Enfin, une certification pour nos centres d’hydrothérapie

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Sensibiliser les centres de thalasso à  l’intérêt et l’importance de la certification et aux modalités pratiques de son obtention. Tel était le principal objectif d’une journée scientifique organisée hier par l’Office national du thermalisme et de plusieurs de ses partenaires sous le thème « la certification des centres d’hydrothérapie ».
Les professionnels du tourisme, notamment des propriétaires des centres d’hydrothérapie (thalasso, spa, balnéo, thermalisme…) ont eu, à  l’occasion, une idée sur l’expertise française dans ce domaine et ce, grâce à  une communication intitulée «Certification et opportunités» présentée par William Thierry, président d’Aquacert-France qui est aussi le nom d’une certification française. Cette « certification des systèmes de management et de la sécurité sanitaire pour les établissements thermaux » est une l’une des plus prestigieuses au monde dans son genre dont trois quarts des établissements français jouissent. Chose qui a fait que la France est la première destination hydro-thérapeutique à  l’échelle internationale.

54 centres et 0 certification

Hélas, ce n’est pas le cas pour notre pays. En effet, bien que l’hydrothérapie soit un domaine développé en Tunisie et malgré la richesse de son patrimoine thermal, aucun de ses 54 centres hydro-thérapeutiques implantés sur tout le territoire n’est certifié.
Conscients que notre tourisme ne peut survivre que par sa qualité et que le passage vers le qualitatif passe obligatoirement par la certification, il a donc été décidé de bouger et faire avancer les choses en entamant une démarche vers la certification.
Le retard de cette démarche ne bannit pas, néanmoins, l’existence, depuis 1994, d’un texte législatif organisant les conditions d’agrément et d’exploitation de ces différents centres ainsi qu’un cahier des charges des bonnes pratiques. Or, cela reste peu satisfaisant pour faire face à  un marché touristique solidement assujetti à  la qualité et en continuelles mutations.
« Si demain un centre est fermé faute de non-conformité, ce sont les employés qui vont être au chômage, les banques qui n’auront plus le remboursement de leurs emprunts et cela sera un problème de santé publique pour l’à‰tat », a expliqué Daniel Boulin, président de l’ASCOPES. « La certification des centres d’hydrothérapie est un défi fondamental aussi bien pour l’administration, les clients, les prescripteurs que le ministère de la Santé. Le tourisme tunisien, doté d’un important potentiel thermal, est appelé à  le relever dans les plus brefs délais », a-t-il ajouté. La balle est maintenant dans le camp des professionnels du tourisme qui auront beaucoup de pain sur la planche.

NAD



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Aéroport Tunis-Carthage : lendemain de chaos après l’annulation de 32 vols

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Sombre aura été la journée du 24 mai 2012 pour les passagers ayant eu un vol Tunisair à  emprunter. La grève des techniciens au sol relevant de la filiale Tunisair Technics et décrétée par le syndicat minoritaire CGTT avait été sous-estimée par la direction générale de la compagnie qui était allée jusqu’à  envoyer un communiqué aux médias pour dire que cette grève n’aurait aucune incidence sur le trafic aérien. Mal lui en a pris puisque le chaos qui s’est emparé de l’aéroport Tunis-Carthage hier risque bien de rester dans les tristes annales du transporteur public. Initialement, le mouvement était annoncé pour les 22 et 23 mai. Finalement, les arrêts de travail ont été enregistrés le 24, ce qui a amené la direction de Tunisair de qualifier la grève de « sauvage ».

Au total, ce sont 32 vols qui ont été supprimés et 13 reportés au lendemain, sans parler des 53 retards qui ont été enregistrés, dont certains de 6h00, notamment pour le vol vers Casa prévu à  7h30 et qui n’est finalement parti qu’à  13h25. La compagnie n’a pas manqué de présenter ses excuses aux passagers lésés. Ces derniers ont manifesté leur mécontentement de diverses manières, ce qui n’a pas contribué à  calmer les esprits dans l’aérogare, bien au contraire. La rumeur s’est également répandue à  un moment prétendant que le PDG de la compagnie avait jeté l’éponge par désarroi et qu’il avait démissionné. Rumeur vite démentie.

Pour assurer le transport des passagers n’ayant pu partir le jour de la grève, le transporteur a programmé aujourd’hui 13 vols supplémentaires qui s’ajouteront aux 122 vols initialement prévus.

Poursuites judiciaires

Si cette grève a été très mal vécue par les passagers, elle l’a également été par la compagnie qui a annoncé dans un communiqué rendu public aujourd’hui qu’elle avait décidé de porter l’affaire devant la justice et poursuivre
« administrativement et juridiquement toute personne ayant commis des actes illégaux ».
Comprendre par là  que la direction de Tunisair a décidé de ne pas laisser sans suite les actes commis, à  savoir le retrait par les grévistes (dont beaucoup sont d’anciens militaires détachés auprès de la compagnie) des documents de maintenance technique des cockpits des avions (appelés CRM), documents indispensables à  tout vol. Le ministère du Transport a chargé à  ce sujet la direction générale de l’Aviation civile d’ouvrir une enquête concernant « les dépassements constatés lors de la journée du jeudi 24 mai 2012 ». Au lendemain du mouvement, on enregistrait encore de nombreux retards au départ et 2 annulations de vols (Casa et Alger), mais rien à  voir en réalité avec ce qui s’était passé la veille.

H.H



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Le tourisme tunisien est-il responsable ?

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Le tourisme tunisien sera mis à  l’honneur au cœur de la deuxième table ronde de la Journée mondiale pour un tourisme responsable qui aura lieu le 1er juin à  Paris et qui portera sur « le tourisme responsable face aux changements climatiques ». Cette table ronde débat, qui sera orchestrée par des experts scientifiques, des professionnels et des institutionnels tunisiens et étrangers traitera du thème : « Tourisme & Changement Climatique en Tunisie ».
Les participants tenteront de déceler des solutions à  une problématique assez cornélienne à  savoir, lutter contre les changements climatiques sans pour autant remuer l’industrie touristique qui est dépendante du transport aérien, responsable de l’émission de 5% des gaz à  effet de serre.
Le thème de cette édition constitue enjeu primordial dont la relocalisation du marché touristique reste toujours un alternatif à  ne pas négliger.

NAD



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Les professionnels de la croisière méditerranéenne en Tunisie

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Les principaux croisiéristes du bassin méditerranéen notamment Carnival Corporation, MSC, Costa, Pullmantur, Disney Cruise, Holland America Line, Royal Carribean Cruises seront présents en Tunisie pour la 40ème assemblée générale de l’Association Medcruise à  laquelle ils appartiennent. Cette rencontre aura lieu du 30 mai au 2 juin à  Gammarth. L’événement représente une excellente occasion de promotion pour l’Office de la marine marchande et des ports et plus généralement pour la Tunisie vu la présence de tous les membres de l’association de soixante seize pays, à  savoir les croisiéristes et une centaine de ports méditerranéens de dix-neuf nationalités allant de l’Espagne à  la Croatie en passant par Malte ou encore la Grèce. Autant d’opportunités pour développer et consolider les relations avec les sociétés leaders afin d’intégrer la Tunisie dans la programmation de leurs voyages (pour ceux qui ne sont pas ou plus en Tunisie).

Le congrès sera ouvert par le ministre du Transport et clôturé par le ministre du Tourisme.

Nadia



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Premier week-end de tourisme alternatif en Tunisie

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C’est au sein du village culturel « Kèn » à  Bouficha que l’Association tunisienne de promotion de tourisme alternatif (APTAT) a choisi d’organiser son premier week-end qui aura lieu les 23 et 24 juin. Un choix judicieux pour donner un nouveau souffle à  ce village authentique, qui semble avoir été sauvé in-extremis de la banqueroute suite à  la mobilisation de son promoteur Slaheddine Smaoui et des promesses du ministère de la Culture.

Ce rendez-vous, qui se veut une première dans le sud de la Méditerranée et dans toute l’Afrique, est conçu dans le but de vulgariser le concept du tourisme alternatif auprès du grand public d’une part et, d’autre part, d’offrir une plateforme d’exposition et d’échange entre les différents prestataires et leurs clients potentiels. Il constituera donc l’occasion de promouvoir le tourisme alternatif avec les potentialités et les spécificités touristiques de chaque région afin d’inscrire la Tunisie dans le calendrier des manifestations touristiques spécialisées organisées en Méditerranée et dans le monde entier.



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Le tourisme rapporte de moins en moins à  la Tunisie

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Les recettes en euros issues du tourisme tunisien au cours des 4 premiers mois de l’année 2012 ont certes enregistré une progression par rapport à  2011 mais comparées à  celles des dernières années sur la même période, elles sont en baisse continue : -11,7% par rapport à  2010 et -23,7% par rapport à  2009. En cause, le glissement du dinar tunisien par rapport à  l’euro et aux hôtels qui continuent à  signer leurs contrats d’allottements avec les T.O en monnaie locale sans les indexer au taux de change. La recette moyenne d’un visiteur en Tunisie est estimée actuellement à  249,2 euros contre 247,9 en 2010 et 278,3 en 2009.



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Tunisie : combien de touristes depuis janvier ?

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Par rapport à  l’année précédente, les chiffres du tourisme sont à  la hausse : +51% d’arrivées de visiteurs en Tunisie au cours des 4 premiers mois de l’année. Mais 2011 n’ayant pas été une année dite normale, ce sont les réalisations de 2010 qui continuent de servir de référence.
Par conséquent, la lecture des chiffres montrent que les entrées de non-résidents sont encore en recul de 11,7%. Quoiqu’il en soit, depuis le 1er janvier 2012, la Tunisie a enregistré la venue de 1,4 million de visiteurs étrangers dont 61% de Maghrébins et 36% d’Européens. Les Libyens tiennent le haut de l’affiche avec 634.552 visiteurs tandis que du côté européen, ce sont les Français qui ont été les plus nombreux avec 228.843 arrivées comptabilisées.



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AS Voyages « explose » la Tunisie

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Le réseau volontaire français de voyages « AS Voyages », qui avait tenu son congrès annuel à  Monastir en décembre 2011 (lire ), a annoncé dans un communiqué une hausse de 140% des réservations pour l’été et l’arrière saison (1er mai-31 octobre) pour la Tunisie constatée dans ses 1200 points de vente, rattrapant ainsi quasiment ses chiffres de 2011. Le réseau explique que les réservations de l’été « explosent » et que  » le choix de cette destination ne se fait pas sur le prix, puisque le panier moyen (517 euros par personne) a augmenté de 5,64 % sur les 4 premiers mois de l’année par rapport à  2011.  »

AS Voyages juge donc que la Tunisie est  » à  nouveau une destination très appréciée des Français car d’un excellent rapport qualité/prix, avec des offres club familiales, thalasso ou aventure avec la découverte du désert « .



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Pologne ou comment faire 111.000 clients en 8 mois

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Après une année touristique 2011 en baisse de 38 %, les Polonais voudraient renouer avec la Tunisie. Selon les estimations avancées par Lotfi Mani, représentant de l’ONTT à  Varsovie, les prévisions pour 2012 portent sur 120.000 arrivées (contre 152.000 en 2010). Or, les chiffres officiels des 4 premiers mois de l’année montrent que seuls 8585 Polonais ont séjourné sous le soleil tunisien. Restent donc 111.415 à  ramener d’ici la fin de l’année pour atteindre les objectifs annoncés.

La visite officielle qu’a effectuée le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, les 17 et 18 mai, en Pologne pourrait y contribuer. A Varsovie, il a rencontré plusieurs responsables locaux (le ministre du Tourisme, les présidents de la Chambre polonaise du tourisme et celle de l’Association des tour-opérateurs polonais) ainsi que plusieurs tour-opérateurs polonais opérant sur la Tunisie, dont trois appartenant à  des Tunisiens établis sur place, avant de terminer par une conférence de presse.



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Eté 2012 : attendent Algériens désespérément

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Ils avaient déserté la Tunisie au cours de l’été 2011 provoquant un énorme manque à  gagner pour les économies locales de villes où ils ont leurs habitudes, Nabeul et Hammamet en tête. Les touristes algériens sont attendus cette année avec beaucoup d’espoir en Tunisie, mais rien ne semble encore joué. Le salon du tourisme algérien SITEV , qui s’est déroulé du 16 au 19 mai à  Alger, a rappelé aux opérateurs et à  l’administration du tourisme tunisiens combien la mission de renouer avec les chiffres traditionnels était délicate.

Après un été plutôt timide, les Algériens étaient finalement revenus en nombre vers la fin de l’année et surtout pour le réveillon, permettant d’atteindre le chiffre de 694.000 entrées, soit une baisse de 35% par rapport aux réalisations de 2010.

Car la clientèle algérienne a aujourd’hui de nombreuses revendications à  l’égard de la destination Tunisie : les hôtels y sont chers, le prix des billets d’avions reste exorbitant et quand on choisit de venir par la route, les procédures de passage aux postes frontières de Babouch et Melloula à  Tabarka (qui assurent à  eux deux le transit de 80% des flux touristiques algériens) sont harassantes.

Au dernier SITEV, le tourisme tunisien a mis les petits plats dans les grands : le directeur général de l’ONTT, Habib Ammar, a effectué le déplacement sur place où un stand de 90 m² aux couleurs tunisiennes avait été édifié et qui a eu droit à  la visite du ministre algérien du Tourisme, Ismaïl Mimoun.

Dispositions aux frontières et sécurité

Habib Ammar en a profité pour tenir plusieurs entretiens avec les agents de voyages algériens avec lesquels il a pu s’enquérir sur la situation des ventes et a pris connaissance des propositions présentées par ceux-ci afin d’aplanir toutes les difficultés qu’ils peuvent rencontrer. Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien a déclaré que toutes les mesures avaient été prises pour assurer le meilleur accueil aux Algériens. Il a également annoncé le lancement d’un projet de rénovation et de réaménagement des postes frontaliers dont l’objectif est d’améliorer les conditions de transit.

L’ambassadeur de Tunisie dans la capitale algérienne, Mohamed Néjib Hachana, s’est voulu pour sa part rassurant : « les touristes algériens n’ont rien à  craindre en Tunisie », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse tenue au Hilton d’Alger en présence de Habib Ammar et du représentant local de Tunisair. « Depuis un an et demi, c’est-à – dire le début de la révolution du Jasmin, aucun incident n’a été signalé contre les touristes par la presse nationale et internationale » a encore ajouté le diplomate tunisien à  l’encontre des médias locaux dont certains avaient été à  l’origine de polémiques stériles il y a un an (lire).

Les prévisions les plus optimistes portent aujourd’hui sur 750.000 touristes algériens en Tunisie. On restera donc en deçà  du million d’entrées d’il y a deux ans. Pour autant, la représentation locale de l’ONTT a prévu de stimuler la demande par une campagne de publicité nationale qui sera lancée au courant du mois de juin sur le marché. Elle participera également à  la FIA (Foire internationale d’Alger) également en juin. Par ailleurs, la 2ème édition du Rallye automobile dédié aux médias algériens (télévision, radio et presse écrite) aura lieu en collaboration avec le magazine « DZ Autos » du 26 au 30 mai 2012 à  Tabarka, Sousse et Hammamet. Autant donc d’efforts qui devraient donner leurs fruits.



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Qui se partage le gâteau aérien maghrébin ?

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La compagnie publique tunisienne a cédé sa première place à  sa consœur marocaine RAM dans le classement des compagnies aériennes les plus vendues entre la France et le Maghreb établi par le comparateur et agence de voyages français « Bourse des Vols » cité par Air Journal. Tunisair, qui occupait la première place, a été rétrogradée en deuxième position suite à  la baisse de ses ventes de 17,3% au cours du premier trimestre 2012 par rapport à  la même période de 2011. Le transporteur public tunisien conserve cependant une part de marché de 24,2%. En face, c’est la compagnie Royal Air Maroc qui évolue de 4% et s’accapare 27,5% de vente des billets d’avions.

Dans le classement établi, la compagnie Tunisair Express gagne à  contrario 4 places pour se retrouver à  la 8e position grâce à  une croissance de 540,6% de ses vols malgré une part de marché qui demeure faible (0,5%). En 3e position, le classement place Aigle Azur qui opère sur l’Algérie et sur la Tunisie avec une part de 23,5%. Quant à  Air France, elle arrive en 5e position avec une part de marché sur le Maghreb de 4,6%. A noter par ailleurs la chute vertigineuse réalisée par la compagnie Transavia qui passe de la 6e à  la 10e place avec une part de marché qui tombe de 3,1% à  0,3% et une baisse des ventes de 90,1% au cours du premier trimestre 2012.



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JCI Hammamet : les précisions du ministre du Tourisme

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Suite à  notre information relative à  son absence à  la conférence organisée à  Hammamet par la JCI (lire), Elyès Fakhfakh nous a transmis les précisions suivantes à  travers son service de presse : « En raison d’engagements professionnels préalablement établis, le ministre du Tourisme s’est excusé de ne pas prendre part à  la conférence organisée par la JCI de Hammamet et ce à  travers une correspondance officielle en date du 30 avril 2012, soit douze jours avant la tenue de cette conférence le 12 mai 2012. Dans le souci d’éclairer l’opinion publique et les professionnels du secteur touristique nous vous prions de bien vouloir insérer ces précisions dans votre prochaine édition ».

Les précisions du ministère du Tourisme ne font donc que confirmer ce que nous laissions entendre : l’événement a été organisé par la JCI avec une légèreté déconcertante !



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Tour infernale à  Hammamet

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A Hammamet, ce week-end, il n’était question que de cette affaire: la construction d’une tour de 30 étages directement en bord de mer sur le site de l’ancien Tanit qui serait de nouveau remise à  jour. Le projet avait été élaboré par des proches de l’ancien régime. Le conseil municipal de la ville s’y oppose cependant farouchement. Et dans les tentatives de déstabilisation dont il fait l’objet actuellement, il y aurait un rapport étroit avec l’affaire de la tour. A suivre.



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Tunisair Express va voler de Monastir

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Après Tunis et Sfax, c’est maintenant au départ de Monastir que Tunisair Express va opérer vers la Libye. La compagnie, filiale du groupe Tunisair, va entamer à  compter du 29 mai 2012 l’exploitation d’une nouvelle ligne aérienne régulière entre Monastir et Tripoli à  raison de deux fréquences par semaine, le mardi et le jeudi.
Dans un communiqué, la compagnie annonce que « cette nouvelle desserte, mise en place avec le soutien de la Chambre de commerce et d’industrie du Centre (Ccic) et de l’Union des chambres de commerce libyennes, a pour objectif de créer de nouvelles perspectives socio-économiques entre la région géographique élargie du Centre (Sousse-Monastir-Mahdia et même Kairouan et ses environs) et la capitale libyenne. Du côté libyen, la ligne va ouvrir de nouveaux horizons pour les passagers de ce pays en matière de tourisme en général et de tourisme de santé en particulier grâce à  l’excellent potentiel dont dispose la région du Centre en termes d’établissements de soins privés et d’hôtellerie d’affaires et de loisirs. Le produit touristique de la ville de Kairouan peut également répondre à  la demande de cette clientèle ».

Côté tunisien, la ligne Monastir-Tripoli va offrir de meilleures flexibilités aux hommes d’affaires en leur offrant un vol de proximité leur permettant de multiplier leurs déplacements.M. Hatem Motemri, directeur général de Tunisair Express, indique à  ce propos que « ce nouveau vol confirme la vocation de la compagnie qui accorde une importance accrue au développement régional au service de l’économie et du tourisme tunisiens en opérant sur la quasi-totalité des aéroports nationaux ».

L’ouverture de la ligne Monastir-Tripoli consolide par ailleurs le réseau des vols internationaux réguliers de Tunisair Express sur la Libye qui exploite déjà  l’axe Sfax-Tripoli à  raison de quatre vols hebdomadaires et Misrata à  partir de Sfax et Tunis, outre ses autres vols traditionnels opérés sur l’Italie (Palerme et Naples) ainsi que Malte.



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Sidi Dhrif : au chevet d’un institut malade

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Même le ministre du Tourisme n’a pas pu résister : il s’est déclaré « déçu » par l’état de délabrement de l’Institut des hautes études touristiques de Sidi Dhrif. Elyès Fakhfakh y a en effet effectué une visite hier.

Pourtant, Sidi Dhrif est un fleuron de la formation touristique en Tunisie depuis plusieurs décennies, une structure dont le rôle revêt une importance cruciale, voire stratégique, pour l’avenir et la pérennité du tourisme tunisien. Sauf que depuis ces dernières années, il a été retiré de la tutelle de l’ONTT pour être placé sous celle du ministère de l’Enseignement supérieur.

L’institut est censé être une locomotive pour l’ensemble du dispositif de formation dans le secteur hôtelier et touristique en général. Il est actuellement en panne, constate encore le ministre après avoir pris connaissance de son fonctionnement, des doléances de ses responsables et des préoccupations de ses enseignants. D’où la nécessité impérieuse d’accélérer sa réforme aux doubles plans des infrastructures et surtout de la qualité de l’enseignement pédagogique. Les maux dont souffre l’institut ont été évoqués au cours d’une rencontre réunissant le ministre du Tourisme avec le corps enseignant de l’Institut, tenue en marge de cette visite.

Pour Mejdi Korbi, enseignant de psychologie, le mal réside dans le fait que I’institut, de par son fonctionnement actuel et le contenu pédagogique de ses programmes, demeure encore distant des véritables besoins et des attentes de la profession. Plus encore, il dénonce l’insuffisance des équipements qui handicapent la formation pratique des étudiants tant nécessaire à  leur employabilité.

Le débat a par ailleurs porté sur la crise de confiance à  l’égard de la formation dans le secteur, sur la formation continue des enseignants, sur les difficultés de placements des stagiaires au sein des unités hôtelières et sur la nécessité d’assoir les meilleures conditions de relève face aux départs à  la retraite de plusieurs acteurs de l’Institut.

De l’avis même du ministre du Tourisme, la réforme de ce dispositif est une priorité de premier ordre compte tenu de son impact sur la compétitivité et la durabilité de l’activité touristique ; elle se doit par conséquent d’être engagée dans la célérité. Dans ce domaine précis, a souligné encore le ministre, la formation exige une rigueur qui s’apparente parfois à  celle dispensée par les instituts militaires comme c’est le cas dans les grandes écoles touristiques de renommée internationale. Il a en outre ajouté que la stratégie globale de réforme devrait permettre à  cet institut de reprendre sa place dans la zone méditerranéenne en tant que structure digne de la notoriété tunisienne en matière touristique.

Le ministre a, par ailleurs, pris part à  une démonstration de dégustation de mets tunisiens organisée, pour la première fois, par plusieurs chefs de cuisines ayant été formés à  l’institut de Sidi Dhrif et qui se sont fédérés après la révolution au sein du Conservatoire de la cuisine tunisienne.



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Séoul, nouvelle destination de British Airways

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Conformément à  son engagement d’augmenter les vols vers l’Asie suite à  l’achat de BMI par le groupe IAG, British Airways annonce le lancement de son vol Londres-Séoul. Les vols débuteront le 2 décembre 2012 et les billets sont déjà  en vente depuis le 3 mai. Les six vols hebdomadaires seront assurés par un Boeing 777 comprenant 4 cabines: 1ere Classe, Classe Affaires, Classe Economique Premium et Classe Economique.
Le vol de l’aller arrive à  Séoul tôt le matin et les horaires ont été étudiés de manière à  assurer aux passagers transitant par l’aéroport londonien de Heathrow des correspondances sur les vols internes ou intra-européens de British Airways.

Drew Crawley, directeur commercial de British Airways, a déclaré: “Nous avons remarqué une augmentation considérable des demandes de clients désireux de se rendre à  Séoul pour affaires ou pour tourisme. C’est une ville animée qui s’est beaucoup développée sur le plan économique qui est classée huitième dans le classement mondial des villes de cette année ».



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L’art de recevoir et de bien accueillir

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En Tunisie, nous savons déployer le tapis rouge pour nos hôtes en visite dans notre pays. Tradition d’accueil séculaire oblige. Il n’y a qu’à  voir la liesse populaire qui a accompagné l’arrivée à  Tunis ces derniers temps des prédicateurs islamistes Wejdi Ghenim, Amr Khaled ou encore Ayedh El Qarni.

Hier soir à  l’aéroport Tunis-Carthage, pour ne pas faillir à  la ‘’tradition », il n’y avait pas de tapis rouge à  proprement parler mais des drapeaux noirs et des barbus en furie (photo ci-dessus) pour recevoir le duo marocain Omar El Haddouchi et Hassan Kettani, salafistes notoires condamnés à  25 ans de prison dans leur pays (avant d’être graciés). Sauf qu’au contrôle de police, les deux énergumènes n’ont pas eu l’autorisation de franchir la frontière tunisienne. Ce qui n’a pas (mais vraiment pas) plu au comité d’accueil qui a tenté de forcer le passage sous douane pour faire libérer leurs congénères, tout ceci au vu et au su des passagers débarquant au même moment à  l’aéroport en provenance de Madrid (vol Tunisair 607 arrivé à  22h10) et de Paris CDG (vol Air France 1784 arrivé à  22h20).

Giorgio Napolitano, le président de la République italienne, sera en visite officielle en Tunisie les 16 et 17 mai. Aura-t-il droit lui aussi à  accueil populaire aussi chaleureux ? Toujours est-il que l’on prendra bien soin de le rassurer quant à  la quiétude qui règne en Tunisie et quant au bon accueil qui sera fait aux touristes italiens (qui boudent encore la Tunisie) : tapis rouge peut-être, mais pas de drapeaux noirs. Du moins si le cheikh le veut bien.

Hédi HAMDI



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Syphax Airlines tire les choses au clair avant de s’envoler ailleurs

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Faisant suite aux informations qui ont circulé ces derniers jours dans certains médias à  propos de sa politique de prix, les responsables de Syphax Airlines ont déclaré que la compagnie « n’adoptera pas de tarifs réduits par rapport à  Tunisair. La convention signée avec les autorités implique l’alignement des tarifs de la nouvelle compagnie sur les prix adoptés par la compagnie nationale afin d’éviter de nuire à  l’offre nationale ».
Quant à  la question de la vente de boissons alcoolisées à  bord de ses appareils, la compagnie a précisé dans un communiqué que « cette décision a été prise depuis sa création en 2011 par principe et conviction ».

Nouvelles destinations imminentes

Après Paris, Syphax Airlines s’apprête à  entamer de nouvelles dessertes internationales. La dernière née des compagnies aériennes privées tunisiennes a annoncé le démarrage de la ligne Sfax-Thyna/Istanbul-Sabiha à  compter du 19 mai à  raison de deux fréquences hebdomadaires opérées les mardis et samedis.

Syphax va également ouvrir la ligne Sfax-Tripoli à  partir du mois de juin à  raison de trois vols par semaine les lundis, mercredis et vendredis.

En outre, le transporteur a annoncé qu’il desservira d’autres destinations en France à  partir du mois de juillet au départ de Lyon, Marseille et Nice, outre une nouvelle liaison vers Paris à  partir de Djerba.



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La Haye aux couleurs touristiques tunisiennes

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La place principale de la plage Scheveningen de La Haye a vécu samedi dernier au rythme des couleurs touristiques tunisiennes tout au long d’une journée.

Cette manifestation touristique, qui s’est tenue en même temps que la Semaine culturelle néerlandaise en Tunisie, rentre dans le cadre du renforcement des liens d’amitié tuniso-néerlandais.

Plusieurs activités culturelles et touristiques ont, en effet, marqué cet événement. Une tente a été dressée sur cette place centrale où des produits de l’artisanat ont été exposés, mettant en exergue un riche patrimoine culturel et artisanal tels que, la poterie, la céramique, le ciselage, la mosaïque, la calligraphie…

Le moment marquant de cette Journée était l’organisation d’un dîner carthaginois dans le prestigieux hôtel « Kurhaus » à  La Haye. Cette soirée a été rehaussée par Karim Ben Becher, ambassadeur de Tunisie aux Pays-Bas et Habib Ammar, directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT). Celui-ci a invité les touristes néerlandais à  se rendre nombreux en Tunisie, en mettant en exergue toute la richesse du produit touristique tunisien.

Ont été conviés à  cette soirée tunisienne des ambassadeurs accrédités, des hautes personnalités de la sphère politique, économique et culturelle des Pays-Bas, des professionnels du secteur touristique néerlandais et tunisiens ainsi que les médias néerlandais et les compagnies aériennes opérant sur ce marché.

En marge de cette manifestation, Habib Ammar a eu des entretiens avec les plus importants tour-opérateurs néerlandais qui commercialisent la destination tunisienne. Une occasion de prendre connaissance de programmes sur la Tunisie pour les années 2012 et 2013 et de leur exprimer un message de confiance et de soutien à  leurs initiatives.

Il a appelé ces T.O à  faire preuve de compréhension, de dynamisme commercial et de vision à  long terme quant à  leur commercialisation de la Tunisie, les exhortant à  créer des produits touristiques dotés d’une valeur ajoutée, mettant en relief la richesse de notre patrimoine culturel et historique.

M. Ammar s’est également entretenu avec Frank Oostdam, président de l’ANVR, la fédération des tour-opérateurs et agences de voyages néerlandaises. L’entretien a porté sur les prémices d’une reprise des touristes hollandais vers la Tunisie.

M. Oostdam a enregistré avec satisfaction la présence du tourisme tunisien sur ce marché, ce qui contribue à  hausser la demande touristique néerlandaise vers la Tunisie.

Il est à  noter que le nombre de touristes ayant choisi la Tunisie en 2011 a été de 26 500 contre 75 000 en 2010 ; soit une baisse de 62%. Les prévisions pour 2012 portent sur 50 000 touristes.

D’après communiqué ministère du Tourisme

Crédit photos : ONTT



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Fakhfakh a-t-il posé un lapin à  la JCI ?

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Dépités par l’absence du ministre du Tourisme ! C’est ainsi que l’on peut qualifier l’attitude des organisateurs de la conférence organisée à  Hammamet ce week-end par la JCI locale sur le thème du tourisme dans la région (lire). Le gouverneur de Nabeul et le maire de Hammamet avaient déjà  pris place à  la tribune officielle quand le président de la JCI a dit son désarroi de ne voir personne parmi les invités du secteur touristique malgré les nombreuses relances « par fax » : ni ministre du Tourisme, ni représentant de la FTH, ni représentant de la FTAV. Face à  une salle quasiment vide, en présence de quelques rares professionnels du tourisme de la région, les orateurs se sont égosillés à  la tribune pendant que des jeunes chahutaient dans le hall d’entrée et que des enfants accompagnant leurs parents mourraient d’ennui dans l’immense salle de conférence de l’hôtel Sol Azur. Pour autant, on ne sait pas si c’est Elyès Fakhfakh qui n’a pas tenu son engagement d’être présent où si ce sont les organisateurs de l’événement qui ont pensé que le ministre allait accourir à  leur conférence, mais ce qui est sûr, c’est que pour une fois, les absents n’ont pas eu tort…



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Trois sites touristiques et culturels rouvrent leurs portes

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L’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle annonce la réouverture du Musée de Sousse à  compter du 18 mai 2012, journée symbolique marquant la fin du Mois du patrimoine. Les horaires d’ouverture varieront selon les saisons. Du 1er avril au 30 septembre, le Musée ouvrira de 8h00 à  19h00. Durant la saison hiver, il fermera ses portes à  17h30.

Deuxième site archéologique qui accueille de nouveau le public depuis le 1er mai, celui d’El Haouaria, situé dans le périmètre des grottes. Ces dernières demeurent cependant inaccessibles car leur solidité n’est pas encore confirmée. Le prix d’entrée au site est de 5 dinars avec des horaires d’ouverture compris entre 9h30 et 16h30 en hiver (septembre-mars) et de 9h00 à  19h00 en été.

Cerise sur le gâteau : les nouvelles galeries du Musée du Bardo seront accessibles au public à  compter du 18 mai.



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Ali Laarayedh et Elyès Fakhfakh : de quoi ont-ils parlé ?

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Les préparatifs de la haute saison touristique et les questions ayant trait à  la propreté et la sauvegarde de l’environnement ont fait l’objet hier en fin de journée d’une séance de travail au ministère du Tourisme sous la présidence de Ali Laarayedh, ministre de l’Intérieur et Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme, en présence de Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et Nadia Ktata, secrétaire générale de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) ainsi que des premiers responsables des entreprises relevant du ministère de l’Environnement.

La rencontre intervient à  un moment où le secteur touristique ne cesse de confirmer sa reprise et que des signes positifs parviennent de plusieurs marchés émetteurs quant à  la situation des réservations pour les prochains mois. Elle intervient également après une rencontre tenue la semaine dernière au ministère de l’Intérieur qui a été consacrée aux conditions sécuritaires dans les zones touristiques en période estivale.

Il convient de rappeler que les questions de la propreté et de la sauvegarde de l’environnement relèvent de la compétence de plusieurs intervenants dont notamment les municipalités, l’Agence de protection et de l’aménagement du littoral et de l’Office national du tourisme tunisien.

A ce propos, les deux ministres ont souligné la nécessité d’assurer une coordination efficace à  même de permettre à  tous les maillons de la chaîne de fonctionner en symbiose et dans la célérité, ajoutant que la priorité absolue est accordée à  la saison 2012 afin de conférer à  la reprise touristique les meilleures conditions de réussite, d’autant plus que des tour-opérateurs étrangers ne cessent d’émettre des réserves face à  certaines défaillances au niveau de la propreté des sites touristiques.

Trop de bureaucratie

Le ministre de l’Intérieur a, à  cet effet, appelé tous les intervenants à  éviter certaines procédures bureaucratiques paralysantes et de favoriser le travail sur le terrain en vue d’apporter les meilleures solutions face aux défaillances et aux urgences.

Dans le même sillage, le ministre du Tourisme a préconisé la mise en place d’une cellule de veille et d’action qui aura le mérite d’agir dans la célérité et l’efficacité. Elyès Fakhfakh, tout en insistant sur l’effort qui se doit d’être mené pour la saison actuelle, a en outre suggéré la mise en place d’une commission qui sera chargée de la conception d’une nouvelle approche opérationnelle pour les prochaines années et qui sera dotée des moyens nécessaires, aux doubles plans humain et financier pour un fonctionnement efficient tout en s’inspirant des expériences des pays avancés en la matière. Les discussions ont porté sur le renforcement des moyens budgétaires, sur les circuits touristiques et les étals anarchiques et sur la nécessité d’assurer un meilleur contrôle des bases nautiques pour garantir la sécurité des baigneurs (d’autant plus que plusieurs accidents ont été enregistrés au cours des dernières années). Au terme de cette rencontre, il a été convenu d’organiser, à  partir de la semaine prochaine, des campagnes de propreté et de sensibilisation à  l’échelle nationale et d’accélérer les dossiers émanant des municipalités qui seront soumis pour financement au Fonds de protection des zones touristiques.

Il est à  noter que le bilan des quatre premiers mois de l’année en cours a enregistré une évolution de 50% par rapport à  la même période de l’année 2011 avec l’arrivée de plus 1 407 000 touristes.



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Tunisair Express ne suivra pas la grève du 22 et 23 mai

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Le syndicat de la compagnie aérienne Tunisair Express, relevant du syndicat de base du personnel au sol de l’UGTT, a rendu public hier un communiqué dans lequel il dénonce l’appel à  la grève lancé par l’autre syndicat CGTT pour les 22 et 23 mai prochains.

Ce communiqué, signé par les secrétaires généraux du personnel au sol et des navigants de Tunisair Express, souligne que cet appel ne concerne pas les employés de l’entreprise, aucun parmi eux n’étant adhérent à  la CGTT. Il est par ailleurs expliqué que l’appel à  la grève n’est destiné qu’à  semer le trouble au sein des employés et au sein du groupe Tunisair. Le syndicat de Tunisair Express prévient qu’il s’opposera avec virulence à  toute action susceptible de toucher aux intérêts de la compagnie et à  l’excellent climat social qui y règne.

Rappelons que les opérateurs au sol de Tunisair, affiliés au syndicat de base relevant de la CGTT, ont annoncé, dans un préavis, une grève générale pour les 22 et 23 mai 2012.



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Pagtour veut en finir avec les idées reçues sur la Tunisie

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L’excellent site belge de tourisme PagTour a publié récemment un article signé Claude Boumal qui veut tordre le cou aux idées reçues sur la Tunisie que nous vous proposons de découvrir dans son intégralité. Le meilleur de nos marketteurs touristiques n’aurait pas mieux fait.

Si PagTour s’intéresse à  la Tunisie, c’est avant tout parce que ce pays figure depuis toujours dans le « Top 5 » des destinations préférées de ses lecteurs. Quelques (rares) lecteurs nous reprochent de trop en parler, au motif notamment, si l’on a bien compris, que le pays n’en vaudrait pas la peine…
Michel Ghesquière s’en est expliqué l’autre jour ; à  son tour, Claude Boumal, qui s’est rendu plusieurs fois en Tunisie depuis la Révolution, apporte une réponse à  quelques-unes des questions qui se posent. Car il circule à  propos du pays une telle quantité de ragots qu’il est temps de remettre les pendules à  l’heure

Quelques exemples :

La Tunisie est gouvernée par des islamistes.
FAUX. Après la fuite de Ben Ali, le premier souci des Tunisiens a été d’élire une Assemblée Constituante, chargée comme son nom l’indique d’élaborer une nouvelle Constitution pour le pays.
Le gouvernement actuel est un gouvernement de coalition, mais aussi de transition en attendant des élections législatives. Il a été composé de manière à  refléter aussi proportionnellement que possible le poids des principales composantes politiques qui disposent d’élus à  cette Assemblée.
Il se trouve que le parti qui a recueilli le plus de voix, Ennahda (41,47 p.c., 90 sièges sur 211), se réclame en effet de l’Islam. Et que, par consensus, c’est au représentant du parti majoritaire qu’il revenait de diriger le gouvernement, comme cela se pratique désormais dans une série d’Etats modernes dont chacun sait qu’il s’agit d’abominables dictatures, comme le Royaume Uni, l’Allemagne ou Israël…
Si Ennahda a connu un tel succès, c’est que ce parti s’était déjà  bien organisé durant l’exil de ses dirigeants et disposait déjà  de réseaux en Tunisie. Par ailleurs, à  l’image des mouvements palestiniens, dont il est évidemment proche, il a sans doute su se substituer aux carences du régime en matière d’emploi, de sécurité sociale, etc.
Quoi qu’il en soit, il faut reconnaître qu’Ennahda a joué jusqu’ici le jeu de la démocratie, sous l’œil vigilant de Moncef Mazrouki, le président ad interim.
Mais si ses sympathisants se retrouvent surtout dans les couches les plus défavorisées de la population, il ne suscite aucun intérêt chez les jeunes, les femmes et les intellectuels.
Enfin, la rumeur selon laquelle l’hôtellerie tunisienne deviendrait halal, où seules les femmes voilées seraient autorisées à  travailler, relève de la désinformation pure, voire de la diffamation.

Faut-il vraiment une nouvelle constitution tunisienne ?
OUI. Le travail en cours sur la Constitution doit permettre de dégager un accord sur les principes fondamentaux qui dessineront, demain, le cadre des institutions de la République de Tunisie : sans un cadre constitutionnel clair, le pays serait à  nouveau livré à  l’arbitraire, comme sous Ben Ali, ce dont plus personne ne veut.
La nouvelle Constitution devrait aussi accorder plus de pouvoirs aux régions. Et il est désormais acquis qu’elle ne fera aucune référence à  la Charia, la loi islamique.

Rien n’a changé depuis le 14 janvier 2011.
FAUX. Si la Révolution n’a pas réglé tous les problèmes, loin s’en faut, on note déjà  de nombreuses avancées dans le domaine social, et l’économie reprend peu à  peu son souffle. Surtout, les Tunisiens ont découvert la liberté d’expression.
Avant la Révolution, jamais personne n’aurait osé émettre le quart du commencement de la moitié d’une critique à  l’égard du gouvernement, ou d’un maire, ou d’un élu, ou de lancer des idées plus ou moins farfelues quant à  « ce qu’il faudrait faire pour que tout aille mieux… », même en privé.
La Révolution s’est d’abord faite dans les têtes — une sorte de Mai 68, bouleversant toutes les idées reçues. Jamais, même à  l’époque de Bourguiba, un tel vent de liberté n’avait soufflé sur la presse, à  la radio ou à  la télévision. Et les Tunisiens débattent entre eux, partout et tout le temps.

Y a-t-il un risque de retour en arrière ?
NON ! S’il est bien une chose sur laquelle tous les Tunisiens sont d’accord, c’est que ces acquis de la Révolution sont irréversibles. A juste titre, les Tunisiens sont fiers de leur démocratie, la seule de la zone, après… Israël.

Que va-t-il se passer à  présent ?
Les élections législatives sont normalement prévues d’ici un an, le 20 mars 2013 pour être précis. Contrairement aux élections pour la Constituante, il ne devrait pas y avoir, cette fois, entre 150 et 200 partis politiques à  se présenter aux suffrages des électeurs…
Les partis sont en train de se rassembler. On pourrait donc voir s’affronter un rassemblement des gauches, une union républicaine de conservateurs, un cartel du centre, etc., par exemple : les thèses islamistes les plus radicales, propagées par les Salafistes, n’ont donc probablement pas d’avenir en Tunisie. Et il se pourrait même qu’Ennahda soit relégué dans l’opposition après 2013.

Ensuite, ce sera l’affaire des Tunisiens, et d’eux seuls.
Parce que la Révolution tunisienne a fait naître un formidable espoir dans toute la région, il est de notre devoir de démocrates d’apporter toute notre aide à  la re-construction de la Tunisie moderne, afin que le pays demeure un exemple pour tout le monde arabe, pour l’Afrique et au-delà .

Claude Boumal



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Une Ghriba pas comme les autres

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Le pèlerinage à  la Ghriba actuellement à  Djerba ne ressemble pas aux éditions précédentes. Après les appels au meurtre des juifs, après les rumeurs d’attentat, après les avertissements alarmistes du gouvernement israélien, le rite a cette année un goût amer. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les pèlerins ne se sont pas bousculés pour célébrer l’événement, ce qui a fait dire à  Perez Trabelsi, président du comité de la Ghriba, que « le plus important n’est pas le nombre de pèlerins mais la réussite de la saison pour contribuer à  rétablir la confiance des juifs et dissiper leurs craintes ». 1500 personnes sont toutefois attendues sur l’île sous très haute surveillance. Lors du cérémonial du premier jour, 217 oeufs ont été placés dans la grotte, chiffre correspondant aux 217 membres de la Constituante pour leur souhaiter de terminer d’écrire la future constitution avant… 2050 (dixit Joseph Trabelsi).



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Lancement d’une nouvelle plate-forme Outgoing

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Une nouvelle solution pour les voyages à  l’étranger HotelsPro Tunisia sera officiellement lancée à  Hammamet ce week-end. Il s’agit d’une plate-forme permettant d’effectuer ses réservations en ligne et ses paiements en dinars tunisiens et qui propose 95.000 hôtels vers 11.000 destinations. HotelsPro en Tunisie est officiellement représentée par l’agence Premium Travel Services.



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Sujet touristique bateau pour la JCI

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La JCI de Hammamet organise ce week-end une conférence intitulée « Perspectives des projets touristiques et leur rôle dans la dynamisation de l’économie nationale ». La JCI annonce la présence du ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, pour l’ouverture des travaux et du ministre des Investissements et de la Coopération internationale, Riadh Bettaieb. La société civile de Hammamet et les professionnels seront appelés à  y exposer leurs idées de développement touristique dans la cité.



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Jazz à  Tabarka : le programme prend forme

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Les préparatifs concernant le Festival de Jazz de Tabarka dans sa version 2012 avancent.

L’association Arcade, qui a annoncé reprendre l’événement à  sa charge (lire ) promet «une programmation exceptionnelle pour faire le lien avec les illustres prédécesseurs et entre les générations».

Elle annonce déjà  pour l’ouverture «un des monstres sacrés du jazz, dont le nom se passe de tout superlatif : Ahmad Jamal, que toutes les grandes scènes de Jazz s’arrachent et qui a choisi Tabarka pour y fêter son anniversaire !! Il y aura aussi Omara Portuondo du Buena Vista Social Club, grande dame de la musique cubaine, le dominicain Michel Camilo pour son Mano à  Mano, deux grandes légendes de la Motown, avec la nouvelle coqueluche Gregory Porter invité cet été par les plus grands festivals, Al Foster, l’ancien batteur de Miles Davis, Lucky Perterson et Tamara Perterson … et bien d’autres encore» à  découvrir dans les semaines à  venir.

L’association explique qu’«avec l’implication des ministères du Tourisme et de la Culture, de l’ONTT, celle des jeunes et des associations locales qui prendront en charge l’accueil et la bonne tenue de la manifestation, avec la confiance des entreprises qui la sponsorisent, le festival est désormais à  l’image d’un pays qui travaille à  la collaboration étroite de toutes ses composantes».



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Berlin : Tunisair jouera les prolongations à  Schönefeld

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La compagnie Tunisair va maintenir ses vols sur l’aéroport de Schönefeld (code SXF). En effet, le nouvel aéroport Berlin Brandebourg (BER), prévu pour réunifier tout le trafic aérien de la capitale allemande à  compter du 3 juin 2012, ne sera finalement pas opérationnel dans les délais. Conséquence, les compagnies devront jouer les prolongations sur les deux aéroports traditionnels de Berlin, Tegel et Schönefeld. Si aucune date précise n’a été encore annoncée, on sait cependant que ce report est dû à  des problèmes de sécurité incendie qui ne seront pas résolus dans les délais. La future plate-forme berlinoise sera en mesure de traiter 27 millions de passagers la première année pour atteindre ensuite jusqu’à  45 millions de personnes.



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Gens qui rient, gens qui pleurent

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Mardi 8 mai, aéroport d’Enfidha, acte 1 : Alors qu’un éductour comprenant 50 tour-opérateurs ukrainiens invités par l’ONTT pour s’enquérir de la situation touristique en Tunisie arrive, des employés relevant d’une société sous-traitante de nettoyage en grève exigent d’être intégrés au sein de l’aéroport (géré par l’opérateur turc TAV). Une altercation éclate alors entre ces grévistes et des représentants de l’aéroport ce qui aboutit à  des actes de saccages et de violence au moment même où des passagers débarquent pour passer leurs vacances en Tunisie.

Mardi 8 mai, Le Kef, acte 2 : Devant la mosquée Sidi Ali Ben Salah, un guide touristique se fait molester avec ses deux clients par des personnes décrites comme étant des salafistes. Le trio porte plainte à  défaut d’autre chose. (Mise à  jour: le ministère de l’Intérieur a réfuté la thèse indiquant que le guide n’était pas un guide et que les touristes n’ont pas été touchés)

« Je pleure toutes les larmes de mon corps pour ma Tunisie » a écrit un facebooker commentant ces événements. Pendant ce temps, le leader du parti islamiste Ennahdha au pouvoir exhibe fièrement la nouvelle dentition qu’il vient de s’offrir, affichant un nouveau sourire encore plus narcissique.

Autant nous n’aurions pas souhaité aborder sur notre site les questions de violence qui secouent de temps à  autre la Tunisie post-révolutionnaire, autant nous ne pouvons plus aujourd’hui occulter ce qui se passe sous nos cieux et qui constitue pour nous une menace directe sur l’activité touristique de la Tunisie.

Sans grandes illusions sur la capacité du gouvernement à  enrailler cette machine qui risque de devenir infernale, il y a nécessité pour les opérateurs du tourisme de se rapprocher au plus près de la société civile afin de trouver des solutions pour contrer un tant soi peu ce phénomène des anarchistes de tous bords qui gangrènent le pays et son tourisme.

D.T



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Thomas Cook sauvé in extremis et TUI optimiste malgré tout

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Les deux principaux voyagistes européens sont surveillés à  la loupe par les opérateurs  du secteur et par de nombreuses destinations touristiques

Cette semaine, le voyagiste britannique Thomas Cook a annoncé être parvenu à  un accord de refinancement avec ses banques d’un montant de 1,4 milliard de livres (environ 1,7 milliard d’euros), ce qui apporte un répit financier au groupe endetté et en difficultés. “Thomas Cook est heureux d’annoncer être parvenu à  un nouvel accord de financement avec ses prêteurs, allongeant la maturité de sa dette jusqu’au 31 mai 2015 et apportant davantage de stabilité à  l’activité”, indique le voyagiste dans un communiqué.
Le groupe ajoute avoir bouclé une revue stratégique de ses activités et avoir l’intention de céder certains actifs pour disposer de davantage de liquidités.
Le voyagiste détaille être à  â€œun stade avancé de négociation” pour la cession d’entre 17 et 19 avions. Thomas Cook a ressorti de la revue stratégique de ses activités qu’il vient de réaliser, un “plan de stabilisation” autour de plusieurs axes, notamment la poursuite du redressement de l’activité au Royaume-Uni, le développement d’une “solide performance” en Allemagne et Europe du Nord et s’attaquer aux sous-performances actuelles en particulier au Canada, en France et en Russie.

Quant au numéro un mondial des tour-opérateurs, TUI Travel, il a dit mardi être sur la bonne voie pour dégager des résultats annuels en ligne avec les attentes et a dit s’attendre à  une forte activité pour la saison estivale. Le groupe, qui détient Thomson et First Choice, a fait état d’une perte opérationnelle sous-jacente de 317 millions de livres (393 millions d’euros) pour les six mois à  fin mars, à  comparer à  une perte de 307 millions de livres sur la même période de 2010-2011. Les tour-opérateurs enregistrent traditionnellement des pertes sur le premier semestre de leur exercice, qui n’inclut pas la saison d’été, cruciale pour leur activité. Sur les six premiers mois de l’exercice décalé 2011-2012, TUI Travel a vu ses ventes progresser de 5% à  5,44 milliards de livres. Le groupe a dit que son activité pour l’été 2012 était bonne avec des réservations bien supérieures à  l’an dernier.



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Un comptable, nouveau PDG de l’OACA

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Le ministère du Transport a annoncé aujourd’hui la nomination de Salah Gharsallah en qualité de PDG de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).

Il remplace Kamel Farhani qui n’a pu boucler une année à  la tête de l’entreprise publique. Son remplaçant est totalement étranger au secteur de l’aviation civile et son CV a en tout cas laissé pantois les professionnels de l’aviation civile.

Car S. Gharsallah était jusqu’à  sa nomination directeur administratif et financier d’une compagnie de Leasing. Il a longtemps travaillé à  la STIA à  Sousse et pour le groupe saoudien Al Baraka.

de 53 ans et originaire de Sidi Bou Ali (Sousse), il est titulaire (selon sa biographie) d’un diplôme de 3e cycle en comptabilité obtenu à  l’IHEC Carthage.



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A la découverte de l’Espagne avec Always Travel Service

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L’agence de voyages Always Travel Service , située à  Ennasr, s’impose de plus en plus comme un grand spécialiste de l’outgoing et notamment de l’Espagne grâce à  la maîtrise de son produit et au partenariat stratégique passé avec l’agence locale Planet Travel et les hôtels Vincci sur place. L’envoyée spéciale de DestinationTunisie est allée tester le produit de visu.

Aéroport Madrid-Barajas. Là  où atterrissent chaque semaine plus d’un millier de vols en provenance du monde entier, nous sommes attendus par Elizabeth en personne, la directrice générale de Planet Travel, une agence de voyages qui a pignon sur rue. Notre groupe est composé d’une dizaine d’agences de voyages tunisiennes invitées par l’agence Always Travel Service pour une escapade de quatre jours dans la capitale espagnole.

Au pas de course

Petit déjeuner à  l’hôtel Vincci Soma, notre lieu de résidence, situé dans le quartier Goya (4 stations métro du Point Zéro, le cœur de Madrid). Un emplacement extraordinaire qui permet de parcourir la capitale même à  pied. Le bus est au rendez-vous pour commencer la visite attendue par tout le groupe, curieux d’en savoir plus sur cette ville magique et certains de ses hôtels.

Nous commençons par la visite de plusieurs établissements de la chaîne hôtelière Vincci dont plusieurs sont concentrés dans la zone située entre la Plaza de España et la Puerta del Sol, l’un des endroits les plus connus et les plus animés de Madrid, à  proximité des célèbres théâtres et cinémas situés sur la Gran Via qui présentent d’excellents spectacles de danse et concerts tout au long de l’année.

Notre première visite est pour l’hôtel Vincci Soho : spacieux et très agréable avec ses 173 chambres bien conçues qui répondent à  tous les besoins avec des prix très accessibles, il est situé dans l’ancien quartier de Madrid tout près des principaux musées. L’établissement dispose aussi d’un restaurant et d’un bar à  cocktail très apprécié, avec le sourire en prime.

Notre deuxième destination est pour le Vincci Centrum : c’est un hôtel de design, chaud et accueillant, stratégiquement situé dans le centre de Madrid, à  quelques minutes de la Puerta del Sol et du triangle artistique que forment les musées Prado, Thyssen et Reine Sofia. Son style et confort, ainsi que son service personnalisé et soins dans chaque détail, font de cet hôtel un lieu approprié tant pour les affaires que pour qui veut jouir des merveilles de la ville.

Direction ensuite le Vincci Capitol, en plein cœur de Madrid, situé à  côté du cinéma Capitol et encore une fois à  un emplacement idéal pour se déplacer à  pied.

A une distance de près de 500 m de cet hôtel, on trouve le Vincci Via 66, doté d’un design contemporain, élégant et luxueux ; toutes les chambres sont équipées des derniers cris de la technologie, en plus d’un petit spa pour accueillir les clients pour un bain ou un massage de détente. Vincci Via 66 un lieu agréable où l’on a le plaisir de travailler ou de se reposer.

13h30. C’est l’heure de déjeuner à  l’hôtel Convention. Situé dans le quartier de Salamanque, cet hôtel vous place à  200 mètres de l’arrêt de bus pour l’aéroport circulant 24h/24, et à  10 minutes de marche du Parc du Retiro et de la station de métro. Il convient sans aucun doute pour les groupes et les touristes qui veulent profiter d’un maximum de temps au centre de Madrid.

Après cette visite dans les différents établissements hôteliers, le grand moment arrive, tant attendu par tout le groupe : assister au match Real Madrid – Gijon au Bernabéu et découvrir ce stade mythique considéré comme l’un des plus connus et les plus prestigieux avec une capacité de 81.254 spectateurs, construit en forme de cuvette permettant au spectateur une vue générale. Ce match est très important pour l’équipe du Real qui n’a pas droit à  l’erreur face à  Gijon pour ne pas s’éloigner du leadership du championnat local et surtout avant de rencontrer Barcelone en tête du classement. On y vit une ambiance survoltée, spectaculaire, surtout après la victoire du Real par 3 buts à  1.

Assister à  un tel événement sportif est très émouvant car il est très difficile de nier l’excitation provoquée par le fait d’être au cœur de Bernabéu et de regarder un événement sportif dans ces lieux, même si l’on n’est pas fan de football.

L’agence Always Travel Service –à  travers son directeur général, Moez Hattour- est aujourd’hui considérée comme le spécialiste de référence dans l’organisation de ce type de voyage à  caractère sportif pour permettre aux Tunisiens d’assister à  des rencontres parmi les plus prestigieuses.

« Nous proposons des options particulières lors des voyages pour permettre la visite du stade Bernabéu par exemple pour que nos clients puissent y prendre des photos. Notre agence planifie les voyages selon les dates des matchs les plus importants. Nous proposons aussi des voyages personnalisés pour répondre à  tous les besoins de nos clients, nous les orientons et nous partageons avec eux nos connaissances pour les guider sur la destination qu’ils ont choisie. Notre but, c’est de répondre à  toutes les envies d’évasion et c’est grâce à  notre réseau de partenariats -qui est parfaitement sélectionné- que nous pouvons offrir les garanties de réussites à  nos clients. »

Tolede, le paradis sur terre

Il est très facile pour un groupe touristique d’organiser une excursion à  Tolede depuis Madrid. 70 km séparent les 2 villes. Nous faisons le parcours en bus en une heure pour tenter une expérience : parcourir la vieille ville inscrite au Patrimoine mondial depuis 1986.
En une demi-journée, nous faisons le tour de la ville qui n’est pas trop étendue. Nous nous déplaçons facilement à  pied pour visiter les différents monuments historiques (cathédrales, mosquées, synagogues…). A chaque pas, nous découvrons des monuments historiques, passages, escaliers… dans un environnement datant du Moyen-Age.

Après cette visite, direction l’hôtel Layos Golf, situé à  l’extérieur de Tolede, dans une très belle campagne environnante et où les clients peuvent passer une nuit à  moindre prix en pleine nature.

De merveilleux monuments à  Madrid.

Ville la plus vaste et la plus peuplée du pays ; elle se divise principalement en deux parties séparées du Nord au Sud par le point de départ de Madrid (kilomètre zéro), situé à  la Puerta del Sol (la porte du soleil), l’une des places les plus emblématiques de la ville et lieu de rencontre des madrilènes et des touristes.

Le palais royal est aussi un des lieux les plus visités de la cité. Il fut la résidence officielle de la famille royale jusqu’en 1931 et aujourd’hui, le palais appartient au patrimoine national.

Nous partons aussi vers la Plaza Mayor, qui est l’un des lieux les plus animés de la capitale. De nombreux peintres s’y installent et en font un musée vivant ; ses portes, ses arcades et ses terrasses de café regroupent les visiteurs pour un moment de détente et de convivialité inoubliables.

Mais s’il ya une chose qui caractérise Madrid, c’est bien sa profonde et contagieuse passion pour la vie qui se reflète dans le caractère amical de ses habitants. Les concerts, les pièces de théâtre, le cinéma, l’animation au centre ville… ne représentent que quelques-unes des options de loisirs qu’elle offre. Ceci outre l’offre commerciale et la possibilité d’effectuer des achats aussi bien dans des boutiques traditionnelles que dans les établissements arborant les meilleures marques internationales.

Janet Rayouf



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Il veut relancer le Tabarka Jazz Festival en 2012

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Le Festival de Jazz de Tabarka va-t-il renaître de ses cendres ? C’est en tout cas le souhait affiché par la nouvelle association Arcade qui a annoncé dans un communiqué rendu public aujurd’hui sa volnté de ressuciter cet événement qui a fait les beaux jours de la Cité du Corail il y a quelques années, avant de disparaître.

« Née de la volonté de personnalités des environs de Tabarka, cette assocation se donne pour objectif de contribuer au développement du tourisme de cette région qui reste déshéritée et marginalisée. L’association, consciente que les manifestations culturelles sont un puissant moteur de développement, a décidé de relancer le Tabarka jazz festival qui a été l’un des fleurons du tourisme culturel tunisien » a-t-il été annoncé.

A la tête de cette association, un hôtelier de Aïn Draham, connu pour avoir également été président de la Fédération régionale de l’hôtellerie : Nabil Ben Abdallah.

« Tabarka, petite bourgade de pêcheurs de la côte Nord de la Tunisie, doit une bonne part de sa renommée au festival dont le slogan est resté fameux à  l’international « Ne Bronzez pas idiots ! ». Après une longue période, le Tabarka Jazz Festival avait permis de faire revenir les touristes, locaux et étrangers, avant d’être interrompu suite aux volontés d’hégémonie qui planaient sur la manifestation » explique-t-il dans le même communiqué.

L’association qu’il préside «ARCADE, reprend le flambeau et parie sur la qualité en s’entourant de professionnels qui seront garants d’une programmation de haut niveau en mettant en place des équipements et des équipes hautement professionnels. »

Nabil Ben Abdallah annonce bénéficier du soutien du ministère du Tourisme, du ministère de la Culture et de l’ONTT ». La date annoncée du coup d’envoi du Festival de Jazz est celle du 1er juillet 2012, « pour 15 jours de grands spectacles, d’émotion, de rythmes et d’intenses vibrations » promet le président d’Arcade.

(Affiches d’archives)



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Fakhfakh visionnaire: « 6 millions de touristes en 2012 »

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Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme, était invité mercredi 2 mai de la radio Shems Fm et a déclaré : « La situation du tourisme en Tunisie n’est pas alarmante, loin de là , nous visons la barre haute et prévoyons les 6 millions de touristes ou plus en 2012 ».

Le ministre a souligné que le taux de réservations enregistrés jusqu’ici est très encourageant. Selon ces chiffres, le secteur a retrouvé presque 80% de son activité au cours des 4 premiers mois de l’année.

D’autres questions ont été évoquées avec le ministre du Tourisme à  l’instar de la corruption au sein de son ministère et dans le secteur en général. Dans ce sens, Elyès Fakhfakh a affirmé que le tourisme souffre de défaillances structurelles existantes depuis plus de 10 ans. Il a aussi indiqué que l’approbation du budget complémentaire de l’Etat aidera au passage du théorique à  la pratique dans le traitement des dossiers importants.

En ce qui concerne, la relation entre le ministère et les professionnels du secteur, Fakhfakh a souligné l’existence de discussions entre les parties concernées pour la mise en place de nouvelles stratégies, plus spécialement dans le tourisme régional.



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M.I.T 2012 : 5000 visiteurs !

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L’édition 2012 du salon MIT (Marché international du tourisme), qui s’est déroulé du 25 au 28 avril, aurait accueilli 5000 visiteurs et 80 exposants selon les chiffres communiqués par la société organisatrice de l’événement, placé cette année sous le thème : « Pour de nouvelles ambitions pour le tourisme tunisien ».
« La tendance qui se dégage de ce M.I.T est la volonté des Tunisiens de réserver à  l’avance pour leurs vacances d’été, leur goût pour les voyages à  l’étranger, surtout pour la Turquie et l’Asie, la recherche des meilleurs tarifs, ainsi que la quête des offres promotionnelles » a décalré Afif Kchouk, directeur général du salon.

Le MIT avait été inauguré par Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme, en présence de plus de 25 ambassadeurs étrangers accrédités en Tunisie.

L’édition 2013 a déjà  été fixée : elle aura lieu du mercredi 24 au samedi 27 avril 2013, toujours au Parc des Expositions du Kram à  Tunis.



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Premiers vols chaotiques pour Syphax Airlines

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Le premier vol commercial de Syphax Airlines SF 3700, un vol Djerba-Paris CDG opéré pour le compte de la compagnie française Air Méditerranée, a presque été empêché de partir dimanche matin.

Les ennuis continuent de plus belle pour la nouvelle compagnie aérienne tunisienne privée. Le premier vol commercial de Syphax Airlines SF 3700, un vol Djerba-Paris CDG opéré pour le compte de la compagnie française Air Méditerranée, a presque été empêché de partir dimanche matin. En cause, les agents de comptoir de Tunisair Handling de l’aéroport de Djerba qui ont refusé l’enregistrement des 150 passagers prévus sur le vol, provoquant un énorme mouvement de colère des touristes (avec beaucoup de familles et plusieurs bébés) en fin de séjour sur l’île. Selon certains témoignages, des altercations ont eu lieu entre les passagers, arrivés à  5h00 du matin à  l’aéroport Djerba-Zarzis, et le personnel de l’aéroport. Les passagers furieux ont tenté de se rabattre sur les autres comptoirs d’enregistrement provoquant un semblant de chaos dans le hall de l’aérogare.

L’avion a finalement pu décoller avec plus de 3h00 de retard (10h18 au lieu de 7h00) grâce à  l’intervention de l’armée. Dans les rangs des agents de Tunisair, on estime que Syphax est une compagnie concurrente qui n’a pas tenu ses engagements initiaux de ne voler qu’au départ de la ville de Sfax. Le second vol de la journée de Syphax (SF 3702) programmé à  14h35 également entre Djerba et Paris-CDG, est parti avec pas moins de 4h00 de retard. Par ailleurs, le premier avion de Syphax en provenance de Paris-CDG (SF 105) a atterri en fin de journée à  Tunis-Carthage avec également un décalage sur l’horaire prévu d’1h30. Mais c’est après l’atterrissage que les choses ont très mal tourné puisque les passagers n’ont pas pu débarquer avant près de deux heures, les agents de Tunisair Handling ayant refusé de leur fournir la passerelle. Le vol qui devait ensuite suivre dans le sens Tunis-Paris a par ailleurs été annulé puisque les passagers au départ n’ont pas pu être enregistrés pour les mêmes causes qu’à  Djerba.

Intervenant en début d’après-midi sur les ondes de la radio privée Mosaïque FM, Mohamed Frikha, PDG de la compagnie, a rappelé que des accords avaient été signés avec Tunisair en présence du ministre du Transport autorisant Syphax à  voler de tous les aéroports tunisiens, y compris sur la ligne Tunis-Paris. Les discussions concernant ce point auraient duré 3h00 selon Frikha qui a tenté d’expliquer qu’il ne se positionnait pas en tant que concurrent à  Tunisair mais à  Transavia, Aigle Azur et Air Méditerranée. « Ce n’est pas avec deux avions que nous allons faire de la concurrence à  Tunisair » s’est-il indigné au cours de l’interview accordée par téléphone. Mais en fin de soirée et après l’escalade, le PDG de la compagnie a évoqué la possibilité d’abandonner le projet et de mettre la clé sous la porte.

N.B.S

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L’ex-Jamahirya, nouvel eldorado de Tunisair ?

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Tunisair met les gaz sur la Libye. Le transporteur public, qui assure déjà  deux vols quotidiens entre Tunis et Tripoli, a annoncé qu’il allait ajouter à  compter du 8 mai une 3e fréquence les mardis, mercredis et jeudis vers la capitale libyenne. Vers Benghazi, la compagnie nationale va également passer en vols quotidiens au départ de Tunis-Carthage.

Mais la grande nouveauté porte sur l’ouverture d’une ligne Djerba-Tripoli. A compter du 10 mai, Tunisair opèrera deux vols hebdomadaires sur cet axe les jeudis et dimanches.

Incontestablement, la demande sur le marché libyen se consolide, aidée en cela par les difficultés récurrentes au point de passage terrestre de Ras Jedir, qui font préférer l’avion à  la voiture, pourtant mode de transport privilégié des Libyens venant en Tunisie.

Les opérateurs aériens libyens ne sont pas en reste puisque l’on compte pas moins de 5 compagnies qui opèrent sur la Tunisie : Libyan Airlines, Afriqyah Airways, Buraq Air, Air Libya et Ghedames Air.

N.B.S



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Shalimar recherche locataire désespérément

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La situation de l’hôtel Shalimar à  Jinène Hammamet continue d’être peu reluisante. L’établissement, en grandes difficultés financières, se cherche un locataire gérant. La décision a été prise par la cour d’appel de Nabeul d’assurer la continuité d’exploitation de sa société propriétaire, Primavera, créée en 2003 par Taoufik Kastalli. Le Shalimar (4 étoiles, 416 lits) avait été exploité ces dernières années par la chaîne Thalassa qui en avait fait un Framissima sur le marché français avant de le restituer à  son propriétaire. Le commissaire chargé de l’exécution de la décision de justice va recevoir les offres des soumissionnaires jusqu’au 26 mai. Affaire à  suivre.



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ONTT : finalement grève ou pas grève ?

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Il semblerait que les deux syndicats, UGTT et UTT, n’aient pas réussi à  accorder leur violon sur l’affaire.

Après avoir annoncé la suspension de la grève prévue initialement pour le mardi 24 avril (lire), Fathi Zbidi, président du syndicat de base des employés de l’ONTT (relevant de l’UGTT) a démenti l’information et annoncé le maintien du mouvement après avoir écarté l’offre de dialogue proposée par le chef de cabinet du ministre du Tourisme pour une rencontre avec le ministre de tutelle.

Selon Zbidi, il est nécessaire de faire la différence entre la position des différents syndicats.

La grève est, d’après lui, maintenue car le syndicat est « rassasié de promesses mensongères ».



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Corendon promet 55 charters sur la Tunisie

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Le voyagiste Corendon, N°3 sur le marché néerlandais derrière TUI et Sunweb, a entamé sa chaîne charter sur la Tunisie le 21 avril avec un premier vol arrivé à  Enfidha.

Le T.O, qui possède sa propre compagnie aérienne, a programmé 55 vols sur la destination jusqu’au 31 octobre 2012 avec un objectif de 15.000 clients (sur un total de 450.000 toutes destinations confondues). Corendon a pour réceptif en Tunisie l’agence Paneurop Travel Service dirigée par Faouzi Romène.



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Bouchées doubles sur le marché italien

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Le mégatour italien organisé du 18 au 25 avril par l’ONTT et Tunisair pourrait fouetter les réservations de l’été 2012 au départ d’un marché qui a perdu 2/3 de ses touristes en quelques années avant de véritablement toucher le fond en 2011 avec 120.000 touristes uniquement.

Ce sont finalement 330 participants, entre T.O, agents de voyages, leaders d’opinion, VIP et journalistes qui ont fait le déplacement en Tunisie pour s’enquérir de la réalité du terrain. Le message de l’administration du Tourisme, confirmée en conférence de presse par Elyès Fakhfakh, était de rassurer, tout en demandant aux représentants des médias italiens de « rapporter réellement le climat de stabilité qui prévaut afin de faire valoir, en toute transparence, la Tunisie nouvelle ».



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Djerba : cure de jouvence pour le Rym Beach

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C’est désormais confirmé : l’hôtel Seabel Rym Beach à  Djerba rouvrira ses portes le 1er juin prochain.

L’établissement est demeuré fermé ces 7 derniers mois pour subir des travaux de rénovation importants ayant touché 232 chambres. Classé 3 étoiles, le Rym Beach a une capacité totale de 724 lits. Sur le marché français, l’hôtel lance une promo pour les réservations entre le 1er et le 30 juin avec 20% de réduction sur les tarifs.



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Chadly Zouiten : il veut faire du tourisme à travers la F1

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Depuis trois décennies, c’est l’un des visages incontournables de la scène du sport automobile tunisien. Chadly Zouiten, 78 ans, caresse un rêve fou depuis plusieurs années: faire construire un circuit de Formule 1 en Tunisie.

Actuellement président du National Automobile Club de Tunisie (NACT) et de la Fédération maghrébine de l’automobile, Zouiten a reçu un accord de principe de la part du gouvernement pour l’édification d’un circuit dans la zone de Selloum sur une terre domaniale.

Il faut savoir que parmi les critères, un circuit automobile doit être construit dans une zone qui comprend au moins 140.000 lits. Selloum, située entre les zones touristiques de Hammamet et Sousse, est donc tout indiquée. Le terrain en question (900 hectares) est toutefois convoité par un investisseur saoudien qui envisagerait d’y bâtir un complexe touristique.

Juste 300 hectares

Chadly Zouiten ne baisse cependant pas les bras et demande que lui soient accordés «juste» 300 hectares. Le circuit de F1 pourrait être, soit intégré dans le projet saoudien, soit bâti individuellement. « La Fédération internationale de l’automobile (FIA) peut être le plus grand T.O pour la Tunisie, avec ses 50 millions de membres et ses agences de voyages déléguées » affirme-t-il haut et fort à  l’administration du Tourisme.

Un circuit de Formule 1 en Tunisie contribuerait à  développer un type de clientèle nouveau et notamment des VIP et des passionnés de sport automobile.

Mais à  condition de savoir bien exploiter le circuit au-delà  de l’unique course annuelle qui pourrait être organisée. Zouiten pense déjà  à  ce propos à  créer une école de pilotage et à  mettre le circuit à  disposition des motos et d’autres catégories autos. « Je pense à  ce projet depuis de nombreuses années, bien avant que Bahrein, la Turquie ou même la Chine n’aient construit le leur».

Course contre la montre

Depuis le début des années 90, il a frappé pour cela à  toutes les portes des ministres du Tourisme et des Sports qui se sont succédé à  l’époque de Ben Ali. « Mais aujourd’hui, il s’agit d’une course contre la montre car le Maroc est en lice » prévient-il.

Cependant, la construction d’un circuit de F1 a un coût et non des moindres : 250 millions de dollars au bas mot. Sans parler des 20 à  30 millions de dollars de fees à  payer à  la FIA à  chaque grand-Prix.

Qu’à  cela ne tienne, Chadly Zouiten est convaincu que les sponsors mettront la main à  la poche sans rechigner. D’ailleurs, ne s’est-il pas battu –jusqu’à  obtenir gain de cause- notamment contre le Premier ministre de Bourguiba, Mohamed Mzali, pour imposer le sponsoring dans le sport à  l’époque où il était président de la Fédération tunisienne de volley ?

Soutien de la FIA

Fort du soutien de Jean Todt, le tout puissant patron de la FIA, il espère de tout cœur que le circuit de F1 verra le jour de son vivant. Mais ce qu’il ne dit pas, c’est que des projets comme les Kartings de Hergla et de Sfax ont mis la clé sous la porte depuis plusieurs années faute de rentabilité. Que dire alors d’un circuit de Formule 1. Le pari est osé mais sans ses rêves, aussi fous soient-ils, Chadly Zouiten n’aurait plus sa raison d’être.

Hédi HAMDI



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Affaire Syphax-Tunisair : beaucoup de bruit pour rien

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Un coup d’épée dans l’eau. Voilà  comment l’on pourrait qualifier l’affaire qui a secoué le monde du transport aérien en Tunisie la semaine écoulée.

La compagnie aérienne privée Syphax Airlines a finalement été autorisée à  opérer au départ de tous les aéroports tunisiens, y compris celui de Tunis-Carthage. Une réunion s’est tenue le 21 avril sous l’égide du ministre du Transport, Abdelkarim Harouni (au centre sur la photo) et les PDG de Tunisair [Rebah Jerad], Syphax Airlines [Mohamed Frikha] et de l’OACA [Kamel Farhani] (à  droite sur la photo), en présence de hauts responsables du ministère du Transport et de la compagnie publique (à  gauche, on reconnait Hamadi Thamri, PDG sortant de Tunisair et actuellement conseiller auprès du ministre du Transport, Chiheb Ben Ahmed, DGA de Tunisair, le DG de l’Aviation civile, etc.).

Plus encore, il a été décidé de passer des accords commerciaux interline entre les deux compagnies leur permettant de reconnaître et de commercialiser mutuellement leurs billets d’avion. Il a même été demandé à  Syphax d’«approfondir l’étude de l’exploitation de l’aéroport Tunis-Carthage dans le cadre de la complémentarité avec Tunisair en vue d’éviter toute concurrence pouvant porter atteinte à  la flotte aérienne nationale» notamment en prévision de l’ouverture du ciel aux compagnies étrangères.

Cependant dans cette affaire, qui aura fait couler énormément d’encre et de salive, les syndicats de Tunisair n’ont pas dit leur dernier mot : vont-ils se soumettre à  la décision ministérielle ou la contester ? L’avenir proche nous le dira puisque le premier vol de la compagnie privée est prévu le 29 avril. En attendant, c’est l’image du transport aérien en Tunisie qui a été ternie étant donné que la guéguerre que se sont menées Tunisair et Syphax a été relatée par de nombreux médias et agences de presse étrangers.

Nabil B.S.

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Affaire Tunisair-Syphax : la polémique de trop



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SOS Djerba ! Ton tourisme vacille dangereusement

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Djerba, l’île aux Lotophages décrite dans l’Odyssée d’Homère. L’île aux 365 mosquées ; aux 140 km de littoral… Djerba, ce sont aussi 104 hôtels (39.359 lits) qui génèrent 8 millions de nuitées touristiques (chiffre de 2010), 92 agences de voyages établies sur place, 19 centres de thalassothérapie, 21 bases nautiques… L’île concentre 24% de l’activité touristique du pays à  elle toute seule.

Aujourd’hui, le constat est amer : le tourisme y recule proportionnellement à  la remontée de la mer. Alors qu’elle se targuait de tourner à  plein régime pendant 8 mois de l’année, le pic d’activité n’y dure plus que 5 mois. En 2011, Djerba a subi de plein fouet la crise engendrée par la révolution avec un recul de 43,4% de ses nuitées hôtelières (4,7 millions exactement) et un taux d’occupation des lits de 39,9%. Ses visiteurs les plus fidèles l’ont fuie, quasiment. Les touristes français ont baissé de 74%, les allemands de 80%, les italiens de 83% et, pire encore, l’hémorragie ne s’est pas arrêtée là  puisque même les touristes locaux l’ont délaissée (-52%).

Le 18 avril, en marge de la conférence sur le tourisme méditerranéen qui s’est déroulée sous l’égide de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), Djerba a eu droit à  un atelier national destiné à  réfléchir à  un plan stratégique futur pour l’île (photo ci-dessus). Les experts de l’OMT sont intervenus pour donner leur avis, les experts tunisiens en ont fait de même. Un constat : les problèmes touristiques de Djerba ne sont pas propres à la conjoncture actuelle mais s’amoncellent et s’amplifient depuis une quinzaine d’années, menaçant l’avenir du secteur.

Pourtant, Frédéric Perret, directeur exécutif de l’OMT, se veut confiant à  l’égard de la région: «vous avez la chance d’avoir une destination qui a un nom, qui est reconnue, qui évoque quelque chose». Voilà  peut-être la seule chose que Djerba continue de posséder : sa notoriété et son image enchanteresse. Et le responsable de l’OMT de se vouloir optimiste: «vous êtes dans une crise qui n’a rien d’exceptionnel. Elle prendra fin dans le courant de l’année 2012». Mais il prévient quand même : «après une crise de long-terme, on a ensuite du mal à  attirer une clientèle parce que le produit ne répond plus».

Pas de solution clé en main

Il ne faut pas se leurrer. Les solutions clés en mains aux crises n’existent pas. Chaque destination touristique ayant ses spécificités, elle doit adapter ses remèdes en fonction des maux dont elle souffre. Pour Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme, «l’érosion est un problème qui doit être traité en priorité pour protéger les composantes de l’île». A Djerba en effet, le phénomène de l’érosion des plages inquiète, non seulement les insulaires, mais aussi ceux qui vivent du tourisme. Il fut un temps pas si lointain où la largeur du sable atteignait jusqu’à  100 mètres.

Aujourd’hui à  certains endroits, la plage n’est plus qu’un vague souvenir… Abdelfattah Kassah, géographe et professeur à  l’université de Sfax, et avant tout originaire de Djerba, tire la sonnette d’alarme et pointe du doigt les responsables de cette érosion : «il y a eu des abus, les hôtels ont été construits en bord de mer. Sur la côte Est, il y a beaucoup de mauvais choix dans la construction des hôtels qui n’ont pas respecté le domaine public maritime. Le boum immobilier a engendré le pillage du sable et la détérioration de la croute calcaire». Le constat est pour le moins inquiétant.

Emplois supprimés

D’un autre côté et pour Jalel Bouricha, hôtelier et président de la Fédération régionale de l’hôtellerie de Djerba-Zarzis, la pilule est tout aussi amère : «il y a des hôtels fermés depuis plusieurs années pour raisons économiques, 3000 emplois contractuels ont dû être supprimés en 2011 et 250 titulaires licenciés. Il y a un manque de liaisons aériennes régulières et beaucoup d’inconvénients subsistent au niveau des correspondances entre les vols internationaux et nationaux à  Tunis-Carthage, le code des investissements ne répond plus aux exigences actuelles… ». La médaille touristique a donc un revers peu reluisant.

Ahmed Smaoui, expert et ancien haut responsable notamment dans le tourisme et le transport aérien, prévient que «Djerba est en train de se banaliser». Pour lui, la région Djerba-Zarzis (les deux sont indissociables) «possède les ingrédients pour s’enfoncer dans la crise». Ces ingrédients sont : le repli de la formation, la baisse des investissements et la baisse des arrivées». Autre évidence : «l’offre de Djerba est strictement hôtelière car il y a encore très peu d’hébergement alternatif».

Produits en crise

Les solutions existent et chacun y va de sa proposition pour sauver le tourisme à  Djerba. Pour Frédéric Perret, directeur exécutif de l’OMT, il faut «attirer les touristes avec des produits renouvelés». Et justement en termes de produits, le constat est grave : le complexe ‘’Djerba Explore », fierté de l’île par son originalité et sa richesse n’a totalisé que 130.000 visiteurs (en 2010), locaux compris, sur un total de 1 million de visiteurs. Sur le parcours de golf local, le total annuel moyen des fees est de 35.000. A titre d’exemple, celui d’El Kantaoui en totalise exactement le double. «Ce qui n’encourage pas à  investir dans de nouveaux parcours de golf ou de faire de Djerba une destination de golf» en déduit Ahmed Smaoui.

Djerba est dotée d’une marina et d’un port de plaisance. On y a dénombré en 2010 l’arrivée de… 23 bateaux avec 52 passagers à  leur bord. A l’échelle nationale, les statistiques parlent de 3200 bateaux et 19.000 passagers tous ports de plaisance confondus. Autre exemple qui touche le patrimoine : la mosquée Fadhloun, qui constitue un attrait culturel de premier plan, ne reçoit la visite que de 40.000 touristes par an.

La faute au All Inclusive et aux hôteliers qui s’accaparent les touristes s’exclament les commerçants et les chauffeurs de taxis de l’île. La faute aux guides qui ne conduisent leurs clients que là  où ils trouvent leur propre intérêt. La faute, dirions-nous, à  une machine touristique qui tourne mais pas dans le sens voulu. Conséquence de cet état de fait : le tourisme à  Djerba titube et vacille dangereusement.

La voie du salut ?

L’une des solutions à  la crise de Djerba serait la régionalisation. L’idée n’est pas nouvelle et elle a été de nouveau mise sur la table par le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, qui a suggéré que le tourisme sur l’île soit géré par les collectivités locales et les conseils régionaux à  80%. «Cela sera peut-être inscrit dans la nouvelle constitution qui permettra à  chaque région de gérer son propre programme de développement». Mais en face, Jalel Bouricha est sur des charbons ardents : «jusqu’à  aujourd’hui, la place réelle du tourisme dans la politique du pays n’a jamais été claire.

Nous voulons de l’action concrète et nous connaissons nos maux. Tout le monde doit déclarer parrainer, soutenir et développer le tourisme en tant que secteur principal. Dans ce cas, il faut une politique franche». Le mot est lâché ! La proposition est d’ailleurs soutenue par Frédéric Perret : «une destination qui marche, c’est une destination où la communauté se sent responsable et pleinement impliquée». Mais le président de la fédération régionale de l’hôtellerie en veut plus : «la promotion du tourisme à  Djerba doit se faire à  partir de la région, le monde entier travaille ainsi.

Un observatoire régional de veille

Je demande à  réformer l’ONTT dans les semaines à venir pour aboutir dans 6 mois à  la création d’une agence de communication et de marketing chargée des études et de la promotion de la région. Je propose la création d’un observatoire régional de veille et de contrôle touristique composé des professionnels, des maires, des représentants de compagnies aériennes… avec un pouvoir décisionnel». Les idées se rejoignent donc mais leur concrétisation relève-t-elle du rêve ou de la réalité ?

« Si nous voulons un tourisme de pointe, il faudrait motiver nos élites à  opérer dans le secteur ». C’est la remarque faite par Abdelfattah Kassah -en bon universitaire qu’il est- qui déplore que «les meilleurs bacheliers s’orientent vers des filières autres que celles en rapport avec le tourisme». Quant à  Ahmed Smaoui, il propose la tenue d’un débat républicain franc sur la crise de Djerba. «La crise du tourisme qui dure depuis bientôt 10 ans est beaucoup plus une crise de produit qu’une crise de marché». Mais le chantier est tellement énorme que l’on se demande par quel bout il va falloir l’engager. En espérant déjà  que le discours des politiques ne reste pas pavé de bonnes intentions uniquement… sans passage à  l’acte.

Hédi HAMDI



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Les couleurs de Novotel et d’Air France sur le Green de Gammarth

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Le Residence Golf Course de Gammarth a abrité hier une compétition de golf en Stable Ford organisée conjointement par l’hôtel Novotel Tunis et la représentation locale de la compagnie Air France.

Les 6 gagnants du trophée (premiers en net et en brut) se sont vu inviter à  découvrir la gastronomie du Novotel Mohamed V, tout nouvel établissement de la chaîne Accor qui a ouvert ses portes récemment à  Tunis, ainsi que des billets d’avion sur la nouvelle ligne d’Air France entre Tunis et Toulouse ou encore sur la ligne Tunis-Paris.

A noter que cette compétition sympathique a enregistré la participation de 88 joueurs et a compté une série femme jusqu’à  30 d’index et deux séries hommes de 0 à  149 et de 15 à  3 d’index.

A l’issue de la compétition et du déjeuner offert, un tirage au sort a également permis à  des joueurs inscrits de remporter un lot offerts par les deux sponsors.



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ONTT : la grève est finalement annulée

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La grève prévue au sein de l’ONTT pour le 24 avril a finalement été annulée.

Le ministre du Tourisme a en effet accepté de rencontrer les syndicalistes le 27 avril et étudier leurs doléances. Le préavis de grève, lancé par la Fédération générale de l’alimentation, tourisme, commerce et artisanat, concernait théoriquement aussi bien la direction centrale à  Tunis que les commissariats régionaux et les écoles touristiques.



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250 voyagistes italiens débarquent à Tunis

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Le programme du séjour comporte la visite des composantes touristiques de la capitale et de ses environs le premier jour.

Pour répondre à  la crise qui continue de toucher le marché italien sur la Tunisie, l’ONTT Milan en collaboration avec Tunisair organise un voyage éducatif du 19 au 22 avril à  l’intention d’un groupe de 250 agents de voyages et une cinquantaine de journalistes italiens.

La deuxième journée, le groupe se rendra à  Kairouan puis à  Yasmine Hammamet. Leur visite s’achèvera par un dîner samedi soir en présence du ministre du Tourisme. Il est à  noter qu’initialement, le groupe devait se rendre à  bord d’un vol spécial à  Djerba mais que celui-ci ayant été annulé par Tunisair, le programme du séjour s’en est retrouvé tout retourné.



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Jebel Oust veut des touristes

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Jebel Oust dans le gouvernorat de Zaghouan souhaiterait recevoir des touristes. Pas uniquement pour sa célèbre station thermale mais aussi pour son site archéologique. L’ONTT vient à  ce propos de transmettre une recommandation aux agences de voyages afin qu’elles introduisent des escales à  Jebel Oust sur le tracé des excursions à  Oudhna, Dougga et Makthar.



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Algérie : éductour pour booster le marché

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L’ONTT Alger organise un nouvel éductour en Tunisie à  l’intention de 9 agents de voyages algériens du 23 au 27 avril. L’objectif est de stimuler la programmation de la destination à  quelques deux mois du début de la haute saison. Le programme de visites commencera par Yasmine Hammamet pour aller ensuite à  Sousse-El Kantaoui avant de revenir sur Tunis pour visiter notamment le salon du tourisme MIT au Parc des expositions du Kram le 26 avril.



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Corendon atterrit en Tunisie

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Le tour-opérateur hollandais Corendon entame la programmation de la Tunisie.

Son premier charter atterrira à  Enfidha le 21 avril.

Le voyagiste a prévu de dévoiler sa stratégie sur la destination au cours d’une conférence de presse qui sera organisée à  l’arrivée de l’avion.



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Affaire Tunisair-Syphax : la polémique de trop

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Les cadres de Tunisair ont de l’énergie à  revendre… ou à  gaspiller. Sinon, comment expliquer cette levée de bouclier contre la nouvelle compagnie aérienne privée Syphax Airlines.

Face à  une Tunisie qui peine à  se reconstruire politiquement, économiquement et touristiquement, la polémique déclenchée laisse pantois et les arguments avancés déconcertants : « Syphax n’a pas le droit d’opérer sur l’aéroport Tunis-Carthage au prétexte qu’elle se serait contentée d’annoncer des vols au départ de Sfax dans son plan initial ».

Si l’on devait s’aligner sur cette logique, alors le secteur privé en Tunisie doit désormais s’attendre au pire : pour ne pas concurrencer la SNT, interdit de créer une compagnie de bus sur le grand-Tunis. Pour ne pas concurrencer la chaîne Watanya 1, interdit pour les nouvelles TV de diffuser sur Tunis. Pour ne pas concurrencer le journal La Presse, interdit de publier un nouveau quotidien sur la capitale…

Cette fois, le ridicule tue et la crédibilité de Tunisair sérieusement ébranlée à cause de ceux parmi ses hauts cadres qui ont osé brandir de telles aberrations.

Syphax arbore le pavillon tunisien et est parfaitement en droit de jouir des aéroports nationaux. Si la compagnie publique craint la concurrence, c’est qu’elle a véritablement quelque chose à  se reprocher.

Nabil B.S



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Chamailleries tuniso-tunisiennes au départ de Tunis-Carthage

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Tout est parti d’une déclaration d’un commandant de bord de Tunisair sur les ondes de la radio Express FM qui a jugé que Syphax Airlines était persona non grata sur l’aéroport Tunis-Carthage.

Pendant que les compagnies aériennes tunisiennes Tunisair et Syphax Airlines se chamaillent à  propos notamment de la desserte de l’axe Tunis-Paris, Tunis-Casa et Tunis-Istanbul au départ de Tunis-Carthage, la compagnie franco-néerlandaise Transavia a annoncé le démarrage de la desserte de l’axe Paris-Tunis en vols réguliers toute l’année à  compter du 26 juin 2012.

La low cost assurera un vol quotidien au départ de l’aéroport d’Orly et annonce des tarifs d’appel de 115 euros l’aller simple. Air France, de son côté, a déjà  injecté une quatrième fréquence hebdomadaire sur la ligne Paris-CDG-Tunis depuis le 25 mars dernier. Quant à  Air Arabia, son retour, bien que non confirmé, pourrait bientôt se concrétiser sur la ligne Casa-Tunis.

La position de Tunisair

Tout est parti d’une déclaration du commandant de Tunisair, Karim Elloumi, représentant du syndicat des pilotes de la compagnie publique, sur les ondes de la radio Express FM. Ce dernier a en effet jugé que Syphax Airlines était persona non grata sur l’aéroport Tunis-Carthage car elle entrait directement en concurrence avec Tunisair grâce à  des coûts d’exploitation moindres, ce qui constituait une menace pour sa survie.

C’est ensuite autour de Soulefa Mkaddem, directrice centrale de la Communication chez Tunisair, d’expliquer au site Businessnews que le contrat liant la compagnie Syphax Airlines à  Tunisair Handling (filiale de Tunisair) ne donne droit à Syphax Airlines à l’assistance aéroportuaire qu’à l’aéroport de Sfax-Thyna.

Volte-face de Syphax

Du côté de Syphax, et à 10 jours du démarrage de ses activités, la réponse n’a pas tardé à  arriver : « il est stipulé clairement dans le contrat liant les deux parties que Tunisair Handling assiste Syphax Airlines dans tous les aéroports tunisiens y compris Tunis-Carthage (sauf celui d’Enfidha), et ceci pour tout vol au départ ou à  destination de ces aéroports.

Dans un communiqué, la compagnie privée n’en démord pas : « ce revirement de situation de la compagnie nationale, ainsi que les « recommandations » à  valeur de menaces à  peine cachées, du syndicat de Tunisair pour que la compagnie Syphax Airlines n’opère pas de vols à  partir de l’aéroport de Tunis-Carthage, ne fait que donner une image négative du transport aérien en Tunisie et ne va sûrement pas résoudre les problèmes de Tunisair comme l’entend dire M. Elloumi ».

Le PDG de la compagnie Syphax Airlines, Mohamed Frikha, dans une interview à  un hebdomadaire arabophone cette semaine, a presque dû justifier la provenance des fonds utilisés pour l’acquisition de ses deux appareils. « Je ne suis pas Belhassen Trabelsi » s’est-il exclamé, en référence au beau-frère du président déchu qui s’était octroyé tous les droits de trafic pour sa compagnie Karthago Airlines entre les années 2002 et 2010.

Tunisair Handling apporte de l’eau au moulin

Et pour conclure provisoirement ce feuilleton des nouveaux frères ennemis, la société Tunisair Handling a confirmé dans un communiqué rendu public aujourd’hui qu’elle avait « effectivement négocié un contrat d’assistance (type IATA) avec la compagnie Syphax Airlines qui prévoit -comme tout contrat standard- l’assistance au niveau de tous les aéroports nationaux (excepté l’aéroport d’Enfidha dont l’assistance aéroportuaire est assurée par la société TAV Tunisie).

Cependant, précise le communiqué, il est à  noter que les négociations des offres commerciale et financière avec Syphax se sont basées sur un programme commercial ne comportant que des vols opérés depuis l’aéroport de Sfax. D’ailleurs, le matériel de servitude a été transféré de l’aéroport de Tunis-Carthage, et la procédure de recrutement du personnel, pour répondre aux nouveaux besoins de l’aéroport de Sfax, a été entamée depuis le jour de signature du dit contrat.

Toujours dans sa réponse, la filiale de Tunisair explique : « au sujet de l’aéroport de Tunis-Carthage, il est important de signaler qu’il est classé « Aéroport Catégorie 2 », ce qui signifie que l’accord d’opérer depuis cet aéroport est soumis à  l’accord préalable des autorités aéroportuaires pour l’octroi du créneau horaire. A la date d’aujourd’hui, aucune demande d’opérer, depuis l’aéroport de Tunis-Carthage, n’a été formulée de la part de Syphax Airlines à  Tunisair Handling.

De ce fait, les propos avancés par la compagnie Syphax Airlines au sujet de l’opposition de Tunisair Handling pour qu’elle opère depuis l’aéroport de Tunis-Carthage ne sont pas fondées. Tunisair Handling précise que l’extension du périmètre d’assistance pour inclure entre autres l’aéroport de Tunis-Carthage devra faire l’objet d’un nouvel accord portant sur un avenant au contrat commercial initial comme c’est le cas pour tous les clients ».

N.B.S



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Frikha : « Syphax s’envole le 29 avril mais le charter sera secondaire »

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Mohamed Frikha est un homme heureux. Le patron de la nouvelle compagnie aérienne Syphax Airlines voit son rêve se concrétiser. Alors que la création d’une compagnie aérienne met en moyenne deux ans, il ne lui aura fallu que 9 mois pour mettre la sienne en piste.

Le 14 avril 2012, Syphax a effectué un vol inaugural symbolique entre Tunis et Sfax, en attendant le démarrage effectif des vols commerciaux qui débuteront finalement le 29 avril. « Sans la révolution, la compagnie n’aurait pas vu le jour » a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse organisée à  Sfax à  l’arrivée du premier vol. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’il a baptisé les deux premiers Airbus A.319 (150 sièges) qui composent sa flotte : « Karama »  (dignité) et « Horria » (liberté). Ces deux appareils, âgés d’un an et demi, avaient servi auparavant sous les couleurs de la compagnie allemande Air Berlin.

Et c’est à  Sfax que la compagnie a établi sa base opérationnelle, une « région qui possède un fort potentiel de compétences et d’infrastructures jusque-là  sous-exploitée ». Mais Mohamed Frikha tient à  être clair sur ce sujet qui a fait jaser certains : « il s’agit certes d’un acquis pour la région mais c’est surtout un acquis pour le pays. Ma devise, c’est agir local, penser national ». Le PDG de la compagnie a en tout cas fustigé toute forme de régionalisme dont certaines parties ont voulu le taxer. Avec une capacité de 500.000 passagers par an, l’aéroport international de Sfax-Thyna a en tout cas largement les moyens d’accueillir le flux de trafic que Syphax Airlines veut lui apporter et qui constituera entre 20 à  30% de son trafic global. Car jusqu’à  présent, cet aéroport ne voyait passer que deux lignes internationales régulières: une sur Paris opérée par Tunisair et l’autre sur Tripoli opérée par sa filiale Tunisair Express.

« Beaucoup de gens disent que nous sommes des concurrents à  Tunisair, mais vu que nous rentrerons dans l’Open Sky probablement en 2013, j’estime que nous avons au contraire tout intérêt à  être complémentaires avec les 3 autres compagnies tunisiennes et travailler ensemble car nous avons chacun nos particularités » a proposé le premier responsable de la nouvelle compagnie. Aux niveaux Catering et Handling déjà , ce sont les sociétés Tunisie Catering et Tunisair Handling, filiales de Tunisair, qui fourniront les prestations. Quant à  la partie technique, elle a été confiée à  Sabena Technics pour l’entretien quotidien et les petites visites des appareils (qui se feront à  l’aéroport de Monastir).

Histoire d’une naissance

Au cours des 9 mois écoulés, le promoteur de ce qui allait devenir Syphax Airlines a « confectionné le puzzle nécessaire » à  la création d’une compagnie aérienne. Les choses se sont en fait déroulées de manière très rapide. « L’idée a débuté lors de la visite à  Sfax de l’ancien Premier ministre en mai 2011 » a-t-il raconté. « J’ai accepté de parrainer le projet et avons directement entamé les procédures avant d’obtenir l’agrément provisoire. Et c’est au cabinet Roland Berger (le même que celui auquel le ministère du Tourisme a eu recours en 2010) qu’est revenue la tâche de préparer l’étude de faisabilité. Mais pour lancer une compagnie aérienne, il ne suffit pas d’avoir de bons diplômés et les meilleurs cabinets de conseil, il faut aussi et surtout des gens expérimentés. Et le promoteur de la nouvelle compagnie semble l’avoir saisi. Rapidement, il s’est fait entourer d’experts et conseillers en matière de transport aérien.

Tout d’abord et pour sa direction générale, les rennes de Syphax Airlines ont été confiées à  Hamda Hajji, ancien haut cadre de Tunisair (qui fut notamment directeur central Technico-Opérationnel). En tout, ce sont une dizaine de hauts cadres du transporteur public, aujourd’hui à  la retraite, qui jouent aux chefs d’orchestre. Côté navigants, la compagnie a recruté et formé beaucoup de débutants mais aussi plusieurs professionnels expérimentés ayant servi sous d’autres pavillons nationaux ou internationaux.

Déjà, Syphax compte 150 salariés (1/3 de navigants, 1/3 de techniciens au sol et 1/3 de commerciaux) répartis entre ses deux sièges de Sfax et de Tunis. A moyen et long-termes, l’objectif est de compter 1500 à  2000 employés.

Le trafic régulier, principal vecteur de la compagnie

«Syphax Airlines compte introduire en Tunisie et dans la région une nouvelle façon de prendre l’avion et de voyager». Vaste programme diront les observateurs avisés. La compagnie a en tout cas fait du sourire son principal message publicitaire. Aurait-elle misé sur ce qui est devenu plutôt rare au sein d’une certaine concurrence ? En tout état de cause, le nouveau transporteur définit son modèle économique comme étant « régulier hybride ». Explications officielles : « c’est une compagnie régulière qui desservira des destinations dans le bassin méditerranéen avec un système de management optimisé et « Cost Effective ».

Au niveau de la direction générale, on se veut rassurants : les passagers bénéficieront des services d’une compagnie régulière classique sur le plan des repas à  bord, des bagages, etc.

Concrètement et dans un premier temps, des vols quotidiens seront opérés sur Paris au départ de Sfax et de Tunis, outre trois vols bihebdomadaires vers Marseille, Lyon, Nice et Rome et deux vols par semaine vers Casablanca et Istanbul. La Libye est également au programme mais pour l’heure, les conditions sécuritaires et commerciales sur place n’étant pas réunies, l’ouverture des lignes sur ce pays a été provisoirement reportée, quoique Tripoli, Benghazi et Misrata soient dans son champ de mire. Les billets seront vendus dans le réseau classique des agences de voyages puisque la compagnie a intégré le système Amadeus (via Radix).

Interrogé sur les prix qui seront pratiqués, le PDG de la compagnie a rappelé que les tarifs du transport aérien en Tunisie étaient réglementés et qu’il était question de travailler avec Tunisair « non pas pour être concurrents mais pour faire face aux transporteurs étrangers » qui desservent la Tunisie.

Répondant à  une question posée par DestinationTunisie portant sur la place éventuelle du charter dans le trafic futur de la compagnie, Mohamed Frikha a été formel : « le charter n’est pas prioritaire. Lorsque nous auront des demandes, nous le ferons peut-être avec des vols de nuit, mais les coûts fixes de la compagnie seront couverts par le régulier et les coûts variables par le charter ».

Si tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes au sein de Syphax Airlines, on n’hésite pas en aparté à  soulever un autre problème de taille : la triste réputation des douaniers de l’aéroport de Sfax qui ont fait fuir bien des passagers à  cause de leur excès de zèle.

En effet, il n’est pas rare de voir des habitants de Sfax préférer monter à Tunis pour prendre l’avion rien que pour éviter les fouilles intempestives qui leur sont imposées. Chez Syphax Airlines, on semble toutefois parfaitement au fait de ce problème. Selon certaines indiscrétions, la question aurait été abordée avec la direction régionale de la Douane et un consensus verbal trouvé entre les deux parties.

Une manière en tout cas de ne pas faire perdre leur sourire aux navigants, et encore moins aux passagers.

Hédi HAMDI

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Tunisair : la DCP a enfin un directeur

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Après une vacance de près de 9 mois, la direction centrale du Produit à  Tunisair a finalement un nouveau patron. Faouzi Mouelhi vient en effet d’être nommé directeur central du Produit en remplacement de Habib Ben Slama nommé représentant à  Rome en août 2011. Toutefois, l’intérim avait été assuré au cours de la période par le DGA de Tunisair de l’époque, Ridha Cheïkhrouhou.
Faouzi Mouelhi occupait le poste de directeur de la Planification avant sa nomination. Ingénieur en génie industriel de formation, il a également été représentant adjoint de la compagnie en Allemagne.



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Rencontre FTH-UGTT-CFDT : les ressources humaines en ligne de mire

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Dans le cadre de la charte de partenariat initiée entre la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), une délégation de la Confédération française démocratique du travail (CFDT), accompagnée par des représentants de l’UGTT, a été reçue par le président de la FTH, Mohamed Belajouza, le 13 avril 2012.

La réunion de travail a permis aux responsables des trois organisations d’échanger leurs expériences sur les activités qu’elles mènent, dans le cadre de leurs projets partenariaux tuniso-français, appuyés en cela par l’Agence française de développement (AFD).

Notons que le « Programme de partenariat tuniso-français » consiste à  renforcer la capacité des organisations professionnelles tunisiennes engagées dans un double partenariat : d’une part, avec le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi pour la mise à  niveau des ressources humaines notamment dans le secteur touristique, et d’autre part, avec leurs homologues français qui les épaulent dans la conduite de plusieurs activités, visant le perfectionnement des ressources humaines dans le secteur, afin d’améliorer la qualité du produit hôtelier tunisien.



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A Tunis, la pub c’est gratis

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Heureux qui comme Elyès Fakhfakh, le ministre du Tourisme, qui se frotte les mains : la Tunisie a fait un retour fracassant cette semaine à  la Une des médias du monde entier grâce à  la manif durement réprimée le 9 avril dans le centre de Tunis. Ce coup de pub gratuit a été d’autant plus pertinent qu’il a bénéficié d’un témoignage inespéré sur le terrain, celui de la journaliste du « Point » tabassée dans la masse publique.

Les différents services de presse travaillant pour les représentations de l’ONTT à  l’étranger ne chôment certainement pas en ce moment : les piges presse s’amoncellent et la Tunisie passe sur toutes les TV. Et surtout, pas un sou de dépensé dans cette promo imprévisible qui va faire fuir les derniers indécis qui commençaient à  repenser à  la Tunisie comme prochaine destination de vacances. Merci la baston, merci les lacrymos et merci les miliciens anonymes.

Mais pour compenser ce manque à  gagner, il faudra maintenant sérieusement penser à  installer des filiales de Thomas Cook et de la TUI en Irak puisqu’au moment où les manifestants étaient durement réprimés aux alentours de l’avenue Bourguiba, le président de la République enregistrait une interview pour le compte de la chaîne Watania 1 et dans laquelle il annonçait une intensification des échanges touristiques entre la Tunisie et l’Irak. Merci Monsieur le président, la communauté touristique tunisienne vous en saura gré pour les longues années de vaches maigres qui s’annoncent. A l’occasion, et vu que vous portez un intérêt de toute évidence prononcé à  la cause syrienne, pensez à  faire venir ces jours-ci quelques damnés de Hamma et de Homs se changer les idées sous le soleil tunisien.

Hédi HAMDI



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Des personnalités françaises plaident pour la Tunisie

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109 personnalités françaises viennent de signer un appel pour le retour des touristes français en Tunisie. A l’initiative du magazine Tunisie Plus, édité en France par Hosni Jemmali, patron notamment de la chaîne des hôtels Sangho, cet appel sera rendu public dans l’édition à  paraître le 12 avril courant.
Les signataires sont issus de divers milieux : politique, artistique, médiatique, économique, sportif, touristique… et compte de grandes personnalités telles que Jean Daniel, Olivier Dassault, Bernard Debré, Jack Lang, Daniela Lumbroso, Jean-Pierre Chevènement, Bernard Laporte, Gérard Leclerc, Henri Leconte, Etienne Mougeotte, Hélène Ségara, Jacques Séguela, Claude Sérillon, Fabienne Servan Schreiber, Antoine Sfeir, Smaïn, Charlotte de Turckheim, Marc-Olivier Fogiel, Jean-Pierre Foucault, Lionel Guérin, Elisabeth Guigou, Frédéric Mitterrand, Serge Moati, Arnaud Montebourg, Nicoletta, Hervé Novelli, Gérard Pélisson et son fils Gilles, Pierre Perret…



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Thomas Cook claque la porte tunisienne

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Le groupe touristique Thomas Cook a annoncé avoir mis fin à  son partenariat avec le centre d’appel basé en Tunisie qui était chargé jusqu’alors de la réception des communications du voyagiste (notamment celles des agences externes au réseau intégré et franchisé). En cause, « une qualité de service insuffisante ». L’activité a donc été définitivement rapatriée en France le 31 mars dernier. Dans un communiqué, le groupe a rappelé ses engagements et a dit assurer désormais « un service d’assistance et de support aÌ€ la vente de qualité irréprochable » pour tous ses produits et pour toutes ses destinations.



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Bientôt, la barre du million de touristes

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938.000 touristes ont été comptabilisés aux frontières tunisiennes au cours du premier trimestre de l’année.

Un chiffre qui avoisine les réalisations à  la même période de 2010, utilisée désormais comme année de référence. L’objectif, pour l’ année 2012, serait d’atteindre les 6 millions de touristes si l’on en croit l’annonce officielle faite récemment par le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh.



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Tunisair satisfaite de son mois de mars 2012

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L’activité globale de Tunisair a évolué favorablement durant le mois de mars 2012 et affiche une nette amélioration des résultats en matière de trafic par rapport à  l’année 2011 ainsi que 2010. L’activité a repris son rythme de croissance grâce, particulièrement, au comportement favorable du régulier qui a permis de pallier à  la défection du trafic charter. En effet, le nombre de passagers transportés (toutes activités confondues) au courant du mois de mars 2012 a connu une augmentation de 44 %, soit 255.382 passagers par rapport au mois de mars 2011 (qui était de 177.228) et une augmentation de +6,8% par rapport au mois de mars 2010 (qui était de 239.044 passagers).

Cette augmentation globale du nombre de passagers a été réalisée malgré une baisse de l’activité charter du même mois de -54,3% par rapport à  mars 2010 et de -30,3 par rapport à  2011. Le marché français a réalisé à  lui seul 102 422 passagers soit une augmentation de +23,9% par rapport à  2011 qui était de 82 837 et +2,8% par rapport à  2010 qui était de 99.676 passagers. Les réalisations de trafic dépassent également celles de mars 2009 de 3,5%.

Le coefficient de remplissage des avions au cours du mois de mars 2012 est de 73,8%, soit une amélioration de 9,7 points par rapport à  2011 et de 3,7 points par rapport à  2010.
Le cumul des mois de janvier à  mars 2012 est également en nette augmentation avec 668.011 passagers transportés par rapport à  2011 et avec +49,9% (445.646 passagers) en 2010 avec + 9,9% (607 943 passagers). (Source : communiqué Tunisair)



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CTN : un nouveau commandant à  la barre

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La Compagnie tunisienne de navigation (CTN) change de PDG. Le ministère du Transport a annoncé aujourd’hui la nomination de Jamel Gamra à  la tête du transporteur maritime public. Il remplace à  ce poste Taïeb Ghribi qui n’aura pas réussi à  boucler l’année puisqu’il avait été nommé le 18 juillet dernier. Jamel Gamra a occupé plusieurs fonctions dans des sociétés multinationales en Angleterre notamment et en Afrique dans les domaines de l’informatique, des mines et du conseil. Il est également expert en sécurité informatique et consultant en innovation technlogique, accrédité par les programmes européens.Le nouveau PDG de la CTN est par ailleurs connu pour n’avoir aucune appartenance politique. Il est ingénieur des Transports maritimes de formation, diplômé de l’Ecole de la marine marchande (lauréat de sa promotion). Il a ensuite bénéficié d’une bourse nationale pour poursuivre ses études de 3e cycle en Belgique où il a obtenu un master en gestion de l’administration portuaire et ingénieur principal en constructions navales. Il est aussi ingénieur en informatique de l’Université Catholique de Louvain la Neuve.

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Le « Tanit » sera livré en juin



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Augmentations salariales dans le tourisme : la convention signée et les esprits calmés

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La tension dans les milieux syndicaux du tourisme va de toute évidence retomber.

Au siège de l’UGTT à  Tunis a été signée hier une convention portant sur la mise en place d’un dispositif de majoration salariale et d’une augmentation de primes pour les employés des hôtels et des agences de voyages. La cérémonie s’est déroulée en présence Houcine Abbassi, secrétaire général de l’UGTT, Mohamed Belajouza, président de la FTH et Dhafer Ltaief, secrétaire général adjoint de la FTAV (son président étant en déplacement à  l’étranger).

Le secrétaire général de l’UGTT a parlé d’une longue phase de négociations menant les trois organisations à  un tel consensus qui vient apaiser les tensions qui ont connu leur pic lors de la grève décrétée dans le secteur touristique le 1er novembre dernier (lire ).
L’augmentation, qui est de 4% par rapport à  la grille salariale de 2011 pour tous les travailleurs du secteur au titre de 2012 sera servie à  partir du 1er mai 2012.

Cet accord est d’autant plus significatif qu’il intervient à  une période où le secteur du tourisme est encore en plein marasme et peine à  panser les plaies de son exercice 2011. Mais le fait est que les emplois ont réussi à  être maintenus, du moins pour les titulaires.
Visiblement très fier d’être parvenu à  faire signer l’accord par les fédérations professionnelles du tourisme, Kamel Saâd, secrétaire général de la Fédération des industries alimentaires, du tourisme, du commerce et de l’artisanat a considéré, lors de cette même cérémonie, qu’une page avait été tournée entre l’UGTT et la FTH et que les relations futures seront placées sous le signe de la collaboration mutuelle.

D.T

Lire aussi à  ce sujet :

Grève dans le tourisme (I) : divergences sur le taux de participation

Grève dans le tourisme (II) : débordement incontrôlés 

Grève dans le tourisme (III): le syndicat se fait justice ?

Grève dans le tourisme (IV): la FTH promet des augmentations pour 2012



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Les médias exclus du débat national sur l’avenir du tourisme tunisien

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Si dans le sport, le huis clos a été décidé pour éviter les débordements du public, il semblerait que le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, veuille également éviter à  son département les débordements… médiatiques. Sinon, comment expliquer que les débats organisés hier et aujourd’hui sur le développement touristique pour les années 2012-2013 l’aient été loin des médias qui n’ont pas été conviés ni même informés de leur organisation.

Cet événement, que l’on a si bien caché, aurait eu lieu avec les hôteliers et les responsables des institutions de financement et des compagnies aériennes. Les agents de voyages, les opérateurs du tourisme alternatif, les guides touristiques, les restaurateurs et plusieurs experts du tourisme et de la communication en la matière ont également été invités à  se prononcer sur la nouvelle feuille de route du secteur. En conséquence, du très beau monde dont les journalistes ne sont apparemment pas dignes.

Le ministre du Tourisme est certes libre et souverain dans le choix de ses invités, mais seulement quand il les convie à  dîner chez lui. La chose touristique ne peut être la chasse gardée de son entourage. Même au temps de Ben Ali, jamais une telle chape de plomb ne s’était abattue sur un événement d’une telle dimension dans le tourisme.

Voilà  en tout cas la meilleure manière pour le ministre du Tourisme de célébrer ses 100 jours à  son poste. Et dire qu’il y a encore quelques jours, son homologue à  la réforme administrative déclarait qu’ «un fonctionnaire qui ne fournit pas l’information peut faire l’objet de mesures disciplinaires ». Et dans son poste actuel, Elyès Fakhfakh a peut-être oublié qu’il est commis d’Etat et non plus directeur général d’une société privée.

En excluant les médias de cette rencontre, il y a lieu de se demander si le ministre du Tourisme n’aurait pas quelque chose à  cacher… ou à  se reprocher.

Hédi HAMDI



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Air France veut casser son image de compagnie chère au départ des provinces et annonce un ensemble de nouveautés sur la Tunisie

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La compagnie Air France consolide sa présence sur le marché tunisien. Depuis le 25 mars dernier, le transporteur a ajouté une 4e fréquence sur l’axe Paris-Tunis, fréquence qu’il avait supprimée au lendemain de la révolution. Cette augmentation de capacité va permettre notamment aux hommes d’affaires de pouvoir effectuer un aller et retour dans la journée, que ce soit au départ de Tunis ou de Paris, grâce aux horaires qui ont été mis en place dans cet objectif. Mais la grande nouveauté de la saison, c’est aussi et surtout l’ouverture de la nouvelle ligne Toulouse-Tunis à  compter du 1er avril 2012 à  raison de 4 fréquences par semaine (mardi, jeudi, samedi et dimanche). Au niveau tarifaire, la compagnie se montre très agressive, avec la possibilité d’acheter un aller simple déjà  à  118 dinars et un aller et retour à  288 dinars pour la classe tarifaire la plus basse (quand elle est disponible et sans compter les frais de services). Toutefois, les tarifs peuvent grimper jusqu’à  574 dinars pour un aller et retour Tunis-Toulouse, car cela dépend de la classe de réservation, de la période de voyage et des taxes d’aéroport. Cette nouvelle politique tarifaire, Air France l’applique au départ de la ville rose, mais aussi de Marseille et de Nice qui constituent ses trois nouvelles bases de province. « Il ne s’agit pas de nouveaux hub d’Air France mais de développer notre activité au départ de ces villes et de donner de nouvelles opportunités de correspondances à  nos clients » explique à  ce propos Jean-Louis Prades (photo ci-contre), directeur d’Air France pour le marché tunisien. « Nous essayons de casser notre image de compagnie chère grâce à  des grilles tarifaires attractives comme nous l’avons fait à  Marseille ». Au départ de Marseille justement, Air France opère à  raison de 8 vols par semaine sur la Tunisie (dont deux pour la seule journée du samedi). Au départ de Nice, la compagnie dessert actuellement Tunis tous les samedis et dimanches. Sauf qu’à  compter du 4 mai 2012, le vol du samedi sera opéré le jeudi.

Le principe des bases de province

Depuis l’automne 2011, Air France a entamé une nouvelle politique commerciale qui consiste à  baser des appareils dans les régions de province vu notamment la saturation des aéroports parisiens. Au sein de la compagnie, on traduit cette nouvelle stratégie par « une organisation différente du réseau, une optimisation de l’utilisation des appareils et une amélioration de la productivité du personnel ». Entamée à  Marseille en octobre dernier, l’expérience est jugée très positive. « Ces premiers succès encouragent la compagnie à  étendre ce nouveau modèle au départ de Toulouse et de Nice à  partir du printemps 2012. Bordeaux accueillera ensuite de nouvelles liaisons courant 2012 ». A partir d’avril, le transporteur tricolore assurera donc un total de 1200 vols par semaine au départ de ses trois bases, « tout en conservant le produit qui est le nôtre contrairement aux low cost » tient cependant à  souligner Jean-Louis Prades. Air France met en effet en avant les services gratuits qu’elle continue d’offrir à  ses passagers : bagage de 23 kg en soute et de 12 kg en cabine, journaux et magazines à  l’embarquement, collation et boisson gratuite (pour les vols de moins de 100 minutes) et les traditionnelles possibilités de s’enregistrer en ligne, de cumuler des miles et de payer par cartes de crédit (pour ceux qui le peuvent) sans frais supplémentaire.
A travers cette nouvelle politique, la compagnie française entend sans aucun doute empêcher la concurrence, et notamment les compagnies à  bas coût, de trop occuper le terrain. Elle mise de toute évidence sur sa notoriété et ses performances de ponctualité et de régularité. Des atouts qui restent fondamentaux dans un secteur dont le modèle économique est en pleine reconstruction.

Hédi HAMDI



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Croisières en Tunisie : les taxes vont enfin baisser

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La décision est désormais officielle : la taxe linéaire de 5 euros par passager, imposée aux compagnies de croisières accostant en Tunisie, va être revue à  la baisse. Cette taxe, qui touchait même les passagers qui restaient à  bord des navires, était dénoncée par de nombreuses compagnies qui menaçaient de supprimer l’escale de la Goulette de leurs parcours en Méditerranée (lire l’affaire MSC ).

La commission spéciale chargée d’élaborer une stratégie de promotion de cette activité a donc décidé de remplacer la taxe par un barème tarifaire plus incitatif avec, en plus, une gratuité totale au profit de chaque armateur de croisières programmant une escale au port de la Goulette et ce jusqu’à  la fin du mois d’avril 2012.

Concrètement, la taxe sera désormais comprise en 1 et 4,5 euros selon les saisons : au plus bas en basse saison (décembre, janvier, février) et au plus haut en été (juillet, août).

Ces nouvelles mesures auront sans aucun doute des retombées positives sur la relance de l’activité de croisières et sur plusieurs autres secteurs dont notamment les agences de voyages tunisiennes, les taxis, le secteur de l’artisanat et les musées ainsi que les entrées aux sites archéologiques habituellement très fréquentés par les croisiéristes.

Il est à  noter que le secteur des croisières a connu en 2011 une baisse de 60%. Le nombre de croisiéristes a été de 900.000 en 2010 contre 295.000 en 2011 suite à  la baisse du trafic et à  la suppression par Costa Croisières de la destination au lendemain de la révolution.

Avec ces nouvelles mesures et le retour des plus grands armateurs en Tunisie, les prévisions pour 2012 portent sur un objectif de 500.000 croisiéristes.

Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme, se rendra mardi 3 avril prochain au port de la Goulette à  l’occasion de l’arrivée d’un bateau de croisières avec plus de trois mille croisiéristes pour prendre connaissance du fonctionnement des infrastructures et des conditions d’accueil des touristes.



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Press Trip brésilien en Tunisie

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A l’initiative du T.O brésilien Tunà­sia Tur basé à  Sà£o Paulo et dirigé par le Tunisien Slim Fsili , un éductour à  l’intention de journalistes brésiliens s’est déroulé du 8 au 19 mars 2012 en Tunisie en collaboration avec l’ONTT et la compagnie Alitalia. Les journalistes ont visité les principaux attraits de la Tunisie de Dougga à  Chebika avec escales dans les meilleures tables de Tunis notamment.



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Tozeur : qui se souvient encore de Dar Cherait ?

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A Tozeur, portes closes et touristes dépités. Alors que la saison touristique bat son plein à  l’occasion des vacances scolaires, l’hôtel Dar Cherait ainsi que les attractions qui en dépendent restent désespérément fermés et ce depuis le mois de janvier 2011 au grand dam des visiteurs de la région. Idem pour le parc d’attractions Chak Wak, situé dans la palmeraie. Celui-ci a certes été victime d’un incendie il y a quelques mois (lire ) mais seule une petite partie aurait réellement été endommagée.

Sur le plan social, le personnel (150 personnes environ) –en chômage technique jusqu’en octobre 2011- se dit désappointé et s’est tourné aujourd’hui vers les prud’hommes.
Abderrazek Cherait, patron des lieux, aurait quitté la ville pour s’installer à  Tunis, loin du tumulte du Djérid. En fait, la crise à  Dar Cherait couvait bien avant la révolution. Salaires non versés, climat social tendu, personnel en grève…. Il n’en fallait pas plus pour que le propriétaire congédie ses deux directeurs généraux (celui de l’hôtel et celui du musée) et ferme son hôtel et les attractions s’y rattachant, arguant de problèmes financiers insolubles, notamment avec les banques (on parle d’un endettement ayant atteint 20 MD pour un emprunt initial de 7 MD).

Au sein de la filière touristique tunisienne, personne n’a cependant oublié la « sortie » de Abderrazek Cherait à  la TV au lendemain de la révolution. Sur Nessma TV et lors d’un débat sur le devenir du tourisme, celui-ci avait plaidé en faveur d’un effacement de la dette des hôteliers, occultant les vrais problèmes du tourisme dans une Tunisie à  l’époque encore sous couvre-feu et qui avait pour priorité absolue de rassurer tout d’abord ses touristes et ses prescripteurs de voyages. Mais de toute évidence, le concerné était déjà  au bord du gouffre.

Personne pour s’en soucier

Aujourd’hui, l’affaire est totalement dans l’impasse. Même le site Internet du groupe www.darcherait.com.tn est désormais désactivé. Bien que le tourisme donne de réels signes de reprise dans la région du Sud-Ouest, personne pourtant ne semble accorder le moindre intérêt à  ce dossier qui vire au tragique. Car le musée Dar Cherait à  lui tout seul est une institution. C’est un monument du patrimoine culturel tunisien. Il appartient certes à  un particulier mais il constitue une pièce maîtresse du tourisme culturel à  Tozeur, ville qui a tant besoin de diversifier son offre touristique locale. Mais qui se soucie aujourd’hui du destin de Dar Cherait ? Ni l’administration du Tourisme, ni le ministère des Affaires sociales, ni la Banque centrale de Tunisie n’ont véritablement pris l’initiative d’ouvrir le dossier et de trouver une solution à  la crise.

Incontestablement, il faut sauver Dar Cherait. Premier musée privé tunisien, il a été fondé en 1990 par Abderrazek Cherait qui a longtemps occupé le poste de maire de la ville de Tozeur (1995-2008) et réputé pour avoir été un mécène et un fervent défenseur des arts et du patrimoine ainsi que du tourisme culturel. Les banques auront-elles raison de ce fleuron touristique dont le rayonnement va sans aucun doute bien au-delà  de la région du Djérid ?

D.T



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Officiel : le Rallye de Tunisie 2012 sauvé !

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Le National Automobile Club de Tunisie (NACT) l’a officiellement annoncé aujourd’hui par la voix de son président, Chedly Zouiten : le Rallye de Tunisie 2012 aura bien lieu. Non pas en mai comme cela était initialement prévu mais fin octobre-début novembre 2012.
L’organisation du rallye a finalement été retirée à  la société française NPO et a été confiée à  Cyril Neveu qui n’est pas un inconnu dans le monde des rallyes en Tunisie puisqu’il avait déjà  organisé les différents rallyes de Tunisie jusqu’en 2008, année de son retrait pour des raisons personnelles. Il jouit en tout cas d’une forte expérience de 30 ans dans l’organisation de différentes manifestations sportives (rallyes tous terrains, compétitions de jet-ski, moto neige…).
Chedly Zouiten et Cyril Neveu ont convié la presse ce matin à  Tunis pour annoncer la nouvelle et signifier que la page NPO était bel et bien finie, d’autant que ce dernier avait estimé dans un récent communiqué (lire ) que le rallye 2012 serait annulé pour des raisons de sécurité. Cette annonce a eu pour effet de porter sérieusement atteinte à  l’image de la compétition et surtout à  l’image de la Tunisie touristique tout entière.
Cyril Neveu promet un rallye de Tunisie avec de nouveaux concepts et des stars du showbiz comme il en a l’habitude. Certes, il reconnaît que la compétition ne réunira pas plusieurs centaines de compétiteurs comme il avait réussi à  le faire en 2000 (1200 concurrents à  l’époque, soit plus que le Paris-Dakar) mais affiche sa sérénité et sa confiance : « il est grand temps que je redonne au Rallye de Tunisie ses lettres de noblesse » a-t-il déclaré en conférence de presse. Et en 2013, il est déjà  question que le rallye retrouve ses dates initiales de mai.

H.H



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Karim Mzali couronne sa carrière avec « Bravo »

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Après une vingtaine d’années d’un parcours professionnel diversifié entre des hôtels de France, de Tunisie, d’Egypte puis du Gabon, Karim Mzali repose ses bagages dans son pays d’origine où il vient de lancer un bouquet d’entreprises opérant dans le secteur touristique et para-touristique auquel il a donné le nom de « Tunisia Bravo Group ». Fer de lance de ce nouveau pôle, Bravo Tours, un tour-opérateur basé en Pologne et spécialisé sur les destinations Tunisie et Egypte. Pour justifier le choix de la Pologne, Karim Mzali déclare : « je connais le marché, il est porteur avec ses 40 millions d’habitants. Sur la Tunisie, il fait autour de 150.000 touristes et 700.000 sur l’Egypte ; ce sont donc des destinations demandées ». Créé en novembre 2011, le T.O n’opère pas directement avec les compagnies aériennes mais a fait le choix, pour sa première année d’activité, de passer par un broker pour des raisons de flexibilité.

Ce T.O aura pour réceptif Golden Dream Tours, une agence de voyages qu’il a rachetée et dont le siège est à  El Menzah 6. Troisième entité du groupe : Tunisia Bravo Cars, une agence de location de voitures. Et pour que la boucle soit complètement bouclée, une société de gestion hôtelière dénommée Bravo Hotels & Resorts a également vu le jour. Elle est actuellement à  la recherche d’hôtels «quelques soient les formules : location ou achat».

Karim Mzali le reconnaît : sa démarche est l’aboutissement d’une longue expérience dans le tourisme commencée en 1990 à  sa sortie de l’Ecole hôtelière de Paris. Après plusieurs expériences en tant que directeur commercial d’hôtels en France et en Tunisie, il intègrera le groupe espagnol Tryp (qui deviendra ensuite Sol Melia) et pour lequel il travaillera pendant 9 ans (de 1999 à  2008) en tant que directeur général de plusieurs hôtels de la chaîne avant d’en devenir le directeur d’exploitation puis de partir à  Sharm Echeïkh pour y diriger un établissement. Entre-temps, il y aura eu une parenthèse furtive avec une chaîne espagnole, Globalia, qui exploitera pour une petite période l’hôtel Savana (devenu aujourd’hui The Russelior) à  Yasmine Hammamet.

L’autre tournant de sa carrière, c’est avec la chaîne libyenne Laico qu’il le négociera. En 2008, il fait le choix de partir au Gabon où il occupera le poste de directeur général de l’hôtel Laico Libreville. « C’est le plus grand hôtel du pays mais qui, paradoxalement, manque cruellement de personnel qualifié. Ce fut une expérience différente mais difficile. S’agissant d’un hôtel appartenant à  l’Etat gabonais, tous les officiels et les chefs d’Etat y descendaient, dont le président français Sarkozy que j’ai reçu, autrement dit une clientèle difficile et exigeante ». Fin 2011, Karim Mzali décide donc de raccrocher avec Laico. « Ils m’ont proposé d’aller au Burkina Faso pour y diriger un hôtel mais j’ai décliné l’offre ». Aujourd’hui, devenu seul maître à  bord de son entreprise, sa confiance en la Tunisie est inébranlable, quoiqu’il estime que le vrai décollage du tourisme ne pourra se faire sans Open Sky.

Hédi HAMDI



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Jasmina cherche repreneur désespérément

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Les trois hôtels Jasmina à Djerba, dont la situation financière serait irrécupérable, chercheraient par tous les moyens un repreneur ou, tout au moins, un partenaire stratégique pour permettre la survie du complexe.

Après la vraie-fausse rumeur de discussions avec Hilton pour raser l’existant et édifier un nouveau complexe haut de gamme sur le site (il y a un an), l’on parle aujourd’hui du rachat des hôtels par l’Egyptien Sameh Shalaby (contracting du T.O allemand Alltours et co-propriétaire de l’agence de voyage tunisienne Best Time Travel Tunisia).

Cependant, du côté de la direction de Jasmina, on réfute la rumeur de vente et l’on préfère parler d’un futur « partenariat stratégique » avec ce même Shalaby. L’avenir lèvera le voile sur les véritables dessous des tractations.

D.T



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Liberté d’expression : bientôt, des hôteliers derrière les barreaux ?

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L’affaire du journal Ettounissia, dont le directeur a été emprisonné une semaine puis condamné à  une amende pour avoir publié une photo jugée indécente, n’a pas laissé la communauté touristique tunisienne insensible. Les opérateurs du secteur –en premier lieu desquels des hôteliers- s’interrogent justement sur les risques qu’ils encourent désormais eux-mêmes à  publier dans leurs brochures publicitaires une touriste en bikini languissant au bord d’une piscine ou une curiste en train de se faire masser dans un centre de thalassothérapie. Car si l’on se réfère aux nouveaux «standards de la morale» établis par les néo-gardiens des bonnes mœurs sociales, et qui ont conduit le journaliste en prison, les photos -probablement tout aussi suggestives- figurant dans certaines brochures d’hôtels, pourraient envoyer leurs auteurs carrément au cachot.

Donc de la même manière que le journal Ettounissia a été jugé pour troubles à  l’ordre public, un prospectus d’hôtel exposé par exemple dans un salon touristique ou dans une agence de voyages risquerait d’aboutir à  la condamnation de celui qui l’aura édité.

Evidemment, un tel scénario relève (du moins pour l’instant) de la fiction et prête à  rire dans les milieux hôteliers qui s’amusent déjà  à  imaginer les futures illustrations de leurs brochures publicitaires : nickabée en mode détente sur une chaise longue dans une tisanerie ou barbu accoudé au comptoir d’un bar (hallal bien évidemment).

Mais au rythme où avance la bêtise de certains homo erectus qui hantent la Tunisie post-révolution, les professionnels auraient intérêt à  avoir des yeux dans le dos, des fois que ces aliénés tout pleins de poils ne se mettent à  s’intéresser de trop prêt à  la chose touristique.

H.H



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Italie: Sprintours va effectuer son come back tunisien cet été

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On croyait le T.O italien disparu dans les décombres des révolutions tunisiennes et égyptiennes (lire), mais c’était peut-être mal connaître Jalel Hebara, son dirigeant historique.
Le voyagiste va renaître de ses cendres dès l’été 2012 envers et contre toutes les turbulences du marché italien sur la Tunisie. Celui qui fut pendant longtemps l’une des locomotives du tourisme italien sur la destination lance à  compter d’aujourd’hui sa nouvelle brochure « Tunisia » de 100 pages avec une offre hôtelière de standing sur Hammamet, Port El Kantaoui, Mahdia et bien-sûr Djerba où il possède un établissement qui demeure son navire amiral, le Sprinclub Djerba Golf and Spa. En parallèle, démarreront également des ventes de séjours en ligne. A noter que cette reprise d’activité se fait à  travers une société dénommée Medinvest qui va exploiter la marque Sprintours dont une partie de l’ancien personnel a été réintégrée. Hebara se dit prêt à  reconquérir son leadership avec la promesse d’une importante programmation hôtelière et aérienne « en vue de garantir une qualité qui a toujours distingué Sprintours » a précisé le concerné dans un communiqué officiel au marché italien.

 



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Djerba : des jardins pas comme les autres

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Derniers coups de peinture pour « Les Jardins de Toumana ». A Djerba, cette nouvelle résidence de charme s’apprête à  ouvrir ses portes dans les prochains mois. Edifié dans la zone touristique de Midoun (à  5 km de la ville éponyme), il s’agit en fait d’un petit village fondu dans une palmeraie comprenant 58 bungalows et appartements dotés d’une ou deux chambres, d’un séjour et d’une kitchenette, en plus d’une terrasse ou d’un jardin privatif. Le cadre est typique et les bâtisses réalisées dans le respect de la tradition djerbienne.

« Les Jardins de Toumana » offriront plusieurs espaces de détente dont une piscine avec solarium, pataugeoire pour enfants, restaurant grill (ouvert sur la piscine) et bar. Les clients de cette résidence de charme bénéficieront de surcroît de tous les services d’un hôtel classique (room-service, service ménager quotidien, wifi, business-center, mini-club, baby-sitting…).

Avec cette nouvelle offre d’hébergement différente, Djerba élargit son offre touristique, une offre qui trouvera sans aucun doute des adeptes désireux de sortir de l’hôtellerie classique tant pour les courts que les longs séjours, voire même pour les séjours affaires. Quant à  la plage, elle se situe à  moins de 5 minutes à  pied de la résidence. Les promoteurs du projet promettent un accueil personnalisé et « humanisé » à  l’opposé de la machine industrielle touristique de l’île. L’ouverture de l’établissement est prévue pour le mois de juin 2012.

D.T



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Naissance à  Istanbul d’un géant de la gestion aéroportuaire

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C’est un mariage de raison entre deux leaders régionaux. L’opérateur aéroportuaire français ADP (Aéroports de Paris) va racheter 38% du capital de l’opérateur turc TAV lequel exploite, entre-autres, les aéroports tunisiens d’Enfidha et de Monastir. Le contrat, pour un montant annoncé de 874 millions de USD, a été signé hier à  Istanbul. Cette méga-alliance va donner naissance à  un gérant qui gèrera directement ou indirectement 37 aéroports qui traitent 180 millions de passagers par an actuellement.
Dans un communiqué commun, il est expliqué que « l’investissement dans TAV est parfaitement en ligne avec la stratégie internationale du groupe Aéroports de Paris qui vise à  investir dans des aéroports internationaux de plus de 10 millions de passagers, présentant un fort potentiel de croissance d’EBITDA et situés dans les pays de l’OCDE ou BRIC ». Mais il s’agira aussi et surtout de mettre leurs synergies en commun comme ils le confirment dans leur objectif de « continuer à  développer leurs plates-formes à  travers une approche plus systématique des ventes croisées entre Aéroports de Paris et TAV ». Les deux nouveaux partenaires ne comptent pas s’arrêter là  puisqu’ils annoncent qu’«une telle coopération se traduira par la création d’une alliance exceptionnelle offrant un fort potentiel de croissance tant organique qu’au travers de futures acquisitions». Autant donc en conclure que cette alliance va encore faire parler d’elle.



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Commissaires au Tourisme : nominations et contestations

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Le directeur général de l’ONTT a annoncé, dans une note de service officielle en date du 12 mars 2012, la nomination « sur proposition de la direction générale et après accord du ministre du Tourisme », de Sadok Belhaj Slama (photo) en qualité de commissaire régional au Tourisme de Monastir (à  la place de Béchir Bouneb). A Gabès, son ancienne affectation, il est remplacé par Ridha Hambli. Ce dernier cependant fait l’objet de contestations auprès de certaines parties qui refuseraient sa nomination sans que des motifs clairs ne soient avancés.



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Les Allemands souhaitent plus de Tunisiennes cadres dans l’hôtellerie

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Le groupe touristique TUI et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement ont choisi la date symbolique de la Journée mondiale de la Femme pour informer de leur désir d’accompagner le développement de l’industrie touristique en Tunisie, y impliquant en particulier les femmes rapporte le site français Les Echos dans sa version électronique.

« Le tourisme est une activité économique centrale pour la Tunisie et il a beaucoup souffert de la situation d’insurrection au moment du Printemps arabe. Il est maintenant décisif d’arriver à  créer rapidement des perspectives et des emplois pour les jeunes » a expliqué le ministre allemand de la coopération économique, Dirk Niebel.

Dans un communiqué commun rendu public le 8 mars, il a été annoncé que chacune des deux parties allait investir 500.000 euros (1 millions de dinars) dans un projet à  trois composantes et dont la finalité porte sur « l’intégration économique des femmes dans les régions de Hammamet, Sousse et Port El Kantaoui ».

Il s’agit dans un premier temps d’encourager la formation de femmes pour des postes de cadre dans l’hôtellerie, grâce à  des incitations financières, en mettant l’accent sur les aspects écologiques et sociaux dans la gestion des structures touristiques.

La deuxième composante consistera à  améliorer le système de formation dans l’hôtellerie et le tourisme de la Tunisie, jugé « vieillot, peu efficace et trop éloigné de la pratique », dans le communiqué relayé par les Echos.fr, ce qui conduit à  « une pénurie de personnel qualifié ». La part de femmes parmi les élèves et étudiants en tourisme doit être augmentée.

Enfin, selon le même journal, TUI et le ministère veulent s’attacher à  améliorer les revenus et les conditions de travail des femmes qui produisent de l’artisanat, par exemple en faisant visiter leurs ateliers par les clients du voyagiste, ou en achetant une partie de leur production pour la distribuer dans les hôtels TUI.



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Incident Tunisair à  Djerba : ce qui aurait dû être dit

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En marge de la sortie de piste du vol opéré par la compagnie Tunisair (vol TU 635) Paris-Monastir-Djerba dans la nuit du 9 au 10 mars courant, j’ai été étonné de constater que l’incident a été traité en « fait divers », occultant l’expertise et les capacités manœuvrières de l’équipage, auquel il faudrait rendre hommage car ils renforcent le registre sécuritaire de la compagnie.

Deux questions méritent d’être posées et il appartient à  la direction générale de l’aviation civile tunisienne d’y répondre, dépendant des conclusions de l’enquête:

1. S’agissait-il d’un vent fort (90 km/h) ou d’un phénomène plus grave et aux conséquences autrement plus catastrophiques, qui est le « cisaillement du vent » ou windshear ? Le windshear pouvant être un mouvement vertical ou horizontal ou une combinaison des deux à  la fois, en termes de direction et de variation de la vitesse à  une altitude critique de l’appareil. Si cette hypothèse est confirmée, la prouesse et l’expertise avec laquelle l’équipage a maîtrisé l’appareil sont à  saluer encore plus, les mauvaises conditions météo, sans windshear, suffisent à  admirer la manœuvre et les hommes aux commandes.

2. La deuxième question qu’il faudrait poser à  la fois à  l’aviation civile et aux autorités aéroportuaires est la suivante : nos aéroports -dont nous multiplions de manière prolifique l’implantation (pour un petit pays) sont-ils équipés de moyens de pointe pour prévenir et minimiser les risques ? En d’autres termes, ces aéroports sont-ils équipés de « LLWSAS » (Low Level Wind Shear Alert System) ?

Mohamed Dhaouadi
(Consultant international dans le transport aérien)



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Encore une compagnie aérienne tunisienne ?

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Le ciel tunisien va-t-il compter encore une nouvelle compagnie aérienne ? C’est en tout cas le projet qu’un groupement d’investisseurs (dont un hôtelier) serait en train de caresser. Le dossier aurait déjà  été déposé au ministère du Transport et le nom de la compagnie déjà  fixé : Air Jasmin. Reste à  savoir si les promoteurs de ce projet savent que le plus difficile n’est pas d’acheter des avions mais plutôt de trouver des passagers pour les remplir.

H.H



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Holiday Check remet son trophée à  l’Alhambra de Sousse

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Le site d’évaluation des hôtels dans le monde Holiday Check a remis, à  l’occasion du salon ITB à  Berlin, les récompenses attribuées aux hôtels qui se sont distingués par la qualité de leur offre. Parmi les hôtels récompensés, l’hôtel Seabel Alhambra à  Sousse (lire ) qui a été distingué dans la catégorie « TopHotels 2012 ».

Georg Ziegler (à  droite), directeur B2B chez Holiday Check, a officiellement remis le 8 mars 2012 aux représentants de l’hôtel Alhambra leur prix. Sur la photo, Mourad Belajouza (au centre, directeur général de la chaîne et Anis Meghirbi (à  gauche), directeur Commercial et Marketing, recevant leur distinction internationale.

Deux grands portails de notation touristique dominent aujourd’hui le marché européen : Holiday Check (avec une prédominance pour les marchés germaniques) et TripAdvisor pour les autres marchés.



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L’hôtel El Habib veut passer en 5 étoiles

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L’hôtel El Habib, ex-fleuron de la chaîne Abou Nawas à  Monastir, va fermer ses portes à  partir du 15 octobre 2012 jusqu’à  la fin du mois d’avril 2013 dans le cadre d’un programme de rénovation totale qui aura pour finalité d’en faire un 5 étoiles. L’hôtel a été racheté auprès du CTKD (Consortium tuniso-koweïtien de développement) il y a un an par Ahmed Belli, patron du groupe Delphin, avec un autre établissement adjacent, le Ribat. Le premier a une capacité de 560 lits et le second 380 lits exploités en exclusivité sous le label Fram sur le marché français et Alltours  sur le marché allemand. Dans la foulée, le groupe a également lancé un tour-opérateur en Lituanie qui s’appellera Delphin Oasis Travel. Créé en 2011, il demeure encore en stand-by dans l’attente d’une reprise normale de l’activité touristique sur la Tunisie. Son démarrage est prévu pour l’année 2013 et son champ d’action devrait couvrir les 3 pays baltes : Lituanie, Lettonie et Estonie.



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La Tunisie au SMT de Paris la semaine prochaine

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La représentation de l’ONTT à  Paris va prendre part au Salon mondial du tourisme (SMT) qui va se dérouler du 11 au 18 mars prochains dans la capitale française (Porte de Versailles). 355 exposants sont attendus pour une participation estimée à  100.000 visiteurs (dont plus de 4000 professionnels). Le SMT, qui fête ses 37 ans d’existence, est actuellement organisé par Comexposium qui estime que 25% de ses visiteurs concrétisent l’achat de leurs vacances dans les 15 jours qui suivent la manifestation.



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Culture : la légende Earth Wind & Fire à  Tunis

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A l’occasion de la tenue du festival Jazz à  Carthage du 5 au 15 avril à  Tunis, l’organisateur Scoop a annoncé la participation du groupe américain mythique Earth Wind & Fire lequel se produira le samedi 7 avril 2012 à  l’hôtel Carthage Thalasso. Après une éclipse d’une année pour cause de révolution, cette manifestation revient sur le devant de la scène afin de donner la part belle au jazz dans toute sa diversité.

Cliquer ici pour accéder au programme complet.



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A l’ITB Berlin, le marché allemand redonne le sourire au tourisme tunisien

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10 ans. Cela faisait 10 ans qu’un tel vent d’optimisme n’avait pas soufflé sur les opérateurs du tourisme tunisien à  l’occasion du salon touristique professionnel de Berlin, l’ITB. En cause, les crises successives qu’a connues le marché touristique allemand depuis 2002 sur la destination. Mais à  l’ouverture de l’édition 2012 hier dans la capitale allemande, le salon a enregistré tout d’abord la plus grande participation tunisienne depuis bien longtemps. En l’absence de recensement officiel, on peut aisément parler de la présence de près de 150 hôteliers et agents de voyages qui ont fait le déplacement et, du côté de l’administration, du ministre du Tourisme (Elyès Fakhfakh), du directeur général de l’ONTT (Habib Ammar), du président de la FTAV (Mohamed Ali Toumi) et du président d’honneur de la FTH (Radhouane Ben Salah). Ensuite, la majorité des professionnels a été [agréablement] surprise par le nouveau stand produit par la société espagnole Dylunio dont le concept a été sélectionné par l’ONTT et qui ornera les stands tunisiens sur tous les grands salons touristiques jusqu’à  2014.
« Le concept balnéaire, trop longtemps galvaudé comme valeur unique, cède la place à  des inspirations nouvelles. En effet, les impressions choisies sur le stand s’inscrivent toutes dans la logique du slogan de la campagne actuelle : une Tunisie à  redécouvrir (Tunesien Neu Erleben) ». C’est ainsi que la représentation de l’ONTT à  Francfort, dirigée par Mohamed Saïdi, a expliqué le choix architectural et décoratif du nouveau stand qui se caractérise par un nouveau décor axé sur le patrimoine et l’authenticité et sur un nouvel agencement qui donne l’impression d’avoir un stand nettement plus vaste, bien que la superficie soit exactement la même que celle des années passées.

Mais c’est surtout au niveau des perspectives du marché allemand sur la Tunisie que le moral est au zénith. Les tour-opérateurs allemands sont en effet unanimes quant à  la reprise effective de la destination Tunisie pour l’année 2012 et notamment pour sa prochaine saison été, ce qui n’est certainement pas pour déplaire aux hôteliers tunisiens en particulier. Chez ITS par exemple, le niveau de booking n’est plus qu’à  -15% par rapport à  2010, année utilisée désormais comme dernière référence. La reprise du marché allemand sur la Tunisie a de quoi redonner du baume au cœur du tourisme car il intervient après deux salons pour le moins moroses : le Fitur Madrid en janvier, qui a apporté la preuve que le marché espagnol ne redécollera pas cette année non plus, et le salon BIT à  Milan en février, qui a montré que la reprise du marché italien n’est toujours pas d’actualité.

La relance du marché allemand s’explique par plusieurs facteurs : tout d’abord, les visites de plusieurs hauts responsables allemands en Tunisie, dont une délégation de haut niveau du Bundestag, a sans aucun doute stimulé le marché en rassurant l’opinion publique locale. L’ONTT Francfort a également organisé plusieurs voyages de presse à  l’intention d’une trentaine de journalistes depuis le début de l’année, lesquels ont donné lieu à  des retombées de presse toujours très positives puisque le séjour des journalistes allemands se sont déroulés dans de parfaites conditions. Trois chaines de TV (ARD, ARTE et HR3) ont également effectué des tournages en vue de diffuser leurs reportages (celui d’ARD, la première chaîne allemande, est déjà  passé et a consisté en un reportage de 5 minutes très favorable à  la Tunisie).

Ensuite, il est important de souligner que le touriste allemand –contrairement au touriste français- n’est pas spécialement intéressé (ni affecté) par les affaires tuniso-tunisiennes de l’après-révolution, contrairement à  la situation en Egypte qui n’est pas passée inaperçue dans les foyers germaniques. Cela ne signifie pas pour autant que la Tunisie a profité du délaissement de la destination Egypte par les Allemands, loin s’en faut. Cette clientèle, c’est vers les Canaries qu’elle s’est plutôt reportée cet hiver.

A l’ITB, où l’Egypte était invitée d’honneur, ce n’est donc plus l’été 2012 qui était à  l’ordre du jour des Tunisiens, mais déjà  la saison 2013 avec ses premières prises de contact et ses premières réservations. Il est un fait qui, toutefois, paraît indéniable : le salon devient plus un lieu de rencontres pour entretenir ses relations avec ses partenaires qu’un lieu où l’on vient signer des contrats. Quant à  ceux qui imaginent pouvoir glaner quelques clients individuels, il est important de leur rappeler que les départs touristiques à  partir de Berlin vers la Tunisie restent marginaux car le vrai potentiel se trouve ailleurs. Tout le monde sait également que Berlin compte un taux de chômage plus élevé que la moyenne des autres villes allemandes. Mais lors de l’ITB, la capitale revêt ses meilleurs atours et le grand-public déferlera malgré tout en masse sur le salon tout au long du week-end et pourra rêver concrètement du choix de la destination de ses prochaines vacances.

Hédi HAMDI
Envoyé spécial à  Berlin



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Le tourisme tunisien donne 8 milliards de subventions aux compagnies aériennes

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Parce qu’il ne peut y avoir de tourisme sans transport aérien et vice-versa (dixit : Habib Ammar, directeur général de l’ONTT), 8 millions de dinars viennent d’être débloqués pour aider les compagnies aériennes publiques tunisiennes (Tunisair et sa filiale Tunisair Express) à  conserver leurs vols charters programmés par leurs tour-opérateurs partenaires sur la période comprise entre le 1er mars et le 31 mai 2012 mais dont le nombre de passagers serait insuffisant pour garantir la rentabilité du voyage. Dans le jargon touristique professionnel, cette méthode s’appelle le « partage de risque ». Concrètement, l’ONTT – à  travers le Fonds de promotion du tourisme – prend en charge jusqu’à  40% du prix des sièges vides des avions quand leur taux de remplissage est compris entre 50% au moins et 90% au plus. En d’autres termes, un voyagiste qui n’aura pas réussi à  garantir au moins le remplissage de la moitié de l’avion ne pourra bénéficier de ce soutien.

Dans un premier temps, cette convention concerne les compagnies publiques mais sera étendue à  Nouvelair et à  toutes les compagnies étrangères qui en formuleront la demande pour leurs vols charters. Un comité de gestion sera mis en place et aura la charge de valider les demandes des transporteurs aériens et de suivre les réalisations des vols dont le coefficient de remplissage sera calculé sur la base des vols opérés dans le sens Nord-Sud, autrement dit les vols en provenance d’Europe.

Une convention a été signée hier (photo) à  Tunis entre les différents protagonistes intervenants dans cette opération (l’ONTT, Tunisair, Tunisair Express, la FTH et la FTAV) en présence du ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, et de son homologue au transport, Abdelkarim Harouni.

La procédure avait déjà  été utilisée il y a un an (lire ) quand la demande touristique sur la Tunisie avait fléchi et que les tour-opérateurs avaient procédé à  des suppressions de vols par manque de passagers. Elle avait alors permis de garantir 33.000 touristes supplémentaires sur la Tunisie à  travers la subvention d’une centaine de vols pour un budget initial de 10 millions de dinars. Preuve donc que le partage de risque sur l’aérien stimule les tour-opérateurs car il diminue largement pour eux le risque d’annulation de vols.

H.H

Lire aussi :

L’ONTT consent enfin à  soutenir les vols charters pour 2012



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Mahana Lyon : « la Tunisie au premier plan »

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« La Tunisie revient au premier plan ». C’est ainsi que le magazine touristique professionnel français à  évalué le dernier salon Mahana qui s’est déroulé à  Lyon le week-end du 2 au 4 mars derniers. La manifestation a drainé 27.000 visiteurs. Selon les témoignages recueillis par le journal, les Français sont à  l’affût des prix, sont plus rassurés sur la situation politique qui prévaut en Tunisie et s’interrogent plutôt sur le produit. L’ONTT France était présent à  ce salon à  travers un petit stand.



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Convention entre l’IHET et les hôteliers de Gammarth

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Une convention de parrainage sera signée mercredi 7 mars entre l’Institut des hautes études touristiques (IHET) de Sidi Dhrif et plusieurs hôtels de la région de Gammarth dans le but d’adapter le cursus prodigué à  l’Institut aux besoins réels du marché. Cet accord portera sur les divers secteurs de l’hôtellerie afin que les étudiants découvrent sur le terrain les véritables exigences du métier pour parfaire leur formation au-delà  de son aspect théorique.



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Intox Thomas Cook : quand certains médias tunisiens sidèrent la communauté touristique

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Horst-Wolfram Kerll en est encore tout retourné. L’ambassadeur d’Allemagne en Tunisie n’en revient toujours pas de l’information parue le 17 février 2012 sur un média tunisien prétendant que Thomas Cook avait détourné ses clients, initialement destinés à  la Tunisie et à  l’Egypte, vers la Grèce et la Turquie. Dépité, voire même très remonté, le diplomate est tout de suite monté au créneau pour démentir formellement l’information, une première fois chez nos confrères de Kapitalis le 23 février, et une seconde fois le 3 mars dans le journal La Presse. Si l’on exclut la volonté délibérée de ce média de nuire à  la Tunisie touristique, il y a lieu de se demander sur quelles bases cette information a-t-elle été publiée et à  partir de quelles sources ? En fait, le journaliste auteur de cette monumentale bévue s’est référé à  une donnée effectivement communiquée par Thomas Cook… au lendemain des révolutions tunisiennes et égyptiennes, soit il y a un an. « C’est la chose que je ne peux pas croire. Il existe tant de bons journalistes dans mon pays-hôte que je me demande comment une chose pareille peut se produire » déclare encore l’ambassadeur indigné. Horst-Wolfram Kerll n’en démord pas : « est-ce qu’il s’agit uniquement d’un lapsus totalement trompeur ou est-ce qu’il y a d’autres intentions qui se cachent derrière ? ». Déjà  en novembre dernier, le diplomate allemand, lors d’une rencontre avec le ministre du Tourisme de l’époque, avait en présence des représentants de DestinationTunisie, démenti une autre rumeur du même genre (lire).

En tout état de cause, l’ambassadeur réfute totalement ce qui a été colporté : « à  part le fait qu’il est absolument impossible en Allemagne de détourner les réservations au profit d’autres pays, les réservations faites par les Allemands pour la Tunisie enregistrent une nette augmentation et tendent à  s’approcher du niveau de l’avant Révolution » explique le Dr Kerll. Et pour consolider ses dires, le diplomate cite l’agence d’information Dapd qui a rapporté la semaine dernière que « le tour-opérateur Thomas Cook s’attend, pour la saison estivale à  venir, à  une relance du tourisme sur la Tunisie ». Plus encore, le PDG du même T.O, Peter Frankhauser, dans une interview mercredi dernier au journal Frankfurter Rundschau, a déclaré: « je pars du fait que nous allons avoir cet été à  nouveau de bons résultats et un bon chiffre d’affaires pour la Tunisie ». Une tendance haussière qui devrait être confirmée au salon ITB qui ouvre ses portes demain à  Berlin.

H.H

Lire aussi :

En espérant un retour des Allemands en Tunisie



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L’ONTT consent enfin à  soutenir les vols charters pour 2012

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Pour la deuxième fois en un peu moins d’un an, l’administration du Tourisme décide enfin d’ouvrir son porte-monnaie au profit des vols charters. Un budget de 8 millions de dinars (contre 10 millions l’année dernière) devrait en effet être alloué par l’ONTT pour soutenir financièrement les vols touristiques dont le nombre de passagers serait insuffisant pour en assurer la rentabilité. Cette année, le soutien financier ne sera pas limité aux compagnies tunisiennes mais à  n’importe quel transporteur aérien étranger qui en fera la demande et dont le taux de remplissage de ses avions sera compris entre 50 et 90%. Le pavillon tunisien (Tunisair et Nouvelair) sera le premier bénéficiaire de cette action, de même que la compagnie française Transavia qui a déjà  perçu l’équivalent de 300.000 dinars en 2011 pour maintenir ses vols sur Tozeur notamment (lire), en attendant que d’autres compagnies se manifestent.

Une cérémonie officielle de signature sera organisée ce lundi à  Tunis entre les différents intervenants ainsi que les présidents des deux fédérations professionnelles du tourisme (FTH et FTAV, le budget alloué étant puisé sur le Fonds de compétitivité alimenté par les hôteliers et les agents de voyages).
Cependant, cette décision de l’ONTT arrive encore en retard puisque sur certains marchés, face à  la faiblesse des réservations, certains tour-opérateurs ont déjà  réduit les capacités aériennes initialement prévues sur la Tunisie. Malgré le bien fondé de l’action, son efficacité sera malheureusement limitée.

D.T

Lire aussi10 MD seront-ils suffisants pour soutenir les T.O via le pavillon aérien tunisien ?



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Aéroport de Monastir : un an après, la fin du bras de fer avec les Turcs ?

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Une année presque jour pour jour après le début de la crise à  l’aéroport de Monastir, un accord a finalement été trouvé hier entre les différentes parties intervenantes, accord entériné en présence du ministre du Transport, Abdelkarim Harouni (au centre sur la photo en compagnie notamment du PDG de TAV Tunisie, du PDG de l’OACA et du nouveau DGA de Tunisair chargé des Affaires techniques). Après 20 jours d’âpres négociations, l’opérateur aéroportuaire turc TAV et le ministère du Transport ont convenu de répartir équitablement les flux de trafic aérien entre les deux aéroports de Monastir et d’Enfidha jusqu’à  ce que celui de Monastir atteigne sa capacité d’accueil maximale évaluée entre 3 et 3,5 millions de passagers par an. La société TAV s’est, pour sa part, engagée à  assurer l’entretien et les travaux nécessaires de l’aéroport afin de préserver son rayonnement international, de même qu’il s’est engagé à  « garantir des conditions d’exploitation favorables et des prestations de services de qualité » selon un communiqué du cabinet du ministère du Transport. Celui-ci, en compagnie de l’Office de l’aviation civile et des aéroports, « veilleront à  la bonne application de l’accord ».

Pour mémoire, les aéroports de Monastir et d’Enfidha sont exploités par l’opérateur turc TAV sous le régime de la concession pour une période de 40 ans. Depuis le mois de mars 2011, des employés de l’aéroport de Monastir avaient déclenché un sit-in contre la partie turque dénonçant une stratégie visant à  marginaliser la plate-forme de Monastir au détriment de celle d’Enfidha, construite par les Turcs (lire).

Lire l’historique de l’affaire :

Révélations : les dessous de l’affaire de l’aéroport d’Enfidha

Pourquoi l’aéroport de Monastir a-t-il été perturbé hier



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La Tunisie s’affiche dans le paysage urbain suisse

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La représentation de l’ONTT à  Zurich, dirigée par Anis Rezgui, vient d’engager une grande campagne d’affichage urbain autant en Suisse alémanique qu’en Suisse romande. Outre des placards publicitaires dans les lieux publics tels que les gares à  Zurich, le tramway genevois a été habillé aux couleurs de la Tunisie touristique sous le slogan « Redécouvrez la Tunisie ». Quant aux affiches publicitaires, en français et en allemand, elles proclament : « Ici, même le soleil nous sourit ».



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Le Sultan dans une démarche féministe originale

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L’hôtel Le Sultan à  Hammamet a annoncé offrir la gratuité de l’hébergement (petit-déjeuner compris) aux femmes séjournant la nuit du 8 mars 2012 au sein de l’établissement. Cette initiative correspond à  la célébration par la communauté internationale de la Journée mondiale de la femme. Au Sultan, et au-delà  du buzz créé, il s’agirait, à  travers cette démarche symbolique, de vouloir soutenir la femme tunisienne en cette période où certains de ses droits et de ses acquis semblent menacés par la nouvelle tournure politique du pays. Mehdi Allani, patron de l’hôtel, tient toutefois à  souligner que les hommes accompagnant leurs femmes seront les bienvenus, quoique leur séjour à  eux ne sera pas gratuit (40 dinars).
(résa par mail : info@lesultan.com).



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Un Tunisien veut booster la Tunisie au départ du Brésil

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Slim Fsili, patron du T.O Tunà­sia Tur basé à  Sà£o Paulo, organise du 8 au 19 mars 2012 un éductour en Tunisie à  l’intention de 7 journalistes brésiliens représentant des médias spécialisés dans le tourisme (Estado de Sà£o Paulo, Top Destinos, Lonely Planet, Brasil Travel News, High Society Magazine …). Cette opération va se dérouler en collaboration avec l’ONTT et la compagnie aérienne Alitalia. Tunà­sia Tur se veut être également producteur sur la destination au profit d’autres T.O locaux.



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Nouveau coup dur pour la destination: le Rallye de Tunisie 2012 annulé pour raisons de sécurité

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Le Rallye de Tunisie tombe à  l’eau. L’édition 2012, prévue initialement du 8 au 13 mai prochains, ne sera pas organisée. L’information a officiellement été confirmée hier par NPO, l’organisateur français de la manifestation. «Cette année, n’ayant pu obtenir les garanties nécessaires à  la mise en œuvre d’un événement de cette ampleur en toute sécurité, entrainant d’importantes difficultés d’organisation, NPO regrette de devoir annoncer l’annulation du Rallye OilLibya de Tunisie». Cette information vient confirmer les rumeurs qui circulaient ces dernières semaines et que l’organisateur avait continué de nier jusqu’au bout (lire). Et pourtant, cette manifestation sportive de référence (c’est une épreuve internationale Auto (FIA) -Moto (FIM)) s’était déroulée au cours des 30 dernières années sans discontinuer malgré les changements intervenus au niveau des sociétés organisatrices.

Le plus surprenant, c’est qu’en 2011, au lendemain de la révolution tunisienne, NPO avait maintenu le rallye qui s’était déroulé de manière somme toute normale. « Nos amis du grand sud tunisien ne verront pas passer le rallye, ni sa caravane humanitaire » ajoute laconiquement le communiqué, qui promet un retour « au printemps 2013 ». Mais selon certaines indiscrétions, NPO chercherait à  revendre les droits d’organisation du Rallye de Tunisie. En tout état de cause, c’est un coup dur pour la destination tout entière étant donné que le rallye drainait une très forte couverture médiatique dans son sillage qui profitait sans aucun doute au tourisme tunisien et particulièrement aux régions du Sud.



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Voyage avec Dorsaf Hamdani, chanteuse

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«Chercheuse en musicologie et chanteuse, elle a chanté le traditionnel tunisien et arabe à  plusieurs occasions en Tunisie et hors de Tunisie (Egypte, Espagne, France, Grèce, Hollande, Canada, Liban, etc.). C’est de cette petite phrase que Dorsaf Hamdani, DEA de musicologie à  l’Université Paris IV – La Sorbonne, introduit son curriculum vitae.

On l’a côtoyée pendant la préparation du concert MELOS en juillet 2011 à  Dar Cherif. Avec une grâce époustouflante, une voix sensuelle, elle a séduit son public tunisien et conquis un auditoire étranger. Pour l’avoir accompagnée pendant des jours à  Djerba, pour l’avoir observée, rayonnante dans des master-class, on a été éblouis par sa voix d’abord, sa culture musicale ensuite et par l’énergie positive qu’elle dégage. Dorsaf Hamdani a creusé son chemin avec la patience d’une fourmi qui engrange les succès sans en donner l’air, à  l’ombre des médiatisations outrancières. Ni intimidante, encore moins intimidable, elle incarne la chanteuse intelligente à  la fois près de son public et assez distante des rumeurs et autres potins. En plus d’une voix, elle reflète une attitude -disons un caractère- qui s’affirme au fur et à  mesure qu’elle avance dans sa carrière. Celle-ci commence à  l’âge de vingt ans lorsqu’elle obtient une médaille dans un grand festival à  Amman ; puis des passages à  l’Opéra du Caire, la reconnaissance des maestros parmi lesquels Salah Goubachi, Selim Sahabet et à  la clé, une multitude de témoignages poignants.Elle se produira à  El Djem, à  Grenade, à  Séville, à  Athènes, pas moins ! Plusieurs fois au Théâtre municipal, au Centre culturel de Hammamet, chantant le traditionnel tunisien, les morceaux de Saliha ou une interprétation prodigieuse de « Alli Gara » de Oulaya. C’est qu’elle n’imite pas les grandes cantatrices, elle les porte en elle, dans la vibration de sa voix, dans les souffles de son corps. Elle interprète Oum Kalthoum, cela semble aller de soi, Najet ou Ouarda. Elle exécute des incantations soufi avec une humilité remarquable, elle chante en français, en espagnol ou en anglais avec un aplomb, en même temps qu’un engagement charnel dans l’exécution.Son style n’est pas intégré dans un format, d’où une certaine discrétion. Portées par une voix à  la fois enflammée et tempérée, les mélodies d’Ismahan ou de Faïrouz qu’elle chérit passent comme une ode grandiose d’une chanteuse passionnée à  ces cantatrices cultes. Une phrase du quotidien français Le Monde : « Dorsaf est une fleur, un don ». Et ailleurs, des éloges à  chacun de ses concerts. Actuellement, elle est sur une orbite. Chant du monde, lancée dans des projets avec le producteur de son premier album Accords croisés, autour des poésies de Omar El Khayem, en compagnie du chanteur iranien Alireza Ghorbani, dans une création intitulée « Ivresses », elle est aussi dans des expériences de création de Mélos qui réunit l’Espagne, la Grèce, la Tunisie. Nous embarquons à  ses côtés pour un voyage riche en découvertes.

A quand remonte votre premier voyage?
Il y a trente ans, à  6 ans en Allemagne. J’y suis allée avec ma sœur aînée après sa réussite à  la sixième année primaire. C’était un événement à  l’époque!

Votre dernier voyage et où ?
L’Inde du sud (Kerala), un très beau pays. C’est un autre monde, une autre civilisation, un pays riche en cultures (toutes sortes de cultures confondues) et en ce qui me concerne, la musique, bien-sûr, qui est d’une beauté divine. Ce qui m’a impressionnée, c’est la politesse et la douceur des Indiens et la tolérance qu’ils dégagent compte-tenu de leurs différences religieuses et aussi linguistiques. Enfin, si l’on se penche sur une recherche spirituelle, on n’ira pas ailleurs !

Votre voyage préféré parmi ces deux là  ?
J’aime bien les 2 : le premier est une découverte, les yeux et l’innocence de l’enfant ont fait de ce voyage un rêve inoubliable; en plus, en compagnie de ma sœur aînée avec qui j’ai toujours eu une belle complicité. Le deuxième est la découverte d’un pays et d’une civilisation très différente de la mienne, mais paradoxalement similaire aussi. Je suis encore sous l’effet de la fascination.

En avion, vous êtes plutôt première classe ou classe éco?
Tout dépend de l’état de l’avion et du service du personnel, autrement, çà  m’est égal !

Quel est votre principal trait de caractère ?
La joie de vivre. Ayant une âme d’artiste sensible à  tout ce qui m’entoure, j’essaie toujours de faire de ma vie des brefs (ou longs) moments d’exaltation où je touche l’extrême bonheur ou l’extrême mélancolie : tous deux susceptibles de me donner des frissons et des émotions.

Qu’est-ce qui vous fait rire ?
Les bonnes anecdotes ou souvenirs ludiques entre bons copains, un bon film comique.

La dernière fois que vous avez pleuré ?
J’étais en tournée, loin de mon fils pendant plus de 15 jours. Après une conversation téléphonique où il me demandait de rentrer immédiatement, j’ai fondu en larmes pendant des heures… l’amour maternel !

A quelle figure historique vous vous identifiez ?
Je ne m’identifie à  aucune figure historique, je ne me permettrais pas. Mais si vous me dîtes « à  quelle figure j’aimerais m’identifier », je dirai la Reine Sissi (pour choisir un personnage occidental) pour son grain de folie et sa forte personnalité ainsi qu’à  sa vie pleine d’événements (heureux et malheureux). Fairuz (pour la figure orientale) pour sa vigueur et le sérieux de son art et aussi pour sa présence impénétrable. Toute femme qui fait de sa vie un perpétuel laboratoire d’expériences où se mélangent sentiments, devoirs, réussite, illumination me fascine ! J’ai horreur des femmes faibles et effacée sans passé ni avenir qui vivent aux dépends des autres !

Votre chanteur préféré ?
Abdelhalim Hafez.

Et chanteuse ?
Il y en a 3, mais par ordre de préférence je dirais : Oum Kalthoum, Ismahan et Fairuz.

Quelle musique vous écoutez ?
J’aime varier mon écoute (toutes sortes de musiques : sacrée, musique ethnique, des symphonies célèbres, des ballades douces, du Brassens, etc. Je ne suis pas une personne à  choix unique.

Votre compositeur ?
Pareil. Mais en musique orientale, j’aime les compositions de Med Abdelwahab et des frères Rahabani. En Tunisie, ce sont les chansonnettes de Hédi Jouini. Pour l’Occident, j’aime le romantisme chez Mozart, Chopin, Carl Orff, Gustav Mahler.

La boisson que vous consommez le plus ?
Le café : je suis une grande accro au café. Une journée sans café est pour moi une journée fade et sans le petit plus qui donne du punch ! D’ailleurs, je souffre lorsque je séjourne dans des pays qui n’ont pas tradition de boire du bon café !

Votre plat préféré ?
Un bon poisson grillé et fraîchement pêché et toute sorte de nourriture ou plat sain ou, comme on dit de nos jours, bio. Mon estomac est devenu très exigeant et refuse qu’on lui donne n’importe quoi : en deux mots, je pense que l’art culinaire est aussi important que toute autre forme d’art dans la vie. Je me délecte d’un bon plat comme d’une belle œuvre d’art ! Par ailleurs, j’adore aussi varier les cuisines et goûter à  des cuisines du monde, expérimenter d’autres goûts et d’autres épices même si ça ne ressemble pas à  ce que j’aime.

Que détestez-vous par dessus tout ?
L’indifférence d’un individu, parce qu’une personne indifférente est une personne qui n’accorde aucune importance à  autrui et croit tout savoir. Par conséquent, il n’apprend rien. Je déteste aussi l’injustice et l’exploitation dans le monde, surtout envers les enfants.

Quelle est la qualité que vous préférez chez un homme ?
L’honnêteté : je préfère toujours qu’un homme me dise les choses clairement et franchement même si ça me fait mal que de me cacher ou me mentir car les conséquences peuvent être plus graves et douloureuses, donc impardonnables, ce qui engendre des blessures indélébiles.

Et chez une femme ?
J’aime beaucoup les femmes dégourdies.

Votre couleur préférée ?
Les tons de verts qu’on voit dans la nature. Sinon, j’aime les couleurs vives et je n’ai pas peur de mélanger les couleurs !

Quel disque emporteriez-vous sur une île déserte ?
Une compilation de toutes les musiques que j’aime : un beau classique de Med Abdelwaheb, une belle chansonnette fraîche de Fairuz pour un doux réveil, une chanson de Brassens et une autre d’Aznavour, un beau raga indien, une symphonie de Beethoven, une délicieuse ballade sud-américaine, une compil de Hédi Jouini, etc.

Et quel livre ?
Quelle tristesse lorsque je finis un livre, mais le seul que je relirai toujours sans hésitation est « Ahl el kahf » de Taoufik el Hakim, plein de sagesse et de philosophie sur nos questions existentielles. Sinon, je prendrais bien le coran et son interprétation. J’ai toujours voulu comprendre en profondeur les sens de certains versets qui me transcendent et m’intriguent !

Propos recueillis par
H. Hanachi



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Les Anglais de l’ABTA écouteront-ils Elyès Fakhfakh ?

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La fédération britannique des agents de voyages ABTA a été invitée à  tenir son congrès annuel en Tunisie en 2013. C’est ce qui ressort de l’entretien tenu à  Londres entre Nikki White, vice-présidente de cette fédération, et Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme. L’ABTA, créée il y a 60 ans, compte aujourd’hui 1300 membres et plus de 5000 agents de voyages et 900 tour-opérateurs affiliés. Le marché britannique a enregistré en 2011 une baisse de flux de 36% sur la Tunisie avec 227.400 touristes contre 353.300 en 2010.



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Le tourisme tunisien en Guest Star à  Rennes

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Le salon international du tourisme de Rennes, qui ouvre ses portes demain, aura la Tunisie comme hôte d’honneur (aux côtés de la région française de la Charente-Maritime). La manifestation, qui dure 3 jours et dont c’est la 16e édition, comptera 442 exposants, dont l’ONTT et Tunisair. En 2011, 38.000 personnes avaient visité ce salon grand-public réputé pour ses animations et jeux de pistes, dégustations, etc.



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Le Rallye de Tunisie confirmé malgré la rumeur

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Contrairement à  une information publiée par un site de la place, le Rallye de Tunisie aura bel et bien lieu aux dates confirmées. Stéphane Clair, responsable de l’organisation, a balayé de la main les rumeurs faisant état de son désir de vendre ses droits sur le rallye. La 31e édition aura lieu du 8 au 13 mai. Cependant, certains observateurs avisés dénoncent les préparatifs tardifs qui pourraient porter préjudice à  la fiabilité de l’édition 2012.



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Fidelys déménage

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Le service Fidelys de Tunisair s’installe dans de nouveaux locaux. Les équipes du programme de fidélisation de la compagnie aérienne publique sont désormais au sein du nouvel Espace Fidelys mitoyen à  l’agence Tunisair située à  la Charguia 2 à  Tunis du côté de l’entrée Nord du siège de la compagnie.



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