Les bateaux de la CTN seront pleins en juillet

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Les 235 voyages allers et retours que la Compagnie tunisienne de navigation a programmés en juillet sur ses lignes vers Gènes et vers Marseille seront plein à  100%. C’est ce qu’a annoncé le chargé de l’information de la CTN lors de la rencontre périodique organisée à  la Kasbah entre les représentants gouvernementaux et les médias. Ces voyages ont permis à  la compagnie nationale de remédier à  la régression enregistrée au cours du premier semestre (-18%) a précisé le responsable, sachant que la saison estivale représente 65 % de l’activité globale de la compagnie.

La CTN avait lancé une campagne promotionnelle  »Amitié Tunisie » depuis le mois de mars 2011 et proposé des tarifs avantageux, dont une réduction de 50% pour les personnes et de 75 % pour les voitures, ce qui a contribué à  vaincre l’attentisme des Tunisiens résidant à  l’étranger.

A signaler par ailleurs que le paquebot  »Habib » a repris du service depuis le 1er juillet sur les deux lignes régulières de la CTN pour assurer le retour de la communauté tunisienne résidant à  l’étranger.



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TUNISAIR: 23 VOLS HEBDOMADAIRES SUR LA FRANCE

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La compagnie Tunisair a mis en place 23 vols hebdomadaires vers la France après avoir lancé de nouvelles lignes vers Moscou (Russie), Bilbao (Espagne), Bâle (Suisse) et Manchester (Angleterre), portant à  129 le nombre total de lignes régulières assurées par la compagnie, a annoncé Soulefa Mkadem, directrice de la Communication et des Relations publiques chez Tunisair lors d’une rencontre avec la presse au palais du gouvernement à  la Kasbah hier. 21 vols seront par ailleurs programmés durant la première semaine de septembre pour assurer le retour des Tunisiens en France.

Selon la même source, Tunisair a par ailleurs lancé une campagne promotionnelle sur le marché français et présenté des prix avantageux sur Internet pour ceux qui réservent en juin pour les mois de juillet, août et septembre. Le taux de réservation a d’ailleurs progressé de 11% en juin.

Les réductions pour cette saison, a relevé la responsable de Tunisair, ont concerné les Tunisiens à  l’étranger dont l’âge ne dépasse pas 17 ans (au lieu de 15 ans) et les jeunes de moins de 26 ans (au lieu de 21 ans).



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APRES LES EVENEMENTS, LES AGENCES DE VOYAGES DE L’AVENUE BOURGUIBA PANSENT LEURS PLAIES

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Avec du recul, on en sourit presque aujourd’hui. Et pourtant, entre les mois de janvier et de mai, les agences de voyages établies sur l’avenue Habib Bourguiba à  Tunis ont vécu aux premières loges les événements et les troubles qui s’y sont déroulés, non sans conséquences sur leurs activités et sur le moral de leurs équipes. Première concernée par les manifestations, l’agence Smaoui Voyages, en plein milieu de l’artère principale de la capitale, autrefois siège de la Swissair. Pour Moncef Smaoui, patron de l’agence ouverte en 1994, le chiffre d’affaires a basculé de 30% parce que la clientèle évitait de descendre en ville. « Durant ces événements qui n’étaient pas facile, il y avait des manifestations et des groupements de personnes tous les 10 mètres, avec un pic notamment le 28 février, journée marquée par un désastre de violence et de casse jamais enregistré auparavant » rapporte M. Smaoui qui a vécu tous les événements qui s’y sont produits au cours des dernières décennies : les troubles de juin 1967, les événements de janvier 1978 et ceux de janvier 1984, puis la révolution de 2011, autrement dit les grandes dates du Peuple tunisien.

Sur l’avenue Bourguiba, on retiendra en effet trois grandes périodes de troubles en 2011 : en janvier, avant et après la chute du régime de Ben Ali, en février, après l’affaire de « Kasbah 2 », puis en mai, suite aux événements dits de « Farhat Rajhi ». « L’avenue a toujours été le lieu de mémoire de Tunis, c’est un peu les Champs-Elysées de la Tunisie » se souvient Moncef Smaoui, qui évoque le passé de cette artère : « j’étais là  avec Swissair depuis très longtemps, c’était un lieu de rencontre des étudiants. L’Avenue a groupé la génération de l’Indépendance, les jeunes diplômés et les cadres et fonctionnaires au Café de Paris ». Le seul dégât enregistré durant les événements a été le bris de la vitrine principale de l’agence, vite remplacée (à  la charge des assurances). « Les agents de sécurité du Colisée (où se situe l’agence n.d.l.r) ont fait preuve de vigilance et ont fait face aux jeunes casseurs en les empêchant de pénétrer dans le complexe ». Quant au personnel de l’agence, Moncef Smaoui se veut reconnaissant et souligne qu’il n’y a pas eu d’absence et que celui-ci était présent pour répondre aux clients par téléphone et par e-mail « bien que nous ayons réduit les horaires de travail » (à  cause notamment du couvre-feu).

A quelques dizaines de mètres de là  mais à  l’intérieur même du Colisée, l’agence D’Alessandro Travel a, elle aussi, vécu des moments difficiles. Paradoxalement, les activités maritimes de cette agence qui représente la compagnie GNV n’ont pas été touchées durant les troubles qui ont été marqués par une demande importante de Tunisiens résidents à  l’étranger qui demandaient à  repartir en Europe à  cette période. Selon Karim Belaïba, directeur général-adjoint de l’agence, « l’activité tourisme de l’agence a chuté de 80% depuis le début de l’année tandis que l’activité Incoming a été totalement suspendue jusqu’à  nouvel ordre. Seule la billetterie aérienne n’a pas été touchée ». Située sur un point sensible, l’agence a vu passer en masse devant ses locaux les manifestants en fuite, sans parler des effets du gaz lacrymogène. « Nous avons dû mettre un vigile à  la porte pour baisser le rideau à  chaque fois que cela bardait sur l’avenue » raconte M. Belaïba. « Cela nous a permis de protéger l’accès principal mais pas le haut des vitrines qui a été brisé, sans parler de l’odeur du gaz qui restait dans nos locaux ». Le personnel travaillant au sein de l’agence D’Alessandro Travel a été très affecté par la situation et à  plusieurs reprises, la police lui a intimé l’ordre de quitter les lieux et de fermer. A ce jour, les dégâts n’ont pas été réparés de crainte que de nouveaux troubles n’éclatent.

Sur le côté opposé de l’avenue, une autre agence a également fait les frais des casseurs qui se sont mêlés à  la vindicte populaire. Il s’agit d’Arabel, l’agence de voyages dirigée par Najet Achour Ben Haj et spécialisée exclusivement dans la billetterie aérienne. Petite agence mais située sur un emplacement stratégique au premier étage d’un complexe commercial, elle a vu sa vitrine détruite par de grosses pierres et des bouteilles le 16 janvier, projectiles qui n’ont, heureusement, pas touché le reste du matériel, notamment informatique. « La crise nous a fait perdre une partie de notre clientèle (notre clientèle habituelle et celle de passage) et nous-mêmes n’avons pas pu accéder à  notre agence à  cause du gaz lacrymogène ». L’agence, qui a pignon sur rue depuis 13 ans, a finalement dû se résoudre à  fermer ses portes une journée et demi afin de réparer les dégâts. « L’un de nos clients (le groupe Hamrouni) ainsi que la compagnie Air France ont pris en charge les frais de réparation. Amadeus nous ont également appelés pour nous dire leur disponibilité à  nous fournir en matériel en cas de besoin ». Le soutien des partenaires a été d’un grand réconfort moral, quoique la peur des événements était toujours présente. « Pendant plus d’un mois, nous avons vécu dans l’insécurité totale » raconte Najet Ben Haj. « Nous avons été évacués par la police et plusieurs fois, les gens montaient pour se réfugier à  l’étage ».
Pour la responsable de l’agence, la crainte est aujourd’hui de voir des entreprises étrangères quitter le pays, ce qui aurait également de lourdes conséquences sur l’activité de la billetterie aérienne en Tunisie.

D.T



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EMIRATES FAIT APPEL AUX ARTISTES POUR RELOOKER SES CARTES DE FIDELITE

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La compagnie Emirates lance en Tunisie et dans le monde un concours «Skywards Futur Artists», à  l’intention des artistes et concepteurs en vue de sélectionner les meilleures œuvres et créations visuelles devant permettre d’illustrer les cartes de fidélité de son programme Skywards en 2012.

Le concours est ouvert à  tous les artistes tunisiens, dont notamment les étudiants en beaux arts, sculpteurs, photographes, peintres… etc. Trois gagnants seront ensuite retenus du monde entier et le visuel de l’œuvre sélectionnée sera utilisé sur les cartes de fidélité «Emirates Skywards» en 2012 et sera décliné sur l’ensemble des supports de communication media et en ligne.

«A travers ce programme de fidélisation Skywards, Emirates veut donner aux artistes du monde entier une chance de montrer leur vision artistique», explique Brian Labelle, premier vice-président, Skywards. Les membres Skywards sont généralement des grands voyageurs avec une vision innovante. Le «Skywards Futur Artists» est le lien parfait entre nos membres Skywards fidèles et nouveaux et les artistes du monde».

En plus de l’utilisation de leurs œuvres artistiques le long de l’année sur les cartes des membres «Skywards», les trois gagnants recevront chacun un prix d’une valeur de 5000 dollars, ainsi qu’un voyage pris en charge à  Dubaï, pour prendre part à  la manifestation artistique «Art Dubai Fair» au cours de laquelle leurs œuvres seront exposées au début de l’année 2012. Art Dubaï Fair est en effet le rendez-vous de l’art contemporain, leader au Moyen-Orient, Afrique du Nord et le sud de l’Asie. Cette manifestation verra la participation des critiques d’art, des collectionneurs et propriétaires des galeries d’art dans le monde.

La sélection des œuvres sera faite par un jury composé d’un panel d’artistes, de professionnels, d’experts et de membres Skywards. Ce jury devrait procéder à  une première sélection qui sera soumise ensuite aux votes en ligne par les membres «Skywards».

Parmi les critères d’évaluation et de sélection, on peut noter la qualité créative, la performance technique et l’aptitude à  l’utilisation finale.

Les candidats intéressés et désirant participer à  ce concours international peuvent soumettre leurs projets directement sur le site www.skywardsfutureartists.com avant le 14 juillet 2011. Le vote par les membres Skywards sera ouvert du 9 au 23 août prochain et la liste des gagnants sera annoncée en septembre prochain.

(D’après communiqué)



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Voyage avec Amel Mathlouthi, chanteuse militante

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Amel Mathlouthi est un cas à  part de la scène artistique tunisienne: tôt, très tôt, elle adopte l’art comme raison de vivre.

A l’âge où les enfants jouent à  la marelle, elle, s’intéresse au jeu du théâtre. A sept ans, elle organise de petits spectacles de quartier; à  dix, elle choisit la chanson comme expression. Départ ! Engagée dans sa vie comme dans sa musique, elle a pour idoles des chanteurs d’où qu’ils viennent, pourvu qu’ils soient dans le mouvement de la vie, à  proximité des aspirations du peuple; ses influences sont marquées par des voix militantes: Joan Baez ou Bob Dylan et surtout Cheikh Imam. Encouragée dès son départ dans la musique en France par le chanteur Charlélie Couture (avec qui elle enregistre le morceau « Je crois en toi »), ses qualités vocales remarquables, sa fougue et son style à  dominante folk, teinté d’airs orientaux ou tzigane ou encore celte… sa présence attachante sur scène, l’impose dans le paysage de la « chanson militante ». Elle sort son premier album « Peurs », titre qui renvoie à  l’état d’esprit qui a dominé les artistes tunisiens sous l’ancien régime. Mais Amel s’accroche, revendique, chante et joue de la guitare, crée et sort des disques, se produit sur beaucoup de scènes mondiales, avec l’inconscience de la jeunesse et la conscience de ceux qui ont pour mot d’ordre le « We shall overcome…one day » (Joan Baez). Des années plus tard, accumulant des succès partout dans le monde lors des tournées, elle a vu, vécu comme nous tous, que cette prédiction portée en écharpe « Nous vaincrons un jour », s’est réalisée un 14 janvier de l’an 2011. Heureuse ? Ecoutez ses réponses.

De quand date votre dernier voyage?
Le 19 janvier pour venir vivre les débuts de la Révolution en Tunisie. Evidemment, c’est dur d’être loin et de voir ce qu’on a combattu pendant des années se concrétiser sans qu’on puisse vraiment le réaliser. Je voulais absolument ressentir de l’intérieur tout ce qu’était en train de vivre notre cher pays. C’est ainsi que je me suis retrouvée à  l’avenue Habib Bourguiba que je visitais tous les jours pour m’imprégner des premiers airs de liberté et regarder les foules manifester.

Votre prestation sur l’avenue Habib Bourguiba a fait le tour des télés. Comment et dans quelles conditions cela s’est-elle déroulée ?
C’était le 22 janvier dernier, la veille de mon retour à  Paris. J’avais passé toute l’après midi au centre ville attendant le moment d’allumer les bougies pour les martyrs en face du théâtre municipal, et c’est là  que mon amie Leila Ben Debba, l’avocate militante, m’a pris par la main et m’a demandé de chanter « Kelmti Horra » (Ma parole est libre). Je suis heureuse que mon émotion ait réussi à  toucher les gens, heureuse que cette chanson prenne enfin la dimension qu’elle mérite ; honneur au parolier Amin El Ghozzi.

Quel est votre sentiment sur la Révolution tunisienne ?
Je n’y crois toujours pas, mais je le réalise tous les jours et je continue le combat, tout reste à  faire maintenant ! Tout reste à  chanter et à  écrire. La Révolution tunisienne m’apporte à  moi et à  tant d’autres de l’espoir, de l’optimisme que nous avions perdus autrefois, malgré le jeune âge. Nous commençons à  écrire l’Histoire, l’Histoire de la nouvelle Tunisie démocratique et libérée de ses chaînes ; la Tunisie de tout le monde. J’espère qu’on peut commencer à  parler du « rêve tunisien » :).

La Révolution du 14 janvier, révolution du Jasmin, un nom déjà  adopté, cela vous plaît-il ?
Pas du tout, surtout qu’il a été le nom de celle de Ben Ali en 1987, une appellation occidentale. Combien de temps allons-nous être des marionnettes entre les mains de l’Occident ? Avec cette Révolution, leur regard est en train de changer sur nous, nous qui n’étions pas prêts pour la démocratie disaient-ils… C’est la Révolution de la dignité, du feu ! Le triomphe du courage populaire ! Le jasmin est beau et représente bien notre Tunisie, mais une Révolution n’est pas touristique, une Révolution telle que la nôtre est dénigrée à  travers cette appellation.

Quel est le slogan qui vous a le plus frappé au cours de cette Révolution?
Le plus fort à  mon sens après Dà‰GAGE, c’est echa3b, yourid eskat el houkouma. (Le peuple veut faire tomber le gouvernement !) C’est celui qui m’a le plus ébranlé, c’est celui qui a fait sonner le glas!

Quel est votre plus beau voyage ?
L’Equateur et le Yémen, deux pays en hauteur (2500 et 1800 m d’altitude), deux pays aux paysages incroyables et aux peuples si charmant et généreux.

Et le plus mauvais ?
Il n’y a aucun voyage qui puisse être mauvais, quoi qu’on s’ennuie ou quoi qu’il arrive, les voyages, c’est toujours pleins de leçons et d’expériences !

En voyage vous préférez lire, partager une discussion avec le voisin, ou écouter de la musique ?
Comme je suis bavarde et que j’aime les rencontres et les échanges humains, alors une bonne discussion avec un voisin vaut mieux qu’être plongée dans son monde, à  moins qu’il soit très ennuyeux ou plus bavard que moi 🙂

Quelle est la plus belle ville visitée ?
Istanbul sans conteste

Quel est le genre de musique que vous écoutez?
Plein! J’écoute beaucoup de musique planante, de musique spirituelle, mélancolique aussi. J’aime tous ces registres là .

Votre musicien ou musicienne préféré(e)?
Il y en a plein aussi ! Cheikh Imam, La Nina de Los Peines…

Votre meilleur public, les ados, les jeunes, les filles, les hommes?
Toutes catégories confondues!!!

Votre parolier préféré?
Amin El Ghozzi.

Le matin, sous la douche, qu’est-ce que vous fredonnez comme chanson ?
Je chante très rarement sous la douche mais j’aime écouter de la musique.

Quel est votre écrivain préféré ?
Il y en a plein vraiment ; très difficile de choisir ; pas envie de choisir.

L’homme idéal pour vous ?
L’homme altruiste et généreux qui sache vraiment être heureux pour sa femme et comprendre et être à  l’écoute de ses besoins.

Et la femme idéale ?
La femme sincère, la femme complice qui cerne son homme d’un simple regard.

Vous partez seule sur une île. Quel disque transporteriez-vous?
Un disque de musique latino-américaine, tout ce qu’il faut de mélancolie dans assez de bonne humeur et de rythmes !

Et un livre ?
Sur une île, je n’emporterai sûrement pas un livre, j’irai lire dans la nature, pour une fois que nous sommes seules toutes les deux !

Quelle est votre boisson préférée?
Le jus d’orange pressé par les mains de ma maman.

Et le plat préféré?
Je suis une grande gourmande : kosksi bel 3osben (couscous au Osban) et au mouton, le grand régal 🙂

Et celui que vous réussissez si vous faites la cuisine?
Rouz jerbi (riz djerbien) je pense. Mais j’en réussis bien d’autres également.

Votre couleur préférée?
El Rojo!

Une fleur?
L’orchidée.

L’heure du jour préférée et pourquoi?
L’heure du lever du soleil au bord de la mer. Je ne sais pas : les couleurs sont si belles et la terre est si sereine.

L’argent a t-il une importance capitale pour vous ?
Capitale non, mais il est malheureusement important pour vivre.

Une salle où vous aimeriez chanter? Pourquoi?
En Tunisie, j’aimerai chanter à  l’Acropolium de Carthage, car je n’ai jamais chanté dans notre belle cité qui regorge d’Histoire et jamais chanté dans une cathédrale aussi. Je pense que le lieu donnera un beau côté spirituel et planant pour ma musique et ma voix…

Etes-vous café ou thé?
Thé.

Pâtes, viandes ou poissons?
Viandes !

Vous êtes plutôt jean ou robe?
Robe. Un peu de féminité de nos jours, nous en avons besoin.

A propos de la vie, de l’art, plus tard, qu’aimeriez-vous dire à  vos enfants? 
L’art est l’essence de la vie. Il faut se nourrir de la vie pour produire de l’art qui alimentera notre vie et la rendra lumineuse et vibrante, il faut nourrir ses rêves. Etre honnête avec soi et avec les autres est une des plus belles valeurs de la vie. Avoir du cœur et surtout préserver au mieux son innocence, c’est ce que nous avons de plus précieux.

Vos projets immédiats? A moyen ou long terme?
Mon projet immédiat est de mener à  bien mon nouvel album afin de pouvoir me définir à  moi-même et au monde auquel je m’adresse, professionnels et public confondus. Parallèlement, je souhaiterais collaborer sur des projets d’aide aux plus démunis en Tunisie et des projets pour répandre la culture et la musique dans tous les recoins de notre République.

Propos recueillis par
Hamma Hanachi



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Les plages où il ne faut pas se baigner en Tunisie

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Environ 13% des plages en Tunisie sont considérées comme impropres à  la baignade si l’on se réfère aux analyses géo-biologiques des différents échantillons d’eau collectés par la direction de l’Hygiène du milieu et de la protection de l’environnement.

Au vu de ces résultats, le ministère de la Santé publique a interdit de se baigner sur les 6 plages suivantes:

1- Menzel Bourguiba – Lac de Bizerte
2- Plage de Raoued, Cité des Juges, gouvernorat de l’Ariana
3- Le sud de Oued Méliane
4- L’embouchure de la vallée El Mghirat au niveau de la plage de Ezzahra et Radès dans le gouvernorat de Ben Arous
5- La plage d’Essouessi à Mahdia
6- La plage en face de la Foire internationale de Sousse



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Des guides du tourisme en brassard rouge

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Plusieurs guides du tourisme à  Djerba ont appelé, en guise de première action, à  porter un brassard rouge les 5, 6 et 7 juillet afin de « se faire entendre et dire que la relance du tourisme passe également » par leur secteur.

La profession a pourtant été marquée ces derniers jours par la signature entre toutes les parties intervenantes d’un accord stipulant que l’octroi de la carte de guide professionnelle n’était plus lié au paiement des côtisations à  la CNSS. Cet accord a été mené à  terme par Slim Chaker, secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, juste avant sa nomination au poste de ministre de la Jeunesse et du Sport.



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Le MSC Fantasia demain à  la Goulette

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Le croisiériste italien MSC revient en Tunisie. Après une suspension temporaire de ses activités, la compagnie reprogramme ses escales tunisiennes. Premier paquebot à  accoster : le MSC Fantasia qui arrivera le 5 juillet. Le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, fera le déplacement au port pour présider la cérémonie officielle marquant le retour de l’armateur.

Lire aussi :

Les paquebots de MSC reviennent à  La Goulette

Comment relancer le secteur des croisières du naufrage actuel

Opération porte à  porte chez les armateurs



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« Salima » fait des siennes à  l’IHET Sidi Dhrif

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Le nouveau logiciel informatique « Salima » mis en place pour la première fois cette année semble avoir créé la cacophonie à  l’Institut des hautes études touristiques (IHET) de Sidi Dhrif. En effet, nombre de résultats d’examens ont été faussés suite à  sa mauvaise utilisation, ce qui a provoqué une pagaille -considérée comme jamais vue- dans l’annonce des résultats de fin d’année, si l’on en croit plusieurs témoignages concordants sur place.
En fin de semaine dernière, une parente aurait provoqué un incident à  cause de l’absence totale des résultats de son fils tant dans la liste des admis que dans celles des recalés. La police a été appelée en renfort pour rétablir l’ordre tandis que les étudiants réclamaient toujours des explications.
Par ailleurs il est attendu que le recteur de l’Université se déplace à  l’Institut demain 5 juillet pour superviser l’élection d’un nouveau directeur (ou la reconduction de l’actuelle directrice) conformément aux nouvelles procédures décidées par le ministère de tutelle après la révolution. Cependant, dans les rangs des enseignants de l’Institut, placé sous la cotutelle de deux ministères, on estime cette élection incongrue dans la mesure où seuls 10% des enseignants auront droit de vote (ceux 
relevant du ministère de l’Enseignement supérieur) tandis que les 90% restants, relevant de l’ONTT ne pourront pas voter.



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Le boom des croisières se confirme en Europe

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Le marché est en pleine croissance et les pays du pourtour méditerranéen vont sans aucun doute en tirer profit. Selon l’European Cruise Council (ECC), cité par Travel Inside, en 2010, le marché européen des croisières s’est maintenu sur la voie de la croissance. Selon l’ECC, 5,5 millions d’Européens ont entrepris une croisière l’année passée, un chiffre supérieur de 10% à  celui enregistré en 2009. L’Europe représente ainsi quelque 30% du marché mondial des croisières, pesant environ 18,8 millions de passagers.

Au hit-parade des principaux marchés émetteurs d’Europe figurent la Grande-Bretagne (1,6 million de passagers), l’Allemagne (1,2 million), l’Italie (890.000) et l’Espagne (645.000). Les retombées économiques directes et indirectes induites par ce segment se montent à  environ 35,2 milliards d’euros.
L’an passé, Costa Croisières a consolidé sa position de leader européen avec 2,15 millions de passagers (plus 18%, soit quelque 2 millions de passagers en plus) et un chiffre d’affaires consolidé de 3 milliards d’euros à  l’échelle du groupe (plus 12%).



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Les Tunisiens de l’étranger pénalisés par la cherté des billets d’avion

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Depuis un peu plus d’une semaine, date de son lancement, le site www.jerentre.com continue à  enregistrer les ralliements des Tunisiens de l’étranger et des entreprises tunisiennes.

Côté touristes solidaires, le site enregistrait le jeudi 30 juin 13.691 concitoyens engagés à  rentrer cet été au pays. Les Tunisiens de France composant 52% des visiteurs, suivis de l’Italie (18%), Canada (9%), Allemagne (8%), pays du Golfe (4%). On note une tendance très nette pour des séjours prématurés dès la première semaine de juillet. La Tunisie nouvelle attire de nouveaux profils parmi ceux déclarant ne pas être rentrés depuis plusieurs années et engagés à  le faire cette année par solidarité et par curiosité.

La cherté des billets d’avion en ligne de mire !

Un email sur deux parmi l’abondante correspondante reçue par les initiateurs de la campagne fustige la cherté des billets d’avion. Avec des prix en moyenne 25% supérieurs à  ceux pratiqués l’année précédente, beaucoup de nos concitoyens n’ont pas les moyens de voyager et devront se résigner à  rester chez eux. « Depuis la France, il faut débourser entre 450 et 600 euros, soit deux mois de salaire pour une famille ouvrière avec deux enfants. Avec ces pratiques tarifaires, les jeunes, les familles modestes et les retraités n’ont d’autre choix que de rester à  la maison et le pays se prive ainsi d’une manne de devises importante » déplore Samir Bouzidi, initiateur de la campagne. Enquête menée, cette inflation des prix est due principalement à  la quasi-absence des vols charters. Avec la faiblesse de l’activité touristique en Tunisie, les tours-opérateurs ont annulé en masse les vols charters qu’ils avaient initialement affrétés. « Cette situation était prévisible et évitable, il aurait fallu que l’Etat tunisien organise la consolidation des vols entre différents T.O voire qu’il indemnise les sièges invendus de telle sorte de garantir un minimum de vols charters » précise de son côté Mourad Majoul, PDG d’AVICO, société de courtage basée en France.

Au niveau des entreprises tunisiennes, de nouvelles offres promotionnelles ont vu le jour sur le site jerentre.com ou sont en phase de négociation avancée. Ainsi, la chaîne hôtelière El Mouradi affiche ses promotions ciblées et les disponibilités dans ses hôtels. Les Maisons d’hôtes ont communiqué sur une offre bienvenue. Les assurances (Assurance Carte), l’immobilier, l’agro-alimentaire, l’automobile sont parmi les secteurs les mieux représentés.

La déception, selon Samir Bouzidi, vient des secteurs télécoms, banques et tourisme qui sont peu mobilisés par la campagne alors que paradoxalement il s’agit de ceux qui ont le plus à  profiter de la manne financière des Tunisiens de l’étranger.

Rappelons que cette campagne est ouverte à  toutes les entreprises tunisiennes désireuses de promouvoir leur chiffre d’affaires. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 05 juillet pour se manifester.

Adresse du site : www.jerentre.com



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Fausses rumeurs concernant les touristes algériens

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La rumeur véhiculée dans les médias autour de l’enlèvement, à  Sousse, d’une touriste algérienne en voyage de noces avec son époux, est dépourvue de tout fondement », a indiqué une source sécuritaire autorisée auprès du district de la sûreté de la région de Sousse.

Le responsable de la coordination et du suivi au district de sécurité de Sousse, Rafik Zaïri, a dénoncé « cette information erronée » qui, a-t-il dit, « est de nature à  porter atteinte au tourisme tunisien et à  menacer la stabilité et la sécurité du pays en cette phase critique ».

Selon les registres de sécurité et les procès verbaux, « aucun touriste algérien ou étranger n’a été victime d’agression physique ou matérielle dans le gouvernorat de Sousse ou dans l’ensemble des zones touristiques depuis le déclenchement de la révolution tunisienne », a précisé M. Zaïri à  l’Agence TAP au téléphone.

Un dispositif de sécurité, a-t-il expliqué, a été mobilisé pour assurer la protection des touristes étrangers et leur garantir tous les attributs de bien-être et de confort dans toute la région et dans l’ensemble des zones touristiques.

Le programme « vacances en sécurité » qui a démarré début juillet courant, a-t-il encore précisé, prévoit le renforcement du dispositif de sécurité pour garantir une meilleure protection aux estivants tunisiens et aux touristes étrangers aussi bien dans les plages que dans les espaces de loisirs et les hôtels.

Plusieurs sites électroniques et journaux algériens ainsi qu’un journal tunisien, avaient repris, récemment, une information faisant état « de l’enlèvement d’une jeune mariée algérienne dans la région de Sousse » suite à  une attaque armée contre elle et son époux.

(D’après l’agence TAP)

Lire aussi :

Algérie : les vraies raisons qui font hésiter le marché



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AIGLE AZUR OUVRE SES VOLS AUX TUNISIENS

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Les derniers écueils procéduraux semblent avoir été levés. La compagnie Aigle Azur entame à  compter d’aujourd’hui ses ventes en Tunisie en dinars tunisiens. Les résidents locaux pourront donc désormais acheter leur billet pour voyager sur cette compagnie dans leur agence de voyage habituelle. A noter qu’Aigle Azur assure, depuis le 24 juin 2011, deux vols réguliers par semaine sur la ligne Paris-Tunis les lundis et vendredis.

 

Lire aussi :

 Aigle Azur ouvre une ligne Paris-Tunis encore inaccessible aux résidents tunisiens

Aigle Azur bouscule le trafic aérien sur l’axe Paris-Tunis



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AIR FRANCE OFFRE DE NOUVELLES POSSIBILITES DE GAGNER DES MILES

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A partir du 1er juillet 2011, les membres de Flying Blue, programme de fidélisation d’Air France et KLM, pourront accumuler des miles en achetant leur séjour chez Voyageurs du Monde.

Ces miles seront attribués sur la partie terrestre (chambres d’hôtel, location de voitures, excursions, etc) pour n’importe quel voyage acheté (à  raison d’un gain de 2 miles pour 5 euros dépensés) ou sur la partie aérienne si le voyage est effectué sur Air France, KLM, une compagnie membre de SkyTeam ou une compagnie partenaire de Flying Blue (à  raison d’un gain de 2 miles pour 5 euros dépensés),

Les miles s’ajouteront à  ceux habituellement acquis lors d’un vol effectué sur Air France, KLM, une compagnie membre de SkyTeam ou une compagnie partenaire de Flying Blue.

S’ils ne sont pas déjà  membres de Flying Blue, les clients Voyageurs du Monde, premier voyagiste à  intégrer le club des partenaires Flying Blue, pourront demander leur inscription au programme, lors de la constitution de leur dossier

« Ce nouveau partenariat, le premier entre Flying Blue et un voyagiste français, vient étoffer notre offre de partenaires et renforce notre programme en termes d’attractivité et de leadership en Europe. Air France-KLM et Voyageurs du Monde ont en commun la même exigence en matière de qualité de prestation et de services» a déclaré Christian Herzog, directeur Marketing d’Air France-KLM.

« Je suis très heureux de nouer ce partenariat avec Air France-KLM, avec qui nous partageons la même vision d’avenir pour un tourisme responsable de l’environnement et des populations vers lesquelles ils emmènent les voyageurs » a déclaré Jean-François Rial, président-directeur général de Voyageurs du Monde.

Flying Blue est le programme de fidélisation lancé par Air France et KLM en 2005. Fort de 19 millions de membres, réunissant 31 compagnies aériennes et plus de 100 partenaires non aériens, Flying Blue est un programme de fidélité d’autant plus attractif qu’il est le plus puissant d’Europe. Le programme Flying Blue se décline en quatre niveaux : Ivory, Silver, Gold et Platinum. Flying Blue est le programme de fidélisation d’Air France et de KLM, de Tarom, Kenya Airways, Air Europa et Aircalin.

Depuis plus de 30 ans, Voyageurs du Monde crée des projets sur mesure. A l’aide de leurs 180 conseillers spécialistes, il est possible de concevoir à  travers 120 destinations ou régions représentées, des voyages selon ses envies, ses hobbies. Désormais, les conseillers Voyageurs proposent d’aller plus loin grâce à  une rencontre personnalisée ou une visite inédite sur place. Dans la plupart des pays, Voyageurs du Monde propose également un service conciergerie francophone pour réserver une sortie, changer d’itinéraire, modifier ou prolonger son voyage à  tout moment.



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52% d’Européens en moins en Tunisie

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Les statistiques officielles de l’ONTT le confirment : depuis le début de l’année, le nombre d’Européens ayant séjourné en Tunisie a été réduit de moitié. A la date du 20 juin 2011, 640.868 Européens avaient été comptabilisés à  nos frontières, contre 1.346.072 à  la même période il y a un an. Les marchés les plus affectés par la situation sont les Scandinaves (-85,1%), les Espagnols (-79,6%) et les Italiens (-67,4%).
Concrètement et à  titre d’exemple : il y a un an, la Tunisie avait enregistré 566.502 touristes français. A la date du 20 juin 2011, ils n’étaient que 278.733. Par ailleurs, la part des Européens dans les arrivées touristiques en Tunisie, qui était de 51% en 2009, n’est plus que de 40% actuellement.



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Quelles plages ont obtenu le « Pavillon Bleu » ?

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Plusieurs municipalités, des hôtels et un port de plaisance ont reçu il y a quelques jours le label environnemental «Pavillon Bleu» reposant sur quatre axes, à  savoir l’information, la sensibilisation à  l’environnement, l’installation d’équipements de sécurité et de services, la gestion de l’environnement et le contrôle des eaux de la mer.
Les villes qui ont reçu ce label sont Tabarka, Korba, Dar Alouch, Kélibia (2), Menzel Hor, Chebba, Djerba, Midoun et Menzel Témime.
Les hôtels primés sont l’Africana Manar (Hammamet), Aziza Méditerranée (Hammamet) et le Yadis Djerba, outre le port de plaisance de Hammamet Sud.
Les deux municipalités de Békalta et Hammam Laghzaz et 6 autres hôtels ont par ailleurs reçu des certificats de bonne gestion dans le domaine de l’environnement.



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Touristes Maghrébins : le vrai du faux

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Une hirondelle ne fait pas le printemps et les milliers de citoyens libyens arrivés en Tunisie depuis le déclenchement de la guerre dans leur pays n’ont pas compensé le nombre habituel de visiteurs issus de ce pays. Au cours des 6 premiers mois de l’année 2010, on avait comptabilisé plus de 900.000 arrivées libyennes. A la date du 20 juin 2011, ils étaient 503.000, soit une régression de 41%.
Le nombre d’Algériens venus en Tunisie a aussi baissé de 33% depuis début 2011 passant de 355.000 à  238.000. Les Mauritaniens ont également été moins nombreux (-14% par rapport à  2010) tandis que l’on a recensé 13.422 Marocains sous nos cieux contre 12.375 il y a un an (+8,5%). En tout, 760.000 Maghrébins ont été comptabilisés aux frontières terrestres et aéroportuaires tunisiennes depuis le 1er janvier, soit un recul de 38,6%, cette catégorie de visiteurs représentant 47,6% des arrivées étrangères actuellement.



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800 millions pour nettoyer les plages

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Un montant de 800 mille dinars a été mobilisé pour financer le programme de nettoyage de 80 plages (sur une longueur de 80 km), pour l’année 2011 et pour l’enlèvement des algues marines réparties sur une longueur évaluée à  60 mille m² répartis sur 13 plages.
Le secrétariat d’Etat à  l’Environnement a par ailleurs engagé des études portant sur la protection des plages contre l’érosion marine dans les régions de Tunis, Rafraf et Djerba tandis que d’autres sont en cours d’élaboration.
Le coût des interventions programmées sur les plages, s’étendant de la région de Gammarth à  la Goulette, est de 40 millions de dinars et devra permettre l’entretien de 11 km de côtes, et ce outre Kerkennah, le golfe de Monastir et le port de plaisance d’El Kantaoui dont le coût de l’entretien s’élèvera à  40 millions de dinars à  lui seul.



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Les inspecteurs du tourisme obtiennent leur droit de réponse

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A la suite d’une récente émission radiophonique ayant mis en doute la moralité des inspecteurs et des contrôleurs de la qualité relevant de l’ONTT (lire), Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, a catégoriquement réfuté cette atteinte en déclarant que l’ensemble des représentants de ce corps sont connus pour leur probité et leur rectitude et qu’il est inadmissible d’accuser des gens sans preuves. Il a en outre ajouté que ce corps bénéficie de la confiance des responsables de l’administration qui a usé de son droit de réponse pour une mise au point dont la diffusion et prévue sur la station «Shems FM » ce mercredi.



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L’ONTT brieffe ses troupes avant la haute saison touristique

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Quelques jours avant le début du mois de juillet, le premier responsable de l’ONTT a convoqué hier à  Tunis les commissaires régionaux au Tourisme. A l’ordre du jour : les préparatifs de la haute saison touristique, la propreté des stations et la qualité des services.Dans une conjoncture particulièrement morose où 3000 emplois ont déjà  été perdus par le secteur, qui enregistre actuellement une baisse de 40% des entrées et de 50% des recettes, la tâche ne s’annonce pas facile, ni pour l’administration de tutelle, encore moins pour les professionnels.Habib Ammar, directeur général de l’Office, n’y est en tout cas pas allé par quatre chemins avec ses troupes et pour ce qui concerne la propreté et la qualité de l’environnement, il semble leur avoir donné pour consigne de «prendre au quotidien des initiatives avec les responsables régionaux tout en associant la société civile dans cette tâche».Quant à  la qualité des services et au terme d’un débat portant sur la situation qui prévaut dans toutes les zones, il a été convenu d’engager une campagne nationale de contrôle et de la qualité des prestations qui démarrera à  partir du 1er juillet pour s’étaler sur trois semaines et dont l’objectif majeur, a souligné le DG de l’ONTT, est de «privilégier le conseil et l’encadrement des gestionnaires des établissements touristiques».Autre sujet incontournable : le tourisme intérieur. Habib Ammar a insisté à  ce propos sur la nécessité d’engager une concertation permanente avec les professionnels en vue d’assurer les meilleures conditions d’accueil et de séjour et de tenir une information crédible et continue, surtout pour ce qui est de l’accès aux établissements touristiques. Cette recommandation est également valable pour la clientèle algérienne qui, légitimement, devrait également bénéficier de meilleures conditions de passage aux postes de frontières terrestres.Pour cela, il faudra tout d’abord que s’établisse un climat sain pour qu’un partenariat étroit et effectif avec la profession puisse se mettre en place. Les commissaires régionaux ont eu pour instructions de «faire de la qualité des prestations une préoccupation quotidienne particulièrement pour ce qui est des conditions d’hygiène et de la sécurité».

Crédit photo: hôtel Green Palm Djerba



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TUNISAIR EXPRESS OUVRE UNE NOUVELLE LIGNE AERIENNE ENTRE DJERBA ET MALTE

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La compagnie aérienne Tunisair Express va inaugurer le 1er juillet 2011 une nouvelle ligne aérienne entre Djerba et Malte qui sera opérée tous les vendredis.
« La décision d’ouvrir cette nouvelle desserte régulière internationale répond à  une demande du marché et notamment de passagers d’origine libyenne qui ont fait de Djerba leur nouvelle voie de sortie vers l’étranger depuis le déclenchement des événements tragiques dans ce pays frère » a expliqué la compagnie dans un communiqué.
L’ouverture de la nouvelle ligne Djerba-Malte va renforcer le nombre de vols vers ce pays déjà  desservi au départ de Tunis à  raison de deux fréquences hebdomadaires, opérés le mercredi et le dimanche. A travers cette combinaison de journées, Tunisair Express veut permettre aux agences de voyages et à  la clientèle individuelle de bénéficier d’offres week-ends et courts séjours.Il est à  signaler que Tunisair Express sera la seule compagnie aérienne à  opérer entre la Tunisie et Malte cet été après la décision d’Air Malta de reporter à  l’été 2012 la reprise de ses activités sur l’axe Malte-Tunis.



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Algérie : les vraies raisons qui font hésiter le marché

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A l’image de plusieurs autres nationalités, les touristes algériens sont aujourd’hui réticents à  venir passer leurs vacances en Tunisie à  cause de l’insécurité qui règne dans le pays ! Comment les Algériens sont-ils arrivés à  cette conclusion ? Tout simplement à  travers certains de leurs médias qui prennent un malin plaisir à  brosser un tableau des plus sombres de la destination. Rien qu’au cours de la semaine écoulée, un journal algérien à  grand tirage a évoqué deux cas d’agression de ses compatriotes en Tunisie : une famille à  Sousse et un routier à  Aïn Draham. Seulement, à  lire les articles de plus près, les faits divers rapportés par le journal semblent abracadabrants et, en définitive, très peu crédibles. Il y a par conséquent une volonté manifeste de décridibiliser la Tunisie et désavouer son tourisme. D’autres journaux, plutôt dans l’opposition, n’hésitent pas à  apporter une réponse à  la campagne de désinformation : les autorités d’Alger ne sont pas très enthousiastes à  l’idée que les Algériens aillent en Tunisie pour des vacances et en reviennent imprégnés de penchants révolutionnaires.

Il faut tout de même reconnaître que nombre de médias algériens confirment le retour au calme en Tunisie. Ce sont essentiellement des journalistes qui sont venus sur le terrain dans le cadre des éductours organisés par l’ONTT.

Sachant que l’Algérien est très influencé par ce que disent ses journaux, un seul article négatif est comme un cheveu dans la soupe : il vous donne à  réfléchir avant de continuer votre dîner. Autrement dit, aller en Tunisie or not aller, that’s le grand débat actuellement en Algérie.

D.T



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Un nouveau salon de tourisme en Tunisie

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Après le MIT, voici venir le TTM. Comprenez par là  le « Tunisia Travel Market »,
« salon professionnel tunisien du tourisme international ». La première édition de cette manifestation devrait se tenir du 1e au 3 décembre 2011 à  l’expo centre Médina de Yasmine Hammamet. Le groupe Poulina, organisateur de l’événement, compte avoir comme exposants les hôtels, les maisons d’hôtes, les agences de voyages, les compagnies aériennes, les opérateurs dans le domaine du bien-être, du luxe, du nautisme, etc. Les organisateurs du TTM devraient apporter plus de détails concernant leurs objectifs a u courant de cette semaine.



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AIGLE AZUR OUVRE UNE LIGNE PARIS-TUNIS ENCORE INACCESSIBLE AUX RESIDENTS EN TUNISIE

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La compagnie aérienne française privée Aigle Azur a atterri pour la première fois à  Tunis ce matin. Il s’agissait du premier vol régulier opéré au départ de l’aéroport Paris-CDG qui, paradoxalement, n’est pas la base opérationnelle du transporteur.
Sur le vol inaugural Paris-Tunis, avait pris place Meziane Idjerouidene, directeur général de la compagnie, accompagné d’un groupe de journalistes français.
« Notre première demande de droit de trafic vers la Tunisie au départ de Paris, Lyon et Marseille date de 2002. A l’époque, on ne nous a pas pris au sérieux mais nous sommes patients et au bout de 9 ans, ils ont dû se dire, ‘’on va leur donner l’autorisation »» a déclaré le responsable d’Aigle Azur lors d’une conférence de presse à  Tunis. En fin de compte, le transporteur a obtenu d’opérer à  raison de deux vols par semaine sur l’axe Paris CDG-Tunis les lundis et vendredis. Dans un premier temps, la compagnie avait prévu de garder le vol uniquement pendant la saison estivale pour le stopper le 5 septembre. Finalement, Aigle Azur devrait maintenir cette desserte tout au long de l’année mais en basculant au départ de l’aéroport d’Orly à  partir du 1e novembre 2011, Orly étant la plate-forme opérationnelle de la compagnie sur laquelle sont basés 7 de ses 12 appareils. « Cette ligne s’inscrit dans le temps et dans la durée et pour nous, c’est aussi un acte de solidarité avec la Tunisie » a précisé M. Idjerouidene.
En attendant, les passagers au départ de Tunis ou de Djerba (où elle est déjà  présente depuis 2006) désireux de voyager sur Aigle Azur, devront prendre leur mal en patience puisqu’il leur est encore impossible d’acheter un billet dans le réseau de vente traditionnel local (sauf à  travers Internet et en devises). Selon certaines informations, il s’agirait d’un retard de procédures qui devrait être débloqué par l’IATA (l’Association internationale du transport aérien) dans les prochains jours. Meziane Idjerouidene ne cache cependant pas son amertume à  ce propos mais espère également un déblocage rapide. « Nous sommes présents et vendables dans plus de 40 BSP dans le monde et nous devons encore être patients » a-t-il répondu à  une question de DestinationTunisie sur le sujet.
Interrogé sur la politique tarifaire de la compagnie et son positionnement par rapport aux autres compagnies opérant sur la même ligne, son directeur général a souligné qu’il ne s’agissait pas de casser les prix mais que la dynamique tarifaire était très importante, en référence au tarif de 199 euros lancé au départ de la France, « repas et service compris » a indiqué le responsable, rappelant qu’Aigle Azur n’était en aucun cas une compagnie low cost. « Si vous avez le choix entre deux compagnies, choisissez la 3e », allusion faite aux deux autres compagnies régulières du marché. La campagne de promotion des vols d’Aigle Azur en France a été placée sous le slogan «Pour Tunis, je vote Aigle Azur». Et sur le plan opérationnel local, la compagnie, qui a pour GSA Air Travel Partner, aura comme superviseur Stars Airlines et Tunisair Handling pour les opérations au sol.

Hédi HAMDI

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Coup de théâtre à  la FTAV : Saïhi s’en va

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Tahar Saïhi, président sortant de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) et membre de la liste ayant remporté les élections du 18 juin 2011 (lire), a finalement décidé de ne pas faire partie du nouveau conseil d’administration de la Fédération. Saïhi a justifié cette décision par des raisons personnelles. « Pour des raisons familiales et aussi professionnelles, j’ai décidé de ne pas faire partie du nouveau bureau de la FTAV » a-t-il annoncé à  DestinationTunisie. « Ma mission d’accompagner une nouvelle équipe de jeunes issus de la révolution à  la tête de la FTAV a été accomplie avec succès, il est temps pour moi de me retirer ». Il est à  signaler qu’aucune démission écrite n’a été formulée et que Tahar Saïhi gardera son titre de président d’honneur tel que défini dans les statuts de la fédération. Le bureau élu lui avait proposé un poste de président d’honneur exécutif mais l’intéressé a décliné l’offre.



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Leïla et Belhassen Trabelsi ont perçu 10 MD sous la table

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L’épouse du président déchu et son frère ont perçu 5 millions d’euros (près de 10 millions de dinars) de commission dans le cadre d’une affaire de projet touristique prévu à  Hergla.

Un investisseur étranger désireux d’édifier un projet dans cette zone aurait en effet été acculé à  verser la somme moyennant la promesse de recevoir l’aide nécessaire à  la concrétisation de son projet.

L’affaire a officiellement été révélée hier par Kadhem Zine El Abidine, représentant du ministère de la Justice, lors de la rencontre périodique organisée avec les médias.

Si aucun nom n’a été cité lors de la conférence, il se pourrait qu’il s’agisse de l’entreprise émiratie Emaar qui avait envisagé l’édification dans cette zone d’une méga-marina à qui on avait déjà donné le nom de Marina El Koussour.



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SNR : Bellalouna derrière les barreaux

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Mahmoud Bellalouna, ancien PDG de la SNR, entreprise publique plus connue sous le nom de Montazah Gammarth, a fait l’objet hier d’un mandat de dépôt émis par le juge d’instruction du 12ème bureau du Tribunal de première instance de Tunis. Bellalouna est accusé de malversations dans la gestion des titres de voyages vers la Mecque, sachant que la SNR était l’entreprise qui détenait le monopole notamment des visas pour l’Arabie saoudite et qui était l’interlocuteur unique des autorités saoudiennes pour les questions de la Omra et du Haj. Il est de notoriété publique que la SNR avait favorisé l’agence de voyages Freeda Travel & Events qui appartenait à  Imed Trabelsi, lequel avait obtenu un quota de 1000 visas pour le pèlerinage aux Lieux saints qu’il revendait moyennant des plus-values très importantes.



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LES Hà”TELIERS DISPOSES A DES REMISES DE 50% POUR LES TUNISIENS ?

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Le principe est acquis, reste maintenant à  faire adhérer le maximum d’hôteliers à  l’idée de procéder à  des réductions de 50% dans les hôtels cet été à  l’intention des familles tunisiennes. L’annonce a été faite hier par Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), qui a précisé toutefois que les efforts allaient se poursuivre «pour faire adhérer le plus grand nombre d’hôteliers à  cette initiative et pour explorer d’autres formes davantage incitatives à  mettre à  la disposition des Tunisiens ».

Cette déclaration intervenait à  l’issue d’une séance de travail tenue avec le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, au sujet de la promotion du tourisme intérieur. Les conditions d’accueil et de séjour, les tarifs hôteliers ainsi que l’accès aux établissements touristiques ont été examinés au cours de cette séance. A ce propos, le ministre a insisté sur la nécessité de faire profiter le plus grand nombre de Tunisiens de tarifs promotionnels et surtout d’une information crédible et permanente. Et c’est précisément dans ce sens que se situe la campagne d’information et de sensibilisation qui sera lancée dans les prochains jours et dont l’objectif est d’inciter les Tunisiens à  bénéficier des mécanismes mis en place pour la promotion du tourisme intérieur.

Les deux parties ont convenu de procéder à  la mise en place d’une charte qui tend à  assurer les meilleures conditions d’accueil et de séjour au profit des Tunisiens locaux ainsi qu’aux Tunisiens résident à  l’étranger qui ont été, à  travers une récente campagne, invités à  soutenir le tourisme tunisien et à  passer leurs vacances en Tunisie.

Le débat a également porté sur les possibilités d’accès aux hôtels à  la journée ainsi que la création de formules week-end.



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Classement des compagnies aériennes mondiales en 2011: les asiatiques sur le podium

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Dans le cadre du Salon du Bourget, l’organisme britannique indépendant Skytrax a dévoilé hier son classement annuel des meilleures compagnies aériennes mondiales. Lors d’une soirée de gala, différents prix ont été remis aux lauréats dans différentes catégories, de la meilleure compagnie en Europe au meilleur catering.

Pour 2011, C’est Qatar Airways qui a été nommée « Compagnie aérienne de l’année » pour son produit à  bord et son excellence opérationnelle. L’année dernière, la compagnie qatarie avait terminé en troisième position. Pour réaliser ce classement, plus de 18 millions de passagers dans le monde ont été interrogés.

Qatar Airways a également obtenu le titre de « Meilleure compagnie aérienne du Moyen-Orient » pour la sixième année consécutive, et celui de « Best First Class Lounge » pour son Terminal Premium à  l’aéroport international de Doha.

Akbar Al Baker, PDG de Qatar Airways, a déclaré à  cette occasion : « Depuis que je suis devenu PDG de Qatar Airways en 1997 au moment de la relance de la compagnie, mon objectif était simple: faire de Qatar Airways un fleuron de l’industrie du transport aérien. Aujourd’hui, je suis immensément fier de Qatar Airways et c’est un honneur pour mon pays de recueillir ce prix prestigieux. Chez Qatar Airways, nous cherchons toujours l’excellence dans tout ce que nous faisons. C’est extrêmement gratifiant de voir reconnu le travail acharné de tous les employés de la compagnie, qui ont constamment pour objectif de dépasser les attentes de nos clients. Je tiens également à  remercier nos clients pour leur loyauté et leur appréciation positive de notre produit. »

Classement 2011 des meilleures compagnies aériennes

1. Qatar Airways

2. Singapore Airlines

3. Asiana Airlines 

4. Cathay Pacific

5. Thai Airways

6. Etihad Airways

7. Air New Zealand
8. Qantas Airways

9. Turkish Airlines
10. Emirates

Vainqueurs par catégories :

WORLD’S BEST REGIONAL AIRLINE – Dragonair

WORLD’S BEST AIRPORT SERVICES- ANA All Nippon Airways

WORLD’S BEST AIRLINE ALLIANCE – Star Alliance

WORLD’S BEST LEISURE AIRLINE – Thomson Airways

WORLD’S BEST LOW-COST AIRLINE – AirAsia
WORLD’S MOST IMPROVED AIRLINE – China Southern Airlines
WORLD’S BEST CABIN STAFF – Asiana Airlines

STAFF SERVICE EXCELLENCE WINNER EUROPE – Austrian Airlines 

STAFF SERVICE EXCELLENCE WINNER MIDDLE EAST – Oman Air

STAFF SERVICE EXCELLENCE WINNER NORTH AMERICA – Virgin America 

STAFF SERVICE EXCELLENCE WINNER CENTRAL AMERICA/CARIBBEAN – TACA Airlines
STAFF SERVICE EXCELLENCE WINNER SOUTH AMERICA – TAM Linhas Aéreas
STAFF SERVICE EXCELLENCE WINNER ASIA – ANA All Nippon Airways

STAFF SERVICE EXCELLENCE WINNER AFRICA – South African Airways

STAFF SERVICE EXCELLENCE WINNER AUSTRALIA/PACIFIC – V Australia 

STAFF SERVICE EXCELLENCE WINNER CHINA – Hainan Airlines
STAFF SERVICE EXCELLENCE WINNER CENTRAL ASIA/INDIA – Kingfisher Airlines

BEST REGIONAL AIRLINE ASIA – Dragonair

BEST REGIONAL AIRLINE EUROPE – Aegean Airlines

BEST DOMESTIC REGIONAL AIRLINE CHINA – Tianjin Airlines

BEST REGIONAL AIRLINE NORTH AMERICA – American Eagle Airlines

BEST REGIONAL AIRLINE SOUTH AMERICA – TRIP Linhas Aéreas

BEST LOW-COST AIRLINE NORTH AMERICA – Virgin America

BEST LOW-COST AIRLINE SOUTH AMERICA – Azul Linhas Aéreas Brasileiras

BEST LOW-COST AIRLINE AUSTRALIA / PACIFIC – JetStar Airways
BEST LOW-COST AIRLINE ASIA – AirAsia
BEST LOW-COST AIRLINE CENTRAL ASIA / INDIA – IndiGo Airlines
BEST LOW-COST AIRLINE EUROPE – EasyJet

BEST AIRLINE FIRST CLASS – Etihad Airways

BEST AIRLINE BUSINESS CLASS – Singapore Airlines

BEST AIRLINE PREMIUM ECONOMY CLASS – Air New Zealand

BEST AIRLINE ECONOMY CLASS – Asiana Airlines

BEST AIRLINE AUSTRALIA / PACIFIC – Air New Zealand
BEST AIRLINE MIDDLE EAST – Qatar Airways
BEST INTERNATIONAL AIRLINE NORTH AMERICA – Air Canada

BEST AIRLINE SOUTH AMERICA – TAM Linhas Aéreas
BEST AIRLINE CENTRAL AMERICA / CARIBBEAN – TACA Airlines

BEST AIRLINE CENTRAL ASIA / INDIA – Kingfisher Airlines

BEST AIRLINE EUROPE – Turkish Airlines
BEST AIRLINE TRANSATLANTIC – Lufthansa

BEST AIRLINE TRANSPACIFIC – Cathay Pacific Airways

BEST AIRLINE AFRICA -South African Airways
BEST AIRLINE ASIA – Singapore Airlines

BEST AIRLINE CHINA – Hainan Airlines

BEST AIRLINE SOUTHERN EUROPE – Turkish Airlines

BEST AIRLINE NORTHERN EUROPE – Finnair

BEST AIRLINE EASTERN EUROPE – Aeroflot Russian Airlines
BEST AIRLINE WESTERN EUROPE – Swiss International Air Lines

BEST FIRST CLASS AIRLINE SEAT – Cathay Pacific Airways
BEST BUSINESS CLASS AIRLINE SEAT – Oman Air
BEST PREMIUM ECONOMY CLASS AIRLINE SEAT – Turkish Airlines

BEST ECONOMY CLASS AIRLINE SEAT – Thai Airways International

BEST ECONOMY CLASS ONBOARD CATERING – Thai Airways International

BEST PREMIUM ECONOMY ONBOARD CATERING – Air New Zealand

BEST BUSINESS CLASS ONBOARD CATERING – Austrian Airlines

BEST FIRST CLASS ONBOARD CATERING – Etihad Airways



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Les Anglais délaissent l’Afrique du Nord et s’orientent vers la France

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Une étude publiée récemment par le voyagiste britannique Co-operative Travel, portant sur près de 5 millions de dossiers, révèle que les réservations pour la Tunisie ont baissé de 16% et celles pour l’Egypte de 30%. Le « printemps arabe » semble de toute évidence avoir échaudé les sujets de sa Majesté, qui fuient leur pays par millions à  l’étranger chaque été pour se remettre d’un interminable hiver. Les Britanniques s’apprêtent par conséquent à  redécouvrir en masse cet été les charmes de la vieille Europe. Les réservations actuelles le confirment : la France a fait un bond impressionnant de 31% par rapport à  l’an passé, loin devant l’Italie (+15%) et l’Espagne (+11%).

« La France est à  la mode », confie à  l’AFP Jacqueline Mirtelli, une des responsables à  Londres d’Atout France, qui dépend du ministère français du tourisme. Un regain d’intérêt qui intervient « après deux années de fléchissement », au profit des plages bon marché du sud de la Méditerranée ou de la Mer Rouge. « Avec les événements dans le monde arabe, la relation de proximité joue fortement en notre faveur », explique Mme Mirtelli, tout en rappelant que les Britanniques constituent déjà  la principale clientèle touristique de la France, qu’ils sont chaque année entre 9 et 11 millions à  visiter.

Destination « rassurante », la France dispose d’un autre avantage: les Britanniques peuvent y passer des vacances pas trop chères, grâce à  ses campings et ses chambres d’hôtes, un argument de poids au moment où le Royaume-Uni est soumis à  un plan de rigueur sans précédent.



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Mohamed Ali Toumi prend les rennes de la FTAV

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Il a été élu le 21 juin 2011 à  l’unanimité des membres du nouveau bureau président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV). Mohamed Ali Toumi est, à  37 ans, sans aucun doute le plus jeune président de l’histoire de la corporation.

Patron de l’agence Kyranis Travel basée aux Berges du Lac, ce diplômé en Expertise comptable, originaire de Kerkennah, a été, dès le 20 janvier 2011, parmi les premiers dans les rangs des agences de voyages à  s’insurger contre l’ancienne « dynastie » qui régnait au conseil d’administration de la FTAV. Il fut également l’un des premiers à  dire tout haut ce qui se tramait tout bas dans les rouages de la profession à  l’époque de Ben Ali. Il a été parmi les premiers à  dire ouvertement « Dégage » à  l’ancienne équipe en place. Et il restera également le premier président de la FTAV à  avoir été élu à  la suite d’élections totalement libres et démocratiques, sans « instructions venues d’en haut » ni de soutien apporté de quelque côté que ce soit.

Car suite à la démission de l’ancien président de la FTAV, Mohamed Ali Toumi a vite fait de constituer autour de lui une équipe de choc. Profil exigé : avoir du temps à  consacrer à  la fédération, servir l’intérêt général et en aucun cas l’intérêt personnel, vouloir faire bouger les choses, connaître son domaine sur le bout des doigts.

Mais les défis, Mohamed Ali Toumi et son bureau en auront sans aucun doute à  relever à  tour de bras. Face à  la conjoncture la plus difficile de l’histoire du tourisme tunisien, la fédération sera confrontée à  nombre de problèmes conjoncturels qui viendront s’ajouter aux difficultés structurelles antérieures.

Le plus difficile sera également de réussir à maintenir une cohésion forte dans les rangs de la profession, sachant que la démocratie va automatiquement créer un contre-pouvoir qui exigera de la FTAV des comptes et des explications régulières.

Pour réussir à  défendre les intérêts de la profession, Mohamed Ali Toumi et son équipe auront à  imposer leur style dans un environnement impitoyable et où les talents de fins négociateurs devront se révéler face aux compagnies aériennes, aux hôtels, aux différents prestataires externes mais aussi face à  une administration dont les intérêts ne convergent pas toujours.

La nouvelle équipe se devra également de s’allier avec l’incontournable FTH avec qui elle est tenue d’avoir, moins des relations de partenariat que de complicité professionnelle.

Mais l’ambition affichée de Mohamed Ali Toumi et de son équipe semble aujourd’hui être capable de faire déplacer les montagnes et changer les mentalités. L’une et l’autre seront tout aussi laborieuses à  réaliser.

H.H



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Nouveau bureau de la FTAV

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Suite aux élections de la Fédération tunisienne des agences de voyages ayant eu lieu le 18 juin 2011 et qui a enregistré la victoire de la liste candidate dite « Bleue », les membres de cette liste, après élections en interne le 21 juin, ont procédé à  la répartition des tâches pour aboutir à  la composition du bureau suivant :

Président :
Mohamed Ali Toumi (Kyranis Travel)
Vice-présidents :
Amor Dehissy (Estetika Tour)
Walid Mehiri (Tunisian Health Events)
Moez Hattour (Always Travel Service)
Moncef Chettoui (Mrazig Voyages)
Selim Msallem (Sud Loisirs & Voyages)
Secrétaire générale :
Nadia Ktata (Sport & Events Travel)
Secrétaires généraux-adjoints :
Mouna Koubaâ (Confort Voyages)
Dhafer Letaïef (Nord Sud Voyages)
Trésorière générale : Moufida Ameur Gamra (Barclay’s Travel Group)
Trésorier général-adjoint : Maher Driss (Festival Travel)
Conseillers :
Mohamed Tahar Saïhi (JTS Fram Orange Tour)
Hamouda Belhaouane (César Travel Service)
Hatem Mejlissi (Zenith Travel)
Jabeur Attouche (Syphax Travel Service)
Jamel Mlik (Caravane du Sahara)
Mehdi Ghanouchi (Tourisme Golf Voyages)
Safi El Gaïed (Four Seasons Travel)
Walid Hnid (Happy Days)
Sihem Zaïem (Tunisivision)
Porte-parole:
Mohamed Ali Toumi secondé par Amor Dehissy



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Les inspecteurs de l’ONTT indignés par la radio

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Suite à  une émission diffusée le 15 juin dernier sur les ondes de la station Shems FM, les inspecteurs du tourisme, relevant de l’ONTT, ont rendu public un communiqué dans lequel ils ont fait part de leur indignation face aux propos qui ont été tenus à  cette occasion. Au cours d’une émission traitant de la situation touristique du pays, un intervenant par téléphone aurait, en direct, porté des accusations jugées « graves et dangereuses » par la profession. En conséquence, les inspecteurs en appellent à  leur direction générale afin qu’elle engage une procédure en justice pour enquêter sur la question, de même qu’elle exige un droit de réponse aux propos tenus par l’intervenant.



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Le Salammbô et l’Aladin au coeur du nouveau concept Eldorador

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La filiale touristique française de Thomas Cook a décidé de développer un nouveau concept pour sa marque hôtelière Eldorador (Jet tours) qui sera déployé dès cet été sur 5 établissements.  

2 établissements en Tunisie sont concernés, l’Aladin Djerba et le Salammbô Hammamet, sous un slogan joignant deux arguments s’inscrivant dans l’ère du temps : « Club Eldorador = le club de qualité … à  un prix accessible ». Ce nouveau concept signe la montée en gamme de la marque qui s’installe sur un créneau cédé par son concurrent Club Med mais qui reflète aussi l’évolution des exigences de la clientèle qui a de toute évidence de nouvelles attentes après s’être lassée des concepts datant des décennies passées.

Pour mettre en place ce concept, l’enseigne a retravaillé la restauration dans ses hôtels, les sports, l’animation et l’ambiance, l’encadrement des enfants (et notamment des ados) et le ‘’A la carte ».
Au niveau restauration, les buffets ont été réaménagés pour une meilleure mise en avant des plats, une refonte des plans menus pour plus de variété et des animations spécifiques plusieurs fois dans la semaine.

Les nouveaux Eldorador vont également proposer des sports inclus dans la formule de base, avec un large choix d’activités (dont certaines disciplines tendances comme la Zumba, et l’Aero Thaï). De même que seront développés les Eldo s’cool qui sont des écoles de sport dédiées aux adolescents (1 à  2h par jour selon les sports, sur un certain nombre d’activités : tennis, golf, natation, voile… selon les clubs). Ceci outre la possibilité de bénéficier de stages professionnels.

Par ailleurs, les Eldorador accorderont une nouvelle priorité à  la qualité et au choix des ambiances en garantissant par exemple à  leurs clients l’absence de pollution sonore en journée et la mise en place d’une seconde piscine par exemple pour ceux qui souhaitent bronzer au son des décibels.

Tous les soirs, le client a 3 possibilités de soirées : So Relax (1 lieu calme identifié avec une notion de service plus personnalisé, diffusion de concert de musique enregistré (classique, Beatles, Jazz, etc.) dans un lieu où le confort et la vue (ex. sur mer) des clients est privilégié ; So Fun (1 événement type tournoi nocturne ou mini événement pour adultes en plus petits groupes ; exemples : les tournois de sport, les poker night, les soirées cafés théâtre, les soirées Live Juke Box, les Quizz pochettes surprises, etc.).

So Crazy enfin (1 événement collectif ; exemples : la soirée « Facebook », la Beach party, la soirée « Zapping », les grands shows, la soirée « White Stars », etc. avec de nouveaux spectacles créés par de véritables professionnels pour plus de qualité).

Pour les enfants, les espaces seront désormais en lien avec une thématique originale liée à  l’environnement (forêt, eau, désert, espace) et de nouvelles attractions seront proposées (pataugeoires avec toboggans, aires de jeux aquatiques en mer, manège, trampoline, tyrolienne ou murs d’escalades).



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Un historien à  la mairie de Carthage

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Ezzeddine Bach Chaouch a pris, le 21 juin 2011, ses fonctions, en tant que président de la délégation spéciale de la municipalité de Carthage. Celui qui est également ministre de la Culture, dans le gouvernement tunisien de transition, est avant tout un historien spécialiste de l’Antiquité romaine qui fut, jusqu’à  une date récente, représentant personnel du directeur général de l’Unesco pour la sauvegarde des monuments d’Angkor au Cambodge. Lors de la cérémonie de prise de fonctions, M. Bach Chaouch s’est déclaré résolument engagé à  servir cette région plusieurs fois centenaire.



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LA BARRE DU MILLION DE PASSAGERS SUR AIRBUS A380 FRANCHIE PAR AIR FRANCE

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Depuis leur premier vol commercial entre Paris-Charles de Gaulle et New York-JFK en novembre 2009, les Airbus A380 d’Air France ont accueilli un million de passagers.

Air France a inauguré le 16 juin un vol quotidien entre Paris et Washington DC en A380. Quatre villes nord-américaines sont à  présent desservies par le super gros-porteur de la compagnie : New York (depuis novembre 2009), San Francisco (depuis juin 2011) et Montréal (depuis avril 2011). Le transporteur français a également été le premier à  proposer des vols en A380 vers l’Afrique, avec un vol quotidien à  destination de Johannesburg (depuis février 2010).

A bord de ce super gros-porteur, Air France propose aux passagers une cabine plus spacieuse avec davantage de confort et d’espace, des ambiances lumineuses variant en fonction des différents moments du vol, des espaces pour se détendre et un tout nouveau système de divertissement équipé d’écrans vidéo plus grands. L’A380 est également le plus silencieux des avions long-courriers et le plus respectueux de l’environnement – avec moins de 75 grammes de CO2 produit par passager au kilomètre.

L’A380 a une capacité de 538 sièges, répartis en trois classes – La Première, 9 sièges au pont principal – Affaires, 80 au pont supérieur – et Voyageur, 449 répartis entre les deux ponts.



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L’ONTT Madrid lance l’opération « Seconde Chance »

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La représentation de l’ONTT à  Madrid, dirigée par Leïla Tekaya Zafra, va mettre en place à  compter du 27 juin une opération baptisée « Seconde chance » et qui sera soutenue par un site web (www.7diasparacambiar.com) et une page Facebook dédiée (7 dias para cambiar).

Cette opération inédite a pour objectif de corriger la perception de l’Espagnol vis-à -vis de la Tunisie. Il s’agit d’offrir une seconde chance aux 50 Espagnols ayant interrompu leur voyage ou ayant du annuler leur réservation au lendemain du 14 Janvier en leur offrant la possibilité de revenir. La finalité de l’opération sera de démontrer à  l’opinion qu’il est parfaitement possible de se rendre en Tunisie. « Nous irons dans leurs foyers, nous les interviewerons, nous échangerons des impressions sur la situation dans le pays. Au cours de l’interview, nous leur proposerons de retourner en Tunisie, mais pas n’importe laquelle, vers la nouvelle Tunisie. Nous filmerons toute l’expérience durant 7 jours en mode documentaire où l’on découvrira les plages, l’histoire, la culture, la musique, la gastronomie à  travers le regard des « dédommagés ». Ces derniers seront accompagnés par des bloggers influents pour suivre de près cette initiative innovante » explique-t-on du côté de la représentation de l’ONTT dans la capitale espagnole.

Au même titre que plusieurs marchés européens, le marché espagnol sur la Tunisie est tout bonnement sinistré avec des baisses avoisinant les 80% par rapport à  2010.



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Le Club Med boucle son programme d’investissements en Tunisie

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Le groupe hôtelier français Club Med vient d’achever la rénovation des bungalows de son village de Djerba La Douce (classé 3 Tridents) bouclant ainsi le programme d’investissements de 30 millions d’euros engagé sur les 10 dernières années pour la rénovation complète du village.

Le président du Club, Henri Giscard d’Estaing (photo), en a profité pour effectuer le week-end dernier une visite sur place pour s’enquérir de la rénovation, en compagnie de Habib Ben Saâd, président de la Banque de Tunisie, partenaire du Club Med sur les villages de Djerba La Douce et Djerba La Fidèle.

Cette rénovation s’inscrit dans une série de travaux débutés en 2001 et visant à  faire de Djerba la Douce le village fleuron du haut de gamme en Tunisie.

Djerba la Douce, village mythique ouvert en 1971, constitue toujours l’une des destinations phares du Club Med avec ses 20 hectares situés en bordure de mer, ses 613 chambres réparties entre hôtels et bungalows, ses trois piscines, ses infrastructures pour enfants à partir de 4 mois, dont la création du Baby Club Med en 2007, la rénovation du Spa renommé « Club Med Spa by Décléor » et aussi de l’hôtel Calypso, sans oublier son centre de convention pour accueillir les séminaires.

Avec cette dernière rénovation, le Village de Djerba la Douce s’inscrit dans la continuité de la stratégie de montée en gamme du Club Med.



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Tahar Saïhi raccroche les gants de la FTAV

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C’est une figure désormais historique du tourisme tunisien qui tourne la page du militantisme professionnel. Tahar Saïhi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) jusqu’au 18 juin 2011, a décidé de quitter la fédération « pour raisons personnelles » et ce quelques jours à  peine après que sa liste eut remporté les élections pour un nouveau mandat de 3 ans. Face aux jeunes loups issus de la révolution, Saïhi a estimé avoir accompli sa mission et conduit à  bon port une nouvelle équipe mue par les principes du « printemps tunisien ».

Après 5 années passées à  la présidence de la fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), et certainement autant comme vice-président au sein du bureau présidé à  l’époque par Adel Boussarsar, Tahar Saïhi avait déjà  décidé, en mars 2011, de s’en aller un an avant la fin de son mandat. Déçu par l’ambiance prévalent au sein de son bureau d’alors et des débordements survenus dans le sillage de la révolution tunisienne, il avait annoncé son choix de passer le relais.

Et pourtant, le bilan de Tahar Saïhi à  la tête de la corporation est loin d’être négatif malgré les difficultés conjoncturelles et structurelles qu’a traversées le secteur notamment durant son mandat. Si certains de ses détracteurs l’ont accusé de laxisme face aux agissements de quelques membres du bureau sortant, ils ne pourront cependant pas nier qu’il fut à  l’origine du déblocage de l’Inclusive Tour au profit des agences de voyages, déblocage qui marqua un tournant dans l’histoire du secteur.

Avant son départ, il aura également réussi à  sensibiliser le Premier ministre, qu’il rencontra quelques jours auparavant, aux graves problèmes vécus par les agences spécialisées dans le pèlerinage à  la Mecque. Entrevue qui se concrétisera par un engagement du chef du Gouvernement à  libéraliser le secteur en 2012.

Désormais déchargé de ses responsabilités au sein de la FTAV et après avoir refusé un poste de secrétaire d’Etat au Tourisme dans le premier gouvernement Mohamed Ghannouchi après le 14 janvier 2011, Tahar Saïhi devrait selon toute logique se consacrer totalement à  sa famille et à  ses affaires en cette année 2011 qui s’annonce exceptionnellement difficile. Ses affaires, c’est bien sûr son agence de voyages, Orange Tour Tunisie, réceptif du tour-opérateur français Fram, son partenaire de toujours, qui aura certainement besoin de son apport pour traverser la mauvaise passe du moment. C’est aussi son nouveau projet, un hôtel 4 étoiles à  Sbeïtla en cours de finalisation, qui marque une extension logique et légitime de ses activités.

L’ancien fonctionnaire de l’ONTT a donc fait du chemin depuis le temps où il présidait notamment aux destinées de la représentation du tourisme tunisien en France. Les mauvaises langues ont, de temps à  autres, murmuré à  qui voulait bien l’entendre que c’est grâce à  ce poste qu’il a tissé des liens avec son partenaire historique. Mais Saïhi, qui n’a rien à  se reprocher, pourrait rétorquer qu’il était loin d’être le seul dans son cas (et ce ne sont pas les exemples qui manquent) à  une époque où le tourisme tunisien poursuivait sa phase de construction. C’était « Wakt el Ghafla » certes mais contrairement à  d’autres parmi ses confrères, son projet à  lui a bel et bien réussi et fait honneur à  la profession.

H.H



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Le Tabarka Jazz Festival ne fait plus recette ?

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Le Festival de Jazz de Tabarka ne semble décidément pas capable de reprendre son envol. Malgré un premier appel d’offres lancé par l’ONTT pour sélectionner un organisateur chargé d’élaborer un programme et ramener des artistes, aucune proposition concrète n’aurait été reçue. Par conséquent, l’ONTT a du relancer une deuxième consultation pour tenter d’obtenir de nouvelles offres. Mais avec un budget alloué de 200.000 dinars et l’obligation pour le prestataire de trouver lui-même des sponsors pour couvrir ses frais, on comprend pourquoi les producteurs artistiques ne se sont pas bousculés au portillon du Tabarka Jazz Festival. En attendant, les prestataires ont jusqu’au 29 juin pour faire de nouvelles propositions.



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Google veut soutenir le tourisme tunisien !

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La mise en place d’une stratégie digitale de promotion du tourisme tunisien a été au centre d’une séance de travail ayant réuni hier Slim Chaker, secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, avec Wael Fakhrany, directeur régional de Google pour l’Afrique du Nord et du Moyen Orient.

Celui-ci a exprimé « la volonté de Google de soutenir le secteur touristique tunisien à  travers une coopération durable et porteuse ». Les deux parties se sont accordées à  mettre en relief l’importance que revêt désormais la promotion et la commercialisation de l’offre touristique à  travers la toile a annoncé le ministère du Commerce et du Tourisme dans un communiqué.
Concrètement, il a été convenu de mettre à  la disposition de Google des supports promotionnels en plusieurs langues, dont notamment le spot qui vient d’être diffusé sur les chaînes françaises. Après diffusion de ces supports, Google procédera à  l’analyse des réactions et des impacts de ces supports auprès des internautes.A court terme, il a été également convenu de mettre en place une stratégie de promotion en vue d’améliorer davantage la visibilité de la destination tunisienne à  l’échelle internationale.



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Elections de la FTAV 9h00 : affluence record confirmée

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C’est le jour J pour les agences de voyages tunisiennes. C’est aujourd’hui à  Gammarth que se tiennent en effet les élections de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV). Comme attendu, la profession a répondu présent en grand nombre pour participer à  ce scrutin qui s’annonce comme étant le premier véritablement démocratique et transparent et qui va opposer deux listes, une « Bleue » et une « Verte ».
Depuis 8h30 du matin, les agences se sont présentées en nombre aux différents desks régionaux pour s’inscrire et obtenir les fameux coupons bleus et verts qui seront ensuite glissés dans les urnes.



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Elections de la FTAV 9h30 : les tractations continuent

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Alors que les agents de voyages continuent d’affluer pour participer à  l’élection du nouveau conseil d’administration de la FTAV, certains candidats continuent leur campagne afin de faire pencher les nombreux indécis vers l’une ou l’autre des listes en présence. Au même moment, Hamadi Cherif, secrétaire général sortant de la FTAV, demandait aux inscrits de rentrer dans la salle plénière.



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Elections de la FTAV 10h25 : la salle commence à  se remplir

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Pour abriter les élections de son nouveau bureau, la FTAV a réquisitionné la salle principale de l’hôtel El Mouradi Gammarth. La présence des agents de voyages s’annonce très importante et l’on parle même déjà  d’un record bien que la majorité des agents de voyages semble disposer d’une procuration. Ils bénéficieront par conséquent de deux voix, la leur et celle qui leur a été déléguée.
Par ailleurs, il semblerait qu’un nombre important d’agents de voyages de la région du Sud-Ouest n’ont pas fait le déplacement et auraient délégué toutes leurs voix à  l’un des leurs. Or, le statut de la FTAV est clair à  ce sujet : chaque agent de voyages a le droit de porter une seule procuration, pas une de plus.



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Elections de la FTAV 10h30 : présence du président de la FTH

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Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, est présent dans la salle qui abrite l’assemblée générale de la FTAV. Cependant, cette présence de M. Belajouza (à  gauche sur la photo) ne l’est pas en sa qualité d’hôtelier mais d’agent de voyages puisqu’il possède également une agence opérant sur Djerba. A noter également la présence de Mohamed Jerbi, commissaire régional au Tourisme de Tunis-Nord, représentant l’administration du Tourisme, en tant qu’observateur.



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Elections de la FTAV 10h47 : le quorum est atteint

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A la tribune officielle, Tahar Saïhi, président sortant de la FTAV, vient de prendre place. A ses côtés, Kamel Lagha, agent de voyages, qui a été choisi par consensus entre les deux listes en tant que scrutateur. Le quorum a été atteint puisque sur les 565 agences de voyages affiliées à  la FTAV, 371 sont présentes ou représentées à  l’AG. Les travaux peuvent donc démarrer officiellement.



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Elections de la FTAV 10h58 : amendement de deux articles

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A une écrasante majorité (les cartons jaunes), deux articles du statut de la FTAV viennent d’être amendés, ce qui permet donc de valider la nature du scrutin de liste qui a été adopté pour les élections du nouveau bureau. De même, l’abrogation de l’article relatif à  la tenue au préalable d’élections régionales pour élire les présidents des FRH a été cooptée par l’assemblée.



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Elections de la FTAV 11h00 : fin de la mission de Saïhi

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Tahar Saïhi n’est plus président de la FTAV à  partir de cet instant. Avant de quitter ses fonctions, il a tenu à  remercier tous ceux qui l’ont soutenu le temps de ses deux mandats passés à  la tête de la fédération, de même qu’il a renouvelé sa disposition à  rendre des comptes à  ceux qui l’exigeraient concernant sa gestion passée de la FTAV. Un message orienté vers ses détracteurs qui, durant leur campagne, ont porté des accusations à  son égard.A la fin de son speech, l’assistance l’a chaleureusement acclamé.



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Elections de la FTAV 11h43 : dernier speech de campagne pour les « Bleus »

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Mohamed Ali Toumi, tête de liste des « Bleus », a été le premier, après tirage au sort, à  monter à  la tribune d’honneur pour rappeler les grands axes du programme de la liste qu’il représente. Il a focalisé sur la nécessité d’assurer la continuité du travail de la FTAV et non pas de rompre brutalement avec ce qui a été fait par le passé et ce afin de bâtir une FTAV forte. L’esprit qui primera sera de servir l’intérêt général et non pas l’intérêt personnel a-t-il déclaré. Mohamed Ali Toumi a saisi l’occasion pour remercier les présidents de la FTH et de la FTAV qui ont été reçus cette semaine par le Premier ministre pour lui parler des difficultés du secteur.
« Le tourisme a besoin de vous, la Tunisie a besoin de vous et l’on doit créer un lobby » a-t-il également affirmé.



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Elections de la FTAV 12h08 : dernier speech de campagne pour les « Verts »

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Abdelkader Khelil, membre de la liste « Verte », a été le second, après tirage au sort, à  monter à  la tribune d’honneur pour rappeler les grands axes du programme de la liste qu’il représente. M. Khelil a souligné que sa liste était représentative de la profession, que ce soit au niveau des secteurs d’activité ou sur le plan des régions.
« Ce que nous voulons faire, c’est de traiter tout d’abord des problèmes urgents, structurels et chroniques, déjà  existants bien avant la révolution, pour sauver ce qui est à  sauver ».
« Pourquoi ne pas demander une conférence nationale sur le tourisme, c’est la chose la plus urgente ». « Si nous sommes élus, dès la semaine prochaine, nous aborderons la question de la caution IATA » a-t-il déclaré en substance.



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Elections de la FTAV 12h15 : aux urnes !

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Après les discours des deux listes strictement limités à  15 minutes, les agences de voyages sont passées aux urnes pour élire leurs futurs représentants à  la FTAV. Rapidement, une longue file s’est créée, avec priorité accordée aux agences de l’intérieur afin de leur permettre de reprendre leurs avions ou la route pour rentrer. Le processus de vote se fait sous l’œil vigilant des scrutateurs désignés d’un commun accord par les deux listes candidates.



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Elections de la FTAV 12h30 : et s’il y avait égalité ?

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L’une des questions évoquées quelques minutes avant le début du vote a été : et si le nombre de voix était exactement le même pour les deux listes candidates ? Face à  cette éventualité, les « Bleus » et les « Verts » ont décidé d’un commun accord qu’en cas d’égalité parfaite, un tirage au sort serait effectué pour choisir une région laquelle serait appelée à  voter une seconde fois. L’issue du vote de cette région serait de ce fait pris en considération comme vote général de substitution.



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Elections FTAV 2011 : les urnes ont rendu leur verdict

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Le rideau est finalement tombé aujourd’hui sur l’élection du futur bureau directeur de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV).

C’est en fin de compte la liste « Bleue » qui a récolté la majorité des votes avec 212 voix, contre 150 pour les « Verts », soit 58% des suffrages. Cette élection, totalement démocratique, et dont les résultats ont été approuvés par les deux parties en lice, s’est caractérisée par une parfaite transparence.

En attente de la répartition des tâches au sein du bureau, il semblerait que Mohamed Ali Toumi soit pressenti pour être futur président de la Fédération pour un mandat de 3 ans. Tahar Saïhi, président sortant, fait partie de la liste gagnante et n’y aurait qu’un rôle de conseiller. Quant aux membres de la liste « Verte », ils ont démocratiquement reconnu leur défaite et ont félicité les vainqueurs.

Composition de la liste vainqueur des élections (photo ci-dessus): 

Tunis : Mohamed Ali Toumi –tête de liste- (Kyranis Travel) ; Sihem Zaïem (Tunisivisions) ; Walid Mehiri (THE) ; Maher Driss (Festival Travel) ; Walid Hnid (Happy Days) ; Nadia Ktata (Sport and Events Travel) ; Mouna Koubaâ (Confort Voyages) ; Mehdi Ghanouchi (TGV) ; Amor Dehissy (Estetika) ; Moez Hattour (Always Travel Services).

Béja : Dhafer Ltaïef (Nord Sud Voyages).

Hammamet: Moufida Ameur (Barclays Travel).

Sousse: Hamouda Belhaouane (César Travel); Safi El Gaied (Four Seasons Travel).

Monastir: Tahar Saïhi (JTS/ Orange Tour).

Sfax : Jabeur Ben Attouche (Syphax Travel).

Sud-Est : Selim Msallem (Sud Loisirs et Voyages) ; Hatem Mejlissi (Zenith Travel).

Sud-Ouest : Moncef Chetoui (Mrazig Voyages) ; Jamel Mlik (Caravane du Sahara).

 



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Amadeus remet les pendules à  l’heure avec les agences

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A quelques jours du début effectif des réservations hôtelières sur le marché local, Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair, lance un message fort au marché. Dans un communiqué rendu public ce matin, le spécialiste des solutions technologiques dans le domaine du voyage a confirmé son engagement en faveur du tourisme local à  travers sa plate-forme siyaha.tn.
Amadeus a ainsi annoncé que le contenu de son site avait été enrichi en prévision de la saison été avec «une gamme d’offres de séjours hôteliers encore plus large au profit de la clientèle touristique locale». Toutefois, chez Amadeus, on ne manque pas de souligner que le site www.siyaha.tn a pour objectif de «mettre en liaison les différents intervenants que sont les hôtels, les agences de voyages et les clients». Une manière sans aucun doute de souligner qu’il ne s’agit pas de s’immiscer dans les affaires commerciales des agences comme certains l’ont prétendu ces derniers temps.
Confirmation de Khaled Fareh, directeur général d’Amadeus Tunisie, qui explique que «le site siyaha.tn est en quelques sortes une vitrine de séjours hôteliers que nous mettons à  la disposition de nos partenaires agences de voyages afin de leur permettre de proposer à  leurs clients une offre très vaste à  des prix très compétitifs».
L’avantage de la plate-forme siyaha est qu’elle permet au touriste tunisien de consulter en ligne les offres d’hôtels disponibles à  des tarifs avantageux «avant d’être ensuite orienté vers l’agence de voyages de son choix pour la validation et le règlement de son séjour».



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Les présidents de la FTH et la FTAV reçus par le Premier ministre

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Le Premier ministre, Béji Caïed Essebsi, a reçu ce matin les présidents des deux fédérations touristiques professionnelles, Mohamed Belajouza pour la FTH et Tahar Saïhi pour la FTAV. Cette audience intervient trois jours après celle que Foued M’bazaa, président de la République par intérim, a accordée au même président de la FTH. Ces rencontres avaient pour objectif de rendre compte de vive voix au gouvernement de transition des difficultés que les hôtels et les agences de voyages rencontrent actuellement dans ce contexte exceptionnel de crise touristique aigüe. De source autorisée, on confirme que les grandes problématiques, tant conjoncturelles que structurelles du secteur et leurs retombées, ont été exposées aux plus hautes instances du pays, problématiques appuyées de propositions concrètes pour tenter d’atténuer les conséquences de la situation sur l’économie en général et le secteur du tourisme en particulier.
Le Premier ministre a annoncé à  cette occasion que la Omra et le Haj seront libéralisés début 2012 moyennant la mise en place d’un cahier de charges qui sera soumis aux agences. Le thème de l’Open Sky et du tourisme local ont également été évoqués lors de l’entrevue.



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Les organisateurs de spectacles plaident leur cause auprès du ministre du Tourisme

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Une délégation représentant le Syndicat Tunisien Libre des Producteurs et Organisateurs de Spectacles (STLPOS) a rencontré hier Mehdi Houas, le ministre du Commerce et du Tourisme, et lui a soumis une série de recommandations et de suggestions portant sur l’assainissement de la profession ainsi que la réduction des taxes sur les artistes et les spectacles étrangers.
La délégation a saisi l’occasion pour souligner au ministre que leur profession était réglementée et qu’il était nécessaire que les festivals dépendants du département du Tourisme ainsi que les établissements hôteliers et d’animation touristique respectent les procédures en s’adressant, entre autres, à  des producteurs en situation régulière pour leurs programmes d’animation.



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QATAR AIRWAYS PASSE EN MODE QUOTIDIEN SUR TUNIS

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Entre Tunis et Doha, les vols deviennent quotidiens. Qatar Airways vient de consolider la desserte de la ligne qui passe désormais de 5 à  7 vols hebdomadaires. Les passagers auront ainsi à  leur disposition un meilleur choix de correspondances à  travers un certain nombre de lignes du réseau de la compagnie qui compte plus de 100 destinations. Tous les vols sur cet axe sont opérés par des Airbus A330.

Commentant la consolidation de la ligne, le président-directeur général de Qatar Airways, Akbar Al Baker, a déclaré: « à  l’heure où les compagnies aériennes internationales enregistrent une baisse des vols vers les destinations touchées par les évènements récents survenus dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, à  Qatar Airways, nous faisons l’inverse en poursuivant nos plans d’expansion. Grâce à  nos excellentes connexions, le trafics des passagers à  travers Doha augmente annuellement de façon exponentielle. »

Qatar Airways a été le premier transporteur du Golfe à  avoir desservi la Tunisie en 2005, et pour fêter les nouveaux vols, le transporteur propose des tarifs promotionnels vers la Chine et Dubaï.

Au cours des six derniers mois, Qatar Airways a ajouté sept nouvelles destinations à  son réseau mondial : Bucarest (Roumanie), Budapest (Hongrie), Bruxelles (Belgique), Stuttgart (Allemagne), Alep (Syrie), Shiraz (Iran) et Venise (Italie).

Horaires des vols Tunis-Doha

Lundi
Départ de Tunis : QR551 à  16:35, arrivée à  Doha à  23:55
Départ de Doha : QR550 à  02:20, arrivée à  Tunis à  06:20

Mardi, vendredi, samedi
Départ de Tunis : QR553 à  21:30, arrivée à  Doha à  04:50
Départ de Doha : QR552 à  08:50, arrivée à  Tunis à  12:50

Mercredi, jeudi, dimanche
Départ de Tunis : QR551 à  14h30, arrivée à  Doha à  21h50
Départ de Doha : QR550 à  01:50, arrivée à  Tunis à  05:50



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Allemagne : qui pourra relancer la machine touristique vers la Tunisie ?

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L’administration du Tourisme tunisien veut partir à  la reconquête du marché touristique allemand. Après les actions déjà  menées sur plusieurs marchés européens, les regards sont désormais braqués sur l’Allemagne. Une vingtaine d’experts touristiques et de professionnels de ce pays ont été invités en Tunisie du 14 au 16 juin 2011 par le ministère du Commerce et du Tourisme au sein d’une délégation conduite par Ernst Burgbacher, secrétaire d’Etat Allemand au Tourisme et aux PME, à  prendre part à  un voyage destiné à  réfléchir sur la situation exacte de la destination par rapport au marché allemand et aux moyens de relancer la machine touristique totalement grippée depuis une décennie, à  telle enseigne qu’en 2010, les arrivées en provenance de ce pays ont encore reculé de 5,3% avec à  peine 458.631 visiteurs.

Pour mieux comprendre la situation, un petit historique s’impose : à  partir de 1989, le marché touristique allemand sur la Tunisie, qui est considéré comme un marché historique, relativement stable et particulièrement porteur, connaît ses années de gloire avec une croissance moyenne annuelle de 12,5%. Un taux aujourd’hui qui fait rêver. En décembre 1999, la destination accueille en fanfare son millionième touriste allemand. Cette année-là , le record sera battu : 1.036.262 Allemands auront passé leurs vacances sous le soleil tunisien. C’est l’âge d’or du secteur en général et de ce marché en particulier. Cependant, ce que l’on semble oublier, c’est que cette croissance est due à  un facteur particulier : la guerre en Yougoslavie de l’époque. Zakaria Zgolli, secrétaire général de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), ne manque pas de le rappeler à  ceux qui daignent ne pas s’en souvenir : « la Tunisie a bénéficié d’un fort report de clientèle initialement destinée à  la Croatie notamment ». Mais déjà , la destination donne des signes de faiblesses et ses clients traditionnels commencent à  lui reprocher d’être démodée, ennuyeuse, d’avoir une connotation de qualité médiocre.

L’affaire de la Ghriba

Puis arrive le 11 Septembre 2001 qui inverse totalement la tendance et la perception des pays arabes en général. Son coup de massue, la Tunisie le recevra quelques mois plus tard, le 11 avril 2002. Ce jour-là , un kamikaze se fait exploser devant la synagogue de la Ghriba à  Djerba alors qu’un bus est en train de charger des touristes. Bilan : 21 morts dont 14 Allemands. Au-delà  de ce drame, c’est la gestion calamiteuse de l’affaire au niveau politique qui aggrave tout bonnement la situation. « Après le 14 Janvier, le ministre du Commerce et du Tourisme a, à  deux reprises, présenté ses excuses officielles aux Allemands pour les mensonges qui leur ont été racontés par le gouvernement de l’époque » tient à  souligner Habib Ammar, directeur général de l’ONTT. Regrets relayés par Mohamed Belajouza, président de la FTH, qui déplore « la manœuvre politique d’alors » et qui « se joint aux excuses du ministre à  l’égard des Allemands ».

Pour Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, « la reconquête du marché allemand devra s’opérer de deux façons. Sur le court-terme tout d’abord, pour alléger les souffrances des professionnels et les aider à  passer ce cap difficile en obtenant un flux touristique supplémentaire d’ici la fin de l’année. Sur le moyen et le long-termes ensuite, en réadaptant notre offre pour nous repositionner ». Car c’est effectivement là  où le bat blesse. Le tourisme tunisien de manière générale n’est pas en situation de crise pour des raisons conjoncturelles en relation avec la révolution mais structurelles et ce depuis au moins une décennie à  cause d’une offre qui ne répond plus aux attentes de sa clientèle.

Pour que la tendance s’inverse

Entre-temps, la Tunisie a vécu un changement radical dont l’écho a retenti aux quatre coins du monde. «Nous sommes venus vous aider à  dépasser la crise actuelle et s’appuyer sur le fait que la révolution a été perçue positivement par les Allemands. Reste à  les convaincre de revenir en vacances en Tunisie car après avoir montré l’évacuation de touristes, il est très difficile de les ramener » a déclaré pour sa part Jürgen Büchy, président de la Fédération allemande des agences de voyages, qui suggère de créer un argument de vente face à  la concurrence. Cette concurrence qui a effectivement dépassé la Tunisie grâce à  des produits similaires et des investissements en publicité supérieurs aux siens. Jürgen Büchy admet que sur le court-terme, le principal frein à  la reprise réside dans les reportages des médias qui créent une incertitude. Malgré tout, le responsable considère qu’« il faut convaincre les agences de voyages qu’elles peuvent vendre tranquillement les voyages sur la Tunisie en les ramenant au maximum sur le terrain sur des voyages très courts et ce pour inverser la tendance ». Le président de l’Association propose d’organiser rapidement un atelier de travail conjoint pour «discuter des mesures à  mettre en place, combler les lacunes et ramener les touristes allemands».

Pour Johaness Zurnieden, directeur général de Phoenix, un voyagiste appartenant à  Air Berlin, la reprise paraît moins évidente. « Actuellement, les gens en Allemagne croient qu’il y a de l’insécurité en Tunisie. Il faut inviter les agences de voyages, les personnes qui sont dans les points de ventes pour qu’elles disent ‘’j’y étais » et non pas qu’on lise cela uniquement dans les journaux ». Mais ce professionnel allemand va plus loin dans sa démarche pessimiste : «Les Allemands ont peur des grèves, ils ont peur d’être pris en otage dans un conflit employeur-employés». Cet avis n’est pas forcément partagé par Horst-Wolfram Kerill, ambassadeur d’Allemagne en Tunisie, qui estime que «les grèves et les sit-in sont des événements connus dans les pays démocratiques».

L’alternative du tourisme durable

En l’absence de différenciation touristique forte, la Tunisie pourrait devenir une destination de référence en matière de tourisme durable. C’est la très sérieuse proposition émise par le Prof. Dr. Harald Zeiss, directeur du développement durable au sein de la TUI Allemagne. « C’est un thème futur, soutient-il, et la Tunisie a la possibilité de prendre de l’avance sur les autres pays dans ce domaine parce que le Tunisien a l’éducation qu’il faut et est ouvert ». Une conférence, soutenue par la TUI notamment, pourrait donc être organisée dans cette optique afin de montrer ce qu’est le tourisme durable et sa portée sur le client qui devient de plus en plus sensible à  ce genre de considérations.

Pour Ernst Burgbacher, secrétaire d’Etat Allemand au Tourisme et aux Petites Entreprises, « aider la Tunisie est un devoir ». « Nous allons voir avec les différents ministères ce qui pourra être fait en matière de coopération ». En attendant, le marché enregistre à  l’heure actuelle une baisse de 61%. Mais du côté de l’ONTT Allemagne, on ne baisse pas les bras. Le budget de 5 millions d’euros alloué au marché sera utilisé notamment pour assurer la visibilité de la destination cette saison sur un marché plein de potentiel au vu de sa situation économique. Mais combien consentiront-ils à  venir réellement, sachant que les images de la guerre en Libye n’avantagent absolument pas la Tunisie et encore moins Djerba.

Hédi HAMDI



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Commerciaux : mouvements cycliques

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Plusieurs responsables commerciaux d’hôtels ont été remerciés ces derniers mois ou n’ont pas vu leur contrat renouvelé. A Gammarth, Helen Ben Salem n’est plus directrice commerciale et marketing du Residence, tandis qu’à  Yasmine Hammamet, Chiheb Gommidh a quitté le département commercial du Royal. Le groupe Thomas Cook France se sépare également de Hassène Brahim, directeur commercial des hôtels Jet Eldo pour la Tunisie et le Maroc tandis qu’à  Tunis, le Grand Hôtel a annoncé s’être séparé de Abdelwaheb Khechini, son directeur commercial.



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Le président de la FTH au Palais de Carthage

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Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), accompagné de Zakaria Zgolli, secrétaire général, ont été reçus hier en audience par le président de la République par intérim, Foued M’bazaa, au Palais de Carthage. Au cours de l’entretien, qui a duré 1h35, il a été question de la réalité du secteur hôtelier en Tunisie et des difficultés qu’il rencontre. Le président de la République a mis l’accent sur la nécessité d’améliorer le produit et les services hôteliers, de préserver les postes d’emploi et de développer l’action promotionnelle et la formation dans ce secteur.

Il a également été question du projet de la Maison du Tourisme (photo ci-dessus), un bâtiment en cours de construction dans la zone du Centre urbain nord à  Tunis et qui devrait servir de sièges à  diverses structures (fédérations, associations…) opérant dans le secteur.



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Des formateurs dans le tourisme vont se perfectionner en France

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A l’occasion du départ en France de quinze formateurs tunisiens dans le secteur touristique pour un stage de formation de deux mois, une cérémonie a été organisée hier matin à  l’aéroport de Tunis-Carthage en présence de Saïd Aïdi, ministre de la Formation et de l’Emploi et Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme. Il s’agit d’une première qui s’inscrit dans la cadre du nouvel accord de coopération bilatérale entre les deux pays et dont le financement est assuré par le gouvernement français. Cette première action devrait bénéficier dans une seconde étape à  une centaine de formateurs tunisiens qui seront accueillis dans des instituts français de formation.

Rappelant le cadre dans lequel a été initiée cette action de coopération, Mehdi Houas a indiqué que la récente visite du Secrétaire d’Etat français en Tunisie a été porteuse de plusieurs démarches concrètes qui tendent à  soutenir la relance du tourisme tunisien et de conférer à  son développement croissance et pérennité particulièrement pour ce qui est de la qualité de prestations et de l’acquisition de nouvelles connaissances. Il a exhorté les formateurs tunisiens à  tirer le meilleur profit de ce stage de formation et à  faire connaître les spécialités tunisiennes notamment en matière de gastronomie et de pâtisserie.

Pour sa part, Saïd Aïdi a précisé que cette action constitue une première étape d’une coopération forte avec la France, ajoutant qu’il avait visité le Centre de formation du campus des métiers et de l’entreprise à  Paris qui va accueillir les formateurs tunisiens qui bénéficieront des meilleures conditions de séjour et de formation.



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CRT : un « Sit-in » à  Sousse et un « Dégage » à  Sbeïtla

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Le souffle des contestataires atteint les commissariats régionaux au Tourisme (CRT) relevant de l’ONTT.

Depuis 15 jours, un groupe de personnes a décidé de camper devant le commissariat régional de Sousse, en plein cœur de la ville, revendiquant son droit au travail. Il s’agirait, selon une source bien informée, d’employés saisonniers d’hôtels ainsi que des travailleurs en fin de contrat n’ayant pas été embauchés cette année à  cause de la crise du tourisme.

Ces personnes bloquent depuis deux semaines l’entrée principale du commissariat au Tourisme de la ville (après avoir été délogées du siège du gouvernorat où elles s’étaient installées durant un mois), profitant de l’emplacement stratégique du CRT (Bab Bhar), pour faire entendre leur voix.

Mais le plus surprenant dans l’affaire, c’est que ce Sit-in est encadré et parrainé par un parti politique (totalement inconnu du reste) qui défend indéfectiblement leur cause !

A Sbeïtla, le commissariat au Tourisme a été le théâtre la semaine dernière d’un manège non moins reluisant. Le commissaire en place a été sommé de quitter les lieux par un groupe d’habitants de la ville considérant que ce poste devait revenir de droit à  un « enfant de la région ». Dans un climat extrêmement tendu, le représentant de l’ONTT a été obligé de sortir sous les huées d’une foule en délire.

Cependant, les causes de cet acte seraient en réalité liées à  une autre affaire. Le commissaire semble en effet avoir été le bouc émissaire dans le dossier du Festival du printemps de Sbeïtla qui n’a pas reçu le traditionnel soutien financier de l’ONTT cette année au vu des circonstances exceptionnelles que traverse le pays.



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Les paquebots de MSC reviennent à  La Goulette

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L’armateur italien MSC réintègre la Tunisie dans ses escales en Méditerranée. La compagnie de croisières avait en effet provisoirement suspendu ses escales de la Goulette en mars suite à  la révolution tunisienne et les avait remplacées par des journées en mer. Estimant le retour au calme acquis à  Tunis, MSC accostera à  partir du 5 juillet avec son paquebot le Fantasia qui effectuera des escales tous les mardis avec le MSC Lirica. Le MSC Splendida et le MSC Sinfonia reviendront également en Tunisie à  compter du 6 juillet avec des escales prévues tous les mercredis.

Lire aussi :

Comment relancer le secteur des croisières du naufrage actuel

Le port de La Goulette renoue avec les croisiéristes

Retour timide des croisiéristes



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A Paris, on débat du positionnement touristique tunisien

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Une nouvelle association, basée en France et baptisée « Organisation des Leaders Tunisiens (OLT) », organise le 15 juin à  Paris une conférence intitulée « La Tunisie : tourisme et défis économiques ».

Interviendront lors de cette conférence Moncef Cheikhrouhou, professeur d’économie et de finance internationale à  HEC Paris, Ali Miaoui, directeur de Tunisair pour la France et Amel Hachani, représentante générale de l’ONTT à  Paris sur les deux thèmes suivants : « Le positionnement actuel du secteur touristique tunisien est-il une stratégie voulue ou une obligation ? » et « Quel relais économique techniquement réalisable capable de compenser les retombées du secteur touristique ? »

L’OLT, créée en avril 2011 et présidée par Walid Khaldi, se veut être l’association de la diaspora tunisienne « pour celles et ceux qui veulent s’engager activement et se mobiliser pour apporter leur contribution afin de construire la nouvelle Tunisie ».



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Charte pour relancer le tourisme d’affaires vers la Tunisie

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A l’initiative des voyagistes tunisiens Croisière Jaune et Reshot, 120 agences de communication événementielle françaises représentées par l’ANAé (l’Association des agences de communication événementielle) viennent de signer une charte dans l’espoir de redonner confiance à  leurs clients dans la Tunisie. Il s’agit d’une manière d’inciter les entreprises via les agences à  organiser à  nouveau leurs événementiels en Tunisie, moyennant un ensemble d’avantages et de garanties pour permettre aux agences de mieux vendre. Par exemple: n’importe quel décideur, s’il a un projet en cours, peut se rendre gratuitement avec une personne de son choix sur un week-end dans tous les hôtels partenaires. Tous les frais de transport aérien, de transfert à  l’hôtel et d’hébergement sont compris. L’objectif est qu’il puisse se rendre compte de manière autonome de la situation actuelle en Tunisie. Autre exemple : en cas de troubles, les clients pourront annuler leurs opérations à  des conditions avantageuses, ou encore les reporter sans frais.



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Lancement de la campagne pub sur les chaînes françaises

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La seconde vague publicitaire de l’ONTT a démarré. Les premiers spots publicitaires sont apparus le 10 juin. L’ONTT a en effet engagé sa nouvelle campagne promotionnelle sur les chaînes de la TV française à  des horaires importants (avant et après le journal de 20h notamment). Cette campagne constitue le relais de la campagne presse et affichage déjà  engagée au mois de mai dernier.

Lire aussi : ONTT : la campagne publicitaire de tous les paradoxes



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AGENCES DE VOYAGES : L’HEURE DES URNES A SONNE

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C’est la dernière ligne droite pour les candidats à  l’élection du nouveau conseil d’administration de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV). C’est en effet le 18 juin 2011 que les agences seront appelées à  élire leurs nouveaux représentants pour un mandat de 3 ans. Sans surprise, il n’y a pas eu formation d’une troisième liste candidate. Par conséquent, ce sont les deux listes annoncées, la «Verte» et la «Bleue» (voir leur composition ci-dessous), qui s’affronteront dans ce scrutin de liste qui se veut véritablement démocratique et transparent et qui marque une rupture avec le passé où les candidatures étaient individuelles. Leurs membres ont intensifié leurs campagnes électorales ces dernières semaines à  Tunis et dans toutes les régions de l’intérieur pour essayer d’acquérir à  leur cause un maximum de voix.

En l’absence de tout sondage, il est aujourd’hui très difficile d’établir la moindre estimation et les deux listes partent avec les mêmes chances. Autant donc envisager un scrutin très serré et un vote qui pourrait se jouer à  quelques voix près. De toute évidence, chacun des deux camps possède ses points forts et ses points faibles. Leurs programmes de travail sont en tout cas très proches l’un de l’autre. Du côté des « Bleus », on prône le changement dans la continuité, alors que les « Verts », sont plutôt orientés vers le changement radical.

La mobilisation des agences de voyages pour le scrutin s’annonce historique et l’on s’attend à  ce que la majorité des 500 membres adhérents à  la FTAV soient présents, ou tout au moins se fassent représenter par le biais de procurations. Et afin d’inciter les agences de l’intérieur à  faire le déplacement, les listes ont mis à  la disposition de leurs sympathisants des moyens de transport pour joindre la capitale, les élections devant se dérouler à  l’hôtel El Mouradi à  Gammarth, en leur assurant également l’hébergement.

En tout état de cause, le souhait des agences de voyages est de voir les élections de leurs représentants se dérouler dans la transparence et dans un climat de respect mutuel afin de garder une forte cohésion autour de la corporation, en laissant les rancœurs personnelles de côté et en privilégiant l’intérêt de la profession.

Liste « Bleue »

Béja : Dhafer Ltaïef (Nord Sud Voyages). Tunis : Mohamed Ali Toumi –tête de liste- (Kyranis Travel) ; Sihem Zaïem (Tunisivisions) ; Walid Mehiri (THE) ; Maher Driss (Festival Travel) ; Walid Hnid (Happy Days) ; Nadia Ktata (Sport and Events Travel) ; Mouna Koubaâ (Confort Voyages) ; Mehdi Ghanouchi (TGV) ; Amor Dehissy (Estetika) ; Moez Hattour (Always Travel Services). Hammamet: Moufida Ameur (Barclays Travel). Sousse: Hamouda Belhaouane (César Travel); Safi El Gaied (Four Seasons Travel). Monastir: Tahar Saïhi (JTS/ Orange Tour). Sfax : Jabeur Ben Attouche (Syphax Travel). Sud-Est : Selim Msallem (Sud Loisirs et Voyages) ; Hatem Mejlissi (Zenith Travel). Sud-Ouest : Moncef Chetoui (Mrazig Voyages) ; Jamel Mlik (Caravane du Sahara).

Liste « Verte »

Tunis : Abla Lassoued (Magui Tours) ; Fayçal Oueslati (Aval) ; Houssem Ben Azouz (Siroko Travel) ; Jamel Bel Haj Yahia (Iris Tours) ; Sami Malouche (Orient Tours) ; Slim Ben Jaballah (Hope Travel), Wissem Ben Ameur (Liberta Voyages).Cap-Bon : Ahmed Bettaïeb (Delta Travel) ; Abdelkader Khelil (Tunisia Direct) ; Kheïreddine Elloumi (Creative Tunisia) ; Lotfi Bel Haj Ali (TTB) ; Sahel-Centre: Ali Ben Abdessalem (Achouak Tours); Faouzi Mlika (Odyssée Travel), Jalel Gasmi (Granada Travel) ; Zied Ben Ahmed (Aqua Sun). Sfax : Maher Yaâcoubi (Emna Voyages). Sud-Est : Heykel Ferjani (Tunisian Treasure Travel) ; Karim M’Rad (Punic Tours). Sud-Ouest : Mekki Marzougui (Horizons Déserts Voyages) ; Naceur Ben Zaâlen (Newspace Travel).

Lire aussi :

Les agences de voyages se préparent à  passer aux urnes

Quel penchant pour les agences de voyages ? Le « bleu » ou le « vert » ?

Les agences de voyages face à  leur destin cette semaine

Elections à  la FTAV : qui se cache derrière les listes ?

Les agences de voyages tunisiennes disent tout haut ce qu’elles ont pensé tout bas 23 ans durant



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Traveltodo place sa soirée annuelle en orbite

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La soirée Traveltodo est un rendez-vous annuel organisé par l’agence de voyages éponyme, traditionnellement pour récompenser ses clients et ses partenaires et célébrer une année d’étroite collaboration. Mais l’édition 2011 avait un goût différent et s’est démarquée des précédentes, comme si la révolution avait donné de nouvelles ailes à  l’agence.
Samedi dernier, la salle plénière de l’hôtel Le Palace à  Gammarth, habituellement si sobre et tellement rigoureuse dans son agencement, était totalement métamorphosée, offrant un décor surréaliste aux divers éclats lumineux. Initialement, la soirée était prévue pour 500 personnes. Elle en a accueilli au moins 200 de plus (cela dit dans de parfaites conditions). En maître de cérémonie, Tarek Lassadi, directeur général de Traveltodo, avait en effet réussi à  créer un énorme buzz autour de l’événement. Fidèle à  ses principes d’«interphile» indétrônable, il avait souhaité pousser le jeu jusqu’au bout du clavier, en incitant ses clients à  réserver leur table via le site de l’agence et nulle part ailleurs. Ni coup de fil, ni e-mail, les règles du jeu ont été préalablement définies et il fallait les respecter pour obtenir sa place. Mais le jeu en valait véritablement la chandelle. Car le programme d’animation avait été minutieusement concocté et n’a laissé aucun répit aux invités de Traveltodo, avec un enchaînement d’artistes, et quels artistes ! Le grand-public a d’abord découvert Rizal Zalila, Bébel pour les intimes, accompagné à  la guitare par Sofiane Safta. Bébel, habitué des scènes parisiennes, s’est retrouvé à  Tunis comme un poisson dans l’eau, reprenant de grands classiques de la chanson française (Aznavour, Bécaud…) et anglo-saxonne (Joe Cocker…), dans une fusion inattendue avec Sofiane, comme si les deux artistes avaient de tout temps joué ensemble.

Le plat de résistante

Après cette entrée en matière qui a annoncé la couleur, la tonalité a viré à  l’oriental, avec la dernière découverte de Riadh Boudinar : Haïfa, une nouvelle chanteuse bourrée de talent et qui reprend à  merveille des classiques de la chanson arabe. La salle ainsi chauffée était prête à  accueillir sur scène l’une des artistes tunisiennes les plus en vue : Emna Fekher. La chanteuse ne s’est pas fait prier pour encore faire monter la température, dans un style décontracté et entraînant, reprenant ses succès les uns après les autres en parfaite osmose avec le public totalement acquis à  sa cause. Après une pause humour, et une tournée express des Tabalas de Djerba (toujours impressionnants dans leur rigueur artistique qui a fait leur réputation), la salle a ovationné celui qu’elle attendait avec frénésie, Saber Rebaï, pour qui ce concert était le premier en Tunisie après la révolution. En communion parfaite avec son public, Saber n’a pas hésité à  prendre le micro, pour dire sa joie de chanter dans cette Tunisie désormais libérée. Il était 1h30 du matin, et la veillée ne faisait encore que commencer.
La soirée Traveltodo a indiscutablement été la soirée To Be à  nulle autre pareille sur la place tunisoise ce soir-là . Tarek Lassadi a promis à  ses invités -à  « sa famille » comme il a tenu à  le souligner- une soirée encore plus mémorable très bientôt. Pas besoin d’attendre donc une année de plus. A ce rythme, Traveltodo pourrait très bientôt remplir des stades, après avoir rempli les hôtels.



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L’italien Going dans la tourmente touristique tunisienne

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L’opérateur touristique italien Going subit de plein fouet les retombées de la crise tunisienne. Les deux hôtels qu’il loue, l’Iliade à  Djerba et le Kélibia Beach, sont actuellement fermés. A Djerba, l’établissement va de toute évidence rester portes closes cette année pour des raisons commerciales au vu de la situation du marché italien et l’absence totale de réservations. Avec la société propriétaire de l’établissement, Going tente à  l’heure actuelle de renégocier le loyer de l’hôtel se fondant sur la « force majeure », mentionnée dans l’un des articles du contrat liant les deux parties.

A Kélibia, outre les difficultés commerciales, s’ajoutent des problèmes d’ordre sociaux. En début de semaine, l’entrée principale de l’hôtel a été bloquée pendant deux jours avant qu’elle ne soit finalement forcée et l’établissement envahi par un groupe de personnes parmi lesquelles d’anciens employés ayant travaillé en tant que saisonniers l’été dernier et qui exigent aujourd’hui d’être réintégrés. Il a fallu l’intervention de l’armée nationale pour réussir à  les déloger. La situation demeure malgré tout très tendue car une quinzaine d’employés menace encore d’organiser un sit-in à  l’entrée de l’hôtel si ses revendications ne sont pas prises en considération. Celles-ci portent aussi sur la titularisation des salariés contractuels. Or, sur le plan règlementaire, il semblerait que ces employés aient moins de 48 mois d’ancienneté. L’inspection du travail de Kélibia tente aujourd’hui de jouer les médiateurs pour que l’hôtel titularise ceux qui auraient déjà  40 mois d’ancienneté.

Contactée par DestinationTunisie, la direction de Going a tenu à  souligner que 120 personnes sont maintenues à  leurs postes au sein des deux hôtels malgré la conjoncture. Face à  la situation qui prévaut, Mondher Koubaâ, directeur résident de Going, estime « qu’il y a actuellement une perte de sens qui pourrait engendrer la destruction totale du secteur et que l’opinion publique doit être informée de la gravité de la situation qui est sans espoir ». La direction de Going évoque également des menaces en tous genres destinées à  nuire à  sa réputation et déplore le manque de soutien de l’administration régionale dans l’affaire.

L’opérateur italien ne veut cependant pas jeter l’éponge mais prévient que sa patience a des limites. La société, qui appartient au groupe Bluholding-Bluvacanze, contrôlant un réseau de 1100 agences de voyages en Italie, n’exclut pas de « déménager et d’aller chercher d’autres marchés à  l’étranger ». En attendant, le Kélibia Beach reste fermé par crainte des menaces de sit-in.

H.H



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Soirée Hippie à  l’Eldorador Salammbô Hammamet

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A l’occasion de la tenue de la venue d’une importante délégation de Thomas Cook France (lire l’article), l’hôtel Eldorador Salammbô à  Hammamet Sud a organisé le 10 juin une soirée placée sous le thème des années 60. Les clients de l’hôtel ont joué le jeu en acceptant de se déguiser en tenues Hippie. La décoration et la musique avaient également étaient placées sous le même thème.

 



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VOYAGER PROPRE EN AVION ? C’EST POSSIBLE

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Internet a joué un rôle fondamental dans le processus de globalisation que nous vivons actuellement. Mais ce concept n’existerait même pas sans l’industrie aérienne et plus particulièrement les voyages long-courriers.

Durant les cinquante dernières années, l’industrie aérienne a été un contributeur essentiel dans la croissance de l’économie mondiale. Elle a permis à  des hommes d’affaires de traiter avec des partenaires dans le monde entier et à  des touristes fortunés d’aller à  la découverte de destinations qu’ils n’avaient jamais envisagé de visiter auparavant.

Mais récemment, nous prenons de plus en plus conscience que l’émerveillement et la commodité de parcourir la moitié de la planète pour une réunion ou des vacances a un prix. En effet, les voyages long-courriers sont de plus en plus montrés du doigt comme étant l’une des causes du réchauffement climatique.

Le fait qu’ils y contribuent est certainement vrai. Mais il ne semble pas qu’il y ait dans un avenir proche d’alternatives concrètes au transport aérien. Par conséquent, pour le moment, l’industrie aérienne n’est pas prête de disparaître.

Que faut-il donc faire ?

Vraisemblablement beaucoup, mais avant de découvrir ce que l’industrie aérienne est en train de faire pour réduire son impact environnemental, il faudrait d’abord démystifier certaines idées préconçues.

L’une d’elles est que l’industrie aérienne est le premier contributeur du réchauffement climatique. Or, des études ont montré que le transport terrestre produit six fois plus d’émission de gaz à  effet de serre et seize fois plus d’énergie.

Selon le très autoritaire rapport Stern sur le changement climatique rédigé par le gouvernement britannique en 2006, la part de l’aviation dans les émissions de gaz à  effet de serre serait seulement de 1,6%. Elle pourrait augmenter à  5% d’ici 2050 si le secteur ne fait rien pour la réduire.

La contribution de l’industrie aérienne est donc réelle. Mais la bonne nouvelle, c’est que certaines compagnies sont en train de militer pour en limiter l’impact environnemental.

British Airways est l’un des exemples en la matière. Ses efforts ne sont pas le fruit de pressions de campagnes environnementales ou du public, mais font partie des affaires courantes, à  telle enseigne que la compagnie mesure chaque année les progrès réalisés dans un rapport environnemental annuel et ce depuis 1992.

Son objectif est de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 50% d’ici 2050, objectif soutenu par un plan concret incluant la mise en place de pratiques qui permettent des économies d’énergie, des investissements dans la technologie ainsi que la sélection de moyens pouvant permettre à  la compagnie de compenser son impact environnemental.

Ainsi, des changements opérationnels peuvent permettre des économies d’énergie. Par exemple, les pilotes de British Airways ont été les premiers à  modifier leur façon d’atterrir (l’approche se fait en un long arc fluide plutôt qu’une série de niveaux) de manière à  utiliser moins de kérosène, tout comme écourter les distances lorsque c’est possible ou des temps d’allumage des unités auxiliaires au sol plus courts.

Mais les économies les plus conséquentes viendront des investissements réalisés dans de nouveaux appareils qui émettront 30% de gaz à  effet de serre de moins que leurs prédécesseurs, comme par exemple le Boeing 787 qui a fait sa première apparition publique au Farnborough Air Show en Angleterre. De plus, les 787 émettent deux foins moins de dioxyde de nitrogène que les 767 qu’ils vont remplacer. Le transporteur a commandé 24 de ces avions qui viendront s’ajouter à  sa flotte de long-courriers en 2012.

Pour une meilleure performance environnementale, la compagnie britannique a également reçu son premier Boeing 777-300ER. Elle en attend deux autres d’ici la fin de cette année et trois, début 2012.

Mais British Airways n’attend pas que les designers aéronautiques trouvent les solutions ; la compagnie collabore avec le fabricant de moteurs Rolls-Royce pour établir des tests de biofuel.

Un autre partenariat avec l’entreprise américaine Solena permettra la création de la première usine de kérosène durable en Europe. Cette usine, qui sera probablement située à  l’Est de Londres, convertira 500 000 tonnes de déchets par an en 60 millions de litres de kérosène vert. Il est prévu d’alimenter une partie de la flotte de ce kérosène faible en dioxyde de carbone dès 2014. Mais il faudrait des efforts conjoints de tout le secteur pour réaliser des avancées.

B.A



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Le S.E français au Tourisme en Tunisie

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Frédéric Lefebvre arrive aujourd’hui à  Tunis pour une visite de travail de deux jours.Le secrétaire d’Etat français chargé du Commerce, de l’Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation présidera la cérémonie de remise des diplômes de la promotion de l’Institut Vatel avant de prendre part à  un séminaire franco-tunisien sur le thème de l’artisanat et du tourisme en compagnie de son homologue tunisien Mehdi Houas.Le 11 juin, sera organisée une cérémonie de signature de la convention de jumelage entre le Campus des Métiers de Bobigny et deux instituts tunisiens de formation (l’Institut des Hautes Etudes Touristiques de Sidi Dhrif et le Centre de formation Touristique de Kerkouane à  Hammamet).



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LES TUNISIENS DE L’ETRANGER AU CENTRE D’UNE CAMPAGNE D’UN GENRE NOUVEAU

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D’ordinaire en été, environ huit cent mille de nos concitoyens de l’étranger et amis de la Tunisie rentrent au pays. Par leur solidarité, les 1,4 million de Tunisiens de l’étranger peuvent contribuer durablement au redressement de l’économie tunisienne. « Tunisiens de l’étranger et amis de la Tunisie peuvent et veulent s’engager davantage à  soutenir la Tunisie nouvelle » estime Samir Bouzidi, initiateur de cette campagne citoyenne, à  travers son magazine 00216 (déjà  organisateur du dernier Village du Jasmin à  Paris). Le message et les visuels mettent l’accent sur le devoir de solidarité cher aux Tunisiens de l’étranger avec un triple objectif : rentrer en Tunisie, venir accompagnés (famille, collègues…) et une fois sur place, consommer !

Pour un maximum d’impact, la campagne est prévue pour démarrer dans les jours prochains avec le lancement du site web « jerentre.com », l’installation de relais PLV dans les consulats et le lancement d’une campagne presse dans les principaux pays d’accueil. En Tunisie, un accueil personnalisé sera réservé aux arrivants dans les ports et aéroports incluant la distribution notamment d’un chéquier de réductions à  valoir auprès de différentes sociétés tunisiennes : télécoms, banques, immobilier, hôtels, agro-alimentaires, meubles, voitures…

Visuels :

(crédit photos : Nicolas Fauqué)



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Les agences de voyages dans le collimateur du fisc

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Environ une quarantaine d’agences de voyages auraient reçu au cours des dernières semaines une notification officielle les informant d’un contrôle fiscal approfondi remontant jusqu’à  l’exercice 2007. Au sein des entreprises concernées, on estime qu’il ne peut s’agir de simple coïncidence et certains y voient même la main de fidèles de l’ancien régime. D’autres n’hésitent pas à  pointer du doigt la SNR dans la mesure où se sont essentiellement des agences spécialisées dans la Omra qui sont visées.

Or, il pourrait s’avérer que l’administration fiscale ait décidé simplement de se pencher de près sur ce créneau qui a fait l’objet de nombreux dépassements au cours des dernières années. Sans chercher à  s’en soustraire, les agences estiment malgré tout que ce contrôle arrive à  un moment où elles subissent très probablement la plus grande crise de leur histoire alors qu’elles se relevaient à  peine de la décision très contestée du président déchu d’annuler la Omra en 2009, ce qui avait provoqué un énorme manque à  gagner pour la profession. En tout état de cause, il semblerait que la corporation soit prête à  saisir le ministre des Finances si nécessaire pour tenter de faire reporter ces contrôles.



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« Le tourisme est sinistré » confirme le Premier ministre

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Béji Caïed Essebsi l’a utilisé hier comme argument : « le tourisme est sinistré et le million de personnes qui en vivent en Tunisie n’auront rien cette année » a déclaré le Premier ministre lors de son discours tenu à  Tunis pour annoncer la nouvelle date des élections. Dans les milieux touristiques professionnels, on estime qu’avoir cité le tourisme en exemple prouve que l’Etat est conscient de la gravité de la situation et que cela va permettre une meilleure prise de conscience de l’opinion publique. Sur un autre plan, il semblerait que le JORT à  paraître mardi prochain confirmera les décrets relatifs aux facilités qui seront accordées aux hôtels et aux agences de voyages en matière fiscale et bancaire notamment.



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AIR FRANCE OUVRE UNE LIGNE SUR ORLANDO, PREMIERE DESTINATION TOURISTIQUE AUX USA

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Pour le groupe Air France KLM, il s’agit de la 14e destination aux Etats-Unis. Depuis le 7 juin, la compagnie française dessert Orlando à  raison de trois vols hebdomadaires (mardi, jeudi, samedi au départ de Paris) en Boeing 777-300ER (472 places). « Cette ouverture illustre la croissance d’Air France KLM de 10% cet été en Amérique du Nord et répond à  une forte demande de la clientèle américaine, française mais aussi espagnole et italienne » a estimé la compagnie dans un communiqué. Avec plus de 50 millions de visiteurs annuels, Orlando est aussi la première destination touristique aux USA grâce, notamment, à  ses nombreux parcs d’attractions et un rôle majeur dans l’industrie du divertissement. Orlando se positionne également comme le deuxième plus grand centre de conférences des Etats-Unis et accueille de nombreuses entreprises de biotechnologies.

A l’occasion du vol inaugural, Mickey est venu exceptionnellement de Disneyland Paris pour créer la surprise au terminal 2E de l’aéroport Paris-CDG en venant saluer les passagers du vol AF694. Accompagné du « band musical » de Disneyland Paris, Mickey s’est prêté à  une séance photo et a participé au coupé de ruban en salle d’embarquement pour offrir un moment magique à  tous les participants. Le commandant de bord et une hôtesse l’ont même accueilli au pied du Boeing 777-300ER pour une photo avec 3 enfants faisant partie d’un groupe des 15 collégiens invités par la Fondation Air France. Ces enfants, résidant dans des communes limitrophes de l’aéroport de Paris-CDG, ont été conviés par la Fondation Air France à  découvrir les nombreux atouts touristiques d’Orlando, de Disney World au Kennedy Space Center. Sous forme de carnets de voyage, ils vont réaliser un reportage photographique de leur séjour. Leurs photos feront d’ailleurs l’objet d’une exposition en septembre au siège social de la compagnie.



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Tourisme local : la Résidence Shiri menacée par un sit-in sauvage

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C’est un petit coin touristique très prisé par la clientèle tunisienne. Le camping Shiri, situé à  Kef Abed dans le gouvernorat de Bizerte, est depuis le 26 avril dernier inaccessible à  cause d’un sit-in organisé par certains habitants des environs. Ces derniers bloquent l’accès à  la résidence et refoulent les clients qui viennent sur place soit pour réserver leur bungalow pour le mois de juillet soit pour découvrir les lieux en prévision de la haute saison.
Les sit-ineurs, bien que déboutés par la justice, remettent en question les limites foncières de cette propriété privée qui s’étend sur 1100 hectares et qui comprend une carrière de sable, une composante agricole avec une importante production bio et un complexe d’hébergement constitué de 32 bungalows avec une capacité de 175 lits ainsi que des équipements pour les campeurs, le tout situé au long d’une plage de sable de 2 km.
Pour la famille exploitante, la situation est d’autant plus grave qu’elle risque de menacer l’activité très saisonnière de leur camping qui se limite à  l’été et qui sera restreinte au seul mois de juillet cette année avec l’avènement du mois de Ramadan en août.



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THOMAS COOK A PERDU 160.000 CLIENTS SUR LA TUNISIE

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2011 ne restera certainement pas dans les annales de Thomas Cook. Le groupe touristique européen a en effet enregistré l’annulation de 160.000 réservations sur la Tunisie depuis le début de l’année tous marchés confondus. «Maintenant, il n’y a plus d’annulations mais pas de réservations non plus» a déclaré Denis Wathier, président de Thomas Cook France (photo ci-contre). Au départ du marché français justement, le voyagiste, qui réalise traditionnellement entre 150.000 et 200.000 clients sur la destination, verra ces chiffres réduits de moitié cette année. A l’heure actuelle, les ventes sont difficiles et accusent une baisse comprise entre 45 à  55% par rapport à  la même époque de 2010. Pour autant, cela n’a pas empêché Thomas Cook France d’organiser les 7 et 8 juin l’une des grandes réunions annuelles de son management (80 personnes) à  Hammamet, à  l’hôtel Eldorador Salammbô. «Vu que la Tunisie est notre première destination, il nous est paru symbolique de montrer notre attachement au pays» a expliqué D. Wathier, qui a souligné les efforts réalisés pour relancer le marché, à  travers des actions commerciales et avec l’ONTT, «mais il faut reconnaître que nous n’arrivons pas à  retrouver les volumes habituels» a-t-il tempéré.
Actuellement, la barre psychologique des prix pour la relance serait située entre 300 et 350 euros ! «C’est un prix catastrophique pour nous et pour les hôteliers mais c’est le seuil psychologique pour faire repartir les clients et l’été ne va pas être bon sur la Tunisie» a reconnu le responsable. Cependant, l’entreprise n’est pas en décroissance comme on pourrait le croire car ses clients se sont déportés vers d’autres destinations, notamment la France, l’Espagne, la Grèce, la Crète et, dans une moindre mesure, la Turquie. Mais les capacités aériennes ayant été simplement adaptées par rapport au programme initial, le voyagiste estime être en mesure de répondre aux demandes de dernière minute grâce aux stocks importants disponibles pour juillet et août «mais nous n’arriverons pas à  faire des miracles» a-t-il prévenu. Thomas Cook affrète ses clients essentiellement avec la compagnie Transavia mais également avec Tunisair et Nouvelair. L’action de soutien aux voyagistes initiée par la partie tunisienne (lire) a permis à  Thomas Cook France de garder ses capacités aériennes (avec les compagnies tunisiennes) sans avoir à  les reporter sur d’autres destinations.

Deux ans avant la reprise

Malgré tout, Denis Wathier se veut parfaitement optimiste quant à  l’avenir de la Tunisie touristique : «les Français vont repartir, il faut reconstruire la confiance et l’avenir de la destination. Il faudra deux ans pour retrouver les mêmes volumes et les mêmes prix qu’avant et le challenge sera de les faire revenir. La révolution, il fallait la faire. Maintenant, c’est le contre-coup économique et il faut attendre patiemment le retour de la confiance».
Pour l’heure, Thomas Cook a décidé d’engager une montée en gamme de sa marque hôtelière Eldorador (propriété de sa filiale Jet Tours) sur un segment de marché cédé par le Club Med. Le nouveau concept, lancé sur dans un premier temps sur 5 Eldorador, dont les deux existants en Tunisie (Salammbô Hammamet et Aladin Djerba), s’articule autour de produits retravaillés (lire notre article) avec un slogan : «le Club de qualité… à  un prix accessible». Commentant les souhaits de la Tunisie de voir son tourisme monter en gamme, le patron de la filiale française du voyagiste a estimé que «la Tunisie s’est structurée comme une destination aux portes de l’Europe, balnéaire, pour un tourisme de masse dans le bon sens du terme et qu’il faut savoir la garder et y rajouter en complément un tourisme plus haut de gamme en allant chercher des niches qui intéresseraient toujours les T.O qui les vendront».
A plus court terme, Denis Wathier confirme son optimisme pour l’hiver prochain, estimant que «les efforts actuels finiront par payer». Même dans le pire des cas et si la situation en Tunisie ne se stabilisait pas d’ici 2012, Thomas Cook assure qu’il maintiendra sa présence sur le marché. «On baissera alors nos volumes et on ajustera nos capacités, mais on ne se retirera pas, c’est trop important pour nous la Tunisie !»

Hédi HAMDI



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Hôtelier, une profession mal aimée ou mal comprise ?

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Serait-ce l’une des conséquences de la révolution tunisienne ou plutôt un sentiment refoulé depuis longtemps qui refait aujourd’hui surface ? Toujours est-il que ces derniers temps, les hôteliers font de plus en plus l’objet de critiques. A voir et à  entendre les commentaires qui fusent ici et là , il semblerait que pour une certaine partie de l’opinion publique, ils soient assimilés à  des capitalistes sans foi ni loi qui oppriment leurs employés et dédaignent leurs clients, particulièrement quand il s’agit de locaux.

La conférence de presse (lire), organisée la semaine dernière à  Tunis par les deux fédérations professionnelles du tourisme, a certes permis de jeter la lumière sur la situation réelle du secteur actuellement, mais elle a aussi rappelé l’existence d’une incompréhension profonde entre les journalistes (et donc les faiseurs d’opinion) et les hôteliers sur la question du tourisme local particulièrement.

Deux facteurs expliquent cet état de fait. Premièrement, les professionnels de l’hôtellerie n’ont peut-être pas assez communiqué de manière indépendante et spontanée ces dernières années, se rangeant toujours dans le camp de l’administration de tutelle, au nom de la bonne entente mutuelle.

L’autre explication -et certainement la plus importante- c’est que les hôteliers payent aujourd’hui les conséquences de la politique de l’ancien régime qui a utilisé le tourisme local comme instrument de propagande faisant croire aux Tunisiens qu’aller passer leurs vacances à  prix réduit dans n’importe quel établissement était pour eux un droit acquis. Dans l’esprit des consommateurs, l’argumentaire utilisé a fini par faire oublier que les hôtels étaient des entreprises privées à  vocation commerciale et non pas sociale.

Pour corriger cet amalgame, la profession tout entière est appelée à  changer sa communication en interpellant les gouvernants, les politiques, les médias et les leaders d’opinion sur la nécessité de percevoir les entreprises touristiques non pas sous l’angle unique du consommateur mais aussi du côté entrepreneurial. L’industrie touristique et hôtelière doit de toute évidence faire sa révolution identitaire pour qu’elle ne soit plus vue exclusivement comme un secteur de loisirs où tout le monde bronze autour de la piscine et finit sa soirée en discothèque.

Hédi HAMDI



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Mehdi Houas aperçu à  Roland Garros

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Le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, est descendu dimanche 5 juin sur le court N° 2 de Roland Garros à  l’occasion de la victoire en finale simple junior fille de la Tunisienne Ons Jabeur. En tenue particulièrement décontractée, le ministre tunisien (2e à  partir de la gauche sur la photo) s’est affiché aux côtés de Bertrand Delanoë, maire de Paris et d’une pléiade d’officiels cravatés. L’apparition du ministre n’a pas manqué de créer un buzz sur Facebook et susciter plusieurs interrogations sur la finalité réelle de sa présence.



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Campagne pour le last minute espagnol

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Bien que le marché espagnol soit jugé désespéré par certains professionnels et que les statistiques soient au plus bas, l’ONTT Madrid a engagé une campagne publicitaire nationale à  compter du 4 juin pour soutenir les ventes de dernière minute vers la Tunisie. La ligne émotionnelle a été choisie dans les messages en axant sur la notion de rencontres et de partage. Les publicités sont programmées pour paraître dans la presse régionale et nationale et seront soutenues par une campagne d’affichage urbain dans le métro de Barcelone et Bilbao.



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à‡a bloque toujours au départ de la Suisse

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Le décollage tarde à  se manifester au départ de la Suisse. Le magazine professionnel Travel Inside, édité à  Genève, confirme que « le malaise est profond en Suisse romande ». Pour Tahar Khadraoui, patron d’Air Marin, dont les recettes ont baissé de plus de 75% depuis le début de l’année, « on observe un effondrement immédiat des départs et une débâcle en termes de réservations pour la saison estivale qui commence ». Du côté d’Hotelplan, l’autre T.O majeur du marché, on a renoncé aux risques charters avec Nouvelair et basculé la clientèle sur les vols réguliers de Tunisair. Tous les professionnels suisses interrogés par Travel Inside sont unanimes à  considérer que « les clients hésitent réellement aujourd’hui à  se rendre dans un pays arabe en raison de la couverture média actuelle ».



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Baisse de la valeur ajoutée dans le tourisme

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L’activité économique dans le secteur des services a baissé de 6,1% au cours du premier trimestre en comparaison avec la même période de l’année précédente et ce suite à  la détérioration des activités liées notamment au tourisme. C’est ce qu’a annoncé l’Institut national de la statistique (INS) qui a également précisé que la valeur ajoutée dans les services hôteliers, cafés et restaurants a affiché une baisse de 35% tandis que le secteur du transport a baissé de 18,5%



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KENYA AIRWAYS POURRAIT ATTERRIR A TUNIS

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La compagnie aérienne Kenya Airways lorgne vers la Tunisie. Dans une déclaration récente, Titus Naikuni, son PDG, s’est déclaré intéressé par l’ouverture d’une ligne reliant Nairobi à  Tunis d’ici trois ans. Principal argument avancé, le fait que la capitale tunisienne abrite le siège de la Banque africaine de développement (BAD). Les pourparlers avec les autorités tunisiennes auraient été retardés suite aux événements survenus en janvier 2011 en Tunisie.

La compagnie kenyane, membre de l’alliance SkyTeam, envisage de se développer sur plusieurs destinations Nord-africaines. Outre Tunis, il est également question d’ouvrir des dessertes régulières sur Tripoli et le Caire.

Kenya Airways est détenue à  hauteur de 26% par la néerlandaise KLM (groupe AF KLM) et possède une flotte de 30 appareils. Elle exploite un réseau très dense sur le continent africain ainsi que 6 destinations en Extrême Orient et 4 en Europe.



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LES PROFESSIONNELS DU TOURISME SORTENT DE LEUR RESERVE ET DEBALLENT LEUR TROP PLEIN

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« Nous lançons un appel aux partis politiques pour qu’ils prennent le tourisme en considération »

« Avec l’administration, rien n’a changé puisque l’on décide toujours pour nous »

Les fédérations professionnelles du tourisme auraient-elles engagé leur propre révolution ? Les présidents de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) et de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) ont tiré aujourd’hui la sonnette d’alarme et ont fait savoir ouvertement à  l’opinion publique que leur secteur est actuellement sinistré. Pour Mohamed Belajouza, président de la FTH, l’élan de sympathie international dont a bénéficié la Tunisie grâce à  la révolution n’a finalement pas servi le tourisme lequel se retrouve aujourd’hui totalement empêtré dans la crise à  cause des conséquences de la conjoncture post-révolutionnaire, de la situation en Libye et des multiples sit-in et grèves qui paralysent la bonne marche économique de la Tunisie. «Notre souci est aujourd’hui de sauver les postes d’emplois qui se chiffrent entre 400 et 500.000, à  2 millions si l’on considère les personnes qui vivent du secteur». M. Belajouza s’exprimaient dans le cadre d’une conférence de presse conjointe avec la FTAV organisée à  Tunis afin de rendre compte dans détour ni ambages de la situation prévalant actuellement. Pour Tahar Saïhi, président de la FTAV, «la saison touristique n’est pas difficile mais catastrophique et tous les chiffres sont dans le rouge».

Des solutions concrètes

Pour tenter de sauver les meubles, la profession avait, dès le mois de février, transmis un certain nombre de doléances au gouvernement, lesquelles ont été par la suite mises à  jour en fonction de l’évolution de la situation et soumises en Conseil des ministres le 22 avril 2011. «Nous n’avons pas demandé aux autorités d’aide financière ni d’abandon des créances, a tenu à  souligner le président de la FTH. Nous avons demandé un report d’échéances pour le paiement de nos factures de la STEG et de la SONEDE par exemple, de même que nous avons demandé des facilités de caisse pour payer au moins les salaires et des rééchelonnements bancaires le temps que la situation s’améliore». Mais selon M. Belajouza, ces demandes sont restées lettre morte et il n’y a pas eu de promulgation du moindre décret dans ce sens à  la date du 2 juin 2011. «C’est comme si l’on ne reconnaissait pas notre secteur» s’est insurgé le président de la FTH, demandant les mêmes avantages que ceux obtenus par l’industrie ou l’agriculture par exemple.
Du côté de la FTAV, on évoque le risque de ne pas pouvoir payer les salaires et de ne pas être capables de tenir les engagements financiers dans un secteur qui compte 700 agences de voyages et qui gère un parc de 3300 grands bus, 848 micro-bus, 468 mini-bus et 1627 véhicules tout-terrains (4×4). En matière de billetterie, le secteur génère 220 MD de chiffres d’affaires tandis que la Omra en génère 35 MD. Quant au tourisme réceptif, son chiffre d’affaires représente à  peu près un cinquième des recettes touristiques globales. Tout le secteur emploie 10.000 personnes de manière directe et indirecte selon les chiffres avancés par Tahar Saïhi.

Situation dans les régions

Dans le contexte actuel, aucune région n’est aujourd’hui épargnée par la crise. «A Djerba, 27 hôtels qui auraient dû rouvrir leurs portes après l’hiver sont toujours fermés et ne savent pas quand ils pourront rouvrir» a annoncé Jalel Bouricha, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie de Djerba-Zarzis. Evoquant les rapports avec l’administration, M. Bouricha a estimé que «rien n’a changé et que l’on décide toujours pour nous» et qu’il était temps d’«arrêter la mascarade». Il a également rappelé l’impact du tourisme «qui rejaillit sur tous les secteurs économiques et sur la promotion régionale». Dans la région de Hammamet et Nabeul, Habib Bouslama, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie, estime pour sa part que le secteur s’est effondré de 70%. «C’est la traversée du désert depuis 6 mois puisque nous sommes en crise depuis novembre dernier» a-t-il déclaré.

Mais l’objet de cette première conférence de presse indépendante de la FTH et de la FTAV était aussi de transmettre certains messages à  qui de droit. D’abord un message au consommateur tunisien pour lui certifier que le tourisme local n’était pas «la 5e roue de la charrette» comme certains le laissent penser mais qu’il était placé en 3e position en termes de nuitées et qu’il fallait continuer à  travailler pour qu’il atteigne 30 à  35 du volume global des nuitées. Pour Afif Kchouk, président de la commission Marketing à  la FTH, «selon les statistiques de 2009, les nuitées des Tunisiens ont atteint 3 millions et certainement plus en 2010». Au passage, les intervenants n’ont pas manqué de souligner que le tourisme local avait encore besoin de se structurer, signalant au passage la nécessaire amélioration du comportement de certains Tunisiens dans les hôtels. Quant à  Tahar Saïhi, il a déclaré que les anciens ministres du Tourisme, et notamment le dernier en poste, n’avaient cure du tourisme local !

L’autre message non moins important transmis lors de la conférence concernait le fonds de compétitivité auquel sont astreints les hôtels et les agences de voyages (à  travers une taxe de 1% sur leur chiffre d’affaires ou sur leur nombre de sièges roulants). Mohamed Belajouza a rappelé qu’il était nécessaire que tous les secteurs bénéficiant de la manne touristique contribuent à  alimenter ce fonds. «Pourquoi le transport terrestre est-il soumis à  la taxe et pas le transport aérien ? Pourquoi les banques, par qui transitent les devises et qui facturent des commissions, ne participent-elles pas ? Idem pour l’Agence du patrimoine et pour les restaurants touristiques».

Et le président de la FTH de rappeler également que la profession a proposé de mettre en place une taxe d’entrée pour les touristes étrangers arrivant en Tunisie et qui servirait exclusivement à  la promotion du secteur, taxe qui n’avait pas été acceptée par l’ancien régime. Mais le message de la FTH et de la FTAV ce matin à  Tunis était aussi d’ordre politique et adressé aux partis actuellement en campagne : «nous lançons un appel aux partis politiques pour qu’ils prennent le tourisme en considération, notre politique est celle du tourisme et nous défendons sa cause, nos positions sont connues et nous n’accepterons jamais que notre secteur soit relégué au 3e plan» ont déclaré conjointement les présidents des deux fédérations. Un message on ne peut plus clair qui s’adresse aux partis actuellement en lice pour la prochaine présidentielle mais qui ne semblent pas tous avoir pris la juste mesure du tourisme et du lobbying puissant qu’il est capable de constituer. Avis aux concernés.

Hédi HAMDI



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La Marina de Bizerte bientôt achevée

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La Marina de Bizerte « Cap 3000 », projet touristique en cours de réalisation sera fin prêt à  la fin de cette année.

La déclaration est du responsable du projet qui s’est exprimé à  l’occasion de la visite hier du secrétaire d’Etat au Tourisme dans la capitale du Nord.

Cet achèvement se fera en dépit des difficultés rencontrées au niveau des financements bancaires. La Marina comporte trois composantes : le port de plaisance (800 anneaux), la croisette et la résidence avec un coût de 170 MD.



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Sprintours: la Tunisie perd l’un de ses grands tour-opérateurs

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C’est une page qui se tourne dans le tour-operating en Italie. Sprintours, voyagiste d’origine tunisienne basé à  Rome et dirigé par Jalel Hebara (photo), a annoncé hier que son entreprise avait été placée en liquidation.

Dans un courrier transmis à  ses partenaires agents de voyages, Hebara a parlé d’une «page triste et amère». La cessation d’activité de Sprintours est due, selon son premier responsable, à  la situation qui a touché l’Afrique du Nord et notamment la Tunisie et l’Egypte qui représentaient 65% de son chiffre d’affaires.

En Italie, cette liquidation a secoué le milieu du voyage, d’autant qu’il ne s’agit pas d’une première ces deux dernières années sur le marché. La profession reconnaît tout de même le courage de Hebara d’avoir annoncé ouvertement sa liquidation alors que par le passé, d’autres opérateurs dans la même situation avaient disparu sans laisser de trace.

Sprintours existait depuis 25 ans et s’était forgé la réputation d’un voyagiste solide, spécialiste notamment de la Tunisie sur laquelle il s’était investi pleinement avec son concept SprinClub. A noter qu’à  Djerba, l’hôtel éponyme (4 étoiles, 532 lits), propriété de Hebara, n’est pas concerné par cette liquidation. L’établissement est toutefois fermé actuellement faute d’avoir reçu les traditionnels clients de sa maison-mère mais devrait à  l’avenir ne plus se limiter au marché italien et s’ouvrir aux autres nationalités.

Pour l’heure, Hebara se veut rassurant auprès de ses partenaires italiens et confirme le remboursement des clients ayant déjà  acheté des séjours Sprintours. « Je crois que c’est important d’avoir toujours garanti le règlement des services offerts aux clients en voyage et en ligne avec l’esprit professionnel qui m’a toujours distingué personnellement ainsi que mon entreprise depuis 25 ans et dans l’esprit de notre appartenance à  l’association Astoi » a-t-il précisé dans le courrier, faisant allusion à  l’association italienne des tour-opérateurs dont il avait été vice-président à  un certain moment.

Lire aussi :

– Italie : Sprintours contre vents et marées

-Anis Ben Saâd, pilote du SprinClub Djerba



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MEHDI HOUAS EN CAMPAGNE ESPAGNOLE

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Un plan de coopération touristique pour la période 2011/2013 a été conclu aujourd’hui, en Espagne, entre la Tunisie et l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT).

Le plan de coopération a été signé par le ministre tunisien du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, en visite de travail en Espagne, et le secrétaire général de l’OMT, Taleb Refai.

Ce plan fixe les actions qui seront menées conjointement en matière de promotion des ressources humaines, du marketing, de diversification du produit touristique, d’amélioration de la qualité ainsi que d’accompagnement des projets innovants dans ce domaine.

D’autres actions dont des ateliers de travail thématiques seront également menées prochainement, par la Tunisie avec le concours de l’OMT et ses experts, a déclaré le ministère.

En Espagne, la Tunisie engagera, toujours en collaboration avec l’OMT, un plan de communication pour la promotion de son tourisme, ainsi qu’une large campagne d’affichage publicitaire.

La relance de l’activité touristique en Tunisie et la coopération tuniso-espagnole dans ce domaine ont été également au centre des entretiens qu’a eus M. Houas avec le secrétaire d’Etat espagnol, chargé du commerce extérieur, Alfredo Bonet Baiget et le secrétaire général du tourisme et du commerce intérieur, Juan Mesquida Ferrando.(D’après TAP)

Lire aussi :

L’OMT va organiser trois opérations pour accompagner la Tunisie



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Kerkennah : le projet touristique de Sidi Founkhal sera-t-il vraiment déterré ?

founkhal-kerkennah
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Longtemps mis en veilleuse, le projet de la station touristique écologique de Sidi Founkhal de Kerkennah pourrait être relancé puisqu’il sera soumis, au cours de la semaine prochaine, à l’examen et à l’approbation de la Commission de coordination des options touristiques du ministère du Commerce et du Tourisme.

Pour les professionnels de l’île et ses citoyens, il s’agit d’une forme de délivrance dans le sens où le projet est en attente depuis une dizaine d’années et est supposé y créer une dynamique de développement et d’emploi.

Cette perspective résulte de la visite effectuée dimanche par Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, sur l’île de Kerkennah où il a pu écouter les préoccupations et les ambitions des professionnels du secteur touristique et des artisans de la région.

Les préoccupations ont essentiellement porté sur les difficultés d’accès des hôtels à  la mer, sur l’absence de promotion du produit touristique, l’exiguité de la capacité d’accueil, la réticence des banques dans le financement des projets, l’animation touristique et l’endettement des entreprises du fait de la baisse des flux touristiques.

Les ambitions formulées ont porté sur l’émergence d’un tourisme de luxe, sur la rupture avec la forte saisonnalité de l’activité à  travers la diversification de l’offre, sur la promotion du tourisme de bien-être et celui des résidences et sur l’amélioration des conditions d’accessibilité à  l’île.

Le ministre, qui a visité plusieurs hôtels de Kerkennah, a ensuite tenu une séance de travail avec les opérateurs du secteur et mis en relief les atouts et les spécificités de l’île qui sont à  même de lui permettre de s’ériger en un pole touristique écologique à  part entière.

Au sujet de la station de Sidi Founkhal, le ministre a précisé que ce projet est désormais mis sur une dynamique de réalisation irréversible. « Il s’agit maintenant, a-t-il souligné, de s’investir dans l’effort et l’innovation afin que la vision et l’ambition soient à  la hauteur des espoirs portés à  ce projet », ajoutant que les tendances lourdes du tourisme mondial ne cessent de privilégier le respect de la nature et l’émergence de produits écologiques qui répondent à  une forte demande internationale.

Il convient de noter que la station touristique écologique de Sidi Founkhal devrait s’étendre sur une superficie de 90 hectares et comportera des hôtels, des zones résidentielles, des villages de vacances, des centres d’animation et des circuits de santé. La station devrait également fournir plus de deux mille emplois permanents. La capacité d’accueil prévisionnelle porterait sur 3000 lits. La réalisation de cette station doit s’opérer dans le strict respect des normes écologiques et des spécificités de l’île a insisté Mehdi Houas.

C’est essentiellement dans ce sens que la Société de développement et d’aménagement touristiques des îles de Kerkennah aura à défendre son dossier devant la Commission de coordination des options touristiques qui se tiendra très prochainement.

« Il est évident, a fait remarquer le ministre, que le modèle de développement touristique de l’île est l’affaire de tous les intervenants et des compétences de la région ».



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Sfax : la plage Sidi Mansour ouverte à  la baignade

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La balle est actuellement dans le camp du ministère de la Santé publique. La plage de Sidi Mansour à  Sfax pourrait être rouverte à  la baignade dès cet été, pour peu que les autorités sanitaires confirment que l’eau de mer de la côte Nord de la ville est redevenue salubre. La question a été évoquée ce week-end lors de la visite à  Sfax du ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas.
Ce projet de réouverture intervient dans le cadre de l’achèvement de la première phase de Taparura qui consiste à  éliminer la pollution marine et qui a déjà  nécessité un investissement de 140 millions de dinars.



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Le staff de Thomas Cook France au grand complet à  Hammamet

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La filiale française du voyagiste Thomas Cook va organiser son séminaire Management du 6 au 9 juin 2011 à  Hammamet. Tous les directeurs généraux du groupe se retrouveront à  l’Eldorador Salammbô pour deux journées complètes de réunions autour de leur président, Denis Wathier, qui fera partie de la délégation. Un cocktail est prévu le 7 au soir en présence du ministre du Commerce et du Tourisme.



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Les agences de voyages se préparent à  passer aux urnes

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Ce sera finalement le 18 juin. L’élection du nouveau bureau de la Fédération tunisienne des agences de voyages aura lieu à  l’hôtel El Mouradi Gammarth. Rappelons que deux listes sont en compétition et qu’elles comprennent chacune 20 membres (lire notre article).

La profession attend beaucoup de ces élections qui s’inscrivent dans la lignée de la ferveur révolutionnaire qui a touché la Tunisie. Les listes candidates espèrent la présence d’un maximum d’agences de voyages, notamment celles des régions du Sud, pour un vote démocratique et transparent qui ne soit pas faussé par le jeu des procurations.



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Golden Tulip reporte sa venue à Tabarka

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Golden Tulip avait annoncé sa venue dans la région du Nord-Ouest à  compter du 1er janvier 2011.

Nonobstant les événements ayant eu lieu entre temps, la chaîne a reporté sa prise en gestion des hôtels Dar Ismaïl à  Tabarka (sous l’enseigne Golden Tulip), et Nour El Aïn à  Aïn Draham (sous l’enseigne Tulip Inn) au mois de septembre. Une source proche du dossier souligne qu’il ne s’agit en aucun cas d’une annulation du projet.

Lire nos articles sur le sujet :

-Il n’y aura pas d’hôtel Golden Tulip à  Mahdia

-Golden Tulip confirme avec Dar Ismaïl et parle de 20 hôtels en Tunisie

-Paul Z. Diab, directeur des opérations de la chaîne Golden Tulip en Tunisie : « En 2011, nous serons à  Mahdia »



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Les présidents de la FTH et de la FTAV face à  la presse

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La presse tunisienne a été convoquée à  une conférence de presse ce jeudi à  Tunis. Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et Tahar Saïhi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), ont annoncé qu’ils aborderont conjointement « La vérité sur la situation touristique actuelle » en Tunisie.



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Nejib Chebbi promet l’Open Sky à la Tunisie

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C’est le premier candidat aux élections présidentielles tunisiennes à  soulever le problème.

Ahmed Néjib Chebbi, leader du Parti Démocrate Progressiste (PDP), s’est « engagé à  faire entrer en vigueur rapidement l’accord d’Open-Sky ».

Cette déclaration a été faite à  l’occasion d’un meeting tenu ce week-end à  Monastir. Chebbi a estimé à  ce propos que « l’ouverture à  la concurrence du transport aérien permettra à  la fois de réduire la dépendance des hôteliers envers les tour-opérateurs, de développer le tourisme individuel, qui génère une plus forte valeur-ajoutée que les voyages groupés, et d’accroître la fréquence des courts-séjours tout au long de l’année ».

Les hôteliers et les agences de voyages en rêvent mais Chebbi parviendra-t-il à  exaucer leur vœu ? Le chemin du palais de Carthage est encore loin pour l’ancien opposant à Ben Ali.

D.T



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Il n’y aura pas d’hôtel Golden Tulip à  Mahdia

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Ce fut un coup d’épée dans l’eau. La chaîne Golden Tulip avait annoncé récemment avoir pris en gestion pour compte l’hôtel Mahdia Palace, conformément à  ses prévisions. Or, aux dernières nouvelles, l’affaire serait tombée à  l’eau pour des raisons financières. D’autres grandes enseignes seraient actuellement en négociations pour la gestion de cet établissement.



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Un hôtelier sous les verrous

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L’information a été révélée par notre confrère Businessnews : Mourad Mehdoui, propriétaire de l’hôtel The Russelior à  Yasmine Hammamet, a été placé en détention mercredi dernier. Selon la même source, cette arrestation serait en rapport avec le marché publicitaire de gré à  gré qu’aurait obtenu son agence de communication Bien Vu auprès du ministère du Tourisme sous l’ancien régime, bien que le montant de la transaction ait été remboursé au trésor public. L’hôtel, placé sous administration judiciaire depuis 2 mois, continue cependant à  recevoir des clients normalement.



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FTAV : élections, tensions et inquiétudes

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L’élection du nouveau bureau de la Fédération tunisienne des agences de voyages se fait attendre. Aux dernières nouvelles, nous croyons savoir que la date du 18 juin a été retenue. Les deux listes en compétition, la « bleue » et la « verte », continuent leur campagne, à  un rythme moins élevé mais dans un climat de compétition relativement tendu. Dans le même temps, une rumeur court sur le risque de voir la Banque centrale suspendre les autorisations de transfert de devises pour les voyages à  l’étranger, ce qui, le cas échéant, ferait sans aucun doute beaucoup de tort à  tout le secteur.



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Liberta Voyages s’oriente vers les TRE

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L’agence Liberta Voyages vient de lancer officiellement son nouveau site spécialement dédiés aux Tunisiens résidents à  l’étranger. Il s’agit d’une plate-forme de réservation en ligne offrant une large panoplie de séjours dans les hôtels en Tunisie, payables en euros. Pour le fondateur de l’agence, Wissem Ben Ameur, « les tarifs proposés sont très compétitifs et ont pour objet d’inciter les Tunisiens de l’étranger à  inclure un séjour dans un hôtel durant leurs vacances d’été chez leurs familles ». Sur cette niche de marché, l’agence a adopté comme slogan « Je rentre cet été et je soutiens ma Tunisie ».



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FRAM fait le forcing sur la Tunisie

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Le voyagiste toulousain FRAM a organisé pas moins de 8 éductours sur la Tunisie au cours du mois de mai 2011. Ces opérations ont permis de ramener 200 agents de voyages français et leur faire visiter les régions de Monastir, Hammamet et Mahdia. Organisés en coopération avec l’ONTT et Tunisair, les départs se sont faits à  partir de Paris, Marseille, Nantes, Lyon et Toulouse. En juin, le T.O a prévu 4 autres voyages sur Djerba pour la relance du produit Framissima sur l’île en prévision de l’été.



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