Djerba made in pop!

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L’île de Djerba va vibrer au rythme du rock, de la pop et de l’électro. Les insulaires et touristes de passage sont conviés à  un rendez-vous inédit du 27 août au 2 septembre pour la première édition du « Pop in Djerba ». Il s’agit d’une manifestation musicale insolite qui rassemblera 16 groupes et DJ de la scène européenne et arabe à  l’instar de Connan Mockasin, Egyptian Hip Hop, College ou Success, Emel Mathlouthi, Haoussa, Nawel ou Kaïs, le tout au bord des plages de Djerba.
Les amateurs auront là  une occasion de danser jusqu’au petit matin au son de duos originaux tels Emel Mathlouthi et Connan Mockas.in, Nawel et College ou encore Success et Haoussa et ce, en plus des après midi gratuits animés par des artistes marocains et tunisiens accompagnés de musiciens français et anglais.

Festif et culturel, le festival se veut aussi citoyen en accueillant plusieurs associations qui organiseront des rencontres sur place afin des présenter leurs projets.
Une belle occasion de découvertes, d’échanges culturels, de festivités et de citoyenneté sur une île paradisiaque à  ne pas rater.
Pour tous les mélomanes désireux d’y participer, le site popindjerba.com donne une idée plus claire sur les tarifs et la programmation.

NAD



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Pressé par les agences de voyages, le musée du Bardo rouvre ses portes

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Le Musée du Bardo dévoile ses nouvelles salles et son nouvel aménagement à  partir du 25 juillet 2012. Bien que les réaménagements ne soient pas totalement achevés, Soumaya Gharsallah, la directrice du musée, justifie l’urgence de la réouverture « car on attend avec impatience le retour des touristes » a-t-elle déclaré.

Le musée du Bardo était en travaux depuis l’année 2009 et les agences de voyages étaient impatientes de voir l’établissement rouvrir totalement ses portes. En réalité, le musée n’avait jamais totalement fermé mais les travaux ne permettaient pas aux visiteurs de le parcourir entièrement. Les réaménagements sont désormais à  85% achevés et la surface d’exposition doublée et portée à  23.000 m². Les touristes pourront donc partir à  la découverte des nouvelles salles et admirer désormais les 8000 pièces qui composent le musée. « Nous avons travaillé sur la mise aux normes des signalétiques et ajouté des éclairages appropriés dans toutes les salles » a expliqué pour sa part Olfa Haj Saïd, chef du projet. Dorénavant, le musée du Bardo sera capable d’accueillir jusqu’à  1 million de visiteurs alors qu’il n’en recevait qu’à  peine 500.000 par an avant la révolution.

Du côté de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de la promotion culturelle, on reconnait être tributaires de la bonne santé du tourisme et dépendre justement de cette catégorie de clients qui représentent l’écrasante majorité des visiteurs. Et pour rentabiliser les 19 MD investis dans la rénovation du musée, l’agence n’exclut pas d’augmenter ses tarifs d’entrée qu’elle juge très faibles.

En 2011, avec la crise du tourisme, les musées de Tunisie ont connu une baisse de fréquentation de l’ordre de 75%. Au premier semestre 2012, la baisse est encore de 50% par rapport à  2010. Autant donc en conclure que quand le tourisme éternue, ce sont les musées qui s’enrhument.

H.H



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Qui veut du « Dar Zakaria » ?

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C’en est fini pour l’hôtel Dar Zakaria. Le tribunal de première instance de Grombalia vient de décider de le mettre en vente. Sa société propriétaire, la Coprat (Compagnie de promotion des activités touristiques) est désormais entre les mains d’un commissaire à  l’exécution à  Nabeul qui a été chargé par la justice de trouver un repreneur pour l’hôtel incapable de rembourser des dettes auprès des banques.

Situé à  Yasmine Hammamet en deuxième ligne par rapport à  la mer, l’hôtel (à  l’origine de catégorie 4 étoiles et déclassé en 3 étoiles) avait été lancé par Zakaria Zgolli et a connu au fil des ans bien des péripéties et notamment des partenariats avortés.



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Top Resa : 154 m² tunisiens

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L’ONTT Paris se prépare pour le Top Resa, devenu désormais IFTM (International French Travel Market). Le premier salon touristique professionnel français se déroulera cette année du 18 au 21 septembre sur son site habituel de la porte de Versailles à  Paris. Le stand tunisien agencé en modules régionaux couvrira 154 m² et se situera dans le pavillon 7.2 (stand N°35). Outre la centaine de représentants hôteliers attendus, les compagnies aériennes Nouvelair, Syphax Airlines et Tunisair exposeront sur des stands indépendants situés autour de celui de l’ONTT.



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Tunisair Handling: qui est le nouveau DG ?

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La filiale du groupe Tunisair a un nouveau directeur général. Ridha Cheikhrouhou a en effet été nommé aujourd’hui à  la tête de Tunisair Handling après avoir occupé jusqu’au mois de mars 2012 celui de directeur général-adjoint de la compagnie Tunisair. Il remplace à  ce poste son prédécesseur Chiheb Ben Ahmed qui assurait l’intérim depuis 5 mois en cumulant la fonction de DGA à  Tunisair.

Cheikhrouhou est un pur produit Tunisair puisqu’il y a été chef du service de réservation, représentant à  Strasbourg, chef du département fret, directeur des ventes, directeur Central du produit, représentant général en Arabie Saoudite, etc.

Si Tunisair Handling est l’une (sinon la) filiale de Tunisair la plus rentable, elle est aussi celle où la situation sociale est des plus délicates.

Rappelons que la société est chargée notamment du traitement des avions au sol dans tous les aéroports tunisiens (sauf Enfidha), de l’accueil des passagers à  l’enregistrement, de la gestion des bagages, etc.



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Crédible le sondage touristique ?

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Le sondage effectué par le cabinet d’études tunisien 3C a de quoi redonner du baume au cœur des professionnels du tourisme. 40% des Français auraient exprimé le souhait de passer leurs vacances en Tunisie. L’échantillon sur lequel le sondage s’est basé a porté sur 569 personnes interrogées par téléphone entre le 28 juin et le 3 juillet 2012 et représentatives de la population française.

Les résultats de l’étude révèlent par ailleurs que 87% des Français ont entendu parler de la révolution tunisienne et que 71% la jugeaient positive. Cependant, 44% seulement estiment que la transition démocratique est réussie.



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Tozeur : les Qataris confirment et signent

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Le méga-projet touristique qatari Diar, ressorti des cartons après la révolution, semble se confirmer. Le prince héritier du Qatar, Cheïkh Tamim Ben Hamad, et le chef du gouvernement provisoire tunisien, Hamadi Jebali, ont symboliquement posé le 17 juillet 2012 la première pierre du projet sur le site même qui devrait l’abriter à  Tozeur. Les travaux sont prévus pour démarrer en 2013 et durer théoriquement 3 ans si l’on en croit les promesses faites par Mohamed Al Hadfa, président exécutif du groupe de la société Diar.



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Résultats touristiques : un ministre satisfait et optimiste sur toute la ligne

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C’est un ministre du Tourisme fier des résultats du secteur que les journalistes ont rencontré ce vendredi à  la Kasbah. Elyès Fakhfakh a en effet annoncé que durant le premier semestre de l’année 2012, le tourisme tunisien a réalisé une progression considérable par rapport à  la saison dernière sans pour autant atteindre le niveau enregistré en 2010. « Une amélioration due à  la réussite de la transition démocratique menée par le premier et le deuxième gouvernement ainsi que le travail titanesque accompli par les professionnels du tourisme » d’après Fakhfakh.

Des indices positifs

Les 6 premiers mois de l’année en cours ont été marqués par l’avènement de marchés qualifiés de « nouveaux » par le ministre tel que les marchés russe ou tchèque dont le nombre de visiteurs est en hausse non seulement par rapport à  l’année 2011 mais aussi par rapport à  2010 (année de référence).

Nos marchés dits « traditionnels », à  l’instar du marché libyen, anglais ou belge, ont conservé leur belle performance enregistrée en 2010 tandis que les marchés allemand et algérien sont presqu’à  leur niveau normal.
Caractérisé par son manque criard de réservations, le marché français fait toujours l’exception avec des indices en deçà  des ambitions. « Notre objectif est d’essayer de combler ce manque de réservations du marché français en août et septembre » a affirmé le ministre.

Au total, 2 502 504 touristes ont visité notre pays au cours du premier semestre 2012, enregistrant ainsi une augmentation de 41.7 % par rapport à  l’année dernière mais accusant un retard de 13.9 % par rapport à  l’année de référence 2010.Les recettes sont évaluées à  1154 millions de dinars, soit une augmentation de 35.8 % par rapport à  l’année dernière et une diminution de 14.4 % par rapport à  2010.
La même logique prévaut pour le nombre des nuitées qui ont, elles, augmenté de 74.2% par rapport à  2011 même si l’on enregistre un recul de 20.1% par rapport à  2010.

Le ministre du Tourisme s’est déclaré satisfait de ces chiffres. Il a ainsi affirmé que les efforts seront, dorénavant, focalisés sur ce deuxième semestre en premier lieu puis la prochaine saison en second lieu. « La réussite de cette saison est le jalon de la réussite de la prochaine. C’est même une publicité indirecte pour la prochaine saison », a-t-il affirmé.

Dans ce contexte, Fakhfakh a mis l’accent sur la nécessité d’inciter le visiteur à  dépenser en dehors de l’hôtel et ce en le rassurant davantage sur l’état sécuritaire du pays et en lui proposant une panoplie de produits intéressants.

Une feuille de route pour la prochaine saison

Le ministère du Tourisme a élaboré une feuille de route pour la promotion du tourisme à  moyen terme. Cette feuille de route est conçue autour de 3 types des mesures, à  savoir des mesures à  rentabilité immédiate, au profit du premier semestre et qui ont essentiellement été symboliques et en second lieu des mesures à  rentabilité rapide visant à  créer un dynamisme touristique à  partir des résultats palpables que peuvent comporter certains projets.

Parmi ces mesures figurent également la mise à  niveau de trois nouvelles destinations touristiques (Kairouan, le Kef et Kasserine) et la validation des textes de lois concernant l’hébergement alternatif dans le cadre de la promotion du tourisme alternatif.

Le troisième type est celui des mesures structurelles auxquelles un budget considérable sera alloué a promis le ministre. Ces mesures tenteront essentiellement de redéfinir la structure de financement du secteur touristique, d’améliorer les services du transport aérien, de renforcer notre positionnement sur la toile, de booster les efforts de marketing et diversifier l’offre touristique notamment en ne se limitant pas au seul tourisme balnéaire par trop stéréotypé.

D’ores et déjà , la tendance annoncée par Fakhfakh s’orienterait vers l’instauration d’un tourisme du golf, d’un tourisme culturel, de thalasso, de plaisance, mais aussi le tourisme saharien, le tourisme de congrès, le tourisme écologique et le tourisme des personnes âgées. L’objectif ? Faire du tourisme tunisien un exemple dans la Méditerranée en consacrant un tourisme diversifié et durable.

Sur le long terme, à  l’horizon 2020, le tourisme tunisien souhaite conquérir 1% du marché touristique mondial, soit 14 millions de visiteurs et 6 milliards de dinars de recettes ainsi que doubler le nombre des professionnels du tourisme pour atteindre 800 000 actifs.

NAD



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Histoire de trottoirs (acte 1)

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Il s’appelle Abou Yaâreb Marzouki. Professeur de philosophie à  l’université de Tunis, il fait partie de ceux qui ont retourné leurs vestes après la révolution. Fervent supporter du régime Ben Ali, il est désormais à  la solde du parti islamiste Ennahdha au pouvoir. Dans une allocution qui restera désormais tristement célèbre, il vient d’assimiler le tourisme à  de la « prostitution clandestine ».

Venant d’un supposé universitaire, la déclaration a fait bondir ceux qui vivent et qui font vivre leurs familles grâce au tourisme. Cette atteinte directe à  la dignité de 20% de la population tunisienne n’a cependant pas ému grand monde. Seul le ministre du Tourisme a (gentiment) dénoncé ces propos qui sous-entendent pourtant que 2 millions de Tunisiens font le trottoir !

Dans les rangs de la profession, on s’est bien-sûr insurgé contre ce qualificatif et on a exigé de Marzouki qu’il présente des excuses. Sauf que ses étudiants de la faculté du 9 Avril à  Tunis et ceux qui le connaissent bien dans sa ville natale de Menzel Bourguiba vous diront qu’il s’agit d’un personnage psychiquement frustré, fortement perturbé en son for intérieur, de toute évidence tiraillé par une enfance et une jeunesse certainement troublées. Résultat : il ne faut pas s’attendre à  ce que l’individu fasse amende honorable, il n’a lui-même aucune dignité.

Hédi HAMDI



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Histoire de trottoirs (acte 2)

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Il s’appelle Abdelhamid Jelassi. Coordinateur du parti Ennahdha (encore lui), il a déclaré que « les touristes devaient respecter les coutumes des Tunisiens pendant Ramadan ».
Comprendre que les visiteurs étrangers doivent s’abstenir de fumer par exemple dans la rue devant les âmes sensibles qui jeûnent.

Ce protagoniste dans cette nouvelle affaire semble pourtant oublier que pratiquer le jeûne stipule aussi être capable de contrôler ses pulsions et ses envies. C’est l’essence même du Mois Saint. Mais sous l’angle de Jelassi, voir un touriste siroter son coca dans la rue, c’est tout simplement insupportable pour l’estomac du piètre jeûneur qu’il est.

Imaginons un instant que par décision de réciprocité, les Européens demandent à  tous les musulmans vivant sur leur sol de respecter les coutumes locales. Que deviendraient alors tous ces barbus et ces niqabées que l’on voit fréquemment hanter les trottoirs de Londres ou d’Amsterdam ?

Hédi HAMDI



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Malek Jaziri, côté court… et côté voyage

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Il est, à  ce jour, le seul joueur tunisien à  être entré dans le classement ATP (officiel) des 100 meilleurs tennismen du monde. Ce qui est loin d’être banal. La vie de Malek Jaziri, 28 ans, peut se résumer en une longue liste de tournois, de sets, de points, de jeux décisifs, autant sur gazon que sur terre battue.
Joueur professionnel, il a enchaîné une trentaine de compétitions rien que durant le premier semestre 2012. Sac de sport en bandoulière et raquette en main, ce Bizertin d’origine (1,85 m pour 80 kg) joue devant son public (on l’a vu lors du dernier Open de Tunis), mais surtout à  l’étranger dans les plus grandes compétitions.
Il sillonne par conséquent le monde où on l’a vu lors des derniers grands tournois internationaux : Roland Garros à  Paris (où il a réussi à  atteindre le second tour), Queen’sEngland, et Wimbledon (Grande-Bretagne) où il a joué arborant les couleurs de l’ONTT (Office national du tourisme tunisien) pour qui il tient le rôle d’ambassadeur de la destination Tunisie. Son meilleur classement ATP à  ce jour : 73e.
Mais Malek Jaziri n’entend pas en rester là  et vise carrément le Top 50 des meilleurs tennismen du monde. Toute la Tunisie sportive n’a d’yeux que pour lui…
En attendant sa prestation aux J.O de Londres cet été, voici ses petits secrets de voyages.

Quelle a été la destination de votre premier voyage ?
La France, j’avais 10 ans, j’en garde de merveilleux souvenirs, quelques flashs.

Et votre dernier voyage ?
Londres pour le tournoi de Wimbledon. J’ai gagné le premier match contre l’Estonien JurgenZopp sur un score de 3 à  2 (6-4; 6-4; 3-6; 4-6; 7-9). Je suis passé au deuxième tour mais j’ai perdu contre l’Allemand PhilippKohlschreiber (tête de série N°27) sur le score de 6-1; 7-6; 6-1. (Une victoire contre ce joueur lui aurait permis d’affronter Rafael Nadal ndlr).

En avion, long, moyen ou court courrier, vous êtes en classe éco ou Business ?
Cela dépend de mon voyage, mais franchement aujourd’hui, mes déplacements sont tous professionnels ; en gros, disons en classe éco, et Tunisair comme transporteur.

En voyage, de quelle manière êtes-vous habillé ?
Hors du terrain, je suis en jean, pull, baskets. Le soir, quand je suis de sortie, c’est costume, chemise et chaussures de ville.

En avion, de quelle façon vous meublez le temps ?
Je regarde un film, j’écoute de la musique et si je suis accompagné, j’aime bavarder avec mes potes.

Combien de pays avez-vous visités ?
Je dirais le monde entier : la Chine, le Japon, les grandes et petites îles du Pacifique, l’Europe évidemment, l’Afrique, l’Amérique centrale et du Sud, les Etats-Unis et le Canada. Prenez un planisphère et je vous dirais quels pays je n’ai pas visités… (rires).

Le pays qui vous a captivé ?
La Colombie, Bogota, très vert et nature exubérante, la richesse de ses cultures, la chaleur de ses hommes, le mélange des races qui nous apprennent tellement de choses, les pierres et monuments vieux de milliers d’années ; disons que j’aime l’Amérique du Sud.

Et la ville qui vous a marquée ?
Barcelone, où j’ai vécu pendant 2 ans ; évidemment, beaucoup de souvenirs, des sorties mémorables, des amitiés, la Rambla, les rues, une ville d’art, de rencontres, ouverte sur le monde.J’y ai noué des amitiés, je connais ses artères comme ses recoins, ses monuments, ses boites, sa gastronomie, les variétés de tapas ; la vie quotidienne y est agréable et riche d’événements, des lots de surprises que vous réserve chaque jour, etc.

De quoi est composé le petit déjeuner du sportif de haut niveau que vous êtes ?
Pain grillé, thé, jus et céréales complètes, muesli aussi.

Amateur de cinéma, quel genre de films vous regardez ?
Généralement des films d’action. Je me laisse aller : Bravehart, Gladiator, Man and Fire, ça me distrait, j’aime les films à  effets spéciaux.

Et quelles musiques vous écoutez ?
Encore une fois, cela dépend des heures de la journée. Pour le moment, côté chanson arabe, j’écoute RaghebAlama. Sinon, j’écoute de tout et à  n’importe quelle heure.

La plus belle chanson ?
« Some one likeyou » d’Adèle, mais ça changera peut-être.

Est-ce que vous lisez ?
Oui je lis, un peu de tout, les livres sur l’Histoire, sur la politique, j’aime lire les biographies des grands athlètes : Beckham, Zidane, etc.

Quel est votre champion préféré ?
Incontestablement Pete Sampras ; je le trouve élégant sur le court, son jeu est offensif, calme quand il faut, j’aime son style de jeu, ses mouvements, ses retours, ses revers, il attire le spectateur, et ça c’est important aussi.

Votre principal trait de caractère ?
Le calme. On dit de moi que je suis posé, je le crois volontiers, modeste, toujours positif, je ne peux pas parler d’élégance, laissons aux autres les qualificatifs élogieux.

La qualité que vous préférez chez un homme ?
Respectueux des autres, le sens de l’humour, la modestie, un homme fidèle à  sa parole, à  ses engagements.

Et chez la femme ?
L’ouverture d’esprit, l’intelligence, l’élégance ; j’aime les femmes bien éduquées qui savent soutenir une conversation.

Qu’est-ce qui vous fait rire ?
Je ris beaucoup, en famille, avec des amis, un rien me fait rire quand je suis de bonne humeur, je suis donc souvent bien disposé à  écouter les blagues.

Votre plus grand regret ?
De n’avoir pas été plus tôt en Europe en tant que joueur.

 Propos recueillis par 
 Hamma HANACHI



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Club Med à  Djerba : une place au soleil toujours bien méritée

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C’est l’une des structures qui n’a pas baissé les bras pendant les moments les plus difficiles que le tourisme tunisien a traversés durant la révolution. Le Club Med Djerba La Douce continue d’accompagner la reprise du tourisme tunisien. Djerba La Douce a fait le plein cette semaine en accueillant 1300 visiteurs comme confirmation d’une embellie pour le tourisme.

Du sport, de la fête, de la convivialité, un soleil radieux, une eau limpide et fraîche, une plage d’1 km de longueur, de l’animation, des échanges mais aussi des services de haute qualité. Le Club Med à  Djerba demeure une référence pour ceux qui recherchent la destination de rêve par excellence. Pour la petite (et la grande histoire), le Club Med fut le première village touristique à  s’implanter à  Djerba en 1954, avant même l’indépendance. Il est le dépositaire d’une histoire qui est intimement liée à  celle du tourisme tunisien.
Le Club Med de Djerba La Douce est gigantesque, pas seulement en terme de superficie, 24 hectares, mais aussi et surtout en termes de prestations diversifiées que la structure fournit à  une clientèle de plus en plus exigeante. Le Club n’a donc pas choisi d’être le plus gros mais d’être le meilleur.

La beauté du site fait partie de l’image de marque de l’hôtel, que ce soient les fleurs de toutes les couleurs et les merveilleux bosquets de palmiers éparpillant leurs senteurs sucrées dans la brise. Une beauté naturelle qui se marie cependant harmonieusement avec la modernité.Jeunes, adultes où familles, au Club Med Djerba, toutes les catégories d’âge, tous les profils trouvent leurs places.
Pour ceux qui voyagent entre amis ou en couple, Djerba la Fidèle est la meilleure destination, caractérisée par l’originalité de la conception des chambres et qui offre une panoplie d’activités sportives, de détente et surtout festives. De l’autre côté, Djerba La Douce permet aux familles de profiter de la beauté de la plage, des différentes prestations bien-être et du SPA… sans pour autant laisser l’activité physique de côté (équitation, voile, tennis, fitness…)

Les jeunes enfants et les bébés sont les rois de la Douce. En effet, afin d’assurer leur confort et celui de leurs parents, baby restaurants, biberonnerie, baby rooms, baby club med et petit club med leur sont réservés. Les activités y sont encadrées par des éducateurs et des éducatrices qualifiés dont l’unique souci est de satisfaire tous les besoins des bambins, tout en soulageant des parents qui veulent également profiter de leurs vacances.

Outre les services de qualité, la convivialité est un concept typiquement «made in Club Med» avec des G.O (Gentils Organisateurs) omniprésents, souriants et toujours disponibles pour satisfaire le moindre besoin des estivants. Les repas au Club Med Djerba sont également une parfaite occasion pour que les résidents de différentes nationalités et de différentes cultures engagent la conversation et échangent dans une atmosphère chaleureuse. C’est là  en effet la philosophie du club : que chacun trouve son bonheur en créant un lien social solide. Pour preuve, certains vacanciers sont venus pour la dixième fois consécutive.
Le Club Med Djerba a créé l’exception en étant le premier club labellisé « Green Globe », la première et la plus prestigieuse certification de développement durable. Et si le label constitue un argument commercial de plus, il fait aussi la fierté du Club et témoigne du défi relevé en se soumettant à  une check-list d’à  peu près 300 points à  respecter concernant l’environnement et le développement durable.

Un réel apport pour le tourisme tunisien

Le Club Med est le propriétaire du «brevet» de la conception du forfait «all inclusive». La consommation de masse au sein du club est un vrai levier de croissance pour l’économie locale dans la mesure où les spécialités présentées sont typiquement tunisiennes et élaborées à  partir d’ingrédients tunisiens. Et ce n’est pas tout. L’artisanat local tire lui aussi sa part de profit grâce aux traditionnelles excursions organisées par le Club qui amènent les résidents à  découvrir les différents atouts de l’île des lotophages.

Il n’est ainsi pas question de ne pas promouvoir la région ou que l’un des visiteurs rentre chez lui sans un souvenir lui rappelant son bien beau séjour à  Djerba la Douce. Créateur des rêves mais aussi d’emplois, le Club Med en Tunisie est à  l’origine, directement ou indirectement, de centaines d’emplois. Il est aussi formateur en assurant une formation de base à  de nombreux stagiaires tunisiens et étrangers.

Le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, de passage le week-end dernier à  Djerba la Douce, a fait part de l’importante place du Club dans le paysage touristique tunisien, de l’important rôle qu’il accomplit dans la promotion de ce même tourisme, balnéaire notamment, ainsi que la diversification de ses offres et la renaissance que le Club Djerba La Douce vit depuis 10 ans.La construction de l’espace Aziza en 2005 en est le témoin le plus clair, un espace qui contient des chambres luxueuses destinées à  une clientèle de plus en plus en quête de haut de gamme.
Accueilli par Patrick Calvet, directeur général Village Europe Afrique du Club Med, Dirk Nouira, Directeur Club Med, Opérations Zone Afrique et Caroline Bruel, directrice de la communication du Club Med, le ministre a fait un tour dans les espaces du village et s’est prêté aux jeux des questions des journalistes, tunisiens et étrangers, présents sur place.

Nidhal Adhadhi
Photos : Dahmen



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Plaisance : transformer nos « parkings à  bateaux » en industrie plus lucrative

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La plaisance, activité moribonde dans le paysage touristique tunisien. Le magazine « Tourisme Info » a organisé hier un séminaire sur ce secteur théoriquement prometteur. La rencontre avait pour thème « la plaisance : un produit et une industrie » et a réuni un certain nombre de professionnels du secteur. Inauguré par le ministre du Tourisme, le séminaire a été l’occasion de dresser un état des lieux du tourisme de plaisance en Tunisie, d’identifier ses lacunes et proposer des solutions.


La plaisance, un retard à  combler

La Tunisie est dotée de 6 ports de plaisance en activité ainsi que de deux autres en cours de construction à  Bizerte et à  Gammarth. La plaisance reste cependant un domaine peu développé, voire marginalisé, dans le sens où nos ports servent plus de « parkings à  bateaux » que de ports de plaisance proprement dit.
Faute de vraie structure administrative et technique en charge de ce secteur au sein du ministère du Tourisme, l’activité de plaisance se trouve privée de stratégies de promotion. « Nous ne disposons pas jusqu’à  présent d’une structure technique qui s’occupe de la plaisance et de sa promotion comme domaine à  part entière », a confirmé Ferid Fitni, directeur central de la Promotion à  l’ONTT. Mais ce n’est là  qu’une partie du problème : l’absence d’une mise à  jour des lois réglementant le secteur, la non réglementation de la « chartérisation », les tarifs douaniers prohibitifs ainsi que la rigidité des procédures portuaires viennent également enfoncer le clou.
Sous-estimée, la plaisance est souvent considérée comme un outil d’animation ou de passage vers les hôtels et non pas comme une industrie en soi, potentiellement rentable et créatrice d’emplois. Pour preuve, il n’existe même pas un guide nautique. C’est également là  l’une des raisons de la quasi-absence des professionnels tunisiens de la plaisance, propriétaires de ports ou des clubs nautiques, lors des salons internationaux de Gênes, Düsseldorf ou Paris notamment.

Aux grands maux les grands remèdes

Soucieux, les intervenants (professionnels du tourisme, gérants des ports de plaisances, propriétaires de clubs nautiques) ont sollicité le responsable de l’ONTT afin, qu’ensemble, ils rédigent une feuille de route pour la promotion du secteur. Une rencontre qui aura lieu en septembre prochain selon Férid Fitni qui a accepté l’initiative. Ils ont également, dans le même ordre d’idée, réclamé la révision des différentes réglementations, surtout celles ayant trait la fiscalité, ainsi que l’assouplissement des procédures douanières en autorisant, à  titre d’exemple, les skippers tunisiens à  utiliser des bateaux étrangers. « À Hammamet, les bateaux souhaitant engager des Tunisiens sont nombreux, mais la loi ne le leur permet pas sous prétexte de sécurité », a affirmé Ahmed Moatamri, le président de l’Association Tunisienne des Activités Nautiques et des Ports de Plaisance (ATANP).
Sur le long-terme, les professionnels de la plaisance ont mis l’accent sur la nécessité de renforcer l’attractivité du pavillon tunisien, de remettre en cause l’implantation des ports mais aussi, pourquoi pas, exploiter quelques ports de pêche et même réfléchir à  la création d’autres ports tout en respectant l’environnement et les espacements entre les différentes installations afin de garantir une rentabilité maximum possible.

On notera également qu’un « projet de recommandation » en treize points a été présenté par les organisateurs du séminaire. Les différentes demandes qui y sont exprimées portent notamment sur une rapide publication des textes d’application du code des ports, entré en vigueur en 2009, sur le lancement d’un salon de la plaisance et du tourisme nautique dans le cadre du Marché International du Tourisme (MIT) et l’intégration des ports de plaisance dans le programme de mise à  niveau de la certification ISO.

De son côté, le responsable de l’ONTT a présenté les jalons d’un plan d’action visant, sur le court-terme, à  mieux faire connaître la plaisance en Tunisie, et ce en créant d’abord un guide nautique et en investissant sur la communication, surtout événementielle. Férid Fitni a, par ailleurs, annoncé que l’ONTT allait élaborer un plan pour l’organisation d’activités nautiques et d’évènements touristiques comme des régates ou des rallyes marins… « Ce genre de manifestations est souvent couvert par un grand nombre de journalistes, ce qui assure de bonnes retombées médiatiques » a-t-il argumenté.

Nidhal Adhadhi



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Tunisair Express élargit son réseau international régulier

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La filiale de la compagnie nationale Tunisair tisse sa toile en Libye. Moins d’un mois après l’ouverture d’une ligne entre Monastir et Tripoli, Tunisair Express annonce l’extension de son réseau vers la Cyrénaïque. A partir d’aujourd’hui, le transporteur va désormais assurer deux fréquences par semaine entre les villes de Sfax et Benghazi les mardi et jeudi.

«Cette nouvelle desserte a pour objectif d’élargir les opportunités socio-économiques entre les régions géographiques de Sfax et de Benghazi » a annoncé la compagnie dans un communiqué, expliquant qu’il s’agit également « de contribuer au renforcement des échanges commerciaux et touristiques entre la Tunisie et la Libye».

Le directeur général de la compagnie, Hatem Motemri, a pour sa part expliqué que « la consolidation de [notre] présence sur la Libye est une réponse à  la demande du marché et la preuve de l’importance accordée par Tunisair Express au développement régional au service de l’économie et du tourisme tunisiens ».

Sur la nouvelle ligne Sfax-Benghazi, la compagnie fera appel à  un Boeing 737 de sa maison-mère pour assurer la desserte. En tout, elle assurera 12 fréquences hebdomadaires sur la Libye cet été en comptant les autres lignes (Tunis-Sfax-Misrata, Monastir-Tripoli et Sfax-Tripoli).



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1er weekend du tourisme alternatif : un baptême prometteur

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Le village touristique et culturel Ken a accueilli le week-end dernier le 1er salon du tourisme alternatif, inauguré par le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, le 23 juin. Loin des espaces où sont organisés habituellement les salons du tourisme, le lieu a été propice à  la découverte et à  l’échange. « Nous sommes convaincus que ce village, tenu par Slah Smaoui, qui est un rêveur en avance d’au moins vingt-ans sur son temps, représente l’espace idéal pour ce type de manifestation », confirme Wahid Ibrahim, membre de l’Association tunisienne de promotion du tourisme alternatif.

Malgré la rétraction de dernière minute de certains exposants, de nombreux acteurs ont pris part à  cet évènement pour donner une nouvelle image de la Tunisie allant de l’hébergement comme Dar Zaghouan, Dar Saïd ou encore Dar Boumakhlouf (qui vient d’ouvrir au Kef) aux activités sportives représentées notamment par l’ATR (l’Association tunisienne des randonneurs), l’AREZ (l’Association de randonnée, de protection de l’environnement et de spéléologie de Tunisie) en passant par l’art culinaire et l’artisanat, qui reste l’un des piliers du tourisme et du développement régional.

Des agences de voyages étaient également présentes notamment « écotravel », une agence spécialisée dans l’éco-tourisme, qui organise des séjours dans des gites ruraux, des maisons d’hôtes et des hôtels de charme. Plusieurs autres associations se sont également inscrites à  l’évènement comme le réseau associatif pour la nature et le développement en Tunisie qui regroupe notamment l’Association des amis du belvédère, l’Association des amis des oiseaux, l’Association pour la sauvegarde de l’île de Djerba, l’Association tunisienne de protection de la nature et de l’environnement de Korba et le Club UNESCO ALESCO « savoir et développement durable ».

Tant que le flou persiste

L’invitation a également été adressée aux commissaires régionaux, aux responsables de l’administration (notamment les responsables de l’ONTT) et aux professionnels qui se sont rencontrés lors d’un débat animé par les organisateurs de cette manifestation. Plusieurs intervenants ont mis l’accent sur les différentes problématiques touchant le tourisme alternatif et plus particulièrement l’hébergement dont la complexité des procédures ne peut que décourager les prometteurs de projets. « Il faut qu’il y ait une coordination entre les différents ministères, le ministère du Tourisme et ceux de la Culture, de l’Agriculture et de l’Aménagement du territoire. Il faudrait compter sur une réelle volonté politique pour développer ce secteur et favoriser un climat d’affaire favorable aux promoteurs de projets qui veulent investir dans les régions intérieures (infrastructure, incitations et cadre réglementaire) », souligne Wahid Ibrahim. En revanche, les cahiers de charges des maisons d’hôtes, des gites ruraux et des hôtels de charme, réalisés en étroite collaboration avec l’Association Edhiafa composée exclusivement de promoteurs d’hébergements alternatifs et l’ONTT sont en cours de finalisation, précise Souheil Mouldi, président de l’Association. Un grand pas pour organiser ce secteur, qui reste jusqu’à  ce jour dans le flou juridique. Nous ne pouvons que saluer cette première édition du salon tourisme alternatif et espérons que cet évènement s’imposera comme un rendez-vous incontournable dans le calendrier national et international des manifestations touristiques spécialisées.

N.A



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Autour d’une table pendant 2h00 : hôteliers, agents de voyages, ministre du Tourisme et DG de l’ONTT

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En prélude à  la naissance de leur future Union tunisienne des métiers du tourisme, qui se veut être une organisation patronale forte, les représentants des hôteliers et des agents de voyages ont exposé leurs préoccupations du moment à  Elyès Fakhfakh, le ministre du Tourisme, et à  ses principaux cadres.

Les débats ont été passionnés sans être virulents. Francs et sans langue de bois. Au cours d’une réunion exceptionnelle qui s’est déroulée hier au siège de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) à  Tunis, se sont mis autour d’une table les membres des conseils nationaux des deux fédérations professionnelles du tourisme (FTH et FTAV) avec leur ministre de tutelle (et son chef de cabinet), le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) et le PDG de l’Agence foncière touristique (AFT). A l’ordre du jour : la situation touristique du moment (pour « tenter de sauver ce qu’il reste à  sauver ») ainsi que les relations entre l’administration et la profession. Cette rencontre est sans aucun doute exceptionnelle car de mémoire de professionnels du tourisme, on n’avait jamais réuni autour d’une même table autant de décideurs des deux camps. Qui plus est, les échanges ont duré un peu plus de 2h00, autrement dit, le temps de déballer le trop plein des uns et des autres… sans toutefois trouver de terrains d’entente.

Elyès Fakhfakh, le ministre du Tourisme, a indiqué que son département était actuellement penché sur les dossiers urgents et sur les problèmes conjoncturels. Pour expliquer les divergences de chiffres entre les marchés, il a estimé que « chaque marché avait sa propre lecture de la révolution », rappelant que le pays était encore en train de composer avec une situation nouvelle. « Au cours de cette période de transition, personne ne peut prévoir et imaginer ce qui peut se passer », allusion faite aux troubles qui ont affecté le tourisme la semaine dernière. « Il faut rester concentrés sur le cercle de préoccupations en agissant sur le cercle d’influence et en restant concentrés sur l’action » a-t-il recommandé. Le ministre a annoncé qu’une unité de gestion par objectif allait être créée au sein de son département pour étudier notamment les recettes par région, par ressources, etc. Cette unité sera toutefois décentralisée pour plus de flexibilité et disposera d’un budget important pour pouvoir faire appel à  des experts.

Les attentes des professionnels

Du côté des professionnels présents, les attentes et les objectifs semblaient différents. Mohamed Belajouza, président de la FTH, est revenu sur ses chevaux de bataille habituels : faire participer tous les intervenants dans le tourisme au fonds de compétitivité afin que la promotion du tourisme tunisien puisse bénéficier de moyens plus conséquents.

De son côté, Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) n’a pas manqué d’indiquer que le taux de frustration des opérateurs était élevé actuellement au vu de la situation. Abordant la question des mesures spécifiques de soutien annoncées par le gouvernement pour aider les entreprises en difficulté, le président de la FTAV a signifié son indignation : « nous avons l’impression que celui qui a élaboré ces mesures ne connaît rien au tourisme. Qui a-t-il consulté avant de les prendre ? » Malgré tout, il a rappelé que les agents de voyages étaient disposés à  un partenariat avec l’administration « à  condition que l’on nous fasse participer en amont et en aval de la prise de décision » a-t-il insisté, soulignant « avoir les mains liées à  cause du manque de pouvoir » de sa fédération.

Pour sa part, Hamouda Ben Ghachem, vice-président de la FTH, a mis le doigt sur les différentes études réalisées ces dernières années et dont les recommandations n’ont jamais été prises en considération. «L’administration doit lever la main de certains dossiers », conformément aux recommandations de l’étude de la Banque mondiale stipulant l’externalisation de certaines activités par la scission de l’ONTT. De son côté, Hichem Driss, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie de Sousse, a estimé qu’il n’y avait rien de plus grave que l’absence de sécurité et de propreté dans le pays. « Assurez-moi la sécurité, assurez-moi la propreté et chacun jouera son rôle».
Son homologue à  Mahdia, Ridha Taktak, a soulevé la question de la fiscalité et de l’endettement des entreprises hôtelières toujours en attente d’une décision administrative. Ezzedine Belkadhi à  quant à  lui appelé à  la création d’un conseil supérieur du tourisme. L’hôtelier djerbien a évoqué certaines pratiques administratives qu’il a jugées aberrantes telles le paiement des droits de DPM (Domaine public maritime) ou encore des frais de puissance à  la STEG même quand les hôtels sont fermés. « Si vous nous donnez nos droits, que vous rectifiez les codes et les normes, nous n’aurons rien à  vous demander » a-t-il déclaré au ministre.

Mais à  force de rencontrer des entraves, certains en arrivent à  se demander si les différents gouvernements qui se sont succédé, avant et après la révolution, n’ont pas la hantise de voir les professionnels du tourisme se constituer en un lobbying fort. « On continue à  nous acculer à  être continuellement en position de quémandeurs » s’est indigné Mohamed Belajouza qui a encore une fois appelé à  élargir le cercle des contributeurs au Fodec et à  la mise en application des recommandations effectuées par les différents cabinets d’étude (Banque mondiale, Jica et Roland Berger). « Ce sont des études que nous avons payées, pourquoi n’ont –elles jamais été mises en application ?! »

Hédi HAMDI



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Mrabeti s’élargit au tour-operating

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Faouzi Mrabeti, patron du groupe tunisien GM (industrie plastique, bâtiments et travaux publics), vient de lancer un nouveau tour-opérateur en Tchéquie auquel il a attribué le nom de You Travel. Il s’agit d’un T.O opérant exclusivement sur la Tunisie et qui a entamé la commercialisation de la destination par la programmation de 15 hôtels dans les régions de Hammamet, Sousse, Monastir et Djerba avec un objectif de 1400 clients cet été. Sur le plan aérien, le voyagiste a prévu des chaînes charters hebdomadaires avec un appareil de 162 sièges qui a entamé ses premières rotations depuis le 1er juin et qui se poursuivront jusqu’au 5 octobre au départ de Prague vers Enfidha. Dans le tourisme, Faouzi Mrabeti est propriétaire notamment de l’hôtel El Bousten à  Hammamet et est derrière le projet controversé Sea World d’aqua-parc et de Delphinarium sur le site de l’ancien Tanit à  Hammamet.



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Entrées de touristes : pas de faux calculs

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Sur la période comprise entre le 1er janvier et le 10 juin 2012, 2.095.082 touristes ont été comptabilisés aux frontières tunisiennes, ce qui constitue certes une croissance de l’ordre de 46,9% par rapport à  2011 mais qui n’est pas l’année de référence. Les chiffres à  utiliser actuellement pour les statistiques sont ceux de 2010. Et là , les écarts sont encore flagrants puisque la baisse sur la période correspondante 2012/2010 est encore de l’ordre de 13,3%. Cependant, si les entrées maghrébines ont retrouvé leur vigueur habituelle (sauf pour les Algériens), les arrivées de touristes européens sont encore en baisse de 26% (par rapport à  2010) et notamment les Français (-32,6%), les Italiens (-40,4%) ou, pire encore, les Espagnols (-61,5%).



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Quels taux d’occupation dans nos hôtels ?

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Depuis le début de l’année 2012, les hôtels tunisiens ont totalisé 8,5 millions de nuitées toutes régions confondues avec une capacité moyenne de 165.000 lits en exploitation et 46 hôtels toujours fermés (la moitié avant la révolution et l’autre moitié depuis début 2011). Le taux d’occupation relatif dans les hôtels a été en moyenne de 31,5% depuis le début de l’année (jusqu’au 10 juin).
Evidemment, ce taux varie d’une région à  l’autre puisqu’il a été de 40,5% à  Yasmine Hammamet et presque autant à  Djerba tandis qu’il chute à  35,9% à  Monastir, à  28,1% à  Mahdia ou, pire, à  15,1% à  Tabarka et 14,6% à  Tozeur. Les quelques hôtels de Bizerte sont en queue de peloton avec un taux d’occupation moyen de 11,7%.



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Air France viendra chercher vos bagages à  la maison cet été

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Le service n’est pas disponible en Tunisie mais l’est déjà  pour ceux qui voyagent au départ et à  l’arrivée de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle avec Air France. Le transporteur français a en effet annoncé le lancement d’une gamme de services personnalisés en aéroport à  partir de cet été. Parmi les nouvelles offres, la livraison et la prise en charge des bagages chez le client en région parisienne. Depuis quelques jours, le passager arrivant à  Paris-Charles de Gaulle peut faire livrer ses bagages à  l’adresse de son choix à  Paris ou en région parisienne. De même, début juillet, au départ de Paris-Charles de Gaulle, la compagnie proposera de collecter le bagage directement chez le passager : les formalités d’enregistrement sont alors réalisées directement à  l’adresse indiquée par le client. Le bagage sera ensuite acheminé par la compagnie à  l’aéroport, filmé et chargé dans le vol que prend le client. Ce dernier n’a à  se soucier de rien et retrouvera son bagage à  destination.

La gamme de services personnalisés en aéroport propose également aux clients de bénéficier d’un accompagnement par une personne dédiée d’Air France tout au long de leur parcours via le circuit prioritaire du terminal au départ, en correspondance ou à  l’arrivée. Ils peuvent également personnaliser leur voyage en souscrivant à  différentes options à  la carte comme le transfert entre l’aéroport et la ville (et vice versa) en voiture avec chauffeur, minibus ou moto ou encore la réservation d’une chambre d’hôtel durant quelques heures pour pouvoir se rafraîchir ou prendre un petit déjeuner avant de se rendre en ville. L’assistance personnalisée est proposée à  partir de 200€TTC, pour l’accompagnement de une à  quatre personnes, et permet aux clients Flying Blue de cumuler 400 miles-prime à  chaque achat.



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Le jackpot de Férid Nasr avec Rewe Touristik

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C’est le tour-opérateur tunisien qui a certainement le mieux réussi en Europe de l’Est au cours des deux dernières décennies.

Férid Nasr, patron du holding Exim, composé de plusieurs tour-opérateurs agissant en Tchéquie, en Pologne et en Hongrie sous le nom d’Exim Tours, et sous l’appellation Kartago en Slovaquie et en Roumanie, vient de céder 51% de ses parts dans le groupe au géant allemand du voyage Rewe Touristik. Férid Nasr reste cependant le directeur général de son groupe malgré cette levée de fonds dont le montant n’a pas été dévoilé mais qui pourrait être mirobolant.

Exim Tours a réalisé l’an dernier un bénéfice avec impôts de 169 millions de couronnes (6,6 millions d’euros), pour un chiffre d’affaires de 3,4 milliards CZK (132 M EUR).

La question de l’entrée d’un grand opérateur européen du voyage dans le giron d’Exim Tours n’est pas nouvelle. Il y a quelques années, une rumeur avait circulé sur des négociations se déroulant entre Férid Nasr et le groupe TUI, rumeurs démenties à l’époque.

Numéro 2 du marché

Exim a été lancé en 1993 et s’est progressivement imposé sur le marché tchèque devenant en 10 ans le numéro 2 du marché avant d’en devenir le leader. Sa production a démarré avec la Tunisie avant de s’étendre à d’autres destinations comme la Turquie, le Maroc, l’Espagne, l’Egypte…

En Tunisie, le groupe possède une société qui exploite quelques hôtels sous l’enseigne Prima Life, de même qu’il gère une agence de voyages dénommée Prima Tours.

Le jeune étudiant tunisien parti à la fin des années 80 faire ses études en Tchécoslovaquie de l’époque a donc parcouru bien du chemin depuis. Le hasard de la vie l’aura en tout cas placé au bon endroit, au moment où ce pays tournait la page du communisme et s’ouvrait vers le monde…du voyage.

©Destination Tunisie



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Ils veulent faire de Sejnane une destination touristique

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Le tourisme est aussi solidaire : la deuxième édition du Rallye du Nord en est un exemple concret. Organisé par l’association Ifriqiya, en collaboration avec le National automobile club de Tunisie (NACT), la société NGI Maghreb et parrainée par le croissant Rouge, le rallye aura lieu du 29 juin au 1er juillet prochains. En effet, le tourisme tunisien n’est pas le monopole d’Hammamet, Sousse ou Monastir, il existe aussi à  Sejnane. Tel était, noir sur blanc, le message que les organisateurs de cette deuxième édition ont voulu transmettre lors d’une conférence de presse tenue hier à  Tunis.

Le tourisme au service de la solidarité

L’événement consiste essentiellement à  organiser un rallye dont la participation est ouverte à  tous les fans de sports mécaniques ayant des voitures 4X4 sur un circuit touristique qui relie Gammarth aux plus belles villes du Nord, notamment Sejnane. Tenant plus du tourisme que de l’exhibition, le Rallye du Nord sera fortement sécurisé par le biais de GPS qui permettront le suivi des véhicules sur internet.

Le programme se déroule en trois étapes : les véhicules partiront de Gammarth le 29 juin pour gagner Kef Abed (Sejnane) où ils réaliseront une boucle de 65 km pour regagner le lendemain Ras Enjla après un parcours de 150 km. Le troisième jour consistera en un parcours de 105 km reliant Kef Abed à  Tabarka-Aïn Snoussi. Tout au long de ces trois jours, les participants séjourneront chez les habitants afin de mieux connaître la région, son patrimoine naturel ainsi que son potentiel archéologique. La spécificité de cet acte de solidarité, c’est que les familles qui accueilleront les coureurs seront payées pour leur hospitalité. Tous les fonds collectés seront reversés au profit de la région sous forme de différents projets.
Le frais d’inscription des participants, qui s’élèvent à  300 dinars pour chacun, et l’engagement du croissant rouge de verser « quelques dizaines de dinars », sont les principales sources de revenu de cet événement.

Pourquoi Sejnane ?

Autant l’idée est originale, autant le choix de la ville de Sejnane est controversé. En effet, cette ville était considérée comme un prétendu « émirat islamique » il n’y a pas si longtemps encore. Salwa Ben Sbaa, présidente de la l’association Ifriqya, a vigoureusement défendu ce choix en mettant l’accent sur la richesse culturelle, écologique et archéologique de cette ville. Elle a ainsi appelé à  contribuer à  faire connaître la région et contribuer à  bannir les rumeurs de son « occupation » par les salafistes. « J’étais toute seule un bon moment à  Sejnane pour la préparation de l’événement. Il n’a jamais été question de harcèlement ou de violence de la part des salafistes », a-t-elle affirmé.

L’idée a été soutenue par Abderrahmane Belgat, DG du groupe Accor. Pour lui, c’est aux Tunisiens de dynamiser ces régions fortement marginalisées avec de pareilles initiatives. « Tout ce qui peut aider à  promouvoir l’image de la Tunisie est positif, toute initiative qui permet de découvrir la richesse de pays est positive, ce n’est pas seulement les côtes ni seulement le désert mais c’est aussi des régions qui n’ont jamais été visitées » a-t-il dit.Il a ainsi rappelé l’importance de la participation des Algériens, alors que ceux-ci étaient jusque-là  méfiant vis à  vis de la situation sécuritaire de la Tunisie.

Une initiative tout simplement courageuse et porteuse de beaucoup d’espoir d’aiguiser le tourisme alternatif et régional. Il n’empêche, cependant, que la moindre défaillance pèsera lourd sur l’image du tourisme et de la région.

Nidhal Adhadhi



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Traveltodo à  la conquête d’Istanbul

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La première agence de voyage en ligne en Tunisie vient de signer un nouveau partenariat avec Syphax Airlines afin de promouvoir conjointement la destination Turquie. La belle ville d’Istanbul est désormais accessible à  partir de Sfax à  travers les nouveaux vols de la compagnie aérienne privée (lire ). Tout semble indiquer que Traveltodo veut s’imposer comme un véritable spécialiste de la Turquie et plus particulièrement de la ville d’Istanbul. Pour promouvoir la nouvelle ligne Sfax-Istanbul, quoi de mieux que des ventes « flash » sur le site web de Traveltodo. « Cette opération a attiré près de 3000 visiteurs le premier jour », nous confirme Nawal Jaber, responsable produit à  l’étranger au sein de l’agence. Il faut dire que l’offre était véritablement alléchante : un aller-retour Sfax-Istanbul à  300 dinars, comprenant le billet, le transfert et l’hôtel en LPD. Destination Tunisie a fait le voyage notamment avec les cadres et le directeur de Traveltodo, Tarek Lassadi, dans le cadre d’un voyage d’étude pour s’assurer de la qualité des produits proposés à  leurs clients allant des hôtels aux excursions en passant par la restauration.

Istanbul, une ville mythique

Tout comme les clients de Traveltodo qui viennent en visite à  Istanbul, nous avons été accueillis par Euromaramara, qui fait partie des dix premiers tour-opérateurs turcs. En plus de fournir les hôtels, les circuits et les excursions, il accompagne les voyageurs pendant leurs déplacements notamment pendant les sorties et les excursions. En un temps record, nous avons découvert les monuments incontournables de la ville, notamment la mosquée bleue, qui doit son nom aux vingt et un mille carreaux de faïence d’Iznik de couleur bleue, la fameuse mosquée-église Sainte Sophie et le palais de Topkapi, résidence des sultans pendant près de quatre siècles à  partir de la prise de Constantinople. Nous avons également visité un des plus grands marchés couverts au monde, le Grand Bazar, où l’on prend plaisir à  se promener dans ses soixante six ruelles, qui renferment près de quatre mille boutiques. Et nous n’avons pas pu échapper à  la croisière sur le mythique fleuve du Bosphore, où l’on saisit toute la magie d’Istanbul qui réunit en un seul lieu le passé glorieux de Byzance et les richesses de l’empire de Constantinople.

Une large gamme d’hôtels

Pour répondre aux exigences de toutes les catégories de leurs clients, les chefs d’agence et les responsables de vente de Traveltodo ont fait la visite de plusieurs catégories d’hôtels comprenant les trois, quatre et cinq étoiles. Sur place, ils sont mieux armés pour analyser les avantages et les inconvénients de chaque produit du point de vue confort des chambres, qualité du petit déjeuner, emplacement, proximité des moyens de transport, des monuments, avec la même consigne donnée par le patron à  toute son équipe : « Pensez à  tous nos clients. Nous devons proposer des produits et des prestations diversifiées pour toutes les catégories de nos clients ».
Un client « shopping » pourrait se contenter d’un trois étoiles en plein centre du quartier commerçant Aksaray, notamment Avlonya, qui offre un cadre chaleureux et un confort plutôt satisfaisant au niveau des chambres. Il a même l’avantage d’offrir des chambres triples et même des quadruples qui seraient idéales pour les séjours en famille. Dans la même catégorie, le Grand Ant est considéré comme un vrai trois étoiles. Un confort réduit au strict minimum, mais il se distingue part son petit déjeuner consistant, son restaurant chaleureux, qui se trouve au sous-sol et son emplacement à  la fois central et calme.

Quant à  l’Alahan, il a l’avantage d’offrir le confort d’un quatre étoiles pour le prix d’un trois étoiles. Situé également dans le fameux quartier animé d’Aksaray, à  seulement trois cents mètres de l’arrêt de tramway, l’hôtel est parfait pour les séjours « shopping » et tourisme. Il est à  quatre arrêts en tramway des principaux sites d’Istanbul, notamment la Mosquée bleue, Sainte-Sophie et le Palais de Topkapi. Les chambres spacieuses, décorées dans un style moderne et épuré sont dignes d’un vrai quatre étoiles. Quant à  l’accès internet, il est gratuit mais il faudra descendre à  la réception pour se connecter via le modem.

Pour un séjour d’affaires

Pour les séjours d’affaire et visites pressées, l’hôtel Crystal se situe en plein centre de la ville moderne, à  quelques pas de la place Taksim. Une adresse à  retenir pour ceux qui multiplieront leurs déplacements vers le centre historique ou le quartier des affaires. En effet, bus et métro ne manquent pas dans ce quartier considéré comme le principal centre de transport à  Istanbul. Comme pour la plupart des chambres quatre étoiles, elles sont spacieuses, climatisées avec une télévision à  écran plat et un accès wifi gratuit sans oublier le minibar.
Pour les « business man » et clients exigeants à  la recherche de confort, d’une certaine qualité de service et d’un emplacement central, l’hôtel Taksim Gonen conviendrait parfaitement.
Comme son nom l’indique, il se situe à  une centaine de mètres de place Taksim et à  quatre cents mètres de la fameuse rue piétonne Istiklal. Une rue commerçante où sont concentrés plusieurs boutiques et restaurants y compris des enseignes internationales. Les chambres sont élégantes, décorées avec des couleurs chaudes et un mobilier en bois. En plus d’une piscine couverte, la piscine en plein air au dernier étage offre une vue imprenable sur Istanbul.

Cependant, les clients à  la recherche d’un hôtel central et à  taille moyenne pourraient être orientés vers Santa Hill. Situé également en plein cœur du quartier Taksim, l’hôtel est hébergé dans un immeuble moderne avec des intérieurs qui associent décoration byzantine et européenne. Il dispose de seize chambres au total, toutes équipées d’air conditionné et de ventilateur au plafond. Luxueuses, elles sont décorées dans un style qui rappelle le Rococo et le baroque. Avec un papier peint doré ornant les murs des chambres, un lit à  baldaquin et une touche de couleur rouge que l’on retrouve dans plusieurs détails notamment, les rideaux, la tête de lit et les coussins, le client pourrait se sentir comme un véritable prince ottoman. L’hôtel dispose également d’un autre atout, le wifi gratuit accessible dans les chambres mais aussi dans tout l’édifice.

Pour ceux qui cherchent un quartier calme et proche de la vielle ville, le Parksavur vient d’arracher sa quatrième étoile grâce aux dernières rénovations effectuées. Situé dans le quartier de Laleli, il dispose d’une soixantaine de chambres joliment décorées dans un style moderne et épuré. L’espace de la salle de bains se prolonge dans la chambre vu que la séparation entre les deux tient seulement à  une grande baie vitrée transparente. L’accès wifi est gratuit. Cependant, il faudrait être dans la chambre pour se connecter à  internet. A quelques centaines de mètres, se trouvent les principaux monuments d’Istanbul allant de la mosquée de Soliman, la mosquée bleue, l’église Sainte-Sophie et le palais Topkapi sans oublier le grand bazar, situé à  dix minutes de marche de l’hôtel.

N.A



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Le Salon du tourisme alternatif confirmé

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Le Salon du tourisme alternatif aura bien lieu le week-end prochain. Une conférence de presse a été organisée hier à  l’Office national du tourisme annonçant le programme de la manifestation qui aura lieu le week-end du 23-24 juin au village Ken à  Bouficha. Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, a mis l’accent sur l’importance de cette manifestation qui pourrait donner une autre image de la Tunisie. « Il ne faut plus penser en termes de zone touristique. La Tunisie tout entière est touristique. Il a ajouté que « le rôle de l’Office national du tourisme ainsi que le ministère sera désormais de soutenir et encadrer de telles initiatives privées qui donnent un nouveau souffle au tourisme en Tunisie. »

Cette manifestation comprendra plusieurs acteurs dans le tourisme, allant des maisons d’hôtes aux gites ruraux en passant par des hôtels de charme, les sociétés d’animation sportives alternatives et producteurs de spécialités gastronomiques bio du terroir ainsi que des agences de voyages. S’y retrouveront également des artisans qui s’inscrivent tout naturellement dans la promotion du tourisme et le développement régional ainsi que de nombreuses associations actives dans le domaine du tourisme durable et la valorisation des ressources naturelles et culturelles des différentes régions du pays comme, Dhiafa, ASM Zaghouan, les Amis des oiseaux ou encore la Mémoire de la terre.

De nombreuses animations seront proposées tout au long du week-end, comprenant des spectacles présentés par l’Ecole du cirque, des spectacles de magie, un concert de piano et une initiation à  la randonnée pédestre et en VTT. « Ce sera une véritable fête qui pourrait nous faire oublier les moments difficiles par lesquels passe le tourisme en ce moment. La saison n’est pas encore finie. Nous sommes encore optimistes », a précisé Souheil Mouldi, président de l’Association pour la promotion du tourisme alternatif en Tunisie, instigatrice du salon.

Cependant, il est regrettable de constater que pour un évènement de cette envergure, la communication grand-public est encore totalement absente, sans oublier que le choix du village Ken (Bouficha), bien qu’il corresponde à  la philosophie de la manifestation, dispose d’une situation géographique pouvant constituer un handicap en terme d’accessibilité pour certains.

N.A



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Les professionnels du tourisme battent le pavé pour eux-mêmes… et pour leurs collègues absents

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Samedi 16 juin, les deux fédérations professionnelles du tourisme, FTH et FTAV, soutenues par le syndicat UGTT ainsi que par celui des guides touristiques et des artisans, ont organisé une marche symbolique au centre ville de Tunis pour dénoncer les dernières violences en Tunisie qui ont eu pour conséquence un arrêt des réservations pour l’été vers la destination, et notamment au départ du marché français. Si l’on ne peut pas évaluer avec exactitude le manque à  gagner que la mise en place du couvre-feu pendant deux jours a provoqué sur le tourisme tunisien, on estime cependant qu’il est arrivé au plus mauvais moment, à  15 jours du démarrage de la haute saison et au moment même où les ventes last minute tournaient à  plein régime.

Face à  ce constat, les professionnels ont décidé de descendre dans la rue pour faire entendre leur voix. Le principal message était destiné au ministère de l’Intérieur pour lui dire : « appliquez la Loi à  l’égard de ceux qui ne la respectent pas et vous avez notre soutien ». L’autre message était de sensibiliser l’opinion publique à  l’importance du secteur touristique dans la dynamique économique du pays. Quand on sait que le tourisme emploie directement 400.000 personnes et nourrit entre 1,5 et 2 millions de Tunisiens indirectement, on mesure la nécessité pour le secteur de ne pas être entaché par des facteurs sécuritaires.

Le tourisme, victime collatérale

Les troubles survenus en Tunisie entre le 10 et le 14 juin n’avaient aucun lien avec le tourisme. A aucun moment, des touristes n’ont été touchés ou visés. A aucun moment des entreprises touristiques ont été prises pour cible. Mais c’est l’activité touristique qui en a subi les conséquences les plus graves. C’est pour cette raison que les professionnels ont décidé de descendre dans la rue, pour la première fois depuis la révolution. Le cortège s’est rassemblé à  10h du matin devant le siège du ministère du Tourisme. Au même moment, plusieurs dizaines de véhicules touristiques s’étaient garés tout au long de la contre-allée de l’avenue Mohamed V pour bien marquer la présence de la profession. Les bus et mini-bus étaient venus de plusieurs régions et même de Djerba et de Tozeur spécialement pour la circonstance. La manifestation, qui se voulait pacifique et apolitique, s’est ensuite élancée vers le terre-plein de l’avenue Habib Bourguiba, avec un arrêt devant le ministère de l’Intérieur.

Sur place et sous un soleil de plomb, les slogans ont fusé, certains sérieux, d’autres plus humoristiques. En substance, les manifestants demandaient à  la police d’être plus ferme, d’assurer la sécurité de tous de Tabarka à  Ben Guerdane. En tête de cortège, les présidents des deux fédérations professionnelles du tourisme, Mohamed Belajouza pour la FTH et Mohamed Ali Toumi pour la FTAV avec, à  leurs côtés, plusieurs corps de métiers. En tout, on estime à  500 personnes le nombre de participants, médias et badauds y compris. Autrement dit, un nombre très limité, voire insignifiant à  la limite. D’où la question que beaucoup se sont posés : mais où sont passés les autres collègues ?

Malgré une grande campagne de sensibilisation préalable engagée notamment par les fédérations régionales, malgré une médiatisation de l’événement dans toute la presse nationale, ce chiffre est malheureusement le reflet d’une réalité, celui de la désunion des opérateurs touristiques tunisiens et de leur manque de solidarité flagrant. Et pourtant, certains parmi eux n’avaient pas hésité à  faire 7h00 de route pour prendre part à  la manifestation. De Djerba, 4 mini-bus étaient spécialement montés à  Tunis. Mais de Tunis même, les professionnels étaient peu nombreux, laissant un goût amer aux organisateurs qui avaient espéré au moins un millier de personnes selon les objectifs initiaux. « Pour critiquer la situation du secteur, ils sont en général les premiers, mais pour se rendre au front quand il le faut vraiment, ils sont les derniers » s’est indigné un membre du bureau directeur de la FTAV, déplorant l’absence de cette centaine d’agences de voyages spécialisées dans la Omra toujours prompte à  polémiquer.

Dans le rang des hôteliers, on pouvait également compter sur les doigts d’une seule main les grands patrons ayant fait le déplacement. Pire encore, certains parmi les guides et les artisans avaient choisi l’importante mobilisation des médias nationaux et internationaux, venus couvrir la manifestation, pour laver en public le linge sale du secteur et traiter les hôteliers et les agents de voyages de tous les noms d’oiseaux et de les accuser de tous les maux.

Deuxième étape

Après la marche entre les ministères du Tourisme et de l’Intérieur, qui s’est terminée dans une ambiance bon enfant, le cortège s’est élancé en direction du Bardo vers le siège de l’Assemblée nationale constituante. Les manifestants ont brandi leurs écriteaux et leurs banderoles devant le portail principal de l’ANC, surveillés de très près par l’armée et des corps d’élite de la police. Après négociations, les deux présidents des fédérations FTH et FTAV ont été autorisés à  accéder à  l’enceinte de l’ANC pour être reçus par des officiels. A leur grande surprise, ils ont constaté qu’il n’existait au Bardo aucune commission permanente siégeant autour du tourisme !

H.H

Cliquer pour voir les photos de la marche



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Manifestation des professionnels du tourisme à  Tunis

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Les opérateurs du tourisme tunisiens sont descendus dans la rue samedi 16 juin 2012 pour dénoncer les derniers événements sécuritaires ayant mis en péril la saison touristique. La manifestation s’est déroulée entre les ministères du Tourisme et celui de l’Intérieur à  Tunis avec de se déplacer au siège de l’ANC au Bardo.

Lire notre article détaillé






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Hammamet sud : deux hôtels dans la tourmente

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En ce début de haute saison touristique, deux hôtels à  Hammamet, et non des moindres, rencontrent d’énormes difficultés au niveau de leur exploitation. Tout d’abord le Club Med Hammamet, en proie à  une grève d’une partie de son personnel, est obligé de tourner au ralenti. Les prestations sont préservées pour le moment mais si le mouvement venait à  s’étendre 3 ou 4 jours, l’hôtel pourrait stopper ses activités.

A quelques centaines de mètres plus loin, l’hôtel The Russelior a finalement fermé ses portes. Considéré comme l’un des palaces de la station Yasmine Hammamet, l’hôtel n’a plus de propriétaire (en prison) ni de directeur général (renvoyé par le personnel), ni de directeur commercial et marketing (démissionnaire). L’administrateur judiciaire nommé par le gouvernement a dû se résigner à  fermer l’hôtel face à  la fronde des employés.



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Naissance annoncée de l’UMTT

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Les fédérations et organisations touristiques s’apprêtent à  unir leurs forces. Mohamed Belajouza, président de la FTH et Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, ont annoncé la création imminente de l’Union des métiers du tourisme de Tunisie qui aura pour vocation de placer sous sa tutelle toutes les fédérations et syndicats du tourisme avec pour objectif de donner naissance à  un patronat fort à  l’image de l’Utica par exemple. Si aucune date précise n’a été avancée, l’UMTT aura son siège au Centre urbain nord à  Tunis dans l’immeuble de la Maison du tourisme actuellement en construction.



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Testé pour vous : un vol régulier Syphax Airlines, Sfax-Istanbul

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La première compagnie aérienne privée tunisienne née après la révolution, voit aujourd’hui élargir ses horizons avec une nouvelle destination, Istanbul.

Deux vols réguliers par semaine sont désormais programmés, mardi et samedi, au départ de l’aéroport international de Sfax-Thyna. Dès mon arrivée à  l’aéroport, les agents d’enregistrement m’ont accueilli avec un grand sourire qui pourrait presque effacer la mauvaise réputation qui a pendant longtemps accompagné cet aéroport particulièrement pour les fouilles interminables de la police des douanes. Les formalités sont rapides, mais comme toutes les compagnies, Syphax Airlines recommande à  tous les voyageurs d’arriver au comptoir deux heures avant le vol.

Quant aux bagages, la limite est comme partout ailleurs, 20 kg par personne et le bagage à  main ne doit pas dépasser 5 kg en classe économique. Mais nous étions parmi les chanceux qui ont profité de l’offre de lancement, 30 kg par personne, habituellement réservée aux voyageurs de la classe affaire. Ces derniers sont également privilégiés au moment de l’enregistrement et au moment de l’embarquement. Ils attendent dans le salon VIP avant d’embarquer dans l’avion. Mais à  bord, la distinction entre les deux classes n’est pas encore très flagrante.

« La business class n’a pas encore été aménagée, mais très prochainement, l’on pourra distinguer les deux classes », nous confirme Mohamed Fkih, responsable marketing chez Syphax Airlines. Pour passer le contrôle de police, il faut compter cinq minutes et pour tous les retardataires et les personnes qui ont oublié d’acheter leur timbre de voyage avant de passer le contrôle de police, ils seraient ravis d’apprendre l’existence d’un service « SOS timbres fiscaux», juste avant le passage de douane.

A peine arrivés à  bord, nous avons été rapidement orientés vers nos places respectives par les hôtesses de l’air et les stewards, habillés d’une élégante tenue bleue marine et rouge avec une touche de couleur pour les femmes, un foulard orange, qui égaye le tout. Le sourire aux lèvres, l’équipage, plutôt jeune et attentif, fait son service avec beaucoup de professionnalisme.

Avant le décollage, il s’assure que les dossiers de tous les voyageurs sont bien droits et les ceintures bien attachées avec un ton ferme sans pour autant être désagréable. La compagnie ne fait pas dans la demi-mesure quand il s’agit de la sécurité de ses voyageurs. Le vol décolle à  l’heure. La compagnie Syphax Airlines tient particulièrement à  respecter au mieux les horaires de vols afin de s’imposer sur le plan national et international.

Quand aux sièges, ils sont élégants, du cuir bleu marine avec une touche de rouge. Et même si l’on est à  bord d’un Airbus A.319, un avion de petite capacité, les sièges sont spacieux et confortables respectant une bonne distance pour éviter d’avoir les genoux dans le dossier du siège avant. Les repas servis étaient de vrais repas chauds. Pourtant, ce n’était ni l’heure du déjeuner ni l’heure du diner (16h35).

Au menu, une salade, de la viande d’agneau accompagnée de riz, du fromage à  tartiner, du beurre et un chocolat turc en dessert comme un avant-gout d’Istanbul. Mais le véritable cadeau serait probablement cette bouteille d’huile d’olive vierge en miniature que l’on retrouve dans tous les plateaux. C’est la touche élégante et savoureuse qui pourrait séduire aussi bien les Tunisiens que les étrangers. Un beau cadeau pour nos touristes qui voudraient emporter la bouteille. Le café, le thé, les jus, l’eau et les boissons gazeuses sont également servis gratuitement comme dans toutes les autres compagnies aériennes classiques.

Seul l’alcool n’est pas servi à  bord. Cette décision reviendrait au choix personnel de Mohamed Frikha, le directeur général de Syphax Airlines. Par ailleurs, la vente à  bord serait également « halal ». Tous les produits classiques sauf l’alcool notamment, parfums, maquillage et cigarettes seraient mis en vente à  bord dès le mois de juillet. La compagnie qui se qualifie d’hybride puisqu’elle opère dans le régulier et le charter annonce que la Omra et le Hajj font partie de ses projets en vue, en plus de Marseille et Nice qui viennent de s’ajouter tout dernièrement à  son tableau.

Notons que Syphax Airlines va lancer l’accès wifi à  bord, au courant du dernier trimestre 2012. Autrement dit, avant même Air France qui prévoit une première expérimentation sur deux de ses appareils en 2013.

N.A



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L’association des randonneurs tunisiens pour « des balades des gens heureux »

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Pour les fans de nature, amoureux des montagnes, de spéléologie, d’aventures, ceux qui sont soucieux de découvrir la Tunisie intérieure, son patrimoine écologique, sa biodiversité, l’Association tunisienne des randonneurs (ATR) leur offre la chance de le faire.

C’est grâce à  la volonté de quelques jeunes tunisiens que la randonnée, en tant que « sport écologique », a gagné la Tunisie. Fascinés par la richesse naturelle du pays, ces jeunes, qui ont pris l’habitude de camper dans les montagnes, ont décidé de propager cette pratique en la faisant connaître auprès du grand public en créant leur association dont l’ultime but est d’évoluer vers l’écotourisme.

L’ATR vient, à  cet égard, d’organiser, avec la participation de quelques partenaires locaux, ses premières portes ouvertes. Il s’agissait de faire connaitre la randonnée en général, une activité méconnue jusqu’à  présent en Tunisie, mais aussi de présenter l’association, ses activités, ses objectifs… et faire le plein d’adhésions.
« Notre projet ne consiste pas en de simples balades dans la nature, mais d’organiser de « vraies » randonnées sur tout le territoire tunisien avec une offre diversifiée. Outre l’organisation d’événements portant sur la protection de la nature, nos activités sont tantôt culturelles, en visitant des zones archéologiques, tantôt sportives en défiant les circuits le plus difficiles », a expliqué Abderrahman Chouaib, membre fondateur de l’association.

Au cours de la journée, des ateliers techniques ont été organisés au profit des intervenants sur le matériel nécessaire à  la pratique de ce sport. Bien que créée de fraîche date, l’association a parcouru un énorme circuit de 350 km de marche se rendant ainsi à  Althiburos, au Parc Ichkeul, à  Djebel Zaghouan, à  Djebel Bargou, à  Beni Khedech….
Le choix des circuits n’est pas arbitraire, il est plutôt soumis à  une philosophie qui tend à  valoriser l’écotourisme. La visite du site archéologique numide d’Althiburos, dans le gouvernorat du Kef, organisée en partenariat avec la SNCFT en mars 2012, en est un témoin concret. En effet, cette visite s’est caractérisée par ses multiples débouchés à  savoir encourager l’écotourisme, le tourisme régional, notamment dans les zones intérieures comme le Kef, promouvoir la ligne « express » Tunis-Le Kef (qui est la seule ligne ferroviaire à  suivre une ancienne voie romaine), mais aussi promouvoir le potentiel archéologique tunisien qui reste méconnu.

Les activités de l’association marient harmonieusement sport (marche), tourisme et écologie. Le programme de 2012 est aussi diversifié et intéressant avec des circuits prévus à  Zaghouan, Kasserine, Jendouba et le Sahara.
Les amoureux de la nature qui souhaiteraient adhérer à  l’association peuvent visiter son site web sur www.randotunisie.tn ou bien contacter l’association à  contact@randotunisie.tn.



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Nos plages Top selon le pavillon Bleu 2012

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Le fameux Pavillon bleu flottera cette année sur 14 plages et 2 ports de plaisances tunisiens.Le nombre n’a pas changé d’un iota par rapport à  l’année dernière, ce sont plutôt les adresses qui ont changé. Cette année, le prestigieux label environnemental a été octroyé à  9 plages publiques dont trois à  Kélibia. Les autres plages sont celles d’El Haouaria, Menzel Temime, Dar Alouche, Menzel Hor, La Chebba et Djerba Midoun.
Outres les plages publiques, 5 hôtels on également été labellisés, à  savoir : Magic Life Manar, Magic Life Africana, Magic Life Djerba, Aziza Méditerranée et l’hôtel Yadis Djerba.Pour les ports de plaisance, deux seulement figurent dans la liste, celui de Yasmine Hammamet et celui de Monastir.
L’APAL a attribué 7 certifications nationales aux municipalités de Hammam Leghzaz (2) et Bekalta et aux hôtels Marhaba Palace, Marhaba Beach, Marhaba Royal Salem et Fiesta Beach Djerba afin de les introduire petit à  petit dans la démarche internationale.
Les pavillons ont été remis hier par la ministre de l’Environnement, Mamia El Banna Zayani, à  l’occasion d’une journée d’information organisée par l’Agence de Protection et de l’Aménagement de littoral (APAL) et l’Association de Protection de la Nature et de l’environnement (ATPNE) sur le thème du « Pavillon Bleu ».
Mettant l’accent sur l’opportunité qu’offre une pareille certification, la ministre a appelé lors de son allocution d’ouverture tous les établissements concernés (municipalités et hôtels) à  s’inscrire dans le processus d’obtention de ce label.
Certification de renommée internationale, le Pavillon bleu est géré par la Fondation pour l’éducation à  l’environnement FEE, organisation indépendante située à  Copenhague au Danemark qui vise à  récompenser les plages et les ports de plaisance ayant déployé des efforts en matière d’éducation et d’information environnementale, sécurité et services fournis, gestion environnementale et qualité de l’eau.
La Tunisie est le troisième pays africain après l’Afrique du Sud et le Maroc à  adhérer au programme Pavillon bleu. Il est initié depuis 2006 par le ministère de l’Environnement en collaboration avec ses partenaires (APAL, ATPNE) qui en ont la charge actuellement.
Leur mission est d’augmenter la notoriété de ce label auprès des établissements concernés, de les sensibiliser à  son importance mais aussi de superviser et contrôler leur démarche vers son obtention.

NAD



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Heureux qui comme les TRE sur Tunisair

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61 vols (soit 8550 sièges) dans le sens Europe/ Tunisie du 24 juin au 4 août 2012. C’est la capacité supplémentaire que la compagnie Tunisair va mettre en place cet été pour assurer le transport des Tunisiens à  l’étranger, principalement sur la France, l’Allemagne et la Belgique.

Dans le sens retour (Tunisie vers Europe), le transporteur national a programmé 86 vols supplémentaires (soit 12618 sièges) du 19 août au 2 septembre 2012.

« Des réductions allant jusqu’à  30% ont été introduites pour les achats anticipés, de janvier 2012 à  fin mai 2012 (Early Purchase) sur les tarifs en faveur des Tunisiens Résidents à  l’Etranger » a annoncé la compagnie dans un communiqué, ajoutant que « des réductions allant jusqu’à  50% sur les tarifs jeunes jusqu’à  30 ans et sur les tarifs enfants jusqu’à  18 ans » leur seront octroyées.



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Le tourisme, foudroyé par le couvre-feu

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Trois zones touristiques sont placées sous couvre-feu depuis la nuit du 12 au 13 juin 2012 suite aux graves incidents survenus en Tunisie.

Cependant, même si ce qui s’est passé n’a absolument rien à  voir avec le secteur du tourisme, c’est lui qui en subit et qui va continuer à  en subir les conséquences.

D’abord au niveau du transport aérien, Tunis-Carthage et Monastir-Habib Bourguiba, les deux premiers aéroports tunisiens, se situent dans les zones concernées par le couvre-feu. Comment les arrivées de charter vont-elles être gérées dans de telles conditions, sachant que nombreux sont les vols charters qui opèrent de nuit ? Le risque, c’est que les tour-opérateurs décident de réajuster leurs programmes et de placer leurs avions sur d’autres destinations.

Par ailleurs, comment peut-on demander à  un touriste de se rendre en vacances dans un pays où même la sécurité de ses propres citoyens n’est pas assurée ? Sinon, comment traduire cette décision des autorités de décréter le couvre-feu.

Cette décision, que beaucoup ont jugé précipitée, voire disproportionnée, n’a fait que foudroyer le secteur du tourisme en Tunisie, à  15 jours de la haute saison, et au moment où l’on misait notamment sur le last-minute, tout particulièrement au départ du marché français qui accuse un important retard de réservations (vu les échéances électorales qui s’y sont déroulées).

Le mal est fait malheureusement et seul un tassement de la situation pourra sauver les meubles. Si encore ils peuvent être sauvés.

D.T



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Les professionnels du tourisme dans la rue

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Les professionnels du tourisme veulent crier leur colère face au danger qui guette leur secteur. Leurs deux fédérations professionnelles, la FTH et la FTAV, ont obtenu l’autorisation du ministère de l’Intérieur d’organiser une marche pacifique le samedi 16 juin à  Tunis et ce afin d’appeler à  l’application stricte de la loi à  l’égard de ceux qui mettent en péril la stabilité de la Tunisie et dont les conséquences affectent directement l’image du secteur touristique. Pour les piétons, la manifestation partira du ministère du Tourisme à  partir de 10h00 pour se rendre jusqu’au ministère de l’Intérieur jusqu’à  11h30. Du côté des agences de voyages, tout un cortège sera mis en place avec un important convoi de véhicules touristiques qui viendront de toutes les régions. Le ministère de l’Intérieur leur a accordé l’autorisation d’utiliser la contre-allée de l’avenue Med V pour stationner. Hôteliers, agents de voyages mais aussi tous ceux qui vivent du tourisme sont appelés à  y prendre part.



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TF1 : ce qui a été dit aux infos à  propos de la Tunisie

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Dans son journal de 13h00 (heure française) du jeudi 14 juin, la chaîne TF1 a consacré un reportage de deux minutes sur la Tunisie, non pas pour parler de ses atouts touristiques mais du couvre-feu et des événements qui se sont déroulés ces derniers jours. Si le corps du reportage traite de la cause de l’agitation (reportage au palais Abdellia) avec des images de violence urbaine, c’est surtout l’introduction et la conclusion du présentateur Jean-Pierre Pernaut que l’on retiendra (et que le public retiendra aussi) :

Introduction : « la situation redevient très tendue en Tunisie où le couvre-feu a été proclamé à  Tunis et dans 4 autres régions dont certaines régions touristiques, après une vague de violence sans précédent impliquant des casseurs et des islamistes radicaux ; il y a eu un mort ce matin à  Tunis dans les affrontements, un autre mort – on vient de l’apprendre- à  Sousse, en même temps, l’ancien président Ben Ali a été condamné à  20 ans de prison par contumace ».

Conclusion (après le reportage) : « et déjà  deux morts au moins dans ces affrontements, le ministère français des Affaires étrangères se dit officiellement préoccupé par cette situation ».



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Plages de Tunisie : peut-on s’y baigner sans craintes cet été ?

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L’été est là  et les plages tunisiennes s’apprêtent à  recevoir leurs flux habituels d’estivants, qu’ils soient Tunisiens ou étrangers. Pour une destination qui se veut être essentiellement balnéaire, la qualité des eaux de baignade se doit d’être irréprochable, du moins dans les zones fréquentées par les baigneurs et les touristes.
Les derniers résultats d’une étude bactériologique portant sur la qualité des eaux de 428 plages passées au peigne fin par la Direction de l’Hygiène du Milieu et de la Protection de l’Environnement, relevant du ministère de la Santé publique, viennent rassurer sur le sujet.518 points de contrôle fixes ont été implantés sur la longueur de la bande côtière tunisienne pour étudier les niveaux de pollution. L’étude ne comporte pas, et c’est heureux, de mauvaises surprises.

En effet, 65,5% de nos plages jouissent d’une eau de « très bonne » qualité et conforme aux normes de l’OMS, ce qui est rassurant. Ce satisfecit concerne presque toutes les plages situées sur les différentes zones touristiques que sont Hammamet, Sousse, Monastir, Gammarth, Mahdia, Bizerte, Gabès… mais également des zones non touristiques.Ces mêmes résultats montrent également que 16 % de nos plages sont en « bon état », ce qui reste, là  encore, une bonne note.

Au total, le nombre de plages dont la qualité des eaux est parfaite s’élève à  280 dont 36 dans le grand Tunis et ses 3 gouvernorats. Bien que l’agglomération tunisoise soit fortement industrialisée, ses plages tiennent bon. Ainsi parmi ses 30 plages, 10 possèdent une qualité d’eau excellente, 17 d’une bonne qualité tandis que pour 3 plages, la qualité des eaux a été jugée acceptable. A Ben Arous, 15 plages ont été jugées très bonnes mais 10 sont cependant à  surveiller.

Seule ombre au tableau, l’étude effectuée a relevé l’existence de quelques plages très polluées, mais en général connues pour servir de dépotoirs et être ainsi impropres à  la baignade mais aucune dans les principales zones touristiques.

Supervisé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le processus du contrôle est très rigoureux. Il se compose de trois étapes dont l’analyse microbiologique, faite à  l’Institut Pasteur, est la dernière. Or les deux premières étapes consistent essentiellement à  faire un état des lieux sur les sources de pollution des plages et à  mener des études sanitaires autour de chaque point de contrôle. Ces études prennent en considération plusieurs critères tels que le type de la plage, son exposition à  des facteurs de pollution, son taux de fréquentation, ses alentours…

NAD



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Tabarka Jazz Festival : c’était un pétard mouillé

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Beaucoup de bruit pour rien et une mauvaise nouvelle pour les fans de jazz et notamment le public qui avait cru en la renaissance du Festival de Jazz à  Tabarka (lire notre article). La manifestation n’aura finalement pas lieu. Certains médias ont évoqué des « difficultés administratives et le manque de soutien de la part de l’ONTT » en faveur de l’association Arcade, organisatrice de l’événement. Or, les choses semblent plus complexes que ça. Destination Tunisie a appris que l’administration du Tourisme avait fait part de son soutien moral et financier pour la tenue de la manifestation. Sauf que le hic est venu du Comité régional pour la protection de révolution de Tabarka qui a refusé que l’organisation soit confiée à  l’association et à  son impresario (Scoop Organisation). Résultat des courses : Tabarka n’aura pas son festival de jazz, lequel semble cette fois parti pour disparaitre pour un moment, voire pour toujours.



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ONTT : le torchon brûle dans les régions

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Les représentations de l’ONTT dans les régions sont en pleine tourmente. Plusieurs commissaires régionaux au tourisme (CRT) ont en effet dû se résigner à  plier bagage et quitter leurs postes ces dernières semaines contre leur gré. Derniers en date, les CRT de Tozeur et de Tabarka qui ont été décrétés persona non grata par la population locale.

A Tabarka, le commissaire au tourisme a fait les frais de la vindicte populaire menée contre plusieurs représentants de l’administration locale. Les contestataires revendiquent la nomination d’ «enfants de la région» aux postes-clés de la ville.

A Tozeur, ce sont les artisans et les chameliers qui font la loi et qui ont décidé d’exclure le premier responsable de l’ONTT en réaction à  des décisions administratives qu’il aurait prises dernièrement à  leur encontre.

A Sousse, le CRT est également en pleine tempête mais pour d’autres raisons. Plusieurs dizaines parmi les employés occasionnels du secteur hôtelier qui se sont retrouvés sans emplois après la révolution profitent de l’emplacement stratégique du commissariat, en plein cœur de la ville, pour établir des sit-in périodiques et bloquer par la même occasion l’accès au bâtiment. Pas plus tard que la semaine dernière, le scénario s’est renouvelé une fois encore.

A Gabès, il y a quelques mois, le nouveau CRT nommé par l’administration centrale n’avait pas pu entrer en fonction, refusé avant même qu’il ne rejoigne son poste. Ce même commissaire avait déjà  dû subir, au lendemain de la révolution, les revendications régionalistes de certains habitants de Sbeïtla où il était en poste et avait dû quitter ses bureaux définitivement.

D’autres CRT sont également en proie à  des tensions régionales, notamment à  Tataouine et à  Djerba, villes dans lesquelles le métier de commissaire au tourisme commence à  devenir réellement éprouvant.

Au niveau de l’administration centrale de l’ONTT à  Tunis, on se prépare à  effectuer des mouvements dans le corps des CRT, dans l’espoir de calmer les esprits et replacer ses fonctionnaires dans les postes vacants de toute urgence en ce début de haute saison. Reste à  savoir s’ils seront acceptés par les habitants et s’ils pourront accomplir leurs missions sans accrocs.

D.T



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Syphax fait des soldes pour booster son mois de juin

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La compagnie privée tunisienne est entrée dans le vif du sujet avec un programme de vols désormais bien étoffé. Syphax Airlines a en effet arrêté ses vols pour l’été 2012 qu’elle lance à  coup de promotions. Pour attirer sa nouvelle clientèle, le transporteur a lancé une campagne publicitaire pour ses vols vers Paris et Istanbul à  prix attractifs au départ de Sfax : à  partir de 360 dinars pour la capitale française et 452 dinars pour la première ville touristique turque. Ces tarifs sont cependant assortis de condition: les réservations doivent se faire avant le 22 juin pour des voyages ne dépassant pas le 30 juin.

Au départ de Paris, Syphax propose l’aller simple vers Djerba à  95 euros et l’aller et retour à  195 euros. Le Paris-Tunis et le Paris-Sfax sont proposés à  198 euros aller et retour.

Le programme hebdomadaire des vols annoncés pour cet été se présente comme suit : Paris à  raison de six vols par semaine au départ de Sfax et trois au départ de Tunis. Syphax assurera également deux fréquences par semaine entre Djerba et Paris, Sfax et Marseille, Sfax-Nice et Sfax-Istanbul. Et très bientôt, elle opèrera sur Tripoli à  raison de 3 vols par semaine au départ de Sfax.



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France : Fram, récompensé pour sa relation client

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BearingPoint, cabinet indépendant de conseil en Business Consulting, et TNS Sofres, institut d’études marketing et d’opinion, viennent d’attribuer des prix à  un certain nombre d’entreprises françaises œuvrant dans 11 secteurs d’activité pour récompenser la qualité de leur service client. Dans le tourisme, c’est le voyagiste Fram qui a remporté le prix. L’enquête a été réalisée en avril 2012 auprès d’un échantillon de 4000 clients et usagers de plus de 150 entreprises et organisations, représentatifs de la population française. Ces 4000 personnes ont été invitées à  se prononcer sur les dimensions structurantes de la relation client : facilité et qualité de contact, réactivité, gestion des réclamations, capacités à  innover et à  fidéliser, informations et prestations proposées par téléphone et sur le site Internet et, pour la première fois cette année, la pro activité.

Réagissant à  cette distinction, Fram s’est dit « honoré d’avoir été choisi aux côtés des marques prestigieuses comme Nespresso, Mercedes Benz, MAIF, Yves Rocher, Bouygues Télécom, Free, Eurostar, La Poste, lCNAV, Crédit du Nord et Super U ».

Le voyagiste rappelle à  ce propos que « depuis sa création, il place le client au centre de ses préoccupations. Pour cela, les hommes et les femmes qui bâtissent le groupe en France, comme à  l’étranger (Orange Tour en Tunisie, ndlr), mettent au service du client leur créativité, leur capacité d’innovation et leur expertise ».

Le taux de satisfaction et d’intention de repartir en vacances des clients de Fram est supérieur à  95 %. Un résultat obtenu sur la base des 200.000 fiches « satisfaction clients » analysées et décortiquées chaque année pour « répondre au plus près aux aspirations de la clientèle ».

Crédit photo : Fram



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Gammarth : l’hôtel Regency à  l’heure de l’Euro… en attendant Ramadan

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C’est l’hôtel de la banlieue Nord de Tunis qui a sans aucun doute la plus grande capacité d’adaptation aux saisons. Tel un caméléon, le Regency bascule de sa vocation principale d’hôtel d’Affaires 9 mois/12 vers un hôtel de Loisirs durant l’été, tout en assurant le même niveau de standing. Les équipes de Nébil Sinaoui, le directeur général de l’établissement, sont désormais rodées à  cette polyvalence d’activités et s’y sont adaptées. Avec l’avènement de l’Euro de football, le Regency a aménagé son restaurant le Yacht, surplombant la grande piscine, en un espace destiné aux férus de football, avec une dizaine d’écrans géants qui retransmettront dès ce soir les matches de football.

En tout, 19 rencontres seront diffusées jusqu’à  la finale du 1er juillet. Plus encore et pour agrémenter les soirées, des jeux de pronostics seront organisés avec, à  la clé, des cadeaux en tous genres offerts par des sponsors (Castrol, Varta, Nestlé Professional, Remington, Russell Hobbs, Ice Watch…). Côté animation, des DJ égayeront l’ambiance avant et après les rencontres avec des Happy Hour. Sur le plan culinaire, l’hôtel mettra également les petits plats dans les grands avec le chef Vittorio Negri qui proposera une carte de spécialités italiennes pour satisfaire les petites et les grandes faims.

Enchaînement sur Ramadan

Après l’action Foot on aiR, le Regency enchaînera sur une autre opération de saison intitulée R comme Ramadan. En effet et à  l’occasion du Mois saint, l’hôtel va renouer avec ce qui devient une véritable référence annuelle : rompre le jeûne les pieds dans l’eau. Suite au succès des deux derniers Ramadan, le Regency va, cette année encore, installer directement en bord de mer des paillotes sous lesquelles ses clients pourront dîner dans un cadre féerique au moment du coucher du soleil. Les menus proposés s’inscrivent dans la tradition culinaire tunisienne de ce Mois, y compris au niveau de la vaisselle et des couverts. Et pour ceux qui ne souhaitent pas manquer un épisode de leur feuilleton ramadanesque préféré, l’hôtel a pensé à  tout puisque des écrans LCD seront installés sous chaque paillotte et les clients auront le loisir de choisir leur chaîne.

Dans ce même cadre idyllique, le Regency s’apprête à  organiser trois soirées exceptionnelles (28 juillet, 4 et 11 août) au cours desquelles se produiront respectivement Saber Rebai, Amina Fakhet et une star libanaise (dont le nom sera dévoilé prochainement). La rupture du jeûne sur la plage du Regency Tunis Hotel est, de l’avis même de nombreux clients, une expérience exceptionnelle à  vivre et à  découvrir.

Nébil Sinaoui, directeur général de l’hôtel, explique à  ce propos que « l’objectif à  travers ces différentes opérations consiste à  proposer à  la clientèle locale un programme original correspondant à  ses envies et, ensuite, à  diversifier le produit offert pour l’adapter à  la saison : essentiellement Affaires en hiver et Loisirs en été, avec toujours un mot d’ordre : la qualité dans les services ».



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Le tourisme tunisien a choisi son nouvel ambassadeur : jeune, charmant et sportif

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Nouvelle stratégie pour le tourisme tunisien : il aura un ambassadeur ponctuel qui va le représenter sur certains marchés à  fort potentiel touristique pour la destination. Il s’appelle Malek Jaziri et c’est le tennisman tunisien le plus en vue actuellement et le premier dans cette discipline à  entrer dans le Top 100 du classement ATP des meilleurs joueurs de tennis mondiaux, avec une 84e position actuellement.

Malek Jaziri s’apprête à  signer avec l’ONTT une convention qui l’engage à  faire paraître le logo officiel de l’Office sur tous ses supports de communication, notamment sur ses tee-shirts, ses casquettes et les sacs à  dos qu’il utilisera durant ses entraînements et les prochains quatre grands tournois internationaux de tennis auxquels il va participer : Queen’s England à  partir du 11 juin 2012, Wimbledon à  compter du 25 juin 2012, les Jeux Olympiques de Londres qui démarrent le 28 juillet 2012 et l’US Open qui aura lieu à  partir du 27 août.

En tout, on estime que Malek Jaziri sera visible par 2 millions de personnes. La convention ne lui impose toutefois aucune obligation de résultat sur le terrain. Le joueur percevra pour ces bons et loyaux services 40.000 dinars en deux tranches. Des pacotilles au vu des gains qu’il a déjà  amassés lors de sa carrière professionnelle et qui s’élève à  229.176 US$ depuis son entrée sur le circuit.

Pour son premier Roland Garros, Jaziri, 28 ans, originaire de Bizerte, a réussi la semaine dernière à  franchir le cap du premier tour mais a échoué au second de très peu, ratant plusieurs balles de matches. Parions que le logo de l’ONTT qu’il arborera lui portera chance sur les courts.

H.H



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Un nouveau patron pour la DGAC

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Le ministre du Transport, Abdlekarim Harouni, aurait-il décidé de faire le ménage au sein de la Direction générale de l’aviation civile ? Il a en tout cas nommé aujourd’hui Majdi Raïs en qualité de directeur général de l’Aviation civile tunisienne en remplacement de Habib Mekki. Agé de 50 ans, le nouveau DGAC est commandant de bord-instructeur à  Tunisair, compagnie au sein de laquelle il a effectué toute sa carrière de pilote depuis 1990.



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Qui veut décapiter Tunisair ?

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Des ex PDG de Tunisair sous les verrous ou à  la disposition de la justice. Tous les représentants de la compagnie, retraités ou en fonction, ayant exercé à  Paris, également impliqués, certains arrêtés, d’autres interrogés par la brigade économique, en attendant de passer devant un juge. La raison ? Une affaire de salaire fictif octroyé à  une nièce de Ben Ali que tout ce beau monde n’aurait pas dénoncé tout au long de l’ancien régime. Certes, la justice doit suivre son cours, mais au regard des faits reprochés, nous serions tentés de dire : « tout ça pour ça ?! ».

A Paris, Tunisair a toujours placé la crème de ses cadres, eu égard à  l’importance stratégique que revêt le marché. Qu’ils aient quitté depuis longtemps la compagnie où qu’ils soient encore en poste, ce sont eux qui sont aujourd’hui au cœur de la tempête. Pour certains, il ne s’agit que d’une mauvaise passe, pour d’autres, elle risque de leur coûter très cher.

Mais la question est de savoir avec quel état d’esprit ceux qui auront été blanchis continueront-ils à  travailler ? Après une telle épreuve, voire même une telle humiliation, auront-ils encore à  cœur de servir l’Etat avec la même abnégation ?

Sur sa page officielle Facebook, le ministre du Transport, Abdelkarim Harouni, a lancé un avertissement à  peine voilé à  l’encontre de ceux qui tenteraient d’adopter la cause de Tunisair, laissant entendre que d’autres affaires allaient éclater dans les prochains jours et que la justice irait jusqu’au bout.

Il est donc clair que la tempête n’est pas prête de se calmer. On serait presque tentés de croire qu’il y ait volonté délibérée de créer des postes vacants au sein du management de la compagnie. Pour ensuite les attribuer à  qui ?

Hédi HAMDI



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Echanges de bons procédés entre Air France et Air Burkina

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Entre la compagnie française et le transporteur public burkinabé, les relations sont au beau fixe. Pour preuve, Air France et Air Burkina ont décidé de nouer une coopération étroite en signant un accord commercial de partage de codes entre Paris et Ouagadougou.

Au titre de cet accord, depuis le 1er juin 2012, Air France met à  la disposition d’Air Burkina des sièges sur ses vols exploités quotidiennement entre son hub de Paris-Charles de Gaulle et Ouagadougou.

Ce partage de codes constitue la première étape de la nouvelle coopération commerciale décidée entre les deux compagnies. L’accord devrait, dans un proche avenir, être étendu à  d’autres lignes, en Afrique de l’Ouest et Centrale comme en France et en Europe.

Dominique Patry, directeur des Affaires internationales et des Alliances d’Air France, a déclaré : « cet accord de partenariat s’inscrit dans une perspective de coopération à  long terme. Il constitue une illustration supplémentaire de la stratégie d’Air France en Afrique, visant à  travailler avec des partenaires locaux. A terme, notre ambition est d’offrir à  nos clients de nouvelles destinations régionales opérées par Air Burkina ».

Sergio Rosa, directeur général d’Air Burkina, a déclaré de son côté : « le nouveau partenariat décidé entre Air France et Air Burkina permet de mieux participer au développement du trafic via le Burkina entre la France et l’Afrique de l’Ouest et Centrale, et ultérieurement au-delà  vers l’Europe ». Air France dessert Ouagadougou depuis son hub de Paris-Charles de Gaulle à  raison d’un vol quotidien, exploité en Airbus A330 ou Airbus A340.
Air Burkina, compagnie nationale du Burkina Faso, dessert de son côté 10 villes en Afrique de l’Ouest et centrale au départ de son hub de Ouagadougou en MD87 et en CRJ 200 Bombardier.



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GTA fête ses 5 ans sur le marché tunisien

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La centrale de réservation GTA, à  travers Select Travel & Tours, son agence représentante officielle en Tunisie, a célébré le 6 juin 2012 les 5 ans de son implantation sur le marché.

Au cours d’une cérémonie sympathique où ont été conviées ses principaux partenaires agents de voyages tunisiens, un bilan des 5 dernières années a été dressé par la maîtresse de cérémonie, Nadaa Ghozzi, directrice de Select Travel & Tours, non sans revenir sur les étapes clés de la période avec ses points forts mais aussi ses difficultés liées au marché et aux procédures administratives.

Les principaux revendeurs et partenaires de GTA en Tunisie ont été récompensés par un certain nombre de prix et de titres le tout sous le signe de la bonne humeur comme pour chasser le signe indien qui plane sur le secteur de l’out-going en Tunisie.



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Vols sur Tripoli : Tunisair reste au sol

tripoli
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Tunisair a décidé d’annuler ses vols de Tunis vers Tripoli aujourd’hui. Idem pour sa filiale Tunisair Express qui ne va pas effectuer sa desserte bi-hebdomadaire au départ de Monastir vers la capitale libyenne.

La compagnie publique joue la prudence. En cause, les dérapages sécuritaires enregistrés hier à l’aéroport de Tripoli. « Des révolutionnaires ont pris position à  l’aéroport de Tripoli et ses alentours.

Devant cette situation confuse, aggravée par des informations contradictoires et non fiables et vu la dégradation flagrante du niveau sécuritaire et la fermeture de l’aéroport de Tripoli, les trois vols de Tunisair – Tunis/Tripoli/Tunis – pour la journée du mardi 5 juin ont été annulés, en attendant l’évolution de la situation » a annoncé la compagnie dans un communiqué.

Du côté des compagnies libyennes opérant sur la Tunisie, on ne sait pas encore si elles assureront leurs vols aujourd’hui. Quoiqu’il en soit, le vol de la Libyan Airlines en provenance de Benghazi est bien arrivé ce matin à  Tunis-Carthage.



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L’Italie d’accord pour prêter ses propres touristes à  la Tunisie

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Le tourisme évolue. Il est donc indispensable de réfléchir à  des circuits communs dans le bassin méditerranéen notamment entre la Tunisie et l’Italie pour conquérir de nouveaux marchés comme la Chine, a expliqué Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme. A une heure de l’Italie, la Tunisie, riche d’une histoire de trois mille ans, pourrait accueillir une bonne partie du flux de touristes venus visiter l’Italie. Rappelons qu’actuellement, l’Italie reçoit près de 900 000 Chinois. « Le tourisme est l’un des piliers de l’économie tunisienne. Mais, au-delà  de sa dimension économique, le tourisme a une dimension humaine, culturelle et sociale que nous allons renforcer avec cette déclaration », a affirmé le ministre du Tourisme tunisien lors d’une cérémonie de signature d’une déclaration conjointe, qui a eu lieu ce matin à  Beit El Hikma à  Carthage. Le ministre italien des Affaires régionales, du Tourisme et des Sports, Pietro Gnudi, a affirmé que le marché chinois a doublé en dix ans et devra encore doubler dans les dix prochaines années pouvant atteindre 100 millions de touristes. De quoi faire rêver la Tunisie qui devrait redoubler d’efforts particulièrement en matière de formation et ce, dans tous les corps de métiers, allant des guides à  la gastronomie en passant par la gestion hôtelière. Les deux ministres ont insisté sur l’importance de réinventer de nouvelles formes de tourisme afin de mieux satisfaire les besoins et les désirs des Chinois, intéressés essentiellement par la culture. Une culture dont une grande partie est partagée avec l’Italie, notamment Carthage qui a fait l’objet d’une visite guidée du ministre italien à  la fin de la rencontre.

N.A



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Bientôt un label pour les opérateurs du tourisme d’affaires

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Eu égard à  l’importance que revêt le tourisme d’affaires et MICE en Tunisie, la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV) a annoncé avoir créé une commission chargée de ce secteur en particulier afin, notamment, de défendre les intérêts des opérateurs agissant dans cette spécialité.

Présidée par Walid Mehiri, vice président au sein de la fédération et réunissant plusieurs spécialistes du secteur (Jamel Belhaj Yahia (Iris Tour), Naceur Mrabet (Travel Trend), Heythem Dridi (Millesima Travel), Régis Bourdoiseau (Love Africa), cette commission a établi un plan de travail à  court, moyen et long termes qui portera en premier lieu sur la régulation du secteur à  travers un cahier de charges qui, par exemple, définira les droits et les devoirs des agences de voyages désireuses d’exploiter un site à  vocation culturelle ou archéologique pour l’organisation d’événements spéciaux.

La Commission tourisme d’affaires et MICE se penche actuellement, en compagnie de ses membres, sur l’élaboration d’un label qualité qui garantira à  ses partenaires la fourniture de prestations en parfaite conformité avec les exigences que leurs partenaires sont en droit d’attendre des agences de voyages tunisiennes spécialisées.



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Opérateurs du tourisme, parlez-vous XFT ?

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L’Association française de développement et de promotion du langage XFT organise une rencontre entre professionnels du tourisme à  Hammamet du 7 au 10 juin 2012 avec l’agence de voyages tunisienne Leader Tours (Mongi Barbouchi), l’ONTT et Tunisair.
L’association XFT se charge du développement et de la promotion du langage open source XFT, outil évolutif facilitant les échanges entre les professionnels du tourisme en matière d’optimisation des échanges, de la vente en ligne, de la relation client….
Des représentants de plus de 20 entreprises françaises y prendront part (Kuoni, Fram, Asia, Travelsoft, Travelport, Carrefour Voyages…), et plusieurs entreprises tunisiennes sont également attendues (Liberta Voyages, EVA Tour, Hermes Soft…).



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Le ministre italien du Tourisme à  Tunis

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Pietro Gnudi, ministre italien du Tourisme et des Sports, effectue demain 5 juin 2012 une visite en Tunisie à  l’invitation de son homologue tunisien Elyès Fakhfakh.
Les deux ministres signeront une déclaration conjointe de coopération touristique



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Golden Tulip célèbre les cinquantenaires… en attendant une extension en Tunisie

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La chaîne hôtelière d’origine néerlandaise souffle ses 50 bougies. Golden Tulip, présente en Tunisie à  travers plusieurs établissements à  Tunis, Gammarth, Mahdia et Sfax, célèbrera cet anniversaire en offrant à  ses clients résidents âgés de 50 ans un repas gratuit le jour de leur arrivée ainsi qu’une remise de 50% dans les points de vente des hôtels tous les mercredis du mois de juin 2012.

Golden Tulip compte 55 hôtels dans la seule région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) ce qui la place au 4e rang des groupes hôteliers dans la zone. En 2013, les marques Golden Tulip et Tulip Inn devraient s’implanter à  Tabarka (hôtel Dar Ismaïl) et Aïn Draham (hôtel Ras El Aïn). Dans le même sillage, la chaîne fera son entrée en Géorgie mais aussi en Algérie avec l’hôtel Arc-en-ciel à  Skikda.

Aujourd’hui, la chaîne est présente dans 40 pays et compte plus de 200 hôtels sous les marques Tulip Inn, Golden Tulip ou Royal Tulip. Chaque établissement reflète l’engagement de la chaîne à  offrir à  sa clientèle des standards de qualité, dans un cadre toujours différent, lié à  la personnalité de ses managers et à  l’ambiance locale.

« C’est le dévouement de nos employés et leur fidélité à  notre entreprise qui nous poussent à  nous améliorer. Et à  cette occasion, nous promettons à  nos clients une véritable expérience de saveurs locales et des normes internationales dans tout le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord et vous invitons à  vous joindre à  nous et à  notre 50e anniversaire et profiter de notre offre », a commenté Amine E. Moukarzel (photo) président de Golden Tulip pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

Golden Tulip a été créée le 12 novembre 1962 par 6 hôteliers néerlandais indépendants. Mondialisation oblige, la chaîne fait partie du groupe Louvre Hotel appartenant à  Starwood Capital, qui se compose de 7 marques (Golden Tulip, Tulip Inn, Royal Tulip, Kyriad, Kyriad Prestige, Première Classe et Campanile) classé à  la deuxième place en Europe et 10e dans le monde.

Lire aussi :

Golden Tulip confirme avec Dar Ismaïl et parle de 20 hôtels en Tunisie

Golden Tulip à  Mahdia : c’est fait !

Paul Z. Diab, directeur des opérations de la chaîne Golden Tulip en Tunisie : « En 2011, nous serons à  Mahdia »



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ça barde à  Tripoli, Tunisair suspend ses vols

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Ce matin encore, tout allait bien sur l’axe aérien Tripoli-Tunis puisque la Libyan Airlines et Afriqyah Airways ont effectué leur vol entre les deux capitales de manière tout à  fait normale.

Prévu pour décoller à  13h25, le vol de Tunisair a été suspendu « pour des raisons de sécurité suite à  la fermeture de l’aéroport de Tripoli » a annoncé la compagnie publique tunisienne dans un communiqué, ajoutant que l’autre vol (prévu à  17h25) a également été supprimé pour la journée « en attendant l’évolution de la situation ».

Sur le terrain, la confusion est totale, une brigade armée ayant pris d’assaut l’aéroport de la capitale libyenne avec des chars et véhicules armés bloquant totalement le trafic aérien.



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Les rencontres d’Elyès Fakhfakh à  Paris

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Le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, a effectué la semaine dernière une visite à  Paris où il a rencontré un certain nombre de professionnels (dont Henri Giscard D’Estaing, PDG du Club Med), d’officiels (Sylvia Pinel, nouvelle ministre française en charge du Tourisme) et de médias.

Par ailleurs et à  l’occasion de la Journée mondiale du tourisme intitulée « pour un tourisme responsable », la Tunisie a été le 3 juin 2012 l’invitée d’honneur au colloque international organisé par le Conseil régional d’Île de France tenu à  Paris en présence de plusieurs experts et professionnels français du tourisme. La participation de la Tunisie à  cette manifestation est un geste de reconnaissance et de solidarité mais aussi une opportunité de taille pour la promotion du tourisme tunisien dans une région française qui fournit environ 70% des touristes français en direction de la Tunisie.

Elyès Fakhfakh a pris part à  la séance inaugurale de ce colloque pour donner un aperçu sur le chemin parcouru sur la voie de la transition démocratique que connait actuellement la Tunisie.

Traitant du thème du colloque, le ministre a précisé que le tourisme responsable et écologique est retenu comme un axe essentiel de la nouvelle orientation du tourisme tunisien qui va privilégier la promotion des projets innovants en la matière d’autant plus que le nouveau Code des investissements actuellement en cours de révision par le gouvernement va comporter nombre d’incitations au profits des promoteurs qui vont s’inscrire dans cette dynamique, ajoutant que l’instauration d’un climat social sain dans les entreprises touristiques est un apprentissage à  engager d’une manière irréversible parce que garant de croissance et de compétitivité.



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France : Lotfi Abbès jette l’éponge

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Lotfi Abbès, patron du petit tour-opérateur «Visages de Tunisie» spécialisé dans les groupes, opérant depuis 10 ans au départ du marché français, est la dernière victime collatérale de la crise du tourisme hexagonal vers la Tunisie. Malgré ses efforts de diversification dans l’incentive, les circuits, le golf, la thalasso, etc., le voyagiste va être liquidé faute de trésorerie suffisante. A plein régime, le T.O avait réalisé 4,5 millions d’euros de chiffre d’affaires et près de 20.000 clients (au milieu des années 2000).

« Visages de Tunisie » opérait également sur le Maroc et l’Egypte avec de petites réalisations et avait prévu en 2011 la création de deux nouvelles marques : Visages des 5 Continents et Villas des 5 Continents pour diversifier ses activités.



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Les croisiéristes de Méditerranée débattent de leurs problèmes en Tunisie

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Le gratin des armateurs de croisières méditerranéennes en Tunisie sous l’égide de leur association MedCruise. Du 30 mai au 2 juin, cette association tient sa 40ème assemblée générale à  Gammarth, en présence des plus grands croisiéristes du monde, de Royal Caribbean à  Costa en passant par MSC ou encore Pullmantur. Les débats ont porté sur les problèmes que leur secteur rencontre. Parmi eux figurent notamment les lacunes aux niveaux des prestations de certains ports comme par exemple les gigantesques dépenses auxquelles ils sont astreint et qui pèsent lourd sur leurs finances (taxation, carburant, déchargement des déchets…).
Ces lourdes charges ont été fortement critiquées par Elisabetta De Nardo, représentante de Costa : « je me pose toujours la question si les autorités portuaires sont conscientes des redevances qu’on paye à  chaque escale », appelant ainsi à  un dialogue entre les deux parties : « il y a un manque d’informations entre nous et les autorités portuaires, il faut instaurer un dialogue ouvert pour ce sujet » a-t-elle ajouté.
Le capitaine Luigi Pastena, représentant du groupe MSC, a de son côté infligé une réprimande contres les services fournis par les autorités des ports en exposant des photos d’un propulseur endommagé de l’un de leurs navires à  cause d’une inadéquation du quai d’un port. Cependant, la même personne n’a pas tari d’éloge à  l’encontre des installations portuaires de la Goulette.

Cas de la Tunisie

Faisant partie de tout un village touristique et doté d’une superficie d’environ 5 ha exclusivement réservée au trafic croisiériste, le port de la Goulette semble à  l’abri de ces critiques. Outre ses atouts, le port bénéficie depuis peu de la décision gouvernementale de réduire les taxes sur les passagers, ce qui peut être considéré comme un énorme avantage pour la destination. Cependant, la sécurité dans le port et à  Tunis constituent l’inquiétude principale des croisiéristes. Mais profitant de la présence des hauts décideurs internationaux dans le secteur, l’OMMP a demandé à  un représentant du ministère de l’Intérieur, Salah Adala, de donner un aperçu sur la situation qui prévaut. Ce dernier s’est voulu extrêmement rassurant et a annoncé que les agressions au cours du premier semestre 2012 ont baissé de 70% en Tunisie. L’enjeu pour la Tunisie est bel et bien là . Notre tourisme de croisière est, aujourd’hui plus que jamais, contraint d’améliorer ses services, notamment portuaires, d’être souple en matière de taxation, d’aménager son infrastructure et d’investir davantage dans la sécurité.Sur un autre plan, les armateurs ont fait savoir qu’ils étaient aussi en quête permanente d’optimisation de la rentabilité et de la minimisation de leurs coûts.
Mais l’annonce la plus surprenante probablement de toute l’assemblée de MedCruise a été celle de John Tercek, représentant de Royal Caribbean, qui a annoncé que sa compagnie avait délocalisé l’un de ses bateaux initialement basé en Méditerranée pour le placer en Chine dans le but de développer le produit croisière auprès de cette population. Ce qui laisse croire que l’avènement d’un marché chinois pourrait se développer au détriment de celui méditerranéen.

Nidhal



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Les professionnels du tourisme tirent la sonnette d’alarme

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Sur un ton aigre, les professionnels du tourisme tunisien représentés par leurs fédérations professionnelles, la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie) et la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) se sont indignés contre la montée de la violence, de l’extrémisme et de l’atteinte aux libertés personnelles que connaît le pays. Ils ont, via un communiqué rendu public hier, sollicité le gouvernement transitoire d’y faire face. Qualifiant les actes de violence de « rébellion organisée contre la société tunisienne », le communiqué a, par ailleurs, alerté contre leurs répercutions néfastes sur le tourisme tunisien. Il a par ailleurs rappelé que quelques ambassades avaient déjà  mis en garde leurs citoyens de se rendre en Tunisie.

Considérant le tourisme comme la locomotive de notre économie, la filière touristique a revendiqué l’accroissement des mesures sécuritaires au profit des établissements touristiques afin de sauver la saison. Il a, dans la même optique, appelé la société civile, les partis politiques voire les citoyens à  s’unir afin de garder une
« image éclairée » de la Tunisie post-révolutionnaire.

Nidhal



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Les touristes français tournent encore le dos à  la Tunisie

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Le marché français des voyages vers la Tunisie continue à  enregistrer une baisse de 25% par rapport aux scores de 2010, l’année de référence, et ce nonobstant une évolution de 52% des flux touristiques au cours des quatre premiers mois de 2012. Une baisse imputable en grande partie au calendrier électoral français. Alors que le comportement du marché – la France est le premier marché émetteur de touristes pour la Tunisie- commence à  donner des signes de reprise et que les départs en vacances commencent à  se préciser davantage auprès de Français, l’administration du Tourisme tunisien cherche à  renforcer sa présence et sa visibilité.

Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme, a eu ces derniers jours des entretiens en France avec les responsables politiques nationaux et a pris connaissance de la campagne promotionnelle qui sera engagée à  partir du 4 juin prochain. Celle-ci sera lancée à  Paris et dans huit villes de province. Au-delà  de l’affichage, d’autres supports ont été retenus dont les radios et les chaînes de télévision dont notamment la chaîne Eurosport qui connaîtra une forte audience avec la prochaine Coupe d’Europe de football.

Le ministre a également répondu aux questions des journalistes français relatives notamment aux conditions sécuritaires et aux salafistes tunisiens. Au cours de ses rencontres avec les journalistes français, dont notamment ceux du Figaro, des Echos, d’Europe 1, de France 2, de L’Express, de l’AFP, de LCI, de TV5 et de BFM, Elyès Fakhfakh a insisté sur le fait que le choix du respect des libertés, acquis de la révolution, est fondamental et que l’Etat et ses institutions imposeront la suprématie de la Loi vis-à -vis de ceux qui portent atteinte à  l’économie et à  la saison touristique.

Il est à  noter qu’au regard de l’état de réservations des grands voyagistes français, la reprise est confirmée vers la Tunisie avec des prévisions qui portent sur 1,2 million de touristes en provenance de l’Hexagone au terme de l’année 2012.

Protocoles de ministres

Quinze jours après sa prise de fonctions, Sylvia Pinel, nouvelle ministre française en charge du Tourisme, a reçu son homologue tunisien qui était porteur d’un message sur la nouvelle réalité tunisienne tout en se voulant rassurant sur les conditions sécuritaires qui règnent en Tunisie. Il a également dévoilé les nouvelles ambitions du tourisme tunisien qui portent essentiellement sur la diversification de l’offre, l’exploitation des potentialités régionales en vue d’en faire un levier de croissance et d’emplois et la maîtrise de la qualité.

Les deux ministres ont convenu d’activer la mise en place d’un plan de coopération pour les deux prochaines années et ont retenu le mois de septembre prochain pour la signature à  Tunis de cet accord.



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Les croisières délocalisées de la Goulette

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Le port de la Goulette n’aura plus l’exclusivité des croisières internationales. C’est en tout cas le souhait actuel de l’OMMP (Office de la marine marchande et des ports) qui s’apprête à  signer dans les prochains jours une convention avec un bureau spécialisé qui sera chargé de développer les escales des croisiéristes dans les ports de Zarzis, Sfax, Gabès et peut-être Sousse. L’OMMP se dit également prêt à  investir dans tous les ports de commerce pour les adapter aux besoins des croisières selon une déclaration de Mohamed Daoud, haut responsable à  l’Office.



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Costa : retour timide en Tunisie

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Le croisiériste Costa, qui a supprimé la programmation de la Tunisie dans ses parcours en Méditerranée au lendemain de la révolution, a annoncé son désir de revenir prochainement. A l’occasion du congrès Medcruise qui se déroule actuellement à  Gammarth, une représentante du croisiériste, Elisabetta De Nardo, a affirmé que la compagnie avait souffert du printemps arabe et qu’elle comptait effectuer une escale en 2012 et deux ou trois autres en 2013. A noter que l’armateur possède 14 navires en service, un à  l’arrêt et un autre en commande (Supercosta). Costa opère actuellement sur 250 destinations dans 70 ports sur 150 itinéraires différents.



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Encore de l’intox : ni l’Allemagne, ni la Suisse, ni la Belgique ne déconseillent la Tunisie

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La machine à  publier de fausses rumeurs a encore frappé. Suite aux derniers troubles enregistrés en Tunisie, notamment à  Sejnane, Sidi Bouzid, Ghardimaou et surtout Jendouba, plusieurs médias, relayés par les réseaux sociaux (ou l’inverse), ont annoncé qu’un certain nombre de pays (Allemagne, Belgique et Suisse notamment) avaient déconseillé à  leurs ressortissants de se rendre en Tunisie.

L’ambassade d’Allemagne en Tunisie vient de contre-dire ces affirmations dans un communiqué rendu public hier :
« contrairement à  ce que laissent entendre les articles de presse ainsi que des rumeurs sur les réseaux sociaux, l’Allemagne n’interdit «pas (ce qui serait d’ailleurs impossible) à  ses ressortissants de se rendre en voyage en Tunisie et ce pour des raisons sécuritaires. Tout au contraire: comme tous les autres pays, l’Allemagne donne des conseils bien précis sur les voyages en Tunisie en soulignant explicitement que la situation sécuritaire à  Tunis, dans les régions côtières y compris l’île de Djerba ainsi que dans la plupart des régions de l’intérieur est en règle générale stable. »

Mais la représentation diplomatique allemande ne manque pas de lancer un avertissement à  peine voilé sur l’avenir : « En cas d’autres actes criminels de ce genre, surtout s’ils restent sans l’intervention nécessaire des forces de l’ordre ou sans conséquences juridiques adéquates de la part d’un à‰tat de droit contre les malfaiteurs, l’Allemagne se réserve et se réservera le droit de donner des conseils additionnels nécessaires pour fournir aux touristes allemands des informations objectives et actualisées auxquelles ils ont bien droit. »

Quant au département fédéral des affaires étrangères suisse, celui-ci se contente simplement d’émettre les précautions d’usage à  ses ressortissants qui se rendraient en Tunisie sans leur déconseiller formellement la destination. Remis à  jour le 22 mai, le site de conseils aux voyageurs
« déconseille d’entreprendre un voyage touristique ou autre voyage qui ne présente pas un caractère urgent à  Sejnane ainsi que dans la région entre Sejnane et le Cap Ferrat » (Ferrat dans l’original au lieu de Serrat). Cependant, certaines régions sont fortement contre-indiquées par les autorités suisses qui estiment que « les voyages touristiques ou autres qui ne présentent pas un caractère d’urgence sont déconseillés dans la région située au sud de la ligne qui s’étend de la frontière algérienne à  la frontière libyenne et qui passe par Tozeur, Douz et Tataouine ».

Sur le site du ministère des Affaires étrangères et du Commerce extérieur belge, la dernière mise à  jour concernant la Tunisie remonte au 15 mai 2012 et porte sur « les voyages dans les zones frontalières avec la Libye qui sont déconseillés (possibilité d’incidents impliquant des armes). Les chemins d’accès sont parfois bloqués aux environs de villes et villages et les forces de l’ordre doivent parfois intervenir » préviennent les autorités belges qui, toutefois, ne manquent pas de souligner que «les membres des mouvements extrémistes sont de plus en plus visibles dans le paysage urbain et [que] certains d’entre eux n’hésitent pas à  insulter et harceler les étrangers». Voilà  qui n’est donc pas pour encourager les indécis.



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Ces investisseurs qui donnent le tournis aux hôteliers

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Le Tabarka Beach est le premier hôtel à  être accroché à  leur tableau de chasse et ce n’est qu’un début. Ils seraient en effet prêts à  investir à  tour de bras dans l’hôtellerie tunisienne et à  acheter tout ce qui est à  vendre dans le secteur. Eux, ce sont les Qataris (ou du moins ceux qui les représentent) qui seraient déjà  en négociations avancées pour l’acquisition d’un deuxième palace, situé cette fois-ci dans la zone touristique de Gammarth.

L’arrivée des Qataris dans l’hôtellerie tunisienne divise l’opinion. Il y a les ‘pour’ et il y a les ‘contre’.

Ceux qui y sont favorables estiment que l’on accepte bien à  bras ouverts les investisseurs quand ils sont Occidentaux (dans l’industrie par exemple) sans que personne n’y trouve à  redire. De plus, n’étant pas gestionnaires, ils ramèneront forcément de grandes enseignes internationales qui ne pourront faire que le plus grand bien à  notre tourisme.

Ceux qui sont contre considèrent que leur arrivée ne fait que confirmer les soupçons d’allégeance du gouvernement nahdhaoui à  la pétromonarchie du Golfe et que son éventuelle main-mise sur l’hôtellerie tunisienne affectera notre souveraineté tunisienne.

Les ingrédients à  l’entame d’un nouveau débat au sein de la communauté touristique nationale sont donc réunis. Mais avant, certaines vérités sont bonnes à  dire et à  porter à  la connaissance de l’opinion : actuellement, le nombre d’hôtels en Tunisie « cliniquement morts » s’élève à  140.
Comprenez par là  qu’il s’agit d’établissements tellement endettés que, mathématiquement, ils ne pourront jamais rembourser leurs emprunts contractés auprès des banques. Si de nouveaux investisseurs prennent le risque de les remettre à  flot, de maintenir les emplois, de ramener des clients et de générer de la valeur, pourquoi leur claquer la porte au nez ?

Les Qataris ont acheté une équipe de football comme le PSG sans pour cela que les Français ne s’en offusquent. Si demain ces mêmes investisseurs décidaient d’acheter l’Espérance de Tunis, assisterions-nous à  une levée de bouclier de la part de ses supporters ?

Ce n’est pas la Tunisie qui fera obstacle à  la mondialisation et à  la circulation des capitaux. Et même si les Qataris faisaient main basse sur nos plus beaux hôtels, leur situation ne pourra pas être pire que celle vécue ces dernières années. Alors, déployons leur le tapis rouge car après tout, ce n’est pas notre âme que nous allons leur vendre.

DT



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Tunisair Express en Libye : quel apport au tourisme?

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La compagnie aérienne Tunisair Express a entamé hier l’exploitation d’une nouvelle ligne aérienne régulière au départ de Monastir vers Tripoli (photo ci-dessus du premier vol). A raison de deux fréquences par semaine (mardi et jeudi), le transporteur public exauce ainsi le vœu de la Chambre de commerce et d’industrie du Centre qui attendait avec impatience la mise en place d’un vol au départ de sa région pour bénéficier (et faire bénéficier) l’économie locale de la manne libyenne.

Jusqu’à  présent, Tunisair Express n’opérait sur Tripoli et Misrata qu’au départ de Sfax et de Tunis. Avec ce nouveau vol de province, la compagnie va drainer une clientèle qui, de toute évidence, adopte depuis peu de nouveaux comportements de voyages. En effet, à  cause de l’insécurité des routes libyennes et face aux multiples fermetures qui frappent régulièrement le poste de frontière terrestre de Ras Jedir, les ressortissants de ce pays privilégient désormais l’avion. Une tendance qui s’inscrit dans le sens des accords bilatéraux permettant aux compagnies aériennes d’opérer librement et sans restriction de part et d’autre. Du côté tunisien, on reconnait que les autorités libyennes sont particulièrement souples dans l’octroi des autorisations de vol. En d’autres termes, les relations aéronautiques sont au beau fixe, à  telle enseigne que Tunisair réalise actuellement 24 fréquences hebdomadaires sur les aéroports libyens et sa filiale Tunisair Express 12 (en comptant les nouvelles fréquences qui seront ajoutées en juin). Côté libyen, 5 compagnies desservent la Tunisie actuellement (Libyan Airlines, Afriqyah Airways, Buraq Air, Air Libya et Ghedames Air).

Mais que peut-on attendre de la clientèle libyenne dans la région de Monastir ? « Beaucoup » répondent les hommes d’affaires de la région venus en nombre pour assister au vol inaugural à  l’aéroport Habib Bourguiba. Tout d’abord, il y a un potentiel de tourisme de santé très important profitant aux régions de Tunis et de Sfax, en premier lieu, mais dont Sousse et Monastir restent encore privées faute de liaisons aériennes régulières directes. Sur le plan hôtelier, le consommateur libyen est réputé pour être un bon client, quand bien même le produit ne répond pas toujours à  ses besoins spécifiques. Mais certains hôteliers de Monastir ont une autre cible de clientèle en tête : les expatriés étrangers qui vivent en Libye. A 1h05 de vol de Tripoli, Monastir offre un extraordinaire potentiel d’hôtels de standings différents en bord de mer avec toutes les commodités que l’on est en droit d’attendre. Autant d’éléments qui devraient par conséquent drainer une clientèle nouvelle qui fera le plus grand bien au tourisme dans la région. Chez Tunisair Express, on ne s’en cache pas : si le vol fonctionne bien, on injectera des fréquences supplémentaires ! Les hôteliers et les propriétaires de clinique ne pouvaient pas rêver mieux.

H.H

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Tunisair Express va voler de Monastir
 

Tunisair Express : premier vol sur Misrata

Tunisair Express se replace sur la Libye

Un nouveau pilote à  la tête de Tunisair Express 



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Voyage avec Lotfi Bouchnak, Maître de chant

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Fidèle à  ses origines, Lotfi Bouchnak chante pour ses compatriotes depuis des décennies, enregistre pour ses auditeurs dans le monde arabe des airs qui réjouissent et enchantent. Comment, en peu de mots, rendre compte d’une trajectoire chargée d’un répertoire riche, foisonnant d’exploits ? Quel volet ouvrir pour voir et percevoir des mélodies qui attirent les émotions par brassées, exécutées par un ténor d’exception, qui traverse le temps avec une assurance d’un maître ? Le phénomène est précieux, raison suffisante pour cultiver son oreille à  l’écoute de ses chants et veiller sur l’état de ses mélodies.

seuls quelques artistes ont gravi haut les collines du succès. Lui, ce sont les montagnes qu’il escalade avec l’aisance d’un alpiniste chevronné. Natif du quartier Halfaouine à  Tunis en 1954, Lotfi Bouchnak s’adonne tôt au chant et à  la musique instrumentale. Om Kalthoum, les maîtres égyptiens, sont forcément parmi ses idoles. Il s’inscrit à  la Rachidia, apprentissage sous la conduite du virtuose ûdiste et compositeur Ali Sriti, Bouchnak est premier soliste dans la troupe ; il affine ses techniques vocales, aborde tous les genres : Mouwachahat, Adwars et autres Qasids qu’il assimile scrupuleusement. Chez lui, rien ne se donne, tout s’acquiert au prix d’efforts et de volonté. Rien ne lui échappe, ni la poésie arabe « classique », ni le texte dialectal, encore moins les Maqams, chants religieux et autres, ou profanes. Bref, il domine son sujet et au final… la route de la gloire s’ouvre à  lui, naturellement. Commencent alors des tournées couronnées de succès : Paris, Djakarta, Le Caire, Bagdad, Damas, Carthage, Pékin, Casablanca… Des albums qui rencontrent des succès éclatants. Lotfi n’est jamais satisfait, il habite son art, il est habité par ses chants. Né oiseau, il vit pour chanter, alors que d’autres chantent pour vivre.
Eternel inassouvi, il est à  la recherche d’un hypothétique Graal. Il suffit qu’il soit convaincu d’un poème pour qu’il le transforme en morceau de bravoure, en éclats fusants, rendus avec une puissance renversante. Les grandes scènes sont à  lui, il est sollicité de partout, ses airs sont repris du Machrek au Maghreb. Lotfi fredonne en permanence, chante, compose. En dépit de la gloire qu’il porte avec légèreté, il travaille de jour et de nuit. Détail : ce qu’il a enregistré n’est que la partie visible et minime de sa production. Des surprises attendent ses admirateurs.

Votre dernier voyage ?
Dubaï. C’était lors de la célébration du 1er anniversaire de la Révolution en Egypte, en présence de tous le corps diplomatique arabe et étranger, une chanson contre la discorde entre musulmans et coptes en Egypte et, évidemment, j’ai exalté la Révolution en Tunisie.

Votre premier souvenir de voyage ?
Paris en 1973, des vacances. J’étais parti à  la découverte de la ville lumière, la culture, un autre univers.

Quelle est votre occupation au cours d’un vol : lecture de journaux, livre, sommeil … ?
En avion, je n’ai de pensées qu’au concert que je prépare. Le schéma de la salle, le public, les interviews, je réfléchis sans cesse à  ce qui va se passer.

Et au retour ?
Je pense aux résultats des concerts, les retombées de presse, les gens que j’ai découverts…

Le meilleur voyage pour vous : en famille, seul, en couple, entre amis, avec votre troupe… ?
Mes voyages sont toujours liés aux concerts, donc je suis avec la troupe ; échanges d’avis, discussions…

Combien de pays visités ?
Je n’ai pas compté : toute l’Europe d’Est en Ouest, les Etats-Unis, l’Asie, la Chine, le Japon, la Thaïlande, l’Indonésie, le Canada, tout le Monde arabe…

Votre destination préféréeet pourquoi ?
Mes destinations sont toujours en fonction de mon travail, je ne choisis donc pas. Ma destination préférée serait un pays que je n’ai pas visité, Cuba ; merveilleux, j’ai vu beaucoup de documentaires sur le pays, les rythmes afro cubains, les habits chamarrés, les vieilles limousines, enfin un peuple qui vit en dépit de l’embargo, c’est admirable !

Votre meilleur souvenirde voyage ?
[Il réfléchit]. Je dirais Jérusalem, El Qods. Je n’oublierai jamais la coexistence des trois religions monothéiste, la prière, un petit périmètre où se rencontrent les musulmans, les chrétiens et les juifs. Des souvenirs inoubliables

En voyage, êtes-vous inquiet, calme ou impatient d’arriver ?
Je suis tendu, je me concentre sur le concert à  venir, comment le réussir, comment être au plus haut de ma forme.

En voyage professionnel, moyen ou long-courrier, votre classe : Eco, Business ou Première ?
Première toujours, besoin de calme, de concentration.

En voyage, votre look ? cool, jean-basket, costume-cravate ?
Je dois me sentir à  l’aise, donc des habits confortables. C’est important, j’en suis conscient, mais c’est tout de même secondaire.

Quel est votre plus mauvais souvenir de voyage ?
Beau et mauvais à  la fois. C’était au Maroc, en 1994 à  Casablanca, un beau concert réussi en tous points, organisé par l’Institut français de la culture, une prestation qui m’a ouvert les portes du Maroc, succès public et critique. Les Marocains ont découvert ma musique, ma voix, j’en étais heureux. Mais lors de ce voyage, j’ai été opéré d’une hernie cervicale.

La destination de votre prochain voyage ?
Genève. Je suis invité par l’Unesco à  chanter à  l’occasion de la reconnaissance de l’Etat de Palestine.

S’il ne restait qu’une chanson, laquelle garderiez-vous ?
Tounes Ana Ouel Hob (La Tunisie, moi et l’amour).

Quel est votre auteur préféré ?
Je lis Al Ghazali, le sujet du Doute m’habite. Et puis, toute la poésie arabe, de toutes les époques. Je suis un grand lecteur de poésie.

Votre musicien préféré ?
C’est difficile d’en choisir un. Saïd Derouich, un avant-gardiste dans le monde arabe. Beethoven en musique occidentale, pour la profondeur de ses symphonies, ses sonates…

Votre chanteur préféré ?
Ray Charles ; ce n’est pas un hasard qu’on l’ait surnommé The Genuis (le génie). Et puis Mohamed Abdelwahab et Ali Riahi.

Votre chanteuse ?
[Il n’hésite pas un instant]. Om Kalthoum

Votre couleur ?
Le noir, parce qu’il absorbe la lumière. [Dans son studio, nous découvrons ses nouveaux talents de peintre].

Votre plat préféré ?
Le couscous sous toutes ses formes, à  la viande, au poisson, au qadid…

Et la boisson ?
L’eau, pour le goût naturel.

Votre moment du jour préféré ?
La nuit. Je travaille le soir, toujours le noir, ça m’inspire ; je veille tard, pendant ces moments, la vie m’appartient ; le silence, la concentration. Il y a beaucoup d’improvisation dans la musique arabe, une phrase revient dans la bouche de tous les chanteurs ya lil ya ïn (à” ma nuit ! à” mes yeux !) [trad. libre].

La salle où vous rêvez de vous produire ?
Je me suis produit dans des petites et dans de très grandes salles, dans les prestigieux opéras, aussi bien en Europe que dans le Monde arabe. Mais je ne pense pas à  la salle précisément, plutôt comment je dois donner le maximum de moi-même ; le public qui a payé son billet dansun guichet d’une grande salle ou dans un petit théâtre doit en avoir pour son argent. Donc, ce n’est pas l’espace qui m’habite mais plutôt la prestation que je vais fournir.

Le public idéal ?
Tous mes publics apprécient ma musique. Aussi, je ne fais pas de différence entre les uns et les autres.

Votre grande réussite ?
Je ne l’ai pas encore rencontrée ; chaque concert est une expérience unique. A chaque fois, je me sens un chanteur nouveau, qui commence, qui recommence.

Et votre regret ?
Comme le dit si bien Edith Piaf, je ne regrette rien, même si j’ai fait des faux pas. Ces choses ne sont pas calculées, je mets cela sur le compte du destin, j’y crois.

Propos recueillis par
Hamma HANACHI



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Monastir : réouverture du restaurant La Voile sous l’égide du Chef Hakim

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A l’occasion de la réouverture pour la saison 2012 du restaurant La Voile au Royal Thalassa Monastir*****, une trentaine de journalistes dont plusieurs radios et une chaîne de télévision (TWT) ont été invités le temps du week-end des 19/20 mai par Slim et Faten Zghal, propriétaires du groupe Thalassa Hôtels, pour découvrir la nouvelle carte préparée par le Chef Hakim qui préside aux fourneaux de l’hôtel depuis maintenant 13 ans.

Lors de son passage en septembre dernier au Royal Thalassa Monastir, Eric Frechon, le chef trois étoiles Michelin du Bristol à  Paris, n’avait pas tari d’éloges sur le Chef Hakim, louant le côté créatif de sa cuisine et appréciant la naturalité de ses plats.

Chef Hakim est issu de l’Ecole Hôtelière de Sidi Dhrif ; son expérience professionnelle a débuté par des stages à  l’étranger (Namur en Belgique et Malte) avant de soutenir plusieurs grands hôteliers tunisiens dans l’ouverture de leurs établissements. En 1999, il rejoignait Slim Zghal pour l’ouverture du Royal Thalassa Monastir. En 2011, toujours curieux, il était reçu par Lenôtre à  Paris pour une formation sur les cocktails dînatoires (sucré et salé).

Rappelons que le Restaurant La Voile est le seul restaurant pieds dans l’eau à  Monastir. A côté des tables abritées du soleil par une jolie charpente rustique, de confortables salons, face à  la mer, permettent à  la clientèle de prendre un verre entre amis ou en famille ou même de se faire servir leurs repas en toute décontraction.

Une nouvelle carte d’inspiration méditerranéenne

La nouvelle carte du Chef Hakim sent bon le soleil… et la santé ! Tunisienne par ses épices et ses herbes, elle allie pourtant légèreté, fraîcheur et saisonnalité en mettant gustativement en valeur ce qu’offrent les étals gourmands des marchés de Monastir : fruits et légumes frais, poissons de la pêche du matin, herbes, épices…

Les ingrédients utilisés par le Chef témoignent bien de sa volonté d’inscrire sa nouvelle carte dans une tendance résolument méditerranéenne : l’huile d’olive vierge, l’aneth, la menthe, les olives noires et les herbes fraîches rehaussent de leurs goûts et saveurs poulpes, langoustes, gambas et agneau… Brochettes, grillades et planchas font éclater les papilles de milles saveurs…

Côté desserts, Chef Hakim charge son chef pâtissier d’inventer quotidiennement ses fantaisies pâtissières (le mille feuilles est à  tomber par terre !) et agrémente sa carte de glaces faites maison, de carpaccios de fruits découpés et d’un fondant tiède au chocolat à  l’incroyable effet chaud/froid comme il est servi avec une boule de glace vanille maison !

Chaque jour, le Chef propose ses assiettes équilibrées

La santé vient en mangeant, disait un diététicien… Tout le monde le sait maintenant, il faut manger varié et équilibré. C’est sur ce précepte reconnu par la médecine que Chef Hakim a ajouté à  sa nouvelle carte un choix d’assiettes équilibrées pour offrir à  la clientèle du Restaurant La Voile des recettes alliant plaisir gustatif et équilibre.

Mais qu’est-ce qu’une assiette équilibrée ? En fait, ce sont des proportions de l’assiette qui vous permettent d’obtenir une énergie de longue durée en vous apportant une bonne quantité de vitamines et minéraux

Pour aller plus loin, Chef Hakim a mis au point pour chaque assiette équilibrée une fiche technique informant le client de la teneur en calories du plat, de sa répartition en termes de protides, glucides et lipides et livre même la recette du plat en insistant sur les portions de chaque ingrédient.

Les recommandations de Chef Hakim pour ses assiettes équilibrées : l’utilisation de produits de saison et de proximité, un mode de préparation (vapeur) qui préserve les vitamines et les sels minéraux, un apport de sel modéré et des matières grasses de bonne qualité nutritionnelle.

« J’ai conçu nos assiettes équilibrées pour donner une idée à  nos clients de ce qu’ils doivent trouver dans leurs assiettes pour être rassasiés, de bénéficier d’une énergie de longue durée et d’obtenir les nutriments nécessaires à  leur santé… le tout dans une manière de cuisiner qui favorise nos tendances méditerranéennes et qui utilise beaucoup de nos épices et de nos herbes fraiches partout présentes en Tunisie » confie Chef Hakim.

Sur l’une des plus belles plages de Tunisie, dans un cadre convivial conjuguant soleil, plaisirs de la mer et décontraction, le Restaurant La Voile du Royal Thalassa Monastir***** met le cap en 2012 sur une cuisine légère, inventive et variée… Un endroit privilégié à  inscrire pour l’été !



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Tabarka : Aziz Milad s’en va, les Qataris arrivent

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L’hôtel Tabarka Beach (5 étoiles, 570 lits), fleuron de l’hôtellerie à  Tabarka, appartenant au groupe TTS de Aziz Milad, vient d’être revendu à  des investisseurs du Qatar.

Si, pour l’instant, les nouveaux acquéreurs n’ont pas encore communiqué, la vente de l’hôtel est confirmée et le contrat signé. Cette transaction concerne également le Golf de Tabarka car celui-ci appartient à  la même société qui possède l’hôtel.

Toutefois, l’établissement continuera d’être géré par les équipes de Aziz Milad jusqu’à  la fin de l’été avant que la passation définitive n’ait lieu. On ne sait pas encore quelle suite sera donnée à  la franchise Sentido qui lie l’hôtel avec les Allemands propriétaires de l’enseigne.

Selon certaines informations en attente d’être confirmées, les mêmes qataris auraient acheté un terrain à  proximité de l’aéroport de Tabarka pour l’édification d’une usine qui aura pour vocation de construire des composants en rapport avec l’aviation.

Par ailleurs, un deuxième hôtel serait également en pourparlers pour être cédé au même groupe qatari.

On se souvient par ailleurs que Aziz Milad avait été acculé par l’ancien régime à  investir dans la région et bâtir cet hôtel. Sa vente ainsi que celle du golf le font donc quitter définitivement Tabarka, probablement sans regret…

H.Hamdi



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Tourisme local : CTE entre dans l’arène

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L’agence CTE  ajoute une nouvelle corde à  son arc sans craindre la concurrence. Après le réceptif et le transport terrestre, Carthage Travel & Events (CTE)  tente l’expérience du tourisme local. L’agence de voyages de Mohamed Saâdaoui vient de lancer un nouveau portail s’adressant à  la fois à  la clientèle locale mais aussi en BtoB aux agences tunisiennes et maghrébines. Le client pourra par conséquent réserver et acheter son séjour hôtelier directement sur ce site avec paiement en ligne à  travers une carte bancaire nationale.

Du côté de la direction du Produit de l’agence, on met en avant les prix qui seront proposés par la plate-forme « qui seront de 5 à  10% moins chers que ceux du marché ». Mais pour Saâdaoui, l’essentiel n’est pas uniquement dans le prix mais réside plutôt dans la qualité de l’offre et des services. « A terme, de la même manière que nous accueillons les touristes étrangers dans nos hôtels, nous aurons un représentant de notre agence pour recevoir nos clients tunisiens » a-t-il déclaré.

La création de cette nouvelle plate-forme est sans aucun doute l’aboutissement d’une longue expérience dans l’hôtellerie tunisienne. Car Mohamed Saâdaoui est avant tout tour-opérateur et réceptif, spécialiste des marchés de l’Europe centrale et de l’est (lire son interview ). Sa parfaite connaissance de l’hôtellerie tunisienne et de ses rouages lui donnent probablement une longueur d’avance sur ses concurrents. Son portail marchand veut séduire tous types de clients et se décline d’ailleurs en plusieurs catégories : hôtels pas chers, les Best of, les Pieds dans l’eau, les hôtels dotés de thalasso ou encore les réservations précoces : « il s’agit d’inculquer au touriste tunisien une nouvelle culture dans la réservation de ses vacances et en lui démontrant par exemple que l’Early Booking permet d’obtenir des tarifs tout simplement imbattables » estime-t-il encore.

Outre le site web, l’agence a tissé sa toile dans plusieurs régions en ouvrant des points de ventes physiques à  Tunis, Sousse, Sfax, Hammamet et à  l’aéroport d’Enfidha. Et son gérant de promettre que « dans quelques années, Carthage Travel & Events fera partie des plus grandes agences de Tunisie, non pas par le nombre de ses clients mais par sa réputation de qualité et de sérieux ».

H.H

Lire l’interview de Mohamed Saâdaoui



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Carthage Travel & Events honore ses partenaires

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L’agence de voyages Carthage Travel & Events, dirigée par Mohamed Saâdaoui, a organisé le 28 mai 2012 une cérémonie à  Hammamet pour récompenser ses partenaires hôteliers tunisiens. A la tête des trois tour-opérateurs russe Carthage Plus (tourisme de haut de gamme), Rits (voyages VIP) et Biblio Globus Tunisia (T.O leader en Russie spécialisé dans le tourisme de masse), ceux-ci ont réalisé près de 30% du marché russe sur la destination en 2011 et probablement près de 48% des réalisations de ce marché selon les prévisions de 2012. Carthage Plus, RTS et Biblio Globus, Saâdaoui est aussi le réceptif de plusieurs voyagistes polonais, tchèques, ukrainiens, bulgares, etc.

Les récipiendaires trophées sont les suivants :

AGENCES PARTENAIRES :

TROPHEE DE LA MEILLEURE AGENCE PARTENAIRE TUNISIENNE 2011 : ACTIVE TRAVEL

TROPHEE DE LA MEILLEUR AGENCE PARTENAIRE ETRANGERE 2011 : CHARAGA TOURS &BARBERROUSSE VOYAGE (ex aequo)

HOTELS :

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL EN TUNISIE 2011 : IBEROSTAR ROYAL EL MANSOUR MAHDIA 5*

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL REGION NORD 2011 : EL MOURADI HAMMAM BOURGUIBA AIN DRAHAM 4*

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL REGION CAP BON 2011 : IBEROSTAR AVERROES HAMMAMET 4*

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL REGION GRAND SUD : IBEROSTAR PALMYRE TOZEUR 4*

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL REGION DJERBA-ZARZIS : SENTIDO DJERBA BEACH 4*

SERVICES DE RESERVATION :

TROPHEE DU MEILLEUR SERVICE DE RESERVATION REGION NORD 2011 : SENTIDO TABARKA BEACH 5*

TROPHEE DU MEILLEUR SERVICE DE RESERVATION REGION SAHEL 2011 : IBEROSTAR ROYAL EL MANSOUR MAHDIA 5*

TROPHEE DU MEILLEUR SERVICE DE RESERVATION REGION SUD 2011 : EL MOURADI DOUZ 4*

TROPHEE DU MEILLEUR SERVICE DE RESERVATION REGION DJERBA-ZARZIS 2011 : EL MOURADI DJERBA MENZEL 4*

QUALITE DE SERVICETROPHEE DE LA MEILLEURE QUALITE DE SERVICE TUNISIE 2011 : ROYAL THALASSA MONASTIR 5*

TROPHEE DE LA MEILLEURE QUALITE DE SERVICE REGION NORD 2011 : SENTIDO TABARKA BEACH 5*

TROPHEE DE LA MEILLEURE QUALITE DE SERVICE REGION CAP BON 2011 : ROYAL AZUR THALASSO GOLF HAMMAMET 5*

TROPHEE DE LA MEILLEURE QUALITE DE SERVICE REGION SUD 2011 : KSAR JERID TOZEUR 4*

TROPHEE DE LA MEILLEURE QUALITE DE SERVICE REGION DJERBA ZARZIS 2011 : VINCCI RESORT DJERBA 5*

TROPHEE DU MEILLEUR HOTEL TUNIS ET COTES CARTHAGE : CARTHAGE THALASSO TUNIS 5*

CLIENTS

TROPHEE DU MEILLEUR CLIENT INDIVIDUEL 2011 : MME LAMIA DJELASSI

TROPHEE DU MEILLEUR CLIENT SOCIETE 2011 : SANCELLA

TROPHEE DU MEILLEUR CLIENT GROUPE ET AMICAUX 2011 : STEG



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Mohamed Saâdaoui, gérant de Carthage Travel & Events : «Nos compagnies aériennes ne fournissent pas le niveau de prestation souhaité»

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Il a la jeunesse, l’ambition et ne craint pas de relever les défis. A l’origine docteur en médecine et après 4 années de pratique, c’est vers le tourisme qu’il s’est tourné en fondant plusieurs tour-opérateurs qui lui ont permis de s’accaparer 30% du marché vers la Tunisie et probablement 48% selon ses estimations en 2012. En Tunisie, Mohamed Saâdaoui, c’est aussi le patron de l’agence « Carthage Travel & Events » fondée en 2006 et qui assure le réceptif de ses 3 T.O russes mais également de plusieurs autres voyagistes d’Europe centrale et de l’est.

Comment se portent vos trois tour-opérateurs russes ?
Nous avons d’abord Carthage Plus qui est spécialisé dans le tourisme de haut de gamme et à  travers lequel nous souhaiterions atteindre les 22.000 clients. Le deuxième, Biblio Globus Tunisia, est spécialisé dans le tourisme de masse, pour lequel nous estimons rassembler 84.000 clients. Rits, le troisième, est un petit tour-opérateur qui doit atteindre 500 clients d’ici la fin de saison. Outre nos trois tour-opérateurs, nous travaillons également avec d’autres prestataires ukrainiens, bulgares, polonais…

Avec quelles compagnies aériennes volez-vous ?
Nous voyageons exclusivement avec la compagnie russe Transaero.

Pourquoi une telle exclusivité ?
C’est un choix qui s’est imposé de lui-même dès le début car nos clients russes font confiance à  leurs compagnies aériennes. D’un autre côté, nos compagnies ne fournissent pas le niveau de prestation souhaité.

Combien de vols effectuez-vous par semaine ?
Nous faisons au minimum douze vols par semaine avec parfois deux vols par jour. Nous volons essentiellement avec le Jumbo747 qui possède une capacité de 470 places.

Vous estimez que le nombre de visiteurs russes va atteindre les 127.000 en 2012. Comment expliquez-vous la bonne santé du marché Russe, même en 2011 ?
Il faut avouer que notre révolution n’a pas été violente si on la compare avec d’autres. Nous l’avons réussie en
« une fraction de seconde », et les Russes ont très vite compris cela. C’est pour cette raison d’ailleurs que tout ce qui s’est passé en Tunisie en 2011 n’a pas eu d’impact négatif sur leur choix.

Comment avez-vous fait pour atteindre ce nombre ?
Nous avons, le plus simplement du monde, investi dans la communication. Nous avons triplé notre enveloppe publicitaire rien que pour augmenter la notoriété de la Tunisie en tant que destination touristique. C’était un grand défi pour nous, mais nous l’avons relevé.

L’ONTT vous a-t-il aidé dans ce processus ?
L’année dernière non. Mais l’Office s’est engagé à  le faire cette année.

Que souhaiteriez-vous que l’ONTT fasse pour améliorer la situation ?
Nous voudrions juste qu’il promeuve la Tunisie et la fasse connaître en Russie. En effet, ce n’est que récemment que les Russes ont découvert notre pays. Jusque-là , le tourisme tunisien et la Tunisie en général souffraient d’un très grand déficit de notoriété dans la population russe. C’est pour cela que, cette année, l’Office a consacré un budget du cinq millions de dinars pour promouvoir notre tourisme en Russie.

Comment les Russes voient-ils la Tunisie ?
Pour eux, il s’agit d’une découverte, d’une nouvelle destination, bien qu’en Tunisie, on ne soit pas encore habitués à  la clientèle russe (insuffisance de guides qui maîtrisent le russe, quasi absence de plats russes dans les restaurants…).

Est-ce pour cela que nous sommes retard par rapport à  d’autres pays comme l’à‰gypte qui reçoit trois millions de Russes chaque année ?
En effet. Mais il ne faut pas oublier que l’à‰gypte est mondialement connue, en Russie et ailleurs. De plus, ce pays était un allié de l’Union Soviétique avant sa disparition. De notre côté, nous, nous n’avons presque jamais investi sur ce marché, sauf en 2001. Mais dorénavant, nous allons accentuer notre communication auprès d’eux afin d’atteindre d’ici 2016 le million de clients.

Propos recueillis par
Nidhal Adhadhi



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Le musée archéologique de Sousse : qui a dit qu’il était ouvert ?

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Le Musée archéologique de Sousse manque son premier rendez-vous avec le public, prévu le 18 mai dernier. Une date annoncée par l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle. Et pourtant, le musée garde ses portes closes.

Sa rénovation s’inscrit dans un méga-projet entrepris par le ministère de la Culture et de la sauvegarde du patrimoine englobant notamment le Musée national du Bardo et le Musée du patrimoine traditionnel de Djerba. Démarrés en novembre 2006, les travaux visent à  doter le musée de différents espaces d’exposition, de recréation et de services visant à  améliorer l’accueil des visiteurs. La grande salle d’exposition souterraine est complètement dédiée aux mosaïques, qui font la renommée du musée. Par ailleurs, en fouillant 7 m sous terre, des tombes ont été retrouvées. « Le projet a donc été interrompu pendant de longs mois entre 2008 et 2010. C’est l’une des raisons qui explique le retard accumulé pendant toutes ces années », nous a expliqué Riadh Hadj Said, architecte principal au sein de l’Institut national du patrimoine et chef de projet. Aucune date précise n’est encore fixée mais le musée rouvrira ses portes au cours du mois de juin.

Espérons qu’à  la prochaine annonce, le musée sera enfin prêt pour accueillir les visiteurs tunisiens et étrangers impatients d’admirer les œuvres et les vestiges du temps remis en valeur grâce aux nouveaux espaces et techniques modernes d’exposition.

N.A



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La Médina de Tunis, comme si vous y étiez !

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Quelques clics et vous vous retrouvez en plein cœur de la Médina de Tunis grâce au site web medinatunis.com  qui nous emmène dans une visite virtuelle pour contempler les palais et les grandes demeures qui ont fait la réputation de la Médina, comme Dar Hamouda Pacha, Dar Hussein et Dar Bach Hamba, les mosquées et les zaouias, comme la Zitouna, la Kasbah et Zaouia Sidi Mehrez sans oublier les fameux souks allant du souk el Nhas au souk Blaghgia en passant par Chaouachine.

Cette vision 360° des joyaux de la Médina, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, est née de la collaboration de Salah Jabeur, photographe devenu un véritable spécialiste des visites virtuelles et Jamila Binous, historienne de renom, auteure des textes explicatifs accompagnant les photographies.

Complètement financé par l’ALESCO, l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences, ce projet représente un pas de plus vers une meilleure valorisation de notre patrimoine. Un excellent moyen de dynamiser le tourisme culturel, qui attire aujourd’hui de plus en plus de voyageurs et dont la plupart choisissent leurs destinations sur la toile.

N.A



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Shauinsland veut ramener 18.000 touristes

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Le tour-opérateur allemand, spécialisé dans la vente de séjours via Internet, Shauinsland Reisen, entame la programmation de la Tunisie en charter pour la première fois. Son premier vol, opéré par Nouvelair, atterrira à  Enfidha le 26 mai 2012 pour entamer une chaîne charter qui se poursuivra toute la saison. Avec son agence réceptive localeTunisie Voyages, le T.O compte atteindre 18.000 clients sur la Tunisie cette année après en avoir totalisé 10.000 en 2011 et 12.000 en 2010 sur la destination.



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Un hôtel à  Hammamet décroche le « Certificat d’excellence Tripadvisor » pour 2012

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Tripadvisor, le plus grand site de conseils de voyages et de commentaires sur les établissements et les destinations touristiques, a attribué ses « Certificats d’excellence » pour l’année 2012 à  un certain nombre d’hôtels figurant sur son site dont l’un se situant en Tunisie. Ces certificats sont une marque d’approbation qui récompense une hospitalité d’excellence et qui est attribuée uniquement aux établissements qui obtiennent des avis exceptionnels de la part des voyageurs sur TripAdvisor. L’hôtel Le Sultan à  Hammamet a décroché cette année cette prestigieuse distinction. Réagissant de manière flegmatique à  cette récompense, Mehdi Allani, vice-président du Sultan a déclaré : « Nous nous efforçons d’offrir à  nos clients une expérience inoubliable. Cette marque d’approbation est la preuve que nos efforts se traduisent en avis positifs de la part des voyageurs sur TripAdvisor » a-t-il déclaré. Le Sultan (4 étoiles ) fête cette année ses 30 années d’existence. L’établissement se démarque également par son centre de Spa Five Sens by Thémaé ou encore son fameux club hippique.



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Enfin, une certification pour nos centres d’hydrothérapie

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Sensibiliser les centres de thalasso à  l’intérêt et l’importance de la certification et aux modalités pratiques de son obtention. Tel était le principal objectif d’une journée scientifique organisée hier par l’Office national du thermalisme et de plusieurs de ses partenaires sous le thème « la certification des centres d’hydrothérapie ».
Les professionnels du tourisme, notamment des propriétaires des centres d’hydrothérapie (thalasso, spa, balnéo, thermalisme…) ont eu, à  l’occasion, une idée sur l’expertise française dans ce domaine et ce, grâce à  une communication intitulée «Certification et opportunités» présentée par William Thierry, président d’Aquacert-France qui est aussi le nom d’une certification française. Cette « certification des systèmes de management et de la sécurité sanitaire pour les établissements thermaux » est une l’une des plus prestigieuses au monde dans son genre dont trois quarts des établissements français jouissent. Chose qui a fait que la France est la première destination hydro-thérapeutique à  l’échelle internationale.

54 centres et 0 certification

Hélas, ce n’est pas le cas pour notre pays. En effet, bien que l’hydrothérapie soit un domaine développé en Tunisie et malgré la richesse de son patrimoine thermal, aucun de ses 54 centres hydro-thérapeutiques implantés sur tout le territoire n’est certifié.
Conscients que notre tourisme ne peut survivre que par sa qualité et que le passage vers le qualitatif passe obligatoirement par la certification, il a donc été décidé de bouger et faire avancer les choses en entamant une démarche vers la certification.
Le retard de cette démarche ne bannit pas, néanmoins, l’existence, depuis 1994, d’un texte législatif organisant les conditions d’agrément et d’exploitation de ces différents centres ainsi qu’un cahier des charges des bonnes pratiques. Or, cela reste peu satisfaisant pour faire face à  un marché touristique solidement assujetti à  la qualité et en continuelles mutations.
« Si demain un centre est fermé faute de non-conformité, ce sont les employés qui vont être au chômage, les banques qui n’auront plus le remboursement de leurs emprunts et cela sera un problème de santé publique pour l’à‰tat », a expliqué Daniel Boulin, président de l’ASCOPES. « La certification des centres d’hydrothérapie est un défi fondamental aussi bien pour l’administration, les clients, les prescripteurs que le ministère de la Santé. Le tourisme tunisien, doté d’un important potentiel thermal, est appelé à  le relever dans les plus brefs délais », a-t-il ajouté. La balle est maintenant dans le camp des professionnels du tourisme qui auront beaucoup de pain sur la planche.

NAD



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Aéroport Tunis-Carthage : lendemain de chaos après l’annulation de 32 vols

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Sombre aura été la journée du 24 mai 2012 pour les passagers ayant eu un vol Tunisair à  emprunter. La grève des techniciens au sol relevant de la filiale Tunisair Technics et décrétée par le syndicat minoritaire CGTT avait été sous-estimée par la direction générale de la compagnie qui était allée jusqu’à  envoyer un communiqué aux médias pour dire que cette grève n’aurait aucune incidence sur le trafic aérien. Mal lui en a pris puisque le chaos qui s’est emparé de l’aéroport Tunis-Carthage hier risque bien de rester dans les tristes annales du transporteur public. Initialement, le mouvement était annoncé pour les 22 et 23 mai. Finalement, les arrêts de travail ont été enregistrés le 24, ce qui a amené la direction de Tunisair de qualifier la grève de « sauvage ».

Au total, ce sont 32 vols qui ont été supprimés et 13 reportés au lendemain, sans parler des 53 retards qui ont été enregistrés, dont certains de 6h00, notamment pour le vol vers Casa prévu à  7h30 et qui n’est finalement parti qu’à  13h25. La compagnie n’a pas manqué de présenter ses excuses aux passagers lésés. Ces derniers ont manifesté leur mécontentement de diverses manières, ce qui n’a pas contribué à  calmer les esprits dans l’aérogare, bien au contraire. La rumeur s’est également répandue à  un moment prétendant que le PDG de la compagnie avait jeté l’éponge par désarroi et qu’il avait démissionné. Rumeur vite démentie.

Pour assurer le transport des passagers n’ayant pu partir le jour de la grève, le transporteur a programmé aujourd’hui 13 vols supplémentaires qui s’ajouteront aux 122 vols initialement prévus.

Poursuites judiciaires

Si cette grève a été très mal vécue par les passagers, elle l’a également été par la compagnie qui a annoncé dans un communiqué rendu public aujourd’hui qu’elle avait décidé de porter l’affaire devant la justice et poursuivre
« administrativement et juridiquement toute personne ayant commis des actes illégaux ».
Comprendre par là  que la direction de Tunisair a décidé de ne pas laisser sans suite les actes commis, à  savoir le retrait par les grévistes (dont beaucoup sont d’anciens militaires détachés auprès de la compagnie) des documents de maintenance technique des cockpits des avions (appelés CRM), documents indispensables à  tout vol. Le ministère du Transport a chargé à  ce sujet la direction générale de l’Aviation civile d’ouvrir une enquête concernant « les dépassements constatés lors de la journée du jeudi 24 mai 2012 ». Au lendemain du mouvement, on enregistrait encore de nombreux retards au départ et 2 annulations de vols (Casa et Alger), mais rien à  voir en réalité avec ce qui s’était passé la veille.

H.H



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Le tourisme tunisien est-il responsable ?

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Le tourisme tunisien sera mis à  l’honneur au cœur de la deuxième table ronde de la Journée mondiale pour un tourisme responsable qui aura lieu le 1er juin à  Paris et qui portera sur « le tourisme responsable face aux changements climatiques ». Cette table ronde débat, qui sera orchestrée par des experts scientifiques, des professionnels et des institutionnels tunisiens et étrangers traitera du thème : « Tourisme & Changement Climatique en Tunisie ».
Les participants tenteront de déceler des solutions à  une problématique assez cornélienne à  savoir, lutter contre les changements climatiques sans pour autant remuer l’industrie touristique qui est dépendante du transport aérien, responsable de l’émission de 5% des gaz à  effet de serre.
Le thème de cette édition constitue enjeu primordial dont la relocalisation du marché touristique reste toujours un alternatif à  ne pas négliger.

NAD



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Les professionnels de la croisière méditerranéenne en Tunisie

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Les principaux croisiéristes du bassin méditerranéen notamment Carnival Corporation, MSC, Costa, Pullmantur, Disney Cruise, Holland America Line, Royal Carribean Cruises seront présents en Tunisie pour la 40ème assemblée générale de l’Association Medcruise à  laquelle ils appartiennent. Cette rencontre aura lieu du 30 mai au 2 juin à  Gammarth. L’événement représente une excellente occasion de promotion pour l’Office de la marine marchande et des ports et plus généralement pour la Tunisie vu la présence de tous les membres de l’association de soixante seize pays, à  savoir les croisiéristes et une centaine de ports méditerranéens de dix-neuf nationalités allant de l’Espagne à  la Croatie en passant par Malte ou encore la Grèce. Autant d’opportunités pour développer et consolider les relations avec les sociétés leaders afin d’intégrer la Tunisie dans la programmation de leurs voyages (pour ceux qui ne sont pas ou plus en Tunisie).

Le congrès sera ouvert par le ministre du Transport et clôturé par le ministre du Tourisme.

Nadia



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Premier week-end de tourisme alternatif en Tunisie

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C’est au sein du village culturel « Kèn » à  Bouficha que l’Association tunisienne de promotion de tourisme alternatif (APTAT) a choisi d’organiser son premier week-end qui aura lieu les 23 et 24 juin. Un choix judicieux pour donner un nouveau souffle à  ce village authentique, qui semble avoir été sauvé in-extremis de la banqueroute suite à  la mobilisation de son promoteur Slaheddine Smaoui et des promesses du ministère de la Culture.

Ce rendez-vous, qui se veut une première dans le sud de la Méditerranée et dans toute l’Afrique, est conçu dans le but de vulgariser le concept du tourisme alternatif auprès du grand public d’une part et, d’autre part, d’offrir une plateforme d’exposition et d’échange entre les différents prestataires et leurs clients potentiels. Il constituera donc l’occasion de promouvoir le tourisme alternatif avec les potentialités et les spécificités touristiques de chaque région afin d’inscrire la Tunisie dans le calendrier des manifestations touristiques spécialisées organisées en Méditerranée et dans le monde entier.



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Le tourisme rapporte de moins en moins à  la Tunisie

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Les recettes en euros issues du tourisme tunisien au cours des 4 premiers mois de l’année 2012 ont certes enregistré une progression par rapport à  2011 mais comparées à  celles des dernières années sur la même période, elles sont en baisse continue : -11,7% par rapport à  2010 et -23,7% par rapport à  2009. En cause, le glissement du dinar tunisien par rapport à  l’euro et aux hôtels qui continuent à  signer leurs contrats d’allottements avec les T.O en monnaie locale sans les indexer au taux de change. La recette moyenne d’un visiteur en Tunisie est estimée actuellement à  249,2 euros contre 247,9 en 2010 et 278,3 en 2009.



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Tunisie : combien de touristes depuis janvier ?

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Par rapport à  l’année précédente, les chiffres du tourisme sont à  la hausse : +51% d’arrivées de visiteurs en Tunisie au cours des 4 premiers mois de l’année. Mais 2011 n’ayant pas été une année dite normale, ce sont les réalisations de 2010 qui continuent de servir de référence.
Par conséquent, la lecture des chiffres montrent que les entrées de non-résidents sont encore en recul de 11,7%. Quoiqu’il en soit, depuis le 1er janvier 2012, la Tunisie a enregistré la venue de 1,4 million de visiteurs étrangers dont 61% de Maghrébins et 36% d’Européens. Les Libyens tiennent le haut de l’affiche avec 634.552 visiteurs tandis que du côté européen, ce sont les Français qui ont été les plus nombreux avec 228.843 arrivées comptabilisées.



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AS Voyages « explose » la Tunisie

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Le réseau volontaire français de voyages « AS Voyages », qui avait tenu son congrès annuel à  Monastir en décembre 2011 (lire ), a annoncé dans un communiqué une hausse de 140% des réservations pour l’été et l’arrière saison (1er mai-31 octobre) pour la Tunisie constatée dans ses 1200 points de vente, rattrapant ainsi quasiment ses chiffres de 2011. Le réseau explique que les réservations de l’été « explosent » et que  » le choix de cette destination ne se fait pas sur le prix, puisque le panier moyen (517 euros par personne) a augmenté de 5,64 % sur les 4 premiers mois de l’année par rapport à  2011.  »

AS Voyages juge donc que la Tunisie est  » à  nouveau une destination très appréciée des Français car d’un excellent rapport qualité/prix, avec des offres club familiales, thalasso ou aventure avec la découverte du désert « .



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Pologne ou comment faire 111.000 clients en 8 mois

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Après une année touristique 2011 en baisse de 38 %, les Polonais voudraient renouer avec la Tunisie. Selon les estimations avancées par Lotfi Mani, représentant de l’ONTT à  Varsovie, les prévisions pour 2012 portent sur 120.000 arrivées (contre 152.000 en 2010). Or, les chiffres officiels des 4 premiers mois de l’année montrent que seuls 8585 Polonais ont séjourné sous le soleil tunisien. Restent donc 111.415 à  ramener d’ici la fin de l’année pour atteindre les objectifs annoncés.

La visite officielle qu’a effectuée le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, les 17 et 18 mai, en Pologne pourrait y contribuer. A Varsovie, il a rencontré plusieurs responsables locaux (le ministre du Tourisme, les présidents de la Chambre polonaise du tourisme et celle de l’Association des tour-opérateurs polonais) ainsi que plusieurs tour-opérateurs polonais opérant sur la Tunisie, dont trois appartenant à  des Tunisiens établis sur place, avant de terminer par une conférence de presse.



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Eté 2012 : attendent Algériens désespérément

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Ils avaient déserté la Tunisie au cours de l’été 2011 provoquant un énorme manque à  gagner pour les économies locales de villes où ils ont leurs habitudes, Nabeul et Hammamet en tête. Les touristes algériens sont attendus cette année avec beaucoup d’espoir en Tunisie, mais rien ne semble encore joué. Le salon du tourisme algérien SITEV , qui s’est déroulé du 16 au 19 mai à  Alger, a rappelé aux opérateurs et à  l’administration du tourisme tunisiens combien la mission de renouer avec les chiffres traditionnels était délicate.

Après un été plutôt timide, les Algériens étaient finalement revenus en nombre vers la fin de l’année et surtout pour le réveillon, permettant d’atteindre le chiffre de 694.000 entrées, soit une baisse de 35% par rapport aux réalisations de 2010.

Car la clientèle algérienne a aujourd’hui de nombreuses revendications à  l’égard de la destination Tunisie : les hôtels y sont chers, le prix des billets d’avions reste exorbitant et quand on choisit de venir par la route, les procédures de passage aux postes frontières de Babouch et Melloula à  Tabarka (qui assurent à  eux deux le transit de 80% des flux touristiques algériens) sont harassantes.

Au dernier SITEV, le tourisme tunisien a mis les petits plats dans les grands : le directeur général de l’ONTT, Habib Ammar, a effectué le déplacement sur place où un stand de 90 m² aux couleurs tunisiennes avait été édifié et qui a eu droit à  la visite du ministre algérien du Tourisme, Ismaïl Mimoun.

Dispositions aux frontières et sécurité

Habib Ammar en a profité pour tenir plusieurs entretiens avec les agents de voyages algériens avec lesquels il a pu s’enquérir sur la situation des ventes et a pris connaissance des propositions présentées par ceux-ci afin d’aplanir toutes les difficultés qu’ils peuvent rencontrer. Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien a déclaré que toutes les mesures avaient été prises pour assurer le meilleur accueil aux Algériens. Il a également annoncé le lancement d’un projet de rénovation et de réaménagement des postes frontaliers dont l’objectif est d’améliorer les conditions de transit.

L’ambassadeur de Tunisie dans la capitale algérienne, Mohamed Néjib Hachana, s’est voulu pour sa part rassurant : « les touristes algériens n’ont rien à  craindre en Tunisie », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse tenue au Hilton d’Alger en présence de Habib Ammar et du représentant local de Tunisair. « Depuis un an et demi, c’est-à – dire le début de la révolution du Jasmin, aucun incident n’a été signalé contre les touristes par la presse nationale et internationale » a encore ajouté le diplomate tunisien à  l’encontre des médias locaux dont certains avaient été à  l’origine de polémiques stériles il y a un an (lire).

Les prévisions les plus optimistes portent aujourd’hui sur 750.000 touristes algériens en Tunisie. On restera donc en deçà  du million d’entrées d’il y a deux ans. Pour autant, la représentation locale de l’ONTT a prévu de stimuler la demande par une campagne de publicité nationale qui sera lancée au courant du mois de juin sur le marché. Elle participera également à  la FIA (Foire internationale d’Alger) également en juin. Par ailleurs, la 2ème édition du Rallye automobile dédié aux médias algériens (télévision, radio et presse écrite) aura lieu en collaboration avec le magazine « DZ Autos » du 26 au 30 mai 2012 à  Tabarka, Sousse et Hammamet. Autant donc d’efforts qui devraient donner leurs fruits.



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Qui se partage le gâteau aérien maghrébin ?

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La compagnie publique tunisienne a cédé sa première place à  sa consœur marocaine RAM dans le classement des compagnies aériennes les plus vendues entre la France et le Maghreb établi par le comparateur et agence de voyages français « Bourse des Vols » cité par Air Journal. Tunisair, qui occupait la première place, a été rétrogradée en deuxième position suite à  la baisse de ses ventes de 17,3% au cours du premier trimestre 2012 par rapport à  la même période de 2011. Le transporteur public tunisien conserve cependant une part de marché de 24,2%. En face, c’est la compagnie Royal Air Maroc qui évolue de 4% et s’accapare 27,5% de vente des billets d’avions.

Dans le classement établi, la compagnie Tunisair Express gagne à  contrario 4 places pour se retrouver à  la 8e position grâce à  une croissance de 540,6% de ses vols malgré une part de marché qui demeure faible (0,5%). En 3e position, le classement place Aigle Azur qui opère sur l’Algérie et sur la Tunisie avec une part de 23,5%. Quant à  Air France, elle arrive en 5e position avec une part de marché sur le Maghreb de 4,6%. A noter par ailleurs la chute vertigineuse réalisée par la compagnie Transavia qui passe de la 6e à  la 10e place avec une part de marché qui tombe de 3,1% à  0,3% et une baisse des ventes de 90,1% au cours du premier trimestre 2012.



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JCI Hammamet : les précisions du ministre du Tourisme

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Suite à  notre information relative à  son absence à  la conférence organisée à  Hammamet par la JCI (lire), Elyès Fakhfakh nous a transmis les précisions suivantes à  travers son service de presse : « En raison d’engagements professionnels préalablement établis, le ministre du Tourisme s’est excusé de ne pas prendre part à  la conférence organisée par la JCI de Hammamet et ce à  travers une correspondance officielle en date du 30 avril 2012, soit douze jours avant la tenue de cette conférence le 12 mai 2012. Dans le souci d’éclairer l’opinion publique et les professionnels du secteur touristique nous vous prions de bien vouloir insérer ces précisions dans votre prochaine édition ».

Les précisions du ministère du Tourisme ne font donc que confirmer ce que nous laissions entendre : l’événement a été organisé par la JCI avec une légèreté déconcertante !



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Tour infernale à  Hammamet

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A Hammamet, ce week-end, il n’était question que de cette affaire: la construction d’une tour de 30 étages directement en bord de mer sur le site de l’ancien Tanit qui serait de nouveau remise à  jour. Le projet avait été élaboré par des proches de l’ancien régime. Le conseil municipal de la ville s’y oppose cependant farouchement. Et dans les tentatives de déstabilisation dont il fait l’objet actuellement, il y aurait un rapport étroit avec l’affaire de la tour. A suivre.



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Tunisair Express va voler de Monastir

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Après Tunis et Sfax, c’est maintenant au départ de Monastir que Tunisair Express va opérer vers la Libye. La compagnie, filiale du groupe Tunisair, va entamer à  compter du 29 mai 2012 l’exploitation d’une nouvelle ligne aérienne régulière entre Monastir et Tripoli à  raison de deux fréquences par semaine, le mardi et le jeudi.
Dans un communiqué, la compagnie annonce que « cette nouvelle desserte, mise en place avec le soutien de la Chambre de commerce et d’industrie du Centre (Ccic) et de l’Union des chambres de commerce libyennes, a pour objectif de créer de nouvelles perspectives socio-économiques entre la région géographique élargie du Centre (Sousse-Monastir-Mahdia et même Kairouan et ses environs) et la capitale libyenne. Du côté libyen, la ligne va ouvrir de nouveaux horizons pour les passagers de ce pays en matière de tourisme en général et de tourisme de santé en particulier grâce à  l’excellent potentiel dont dispose la région du Centre en termes d’établissements de soins privés et d’hôtellerie d’affaires et de loisirs. Le produit touristique de la ville de Kairouan peut également répondre à  la demande de cette clientèle ».

Côté tunisien, la ligne Monastir-Tripoli va offrir de meilleures flexibilités aux hommes d’affaires en leur offrant un vol de proximité leur permettant de multiplier leurs déplacements.M. Hatem Motemri, directeur général de Tunisair Express, indique à  ce propos que « ce nouveau vol confirme la vocation de la compagnie qui accorde une importance accrue au développement régional au service de l’économie et du tourisme tunisiens en opérant sur la quasi-totalité des aéroports nationaux ».

L’ouverture de la ligne Monastir-Tripoli consolide par ailleurs le réseau des vols internationaux réguliers de Tunisair Express sur la Libye qui exploite déjà  l’axe Sfax-Tripoli à  raison de quatre vols hebdomadaires et Misrata à  partir de Sfax et Tunis, outre ses autres vols traditionnels opérés sur l’Italie (Palerme et Naples) ainsi que Malte.



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Sidi Dhrif : au chevet d’un institut malade

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Même le ministre du Tourisme n’a pas pu résister : il s’est déclaré « déçu » par l’état de délabrement de l’Institut des hautes études touristiques de Sidi Dhrif. Elyès Fakhfakh y a en effet effectué une visite hier.

Pourtant, Sidi Dhrif est un fleuron de la formation touristique en Tunisie depuis plusieurs décennies, une structure dont le rôle revêt une importance cruciale, voire stratégique, pour l’avenir et la pérennité du tourisme tunisien. Sauf que depuis ces dernières années, il a été retiré de la tutelle de l’ONTT pour être placé sous celle du ministère de l’Enseignement supérieur.

L’institut est censé être une locomotive pour l’ensemble du dispositif de formation dans le secteur hôtelier et touristique en général. Il est actuellement en panne, constate encore le ministre après avoir pris connaissance de son fonctionnement, des doléances de ses responsables et des préoccupations de ses enseignants. D’où la nécessité impérieuse d’accélérer sa réforme aux doubles plans des infrastructures et surtout de la qualité de l’enseignement pédagogique. Les maux dont souffre l’institut ont été évoqués au cours d’une rencontre réunissant le ministre du Tourisme avec le corps enseignant de l’Institut, tenue en marge de cette visite.

Pour Mejdi Korbi, enseignant de psychologie, le mal réside dans le fait que I’institut, de par son fonctionnement actuel et le contenu pédagogique de ses programmes, demeure encore distant des véritables besoins et des attentes de la profession. Plus encore, il dénonce l’insuffisance des équipements qui handicapent la formation pratique des étudiants tant nécessaire à  leur employabilité.

Le débat a par ailleurs porté sur la crise de confiance à  l’égard de la formation dans le secteur, sur la formation continue des enseignants, sur les difficultés de placements des stagiaires au sein des unités hôtelières et sur la nécessité d’assoir les meilleures conditions de relève face aux départs à  la retraite de plusieurs acteurs de l’Institut.

De l’avis même du ministre du Tourisme, la réforme de ce dispositif est une priorité de premier ordre compte tenu de son impact sur la compétitivité et la durabilité de l’activité touristique ; elle se doit par conséquent d’être engagée dans la célérité. Dans ce domaine précis, a souligné encore le ministre, la formation exige une rigueur qui s’apparente parfois à  celle dispensée par les instituts militaires comme c’est le cas dans les grandes écoles touristiques de renommée internationale. Il a en outre ajouté que la stratégie globale de réforme devrait permettre à  cet institut de reprendre sa place dans la zone méditerranéenne en tant que structure digne de la notoriété tunisienne en matière touristique.

Le ministre a, par ailleurs, pris part à  une démonstration de dégustation de mets tunisiens organisée, pour la première fois, par plusieurs chefs de cuisines ayant été formés à  l’institut de Sidi Dhrif et qui se sont fédérés après la révolution au sein du Conservatoire de la cuisine tunisienne.



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Séoul, nouvelle destination de British Airways

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Conformément à  son engagement d’augmenter les vols vers l’Asie suite à  l’achat de BMI par le groupe IAG, British Airways annonce le lancement de son vol Londres-Séoul. Les vols débuteront le 2 décembre 2012 et les billets sont déjà  en vente depuis le 3 mai. Les six vols hebdomadaires seront assurés par un Boeing 777 comprenant 4 cabines: 1ere Classe, Classe Affaires, Classe Economique Premium et Classe Economique.
Le vol de l’aller arrive à  Séoul tôt le matin et les horaires ont été étudiés de manière à  assurer aux passagers transitant par l’aéroport londonien de Heathrow des correspondances sur les vols internes ou intra-européens de British Airways.

Drew Crawley, directeur commercial de British Airways, a déclaré: “Nous avons remarqué une augmentation considérable des demandes de clients désireux de se rendre à  Séoul pour affaires ou pour tourisme. C’est une ville animée qui s’est beaucoup développée sur le plan économique qui est classée huitième dans le classement mondial des villes de cette année ».



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L’art de recevoir et de bien accueillir

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En Tunisie, nous savons déployer le tapis rouge pour nos hôtes en visite dans notre pays. Tradition d’accueil séculaire oblige. Il n’y a qu’à  voir la liesse populaire qui a accompagné l’arrivée à  Tunis ces derniers temps des prédicateurs islamistes Wejdi Ghenim, Amr Khaled ou encore Ayedh El Qarni.

Hier soir à  l’aéroport Tunis-Carthage, pour ne pas faillir à  la ‘’tradition », il n’y avait pas de tapis rouge à  proprement parler mais des drapeaux noirs et des barbus en furie (photo ci-dessus) pour recevoir le duo marocain Omar El Haddouchi et Hassan Kettani, salafistes notoires condamnés à  25 ans de prison dans leur pays (avant d’être graciés). Sauf qu’au contrôle de police, les deux énergumènes n’ont pas eu l’autorisation de franchir la frontière tunisienne. Ce qui n’a pas (mais vraiment pas) plu au comité d’accueil qui a tenté de forcer le passage sous douane pour faire libérer leurs congénères, tout ceci au vu et au su des passagers débarquant au même moment à  l’aéroport en provenance de Madrid (vol Tunisair 607 arrivé à  22h10) et de Paris CDG (vol Air France 1784 arrivé à  22h20).

Giorgio Napolitano, le président de la République italienne, sera en visite officielle en Tunisie les 16 et 17 mai. Aura-t-il droit lui aussi à  accueil populaire aussi chaleureux ? Toujours est-il que l’on prendra bien soin de le rassurer quant à  la quiétude qui règne en Tunisie et quant au bon accueil qui sera fait aux touristes italiens (qui boudent encore la Tunisie) : tapis rouge peut-être, mais pas de drapeaux noirs. Du moins si le cheikh le veut bien.

Hédi HAMDI



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Syphax Airlines tire les choses au clair avant de s’envoler ailleurs

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Faisant suite aux informations qui ont circulé ces derniers jours dans certains médias à  propos de sa politique de prix, les responsables de Syphax Airlines ont déclaré que la compagnie « n’adoptera pas de tarifs réduits par rapport à  Tunisair. La convention signée avec les autorités implique l’alignement des tarifs de la nouvelle compagnie sur les prix adoptés par la compagnie nationale afin d’éviter de nuire à  l’offre nationale ».
Quant à  la question de la vente de boissons alcoolisées à  bord de ses appareils, la compagnie a précisé dans un communiqué que « cette décision a été prise depuis sa création en 2011 par principe et conviction ».

Nouvelles destinations imminentes

Après Paris, Syphax Airlines s’apprête à  entamer de nouvelles dessertes internationales. La dernière née des compagnies aériennes privées tunisiennes a annoncé le démarrage de la ligne Sfax-Thyna/Istanbul-Sabiha à  compter du 19 mai à  raison de deux fréquences hebdomadaires opérées les mardis et samedis.

Syphax va également ouvrir la ligne Sfax-Tripoli à  partir du mois de juin à  raison de trois vols par semaine les lundis, mercredis et vendredis.

En outre, le transporteur a annoncé qu’il desservira d’autres destinations en France à  partir du mois de juillet au départ de Lyon, Marseille et Nice, outre une nouvelle liaison vers Paris à  partir de Djerba.



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La Haye aux couleurs touristiques tunisiennes

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La place principale de la plage Scheveningen de La Haye a vécu samedi dernier au rythme des couleurs touristiques tunisiennes tout au long d’une journée.

Cette manifestation touristique, qui s’est tenue en même temps que la Semaine culturelle néerlandaise en Tunisie, rentre dans le cadre du renforcement des liens d’amitié tuniso-néerlandais.

Plusieurs activités culturelles et touristiques ont, en effet, marqué cet événement. Une tente a été dressée sur cette place centrale où des produits de l’artisanat ont été exposés, mettant en exergue un riche patrimoine culturel et artisanal tels que, la poterie, la céramique, le ciselage, la mosaïque, la calligraphie…

Le moment marquant de cette Journée était l’organisation d’un dîner carthaginois dans le prestigieux hôtel « Kurhaus » à  La Haye. Cette soirée a été rehaussée par Karim Ben Becher, ambassadeur de Tunisie aux Pays-Bas et Habib Ammar, directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT). Celui-ci a invité les touristes néerlandais à  se rendre nombreux en Tunisie, en mettant en exergue toute la richesse du produit touristique tunisien.

Ont été conviés à  cette soirée tunisienne des ambassadeurs accrédités, des hautes personnalités de la sphère politique, économique et culturelle des Pays-Bas, des professionnels du secteur touristique néerlandais et tunisiens ainsi que les médias néerlandais et les compagnies aériennes opérant sur ce marché.

En marge de cette manifestation, Habib Ammar a eu des entretiens avec les plus importants tour-opérateurs néerlandais qui commercialisent la destination tunisienne. Une occasion de prendre connaissance de programmes sur la Tunisie pour les années 2012 et 2013 et de leur exprimer un message de confiance et de soutien à  leurs initiatives.

Il a appelé ces T.O à  faire preuve de compréhension, de dynamisme commercial et de vision à  long terme quant à  leur commercialisation de la Tunisie, les exhortant à  créer des produits touristiques dotés d’une valeur ajoutée, mettant en relief la richesse de notre patrimoine culturel et historique.

M. Ammar s’est également entretenu avec Frank Oostdam, président de l’ANVR, la fédération des tour-opérateurs et agences de voyages néerlandaises. L’entretien a porté sur les prémices d’une reprise des touristes hollandais vers la Tunisie.

M. Oostdam a enregistré avec satisfaction la présence du tourisme tunisien sur ce marché, ce qui contribue à  hausser la demande touristique néerlandaise vers la Tunisie.

Il est à  noter que le nombre de touristes ayant choisi la Tunisie en 2011 a été de 26 500 contre 75 000 en 2010 ; soit une baisse de 62%. Les prévisions pour 2012 portent sur 50 000 touristes.

D’après communiqué ministère du Tourisme

Crédit photos : ONTT



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Fakhfakh a-t-il posé un lapin à  la JCI ?

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Dépités par l’absence du ministre du Tourisme ! C’est ainsi que l’on peut qualifier l’attitude des organisateurs de la conférence organisée à  Hammamet ce week-end par la JCI locale sur le thème du tourisme dans la région (lire). Le gouverneur de Nabeul et le maire de Hammamet avaient déjà  pris place à  la tribune officielle quand le président de la JCI a dit son désarroi de ne voir personne parmi les invités du secteur touristique malgré les nombreuses relances « par fax » : ni ministre du Tourisme, ni représentant de la FTH, ni représentant de la FTAV. Face à  une salle quasiment vide, en présence de quelques rares professionnels du tourisme de la région, les orateurs se sont égosillés à  la tribune pendant que des jeunes chahutaient dans le hall d’entrée et que des enfants accompagnant leurs parents mourraient d’ennui dans l’immense salle de conférence de l’hôtel Sol Azur. Pour autant, on ne sait pas si c’est Elyès Fakhfakh qui n’a pas tenu son engagement d’être présent où si ce sont les organisateurs de l’événement qui ont pensé que le ministre allait accourir à  leur conférence, mais ce qui est sûr, c’est que pour une fois, les absents n’ont pas eu tort…



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Trois sites touristiques et culturels rouvrent leurs portes

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L’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle annonce la réouverture du Musée de Sousse à  compter du 18 mai 2012, journée symbolique marquant la fin du Mois du patrimoine. Les horaires d’ouverture varieront selon les saisons. Du 1er avril au 30 septembre, le Musée ouvrira de 8h00 à  19h00. Durant la saison hiver, il fermera ses portes à  17h30.

Deuxième site archéologique qui accueille de nouveau le public depuis le 1er mai, celui d’El Haouaria, situé dans le périmètre des grottes. Ces dernières demeurent cependant inaccessibles car leur solidité n’est pas encore confirmée. Le prix d’entrée au site est de 5 dinars avec des horaires d’ouverture compris entre 9h30 et 16h30 en hiver (septembre-mars) et de 9h00 à  19h00 en été.

Cerise sur le gâteau : les nouvelles galeries du Musée du Bardo seront accessibles au public à  compter du 18 mai.



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Ali Laarayedh et Elyès Fakhfakh : de quoi ont-ils parlé ?

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Les préparatifs de la haute saison touristique et les questions ayant trait à  la propreté et la sauvegarde de l’environnement ont fait l’objet hier en fin de journée d’une séance de travail au ministère du Tourisme sous la présidence de Ali Laarayedh, ministre de l’Intérieur et Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme, en présence de Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et Nadia Ktata, secrétaire générale de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) ainsi que des premiers responsables des entreprises relevant du ministère de l’Environnement.

La rencontre intervient à  un moment où le secteur touristique ne cesse de confirmer sa reprise et que des signes positifs parviennent de plusieurs marchés émetteurs quant à  la situation des réservations pour les prochains mois. Elle intervient également après une rencontre tenue la semaine dernière au ministère de l’Intérieur qui a été consacrée aux conditions sécuritaires dans les zones touristiques en période estivale.

Il convient de rappeler que les questions de la propreté et de la sauvegarde de l’environnement relèvent de la compétence de plusieurs intervenants dont notamment les municipalités, l’Agence de protection et de l’aménagement du littoral et de l’Office national du tourisme tunisien.

A ce propos, les deux ministres ont souligné la nécessité d’assurer une coordination efficace à  même de permettre à  tous les maillons de la chaîne de fonctionner en symbiose et dans la célérité, ajoutant que la priorité absolue est accordée à  la saison 2012 afin de conférer à  la reprise touristique les meilleures conditions de réussite, d’autant plus que des tour-opérateurs étrangers ne cessent d’émettre des réserves face à  certaines défaillances au niveau de la propreté des sites touristiques.

Trop de bureaucratie

Le ministre de l’Intérieur a, à  cet effet, appelé tous les intervenants à  éviter certaines procédures bureaucratiques paralysantes et de favoriser le travail sur le terrain en vue d’apporter les meilleures solutions face aux défaillances et aux urgences.

Dans le même sillage, le ministre du Tourisme a préconisé la mise en place d’une cellule de veille et d’action qui aura le mérite d’agir dans la célérité et l’efficacité. Elyès Fakhfakh, tout en insistant sur l’effort qui se doit d’être mené pour la saison actuelle, a en outre suggéré la mise en place d’une commission qui sera chargée de la conception d’une nouvelle approche opérationnelle pour les prochaines années et qui sera dotée des moyens nécessaires, aux doubles plans humain et financier pour un fonctionnement efficient tout en s’inspirant des expériences des pays avancés en la matière. Les discussions ont porté sur le renforcement des moyens budgétaires, sur les circuits touristiques et les étals anarchiques et sur la nécessité d’assurer un meilleur contrôle des bases nautiques pour garantir la sécurité des baigneurs (d’autant plus que plusieurs accidents ont été enregistrés au cours des dernières années). Au terme de cette rencontre, il a été convenu d’organiser, à  partir de la semaine prochaine, des campagnes de propreté et de sensibilisation à  l’échelle nationale et d’accélérer les dossiers émanant des municipalités qui seront soumis pour financement au Fonds de protection des zones touristiques.

Il est à  noter que le bilan des quatre premiers mois de l’année en cours a enregistré une évolution de 50% par rapport à  la même période de l’année 2011 avec l’arrivée de plus 1 407 000 touristes.



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Tunisair Express ne suivra pas la grève du 22 et 23 mai

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Le syndicat de la compagnie aérienne Tunisair Express, relevant du syndicat de base du personnel au sol de l’UGTT, a rendu public hier un communiqué dans lequel il dénonce l’appel à  la grève lancé par l’autre syndicat CGTT pour les 22 et 23 mai prochains.

Ce communiqué, signé par les secrétaires généraux du personnel au sol et des navigants de Tunisair Express, souligne que cet appel ne concerne pas les employés de l’entreprise, aucun parmi eux n’étant adhérent à  la CGTT. Il est par ailleurs expliqué que l’appel à  la grève n’est destiné qu’à  semer le trouble au sein des employés et au sein du groupe Tunisair. Le syndicat de Tunisair Express prévient qu’il s’opposera avec virulence à  toute action susceptible de toucher aux intérêts de la compagnie et à  l’excellent climat social qui y règne.

Rappelons que les opérateurs au sol de Tunisair, affiliés au syndicat de base relevant de la CGTT, ont annoncé, dans un préavis, une grève générale pour les 22 et 23 mai 2012.



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Pagtour veut en finir avec les idées reçues sur la Tunisie

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L’excellent site belge de tourisme PagTour a publié récemment un article signé Claude Boumal qui veut tordre le cou aux idées reçues sur la Tunisie que nous vous proposons de découvrir dans son intégralité. Le meilleur de nos marketteurs touristiques n’aurait pas mieux fait.

Si PagTour s’intéresse à  la Tunisie, c’est avant tout parce que ce pays figure depuis toujours dans le « Top 5 » des destinations préférées de ses lecteurs. Quelques (rares) lecteurs nous reprochent de trop en parler, au motif notamment, si l’on a bien compris, que le pays n’en vaudrait pas la peine…
Michel Ghesquière s’en est expliqué l’autre jour ; à  son tour, Claude Boumal, qui s’est rendu plusieurs fois en Tunisie depuis la Révolution, apporte une réponse à  quelques-unes des questions qui se posent. Car il circule à  propos du pays une telle quantité de ragots qu’il est temps de remettre les pendules à  l’heure

Quelques exemples :

La Tunisie est gouvernée par des islamistes.
FAUX. Après la fuite de Ben Ali, le premier souci des Tunisiens a été d’élire une Assemblée Constituante, chargée comme son nom l’indique d’élaborer une nouvelle Constitution pour le pays.
Le gouvernement actuel est un gouvernement de coalition, mais aussi de transition en attendant des élections législatives. Il a été composé de manière à  refléter aussi proportionnellement que possible le poids des principales composantes politiques qui disposent d’élus à  cette Assemblée.
Il se trouve que le parti qui a recueilli le plus de voix, Ennahda (41,47 p.c., 90 sièges sur 211), se réclame en effet de l’Islam. Et que, par consensus, c’est au représentant du parti majoritaire qu’il revenait de diriger le gouvernement, comme cela se pratique désormais dans une série d’Etats modernes dont chacun sait qu’il s’agit d’abominables dictatures, comme le Royaume Uni, l’Allemagne ou Israël…
Si Ennahda a connu un tel succès, c’est que ce parti s’était déjà  bien organisé durant l’exil de ses dirigeants et disposait déjà  de réseaux en Tunisie. Par ailleurs, à  l’image des mouvements palestiniens, dont il est évidemment proche, il a sans doute su se substituer aux carences du régime en matière d’emploi, de sécurité sociale, etc.
Quoi qu’il en soit, il faut reconnaître qu’Ennahda a joué jusqu’ici le jeu de la démocratie, sous l’œil vigilant de Moncef Mazrouki, le président ad interim.
Mais si ses sympathisants se retrouvent surtout dans les couches les plus défavorisées de la population, il ne suscite aucun intérêt chez les jeunes, les femmes et les intellectuels.
Enfin, la rumeur selon laquelle l’hôtellerie tunisienne deviendrait halal, où seules les femmes voilées seraient autorisées à  travailler, relève de la désinformation pure, voire de la diffamation.

Faut-il vraiment une nouvelle constitution tunisienne ?
OUI. Le travail en cours sur la Constitution doit permettre de dégager un accord sur les principes fondamentaux qui dessineront, demain, le cadre des institutions de la République de Tunisie : sans un cadre constitutionnel clair, le pays serait à  nouveau livré à  l’arbitraire, comme sous Ben Ali, ce dont plus personne ne veut.
La nouvelle Constitution devrait aussi accorder plus de pouvoirs aux régions. Et il est désormais acquis qu’elle ne fera aucune référence à  la Charia, la loi islamique.

Rien n’a changé depuis le 14 janvier 2011.
FAUX. Si la Révolution n’a pas réglé tous les problèmes, loin s’en faut, on note déjà  de nombreuses avancées dans le domaine social, et l’économie reprend peu à  peu son souffle. Surtout, les Tunisiens ont découvert la liberté d’expression.
Avant la Révolution, jamais personne n’aurait osé émettre le quart du commencement de la moitié d’une critique à  l’égard du gouvernement, ou d’un maire, ou d’un élu, ou de lancer des idées plus ou moins farfelues quant à  « ce qu’il faudrait faire pour que tout aille mieux… », même en privé.
La Révolution s’est d’abord faite dans les têtes — une sorte de Mai 68, bouleversant toutes les idées reçues. Jamais, même à  l’époque de Bourguiba, un tel vent de liberté n’avait soufflé sur la presse, à  la radio ou à  la télévision. Et les Tunisiens débattent entre eux, partout et tout le temps.

Y a-t-il un risque de retour en arrière ?
NON ! S’il est bien une chose sur laquelle tous les Tunisiens sont d’accord, c’est que ces acquis de la Révolution sont irréversibles. A juste titre, les Tunisiens sont fiers de leur démocratie, la seule de la zone, après… Israël.

Que va-t-il se passer à  présent ?
Les élections législatives sont normalement prévues d’ici un an, le 20 mars 2013 pour être précis. Contrairement aux élections pour la Constituante, il ne devrait pas y avoir, cette fois, entre 150 et 200 partis politiques à  se présenter aux suffrages des électeurs…
Les partis sont en train de se rassembler. On pourrait donc voir s’affronter un rassemblement des gauches, une union républicaine de conservateurs, un cartel du centre, etc., par exemple : les thèses islamistes les plus radicales, propagées par les Salafistes, n’ont donc probablement pas d’avenir en Tunisie. Et il se pourrait même qu’Ennahda soit relégué dans l’opposition après 2013.

Ensuite, ce sera l’affaire des Tunisiens, et d’eux seuls.
Parce que la Révolution tunisienne a fait naître un formidable espoir dans toute la région, il est de notre devoir de démocrates d’apporter toute notre aide à  la re-construction de la Tunisie moderne, afin que le pays demeure un exemple pour tout le monde arabe, pour l’Afrique et au-delà .

Claude Boumal



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Une Ghriba pas comme les autres

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Le pèlerinage à  la Ghriba actuellement à  Djerba ne ressemble pas aux éditions précédentes. Après les appels au meurtre des juifs, après les rumeurs d’attentat, après les avertissements alarmistes du gouvernement israélien, le rite a cette année un goût amer. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les pèlerins ne se sont pas bousculés pour célébrer l’événement, ce qui a fait dire à  Perez Trabelsi, président du comité de la Ghriba, que « le plus important n’est pas le nombre de pèlerins mais la réussite de la saison pour contribuer à  rétablir la confiance des juifs et dissiper leurs craintes ». 1500 personnes sont toutefois attendues sur l’île sous très haute surveillance. Lors du cérémonial du premier jour, 217 oeufs ont été placés dans la grotte, chiffre correspondant aux 217 membres de la Constituante pour leur souhaiter de terminer d’écrire la future constitution avant… 2050 (dixit Joseph Trabelsi).



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Lancement d’une nouvelle plate-forme Outgoing

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Une nouvelle solution pour les voyages à  l’étranger HotelsPro Tunisia sera officiellement lancée à  Hammamet ce week-end. Il s’agit d’une plate-forme permettant d’effectuer ses réservations en ligne et ses paiements en dinars tunisiens et qui propose 95.000 hôtels vers 11.000 destinations. HotelsPro en Tunisie est officiellement représentée par l’agence Premium Travel Services.



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Sujet touristique bateau pour la JCI

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La JCI de Hammamet organise ce week-end une conférence intitulée « Perspectives des projets touristiques et leur rôle dans la dynamisation de l’économie nationale ». La JCI annonce la présence du ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, pour l’ouverture des travaux et du ministre des Investissements et de la Coopération internationale, Riadh Bettaieb. La société civile de Hammamet et les professionnels seront appelés à  y exposer leurs idées de développement touristique dans la cité.



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