Thomas Cook toujours dans le rouge…en attendant l’été

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91 millions de livres de perte opérationnelle au dernier trimestre 2011 contre 37 millions pour le trimestre équivalent de 2010. Le voyagiste britannique Thomas Cook est toujours en grandes difficultés financières. A l’occasion de la publication hier d’un rapport d’activité, l’opérateur a rappelé l’impact négatif sur ses comptes des prix élevés du carburant et de la désaffectation persistante de destinations touristiques d’Afrique du nord.

Thomas Cook s’est dit toutefois « encouragé » par le niveau des réservations d’été. Son directeur général, Sam Weihagen, cité par l’AFP, a insisté sur le fait que les réservations se maintenaient à  un niveau « encourageant », supérieur selon lui à  celui de ses concurrents, en dépit des craintes récemment étalées dans la presse sur la survie du groupe.

Très endetté, Thomas Cook avait dû renégocier d’urgence en décembre une ligne de crédit avec ses banques créditrices pour éviter la faillite. Parmi les mesures d’économies prises dans la foulée, le voyagiste a programmé 200 fermetures d’agences sur environ 1300 au Royaume-Uni et la réduction de sa flotte d’avions ainsi que de ses capacités hôtelières.

Le groupe a prévenu que l’année 2011/2012 serait à  nouveau « difficile ». Il estime néanmoins être en mesure de réaliser un bénéfice annuel de 35 millions de livres, après une perte record de 520,7 millions de livres l’an dernier (AFP).



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Ils font peser le danger sur le tourisme tunisien*

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Par Raouf Ben Slimane, PDG du T.O Thalasso N°1, Paris

La Tunisie est riche. Riche de la beauté de ses régions, de l’intelligence de sa population, de sa culture. Même si le pays perd de sa richesse sur le plan économique et financier, on ne lui enlèvera jamais sa richesse intérieure. Cette richesse, il faut aller la divulguer auprès du grand public. C’est ce que je souhaite suggérer aux instances dirigeantes car je déplore un manque de visibilité sur les actions touristiques concrètes qu’elles comptent lancer parce que leur message –bien que positif et rassurant- est trop général.

Ce qui a été fait par l’ONTT vis-à -vis des professionnels étrangers la semaine dernière (lire notre article), c’est bien, mais ça ne suffit pas.
Même si les T.O et les professionnels du tourisme maîtrisent le pouvoir industriel, le gros du travail est à  faire avec le client final !

Il y a quelques mois, pour les touristes français, aller en Tunisie, c’était un  »non » catégorique.
Aujourd’hui, il y a une catégorie qui dit toujours non et une autre qui hésite. (Ceci à  côté de la petite catégorie qui dit que rien n’a changé et qui va toujours se rendre dans le pays). Donc, il y a une évolution. Cela veut dire qu’avec le temps, et s’il n’y a pas de faute politique ni de faute de communication, le pays ne peut que reprendre.

Le danger pour la Tunisie provient de ceux qui sont à  la direction du tourisme. Ou ils aideront et appuieront encore plus le développement ou, s’il y a des erreurs, ils freineront la relance de la destination. L’avenir est entre les mains des politiques mais aussi des opérateurs. Il ne faut cependant pas que ce soit un langage de sourds entre eux.

Et qu’un tour-opérateur français dise aujourd’hui qu’il n’y a que le prix bas qui marche, et qui menace les dirigeants du tourisme tunisien en leur indiquant que c’est la seule voie possible, je l’interprète comme un cri d’alarme sur ses propres difficultés. Cela veut dire qu’il s’est enfermé dans une logique industrielle et financière de laquelle il n’arrive pas à  sortir. Les Tunisiens ne le savent pas mais il y a des tour-opérateurs qui sont dans une situation encore plus difficile que ne le sont les hôteliers. Les opérateurs tunisiens, de toute façon, à  court ou à  moyen-termes, s’en sortiront, contrairement aux opérateurs étrangers qui, positionnés sur une seule logique industrielle de prix, sont condamnés à  aller dans le mur.

* le titre est de la rédaction.



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Un maître-restaurateur bourguignon au Seabel Alhambra à  El Kantaoui

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Du 13 au 26 février 2012, le groupe hôtelier Seabel reçoit un jeune chef de la gastronomie française, Grégory Vallet.

Son travail n’a de cesse, depuis quelques années, d’être vanté par les médias et qui a été choisi par l’Elysée lors d’un dernier voyage officiel du président de la République française dans cette région chère à  ce jeune chef plein de talents puisque sienne : la Bourgogne.

Durant ces deux semaines dédiées à  la gastronomie, Grégory Vallet, Maître-Restaurateur, certifié cuisineries gourmandes des provinces françaises, va travailler aux côtés des différents chefs officiant dans les restaurants du Seabel Alhambra Beach Golf & Spa de Port El Kantaoui. Ainsi, cartes, buffets, mais aussi secrets de chef, présentation et décoration vont passer entre les mains de ce chef pour le plus grand plaisir des clients et des invités.

Charge également à ce bourguignon passionné et sensible aux Cuisines du Monde de concocter entièrement les cartes du Lounge et du restaurant de la plage du Seabel Alhambra Beach Golf & Spa, avec de nombreuses créations où vont s’unir saveurs et savoir-faire, traditions culinaires bourguignonnes et tunisiennes… Bref, une cuisine d’aujourd’hui, une cuisine respectueuse des produits, une parfaite fusion entre terroirs franco-tunisiens ! Le groupe Seabel Hotels Tunisia propose donc deux semaines riches en saveurs et découvertes, entièrement dédiées aux plaisirs gourmands.

Vallet, le renouveau de la gastronomie dans l’Yonne, en Bourgogne

Jusqu’alors installé à  Vézelay – site classé patrimoine de l’UNESCO, dans l’Yonne, en Bourgogne – et fort d’un parcours qui en dit long sur son talent (le Spoon Byblos à  Saint-Tropez, l’Impérial Palace à  Annecy, le Moby Dick à  Porto Vecchio, le Byblos des neiges à  Courchevel, le Grand Hôtel du Cap Ferrat, etc.), Grégory Vallet s’est, depuis toujours, donné comme objectif de proposer une cuisine à  la fois contemporaine, élégante et créative sans pour autant en oublier les «classiques» de la gastronomie française, et tout particulièrement celle de Bourgogne qu’il revisite alors avec brio.

Ainsi le nougat de lapin au miel du Morvan, fruits secs et jus de veau tranché à  l’huile de noix ; pintade farci aux escargots, choux de Bruxelles paysan ; raviole ouverte de Saint-Jacques et son cappuccino de potiron ; marbré de foie gras, tuile aux sésames et houmos de marrons ; lotte façon Rossini sur fine purée de rattes, jus de veau réduit ; poire Belle Hélène au chocolat croquant et coulant etc. sont ils à  compter au nombre des créations gourmandes du chef que la presse spécialisée n’hésite pas à  définir comme une «Symphonie de couleurs et de saveurs, une cuisine qui éveille la curiosité et mérite toute notre attention».



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Golden Tulip à  Mahdia : c’est fait !

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Depuis le 1er janvier 2012, l’hôtel Mahdia Palace (5*, 452 chambres) est passé sous le branding Golden Tulip dans le cadre d’un régime de gestion pour compte. Cette installation devait initialement se faire en janvier 2011 mais avait été reportée au vu des développements intervenus dans le pays. L’hôtel de Nouri Chaâbane est ainsi le 4e établissement à  porter l’enseigne Golden Tulip en Tunisie après le Mechtel, Sfax et Gammarth (en franchise), outre deux Tulip Inn à  Gammarth.
Le Golden Tulip Mahdia Palace continuera d’être dirigé par Férid Oueslaty.

Lire aussi :

Golden Tulip débarque officiellement à  Mahdia

Golden Tulip confirme avec Dar Ismaïl et parle de 20 hôtels en Tunisie

Paul Z. Diab, directeur des opérations de la chaîne Golden Tulip en Tunisie : « En 2011, nous serons à  Mahdia »



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Les Seniors boostent les hôtels de Sousse

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Le taux d’occupation moyen des hôtels de la région de Sousse est actuellement de 25% en moyenne. En cette période de (très) basse saison, c’est la clientèle du 3e âge qui permet à  la zone de réaliser ce taux, certes modeste, mais qui lui évite de sombrer dans la léthargie que connaît Yasmine Hammamet par exemple. On compterait actuellement 3000 Seniors résidants dans les hôtels de Sousse pour une longue période (en général 3 mois) dont une majorité de Scandinaves, d’Allemands, de Suisses et de Canadiens. Il s’agit essentiellement d’une clientèle fidèle de revenants qui n’avait pas hésité il y a un an à  défiler dans les rues de la ville (lire)



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Les deux compagnies aériennes qui disparaissent du ciel… en attendant la suite

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 En l’espace d’une semaine, deux compagnies aériennes ont été déclarées en faillite, l’une publique et l’autre privée. La première était membre de l’alliance OneWorld et la seconde de Star Alliance. Ces deux compagnies sont la hongroise Malev et l’espagnole Spanair.

L’hécatombe reprend de plus belle dans le ciel européen. Malev a donc cessé tous ses vols le 3 février 2012 après avoir restitué ses appareils en leasing et immobilisé le reste de sa flotte sur les tarmacs du pays. Elle disposait de 21 appareils.
L’arrêt de ses opérations, après 66 ans d’activité, est la conséquence immédiate d’une décision de la Commission européenne qui a exigé qu’elle rembourse au gouvernement hongrois des aides jugées illégales. Ses actifs pourraient être repris par d’autres opérateurs comme la compagnie low-cost Wizz Air ou ses rivaux Ryanair et EasyJet.

Spanair, 2e compagnie espagnole derrière Iberia, a stoppé ses activités le 28 janvier 2012 à  cause de sa dette de 300 millions d’euros et du manque de visibilité pour le futur. En 2009, avec ses 32 avions, elle avait transporté 11,5 millions de passagers avec une part de marché de 22%. Au plus fort de sa crise, Spanair avait pensé pouvoir être sauvée par… Qatar Airways qui avait, un temps, manifesté un intérêt pour le transporteur (sauf que la réglementation européenne interdit aux actionnaires non-européens de prendre plus de 50% du capital d’une compagnie européenne).

Sur un marché de plus en plus concurrentiel, les prix élevés du carburant (+15% en un an) sont en train de plomber les compagnies aériennes de petite et moyenne tailles. Dans le cas hongrois, le gouvernement n’était plus disposé à  maintenir Malev en vie artificiellement. « Si on n’a pas une détente très forte du prix des carburants, on va continuer à  voir ce genre de mouvements: des arrêts, des faillites », a commenté Yann Derocles, analyste chez Oddo Securities à  l’AFP.

Dans un communiqué publié cette semaine, l’Association internationale du transport aérien (Iata) a prévu que l’aviation commerciale supporte 32 milliards de dollars de coûts supplémentaires en 2012. Autant donc dire que les opérateurs européens ne sont pas encore sortis de l’auberge et que la consolidation du secteur aggrave la situation des petites compagnies qui doivent se partager 15% des capacités sur les liaisons intra-européennes, le reste étant accaparé par les compagnies à  bas coût comme Ryanair et EasyJet, et les trois grandes alliances One World (autour de British Airways), SkyTeam (Air France-KLM) et Star Alliance (Lufthansa). Selon l’assureur-crédit Euler Hermes, cité par l’AFP, les compagnies LOT (Pologne), CSA (République tchèque) ou encore TAP (Portugal) seraient actuellement les plus menacées, l’Europe étant l’épicentre du ralentissement économique mondial. Idem pour la compagnie serbe JAT à  la recherche d’un repreneur.

La compagnie polonaise LOT intéresse Turkish Airlines et Lufthansa. IAG, maison mère de British Airways et Iberia, vise la portugaise TAP. La petite compagnie tchèque CSA est plus mal lotie: elle ne suscite guère de convoitises. Sauf que depuis l’entrée d’Etihad (la compagnie d’Abou Dhabi) dans le capital d’Air Berlin, les compagnies du Golfe pourrait jouer un rôle non négligeable dans le ciel européen à  l’avenir.

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Les Suisses ne savent plus à  quel saint se vouer

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Par Yves Lachenal, directeur général du T.O Univair (Genève).

Nous au niveau tourisme, tous les problèmes politiques et religieux, on les laisse aux politiciens et aux religieux. La presse internationale vend du sensationnel et en met plein les journaux. On n’y parle que d’Islam, de terrorisme, d’intégrisme, de grèves, de manifestations… Maintenant, c’est fini, parlons de tourisme, parlons de pays libéré, de peuple qui est ouvert, accueillant, chaleureux, parlons de tous les avantages de la Tunisie et dédramatisons.

Au dernier salon de Genève, suite à  un article tout à  fait déplorable paru dans la presse, une petite dame arrive et me dit : « oh Monsieur, je ne pourrai plus me mettre en maillot de bain en Tunisie maintenant ? » Il y a des agents de voyages qui passent et qui nous disent : « y-a-t-il encore des centres de thalasso en Tunisie ? » Un 3e client qui passe nous demande : « il n’y aura plus d’alcool dans les hôtels maintenant ? » Les gens ne savent plus. Ils sont complètement ignorants, ils en entendent sans arrêt et ne savent plus à  quel saint se vouer.

Il y a des clients qui viennent depuis des années, qui adorent la Tunisie qui est leur deuxième pays mais ils hésitent, ils entendent tellement de choses. Je pense qu’il faut communiquer de manière simple : inviter des agents de voyages, leur montrer les hôtels, les lieux touristiques les plus importants, leur faire pratiquer de la thalasso, du golf, les emmener dans le désert et leur montrer que le pays est libre, libéré, accueillant, prêt à  les recevoir. C’est cela le but. Tout le reste, c’est du blabla. Les gens sont prêts à  revenir mais quand ils voient des articles, ils hésitent.

Quand une manifestation a lieu à  Genève ou à  Paris, cela ne vous empêche pas d’y aller. Quand il y a une manifestation à  Tunis, on ne va plus en Tunisie !? Pourquoi ce que l’on accepte chez soi, on ne l’accepte pas chez les autres ? Quand on jette une pierre à  Tel Aviv ou à  Genève, elle ne fait pas le même effet, c’est clair.

Si on arrive à  dédramatiser la situation, la crise qui frappe l’Europe peut bénéficier à  la Tunisie parce que tout le monde est touché, le Suisse moyen comme celui qui a un peu plus d’argent. Et s’ils doivent baisser leur budget, la Tunisie restera la destination la plus proche avec le meilleur rapport qualité-prix. Donc, la Tunisie a une grosse carte à  jouer et surtout même en période de crise. Mais encore faut-il informer, dédramatiser, sécuriser les gens au maximum, ne leur expliquer que la vérité car ils ne la connaissent pas, c’est là  le problème.



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Pour sauver les meubles de 2012, le gouvernement tente de rassurer les T.O étrangers

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Les autorités touristiques tunisiennes ont invité à  Tunis une centaine de tour-opérateurs étrangers afin de les rassurer sur les intentions du nouveau gouvernement aux niveaux touristique et sécuritaire notamment.

La Tunisie touristique ne reste pas le nez dans le guidon et tient à  le faire savoir. Elle a convié aujourd’hui une centaine de hauts responsables internationaux du secteur du voyage à  une journée de discussion autour de la politique touristique du nouveau gouvernement. Et pour ne pas faire les choses à  moitié, ce sont une cinquantaine de médias étrangers (et autant de Tunisiens) qui sont venus couvrir l’événement. Pour la circonstance, c’est Hamadi Jebali, le chef du gouvernement, qui a « ouvert le bal » (lire ci-dessous) avec trois de ses ministres, Elyès Fakhfakh pour le Tourisme, Abdelkarim Harouni pour le Transport et Ridha Saïdi, le conseiller aux questions économiques.

En face d’eux, 54 dirigeants et/ou responsables de certains parmi les plus grands voyagistes commercialisant la Tunisie (au départ de l’Europe essentiellement), mais aussi 17 dirigeants (en majorité les présidents) d’associations et fédérations professionnelles du voyage tels que le Ceto et AS Voyages (France), l’ASTOI (Italie), l’IAGTO (Grande-Bretagne), l’à–VT et l’à–RV (Autriche), la DRV (Allemagne), etc.

Autant donc reconnaître que l’ONTT, organisateur de l’événement à  travers ses représentations à  l’étranger, a réussi à  ramener un panel de hauts responsables pour le moins impressionnant.

Sauver 2012

Elyès Fakhfakh, le nouveau ministre du Tourisme, avait annoncé, dès sa prise de fonction, que son objectif principal était de sauver la saison touristique 2012. Avec cette opération organisée pour rassurer les T.O, il est entré dans le vif du sujet.

Et à  la douloureuse question de la sécurité prévalent dans le pays, le ministre -sans sourciller- s’est voulu totalement rassurant : « la situation sécuritaire s’est améliorée et aux frontières avec la Libye, elle s’est normalisée » a-t-il déclaré face à  l’assistance. Le matin même pourtant, à  la Une des quotidiens tunisiens (et que les T.O francophones avaient lu au petit-déjeuner), il n’était question que du groupe armé démantelé à Bir Ali Ben Khelifa !

Touché semble-t-il par l’optimisme de son supérieur hiérarchique, Elyès Fakhfakh a tenté de faire dans la continuité : « J’ai envie de dire que c’est la renaissance du tourisme en Tunisie » a-t-il avancé, avant de relativiser ses propos : « nous sommes conscients que la relance passe par des actions de promotion orientée vers la Tunisie ou encore de planification aérienne ».

Concrètement, le ministre a assuré que le gouvernement allait engager « des réformes structurelles pour la pérennité du tourisme » et a mis le doigt sur les raisons qui, selon lui, ont fait prendre du retard à  la Tunisie par rapport aux autres destinations : « la démocratisation du ciel, la révolution Internet et l’évolution du comportement des touristes ».

Dans le rang des T.O, on avait de toute évidence besoin de s’entendre dire de vive voix que le tourisme demeurait au cœur des préoccupations de la Tunisie post-révolutionnaire. A ce niveau, ils n’ont pas été déçus. Encore faut-il savoir s’ils ont été convaincus par les assurances fournies par les différents intervenants.

© Destination Tunisie



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Les gentilles promesses de Hamadi Jebali pour le tourisme

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Hamadi Jebali est un optimiste à  toute épreuve. Du moins, il l’affiche haut et fort, quoique la communauté touristique tunisienne ait encore du mal à  s’accommoder de cet état d’esprit.

Le chef du gouvernement tunisien en était aujourd’hui à  sa deuxième sortie touristique officielle depuis son intronisation, et ce à l’occasion de la grande rencontre organisée par l’ONTT avec plusieurs prescripteurs du voyage (lire ci-dessus).

Cet optimisme déclaré, Jebali l’a retranscrit dans son discours d’ouverture des travaux du séminaire en brossant un tableau des plus reluisants pour le futur de la Tunisie en général et de son tourisme en particulier : « le gouvernement attend beaucoup du tourisme et nous sommes optimistes pour l’avenir malgré les conditions difficiles » a-t-il déclaré. Bien qu’il s’agisse d’optimisme théorique et surtout très provisoire, il a au moins eu le mérite d’être affiché devant un parterre de prescripteurs du voyage très important venus des 4 coins de l’Europe mais aussi de Turquie, d’Algérie, du Canada, etc.

Face à  une salle comble, marquée par la présence d’un grand nombre de  »barons » du tourisme tunisien –dont beaucoup avaient disparu du paysage public ces dernières années- Jebali a annoncé d’emblée que la nouvelle constitution garantira les libertés individuelles et publiques, qu’elle assurera la liberté des idées et des croyances et qu’elle garantira l’indépendance de la justice et la liberté de la presse (sic !).

Pour aller plus loin dans sa démarche, le Premier ministre a fait miroiter l’assurance de la liberté du culte et celle de l’investissement dans le pays et, surtout « la sécurité aux Tunisiens et aux étrangers ».Sur le plan touristique, le chef du gouvernement s’est voulu rassurant sur toute la ligne et a annoncé qu’il allait œuvrer à  augmenter le budget promotionnel du tourisme.

Pêle-mêle, Hamadi Jebali a également annoncé que la qualité du produit touristique allait bénéficier de l’intérêt requis, que les entreprises d’hébergement et du voyage allaient se voir accorder plus de bienveillance, que la formation allait se diriger dans le sens de la qualité, ou encore que le patrimoine culturel dans les régions allait être enrichi.

Autrement dit, presque de quoi redonner du baume au cœur des T.O (qui se doivent pourtant de convaincre leur clientèle que le pays n’a pas basculé dans l’intolérance islamiste), des hôteliers tunisiens (qui ne voient toujours pas venir de réservations suffisantes) et des agents de voyages locaux (qui attendent toujours le retour des touristes). Son discours achevé, le chef du  gouvernement a pris illico le chemin de la sortie. Probablement pour aller transmettre son optimisme à  un autre auditoire.

Destination Tunisie



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Des « conservateurs  » derrière le blocage de l’Open Sky

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L’information était de notoriété publique mais elle a été ouvertement abordée par le ministre du Transport, Abdelkarim Harouni : il existe un courant de «conservateurs» qui bloquent le processus d’ouverture du ciel en Tunisie au nom du protectionnisme du pavillon aérien tunisien en tête duquel Tunisair.

Intervenant dans le cadre du séminaire organisé par l’ONTT réunissant de nombreux T.O étrangers à  Tunis (lire), le ministre a indiqué avoir « entamé des discussions et des négociations avant de pouvoir arrêter une stratégie et une position » à  propos de l’Open Sky, soulignant toutefois la nécessité pour la compagnie nationale de disposer d’un certain temps pour devenir compétitive.

« Le décollage de Tunisair est pour bientôt et ce grâce à  la révolution (sic !). Je suis convaincu qu’il faut être prêt pour l’Open Sky dans un délai réaliste pour renforcer la position de notre compagnie nationale ». Le ministre a également dit « comprendre l’enthousiasme » des opérateurs touristiques concernant l’ouverture du ciel.

Harouni avait été interpellé à  maintes reprises tant par les opérateurs étrangers que Tunisiens sur le sujet mais aussi sur la faiblesse du réseau aérien qui freine le développement du tourisme. En réponse à  ces questions, le ministre du Transport a déclaré : « nous avons le droit d’espérer voir se créer des lignes sur l’Orient, le Golfe, l’Amérique du Nord et du Sud, l’Afrique, etc. Et nous avons du travail à  faire pour que Tunis soit une escale entre le continent africain et le continent européen ».

Abdelkarim Harouni s’est par contre bien gardé de répondre à  une interrogation d’un tour-opérateur au départ de l’Ukraine qui dénonçait les tarifs excessifs du Handling en Tunisie facturés au double de ce qui se pratique par exemple sur la destination Sharm Echeïkh.

D.T



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La FTAV hausse le ton à  l’égard de l’administration

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Dans le rang des agences de voyages, le ton a radicalement changé. Ces derniers temps, les observateurs avisés avaient d’ailleurs remarqué que la situation du secteur allait en se détériorant. Chaque semaine s’abattait en effet sur les agences de voyages -et sur leur fédération de tutelle- une nouvelle réglementation ou décision administrative coercitives. L’affaire de la « caution ONTT » (lire) a de toute évidence été la goutte qui a fait déborder le vase. Après avoir consulté ses adhérents, la FTAV a finalement décidé de rendre public ses soucis afin d’attirer l’opinion publique du peu de cas que l’administration se fait de la situation, dixit, Mohamed Ali Toumi, président de la fédération. Lors d’une conférence de presse organisée hier à  Tunis (photo), les membres du bureau directeur de la FTAV présents n’y sont pas allés par quatre chemins pour dire leurs craintes de voir des agences mettre la clé sous la porte d’ici peu. « Plusieurs dizaines d’agences pourraient en effet être acculées à  cesser leurs activités dans les tout-prochains jours si des solutions urgentes à  leurs difficultés ne sont pas trouvées dans l’immédiat. Ces fermetures entraîneraient de facto la mise au chômage forcé de plusieurs centaines d’employés, voire de plusieurs milliers dans les prochains mois si aucun accord n’est trouvé d’ici-là  » a-t-il été annoncé dans un communiqué.

Pressé par les journalistes sur la réaction de la profession dans le cas où l’administration continuerait à  ne pas accorder d’intérêt à  leurs doléances, Toumi a déclaré : « nous n’avons pas fixé exactement la nature de notre réaction mais certains de nos membres ont proposé soit une grève, soit une manifestation devant le ministère du Tourisme, voire même une opération escargot sur les routes ». L’ultimatum a été fixé au 15 février 2012.

Pour éclairer l’opinion publique, la FTAV a en tout cas expliqué les six principaux problèmes qui menacent la survie des agences :

1) Problème de la « caution ONTT »

Il s’agit de la principale inquiétude des professionnels aujourd’hui dans la mesure où elle concerne la totalité des agences de voyages en Tunisie. L’Office National du Tourisme Tunisien a en effet décrété la date du 31 janvier 2012 comme dernier délai pour les agences de voyages tunisiennes de s’acquitter d’une caution financière d’un montant de 50.000 dinars pour les agences de catégorie A et 25.000 dinars pour les agences de catégorie B. A défaut, les agences risquent une fermeture administrative. La FTAV en appelle par conséquent à  l’ONTT de leur faire bénéficier d’un délai supplémentaire de deux mois afin de trouver une solution légale et durable à  la problématique.

2) Report des échéances sociales et fiscales

Au vu des difficultés financières qu’elles traversent, les agences de voyages demandent officiellement aux autorités concernées –non pas une exonération- mais un report des échéances de paiement de leurs cotisations à  la CNSS ainsi que d’un report de paiement des échéances fiscales (TVA et tiers provisionnels).

3) Omra et Haj

Au vu du statu-quo qui demeure dans l’organisation des voyages aux Lieux Saints et de la main-mise de la SNR (connue sous le nom de Montazah Gammarth), les agences de voyages en appellent à  la libéralisation de cette activité tout en maintenant l’existence de la SNR. L’objectif de la libéralisation étant d’assurer des conditions de voyages et de séjours dignes pour nos pèlerins.

4) Transport terrestre

Les agences de voyages spécialisées dans le transport touristique terrestre ont été les plus durement touchées par la chute de l’activité touristique. Nombre d’entre-elles ne sont, par conséquent, plus en mesure d’honorer leurs échéances financières à  l’égard des sociétés de Leasing (dont certaines ont déjà  mis en place des mesures de rétorsion en confisquant des véhicules). La FTAV en appelle par conséquent les compagnies de Leasing à  faire preuve de plus de souplesse vis-à -vis des agences jusqu’à  l’été prochain, date de la reprise –ne serait-ce que partielle- de l’activité touristique.

5) Commission « IATA »

Durement frappées par les cautions financières exorbitantes exigées par l’IATA (l’Association internationale du transport aérien) depuis le mois d’août 2011, les agences de voyages opérant dans la billetterie aérienne vivent sous la crainte de voir leur activité stoppée d’un jour à  l’autre. Déjà , l’on compte actuellement une quinzaine d’agences qui ne peuvent plus vendre de billets d’avion, l’IATA leur ayant fermé l’accès à  la base de données mondiales du transport aérien (BSP) pour défaut de caution. La FTAV attend à  ce sujet la prise de position officielle du ministère du Transport.

6) Voyages à  l’étranger (outgoing)

A l’heure où le peuple tunisien a obtenu sa liberté et sa dignité grâce à  la révolution et à  ceux dont le sang a coulé, la Banque Centrale de Tunisie a surpris la communauté des agences de voyages en limitant l’enveloppe destinée aux voyages à  l’étranger à  10 MD. Or, depuis 2007, il était permis aux Tunisiens de voyager à  l’étranger en toute dignité en payant leurs séjours en dinars tunisiens avant de partir. La FTAV en appelle par conséquent au ministère des Finances de tripler le budget alloué à  l’outgoing pour répondre à  la demande du marché, en rappelant que ce budget avait atteint 23 MD en 2010.



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Agences de voyages : «derrière chaque dossier, une vipère»

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Les agents de voyages tunisiens le crient sur tous les toits : leur secteur est très mal en point, leur profession est en danger. Ce cri d’alarme, relayé par la FTAV, leur fédération de tutelle, s’est de toute évidence amplifié ces derniers jours. Une goutte a, semble-t-il, fait déborder le vase.

La communauté des agences de voyages en Tunisie se porte très mal et ne s’en cache pas. Aucune niche d’activité ne semble épargnée, à  tel point que la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) n’hésite pas aujourd’hui à  évoquer les termes de banqueroute pour les entreprises et de chômage pour les salariés du secteur. Fragilisées par une année touristique 2011 calamiteuse, les agences se disent aujourd’hui incapables de faire face aux pressions administratives qui s’abattent de toutes parts. Lors d’une réunion de crise qui a rassemblé pas moins de 250 agents de voyages le 28 janvier à  Gammarth (photo), le président de la FTAV, Mohamed Ali Toumi, évoquant les problèmes rencontrés par son bureau depuis son élection en juin 2011, a déclaré « avoir trouvé une vipère cachée derrière chaque dossier », reprenant ainsi une formule utilisée par l’ancien Premier ministre pour exprimer la masse de problèmes en suspend. Mais pourquoi cette sonnette d’alarme justement aujourd’hui ?

La goutte qui a fait déborder le vase

La principale préoccupation des agences de voyages concerne aujourd’hui la « caution ONTT ». En effet, l’Office national du tourisme tunisien vient d’exiger des agences de voyages le paiement d’une nouvelle caution d’un montant de 50.000 DT pour les agences de catégorie A et de 25.000 DT pour les agences de catégorie B et ce conformément à  un décret qui remonte à  l’année 1973. Dernier délai de régularisation : le 31 janvier 2012. Au vu de leur situation financière, les agences sont bien évidemment incapables de s’en acquitter. Théoriquement, elles seront donc passibles de fermeture administrative le 1er février. Mais pourquoi l’ONTT a-t-il ressorti ce décret aujourd’hui ? Les agences se posent la question. La réalité est que depuis 2006, un compromis avait été trouvé entre l’administration et la FTAV pour la mise en place d’un fonds de garantie solidaire d’un montant de 100.000 DT bloqués sur un compte bancaire. Or, deux faillites retentissantes d’agences de voyages ont été recensées ces derniers temps, la première laissant des impayés de 17.500 DT et la seconde de 41.000 DT. En foi de quoi, la caution solidaire de la FTAV n’est plus en mesure de couvrir le risque de faillite des agences. Et, paraît-il, aucune compagnie d’assurance n’a encore accepté de couvrir le risque. Face à  cette situation, la FTAV va donc demander un délai supplémentaire de deux mois à  l’ONTT et a lancé un appel d’offres auprès des compagnies d’assurances de la place afin de mettre en place un mécanisme qui soit à  la fois durable et règlementaire.

Délais supplémentaires

La FTAV a besoin de plus de temps, c’est un fait. Et pas seulement avec l’ONTT. Pour préserver les emplois dans le secteur, elle en appelle aux autorités (notamment ministères des Finances et des Affaires sociales) afin d’obtenir –non pas une exonération – mais un report d’échéances pour le règlement des cotisations sociales et fiscales. Pour les patrons d’agences, cela permettra de maintenir les salaires des employés en cette période de disette, en espérant une reprise de l’activité touristique d’ici l’été. Autre délai sollicité, celui auprès des compagnies de Leasing. Plusieurs agences de voyages (notamment dans la région du Sud-Ouest, où la crise du tourisme a été plus aigüe) sont en effet dans l’incapacité de payer leurs échéances financières à  l’égard des compagnies qui ont financé l’achat de leur parc roulant. Certaines en ont déjà  fait les frais et vus leur(s) véhicule(s) confisqué(s).

Dans les rangs des professionnels, toutes ces mesures, même si elles venaient à  être mises en application, sont insuffisantes. « Il faut créer un crédit de crise pour les agences de voyages » propose Samir Bellazrak, patron de l’agence Must Travel à  Tunis. Quant à  Yassine Khadraoui, directeur général de l’agence Tunisia Plus Services basée à  Sousse, il évoque littéralement un « complot contre l’agent de voyages que l’on attaque à  coups de règlementations ». D’où sa proposition de saisir le tribunal administratif pour rétablir la communauté des agences de voyages dans son bon droit.

Des problèmes qui empoisonnent la profession

Cela ne pourra cependant pas résoudre les autres problèmes qui empoisonnent la vie des agences et notamment la fameuse « caution IATA ». Actuellement, il y aurait déjà  une quinzaine d’agences de voyages billettistes sur lesquelles les foudres de l’IATA se seraient abattues pour défaut de règlement de la caution et qui seraient privées d’accès au BSP (base de données des lignes aériennes internationales) et donc incapables de vendre des billets d’avion. En matière de voyages à  l’étranger, l’affaire du budget alloué par la Banque centrale de Tunisie (lire) n’est toujours pas résolue et cette dernière campe sur sa position : elle accordera une enveloppe de 10 MD, pas un de plus. La profession elle, en revendique le triple. « La BCT reproche aux agences leur manque de citoyenneté » s’indigne Sihem Zaïem, présidente de la commission Outgoing à  la FTAV, qui rappelle que lorsque le budget de 10 MD avait été fixé en 2007, il y avait 300 agences de voyages dans le pays. Aujourd’hui, il y en a plus du double et les besoins du marché ont augmenté de manière exponentielle. Et ces agences, toutes catégories confondues, entendent bien défendre leur gagne-pain. Elles espèrent que l’administration entendra leur appel à  relâcher la pression et respecter leur dignité. A défaut, elles pourraient encore faire parler d’elles, mais autrement. C’est du moins ce que certaines laissent sous-entendre.

Hédi HAMDI

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Polémique sur la limitation des excursions touristiques



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Tunisair : seulement 56% de vols ponctuels en 2011

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Le transporteur public a terminé l’année 2011 avec des chiffres peu reluisants. Tunisair a de toute évidence pâti de la conjoncture globale qui marqué la Tunisie. Conséquence : ses réalisations ont baissé à  plusieurs niveaux. Tout d’abord en termes de passagers, la compagnie a transporté exactement 3.183.530 passagers, contre 3.699.133 en 2010, soit une baisse de 14%. Au vu de la situation touristique qui a prévalu, ce sont bien évidemment les vols charters qui ont nettement diminué. Le trafic charter (y compris les vols pour le pèlerinage à  la Mecque) a à  peine dépassé la barre des 640.000 passagers alors qu’il était de l’ordre de 2.478.314 passagers en 2010. Le nombre d’heures de vols totalisé par les charters a également reculé pour passer, d’une année à  l’autre, de 26.300 à  seulement 15.000. Par ailleurs, le coefficient de remplissage des avions a légèrement baissé passant de 71,2 à  67,9%. Parallèlement, les vols réguliers ont légèrement augmenté et ont totalisé 2.543.000 passagers contre 2.478.000 en 2010. Cette augmentation a une explication d’ordre touristique : afin de diminuer les risques commerciaux, les tour-opérateurs ont préféré acheminer leurs clients sur des vols réguliers plutôt que d’affréter des avions entiers. Mais le chiffre le plus surprenant porte sur la ponctualité des vols : en 2011, seuls 56% des avions Tunisair sont arrivés à  l’heure, contre 63% en 2010. Sur ce plan, la compagnie doit, sans tergiverser, se remettre en question.

730 employés intégrés entre 2010 et 2011

Tunisair exploite actuellement une flotte de 34 appareils dont 23 lui appartiennent et 11 sont en cours de paiement (Leasing). En 2011, elle a dû faire face à  une hausse de 18% du prix du carburant (par rapport au 4e trimestre 2010). En conséquence, elle a dépensé plus de 282 millions en frais de carburant contre 240 millions en 2010 et ce malgré un nombre d’heures de vols nettement inférieur.
Ses avions ont volé en moyenne 6,8h par jour contre 8,3 l’année précédente. La compagnie emploie 3739 personnes (730 de plus) qui ont été rémunérés pour un total de 154,695 millions de dinars. Le coût des assurances a également augmenté en 2011 : le transporteur a dû payer une facture de près de 11 millions de dinars, contre 7,6 millions l’année précédente. Quant à  la recette moyenne par passager, elle a été de 236 dinars sur les vols réguliers.

L.B.S



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Laico Tunis : pas d’ouverture avant 2013

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L’hôtel Laico Tunis, connu durant longtemps sous l’appellation Abou Nawas Tunis, n’ouvrira pas ses portes avant le mois de janvier 2013.

Actuellement en travaux de rénovation, l’établissement offrira un produit très complet avec salles de conférences (pouvant recevoir jusqu’à  950 personnes en banquet), 3 restaurants (un italien, un asiatique et un buffet) outre un restaurant donnant sur l’extérieur et qui sera ouvert 24/24. L’établissement sera également doté d’un petit centre de Spa avec une piscine couverte. La capacité de l’hôtel sera maintenue à  600 lits, avec un Executive Floor et un VIP Lounge.
La rénovation aurait coûté à  la STC, sa société propriétaire (filiale de LAICO Tunisie – Libyan African Investment Company), la bagatelle de 90 MD. A un an de sa réouverture, aucune enseigne étrangère n’est en course pour son exploitation, les négociations avec Golden Tulip pour en faire un Royal Tulip étant totalement abandonnées. La maison-mère libyenne, LAICO Management, ayant créé une nouvelle marque baptisée Ledger, il est probable que le LAICO Tunis soit tout simplement exploité sous l’enseigne Ledger Plaza qui sera l’enseigne prestige de la chaîne. Quant aux hôtels balnéaires du groupe LAICO à  Hammamet et à  Djerba, ils pourraient porter à  terme l’enseigne Sun Club.

Deux hôtels de moins en Afrique

La chute du régime de Khadafi a entraîné le retrait (contre son gré) de LAICO de Libreville (Gabon) et de Kigali (Rwanda). Les deux hôtels ont été récupérés par l’Etat dans le premier cas et par son propriétaire dans le second. A ce jour, trois directeurs généraux tunisiens continuent de piloter des hôtels LAICO en Afrique : Maher Ghidaoui à  Brazzaville (réouverture prochaine sous l’appellation Ledger Plaza), Hédi Brini à  Ouagadougou et Karim Mtahni à  Bamako. A noter par ailleurs qu’au siège de LAICO à  Tunis, Hakim Abou Reguigua vient d’être nommé directeur général de la société en remplacement de Gasim Eledrissi.

H.H

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TK voit grand

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Dans les milieux du transport aérien mondial, une nouvelle consolidation pourrait voir le jour. Elle concerne une compagnie qui est présente sur le marché tunisien, à  savoir Turkish Airlines (TK). La compagnie serait en effet sur les rangs pour le rachat d’un transporteur européen, en l’occurrence la compagnie polonaise LOT Polish Airlines. Quand d’autres compagnies n’ont même pas réussi à  intégrer ne serait-ce qu’une simple alliance internationale…



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Les Français prêts à  revenir en Tunisie ?

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Si l’on en croit le sondage commandé auprès de l’Institut CSA par l’Officiel des Vacances, le site média exclusivement dédié aux « bons plans vacances, voyages et loisirs » sur les 54% de Français qui comptent partir en vacances en 2012, un tiers envisage la Tunisie, l’Egypte ou le Maroc. Selon les résultats de l’étude « 34% des vacanciers français (soit 18% des Français) expriment l’intention de se rendre en Tunisie, en Egypte ou au Maroc, en particulier les moins de 30 ans et les personnes issues de milieux modestes. » Le public des 30-49 ans ne paraît plus avoir beaucoup de freins envers les destinations touchées l’an dernier par les événements du printemps arabe, à  la différence des seniors, qui restent bien plus réticents à  retourner dans ces pays. « La Tunisie remonte nettement la pente: 7,5% des Français envisagent de s’y rendre cette année. Les 30-49 sont les plus enclins à  revenir dans ce pays ».

Autre grand enseignement de l’étude: le recentrage des Français sur la France se confirme. Et ce, sur tous les fronts: en priorité la mer, mais aussi la montagne. Viennent ensuite la campagne, puis le tourisme urbain. La France est ainsi la destination de prédilection des deux tiers de vacanciers qui ne comptent pas se rendre en Tunisie, au Maroc ou en Egypte. Elle s’impose comme choix principal, devant l’Europe et l’Amérique du Nord.

Parmi les résultats apparus lors de l’enquête, le Maroc semble confirmer sa place de première destination des Français, acquise l’an dernier aux dépens de la Tunisie: 11% des Français envisagent de se rendre au Maroc en 2012, soit pour des vacances soit pour des week-ends prolongés, selon l’étude de CSA. En particulier à  Marrakech, dans des hôtels 5 étoiles et des riads. Les courts séjours ont spécialement la cote. Les circuits n’ont, eux, pas reconquis leur public.

CSA a réalisé cette enquête les 18 et 19 janvier auprès d’un échantillon de 1007 personnes représentatif de la population française.

D.T (avec AFP)



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Le T.O Alltours s’offre un nouveau réceptif en Tunisie

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Depuis le 1er janvier 2012, les clients du voyagiste allemand Alltours seront accueillis et transportés en Tunisie par la toute nouvelle agence de voyages Best Time Travel Tunisia basée à Port El Kantaoui.

Cette agence a été lancée par Anis Sehili (photo) en partenariat avec Sameh Shalaby (ex-contracting chez REWE Touristik et passé depuis mai 2011 chez Alltours en qualité de vice-président chargé du contracting).

La direction générale de l’agence a été confiée à  Nafaâ Ghozzi (qui quitte par conséquent son poste de directeur commercial de l’hôtel Abou Sofiane).

Quant à Anis Sehili, il conserve ses fonctions initiales au sein du groupe El Mouradi.

 



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Réunion de crise pour les agences de voyages

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La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a convoqué en urgence ses adhérents pour une réunion de crise qui aura lieu le samedi 28 janvier 2012.

Cette convocation fait suite à  la cascade de problèmes que rencontre la profession ces dernières semaines notamment avec l’administration du Tourisme et celle du Transport. Avec l’ONTT, l’épineuse question de la caution n’a toujours pas été résolue et, théoriquement, le dernier délai pour s’en acquitter est fixé au 31 janvier 2012. Faute de quoi, plusieurs centaines de voyages risquent une fermeture administrative. S’ajoutent à  ce problème ceux relatifs à  la Omra, au budget outgoing revu à  la baisse par la BCT ou encore la question de la caution exigée par l’IATA auprès des billettistes.



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8 milliards de soutien au tourisme écologique

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Le Fonds mondial pour l’environnement devrait accorder un don d’un montant de 8 millions dinars en faveur d’un projet dédié à  « l’écotourisme et la conservation de la biodiversité désertique en Tunisie » dans les régions de Sidi Bouzid, Gafsa, Kébili et Tataouine. Cette décision fait suite à  une étude de la Banque mondiale réalisée en mai 2011 (et dont les résultats ont été présentés hier à  Tunis) et qui met le doigt sur les problématiques institutionnelles et législatives ainsi que les problèmes relatifs à  l’infrastructure et l’absence d’une gestion efficiente dans les régions naturelles. A signaler que la Tunisie dispose de 17 parcs nationaux, 27 réserves naturelles et 260 régions humides.



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TAV Airports veulent revoir à la baisse leurs engagements avec la Tunisie

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Depuis le mois de mars 2011, des salariés de l’aéroport de Monastir observent un sit-in pour exiger l’abandon par la TAV de l’exploitation de cet aéroport et sa rétrocession à l’opérateur public OACA.

La société TAV Tunisie, qui exploite notamment les aéroports d’Enfidha et de Monastir en concession, a formulé aux autorités tunisiennes une demande de rééchelonnement de ses échéances financières à l’égard de l’Etat tunisien pour les années 2012 et 2013 « pour répondre aux revendications sociales d’une partie de son personnel » selon l’agence officielle TAP.

Profitant d’une rencontre entre Abdelkarim Harouni, le ministre du Transport, et Zafer Caglayan, ministre turc de l’Economie, le sujet a été mis sur la table avec l’espoir de voir les autorités tunisiennes accéder à la requête. Ces échéances représentent les redevances minimum dues à  la partie tunisienne en contre-partie de l’exploitation des deux aéroports.

A la tête d’une délégation d’environ un millier d’hommes d’affaires turcs, Zafer Caglayan a laissé entendre que la résolution des problèmes de TAV Tunisie constituait un point de départ pour attirer de nouveaux investisseurs turcs en Tunisie.

TAV Airports ont investit 550 millions d’euros en Tunisie pour la construction de l’aéroport d’Enfidha qu’ils exploitent pour une période de 40 ans depuis la fin de l’année 2009. Quant à  l’exploitation de Monastir, elle a démarré le 1er janvier 2008.

Une présence élargie

Outre sa présence en Tunisie, TAV gère quatre aéroports en Turquie : Istanbul Ataturk, Ankara Esenboga, Izmir Adnan Menderes et Antalya Gazipasa, deux aéroports en Géorgie : Tbilissi et Batoumi et deux autres en Macédoine: Skopje et Ohrid. Durant la première moitié de 2012, TAV entreprendra l’exploitation de l’aéroport de Médine, la première privatisation d’aéroport en Arabie Saoudite. En 2011, TAV a fourni des services à  environ 451 mille vols et 53 millions de passagers. Visionner 

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Révélations : les dessous de l’affaire de l’aéroport d’Enfidha

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TAV Tunisie débaptise l’aéroport d’Enfidha

L’aéroport d’Enfidha fin-prêt



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Tunisair Express : premier vol sur Misrata

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La compagnie Tunisair Express a inauguré hier sa nouvelle ligne aérienne régulière Tunis-Sfax-Misrata. Le premier vol, opéré par un appareil de type CRJ 900 de 88 sièges, a décollé de l’aéroport Tunis-Carthage sous le N° UG 1344.
Le taux de remplissage de l’appareil pour ce premier vol a été jugé satisfaisant par la direction de la compagnie.

A l’occasion de l’ouverture de la ligne, Hatem Motemri, directeur général de Tunisair Express, a indiqué que « le choix de cette destination répond à  une demande du marché et participe à  la dynamique de croissance des échanges entre les deux pays. Cette ligne a pour objet également de faciliter les déplacements des hommes d’affaires tunisiens sur la province libyenne, de même qu’elle offre de nouvelles perspectives à  la clientèle libyenne désireuse de venir en Tunisie pour diverses raisons (médicales, touristiques…) ».

Ce vol de Tunisair Express sera assuré à  raison de deux fréquences hebdomadaires qui seront opérées tous les lundis et les mercredis.

Rappelons que la compagnie est également présente sur la ligne Tunis-Sfax-Tripoli qu’elle dessert trois fois par semaine les mercredis, vendredis et dimanches.



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Hichem Borgi au Ksar Sousse

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Hichem Borgi revient à  Sousse. Après une dernière expérience au sein de la chaîne Thalassa, il occupe depuis le mois de janvier 2012 les fonctions de directeur du Marketing et du Développement de l’hôtel El Ksar Resort & Thalasso à  Sousse.

De ce fait, au sein des hôtels Thalassa, Mourad Nsir voit ses prérogatives consolidées et son porte-feuille commercial augmenté : il est désormais directeur Commercial et Marketing de toute la chaîne (4 hôtels, 3500 lits) avec siège à Monastir.

 



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La Tunisie au Fitur Madrid 2012

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Le ministère du Tourisme et l’ONTT ont participé au salon Fitur, premier salon touristique en Espagne qui s’est déroulé à  Madrid du 18 au 22 janvier 2012. Pour le ministre du Tourisme tunisien, il s’agissait de sa première sortie officielle sur un salon international depuis sa nomination, et de surcroît sur un marché s’étant effondré avec la crise (-78% en un an !). Ce qui ne semble toutefois pas l’avoir empêché de tenir plusieurs réunions et notamment avec Taleb Rifaï, secrétaire général de l’OMT, qui s’est voulu rassurant en parlant de la bonne perception de la révolution tunisienne sur le plan international, faisant remarquer que le tourisme tunisien se trouve aujourd’hui dans les meilleures conditions d’une relance rapide et durable.

Fakhfakh a également rencontré Juan Canals Olivia, vice-président du patronat espagnol, qui a annoncé la prochaine tenue en Espagne d’un forum réunissant des hommes d’affaires tunisiens et espagnols afin d’engager des investissements mixtes porteurs de progrès pour les deux pays. Il est à  noter que 60 entreprises espagnoles sont actuellement opérationnelles en Tunisie dans plusieurs domaines dont le tourisme avec d’importantes chaînes hôtelières (Vincci, Iberostar…).



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La Coupe du monde du paramoteur aura lieu en Tunisie

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L’aérodrome ULM Loisirs d’Aghir-Djerba va accueillir en octobre 2012 et pour la première fois la Coupe du monde de vol en paramoteurs sur décision des instances internationales de la discipline.
Des représentants de la Fédération française de planeur ultra-léger motorisé accompagnés de journalistes spécialisés étaient en repérage sur le terrain il y a quelques jours afin d’évaluer les conditions d’accueil de cette manifestation qui a pour objectif de « consolider le développement des activités ULM en Tunisie » selon Hédi Mizouri, promoteur de Tunisia ULM Loisirs, la société qui gère l’aérodrome. Outre ce premier rendez-vous international, il est également question que l’édition 2013 de cette manifestation et que le championnat du monde ULM 2014 aient également lieu à  Djerba. A noter que l’aérodrome répond aux normes Classe II de l’Organisation de l’aviation civile internationale.



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Les Américains lancent une alerte sécuritaire sur la Tunisie

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Le département d’Etat américain vient d’émettre sur son site officiel une alerte à  l’intention des citoyens US résidents en Tunisie et aux voyageurs sur le risque de troubles qui existent dans le pays, soulignant leur côté spontané et imprévisible et du risque de rétablissement du couvre-feu dans des délais très courts. Cette évaluation, publiée le 13 janvier, remplace celle du 5 octobre dernier et restera en vigueur jusqu’au 12 avril prochain, date de la prochaine mise à  jour des données sur les voyages.



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L’Alhambra Sousse classé TopHotel 2012

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L’hôtel Seabel Alhambra Beach Golf & Spa de Sousse a annoncé s’être vu décerner le trophée « HolidayCheck TopHotel 2012“ pour la région de Monastir, c’est à  dire la région allant de Hammamet Nord à  Mahdia. Le trophée sera décerné à  l’occasion du salon ITB à  Berlin en mars prochain. Ce prix est attribué tous les ans par HolidayChek AG à  partir de l’ensemble des avis des internautes-voyageurs donnés tout au long de l’année passée. Un TopHotel est donc un établissement qui a su se distinguer tant par ses qualités de service, d’accueil, de prestations proposées et bien évidemment de prix, facteur aujourd’hui plus qu’hier décisif.
Le Seabel Alhambra s’était vu déjà  décerner le logo Top 10 des Meilleurs hôtels pour familles en Afrique en 2009 par TripAdvisor. En 2010, le tour-opérateur allemand ITS (du groupe REWE Touristik), lui avait accordé l‘ „ITS Red Star Award“, outre les nombreux “Trophées clients“ accordés par le T.O français Jet Tours.



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Le français Fram conteste les rumeurs tunisiennes

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Dans un communiqué rendu public hier, le groupe a catégoriquement démenti les informations, les qualifiant de « complètement erronées et sans aucun fondement ».

Le voyagiste français Fram monte au créneau. A la suite d’une série d’articles publiés par certains médias tunisiens et relayés sur le réseau social Facebook prétendant la suspension des réservations sur la Tunisie et l’abandon de la destination, Fram, par la voie de son représentant en Tunisie, Tahar Saïhi, patron de Fram Orange Tour, a tenu à  remettre les choses au clair.

Le ton avait été donné il y a quelques jours par un site arabophone d’informations totalement inconnu qui titrait « A cause des slogans antisémites, Fram suspend toutes ses réservations en Tunisie », en référence aux slogans proclamés par certains illuminés le jour de l’arrivée du dirigeant palestinien Ismaïl Haniyeh à  Tunis. Pour enfoncer le clou, le quotidien arabophone Essarih, dans sa livraison d’hier, soutenait mordicus que la majorité des clients du voyagiste français, initialement destinés à  la Tunisie et à  l’Egypte, avaient été reportés vers l’Espagne à  cause de l’instabilité régnant dans ces deux pays arabes.

Hôtels en Tunisie

Tahar Saïhi a toutefois mis en évidence l’aberration de ces annonces, rappelant l’engagement de Fram sur la destination Tunisie, sur laquelle il emploie un millier de salariés à  travers ses différentes filiales intégrées et dispose de deux hôtels en propriété à Tozeur et Monastir, de deux hôtels en gestion à  Djerba, de deux hôtels en franchise à  Hammamet et Mahdia, de contingents dans différents hôtels ainsi que de programmes de séjours, d’excursions et de circuits avec une agence réceptive dédiée exclusivement aux clients Fram ».

Quant à  ses perspectives pour 2012 et malgré la crise ambiante, le groupe français confirme sa programmation aérienne charter sur la Tunisie qui sera de l’ordre de 32.070 sièges sur Djerba et de 41.093 sièges sur Monastir, soit un total de 73.163 sièges, « en plus des vols réguliers qui restent ouverts sur Djerba, Tunis, Tozeur et Monastir» rappelle-t-on dans le communiqué. «Fram a toujours réinvesti ses bénéfices en Tunisie et compte surmonter la crise actuelle pour atteindre ses performances habituelles qui tournent autour de 100.000 clients par an » souligne encore Tahar Saïhi qui en déduit que « de ce fait, le groupe Fram n’a aucun intérêt à  se désengager de la Tunisie, destination majeure de sa production ».

D.T

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Il fait toujours bon vivre à  Tunis

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N’en déplaise à  tous ceux qui considèrent que la qualité de la vie en Tunisie s’est dégradée après la révolution, le cabinet britannique Mercer a indiqué dans son rapport 2011 que Tunis se classait en tête des villes de la région du Maghreb où il fait bon vivre. Certes, la capitale tunisienne a perdu 46 places en un an et son classement est peu reluisant, étant passé en un an de la 94e ville dans le monde à  la 140e à  la fin de l’année écoulée, elle demeure toujours devant Casablanca (147e), le Caire (176e), Alger (185e) et Tripoli (204e). A l’échelle du continent, Tunis est 5e derrière Port Louis (île Maurice), le Cap et Johannesburg (Afrique du Sud) et Victoria (Seychelles), respectivement 82e, 88e, 94e et 95e au classement mondial.

Le cabinet Mercer établit chaque année un classement des villes où la qualité de la vie est la meilleure en prenant en compte différents critères définissant des valeurs comme l’environnement économique, politique et social, les considérations médicales et de santé, l’éducation, l’environnement naturel, les transports publics, les divertissements, le logement et les biens de consommation. En 2011, Vienne (Autriche), Zurich (Suisse) et Auckland (Nouvelle Zélande) occupent le podium mondial. En bas de tableau, se trouve Bagdad (221e).

Par ailleurs, le nouvel Index des villes vertes en Afrique, dévoilé en décembre 2011 à  Durban à  l’occasion de la Conférence internationale sur le climat, avait placé Tunis dans le groupe des 6 villes africaines détenant les meilleures performances environnementales. Les huit critères utilisés pour l’élaboration de ce classement sont l’énergie et le CO2, l’utilisation des terres, les transports, les déchets, l’eau, les sanitaires, la qualité de l’air et la gouvernance environnementale.



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La compagnie Syphax Airlines laisse entrevoir un décollage fulgurant

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Le nouveau transporteur privé tunisien fera voler son premier avion en mars 2012, soit 2 mois avant son planning initial.

Quand certaines compagnies aériennes locales ne sont pas encore capables d’assurer leur premier vol régulier du matin à  l’heure, Syphax Airlines annonce déjà  la couleur à  ses futurs concurrents:Il est donc des signes qui ne trompent pas : le transporteur démontre qu’il ne fait pas dans la dentelle en tenant ses engagements. Dans l’affaire, ce sont toutes les mauvaises langues qui sont ainsi prises à  contre-pied. Il y a encore quelques mois, elles n’auraient pas misé un millime sur le modèle économique annoncé.

C’était probablement mal connaître Mohamed Frikha, instigateur du projet et patron du groupe Telnet. A la manière d’un Carlos Slim (le milliardaire mexicain connu pour avoir réussi ses plus belles affaires en temps de crise), il lance une compagnie aérienne à  un moment où le secteur du voyage est balloté par la conjoncture nationale et internationale.

Qu’à  cela ne tienne : Frikha a déjà  signé pour l’acquisition de deux appareils. La cérémonie officielle a d’ailleurs eu lieu hier au ministère du Transport, sous la bénédiction de Abdelkarim Harouni, le ministre de tutelle (voir photo ci-dessous). Mohamed Frikha s’est engagé avec le fonds d’investissement allemand Wölbern Flight Invest Gmbh & Co pour l’exploitation de deux Airbus A.319 d’une capacité de 150 sièges pour une période de 5 ans, moyennant une enveloppe globale de 55 millions de dollars US.

Dignité et liberté

Et pour baptiser ses avions, le PDG de la compagnie s’est de toute évidence inspiré de la révolution : le premier appareil aux couleurs de Syphax Airlines arrivera sur le tarmac de l’aéroport de Sfax Thyna le 29 février 2012 et sera baptisé « Karama » (dignité). Le second atterrira le 14 mars 2012 également à  Sfax et portera le nom symbolique de « Al Horria » (liberté).

Autre signe confirmant son décollage imminent, Syphax Airlines a annoncé avoir choisi la firme américaine Radixx pour son système d’information et de réservation destiné à  la mise en place de ses structures techniques, commerciales et opérationnelles et du recrutement de la majorité de son personnel naviguant et commercial. Dans les milieux professionnels du transport aérien, Radixx Air est connu pour être un système qui apporte des solutions de vente, d’enregistrement, de CRM et d’analytique. Il permet en tout cas la vente en ligne de billets d’avion et est plutôt utilisé par les compagnies low cost ou hybrides en offrant l’avantage à  ses utilisateurs de maximiser leur chiffre d’affaires, de réduire leurs coûts, d’augmenter leur capacité d’accès et également de maintenir et d’élargir leurs circuits de distribution aussi bien traditionnels que nouveaux.

Sachant que Telnet, la maison-mère de Syphax Airlines, est particulièrement performante en matière d’IT, il faut par conséquent s’attendre à  des innovations majeures dans ce registre. Qui sait si Syphax Airlines ne sera pas derrière la naissance du premier système de réservation aérienne totalement arabisé ?

Hédi HAMDI

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Fram reste en Tunisie mais se serre la ceinture

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Durement touché par la crise des destinations arabes, il a par conséquent réduit son offre en Tunisie et en Egypte, mais l’a élargie en Espagne.

Le voyagiste français Fram vient de dévoiler sa production pour l’été 2012. George Colson, président du conseil de surveillance, a tenu à  préciser à  la presse qu’il ne s’agit « pas de se désengager » des pays arabes, notamment de la Tunisie, mais « de s’adapter, tout en restant dans le pays ». Fram « ne ferme aucun hôtel en Tunisie » où il compte 900 collaborateurs, mais a réservé 50% de chambres en moins dans les établissements qu’il n’exploite pas directement.

Cinq objectifs encadrent sa nouvelle production estivale : resserrer l’offre sur la Tunisie et l’Egypte, maintenir le Maroc, renforcer l’offre sur l’Espagne, innover avec de nouvelles destinations et consolider la destination France mais également ses positions sur la Grèce.

Le voyagiste a prévu 570.000 sièges charters toutes destinations confondues, dont 490.000 au départ de la province, soit autant que lors de l’été 2011. Sur la Tunisie, le voyagiste affrète ses clients sur les vols Tunisair.



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L’agence Traveltodo lance son application iPhone

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L’agence de voyage en ligne Traveltodo a annoncé le lancement de son application iPhone permettant d’accéder aux offres d’hôtels en Tunisie et au Maroc commercialisées par l’agence, avec la promesse de « prix imbattables ». Traveltodo s’appuie pour cela sur « un moteur de recherche très efficace pour trouver un hôtel, des outils de sélection et de tri faciles à  utiliser et un processus de réservation sécurisé ».
Après avoir précisé son choix et effectué sa réservation, le client choisit ensuite le point de vente Traveltodo qui lui convient le mieux pour le retrait du dossier et son règlement.
L’application permet également de réserver et de payer en ligne en toute sécurité avec affichage et envoi de bon voucher en temps réel.



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Conférence sur le tourisme alternatif cette semaine à  Tunis

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La toute jeune association de Promotion du tourisme alternatif en Tunisie, que préside Souheil Mouldi, organise une conférence sur le thème « La culture, composante du tourisme alternatif ». Elle sera donnée par Jalel Abdelkefi, architecte et urbaniste, le mercredi 18 janvier 2012 à  partir de 10h30 à  l’Acropolium de Carthage.



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Encore un nouveau magazine dans le paysage touristique tunisien

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Raja Skandrani, ancien directeur du bureau de la revue Jeune Afrique en Tunisie, s’apprête à  lancer «Saisons de Tunisie», un nouveau magazine dédié au tourisme tunisien. «A parution trimestrielle, Saisons de Tunisie, avec des reportages sur nos villes, nos régions et nos richesses archéologiques et avec des propositions d’escapades dans les plus belles régions de Tunisie, comblera un vide rédactionnel et encouragera les visiteurs Tunisiens et étrangers à  mieux comprendre et encore mieux apprécier notre pays» estime à  ce titre le promoteur du projet.
« Chaque numéro comprendra six rubriques qui aborderont la Tunisie sous un angle différent: «Grands espaces», «Découverte», «Carnet de route», «Echappées belles», «Reportage» et «Patrimoine» avec la promesse de visuels inédits. Le magazine sera vendu à  raison de 2 dinars. La date de parution du premier numéro n’a pas encore été annoncée.



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Les professionnels déballent leurs soucis avec le ministre du Tourisme

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Premières rencontres officielles entre le nouveau ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, et les membres des conseils exécutifs des deux fédérations professionnelles du Tourisme, la FTH et la FTAV. La première réunion a eu lieu jeudi 12 janvier avec les représentants de la fédération de l’hôtellerie (photo), et la seconde le lendemain avec ceux des agences de voyages.

Dans le rang des hôteliers, le premier souci évoqué a été celui de l’endettement et la situation qui prévaut en la matière. L’endettement est en effet considéré comme le responsable de la mauvaise qualité des prestations dans les hôtels concernés, avec ce que cela engendre sur l’image du secteur. Outre cette problématique, les hôteliers ont soulevé la question de l’ouverture du ciel tunisien à  la concurrence, la qualité des services et la faiblesse des budgets de promotion, fers de lance de la relance de l’activité touristique selon eux. Les hôteliers ont ainsi souligné la nécessité de poursuivre l’effort de communication sur la nouvelle réalité du pays et sur les conditions de sécurité afin de rassurer les marchés émetteurs.

Le ministre a une nouvelle fois déclaré que sa priorité portait sur le sauvetage de la saison 2012, de même qu’il a confirmé « la volonté du gouvernement actuel de soutenir le développement du secteur, d’accroître sa visibilité alors que le paysage touristique mondial est soumis à  une rude concurrence », exhortant les professionnels du tourisme à  faire de la qualité du produit leur préoccupation majeure.

Les professionnels de l’hôtellerie ont appelé solennellement et unanimement l’administration du Tourisme à  lancer des campagnes promotionnelles au plus vite sur les marchés émetteurs de touristes sur la Tunisie.

Agences de voyages : problèmes spécifiques et problèmes identiques

Entre les hôtels et les agences de voyages, il y a certes des difficultés communes et des espoirs en commun, mais il y a aussi des soucis particuliers qui ont été débattus au cours de la séance de travail avec le ministre. La FTAV n’a pas manqué de tirer la sonnette d’alarme quant à  la situation qui prévaut dans le secteur des agences suite à  l’année très difficile qu’a été 2011, marquée par la fermeture d’une vingtaine d’agences de voyages pour déficit d’activités et difficultés financières.Parmi les principaux sujets abordés avec le ministre, il a été question notamment du pèlerinage aux Lieux saints. Le président de la fédération, Mohamed Ali Toumi, a ainsi dénoncé « le monopole d’un créneau juteux, celui de la Omra et du Haj, détenu jusqu’à  présent par une entreprise publique » et a revendiqué sa libéralisation. De même qu’a été préconisée la libéralisation de l’importation des véhicules de transport touristique.

Les membres de la FTAV ont également déploré « l’attitude peu solidaire des sociétés de leasing à  l’égard de plusieurs agents de voyages incapables d’honorer leurs engagements » à  cause de la crise du tourisme mais aussi à  cause et de l’existence d’intrus qui portent préjudice à  la qualité des prestations et, au-delà , à  l’image de la destination. De même, les agissements des sociétés de services ont été dénoncés. Celles-ci continuent d’opérer sur une activité qui n’est pas la leur (comme le transfert des touristes et l’organisation des excursions qui sont supposés obéir à  des critères de qualité et de sécurité mais très souvent bafoués par ces mêmes prestataires).

L’Open Sky au menu

Au sujet de l’ouverture du ciel, les agents de voyages se sont déclarés convaincus, au regard des expériences engagées par d’autres pays, que l’Open Sky et l’arrivée des compagnies low cost seront d’un grand apport pour le tourisme et ne constituent pas une menace pour le pavillon national. La même conviction est partagée par Elyès Fakfakh qui estime qu’il s’agit d’un « retard qu’il faudrait rattraper en vue de drainer une nouvelle clientèle à  haute valeur ajoutée qui contribuera à  l’étalement de la saison et à  l’amélioration du rendement même du secteur ».

Autre sujet de préoccupation, celui ayant trait aux voyages organisés des Tunisiens à  l’étranger (out going). A ce propos, le ministre a précisé que « l’annulation par la Banque centrale de Tunisie de l’enveloppe en devises destinée à  ce créneau est infondée » et que son augmentation est tributaire de la situation économique du pays.



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Le Splendida à  La Goulette : à  qui profite le buzz ?

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Un bateau qui vient régulièrement en Tunisie depuis 2007 et dont on célèbre avec tambours et trompettes l’arrivée à  La Goulette le 11 janvier 2012 ! L’information, publiée dans plusieurs médias locaux cette semaine, a de quoi susciter des interrogations : comment une escale tout à  fait ordinaire de bateau a-t-elle été transformée en événement touristique exceptionnel ?

Renseignement pris, il s’agirait d’une agence de voyages tunisienne qui vient de signer un contrat de représentation en Tunisie de MSC, non pas pour la réception des passagers mais pour la vente de croisières (qui plus est au départ des ports européens et non pas tunisiens) qui a choisi de faire de ce fait anodin un événement exceptionnel et le récupérer à  d’autres fins avec la complicité passive de certains médias tombés dans le piège de la manipulation !

Du coup, à  chaque fois qu’un bateau MSC accostera en Tunisie, on sortira les tambours et la cornemuse pour célébrer l’événement, décrire sa taille et son tonnage, et énumérer ses ponts et ascenseurs. Pour les beaux yeux de cette agence de voyages !

D.T



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Coup dur pour le secteur des croisières en Méditerranée

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Le naufrage du paquebot Costa Concordia devant l’île du Giglio, dans l’ouest de l’Italie, dans la nuit du 13 au 14 janvier 2012, est un coup terrible pour l’image du secteur des croisières en général et en Méditerranée en particulier. Cet accident, certes rarissime mais tellement impressionnant, a dû glacer tous les candidats aux croisières durant les prochains mois en Europe.

Par son envergure (bateau quasiment coulé), l’accident a bien évidemment fait la une des médias du continent et d’ailleurs. La présence de passagers de multiples nationalités (989 Italiens, 569 Allemands, 462 Français, 177 Espagnols, 126 Américains) a ajouté encore à  l’étendue médiatique. Il semblerait que l’impact ait été énorme et l’accident qualifié de « semblable au naufrage du Titanic » par certains rescapés, bien que le bilan demeure –heureusement- bien moins dramatique. Les conditions d’évacuation du bateau calamiteuses au moment de la catastrophe risquent également d’alimenter la polémique.

Le secteur des croisières risque donc de subir les conséquences de cet accident d’autant plus qu’il s’agirait d’une erreur de navigation somme toute banale mais gravissime car venant de l’un des principaux croisiéristes au monde (Costa) sur l’un des plus grands paquebots actuellement en exploitation (3000 passagers et un millier de membres d’équipage à  bord).

Le Costa Concordia est venu à  maintes reprises par le passé à  la Goulette avant que l’armateur ne décide de retirer la Tunisie de ses escales pour cause d’insécurité. L’impact pourrait être important sur les autres compagnies également et notamment pour les plus petites. Reste à  savoir ce que Costa à  prévu dans son plan de communication de crise pour redresser la situation. Mais pour longtemps, il est à  craindre que les croisières soient en chute libre en Méditerranée. Une période de vaches maigres est à  craindre en attendant que la confiance revienne.



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Fakhfakh en mission en France

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Le nouveau ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, a déclaré qu’un vaste programme de promotion de la Tunisie sera lancé sur le marché français. Il a annoncé une prochaine visite en France pour les 8 et 9 février 2012, « une occasion propice pour affiner davantage la coopération tuniso-française en matière touristique et de favoriser ainsi les meilleures conditions de relance du tourisme tunisien en France » a déclaré son cabinet dans un communiqué. Au menu de cette visite figurent des entretiens avec le ministre français du Tourisme, les responsables d’Atout France et une séance de travail portant sur l’échange d’expériences en matière de formation et de promotion du tourisme rural. A Lyon, le ministre prendra part à  un colloque sur la relance de la destination Tunisie organisé en collaboration avec AS Voyages, le plus important réseau d’agences de voyages en France.



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Un nouvel hôtel ouvre à  Yasmine Hammamet

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Reportée à  maintes reprises, l’ouverture de l’Eden Yasmine Hôtel & Spa à  Yasmine Hammamet se fera finalement le 26 janvier 2012.

Situé dans la zone de Yasmine Hammamet, en troisième position par rapport à  la mer, l’hôtel a choisi de se placer dans la catégorie « hôtel de charme » avec pour objectif de drainer une clientèle orientée vers la santé et le bien-être et notamment une clientèle de plus de 50 ans.
L’établissement sera doté d’un centre de spa dont la gestion sera confiée à  un professionnel du secteur.

Doté de 147 chambres et 8 suites, l’hôtel appartient à  la société MHS (Montazah Hammamet Sud), entreprise familiale présidée par Taoufik Ghorbel. La direction générale de l’Eden Yasmine a été confiée à  Jamel Chaïeb



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Le retour des touristes italien, une « priorité »

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Le ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, a déclaré que « la reconquête du marché italien est l’une des priorités de l’administration du tourisme qui a déjà  retenu un plan d’action promotionnel en Italie qui débutera par la prochaine participation tunisienne au salon mondial du tourisme BIT Milan qui se tiendra les 7 et 8 mars prochains ». Le ministre compte au cours de ce rendez-vous, rencontrer les responsables italiens du tourisme dont notamment le ministre italien du tourisme ainsi que les responsables de l’Association italienne des tour-opérateurs (ASTOI).



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Out-Going : la FTAV très préoccupée

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La Fédération tunisienne des agences de voyages a convoqué vendredi dernier à  Tunis toutes les agences de voyages spécialisées dans les voyages à  l’étranger et leur a fait part de son inquiétude quant à  la position très floue de la Banque centrale de Tunisie concernant l’attribution de son budget annuel destiné à  l’Inclusive Tour. Le président de la FTAV, Mohamed Ali Toumi, a estimé que la survie de plusieurs agences de voyages était menacée si la BCT ne débloquait pas le fonds habituel destiné à  l’Out Going. Plus grave encore est la situation de certaines agences qui sont déjà  engagées sur des groupes à  l’étranger au cours du mois de janvier et qui ne savent plus à  quel saint se vouer. Le ministre du Tourisme aurait été saisi de l’affaire.

Lire aussi :

En 2012, menace sur les voyages des Tunisiens à  l’étranger ?



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Tunis-Moscou : une ligne déjà  au repos

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A peine ouverte, la ligne aérienne régulière Tunis-Moscou est déjà  suspendue. Provisoirement précise-t-on chez Tunisair, en l’absence de remplissage suffisant des appareils en hiver. La ligne avait été ouverte le 29 juin dernier avec la promesse d’assurer deux fréquences hebdomadaires les mercredis et samedis. Cette décision de suspension provisoire laisse dubitatifs plusieurs T.O locaux, en particulier les petits voyagistes tunisiens basés à  Moscou et St Petersburg qui misaient beaucoup sur la continuité de la route. Ils devront finalement attendre la fonte des neiges pour espérer revoir atterrir des appareils de Tunisair à  l’aéroport de Domodedovo de Moscou en avril prochain selon les prévisions du transporteur national.

Lire aussi :

Tunisair repart sur Moscou avec des vols de nuit



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Ce qu’a vraiment dit le président Marzouki au site Médiapart

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Les déclarations au site français Mediapart.fr du président de la République tunisienne, Moncef Marzouki, concernant sa vision du tourisme, ont provoqué un énorme buz dans la blogosphère, les réseaux sociaux et les médias tunisiens.

Pour donner la possibilité aux lecteurs de DestinationTunisie de se faire leur propre opinion du sujet, nous avons retranscrit fidèlement le passage vidéo qui fait actuellement couler beaucoup d’encre et de salive dans la communauté touristique tunisienne. Sans autre forme de commentaire.

« Le tourisme, il a toujours été pour moi quelque chose d’assez extraordinaire. Ce sont les seules invasions pacifiques que l’humanité ait connu. C’est-à -dire que c’est la seule fois ou des hordes de Français débarquent en Tunisie, et ils n’occupent pas le pays ; ils prennent juste des photos et ils rentrent chez eux. Dans l’Histoire, c’est pas connu ; ce sont des invasions pacifiques que j’aime beaucoup et donc, moi je suis pour le tourisme en tant que, véritablement, [comment dire ?] le moyen où les humains se donnent les uns aux autres leur part du monde. Donc, c’est important et c’est la seule façon où un peuple accepte cette invasion et la vit très bien et il n’y a pas de problème.
Donc c’est quelque chose, pour l’édification de la paix, d’important.

Mais là , je dis aux Français : venez s’il vous plait, au contraire. Nous avons besoin de vous. Je le dis en toute humilité : nous avons besoin de vous parce que nous avons un secteur touristique qui est complètement à  l’arrêt. Donc, venez en Tunisie par patriotisme démocratique, si je puis dire, par solidarité internationale ».

Source d’origine : Mediapart.fr

Propos recueillis par Sophie Dufau et Edwy Plenel.



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Air France crée des services personnalisés payants à  Roissy

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La compagnie Air France vient de lancer cette semaine une nouvelle gamme de services personnalisés en aéroport qui permettent de réaliser un parcours plus fluide à  Paris-Charles de Gaulle, sa principale plate-forme de correspondances. Ces services permettent aux passagers de bénéficier d’un accompagnement par un agent de la compagnie tout au long de leur parcours via le circuit prioritaire du terminal.
Moyennant 200 euros (pour l’accompagnement d’un maximum de quatre clients par agent), les passagers se voient proposer un service d’accompagnement au départ qui les assiste dès leur arrivée à  l’aéroport jusqu’à  la porte de l’avion. Cette assistance peut se faire en correspondance, entre deux vols ou encore à  l’arrivée, de la porte de l’avion jusqu’à  la sortie de l’aéroport. Les clients peuvent également choisir des options supplémentaires à  la carte telles que le transfert entre l’aéroport et la ville (et vice versa) en voiture avec chauffeur, minibus ou moto, la réservation d’une chambre d’hôtel durant quelques heures pour pouvoir se rafraîchir ou prendre un petit déjeuner avant de se rendre en ville et, à  terme, la collecte des bagages ou leur livraison à  une adresse en région parisienne.

Les adhérents au programme Flying Blue y gagneront 400 Miles-prime à  chaque achat.



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Les péripéties de 15 A.V tunisiens à  Dubaï

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La centrale de réservation GTA, à  travers sa représentation en Tunisie, a organisé du 10 au 12 décembre 2011 un éductour à  l’intention d’une quinzaine de ses revendeurs sur le marché.
Organisé en collaboration avec la compagnie Tunisair, le voyage avait pour but de récompenser et stimuler les meilleurs revendeurs de GTA et découvrir Dubaï, une destination de plus en plus prisée par la clientèle touristique tunisienne ces dernières années.



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Pourquoi GTA et Tunisair ont emmené 15 agents de voyages à  Dubaï

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La centrale de réservation GTA, à  travers sa représentation en Tunisie, a organisé du 10 au 12 décembre 2011 un éductour à  l’intention d’une quinzaine de ses revendeurs sur le marché. Organisé en collaboration avec la compagnie Tunisair, le voyage avait pour but de récompenser et stimuler les meilleurs revendeurs de GTA et découvrir la destination Dubaï, siège -pour la région MENA- de la centrale. Pour le transporteur aérien, il s’agissait aussi de dynamiser ses ventes sur l’axe Tunis-Dubaï sur lequel elle opère actuellement à  raison de 5 fréquences par semaine (lire).

Les agents de voyages tunisiens ont, à  cette occasion, visité un certain nombre d’hôtels sur place, dont notamment le Ramada Down Town Dubaï , à  deux pas du Dubaï Mall, le plus grand centre commercial de la cité, le célébrissime Atlantis, situé au bout du fameux palmier de Jumeirah, ou encore l’Armani Hotel, du nom du styliste italien qui s’est installé dans Burj Khalifa, la tour la plus haute du monde avec ses 160 niveaux et ses 828 mètres. La délégation tunisienne n’a d’ailleurs pas manqué l’occasion de gravir les 124 étages (précision importante : en ascenseur) qui conduisent à  une terrasse aménagée et protégée des vents qui offre un panorama de 360° de la ville.
Si, à  partir de Burj Khalifa, la vue est on ne peut plus impressionnante, elle révèle aussi certaines facettes de Dubaï, enserrée entre le désert au Sud-Est et la mer au Nord-Ouest, surgie du néant comme un mirage, avec ses mégatours qui contrastent radicalement avec les étendues désertiques alentour.

Les invités de GTA ont également eu l’occasion de se rendre à  Yas Island, île artificielle située à  30 minutes environ de l’entrée d’Abu Dhabi, pour une visite guidée du Ferrari Word, unique parc au monde totalement dédié à  la marque automobile. Celui-ci contient une multitude d’attractions pour tous les âges allant du Grand 8 le plus rapide du monde (240 km/h en 4,9 secondes) à  des attractions plus accessibles aux enfants et aux âmes sensibles. C’est sur cette même île que se situe le circuit de Formule 1 d’Abu Dhabi qui accueille une fois par un an un Grand prix. Un hôtel, le Viceroy Hotel & Resorts, donne d’ailleurs directement sur les pistes du circuit. Les clients peuvent par conséquent observer la course directement à  partir des balcons des chambres.

Et l’on ne pourrait conclure un famtrip à  Dubaï sans aller découvrir « l’arrière-pays » avec ses dunes de sable et ses immensités désertiques. Les agents de voyages tunisiens ont eu l’occasion d’expérimenter les safaris locaux en 4×4 forts en émotion et en sensations fortes.

157 représentants en Tunisie

GTA, à  travers son représentant officiel en Tunisie, compte actuellement un réseau local de 157 agences de voyages. La centrale, présente également en marque blanche sur le web, existe sur 18 sites tunisiens, en plus de celui de la compagnie Tunisair avec laquelle elle a passé des accords de partenariat. Dernier en date, celui relatif au gain de Miles pour les passagers Tunisair adhérents au programme Fidelys achetant des produits GTA à  travers le site de la compagnie.
Pour les agences de voyages, GTA est sans aucun doute une alternative de choix dans leur politique de consolidation de leur offre dans le sens ou elles disposent d’une production très complète de 20.000 hôtels dans 112 villes du monde payables en dinars tunisiens et surtout compétitive en matière de prix. Elle répond en tout cas à  une demande d’un marché exigeant en termes de qualité d’hébergement et de réactivité. C’est sans aucun doute pour toutes ces raisons qu’elle apparaît aujourd’hui comme la centrale professionnelle leader sur le marché tunisien pour les offres à  l’étranger.

D.T

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Dr Behi Bouakez, président de la Section Thalasso de l’ESPA (European Spas Association) : «en thalasso, nous sommes en train de commettre les mêmes bêtises que dans l’hôtellerie»

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Etes-vous de l’avis de ceux qui estiment que la thalassothérapie tunisienne est en déclin après avoir connu son âge d’or ?

Tout à  fait. Il y a malheureusement beaucoup de problèmes de circonstances qui n’ont rien à  voir avec la révolution à  mon avis. Les problèmes se sont déclenchés à  partir de 2007. Le client thalasso est un client très spécifique et très exigeant avec des attentes qui ne sont pas les mêmes que dans le tourisme balnéaire. Il faut se rendre à  l’évidence, les constats sont alarmants. Notre tourisme est souffrant et le domaine de la thalassothérapie subit la crise de plein fouet. L’arrivée d’un pouvoir nouveau a la lourde tâche de sauver ce secteur vital de notre économie.

Qu’est-ce qui a fait fuir une partie de la clientèle ?

Ce qui l’a fait fuir, c’est en premier lieu la qualité de prestation des soins et en second lieu malheureusement, un petit peu aussi l’hygiène environnementale dans les villes. Qu’on le veuille ou pas, il faut être un petit peu plus vigilant et sensibiliser tout le monde. Dans ce sens, notre clientèle, en majorité occidentale, a besoin d’être rassurée. Il faut redorer notre blason et retrouver les valeurs et les caractéristiques qui ont fait notre réputation : sérieux des prestations, accueil chaleureux et professionnel, ouverture et tolérance.

L’énorme écart de qualité offert dans les centres de thalassothérapie est un fait indéniable. Ne pensez-vous pas que les plus mauvais ont fait du tort aux meilleurs ?

On parlait avant de 5 centres de thalassothérapie en Tunisie, bien équipés, avec des investissements réalisés au niveau de la qualité des soins. Malheureusement, le client étranger, avec les médias et l’Internet, est au courant des lacunes et cela se répercute sur les bons centres. Le problème majeur, c’est qu’il y a des gens qui louent leurs centres à  des exploitants qui ne sont pas du domaine ou qui dénigrent le produit. Nos clients ont besoin d’un label de qualité qui soit garanti par un suivi et un contrôle vigilants des centres de thalassothérapie et de spa ; les lettres de réclamations et autres remarques sont à  prendre au sérieux car elles représentent le meilleur indice de satisfaction de la clientèle visée.

Pourquoi les professionnels n’ont-ils pas travaillé à  la mise en place de labels ou de classements qualitatifs ?

On ne cesse de le dire et de le redire. Cela fait 10 ans que l’on discute des mêmes sujets et de créer un vis-à -vis avec les autorités mais cela traîne. Beaucoup d’enquêtes ont été faites. C’est bien mais il faut qu’il y ait un suivi. Tant que l’on considère le collègue comme concurrent, on ne peut pas trouver de solution à  cela. Nous n’avons jamais parlé de solidarité et pourtant, sur le plan commercial, il faut présenter un produit en commun avec les spécialités de chacun car on ne peut pas tout faire et tout mélanger. L’union fait la force et c’est le message que l’on devrait transmettre dans la profession. Nous n’avons pas réussi encore à  créer cette confédération qui joue à  la fois le rôle d’intermédiaire et gère les problèmes du secteur. Nous sommes en train de brader les prix par tous les moyens et de commettre les mêmes bêtises que dans l’hôtellerie. Quand il s’agit d’un problème de santé, les gens sont prêts à  payer, indépendamment de la classe sociale à  laquelle ils appartiennent. 50% de la thérapie se passe en général dans la tête : le fait de sortir de son milieu, d’être bien encadré par un staff technique compétent, tout cela participe à  la disparition des problèmes du quotidien (tension, stress, etc.). Le taux de fidélité chez les clients thalasso dépasse les 60%. Même après la révolution, nous n’avons eu que la clientèle de la thalasso parce qu’elle nous connait.

Le fait d’avoir fait basculer la tutelle de la thalassothérapie du ministère du Tourisme vers le ministère de la Santé a-t-elle été une bonne ou une mauvaise chose pour le secteur selon vous ?

Tout ce qui est médical relève du ministère de la Santé. Mais tout ce qui touche à  la commercialisation n’a rien à  voir avec le ministère de la Santé. Depuis que l’ONTT ne s’est plus senti responsable de la thalasso, nous n’avons pas eu de nouvelle clientèle et avons continué à  travailler avec l’ancienne. Nous n’avons pas fait de progrès, c’est donc que nous avons régressé. Il faut par conséquent responsabiliser les 3 ministères : le Tourisme, la Santé et l’Environnement car cela va ensemble. Le tourisme dispose d’une base et d’une expérience. De plus il dispose de représentants dans les pays où existe la demande. Le nouveau gouvernement doit préserver une certaine continuité dans la mesure où les réformes demandent un effort de longue haleine ; ainsi, il serait judicieux de laisser l’équipe chargée des affaires techniques de l’Office national du tourisme à  l’écart des « querelles politiques », de lui épargner les changements stériles et lui garantir une certaine indépendance. C’est un secteur de spécialistes et professionnels qui ne doivent pas changer en fonction des gouvernements. Nous avons du mal à  imaginer la réussite d’une équipe nouvelle qui prend les rênes du tourisme pour les céder aux prochaines élections.

Notre responsabilité à  tous reste notre économie. La Tunisie a besoin de toutes ses forces vives pour surmonter ces temps difficiles. Il est impératif de laisser son égo de côté et de ne pas surestimer ses capacités. Chaque poste, chaque secteur doivent être occupés par les personnes les plus compétentes quelle que soit leur appartenance politique ou leur idéologie ; seule compte l’allégeance à  la Tunisie. Notre message pour l’autorité nouvelle est simple et sans ambiguïté : de grâce, ne jouez pas aux apprentis sorciers, ne mettez pas notre avenir en péril en vous obstinant à  vouloir tout diriger ; le secteur du tourisme, pour citer cet exemple, est une affaire de spécialistes expérimentés ; il ne faut en aucun cas le jeter entre les mains de néophytes étrangers au domaine sous peine de voir la situation empirer.

Que préconisez-vous sur le plan commercial ?

Il est impérieux d’introduire des stratégies modernes de marketing et de communication (e-commerce et web-marketing, facebook, twitter..), de proposer toutes les prestations y compris celles des contrats d’allocations en euro en prévision des éventuelles pertes occasionnées par les fluctuations du marché monétaire et réserver les bénéfices des taux des changes à  la promotion du produit.

Sur un autre plan, existe-t-il un potentiel au niveau de la Libye pour la thalassothérapie ?

Il y a un potentiel énorme avec le marché libyen et aussi avec le marché algérien que nous avons négligé. Nous n’avons jamais su vendre la thalasso aux Maghrébins. Le produit correspond à  leurs attentes surtout lorsque l’on parle de tourisme de famille. Il y a des hôtels qui pourraient se spécialiser dans le tourisme de santé pour les familles.

Les Algériens viennent en Tunisie pour se déconnecter et se reposer. Nous avons la même mentalité et n’avons pas de problèmes de communication dans ce sens. Avec les Libyens, il y a un marché important de blessés de guerre qui doivent suivre des rééducations.

Pourquoi les Tunisiens ne sont-ils pas des adeptes de thalasso ? Pourquoi représentent-ils 5% des curistes ?

En fait, à  peine 5%. D’abord parce que la thalasso reste un peu chère pour le Tunisien. C’est la première contrainte. Deuxième contrainte : j’ai l’impression que le Tunisien n’est plus sensibilisé au secteur comme au début. Autre chose, il n’y a pas de prise en charge des soins de thalasso par la CNAM. Et pourtant, si on reste en bonne santé, on a beaucoup moins de dépenses. Il faut, je crois, proposer des soins correspondants aux problèmes du Tunisien. Il faut le sensibiliser par les mass-médias et lui proposer des prix accessibles.

Propos recueillis par H.H



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Nuit du nouvel an en Europe : Prague, capitale la plus chère

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La demande de chambres d’hôtels dans les grandes villes européennes réputées pour leur animation la Nuit du nouvel an augmente en flèche. Ce phénomène a pour conséquence de propulser le tarif de la nuitée en chambre double standard pour ce jour particulier bien au-dessus de celui pratiqué sur l’ensemble du mois analyse le comparateur de prix hôteliers trivago. A Paris, les voyageurs devront payer cette année en moyenne 239 euros pour une nuit d’hôtel entre le 31 décembre et le 1er janvier, soit une augmentation de 49 pour cent par rapport au prix moyen pratiqué en décembre dans la capitale, qui était de 160 euros.

Prague, Venise, Amsterdam et Barcelone passeront du simple au double. En tête des métropoles affichant la plus forte augmentation pour le Nouvel an figure Prague : la nuitée y passe de 98 euros en moyenne pour le mois à  361 euros pour le 31 décembre, soit une augmentation de 268 pour cent.
Il s’agit également de la ville le plus chère du baromètre trivago pour cette date. A Edimbourg, Venise et Amsterdam, les tarifs doublent, pour dépasser 250 euros à  l’occasion du réveillon. A Barcelone également, les voyageurs devront mettre la main au porte-monnaie : passer la nuit à  l’hôtel coûte 200 euros en moyenne, contre 103 euros durant le mois de décembre.

Bruxelles, Athènes et Stockholm à  la baisse

Peu de métropoles offrent des tarifs moyens pour une nuitée à  l’hôtel moins chers qu’au cours du mois. Il s’agit pourtant du cas de Bruxelles, où le prix de la nuit d’hôtel diminue de 2 pour cent pour ce jour. C’est également le cas d’Athènes, où il baisse de 9 pour cent et de Stockholm, où il chute de 13 pour cent. La capitale grecque, ainsi que Lisbonne, Séville et Valence, font partie des grandes villes européennes dans lesquelles séjourner à  l’occasion du nouvel an reste abordable : les tarifs ne dépassent pas la barre symbolique des 100 euros toujours d’après trivago.



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En 2012, menace sur les voyages des Tunisiens à l’étranger ?

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Une année noire se prépare-t-elle pour les Tunisiens désireux de se rendre à  l’étranger ? Après la fausse rumeur de suppression du timbre de voyage, voici une vraie décision qui vient d’être révélée aux professionnels du voyage.

La Banque centrale de Tunisie n’accordera aucun budget en devises en 2012 dans le cadre de la réglementation connue sous le nom d’Inclusive Tour mise en place depuis 5 ans. Ce budget annuel permettait aux voyageurs tunisiens de payer leurs prestations à  l’étranger (hôtel, location de voitures, transfert, etc.) en dinars avant de partir et en toute légalité via leur agence de voyages. En 2006, le gouvernement d’alors s’était rendu à  l’évidence qu’il n’y avait pas d’autre alternative que de libéraliser –ne serait-ce que partiellement- les voyages organisés à  l’étranger pour juguler des pratiques devenues incontrôlables (comme l’utilisation des allocations touristiques sur les passeports des voyageurs ou encore la compensation avec d’autres opérateurs étrangers). Le budget alloué allait ensuite évoluer, moyennant des rallonges successives décidées conjointement entre la BCT, la FTAV, l’ONTT et le ministère du Tourisme, jusqu’à  atteindre 23 MD en 2010. Pour 2012, la profession en espérait 30 !

Une annonce tombée comme un couperet

Le 29 décembre 2011, la Banque centrale de Tunisie a informé la commission out-going de la Fédération tunisienne des agences de voyages qu’aucun budget en devises ne sera consacré aux voyages à  l’étranger en 2012, les considérant probablement comme des produits de luxe et ne constituant donc plus une priorité. Cette annonce a fait l’effet d’une bombe dans le milieu des agences de voyages et des différentes centrales de réservation opérant sur le marché pour qui les voyages à  l’étranger sont actuellement le seul gagne-pain depuis la chute des entrées touristiques étrangères dans le pays. « Si cette décision est maintenue, j’estime qu’elle est très grave car elle remet tout en cause » considère Mehdi Ghannouchi, patron de l’agence de voyages T.G.V à  Tunis. En effet, la légalisation de l’Inclusive Tour avait permis de réguler le marché des voyages à  l’étranger générant dans la foulée des avantages fiscaux importants pour les caisses de l’Etat. Interdire aux agences de voyages de vendre des prestations à  l’étranger en dinars à  leurs clients ramènerait la profession à  la case départ, sachant qu’aujourd’hui, l’on compte près de 700 agences de voyages en Tunisie qui dépendent fortement de la billetterie aérienne et des voyages organisés à  l’étranger tant pour les loisirs que pour les affaires.

Les professionnels révoltés

« Le pays a-t-il fait une révolution pour revenir en arrière ? » s’insurge de son côté Nadaa Ghozzi Farhat, représentante officielle en Tunisie de GTA , filiale de Kuoni, l’un des grossistes du voyage à  l’échelle mondiale. « Les conséquences sur le plan macro-économique seront beaucoup plus graves pour le pays et cela lui en coûterait certainement plus que les 30 MD que la BCT ne veut pas donner ». Quant aux agences ayant déjà  entamé des démarches pour l’organisation de voyages professionnels à  l’étranger début 2012, la BCT leur a suggéré d’utiliser les comptes AVA des entreprises concernées. Sihem Zaïem, gérante de l’agence Tunisivision et présidente de la commission out-going à  la FTAV, explique que les entreprises n’accepteront pas de puiser sur ce compte comme bon leur semble quand bien-même la BCT les y a autorisées.

En tout état de cause, la décision de ne pas consacrer de budget légal aux voyages à  l’étranger serait-il le signal d’un retour au protectionnisme à  outrance au nom de la politique d’austérité du nouveau gouvernement ? Le secteur des agences de voyages craint en tout cas le pire car les conséquences sur le secteur risquent d’être très graves, les agences étant dans leur majorité des PME financièrement fragiles. Pour autant, les 30 MD que demande aujourd’hui le secteur constituent moins de 1% des recettes du tourisme et pour lesquelles les agences contribuent amplement. La requête paraît donc somme toute légitime.

Du côté de la BCT, on a proposé une autre solution alternative jugée d’emblée par la FTAV comme irréalisable dans l’immédiat. L’idée consisterait à  faire ouvrir un compte en dinars convertibles pour chaque agence laquelle serait ensuite chargée de procéder au change directement sur le passeport de son client. Au vu de la stricte réglementation qui régit le change en Tunisie, il apparaît clairement qu’il s’agit d’une solution utopique et irréalisable dans l’état actuel des choses. Pour les observateurs, la décision de ne pas consacrer de budget aux voyages va ouvrir la porte à  des pratiques du passé. Les spéculateurs se frottent les mains mais la Fédération tunisienne des agences de voyages a décidé de ne pas s’en tenir à  cette décision qu’elle va contester en plus haut lieu. Pour le tout-nouveau ministre du Tourisme, immédiatement informé de la décision, il s’agit d’un baptême du feu dont il aurait bien pu se passer.

Hédi HAMDI



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Ils ont façonné le paysage touristique tunisien en 2011

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« Derrière chaque année qui passe il y a des hommes et des femmes qui la façonnent » serions-nous tentés de dire. 2011, année exceptionnelle pour la Tunisie et, par voie de fait, pour son tourisme, a été marquée par l’apparition de nouveaux visages qui ont émergé du lot dans la foulée de la révolution du 14 Janvier. Il y a eu les « Up », élevés au firmament du secteur, quelquefois grâce à  une médiatisation à  outrance, tout comme il y a eu les « Down », personnages tombés en disgrâce et écartés de gré ou de force de la scène publique.

Personnalités en vue

Dans un mini-sondage que nous avons réalisé à  la mi-décembre [en aucune manière scientifique-faut-il le préciser], nous avons été surpris au sein de la rédaction de constater que Slim Chaker avait été le personnage le plus plébiscité par les acteurs du tourisme qui l’ont considéré comme « La personnalité touristique de l’année 2011 ». En moins de 6 mois au poste de secrétaire d’Etat au Tourisme (janvier-juin), il aura donc réussi à  rallier un nombre important de « sympathisants » bien qu’il ait exercé dans l’ombre d’un ministre omniprésent.

Cependant, Chaker est loin d’avoir fait l’unanimité autour de lui. Certains hôteliers ne lui ont en effet pas pardonné sa riposte à  la TV face à  leur confrère Abderrazek Chraïet qui demandait, au lendemain de la révolution, de se pencher d’urgence sur la question de l’endettement hôtelier. Slim Chaker lui avait alors rétorqué : « personne ne vous a frappé sur les doigts pour investir dans l’hôtellerie ». Dans une Tunisie sortant de son mutisme après 23 ans de silence forcé, toute déclaration hors des sentiers battus apparaissait alors comme courageuse et audacieuse. Beaucoup d’eau a coulé depuis sous les ponts de la Medjerda.

Mais s’il est un personnage qui a fait parler de lui en 2011 dans le tourisme, c’est bien Mehdi Houas. Parachuté à  la tête du ministère du Commerce et du Tourisme dans une Tunisie en pleine débâcle post-révolutionnaire, Houas n’a pas été avare avec les médias. Son discours en apparence franc et sincère a été apprécié par le grand-public.
Ses multiples références à  sa propre famille lors de ses interventions à  la TV notamment en ont fait un personnage sympathique et humain tranchant avec la rigidité et l’austérité des ministres de l’ère Ben Ali. Mais en termes de résultats touristiques, Mehdi Houas n’a pu offrir que ce qu’il avait en réserve : des sourires XXL en entrée, de la parlotte en plat de résistance et des promesses en l’air en guise de dessert.

Depuis, le tourisme tunisien est toujours sur sa faim et attend encore la venue du Prince William, invité officiellement en conférence de presse à  Londres en novembre dernier. Quant au marché français sur lequel il s’est tellement investi au cours de son mandat, il a baissé de 42% depuis janvier 2011.

Autre visage sorti de l’ombre au cours de l’année 2011, celui de Mohamed Ali Toumi. Agent de voyages de son état, sans aucune appartenance politique ni étiquette révolutionnaire, mais de toute évidence très engagé dans la défense des intérêts de son métier, il a réussi à  se faire élire de manière totalement démocratique (lire) en juin 2011 à  la présidence de la fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) avec la promesse à  ses électeurs de bouleverser le fonctionnement de cette corporation taxée de laxiste pendant de nombreuses années car peu encline à  défendre les vrais intérêts de la profession.

Malgré les embûches semées sur son chemin par un système administratif archaïque et par des contre-révolutionnaires anarchistes, Toumi a réussi d’abord à  faire plier la toute puissante IATA (lire) et ensuite à  rallier à  sa cause des agents de voyages qui avaient voté contre lui 6 mois auparavant ! Plus encore, il a réussi –avec sa nouvelle équipe- à  faire de la FTAV un organisme qui, désormais, se respecte et sait se faire écouter par ses pairs, ses partenaires et par l’administration quand il le faut.

Dans le sondage conduit par DestinationTunisie, le nom de Tarek Lassadi, directeur général de l’agence Traveltodo, est revenu à  maintes reprises. Il faut dire qu’en matière de tourisme local, l’année 2011 a été marquée par un pic formidable, notamment au cours du mois de juillet 2011, derrière lequel Traveltodo a fortement contribué. « Comme à  chaque fois en temps de crise, le tourisme local sauve la mise » aiment à  déclarer certains opportunistes.

Mais il s’avère d’année en année que la clientèle touristique locale prend une place de plus en plus importante envers et contre certains hôteliers qui persistent à  ne jurer que par les tour-opérateurs étrangers et leurs contingents au rabais. Traveltodo, à  travers son DG, peut se targuer d’avoir réussi à  « éduquer le marché » et à  apporter du sang neuf à  l’hôtellerie tunisienne.

Dans le ciel tunisien

En matière de transport aérien, le paysage a également été soumis au cours de l’année 2011 à  de multiples soubresauts. A la tête de la compagnie publique Tunisair, Nabil Chettaoui, son PDG, a été remercié pour céder la place à  Hamadi Thamri (lire). Au sein de sa filiale Tunisair Express, Moncef Zouari, son directeur général a, de son côté, atteint sereinement l’âge de la retraite et passé le flambeau à  Hatem Motemri (lire ). Quant à  Nouvelair, son président-fondateur Aziz Miled a recouvré ses droits et repris les commandes de la compagnie qui lui avait été spoliées par l’ancien régime.

Mais c’est la décision annoncée par l’homme d’affaires Mohamed Frikha de créer une nouvelle compagnie aérienne, Syphax Airlines (lire) qui est sans aucun doute le fait marquant de l’année 2011 dans le transport aérien dans la mesure où elle est intervenue à  un moment où la Tunisie était en pleine incertitude politique et économique. Le pari a semblé encore plus fou puisqu’il prenait à  contre-pied toutes les théories en vigueur, à  savoir d’établir sa base opérationnelle à  Sfax.

Mais Frikha ne sera pas le seul dans le ciel tunisien à  lancer une nouvelle compagnie puisque l’homme d’affaires Khaled Bel Haj Ali (intronisé entre-temps maire de la très touristique ville de Sousse) a entamé les démarches relatives au lancement de Free Jet, une compagnie aérienne exclusivement charter. En cette fin d’année 2011, celle-ci serait à  la recherche de nouveaux financements pour l’acquisition d’avions.

Rattrapés par la justice

Terrible destin qui s’est abattu sur certains notables du tourisme tunisien après la révolution. Hier au firmament de la gloire et de la puissance, aujourd’hui derrière les barreaux ou en fuite à l’étranger. Et la liste pourrait s’allonger si l’on sait que des enquêtes sont en cours et pourraient aboutir prochainement. Actuellement, deux hôteliers sont incarcérés dans l’attente de leur jugement : Jilani Daboussi, ancien président de la fédération régionale de l’hôtellerie du Nord-Ouest et Mourad Mehdoui, propriétaire du Russelior à Yasmine Hammamet.

A signaler aussi Imed Trabelsi, pseudo-hôtelier qui venait juste de mettre un pied dans le secteur. Quant à  Belhassen Trabelsi, son hôtel Le Palace à Gammarth a été placé sous administration judiciaire et son intention d’en faire un Hilton définitivement oubliée (lire). L’affaire de sa chaîne Karthago est également entre les mains de la justice. D’autres parmi leurs confrères s’en sont mieux sortis puisque la justice, après les avoir entendus, n’a pas estimé nécessaire de les mettre en examen, notamment Youssef Mimouni (hôtels Dar Ismaïl) et Saïd Boujbel (Caribbean World et Sunny Hotels).

Les disparus

On ne pourrait clôturer ce dossier sur les personnalités de l’année touristique qui s’achève sans rendre un dernier hommage à  ceux parmi les professionnels du tourisme qui ont quitté ce bas monde en cette année de grâce 2011. Le secteur a en effet pleuré la disparition à  Djerba de Béchir Messaâbi (lire), de Mahfoudh Msallem (agence Djerba Tours et hôtel et restaurant Haroun) et de Azouz Ghorbel, directeur général emblématique de l’hôtel Djerba Menzel à une certaine époque.

De même que la communauté touristique a perdu l’un des siens en la personne de Farhat Sassi, promoteur des hôtels Kheops et Pyramides à  Nabeul, survenue le 9 novembre. Enfin on ne pourra également passer sous silence la disparition de Mohamed El Hedef, journaliste et fervent défenseur de la cause du tourisme tunisien (lire) disparu à  la fleur de l’âge au mois de septembre 2011.

Dans le registre des entreprises ayant mis la clé sous la porte, le Printemps arabe, sur les destinations Tunisie et Egypte, aura eu raison des T.O tunisiens Sprintours, au départ du marché italien, et Sun Marin  sur le marché français.

Hédi HAMDI



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Ministère du Tourisme : Houas a passé officiellement le relais à Fakhfakh

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Elyès Fakhfakh a officiellement pris ses nouveaux quartiers au ministère du Tourisme.

Une cérémonie protocolaire s’est déroulée ce midi entre le ministre sortant et le ministre entrant.

Dans un speech improvisé, Mehdi Houas a jugé que sa mission avait réussi à la tête du ministère, attribuant cette réussite au travail commun effectué avec tout le personnel et les cadres de l’administration du Tourisme.

« Je pars tranquille car je sais que M. Fakhfakh va réussir, les compétences sont là  mais la tâche ne sera pas facile » a-t-il déclaré.
La cérémonie s’est déroulée en présence des présidents des deux fédérations professionnelles du tourisme, la FTH et la FTAV.

 



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Les premières déclarations d’Elyès Fakhfakh

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Le nouveau ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, a estimé, lors de sa cérémonie de prise de fonction, que les chiffres de 2011 pouvaient être considérés comme positifs vu la situation qui a prévalu dans le pays cette année. « J’espère que l’on va faire tourner la roue de nouveau malgré la crise en Europe. Je suis optimiste pour 2012 et je pense que 2013 marquera le retour au rythme habituel » a-t-il déclaré.
Se présentant brièvement, il a indiqué être issu de l’industrie mais qu’étant donné son appartenance à  un groupe ayant des intérêts dans l’hôtellerie, « nous discutions beaucoup tourisme » a-t-il souligné.
D’emblée, le nouveau locataire du 1, avenue Med V a reconnu que les problèmes du secteur étaient anciens. « Il y a des affaires urgentes à  régler et la priorité sera au sauvetage de la saison. Ensuite, nous traiterons les problèmes de fond pour redresser le secteur ».

En guide de conclusion à  sa première intervention publique, le nouveau ministre a déclaré :
« c’est le devoir national qui nous a fait abandonner le confort dans lequel nous étions et prendre en charge la mission qui nous a été confiée ». Allusion faite à  la situation similaire vécue par son prédécesseur il y a 9 mois.



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Un sit-in pour accueillir le nouveau ministre

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Une trentaine d’étudiants diplômés en animation touristique issus de plusieurs écoles en Tunisie organisaient aujourd’hui un sit-in à  l’entrée du ministère du Tourisme. Les étudiants réclamaient leur embauche soit au sein de l’administration, soit dans les hôtels «mais à  la condition que l’on ne nous fasse pas travailler deux mois dans notre secteur et le reste de l’année à  faire les serveurs» s’est insurgée une jeune diplômée. Ces étudiants avaient également collé un certain nombre de tracts contenant leurs revendications sur la porte d’accès au ministère. D’autres avaient même installé des matelas à  même le sol dans le but de camper sur place.
Le nouveau ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, dont c’était la cérémonie de passation officielle, est arrivé incognito et a pu accéder aux locaux sans problèmes.



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31% d’étrangers en moins en Tunisie

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Depuis le début de l’année 2011 et jusqu’au 20 décembre, la Tunisie a recensé 4,595 millions d’entrées de non-résidents sur son territoire, ce qui équivaut à  une baisse de 31,5% par rapport à  la même période en 2010. Sur ce total, on a compté 2,089 millions d’entrées de citoyens européens, soit une régression de 44,3% en un an.
Au niveau des arrivées maghrébines, elles ont également baissé de 20,1% cette année, baisse imputable essentiellement au recul des arrivées algériennes (-37,3%).



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Les marchés espagnol et scandinave en pleine dérive

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Les touristes en provenance d’Espagne ont baissé de 78,3% depuis le début de l’année. Au total, la destination n’aura reçu que 17.803 visiteurs issus de ce pays alors qu’ils avaient été 88.000 en 2009 à  la même époque. L’autre marché à  s’être également effondré, celui en provenance de Scandinavie avec une régression de 83,3% et seulement 21.736 touristes recensés à  ce jour. Sur les marchés traditionnels, la baisse varie d’un pays à  un autre. Elle a été de 42 % sur la France, 41,4% sur l’Allemagne, 35,4% sur l’Angleterre et 66% sur l’Italie.



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Portrait du nouveau ministre du Tourisme

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C’est sans conteste le plus jeune ministre du Tourisme qu’ait connu la Tunisie. Elyès Fakhfakh, 39 ans, né à  Tunis, aligne une double formation d’ingénieur et de spécialiste en management des hommes et des organisations, ainsi qu’une longue expérience internationale dans de grands groupes. Il a officiellement pris ses nouvelles fonctions de ministre le 27 décembre 2011 au lendemain de l’intronisation du gouvernement Jebali.

Elyès Fakhfakh entame sa carrière professionnelle à  27 ans au sein du groupe Total où il sera amené à  effectuer des missions sur une cinquantaine de sites industriels du groupe, en Europe, en Amérique et en Asie afin d’y résoudre des problématiques techniques et organisationnelles complexes. En 2004, il sera affecté en Pologne en tant que directeur des opérations d’un nouveau site industriel en pleine croissance.

De retour en Tunisie en 2006, fort de cette expérience internationale, il prendra la direction générale d’une société industrielle tunisienne totalement exportatrice dans le secteur des composants automobiles (Cotrel), appartenant à  un grand groupe (UFI/ Maghrebia Assurances) opérant également dans le secteur hôtelier (Concorde Berges du Lac, Marco Polo Yasmine Hammamet, Green Park Sousse) et disposant de nombreuses implantations à  l’étranger.

Après trois plans de mise à  niveau successifs pour atteindre le niveau des standards internationaux et occuper la quatrième place européenne, il engage la société dans une démarche de développement international faisant de cette PME tunisienne d’hier, un groupe international visant la place du leader mondial dans son secteur, avec un site en Espagne, un deuxième en cours de construction en Chine et bientôt d’autres sites en Chine et en Inde.

Tout au long de son parcours, Elyès Fakhfakh s’est concentré sur les problématiques de mise à  niveau, de restructuration financière et de redéploiement marketing, à  partir d’un leadership affirmé, d’une vision globale innovante, de fixation d’objectifs précis et d’un suivi rigoureux.

C’est avec cette même détermination qu’il s’est engagé au lendemain de la révolution de la dignité auprès du Dr Mustapha Ben Jaafar et du parti Ettakatol pour participer à  la construction de la nouvelle Tunisie démocratique (d’après le CV du concerné).



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Mehdi Houas présente son successeur au Tourisme et fait ses adieux

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Une cérémonie de passation entre Mehdi Houas, ministre du Tourisme sortant, et son remplaçant, Elyès Fakhfakh, s’est déroulée aujourd’hui au siège du département à  Tunis en présence des principaux cadres et directeurs du ministère et de l’ONTT. Dans les rangs de la profession, seuls les présidents des deux fédérations professionnelles avaient été conviés pour la cérémonie.

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Tunisair: deux nouveaux directeurs

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La compagnie Tunisair a nommé aujourd’hui Tahar Fradi en qualité de directeur des Ventes en remplacement de Helmi Hassine. Ce dernier a été muté au poste de directeur du Revenue Management.



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Transport aérien : mon dossier aéropolitique au nouveau ministre du Transport

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Par Mohamed Dhaouadi *

Bienvenue Monsieur le ministre ! Et que Dieu vous assiste entre assainissements, restructuration et stratégie de réforme à  venir du secteur. Je demeure tout à  fait confiant que vous aborderez les dossiers aéropolitiques du transport aérien avec réalisme, audace et vision futuriste.

Permettez-moi tout d’abord ce premier conseil d’humble citoyen, pour vous mettre en garde contre les « Alfred Kahn » de chez nous, gourous de la déréglementation qui, naïvement, prétendent qu’une « ouverture du ciel » est une solution salutaire au tourisme ; difficile de leur accorder cette probabilité sans la sagesse des leçons tirées des modèles dans le monde – USA et Union européenne en tête – et de leur expérience passée.

Tirer les leçons qui s’imposent

Seulement voilà  : comme la structure du transport aérien dans notre pays n’est ni celle de l’Europe et encore moins celle des Etats-Unis, ceci saurait ce qui en adviendrait d’aller vers un « One shot Agreement » pur et dur ? Entre 1978 et 2001, pas moins de 9 compagnies géantes américaines (Majors) et des plus emblématiques ont mordu la poussière : Eastern, Midway, Braniff, Pan Am, Continental, America West et TWA, outre la liquidation de 100 transporteurs aériens petits et moyens, (y compris 10 compagnies nouvellement créées grâce à  l’Acte de Déréglementation de 1978). Un total de 150 compagnies aériennes, liquidées ou réfugiées sous le Chapitre 11 sur les faillites aux USA. En 32 ans depuis le Deregulation Act d’octobre 1978, plus de 60 milliards de $ de pertes et des centaines de milliers de postes d’emplois ont été enregistrés !

En Europe, pour la période 2000 à  2008, l’Association SOS Voyages a annoncé la banqueroute de 79 transporteurs européens. Comble de ce sinistre tableau, American Airlines, mastodonte du transport aérien universel, fleuron de l’industrie et fierté texane et nationale américaine avec son aigle -symbole de la puissance US- vient de tomber tout juste il y a un mois.

Plus près de nous, en Europe, UTA, Air Liberté, Sabena, Swissair, KLM et j’en passe, nous interpellent pour nous rappeler l’impitoyable verdict du « ciel ouvert », terme devenu barbare, prononcé par la bouche des novices. Car, s’il est vrai que la tendance n’est plus vers le protectionnisme désormais révolu, il s’affirme d’autant plus vrai qu’il n’existera jamais de « ciel ouvert », tant que le sacro-saint principe de souveraineté nationale gouverne le monde : par tradition et par l’esprit des traités internationaux -Chicago et Bermudes étant en tête des valeurs- même les architectes de la déréglementation, le berceau de l’« Open Sky » le plus radical, n’offre pas aussi banalement le ciel américain aux requins de la concurrence.

C’est pourquoi, les 3 paquets de mesures adoptées par la Communauté européenne en 1987,1990 et 1992, libéralisant le trafic aérien en Europe, régissent par étape l’accès au marché, les tarifs applicables et l’application des règles de concurrence. Cette stratégie rappelle combien il est vital de mettre des garde-fous, les filets de sécurité étant indispensables à  toute aventure libérationniste.
Dès lors, une approche progressive à  un accord de libéralisation s’impose d’elle-même, afin que la Tunisie puisse intégrer un cadre aéropolitique mondial libéralisé soit, mais équilibré, qui préserverait (et non pas protégerait) les intérêts supérieurs de la Nation. Et ce ne sera certainement pas pour Tunisair mais pour l’ensemble du pavillon national.

Dans cet ordre d’idées, disposons-nous de l’arsenal législatif et autres instances de contrôle de l’UE ?

Message aux hôteliers

Aussi, mon message à  nos compatriotes hôteliers, serait de ne pas trop se nourrir d’illusions quant à  la ruée des low cost sur le marché: ces nouveaux entrants n’ont d’autre souci majeur que de remplir des sièges d’avion à  vils prix, et non pas des chambres d’hôtels ; notre tourisme n’aura droit dans ce cas, qu’à  des touristes avec un sac à  dos comme bagages, et dedans, un sac de couchage.
« Pour les low cost, l’acte de transport aérien est en quelque sorte dépouillé de tous ses attributs annexes (repas à  bord, garantie d’une correspondance, etc.) et réduit à  sa fonctionnalité première, celle de transporter une personne en toute sécurité d’un point A à  un point B ».
(Professeur d’économie à  l’université Paris I – Panthéon Sorbonne, professeur affilié à  ESCP Europe).
Regardons à  côté, chez nos voisins marocains…L’expérience n’y est pas tellement brillante …sauf lorsqu’elle est décrite par des politiques.

En conclusion, nos flancs n’ont jamais été aussi exposés : notre premier transporteur demeure une compagnie de niche, absente d’une alliance stratégique. Nos aéroports sont des gares routières, (faute d’une stratégie et de « réasautage » et de Hubbing). Notre cadre législatif en matière de concurrence dans le secteur est à  concevoir. Notre culture aéropolitique est à  enseigner. En un mot, nous nous engageons dans une bataille, sans stratégie, sans infrastructure, ni logistique guerrières ; le modèle incompatible de « ciel ouvert » que ces « gourous » nous proposent risque de nous tomber sur la tête (Dieu nous en préserve !).

Avec tous mes vœux de succès Monsieur le ministre.

M.D**
Consultant International T. Aérien & Questions Aéropolitiques/Directeur Fondateur du Bureau IATA en Tunisie – 1998



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Sun Marin : l’aventure se termine en queue de poisson

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Le tour-opérateur Sun Marin, spécialiste de la Tunisie, de l’Egypte, de la Turquie et du Maroc, a été placé en liquidation judiciaire le 20 décembre par le tribunal de Nanterre.

Créé en février 2010 en France, ce voyagiste se voulait être un T.O « responsable, solidaire, environnemental, privilégiant le développement durable ».

Sun Marin comptait dans son tour de table notamment Tahar Khadraoui (Air Marin Suisse) et Adel Oueslati (ex Jet Tours), et au tout début de l’aventure, l’hôtelier marocain Mekki Mestari (hôtel Marrakech Ryads Parc & Spa). Le T.O était également adossé à  la société de gestion hôtelière H&C qui exploite actuellement l’hôtel El Fell à  Hammamet Nord.

Lors de son démarrage, Sun Marin avait été accusé de profiter de la disparition des voyagistes Royal Tour ou encore Mille et Un Soleils pour récupérer leur clientèle, accusation qui avait été démentie par les responsables du T.O. Pour la petite histoire également, à  ses débuts, Sun Marin devait être dirigé par Férid Fetni, aujourd’hui à  l’ONTT.

Aux dernières nouvelles, le voyagiste tenterait une recapitalisation mais qui n’aurait pas abouti à  ce jour. L’aventure pourrait donc prendre fin moins de deux ans après son lancement effectif. La faute au Printemps arabe ?

Lire aussi :

Sun Marin bouge sur le marché français



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Lézard Rouge ou le retour du train prodige

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Après une interruption de trafic d’une année, Le « Lézard Rouge », train touristique de Métlaoui (ville située entre Tozeur et Gafsa) vient de reprendre du service grâce à  un semblant de reprise d’activité touristique dans la région.

Avec à  son bord un groupe de 120 touristes tunisiens et étrangers, le « Lézard Rouge » est parti mercredi dernier de la gare de Métlaoui en direction des gorges de Selja.

Le parcours de ce train est considéré comme étant un des principaux circuits touristiques de la région que les agences de voyage proposent aux groupes de touristes venus découvrir le sud de la Tunisie.

Le « Lézard Rouge » opèrera 6 voyages par semaine sur son parcours traditionnel.



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Ce que Tunisair n’a pas dit concernant ses vols sur Dubaï

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Il n’y a encore pas si longtemps, la compagnie Tunisair étudiait sérieusement l’abandon de sa ligne régulière sur Dubaï, de la même manière qu’elle avait fermé celle sur Bahrein il y a quelques années. Aujourd’hui, il semblerait que la position de la compagnie nationale ait changé à  ce sujet et qu’au contraire, de 5 vols par semaine actuellement (tous les jours sauf les mardi et dimanche), elle pourrait faire de la ligne Tunis-Dubaï un vol quotidien. Est-ce le signe que la compagnie nationale redeviendrait plus compétitive sur cet axe par rapport à  sa concurrente directe Emirates qui assure 6 vols hebdomadaires sur Tunis ? Toujours est-il que grâce à  ses tarifs sur Internet qui s’avèrent plus attractifs pour les passagers (à  partir de 813 dinars TTC), Tunisair est en train de devenir plus compétitive -bien que deux de ses vols actuels ne soient pas directs et transitent par Koweït City (un à  l’aller et l’autre au retour).

Tunisair opère vers Dubaï avec des Airbus A.319 E.R (photo) en bi-classes (90 sièges en économique et 16 en Business). L’avion est donc petit et cela se ressent sur l’espace entre sièges et la mobilité dans la cabine. Et comme il s’agit de vols d’une durée comprise entre 5h30 et 7h30, la qualité des prestations est primordiale. Mais sur Tunisair, ces prestations, s’il fallait les évaluer, varient d’un vol à  un autre. Elles sont donc de toute évidence tributaires du bon vouloir de l’équipage.

Mais là  où Tunisair ne pouvait plus assumer sa compétitivité ces derniers mois, c’était au niveau de la délivrance du visa. Il faut en effet savoir que la compagnie Emirates se charge de fournir le visa exigé auprès des ressortissants tunisiens pour entrer aux Emirats Arabes Unis. Après la révolution, Tunisair n’avait plus la latitude administrative d’offrir ce service à  ses passagers (prestation fournie par son représentant local à  Dubaï). Les choses viennent cependant tout juste de changer cette semaine puisque désormais, la délégation générale de la compagnie (dont les bureaux sont sur l’avenue de la Liberté à  Tunis) est habilitée à  « offrir à  ses clients une assistance quant aux formalités de dépôt de leurs dossiers pour l’obtention d’un visa » affirme-t-on chez Tunisair, mais sans pour autant garantir l’obtention ferme et définitive du visa pour tous les demandeurs. Et certains passagers en ont fait l’amère expérience. Ce qui fait dire à  certains agents de voyages que nous sommes en présence d’une concurrence déloyale flagrante entre les deux compagnies.

L.B.S



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Les hôtels Palm Beach vont bientôt changer d’enseigne

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Les hôtels Palm Beach Djerba et Palm Beach Tozeur vont bientôt adopter un nouveau branding. Ces deux établissements vont en effet porter l’enseigne Mövenpick à  compter de l’année 2012 dans le cadre d’un régime de gestion pour compte.
La chaîne Mövenpick serait par ailleurs en pourparlers pour la prise en gestion d’autres établissements, notamment à  Tunis-ville (2) et à  Yasmine Hammamet (1).



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Bye bye Mehdi, bonjour Elyès

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Le fauteuil de Mehdi –le ministre sortant- sera encore tout chaud quand Elyès –le ministre entrant- viendra y prendre place.
Après 11 mois assis dedans, Mehdi Houas va devoir le quitter aujourd’hui non sans regret. C’est vrai que l’on s’habitue vite aux sièges chauds. Pour lui, le départ sera d’autant plus difficile qu’il devra se défaire, non pas d’un, mais des deux fauteuils qu’il a occupés depuis la révolution : celui de l’avenue Mohamed V (Tourisme) et celui de l’avenue Kheireddine Pacha (Commerce).

Comme James Bond 007 qui abandonne tout pour aller sauver le monde à  chaque fois qu’on lui en fait la demande, Mehdi Bond 14 01 a tout lâché pour venir sauver le commerce et le tourisme tunisiens alors en pleine débâcle post-révolutionnaire : il a lâché sa France natale, son entreprise florissante, sa famille et ses amis. Pas pour de très longues périodes cependant puisque Paris n’est qu’à  2h10 min de vol de Tunis. Et quand on est ministre, on ne fait pas la queue à  l’aéroport, ça va plus vite. Est-ce pour cela que Mehdi a passé autant de temps dans les avions que dans son fauteuil ? C’est du moins ce qui s’est raconté dans les milieux touristiques et que l’on retiendra de son mandat.

Elyès aura-t-il la même passion du voyage que Mehdi son prédécesseur ? Son entreprise à  lui se trouve à  Borj Cedria et il n’aura très probablement pas le privilège d’y remettre les pieds de sitôt car en territoire tunisien, les murs ont des oreilles.
Pour le poulain d’Ettakatol, c’est un virage à  180° qui s’annonce pour basculer de l’industrie, où il excelle paraît-il, au tourisme dont on ignore ce qu’il sait. Aux professionnels du tourisme, il se pourrait bien qu’il parle désormais d’industrie touristique, histoire de ne pas être totalement dépaysé.

En acceptant le poste de ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh doit savoir qu’il est attendu au tournant par toute une corporation assise sur des charbons ardents. S’il veut garder son fauteuil tout chaud jusqu’à  la fin de la Constituante, il va devoir retrousser ses manches.
Bienvenue Elyès, mais à  mon avis, vous allez devoir carrément mouiller la chemise.

Hédi HAMDI



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Tunisair Express se replace sur la Libye

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Après avoir stoppé ses vols vers Tripoli en mars dernier, Tunisair Express enjambe le pas à  sa maison-mère Tunisair et s’apprête elle aussi à  rouvrir ses dessertes vers la Libye. La compagnie devrait reprendre ses vols habituels Tunis-Sfax-Tripoli dès le 21 décembre à  raison de trois fréquences hebdomadaires, tous les mercredis, vendredis et dimanches.

Tunisair Express envisage par ailleurs l’ouverture d’une deuxième destination vers ce pays au mois de janvier 2012. Dès obtention du feu vert des autorités de tutelle, la compagnie va desservir la ville de Misrata, située à  200 km à  l’est de la capitale libyenne, au départ de Tunis avec également une escale à  Sfax à  l’aller et au retour.



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Billetterie aérienne : une sommité mondiale en Tunisie

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Par Mohamed Ben Khemais

Communiquer toujours et ne jamais communiquer assez, tel est la stratégie informative de la nouvelle FTAV. Samedi 17 décembre annonce une journée d’information intéressante à  plus d’un titre, puisqu’elle rassemblera les agents de voyages accrédités IATA sur tout le territoire, les médias et -rare dans de telles manifestations- la présence d’une haute personnalité de l’industrie du transport aérien et représentant de la puissante Confédération des associations d’agences de voyages, plus connue sous l’acronyme UFTAA (Universal Federation of Travel Agents Associations).
Pour marquer son soutien à  notre fédération nationale, Brian Barrow -c’est de lui qu’il s’agit- premier conseiller du président de l’organisation mondiale (et directeur des affaires aériennes) sera à  la tribune, à  côté de Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, pour marquer l’appui international de l’UFTAA à  la communauté des agences de voyages tunisiennes.
A l’ordre du jour de cette manifestation, la présentation du « Projet de programme de garantie et d’entraide », noyau de la stratégie de la FTAV pour soulager ses adhérents accrédités IATA du lourd fardeau, traîné depuis des décennies, des garanties bancaires demandées aux agences qui, autoritarisme IATA oblige, ont flambé depuis cet été.

Le deuxième thème sur lequel Mr Barrow exprimera un point de vue professionnel sera consacré aux relations FTAV/IATA. Et sur ce dossier, la corporation des agents tunisiens pourrait réserver quelques surprises quant aux moyens de recours qu’elle envisage d’adopter.

Brian Barrow a occupé plusieurs postes de hautes responsabilités avant d’intégrer la Confédération. Il a notamment été administrateur des agences « IATA Agency Administrator » (sous lequel des dizaines d’agences tunisiennes ont obtenu l’agrément IATA), commissaire des agences nommé par le Conseil des Gouverneurs IATA, ou encore arbitre des conflits agents de voyages/compagnies aériennes.

Ami de la Tunisie, cette sympathique personnalité de l’industrie du transport aérien a été l’architecte du concept BSP et fondateur du premier BSP dans le monde, au Japon en 1970. Il aime à  résumer sa carrière entre l’IATA et la défense des agents de voyages ainsi : « j’ai joué tout au long ma longue carrière au sein de deux équipes adverses (IATA/Agences) et combien arbitré de match ! ». Celui de cette semaine se jouera à  Tunis.

M.BK.



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Tourisme japonais : quand un expert remet les pendules à  l’heure

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« Les défis du tourisme et les attentes des touristes japonais en Tunisie ». C’est l’intitulé d’un atelier qui s’est déroulé cette semaine à  Tunis entre une délégation d’experts de l’agence japonaise de coopération internationale (JICA) et un certain nombre de responsables tunisiens du secteur, tant de l’administration que de la profession. Au cours de cette rencontre, Toshio Uruno, un responsable japonais spécialisé dans le marketing, a brossé le portrait du touriste japonais et de ses exigences par rapport à  la destination vers laquelle il se rend, démontrant qu’il s’agit d’une clientèle qui n’a rien à  voir avec celle d’Europe et qui est majoritaire en Tunisie. « Pour passer ses vacances, qui ne dépassent pas, généralement, les quelques jours, le touriste nippon a des exigences fondamentales liées, notamment, à  la propreté et l’hygiène ainsi qu’aux conditions de sécurité prévalant dans la destination touristique » a souligné Toshio Uruno qui a insisté par exemple sur la nécessité pour les guides touristiques de parler le japonais et que des visites soient organisées à  un maximum de sites archéologiques. « Le tourisme balnéaire n’est pas privilégié par les Japonais, à  l’inverse du tourisme saharien et des voyages d’aventure », a-t- il encore précisé.

Recommandations pour attirer les Japonais

Environ 10 mille touristes japonais ont visité la Tunisie en 2010, soit 1% seulement des 10 millions voyageurs nippons parcourant le monde chaque année.

« Pour augmenter le flux touristique japonais en Tunisie, il faut planifier la promotion du pays au Japon, s’associer à  des agents de voyages et de communication spécialisées, mettre en place un site web en langue japonaise pour la diffusion d’informations précises et renforcer les liaisons aériennes entre les deux pays », a recommandé l’expert. De son côté, le ministre conseiller à  l’ambassade du Japon en Tunisie, Takahisa Tsugawa, a indiqué que son pays met son expertise touristique à  la disposition des tunisiens pour contribuer à  y dynamiser le tourisme.



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Y aura-t-il un moratoire sur les grèves dans le tourisme ?

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Reste à savoir si le bon sens des syndicats prévaudra ou pas à l’égard d’un secteur gravement affecté par la conjoncture post-révolution et vis-à-vis du pays tout entier.

Suite à l’appel solennel lancé le 14 décembre 2011 par le nouveau président de la République, Moncef Marzouki, concernant un moratoire de 6 mois sur les grèves et les sit-in en Tunisie, les opérateurs du tourisme espèrent que cet appel sera entendu.

En effet, les syndicats avaient menacé d’arrêter le travail pendant 3 jours à  la fin de l’année dans les hôtels et les agences de voyages si leurs revendications n’étaient pas été prises en considération d’ici là.

 



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Devises : la BCT n’a que 113 jours de réserves

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Les réserves en devises dans les caisses de la Banque centrale de Tunisie (BCT), se situent à  10.504 MDT, soit l’équivalent de 113 jours d’importation (à  la date du 13 décembre courant) contre près de 5 mois au terme de l’année 2010. C’est ce qu’a annoncé l’institution hier à  l’occasion de la réunion de son conseil d’administration.

La BCT a par ailleurs implicitement reconnu son inquiétude concernant « la poursuite de la détérioration de la conjoncture mondiale et le ralentissement de la croissance notamment dans la zone euro et leurs retombées sur l’activité économique nationale ». Dans son communiqué, elle a également précisé que « les difficultés internes conjuguées à  la détérioration de la situation extérieure ont engendré un accroissement du déficit des paiements courants qui a atteint 6,5% du PIB à  la fin du mois de novembre dernier ».



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Sousse : un réveillon cosmopolite au Mövenpick

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L’hôtel Mövenpick Resort & Marine Spa Sousse promet un réveillon mémorable à  ses clients.
La chaîne suisse se prépare à  organiser une soirée de réveillon en Tunisie sponsorisée par une compagnie aérienne allemande ! « Un réveillon mémorable en perspective, avec des menus raffinés concoctés par nos Chefs et une animation digne de l’occasion. Tout cela, dans un cadre d’exception » assure la direction de l’hôtel. C’est la diva Amina Fakhet qui est en tête d’affiche avec une pléiade d’artistes dont les vedettes de la chanson tunisienne Noureddine El Béji, Olfa Barhoumi et Sofien Zaidi. Le célèbre humoriste Hédi Weld Baballah viendra couronner la soirée avec ses sketches.

L’hôtel propose d’ores et déjà  des formules baptisées « Diamant » et « Saphir » comprenant 2 nuitées en chambre double (30 décembre/1er janvier) pour 550 dinars par personne (50 dinars de supplément single) ou 500 dinars pour une seule nuitée avec, dans les deux cas, check out tardif gratuit jusqu’à  15h00, histoire de commencer l’année par une très grasse matinée.



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Voyage avec Dhafer L’Abidine, comédien

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Star dans son pays d’origine, il l’est également devenu en Angleterre à  travers le petit écran sur lequel il apparaît régulièrement dans des séries TV à  succès. Dhafer L’Abidine, installé à  Londres depuis bientôt 11 ans, est incontestablement l’une des nouvelles valeurs sûres du monde de la comédie britannique, même s’il avoue qu’on ne le reconnaît pas encore dans la rue.
Fin septembre, la chaîne CNN lui consacrait une interview à  bâtons rompus pour retracer son parcours atypique et surtout pour parler de sa Tunisie natale et de sa révolution.
Embarquement pour un voyage à  ses côtés.

Le dernier voyage que vous avez effectué ?
Je rentre tout juste d’un voyage effectué à  Benidorm en Espagne. J’y étais en tournage pour une comédie anglaise qui passera sur la chaîne ITV l’année prochaine. Cette série, qui en est à  sa 5ème saison, compte 7 épisodes et j’apparais dans 3 de ces épisodes. J’effectue actuellement des allers et retours vers l’Espagne et je vais y retourner dans quelques semaines pour le tournage d’un autre épisode. En tout et pour tout, le tournage durera entre 2 mois et 2 mois et demi.

Quelle est votre destination préférée et pourquoi ?
Je vis à  Londres et c’est bien de voyager souvent, mais pour moi, la destination préférée, c’est la Tunisie, toute ma famille y vit et aller en Tunisie revêt un caractère toujours particulier.

Votre meilleur souvenir de voyage ?
Ce n’est pas un voyage en particulier mais les meilleurs souvenirs, c’est quand on fait face à  de l’inattendu, quand on découvre certaines choses qui n’étaient pas prévues dans le programme initial. Par exemple, je suis allé tourner en Syrie et j’ai visité Palmyre. C’est un site archéologique énorme. Quand je vais travailler, ce n’est pas forcément pour faire du tourisme, mais quand j’ai un peu le temps, j’en profite pour aller découvrir les lieux.

Et le pire souvenir de voyage ?
Je n’ai pas véritablement de mauvais souvenir. Peut-être une fois en Italie, nous avions vu un hôtel sur la brochure et sur le site Web et quand nous sommes arrivés sur place en famille, cela ne correspondait pas du tout, on aurait dit un centre pour colonie de vacances et nous avons dû changer d’hôtel immédiatement pour nos vacances. Mais que ce soit en vacances ou pas, j’essaye toujours de m’adapter au contexte, qu’il soit bon ou mauvais.

En avion, vous êtes plutôt dormeur, anxieux, impatient d’arriver ?
Pas du tout. Avec mon travail, je suis un habitué des allers et retours. Je ne suis pas angoissé ni stressé en avion. Quand on monte à  bord, on ne peut plus en redescendre, donc on doit être patient.

Votre compagnon de voyage : livre, MP3, lecteur DVD, ordinateur portable ?
J’utilise toujours mon MAC pour lire ou écrire quelque chose.

Le must du voyage pour vous, est-ce en solo, en famille, avec des amis ?
Quand il s’agit d’un déplacement professionnel, je préfère voyager seul mais j’aime aussi les voyages en famille, ce sont des occasions pour passer des moments ensembles, que ce soit quand on va en Tunisie ou ailleurs.

Pour vos déplacements professionnels, vous exigez la First, la Business ou vous contentez-vous de la classe économique ?
Pour moi, ce sont des détails. En fait, ce sont des accords qui sont passés avec la production et je ne veux pas faire l’exception, je veux être assis comme le reste de l’équipe et des autres comédiens. Je ne demande rien de particulier.

Votre look vestimentaire en voyage : jean et basket ou costard-cravate ?
Jean et basket, la tenue dans laquelle je dois me sentir à  l’aise, c’est le plus important.

Combien de pays déjà  visités ?
Je ne sais pas du tout mais comme j’habite en Europe, je circule beaucoup dans les alentours. Mes voyages professionnels se font également à  l’étranger pour les tournages. Il y a aussi beaucoup de pays où je ne suis pas allé et où j’aimerai me rendre. En tout cas, je ne compte pas les pays et d’ailleurs, je ne m’intéresse même pas aux cartes de fidélité des compagnies aériennes.

Le prochain voyage déjà  prévu ?
Le Maroc. J’ai prévu de me rendre à  Agadir prochainement, mais avant cela je viendrai en Tunisie pour un week-end.

Le voyage ou la destination dont vous rêvez ?
Ce serait un tour du monde en famille, ou tout au moins d’aller sur tous les continents.

Propos recueillis par
Hédi HAMDI



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Ministère du Tourisme : ce sera Fakhfakh, sauf coup de théâtre

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Comme annoncé par notre site en avant-première il y a 3 semaines, (lire), Elyès Fakhfakh, membre du parti Ettakatol (lire), devrait, selon toute vraisemblance, se voir confier le porte-feuille du tourisme dans le nouveau gouvernement que présidera Hamadi Jebali. Ce secret de polichinelle a été consolidé hier par l’agence officielle TAP.
Les nouvelles instances semblent donc ne pas avoir pris en considération les craintes de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (lire) de voir un non initié prendre les rennes de l’administration de tutelle.

La nomination ferme et définitive d’un ministre du Tourisme aura au moins le mérite de couper court aux rumeurs et de stopper net l’appétit de certaines parties actuellement en campagne pour tenter de s’accaparer le poste (lire)

Lire aussi :

Levée de bouclier contre le futur ministre du tourisme



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Les assureurs vont-ils accepter de couvrir Tunisair sur Tripoli ?

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La reprise des vols de Tunisair est toujours hypothétique. Bien qu’annoncée pour le 13 décembre, la desserte de la capitale libyenne par la compagnie tunisienne demeure tributaire de l’aval de la compagnie d’assurance supposée couvrir les risques encourus par le transporteur public national sur cette destination.

Néanmoins, l’agence officielle TAP, citant une source officielle au sein de la compagnie, a confirmé que le premier vol Tunisair à  repartir vers Tripoli décollera le 13 décembre de Tunis à  17h30 (vol TU 413). Et dès le 14 décembre, si le volet assurance est réglé, la compagnie reprendra ses deux vols quotidiens sur l’axe Tunis-Tripoli (déjà  desservi par Libyan Airlines et Afriqiyah Airways). Sur Sebha, Air Libya assure une liaison sur Tunis tandis que sur Benghazi, Tunis opère à  raison de 3 fréquences hebdomadaires aux côtés de la Libyan Airlines. Dans les prochains jours, la compagnie Tunisair Express pourrait également reprendre ses dessertes Sfax-Tripoli suspendues depuis la fermeture du ciel libyen lors du déclenchement des hostilités de l’Otan.

Pour mémoire, Tunisair avait suspendu ses vols vers l’aéroport de Tripoli le 27 novembre 2011, suite au blocage de l’un de ses appareils sur le tarmac de la capitale libyenne par des insurgés voulant faire pression sur leur gouvernement pour le transport de blessés vers la Tunisie.

Le pilote de l’avion, qui comptait à  son bord 54 passagers (7 Tunisiens et 47 Libyens), dont des blessés, avait refusé que les insurgés accèdent à  bord.



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Les Européens en Tunisie : bonnet d’âne aux Espagnols, palme du mérite aux Belges

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Les dés de l’année touristique 2011 sont quasiment jetés. Décembre ne représentant en général que 6% du total des entrées de non-résidents en Tunisie, on peut d’ores et déjà  tirer les premières conclusions de cette année qui s’achève et qui ne fut certainement pas comme les autres.

Depuis le début de l’année et jusqu’au 30 novembre 2011, la destination a reçu 4,456 millions de visiteurs étrangers à  grande majorité touristique. Par rapport aux chiffres d’il y a un an à  la même période, la baisse est vertigineuse : 31,3% de moins puisqu’il y a un an, à  la même époque, on avait déjà  comptabilisé 6,486 millions de visiteurs étrangers. Mais c’était il y a un an, donc véritablement une autre époque pour la Tunisie.

L’effondrement des marchés traditionnels

Selon les statistiques officielles de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) portant sur les 11 premiers mois de l’année, la Tunisie a comptabilisé à  ses frontières l’entrée de tout juste 2 millions d’Européens, soit 44,6% de baisse en un an. Ce chiffre inclut les entrées de touristes en villégiature, mais également les milliers de journalistes occidentaux accourus au lendemain de la révolution puis pour la couverture des élections du 23 octobre. En tout état de cause, il est intéressant de souligner que les arrivées européennes ont représenté 40,2% du total des entrées d’étrangers en Tunisie depuis le début de l’année.

De toute évidence, les touristes européens n’ont pas tous réagi de la même manière aux événements que le pays a traversés cette année. Les chiffres le démontrent et les opérateurs touristiques le confirment : les Espagnols ont complètement délaissé la destination. De 80.000 en 2010, on n’en a plus dénombré que 16.635 depuis le début de l’année. La chute est rude : -79,2%. Autre région d’Europe a s’être presque totalement détournée de la Tunisie : la Scandinavie. Là  aussi, les 4 pays de la région (Suède, Finlande, Danemark et Norvège) n’ont totalisé que 21.329 touristes contre 129.293 l’année dernière (-83,5%).

La France et l’Italie mal loties

Mais le pays qui a « déçu » par ses volumes touristiques, c’est certainement l’Italie. Entre 2010 et 2011, la Tunisie a perdu 225.000 visiteurs en provenance de ce pays pourtant si proche géographiquement. Et c’est justement cette proximité qui s’est, pour une fois, répercutée négativement sur la destination. L’hyper médiatisation des immigrés clandestins tunisiens débarquant sur leur petite île de Lampedusa au lendemain de la révolution tunisienne a été très mal perçue par les Italiens de tous bords. Cette perception négative a été amplifiée par le déclenchement de la guerre en Libye et la déferlante de réfugiés venus s’installer dans le sud tunisien qui s’en est suivie. Il n’en fallait pas plus pour détourner cette clientèle historique de la destination.

Mais c’est peut-être de la France que la déception la plus prononcée a été ressentie dans la communauté touristique tunisienne. Les entrées de touristes en provenance de l’Hexagone a en effet reculé de moitié. Les statistiques de l’ONTT révèlent que de 1,331 million, les entrées de Français n’étaient plus que 766 mille (à  la date du 30 novembre) à  avoir choisi la Tunisie pour leurs vacances, soit plus d’un demi-million de moins que d’habitude.

Au départ de l’Allemagne et de l’Autriche, la situation n’a pas été plus reluisante avec des baisses respectives de 42 et de 56%. Idem pour les touristes suisses qui sont passés de 93 mille à  40 mille en un an.

Dans cet océan de baisse, deux marchés touristiques ont toutefois agréablement surpris la filière touristique tunisienne. Tout d’abord le marché anglais, que l’on disait frileux et tellement sensible aux soubresauts conjoncturels, a réussi à  maintenir des volumes touristiques relativement raisonnables avec 218 mille visiteurs contre 338 mille il y a un an, ce qui revient à  une baisse de 35,5%.

Mais les meilleurs élèves –s’il fallait les désigner ainsi- se sont de toute évidence les Belges qui ont été 133 mille à venir en Tunisie contre 158 mille il y a un an. C’est donc le marché qui a le moins baissé (-16%) grâce toutefois à  de très bonnes performances d’un tour-opérateur en particulier (Jetair pour ne pas le citer).

J.R



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Les hôtels sur la voie de rembourser leurs dettes aux banques

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La Banque centrale de Tunisie et la Banque mondiale seraient tombées d’accord début novembre pour organiser une mission conjointe à  l’effet d’étudier la restructuration de la dette du secteur hôtelier. Bizarrement, la FTH a été informée de cette décision plus d’un mois après, sachant que la Banque mondiale a fixé la fin de l’année en cours comme date butoir. Le dossier serait resté en rade sur un bureau au ministère du Tourisme !
Quoiqu’il en soit, le patronat hôtelier a immédiatement réagi pour demander instamment aux hôtels de participer à  la mission avec l’assurance de préserver la confidentialité des dossiers qui lui seraient transmis.

Il est de notoriété publique que plus de 80 hôtels en Tunisie se trouvent dans une situation financière désastreuse vu leur niveau d’endettement.
« Faudra-t-il les trainer avec des chaînes pour les inciter à  résoudre leurs litiges avec les banques ? » s’est indigné un hôtelier. La FTH a, quant à  elle, pris le taureau par les cornes en investissant de pleines pages publicitaires dans les quotidiens de la place pour informer les hôteliers de la mission. Des fois que certains prétendraient n’avoir pas été au courant.



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Les Algériens viendront-ils réveillonner en Tunisie ?

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568 mille Algériens sont venus passer leurs vacances en Tunisie au cours des 11 premiers mois de l’année. De prime abord, le chiffre peut paraître important, mais il est en réalité en recul de près de 40% par rapport à  la même période de 2010. La semaine dernière, l’ONTT Alger organisait à  Oran une grande opération de relations publiques destinée à  renouer les agences de voyages algériennes et rassurer les médias locaux sur la situation touristique en Tunisie. Le workshop organisé pour la circonstance a drainé un nombre important d’agents de voyages de l’ouest algérien.

Sachant que près de 15% des entrées d’Algériens se font en général au mois de décembre, il y a lieu d’espérer un flux pour la fin d’année d’environ 50.000 visiteurs en provenance de ce pays.



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La tension monte entre les agences de voyages et l’IATA

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Les relations entre les agences de voyages tunisiennes spécialisées dans la vente des billets d’avion et l’IATA (l’Association internationale du transport aérien) ne semblent pas s’apaiser. Depuis le mois d’août dernier, la tension entre les deux parties va même en s’accentuant, à  tel titre que certains billettistes menaceraient désormais de ne pas payer leurs factures BSP (somme des billets d’avions vendus au cours du mois) en décembre.
Les agences dénoncent le ton vindicatif adopté par l’IATA à  l’égard de la communauté des agences de voyages et des mesures unilatérales qu’elle a pris avec le secteur en Tunisie ces derniers mois (lire).

Pourtant, les billettistes vont bientôt pouvoir disposer d’une caisse de garantie qui remplacera les différentes cautions financières exigées par l’IATA. Le projet est actuellement à  un stade avancé et le nombre d’agences ayant accepté d’y adhérer a dépassé les 120 sur un total de 220 billettistes agréés en Tunisie. Le dossier est piloté par la FTAV qui tente actuellement de rallier les agents de voyages encore indécis ou sceptiques quant au bien fondé de la mesure. Mohamed Ali Toumi, président de la fédération, a laissé entendre, lors d’une réunion récente, que les billettistes ne devaient pas insulter l’avenir. « Si l’IATA n’a pas exigé de caution de certaines agences, rien ne garantit qu’elle ne le fera pas prochainement » a-t-il déclaré.



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Bientôt, des stands new look sur les salons à  l’étranger

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A partir du mois de janvier 2012, le design des stands de l’ONTT sur les 5 plus grands salons touristiques internationaux sera totalement modifié.
Les nouvelles conceptions ont été confiées, par voie d’appel d’offres, à  des cabinets spécialisés (tunisiens et étrangers) qui ont remis leurs propositions à  l’administration centrale du tourisme à  Tunis. Il a été demandé aux designers de combiner le moderne au traditionnel pour refléter l’image de la destination.

Les offres ayant déjà  été dépouillées, le choix du soumissionnaire devrait intervenir tout au plus au cours de la 3e semaine de décembre.

Les nouveaux modèles de stand seront utilisés pour les éditions 2012, 2013 et 2014 des salons Fitur (Madrid), BIT (Milan), ITB (Berlin), IFTM Top Resa (Paris) et WTM (Londres).



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Bientôt, un nouveau vol Tunis-Toulouse à  118 dinars avec Air France

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La compagnie Air France consolide sa présence sur le marché tunisien. A compter du1er avril 2012, le transporteur français entamera la desserte d’une nouvelle ligne Tunis-Toulouse qui sera opérée 4 fois par semaine.

Ces vols directs seront assurés le mardi, jeudi, samedi et dimanche en Airbus A320/A319 en classe économique uniquement.

« Grâce à  cette nouvelle ligne entre Tunis et Toulouse, Air France élargit son offre au départ de la Tunisie et propose des tarifs innovants et particulièrement compétitifs » a souligné Jean-Louis Prades, directeur d’Air France pour la Tunisie.

« Cette ouverture de ligne s’inscrit dans la nouvelle stratégie commerciale d’Air France de reprise de part de marché au départ des régions françaises » précise également la compagnie à  ce sujet. A l’été 2012, Air France exploitera au total plus de 1 200 vols par semaine au départ de ses nouvelles bases de province, Marseille, Toulouse et Nice, « avec un modèle repensé pour renforcer la compétitivité ».

Des tarifs très attractifs

Au départ de Tunis, Air France proposera des tarifs en aller simple à  partir de 118 dinars TTC et 288 dinars TTC en aller/retour. Les billets peuvent être achetés sur le site www.airfrance.com/tn, par téléphone (au 71 13 77 00), auprès des agences Air France (Lac et aéroport) ou en agence de voyages.



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Polémique sur la limitation des excursions touristiques

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Les agences de voyages spécialisées dans le transport terrestre et les excursions touristiques sont particulièrement mécontentes: une note circulaire émanant de l’ONTT est venue leur rappeler que les excursions touristiques étaient limitées à  350 km par jour ! Autrement dit, les touristes en vacances à  Mahdia, désireux d’aller en excursion d’une journée à  Tunis et à  Carthage par exemple, ne pourront plus la faire le même jour à  cause des 420 km à  parcourir.

La fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) est tout de suite montée au créneau. Son président, Mohamed Ali Toumi, a réuni vendredi dernier à  Hammamet les agences de voyages du Cap Bon et de Sousse avec le responsable administratif de tutelle, Nizar Slimane, directeur du Produit à  l’ONTT, en présence des commissaires régionaux au Tourisme de Nabeul-Hammamet, Yasmine Hammamet et Sousse, pour débattre de la problématique. Certaines agences de voyages n’ont pas hésité à  juger cette circulaire « injustifiée », voire à  la qualifier de « ridicule », tant elle est en déphasage avec la réalité et, surtout, peu respectée par certaines agences de voyages.

Pour l’administration du Tourisme, cette décision a pour but de maintenir un certain standard de qualité et de permettre aux touristes de jouir pleinement de leurs excursions en accordant le temps nécessaire aux visites et aux pauses.

Dans le camp des agences de voyages, on soutient que les touristes tolèrent les excursions longues d’une journée et qu’il n’y a pas de réclamations concernant la longueur des déplacements.Il a par conséquent été décidé d’examiner la possibilité d’allonger la distance autorisées des excursions touristiques à  600 km par jour. Pour les excursions plus longues, il a été suggéré de placer deux chauffeurs qui se relaieraient. Les agences doivent cependant attendre que la décision soit validée par l’ONTT.

Dans le même registre, Nizar Slimane a annoncé que les agences de voyages n’auront plus à  passer par l’administration centrale du Tourisme pour l’obtention des visas d’excursions. Ce sont les commissariats régionaux au Tourisme qui en auront désormais la charge à  compter du 1er janvier 2012.



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Des ambassadeurs en visite touristique à  Oudhna

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Le ministère du Commerce et du Tourisme, ainsi que celui de la Culture, ont organisé hier une grande opération de relations publiques sur le site historique de Oudhna où ont été conviés plusieurs ambassadeurs étrangers accrédités en Tunisie. Pour Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, il s’agit de « rendre cette opération mensuelle » en l’organisant à  chaque fois sur un site différent afin de mieux faire connaître le patrimoine tunisien. 37 ambassadeurs se sont prêtés au jeu et ont répondu favorablement à  l’invitation dont les ambassadeurs des Etats-Unis, de France, d’Allemagne, de Chine, etc.



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45 sites tunisiens éligibles au patrimoine mondial de l’Unesco

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Le ministre de la Culture (Azedine Beschaouch) et celui du Commerce et du Tourisme (Mehdi Houas), achèvent leur mandat en fanfare. A quelques jours de l’installation d’un nouveau gouvernement, ils ont conjointement annoncé hier leur volonté de faire inscrire 45 sites archéologiques et naturels tunisiens au patrimoine mondial de l’Unesco. Fort de son expérience récente en tant que conseiller spécial du sous-directeur général de l’Unesco de la Culture pour le Cambodge, les Balkans et la Palestine, l’actuel ministre tunisien de la Culture possède sans aucun doute un atout indéniable, celui de connaître les procédures d’intégration des sites au patrimoine mondial. Pour la petite histoire également, il était en fonction au ministère de la Culture en 1979 quand la ville de Tunis et le site de Carthage y furent intégrés. « Je continuerai de militer pour la Tunisie à  l’Unesco » a clamé M. Beschaouch, qui est avant tout historien.

Actuellement, ce sont 7 sites historiques et/ou naturels en Tunisie qui ont été classés au patrimoine mondial, ce qui leur confère un label mondial qui ne peut laisser personne insensible et certainement pas les touristes. A ce propos justement, M. Houas, son homologue au Tourisme, estime qu’il s’agira d’une manière de mieux faire connaître le patrimoine tunisien, de pousser les touristes à  venir découvrir ce qui est recommandé, d’étendre la saison touristique et de développer des produits week-ends. Par ailleurs, un site reconnu comme appartenant au patrimoine de l’humanité bénéficie de soutiens financiers de la part de l’Unesco et engage le pays qui l’abrite à  le protéger.

Concrètement, les autorités tunisiennes auront à  présenter chaque année une demande à  l’Unesco pour l’introduction d’un site précis. La liste définitive n’a pas été rendue public car elle ne semble pas avoir été identifiée avec précision. Si l’on sait que l’Unesco met un an à  répondre pour chaque site, la liste complète mettrait… un demi-siècle pour être finalisée.

Pour Azedine Beschaouch, aucune région ne peut être oubliée ou négligée tellement la Tunisie regorge de sites naturels et archéologiques potentiellement éligibles au patrimoine mondial. Les Ribat de Monastir, Lamta, La Chebba, Mahrès et Djerba pourraient faire partie de la liste. Autre exemple avancé par le ministre de la Culture : la ville de Sfax et sa mosquée qui possèdent des spécificités qui n’existent nulle part ailleurs. Les sites historiques de Thyna, de Jbeniana ou encore le patrimoine naturel de Kerkennah et Jebel Chaâmbi possèderaient les atouts nécessaires leur permettant d’entrer dans ce cercle très fermé.
En espérant que cette initiative –quoique très ambitieuse- ne tombe pas dans les méandres de l’oubli dès lors que les nouveaux ministres de tutelle seront en poste la semaine prochaine.

H.H

Lire à  ce sujet :

Des ambassadeurs en visite touristique à  Oudhna



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Quel destin pour les Valtur en Tunisie ?

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Les deux hôtels portant l’enseigne Valtur en Tunisie (Tabarka et Bizerte) devraient probablement être acculés à  changer d’enseigne à  compter de l’été prochain. Le groupe italien éponyme, lourdement endetté, a lancé un appel d’offres international pour la vente de ses 22 hôtels dans le monde. En Tunisie, les deux établissements portant cette enseigne ne lui appartiennent pas directement.



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Une conférence touristique mondiale sur le tourisme à  Djerba

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L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) va organiser le 18 avril 2012 un atelier international sur le thème «Une approche stratégique de rajeunissement de Djerba». Au cours de cette rencontre, il sera réalisé un diagnostic du tourisme sur l’île sur la base de son positionnement sur le marché touristique international, de ses forces et faiblesses et du rendement de son investissement. Il sera également question de développement durable et des lignes directrices susceptibles d’être engagées pour améliorer la qualité de la destination.
Enfin, il sera question du développement de produits d’innovation et de niche.
Cet atelier sera précédé les 16 et 17 avril par une conférence également organisée par l’OMT intitulée « Nouveaux paradigmes dans le tourisme méditerranéen ».



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Lu dans la presse suisse

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« L’islam n’inquiète pas les Tos » titre Travel Inside, le journal suisse du tourisme dans son édition d’aujourd’hui. Voici le contenu intégral de l’article publié :

« Après le Printemps arabe qui a presque sonné le glas de la saison touristique 2012, Tunisie et Egypte ont été appelées aux urnes. Dans les deux cas, le verdict est identique: la percée islamiste est une réalité dont il conviendra de tenir compte, y compris dans le secteur touristique. En termes de volumes, les deux destinations sont d’importance capitale pour les deux grands TOs du pays, Hotelplan et Kuoni, ainsi que pour de nombreux spécialistes de Suisse romande. Mais dans tous les cas, on affiche une réelle sérénité.

„Les élections en Egypte ne sont pas encore terminées. Actuellement, des islamistes modérés sont en tête. Aucun parti ne détient la majorité, de telle sorte qu’un équilibre entre le développement économique et l’influence religieuse sur la politique devra être défini entre tous les partis à  l’élaboration de la constitution. Les possibles vainqueurs, à  savoir les islamistes modérés, ont déjà  fait savoir il y a quelques semaines qu’ils visent à  nouveau 50 millions de touristes dans le pays.
Dans cette optique, nous n’envisageons aucune influence négative sur le tourisme, ni à  court ni à  moyen terme. La même remarque s’applique à  la Tunisie“, analyse Marianne Hà¤uptli, Responsable Sales & Operations de Kuoni Suisse.

Chez Hotelplan, Walter Brüllhardt, Director Touroperating Beach Holidays, abonde dans le même sens: „Nous ne faisons pas de politique, nous n’avons absolument aucun préjugé. Pour les deux destinations, l’industrie touristique constitue un pilier économique majeur. Nous avons déjà  de très bons retours en Tunisie où les nouvelles autorités ont promis de développer le secteur touristique.
Notre brochure se vend d’ailleurs très bien. Dans la presse quotidienne, le vocable ‚islamiste’ fait peut-être les gros titres. Mais la réalité est bien différente: nous sommes tout à  fait confiant face à  2012 qui devrait se traduire par un véritable renouveau touristique sur les deux pays.“



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Un V.I.P russe en visite très touristique

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Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, en visite en Tunisie les 30 novembre et 1er décembre, s’est rendu à  Djerba puis dans la région du Sud-Ouest accompagné de Mehdi Houas, ministre du Commerce et du Tourisme, de Habib Ammar, directeur général de l’ONTT et de Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV. Le but de cette visite était de faire découvrir à  ce visiteur de haut rang la réalité du terrain touristique dans l’espoir que soient levées les restrictions sécuritaires qui pèsent encore sur le marché russe vers cette région. Pour le ministre tunisien, l’objectif est de développer également le marché à  180.000 touristes sur le court-terme et à  1 million à  l’horizon 2016.



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Le tourisme alternatif a désormais son association

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Une nouvelle association vient de voir le jour. Son nom : Association de Promotion du Tourisme Alternatif (APTA). Ses objectifs : promouvoir les valeurs communes et fondamentales du tourisme alternatif auprès du public, rassembler les principaux acteurs dans le domaine du tourisme alternatif y compris les propriétaires de maisons d’hôtes, les voyagistes, les guides spécialisés, les porteurs de projets des sports non motorisés, ou encore créer une charte commune et instaurer un label de qualité.
L’association a programmé un ensemble de manifestations thématiques, de même qu’un projet de salon spécialisé en avril 2012. Elle a pour président Souheil Mouldi et comme secrétaire général Tahar Ayachi.



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Le N°2 d’Ennahda s’invite au congrès d’AS Voyages

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Hamadi Jebali, N°2 du parti islamiste Ennahda et très probable futur chef du gouvernement tunisien, a fait une apparition inattendue à  l’ouverture du congrès où il a prononcé un speech très écouté.

Une surprise de taille attendait hier (2 décembre 2011) les 650 agents de voyages français participant à  la seconde édition du congrès AS Voyages qui se déroule actuellement à  Monastir.

Hamadi Jebali a tenu des propos jugés forts rassurants par toute l’assemblée, composée non seulement d’agents de voyages et de journalistes français et tunisiens, mais aussi de personnalités du monde du tourisme tels que les co-présidents d’AS Voyages, Jean-Pierre Mas et François-Xavier de Boüard, Laurent Abitbol, président de Voyamar, Georges Colson, président du Syndicat National des Agences de Voyages (SNAV français) et de hauts représentants de la compagnie Air France, de Voyamar, d’Aerosun et d’Avis pour ne citer qu’eux.

Hamadi Jebali a eu droit à  un standing ovation suite à  son discours dans lequel il a déclaré, entre autres, que le parti Ennahda n’est pas un parti religieux et que l’objectif de 10 millions de touristes était le chiffre à  atteindre pour lui. Durant tout son discours, il a tenu des propos très rassurants à  l’égard du tourisme en répétant (voire même en martelant) que le secteur resterait une priorité nationale pour Ennahda.

De son côté, François-Xavier de Boüard, co-président d’AS Voyages, en a rajouté dans la volonté de rassurer ses agents de voyages sur la destination en annonçant que son réseau essaierait par tous les moyens d’aider la Tunisie à  repartir du bon pied dans son tourisme.

Pour sa part, Ali Miaoui, représentant général de Tunisair pour la France, a mis en exergue les efforts de la compagnie en cette année difficile qui a injecté 23 nouvelles rotations entre les deux pays et a annoncé une hausse de 23% dans le trafic des vols réguliers tout en enregistrant une baisse de 40% dans le trafic charter.

Réactions

Un agent de voyages français, habitué à  participer à  des congrès de tourisme, exprimait sa joie quant aux déclarations politiques rassurantes : « nous avons bien compris que le congrès AS Voyages auquel nous avons participé a été ressenti comme un événement national en Tunisie. Nous en sommes très fiers et nous remercions Hamadi Jebali pour ses propos rassurants qui nous boostent encore plus dans notre volonté de promouvoir la Tunisie auprès de nos clients français. »

Une journaliste d’un titre professionnel touristique déclarait quant à  elle que c’était la première fois en trente années de carrière qu’elle voyait un futur Premier ministre participer à  un congrès de tourisme. « La Tunisie m’étonnera toujours… Le geste très fort du futur gouvernement nous séduit et nous rassure énormément. Déjà , ce matin, j’avais pu constater l’extrême sécurité qui régnait en Tunisie dans les rues de la médina de Sousse… Je suis convaincue par la destination Tunisie et franchement, on ne peut vous souhaiter que le meilleur ! »

D.T (avec Stratégies Conseil)



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Tunisair consolide sa desserte de Londres

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La compagnie Tunisair vient d’entamer unecampagne de communication pour annoncer l’augmentation de ses volshebdomadaires vers la capitale britannique. Le transporteur public a en effet consolidédepuis le 3 novembre ses dessertes entre Tunis et Londres Heathrow (Terminal 5)passant à  5 fréquences par semaine. Les vols sont assurés tous les jours saufle lundi et le mercredi. A noter par ailleurs que Tunisair dessert la ville deManchester tous les samedis au départ de Monastir.



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Les guides de tourisme veulent un syndicat indépendant

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Chokri Kotti, guide de tourisme indépendant, a annoncé à  DestinationTunisie la création d’un « Syndicat National des Guides de Tourisme Indépendants ». Il s’agit d’un syndicat national se voulant démocratique, indépendant de toute tutelle, dont les objectifs fondamentaux sont les suivants :

– Unifier les rangs des guides professionnels indépendants pour la défense de leur droits matériels et moraux.
– à‰tablir un statut et une charte de déontologie pour réglementer la profession à  la hauteur des aspirations des guides professionnels indépendants et aider à  élever la profession aux niveaux des normes internationales.
– Défendre l’indépendance de la profession en Tunisie en respectant la liberté de la pratiquer dans le système de dépendance aux agences de voyages.
– Défendre les libertés syndicales, notamment la liberté d’appartenance à  la structure syndicale appropriée pour chaque guide professionnel.
– Travailler sur la participation effective des guides de tourisme professionnels indépendants dans le développement des stratégies et des décisions concernant la profession et surtout le secteur du tourisme en général, au sein des commissions nationales compétentes.
– Poser les bases d’une coopération au service des intérêts communs avec les structures professionnelles culturelles et touristiques nationales et internationales.

Le comité exécutif temporaire a complété les procédures juridiques et recueille l’adhésion pour préparer la première conférence électorale ouverte à  la candidature de tous ceux qui souhaitent servir les intérêts des guides professionnels indépendants.



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Billetterie aérienne : bientôt le bout du tunnel pour les agences ?

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Dans les milieux professionnels de la vente des billets d’avions en Tunisie, de grands changements devraient intervenir prochainement grâce à  la mise en place prochaine par la FTAV d’un « programme de garantie solidaire et d’entraide » destiné aux 230 agences de voyages billettistes agréées par l’IATA qui sont appelées aujourd’hui à  adhérer sans rechigner.

Par Mohamed B Khemaïs

Irritée par l’interventionnisme à  outrance de l’IATA (l’Association internationale du transport aérien), qui durcit d’année en année les critères financiers à  l’égard des agences de voyages tunisiennes accréditées, se traduisant par des garanties bancaires astronomiques (jusqu’à  1,6 million de dinars pour certaines), la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a fini par prendre le taureau par les cornes. Mohamed Ali Toumi, président de la fédération, et son équipe, se sont jurés d’affranchir la communauté des agences de voyages du fardeau de la caution bancaire en se lançant le défi de son premier mandat de président de la fédération nationale de mettre en place un programme de garantie dont la cagnotte sera entièrement financée par les adhérents FTAV agréés IATA.
Les premières à  en profiter seront certainement les compagnies aériennes qui ne verront plus leurs produits de ventes soumis aux aléas d’un défaut de paiement, par le BSP déclaré, servis rubis sur ongle. Mais les bénéficiaires réels seront les agences elles-mêmes qui feront un pied de nez aux banques, aussi exigeantes que voraces en agios. Ces cautions bancaires qui ont coûté à  certaines agences jusqu’à  l’hypothèque de bien personnels !
Le mérite de cette formule n’est pas l’équation financière et la garantie uniquement, mais un facteur psychologique déterminant pour les deux partenaires : agents de voyages et compagnies aériennes seront désormais sécurisés et pourront exercer leurs activités dans la confiance et la sérénité.

Principes fondamentaux du concept

Le schéma consiste en un compte spécial alimenté par les cotisations des adhérents au programme qui sera administré par une structure interne FTAV appelée « Commission de Gestion et d’Entraide » (CGE). L’assiette de calcul des cotisations – en cours de simulation nous indique le président FTAV- sera basée sur le chiffre d’affaires annuel BSP, net cash, réalisé sur une rétrospective de 3 ans, par l’agent de voyages postulant la couverture. Mohamed Ali Toumi, sans divulguer l’essentiel qui sera dit à  ses membres d’abord, nous précise toutefois que la formule d’adhésion sera équitable, en ce sens qu’elle sera établie en fonction de la dimension de l’agence. Dans ce contexte et en ce qui concerne les « droits d’entrée », pas moins de neuf paliers ont été établis pour identifier les petits, les moyens, les grands, et les plus grands, partant d’un plancher de 250.000 dinars de chiffre d’affaires annuel, à  un plafond de 7 millions de dinars. Rappelons que n’est pas éligible qui veut à  ce projet puisqu’un cahier des charges (pratiquement finalisé) énonçant des critères rigoureux de l’historicité de sa solvabilité, tant auprès de IATA que dans son exercice professionnel sur le marché.

A un moment où la fédération nationale a besoin de constituer son fonds dans les meilleurs délais, les retardataires seront-ils soumis à  des frais de retard ? Une structure interne d’administration et de gestion FTAV (dite CGE ou Commission de Garantie & d’Entraide), composée de 4 membres du conseil de la FTAV et de 4 experts (juridique, fiscal, assurance et affaires IATA), assurera le fonctionnement de tout le mécanisme. Elle devra être épaulée par un « Comité de Surveillance mixte IATA/FTAV » qui passera au crible, au jour le jour, la situation financière de chaque adhérent au programme, afin d’éviter les « défaillances préméditées » éventuelles (qui seraient incriminées et poursuivies en justice).

Quid de la formule de cotisation

Dans un message aux membres de la FTAV, son président, Mohamed Ali Toumi, a indiqué que la cotisation sera articulée sur deux variantes :

1. Un droit d’entrée forfaitaire fixe perçu une seule fois ; chaque droit correspondant à  un palier selon le chiffre d’affaires.
2. Une cotisation annuelle variable selon un taux indexé (sur le chiffre d’affaires) dont le pourcentage reste à  établir par l’équipe d’experts FTAV, mais en aucune manière il ne dépassera 1%.

Pour une petite agence de voyages réalisant 300.000 dinars par an, les droits d’entrée fixes ne dépasseraient pas 5000 dinars (perçus une seule fois). S’y ajouterait la cotisation annuelle variable à  un taux indexé sur le chiffre d’affaires. Ce taux serait :
-Hypothèse A : 1% soit 3000 dinars/an (ce taux est de 1,5 % pour le Fonds GAV-AOC –Afrique Centrale & de l’Ouest) ;
-Hypothèse B : 0,85% soit 2550 dinars/an.

En d’autres termes, l’adhérent au programme paierait entre 7550 et 8000 dinars pour la première année et 3000 dinars chaque année suivante…
La FTAV étudie tous les scénarii pour comprimer au maximum les frais d’adhésion de ses membres au programme de garantie et agit sur toutes les composantes de l’assiette.
Elle demeure assujettie toutefois à  un montant de lancement d’un compte bancaire raisonnable et réaliste, de nature à  satisfaire les compagnies aériennes et l’IATA.
Le programme serait, sur un autre plan, ouvert aux compagnies aériennes si elles le désirent, s’agissant somme toute de leur argent qu’elles contribueraient à  protéger.
Certaines compagnies craignent que la participation au programme ne soit instrumentalisée comme moyen de concurrence : « si tu vends ma compagnie, je t’aide à  garantir mon produit de ventes ! » Ce qui est logique en fin de compte, et certainement beaucoup plus raisonnable que de reverser des ristournes « under the table ».

Un test pour jauger la solidarité des opérateurs du secteur

La fédération internationale (Fédération des unions d’associations d’agences de voyages – UFTAA) a qualifié l’initiative de la FTAV « d’excellente », et a encouragé la FTAV à  finaliser le projet.
Pour la première fois de son histoire, la FTAV érige et construit… Ce méga-projet est de toute évidence très sérieux et pragmatique. Là  où des opérateurs d’Afrique centrale et de l’ouest ont réussi, les Tunisiens ne peuvent pas et ne doivent pas échouer ! L’initiative interpelle les 230 agents accrédités IATA en Tunisie et les met à  l’épreuve. Ce projet constitue sans nul doute un modèle associatif et corporatif national et mondial. Il s’agit, à  notre humble connaissance, du 3ème après l’APS (Association Professionnelle de Solidarité – France) et le Fonds de Solidarité d’Afrique Centrale et de l’Ouest (Fonds GAV-AOC).

Aussi, et à  présent que la nouvelle équipe de gouvernance de la FTAV se bat farouchement sur tous les fronts pour défendre les intérêts de la collectivité, les adhérents à  la fédération devraient saisir l’occasion pour prouver leur degré d’engagement et de solidarité, et faire acte d’adhésion. Il est vrai que certaines agences accréditées IATA ne sont pas soumises à  une caution bancaire jusqu’à  aujourd’hui, mais attention ! Ils ne seront pas à  l’abri demain, car l’IATA est à  l’affût et les examens financiers selon la procédure en vigueur sont systématiquement menés chaque année par cette association. Il serait évident aussi que la réussite de ce projet ouvre la voie à  la mise en exécution d’une série d’actions stratégiques ciblant la réduction des coûts supportés par les membres de la FTAV et la diversification de la gamme de produits commercialisés : ADM’s, redevances Amadeus, problèmes de ventes et d’accès aux tarifs, intermédiation de la Omra et Haj, constituent autant de priorités inscrites à  l’agenda de la FTAV qui viendraient dans le sillage de la réalisation de ce projet. Dossier à  suivre…

M.B.K



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La FTH pour un ministre du Tourisme immédiatement opérationnel

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La Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie a communiqué le jeudi 24 novembre 2011 aux trois principaux partis politiques appelés à  diriger le pays pour la période à  venir (Ennahdha, CPR et Ettakatol) ses appréciations sur le profil du futur ministre qui aura en charge le secteur du Tourisme. N’ayant enregistré aucune réaction de la part des destinataires, la Fédération tient à  porter à  la connaissance de l’opinion publique le contenu du message adressé:

« L’activité touristique subissant un marasme reconnu par tous les opérateurs du secteur et toutes les autorités de notre pays, cette situation exceptionnelle exige de prendre des mesures exceptionnelles.

Le ministre du Tourisme du prochain gouvernement doit justifier d’une expérience et d’une notoriété dans le domaine, surtout que sa mission sera de courte durée. En effet, et l’expérience l’a prouvée, un étranger au domaine, quels que soient son intelligence et ses diplômes, ne peut, en une année, imaginer et appliquer les solutions adéquates aux difficultés que traverse le secteur.

Le futur premier responsable d’un secteur que toutes les instances qualifient de stratégique, doit être immédiatement opérationnel. Rassurant et crédible auprès des opérateurs nationaux et étrangers, notamment les grands tour-opérateurs, il devra agir en étroite collaboration avec les professionnels pour faire retrouver à  notre pays sa place de destination phare de la Méditerranée.

En d’autres termes, le nouveau ministre du Tourisme incarnera, pour bon nombre de professionnels du tourisme, le phare dans la tempête que connaît actuellement le tourisme tunisien. En véritable professionnel du tourisme, il recueillera alors rapidement le support et le soutien de toute la profession qui mettra tout en œuvre, avec ses moyens et ses hommes, pour redresser la barre et redonner au tourisme tunisien sa véritable place dans l’économie de notre pays. » (Communiqué)

Lire aussi à  ce sujet :

Le nom du futur ministre du Tourisme semble fixé

Levée de bouclier contre le futur ministre du Tourisme



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Pourquoi 600 voyagistes français à  Monastir ce week-end

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600 agents de voyages français appartenant au réseau AS Voyages (qui compte 1200 agences), avec les TO Voyamar et Aérosun, vont se retrouver à  Monastir du 1er au 4 décembre 2011 pour leur congrès annuel. Un geste fort de la part d’AS Voyages qui, en prenant la décision, dès février 2011, d’organiser son 2ème Congrès dans le pays, affirmait déjà  sa solidarité à  la Tunisie nouvelle. Cette solidarité du réseau de distribution leader sur le marché français témoigne de l’attachement de l’ensemble d’une profession à  la destination.

AS Voyages, autour de séances plénières et grâce à  la présence d’intervenants tels que Raja Farhat, Bernard Cadeau (président de l’ORPI), Henri Quinton (professeur d’Economie), Edgar Morin (directeur de Recherches au CNRS) et Marc Halévy (physicien et philosophe), offrira entre le 2 et le 3 décembre à  ses agents de voyages des ateliers de réflexion globale (par exemple, « Réel et virtuel, deux mondes se rejoignent »), ou des réflexions plus axées sur le monde professionnel du tourisme, telles que la place de l’internet en agence, la nouvelle certification qualité pour le voyage d’affaires ou l’excellence de la relation clientèle en agence, pour ne citer qu’elles.

25 journalistes français appartenant à  la presse touristique professionnelle, à  la radio (BeurFM) et à  la presse quotidienne régionale, assisteront au congrès. Une soirée de gala offerte par l’Office National du Tourisme Tunisien et Thalassa Hôtels clôturera le congrès le samedi 3 décembre.



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Au 20 novembre, 32% de touristes en moins en Tunisie

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Les dernières statistiques officielles du tourisme tunisien à  la date du 20 novembre 2011 demeurent dans le rouge par rapport à  la même période de l’année précédente. Le nombre d’entrées de non-résidents comptabilisés aux frontières depuis le 1er janvier 2011 est en net recul de 31,9% avec un total de 4,336 millions de visiteurs étrangers toutes nationalités confondues. Il est cependant important de signaler que ce chiffre comptabilise les 1,5 million de Libyens et les 500.000 Algériens entrés en Tunisie depuis le début de l’année.

Les Européens ont été à  peine 2 millions, ce qui représente 40,2% du total des entrées dans le pays (en baisse de 44,7%). A quelques exceptions près (Russes, Tchèques et Belges), l’écrasante majorité des marchés émetteurs de touristes sur la Tunisie a reculé d’au moins 40% en moyenne.

Dans le registre des marchés qui se sont totalement effondrés, on mentionnera l’Espagne (-79,5% avec 16 mille touristes uniquement contre 80 mille il y a 2 ans), les pays scandinaves (-83,6% avec 21 mille touristes contre 101 mille en 2009) et l’Italie (-67,3% avec 109 mille touristes contre 364 mille il y a 2 ans).



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Nuitées touristiques : les régions au bord du gouffre

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Depuis le 1er janvier et jusqu’au 20 novembre 2011, le nombre de nuitées totalisées dans les hôtels tunisiens a baissé de 41,9% en un an tandis que le taux d’occupation, déjà  considéré comme très bas (53,8%) a littéralement chuté à  33%. Mais la crise touristique n’a pas affecté les régions de la même manière. Ce sont les hôtels des régions du Sud-Ouest qui semblent avoir le plus pâti de la situation avec des baisses de nuitées dans les hôtels de l’ordre de 71,7% à  Kébili et Douz et de 73,2% à  Tozeur et Gafsa avec des taux d’occupation en deçà  des 8%.
A Bizerte, Tabarka ou encore Kairouan, la situation n’est pas plus reluisante avec des taux d’occupation respectifs dans les hôtels de 12%, 18,5% et 15,1% depuis le début de l’année.



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Recettes en devises : 2000 millions de dinars uniquement

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Sur la période comprise entre le 1er janvier et le 10 novembre 2011, les recettes en devises ont baissé de 35,4% selon les chiffres de la Banque centrale de Tunisie avec 2004 millions de dinars dans les caisses de l’Etat contre 3102 millions il y a un an à  la même époque.

La baisse semble toutefois se résorber depuis le mois d’août après avoir enregistré une baisse ayant atteint jusqu’à  53,2% à  la fin du mois de juin dernier. L’année devrait s’achever avec un recul de 30 % des recettes par rapport à  2010.



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La nouvelle charte déontologique va-t-elle remettre de l’ordre dans les croisières à  la Goulette ?

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Ils se sont tous retrouvés au siège du ministère du Commerce et du Tourisme le 29 novembre 2011 : la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), les syndicats professionnels des commerçants de l’artisanat de Sidi Bou Saïd et de Tunis, les agents maritimes, les deux principales agences de voyages spécialisées dans le réceptif des croisiéristes ainsi que les deux syndicats des taxis (celui des individuels et celui des taxis touristiques). Il ne manquait à  l’appel que les représentants syndicaux des guides de tourisme pour boucler la boucle. Point commun à  tous ces professionnels : l’accueil et la gestion des croisiéristes qui accostent au port de la Goulette qui débarquent pour des excursions à  Tunis et dans ses environs. Tous ces opérateurs ont réussi à  se mettre d’accord sur la nécessaire amélioration des prestations de services offertes à  cette catégorie de touristes bien particuliers. Pour ce faire, une charte de déontologie a établie et a été ratifiée par toutes les parties en présence sous l’œil scrutateur du ministre du Commerce et du Tourisme, Mehdi Houas, et de celui du directeur général de l’ONTT, Habib Ammar.

Une charte pour mettre tout le monde d’accord

Face à  la multiplication des dépassements en tous genres et dans le contexte de crise aigüe qui frappe le secteur des croisières en Tunisie, au même titre que le tourisme de manière générale, les opérateurs du secteur ont paraphé une charte qui les engage désormais à  réguler leurs méthodes de travail entre professionnels et vis-à -vis de la clientèle. Concrètement et en termes d’accueil, la charte stipule la nécessité d’assurer un bon accueil aux croisiéristes accostant à  la Goulette en fournissant les prestations nécessaires à  l’arrivée et au départ. Elle recommande également la facilitation des contrôles de police et de douane, bien qu’aucun représentant de ces deux corps n’ait signé le document. Il est également souligné la nécessité de fournir les informations touristiques requises et l’élaboration de dépliants spécifiques destinés aux croisiéristes qui sera financé par les différents intervenants signataires.
Au niveau du transport, la charte évoque le besoin d’assurer le transport des touristes dans des bus appartenant aux agences de voyages qui soient en bon état au niveau propreté, confort et aspect extérieur, en assurant la présence à  bord d’un guide touristique.
De même et pour les individuels, il est préconisé « le bon accueil et le comportement adéquat des chauffeurs de taxis ».

Sur le parcours d’un croisiériste

La charte de déontologie insiste également sur le rôle des commerçants de l’artisanat quant à  leur manière d’accueillir les croisiéristes et de se comporter avec eux. Il leur est également recommandé de vendre des produits typiquement tunisiens et de qualité. Il est par ailleurs souligné la nécessité de bien se comporter avec les clients à  l’intérieur même des souks en évitant les agissements contraires à  la déontologie tels que le bradage des prix, la concurrence et le harcèlement.
La charte recommande d’octroyer aux croisiéristes le temps nécessaire aux visites culturelles sans les orienter forcément vers les espaces commerciaux. Autre point important : il est demandé qu’il n’y ait pas de favoritisme entre les commerçants de l’artisanat en les mettant tous sur le même pied d’égalité. Ce point précis fait référence à  la problématique soulevée récemment concernant les magasins qui sont recommandés aux touristes au détriment d’autres.

Moins de bateaux et toujours la même concurrence

Au-delà  de ces gages de bonne volonté, la portée de la charte reste symbolique. Sa signature ne signifie pas pour autant que tous les problèmes inhérents au secteur vont être résolus comme par enchantement. Mehdi Houas a d’ailleurs tenu à  le souligner : « la route est encore longue, et ce n’est que la première étape du parcours ». Car de surcroît, en cette période de crise des croisières, il sera peut-être encore plus difficile de faire respecter les règles du jeu. Car depuis le début de l’année, le port de la Goulette n’a reçu que 126 bateaux (291.000 passagers dont 169.000 sont descendus) et en attend au maximum 4 autres d’ici la fin de l’année. En 2010, on avait dénombré 426 navires transportant 900.000 croisiéristes.
Pour mémoire et dans le sillage de la révolution, les compagnies avaient retiré l’escale de Tunis. Si Costa, le numéro 1 sur la Tunisie, a annoncé avoir supprimé la destination même pour 2012, MSC Cruises est revenu mais a mis sur la table un problème de taille : la taxe de 5 euros par passagers qu’il se doit d’acquitter à  chaque escale (lire). A ce propos, le ministre du Commerce et du Tourisme s’est voulu rassurant et annoncé qu’une décision serait prise lors d’un conseil des ministres cette semaine ou la semaine prochaine. Le ministre n’a cependant pas dit si le gouvernement actuel sera encore en place d’ici là  ou pas. Et dans tous les cas de figure, réduire la taxe de moitié générerait un manque à  gagner important pour les finances publiques. Sauf si le geste revêt une portée beaucoup plus profonde et que l’Etat est prêt à  sacrifier une taxe pour ramener les croisiéristes.

Hédi HAMDI

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Au nez et à  la barbe du tourisme

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Les barbus refont parler d’eux ces derniers jours sous nos cieux. Il paraîtrait qu’à  défaut d’avoir pu régulariser leur parti, ils comptent bientôt se rassembler en association qui se voudra être gardienne de la morale. Pendant ce temps, les partis politiques vainqueurs des dernières élections sont trop accaparés à  se partager le gâteau ministériel et n’arrivent pas à  aboutir à  un consensus plus d’un mois après les résultats du scrutin.

En attendant, barbes et Niqab noirs, bien que minoritaires, s’en donnent à  cœur joie et semblent être entrés en « campagne promotionnelle » tous azimuts. Pour l’instant, leur champ de prédilection se limite aux universités, aux mosquées et déborde à  quelques villes (dont Hammamet le week-end dernier). C’est déjà  beaucoup et c’est déjà  grave. Mais tant qu’on lave notre linge sale entre concitoyens, on trouvera moyen de s’arranger.

Le plus inquiétant serait que ces fondamentalistes d’un autre âge décident de s’en prendre aux infrastructures touristiques, de la même manière qu’ils l’ont déjà  fait avec certains édifices culturels. Faut-il par conséquent attendre qu’ils commettent l’irréparable avant de se pencher sur la question ? Les professionnels du tourisme doivent-ils se soucier de ces énergumènes capables du pire et surtout de mettre en péril tout un pan de l’économie tunisienne que représente le secteur ?

Par lucidité, les opérateurs concernés seraient bien inspirés de sortir de leurs tours d’ivoire et de se rapprocher de la société civile pour partager et échanger des points de vue sur cette question pour trouver le moyen de parer à  toute éventualité face à  ces extrémistes qui agissent librement au nez et à  la barbe de la société tunisienne tout entière.

L.B.S



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Levée de bouclier contre le futur ministre du Tourisme

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Les fuites concernant le nom du probable ministre du Tourisme dans le prochain gouvernement Jebali n’ont pas été sans conséquences. Le profil désigné a immédiatement fait grincer les dents dans les milieux professionnels et associatifs en rapport avec le secteur.
Nous croyons en effet savoir que le candidat désigné par Ettakatol pour occuper le poste n’a pas été accepté par les opérateurs du tourisme qui demandent que « le futur ministre maîtrise avant tout les rouages du secteur et qu’il soit immédiatement opérationnel », ce qui semble ne pas être le cas avec la personne choisie qui n’a aucun lien avec le tourisme. (lire). « Le temps qu’il rentre dans le bain et qu’il comprenne réellement les rouages du secteur, son mandat sera terminé » explique un observateur.
Reste à  savoir si Ettakatol l’entendra de cette oreille et s’il acceptera que des parties extérieures s’immiscent dans sa politique intérieure. Il s’agit donc là  d’un premier test sur la nature de la relation qui régira l’administration à  la profession.



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Les deux meilleurs centres de thalasso sont à  Hammamet

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La Fédération mondiale du thermalisme et du climatisme a attribué au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée hier un ensemble de prix décernés à  des centres de thalassothérapie et de spa tunisiens au titre de l’année 2011. La Fédération, (qui a pour vice-président Fredj Daouas, le PDG de l’Office du thermalisme, à  droite sur les photos ci-dessus, remettant leurs prix aux récipiendaires) attribue chaque année des récompenses définies sur la base d’un ensemble de critères qualitatifs mesurés et vérifiés par une commission nationale. Pour l’année 2011, c’est le centre de thalassothérapie de l’hôtel Alhambra à  Yasmine Hammamet qui a eu le premier prix, tandis que le second est revenu à  celui de l’hôtel Lella Beya, également à  Yasmine Hammamet et géré par la société « L’Olympe ». L’hôtel Golden Tulip a reçu pour sa part le prix du Meilleur Spa.



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Le Club Med certifié « Green Globe à  Djerba »

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Malgré les difficultés que traverse le tourisme en Tunisie, le Club Med poursuit sa stratégie de montée en gamme.

L’hôtel vient d’obtenir pour deux villages la certification internationale « Green Globe » qui s’inscrit dans la vision du développement durable que le Club Med souhaite mettre en place dans tous ses villages. Pour cela l’opérateur hôtelier à  dû répondre à  plus de 350 critères dont plus de 60% incontournables.

Après un travail de mise à  niveau de plus de 4 mois, les villages de Djerba la Douce et Djerba la Fidèle du Club Med ont obtenu ce certificat.

L’été prochain le Club Med de Hammamet s’inscrira également dans cette démarche a indiqué la direction général du Club en Tunisie.



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