Dr Khaled Nabli, PDG de la clinique Essalem à  Sousse : «Notre région possède tout ce qu’il faut pour accueillir les patients étrangers»

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Le tourisme de santé est loin d’être le pré carré de la chirurgie esthétique. En effet, en la matière, il s’agit plutôt de développer des compétences et des services multidisciplinaires qui soient capables de répondre aux différentes demandes d’une clientèle étrangère de plus en plus exigeante. C’est ce qui ressort de notre rencontre avec Dr Khaled Nabli, ophtalmologiste de formation, président-directeur général de la clinique Essalem à  Sousse et président de la Chambre syndicale nationale des établissements sanitaires privés de Tunisie. Titulaire d’un master en management de la qualité des soins dans les établissements de santé, le Dr Nabli a entamé, depuis 2006, une démarche qualité au sein de sa clinique qui lui a permis d’être la première et la seule clinique à  obtenir la certification ISO 9001 dans la région du Centre en mars 2010.

Les touristes (maghrébins et européens) font-ils partie de votre public cible ?
Tout à  fait, les touristes représentaient 18% de notre chiffre d’affaires qui a baissé après les événements de l’année dernière. C’est un public qui fait confiance à  nos établissements sanitaires et qui n’accepte plus de subir une évacuation sanitaire. Nos visiteurs préfèrent se faire soigner, voire se faire opérer dans nos cliniques. Nous avons ainsi opéré 3 malades (2 Européens et un Canadien) qui souffraient de problèmes du cœur et dont l’état nécessitait une dilatation au niveau des vaisseaux coronaires.

La Tunisie est connue comme une importante destination pour la médecine esthétique, or on constate l’absence de cette spécialité au sein de votre clinique, pourquoi ce choix ?
La chirurgie esthétique n’est pas notre cheval de bataille. C’est un choix qui a été fait en fonction de la disponibilité des compétences. Ceux qui pratiquent cette chirurgie dans notre région le font ailleurs. Au sein de notre clinique, nous avons plutôt développé la chirurgie cardiaque, l’orthopédie avec un plateau bien équipé, la chirurgie digestive, la chirurgie neurologique et la chirurgie ophtalmologique. Il n’en reste pas moins que s’il existe des compétences tunisiennes pour la pratique de la chirurgie esthétique, notre plateau est habilité à  le faire. La chirurgie esthétique vise essentiellement le marché européen. En revanche, toutes les autres pathologies visent à  la fois le marché européen, maghrébin et africain.

Parmi ces trois marchés, lequel est le plus développé chez vous ?
Nos patients étrangers sont essentiellement des Maghrébins. Actuellement, nous sommes entrain de batailler pour avoir notre part des marchés libyen et algérien qui s’accroissent petit à  petit. Nous allons, dans le même cadre, développer, en coordination avec les autorités compétentes (ministère de la Santé, ministère des Transports), un programme pour nous développer vers l’Afrique et promouvoir la coopération Sud-Sud. En effet, nous nous sommes rendus compte, à  l’issue de quelques participations au salon médical de Côte d’Ivoire, qu’il s’agit d’un marché très important demandeur de l’expertise tunisienne en matière de soins médicaux. Plusieurs pays comme la Guinée, le Soudan, le Tchad, le Mali ou la Côte d’Ivoire ont fait part de leur intérêt.

Avez-vous d’ores et déjà  entamé une démarche promotionnelle pour conquérir ces marchés ?
Outre la participation aux salons, nous avons également pris contact avec des décideurs au sein de ces pays (caisses de sécurité sociale, responsables du ministère de la Santé, nos collègues médecins…). De même, l’ouverture, il y a deux mois, d’une ligne aérienne qui relie Tripoli à  Monastir, deux fois par semaine (mardi et jeudi), va certainement servir notre région en matière du tourisme de santé.

En parlant des Libyens, comment avez-vous fait face à  l’afflux de blessés venant se faire soigner dans nos cliniques privées lors de leur révolution ?
Nous avons contribué, comme toutes les cliniques privées tunisiennes, à  accueillir le flux très importants de malades libyens, parfois pour de longs séjours (3 mois). Notre établissement s’est très vite adapté à  cette conjoncture exceptionnelle même si cela s’est fait parfois au détriment de certains patients tunisiens…

Concernant les dettes de ces patients libyens censées être remboursées par l’à‰tat libyen, où en est-on actuellement ?
C’est un vrai problème d’actualité, le volume de ces dettes est de l’ordre de 70 millions de dinars. En tant que président de la Chambre syndicale des établissements sanitaires, j’ai mené toutes les négociations avec les instances libyennes et tunisiennes pour que ce problème soit résolu dans les plus brefs délais.

La ville de Sousse est un endroit typique pour la réhabilitation, cela représente-t-il un atout pour votre clinique ?
Tout à  fait, notre région possède tout ce qu’il faut pour accueillir les patients qui ont besoin de la réhabilitation ou de la rééducation. Il nous reste encore à  développer d’autres créneaux comme les maisons de repos, des spécialités médicales comme les cures de chimiothérapie ou le traitement de l’insuffisance rénale…

Vous êtes certifiés ISO 9001, qui est une certification de qualité des services administratifs. Parlons de l’accréditation qui concerne plutôt la qualité des soins médicaux de plus en plus exigée par la clientèle étrangère. Où en êtes-vous ?
En effet, c’est un programme qu’on appelle « la certification des établissements », connu auparavant sous le nom d’« accréditation des établissements sanitaires » et que nous sommes en train d’élaborer. En Tunisie, il n’existe certes pas d’organisme de certification, alors nous avons pensé, avec d’autres cliniques privées, à  faire appel à  un organisme certificateur étranger pour entamer cette démarche que nous estimons indispensable.

Propos recueillis par
Nidhal Adhadhi



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Pop In Djerba, un festival pour fouetter le tourisme insulaire

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Pop In Djerba est un nouveau festival des musiques pop, rock et électro et va se dérouler du 27 août au 2 septembre sur la plage de Sidi Mehrez à  proximité de l’hôtel Holiday Beach pour une série de concerts live les 28, 29 et 30 août et des Beach Parties où se produiront 21 artistes internationaux parmi les plus enthousiasmants du moment : la star tunisienne Emel Mathlouthi envoutera le public, le néo-zélandais Connan Mockasin interrompra sa tournée mondiale avec Charlotte Gainsbourg pour venir à  Djerba, viendront d’Angleterre les ados surdoués de Egyptian Hip Hop et les punk survitaminés de Fangs, les marocains de Haoussa entre langue traditionnelle et rock festif ravageur, la jeune tunisienne Nawel et sa folk poétique et engagée, l’énergie de Mr Eleganz, personnage détonnant leader du groupe rock français Success, ainsi que la crème des Dj’s house et techno tunisiens, berlinois et parisiens tels que Kais, College, l’auteur de la BO du film culte Drive, Elisa Do Brazil et sa drum’n bass frénétique, Gilb’r, le fondateur du label Versatile pionnier de la French Touch, & Me et Rampa les virtuoses de la house allemande etc. Plus de 8000 personnes sont attendues par les organisateurs sur les rivages de Djerba.

Les billets sont en vente dans les points de vente de l’agence Traveltodo (80 dinars/40 euros) le pass pour les 3 jours. Le ticket pour une journée est de 35 dinars (17,5 euros), sachant que les spectacles de l’après midi seront gratuits et que pour l’accès aux soirées aux Beach Parties, il faudra s’acquitter de 20 dinars (10 euros).

Au départ de Paris, Lyon, Lille, Nantes et Toulouse, le voyagiste Thomas Cook a mis en place des packages qui comprennent vols, hôtels en pension complète, transports et entrées aux 3 concerts live de musique pop-rock sur la Grande scène les 28, 29 et 30 août, ainsi que l’accès illimité à  la Scène plage dédiée aux musiques électroniques pendant toute la durée du séjour.

La première édition de ce festival se démarque par sa volonté d’innovation culturelle dans un pays en pleine mutation. Les échanges culturels auront lieu entre les groupes des deux rives de la Méditerranée qui créeront collectivement de nouveaux morceaux.

Au delà  de la qualité de sa programmation résolument interculturelle, le festival développe une économie créative avec la création d’emplois locaux. Cette première édition sera aussi l’occasion de découvrir un Village citoyen convivial et animé réunissant les associations et artisans locaux, avec comme principales thématiques l’environnement, la citoyenneté, la formation des jeunes, l’accès à  la culture, etc.

À la fois ludique, festif et engagé dans la dynamique de renouveau du pays, Pop In Djerba pro-posera des scénographies originales réalisées par l’artiste plasticien Tony Regazzoni.

Pop In Djerba présente une programmation au croisement des musiques actuelles qui pousse à  la découverte.



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ONTT : ce qui va changer à  l’étranger

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L’Office national du tourisme tunisien vient de procéder à  un mouvement partiel de ses représentants à  l’étranger (lire l’info).

Au-delà  de la nomination des personnes, les ajustements opérés par l’administration centrale sont également le reflet de la politique marketing de la destination.

En effet, l’ONTT ouvre à  la rentrée trois nouveaux bureaux à  l’étranger. Tout d’abord à  Amsterdam où la représentation avait été fermée il y a quelques années pour des raisons de restrictions budgétaires. Le marché hollandais sur la Tunisie demeure potentiellement important malgré des chiffres toujours timides (32.000 touristes entre janvier et juillet 2012). Zeineb Zouaoui, la nouvelle représentante, aura donc du pain sur la planche malgré sa bonne connaissance de la région (elle était basée à  la Haye avant sa nomination).

Seconde constatation : l’ONTT ouvre une représentation à  Istanbul qui sera dirigée par Ahmed Kalboussi (jusqu’à  présent commissaire régional au tourisme de Mahdia). Le marché turc était placé ces dernières années sous la tutelle du bureau de l’ONTT à  Athènes lequel vient d’être fermé. Le marché turc est en effet plein de potentiel malgré les 7000 touristes de ce pays qui ont visité la Tunisie depuis le début de l’année. Mais c’est surtout l’importante capacité aérienne régulière existant entre les deux pays qui a encouragé l’ONTT dans sa démarche. En effet, ce sont pas moins de 3 compagnies qui desservent actuellement Istanbul : Tunisair, Turkish Airlines et Syphax Airlines. Ces lignes devraient par conséquent profiter tout autant aux touristes tunisiens qu’aux turcs.

A Jeddah, l’ONTT va également rouvrir sa représentation sur place. Après l’échec de l’expérience d’un bureau à  Dubaï, le tourisme saoudien vers la Tunisie semble intéresser l’administration du tourisme qui y voit un potentiel non négligeable. La responsabilité du bureau a été confiée à  Slah Ben Dekhil. Et n’en déplaise à  certaines mauvaises langues qui ont vu en cette ouverture un rapprochement politique, le nouveau bureau de l’ONTT sera purement touristique.

D.T



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Qatari Diar à  Tozeur : le projet controversé

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L’Association Tunisienne de la Transparence Financière ATTF vient de publier un communiqué à  travers lequel elle a dénoncé « la gestion douteuse de l’argent public » par le gouvernement tunisien. Le grand projet touristique «Qatari Diar» figure dans la liste des projets controversés. Il a été, selon le communiqué, conclut dans des circonstances douteuses.

L’association s’est dite aussi étonnée de la réapparition de ce projet qui a fait l’objet d’un texte de loi du temps de l’ancien régime (Loi n°2010-38 du 19 juillet 20120), remettant ainsi en cause les conditions de son élaboration et de sa passation. A noter que le projet du complexe touristique avait été adopté en 2010 par la Chambre des députés dissoute après la Révolution du 14 janvier 2011.

 NAD



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Carthage : menace sur l’archéologie

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Carthage est une ville enracinée dans l’Histoire, dotée d’un gigantesque réservoir archéologique qui témoigne de siècles de civilisations. Malgré son importance historique, la région ne cesse cependant de subir les ravages d’un immobilier anarchique. Tel est le cas de la région de Carthage Mohamed Ali située à  l’entrée ouest de la ville. Cette zone est archéologiquement riche et abrite des espaces boisés classés, mais connaît un très fort exode populaire depuis la révolution. Un exode qui pourrait faire disparaitre 48 hectares d’espaces archéologiques et 9 forêts d’ici un an et qui seraient remplacés par des espaces anarchiques.

Contacté par l’agence TAP, un responsable à  la municipalité de Carthage affirme que ce sont quelques courtiers qui ont illégalement vendu des fonds immobiliers qui sont à  l’origine du problème. Il a ainsi appelé les autorités publiques à  reprendre les choses en main et à  trouver les moyens nécessaires pour endiguer ce fléau et préserver la région, prévenant que toute urbanisation est désormais irréversible.

 NAD



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Sousse prépare son Premier Salon des équipements d’hôtels, restaurants, cafés et agencement

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La ville de Sousse accueillera du 7 au 11 novembre prochain le premier salon international des équipements d’hôtels, restaurants, café et agencement « SEHRA MED ». Ce rendez-vous, qui sera le premier de son genre organisé à  la perle de Sahel, se veut être un carrefour d’échange, un espace de publicité, un lieu de rencontre des professionnels du secteur mais aussi un salon des services touristiques, de l’hôtellerie, de la restauration de la caféterie…

Le choix de la région du Sahel est loin d’être arbitraire, celle-ci renfermant trois gouvernorats et de surcroit connue comme l’un des pôles touristiques dans le pays dotée d’une place importante dans tout le système touristique tunisien, ainsi qu’une notoriété internationale. Le salon va permettre d’exposer dans des aires thématiques. Il y aura ainsi, le carré de la boulangerie et de la pâtisserie, le carré des produits agroalimentaire et de boissons, le carré de l’art de table qui reste toujours pas très développé en Tunisie, ainsi que le carré de la caféterie.

 Le secteur touristique sera représenté par le carré des équipements et de matériels pour les hôtels qui est un espace dédié aux fabricants et aux revendeurs de matériels de cuisson, de réfrigération, de solutions de traitement d’eaux, de repassage, de vêtements professionnels… outre le carré d’équipement de salle et d’hôtellerie et le carré de sport, loisir et nautisme.

Les tours opérateurs, les chaines hôtelières, les agences de voyages, les compagnies aériennes, les compagnies maritimes, les banques, les assurances, les bureaux d’études…..vont, de leur part profiter d’un espace d’affaire B to B.Ce rendez-vous prometteur pour le tourisme tunisien figure parmi les rares rendez-vous spécialisés qui sont décentralisés.

 NAD



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La révolution a-t-elle servi le tourisme français vers la Tunisie ?

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Connu depuis des années comme étant le premier client européen du tourisme tunisien, le touriste français a fait défection cette année (-30% par rapport à  2010). Comment peut-on expliquer cette récession du marché alors qu’au même moment, la destination a assisté à  un retour en force des Allemands et des Russes notamment ?
La réponse est complexe car une multiplicité de facteurs d’ordre locaux, internationaux, économiques, politiques… s’entrecroisent et rendent les Français réticents envers la Tunisie.Essayons de restreindre un peu notre champ de recherche en nous focalisant sur un des facteurs primordiaux et qui peut agir sur le choix des Français, à  savoir la perception qu’ils ont de la Tunisie post-révolution. Quel est l’effet de la perception de la révolution colporté par les Français sur leur choix de venir en Tunisie ?

Un sondage récemment réalisé par le groupe tunisien d’études marketing 3 C Etudes sur un échantillon 569 individus, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, apporte des éclaircissements sur le sujet.

Touriste français quel profil ?

La Tunisie est la destination préférée des personnes âgées. Selon ce sondage, plus on est âgé et plus on a de chance de visiter plus souvent le pays du jasmin. Ainsi, la fréquence de visite varie de 1.7 chez les femmes de 15 à  24 ans à  7 fois chez les hommes de plus de 65 ans.
Au niveau régional, les habitants de la région parisienne sont les plus grands « fans » de la Tunisie : 41% d’entre eux l’ont déjà  visitée, suivis par ceux du sud-est à  hauteur de 37%, du nord-ouest 36%, du sud-ouest 35% et enfin du nord-est 27%.
Si l’on veut classifier les visiteurs français par catégorie socioprofessionnelle, nous trouverons que la Tunisie attire les retraités, les ouvriers, les employés et les professions intermédiaires plutôt que les cadres ou les professions intellectuelles supérieures.

Effet de la perception des Français sur le tourisme

Les 2/3 des Français sont bien informés sur la situation en Tunisie, 48% d’entre-eux la juge positive alors que 40% la trouve négative. Il va de soi que ce qui intéresse les touristes dans le choix de leurs destinations, c’est souvent et essentiellement la situation sécuritaire. Ainsi, l’actualité politique, sociale, économique… passe au second plan et c’est pourquoi ces indices sont toujours en dent de scie ; ils peuvent, du jour au lendemain, changer de but en blanc à  cause d’un reportage télé sur la violence en Tunisie. L’on n’exagèrera pas ainsi si l’on dit que le traitement médiatique des chaînes françaises de l’actualité politique dans notre pays est le vrai baromètre qui détermine le choix du Français d’y venir ou pas.

Reste la perception générale du Français de la révolution tunisienne. Une majorité absolue de Français estime que la révolution tunisienne a été un fait positif. C’est en revanche loin d’être le cas concernant la réussite de la transition démocratique pour laquelle seuls 44% estiment qu’elle est réussie. Quant à  la politique engagée par la Tunisie après la révolution, 52% des hommes de 50 à  64 ans et 43% des femmes de 18 à  24 ans sont optimistes.

À la lumière de cette perception et de ce que se passe en général en Tunisie, la révolution tunisienne a eu un impact positif sur les cadres intellectuels supérieurs qui sont les plus propices à  venir avec 52%, ce qui est d’ailleurs nouveau. Malgré la perception positive des Français de la révolution, 40% seulement d’entre-eux sont encouragés à  venir tandis que le même taux, presque 33%, ne le sont pas et 20% ne le sont pas de tout et ce, surtout chez les femmes.

Si la révolution tunisienne a été bien perçue par les Français, cette bonne image n’a pas, malheureusement, engendré d’effets palpables. Ce paradoxe corrobore l’idée que le phénomène reste complexe et qu’une lecture de l’effet révolution sur les intentions de potentiels touristes reste toujours insuffisant.

 Nidhal Adhadhi



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1200 millions de dinars de dettes dans le tourisme

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Le ministre du Tourisme l’a annoncé face à  l’assemblée nationale constituante le 9 août :

le secteur touristique est endetté à  hauteur de 1200 millions de dinars. Elyès Fakhfakh a déclaré qu’ «une étude approfondie a été réalisée en collaboration avec toutes les parties concernées et particulièrement le ministère des Finances et a permis d’identifier des solutions qui seront présentées prochainement au conseil des ministres ».



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Qui est intéressé par le salon de tourisme de San Francisco ?

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L’Ambassade des Etats-Unis à  Tunis organise une mission d’hommes d’affaires tunisiens à  San Francisco et ce du 25 au 30 septembre 2012 à  l’occasion du salon One Word Travel Mart (OTM) qui se déroule les 27 et 28 septembre.

Si l’initiative est à  saluer, on imagine encore mal comment le marché américain pourrait être porteur de touristes en l’absence d’une ligne aérienne directe sur la Tunisie. On ne voit donc pas comment les opérateurs touristiques classiques pourraient être intéressés par la manifestation.

Entre janvier et juillet 2012, la Tunisie a reçu 11.700 touristes américains.



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L’écotourisme africain à  Hammamet

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Hammamet abritera du 7 au 9 novembre prochain le premier salon de l’écotourisme de l’Afrique SETA 2012. Organisé par NBC (Nabli Business Company) et ses partenaires africains, le rendez-vous constituera une plateforme inédite d’échanges pour rassembler tous les acteurs de l’écotourisme en Afrique entre tours opérateurs, agences de voyages spécialisées, collectivités, institutions et organismes publics, chercheurs, experts en écotourisme, ONG, bailleurs de fonds….
Parmi les thèmes qui vont être abordés dans ce salon figurent : les facteurs clés du succès en écotourisme en Afrique, l’écotourisme, définitions et opportunités, labellisation et certification en écotourisme, les TIC et la formation en écotourisme et ce, dans le but de vulgariser le concept de l’écotourisme aux différents participants, leurs offrir une occasion pour qu’ils créent des partenariats et pour qu’ils mutualisent leurs efforts autour d’un produit ainsi que promouvoir des orientations stratégiques des pays et des professionnels participants.

Un petit diagnostic de la situation de l’écotourisme en Afrique nous révèle que le continent africain ne capte que 2,7% des voyageurs avec 3% du chiffre d’affaires de l’industrie du tourisme bien qu’il représente 22% de la surface terrestre du globe et 15% de la population mondiale. Or, la philosophie du salon sera de faire de ce retard enregistré dans le développement économique du continent une opportunité pour la promotion de nouvelles formes de tourisme durable et de l’écotourisme.



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Mouvement chez les représentants de l’ONTT à  l’étranger

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L’Office national du tourisme tunisien (ONTT) vient de procéder à  un mouvement de certains de ses représentants à  l’étranger.

A Paris, Néji Ben Othman vient d’être nommé représentant général (en remplacement d’Amel Hachani). En Russie, c’est le russophone Mejid Kahlaoui qui a été nommé à  Moscou tandis que Bassem Ouertani, jusque-là  commissaire régional au tourisme de Yasmine Hammamet, est nommé à  la tête de la représentation algérienne. Lotfi Mani est quant à  lui muté de Varsovie à  Tripoli dans les mêmes fonctions. Dans la capitale polonaise, c’est Raja Ben Ammar qui a été nommée tandis qu’à  Amsterdam, Zeineb Zouaoui est promue au poste de représentante générale. En Arabie Saoudite, Slah Ben Dkhil est nommé représentant tandis qu’Ahmed Kalboussi va chapeauter le nouveau bureau de l’ONTT en Turquie. Leith Ben Zakour est quant à  lui nommé représentant adjoint pour la Hongrie avec rattachement au bureau de l’ONTT à  Vienne.



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Air Méditerranée va se consolider sur l’axe Paris-Tunis à  partir d’octobre

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Air Méditerranée augmente ses fréquences entre la France et la Tunisie. A partir du 3 octobre prochain, la compagnie aérienne française, spécialiste du bassin méditerranéen, proposera un vol supplémentaire entre Paris et Tunis. Sa liaison entre les deux capitales passera de trois à  quatre vols par semaine.

Les vols s’effectueront le mardi, le mercredi, le vendredi et le dimanche. Les horaires des rotations seront identiques tous les jours et opérées par un Boeing 737-500 de 131 sièges. A l’aller, l’avion décollera de Paris CDG à  17h35 pour arriver à  Tunis-Carthage à  19h25. Au retour, le vol partira de Tunisie à  20h15 et atterrira en France à  23h50.



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Qui a rempli nos hôtels en juillet ?

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250.000 Français ont préféré aller bronzer ailleurs qu’en Tunisie cette année, effarouchés par la situation du pays après la révolution. En comparant les statistiques officielles de l’ONTT sur les 7 premiers mois de 2010 et de 2012, il ressort que la Tunisie a perdu un tiers de ses touristes français.

Cependant, cette baisse n’a pas été pour déplaire à  d’autres marchés et d’autres tour-opérateurs qui ont saisi l’opportunité pour obtenir des chambres dans les hôtels tunisiens au cours du mois de juillet notamment, marqué par un remplissage maximum sur toute la côte. Les Russes et les Allemands ne se sont en effet pas faits prier pour venir passer leurs vacances en Tunisie cette année. Rien qu’au cours du mois de juillet, 48.000 Russes (+28,8%) ont séjourné dans les hôtels aux côtés de 19.000 Tchèques (+17,7%) et 24.000 Polonais (-25,2%).

Mais la plus grande satisfaction de l’année réside sans aucun doute dans le retour, timide mais significatif, des Allemands avec 196.000 touristes depuis janvier. On ne pourra également passer outre les 98.000 Belges ayant choisi la destination pour leurs vacances, ni même les 178.000 Anglais.



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Transavia va chercher ses passagers sur la province tunisienne

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Dans le paysage du transport aérien entre la France et la Tunisie, les majors semblent perdre du terrain face aux autres compagnies. Avec huit vols par semaine sur l’axe Paris-Djerba et sept sur la ligne Paris-Monastir, Transavia se positionne désormais comme un acteur majeur du secteur. A l’occasion de la rentrée scolaire, la filiale d’Air France-KLM a annoncé la mise en place d’un vol supplémentaire le 4 septembre sur Paris-Djerba (départ 14h35 et retour 17h05) et Paris-Monastir (départ 15h30 et retour 17h45) et ce afin de répondre à  une demande ponctuelle du marché.

Transavia a transporté 255.850 passagers le mois dernier, en hausse de 1,7% par rapport à  juillet 2011. Dans un communiqué publié le 6 août 2012, le transporteur a annoncé avoir réalisé 1605 vols durant le mois de juillet, en hausse de 5% par rapport à  l’année dernière. Le coefficient de remplissage de ses Boeing 737-800 atteint 86,2%, en baisse de 3 points. Sur les sept premiers mois de l’année, Transavia a transporté 1,115 million de passagers (+4%) pour 7089 vols (stable), avec un taux d’occupation à  85,7% (+3,3 points).



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Tunisair obligée de louer un avion à  l’étranger pour transporter les pèlerins

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Les vieux Airbus A300-600 de Tunisair n’en finissent pas de lui donner du fil à  retordre. Suite à  une panne technique sur l’un d’entre-eux, certains vols sur Jeddah et Médine pour la Omra hier et aujourd’hui ont été complètement chambardés.

Ainsi, le vol du mercredi 8 août vers Jeddah (TU 6813) a subi 7 heures de retard (décollage à  5h55 au lieu de 23h10) tandis que deux vols du jeudi 9 subiront également 7 heures de retard, et ce au départ de Tunis et Monastir. Le premier (TU 5561) prévu à  3h00 de Monastir vers Jeddah a été repoussé à  14h00 tandis que le vol Tunis-Médine (TU 5569) programmé initialement à  11h25 ne partira qu’à  19h00 ce soir.

Face à  cette situation, la compagnie a présenté ses excuses et a demandé aux pèlerins de contacter son call center au 81 10 77 77 avant de se rendre à  l’aéroport.

Tunisair annonce avoir mis en place des solutions de rechange (location d’un appareil auprès de compagnie étrangère) pour minimiser ces retards et ces perturbations engendrés « afin d’assurer le transport des pèlerins dans les meilleures conditions » a-t-elle précisé dans un communiqué.

Les trois Airbus A300-600 de Tunisair font l’objet de pannes récurrentes ces dernières années. Ils devraient être retirés de la flotte dès réception des A330 commandés et dont la livraison est encore improbable à  ce jour.



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3 millions de touristes en Tunisie depuis le début de l’année

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3,244 millions. C’est le nombre de non-résidents qui ont franchi les frontières terrestres, maritimes ou aériennes tunisiennes au cours des 7 premiers mois de l’année 2012, l’écrasante majorité pour des raisons de tourisme. Par rapport à  l’année de référence 2010, ce chiffre est encore en baisse de 18,3% selon les dernières statistiques officielles de l’ONTT.

Sur ce total de visiteurs, la moitié (49,9%) provient du continent européen, l’autre est issue du Maghreb (47,7%).

En termes de nationalités, les Libyens sont premiers avec plus d’un million de visiteurs recensés. Au niveau européen, les Français sont toujours premiers en termes d’arrivée (568.000 depuis le début de l’année) malgré une baisse très prononcée (-30%) par rapport à  la même période de 2010.



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Harcèlement de touristes à  l’aéroport Tunis Carthage : ce n’est qu’une intox

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Le directeur de la communication et des relations publiques à  l’Office national de l’aviation civile et des aéroports (OACA), Talel Mahfoudh, a affirmé ce matin, sur les ondes de radio Mosaïque Fm, qu’il n’était jamais question de harcèlement de touristes par des « barbus » à  l’aéroport de Tunis-Carthage. « Contrairement à  ce qui a circulé sur les réseaux sociaux, les informations qui font état de touristes harcelés à  cause de leur tenue vestimentaire à  l’aéroport Tunis-Carthage par un groupe de « barbus » sont dénuées de tout fondement » a expliqué le directeur lors de son intervention, ce matin, au cours du flash d’actualités de 8 h. Il a, dans le même ordre, indiqué que ces supposés dérangements avaient été vérifiés avec les différentes parties à  l’aéroport (douane, forces de l’ordre…), mais rien d’anormal n’avait été signalé pour autant. Le directeur a, par ailleurs, mis en garde contre les répercutions négatives de ces rumeurs sur l’image de la Tunisie.



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Mouvements à  l’ONTT et Tunisair

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Un important mouvement de représentants à  l’étranger au sein de Tunisair et de l’Office national du tourisme tunisien sont attendus dans les prochains jours. Les représentations en Chine, au Canada et en Russie de l’ONTT seraient concernées.

Du côté de Tunisair, on parle de la nomination de Jamel Bel Haj Ali au poste de représentant à  Rome, de Hichem Gader à  Madrid et de Rym Baccouche en tant que représentante régionale à  Toulouse.

Par ailleurs, au niveau des commissariats régionaux au tourisme, un mouvement important est également prévu dans les prochaines semaines.



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Jungle Park : un nouvel atout pour le tourisme de loisirs à  Sousse

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Cette fois, ce n’est ni un centre d’animation classique, ni un manège ringard, ni un parc d’attraction mais un parc d’accrobranches auquel a été donné le nom de « Jungle Park ». Il a ouvert ses portes cet été à  Sousse au sein de l’hôtel El Ksar Resort & Thalasso. Ce parc a été édifié sur un terrain de 4 hectares à  l’entrée de l’hôtel. Toutefois, il n’est pas nécessaire d’être client résident pour profiter de ses installations, le Jungle Park étant ouvert à  tous.

Ce loisir, qui connaît un succès fulgurant en Europe, se fonde sur le passage d’un arbre à  un autre via des parcours préalablement étudiés et qui vont du plus facile pour les enfants à  partir de 6 ans aux plus compliqués pour les sportifs. A l’hôtel El Ksar, 11 parcours, dotés de 80 différents ateliers, dont la hauteur est comprise entre 1 et 10 mètres, ont été créés et permettent le passage d’un arbre à  un autre. Chaque parcours (que l’on distingue par des couleurs : rose pour le plus accessible jusqu’au noir pour le plus énergique) est semé de difficultés simples au début et qui se compliquent au fur et à  mesure que l’on avance et se finit par une tyrolienne dont la plus haute s’étend sur une longueur de 150 mètres.

Dès leur arrivée au parc, les grimpeurs sont pris en charge par des moniteurs qui vont tout d’abord leur fournir les équipements obligatoires (harnais, mousquetons, etc.) dans un souci de sécurité. Le matériel utilisé est conforme aux strictes normes européennes en la matière, de même que les moniteurs ont été formés à  travers des stages spécifiques encadrés par des superviseurs qualifiés. Les enfants bénéficient ensuite d’une petite initiation et d’un accompagnement continu à  partir du sol.

Le « Jungle Park » est avant tout un lieu de convivialité où les parents peuvent suivre l’évolution de leurs enfants dans les différents parcours.

L’installation des équipements nécessaires à  l’activité a été réalisée par des spécialistes français en prenant bien soin des arbres qui composent le jardin de l’hôtel El Ksar et de l’environnement de manière générale. L’accrobranches est en effet étroitement liée à  la protection de la nature puisqu’elle intègre avant tout la notion du respect des arbres. Ce loisir a également d’autres portées physiques, sensorielles, etc. qui permettent de développer l’éveil des sens des enfants et d’accroître leur confiance en soi.

Le parc a été édifié dans l’objectif d’apporter un complément à  la diversification du produit touristique de la ville de Sousse. Son inauguration officielle a eu lieu fin juin en présence du gouverneur de Sousse.

Ouvert toute l’année (sauf quand les conditions climatiques ne le permettent pas) le parc est doté de lieux de repos ombragés et met à  la disposition des visiteurs un restaurant-barbecue pour se restaurer.

Le « Jungle Park » est à  découvrir individuellement, en famille ou entre amis pour des aventures ludiques inoubliables sortant de l’ordinaire.



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Au 8e ciel du Novotel Tunis Med V

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La vue sur la capitale y est imprenable. Tous les soirs du Ramadan, le Sky Lounge du Novotel Med V ne désemplit plus. C’est même devenu l’un des endroits à  la mode des veillées tunisoises.

Au 8e étage, le Sky Lounge n’est autre que la terrasse-piscine de l’hôtel, aménagée dans un style mauresque où baigne une ambiance des mille et une nuits. Entre mechmoum et narguilés, Ahmed Anis, directeur général du site, et Hédi Benzarti, directeur commercial, y reçoivent leurs invités depuis le début du mois saint, le premier pour le complexe hôtelier Novotel/ibis, ouvert seulement depuis février dernier.

Mardi dernier, l’espace était totalement complet. Au milieu des partenaires de l’hôtel et des nombreux médias présents, l’artiste Lotfi Bouchnak avait choisi –en civil- le Sky Lounge pour sa veillée ramadanesque, animée notamment par l’excellent pianiste-interprète Mourad Saâd et d’une dérouiche-tourneur impressionnante.

Sur les tables, toutes les gâteries que le commun des Tunisiens aime à  savourer durant les nuits de Ramadan, doublées de pâtisseries égyptiennes. Car le patron des lieux, Ahmed Anis, entend également faire découvrir à  ses hôtes les douceurs de son pays d’origine, spécialement durant le mois saint, ce qui n’est pas pour déplaire à  ses clients, loin s’en faut.

L’espace, d’une capacité d’une centaine de personnes, semble être bien parti pour devenir un lieu pour les événements de prestige. L’après Ramadan s’annonce d’ailleurs chargé pour le complexe Novotel/ibis qui, en l’espace de 5 mois, a réussi à  s’implanter dans le paysage hôtelier tunisois avec, déjà , une image de qualité et de prestige qui ferait pâlir quelques-uns parmi ses voisins immédiats.

Hédi HAMDI



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Nouveau délégué Air France à Tunis

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Air France change de directeur en Tunisie.

A compter du 1er septembre 2012, Nicolas Delaporte va prendre en charge la direction tunisienne de la compagnie en remplacement de Jean-Louis Prades qui était en poste depuis 3 ans et qui est nommé au Burkina Faso.

Nicolas Delaporte était, depuis 2008, en charge la division Caraïbe-International nord de la compagnie avec poste à  Saint-Domingue (capitale de la République Dominicaine) après avoir été directeur régional d’Air France pour la région Nord.



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Au 8e ciel du Novotel Tunis.

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La vue sur la capitale y est imprenable. Tous les soirs du Ramadan, le Sky Lounge du Novotel Med V ne désemplit plus. C’est même devenu l’un des endroits à la mode des veillées tunisoises. Au 8e étage, le Sky Lounge n’est autre que la terrasse-piscine de l’hôtel, aménagée dans un style mauresque où baigne une ambiance des mille et une nuits. Lire tout l’article



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La Route du Jasmin 2012 : plein vent vers la Tunisie

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Après deux années d’absence à  Bizerte pour cause de travaux dans le port de plaisance, les voiliers de la vingt deuxième édition de « La Route de Jasmin » accosteront dans la capitale du Nord le 8 août prochain où ils passeront 3 jours agrémentés d’un programme assez riche entre excursions, visite de la médina, régate «Marina Bizerte Cup», dîner gala…
Bizerte ne sera pas la seule escale de la régate. La deuxième aura lieu à  Hammamet pour deux journées, les 12 et le 13 août. La troisième constituera une première avec un arrêt à  Gammarth. C’est d’ailleurs là  que se conclura cette édition avec des soirées grillades sur la Marina, des excursions pour les participants à  Utique, Sidi Bou Saïd, Carthage, au Musée du Bardo et enfin avec la remise des prix et un dîner de gala qui promet d’être mémorable.

La Route de Jasmin a quitté hier La Syene pour faire deux escales en Sardaigne : au nord de l’île, sur le territoire du Parc National d’Asinara et au Sud, à  Carloforte, sur l’île San Pietro avant de débarquer au port de Bizerte.
Connue comme une compétition sportive annuelle, « La Route du Jasmin » est une manifestation qui, avec ses escales festives, fait la part belle à  la culture par le biais d’excursions, de visites de sites archéologiques et la découverte des richesses du terroir.

NAD



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La FTH abandonne son siège

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Le siège de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie change. A compter du 1er août, la centrale patronale s’installe au 111 avenue de la Liberté à  Tunis et ce après avoir cédé ses anciens locaux de la rue d’Iran. Le nouveau siège est également provisoire, le temps que les travaux de la future Maison du tourisme, dans le quartier du Centre urbain nord, s’achèvent. A noter que les numéros de téléphone de la FTH restent inchangés.



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Monastir : 10 MD pour dépolluer le littoral

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La ministre de l’Environnement, Mamya El Banna, a reconnu que les problèmes de pollution du littoral du Sahel « constituent un problème national et régional ». Elle a en tout cas annoncé le lancement d’un appel d’offres pour l’aménagement du golfe de Monastir et rappelé qu’une enveloppe de 10 MD avait été allouée dans la loi de finances 2012 pour traiter justement des problèmes de pollution qui affectent directement l’activité touristique.

Une nouvelle station de traitement des eaux usées devraient être opérationnelle en 2014 pour remplacer celle de Lamta implantée en 1992 sur un site archéologique.



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Qatar Airways encourage à  acheter ses billets en ligne

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Elue meilleure compagnie aérienne de l’année 2012 par l’organisme international Skytrax, Qatar Airways semble vouloir inciter ses passagers tunisiens à  la réservation en ligne. Pour accompagner le lancement de son site Internet new look, la compagnie aérienne nationale de l’à‰tat du Qatar a annoncé la mise en place d’une solution de paiement hors ligne pour les réservations effectuées sur www.qatarairways.com/tn . Le transporteur entend à  travers cette nouvelle approche offrir une plus grande flexibilité aux passagers qui peuvent désormais réserver leurs billets en ligne et payer plus tard à  son agence sur les Berges du Lac ou à  l’aéroport Tunis-Carthage. Le paiement peut être différé jusqu’à  48 heures après la réservation.

Qatar Airways souligne qu’elle ne facture aucun frais supplémentaire lorsque les réservations sont faites à  travers son site web. Une fois le paiement pour la réservation réalisé hors-ligne, les passagers peuvent alors effectuer le check-in en ligne et également sélectionner leur repas ou leur siège préféré.

Basée à  Doha, Qatar Airways a récemment lancé son site web interactif avec un look nouveau, axé sur le client, conçu pour une expérience conviviale complète.

Le site offre une navigation facile et rapide à  travers ses différentes pages, ce qui permet de réserver sans difficulté. En cliquant sur la carte interactive, les passagers peuvent facilement choisir leur prochaine destination et directement procéder à  la réservation.

En plus des vols, les passagers peuvent opter pour des services supplémentaires auprès des partenaires de la compagnie tels les hôtels, les loueurs de voitures et même réserver un forfait vacances.

La compagnie aérienne, qui continue de se développer à  un rythme rapide, exploite actuellement une flotte moderne de 110 appareils vers 117 destinations clés d’affaires et de loisirs à  partir de son hub de Doha vers plusieurs villes du Moyen-Orient, d’Afrique, d’Europe, de l’Asie-Pacifique, du sous-continent indien, de l’Amérique du Nord et de l’Amérique du Sud.

Qatar Airways a récemment lancé des vols quotidiens vers Zagreb, capitale de la Croatie, les villes irakiennes d’Erbil et de Bagdad, la ville occidentale australienne de Perth, sa deuxième destination en Tanzanie-Kilimandjaro et se prépare à  lancer de nouvelles destinations, notamment Yangon au Myanmar (Birmanie) le 3 octobre et vers la capitale serbe, Belgrade, plus tard dans l’année.



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Artisanat : un doigt accusateur vers les hôteliers

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385 millions de dinars, telle est la valeur de nos exportations d’artisanat révélée par le journal « Al Maghreb » aujourd’hui qui s’est basé sur des données de l’Office national de l’artisanat tunisien. Selon la même source, les exportations du secteur en Tunisie représentent 2.2% du total de nos exportations, contribuant ainsi avec 4% au PIB.
Les sociétés d’artisanat sont aux nombre de 1200 en Tunisie, y compris 523 qui sont totalement exportatrices. Ensemble, elles assurent l’activité à  350 artisans qui trouvent une occasion annuelle, via des foires nationales et internationales organisées par l’ONAT, pour promouvoir leurs produits. La valeur des investissements annuels, selon la même source, s’élève à  18.4 millions de dinars.
Ces chiffres, de prime abord neutres, cachent derrière eux des zones d’ombre. Ainsi, le journal la Presse d’aujourd’hui dépeint, via un reportage intitulé « un secteur en déclin », les différentes difficultés que connait le secteur.
Le plus grand problème est la réticence des touristes à  l’achat des produits artisanaux malgré la diversification de l’offre. Certains artisans interviewés accusent les hôteliers d’être à  l’origine d’un changement du profil, voire de la qualité des touristes, de les empêcher d’aller vers les souks traditionnels en propageant des informations selon lesquelles il y a un manque de sécurité et en mettant à  leur disposition des petits marchés au sein de l’hôtel.
Affirmant que le marché est en déclin, ces derniers ont, dans ledit reportage, appelé le ministère du Tourisme à  faire face à  la situation.



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Djerba made in pop!

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L’île de Djerba va vibrer au rythme du rock, de la pop et de l’électro. Les insulaires et touristes de passage sont conviés à  un rendez-vous inédit du 27 août au 2 septembre pour la première édition du « Pop in Djerba ». Il s’agit d’une manifestation musicale insolite qui rassemblera 16 groupes et DJ de la scène européenne et arabe à  l’instar de Connan Mockasin, Egyptian Hip Hop, College ou Success, Emel Mathlouthi, Haoussa, Nawel ou Kaïs, le tout au bord des plages de Djerba.
Les amateurs auront là  une occasion de danser jusqu’au petit matin au son de duos originaux tels Emel Mathlouthi et Connan Mockas.in, Nawel et College ou encore Success et Haoussa et ce, en plus des après midi gratuits animés par des artistes marocains et tunisiens accompagnés de musiciens français et anglais.

Festif et culturel, le festival se veut aussi citoyen en accueillant plusieurs associations qui organiseront des rencontres sur place afin des présenter leurs projets.
Une belle occasion de découvertes, d’échanges culturels, de festivités et de citoyenneté sur une île paradisiaque à  ne pas rater.
Pour tous les mélomanes désireux d’y participer, le site popindjerba.com donne une idée plus claire sur les tarifs et la programmation.

NAD



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Pressé par les agences de voyages, le musée du Bardo rouvre ses portes

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Le Musée du Bardo dévoile ses nouvelles salles et son nouvel aménagement à  partir du 25 juillet 2012. Bien que les réaménagements ne soient pas totalement achevés, Soumaya Gharsallah, la directrice du musée, justifie l’urgence de la réouverture « car on attend avec impatience le retour des touristes » a-t-elle déclaré.

Le musée du Bardo était en travaux depuis l’année 2009 et les agences de voyages étaient impatientes de voir l’établissement rouvrir totalement ses portes. En réalité, le musée n’avait jamais totalement fermé mais les travaux ne permettaient pas aux visiteurs de le parcourir entièrement. Les réaménagements sont désormais à  85% achevés et la surface d’exposition doublée et portée à  23.000 m². Les touristes pourront donc partir à  la découverte des nouvelles salles et admirer désormais les 8000 pièces qui composent le musée. « Nous avons travaillé sur la mise aux normes des signalétiques et ajouté des éclairages appropriés dans toutes les salles » a expliqué pour sa part Olfa Haj Saïd, chef du projet. Dorénavant, le musée du Bardo sera capable d’accueillir jusqu’à  1 million de visiteurs alors qu’il n’en recevait qu’à  peine 500.000 par an avant la révolution.

Du côté de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de la promotion culturelle, on reconnait être tributaires de la bonne santé du tourisme et dépendre justement de cette catégorie de clients qui représentent l’écrasante majorité des visiteurs. Et pour rentabiliser les 19 MD investis dans la rénovation du musée, l’agence n’exclut pas d’augmenter ses tarifs d’entrée qu’elle juge très faibles.

En 2011, avec la crise du tourisme, les musées de Tunisie ont connu une baisse de fréquentation de l’ordre de 75%. Au premier semestre 2012, la baisse est encore de 50% par rapport à  2010. Autant donc en conclure que quand le tourisme éternue, ce sont les musées qui s’enrhument.

H.H



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Qui veut du « Dar Zakaria » ?

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C’en est fini pour l’hôtel Dar Zakaria. Le tribunal de première instance de Grombalia vient de décider de le mettre en vente. Sa société propriétaire, la Coprat (Compagnie de promotion des activités touristiques) est désormais entre les mains d’un commissaire à  l’exécution à  Nabeul qui a été chargé par la justice de trouver un repreneur pour l’hôtel incapable de rembourser des dettes auprès des banques.

Situé à  Yasmine Hammamet en deuxième ligne par rapport à  la mer, l’hôtel (à  l’origine de catégorie 4 étoiles et déclassé en 3 étoiles) avait été lancé par Zakaria Zgolli et a connu au fil des ans bien des péripéties et notamment des partenariats avortés.



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Top Resa : 154 m² tunisiens

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L’ONTT Paris se prépare pour le Top Resa, devenu désormais IFTM (International French Travel Market). Le premier salon touristique professionnel français se déroulera cette année du 18 au 21 septembre sur son site habituel de la porte de Versailles à  Paris. Le stand tunisien agencé en modules régionaux couvrira 154 m² et se situera dans le pavillon 7.2 (stand N°35). Outre la centaine de représentants hôteliers attendus, les compagnies aériennes Nouvelair, Syphax Airlines et Tunisair exposeront sur des stands indépendants situés autour de celui de l’ONTT.



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Tunisair Handling: qui est le nouveau DG ?

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La filiale du groupe Tunisair a un nouveau directeur général. Ridha Cheikhrouhou a en effet été nommé aujourd’hui à  la tête de Tunisair Handling après avoir occupé jusqu’au mois de mars 2012 celui de directeur général-adjoint de la compagnie Tunisair. Il remplace à  ce poste son prédécesseur Chiheb Ben Ahmed qui assurait l’intérim depuis 5 mois en cumulant la fonction de DGA à  Tunisair.

Cheikhrouhou est un pur produit Tunisair puisqu’il y a été chef du service de réservation, représentant à  Strasbourg, chef du département fret, directeur des ventes, directeur Central du produit, représentant général en Arabie Saoudite, etc.

Si Tunisair Handling est l’une (sinon la) filiale de Tunisair la plus rentable, elle est aussi celle où la situation sociale est des plus délicates.

Rappelons que la société est chargée notamment du traitement des avions au sol dans tous les aéroports tunisiens (sauf Enfidha), de l’accueil des passagers à  l’enregistrement, de la gestion des bagages, etc.



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Crédible le sondage touristique ?

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Le sondage effectué par le cabinet d’études tunisien 3C a de quoi redonner du baume au cœur des professionnels du tourisme. 40% des Français auraient exprimé le souhait de passer leurs vacances en Tunisie. L’échantillon sur lequel le sondage s’est basé a porté sur 569 personnes interrogées par téléphone entre le 28 juin et le 3 juillet 2012 et représentatives de la population française.

Les résultats de l’étude révèlent par ailleurs que 87% des Français ont entendu parler de la révolution tunisienne et que 71% la jugeaient positive. Cependant, 44% seulement estiment que la transition démocratique est réussie.



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Tozeur : les Qataris confirment et signent

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Le méga-projet touristique qatari Diar, ressorti des cartons après la révolution, semble se confirmer. Le prince héritier du Qatar, Cheïkh Tamim Ben Hamad, et le chef du gouvernement provisoire tunisien, Hamadi Jebali, ont symboliquement posé le 17 juillet 2012 la première pierre du projet sur le site même qui devrait l’abriter à  Tozeur. Les travaux sont prévus pour démarrer en 2013 et durer théoriquement 3 ans si l’on en croit les promesses faites par Mohamed Al Hadfa, président exécutif du groupe de la société Diar.



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Résultats touristiques : un ministre satisfait et optimiste sur toute la ligne

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C’est un ministre du Tourisme fier des résultats du secteur que les journalistes ont rencontré ce vendredi à  la Kasbah. Elyès Fakhfakh a en effet annoncé que durant le premier semestre de l’année 2012, le tourisme tunisien a réalisé une progression considérable par rapport à  la saison dernière sans pour autant atteindre le niveau enregistré en 2010. « Une amélioration due à  la réussite de la transition démocratique menée par le premier et le deuxième gouvernement ainsi que le travail titanesque accompli par les professionnels du tourisme » d’après Fakhfakh.

Des indices positifs

Les 6 premiers mois de l’année en cours ont été marqués par l’avènement de marchés qualifiés de « nouveaux » par le ministre tel que les marchés russe ou tchèque dont le nombre de visiteurs est en hausse non seulement par rapport à  l’année 2011 mais aussi par rapport à  2010 (année de référence).

Nos marchés dits « traditionnels », à  l’instar du marché libyen, anglais ou belge, ont conservé leur belle performance enregistrée en 2010 tandis que les marchés allemand et algérien sont presqu’à  leur niveau normal.
Caractérisé par son manque criard de réservations, le marché français fait toujours l’exception avec des indices en deçà  des ambitions. « Notre objectif est d’essayer de combler ce manque de réservations du marché français en août et septembre » a affirmé le ministre.

Au total, 2 502 504 touristes ont visité notre pays au cours du premier semestre 2012, enregistrant ainsi une augmentation de 41.7 % par rapport à  l’année dernière mais accusant un retard de 13.9 % par rapport à  l’année de référence 2010.Les recettes sont évaluées à  1154 millions de dinars, soit une augmentation de 35.8 % par rapport à  l’année dernière et une diminution de 14.4 % par rapport à  2010.
La même logique prévaut pour le nombre des nuitées qui ont, elles, augmenté de 74.2% par rapport à  2011 même si l’on enregistre un recul de 20.1% par rapport à  2010.

Le ministre du Tourisme s’est déclaré satisfait de ces chiffres. Il a ainsi affirmé que les efforts seront, dorénavant, focalisés sur ce deuxième semestre en premier lieu puis la prochaine saison en second lieu. « La réussite de cette saison est le jalon de la réussite de la prochaine. C’est même une publicité indirecte pour la prochaine saison », a-t-il affirmé.

Dans ce contexte, Fakhfakh a mis l’accent sur la nécessité d’inciter le visiteur à  dépenser en dehors de l’hôtel et ce en le rassurant davantage sur l’état sécuritaire du pays et en lui proposant une panoplie de produits intéressants.

Une feuille de route pour la prochaine saison

Le ministère du Tourisme a élaboré une feuille de route pour la promotion du tourisme à  moyen terme. Cette feuille de route est conçue autour de 3 types des mesures, à  savoir des mesures à  rentabilité immédiate, au profit du premier semestre et qui ont essentiellement été symboliques et en second lieu des mesures à  rentabilité rapide visant à  créer un dynamisme touristique à  partir des résultats palpables que peuvent comporter certains projets.

Parmi ces mesures figurent également la mise à  niveau de trois nouvelles destinations touristiques (Kairouan, le Kef et Kasserine) et la validation des textes de lois concernant l’hébergement alternatif dans le cadre de la promotion du tourisme alternatif.

Le troisième type est celui des mesures structurelles auxquelles un budget considérable sera alloué a promis le ministre. Ces mesures tenteront essentiellement de redéfinir la structure de financement du secteur touristique, d’améliorer les services du transport aérien, de renforcer notre positionnement sur la toile, de booster les efforts de marketing et diversifier l’offre touristique notamment en ne se limitant pas au seul tourisme balnéaire par trop stéréotypé.

D’ores et déjà , la tendance annoncée par Fakhfakh s’orienterait vers l’instauration d’un tourisme du golf, d’un tourisme culturel, de thalasso, de plaisance, mais aussi le tourisme saharien, le tourisme de congrès, le tourisme écologique et le tourisme des personnes âgées. L’objectif ? Faire du tourisme tunisien un exemple dans la Méditerranée en consacrant un tourisme diversifié et durable.

Sur le long terme, à  l’horizon 2020, le tourisme tunisien souhaite conquérir 1% du marché touristique mondial, soit 14 millions de visiteurs et 6 milliards de dinars de recettes ainsi que doubler le nombre des professionnels du tourisme pour atteindre 800 000 actifs.

NAD



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Histoire de trottoirs (acte 1)

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Il s’appelle Abou Yaâreb Marzouki. Professeur de philosophie à  l’université de Tunis, il fait partie de ceux qui ont retourné leurs vestes après la révolution. Fervent supporter du régime Ben Ali, il est désormais à  la solde du parti islamiste Ennahdha au pouvoir. Dans une allocution qui restera désormais tristement célèbre, il vient d’assimiler le tourisme à  de la « prostitution clandestine ».

Venant d’un supposé universitaire, la déclaration a fait bondir ceux qui vivent et qui font vivre leurs familles grâce au tourisme. Cette atteinte directe à  la dignité de 20% de la population tunisienne n’a cependant pas ému grand monde. Seul le ministre du Tourisme a (gentiment) dénoncé ces propos qui sous-entendent pourtant que 2 millions de Tunisiens font le trottoir !

Dans les rangs de la profession, on s’est bien-sûr insurgé contre ce qualificatif et on a exigé de Marzouki qu’il présente des excuses. Sauf que ses étudiants de la faculté du 9 Avril à  Tunis et ceux qui le connaissent bien dans sa ville natale de Menzel Bourguiba vous diront qu’il s’agit d’un personnage psychiquement frustré, fortement perturbé en son for intérieur, de toute évidence tiraillé par une enfance et une jeunesse certainement troublées. Résultat : il ne faut pas s’attendre à  ce que l’individu fasse amende honorable, il n’a lui-même aucune dignité.

Hédi HAMDI



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Histoire de trottoirs (acte 2)

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Il s’appelle Abdelhamid Jelassi. Coordinateur du parti Ennahdha (encore lui), il a déclaré que « les touristes devaient respecter les coutumes des Tunisiens pendant Ramadan ».
Comprendre que les visiteurs étrangers doivent s’abstenir de fumer par exemple dans la rue devant les âmes sensibles qui jeûnent.

Ce protagoniste dans cette nouvelle affaire semble pourtant oublier que pratiquer le jeûne stipule aussi être capable de contrôler ses pulsions et ses envies. C’est l’essence même du Mois Saint. Mais sous l’angle de Jelassi, voir un touriste siroter son coca dans la rue, c’est tout simplement insupportable pour l’estomac du piètre jeûneur qu’il est.

Imaginons un instant que par décision de réciprocité, les Européens demandent à  tous les musulmans vivant sur leur sol de respecter les coutumes locales. Que deviendraient alors tous ces barbus et ces niqabées que l’on voit fréquemment hanter les trottoirs de Londres ou d’Amsterdam ?

Hédi HAMDI



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Malek Jaziri, côté court… et côté voyage

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Il est, à  ce jour, le seul joueur tunisien à  être entré dans le classement ATP (officiel) des 100 meilleurs tennismen du monde. Ce qui est loin d’être banal. La vie de Malek Jaziri, 28 ans, peut se résumer en une longue liste de tournois, de sets, de points, de jeux décisifs, autant sur gazon que sur terre battue.
Joueur professionnel, il a enchaîné une trentaine de compétitions rien que durant le premier semestre 2012. Sac de sport en bandoulière et raquette en main, ce Bizertin d’origine (1,85 m pour 80 kg) joue devant son public (on l’a vu lors du dernier Open de Tunis), mais surtout à  l’étranger dans les plus grandes compétitions.
Il sillonne par conséquent le monde où on l’a vu lors des derniers grands tournois internationaux : Roland Garros à  Paris (où il a réussi à  atteindre le second tour), Queen’sEngland, et Wimbledon (Grande-Bretagne) où il a joué arborant les couleurs de l’ONTT (Office national du tourisme tunisien) pour qui il tient le rôle d’ambassadeur de la destination Tunisie. Son meilleur classement ATP à  ce jour : 73e.
Mais Malek Jaziri n’entend pas en rester là  et vise carrément le Top 50 des meilleurs tennismen du monde. Toute la Tunisie sportive n’a d’yeux que pour lui…
En attendant sa prestation aux J.O de Londres cet été, voici ses petits secrets de voyages.

Quelle a été la destination de votre premier voyage ?
La France, j’avais 10 ans, j’en garde de merveilleux souvenirs, quelques flashs.

Et votre dernier voyage ?
Londres pour le tournoi de Wimbledon. J’ai gagné le premier match contre l’Estonien JurgenZopp sur un score de 3 à  2 (6-4; 6-4; 3-6; 4-6; 7-9). Je suis passé au deuxième tour mais j’ai perdu contre l’Allemand PhilippKohlschreiber (tête de série N°27) sur le score de 6-1; 7-6; 6-1. (Une victoire contre ce joueur lui aurait permis d’affronter Rafael Nadal ndlr).

En avion, long, moyen ou court courrier, vous êtes en classe éco ou Business ?
Cela dépend de mon voyage, mais franchement aujourd’hui, mes déplacements sont tous professionnels ; en gros, disons en classe éco, et Tunisair comme transporteur.

En voyage, de quelle manière êtes-vous habillé ?
Hors du terrain, je suis en jean, pull, baskets. Le soir, quand je suis de sortie, c’est costume, chemise et chaussures de ville.

En avion, de quelle façon vous meublez le temps ?
Je regarde un film, j’écoute de la musique et si je suis accompagné, j’aime bavarder avec mes potes.

Combien de pays avez-vous visités ?
Je dirais le monde entier : la Chine, le Japon, les grandes et petites îles du Pacifique, l’Europe évidemment, l’Afrique, l’Amérique centrale et du Sud, les Etats-Unis et le Canada. Prenez un planisphère et je vous dirais quels pays je n’ai pas visités… (rires).

Le pays qui vous a captivé ?
La Colombie, Bogota, très vert et nature exubérante, la richesse de ses cultures, la chaleur de ses hommes, le mélange des races qui nous apprennent tellement de choses, les pierres et monuments vieux de milliers d’années ; disons que j’aime l’Amérique du Sud.

Et la ville qui vous a marquée ?
Barcelone, où j’ai vécu pendant 2 ans ; évidemment, beaucoup de souvenirs, des sorties mémorables, des amitiés, la Rambla, les rues, une ville d’art, de rencontres, ouverte sur le monde.J’y ai noué des amitiés, je connais ses artères comme ses recoins, ses monuments, ses boites, sa gastronomie, les variétés de tapas ; la vie quotidienne y est agréable et riche d’événements, des lots de surprises que vous réserve chaque jour, etc.

De quoi est composé le petit déjeuner du sportif de haut niveau que vous êtes ?
Pain grillé, thé, jus et céréales complètes, muesli aussi.

Amateur de cinéma, quel genre de films vous regardez ?
Généralement des films d’action. Je me laisse aller : Bravehart, Gladiator, Man and Fire, ça me distrait, j’aime les films à  effets spéciaux.

Et quelles musiques vous écoutez ?
Encore une fois, cela dépend des heures de la journée. Pour le moment, côté chanson arabe, j’écoute RaghebAlama. Sinon, j’écoute de tout et à  n’importe quelle heure.

La plus belle chanson ?
« Some one likeyou » d’Adèle, mais ça changera peut-être.

Est-ce que vous lisez ?
Oui je lis, un peu de tout, les livres sur l’Histoire, sur la politique, j’aime lire les biographies des grands athlètes : Beckham, Zidane, etc.

Quel est votre champion préféré ?
Incontestablement Pete Sampras ; je le trouve élégant sur le court, son jeu est offensif, calme quand il faut, j’aime son style de jeu, ses mouvements, ses retours, ses revers, il attire le spectateur, et ça c’est important aussi.

Votre principal trait de caractère ?
Le calme. On dit de moi que je suis posé, je le crois volontiers, modeste, toujours positif, je ne peux pas parler d’élégance, laissons aux autres les qualificatifs élogieux.

La qualité que vous préférez chez un homme ?
Respectueux des autres, le sens de l’humour, la modestie, un homme fidèle à  sa parole, à  ses engagements.

Et chez la femme ?
L’ouverture d’esprit, l’intelligence, l’élégance ; j’aime les femmes bien éduquées qui savent soutenir une conversation.

Qu’est-ce qui vous fait rire ?
Je ris beaucoup, en famille, avec des amis, un rien me fait rire quand je suis de bonne humeur, je suis donc souvent bien disposé à  écouter les blagues.

Votre plus grand regret ?
De n’avoir pas été plus tôt en Europe en tant que joueur.

 Propos recueillis par 
 Hamma HANACHI



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Club Med à  Djerba : une place au soleil toujours bien méritée

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C’est l’une des structures qui n’a pas baissé les bras pendant les moments les plus difficiles que le tourisme tunisien a traversés durant la révolution. Le Club Med Djerba La Douce continue d’accompagner la reprise du tourisme tunisien. Djerba La Douce a fait le plein cette semaine en accueillant 1300 visiteurs comme confirmation d’une embellie pour le tourisme.

Du sport, de la fête, de la convivialité, un soleil radieux, une eau limpide et fraîche, une plage d’1 km de longueur, de l’animation, des échanges mais aussi des services de haute qualité. Le Club Med à  Djerba demeure une référence pour ceux qui recherchent la destination de rêve par excellence. Pour la petite (et la grande histoire), le Club Med fut le première village touristique à  s’implanter à  Djerba en 1954, avant même l’indépendance. Il est le dépositaire d’une histoire qui est intimement liée à  celle du tourisme tunisien.
Le Club Med de Djerba La Douce est gigantesque, pas seulement en terme de superficie, 24 hectares, mais aussi et surtout en termes de prestations diversifiées que la structure fournit à  une clientèle de plus en plus exigeante. Le Club n’a donc pas choisi d’être le plus gros mais d’être le meilleur.

La beauté du site fait partie de l’image de marque de l’hôtel, que ce soient les fleurs de toutes les couleurs et les merveilleux bosquets de palmiers éparpillant leurs senteurs sucrées dans la brise. Une beauté naturelle qui se marie cependant harmonieusement avec la modernité.Jeunes, adultes où familles, au Club Med Djerba, toutes les catégories d’âge, tous les profils trouvent leurs places.
Pour ceux qui voyagent entre amis ou en couple, Djerba la Fidèle est la meilleure destination, caractérisée par l’originalité de la conception des chambres et qui offre une panoplie d’activités sportives, de détente et surtout festives. De l’autre côté, Djerba La Douce permet aux familles de profiter de la beauté de la plage, des différentes prestations bien-être et du SPA… sans pour autant laisser l’activité physique de côté (équitation, voile, tennis, fitness…)

Les jeunes enfants et les bébés sont les rois de la Douce. En effet, afin d’assurer leur confort et celui de leurs parents, baby restaurants, biberonnerie, baby rooms, baby club med et petit club med leur sont réservés. Les activités y sont encadrées par des éducateurs et des éducatrices qualifiés dont l’unique souci est de satisfaire tous les besoins des bambins, tout en soulageant des parents qui veulent également profiter de leurs vacances.

Outre les services de qualité, la convivialité est un concept typiquement «made in Club Med» avec des G.O (Gentils Organisateurs) omniprésents, souriants et toujours disponibles pour satisfaire le moindre besoin des estivants. Les repas au Club Med Djerba sont également une parfaite occasion pour que les résidents de différentes nationalités et de différentes cultures engagent la conversation et échangent dans une atmosphère chaleureuse. C’est là  en effet la philosophie du club : que chacun trouve son bonheur en créant un lien social solide. Pour preuve, certains vacanciers sont venus pour la dixième fois consécutive.
Le Club Med Djerba a créé l’exception en étant le premier club labellisé « Green Globe », la première et la plus prestigieuse certification de développement durable. Et si le label constitue un argument commercial de plus, il fait aussi la fierté du Club et témoigne du défi relevé en se soumettant à  une check-list d’à  peu près 300 points à  respecter concernant l’environnement et le développement durable.

Un réel apport pour le tourisme tunisien

Le Club Med est le propriétaire du «brevet» de la conception du forfait «all inclusive». La consommation de masse au sein du club est un vrai levier de croissance pour l’économie locale dans la mesure où les spécialités présentées sont typiquement tunisiennes et élaborées à  partir d’ingrédients tunisiens. Et ce n’est pas tout. L’artisanat local tire lui aussi sa part de profit grâce aux traditionnelles excursions organisées par le Club qui amènent les résidents à  découvrir les différents atouts de l’île des lotophages.

Il n’est ainsi pas question de ne pas promouvoir la région ou que l’un des visiteurs rentre chez lui sans un souvenir lui rappelant son bien beau séjour à  Djerba la Douce. Créateur des rêves mais aussi d’emplois, le Club Med en Tunisie est à  l’origine, directement ou indirectement, de centaines d’emplois. Il est aussi formateur en assurant une formation de base à  de nombreux stagiaires tunisiens et étrangers.

Le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, de passage le week-end dernier à  Djerba la Douce, a fait part de l’importante place du Club dans le paysage touristique tunisien, de l’important rôle qu’il accomplit dans la promotion de ce même tourisme, balnéaire notamment, ainsi que la diversification de ses offres et la renaissance que le Club Djerba La Douce vit depuis 10 ans.La construction de l’espace Aziza en 2005 en est le témoin le plus clair, un espace qui contient des chambres luxueuses destinées à  une clientèle de plus en plus en quête de haut de gamme.
Accueilli par Patrick Calvet, directeur général Village Europe Afrique du Club Med, Dirk Nouira, Directeur Club Med, Opérations Zone Afrique et Caroline Bruel, directrice de la communication du Club Med, le ministre a fait un tour dans les espaces du village et s’est prêté aux jeux des questions des journalistes, tunisiens et étrangers, présents sur place.

Nidhal Adhadhi
Photos : Dahmen



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Plaisance : transformer nos « parkings à  bateaux » en industrie plus lucrative

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La plaisance, activité moribonde dans le paysage touristique tunisien. Le magazine « Tourisme Info » a organisé hier un séminaire sur ce secteur théoriquement prometteur. La rencontre avait pour thème « la plaisance : un produit et une industrie » et a réuni un certain nombre de professionnels du secteur. Inauguré par le ministre du Tourisme, le séminaire a été l’occasion de dresser un état des lieux du tourisme de plaisance en Tunisie, d’identifier ses lacunes et proposer des solutions.


La plaisance, un retard à  combler

La Tunisie est dotée de 6 ports de plaisance en activité ainsi que de deux autres en cours de construction à  Bizerte et à  Gammarth. La plaisance reste cependant un domaine peu développé, voire marginalisé, dans le sens où nos ports servent plus de « parkings à  bateaux » que de ports de plaisance proprement dit.
Faute de vraie structure administrative et technique en charge de ce secteur au sein du ministère du Tourisme, l’activité de plaisance se trouve privée de stratégies de promotion. « Nous ne disposons pas jusqu’à  présent d’une structure technique qui s’occupe de la plaisance et de sa promotion comme domaine à  part entière », a confirmé Ferid Fitni, directeur central de la Promotion à  l’ONTT. Mais ce n’est là  qu’une partie du problème : l’absence d’une mise à  jour des lois réglementant le secteur, la non réglementation de la « chartérisation », les tarifs douaniers prohibitifs ainsi que la rigidité des procédures portuaires viennent également enfoncer le clou.
Sous-estimée, la plaisance est souvent considérée comme un outil d’animation ou de passage vers les hôtels et non pas comme une industrie en soi, potentiellement rentable et créatrice d’emplois. Pour preuve, il n’existe même pas un guide nautique. C’est également là  l’une des raisons de la quasi-absence des professionnels tunisiens de la plaisance, propriétaires de ports ou des clubs nautiques, lors des salons internationaux de Gênes, Düsseldorf ou Paris notamment.

Aux grands maux les grands remèdes

Soucieux, les intervenants (professionnels du tourisme, gérants des ports de plaisances, propriétaires de clubs nautiques) ont sollicité le responsable de l’ONTT afin, qu’ensemble, ils rédigent une feuille de route pour la promotion du secteur. Une rencontre qui aura lieu en septembre prochain selon Férid Fitni qui a accepté l’initiative. Ils ont également, dans le même ordre d’idée, réclamé la révision des différentes réglementations, surtout celles ayant trait la fiscalité, ainsi que l’assouplissement des procédures douanières en autorisant, à  titre d’exemple, les skippers tunisiens à  utiliser des bateaux étrangers. « À Hammamet, les bateaux souhaitant engager des Tunisiens sont nombreux, mais la loi ne le leur permet pas sous prétexte de sécurité », a affirmé Ahmed Moatamri, le président de l’Association Tunisienne des Activités Nautiques et des Ports de Plaisance (ATANP).
Sur le long-terme, les professionnels de la plaisance ont mis l’accent sur la nécessité de renforcer l’attractivité du pavillon tunisien, de remettre en cause l’implantation des ports mais aussi, pourquoi pas, exploiter quelques ports de pêche et même réfléchir à  la création d’autres ports tout en respectant l’environnement et les espacements entre les différentes installations afin de garantir une rentabilité maximum possible.

On notera également qu’un « projet de recommandation » en treize points a été présenté par les organisateurs du séminaire. Les différentes demandes qui y sont exprimées portent notamment sur une rapide publication des textes d’application du code des ports, entré en vigueur en 2009, sur le lancement d’un salon de la plaisance et du tourisme nautique dans le cadre du Marché International du Tourisme (MIT) et l’intégration des ports de plaisance dans le programme de mise à  niveau de la certification ISO.

De son côté, le responsable de l’ONTT a présenté les jalons d’un plan d’action visant, sur le court-terme, à  mieux faire connaître la plaisance en Tunisie, et ce en créant d’abord un guide nautique et en investissant sur la communication, surtout événementielle. Férid Fitni a, par ailleurs, annoncé que l’ONTT allait élaborer un plan pour l’organisation d’activités nautiques et d’évènements touristiques comme des régates ou des rallyes marins… « Ce genre de manifestations est souvent couvert par un grand nombre de journalistes, ce qui assure de bonnes retombées médiatiques » a-t-il argumenté.

Nidhal Adhadhi



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Tunisair Express élargit son réseau international régulier

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La filiale de la compagnie nationale Tunisair tisse sa toile en Libye. Moins d’un mois après l’ouverture d’une ligne entre Monastir et Tripoli, Tunisair Express annonce l’extension de son réseau vers la Cyrénaïque. A partir d’aujourd’hui, le transporteur va désormais assurer deux fréquences par semaine entre les villes de Sfax et Benghazi les mardi et jeudi.

«Cette nouvelle desserte a pour objectif d’élargir les opportunités socio-économiques entre les régions géographiques de Sfax et de Benghazi » a annoncé la compagnie dans un communiqué, expliquant qu’il s’agit également « de contribuer au renforcement des échanges commerciaux et touristiques entre la Tunisie et la Libye».

Le directeur général de la compagnie, Hatem Motemri, a pour sa part expliqué que « la consolidation de [notre] présence sur la Libye est une réponse à  la demande du marché et la preuve de l’importance accordée par Tunisair Express au développement régional au service de l’économie et du tourisme tunisiens ».

Sur la nouvelle ligne Sfax-Benghazi, la compagnie fera appel à  un Boeing 737 de sa maison-mère pour assurer la desserte. En tout, elle assurera 12 fréquences hebdomadaires sur la Libye cet été en comptant les autres lignes (Tunis-Sfax-Misrata, Monastir-Tripoli et Sfax-Tripoli).



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1er weekend du tourisme alternatif : un baptême prometteur

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Le village touristique et culturel Ken a accueilli le week-end dernier le 1er salon du tourisme alternatif, inauguré par le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, le 23 juin. Loin des espaces où sont organisés habituellement les salons du tourisme, le lieu a été propice à  la découverte et à  l’échange. « Nous sommes convaincus que ce village, tenu par Slah Smaoui, qui est un rêveur en avance d’au moins vingt-ans sur son temps, représente l’espace idéal pour ce type de manifestation », confirme Wahid Ibrahim, membre de l’Association tunisienne de promotion du tourisme alternatif.

Malgré la rétraction de dernière minute de certains exposants, de nombreux acteurs ont pris part à  cet évènement pour donner une nouvelle image de la Tunisie allant de l’hébergement comme Dar Zaghouan, Dar Saïd ou encore Dar Boumakhlouf (qui vient d’ouvrir au Kef) aux activités sportives représentées notamment par l’ATR (l’Association tunisienne des randonneurs), l’AREZ (l’Association de randonnée, de protection de l’environnement et de spéléologie de Tunisie) en passant par l’art culinaire et l’artisanat, qui reste l’un des piliers du tourisme et du développement régional.

Des agences de voyages étaient également présentes notamment « écotravel », une agence spécialisée dans l’éco-tourisme, qui organise des séjours dans des gites ruraux, des maisons d’hôtes et des hôtels de charme. Plusieurs autres associations se sont également inscrites à  l’évènement comme le réseau associatif pour la nature et le développement en Tunisie qui regroupe notamment l’Association des amis du belvédère, l’Association des amis des oiseaux, l’Association pour la sauvegarde de l’île de Djerba, l’Association tunisienne de protection de la nature et de l’environnement de Korba et le Club UNESCO ALESCO « savoir et développement durable ».

Tant que le flou persiste

L’invitation a également été adressée aux commissaires régionaux, aux responsables de l’administration (notamment les responsables de l’ONTT) et aux professionnels qui se sont rencontrés lors d’un débat animé par les organisateurs de cette manifestation. Plusieurs intervenants ont mis l’accent sur les différentes problématiques touchant le tourisme alternatif et plus particulièrement l’hébergement dont la complexité des procédures ne peut que décourager les prometteurs de projets. « Il faut qu’il y ait une coordination entre les différents ministères, le ministère du Tourisme et ceux de la Culture, de l’Agriculture et de l’Aménagement du territoire. Il faudrait compter sur une réelle volonté politique pour développer ce secteur et favoriser un climat d’affaire favorable aux promoteurs de projets qui veulent investir dans les régions intérieures (infrastructure, incitations et cadre réglementaire) », souligne Wahid Ibrahim. En revanche, les cahiers de charges des maisons d’hôtes, des gites ruraux et des hôtels de charme, réalisés en étroite collaboration avec l’Association Edhiafa composée exclusivement de promoteurs d’hébergements alternatifs et l’ONTT sont en cours de finalisation, précise Souheil Mouldi, président de l’Association. Un grand pas pour organiser ce secteur, qui reste jusqu’à  ce jour dans le flou juridique. Nous ne pouvons que saluer cette première édition du salon tourisme alternatif et espérons que cet évènement s’imposera comme un rendez-vous incontournable dans le calendrier national et international des manifestations touristiques spécialisées.

N.A



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Autour d’une table pendant 2h00 : hôteliers, agents de voyages, ministre du Tourisme et DG de l’ONTT

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En prélude à  la naissance de leur future Union tunisienne des métiers du tourisme, qui se veut être une organisation patronale forte, les représentants des hôteliers et des agents de voyages ont exposé leurs préoccupations du moment à  Elyès Fakhfakh, le ministre du Tourisme, et à  ses principaux cadres.

Les débats ont été passionnés sans être virulents. Francs et sans langue de bois. Au cours d’une réunion exceptionnelle qui s’est déroulée hier au siège de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) à  Tunis, se sont mis autour d’une table les membres des conseils nationaux des deux fédérations professionnelles du tourisme (FTH et FTAV) avec leur ministre de tutelle (et son chef de cabinet), le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) et le PDG de l’Agence foncière touristique (AFT). A l’ordre du jour : la situation touristique du moment (pour « tenter de sauver ce qu’il reste à  sauver ») ainsi que les relations entre l’administration et la profession. Cette rencontre est sans aucun doute exceptionnelle car de mémoire de professionnels du tourisme, on n’avait jamais réuni autour d’une même table autant de décideurs des deux camps. Qui plus est, les échanges ont duré un peu plus de 2h00, autrement dit, le temps de déballer le trop plein des uns et des autres… sans toutefois trouver de terrains d’entente.

Elyès Fakhfakh, le ministre du Tourisme, a indiqué que son département était actuellement penché sur les dossiers urgents et sur les problèmes conjoncturels. Pour expliquer les divergences de chiffres entre les marchés, il a estimé que « chaque marché avait sa propre lecture de la révolution », rappelant que le pays était encore en train de composer avec une situation nouvelle. « Au cours de cette période de transition, personne ne peut prévoir et imaginer ce qui peut se passer », allusion faite aux troubles qui ont affecté le tourisme la semaine dernière. « Il faut rester concentrés sur le cercle de préoccupations en agissant sur le cercle d’influence et en restant concentrés sur l’action » a-t-il recommandé. Le ministre a annoncé qu’une unité de gestion par objectif allait être créée au sein de son département pour étudier notamment les recettes par région, par ressources, etc. Cette unité sera toutefois décentralisée pour plus de flexibilité et disposera d’un budget important pour pouvoir faire appel à  des experts.

Les attentes des professionnels

Du côté des professionnels présents, les attentes et les objectifs semblaient différents. Mohamed Belajouza, président de la FTH, est revenu sur ses chevaux de bataille habituels : faire participer tous les intervenants dans le tourisme au fonds de compétitivité afin que la promotion du tourisme tunisien puisse bénéficier de moyens plus conséquents.

De son côté, Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) n’a pas manqué d’indiquer que le taux de frustration des opérateurs était élevé actuellement au vu de la situation. Abordant la question des mesures spécifiques de soutien annoncées par le gouvernement pour aider les entreprises en difficulté, le président de la FTAV a signifié son indignation : « nous avons l’impression que celui qui a élaboré ces mesures ne connaît rien au tourisme. Qui a-t-il consulté avant de les prendre ? » Malgré tout, il a rappelé que les agents de voyages étaient disposés à  un partenariat avec l’administration « à  condition que l’on nous fasse participer en amont et en aval de la prise de décision » a-t-il insisté, soulignant « avoir les mains liées à  cause du manque de pouvoir » de sa fédération.

Pour sa part, Hamouda Ben Ghachem, vice-président de la FTH, a mis le doigt sur les différentes études réalisées ces dernières années et dont les recommandations n’ont jamais été prises en considération. «L’administration doit lever la main de certains dossiers », conformément aux recommandations de l’étude de la Banque mondiale stipulant l’externalisation de certaines activités par la scission de l’ONTT. De son côté, Hichem Driss, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie de Sousse, a estimé qu’il n’y avait rien de plus grave que l’absence de sécurité et de propreté dans le pays. « Assurez-moi la sécurité, assurez-moi la propreté et chacun jouera son rôle».
Son homologue à  Mahdia, Ridha Taktak, a soulevé la question de la fiscalité et de l’endettement des entreprises hôtelières toujours en attente d’une décision administrative. Ezzedine Belkadhi à  quant à  lui appelé à  la création d’un conseil supérieur du tourisme. L’hôtelier djerbien a évoqué certaines pratiques administratives qu’il a jugées aberrantes telles le paiement des droits de DPM (Domaine public maritime) ou encore des frais de puissance à  la STEG même quand les hôtels sont fermés. « Si vous nous donnez nos droits, que vous rectifiez les codes et les normes, nous n’aurons rien à  vous demander » a-t-il déclaré au ministre.

Mais à  force de rencontrer des entraves, certains en arrivent à  se demander si les différents gouvernements qui se sont succédé, avant et après la révolution, n’ont pas la hantise de voir les professionnels du tourisme se constituer en un lobbying fort. « On continue à  nous acculer à  être continuellement en position de quémandeurs » s’est indigné Mohamed Belajouza qui a encore une fois appelé à  élargir le cercle des contributeurs au Fodec et à  la mise en application des recommandations effectuées par les différents cabinets d’étude (Banque mondiale, Jica et Roland Berger). « Ce sont des études que nous avons payées, pourquoi n’ont –elles jamais été mises en application ?! »

Hédi HAMDI



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Mrabeti s’élargit au tour-operating

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Faouzi Mrabeti, patron du groupe tunisien GM (industrie plastique, bâtiments et travaux publics), vient de lancer un nouveau tour-opérateur en Tchéquie auquel il a attribué le nom de You Travel. Il s’agit d’un T.O opérant exclusivement sur la Tunisie et qui a entamé la commercialisation de la destination par la programmation de 15 hôtels dans les régions de Hammamet, Sousse, Monastir et Djerba avec un objectif de 1400 clients cet été. Sur le plan aérien, le voyagiste a prévu des chaînes charters hebdomadaires avec un appareil de 162 sièges qui a entamé ses premières rotations depuis le 1er juin et qui se poursuivront jusqu’au 5 octobre au départ de Prague vers Enfidha. Dans le tourisme, Faouzi Mrabeti est propriétaire notamment de l’hôtel El Bousten à  Hammamet et est derrière le projet controversé Sea World d’aqua-parc et de Delphinarium sur le site de l’ancien Tanit à  Hammamet.



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Entrées de touristes : pas de faux calculs

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Sur la période comprise entre le 1er janvier et le 10 juin 2012, 2.095.082 touristes ont été comptabilisés aux frontières tunisiennes, ce qui constitue certes une croissance de l’ordre de 46,9% par rapport à  2011 mais qui n’est pas l’année de référence. Les chiffres à  utiliser actuellement pour les statistiques sont ceux de 2010. Et là , les écarts sont encore flagrants puisque la baisse sur la période correspondante 2012/2010 est encore de l’ordre de 13,3%. Cependant, si les entrées maghrébines ont retrouvé leur vigueur habituelle (sauf pour les Algériens), les arrivées de touristes européens sont encore en baisse de 26% (par rapport à  2010) et notamment les Français (-32,6%), les Italiens (-40,4%) ou, pire encore, les Espagnols (-61,5%).



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Quels taux d’occupation dans nos hôtels ?

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Depuis le début de l’année 2012, les hôtels tunisiens ont totalisé 8,5 millions de nuitées toutes régions confondues avec une capacité moyenne de 165.000 lits en exploitation et 46 hôtels toujours fermés (la moitié avant la révolution et l’autre moitié depuis début 2011). Le taux d’occupation relatif dans les hôtels a été en moyenne de 31,5% depuis le début de l’année (jusqu’au 10 juin).
Evidemment, ce taux varie d’une région à  l’autre puisqu’il a été de 40,5% à  Yasmine Hammamet et presque autant à  Djerba tandis qu’il chute à  35,9% à  Monastir, à  28,1% à  Mahdia ou, pire, à  15,1% à  Tabarka et 14,6% à  Tozeur. Les quelques hôtels de Bizerte sont en queue de peloton avec un taux d’occupation moyen de 11,7%.



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Air France viendra chercher vos bagages à  la maison cet été

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Le service n’est pas disponible en Tunisie mais l’est déjà  pour ceux qui voyagent au départ et à  l’arrivée de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle avec Air France. Le transporteur français a en effet annoncé le lancement d’une gamme de services personnalisés en aéroport à  partir de cet été. Parmi les nouvelles offres, la livraison et la prise en charge des bagages chez le client en région parisienne. Depuis quelques jours, le passager arrivant à  Paris-Charles de Gaulle peut faire livrer ses bagages à  l’adresse de son choix à  Paris ou en région parisienne. De même, début juillet, au départ de Paris-Charles de Gaulle, la compagnie proposera de collecter le bagage directement chez le passager : les formalités d’enregistrement sont alors réalisées directement à  l’adresse indiquée par le client. Le bagage sera ensuite acheminé par la compagnie à  l’aéroport, filmé et chargé dans le vol que prend le client. Ce dernier n’a à  se soucier de rien et retrouvera son bagage à  destination.

La gamme de services personnalisés en aéroport propose également aux clients de bénéficier d’un accompagnement par une personne dédiée d’Air France tout au long de leur parcours via le circuit prioritaire du terminal au départ, en correspondance ou à  l’arrivée. Ils peuvent également personnaliser leur voyage en souscrivant à  différentes options à  la carte comme le transfert entre l’aéroport et la ville (et vice versa) en voiture avec chauffeur, minibus ou moto ou encore la réservation d’une chambre d’hôtel durant quelques heures pour pouvoir se rafraîchir ou prendre un petit déjeuner avant de se rendre en ville. L’assistance personnalisée est proposée à  partir de 200€TTC, pour l’accompagnement de une à  quatre personnes, et permet aux clients Flying Blue de cumuler 400 miles-prime à  chaque achat.



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Le jackpot de Férid Nasr avec Rewe Touristik

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C’est le tour-opérateur tunisien qui a certainement le mieux réussi en Europe de l’Est au cours des deux dernières décennies.

Férid Nasr, patron du holding Exim, composé de plusieurs tour-opérateurs agissant en Tchéquie, en Pologne et en Hongrie sous le nom d’Exim Tours, et sous l’appellation Kartago en Slovaquie et en Roumanie, vient de céder 51% de ses parts dans le groupe au géant allemand du voyage Rewe Touristik. Férid Nasr reste cependant le directeur général de son groupe malgré cette levée de fonds dont le montant n’a pas été dévoilé mais qui pourrait être mirobolant.

Exim Tours a réalisé l’an dernier un bénéfice avec impôts de 169 millions de couronnes (6,6 millions d’euros), pour un chiffre d’affaires de 3,4 milliards CZK (132 M EUR).

La question de l’entrée d’un grand opérateur européen du voyage dans le giron d’Exim Tours n’est pas nouvelle. Il y a quelques années, une rumeur avait circulé sur des négociations se déroulant entre Férid Nasr et le groupe TUI, rumeurs démenties à l’époque.

Numéro 2 du marché

Exim a été lancé en 1993 et s’est progressivement imposé sur le marché tchèque devenant en 10 ans le numéro 2 du marché avant d’en devenir le leader. Sa production a démarré avec la Tunisie avant de s’étendre à d’autres destinations comme la Turquie, le Maroc, l’Espagne, l’Egypte…

En Tunisie, le groupe possède une société qui exploite quelques hôtels sous l’enseigne Prima Life, de même qu’il gère une agence de voyages dénommée Prima Tours.

Le jeune étudiant tunisien parti à la fin des années 80 faire ses études en Tchécoslovaquie de l’époque a donc parcouru bien du chemin depuis. Le hasard de la vie l’aura en tout cas placé au bon endroit, au moment où ce pays tournait la page du communisme et s’ouvrait vers le monde…du voyage.

©Destination Tunisie



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Ils veulent faire de Sejnane une destination touristique

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Le tourisme est aussi solidaire : la deuxième édition du Rallye du Nord en est un exemple concret. Organisé par l’association Ifriqiya, en collaboration avec le National automobile club de Tunisie (NACT), la société NGI Maghreb et parrainée par le croissant Rouge, le rallye aura lieu du 29 juin au 1er juillet prochains. En effet, le tourisme tunisien n’est pas le monopole d’Hammamet, Sousse ou Monastir, il existe aussi à  Sejnane. Tel était, noir sur blanc, le message que les organisateurs de cette deuxième édition ont voulu transmettre lors d’une conférence de presse tenue hier à  Tunis.

Le tourisme au service de la solidarité

L’événement consiste essentiellement à  organiser un rallye dont la participation est ouverte à  tous les fans de sports mécaniques ayant des voitures 4X4 sur un circuit touristique qui relie Gammarth aux plus belles villes du Nord, notamment Sejnane. Tenant plus du tourisme que de l’exhibition, le Rallye du Nord sera fortement sécurisé par le biais de GPS qui permettront le suivi des véhicules sur internet.

Le programme se déroule en trois étapes : les véhicules partiront de Gammarth le 29 juin pour gagner Kef Abed (Sejnane) où ils réaliseront une boucle de 65 km pour regagner le lendemain Ras Enjla après un parcours de 150 km. Le troisième jour consistera en un parcours de 105 km reliant Kef Abed à  Tabarka-Aïn Snoussi. Tout au long de ces trois jours, les participants séjourneront chez les habitants afin de mieux connaître la région, son patrimoine naturel ainsi que son potentiel archéologique. La spécificité de cet acte de solidarité, c’est que les familles qui accueilleront les coureurs seront payées pour leur hospitalité. Tous les fonds collectés seront reversés au profit de la région sous forme de différents projets.
Le frais d’inscription des participants, qui s’élèvent à  300 dinars pour chacun, et l’engagement du croissant rouge de verser « quelques dizaines de dinars », sont les principales sources de revenu de cet événement.

Pourquoi Sejnane ?

Autant l’idée est originale, autant le choix de la ville de Sejnane est controversé. En effet, cette ville était considérée comme un prétendu « émirat islamique » il n’y a pas si longtemps encore. Salwa Ben Sbaa, présidente de la l’association Ifriqya, a vigoureusement défendu ce choix en mettant l’accent sur la richesse culturelle, écologique et archéologique de cette ville. Elle a ainsi appelé à  contribuer à  faire connaître la région et contribuer à  bannir les rumeurs de son « occupation » par les salafistes. « J’étais toute seule un bon moment à  Sejnane pour la préparation de l’événement. Il n’a jamais été question de harcèlement ou de violence de la part des salafistes », a-t-elle affirmé.

L’idée a été soutenue par Abderrahmane Belgat, DG du groupe Accor. Pour lui, c’est aux Tunisiens de dynamiser ces régions fortement marginalisées avec de pareilles initiatives. « Tout ce qui peut aider à  promouvoir l’image de la Tunisie est positif, toute initiative qui permet de découvrir la richesse de pays est positive, ce n’est pas seulement les côtes ni seulement le désert mais c’est aussi des régions qui n’ont jamais été visitées » a-t-il dit.Il a ainsi rappelé l’importance de la participation des Algériens, alors que ceux-ci étaient jusque-là  méfiant vis à  vis de la situation sécuritaire de la Tunisie.

Une initiative tout simplement courageuse et porteuse de beaucoup d’espoir d’aiguiser le tourisme alternatif et régional. Il n’empêche, cependant, que la moindre défaillance pèsera lourd sur l’image du tourisme et de la région.

Nidhal Adhadhi



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Traveltodo à  la conquête d’Istanbul

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La première agence de voyage en ligne en Tunisie vient de signer un nouveau partenariat avec Syphax Airlines afin de promouvoir conjointement la destination Turquie. La belle ville d’Istanbul est désormais accessible à  partir de Sfax à  travers les nouveaux vols de la compagnie aérienne privée (lire ). Tout semble indiquer que Traveltodo veut s’imposer comme un véritable spécialiste de la Turquie et plus particulièrement de la ville d’Istanbul. Pour promouvoir la nouvelle ligne Sfax-Istanbul, quoi de mieux que des ventes « flash » sur le site web de Traveltodo. « Cette opération a attiré près de 3000 visiteurs le premier jour », nous confirme Nawal Jaber, responsable produit à  l’étranger au sein de l’agence. Il faut dire que l’offre était véritablement alléchante : un aller-retour Sfax-Istanbul à  300 dinars, comprenant le billet, le transfert et l’hôtel en LPD. Destination Tunisie a fait le voyage notamment avec les cadres et le directeur de Traveltodo, Tarek Lassadi, dans le cadre d’un voyage d’étude pour s’assurer de la qualité des produits proposés à  leurs clients allant des hôtels aux excursions en passant par la restauration.

Istanbul, une ville mythique

Tout comme les clients de Traveltodo qui viennent en visite à  Istanbul, nous avons été accueillis par Euromaramara, qui fait partie des dix premiers tour-opérateurs turcs. En plus de fournir les hôtels, les circuits et les excursions, il accompagne les voyageurs pendant leurs déplacements notamment pendant les sorties et les excursions. En un temps record, nous avons découvert les monuments incontournables de la ville, notamment la mosquée bleue, qui doit son nom aux vingt et un mille carreaux de faïence d’Iznik de couleur bleue, la fameuse mosquée-église Sainte Sophie et le palais de Topkapi, résidence des sultans pendant près de quatre siècles à  partir de la prise de Constantinople. Nous avons également visité un des plus grands marchés couverts au monde, le Grand Bazar, où l’on prend plaisir à  se promener dans ses soixante six ruelles, qui renferment près de quatre mille boutiques. Et nous n’avons pas pu échapper à  la croisière sur le mythique fleuve du Bosphore, où l’on saisit toute la magie d’Istanbul qui réunit en un seul lieu le passé glorieux de Byzance et les richesses de l’empire de Constantinople.

Une large gamme d’hôtels

Pour répondre aux exigences de toutes les catégories de leurs clients, les chefs d’agence et les responsables de vente de Traveltodo ont fait la visite de plusieurs catégories d’hôtels comprenant les trois, quatre et cinq étoiles. Sur place, ils sont mieux armés pour analyser les avantages et les inconvénients de chaque produit du point de vue confort des chambres, qualité du petit déjeuner, emplacement, proximité des moyens de transport, des monuments, avec la même consigne donnée par le patron à  toute son équipe : « Pensez à  tous nos clients. Nous devons proposer des produits et des prestations diversifiées pour toutes les catégories de nos clients ».
Un client « shopping » pourrait se contenter d’un trois étoiles en plein centre du quartier commerçant Aksaray, notamment Avlonya, qui offre un cadre chaleureux et un confort plutôt satisfaisant au niveau des chambres. Il a même l’avantage d’offrir des chambres triples et même des quadruples qui seraient idéales pour les séjours en famille. Dans la même catégorie, le Grand Ant est considéré comme un vrai trois étoiles. Un confort réduit au strict minimum, mais il se distingue part son petit déjeuner consistant, son restaurant chaleureux, qui se trouve au sous-sol et son emplacement à  la fois central et calme.

Quant à  l’Alahan, il a l’avantage d’offrir le confort d’un quatre étoiles pour le prix d’un trois étoiles. Situé également dans le fameux quartier animé d’Aksaray, à  seulement trois cents mètres de l’arrêt de tramway, l’hôtel est parfait pour les séjours « shopping » et tourisme. Il est à  quatre arrêts en tramway des principaux sites d’Istanbul, notamment la Mosquée bleue, Sainte-Sophie et le Palais de Topkapi. Les chambres spacieuses, décorées dans un style moderne et épuré sont dignes d’un vrai quatre étoiles. Quant à  l’accès internet, il est gratuit mais il faudra descendre à  la réception pour se connecter via le modem.

Pour un séjour d’affaires

Pour les séjours d’affaire et visites pressées, l’hôtel Crystal se situe en plein centre de la ville moderne, à  quelques pas de la place Taksim. Une adresse à  retenir pour ceux qui multiplieront leurs déplacements vers le centre historique ou le quartier des affaires. En effet, bus et métro ne manquent pas dans ce quartier considéré comme le principal centre de transport à  Istanbul. Comme pour la plupart des chambres quatre étoiles, elles sont spacieuses, climatisées avec une télévision à  écran plat et un accès wifi gratuit sans oublier le minibar.
Pour les « business man » et clients exigeants à  la recherche de confort, d’une certaine qualité de service et d’un emplacement central, l’hôtel Taksim Gonen conviendrait parfaitement.
Comme son nom l’indique, il se situe à  une centaine de mètres de place Taksim et à  quatre cents mètres de la fameuse rue piétonne Istiklal. Une rue commerçante où sont concentrés plusieurs boutiques et restaurants y compris des enseignes internationales. Les chambres sont élégantes, décorées avec des couleurs chaudes et un mobilier en bois. En plus d’une piscine couverte, la piscine en plein air au dernier étage offre une vue imprenable sur Istanbul.

Cependant, les clients à  la recherche d’un hôtel central et à  taille moyenne pourraient être orientés vers Santa Hill. Situé également en plein cœur du quartier Taksim, l’hôtel est hébergé dans un immeuble moderne avec des intérieurs qui associent décoration byzantine et européenne. Il dispose de seize chambres au total, toutes équipées d’air conditionné et de ventilateur au plafond. Luxueuses, elles sont décorées dans un style qui rappelle le Rococo et le baroque. Avec un papier peint doré ornant les murs des chambres, un lit à  baldaquin et une touche de couleur rouge que l’on retrouve dans plusieurs détails notamment, les rideaux, la tête de lit et les coussins, le client pourrait se sentir comme un véritable prince ottoman. L’hôtel dispose également d’un autre atout, le wifi gratuit accessible dans les chambres mais aussi dans tout l’édifice.

Pour ceux qui cherchent un quartier calme et proche de la vielle ville, le Parksavur vient d’arracher sa quatrième étoile grâce aux dernières rénovations effectuées. Situé dans le quartier de Laleli, il dispose d’une soixantaine de chambres joliment décorées dans un style moderne et épuré. L’espace de la salle de bains se prolonge dans la chambre vu que la séparation entre les deux tient seulement à  une grande baie vitrée transparente. L’accès wifi est gratuit. Cependant, il faudrait être dans la chambre pour se connecter à  internet. A quelques centaines de mètres, se trouvent les principaux monuments d’Istanbul allant de la mosquée de Soliman, la mosquée bleue, l’église Sainte-Sophie et le palais Topkapi sans oublier le grand bazar, situé à  dix minutes de marche de l’hôtel.

N.A



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Le Salon du tourisme alternatif confirmé

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Le Salon du tourisme alternatif aura bien lieu le week-end prochain. Une conférence de presse a été organisée hier à  l’Office national du tourisme annonçant le programme de la manifestation qui aura lieu le week-end du 23-24 juin au village Ken à  Bouficha. Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, a mis l’accent sur l’importance de cette manifestation qui pourrait donner une autre image de la Tunisie. « Il ne faut plus penser en termes de zone touristique. La Tunisie tout entière est touristique. Il a ajouté que « le rôle de l’Office national du tourisme ainsi que le ministère sera désormais de soutenir et encadrer de telles initiatives privées qui donnent un nouveau souffle au tourisme en Tunisie. »

Cette manifestation comprendra plusieurs acteurs dans le tourisme, allant des maisons d’hôtes aux gites ruraux en passant par des hôtels de charme, les sociétés d’animation sportives alternatives et producteurs de spécialités gastronomiques bio du terroir ainsi que des agences de voyages. S’y retrouveront également des artisans qui s’inscrivent tout naturellement dans la promotion du tourisme et le développement régional ainsi que de nombreuses associations actives dans le domaine du tourisme durable et la valorisation des ressources naturelles et culturelles des différentes régions du pays comme, Dhiafa, ASM Zaghouan, les Amis des oiseaux ou encore la Mémoire de la terre.

De nombreuses animations seront proposées tout au long du week-end, comprenant des spectacles présentés par l’Ecole du cirque, des spectacles de magie, un concert de piano et une initiation à  la randonnée pédestre et en VTT. « Ce sera une véritable fête qui pourrait nous faire oublier les moments difficiles par lesquels passe le tourisme en ce moment. La saison n’est pas encore finie. Nous sommes encore optimistes », a précisé Souheil Mouldi, président de l’Association pour la promotion du tourisme alternatif en Tunisie, instigatrice du salon.

Cependant, il est regrettable de constater que pour un évènement de cette envergure, la communication grand-public est encore totalement absente, sans oublier que le choix du village Ken (Bouficha), bien qu’il corresponde à  la philosophie de la manifestation, dispose d’une situation géographique pouvant constituer un handicap en terme d’accessibilité pour certains.

N.A



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Les professionnels du tourisme battent le pavé pour eux-mêmes… et pour leurs collègues absents

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Samedi 16 juin, les deux fédérations professionnelles du tourisme, FTH et FTAV, soutenues par le syndicat UGTT ainsi que par celui des guides touristiques et des artisans, ont organisé une marche symbolique au centre ville de Tunis pour dénoncer les dernières violences en Tunisie qui ont eu pour conséquence un arrêt des réservations pour l’été vers la destination, et notamment au départ du marché français. Si l’on ne peut pas évaluer avec exactitude le manque à  gagner que la mise en place du couvre-feu pendant deux jours a provoqué sur le tourisme tunisien, on estime cependant qu’il est arrivé au plus mauvais moment, à  15 jours du démarrage de la haute saison et au moment même où les ventes last minute tournaient à  plein régime.

Face à  ce constat, les professionnels ont décidé de descendre dans la rue pour faire entendre leur voix. Le principal message était destiné au ministère de l’Intérieur pour lui dire : « appliquez la Loi à  l’égard de ceux qui ne la respectent pas et vous avez notre soutien ». L’autre message était de sensibiliser l’opinion publique à  l’importance du secteur touristique dans la dynamique économique du pays. Quand on sait que le tourisme emploie directement 400.000 personnes et nourrit entre 1,5 et 2 millions de Tunisiens indirectement, on mesure la nécessité pour le secteur de ne pas être entaché par des facteurs sécuritaires.

Le tourisme, victime collatérale

Les troubles survenus en Tunisie entre le 10 et le 14 juin n’avaient aucun lien avec le tourisme. A aucun moment, des touristes n’ont été touchés ou visés. A aucun moment des entreprises touristiques ont été prises pour cible. Mais c’est l’activité touristique qui en a subi les conséquences les plus graves. C’est pour cette raison que les professionnels ont décidé de descendre dans la rue, pour la première fois depuis la révolution. Le cortège s’est rassemblé à  10h du matin devant le siège du ministère du Tourisme. Au même moment, plusieurs dizaines de véhicules touristiques s’étaient garés tout au long de la contre-allée de l’avenue Mohamed V pour bien marquer la présence de la profession. Les bus et mini-bus étaient venus de plusieurs régions et même de Djerba et de Tozeur spécialement pour la circonstance. La manifestation, qui se voulait pacifique et apolitique, s’est ensuite élancée vers le terre-plein de l’avenue Habib Bourguiba, avec un arrêt devant le ministère de l’Intérieur.

Sur place et sous un soleil de plomb, les slogans ont fusé, certains sérieux, d’autres plus humoristiques. En substance, les manifestants demandaient à  la police d’être plus ferme, d’assurer la sécurité de tous de Tabarka à  Ben Guerdane. En tête de cortège, les présidents des deux fédérations professionnelles du tourisme, Mohamed Belajouza pour la FTH et Mohamed Ali Toumi pour la FTAV avec, à  leurs côtés, plusieurs corps de métiers. En tout, on estime à  500 personnes le nombre de participants, médias et badauds y compris. Autrement dit, un nombre très limité, voire insignifiant à  la limite. D’où la question que beaucoup se sont posés : mais où sont passés les autres collègues ?

Malgré une grande campagne de sensibilisation préalable engagée notamment par les fédérations régionales, malgré une médiatisation de l’événement dans toute la presse nationale, ce chiffre est malheureusement le reflet d’une réalité, celui de la désunion des opérateurs touristiques tunisiens et de leur manque de solidarité flagrant. Et pourtant, certains parmi eux n’avaient pas hésité à  faire 7h00 de route pour prendre part à  la manifestation. De Djerba, 4 mini-bus étaient spécialement montés à  Tunis. Mais de Tunis même, les professionnels étaient peu nombreux, laissant un goût amer aux organisateurs qui avaient espéré au moins un millier de personnes selon les objectifs initiaux. « Pour critiquer la situation du secteur, ils sont en général les premiers, mais pour se rendre au front quand il le faut vraiment, ils sont les derniers » s’est indigné un membre du bureau directeur de la FTAV, déplorant l’absence de cette centaine d’agences de voyages spécialisées dans la Omra toujours prompte à  polémiquer.

Dans le rang des hôteliers, on pouvait également compter sur les doigts d’une seule main les grands patrons ayant fait le déplacement. Pire encore, certains parmi les guides et les artisans avaient choisi l’importante mobilisation des médias nationaux et internationaux, venus couvrir la manifestation, pour laver en public le linge sale du secteur et traiter les hôteliers et les agents de voyages de tous les noms d’oiseaux et de les accuser de tous les maux.

Deuxième étape

Après la marche entre les ministères du Tourisme et de l’Intérieur, qui s’est terminée dans une ambiance bon enfant, le cortège s’est élancé en direction du Bardo vers le siège de l’Assemblée nationale constituante. Les manifestants ont brandi leurs écriteaux et leurs banderoles devant le portail principal de l’ANC, surveillés de très près par l’armée et des corps d’élite de la police. Après négociations, les deux présidents des fédérations FTH et FTAV ont été autorisés à  accéder à  l’enceinte de l’ANC pour être reçus par des officiels. A leur grande surprise, ils ont constaté qu’il n’existait au Bardo aucune commission permanente siégeant autour du tourisme !

H.H

Cliquer pour voir les photos de la marche



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Manifestation des professionnels du tourisme à  Tunis

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Les opérateurs du tourisme tunisiens sont descendus dans la rue samedi 16 juin 2012 pour dénoncer les derniers événements sécuritaires ayant mis en péril la saison touristique. La manifestation s’est déroulée entre les ministères du Tourisme et celui de l’Intérieur à  Tunis avec de se déplacer au siège de l’ANC au Bardo.

Lire notre article détaillé






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Hammamet sud : deux hôtels dans la tourmente

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En ce début de haute saison touristique, deux hôtels à  Hammamet, et non des moindres, rencontrent d’énormes difficultés au niveau de leur exploitation. Tout d’abord le Club Med Hammamet, en proie à  une grève d’une partie de son personnel, est obligé de tourner au ralenti. Les prestations sont préservées pour le moment mais si le mouvement venait à  s’étendre 3 ou 4 jours, l’hôtel pourrait stopper ses activités.

A quelques centaines de mètres plus loin, l’hôtel The Russelior a finalement fermé ses portes. Considéré comme l’un des palaces de la station Yasmine Hammamet, l’hôtel n’a plus de propriétaire (en prison) ni de directeur général (renvoyé par le personnel), ni de directeur commercial et marketing (démissionnaire). L’administrateur judiciaire nommé par le gouvernement a dû se résigner à  fermer l’hôtel face à  la fronde des employés.



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Naissance annoncée de l’UMTT

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Les fédérations et organisations touristiques s’apprêtent à  unir leurs forces. Mohamed Belajouza, président de la FTH et Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, ont annoncé la création imminente de l’Union des métiers du tourisme de Tunisie qui aura pour vocation de placer sous sa tutelle toutes les fédérations et syndicats du tourisme avec pour objectif de donner naissance à  un patronat fort à  l’image de l’Utica par exemple. Si aucune date précise n’a été avancée, l’UMTT aura son siège au Centre urbain nord à  Tunis dans l’immeuble de la Maison du tourisme actuellement en construction.



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Testé pour vous : un vol régulier Syphax Airlines, Sfax-Istanbul

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La première compagnie aérienne privée tunisienne née après la révolution, voit aujourd’hui élargir ses horizons avec une nouvelle destination, Istanbul.

Deux vols réguliers par semaine sont désormais programmés, mardi et samedi, au départ de l’aéroport international de Sfax-Thyna. Dès mon arrivée à  l’aéroport, les agents d’enregistrement m’ont accueilli avec un grand sourire qui pourrait presque effacer la mauvaise réputation qui a pendant longtemps accompagné cet aéroport particulièrement pour les fouilles interminables de la police des douanes. Les formalités sont rapides, mais comme toutes les compagnies, Syphax Airlines recommande à  tous les voyageurs d’arriver au comptoir deux heures avant le vol.

Quant aux bagages, la limite est comme partout ailleurs, 20 kg par personne et le bagage à  main ne doit pas dépasser 5 kg en classe économique. Mais nous étions parmi les chanceux qui ont profité de l’offre de lancement, 30 kg par personne, habituellement réservée aux voyageurs de la classe affaire. Ces derniers sont également privilégiés au moment de l’enregistrement et au moment de l’embarquement. Ils attendent dans le salon VIP avant d’embarquer dans l’avion. Mais à  bord, la distinction entre les deux classes n’est pas encore très flagrante.

« La business class n’a pas encore été aménagée, mais très prochainement, l’on pourra distinguer les deux classes », nous confirme Mohamed Fkih, responsable marketing chez Syphax Airlines. Pour passer le contrôle de police, il faut compter cinq minutes et pour tous les retardataires et les personnes qui ont oublié d’acheter leur timbre de voyage avant de passer le contrôle de police, ils seraient ravis d’apprendre l’existence d’un service « SOS timbres fiscaux», juste avant le passage de douane.

A peine arrivés à  bord, nous avons été rapidement orientés vers nos places respectives par les hôtesses de l’air et les stewards, habillés d’une élégante tenue bleue marine et rouge avec une touche de couleur pour les femmes, un foulard orange, qui égaye le tout. Le sourire aux lèvres, l’équipage, plutôt jeune et attentif, fait son service avec beaucoup de professionnalisme.

Avant le décollage, il s’assure que les dossiers de tous les voyageurs sont bien droits et les ceintures bien attachées avec un ton ferme sans pour autant être désagréable. La compagnie ne fait pas dans la demi-mesure quand il s’agit de la sécurité de ses voyageurs. Le vol décolle à  l’heure. La compagnie Syphax Airlines tient particulièrement à  respecter au mieux les horaires de vols afin de s’imposer sur le plan national et international.

Quand aux sièges, ils sont élégants, du cuir bleu marine avec une touche de rouge. Et même si l’on est à  bord d’un Airbus A.319, un avion de petite capacité, les sièges sont spacieux et confortables respectant une bonne distance pour éviter d’avoir les genoux dans le dossier du siège avant. Les repas servis étaient de vrais repas chauds. Pourtant, ce n’était ni l’heure du déjeuner ni l’heure du diner (16h35).

Au menu, une salade, de la viande d’agneau accompagnée de riz, du fromage à  tartiner, du beurre et un chocolat turc en dessert comme un avant-gout d’Istanbul. Mais le véritable cadeau serait probablement cette bouteille d’huile d’olive vierge en miniature que l’on retrouve dans tous les plateaux. C’est la touche élégante et savoureuse qui pourrait séduire aussi bien les Tunisiens que les étrangers. Un beau cadeau pour nos touristes qui voudraient emporter la bouteille. Le café, le thé, les jus, l’eau et les boissons gazeuses sont également servis gratuitement comme dans toutes les autres compagnies aériennes classiques.

Seul l’alcool n’est pas servi à  bord. Cette décision reviendrait au choix personnel de Mohamed Frikha, le directeur général de Syphax Airlines. Par ailleurs, la vente à  bord serait également « halal ». Tous les produits classiques sauf l’alcool notamment, parfums, maquillage et cigarettes seraient mis en vente à  bord dès le mois de juillet. La compagnie qui se qualifie d’hybride puisqu’elle opère dans le régulier et le charter annonce que la Omra et le Hajj font partie de ses projets en vue, en plus de Marseille et Nice qui viennent de s’ajouter tout dernièrement à  son tableau.

Notons que Syphax Airlines va lancer l’accès wifi à  bord, au courant du dernier trimestre 2012. Autrement dit, avant même Air France qui prévoit une première expérimentation sur deux de ses appareils en 2013.

N.A



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L’association des randonneurs tunisiens pour « des balades des gens heureux »

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Pour les fans de nature, amoureux des montagnes, de spéléologie, d’aventures, ceux qui sont soucieux de découvrir la Tunisie intérieure, son patrimoine écologique, sa biodiversité, l’Association tunisienne des randonneurs (ATR) leur offre la chance de le faire.

C’est grâce à  la volonté de quelques jeunes tunisiens que la randonnée, en tant que « sport écologique », a gagné la Tunisie. Fascinés par la richesse naturelle du pays, ces jeunes, qui ont pris l’habitude de camper dans les montagnes, ont décidé de propager cette pratique en la faisant connaître auprès du grand public en créant leur association dont l’ultime but est d’évoluer vers l’écotourisme.

L’ATR vient, à  cet égard, d’organiser, avec la participation de quelques partenaires locaux, ses premières portes ouvertes. Il s’agissait de faire connaitre la randonnée en général, une activité méconnue jusqu’à  présent en Tunisie, mais aussi de présenter l’association, ses activités, ses objectifs… et faire le plein d’adhésions.
« Notre projet ne consiste pas en de simples balades dans la nature, mais d’organiser de « vraies » randonnées sur tout le territoire tunisien avec une offre diversifiée. Outre l’organisation d’événements portant sur la protection de la nature, nos activités sont tantôt culturelles, en visitant des zones archéologiques, tantôt sportives en défiant les circuits le plus difficiles », a expliqué Abderrahman Chouaib, membre fondateur de l’association.

Au cours de la journée, des ateliers techniques ont été organisés au profit des intervenants sur le matériel nécessaire à  la pratique de ce sport. Bien que créée de fraîche date, l’association a parcouru un énorme circuit de 350 km de marche se rendant ainsi à  Althiburos, au Parc Ichkeul, à  Djebel Zaghouan, à  Djebel Bargou, à  Beni Khedech….
Le choix des circuits n’est pas arbitraire, il est plutôt soumis à  une philosophie qui tend à  valoriser l’écotourisme. La visite du site archéologique numide d’Althiburos, dans le gouvernorat du Kef, organisée en partenariat avec la SNCFT en mars 2012, en est un témoin concret. En effet, cette visite s’est caractérisée par ses multiples débouchés à  savoir encourager l’écotourisme, le tourisme régional, notamment dans les zones intérieures comme le Kef, promouvoir la ligne « express » Tunis-Le Kef (qui est la seule ligne ferroviaire à  suivre une ancienne voie romaine), mais aussi promouvoir le potentiel archéologique tunisien qui reste méconnu.

Les activités de l’association marient harmonieusement sport (marche), tourisme et écologie. Le programme de 2012 est aussi diversifié et intéressant avec des circuits prévus à  Zaghouan, Kasserine, Jendouba et le Sahara.
Les amoureux de la nature qui souhaiteraient adhérer à  l’association peuvent visiter son site web sur www.randotunisie.tn ou bien contacter l’association à  contact@randotunisie.tn.



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Nos plages Top selon le pavillon Bleu 2012

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Le fameux Pavillon bleu flottera cette année sur 14 plages et 2 ports de plaisances tunisiens.Le nombre n’a pas changé d’un iota par rapport à  l’année dernière, ce sont plutôt les adresses qui ont changé. Cette année, le prestigieux label environnemental a été octroyé à  9 plages publiques dont trois à  Kélibia. Les autres plages sont celles d’El Haouaria, Menzel Temime, Dar Alouche, Menzel Hor, La Chebba et Djerba Midoun.
Outres les plages publiques, 5 hôtels on également été labellisés, à  savoir : Magic Life Manar, Magic Life Africana, Magic Life Djerba, Aziza Méditerranée et l’hôtel Yadis Djerba.Pour les ports de plaisance, deux seulement figurent dans la liste, celui de Yasmine Hammamet et celui de Monastir.
L’APAL a attribué 7 certifications nationales aux municipalités de Hammam Leghzaz (2) et Bekalta et aux hôtels Marhaba Palace, Marhaba Beach, Marhaba Royal Salem et Fiesta Beach Djerba afin de les introduire petit à  petit dans la démarche internationale.
Les pavillons ont été remis hier par la ministre de l’Environnement, Mamia El Banna Zayani, à  l’occasion d’une journée d’information organisée par l’Agence de Protection et de l’Aménagement de littoral (APAL) et l’Association de Protection de la Nature et de l’environnement (ATPNE) sur le thème du « Pavillon Bleu ».
Mettant l’accent sur l’opportunité qu’offre une pareille certification, la ministre a appelé lors de son allocution d’ouverture tous les établissements concernés (municipalités et hôtels) à  s’inscrire dans le processus d’obtention de ce label.
Certification de renommée internationale, le Pavillon bleu est géré par la Fondation pour l’éducation à  l’environnement FEE, organisation indépendante située à  Copenhague au Danemark qui vise à  récompenser les plages et les ports de plaisance ayant déployé des efforts en matière d’éducation et d’information environnementale, sécurité et services fournis, gestion environnementale et qualité de l’eau.
La Tunisie est le troisième pays africain après l’Afrique du Sud et le Maroc à  adhérer au programme Pavillon bleu. Il est initié depuis 2006 par le ministère de l’Environnement en collaboration avec ses partenaires (APAL, ATPNE) qui en ont la charge actuellement.
Leur mission est d’augmenter la notoriété de ce label auprès des établissements concernés, de les sensibiliser à  son importance mais aussi de superviser et contrôler leur démarche vers son obtention.

NAD



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Heureux qui comme les TRE sur Tunisair

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61 vols (soit 8550 sièges) dans le sens Europe/ Tunisie du 24 juin au 4 août 2012. C’est la capacité supplémentaire que la compagnie Tunisair va mettre en place cet été pour assurer le transport des Tunisiens à  l’étranger, principalement sur la France, l’Allemagne et la Belgique.

Dans le sens retour (Tunisie vers Europe), le transporteur national a programmé 86 vols supplémentaires (soit 12618 sièges) du 19 août au 2 septembre 2012.

« Des réductions allant jusqu’à  30% ont été introduites pour les achats anticipés, de janvier 2012 à  fin mai 2012 (Early Purchase) sur les tarifs en faveur des Tunisiens Résidents à  l’Etranger » a annoncé la compagnie dans un communiqué, ajoutant que « des réductions allant jusqu’à  50% sur les tarifs jeunes jusqu’à  30 ans et sur les tarifs enfants jusqu’à  18 ans » leur seront octroyées.



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Le tourisme, foudroyé par le couvre-feu

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Trois zones touristiques sont placées sous couvre-feu depuis la nuit du 12 au 13 juin 2012 suite aux graves incidents survenus en Tunisie.

Cependant, même si ce qui s’est passé n’a absolument rien à  voir avec le secteur du tourisme, c’est lui qui en subit et qui va continuer à  en subir les conséquences.

D’abord au niveau du transport aérien, Tunis-Carthage et Monastir-Habib Bourguiba, les deux premiers aéroports tunisiens, se situent dans les zones concernées par le couvre-feu. Comment les arrivées de charter vont-elles être gérées dans de telles conditions, sachant que nombreux sont les vols charters qui opèrent de nuit ? Le risque, c’est que les tour-opérateurs décident de réajuster leurs programmes et de placer leurs avions sur d’autres destinations.

Par ailleurs, comment peut-on demander à  un touriste de se rendre en vacances dans un pays où même la sécurité de ses propres citoyens n’est pas assurée ? Sinon, comment traduire cette décision des autorités de décréter le couvre-feu.

Cette décision, que beaucoup ont jugé précipitée, voire disproportionnée, n’a fait que foudroyer le secteur du tourisme en Tunisie, à  15 jours de la haute saison, et au moment où l’on misait notamment sur le last-minute, tout particulièrement au départ du marché français qui accuse un important retard de réservations (vu les échéances électorales qui s’y sont déroulées).

Le mal est fait malheureusement et seul un tassement de la situation pourra sauver les meubles. Si encore ils peuvent être sauvés.

D.T



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Les professionnels du tourisme dans la rue

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Les professionnels du tourisme veulent crier leur colère face au danger qui guette leur secteur. Leurs deux fédérations professionnelles, la FTH et la FTAV, ont obtenu l’autorisation du ministère de l’Intérieur d’organiser une marche pacifique le samedi 16 juin à  Tunis et ce afin d’appeler à  l’application stricte de la loi à  l’égard de ceux qui mettent en péril la stabilité de la Tunisie et dont les conséquences affectent directement l’image du secteur touristique. Pour les piétons, la manifestation partira du ministère du Tourisme à  partir de 10h00 pour se rendre jusqu’au ministère de l’Intérieur jusqu’à  11h30. Du côté des agences de voyages, tout un cortège sera mis en place avec un important convoi de véhicules touristiques qui viendront de toutes les régions. Le ministère de l’Intérieur leur a accordé l’autorisation d’utiliser la contre-allée de l’avenue Med V pour stationner. Hôteliers, agents de voyages mais aussi tous ceux qui vivent du tourisme sont appelés à  y prendre part.



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TF1 : ce qui a été dit aux infos à  propos de la Tunisie

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Dans son journal de 13h00 (heure française) du jeudi 14 juin, la chaîne TF1 a consacré un reportage de deux minutes sur la Tunisie, non pas pour parler de ses atouts touristiques mais du couvre-feu et des événements qui se sont déroulés ces derniers jours. Si le corps du reportage traite de la cause de l’agitation (reportage au palais Abdellia) avec des images de violence urbaine, c’est surtout l’introduction et la conclusion du présentateur Jean-Pierre Pernaut que l’on retiendra (et que le public retiendra aussi) :

Introduction : « la situation redevient très tendue en Tunisie où le couvre-feu a été proclamé à  Tunis et dans 4 autres régions dont certaines régions touristiques, après une vague de violence sans précédent impliquant des casseurs et des islamistes radicaux ; il y a eu un mort ce matin à  Tunis dans les affrontements, un autre mort – on vient de l’apprendre- à  Sousse, en même temps, l’ancien président Ben Ali a été condamné à  20 ans de prison par contumace ».

Conclusion (après le reportage) : « et déjà  deux morts au moins dans ces affrontements, le ministère français des Affaires étrangères se dit officiellement préoccupé par cette situation ».



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Plages de Tunisie : peut-on s’y baigner sans craintes cet été ?

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L’été est là  et les plages tunisiennes s’apprêtent à  recevoir leurs flux habituels d’estivants, qu’ils soient Tunisiens ou étrangers. Pour une destination qui se veut être essentiellement balnéaire, la qualité des eaux de baignade se doit d’être irréprochable, du moins dans les zones fréquentées par les baigneurs et les touristes.
Les derniers résultats d’une étude bactériologique portant sur la qualité des eaux de 428 plages passées au peigne fin par la Direction de l’Hygiène du Milieu et de la Protection de l’Environnement, relevant du ministère de la Santé publique, viennent rassurer sur le sujet.518 points de contrôle fixes ont été implantés sur la longueur de la bande côtière tunisienne pour étudier les niveaux de pollution. L’étude ne comporte pas, et c’est heureux, de mauvaises surprises.

En effet, 65,5% de nos plages jouissent d’une eau de « très bonne » qualité et conforme aux normes de l’OMS, ce qui est rassurant. Ce satisfecit concerne presque toutes les plages situées sur les différentes zones touristiques que sont Hammamet, Sousse, Monastir, Gammarth, Mahdia, Bizerte, Gabès… mais également des zones non touristiques.Ces mêmes résultats montrent également que 16 % de nos plages sont en « bon état », ce qui reste, là  encore, une bonne note.

Au total, le nombre de plages dont la qualité des eaux est parfaite s’élève à  280 dont 36 dans le grand Tunis et ses 3 gouvernorats. Bien que l’agglomération tunisoise soit fortement industrialisée, ses plages tiennent bon. Ainsi parmi ses 30 plages, 10 possèdent une qualité d’eau excellente, 17 d’une bonne qualité tandis que pour 3 plages, la qualité des eaux a été jugée acceptable. A Ben Arous, 15 plages ont été jugées très bonnes mais 10 sont cependant à  surveiller.

Seule ombre au tableau, l’étude effectuée a relevé l’existence de quelques plages très polluées, mais en général connues pour servir de dépotoirs et être ainsi impropres à  la baignade mais aucune dans les principales zones touristiques.

Supervisé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le processus du contrôle est très rigoureux. Il se compose de trois étapes dont l’analyse microbiologique, faite à  l’Institut Pasteur, est la dernière. Or les deux premières étapes consistent essentiellement à  faire un état des lieux sur les sources de pollution des plages et à  mener des études sanitaires autour de chaque point de contrôle. Ces études prennent en considération plusieurs critères tels que le type de la plage, son exposition à  des facteurs de pollution, son taux de fréquentation, ses alentours…

NAD



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Tabarka Jazz Festival : c’était un pétard mouillé

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Beaucoup de bruit pour rien et une mauvaise nouvelle pour les fans de jazz et notamment le public qui avait cru en la renaissance du Festival de Jazz à  Tabarka (lire notre article). La manifestation n’aura finalement pas lieu. Certains médias ont évoqué des « difficultés administratives et le manque de soutien de la part de l’ONTT » en faveur de l’association Arcade, organisatrice de l’événement. Or, les choses semblent plus complexes que ça. Destination Tunisie a appris que l’administration du Tourisme avait fait part de son soutien moral et financier pour la tenue de la manifestation. Sauf que le hic est venu du Comité régional pour la protection de révolution de Tabarka qui a refusé que l’organisation soit confiée à  l’association et à  son impresario (Scoop Organisation). Résultat des courses : Tabarka n’aura pas son festival de jazz, lequel semble cette fois parti pour disparaitre pour un moment, voire pour toujours.



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ONTT : le torchon brûle dans les régions

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Les représentations de l’ONTT dans les régions sont en pleine tourmente. Plusieurs commissaires régionaux au tourisme (CRT) ont en effet dû se résigner à  plier bagage et quitter leurs postes ces dernières semaines contre leur gré. Derniers en date, les CRT de Tozeur et de Tabarka qui ont été décrétés persona non grata par la population locale.

A Tabarka, le commissaire au tourisme a fait les frais de la vindicte populaire menée contre plusieurs représentants de l’administration locale. Les contestataires revendiquent la nomination d’ «enfants de la région» aux postes-clés de la ville.

A Tozeur, ce sont les artisans et les chameliers qui font la loi et qui ont décidé d’exclure le premier responsable de l’ONTT en réaction à  des décisions administratives qu’il aurait prises dernièrement à  leur encontre.

A Sousse, le CRT est également en pleine tempête mais pour d’autres raisons. Plusieurs dizaines parmi les employés occasionnels du secteur hôtelier qui se sont retrouvés sans emplois après la révolution profitent de l’emplacement stratégique du commissariat, en plein cœur de la ville, pour établir des sit-in périodiques et bloquer par la même occasion l’accès au bâtiment. Pas plus tard que la semaine dernière, le scénario s’est renouvelé une fois encore.

A Gabès, il y a quelques mois, le nouveau CRT nommé par l’administration centrale n’avait pas pu entrer en fonction, refusé avant même qu’il ne rejoigne son poste. Ce même commissaire avait déjà  dû subir, au lendemain de la révolution, les revendications régionalistes de certains habitants de Sbeïtla où il était en poste et avait dû quitter ses bureaux définitivement.

D’autres CRT sont également en proie à  des tensions régionales, notamment à  Tataouine et à  Djerba, villes dans lesquelles le métier de commissaire au tourisme commence à  devenir réellement éprouvant.

Au niveau de l’administration centrale de l’ONTT à  Tunis, on se prépare à  effectuer des mouvements dans le corps des CRT, dans l’espoir de calmer les esprits et replacer ses fonctionnaires dans les postes vacants de toute urgence en ce début de haute saison. Reste à  savoir s’ils seront acceptés par les habitants et s’ils pourront accomplir leurs missions sans accrocs.

D.T



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Syphax fait des soldes pour booster son mois de juin

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La compagnie privée tunisienne est entrée dans le vif du sujet avec un programme de vols désormais bien étoffé. Syphax Airlines a en effet arrêté ses vols pour l’été 2012 qu’elle lance à  coup de promotions. Pour attirer sa nouvelle clientèle, le transporteur a lancé une campagne publicitaire pour ses vols vers Paris et Istanbul à  prix attractifs au départ de Sfax : à  partir de 360 dinars pour la capitale française et 452 dinars pour la première ville touristique turque. Ces tarifs sont cependant assortis de condition: les réservations doivent se faire avant le 22 juin pour des voyages ne dépassant pas le 30 juin.

Au départ de Paris, Syphax propose l’aller simple vers Djerba à  95 euros et l’aller et retour à  195 euros. Le Paris-Tunis et le Paris-Sfax sont proposés à  198 euros aller et retour.

Le programme hebdomadaire des vols annoncés pour cet été se présente comme suit : Paris à  raison de six vols par semaine au départ de Sfax et trois au départ de Tunis. Syphax assurera également deux fréquences par semaine entre Djerba et Paris, Sfax et Marseille, Sfax-Nice et Sfax-Istanbul. Et très bientôt, elle opèrera sur Tripoli à  raison de 3 vols par semaine au départ de Sfax.



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France : Fram, récompensé pour sa relation client

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BearingPoint, cabinet indépendant de conseil en Business Consulting, et TNS Sofres, institut d’études marketing et d’opinion, viennent d’attribuer des prix à  un certain nombre d’entreprises françaises œuvrant dans 11 secteurs d’activité pour récompenser la qualité de leur service client. Dans le tourisme, c’est le voyagiste Fram qui a remporté le prix. L’enquête a été réalisée en avril 2012 auprès d’un échantillon de 4000 clients et usagers de plus de 150 entreprises et organisations, représentatifs de la population française. Ces 4000 personnes ont été invitées à  se prononcer sur les dimensions structurantes de la relation client : facilité et qualité de contact, réactivité, gestion des réclamations, capacités à  innover et à  fidéliser, informations et prestations proposées par téléphone et sur le site Internet et, pour la première fois cette année, la pro activité.

Réagissant à  cette distinction, Fram s’est dit « honoré d’avoir été choisi aux côtés des marques prestigieuses comme Nespresso, Mercedes Benz, MAIF, Yves Rocher, Bouygues Télécom, Free, Eurostar, La Poste, lCNAV, Crédit du Nord et Super U ».

Le voyagiste rappelle à  ce propos que « depuis sa création, il place le client au centre de ses préoccupations. Pour cela, les hommes et les femmes qui bâtissent le groupe en France, comme à  l’étranger (Orange Tour en Tunisie, ndlr), mettent au service du client leur créativité, leur capacité d’innovation et leur expertise ».

Le taux de satisfaction et d’intention de repartir en vacances des clients de Fram est supérieur à  95 %. Un résultat obtenu sur la base des 200.000 fiches « satisfaction clients » analysées et décortiquées chaque année pour « répondre au plus près aux aspirations de la clientèle ».

Crédit photo : Fram



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Gammarth : l’hôtel Regency à  l’heure de l’Euro… en attendant Ramadan

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C’est l’hôtel de la banlieue Nord de Tunis qui a sans aucun doute la plus grande capacité d’adaptation aux saisons. Tel un caméléon, le Regency bascule de sa vocation principale d’hôtel d’Affaires 9 mois/12 vers un hôtel de Loisirs durant l’été, tout en assurant le même niveau de standing. Les équipes de Nébil Sinaoui, le directeur général de l’établissement, sont désormais rodées à  cette polyvalence d’activités et s’y sont adaptées. Avec l’avènement de l’Euro de football, le Regency a aménagé son restaurant le Yacht, surplombant la grande piscine, en un espace destiné aux férus de football, avec une dizaine d’écrans géants qui retransmettront dès ce soir les matches de football.

En tout, 19 rencontres seront diffusées jusqu’à  la finale du 1er juillet. Plus encore et pour agrémenter les soirées, des jeux de pronostics seront organisés avec, à  la clé, des cadeaux en tous genres offerts par des sponsors (Castrol, Varta, Nestlé Professional, Remington, Russell Hobbs, Ice Watch…). Côté animation, des DJ égayeront l’ambiance avant et après les rencontres avec des Happy Hour. Sur le plan culinaire, l’hôtel mettra également les petits plats dans les grands avec le chef Vittorio Negri qui proposera une carte de spécialités italiennes pour satisfaire les petites et les grandes faims.

Enchaînement sur Ramadan

Après l’action Foot on aiR, le Regency enchaînera sur une autre opération de saison intitulée R comme Ramadan. En effet et à  l’occasion du Mois saint, l’hôtel va renouer avec ce qui devient une véritable référence annuelle : rompre le jeûne les pieds dans l’eau. Suite au succès des deux derniers Ramadan, le Regency va, cette année encore, installer directement en bord de mer des paillotes sous lesquelles ses clients pourront dîner dans un cadre féerique au moment du coucher du soleil. Les menus proposés s’inscrivent dans la tradition culinaire tunisienne de ce Mois, y compris au niveau de la vaisselle et des couverts. Et pour ceux qui ne souhaitent pas manquer un épisode de leur feuilleton ramadanesque préféré, l’hôtel a pensé à  tout puisque des écrans LCD seront installés sous chaque paillotte et les clients auront le loisir de choisir leur chaîne.

Dans ce même cadre idyllique, le Regency s’apprête à  organiser trois soirées exceptionnelles (28 juillet, 4 et 11 août) au cours desquelles se produiront respectivement Saber Rebai, Amina Fakhet et une star libanaise (dont le nom sera dévoilé prochainement). La rupture du jeûne sur la plage du Regency Tunis Hotel est, de l’avis même de nombreux clients, une expérience exceptionnelle à  vivre et à  découvrir.

Nébil Sinaoui, directeur général de l’hôtel, explique à  ce propos que « l’objectif à  travers ces différentes opérations consiste à  proposer à  la clientèle locale un programme original correspondant à  ses envies et, ensuite, à  diversifier le produit offert pour l’adapter à  la saison : essentiellement Affaires en hiver et Loisirs en été, avec toujours un mot d’ordre : la qualité dans les services ».



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Le tourisme tunisien a choisi son nouvel ambassadeur : jeune, charmant et sportif

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Nouvelle stratégie pour le tourisme tunisien : il aura un ambassadeur ponctuel qui va le représenter sur certains marchés à  fort potentiel touristique pour la destination. Il s’appelle Malek Jaziri et c’est le tennisman tunisien le plus en vue actuellement et le premier dans cette discipline à  entrer dans le Top 100 du classement ATP des meilleurs joueurs de tennis mondiaux, avec une 84e position actuellement.

Malek Jaziri s’apprête à  signer avec l’ONTT une convention qui l’engage à  faire paraître le logo officiel de l’Office sur tous ses supports de communication, notamment sur ses tee-shirts, ses casquettes et les sacs à  dos qu’il utilisera durant ses entraînements et les prochains quatre grands tournois internationaux de tennis auxquels il va participer : Queen’s England à  partir du 11 juin 2012, Wimbledon à  compter du 25 juin 2012, les Jeux Olympiques de Londres qui démarrent le 28 juillet 2012 et l’US Open qui aura lieu à  partir du 27 août.

En tout, on estime que Malek Jaziri sera visible par 2 millions de personnes. La convention ne lui impose toutefois aucune obligation de résultat sur le terrain. Le joueur percevra pour ces bons et loyaux services 40.000 dinars en deux tranches. Des pacotilles au vu des gains qu’il a déjà  amassés lors de sa carrière professionnelle et qui s’élève à  229.176 US$ depuis son entrée sur le circuit.

Pour son premier Roland Garros, Jaziri, 28 ans, originaire de Bizerte, a réussi la semaine dernière à  franchir le cap du premier tour mais a échoué au second de très peu, ratant plusieurs balles de matches. Parions que le logo de l’ONTT qu’il arborera lui portera chance sur les courts.

H.H



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Un nouveau patron pour la DGAC

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Le ministre du Transport, Abdlekarim Harouni, aurait-il décidé de faire le ménage au sein de la Direction générale de l’aviation civile ? Il a en tout cas nommé aujourd’hui Majdi Raïs en qualité de directeur général de l’Aviation civile tunisienne en remplacement de Habib Mekki. Agé de 50 ans, le nouveau DGAC est commandant de bord-instructeur à  Tunisair, compagnie au sein de laquelle il a effectué toute sa carrière de pilote depuis 1990.



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Qui veut décapiter Tunisair ?

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Des ex PDG de Tunisair sous les verrous ou à  la disposition de la justice. Tous les représentants de la compagnie, retraités ou en fonction, ayant exercé à  Paris, également impliqués, certains arrêtés, d’autres interrogés par la brigade économique, en attendant de passer devant un juge. La raison ? Une affaire de salaire fictif octroyé à  une nièce de Ben Ali que tout ce beau monde n’aurait pas dénoncé tout au long de l’ancien régime. Certes, la justice doit suivre son cours, mais au regard des faits reprochés, nous serions tentés de dire : « tout ça pour ça ?! ».

A Paris, Tunisair a toujours placé la crème de ses cadres, eu égard à  l’importance stratégique que revêt le marché. Qu’ils aient quitté depuis longtemps la compagnie où qu’ils soient encore en poste, ce sont eux qui sont aujourd’hui au cœur de la tempête. Pour certains, il ne s’agit que d’une mauvaise passe, pour d’autres, elle risque de leur coûter très cher.

Mais la question est de savoir avec quel état d’esprit ceux qui auront été blanchis continueront-ils à  travailler ? Après une telle épreuve, voire même une telle humiliation, auront-ils encore à  cœur de servir l’Etat avec la même abnégation ?

Sur sa page officielle Facebook, le ministre du Transport, Abdelkarim Harouni, a lancé un avertissement à  peine voilé à  l’encontre de ceux qui tenteraient d’adopter la cause de Tunisair, laissant entendre que d’autres affaires allaient éclater dans les prochains jours et que la justice irait jusqu’au bout.

Il est donc clair que la tempête n’est pas prête de se calmer. On serait presque tentés de croire qu’il y ait volonté délibérée de créer des postes vacants au sein du management de la compagnie. Pour ensuite les attribuer à  qui ?

Hédi HAMDI



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Echanges de bons procédés entre Air France et Air Burkina

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Entre la compagnie française et le transporteur public burkinabé, les relations sont au beau fixe. Pour preuve, Air France et Air Burkina ont décidé de nouer une coopération étroite en signant un accord commercial de partage de codes entre Paris et Ouagadougou.

Au titre de cet accord, depuis le 1er juin 2012, Air France met à  la disposition d’Air Burkina des sièges sur ses vols exploités quotidiennement entre son hub de Paris-Charles de Gaulle et Ouagadougou.

Ce partage de codes constitue la première étape de la nouvelle coopération commerciale décidée entre les deux compagnies. L’accord devrait, dans un proche avenir, être étendu à  d’autres lignes, en Afrique de l’Ouest et Centrale comme en France et en Europe.

Dominique Patry, directeur des Affaires internationales et des Alliances d’Air France, a déclaré : « cet accord de partenariat s’inscrit dans une perspective de coopération à  long terme. Il constitue une illustration supplémentaire de la stratégie d’Air France en Afrique, visant à  travailler avec des partenaires locaux. A terme, notre ambition est d’offrir à  nos clients de nouvelles destinations régionales opérées par Air Burkina ».

Sergio Rosa, directeur général d’Air Burkina, a déclaré de son côté : « le nouveau partenariat décidé entre Air France et Air Burkina permet de mieux participer au développement du trafic via le Burkina entre la France et l’Afrique de l’Ouest et Centrale, et ultérieurement au-delà  vers l’Europe ». Air France dessert Ouagadougou depuis son hub de Paris-Charles de Gaulle à  raison d’un vol quotidien, exploité en Airbus A330 ou Airbus A340.
Air Burkina, compagnie nationale du Burkina Faso, dessert de son côté 10 villes en Afrique de l’Ouest et centrale au départ de son hub de Ouagadougou en MD87 et en CRJ 200 Bombardier.



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GTA fête ses 5 ans sur le marché tunisien

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La centrale de réservation GTA, à  travers Select Travel & Tours, son agence représentante officielle en Tunisie, a célébré le 6 juin 2012 les 5 ans de son implantation sur le marché.

Au cours d’une cérémonie sympathique où ont été conviées ses principaux partenaires agents de voyages tunisiens, un bilan des 5 dernières années a été dressé par la maîtresse de cérémonie, Nadaa Ghozzi, directrice de Select Travel & Tours, non sans revenir sur les étapes clés de la période avec ses points forts mais aussi ses difficultés liées au marché et aux procédures administratives.

Les principaux revendeurs et partenaires de GTA en Tunisie ont été récompensés par un certain nombre de prix et de titres le tout sous le signe de la bonne humeur comme pour chasser le signe indien qui plane sur le secteur de l’out-going en Tunisie.



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Vols sur Tripoli : Tunisair reste au sol

tripoli
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Tunisair a décidé d’annuler ses vols de Tunis vers Tripoli aujourd’hui. Idem pour sa filiale Tunisair Express qui ne va pas effectuer sa desserte bi-hebdomadaire au départ de Monastir vers la capitale libyenne.

La compagnie publique joue la prudence. En cause, les dérapages sécuritaires enregistrés hier à l’aéroport de Tripoli. « Des révolutionnaires ont pris position à  l’aéroport de Tripoli et ses alentours.

Devant cette situation confuse, aggravée par des informations contradictoires et non fiables et vu la dégradation flagrante du niveau sécuritaire et la fermeture de l’aéroport de Tripoli, les trois vols de Tunisair – Tunis/Tripoli/Tunis – pour la journée du mardi 5 juin ont été annulés, en attendant l’évolution de la situation » a annoncé la compagnie dans un communiqué.

Du côté des compagnies libyennes opérant sur la Tunisie, on ne sait pas encore si elles assureront leurs vols aujourd’hui. Quoiqu’il en soit, le vol de la Libyan Airlines en provenance de Benghazi est bien arrivé ce matin à  Tunis-Carthage.



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L’Italie d’accord pour prêter ses propres touristes à  la Tunisie

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Le tourisme évolue. Il est donc indispensable de réfléchir à  des circuits communs dans le bassin méditerranéen notamment entre la Tunisie et l’Italie pour conquérir de nouveaux marchés comme la Chine, a expliqué Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme. A une heure de l’Italie, la Tunisie, riche d’une histoire de trois mille ans, pourrait accueillir une bonne partie du flux de touristes venus visiter l’Italie. Rappelons qu’actuellement, l’Italie reçoit près de 900 000 Chinois. « Le tourisme est l’un des piliers de l’économie tunisienne. Mais, au-delà  de sa dimension économique, le tourisme a une dimension humaine, culturelle et sociale que nous allons renforcer avec cette déclaration », a affirmé le ministre du Tourisme tunisien lors d’une cérémonie de signature d’une déclaration conjointe, qui a eu lieu ce matin à  Beit El Hikma à  Carthage. Le ministre italien des Affaires régionales, du Tourisme et des Sports, Pietro Gnudi, a affirmé que le marché chinois a doublé en dix ans et devra encore doubler dans les dix prochaines années pouvant atteindre 100 millions de touristes. De quoi faire rêver la Tunisie qui devrait redoubler d’efforts particulièrement en matière de formation et ce, dans tous les corps de métiers, allant des guides à  la gastronomie en passant par la gestion hôtelière. Les deux ministres ont insisté sur l’importance de réinventer de nouvelles formes de tourisme afin de mieux satisfaire les besoins et les désirs des Chinois, intéressés essentiellement par la culture. Une culture dont une grande partie est partagée avec l’Italie, notamment Carthage qui a fait l’objet d’une visite guidée du ministre italien à  la fin de la rencontre.

N.A



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Bientôt un label pour les opérateurs du tourisme d’affaires

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Eu égard à  l’importance que revêt le tourisme d’affaires et MICE en Tunisie, la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV) a annoncé avoir créé une commission chargée de ce secteur en particulier afin, notamment, de défendre les intérêts des opérateurs agissant dans cette spécialité.

Présidée par Walid Mehiri, vice président au sein de la fédération et réunissant plusieurs spécialistes du secteur (Jamel Belhaj Yahia (Iris Tour), Naceur Mrabet (Travel Trend), Heythem Dridi (Millesima Travel), Régis Bourdoiseau (Love Africa), cette commission a établi un plan de travail à  court, moyen et long termes qui portera en premier lieu sur la régulation du secteur à  travers un cahier de charges qui, par exemple, définira les droits et les devoirs des agences de voyages désireuses d’exploiter un site à  vocation culturelle ou archéologique pour l’organisation d’événements spéciaux.

La Commission tourisme d’affaires et MICE se penche actuellement, en compagnie de ses membres, sur l’élaboration d’un label qualité qui garantira à  ses partenaires la fourniture de prestations en parfaite conformité avec les exigences que leurs partenaires sont en droit d’attendre des agences de voyages tunisiennes spécialisées.



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Opérateurs du tourisme, parlez-vous XFT ?

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L’Association française de développement et de promotion du langage XFT organise une rencontre entre professionnels du tourisme à  Hammamet du 7 au 10 juin 2012 avec l’agence de voyages tunisienne Leader Tours (Mongi Barbouchi), l’ONTT et Tunisair.
L’association XFT se charge du développement et de la promotion du langage open source XFT, outil évolutif facilitant les échanges entre les professionnels du tourisme en matière d’optimisation des échanges, de la vente en ligne, de la relation client….
Des représentants de plus de 20 entreprises françaises y prendront part (Kuoni, Fram, Asia, Travelsoft, Travelport, Carrefour Voyages…), et plusieurs entreprises tunisiennes sont également attendues (Liberta Voyages, EVA Tour, Hermes Soft…).



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Le ministre italien du Tourisme à  Tunis

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Pietro Gnudi, ministre italien du Tourisme et des Sports, effectue demain 5 juin 2012 une visite en Tunisie à  l’invitation de son homologue tunisien Elyès Fakhfakh.
Les deux ministres signeront une déclaration conjointe de coopération touristique



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Golden Tulip célèbre les cinquantenaires… en attendant une extension en Tunisie

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La chaîne hôtelière d’origine néerlandaise souffle ses 50 bougies. Golden Tulip, présente en Tunisie à  travers plusieurs établissements à  Tunis, Gammarth, Mahdia et Sfax, célèbrera cet anniversaire en offrant à  ses clients résidents âgés de 50 ans un repas gratuit le jour de leur arrivée ainsi qu’une remise de 50% dans les points de vente des hôtels tous les mercredis du mois de juin 2012.

Golden Tulip compte 55 hôtels dans la seule région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) ce qui la place au 4e rang des groupes hôteliers dans la zone. En 2013, les marques Golden Tulip et Tulip Inn devraient s’implanter à  Tabarka (hôtel Dar Ismaïl) et Aïn Draham (hôtel Ras El Aïn). Dans le même sillage, la chaîne fera son entrée en Géorgie mais aussi en Algérie avec l’hôtel Arc-en-ciel à  Skikda.

Aujourd’hui, la chaîne est présente dans 40 pays et compte plus de 200 hôtels sous les marques Tulip Inn, Golden Tulip ou Royal Tulip. Chaque établissement reflète l’engagement de la chaîne à  offrir à  sa clientèle des standards de qualité, dans un cadre toujours différent, lié à  la personnalité de ses managers et à  l’ambiance locale.

« C’est le dévouement de nos employés et leur fidélité à  notre entreprise qui nous poussent à  nous améliorer. Et à  cette occasion, nous promettons à  nos clients une véritable expérience de saveurs locales et des normes internationales dans tout le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord et vous invitons à  vous joindre à  nous et à  notre 50e anniversaire et profiter de notre offre », a commenté Amine E. Moukarzel (photo) président de Golden Tulip pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

Golden Tulip a été créée le 12 novembre 1962 par 6 hôteliers néerlandais indépendants. Mondialisation oblige, la chaîne fait partie du groupe Louvre Hotel appartenant à  Starwood Capital, qui se compose de 7 marques (Golden Tulip, Tulip Inn, Royal Tulip, Kyriad, Kyriad Prestige, Première Classe et Campanile) classé à  la deuxième place en Europe et 10e dans le monde.

Lire aussi :

Golden Tulip confirme avec Dar Ismaïl et parle de 20 hôtels en Tunisie

Golden Tulip à  Mahdia : c’est fait !

Paul Z. Diab, directeur des opérations de la chaîne Golden Tulip en Tunisie : « En 2011, nous serons à  Mahdia »



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ça barde à  Tripoli, Tunisair suspend ses vols

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Ce matin encore, tout allait bien sur l’axe aérien Tripoli-Tunis puisque la Libyan Airlines et Afriqyah Airways ont effectué leur vol entre les deux capitales de manière tout à  fait normale.

Prévu pour décoller à  13h25, le vol de Tunisair a été suspendu « pour des raisons de sécurité suite à  la fermeture de l’aéroport de Tripoli » a annoncé la compagnie publique tunisienne dans un communiqué, ajoutant que l’autre vol (prévu à  17h25) a également été supprimé pour la journée « en attendant l’évolution de la situation ».

Sur le terrain, la confusion est totale, une brigade armée ayant pris d’assaut l’aéroport de la capitale libyenne avec des chars et véhicules armés bloquant totalement le trafic aérien.



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Les rencontres d’Elyès Fakhfakh à  Paris

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Le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, a effectué la semaine dernière une visite à  Paris où il a rencontré un certain nombre de professionnels (dont Henri Giscard D’Estaing, PDG du Club Med), d’officiels (Sylvia Pinel, nouvelle ministre française en charge du Tourisme) et de médias.

Par ailleurs et à  l’occasion de la Journée mondiale du tourisme intitulée « pour un tourisme responsable », la Tunisie a été le 3 juin 2012 l’invitée d’honneur au colloque international organisé par le Conseil régional d’Île de France tenu à  Paris en présence de plusieurs experts et professionnels français du tourisme. La participation de la Tunisie à  cette manifestation est un geste de reconnaissance et de solidarité mais aussi une opportunité de taille pour la promotion du tourisme tunisien dans une région française qui fournit environ 70% des touristes français en direction de la Tunisie.

Elyès Fakhfakh a pris part à  la séance inaugurale de ce colloque pour donner un aperçu sur le chemin parcouru sur la voie de la transition démocratique que connait actuellement la Tunisie.

Traitant du thème du colloque, le ministre a précisé que le tourisme responsable et écologique est retenu comme un axe essentiel de la nouvelle orientation du tourisme tunisien qui va privilégier la promotion des projets innovants en la matière d’autant plus que le nouveau Code des investissements actuellement en cours de révision par le gouvernement va comporter nombre d’incitations au profits des promoteurs qui vont s’inscrire dans cette dynamique, ajoutant que l’instauration d’un climat social sain dans les entreprises touristiques est un apprentissage à  engager d’une manière irréversible parce que garant de croissance et de compétitivité.



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France : Lotfi Abbès jette l’éponge

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Lotfi Abbès, patron du petit tour-opérateur «Visages de Tunisie» spécialisé dans les groupes, opérant depuis 10 ans au départ du marché français, est la dernière victime collatérale de la crise du tourisme hexagonal vers la Tunisie. Malgré ses efforts de diversification dans l’incentive, les circuits, le golf, la thalasso, etc., le voyagiste va être liquidé faute de trésorerie suffisante. A plein régime, le T.O avait réalisé 4,5 millions d’euros de chiffre d’affaires et près de 20.000 clients (au milieu des années 2000).

« Visages de Tunisie » opérait également sur le Maroc et l’Egypte avec de petites réalisations et avait prévu en 2011 la création de deux nouvelles marques : Visages des 5 Continents et Villas des 5 Continents pour diversifier ses activités.



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Les croisiéristes de Méditerranée débattent de leurs problèmes en Tunisie

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Le gratin des armateurs de croisières méditerranéennes en Tunisie sous l’égide de leur association MedCruise. Du 30 mai au 2 juin, cette association tient sa 40ème assemblée générale à  Gammarth, en présence des plus grands croisiéristes du monde, de Royal Caribbean à  Costa en passant par MSC ou encore Pullmantur. Les débats ont porté sur les problèmes que leur secteur rencontre. Parmi eux figurent notamment les lacunes aux niveaux des prestations de certains ports comme par exemple les gigantesques dépenses auxquelles ils sont astreint et qui pèsent lourd sur leurs finances (taxation, carburant, déchargement des déchets…).
Ces lourdes charges ont été fortement critiquées par Elisabetta De Nardo, représentante de Costa : « je me pose toujours la question si les autorités portuaires sont conscientes des redevances qu’on paye à  chaque escale », appelant ainsi à  un dialogue entre les deux parties : « il y a un manque d’informations entre nous et les autorités portuaires, il faut instaurer un dialogue ouvert pour ce sujet » a-t-elle ajouté.
Le capitaine Luigi Pastena, représentant du groupe MSC, a de son côté infligé une réprimande contres les services fournis par les autorités des ports en exposant des photos d’un propulseur endommagé de l’un de leurs navires à  cause d’une inadéquation du quai d’un port. Cependant, la même personne n’a pas tari d’éloge à  l’encontre des installations portuaires de la Goulette.

Cas de la Tunisie

Faisant partie de tout un village touristique et doté d’une superficie d’environ 5 ha exclusivement réservée au trafic croisiériste, le port de la Goulette semble à  l’abri de ces critiques. Outre ses atouts, le port bénéficie depuis peu de la décision gouvernementale de réduire les taxes sur les passagers, ce qui peut être considéré comme un énorme avantage pour la destination. Cependant, la sécurité dans le port et à  Tunis constituent l’inquiétude principale des croisiéristes. Mais profitant de la présence des hauts décideurs internationaux dans le secteur, l’OMMP a demandé à  un représentant du ministère de l’Intérieur, Salah Adala, de donner un aperçu sur la situation qui prévaut. Ce dernier s’est voulu extrêmement rassurant et a annoncé que les agressions au cours du premier semestre 2012 ont baissé de 70% en Tunisie. L’enjeu pour la Tunisie est bel et bien là . Notre tourisme de croisière est, aujourd’hui plus que jamais, contraint d’améliorer ses services, notamment portuaires, d’être souple en matière de taxation, d’aménager son infrastructure et d’investir davantage dans la sécurité.Sur un autre plan, les armateurs ont fait savoir qu’ils étaient aussi en quête permanente d’optimisation de la rentabilité et de la minimisation de leurs coûts.
Mais l’annonce la plus surprenante probablement de toute l’assemblée de MedCruise a été celle de John Tercek, représentant de Royal Caribbean, qui a annoncé que sa compagnie avait délocalisé l’un de ses bateaux initialement basé en Méditerranée pour le placer en Chine dans le but de développer le produit croisière auprès de cette population. Ce qui laisse croire que l’avènement d’un marché chinois pourrait se développer au détriment de celui méditerranéen.

Nidhal



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Les professionnels du tourisme tirent la sonnette d’alarme

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Sur un ton aigre, les professionnels du tourisme tunisien représentés par leurs fédérations professionnelles, la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) et la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) se sont indignés contre la montée de la violence, de l’extrémisme et de l’atteinte aux libertés personnelles que connaît le pays. Ils ont, via un communiqué rendu public hier, sollicité le gouvernement transitoire d’y faire face. Qualifiant les actes de violence de « rébellion organisée contre la société tunisienne », le communiqué a, par ailleurs, alerté contre leurs répercutions néfastes sur le tourisme tunisien. Il a par ailleurs rappelé que quelques ambassades avaient déjà  mis en garde leurs citoyens de se rendre en Tunisie.

Considérant le tourisme comme la locomotive de notre économie, la filière touristique a revendiqué l’accroissement des mesures sécuritaires au profit des établissements touristiques afin de sauver la saison. Il a, dans la même optique, appelé la société civile, les partis politiques voire les citoyens à  s’unir afin de garder une
« image éclairée » de la Tunisie post-révolutionnaire.

Nidhal



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Les touristes français tournent encore le dos à  la Tunisie

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Le marché français des voyages vers la Tunisie continue à  enregistrer une baisse de 25% par rapport aux scores de 2010, l’année de référence, et ce nonobstant une évolution de 52% des flux touristiques au cours des quatre premiers mois de 2012. Une baisse imputable en grande partie au calendrier électoral français. Alors que le comportement du marché – la France est le premier marché émetteur de touristes pour la Tunisie- commence à  donner des signes de reprise et que les départs en vacances commencent à  se préciser davantage auprès de Français, l’administration du Tourisme tunisien cherche à  renforcer sa présence et sa visibilité.

Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme, a eu ces derniers jours des entretiens en France avec les responsables politiques nationaux et a pris connaissance de la campagne promotionnelle qui sera engagée à  partir du 4 juin prochain. Celle-ci sera lancée à  Paris et dans huit villes de province. Au-delà  de l’affichage, d’autres supports ont été retenus dont les radios et les chaînes de télévision dont notamment la chaîne Eurosport qui connaîtra une forte audience avec la prochaine Coupe d’Europe de football.

Le ministre a également répondu aux questions des journalistes français relatives notamment aux conditions sécuritaires et aux salafistes tunisiens. Au cours de ses rencontres avec les journalistes français, dont notamment ceux du Figaro, des Echos, d’Europe 1, de France 2, de L’Express, de l’AFP, de LCI, de TV5 et de BFM, Elyès Fakhfakh a insisté sur le fait que le choix du respect des libertés, acquis de la révolution, est fondamental et que l’Etat et ses institutions imposeront la suprématie de la Loi vis-à -vis de ceux qui portent atteinte à  l’économie et à  la saison touristique.

Il est à  noter qu’au regard de l’état de réservations des grands voyagistes français, la reprise est confirmée vers la Tunisie avec des prévisions qui portent sur 1,2 million de touristes en provenance de l’Hexagone au terme de l’année 2012.

Protocoles de ministres

Quinze jours après sa prise de fonctions, Sylvia Pinel, nouvelle ministre française en charge du Tourisme, a reçu son homologue tunisien qui était porteur d’un message sur la nouvelle réalité tunisienne tout en se voulant rassurant sur les conditions sécuritaires qui règnent en Tunisie. Il a également dévoilé les nouvelles ambitions du tourisme tunisien qui portent essentiellement sur la diversification de l’offre, l’exploitation des potentialités régionales en vue d’en faire un levier de croissance et d’emplois et la maîtrise de la qualité.

Les deux ministres ont convenu d’activer la mise en place d’un plan de coopération pour les deux prochaines années et ont retenu le mois de septembre prochain pour la signature à  Tunis de cet accord.



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Les croisières délocalisées de la Goulette

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Le port de la Goulette n’aura plus l’exclusivité des croisières internationales. C’est en tout cas le souhait actuel de l’OMMP (Office de la marine marchande et des ports) qui s’apprête à  signer dans les prochains jours une convention avec un bureau spécialisé qui sera chargé de développer les escales des croisiéristes dans les ports de Zarzis, Sfax, Gabès et peut-être Sousse. L’OMMP se dit également prêt à  investir dans tous les ports de commerce pour les adapter aux besoins des croisières selon une déclaration de Mohamed Daoud, haut responsable à  l’Office.



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Costa : retour timide en Tunisie

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Le croisiériste Costa, qui a supprimé la programmation de la Tunisie dans ses parcours en Méditerranée au lendemain de la révolution, a annoncé son désir de revenir prochainement. A l’occasion du congrès Medcruise qui se déroule actuellement à  Gammarth, une représentante du croisiériste, Elisabetta De Nardo, a affirmé que la compagnie avait souffert du printemps arabe et qu’elle comptait effectuer une escale en 2012 et deux ou trois autres en 2013. A noter que l’armateur possède 14 navires en service, un à  l’arrêt et un autre en commande (Supercosta). Costa opère actuellement sur 250 destinations dans 70 ports sur 150 itinéraires différents.



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Encore de l’intox : ni l’Allemagne, ni la Suisse, ni la Belgique ne déconseillent la Tunisie

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La machine à  publier de fausses rumeurs a encore frappé. Suite aux derniers troubles enregistrés en Tunisie, notamment à  Sejnane, Sidi Bouzid, Ghardimaou et surtout Jendouba, plusieurs médias, relayés par les réseaux sociaux (ou l’inverse), ont annoncé qu’un certain nombre de pays (Allemagne, Belgique et Suisse notamment) avaient déconseillé à  leurs ressortissants de se rendre en Tunisie.

L’ambassade d’Allemagne en Tunisie vient de contre-dire ces affirmations dans un communiqué rendu public hier :
« contrairement à  ce que laissent entendre les articles de presse ainsi que des rumeurs sur les réseaux sociaux, l’Allemagne n’interdit «pas (ce qui serait d’ailleurs impossible) à  ses ressortissants de se rendre en voyage en Tunisie et ce pour des raisons sécuritaires. Tout au contraire: comme tous les autres pays, l’Allemagne donne des conseils bien précis sur les voyages en Tunisie en soulignant explicitement que la situation sécuritaire à  Tunis, dans les régions côtières y compris l’île de Djerba ainsi que dans la plupart des régions de l’intérieur est en règle générale stable. »

Mais la représentation diplomatique allemande ne manque pas de lancer un avertissement à  peine voilé sur l’avenir : « En cas d’autres actes criminels de ce genre, surtout s’ils restent sans l’intervention nécessaire des forces de l’ordre ou sans conséquences juridiques adéquates de la part d’un à‰tat de droit contre les malfaiteurs, l’Allemagne se réserve et se réservera le droit de donner des conseils additionnels nécessaires pour fournir aux touristes allemands des informations objectives et actualisées auxquelles ils ont bien droit. »

Quant au département fédéral des affaires étrangères suisse, celui-ci se contente simplement d’émettre les précautions d’usage à  ses ressortissants qui se rendraient en Tunisie sans leur déconseiller formellement la destination. Remis à  jour le 22 mai, le site de conseils aux voyageurs
« déconseille d’entreprendre un voyage touristique ou autre voyage qui ne présente pas un caractère urgent à  Sejnane ainsi que dans la région entre Sejnane et le Cap Ferrat » (Ferrat dans l’original au lieu de Serrat). Cependant, certaines régions sont fortement contre-indiquées par les autorités suisses qui estiment que « les voyages touristiques ou autres qui ne présentent pas un caractère d’urgence sont déconseillés dans la région située au sud de la ligne qui s’étend de la frontière algérienne à  la frontière libyenne et qui passe par Tozeur, Douz et Tataouine ».

Sur le site du ministère des Affaires étrangères et du Commerce extérieur belge, la dernière mise à  jour concernant la Tunisie remonte au 15 mai 2012 et porte sur « les voyages dans les zones frontalières avec la Libye qui sont déconseillés (possibilité d’incidents impliquant des armes). Les chemins d’accès sont parfois bloqués aux environs de villes et villages et les forces de l’ordre doivent parfois intervenir » préviennent les autorités belges qui, toutefois, ne manquent pas de souligner que «les membres des mouvements extrémistes sont de plus en plus visibles dans le paysage urbain et [que] certains d’entre eux n’hésitent pas à  insulter et harceler les étrangers». Voilà  qui n’est donc pas pour encourager les indécis.



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Ces investisseurs qui donnent le tournis aux hôteliers

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Le Tabarka Beach est le premier hôtel à  être accroché à  leur tableau de chasse et ce n’est qu’un début. Ils seraient en effet prêts à  investir à  tour de bras dans l’hôtellerie tunisienne et à  acheter tout ce qui est à  vendre dans le secteur. Eux, ce sont les Qataris (ou du moins ceux qui les représentent) qui seraient déjà  en négociations avancées pour l’acquisition d’un deuxième palace, situé cette fois-ci dans la zone touristique de Gammarth.

L’arrivée des Qataris dans l’hôtellerie tunisienne divise l’opinion. Il y a les ‘pour’ et il y a les ‘contre’.

Ceux qui y sont favorables estiment que l’on accepte bien à  bras ouverts les investisseurs quand ils sont Occidentaux (dans l’industrie par exemple) sans que personne n’y trouve à  redire. De plus, n’étant pas gestionnaires, ils ramèneront forcément de grandes enseignes internationales qui ne pourront faire que le plus grand bien à  notre tourisme.

Ceux qui sont contre considèrent que leur arrivée ne fait que confirmer les soupçons d’allégeance du gouvernement nahdhaoui à  la pétromonarchie du Golfe et que son éventuelle main-mise sur l’hôtellerie tunisienne affectera notre souveraineté tunisienne.

Les ingrédients à  l’entame d’un nouveau débat au sein de la communauté touristique nationale sont donc réunis. Mais avant, certaines vérités sont bonnes à  dire et à  porter à  la connaissance de l’opinion : actuellement, le nombre d’hôtels en Tunisie « cliniquement morts » s’élève à  140.
Comprenez par là  qu’il s’agit d’établissements tellement endettés que, mathématiquement, ils ne pourront jamais rembourser leurs emprunts contractés auprès des banques. Si de nouveaux investisseurs prennent le risque de les remettre à  flot, de maintenir les emplois, de ramener des clients et de générer de la valeur, pourquoi leur claquer la porte au nez ?

Les Qataris ont acheté une équipe de football comme le PSG sans pour cela que les Français ne s’en offusquent. Si demain ces mêmes investisseurs décidaient d’acheter l’Espérance de Tunis, assisterions-nous à  une levée de bouclier de la part de ses supporters ?

Ce n’est pas la Tunisie qui fera obstacle à  la mondialisation et à  la circulation des capitaux. Et même si les Qataris faisaient main basse sur nos plus beaux hôtels, leur situation ne pourra pas être pire que celle vécue ces dernières années. Alors, déployons leur le tapis rouge car après tout, ce n’est pas notre âme que nous allons leur vendre.

DT



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Tunisair Express en Libye : quel apport au tourisme?

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La compagnie aérienne Tunisair Express a entamé hier l’exploitation d’une nouvelle ligne aérienne régulière au départ de Monastir vers Tripoli (photo ci-dessus du premier vol). A raison de deux fréquences par semaine (mardi et jeudi), le transporteur public exauce ainsi le vœu de la Chambre de commerce et d’industrie du Centre qui attendait avec impatience la mise en place d’un vol au départ de sa région pour bénéficier (et faire bénéficier) l’économie locale de la manne libyenne.

Jusqu’à  présent, Tunisair Express n’opérait sur Tripoli et Misrata qu’au départ de Sfax et de Tunis. Avec ce nouveau vol de province, la compagnie va drainer une clientèle qui, de toute évidence, adopte depuis peu de nouveaux comportements de voyages. En effet, à  cause de l’insécurité des routes libyennes et face aux multiples fermetures qui frappent régulièrement le poste de frontière terrestre de Ras Jedir, les ressortissants de ce pays privilégient désormais l’avion. Une tendance qui s’inscrit dans le sens des accords bilatéraux permettant aux compagnies aériennes d’opérer librement et sans restriction de part et d’autre. Du côté tunisien, on reconnait que les autorités libyennes sont particulièrement souples dans l’octroi des autorisations de vol. En d’autres termes, les relations aéronautiques sont au beau fixe, à  telle enseigne que Tunisair réalise actuellement 24 fréquences hebdomadaires sur les aéroports libyens et sa filiale Tunisair Express 12 (en comptant les nouvelles fréquences qui seront ajoutées en juin). Côté libyen, 5 compagnies desservent la Tunisie actuellement (Libyan Airlines, Afriqyah Airways, Buraq Air, Air Libya et Ghedames Air).

Mais que peut-on attendre de la clientèle libyenne dans la région de Monastir ? « Beaucoup » répondent les hommes d’affaires de la région venus en nombre pour assister au vol inaugural à  l’aéroport Habib Bourguiba. Tout d’abord, il y a un potentiel de tourisme de santé très important profitant aux régions de Tunis et de Sfax, en premier lieu, mais dont Sousse et Monastir restent encore privées faute de liaisons aériennes régulières directes. Sur le plan hôtelier, le consommateur libyen est réputé pour être un bon client, quand bien même le produit ne répond pas toujours à  ses besoins spécifiques. Mais certains hôteliers de Monastir ont une autre cible de clientèle en tête : les expatriés étrangers qui vivent en Libye. A 1h05 de vol de Tripoli, Monastir offre un extraordinaire potentiel d’hôtels de standings différents en bord de mer avec toutes les commodités que l’on est en droit d’attendre. Autant d’éléments qui devraient par conséquent drainer une clientèle nouvelle qui fera le plus grand bien au tourisme dans la région. Chez Tunisair Express, on ne s’en cache pas : si le vol fonctionne bien, on injectera des fréquences supplémentaires ! Les hôteliers et les propriétaires de clinique ne pouvaient pas rêver mieux.

H.H

Lire aussi :

Tunisair Express va voler de Monastir
 

Tunisair Express : premier vol sur Misrata

Tunisair Express se replace sur la Libye

Un nouveau pilote à  la tête de Tunisair Express 



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Voyage avec Lotfi Bouchnak, Maître de chant

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Fidèle à  ses origines, Lotfi Bouchnak chante pour ses compatriotes depuis des décennies, enregistre pour ses auditeurs dans le monde arabe des airs qui réjouissent et enchantent. Comment, en peu de mots, rendre compte d’une trajectoire chargée d’un répertoire riche, foisonnant d’exploits ? Quel volet ouvrir pour voir et percevoir des mélodies qui attirent les émotions par brassées, exécutées par un ténor d’exception, qui traverse le temps avec une assurance d’un maître ? Le phénomène est précieux, raison suffisante pour cultiver son oreille à  l’écoute de ses chants et veiller sur l’état de ses mélodies.

seuls quelques artistes ont gravi haut les collines du succès. Lui, ce sont les montagnes qu’il escalade avec l’aisance d’un alpiniste chevronné. Natif du quartier Halfaouine à  Tunis en 1954, Lotfi Bouchnak s’adonne tôt au chant et à  la musique instrumentale. Om Kalthoum, les maîtres égyptiens, sont forcément parmi ses idoles. Il s’inscrit à  la Rachidia, apprentissage sous la conduite du virtuose ûdiste et compositeur Ali Sriti, Bouchnak est premier soliste dans la troupe ; il affine ses techniques vocales, aborde tous les genres : Mouwachahat, Adwars et autres Qasids qu’il assimile scrupuleusement. Chez lui, rien ne se donne, tout s’acquiert au prix d’efforts et de volonté. Rien ne lui échappe, ni la poésie arabe « classique », ni le texte dialectal, encore moins les Maqams, chants religieux et autres, ou profanes. Bref, il domine son sujet et au final… la route de la gloire s’ouvre à  lui, naturellement. Commencent alors des tournées couronnées de succès : Paris, Djakarta, Le Caire, Bagdad, Damas, Carthage, Pékin, Casablanca… Des albums qui rencontrent des succès éclatants. Lotfi n’est jamais satisfait, il habite son art, il est habité par ses chants. Né oiseau, il vit pour chanter, alors que d’autres chantent pour vivre.
Eternel inassouvi, il est à  la recherche d’un hypothétique Graal. Il suffit qu’il soit convaincu d’un poème pour qu’il le transforme en morceau de bravoure, en éclats fusants, rendus avec une puissance renversante. Les grandes scènes sont à  lui, il est sollicité de partout, ses airs sont repris du Machrek au Maghreb. Lotfi fredonne en permanence, chante, compose. En dépit de la gloire qu’il porte avec légèreté, il travaille de jour et de nuit. Détail : ce qu’il a enregistré n’est que la partie visible et minime de sa production. Des surprises attendent ses admirateurs.

Votre dernier voyage ?
Dubaï. C’était lors de la célébration du 1er anniversaire de la Révolution en Egypte, en présence de tous le corps diplomatique arabe et étranger, une chanson contre la discorde entre musulmans et coptes en Egypte et, évidemment, j’ai exalté la Révolution en Tunisie.

Votre premier souvenir de voyage ?
Paris en 1973, des vacances. J’étais parti à  la découverte de la ville lumière, la culture, un autre univers.

Quelle est votre occupation au cours d’un vol : lecture de journaux, livre, sommeil … ?
En avion, je n’ai de pensées qu’au concert que je prépare. Le schéma de la salle, le public, les interviews, je réfléchis sans cesse à  ce qui va se passer.

Et au retour ?
Je pense aux résultats des concerts, les retombées de presse, les gens que j’ai découverts…

Le meilleur voyage pour vous : en famille, seul, en couple, entre amis, avec votre troupe… ?
Mes voyages sont toujours liés aux concerts, donc je suis avec la troupe ; échanges d’avis, discussions…

Combien de pays visités ?
Je n’ai pas compté : toute l’Europe d’Est en Ouest, les Etats-Unis, l’Asie, la Chine, le Japon, la Thaïlande, l’Indonésie, le Canada, tout le Monde arabe…

Votre destination préféréeet pourquoi ?
Mes destinations sont toujours en fonction de mon travail, je ne choisis donc pas. Ma destination préférée serait un pays que je n’ai pas visité, Cuba ; merveilleux, j’ai vu beaucoup de documentaires sur le pays, les rythmes afro cubains, les habits chamarrés, les vieilles limousines, enfin un peuple qui vit en dépit de l’embargo, c’est admirable !

Votre meilleur souvenirde voyage ?
[Il réfléchit]. Je dirais Jérusalem, El Qods. Je n’oublierai jamais la coexistence des trois religions monothéiste, la prière, un petit périmètre où se rencontrent les musulmans, les chrétiens et les juifs. Des souvenirs inoubliables

En voyage, êtes-vous inquiet, calme ou impatient d’arriver ?
Je suis tendu, je me concentre sur le concert à  venir, comment le réussir, comment être au plus haut de ma forme.

En voyage professionnel, moyen ou long-courrier, votre classe : Eco, Business ou Première ?
Première toujours, besoin de calme, de concentration.

En voyage, votre look ? cool, jean-basket, costume-cravate ?
Je dois me sentir à  l’aise, donc des habits confortables. C’est important, j’en suis conscient, mais c’est tout de même secondaire.

Quel est votre plus mauvais souvenir de voyage ?
Beau et mauvais à  la fois. C’était au Maroc, en 1994 à  Casablanca, un beau concert réussi en tous points, organisé par l’Institut français de la culture, une prestation qui m’a ouvert les portes du Maroc, succès public et critique. Les Marocains ont découvert ma musique, ma voix, j’en étais heureux. Mais lors de ce voyage, j’ai été opéré d’une hernie cervicale.

La destination de votre prochain voyage ?
Genève. Je suis invité par l’Unesco à  chanter à  l’occasion de la reconnaissance de l’Etat de Palestine.

S’il ne restait qu’une chanson, laquelle garderiez-vous ?
Tounes Ana Ouel Hob (La Tunisie, moi et l’amour).

Quel est votre auteur préféré ?
Je lis Al Ghazali, le sujet du Doute m’habite. Et puis, toute la poésie arabe, de toutes les époques. Je suis un grand lecteur de poésie.

Votre musicien préféré ?
C’est difficile d’en choisir un. Saïd Derouich, un avant-gardiste dans le monde arabe. Beethoven en musique occidentale, pour la profondeur de ses symphonies, ses sonates…

Votre chanteur préféré ?
Ray Charles ; ce n’est pas un hasard qu’on l’ait surnommé The Genuis (le génie). Et puis Mohamed Abdelwahab et Ali Riahi.

Votre chanteuse ?
[Il n’hésite pas un instant]. Om Kalthoum

Votre couleur ?
Le noir, parce qu’il absorbe la lumière. [Dans son studio, nous découvrons ses nouveaux talents de peintre].

Votre plat préféré ?
Le couscous sous toutes ses formes, à  la viande, au poisson, au qadid…

Et la boisson ?
L’eau, pour le goût naturel.

Votre moment du jour préféré ?
La nuit. Je travaille le soir, toujours le noir, ça m’inspire ; je veille tard, pendant ces moments, la vie m’appartient ; le silence, la concentration. Il y a beaucoup d’improvisation dans la musique arabe, une phrase revient dans la bouche de tous les chanteurs ya lil ya ïn (à” ma nuit ! à” mes yeux !) [trad. libre].

La salle où vous rêvez de vous produire ?
Je me suis produit dans des petites et dans de très grandes salles, dans les prestigieux opéras, aussi bien en Europe que dans le Monde arabe. Mais je ne pense pas à  la salle précisément, plutôt comment je dois donner le maximum de moi-même ; le public qui a payé son billet dansun guichet d’une grande salle ou dans un petit théâtre doit en avoir pour son argent. Donc, ce n’est pas l’espace qui m’habite mais plutôt la prestation que je vais fournir.

Le public idéal ?
Tous mes publics apprécient ma musique. Aussi, je ne fais pas de différence entre les uns et les autres.

Votre grande réussite ?
Je ne l’ai pas encore rencontrée ; chaque concert est une expérience unique. A chaque fois, je me sens un chanteur nouveau, qui commence, qui recommence.

Et votre regret ?
Comme le dit si bien Edith Piaf, je ne regrette rien, même si j’ai fait des faux pas. Ces choses ne sont pas calculées, je mets cela sur le compte du destin, j’y crois.

Propos recueillis par
Hamma HANACHI



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Monastir : réouverture du restaurant La Voile sous l’égide du Chef Hakim

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A l’occasion de la réouverture pour la saison 2012 du restaurant La Voile au Royal Thalassa Monastir*****, une trentaine de journalistes dont plusieurs radios et une chaîne de télévision (TWT) ont été invités le temps du week-end des 19/20 mai par Slim et Faten Zghal, propriétaires du groupe Thalassa Hôtels, pour découvrir la nouvelle carte préparée par le Chef Hakim qui préside aux fourneaux de l’hôtel depuis maintenant 13 ans.

Lors de son passage en septembre dernier au Royal Thalassa Monastir, Eric Frechon, le chef trois étoiles Michelin du Bristol à  Paris, n’avait pas tari d’éloges sur le Chef Hakim, louant le côté créatif de sa cuisine et appréciant la naturalité de ses plats.

Chef Hakim est issu de l’Ecole Hôtelière de Sidi Dhrif ; son expérience professionnelle a débuté par des stages à  l’étranger (Namur en Belgique et Malte) avant de soutenir plusieurs grands hôteliers tunisiens dans l’ouverture de leurs établissements. En 1999, il rejoignait Slim Zghal pour l’ouverture du Royal Thalassa Monastir. En 2011, toujours curieux, il était reçu par Lenôtre à  Paris pour une formation sur les cocktails dînatoires (sucré et salé).

Rappelons que le Restaurant La Voile est le seul restaurant pieds dans l’eau à  Monastir. A côté des tables abritées du soleil par une jolie charpente rustique, de confortables salons, face à  la mer, permettent à  la clientèle de prendre un verre entre amis ou en famille ou même de se faire servir leurs repas en toute décontraction.

Une nouvelle carte d’inspiration méditerranéenne

La nouvelle carte du Chef Hakim sent bon le soleil… et la santé ! Tunisienne par ses épices et ses herbes, elle allie pourtant légèreté, fraîcheur et saisonnalité en mettant gustativement en valeur ce qu’offrent les étals gourmands des marchés de Monastir : fruits et légumes frais, poissons de la pêche du matin, herbes, épices…

Les ingrédients utilisés par le Chef témoignent bien de sa volonté d’inscrire sa nouvelle carte dans une tendance résolument méditerranéenne : l’huile d’olive vierge, l’aneth, la menthe, les olives noires et les herbes fraîches rehaussent de leurs goûts et saveurs poulpes, langoustes, gambas et agneau… Brochettes, grillades et planchas font éclater les papilles de milles saveurs…

Côté desserts, Chef Hakim charge son chef pâtissier d’inventer quotidiennement ses fantaisies pâtissières (le mille feuilles est à  tomber par terre !) et agrémente sa carte de glaces faites maison, de carpaccios de fruits découpés et d’un fondant tiède au chocolat à  l’incroyable effet chaud/froid comme il est servi avec une boule de glace vanille maison !

Chaque jour, le Chef propose ses assiettes équilibrées

La santé vient en mangeant, disait un diététicien… Tout le monde le sait maintenant, il faut manger varié et équilibré. C’est sur ce précepte reconnu par la médecine que Chef Hakim a ajouté à  sa nouvelle carte un choix d’assiettes équilibrées pour offrir à  la clientèle du Restaurant La Voile des recettes alliant plaisir gustatif et équilibre.

Mais qu’est-ce qu’une assiette équilibrée ? En fait, ce sont des proportions de l’assiette qui vous permettent d’obtenir une énergie de longue durée en vous apportant une bonne quantité de vitamines et minéraux

Pour aller plus loin, Chef Hakim a mis au point pour chaque assiette équilibrée une fiche technique informant le client de la teneur en calories du plat, de sa répartition en termes de protides, glucides et lipides et livre même la recette du plat en insistant sur les portions de chaque ingrédient.

Les recommandations de Chef Hakim pour ses assiettes équilibrées : l’utilisation de produits de saison et de proximité, un mode de préparation (vapeur) qui préserve les vitamines et les sels minéraux, un apport de sel modéré et des matières grasses de bonne qualité nutritionnelle.

« J’ai conçu nos assiettes équilibrées pour donner une idée à  nos clients de ce qu’ils doivent trouver dans leurs assiettes pour être rassasiés, de bénéficier d’une énergie de longue durée et d’obtenir les nutriments nécessaires à  leur santé… le tout dans une manière de cuisiner qui favorise nos tendances méditerranéennes et qui utilise beaucoup de nos épices et de nos herbes fraiches partout présentes en Tunisie » confie Chef Hakim.

Sur l’une des plus belles plages de Tunisie, dans un cadre convivial conjuguant soleil, plaisirs de la mer et décontraction, le Restaurant La Voile du Royal Thalassa Monastir***** met le cap en 2012 sur une cuisine légère, inventive et variée… Un endroit privilégié à  inscrire pour l’été !



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Tabarka : Aziz Milad s’en va, les Qataris arrivent

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L’hôtel Tabarka Beach (5 étoiles, 570 lits), fleuron de l’hôtellerie à  Tabarka, appartenant au groupe TTS de Aziz Milad, vient d’être revendu à  des investisseurs du Qatar.

Si, pour l’instant, les nouveaux acquéreurs n’ont pas encore communiqué, la vente de l’hôtel est confirmée et le contrat signé. Cette transaction concerne également le Golf de Tabarka car celui-ci appartient à  la même société qui possède l’hôtel.

Toutefois, l’établissement continuera d’être géré par les équipes de Aziz Milad jusqu’à  la fin de l’été avant que la passation définitive n’ait lieu. On ne sait pas encore quelle suite sera donnée à  la franchise Sentido qui lie l’hôtel avec les Allemands propriétaires de l’enseigne.

Selon certaines informations en attente d’être confirmées, les mêmes qataris auraient acheté un terrain à  proximité de l’aéroport de Tabarka pour l’édification d’une usine qui aura pour vocation de construire des composants en rapport avec l’aviation.

Par ailleurs, un deuxième hôtel serait également en pourparlers pour être cédé au même groupe qatari.

On se souvient par ailleurs que Aziz Milad avait été acculé par l’ancien régime à  investir dans la région et bâtir cet hôtel. Sa vente ainsi que celle du golf le font donc quitter définitivement Tabarka, probablement sans regret…

H.Hamdi



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Tourisme local : CTE entre dans l’arène

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L’agence CTE  ajoute une nouvelle corde à  son arc sans craindre la concurrence. Après le réceptif et le transport terrestre, Carthage Travel & Events (CTE)  tente l’expérience du tourisme local. L’agence de voyages de Mohamed Saâdaoui vient de lancer un nouveau portail s’adressant à  la fois à  la clientèle locale mais aussi en BtoB aux agences tunisiennes et maghrébines. Le client pourra par conséquent réserver et acheter son séjour hôtelier directement sur ce site avec paiement en ligne à  travers une carte bancaire nationale.

Du côté de la direction du Produit de l’agence, on met en avant les prix qui seront proposés par la plate-forme « qui seront de 5 à  10% moins chers que ceux du marché ». Mais pour Saâdaoui, l’essentiel n’est pas uniquement dans le prix mais réside plutôt dans la qualité de l’offre et des services. « A terme, de la même manière que nous accueillons les touristes étrangers dans nos hôtels, nous aurons un représentant de notre agence pour recevoir nos clients tunisiens » a-t-il déclaré.

La création de cette nouvelle plate-forme est sans aucun doute l’aboutissement d’une longue expérience dans l’hôtellerie tunisienne. Car Mohamed Saâdaoui est avant tout tour-opérateur et réceptif, spécialiste des marchés de l’Europe centrale et de l’est (lire son interview ). Sa parfaite connaissance de l’hôtellerie tunisienne et de ses rouages lui donnent probablement une longueur d’avance sur ses concurrents. Son portail marchand veut séduire tous types de clients et se décline d’ailleurs en plusieurs catégories : hôtels pas chers, les Best of, les Pieds dans l’eau, les hôtels dotés de thalasso ou encore les réservations précoces : « il s’agit d’inculquer au touriste tunisien une nouvelle culture dans la réservation de ses vacances et en lui démontrant par exemple que l’Early Booking permet d’obtenir des tarifs tout simplement imbattables » estime-t-il encore.

Outre le site web, l’agence a tissé sa toile dans plusieurs régions en ouvrant des points de ventes physiques à  Tunis, Sousse, Sfax, Hammamet et à  l’aéroport d’Enfidha. Et son gérant de promettre que « dans quelques années, Carthage Travel & Events fera partie des plus grandes agences de Tunisie, non pas par le nombre de ses clients mais par sa réputation de qualité et de sérieux ».

H.H

Lire l’interview de Mohamed Saâdaoui



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Carthage Travel & Events honore ses partenaires

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L’agence de voyages Carthage Travel & Events, dirigée par Mohamed Saâdaoui, a organisé le 28 mai 2012 une cérémonie à  Hammamet pour récompenser ses partenaires hôteliers tunisiens. A la tête des trois tour-opérateurs russe Carthage Plus (tourisme de haut de gamme), Rits (voyages VIP) et Biblio Globus Tunisia (T.O leader en Russie spécialisé dans le tourisme de masse), ceux-ci ont réalisé près de 30% du marché russe sur la destination en 2011 et probablement près de 48% des réalisations de ce marché selon les prévisions de 2012. Carthage Plus, RTS et Biblio Globus, Saâdaoui est aussi le réceptif de plusieurs voyagistes polonais, tchèques, ukrainiens, bulgares, etc.

Les récipiendaires trophées sont les suivants :

AGENCES PARTENAIRES :

TROPHEE DE LA MEILLEURE AGENCE PARTENAIRE TUNISIENNE 2011 : ACTIVE TRAVEL

TROPHEE DE LA MEILLEUR AGENCE PARTENAIRE ETRANGERE 2011 : CHARAGA TOURS &BARBERROUSSE VOYAGE (ex aequo)

HOTELS :

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL EN TUNISIE 2011 : IBEROSTAR ROYAL EL MANSOUR MAHDIA 5*

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL REGION NORD 2011 : EL MOURADI HAMMAM BOURGUIBA AIN DRAHAM 4*

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL REGION CAP BON 2011 : IBEROSTAR AVERROES HAMMAMET 4*

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL REGION GRAND SUD : IBEROSTAR PALMYRE TOZEUR 4*

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL REGION DJERBA-ZARZIS : SENTIDO DJERBA BEACH 4*

SERVICES DE RESERVATION :

TROPHEE DU MEILLEUR SERVICE DE RESERVATION REGION NORD 2011 : SENTIDO TABARKA BEACH 5*

TROPHEE DU MEILLEUR SERVICE DE RESERVATION REGION SAHEL 2011 : IBEROSTAR ROYAL EL MANSOUR MAHDIA 5*

TROPHEE DU MEILLEUR SERVICE DE RESERVATION REGION SUD 2011 : EL MOURADI DOUZ 4*

TROPHEE DU MEILLEUR SERVICE DE RESERVATION REGION DJERBA-ZARZIS 2011 : EL MOURADI DJERBA MENZEL 4*

QUALITE DE SERVICETROPHEE DE LA MEILLEURE QUALITE DE SERVICE TUNISIE 2011 : ROYAL THALASSA MONASTIR 5*

TROPHEE DE LA MEILLEURE QUALITE DE SERVICE REGION NORD 2011 : SENTIDO TABARKA BEACH 5*

TROPHEE DE LA MEILLEURE QUALITE DE SERVICE REGION CAP BON 2011 : ROYAL AZUR THALASSO GOLF HAMMAMET 5*

TROPHEE DE LA MEILLEURE QUALITE DE SERVICE REGION SUD 2011 : KSAR JERID TOZEUR 4*

TROPHEE DE LA MEILLEURE QUALITE DE SERVICE REGION DJERBA ZARZIS 2011 : VINCCI RESORT DJERBA 5*

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL TUNIS ET COTES CARTHAGE : CARTHAGE THALASSO TUNIS 5*

CLIENTS

TROPHEE DU MEILLEUR CLIENT INDIVIDUEL 2011 : MME LAMIA DJELASSI

TROPHEE DU MEILLEUR CLIENT SOCIETE 2011 : SANCELLA

TROPHEE DU MEILLEUR CLIENT GROUPE ET AMICAUX 2011 : STEG



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Mohamed Saâdaoui, gérant de Carthage Travel & Events : «Nos compagnies aériennes ne fournissent pas le niveau de prestation souhaité»

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Il a la jeunesse, l’ambition et ne craint pas de relever les défis. A l’origine docteur en médecine et après 4 années de pratique, c’est vers le tourisme qu’il s’est tourné en fondant plusieurs tour-opérateurs qui lui ont permis de s’accaparer 30% du marché vers la Tunisie et probablement 48% selon ses estimations en 2012. En Tunisie, Mohamed Saâdaoui, c’est aussi le patron de l’agence « Carthage Travel & Events » fondée en 2006 et qui assure le réceptif de ses 3 T.O russes mais également de plusieurs autres voyagistes d’Europe centrale et de l’est.

Comment se portent vos trois tour-opérateurs russes ?
Nous avons d’abord Carthage Plus qui est spécialisé dans le tourisme de haut de gamme et à  travers lequel nous souhaiterions atteindre les 22.000 clients. Le deuxième, Biblio Globus Tunisia, est spécialisé dans le tourisme de masse, pour lequel nous estimons rassembler 84.000 clients. Rits, le troisième, est un petit tour-opérateur qui doit atteindre 500 clients d’ici la fin de saison. Outre nos trois tour-opérateurs, nous travaillons également avec d’autres prestataires ukrainiens, bulgares, polonais…

Avec quelles compagnies aériennes volez-vous ?
Nous voyageons exclusivement avec la compagnie russe Transaero.

Pourquoi une telle exclusivité ?
C’est un choix qui s’est imposé de lui-même dès le début car nos clients russes font confiance à  leurs compagnies aériennes. D’un autre côté, nos compagnies ne fournissent pas le niveau de prestation souhaité.

Combien de vols effectuez-vous par semaine ?
Nous faisons au minimum douze vols par semaine avec parfois deux vols par jour. Nous volons essentiellement avec le Jumbo747 qui possède une capacité de 470 places.

Vous estimez que le nombre de visiteurs russes va atteindre les 127.000 en 2012. Comment expliquez-vous la bonne santé du marché Russe, même en 2011 ?
Il faut avouer que notre révolution n’a pas été violente si on la compare avec d’autres. Nous l’avons réussie en
« une fraction de seconde », et les Russes ont très vite compris cela. C’est pour cette raison d’ailleurs que tout ce qui s’est passé en Tunisie en 2011 n’a pas eu d’impact négatif sur leur choix.

Comment avez-vous fait pour atteindre ce nombre ?
Nous avons, le plus simplement du monde, investi dans la communication. Nous avons triplé notre enveloppe publicitaire rien que pour augmenter la notoriété de la Tunisie en tant que destination touristique. C’était un grand défi pour nous, mais nous l’avons relevé.

L’ONTT vous a-t-il aidé dans ce processus ?
L’année dernière non. Mais l’Office s’est engagé à  le faire cette année.

Que souhaiteriez-vous que l’ONTT fasse pour améliorer la situation ?
Nous voudrions juste qu’il promeuve la Tunisie et la fasse connaître en Russie. En effet, ce n’est que récemment que les Russes ont découvert notre pays. Jusque-là , le tourisme tunisien et la Tunisie en général souffraient d’un très grand déficit de notoriété dans la population russe. C’est pour cela que, cette année, l’Office a consacré un budget du cinq millions de dinars pour promouvoir notre tourisme en Russie.

Comment les Russes voient-ils la Tunisie ?
Pour eux, il s’agit d’une découverte, d’une nouvelle destination, bien qu’en Tunisie, on ne soit pas encore habitués à  la clientèle russe (insuffisance de guides qui maîtrisent le russe, quasi absence de plats russes dans les restaurants…).

Est-ce pour cela que nous sommes retard par rapport à  d’autres pays comme l’à‰gypte qui reçoit trois millions de Russes chaque année ?
En effet. Mais il ne faut pas oublier que l’à‰gypte est mondialement connue, en Russie et ailleurs. De plus, ce pays était un allié de l’Union Soviétique avant sa disparition. De notre côté, nous, nous n’avons presque jamais investi sur ce marché, sauf en 2001. Mais dorénavant, nous allons accentuer notre communication auprès d’eux afin d’atteindre d’ici 2016 le million de clients.

Propos recueillis par
Nidhal Adhadhi



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Le musée archéologique de Sousse : qui a dit qu’il était ouvert ?

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Le Musée archéologique de Sousse manque son premier rendez-vous avec le public, prévu le 18 mai dernier. Une date annoncée par l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle. Et pourtant, le musée garde ses portes closes.

Sa rénovation s’inscrit dans un méga-projet entrepris par le ministère de la Culture et de la sauvegarde du patrimoine englobant notamment le Musée national du Bardo et le Musée du patrimoine traditionnel de Djerba. Démarrés en novembre 2006, les travaux visent à  doter le musée de différents espaces d’exposition, de recréation et de services visant à  améliorer l’accueil des visiteurs. La grande salle d’exposition souterraine est complètement dédiée aux mosaïques, qui font la renommée du musée. Par ailleurs, en fouillant 7 m sous terre, des tombes ont été retrouvées. « Le projet a donc été interrompu pendant de longs mois entre 2008 et 2010. C’est l’une des raisons qui explique le retard accumulé pendant toutes ces années », nous a expliqué Riadh Hadj Said, architecte principal au sein de l’Institut national du patrimoine et chef de projet. Aucune date précise n’est encore fixée mais le musée rouvrira ses portes au cours du mois de juin.

Espérons qu’à  la prochaine annonce, le musée sera enfin prêt pour accueillir les visiteurs tunisiens et étrangers impatients d’admirer les œuvres et les vestiges du temps remis en valeur grâce aux nouveaux espaces et techniques modernes d’exposition.

N.A



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La Médina de Tunis, comme si vous y étiez !

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Quelques clics et vous vous retrouvez en plein cœur de la Médina de Tunis grâce au site web medinatunis.com  qui nous emmène dans une visite virtuelle pour contempler les palais et les grandes demeures qui ont fait la réputation de la Médina, comme Dar Hamouda Pacha, Dar Hussein et Dar Bach Hamba, les mosquées et les zaouias, comme la Zitouna, la Kasbah et Zaouia Sidi Mehrez sans oublier les fameux souks allant du souk el Nhas au souk Blaghgia en passant par Chaouachine.

Cette vision 360° des joyaux de la Médina, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, est née de la collaboration de Salah Jabeur, photographe devenu un véritable spécialiste des visites virtuelles et Jamila Binous, historienne de renom, auteure des textes explicatifs accompagnant les photographies.

Complètement financé par l’ALESCO, l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences, ce projet représente un pas de plus vers une meilleure valorisation de notre patrimoine. Un excellent moyen de dynamiser le tourisme culturel, qui attire aujourd’hui de plus en plus de voyageurs et dont la plupart choisissent leurs destinations sur la toile.

N.A



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Shauinsland veut ramener 18.000 touristes

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Le tour-opérateur allemand, spécialisé dans la vente de séjours via Internet, Shauinsland Reisen, entame la programmation de la Tunisie en charter pour la première fois. Son premier vol, opéré par Nouvelair, atterrira à  Enfidha le 26 mai 2012 pour entamer une chaîne charter qui se poursuivra toute la saison. Avec son agence réceptive localeTunisie Voyages, le T.O compte atteindre 18.000 clients sur la Tunisie cette année après en avoir totalisé 10.000 en 2011 et 12.000 en 2010 sur la destination.



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Un hôtel à  Hammamet décroche le « Certificat d’excellence Tripadvisor » pour 2012

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Tripadvisor, le plus grand site de conseils de voyages et de commentaires sur les établissements et les destinations touristiques, a attribué ses « Certificats d’excellence » pour l’année 2012 à  un certain nombre d’hôtels figurant sur son site dont l’un se situant en Tunisie. Ces certificats sont une marque d’approbation qui récompense une hospitalité d’excellence et qui est attribuée uniquement aux établissements qui obtiennent des avis exceptionnels de la part des voyageurs sur TripAdvisor. L’hôtel Le Sultan à  Hammamet a décroché cette année cette prestigieuse distinction. Réagissant de manière flegmatique à  cette récompense, Mehdi Allani, vice-président du Sultan a déclaré : « Nous nous efforçons d’offrir à  nos clients une expérience inoubliable. Cette marque d’approbation est la preuve que nos efforts se traduisent en avis positifs de la part des voyageurs sur TripAdvisor » a-t-il déclaré. Le Sultan (4 étoiles ) fête cette année ses 30 années d’existence. L’établissement se démarque également par son centre de Spa Five Sens by Thémaé ou encore son fameux club hippique.



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