AIGLE AZUR BOUSCULE LE TRAFIC AERIEN SUR L’AXE PARIS-TUNIS

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La deuxième compagnie aérienne française arrive pour la première fois à  Tunis avec un programme de vols réguliers. Aigle Azur va en effet entamer la desserte de la ligne Paris CDG-Tunis à  compter du 24 juin 2011. Cette ligne sera assurée deux fois par semaine le lundi et le vendredi mais se limitera cependant à  la saison été puisqu’elle s’achèvera le 5 septembre. Jusqu’à  présent, la compagnie n’avait opéré sur Tunis qu’avec des vols charters ou spéciaux.A travers l’ouverture de cette ligne, Aigle Azur, qui a obtenu des autorités tunisiennes le droit de trafic, se pose en concurrente directe des compagnies traditionnelles Tunisair et Air France sur l’axe Paris-Tunis.
« La mise en service de cette nouvelle desserte arrive à  un moment clé de la Tunisie et participe à  créer les conditions d’une relance de la destination touristique, à  faciliter les échanges économiques et resserrer les liens familiaux » a justifié Meziane Idjerouidene, directeur général de la compagnie.Un vol inaugural est prévu en juin qui verra la présence notamment d’officiels de la compagnie et de journalistes français. Par ailleurs, les billets Aigle Azur seront en vente dans les agences de voyages tunisiennes dans quelques semaines, après la finalisation des démarches auprès du BSP (IATA), l’instance officielle en la matière.
Pour le lancement de la ligne au départ de la France, le transporteur a mis en place des tarifs débutant à  199 euros l’aller-retour pour des réservations effectuées avant le 13 juin.
Aigle Azur, déjà  présente avec des vols réguliers sur Djerba, est détenue par le groupe GoFast présidé par Arezki Idjerouidene. Elle dessert également le Burkina Faso, le Mali, le Portugal et surtout l’Algérie. Elle compte une flotte de 12 Airbus A.320 et a transporté 1,7 million de passagers en 2010.



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Tunisair place ses cadres au sommet de la pyramide

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Pour la première fois de son histoire, la compagnie Tunisair a promu l’un de ses hauts cadres au poste de président-directeur général. Mohamed (dit Hamadi) Thamri a en effet été nommé aujourd’hui à  la tête de la compagnie publique en remplacement de Nabil Chettaoui dont le départ était pressenti ces dernières semaines.

Hamadi Thamri occupait à  ce jour le poste de directeur central conseiller au sein de la direction générale de l’entreprise après avoir été notamment directeur général de la filiale Tunisair Technics.

Il sera secondé par un autre « enfant de la maison », Ridha Cheikhrouhou, qui hérite du poste de DGA. Ce dernier était, jusqu’à  sa nomination, directeur central chargé de la Qualité à  la direction Management de la Qualité (après avoir exercé à  plusieurs reprises en tant que représentant de la compagnie à  l’étranger).

Il y a quelques jours, c’était le secrétaire général de la compagnie, Abderrahmane Khochtali, qui retournait au Premier ministère, son département d’origine.

Ces nominations marquent de toute évidence une très importante rupture avec le passé dans la mesure où tous les anciens PDG et secrétaires généraux de Tunisair provenaient de l’extérieur de l’entreprise.

Toutefois, le défi est énorme pour le Top Management qui est tenu de faire ses preuves et qui devra surmonter sans aucun doute l’une des phases les plus difficiles dans l’histoire de la compagnie, sur le plan commercial (à  cause de la crise du tourisme) et social (réintégration des filiales dans le giron de la maison-mère et ses conséquences).

On attend par ailleurs la nomination des futurs chefs d’escales, des financiers puis des représentants de Tunisair à  l’étranger dans les prochaines semaines, nominations qui devraient intervenir sur concours internes.

D.T



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Inauguration du salon MIT, édition 2011

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En mode incertitudes

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« Aïe mon cerveau ! », ai-je envie de m’écrier, à  force de chercher –sans résultat- cette lumière qui me rend habituellement capable de raisonner, comprendre, dénicher au moins quelques lueurs de certitudes.

De quoi l’été politique tunisien sera-t-il fait ? Election ou pas élection ? 24 juillet ou finalement 16 octobre ? Ce report –qui ne surprend finalement personne-, ne ferait que prolonger les incertitudes et, malheureusement aussi, jouer le jeu de toutes ces forces maléfiques de l’ombre qui en veulent à  cette pauvre Tunisie.

Si le report venait à  être confirmé dans les prochains jours, le citoyen devra s’accommoder de ce provisoire qui dure, et notamment son gouvernement qui va jouer des prolongations, inespérées pour certains, dramatiques pour d’autres, selon la vision que chacun se fait des choses de la vie.

Pendant ce temps, le tourisme, qui n’aime vraiment pas les incertitudes, n’arrive pas à  s’épanouir dans le brouillard. En attendant d’y voir plus clair, les résas jouent au yoyo. Et à  part la France, vers laquelle toutes les énergies ont été canalisées, les autres marchés semblent avoir été relégués aux oubliettes. Ah si ! j’oubliais : cette année, on est allés faire les yeux doux à  nos amis algériens, parce qu’ils le valent bien. Mais malgré toute la bonne volonté qu’ils affichent à  notre égard, ils ne pourront cependant résoudre tous nos problèmes touristiques…et existentiels.

Ah ! que l’incertitude est un affreux tourment.

H.H



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Le tourisme égyptien fait les frais de la révolution

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Le pays du Nil n’est pas épargné par la baisse de sa fréquentation touristique. Depuis le début de l’année, le nombre de touristes en Egypte a accusé une chute spectaculaire de 46% au premier trimestre 2011.

Les troubles qui continuent, à  un moindre degré, d’agiter le pays depuis la « révolution du Nil » qui a éclaté le 25 janvier ont amené les ambassades occidentales à  déconseiller le pays comme destination touristique.

« Le secteur du tourisme continue d’être touché par les récents événements en Egypte qui ont provoqué un fort déclin du nombre de visiteurs (…) qui s’est élevé à  1,9 million entre janvier et mars de cette année », révèlent les chiffres du bureau officiel des statistiques (Capmas) publiés hier.

En France par exemple, les autorités ont levé les restrictions de voyages vers ce pays. « Les séjours dans les grands centres touristiques ne posent pas de problème. La zone de la Mer Rouge connaît une situation normale, de même que les villes de Louxor et d’Assouan » souligne le Quai d’Orsay sur son site Internet.



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Les héritiers du tourisme – 1/10 : Mehdi Allani

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Première interview d’une série de 10 qui sera publiée périodiquement sur notre site avec « la jeune souche » de professionnels du tourisme qui ont hérité de l’un de leur parent la passion et les valeurs du métier. Certains ont déjà  repris totalement le flambeau, d’autres sont en cours d’initiation ou de perfectionnement, en attendant de voler de leurs propres ailes. Une manière d’apporter la preuve que « les deuxièmes générations » du tourisme sont également pleines de potentiel et surtout qu’elles ont bien les pieds sur terre par rapport aux défis qui les attendent dans le secteur.

Mehdi Allani, vice-président de l’hôtel Le Sultan, Hammamet : «On nous a proposé la 5e étoile à  deux reprises et nous l’avons refusée».

A 21 ans à  peine, fraîchement diplômé de l’Ecole hôtelière de Paris, il se doit de rentrer en Tunisie suite à  la disparition de son père, feu Mohmed Allani. Nous sommes en mars 1997. Le patrimoine hôtelier familial comprend alors deux hôtels à  Hammamet Nord, le Sultan et le Sultan Beach ainsi qu’un terrain à  Yasmine Hammamet qui verra naître le Taj Sultan (en 2003). Mehdi Allani à  l’époque n’a aucune expérience (à  part des stages dans l’hôtellerie en Allemagne et aux Etats-Unis) mais beaucoup de culot. Dès l’été 97, il reprend, avec sa sœur ainée Mouna, les rennes de l’hôtel Le Sultan avec ses 165 salariés permanents, lesquels avaient tout d’abord besoin d’être rassurés sur leur sort et leur avenir professionnel. Elle prend en charge le commercial et lui l’exploitation en unissant leurs forces et leurs connaissances et en se partageant les tâches financières. Il ne fera donc pas son Master à  Cornell Essec à  New York bien qu’ayant réussi le concours d’accès. Cette époque est aussi celle où le tourisme se complique et où le bradage commence sérieusement à  affecter le secteur.

Sachant que vous avez grandi dans un hôtel, travailler dans le tourisme a été pour vous un choix personnel spontané ou vous y a-t-on encouragé ?

Certainement les deux à  la fois. Le choix du tourisme, c’est un choix personnel. Depuis l’âge de 12 ans, je voulais travailler dans l’hôtellerie. J’ai grandi dans un hôtel, ça aide, mais j’ai toujours été passionné. Ce qui est bien dans ce métier, c’est que cela ouvre des possibilités de développement infinies. Et puis, c’est un métier de la vie : on y apprend les relations humaines, la commercialisation, la cuisine, la propreté, l’aspect comportemental… En plus, c’est un beau métier où l’on travaille à  faire plaisir aux autres, pour faire en sorte que le client parte le plus content possible. Et quand on est propriétaire et exploitant, on a beaucoup plus d’aisance.

Vous êtes directeur général d’un hôtel qui appartient à  votre famille (et qui a la réputation d’être l’un des meilleurs 4 étoiles de la région). N’est-ce pas aussi une chance d’acquérir une très grande expérience ?

Je ne me suis mis à parler d’expérience que 8 ans après avoir commencé à  travailler. En 2004-2005, quand nous avons fait la rénovation du Sultan, pendant 6 mois, c’est là  où j’ai le plus appris. D’ailleurs, nous l’avons amélioré au point qu’on nous a proposé la 5e étoile à deux reprises et nous l’avons refusée. D’abord, nous voulions voir s’il était possible de placer nos tarifs sans être liés à une étoile. Mais la raison principale, c’est que nous voulons être le meilleur de notre catégorie. Nous préférons être le meilleur 4* qu’un 5* parmi tant d’autres. Aujourd’hui, pour moi, un 5*, c’est ce que je vois à l’international et pas en Tunisie. Les vrais 5* en Tunisie, il y en a sur les doigts d’une main, ça m’embêtait donc de mettre le panneau 5* et de dire je ne suis pas un vrai 5*. Le client risque de me mettre dans son commentaire satisfaction : « ne vaut pas un vrai 5* ». C’est blessant. Avant la rénovation, certains clients disaient dans leurs commentaires : « ne vaut pas un vrai 4* ». Avoir une 5e étoile, cela m’apporte une pression supplémentaire et je n’ai pas besoin de la subir.

Je m’adresse à une clientèle balnéaire, essentiellement familiale qui, pour la plupart, ne veux pas avoir la pression d’une 5e étoile. Un gosse qui court dans la réception d’un 5*, cela risque de choquer. Aujourd’hui, grâce à la transparence d’Internet et aux enquêtes de satisfaction des tour-opérateurs, nous positionnons notre produit en terme de qualité et choisissons à quel prix nous le vendons. Donc la 5e étoile ne va rien m’apporter à  part le prestige et je suis très bien comme ça. Ce n’est même pas une question de modestie, cela nous facilite le travail plus qu’autre chose.

Est-ce à  dire que vous prenez en considération toutes les remarques faites par vos clients ?

Je lis les commentaires de satisfaction de chaque client un par un parce que c’est le seul moyen de mesurer le pouls réel de la situation, de ce qui leur plait et ne leur plait pas. Je lis aussi et je réponds sur Internet également sur TripAdvisor. Dans 50% des actions d’améliorations et de changements que nous avons faites ces dernières années –et même dans la rénovation- nous avons tenu compte des défaillances relevées par des clients. Nous sommes au même endroit tous les jours et même le plus grand des professionnels ne verrait plus certaines choses.

Le Taj Sultan à  Yasmine Hammamet appartient également à  votre famille. Votre approche dans son exploitation est-elle identique ?

Il est loué à  Vincci. Le mérite de cet hôtel revient en grande partie à  ma sœur Mouna et pas à  moi. Mon père, avant son décès, avait déposé le dossier de l’hôtel à  la société de développement de Hammamet Yasmine avec un acompte de 15% sur le terrain et tout restait à  faire. Pour l’anecdote, au tout début, le terrain que mon père avait obtenu était sur l’esplanade, à  l’emplacement de l’actuel Saphir Palace. Le terrain de notre hôtel actuel avait été acquis par Moncef Ben Ali, mais après la mort de ce dernier en 1996, le terrain a été repris par mon père un mois avant sa disparition.

Suite à  cela, la famille était d’abord extrêmement fragile avec le départ de son leader et, en plus, manquait d’expérience. Mais elle était (et elle l’est toujours) extrêmement solidaire. Si je devais dire une chose, c’est que nous avons toujours été respectueux les uns des autres et regardé le bien du patrimoine avant tout. Donc, nous avons consulté autour de nous, certains nous ont encouragés et d’autres nous ont fortement déconseillés de faire Hammamet Yasmine. L’avantage concurrentiel énorme que nous avions, c’était d’avoir un terrain front de mer. Ma mère, par exemple, était radicalement contre. Au tout début, ma sœur Mouna et moi étions tous les deux à  la fois sur le Sultan et sur le chantier et ce n’était pas du tout gérable. Nous n’étions pas du tout performants. Ce que nous avons finalement fait, c’est que j’ai repris la totalité du Sultan et déchargé ma sœur qui a pris en charge le chantier du Taj Sultan et elle a excellé dans le sens où elle a respecté le budget. C’est le 5 étoiles qui a coûté le moins cher à  Hammmamet Yasmine. Aujourd’hui, nous avons un produit qui est rentable et un loyer qui couvre largement nos échéances de crédit.

Vous avez également Le Sultan Beach à  côté du Sultan qui est aussi en location.

Il avait été loué au tout début par des Turcs d’origine opérant à  partir de l’Autriche (Taurus) qui en avaient fait le premier all inclusive en Tunisie mais qui nous ont laissé une ardoise monumentale en 1998 et nous avons dû en assumer, après le jugement, la responsabilité en tant que propriétaires. Nous avons dû payer les fournisseurs, sans parler des 600.000 deutsche marks de loyer impayé. Ensuite, nous avons eu Jet Tours qui en ont fait un Eldorador mais avec un contrat extrêmement bien ficelé. Sachant l’expérience que nous avions eue, Jet Tours ont pris cela en compte et accepté ce contrat contraignant. Depuis 3 ans, il est loué par la société Happy Days. Aujourd’hui, nous avons pour projet de le gérer nous-mêmes mais de le renouveler totalement avant avec un repositionnement complètement différent.

Vous conseilleriez à vos enfants de travailler dans le secteur ?

Il faudrait déjà  pour cela que j’en aie. Ces dix dernières années, quand on me pose la question si je suis marié, je réponds « oui, à  un hôtel ». C’est un métier qui, soit nous passionne et dans lequel nous devons être impliqués à 100%, soit lever le pied et pénaliser son travail. C’est la question que je me pose depuis 2 ans parce que j’ai atteint beaucoup des objectifs que je m’étais fixés en termes de chiffre d’affaires, de résultats, de développement de l’hôtel, de diversification du produit, du positionnement qualité. Nous sommes certifiés ISO 22000, nous allons préparer la certification 14001 pour l’environnement et 9001 pour la qualité générale. Que faire après tout cela ? J’ai envie de lancer de nouveaux projets et de nouveaux défis. L’idée, c’est de se lancer encore dans l’hôtellerie.

Donc, mes enfants, je leur montrerai le « boulot » avec les responsabilités qui en découlent et après, ils feront leur propre choix. Mais on ne sait pas de quoi demain sera fait. Moi je dis que l’élément le plus important, c’est d’être passionné, que ce soit dans l’hôtellerie ou dans n’importe quel autre métier.

Est-ce à  dire que c’est un créneau porteur et rentable ?

Ah oui ! Pour vous donner un exemple concret : dans une année comme celle-là , je change les deux ascenseurs, tout le mobilier des loggias des 261 chambres, tous les parasols extérieurs (déjà  fait). J’investis aussi dans 450 m² de panneaux solaires. Tout ceci, c’est de l’investissement et je ne parle pas de la maintenance habituelle. Si je ne croyais pas en l’hôtellerie, je n’aurais pas fait cela. J’y crois dur comme fer. La seule chose capable de nous faire du mal, c’est nous-mêmes, en tant que population tunisienne, qui ne croirait plus dans le tourisme en faisant un vote sanction.

Justement, sur le plan politique, si les choses venaient à  changer et que le tourisme ne fasse plus partie des priorités du futur gouvernement ?

Ce serait dramatique parce que le tourisme emploie, disons, 500.000 personnes qui font vivre deux autres personnes, cela fait donc 1.500.000 personnes, c’est-à-dire 20% de la population active. Je pense sincèrement que cela serait complètement irrationnel d’aller contre l’optique du tourisme. Tout en respectant le processus démocratique, il faudra trouver un moyen de contrer l’approche extrémiste. Il ne faut pas que le pays rentre dans une crise économique importante parce que la crise pousse les gens à voter vers les extrêmes. Personnellement, j’ai toujours travaillé en faisant abstraction de l’environnement extérieur, même de l’environnement concurrentiel (sans être quand même en autarcie). Aujourd’hui, ce que je demande aux politiciens, c’est de penser à  l’économie en général, au développement régional. Les intérêts touristiques sont communs aux intérêts nationaux. La Tunisie n’a pas à  rougir de ses atouts culturels et géographiques et à  nous de les valoriser et de les mettre en avant.

Propos recueillis par
Hédi HAMDI



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Politique : Quel programme touristique pour le PDP ?

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La stratégie politique du Parti Démocratique Progressiste (PDP) a été dévoilée vendredi 21 mai 2011à  Tunis. Le volet touristique du programme électoral, intitulé «L’avenir commence maintenant», a porté sur plusieurs points. Soutenir le secteur touristique et lui rendre son dynamique étant les principaux points soulevés par le fondateur du parti, Ahmed Néjib Chebbi.

Le secteur touristique est un secteur qui souffre encore et toujours. « Le lit tunisien est le lit le moins coûteux et sa rentabilité est 5 fois inférieure à  celle pratiquée par les pays méditerranéens », a déclaré M. Chebbi. «Il est primordial de restructurer les crédits et examiner l’endettement du secteur», a-t-il ajouté. Il a, en outre, insisté sur la nécessité de réorienter les hôtels tunisiens vers une nouvelle stratégie qui s’adapte aux exigences et aux besoins des clients, notamment avec l’émergence de nouveaux désirs. De ce fait, il a été recommandé de rééchelonner les créances dues par les hôtels aux organismes publics (Steg, Sonede) et d’accorder des facilités bancaires aux unités rencontrant plus de difficultés.

Le responsable a évoqué également une autre mesure qui ne manquera pas d’importance : il a insisté sur le fait que l’Etat doit prendre à  sa charge le paiement du reliquat des cotisations sociales dues à  la CNSS et ce pour l’année 2011. «1/5 de la population tunisienne vit du tourisme», a affirmé M. Chebbi.

Y.K



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Les clubs italiens toujours fermés

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Conséquence de la crise touristique : les clubs italiens en Tunisie sont toujours fermés. Valtur n’enverra pas de clients dans ses clubs de Tabarka et de Bizerte. Les clubs Eden Viaggi à  Tabarka et Mahdia pourraient ne pas ouvrir cet été. A Djerba, le même Eden Viaggi est également fermé mais parle d’ouvrir fin mai. Toujours sur l’Île, les deux hôtels gérés par Vera Club et par Going sont toujours portes closes. Pour sa part, le Sprinclub (Sprintours), fermé depuis la fin janvier, n’a toujours pas rouvert.



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L’appel de l’ADFE : « C’est maintenant qu’il faut venir en Tunisie ! »

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La section tunisienne de l’Association démocratique des Français à  l’étranger (ADFE) a publié un communiqué dans lequel elle constate «que, malgré la proximité de la terrible guerre civile libyenne et des désordres internes quelquefois violents mais circonscrits, le calme règne pratiquement dans le pays, dont les potentialités touristiques existent toujours, tandis que la presse apporte chaque jour l’écho de débats passionnés». L’association estime en conséquence que «ce moment historique nous paraît propice à  l’éclosion de multiples initiatives fructueuses : tourisme équitable, économie sociale et solidaire, dialogue culturel et religieux, etc.». Et l’ADFE de lancer un vibrant appel aux Français : «C’est maintenant qu’il faut pratiquer le dialogue et la solidarité avec les Tunisiens ! C’est maintenant qu’il faut venir en Tunisie !».



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Bizerte: le tourisme titube aussi

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A l’image de toute la destination, le tourisme à  Bizerte n’est pas au mieux de sa forme. La semaine écoulée a été marquée par des incidents qui ont abouti à  la destruction totale notamment du restaurant touristique l’Eden sur la Corniche. Les hôtels Jalta et Sidi Salem, ciblés par les manifestants, ont été épargnés grâce à  l’intervention des forces de sécurité conjointes, police et armée. Ces troubles intervenaient suite à  la mort d’un adolescent la veille poignardé par des voleurs qui en voulaient à  sa motocyclette.
Au-delà  de ce fait divers déplorable, la capacité hôtelière de la région stagne encore. Les travaux de la future Marina Cap 3000 ont repris mais c’est le projet Cap Blanc Resort qui semble aujourd’hui tombé à  l’eau. Car si l’on se réfère au calendrier initial, rien absolument n’a été engagé à  ce jour et ses promoteurs n’ont pas redonné le moindre signe de vie.
Sur la Corniche, l’hôtel Valtur El Kébir n’ouvrira pas ses portes pour la première fois cet été à  cause de la crise aigue qui sévit sur le marché italien. Quant à  l’hôtel Nador, il demeure encore fermé à  cause d’un litige foncier.

L.B.S.



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TRAVELTODO VEUT CASSER LA MOROSITE AMBIANTE A TRAVERS «MARIAGETODO»

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Traveltodo ne craint pas la grisaille du marché local. Au cours d’un déjeuner-débat organisé jeudi 19 mai 2011 à  Tunis, Tarek Lassadi, directeur général de la première agence de voyages tunisienne en ligne (photo), a annoncé le maintien de la 2ème saison du concours « Mariagetodo ». Optimiste, le patron de Traveltodo ne manque pas d’enthousiasme malgré la situation d’attentisme qui règne ces derniers jours. « Nous n’avons pas peur. Les préparatifs du jeu se sont déjà  lancés », a-t-il précisé. S’agissant de la nature de l’opération, Mariagetodo est orchestrée en partenariat avec l’opérateur téléphonique Orange et consiste à  offrir à  un couple gagnant un mariage tout compris. Le pack offert comprend un voyage de noces, avec la prise en charge de l’impression des cartons d’invitation en passant par la salle des fêtes et sa décoration, le service traiteur durant la cérémonie, l’animation de la soirée de noces, la robe de la mariée, la parure et les deux alliances, un salon-séjour, le pack complet coiffure et maquillage de la mariée, un lot d’articles de prêt-à -porter pour homme et un second pour femme, le reportage photos de la soirée et même une année de courses gratuites. La nouveauté cette année consistera à  offrir une maison au couple gagnant. L’enveloppe totale consacrée à  ce concours inédit est estimée entre 120 000 et 130 000 dinars.
Pour pouvoir participer, tout candidat doit remplir un formulaire via le site www.mariagetodo.com. Il doit, par la suite, répondre à  un certain nombre de questions qu’il découvrira en cliquant sur chaque enseigne des différentes marques associées à  cette opération.
Les inscriptions sont ouvertes depuis le 5 mai 2011. A partir du 6 juin prochain, le candidat recevra une référence sur sa boîte mail à  travers laquelle ses amis et proches pourront voter par SMS pour son compte.
Il y a lieu d’indiquer que Mariagetodo sera couronné par une émission en direct sur l’une des chaînes TV tunisiennes. Le nom du couple vainqueur sera annoncé à  la fin d’une grandiose soirée.
A noter que Traveltodo a pu, en 2010, réaliser un nombre de 120 000 clients et ambitionne d’atteindre les 180 000 clients en 2011.

Y.K



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AIR FRANCE VEUT CHANGER LA RELATION AVEC SES PASSAGERS

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C’est une véritable révolution dans le monde du voyage qu’Air France a engagée. Partant du constat évident qu’Internet et la téléphonie mobile ont transformé les rapports entre clients et entreprises, la compagnie vient de lancer en première mondiale deux nouveaux services gratuits utilisant les dernières technologies mobiles qui profiteront à  l’ensemble de ses passagers y compris en Tunisie. « Nos clients sont prêts parce que 99% d’entre-eux ont un portable et 75% un Smartphone » a expliqué Christian Herzog, directeur du Marketing d’Air France KLM lors d’une conférence de presse tenue à  Paris pour le lancement de ces services.

Il s’agit tout d’abord d’«Air France Connect», un service gratuit informant les clients des modifications et des aléas pouvant survenir au cours de leur voyage. Un vol retardé, un changement de porte ou un bagage non acheminé dans les temps, le passager en sera informé immédiatement par SMS, pour peu qu’il ait communiqué son contact opérationnel exact au moment de sa réservation. Ce service d’information proactif, disponible 24h/24 et 7 jours /7, est une véritable première mondiale et couvre l’ensemble du réseau de la compagnie française (y compris ses vols franchisés) et évitera certainement bien des situations de stress. Cerise sur le gâteau : il sera disponible à  terme en 13 langues à  tous les types de passagers, autant ceux qui voyagent en cabine avant que les passagers en classe économique. « On souhaite que le portable soit le lien avec nous et nos clients quand ils en ont besoin » a également ajouté C. Herzog.

Les technologies pour faciliter la vie

Cette initiative n’est qu’un premier pas dans la politique d’Air France qui semble avoir des objectifs assez importants en matière d’utilisation des systèmes automatisés. Dans le futur proche, la compagnie envisage d’offrir également des services de géo-localisation dans tous les aéroports du monde pour guider les passagers. « Le mobile est l’outil de voyage de demain, souligne pour sa part Christian Boireau, directeur général-adjoint Commercial France du transporteur, ajoutant que le premier rôle de la compagnie est l’assistance permanente du client lorsqu’il en a besoin ». Les péripéties qu’a connues le transport aérien international en 2010 (neige en France, volcan islandais…) a de toute évidence fait réfléchir les décideurs. Quant aux services de géo-localisation, autant ils seront utiles pour ceux qui ont du mal à  se retrouver dans les immenses couloirs des aéroports, autant ils présenteront un risque pour la personne de se retrouver pistée partout où elle se trouvera dans le monde.

La deuxième nouveauté lancée par Air France porte sur un site internet mobile  et des applications gratuites. Les détenteurs d’iPhone, ou de Blackberry pourront par exemple directement acheter un billet, changer leur réservation, accéder à  leur compte du programme de fidélité Flying Blue ou encore consulter l’actualité des vols et les horaires en temps réel à  partir de leur Smartphone.

Mais ce n’est pas tout. A l’avenir, la compagnie française entend consolider le Smart Boarding qu’elle a déjà  initié en 2009. Si l’année dernière a été celle du véritable démarrage, 2011 s’annonce comme étant celle de l’explosion de ce service qui consiste à  présenter son téléphone portable (grâce à  la technologie du QR Code) à  toutes les zones d’embarquement au lieu de la traditionnelle carte d’embarquement en papier. «Notre projet est d’étendre ce projet dans tous les aéroports du monde» a déclaré Christian Herzog, «et même en Tunisie si les autorités aéroportuaires de votre pays nous autorisent à  le développer» a-t-il ajouté, répondant à  une question de DestinationTunisie.

Hédi HAMDI



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Wanted voilées ou sans voile

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Question de la semaine : la femme et la fille de Kadhafi font-elles du tourisme discret à  Djerba, dissimulées sous un voile intégral –non par conviction religieuse, mais pour ne pas être reconnues ? Les médias internationaux l’affirment, l’Etat tunisien dément, Hillary Clinton persiste à  le confirmer. Mais personne, dans les milieux hôteliers insulaires, n’a vu l’ombre d’un fantôme ressemblant aux deux femmes désormais les plus recherchées d’Afrique du Nord. On prétend qu’elles sont à  Dar Jerba, parce que le complexe appartient justement au groupe libyen Lafico. Trop peu pour ces dames, ce n’est pas le moment d’aller moisir dans un Club Marmara par les temps qui courent.

D.T



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Elections de la FTAV : les candidats s’impatientent

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Prévue initialement pour le 7 mai, l’élection du nouveau bureau de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) avait finalement était repoussée. 15 jours plus tard, la FTAV n’a toujours pas fixé de date précise et les deux listes candidates, bien qu’ayant achevé leurs campagnes, sont toujours dans l’expectative.Aux dernières nouvelles, des représentants des deux parties en lice auraient transmis un courrier au bureau directeur en exercice de la FTAV un courrier dans lequel elle demande la convocation urgente des élections. Du côté de la FTAV, ce retard est dû à  l’attente d’une copie de la décision de justice qui a validé la tenue de la dernière assemblée générale de la Fédération, déboutant ainsi la partie plaignante.



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Miss France en Tunisie invitée par Thalasso N°1

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Barbara Morel est presque venue en catimini en Tunisie.

Miss France Nationale, Barbara Morel (à  droite sur la photo), était en Tunisie du 14 au 16 mai derniers dans le cadre d’un voyage organisé par le T.O Thalasso N°1.

Le spécialiste de la thalassothérapie au départ du marché français entendait, à  travers cette opération, « accélérer la relance de la destination ». Raouf Ben Slimane, patron du T.O, a ramené en tout 130 agents de voyages français à  Monastir. En collaboration avec Tunisair et l’hôtel Royal Thalassa, la Miss et les voyagistes sont venus de Paris, Lyon, Nantes, Bordeaux et Marseille.

Le « Producteur de bien-être », comme se définit Thalasso N°1, avait mis en place un programme d’animation très relevé durant le séjour avec notamment un animateur de RTL (Bernard Sabbah), une Beach Party « blanc et turquoise » et un spectacle « son et feu d’artifice ».

Le T.O s’apprête par ailleurs à  lancer une campagne de 300.000 euros conjointement avec l’ONTT à  compter de la mi-juin sur le marché français.



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Le Tabarka Jazz Festival va-t-il renaître de ses cendres ?

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L’ONTT semble déterminée à  relancer l’opération. Le Festival international de Jazz de Tabarka est bien parti pour avoir lieu cet été. Un appel d’offres a d’ailleurs été lancé dans ce sens à  l’intention des producteurs et organisateurs de spectacles agréés pour soumettre leurs propositions d’artistes.



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La CTN refuse son nouveau DGA

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Le Comité de direction de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) hausse le ton à  l’égard du gouvernement. Les directeurs, membres de ce comité, se sont dits « stupéfaits » d’apprendre que la nomination d’un nouveau DGA, extérieur à  la compagnie, avait été proposée par le ministère du Transport et de l’Equipement, « ce qui est contraire aux usages » ont-ils dénoncé dans un communiqué. Plus encore, ce comité aurait eu vent de la nomination prochaine d’un PDG « choisi parmi les cadres d’un groupe international concurrent dans le secteur du transport maritime et de la logistique et qui a essayé en 2007 de mettre la CTN sous sa coupe ». Et ce même comité d’appeler le ministère de tutelle à  « se pencher sur les vraies préoccupations du secteur et à  ne pas persister sur la fausse voie des orientations personnelles qui tendent à  affaiblir la CTN ».



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Sun Marin: un jeune voyagiste qui bouge sur le marché français

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Sun Marin, dernier né des T.O français spécialistes de la Tunisie, vient de lancer sa brochure Tunisie intitulée « L’été du Jasmin ».

Le document propose une offre en 3 thèmes : «Des vacances familiales en hôtels clubs», «Des vacances bien-être au sein de centres de thalassothérapie et de remise en forme» et «Des vacances «découverte» sous forme de séjours combinés avec des mini-circuits». «Notre politique de prix se veut également responsable avec une offre promotionnelle attrayante sans pratique de dumping qui lèserait l’économie locale» a tenu à  souligner Joël Maraninchi, directeur de Sun Marin à  Paris.Par ailleurs, le voyagiste participera au «Village du Jasmin», qui débutera le 21 mai sur le Parvis de l’hôtel de ville de Paris et qui mettra à  l’honneur la Tunisie. Sun Marin est dirigé par les Tunisiens Tahar Khadraoui (Air Marin Suisse) et Adel Oueslati (H&C).



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Le premier charter depuis la révolution arrive à  Tabarka

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En dépit de la morosité touristique ambiante, l’aéroport de Tabarka va enregistrer l’arrivée de son premier charter touristique le 27 mai. Il s’agit d’un vol en provenance de République tchèque affrétée par le T.O d’origine tunisienne basé à  Prague Azur Reisen. Les clients séjourneront à  l’hôtel Abou Nawas Montazah. Un autre vol est également prévu le 30 mai.



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Triste destin pour le Caravane Sérail

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Ce fut jusqu’à  la fin des années 90 l’un des fleurons du tourisme dans la région du Sud-Ouest : l’hôtel Caravane Sérail de Nefta, déclassé en 2 étoiles (374 lits), est mis à  la vente par voie d’appel d’offres suite à  une décision du Tribunal de 1e instance de Tunis afin d’assainir ses dettes.



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Traveltodo jette un pont touristique entre la Tunisie et le Maroc

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L’enseigne s’oriente de toute évidence vers l’internationalisation. Traveltodo, l’agence de voyages tunisienne leader en matière de réservations touristiques on-line, a ouvert une filiale au Maroc en complément des 15 points de vente qu’elle détient aujourd’hui en Tunisie.

La marque de l’agence Splendid Tour confirme ainsi sa bonne forme et la réussite d’un modèle économique qui fête cette année son 7e anniversaire. La première agence Traveltodo, située en plein centre de Casablanca, tourne déjà  à plein régime. Pour Tarek Lassadi, directeur général de l’entreprise, le choix de se développer à  l’international en général et au Maroc en particulier semble évident. « Le Maroc, potentiellement, est un pays qui enregistre beaucoup d’investissements étrangers. C’est le signe qu’il est plus ou moins sûr. Sa capacité hôtelière est en hausse, d’où l’importance pour nous de nous positionner sur le marché afin de faire du commerce entre les deux pays ».

Tout semble donc indiquer que la recette tunisienne de Traveltodo va être transposée sur le Maroc. Mais afin de tirer parti des synergies qui sont en train de se créer, la branche out-going de Traveltodo Tunisie paraît bien partie pour devenir spécialiste du Maroc grâce à  des partenariats stratégiques en matière d’hôtellerie mais aussi de transport aérien.

Pour confirmer ses ambitions, l’agence n’a pas hésité à  emmener ses forces de vente sur le terrain pour découvrir le produit Maroc de visu, à  Casablanca et à  Marrakech dans une première étape, avec pour mot d’ordre : « diversifiez les types d’hébergement afin d’être capables de répondre aux exigences de toutes nos catégories de clients ». Par conséquent, dans le nouveau catalogue Traveltodo, le client pourra choisir dans un très vaste éventail de produits allant de l’établissement de ville premier prix au palace des mille et une nuits où il sera traité en grand prince.

Un large choix d’hôtels

Concrètement, les vendeurs de Traveltodo seront à  même d’orienter le client tunisien vers un produit correspondant précisément à  son budget, à  la nature de son séjour au Maroc et à  la ville choisie. A Casablanca par exemple, un homme d’affaires pressé souhaitant juste un bon hôtel bien placé avec un bon rapport qualité /prix se verra proposer l’Atlas Almohades situé avenue Hassan 1er. Cet établissement peut convenir également aux passages circuits. Affichant 4 étoiles, ses chambres sont actuellement en cours de rénovation et l’achèvement des travaux permettra sans aucun doute de relever plus encore son produit.

A quelques encablures de là , on vous suggérera l’hôtel Ajiad. Classé 3 étoiles, il a pour avantage de se situer au centre ville. Dans les 140 chambres de l’établissement, le wifi est gratuit. On appréciera également le frigo individuel mis à  la disposition des clients dans chaque chambre.

Si l’hôtel ne dispose pas de chambres communicantes, il est toutefois apte à  offrir un 3e lit pour les familles. Plus loin sur la côte à  Aïn Diab, et pour un tourisme de loisirs plus prononcé et pour monter en gamme, l’agence vous orientera très probablement vers l’hôtel Suisse. Situé en zone balnéaire dans un quartier très animé où se côtoient restaurants et discothèques, l’établissement, grâce à  son architecture très particulière, dispose de chambres toutes avec balcon et vue mer, garanties sans supplément. La connexion wifi y est gratuite tant dans les lieux communs que dans les chambres.

Toujours sur le boulevard de la Corniche, on pourra éventuellement vous proposer le Riad Salam. Particularité de l’hôtel : il a été le premier à  ouvrir un centre de thalassothérapie sur le continent africain en 1983. Au-delà  de cette référence purement historique, l’établissement a été rénové il y a un an. Il propose trois types d’hébergement : bungalows, chambres classiques avec vue mer ou piscine ou chambres privilèges plus éloignées pour plus de calme.

Marrakech, la plus belle palette d’offres

La Cité ocre constitue sans aucun doute le produit touristique fer de lance de Traveltodo sur le marché marocain. L’offre sur la ville est particulièrement bien étoffée, avec des hôtels pour toutes les bourses et toutes les envies, en sachant que la haute saison se situe entre mars et mai. Pour y séjourner, on pourra se contenter d’un Ibis offrant certainement le meilleur rapport qualité/prix (de surcroît dans le standing reconnu du groupe Accor), ou alors privilégier un séjour en établissement de très haut de gamme.

Sur l’avenue de la Menara, sur un site stratégique situé à  mi-chemin entre l’aéroport et la Médina, le Pickalbatros-Royal Mirage (connu sous le nom de Sheraton lors de son ouverture en 1994), est un hôtel qui correspond à  la clientèle famille avec deux parties : l’Albatros Garden et l’Albatros Club. On appréciera la décoration typiquement marocaine des lieux communs. On pourra également choisir le Ryad Mogador Menara.

Quoique sans âme véritable, l’hôtel offre des chambres spacieuses et confortables. Situé à  proximité immédiate du palais des congrès, l’établissement a pour particularité de ne pas servir d’alcool. Plus convivial, l’Atlas Asni (4 étoiles) ne paye peut-être pas de mine vu de l’extérieur mais séduit dès que l’on accède à  la réception. L’hôtel dispose notamment d’un espace piscine entouré de vastes pelouses. Le wifi y est gratuit tant dans les chambres que dans les espaces communs. L’établissement fait partie de la chaîne Atlas Hospitality appartenant à  la compagnie aérienne RAM qui compte 27 hôtels au Maroc. D’ailleurs, l’Atlas Asni est adossé à  l’Atlas Médina & Spa (5 étoiles) qui appartient au groupe mais qui se distingue par un luxe et un raffinement plus prononcés avec un caractère marocain bien trempé. Cet hôtel est situé à  proximité immédiate du palais des congrès qui permet à  Marrakech d’être aussi une destination MICE par excellence. Le complexe dispose d’une capacité totale de 5000 places dont une salle plénière de 1500 personnes.

Construit il y a 22 ans, il a accueilli d’innombrables événements nationaux et internationaux, le plus mémorable étant une opération back to back avec l’entreprise GM qui a vu défiler… 22.000 personnes. Ce palais des congrès appartient au CMKD (Consortium maroco-koweïtien de développement) auquel est adossé un hôtel de haut standing de 5 étoiles faisant partie du complexe et qui offre des accès directs sans avoir à  sortir à  l’extérieur : le Mansour Edhahbi.

Pour des vacances familiales dans une ambiance club et 100 % francophones de surcroît, Traveltodo vous recommandera sans aucun doute l’Eldorador Palmeraie. Situé à  12 km du centre névralgique de Marrakech, l’hôtel compte 312 chambres réparties en deux bâtiments. Actuellement dirigé par le Tunisien Imed Smaoui, l’établissement dispose de deux immenses piscines dont une de 800 m². Les enfants y trouveront tout leur bonheur en matière d’activités sportives. L’hôtel a également pour particularité de pouvoir abriter des congrès et séminaires grâce à  ses deux salles plénières pouvant accueillir jusqu’à  350 personnes.

Haut de gamme

Pour les amateurs de luxe et de raffinement, Marrakech semble être apte à  proposer des établissements avec un standing de niveau international. On vous recommandera notamment le mythique Palmeraie Golf Palace.

En fait, autour de cet hôtel 5 étoiles, gravite un ensemble de produits à  la fois différents et complémentaires : le Pavillon du Golf, qui est un hôtel Boutique dédié –comme son nom l’indique- aux golfeurs, donnant directement sur l’un des 6 parcours de Marrakech, avec plusieurs types de suites, Les Jardins d’Inès, également Boutique Hotel mais dans une ambiance plus intimiste, ou encore la résidence hôtelière Palmeraie Village. Nec plus ultra : le complexe comprend également un centre de congrès capable de recevoir jusqu’à  1500 personnes, modulable pour tous types d’événements.

Plus vers le centre ville, on pourra vous suggérer par ailleurs le Sofitel, situé dans le quartier hivernage, l’un des meilleurs quartiers de la ville, avec ses casinos, ses restaurants, et à  10 minutes à  pied de la Place Jemaâ El Fna. En fait, le complexe comprend deux établissements : le Palais Impérial, réalisé dans un style arabo-mauresque, et le Sofitel Lounge & Spa dans un esprit résolument plus moderne.

Mais on ne pourrait passer par Marrakech sans faire l’expérience d’un Ryad. Il y en aurait près de 600 officiellement déclarés dans la Cité ocre, et appartenant dans 90% des cas à  des Français.

Pour sa proximité avec la place Jemaâ El Fna et la chaleur de l’accueil qui y est proposé, Traveltodo vous recommandera par exemple le Ryad Catalina, dont l’origine remonte au 18e siècle, avec ses 15 chambres et 2 suites autour d’un patio qui fait office de restaurant à  la belle saison. Ouvert en 1996, son architecture a été totalement préservée. Les chambres Twin ou triples disposent toutes de douches. On y reçoit des clients de toutes les nationalités venus souvent à  travers des tour-opérateurs.

Marrakech n’a pas de plages à  offrir, et pourtant, elle a été en mesure de recevoir 1,781 million de touristes en 2010 selon les chiffres officiels marocains, totalisant au passage 6,357 millions de nuitées dans les 50.000 lits que compte la ville.

En 2011, ce sont 13 nouveaux établissements qui devront ouvrir leurs portes, tandis que les autorités touristiques marocaines ont choisi de maintenir inchangé le slogan de la Cité ocre : « Authenticité et culture vivante ». Preuve que le concept donne ses fruits.

Hédi HAMDI



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Accord touristique tuniso-espagnol

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Un accord de coopération visant à  soutenir le tourisme tunisien a été signé hier entre les ministères du Tourisme tunisien et espagnol a annoncé l’agence TAP. Il concerne, notamment, l’élargissement de la coopération touristique, la promotion de l’investissement dans le secteur et l’organisation de rencontres entre les PME des deux pays. Cet accord a été signé à  Tunis entre Mehdi Haouas, ministre du Commerce et du Tourisme et Joan Mesquida, secrétaire général du Tourisme et du Commerce intérieur.

La coopération devrait porter, également, sur la formation, la commercialisation et l’utilisation des nouvelles technologies dans le secteur touristique et le tourisme culturel.

En attendant, le marché espagnol sur la Tunisie a baissé de 80% en un an avec 4400 touristes venus depuis le début de l’année contre 22.000 à  la même époque il y a un an.



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Plus de visa pour aller en Libye

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L’information est tombée hier alors que les combats ne baissent pas d’intensité : les Tunisiens n’auront plus besoin de visa pour aller en Libye, de même que les conditions de détention minimum des devises sont levées. Il s’agit de la énième décision en la matière prise par les autorités libyennes, notamment au cours des 12 derniers mois. L’entrée en vigueur de cette mesure date de vendredi dernier et, en tout, 4 Tunisiens se seraient rendus en territoire libyen depuis cette date ! Si cette mesure venait à  être maintenue sur le long-terme, elle profiterait en priorité aux commerçants tunisiens qui se ravitaillent de l’autre côté de la frontière.



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Vacances d’été 2011 : 90% des Français iront ailleurs qu’au Maghreb

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« L’Egypte, le Maroc et la Tunisie, généralement très fréquentés à  cette période seront délaissés par plus de 90 % des Français cette été ». C’est le résultat d’une enquête barométrique menée par l’Institut OpinionWay pour le compte du site voyagermoinscher.com réalisée en avril dernier et dont les résultats viennent d’être rendus publics le 10 mai 2011.

Cette enquête démontre par ailleurs que le comportement du consommateur français est en pleine mutation : « 18 % des Français déclarent qu’ils ne partiront pas cette année et 16 % sont encore indécis. Au final, les 3 Français sur 4 qui devraient partir en vacances le feront avec un net repli du budget moyen et de la durée moyenne des vacances ».

Autre indicateur : 28 % des Français déclarent réserver à  la dernière minute afin de profiter des offres tandis que 30 % d’entre eux attendront la toute dernière minute (moins de deux semaines avant le départ) pour se décider.

Lire le résumé de l’étude



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STAGE DE FOOT AU REAL POUR LES JEUNES TUNISIENS

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La fondation Real Madrid  a désormais son représentant officiel en Tunisie. Grâce à  un nouvel accord de partenariat passé avec l’agence LBE Productions (Samy Azaiez), il est désormais possible pour les garçons âgés entre 9 et 17 ans d’effectuer un stage d’été de football au Real Madrid. Il s’agit en fait d’un camp international proposant des stages encadrés par un formateur de la fondation Real Madrid. Les jeunes joueurs bénéficient de 3 heures par jour de séances de coaching de haut niveau avec des équipements professionnels. Si l’objectif est ludique, il est certain que ce stage constitue également une occasion de découvrir les futurs talents.

C’est l’agence TravelNow (Borhane El Mehdi), qui assure la commercialisation des deux voyages programmés au départ de Tunis pour l’été 2011 dans le cadre d’un forfait tout compris avec le billet d’avion aller et retour, tous les transports terrestres sur place et l’hébergement à  la résidence Erasmo à  l’Universidad Autonoma de Madrid en chambre double. Des visites guidées sont également programmées durant le séjour au stade et au musée du Real et également dans la ville.

Le premier séjour est prévu du 1er au 8 juillet et le second du 13 au 20 juillet 2011. Les organisateurs garantissent une sécurité et une supervision des jeunes durant le stage 24h/24. Un programme parallèle d’amusement avec des activités éducatives novatrices est également inclus. A noter que l’agence TravelNow offre la possibilité aux parents d’accompagner leurs enfants durant ce stage en assurant l’hébergement dans des appartements indépendants ou des hôtels de la capitale espagnole.

Cerise sur le gâteau : les stagiaires auront probablement la chance de rencontrer l’une des stars du club.



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EMIRATES AFFICHE SES BENEFICES RECORDS

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Le groupe Emirates vient d’annoncer sa 23ème année bénéficiaire consécutive, enregistrant un record de 1,6 milliard de dollars de bénéfices nets malgré un climat économique difficile.

Le rapport annuel 2010-2011 du groupe éponyme, composé de la compagnie aérienne Emirates Airline, DNATA et ses filiales, a été présenté le10 mai 2011 à  Dubaï lors d’une conférence de presse présidée par Sheikh Ahmed Bin Saeed Al Maktoum, président-directeur général de la compagnie aérienne Emirates Airline et du groupe.

«Les résultats records enregistrés cette année confirment notre volonté de booster les réalisations du secteur de l’aviation en termes de normes et d’innovation tout en plaidant pour une concurrence ouverte et équitable. Malgré les difficultés imprévues dues à  l’instabilité politique et aux catastrophes naturelles, nous avons réussi, grâce à  notre détermination, flexibilité et clairvoyance, à  atteindre ce résultat record», a déclaré Al Maktoum.

Face à  plusieurs défis, tant politiques qu’environnementaux, les revenus du groupe ont augmenté de 26,4%. Le solde de trésorerie du groupe a augmenté sensiblement pour atteindre un niveau record de 4,4 milliards de dollars.

Pour expliquer sa stratégie, la compagnie -dans un communiqué de presse- a déclaré : « Malgré l’instabilité politique survenue dans certaines régions du monde au cours du deuxième semestre de l’année financière, Emirates a été en mesure de s’adapter rapidement en opérant les ajustements nécessaires sur les plannings des vols et en redéployant la flotte pour l’équilibre du réseau. La capacité de la compagnie aérienne à  générer des revenus, dans un environnement économique instable a permis de se protéger partiellement contre une hausse spectaculaire des prix du carburant au deuxième semestre de l’année ».



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ONTT : la campagne publicitaire de tous les paradoxes

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L’affaire fait couler beaucoup d’encre et autant de salive dans les milieux du tourisme, de la communication et des médias. La nouvelle campagne publicitaire lancée par l’ONTT sur le marché français depuis le 9 mai 2011 n’en finit pas de susciter la polémique à  cause de son fond et de sa forme. Les avis sont mitigés, voire même diamétralement opposés. Alors, campagne chic ou campagne choc ?

Il y a tout d’abord ceux qui n’aiment pas. Mais vraiment pas du tout. Car ils estiment qu’il est intolérable de faire usage d’humour face à  des situations gravissimes. D’autres critiquent le choix des photos utilisées qui auraient pu être plus représentatives de la Tunisie, notamment celles qui évoquent la plage et le parcours de golf qui n’a rien de tunisien. Certains autres considèrent que son timing aurait dû être différé vu les troubles qui se sont produits à  Tunis l’avant-veille du lancement de l’opération, lesquels troubles ont eu pour conséquence la réinstauration du couvre-feu sur la capitale tunisienne. D’autres enfin estiment qu’il s’agit tout bonnement de messages mensongers ne correspondant en aucune manière à  la réalité du pays.

En face, il y a ceux qui, au contraire, ont applaudi cette campagne originale et décalée qui a adopté un ton nouveau que l’on ne connaissait pas. Ils estiment que le choix des messages est percutant et se marie bien avec les photos utilisées. Mais le plus important, soulignent-ils, c’est que cette campagne a été appréciée par les concernés eux-mêmes, c’est-à -dire les consommateurs français. Et aux défenseurs du concept de dire :  «finalement, n’est-ce pas le plus important que la campagne fasse mouche auprès de la cible visée ?». Pour preuve, les réservations vers la Tunisie, qui étaient en baisse de 65% par rapport à  la même période de l’année dernière, ne seraient plus qu’à  -45% et ce quelques jours à  peine après le lancement de la première vague publicitaire (selon les chiffres des huit principaux tour-opérateurs). Conséquence directe de l’opération ou conjonction de plusieurs facteurs, toujours est-il que le marché français réagit face aux coups de boutoir des différentes opérations de communication engagées.

Dans les médias hexagonaux, la campagne n’est pas passée inaperçue et les réactions ont été nombreuses. Dans la presse professionnelle, le site Tourmag a titré par exemple « La crise ? La Tunisie nouvelle a pris le parti d’en rire… avec tout le monde ! ». Dans Le Quotidien du Tourisme, on estime que « La Tunisie fait une campagne révolutionnaire », tandis que l’Echo Touristique titrait sans ambages ni détour : « La Tunisie choisit l’humour pour lever les peurs des touristes ». Rue89 a pour sa part estimé que la destination avait choisi de tourner en dérision la révolution. « C’est la carte jouée par les professionnels du tourisme tunisien pour capter une nouvelle clientèle étrangère » en a déduit le site. Le journal Libération a de son côté estimé que dans le tourisme, « le printemps arabe inspire la pub ». Seul Télérama aura été virulent en titrant « Des pubs qui tuent pour la Tunisie ». Son journaliste, Thierry Leclair, a jugé que c’était « Le mauvais slogan, au mauvais moment ».

De son côté, l’administration du Tourisme avait, en amont, pris toutes les précautions dans l’élaboration de la campagne pour éviter de faire l’objet une fois encore de critiques acerbes qui auraient fait ressurgir le spectre de la très controversée opération « I Love Tunisia » lancée en février 2011. D’abord en faisant appel à  une agence de communication tunisienne (Memac Ogilvy Label) après une large consultation. Ensuite, en faisant participer au choix des messages un large panel de professionnels du tourisme, du marketing, de l’administration, et même quelques retraités du secteur.

Sur le terrain, la campagne touche toutes les villes où il y a des départs vers la Tunisie. A Paris, les affiches ont investi le métro. Les insertions paraîtront également dans les journaux à  compter du 24 mai: presse quotidienne, presse touristique et économique, Web, avant d’apparaître sur les petits écrans à  compter du 10 juin. Autrement dit, une campagne à  large échelle pour essayer de sauver ce qui peut être sauvé cette année en essayant de «casser le sentiment irrationnel et injustifié d’insécurité» comme l’a expliqué Habib Ammar, le directeur général de l’ONTT.

D.T



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Albert Londres aujourd’hui à  Tunis

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Le théâtre municipal de Tunis va accueillir cet après midi à  16h00 un événement dont la portée internationale est particulièrement symbolique : la cérémonie de remise annuelle des Prix Albert Londres. Il s’agit de deux prix internationaux prestigieux dans le domaine des médias : le 73e Prix de la presse écrite et le 27e Prix de l’audiovisuel.

Pour le Comité d’organisation de l’événement, « Les idéaux de la révolution de jasmin qui embaume aujourd’hui tout le monde arabe ne s’épanouiront que s’ils s’enracinent dans le terreau de la liberté de la presse et de tous les médias. C’est pourquoi l’association du Prix Albert Londres a décidé de se réunir cette année à  Tunis pour célébrer ce principe au grand reporter qui continue de l’inspirer, et y décerner ses deux Prix ».

En présence d’un très grand nombre de médias étrangers (dont notamment les 26 membres du jury qui ont passé à  la loupe 35 articles et 50 reportages), la cérémonie devrait être marquée par la présence d’un, sinon deux, ministres tunisiens ainsi que celle d’Annick Cojean, présidente de l’Association du Prix Albert Londres et journaliste au journal  »Le Monde ».



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Le Village du Jasmin se prépare

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C’est confirmé : les 21 et 22 mai, sur le parvis de l’hôtel de Ville de Paris, aura lieu la première édition du Village du Jasmin. Grâce au soutien de Bertrand Delanoë, maire de la capitale française, cet événement a pour objectif de «soutenir l’élan de solidarité du peuple français et de la communauté tunisienne à  l’étranger en faveur de la Tunisie nouvelle» selon Samir Bouzidi, l’organisateur de l’événement. Depuis la semaine dernière, les 170 panneaux numériques de la ville relaient l’info sous le titre «La Tunisie nouvelle s’expose à  Paris».

Plusieurs stands thématiques seront édifiés sur la place (dont des stands d’ONG !) avant que l’exposition se poursuive pendant plusieurs jours dans les salons d’honneur de la Mairie de Paris.



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La Tunisie guest star à  l’anniversaire de Transavia

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Une destination touristique star de l’anniversaire d’une compagnie aérienne ! Pour ses 4 ans, Transavia, filiale low cost du groupe Air France KLM, a placé la Tunisie au cœur de la cérémonie en associant l’ONTT Paris à  l’événement. Une manière de soutenir et féliciter le pays pour sa révolution. Au-delà  de la symbolique, l’événement a été l’occasion pour son PDG, Lionel Guérin, de dresser un sévère bilan sur cette quatrième année d’exercice, affectée par plusieurs événements, dont notamment les événements géopolitiques en Tunisie et en Egypte. Ce qui n’a toutefois pas empêché la compagnie d’augmenter ses capacités de 15 % par rapport à  2010.



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Go Voyages affecté par la Tunisie

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Le spécialiste des vols secs a annoncé avoir enregistré une baisse de 30% sur ses réservations de vols vers la Tunisie depuis le début de l’année. Selon Business Travel qui rapporte l’information, «la chute est encore plus forte dans le domaine des forfaits vacances de l’ordre de 50%», citant Carlos Da Silva, le PDG de Go Voyages. Le Maroc est également touché par la situation et les réservations ont également baissé de 30% sur la destination. Et c’est l’Espagne qui semble avoir bénéficié du transfert de clientèle sans pour autant rééquilibrer la balance.



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Opération porte à  porte chez les armateurs

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Afin de faire changer d’avis les deux principales compagnies de croisières, Costa et MSC, pour qu’elles réintègrent l’escale de la Goulette dans leur programme de croisières en Méditerranée, le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, a annoncé qu’il se déplacera personnellement en Italie dans les prochains jours pour tenter de négocier de visu avec eux leur retour.

Depuis le 14 janvier, ces deux croisiéristes, qui détiennent l’essentiel du trafic sur la Tunisie, ont retiré jusqu’à  nouvel ordre l’escale de la Goulette. Chez Costa, on a vite fait de la remplacer par une autre, mais chez MSC, la journée supprimée se déroule en mer, ce qui laisse espérer que leur tracé pourra rapidement être redessiné pour réintégrer la Tunisie.Deux éductours sont par ailleurs prévus fin mai et début juin à  l’intention de plusieurs opérateurs et journalistes étrangers spécialisés.

Lire aussi à  ce sujet :

-Comment relancer le secteur des croisières du naufrage actuel

-Le port de la Goulette renoue avec les croisières



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4700 croisiéristes accueillis par Mehdi Houas

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Le ministre du Commerce et du Tourisme était bien matinal ce lundi à  la Goulette. Mehdi Houas s’est déplacé au terminal de croisières au moment de l’accostage de nouveaux navires avec 4700 passagers à  bord. L’occasion pour le ministre de constater de visu les procédures en vigueur et d’inspecter les conditions d’accueil et de transfert des touristes vers la banlieue nord (Carthage et Sidi Bou Saïd), le Bardo ou la Médina.

Mehdi Houas a prôné l’intransigeance au niveau de la qualité et dans l’organisation des espaces réservés au transport touristique notamment celui des taxis où plusieurs défaillances ont été relevées. Il a à  ce propos demandé de réaliser et soutenir des actions de formation au profit des intervenants dans le secteur pour assurer et garantir des prestations de haut niveau.



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Réalisations touristiques : les derniers chiffres

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Au cours des 4 premiers mois de l’année 2011, le nombre d’entrées touristiques en Tunisie a baissé de 41,8% à  927.000 non résidents. Les nuitées ont également régressé de 53,7% (3,039 millions) et dans la foulée, les recettes touristiques n’ont pas dépassé les 400 MDT, soit en recul de 47,7% par rapport à  la même période correspondante de l’année 2010.



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Le Canada émet de nouvelles recommandations pour ses voyageurs

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Le gouvernement canadien a publié de nouvelles recommandations à  l’intention de ses ressortissants désireux de se rendre en Tunisie mais sans émettre de réelles objections. « Les Canadiens devraient faire preuve d’une grande prudence lorsqu’ils voyagent en Tunisie » a-t-il simplement prévenu, tout en admettant qu’« à  part les récents troubles politiques, économiques et sociaux, et des signalements selon lesquels les délits mineurs auraient connu une hausse, la Tunisie est généralement un pays sûr ».



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La Ghriba maintenue envers et contre tout

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Le pèlerinage de la Ghriba est confirmé cette année. Malgré des informations de presse faisant état de l’annulation du pèlerinage annuel de la communauté juive à  Djerba, au sein de la plus ancienne des synagogues juives d’Afrique, les organisateurs de la manifestation confirment la tenue de l’événement aux dates indiquées. Cependant, si l’événement religieux en lui-même est maintenu les 20 et 22 mai, ce sont les festivités parallèles qui ont été annulées. « La communauté juive n’a pas le cœur à  faire la fête en solidarité avec le Peuple tunisien tout d’abord et par rapport à  la guerre en Libye toute proche » a déclaré à  DestinationTunisie René Trabelsi, patron du tour-opérateur français Royal First Travel, et spécialiste notamment du produit Ghriba au départ de la France. 200 à  300 pèlerins sont attendus cette année à  Djerba contre 6000 venus l’année dernière !



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Nouvelles Frontières reporte l’inauguration de Djerba

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L’un des plus importants tour-opérateurs français sur la Tunisie, en l’occurrence Nouvelles Frontières, avait initialement prévu d’organiser le 11 mai courant une grande opération de communication à  Djerba à  l’occasion de l’inauguration de son nouveau club, le Palm Beach, en présence du ministre du Commerce et du Tourisme, avant d’annoncer le report de la manifestation à  une date ultérieure. Un report sans aucun doute lié au changement intervenu à  la tête du T.O. Nouvelles Frontières a en effet enregistré la nomination de Pascal de Izaguirre en qualité de Président-directeur général en remplacement de Jean-Marc Siano. M. de Izaguirre occupait jusqu’à  présent le poste de directeur général de la compagnie aérienne CorsairFly, filiale de Nouvelles Frontières, marque du géant TUI.



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Le CETO et le Quai d’Orsay restent confiants

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Le cercle des tour-opérateurs (CETO) ainsi que le ministère des Affaires étrangères français n’ont procédé à  aucune réévaluation de la situation sécuritaire en Tunisie malgré l’instauration du couvre-feu à  Tunis depuis le 7 mai jusqu’à  une date indéterminée.Dans un communiqué publié le 9, le CETO se contente de rappeler que « la situation sécuritaire en Tunisie est en voie de normalisation » soulignant cependant que « dans le contexte actuel de transition politique, des tensions peuvent dégénérer de manière ponctuelle ». Par conséquent, les voyageurs sont appelés à  « se tenir éloignés des attroupements ». De son côté, le Quai d’Orsay a mis à  jour l’information suivante : « A la suite des désordres du 7 mai 2011, les autorités tunisiennes ont instauré un couvre-feu dans la région du Grand-Tunis de 21h00 à  05h00 qu’il convient de respecter. Les voyageurs sont invités à  faire preuve de vigilance quand ils quittent leur hôtel, et il convient en tout état de cause d’adopter la plus grande réserve et d’éviter de se mêler à  toute forme de rassemblement. »



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Thomas Cook pénalisé par la Tunisie et l’Egypte

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Le N°2 européen des voyages, Thomas Cook, a annoncé une perte nette de 200,8 millions de livres (230 millions d’euros) lors de son premier semestre d’activité, comparable à  celle de l’année précédente et qu’il a en partie attribuée aux troubles en Tunisie et en Egypte.Le groupe britannique a déclaré que les conditions de marché ainsi que l’environnement économique étaient difficiles en Grande-Bretagne, où la vigueur de l’inflation, le taux de chômage élevé et la perspective d’un tour de vis monétaire plombent le sentiment des consommateurs. Thomas Cook a précisé avoir consenti des rabais sur ses offres de voyage afin de stimuler la demande. Selon lui, le creusement de la perte s’explique à  la fois par les conséquences des révoltes en Tunisie puis en Egypte et par le fait que les vacances de Pâques soient tombées à  une date tardive cette année, en dehors du premier semestre.



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Les guides de tourisme finalement entendus

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Ils attendaient la rencontre avec impatience : les membres des syndicats régionaux des guides de tourisme des régions de Tunis, Nabeul et Sousse devaient rencontrer hier le secrétaire d’Etat au Tourisme ainsi que plusieurs hauts cadres de l’ONTT. Finalement, ils ont pu se réunir avec le directeur général de l’ONTT, Habib Ammar. Les guides ont ainsi pu exposer les problématiques que connaît actuellement leur secteur et tenter de trouver une issue à  la crise de la profession. A signaler que le syndicat de Djerba avait, pour sa part, décidé de boycotter la rencontre.



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Egypte : l’ancien ministre du Tourisme derrière les barreaux

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Zoheir Garranah, dernier ministre du Tourisme en date sous Moubarak, vient d’écoper d’une peine de cinq ans de prison pour corruption, dans le cadre d’une vaste offensive de la justice égyptienne contre des responsables de l’ancien régime. Deuxième ministre du régime déchu à  être condamné, il était accusé d’avoir dilapidé des fonds publics après avoir donné sous feu vert pour la vente en-dessous du prix du marché de terrains publics à  deux hommes d’affaires, entraînant une perte de 51 millions de dollars pour l’Etat.



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à‡a gronde à  Sidi Dhrif

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L’Institut des Hautes Etudes Touristiques de Sidi Dhrif (IHET) prépare-t-il sa révolution ? Hier, des étudiants se sont élevés contre l’une de leurs enseignantes, au départ à  cause d’un simple sujet d’examen d’informatique non traité en cours. « Cette enseignante est toujours absente parce que son mari est un haut responsable au ministère du Commerce et du Tourisme et elle se croit tout permis » nous a expliqué un étudiant, estimant qu’il n’était désormais plus possible de se taire et de continuer à  subir des injustices après le 14 Janvier.Selon certaines révélations, deux membres d’une même famille, toutes deux enseignantes, et très proches d’un haut responsable au ministère du Commerce et du Tourisme, seraient à  l’origine du mécontentement grandissant à  l’Institut.

Dans la cours hier après-midi, les étudiants ont dénoncé la passivité de la directrice de l’établissement qui serait «de mèche avec ce mini-clan familial, RCDistes confirmés de surcroît, et qui, pour preuve, avaient appelé le président déchu à  se représenter en 2014». Un autre étudiant s’est par ailleurs étonné d’avoir appris qu’aucun de ses camarades n’avaient été conviés à  se rendre à  l’Ecole hôtelière suisse de Glion ces dernières semaines malgré l’existence d’une convention avec l’IHET. « La directrice s’y est rendue avec une personne inconnue prenant la place de deux étudiants » nous a-t-on confié.

De l’avis de nombre de personnes proches du dossier, l’Institut, passé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur en 2005, a beaucoup perdu de sa superbe ces dernières années. En cette période où l’on tente de réparer les injustices et les aberrations des deux dernières décennies, beaucoup espèrent voir l’IHET revenir dans le giron direct du ministère du Tourisme.



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M. Houas, de grâce, changez de sport !

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Mehdi Houas serait-il poursuivi par la malchance ? En février dernier, notre ministre du Commerce et du Tourisme lançait la première campagne de promotion touristique après la Révolution sous le slogan « I love Tunisia », surfant ainsi sur la Saint-Valentin pour associer deux images, celles de l’amour et de la Tunisie. 10 jours plus tard, de graves incidents sécuritaires survenaient à  Tunis et l’impact de la campagne lancée par l’administration du Tourisme prenait l’eau.

Samedi 7 mai 2011. Le directeur général de l’ONTT présente en conférence de presse la nouvelle campagne de communication sur le marché français, le bouquet final en quelques sortes, supposé ramener les touristes en masse sous le soleil tunisien cet été. Mais patatras ! A peine les journalistes étaient-ils sortis des locaux de l’ONTT, que l’avenue Bourguiba s’enflammait pour la deuxième journée consécutive et que le couvre-feu était proclamé sur le Grand-Tunis.

Pourtant, Mehdi Houas avait patiemment attendu le moment propice -à  l’image de Patrick Schwayze, jouant le rôle du surfeur insensé, dans le film Point Break où il parcourt le monde à  la recherche de la vague du siècle. Notre ministre, quelques semaines auparavant, avait en effet annoncé être « en attente de la bonne vague pour surfer dessus ». Comprenez par là  : attendre que la situation sécuritaire soit propice pour lancer le bouquet final en matière de publicité.

De toute évidence, le plan est encore tombé à  l’eau et devrait cette fois avoir du mal à  refaire surface. Alors, M. Houas, face à  cette « poisse », il serait peut-être bon que songiez à  changer de sport, car le surf ne vous convient de toute évidence pas, ni à  vous, ni au tourisme tunisien. Essayez-voir la marelle, peut-être.

Hédi HAMDI



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Testé pour vous : un vol sur Air Arabia Maroc

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C’est la première compagnie aérienne low cost à  être ouverte aux passagers tunisiens. Air Arabia Maroc opère par des vols réguliers entre Casablanca et Tunis depuis le mois de décembre 2010 à raison de trois fréquences par semaine. Ces vols sont opérés par des Airbus A320 neufs à  classe unique. Tous les passagers sont donc logés à  la même enseigne au sein d’une cabine homogène. Contrairement à  ce que l’on pourrait penser, l’espacement entre les sièges est exactement le même que celui des compagnies régulières. Seule différence à  bord des avions d’Air Arabia : il faut payer son café 2 euros. Au menu également, des sandwiches servis avec une boisson chaude ou froide à  5 ou 6 euros. Croissant et muffin combo sont proposés à  3 euros, la canette de boisson gazeuse à  2 euros et la barre de chocolat à  1 et 1,5 euro. Pour obtenir des magazines, il vous faudra payer 3 euros.

Mais le plus important, c’est certainement avant tout la qualité du service. Sur les deux vols que nous avons testés à  l’aller comme au retour, elle était irréprochable. Quant aux compétences du personnel, celles-ci se mesurent en fonction de plusieurs facteurs. D’abord dans son application des normes de sécurité. Pour cela, les équipages (jeunes) nous sont apparus intransigeants sur la vérification des ceintures attachées (notamment durant les phases de perturbations), des sièges et des tablettes non relevées et de la présence des bagages dans les rangées dotées d’issues de secours. Sans excès de zèle ni abus d’autorité, il faut reconnaître qu’ils appliquent leur mission avec sérieux et dévouement. Les annonces aux passagers sont faites en trois langues (arabe, anglais et français), de manière très claire et avec une bonne élocution.

A bord des appareils d’Air Arabia, on vous accueillera avant le décollage par une psalmodie coranique, de même que l’on vous précisera que les vols sont non fumeurs et que la consommation d’alcool à  bord est interdite et passible de poursuites judiciaires.

Pour les bagages, la tolérance est d’une pièce de 20 kg en soute et d’un bagage à  main de 7 kg. Au Maroc, la compagnie a une excellente réputation de ponctualité. Même si les vols que nous avons empruntés ne sont pas représentatifs et ne reflètent en rien la réalité des statistiques de la compagnie, les départs se sont faits à  la minute près dans les deux sens. Nous avons également remarqué que des efforts très perceptibles étaient faits pour accélérer l’embarquement des passagers traditionnellement nonchalants. S’il fallait chercher une fausse note dans tout le processus de vol, on reprocherait peut-être les tenues des PNC à  l’aspect un peu trop jeune. Mais il s’agit là  d’un point de vue totalement subjectif qui ne reflète sans aucun doute pas l’avis de tous.

D.T 

Lire aussi à  ce sujet :

-La low cost Air Arabia a entamé la desserte de Tunis

– Ligne Casa-Tunis : la guerre des prix aura-t-elle lieu ?

-Ce qui n’a pas été dit sur la venue d’Air Arabia Maroc en Tunisie

-Air Arabia Maroc débarque en Tunisie le 16 décembre 



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Les guides de Djerba haussent le ton

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Les membres du syndicat des guides de Djerba se sont réunis au siège local de l’UGTT et ont décidé de boycotter la réunion de négociations, prévue demain au ministère du Tourisme à  Tunis, des syndicats des guides de Djerba, Hammamet, Sousse et Tunis avec le secrétaire d’Etat au Tourisme, Slim Chaker et le directeur général de l’ONTT, Habib Ammar.

Les guides de Djerba déplorent que le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, aient rencontré tous les corps de métier liés au tourisme sauf le leur durant ses deux passages à  Djerba, de même qu’il ne les aurait pas reçus à  4 reprises au siège de son département. « Nous demandons une aide urgente (indemnisation de chômage) pour tous les guides vacataires, eux qui ont donné leur temps et sacrifié leur famille pour l’image de ce pays et qui, pour tout remerciement, se trouvent actuellement délaissés, depuis plus de quatre mois sans aucun revenu » a déclaré l’un des représentants syndicaux des guides de Djerba.

Parmi les autres revendications de la profession, « le nettoyage des intrus du secteur (RAVE, professeurs, retraités, beznessa et excursions non accompagnées), le droit des guides vacataires à  la couverture sociale et le statut professionnel organisant le métier de guide ».

En cas de non acceptation de leurs doléances, les guides avaient prévu de perturber la venue du ministre à  Djerba programmée initialement le 11 mai pour l’inauguration officielle de l’hôtel Palm Beach sous le label Nouvelles Frontières. Or il se trouve que cette inauguration a été annulée et reportée à  une date ultérieure selon des informations obtenues par DestinationTunisie.info.



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Fait divers : un bus touristique caillassé

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Un bus touristique ayant quitté l’aéroport d’Enfidha dans la nuit de samedi à  dimanche à  1h00 du matin aurait subi des jets de pierre à  hauteur de la localité de Chgarnia selon une information rapportée par la radio Shems FM. Il n’y a eu aucun blessé parmi les passagers a précisé le correspondant de la station. Une heure plus tard, au même endroit, c’est au tour d’un équipage de la compagnie Nouvelair se rendant à  l’aéroport qui a subi à  peu près le même sort.

Cette zone avait déjà  fait l’objet de barrages et de sit-in en plein jour il y a quelques semaines pour appeler à  la fermeture d’une usine locale accusée de polluer l’environnement. L’affaire, qui avait démarré de manière pacifique, s’était terminée par l’incendie de cette usine et d’une autre adjacente. Il semble donc que les fauteurs de troubles soient toujours dans la nature et continuent de commettre leurs méfaits en toute impunité.



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Rallye de Tunisie : l’édition s’achève sans casse

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Le Rallye avait pourtant mal commencé. A son arrivée au Port de la Goulette, la caravane s’était vue exiger une «taxe exceptionnelle» de la part des dockers. Finalement, ce fut la seule grosse fausse note de l’édition. Sous un soleil éclatant, l’oasis de Tozeur a accueilli le deuxième jour les vérifications administratives et techniques du 30e Rallye OiLibya Tunisie. Une édition anniversaire tout à  fait particulière qui s’est déroulée trois mois après le magnifique vent d’espoir qui a soufflé sur le pays. C’est donc dans un parfum de jasmin et de renouveau que les concurrents ont pris le départ de la Troisième manche de la Coupe du Monde FIA et de la seconde manche du Championnat du Monde FIM des rallyes tout terrain. Un Rallye OiLibya Tunisie 2011 décliné en 6 étapes et plus de 1.500 kilomètres de pistes et de dunes.

Et c’est dans le décor magique des dunes de Nefta, à  portée de sabre laser du site de tournage de la Guerre des Etoiles, que s’est jouée ce week-end l’arrivée finale. Il restait aux concurrents à  accomplir deux boucles d’une soixantaine de kilomètres avant de franchir le podium d’arrivée. Champagne pour le Portugais Helder Rodrigues (Yamaha 450 n°3) qui remporte la catégorie moto devant les Polonais Jakub Przygonski (KTM 450 n°15) et Jacek Czachor (KTM 450 n°5). Sur quatre roues, la victoire finale revient au duo composé de Leonid Novitskiy et Andy Schulz (BMW X3CC n°301) au terme d’une bataille intense avec le buggy bleu de Jean-Louis Schlesser et Konstantin Zhiltsov (n°300), l’équipage Roma/Périn (BMW X3CC n°302).

Pour le Français Jean-Louis Schlesser justement, « ce Rallye OiLibya Tunisie fut un grand crû. Bravo aux organisateurs d’avoir eu le courage de le mettre sur pieds et rendre ainsi à  nos amis tunisiens tout ce que nous leurs devons dans cette période très importante de leur histoire. La Tunisie est un pays magnifique où les touristes sont plus que jamais le bienvenu. C’est aussi une des raisons de notre présence ici… ». De son côté, Ludovic Leloup (Tun/Toyota n° 318) a déclaré : « je tiens à  féliciter tout le monde d’être venu pour prouver que la Tunisie est sûre. J’aimerais également remercier mon fidèle sponsor SIKA et saluer les organisateurs pour leur courage d’avoir maintenu l’épreuve malgré le contexte difficile ». Un avis consolidé par celui de Bruno Bony (Fra/KTM n°102) : “Malheureusement, j’ai été contraint à  l’abandon à  la veille de l’arrivée. Mais le rallye a été néanmoins splendide. Les paysages étaient magnifiques et les spéciales très bien tracées. Ce fut un exemple en termes d’organisation…”

D.T



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 » Le Voyage du Jasmin  » maintenu malgré le couvre-feu

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L’ONTT Paris organise du 7 au 10 mai une opération de relations publiques intitulée « Le Voyage du Jasmin » à  l’intention de 70 personnalités françaises du monde de la culture, du cinéma, de la communication, des médias et du show-biz. Parmi ces vedettes et personnalités figurent notamment le réalisateur, écrivain et présentateur TV aux origines tunisiennes Serge Moati, le chanteur Patrick Bruel, l’acteur et réalisateur franco-tunisien Michel Boujnah, Zyad Limam (directeur d’Afrique Magazine), l’ancien footballeur international Frank Le Bœuf, le comédien et humoriste Smain, l’acteur Zinedine Soualem, le commentateur et journaliste sportif de Canal + Mourad Zghidi, l’actrice Nathalie Besançon et bien d’autres.

Malgré le couvre-feu nocturne sur Tunis, le programme diurne est maintenu et prévoit notamment des visites à  Sidi Bou Saïd, au site archéologique de Carthage et à  Hammamet.



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FTAV : élections reportées

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L’assemblée générale élective de la FTAV n’aura pas lieu aujourd’hui. L’échéance a été reportée à  une date ultérieure bien que la justice ait débouté la partie plaignante qui avait contesté la validité de la tenue de l’assemblée générale du 24 mars 2011.

Lire nos autres articles sur le sujet :

Coup de théâtre à  la FTAV : élection ou pas élection ?

Quel penchant pour les agences de voyages : le « Bleu » ou le « Vert » ?

Les agences de voyages face à  leur destin cette semaine



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Tourisme et voyage : le temps des chamailleries

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On ne peut pas dire que la semaine qui s’achève ait été calme. Dans le tourisme au sens large, comme à  l’image du pays tout entier, elle a été particulièrement mouvementée. Et malheureusement, les semaines à  venir s’annoncent encore plus tumultueuses.

Petites scènes du quotidien

Mardi dernier, je me présente à  l’aéroport Tunis-Carthage à  l’enregistrement du premier vol du matin pour Paris. L’un des préposés au comptoir fait la gueule à  ses collègues et refuse de prendre son poste. Le grand dadet fait les cents pas dans le couloir, fusillant du regard les passagers observant son manège ridicule, tandis que ses confrères ne peuvent cacher leur gêne face à  son comportement d’adolescent en crise. Conséquence : un comptoir de moins, donc une immense queue qui se forme. Et personne n’osant lui faire des remontrances. Le cas typique de l’employé titularisé qui joue aujourd’hui à  l’enfant gâté.

7h00 du matin. Salon privilège. Les viennoiseries arrivent… sur un chariot à  bagages au raz du sol, de la même manière que l’épicier de mon quartier ramène ses pains au chocolat qu’il expose sur son comptoir. Bravo pour les conditions d’hygiène dans un tel lieu messieurs !

Le flux de départs matinaux est à  son maximum et pourtant, aucun journal ni magazine n’est encore disponible. Personne n’ose réclamer au personnel de service (moi le premier), de peur de se faire remonter les bretelles. Il n’y a qu’à  voir son regard dédaigneux pour comprendre qu’il ne fait que peu de cas des passagers présents. Mauvais quart d’heure à  passer.

Salle d’embarquement, le message m’interpelle : « nous regrettons de ne pas pouvoir offrir sur ce vol les prestations habituelles et nous nous en excusons auprès de nos passagers ». De quelles prestations s’agit-il ? Je vais le savoir très vite. A bord, on nous informe que « suite à  un mouvement social au sol, on ne pourra pas offrir les prestations habituelles » annonce l’hôtesse d’Air France. Décryptage : le prestataire Tunisie Catering étant en grève, on ne peut pas servir de collation à  bord. Personnellement, c’est le dernier de mes soucis. Encore heureux de pouvoir partir à  l’heure et d’être à  ma réunion à  Paris. Mais l’ensemble de ces indices témoigne encore de la tension sociale qui ne retombe pas au sein du groupe Tunisair.

Les agences en rangs dispersés

Au-delà  de ces petites chamailleries, d’autres, plus préoccupantes, ont également marqué le paysage touristique de la semaine écoulée et vont certainement continuer d’alimenter la polémique. Tout d’abord dans le secteur des agences de voyages. La campagne électorale au sein de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) a certes été démocratique, mais n’a pas manqué de piment… et de coups bas, pour s’achever à  la manière d’un pétard mouillé : le report de la date initialement fixée pour le choix de la future liste qui présidera aux destinées de la corporation. Mais le plus regrettable dans l’affaire, c’est que les forces vives du secteur se sont scindées en deux clans opposés. A l’heure où la profession a besoin d’être plus solidaire que jamais, à  l’heure où elle a besoin de montrer à  l’administration de tutelle qu’elle constitue une force soudée et fédérée autour d’un même idéal, les agences s’affichent en rangs dispersés. Soit exactement le contraire de l’image qu’elles devraient donner d’elles. Certes, l’élection d’un bureau de la FTAV doit se faire de manière démocratique, mais les professionnels, envers et contre tout, se doivent de préserver l’unité de la corporation. Les deux listes en compétition devraient s’engager sur un gentlemen’s agreement : quelque soit l’issue de l’élection, la liste gagnante devra laisser la porte ouverte à  la liste perdante et vice-versa. Car passés le temps des élections et des chamailleries autour d’un siège, il faudra regarder l’avenir : la crise qui semble partie pour devenir la plus longue qu’est jamais connu le tourisme tunisien, mais également les mutations du secteur qui mettent en péril l’existence même de la profession d’agent de voyages. Alors messieurs dames, accordez vite vos violons et remettez vous au travail car le tourisme tunisien a besoin de vous et vous avez besoin du tourisme tunisien.

La polémique à  venir

Nous allons longtemps, très longtemps, tergiverser sur la teneur de la nouvelle campagne publicitaire de l’ONTT sur le marché français. On aime ou on déteste, on apprécie ou on dénigre, les slogans décalés ont déjà  eu le mérite d’être approuvés. Signe que ceux qui l’ont acceptée ne sont pas dénués d’humour au fond d’eux-mêmes. Signe que la situation exceptionnelle a réussi à  décoincer les esprits figés d’hier. Mais malheureusement, couvre-feu et tourisme ne font pas bon ménage. Tout débat risque donc d’être stérile tant que le feu de la Révolution n’est pas encore retombé.

H.H



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TUNISAIR RAJEUNIT SA FLOTTE

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Cure de jouvence pour la compagnie Tunisair. Le transporteur national a pris livraison hier d’un 2ème appareil de type Airbus A320-200 de nouvelle génération, en provenance des chaînes de montage de Hambourg (photo). Baptisé « Dougga », il fait partie de la série des 16 Airbus, commandés auprès de l’avionneur européen, dans le cadre de son plan de flotte 2008-2016. Ce deuxième appareil a une capacité de162 sièges (32 en affaires et 114 en économique) d’un haut niveau de confort. Certains éléments de cet appareil sont fabriqués à  El Mghira par la société française « Aerolia » qui a fait de la Tunisie le premier pays de son développement à  l’international, en vertu d’un accord industriel signé avec l’Etat tunisien le 28 janvier 2009. Le premier avion de la nouvelle série, baptisé « Habib Bourguiba » avait été livré à  Tunisair en juin 2010.



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Quel penchant pour les agences de voyages: le « Bleu » ou le « Vert » ?

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L’élection d’un nouveau bureau pour la FTAV sera-t-il possible ce samedi 7 mai ? C’est la grande question qui préoccupe actuellement la communauté des agences de voyages. Les derniers soubresauts (lire) ne semblent pourtant pas avoir affecté le moral des troupes en présence, les deux listes candidates (voir leur composition) poursuivant leur campagne sans modifier leurs plans initiaux.

Hier matin, la liste « Bleue » a commencé par donner une conférence de presse pour présenter son programme. Premier à  prendre la parole, Tahar Saïhi, président sortant, a précisé d’emblée qu’il n’était pas candidat à  sa propre succession mais qu’il avait accepté de figurer sur cette liste soulignant « faire la différence entre son statut de président de la FTAV et celui de membre de la liste ». M. Saïhi a évoqué face aux journalistes présents l’importance que revêt le secteur en Tunisie qui emploie 10.000 personnes directement. Il a cependant tiré la sonnette d’alarme concernant la situation actuelle marquée par une grave crise qui met en péril la pérennité de nombreuses agences (et donc les emplois) et notamment celles n’ayant pas une assise financière solide. Il a également déclaré que les mesures d’accompagnement que le gouvernement s’apprête à  annoncer en faveur des agences de voyages sont insuffisantes. Les thèmes de la Omra et du Haj ainsi que du tourisme local ont été longuement abordés par l’intervenant qui a annoncé les ambitions de la liste des « Bleus » qui préconise la libéralisation du Haj au profit des agences de voyages à  hauteur de 30% du volume actuel. « Les prix seront différents, la concurrence plus saine et les services meilleurs à  l’avantage du pèlerin tunisien ». Concernant la SNR, qui détenait le monopole de cette activité avant la Révolution, Tahar Saïhi s’est prononcé en faveur de son maintien. « Son existence ne nous dérange pas et c’est à  l’Etat de décider de son sort ».

En second lieu, M. Saïhi a abordé quelques problèmes qu’il a qualifiés de techniques, à  savoir la question des cautions, des relations avec le BSP, Amadeus, etc. Il a par ailleurs révélé que le ministère du Transport de l’ancien régime avait énormément freiné le secteur des agences.

Puis ce fut au tour de Mohamed Ali Toumi, tête de liste des « Bleus », de monter au créneau et de rappeler à  qui voulait bien l’entendre qu’un groupe de jeunes agents de voyages dont il fait partie s’est mobilisé dès le 20 janvier pour demander des changements au sein du bureau directeur sachant que certaines personnes y sont membres depuis 18 ans. « Nous voulons que dans les nouveaux statuts, le bureau ne puisse pas rester plus d’un ou deux mandats et laisser la place aux autres ». M. Toumi a par ailleurs expliqué le mode de scrutin choisi, à  savoir le scrutin de liste, par opposition au scrutin individuel qui a toujours été de mise par le passé. « Le scrutin de liste permet de partager les mêmes idées et un même programme ». Evoquant la présence de Tahar Saïhi dans cette liste, M. Toumi a été catégorique : « nous l’avons appelé pour ses compétences et il ne sera pas président ! ».

Enumérant les grandes lignes du programme de travail de sa liste, il a proposé notamment l’idée de créer une banque du tourisme avec une participation capitalistique des professionnels du secteur, lesquels pourraient bénéficier en retour de taux préférentiels.

Prenant la parole, Amor Dehissy, membre de la même liste, a reconnu que les programmes entre les deux listes « bleues » et « vertes » étaient sensiblement les mêmes, s’agissant de problèmes connus et identiques à  toute la profession. « Nous avons un esprit fédérateur et avons l’assurance d’une cohésion, comme dans une équipe de foot » a-t-il déclaré.

En fin de journée, c’était au tour de la liste « Verte » de tenir une réunion en présence de quelques journalistes. En l’absence de tête de liste, c’est Radhi Bousaâda, l’un des conseillers du groupe, qui a mené les débats et défendu les couleurs du groupement. « J’ai accepté d’accompagner cette liste en tant que conseillers avec Si Fathi Ellouze parce que ce sont des gens qui ont une vision que je partage » a-t-il annoncé.

Principaux messages : « rompre totalement avec le passé et avec ceux qui sont impliqués dans l’ancien régime », « repositionner d’urgence le rôle de la FTAV dans les choix politiques du secteur et auprès de la tutelle » et « limiter à  2 le nombre de mandats quel que soit le membre du bureau ». De même, cette liste s’engage à  ce qu’il n’y ait plus de bureau directorial qui prenne les décisions unilatéralement mais qui décide avec toutes les agences de voyages. M. Boussaâda a indiqué que dans le cadre de la campagne, des tournées ont été faites dans les régions, à  Hammamet, Sousse et Djerba en respectant la représentativité, et avoir perçu « un support palpable de la part des agences de l’intérieur ».

Présentant le programme électoral de la liste, l’intervenant a estimé que le sentiment qui prévaut est que la fédération a été faible, « sans dénigrer ce qui a été fait auparavant » a-t-il souligné. Il a également déclaré : « nous ne venons pas juste pour parler, nous venons avec des documents. A l’avenir, vous pourrez nous demander des comptes puisque nous avons dit ‘’nous nous engageons » ».

Sur le très court-terme, et concernant la conjoncture délicate que traverse le secteur, Radhi Boussaâda a indiqué que « la vision était de voir avec [nos amis] hôteliers comment sauver la situation avec le marché local et le marché algérien ».

Parmi les défis également énumérés, la liste « Verte » aura dans sa ligne de mire « les sociétés de services et les agences d’événementiels qui n’ont pas d’assurance, pas de caution à  bloquer et qui ont de meilleurs tarifs que les agences légales. Au programme également, un rapport d’activité tous les 6 mois pour « cesser la mauvaise habitude de se voir une fois par an ».

Et M. Boussaâda de s’exclamer : « je suis sûr que nous allons gagner ces élections et que nous allons changer cette atmosphère crispée ».

En attendant la justice

La tenue du scrutin restait, 48h avant son déroulement, suspendue à  une décision de justice. Celle-ci a en effet été saisie par Ahmed Bettaïeb, à  la fois membre du bureau sortant de la FTAV et président de la Fédération régionale du Cap Bon, lequel est également partie-prenante de la liste « Verte ». Celui-ci a expliqué sa démarche par sa volonté de faire respecter la loi. Selon lui, le passage de l’AGO à  l’AGE le 26 mars dernier n’était pas conforme au statut de la fédération, le quorum n’ayant pas été atteint puisque l’on a dénombré que 137 présents alors que le quorum nécessaire est de 274 agences. « Je suis dans cette liste pour faire face aux actes du bureau actuel (…) et il faut que la majorité des agences décident » a-t-il expliqué pour justifier de l’action menée. « Légalement, nous pouvons tenir notre réunion ce samedi car nous sommes sûrs d’obtenir le quorum ».

Si la grève des magistrats est levée, le jugement devrait être rendu au plus tard vendredi avant 13h00. Rien n’est donc encore acquis.

H.H



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44% des Français vont se détourner de la Tunisie

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Le dernier sondage réalisé en France par le très sérieux CSA est sans appel : 44% des Français qui comptaient venir en Tunisie dans les 12 prochains mois vont changer de destination. 9,8% des sondés ont toujours l’intention de se rendre en Tunisie dans les 12 prochains mois, dont 3,3% « en dépit des troubles actuels » et 6,5% « dès la fin » de ces troubles.Commandé par l’Officiel du Tourisme et publié le 4 mai, ce sondage précise que ces clients resteront en France pour leurs vacances ou bien se reporteront vers la Turquie, l’Espagne, l’Italie, les Etats-Unis ou encore le Maroc.



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EMIRATES REVOIT A LA HAUSSE SES VOLS SUR LA TUNISIE

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Depuis le 1er mai 2011, Emirates a renforcé ses vols entre Dubaï et Tunis passant de 3 à  4 fréquences par semaine. La ligne est opérée par Airbus A330-200 (photo) d’une capacité de 237 sièges répartis en trois classes : 12 sièges en première classe, 42 sièges en classe affaires et 183 sièges en classe économique.

M. Omar Al Banna, directeur d’Emirates pour la Tunisie, a déclaré : « cette augmentation du nombre de vols réguliers de Tunis vers Dubaï devrait sans doute élargir l’éventail de choix pour les voyageurs tout en augmentant les vols de liaisons via le réseau international des lignes aériennes de notre compagnie ».

Le vol EK 747 décolle de Dubaï le matin à  9h35 tous les dimanches, lundis, mercredis et samedis, et atterrit à  Tunis à  12h55 heures locales. Tandis que le vol de retour EK 748 décolle de l’aéroport Tunis – Carthage à  15h10 pour arriver à  Dubaï à  23h55.

« Cette initiative d’Emirates Airline, vient soutenir les efforts de la Tunisie en matière de promotion du tourisme et des affaires, tout en offrant également aux passagers les meilleures conditions de confort et de bien-être » a également indiqué le bureau de Tunis de la compagnie dans un communiqué.

La compagnie dispose actuellement d’un réseau couvrant 111 destinations dans 66 pays sur les six continents et exploite une flotte moderne composée de 152 avions (144 avions pour passagers de type Airbus et Boeing et 8 avions Cargo). Elle reçoit chaque mois un nouvel appareil.

Emirates dispose aussi d’une flotte de 15 Airbus A380 avec lesquels elle assure des dessertes régulières vers Londres-Heathrow, Sidney, Auckland, Bangkok, Toronto, Séoul, Paris, Jeddah, Manchester, Pékin et New York.



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Coup de théâtre à  la FTAV : élections ou pas élections ?

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Rebondissement inattendu dans le secteur des agences de voyages. Alors qu’il était question que soit organisées des élections pour le choix d’un nouveau bureau à  la FTAV ce samedi 7 mars, entre les deux listes candidates, dites « bleue » et « verte », Tahar Saïhi, président encore en exercice de la fédération, a déclaré avoir reporté l’échéance à  une date ultérieure « dans l’attente de la décision du juge ». En effet, la FTAV a fait l’objet d’une plainte concernant d’éventuels vices de forme dans l’organisation de sa dernière assemblée générale ordinaire tenue au mois de mars. Il était question dans un premier temps que la justice rende son verdict le 30 avril, lequel verdict a été repoussé au 4, puis au 5 mai. En l’absence de réponse, la FTAV a donc préféré jouer la prudence.

La décision de report est justifiée du fait « des délais très courts pour mener à  bien les préparatifs (…) et afin de vous éviter (les agences de voyages de l’intérieur ndlr) d’effectuer des déplacements inutiles » a souligné Tahar Saïhi dans une note circulaire diffusée aujourd’hui aux adhérents de la fédération.

Cependant, l’une des deux listes candidates, la « verte », ne semble pas vouloir l’entendre de cette oreille et réfute le report annoncé par Tahar Saïhi considérant qu’il n’est pas habilité à  prendre des décisions à  titre individuel et que seul le bureau est souverain et peut légitimer la décision de report des élections.

Pour clôturer sa campagne, la liste « bleue », au sein de laquelle se trouve également Tahar Saïhi, a pourtant tenu une conférence de presse à  l’Africa ce jeudi matin pour dévoiler son programme tandis que la liste « verte » en a prévu également une de son côté au Mechtel en fin de journée.

Feuilleton à  suivre en attendant que se démêle cet extraordinaire imbroglio.



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Une nuit parisienne aux senteurs tunisiennes

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L’administration du Tourisme déterre une ancienne tradition qui ne vieillit finalement pas. La Nuit du Jasmin a été organisée hier soir à  l’hôtel Westin à  Paris où se sont retrouvées près de 250 personnes invitées par le ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas. Parmi les convives de la Tunisie, il y avait tout autant des hommes politiques que des professionnels du tourisme ou encore des journalistes de renom. Côté politique, la soirée a été marquée par la présence de deux ministres français en exercice : Frédéric Mitterrand, (Culture), et Frédéric Lefebvre (Tourisme) outre la présence de Jack Lang (ancien ministre aujourd’hui député). Des Jasmins d’Or (au nombre de 9) ont été attribués aux « meilleurs porte-parole de la Tunisie ».

Côté médias, ont été récompensés William Leymergie (Télématin, France 2), Louis Laforge (au nom de l’équipe Des Racines et des Ailes, France 3), Michèle Sani (Tourmag) ou encore Pierre Amalou (patron du magazine Stratégos). René-Marc Chikli, président du Ceto, est lui aussi reparti avec un trophée, de même qu’Arnaud Métivier et Sandrine de Courcy, organisateurs des salons touristiques de Nantes et de Rennes. Hakim Tounsi (Authentique) a, pour sa part, reçu un Jasmin d’Or au nom de tous les T.O tunisiens opérant au départ du marché français pour leur persévérance en temps de crise. A noter également que les organisateurs du Prix Albert Londres ont été récompensés pour avoir choisi d’organiser leur cérémonie annuelle en Tunisie le 14 mai 2011 et y décerner leurs deux prix.

Pilotée par l’ONTT Paris (Amel Hachani), la soirée a également vu la participation d’Elyès Ghariani (ambassadeur de Tunisie en France par intérim), Habib Ammar (DG de l’ONTT), Ali Miaoui (représentant général de Tunisair pour la France), et de plusieurs T.O tant français que tunisiens, et de représentants de compagnies aériennes (notamment le PDG de Transavia).

Photos : Sayeh Msadek



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Retour de Marrakech

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Mardi 26 avril 2011. Attablés à  la terrasse de l’Eldorador Palmeraie de Marrakech, avec mes amis Tarek Lassadi, patron de l’agence Traveltodo, et Imed Smaoui, notre compatriote et directeur général de l’hôtel, nous tergiversons jusqu’aux environs de minuit sur « la chose touristique », sujet cher à  nous trois. En bons Tunisiens que nous sommes, nous n’omettons pas d’établir les parallèles d’usage et dont nous sommes si « friands », à  savoir comparer l’incomparable : le tourisme tunisien et le tourisme marocain ; le produit Tozeur et le produit Marrakech.

Jeudi 28 avril 2011. Il est 9h00 du matin. J’effectue mon check-out à  l’hôtel Palmeraie Golf Palace, qui marque la fin de mon séjour de 4 jours dans la Cité ocre. Bien que ce ne soit pas ma première visite, je rentre une fois encore en Tunisie les étoiles plein les yeux, avec un sentiment d’admiration à  l’égard de cette ville, de ses hôtels (nous en avons visité au moins 25) ainsi que de ses projets de développement futurs qui témoignent de la bonne santé du secteur et de ses perspectives prometteuses. .

13h00. Je déjeune à  Casablanca avec une veille connaissance perdue de vue depuis 12 ans, quand me parvient par SMS une nouvelle -inquiétante tout d’abord, effrayante ensuite : une explosion vient d’avoir lieu à  Marrakech sur la Place Jemaâ El Fna. J’y étais pas plus tard que la veille jusqu’à  18h00. On allume 2M, la chaîne TV locale, qui annonce justement la diffusion imminente d’un flash d’info sur «l’explosion de Marrakech». La crainte se confirme. Les images arrivent en direct. Elles me glacent le sang. J’ai le cœur meurtri, mais je suis également pris d’un sentiment de révolte face à  ce que je considère comme une injustice : pourquoi un illuminé s’est-il attaqué au principal site touristique de Marrakech ? Pourquoi faut-il qu’il y ait des victimes qui payent de leur vie à  cause de l’obscurantisme de certains hominidés [plus proches du singe que de l’Homme].

Je pense à  tous ceux que j’ai rencontrés la veille sur la Place et me demande ce qu’il va advenir d’eux : les charmeurs de serpents ? les vendeurs de bric à  brac ambulants ? les dresseurs de singes ? les musiciens ? les diseuses de bonne aventure ? les petits restaurateurs au charme si particulier ? les dizaines de commerçants avec leurs stands de jus d’orange et de pamplemousse ? les magasins d’artisanat qui s’enfoncent jusqu’à  dans les profondeurs de la veille ville ? les échoppes de produits contrefaits ? les calèches avec leurs chevaux qui ne sentent pas très bon mais qui offrent des balades tellement typiques dans les méandres de la ville ? les cafés alentours ? les petits (et petites) mendiant(e)s qui survivent grâce à  ce que les touristes daignent bien leur donner?

Je suis aussi triste que le sont les Marrakchis. Ce drame me conforte dans ma conviction que les extrémistes sont des lâches. Oui, des lâches. Car aucune cause ne peut légitimer l’atteinte à  la vie d’innocents, quelle qu’elle soit !

Ces barbares d’un autre âge -qui avaient malheureusement déjà  agi sous nos cieux en 2002-, doivent être combattus avec la plus grande fermeté. Désolé de ne pas faire partie de ceux qui prônent le dialogue avec eux. Car à  quoi bon discuter avec ceux qui ne sont pas sourds mais qui pourtant ne vous entendent pas ? Avec ceux qui ne sont pas aveugles mais qui ne vous voient pas ?

Marrakech se relèvera ! Marrakech saura se ressaisir ! Je n’en doute pas un instant. « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » dit le dicton. Passée l’émotion, la machine touristique redémarrera car l’image de Marrakech repose sur des fondements solides. Car on ne tue pas le tourisme à  coups de bombes. On ne tue pas l’intarissable besoin de voyager qui caractérise l’être humain moderne.

On ne doute pas un instant que les autorités marocaines agiront à  bon escient et appliqueront un plan de communication de crise efficace. Que les professionnels locaux sauront maintenir leur présence sur les brochures des tour-opérateurs. Sans oublier tous ces expatriés Français établis à  Marrakech qui mettront en branle leur lobbying pour refaire tourner la machine touristique. Joli pied de nez aux barbus en perspectives.

Hédi HAMDI



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Les agences de voyages face à  leur destin cette semaine

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Les voyagistes aux urnes pour élire leurs représentants à  la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV). Sauf coup de théâtre de dernière minute, l’assemblée générale élective devra se tenir le samedi 7 mai à  Gammarth. Particularité du scrutin : les agences de voyages ne voteront plus pour une personne (comme ce fut le cas par le passé) mais pour une liste candidate qui constituera le futur bureau directeur de la Fédération. DestinationTunisie publie en avant-première la composition complète des deux listes en lice ainsi que les grandes lignes de leur programme respectif, tout en accordant à  chacune des parties le même espace de texte dans un souci d’impartialité.

AUX URNES VOYAGISTES ! Le 7 mai prochain, pour l’élection du nouveau bureau de la FTAV, le scrutin s’annonce serré. Voire même tendu si l’on se réfère aux campagnes électorales engagées par les parties en compétition. Cette assemblée s’annonce donc exceptionnelle à  plus d’un titre. Les 500 agents de voyages environ qui sont adhérentes à  la FTAV (et ayant réglé leur cotisation pour l’année 2010) devront donc venir écouter de vive voix ce que les listes candidates ont à  leur proposer. Pour une fois, la profession se devra de se mobiliser au maximum et éviter autant que possible le jeu des procurations pour le vote.

Chaque agent de voyages devra être maître de son destin et ne plus faire partie de la majorité silencieuse pour choisir en son âme et conscience la liste qui gèrera les affaires de la corporation sur les trois prochaines années (durée du prochain mandat).

A plus petite échelle, cette élection est le reflet de ce qui attend la Tunisie le 24 juillet 2011. L’exercice du vote libre et démocratique ne laisse donc pas de place aux supputations ni au favoritisme.

Liste A :

Nous l’appellerons A. Elle a défini une tête de liste et compte 4 femmes parmi ses 20 membres. Elle a engagé une campagne à  travers les régions (qui s’achèvera le 3 mai à  Hammamet et le 4 à  Tunis) dans le but d’écouter les problèmes inhérents aux agences de voyages régionales. La présence de 4 membres du bureau sortant de la FTAV au sein de la liste est justifiée par un souci de transition pour ne pas provoquer de rupture totale concernant les dossiers en cours. Cette liste dévoilera son programme détaillé le jour du scrutin, mais elle s’engage déjà  à  « accélérer et suivre les mesures urgentes d’accompagnement » pour la profession à  la lumière de la conjoncture actuelle. Cette liste s’engage également à  « développer et mettre à  niveau la FTAV », et à  « étudier et défendre les intérêts de l’agent de voyages ». Il s’agira aussi de « développer de nouveaux produits » et d’«accroître le pouvoir de négociations de la FTAV ». Autre engagement : celui de « lancer de grands projets communs ». La liste souligne par ailleurs son intérêt vis-à -vis des régions de l’intérieur en leur consacrant des budgets spécifiques et en y ouvrant des antennes régionales par exemple.

Les membres de cette liste sont au nombre de 20 et se répartissent sur le plan régional de la manière suivante : Béja : Dhafer Ltaïef (Nord Sud Voyages). Tunis : Mohamed Ali Toumi –tête de liste- (Kyranis Travel) ; Sihem Zaïem (Tunisivisions) ; Walid Mehiri (THE) ; Maher Driss (Festival Travel) ; Walid Hnid (Happy Days) ; Nadia Ktata (Sport and Events Travel) ; Mouna Koubaâ (Confort Voyages) ; Mehdi Ghanouchi (TGV) ; Amor Dehissy (Estetika) ; Moez Hattour (Always Travel Services). Hammamet: Moufida Ameur (Barclays Travel). Sousse: Hamouda Belhaouane (César Travel); Safi El Gaied (Four Seasons Travel). Monastir : Tahar Saïhi (JTS/ Orange Tour). Sfax : Jabeur Ben Attouche (Syphax Travel). Sud-Est : Selim Msallem (Sud Loisirs et Voyages) ; Jalel Jomni (Meninx Travel). Sud-Ouest : Moncef Chetoui (Mrazig Voyages) ; Jamel Mlik (Caravane du Sahara).

Liste B :

Nous l’appellerons B. Elle se présente comme « La nouvelle FTAV » et a pour slogan « Ensemble pour un meilleur avenir ». Elle a choisi la couleur verte pour symboliser son action. Elle a volontairement choisi de ne pas avoir et tête de liste et a défini un programme en 10 points, le premier portant sur la défense efficace des intérêts des adhérents à  travers une fédération forte et crédible. Elle se propose également de « repositionner solidement la fédération auprès des autorités », de « redorer l’image de l’agent de voyages par un engagement réel » ou encore de « faire preuve d’une transparence totale vis-à -vis des adhérents ». La liste a également pour objectif « d’établir une charte déontologique et qualitative », de « fédérer et unir les adhérents dans l’action » et « résoudre les dossiers encore en suspend ». Parmi les autres missions qu’elle s’est assignée, cette liste veut « donner à  la FTAV une position avant-gardiste dans le développement du secteur et la création de nouveaux produits » et « œuvrer pour défendre la corporation face à  toute concurrence déloyale ». Enfin, elle promet d’« agir ensemble dans le respect et avec loyauté pour un futur meilleur ».

Les 20 membres de cette liste sont (par ordre alphabétique) : Tunis : Abla Lassoued (Magui Tours) ; Ahmed Bettaïeb (Delta Travel) ; Fayçal Oueslati (Aval) ; Houssem Ben Azouz (Siroko Travel) ; Jamel Bel Haj Yahia (Iris Tours) ; Sami Malouche (Orient Tours) ; Slim Ben Jaballah (Hope Travel), Wissem Ben Ameur (Liberta Voyages). Cap-Bon : Abdelkader Khelil (Tunisia Direct) ; Khereddine Elloumi (Creative Tunisia) ; Lotfi Bel Haj Ali (TTB) ; Sahel-Centre: Ali Ben Abdessalem (Achouak Tours); Faouzi Mlika (Odyssée Travel), Jalel Gasmi (Granada Travel) ; Zied Ben Ahmed (Aqua Sun). Sfax : Maher Yaâcoubi (Emna Voyages). Sud-Est : Heykel Ferjani (Tunisian Treasure Travel) ; Karim M’Rad (Punic Tours). Sud-Ouest : Mekki Marzougui (Horizons Déserts Voyages) ; Naceur Ben Zaâlen (Newspace Travel).



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Les guides touristiques de Djerba menacent de faire grève

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La profession est de toute évidence en crise aigue. Les guides de tourisme de Djerba, constatant l’absence totale d’avancée dans leurs revendications, ont annoncé, par la voix de Jamil Denguir, vice-président de la Fédération tunisienne des guides agréés de tourisme, qu’ils comptaient tout d’abord boycotter une réunion prévue le 3 mai avec le secrétaire d’Etat au Tourisme, Slim Chaker, avant une grève générale dont la date sera annoncée bientôt. Leur principale revendication porte sur l’application de la Loi dans leur secteur d’activité.

« Nous, les guides dans ce secteur du tourisme, avons été les seuls à  ne pas avoir fait grève, à ne pas avoir demandé d’aide sociale, d’augmentation, d’indemnisation, de report de paiement de facture, de délai de remboursement de crédits, etc. etc. Nous avons été les seuls à  essayer de faire tout notre possible pour faire redémarrer le tourisme. Nous avons mené des campagnes de sensibilisation auprès d’amis étrangers et de leur famille. Nous avons participé au nettoyage des villes de Houmt-Souk et de Midoun pour les rendre de nouveau accueillantes… Au moment de la crise libyenne, nous avons assisté les réfugiés, nettoyé l’aéroport et le camp de Rass Jdir (et maintenant le camp de Dh’hibat à  Tataouine), accompagné les journalistes et les O.N.G à  la frontière, pour donner une image de marque à  Notre Tunisie qui nous est si chère » a déclaré Jamil Denguir.

Le fait est cependant que les intermédiaires illégaux, connus sont le nom de ‘Beznessas’, continuent à  proposer de plus belle leurs services aux touristes sans aucune autorisation. « Des véhicules partent tous les jours ici en excursions – voire même en circuits – sans guide professionnel, mais avec à  leur bord, des étrangers ou des intrus sans carte professionnelle, ou des guides retraités percevant leur rente » rapporte le vice-président de la Fédération.

Constatant qu’aucune décision n’a pu être prise par les autorités, et malgré les réunions tenues le 22 mars et le 5 avril 2011 avec l’administration du Tourisme au cours desquelles les guides avaient reçu l’assurance que l’Etat allait prendre des sanctions à  l’égard des contrevenants, la profession annonce qu’elle « prépare une grève générale et un sitting aux deux points de passage de l’île, à  El Kantara et à  Ajim aux bacs ». Plus encore, les guides menacent de procéder eux-mêmes aux inspections touristiques si nécessaire. « Nous allons nous-mêmes procéder aux inspections touristiques et s’il le faut, nous renverrons les clients qui sont en excursion, certes organisée par une agence de voyages, mais non accompagnés par un guide professionnel, à  leurs hôtels de départ ».

D.T



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Fait divers : dégâts à  l’hôtel Diplomat

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L’hôtel Diplomat, dans le quartier Lafayette à  Tunis, a fait les frais d’actes de vandalisme perpétrés par des jeunes dans la nuit de samedi à  dimanche. La devanture de l’établissement a été saccagée ainsi que 17 voitures stationnées en face de l’hôtel et appartenant essentiellement à  des clients libyens. L’information a été confirmée par l’agence de presse officielle TAP qui rapporte que ces troubles sont dus à  l’insécurité qui règne de nuit dans la capitale.



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Happy Days va quitter le Sultan Beach

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La société de gestion hôtelière Happy Days, dirigée par Karim Mlika, n’exploitera plus l’hôtel Le Sultan Beach (4*) à  compter du 1er novembre 2011. L’établissement devrait par conséquent revenir dans le giron de sa société propriétaire (la STHSA, de la famille Allani) qui envisage d’y entreprendre des travaux de rénovation durant la prochaine saison hiver. Happy Days gère deux autres établissements en Tunisie : le Byblos à  Hammamet et le Garden Beach à  Skanès.



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Le Colisium cherche preneur

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L’hôtel Le Colisium, l’un des plus anciens clubs de Hammamet Sud, situé à  proximité du Samira Club, sur un terrain de 16 hectares, est mis à  la vente. En situation de faillite, l’établissement, classé 2 étoiles avec une capacité de 300 lits et situé directement en bord de mer, sera vendu sur décision du Tribunal de première instance de Grombalia.



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Bouée de sauvetage pour le Bahia Beach

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La cour d’appel de Tunis a finalement accordé un nouveau répit à  l’hôtel Bahia Beach. Sa société propriétaire, la SPTBB, en redressement judiciaire, pourra mettre en place un nouveau plan de sauvetage pour lui éviter la faillite. Une assemblée générale ordinaire des actionnaires est convoquée à  ce propos le 13 mai 2011. L’hôtel, situé à  Yasmine Hammamet, est actuellement exploité par la société de gestion hôtelière Gesthobel (Faouzia Belajouza).



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Tunis : L’Africa reprend du service

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Fin de crise à  l’Africa. L’hôtel mythique du centre ville de Tunis a rouvert ses portes le 1er mai mettant ainsi fin à  un mouvement social entamé à  la mi-février. La direction générale de l’hôtel se veut rassurante à  l’égard de son personnel et promet qu’elle « n’épargnera aucun effort afin de traiter leurs demandes et satisfaire leurs besoins dans les meilleures conditions et dans les plus brefs délais ». Dans un communiqué officiel, l’hôtel ne manque pas de présenter ses excuses à  ses partenaires « suite aux incidents indépendants de la volonté de la direction qui sont survenus au cours des dernières semaines ».



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L’aéroport de Genève aux couleurs tunisiennes

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Une grande campagne de promotion de la Tunisie vient d’être engagée en Suisse. Il s’agit d’une opération de communication conjointe initiée par Tahar Khadraoui, patron du T.O suisse Air Marin, spécialiste de la Tunisie, avec le soutien de la représentation de l’ONTT à  Zurich et celle de Tunisair à  Genève. La campagne d’affichage, qui a démarré le 29 avril pour se poursuivre jusqu’au 31 mai courant, couvre tout le terminal de l’aéroport de Genève. Le slogan choisi pour la manifestation est : « Allons-y. Maintenant ». L’aéroport enregistre une moyenne quotidienne de 50.000 passagers. Autant donc dire que l’opération devrait faire mouche sur une cible bien plus large que celle du marché suisse.



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Le port de la Goulette renoue avec les croisières

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On les croyait partis pour longtemps, mais l’attrait de la Tunisie aura été plus fort. Plusieurs armateurs internationaux ont de nouveau intégré l’escale de Tunis dans leur programme de croisières en Méditerranée.

Le 30 avril, ce sont deux énormes paquebots qui ont accosté sur le quai du port de la Goulette: l’Eurodam (appartenant à  la compagnie Holland America Line) avec 2170 passagers à  bord (en majorité Américains et Australiens) et l’Aida Bella (compagnie Aida) avec 2200 croisiéristes allemands. Autant donc dire que le port, avec son Goulette Village Harbour, ont revêtu leurs plus beaux atours pour accueillir comme il se doit ces passagers. Une grande animation avec danseurs, fakir, musiciens a apporté des couleurs aux quais et redonné du baume au coeur de tous ceux qui opèrent sur ce segment touristique qui a généré pas moins de 900.000 croisiéristes en 2010 grâce, entre autres, à  un atout pour le moins valorisant car unique en Méditerranée: le village édifié au pied du quai qui offre moultts services et prestations aux passagers.

Les intervenants dans le secteur ne ménagent de toute évidence aucun effort pour la reprise de l’activité, en tête desquels les responsables de Goulette Shipping Cruise, de l’OMMP et de l’ONTT. En espérant également le retour des grands croisiéristes, MSC, Costa et Pullmantur en tête.



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Dora Ellouze nommée en Italie

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Dora Ellouze vient d’être nommée représentante adjointe de l’ONTT à  Milan. Elle devrait prendre ses fonctions dans les tout prochains jours pour assurer l’intérim de Mustapha Nasri, -représentant général qui a atteint l’âge de la retraite- en attendant la nomination de son remplaçant à  ce poste.



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La fille de Craxi veut soutenir le tourisme tunisien

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Le gouvernement italien a décidé de contribuer au financement d’une campagne de promotion du tourisme tunisien en Italie. C’est ce qu’a déclaré Stefania Craxi, secrétaire d’Etat italienne aux Affaires étrangères, au terme d’un entretien avec Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, tenu ce matin à  Tunis. Celui-ci effectuera une visite en Italie les 18 et 19 mai prochains pour annoncer le démarrage de cette campagne.
Une table ronde sur la relance du tourisme en Tunisie et en Egypte a été organisée à  Rome avec la participation de l’Association des tour-opérateurs Italiens (ASTOI), de l’Association italienne de réseaux touristiques et de l’Association nationale des agences de voyages, filiale de la confindustria. L’objectif de cette table ronde tenue la semaine dernière consiste à  lancer cette campagne promotionnelle en Italie en vue de rétablir la confiance envers les deux destinations et de consolider les réservations pour l’été prochain.
Notons qu’en 2010, la Tunisie a accueilli 350.000 touristes Italiens, soit une baisse de 13,7% par rapport à  2009. Cette baisse des flux touristiques italiens en direction de la Tunisie a été de 47,7% au cours du premier trimestre de 2011.



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Le MIT confirme ses nouvelles dates et ses exposants

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La 17ème édition du salon du tourisme M.I.T (Marché international du tourisme) se déroulera du mercredi 25 au samedi 27 mai 2011 au Parc des Expositions du Kram et non plus au Cifco à  la Charguia comme ce fut le cas lors des 15 précédentes éditions. Cette année, le salon se tient dans une conjoncture où le secteur touristique n’est pas au mieux de sa forme et peine à  redémarrer. « A la demande des exposants, sa date initiale du 27 au 30 avril 2011 a été reportée, dans l’espoir de voir la situation évoluer positivement » a indiqué la société organisatrice MAP dans un communiqué. Le thème choisi sera cette année : « le tourisme fait sa révolution »
Un nouvel espace sera aménagé au sein du salon «Espace Hospitality » parrainé par la F.T.H (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) et réservé aux hôtels. De son côté, la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) participera à  travers son « Espace contact » qui abritera une trentaine d’agences. On annonce par ailleurs la présence d’exposants pour la première fois au M.I.T : Houda Hotels Tunisia, hôtel Soviva Resort, hôtel Mahdia Palace Thalasso & Golf, Marhaba Resort, Kyranis Travel, Sté Médi Travel ; For You Travel, Open Tunisia, Caravane du Sahara, Top Events, Objectif Organisation ainsi que la Faculté de sciences économiques et de gestion de Nabeul.



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Retour timide des croisiéristes

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Plus que 4 mille touristes à  bord de deux navires de croisière accosteront au Port de la Goulette samedi 30 avril. A 7h00 du matin tout d’abord, arrivera le bateau EURODAM (Holland America Line). Une heure plus tard, ce sera au tour du bateau AIDA (Aida Cruises). La compagnie Goulette Shipping Cruise, exploitante du port, a prévu une animation folklorique renforcée sur les deux quais ainsi que dans le village touristique avec plusieurs tableaux pour accueillir les croisiéristes.

En 2010, le port a enregistré environ 900 mille croisiéristes. Le premier trimestre 2011 a cependant vu une chute totale des réalisations notamment suite à  la suppression de l’escale de Tunis décidée par les deux croisiéristes majors MSC Cruises et Costa Croisières (lire)



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Air Algérie redore son blason

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Après ses péripéties avec l’Union européenne qui avait menacé de l’intégrer sur sa liste noire, Air Algérie redore son image. Le transporteur public algérien vient de se voir délivrer l’attestation du renouvellement bisannuel de son agrément ”Iata Operationnal Safety Audit” (IOSA), dont la validité s’étend au 13 décembre 2012, a annoncé la compagnie dans un communiqué. Cette reconnaissance fait suite au renouvellement de l’agrément ”EASA Part 45”, obtenu par la division maintenance en septembre 2010 et le renouvellement de l’agrément ”ISO” délivré au mois d’août 2010, ajoute-t-on de même source.

A lire aussi : Air Algérie échappe provisoirement à  la liste noire de l’UE



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L’hôtel L’Albatros a-t-il changé de main ?

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L’hôtel Albatros à  Hammamet Nord, appartenant à  Omrane Laâmouri, aurait été vendu au cours des dernières semaines. La société propriétaire (Vacances et Loisirs) a un nouveau président-directeur général en la personne de Alaya Chekili et ce depuis le 1er avril 2011. Selon les premières données, Laâmouri et ses associés ont vendu leurs parts à  Alaya et Sabry Chekili ainsi qu’à  Yousra Zarouk. Alaya Chekili, 59 ans, n’est pas un inconnu du monde de l’hôtellerie puisqu’il est notamment propriétaire de l’hôtel Palmarina à  Kélibia de même qu’il a des intérêts dans la restauration à  Bruxelles.



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Elections à  la FTAV: qui se cache derrière les listes ?

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La course électorale a démarré et la date du 7 mai 2011 a été arrêtée pour l’organisation de nouvelles élections à  la Fédération tunisienne des agences de voyages. Après la démission de son président il y à  un mois (lire), le patronat se réorganise pour reconstituer ce qui sera son futur bureau directeur.

A moins de deux semaines du scrutin, deux listes sont en cours de constitution avancée et devraient s’opposer le jour J avec leurs programmes respectifs. DestinationTunisie a enquêté sur le sujet avec les réserves d’usage, sachant que la composition des listes est provisoire et que certains des membres pourraient s’en démarquer ou basculer d’une liste vers une autre, voire peut-être même créer une troisième liste. Ceci étant, le consensus proposé lors de la dernière assemblée générale ordinaire (lire), à  savoir changer le bureau mais garder le président, semble avoir volé en éclat. Pour certains observateurs, c’est un véritable remue-ménage qui se prépare et l’assemblée générale élective s’annonce très indécise, les agents de voyages partant en rangs dispersés.

La première liste est constituée de 20 membres qui ont tenu avant tout à  faire participer toutes les régions de la Tunisie (9 de Tunis, 3 de Hammamet, 4 de Sousse, 2 de Djerba et 2 du Sud-Ouest). Elle comprend à  la fois des jeunes et des moins jeunes, mais aussi des agences aux diverses spécialités : tourisme, MICE et billetterie notamment. Elle compte en son sein au moins un membre de l’ancien bureau en la personne d’Ahmed Bettaïeb (Delta Travel). Dans cette liste, on retrouve notamment Jamel Belhaj Yahia (Iris Tours), Selim Jaballah (Hope Travel), Wissem Ben Ameur (Liberta Voyages), Radhi Boussaâda (Ariana Voyages), Naceur Zaâlane (New Space Travel) et Karim M’rad (Punic Tours).

La deuxième liste, constituée également de 20 agences, comprend au moins quatre membres de l’ancien bureau : Hamouda Belhaouane (CesarTravel), Nadia Ktata (Sports and Events Travel), Amor Dehissy (Estetika Tours) et … Tahar Saïhi (Orange Tours), le président sortant. Parmi les nouveaux arrivants actifs, on notera la présence dans cette liste de Moez Hattour (Always Travel and Services), Mohamed Ali Toumi (Kyranis Travel), Mehdi Ghannouchi (TGV), Walid Mehiri (Theo Voyages), Mouna Kobaâ (Confort Voyages), ou encore Sihem Zaïem (Tunisivisions). Cette liste est également entrée en campagne et sillonne la Tunisie à  la rencontre des agences dans les régions. D’après certaines indiscrétions, cette dernière liste bénéficierait du soutien des patrons des grandes agences de voyages qui auraient déjà  donné leurs consignes de vote. Affaire à  suivre.

D.T



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Florilège de stupidités

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Les bloggeurs ne manquent pas d’imagination et de créativité, surtout quand il s’agit de descendre en flamme une personne ou un pays. L’affaire des réfugiés tunisiens arrivés à  Vintimille via Lampedusa et la crise touristique donnent du grain à  moudre aux internautes qui ne s’en privent pas et ce n’est pas joli-joli.

Florilège de quelques-unes des meilleures âneries pour ne pas mourir idiot et cesser pour une fois d’être trop rigides. Notons toutefois que nous avons pris la peine de corriger les commentaires (sur le plan grammatical et linguistique) mais que nous avons évité de commenter la bêtise humaine.

« Vu que tout le personnel des hôtels s’est fait la malle, les gentils touristes seront invités à  faire eux-mêmes le ménage dans leurs chambres, mais aussi la cuisine et le service. C’est ce qui nous est arrivé la semaine dernière».

« Faut-il vraiment vouloir aller en vacances en Tunisie ? Et pourquoi pas au Japon tant qu’on y est ? »

« Les Tunisiens fuient leur pays parce qu’il n’y a plus de travail à  cause du manque de touristes. MAM (l’ancienne ministre ndlr) doit envoyer des touristes français à  moindre coût pour aider la population et le gouvernement tunisien pour se racheter de la proposition d’aide faites à  l’ancien régime pour rétablir l’ordre dans le pays ».

« Allez en Tunisie et ramenez des souvenirs dits locaux mais en fait Made In China. Les Français ont compris et vont ailleurs, c’est à  dire qu’ils restent en France – Que voulez-vous, y a plus de sous ma pauvre Huguette ».

D.T



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Ouverture cette semaine d’un nouveau Spa à  Gammarth

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L’hôtel Regency à  Gammarth se dote d’un nouveau centre Spa. L’ouverture de l’établissement est prévue pour le 28 avril. Baptisé L’Angélite Spa, cet espace de 700 m² se veut être un véritable temple du bien-être et de la détente dans un cadre moderne et harmonieux avec des soins raffinés et un Hammam dans la tradition ancestrale. Le centre est également doté de 4 cabines de massage (dont une double), d’un jacuzzi, d’une piscine couverte et d’une salle de sport. Il sera exploité directement par l’hôtel en partenariat avec Thalion’.



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Christian Mantei, directeur général d’Atout France

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A la tête d’une délégation d’experts, le patron d’Atout France, l’Agence française de développement touristique, était en Tunisie les 6 et 7 avril derniers à  l’occasion d’une mission de travail sur la relance du tourisme tunisien.
Cette mission s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre des projets de coopération initiés par Frédéric Lefèbvre (Secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation) lors de sa visite officielle à  Tunis, le 2 mars 2011.
Christian Mantei était accompagné de trois experts : Sami Mebazaa, conseiller technique pour Atout France ; Nathalie Hoareau, direction « ingénierie et développement » d’Atout France et Anne-Laure Chesneau, du ministère français de l’à‰conomie, de l’Industrie et de l’Emploi, (direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services). Cette mission exploratoire avait pour objectif d’évaluer les besoins du tourisme tunisien, conjointement avec les autorités tunisiennes et les opérateurs. Il s’agissait d’établir un diagnostic du secteur, qui permettra ensuite de proposer un plan de relance adéquat.

Au programme de la mission, des entretiens techniques avec les différents acteurs du tourisme tunisien, pour dresser un état des lieux de l’offre. Les experts ont abordé et analysé diverses perspectives de mise en valeur du tourisme en Tunisie :
– le niveau d’avancement des nouvelles stations touristiques ;
– le bilan de rénovation du parc hôtelier ;
– le parc des prestations de luxe et des hôtels de charme ;
– la mise en tourisme des offres culturelles : sites archéologiques, musées, festivals ;
– le parc de l’offre bien-être : la Tunisie est la 2ème destination mondiale de thalassothérapie après la France ;
– l’offre sportive, y compris le golf ;
– le produit saharien ;
– le marché évènementiel.

Au terme de cette mission, les experts d’Atout France ont proposé un ensemble de recommandations de recentrage de l’activité touristique autour des axes suivants :
– la consolidation de l’activité balnéaire, le renforcement de la qualité et l’évolution des modes de commercialisation ;
– la création d’un tourisme des régions de l’intérieur et du Sud, en tenant compte du respect des équilibres écologiques : les oasis, les routes insolites (les étendues de sel, la route des Ksour) ;
– la popularité montante du désert comme produit de complément au balnéaire ;
– le capital des villes et des monuments Tunis, la ville sainte de Kairouan, Carthage, et bien d’autres ;
– la multiplication des modes de mise en marché : portail national, facilitation des courts séjours ;
– la diversification des modes d’hébergement.

 (Source : ambassade de France en Tunisie)



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La Chine veut construire un 6 étoiles en Tunisie

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Fu Ziying, vice-ministre chinois du commerce, en visite en Tunisie du 20 au 23 avril 2011, a annoncé sa volonté de lancer des projets en Tunisie dont notamment la construction d’un complexe touristique de 6 étoiles. Reçu par Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, le haut responsable chinois, accompagné d’une délégation de responsables gouvernementaux, d’hommes d’affaires et de représentants du secteur bancaire, a affiché clairement son souhait de voir en retour la Tunisie offrir d’avantage de facilités aux partenaires chinois. Il y a lieu de rappeler que Pékin a mis au point un mécanisme de coopération sino-africain afin d’accéder au marché africain. Ce mécanisme fournit des lignes de crédits à  49 pays africains.



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L’Etat au chevet du tourisme ?

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Le conseil des ministres qui s’est tenu le 21 avril a examiné un projet de décret-loi portant sur les mesures conjoncturelles destinées à  appuyer les entreprises touristiques, en vue de leur permettre de surmonter la conjoncture actuelle et d’impulser l’activité touristique, conformément à  ce qui a été décidé pour les autres secteurs industriels, agricoles ou des services. Le porte-parole du gouvernement n’a cependant pas précisé si ce projet a été adopté ou pas.



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Que fait Slim Chaker en Egypte ?

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Le secrétaire d’Etat au Tourisme, Slim Chaker, est actuellement en visite de travail à  Charm El-Cheikh. Il y représente la Tunisie à  l’occasion d’un colloque portant sur le tourisme arabe organisé sous l’égide de la ligue des Etats arabes et l’organisation arabe du tourisme (OAT).

Slim Chaker y a eu l’occasion de rencontrer ses homologues d’Egypte, de Jordanie et de la Palestine ainsi que le président de l’Organisation arabe du tourisme (OAT). Avec le ministre du Tourisme de la Jordanie, il a été décidé d’organiser un prochain séminaire conjoint entre les professionnels tunisiens et jordaniens afin de développer les flux touristiques entre les deux pays.

Quatre émissions de télévision sur le tourisme tunisien devraient être diffusées sur le réseau de l’Union arabe des producteurs des programmes (UAPP) qui comprend plus de 70 chaînes satellitaires arabes, 15 chaînes internationales et 2500 sites WEB. Pour peu que l’idée ne tombe pas aux oubliettes aussi vite qu’elle a été annoncée.



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La Tunisie en campagne européenne

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La société JCDecaux, leader européen de l’affichagepublicitaire urbain,  a convenu avec leministère du Tourisme tunisien la mise à  disposition de panneaux d’affichagecomme supports de la promotion du tourisme en Tunisie, à  l’aéroport de Roissyet en Europe du Nord.

Par ailleurs, une manifestation inédite, intitulée »Village du jasmin » se déroulera sur le parvis de l’Hôtel de ville deParis, les 21 et 22 mai. Elle présentera des stands permettant de valoriser larichesse du patrimoine culturel tunisien, son artisanat et sa gastronomie.



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Un hôtelier parle au nom des Tunisiens

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Dans un article publié par le journal français Le Monde, un directeur d’un hôtel affirme que « la Tunisie est au bord de la banqueroute et que si ça continue comme ça, beaucoup regretteront Ben Ali dans un an ». Le journal ne précise par le nom du directeur mais l’on peut s’étonner qu’il puisse émettre un tel avis qui risquerait –vu sa profession- de créer des amalgames regrettables pour le secteur qui l’emploie.



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Ben Ali, un nom lourd à  porter

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Son seul défaut, c’était de s’appeler Ben Ali. Borhène -de son prénom, directeur régional de l’Office du tourisme tunisien à  Lyon, ne pourra plus occuper le poste auquel il était affecté sous le statut de recruté local. Ainsi en a décidé l’administration centrale du tourisme à  Tunis qui vient de mettre fin à  son contrat qui le liait à  l’ONTT.

Critiqué par certains pour être resté à  ce poste pendant 19 ans, ceux qui on côtoyé Borhène Ben Ali attestent cependant que le personnage « n’a jamais usé de son pouvoir mais a toujours fait preuve de correction et d’assiduité ».

Le tourisme tunisien perd certainement l’un de ses meilleurs défenseurs mais qui n’aura pas pour autant pu éviter d’être entraîné dans le sillage de la chute du régime de son cousin.



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L’OMT va organiser trois opérations pour accompagner la Tunisie

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« Je pense que l’industrie du tourisme en Tunisie n’est pas en crise mais qu’elle vit les retombées naturelles d’un changement de grande ampleur dont les retombées sont systématiques ». C’est en substance la principale analyse faite par Taleb Rifaï, secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT). Actuellement en visite de travail de deux jours en Tunisie avec un groupe de journalistes européens, Rifaï a confirmé le soutien de l’OMT à  la Tunisie. « Notre présence ici est un message clair au reste du monde : il faut que votre destination reste N°1 (…) et nous avons des formules et des recommandations que nous discuterons avec le ministère du Tourisme » a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse tenue à  Carthage (photo).

Au-delà  de ces messages d’appui et d’encouragement, il a été décidé concrètement, avec Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, d’organiser trois événements : le premier aura lieu la semaine prochaine à  Madrid où des équipes de l’ONTT iront travailler avec celles de l’OMT dans le cadre d’un atelier pour la mise en place de stratégies de communication. « Les équipes de l’OMT ont le pouls du tourisme mondial et vont nous aider à  passer nos messages » à  déclaré M. Houas. « Nos experts vont vous accompagner pour développer un plan de communication et vous apporterons notre soutien » a confirmé le SG de l’OMT qui a précisé que la Tunisie a besoin d’« une campagne de promotion agressive sans avoir recours aux stéréotypes mais qui reflètent les images réelles du pays (…) et dire que la Tunisie est prête à  accueillir tous les visiteurs ».
La deuxième opération consiste en une grande conférence, qui se tiendra dans les prochaines semaines (11-12 mai), placée sous l’égide de l’OMT qui aura lieu en Tunisie et qui réunira tous les professionnels du tourisme et du transport aérien tunisien afin de réfléchir sur la situation du secteur.
Le troisième événement portera sur un symposium mondial du tourisme entre septembre et octobre 2011 qui verra la présence d’un nombre important de professionnels internationaux qui viendront pour parler de l’évolution du tourisme mondial. « Nous annoncerons que Tunis est un lieu de tourisme international » a affirmé le premier responsable de l’OMT.

Taleb Rifaï a par ailleurs estimé que la nouvelle situation qui prévaut en Tunisie « va permettre de libérer les potentialités. Avec une société libre et démocratique, les affaires vont prospérer et cela va permettre de renforcer la croissance du tourisme. Nous nous attendons à  ce que les perspectives sur le court et le long termes soient meilleures que ce qu’elles étaient ».

D’origine jordanienne, Taleb Rifaï a occupé plusieurs postes ministériels dans son pays dont notamment celui de ministre du Tourisme et du Patrimoine. Il préside l’OMT depuis le 1er janvier 2010 suite à  son élection à  ce poste par le Conseil exécutif de l’Organisation. Il avait succédé au Français Francesco Frangialli.

D.T



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Les Russes reviennent en Tunisie mais pas à  Djerba

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C’est une nouvelle que nombre de professionnels tunisiens du tourisme attendaient avec impatience : le gouvernement russe vient enfin de lever sa recommandation à  ses ressortissants de ne pas voyager en Tunisie. Cependant, cette levée n’est que partielle et ne concerne que la côte tandis que l’intérieur du pays et Djerba restent déconseillés. Plus encore, les agences ont pour consigne de ne pas vendre d’excursions sur les régions de l’intérieur et du Sud, ni sur Tunis !

Les tour-opérateurs ont, malgré tout, déjà  remis en place leur programmation et le premier vol est attendu le 29 avril à  Enfidha. Il s’agit d’un vol de la compagnie Transaero (photo) en provenance de Saint-Pétersbourg affrété conjointement par les deux voyagistes Neva et Biblio Globus. De son côté, le T.O tunisien HTL lancera sa chaîne charter à  compter du 20 mai à  raison de deux vols par semaine entre Saint-Pétersbourg et Enfidha. Malgré le retard des programmes aériens suite aux restrictions gouvernementales, les T.O vont tenter de sauver la saison et minimiser leurs pertes. Pour Lotfi Kebaier, patron de HTL, il ne s’agit pas de se contenter du marché russe mais de relancer aussi des marchés porteurs tels que la Biélorussie et la Géorgie. Pour le voyagiste d’origine tunisienne, l’objectif est de mettre en place des vols au départ de Minsk et de Tbilissi. Il compte pour cela sur le soutien de l’administration du Tourisme : « j’espère vraiment une réponse positive de M. Mehdi Houas à  qui j’ai écrit aujourd’hui car on doit créer des alternatives partout et ne pas être attachés à  des destinations classiques ».

D.T



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La France bloque encore les voyages dans le centre de la Tunisie

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Le ministère des Affaires étrangères français persiste et signe. Dans la dernière mise à  jour de ses recommandations de voyages, le Quai d’Orsay a maintenu sa position contre certaines régions tunisiennes. « Si les séjours sur la zone côtière et dans l’île de Djerba ne sont plus contre-indiqués, il reste déconseillé de se rendre dans l’intérieur du pays à  l’exception des gouvernorats de Tozeur et de Kébili ».

Malgré l’avancée notable qui a bel et bien permis de lever les restrictions sur le sud-est, les régions de Tataouine, Kasserine, Sbeïtla et Gafsa, voire même Kairouan, sont toujours mises à  l’index. « La situation sécuritaire s’améliore en Tunisie sans être totalement stabilisée. Les voyageurs sont invités à  faire preuve de vigilance quand ils quittent leur hôtel, et il convient en tout état de cause d’adopter la plus grande réserve et d’éviter de se mêler à  toute forme de rassemblement » précise encore le ministère dans son dernier communiqué officiel.

Rappelons que le CETO (Cercle des tour-opérateurs français) avait, lui, déjà  levé toutes les restrictions vers la Tunisie (lire détails)



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Préavis de grève générale à  l’aéroport de Monastir

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Préavis de grève à  l’aéroport de Monastir. Voilà  qui ne devrait pas arranger la situation touristique en Tunisie. Une grève générale dans le secteur du transport dans la région de Monastir devrait avoir lieu le 29 avril 2011. C’est ce qu’a annoncé Béchir Korbi, secrétaire général du syndicat de l’OACA (Office de l’aviation civile et des aéroports), à  l’agence officielle TAP. Cette menace de grève est en rapport avec le bras de fer engagé entre le personnel et le gestionnaire turc TAV de l’aéroport de Monastir toujours en stand by. Ces employés exigent en effet la restitution de la gestion de l’aéroport à  l’opérateur public OACA pour lui garantir le même niveau de trafic.

Depuis le début du conflit le 8 mars 2011, les employés de l’aéroport organisent un sit-in à  l’aéroport sans avoir, jusqu’à  présent, perturbé le trafic aérien, essentiellement charter sur cette plate-forme.

Lire nos articles sur la question :

Révélations : les dessous de l’affaire de l’aéroport d’Enfidha



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Italie : qui va racheter le tour-opérateur Alpitour ?

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L’affaire tient en haleine tout le secteur touristique italien et bien au-delà . L’annonce de la mise en vente potentielle d’Alpitour, principal tour-opérateur italien, est également suivie de très près en Tunisie vu que le voyagiste (avec ses filiales) est N°1 sur la destination au départ de l’Italie.

La date limite de dépôt des offres était initialement fixée au 15 avril 2011. Sur la liste des repreneurs, on parle beaucoup de Thomas Cook mais également de TUI et de Kuoni. Cependant, d’autres acheteurs potentiels n’étant pas issus du milieu touristique auraient manifesté leur intérêt pour le voyagiste dont, Axa ou encore les deux fonds d’investissements Carlyle et Bc Partners.

En Tunisie, certains observateurs affichent clairement leur crainte de voir Thomas Cook ou encore la TUI reprendre l’affaire car cela ne ferait qu’accentuer la concentration du secteur et donc leur pouvoir commercial.

Le groupe Alpitour World (avec ses filiales Francorosso, Villaggi Bravo, Viaggidea, Karambola et Volando) a totalisé 1,12 milliard de chiffre d’affaires lors du dernier exercice, en hausse de 12,6%. Il est évalué à  300 millions d’euros.

 D.T



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Tourisme local : la saison de tous les dangers

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L’été 2011 s’annonce très chaud pour le secteur de l’hôtellerie en Tunisie. Au sens propre comme au figuré. Selon les premières estimations, le taux d’occupation moyen des hôtels balnéaires devrait tourner autour de 60% en juillet et de 70% dans le meilleur des cas au mois d’août. De cette conjoncture exceptionnelle, c’est certainement la clientèle locale qui devrait tirer les meilleurs profits. Beaucoup parmi les consommateurs locaux attendent en effet des tarifs attractifs qui leur permettront de jouir de séjours aux meilleurs prix pour leurs vacances d’été. Du moins en théorie. Car dans la réalité des choses, la haute saison 2011 sera tributaire de nombreux autres facteurs. On semble en effet avoir oublié que sa durée se limitera aux trois premières semaines de juillet tout au plus étant donné les deux échéances importantes qui vont marquer la vie du citoyen tunisien : tout d’abord les élections du 24 juillet qui mobiliseront la totalité de la population et, dans la foulée, l’avènement du mois de Ramadan à  partir du 1er août. Vu la place qu’occupe aujourd’hui la chose politique en Tunisie, on imagine mal voir des Tunisiens partir en vacances à  la veille d’un scrutin décisif pour l’avenir du pays. Par ailleurs, l’expérience passée a démontré que l’écrasante majorité des touristes locaux se désintéressent des hôtels durant le Mois saint. Exit donc le tourisme local au mois d’août.

La question des prix qui seront pratiqués par les hôtels sont actuellement au centre des débats et sont relayés notamment par les médias débridés. Le consommateur tunisien revendique aujourd’hui ouvertement son droit à  des séjours dans les hôtels au même prix que le touriste européen. Toutefois, et de l’avis même de plusieurs professionnels du secteur, la pression sur les prix aura inévitablement un impact sur la qualité des prestations offertes. Car en parallèle, l’hôtellerie tunisienne enregistre une hausse de ses coûts de gestion (dus notamment à  l’augmentation substantielle des prix de certains produits), mais également à  cause de l’alourdissement de la masse salariale (consécutive aux dernières exigences sociales). En espérant au passage que les revendications du personnel hôtelier ne ressurgissent pas au beau milieu de la saison et ne vienne la perturber.

Un incident survenu au mois de mars dernier dans un hôtel de Yasmine Hammamet suscite également certaines inquiétudes dans les rangs de la profession. Des clients tunisiens insatisfaits par les prestations qui leur avaient été offertes ont en effet provoqué un gros chahut dans l’établissement qui s’est terminé en protestation généralisée à  la réception. Ce fait divers, en apparence anodin, n’est pourtant pas à  prendre à  la légère. Il traduit le changement de comportement du consommateur tunisien vis-à -vis des établissements hôteliers et s’inscrit dans la lignée de ses revendications qui ont abouti à  la révolution du 14 Janvier. Sauf que si pareils dérapages venaient à  se reproduire pour un oui ou pour un non, il n’est pas à  exclure que l’été 2011 soit vraiment… révolutionnaire dans les hôtels.

Hédi HAMDI



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Humeur: Les hôteliers doivent soutenir les éboueurs…et Karthago Airlines

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Le déficit en communication enregistré lors de la cérémonie destinée à s’engager à soutenir l’aérien a donné lieu à des perles dans les médias qui n’ont pas saison l’impact de l’action.

La signature, la semaine dernière, d’une convention entre l’ONTT, les compagnies aériennes et les fédérations professionnelles pour le soutien financier des vols charters menacés d’annulation a fait couler beaucoup d’encre dans les médias tunisiens.

Mais bien qu’ayant été conviée à la cérémonie officielle, la presse n’a pas pu poser de questions pour en savoir plus sur les tenants et les aboutissants du dossier. Résultat : beaucoup de médias présents n’ont pas réussi à cerner l’impact et la portée de la convention et cela s’est inévitablement répercuté sur leurs écrits.

Ce lundi matin, dans un journal de la place, on a pu lire que « le fonds [a été] mis au service des tour-opérateurs européens afin qu’ils réduisent le quota de leurs voyageurs en charter ».

Authentique !!! De plus, ce même journal estime que « cette mesure aurait pu être prise plutôt pour décongestionner la situation des éboueurs » laquelle constitue, aux yeux de notre confrère, une urgence et non des moindres. Voilà  donc comment le FODEC, puisé sur le chiffre d’affaires des hôteliers et des agents de voyages, devrait désormais être utilisé pour l’entretien de la voirie municipale. On aura tout vu !

Autre perle sur le Net, venant -qui plus est- d’un site se disant spécialisé, « la Tunisie paye jusqu’à  50% des sièges vides sur les vols charter ». Pour payer, elle paye effectivement cette pauvre Tunisie, les conséquences de 23 ans d’abrutissement. Car jusqu’à  preuve du contraire, la compensation sera de 30% (50% de remplissage de l’avion au minimum et 80% au maximum).

Cerise sur le gâteau, ce même média nous informe que la compagnie Karthago Airlines fait partie des compagnies qui bénéficieront de l’opération !!

Certains de mes confrères ont du talent, je le concède.

Hédi HAMDI



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Le CEDIV et AS Voyages mettent le cap sur la Tunisie

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Le CEDIV (Centre d’études des indépendants du voyage), association française d’agences de voyages indépendantes, regroupant 180 entreprises en France métropolitaine et outre-mer, a décidé de tenir sa prochaine réunion annuelle, appelée Convenc’tour, en Tunisie.

« A la suite de sa  »Révolution du Jasmin », la Tunisie est en crise grave dans un domaine qui contribue fortement à  sa balance des paiements et fournit un emploi à  des centaines de milliers de Tunisiens : le tourisme. Comme nous l’avons déjà  fait pour d’autres destinations en difficulté, nous avons le devoir et la volonté de nous mobiliser pour participer à  la relance du tourisme en Tunisie » a expliqué Adriana Minchella, présidente du CEDIV. « C’est pour cela que nous avons décidé de reporter à  l’année prochaine le Maroc, envisagé jusqu’alors, et de montrer notre solidarité à  nos amis tunisiens en nous rendant à  Tunis pour notre Convenc’tour 2011 ». La manifestation aura lieu du 16 au 19 juin à  l’hôtel The Residence à  Gammarth sous le thème « Savoir tirer profit des situations difficiles ».

 D’un autre côté, le réseau français AS Voyages (groupe AFAT-Sélectours) a également annoncé qu’il tiendra son congrès annuel à  Monastir du 1er au 4 décembre prochains au Royal Thalassa (qui accueillera les travaux des adhérents puis des fournisseurs) et en même temps au Thalassa Village Skanès qui offrira le gîte aux participants. L’ONTT, Tunisair et Voyamar se sont engagés à  soutenir l’opération de ce réseau professionnel considéré comme étant le premier en puissance d’achat.



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10 MD seront-ils suffisants pour soutenir les T.O via le pavillon aérien tunisien ?

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« Un accord historique ». C’est en ces termes que Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, a qualifié ce jeudi à  Tunis la décision de soutenir financièrement les vols charters opérés par les compagnies aériennes tunisiennes et ayant fait concrètement l’objet d’une demande d’annulation de la part des tour-opérateurs.

En vertu de cet accord et à  partir du 15 avril et jusqu’au 30 juin 2011, les compagnies Tunisair et Tunisair Express (publiques toutes les deux) et Nouvelair (privée), bénéficieront d’une prise en charge de leurs sièges invendus à  hauteur de 30% au maximum. Concrètement, la subvention qui sera allouée par l’ONTT concernera les vols dont les coefficients de remplissage se situeront entre 50% au minimum et 80% au maximum au prix réel du siège facturé au T.O.

Le budget alloué pour cette opération ponctuelle a été fixé à  10 MD puisés dans le FODEC (le fonds de compétitivité touristique provenant des taxes prélevées sur les hôtels et les agences de voyages qui dispose cette année de 60 MD). Pour certains observateurs, ce montant est jugé très insuffisant pour répondre aux besoins réels. Sans parler qu’il pourrait générer des rivalités dans les rangs des bénéficiaires eux-mêmes. Pour d’autres, l’action arrive trop tard car les vacances de Pâques ont déjà  été grandement affectées par la crise.

Réaction des transporteurs

Du côté des compagnies aériennes, on ne peut que se féliciter de cette manne tombée du ciel. Nabil Chettaoui, P-dg de Tunisair, a d’ailleurs reconnu que « jamais dans les précédentes crises, le ministère du Tourisme n’était allé aussi loin pour relancer la destination ». Pour la compagnie publique, cette mesure vient s’ajouter à  deux autres décisions déjà  mises en place pour stimuler ses partenaires voyagistes. Tunisair a en effet pris la (lourde) décision d’appliquer sur ses vols charters les tarifs hiver durant la saison été, ce qui entraînera un manque à  gagner de 30% sur ce segment. De plus, « les T.O assurant 80% de remplissage ne paieront que 80% » a également précisé Nabil Chettaoui.

De son côté, Aziz Miled, fraîchement rétabli dans ses fonctions de président de la compagnie Nouvelair, estime que « l’action est nouvelle, intelligente et ciblée et va permettre de redémarrer les ventes ». Le patron de la compagnie privée tient à  ce propos à  souligner que Nouvelair a également « fait des efforts sur les prix sans avoir attendu cet accord, en rognant sur les marges ».

Pour Moncef Zouari, directeur général de Tunisair Express, « l’idée de soutien a redonné espoir aux partenaires de la compagnie notamment sur la Roumanie, la Tchéquie, Malte et la France et a aussitôt donné lieu à  des demandes », sachant que la compagnie a tout de même assuré 60% de son programme initial au cours du mois de mars.

Quid des autres T.O

Vu sous un autre angle, cet accord revient en fait à  dire que les hôteliers et les agences de voyages contribuant au FODEC vont subventionner les compagnies aériennes tunisiennes qui, elles, sont exemptées de cette taxe. Toutefois, on est en droit de s’interroger sur ce qu’il va advenir des T.O qui ne font pas appel au pavillon tunisien dans leurs affrètements charters et qui pourraient considérer cette action comme une exclusion. Interrogé sur cette problématique, Mohamed Belajouza, président de la FTH, a tenu à  souligner que les autres T.O n’étaient absolument pas exclus et qu’ils étaient au contraire invités à  présenter des demandes pour peu qu’ils acceptent les conditions définies par les parties intervenantes. « L’action reste ouverte aux autres partenaires que nous ne négligeons pas » confirme Tahar Saïhi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV).

Un comité de gestion, composé d’un représentant de chacune des parties signataires de la convention, sera chargé de gérer l’opération et valider le soutien à  accorder à  chaque vol. Et pour maximiser l’efficacité de l’action, les sièges vides seront mis à  la disposition de l’ONTT, de la FTH et de la FTAV pour « inviter des agents de voyages, des tour-opérateurs, des journalistes, ou toute autre personne pouvant contribuer à  la promotion du tourisme tunisien » stipule la convention.

L’action entreprise est peut-être une nouveauté en soi mais elle ne résoudra pas les problématiques actuelles. Si elle a au moins eu le mérite d’exister et de montrer à  l’opinion touristique nationale et internationale que des efforts concrets sont entrepris pour relancer la machine touristique, elle permettra aussi de tirer les leçons qui s’imposent et de réajuster le tir au besoin. Cette « opération pilote », comme la qualifiée M. Belajouza, fait déjà  rêver le P-dg de Tunisair qui estime qu’une mécanique semblable appliquée à  la future ligne Tunis-Montréal annoncée pour l’année prochaine serait un excellent stimulant au marché canadien… et une belle assurance de rentabilité durant la première phase de lancement de la desserte.

Hédi HAMDI



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Grande première : l’ONTT va enfin soutenir financièrement le transport charter

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L’annonce devrait être officialisée le 14 avril 2011. L’Office national du tourisme tunisien a finalement consenti de soutenir financièrement les trois compagnies aériennes tunisiennes, les publiques Tunisair et sa filiale Tunisair Express ainsi que la privée Nouvelair. Ce soutien a pour objectif d’aider ces compagnies à  maintenir leurs vols charters quand bien même leurs taux de remplissage seraient insuffisants. Concrètement, l’ONTT devrait financer les vols dont le coefficient de remplissage est supérieur à  50% et inférieur à  80%. Les sièges invendus, dans la proportion des 30%, seront pris en charge par l’Office au même prix que celui facturé au tour-opérateur.
L’objectif de cette opération est d’encourager les tour-opérateurs à  ne pas annuler leurs vols quand le taux de remplissage est insuffisant. Dans cette démarche, ce sont donc les voyagistes qui opèrent avec les compagnies aériennes tunisiennes qui seront privilégiés dès lors qu’ils seront capables d’assurer 50% de remplissage des avions. L’action de soutien sera mise en place du 15 avril au 15 juin 2011, voire même jusqu’au 1er juillet si les budgets le permettent.

Longtemps refusé par les autorités tunisiennes d’avant et d’après le 14 janvier, ce concept de soutien financier direct semble donc être devenu une alternative incontournable pour tenter de sauver la saison été 2011. La pratique, utilisée par exemple de manière systématique par l’Egypte en temps de crise, sera toutefois différente en Tunisie. Si l’Egypte a soutenu à  tour de bras tous les T.O en compensant les sièges vides des charters, l’investissement consenti par l’administration du Tourisme tunisien (via le FODEC dont elle assure la gestion) reviendra à  garder les fonds injectés dans le circuit économique tuniso-tunisien. Reste maintenant à  savoir comment les autres T.O (notamment les plus grands comme Thomas Cook, TUI ou en encore ITS), qui ne font pas appel au pavillon national pour le transport de leurs clients, réagiront à  cette décision qui ne précise pas le cercle des bénéficiaires autres que tunisiens.

J.R



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La vérité sur les hôtels tunisiens endommagés pendant et après la révolution

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Les hôtels n’ont pas échappé à  la violence urbaine qui a accompagné la révolution tunisienne. Plusieurs établissements ont été endommagés avec, pour certains, des dégâts considérables. Cependant, on n’a dénombré aucune victime car ce ne sont pas les clients de ces hôtels qui étaient visés, encore moins leurs employés.

Il faut néanmoins souligner que la majorité des événements a eu lieu à une période où, d’abord, l’activité touristique était nulle et, ensuite, en l’absence des forces de l’ordre alors démobilisées. Les actes de vandalisme n’ont toutefois pas concerné les principales zones touristiques (exception faite d’incidents sporadiques à  Tabarka plus ou moins graves).

On distingue également deux phases de troubles. La première au cours de la mi-janvier au plus fort de la contestation populaire et la seconde caractérisée par des troubles régionaux ponctuels, voire isolés. Dans deux cas précis, ce sont plus les propriétaires des établissements qui étaient visés à  travers les actes de violence enregistrés, tous les deux à  Tabarka, ciblant deux personnes différentes, accusées d’avoir été des proches du régime déchu.

Tabarka, week-end du 9 avril

Les derniers troubles en date ont eu lieu justement à  Tabarka, le week-end du 9 avril, au cours duquel deux établissements touristiques notamment, appartenant à  la famille Daboussi, ont été pillés. Il s’agit d’abord d’un tout nouvel hôtel de santé de 150 lits en cours de finition appartenant à  Jilani Daboussi, médecin, ancien maire de la ville et actuel président de la fédération régionale de l’hôtellerie du Nord-Ouest. Ensuite, l’hôtel de charme Zen (4*), appartenant à  son fils, Sami, dont le rez-de-chaussée a été vandalisé mais sans être brûlé comme l’ont annoncé certains. Dans une première étape, les médias officiels ont fait état d’une vindicte populaire à  l’encontre de Daboussi, contesté par une partie des habitants de la cité du Corail. L’affaire, qui fait actuellement grand bruit, pourrait en fait être un acte isolé commandité par d’anciens membres du RCD au nombre d’une quarantaine et non pas de 2000 tel qu’il a été annoncé au départ. Contactée par DestinationTunisie.info, la famille déclare avoir reçu des menaces quelques jours auparavant et nous a transmis des échanges survenus sur Facebook à  la fin du mois de mars où la famille est accusée d’être «ennemie du peuple». Toutefois, et la suite de ces événements, l’UGTT, à  travers son antenne régionale de Jendouba, a publié un communiqué officiel dans lequel elle dénonce les actes commis qui ont également touché la clinique d’hémodialyse locale, deux ambulances ainsi que des voitures appartenant à  Daboussi. La centrale syndicale s’inscrit en faux contre les événements survenus refusant « les jugements populaires ». A la justice désormais de se prononcer.Quelques semaines auparavant, c’est l’hôtel Témime à  Menzel Témime qui avait été endommagé à  la suite d’une manifestation locale qui a dégénéré en véritable guérilla urbaine.

Un mois de janvier très chaud

Au cours des événements du mois de janvier à  Tabarka, et alors que l’hôtel Dar Ismaïl (4*) [photo], propriété de Youssef Mimouni, s’apprêtait à  être géré par la chaîne Golden Tulip, des manifestants ont mis le feu à  une partie de l’établissement. Seules quelques chambres et une partie de la réception auraient été touchées. Le propriétaire des lieux a annoncé à  la presse que 30% de son hôtel avait été détruit, ce qui est contesté par des proches du dossier. Depuis, des travaux ont été entrepris et la partie endommagée est désormais comme neuve. A quelques km de là , à  la sortie de Nefza, c’est le petit hôtel Erraouabi (3*) qui a été endommagé au plus fort de la révolution. Durant cette même période, l’hôtel Thugga à  Téboursouk a, lui aussi, été vandalisé.
A Korbous, l’hôtel Dar Ismaïl Les Sources (3*), qui a ouvert ses portes il y un an après une rénovation complète (appartenant aussi à  Mimouni) a été totalement saccagé. Si aujourd’hui, l’intéressé semble avoir maille à  partir avec ses assureurs, certaines parties n’hésitent pas à  rappeler que l’hôtel avait été ouvert il y a un an sans autorisation préalable des autorités de tutelle. Dans la même localité, l’hôtel et la résidence Les Thermes (2*), spécialisés dans le tourisme thermal, ont fait l’objet de vols mais sans incendie. Le complexe appartenait à  Moncef Trabelsi. Il est désormais sous la tutelle d’un administrateur judiciaire et sa réouverture est imminente au vu des services qu’il rend à  la clientèle locale dans sa spécialité.D’un autre côté à  El Fahs, le complexe touristique et culturel Dar Ezzit (propriété de Lassaâd et Viktoria Hassouna), situé sur un domaine de 440 hectares avec une composante d’hébergement de 8 bungalows, a subi des actes de vandalisme dont le coût est estimé à  600.000 dinars. La plus grosse perte serait celle d’une huilerie remontant à  l’époque romaine.

Mais les dégâts les plus importants ont surtout été enregistrés dans le sud-est. L’hôtel Dar Ismaïl Les Dunes (3*), (appartenant encore à  Mimouni), a pour sa part été complètement pillé et incendié. Il est actuellement en état de ruine. Dans cette même région, l’hôtel Fawar (3*) appartenant à  Mongi Karaouli, a lui aussi été totalement ravagé. Selon des témoins que nous avons joints, même le carrelage du sol a été arraché avant que l’établissement ne soit la proie de flammes. Le fait que cet hôtel se situe dans une zone totalement isolée a certainement encouragé les vandales à  exercer leur basse besogne en toute impunité Le campement Najaâ, l’un des plus importants de la région, a aussi été volé puis brûlé totalement.La zone touristique de Douz a, pour sa part, été épargnée grâce à  la mobilisation des habitants de la région et des promoteurs qui ont protégé les installations en plaçant des vigiles aux abords des hôtels.

Trois questions fondamentales se posent aujourd’hui : les assurances indemniseront-elles les promoteurs (si tant est que les hôtels étaient couverts contre les émeutes et les mouvements populaires) ? Que va-t-il advenir du personnel employé dans ces établissements et qui se retrouve aujourd’hui au chômage forcé ? La justice sera-t-elle capable de retrouver puis de juger les responsables de ces actes ?

 H.H



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Bientôt un centre de thalasso de 4800 m² à  Gammarth

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L’hôtel Le Palace à  Gammarth s’apprête à  ouvrir un nouveau centre de thalassothérapie qui aura une capacité de 200 curistes par jour et qui emploiera 120 personnes. Les travaux ont atteint 85% de réalisation. Le projet, entamé il y a deux ans, a été confirmé par Borhène Snoussi, directeur général de l’hôtel, et ce malgré les bouleversements qui ont touché l’établissement actuellement sous la tutelle d’un administrateur judiciaire.

Particularité du centre : il répondra à  un nouveau concept élaboré en Tunisie par Dr Kaouther Meddeb avec pour objectif de cibler les curistes et rehausser le côté thérapeutique de la thalassothérapie. Le centre sera équipé d’un matériel de pointe qui prendra en considération notamment les besoins spécifiques des personnes âgées. « Il s’agira aussi d’améliorer les cures et leur efficacité » a souligné Dr Meddeb qui dirigera l’établissement.

Hilton ou pas Hilton ?

Sur un autre plan, la prise en gestion du Palace par la chaîne Hilton reste encore en suspend. Interrogé sur le sujet, Borhène Snoussi n’a pu apporter de réponse. « Je ne saurai que vous dire, je ne suis que le directeur général de l’hôtel » a-t-il déclaré à  un groupe de journalistes. « L’hôtel n’a jamais fermé, nous avons juste fait un break et nous voulons relancer notre établissement ».
Dans un communiqué récent, le groupe Hilton Worldwide confirmait qu’il restait pleinement engagé par son contrat de gestion de l’hôtel Le Palace à  Gammarth. « Nous continuons à  avoir des contacts avec le ministère du Commerce et du Tourisme, la Banque de Tunisie et l’administrateur judiciaire désigné et, à  présent, responsable de la gestion de la société propriétaire ». Le même communiqué précise que Hilton a informé l’administrateur judicaire de sa position et « attend de recevoir le retour de l’administrateur judiciaire sur l’avenir de l’hôtel et parvenir à  un accord sur le rôle futur de Hilton Worldwide ».

Lire aussi nos articles à  ce sujet :
Le contrat Hilton-Le Palace dans l’impasse totale
Hilton confirme son retour en Tunisie malgré la fuite de son associé initial 



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Emirates lance un «concours-voyages» sur le Net en Tunisie

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La compagnie Emirates organise entre le 11 avril et le 10 mai 2011 un concours sur les voyages au profit de la communauté internaute en Tunisie organisée en collaboration avec le site JetsetMagazine.net. «Ce concours permettra de couronner les meilleurs récits de voyages appelant à  la découverte, à  l’évasion et à  l’aventure, et ce à  travers une plateforme internet créée et dédiée à  cet effet» a expliqué Omar Al Banna, directeur du bureau d’Emirates en Tunisie dans un communiqué.

Les participants, dont les récits de voyages réaliseront les meilleurs scores de votes par les internautes, gagneront des billets d’avion (aller/retour) vers n’importe laquelle des destinations opérées par la compagnie (111 escales dans 66 pays). Pour participer à  ce concours, il est nécessaire de s’inscrire
sur : http://www.jetsetmagazine.net/site/concours_emirates/ et envoyer son récit de voyages avec éventuellement, des photos et des vidéos au plus tard le 25 avril 2011.



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Air France reprend ses vols directs vers Tokyo

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A partir de ce soir 8 avril 2011, Air France recommence à  exploiter ses vols directs vers Tokyo-Narita. Depuis le début de la catastrophe qui a touché le Japon, les vols vers Tokyo réalisaient une escale intermédiaire à  Séoul-Incheon pour assurer la relève des équipages. La compagnie annonce qu’elle n’a interrompu ses liaisons vers le Japon.
Dès les premières heures qui ont suivi la catastrophe, les équipes d’Air France se sont mobilisées pour permettre une reprise rapide des vols vers Tokyo et assurer l’exploitation continue des deux vols quotidiens reliant Paris-CDG à  la capitale japonaise.

Air France exploite deux vols quotidiens vers Tokyo-Narita et un vol quotidien vers Osaka-Kansai. Au départ de Tunis, la compagnie assure actuellement trois vols quotidiens sur Paris CDG.

La Fondation Air France a lancé une collecte de fonds auprès du personnel d’Air France KLM. Les sommes ainsi récoltées iront financer des initiatives en faveur des enfants et des jeunes.



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Le CETO lève les restrictions de voyage sur la Tunisie… en attendant le Quai d’Orsay

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La table ronde sur le thème du tourisme tunisien organisée aujourd’hui à  la mairie de Paris a été couronnée par une annonce importante : le CETO (le Cercle des tour-opérateurs français) a pris la décision de lever toutes les restrictions sur les voyages en Tunisie.

La rencontre, tenue à  l’initiative de Bertrand Delanoë, maire de la capitale française, a enregistré la participation du ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, du directeur général de l’ONTT, Habib Ammar, du directeur de la promotion et du marketing à  l’ONTT, Férid Fetni, et de la représentante de l’ONTT pour la France, Amel Hachani, qui avait convié une trentaine d’opérateurs et de journalistes français pour la circonstance.

Reste maintenant à  attendre que le ministère des Affaires étrangères français officialise cette levée de restriction afin que les touristes français puissent de nouveau réintégrer la Tunisie dans leurs programmes de vacances.
Boris Boillon, l’ambassadeur de France en Tunisie, devrait intervenir dans ce sens auprès de son département.

La dernière recommandation en matière de voyage du Quai d’Orsay remonte au 15 février 2011 et n’a pas été mise à  jour depuis cette date. Il y est encore stipulé que « la situation sécuritaire s’améliore en Tunisie sans être totalement stabilisée. Il reste déconseillé de se rendre dans l’intérieur du pays. Des séjours sur la zone côtière et dans l’île de Djerba ne sont désormais plus contre-indiqués ».



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Bertrand Delanoë, ambassadeur tout feu tout flamme

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Il est le maire de Paris mais certainement aussi le meilleur ambassadeur du tourisme tunisien en France actuellement. Bertrand Delanoë a déclaré aujourd’hui lors d’une table ronde : « ce n’est pas le moment de laisser les Tunisiens tomber. Il faut y aller ! C’est un acte de solidarité qui permet en même temps de se faire plaisir. »

Fin mars, il avait même proposé la candidature du peuple tunisien au prochain prix Nobel de la paix, en adressant un message au Comité Nobel.

Lors de sa dernière visite en Tunisie à  la mi-février, il avait également déclaré : « Le soulèvement pacifique tunisien a éveillé un espoir de liberté d’expression et de dignité pour tous les peuples opprimés dans le monde ». Un mois après la chute du régime de Ben Ali, il avait salué « une population intelligente et éduquée qui a su conquérir de la plus belle manière sa liberté ».

Né à  Tunis en 1950 mais ayant grandi à  Bizerte, le maire de Paris apporte une nouvelle fois la preuve qu’il milite de tout cœur en faveur de sa Tunisie, sans calcul, bravant le risque de donner à  ses opposants politiques l’occasion de le critiquer sur un sujet épineux pour certaines parties.

La portée de ses prises de position et de son engagement valent sans aucun doute mieux que n’importe laquelle des campagnes de publicité que l’administration du Tourisme aurait pu engager sur le marché français.

J.R



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Verra-t-on des touristes algériens cet été en Tunisie ?

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Le marché algérien sur la Tunisie n’a pas échappé à  la morosité ambiante dans le tourisme. Entre le 1er janvier et le 20 mars 2011, il a régressé de 35,3% (91 mille entrées enregistrées contre 141 mille une année auparavant). Mais l’Algérie n’est pas l’Europe et sa vision de la Tunisie post-révolutionnaire est différente dans son acceptation de la nouvelle conjoncture.

Cela étant, le marché baissera inéluctablement, mais aux yeux de ceux qui connaissent l’Algérie, il est encore temps de promouvoir la Tunisie. A ce propos, l’administration de tutelle a annoncé hier qu’elle se préparait à  lancer des opérations de promotion à  travers plusieurs actions. Tout d’abord, il s’agira d’inviter les médias algériens dans l’objectif de réconforter leurs compatriotes par rapport à  la situation sécuritaire qui règne dans le pays. Un véritable rallye Oran-Tunis, avec une cinquantaine de journalistes, sera organisé pour permettre aux médias de venir s’enquérir de la situation de visu sur le terrain.

Et pour encourager nos voisins immédiats à  venir même pendant Ramadan, Slim Chaker, secrétaire d’Etat au Tourisme, a annoncé, dans une interview au journal algérien El Watan, que les professionnels du tourisme préparent «un programme spécial Ramadan, qui n’a rien à  voir avec la dernière édition, qui va agrémenter le séjour des Algériens qui optent pour des vacances durant cette période».

Concrètement, l’ONTT, à  travers son antenne algéroise, s’est fixé pour objectif 350.000 touristes sur les mois de juin et juillet 2011. Ce sera moins que l’année dernière (400.000) mais personne n’osera s’en plaindre. La Tunisie sera également partie prenante des deux salons touristiques prévus en Algérie les prochains jours, à  Oran (SIAHA du 12 au 15 avril) et à  Alger (SITEV du 18 au 21 mai).

«J’invite mes frères algériens à  découvrir la Tunisie, ses régions, son peuple, sa culture, sa diversité, sans aucune restriction ou surveillance policière, laquelle a, dans un passé récent, tout fait pour cacher l’autre face du pays. Laissez-moi vous dire que le moment est venu pour que les touristes découvrent nos régions regorgeant d’inestimables trésors touristiques qui seront à  court et moyen termes valorisés» a également déclaré Slim Chaker. Réaction spontanée d’un Algérien dans un média électronique local : « C’est à  nous, Maghrébins, de nous serrer les coudes. Un voyage en Tunisie vaut mieux qu’une « Omra » par les temps actuels où les Algériens sont mal accueillis dans les aéroports Saoudiens».

De son côté, Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, a annoncé face à  un groupe de 16 journalistes algériens en visite en Tunisie, que des pourparlers avaient été engagés pour l’ouverture d’une desserte maritime entre l’Algérie et la Tunisie dont l’objectif sera d’offrir une alternative à  la voie terrestre. Les conditions d’accueil au niveau des postes frontières terrestres et aéroportuaires seront améliorés assure l’administration du Tourisme, consciente de l’apport de la clientèle algérienne qui génère 400 à  600 millions de dinars de recettes touristiques.
Sauf que chez certains observateurs, on craint que les autorités algériennes ne voient pas d’un très bon œil la venue en masse de ses ressortissants en Tunisie, de crainte d’une éventuelle « contagion révolutionnaire ».

J.R



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Les touristes suédois peuvent revenir en Tunisie mais rien n’est acquis

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La décision est tombée hier : le gouvernement suédois a finalement levé sa restriction de voyage sur la Tunisie. « En raison de la situation plus stable en terme de sécurité, le département d’Etat (ministère des Affaires étrangères) ne déconseille plus de voyager en Tunisie », ont indiqué les autorités suédoises dans un communiqué. En janvier dernier, Stockholm avait toutefois déjà  assoupli sa recommandation en déconseillant « tout voyage non nécessaire » vers la Tunisie.

Cette mesure va sans aucun doute permettre de relancer tant bien que mal le marché scandinave qui a chuté de 84% depuis le début de l’année, passant de 11.553 clients sur le premier trimestre 2010 (jusqu’au 20 mars) à  seulement 1858 touristes, recensés au cours des dix premiers jours de l’année 2011.

Pour certains observateurs, la reprise sera sans aucun loin d’être aisée d’autant que l’affaire du touriste chasseur de nationalité suédoise molesté à  Tunis par la foule au plus fort de la révolution a fait l’objet d’une importante couverture médiatique et continuera d’avoir un impact très négatif sur les voyages vers la Tunisie.

De son côté, Rami Jbali, représentant de l’ONTT pour la région, se veut toutefois optimiste : «le booking a commencé à  bouger il y a quelques jours, une reprise de confiance s’annonce, l’été ne sera pas exceptionnel mais l’arrière saison (à  partir de septembre) sera caractérisée par le retour à  la normale surtout avec les golfeurs qui n’auront aucune raison pour ne pas se rendre en Tunisie» explique-t-il.



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