THOMAS COOK A PERDU 160.000 CLIENTS SUR LA TUNISIE

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2011 ne restera certainement pas dans les annales de Thomas Cook. Le groupe touristique européen a en effet enregistré l’annulation de 160.000 réservations sur la Tunisie depuis le début de l’année tous marchés confondus. «Maintenant, il n’y a plus d’annulations mais pas de réservations non plus» a déclaré Denis Wathier, président de Thomas Cook France (photo ci-contre). Au départ du marché français justement, le voyagiste, qui réalise traditionnellement entre 150.000 et 200.000 clients sur la destination, verra ces chiffres réduits de moitié cette année. A l’heure actuelle, les ventes sont difficiles et accusent une baisse comprise entre 45 à  55% par rapport à  la même époque de 2010. Pour autant, cela n’a pas empêché Thomas Cook France d’organiser les 7 et 8 juin l’une des grandes réunions annuelles de son management (80 personnes) à  Hammamet, à  l’hôtel Eldorador Salammbô. «Vu que la Tunisie est notre première destination, il nous est paru symbolique de montrer notre attachement au pays» a expliqué D. Wathier, qui a souligné les efforts réalisés pour relancer le marché, à  travers des actions commerciales et avec l’ONTT, «mais il faut reconnaître que nous n’arrivons pas à  retrouver les volumes habituels» a-t-il tempéré.
Actuellement, la barre psychologique des prix pour la relance serait située entre 300 et 350 euros ! «C’est un prix catastrophique pour nous et pour les hôteliers mais c’est le seuil psychologique pour faire repartir les clients et l’été ne va pas être bon sur la Tunisie» a reconnu le responsable. Cependant, l’entreprise n’est pas en décroissance comme on pourrait le croire car ses clients se sont déportés vers d’autres destinations, notamment la France, l’Espagne, la Grèce, la Crète et, dans une moindre mesure, la Turquie. Mais les capacités aériennes ayant été simplement adaptées par rapport au programme initial, le voyagiste estime être en mesure de répondre aux demandes de dernière minute grâce aux stocks importants disponibles pour juillet et août «mais nous n’arriverons pas à  faire des miracles» a-t-il prévenu. Thomas Cook affrète ses clients essentiellement avec la compagnie Transavia mais également avec Tunisair et Nouvelair. L’action de soutien aux voyagistes initiée par la partie tunisienne (lire) a permis à  Thomas Cook France de garder ses capacités aériennes (avec les compagnies tunisiennes) sans avoir à  les reporter sur d’autres destinations.

Deux ans avant la reprise

Malgré tout, Denis Wathier se veut parfaitement optimiste quant à  l’avenir de la Tunisie touristique : «les Français vont repartir, il faut reconstruire la confiance et l’avenir de la destination. Il faudra deux ans pour retrouver les mêmes volumes et les mêmes prix qu’avant et le challenge sera de les faire revenir. La révolution, il fallait la faire. Maintenant, c’est le contre-coup économique et il faut attendre patiemment le retour de la confiance».
Pour l’heure, Thomas Cook a décidé d’engager une montée en gamme de sa marque hôtelière Eldorador (propriété de sa filiale Jet Tours) sur un segment de marché cédé par le Club Med. Le nouveau concept, lancé sur dans un premier temps sur 5 Eldorador, dont les deux existants en Tunisie (Salammbô Hammamet et Aladin Djerba), s’articule autour de produits retravaillés (lire notre article) avec un slogan : «le Club de qualité… à  un prix accessible». Commentant les souhaits de la Tunisie de voir son tourisme monter en gamme, le patron de la filiale française du voyagiste a estimé que «la Tunisie s’est structurée comme une destination aux portes de l’Europe, balnéaire, pour un tourisme de masse dans le bon sens du terme et qu’il faut savoir la garder et y rajouter en complément un tourisme plus haut de gamme en allant chercher des niches qui intéresseraient toujours les T.O qui les vendront».
A plus court terme, Denis Wathier confirme son optimisme pour l’hiver prochain, estimant que «les efforts actuels finiront par payer». Même dans le pire des cas et si la situation en Tunisie ne se stabilisait pas d’ici 2012, Thomas Cook assure qu’il maintiendra sa présence sur le marché. «On baissera alors nos volumes et on ajustera nos capacités, mais on ne se retirera pas, c’est trop important pour nous la Tunisie !»

Hédi HAMDI



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Hôtelier, une profession mal aimée ou mal comprise ?

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Serait-ce l’une des conséquences de la révolution tunisienne ou plutôt un sentiment refoulé depuis longtemps qui refait aujourd’hui surface ? Toujours est-il que ces derniers temps, les hôteliers font de plus en plus l’objet de critiques. A voir et à  entendre les commentaires qui fusent ici et là , il semblerait que pour une certaine partie de l’opinion publique, ils soient assimilés à  des capitalistes sans foi ni loi qui oppriment leurs employés et dédaignent leurs clients, particulièrement quand il s’agit de locaux.

La conférence de presse (lire), organisée la semaine dernière à  Tunis par les deux fédérations professionnelles du tourisme, a certes permis de jeter la lumière sur la situation réelle du secteur actuellement, mais elle a aussi rappelé l’existence d’une incompréhension profonde entre les journalistes (et donc les faiseurs d’opinion) et les hôteliers sur la question du tourisme local particulièrement.

Deux facteurs expliquent cet état de fait. Premièrement, les professionnels de l’hôtellerie n’ont peut-être pas assez communiqué de manière indépendante et spontanée ces dernières années, se rangeant toujours dans le camp de l’administration de tutelle, au nom de la bonne entente mutuelle.

L’autre explication -et certainement la plus importante- c’est que les hôteliers payent aujourd’hui les conséquences de la politique de l’ancien régime qui a utilisé le tourisme local comme instrument de propagande faisant croire aux Tunisiens qu’aller passer leurs vacances à  prix réduit dans n’importe quel établissement était pour eux un droit acquis. Dans l’esprit des consommateurs, l’argumentaire utilisé a fini par faire oublier que les hôtels étaient des entreprises privées à  vocation commerciale et non pas sociale.

Pour corriger cet amalgame, la profession tout entière est appelée à  changer sa communication en interpellant les gouvernants, les politiques, les médias et les leaders d’opinion sur la nécessité de percevoir les entreprises touristiques non pas sous l’angle unique du consommateur mais aussi du côté entrepreneurial. L’industrie touristique et hôtelière doit de toute évidence faire sa révolution identitaire pour qu’elle ne soit plus vue exclusivement comme un secteur de loisirs où tout le monde bronze autour de la piscine et finit sa soirée en discothèque.

Hédi HAMDI



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Mehdi Houas aperçu à  Roland Garros

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Le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, est descendu dimanche 5 juin sur le court N° 2 de Roland Garros à  l’occasion de la victoire en finale simple junior fille de la Tunisienne Ons Jabeur. En tenue particulièrement décontractée, le ministre tunisien (2e à  partir de la gauche sur la photo) s’est affiché aux côtés de Bertrand Delanoë, maire de Paris et d’une pléiade d’officiels cravatés. L’apparition du ministre n’a pas manqué de créer un buzz sur Facebook et susciter plusieurs interrogations sur la finalité réelle de sa présence.



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Campagne pour le last minute espagnol

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Bien que le marché espagnol soit jugé désespéré par certains professionnels et que les statistiques soient au plus bas, l’ONTT Madrid a engagé une campagne publicitaire nationale à  compter du 4 juin pour soutenir les ventes de dernière minute vers la Tunisie. La ligne émotionnelle a été choisie dans les messages en axant sur la notion de rencontres et de partage. Les publicités sont programmées pour paraître dans la presse régionale et nationale et seront soutenues par une campagne d’affichage urbain dans le métro de Barcelone et Bilbao.



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à‡a bloque toujours au départ de la Suisse

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Le décollage tarde à  se manifester au départ de la Suisse. Le magazine professionnel Travel Inside, édité à  Genève, confirme que « le malaise est profond en Suisse romande ». Pour Tahar Khadraoui, patron d’Air Marin, dont les recettes ont baissé de plus de 75% depuis le début de l’année, « on observe un effondrement immédiat des départs et une débâcle en termes de réservations pour la saison estivale qui commence ». Du côté d’Hotelplan, l’autre T.O majeur du marché, on a renoncé aux risques charters avec Nouvelair et basculé la clientèle sur les vols réguliers de Tunisair. Tous les professionnels suisses interrogés par Travel Inside sont unanimes à  considérer que « les clients hésitent réellement aujourd’hui à  se rendre dans un pays arabe en raison de la couverture média actuelle ».



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Baisse de la valeur ajoutée dans le tourisme

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L’activité économique dans le secteur des services a baissé de 6,1% au cours du premier trimestre en comparaison avec la même période de l’année précédente et ce suite à  la détérioration des activités liées notamment au tourisme. C’est ce qu’a annoncé l’Institut national de la statistique (INS) qui a également précisé que la valeur ajoutée dans les services hôteliers, cafés et restaurants a affiché une baisse de 35% tandis que le secteur du transport a baissé de 18,5%



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KENYA AIRWAYS POURRAIT ATTERRIR A TUNIS

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La compagnie aérienne Kenya Airways lorgne vers la Tunisie. Dans une déclaration récente, Titus Naikuni, son PDG, s’est déclaré intéressé par l’ouverture d’une ligne reliant Nairobi à  Tunis d’ici trois ans. Principal argument avancé, le fait que la capitale tunisienne abrite le siège de la Banque africaine de développement (BAD). Les pourparlers avec les autorités tunisiennes auraient été retardés suite aux événements survenus en janvier 2011 en Tunisie.

La compagnie kenyane, membre de l’alliance SkyTeam, envisage de se développer sur plusieurs destinations Nord-africaines. Outre Tunis, il est également question d’ouvrir des dessertes régulières sur Tripoli et le Caire.

Kenya Airways est détenue à  hauteur de 26% par la néerlandaise KLM (groupe AF KLM) et possède une flotte de 30 appareils. Elle exploite un réseau très dense sur le continent africain ainsi que 6 destinations en Extrême Orient et 4 en Europe.



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LES PROFESSIONNELS DU TOURISME SORTENT DE LEUR RESERVE ET DEBALLENT LEUR TROP PLEIN

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« Nous lançons un appel aux partis politiques pour qu’ils prennent le tourisme en considération »

« Avec l’administration, rien n’a changé puisque l’on décide toujours pour nous »

Les fédérations professionnelles du tourisme auraient-elles engagé leur propre révolution ? Les présidents de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) et de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) ont tiré aujourd’hui la sonnette d’alarme et ont fait savoir ouvertement à  l’opinion publique que leur secteur est actuellement sinistré. Pour Mohamed Belajouza, président de la FTH, l’élan de sympathie international dont a bénéficié la Tunisie grâce à  la révolution n’a finalement pas servi le tourisme lequel se retrouve aujourd’hui totalement empêtré dans la crise à  cause des conséquences de la conjoncture post-révolutionnaire, de la situation en Libye et des multiples sit-in et grèves qui paralysent la bonne marche économique de la Tunisie. «Notre souci est aujourd’hui de sauver les postes d’emplois qui se chiffrent entre 400 et 500.000, à  2 millions si l’on considère les personnes qui vivent du secteur». M. Belajouza s’exprimaient dans le cadre d’une conférence de presse conjointe avec la FTAV organisée à  Tunis afin de rendre compte dans détour ni ambages de la situation prévalant actuellement. Pour Tahar Saïhi, président de la FTAV, «la saison touristique n’est pas difficile mais catastrophique et tous les chiffres sont dans le rouge».

Des solutions concrètes

Pour tenter de sauver les meubles, la profession avait, dès le mois de février, transmis un certain nombre de doléances au gouvernement, lesquelles ont été par la suite mises à  jour en fonction de l’évolution de la situation et soumises en Conseil des ministres le 22 avril 2011. «Nous n’avons pas demandé aux autorités d’aide financière ni d’abandon des créances, a tenu à  souligner le président de la FTH. Nous avons demandé un report d’échéances pour le paiement de nos factures de la STEG et de la SONEDE par exemple, de même que nous avons demandé des facilités de caisse pour payer au moins les salaires et des rééchelonnements bancaires le temps que la situation s’améliore». Mais selon M. Belajouza, ces demandes sont restées lettre morte et il n’y a pas eu de promulgation du moindre décret dans ce sens à  la date du 2 juin 2011. «C’est comme si l’on ne reconnaissait pas notre secteur» s’est insurgé le président de la FTH, demandant les mêmes avantages que ceux obtenus par l’industrie ou l’agriculture par exemple.
Du côté de la FTAV, on évoque le risque de ne pas pouvoir payer les salaires et de ne pas être capables de tenir les engagements financiers dans un secteur qui compte 700 agences de voyages et qui gère un parc de 3300 grands bus, 848 micro-bus, 468 mini-bus et 1627 véhicules tout-terrains (4×4). En matière de billetterie, le secteur génère 220 MD de chiffres d’affaires tandis que la Omra en génère 35 MD. Quant au tourisme réceptif, son chiffre d’affaires représente à  peu près un cinquième des recettes touristiques globales. Tout le secteur emploie 10.000 personnes de manière directe et indirecte selon les chiffres avancés par Tahar Saïhi.

Situation dans les régions

Dans le contexte actuel, aucune région n’est aujourd’hui épargnée par la crise. «A Djerba, 27 hôtels qui auraient dû rouvrir leurs portes après l’hiver sont toujours fermés et ne savent pas quand ils pourront rouvrir» a annoncé Jalel Bouricha, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie de Djerba-Zarzis. Evoquant les rapports avec l’administration, M. Bouricha a estimé que «rien n’a changé et que l’on décide toujours pour nous» et qu’il était temps d’«arrêter la mascarade». Il a également rappelé l’impact du tourisme «qui rejaillit sur tous les secteurs économiques et sur la promotion régionale». Dans la région de Hammamet et Nabeul, Habib Bouslama, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie, estime pour sa part que le secteur s’est effondré de 70%. «C’est la traversée du désert depuis 6 mois puisque nous sommes en crise depuis novembre dernier» a-t-il déclaré.

Mais l’objet de cette première conférence de presse indépendante de la FTH et de la FTAV était aussi de transmettre certains messages à  qui de droit. D’abord un message au consommateur tunisien pour lui certifier que le tourisme local n’était pas «la 5e roue de la charrette» comme certains le laissent penser mais qu’il était placé en 3e position en termes de nuitées et qu’il fallait continuer à  travailler pour qu’il atteigne 30 à  35 du volume global des nuitées. Pour Afif Kchouk, président de la commission Marketing à  la FTH, «selon les statistiques de 2009, les nuitées des Tunisiens ont atteint 3 millions et certainement plus en 2010». Au passage, les intervenants n’ont pas manqué de souligner que le tourisme local avait encore besoin de se structurer, signalant au passage la nécessaire amélioration du comportement de certains Tunisiens dans les hôtels. Quant à  Tahar Saïhi, il a déclaré que les anciens ministres du Tourisme, et notamment le dernier en poste, n’avaient cure du tourisme local !

L’autre message non moins important transmis lors de la conférence concernait le fonds de compétitivité auquel sont astreints les hôtels et les agences de voyages (à  travers une taxe de 1% sur leur chiffre d’affaires ou sur leur nombre de sièges roulants). Mohamed Belajouza a rappelé qu’il était nécessaire que tous les secteurs bénéficiant de la manne touristique contribuent à  alimenter ce fonds. «Pourquoi le transport terrestre est-il soumis à  la taxe et pas le transport aérien ? Pourquoi les banques, par qui transitent les devises et qui facturent des commissions, ne participent-elles pas ? Idem pour l’Agence du patrimoine et pour les restaurants touristiques».

Et le président de la FTH de rappeler également que la profession a proposé de mettre en place une taxe d’entrée pour les touristes étrangers arrivant en Tunisie et qui servirait exclusivement à  la promotion du secteur, taxe qui n’avait pas été acceptée par l’ancien régime. Mais le message de la FTH et de la FTAV ce matin à  Tunis était aussi d’ordre politique et adressé aux partis actuellement en campagne : «nous lançons un appel aux partis politiques pour qu’ils prennent le tourisme en considération, notre politique est celle du tourisme et nous défendons sa cause, nos positions sont connues et nous n’accepterons jamais que notre secteur soit relégué au 3e plan» ont déclaré conjointement les présidents des deux fédérations. Un message on ne peut plus clair qui s’adresse aux partis actuellement en lice pour la prochaine présidentielle mais qui ne semblent pas tous avoir pris la juste mesure du tourisme et du lobbying puissant qu’il est capable de constituer. Avis aux concernés.

Hédi HAMDI



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La Marina de Bizerte bientôt achevée

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La Marina de Bizerte « Cap 3000 », projet touristique en cours de réalisation sera fin prêt à  la fin de cette année.

La déclaration est du responsable du projet qui s’est exprimé à  l’occasion de la visite hier du secrétaire d’Etat au Tourisme dans la capitale du Nord.

Cet achèvement se fera en dépit des difficultés rencontrées au niveau des financements bancaires. La Marina comporte trois composantes : le port de plaisance (800 anneaux), la croisette et la résidence avec un coût de 170 MD.



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Sprintours: la Tunisie perd l’un de ses grands tour-opérateurs

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C’est une page qui se tourne dans le tour-operating en Italie. Sprintours, voyagiste d’origine tunisienne basé à  Rome et dirigé par Jalel Hebara (photo), a annoncé hier que son entreprise avait été placée en liquidation.

Dans un courrier transmis à  ses partenaires agents de voyages, Hebara a parlé d’une «page triste et amère». La cessation d’activité de Sprintours est due, selon son premier responsable, à  la situation qui a touché l’Afrique du Nord et notamment la Tunisie et l’Egypte qui représentaient 65% de son chiffre d’affaires.

En Italie, cette liquidation a secoué le milieu du voyage, d’autant qu’il ne s’agit pas d’une première ces deux dernières années sur le marché. La profession reconnaît tout de même le courage de Hebara d’avoir annoncé ouvertement sa liquidation alors que par le passé, d’autres opérateurs dans la même situation avaient disparu sans laisser de trace.

Sprintours existait depuis 25 ans et s’était forgé la réputation d’un voyagiste solide, spécialiste notamment de la Tunisie sur laquelle il s’était investi pleinement avec son concept SprinClub. A noter qu’à  Djerba, l’hôtel éponyme (4 étoiles, 532 lits), propriété de Hebara, n’est pas concerné par cette liquidation. L’établissement est toutefois fermé actuellement faute d’avoir reçu les traditionnels clients de sa maison-mère mais devrait à  l’avenir ne plus se limiter au marché italien et s’ouvrir aux autres nationalités.

Pour l’heure, Hebara se veut rassurant auprès de ses partenaires italiens et confirme le remboursement des clients ayant déjà  acheté des séjours Sprintours. « Je crois que c’est important d’avoir toujours garanti le règlement des services offerts aux clients en voyage et en ligne avec l’esprit professionnel qui m’a toujours distingué personnellement ainsi que mon entreprise depuis 25 ans et dans l’esprit de notre appartenance à  l’association Astoi » a-t-il précisé dans le courrier, faisant allusion à  l’association italienne des tour-opérateurs dont il avait été vice-président à  un certain moment.

Lire aussi :

– Italie : Sprintours contre vents et marées

-Anis Ben Saâd, pilote du SprinClub Djerba



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MEHDI HOUAS EN CAMPAGNE ESPAGNOLE

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Un plan de coopération touristique pour la période 2011/2013 a été conclu aujourd’hui, en Espagne, entre la Tunisie et l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT).

Le plan de coopération a été signé par le ministre tunisien du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, en visite de travail en Espagne, et le secrétaire général de l’OMT, Taleb Refai.

Ce plan fixe les actions qui seront menées conjointement en matière de promotion des ressources humaines, du marketing, de diversification du produit touristique, d’amélioration de la qualité ainsi que d’accompagnement des projets innovants dans ce domaine.

D’autres actions dont des ateliers de travail thématiques seront également menées prochainement, par la Tunisie avec le concours de l’OMT et ses experts, a déclaré le ministère.

En Espagne, la Tunisie engagera, toujours en collaboration avec l’OMT, un plan de communication pour la promotion de son tourisme, ainsi qu’une large campagne d’affichage publicitaire.

La relance de l’activité touristique en Tunisie et la coopération tuniso-espagnole dans ce domaine ont été également au centre des entretiens qu’a eus M. Houas avec le secrétaire d’Etat espagnol, chargé du commerce extérieur, Alfredo Bonet Baiget et le secrétaire général du tourisme et du commerce intérieur, Juan Mesquida Ferrando.(D’après TAP)

Lire aussi :

L’OMT va organiser trois opérations pour accompagner la Tunisie



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Kerkennah : le projet touristique de Sidi Founkhal sera-t-il vraiment déterré ?

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Longtemps mis en veilleuse, le projet de la station touristique écologique de Sidi Founkhal de Kerkennah pourrait être relancé puisqu’il sera soumis, au cours de la semaine prochaine, à l’examen et à l’approbation de la Commission de coordination des options touristiques du ministère du Commerce et du Tourisme.

Pour les professionnels de l’île et ses citoyens, il s’agit d’une forme de délivrance dans le sens où le projet est en attente depuis une dizaine d’années et est supposé y créer une dynamique de développement et d’emploi.

Cette perspective résulte de la visite effectuée dimanche par Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, sur l’île de Kerkennah où il a pu écouter les préoccupations et les ambitions des professionnels du secteur touristique et des artisans de la région.

Les préoccupations ont essentiellement porté sur les difficultés d’accès des hôtels à  la mer, sur l’absence de promotion du produit touristique, l’exiguité de la capacité d’accueil, la réticence des banques dans le financement des projets, l’animation touristique et l’endettement des entreprises du fait de la baisse des flux touristiques.

Les ambitions formulées ont porté sur l’émergence d’un tourisme de luxe, sur la rupture avec la forte saisonnalité de l’activité à  travers la diversification de l’offre, sur la promotion du tourisme de bien-être et celui des résidences et sur l’amélioration des conditions d’accessibilité à  l’île.

Le ministre, qui a visité plusieurs hôtels de Kerkennah, a ensuite tenu une séance de travail avec les opérateurs du secteur et mis en relief les atouts et les spécificités de l’île qui sont à  même de lui permettre de s’ériger en un pole touristique écologique à  part entière.

Au sujet de la station de Sidi Founkhal, le ministre a précisé que ce projet est désormais mis sur une dynamique de réalisation irréversible. « Il s’agit maintenant, a-t-il souligné, de s’investir dans l’effort et l’innovation afin que la vision et l’ambition soient à  la hauteur des espoirs portés à  ce projet », ajoutant que les tendances lourdes du tourisme mondial ne cessent de privilégier le respect de la nature et l’émergence de produits écologiques qui répondent à  une forte demande internationale.

Il convient de noter que la station touristique écologique de Sidi Founkhal devrait s’étendre sur une superficie de 90 hectares et comportera des hôtels, des zones résidentielles, des villages de vacances, des centres d’animation et des circuits de santé. La station devrait également fournir plus de deux mille emplois permanents. La capacité d’accueil prévisionnelle porterait sur 3000 lits. La réalisation de cette station doit s’opérer dans le strict respect des normes écologiques et des spécificités de l’île a insisté Mehdi Houas.

C’est essentiellement dans ce sens que la Société de développement et d’aménagement touristiques des îles de Kerkennah aura à défendre son dossier devant la Commission de coordination des options touristiques qui se tiendra très prochainement.

« Il est évident, a fait remarquer le ministre, que le modèle de développement touristique de l’île est l’affaire de tous les intervenants et des compétences de la région ».



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Sfax : la plage Sidi Mansour ouverte à  la baignade

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La balle est actuellement dans le camp du ministère de la Santé publique. La plage de Sidi Mansour à  Sfax pourrait être rouverte à  la baignade dès cet été, pour peu que les autorités sanitaires confirment que l’eau de mer de la côte Nord de la ville est redevenue salubre. La question a été évoquée ce week-end lors de la visite à  Sfax du ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas.
Ce projet de réouverture intervient dans le cadre de l’achèvement de la première phase de Taparura qui consiste à  éliminer la pollution marine et qui a déjà  nécessité un investissement de 140 millions de dinars.



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Le staff de Thomas Cook France au grand complet à  Hammamet

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La filiale française du voyagiste Thomas Cook va organiser son séminaire Management du 6 au 9 juin 2011 à  Hammamet. Tous les directeurs généraux du groupe se retrouveront à  l’Eldorador Salammbô pour deux journées complètes de réunions autour de leur président, Denis Wathier, qui fera partie de la délégation. Un cocktail est prévu le 7 au soir en présence du ministre du Commerce et du Tourisme.



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Les agences de voyages se préparent à  passer aux urnes

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Ce sera finalement le 18 juin. L’élection du nouveau bureau de la Fédération tunisienne des agences de voyages aura lieu à  l’hôtel El Mouradi Gammarth. Rappelons que deux listes sont en compétition et qu’elles comprennent chacune 20 membres (lire notre article).

La profession attend beaucoup de ces élections qui s’inscrivent dans la lignée de la ferveur révolutionnaire qui a touché la Tunisie. Les listes candidates espèrent la présence d’un maximum d’agences de voyages, notamment celles des régions du Sud, pour un vote démocratique et transparent qui ne soit pas faussé par le jeu des procurations.



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Golden Tulip reporte sa venue à Tabarka

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Golden Tulip avait annoncé sa venue dans la région du Nord-Ouest à  compter du 1er janvier 2011.

Nonobstant les événements ayant eu lieu entre temps, la chaîne a reporté sa prise en gestion des hôtels Dar Ismaïl à  Tabarka (sous l’enseigne Golden Tulip), et Nour El Aïn à  Aïn Draham (sous l’enseigne Tulip Inn) au mois de septembre. Une source proche du dossier souligne qu’il ne s’agit en aucun cas d’une annulation du projet.

Lire nos articles sur le sujet :

-Il n’y aura pas d’hôtel Golden Tulip à  Mahdia

-Golden Tulip confirme avec Dar Ismaïl et parle de 20 hôtels en Tunisie

-Paul Z. Diab, directeur des opérations de la chaîne Golden Tulip en Tunisie : « En 2011, nous serons à  Mahdia »



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Les présidents de la FTH et de la FTAV face à  la presse

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La presse tunisienne a été convoquée à  une conférence de presse ce jeudi à  Tunis. Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et Tahar Saïhi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), ont annoncé qu’ils aborderont conjointement « La vérité sur la situation touristique actuelle » en Tunisie.



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Nejib Chebbi promet l’Open Sky à la Tunisie

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C’est le premier candidat aux élections présidentielles tunisiennes à  soulever le problème.

Ahmed Néjib Chebbi, leader du Parti Démocrate Progressiste (PDP), s’est « engagé à  faire entrer en vigueur rapidement l’accord d’Open-Sky ».

Cette déclaration a été faite à  l’occasion d’un meeting tenu ce week-end à  Monastir. Chebbi a estimé à  ce propos que « l’ouverture à  la concurrence du transport aérien permettra à  la fois de réduire la dépendance des hôteliers envers les tour-opérateurs, de développer le tourisme individuel, qui génère une plus forte valeur-ajoutée que les voyages groupés, et d’accroître la fréquence des courts-séjours tout au long de l’année ».

Les hôteliers et les agences de voyages en rêvent mais Chebbi parviendra-t-il à  exaucer leur vœu ? Le chemin du palais de Carthage est encore loin pour l’ancien opposant à Ben Ali.

D.T



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Il n’y aura pas d’hôtel Golden Tulip à  Mahdia

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Ce fut un coup d’épée dans l’eau. La chaîne Golden Tulip avait annoncé récemment avoir pris en gestion pour compte l’hôtel Mahdia Palace, conformément à  ses prévisions. Or, aux dernières nouvelles, l’affaire serait tombée à  l’eau pour des raisons financières. D’autres grandes enseignes seraient actuellement en négociations pour la gestion de cet établissement.



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Un hôtelier sous les verrous

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L’information a été révélée par notre confrère Businessnews : Mourad Mehdoui, propriétaire de l’hôtel The Russelior à  Yasmine Hammamet, a été placé en détention mercredi dernier. Selon la même source, cette arrestation serait en rapport avec le marché publicitaire de gré à  gré qu’aurait obtenu son agence de communication Bien Vu auprès du ministère du Tourisme sous l’ancien régime, bien que le montant de la transaction ait été remboursé au trésor public. L’hôtel, placé sous administration judiciaire depuis 2 mois, continue cependant à  recevoir des clients normalement.



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FTAV : élections, tensions et inquiétudes

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L’élection du nouveau bureau de la Fédération tunisienne des agences de voyages se fait attendre. Aux dernières nouvelles, nous croyons savoir que la date du 18 juin a été retenue. Les deux listes en compétition, la « bleue » et la « verte », continuent leur campagne, à  un rythme moins élevé mais dans un climat de compétition relativement tendu. Dans le même temps, une rumeur court sur le risque de voir la Banque centrale suspendre les autorisations de transfert de devises pour les voyages à  l’étranger, ce qui, le cas échéant, ferait sans aucun doute beaucoup de tort à  tout le secteur.



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Liberta Voyages s’oriente vers les TRE

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L’agence Liberta Voyages vient de lancer officiellement son nouveau site spécialement dédiés aux Tunisiens résidents à  l’étranger. Il s’agit d’une plate-forme de réservation en ligne offrant une large panoplie de séjours dans les hôtels en Tunisie, payables en euros. Pour le fondateur de l’agence, Wissem Ben Ameur, « les tarifs proposés sont très compétitifs et ont pour objet d’inciter les Tunisiens de l’étranger à  inclure un séjour dans un hôtel durant leurs vacances d’été chez leurs familles ». Sur cette niche de marché, l’agence a adopté comme slogan « Je rentre cet été et je soutiens ma Tunisie ».



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FRAM fait le forcing sur la Tunisie

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Le voyagiste toulousain FRAM a organisé pas moins de 8 éductours sur la Tunisie au cours du mois de mai 2011. Ces opérations ont permis de ramener 200 agents de voyages français et leur faire visiter les régions de Monastir, Hammamet et Mahdia. Organisés en coopération avec l’ONTT et Tunisair, les départs se sont faits à  partir de Paris, Marseille, Nantes, Lyon et Toulouse. En juin, le T.O a prévu 4 autres voyages sur Djerba pour la relance du produit Framissima sur l’île en prévision de l’été.



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AIGLE AZUR BOUSCULE LE TRAFIC AERIEN SUR L’AXE PARIS-TUNIS

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La deuxième compagnie aérienne française arrive pour la première fois à  Tunis avec un programme de vols réguliers. Aigle Azur va en effet entamer la desserte de la ligne Paris CDG-Tunis à  compter du 24 juin 2011. Cette ligne sera assurée deux fois par semaine le lundi et le vendredi mais se limitera cependant à  la saison été puisqu’elle s’achèvera le 5 septembre. Jusqu’à  présent, la compagnie n’avait opéré sur Tunis qu’avec des vols charters ou spéciaux.A travers l’ouverture de cette ligne, Aigle Azur, qui a obtenu des autorités tunisiennes le droit de trafic, se pose en concurrente directe des compagnies traditionnelles Tunisair et Air France sur l’axe Paris-Tunis.
« La mise en service de cette nouvelle desserte arrive à  un moment clé de la Tunisie et participe à  créer les conditions d’une relance de la destination touristique, à  faciliter les échanges économiques et resserrer les liens familiaux » a justifié Meziane Idjerouidene, directeur général de la compagnie.Un vol inaugural est prévu en juin qui verra la présence notamment d’officiels de la compagnie et de journalistes français. Par ailleurs, les billets Aigle Azur seront en vente dans les agences de voyages tunisiennes dans quelques semaines, après la finalisation des démarches auprès du BSP (IATA), l’instance officielle en la matière.
Pour le lancement de la ligne au départ de la France, le transporteur a mis en place des tarifs débutant à  199 euros l’aller-retour pour des réservations effectuées avant le 13 juin.
Aigle Azur, déjà  présente avec des vols réguliers sur Djerba, est détenue par le groupe GoFast présidé par Arezki Idjerouidene. Elle dessert également le Burkina Faso, le Mali, le Portugal et surtout l’Algérie. Elle compte une flotte de 12 Airbus A.320 et a transporté 1,7 million de passagers en 2010.



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Tunisair place ses cadres au sommet de la pyramide

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Pour la première fois de son histoire, la compagnie Tunisair a promu l’un de ses hauts cadres au poste de président-directeur général. Mohamed (dit Hamadi) Thamri a en effet été nommé aujourd’hui à  la tête de la compagnie publique en remplacement de Nabil Chettaoui dont le départ était pressenti ces dernières semaines.

Hamadi Thamri occupait à  ce jour le poste de directeur central conseiller au sein de la direction générale de l’entreprise après avoir été notamment directeur général de la filiale Tunisair Technics.

Il sera secondé par un autre « enfant de la maison », Ridha Cheikhrouhou, qui hérite du poste de DGA. Ce dernier était, jusqu’à  sa nomination, directeur central chargé de la Qualité à  la direction Management de la Qualité (après avoir exercé à  plusieurs reprises en tant que représentant de la compagnie à  l’étranger).

Il y a quelques jours, c’était le secrétaire général de la compagnie, Abderrahmane Khochtali, qui retournait au Premier ministère, son département d’origine.

Ces nominations marquent de toute évidence une très importante rupture avec le passé dans la mesure où tous les anciens PDG et secrétaires généraux de Tunisair provenaient de l’extérieur de l’entreprise.

Toutefois, le défi est énorme pour le Top Management qui est tenu de faire ses preuves et qui devra surmonter sans aucun doute l’une des phases les plus difficiles dans l’histoire de la compagnie, sur le plan commercial (à  cause de la crise du tourisme) et social (réintégration des filiales dans le giron de la maison-mère et ses conséquences).

On attend par ailleurs la nomination des futurs chefs d’escales, des financiers puis des représentants de Tunisair à  l’étranger dans les prochaines semaines, nominations qui devraient intervenir sur concours internes.

D.T



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Inauguration du salon MIT, édition 2011

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En mode incertitudes

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« Aïe mon cerveau ! », ai-je envie de m’écrier, à  force de chercher –sans résultat- cette lumière qui me rend habituellement capable de raisonner, comprendre, dénicher au moins quelques lueurs de certitudes.

De quoi l’été politique tunisien sera-t-il fait ? Election ou pas élection ? 24 juillet ou finalement 16 octobre ? Ce report –qui ne surprend finalement personne-, ne ferait que prolonger les incertitudes et, malheureusement aussi, jouer le jeu de toutes ces forces maléfiques de l’ombre qui en veulent à  cette pauvre Tunisie.

Si le report venait à  être confirmé dans les prochains jours, le citoyen devra s’accommoder de ce provisoire qui dure, et notamment son gouvernement qui va jouer des prolongations, inespérées pour certains, dramatiques pour d’autres, selon la vision que chacun se fait des choses de la vie.

Pendant ce temps, le tourisme, qui n’aime vraiment pas les incertitudes, n’arrive pas à  s’épanouir dans le brouillard. En attendant d’y voir plus clair, les résas jouent au yoyo. Et à  part la France, vers laquelle toutes les énergies ont été canalisées, les autres marchés semblent avoir été relégués aux oubliettes. Ah si ! j’oubliais : cette année, on est allés faire les yeux doux à  nos amis algériens, parce qu’ils le valent bien. Mais malgré toute la bonne volonté qu’ils affichent à  notre égard, ils ne pourront cependant résoudre tous nos problèmes touristiques…et existentiels.

Ah ! que l’incertitude est un affreux tourment.

H.H



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Le tourisme égyptien fait les frais de la révolution

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Le pays du Nil n’est pas épargné par la baisse de sa fréquentation touristique. Depuis le début de l’année, le nombre de touristes en Egypte a accusé une chute spectaculaire de 46% au premier trimestre 2011.

Les troubles qui continuent, à  un moindre degré, d’agiter le pays depuis la « révolution du Nil » qui a éclaté le 25 janvier ont amené les ambassades occidentales à  déconseiller le pays comme destination touristique.

« Le secteur du tourisme continue d’être touché par les récents événements en Egypte qui ont provoqué un fort déclin du nombre de visiteurs (…) qui s’est élevé à  1,9 million entre janvier et mars de cette année », révèlent les chiffres du bureau officiel des statistiques (Capmas) publiés hier.

En France par exemple, les autorités ont levé les restrictions de voyages vers ce pays. « Les séjours dans les grands centres touristiques ne posent pas de problème. La zone de la Mer Rouge connaît une situation normale, de même que les villes de Louxor et d’Assouan » souligne le Quai d’Orsay sur son site Internet.



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Les héritiers du tourisme – 1/10 : Mehdi Allani

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Première interview d’une série de 10 qui sera publiée périodiquement sur notre site avec « la jeune souche » de professionnels du tourisme qui ont hérité de l’un de leur parent la passion et les valeurs du métier. Certains ont déjà  repris totalement le flambeau, d’autres sont en cours d’initiation ou de perfectionnement, en attendant de voler de leurs propres ailes. Une manière d’apporter la preuve que « les deuxièmes générations » du tourisme sont également pleines de potentiel et surtout qu’elles ont bien les pieds sur terre par rapport aux défis qui les attendent dans le secteur.

Mehdi Allani, vice-président de l’hôtel Le Sultan, Hammamet : «On nous a proposé la 5e étoile à  deux reprises et nous l’avons refusée».

A 21 ans à  peine, fraîchement diplômé de l’Ecole hôtelière de Paris, il se doit de rentrer en Tunisie suite à  la disparition de son père, feu Mohmed Allani. Nous sommes en mars 1997. Le patrimoine hôtelier familial comprend alors deux hôtels à  Hammamet Nord, le Sultan et le Sultan Beach ainsi qu’un terrain à  Yasmine Hammamet qui verra naître le Taj Sultan (en 2003). Mehdi Allani à  l’époque n’a aucune expérience (à  part des stages dans l’hôtellerie en Allemagne et aux Etats-Unis) mais beaucoup de culot. Dès l’été 97, il reprend, avec sa sœur ainée Mouna, les rennes de l’hôtel Le Sultan avec ses 165 salariés permanents, lesquels avaient tout d’abord besoin d’être rassurés sur leur sort et leur avenir professionnel. Elle prend en charge le commercial et lui l’exploitation en unissant leurs forces et leurs connaissances et en se partageant les tâches financières. Il ne fera donc pas son Master à  Cornell Essec à  New York bien qu’ayant réussi le concours d’accès. Cette époque est aussi celle où le tourisme se complique et où le bradage commence sérieusement à  affecter le secteur.

Sachant que vous avez grandi dans un hôtel, travailler dans le tourisme a été pour vous un choix personnel spontané ou vous y a-t-on encouragé ?

Certainement les deux à  la fois. Le choix du tourisme, c’est un choix personnel. Depuis l’âge de 12 ans, je voulais travailler dans l’hôtellerie. J’ai grandi dans un hôtel, ça aide, mais j’ai toujours été passionné. Ce qui est bien dans ce métier, c’est que cela ouvre des possibilités de développement infinies. Et puis, c’est un métier de la vie : on y apprend les relations humaines, la commercialisation, la cuisine, la propreté, l’aspect comportemental… En plus, c’est un beau métier où l’on travaille à  faire plaisir aux autres, pour faire en sorte que le client parte le plus content possible. Et quand on est propriétaire et exploitant, on a beaucoup plus d’aisance.

Vous êtes directeur général d’un hôtel qui appartient à  votre famille (et qui a la réputation d’être l’un des meilleurs 4 étoiles de la région). N’est-ce pas aussi une chance d’acquérir une très grande expérience ?

Je ne me suis mis à parler d’expérience que 8 ans après avoir commencé à  travailler. En 2004-2005, quand nous avons fait la rénovation du Sultan, pendant 6 mois, c’est là  où j’ai le plus appris. D’ailleurs, nous l’avons amélioré au point qu’on nous a proposé la 5e étoile à deux reprises et nous l’avons refusée. D’abord, nous voulions voir s’il était possible de placer nos tarifs sans être liés à une étoile. Mais la raison principale, c’est que nous voulons être le meilleur de notre catégorie. Nous préférons être le meilleur 4* qu’un 5* parmi tant d’autres. Aujourd’hui, pour moi, un 5*, c’est ce que je vois à l’international et pas en Tunisie. Les vrais 5* en Tunisie, il y en a sur les doigts d’une main, ça m’embêtait donc de mettre le panneau 5* et de dire je ne suis pas un vrai 5*. Le client risque de me mettre dans son commentaire satisfaction : « ne vaut pas un vrai 5* ». C’est blessant. Avant la rénovation, certains clients disaient dans leurs commentaires : « ne vaut pas un vrai 4* ». Avoir une 5e étoile, cela m’apporte une pression supplémentaire et je n’ai pas besoin de la subir.

Je m’adresse à une clientèle balnéaire, essentiellement familiale qui, pour la plupart, ne veux pas avoir la pression d’une 5e étoile. Un gosse qui court dans la réception d’un 5*, cela risque de choquer. Aujourd’hui, grâce à la transparence d’Internet et aux enquêtes de satisfaction des tour-opérateurs, nous positionnons notre produit en terme de qualité et choisissons à quel prix nous le vendons. Donc la 5e étoile ne va rien m’apporter à  part le prestige et je suis très bien comme ça. Ce n’est même pas une question de modestie, cela nous facilite le travail plus qu’autre chose.

Est-ce à  dire que vous prenez en considération toutes les remarques faites par vos clients ?

Je lis les commentaires de satisfaction de chaque client un par un parce que c’est le seul moyen de mesurer le pouls réel de la situation, de ce qui leur plait et ne leur plait pas. Je lis aussi et je réponds sur Internet également sur TripAdvisor. Dans 50% des actions d’améliorations et de changements que nous avons faites ces dernières années –et même dans la rénovation- nous avons tenu compte des défaillances relevées par des clients. Nous sommes au même endroit tous les jours et même le plus grand des professionnels ne verrait plus certaines choses.

Le Taj Sultan à  Yasmine Hammamet appartient également à  votre famille. Votre approche dans son exploitation est-elle identique ?

Il est loué à  Vincci. Le mérite de cet hôtel revient en grande partie à  ma sœur Mouna et pas à  moi. Mon père, avant son décès, avait déposé le dossier de l’hôtel à  la société de développement de Hammamet Yasmine avec un acompte de 15% sur le terrain et tout restait à  faire. Pour l’anecdote, au tout début, le terrain que mon père avait obtenu était sur l’esplanade, à  l’emplacement de l’actuel Saphir Palace. Le terrain de notre hôtel actuel avait été acquis par Moncef Ben Ali, mais après la mort de ce dernier en 1996, le terrain a été repris par mon père un mois avant sa disparition.

Suite à  cela, la famille était d’abord extrêmement fragile avec le départ de son leader et, en plus, manquait d’expérience. Mais elle était (et elle l’est toujours) extrêmement solidaire. Si je devais dire une chose, c’est que nous avons toujours été respectueux les uns des autres et regardé le bien du patrimoine avant tout. Donc, nous avons consulté autour de nous, certains nous ont encouragés et d’autres nous ont fortement déconseillés de faire Hammamet Yasmine. L’avantage concurrentiel énorme que nous avions, c’était d’avoir un terrain front de mer. Ma mère, par exemple, était radicalement contre. Au tout début, ma sœur Mouna et moi étions tous les deux à  la fois sur le Sultan et sur le chantier et ce n’était pas du tout gérable. Nous n’étions pas du tout performants. Ce que nous avons finalement fait, c’est que j’ai repris la totalité du Sultan et déchargé ma sœur qui a pris en charge le chantier du Taj Sultan et elle a excellé dans le sens où elle a respecté le budget. C’est le 5 étoiles qui a coûté le moins cher à  Hammmamet Yasmine. Aujourd’hui, nous avons un produit qui est rentable et un loyer qui couvre largement nos échéances de crédit.

Vous avez également Le Sultan Beach à  côté du Sultan qui est aussi en location.

Il avait été loué au tout début par des Turcs d’origine opérant à  partir de l’Autriche (Taurus) qui en avaient fait le premier all inclusive en Tunisie mais qui nous ont laissé une ardoise monumentale en 1998 et nous avons dû en assumer, après le jugement, la responsabilité en tant que propriétaires. Nous avons dû payer les fournisseurs, sans parler des 600.000 deutsche marks de loyer impayé. Ensuite, nous avons eu Jet Tours qui en ont fait un Eldorador mais avec un contrat extrêmement bien ficelé. Sachant l’expérience que nous avions eue, Jet Tours ont pris cela en compte et accepté ce contrat contraignant. Depuis 3 ans, il est loué par la société Happy Days. Aujourd’hui, nous avons pour projet de le gérer nous-mêmes mais de le renouveler totalement avant avec un repositionnement complètement différent.

Vous conseilleriez à vos enfants de travailler dans le secteur ?

Il faudrait déjà  pour cela que j’en aie. Ces dix dernières années, quand on me pose la question si je suis marié, je réponds « oui, à  un hôtel ». C’est un métier qui, soit nous passionne et dans lequel nous devons être impliqués à 100%, soit lever le pied et pénaliser son travail. C’est la question que je me pose depuis 2 ans parce que j’ai atteint beaucoup des objectifs que je m’étais fixés en termes de chiffre d’affaires, de résultats, de développement de l’hôtel, de diversification du produit, du positionnement qualité. Nous sommes certifiés ISO 22000, nous allons préparer la certification 14001 pour l’environnement et 9001 pour la qualité générale. Que faire après tout cela ? J’ai envie de lancer de nouveaux projets et de nouveaux défis. L’idée, c’est de se lancer encore dans l’hôtellerie.

Donc, mes enfants, je leur montrerai le « boulot » avec les responsabilités qui en découlent et après, ils feront leur propre choix. Mais on ne sait pas de quoi demain sera fait. Moi je dis que l’élément le plus important, c’est d’être passionné, que ce soit dans l’hôtellerie ou dans n’importe quel autre métier.

Est-ce à  dire que c’est un créneau porteur et rentable ?

Ah oui ! Pour vous donner un exemple concret : dans une année comme celle-là , je change les deux ascenseurs, tout le mobilier des loggias des 261 chambres, tous les parasols extérieurs (déjà  fait). J’investis aussi dans 450 m² de panneaux solaires. Tout ceci, c’est de l’investissement et je ne parle pas de la maintenance habituelle. Si je ne croyais pas en l’hôtellerie, je n’aurais pas fait cela. J’y crois dur comme fer. La seule chose capable de nous faire du mal, c’est nous-mêmes, en tant que population tunisienne, qui ne croirait plus dans le tourisme en faisant un vote sanction.

Justement, sur le plan politique, si les choses venaient à  changer et que le tourisme ne fasse plus partie des priorités du futur gouvernement ?

Ce serait dramatique parce que le tourisme emploie, disons, 500.000 personnes qui font vivre deux autres personnes, cela fait donc 1.500.000 personnes, c’est-à-dire 20% de la population active. Je pense sincèrement que cela serait complètement irrationnel d’aller contre l’optique du tourisme. Tout en respectant le processus démocratique, il faudra trouver un moyen de contrer l’approche extrémiste. Il ne faut pas que le pays rentre dans une crise économique importante parce que la crise pousse les gens à voter vers les extrêmes. Personnellement, j’ai toujours travaillé en faisant abstraction de l’environnement extérieur, même de l’environnement concurrentiel (sans être quand même en autarcie). Aujourd’hui, ce que je demande aux politiciens, c’est de penser à  l’économie en général, au développement régional. Les intérêts touristiques sont communs aux intérêts nationaux. La Tunisie n’a pas à  rougir de ses atouts culturels et géographiques et à  nous de les valoriser et de les mettre en avant.

Propos recueillis par
Hédi HAMDI



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Politique : Quel programme touristique pour le PDP ?

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La stratégie politique du Parti Démocratique Progressiste (PDP) a été dévoilée vendredi 21 mai 2011à  Tunis. Le volet touristique du programme électoral, intitulé «L’avenir commence maintenant», a porté sur plusieurs points. Soutenir le secteur touristique et lui rendre son dynamique étant les principaux points soulevés par le fondateur du parti, Ahmed Néjib Chebbi.

Le secteur touristique est un secteur qui souffre encore et toujours. « Le lit tunisien est le lit le moins coûteux et sa rentabilité est 5 fois inférieure à  celle pratiquée par les pays méditerranéens », a déclaré M. Chebbi. «Il est primordial de restructurer les crédits et examiner l’endettement du secteur», a-t-il ajouté. Il a, en outre, insisté sur la nécessité de réorienter les hôtels tunisiens vers une nouvelle stratégie qui s’adapte aux exigences et aux besoins des clients, notamment avec l’émergence de nouveaux désirs. De ce fait, il a été recommandé de rééchelonner les créances dues par les hôtels aux organismes publics (Steg, Sonede) et d’accorder des facilités bancaires aux unités rencontrant plus de difficultés.

Le responsable a évoqué également une autre mesure qui ne manquera pas d’importance : il a insisté sur le fait que l’Etat doit prendre à  sa charge le paiement du reliquat des cotisations sociales dues à  la CNSS et ce pour l’année 2011. «1/5 de la population tunisienne vit du tourisme», a affirmé M. Chebbi.

Y.K



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Les clubs italiens toujours fermés

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Conséquence de la crise touristique : les clubs italiens en Tunisie sont toujours fermés. Valtur n’enverra pas de clients dans ses clubs de Tabarka et de Bizerte. Les clubs Eden Viaggi à  Tabarka et Mahdia pourraient ne pas ouvrir cet été. A Djerba, le même Eden Viaggi est également fermé mais parle d’ouvrir fin mai. Toujours sur l’Île, les deux hôtels gérés par Vera Club et par Going sont toujours portes closes. Pour sa part, le Sprinclub (Sprintours), fermé depuis la fin janvier, n’a toujours pas rouvert.



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L’appel de l’ADFE : « C’est maintenant qu’il faut venir en Tunisie ! »

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La section tunisienne de l’Association démocratique des Français à  l’étranger (ADFE) a publié un communiqué dans lequel elle constate «que, malgré la proximité de la terrible guerre civile libyenne et des désordres internes quelquefois violents mais circonscrits, le calme règne pratiquement dans le pays, dont les potentialités touristiques existent toujours, tandis que la presse apporte chaque jour l’écho de débats passionnés». L’association estime en conséquence que «ce moment historique nous paraît propice à  l’éclosion de multiples initiatives fructueuses : tourisme équitable, économie sociale et solidaire, dialogue culturel et religieux, etc.». Et l’ADFE de lancer un vibrant appel aux Français : «C’est maintenant qu’il faut pratiquer le dialogue et la solidarité avec les Tunisiens ! C’est maintenant qu’il faut venir en Tunisie !».



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Bizerte: le tourisme titube aussi

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A l’image de toute la destination, le tourisme à  Bizerte n’est pas au mieux de sa forme. La semaine écoulée a été marquée par des incidents qui ont abouti à  la destruction totale notamment du restaurant touristique l’Eden sur la Corniche. Les hôtels Jalta et Sidi Salem, ciblés par les manifestants, ont été épargnés grâce à  l’intervention des forces de sécurité conjointes, police et armée. Ces troubles intervenaient suite à  la mort d’un adolescent la veille poignardé par des voleurs qui en voulaient à  sa motocyclette.
Au-delà  de ce fait divers déplorable, la capacité hôtelière de la région stagne encore. Les travaux de la future Marina Cap 3000 ont repris mais c’est le projet Cap Blanc Resort qui semble aujourd’hui tombé à  l’eau. Car si l’on se réfère au calendrier initial, rien absolument n’a été engagé à  ce jour et ses promoteurs n’ont pas redonné le moindre signe de vie.
Sur la Corniche, l’hôtel Valtur El Kébir n’ouvrira pas ses portes pour la première fois cet été à  cause de la crise aigue qui sévit sur le marché italien. Quant à  l’hôtel Nador, il demeure encore fermé à  cause d’un litige foncier.

L.B.S.



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TRAVELTODO VEUT CASSER LA MOROSITE AMBIANTE A TRAVERS «MARIAGETODO»

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Traveltodo ne craint pas la grisaille du marché local. Au cours d’un déjeuner-débat organisé jeudi 19 mai 2011 à  Tunis, Tarek Lassadi, directeur général de la première agence de voyages tunisienne en ligne (photo), a annoncé le maintien de la 2ème saison du concours « Mariagetodo ». Optimiste, le patron de Traveltodo ne manque pas d’enthousiasme malgré la situation d’attentisme qui règne ces derniers jours. « Nous n’avons pas peur. Les préparatifs du jeu se sont déjà  lancés », a-t-il précisé. S’agissant de la nature de l’opération, Mariagetodo est orchestrée en partenariat avec l’opérateur téléphonique Orange et consiste à  offrir à  un couple gagnant un mariage tout compris. Le pack offert comprend un voyage de noces, avec la prise en charge de l’impression des cartons d’invitation en passant par la salle des fêtes et sa décoration, le service traiteur durant la cérémonie, l’animation de la soirée de noces, la robe de la mariée, la parure et les deux alliances, un salon-séjour, le pack complet coiffure et maquillage de la mariée, un lot d’articles de prêt-à -porter pour homme et un second pour femme, le reportage photos de la soirée et même une année de courses gratuites. La nouveauté cette année consistera à  offrir une maison au couple gagnant. L’enveloppe totale consacrée à  ce concours inédit est estimée entre 120 000 et 130 000 dinars.
Pour pouvoir participer, tout candidat doit remplir un formulaire via le site www.mariagetodo.com. Il doit, par la suite, répondre à  un certain nombre de questions qu’il découvrira en cliquant sur chaque enseigne des différentes marques associées à  cette opération.
Les inscriptions sont ouvertes depuis le 5 mai 2011. A partir du 6 juin prochain, le candidat recevra une référence sur sa boîte mail à  travers laquelle ses amis et proches pourront voter par SMS pour son compte.
Il y a lieu d’indiquer que Mariagetodo sera couronné par une émission en direct sur l’une des chaînes TV tunisiennes. Le nom du couple vainqueur sera annoncé à  la fin d’une grandiose soirée.
A noter que Traveltodo a pu, en 2010, réaliser un nombre de 120 000 clients et ambitionne d’atteindre les 180 000 clients en 2011.

Y.K



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AIR FRANCE VEUT CHANGER LA RELATION AVEC SES PASSAGERS

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C’est une véritable révolution dans le monde du voyage qu’Air France a engagée. Partant du constat évident qu’Internet et la téléphonie mobile ont transformé les rapports entre clients et entreprises, la compagnie vient de lancer en première mondiale deux nouveaux services gratuits utilisant les dernières technologies mobiles qui profiteront à  l’ensemble de ses passagers y compris en Tunisie. « Nos clients sont prêts parce que 99% d’entre-eux ont un portable et 75% un Smartphone » a expliqué Christian Herzog, directeur du Marketing d’Air France KLM lors d’une conférence de presse tenue à  Paris pour le lancement de ces services.

Il s’agit tout d’abord d’«Air France Connect», un service gratuit informant les clients des modifications et des aléas pouvant survenir au cours de leur voyage. Un vol retardé, un changement de porte ou un bagage non acheminé dans les temps, le passager en sera informé immédiatement par SMS, pour peu qu’il ait communiqué son contact opérationnel exact au moment de sa réservation. Ce service d’information proactif, disponible 24h/24 et 7 jours /7, est une véritable première mondiale et couvre l’ensemble du réseau de la compagnie française (y compris ses vols franchisés) et évitera certainement bien des situations de stress. Cerise sur le gâteau : il sera disponible à  terme en 13 langues à  tous les types de passagers, autant ceux qui voyagent en cabine avant que les passagers en classe économique. « On souhaite que le portable soit le lien avec nous et nos clients quand ils en ont besoin » a également ajouté C. Herzog.

Les technologies pour faciliter la vie

Cette initiative n’est qu’un premier pas dans la politique d’Air France qui semble avoir des objectifs assez importants en matière d’utilisation des systèmes automatisés. Dans le futur proche, la compagnie envisage d’offrir également des services de géo-localisation dans tous les aéroports du monde pour guider les passagers. « Le mobile est l’outil de voyage de demain, souligne pour sa part Christian Boireau, directeur général-adjoint Commercial France du transporteur, ajoutant que le premier rôle de la compagnie est l’assistance permanente du client lorsqu’il en a besoin ». Les péripéties qu’a connues le transport aérien international en 2010 (neige en France, volcan islandais…) a de toute évidence fait réfléchir les décideurs. Quant aux services de géo-localisation, autant ils seront utiles pour ceux qui ont du mal à  se retrouver dans les immenses couloirs des aéroports, autant ils présenteront un risque pour la personne de se retrouver pistée partout où elle se trouvera dans le monde.

La deuxième nouveauté lancée par Air France porte sur un site internet mobile  et des applications gratuites. Les détenteurs d’iPhone, ou de Blackberry pourront par exemple directement acheter un billet, changer leur réservation, accéder à  leur compte du programme de fidélité Flying Blue ou encore consulter l’actualité des vols et les horaires en temps réel à  partir de leur Smartphone.

Mais ce n’est pas tout. A l’avenir, la compagnie française entend consolider le Smart Boarding qu’elle a déjà  initié en 2009. Si l’année dernière a été celle du véritable démarrage, 2011 s’annonce comme étant celle de l’explosion de ce service qui consiste à  présenter son téléphone portable (grâce à  la technologie du QR Code) à  toutes les zones d’embarquement au lieu de la traditionnelle carte d’embarquement en papier. «Notre projet est d’étendre ce projet dans tous les aéroports du monde» a déclaré Christian Herzog, «et même en Tunisie si les autorités aéroportuaires de votre pays nous autorisent à  le développer» a-t-il ajouté, répondant à  une question de DestinationTunisie.

Hédi HAMDI



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Wanted voilées ou sans voile

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Question de la semaine : la femme et la fille de Kadhafi font-elles du tourisme discret à  Djerba, dissimulées sous un voile intégral –non par conviction religieuse, mais pour ne pas être reconnues ? Les médias internationaux l’affirment, l’Etat tunisien dément, Hillary Clinton persiste à  le confirmer. Mais personne, dans les milieux hôteliers insulaires, n’a vu l’ombre d’un fantôme ressemblant aux deux femmes désormais les plus recherchées d’Afrique du Nord. On prétend qu’elles sont à  Dar Jerba, parce que le complexe appartient justement au groupe libyen Lafico. Trop peu pour ces dames, ce n’est pas le moment d’aller moisir dans un Club Marmara par les temps qui courent.

D.T



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Elections de la FTAV : les candidats s’impatientent

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Prévue initialement pour le 7 mai, l’élection du nouveau bureau de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) avait finalement était repoussée. 15 jours plus tard, la FTAV n’a toujours pas fixé de date précise et les deux listes candidates, bien qu’ayant achevé leurs campagnes, sont toujours dans l’expectative.Aux dernières nouvelles, des représentants des deux parties en lice auraient transmis un courrier au bureau directeur en exercice de la FTAV un courrier dans lequel elle demande la convocation urgente des élections. Du côté de la FTAV, ce retard est dû à  l’attente d’une copie de la décision de justice qui a validé la tenue de la dernière assemblée générale de la Fédération, déboutant ainsi la partie plaignante.



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Miss France en Tunisie invitée par Thalasso N°1

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Barbara Morel est presque venue en catimini en Tunisie.

Miss France Nationale, Barbara Morel (à  droite sur la photo), était en Tunisie du 14 au 16 mai derniers dans le cadre d’un voyage organisé par le T.O Thalasso N°1.

Le spécialiste de la thalassothérapie au départ du marché français entendait, à  travers cette opération, « accélérer la relance de la destination ». Raouf Ben Slimane, patron du T.O, a ramené en tout 130 agents de voyages français à  Monastir. En collaboration avec Tunisair et l’hôtel Royal Thalassa, la Miss et les voyagistes sont venus de Paris, Lyon, Nantes, Bordeaux et Marseille.

Le « Producteur de bien-être », comme se définit Thalasso N°1, avait mis en place un programme d’animation très relevé durant le séjour avec notamment un animateur de RTL (Bernard Sabbah), une Beach Party « blanc et turquoise » et un spectacle « son et feu d’artifice ».

Le T.O s’apprête par ailleurs à  lancer une campagne de 300.000 euros conjointement avec l’ONTT à  compter de la mi-juin sur le marché français.



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Le Tabarka Jazz Festival va-t-il renaître de ses cendres ?

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L’ONTT semble déterminée à  relancer l’opération. Le Festival international de Jazz de Tabarka est bien parti pour avoir lieu cet été. Un appel d’offres a d’ailleurs été lancé dans ce sens à  l’intention des producteurs et organisateurs de spectacles agréés pour soumettre leurs propositions d’artistes.



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La CTN refuse son nouveau DGA

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Le Comité de direction de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) hausse le ton à  l’égard du gouvernement. Les directeurs, membres de ce comité, se sont dits « stupéfaits » d’apprendre que la nomination d’un nouveau DGA, extérieur à  la compagnie, avait été proposée par le ministère du Transport et de l’Equipement, « ce qui est contraire aux usages » ont-ils dénoncé dans un communiqué. Plus encore, ce comité aurait eu vent de la nomination prochaine d’un PDG « choisi parmi les cadres d’un groupe international concurrent dans le secteur du transport maritime et de la logistique et qui a essayé en 2007 de mettre la CTN sous sa coupe ». Et ce même comité d’appeler le ministère de tutelle à  « se pencher sur les vraies préoccupations du secteur et à  ne pas persister sur la fausse voie des orientations personnelles qui tendent à  affaiblir la CTN ».



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Sun Marin: un jeune voyagiste qui bouge sur le marché français

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Sun Marin, dernier né des T.O français spécialistes de la Tunisie, vient de lancer sa brochure Tunisie intitulée « L’été du Jasmin ».

Le document propose une offre en 3 thèmes : «Des vacances familiales en hôtels clubs», «Des vacances bien-être au sein de centres de thalassothérapie et de remise en forme» et «Des vacances «découverte» sous forme de séjours combinés avec des mini-circuits». «Notre politique de prix se veut également responsable avec une offre promotionnelle attrayante sans pratique de dumping qui lèserait l’économie locale» a tenu à  souligner Joël Maraninchi, directeur de Sun Marin à  Paris.Par ailleurs, le voyagiste participera au «Village du Jasmin», qui débutera le 21 mai sur le Parvis de l’hôtel de ville de Paris et qui mettra à  l’honneur la Tunisie. Sun Marin est dirigé par les Tunisiens Tahar Khadraoui (Air Marin Suisse) et Adel Oueslati (H&C).



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Le premier charter depuis la révolution arrive à  Tabarka

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En dépit de la morosité touristique ambiante, l’aéroport de Tabarka va enregistrer l’arrivée de son premier charter touristique le 27 mai. Il s’agit d’un vol en provenance de République tchèque affrétée par le T.O d’origine tunisienne basé à  Prague Azur Reisen. Les clients séjourneront à  l’hôtel Abou Nawas Montazah. Un autre vol est également prévu le 30 mai.



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Triste destin pour le Caravane Sérail

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Ce fut jusqu’à  la fin des années 90 l’un des fleurons du tourisme dans la région du Sud-Ouest : l’hôtel Caravane Sérail de Nefta, déclassé en 2 étoiles (374 lits), est mis à  la vente par voie d’appel d’offres suite à  une décision du Tribunal de 1e instance de Tunis afin d’assainir ses dettes.



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Traveltodo jette un pont touristique entre la Tunisie et le Maroc

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L’enseigne s’oriente de toute évidence vers l’internationalisation. Traveltodo, l’agence de voyages tunisienne leader en matière de réservations touristiques on-line, a ouvert une filiale au Maroc en complément des 15 points de vente qu’elle détient aujourd’hui en Tunisie.

La marque de l’agence Splendid Tour confirme ainsi sa bonne forme et la réussite d’un modèle économique qui fête cette année son 7e anniversaire. La première agence Traveltodo, située en plein centre de Casablanca, tourne déjà  à plein régime. Pour Tarek Lassadi, directeur général de l’entreprise, le choix de se développer à  l’international en général et au Maroc en particulier semble évident. « Le Maroc, potentiellement, est un pays qui enregistre beaucoup d’investissements étrangers. C’est le signe qu’il est plus ou moins sûr. Sa capacité hôtelière est en hausse, d’où l’importance pour nous de nous positionner sur le marché afin de faire du commerce entre les deux pays ».

Tout semble donc indiquer que la recette tunisienne de Traveltodo va être transposée sur le Maroc. Mais afin de tirer parti des synergies qui sont en train de se créer, la branche out-going de Traveltodo Tunisie paraît bien partie pour devenir spécialiste du Maroc grâce à  des partenariats stratégiques en matière d’hôtellerie mais aussi de transport aérien.

Pour confirmer ses ambitions, l’agence n’a pas hésité à  emmener ses forces de vente sur le terrain pour découvrir le produit Maroc de visu, à  Casablanca et à  Marrakech dans une première étape, avec pour mot d’ordre : « diversifiez les types d’hébergement afin d’être capables de répondre aux exigences de toutes nos catégories de clients ». Par conséquent, dans le nouveau catalogue Traveltodo, le client pourra choisir dans un très vaste éventail de produits allant de l’établissement de ville premier prix au palace des mille et une nuits où il sera traité en grand prince.

Un large choix d’hôtels

Concrètement, les vendeurs de Traveltodo seront à  même d’orienter le client tunisien vers un produit correspondant précisément à  son budget, à  la nature de son séjour au Maroc et à  la ville choisie. A Casablanca par exemple, un homme d’affaires pressé souhaitant juste un bon hôtel bien placé avec un bon rapport qualité /prix se verra proposer l’Atlas Almohades situé avenue Hassan 1er. Cet établissement peut convenir également aux passages circuits. Affichant 4 étoiles, ses chambres sont actuellement en cours de rénovation et l’achèvement des travaux permettra sans aucun doute de relever plus encore son produit.

A quelques encablures de là , on vous suggérera l’hôtel Ajiad. Classé 3 étoiles, il a pour avantage de se situer au centre ville. Dans les 140 chambres de l’établissement, le wifi est gratuit. On appréciera également le frigo individuel mis à  la disposition des clients dans chaque chambre.

Si l’hôtel ne dispose pas de chambres communicantes, il est toutefois apte à  offrir un 3e lit pour les familles. Plus loin sur la côte à  Aïn Diab, et pour un tourisme de loisirs plus prononcé et pour monter en gamme, l’agence vous orientera très probablement vers l’hôtel Suisse. Situé en zone balnéaire dans un quartier très animé où se côtoient restaurants et discothèques, l’établissement, grâce à  son architecture très particulière, dispose de chambres toutes avec balcon et vue mer, garanties sans supplément. La connexion wifi y est gratuite tant dans les lieux communs que dans les chambres.

Toujours sur le boulevard de la Corniche, on pourra éventuellement vous proposer le Riad Salam. Particularité de l’hôtel : il a été le premier à  ouvrir un centre de thalassothérapie sur le continent africain en 1983. Au-delà  de cette référence purement historique, l’établissement a été rénové il y a un an. Il propose trois types d’hébergement : bungalows, chambres classiques avec vue mer ou piscine ou chambres privilèges plus éloignées pour plus de calme.

Marrakech, la plus belle palette d’offres

La Cité ocre constitue sans aucun doute le produit touristique fer de lance de Traveltodo sur le marché marocain. L’offre sur la ville est particulièrement bien étoffée, avec des hôtels pour toutes les bourses et toutes les envies, en sachant que la haute saison se situe entre mars et mai. Pour y séjourner, on pourra se contenter d’un Ibis offrant certainement le meilleur rapport qualité/prix (de surcroît dans le standing reconnu du groupe Accor), ou alors privilégier un séjour en établissement de très haut de gamme.

Sur l’avenue de la Menara, sur un site stratégique situé à  mi-chemin entre l’aéroport et la Médina, le Pickalbatros-Royal Mirage (connu sous le nom de Sheraton lors de son ouverture en 1994), est un hôtel qui correspond à  la clientèle famille avec deux parties : l’Albatros Garden et l’Albatros Club. On appréciera la décoration typiquement marocaine des lieux communs. On pourra également choisir le Ryad Mogador Menara.

Quoique sans âme véritable, l’hôtel offre des chambres spacieuses et confortables. Situé à  proximité immédiate du palais des congrès, l’établissement a pour particularité de ne pas servir d’alcool. Plus convivial, l’Atlas Asni (4 étoiles) ne paye peut-être pas de mine vu de l’extérieur mais séduit dès que l’on accède à  la réception. L’hôtel dispose notamment d’un espace piscine entouré de vastes pelouses. Le wifi y est gratuit tant dans les chambres que dans les espaces communs. L’établissement fait partie de la chaîne Atlas Hospitality appartenant à  la compagnie aérienne RAM qui compte 27 hôtels au Maroc. D’ailleurs, l’Atlas Asni est adossé à  l’Atlas Médina & Spa (5 étoiles) qui appartient au groupe mais qui se distingue par un luxe et un raffinement plus prononcés avec un caractère marocain bien trempé. Cet hôtel est situé à  proximité immédiate du palais des congrès qui permet à  Marrakech d’être aussi une destination MICE par excellence. Le complexe dispose d’une capacité totale de 5000 places dont une salle plénière de 1500 personnes.

Construit il y a 22 ans, il a accueilli d’innombrables événements nationaux et internationaux, le plus mémorable étant une opération back to back avec l’entreprise GM qui a vu défiler… 22.000 personnes. Ce palais des congrès appartient au CMKD (Consortium maroco-koweïtien de développement) auquel est adossé un hôtel de haut standing de 5 étoiles faisant partie du complexe et qui offre des accès directs sans avoir à  sortir à  l’extérieur : le Mansour Edhahbi.

Pour des vacances familiales dans une ambiance club et 100 % francophones de surcroît, Traveltodo vous recommandera sans aucun doute l’Eldorador Palmeraie. Situé à  12 km du centre névralgique de Marrakech, l’hôtel compte 312 chambres réparties en deux bâtiments. Actuellement dirigé par le Tunisien Imed Smaoui, l’établissement dispose de deux immenses piscines dont une de 800 m². Les enfants y trouveront tout leur bonheur en matière d’activités sportives. L’hôtel a également pour particularité de pouvoir abriter des congrès et séminaires grâce à  ses deux salles plénières pouvant accueillir jusqu’à  350 personnes.

Haut de gamme

Pour les amateurs de luxe et de raffinement, Marrakech semble être apte à  proposer des établissements avec un standing de niveau international. On vous recommandera notamment le mythique Palmeraie Golf Palace.

En fait, autour de cet hôtel 5 étoiles, gravite un ensemble de produits à  la fois différents et complémentaires : le Pavillon du Golf, qui est un hôtel Boutique dédié –comme son nom l’indique- aux golfeurs, donnant directement sur l’un des 6 parcours de Marrakech, avec plusieurs types de suites, Les Jardins d’Inès, également Boutique Hotel mais dans une ambiance plus intimiste, ou encore la résidence hôtelière Palmeraie Village. Nec plus ultra : le complexe comprend également un centre de congrès capable de recevoir jusqu’à  1500 personnes, modulable pour tous types d’événements.

Plus vers le centre ville, on pourra vous suggérer par ailleurs le Sofitel, situé dans le quartier hivernage, l’un des meilleurs quartiers de la ville, avec ses casinos, ses restaurants, et à  10 minutes à  pied de la Place Jemaâ El Fna. En fait, le complexe comprend deux établissements : le Palais Impérial, réalisé dans un style arabo-mauresque, et le Sofitel Lounge & Spa dans un esprit résolument plus moderne.

Mais on ne pourrait passer par Marrakech sans faire l’expérience d’un Ryad. Il y en aurait près de 600 officiellement déclarés dans la Cité ocre, et appartenant dans 90% des cas à  des Français.

Pour sa proximité avec la place Jemaâ El Fna et la chaleur de l’accueil qui y est proposé, Traveltodo vous recommandera par exemple le Ryad Catalina, dont l’origine remonte au 18e siècle, avec ses 15 chambres et 2 suites autour d’un patio qui fait office de restaurant à  la belle saison. Ouvert en 1996, son architecture a été totalement préservée. Les chambres Twin ou triples disposent toutes de douches. On y reçoit des clients de toutes les nationalités venus souvent à  travers des tour-opérateurs.

Marrakech n’a pas de plages à  offrir, et pourtant, elle a été en mesure de recevoir 1,781 million de touristes en 2010 selon les chiffres officiels marocains, totalisant au passage 6,357 millions de nuitées dans les 50.000 lits que compte la ville.

En 2011, ce sont 13 nouveaux établissements qui devront ouvrir leurs portes, tandis que les autorités touristiques marocaines ont choisi de maintenir inchangé le slogan de la Cité ocre : « Authenticité et culture vivante ». Preuve que le concept donne ses fruits.

Hédi HAMDI



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Accord touristique tuniso-espagnol

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Un accord de coopération visant à  soutenir le tourisme tunisien a été signé hier entre les ministères du Tourisme tunisien et espagnol a annoncé l’agence TAP. Il concerne, notamment, l’élargissement de la coopération touristique, la promotion de l’investissement dans le secteur et l’organisation de rencontres entre les PME des deux pays. Cet accord a été signé à  Tunis entre Mehdi Haouas, ministre du Commerce et du Tourisme et Joan Mesquida, secrétaire général du Tourisme et du Commerce intérieur.

La coopération devrait porter, également, sur la formation, la commercialisation et l’utilisation des nouvelles technologies dans le secteur touristique et le tourisme culturel.

En attendant, le marché espagnol sur la Tunisie a baissé de 80% en un an avec 4400 touristes venus depuis le début de l’année contre 22.000 à  la même époque il y a un an.



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Plus de visa pour aller en Libye

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L’information est tombée hier alors que les combats ne baissent pas d’intensité : les Tunisiens n’auront plus besoin de visa pour aller en Libye, de même que les conditions de détention minimum des devises sont levées. Il s’agit de la énième décision en la matière prise par les autorités libyennes, notamment au cours des 12 derniers mois. L’entrée en vigueur de cette mesure date de vendredi dernier et, en tout, 4 Tunisiens se seraient rendus en territoire libyen depuis cette date ! Si cette mesure venait à  être maintenue sur le long-terme, elle profiterait en priorité aux commerçants tunisiens qui se ravitaillent de l’autre côté de la frontière.



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Vacances d’été 2011 : 90% des Français iront ailleurs qu’au Maghreb

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« L’Egypte, le Maroc et la Tunisie, généralement très fréquentés à  cette période seront délaissés par plus de 90 % des Français cette été ». C’est le résultat d’une enquête barométrique menée par l’Institut OpinionWay pour le compte du site voyagermoinscher.com réalisée en avril dernier et dont les résultats viennent d’être rendus publics le 10 mai 2011.

Cette enquête démontre par ailleurs que le comportement du consommateur français est en pleine mutation : « 18 % des Français déclarent qu’ils ne partiront pas cette année et 16 % sont encore indécis. Au final, les 3 Français sur 4 qui devraient partir en vacances le feront avec un net repli du budget moyen et de la durée moyenne des vacances ».

Autre indicateur : 28 % des Français déclarent réserver à  la dernière minute afin de profiter des offres tandis que 30 % d’entre eux attendront la toute dernière minute (moins de deux semaines avant le départ) pour se décider.

Lire le résumé de l’étude



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STAGE DE FOOT AU REAL POUR LES JEUNES TUNISIENS

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La fondation Real Madrid  a désormais son représentant officiel en Tunisie. Grâce à  un nouvel accord de partenariat passé avec l’agence LBE Productions (Samy Azaiez), il est désormais possible pour les garçons âgés entre 9 et 17 ans d’effectuer un stage d’été de football au Real Madrid. Il s’agit en fait d’un camp international proposant des stages encadrés par un formateur de la fondation Real Madrid. Les jeunes joueurs bénéficient de 3 heures par jour de séances de coaching de haut niveau avec des équipements professionnels. Si l’objectif est ludique, il est certain que ce stage constitue également une occasion de découvrir les futurs talents.

C’est l’agence TravelNow (Borhane El Mehdi), qui assure la commercialisation des deux voyages programmés au départ de Tunis pour l’été 2011 dans le cadre d’un forfait tout compris avec le billet d’avion aller et retour, tous les transports terrestres sur place et l’hébergement à  la résidence Erasmo à  l’Universidad Autonoma de Madrid en chambre double. Des visites guidées sont également programmées durant le séjour au stade et au musée du Real et également dans la ville.

Le premier séjour est prévu du 1er au 8 juillet et le second du 13 au 20 juillet 2011. Les organisateurs garantissent une sécurité et une supervision des jeunes durant le stage 24h/24. Un programme parallèle d’amusement avec des activités éducatives novatrices est également inclus. A noter que l’agence TravelNow offre la possibilité aux parents d’accompagner leurs enfants durant ce stage en assurant l’hébergement dans des appartements indépendants ou des hôtels de la capitale espagnole.

Cerise sur le gâteau : les stagiaires auront probablement la chance de rencontrer l’une des stars du club.



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EMIRATES AFFICHE SES BENEFICES RECORDS

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Le groupe Emirates vient d’annoncer sa 23ème année bénéficiaire consécutive, enregistrant un record de 1,6 milliard de dollars de bénéfices nets malgré un climat économique difficile.

Le rapport annuel 2010-2011 du groupe éponyme, composé de la compagnie aérienne Emirates Airline, DNATA et ses filiales, a été présenté le10 mai 2011 à  Dubaï lors d’une conférence de presse présidée par Sheikh Ahmed Bin Saeed Al Maktoum, président-directeur général de la compagnie aérienne Emirates Airline et du groupe.

«Les résultats records enregistrés cette année confirment notre volonté de booster les réalisations du secteur de l’aviation en termes de normes et d’innovation tout en plaidant pour une concurrence ouverte et équitable. Malgré les difficultés imprévues dues à  l’instabilité politique et aux catastrophes naturelles, nous avons réussi, grâce à  notre détermination, flexibilité et clairvoyance, à  atteindre ce résultat record», a déclaré Al Maktoum.

Face à  plusieurs défis, tant politiques qu’environnementaux, les revenus du groupe ont augmenté de 26,4%. Le solde de trésorerie du groupe a augmenté sensiblement pour atteindre un niveau record de 4,4 milliards de dollars.

Pour expliquer sa stratégie, la compagnie -dans un communiqué de presse- a déclaré : « Malgré l’instabilité politique survenue dans certaines régions du monde au cours du deuxième semestre de l’année financière, Emirates a été en mesure de s’adapter rapidement en opérant les ajustements nécessaires sur les plannings des vols et en redéployant la flotte pour l’équilibre du réseau. La capacité de la compagnie aérienne à  générer des revenus, dans un environnement économique instable a permis de se protéger partiellement contre une hausse spectaculaire des prix du carburant au deuxième semestre de l’année ».



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ONTT : la campagne publicitaire de tous les paradoxes

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L’affaire fait couler beaucoup d’encre et autant de salive dans les milieux du tourisme, de la communication et des médias. La nouvelle campagne publicitaire lancée par l’ONTT sur le marché français depuis le 9 mai 2011 n’en finit pas de susciter la polémique à  cause de son fond et de sa forme. Les avis sont mitigés, voire même diamétralement opposés. Alors, campagne chic ou campagne choc ?

Il y a tout d’abord ceux qui n’aiment pas. Mais vraiment pas du tout. Car ils estiment qu’il est intolérable de faire usage d’humour face à  des situations gravissimes. D’autres critiquent le choix des photos utilisées qui auraient pu être plus représentatives de la Tunisie, notamment celles qui évoquent la plage et le parcours de golf qui n’a rien de tunisien. Certains autres considèrent que son timing aurait dû être différé vu les troubles qui se sont produits à  Tunis l’avant-veille du lancement de l’opération, lesquels troubles ont eu pour conséquence la réinstauration du couvre-feu sur la capitale tunisienne. D’autres enfin estiment qu’il s’agit tout bonnement de messages mensongers ne correspondant en aucune manière à  la réalité du pays.

En face, il y a ceux qui, au contraire, ont applaudi cette campagne originale et décalée qui a adopté un ton nouveau que l’on ne connaissait pas. Ils estiment que le choix des messages est percutant et se marie bien avec les photos utilisées. Mais le plus important, soulignent-ils, c’est que cette campagne a été appréciée par les concernés eux-mêmes, c’est-à -dire les consommateurs français. Et aux défenseurs du concept de dire :  «finalement, n’est-ce pas le plus important que la campagne fasse mouche auprès de la cible visée ?». Pour preuve, les réservations vers la Tunisie, qui étaient en baisse de 65% par rapport à  la même période de l’année dernière, ne seraient plus qu’à  -45% et ce quelques jours à  peine après le lancement de la première vague publicitaire (selon les chiffres des huit principaux tour-opérateurs). Conséquence directe de l’opération ou conjonction de plusieurs facteurs, toujours est-il que le marché français réagit face aux coups de boutoir des différentes opérations de communication engagées.

Dans les médias hexagonaux, la campagne n’est pas passée inaperçue et les réactions ont été nombreuses. Dans la presse professionnelle, le site Tourmag a titré par exemple « La crise ? La Tunisie nouvelle a pris le parti d’en rire… avec tout le monde ! ». Dans Le Quotidien du Tourisme, on estime que « La Tunisie fait une campagne révolutionnaire », tandis que l’Echo Touristique titrait sans ambages ni détour : « La Tunisie choisit l’humour pour lever les peurs des touristes ». Rue89 a pour sa part estimé que la destination avait choisi de tourner en dérision la révolution. « C’est la carte jouée par les professionnels du tourisme tunisien pour capter une nouvelle clientèle étrangère » en a déduit le site. Le journal Libération a de son côté estimé que dans le tourisme, « le printemps arabe inspire la pub ». Seul Télérama aura été virulent en titrant « Des pubs qui tuent pour la Tunisie ». Son journaliste, Thierry Leclair, a jugé que c’était « Le mauvais slogan, au mauvais moment ».

De son côté, l’administration du Tourisme avait, en amont, pris toutes les précautions dans l’élaboration de la campagne pour éviter de faire l’objet une fois encore de critiques acerbes qui auraient fait ressurgir le spectre de la très controversée opération « I Love Tunisia » lancée en février 2011. D’abord en faisant appel à  une agence de communication tunisienne (Memac Ogilvy Label) après une large consultation. Ensuite, en faisant participer au choix des messages un large panel de professionnels du tourisme, du marketing, de l’administration, et même quelques retraités du secteur.

Sur le terrain, la campagne touche toutes les villes où il y a des départs vers la Tunisie. A Paris, les affiches ont investi le métro. Les insertions paraîtront également dans les journaux à  compter du 24 mai: presse quotidienne, presse touristique et économique, Web, avant d’apparaître sur les petits écrans à  compter du 10 juin. Autrement dit, une campagne à  large échelle pour essayer de sauver ce qui peut être sauvé cette année en essayant de «casser le sentiment irrationnel et injustifié d’insécurité» comme l’a expliqué Habib Ammar, le directeur général de l’ONTT.

D.T



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Albert Londres aujourd’hui à  Tunis

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Le théâtre municipal de Tunis va accueillir cet après midi à  16h00 un événement dont la portée internationale est particulièrement symbolique : la cérémonie de remise annuelle des Prix Albert Londres. Il s’agit de deux prix internationaux prestigieux dans le domaine des médias : le 73e Prix de la presse écrite et le 27e Prix de l’audiovisuel.

Pour le Comité d’organisation de l’événement, « Les idéaux de la révolution de jasmin qui embaume aujourd’hui tout le monde arabe ne s’épanouiront que s’ils s’enracinent dans le terreau de la liberté de la presse et de tous les médias. C’est pourquoi l’association du Prix Albert Londres a décidé de se réunir cette année à  Tunis pour célébrer ce principe au grand reporter qui continue de l’inspirer, et y décerner ses deux Prix ».

En présence d’un très grand nombre de médias étrangers (dont notamment les 26 membres du jury qui ont passé à  la loupe 35 articles et 50 reportages), la cérémonie devrait être marquée par la présence d’un, sinon deux, ministres tunisiens ainsi que celle d’Annick Cojean, présidente de l’Association du Prix Albert Londres et journaliste au journal  »Le Monde ».



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Le Village du Jasmin se prépare

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C’est confirmé : les 21 et 22 mai, sur le parvis de l’hôtel de Ville de Paris, aura lieu la première édition du Village du Jasmin. Grâce au soutien de Bertrand Delanoë, maire de la capitale française, cet événement a pour objectif de «soutenir l’élan de solidarité du peuple français et de la communauté tunisienne à  l’étranger en faveur de la Tunisie nouvelle» selon Samir Bouzidi, l’organisateur de l’événement. Depuis la semaine dernière, les 170 panneaux numériques de la ville relaient l’info sous le titre «La Tunisie nouvelle s’expose à  Paris».

Plusieurs stands thématiques seront édifiés sur la place (dont des stands d’ONG !) avant que l’exposition se poursuive pendant plusieurs jours dans les salons d’honneur de la Mairie de Paris.



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La Tunisie guest star à  l’anniversaire de Transavia

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Une destination touristique star de l’anniversaire d’une compagnie aérienne ! Pour ses 4 ans, Transavia, filiale low cost du groupe Air France KLM, a placé la Tunisie au cœur de la cérémonie en associant l’ONTT Paris à  l’événement. Une manière de soutenir et féliciter le pays pour sa révolution. Au-delà  de la symbolique, l’événement a été l’occasion pour son PDG, Lionel Guérin, de dresser un sévère bilan sur cette quatrième année d’exercice, affectée par plusieurs événements, dont notamment les événements géopolitiques en Tunisie et en Egypte. Ce qui n’a toutefois pas empêché la compagnie d’augmenter ses capacités de 15 % par rapport à  2010.



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Go Voyages affecté par la Tunisie

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Le spécialiste des vols secs a annoncé avoir enregistré une baisse de 30% sur ses réservations de vols vers la Tunisie depuis le début de l’année. Selon Business Travel qui rapporte l’information, «la chute est encore plus forte dans le domaine des forfaits vacances de l’ordre de 50%», citant Carlos Da Silva, le PDG de Go Voyages. Le Maroc est également touché par la situation et les réservations ont également baissé de 30% sur la destination. Et c’est l’Espagne qui semble avoir bénéficié du transfert de clientèle sans pour autant rééquilibrer la balance.



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Opération porte à  porte chez les armateurs

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Afin de faire changer d’avis les deux principales compagnies de croisières, Costa et MSC, pour qu’elles réintègrent l’escale de la Goulette dans leur programme de croisières en Méditerranée, le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, a annoncé qu’il se déplacera personnellement en Italie dans les prochains jours pour tenter de négocier de visu avec eux leur retour.

Depuis le 14 janvier, ces deux croisiéristes, qui détiennent l’essentiel du trafic sur la Tunisie, ont retiré jusqu’à  nouvel ordre l’escale de la Goulette. Chez Costa, on a vite fait de la remplacer par une autre, mais chez MSC, la journée supprimée se déroule en mer, ce qui laisse espérer que leur tracé pourra rapidement être redessiné pour réintégrer la Tunisie.Deux éductours sont par ailleurs prévus fin mai et début juin à  l’intention de plusieurs opérateurs et journalistes étrangers spécialisés.

Lire aussi à  ce sujet :

-Comment relancer le secteur des croisières du naufrage actuel

-Le port de la Goulette renoue avec les croisières



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4700 croisiéristes accueillis par Mehdi Houas

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Le ministre du Commerce et du Tourisme était bien matinal ce lundi à  la Goulette. Mehdi Houas s’est déplacé au terminal de croisières au moment de l’accostage de nouveaux navires avec 4700 passagers à  bord. L’occasion pour le ministre de constater de visu les procédures en vigueur et d’inspecter les conditions d’accueil et de transfert des touristes vers la banlieue nord (Carthage et Sidi Bou Saïd), le Bardo ou la Médina.

Mehdi Houas a prôné l’intransigeance au niveau de la qualité et dans l’organisation des espaces réservés au transport touristique notamment celui des taxis où plusieurs défaillances ont été relevées. Il a à  ce propos demandé de réaliser et soutenir des actions de formation au profit des intervenants dans le secteur pour assurer et garantir des prestations de haut niveau.



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Réalisations touristiques : les derniers chiffres

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Au cours des 4 premiers mois de l’année 2011, le nombre d’entrées touristiques en Tunisie a baissé de 41,8% à  927.000 non résidents. Les nuitées ont également régressé de 53,7% (3,039 millions) et dans la foulée, les recettes touristiques n’ont pas dépassé les 400 MDT, soit en recul de 47,7% par rapport à  la même période correspondante de l’année 2010.



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Le Canada émet de nouvelles recommandations pour ses voyageurs

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Le gouvernement canadien a publié de nouvelles recommandations à  l’intention de ses ressortissants désireux de se rendre en Tunisie mais sans émettre de réelles objections. « Les Canadiens devraient faire preuve d’une grande prudence lorsqu’ils voyagent en Tunisie » a-t-il simplement prévenu, tout en admettant qu’« à  part les récents troubles politiques, économiques et sociaux, et des signalements selon lesquels les délits mineurs auraient connu une hausse, la Tunisie est généralement un pays sûr ».



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La Ghriba maintenue envers et contre tout

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Le pèlerinage de la Ghriba est confirmé cette année. Malgré des informations de presse faisant état de l’annulation du pèlerinage annuel de la communauté juive à  Djerba, au sein de la plus ancienne des synagogues juives d’Afrique, les organisateurs de la manifestation confirment la tenue de l’événement aux dates indiquées. Cependant, si l’événement religieux en lui-même est maintenu les 20 et 22 mai, ce sont les festivités parallèles qui ont été annulées. « La communauté juive n’a pas le cœur à  faire la fête en solidarité avec le Peuple tunisien tout d’abord et par rapport à  la guerre en Libye toute proche » a déclaré à  DestinationTunisie René Trabelsi, patron du tour-opérateur français Royal First Travel, et spécialiste notamment du produit Ghriba au départ de la France. 200 à  300 pèlerins sont attendus cette année à  Djerba contre 6000 venus l’année dernière !



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Nouvelles Frontières reporte l’inauguration de Djerba

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L’un des plus importants tour-opérateurs français sur la Tunisie, en l’occurrence Nouvelles Frontières, avait initialement prévu d’organiser le 11 mai courant une grande opération de communication à  Djerba à  l’occasion de l’inauguration de son nouveau club, le Palm Beach, en présence du ministre du Commerce et du Tourisme, avant d’annoncer le report de la manifestation à  une date ultérieure. Un report sans aucun doute lié au changement intervenu à  la tête du T.O. Nouvelles Frontières a en effet enregistré la nomination de Pascal de Izaguirre en qualité de Président-directeur général en remplacement de Jean-Marc Siano. M. de Izaguirre occupait jusqu’à  présent le poste de directeur général de la compagnie aérienne CorsairFly, filiale de Nouvelles Frontières, marque du géant TUI.



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Le CETO et le Quai d’Orsay restent confiants

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Le cercle des tour-opérateurs (CETO) ainsi que le ministère des Affaires étrangères français n’ont procédé à  aucune réévaluation de la situation sécuritaire en Tunisie malgré l’instauration du couvre-feu à  Tunis depuis le 7 mai jusqu’à  une date indéterminée.Dans un communiqué publié le 9, le CETO se contente de rappeler que « la situation sécuritaire en Tunisie est en voie de normalisation » soulignant cependant que « dans le contexte actuel de transition politique, des tensions peuvent dégénérer de manière ponctuelle ». Par conséquent, les voyageurs sont appelés à  « se tenir éloignés des attroupements ». De son côté, le Quai d’Orsay a mis à  jour l’information suivante : « A la suite des désordres du 7 mai 2011, les autorités tunisiennes ont instauré un couvre-feu dans la région du Grand-Tunis de 21h00 à  05h00 qu’il convient de respecter. Les voyageurs sont invités à  faire preuve de vigilance quand ils quittent leur hôtel, et il convient en tout état de cause d’adopter la plus grande réserve et d’éviter de se mêler à  toute forme de rassemblement. »



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Thomas Cook pénalisé par la Tunisie et l’Egypte

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Le N°2 européen des voyages, Thomas Cook, a annoncé une perte nette de 200,8 millions de livres (230 millions d’euros) lors de son premier semestre d’activité, comparable à  celle de l’année précédente et qu’il a en partie attribuée aux troubles en Tunisie et en Egypte.Le groupe britannique a déclaré que les conditions de marché ainsi que l’environnement économique étaient difficiles en Grande-Bretagne, où la vigueur de l’inflation, le taux de chômage élevé et la perspective d’un tour de vis monétaire plombent le sentiment des consommateurs. Thomas Cook a précisé avoir consenti des rabais sur ses offres de voyage afin de stimuler la demande. Selon lui, le creusement de la perte s’explique à  la fois par les conséquences des révoltes en Tunisie puis en Egypte et par le fait que les vacances de Pâques soient tombées à  une date tardive cette année, en dehors du premier semestre.



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Les guides de tourisme finalement entendus

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Ils attendaient la rencontre avec impatience : les membres des syndicats régionaux des guides de tourisme des régions de Tunis, Nabeul et Sousse devaient rencontrer hier le secrétaire d’Etat au Tourisme ainsi que plusieurs hauts cadres de l’ONTT. Finalement, ils ont pu se réunir avec le directeur général de l’ONTT, Habib Ammar. Les guides ont ainsi pu exposer les problématiques que connaît actuellement leur secteur et tenter de trouver une issue à  la crise de la profession. A signaler que le syndicat de Djerba avait, pour sa part, décidé de boycotter la rencontre.



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Egypte : l’ancien ministre du Tourisme derrière les barreaux

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Zoheir Garranah, dernier ministre du Tourisme en date sous Moubarak, vient d’écoper d’une peine de cinq ans de prison pour corruption, dans le cadre d’une vaste offensive de la justice égyptienne contre des responsables de l’ancien régime. Deuxième ministre du régime déchu à  être condamné, il était accusé d’avoir dilapidé des fonds publics après avoir donné sous feu vert pour la vente en-dessous du prix du marché de terrains publics à  deux hommes d’affaires, entraînant une perte de 51 millions de dollars pour l’Etat.



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à‡a gronde à  Sidi Dhrif

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L’Institut des Hautes Etudes Touristiques de Sidi Dhrif (IHET) prépare-t-il sa révolution ? Hier, des étudiants se sont élevés contre l’une de leurs enseignantes, au départ à  cause d’un simple sujet d’examen d’informatique non traité en cours. « Cette enseignante est toujours absente parce que son mari est un haut responsable au ministère du Commerce et du Tourisme et elle se croit tout permis » nous a expliqué un étudiant, estimant qu’il n’était désormais plus possible de se taire et de continuer à  subir des injustices après le 14 Janvier.Selon certaines révélations, deux membres d’une même famille, toutes deux enseignantes, et très proches d’un haut responsable au ministère du Commerce et du Tourisme, seraient à  l’origine du mécontentement grandissant à  l’Institut.

Dans la cours hier après-midi, les étudiants ont dénoncé la passivité de la directrice de l’établissement qui serait «de mèche avec ce mini-clan familial, RCDistes confirmés de surcroît, et qui, pour preuve, avaient appelé le président déchu à  se représenter en 2014». Un autre étudiant s’est par ailleurs étonné d’avoir appris qu’aucun de ses camarades n’avaient été conviés à  se rendre à  l’Ecole hôtelière suisse de Glion ces dernières semaines malgré l’existence d’une convention avec l’IHET. « La directrice s’y est rendue avec une personne inconnue prenant la place de deux étudiants » nous a-t-on confié.

De l’avis de nombre de personnes proches du dossier, l’Institut, passé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur en 2005, a beaucoup perdu de sa superbe ces dernières années. En cette période où l’on tente de réparer les injustices et les aberrations des deux dernières décennies, beaucoup espèrent voir l’IHET revenir dans le giron direct du ministère du Tourisme.



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M. Houas, de grâce, changez de sport !

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Mehdi Houas serait-il poursuivi par la malchance ? En février dernier, notre ministre du Commerce et du Tourisme lançait la première campagne de promotion touristique après la Révolution sous le slogan « I love Tunisia », surfant ainsi sur la Saint-Valentin pour associer deux images, celles de l’amour et de la Tunisie. 10 jours plus tard, de graves incidents sécuritaires survenaient à  Tunis et l’impact de la campagne lancée par l’administration du Tourisme prenait l’eau.

Samedi 7 mai 2011. Le directeur général de l’ONTT présente en conférence de presse la nouvelle campagne de communication sur le marché français, le bouquet final en quelques sortes, supposé ramener les touristes en masse sous le soleil tunisien cet été. Mais patatras ! A peine les journalistes étaient-ils sortis des locaux de l’ONTT, que l’avenue Bourguiba s’enflammait pour la deuxième journée consécutive et que le couvre-feu était proclamé sur le Grand-Tunis.

Pourtant, Mehdi Houas avait patiemment attendu le moment propice -à  l’image de Patrick Schwayze, jouant le rôle du surfeur insensé, dans le film Point Break où il parcourt le monde à  la recherche de la vague du siècle. Notre ministre, quelques semaines auparavant, avait en effet annoncé être « en attente de la bonne vague pour surfer dessus ». Comprenez par là  : attendre que la situation sécuritaire soit propice pour lancer le bouquet final en matière de publicité.

De toute évidence, le plan est encore tombé à  l’eau et devrait cette fois avoir du mal à  refaire surface. Alors, M. Houas, face à  cette « poisse », il serait peut-être bon que songiez à  changer de sport, car le surf ne vous convient de toute évidence pas, ni à  vous, ni au tourisme tunisien. Essayez-voir la marelle, peut-être.

Hédi HAMDI



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Testé pour vous : un vol sur Air Arabia Maroc

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C’est la première compagnie aérienne low cost à  être ouverte aux passagers tunisiens. Air Arabia Maroc opère par des vols réguliers entre Casablanca et Tunis depuis le mois de décembre 2010 à raison de trois fréquences par semaine. Ces vols sont opérés par des Airbus A320 neufs à  classe unique. Tous les passagers sont donc logés à  la même enseigne au sein d’une cabine homogène. Contrairement à  ce que l’on pourrait penser, l’espacement entre les sièges est exactement le même que celui des compagnies régulières. Seule différence à  bord des avions d’Air Arabia : il faut payer son café 2 euros. Au menu également, des sandwiches servis avec une boisson chaude ou froide à  5 ou 6 euros. Croissant et muffin combo sont proposés à  3 euros, la canette de boisson gazeuse à  2 euros et la barre de chocolat à  1 et 1,5 euro. Pour obtenir des magazines, il vous faudra payer 3 euros.

Mais le plus important, c’est certainement avant tout la qualité du service. Sur les deux vols que nous avons testés à  l’aller comme au retour, elle était irréprochable. Quant aux compétences du personnel, celles-ci se mesurent en fonction de plusieurs facteurs. D’abord dans son application des normes de sécurité. Pour cela, les équipages (jeunes) nous sont apparus intransigeants sur la vérification des ceintures attachées (notamment durant les phases de perturbations), des sièges et des tablettes non relevées et de la présence des bagages dans les rangées dotées d’issues de secours. Sans excès de zèle ni abus d’autorité, il faut reconnaître qu’ils appliquent leur mission avec sérieux et dévouement. Les annonces aux passagers sont faites en trois langues (arabe, anglais et français), de manière très claire et avec une bonne élocution.

A bord des appareils d’Air Arabia, on vous accueillera avant le décollage par une psalmodie coranique, de même que l’on vous précisera que les vols sont non fumeurs et que la consommation d’alcool à  bord est interdite et passible de poursuites judiciaires.

Pour les bagages, la tolérance est d’une pièce de 20 kg en soute et d’un bagage à  main de 7 kg. Au Maroc, la compagnie a une excellente réputation de ponctualité. Même si les vols que nous avons empruntés ne sont pas représentatifs et ne reflètent en rien la réalité des statistiques de la compagnie, les départs se sont faits à  la minute près dans les deux sens. Nous avons également remarqué que des efforts très perceptibles étaient faits pour accélérer l’embarquement des passagers traditionnellement nonchalants. S’il fallait chercher une fausse note dans tout le processus de vol, on reprocherait peut-être les tenues des PNC à  l’aspect un peu trop jeune. Mais il s’agit là  d’un point de vue totalement subjectif qui ne reflète sans aucun doute pas l’avis de tous.

D.T 

Lire aussi à  ce sujet :

-La low cost Air Arabia a entamé la desserte de Tunis

– Ligne Casa-Tunis : la guerre des prix aura-t-elle lieu ?

-Ce qui n’a pas été dit sur la venue d’Air Arabia Maroc en Tunisie

-Air Arabia Maroc débarque en Tunisie le 16 décembre 



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Les guides de Djerba haussent le ton

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Les membres du syndicat des guides de Djerba se sont réunis au siège local de l’UGTT et ont décidé de boycotter la réunion de négociations, prévue demain au ministère du Tourisme à  Tunis, des syndicats des guides de Djerba, Hammamet, Sousse et Tunis avec le secrétaire d’Etat au Tourisme, Slim Chaker et le directeur général de l’ONTT, Habib Ammar.

Les guides de Djerba déplorent que le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, aient rencontré tous les corps de métier liés au tourisme sauf le leur durant ses deux passages à  Djerba, de même qu’il ne les aurait pas reçus à  4 reprises au siège de son département. « Nous demandons une aide urgente (indemnisation de chômage) pour tous les guides vacataires, eux qui ont donné leur temps et sacrifié leur famille pour l’image de ce pays et qui, pour tout remerciement, se trouvent actuellement délaissés, depuis plus de quatre mois sans aucun revenu » a déclaré l’un des représentants syndicaux des guides de Djerba.

Parmi les autres revendications de la profession, « le nettoyage des intrus du secteur (RAVE, professeurs, retraités, beznessa et excursions non accompagnées), le droit des guides vacataires à  la couverture sociale et le statut professionnel organisant le métier de guide ».

En cas de non acceptation de leurs doléances, les guides avaient prévu de perturber la venue du ministre à  Djerba programmée initialement le 11 mai pour l’inauguration officielle de l’hôtel Palm Beach sous le label Nouvelles Frontières. Or il se trouve que cette inauguration a été annulée et reportée à  une date ultérieure selon des informations obtenues par DestinationTunisie.info.



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Fait divers : un bus touristique caillassé

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Un bus touristique ayant quitté l’aéroport d’Enfidha dans la nuit de samedi à  dimanche à  1h00 du matin aurait subi des jets de pierre à  hauteur de la localité de Chgarnia selon une information rapportée par la radio Shems FM. Il n’y a eu aucun blessé parmi les passagers a précisé le correspondant de la station. Une heure plus tard, au même endroit, c’est au tour d’un équipage de la compagnie Nouvelair se rendant à  l’aéroport qui a subi à  peu près le même sort.

Cette zone avait déjà  fait l’objet de barrages et de sit-in en plein jour il y a quelques semaines pour appeler à  la fermeture d’une usine locale accusée de polluer l’environnement. L’affaire, qui avait démarré de manière pacifique, s’était terminée par l’incendie de cette usine et d’une autre adjacente. Il semble donc que les fauteurs de troubles soient toujours dans la nature et continuent de commettre leurs méfaits en toute impunité.



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Rallye de Tunisie : l’édition s’achève sans casse

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Le Rallye avait pourtant mal commencé. A son arrivée au Port de la Goulette, la caravane s’était vue exiger une «taxe exceptionnelle» de la part des dockers. Finalement, ce fut la seule grosse fausse note de l’édition. Sous un soleil éclatant, l’oasis de Tozeur a accueilli le deuxième jour les vérifications administratives et techniques du 30e Rallye OiLibya Tunisie. Une édition anniversaire tout à  fait particulière qui s’est déroulée trois mois après le magnifique vent d’espoir qui a soufflé sur le pays. C’est donc dans un parfum de jasmin et de renouveau que les concurrents ont pris le départ de la Troisième manche de la Coupe du Monde FIA et de la seconde manche du Championnat du Monde FIM des rallyes tout terrain. Un Rallye OiLibya Tunisie 2011 décliné en 6 étapes et plus de 1.500 kilomètres de pistes et de dunes.

Et c’est dans le décor magique des dunes de Nefta, à  portée de sabre laser du site de tournage de la Guerre des Etoiles, que s’est jouée ce week-end l’arrivée finale. Il restait aux concurrents à  accomplir deux boucles d’une soixantaine de kilomètres avant de franchir le podium d’arrivée. Champagne pour le Portugais Helder Rodrigues (Yamaha 450 n°3) qui remporte la catégorie moto devant les Polonais Jakub Przygonski (KTM 450 n°15) et Jacek Czachor (KTM 450 n°5). Sur quatre roues, la victoire finale revient au duo composé de Leonid Novitskiy et Andy Schulz (BMW X3CC n°301) au terme d’une bataille intense avec le buggy bleu de Jean-Louis Schlesser et Konstantin Zhiltsov (n°300), l’équipage Roma/Périn (BMW X3CC n°302).

Pour le Français Jean-Louis Schlesser justement, « ce Rallye OiLibya Tunisie fut un grand crû. Bravo aux organisateurs d’avoir eu le courage de le mettre sur pieds et rendre ainsi à  nos amis tunisiens tout ce que nous leurs devons dans cette période très importante de leur histoire. La Tunisie est un pays magnifique où les touristes sont plus que jamais le bienvenu. C’est aussi une des raisons de notre présence ici… ». De son côté, Ludovic Leloup (Tun/Toyota n° 318) a déclaré : « je tiens à  féliciter tout le monde d’être venu pour prouver que la Tunisie est sûre. J’aimerais également remercier mon fidèle sponsor SIKA et saluer les organisateurs pour leur courage d’avoir maintenu l’épreuve malgré le contexte difficile ». Un avis consolidé par celui de Bruno Bony (Fra/KTM n°102) : “Malheureusement, j’ai été contraint à  l’abandon à  la veille de l’arrivée. Mais le rallye a été néanmoins splendide. Les paysages étaient magnifiques et les spéciales très bien tracées. Ce fut un exemple en termes d’organisation…”

D.T



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 » Le Voyage du Jasmin  » maintenu malgré le couvre-feu

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L’ONTT Paris organise du 7 au 10 mai une opération de relations publiques intitulée « Le Voyage du Jasmin » à  l’intention de 70 personnalités françaises du monde de la culture, du cinéma, de la communication, des médias et du show-biz. Parmi ces vedettes et personnalités figurent notamment le réalisateur, écrivain et présentateur TV aux origines tunisiennes Serge Moati, le chanteur Patrick Bruel, l’acteur et réalisateur franco-tunisien Michel Boujnah, Zyad Limam (directeur d’Afrique Magazine), l’ancien footballeur international Frank Le Bœuf, le comédien et humoriste Smain, l’acteur Zinedine Soualem, le commentateur et journaliste sportif de Canal + Mourad Zghidi, l’actrice Nathalie Besançon et bien d’autres.

Malgré le couvre-feu nocturne sur Tunis, le programme diurne est maintenu et prévoit notamment des visites à  Sidi Bou Saïd, au site archéologique de Carthage et à  Hammamet.



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FTAV : élections reportées

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L’assemblée générale élective de la FTAV n’aura pas lieu aujourd’hui. L’échéance a été reportée à  une date ultérieure bien que la justice ait débouté la partie plaignante qui avait contesté la validité de la tenue de l’assemblée générale du 24 mars 2011.

Lire nos autres articles sur le sujet :

Coup de théâtre à  la FTAV : élection ou pas élection ?

Quel penchant pour les agences de voyages : le « Bleu » ou le « Vert » ?

Les agences de voyages face à  leur destin cette semaine



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Tourisme et voyage : le temps des chamailleries

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On ne peut pas dire que la semaine qui s’achève ait été calme. Dans le tourisme au sens large, comme à  l’image du pays tout entier, elle a été particulièrement mouvementée. Et malheureusement, les semaines à  venir s’annoncent encore plus tumultueuses.

Petites scènes du quotidien

Mardi dernier, je me présente à  l’aéroport Tunis-Carthage à  l’enregistrement du premier vol du matin pour Paris. L’un des préposés au comptoir fait la gueule à  ses collègues et refuse de prendre son poste. Le grand dadet fait les cents pas dans le couloir, fusillant du regard les passagers observant son manège ridicule, tandis que ses confrères ne peuvent cacher leur gêne face à  son comportement d’adolescent en crise. Conséquence : un comptoir de moins, donc une immense queue qui se forme. Et personne n’osant lui faire des remontrances. Le cas typique de l’employé titularisé qui joue aujourd’hui à  l’enfant gâté.

7h00 du matin. Salon privilège. Les viennoiseries arrivent… sur un chariot à  bagages au raz du sol, de la même manière que l’épicier de mon quartier ramène ses pains au chocolat qu’il expose sur son comptoir. Bravo pour les conditions d’hygiène dans un tel lieu messieurs !

Le flux de départs matinaux est à  son maximum et pourtant, aucun journal ni magazine n’est encore disponible. Personne n’ose réclamer au personnel de service (moi le premier), de peur de se faire remonter les bretelles. Il n’y a qu’à  voir son regard dédaigneux pour comprendre qu’il ne fait que peu de cas des passagers présents. Mauvais quart d’heure à  passer.

Salle d’embarquement, le message m’interpelle : « nous regrettons de ne pas pouvoir offrir sur ce vol les prestations habituelles et nous nous en excusons auprès de nos passagers ». De quelles prestations s’agit-il ? Je vais le savoir très vite. A bord, on nous informe que « suite à  un mouvement social au sol, on ne pourra pas offrir les prestations habituelles » annonce l’hôtesse d’Air France. Décryptage : le prestataire Tunisie Catering étant en grève, on ne peut pas servir de collation à  bord. Personnellement, c’est le dernier de mes soucis. Encore heureux de pouvoir partir à  l’heure et d’être à  ma réunion à  Paris. Mais l’ensemble de ces indices témoigne encore de la tension sociale qui ne retombe pas au sein du groupe Tunisair.

Les agences en rangs dispersés

Au-delà  de ces petites chamailleries, d’autres, plus préoccupantes, ont également marqué le paysage touristique de la semaine écoulée et vont certainement continuer d’alimenter la polémique. Tout d’abord dans le secteur des agences de voyages. La campagne électorale au sein de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) a certes été démocratique, mais n’a pas manqué de piment… et de coups bas, pour s’achever à  la manière d’un pétard mouillé : le report de la date initialement fixée pour le choix de la future liste qui présidera aux destinées de la corporation. Mais le plus regrettable dans l’affaire, c’est que les forces vives du secteur se sont scindées en deux clans opposés. A l’heure où la profession a besoin d’être plus solidaire que jamais, à  l’heure où elle a besoin de montrer à  l’administration de tutelle qu’elle constitue une force soudée et fédérée autour d’un même idéal, les agences s’affichent en rangs dispersés. Soit exactement le contraire de l’image qu’elles devraient donner d’elles. Certes, l’élection d’un bureau de la FTAV doit se faire de manière démocratique, mais les professionnels, envers et contre tout, se doivent de préserver l’unité de la corporation. Les deux listes en compétition devraient s’engager sur un gentlemen’s agreement : quelque soit l’issue de l’élection, la liste gagnante devra laisser la porte ouverte à  la liste perdante et vice-versa. Car passés le temps des élections et des chamailleries autour d’un siège, il faudra regarder l’avenir : la crise qui semble partie pour devenir la plus longue qu’est jamais connu le tourisme tunisien, mais également les mutations du secteur qui mettent en péril l’existence même de la profession d’agent de voyages. Alors messieurs dames, accordez vite vos violons et remettez vous au travail car le tourisme tunisien a besoin de vous et vous avez besoin du tourisme tunisien.

La polémique à  venir

Nous allons longtemps, très longtemps, tergiverser sur la teneur de la nouvelle campagne publicitaire de l’ONTT sur le marché français. On aime ou on déteste, on apprécie ou on dénigre, les slogans décalés ont déjà  eu le mérite d’être approuvés. Signe que ceux qui l’ont acceptée ne sont pas dénués d’humour au fond d’eux-mêmes. Signe que la situation exceptionnelle a réussi à  décoincer les esprits figés d’hier. Mais malheureusement, couvre-feu et tourisme ne font pas bon ménage. Tout débat risque donc d’être stérile tant que le feu de la Révolution n’est pas encore retombé.

H.H



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TUNISAIR RAJEUNIT SA FLOTTE

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Cure de jouvence pour la compagnie Tunisair. Le transporteur national a pris livraison hier d’un 2ème appareil de type Airbus A320-200 de nouvelle génération, en provenance des chaînes de montage de Hambourg (photo). Baptisé « Dougga », il fait partie de la série des 16 Airbus, commandés auprès de l’avionneur européen, dans le cadre de son plan de flotte 2008-2016. Ce deuxième appareil a une capacité de162 sièges (32 en affaires et 114 en économique) d’un haut niveau de confort. Certains éléments de cet appareil sont fabriqués à  El Mghira par la société française « Aerolia » qui a fait de la Tunisie le premier pays de son développement à  l’international, en vertu d’un accord industriel signé avec l’Etat tunisien le 28 janvier 2009. Le premier avion de la nouvelle série, baptisé « Habib Bourguiba » avait été livré à  Tunisair en juin 2010.



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Quel penchant pour les agences de voyages: le « Bleu » ou le « Vert » ?

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L’élection d’un nouveau bureau pour la FTAV sera-t-il possible ce samedi 7 mai ? C’est la grande question qui préoccupe actuellement la communauté des agences de voyages. Les derniers soubresauts (lire) ne semblent pourtant pas avoir affecté le moral des troupes en présence, les deux listes candidates (voir leur composition) poursuivant leur campagne sans modifier leurs plans initiaux.

Hier matin, la liste « Bleue » a commencé par donner une conférence de presse pour présenter son programme. Premier à  prendre la parole, Tahar Saïhi, président sortant, a précisé d’emblée qu’il n’était pas candidat à  sa propre succession mais qu’il avait accepté de figurer sur cette liste soulignant « faire la différence entre son statut de président de la FTAV et celui de membre de la liste ». M. Saïhi a évoqué face aux journalistes présents l’importance que revêt le secteur en Tunisie qui emploie 10.000 personnes directement. Il a cependant tiré la sonnette d’alarme concernant la situation actuelle marquée par une grave crise qui met en péril la pérennité de nombreuses agences (et donc les emplois) et notamment celles n’ayant pas une assise financière solide. Il a également déclaré que les mesures d’accompagnement que le gouvernement s’apprête à  annoncer en faveur des agences de voyages sont insuffisantes. Les thèmes de la Omra et du Haj ainsi que du tourisme local ont été longuement abordés par l’intervenant qui a annoncé les ambitions de la liste des « Bleus » qui préconise la libéralisation du Haj au profit des agences de voyages à  hauteur de 30% du volume actuel. « Les prix seront différents, la concurrence plus saine et les services meilleurs à  l’avantage du pèlerin tunisien ». Concernant la SNR, qui détenait le monopole de cette activité avant la Révolution, Tahar Saïhi s’est prononcé en faveur de son maintien. « Son existence ne nous dérange pas et c’est à  l’Etat de décider de son sort ».

En second lieu, M. Saïhi a abordé quelques problèmes qu’il a qualifiés de techniques, à  savoir la question des cautions, des relations avec le BSP, Amadeus, etc. Il a par ailleurs révélé que le ministère du Transport de l’ancien régime avait énormément freiné le secteur des agences.

Puis ce fut au tour de Mohamed Ali Toumi, tête de liste des « Bleus », de monter au créneau et de rappeler à  qui voulait bien l’entendre qu’un groupe de jeunes agents de voyages dont il fait partie s’est mobilisé dès le 20 janvier pour demander des changements au sein du bureau directeur sachant que certaines personnes y sont membres depuis 18 ans. « Nous voulons que dans les nouveaux statuts, le bureau ne puisse pas rester plus d’un ou deux mandats et laisser la place aux autres ». M. Toumi a par ailleurs expliqué le mode de scrutin choisi, à  savoir le scrutin de liste, par opposition au scrutin individuel qui a toujours été de mise par le passé. « Le scrutin de liste permet de partager les mêmes idées et un même programme ». Evoquant la présence de Tahar Saïhi dans cette liste, M. Toumi a été catégorique : « nous l’avons appelé pour ses compétences et il ne sera pas président ! ».

Enumérant les grandes lignes du programme de travail de sa liste, il a proposé notamment l’idée de créer une banque du tourisme avec une participation capitalistique des professionnels du secteur, lesquels pourraient bénéficier en retour de taux préférentiels.

Prenant la parole, Amor Dehissy, membre de la même liste, a reconnu que les programmes entre les deux listes « bleues » et « vertes » étaient sensiblement les mêmes, s’agissant de problèmes connus et identiques à  toute la profession. « Nous avons un esprit fédérateur et avons l’assurance d’une cohésion, comme dans une équipe de foot » a-t-il déclaré.

En fin de journée, c’était au tour de la liste « Verte » de tenir une réunion en présence de quelques journalistes. En l’absence de tête de liste, c’est Radhi Bousaâda, l’un des conseillers du groupe, qui a mené les débats et défendu les couleurs du groupement. « J’ai accepté d’accompagner cette liste en tant que conseillers avec Si Fathi Ellouze parce que ce sont des gens qui ont une vision que je partage » a-t-il annoncé.

Principaux messages : « rompre totalement avec le passé et avec ceux qui sont impliqués dans l’ancien régime », « repositionner d’urgence le rôle de la FTAV dans les choix politiques du secteur et auprès de la tutelle » et « limiter à  2 le nombre de mandats quel que soit le membre du bureau ». De même, cette liste s’engage à  ce qu’il n’y ait plus de bureau directorial qui prenne les décisions unilatéralement mais qui décide avec toutes les agences de voyages. M. Boussaâda a indiqué que dans le cadre de la campagne, des tournées ont été faites dans les régions, à  Hammamet, Sousse et Djerba en respectant la représentativité, et avoir perçu « un support palpable de la part des agences de l’intérieur ».

Présentant le programme électoral de la liste, l’intervenant a estimé que le sentiment qui prévaut est que la fédération a été faible, « sans dénigrer ce qui a été fait auparavant » a-t-il souligné. Il a également déclaré : « nous ne venons pas juste pour parler, nous venons avec des documents. A l’avenir, vous pourrez nous demander des comptes puisque nous avons dit ‘’nous nous engageons » ».

Sur le très court-terme, et concernant la conjoncture délicate que traverse le secteur, Radhi Boussaâda a indiqué que « la vision était de voir avec [nos amis] hôteliers comment sauver la situation avec le marché local et le marché algérien ».

Parmi les défis également énumérés, la liste « Verte » aura dans sa ligne de mire « les sociétés de services et les agences d’événementiels qui n’ont pas d’assurance, pas de caution à  bloquer et qui ont de meilleurs tarifs que les agences légales. Au programme également, un rapport d’activité tous les 6 mois pour « cesser la mauvaise habitude de se voir une fois par an ».

Et M. Boussaâda de s’exclamer : « je suis sûr que nous allons gagner ces élections et que nous allons changer cette atmosphère crispée ».

En attendant la justice

La tenue du scrutin restait, 48h avant son déroulement, suspendue à  une décision de justice. Celle-ci a en effet été saisie par Ahmed Bettaïeb, à  la fois membre du bureau sortant de la FTAV et président de la Fédération régionale du Cap Bon, lequel est également partie-prenante de la liste « Verte ». Celui-ci a expliqué sa démarche par sa volonté de faire respecter la loi. Selon lui, le passage de l’AGO à  l’AGE le 26 mars dernier n’était pas conforme au statut de la fédération, le quorum n’ayant pas été atteint puisque l’on a dénombré que 137 présents alors que le quorum nécessaire est de 274 agences. « Je suis dans cette liste pour faire face aux actes du bureau actuel (…) et il faut que la majorité des agences décident » a-t-il expliqué pour justifier de l’action menée. « Légalement, nous pouvons tenir notre réunion ce samedi car nous sommes sûrs d’obtenir le quorum ».

Si la grève des magistrats est levée, le jugement devrait être rendu au plus tard vendredi avant 13h00. Rien n’est donc encore acquis.

H.H



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44% des Français vont se détourner de la Tunisie

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Le dernier sondage réalisé en France par le très sérieux CSA est sans appel : 44% des Français qui comptaient venir en Tunisie dans les 12 prochains mois vont changer de destination. 9,8% des sondés ont toujours l’intention de se rendre en Tunisie dans les 12 prochains mois, dont 3,3% « en dépit des troubles actuels » et 6,5% « dès la fin » de ces troubles.Commandé par l’Officiel du Tourisme et publié le 4 mai, ce sondage précise que ces clients resteront en France pour leurs vacances ou bien se reporteront vers la Turquie, l’Espagne, l’Italie, les Etats-Unis ou encore le Maroc.



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EMIRATES REVOIT A LA HAUSSE SES VOLS SUR LA TUNISIE

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Depuis le 1er mai 2011, Emirates a renforcé ses vols entre Dubaï et Tunis passant de 3 à  4 fréquences par semaine. La ligne est opérée par Airbus A330-200 (photo) d’une capacité de 237 sièges répartis en trois classes : 12 sièges en première classe, 42 sièges en classe affaires et 183 sièges en classe économique.

M. Omar Al Banna, directeur d’Emirates pour la Tunisie, a déclaré : « cette augmentation du nombre de vols réguliers de Tunis vers Dubaï devrait sans doute élargir l’éventail de choix pour les voyageurs tout en augmentant les vols de liaisons via le réseau international des lignes aériennes de notre compagnie ».

Le vol EK 747 décolle de Dubaï le matin à  9h35 tous les dimanches, lundis, mercredis et samedis, et atterrit à  Tunis à  12h55 heures locales. Tandis que le vol de retour EK 748 décolle de l’aéroport Tunis – Carthage à  15h10 pour arriver à  Dubaï à  23h55.

« Cette initiative d’Emirates Airline, vient soutenir les efforts de la Tunisie en matière de promotion du tourisme et des affaires, tout en offrant également aux passagers les meilleures conditions de confort et de bien-être » a également indiqué le bureau de Tunis de la compagnie dans un communiqué.

La compagnie dispose actuellement d’un réseau couvrant 111 destinations dans 66 pays sur les six continents et exploite une flotte moderne composée de 152 avions (144 avions pour passagers de type Airbus et Boeing et 8 avions Cargo). Elle reçoit chaque mois un nouvel appareil.

Emirates dispose aussi d’une flotte de 15 Airbus A380 avec lesquels elle assure des dessertes régulières vers Londres-Heathrow, Sidney, Auckland, Bangkok, Toronto, Séoul, Paris, Jeddah, Manchester, Pékin et New York.



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Coup de théâtre à  la FTAV : élections ou pas élections ?

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Rebondissement inattendu dans le secteur des agences de voyages. Alors qu’il était question que soit organisées des élections pour le choix d’un nouveau bureau à  la FTAV ce samedi 7 mars, entre les deux listes candidates, dites « bleue » et « verte », Tahar Saïhi, président encore en exercice de la fédération, a déclaré avoir reporté l’échéance à  une date ultérieure « dans l’attente de la décision du juge ». En effet, la FTAV a fait l’objet d’une plainte concernant d’éventuels vices de forme dans l’organisation de sa dernière assemblée générale ordinaire tenue au mois de mars. Il était question dans un premier temps que la justice rende son verdict le 30 avril, lequel verdict a été repoussé au 4, puis au 5 mai. En l’absence de réponse, la FTAV a donc préféré jouer la prudence.

La décision de report est justifiée du fait « des délais très courts pour mener à  bien les préparatifs (…) et afin de vous éviter (les agences de voyages de l’intérieur ndlr) d’effectuer des déplacements inutiles » a souligné Tahar Saïhi dans une note circulaire diffusée aujourd’hui aux adhérents de la fédération.

Cependant, l’une des deux listes candidates, la « verte », ne semble pas vouloir l’entendre de cette oreille et réfute le report annoncé par Tahar Saïhi considérant qu’il n’est pas habilité à  prendre des décisions à  titre individuel et que seul le bureau est souverain et peut légitimer la décision de report des élections.

Pour clôturer sa campagne, la liste « bleue », au sein de laquelle se trouve également Tahar Saïhi, a pourtant tenu une conférence de presse à  l’Africa ce jeudi matin pour dévoiler son programme tandis que la liste « verte » en a prévu également une de son côté au Mechtel en fin de journée.

Feuilleton à  suivre en attendant que se démêle cet extraordinaire imbroglio.



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Une nuit parisienne aux senteurs tunisiennes

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L’administration du Tourisme déterre une ancienne tradition qui ne vieillit finalement pas. La Nuit du Jasmin a été organisée hier soir à  l’hôtel Westin à  Paris où se sont retrouvées près de 250 personnes invitées par le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas. Parmi les convives de la Tunisie, il y avait tout autant des hommes politiques que des professionnels du tourisme ou encore des journalistes de renom. Côté politique, la soirée a été marquée par la présence de deux ministres français en exercice : Frédéric Mitterrand, (Culture), et Frédéric Lefebvre (Tourisme) outre la présence de Jack Lang (ancien ministre aujourd’hui député). Des Jasmins d’Or (au nombre de 9) ont été attribués aux « meilleurs porte-parole de la Tunisie ».

Côté médias, ont été récompensés William Leymergie (Télématin, France 2), Louis Laforge (au nom de l’équipe Des Racines et des Ailes, France 3), Michèle Sani (Tourmag) ou encore Pierre Amalou (patron du magazine Stratégos). René-Marc Chikli, président du Ceto, est lui aussi reparti avec un trophée, de même qu’Arnaud Métivier et Sandrine de Courcy, organisateurs des salons touristiques de Nantes et de Rennes. Hakim Tounsi (Authentique) a, pour sa part, reçu un Jasmin d’Or au nom de tous les T.O tunisiens opérant au départ du marché français pour leur persévérance en temps de crise. A noter également que les organisateurs du Prix Albert Londres ont été récompensés pour avoir choisi d’organiser leur cérémonie annuelle en Tunisie le 14 mai 2011 et y décerner leurs deux prix.

Pilotée par l’ONTT Paris (Amel Hachani), la soirée a également vu la participation d’Elyès Ghariani (ambassadeur de Tunisie en France par intérim), Habib Ammar (DG de l’ONTT), Ali Miaoui (représentant général de Tunisair pour la France), et de plusieurs T.O tant français que tunisiens, et de représentants de compagnies aériennes (notamment le PDG de Transavia).

Photos : Sayeh Msadek



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Retour de Marrakech

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Mardi 26 avril 2011. Attablés à  la terrasse de l’Eldorador Palmeraie de Marrakech, avec mes amis Tarek Lassadi, patron de l’agence Traveltodo, et Imed Smaoui, notre compatriote et directeur général de l’hôtel, nous tergiversons jusqu’aux environs de minuit sur « la chose touristique », sujet cher à  nous trois. En bons Tunisiens que nous sommes, nous n’omettons pas d’établir les parallèles d’usage et dont nous sommes si « friands », à  savoir comparer l’incomparable : le tourisme tunisien et le tourisme marocain ; le produit Tozeur et le produit Marrakech.

Jeudi 28 avril 2011. Il est 9h00 du matin. J’effectue mon check-out à  l’hôtel Palmeraie Golf Palace, qui marque la fin de mon séjour de 4 jours dans la Cité ocre. Bien que ce ne soit pas ma première visite, je rentre une fois encore en Tunisie les étoiles plein les yeux, avec un sentiment d’admiration à  l’égard de cette ville, de ses hôtels (nous en avons visité au moins 25) ainsi que de ses projets de développement futurs qui témoignent de la bonne santé du secteur et de ses perspectives prometteuses. .

13h00. Je déjeune à  Casablanca avec une veille connaissance perdue de vue depuis 12 ans, quand me parvient par SMS une nouvelle -inquiétante tout d’abord, effrayante ensuite : une explosion vient d’avoir lieu à  Marrakech sur la Place Jemaâ El Fna. J’y étais pas plus tard que la veille jusqu’à  18h00. On allume 2M, la chaîne TV locale, qui annonce justement la diffusion imminente d’un flash d’info sur «l’explosion de Marrakech». La crainte se confirme. Les images arrivent en direct. Elles me glacent le sang. J’ai le cœur meurtri, mais je suis également pris d’un sentiment de révolte face à  ce que je considère comme une injustice : pourquoi un illuminé s’est-il attaqué au principal site touristique de Marrakech ? Pourquoi faut-il qu’il y ait des victimes qui payent de leur vie à  cause de l’obscurantisme de certains hominidés [plus proches du singe que de l’Homme].

Je pense à  tous ceux que j’ai rencontrés la veille sur la Place et me demande ce qu’il va advenir d’eux : les charmeurs de serpents ? les vendeurs de bric à  brac ambulants ? les dresseurs de singes ? les musiciens ? les diseuses de bonne aventure ? les petits restaurateurs au charme si particulier ? les dizaines de commerçants avec leurs stands de jus d’orange et de pamplemousse ? les magasins d’artisanat qui s’enfoncent jusqu’à  dans les profondeurs de la veille ville ? les échoppes de produits contrefaits ? les calèches avec leurs chevaux qui ne sentent pas très bon mais qui offrent des balades tellement typiques dans les méandres de la ville ? les cafés alentours ? les petits (et petites) mendiant(e)s qui survivent grâce à  ce que les touristes daignent bien leur donner?

Je suis aussi triste que le sont les Marrakchis. Ce drame me conforte dans ma conviction que les extrémistes sont des lâches. Oui, des lâches. Car aucune cause ne peut légitimer l’atteinte à  la vie d’innocents, quelle qu’elle soit !

Ces barbares d’un autre âge -qui avaient malheureusement déjà  agi sous nos cieux en 2002-, doivent être combattus avec la plus grande fermeté. Désolé de ne pas faire partie de ceux qui prônent le dialogue avec eux. Car à  quoi bon discuter avec ceux qui ne sont pas sourds mais qui pourtant ne vous entendent pas ? Avec ceux qui ne sont pas aveugles mais qui ne vous voient pas ?

Marrakech se relèvera ! Marrakech saura se ressaisir ! Je n’en doute pas un instant. « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » dit le dicton. Passée l’émotion, la machine touristique redémarrera car l’image de Marrakech repose sur des fondements solides. Car on ne tue pas le tourisme à  coups de bombes. On ne tue pas l’intarissable besoin de voyager qui caractérise l’être humain moderne.

On ne doute pas un instant que les autorités marocaines agiront à  bon escient et appliqueront un plan de communication de crise efficace. Que les professionnels locaux sauront maintenir leur présence sur les brochures des tour-opérateurs. Sans oublier tous ces expatriés Français établis à  Marrakech qui mettront en branle leur lobbying pour refaire tourner la machine touristique. Joli pied de nez aux barbus en perspectives.

Hédi HAMDI



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Les agences de voyages face à  leur destin cette semaine

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Les voyagistes aux urnes pour élire leurs représentants à  la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV). Sauf coup de théâtre de dernière minute, l’assemblée générale élective devra se tenir le samedi 7 mai à  Gammarth. Particularité du scrutin : les agences de voyages ne voteront plus pour une personne (comme ce fut le cas par le passé) mais pour une liste candidate qui constituera le futur bureau directeur de la Fédération. DestinationTunisie publie en avant-première la composition complète des deux listes en lice ainsi que les grandes lignes de leur programme respectif, tout en accordant à  chacune des parties le même espace de texte dans un souci d’impartialité.

AUX URNES VOYAGISTES ! Le 7 mai prochain, pour l’élection du nouveau bureau de la FTAV, le scrutin s’annonce serré. Voire même tendu si l’on se réfère aux campagnes électorales engagées par les parties en compétition. Cette assemblée s’annonce donc exceptionnelle à  plus d’un titre. Les 500 agents de voyages environ qui sont adhérentes à  la FTAV (et ayant réglé leur cotisation pour l’année 2010) devront donc venir écouter de vive voix ce que les listes candidates ont à  leur proposer. Pour une fois, la profession se devra de se mobiliser au maximum et éviter autant que possible le jeu des procurations pour le vote.

Chaque agent de voyages devra être maître de son destin et ne plus faire partie de la majorité silencieuse pour choisir en son âme et conscience la liste qui gèrera les affaires de la corporation sur les trois prochaines années (durée du prochain mandat).

A plus petite échelle, cette élection est le reflet de ce qui attend la Tunisie le 24 juillet 2011. L’exercice du vote libre et démocratique ne laisse donc pas de place aux supputations ni au favoritisme.

Liste A :

Nous l’appellerons A. Elle a défini une tête de liste et compte 4 femmes parmi ses 20 membres. Elle a engagé une campagne à  travers les régions (qui s’achèvera le 3 mai à  Hammamet et le 4 à  Tunis) dans le but d’écouter les problèmes inhérents aux agences de voyages régionales. La présence de 4 membres du bureau sortant de la FTAV au sein de la liste est justifiée par un souci de transition pour ne pas provoquer de rupture totale concernant les dossiers en cours. Cette liste dévoilera son programme détaillé le jour du scrutin, mais elle s’engage déjà  à  « accélérer et suivre les mesures urgentes d’accompagnement » pour la profession à  la lumière de la conjoncture actuelle. Cette liste s’engage également à  « développer et mettre à  niveau la FTAV », et à  « étudier et défendre les intérêts de l’agent de voyages ». Il s’agira aussi de « développer de nouveaux produits » et d’«accroître le pouvoir de négociations de la FTAV ». Autre engagement : celui de « lancer de grands projets communs ». La liste souligne par ailleurs son intérêt vis-à -vis des régions de l’intérieur en leur consacrant des budgets spécifiques et en y ouvrant des antennes régionales par exemple.

Les membres de cette liste sont au nombre de 20 et se répartissent sur le plan régional de la manière suivante : Béja : Dhafer Ltaïef (Nord Sud Voyages). Tunis : Mohamed Ali Toumi –tête de liste- (Kyranis Travel) ; Sihem Zaïem (Tunisivisions) ; Walid Mehiri (THE) ; Maher Driss (Festival Travel) ; Walid Hnid (Happy Days) ; Nadia Ktata (Sport and Events Travel) ; Mouna Koubaâ (Confort Voyages) ; Mehdi Ghanouchi (TGV) ; Amor Dehissy (Estetika) ; Moez Hattour (Always Travel Services). Hammamet: Moufida Ameur (Barclays Travel). Sousse: Hamouda Belhaouane (César Travel); Safi El Gaied (Four Seasons Travel). Monastir : Tahar Saïhi (JTS/ Orange Tour). Sfax : Jabeur Ben Attouche (Syphax Travel). Sud-Est : Selim Msallem (Sud Loisirs et Voyages) ; Jalel Jomni (Meninx Travel). Sud-Ouest : Moncef Chetoui (Mrazig Voyages) ; Jamel Mlik (Caravane du Sahara).

Liste B :

Nous l’appellerons B. Elle se présente comme « La nouvelle FTAV » et a pour slogan « Ensemble pour un meilleur avenir ». Elle a choisi la couleur verte pour symboliser son action. Elle a volontairement choisi de ne pas avoir et tête de liste et a défini un programme en 10 points, le premier portant sur la défense efficace des intérêts des adhérents à  travers une fédération forte et crédible. Elle se propose également de « repositionner solidement la fédération auprès des autorités », de « redorer l’image de l’agent de voyages par un engagement réel » ou encore de « faire preuve d’une transparence totale vis-à -vis des adhérents ». La liste a également pour objectif « d’établir une charte déontologique et qualitative », de « fédérer et unir les adhérents dans l’action » et « résoudre les dossiers encore en suspend ». Parmi les autres missions qu’elle s’est assignée, cette liste veut « donner à  la FTAV une position avant-gardiste dans le développement du secteur et la création de nouveaux produits » et « œuvrer pour défendre la corporation face à  toute concurrence déloyale ». Enfin, elle promet d’« agir ensemble dans le respect et avec loyauté pour un futur meilleur ».

Les 20 membres de cette liste sont (par ordre alphabétique) : Tunis : Abla Lassoued (Magui Tours) ; Ahmed Bettaïeb (Delta Travel) ; Fayçal Oueslati (Aval) ; Houssem Ben Azouz (Siroko Travel) ; Jamel Bel Haj Yahia (Iris Tours) ; Sami Malouche (Orient Tours) ; Slim Ben Jaballah (Hope Travel), Wissem Ben Ameur (Liberta Voyages). Cap-Bon : Abdelkader Khelil (Tunisia Direct) ; Khereddine Elloumi (Creative Tunisia) ; Lotfi Bel Haj Ali (TTB) ; Sahel-Centre: Ali Ben Abdessalem (Achouak Tours); Faouzi Mlika (Odyssée Travel), Jalel Gasmi (Granada Travel) ; Zied Ben Ahmed (Aqua Sun). Sfax : Maher Yaâcoubi (Emna Voyages). Sud-Est : Heykel Ferjani (Tunisian Treasure Travel) ; Karim M’Rad (Punic Tours). Sud-Ouest : Mekki Marzougui (Horizons Déserts Voyages) ; Naceur Ben Zaâlen (Newspace Travel).



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Les guides touristiques de Djerba menacent de faire grève

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La profession est de toute évidence en crise aigue. Les guides de tourisme de Djerba, constatant l’absence totale d’avancée dans leurs revendications, ont annoncé, par la voix de Jamil Denguir, vice-président de la Fédération tunisienne des guides agréés de tourisme, qu’ils comptaient tout d’abord boycotter une réunion prévue le 3 mai avec le secrétaire d’Etat au Tourisme, Slim Chaker, avant une grève générale dont la date sera annoncée bientôt. Leur principale revendication porte sur l’application de la Loi dans leur secteur d’activité.

« Nous, les guides dans ce secteur du tourisme, avons été les seuls à  ne pas avoir fait grève, à ne pas avoir demandé d’aide sociale, d’augmentation, d’indemnisation, de report de paiement de facture, de délai de remboursement de crédits, etc. etc. Nous avons été les seuls à  essayer de faire tout notre possible pour faire redémarrer le tourisme. Nous avons mené des campagnes de sensibilisation auprès d’amis étrangers et de leur famille. Nous avons participé au nettoyage des villes de Houmt-Souk et de Midoun pour les rendre de nouveau accueillantes… Au moment de la crise libyenne, nous avons assisté les réfugiés, nettoyé l’aéroport et le camp de Rass Jdir (et maintenant le camp de Dh’hibat à  Tataouine), accompagné les journalistes et les O.N.G à  la frontière, pour donner une image de marque à  Notre Tunisie qui nous est si chère » a déclaré Jamil Denguir.

Le fait est cependant que les intermédiaires illégaux, connus sont le nom de ‘Beznessas’, continuent à  proposer de plus belle leurs services aux touristes sans aucune autorisation. « Des véhicules partent tous les jours ici en excursions – voire même en circuits – sans guide professionnel, mais avec à  leur bord, des étrangers ou des intrus sans carte professionnelle, ou des guides retraités percevant leur rente » rapporte le vice-président de la Fédération.

Constatant qu’aucune décision n’a pu être prise par les autorités, et malgré les réunions tenues le 22 mars et le 5 avril 2011 avec l’administration du Tourisme au cours desquelles les guides avaient reçu l’assurance que l’Etat allait prendre des sanctions à  l’égard des contrevenants, la profession annonce qu’elle « prépare une grève générale et un sitting aux deux points de passage de l’île, à  El Kantara et à  Ajim aux bacs ». Plus encore, les guides menacent de procéder eux-mêmes aux inspections touristiques si nécessaire. « Nous allons nous-mêmes procéder aux inspections touristiques et s’il le faut, nous renverrons les clients qui sont en excursion, certes organisée par une agence de voyages, mais non accompagnés par un guide professionnel, à  leurs hôtels de départ ».

D.T



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Fait divers : dégâts à  l’hôtel Diplomat

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L’hôtel Diplomat, dans le quartier Lafayette à  Tunis, a fait les frais d’actes de vandalisme perpétrés par des jeunes dans la nuit de samedi à  dimanche. La devanture de l’établissement a été saccagée ainsi que 17 voitures stationnées en face de l’hôtel et appartenant essentiellement à  des clients libyens. L’information a été confirmée par l’agence de presse officielle TAP qui rapporte que ces troubles sont dus à  l’insécurité qui règne de nuit dans la capitale.



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Happy Days va quitter le Sultan Beach

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La société de gestion hôtelière Happy Days, dirigée par Karim Mlika, n’exploitera plus l’hôtel Le Sultan Beach (4*) à  compter du 1er novembre 2011. L’établissement devrait par conséquent revenir dans le giron de sa société propriétaire (la STHSA, de la famille Allani) qui envisage d’y entreprendre des travaux de rénovation durant la prochaine saison hiver. Happy Days gère deux autres établissements en Tunisie : le Byblos à  Hammamet et le Garden Beach à  Skanès.



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Le Colisium cherche preneur

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L’hôtel Le Colisium, l’un des plus anciens clubs de Hammamet Sud, situé à  proximité du Samira Club, sur un terrain de 16 hectares, est mis à  la vente. En situation de faillite, l’établissement, classé 2 étoiles avec une capacité de 300 lits et situé directement en bord de mer, sera vendu sur décision du Tribunal de première instance de Grombalia.



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Bouée de sauvetage pour le Bahia Beach

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La cour d’appel de Tunis a finalement accordé un nouveau répit à  l’hôtel Bahia Beach. Sa société propriétaire, la SPTBB, en redressement judiciaire, pourra mettre en place un nouveau plan de sauvetage pour lui éviter la faillite. Une assemblée générale ordinaire des actionnaires est convoquée à  ce propos le 13 mai 2011. L’hôtel, situé à  Yasmine Hammamet, est actuellement exploité par la société de gestion hôtelière Gesthobel (Faouzia Belajouza).



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Tunis : L’Africa reprend du service

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Fin de crise à  l’Africa. L’hôtel mythique du centre ville de Tunis a rouvert ses portes le 1er mai mettant ainsi fin à  un mouvement social entamé à  la mi-février. La direction générale de l’hôtel se veut rassurante à  l’égard de son personnel et promet qu’elle « n’épargnera aucun effort afin de traiter leurs demandes et satisfaire leurs besoins dans les meilleures conditions et dans les plus brefs délais ». Dans un communiqué officiel, l’hôtel ne manque pas de présenter ses excuses à  ses partenaires « suite aux incidents indépendants de la volonté de la direction qui sont survenus au cours des dernières semaines ».



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L’aéroport de Genève aux couleurs tunisiennes

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Une grande campagne de promotion de la Tunisie vient d’être engagée en Suisse. Il s’agit d’une opération de communication conjointe initiée par Tahar Khadraoui, patron du T.O suisse Air Marin, spécialiste de la Tunisie, avec le soutien de la représentation de l’ONTT à  Zurich et celle de Tunisair à  Genève. La campagne d’affichage, qui a démarré le 29 avril pour se poursuivre jusqu’au 31 mai courant, couvre tout le terminal de l’aéroport de Genève. Le slogan choisi pour la manifestation est : « Allons-y. Maintenant ». L’aéroport enregistre une moyenne quotidienne de 50.000 passagers. Autant donc dire que l’opération devrait faire mouche sur une cible bien plus large que celle du marché suisse.



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Le port de la Goulette renoue avec les croisières

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On les croyait partis pour longtemps, mais l’attrait de la Tunisie aura été plus fort. Plusieurs armateurs internationaux ont de nouveau intégré l’escale de Tunis dans leur programme de croisières en Méditerranée.

Le 30 avril, ce sont deux énormes paquebots qui ont accosté sur le quai du port de la Goulette: l’Eurodam (appartenant à  la compagnie Holland America Line) avec 2170 passagers à  bord (en majorité Américains et Australiens) et l’Aida Bella (compagnie Aida) avec 2200 croisiéristes allemands. Autant donc dire que le port, avec son Goulette Village Harbour, ont revêtu leurs plus beaux atours pour accueillir comme il se doit ces passagers. Une grande animation avec danseurs, fakir, musiciens a apporté des couleurs aux quais et redonné du baume au coeur de tous ceux qui opèrent sur ce segment touristique qui a généré pas moins de 900.000 croisiéristes en 2010 grâce, entre autres, à  un atout pour le moins valorisant car unique en Méditerranée: le village édifié au pied du quai qui offre moultts services et prestations aux passagers.

Les intervenants dans le secteur ne ménagent de toute évidence aucun effort pour la reprise de l’activité, en tête desquels les responsables de Goulette Shipping Cruise, de l’OMMP et de l’ONTT. En espérant également le retour des grands croisiéristes, MSC, Costa et Pullmantur en tête.



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Dora Ellouze nommée en Italie

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Dora Ellouze vient d’être nommée représentante adjointe de l’ONTT à  Milan. Elle devrait prendre ses fonctions dans les tout prochains jours pour assurer l’intérim de Mustapha Nasri, -représentant général qui a atteint l’âge de la retraite- en attendant la nomination de son remplaçant à  ce poste.



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La fille de Craxi veut soutenir le tourisme tunisien

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Le gouvernement italien a décidé de contribuer au financement d’une campagne de promotion du tourisme tunisien en Italie. C’est ce qu’a déclaré Stefania Craxi, secrétaire d’Etat italienne aux Affaires étrangères, au terme d’un entretien avec Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, tenu ce matin à  Tunis. Celui-ci effectuera une visite en Italie les 18 et 19 mai prochains pour annoncer le démarrage de cette campagne.
Une table ronde sur la relance du tourisme en Tunisie et en Egypte a été organisée à  Rome avec la participation de l’Association des tour-opérateurs Italiens (ASTOI), de l’Association italienne de réseaux touristiques et de l’Association nationale des agences de voyages, filiale de la confindustria. L’objectif de cette table ronde tenue la semaine dernière consiste à  lancer cette campagne promotionnelle en Italie en vue de rétablir la confiance envers les deux destinations et de consolider les réservations pour l’été prochain.
Notons qu’en 2010, la Tunisie a accueilli 350.000 touristes Italiens, soit une baisse de 13,7% par rapport à  2009. Cette baisse des flux touristiques italiens en direction de la Tunisie a été de 47,7% au cours du premier trimestre de 2011.



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Le MIT confirme ses nouvelles dates et ses exposants

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La 17ème édition du salon du tourisme M.I.T (Marché international du tourisme) se déroulera du mercredi 25 au samedi 27 mai 2011 au Parc des Expositions du Kram et non plus au Cifco à  la Charguia comme ce fut le cas lors des 15 précédentes éditions. Cette année, le salon se tient dans une conjoncture où le secteur touristique n’est pas au mieux de sa forme et peine à  redémarrer. « A la demande des exposants, sa date initiale du 27 au 30 avril 2011 a été reportée, dans l’espoir de voir la situation évoluer positivement » a indiqué la société organisatrice MAP dans un communiqué. Le thème choisi sera cette année : « le tourisme fait sa révolution »
Un nouvel espace sera aménagé au sein du salon «Espace Hospitality » parrainé par la F.T.H (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) et réservé aux hôtels. De son côté, la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) participera à  travers son « Espace contact » qui abritera une trentaine d’agences. On annonce par ailleurs la présence d’exposants pour la première fois au M.I.T : Houda Hotels Tunisia, hôtel Soviva Resort, hôtel Mahdia Palace Thalasso & Golf, Marhaba Resort, Kyranis Travel, Sté Médi Travel ; For You Travel, Open Tunisia, Caravane du Sahara, Top Events, Objectif Organisation ainsi que la Faculté de sciences économiques et de gestion de Nabeul.



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Retour timide des croisiéristes

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Plus que 4 mille touristes à  bord de deux navires de croisière accosteront au Port de la Goulette samedi 30 avril. A 7h00 du matin tout d’abord, arrivera le bateau EURODAM (Holland America Line). Une heure plus tard, ce sera au tour du bateau AIDA (Aida Cruises). La compagnie Goulette Shipping Cruise, exploitante du port, a prévu une animation folklorique renforcée sur les deux quais ainsi que dans le village touristique avec plusieurs tableaux pour accueillir les croisiéristes.

En 2010, le port a enregistré environ 900 mille croisiéristes. Le premier trimestre 2011 a cependant vu une chute totale des réalisations notamment suite à  la suppression de l’escale de Tunis décidée par les deux croisiéristes majors MSC Cruises et Costa Croisières (lire)



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Air Algérie redore son blason

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Après ses péripéties avec l’Union européenne qui avait menacé de l’intégrer sur sa liste noire, Air Algérie redore son image. Le transporteur public algérien vient de se voir délivrer l’attestation du renouvellement bisannuel de son agrément ”Iata Operationnal Safety Audit” (IOSA), dont la validité s’étend au 13 décembre 2012, a annoncé la compagnie dans un communiqué. Cette reconnaissance fait suite au renouvellement de l’agrément ”EASA Part 45”, obtenu par la division maintenance en septembre 2010 et le renouvellement de l’agrément ”ISO” délivré au mois d’août 2010, ajoute-t-on de même source.

A lire aussi : Air Algérie échappe provisoirement à  la liste noire de l’UE



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L’hôtel L’Albatros a-t-il changé de main ?

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L’hôtel Albatros à  Hammamet Nord, appartenant à  Omrane Laâmouri, aurait été vendu au cours des dernières semaines. La société propriétaire (Vacances et Loisirs) a un nouveau président-directeur général en la personne de Alaya Chekili et ce depuis le 1er avril 2011. Selon les premières données, Laâmouri et ses associés ont vendu leurs parts à  Alaya et Sabry Chekili ainsi qu’à  Yousra Zarouk. Alaya Chekili, 59 ans, n’est pas un inconnu du monde de l’hôtellerie puisqu’il est notamment propriétaire de l’hôtel Palmarina à  Kélibia de même qu’il a des intérêts dans la restauration à  Bruxelles.



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Elections à  la FTAV: qui se cache derrière les listes ?

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La course électorale a démarré et la date du 7 mai 2011 a été arrêtée pour l’organisation de nouvelles élections à  la Fédération tunisienne des agences de voyages. Après la démission de son président il y à  un mois (lire), le patronat se réorganise pour reconstituer ce qui sera son futur bureau directeur.

A moins de deux semaines du scrutin, deux listes sont en cours de constitution avancée et devraient s’opposer le jour J avec leurs programmes respectifs. DestinationTunisie a enquêté sur le sujet avec les réserves d’usage, sachant que la composition des listes est provisoire et que certains des membres pourraient s’en démarquer ou basculer d’une liste vers une autre, voire peut-être même créer une troisième liste. Ceci étant, le consensus proposé lors de la dernière assemblée générale ordinaire (lire), à  savoir changer le bureau mais garder le président, semble avoir volé en éclat. Pour certains observateurs, c’est un véritable remue-ménage qui se prépare et l’assemblée générale élective s’annonce très indécise, les agents de voyages partant en rangs dispersés.

La première liste est constituée de 20 membres qui ont tenu avant tout à  faire participer toutes les régions de la Tunisie (9 de Tunis, 3 de Hammamet, 4 de Sousse, 2 de Djerba et 2 du Sud-Ouest). Elle comprend à  la fois des jeunes et des moins jeunes, mais aussi des agences aux diverses spécialités : tourisme, MICE et billetterie notamment. Elle compte en son sein au moins un membre de l’ancien bureau en la personne d’Ahmed Bettaïeb (Delta Travel). Dans cette liste, on retrouve notamment Jamel Belhaj Yahia (Iris Tours), Selim Jaballah (Hope Travel), Wissem Ben Ameur (Liberta Voyages), Radhi Boussaâda (Ariana Voyages), Naceur Zaâlane (New Space Travel) et Karim M’rad (Punic Tours).

La deuxième liste, constituée également de 20 agences, comprend au moins quatre membres de l’ancien bureau : Hamouda Belhaouane (CesarTravel), Nadia Ktata (Sports and Events Travel), Amor Dehissy (Estetika Tours) et … Tahar Saïhi (Orange Tours), le président sortant. Parmi les nouveaux arrivants actifs, on notera la présence dans cette liste de Moez Hattour (Always Travel and Services), Mohamed Ali Toumi (Kyranis Travel), Mehdi Ghannouchi (TGV), Walid Mehiri (Theo Voyages), Mouna Kobaâ (Confort Voyages), ou encore Sihem Zaïem (Tunisivisions). Cette liste est également entrée en campagne et sillonne la Tunisie à  la rencontre des agences dans les régions. D’après certaines indiscrétions, cette dernière liste bénéficierait du soutien des patrons des grandes agences de voyages qui auraient déjà  donné leurs consignes de vote. Affaire à  suivre.

D.T



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Florilège de stupidités

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Les bloggeurs ne manquent pas d’imagination et de créativité, surtout quand il s’agit de descendre en flamme une personne ou un pays. L’affaire des réfugiés tunisiens arrivés à  Vintimille via Lampedusa et la crise touristique donnent du grain à  moudre aux internautes qui ne s’en privent pas et ce n’est pas joli-joli.

Florilège de quelques-unes des meilleures âneries pour ne pas mourir idiot et cesser pour une fois d’être trop rigides. Notons toutefois que nous avons pris la peine de corriger les commentaires (sur le plan grammatical et linguistique) mais que nous avons évité de commenter la bêtise humaine.

« Vu que tout le personnel des hôtels s’est fait la malle, les gentils touristes seront invités à  faire eux-mêmes le ménage dans leurs chambres, mais aussi la cuisine et le service. C’est ce qui nous est arrivé la semaine dernière».

« Faut-il vraiment vouloir aller en vacances en Tunisie ? Et pourquoi pas au Japon tant qu’on y est ? »

« Les Tunisiens fuient leur pays parce qu’il n’y a plus de travail à  cause du manque de touristes. MAM (l’ancienne ministre ndlr) doit envoyer des touristes français à  moindre coût pour aider la population et le gouvernement tunisien pour se racheter de la proposition d’aide faites à  l’ancien régime pour rétablir l’ordre dans le pays ».

« Allez en Tunisie et ramenez des souvenirs dits locaux mais en fait Made In China. Les Français ont compris et vont ailleurs, c’est à  dire qu’ils restent en France – Que voulez-vous, y a plus de sous ma pauvre Huguette ».

D.T



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Ouverture cette semaine d’un nouveau Spa à  Gammarth

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L’hôtel Regency à  Gammarth se dote d’un nouveau centre Spa. L’ouverture de l’établissement est prévue pour le 28 avril. Baptisé L’Angélite Spa, cet espace de 700 m² se veut être un véritable temple du bien-être et de la détente dans un cadre moderne et harmonieux avec des soins raffinés et un Hammam dans la tradition ancestrale. Le centre est également doté de 4 cabines de massage (dont une double), d’un jacuzzi, d’une piscine couverte et d’une salle de sport. Il sera exploité directement par l’hôtel en partenariat avec Thalion’.



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Christian Mantei, directeur général d’Atout France

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A la tête d’une délégation d’experts, le patron d’Atout France, l’Agence française de développement touristique, était en Tunisie les 6 et 7 avril derniers à  l’occasion d’une mission de travail sur la relance du tourisme tunisien.
Cette mission s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre des projets de coopération initiés par Frédéric Lefèbvre (Secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation) lors de sa visite officielle à  Tunis, le 2 mars 2011.
Christian Mantei était accompagné de trois experts : Sami Mebazaa, conseiller technique pour Atout France ; Nathalie Hoareau, direction « ingénierie et développement » d’Atout France et Anne-Laure Chesneau, du ministère français de l’à‰conomie, de l’Industrie et de l’Emploi, (direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services). Cette mission exploratoire avait pour objectif d’évaluer les besoins du tourisme tunisien, conjointement avec les autorités tunisiennes et les opérateurs. Il s’agissait d’établir un diagnostic du secteur, qui permettra ensuite de proposer un plan de relance adéquat.

Au programme de la mission, des entretiens techniques avec les différents acteurs du tourisme tunisien, pour dresser un état des lieux de l’offre. Les experts ont abordé et analysé diverses perspectives de mise en valeur du tourisme en Tunisie :
– le niveau d’avancement des nouvelles stations touristiques ;
– le bilan de rénovation du parc hôtelier ;
– le parc des prestations de luxe et des hôtels de charme ;
– la mise en tourisme des offres culturelles : sites archéologiques, musées, festivals ;
– le parc de l’offre bien-être : la Tunisie est la 2ème destination mondiale de thalassothérapie après la France ;
– l’offre sportive, y compris le golf ;
– le produit saharien ;
– le marché évènementiel.

Au terme de cette mission, les experts d’Atout France ont proposé un ensemble de recommandations de recentrage de l’activité touristique autour des axes suivants :
– la consolidation de l’activité balnéaire, le renforcement de la qualité et l’évolution des modes de commercialisation ;
– la création d’un tourisme des régions de l’intérieur et du Sud, en tenant compte du respect des équilibres écologiques : les oasis, les routes insolites (les étendues de sel, la route des Ksour) ;
– la popularité montante du désert comme produit de complément au balnéaire ;
– le capital des villes et des monuments Tunis, la ville sainte de Kairouan, Carthage, et bien d’autres ;
– la multiplication des modes de mise en marché : portail national, facilitation des courts séjours ;
– la diversification des modes d’hébergement.

 (Source : ambassade de France en Tunisie)



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La Chine veut construire un 6 étoiles en Tunisie

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Fu Ziying, vice-ministre chinois du commerce, en visite en Tunisie du 20 au 23 avril 2011, a annoncé sa volonté de lancer des projets en Tunisie dont notamment la construction d’un complexe touristique de 6 étoiles. Reçu par Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, le haut responsable chinois, accompagné d’une délégation de responsables gouvernementaux, d’hommes d’affaires et de représentants du secteur bancaire, a affiché clairement son souhait de voir en retour la Tunisie offrir d’avantage de facilités aux partenaires chinois. Il y a lieu de rappeler que Pékin a mis au point un mécanisme de coopération sino-africain afin d’accéder au marché africain. Ce mécanisme fournit des lignes de crédits à  49 pays africains.



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