ONTT Moscou: le représentant coupable ou bouc émissaire ?

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Majid Kahlaoui, représentant de l’ONTT pour le marché russe et ukrainien, s’est vu signifier la fin de son mandat à compter du 21 septembre 2017. L’annonce lui est parvenue de la part de sa hiérarchie par un simple email hier.

Contacté par Destination Tunisie, M. Kahlaoui a confirmé avoir été informé de la fin de sa mission et a refusé de se prononcer sur les raisons de ce que certains considèrent comme un limogeage étant donné la tournure prise par l’affaire de l’absence de stand tunisien au dernier salon de Moscou (lire).

Interrogé précisément sur ce point, le concerné s’est contenté de nous dire que sa direction générale ainsi que le ministère du Tourisme avaient en leur possession toutes les correspondances et tous les documents en rapport avec ce dossier pour lequel il a refusé de donner plus d’information faisant jouer son devoir de réserve en tant que fonctionnaire.

Dans une déclaration à la radio Mosaïque FM, le directeur général de l’ONTT, Néji Ben Othman, a souligné cet après-midi que le représentant à Moscou avait achevé son mandat étant donné qu’il était en poste depuis 5 ans et que cela s’inscrivait dans le cadre d’un mouvement normal qui va concerner plusieurs représentations.

Cette déclaration était de toute évidence une réaction à ce que la même station avait annoncé plus tôt sur sa page web. Mosaïque avait en effet affirmé quelques heures auparavant qu’il s’agissait bien d’un limogeage décidé par la ministre du Tourisme et de l’Artisanat et était consécutif à l’affaire du stand du salon de Moscou (capture d’écran ci-dessous). Sauf que Mosaïque n’a pas cité la source de son information mais connaissant la rigueur de la station dans le traitement de ce genre de sujet, il est évident que cette source était connue, fiable et autorisée.

Conclusion: certaines parties au sein du ministère du Tourisme ont clairement voulu saisir l’opportunité de la fin de mandat de Majid Kahlaoui pour lui faire porter le chapeau de l’affaire du salon de Moscou et ainsi dédouaner ceux qui auraient pu avoir des comptes à rendre dans cet épisode lamentable. Sauf que le directeur général de l’ONTT, supérieur hiérarchique de M. Kahlaoui, a tout de suite tiré les choses au clair et n’a pas accusé son représentant de tous les maux comme certains auraient voulu le voir faire.

Ces péripéties ne nous apportent cependant pas la réponse que les professionnels du tourisme tunisien attendent toujours: qui a pris la décision d’annuler le stand au dernier salon de Moscou et pourquoi ?

H.H



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Ce formidable gâchis des hôtels fermés à Djerba

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Ils sont plus d’une dizaine à être restés portes closes cet été malgré la reprise évidente de la demande touristique sur l’île de Djerba.

Des hôtels pourtant dotés de très belles infrastructures, qui ont par le passé offert un produit de qualité et situés en première ligne en bord de mer.

Ce constat désolant frappe à Djerba car il s’agit avant tout d’un patrimoine touristique abandonné et supposé être exploité pour consolider l’offre en lits de l’île, en particulier durant la haute saison.

Les causes de ces fermetures sont multiples et toutes sont des cas à part. Parmi les plus affligeantes, celle de l’hôtel Sprinclub, magnifique 4 étoiles sur 14 hectares criblé de dettes qui n’a pas su survivre à la disparition de son propre T.O au départ du marché italien (Sprintours) sur lequel il était adossé. Aujourd’hui abandonné et pillé, sa réouverture est devenue de toute évidence impossible, du moins dans son état actuel.

Autre gâchis, la fermeture du Laico (photo ci-dessus), club 4 étoiles victime collatérale de ses propriétaires libyens et tributaire de la résolution du conflit entre les deux parties en conflit en Libye.

La fermeture du Club Med Djerba La Fidèle n’en est pas moins navrante. Les cases mythiques de cet hôtel (appartenant à une banque de la place) qui remontent aux années 50 ne sont plus exploitées, le Club Med ayant réduit sa voilure sur la Tunisie après la révolution et limitant son périmètre opérationnel sur un seul établissement désormais.

Certaines fermetures sont encore plus surprenantes: celles des hôtels Télémaque et Al Jazira consécutives à un conflit entre la société propriétaire et un tour-opérateur et dont l’affaire a été portée en justice. Et puis, il y a également l’Iliade, très bel hôtel qui a fait les beaux jours du groupe italien Going pendant plusieurs années. Après le départ de celui-ci, l’établissement n’a pas réouvert ses portes.

Le complexe hôtelier Jasmina (3 petits établissements de 3, 4 et 5 étoiles avec un centre de thalasso) reste lui aussi tristement portes closes faute d’avoir trouvé un terrain d’entente avec un groupe international qui avait approché la famille propriétaire de ces hôtels.

Les Dunes, appartenant à un T.O tunisien opérant à partir de la France, a dû lui aussi rester fermé cette année suite à des travaux de la Sonede à proximité qui ont eu des répercussions sur cet hôtel ainsi que sur son voisin Le Petit Palais.

Enfin, on signalera également le site de l’ancien village de vacances Sidi Slim qui attend toujours d’être rénové par ses repreneurs, sans oublier également le Yadis Imperial (958 lits en 5 étoiles) cher à feu Jalel Bouricha, son promoteur, qui n’aura pas eu la chance de l’ouvrir et dont la disparition subite aura eu raison de son très beau projet resté en l’état.

Hédi HAMDI



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Salon de Moscou: les professionnels outrés par l’absence de stand

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Ils ne sont pas tout à fait SDF mais c’est tout comme. Les professionnels du tourisme tunisien ayant fait le déplacement au salon « International Russian Travel Market » à Moscou n’en reviennent toujours pas: à leur arrivée ce matin, il n’y avait aucun stand tunisien et l’espace supposé être occupé par l’ONTT est tout simplement vide.

Selon les témoignages qui nous sont parvenus, la quinzaine de professionnels présents ont dû se rabattre sur un café à proximité pour pouvoir honorer leurs rendez-vous avec leurs partenaires russes.

L’absence de stand tunisien est d’autant plus surprenante que l’ONTT, depuis 2004, avait régulièrement pris part à cet événement. Cette année, il était même question d’un stand de 40 m² mis en place conjointement par l’ONTT (25 m²) et l’Office du thermalisme (15 m²) et ce dans la perspective de promouvoir le produit thalasso et thermalisme auprès de la clientèle russe.

Selon nos informations, c’est le désistement à la dernière minute (le 24 août) de l’Office du Thermalisme qui aurait poussé l’ONTT à changer d’avis. [lire la position de l’Office du Thermalisme].

Hôteliers, agents de voyages et T.O tunisiens sur place jugent cette absence de stand « très grave » et la considèrent comme une « entrave manifeste aux efforts déployés par les T.O et leurs représentants » nous a indiqué un agent de voyages sur place.

Cette situation est d’autant plus insupportable que l’Egypte, soumise pourtant à des restrictions de voyage au départ de la Russie, est bel et bien présente avec un stand de taille très respectable.

Un autre de ses confrères a des mots plus durs et estime l’absence officielle de la Tunisie comme une « négligence déplorable sur un marché porteur qui s’apprête à donner des résultats même en hiver ». Pour preuve, la confirmation de la mise en place cet hiver de deux vols hebdomadaires au départ de Moscou sur Djerba, ce qui constitue une grande première sur ce marché.

H.H

 



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Dar Jerba: dernières retouches avant réouverture

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Dar Jerba se prépare à réouvrir ses portes. La nouvelle direction du complexe hôtelier confirme que la date du 1er novembre a été fixée pour l’entrée en exploitation (en soft opening) du premier hôtel sur les 4 que compte le complexe, en l’occurrence le Dar Ezzahra (village de vacances de 345 chambres) qui a fait l’objet de rénovations en profondeur au niveau des chambres. « Il s’agit de se repositionner sur le marché français avec une gamme de produits allant du classique au club en redressant l’image bas de gamme laissée par Marmara  » explique Ridha Attia, directeur général de Dar Jerba.

La fameuse Place centrale de Dar Jerba en cours de réaménagement.

Le plan de remise à flot de Dar Jerba compte 3 phases: la réouverture avant fin 2017 du premier hôtel et du réaménagement de la Place centrale du complexe qui sera accompagné par le retour en exploitation des commerces et restaurants thématiques tout autour. Autre réouverture, celle du restaurant historique Le Pêcheur en bord de mer.

Le complexe Dar Jerba longe une plage de 1 km. Au fond, le fameux restaurant Le Pêcheur.

La deuxième phase consistera en la réouverture du Dar Narjess (4 étoiles), du Dar Yasmine (Club en Adult Only basé sur le sport, la musique…) puis plus tard du Dahlia (en 5 étoiles à l’horizon 2020), mais aussi, en dernière étape, en la création du plus grand parc aquatique de l’île (sur 5 hectares) et la construction d’un complexe résidentiel grâce à l’importante réserve foncière disponible (60 ha au total dont 34 actuellement bâtis).

© Destination Tunisie

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Changement à la tête de la sécurité touristique

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Habib Ben Arfa vient d’être nommé directeur de la sécurité touristique.

Sa nomination intervient dans la foulée de l’arrivée du nouveau ministre de l’Intérieur Lotfi Brahem dans le cadre du dernier remaniement ministériel. Plusieurs autres nominations ont été effectuées à la direction générale de la sécurité nationale.



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Qatar Airways: opération promotionnelle au départ de Tunis

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Qatar Airways annonce le lancement de sa nouvelle promotion appelée « la Boutique des Voyages » qui permet aux passagers de profiter de prix exceptionnels en classe Économique et en classe Affaires vers plusieurs destinations.

Cette campagne s’accompagne de multiples animations avec notamment la possibilité de gagner un an de voyages, des surclassements et des Qmiles.

Les passagers peuvent réserver leurs vols en Classe Economique vers les destinations desservies par la compagnie et bénéficier de jusqu’à 35% de réduction sur les tarifs tout-inclus. Ces offres sont en vente jusqu’au 19 septembre pour des voyages à effectuer jusqu’au 31 mai 2018. Cette offre soumise à conditions peut être réservée sur qatarairways.com ou auprès des agences de voyages.

Le transporteur annonce qu’il ajoute de nouvelles destinations à son réseau en 2017 et 2018 dont Abidjan (Côte d’Ivoire); Accra (Ghana); Canberra (Australie); Chiang Mai (Thaïlande); Utapao (Thaïlande); Chittagong (Bangladesh) et Mombasa (Kenya).

Actuellement dans sa vingtième année d’exploitation, les 200 appareils de Qatar Airways desservent des destinations Affaires et Loisirs à travers six continents. La compagnie a été primée plusieurs fois cette année, notamment comme Compagnie Aérienne de l’Année par le prestigieux prix Skytrax World Airline 2017. C’est la quatrième fois que Qatar Airways reçoit cette reconnaissance mondiale. La compagnie nationale du Qatar a également reçu d’autre prix majeurs comme, Meilleure Compagnie Aérienne au Moyen Orient, Meilleure Classe Affaire au monde et Meilleur Salon pour la Première Classe.

 

 



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Marché français: 700.000 touristes dans deux ans

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L’heure de la reprise a sonné sur le marché français. C’est en substance la confirmation apportée par le séminaire organisé hier à Tunis par l’Observatoire du Tourisme qui avait choisi de débattre de la stratégie à adopter pour la reprise du marché français qui a chuté de 1,4 million de touristes en 2010 à moins de 400.000 en 2016.

Wahida Jaiet, représentante de l’ONTT pour la France, a annoncé au cours de cette rencontre que les objectifs fixés étaient désormais d’atteindre la barre des 700.000 touristes d’ici deux ans afin que la destination retrouve les parts de marché qu’elle a perdues au cours des 3 dernières années durant lesquelles la Tunisie était « hors circuit ».

Richard Soubielle, vice-président du Syndicat national des agences de voyages françaises, invité à l’événement, a confirmé que la Tunisie était passée de la 7e ou 8e place des destinations choisies par les Français pour se retrouver désormais à la 4e place et avec pour objectif de glaner la 3e position à l’avenir. Sans détour, Soubielle a expliqué que le produit tunisien est « un produit qui correspond au marché, à sa paupérisation, qui est aussi un marché de masse qui cible des personnes qui ont des moyens limités ».

Ce séminaire, qui a vu également la présence de plusieurs T.O d’origine tunisienne au départ de la France, a inévitablement consacré une large partie de ses discussions à l’aérien et notamment à l’Open Sky. Un sujet qui a fait débat avec les pros Open Sky et ceux qui n’y adhèrent pas, lesquels estiment que le charter demeure la meilleure réponse au modèle touristique tunisien.

Afif Kchouk, directeur de l’Observatoire et organisateur de l’événement, a souligné dans son intervention que « la réponse au tourisme français, c’était l’aérien et le siège avion ».

Auparavant, René Trabelsi, du T.O Royal First Travel, avait indiqué pour sa part que les voyagistes avaient manqué d’aérien cet été au départ de la France vers la Tunisie. « Attention d’enlever le charter. On ne peut pas remplir nos 220.000 lits sans charter » a-t-il estimé.

Ali Miaoui, directeur général adjoint de Tunisair a pour sa part prévenu que la compagnie n’était pas en mesure de « répondre à 100% des demandes qui lui étaient faites, surtout en super pointe » et ce en réponse à ceux qui estimaient que Tunisair n’avait pas mis en place de capacités aériennes suffisantes cet été pour répondre à la demande qui s’est manifestée.



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Djerba-Unesco: un atelier pour le processus d’inscription au Patrimoine mondial

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Djerba abrite à compter d’aujourd’hui un atelier régional sur le processus de proposition d’inscription de sites culturels sur la Liste du patrimoine mondial Djerba.

Au programme de ces deux journées:

Lundi 11 septembre

9.00 – 9.45 SEANCE D’OUVERTURE

9.45 – 10.00 PRESENTATION DU CONTENU DE L’ATELIER ET DE SES OBJECTIFS par Nada Al Hassan

10.30-11.30 INTRODUCTION À LA CONVENTION DU PATRIMOINE MONDIAL Mustapha Khanoussi : Introduction à la Convention du patrimoine mondial Mécanismes et concepts de la Convention du patrimoine mondial, processus d’évaluation des propositions d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial Discussion avec les participants

11:30 – 12.30 LE PATRIMOINE MONDIAL DANS LES ETATS ARABES Shadia Touqan : Enjeux et défis de la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial dans les États arabes Discussion avec les participants.

14.00 – 15.30 LES DEFIS DE LA GESTION ET DE LA CONSERVATION DES SITES DU PATRIMOINE MONDIAL AU MAGHREB Modérateur: Mohamed Ould Khattar

Présentations : Les présentations conçues comme 5 cas d’études aborderont un éventail de situations de gestion et de protection susceptibles de se poser à Djerba. Younes Babanedjar, Présentation sur La Vallée du M’Zab (Algérie) Fadhl Abdulaziz, Présentation sur Cyrène (Libye) Mohamed Boussalh, Présentation sur Ksar Aït Ben-Haddou (Maroc) Jihed Souhid, Présentation sur Kairouan (Tunisie) Sidi Elmoctar Tlamid, Présentation sur les Anciens ksour de Ouadane, Chinguetti, Tichitt et Oualata (Mauritanie) Discussion avec les participants

16.30 – 17.30 TABLE RONDE : DEFIS DE LA GESTION ET DE LA CONSERVATION DES SITES DU PATRIMOINE MONDIAL ET DE LA PREPARATION DES DOSSIERS DE PROPOSITION D’INSCRIPTION AU MAGHREB Modérateur: Hayet Guettat Guermazi, Directrice de la culture à l’ALECSO. Intervenants : Directeurs du patrimoine Culturel au Maghreb Abdellah Alaoui, Directeur du patrimoine culturel, Maroc Ahmed Abdelkarim Younes, Directeur du département des Antiquités, Libye Faouzi Mahfoudh, Directeur de l’Institut National du Patrimoine (INP), Tunisie Mourad Bouteflika, Directeur de la conservation et de la restauration du patrimoine culturel, Algérie Sidi Mohamed Ebekar, Directeur de la promotion du patrimoine à la Conservation nationale, Mauritanie.

Mardi 12 septembre:

PRESENTATION DU PATRIMOINE CULTUREL ET NATUREL DE L’ÎLE DE DJERBA Institut National du Patrimoine (INP), association pour la sauvegarde de l’île de Djerba (ASSIDJE), les municipalités de l’île de Djerba

– Présentation générale de l’île de Djerba (Histoire, développement de l’île, patrimoine culturel et naturel)

– Les défis et les enjeux pour Djerba – Présentation du parcours de la visite de l’île de Djerba VISITE DES SITES DE L’ÎLE DE DJERBA 10: 00 Départ vers Mahboubine, Khazroun, Jamaa Boulimane, Sedghiane, Guéchéïne, Oualagh : Le parcours des menzels

11 : 00 Visite de la synagogue La Ghriba et promenade à pied au village de Hara Sghira

12 : 30 Départ vers Houmt-Souk et visite de Borj Ghazi Mustapha.

13 : 45 Visite de Jamâa El Kébir à Hachane

14 : 30 Départ vers Borj Jillij et visite des pêcheries fixes

15 : 15 Visite de Jamâa Louta (mosquée souterraine) à Mozrane

16 : 15 Visite de Guellala

17 : 15 Visite du site romain de Méninx

17 : 45 Retour vers l’hôtel en longeant le littoral Sud-Est, puis le littoral Est pour permettre la vue des zones humides de Bin El Ouediane et de Lella Hadhria



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Djerba: le Radisson Blu fixe les dates de sa Beach Party 2018

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A peine achevée l’édition 2017 de sa Beach Party vol.2, l’hôtel Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba a déjà fixé les dates de sa prochaine édition. Celle-ci se déroulera le week-end du 3 au 5 août 2018.

La Beach Party est en effet un événement musical et festif organisé cet été en partenariat avec Buddha-Bar Paris à l’occasion de ses 20 ans. La plage de l’hôtel a en effet été totalement réaménagée en une discothèque géante avec une capacité de 820 places assises et 500 places debout. Au total, 2500 personnes ont pris part à ce qui peut s’apparenter à un festival musical et gastronomique.

Pendant 3 jours, des DJ tunisiens et étrangers se sont relayés pour assurer un show de haut niveau n’ayant rien à envier aux soirées du même type qui sont organisées à Ibiza aux Baléares ou Hvar en Croatie. « L’événement a eu un tel succès que l’hôtel n’a pas pu donner suite à toutes les demandes de réservations que nous avons reçues » explique à ce propos Mohamed Jerad, le manager de l’hôtel.

La plage du Radisson Djerba telle qu’elle a été réaménagée pour accueillir la Beach Party vol. 2.

La clientèle venue assister à la Beach Party était certes essentiellement Tunisoise mais également internationale, comprenant des clients de l’hôtel et des touristes venus pour l’occasion notamment grâce au partenariat passé avec le prestigieux Buddha-Bar Paris.

Pour Mohamed Jerad, l’objectif de l’organisation de pareille manifestation est de donner une autre image de Djerba et de la Tunisie mais également pour créer le buzz autour de l’île et accompagner la reprise des marchés touristiques classiques qui s’est faite ressentir concrètement cet été après deux années particulièrement difficiles.

D.T

 



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World Golf Awards 2017: hôtels et parcours tunisiens en lice

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Les World Golf Awards est un événement dédié à l’excellence dans le tourisme golfique.

Dans la perspective de l’édition 2017 des World Golf Awards dans leur 4ème édition, dans la catégorie Meilleur Golf en Tunisie 2017, les 8 parcours tunisiens sont en lice pour tenter de décrocher le trophée remporté en 2016 par le Kantaoui Golf Course et en 2016 par le Golf Citrus Hammamet.

Sont également nominés dans la catégorie Tunisia’s Best Golf Hotel les hôtels Le Royal Hammamet, le Royal Thalassa Monastir, The Residence Tunis, The Russelior Yasmine Hammamet ainsi que le Sindbad Hammamet.

Les World Golf Awards est un événement dédié à l’excellence dans le tourisme golfique et récompense depuis 2014 les meilleurs parcours de golf ainsi que les hôtels agissant dans ce secteur par pays et par continents. Les résultats seront annoncés le 25 novembre prochain lors d’une cérémonie qui aura lieu en Espagne.



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Recettes en devises: la petite phrase de Ezzeddine Saidane

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Dans une interview récente accordée à l’agence TAP, l’économiste Ezzeddine Saidane a dénoncé la tendance à se leurrer d’indicateurs de redressement et de reprise. Il a évoqué pour exemple les indicateurs du secteur touristique.

« Dire par exemple que les recettes du tourisme ont augmenté de 19% pendant les huit premiers mois de cette année est une manière d’induire les citoyens et les autres responsables en erreur. On oublie de vous dire en effet qu’entre-temps le dinar a perdu plus de 25% de sa valeur.

Donc les recettes du tourisme (exprimées en devises, la seule mesure valable) ont en fait baissé d’environ 6% malgré l’augmentation du nombre de touristes », a-t-il dit.



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 » Un mois d’août exceptionnel en recettes, » déclare le ministère du Tourisme

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Pour le seul mois d’août 2017, le tourisme tunisien a généré une recette record de 674 millions de dinars (257 millions d’euros) a annoncé aujourd’hui le ministère du Tourisme dans un communiqué.

« Une performance qui a dépassé celle réalisée en 2010, l’année de référence. Si cette recette conforte la rentabilité du secteur, elle renseigne toutefois sur la montée en gamme du secteur et sur l’application d’une politique tarifaire en conformité avec la qualité des infrastructures et des services » en a également déduit le ministère du Tourisme.

Selon les données fournies, en cumul général, le secteur a, au cours des huit premiers mois de 2017, généré des recettes de l’ordre de 1 913 millions de dinars (728 millions d’euros), soit une évolution de 22% par rapport à la même période de 2016 sans préciser si le glissement du dinar par rapport à l’euro a été pris en considération dans le taux annoncé.

Concernant les arrivées, la Tunisie a accueilli au cours de la même période 4 684 000 de touristes dont 1 146 000 touristes européens et 1 565 000 touristes algériens.



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 » Un Kilo de bienfaisance  » aux Mövenpick Sousse et Gammarth

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Pour célébrer la Journée internationale de la charité des Nations Unies, la chaîne Mövenpick Hotels & Resorts lance l’initiative de son programme «Un Kilo de bienfaisance».

Les deux établissements qui portent cette enseigne en Tunisie, le Mövenpick Resort & Marine Spa Sousse ainsi que le Mövenpick Hotel Gammarth Tunis, s’engagent également dans cette cause.

Les invités, résidents et partenaires de ces hôtels sont invités à visiter l’établissement pour donner au moins un kilo de fournitures scolaires aux partenaires sociaux, en l’occurrence l’association Familia pour le Mövenpick Sousse, et l’association Afreecan pour l’établissement de Gammarth. Ces deux associations se chargeront de la distribution des dons auprès des familles les plus démunies. Chaque personne qui fait un don recevra un délice Mövenpick comme un petit geste d’appréciation, selon la tradition de la chaine.

Les fournitures peuvent être déposées du 1er au 15 septembre 2017 dans les deux hôtels concernés qui ont édifié un stand spécialement dédié à cet événement.

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L’initiative «A kilo of Kindness», en français «Un kilo de bienfaisance», fait partie du programme mondial de développement durable  connu sous le nom de « SHINE » qui vise à développer les communautés du pays là où la chaîne est implémentée.

Les pratiques de «SHINE » sont regroupées autour de trois piliers: l’environnement, l’employeur et la durabilité sociale, avec l’éducation qui constitue le fil conducteur en tant que point focal.

Les hôtels de la chaine en Tunisie s’engagent à contribuer au développement social en partenariat avec différents acteurs de la société civile (associations, école, ONG, etc).



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Ce que le PDG de Tunisair a révélé à la TV

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Ses apparitions médiatiques sont extrêmement rares depuis sa nomination à la tête de la compagnie aérienne nationale fin décembre 2016.

Mais pour faire face à la tempête de critiques que traverse Tunisair, son PDG, Elyès Mnakbi, a finalement pris la parole en effectuant une sortie sur la chaîne Nessma TV le 5 septembre courant avec une présence sur le plateau de l’émission Ness Nessma en direct.

L’animateur, Hassen Belwaer et le chroniqueur Sofiène Ben Hamida ont été sans complaisance et ont, sans détour, pointé du doigt tout d’abord les énormes retards de vols enregistrés au cours de la dernière période, citant comme preuve le site AirHelp qui aurait, entre le 14 juillet et le 14 août, recensé 1140 vols effectués par le transporteur national dont 1135 étaient en retard avec une moyenne d’1h38.

Période très difficile

Imperturbable, le PDG du groupe Tunisair avait de toute évidence fait le choix de la transparence, à tel point que certains détails et chiffres avancés durant son interview ont surpris les observateurs. « Tunisair passe par une période très difficile » a-t-il avoué d’emblée, soulignant en premier lieu la vétusté de la flotte et évoquant « des avions ayant 27 ans, d’autres 15 ans d’âge » qui nécessitent des « doubles et triples checks pour préserver la sécurité des passagers ». « Je dis aux passagers, excusez-nous pour le retard, mais la sécurité à Tunisair est une ligne rouge. Je dis aux passagers, insultez-moi, insultez mes parents, je vous transporte en retard mais je vous amène et je vous ramène sans problème (labès dans l’interview en arabe) ».

Pour expliquer la situation qui prévaut, le PDG de la compagnie a affirmé « qu’avant la révolution, Tunisair était une société; après la révolution, c’est devenu une autre société. Avant la révolution, elle assurait sa mission de la meilleure manière et en était arrivée à donner au gouvernement 600 milliards. Aujourd’hui, Tunisair est redevable de 600 milliards cumulés ces 7 dernières années ».

« Ce n’est pas facile de gérer Tunisair vu les moyens dont elle est dotée. Je ne dirai pas ingérable mais très difficile à gérer » a-t-il concédé.

Entre l’année dernière et cette année, la taille de la flotte est demeurée la même malgré une activité en croissance de 25% (chiffre d’affaires) et de 14% (passagers transportés) a indiqué Mnakbi qui a annoncé la location de 6 appareils.

Entretien technique des appareils

L’animateur de Nessma TV a ensuite évoqué les problèmes techniques rencontrés par les appareils dont certains seraient à l’arrêt et s’est interrogé sur la raison ayant conduit à cette situation. Sans détour, Elyès Mnakbi a déclaré que la cause était d’ordre financier. « Avant, Tunisair disposait d’un grand stock de pièces de rechanges qui évitaient de tomber en panne. Maintenant, nous n’avons plus de crédibilité avec nos fournisseurs à l’étranger et nous ne pouvons plus acheter de pièces de rechanges quand il faut. Auparavant, nous achetions nos pièces 4 ou 5 mois à l’avance avec un prix donné, désormais, nous les achetons à 5 ou 6 fois leur prix car il n’y a plus de confiance entre le fournisseur et Tunisair ». Malgré tout, le premier responsable du groupe a tenu à indiquer que « beaucoup de choses étaient en train de changer et que les fournisseurs reprenaient confiance. ».

Elyès Mnakbi a affirmé que la compagnie assurait actuellement 150 vols par jour alors qu’elle n’était pas en mesure de faire plus de 50 vols par jour. Il a admis qu’il faisait face à des considérations sociales, politiques et que certaines lignes étaient opérées à perte, indiquant par ailleurs n’avoir pas été en mesure de répondre à 50% des demandes en vols charters par manque de moyens « malgré la pression du ministère du Tourisme » a-t-il admis.

Nouvelle stratégie en route

Sur un autre plan, il a affirmé que les 4 plans de redressement mis en place étaient tous tombés à l’eau.  » Nous avons un nouveau plan que nous sommes en train d’appliquer  » indiquant que désormais, toutes les nouvelles études étaient confiées aux « enfants de la société », autrement dit en interne et sans avoir recours à des cabinets extérieurs qui ne prennent pas en considération les spécificités de la compagnie. « Nous avons une nouvelle étude qui n’a rien coûté sinon en temps faite par les compétences de Tunisair que nous avons soumise à notre conseil d’administration et que nous allons proposer à la présidence du gouvernement, un regard nouveau pour une nouvelle Tunisair ».

Le PDG de la compagnie a laissé entendre qu’à l’avenir, Tunisair n’achètera plus d’avion mais optera pour la formule de la location, ce qui lui reviendrait moins cher. « Nous avons réalisé une étude qui a montré qu’en louant un avion pendant 10 ans, cela permet d’économiser 30% de son prix » (par rapport au neuf ndlr).

Passagers mystères

Elyès Mnakbi a indiqué que depuis sa prise de fonction, il a tenté de sensibiliser le personnel de la compagnie sur la situation qui est, a-t-il dit, le résultat d’un cumul de problèmes. Il a également affirmé que des passagers avaient été « infiltrés » pour obtenir des comptes-rendus sur d’éventuels dépassements. « Nous sommes des hommes de terrain et réalisons des inspections à tout moment et nous ne restons pas dans nos bureaux » a -t-il dit.

Evoquant la situation de la filiale Tunisair Handling, le PDG a déclaré qu’à une époque, celle-ci dégageait 20 à 30 milliards par an mais que désormais, sa masse salariale avait atteint 130% de son chiffre d’affaires suite à la titularisation de tous les bagagistes de sous-traitance après 2011 dont certains revendiquent le droit de rester dans des bureaux vu la pénibilité de leur tache cumulée pendant plusieurs années avec désormais un salaire de 2000 dinars.

Interrogé sur les affaires de vols de bagages et sur les solutions à apporter, Mnakbi a révélé qu’après avoir consulté les dossiers des bagagistes, il s’est avéré que « la majorité étaient des repris de justice. » Nous les avons tout de suite retirés d’en dessous des avions », d’où le calme observé ces derniers temps après avoir démantelé ces réseaux. Le responsable a également déclaré avoir voulu recruter 200 militaires comme bagagistes et a regretté la réponse négative apportée par le ministère de la Défense à ce sujet.

Open Sky 

Le sujet a été mis sur la table au cours de l’interview sur Nessma TV, Sofiène Ben Hamida accusant Tunisair d’être derrière le blocage de la situation. « L’Open Sky, s’il entre en vigueur, va toucher Tunisair » a estimé son président, précisant que cela allait affecter en particulier la catégorie de passagers constituée des Tunisiens résidents à l’étranger. Elyès Mnakbi a admis que la compagnie nationale ne pouvait pas entrer en compétition tarifaire avec les compagnies aériennes étrangères.

Concernant les rumeurs de vente de Tunisair, il a formellement nié l’idée de la privatiser ou de la vendre même partiellement. « Je suis très heureux que même les députés de la nation soient contre la privatisation, ce qui est très bien ».

La situation des pilotes a également été évoquée et notamment certains écarts de conduite évoqués par les journalistes de la chaîne. Le premier responsable de la compagnie a estimé que « les commandants de bord de Tunisair rendent service à la Tunisie vu les salaires qu’ils touchent par rapport à l’étranger (5 ou 6 fois plus élevés) et donc qu’ils sont en train de faire des sacrifices ».

Compte rendu: Donia Touihri

 

 

 



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L’ONTT lance son « Label qualité – tourisme tunisien »

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Il a fallu 2 ans, 1,4 million d’euros, 600 journées d’expertise au profit de 18 activités et deux voyages d’étude en France et en Autriche pour concevoir le nouveau label-qualité dédié au tourisme tunisien, fruit d’un jumelage entre l’ONTT (Office national du tourisme tunisien), la France et l’Autriche.

Le 5 septembre, un séminaire de clôture du jumelage s’est tenu à l’occasion sous le thème : « Appui à la mise en place d’un dispositif de promotion de la qualité dans le secteur touristique ».

Présente lors de la rencontre, Selma Elloumi Rekik, ministre du Tourisme, a souligné que la qualité figure au cœur du développement du secteur touristique et assure sa pérennité. « Nous cherchons, via ce projet, à  instaurer et faire émerger la culture de la qualité en impliquant le plus grand nombre possible de professionnels. Et en vue de créer un dispositif performant et durable, nous avons voulu toucher les écoles en priorité», a-t-elle indiqué.

« Le projet de création d’un label-qualité financé par l’Union européenne à hauteur de 1,4 million d’euros  ambitionne de repositionner la destination Tunisie sur les marchés internationaux, concevoir un label fiable pour la clientèle et attractif pour les professionnels et de structurer une démarche pérenne et reconnue permettant de pérenniser ce label qualité », a ajouté de son côté Laurent Viguié, ministre conseiller à l’ambassade de France en Tunisie.

Le travail qui a été fait s’articule autour de 3 composantes essentielles. La première est axée sur tous les aspects réglementaires, législatifs et l’organisation du tourisme en Tunisie. La deuxième étape, qui est le cœur du projet, concerne la définition de la démarche qualité-tourisme Tunisie. « Il s’agit d’une démarche originale adaptée à la réalité tunisienne », a précisé le comité de pilotage du projet. La dernière composante consiste à mettre en place la démarche adoptée, de la tester et de l’expérimenter dans des régions pilotes.

Secteurs d’activité  

Le comité de pilotage qui dirigeait le projet a défini cinq secteurs d’activité qui pourront bénéficier de ce label-qualité, à savoir ; les agences de voyages type A réceptives, les hôtels et les hôtels de charme, les maisons d’hôtes et les gîtes ruraux, les restaurants touristiques, ainsi que les lieux de visite, comme les musées et les sites archéologiques. Mais la liste n’est pas close. Elle pourrait être élargie pour toucher d’autres activités à l’instar de l’artisanat.

Les engagements

Chaque établissement qui participe au programme est appelé à répondre à six engagements fondamentaux avant d’obtenir le label-qualité. Tout d’abord, il s’engage à réserver un accueil disponible, courtois et efficace à sa clientèle. Il leur fournit également des informations claires, actualisées et fiables. En outre, il devra être capable d’offrir à ses clients une prestation et une expérience uniques. Une équipe compétente et bien formée est de même exigée. En définitive, il devra faire preuve d’une grande capacité d’écoute afin de satisfaire les attentes de sa clientèle. Évidement, des normes ont été identifiées et établies dans l’objectif de mesurer à quel point l’établissement répondra à ces exigences de qualité.

Comment participer ?

Il est à noter avant tout qu’il s’agit d’une démarche volontaire. « Nous allons mettre en ligne un site web permettant à l’entreprise de faire l’auto-évaluation et de savoir s’il répond vraiment aux critères établis ou non », a souligné Moez Karoui, membre de l’organisme gestionnaire du label-qualité de l’ONTT. Ensuite, il pourra faire un appel à un accompagnateur pour lui montrer les aspects à améliorer. Ceci se fait avant de s’engager dans la phase d’audit car l’auditeur est pris en charge par l’entreprise en question. Celle-ci devra déposer une demande à l’ONTT afin d’être acceptée au programme de labellisation. « Néanmoins, l’acceptation du dossier est conditionné par des prérequis en conformité avec les réglementations en vigueur. À titre indicatif, l’établissement ne figure pas dans la liste des entreprises sanctionnées au cours des deux dernières années. Une fois le dossier accepté, l’entreprise sera appelée à faire son audit, en choisissant un auditeur parmi ceux proposés par l’ONTT.

Un organisme gestionnaire

Un organisme gestionnaire a été mis en place au sein de l’ONTT pour gérer le label qualité. Il s’occupera de la réception des dossiers, la convocation des commissions, l’envoi des correspondances aux entreprises, la sensibilisation, la campagne de recrutements et l’organisation des ateliers techniques. Par ailleurs, une commission technique a été créée qui se chargera de l’évaluation des rapports de l’auditeur et de passer les dossiers susceptibles d’être labellisés à 90% par la commission de pilotage qui octroie le label.

Apport du label

Moez Karoui a, sur un autre plan, mis en valeur l’apport de ce label-qualité qui aidera à améliorer la prestation de services du personnel, la rentabilité de l’établissement, l’image de marque de l’entreprise en particulier et du pays en général. De plus, les établissements labellisés seront inscrits dans le plan de communication de l’ONTT. Ils seront en effet choisis comme étant les lieux de référence pour les voyages de presse et les visites touristiques. Ils bénéficieront également de la promotion dans les foires et les salons internationaux. Il a fait savoir également que durant l’élaboration du projet, le comité de pilotage a travaillé avec 30 établissements, dont quatre ont obtenu des distinctions lors du séminaire. Ces établissements sont prêts à 90% pour être labellisés.

K.C

 



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Progression de 19,2% des recettes en devises du secteur touristique

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Jusqu’à 31 août, plus de 4,6 millions de touristes ont visité la Tunisie selon la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rekik.

Les marchés classiques sont en évolution progressive à l’instar du marché français qui s’est amélioré de 44% durant les huit premiers mois de l’année en cours par rapport à la même période de l’année précédente, soit plus de 400.000 touristes français qui ont visité la Tunisie au cours des 8 premiers mois de l’année. Idem pour les marchés allemand et britannique qui ont également enregistré une hausse importante.

Quant au marché chinois, il évolue mais lentement selon les propos de la ministre qui a imputé cette lenteur à l’absence de liaisons aériennes entre les deux pays. Toutefois, elle a promis de remédier à ce handicap.

Salma Elloumi Rekik n’a pas omis de mentionner le marché algérien qui a affiché une hausse de 60% durant les huit premiers mois de 2017 par rapport à la même période de 2016.

Les TRE (Tunisiens résidents à l’étranger) sont, de leur côté, en progression par rapport à 2016 et à 2015. De même pour le marché intérieur.

Recettes en devises

La ministre a ajouté que cette progression en nombre de touristes en 2017 s’est accompagnée d’une hausse en recettes en devises. « Selon les chiffres de la BCT (Banque centrale de Tunisie), les recettes en devises provenant du secteur touristique se sont accrues de 19,2% au cours des 8 premiers mois de 2017 par rapport à la même période de 2016», a-t-elle annoncé.



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Remaniement ministériel: ce qui change pour le tourisme

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La composition du gouvernement remanié a été dévoilée aujourd’hui. Sans surprise, Selma Elloumi Rekik reste aux commandes du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, confirmant ainsi sa solide position au sein de son parti, Nidaa Tounes.

Suite à ce remaniement, c’est au transport que les choses changent avec le départ du ministre, Anis Ghedira, qui ne fait plus partie du gouvernement tandis que Hichem Ben Ahmed reste secrétaire d’Etat mais muté au Commerce extérieur.

Ils sont remplacés respectivement par Radhouane Ayara et par Sarra Rejeb, dont la nomination au département du Transport avait déjà fuité. En tant qu’ancienne PDG de Tunisair (avril 2015 à décembre 2016), la nouvelle secrétaire d’Etat n’est donc qu’une vieille connaissance pour les opérateurs du tourisme tandis que dans le transport aérien, elle retrouvera les grands dossiers qu’elle connaît déjà.

Quant  au nouveau ministre du Transport, il occupait à ce jour le poste de secrétaire d’Etat à l’Immigration et aux Tunisiens à l’Etranger auprès du ministre des Affaires étrangères.



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Tunisair va reprendre la ligne Sfax-Paris

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Après plusieurs années d’absence, Tunisair reprend la ligne Sfax-Paris CDG.

Avec l’entrée en vigueur de sa programmation hiver, le transporteur public va assurer la desserte à raison de 3 fréquences hebdomadaires les lundis, mercredis et vendredis à compter du 30 octobre 2017 en remplacement de Tunisair Express.

Tunisair a annoncé aujourd’hui la mise en place de tarifs promotionnels débutant à 445 dinars aller et retour pour la période de voyage comprise entre le 30 octobre et le 20 décembre sous certaines conditions (minimum 3 jours ou weekeend et maximum 15 jours sur place).

Au départ de la France, le prix de lancement s’élève à 165 euros l’aller et retour avec les mêmes conditions. A noter que les bébés (- de 2 ans) bénéficient de 75% de réduction sur les tarifs annoncés.

 

 



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Qui est le nouveau ministre du Transport

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Radhouane Ayara, nommé aujourd’hui ministre du Transport en remplacement d’Anis Ghedira, occupait jusqu’à présent le poste de secrétaire d’Etat à l’Immigration et aux Tunisiens à l’étranger.

Il appartient au parti Nidaa Tounes. Né le 15 juin 1968 à Béja, il est titulaire d’un master en droit et doctorant en droit.

Cadre supérieur à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale depuis 1995, il a exercé plusieurs responsabilités au niveau local et central (Ben Arous, Sfax, Sousse et Menzel Bourguiba).

Professeur universitaire en droit international des affaires à l’Institut des Hautes Etudes Commerciales de Sousse, il avait occupé le poste de gouverneur du Kef entre août 2015 et août 2016.



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Christian Antoine: l’ami de Djerba s’en est allé

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Christian Antoine, directeur général des deux hôtels Radisson Blu de Djerba, n’est plus.

Il était incontestablement un ami de la Tunisie en général et de Djerba en particulier où il avait posé ses valises il y a 11 ans pour ne plus la quitter.

Ceux qui ont côtoyé Christian Antoine saluent aujourd’hui tout d’abord la mémoire de ce grand professionnel de l’hôtellerie qui n’a pas lésiné sur son temps et sur ses moyens pour transmettre son savoir et ses connaissances à ses collaborateurs, mais aussi l’homme qui était l’ami de tout le monde à Djerba et ailleurs dans le cercle du tourisme tunisien.

De nature discrète, il ne manquait pourtant pas de formuler régulièrement des idées pour faire avancer le tourisme à Djerba, passionné qu’il était de son métier et de l’Île qu’il avait adoptée. Christian Antoine faisait également partie de ces personnes qui avaient toujours le mot pour rire, la petite blague à raconter pour faire sourire ses interlocuteurs.

Son plus proche collaborateur, Mohamed Jerad, témoigne:  » je me sens très triste et abattu, mais je suis heureux, heureux d’avoir partagé ma vie durant ces années avec une personne rare, une personne qui m’a transmis énormément de toutes les valeurs de la vie qu’il portait en lui ».

Paix à son âme.



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Royal First Travel affrète un 747 sur Djerba

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Un Boeing 747 sur le tarmac de l’aéroport Djerba-Zarzis aujourd’hui. L’image d’un gros porteur sur l’île est devenue tellement rare qu’elle méritait d’être soulignée.

L’avion, aux couleurs de Corsair, a en fait été affrété par le voyagiste Royal First Travel (RFT) pour assurer un vol supplémentaire Djerba-Paris Orly en complément de son programme de vols opérés avec des appareils de Tunisair.

René Trabelsi, patron de RFT, a expliqué que l’objectif de la mise en place d’un appareil de cette taille était destiné à répondre à la forte demande de la clientèle TRE de Djerba qui leur a permis de fêter l’Aid en Tunisie et de rejoindre Paris à la veille de la rentrée scolaire en France. L’avion était également rempli à moitié de touristes français.

L’appareil était loué auprès de la compagnie Corsair et les places vendues à partir de 369 euros. Le 747, qui affichait complet (544 passagers), a décollé à 15h25 de l’aéroport Djerba-Zarzis.

RFT parle d’une expérience parfaitement réussie et songe à la renouveler l’année prochaine les dimanches, jour d’opération le plus sollicité par les passagers.

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René Trabelsi au pied de la passerelle au moment de l’embarquement du B.747.



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Syphax Airlines: le niet des autorités aéronautiques

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La compagnie Syphax Airlines a annoncé hier l’acceptation de son dossier par le Conseil national de l’aviation civile (CNAC) et l’actualisation de ses autorisations d’exploitation.

Pour tirer les choses au clair, le ministère du Transport a publié aujourd’hui, 31 août, un communiqué dans lequel il a nié catégoriquement cette information.

Le CNAC a expliqué le refus de la demande formulée par Syphax Airlines de lui octroyer ces autorisations qui ne sont plus valables aujourd’hui. « Après la crise par laquelle est passée Syphax Airlines en 2015, la compagnie ne possède plus les aptitudes professionnelles et financières requises, de même qu’elle ne possède pas les compétences techniques requises en relation avec la question de la sécurité aérienne selon l’article 108 du code de l’aviation civile », lit-on dans le communiqué.

Le Conseil national de l’aviation civile a, par ailleurs, demandé à la compagnie aérienne Syphax Airlines de fournir tous les documents et les informations qui correspondent aux règlements en vigueur pour que son dossier soit réexaminé.

K.C



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Où se classe la Tunisie sur le podium touristique en Russie

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Selon l’étude marketing annuelle ‘Banco’ effectuée à Moscou et dans sa région portant sur les destinations touristiques les plus populaires pour l’année 2017 selon les agences de voyages russes, la Turquie a retrouvé cette année sa première place en termes de popularité, tandis que les autres destinations, considérées comme « alternatives » ont baissé.

L’étude, rapportée par le site hotlinetravel, a interrogé 522 agences de voyages et s’est penchée sur le tourisme au cours de la saison été 2017. Les résultats de Banco ne se basent pas sur le volume de vente réalisé mais sur la popularité de la destination.

La Turquie arrive en premier en augmentation de 22,9%, suivie par la Grèce (+1.4%) et Chypre (+1.1%). Dans ce classement qui recense les 10 premières destinations, la Tunisie arrive à la 4e position des destinations les plus populaires au départ de Moscou et de sa région malgré un léger repli de 2,5% par rapport à 2016 (une place de perdue par rapport à la même étude en 2016). Banco explique clairement que la Turquie s’est positionnée comme principal concurrent à la Tunisie sur le segment des destinations sans visa pour les Russes. L’Espagne, l’Italie et le tourisme intérieur à la Fédération de Russie suivent dans ce classement.

L’étude ne manque pas de souligner que le retour des Russes sur la Turquie s’explique notamment par la prime de 6000 $ de soutien par vol octroyée aux voyagistes russes. Ceci outre les offres spéciales consenties par les hôtels en Turquie depuis l’hiver dernier.

D.T



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A Sfax, un groupe libanais lance le premier parc d’attractions

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Le nouveau parc d’attractions, dont le coût total s’élève à 22 millions de dinars, va combler le manque d’espaces de loisirs dans la capitale du sud.

Le 19 août dernier, le premier parc d’attractions de Sfax, Sfax Land, a reçu à peu près 3500 personnes en Soft Opening. Un succès inattendu pour l’entrepreneur libanais du projet, Zinadi Holding, opérant dans plusieurs domaines dans les pays arabes dont particulièrement la construction et la promotion immobilière.

« Avec une simple annonce partagée sur le réseau social Facebook, le parc a pu accueillir un tel nombre, ceci prouve que les habitants de la ville sont assoiffés de disposer d’un espace de divertissement pour les familles », jugent les dirigeants du projet.

Une semaine plus tard, soit le 26 août, les promoteurs du projet, accompagnés du gouverneur par intérim, ont coupé le ruban, annonçant ainsi l’ouverture officielle du parc Sfax Land. Zinadi Entertainment, filiale du groupe Zinadi, qui gère Sfax Land, a déboursé plus de 22 millions de dinars pour réaliser ce projet. S’étendant sur 15 000 m², le parc compte 15 jeux associant des attractions classiques et novatrices dont la Grand Roue, le Crazy Plane, le Tea Cup. Il s’agit également des jeux comme le Waikiki, le Ranger, l’Auto-école ou le Red Baron, etc. « 5 attractions supplémentaires seront ajoutées très prochainement au Parc pour porter le nombre total à 20 attractions. En comptant également l’espace du parking couvrant 3.000 m2, la superficie globale s’étalera sur 18.000 m2 », a annoncé Foued Kribi, promoteur du projet.

Le parc propose également un restaurant « le Mangetout », offrant des cuisines libanaise, internationale et tunisienne ainsi qu’une pizzeria, la « Pizza74 » et un café l’« Aquapool ».

Destination de loisirs

« Ce nouveau parc d’attractions permettra de créer une nouvelle destination loisirs pour les familles à des prix bien étudiés et abordables. Nous avons choisi Sfax pour combler le déficit que la ville connaissait en termes d’amusements et d’attractions, au contraire d’autres grandes cités comme Tunis ou Sousse, voire Djerba», a indiqué Naïm Hobeika, gérant de Zinadi Entertainment.

Accès gratuit au parc

Le parc est ouvert à tout visiteur qui pourra librement accéder au bar, à la pizzéria ou au restaurant sans être obligé de profiter des attractions du parc.

Aucun ticket ne sera exigé, par ailleurs, pour entrer à Sfax Land. En effet, les attractions seront gérées par un logiciel et accessibles, pour le visiteur, grâce à une carte magnétique (d’un coût de 2 dt, valable pour une durée déterminée) qui pourra être utilisée lors de chaque visite du parc.

Pour profiter des jeux et des attractions, il suffira de charger sa carte selon ses besoins et son budget. Les prix d’accès aux attractions se situent entre 3 et 6 dinars par personne. Régulièrement, des promotions seront organisées pour, par exemple, doubler le crédit d’une recharge ou obtenir des avantages supplémentaires.

Horaires d’ouverture

Selon le directeur commercial de Ziandi Entertainment, Bassam Mawlawi, actuellement le parc ouvre ses portes au public à partir de 17h00. Le dimanche, Sfax Land accueille ses clients à partir de 10h00 du matin. « Quant à la saison hivernale, nous allons introduire des modifications pour qu’elles soient plus adaptées selon la disponibilité de la clientèle », a-t-il ajouté.

Un partenaire tunisien

Un partenaire tunisien, l’homme d’affaires  Naoufel Kilani, est associé dans le projet avec 51% comme le stipule la loi en vigueur, explique le directeur général de Zinadi Entertainment qui a également précisé que le parc emploie plus de 150 personnes entre jeux, restaurants et cafés. Il a annoncé, par ailleurs, qu’un grand parc d’attraction et un Aquaparc seront installés prochainement à Djerba, ainsi que d’autres projets seront entrepris à Sfax dont notamment un aquaparc qui est en phase d’étude.

 

 



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Corendon reprend ses charters sur la Tunisie

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La compagnie aérienne néerlandaise Corendon Dutch Airlines annonce la reprise de ses charters sur la Tunisie pour l’arrière-saison.

A compter du 24 septembre, le transporteur entamera une chaîne charter hebdomadaire au départ d’Amsterdam Schiphol vers Enfidha opérée en Boeing 737-800 et ce jusqu’au 29 octobre.

Corendon annonce qu’elle reprendra ensuite ses dessertes à l’été 2018 à raison de deux fréquences par semaine, ce qui augure d’une reprise concrète du marché touristique néerlandais sur la Tunisie.



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Trafic aérien sur la Tunisie : l’OACA annonce 9,5% de hausse

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L’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) a enregistré une nette amélioration en termes de trafic de vols et de passagers, respectivement, de 9,5% et de 16,1% durant les 7 premiers mois de l’année en cours par rapport à la même période de 2016 sur les aéroports dont elle a la charge d’exploitation en Tunisie (ce qui exclut Enfidha et Monastir).

Publiant ses chiffres relatifs au trafic aérien des sept premiers mois de l’année en cours, l’OACA a enregistré un total de 38.039 vols dans les aéroports sous sa gestion en Tunisie, soit une hausse de 9,5% par rapport à la même période de 2016.

L’aéroport Tunis-Carthage s’accapare naturellement la part du lion avec 28.780 vols, affichant une augmentation de 13,7%. Pour sa part, l’aéroport Djerba-Zarzis a réalisé une augmentation de 5,5%, en enregistrant 5883 vols. Par contre, l’aéroport Sfax-Thyna a subi une baisse importante de 13,4% durant les 7 premiers mois de 2017 par rapport à la même période de l’année précédente avec un total de vols de 2672 mouvements d’avions.

L’aéroport Tozeur-Nefta a, par ailleurs, réalisé une performance considérable en gagnant 22,2% avec un nombre de vols s’élevant à 556. Pour les aéroports de Tabarka-Aïn Draham, Gabès-Matmata et Gafsa-Ksar, ils ont enregistré, respectivement, 24, 110 et 14 vols au cours des 7 premiers mois de l’exercice en cours. Le trafic a baissé respectivement de 88,3% et de 37,5% pour les aéroports de Gafsa-Ksar et Gabès-Matmata.

Trafic de passagers   

L’augmentation du nombre de vols s’est accompagnée d’une hausse du nombre de passagers de 16,1% durant les sept mois de l’année en cours par rapport à la même période de 2016. Le nombre total de passagers à travers tous les aéroports gérés par l’OACA a atteint donc 3.952.663. L’aéroport Tunis-Carthage a généré, à lui seul, un trafic de 3.184.831 passagers avec une augmentation de 22,2% par rapport aux sept premiers mois de 2016. Vient en deuxième position l’aéroport Djerba-Zarzis avec un trafic de passagers de 649.919 et une hausse de 4,8%.

Sfax-Thyna a accusé un recul de 45,7% avec un total de passagers de 81.139. Quant à l’aéroport Tozeur Nefta, il a évolué de 38,4%  au cours des 7 premiers mois de 2017 par rapport à la même période de 2016, affichant un trafic de 31.948 passagers. Par ailleurs, les aéroports de Gafsa-Ksar et Gabès-Matmata ont enregistré des régressions de 91,7% et 15%.



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Le Jordan Tourism Board en mission de prospection en Tunisie

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En tournée de prospection à Tunis, le Jordan Tourism Board a déjà effectué plus de 30 visites pour des agences de voyages locales.

Ces derniers jours, des représentants du ‘Jordan Tourism Board’ (le département jordanien chargé du tourisme) sont en Tunisie afin d’étudier le marché du voyage et le potentiel de Tunisiens susceptible de vouloir découvrir le Royaume hachémite de Jordanie.  À cette occasion, une rencontre avec les médias et des représentants des agences de voyage s’est tenue hier à l’hôtel Golden Tulip Gammarth en présence de l’ambassadeur de Jordanie en Tunisie, Awwad Khalid Al Serhan.

Adel Amin (photo ci-dessus), directeur général adjoint et directeur du département marketing au Jordan Tourism Board, a expliqué que la visite en Tunisie a pour objectif de faire connaître l’expérience et les produits touristiques jordaniens aux Tunisiens. « En fait, nous avons effectué plusieurs visites en Tunisie dans le but de faire découvrir une nouvelle destination potentiellement intéressante et susceptible d’animer davantage le marché du tourisme jordanien. D’ailleurs, une mission d’agences de voyage jordaniennes est venue il y a deux mois pour s’entretenir avec ses homologues tunisiennes », a-t-il dit. « Le résultat a été positif et les représentants des agences de voyage ont souligné dans leurs rapports qu’il existe un potentiel de Tunisiens cherchant à découvrir de nouvelles destinations », a ajouté A. Amin.

Il a jugé ainsi que son pays offre un produit touristique différent et diversifié grâce à ses célèbres monuments historiques et sa civilisation qui date depuis la nuit des temps, ainsi que ses produits de divertissement.Le responsable a cité à ce titre le nombre croissant de touristes chinois qui visitent désormais la Jordanie qui a atteint 100.000 touristes et ce grâce à la mise en place de voyages combinés Dubaï-Jordanie mettant en relief une offre de pays arabe moderne doublée d’un pays arabe authentique. Cette croissance a été rendue possible également grâce à des accords aériens notamment avec la compagnie Emirates qui a, elle aussi, enregistré une croissance de trafic sur la Jordanie à deux chiffres.

Plan de promotion

Dans le programme de promotion du département du Tourisme de Jordanie, figure l’organisation d’un meeting en Tunisie avec les représentants du secteur privé jordanien et celui de l’hôtellerie en fin de cette année ou au début de l’année prochaine. « Nous comptons également faire un roadshow dans les différentes régions du pays afin de mieux présenter notre produit touristique.

De plus, nous allons organiser un voyage en partenariat avec notre compagnie aérienne Royal Jordanian au profit des tour-opérateurs et des représentants de médias en vue de découvrir et d’évaluer de près notre produit touristique », a annoncé le DGA du Jordan Tourism Board.

La Tunisie est la première destination dans la région du Maghreb arabe sur laquelle travaille le département du tourisme jordanien. D’autres opérations vont suivre sur l’Algérie et le Maroc, selon A. Amin.

Les représentants du Jordan Tourism Board ont  effectué des visites pour plus de 30 agences de voyage à Tunis durant trois jours. Bientôt, d’autres visites seront déployées dans les régions de Hammamet, Sousse et Djerba. Les rencontres avec les tours opérateurs et les agences de voyage visent à trouver des formules de partenariat avec Royal Jordanian en vue de développer des packages intéressants aux Tunisiens voulant séjourner en Jordanie, ont-ils expliqué.

5 vols hebdomadaires sur la Tunisie

Ahmed Akour (photo ci-dessous), directeur de zone Tunisie et Maroc de la compagnie Royal Jordanian (membre de l’alliance One World), a indiqué, quant à lui, que le transporteur jordanien est toujours aux côtés du Jordan Tourism Board dans toutes ses opérations de promotion du produit touristique jordanien. « Nous nous engageons à lui offrir toutes les facilités nécessaires », a-t-il assuré. Il a indiqué, par la suite, que la compagnie aérienne jordanienne possède une nouvelle flotte dont l’âge des appareils ne dépassent pas 5 ans, en informant que la compagnie opère 5 vols hebdomadaires sur la Tunisie et qu’ils estiment renforcer à l’avenir.

Les Jordaniens également intéressés par la Tunisie

« Je pense que certains Jordaniens ont aussi envie de découvrir une nouvelle destination et de nouveaux produits et changer leurs destinations classiques comme la Turquie et Sharm El Sheikh. À mon avis, il y a un potentiel intéressant de Jordaniens qui veulent venir voir la Tunisie », a jugé Adel Amin. Mais, cela dépendra également des efforts qui seront déployés par les autorités tunisiennes dans le but de promouvoir la Tunisie en Jordanie, a-t-il ajouté.

Produit diversifié    

Les représentants du Jordan Tourism ont, par ailleurs, mis en valeur les lieux à visiter au Royaume Hachémite de Jordanie. Les visiteurs, en effet, peuvent découvrir les splendides châteaux du désert, l’authenticité du désert du Wadi Rum, ou se baigner dans les eaux paisibles de la mer Rouge. Les amateurs d’aventure se laisseront tenter par l’équitation, les safaris en 4×4, l’escalade et la randonnée. Pour se détendre, il y a la Mer morte et la Mer rouge avec leurs nombreux équipements spas et bien-être. Sans oublier également le tourisme culturel et le fameux festival de Jerash et les célèbres monuments religieux, comme le Mont Nébo, Tall Mar Elias et Anjara, etc.

Il est cependant à souligner que les ressortissants tunisiens sont soumis à un visa pour entrer en Jordanie. Le consulat jordanien se trouve à Mutuelleville à Tunis.



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La Belgique retire ses restrictions concernant Djerba

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La Belgique lève ses restrictions de voyage sur l’ile de Djerba. Dans la foulée, Thomas Cook Belgium revient.

Dans un communiqué publié hier par le ministère belge des Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement, « le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders (photo), salue l’amélioration du climat sécuritaire en Tunisie, tout en appelant les voyageurs belges à la prudence et à la vigilance face à la menace terroriste ».

Les conseils aux voyageurs pour la Tunisie ont donc été adaptés. Le périmètre dans lequel les voyageurs peuvent désormais se rendre est notamment étendu à l’île de Djerba. Didier Reynders rappelle toutefois qu’il est « essentiel pour les voyageurs d’observer la prudence recommandée ».

Dans la foulée, Thomas Cook Belgium a fait savoir que le T.O. volera à nouveau vers Djerba le samedi 28 octobre, le premier jour des vacances d’automne, a annoncé le média belge Travel Magazine. “Les Belges peuvent déjà réserver aujourd’hui leur voyage à Djerba pour cet hiver. L’île tunisienne est une destination très populaire sur le marché belge, certainement en automne et en hiver. Nous nous attendons à ce que cela se ressente rapidement dans les chiffres”, a déclaré Jan Dekeyser, ceo de Thomas Cook Belgium.

 



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Boris Johnson au Bardo: le poids d’une visite

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Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, était en visite en Tunisie avant-hier avec escale au Bardo.

Il a estimé que les importantes avancées enregistrées en Tunisie sur le plan sécuritaire ont contribué à la révision, par la Grande-Bretagne, de ses consignes de voyage vers la Tunisie. C’est ce qu’a indiqué, hier, l’ambassade britannique à Tunis dans un communiqué.

Le ministre britannique a déclaré, au cours de son passage, que son pays avait appuyé les mesures prises par les autorités tunisiennes favorisant l’amélioration de la sécurité, en sa qualité de partenaire de la Tunisie en matière de développement, de renforcement de la sécurité et de lutte contre le terrorisme.

Le responsable britannique a rencontré des membres du gouvernement, dont la ministre du Tourisme, Salma Elloumi-Rekik. Cette rencontre a porté sur la consolidation de la coopération économique et sécuritaire entre les deux pays. Ensemble, ils ont visité le Musée du Bardo, devenu en quelques sortes un sanctuaire incontournable pour tout VIP de passage dans le pays et symbole de la lutte contre le terrorisme. Johnson en a profité pour annoter le Livre d’Or du Musée.

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Magic Hotels consolide sa politique de soutien au sport

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Magic Hotels & Resorts (groupe TUI) poursuit sa stratégie de soutien au secteur sportif. Dernière action en date, celle engagée avec l’Espérance sportive de Tunis. La chaîne hôtelière a en effet renouvelé sa collaboration avec cette équipe dans le domaine de l’hébergement.

En effet, pour les sections foot, hand et volley, et lors de leurs stages ou compétitions en Tunisie, au Maroc et en Egypte, le staff et les joueurs seront logés dans des établissements relevant de la chaîne Magic Hotels. En retour, le logo de cette dernière figurera sur les maillots des joueurs ainsi que sur certains panneaux publicitaires. L’annonce de ce partenariat a été faite hier par Mossaab Battikh, DG de la chaîne, lors d’une cérémonie à Tunis en présence de Hamdi Meddeb, président du club [photo ci-dessus].

Le partenariat conclu avec l’EST n’est pas une exclusivité puisque la chaîne a également passé des accords avec le Club sportif sfaxien, avec l’équipe de basket de Radès ou encore avec l’équipe nationale de gymnastique.

Magic Hotels & Resorts exploite 12 établissements en Tunisie sous différentes enseignes, ainsi que deux hôtels au Maroc et deux autres en Egypte.



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Air Berlin volera-t-elle encore un jour sur la Tunisie ?

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Air Berlin, qui opérait notamment des vols sur Djerba et Enfidha jusqu’en 2015, a déposé le bilan le 15 août, mais elle continue de voler grâce à un prêt d’urgence débloqué par le gouvernement allemand pour maintenir le trafic pour trois mois et tenter de trouver un ­repreneur.

La deuxième compagnie aérienne allemande a été déclarée en faillite. Lâchée par son actionnaire principal, Etihad, propriétaire d’environ 30 % du capital, en refusant de lui accorder un versement de 50 millions d’euros, Air Berlin n’avait d’autre choix que de terminer sa course au milieu de l’été. Engagée de ce fait dans une procédure d’insolvabilité, la compagnie a été placée sous un régime permettant de se protéger de ses créanciers. En fait, ce régime distingue entre deux formes de dettes, celles qui précèdent le dépôt du bilan et celles qui se produisent après. Dans cette optique, Air Berlin ne va pas rembourser tous les billets d’avion achetés jusqu’au 11 août inclus quelques soient les conditions tarifaires de ces billets. De plus, la compagnie Air Berlin a suspendu son programme fidélité. En effet, elle n’accordera plus de miles à ses clients inscrits dans son programme fidélité, mais aussi ils ne bénéficieront pas de récompense contre les miles déjà acquis. De même, Air Berlin ne payera plus aucune indemnisation aux passagers victimes d’un refus d’embarquement, d’une annulation ou d’un retard de vol survenu avant le dépôt du bilan.

Dans le viseur de Ryanair

Selon Les Échos, Ryanair, la compagnie aérienne irlandaise, serait intéressé par le rachat d’Air Berlin. Mais pour le faire, le transporteur irlandais doit avoir accès à davantage de données relatives aux finances de sa cible, a dit à Reuters Michael O’Leary, directeur général du groupe. En d’autres termes, les dirigeants du transporteur irlandais veulent savoir pourquoi Air Berlin perd autant d’argent sur un marché où ils en gagnent.

Y-aura-t-il des vols vers la Tunisie ?
Bien que la compagnie aérienne allemande soit capable de voler encore trois mois grâce au prêt du gouvernement allemand, elle n’a pas précisé s’il elle va continuer d’opérer des vols sur toutes ses destinations ou bien réduire le nombre de ses vols et de destinations. Air Berlin ne précise également pas s’il y aura des vols sur la Tunisie ou pas. Rappelons, dans ce sens que la deuxième compagnie aérienne allemande derrière Lufthansa, avait opéré des vols sur Djerba depuis 2009, mais également avait lancé un vol hebdomadaire en 2011 au départ de l’aéroport Bâle-Mulhouse-Fribourg vers celui d’Enfidha jusqu’en 2015.

K.C



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France: ces indicateurs touristiques qui confirment le repositionnement de la Tunisie

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Au départ de la France, la Tunisie occupe la quatrième place en termes de « délais de réservation vers les destinations moyens courrier » parmi les dix principales destinations mondiales en nombre de passagers selon le « Baromètre des Entreprises du Voyage » du mois de juillet réalisé avec Orchestra et Gestour.

Les statistiques des Entreprises du Voyage pour les 7 premiers mois de l’année en cours révèlent que 32% des passagers ont réservé leurs séjours en Tunisie plus d’un mois avant le départ dont 8% 3 mois avant le départ et autant avant le départ de 2 à 3 mois. Par ailleurs, 16% ont réservé leurs séjours de 1 à 2 mois avant le départ.

Quant à ceux ayant réservé leurs séjours de 15 jours à un mois avant le départ, ils constituent 21% du nombre total des passagers, tandis que ceux qui réservent de 8 à 14 jours avant le départ représentent 16% des passagers. Toutefois, il faut souligner que la Tunisie reste une destination dominée par les réservations dites last minute puisque 31% des réservations ont été faites depuis le début de l’année en cours à moins de 7 jours de départ.

Durées de séjour

Le baromètre des Entreprises du Voyage démontre, par ailleurs, que la Tunisie est une destination de moyen séjour par excellence vu que 80% des passagers ont opté durant les 7 premiers mois de 2017 pour un moyen séjour de 5 à 12 nuits. Par contre, 4% seulement des passagers ont choisi d’y passer un très long séjour de plus de 20 nuits et 12% un long séjour de 13 à 20 nuits. Les statistiques notent également que 3% des passagers ont opté pour un court séjour de 1 à 4 nuits. Ce dernier indicateur reflète quelque part que la Tunisie séduit plus ses visiteurs par rapport au Maroc, par exemple, où ce taux s’élève à 20%.

Source graphiques: Baromètre des Entreprises du Voyage

 



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A partir d’aujourd’hui, Thomas Cook UK rouvre ses ventes sur la Tunisie

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La filiale britannique de Thomas Cook replace la Tunisie dans sa production.

Une délégation du voyagiste était à Tunis hier pour rencontrer la ministre du Tourisme et le directeur général de l’ONTT en présence du réceptif (TTS) et du transporteur attitré du T.O (Nouvelair) au siège du ministère (photo ci-dessus).

Cette annonce intervient suite à la levée par le Foreign Office des restrictions de voyage sur la Tunisie au départ du Royaume-Uni.

Selon le journal britannique Travel Weekly,  l’ouverture des ventes débute dès le 22 août 2017 et le premier vol de Thomas Cook UK sur la Tunisie est prévu pour le 13 février 2018.

Le TO a programmé dans une première étape 8 hôtels de la région de Hammamet.

En 2014, 200.000 touristes britanniques avaient visité la Tunisie à travers ce voyagiste.



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L’hôtel Skanès Sérail orphelin de son fondateur

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Habib Harzallah s’est éteint hier. Le promoteur de l’hôtel Skanès Sérail à Monastir avait 79 ans.

Le défunt était l’une des figures de proue du tourisme tunisien et de l’hôtellerie en particulier ayant exercé tout au long de sa riche carrière en tant que directeur général des plus grands hôtels de la SHTT durant son âge d’or.

Habib Harzallah restera également comme l’un des symboles de l’hôtel El Shems CNRO qu’il dirigea de main de maître durant plus de 15 ans.

Cette disparition intervient moins de 3 semaines après celle d’un autre hôtelier de Monastir, Béchir Kenani.

A son épouse, à ses enfants et à sa famille élargie de l’hôtellerie à Monastir, Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées.



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Une carte de paiement électronique dédiée aux touristes notamment Algériens

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Une nouvelle carte de paiement électronique a été mise en service le 18 août par la Poste tunisienne en partenariat avec la société Largest info, leader sur le marché des plateformes informationnelles, destinée aux visiteurs de la Tunisie, particulièrement les Algériens.

La nouvelle carte de paiement électronique de la Poste tunisienne au profit des touristes notamment Algériens co-brandée avec la société Largest info est baptisée « Rafikni ». Cette action tend à encourager davantage l’utilisation des canaux de paiement électronique au profit des visiteurs de la Tunisie, ainsi que leur faciliter le paiement ans avoir de se déplacer avec de l’argent cash et contribuer au développement et à la diversification des services financiers numériques pour eux.

La nouvelle carte de paiement électronique « Rafikni » est une carte à puce, prépayée, d’une validité de 3 ans, destinée aux touristes visiteurs de la Tunisie qui sont des clients de « Largest info ». Il permet à son porteur d’être titulaire d’un compte virtuel, en dinar tunisien, et de bénéficier de plusieurs services financiers.

Carte sécurisée

Il s’agit d’une carte sécurisée, simple à utiliser et valable uniquement sur le territoire tunisien pendant trois ans. Elle permet à son porteur d’effectuer plusieurs opérations financières, telles que le paiement des achats de biens et de services auprès des commerçants abonnés à la plate-forme de paiement électronique de la Poste tunisienne, le paiement des achats de biens et de services via les terminaux de paiement électronique « TPE » auprès des commerçants affiliés « MasterCard » et le paiement via les applications mobile de la Poste tunisienne. En outre, elle peut être exploitée pour le retrait en espèces auprès des distributeurs automatiques des billets « DAB » de la Poste tunisienne et des banques.

Offerte gratuitement
Il est à noter que la carte « Rafikni » est offerte gratuitement et sera commercialisée, dans une première phase au niveau de 27 bureaux de poste répartis sur tout le territoire du pays.
Afin de bénéficier de la carte « Rafikni », il suffit aux clients de présenter une copie du passeport (avec présentation de l’original) avec une copie d’inscription via le site web de « Largest info ».



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L’ONTT en quête de nouvelles agences de com

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L’Office national du tourisme tunisien (ONTT) à la recherche de nouvelles agences de communication pour la conception et l’exécution de ses campagnes de publicité institutionnelle pour la période 2018-2020.

A ce titre, elle a lancé un appel d’offres international pour sélectionner les agences qui devront gérer les dossiers par marchés regroupés par affinités en lots de 8. Le premier lot porte sur le marché intérieur tunisien pour la promotion du tourisme local.

Le deuxième lot concerne spécifiquement le marché algérien tandis que le troisième regroupe la France, l’Italie, la Belgique et l’Espagne.

La Grande-Bretagne figure dans le quatrième lot de l’appel d’offres avec la Suède et le Danemark. L’Allemagne et la Suisse ont été placés conjointement dans le cinquième lot.

Les pays d’Europe centrale et de l’Est figurent ensemble dans le 6e lot (Russie-Ukraine, Pologne et République Tchèque) tandis que la Chine et le Canada seront des marchés traités individuellement.

L’ouverture des plis a été fixée au 2 octobre 2017.

Il est à noter que l’expérience de l’agence de communication unique gérant la totalité des marchés a été abandonnée suite à l’expérience non concluante des dernières années.

 

 



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Le nouveau Radisson Sousse dévoile ses chambres

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Le nouvel hôtel Radisson Blu Resort & Spa s’apprête à ouvrir ses portes très prochainement à Sousse.

L’établissement a dévoilé l’aménagement de ses chambres qui se caractérisent par un décor plein de fraîcheur dans un style résolument contemporain qui correspond à son positionnement à la fois business et Resort.

Par ailleurs et sur le site web officiel de la chaîne Radisson, la page consacrée au nouvel établissement vient d’être mise en ligne (cliquer).

 



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Le courrier incendiaire de ‘People Fly’ à l’endroit des autorités tunisiennes

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Andrea Caldart est furieux et ne se prive pas de le faire savoir. Le président de la plateforme italienne de voyage People Fly, qui agit comme broker aérien, a transmis un courrier à la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik, dans lequel il ne mâche pas ses mots.

Caldart annonce en effet dans ce courrier diffusé à plusieurs rédactions et à l’ambassade d’Italie en Tunisie qu’il a décidé d’annuler les vols programmés au départ de Cagliari vers Tunis et Tabarka et destinés à des touristes chinois effectuant des voyages combinés Italie/Tunisie.

People Fly pointe du doigt la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) qui -selon nos informations- ne lui aurait pas accordé de droit de trafic sur la Tunisie étant donné qu’il ne s’agit pas d’un T.O en bonne et due forme (ce qui l’autoriserait à faire du charter) et encore moins d’une compagnie aérienne régulière (ce qui l’obligerait à se conformer aux accords aériens entre les deux pays).

Toutefois, le président de la plateforme de voyage adresse à mots à peine voilés à la ministre du Tourisme des reproches pour n’avoir pas permis à People Fly d’opérer ses vols malgré les promesses qu’elle lui aurait faites lors d’une réunion le 6 juillet en présence de l’ambassadeur d’Italie en Tunisie. Dans ce même courrier (au français approximatif), Andrea Caldart déclare :«vous nous aviez rassuré de votre discours de nous laisser les autorisations nécessaires de mener à bien notre travail ». Plus encore, le responsable rappelle à qui veut bien l’entendre que lors du passage de Dorina Bianchi, la secrétaire d’Etat italienne au Tourisme en Tunisie le 17 juillet dernier, l’initiative de People Fly avait été abordée et relayée par la presse italienne.

People Fly a été créée il y a 3 ans et est basée à Cagliari en Sardaigne. Courtier en voyage, son modèle économique repose sur la vente de billets en ligne et de séjours BtoB et BtoC selon le concept du « transporteur virtuel » pour le compte de transporteurs européens vers Paris, Bucarest, Vilnius, Barcelone, Valence, Budapest mais également vers l’intérieur de l’Italie.


 



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TUI UK ne compte pas revenir en Tunisie

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Le voyagiste britannique TUI UK n’a aucun projet de retour sur la Tunisie à l’heure actuelle et ce malgré la levée des restrictions de voyage sur la destination au départ de la Grande Bretagne.

Un responsable du groupe, Fritz Joussen, a déclaré que le retour de TUI UK était fortement conditionné par la volonté des clients mais aussi par le fait que le Foreign Office soit assuré des conditions dans le pays.

Dans un entretien paru aujourd’hui sur le site d’information Travel Weekly, Joussen a ajouté qu’aucune décision n’avait été prise par son groupe et qu’aucun programme n’avait par conséquent été mis en place sur la Tunisie.

Sur un autre plan, le responsable a laissé entendre que la Turquie allait bénéficier d’un regain de confiance avec un maintien des capacités actuelles au vu de la demande constatée sur cette destination notamment de la part de la clientèle russe.

 



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Hommages unanimes à Béchir Kenani

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Béchir Kenani n’est plus. Le promoteur de l’hôtel Tropicana à Monastir s’est éteint à l’âge de 79 ans.

Suite à sa disparition, de nombreux hommages lui ont été rendus, que ce soit de la part de ses collaborateurs mais aussi de toute la classe hôtelière tunisienne et de ceux qui l’ont connu dans l’administration publique à l’époque où il occupait des responsabilités à la SHTT et Tourafric notamment au sein desquelles il avait fait ses premières armes.

A sa famille et à tous ses proches, Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées.



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Qatar Airways annonce des remises de 25% sur sa classe Affaires

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Du 31 juillet au 9 août, les passagers pourront profiter de vols à prix exceptionnels en la Classe Affaires pour un voyage à effectuer avant le 31 mars 2018 au départ de Tunis.

La compagnie Qatar Airways, qui opère notamment sur la ligne Doha-Tunis, annonce qu’elle accorde cette semaine une réduction allant jusqu’à 25% sur les destinations les plus populaires de son réseau dont notamment Tunis. Cette action commerciale s’inscrit dans le cadre de la célébration de son prix de “Meilleure Classe Affaires au Monde” décerné lors des Skytrax Awards 2017.

Cette promotion qui a débuté hier fait suite à une série de trophées remportés par Qatar Airways lors des prestigieux Skytrax World Airline Awards 2017,  dont la cérémonie s’est tenue au Salon du Bourget en juin dernier à Paris. La compagnie a été élue “Meilleure Compagnie Aérienne au Monde”, “Meilleure Classe Affaires au Monde”, “Meilleure Compagnie Aérienne du Moyen-Orient” ainsi que “Meilleure Salon de Première Classe.”

« Les passagers peuvent profiter de ces tarifs exceptionnels en Classe Affaires dès aujourd’hui sur l’ensemble des destinations les plus prisées autour du monde. La compagnie aérienne continue son incroyable expansion cet été avec notamment l’ouverture de Sohar au Sultanat d’Oman à partir d’août » souligne Qatar Airways dans un communiqué.

Le directeur commercial de Qatar Airways, Ehab Amin, a indiqué: “Nous sommes extrêmement fiers d’avoir été nommés Meilleure Classe Affaires au Monde et de célébrer ce prix avec nos passagers du monde entier. Nous invitons tous nos passagers à saisir cette opportunité unique et de découvrir le monde à bord de notre Classe Affaire renommée et de son service premium.”

La compagnie aérienne conserve sa position de pionnière dans le secteur du transport aérien international avec la mise en place de Qsuite, son nouveau siège breveté et révolutionnaire de Classe Affaires, imaginé pour réinventer les standards du voyage premium. Qsuite est le tout premier siège de l’industrie transformable en lit double en Classe Affaires, composé de panneaux amovibles afin de permettre aux passagers de créer leur propre espace privé.

Des panneaux ajustables ainsi que des écrans amovibles au centre des quatre sièges permettent aux collègues, amis ou familles qui voyagent ensemble de transformer leur espace commun ou privé durant le vol. Ces caractéristiques uniques offrent une nouvelle expérience de voyage sur-mesure aux passagers, capables de recréer un environnement qui correspond parfaitement à leurs besoins.

« La Compagnie Aérienne de l’Année 2017, de Skytrax, poursuit son développement avec l’ouverture de destinations fin 2017 et 2018 dont Canberra en Australie et Chiang Mai en Thailand » indique encore le communiqué de Qatar Airways.



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Pourquoi il faut sauver le Tabarka Jazz Festival à tout prix

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Il aura suffit d’une belle programmation artistique pour que le Festival de Jazz de Tabarka renaisse rapidement de ses cendres pour sa version 2017.

Le weekend d’ouverture de la manifestation a tout de suite créé une dynamique exceptionnelle dans la ville et vu les hôtels afficher complets.

Ce festival, on le sait, depuis sa création, avait pour vocation première de dynamiser le tourisme à Tabarka et dans sa région en installant également une « signature produit » spécifique. Son retour en 2017 ne s’est pas fait sans couac. N’eut été le soutien financier du ministère du Tourisme et de quelques sponsors privés, il n’aurait jamais pu se remettre en place de manière autonome.

Le Tabarka Jazz Festival souffre de deux problèmes majeurs. Tout d’abord de maux internes à l’organisation qui est tiraillée entre sa volonté de bien faire et les considérations populistes et régionalistes qui planent malheureusement sur cette manifestation.

Trop de personnes à Tabarka revendiquent en effet leur droit d’avoir la main-mise sur cet événement. Comme si les « enfants de la région » étaient les seuls légitimes pour gérer un festival dans leur ville. Vouloir organiser un festival est une chose, savoir l’organiser en est une autre. A ces gens là on dira: « si l’on s’en tient à votre façon de voir les choses, même le public du festival devra être originaire de la région pour assister aux spectacles » .

L’autre problème de ce festival réside dans l’espace qui l’abrite. La Basilique est de toute évidence totalement incapable d’accueillir un événement de cette taille. Les défaillances graves constatées hier soir à l’ouverture (des spectateurs munis de billets achetés de longue date qui n’ont pas pu accéder par manque de places) en constituent la preuve la plus évidente.

Maintenant, il faut savoir ce que l’on veut pour Tabarka ? Stimuler son tourisme ou bien le laisser en l’état avec sa dizaine d’hôtels fermés ou au bord de la faillite et les autres qui font à peine 30% de taux de remplissage annuel, outre son aéroport international qui végète ?

Car le Tabarka Jazz Festival pourrait justement constituer une sortie de crise pour la ville et son tourisme pour peu que l’on se résigne à y mettre les moyens et que les décideurs locaux changent de vision.

L’Etat doit de son côté donner l’exemple de son engagement pour que le privé suive en termes de soutien financier et de sponsoring. Il est tout de même incroyable que ce soit des étrangers qui croient dur comme fer en investissant dans la région (en l’occurrence les Qataris avec l’hôtel La Cigale et son parcours de golf devenus de véritables joyaux touristiques).

L’achèvement du théâtre de plein air de la ville, dont les travaux n’ont jamais été terminés, doit constituer une priorité en trouvant les fonds nécessaires pour donner au festival les moyens de ses ambitions.

Ensuite, il faudra également accorder plus de latitude au comité d’organisation pour lui permettre une marge de manoeuvre raisonnable. Et lui demander des comptes après l’événement (et non pas avant qu’il n’entreprenne quoi que ce soit).

Autant de raisons qui font que le Tabarka Jazz Festival doit être sauvé en dépit d’une édition 2017 qui a eu le mérite d’avoir été remise en place mais qui s’annonce encore mi-figue mi-raisin.

Hédi HAMDI



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Qui est derrière le nouvel hôtel 5 étoiles des Berges du Lac à Tunis ?

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L’homme d’affaires Fethi Neifar se lance dans l’hôtellerie. Le président du groupe GNC, opérant notamment dans le secteur de la construction, qui a déjà bâti de nombreux hôtels en Tunisie (Saphir Palace Yasmine Hammamet, Bizerta Resort, Royal Thalassa et El Mansour Mahdia et Tabarka…)  construit actuellement son propre hôtel (200 lits en 5 étoiles) sur les Berges du Lac à Tunis qui devait s’appeler à l’origine Imperial et dont la gestion a été finalement confiée au groupe hôtelier suisse Mövenpick (appellation finale: Mövenpick Hôtel du Lac Tunis).

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L’établissement sera exploité sous l’enseigne Mövenpick et sera dirigé par le Français Nicolas Pezout.

L’ouverture est prévue pour le début de l’année 2018. L’établissement sera dirigé par le Français Nicolas Pezout tandis que la direction commerciale et marketing a été confiée à Mohamed Maknine (ex-Mövenpick Sousse).

Une visite de chantier avant l’ouverture vient d’avoir lieu à l’occasion du passage en Tunisie d’Olivier Chavy (président et CEO de Mövenpick Hotels & Resorts) qui était accompagné d’Andreas Mattmüller (COO Middle East & Africa de Mövenpick Hotels & Resorts) [photo ci-dessous].

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Joon, la nouvelle petite sœur d’Air France

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Dans le portefeuille de marques du groupe Air France-KLM, Joon s’impose comme la petite sœur complémentaire d’Air France, qui donnera envie à ses clients de voyager aussi avec son aînée. Cette nouvelle compagnie sera dirigée par Jean-Michel Mathieu, directeur général de Joon. A ce titre, il entre au Comité Exécutif du transporteur français.

On ne sait pas encore exactement sur quelles destinations elle va opérer mais il se pourrait bien qu’elle intègre un jour Tunis dans sa programmation. Joon est la nouvelle compagnie filiale d’Air France qui proposera à partir de l’automne des vols moyen-courriers au départ de Paris-Charles de Gaulle, puis des vols long-courriers à l’été 2018.

Joon est une proposition faite à une clientèle de jeunes actifs, les millennials (les 18-35 ans), qui place le numérique au cœur de ses modes de vie. Cette nouvelle marque a été intégralement conçue en réponse à leurs besoins et leurs aspirations, avec une proposition authentique, connectée et bien différenciée dans l’univers du transport aérien.

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Flotte aérienne de la nouvelle compagnie Joon.

« Joon ne sera pas une compagnie low cost car il s’agit d’une offre décalée dont les standards de qualité restent fidèles à ceux d’Air France » souligne la compagnie qui ajoute que « Joon est une marque lifestyle et un état d’esprit. Court, percutant et international, le nom Joon a été imaginé pour s’adresser au monde entier ».

Son identité visuelle repose sur un code couleur bleu électrique qui exprime le dynamisme de la compagnie, mais aussi symbolise le ciel, l’espace et le voyage. L’uniforme des hôtesses et stewards de Joon s’inspirera des nouveaux codes de la mode, simple et chic.

« Nous sommes partis de la cible, nos clients millennials, afin de créer une nouvelle marque qui leur parle. Notre brief était simple : trouver un nom porteur d’un état d’esprit positif. Cette génération nous a beaucoup inspirés : épicurienne et connectée,  elle est opportuniste dans le bon sens du terme en ce qu’elle cherche à vivre le meilleur de chaque instant, et qu’elle est très en demande d’expériences de qualité, notamment pour les partager. Joon est une marque qui porte ces valeurs » a déclaré Caroline Fontaine, Directrice de la Marque d’Air France.

 



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Outgoing : la BCT tire le tapis sous les pieds des agences de voyage

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L’information est tombée comme un couperet sur les agences de voyage qui font de l’Outgoing. Elles ont appris que l’enveloppe en devises réservée à leur activité a été épuisée, voire dépassée de 15 millions de dinars. Elles ne pourront ainsi plus continuer à travailler.

Pis encore, les 15 millions de dinars supplémentaires ne seront pas débloqués pour payer des engagements déjà pris et acceptés par le ministère du Tourisme. Une donne qui mettra certaines agences de voyage dans une situation difficile à gérer.

La nouvelle a été divulguée aujourd’hui par le président de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages), Mohamed Ali Toumi, lors d’une conférence de presse tenue à Tunis. «L’épuisement de l’enveloppe réservée à l’Outgoing en pleine saison touristique est une catastrophe », a-t-il lancé. « Depuis le 11 juillet, nous n’avons plus le droit de continuer à travailler, faute de manque d’enveloppe. Après avoir signé il y a quelque temps l’augmentation des salaires de 6%, 250 agences de voyage qui opèrent dans l’Outgoing sont menacées aujourd’hui de mettre la clé sous le paillasson et de mettre à la porte leurs employés », a prévenu Mohamed Ali Toumi.

Il a expliqué, par ailleurs, qu’un fournisseur a déposé déjà une plainte contre une agence de voyage auprès de l’ambassade de l’Italie car n’ayant pas été autorisée à transférer son argent. « Ceci décrédibilise immédiatement toutes les agences de voyage tunisiennes et altère dangereusement l’image de la Tunisie. Une image que nous essayons d’améliorer et de promouvoir chaque année à coup de dizaines de millions de dinars », a-t-il regretté.

Des agences menacées de se retrouver devant la justice

Il a, par ailleurs, rappelé que l’activité de l’Outgoing n’a cessé d’évoluer ces dernières années. En 2006, l’enveloppe réservée à cette activité était de 10 millions de dinars pour passer à 20 millions de dinars en 2014. « Néanmoins, nous avons demandé d’effectuer une étude pour estimer le besoin réel du marché », a-t-il enchaîné. Chose faite à partir de décembre 2014.

Les résultats de l’enquête ont estimé que les besoins effectifs du marché montent crescendo depuis un bon bout de temps. Les auteurs de l’étude, commandée par les ministères du Tourisme et des Finances et la Banque centrale, ont de ce fait, recommandé d’aller progressivement vers la libéralisation totale du marché en 2019. Mais avant, ils ont prévu une majoration annuelle de l’enveloppe. Pour 2016, ils ont estimé le besoin du marché à 40 millions de dinars. En 2017, une augmentation de 10 millions de dinars était nécessaire et également avec le même montant pour 2018 pour arriver à 60 millions de dinars.

«Après avoir dépensé de l’argent pour la réalisation de l’étude, le gouvernement n’a pas pris en considération ces recommandations et a décidé en février dernier lors d’un CIM une enveloppe limitée à 25 millions de dinars, soit une augmentation de 5 millions de dinars seulement, sachant que la dépréciation du dinar est évaluée à 15%. C’était une déception pour les agents de voyage qui avaient espéré de bénéficier au moins de l’enveloppe prévue par l’étude pour l’an 2016 », a indiqué le président de la FTAV. «Les choses sont claires aujourd’hui. Le plafond imposé par le gouvernement est en deçà des besoins réels du marché. Il est donc tenu de résoudre ce problème sans tarder car certaines agences sont dans l’embarras et menacées de se retrouver devant la justice dans les prochaines semaines», a-t-il averti. Allusion faite aux engagements déjà pris auprès de partenaires étrangers pour des voyages déjà consommés.

 L’informel en profitera

« Les autorités devraient se demander à qui profite ce plafond en devises imposé aux agences de voyage qui font de l’Outgoing ? Au secteur informel ! À ceux qui travaillent dans le noir et ne paient pas leurs impôts, leurs cotisations CNSS, etc. ! », a dénoncé M. Toumi.

De son côté, Nadaa Ghozzi, présidente de la commission Outgoing à la FTAV, a rappelé que le fait d’empêcher les agences de voyage de travailler dans l’Outgoing va ouvrir la porte au secteur informel et aux sociétés de services qui arnaquent l’État et le citoyen. D’abord, parce que ces dernières ne paient pas leurs impôts. Deuxièmement, les voyageurs ne possèdent aucune assurance quand ils recourent à ce genre de sociétés, tandis que quand ils voyagent avec des agences de voyage, ils sont bien assurés et bien accompagnés et ont aussi le droit d’être indemnisés en cas de manquement. « Quand les agences de voyage arrêtent de faire de l’Outgoing, les gens n’arrêtent pas de voyager. Ils essaient par tous les moyens, même illégaux, de trouver une autre solution pour arriver à leur destination », a-t-elle affirmé.

L’UGTT menace de hausser le ton

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Kamal Saâd, a indiqué, pour sa part, que l’organisation syndicale est solidaire avec la FTAV car elle est consciente que la situation dans laquelle se trouvent certaines agences de voyage va déclencher des problèmes sociaux et menacent les employés qui y travaillent.

Il a, par la suite, appelé les autorités à arrêter de percevoir le voyage comme un luxe. Les demandeurs en services des agences de voyage sont généralement des personnes appartenant à la classe moyenne. « Il s’agit des jeunes mariés qui veulent passer un  voyage de noces à l’étranger, des étudiants qui poursuivent leurs études en Europe ou ailleurs, mais aussi des professionnels qui ont besoin  de faire des formations à l’étranger ou des rencontres pour conclure des marchés, etc. Ces gens-là n’ont pas les moyens, mais ils sont obligés de voyager. Parfois, ils paient leurs voyages su plusieurs tranches », a-t-il argumenté.

Le représentant de l’UGTT a affirmé aussi que son organisation est prête à hausser le ton si nécessaire pour pousser les autorités à résoudre ce problème et empêcher que certains employés se retrouvent sans emplois.

Mohamed Ali Toumi a soutenu que les agences de voyage n’acceptent pas d’être le dindon de la farce. « Si les autorités veulent préserver les devises, qu’elles assument leur responsabilité en allant dire aux Tunisiens de ne pas voyager », a-t-il conclu.

 

15 millions de dinars à débloquer sans tarder

Quant au représentant du ministère du Tourisme, Fahmi Houki, directeur général des services communs, a fait savoir que le ministère est en train de voir avec la BCT et les parties prenantes la possibilité de prendre en considération la dévaluation vertigineuse du dinar. Ceci va résoudre en partie le problème selon ses propos. Une solution qui demeure insuffisante aux yeux des agents de voyage qui exigent de débloquer immédiatement les 15 millions de dinars supplémentaires pour que les agences de voyage puissent honorer leurs engagements et préserver leurs relations avec leurs clients. Ils ont demandé aussi de consacrer 3% des recettes générées par le secteur touristique à l’activité Outgoing afin de leur permettre de travailler à l’aise et d’éviter ce genre de problème dans l’avenir.

K.C.

 



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Ministère du Tourisme: une permanence pour les réclamations et les demandes d’information

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A l’occasion de la haute saison estivale le ministère du Tourisme et de l’Artisanat annonce aujourd’hui avoir procédé à un redéploiement des horaires de ses structures administratives.

Objectif, mettre en place des permanences administratives opérationnelles toute la journée de 8 heures à 20 heures  dans tous les Commissariats régionaux au tourisme et au niveau de l’administration centrale de la direction du Produit de l’ONTT.

Mises à la disposition des touristes nationaux et étrangers, des responsables des établissements touristiques et des organisations professionnelles du secteur, ces permanences sont appelées à recevoir toutes réclamations et demandes d’information et d’encadrement. Ce nouveau dispositif administratif s’étalera sur les mois de juillet et août 2017.

Les Commissariats régionaux, au nombre de 17, répartis à l’échelle régionale ainsi que les services de l’administration centrale, sont ainsi mobilisés pour assurer les meilleures conditions d’accueil et de séjour des touristes selon un communiqué du ministère du Tourisme.

La direction centrale du Produit est joignable à ces  numéros :

71 105 411

71 105 403

71 105 406



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L’allemand DER Touristik cherche à renforcer sa présence hôtelière en Tunisie

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Le groupe touristique allemand DER Touristik veut  se consolider sur le marché tunisien. Il a pour cela engagé plusieurs projets et demeure à la recherche de nouvelles opportunités pour apposer l’une de ses enseignes (lti, Primasol et Calimera) en franchise sur de nouveaux hôtels supplémentaires, notamment à Hammamet pour l’année 2018.

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Hichem Driss, PDG de l’hôtel entre Christian Grage, directeur général (CEO) de DER Touristik Hotels (à droite) et Rolf Krahl, directeur général Financier (CFO) de DER Touristik Hotels (à gauche).

Cependant, c’est un contrat de gestion pour compte avec l’hôtel Belle Vue Park qui a été signé en juin dernier. En vertu de cet accord, l’hôtel arborera l’enseigne lti. Il s’agit en fait du premier hôtel en Afrique exploité en gestion pour compte par DER Touristik.

Les 380 chambres du « lti Bellevue Park » seront complètement rénovées dans les prochains mois, avant la réouverture de l’hôtel annoncée pour  janvier 2018 en tant que 5 étoiles.

« Avec un contrat de gestion pour compte, nous avons en tant que chaîne hôtelière une plus grande influence sur la qualité et l’exploitation de chaque unité. C’est une étape importante pour notre stratégie future, explique Christian Grage, directeur général (CEO) de DTH Hotels.

Un contrat de gestion pour compte est fondé sur la confiance entre le propriétaire et l’exploitant, une responsabilité active et une collaboration renforcée et stratégique avec le propriétaire. Nous continuons également à cibler des partenaires hôteliers expérimentés et tournés vers l’avenir afin de développer ensemble des destinations dans des zones cibles et d’offrir de nouvelles perspectives et de nouvelles expériences aux vacanciers comme aux employés », complète Christian Grage.

Le futur lti Bellevue Park

L’hôtel offre tous les équipements d’un hôtel ouvert toute l’année, y compris une piscine couverte chauffée, un centre Spa et un mini-club. La superficie des chambres est d’au moins 30 m² ; les chambres familiales, avec deux chambres à coucher et deux salles de bains, offriront une généreuse surface de 75 m². En hiver, les clients disposeront d’un large programme de sport, culture et activités de loisirs. Le terrain de golf voisin, “El Kantaoui” (36 trous), proposera aux clients de l’hôtel des réductions sur les greenfees.

DER Touristik: 5,43 milliards d’euros de CA

Le groupe DER Touristik opère dans la distribution de voyages à travers environ 2400 points de vente en Europe. En Allemagne, il est leader du marché avec 2100 agences de voyages – lesquelles relèvent de la chaîne DER Reisebüro, de la franchise Derpart ainsi que de l’organisation d’agences de voyages indépendantes de taille moyenne réunies sous la marque DER Touristik Partner-Service (DTPS).

Le groupe pèse 5,43 milliards d’euros de chiffre d’affaires et environ 10 600 employés (2015) à travers des sociétés touristiques de premier plan en Europe. Il est la branche voyages du groupe REWE, un groupe commercial et touristique international.

7,1 millions de clients en provenance de 14 pays européens voyagent chaque année avec les sociétés du groupe DER Touristik dans 14 destinations à travers le monde. Parmi les sociétés de voyages, on compte par volume d’activité les marques ITS, Jahn Reisen, Travelix, Dertour, Meier’s Weltreisen et ADAC Reisen ainsi que Clevertours (Allemagne), Kuoni (Suisse et Grande-Bretagne), Helvetic Tours (Suisse) et Apollo (Europe du Nord).

En Autriche et en Europe de l’Est, le groupe DER Touristik est représenté par ses propres opérateurs et des partenariats (ITS Billa, ITS Coop Travel, Jahn Reisen, Dertour, Meier’s Weltreisen, Transair) ainsi que via une participation majoritaire dans Exim Holding (Exim Tours, Kartago Tours).



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La FTAV signe avec l’UGTT l’augmentation sectorielle de 6%

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Une convention a été signée samedi au siège de l’UGTT à Tunis entre le président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyage et de Tourisme (FTAV), Mohamed Ali Toumi, et le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), Noureddine Taboubi.

Il s’agit d’un avenant concernant la convention collective des agences de voyage portant sur une augmentation des salaires de base dans le secteur des agences de voyage de 6%. La convention prévoit également une augmentation avec le même taux de la prime de présence ainsi qu’une majoration des primes de transport de 2,750 DT par mois. Cet accord est rétroactif à la date du 1er mai 2017 et constitue le douzième accord sectoriel déjà signé par le syndicat ouvrier.

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Les deux parties ont convenu de la nécessité d’œuvrer avant tout à la pérennisation des activités des entreprises économiques et en l’occurrence les agences de voyage dans un contexte de reprise touristique certes mais encore confronté à d’importants problèmes conjoncturels et structurels.

Mohamed Ali Toumi a souligné que le secteur touristique devait se fonder sur une vision globale sur le long-terme et non plus exclusivement hôtelière en axant les efforts par exemple sur d’autres formes comme le tourisme alternatif.

De son côté, Noureddine Taboubi a mis en exergue le rôle joué par toutes les parties dans la dynamique économique du pays et a rappelé l’importance de la solidité et de la solidarité entre les structures professionnelles sectorielles.



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Quand la pagaille à Paris Orly se répercute sur Tunisair, RAM, Air Algérie et les autres

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C’est la débandade à l’aéroport parisien de Paris-Orly, et en particulier dans la zone A du Terminal Sud dédiée aux vols en partance notamment pour le Maghreb sur les compagnies Tunisair, Royal Air Maroc et Air Algérie en cette période de l’année caractérisée par les grands départs en vacances.

Des encombrements monstres de passagers, déjà signalés depuis le mois de juin dernier, ont certainement atteint leur paroxysme hier avec des temps d’attente de 2h00 entre l’entrée dans l’espace sous-douane et l’arrivée au contrôle de sûreté, puis encore au moins 1h00 au contrôle de police, soit 3h00 au minimum de queue (sans compter la phase d’enregistrement des bagages au préalable).

Conséquences pour les compagnies aériennes tout d’abord qui se sont retrouvées acculées à retarder leurs vols pour ne pas laisser en rade leurs clients avec toutes les conséquences que cela provoque dans la gestion de leur flotte.

Dans le hall départ de l’aéroport d’Orly Sud: des milliers de passagers font la queue pour entrer dans la zone sous-douane. Sans se douter que ce qui les attend à l’intérieur est encore pire. ©Destination Tunisie

Conséquences ensuite pour les passagers, femmes et enfants, jeunes ou vieillards, bien portants ou indigents, qui se retrouvent dans une situation rarement vue dans un aéroport d’un pays occidental. Car ce qui se passe actuellement à Orly est comparable à une atteinte à la dignité des personnes même si elle n’est que temporaire. Dans les queues, les commentaires des passagers furieux étaient sans appel: « on n’a jamais vu cela même dans des aéroports africains de seconde zone » a-t-on entendu dire à multiples reprises. Pour les passagers tunisiens en partance en fin de journée pour Tunis et Djerba, là aussi, les commentaires fusaient: « pire que Bab Saâdoun et Bab Alioua réunis la veille de l’Aïd » a crié un passager dépité.

Il suffit en effet d’imaginer dans quelles conditions les passagers sont obligés d’avancer dans ces labyrinthes de cordons mis en place pour tenter de gérer tant bien que mal ces foules qui demandent ni plus ni moins qu’à prendre l’avion dans des conditions décentes: cris de bébés, jeunes enfants ne tenant plus en place, personnes âgées à la limite de l’effondrement, chaleur suffocante (sans eau car tout le monde sait que les liquides sont interdits au passage de sécurité), sans parler du ton qui monte entre des passagers exténués qui tentent de passer en force et ceux qui paniquent à l’idée de rater leur avion.

Des défaillances graves

Interrogé sur le nombre limité de postes de contrôle de sûreté opérationnels (plus du tiers fermés), un agent affecté à ce service nous a expliqués que ses collègues et lui avaient reçu des consignes de la part de la police de l’air et des frontières (PAF) de ralentir la cadence dans le nombre de passagers à gérer afin d’éviter un goulot d’étranglement au contrôle des passeports un étage plus bas ! Car en effet, la cause de cette situation réside dans les nouvelles procédures mises en place par les autorités et qui apparaissent de toute évidence comme totalement incohérentes et ahurissantes pour un aéroport de cette taille et de cette nature pourtant habitué à gérer des départs et des arrivées de vols hors Schengen.

Arrivés au contrôle de police, les passagers ont dû attendre 1 heure le 7 juillet à Orly.

Plus grave encore, il nous a été donné de constater au départ des vols de la fin de journée du 7 juillet que face à ces marées humaines mal gérées, aucun contrôle de sécurité des bagages ni des cartes d’embarquement n’avait été effectué avant d’arriver au contrôle de sûreté. En d’autres termes, une personne mal intentionnée n’aurait eu aucun mal à entrer avec la foule en l’absence de tout contrôle préalable et ce jusqu’à la limite des premiers portiques.

Tous concernés

Outre les transporteurs nationaux des pays du Maghreb, Transavia et Aigle Azur payent également les pots cassés de cette situation. Vers les Antilles, une compagnie comme Air Caraïbes, très présente à Orly, s’est officiellement plainte d’avoir cumulé 320 heures de retard pour ses vols internationaux. Son PDG en a appelé directement au ministre de l’Intérieur français comme l’a rapporté le journal français Les Echos. Pour Tunisair, nous croyons savoir également que la compagnie a officiellement écrit aux autorités françaises concernant la situation.

L’affaire ne fait cependant pas les gros titres des principaux médias français. « C’est un problème qui concerne les Maghrébins de France, qui s’en soucie réellement ? » s’est indigné un passager dans un mélange de français et d’algérien. « Si un métro accuse 10 minutes de retard, vous aurez les caméras de toutes les TV qui viendront » s’est-il encore écrié, provoquant des rires dans cette foule pourtant au bord de la crise de nerf.

Quelques médias français cependant ont relaté l’affaire. Le magazine Challenge a traité le sujet avec beaucoup de parcimonie. Plus percutant, le site du magazine Le Point n’a pas hésité à parler d’un « scandale ». Le journal Le Figaro parle également d’un « aéroport engorgé » en se référant au communiqué émanant du patron de la compagnie Air Caraïbes. C’est quand ce dernier a haussé le ton que son message a été relayé. Autant donc dire que si les autres compagnies opérant sur l’aéroport ne frappent pas elles aussi du poing sur la table, la situation pourrait encore s’éterniser.

Hédi HAMDI

L’affiche qui donne à rire: placardée sur les murs de l’aéroport, elle annonce la fin des travaux pour mai.

 



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Tabarka Jazz Festival: tous les détails de l’édition 2017

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Tous les détails de l’édition 2017 du Tabarka Jazz Festival ont été dévoilés lors de la conférence de presse tenue aujourd’hui à Tunis par le Comité d’organisation qui a affirmé sa volonté de redorer le blason de cette manifestation à caractère touristique et la faire renouer avec  son rayonnement d’antan.

Les mordus du jazz vont revivre leurs souvenirs d’avant 2004 où Tabarka Jazz Festival était fort de son succès et avait rythmé la vie des Tabarkois.

Le Comité d’organisation présidé par Nabil Ben Abdallah a annoncé la couleur des six soirées de l’édition 2017, du 22 au 29 juillet, au cours desquelles se produiront au total 10 artistes ou groupes venus de plusieurs pays, à savoir ; Etats-Unis, Cuba, Haïti, Maroc, Algérie et la Tunisie.

« Les artistes qui défileront la Basilique durant une semaine vont relancer le Tabarka Jazz Festival. L’année dernière, nous avons organisé trois soirées, mais cette année, nous revenons avec un programme plus riche et des artistes connus à l’échelle internationale. Et l’édition de 2018 sera plus forte et elle marquera une autre étape pour le festival », s’est engagé Nabil Ben Abdallah.

Le retour de l’after-show

Il a, par ailleurs, fait savoir que le cachet total des artistes cette année tourne autour de 375.000 dinars en annonçant le retour de l’after-show qui sera programmé à partir de minuit à l’hôtel Thabraka et il sera assuré par un groupe formé d’artistes américains et d’autres tunisiens du Club de jazz de Tunis.

De son côté, le porte-parole du Comité d’organisation, Belgacem Ouechtati, a confirmé que cette édition est celle de la relance du festival avec les scènes organisées à la Basilique, mais aussi des afters-shows qui se dérouleront dans l’enceinte de la mythique Basilique et dans les rues de la Cité du Corail.

« Nous aurons besoin entre 650 et 800.000 dinars. Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat nous a apporté un soutien de 350.000 dinars. Le reste du montant sera collecté grâce au soutien du ministère des Affaires culturelles et des sponsors », ont expliqué les représentants du Comité d’organisation.

Choix pertinent des artistes

Pour le choix des artistes, le Comité d’organisation s’est assuré la collaboration d’un producteur expérimenté pour élaborer la programmation artistique et assurer toute la logistique technique de l’événement. Ceci justifie d’ailleurs la qualité des artistes qui vont assurer les shows, malgré un budget un peu restreint. Ben Abdallah a rappelé par la même occasion que le budget annuel loué au Tabarka Jazz Festival avait atteint 1,4 million de dinars avant 2004.

« En 2018, le Comité accordera au Festival une dimension internationale dans le but d’attirer une clientèle étrangère venant spécialement à Tabarka pour l’événement dans le cadre de packages vendus par des tour-opérateurs qui programmeraient des vols charters directs, c’est en tout cas notre ambition » a encore ajouté le président du Comité d’organisation.

Une demande respectable

Le Comité d’organisation a souligné que le programme du festival a été mis en ligne il y a une dizaine de jours avec l’ouverture des réservations. Tous les tickets de la première soirée ont été vendus. « Nous avons mis un deuxième quota, en deux jours, il a été aussi totalement vendu. De ce fait, la première soirée sera archi-pleine. Nous comptons donc retransmettre le show via un écran géant à l’extérieur de la Basilique pour que les gens qui viennent assister à la soirée ne soient pas lésés », a dit le producteur de l’événement.

« Toutes les soirées se vendent à une cadence très respectable. Ce qui est un bon signe. Avec la conférence de presse et le début de la campagne d’affichage urbain, ainsi que la mise en ligne de la liste des hôtels, des agences de voyages et des restaurants disponibles, les choses vont bouger plus », a-t-il estimé.

Quant aux prix des tickets, les représentants du Comité d’organisation ont indiqué que le prix gradins se situe entre 25 à 50 dinars, tandis que les tarifs chaises varient entre 40 à 70 dinars.

 Programme

22 juillet : Le ton sera donné avec deux spectacles successifs la même soirée. En ouverture, le public accueillera Jowee Omicil pour un « good trip musical ». Cet artiste d’origine haïtienne né à Montréal joue un jazz aux sons des Caraïbes mais aussi d’Orient grâce à ses différentes influences et expériences. En seconde partie de soirée, c’est la grande Beth Hart qui montera sur scène. Originaire de Los Angeles, son passage à Tabarka s’annonce envoûtant avec sa célèbre voix de miel brûlé. Ses influences musicales sont le rock, le blues, le gospel, le jazz et la musique classique.

23 juillet : Deux spectacles programmés. Le premier sera celui de la diva marocaine Oum. Le public de Tabarka se laissera bercer par sa voix envoutante et les paroles poétiques de ses chansons empreintes de soul-jazz oriental. En deuxième partie de soirée sera animée par le groupe d’origine algérienne installé en France ONB (Orchestre national de Barbès).

24 juillet : un premier concert assuré par Bénarès, avec un répertoire composé de créations originales teintées d’influences Folk, Soul, Blues.

En seconde partie, c’est Sabry Mosbah qui reprendra le flambeau musical. Le public de Tabarka se délectera de sa musique qui se base sur une approche rythmique minimaliste s’inspirant entièrement de l’héritage musical tunisien avec toute sa diversité et ses richesses, revisité avec un instrumentarium inédit.

25 juillet : Roberto Fonseca, le musicien d’origine cubaine jouera les morceaux de son dernier album (ABUC) foisonnant de rythmes canailles et de cuivres gaillards.

28 juillet : la soirée sera animée par Stanley Jordan, ce guitariste, pianiste et chanteur de jazz/jazz fusion américain, connu en particulier pour sa technique de tapping qui consiste à utiliser ses deux mains polyphoniques à la guitare. Il s’agit par ailleurs de Dee Dee Bridgwater, une artiste qui emporte son auditoire dans son univers fait de blues de rêve, de jazz féminin.

29 juillet : Le guitariste, organiste et chanteur de blues américain Lucky Peterson va bouger la Basilique de Tabarka. Le Newyorkais, renommé pour ses performances à la guitare, aux claviers (l’orgue en particulier) et au micro explosera comme il sait le faire les frontières musicales et explorera le funk sous toutes ses formes pour une prestation qui s’annonce mémorable qui clôturera de la meilleure manière le Festival.

Nouveautés

Outre son Festival de Jazz, Tabarka enregistre cet été plusieurs nouveautés et notamment la réouverture de l’hôtel 4 étoiles Club Mansour sous une nouvelle appellation Thabraca Thalasso & Diving avec une capacité de 650 lits géré par le groupe hôtelier international Magic Life à travers sa filiale tunisienne Magic Hotels & Resorts. L’établissement a subi des travaux de rénovation pour sa réouverture le 1er juillet 2017.

La capacité hôtelière de Tabarka-ville dépasse ainsi les 3600 lits opérationnels au cours de l’été 2017.

 



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Breeze on Pool : pour un été branché à Yasmine Hammamet

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Un restaurant d’hôtel ? Un lounge chic et branché ? Un bar à cocktail ? Un pool ? Breeze on Pool, c’est tout ça à la fois !

La saison estivale revient en force avec Breeze on Pool, le nouveau restaurant-bar-lounge qui vient d’ouvrir ses portes aux vacanciers les plus branchés. Situé à l’hôtel Le Royal Hotel and Resorts –Hammamet, en plein cœur de la station balnéaire de Yasmine Hammamet, Breeze on Pool sera le rendez-vous de toutes vos sorties, dîners et soirées entre amis.

Du haut de sa vue sur mer imprenable, et avec  sa programmation riche en animations, Breeze on Pool proposera durant tout l’été une saison follement branchée. Les meilleurs live bands qui déchainent et les DJs les plus en vogue enflammeront la scène tandis que les barmen proposeront des cocktails à la fois recherchés et des classiques revisités.

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« Nous sommes fiers d’annoncer l’ouverture du Breeze on Pool. Cette nouvelle adresse permettra d’une part d’enrichir l’expérience globale de la clientèle de l’hôtel Le Royal Hammamet et permettra d’autre part d’offrir un nouveau lieu branché et décontracté, où la gastronomie raffinée rencontre la fraîcheur des cocktails» affirme Khaled Gnaba, directeur général du Royal Hammamet.

« Offrant une vue époustouflante sur la mer Méditerranée et dans un décor moderne et aérien, Breeze on Pool, qui peut accueillir jusqu’à 240 clients, se distingue par sa carte à la fois recherchée et contemporaine ainsi que son ambiance lounge branchée. L’endroit peut également être privatisé pour des soirées spéciales » déclare Anis Suissi, Executive assistant manager du Royal Hammamet.

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Une ambiance branchée pour des soirées déchaînées

Ancré dans son époque, Breeze on Pool reflète la diversité. En effet, du déjeuner « on pool » au dîner au « rooftop », Breeze on Pool change d’atmosphère au fil de la journée, grâce à de nombreux groupes invités, qui créeront une ambiance festive et singulière pour le plaisir de sa clientèle.

Une cuisine raffinée pour éveiller vos papilles

Entouré d’une équipe de professionnels, créative et toujours à la recherche d’innovation, le Breeze on Pool propose des cocktails modernes et colorés pour rafraîchir sa clientèle durant les journées de canicule, le tout dans un cadre idyllique. Outre ses boissons hors du communs, le Breeze on Pool propose une carte de tapas gastronomiques pour régaler vos papilles.

Au programme pour l’été :

Des live bands : Khnefess, The Crave, Skaramoutcha , Vintage, Lina Ben Ali, Jac Band, Rebellion….

Des live solos : Fahmi Riahi, Yassine Taktek, Billy Atbi, Ryma Nakkach, Imen Maherzi…

Les DJ’s : Maroo, Gambour, Rayhane, Fathi Black, Momo Ben Salem, Momo Junior, HRIGA…

(Communiqué)



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Air Malta confirme la reprise de ses vols sur Tunis

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Air Malta rétablit une liaison aérienne régulière entre La Valette et Tunis. Cette nouvelle ligne annonce le retour de la compagnie aérienne maltaise qui relance ses opérations sur Tunis après 8 ans d’absence.

Depuis le 26 juin 2017, Air Malta a repris ses vols reliant l’aéroport Tunis-Carthage à Malte. La compagnie aérienne nationale maltaise a en effet préparé un programme de trois vols de nuit par semaine. «Air Malta n’opérait plus sur la Tunisie depuis 2008. Avec la nouvelle direction et le nouveau directeur commercial qui d’ailleurs connaît bien la Tunisie, nous croyons que la Tunisie est une destination importante. Grâce à la relance des vols entre les deux pays, ces derniers pourront développer et renforcer des synergies économiques », a déclaré Mounir Arous, représentant d’Air Malta en Tunisie, lors d’une soirée organisée à l’occasion le 3 juillet à La Marsa.

Il a ajouté qu’il y a des Maltais qui veulent passer leurs vacances en Tunisie, mais aussi des Tunisiens qui ont envie aussi d’aller à Malte pour passer un week-end. « Auparavant, il y avait des charters avec un taux de remplissage important qui reliaient les deux pays. Mais ces dernières années, nous avons constaté l’absence des promotions pouvant renforcer ce flux ». a-t-il confirmé. « Bien que le taux de remplissage ne soit pas en mesure de couvrir toutes les charges de la compagnie aérienne maltaise, le fait de rétablir les liaisons entre les deux pays va ouvrir plusieurs autres horizons de développement économique », a enchaîné M. Arous. « Grâce à nos appareils A320, nous voulons offrir plus d’alternatives et de choix aux voyageurs et aux exportateurs tunisiens », a-t-il ajouté.

Mounir-Arous

 Mounir Arous

Des connexions avec toute l’Europe

Le choix de vols de nuit s’inscrit dans le cadre de l’ambition d’Air Malta d’instaurer de nombreuses liaisons continues entre la Tunisie et plusieurs grandes villes européennes telles que Vienne, Londres, Rome, Amsterdam, Prague ou encore Munich, Bruxelles, Marseille, Catane, Milan et Zurich. La compagnie aérienne assurera également le transport de marchandises sur cette liaison (1,5 tonne par exportateur), établissant ainsi une nouvelle porte d’entrée pour l’activité de fret aérien au départ et à destination de la Tunisie, mais également au-delà.

Selon les représentants de la compagnie, le lancement de cette liaison promeut la position d’Air Malta en tant que transporteur entre les îles et les régions importantes d’Europe et d’Afrique du Nord, sans compter les nombreuses liaisons qu’elle assure déjà dans l’ensemble du bassin méditerranéen. « En réalité, nous ne proposons pas seulement une nouvelle destination sur notre réseau de lignes aériennes, mais nous élargissons notre gamme de services en créant une nouvelle passerelle entre l’Europe et l’Afrique du Nord, facilitant ainsi la circulation des voyageurs et des marchandises entre les deux continents, en espérant étendre ce réseau à d’autres destinations nord-africaines et africaines », ont-ils estimé.

Des signes encourageants

De son côté, Stephen Gauci, directeur de la Communication d’Air Malta, a indiqué que sur les premiers vols opérés sur la Tunisie, la compagnie a enregistré des taux de remplissage importants atteignant jusqu’à  50%. « Ceci est très encourageant pour maintenir notre programme de vols sur la Tunisie et pourquoi pas le renforcer prochainement », a-t-il annoncé.

Programme et tarifs

Air Malta a prévu un programme de trois vols par semaine qui seront opérés lundi, mercredi et jeudi. L’arrivée à l’aéroport Tunis-Carthage est prévue à 2h05 du matin pour un départ à 4h15. À partir  de 2 août, les horaires changeront pour un départ à partir de 3h35, mais l’arrivée restera à 2h05. Ce programme de vols continuera jusqu’à octobre 2017. En hiver, un autre programme sera déployé. Selon Mounir Arous, durant la haute saison, les voyageurs bénéficieront des tarifs abordables, à partir de 140 euros en aller/retour.

Kèmel Chebbi



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Emirates: un nouveau représentant nommé à Tunis

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Changement à la tête du bureau d’Emirates à Tunis: la compagnie a annoncé la nomination de Ibrahim Ghanim au poste de directeur général pour la Tunisie « pour soutenir la croissance de la compagnie aérienne à l’intérieur du pays ». Précédemment en poste au Zimbabwe en qualité de directeur commercial, le nouvel arrivant remplace le Tunisien Walid Bouzgarou qui a quitté la compagnie.

« Dans ses nouvelles fonctions, Ibrahim Ghanim sera responsable du bon fonctionnement des affaires d’Emirates en Tunisie, supervisant les ventes et les fonctions de service pour les passagers, les marchandises et les opérations aéroportuaires de la compagnie aérienne » souligne-t-on dans un communiqué.

Ghanim  a rejoint Emirates dans le cadre de son programme de gestion  commercial en 2015. Il a depuis été affecté directeur du support commercial, d’abord au Zimbabwe à partir d’août 2016, avant d’être muté à Tunis en mars 2017.

Commentant sa récente nomination au bureau de Tunis, Ghanim a déclaré: « Je suis très enthousiaste de rejoindre l’équipe des 25 membres qualifiés de l’équipe tunisienne pour assurer le bon fonctionnement des cinq vols hebdomadaires d’Emirates à destination de Dubaï. Je suis impatient d’établir de solides relations avec nos clients tunisiens et nous nous appuierons sur mes expériences antérieures pour être à la hauteur et dépasser les exigences de ce marché diversifié et dynamique « .

« Je suis très heureux d’être à Tunis et je suis désireux d’explorer le pays davantage pour mieux parler de ses attractions touristiques » a rajouté Ghanim.



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Le tourisme représente 15,1% du PIB de la Tunisie selon la Cnuced

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Le rapport de la Cnuced (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement) de 2017 intitulé : « Le tourisme au service d’une croissance transformatrice et inclusive », estime que le tourisme contribue à hauteur de 15,1% dans le PIB de la Tunisie. Ce qui va à l’encontre de ceux qui prétendent que le taux n’est que de 7%.

Le rapport 2017 de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced) a jeté la lumière sur l’importance grandissante du tourisme en Afrique. Il constitue l’un des poumons d’une croissance inclusive et d’un développement économique durable. Le rapport avance que depuis les années 1990, le tourisme contribue de plus en plus à la croissance, à l’emploi et au commerce en Afrique. Entre 1995 et 2014, les arrivées de touristes internationaux sur le continent ont augmenté de 6 % en moyenne par an et les recettes d’exportation du tourisme de 9 % par an. Sa contribution totale moyenne au produit intérieur brut (PIB) est passée de 69 milliards de dollars en 1995-1998 à 166 milliards de dollars en 2011-2014, soit de 6,8 % à 8,5 % du PIB. Il est également indiqué que le tourisme a créé plus de 21 millions d’emplois en moyenne en 2011-2014 ; ce qui équivaut à 7,1 % de la totalité des emplois en Afrique.

Hausse significative des dépenses

Les auteurs du document ont aussi mis en exergue la répartition contrastée des arrivées touristiques internationales entre les différentes régions du continent africain. Le document souligne que quatre pays seulement accaparent la part du lion des arrivées touristiques internationales. Il s’agit de l’Égypte, du Maroc, de l’Afrique du Sud et de la Tunisie qui enregistraient entre 2011 et 2014 une moyenne annuelle d’entrées touristiques internationales, respectivement, de 9,9 millions, de 9,8 millions, de 9,2 millions et de 6,8 millions. Les quatre pays cumulent ensemble 64% des entrées touristiques internationales du tout le continent.

Selon la Cnuced, les recettes du tourisme en Afrique ont triplé durant les deux dernières décennies, passant ainsi de 15 milliards de dollars à 47 milliards de dollars. Ceci s’explique par deux facteurs essentiels à savoir ; l’augmentation en nombre de visiteurs et la hausse des dépenses par touriste. En 2015, les dépenses moyennes d’un touriste ont atteint 850 dollars, tandis qu’avant 20 ans le touriste dépensait en moyenne 580 dollars.

Quant à la Tunisie, la Cnuced a noté qu’en 2015, le secteur du tourisme a généré pour la Tunisie une recette de 1,381 milliard de dollars.

Les auteurs du rapport ont, par ailleurs, avancé que le touriste séjournant en Afrique du Sud dépense beaucoup plus par rapport à celui qui séjourne dans l’un des pays de l’Afrique du Nord. Une tendance qui se justifie, selon le rapport, par l’effort déployé par l’Afrique du Sud dans la promotion de ses produits touristiques par rapport aux pays nord-africains.

K.C.



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Le Sangho Djerba disparait au profit du Hari Club

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C’est un retour aux sources pour l’hôtel Hari Club Beach Resort. Dans la zone touristique d’Aghir à Djerba, cet établissement renoue avec son appellation d’origine.

Après avoir été exploité pendant plusieurs années sous le nom de Sangho Djerba (jusqu’en 2015), le Hari Club s’apprête à rouvrir ses portes à compter de l’été 2017 après des travaux de rénovation totale qui vont lui permettre de se repositionner en 4 étoiles (sous l’ère Sangho, il fut déclassé en 2 étoiles).

La famille Chammari, propriétaire initial de l’établissement, le reprend à son compte et entend bien lui redonner son lustre d’antan, à l’époque où il faisait les beaux jours des T.O étrangers qui l’ont exploité notamment sous les enseignes Calimera et Eldorador.

Doté de 212 chambres, le Hari Club demeurera opérationnel tout au long de l’année. Son management est composé de Abdeljlil Chammari (PDG), Kais Chammari (DG de la société propriétaire), Salah Foudhaili (directeur général de l’hôtel) et Hassène Brahim (chargé de sa commercialisation).



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Djerba: l’hôtel Ksar rouvre avec un nouveau positionnement

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Après 7 mois de travaux de rénovation totale, l’hôtel Ksar Djerba vient de rouvrir ses portes. Loué ces dernières années au tour-opérateur tchèque d’origine tunisienne Blue Style, l’établissement a été repris par son propriétaire, Mounir Sahli, en exploitation directe.

Celui-ci a décidé de repositionner l’hôtel. D’abord au niveau de l’appellation: l’hôtel devient The Ksar Djerba pour une identité plus internationale. Ensuite au niveau commercial, il sera proposé comme hôtel de charme avec spa.

Actuellement classé 3 étoiles par l’ONTT, The Ksar ambitionne de décrocher une 4e étoile dès lors que son dossier sera accepté par l’administration de tutelle.

3 types de chambres entièrement rénovées: 

Les chambres de luxe : Les chambres de luxe sont réparties au premier étage et au rez de chaussée d’un bloc d’hébergement, attenant à la réception et donnant directement accès au Spa. Elles disposent d’un lit Queen size 180×200 cm, d’une vaste salle de bain avec douche, d’une salle d’eau, d’une grande loggia, de la climatisation, de la télévision par satellite, de la connexion Wifi, du téléphone, d’un mini bar et d’un coffre-fort.

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 Les chambres supérieures : Les chambres supérieures sont réparties au rez de chaussée, premier étage et deuxième étage. Elles disposent de salle de bain avec baignoire, de la climatisation, du téléphone, d’une loggia et de la télévision par satellite à la demande. Elle comportent des chambres doubles, triples et quadruples, ainsi que des chambres communicantes.

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 Les chambres standard: Les chambres standard sont réparties au rez de chaussée et au premier étage. Elles disposent de salle de bain avec baignoire, de la climatisation, d’un téléphone et d’une loggia. La télévision par satellite est sur demande. Toutes les chambres standard sont à occupation doubles et comportent une chambre conçue pour recevoir une personne à mobilité réduite.

 



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ONTT: Ben Othman officiellement directeur général

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Néji Ben Othman est devenu aujourd’hui officiellement directeur général de l’ONTT après avoir assuré l’intérim de la fonction depuis le mois de février dernier, date de la nomination de son prédécesseur Abdellatif Hammam, nommé secrétaire d’Etat au Commerce. M. Ben Othman occupait avant cette date le poste de DGA de l’ONTT.

Le ministère du Tourisme a par ailleurs annoncé aujourd’hui les nominations suivantes:

Faouzi Ben Halima : directeur général de l’Office national de l’artisanat

Mohamed Ridha Mlika : directeur général de l’Agence de formation des métiers du tourisme

Mohamed Moez Belhassine : président-directeur général de la Société des loisirs touristiques.

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De gauche à droite : Faouzi Ben Halima, Mohamed Ridha Mlika, Salma Elloumi-Rekik, Néji Ben Othman et Mohamed Moez Belhassine.

 



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Danemark, Norvège et Islande lèvent leurs restrictions sur la Tunisie, retour attendu des Scandinaves

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Est-ce le retour des Vikings ? Le Danemark, la Norvège et l’Islande ont en tout cas annoncé aujourd’hui la levée des restrictions de voyage sur la Tunisie qui étaient en vigueur depuis juin 2015.

Ces trois pays rejoignent la Finlande qui avait déjà pris la même mesure il y a quelques mois, outre la Suède qui les avait précédées.

En conséquence, le marché touristique scandinave sur la côte se retrouve libéré des contraintes qui pesaient sur lui, même si les zones de l’intérieur restent soumises à des avertissements de voyages émis par les ministères des Affaires étrangères de ces pays.

Il n’est pas inutile de rappeler que la Scandinavie a fourni jusqu’à 130.000 clients à la Tunisie en 2010. Le marché a ensuite baissé d’année en année jusqu’à atteindre 9525 individus en 2016 (-79% par rapport à 2014) !

Après un tel effondrement du marché, la reprise ne pourra se faire que progressivement même si plusieurs actions ont déjà été engagées. Une délégation de Sousse conduite par le président de la Fédération régionale de l’hôtellerie, Hichem Driss, s’est déplacée à Stockholm début mai pour rencontrer les tour-opérateurs locaux. La délégation d’une quinzaine de personnes comprenait également des représentants de Nouvelair, des agences de voyages Eden Tours et TTS ainsi que des professionnels du golf.

Il ressort de cette visite que la demande existe mais que l’aérien fait amèrement défaut, notamment en l’absence de toute liaison régulière. D’autre part, les T.O se disent pas totalement disposés à s’engager sur la programmation de charters, à moins que l’Etat tunisien ne partage une partie du risque avec eux.

En attendant, le voyagiste Almena Travel a déjà commencé à programmer la Tunisie pour la saison été, avant qu’il ne soit rejoint par Detur qui affiche de bonnes dispositions de reprise pour l’arrière-saison, notamment pour le produit golf.

Et c’est au départ du marché danois que la reprise semble plus facile, l’image de la destination tunisienne n’y étant pas trop affectée contrairement à d’autres marchés. Les professionnels tunisiens ont donc toutes les raisons d’espérer, d’autant que si les Scandinaves commencent à revenir vers Sousse, leur fief traditionnel, ils iront ensuite naturellement vers les autres régions.

©Destination Tunisie

 



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Open Sky sur la Tunisie: la signature ajournée

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L’UE émet des réserves concernant deux articles relatifs à l’Open Sky avec la Tunisie

La signature du document de l’Open Sky avec l’Union européenne, prévue pour le mois de mai dernier, a été reportée à une date ultérieure selon les explications apportées par le secrétaire d’État au Transport, Hichem Ben Ahmed, lors de l’émission Expresso sur la radio Express FM ce matin. Le responsable a expliqué que la signature du document a été ajournée car la partie européenne avait des réserves sur deux articles.

« Nous sommes sur le point d’examiner ensemble ces réserves et voir comment améliorer ces deux articles », a précisé le secrétaire d’État au Transport sans donner plus d’explications. Quant à la partie tunisienne, a-t-il dit, elle a tout préparé pour commencer cette expérience.

Tous les aéroports sauf Tunis-Carthage

Toutefois, il est à souligner que l’Open Sky concernera les aéroports tunisiens sauf celui de Tunis-Carthage. Le but, selon H. Ben Ahmed, est de laisser le temps nécessaire à Tunisair pour qu’elle prépare convenable sa restructuration. « Ceci va durer certes quelques années » a-t-il ajouté.

5 juillet, réouverture de l’aéroport de Tabarka

Sur un autre plan, il a fait savoir que la réouverture de l’aéroport de Tabarka aura lieu le 5 juillet prochain. Dans une première étape, l’aéroport va recevoir 5 vols provenant de France. Progressivement, le ministère renforcera le trafic à l’aéroport.



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Tunisair Express met le paquet sur Djerba cet été

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Tunisair Express consolide sa flotte par l’introduction d’un nouvel appareil dans sa flotte capable de transporter 130 passagers qui sera opérationnel essentiellement sur l’axe Tunis-Djerba-Tunis.

La compagnie a annoncé aujourd’hui que ses nouvelles fréquences sur cette ligne, dévoilées il y a quelques jours (moyenne de 6 vols quotidiens dans chaque sens), étaient désormais disponibles sur les systèmes de réservation des agences de voyages et que les passagers pouvaient acheter leurs billets.

La compagnie a également annoncé qu’elle avait programmé un total de 136.484 sièges tout au long de la saison été 2017 sur sa ligne de Djerba, soit une moyenne de 1115 sièges par jour, ce qui correspond à une augmentation de 73% par rapport aux capacités mises en place lors de l’été 2016 et de + 45% par rapport à l’été 2015.

« Cette croissance de trafic s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la compagnie pour être aux côtés des professionnels du tourisme, en particulier de l’île de Djerba, afin de contribuer à la parfaite réussite de la saison et répondre à la forte demande de ses passagers » a déclaré Tunisair Express.

sieges-tunisair-express

Vue de l’intérieur de la cabine du nouvel appareil qui fait son entrée dans la flotte de Tunisair Express offrant 130 sièges. La configuration des sièges se présente comme suit: 3 sièges d’un côté et 2 de l’autre.

 



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La Tunisie, quatrième destination moyen-courrier préférée des Français

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Au mois de mai 2017, les réservations des touristes Français sur la Tunisie ont explosé par rapport au même mois de 2016. Avec une augmentation de 172% en nombre de passagers et 196% en volume d’affaires, la Tunisie a affiché la plus forte croissance dans le Top 10 des principales destinations des Français.  

Le retour des touristes français en Tunisie se confirme encore une fois avec les chiffres publiés récemment par la fédération française des agences de voyage (Les Entreprises du voyage). Le rapport publié a schématisé « les tendances des ventes tourisme par les agences de voyages ». Les résultats de ce baromètre annoncés chaque mois mettent l’accent sur les tendances  de l’activité des ventes tourisme, les départs, les réservations, les tendances ventes moyen et long-courrier, les délais de réservation et les durées de réservation.

La Tunisie figure à la cinquième place dans la liste des destinations moyen-courrier préférées des Français qui ont, au cours du mois de mai, connu une tendance haussière des réservations de 15% en nombre de passagers et 16% en volume d’affaires par rapport à la même période de 2016.

La Tunisie a d’ailleurs affiché la croissance la plus forte des départs (107% en nombre de passagers et 108% en volume d’affaires). En fait, outre la Tunisie deux autres pays seulement parmi le Top 10 ont enregistré des augmentations. Il s’agit de l’Allemagne et du Maroc avec respectivement 15% et 13%.

Idem pour les réservations où la destination Tunisie a été très prisée en mai par rapport au même mois de 2016 avec une hausse notable de 172% en nombre de passagers et 196% en volume d’affaires. La Tunisie occupe désormais la 4ème place sur ce volet parmi les 10 destinations moyen-courrier les plus prisées des Français.

Tendance des délais de réservation        

Quant à la tendance des délais de réservation vers les destinations moyen-courrier, la Tunisie est classée au 4ème rang parmi les dix principales destinations en nombre de passagers.

Le tableau publié par le fédération française des agences de voyage montre que la Tunisie demeure la destination Last Minute par excellence puisque 23% des Français ont réservé leurs séjours à moins d’une semaine avant le départ, tandis que 16% seulement ont réservé leurs séjours plus de trois mois avant le départ.

Réellement, la destination Tunisie vient en dernière place sur ce segment vu que les autres destinations ont enregistré des pourcentages plus importants pour les passagers qui ont réservé plus de trois mois avant le départ à l’instar du Maroc (26%), le Portugal (37%), la Croatie (34%) et l’Italie (30%).

Cette tendance change quand on parle de l’activité cumulée des 5 premiers de 2017. En effet, le pourcentage des touristes français qui ont réservé plus de trois mois avant le départ augmente significativement (23%), tandis que le pourcentage de ceux qui ont réservé leurs séjours à moins d’une semaine avant le départ baisse considérablement (19%).

Durées de séjours

En ce qui concerne la tendance  des durées de séjours en mai, la majorité des Français (75%) passent entre 5 et 12 nuitées en Tunisie. Par contre, 4% seulement y séjournent plus de 20 nuits et 12% y séjournent entre 13 et 20 nuits. Pour ceux qui ont opté pour un court séjour de 1 à 4 nuits, ils représentent 9% de la totalité des touristes français qui visitent la Tunisie. Par ailleurs, au cours des cinq premiers mois de 2017, le pourcentage des Français qui ont séjourné plus de 20 nuits en Tunisie ne dépasse pas 1%. De plus, on trouve que 6% ont y passé de 13 à 20 nuits et 66% de 5 à 12 nuits.

K.C.



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Tourisme: ce que Youssef Chahed a annoncé hier

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Un conseil ministériel restreint consacré au suivi de la saison touristique s’est tenu hier sous la présidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, Chahed a réitéré lors du conseil l’impératif de renforcer les rondes de sécurité, de consolider le contrôle au niveau des sites touristiques et d’accorder plus d’intérêt à la propreté et l’esthétique de l’environnement, outre l’amélioration de la qualité des prestations des services dans les aéroports et les passages frontaliers terrestres.

L’accent a été mis également sur la nécessité de promouvoir davantage le secteur et de renforcer les projets d’investissement à forte capacité d’emploi.



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Tunisair: nominations de nouveaux représentants à l’étranger

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La compagnie Tunisair a annoncé aujourd’hui sa décision de procéder à un mouvement dans le corps de ses représentants généraux et régionaux basés dans ses escales à l’étranger. Il s’agit de:

Hamza Louati (actuellement directeur central Financier) en qualité de représentant général pour la France avec siège à Paris. Il comptera également dans son équipe Amal Ben Ammar Bourguiba (actuellement directrice centrale de la Communication) qui prendra en charge la représentation régionale de Marseille et Charfeddine Besaidi, nouveau représentant régional à Toulouse.

Moez Ben Rejeb (actuellement directeur général adjoint) en qualité de représentant général pour l’Espagne avec siège à Madrid.

Karim Daoud (actuellement directeur central du Produit) au poste de représentant général pour la Suisse avec siège à Genève.

5 autres représentants ont été nommés, à savoir: Fayçal Ayari à Conakry, Karim Jaffel à Beyrouth, Riadh Farhat à Khartoum, Sami Attar à Belgrade et Rached Braiza à Cotonou.



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Avoirs en devises: « le seuil d’insécurité »

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Le communiqué publié aujourd’hui par la Banque Centrale de Tunisie (BCT) concernant les avoirs nets en devises est tout sauf rassurant.

Selon la BCT, ces avoirs ont régressé de 41,9 millions de dinars (MD), ce qui correspond à une perte de 13 jours d’importation, à la date du 14 juin 2017, par rapport à la même période de 2016, pour se situer au niveau de 99 jours d’importation.

Les avoirs en devises ont chuté de 12 343,4 MD (112 jours d’importation) à mi-juin 2016 à 12 301,5 MD (99 jours d’importation) actuellement.

Ainsi, la Tunisie se situerait au seuil d’insécurité en termes de réserves en devises, étant donné que ce seuil est normalement, fixé, selon les experts économiques, à 110 jours d’importation.

En ce qui concerne les recettes touristiques cumulées, elles se sont accrues de 7,7% en juin 2017 pour se situer au niveau de 744 MD (690,4 MD, en juin 2016).

 



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La RAM décroche le titre de « Meilleure compagnie africaine »

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La compagnie Royal Air Maroc (RAM), qui assure notamment des vols quotidiens entre Casablanca et Tunis, a remporté hier à Paris le prix de la meilleure compagnie aérienne africaine pour l’année 2017 décerné par Skytrax en marge du Salon international de l’aéronautique et de l’espace (SIAE) de Paris-Le Bourget

Ce prestigieux prix décerné pour la quatrième fois consécutive à Royal Air Maroc, consacre son statut de compagnie leader sur le continent africain, indique un communiqué de la compagnie.

Ce prix témoigne également des efforts fournis par le transporteur aérien marocain pour améliorer ses prestations et services au profit de sa clientèle, ajoute le document, qui note que le prix Skytrax, très convoité par les compagnies aériennes, est une référence mondiale dans le secteur du transport aérien.

Basé à Londres, Skytrax est un organisme réputé mondialement pour ses enquêtes sérieuses, scientifiques et objectives qui débouchent, selon la même source, sur des classements sanctionnant la qualité des services et des prestations au sein des compagnies aériennes.

Ses prix sont une sorte de baromètre de l’excellence dans l’industrie du transport aérien, note-t-on.



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Tunisair Express double ses vols sur Djerba cet été

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La compagnie Tunisair Express annonce qu’en prévision de la saison estivale, elle a décidé de doubler le nombre de ses vols sur sa ligne phare Tunis-Djerba-Tunis et ce pour répondre à la demande de ses passagers. La compagnie assurera désormais 6 allers et retours quotidiennement.

Par ailleurs et à compter du 15 juin 2017, les horaires ont été spécialement aménagés afin de répondre à certaines attentes spécifiques dont notamment le vol matinal de 6h00 du matin de Djerba programmé les mardis, jeudis et samedis qui permettra aux passagers de pouvoir par exemple effectuer un aller et retour à Tunis dans la journée ou encore d’avoir la possibilité de rejoindre les vols internationaux matinaux au départ de Tunis-Carthage.

Dans l’autre sens, la compagnie a également programmé des départs à 20h30 de Tunis vers Djerba tous les lundis, mercredis et vendredis.

 

 



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Création officielle de l’Agence de formation dans les métiers du tourisme

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La décision entre dans le cadre du projet de restructuration de l’ONTT: l’Agence de formation dans les métiers du tourisme a officiellement été créée en vertu d’un décret gouvernemental publié au Journal Officiel de la République Tunisienne (JORT), le 6 juin 2017.

Cette agence est entreprise publique à caractère non administratif et financièrement indépendante qui sera conjointement gérée par les ministères du Tourisme et de l’Artisanat et de la Formation Professionnelle et de l’Emploi.

Ce nouvel établissement a pour mission d’aider à perfectionner les ressources humaines dans les divers métiers du tourisme pour les adapter aux tendances du secteur à l’échelle régionale et internationale.

Tel que mentionné dans le JORT, cette agence offrira des services de formation et chargera des compétences tunisiennes pour la mise en œuvre de programmes de coaching et de formation destinés à des cadres touristiques d’autres pays. Elle sera dotée d’un système de veille pour assurer le suivi des nouveautés du secteur à l’échelle nationale et internationale.



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L’été à Tabarka: nouvel hôtel et festival de Jazz en perspectives

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L’été est aux portes de Tabarka. La Cité du Corail va enregistrer l’ouverture de l’hôtel rebaptisé Thabraca, géré par la société Magic Hotels and Resorts. Il s’agit en fait de l’ex-Mansour qui rouvre après 6 ans de fermeture.

Le Jazz fait également son retour par la grande porte. Après une session timide en 2016, le Festival se prépare pour une session nettement plus somptueuse du 22 au 29 juillet avec 7 soirées marquées par la présence d’artistes d’envergure tels Stanley Jordan, Beth Hart, Jowee Omicil ou encore la splendide Zarabi Oum. Le comité d’organisation, présidé par l’hôtelier Nabil Ben Abdallah, entend bien redonner à la manifestation ses lettres de noblesse et sa vocation touristique initiale. Elle se déroulera dans l’enceinte de la Basilique.

L’aéroport de Tabarka devrait également rouvrir ses portes au trafic le 5 juillet étant donné l’annonce de l’arrivée de plusieurs vols et notamment les charters Paris-Tabarka annoncés par le T.O Royal First Travel.

Le gouverneur de la région a annoncé récemment que les hôtels de Tabarka et Aïn Draham ont enregistré 76 000 nuitées les quatre premiers mois de 2017, soit 80% des réalisations de 2016. Akrem Sabri a même avancé un chiffre: 200.000 nuitées en ligne de mire.

D.T



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A Sousse, deux nouveaux hôtels sous l’enseigne Radisson

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Après Djerba (2 unités) et Hammamet (1 unité), le groupe hôtelier Carlson Rezidor (1440 établissements dans 115 pays), qui compte dans son giron notamment la marque Radisson Blu, se prépare à ouvrir deux nouveaux hôtels à Sousse en partenariat avec l’hôtelier Moez Driss dans le cadre d’un contrat de gestion pour compte.

Le premier établissement devrait ouvrir fin juillet sous l’appellation Radisson Blu Resort & Spa Sousse en catégorie 5 étoiles avec une capacité de 224 chambres. Il s’agit en fait de l’ex-Chams El Hana qui a été totalement remis à neuf. Situé sur la corniche, il disposera désormais d’un accès direct à la plage grâce à un nouveau tunnel.

Le second établissement à porter l’enseigne Radisson sera juxtaposé au premier et ouvrira quant à lui en 2018. Il s’agit là aussi de l’ex-établissement connu sous le nom d’El Hana actuellement en travaux de réaménagement.

La direction générale de ces deux hôtels a été confiée à Lotfi Mosbahi qui sera secondé notamment pas Mohamed Ali Annabi en qualité de directeur commercial.



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Air France passe à 4 vols par jour sur l’axe Paris-Tunis

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Air France lance à compter du 2 juillet 2017 des fréquences supplémentaires quotidiennes Tunis-Paris Charles de Gaulle et ce jusqu’au 3 septembre 2017 « afin de mieux répondre aux besoins de voyage en haute saison de ses clients » annonce la compagnie dans un communiqué.

Ce programme été 2017 portera la fréquence des vols de Tunis-Carthage à destination de Paris Charles de Gaulle à 4 vols par jour.

Pour cette période de forte demande, en plus des vols offerts tout au long de l’année, un vol de nuit est programmé avec un départ à 2h00 du matin de Tunis-Carthage à destination de Paris Charles de Gaulle. Au départ de Paris, c’est un départ à 21h30 permettant au voyageur de rejoindre la Tunisie en toute fin de journée.  Il est donc possible de faire un aller-retour dans la journée.

Avec  une arrivée tôt le matin, ce vol permet aux voyageurs au départ de la Tunisie d’avoir le maximum de possibilités de correspondance vers tous les continents. C’est le cas par exemple pour Washington, New York, Boston, Los Angeles, Vancouver, San Francisco…

En plus, ce vol donne aussi la possibilité aux voyageurs à travers le monde de rejoindre, via notre Hub CDG, la capitale tunisienne.

Pour le vol de nuit AF1785, un doublement de miles est offert pour les passagers sur la période du 4 juillet 2017 au 4 septembre.

Programme des vols:

N° vol

Départ

Tunis

Arrivée

Paris

N° vol Départ

Paris

Arrivée

Tunis

Quotidien AF1785 02h00 05h30 AF1084 07h15 08h40
Quotidien AF1085 09h40 13h10 AF1284 10h05 11h30
Quotidien AF1285 12h30 16h00 AF1184 14h00 15h20
Quotidien AF1185 16h20 19h50 AF1784 21h30 22h55

Le transporteur français souligne par ailleurs que le programme d’été donnera la possibilité aux voyageurs de rejoindre Paris ou Tunis à leur convenance, grâce à une plus forte fréquence de vols. Il permettra aussi de gérer le flux croissant de passagers pendant la saison estivale dans des conditions optimales. « Avec 4 vols par jour, Air France couvre les besoins des clients sur toute la journée » souligne son communiqué.



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Aéroports de Tunis T2, Djerba et Sfax: ce qui va changer dans les parkings

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Les tarifs aux parkings des aéroports de Tunis-Carthage (Terminal 2), Sfax-Thyna et Djerba-Zarzis changent.

A compter du 15 juin courant, les automobilistes devront en effet débourser un dinar pour les deux premières heures de stationnement et ensuite 0,500 dinar pour chaque heure supplémentaire.

Cependant, un système de dépose minute a été mis en place permettant de bénéficier de la gratuité du stationnement pendant 10 minutes. Au-delà de ces 10 minutes, il faudra s’acquitter de 10 dinars et autant pour chaque tranche équivalente.

L’OACA (Office de l’aviation civile et des aéroports) explique que cette nouvelle tarification auto a été mise en place pour accompagner l’entrée en exploitation de nouveaux équipements de gestion des accès et de paiement.

Quant au parking du terminal principal de Tunis-Carthage, celui-ci fera l’objet d’une nouvelle tarification qui sera adoptée ultérieurement a encore annoncé l’OACA.



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Croisières: début de processus pour la vente de Goulette Shipping Cruise

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Goulette Shipping Cruise (GSC), la société qui exploite le terminal de croisières de la Goulette dans le cadre d’un contrat de concession BOT, qui fait partie des sociétés confisquées après la révolution, sera bientôt mise en vente.

Al Karama Holding, société étatique qui gère les biens confisqués, vient de faire paraître un avis de consultation pour le choix d’un cabinet conseil pour une mission d’appui à la cession des participations publiques directes et indirectes (99,98%) dans le capital de GSC.

L’exploitant du port se démène en effet depuis 2011 dans des difficultés de gestion dues à son statut spécial, aggravées par la crise qui a frappé le secteur des croisières au Port de la Goulette à partir de mars 2015.

Les soumissionnaires peuvent retirer le cahier des charges à partir d’aujourd’hui au siège de Al Karama Holding Rue du Lac d’Annecy, Passage du Lac Malawi, Les Berges du Lac 1053 Tunis-Tunisie. La date limite de remise des offres est fixée au vendredi 30 juin 2017 à 13h00.

Le terminal de croisières de la Goulette sur le point de sombrer, on fait patienter le repreneur



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La Marina Gammarth face à une chasse aux sorcières

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Nouvelle cabale contre le tourisme tunisien. Cette fois, c’est au tour de la Société immobilière et touristique Marina Gammarth de faire l’objet d’une chasse aux sorcières dans le style populiste le plus pur.

L’attaque en règle qu’elle vient de subir émane du réseau « Dostourna » et du collectif « Manich Msamah » qui ont choisi la presse pour dévoiler ce qu’ils présentent comme une affaire de corruption.

Les accusations ont touché aussi bien des anciens ministres, des responsables d’entreprises publiques, des élus que des personnes décédées, ce qui, dans ce dernier cas, est tout simplement déplorable. Les responsables de Marina Gammarth sont cependant rapidement montés au créneau pour brandir leurs arguments et se défendre contre la campagne menée contre eux.

Dans ce pseudo grand déballage, il semble cependant qu’un point ait été omis: celui de l’apport de la Marina de Gammarth dans la promotion du tourisme de plaisance, avec ce qu’elle a apporté au secteur et à la Tunisie, et également au tourisme résidentiel.

Le ministère du Tourisme apporte ses précisions

La création de la zone touristique de Gammarth, qui inclut le projet intégré de la Marina de Gammarth, a été décidée en 2000. L’affectation des terrains pour la réalisation des projets touristiques a eu lieu à partir de 2002. La société immobilière et touristique Marina Gammarth a été retenue parmi les bénéficiaires d’options dans la zone de Gammarth pour la réalisation d’un complexe touristique intégré composé d’ un port de plaisance, une composante de commerce et d’animation et un ensemble immobilier (résidentiel).

Durant la période 2002-2006, le projet de Marina avec ses composantes a été étudié sur les plans technique, économique et environnemental pour être soumis à l’accord de la commission technique de l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT). Commission pluridisciplinaire composée notamment par les représentants du ministère de l’équipement et de l’Habitat, la commune de la Marsa, les services de l’ONTT et de l’AFT, la Protection Civile ….etc. Le rôle de cette commission nationale est de vérifier et contrôler tous les aspects du projet  (Conformité au plan d’Aménagement, Architecture et lots spéciaux). Ladite commission a approuvé l’ensemble du projet le 20 septembre 2006 et l’ONTT a accordé l’attestation de Dépôt de Déclaration d’Investissement après que le schéma de financement a été bouclé par le promoteur en date du  24 mai 2007.

Cette attestation ne porte que sur le programme du port de plaisance et ses annexes et permet au promoteur de bénéficier des avantages fiscaux prévus par le code d’incitation aux investissements alors en vigueur. Il est à noter que dans ce cadre, la société n’a bénéficié de cet avantage que pour deux articles en relation directe avec le port et prévus par la liste des équipements fixés par décret.

Suite à l’obtention des accords, l’AFT a procédé à l’établissement du contrat de vente de l’ensemble de l’assiette foncière après règlement intégral du prix de vente en date du 31 Décembre 2008.

Le prix de vente du terrain a été fixé conformément  à  la loi relative à la création de l’AFT, compte tenu du prix de  revient qui comprend le prix d’acquisition et les frais de fonctionnement de l’Agence et ce après avis de  la commission foncière de l’agence foncière touristique(AFT).

Le mode de calcul de prix de revient s’inscrit dans le cadre de la politique d’encouragement de l’Etat à l’investissement touristique et qui prend en considération l’importance des fonds engagés par le promoteur, les emplois générés par le projet ainsi que ses effets macro-économiques.

Il ne peut en aucun cas être comparé aux prix ordinaires du marché. D’ailleurs, le prix  de  vente du terrain relatif au projet en question n’est pas différent de la moyenne des prix pratiqués pour les projets de toute la zone de Gammarth à la même époque.

 Campagne jugée « calomnieuse »

En réponse à ses détracteurs, la société promotrice a exprimé « ses profonds regrets pour cette campagne calomnieuse menée actuellement contre le promoteur du projet et son étonnement suite aux atteintes dirigées contre les investisseurs qataris, partenaires dans ce projet, qui ont cru à l’investissement dans notre pays et continuent à y croire ».

Mais de quelle nature sont les accusations ? La société promotrice a par exemple été accusée d’avoir obtenu l’autorisation de bâtir de la municipalité de La Marsa avant la date d’acquisition du terrain sur lequel a été édifié le projet. Accusation démentie par Marina Gammarth qui a expliqué que l’autorisation de bâtir a été délivrée par la municipalité de La Marsa en date du 30 avril 2007 et ce, après avoir conclu avec le promoteur une promesse d’achat en date du 30 septembre 2006.

La société incriminée n’a pas manqué de préciser que l’usage pratiqué par les municipalités consiste à délivrer des autorisations de bâtir sur présentation d’une promesse d’achat conclue avec une agence foncière publique. Les autorisations de bâtir du complexe touristique et immobilier, délivrées au promoteur par la municipalité de La Marsa en 2007 et après 2011, ont fait l’objet de l’approbation des membres de la commission technique à laquelle ont participé des représentants des différents ministères et organismes publics concernés a soutenu la société.

La vocation du terrain
L’autre accusation portée contre Marina Gammarth concerne la vocation du terrain sur lequel ont été édifiés le port de plaisance et le complexe immobilier. Les accusateurs ont déclaré que le complexe immobilier a été réalisé sur un terrain destiné exclusivement au port de plaisance.

Les responsables de la société rejettent en bloc ces allégations et précisent que conformément au plan d’aménagement urbain de la Zone Touristique de Gammarth et du cahier des charges établis par l’Agence foncière touristique (AFT), le terrain dénommé SAU acquis par le promoteur est destiné à la réalisation de ports de plaisance et de complexes d’habitations.

Mais ce n’est pas tout puisque la Société immobilière et touristique Marina Gammarth a été accusée d’avoir bénéficié d’avantages fiscaux et douaniers lors de l’importation de certains matériaux de construction tels que l’aluminium, le marbre, la robinetterie et les matériaux de revêtement destinés à la réalisation des biens à usage d’habitation. La société promotrice du projet a rejeté en bloc toutes ces déclarations.

Le transfert des dividendes à l’actionnaire qatari a été qualifié de fuite de capitaux à l’étranger:  A ce propos, Marina Gammarth rappelle que la législation tunisienne permet à l’investisseur étranger ayant ramené des capitaux de l’étranger de rapatrier sa part des dividendes. Les autres actionnaires tunisiens, dont l’Etat, qui détient 25% du capital de la société, ont bénéficié eux aussi de leur quote-part aux dividendes.

Poursuivant sur leur lancée, les accusateurs ont estimé que « le prix de vente dérisoire du terrain appliqué par l’Agence foncière touristique au terrain sur lequel ont été édifiés le port de plaisance et le complexe immobilier a fait subir à l’Etat tunisien des pertes considérables qui se chiffrent en centaines de milliards de millimes ». Sur ce point également, la société promotrice du projet se défend d’avoir bénéficié d’un prix qui lui a été spécialement appliqué lors de l’achat du terrain.

Elle considère que « le prix en question ne diffère guère des prix des autres terrains appartenant à l’Agence foncière touristique (AFT) et se trouvant dans la zone touristique de Gammarth à l’époque » a-t-elle soutenu. Sur ce même terrain, le promoteur affirme avoir réalisé divers travaux de viabilisation très coûteux ainsi qu’un port de plaisance dont le coût de réalisation et des équipements y afférents avoisine les 40 millions de dinars. Des procédures administratives et légales sont en cours de finalisation pour le transfert de la propriété de ce port de plaisance et de ses dépendances à titre gracieux au  profit de l’Etat tunisien, a déclaré Marina Gammarth.

Cependant, ce qui est certain dans cette affaire, c’est que les « dénonciateurs » ont voulu de toute évidence faire parler d’eux en ameutant la presse. Il aurait été pourtant plus facile de s’en remettre à la justice et de lui fournir les éléments accusateurs et lui laisser le soin à elle et elle seule de se prononcer et de rendre son verdict.

La manière avec laquelle la société promotrice a été jetée en pâture ne fait que confirmer qu’il s’agit avant tout d’un gros coup de com de la société civile qui s’inscrit dans les dénigrements constatés à tort et à travers dans le pays qui font que le citoyen lamba ne sait désormais plus à quel saint se vouer.

D.T



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Leila Meherzi : « notre vocation est de mettre la technologie au service des jeunes, des femmes, de la culture et du tourisme… »

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L’engagement et la contribution d’Orange Tunisie dans la promotion de la Tunisie et de ses richesses culturelles, artisanales et touristiques se confirme au vu de son engagement dans le digital au service du tourisme.

Deux applications ont été développées et lancées par l’opérateur dans le but de mettre en avant les richesses du pays et les créateurs de l’artisanat. Il s’agit des deux applications « Tunisie Passion » lancée depuis deux ans à peu près et « Artisans d’Art » entrée en exploitation tout récemment.
Leila Meherzi, responsable Innovation et Numérique à Orange Tunisie, décortique dans cette interview l’objet et l’objectif de ces deux application en expliquant le choix du tourisme et le rôle fondamental du digital dans la promotion de ce secteur.



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The Grind à Ennasr, un coffee-shop avec une forte personnalité

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L’essentiel n’est pas dans sa taille. The Grind est un nouveau coffee-shop qui a ouvert ses portes à la cité Ennasr à Tunis.

Sa capacité d’accueil n’est que de 60 places, ce qui, au contraire, lui confère un air d’intimité et de sympathie, loin de ces espaces surdimensionnés et bruyants qui dominent malheureusement ce genre d’établissement.

Son promoteur le présente d’ailleurs comme « un véritable lieu d’échanges, de transmission, de détente conçu autour de ses clients ». Autrement dit, un lieu de vie et de proximité. Car au Grind, il est certain que la convivialité est le principe qui sera le mieux partagé.

Situé sur deux niveaux (rez de chaussée et premier étage, outre la terrasse extérieure quand la météo est clémente), The Grind affiche un style spécifique avec une déco vintage et rétro par endroits. Au premier niveau, les tables hautes sont en bois massif tandis qu’à l’étage, le style est plus flashy avec un mélange de genres subtils et des touches de déco qui donnent aux lieux une personnalité affirmée.

On retiendra par ailleurs ce petit coin bibliothèque avec des titres relevés qui témoignent, si besoin est, que l’espace cible également les intellectuels eu égard à la catégorie des ouvrages qui ornent ce petit coin qui n’en demeure pas moins cocooning à l’étage.

Mais on ne vient pas au Grind simplement pour admirer son ambiance et le travail de l’architecte décorateur. Le coffee-shop doit aussi être jugé sur sa carte de boissons. Large gamme de cafés, smoothies, milk shakes, jus frais et mojitos montrent déjà que le maître des lieux, Ilyès Sakouhi, a choisi de brasser large en termes de types de clientèles, allant de la plus classique qui s’accroche à ses bonnes vieilles habitudes à la plus moderne en quête de produits In.

Côté en-cas, on notera que la carte propose aussi bien du sucré (viennoiseries, donuts, cookies, tartes au citron, gaufres, cheesecakes, cookie shot, fondant, tiramisu, crêpes salées…) mais aussi du salé avec des hot-dogs et autres paninis.

A découvrir déjà en ce moment pour une soirée ramadanesque.

 



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Eté 2017 : le come-back de Dar Jerba sur le marché de l’hôtellerie insulaire

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C’est une véritable résurrection pour laquelle se prépare le complexe Dar Jerba après une fermeture qui aura duré près de deux ans.

Dès le mois de juillet 2017, deux de ses 4 hôtels vont rouvrir leurs portes après avoir subi des travaux complets de rénovation. L’information a de quoi réjouir dans la mesure où la société propriétaire de Dar Jerba (Tourgueness, filiale du groupe libyen Lafico) était, jusqu’à une date récente, totalement réticente au moindre investissement. Cependant, les choses ont de toute évidence changé, ce qui augure d’un retour progressif sur le marché selon un plan stratégique de développement conséquent.

Un investissement de taille

Dar Jerba, inauguré en 1973, comprend à la base 4 hôtels et un appart-hôtel : Dahlia (598 lits), Dar Narjess (722 lits), Dar Yasmine (560 lits), Dar Zahra (705 lits) ainsi que l’appart-hôtel Dar El Manara (340 lits) situé hors du complexe. Mis à part le Dahlia demeuré en 3 étoiles, les autres unités avaient été déclassées par l’ONTT en 2 étoiles, faute d’entretien suffisant et à cause d’une exploitation effrénée -notamment sous l’enseigne du voyagiste franco-turc Marmara (à qui il avait été loué à partir de 2004), jusqu’à devoir fermer ses portes à l’hiver 2015 à défaut d’avoir pu trouver un nouvel exploitant suite au non renouvellement du bail de Marmara (passé dans le giron de TUI France entre temps).

Retournement de situation : la société Tourgueness a finalement décidé d’injecter de l’argent dans une rénovation devenue inévitable et de reprendre la gestion du complexe pour son propre compte. Son PDG, le Libyen Mohamed Abu Kalch, a en effet réussi à convaincre son gouvernement de mettre la main à la poche. On parle déjà d’un montant de 80 à 90 MD qui auraient été débloqués pour pouvoir reprendre l’exploitation du site sous une nouvelle enseigne commerciale «Dar Jerba Hotels» et dirigé par une équipe totalement tunisienne sur la base d’un nouveau plan de relance.

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Deux hôtels pour commencer

Derrière ce plan, Ridha Attia, ancien dirigeant chez Vincci et RIU  notamment, qui s’est vu chargé de la mise en place de cette relance et de diriger les opérations. « Nous voulons renouer avec l’image initiale de Dar Jerba, celle d’un complexe Club Soft, loin de celle de l’esprit ‘volume’ et ‘le moins cher’ qui l’a isolé de la scène hôtelière lors des dernières années » explique-t-il.

Dans une première étape, seuls les hôtels Narjess et Dar Zahra vont reprendre du service à compter du mois de juillet 2017. Les chambres du premier ont été totalement transformées et agrandies afin de répondre aux normes en vigueur pour en faire un 4 étoiles.

Les nouvelles chambres de Dar Jerba en 2017.

Les nouvelles chambres de Dar Jerba en 2017.

Le second a également été retapé à neuf afin de lui permettre de se repositionner sur le segment Club Familles en 3 étoiles. Outre ces deux unités, c’est aussi la mythique place centrale du complexe, avec ses commerces, coffee-shops et restaurants- qui est aussi en cours d’être réhabilitée. De plus, le restaurant-paillotte ‘Le Pêcheur’ sur la plage reprendra du service (photo ci-dessous). Quant à l’appart-hôtel El Manara, situé en dehors du complexe de l’autre côté de la route et dont l’état des chambres est jugé acceptable, va lui aussi rouvrir ses portes sous forme de location des appartements (sans aucune prestation hôtelière).

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Ceci étant, le Dar Jerba arrive sur l’été 2017 sans aucun engagement ni contrainte avec les tour-opérateurs, pas même avec le marché russe, ce qui va de toute évidence offrir aux agences des capacités additionnelles pour la clientèle locale ou maghrébine et pour les autres hôtels des solutions de repli en cas de surbooking durant le pic de haute saison.

Projets d’avenir ambitieux

« Le nouveau PDG de la société Tourgueness nous fait totalement confiance, il est compréhensif et convaincu que l’exploitation directe de Dar Jerba est la meilleure approche » souligne encore Ridha Attia. Et sur la base des résultats qui seront constatés, la partie libyenne serait également prête à aller plus loin dans ses investissements. La deuxième phase concernera les deux autres unités : le Dahlia qui devrait passer en chantier en 2018 pour une entrée en exploitation en avril 2019 avec un positionnement haut de gamme en 5 étoiles selon les prévisions ; le Dar Yasmine fait également l’objet d’un plan de rénovation et de repositionnement avec une réouverture programmée en 2020 selon la formule ‘Adult Only’. « Nous lançons une gamme variée de produits inspirée de l’histoire de Dar Jerba car qui n’y pas séjourné au moins une fois en famille, combien de couples y ont passé leur séjour de noces, combien de jeunes l’ont déjà fréquenté par le passé ! » s’exclame encore R. Attia.

L'hôtel Dahlia se prépare pour une grande rénovation.

L’hôtel Dahlia se prépare pour une grande rénovation.

Et au-delà du côté purement hôtelier, les projets futurs sont également déjà définis. Grâce à l’immense terrain de 60 hectares dont dispose le complexe (45 sont utilisés jusqu’à présent), la réflexion actuelle porte sur l’ajout d’une nouvelle composante immobilière de tourisme résidentiel et même d’un parc aquatique, le plus grand de toute l’île de Djerba. Pour cela, il faudra tout d’abord que les retours sur investissements soient rapidement palpables aux yeux des donneurs d’ordre libyens et surtout que le tourisme tunisien ne connaissent plus de soubresauts comme ceux qu’il vient de traverser.

Hédi HAMDI

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Crise au Dar Jerba: rouvrira ou rouvrira pas en 2016 ?



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Le concept choisi par l’hôtel Golden Tulip Gammarth pour Ramadan

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Beaucoup de nostalgie en perspective au Golden Tulip Carthage de Gammarth. L’hôtel a annoncé aujourd’hui son programme pour le mois de Ramadan placé sous le thème « la Tunisie d’antan ».

Sur une nouvelle terrasse qui offre une vue tout à fait exceptionnelle sur la zone, s’étirant des plages de Gammarth et de La Marsa jusqu’à la colline de Sidi Bou Saïd, un espace a été tout récemment aménagé pour servir de cadre à la rupture du jeûne ainsi qu’aux veillées qui seront organisées.

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Le concept « Tunisie d’antan » se base sur deux éléments de base, une cuisine thématique et une décoration de circonstance. « Nous avons cherché à développer de nouveaux concepts plein de créativité et d’imagination car nous accordons une importance fondamentale au Mois de Ramadan, non pas pour des raisons commerciales, mais parce que nous considérons qu’il s’agit d’une occasion de mettre en avant tout le savoir-faire de nos équipes » a déclaré  Ghassan Jana (au centre sur la photo ci-dessous), directeur général de l’établissement, au cours d’une conférence de presse.

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Si le but affiché est de se démarquer de l’offre classique proposée par la concurrence dans la zone, il s’agit aussi de faire découvrir à une autre cible de clientèle les espaces dont l’hôtel dispose pour les différents événements corporate et affaires pouvant être organisés.

Durant le mois de Ramadan, les clients pourront tout d’abord choisir eux-mêmes les plats qu’ils désirent à partir d’un ensemble de comptoirs alignés qui ont été aménagés selon un modèle qui rappelle un marché de la médina et destiné à reproduire l’ambiance conviviale et de proximité qui existait dans ces lieux, particulièrement durant les mois de Ramadan.

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Les repas seront servis soit en plein air, soit sous la grande tente principale de l’hôtel, soit encore sous de petites tentes berbères qui ont été réparties sur le site pour l’occasion. De multiples écrans de télévision ainsi qu’une projection sur les parois de la grande tente permettront aux convives de suivre leurs programmes préférés tout en étant en dehors de chez eux.

La direction de l’hôtel a confié le soin au chef Jamel Lassaâd d’élaborer les différents plats. Fort de sa longue expérience de 33 ans dans la restauration aussi bien en Tunisie que sur d’autres continents, celui-ci a élaboré un programme thématique axé sur la cuisine du terroir afin de la remettre en valeur et la faire connaître à un public aussi large que possible. « Il s’agit d’une cuisine spécifique qui exige beaucoup de temps pour sa préparation et que les gens ne peuvent plus perpétuer. Nous allons donc la remettre au goût du jour spécialement durant le Mois de Ramadan pour que nos clients réalisent une véritable escapade culinaire dans le passé » a expliqué le chef.

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Cette thématique choisie pour l’Iftar permettra de revisiter par exemple des plats comme le Borzguène, le Chich de Kadid (viande séchée), le poulpe séché, des plats cuits sous terre (gargoulette de mouton, brochettes du Djérid)… Cependant, des plats plus classiques et autres grillades sur charbon de bois notamment seront également proposés afin de répondre aux attentes de tous et satisfaire toutes les envies culinaires.

Il est à noter que les repas seront servis dans une vaisselle artisanale (poterie de Nabeul).

La nuit tombée, le site s’illuminera d’éclairages tamisés de différentes couleurs pour conférer aux lieux une ambiance chaleureuse et accompagner notamment la deuxième partie de soirée qui débutera à partir de 21h30 au son d’un trio musical. Les convives se verront proposer un ensemble de pâtisseries et de boissons (chaudes et froides, jus frais), de même qu’une carte barbecue restera disponible en continu.

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Le Golden Tulip Carthage prépare deux suites présidentielles et une salle de congrès

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Le Golden Tulip Carthage prépare deux suites présidentielles et une salle de congrès

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Le directeur général de l’hôtel Golden Tulip Carthage, Ghassan Jana, a annoncé aujourd’hui que l’hôtel se dotera bientôt d’une grande salle de congrès avec une capacité allant jusqu’à 2000 personnes.

Il a précisé, dans le même sens, que le plan d’aménagement a été déjà préparé et que le démarrage des travaux est prévu dès cet été pour durer une année. Cette nouvelle salle de congrès porte à renforcer la capacité d’accueil des meetings de l’hôtel et à consolider sa vocation axée particulièrement sur le tourisme d’affaires.

Ghassen Jana a ajouté, par ailleurs, que deux nouvelles suites présidentielles seront mises en service très prochainement. « Elles sont actuellement en phase de finition », a-t-il avancé. Il a indiqué également que le Golden Tulip Carthage est sur le point de renforcer son système sécuritaire avec de nouvelles caméras de surveillance et de nouveaux appareils de contrôles très évolués, importés pour la première fois en Tunisie.

Quant aux réalisations de l’établissement, le responsable a fait savoir que le taux de remplissage a atteint 65% durant les premiers mois de l’année en cours, soit avec une importante hausse par rapport à l’année 2016 où le taux de remplissage n’avait pas dépassé 49%. « 90% des réservations effectuées ont été faites par des étrangers », s’est-il félicité. «Un début d’année très satisfaisant qui promet une saison très encourageante », a-t-il conclu.

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Les 3 hôtels de Kamel Drouche sous une nouvelle enseigne

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Les trois établissements hôteliers appartenant à Kamel Drouche s’apprêtent à porter une nouvelle enseigne internationale.

En effet, le Sousse Palace (5 étoiles, 506 lits), le Regency Monastir (4 étoiles, 406 lits) et La Palmeraie de Tozeur (4 étoiles, 212 lits) seront bientôt labellisés Golden Tulip dans le cadre d’un contrat de gestion pour compte qui devrait être passé avec le groupe Louvre Hotels, propriétaire de la chaîne Golden Tulip.

Sur un autre plan, Louvre Hotels avait annoncé récemment son partenariat avec l’hôtel Port Prince de Korbous sous l’enseigne Royal Tulip. L’ouverture de l’établissement, prévue dans un premier temps pour décembre 2017, aurait finalement été repoussée à avril 2018.

 



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Au Mövenpick Gammarth, bouchées doubles pour Ramadan

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Au Mövenpick Gammarth, on se prépare comme chaque année pour le mois de Ramadan: l’hôtel promet des Iftars qui se déclinent avec des mets raffinés, recherchés et délicats pour rompre le jeûne dans un cadre élégant et reposant face à la mer.

Le Mövenpick propose de venir déguster de la cuisine tunisienne, marocaine et internationale avec des buffets dont le thème varie chaque soir. En exclusivité cette année, les ateliers du Chef vont préparer « quelques délices juste sous nos yeux sur la belle terrasse » souligne l’hôtel.

Le Restaurant El Omnia accueille ses clients tous les soirs  dans une ambiance feutrée pour un Iftar traditionnel marocain en Menu autour d’une animation orientale.

Place ensuite aux after-iftars sur la terrasse El Omnia au son de la musique andalouse avec des stations de pâtisseries tunisiennes et une sélection de cocktails rafraîchissants ainsi qu’un service narguilé pour les amateurs du genre.

Le lobby et sa magnifique terrasse dédiés aux soirées ramadanesques permettront de découvrir le panier de viennoiseries salées, spécialités du chef, tout en savourant un bon café turc ou une boisson de son choix, outre un large éventail de pâtisseries et de salés.

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TUI Fly maintient la Tunisie pour l’hiver prochain

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La programmation hiver 2017-2018 sur la Tunisie de TUI Fly vient d’être annoncée.

La compagnie aérienne belge va en effet assurer un vol Bruxelles-Enfidha deux fois par semaine (mardi et samedi). De même qu’elle a prévu deux fréquences hebdomadaires Charleroi-Tunis (lundi et vendredi).

Le transporteur explique que « la Tunisie, relancée avec succès cet été, sera également proposée cet hiver avec 2 vols par semaine ».

Les vols sur Tunis et Enfidha sont déjà proposés à 79,99 euros.



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Résidentiel touristique : ce qui peut changer pour les hôtels et où ça va coincer

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C’est un projet qui tient particulièrement à cœur à de nombreux hôteliers qui espèrent à travers lui renflouer leurs caisses et rembourser leurs dettes auprès des banques. Cependant, tout n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît dans ce dossier très technique.

Utiliser une partie inexploitée du patrimoine foncier des hôtels pour la transformer en résidences de tourisme (villas, appartements, bungalows ou lofts) qui seront vendues à des particuliers qui auront la possibilité de bénéficier de tous les services de l’hôtel. C’est en substance le projet qui a officiellement été lancé par le ministère du Tourisme en mars 2016 à travers la promulgation d’un décret gouvernemental (N°335). Cependant et 15 mois plus tard, aucune avancée concrète dans le dossier n’a été enregistrée. Il y a eu certes des échanges entre hôteliers, l’Agence foncière touristique (chef de file du projet), les banquiers et diverses autres parties intervenantes, mais les pierres d’achoppement sont encore trop nombreuses au point qu’à ce jour, aucun chantier n’a pu être engagé.

En cause, les difficultés inhérentes à la mise en application de ce décret qui comporte encore certaines zones d’ombre. Face à cette situation, l’Association pour la promotion du tourisme tunisien a jugé opportun de mettre le sujet sur la table pour en débattre avec les parties concernées lors d’une rencontre qui s’est déroulée à Hammamet. Hichem Hajri, président de cette association, a prévenu que l’application de ce décret va être particulièrement difficile dans la mesure où il nécessite d’être amélioré et éclairci sur certains points fondamentaux.

Hichem Hajri-Khaled-Fakhfakh-Nabil Bziouech-Ahmed-Karam-Moez-Gueddas

De g. à dr, Hichem Hajri (debout), Khaled Fakhfakh, Nabil Bziouech, Ahmed Karam et Moez Gueddas.

Une composante immobilière dans les hôtels

Ce projet implique en réalité trois ministères: ceux du Tourisme, de l’Intérieur et de l’Equipement. Il s’inscrit dans une démarche orientée vers la diversification des modes d’hébergement touristique à l’image de ce qui se passe dans d’autres pays, a rappelé Nabil Bziouech, chef de Cabinet du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, lors de la rencontre. « Il va permettre également de cibler une clientèle avec un pouvoir d’achat élevé et améliorer le taux d’occupation, même si la décision ne sera pas suffisante pour sauver le tourisme » a-t-il admis.

L’idée n’est pas nouvelle et dans plusieurs pays, l’expérience est parfaitement concluante. Moez Gueddas, architecte et hôtelier, indique à ce propos que ce sont les grandes chaînes américaines qui ont été pionnières en la matière. « Il n’y a pas une chaîne internationale qui n’ait pas sa composante résidentielle » a-t-il dit pour souligner la pertinence de la mise en application de ce concept en Tunisie.

Car le résidentiel touristique, ce ne sont pas uniquement des gens qui séjournent en continu ou qui en font leur résidence secondaire, ce sont aussi des entreprises qui pourront y être domiciliées par exemple pour profiter des installations de l’hôtel comme les salles de réunion, les restaurants et même les chambres pour loger leurs invités ou leurs hauts cadres. Sans oublier bien-sûr le côté sécurité assuré par l’hôtel ou encore les services annexes tels que les centres de spas et de fitness, la piscine, la plage, etc. Des services qui seront bien entendu payants car il s’agit d’opérer une différenciation claire entre l’immobilier touristique et l’immobilier classique. Moez Gueddas en conclut que « la vente de l’immobilier apportera une solution quasi-immédiate à l’endettement des hôteliers ».

Là où les choses se compliquent

« Le résidentiel touristique va permettre aux hôtels de reprendre espoir » considère de son côté le président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, Khaled Fakhfakh. « Certains hôteliers sont en mode succès, ils n’en auront pas besoin. Les hôtels en difficulté et ceux en troisième ligne par exemple ont besoin de résidentiel, ce n’est pas un cadeau, c’est une bouée de sauvetage » a encore estimé le président du syndicat patronal.

Les choses ne sont pourtant pas aussi simples. Car comment en effet les hôteliers pourront-ils vendre de l’immobilier touristique alors que les terrains sur lesquels sont bâtis leurs unités font en général l’objet d’hypothèque de la part des banques ? En conséquence, comment les acquéreurs d’appartements ou de villas pourront-ils obtenir un titre de propriété qui leur revient de droit ? Ahmed Karam, président de l’Association professionnelle des banques et des établissements financiers, invité par l’Association de développement touristique, l’admet : « une société dont les créances sont classées ne peut pas prétendre au crédit ». Cependant, son idée pour contourner la problématique consiste à aménager un système de classement spécifique qui permettrait d’éviter les règles de classement en vigueur. « Je propose un changement radical par rapport à la réglementation et il faudra user de notre lobby auprès de la BCT pour faire accepter cette idée ».

Ahmed Karam évoque également une autre problématique face à laquelle les hôteliers vont être confrontés. Dans le cas d’octroi de nouveaux crédits avec une banque pour développer de l’immobilier touristique, comment sera gérée la question du passif de l’endettement ? « Si le crédit est accordé par la même banque qui possède l’hypothèque de l’hôtel, il n’y aura pas de problème ». Mais si c’est une autre banque qui accorde le crédit alors qu’elle ne possède pas l’hypothèque, il s’agira de trouver un accord tripartite qui fixerait la répartition des recettes entre les 3 parties.

« Il faut trouver un juste équilibre entre les hôteliers et les établissements financiers » souligne Hichem Hajri. La situation actuelle n’est profitable à personne ». Khaled Fakhfakh suggère que les banques donnent des mains levées partielles pour permettre aux hôteliers de commencer leur processus de vente. « Nous devons mettre le turbo car le temps presse et il faut faire vite pour ramener de l’argent » a-t-il encore recommandé.

Une composante résidentielle dans les îlots hôteliers

C’est ainsi que l’Agence foncière touristique décrit le projet. Son directeur commercial, Imed Hlaoui, explique que l’insertion de cette composante résidentielle nécessite de réviser les plans d’aménagement. La vocation purement hôtelière du site devient mixte : hôtelière à 70% et résidentielle à 30%. C’est en tout cas ce qui a été fixé par le décret. Par exemple, sur un îlot de 600 lits, la partie immobilière ne devra pas dépasser 180 lits. Imed Hlaoui pointe cependant du doigt les problèmes rencontrés : des hôtels ont construit moins de la capacité qui leur avait été accordée et inversement. Dans ce cas, le décret a prévu d’appliquer le CUF (coefficient d’utilisation foncière).

En tout état de cause, il n’est pas inutile de souligner qu’à la base, le ministère du Tourisme avait suggéré dans sa première proposition une proportion de 40% pour l’immobilier touristique. Les ministères de l’Equipement et de l’Intérieur avaient en retour refusé ce taux de crainte de voir le marché de l’immobilier classique inondé par du touristique, pour éviter le bétonnage à outrance et également le recalibrage énorme des infrastructures existantes. Le directeur commercial de l’AFT explique que certaines zones ont engagé des révisions de leurs plans d’aménagement mais d’autres pas. « La tendance et les projections, ce sera d’augmenter le nombre de lits à l’hectare en passant de 120 lits actuellement à 150 » a-t-il annoncé.

Pourquoi reverser une plus-value ?

La position favorable des banquiers dans le dossier de l’immobilier touristique s’explique par leur volonté de récupérer les créances qui leur sont dues. Sauf qu’un article figurant dans le décret a laissé les concernés pantois, à savoir que les hôteliers devront reverser une plus-value de leurs ventes à l’Etat ! « Pourtant, l’Etat va récolter de la TVA et des impôts sur cette activité économique » s’insurge Ahmed Karam. Le président de la FTH considère pour sa part que « la plus-value n’est pas nette et que de surcroît, dans le décret, la version française diffère de la version arabe ». Khaled Fakhfakh suggère simplement « d’oublier la plus-value et de payer une cotisation en contre-partie ».

Sur ce point, le chef de cabinet du ministère du Tourisme s’empresse de préciser que la plus-value exigée est prévue pour être reversée à l’Agence foncière touristique qui est financièrement autonome et a besoin de ressources pour assurer son fonctionnement. « L’AFT ne veut pas gagner de l’argent mais elle est là pour trouver des solutions » souligne Nabil Bziouech.

Des soucis qui s’accumulent

Malgré la bonne volonté des banquiers qui semblent disposés à financer les nouveaux projets, malgré le soutien de l’administration du Tourisme, les hôteliers n’en demeurent pas moins inquiets des autres problèmes qu’ils auront à traiter dans la réalité. Habib Boujbel s’interroge par exemple sur ces fameuses autorisations des gouverneurs nécessaires avant toute acquisition d’un bien immobilier par un non-résident étranger. Bien qu’officiellement suspendu, ce décret qui remonte à 1957 continue cependant d’être appliqué avec des délais extrêmement longs.

Autre crainte évoquée par Mohamed Ben Ezzeddine, celle des permis de construire octroyés par les municipalités qui pourraient avoir des réserves sur la question et qui pourraient bloquer le processus et en particulier dans cette période de flou qui caractérise le secteur municipal actuellement.

Hassen Kenani soulève pour sa part une autre problématique : celle du nombre d’habitants autorisés à loger dans une résidence touristique, les disponibilités en parking et même la liberté de festoyer dans ces lieux si leurs propriétaires le désirent.

Les cahiers de charges qui seront définis devront tirer au clair tous ces détails pour éviter toute désillusion des futurs acquéreurs. Et si toutes les parties sont tenues de trouver un terrain d’entente pour faire aboutir le projet, la bureaucratie telle qu’on la connaît risque bien de faire traîner les choses pour un certain moment encore.

Hédi HAMDI

 

 

 



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Laico Tunis: on connait désormais qui gérera l’hôtel

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Les problèmes entre l’ancienne et l’actuelle directions de la chaîne libyenne Laico Hotels semblent être définitivement résolus puisque l’hôtel Laico Tunis a finalement été cédé aux nouveaux dirigeants. Le groupe en a profité pour annoncer officiellement le nom de la chaîne qui va l’exploiter. A moins qu’il ne s’agisse d’une énième opération de com. Compte-rendu de ce que nous avons vu.

Pour annoncer aux médias que la passation de l’hôtel aux nouveaux dirigeants est désormais chose faite, la Libya Africa Investment Portfolio ou Libyen African Investment Compagny (Laico), propriétaire notamment du Laico Tunis l’hôtel, a organisé la huitième réunion annuelle des directeurs généraux de ses sociétés filiales et ce du 17 au 21 mai 2017. Une réunion qui se tient chaque année dans un pays, mais que le groupe a décidé de tenir pour la deuxième année consécutive en Tunisie afin de célébrer ce qu’elle considère comme un événement important.

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Abdelhakim Al-Chwigui, président du conseil d’administration du groupe Laico, présent lors de l’événement, a fait savoir que le conflit sur l’hôtel est une affaire d’ores et déjà révolue et que les travaux ont redémarré tambour battant depuis dix jours. Il a ajouté que la tenue de cet événement en Tunisie témoigne de l’intérêt qu’accorde le groupe Laico à la Tunisie. « La Libya Africa Investment Portfolio est présente en 19 pays africains et y gère 3500 chambres avec un coût d’investissement total s’élevant à un milliard de dollars dont la Tunisie seule accapare 25%. Ces investissements sont répartis sur trois hôtels (Laico Djerba, Laico Hammamet et Laico Tunis) avec d’autres investissements, notamment dans les services » a-t-il argumenté.

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De son côté, le ministre libyen de l’Économie et de l’Industrie a appelé à la diversification des investissements libyens en Tunisie pour y ouvrir plus d’horizons. « Malgré les événements survenus depuis 2011, le climat en Tunisie demeure adéquat pour l’investissement » ont avancé les représentants du groupe libyen.

La chaîne qui va gérer Laico Tunis

Ibrahim El-Danfour, directeur général de Laico, a confié que l’enseigne hollandaise Legacy a été retenue pour gérer le Laico Tunis. Selon lui, Legacy est une marque très connue sur le marché international et possède un grand savoir-faire en la matière. « Legacy gère les plus grands hôtels en Afrique à l’instar Michelangelo en Afrique du Sud. Bien qu’il reste quelques détails à achever avant de conclure le contrat, je vous assure que Legacy sera notre partenaire pour gérer l’hôtel » a-t-il déclaré à Destination Tunisie.

Ouverture prévue en décembre

Les propriétaires de Laico Tunis ont, par ailleurs, estimé que les travaux sont achevés à 90%. En effet, le soft opening est prévu pour le mois de septembre tandis que l’ouverture officielle aura lieu au mois de décembre 2017. «Ces échéances sont conditionnées par le versement des deux dernières tranches de l’enveloppe d’investissement. Sinon, nous procéderons à une ouverture partielle pour achever ultérieurement les travaux avec nos propres moyens », a expliqué Ibrahim El Danfour.

Concept orienté vers le tourisme d’affaires

Après le point de presse tenu pour apporter ces éclaircissements, une visite a été organisée au profit des représentants des médias afin de pouvoir examiner de près l’avancement des travaux.

Plusieurs modifications ont été introduites au niveau de l’accueil pour assurer plus d’intimité aux clients. Les responsables de l’hôtel ont indiqué que l’espace total couvre actuellement 45.000 m² et que le coût d’investissement total y compris les salaires versés avoisine les 128 millions de dinars. Laico Tunis emploie actuellement 194 personnes. Un nombre qui sera porté à 350 prochainement.

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Il est à noter aussi que l’hôtel compte 305 clés dont 192 chambres standards et 72 chambres de haut standing. Le reste des clés est réparti sur 20 suites pour hommes d’affaires, 10 suites ministérielles et une suite présidentielle. Les chambres sont achevées à 85%.

Par ailleurs, on y trouve une très grande salle de conférence pouvant abriter jusqu’à 1500 personnes avec, à côté, 4 autres petites salles. Elles seront, selon les propos des responsables du groupe, toutes dotées par des équipements parmi les plus modernes et mobilisés pour abriter les grands congrès et rendez-vous nationaux et internationaux.

Pour la restauration, il y aura deux restaurants qui offriront des plats tunisiens et italiens avec un buffet assurant des plats variés.  Des points de vente, un café maure et un café traditionnel vont également recevoir les clients de l’hôtel.

K.C

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Le gouverneur de la BCT charge encore le tourisme, la FTH lui répond

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La Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTH) est rapidement montée au créneau suite aux déclarations de Chedly Ayari, gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie hier à l’Assemblée du Peuple. Celui-ci avait en effet lancé une petite phrase qui a surpris toute la filière touristique tunisienne, se demandant en substance où l’argent du tourisme était passé malgré la hausse du nombre de touristes.

Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, la FTH s’est dite fort surprise par les déclarations du Gouverneur de la Banque Centrale, soulignant que la BCT était son partenaire dans la recherche de solutions au secteur.

La FTH a en l’occurrence apporté un certain nombre de précisions qu’elle a porté à l’opinion publique. D’abord que l’hôtellerie n’est nullement concernée par la hausse des entrées aux frontières, elle n’est concernée que par la hausse du nombre de nuitées passées dans les hôtels.

Entre le 1er janvier et le 20 avril 2017, il y a eu une évolution de 31% par rapport à l’an passé, soit 714.000 nuitées. Seule 36% (260.000 nuitées) de cette évolution concerne les nuitées européennes, le reste est réparti entre nuitées maghrébines, tunisiens résidents à l’étranger et marché intérieur. Il se trouve malheureusement que la clientèle maghrébine et les Tunisiens résidents à l’étranger paient leur facture en dinar, ce qui signifie qu’ils font leur change ailleurs et ne recourent pas aux bureaux de change disponibles au sein des hôtels.

Les nuitées européennes ont augmenté de 39% mais les recettes, elles, n’ont augmenté que de 4,4%, la reprise étant principalement « dopée » par des prix d’appel, au vu du contexte de crise sans précédent que traverse le secteur. S’y ajoute l’importante dépréciation du dinar et le fait que les hôtels se trouvent acculés à signer leurs contrats en dinars, il devient évident pour tous que les revenus en monnaie étrangère de l’hôtellerie n’ont que peu évolué. Les tours operators paient à 90 jours. L’impact de la croissance du marché européen ne pourra donc être ressenti qu’au cours des prochains mois.

La FTH appelle à plus de responsabilité dans les déclarations prononcées devant les représentants du peuple et réitère sa demande auprès de la Banque Centrale pour obliger les hôtels à signer leurs contrats avec les tour-operators en monnaie étrangère convertible, comme c’est le cas dans plusieurs pays concurrents, à l’exemple de l’Egypte ou de la Turquie. Cette mesure renforcerait les positions de l’hôtellerie tunisienne lors des négociations avec les tours-operators.



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Mövenpick Gammarth: les projets d’Olivier Six et de son équipe

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Il est Belge d’origine, vit à Londres et s’y connait tout particulièrement en matière d’hospitalité suisse. Il a travaillé dans des Mövenpick à Gibraltar ou encore à Ramallah. Olivier Six est le nouveau directeur général de l’hôtel Mövenpick à Gammarth.

A peine arrivé à son poste, il s’est déjà attelé à la tâche avec le management local et notamment Wissem Arfa, le DGA, et Wasfi Khemila, directeur Commercial et Marketing de cet hôtel mythique de la banlieue nord de Tunis qui porte l’enseigne suisse depuis le mois de septembre 2010.

Un hôtel de 119 chambres qui tourne avec un remplissage de 78% en moyenne annuelle, un taux qui ferait pâlir d’envie d’autres établissements du même gabarit mais positionné sur le balnéaire exclusivement. Mais sur le grand Tunis, on ne connait heureusement pas la crise. Les hôtels tournent à plein régime et à certaines périodes, il y a même des difficultés pour trouver des chambres disponibles comme c’est actuellement le cas. Au Mövenpick Gammarth, on se targue même de réaliser une moyenne d’occupation des chambres de 98% en semaine. Il s’agit bien évidemment d’une clientèle presque exclusivement Business. Ce qui n’empêche pas d’avoir également quelques fidèles parmi les plus fidèles tel que ce client italien qui y a déjà inscrit à son palmarès 128 séjours.

La nuitée à 376 dinars hors taxes

« Nous sommes leaders sur la capitale, souligne Wissem Arfa. Notre prix de vente moyen de la chambre est de 376 dinars, sans les taxes ni les petits déjeuners se targue-t-il non sans fierté. Et l’ouverture prochaine de plusieurs autres établissements arborant de grandes enseignes internationales n’inquiète en aucune manière le management de l’hôtel. Au contraire, l’ouverture annoncée pour décembre 2017 d’un nouveau Mövenpick de 404 lits sur les Berges du Lac constitue une aubaine. « Cela va nous aider à procéder à des échanges de business » se réjouit Olivier Six.

En attendant, le Mövenpick Gammarth ne s’endort pas sur ses lauriers et songe à se renouveler. D’abord à travers un programme de rénovation progressive de ses chambres. C’est en tout cas ce qui a été convenu avec le CTKD, la société propriétaire. Le chantier devra durer 14 mois et se fera de manière très progressive de sorte à ne perturber en aucune manière la bonne marche de l’hôtel. Premières concernées par cette rénovation, les chambres avec vue mer à compter du mois de novembre.

Pas question cependant de procéder à des extensions de capacité malgré la concurrence qui s’annonce. Même le projet de villas prévu à un certain moment dans le périmètre de l’hôtel a été totalement abandonné. « Notre choix est de rester un Boutique Hotel, notre politique est de faire dans la qualité et pas dans la masse » rétorque le DGA de l’hôtel.

Questions de sécurité

Du côté de la direction générale de l’hôtel toujours, on souligne par ailleurs tout l’intérêt porté à la question de la sécurité et sur les équipements qui ont été acquis pour garantir la sérénité des clients. Wissem Arfa rappelle au passage que les normes de sécurité ont été confiées à une société britannique spécialisée qui vient deux fois par an effectuer des visites inopinées afin de vérifier que tous les process sont appliqués à la lettre. A telle enseigne que le Mövenpick Gammarth a été accrédité par plusieurs ambassades étrangères et non des moindres pour y héberger leurs ressortissants ou pour y tenir des réunions professionnelles.

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Ramadan dans le viseur

L’autre focus sur le court-terme du Mövenpick concerne le mois de Ramadan. Et pour la circonstance, c’est sur la gastronomie que la direction de l’hôtel a misé. Tout d’abord avec un menu buffet international qui sera proposé au restaurant L’Horizon avec sa vue imprenable sur la zone. Ensuite de la cuisine méditerranéenne au restaurant The Breeze. Enfin le restaurant El Omnia qui se parera de ses plus beaux atours pour offrir une cuisine marocaine particulièrement soignée au moment de l’Iftar si l’on en croit Wasfi Khemila. A  ce titre, ce sont 4 chefs qui seront envoyés au Maroc pour s’imprégner encore plus de la gastronomie de ce pays dans le cadre d’échanges avec le Mövenpick Marrakech. Une occasion pour les clients d’effectuer un voyage culinaire tout en restant sur Gammarth, l’authenticité en prime.

H.H

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Campagne « Chatti Mreya » le 21 mai pour le nettoyage des plages

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Dans le cadre des préparatifs de la saison estivale, le ministère des Affaires Locales et de l’Environnement en partenariat avec le ministère du Tourisme et de l’Artisanat, a organisé, aujourd’hui, une conférence de presse, sous l’égide du ministre Riadh Mouakhar et la ministre Salma Elloumi Rekik, pour annoncer l’organisation d’une campagne de nettoyage des plages « Chatti Mreya » et ce le 21 mai 2017 à partir de 9h00 du matin.

 « Cette action vient dans le cadre du programme du ministère des Affaires Locales et de l’Environnement et de sa stratégie de communication qui repose essentiellement sur la sensibilisation des citoyens aux problèmes environnementaux des villes tunisiennes, d’une part et l’instauration d’une culture environnementale basée principalement sur la participation citoyenne aux actions communales et l’éco-responsabilité, d’autre part » a insisté Riadh Mouakhar, ministre des Affaires Locales et de l’Environnement.

La campagne « Chatti Mreya » sera organisée en partenariat avec les municipalités et des associations à l’instar du Club Rotary et Les Scouts et sera menée sur les 20 plages suivantes :

Tabarka, Béja (Zweraa), Bizerte (Sidi Salem), Ariana (Raoued plage), Tunis (La Marsa/ La Goulette/Hammam Chott), Nabeul (Sidi Bouhdid/ Mansoura/ Korba/Nabeul Corniche), Sousse (Boujaafar/Kantaoui), Monastir (Skaneè), Mahdia (Corniche Mahdia) Sfax (Chafar), Gabès (Gabès ville), Zarzis (Sonia) et Djerba (Sidi Yati/Sidi Salem Houmet Essouk).

Le ministre des Affaires Locales et de l’Environnement, Riadh Mouakhar a également annoncé le lancement du programme de nettoyage automatique des plages pour l’année 2017, qui concerne 120 plages. Les travaux de nettoyage consistent dans le ratissage du sable et le balayage des plages à raison d’une fois par semaine pour chaque plage publique et de deux fois par semaine pour les plages touristiques. Il a aussi déclaré que le budget de nettoyage des plages pour l’année 2017 a été quadruplé par rapport à l’année 2016 pour atteindre 2,3 millions de dinars.

A l’occasion de l’organisation de la « journée Chatti Mreya », le ministère a mis en place une stratégie et un plan de communication ayant pour objectif d’informer autour de l’événement et de mobiliser les citoyens à y prendre part.

En effet, maintes actions ont été lancées à savoir :

  • La création d’une page facebook « chatti mreya »
  • La création d’un site web www.chattimreya.tn ayant pour objectif de permettre aux participants de s’inscrire, de géolocaliser les plages où l’action aura lieu et d’obtenir le programme de la journée
  • La réalisation d’une vidéo 2 D ayant pour but de sensibiliser sur le danger et l’impact de déchets abandonnés sur les plages chaque année mais d’annoncer également l’événement.
  • La conception et diffusion d’un spot radio afin d’information et de mobiliser les citoyens.

Le ministère incite les citoyens à participer à la campagne « Chatti Mreya » qui sera ponctué par des actions d’animation pour les jeunes et les adultes.

 



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L’«Assistance en Voyage» désormais disponible dans les agences de voyages

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Plus besoin de devoir courir à droite et à gauche avant de faire ses valises: désormais, l’assurance voyage sera proposée par les agences de voyages grâce à un partenariat entre plusieurs spécialistes.

C’est un nouveau service d’assistance en voyage est destiné aux Tunisiens partant à l’étranger à titre individuel ou en groupe. En second lieu, il concernera les pèlerins à destination des Lieux Saints (Omra ou Hadj).

Cette offre, dite « Assistance en Voyage », sera disponible dans les agences de voyages et pourra être souscrite en même temps que l’achat du billet d’avion ou du séjour. Quatre types d’offres seront proposées en fonction des besoins des clients, chacune renfermant des services variés en termes de garanties et couvertures (Visa, Silver, Golden et Business).

Ce nouveau service a été parrainé par la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV)  et s’inscrit dans le cadre d’une collaboration tripartite avec Amadeus Tunisie (filiale de Tunisair) et le courtier en assurance INRISE. Et pour marquer le coup d’envoi de ce nouveau service, la FTAV a organisé hier soir au Novotel Tunis une cérémonie marquée par la présence de tout le secteur de l’aérien en Tunisie, et également celle du ministre du Transport, Anis Ghedira et du secrétaire d’Etat au Commerce, Abdellatif Hammam.

Le ministre du Transport, Anis Ghedira (au centre) et le PDG de Tunisair, Elyès Mnakbi (à g.) étaient présents à l'événement.

Le ministre du Transport, Anis Ghedira (au centre) et le PDG de Tunisair, Elyès Mnakbi (à g.) étaient présents à l’événement.

Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, a déclaré lors de la cérémonie de signature : « pour la dernière année de son mandat, le bureau actuel de la FTAV continue à œuvrer pour le bien de ses adhérents à travers de nombreuses conventions avec des partenaires de renom leur permettant d’élargir leurs offres et consolider leur compétitivité».

Pour les agences de voyages, le service sera assuré par le spécialiste dans la fourniture de solutions technologiques notamment dans le secteur du voyage, en l’occurrence Amadeus Tunisie, à travers la nouvelle version de sa solution Amadeus Individual Travel (AIT) qui mettra en concurrence plusieurs contenus de différents fournisseurs d’assurance et ce afin que les agences de voyages soient en mesure de proposer à leurs clients une large palette d’offres.

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Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV (au micro), Chaker Mrabet (directeur général d’Amadeus) et Inès Maaloui (INRISE).

« Encore une fois, Amadeus Tunisie est là pour accompagner ses partenaires agences de voyages sur le plan technologique avec l’ajout de cette nouvelle offre d’assurance en voyage en partenariat avec la FTAV et la société INRISE », a déclaré pour sa part Chaker Mrabet, directeur général d’Amadeus Tunisie.

Amadeus souligne que les agences bénéficieront d’une nouvelle solution conviviale et complètement intégrée avec sa plateforme. En effet, après la création du PNR, l’activation de l’application AIT importera les données nécessaires pour la création d’une police d’assurance d’une façon simple et intuitive avec quatre étapes nécessaires pour conclure une vente. Il suffira au vendeur de rappeler les conditions de vente et d’imprimer la police d’assurance.

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La cérémonie a été marquée par la présence de nombreux hauts cadres du transport aérien en Tunisie (on reconnait notamment sur la photo Habib Mekki, directeur général de l’Aviation civile) ou encore Ali Miaoui, directeur général adjoint commercial de Tunisair.

INRISE, en tant que fournisseur de contenu d’assurances, assurera de son côté la formation des agences de voyages sur les conditions et garanties offertes pour le voyageur ainsi que l’assistance permanente des voyageurs par la mise à disposition d’un numéro de téléphone dédié et une équipe de professionnels du métier.

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Claude Maire (directeur d’Air France Tunis) et Mohamed Ali Toumi.

Abdelaziz Derbal, président d’INRISE, a déclaré de son côté : « Nous sommes honorés que la FTAV ait retenu notre compagnie pour la mise en place de cette offre « Assistance en Voyage » et apprécions énormément de collaborer avec les équipes d’Amadeus Tunisie permettant une complémentarité parfaite entre les trois parties, ce qui est de nature à proposer une offre parfaitement fiable au client final, grâce aussi à nos partenaires assureurs à l’étranger ».

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Le ministre du Transport, en pleines discussions avec Chokri Zarrad, directeur général de Nouvelair (de dos).

L’offre « Assistance en Voyage » constitue une réponse à une demande devenue indispensable pour toutes personnes partant en voyage à partir de la Tunisie, leur assurant une couverture en cas de problème survenu à l’étranger.

Il est à rappeler que la FTAV, Amadeus Tunisie et INRISE avaient signé il y a deux ans un premier protocole d’accord pour la mise en place de ce produit qui est arrivé aujourd’hui au stade de la concrétisation (lire).



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Sami Aib, directeur général de « CLICnGO » : « La Tunisie est la destination naturelle des Algériens »

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À l’initiative de la première centrale de réservation en ligne en Algérie « CLICnGO », la première édition du Salon international des professionnels du tourisme « CLICnGO 2017 » se déroule les 4 et 5 mai au Centre des Expositions Medina Yasmine Hammamet.

Un événement qui enregistre le rassemblement exceptionnel de 250 agents de voyages algériens en Tunisie. Rencontré lors de l’événement, le directeur général de « CLICnGO », Sami Aib, revient dans cette interview exclusive à « destinationtunisie.info » sur l’idée de créer ce salon, ses objectifs et expose son approche pour augmenter les flux d’Algériens et mieux servir la clientèle. Il parle aussi de ses estimations pour la saison actuelle et l’évolution enregistrée lors du premier trimestre sur le marché par rapport à la saison précédente.

Parlez-nous de l’idée de la création du Salon international des professionnels du tourisme ?
Après plusieurs années d’éductours, nous avons constaté que ces derniers, pourtant importants, sont limités et ne nous permettent pas de cerner tous nos partenaires et nous n’arrivons pas à faire connaître la destination à tout notre réseau. Pour cette raison, il m’est venue l’idée de la création du premier salon B2B regroupant tous nos partenaires-clés avec une masse importante du réseau de sorte que nous aurons, en un temps record, le maximum d’informations, de connaissances et de contacts humains.

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Outre ce contact dont vous avez parlé pour rassurer les partenaires et le réseau, y-a-t-il d’autres objectifs pour ce salon ?
Il y a une série d’objectifs liés les uns aux autres. Le marché algérien n’est plus considéré comme un marché étranger. Nous ne cessons de dire que c’est un marché local ou maghrébin, soit un seul marché. Nous sommes confondus, que nous le voulions ou pas. Pourquoi donc nous laissons le travail être canalisé uniquement par des personnes ou des centrales ? Pourquoi ne pas avoir une collaboration maillée ? Autrement dit, tout le monde travaille à l’aise avec tout le monde. Ceci ne peut que développer notre collaboration.

Comment évaluez-vous la première journée du salon ?
Le 3 mai reste une date historique pour les Algériens, puisqu’il s’est caractérisé par ce grand rassemblement d’agences de voyages algériennes en dehors de l’Algérie, avec 250 agents de voyages réunis en un seul endroit. Par ailleurs, le 4 mais était aussi une date historique pour les Tunisiens, car pour la première fois dans l’histoire, 50 chaînes hôtelières tunisiennes à la fois exposent leurs stands dans un même endroit.

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Attendez-vous une augmentation des flux de touristes cette année par rapport à la saison précédente ?
Nous essayons de mettre en place toute la logistique nécessaire afin de faire croître cette collaboration et ce flux. Mais avant tout, nous voulons préparer la logistique qui permettra d’améliorer l’aspect relationnel avec nos partenaires. Et là, je ne parle pas uniquement des rapports commerciaux, mais aussi bien des relations de fraternité et de confiance. Quand nous avons de bons rapports avec un partenaire, nous ne pourrons qu’améliorer notre collaboration avec lui. Il s’agit aussi de former les agences de voyages algériennes pour bien connaître les produits phares de la destination et ainsi de mieux les présenter à la clientèle. Quand la clientèle est en face d’agents de voyages qui maîtrisent leurs produits, elle ne peut qu’avancer avec eux.

Pensez-vous que la destination tunisienne est toujours séduisante pour les Algériens ?
Avant de juger qu’elle soit séduisante ou pas, je me permets de dire que la Tunisie est la destination naturelle des Algériens. C’est-à-dire, quand les Algériens veulent partir en vacances, la Tunisie leur vient à l’esprit immédiatement et avant toute autre destination. Il reste donc d’augmenter le flux, en préparant le terrain. Il faut mettre nos partenaires à niveau. Même eux sont en train d’apprendre, de savoir quelles sont les exigences du marché et de s’adapter à ses besoins. À titre d’exemple, l’arrangement « All Inclusive » que j’ai combattu depuis 2004 est entré en Tunisie il y a 15 ans. En 2005, j’ai fait ressortir l’arrangement « All Inclusive Soft ». Au début, un seul hôtel en Tunisie a accepté l’idée. J’ai dit qu’avec le marché algérien, le « All Inclusive » ne fonctionne pas, car ne sommes pas le marché russe. Je leur ai expliqué que le marché algérien est à majorité familiale qui ne boit pas. Pourquoi donc leur faire payer l’alcool ! Maintenant, nous sommes arrivés à 69 hôtels contractuels avec arrangement « All Inclusive Soft ». Actuellement, la majorité des hôtels tunisiens le proposent même pour d’autres marchés. Un client satisfait signifie le retour de 10 autres clients l’année prochaine.

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Qu’attendez-vous de la Tunisie pour mieux servir votre clientèle ?
Depuis des années, nous ne cessons de dire avec l’ONTT, le ministère du Tourisme, Tunisair et toutes les autorités tunisiennes de faire des connexions aériennes avec l’est de l’Algérie. Faites-nous des lignes entre Constantine et Monastir, Annaba et Djerba ou Sétif et Enfidha ! Créez une synergie sur le marché. Pourquoi reste-t-il concentré entre Alger et Tunis, alors que 70% de la clientèle qui part en Tunisie provient de l’est de l’Algérie et 82% de la clientèle algérienne choisissent Hammamet et Sousse pour passer leurs séjours en Tunisie ? De ce fait, une connexion aérienne avec l’aéroport d’Enfidha est plus raisonnable. De plus, les indices sont bons pour cette année. Nous sommes à 60% d’évolution au premier trimestre 2017 par rapport à la même période de l’année 2016. Pour le mois d’avril, nous sommes déjà à 70% d’évolution par rapport à 2016. Si nous continuons sur la même lancée et nous arrivons à développer les meilleurs moyens pour servir notre clientèle, la saison ne pourra être que bonne.

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Pourrait-on arriver à deux millions de touristes algériens qui choisissent la Tunisie cette année ?
Je ne pense pas, car ce n’est pas une évolution naturelle qui est en train de se produire. L’évolution naturelle et solide varie généralement entre 10 et 25% par rapport à la saison précédente. L’année dernière, nous avons réalisé environ 1,2 million. Pour cette année, je suis très optimiste pour 1,5 ou 1,6 million d’Algériens qui vont passer leurs séjours en Tunisie. J’ajoute que le plus gros problème rencontrant les agences de voyages, c’est le fait que 70% des clients algériens partent en vacances en Tunisie sans passer par une agence de voyages. Donc, ils n’ont pas un vis-à-vis solide qui connaît bien le marché. En effet, ils seront escroqués, en payant 500 euros pour un séjour de 200 euros. Ne parlons pas des autres mésaventures, comme le fait de ne pas trouver une chambre libre. Donc, ils seront obligés de passer leur nuit dans la voiture, etc. Notre intention est de canaliser ce flux en formant les agents de voyages algériens pour mieux vendre la destination.

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La ligne ferroviaire mise en place entre Tunis et Annaba permettra-t-elle de résoudre en partie le problème de transport et d’augmenter le flux d’Algériens ?
Tout moyen de transport qui peut desservir les deux destinations aura certes une valeur ajoutée sur la collaboration entre les deux pays. D’ailleurs, j’invite les autorités à doubler les fréquences et d’alléger les formalités douanières. Je me demande aussi pourquoi il n’y a pas de bus et de taxis entre les deux pays ? Malheureusement, ces lignes sont desservies aujourd’hui par des fraudeurs. Même du côté des Tunisiens, chaque jour il y a entre 4 et 5 bus qui passent les frontières vers l’Algérie. Pourquoi ne pas créer donc des lignes directes entre les deux destinations, surtout que le volume des flux a été multiplié par dix depuis pendant les 20 dernières années ?

Propos recueillis par Kèmel Chebbi

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Tunisair et Mauritania Airlines parlent d’une future coopération

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Les compagnies aériennes Tunisair et Mauritania Airways se penchent sur une éventuelle coopération future dans une démarche gagnant-gagnant.

Les responsables des deux transporteurs publics se sont en effet rencontrés aujourd’hui à Tunis pour discuter des opportunités de développement de relations commerciales couvrant plusieurs domaines d’activité tels les accords tarifaires commerciaux, la coopération dans le domaine de la médecine aéronautique, le transfert de savoir-faire dans le domaine des études d’ouverture de ligne et le développement de réseau pour faire profiter de l’expérience de Tunisair en la matière, la coopération dans le domaine des affrètements des avions ainsi que la coordination des programmes de vols.

Dans un communiqué de presse rendu public aujourd’hui, Tunisair souligne que «ces volets de coopération seront incessamment couverts par la signature d’un protocole d’accord fixant les modalités d’exécution des domaines d’activité cités ». Les 3 membres de la délégation mauritanienne ont été reçus par le top management de Tunisair (PDG, DGA Commercial, Directeur central du Produit et directeur des Ventes) [photo ci-dessus].

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Un nouveau concurrent pour Mauritania Airways ?



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La FTH soutient la production et l’innovation artisanales locales

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Poursuivant sa mission de valorisation de la Tunisie et de son patrimoine, le nouveau bureau exécutif de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) s’est rendu au Salon de l’Artisanat (du 29 avril au 7 mai 2017 au Parc des Expositions du Kram), à la rencontre des exposants artisans et créateurs.

Le but de cette visite est d’abord, comme pour tout citoyen tunisien, de prendre connaissance des nouveautés, des tendances et de la créativité de l’année, mais aussi et surtout de signer des conventions avec les exposants qui en manifestent l’intérêt.

Au final, ce sont 6 conventions qui ont été signées au nom des 300 enseignes hôtelières adhérentes de la FTH avec pour objectif global la promotion de l’artisanat tunisien et portent sur trois volets : d’abord la possibilité pour les artisans indépendants d’organiser des expositions-ventes temporaires dans les hôtels. En deuxième lieu la possibilité de vente de leurs produits dans les galeries marchandes des hôtels et en troisième lieu l’acquisition par les hôtels de meubles et d’objets authentiquement tunisiens.

Désormais, les artisans traditionnels et les nouveaux créateurs d’artisanat ont un nouvel interlocuteur du secteur du tourisme pour se faire connaître et faire connaître leurs produits auprès des clients des hôtels aussi bien locaux qu’étrangers.

(Communiqué)

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Interview Donia Saad de l’organisation Youth Decides

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Donia Saad: « Filmer tous les sites historiques et les mettre sur la galerie de Google »

 



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Interview Frédéric Vanhoutte, fondateur et président d’Eventiz

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 « La technologie pour personnaliser nos services et toucher toutes les communautés de clients ».



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Interview professeure Sophie Laccour : quel tourisme au futur

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« Le tourisme du futur sera connecté, Big Daté, prédictif et le touriste sera profilé… »



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Thalassa Monastir, un Travel d’Or 2017

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Organisée par l’agence de voyages Traveltodo, la première édition des Travel d’Or Tunisie, destinée à récompenser les entreprises agissant dans le secteur touristique et para-touristique s’étant distinguées sur le web, a attribué -dans la catégorie ‘Chaîne Hôtelière Tunisienne’ – le Trophée 2017 à la chaîne Thalassa Hotels.

Le prix a été remis à Mohamed Amine Mzoudi, directeur Commercial et Marketing de la chaîne (à dr.), par Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV et membre du jury des Travel d’Or.

5 chaînes hôtelières étaient nominées pour le prix. Il s’agit d’El Mouradi Hotels, de Seabel Hotels, de Golden Yasmine Hotels, de Thalassa Hotels et de Dar Ismail Hotels. Ces chaînes avaient été sélectionnées au préalable sur la base d’un vote public sur Internet durant la période précédent la cérémonie.

Ces votes ont ensuite été  soumis à un jury composé d’experts en tourisme et en technologies qui a jugé l’approche et les efforts des nominés. Ce jury a ensuite décidé de récompenser les entreprises qui s’étaient particulièrement distinguées et ce après des débats quelquefois très animés.

En tout, ce sont une centaine de sites Internet d’entreprises de tourisme et de voyage qui avaient été sélectionnées dans 12 catégories sur la base de votes publics réalisés en ligne et validés par un huissier de justice.

La cérémonie des Travel d’Or s’est déroulée le 28 avril à l’hôtel Le Palace de Gammarth avec la participation de plus 500 personnes issues du monde du tourisme et du voyage et marquée par la présence de plusieurs responsables gouvernementaux dont le secrétaire d’Etat au Transport, Hichem Ben Ahmed, et celui au Commerce, Abdellatif Hamam.

Il est à rappeler que Traveltodo a obtenu le droit d’organiser en Tunisie les « Travel d’Or » à compter de l’année 2017.

« Notre objectif à travers cette opération est d’encourager et de mettre en valeur le travail de tous ceux qui se sont déployés de manière pertinente sur Internet pour la promotion de leurs offres et de leurs produits » a expliqué Tarek Lassadi, directeur général de l’agence.

De son côté, Frédéric Vanhoutte, organisateur des Travel d’Or en France, a expliqué qu’il était « important pour un marché de disposer de repères, de chiffres et de tendances et que Travel d’Or permettait aussi de faire ressortir les meilleurs usages à la lumière de paramètres de confiance ».

Jury des Travel d’Or 2017

-Tawfik Jelassi, président du Jury, professeur de Management Stratégique et Technologique et ancien ministre (Enseignement Supérieur, Recherche Scientifique et Technologies de l’Information et de la Communication).

-Tarek Lassadi, Directeur Général de Traveltodo et président du comité d’organisation de l’événement

-Wafa Laamiri, présidente du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprises)

-Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV)

-Khaled Aouij, promoteur de sites Internet dans le tourisme et la communication

-Myriam Belkadhi, universitaire, journaliste, présentatrice TV

-Kaïs Sellami, président de la Fédération nationale des TIC

Les catégories en compétition

1  Chaîne hôtelière tunisienne
– 2 Enseigne hôtelière étrangère implantée en Tunisie
– 3 Hôtel balnéaire
– 4 Hôtel d’affaire / de ville
– 5 Maison d’hôte/ Hôtel de charme / gîtes ruraux
– 6 Site de gastronomie et de restauration
– 7 Compagnie aérienne (tunisienne ou étrangère opérant en Tunisie)
– 8 Location de voiture
– 9 Bien être, spa & thalasso, tourisme médical ou de santé
– 10 Blogueur, Youtubers, pages ou groupes Facebook
– 11 Produits artisanaux tunisiens
– 12 Marina et port de plaisance

Prix spéciaux du jury

13- Tour-opérateur tunisien implanté à l’étranger

14-Découverte de l’année

15- Vidéo ou campagne de communication

16- Performance en ligne de l’année

 



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Travel d’Or Tunisie 2017: le vainqueur dans la catégorie ‘Enseigne Hôtelière Etrangère’ est…

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Organisée par l’agence de voyages Traveltodo, la première édition des Travel d’Or Tunisie, destinée à récompenser les entreprises agissant dans le secteur touristique et para-touristique s’étant distinguées sur le web, a attribué -dans la catégorie ‘Enseigne Hôtelière Etrangère – le Trophée 2017 à la chaîne Radisson Blu.

Le prix a été remis aux représentants de l’hôtel Radisson Blu Resort Hammamet, Riadh Najaa et Salma Akrimi (à dr.) par Chaker Mrabet, directeur général d’Amadeus Tunisie.

4 enseignes hôtelières étrangères étaient nominées pour le prix. Il s’agit de Vincci Hotels, de Radisson Blu et de LTI. Ces chaînes avaient été sélectionnées au préalable sur la base d’un vote public sur Internet durant la période précédent la cérémonie.

Ces votes ont ensuite été  soumis à un jury composé d’experts en tourisme et en technologies qui a jugé l’approche et les efforts des nominés. Ce jury a ensuite décidé de récompenser les entreprises qui s’étaient particulièrement distinguées et ce après des débats quelquefois très animés.

En tout, ce sont une centaine de sites Internet d’entreprises de tourisme et de voyage qui avaient été sélectionnées dans 12 catégories sur la base de votes publics réalisés en ligne et validés par un huissier de justice.

La cérémonie des Travel d’Or s’est déroulée le 28 avril à l’hôtel Le Palace de Gammarth avec la participation de plus 500 personnes issues du monde du tourisme et du voyage et marquée par la présence de plusieurs responsables gouvernementaux dont le secrétaire d’Etat au Transport, Hichem Ben Ahmed, et celui au Commerce, Abdellatif Hamam.

Il est à rappeler que Traveltodo a obtenu le droit d’organiser en Tunisie les « Travel d’Or » à compter de l’année 2017.

« Notre objectif à travers cette opération est d’encourager et de mettre en valeur le travail de tous ceux qui se sont déployés de manière pertinente sur Internet pour la promotion de leurs offres et de leurs produits » a expliqué Tarek Lassadi, directeur général de l’agence.

De son côté, Frédéric Vanhoutte, organisateur des Travel d’Or en France, a expliqué qu’il était « important pour un marché de disposer de repères, de chiffres et de tendances et que Travel d’Or permettait aussi de faire ressortir les meilleurs usages à la lumière de paramètres de confiance ».

Jury des Travel d’Or 2017

-Tawfik Jelassi, président du Jury, professeur de Management Stratégique et Technologique et ancien ministre (Enseignement Supérieur, Recherche Scientifique et Technologies de l’Information et de la Communication).

-Tarek Lassadi, Directeur Général de Traveltodo et président du comité d’organisation de l’événement

-Wafa Laamiri, présidente du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprises)

-Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV)

-Khaled Aouij, promoteur de sites Internet dans le tourisme et la communication

-Myriam Belkadhi, universitaire, journaliste, présentatrice TV

-Kaïs Sellami, président de la Fédération nationale des TIC

Les catégories en compétition

1  Chaîne hôtelière tunisienne
– 2 Enseigne hôtelière étrangère implantée en Tunisie
– 3 Hôtel balnéaire
– 4 Hôtel d’affaire / de ville
– 5 Maison d’hôte/ Hôtel de charme / gîtes ruraux
– 6 Site de gastronomie et de restauration
– 7 Compagnie aérienne (tunisienne ou étrangère opérant en Tunisie)
– 8 Location de voiture
– 9 Bien être, spa & thalasso, tourisme médical ou de santé
– 10 Blogueur, Youtubers, pages ou groupes Facebook
– 11 Produits artisanaux tunisiens
– 12 Marina et port de plaisance

Prix spéciaux du jury

13- Tour-opérateur tunisien implanté à l’étranger

14-Découverte de l’année

15- Vidéo ou campagne de communication

16- Performance en ligne de l’année



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Travel d’Or Tunisie 2017: le vainqueur dans la catégorie ‘Hôtel Balnéaire’ est…

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Organisée par l’agence de voyages Traveltodo, la première édition des Travel d’Or Tunisie, destinée à récompenser les entreprises agissant dans le secteur touristique et para-touristique s’étant distinguées sur le web, a attribué -dans la catégorie ‘Hôtel Balnéaire – le Trophée 2017 à l’hôtel Le Royal Hammamet.

Le prix a été remis aux représentants de l’établissement, Khaled Gnaba, directeur général, et Anis Suissi, directeur commercial (au centre) par Asma Ennaïfer, directrice des Relations Extérieures chez Orange Tunisie.

5 hôtels balnéaires étaient nominés pour le prix. Il s’agit de La Badira, du Russelior, du Royal, de l’Africa Jade Thalasso et du Club Thapsus. Ces établissements avaient été sélectionnés au préalable sur la base d’un vote public sur Internet durant la période précédent la cérémonie.

Ces votes ont ensuite été  soumis à un jury composé d’experts en tourisme et en technologies qui a jugé l’approche et les efforts des nominés. Ce jury a ensuite décidé de récompenser les entreprises qui s’étaient particulièrement distinguées et ce après des débats quelquefois très animés.

En tout, ce sont une centaine de sites Internet d’entreprises de tourisme et de voyage qui avaient été sélectionnées dans 12 catégories sur la base de votes publics réalisés en ligne et validés par un huissier de justice.

La cérémonie des Travel d’Or s’est déroulée le 28 avril à l’hôtel Le Palace de Gammarth avec la participation de plus 500 personnes issues du monde du tourisme et du voyage et marquée par la présence de plusieurs responsables gouvernementaux dont le secrétaire d’Etat au Transport, Hichem Ben Ahmed, et celui au Commerce, Abdellatif Hamam.

Il est à rappeler que Traveltodo a obtenu le droit d’organiser en Tunisie les « Travel d’Or » à compter de l’année 2017.

 

« Notre objectif à travers cette opération est d’encourager et de mettre en valeur le travail de tous ceux qui se sont déployés de manière pertinente sur Internet pour la promotion de leurs offres et de leurs produits » a expliqué Tarek Lassadi, directeur général de l’agence.

De son côté, Frédéric Vanhoutte, organisateur des Travel d’Or en France, a expliqué qu’il était « important pour un marché de disposer de repères, de chiffres et de tendances et que Travel d’Or permettait aussi de faire ressortir les meilleurs usages à la lumière de paramètres de confiance ».

Jury des Travel d’Or 2017

-Tawfik Jelassi, président du Jury, professeur de Management Stratégique et Technologique et ancien ministre (Enseignement Supérieur, Recherche Scientifique et Technologies de l’Information et de la Communication).

-Tarek Lassadi, Directeur Général de Traveltodo et président du comité d’organisation de l’événement

-Wafa Laamiri, présidente du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprises)

-Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV)

-Khaled Aouij, promoteur de sites Internet dans le tourisme et la communication

-Myriam Belkadhi, universitaire, journaliste, présentatrice TV

-Kaïs Sellami, président de la Fédération nationale des TIC

Les catégories en compétition

1 Chaîne hôtelière tunisienne
– 2 Enseigne hôtelière étrangère implantée en Tunisie
– 3 Hôtel balnéaire
– 4 Hôtel d’affaire / de ville
– 5 Maison d’hôte/ Hôtel de charme / gîtes ruraux
– 6 Site de gastronomie et de restauration
– 7 Compagnie aérienne (tunisienne ou étrangère opérant en Tunisie)
– 8 Location de voiture
– 9 Bien être, spa & thalasso, tourisme médical ou de santé
– 10 Blogueur, Youtubers, pages ou groupes Facebook
– 11 Produits artisanaux tunisiens
– 12 Marina et port de plaisance

Prix spéciaux du jury

13- Tour-opérateur tunisien implanté à l’étranger

14-Découverte de l’année

15- Vidéo ou campagne de communication

16- Performance en ligne de l’année



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Dar El Marsa décroche un Travel d’Or dans la catégorie ‘Hôtel d’Affaire et de Ville’

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Organisée par l’agence de voyages Traveltodo, la première édition des Travel d’Or Tunisie, destinée à récompenser les entreprises agissant dans le secteur touristique et para-touristique s’étant distinguées sur le web, a attribué -dans la catégorie ‘Hôtel d’Affaire et de Ville – le Trophée 2017 à l’hôtel Dar El Marsa. Le prix a été remis à Skander Mestiri, directeur général de l’établissement.

6 hôtels d’Affaires et de Ville étaient nominés pour le prix. Il s’agit du Concorde Berges du Lac, Le Corail Suites Hotel, Business Hotel, Sheraton Tunis et Tunis Grand Hôtel. Ces établissements avaient été sélectionnés au préalable sur la base d’un vote public sur Internet durant la période précédent la cérémonie.

Ces votes ont ensuite été  soumis à un jury composé d’experts en tourisme et en technologies qui a jugé l’approche et les efforts des nominés. Ce jury a ensuite décidé de récompenser les entreprises qui s’étaient particulièrement distinguées et ce après des débats quelquefois très animés.

En tout, ce sont une centaine de sites Internet d’entreprises de tourisme et de voyage qui avaient été sélectionnées dans 12 catégories sur la base de votes publics réalisés en ligne et validés par un huissier de justice.

La cérémonie des Travel d’Or s’est déroulée le 28 avril à l’hôtel Le Palace de Gammarth avec la participation de plus 500 personnes issues du monde du tourisme et du voyage et marquée par la présence de plusieurs responsables gouvernementaux dont le secrétaire d’Etat au Transport, Hichem Ben Ahmed, et celui au Commerce, Abdellatif Hamam.

Il est à rappeler que Traveltodo a obtenu le droit d’organiser en Tunisie les « Travel d’Or » à compter de l’année 2017.

« Notre objectif à travers cette opération est d’encourager et de mettre en valeur le travail de tous ceux qui se sont déployés de manière pertinente sur Internet pour la promotion de leurs offres et de leurs produits » a expliqué Tarek Lassadi, directeur général de l’agence.

De son côté, Frédéric Vanhoutte, organisateur des Travel d’Or en France, a expliqué qu’il était « important pour un marché de disposer de repères, de chiffres et de tendances et que Travel d’Or permettait aussi de faire ressortir les meilleurs usages à la lumière de paramètres de confiance ».

Jury des Travel d’Or 2017

-Tawfik Jelassi, président du Jury, professeur de Management Stratégique et Technologique et ancien ministre (Enseignement Supérieur, Recherche Scientifique et Technologies de l’Information et de la Communication).

-Tarek Lassadi, Directeur Général de Traveltodo et président du comité d’organisation de l’événement

-Wafa Laamiri, présidente du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprises)

-Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV)

-Khaled Aouij, promoteur de sites Internet dans le tourisme et la communication

-Myriam Belkadhi, universitaire, journaliste, présentatrice TV

-Kaïs Sellami, président de la Fédération nationale des TIC

Les catégories en compétition

1 Chaîne hôtelière tunisienne
– 2 Enseigne hôtelière étrangère implantée en Tunisie
– 3 Hôtel balnéaire
– 4 Hôtel d’affaire / de ville
– 5 Maison d’hôte/ Hôtel de charme / gîtes ruraux
– 6 Site de gastronomie et de restauration
– 7 Compagnie aérienne (tunisienne ou étrangère opérant en Tunisie)
– 8 Location de voiture
– 9 Bien être, spa & thalasso, tourisme médical ou de santé
– 10 Blogueur, Youtubers, pages ou groupes Facebook
– 11 Produits artisanaux tunisiens
– 12 Marina et port de plaisance

Prix spéciaux du jury

13- Tour-opérateur tunisien implanté à l’étranger

14-Découverte de l’année

15- Vidéo ou campagne de communication

16- Performance en ligne de l’année



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Le site de Nouvelair récompensé par un Travel d’Or

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Organisée par l’agence de voyages Traveltodo, la première édition des Travel d’Or Tunisie, destinée à récompenser les entreprises agissant dans le secteur touristique et para-touristique s’étant distinguées sur le web, a attribué -dans la catégorie ‘Site de Compagnie aérienne – le Trophée 2017 au site de Nouvelair.

Le Trophée a été remis par Ali Miaoui, directeur général-adjoint de Tunisair, à ses confrères de la compagnie privée.

5 sites de compagnies aériennes étaient en lice pour le prix. Il s’agit de Lufthansa, Air France, Emirates, Nouvelair et Turkish Airlines. Il est à noter que le site de Tunisair n’était volontairement pas entré en compétition et ce en raison du fait que la compagnie publique était sponsor principal et officiel de l’événement.

Ces sites avaient été sélectionnés au préalable sur la base d’un vote public sur Internet durant la période précédent la cérémonie.

Ces votes ont ensuite été  soumis à un jury composé d’experts en tourisme et en technologies qui a jugé l’approche et les efforts des nominés. Ce jury a ensuite décidé de récompenser les entreprises qui s’étaient particulièrement distinguées et ce après des débats quelquefois très animés.

En tout, ce sont une centaine de sites Internet d’entreprises de tourisme et de voyage qui avaient été sélectionnées dans 12 catégories sur la base de votes publics réalisés en ligne et validés par un huissier de justice.

La cérémonie des Travel d’Or s’est déroulée le 28 avril à l’hôtel Le Palace de Gammarth avec la participation de plus 500 personnes issues du monde du tourisme et du voyage et marquée par la présence de plusieurs responsables gouvernementaux dont le secrétaire d’Etat au Transport, Hichem Ben Ahmed, et celui au Commerce, Abdellatif Hamam.

Il est à rappeler que Traveltodo a obtenu le droit d’organiser en Tunisie les « Travel d’Or » à compter de l’année 2017.

« Notre objectif à travers cette opération est d’encourager et de mettre en valeur le travail de tous ceux qui se sont déployés de manière pertinente sur Internet pour la promotion de leurs offres et de leurs produits » a expliqué Tarek Lassadi, directeur général de l’agence.

De son côté, Frédéric Vanhoutte, organisateur des Travel d’Or en France, a expliqué qu’il était « important pour un marché de disposer de repères, de chiffres et de tendances et que Travel d’Or permettait aussi de faire ressortir les meilleurs usages à la lumière de paramètres de confiance ».

Jury des Travel d’Or 2017

-Tawfik Jelassi, président du Jury, professeur de Management Stratégique et Technologique et ancien ministre (Enseignement Supérieur, Recherche Scientifique et Technologies de l’Information et de la Communication).

-Tarek Lassadi, Directeur Général de Traveltodo et président du comité d’organisation de l’événement

-Wafa Laamiri, présidente du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprises)

-Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV)

-Khaled Aouij, promoteur de sites Internet dans le tourisme et la communication

-Myriam Belkadhi, universitaire, journaliste, présentatrice TV

-Kaïs Sellami, président de la Fédération nationale des TIC

Les catégories en compétition

1 Chaîne hôtelière tunisienne
– 2 Enseigne hôtelière étrangère implantée en Tunisie
– 3 Hôtel balnéaire
– 4 Hôtel d’affaire / de ville
– 5 Maison d’hôte/ Hôtel de charme / gîtes ruraux
– 6 Site de gastronomie et de restauration
– 7 Compagnie aérienne (tunisienne ou étrangère opérant en Tunisie)
– 8 Location de voiture
– 9 Bien être, spa & thalasso, tourisme médical ou de santé
– 10 Blogueur, Youtubers, pages ou groupes Facebook
– 11 Produits artisanaux tunisiens
– 12 Marina et port de plaisance

Prix spéciaux du jury

13- Tour-opérateur tunisien implanté à l’étranger

14-Découverte de l’année

15- Vidéo ou campagne de communication

16- Performance en ligne de l’année



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Travel d’Or Tunisie 2017: qui a remporté les prix spéciaux du jury ?

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Organisée par l’agence de voyages Traveltodo, la première édition des Travel d’Or Tunisie, destinée à récompenser les entreprises agissant dans le secteur touristique et para-touristique s’étant distinguées sur le web, a attribué pas moins de 12 prix sur la base de votes du public réalisés en ligne et validés par un huissier de justice.

Cependant, 4 prix spéciaux ont été attribués à des entreprises ou organismes agissant dans le tourisme.

  1. Prix spécial du jury au tour-opérateur tunisien installé en Russie, Express Tours et Grand Express. Le prix a été remis par Hichem Ben Ahmed, secrétaire d’Etat au Transport (à droite sur la photo ci-dessus) à Adel Ltifa (au centre), représentant général du voyagiste.
  2. Prix spécial du jury à la compagnie aérienne Tunisair dans la catégorie « Performance de l’année en ligne » pour avoir réalisé le meilleur chiffre d’affaires en Tunisie pour un site web. Le trophée a été remis à Ali Miaoui (au centre photo ci-dessous), directeur général adjoint commercial de la compagnie, par Tawfik Jelassi, universitaire et ancien ministre et également président du jury des Travel d’Or.Tunisair_ali-miaoui
  3. Prix spécial du jury attribué à l’Office national du tourisme tunisien, pour la réalisation de son film promotionnel « I feel like Tunisia ». Le Trophée a été remis à Anis Rezgui par Abdellatif Hamam, secrétaire d’Etat au Commerce.ONTT_Travel-dor

4) Prix spécial du jury attribué à l’opérateur téléphonique Orange Tunisie, dans la catégorie « Découverte de l’Année » pour son application Tunisie Passion. Le trophée a été remis à Asma Ennaifer, directrice des relations extérieures d’Orange, par Khaled Aouij, membre du jury des Travel d’Or et promoteur de plusieurs sites web dans le tourisme et la communication.

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La cérémonie des Travel d’Or s’est déroulée le 28 avril à l’hôtel Le Palace de Gammarth avec la participation de plus 500 personnes issues du monde du tourisme et du voyage. Il est à rappeler que Traveltodo a obtenu le droit d’organiser en Tunisie les « Travel d’Or » à compter de l’année 2017.

« Notre objectif à travers cette opération est d’encourager et de mettre en valeur le travail de tous ceux qui se sont déployés de manière pertinente sur Internet pour la promotion de leurs offres et de leurs produits » a expliqué Tarek Lassadi, directeur général de l’agence.

De son côté, Frédéric Vanhoutte, organisateur des Travel d’Or en France, a expliqué qu’il était « important pour un marché de disposer de repères, de chiffres et de tendances et que Travel d’Or permettait aussi de faire ressortir les meilleurs usages à la lumière de paramètres de confiance ».

Jury des Travel d’Or 2017

-Tawfik Jelassi, président du Jury, professeur de Management Stratégique et Technologique et ancien ministre (Enseignement Supérieur, Recherche Scientifique et Technologies de l’Information et de la Communication).

-Tarek Lassadi, Directeur Général de Traveltodo et président du comité d’organisation de l’événement

-Wafa Laamiri, présidente du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprises)

-Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV)

-Khaled Aouij, promoteur de sites Internet dans le tourisme et la communication

-Myriam Belkadhi, universitaire, journaliste, présentatrice TV

-Kaïs Sellami, président de la Fédération nationale des TIC

Les catégories en compétition

1 Chaîne hôtelière tunisienne
– 2 Enseigne hôtelière étrangère implantée en Tunisie
– 3 Hôtel balnéaire
– 4 Hôtel d’affaire / de ville
– 5 Maison d’hôte/ Hôtel de charme / gîtes ruraux
– 6 Site de gastronomie et de restauration
– 7 Compagnie aérienne (tunisienne ou étrangère opérant en Tunisie)
– 8 Location de voiture
– 9 Bien être, spa & thalasso, tourisme médical ou de santé
– 10 Blogueur, Youtubers, pages ou groupes Facebook
– 11 Produits artisanaux tunisiens
– 12 Marina et port de plaisance

Prix spéciaux du jury

13- Tour-opérateur tunisien implanté à l’étranger

14-Découverte de l’année

15- Vidéo ou campagne de communication

16- Performance en ligne de l’année



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Face à Airbnb, les hôteliers américains font volte-face

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The American Hotel and Lodging Association (AHLA) se mobilise aux Etats-Unis à l’encontre d’Airbnb afin de démontrer que la plateforme bénéficie d’avantages notamment en termes de taxation et de normes de sécurité.

Dans cette optique, le réseau a mené des recherches et a récemment publié un rapport dévoilant l’ampleur de la montée en puissance des acteurs professionnels parmi les loueurs américains de la plate-forme. 

Airbnb, la plateforme de réservation d’hébergements créée en 2008 à San Francisco fait toujours l’objet de nombreuses controverses relatives à la réglementation marché et à son impact sur l’hôtellerie. L’an dernier, comme le rappelle le New York Times, la société a fait l’objet d’une étude aux Etats-Unis afin de comprendre la corrélation qui existerait entre cette nouvelle offre et la hausse du coût de l’hébergement. Cette initiative a été portée par l’American Hotel and Lodging Association (AHLA), un réseau comptant parmi ses membres les groupes Hilton Worldwide, Marriott Hotels International ou encore Hyatt Hotels Corporation, qui se mobilise dans une volonté d’harmonisation du marché et de création de règles plus équitables.

Ainsi, plusieurs sénateurs, en collaboration avec l’association hôtelière, ont rédigé une lettre à l’intention de la Commission Fédérale du Commerce afin de mener une enquête sur l’impact des nouvelles plateformes de l’économie dite « collaborative ». En début d’année 2016, l’association avait établi un plan reprenant les mesures qui avaient permis d’ « avancer » contre Airbnb et définissant les initiatives à venir. Ce document reflète l’appréhension des hôteliers américains vis-à-vis de la plateforme et les moyens qu’ils sont prêt à mettre en oeuvre pour pallier à cette menace.

Airbnb valorisé plus qu’Hilton International

Pour rappel, Airbnb, dont l’introduction en Bourse fait l’objet de rumeurs régulières, serait valorisé à $31 milliards plus qu’Hilton International et non loin du 1er groupe hôtelier mondial, Marriott International. Le site propose un large panel d’hébergements dans 34 000 villes au travers de 191 pays, et la France est le second marché de la plateforme après l’Amérique du Nord.

Aux Etats-Unis, les professionnels de l’industrie hôtelière et membres de l’association, se mobilisent de nouveau et souhaitent convaincre les politiciens et procureurs d’Etat de la nécessité de limiter le nombre d’hôtes Airbnb et de montrer que ces derniers bénéficient d’une plus grande souplesse en terme de taxation, de normes ou encore de sécurité que les hôteliers. Les marchés concernés sont Los Angeles, San Francisco, Boston, Washington et Miami. Pour faire valoir leurs droits, les hôteliers ont formé des alliances stratégiques avec des politiciens, des associations de quartiers, et des syndicats hôteliers.

L’association AHLA s’est déjà satisfaite des nouvelles réglementations qui se sont établies dans certains Etats américains (tels que le Tennessee, l’Utah et la Virginie) et dans des villes comme Los Angeles, Chicago et San Francisco. Son objectif est à présent de mettre en place une campagne de communication afin de mettre en lumière d’autres effets néfastes de la plateforme, via de nouvelles recherches approfondies et de présenter les témoignages de personnes ayant une image différente de cette nouvelle économie. La stratégie étant de montrer une autre face d’Airbnb, plus diversifiée.

$2 milliards de recettes en 2016

Le mois dernier, l’association a ainsi publié un rapport baptisé « Hosts with Multiple Units – A Key Driver of Airbnb Growth » qui révèle que des opérateurs commerciaux généreraient près de $2 milliards de recettes en 2016 via la plateforme dans 13 marchés étudiés. Ce rapport souligne le fait qu’Airbnb s’appuierait sur une forme de location hôtelière où les propriétaires louent leur bien sans être présents dans leur hébergement au moment de la location, ce qui dans certains marchés peut aussi être illégal. Par ailleurs, l’étude montre que les propriétaires louant deux ou plus d’hébergements entiers forment la tranche connaissant la plus rapide expansion aux Etats-Unis. Ce rapport dénonce également l’impact de la location de courte durée sur certains quartiers qui font l’objet de spéculations et de désertification de ses habitants.

Pour rappel, l’AHLA est une association regroupant un large panel de professionnels de l’hôtellerie, un secteur représentant près de 8 millions d’emplois aux Etats-Unis. Elle regroupe des propriétaires d’hôtels, chaînes, REITs, franchises, sociétés gestionnaires, Bed & Breakfast, associations hôtelières et des fournisseurs hôteliers.

D’après Hospitality On



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