’heure et qui ne se sont pas contentés de relever les faiblesses du tourisme -que tout le monde connaît- mais d’y apporter tout au moins un début de réponse.

Des solutions pour l’avenir

Taïeb Houidi a par exemple proposé une solution au désendettement du secteur à  travers la titrisation des entreprises touristiques en difficulté, ce qui serait, selon lui « un garant au sauvetage du secteur ». Son idée serait de transformer les créances des hôtels en titres financiers émis sur le marché. « Celui qui n’a plus rien à  faire dans le secteur devra sortir et celui qui a la possibilité d’être sauvé le sera » a déclaré T. Houidi.

En fait, dans son programme de propositions d’avenir, le PDP, en toute lucidité, parle de consolider le tourisme balnéaire tout en « favorisant l’ancrage des autres segments (golf, plaisance, congrès, thalasso…). » Le parti suggère également de « construire des identités régionales à  travers la valorisation des patrimoines ». Mais le plus significatif, c’est que ce parti est également favorable à  l’augmentation du budget promotionnel du tourisme « à  travers des redevances à  adjoindre au Fonds de développement de la compétitivité », en taxant les compagnies aériennes et maritimes, les offices des ports maritimes et aériens, les agences de location de voitures, les banques et, surtout, à  l’instauration d’une taxe (« mineure », est-il précisé) sur l’entrée des visiteurs non-résidents.

Le parti se dit par ailleurs favorable à  l’entrée en vigueur de l’Open Sky qui « permettra de réduire la dépendance des hôteliers envers les tour-opérateurs et de développer le tourisme individuel ». « Je considère le tourisme comme une chance a dit Taïeb Houidi. Imaginez qu’on ait mis de l’habitat sur nos côtes ».

Dans la composition du futur gouvernement, le PDP proposera « un ministère du Tourisme, du Patrimoine et des Arts ». Issam Chebbi est en tout cas conscient de l’urgence de la situation : « le tourisme ne plus attendre et juste après les élections, il devra être traité en priorité ».

Hédi HAMDI



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Nouveaux DG au sein des filiales de Tunisair

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Alors que l’on attendait un communiqué de la compagnie aérienne Tunisair pour dévoiler les noms des nouveaux directeurs généraux de ses « futures-ex » filiales, c’est finalement le ministère du Transport qui a annoncé aujourd’hui la nomination des trois directeurs généraux suivants :
• Chiheb Ben Ahmed à  Tunisair Handling (en remplacement de Habib Mekki) – Lire aussi
• Hatem Moatamri, à  Tunisair Express (en remplacement de Moncef Zouari qui a atteint l’âge légal de la retraite)
• Naceur Bouraoui, à  Tunisair Technics (à  la place de Tahar Chouikh).



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Hôtels Laico en Tunisie : quel avenir après Khadafi ?

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La Libyan African Investment Company, plus connue sous le nom de Laico, fait l’objet de supputations depuis la chute du régime libyen de Khadafi.

Propriétaire de 3 hôtels en Tunisie et implanté avec 10 autres établissements dans 9 pays d’Afrique (3500 lits en tout en 4 et 5 étoiles exclusivement), le groupe libyen semble continuer ses activités au même rythme malgré des remous à  son siège à  Tunis et à  l’incendie de son bâtiment administratif à  Tripoli durant les combats.
Contrairement à  ce qui se disait, la Laico ne semble pas avoir appartenu à  proprement dit au clan Khadafi mais plutôt à  l’Etat libyen. Aux dernières nouvelles, une commission aurait été créée par le Conseil national de transition, actuellement au pouvoir à  Tripoli, pour assurer tant bien que mal la continuité des affaires de la Laico.

La branche tunisienne, Laico Tunisie, avec ses 180,457 millions de dollars de capital, compte plusieurs filiales qu’elle a rachetées ces dernières années. Tout d’abord la Société tunisienne des congrès (STC), propriétaire de l’hôtel plus connu sous le nom de l’Abou Nawas Tunis. Ensuite la SERT et la Commert, qui possèdent deux hôtels à  Hammamet et à  Djerba (photo), construits à  l’origine par Belhassen Trabelsi qui les avait exploités quelques années durant sous l’enseigne Karthago avant de les revendre dans des conditions obscures aux Libyens. La dernière filiale du groupe a pour nom Laico Services.

Gasim (prononcer Jassem) Eledrissi continue en tout cas d’assurer à  ce jour la direction générale de la Laico en Tunisie et demeure le représentant légal de la branche tunisienne pour tout ce qui concerne la prise de dispositions et décisions administratives et financières. Il a d’ailleurs fallu un jugement rendu en référé du Tribunal de première instance de Tunis pour officiellement le confirmer dans ses fonctions, fonctions apparemment très convoitées par certains de ses concitoyens.

Sur l’avenue Mohamed V, les travaux de l’ex-Abou Nawas, redevenu Laico Tunis, continuent à  un rythme relativement normal. Le gros de l’œuvre ayant été achevé, il demeure encore la partie finition de l’hôtel appelé à  devenir un fleuron de l’hôtellerie dans la capitale. La STC serait toutefois en attente d’une dernière ligne de crédits pour l’achèvement de la bâtisse qui pourrait rouvrir ses portes dès le mois de juin 2012. Si rien ne vient bouleverser la marche actuelle des travaux.

H.H



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Flambée des tarifs de la compagnie Turkish Airlines sur Tunis

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Les billets d’avion sur la ligne Tunis-Istanbul opérée par la compagnie Turkish Airlines ont connu une flambée des prix ces dernières semaines.

Alors que le prix d’un aller et retour était de 380 dinars en moyenne en classe économique, il est passé récemment à  449 dinars. Et à  partir du 1er octobre, la compagnie a décidé de s’aligner sur ses consœurs du marché et n’octroiera plus une commission de 7% aux agences de voyages sur la vente des titres de transport.

En conséquence, le consommateur payera en plus jusqu’à  53 dinars de frais de service supplémentaires pour tout billet acheté pour un voyage à  bord de la compagnie turque au départ de la Tunisie.

Actuellement, Turkish Airlines réalise 7 vols par semaine entre Istanbul et Tunis, idem pour Tunisair.



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Hadj : conditions de voyages draconiennes pour les Tunisiens cette année

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Les autorités saoudiennes ont accordé un quota à  la Tunisie pour 10.500 pèlerins à  l’occasion de la nouvelle saison du Hadj. Les autorités de tutelle ont annoncé que le prix du package sera de 6200 dinars. Et pour mettre un terme aux pratiques frauduleuses observées chaque année, il a été décidé que les passeports des pèlerins tunisiens devront être obligatoirement valides jusqu’au 15 mai 2012 au moins.

De son côté, la compagnie Tunisair a souligné que sur ses vols vers les Lieux Saints durant la saison du pèlerinage, elle n’acceptera les détenteurs de visas pour le pèlerinage uniquement sur les vols spéciaux et non plus sur ses vols réguliers.

Dans une note circulaire datée du 30 septembre 2011, la FTAV a prévenu les agences de voyages qu’il était interdit de vendre des billets d’avion sur les vols réguliers de Tunisair aux détenteurs de visas pour le Hadj. En d’autres termes, il s’agit de contrer les voyages illégaux organisés par certains vers la Mecque afin de se conformer aux stricts accords passés entre les Etats saoudien et tunisien. Les détenteurs de visas de visite ou professionnels continueront cependant de pouvoir utiliser les vols réguliers de la compagnie publique tunisienne.



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Le Top 20 des réclamations de touristes les plus stupides

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Une étude récente du voyagiste Thomas Cook et de l’Association des Agents de Voyages britannique a recensé 20 des réclamations les plus ridicules émises par des vacanciers anglais auprès de leur agent de voyage. En voici un florilège :

20. « Je pense qu’il doit être expliqué dans la brochure que le magasin ne vend pas à  proprement parler des biscuits comme des crèmes pâtissière ou de noix de gingembre. »

19. «La paresse des commerçants locaux fait qu’ils ferment l’après-midi. J’ai souvent besoin d’acheter des choses à  l’heure de la sieste – ce qui devrait être interdit. « .

18. « Durant mes vacances à  Goa, en Inde, j’ai été dégoûté de constater que presque tous les restaurants servaient du curry. Je n’aime pas du tout la nourriture épicée. « 

17. « Nous avons réservé une excursion dans un parc aquatique mais personne ne nous a dit que nous devions apporter nos tenues de bains et nos serviettes. »

16. Un touriste, dans un Lodge africain surélevé et surplombant un plan d’eau, qui a repéré un éléphant visiblement excité, s’est plaint que la vue de cette bête rampante a ruiné sa lune de miel en lui faisant sentir «inadéquat».

15. Une femme a menacé d’appeler la police après avoir affirmé qu’elle avait été enfermée dans sa chambre d’hôtel par le personnel. En fait, elle avait volontairement laissé le panneau «Ne pas déranger» à  l’extérieur de la porte pour pouvoir rester dans la chambre.

14. « Il y avait trop de sable sur la plage. »

13. « Nous avons trouvé le sable n’était pas comme celui la brochure. La votre montre que le sable est jaune, mais il était blanc. »

12. Un client d’un Novotel en Australie s’est plaint que sa soupe était trop épaisse et solides. Il a, par inadvertance versé de la sauce au même moment.

11. « Le bronzage seins nus sur la plage devrait être interdit. Les vacances ont été gâchées car mon mari a passé tous les jours regarder d’autres femmes. « 

10. «Nous avons acheté des lunettes de soleil Ray-Ban à  5 € chez un marchand ambulant seulement pour découvrir que c’était des faux. »

9. « Personne ne nous a dit qu’il y aurait du poisson dans la mer. Les enfants étaient effrayés. « 

8. « Il nous a fallu neuf heures pour rentrer à  la maison de Jamaïque vers l’Angleterre. Il n’en a fallu que trois aux Américains pour rentrer chez eux. »

7. « J’ai comparé la taille de notre appartement d’une pièce avec un appartement de trois pièces de nos amis, et le nôtre était beaucoup plus petit. »

6. « La brochure disait: Pas de coiffeurs à  l’hôtel. Nous sommes apprentis coiffeurs. Pourra-t-on séjourner là  bas »?

5. « Il y a trop de personnes espagnoles. La réceptionniste parle espagnol. La nourriture est espagnole. Trop d’étrangers vivent maintenant à  l’étranger.

4. «Nous avons eu à  faire la queue dehors sans air conditionné. »

3. «Il est de votre devoir en tant que tour-opérateur de nous informer de visiteurs bruyants ou indisciplinés avant de partir en voyage. »

2. «J’ai été piqué par un moustique, personne ne m’avait dit qu’ils pouvaient mordre. »

1. «Mon fiancé et moi avions réservé une chambre à  deux lits, mais nous avons été placés dans une chambre à  lit double. Nous vous tenons maintenant responsable du fait que je me retrouve enceinte. Ce ne serait pas arrivé si vous nous aviez mis dans la chambre que nous avions réservée. « 



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Open Sky : les négociations pourraient commencer bientôt

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A l’occasion de la réunion de la Task Force Tunisie-Union européenne qui s’est déroulée les 28 et 29 septembre, le thème de l’ouverture du ciel aux compagnies aériennes européennes a figuré parmi les sujets évoqués. Catherine Ashton, Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, a déclaré, lors de sa visite hier à  Tunis, en présence du Premier ministre Béji Caïd Essebsi (photo), qu’elle « comprenait l’importance de trouver un accord sur le sujet et l’importance de pouvoir voyager librement ». Répondant à  une question de DestinationTunisie concernant le temps nécessaire aux négociations, la responsable européenne a estimé qu’il était très difficile de définir un délai. « Les négociations ne sont pas entre nos mains » a-t-elle tenu à  préciser.

Sur le même sujet, Bernardino Leon, représentant spécial de l’UE pour le sud de la Méditerranée, s’est voulu moins évasif et a annoncé que les négociations devraient commencer dans les prochaines semaines. « L’un des projets qui permettra d’améliorer la situation du secteur touristique, c’est de libéraliser le ciel, c’est-à -dire qu’il y ait plus de compagnies aériennes européennes ou tunisiennes qui puissent voyager ». M. Leon a souligné à  ce propos que le profil de la clientèle était en train de changer et que, de plus en plus, elle se désintéressait du voyage-package. « C’est une clientèle individuelle qui prend son ordinateur et réserve à  travers Internet son voyage seul, donc, il faut s’adapter à  cette nouvelle réalité ». Cependant, Bernardino Leon a précisé que lors de la réunion de la Task Force, l’ouverture des négociations avaient été proposées mais non décidées. « Nous pensons que cette proposition d’entamer les négociations doit se faire le plus tôt possible et il n’existe pas de date pour la reprise des négociations mais nous espérons le faire dans les prochaines semaines ».

Par le passé, il n’y a donc pas eu de négociations à  proprement parler sur le sujet, « mais il y a eu des échanges d’idées entre le gouvernement tunisien et l’Union européenne et nous réfléchissons sur la portée de cet accord possible » a confirmé M. Leon.

Hédi HAMDI

Photo : Hichem Gouia



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Tozeur : Le projet Qatari Diar relancé

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Tandis que l’on croyait le projet mort et enterré, des responsables du projet Qatari Diar ont refait leur apparition hier pour confirmer le projet touristique prévu dans la région du Sud-Ouest tunisien, précisément entre les villes de Tozeur et de Nefta. Walid Mohamed Keldari, directeur régional du groupe qatari, a annoncé lors d’une conférence de presse à  Tunis le démarrage imminent des travaux de construction du complexe touristique saharien, fruit d’une « coopération stratégique entre les deux pays ».

Le projet, dévoilé il y a un peu plus d’un an, s’étale sur une superficie de 40 hectares et répond aux spécificités architecturales et esthétiques de la région. Il inclura un hôtel 5 étoiles des suites luxueuses, des restaurants et un centre commercial, outre une tente de style arabe, le tout avex 80 millions de dollars d’investissements. Et d’ajouter que le complexe, qui attirera une clientèle arabe (pays du Golfe) et étrangère, créera un nombre important d’emplois notamment dan les secteurs de l’ingénierie, du bâtiment et du tourisme.

L’Etat tunisien, a précisé encore M. Keldari, a fourni l’infrastructure de base nécessaire, à  savoir le raccordement aux réseaux d’eau potable, d’électricité et de communication.

Le projet du complexe touristique qui a été adopté en 2010 par la Chambre des députés dissoute après la Révolution du 14 janvier 2011.

Qatari Diar participe à  35 projets dans plus de 20 pays dans le monde notamment aux Seychelles, en Grande-Bretagne, en Mauritanie, à  Cuba, à  Djibouti et au Tadjikistan.

Créé en mars 2005, Qatari Diar est un fonds souverain doté d’un capital de un milliard de dollars US et contrôlé par la Qatar Investment Authority, avec pour objectif de stimuler la croissance économique du Qatar à  travers le développement de projets immobiliers à  Qatar mais aussi dans la région et à  l’international.

A titre d’exemple, le fonds a acheté l’été dernier le village des jeux Olympiques 2012, à  Londres pour 557 millions de livres (634 millions d’euros).



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Un nouveau DG à  Tunisair Handling ?

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Chiheb Ben Ahmed, représentant de Tunisair au Caire, aurait été rappelé à  Tunis où il est pressenti pour occuper le poste actuellement vacant de directeur général de la filiale Tunisair Handling. L’officialisation de ce poste n’interviendra cependant qu’après le feu vert du Premier ministère.
Habib Mekki, l’ancien responsable de la société, est retourné au ministère du Transport pour occuper le poste de directeur général de l’Aviation civile.



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Nominations de directeurs à  Tunisair

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La compagnie publique a procédé à  la désignation de nouveaux directeurs par intérim. Au centre de contrôle de gestion de la DCOA (direction centrale des opérations aériennes), c’est Ibtissem Ben Ahmed qui a été nommée. Par ailleurs, Abderrazak Tounakti a été nommé directeur du personnel, Mounir Helal, directeur des recettes commerciales et Hamza Louati directeur de la gestion financière. Khaled Essafi dirigera pour sa part le centre de formation en qualité de directeur.
Il demeure cependant encore trois postes principaux vacants : celui de directeur central du produit, de directeur central financier et de directeur de l’exploitation.



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L’ONTT va-t-il soutenir la ligne Milan-Tozeur ?

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Après avoir confirmé son soutien financier à  la compagnie française Transavia pour ses vols sur la Tunisie cet hiver, il se pourrait que l’ONTT apporte son appui à  Tunisair pour la préservation de sa ligne aérienne directe Milan-Tozeur. La compagnie publique avait annoncé dans un premier temps la suppression de la desserte. Son maintien pourrait être tributaire de la réponse qu’apportera l’administration du Tourisme à  la question. Par ailleurs, Tunisair envisagerait finalement d’assurer la continuation de deux de ses vols internationaux jusqu’à  Tozeur. Seraient concernés les vols Lyon-Djerba et Nice-Monastir.



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Les chiffres du tourisme au 20 septembre

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Les dernières statistiques officielles de l’Office national du tourisme tunisien à  la date du 20 septembre 2011 révèlent que 3.387.103 touristes et non-résidents sont entrés en Tunisie depuis le 1er janvier 2011, soit 35,4% de moins qu’il y a une année à  la même époque.
En termes de nuitées, elles sont passées de 27,7 millions il y a un an à  15,7 au 20 septembre 2011, soit un recul de 43,2%.Quant aux recettes, elles ont baissé de 39,4% à  1520 millions de dinars contre 2506,6 millions de dinars au 20 septembre 2010.



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Les Japonais intéressent les Tunisiens

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Pour la première fois, l’ONTT participe au salon du tourisme JATA World Tourism Congress & Travel Fair 2011 qui se tient actuellement et jusqu’au 2 octobre à  Tokyo au Japon. Le directeur général de l’ONTT, Habib Ammar, a fait le déplacement pour la circonstance, accompagné de Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages). A cette occasion, une convention de jumelage a été signée entre la partie tunisienne et la JATA, l’association japonaise des agences de voyages, afin de multiplier les échanges et les opportunités touristiques entre les fédérations professionnelles des deux pays.

Pour la FTAV, il s’agit aussi et surtout de créer des opportunités commerciales et pouvoir s’introduire plus en profondeur au sein du marché touristique japonais dont le potentiel s’élève à  16 millions de touristes par an. Actuellement, la Tunisie ne reçoit que 12.000 visiteurs en provenance de ce pays, d’où l’énorme potentiel existant.Ce jumelage intervient suite à  la visite récente en Tunisie d’une délégation de 6 membres de la JATA à  l’initiative de Kamel Lagha, patron de l’agence Atlantis Voyages.



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Un forum sur l’avenir du tourisme

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Nos confrères de Tourisme Info organisent un forum sur le thème « Quel avenir pour le tourisme ? », le mercredi 5 octobre 2011, à  l’hôtel Golden Tulip El Mechtel, de 8h30 à  13 heures. Ce forum traitera de deux sujets principaux :

1- Quelle stratégie pour le tourisme?
La stratégie à  l’horizon 2016 est-elle encore d’actualité ou faut-il élaborer une nouvelle stratégie?

2- Le tourisme et sa place dans le programme des partis politiques
– le tourisme et la place qu’il doit occuper dans la vie politique, économique et sociale dans la deuxième République et à  la veille des élections de l’Assemblée constituante ;
– Les partis politiques et le tourisme : leurs visions et de leurs programme



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Disparition d’un éminent journaliste de tourisme

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Mohamed El Hedef, journaliste et secrétaire de rédaction à  Essahafa, s’est éteint à  Tunis à  la fleur de l’âge suite à  une crise cardiaque. Notre confrère et ami consacrait chaque semaine dans ce quotidien en langue arabe une page complète dédiée au tourisme et à  sa promotion intitulée « Siyaha wa Asfar ». Il était également un fervent défenseur du festival de Jazz de Tabarka. Il ne manquait d’ailleurs aucune occasion lors des conférences de presse avec les autorités pour militer en faveur du maintien de ce festival notamment. Ces dernières années, il s’était de surcroît passionné par la photo et particulièrement les reportages touristiques dans les régions de l’intérieur et culturels à  travers les festivals. Il était également président de l’Amicale des anciens de l’Institut de presse et des sciences de l’information (IPSI).
A sa famille de Gafsa notamment, sa ville d’origine dont il était si fier, et à  ses proches, nous présentons nos condoléances les plus attristées.



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Voyage avec Rym Saïdi, mannequin international

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Son rêve d’enfant s’est transformé en véritable conte de fée. Rym Saïdi compte depuis 8 ans parmi les quelques rares mannequins tunisiens ayant véritablement acquis une dimension internationale et qui sont sollicitées aux quatre coins du monde. Ses véritables débuts remontent à  2003. Cette année là , elle remporte le fameux concours de mannequin Elite Model Look dans sa version nationale en Tunisie et part défendre son titre en Asie aux côtés de jeunes filles venues de 65 pays. En 2006, elle gagne l’émission de téléréalité « Mission Fashion » (une Star Academy de la mode en quelques sortes) diffusée par la chaîne TV libanaise LBC Nagham. De là  s’enchaînent les propositions et les contrats, d’abord au Liban puis à  Milan où elle est aujourd’hui installée. Rym Saïdi, toujours radieuse et professionnelle, défile sur les plus grands podiums internationaux, fière d’arborer ses origines tout en étant soucieuse d’honorer le pays dont elle porte le drapeau dans le secteur.Consciente que la carrière de mannequin est traditionnellement très courte, elle semble déjà  avoir bien planifié son avenir. Elle pense d’abord très sérieusement à  reprendre ses études dans une filiale qui devrait lui convenir à  merveille et dans laquelle elle devrait exceller vu son expérience : le marketing de la mode. Ensuite et selon certaines indiscrétions, elle ne serait pas restée insensible à  certaines offres de cinéma, d’où les cours de théâtre qu’elle suit actuellement. Mais sur la question, chut, Rym ne veut rien dévoiler, par discrétion certainement, par superstition peut-être.

Votre dernier voyage ?
Punta Cana en République dominicaine pour un Shooting photos organisé par une marque italienne pour son catalogue. Mais je n’ai pu profiter de rien parce qu’on se levait tous les jours à  4h00 du matin pour s’arrêter à  10h (à  cause du soleil) et on reprenait en début d’après-midi jusqu’à  20h00. C’était déjà  mon troisième voyage dans ce pays qui est très bien pour réaliser des photos. Il y fait tout le temps chaud avec une température tolérable.

Votre destination préférée ?
Et pourquoi ?
Le Liban. J’adore le pays qui est très beau. J’y vais souvent et j’y ai beaucoup d’amis, notamment à  Beyrouth, et des souvenirs parce que c’est là  où ma carrière a débuté, après la Tunisie bien-sûr. Le Liban m’a fait connaître dans le Monde arabe.

Votre meilleur souvenir de voyage ?
Mon premier voyage, toute seule, à  l’âge de 17 ans pour participer au concours Elite Model Look, à  Singapour. 14h de vol. J’y ai passé 2 semaines.

Votre pire souvenir en voyage ?
grrrrrr….J’ai été bloquée en République dominicaine pendant plus de 5 jours à  cause du fameux volcan islandais en 2010. J’avais fini le Shooting et je devais repartir à  Milan via Paris. Tous les jours, je faisais le trajet entre l’hôtel et l’aéroport en espérant pouvoir repartir. J’étais toute seule parce mon groupe avait encore du travail sur place. Quand il a été de nouveau possible de repartir, il n’y avait pas de place dans l’avion. Finalement, j’ai pu renter en passant par l’Allemagne.

En voyage, vous êtes plutôt : dormeuse, curieuse en train de scruter le hublot, ou anxieuse et impatiente d’arriver ?
Je profite en général du voyage pour rester tranquille et dormir ou pour un lire un livre.

Vos meilleurs compagnons de voyage ?
Livre, Ipod et ordinateur. J’adore la musique classique. Puisque je joue du violon, ma vie est faite de musique classique et je ne peux pas m’en passer.

Lors de vos voyages professionnels longs-courriers, vous exigez la First, la Business, ou l’Eco ?
N’importe mais je préfère tout de même la Business pour me relaxer un peu et conserver une bonne mine. Quelquefois, quand un client paye le voyage en classe économique, il m’arrive de payer la différence pour être en Business.

Votre look vestimentaire en voyages : jean et basket ou BCBG ?
Jean et basket… Cool et le plus confortable possible. C’est d’ailleurs mon look de tous les jours.Combien de pays visités ?Singapour, la Malaisie, l’Inde, Dubaï, le Koweït, le Qatar, le Liban, le Maroc, l’Egypte. Je suis basée à  Milan depuis 3 ans donc je voyage beaucoup en Europe (l’Espagne, la France, l’Allemagne…). Quand j’étais basée au Liban, j’allais souvent dans les pays alentours.

Votre prochain voyage déjà  prévu ?
New York. C’est la première fois que je vais y aller. Je vais voir une agence sur place pour probablement un nouveau marché. Je n’arrête pas et j’essaye toujours de nouvelles expériences. Si ça ne marche pas, je retournerai à  Milan.

Le voyage dont vous rêvez ?
Hawaii. Je ne sais pas pourquoi, depuis 3 ou 4 ans, je rêve d’y aller, sans explication. J’ai des idées dans la vie que je n’explique pas mais que je tiens à  réaliser.

Votre message à  la Tunisie et aux Tunisiens après la révolution ?
Il faut saisir cette occasion pour que s’instaurent la démocratie, la paix et la prospérité pour le développement de la Tunisie. L’Histoire de notre pays a démontré que les Tunisiens sont capables de relever les défis et concrétiser leurs aspirations la main dans la main en regardant vers l’avenir.

Propos recueillis par
Hédi HAMDI



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Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme : « vous ne me verrez pas dans un projet touristique en Tunisie sur les 3 prochaines années».

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Interview sous forme de bilan avec Mehdi Houas, à  quelques semaines de la fin de son mandat à  la tête du département du Tourisme.

Où avez-vous passé vos vacances cet été ?

Je n’ai pas pris de vacances mais j’ai volé des week-ends à  droite à  gauche : Djerba, Hammamet, El Haouaria avec ma famille. 3 week-ends seulement et c’est un peu normal parce que je ne suis pas là  pour prendre des vacances, surtout en été avec la responsabilité tourisme et ramadan.

Incognito ?

C’est un luxe qui ne m’appartient plus et auquel je n’ai plus droit. Quand je veux faire des choses incognito, il y a après des histoires qui sortent, souvent fausses, mais ce n’est pas grave.

Les opérateurs du tourisme sont encore abasourdis par l’annonce de votre homologue au transport concernant le report de l’Open Sky. Quel est votre position par rapport à  la question ?

J’ai reçu les professionnels pour leur dire que je considérais que l’Open Sky devait constituer une priorité pour le tourisme et pour notre pays. Nous sommes donc en phase.

Le ministère du Tourisme n’a-t-il pas son mot à  dire dans cette affaire finalement ?

Bien-sûr qu’il a son mot à  dire, et le ministère du Commerce aussi. C’est lui qui porte les négociations finales sous la technicité du ministère de tutelle qui est le ministère du Transport. Nous avons un tourisme qui est en partie frontalier mais en grande partie qui nécessite un moyen de transport optimisé. La deuxième chose à  dire, c’est que notre tourisme doit évoluer pour couvrir une plage plus importante de temps dans l’année. Sans aérien à  des prix raisonnables, ce ne sera pas possible.

Certains estiment la dernière saison été comme ayant été mauvaise, voire catastrophique pour d’autres. Partagez-vous ce point de vue ?

Tout dépend du référentiel par rapport auquel on se positionne : si on se réfère à  l’absolu, -40%, c’est catastrophique. Si on se positionne par rapport à  un pays qui s’est transformé dans sa totalité, qui a réussi sa révolution en un temps record (pour moi, elle est réussie), je pense que c’est un bon investissement. En relatif, nous avons réussi à  sauver les meubles et avoir fait -40% avec les conditions dans lesquelles était partie la Tunisie, et compte-tenu de l’offre (il ne faut pas oublier que l’offre est réservée aux familles, très balnéaire, avec une réservation long-terme), le travail qui a été fait a réellement été un succès dans l’absolu.

Sur le plan administratif, vous avez procédé en septembre à  la nomination de nouveaux représentants de l’ONTT et de nouveaux adjoints à  l’étranger. Sur quels critères et les pistons ont-ils encore fonctionné ?

J’espère que non (rire). Première décision : je crois qu’il faut que l’on retrouve une ambition forte de nos représentations à  l’étranger. J’ai cru comprendre que par le passé, les nominations étaient le fait du prince et ceux que l’on nommait n’y allait pas forcément pour y assurer une mission mais réellement pour y toucher un salaire.

Donc là , j’ai veillé à  ce que chacune de ces nominations me soient expliquées, j’ai regardé chacun des CV qui étaient proposés et nous avons fait cela de manière collégiale. La réponse aux pistons est clairement « non » et j’ai même personnellement deux ou trois avis complémentaires et quelques modifications à  la première mouture qui m’a été donnée. à‡a c’est pour vous rassurer sur le sujet.

Après, est-on allé jusqu’à  réellement identifier des critères plus scientifiques pour les postes ? Pour le moment, ce n’est pas encore le cas mais c’est ce que je souhaite mettre en place et il faut changer aussi les mentalités. Beaucoup de gens considéraient et considèrent encore que partir en représentation à  l’étranger, c’est une récompense.

Or, ce n’est pas une récompense, c’est une mission. La deuxième chose que je voudrais mettre en place assez rapidement, c’est que cette mission ait un objectif qui soit à  la fois qualitatif et quantitatif.

Mettrez-vous à  leur disposition les moyens nécessaires d’atteindre ces objectifs ?

Comme j’ai une culture de chef d’entreprise, effectivement, je n’ai jamais donné un objectif sans y associer un moyen. A partir du moment où ce ministère saura prendre un engagement avec la profession, s’engager sur un objectif et le réussir, chaque fois que l’on demandera des moyens, on nous fera confiance.

Jusqu’au 30 juin, vous avez piloté deux ministères (Commerce et Tourisme), avec un secrétaire d’Etat au Tourisme pour vous épauler. Depuis le 1er juillet, vous avez en charge les deux ministères à  vous tout seul. Comment faites-vous ?

Beaucoup de gens m’ont dit : pourquoi tu n’as pas pris un autre secrétaire d’Etat ? Il y a deux choses. Premièrement, le travail qui a été fait auparavant est un travail important, et une fois qu’il est fait, c’est peut-être plus facile de le continuer. La deuxième chose, c’est qu’à  un moment donné, il faut avoir des collaborateurs qui puissent monter dans le train assez rapidement et je n’ai pas trouvé nécessité totale de changer.

Le 23 octobre, votre mission gouvernementale devrait s’achever. Si vous deviez juger cette expérience ministérielle ?

L’expérience est extraordinaire à  titre personnel. Avoir la chance, l’honneur et la possibilité de venir aider son pays dans un moment aussi important de son Histoire, c’est exceptionnel. La seule chose que je puisse dire, c’est que j’espère que j’aurais été modestement à  la hauteur de l’attente que j’ai suscitée.

Modestement, si je devais faire un bilan, je pense que le gouvernement dans sa globalité a réussi sa mission et sa responsabilité qui était double au lendemain de cette révolution. La première était de transporter le pays définitivement dans le camp des pays libres qui respectent le droit international et démocratiques. La deuxième était de faire en sorte que l’économie ne s’écroule pas.

Cela aussi est une réussite, le pays n’a jamais manqué de rien et a encore continué à  tourner et a quand même accueilli 3 millions de touristes.

Si vous aviez un souvenir à  évoquer, le meilleur de votre mandat ministériel ?

J’en ai énormément. Si je devais en prendre un seul, ce serait peut-être le jour où l’on prête serment, c’est-à -dire que l’on est prêt d’abandonner tout ce qui est personnel et de ne penser qu’à  tout ce qui sert le pays et l’Etat.

Et le plus mauvais souvenir ?

Je les oublie moi les mauvais souvenirs, je n’ai pas de mémoire négative.

Et s’il fallait juger la nature des relations que vous avez eues avec les professionnels du tourisme ?

C’est un apprentissage. Aujourd’hui, ces relations sont équilibrées mais il a fallu à  un moment donné que chacun puisse prendre sa place, avoir son territoire et faire en sorte que le respect mutuel s’instaure.

Ces relations sont –pas difficiles- mais antagonistes. Il est normal que la profession ait une vision différente de celle du ministère, ça n’empêche pas les deux de travailler main dans la main et les objectifs ne sont pas forcément les mêmes.

Ce que j’attends d’une profession, c’est qu’elle puisse générer plus de richesses qu’elle n’en consomme et qu’elle puisse faire en sorte que le tourisme croisse en quantité et en qualité. Ce que je comprends que la profession attend de son ministère, c’est qu’il soit son soutien à  tous les niveaux (logistique, financier, culturel, sur la promotion…).

La vraie difficulté dans ce dialogue, c’est de trouver les zones de transmission de relais.

Avec le personnel de votre ministère ?

Avec mon ministère, je dois avouer que –modestement- j’ai eu beaucoup de chance. 1 : j’ai été accepté et je n’ai jamais été refusé (je n’ai jamais eu droit au ‘dégage’). 2- Le contact a été assez rapidement bon. Et même les relations avec le syndicat à  l’intérieur du ministère sont aussi bonnes.

Et avec les médias ?

Avec les médias, c’est différent. Je pense que le premier ou les deux premiers mois, mon silence (il fallait que je travaille avant de parler) a laissé la place à  beaucoup de supputations, à  beaucoup de choses qui ont été fausses, qui m’ont un petit peu blessées au départ mais après, je me suis fait une carapace métaphysique.

La seule chose que je demande aujourd’hui aux médias, c’est réellement de vérifier l’information avant de la donner et je leur dis et redis que ma porte est toujours ouverte et qu’ils peuvent venir me voir et m’appeler à  tout moment. Je ne les influencerai pas sur ce qu’ils ont à  dire, par contre, je ne les autoriserai pas à  dire des choses qui ne sont pas vraies sur ce que l’on fait.

Où allez-vous après le 23 octobre et qu’allez-vous faire ?

Prendre du recul. Je n’ai jamais été très loin de mon pays et je vais m’en rapprocher encore plus. Je vais essayer de continuer à  le servir et à  le défendre, certainement d’une façon différente.

J’ai vécu quand même à  un rythme fou, il fallait quand même beaucoup travailler, ni week-end, ni vie de famille, à  un moment donné, notre mission va s’arrêter et on en fera un bilan.

On dit que le tourisme, c’est un virus. L’avez-vous attrapé ?

Je n’ai pas fait du tourisme, j’étais ministre du Tourisme. Aujourd’hui, j’ai des idées très claires sur ce qu’il faudrait faire que ce soit dans le domaine du commerce ou dans le domaine du tourisme et c’est peut-être le bilan que je ferai à  la fin du mois et je laisserai cette vision.

Je pense que l’on peut faire quelque chose d’exceptionnel dans ce pays en matière de tourisme.

Vous verra-t-on après le 23 octobre à  la tête d’une entreprise touristique en tant que promoteur par exemple ?

Je vais vous répondre de manière complètement franche et directe : quand j’ai été nommé, on m’a demandé si j’avais un intérêt dans le commerce et le tourisme.

Quand j’ai dit non, on m’a dit : c’est parfait, il n’y aura pas de souci. Je crois qu’il sera raisonnable pour moi, au moins sur les 2 ou 3 prochaines années, qu’il n’y ait aucun projet ni aucune participation dans ces deux domaines et c’est ce que je ferai.

Par contre, il y a un tas d’autres domaines dans lesquels je suis compétent et pour lesquels je peux apporter une valeur ajoutée en Tunisie. Donc, non, vous ne me verrez pas dans un projet ni touristique, ni de commerce en Tunisie sur les 3 prochaines années et je pense que c’est plus sain pour tout le monde.

Propos recueillis par
Hédi HAMDI



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Adel Boussarsar choisit de prendre du recul

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Depuis 1984, il était aux commandes de Tunisie Voyages, devenue au fil du temps l’une des principales agences de voyages tunisiennes en termes de clients et de parc roulant grâce à  sa représentation du géant allemand TUI en Tunisie.

Adel Boussarsar a décidé de se retirer partiellement de son poste de président-directeur général de l’entreprise et confier le management à  un représentant de son actionnariat étranger. Officiellement, Adel Boussarsar a justifié cette décision pour des raisons de santé. A son conseil d’administration qui s’est réuni le 26 septembre, il a proposé la séparation des fonctions de président du Conseil de celle de directeur général.

En l’occurrence, c’est un Espagnol, Venancio Lorente, qui a été nommé en tant que directeur général de Tunisie Voyages pour une période de 2 ans. Lorente a été nommé par la TUI, actionnaire de référence de l’agence, avec pour mission « de donner une nouvelle approche dans la gestion de la société et ramener toutes les filiales de la TUI opérant sur les différents marchés émetteurs ».

Au siège de Tunisie Voyages à  la Charguia à  Tunis, on tient cependant à  souligner que Adel Boussarsar garde ses fonctions de président du conseil d’Administration, de même que Mohamed Ali Chograni reste DGA chargé de l’Exploitation, tandis que Hamid Soltani occupera désormais le poste de DGA chargé des affaires Administratives et Financières.



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Parution du nouveau guide Destination Tunisie Hôtels 2012

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C’est devenu un document de référence pour le secteur touristique en Tunisie: la nouvelle édition 2012 du guide « Destination Tunisie Hôtels » vient de paraître et a été officiellement présentée sur le salon de tourisme Top Resa à  Paris la semaine dernière sur le stand de l’ONTT.

Cette quatrième édition en langue française (la 7e en tout), marque la confirmation de cette publication devenue régulière et qui répertorie la totalité des hôtels en Tunisie. Le guide est segmenté en régions et les établissements classés par catégorie décroissante, débutant par les 5 étoiles. La particularité de ce guide réside dans sa mise à  jour des coordonnées des hôtels, de leur classement officiels, mais aussi de leurs appellations, tant le secteur est sujet à  de nombreuses mutations.

On y remarque même que sont mentionnés les hôtels en construction (Ibis et Novotel à  Tunis ; Les Nymphes à  Zaghouan ; etc.) et dont l’ouverture est imminente, ainsi que les hôtels fermés pour rénovation, ce qui permet au lecteur de disposer d’un document de travail parfaitement mis à jour.

Ceci étant, le guide recense désormais plus de 600 établissements : hôtels, appart-hôtels, villages de vacances, en plus des maisons d’hôtes, des hôtels de charme, des gîtes ruraux.et des relais sahariens avec quelquefois des informations plus détaillées sur des hôtels sélectionnés. Questionné sur l’absence des prix des chambres dans ce guide, l’éditeur a précisé qu’il ne s’agissait pas d’un guide à  but commercial mais d’un document permettant aux clients des hôtels d’avoir toute l’offre disponible dans un document unique et ainsi avoir l’embarras du choix.

Pour les professionnels tunisiens et étrangers, le guide Destination Tunisie Hôtels est unanimement considéré comme un outil de travail efficace grâce à  sa maquette claire, sa présentation rationnelle et son contenu fiable.

Autre particularité à  mettre à  l’actif de cette publication: l’existence dans chaque chapitre régional d’une carte géographique qui répertorie la position des différents hôtels par rapport à  la ville la plus proche, à  la mer, au port de plaisance, au parcours de golf alentour… Bref, un document à  garder à  la portée de la main pour choisir l’hôtel de ses prochaines vacances ou de son prochain séminaire professionnel. Après le français, la prochaine édition est annoncée en anglais et devrait paraître au mois de novembre 2011.

Destination Tunisie Hôtels 2012 – Edition Markédia – 96 pages en couleurs. Prix de vente (hors frais de port): Tunisie : 9,5 DT – Zone euro: 9,5 euros. Pour commander en direct: dt@markedia.com.tn



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RIU ne remet pas en question sa présence en Tunisie

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Malgré la crise actuelle et particulièrement les difficultés du marché espagnol sur la Tunisie, RIU maintient sa présence sur le marché sans remise en question de ses engagements.

Le groupe hôtelier espagnol va continuer d’exploiter les 9 établissements (4500 lits) qu’il gère dans plusieurs régions touristiques du pays.

« Nous sommes favorables à  de nouvelles unités, souligne même Néjib Bouzidi, directeur commercial de RIU pour la Tunisie, et nous sommes d’ailleurs en pourparlers avec plusieurs hôtels pour augmenter notre présence ».

Cependant, pour consolider son porte-feuille sur le marché, le groupe exige des hôtels qui entrent dans la gamme de la marque, à  savoir qu’ils soient de catégorie 4 ou 5 étoiles, qu’ils se situent en bord de mer et qu’ils aient une capacité minimale de 300 chambres.

RIU exploite 107 hôtels dans le monde en propriété ou en gestion pour compte (comme c’est le cas pour la Tunisie).



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Djerba : l’idylle continue entre le Golf Beach et Fram

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5 MD ont été investis par le propriétaire pour rénover une partie des équipements des chambres et notamment l’ameublement et les salles de bain qui ont été totalement remises à  neuf.

L’hôtel Golf Beach à  Djerba poursuit sa collaboration avec Fram. Béchr Messaabi, propriétaire de l’établissement, vient de signer un nouveau contrat avec le groupe touristique français qui s’est engagé à  le louer pour une période supplémentaire de 10 ans.

 



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Le Park El Kébir change d’enseigne

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Après 10 années sous la marque RIU, l’hôtel Park El Kébir va changer d’enseigne commerciale. A compter du 1er avril 2011, l’établissement va être pris en gestion pour compte par le groupe Rezidor qui le gèrera sous l’enseigne Park Inn. Il s’agit du 2e hôtel à  adopter cette marque en Tunisie après l’Ulysse Palace de Djerba.



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Sousse : le Green Park va être rasé

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L’hôtel Green Park à Sousse, propriété de Abdelaziz Essassi, va fermer ses portes à  compter du 31 octobre 2011.

L’hôtel va être totalement rasé pour être ensuite reconstruit. Les travaux devraient durer entre 18 et 24 mois.

Cette fermeture ne remet cependant pas en cause le partenariat entre la chaîne espagnole RIU, qui exploite actuellement l’hôtel, qui a annoncé qu’elle reprendra son exploitation à  sa réouverture.



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RFT, 2e client charter pour Tunisair

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René Trabelsi, patron de Royal First Travel (RFT), voyagiste d’origine tunisienne opérant au départ du marché français, a reçu des mains du PDG de Tunisair, Hamadi Thamri, un prix symbolique pour s’être classé depuis le début de l’année 2e tour-opérateur en termes de clients sur la Tunisie derrière Fram. 80% de la clientèle de RFT est venue dans le cadre de voyages organisés packagés et 20% en vols secs (sans séjour hôtelier), dont 50% sur la seule île de Djerba.



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Open Sky en Tunisie : faut-il l’engager coûte que coûte ?

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Le débat sur l’ouverture du ciel tunisien aux compagnies aériennes étrangères est lancé. Tandis que l’on s’acheminait vers la libéralisation du trafic aérien sur la Tunisie à  la date fixée au 7 novembre 2011 par le régime déchu, les nouvelles autorités de transition, en place depuis le 14 janvier, ont cependant estimé nécessaire de reporter une nouvelle fois l’échéance à  2012, voire même à  2013 selon certaines hypothèses. En conséquence, c’est dans les milieux hôteliers tunisiens que la déception a été la plus grande. Les professionnels de ce secteur attendaient en effet avec impatience que l’Open Sky permette à  de nouvelles compagnies aériennes étrangères (notamment les low cost) d’atterrir en Tunisie et ramener dans leur sillage une nouvelle catégorie de clientèle individuelle avec de nouvelles attentes touristiques. Un scénario qui permettrait d’atténuer la main-mise des tour-opérateurs sur le marché touristique tunisien.

La décision de décaler l’Open Sky semble avoir été décidée dans les couloirs du ministère du Transport sans concertation avec les autres départements au seul prétexte de prémunir Tunisair de la concurrence en lui accordant de nouveaux délais pour sa mise à  niveau. Or, l’annonce de ce report ne semble pas être du goût des autorités touristiques. Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, ne s’en cache pas. Lors d’une réunion interprofessionnelle à  Paris le 22 septembre, il a affirmé le soutien haut et fort de son département à  la libéralisation du ciel car, selon lui, « le volet aérien constitue le goulot d’étranglement du tourisme tunisien, lequel ne pourra pas se développer tant que la question du transport aérien n’aura pas été résolue ». Et le directeur général de l’ONTT de jeter un pavé dans la mare en déclarant que « la date du 7 novembre 2011 était une boutade car les négociations avec l’Union européenne n’avaient même pas été engagées ». Retour donc à  la case départ ? En tout état de cause, l’administration du Tourisme clame haut et fort son soutien à  l’avènement de l’Open Sky : « on va se battre pour l’ouverture du ciel au plus tôt » a promis Habib Ammar.

Les arguments de Tunisair

Du côté de la compagnie nationale Tunisair, on affirme « ne pas être contre l’Open Sky » mais on rappelle à  qui veut bien l’entendre que « la révolution du tourisme n’est pas dans l’Open Sky ». Une manière de signifier aux hôteliers que leurs problèmes de remplissage de chambres sur l’année ne sera pas pour autant résolu quand le ciel tunisien sera ouvert. Pour Ali Miaoui, représentant général de Tunisair pour la France, il est nécessaire de comparer les expériences des autres pays touristiques de la région. « Le Maroc a entamé l’Open Sky en 2006, il a certes enregistré plus de passagers mais moins de nuitées et moins de recettes ». Cela s’expliquerait en réalité par l’augmentation du nombre de Marocains résidents à  l’étranger rentrant désormais plus souvent dans leur pays grâce à  l’attractivité des tarifs aériens proposés par les transporteurs à  bas prix.

De même que l’avènement des low cost au Royaume chérifien a permis de développer d’autres formes d’hébergement que la Tunisie n’est pas actuellement en mesure d’offrir à  grande échelle. Le responsable de Tunisair estime par conséquent que l’ouverture du ciel apportera certes « plus de touristes mais pas forcément ceux que l’on cherche ». Cependant et pour Jalel Bouricha, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie Djerba-Zarzis, « le plus important, c’est d’avoir plus de clients par avion qui ne viendront que s’il y a de nouvelles compagnies aériennes », et de s’exclamer : « nous n’avons pas de riads mais nous avons des lits d’hôtels à  remplir ! »

Et du côté du directeur général de l’ONTT, la priorité est dans l’augmentation des entrées et des recettes en devises. « On ne pourra pas développer le tourisme résidentiel sans l’Open Sky soutient-il mordicus ».

Comparaison n’est pas raison

L’expérience de deux autres pays touristiques mérite d’être évoquée. Celle de la Turquie et celle de l’Egypte, deux destinations qui ont enregistré une croissance exponentielle de leurs réalisations touristiques ces dernières années contre vents et marées et sans être réellement affectés par les différentes crises internationales. « Ces deux pays n’ont pas pour autant libéralisé leur ciel » tient à  rappeler Ali Miaoui, « ce qui ne les a pas empêché d’enregistrer des taux de croissance touristique très importants ». Cependant, la Turquie possède 83 compagnies aériennes charters tempère Jalel Bouricha, « ce qui a permis d’établir de véritables ponts aériens, notamment au départ de l’Allemagne vers les principales stations touristiques turques ». Quant à  l’Egypte, l’expérience a démontré que la politique de crise de ce pays consistait à  subventionner les compagnies aériennes charters programmant la destination en leur offrant des compensations financières pour les sièges invendus. « Ils ont des moyens que nous n’avons pas » déplore Jalel Bouricha qui tient à  dénoncer le monopole exercé par Tunisair.

Mais Ali Miaoui n’en démord pas et rappelle que les aéroports de Tozeur et de Tabarka sont en Open Sky depuis longtemps, mais qu’aucune compagnie aérienne low cost n’a été intéressée par leur desserte. « Ne pensez pas que Ryanair et easyJet vont venir sur ces aéroports, prévient-il ! Ils vont venir sur Tunis ou sur Djerba, c’est-à -dire là  où il n’y a pas de difficultés réelles de dessertes aériennes ! »

Le libre choix

Mehdi Allani, vice-président de l’hôtel Le Sultan à  Hammamet, suggère pour sa part de « laisser le choix au marché et au client ». « Nous sommes dans une économie libérale, rappelle-t-il, et le marché est suffisamment capable de réagir à  l’Open Sky », avant de souligner que le comportement du consommateur a changé et que celui-ci est aujourd’hui à  la recherche de plus d’indépendance pour le choix de ses vacances, une indépendance que lui procurent les technologies de la communication actuelles.

Sur un plan plus technique, Mourad Kallel, patron du tour-opérateur Gamma Travel, opérant au départ de la France, estime que le km/passager entre la France et la Tunisie est le plus cher du bassin méditerranéen et certainement plus cher qu’entre la France et le Maroc. Le voyagiste s’interroge aussi sur les taxes en vigueur et se demande pourquoi on fait payer une taxe de 48 euros pour un touriste qui se rend en Tunisie et seulement 15 euros pour le même touriste qui aurait choisi de partir en Grèce par exemple.

Selon certaines informations, le sujet de l’Open Sky pourrait être abordé lors d’un conseil des ministres très prochainement. Mais quelque soit l’issue de ce conseil, et à  un mois exactement des élections, les mesures éventuellement adoptées pourraient être assimilées à  un simple coup d’épée dans l’eau.

Hédi HAMDI



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La Tunisie mise en bouteille par le 23 octobre

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« Avec des  »si », on mettrait Paris en bouteille ». Cette vieille expression servait à  dénoncer des spéculations sans fondement, donc aussi vaines qu’inutiles.

Actuellement, ce n’est pas Paris qui est mise en bouteille, mais bien la Tunisie à  cause des tour-opérateurs étrangers qui spéculent sur les élections qui vont avoir lieu le 23 octobre 2011. Les voyagistes européens y vont tous de leurs éventualités avec une imagination quelquefois plus débordante que celle du commun des Tunisiens : et si le scrutin donnait lieu à  des troubles pré et/ou post-électoraux ? Et si le pays était marqué par des violences politiques ? Et si de mauvais perdants venaient à  contester le verdict des urnes ? Et si les islamistes arrivaient chez vous au pouvoir ? Et si nos clients étaient mis en danger ? Et si nous ne pouvions plus faire affaire avec la Tunisie ?

Voilà  où en est actuellement la situation du tourisme tunisien par rapport aux pourvoyeurs de touristes sur la destination. Désormais, tout est à  l’arrêt. Minimum d’engagements car maximum de flou. En l’absence de visibilité, les T.O s’abstiennent de faire le moindre effort. Tout le monde est dans l’expectative et évalue les différents scénarii possibles. En attendant, le tourisme tunisien risque de manger son pain noir. Si encore il en trouve pour se nourrir cet hiver.

L.B.S



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Hamadi Thamri, PDG de Tunisair : «l’Open Sky ajoute un peu de concurrence sur le régulier… et nous allons essayer de rattraper certaines insuffisances»

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Il y a exactement quatre mois, on lui a remis les rennes de Tunisair, certainement dans l’une des phases les plus critiques de l’histoire de la compagnie.

La montagne de problèmes dont il a hérités n’a pas altéré sa confiance ni sa détermination à  aller de l’avant. A ses détracteurs, il a fait le choix de ne pas répondre, préférant focaliser son énergie sur les dossiers chauds de l’entreprise.

Il a accepté de répondre à  quelques-unes de nos questions en maintenant son devoir de réserve, sachant que l’entrevue avec DestinationTunisie est intervenue deux jours avant l’assemblée générale de la compagnie.


On se pose beaucoup de questions sur la décision de Tunisair de suspendre la majorité de ses vols internationaux directs sur Tozeur (lire). Quelle explication pouvez-vous apporter à  cette décision ?

Sur Tozeur, il faut faire la différence entre le régulier et le charter. Le charter y est toujours programmé et lorsque l’on a une demande, on la satisfait. Par contre, au niveau du régulier, nous sommes en train de créer la synergie avec Tunisair Express. Au niveau du régulier, les vols sont sur Tunis et le relais se fera avec les vols intérieurs qui seront renforcés. C’est un choix qui est économique dans cette période mais la liaison restera toujours sans être directe sur le régulier.

Quand-est ce que Tunisair sera prête à  affronter la concurrence étrangère pour permettre au gouvernement d’autoriser l’Open Sky (lire) ?

Tunisair s’est préparée depuis au moins une année et demie pour l’Open Sky, c’est pour cela que nous avons injecté des fréquences supplémentaires sur plusieurs destinations pour nous consolider. L’Open Sky ajoute un peu de concurrence sur le régulier mais le charter a toujours été libre. Nous ne sommes pas dans le cas d’autres pays. Nous sommes habitués à  la concurrence du charter avec d’autres pays depuis 50 ans. Par contre, au niveau du régulier, nous allons essayer de rattraper certaines insuffisances que nous avons et je crois que notre service peut se maintenir.

Sur le plan social, la situation va-t-elle dans le sens de l’amélioration au niveau de vos ex-différentes filiales (lire) ?

Sur le plan social, nous avons des filiales qui ne se sont jamais arrêté de fonctionner. Nous avons le Catering qui s’est arrêté mais les réparations ont été faites au niveau des installations et le démarrage a déjà  été opéré à  Djerba et nous attendons le démarrage dans une quinzaine de jours sur Tunis. Les installations sont prêtes à  fonctionner mais il y a cependant un plan d’hébergement à  soumettre et une planification des approvisionnements de la part de la filiale. Elle a démarré par de petites demandes de compagnies telles qu’Air France mais le volume de Tunisair justifie une préparation et une planification de l’opération. Et ensuite on démarrera sur Monastir.

Qu’est-ce qui va par ailleurs changer dans le programme hiver de Tunisair et notamment au départ de Sfax ?

Nous continuons le maintien des fréquences supplémentaires que nous avons faites et nous essayons au moins de consolider ce qui a été fait. Le vol Sfax-Paris, c’est vrai qu’il n’y est plus en hiver, c’est provisoire et, de toutes les façons, rien n’est définitif. Nous réagissons un peu à  la conjoncture.

Certains ont vu dans la fermeture de la ligne Sfax-Tozeur un rapport avec la création d’une nouvelle compagnie aérienne basée justement à  Sfax. Quel est votre commentaire (lire) ?

à‡a n’a rien à  voir. Cette compagnie a fait le choix d’être lancée à  partir de Sfax et c’est elle qui assume son choix.

Comment avez-vous perçu au niveau de Tunisair l’annonce de la création de deux nouvelles compagnies aériennes tunisiennes privées (lire) ?

De toutes les façons, les compagnies qui se sont créées aujourd’hui ont une autorisation du ministère de tutelle et prennent le risque de démarrer dans une situation que tout le monde connaît.

Propos recueillis par
Hédi HAMDI



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Moez Karoui préfère la vie en rose

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Ce n’est peut-être pas sa couleur préférée mais c’est celle de sa ville française favorite.

Moez Karoui, patron de l’agence de voyages DMC Tunisie Evénements, vient d’effectuer un retour aux sources à Toulouse, la Ville rose qu’il a habitée à l’époque où il était étudiant. Avec femme et enfants, il s’est installé sur les bords de la Garonne pour une nouvelle expérience professionnelle. Il lance en effet South West Travel & Events, un tour-opérateur spécialisé dans l’incentive, doublé d’un T.O virtuel sur le web dénommé Toulouse Evasion.

« C’est un objectif personnel pour me permettre de rebondir sur d’autres opportunités » explique Moez Karoui qui, en plus de la Tunisie, entend se développer également sur le Maroc et la Turquie. « A Toulouse, je vise l’industrie aéronautique mais aussi les golfeurs vu que l’on compte dans la région 25.000 licenciés ».

Entre-temps, Tunisie Evénements refuse de broyer du noir et continue de tourner à  Tunis malgré une conjoncture extrêmement défavorable dans le domaine du tourisme d’affaires… en attendant des jours plus roses.



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France : les professionnels du tourisme tunisien disent non à  la pression des prix

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Les hôteliers et les agents de voyages tunisiens sont excédés par les exigences des tour-opérateurs français. A Paris, où ils sont réunis du 20 au 23 septembre à  l’occasion du salon professionnel IFTM (ex-Top Resa), les Tunisiens ont décidé de dire non aux voyagistes français qui continuent de vouloir faire encore baisser les prix des prestations touristiques en Tunisie sous prétexte que la destination n’est pas demandée et qu’il faut attirer la clientèle par le prix. Un hôtelier à  Hammamet s’est même vu exiger de vendre à  7 dinars la nuitée pour l’hiver prochain !

Mais les professionnels tunisiens ne l’entendent pas de cette oreille et sont désormais décidés à  stopper cette spirale infernale avec le soutien de l’administration du tourisme. Premier T.O pointé du doigt pour ses pratiques tarifaires « déshonorantes » à  l’égard de la destination : Promovacances. Une délégation tunisienne s’est entretenu hier avec les 2 principaux dirigeants du voyagiste pour leur signifier sa désapprobation vis-à -vis des méthodes employées jugées dévalorisantes pour l’image de la destination. Cependant, Promovacances n’est pas le seul dans ce cas. On ainsi vu chez un autre T.O (bien tunisien cette fois-ci) la semaine dernière une offre d’une semaine à  299 euros en Tunisie avion compris ! Globalement, la moyenne de vente sur la Tunisie serait de 15 euros par nuitée, tandis qu’elle est de 40 euros pour le Maroc à  titre de comparaison.Du côté de l’ONTT France, l’heure est à  la montée en gamme coûte que coûte. Avec un meilleur budget de communication, il a été possible cette année de toucher les grands médias français sur le plan publicitaire, ce qui confère à  la destination une image nettement plus crédible. Finies donc les insertions publicitaires et les publi-reportages au rabais dans les médias de seconde zone.

Sur le stand Tunisie

Sur le stand Tunisie au salon IFTM, l’heure est donc aux négociations et aux préparatifs de la prochaine saison été. Lors du premier jour de la manifestation, l’on a enregistré la présence de près de 200 professionnels tunisiens présents, signe que les opérateurs n’ont pas baissé les bras. Car le salon IFTM est traditionnellement le premier grand rendez-vous professionnel touristique international après la haute saison. Il est en quelques sortes le baromètre du secteur et de ses états d’âme. Le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, accompagné de Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, n’ont pas raté l’occasion d’être présents, aux côtés de Hamadi Thamri, PDG de Tunisair, ainsi que des présidents des fédérations professionnelles, Mohamed Belajouza pour la FTH et Mohamed Ali Toumi pour la FTAV.

Malgré toute la bonne volonté affichée par les uns et par les autres, la date du 23 octobre semble être le premier obstacle à  toute nouvelle initiative. L’issue des élections demeurant très floues, personne ne semble vouloir (ni pouvoir) prédire de ce qui se passera dans un mois après le verdict des urnes. Seule la compagnie aérienne Transavia semble au contraire afficher un optimisme à  toute épreuve et annonce qu’elle consolide ses engagements aériens sur la Tunisie non seulement sur Monastir et Djerba, mais aussi sur Tabarka et Tozeur, aidée en cela par un petit « coup de pouce » de l’ONTT (voir notre article dans la rubrique Fil aérien).

H.H



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Transavia revient sur Tozeur et Tabarka cet hiver

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La compagnie aérienne française Transavia va consolider son programme d’hiver sur la Tunisie. Encouragé par le soutien que va lui apporter l’ONTT, le transporteur français pourra maintenir les vols programmés quelque soit le nombre de passagers à  bord. Concrètement, il a été décidé que les autorités touristiques tunisiennes subventionnent les éventuels sièges vides des vols Transavia au départ de la France quand le taux de remplissage de ses appareils sera compris entre 60 et 80% vers Monastir et Djerba. Vers Tabarka et Tozeur, Transavia va mettre en place de nouvelles dessertes qui seront financièrement couvertes par la partie tunisienne quand le taux de remplissage des avions sera situé entre 50 et 80%. Cette souplesse plus prononcée sur les destinations Tabarka et Tozeur s’explique par les difficultés touristiques aigues que connaissent ces régions.

L’ouverture des nouveaux vols se fera en étroite collaboration avec les hôteliers, les agents de voyages et l’office du Tourisme. Sur Tozeur, Transavia reconnait qu’elle sera « très prudente au départ avec pas plus de deux vols par semaine » mais est convaincue par la destination qui est un « extraordinaire » produit d’hiver pour découvrir le désert.

L’accord a été signé hier côté français par Lionel Guérin, PDG de Transavia, et côté tunisien par Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, mais également par Mohamed Belajouza, président de la FTH et Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, s’agissant de moyens financiers puisés sur le Fonds de compétitivité touristique alimenté par les hôteliers et les agents de voyages tunisiens.

Cet accord entre en vigueur le 1er octobre pour une période de 3 mois et « pourra être prorogé s’il aboutit aux résultats escomptés ». L’objectif de cette opération de soutien est de permettre à  Transavia de limiter les risques financiers et de l’encourager à  maintenir ses avions sur la Tunisie au cours du dernier trimestre de l’année.

Dans une déclaration exclusive à  DestinationTunisie, le patron de Transavia a expliqué que cet engagement s’expliquait par trois facteurs :

1) « Nos passagers entre la France et la Tunisie au départ de Paris, de Nantes et de Lyon n’ont baissé en 2011 par rapport à  2010 que de 10% simplement, ce qui n’est pas énorme.
2) Pendant la Révolution, nous avons continué à  opérer nos vols, souvenez-vous, sans jamais les arrêter.
3) Nous croyons beaucoup à  la destination Tunisie, notamment cet hiver, parce que la météo est favorable, notamment aux mois d’octobre, novembre et décembre. Il y a les élections au mois d’octobre et nous croyons en la stabilité du pays. C’est donc un engagement très fort pour dire à  tous nos concitoyens d’aller en Tunisie cet hiver. »



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Un film français veut s’inspirer de la Révolution tunisienne

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La société de production cinématographique Spiderword Productions va entamer le tournage d’un film inspiré de la Révolution tunisienne et intitulé « Indigo, l’âme de la terre ». Une équipe du film sera en repérage en Tunisie à  partir du 29 septembre dans la perspective de l’arrivée de toute une équipe composée de 130 personnes dans le sud tunisien pour les premiers coups de manivelle aux environs du mois de novembre. Le synopsis tourne autour de l’histoire d’un enfant berbère qui tombe d’un arbre dont la sève lui guérit la plaie provoquée par cette chute. Cet enfant grandit et a aussi un enfant qui nait le 7 novembre 1987… La sortie du film est prévue pour 2013.



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Ouverture imminente de la plus grande discothèque de Djerba

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Elle s’appellera Cyclone. Elle devrait ouvrir ses portes au début du mois d’octobre 2011 à  Djerba à  l’hôtel Green Palm. Sa capacité sera de 700 personnes. En termes d’équipements, un investissement très important a été consenti notamment pour la sonorisation et la lumière. Un grand programme d’animation y est prévu selon son promoteur, Laroussi Ben Attia, qui ne cible pas spécifiquement la clientèle touristique mais également la clientèle tunisienne. Artistes orientaux et DJ internationaux y sont déjà  programmés pour les mois à  venir dont très probablement le Français David Guetta au printemps 2012.

La discothèque Cyclone comprendra également un restaurant à  la carte et un bar lounge VIP. Ben Attia entend bien en faire l’endroit le plus branché des soirées djerbiennes afin de dynamiser l’animation nocturne sur l’Île.



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Tunisair abandonne-t-elle le tourisme saharien ?

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La compagnie Tunisair a décidé de ne pas réactiver ses vols internationaux saisonniers directs sur Tozeur qui opèrent traditionnellement à  partir du mois d’octobre pour toute la saison hiver.

Sur un total de 14 vols, il n’en restera plus que 12 selon des prévisions qui devraient être confirmées incessamment. Les dessertes régulières ouvertes les années passées au départ de Madrid, Milan, Nice, Lyon et Genève/Zurich seront purement et simplement supprimées. Au départ de Paris, les vols directs seront maintenus mais à  raison de 2 fréquences hebdomadaires au lieu de 4 l’année dernière.

Cette décision est due notamment au manque de rentabilité de ces dessertes mais surtout à  la volonté de la compagnie nationale d’activer son Hub de Tunis-Carthage en proposant des correspondances efficaces à  travers la compagnie Tunisair Express chargée d’assurer le tronçon de vol intérieur.

De l’avis même des observateurs, cette décision va sans aucun doute décourager nombre de voyageurs et notamment les golfeurs obligés de dédouaner leurs bagages à  leur arrivée à  Tunis.

Par ailleurs, et alors que la région se débat dans d’importantes difficultés résultant de la chute de l’activité touristique depuis la révolution, le transporteur public semble prendre une décision à  contre-pied des attentes du secteur dans cette zone.

Tunisair devrait par ailleurs supprimer d’autres lignes sur son réseau hiver notamment le vol Sfax-Paris et plusieurs fréquences au départ de la Suisse.

J.R



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Tunisie : naissance annoncée de deux nouvelles compagnies aériennes

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Le ministère du Transport vient de donner son aval à  la création de deux nouvelles compagnies aériennes en Tunisie.

Il s’agit de Syphax Airlines, lancée par l’homme d’affaires Mohamed Frikha et de Free Jet, initiée par Khaled Belhaj Ali, dont les dossiers ont été approuvés le 10 septembre 2011 par le Conseil national de l’aviation civile (CNAC).

La première a déjà  dévoilé son modèle économique (lire), la seconde devrait être à  vocation exclusivement charter.

Le Conseil a également donné son feu vert à  la création de plusieurs centres de formation pour les mécaniciens en maintenance aéronautique et pour le personnel navigant outre à  un bureau d’études « open sky », chargé de la formation et du recyclage dans les métiers des aéroports et de l’aviation.



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La Tunisie vue d’hélicoptère

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Le rêve inmpensable il y a encore une année va devenir réalité. Une compagnie tunisienne privée d’hélicoptères a reçu samedi 10 septembre 2011 son autorisation d’activité de la part du Conseil national de l’aviation civile. Il s’agit de la société « Tunisie Hélicoptère » qui a pour but d’organiser des vols et des circuits touristiques au dessus de la Tunisie.
L’ancien régime interdisait formellement ce genre d’activité pour des raisons sécuritaires et seule l’armée était autorisée à  utiliser les hélicoptères dans le pays.



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L’heure de la rentrée à  Sidi Dhrif

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La nouvelle année universitaire démarre aujourd’hui à  l’Institut des hautes études touristiques de Sidi Dhrif pour 786 étudiants dont 209 nouveaux bacheliers. Pour Lotfi Rahmouni, nouveau directeur de l’établissement, il s’agira d’entourer cette année des meilleures conditions de réussite et de s’inscrire, dans une seconde étape, dans une dynamique de reforme qui met le dispositif de formation en phase de l’évolution du secteur comme l’a défini le ministère du Commerce et du Tourisme qui a recommandé aux dirigeants des établissements publics de formation touristique de « repenser le modèle de formation actuel dans le sens de l’innovation et la performance ».



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10 millions pour la rentrée des classes touristiques

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Le ministère du Commerce et du Tourisme annonce avoir affecté un budget de 10 millions de dinars pour la rentrée 2011-2012. Les 8 écoles de formation touristique relevant de l’ONTT (Nabeul, Hammamet, Sousse, Aïn Draham, Djerba et Tozeur) s’apprêtent à  accueillir cette année 2500 étudiants.
Le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, a préconisé, lors d’une réunion récente avec les directeurs de ces instituts, « la nécessité de saisir les opportunités offertes par la coopération internationale en la matière en vue de faire bénéficier le plus grands nombre d’étudiants et de formateurs », indiquant que « la Tunisie vient de signer des accords de coopération avec plusieurs pays dont la France, l’Italie et l’Espagne qui ouvrent de larges perspectives de coopération dans ce domaine stratégique pour l’avenir de l’activité touristique ».



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Les « états généraux » du tourisme reportés

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Fixés initialement pour le 15 septembre 2011, les « états généraux » du tourisme tunisien ont finalement été reportés. La FTH et la FTAV, principaux chefs de file de l’événement, se sont entendus sur la date du 11 octobre 2011. Les professionnels comptent au cours de cette rencontre proposer aux politiques leur vision du secteur touristique pour la période post-élections du 23 octobre 2011.



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Les actionnaires de Tunisair convoqués pour le 23 septembre

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La compagnie a fixé au 23 septembre la date de la tenue de son assemblée générale annuelle. Tunisair, qui passe par une période de fortes turbulences, caractérisées par une baisse importante de son trafic charter et par d’importantes perturbations au niveau de la gestion de ses vols, a vu son titre boursier chuter à  son plus bas niveau historique le 27 juin dernier à  1,470 dinar. L’assemblée s’annonce houleuse, d’autant que la compagnie pourrait annoncer des pertes faramineuses pour son premier semestre d’activité.



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Les hôtels Accor de retour à  Tunis

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Le groupe hôtelier français revient en Tunisie après une éclipse de près de deux ans. C’est sur l’avenue Mohamed V à  Tunis qu’Accor s’apprête à  ouvrir ses deux nouveaux établissements : un Novotel et un Ibis qui devraient être opérationnels avant la fin de l’année. Les enseignes ont déjà  été posées sur le bâtiment (photo) qui se situe en face de la future cité de la Culture.Le premier a une capacité de 126 chambres avec un classement en 4 étoiles et le second aura 152 chambres avec un classement dans la catégorie 3 étoiles.
Le Novotel sera dirigé par un Egyptien du nom d’Ahmed Anis tandis que le Tunisien Mohamed Trabelsi managera l’Ibis. Les deux hôtels contigus appartiennent à  la STI (Société Tanit international), filiale de la BIAT, et seront gérés sous le régime de la gestion pour compte.


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Le groupe Accor revient en Tunisie par la petite porte



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Sentido étend sa toile en Tunisie

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Sentido, la marque hôtelière développée par le groupe Thomas Cook en 2010, pourrait étendre sa présence en Tunisie. Après les hôtels Djerba Beach, Phenicia Hammamet et Tabarka Beach, la marque devrait s’afficher sur l’hôtel Aziza à  Hammamet ainsi que sur le Rosa Beach à  Skanès Monastir.
Les hôtels et complexes Sentido sont fondés sur un concept de franchise avec des hôtels de plage 4 étoiles. Il en existe actuellement 33 en Egypte, en Tunisie, au Kenya, en Espagne, en Grèce, à  Chypre et en Turquie, en plus de deux bateaux de croisière sur le Nil.
En 2012, la marque pénètrera le Monténégro et la Thaïlande.

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Sentido s’implante en Tunisie



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L’espagnol Barcelà³ quitte la Tunisie

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Fin de partie pour la chaîne espagnole Barcelà³. Le 31 décembre, elle quittera l’hôtel Carthage Palace qu’elle exploitait depuis plusieurs années en gestion pour compte. Selon une source proche du dossier, le produit de l’hôtel ne correspondrait plus aux critères qualitatifs de la chaîne. Pour mémoire, Barcelà³ avait également exploité le Miramar Hammamet pendant une année avant de s’en retirer.



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Qui veut de l’Atlas à  Jendouba ?

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L’hôtel Atlas, classé 1 étoile avec une capacité de 32 lits, situé à  Jendouba, cherche un locataire. Sa société propriétaire, la SHTNO, voudraient confier son exploitation à  autrui pour une période de deux ans à  compter du 1er octobre 2011.

Lire aussi :

Sfax : hôtel cherche locataire désespérément



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Les agences de voyages tunisiennes furieuses contre l’IATA

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Entre les agences de voyages tunisiennes et l’association internationale du transport aérien (IATA), la tension est à  son comble.

Au cours des dernières semaines, les agences spécialisées dans la billetterie aérienne ont en effet reçu des courriers recommandés provenant de l’IATA exigeant d’eux des cautions bancaires atteignant pour certaines plus d’un million de dinars ! Cette caution est en réalité un moyen pour l’IATA de se prémunir contre les mauvais payeurs et de se parer face aux éventuels défauts de paiement. Car il faut savoir que l’association collecte à  la date du 15 de chaque mois les recettes de ventes des billets d’avion émis en Tunisie par les agences de voyages au profit des compagnies aériennes.

Des témoignages accablants

Il semblerait cependant qu’après la révolution et suite à  la dégradation de la note de la Tunisie par les agences de notation internationale, l’IATA ait estimé que la solvabilité des agences de voyages étaient mises en doute. Conséquence : nombre d’agences de voyages se sont vu menacées de devoir apporter avant le 23 septembre 2011 des cautions bancaires d’un montant pouvant atteindre pour certaines 1,6 MDT. C’est le cas d’Atlantis Voyages, l’une des plus grandes agences de voyages de la place, qui a reçu une demande de garantie invraisemblable. Pour Kamel Lagha, patron de l’agence, qui opère depuis une vingtaine d’années, cette décision est jugée arbitraire : « je n’ai jamais subi de retard de paiement et ma caution était de 0 dinar. Aujourd’hui, l’IATA me demande 1,674 MDT de caution, soit disant que ma garantie n’est pas suffisante ». Autre exemple, celui de l’agence Carthage Tours, qui existe depuis 40 ans en Tunisie, qui s’est vu exiger une caution de 1,4 MDT ! Abdelaziz Benaïssi, directeur de l’agence, ne sait d’ailleurs plus à  quel saint se vouer.
« Sans avoir émis la moindre contestation, nous avons reçu un second courrier de l’IATA pour nous demander finalement 900.000 dinars de caution ».
Autre témoignage accablant, celui de Mehdi Cheniti, patron de l’agence Syrine Tours, qui a reçu une demande de caution par lettre recommandée le 5 septembre 2011 avec dead-line pour le 23 septembre. Or il est évident que malgré toute la bonne volonté du monde, un dossier de caution bancaire ne peut être établi en moins de 2 mois, vu les procédures bancaires en vigueur en Tunisie.

La FTAV monte au créneau

Face à  cette situation qui met en péril même la survie des agences de voyages tunisiennes, la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) a organisé hier une rencontre entre les concernés et les principales compagnies aériennes opérant au départ du marché tunisien (photo ci-dessus). Si toutes les compagnies n’ont pas répondu à  l’invitation (British Airways, Egyptair…), les principales étaient présentes et notamment Tunisair et sa filiale Tunisair Express en plus d’Air France, Lufthansa, Emirates, Qatar Airways, Royal Jordanian, Royal Air Maroc, etc. Mohamed Ali Toumi, président de la fédération, n’y est pas allé par 4 chemins : « nous avons une cinquantaine d’agences de voyages qui ont reçu des mises en demeure par l’IATA et qui risquent de fermer si on ne leur trouve pas de solution. Par conséquent, nous demandons un délai supplémentaire jusqu’au 31 décembre 2011, le temps de mettre en application une assurance groupe ou une caution solidaire adaptée aux réalités de notre marché ».
Contacté par la FTAV, le président de l’IATA a finalement consenti à  reporter d’un mois (au 23 octobre) la date limite de fourniture de la caution. Cependant, l’extension de ce délai est encore jugée insuffisante. « L’IATA nous met dos au mur mais les relations entre les agences de voyages tunisiennes et les compagnies aériennes sont des relations gagnant-gagnant » souligne le président de la FTAV. « Nous demandons par conséquent aux compagnies aériennes de faire pression sur l’IATA pour nous obtenir un délai supplémentaire, le temps de mettre en place un mécanisme offrant toutes les garanties requises ».

Deux options stratégiques

Aujourd’hui, la FTAV, en tant qu’organisme défendant les intérêts des agences de voyages, est confrontée à  deux choix : soit elle met en place un mécanisme d’assurance groupe, soit elle crée un fonds de garantie local. La première option a pour principal inconvénient de devoir subir les conditions de la compagnie d’assurance pendant au moins deux ans avec un taux de 0,3% prélevé sur le chiffre d’affaires des agences. De plus, il s’agira de devoir faire appel à  un assureur étranger et donc d’exporter des devises. La seconde option nécessite la mise en place d’un comité de gestion pour gérer les fonds collectés en toute transparence et dont les montants seraient établis en fonction du volume d’affaires des agences.
Dans tous les cas de figure, ce sont les clients qui devront mettre la main à  la poche pour financer les exigences de l’IATA. Mais ceci ne pourra expliquer sur quels critères elle se permet de juger la solvabilité financière des agences de voyages. Pour Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, « quand les ratios financiers sont respectés, il n’y pas de raison pour que l’IATA impose des cautions aux 210 agences de voyages accréditées sur le marché tunisien. Nos droits ont été outrepassés ces dernières années à  cause de notre passivité. La Tunisie est un pays souverain, et dans le pire des cas, nous romprions avec l’IATA et reviendrions à  l’âge de la pierre pour la vente des billets d’avions » a-t-il menacé.

Mais les compagnies aériennes ne veulent pas en arriver là . Mohamed Farhat, directeur de la Délégation générale de Tunisair, confirme être aux côtés des agences dans l’affaire. Idem pour Jalel Chebbi, Sales Manager de Qatar Airways en Tunisie ou encore pour Hana Farahi, directrice de Royal Air Maroc pour la Tunisie. « Nous devons nous entraider pour aboutir à  une solution qui préserve les uns et les autres » préconisent-ils. Du côté de la FTAV, on affirme à  qui veut bien l’entendre que l’objectif est de parvenir à  une solution idéale. Sauf que l’IATA se doit de mettre un terme à  ces mises en demeure « spartiates » et qu’elle arrête de faire supporter tous les risques aux agences nonobstant le fait qu’il s’agit de décisions valables à  l’international.
Il semble évident que la nouvelle équipe arrivée à  la tête de la FTAV après la révolution n’entend pas se laisser marcher sur les pieds. L’IATA sera donc tenue de compter avec la nouvelle donne tunisienne.

 Hédi HAMDI 

Lire aussi à  ce sujet :

Les agences de voyages tunisiennes face aux nouvelles exigences de l’IATA

65 agences de voyages tunisiennes jugées non solvables par l’IATA  

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Lire à  propos des agences de voyages :

Les agences de voyages billettistes en Tunisie démunies face à  la crise

Agences de voyages : nouveaux présidents dans les régions

Après les événements, les agences de voyages de l’avenue Bourguiba pansent leurs plaies

Mohamed Ali Toumi prend les rennes de la FTAV

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Tozeur : Chak Wak ravagé par les flammes

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C’était l’une des fiertés de l’animation touristique et culturelle à  Tozeur. Le parc Chak Wak a été en grande partie détruit par les flammes le week-end écoulé. L’incendie qui s’est déclenché au sein de la palmeraie a en effet touché 700 palmiers dont une centaine a complètement été calcinée.
Officiellement, le feu a pris lors d’une opération de routine destinée à  nettoyer l’oasis des résidus de palmiers et d’herbes sèches dont les auteurs auraient perdu le contrôle. Les pompiers sont venus à  bout des flammes samedi en cours d’après-midi.

Niché au cœur de la palmeraie, Chak Wak, propriété de Abderrazak Cheraït, hôtelier et ancien maire de la ville de Tozeur, est un parc à  thème retraçant de manière ludique l’histoire de la planète, reproduisant sous forme de figurines en taille réelle une cinquantaine de dinosaures et autres animaux, des hommes avec leur habitat de toutes les époques etc. L’investissement avait été de l’ordre de 2,5 millions de dinars lors de son ouverture à  la fin de l’année 2005.



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Festival de Jazz à  Tabarka en 2012 : des raisons d’espérer ?

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L’annonce du ministère de la Culture a de quoi redonner espoir à  la cité du Corail : un budget de 1,2 million de dinar va être alloué à  l’achèvement des travaux du Théâtre de la mer de Tabarka abandonné depuis plusieurs années faute de moyens financiers. La construction de ce théâtre vue sur mer avait été entamée en 2003 à  la belle époque du festival à  l’initiative du Comité d’organisation de la manifestation d’alors présidé par Jilani Daboussi, ancien maire de la ville. Achevé, le théâtre pourrait accueillir un plus grand nombre de spectateurs et donc assurer une meilleure rentabilité des spectacles, ce qui permettrait d’inviter des artistes de plus haut calibre. L’exigüité de la « Basilique », qui accueillait jusqu’à  présent le festival, constituait le principal frein à  l’expansion de la manifestation.

En attendant, les travaux vont porter sur la construction de la scène, des loges pour les artistes et l’achèvement des gradins puis à  l’aménagement de l’environnement extérieur et à  la construction de dépôt dans une seconde étape.

Lire aussi à  ce sujet :

Le Tabarka Jazz Festival va-t-il renaître de ses cendres ?

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Sousse: du nouveau dans le feuilleton de l’héritage Mhenni

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Le long feuilleton judiciaire des héritiers de feu Ali Mhenni vient de connaître un nouvel épilogue. Le complexe El Hana Palace (4 étoiles, 116 chambres et 7 suites) à  Port El Kantaoui est finalement revenu dans son intégralité à  Mounira Mhenni, fille du défunt. Les participations croisées, objet du litige familial, ont été annulées par décision de justice. Cet hôtel a une valeur toute symbolique pour la famille dans la mesure où le défunt en avait fait sa résidence de son vivant.

Le premier jugement en faveur de l’intéressée remonte au mois de février 2008. Après moult rebondissements, le juge du registre de commerce a confirmé le 12 août dernier l’appartenance du capital social de la société propriétaire des hôtels (Société hôtelière et touristique El Hana Palace) à  100% à  Mounira Mhenni qui aura à  ses côtés Hosni Ghali (DGA) et Olfa Ghali en qualité d’administrateurs.



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Sfax : hôtel cherche locataire désespérément

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Suite à  une décision du Tribunal de première instance de Sfax, les Arcades, petit hôtel d’affaires situé à  Sfax Al Jadida classé 3 étoiles avec une capacité de 51 chambres, va être mis en location. Toutefois, les intéressés ne semblent pas se bousculer au portillon du commissaire à  l’exécution. Les offres sont toutefois recevables jusqu’au 26 septembre 2011.



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Un été dans le ciel tunisien

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Tandis que sur terre, la crise a frappé de plein fouet les opérateurs touristiques tunisiens, le débat cet été semble s’être focalisé dans le ciel. Le report de l’Open Sky a fait bondir les hôteliers qui ne se remettent toujours pas de la déclaration du ministre du Transport de renvoyer aux calendes grecques l’ouverture du ciel à  toutes les compagnies étrangères désireuses de desservir la Tunisie.

L’annonce de la création d’une nouvelle compagnie aérienne, Syphax Airlines, a par ailleurs laissé la filière touristique incrédule, le modèle économique du transporteur ne semblant pas vouloir s’intéresser au trafic charter. « Tôt ou tard, la compagnie cèdera aux sirènes du transport touristique » estiment cependant certains analystes du secteur.

Le 7 septembre, les autorités aéronautiques tunisiennes devraient donner leur feu vert à  deux autres compagnies aériennes privées. On attend donc avec impatience de connaître la place qu’elles accorderont au trafic charter notamment.

En définitive, dans le ciel tunisien, le gouvernement cherche à  protéger Tunisair le plus longtemps possible de la concurrence étrangère, mais accorde des licences à  de nouvelles compagnies presque à  tour de bras. Etrange paradoxe qui nous laisse penser que le transporteur public craint moins ses compatriotes que ses concurrents étrangers.

Cet été a également été marqué par des grèves à  répétition dans les aéroports tunisiens, tantôt provoquées par les agents du handling, tantôt par ceux du technique. S’agissant de personnel opérant sous la bannière de Tunisair, la compagnie en a pris pour son grade et pour son image de marque. Le grand flux de retours des résidents à  l’étranger à  compter de ce week-end risque-t-il d’être entaché d’un nouveau mouvement social ? C’est la grande hantise des voyageurs.

Actuellement, sous d’autres cieux, les compagnies aériennes développent chaque jour de nouveaux concepts pour augmenter leurs coûts et leurs marges. Dernière trouvaille en date : chez American Airlines, les passagers payeront des frais annexes s’ils exigent un siège hublot ou un siège couloir. Chez Air France, depuis un certain temps, on fait déjà  payer un supplément aux passagers souhaitant un siège situé sur l’issue de secours. Depuis un moment déjà , le Peace Concept est entré en vigueur chez, quasiment, toutes les majors européennes. Ne parlons pas des low cost qui font payer le bagage en soute et qui réfléchissent à  faire payer les toilettes à  leurs passagers.

Tout ceci n’est certes pas pour plaire aux passagers, mais dans le business, il ne s’agit pas de plaire mais d’assurer la pérennité de l’entreprise qui a besoin pour cela de faire des bénéfices.

En attendant, dans le ciel tunisien, on continue de se chamailler sur le plan social et politique, avec quelques plumes volant ici et là . Sinon, rien à  signaler, demain, tout ira bien, on regardera juste les avions passer… vers d’autres cieux.

Hédi HAMDI



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Sawiris, l’ancien associé de Belhassen Trabelsi, incarcéré

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L’Egyptien Samih Sawiris, ancien associé de Belhassen Trabelsi dans la compagnie aérienne Koral Blue Airlines, vient d’être condamné par un tribunal du Caire à  deux ans de prison et une amende de 5 700 euros pour violation du droit des marchés financiers égyptien.

Sawiris, milliardaire notoire et patron du groupe Orascom Hotels & Development, s’était associé à  Trabelsi à  hauteur de 25% dans le capital de la compagnie aérienne fondée en 2007 en Egypte.

Devenue filiale de Nouvelair après la fusion Karthago/Nouvelair, la compagnie est actuellement dirigée par Aziz Milad qui en a repris les rennes après la révolution tunisienne.



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Omra : gare aux dépassements !

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Les agences de voyages tunisiennes ne seront plus soumises à  une pénalité de 1200 dinars à  chaque fois qu’un pèlerin dépassera la date limite de son voyage en Arabie saoudite. Ainsi en a décidé la Fédération tunisienne des agences de voyages lors de la réunion de la Commission supérieure de la Omra et du Haj dépendant du ministère des Affaires religieuses. La FTAV estime en effet que « la responsabilité de l’agence de voyages ne peut pas être engagée dans ce cas de figure ». En conséquence, tout pèlerin ayant décidé de séjourner plus longtemps que prévu aux Lieux Saints devra en assumer seul les conséquences vis-à -vis des autorités tunisiennes et saoudiennes.



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Amadeus va faciliter encore la billetterie aérienne en Tunisie

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Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair spécialisée dans la fourniture de solutions technologiques pour le secteur du voyage, a annoncé le lancement avant la fin de l’année 2011 en Tunisie de la solution « Amadeus Ticket Changer ». Il s’agit d’une solution qui va permettre aux agences de voyages d’émettre des billets d’avion en 4 étapes au lieu de 15 actuellement. « C’est sans aucun doute la solution idéale pour améliorer la productivité au niveau de l’agence de voyages et d’assurer un haut niveau de service client » explique-t-on du côté d’Amadeus à  Tunis où l’on estime le gain de temps à  25 minutes pour échanger un billet.



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Sud-Ouest : promesse d’excursions plus souples

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Les excursions dans la région de Tozeur ne se feront plus au pas de course. Ainsi en ont convenu les principales agences de voyages lors d’une récente réunion organisée à  l’initiative de la Fédération des agences de voyages (FTAV). Les touristes ne se verront plus obligés de parcourir 1400 km en deux jours afin de pouvoir faire à  la fois Chebika/Tamerza et Ong Jmel. Les excursions vers ces régions seront scindées en deux, de même que les agences se sont engagées à  ne plus négliger la deuxième partie du parcours vers Tamerza et surtout Midès. Nombre de petits artisans s’étaient plaints ces dernières années de la suppression de leurs sites dans le programme des agences de voyages, mettant ainsi en péril leur survie et celle de leur famille.



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Mise en garde aux passagers vers l’Italie

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Les vols Tunis-Rome et Tunis-Milan opérés par la compagnie Alitalia pourraient connaître d’importantes perturbations le mardi 6 septembre. Une menace de grève a été annoncée par la CGIL (Confédération générale italienne du travail) de 10h00 à  18h00.

Le 15 septembre, ce sera au tour de la compagnie Meridiana Fly de débrayer durant 4 heures (de 10h00 à  14h00).



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Agences de voyages : nouveaux présidents de régions

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Les présidents des fédérations régionales des agences de voyages sont désormais connus. Ils ont été élus en juillet et en août lors d’assemblées générales ordinaires électives qui ont été marquées par un changement total des équipes dirigeantes dans la continuité des changements intervenus au sein de la fédération nationale (FTAV) après la révolution.

Au Cap Bon c’est Abdelkader Khelil (agence Tunisia Direct) qui a été élu président de la fédération régionale, tandis que Karim Jaziri (Lucky Tours) occupera les mêmes responsabilités pour la région Sahel-Centre et Hamadi Masmoudi (Masmoudi Travel Company) pour le centre-sud à  partir de Sfax. Pour la moitié Sud, Béchir Zamouri (Lotos Voyages) a été élu pour la région du Sud-Est à  partir de Djerba, tandis que Chokri Zaabani (Desert Explorer) et Ali Ben Abdelmoula (Ghilane Travel Service) présideront les deux fédérations du Sud-Ouest, le premier pour la région Gafsa-Tozeur et Nefta et le second pour la zone Douz-Kébili.

Il est à  noter que la FTAV a annoncé la création prochaine de deux nouvelles fédérations régionales, la première pour Tunis et sa région (240 agences) et la seconde pour couvrir les régions Bizerte-Béja, Le Kef et Jendouba qui compte 18 agences.



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Aéroport de Dubaï, numéro 2 mondial, et Emirates qui recrute 2 personnes par jour

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Il est actuellement classé 12e aéroport dans le monde en termes de trafic passagers. Mais si l’on ne tenait pas compte du trafic domestique des principaux aéroports mondiaux et que l’on se concentrait sur le trafic international uniquement, l’aéroport de Dubaï serait 4e en termes de passagers internationaux.

Au cours des 6 premiers mois de l’année, l’aéroport de Dubaï a enregistré 24,6 millions de passagers, soit une hausse de 8,9% par rapport au même mois de l’année dernière, soit plus que l’aéroport Francfort Main à  titre d’exemple. Rien qu’au mois de juin, 26.101 mouvements d’avions y ont été comptabilisés. Les destinations les plus prisées sont l’Inde, la Grande-Bretagne, l’Arabie Saoudite, le Pakistan et l’Iran.

Depuis le début de l’année, l’aéroport a enregistré l’ouverture de 200 nouveaux vols hebdomadaires vers l’Asie, l’Europe et l’Afrique tous transporteurs confondus. Ceci alors même que la crise économique frappe l’Occident de plein fouet et que les prix du pétrole ont augmenté. Mais l’aéroport de Dubaï ne semble pas connaître la crise. Objectif affiché pour l’exercice 2011 : 50 millions de passagers. En 2012, Dubai Airport compte bien dépasser ses « concurrents » et devenir le deuxième au monde avec une croissance moyenne annuelle escomptée sur la prochaine décennie de 7,2%.

Avec cela, une compagnie comme Tunisair serait en train de réfléchir à  supprimer sa ligne Tunis-Dubaï par manque de rentabilité ! Le transporteur public tunisien semble en effet ne pas pouvoir tenir tête à  la compagnie Emirates qui opère en quotidien sur l’axe Dubaï-Tunis.

Emirates, levier de Dubaï

Derrière la réussite de la destination Dubaï, il y a bien évidemment l’ambitieuse compagnie Emirates et notamment ses 15 Airbus A 380 de 517 places actuellement en service vers Paris, Londres, Manchester, Hong Kong, Munich, New York, Toronto, Sydney, Auckland, Djeddah, Bangkok, Séoul, Pékin, Hong Kong , Shanghai et Johannesburg.

La compagnie a fait part récemment de son intention de recruter quelque 4 000 membres d’équipage pour répondre à  l’extension de sa flotte dans les prochaines années. Car il faut savoir que sur chaque A380 d’Emirates, il faut 26 PNC et PNT : 4 pilotes, 20 stewards et hôtesses de l’air et deux personnels de « nettoyage » en Première classe alors qu’un Boeing 777 ne requiert que 16 membres d’équipage. Avec 90 Super Jumbos commandés pour seulement une quinzaine en service (plus 70 Airbus A350 et 45 B777 en commande) Emirates prévoit qu’elle aura besoin de 4000 PNC supplémentaires avec une moyenne de recrutement de 2 personnes par jour.



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L’hôtel Mimosas n’a pas été incendié

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L’information a fait le tour des réseaux sociaux et a été relayée par certains médias : l’hôtel Les Mimosas à  Tabarka aurait été incendié durant les troubles qui ont secoué la ville le 22 août dernier. Pour contredire ces affirmations, le ministère du Commerce et du Tourisme a dû lui-même monter au créneau et formellement démentir cette information. De son côté, Abdessatar Hajj, directeur général de l’hôtel Mimosas, a confirmé que l’hôtel n’a pas été la cible directe et délibérée des jeunes manifestants et que « le feu s’est déclaré dans les broussailles à  l’entrée de l’hôtel, loin des bâtiments, suite aux impacts des bombes lacrymogènes des forces de l’ordre qui essayaient de disperser les manifestants ».



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Les hôteliers de Djerba exigent qu’Al Jazeera s’excuse

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Il n’y a pas que le management de l’hôtel Park Inn qui est remonté contre à  Al Jazeera. La Fédération régionale de l’hôtellerie du Sud-Est a publié un communiqué dans lequel elle « dénonce fortement la manière irresponsable utilisée par la chaîne Al Jazeera en diffusant de fausses informations touchant la sécurité dans la région ». La chaîne TV a en effet diffusé il y a quelques jours une information en boucle dénuée de tout fondement qui a provoqué de graves troubles à  l’hôtel (lire notre article à  ce sujet).

En conséquence et en soutien à  l’établissement et au secteur touristique dans la région, la Fédération régionale insiste auprès de la chaîne afin qu’elle « s’excuse et reprenne l’information dans sa version réelle ».



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Des « états généraux du tourisme » en septembre

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La Fédération tunisienne de l’hôtellerie appelle à  l’organisation des premiers « états généraux du tourisme » et ce le 15 septembre prochain à  l’hôtel Sheraton à  Tunis. Cet appel s’inscrit sans aucun doute dans la volonté des professionnels de trouver une fois pour toute des solutions aux problèmes qui minent l’activité touristique en Tunisie depuis plusieurs années.



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La FTH brosse un tableau très mitigé de la situation touristique en Tunisie

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La situation du tourisme tunisien n’est pas reluisante. Si le ministère de tutelle ne le dit pas ouvertement, les hôteliers ne mâchent pas leur mot à  l’égard des circonstances qui prévalent. Le Bureau exécutif de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) s’est réuni le mardi 23 août 2011, sous la présidence de son président, Mohamed Belajouza, et a estimé que les résultats enregistrés par le tourisme tunisien au courant des mois de juillet et d’août 2011 sont en deçà  des prévisions et des attentes des professionnels vu que les performances des huit premiers mois de cette année 2011 sont inférieures de 50% par rapport à  celles de l’année dernière.

Quant à  l’arrière saison 2011, et suivant les informations disponibles à  ce jour, le Bureau n’a pas caché son inquiétude, eu égard à  la situation sécuritaire, sociale et économique qui prévaut en Tunisie et à  l’image encore peu rassurante qu’elle a auprès des touristes européens et maghrébins malgré les dernières améliorations.

2012 dans le flou

Pour l’année 2012, les hôteliers, traditionnellement très proches des opérateurs étrangers, jugent la visibilité très faible, voire négative, plusieurs tour-opérateurs ayant encore demandé des réductions de prix et de contingents, ainsi que la renégociation à  la baisse des contrats de gestion et de location des établissements hôteliers. De plus, la non-programmation de chaînes de vols charters par ces tour-opérateurs est perçue comme un signe fort de leur manque d’engagement sur la destination Tunisie.

Sur un autre plan, le Bureau exécutif « regrette vivement la décision annoncée par voie de presse du ministre du Transport de reporter l’ouverture du ciel tunisien (Open sky) pour la desserte des aéroports tunisiens par les compagnies low cost et ce malgré les assurances qu’il lui avait données » lors d’une rencontre récente.

Les hôteliers sont également remontés contre le gouvernement qui avait promis des mesures de soutien. Ces mesures, prises en Conseil des ministres le 22 avril et publiées dans le JORT du 8 juin 2011, ne sont toujours pas en vigueur, vu l’absence des textes d’application. « Ce retard considérable de quatre mois a aggravé davantage les problèmes multiples dont souffre le secteur et dont la récession va s’accentuer avec l’arrivée de la basse saison » s’indigne la FTH.

A ce propos, le Bureau exécutif réitère ses exigences de donner au secteur touristique l’importance qui lui revient dans l’économie du pays et de le considérer comme un secteur prioritaire.

En attendant les élections

Quelle sera la place du tourisme au sein du prochain gouvernement qui sera issu des élections du 23 octobre prochain en Tunisie ? Face à  l’échéance qui se rapproche, la FTH « appelle les partis politiques à  accorder au secteur touristique une place de choix dans leur programme économique et une représentation conséquente dans la prochaine Assemblée Constituante.

Mais c’est aussi le climat social qui prévaut dans le secteur qui suscite beaucoup d’interrogations et d’inquiétudes. Malgré la conjoncture très défavorable, le conseil a « réaffirmé le souci de tous les hôteliers de sauvegarder, au maximum, les emplois ».

Dans son communiqué, le conseil n’a pas manqué d’estimer, avec satisfaction, que la fin du conflit Libyen aura des répercussions positives sur le tourisme tunisien.

Mais en attendant, on nage dans le flou.



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Djerba : ce qui s’est vraiment passé à  l’hôtel Park Inn

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La nuit du 21 au 22 août a été particulièrement chaude. Avec l’annonce de la chute de Tripoli, les populations libyennes actuellement réfugiées en Tunisie ont célébré avec tambours et trompettes la fin de leur régime. A Djerba cependant, la fête a failli tourner au cauchemar. Suite à  une information erronée diffusée par la chaîne Al Jazira faisant état de la présence supposée de trois personnalités libyennes dénommées Baghdadi Al Mahmoudi, Abdallah Senoussi et Abdallah Mansour à  l’hôtel Park Inn Ulysse Resort & Thalasso, Djerba sous la protection des forces de sécurité tunisiennes, entre minuit et 05h00 du matin, plusieurs dizaines de Libyens ont essayé de pénétrer dans l’enceinte de l’hôtel afin de rencontrer les personnes en question. Dans une première étape, les forces de police et de l’armée, avec l’aide de citoyens bénévoles, les ont empêchés de rentrer.

Mais vers 02h00, plusieurs voitures libyennes sont revenues à  la charge et ont convergé de nouveau vers l’établissement. L’armée et la police tunisiennes sont de nouveau intervenues sur appel de la direction de l’hôtel afin de protéger les infrastructures, les clients et les employés, sachant qu’entre le Park Inn et le Radisson contigu, il y avait plus de 500 clients. Du côté de la direction générale des deux hôtels (appartenant au même groupe), on estime « qu’une catastrophe a été évitée et dont les répercussions auraient pu être très graves pour le tourisme ». La direction de l’hôtel a pris contact avec les correspondants de la chaîne en Tunisie vers 4h00 du matin pour démentir formellement l’information diffusée au même moment sur l’antenne mais sans résultat.

« Nous sommes réellement surpris par la réaction de cette grande chaîne d’information internationale, qui n’hésite pas à  laisser des rumeurs tourner en boucle, sans aucune appréciation des dangers ou des conséquences, surtout en l’état actuel des choses avec la présence de milliers de Libyens sur l’île de Djerba. Nous avons des familles avec enfants en vacances et des personnes âgées en cure de thalassothérapie, nous n’osons même pas imaginer leur réaction si des hôtels étaient envahis par des Libyens à  la recherche de soit-disant clients suspects » ont déclaré Christian Antoine, directeur général et Mohamed Jerad, DGA des deux hôtels.



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Pagaille monstre dans les aéroports de Tunis et Djerba aujourd’hui

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C’est la débandade à  l’aéroport Tunis-Carthage depuis ce matin suite à  une grève qui n’avait pas été annoncée, déclenchée par des employés de la filiale Tunisair Technics chargée de l’entretien des avions. Alors que les passagers étaient déjà  embarqués (c’est le cas pour le vol de Bruxelles TU 788 à  7h00), l’annonce de la cessation de travail du personnel technique a obligé la compagnie à  débarquer les passagers et les ramener en salle d’embarquement. Les quelques vols  Tunisair qui ont finalement pu décoller ont enregistré des retards jusqu’à  3h00 (Bruxelles, Lisbonne, Düsseldorf, Genève, Munich, Toulouse et Barcelone). Par contre, la situation est plus embarrassante pour les vols programmés ce matin vers Paris-Orly, Nice et Oran qui sont annoncés pour le début de soirée. Pire encore pour les vols de la mi-journée (Milan, N’Djamena, Nantes, Strasbourg) dont l’issue est totalement inconnue (à  l’heure de la mise en ligne de l’article).

Dans les aéroports européens, et particulièrement Paris-Orly, la situation n’en est pas moins reluisante pour les passagers en partance pour Tunis qui sont eux-aussi bloqués et sans nouvelle de l’heure d’arrivée de leur avion.

A l’aéroport Djerba-Zarzis, plusieurs vols charters prévus ce matin ont été reportés à  l’après-midi. C’est notamment le cas de Nantes (TU 480), Bergame (TU6644), Rome (TU8072) ainsi que le vol régulier sur Paris-Orly (TU634).

Les grévistes appellent à  la mise en application de la décision de Mohamed Ghannouchi, l’ancien Premier ministre, de réintégrer les filiales de Tunisair au sein de la maison-mère et estiment que le PDG de Tunisair leur a « manqué de respect » lors de la dernière réunion tenue à  ce propos. Comble de l’ironie : l’actuel PDG de la compagnie n’est autre que l’ancien DG de la filiale Tunisair Technics en grève et donc leur ancien supérieur hiérarchique. 

Les compagnies étrangères ont été quelque peu épargnées par la grève. C’est le cas notamment d’Air France, de Lufthansa, d’Aigle Azur, de Royal Air Maroc, de Royal Jordanian et de Turkish Airlines dont les appareils ont décollé à  peu près dans les temps habituels.



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Un nouveau venu dans le ciel tunisien en 2012 ?

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Un nouvel acteur pourrait faire son entrée dans le paysage du transport aérien en Tunisie.

Une demande d’accord pour la création d’une compagnie aérienne tunisienne a été déposée fin juillet au ministère du Transport par l’homme d’affaires Mohamed Frikha, patron du groupe Telnet. La compagnie devrait porter le nom de Syphax Airlines et devrait faire de l’aéroport de Sfax-Thyna sa base opérationnelle.

Le capital de l’entreprise devrait être de 10 millions de dinars tandis que les études techniques du projet ont été confiées à  un bureau d’études international.

Le promoteur de la compagnie estime être en mesure de démarrer ses activités d’ici le mois de mai 2012 s’il obtient les autorisations nécessaires. Son plan de flotte porte sur l’exploitation de deux Airbus A.319 qui auraient déjà  été commandés. Syphax Airlines a prévu d’opérer à  raison de 8 vols internationaux par jour au départ de l’aéroport de Sfax vers la France, l’Italie, la Belgique, la Libye, la Turquie et le Maroc.

Mohamed Frikha n’a pas exclu l’ouverture de lignes vers le Moyen-Orient et l’Amérique du Nord « en fonction de la dynamique économique que devra connaître la Tunisie » a-t-il précisé.

150 personnes devraient être recrutées pour le lancement de cette compagnie dont 80% de diplômés du supérieur.

Lire dans le même contexte :

L’impossible rêve des patrons sfaxiens



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Saïd Boujbel : un hôtelier dans la tourmente

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Saïd Boujbel a été refoulé aujourd’hui à  l’aéroport Tunis-Carthage au moment où il s’apprêtait à  voyager à  l’étranger.

Patron d’une vingtaine d’hôtels (sous l’enseigne Caribbean World et Sunny Hotels), totalisant 18.000 lits, et de l’agence de voyages TTC (Tunisian Travel Club), il avait été condamné le 12 août dernier à  6 mois de prison dans l’affaire dite de l’aéroport et relative à  la tentative de fuite des membres de la famille du président déchu. Car Saïd Boujbel est effectivement marié à  Rym Mahjoub, nièce de l’ancienne première dame, laquelle a été arrêtée le 14 janvier 2011 avec une carte de crédit internationale au nom de son époux (et également condamnée à  une peine de 6 mois de prison assortie d’une amende).

Aujourd’hui, ce sont les salariés de ses entreprises qui s’interrogent sur leur devenir professionnel. Au-delà  du tourisme, Saïd Boujbel est présent également dans le conditionnement et l’exportation des dattes, l’industrie des boissons et la transformation des oranges.

D.T

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Saïd Boujbel joue la carte de la qualité

L’hôtel Venus Hammamet a changé de main

Les hôtels du groupe Boujbel veulent s’engager sur la voie de la qualité



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Mohamed Frikha : un pari fou ou bien calculé ?

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Mohamed Frikha, directeur général du groupe Telnet a doublement surpris la communauté du transport aérien en Tunisie au moment où elle s’y attendait le moins.

Frikha a tout d’abord annoncé le lancement d’une nouvelle compagnie aérienne régulière à un moment où la conjoncture économique est dans l’incertitude la plus totale. Ensuite, il a choisi l’aéroport de Sfax comme base opérationnelle de sa future compagnie baptisée Syphax Airlines. Normal diriez-vous pour un enfant de la région.

Telnet, le groupe qu’il dirige et dont il est l’un des actionnaires de référence, est une société tunisienne d’ingénierie et de conseil dans l’innovation et les hautes technologies œuvrant dans les secteurs des télécoms et multimédia, automobile et transport, avionique et défense, sécurité et carte à  puce, électronique et industrie. Elle emploie près de 1000 personnes sur plusieurs sites à  Tunis, Sfax et sur son antenne parisienne. Récemment, l’entreprise a fait son entrée à  la Bourse de Tunis. Pour le lancement de Syphax Airlines, Mohamed Frikha a sans aucun doute profité de cette levée de fonds pour la réinvestir au sein de la nouvelle S.A qui disposera d’un capital de 10 millions de dinars.

En attendant l’obtention du feu vert des autorités de tutelle pour faire voler ses avions, Syphax Airlines laisse les professionnels du transport aérien dubitatifs : au moment où le secteur en Tunisie butte encore face au protectionnisme de l’Etat en faveur de Tunisair, le lancement d’une compagnie aérienne semble être perçu comme un pari extrêmement risqué, voire totalement fou. D’autant plus que selon les premières informations, Syphax Airlines ne sera ni une compagnie low cost, ni une compagnie charter, son modèle économique semblant être fondé exclusivement sur le trafic régulier.

Ceux qui connaissent de près Mohamed Frikha n’hésitent cependant pas à  répliquer que l’homme n’est pas né de la dernière pluie et que s’il a décidé de lancer un tel projet, c’est parce qu’il a sa petite idée derrière la tête. Le potentiel d’hommes d’affaires voyageant au départ de Sfax serait-il à  ce point suffisant pour assurer la rentabilité d’une compagnie aérienne ? A moins que Frikha ait misé sur le rhume aigu qui frappe Tunisair et Nouvelair actuellement…

Hédi HAMDI



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Officiel: pas d’Open Sky en Tunisie en 2011 !

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Voilà  une nouvelle qui va certainement déplaire aux opérateurs du secteur touristique et en premier lieu aux hôteliers : l’ouverture du ciel tunisien n’aura pas lieu de sitôt. L’information a été confirmée aujourd’hui par Salem Miladi, ministre du Transport.

« Compte tenu de la conjoncture actuelle, il n’est pas possible de mettre en application des accords cette année » a-t-il déclaré dans une interview au journal La Presse. Le ministre a expliqué que « pour faire face à  la concurrence des autres compagnies, la solution est claire : il s’agit d’améliorer la compétitivité des compagnies nationales qui doivent s’adapter au nouveau cadre et en baissant les charges ».

Le décryptage de ces déclarations de Salem Miladi nous amène à  en déduire que le protectionnisme est encore de mise dans le transport aérien et laisse entendre que l’entrée de nouvelles compagnies aériennes sur le marché tunisien est encore considérée comme une menace pour le pavillon tunisien, et en premier lieu Tunisair.

Plus surprenant encore, le ministre du Transport évoque dans la même interview le développement des aéroports régionaux « qui peuvent être chargés de certaines activités ». On sait qu’il a été à  un moment donné question de vouloir faire de l’aéroport de Tabarka un aéroport dédié à  l’entretien technique des avions. On a également évoqué la dynamisation de l’activité fret sur certains aéroports de l’intérieur pour compenser la faiblesse de l’activité passagers.

Cependant, la déclaration du ministre dans le journal La Presse laisse dubitatif : « certains aéroports ont été créés dans les régions pour contribuer à  atténuer au déséquilibre régional et sont peu exploités ». Le ministre actuel aurait-il oublié que les aéroports de Tabarka et de Tozeur bénéficient déjà  de l’Open Sky depuis plusieurs années et que cela n’a pas permis de les dynamiser ? Sait-il que les hôteliers en premier lieu attendent avec impatience que l’Open Sky entre en vigueur afin de permettre aux compagnies low cost notamment d’atterrir sans contraintes en Tunisie et drainer ainsi une nouvelle catégorie de clientèle individuelle ? Sait-il que l’Open Sky aurait forcément pour conséquence d’alléger, un tant soit peu, la pression des tour-opérateurs qui ont aujourd’hui la main-mise sur le tourisme en Tunisie ?

La déclaration du ministre du Transport peut donc être assimilée à  une grande désillusion et consolide le scepticisme de la filière touristique tunisienne quant à  son avenir.

J.R

Lire aussi :

Néjib Chebbi promet l’Open Sky à  la Tunisie

L’ouverture du ciel tunisien est-elle une priorité ? 



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Nouveaux représentants de Tunisair et de l’ONTT à  l’étranger

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Chaque année à  pareille époque, c’est le ballet des nominations à  l’étranger au sein de l’Office national du tourisme tunisien et de la compagnie Tunisair. Des nominations étroitement liées dans la mesure où les deux organismes collaborent sur les principaux marchés émetteurs de touristes sur la Tunisie.

Du côté de l’ONTT, trois grands marchés ont été concernés par le remaniement : l’Allemagne, l’Italie et la Grande-Bretagne, tandis que l’on note un retour en force des représentants locaux destinés à  épauler les représentants généraux sur leur marché principal ou sur des marchés contigus.

Chez Tunisair, la grande nouveauté réside dans la nomination d’un directeur pour l’Europe centrale qui sera basé à  Varsovie, ce qui préfigure de la réouverture de la ligne régulière sur Tunis après celle sur Moscou (de nouveau opérationnelle depuis le mois de juin dernier)[lire notre article à  ce sujet]. Enfin, la nomination du directeur central du Produit à  Rome est le reflet de toute l’importance accordée par le transporteur national à  ce marché et à  son potentiel touristique.

Cliquer pour les nominations de l’ONTT

Cliquer pour les nominations de Tunisair

Cliquer pour les nominations d’Amadeus Tunisie 



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OACA : une montagne de problèmes pour accueillir le nouveau PDG

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5 mois. Le PDG de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) n’aura pas tenu plus longtemps. Nommé le 12 mars 2011, Ridha Abdelhafidh a fini par jeter l’éponge face aux énormes problèmes au sein de l’Office laissés par ses différents prédécesseurs et notamment Mohamed Chérif, dernier PDG sous l’ancien régime.

Le ministère du Transport a finalement décidé de faire appel à  un « enfant de la maison », en l’occurrence Kamel Farhani, architecte de formation, mais qui a passé toute sa carrière au sein de l’OACA. Il a été nommé au poste de PDG le 12 août. Avant sa nomination, il occupait le poste de directeur central des Etudes et des Projets, qui chapeaute les directions de l’infrastructure aéroportuaire, l’architecture d’intérieur, les études techniques et les projets régionaux.

Bien qu’étant au fait de tous les dossiers de l’entreprise, sa tâche sera loin d’être de tout repos dans la mesure où il va hériter des énormes difficultés dans la gestion des 7 aéroports sous sa tutelle (Tunis, Djerba, Sfax, Tozeur, Gabès, Gafsa et Tabarka), notamment les impayés des compagnies aériennes tunisiennes, tant publiques que privées, mais aussi des relations inhérentes à  l’opérateur privé turc TAV qui gère les aéroports de Monastir et d’Enfidha et dont une partie des salariés est détachée de l’Office. L’OACA compte plus de 3000 salariés avec un chiffre d’affaires avoisinant les 250 millions de dinars en année dite « normale ». En 2011, et avec la chute de l’activité charter liée à  la crise du tourisme, ses résultats financiers devraient être bien inférieurs.

Du côté de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie), on milite depuis plusieurs années afin que toutes les entreprises tirant des revenus du tourisme contribuent au fonds de compétitivité auquel sont soumis uniquement les hôtels et les agences de voyages. L’OACA sera parmi les premiers à  être appelé à  mettre la main à  la poche.

Pour mémoire, le champ d’action de l’OACA couvre l’exploitation, l’aménagement et le développement des aéroports ainsi que l’accomplissement de toutes les opérations et services nécessaires aux voyageurs, au public, aux aéronefs, au fret et au courrier aérien dans les aéroports ; le contrôle régional et local de la navigation aérienne et la participation à  l’exécution des plans de recherches et de sauvegarde ; la délivrance de tous les documents requis pour le personnel aéronautique, les aéronefs et la navigation aérienne.

D.T



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Le Sentido Tabarka Beach tire le produit hôtelier local vers le haut

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L’hôtel Sentido Tabarka Beach à  Tabarka accueille samedi 13 août le chanteur de jazz tunisien Mounir Troudi pour un concert en soirée à  partir de 22 heures.

Cet événement musical s’inscrit dans une approche inédite initiée par l’un des fleurons des lieux d’accueil de notre pays, l’hôtel Sentido Tabarka Beach, et tend à replacer l’établissement hôtelier bien connu et apprécié dans son contexte à  la fois géographique et culturel.

Niché au creux de l’un des plus beaux sites naturels de la Tunisie, à  flanc de montagne et surplombant une mer pure comme le cristal, l’hôtel qui s’était déjà  démarqué par une architecture épurée et l’immense baie vitrée de son lobby, séduisant les touristes étrangers ainsi que les aficionados tunisiens, n’est pas un simple lieu d’hébergement qui propose du soleil et de la baignade mais un véritable lieu de rendez-vous, offrant à  ses hôtes différentes manières de se rapprocher de l’âme du Nord-Ouest de la Tunisie.

La direction de l’établissement est bien consciente qu’aujourd’hui, le tourisme tel qu’on le pratiquait dans les années 70 est à  jamais révolu. La démocratisation du voyage a poussé les opérateurs du secteur à  imaginer des concepts d’hôtellerie et de découverte d’une région ou d’un pays, qui lient à  la fois le plaisir, les sensations fortes, le culturel et l’immersion dans ce qui constitue « l’âme » d’un pays ou d’une culture. Et ce afin de répondre à  une attente manifeste de la part des voyageurs de nos temps. Les tunisiens, tout autant que les touristes, sont à  la recherche de ce « plus ».

Aujourd’hui, ils veulent donner du sens à  leurs vacances et désirent se rapprocher, pendant leur séjour, de «l’essentiel», c’est-à -dire de ce qui, au-delà  des gadgets de la vie moderne, caractérise l’essence d’une civilisation. Il y a aussi, surtout pour les citadins, un réel besoin de renouer avec la nature.

L’hôtel Sentido Tabarka Beach a ainsi élaboré des programmes d’excursions en 4×4 privatifs et commentés par des guides pas comme les autres, puisqu’il s’agit d’universitaires issus de la région et qui sont chacun spécialisés dans une discipline, ayant en commun le désir de partager leur passion pour ces lieux qu’ils connaissent… par coeur.

Dans le même esprit, le Sentido Tabarka Beach travaille actuellement sur des propositions de week-end pendant lequel les enfants seraient pris en charge par une équipe et se verraient ainsi proposer des activités « nature » ou spécialement élaborées pour leur permettre de vivre une belle expérience. Quant à  leurs parents, il en profiterait pour mieux se détendre et accéder plus facilement aux activités thalasso ou golf que propose l’hôtel.

Toujours dans le même esprit d’authenticité et de recherche de sens, le Sentido Tabarka Beach travaille en constante collaboration avec des artisans et des designers pour créer de nouveaux produits destinés à  s’intégrer à  la décoration de l’hôtel. Ce processus a déjà  commencé mais n’a pas encore atteint suffisamment de visibilité. L’établissement y travaille.

Cet engagement qui se traduit concrètement par la mise en place de diverses prestations innovantes, attisant la curiosité, constitue le début d’un ensemble de démarches traduisant les réflexions de l’ensemble de l’équipe du Sentido Tabarka Beach en la matière.

Il en est ainsi du programme de soirées musicales en préparation. La direction invitera des artistes dénotant un style affirmé et qui contribuent à  rénover la scène musicale tunisienne. L’établissement, par ailleurs, ne s’arrêtera pas aux frontières de la seule Tunisie et présentera, à  moyen terme, des talents venus d’autres pays du Maghreb.

L’objectif n’est pas de proposer forcément des vedettes, mais plutôt de faire découvrir des coups de cœur, des artistes appréciés notamment pour la qualité et la créativité de leur travail.

La deuxième édition du Tabarka Salsa Festival, qui s’est entièrement déroulée au sein de l’hôtel, est l’exemple flagrant de ce qui pousse le Sentido Tabarka Beach à  continuer dans cette voie : un hôtel n’a de valeur que s’il propose une manière enchantée de voir la vie… et quoi de plus vivant que la rencontre avec l’autre, que ce soit à  travers une musique , le produit d’un savoir-faire ou la connaissance qu’induit une excursion bien commentée ?



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Tourisme… judiciaire

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En dépit des efforts entrepris par le ministère du Commerce et du Tourisme afin de sauver la saison touristique, les statistiques montrent clairement que l’activité touristique est marquée, depuis le mois de janvier 2011, par une chute généralisée des entrées, des nuitées et des recettes.

Malgré les campagnes publicitaires à  plusieurs dizaines de Millions de dinars, les opérations de séduction auprès des Tour-Operators et autres prescripteurs, le tourisme tunisien a du mal à  retrouver son rythme de croisière.

Pour y remédier, une idée d’un nouveau produit révolutionnaire me vient à  l’esprit et pourrait, à  mon avis, non seulement sauver la saison mais aussi placer la destination Tunisie au 1er rang de la région et ce pendant plusieurs décennies.

Grâce à  la magistrature tunisienne qui est devenue « totalement indépendante et seules la conscience et la loi ont un pouvoir sur elle », pour reprendre les termes exacts du ministère de la Justice, il serait temps d’exploiter cette « indépendance » pour en faire un produit touristique.

Après la réussite du tourisme médical, notre chère Patrie pourra « involontairement » inventer le tourisme…..judiciaire !

En effet, avec le tourisme judiciaire tunisien qui vous garantit un taux d’acquittement de 100%, imaginons tous les dictateurs (Moubarak, Kadhafi, Gbagbo, Zaba et cie…), arnaqueurs (Madoff et cie…), dealers et blanchisseurs d’argents ainsi que les criminels de guerre reconnus (Mladic, Hadzic, etc.) et non encore reconnus (Bush, Assad…), qui vont se ruer sur la Tunisie pour se faire juger dans la légalité !

Ministère de la Justice, ministère du Tourisme, unissez-vous pour bien coordonner les arrivages avec les procès afin d’éviter le surbooking car pour ce nouveau produit révolutionnaire, les experts estiment que la Tunisie sauvera, non seulement sa saison touristique mais battra également des records en nombre de touristes.

Hatem Achour



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L’ONTT nomme de nouveaux représentants à  l’étranger

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L’Office national du tourisme tunisien a confirmé aujourd’hui la liste de ses cadres qui seront affectés au sein de ses diverses représentations à  l’étranger à  compter du mois de septembre 2011.

Première représentation concernée, celle en Allemagne où a été nommé Mohamed Saïdi en tant que représentant général avec siège à  Francfort. Il s’agit d’un pays qu’il connaît bien puisqu’il y a déjà  exercé en qualité de représentant adjoint jusqu’à  l’année dernière.

Néji Ben Othman, directeur de l’édition à  l’ONTT, a été nommé pour sa part représentant général pour l’Italie avec siège à  Milan. A Zurich, c’est Anis Rezgui qui dirigera la représentation pour la Suisse. Au bureau de Stockholm, Amine Hajri siègera désormais en tant que représentant général pour la Scandinavie.

Tarek Aouadi a, pour sa part, été nommé à  Prague en remplacement de Wahida Jaïet qui est mutée à  Londres en qualité de représentante générale à  la place d’Anissa Ramondi El Euchi en fin de mandat.
Mohamed Boujdaria quitte pour sa part Francfort pour Vienne où il a été nommé en qualité de représentant pour l’Autriche et la Hongrie. Après avoir annulé la fonction d’adjoint l’année dernière, l’ONTT revient sur cette décision et vient d’en (re)nommer 9 nouveaux (ou anciens). Il s’agit de :

-Amel Zarrouk à  Paris

-Maher Klibi à  Lyon

-Lassaâd Chebbi à  Francfort

-Walid Ben Ammar à  Londres

-Leïth Ben Zakour pour la Hongrie avec siège à  Vienne

-Zeineb Zouaoui pour la Belgique avec siège à  La Haye

-Walid Iheb Jaziri à  Stockholm

-Rostom Bouzidi à  Moscou

-Hassouna Chakroun à  Oran



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Tunisair affecte de nouveaux représentants en Europe et en Afrique

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La compagnie Tunisair vient de procéder à la nomination de quelques nouveaux représentants à l’étranger.

En Europe, Habib Ben Slama, jusque-là  directeur central du Produit, a été nommé en qualité de représentant général pour l’Italie. Mohamed Farhat, qui occupait le poste de directeur de la Délégation générale, a été nommé représentant général de Tunisair pour l’Europe centrale (y compris la Russie) avec siège provisoire à  Vienne dans l’attente de l’ouverture d’un nouveau bureau à  Varsovie. Dans la capitale autrichienne, c’est Awatef Ben Fkih qui a été nommée pour le marché tandis qu’à  Bruxelles, Chaker Mrabet dirigera la représentation générale. Hayet Bouali, jusque-là  directrice de la Formation, a été nommée à  Paris en tant que représentante adjointe.

A Amsterdam, Tunisair a confirmé la fermeture de sa représentation.

Sur le continent africain, Tunisair a nommé en tant que nouveaux représentants Fayçal Ben Amara à  Abidjan, Souhaib Belkhodja à  Nouakchott et Kamel Mzah à  Dakar.

Suite à  ces affectations, plusieurs nouveaux directeurs devraient être nommés aux postes « vacants » : la direction centrale du Produit, la direction de la Formation, ainsi que la Délégation générale.



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Failles sécuritaires à  l’aéroport Tunis-Carthage ?

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A l’heure où la police des frontières de l’aéroport Tunis-Carthage est au centre d’une énorme polémique au sujet de l’autorisation de voyager accordée à  Saïda Agrebi, ancienne présidente de l’ATM (Association tunisienne des mères) et ce malgré les poursuites judiciaires contre elle, le ministère du Transport a annoncé hier la formation de « dix équipes chargées de la sécurité de l’aviation civile ».

Ces équipes, devant se réunir quotidiennement, seront chargées, de l’identification des différents maillons du système de sécurité dans le domaine de l’aviation civile et de proposer des solutions pratiques pour pallier aux défaillances constatées en matière sécuritaire, aux niveaux des compagnies aériennes nationales, des aéroports et des centres de formation a confirmé l’agence TAP dans une dépêche.

L’objectif de la constitution de ces équipes consiste, selon le responsable de la communication au ministère du transport, à  relever le niveau de sécurité des services du transport aérien, conformément aux standards internationaux.

Ces équipes comptent des cadres de la direction de l’aviation civile, des compagnies de transport aérien et des aéroports ainsi que des formateurs.



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Tourisme au 31 juillet : baisses sur toute la ligne

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Au cours des 7 premiers mois de l’année, les recettes en devises issues du tourisme en Tunisie ont régressé de -47% par rapport à  celles de 2010, à  952,5 millions de dinars.

Selon les dernières statistiques de l’ONTT, les entrées ont enregistré un repli de 39% de janvier à  juillet 2011, chutant à  2.422.364 de touristes, contre 3.972.009 au cours de la même période de 2010.

Les nuitées globales (9.071.644) ont également diminué de 43,1% depuis le début de l’année et ce malgré un très bon mois de juillet stimulé par le tourisme local. Les plus fortes baisses ont été constatées dans les zones de Sousse (-64,5%), Djerba-Zarzis (-43,2%), Monastir-Skanès (-42,9%), Mahdia (-36,9%) et Yasmine-Hammamet (-30,9%).



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Moitié moins de Français et d’Allemands en Tunisie

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Aux frontières tunisiennes, 1.070.208 entrées touristiques européennes ont été comptabilisées depuis le début de l’année jusqu’au 31 juillet. Par nationalités, les Français ont été 437.586 à  choisir la destination pour leurs vacances, soit 46,5% de moins qu’à  la même date il y a un an.

Les touristes allemands sont également en recul de 53,3% avec à  peine 106 645 entrées alors que le nombre des touristes anglais (116 100 entrées) a accusé une baisse de – 38,8%.

S’agissant des touristes maghrébins, les statistiques montrent une régression des Algériens (-43,9%), passant de 621 155, en 2010, à  348 645 en 2011.

Le nombre de touristes libyens a atteint 764.639, marquant un repli de 32,5% (ce chiffre concerne uniquement les libyens qui séjournent dans les hôtels).



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UN HUB A TUNIS-CARTHAGE OU LES DIVAGATIONS DE L’ANCIEN REGIME

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Plusieurs années durant, on nous a annoncé que l’aéroport Tunis-Carthage allait se transformer en Hub pour devenir une plate-forme régionale de correspondances, notamment entre l’Afrique subsaharienne et l’Europe d’une part et le Moyen-Orient d’autre part. Quelle belle initiative à  inscrire au palmarès de ceux qui en ont eu cette idée géniale et qui ont osé rendre public une telle aberration !
Car déclarer, avec autant de simplicité, vouloir transformer un aéroport bâti il y a 39 ans – et amélioré il y a un peu plus d’une quinzaine d’années- en une plate-forme aérienne régionale performante relève tout bonnement du rêve, du fantasme, ou plus probablement de la manipulation des masses.
Pour mieux saisir la perspective, il est fondamental de comprendre que le principe du Hub, c’est de permettre de connecter des flux de trafic aérien avec des vagues de départs et d’arrivées réparties en différentes plages. Cette organisation a l’avantage d’offrir aux passagers un nombre de connexions et de correspondances en un laps de temps très court. Ce qui a pour conséquence de générer un flux de trafic énorme sur l’aéroport concerné, flux de trafic drainé par la compagnie aérienne partenaire qui y gagne en termes de remplissage de vols.

La course aux connections

Entre les grands aéroports européens, c’est la course au MCT (Minimum Connecting Time) et à  celui qui réussit à  offrir un temps de correspondance le plus court possible. Pour ce faire, il faut deux éléments fondamentaux : une compagnie aérienne en pleine expansion capable d’assumer un maillage de vols internationaux, et de l’autre une infrastructure performante étudiée en conséquence. Les exemples européens sont là  pour témoigner de la pertinence de la méthode : Lufthansa s’est adossée aux opérateurs aéroportuaires fédéraux pour ses Hubs de Francfort (Fraport AG) et de Munich (Flughafen München GmbH), Air France s’est appuyée sur ADP pour ses Hubs de CDG et de Lyon St-Exupéry, idem pour KLM à  Schiphol, British Airways à  Heathrow, etc. En fait, il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant : l’exploitant d’aéroport investit en fonction des besoins spécifiques de sa compagnie partenaire et en retour, la compagnie garantit un niveau de trafic passagers suffisamment important pour rentabiliser les investissements consentis. A Paris CDG, le satellite S3 permet par exemple des correspondances de 15 minutes entre deux avions !
Sur un autre plan, la course au Hub se joue aussi en amont lors de la réservation sur les GDS (Amadeus, Sabre, Galileo, etc.). En effet, la compagnie offrant le MCT le plus court s’affiche automatiquement sur la première page du GDS et est donc privilégiée en termes de vente.

Un satellite qui a ses limites

Quid de la situation de l’aéroport Tunis-Carthage : le satellite actuel est certes efficace pour les vols de point à  point qui caractérisent la nature du trafic de la compagnie nationale Tunisair et des autres compagnies qui desservent la destination. Point barre ! Ne parlons pas de l’infrastructure qui, en aucun cas, n’a été élaborée de sorte à  en faire un Hub.
Transformer Tunis-Carthage en un Hub aérien ? C’est possible, à  condition de détruire totalement les infrastructures actuelles et les refaire selon des normes conformes aux exigences du principe du Hub. Secundo, il est clair que le réseau de Tunisair n’est absolument pas apte à  se lancer dans une politique de Hub. De plus, la compagnie a retardé la date de réception de ses appareils long-courriers et songe sérieusement à  la fermeture de lignes ouvertes récemment et jugées non rentables. Ceci outre les problèmes de pollution sonore qui se poseraient pour les riverains de l’aéroport qui est bordé par des zones à  forte concentration d’habitants. Par conséquent, un Hub à  Tunis Carthage, ce sera quand les poules auront des dents !

H.H



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Personne ne veut de l’hôtel Excel

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Depuis le mois de janvier 2005, l’hôtel Excel à  Yasmine Hammamet a été mis à  la vente suite à  une décision de justice malgré plusieurs tentatives de compromis. Toutefois, il se trouve que personne ne semble intéressé par cet établissement classé 3 étoiles de 230 lits situé en 2e position par rapport au front de mer. Le commissaire d’exécution garde cependant espoir et a relancé un nouvel appel d’offres pour tenter de trouver un acquéreur. Condition requise : se décider avant le 29 août.



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Qui sont les nouveaux ambassadeurs de la Tunisie

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Ils ont reçu leurs lettres de créance le 29 juillet des mains du président de la République par intérim. Ils seront les représentants de la Tunisie mais auront sans aucun doute aussi un rôle important à  jouer sur le plan de la promotion touristique, notamment ceux nommés dans des pays traditionnellement grands émetteurs de touristes sur la destination. Il s’agit de :

1- Rafaa Ben Achour: Maroc
2- Zine el Abidine Tarras: Bahreïn
3- Ilyes Kasri: Japon
4- Naceur Mestiri: Italie
5- Mehrez Ben Rhouma: Turquie
6- Raouf Chatti: Australie
7- Othman Jerandi: Délégué permanent auprès de l’ONU à  New York
8- Samia Zouari: Grèce
9- Tarek el Adab: Sultanat d’Oman
10- Naceur Bou Ali: Côte d’Ivoire
11- Mohamed Mondher Dheraïef: Qatar
12- Badie kedidi: République tchèque
13- Tarek Ben Salem: Mali
14- Hafedh Bajjar: Suisse
15- Mohamed Fawzi Blout: Liban
16- Ammar Lammari: République de Corée
17- Tarek Bettaïeb: Emirats arabes unis
18- Abdelmajid Ferchichi: Jordanie
19- Eloualid Doudech: Soudan
20- Mohamed Karim Ben Becher: Hollande
21- Mohamed Mestiri: Brésil
22- Ezzeddine Zayani: Congo
23- Youssef Louzir: Portugal
24- Ammar Ben Lamine: Serbie
25- Nadra Elraïs Epouse Drij: Pologne
26- Mahbouba Chebbi: Roumanie
27- Mohamed Antar: Indonésie
28- Moncef Baati: Ambassadeur représentant permanent de la Tunisie auprès de l’Office des Nations unies et des organisations spécialisées à  Genève



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Une taxe touristique à  Venise

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A compter du 24 août 2011, la ville de Venise introduira une nouvelle taxe touristique. Concrètement, les voyageurs qui souhaitent passer une nuit ou plus dans la ville paieront suivant la saison et le type de logement une contribution d’un montant entre €0,50 et €5,00 par personne et par nuit. Selon l’Office du tourisme italien (ENIT), cette taxe ne s’applique qu’aux cinq premières nuits. Pour les séjours de plus longue durée, aucun coût supplémentaire n’est perçu.

La taxe ne s’applique pas aux enfants de moins de dix ans, les touristes qui dorment dans les auberges de jeunesse et les guides de groupe (un guide pour vingt-cinq personnes). Pour les jeunes entre dix et seize ans une réduction de 50% est appliquée.

L’adjoint au maire de la ville, Sandro Simionato, a souligné que «grâce à  cette taxe, les touristes apportaient une contribution importante pour la préservation du patrimoine culturel unique que représente Venise, tout en permettant d’améliorer l’offre touristique».



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Tourisme au Kef, parce que la ville le vaut bien

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Six cent mille dinars viennent d’être débloqués pour le lancement de l’aménagement du circuit touristique et culturel de l’ancienne médina du Kef, sur un investissement global prévu de 9 millions. Il s’agit d’un cofinancement entre les ministères du Tourisme et de la Culture, décidé, aujourd’hui et qui concerneront les sites de concerneront de Sidi Hassine, Dar El Kahia, la Kasbah, le temple des eaux, le complexe historique de Sidi Boumakhlouf, la basilique, les grands thermes, la synagogue et les souks de la médina.

Les ministres du Tourisme et de la Culture, Mehdi Houas et Ezzedine Bachaouch, ont exprimé la volonté de donner au tourisme culturel dans la région du Kef, une forme concrète, à  même d’inscrire sa promotion dans une dynamique de développement effectif et durable.

Au delà  de la valorisation d’un patrimoine, longtemps marginalisé, la réalisation de ce projet qui générera des centaines d’emplois, sera à  l’origine d’une nouvelle dynamique de développement touristique, notamment, à  travers la multiplication des projets d’hébergement, de restauration et d’animation.

A ce propos, Mehdi Houas a fait remarquer qu’une partie de la Kasbah du Kef est susceptible d’abriter trois petites unités d’hébergement touristique, précisant que les promoteurs qui désirent investir dans cette voie bénéficieront de l’appui et des encouragements des pouvoirs publics.

Ezzeddine Bachaouch a annoncé, pour sa part, que le ministère de la Culture procédera en étroite collaboration avec les structures du ministère du Commerce et du Tourisme au lancement d’un plan national de circuits culturel et touristique dont l’amorce est déjà  effectuée au niveau de la région du Kef.

On se souvient par ailleurs que le 13 juin dernier, le ministère du Tourisme avait annoncé le lancement d’une stratégie promotionnelle visant à  mieux faire connaître la région et ses spécificités avec la promesse d’examiner les possibilités de création de gîtes ruraux dans les délégations de Kalaat Snan, Sers et Dahmani.

(D’après TAP)



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Les ratés de la Omra au décollage

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Le petit pèlerinage à  la Mecque démarre avec le début du mois de Ramadan. Mais pour les pèlerins, les problèmes ont commencé avant même de partir.

Lundi 1er août, le vol Tunisair TU 6815 à  destination de Médina a décollé avec 2h15 de retard. Celui prévu à  12h50 a finalement été annulé à  cause d’un problème entre la compagnie et l’agence de voyages ayant affrété le vol. En soirée, le vol à  destination de Jeddah est parti avec plus de 2h30 de retard.

La situation ne s’est pas améliorée le mardi 2 août : si le vol régulier vers Jeddah est parti sans encombre à  la mi-journée (45 minutes de retard uniquement), le vol supplémentaire prévu à  19h00 pour Médine a été annulé. Un autre vol est prévu en soirée vers Jeddah initialement à  21h10 du Terminal 2 de l’aéroport Tunis-Carthage.

« Ces retards sont dus à  un encombrement des aéroports saoudiens, ce qui cause des difficultés pour obtenir les autorisations de réalisation de certains vols supplémentaires programmés » a annoncé la compagnie Tunisair dans un communiqué.

Tout en présentant ses excuses à  ses passagers, le transporteur national a appelé ses passagers à  contacter leurs agences de voyages pour confirmer les horaires de départ prévus.

Photo : aéroport de Jeddah



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A Hammamet, la fête fut très folle

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Quelle fête a-t-on organisé vendredi 29 juillet sur une plage de Hammamet ? Sous un immense chapiteau (dressé pour la circonstance), avec des invités triés sur le volet, rappelant les grands banquets de l’époque Sakhr Matri. Un service d’ordre impeccable et implacable, la plage fermée des deux côtés aux passants, des photographes de presse qui se font refouler avec la menace d’appeler la police à  la rescousse, l’accès à  l’hôtel (dont la plage abrite la fête) impossible pour les non-résidents.

Quant aux clients, ils n’ont pas eu la possibilité ce soir là  de s’approcher de la plage, leur plage, celle de leur vacances, et sont restés cantonnés dans l’hôtel. Alors la rumeur a enflé, a circulé, s’est répandue. Officiellement, il fallait dire : c’est le propriétaire des lieux qui organise une soirée privée. Soit. On se rhabille et on va voir ailleurs.

Mais à  peine le dos tourné, on nous a rappelé pour nous dire que c’était certes une fête particulière -un anniversaire pour être très précis- organisé à  titre privé par un officiel, très officiel, voire même un commis de l’Etat, actuellement en poste… à  un haut poste gouvernemental. Avec une poignée d’autres invités non moins célèbres (notamment un confrère à  lui et le fils d’un autre confrère hiérarchiquement supérieur).

Voilà  donc ce qui a justifié la chape de plomb qui s’est abattue sur cette portion de plage de Hammamet vendredi soir ! Voilà  ce qui a justifié un service d’ordre impressionnant assuré par une équipe en T-shirts noirs pour se distinguer et pour ne rien laisser filtrer, des fois que sur Facebook, quelques images furtives venaient à  être rendues public.

Rien à  redire, sauf : « bon anniversaire Madame ». A moins qu’il ne s’agisse d’une rumeur. Mais avec toute cette fumée, le feu a été particulièrement ardent.

Destination Tunisie



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Défilé Coco sucré à  Monastir

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Beaucoup de monde s’était déplacé au Royal Elyssa Thalasso & Spa à  Monastir en ce samedi 30 juillet pour admirer le défilé de mode organisé par Coco Sucré, la marque tunisienne de beachwear et Tounsia4Ever, le site féminin tunisien. Un défilé qui prenait place à  l’extérieur du Royal Elyssa Thalasso & Spa, face à  la Méditerranée. Une assemblée principalement féminine pour découvrir la collection estivale de la marque Coco Sucré : maillots de bain, paréos, tuniques, couffins de plage, drapés…
Coco Sucré est une marque tunisienne fondée par Lamia Ben Sedrine, Kaouther Akkari (on l’appelle Coco) et Ghalia Ben Sedrine en 2008. En fait, une histoire de famille quand on sait que ces trois partenaires sont mère, fille et nièce. Le plus de la marque Coco Sucré : des articles uniques, tous faits main par plus de 200 femmes défavorisées provenant de toutes les régions de la Tunisie, et ajoutant leur savoir-faire et leurs spécificités régionales à  leurs talents multiples. Résultat : une collection à  la fois « tendance », chic et décontractée, non sans rappeler le patrimoine tunisien avec ses broderies chamarrées, ses couffins retravaillés et customisés.
Parmi la nombreuse assistance, on remarquait Lotfi Bouchnak et son épouse, Slim et Faten Zghal, propriétaires de la chaîne Thalassa Hôtels, Corinne Palomba, directrice générale du Royal Elyssa Thalasso & Spa et Fawzi Rouissi, l’ancienne gloire du football, accompagné de sa famille.



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Libération du patron des hôtels « Dar Ismaïl »

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Youssef Mimouni, propriétaire des hôtels Dar Ismaïl, arrêté hier soir à La Marsa, a été libéré ce matin. L’information a été confirmée à  DestinationTunisie par un proche de son entreprise.

Selon les informations obtenues, aucune charge n’a été retenue contre le concerné. L’affaire ne serait cependant pas liée à  ses activités dans l’hôtellerie mais plutôt aux conditions de son rachat du restaurant le Grand Bleu à  Gammarth.

Les salariés de son groupe, bien que soulagés par la libération de leur employeur, se disaient ce matin « ébranlés par les affirmations de certains médias sur les conditions de son arrestation ».



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Tunis Sport City verra bien le jour

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Le projet Tunis Sport City, en stand-by depuis près de 2 ans, verra bien le jour. Situé sur les Berges du Lac à  Tunis, le complexe immobilier et sportif sera conduit à  son terme a confirmé le groupe Bukhater, promoteur du projet, qui a indiqué que la suspension des travaux était due à  la crise économique mondiale notamment et aux problèmes financiers rencontrés par l’Emirat de Dubaï en particulier. Cette confirmation est intervenue en marge de la récente visite à  Tunis d’un groupe d’investisseurs émiratis.



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APRES 88 JOURS, FIN DE LA DISETTE SUR LES VOLS TUNISAIR

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Tunisie Catering reprend le travail après une grève historique. Le personnel de la filiale du groupe Tunisair chargée d’alimenter les avions en catering et en journaux notamment a finalement accepté de cesser son mouvement de grève entamé le 2 mai 2011. Il a cependant fallu d’âpres négociations entre les deux syndicats (la Fédération générale du transport, relevant de l’UGTT) et l’Union régionale du travail de Tunis) et la direction générale de Tunisie Catering -qui compte dans son tour de table la société française Newrest (photo) qui opère dans 18 autres pays A la base, les employés de la société exigeaient d’être intégrés au sein de la compagnie Tunisair au même titre que le personnel des autres filiales. Mais la présence de l’actionnaire étranger a rendu la procédure impossible.

Finalement, c’est un accord intermédiaire qui a été trouvé : le personnel bénéficiera « d’amélioration des salaires et des primes qui seront proches de ceux accordés par Tunisair à  hauteur de 70%, dans une première étape, pour atteindre 80% par la suite » a déclaré le secrétaire général de la fédération du transport à  l’agence officielle TAP, qui a précisé qu’en outre « il a été convenu d’un contrat commun (sorte de statut) qui sera élaboré dans un délai ne dépassant pas le mois de septembre 2011. Cet accord stipulera plusieurs droits et devoirs et offrira plusieurs acquis (aspects sociaux, formation, assurance). »

De même, il a été décidé que le conseil d’administration de la société sera désormais « tunisien ». Exit donc Marc Giraud, le directeur général de Tunisie Catering ? En attendant, les pertes pour la société ont été estimées à  5 millions de dinars pour les 88 jours de grève, outre les retombées sur l’image de marque de la compagnie nationale au plus fort de la haute saison estivale.

Sur le plan des vols, la grève a également affecté la ponctualité de Tunisair qui a enregistré à  chaque mouvement d’avion un minimum de 30 minutes de retard selon certaines sources.

D.T



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Les opérateurs tunisiens vont-ils faire le poids face au nouveau géant français du tourisme ?

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La filière touristique tunisienne n’a pas accueilli la nouvelle avec beaucoup d’enthousiasme. Le 22 juillet, le premier voyagiste européen TUI Travel a annoncé la fusion de l’ensemble de ses filiales françaises, à  savoir les voyagistes Nouvelles Frontières et Marmara, outre Tourinter, un spécialiste des voyages à  la carte dans les îles, et Aventuria, un opérateur haut de gamme positionné sur les voyages d’aventures. Avec ce rapprochement, programmé pour fin 2011 ou début 2012, TUI Travel deviendra incontestablement le voyagiste N°1 au départ de l’Hexagone, et bien évidemment sur la Tunisie. Marmara est d’ailleurs jusqu’à  ce jour le premier pourvoyeur de touristes français sur la destination avec précisément 360.733 clients réalisés en 2010, en hausse de 4,7% par rapport à  l’année précédente.

Marmara (23,6 millions d’euros de bénéfice net en 2009-2010) exploite à  ce titre tous les hôtels du complexe Dar Jerba (Dahlia, Narjes, Yasmine, Zahra et l’appart-hôtel El Manara) ainsi que le Hammamet Beach et le Tropicana Monastir sous l’enseigne Club Marmara. Son agence réceptive à  Djerba est STT (détenue à  51% par le groupe Aziz Miled). Au niveau du transport aérien, la compagnie Nouvelair est également le transporteur exclusif de Marmara sur la Tunisie. 

Pour ce qui concerne Nouvelles Frontières (65.945 clients sur la Tunisie en 2010, soit sa meilleure réalisation depuis 2005, son année de référence sur la destination), sa marque hôtelière (Paladien, devenue NF Club en décembre 2010) est également présente, notamment sur le Palm Beach à  Djerba ou encore sur le Hammamet Club avec d’importantes capacités en lits. Son agence réceptive est Hannibal Tour (groupe Adel Boussarsar). Au niveau de l’aérien, le T.O transporte sa clientèle avec plusieurs compagnies aériennes dont notamment Tunisair et la sienne, Corsairfly.

L’objectif affiché de cette fusion est de sauver Nouvelles Frontières qui rencontre de très grosses difficultés financières depuis quelques années (300 millions d’euros de déficit en dix ans). Mais en filigrane, elle permettra sans aucun doute de réaliser des économies d’échelle, de créer des synergies communes et de consolider leur position. Pour nombre d’observateurs du secteur, la création de ce nouvel ensemble (qui pèse déjà  1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires) va sans aucun doute octroyer au groupe un pouvoir de négociation encore plus fort à  même de défavoriser les hôteliers, les agences de voyages réceptives et les compagnies aériennes tunisiennes qui risquent d’être acculées à  vendre à  des prix encore plus bas, sachant déjà  qu’en termes de branding, Marmara et Nouvelles Frontières ont toujours été situées au bas de l’échelle.

Reste maintenant à  savoir ce qui va réellement changer sur le plan partenariats en Tunisie suite à  cette fusion et à  la remise à  plat de toute la stratégie : TUI Travel (qui entend conserver les deux marques NF et Marmara) gardera-t-il ses deux réceptifs ou va-t-il les mettre en concurrence et opter pour le moins disant ? Au niveau de l’aérien, le pavillon tunisien résistera-t-il au forcing tarifaire qui va sans aucun doute être mis en place ? Quel impact y aura-t-il sur les hôtels partenaires suite à  ce rapprochement ? Autant de questions que le tourisme tunisien tout entier est en droit de se poser, sachant que le risque d’un manque à  gagner supplémentaire se profile pour les caisses de l’Etat tunisien face à  cette concentration qui continue chez les principaux pourvoyeurs de touristes sur la destination.

Hédi HAMDI



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Aéroport Sfax-Thyna: l’impossible rêve des patrons sfaxiens

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L’aéroport Sfax-Thyna tourne à  5% de ses capacités. Rien de nouveau cependant à  signaler car cet état de fait date d’il y a plusieurs années.

Aéroport aux normes internationales, Sfax-Thyna voit passer quelques avions de temps à  autres, notamment un vol de Tunisair sur Paris, les vols de Tunisair Express vers la Libye (en tant normal), une desserte de la Libyan Airlines sur Tripoli (avant les événements), des vols intérieurs en provenance de Tunis (quand ils ne sont pas supprimés faute de passagers), ou encore des vols à  destination du pèlerinage aux Lieux Saints une fois par an.

Pendant plusieurs années également, Air France y a assuré un vol régulier sur Paris avant de jeter l’éponge tandis que depuis l’entrée en exploitation de l’autoroute Tunis-Sfax, la demande sur cette ligne assurée par Tunisair Express a plongé.

Entré en exploitation en 1980, l’aéroport a été rénové en 2006 et n’a jamais passé la barre des 100.000 passagers par an, la « meilleure » année étant 2008 avec 98 mille passagers enregistrés.

L’URICA (l’Union régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat) de Sfax a mené l’enquête auprès de 124 entreprises économiques de la région et en a déduit « un manque d’organisation au niveau des vols et l’absence de coordination avec les différentes compagnies aériennes ». Les hommes d’affaires interrogés ont estimé que, malgré la demande, il y a obligation de monter jusqu’à  Tunis pour pouvoir se rendre en France, en Italie, en Allemagne ou encore en Libye. Il ressort par ailleurs de l’enquête que 62% des passagers au départ de Sfax partaient pour raisons d’affaires et notamment pour participer aux foires et salons internationaux.

L’étude de l’URICA, réalisée en collaboration avec l’Institut Supérieur des Etudes Technologiques (ISET) de la région, en a déduit qu’il y avait nécessité de « revoir les prestations et les horaires des vols et les adapter à  la demande ».

Elle suggère également « la programmation de vols réguliers pour les destinations lointaines (Amérique du Nord, Asie) ainsi que pour les pays du Golfe et ceux du Proche Orient ».

Il semble cependant évident que cette étude s’est limitée à écouter les patrons de la région sans consulter l’avis des compagnies aériennes ni même celui de certains passagers qui n’oublieront pas de sitôt l’excès de zèle des douaniers de l’aéroport qui les a radicalement poussés à privilégier Tunis-Carthage quitte à devoir rouler plusieurs heures pour ne plus avoir à faire à  leurs fouilles intempestives et démesurées.



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Le MIT 2012 déjà  fixé

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Les dates du prochain salon du tourisme MIT à  Tunis ont été fixés. La société organisatrice, la MAP-Tourisme Info, a en effet annoncé que « la 18ème édition du salon du tourisme et des voyages M.I.T [Marché International du Tourisme] se tiendra du mercredi 25 au samedi 28 avril 2012 de 10 heures à  19 heures, au Parc des Expositions du Kram.

Lire aussi :

Un nouveau salon de tourisme en Tunisie



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