A Tunis, de nouveaux hôtels arrivent en dépit des défis de l’investissement

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Tunis-Capitale continue d’attirer les grandes enseignes hôtelières, mais les chantiers à l’arrêt, certains depuis plusieurs années, rappellent les défis de l’investissement et la rigidité de la législation.

Tunis confirme son attractivité pour les grandes chaînes hôtelières internationales. Hilton, Accor, Marriott ou encore Radisson misent sur la capitale tunisienne, convaincus par le potentiel d’un marché porté par le tourisme d’affaires, les événements internationaux, le développement des quartiers du Lac et des Jardins de Carthage ainsi que la stabilité de la destination en termes d’arrivées de visiteurs de l’étranger.

Cette dynamique se traduit par plusieurs projets d’hôtels qui devraient enrichir l’offre d’hébergement haut de gamme au cours des prochaines années. Mais derrière ces annonces porteuses d’optimisme, la réalité des investissements demeure plus contrastée. Plusieurs projets emblématiques restent à l’arrêt, illustrant les difficultés administratives, juridiques ou financières auxquelles se heurtent les investisseurs.

5 projets portés par des enseignes internationales

Parmi les réalisations les plus avancées figure le Hilton Garden Inn des Jardins de Carthage. L’établissement de 170 chambres est annoncé pour une ouverture en janvier 2027. Il sera dirigé par Belhassen Tebourbi.

Le groupe Accor poursuit également son développement avec un Novotel actuellement en construction sur la route touristique de Gammarth. Le groupe prévoit également l’arrivée de l’enseigne Pullman aux Berges du Lac 2, rue de la Feuille d’Érable. Le contrat de franchise a été signé et l’ouverture est envisagée à l’horizon 2029-2030.

Du côté du groupe Marriott, un hôtel sous l’enseigne W Hotels est projeté dans la zone dite « Lac 0 ». Si le contrat de marque a été conclu, les travaux n’ont pas encore démarré.

Le groupe GNC poursuit, pour sa part, les travaux de son futur Radisson au Kram à un rythme peu soutenu et avec un retard conséquent sur le planning prévu. Aucune date d’ouverture est actuellement envisagée.

Ces investissements témoignent de l’intérêt renouvelé des opérateurs internationaux pour Tunis, une destination qui cherche à renforcer son offre hôtelière afin d’accompagner le développement du tourisme d’affaires, des congrès et d’une clientèle internationale à plus forte valeur ajoutée.

Des projets toujours bloqués

À côté de ces perspectives encourageantes, plusieurs dossiers restent toutefois figés depuis plusieurs années.

À Gammarth, le chantier du futur Dar Ismail (sur le site de l’ancien Kahena) est à l’arrêt, tout comme celui du projet La Cigale/Dar Naouar, porté par le groupe Majda, qui n’a toujours pas démarré.

Le projet de conversion de l’hôtel Le Palace sous enseigne Hilton demeure suspendu en raison de procédures juridiques frappant le groupe Alliance.

Aux Berges du Lac 2, le projet hôtelier développé par la société Tredco, comprenant 146 chambres et 19 suites, est interrompu depuis 2023, laissant un chantier inachevé.

Autre dossier emblématique, celui de la reconstruction de l’Hôtel du Lac, portée par la Lafico. Après l’entame des travaux de démolition, le chantier est aujourd’hui totalement interrompu.

À Sidi Bou Saïd, le mythique Hôtel Amilcar, loué par la CTDT auprès de l’UGTT, attend toujours sa renaissance. Le projet de reconstruction, qui devait aboutir à une réouverture sous l’enseigne Ritz-Carlton avec 129 suites, annoncée à l’époque pour 2014, reste lui aussi à l’arrêt.

Entre attractivité et réalités du terrain

La multiplication des signatures de contrats avec de grandes enseignes internationales confirme que Tunis conserve un réel pouvoir d’attraction auprès des investisseurs et des groupes hôteliers mondiaux. La capitale bénéficie d’atouts reconnus : une position stratégique en Méditerranée, une demande soutenue en hébergement d’affaires et une montée en gamme progressive de son offre touristique.

Toutefois, le passage de l’annonce à la réalisation demeure un exercice complexe. Les délais administratifs, les contraintes foncières, les procédures juridiques, les difficultés de financement ou encore les changements de conjoncture rallongent considérablement les calendriers d’exécution.

Si les nouveaux projets traduisent une confiance retrouvée dans le potentiel hôtelier de Tunis, ils rappellent également qu’au-delà des effets d’annonce, la réussite d’un investissement repose avant tout sur la capacité à lever les obstacles qui retardent la concrétisation des chantiers. C’est à cette condition que la capitale pourra pleinement transformer ses ambitions en nouvelles capacités d’accueil et consolider son positionnement parmi les grandes destinations urbaines de la Méditerranée.

©Destination Tunisie



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Air France : Lionel Rault, DG ANSCO, Sadri Essid directeur Tunisie

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Air France annonce la nomination de Lionel Rault au poste de Directeur Général Air France-KLM pour la région Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest (ANSCO), à compter du 1er août 2026.

Fort de 27 années d’expérience au sein d’Air France, Lionel Rault occupait jusqu’à présent les fonctions de Directeur Général pour la région Caraïbes. Au cours de son parcours, Lionel Rault a exercé plusieurs responsabilités opérationnelles et managériales, notamment dans les escales de Paris-Charles de Gaulle et de Paris-Orly ainsi qu’à la Direction des escales France.

Après avoir occupé le poste de Chef d’escale à Toulouse, Lionel Rault a poursuivi son parcours en tant que Directeur d’Air France en Martinique, puis Directeur régional pour la Polynésie française avant de rejoindre la Direction Générale Caraïbes.

Dans ses nouvelles fonctions, Lionel Rault aura pour mission de poursuivre le développement des activités d’Air France dans l’ensemble des pays couverts par la région ANSCO, tout en accompagnant la montée en gamme de l’expérience client.

Il succédera à Nadia Azalé, appelée à exercer de nouvelles fonctions au sein du Groupe.

Lionel Rault :
« Je suis honoré et ravi de rejoindre la Direction Générale Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest. J’aurais à cœur de poursuivre le travail de Nadia afin de renforcer notre compétitivité et de défendre les intérêts des pays de la zone au service de nos clients. J’ai hâte de rejoindre nos équipes au professionnalisme reconnu, de tisser des relations fortes avec les autorités des différents pays et de renforcer nos liens avec l’ensemble de nos clients et partenaires. »

Nadia Azalé :
« Alors que je clôture mon expatriation dans la région Afrique Nord Sahel et Ouest, je souhaite remercier sincèrement les marchés, les équipes et nos partenaires pour leur engagement dans les réussites accomplies ensemble. Je quitte cette région avec émotion et fierté pour prendre mes nouvelles fonctions de Vice-Président France et DOM-TOM, avec une grande confiance dans l’avenir et dans la capacité des équipes à poursuivre cette belle dynamique. »

Par cette nomination, Air France réaffirme sa volonté de poursuivre son développement sur les marchés de la région ANSCO et de renforcer durablement sa proximité avec ses clients et partenaires.

Air France annonce également la nomination de Sadri Essid en tant que Directeur d’Air France Tunisie, où il succède à Olivier Dubus qui occupera le poste de Directeur Commercial de la Délégation régionale ANSCO. Sadri Essid occupait précédemment le poste de Directeur des ventes directes Maroc.

Lire aussi: Air France célèbre les 75 ans de la ligne Paris-Tunis



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9 Hands Dinner : le concept gastronomique itinérant de Sentido au Bellevue Park

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L’hôtel Sentido Bellevue Park à Sousse -El Kantaoui accueille l’étape tunisienne du « 9-Hands Dinner », une odyssée culinaire de la marque Sentido réunissant quatre chefs d’exception autour de créations traditionnelles réinventées.

Inauguré sur les plages d’atolls paradisiaques aux Maldives, le concept novateur « 9-Hands Dinner » – imaginé par la marque hôtelière Sentido, fleuron du pôle hôtelier du géant européen Dertour Group et du groupe Rewe – déploie son périple culinaire international à travers une sélection de destinations d’exception.


L’ambition est aussi simple que féconde : faire voyager l’art culinaire d’un établissement à l’autre, en tissant un fil conducteur entre les terroirs, les cultures et les hommes.


Inscrit au cœur d’un itinéraire d’envergure reliant les Maldives, l’Égypte, la Tunisie, Madère, la Türkiye, l’Italie, la Grèce, la Bulgarie et Majorque, l’événement a posé ses valises sur les rivages ensoleillés de Sousse El Kantaoui.

L’hôtel Sentido Bellevue Park est ainsi devenu, trois jours durant du 28 au 30 juillet, le théâtre vibrant de cette rencontre, offrant au Sahel une place de choix sur cette carte gastronomique mondiale.


La genèse d’un projet visionnaire

« La genèse du « 9-Hands Dinner » repose sur une volonté fondamentale : transcender la simple expérience hôtelière pour offrir à nos hôtes une véritable immersion culturelle et sensorielle.

En accueillant ce concept à Sousse -El Kantaoui, nous avons voulu créer un carrefour où le savoir-faire de nos équipes locales s’enrichit au contact d’autres signatures gastronomiques du groupe.


C’est un dialogue des terroirs qui élève notre offre à un niveau inédit. », a déclaré Nizar Marghli, directeur général de l’hôtel Sentido Bellevue Park Sousse -El Kantaoui.

« L’essence même de ce projet est de marier les expertises et de convier nos hôtes à une pérégrination gustative unique. En dégustant des mets traditionnels préparés par des chefs venus de Bulgarie, de Türkiye ou d’Allemagne, nos clients s’évadent vers d’autres horizons tout en redécouvrant la richesse de notre propre patrimoine réinventé.


Le « 9-Hands Dinner » incarne cette synergie internationale qui fait la force de la marque Sentido», a ajouté de son côté Hichem Borgi, directeur commercial régional de Der Touristik.

L’atmosphère studieuse et exaltée

Au cœur des cuisines du Sentido Bellevue Park, l’atmosphère est à la fois studieuse et exaltée.


La brigade locale, menée avec maîtrise par le chef exécutif tunisien Raouf Neffati, a ouvert ses portes à des hôtes de marque : les chefs Milen Dobrev (Sentido Marea, Bulgarie), Ahmet Kaya (Sentido Luna Vista, Türkiye) et Frank Funk (Allemagne).

Ensemble, ils composent un orchestre culinaire d’exception. Le défi relevé relevait d’une finesse rare : conjuguer leurs savoir-faire respectifs pour concevoir une carte haut de gamme célébrant les traditions de leurs terroirs tout en les élevant par des touches contemporaines.

Symphonie en quatre actes

Lors du dîner gala du 29 juillet, les convives ont vécu un voyage organoleptique d’une rare intensité.

L’expérience a débuté par une mise en bouche et entrée signée du chef Ahmet Kaya (Sentido Luna Vista, Türkiye), déclinant un Hummus & Babaganush aux herbes sauvages de l’Égée où l’onctuosité de l’aubergine fumée flirtait avec la fraîcheur du littoral anatolien.


La transition vers le patrimoine local s’est opérée sous la houlette du chef exécutif Raouf Neffati (Sentido Bellevue Park, Tunisie) avec un premier plat magistral : des Hlalem tunisiennes à l’agneau fondant.

Ces pâtes artisanales roulées à la main, imprégnées d’un bouillon safrané subtil et flanquées de pépites d’agneau confites, ont magnifié la richesse de la cuisine populaire tunisienne.


En pièce maîtresse, le chef Milen Dobrev (Sentido Marea, Bulgarie) a présenté un Roulé d’agneau à la livèche et menthe verte, servi sur un engrain aux épinards frais, relevé d’un jus corsé aux haricots fermentés de Smilyan.

Enfin, le voyage s’est achevé sur une note sucrée avec l’İrmik Helvası du chef Ahmet Kaya, une halva de semoule dorée au beurre clarifié qui a comblé les fins palais.


Alchimie gustative

Dès l’attaque en bouche du premier acte, la fraîcheur iodée et herbacée des herbes de l’Égée venant draper la richesse texturale du Babaganush a subjugué les palais.

La transition vers le terroir tunisien s’est faite avec une élégance saisissante : les Hlalem ont révélé une profondeur aromatique magistrale où le fondant de l’agneau répondait à la finesse du bouillon réconfortant.

Le sommet gastronomique de la soirée s’est matérialisé par la création du chef bulgare Milen Dobrev.


L’accord audacieux entre la fraîcheur poivrée de la livèche, la vivacité de la menthe verte et le jus corsé aux haricots fermentés de Smilyan a suscité une émotion gustative unanimement saluée.

Fidèle à la philosophie de Sentido – voir, sentir, goûter, ressentir et se souvenir –, le Sentido Bellevue Park confirme sa volonté d’élever la gastronomie au rang d’expérience immersive, offrant à ses résidents des souvenirs précieux au croisement des cultures.



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Entrées de visiteurs en Tunisie : quels résultats à fin juin 2026

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Le nombre total d’entrées de non-résidents en Tunisie durant le premier semestre de l’année 2026 a légèrement progressé par rapport à la même période de 2025. Zoom sur les particularités de cette période.

On craignait une baisse manifeste des arrivées touristiques en Tunisie tant l’impact du conflit armé au Moyen-Orient au cours du printemps 2026 avait provoqué un retard de réservation de séjours. Finalement, la destination tunisienne s’en sort bien pour la première moitié de l’année si l’on observe les principaux indicateurs vus de manière sommaire.

Du 1er janvier au 30 juin 2026, le nombre global d’entrées de visiteurs a très légèrement progressé de 2,1% atteignant 4 546 389 non-résidents comptabilisés aux frontières aériennes, terrestres et maritimes selon les chiffres officiels compilés par la Police aux frontières.

Européens: les Anglais en force

Le nombre total de ressortissants du continent européen entrés en Tunisie au cours du premier semestre a été en très légère hausse de 2,3% par rapport au premier semestre 2025, totalisant 1 310 780 visiteurs, correspondant à une part de marché de 28,8%, laquelle est demeurée stable ces dernières années.

Top Ten européen/évolution par rapport à S1/2025 :

1) Français : 518 113 (+2,5%)

2) Anglais: 217 354 (+8,6%)

3)  Allemands: 120 949 (+6,6%)

4) Polonais: 107 494 (-0,7%)

5) Italiens: 67 141 (+2,7%)

6) Belges: 39 373 (-2,2%)

7) Tchèques: 37 441 (-3,8%)

8) Roumains: 20 989 (-3,1%)

9) Portugais: 19 681 (+5,5%)

10) Espagnols: 14 555 (+2,5%)

Libyens en recul, Algériens en hausse.

Les visiteurs en provenance notamment d’Algérie et de Libye ont continué à dominer les entrées de non-résidents en Tunisie avec 2 443 373 visiteurs, avec une légère croissance de 1,3% en dépit d’un net recul de 10% des arrivées libyennes qui ont été compensées par une évolution de plus de 11% des Algériens.

Les Tunisiens résidents à l’étranger ont été quant à eux plus nombreux à rentrer au pays au cours de la période indiquée, avec 667 100 arrivées, en hausse de 5,8%.

©Destination Tunisie

Lire aussi:

11 millions de touristes en Tunisie en 2025 ? Ce que disent les chiffres et comment les interpréter



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Le Tunisia Tourism Lab clôture sa première cohorte et lance l’appel à candidatures pour la deuxième

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Le mercredi 22 juillet 2026, le Tunisia Tourism Lab (TTL) a organisé son Demo Day au Centre ELIFE de Djerba, réunissant porteurs de projets, partenaires institutionnels, professionnels du tourisme et médias autour de l’innovation touristique à Djerba.

Les cinq porteurs de projets de la première cohorte — THYNA, Saveurs de Djerba, Koojinet Houch el Ons, Tinfas et Mida Games — ont présenté leurs expériences touristiques devant un jury et l’ensemble de l’écosystème.

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Farhat Ben Tanfous, DMO Djerba

La matinée s’est ouverte sur un panel de discussion consacré au thème « Réinventer l’expérience touristique à Djerba : de l’idée à la commercialisation ». Représentants de la DMO Djerba, de l’ONTT, prestataires d’expériences, guides, agences de voyages et acteurs du secteur hôtelier y ont échangé autour du tourisme durable, alternatif et culturel à Djerba — une conversation riche sur les moyens de faire du patrimoine vivant de l’île un moteur d’expériences authentiques et viables.

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Arbi Dardoumi, DMO Djerba.

La matinée s’est conclue par des temps de rencontre et de networking entre les porteurs de projets, les partenaires et les participants.

Appel à candidatures — Cohorte 2

Fort du succès de cette première édition, le Tunisia Tourism Lab ouvre dès à présent l’appel à candidatures pour sa deuxième cohorte.

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Les panélistes avec notamment le président de la FRH, Jalel Henchiri (premier plan).

Le programme s’adresse à toute personne porteuse d’une idée d’expérience touristique alternative et durable à Djerba, ancrée dans le patrimoine et la culture de l’île. Pendant plusieurs mois, les candidats sélectionnés bénéficieront d’un environnement dédié pour tester et prototyper leur produit, avec l’accompagnement d’experts du secteur.

  • Vous avez une idée d’expérience touristique alternative, durable et ancrée dans le patrimoine de Djerba ?
  • Vous souhaitez un cadre pour tester, prototyper et faire évoluer votre projet ?
  • Vous voulez être accompagné(e) par des experts tout au long du processus ?

Le Tunisia Tourism Lab est fait pour vous. Les modalités de candidature seront communiquées prochainement par la DMO Djerba et ses partenaires.

Tunisia Tourism Lab est porté par la DMO Djerba, avec le soutien du Secrétariat d’État à l’économie suisse (SECO), de Helvetas et du Ministère du Tourisme.



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EIGHT Hospitality Business School décroche le statut de « Certified Member » de l’EHL

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EIGHT Hospitality Business School à Tunis franchit un palier décisif en devenant officiellement «Certified Member» de l’EHL Hospitality Business School. Cette accréditation dote la Tunisie d’un pôle académique aux plus hauts standards internationaux pour l’hospitalité et le management touristique.

Quatre ans seulement après sa fondation, la Eight Hospitality Business School intègre le cercle très fermé des établissements certifiés par l’EHL Hospitality Business School. En obtenant le statut très convoité de « Certified Member » auprès de l’EHL, institution centenaire classée premier établissement mondial en management hôtelier par le QS World University Ranking, l’école tunisienne rejoint une élite académique restreinte à travers le monde.

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Le management de l’établissement à Tunis.

Cette consécration couronne une progression rigoureuse, minutieusement planifiée par la direction. Rym Belajouza Ben Fadhel, co-fondatrice de l’établissement, revient sur cette trajectoire d’exception avec une fierté légitime : « Cette reconnaissance récompense un engagement sans faille de l’ensemble de nos équipes. Notre parcours s’est structuré en trois temps forts : d’abord un partenariat initial avec l’EHL, suivi de notre accession au statut d’Associate Member, pour culminer aujourd’hui avec cette certification de plein droit. C’est une immense satisfaction d’offrir désormais à nos étudiants un ancrage direct au cœur d’un réseau international de premier plan. »

Opérationnalité immédiate

Loin de se limiter à un prestige académique, ce projet a été pensé dès l’origine pour répondre précisément aux mutations et aux exigences du secteur. L’école Eight ainsi que son hôtel d’application The Nine Life Style Experience ont été conçus et fondés par le management du groupe Seabel Hotels Tunisia, insufflant d’emblée une expertise hôtelière de terrain et un savoir-faire éprouvé au cœur même de la pédagogie.

Anis Meghirbi, directeur Commercial et Marketing du groupe Seabel et également du Recrutement des étudiants l’établissement souligne à cet égard que l’initiative est née d’un impératif stratégique : apporter une réponse concrète aux besoins émergents du marché. À l’issue de leur cursus de quatre ans, les diplômés ne se contentent pas d’assimiler des concepts théoriques ; ils maîtrisent l’ensemble des rouages opérationnels du métier. Il indique en outre que cette dynamique s’inscrit dans la durée, l’établissement développant parallèlement d’autres projets structurants en synergie étroite avec l’EHL.

Exigences de l’hôtellerie

Au cœur de ce dispositif figure The Nine Lifestyle Experience, l’hôtel d’application adossé à l’école. Véritable laboratoire vivant, cet établissement permet aux étudiants de se confronter quotidiennement aux exigences réelles de l’hôtellerie haut de gamme, d’expérimenter la gestion client en direct et d’affûter leur sens de l’excellence opérationnelle.

Des stages au sein des plus grands fleurons mondiaux

Cette affiliation offre aux apprenants un passeport de compétences d’une valeur inestimable, leur ouvrant grand les portes des établissements les plus prestigieux de la planète.

Évoquant ce rayonnement international, Jouda Sfaxi, doyenne de EIGHT Hospitality Business School, précise que les étudiants bénéficient d’opportunités d’immersion uniques au sein d’adresses prestigieuses telles que Le Cheval Blanc Paris, le Waldorf Astoria Maldives ou encore The Chedi Muscat à Oman. Ces parcours sur mesure sont notamment rendus possibles grâce à l’appui stratégique du groupe Seabel, pionnier dans le tissage d’alliances de haut niveau avec l’hôtellerie de luxe.

Jouda Sfaxi met également en lumière l’impact décisif de cette reconnaissance sur la poursuite d’études supérieures : « Le statut de Certified Member confère à nos étudiants une priorité d’accès aux institutions internationales les plus sélectives, leur permettant d’affranchir les longues listes d’attente qui caractérisent habituellement ces cursus d’élite. Forts de cette dynamique, nous franchirons très prochainement une nouvelle étape académique avec le lancement de notre Master. »

L’innovation pédagogique au cœur du modèle

La valeur d’un enseignement reposant sur la maîtrise de ceux qui le dispensent, Eight a fait le choix de certifier l’intégralité de son corps professoral, tant académique que professionnel via le programme QLF (Qualified Learning Facilitator), délivré directement par l’EHL.

Cette transformation profonde de la posture enseignante redéfinit l’expérience en classe. Comme l’explique encore Jouda Sfaxi, la mission du formateur ne consiste plus à transmettre un savoir vertical, mais à façonner l’état d’esprit et les compétences comportementales essentiels à la réussite professionnelle. Le programme QLF insuffle ainsi un ensemble de savoir-faire pédagogiques de pointe transférés par l’EHL.

Cette démarche vise à familiariser les enseignants avec les méthodologies éducatives contemporaines à l’instar de la classe inversée, de l’apprentissage hybride et du recentrage de la pédagogie sur l’étudiant. En combinant exigence théorique et immersion pratique, Eight s’assure que chaque futur manager dispose du leadership, de l’agilité et de la vision nécessaires pour façonner l’hôtellerie de demain.

©Destination Tunisie



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Le Sentido Bellevue Park accueille le « 9-Hands Dinner », une expérience gastronomique internationale

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Du 28 au 30 juillet 2026, l’hôtel Sentido Bellevue Park à Sousse accueillera le 9-Hands Dinner, un concept gastronomique international imaginé par Sentido, réunissant quatre chefs exécutifs issus de trois établissements différents de la marque pour une expérience culinaire immersive placée sous le signe de la créativité, du partage et des saveurs.

Bien plus qu’un simple dîner, le 9-Hands Dinner est une véritable rencontre entre les cultures culinaires. Pendant trois jours, les chefs invités mettront en commun leur savoir-faire, leurs techniques et les produits emblématiques de leurs régions afin de créer des menus exclusifs inspirés des traditions locales et enrichis d’influences internationales.

Il s’agit des chefs Milen Dobrev (Bulgarie), Raouf Neffati (Tunisie), Ahmet Kaya (Türkiye) et Frank Funk (Allemagne).

Chaque édition s’inscrit dans un parcours gastronomique itinérant reliant plusieurs destinations Sentido. À chaque étape, un chef transmet le relais à un autre établissement, faisant voyager le concept d’un hôtel à l’autre et donnant naissance à de nouvelles créations culinaires.

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Le concept s’inspire de la philosophie des cinq sens de Sentido – voir, sentir, goûter, ressentir et se souvenir – pour proposer une expérience où chaque plat reflète une expérience culinaire et invite les convives à découvrir de nouvelles associations de saveurs.

Durant ces trois journées, les participants pourront découvrir des menus signatures élaborés spécialement pour l’occasion, assister à des démonstrations culinaires interactives et vivre une expérience immersive mettant en lumière le talent des chefs ainsi que la richesse des terroirs représentés.

À travers cette initiative, le Sentido Bellevue Park confirme sa volonté de faire de la gastronomie un véritable vecteur de découverte culturelle et de proposer à ses hôtes des expériences exclusives qui vont bien au-delà du séjour hôtelier.

 À propos de l’hôtel Sentido Bellevue Park :

Situé en bord de mer à Port El Kantaoui, à proximité de Sousse, le Sentido Bellevue Park est un hôtel cinq étoiles qui allie élégance contemporaine et hospitalité méditerranéenne. Implanté directement sur une plage de sable fin, l’établissement propose 390 chambres et suites, plusieurs restaurants mettant à l’honneur les saveurs locales et internationales, un spa avec espace bien-être et thalassothérapie, ainsi qu’une offre complète d’activités sportives et de loisirs.

Grâce à son cadre privilégié, ses infrastructures dédiées aux séjours de détente, aux vacances en famille et aux événements professionnels, le Sentido Bellevue Park s’impose comme l’une des adresses de référence de la zone de Port El Kantaoui.

A propos de Sentido :

Sentido est une marque hôtelière internationale fondée en 2009. Les hôtels portant ce brand offrent un cadre de vacances calme et détendu, spécialement conçu pour les voyageurs seuls, les couples et les petites familles aux attentes élevées.

En 2019, le brand Sentido a été racheté par DERTOUR HOTELS (Groupe allemand REWE Touristik). En 2020, le déploiement d’un nouveau concept hôtelier a été entamé et concerne plusieurs destinations dont la Tunisie.

Communiqué de presse



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Mawj : une nouvelle adresse gastronomique face à la Méditerranée à Hammamet

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L’hôtel Hammamet Beach enrichit son offre culinaire avec l’ouverture de Mawj, un nouveau restaurant gastronomique à la carte qui accueille, à partir du 18 juillet 2026, les clients de l’établissement ainsi qu’une clientèle extérieure, sur réservation.

Un hôtel traditionnellement ouvert à la clientèle venant via tour-opérateur qui ouvre un restaurant gastronomique pour les résidents et non-résidents. C’est le pari du Hammamet Beach qui décide, dans le cadre de sa volonté de montée en gamme, d’élargir son offre culinaire.

Installé sur une terrasse panoramique en front de mer, le Mawj est un nouveau restaurant qui propose une cuisine contemporaine mettant à l’honneur les produits de la mer, les viandes d’exception et des influences culinaires internationales revisitées.

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Mawj, une vague de goûts et de saveurs

Le choix du nom traduit l’identité du lieu. En arabe, Mawj signifie « la vague », une image qui évoque à la fois le mouvement, le voyage et l’ouverture sur le monde.

« Nous voulions un nom qui rompe avec les codes traditionnels. La vague évoque le mouvement, la force de la mer et le voyage. Elle symbolise un départ d’ici pour s’enrichir des meilleures cultures culinaires du monde avant d’y revenir », explique Myriam Boujbel, directrice générale de l’Hôtel Hammamet Beach.

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Myriam Boujbel, directrice générale de l’Hôtel Hammamet Beach.

En seulement trois mois, une terrasse jusque-là inexploitée a laissé place à un restaurant contemporain aux lignes épurées. Porté par une équipe resserrée, le projet a mobilisé simultanément les dimensions techniques, financières et architecturales afin de donner naissance à un nouvel espace de restauration bénéficiant d’un emplacement privilégié face à la Méditerranée.

Sous des voiles tendues, la terrasse offre un panorama dégagé sur le littoral hammamétois. L’environnement marin s’invite naturellement dans l’expérience, faisant de la mer le décor permanent d’une cuisine pensée comme un voyage.

Aux commandes des cuisines, le chef Malek Rahmouni signe une carte élaborée à partir de produits soigneusement sélectionnés, où les techniques contemporaines servent une cuisine précise et équilibrée.

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Melek Rahmouni, chef du restaurant Mawj

Pensée autour des saveurs marines sans pour autant délaisser les amateurs de viande, la carte met en avant des associations raffinées et une attention particulière portée aux cuissons, aux textures et aux accords.

Les entrées froides ouvrent le repas avec une salade au bleu composée de figue, fromage bleu, noix de pécan et vinaigrette balsamique ; un carpaccio de bœuf associant filet de bœuf aux cinq poivres, confiture d’oignon, copeaux de pecorino et mesclun de jeunes pousses ; un poulpe mariné, cuit à basse température puis mariné, accompagné d’une crème d’ail et d’un nectar de citron ; ainsi qu’un saumon mariné maison, servi avec une chantilly acidulée et une mini-madeleine à l’olive et au parmesan.

Filet de boeuf par le chef Melek Rahmouni

Les entrées chaudes poursuivent cette découverte avec une assiette aux fruits de mer réunissant filet de poisson, calamars et crevettes, pommes fondantes et jus de bouillabaisse ; un tentacule de poulpe grillé, cuit sous vide puis grillé, accompagné d’un houmous pimenté et relevé d’une fleur de sel noir ; ainsi que des noix de Saint-Jacques juste saisies, servies sur un riz noir et une écume marine.

Les plats mettent autant à l’honneur les viandes que les produits de la mer. Côté viande, la carte propose un filet de bœuf à la poêle, accompagné d’un mille-feuille de pomme de terre et d’un jus aux cèpes ; un faux-filet maturé sur os, servi avec des légumes croquants et une espuma de béarnaise ; un poulet fermier proposé en deux services, avec une cuisse en cromesquis, un suprême rôti au foin et un jus de cuisson à la crème de truffe ; ainsi qu’un magret de canard, cuit dans son gras, accompagné d’un jus au Xérès et de fruits des bois.

Les spécialités marines déclinent quant à elles un Saint-Pierre, juste nacré, accompagné d’une pomme de terre croustillante et d’une sauce laitue-huître ; une daurade royale à la plancha, servie avec des gnocchi de pomme de terre, des tomates rôties et un beurre blanc tranché à l’huile d’herbes ; un espadon grillé, accompagné d’une fricassée d’artichaut violet et d’un condiment méditerranéen ; sans oublier les pasta guitarra aux fruits de mer, relevées de tomate séchée et des condiments d’une puttanesca, les raviolis maison aux crevettes, servis avec un jus de carapaces et un pesto, le risotto au blanc de poulet et champignons ou encore la calamarata au saumon fumé et crevettes, nappée d’une sauce légèrement crémée.

« La carte reflète pleinement l’esprit de Mawj. Notre cuisine met en valeur les produits de la mer, tout en intégrant des viandes maturées et des spécialités internationales revisitées avec une touche fusion. Nous voulons offrir un instant suspendu, raffiné et authentique. Mawj ambitionne de faire vivre à chaque client une émotion, une rencontre et un souvenir durable », ajoute le chef Malek Rahmouni.

Le repas s’achève sur une tarte au citron restructurée, dessert qui revisite avec finesse un grand classique de la pâtisserie et apporte une note de fraîcheur en conclusion de l’expérience.

À travers Mawj, l’Hôtel Hammamet Beach poursuit sa montée en gamme et entend développer une offre de restauration ouverte au-delà de sa clientèle résidente. Le restaurant accueille également les visiteurs extérieurs, sur réservation préalable. Un dispositif dédié a été mis en place afin de faciliter leur venue, avec notamment un service voiturier et un accueil personnalisé dès leur arrivée.

Pour Myriam Boujbel, cette ouverture s’inscrit dans une évolution plus globale de l’établissement : « Mawj marque également la montée en gamme de l’Hôtel Hammamet Beach, créé en 1971. Aujourd’hui, nos clients recherchent bien plus qu’une formule All Inclusive : ils souhaitent vivre une véritable expérience gastronomique. »

Avec cette nouvelle adresse, l’Hôtel Hammamet Beach affirme son ambition d’associer hospitalité, cadre d’exception et cuisine de caractère, en proposant une expérience où la Méditerranée accompagne chaque instant du repas, des premières saveurs jusqu’au dessert.

P.I



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Crise de l’énergie : les hôtels tunisiens plongés dans la pénombre en pleine saison touristique

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Hôtels, restaurants et autres établissements d’hébergement sont confrontés à des interruptions de courant qui mettent à rude épreuve leur fonctionnement quotidien et risquent d’avoir des répercussions durables sur l’image de la destination.

Alors que la haute saison estivale bat son plein, les coupures d’électricité à répétition qui frappent le pays tout entier plongent une partie du secteur touristique tunisien dans une situation inédite.

Ces perturbations interviennent au pire moment. Les conséquences se font déjà sentir dans plusieurs régions : les réclamations de clients se multiplient, des demandes de rapatriement sont signalées, tandis que certains tour-opérateurs demandent des explications à leurs partenaires tunisiens.

En parallèle, les avis négatifs publiés sur les principales plateformes de réservation et de notation entraînent une dégradation de la réputation de plusieurs établissements, avec un impact qui pourrait perdurer bien au-delà de la saison actuelle.

Les solutions impossibles

Sur le plan opérationnel, les difficultés s’accumulent. Les hôtels qui tentent de louer des groupes électrogènes font face à une forte hausse des coûts, sans pour autant pouvoir garantir une alimentation électrique continue. Les interruptions de courant fragilisent également la chaîne du froid, exposant les établissements à des pertes de denrées alimentaires et à un risque accru de rupture d’approvisionnement, dans la mesure où les fournisseurs sont eux aussi affectés par la crise énergétique.

Cette nouvelle épreuve intervient alors que le secteur touristique n’avait pas encore totalement retrouvé son rythme habituel. Déjà confrontés à un ralentissement des réservations lié aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux répercussions du conflit entre les États-Unis et l’Iran sur les comportements de certains marchés émetteurs, les professionnels voient désormais s’ajouter un facteur de crise supplémentaire susceptible de fragiliser davantage la saison estivale.

Les questions sans réponses

Au-delà des conséquences immédiates, les interrogations sont nombreuses. Combien de temps cette situation durera-t-elle ? Quel sera son coût économique pour les entreprises touristiques ? Quel impact aura-t-elle sur la perception de la destination Tunisie auprès des voyageurs internationaux ? Et surtout, s’agit-il d’un épisode ponctuel ou du début d’un phénomène appelé à se reproduire lors des prochaines saisons estivales ?

Sur le terrain, les professionnels font face à une clientèle de plus en plus difficile à rassurer.

« Nous faisons tout pour essayer de calmer les esprits et de nous excuser auprès de nos clients, mais rien n’y fait. Il faut comprendre que lorsqu’il fait encore 36 °C à 23 heures et qu’il n’y a plus de climatisation dans les chambres, les clients sont hors d’eux, notamment les familles avec de jeunes enfants », témoigne une hôtelière de Hammamet.

Toutes les régions touchées

« La clientèle est particulièrement remontée contre l’hôtel et ne peut pas admettre que cette situation échappe totalement à notre volonté. Beaucoup considèrent qu’il est de notre responsabilité de disposer d’un groupe électrogène », explique pour sa part le directeur commercial d’un établissement à Monastir.

Or, rappellent les professionnels, la réalité technique est bien plus complexe. Installer des groupes électrogènes de forte puissance représente un investissement considérable, nécessite des espaces adaptés et implique des contraintes d’exploitation importantes.

Dans la plupart des hôtels, les équipements de secours existants — groupes électrogènes ou onduleurs — ont été conçus pour assurer uniquement les fonctions essentielles : un éclairage minimal des espaces stratégiques comme la réception, le maintien des systèmes de sécurité ainsi que l’alimentation des chambres froides afin de préserver la chaîne du froid. Ils ne permettent généralement pas d’assurer le fonctionnement simultané de l’ensemble des installations d’un hôtel, notamment les systèmes de climatisation des centaines de chambres.

Pour les professionnels du secteur, la multiplication des coupures d’électricité dépasse désormais le simple désagrément technique. Elle constitue un véritable enjeu économique, commercial et d’image pour une industrie qui représente l’un des piliers de l’économie tunisienne et dont la compétitivité repose avant tout sur la qualité de l’expérience offerte aux visiteurs.

D.T



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Aéroport d’İstanbul : record de 1730 mouvements d’avions en une journée

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Relié à Tunis grâce aux vols opérés par Tunisair, Nouvelair et Turkish Airlines, l’aéroport d’İstanbul s’impose de plus en plus comme l’une des principales plateformes mondiales du transport aérien.

L’aéroport d’İstanbul continue d’établir de nouveaux records dans l’aviation mondiale. Le 31 mai, il a enregistré un record de 1 730 mouvements d’avions en une seule journée, soit le trafic quotidien le plus élevé depuis son ouverture.

Grâce à son immense terminal, à l’efficacité de ses opérations et à une conception pensée pour le confort des passagers, l’aéroport d’İstanbul garantit une circulation fluide et une expérience d’arrivée sans encombre, permettant aux voyageurs de commencer leurs vacances dans les meilleures conditions.

Lire aussi: Outgoing: Une autre manière de vivre l’été en Türkiye

Alors que la rapidité et la simplicité deviennent des critères essentiels, l’expérience d’arrivée joue un rôle plus important que jamais, notamment à une période où les longues files d’attente dans de nombreux grands aéroports sont devenues une réalité récurrente de la saison estivale.

Une étude récente commandée par le World Travel & Tourism Council (WTTC) indique que les temps d’attente aux frontières, pouvant atteindre trois à quatre heures en raison du nouveau système Entry/Exit System (EES) et de ses contrôles biométriques, pourraient dissuader près d’un tiers des voyageurs de se rendre dans l’espace Schengen.

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Un record de 1 730 mouvements d’avions en une seule journée à l’aéroport d’Istanbul

Dans ce contexte, la Türkiye se distingue en offrant une expérience d’arrivée rapide, fluide et sans contraintes. Grâce à un vaste réseau de liaisons aériennes directes vers les principaux hubs internationaux et à des procédures de contrôle aux frontières efficaces, le pays permet aux visiteurs de passer moins de temps à attendre et davantage à profiter de la richesse et de la diversité de ses expériences estivales dès leur arrivée.

Vols directs, sans les longues files d’attente

L’un des principaux atouts de la Türkiye pour les voyageurs internationaux réside dans son réseau aéroportuaire dense et parfaitement connecté, qui couvre les sept régions du pays. Associant des infrastructures de dernière génération, des standards de service élevés et la légendaire hospitalité turque, les aéroports de Türkiye offrent aux visiteurs un accueil chaleureux dès leur arrivée.

Si İstanbul, métropole dynamique ouverte sur le monde, est desservie par deux aéroports, les destinations les plus prisées de Türkiye sont tout aussi faciles d’accès. D’İzmir et Muğla, joyaux de la côte égéenne, à Antalya, perle de la Riviera turque, en passant par Ankara, capitale historique du pays, les voyageurs peuvent rejoindre directement des aéroports modernes proposant des services efficaces et des correspondances pratiques. Même les paysages spectaculaires des cheminées de fées de la Cappadoce sont facilement accessibles grâce aux aéroports situés à proximité, faisant de cette destination emblématique un lieu à quelques heures de vol seulement.

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L’excellente connectivité aérienne de la Türkiye renforce encore cette facilité d’accès. Les principaux aéroports, notamment ceux d’İstanbul et d’Antalya, proposent de nombreux vols directs vers et depuis les plus grands hubs aériens mondiaux, faisant du pays l’une des destinations les plus accessibles de la région.

Des correspondances fluides à chaque étape

De nombreux autres aéroports de Türkiye sont également reliés aux principaux hubs internationaux par des vols directs. Les aéroports d’İzmir, de Muğla et d’Antalya, par exemple, voient leur offre de vols directs depuis toute l’Europe augmenter considérablement durant la saison estivale. Avec plusieurs liaisons quotidiennes et des temps de vol généralement compris entre trois et quatre heures, même une escapade improvisée le temps d’un long week-end devient facilement envisageable.

Mieux encore, le climat méditerranéen doux de la Türkiye prolonge la saison estivale jusqu’en septembre et en octobre, offrant aux voyageurs davantage de temps pour profiter de son magnifique littoral. À seulement quelques heures de vol, ces destinations facilement accessibles promettent des plages labellisées Pavillon Bleu, des eaux cristallines et des expériences inoubliables, comme la plongée sous-marine, idéales pour prolonger les plaisirs de l’été.

Autre avantage des aéroports de Türkiye : leurs excellentes connexions avec les centres-villes. Les voyageurs disposent d’un large choix de transports publics, notamment des bus municipaux et des lignes de métro, qui permettent de rejoindre facilement et efficacement les principaux quartiers urbains. Les taxis constituent une solution plus rapide et plus flexible, tandis que les navettes aéroportuaires offrent des liaisons directes, confortables et fiables vers les principaux points d’intérêt des villes.

 

 



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Djerba Music Land 2026: l’événement phare qui rythme chaque année la saison touristique de l’île

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Le festival DJERBA MUSIC LAND revient du 6 au 9 août 2026 pour une onzième édition qui s’annonce comme l’un des temps forts de l’été sur l’île.

Au fil des années, DJERBA MUSIC LAND s’est imposé comme un rendez-vous majeur de la scène électronique en Méditerranée, mais aussi comme un véritable levier d’animation touristique et économique pour l’île de Djerba. Chaque été, l’événement contribue à renforcer l’attractivité de la destination en attirant un public tunisien et international venu vivre une expérience mêlant musique, loisirs et art de vivre.

Pour la troisième année consécutive, le festival prendra ses quartiers sur la terrasse-jardin du Grand Casino Djerba, un espace entièrement réaménagé permettant d’accueillir jusqu’à 3 500 festivaliers par soirée dans un cadre haut de gamme.

« Pour cette onzième édition, nous entendons poursuivre notre ambition avec la même rigueur et la même conviction : faire de Djerba une référence incontournable de la musique électronique en Méditerranée, en conjuguant excellence artistique, attractivité touristique et création de valeur pour toute l’île », déclare Mohamed Jerad, Directeur général de Tunisia Music Land, la société organisatrice de l’événement.

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L’édition 2026 poursuivra la montée en puissance engagée ces dernières années avec des investissements importants dans les infrastructures techniques : scénographie, systèmes sonores de dernière génération, écrans géants, jeux de lumière et lasers viendront offrir un spectacle immersif inspiré des grandes destinations internationales du clubbing telles qu’Ibiza ou Mykonos.

Cette nouvelle édition s’appuie sur le succès du dixième anniversaire célébré en 2025, qui avait marqué une étape importante dans l’histoire du festival. Saluée par de nombreux professionnels et médias spécialisés, la scénographie avait notamment valu à DJERBA MUSIC LAND une première nomination tunisienne aux Heavent Awards Paris, référence mondiale de l’industrie événementielle.

Un programme inédit et diversifié

Côté programmation, le festival réunira durant quatre jours plusieurs figures majeures de la scène électronique internationale. La soirée d’ouverture sera marquée par un exceptionnel set Back-to-Back-to-Back réunissant les DJs sud-africains Caiiro, Eno Napa et Da Capo, pour quatre heures d’Afro House.

Le public retrouvera également Francis Mercier, l’une des révélations de la scène internationale, accompagné de Massala et Jawora, ainsi que Solto, Hvmza, Raffa Guido, Osfur et Cincity.

La scène tunisienne sera elle aussi largement représentée avec Mehdi Maghraoui, Guesmy, Hunter et Sarab, confirmant la volonté du festival de valoriser les talents nationaux aux côtés des plus grandes références internationales.

Parmi les rendez-vous les plus attendus figure également le retour de Oriental Night Fever, une soirée mêlant musiques orientales, performances scéniques et spectacles vivants avec Al Disco Al Arabi et le concept The Luxury Theater porté par DJ Walou, accompagné de chanteurs, danseurs Dabka, danseuses orientales et artistes de music-hall.

Le plus du Djerba Music Land

Le festival reconduit également sa formule Day & Night, inaugurée avec succès en 2024. En parallèle des soirées principales, DML Off proposera, du 7 au 9 août, des beach parties organisées chaque après-midi de 14 h à 20 h avec une programmation mêlant artistes tunisiens et internationaux.

Autre espace désormais incontournable, le DJERBA MUSIC LAND MARKET poursuivra son développement après son lancement remarqué en 2025. Pensé comme un lieu de rencontres entre artisans, créateurs, exposants et festivaliers, ce marché contribue à enrichir l’expérience du public tout en offrant une vitrine à l’économie créative locale.

Au-delà de sa programmation artistique, DJERBA MUSIC LAND confirme ainsi son rôle de catalyseur pour l’économie touristique de Djerba. En générant une fréquentation importante au cœur de la saison estivale, le festival participe au dynamisme des secteurs de l’hébergement, de la restauration, du transport, du commerce et des services, tout en renforçant le rayonnement de la destination sur la scène méditerranéenne.

 



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A l’Iberostar Selection Royal El Mansour Mahdia, immersion culinaire libanaise

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Une initiative au Royal El Mansour qui célèbre la rencontre de deux traditions méditerranéennes proches par l’esprit, et réunies autour d’un même langage : celui du goût.

L’hôtel Iberostar Selection Royal El Mansour Mahdia a récemment accueilli le chef libanais Joe Barza, figure reconnue de la gastronomie orientale, dans le cadre d’une session d’échange et de formation destinée aux équipes culinaires de l’établissement.

Cette initiative s’inscrit dans une démarche de transmission et de perfectionnement des savoir-faire. Durant son séjour, le chef a partagé son expertise de la cuisine libanaise, réputée pour la fraîcheur de ses ingrédients, la générosité de ses préparations, la finesse de ses équilibres aromatiques et la diversité de ses mezzés.

Au-delà d’un simple programme de formation, cette rencontre a donné lieu à un véritable dialogue culinaire entre traditions libanaises et savoir-faire tunisien. Les échanges ont permis de créer des associations inédites, illustrant la richesse des deux cultures gastronomiques et leur capacité à se compléter harmonieusement.

Dans un contexte où la gastronomie occupe une place centrale dans sa stratégie d’hospitalité, l’établissement 5 étoiles exploité sous la prestigieuse enseigne Iberostar Selection confirme ainsi sa volonté d’enrichir continuellement son expérience client, en misant sur l’innovation, le partage et l’authenticité.

À l’issue de cette collaboration, un espace dédié à la cuisine libanaise sera désormais intégré au buffet de l’hôtel, offrant aux clients une nouvelle expérience culinaire inspirée des saveurs du Levant.

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Lire aussi à propos de l’hôtel:

L’Iberostar Selection Royal El Mansour : L’élégance balnéaire tunisienne avec Tunisie Promo



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Tabarka Jazz Festival 2026 : Liz McComb illumine la scène avec un message universel de paix et d’amour

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Tabarka a renoué hier soir, samedi 4 juillet 2026, avec la magie des grandes soirées musicales à l’occasion du grand retour du Tabarka Jazz Festival.

Dans le cadre exceptionnel de la marina, le public tunisien et les visiteurs étrangers ont vécu une soirée placée sous le signe du partage, de l’émotion et de la diversité musicale.

Moment fort de la soirée : la présence de Liz McComb, figure incontournable du Gospel, du Jazz et du Blues. L’artiste américaine a offert un concert d’une rare intensité, mêlant puissance vocale, spiritualité et proximité avec le public.

Dès les premières notes, Liz McComb a donné le ton en ouvrant son concert avec « No More War », un véritable hymne à la paix. Un message d’amour et de fraternité qu’elle n’a cessé de transmettre tout au long de la soirée, rappelant combien la musique peut rassembler au-delà des frontières et des différences.

Elle clôturera également son spectacle avec ce même esprit universel en interprétant « Why Can’t We Live Together », reprenant sans relâche son appel à la paix et au vivre-ensemble.

Pendant plus d’une heure de concert, Liz McComb a revisité une douzaine de titres de son répertoire, tout en offrant au public quelques grands classiques du jazz et de la soul, dont l’incontournable « Ain’t No Sunshine », réclamé avec enthousiasme par les spectateurs.

Lire aussi sur le même sujet: Tabarka Jazz Festival : l’événement touristique revient sous l’égide des Affaires culturelles

La communion entre l’artiste et le public atteindra son apogée en fin de soirée avec une longue standing ovation. Visiblement touchée par cet accueil chaleureux, Liz McComb offrira un dernier cadeau musical en guise d’au revoir : « I Need You », un moment intime et chargé d’émotion.

Mais avant cette grande voix américaine, la soirée avait déjà commencé sous le signe de la découverte avec le duo Innēr Sense, venu spécialement de Belgrade. Composé de Filip Fisher et Nino Celebic, ce duo explore les frontières entre musique électronique, art et émotion.

inner-sense-tabarka-jazz-festival-2026Avec une approche mêlant sons atmosphériques et voyages musicaux immersifs, Innēr Sense a su faire vibrer un public varié.

De 19h30 à 21h00, les rythmes électroniques ont transformé la marina de Tabarka en véritable espace de rencontre entre générations : des familles, des enfants découvrant avec curiosité cet univers sonore, mais aussi un jeune public passionné venu célébrer cette culture musicale.

Dans une ambiance conviviale et familiale, avec une entrée libre permettant au plus grand nombre d’assister aux spectacles, cette soirée du Tabarka Jazz Festival 2026 a rappelé l’ADN même de ce rendez-vous mythique : ouvrir la musique au monde, créer des rencontres et faire de Tabarka une scène où les cultures dialoguent.

Entre l’énergie contemporaine d’Innēr Sense et la voix intemporelle de Liz McComb, Tabarka a vécu une soirée où la musique est redevenue un langage universel.

A.M



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Air France célèbre les 75 ans de la ligne Paris-Tunis

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Le 21 juin 2026, Air France a célébré le 75ème anniversaire de sa liaison historique entre Tunis et Paris. À l’occasion de cet anniversaire, la compagnie met à l’honneur cette liaison emblématique qui s’inscrit dans une histoire aérienne riche, portée dès l’origine par une ambition forte : rapprocher durablement les deux rives de la Méditerranée.

Les bases d’une connectivité entre la France et la Tunisie ont été posées dès les premières traversées aériennes du début du XXe siècle, puis avec le développement progressif de services réguliers entre le sud de la France, la Corse et l’Afrique du Nord dans les années 1920.

Air France s’inscrit pleinement dans cet héritage. Depuis l’ouverture de sa première ligne directe Paris-Tunis en 1951, la compagnie accompagne les dynamiques économiques, humaines et culturelles entre les deux pays, illustrant dans la durée son engagement en faveur d’une connectivité fiable, ambitieuse et tournée vers l’avenir.

Air France adapte son programme de vols de et vers Tunis

Pour la période estivale et répondre à la demande des voyageurs tunisiens, la compagnie tricolore ajuste son offre pour la desserte de la destination.

Ainsi, pour la période du 4 juillet au 30 août 2026, elle proposera 5 vols quotidiens depuis Tunis vers Paris-Charles de Gaulle et réciproquement. A noter que la compagnie mobilisera des appareils Airbus A220-300 pour l’ensemble des vols entre Paris et Tunis en remplacement des Airbus A319 et A320.

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Les vols Paris/CDG Tunis sont opérés par des Airbus A220.

Le wifi très haut débit gratuit désormais disponible à bord des vols 

Annoncée à l’automne 2024, la révolution de l’offre wifi est désormais effective à bord. Air France poursuit le déploiement du wifi à très haut débit avec l’objectif d’équiper l’ensemble de sa flotte d’ici la fin de l’année 2026.

Ce nouveau service est accessible gratuitement dans toutes les cabines des en se connectant à un compte Flying Blue.

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Les clients à bord des avions équipés peuvent ainsi facilement rester en contact avec leurs proches, suivre en direct toutes les actualités du monde, regarder la télévision, des films et des séries en streaming et même jouer à des jeux vidéo en réseau.

Ce dispositif est accessible depuis les smartphones, tablettes numériques et ordinateurs portables. Il est également possible de connecter plusieurs appareils en même temps. Les passagers ne disposant pas d’un compte Flying Blue peuvent le créer directement à bord gratuitement et en quelques clics.

Pour offrir ce service d’exception, Air France s’est associé à Starlink, leader mondial de la connectivité. Starlink propose une connexion Internet haut débit à faible latence, grâce à un vaste réseau de satellites en orbite basse assurant une connectivité fiable pendant le vol.

Air France poursuit le renouvellement de sa flotte moyen-courrier

Dans le cadre de sa politique de modernisation de sa flotte commerciale, Air France poursuit le renouvellement de sa flotte moyen-courrier avec la mise en service d’Airbus A220-300.

En 2025, Air France a pris livraison de 11 Airbus A220-300 afin de remplacer les appareils de la gamme A320 sur les lignes moyen-courrier. Possédant une capacité de 148 passagers, l’A220-300 offre un confort optimal aux clients Air France avec un accès au wifi à très haut débit.

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Cet appareil de nouvelle génération propose également une expérience de voyage améliorée grâce à des sièges plus larges et un espace cabine mieux organisé avec des hublots agrandis, des allées plus larges et des compartiments bagages spacieux.

Ce renouvellement s’inscrit dans l’ambition du groupe Air France-KLM de réduire l’empreinte environnementale de ses opérations. La mise en service progressive des A220-300 permet de diminuer de près de 20 % la consommation de carburant par passager et de réduire la pollution sonore de 34%.

Air France-KLM applique les normes NDC auprès de sa clientèle

Dans le cadre de sa stratégie de transformation et d’optimisation de la distribution de ses offres, Air France déploie les normes New Distribution Capability (NDC) auprès de ses partenaires distributeurs. Cette évolution majeure réaffirme la volonté de la compagnie d’offrir à ses partenaires agences et à ses clients entreprises une distribution plus agile, personnalisée et créatrice de valeur.

Développées par l’International Air Transport Association (IATA), les normes NDC ont pour vocation de moderniser les échanges entre les compagnies aériennes, les agences de voyages et l’ensemble des acteurs de la distribution. Elles permettent une diffusion plus riche, plus fluide et plus efficace des offres aériennes.

En s’appuyant sur ce standard technologique, Air France renforce sa capacité à mettre à disposition de ses partenaires un contenu commercial enrichi et à garantir à leurs clients un accès aux meilleurs tarifs, aux offres promotionnelles ainsi qu’à une expérience de réservation optimisée, sans frais de distribution.

Ce déploiement s’inscrit dans la volonté d’Air France de proposer à l’ensemble de ses clients, y compris ceux réservant par l’intermédiaire d’agences de voyages et de distributeurs partenaires, des conditions de vente harmonisées avec celles accessibles en direct.

Par cette initiative, Air France-KLM réaffirme son engagement en faveur d’une distribution plus performante, plus transparente et mieux adaptée aux évolutions du marché.

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Pyramids Airlines affrété pour le transport des touristes russes sur la Tunisie

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C’est la compagnie aérienne égyptienne Pyramids Airlines qui va assurer les vols touristiques directs entre la Russie et la Tunisie au cours de l’été 2026.

Les désillusions de 2025 seront-elles surmontées ? Après moults annulations, reports et rebondissements, les flux touristiques russes sur la Tunisie devraient reprendre à l’été 2026.

Les deux tour-opérateurs Pegas Touristik et Biblio Globus ont en effet confirmé la mise en place de vols saisonniers à compter de la mi-juillet 2026.

En tout, un programme de 7 vols hebdomadaires dont 5 au départ de Moscou à compter du 15 juillet (lundi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche) et 2 de St Pétersbourg à partir du 14 juillet (mardi et vendredi) vers l’aéroport de Monastir-Habib Bourguiba.

Vols quotidiens en A321

Les deux T.O ont affrété conjointement un Airbus A321-200 de la compagnie aérienne Pyramids Airlines à raison de 110 sièges par voyagiste. Ils confirment avoir obtenu les autorisations nécessaires en vertu de la 7e liberté de l’air.

Pegas Touristik marque ainsi son retour sur la destination où il était absent depuis 5 ans.

Biblio Globus, en dépit des déboires rencontrés par le passé, maintient, avec son partenaire tunisien Carthage Group, toutes ses ambitions à l’endroit de la destination.

Les chiffres du tourisme russe sur la Tunisie

Les arrivées de touristes russes ont connu une chute vertigineuse sur la destination si l’on se réfère aux chiffres de l’année 2019 où l’on avait enregistré 633 mille visiteurs; chiffre tombé après le Covid et la guerre Russie-Ukraine à 24 mille en 2023, 14 mille en 2024, avant de reprendre très légèrement en 2025 avec 35 mille arrivée.

Le programme annoncé par Pegas Touristik et Biblio Globus permettrait de drainer environ 1540 clients par semaine dans le meilleur des cas.

Lire aussi dans nos archives:

Pourquoi le voyagiste Biblio Globus intente un procès contre une compagnie aérienne tunisienne

Faut-il s’attendre à un retour des touristes russes en Tunisie ?



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Outgoing: Une autre manière de vivre l’été en Türkiye

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La Türkiye, première destination pour les Tunisiens, met en valeur son offre balnéaire pour l’été 2026. Les agences de voyages proposent plusieurs offres de séjours organisés.

Réputée pour son littoral baigné de soleil, ses eaux cristallines et ses stations balnéaires idylliques, la Türkiye constitue une destination idéale pour des vacances placées sous le signe de la mer, du sable et du soleil.

Le long de la côte égéenne de la Türkiye et de la Riviera turque, le climat méditerranéen, tempéré par de douces brises marines et des eaux rafraîchissantes, crée des conditions idéales pour un séjour estival placé sous le signe de la détente. Mais au-delà des plaisirs de la plage, la remarquable diversité géographique du pays et ses microclimats uniques offrent une toute autre dimension aux vacances d’été. Entre refuges de montagne, hauts plateaux verdoyants, sites archéologiques, aventures en pleine nature et gastronomie d’exception, les visiteurs peuvent aisément combiner journées de farniente en bord de mer et escapades vers des paysages plus frais, le tout au cours d’un même voyage.

Izmir

La fraîcheur légendaire de la mer Égée

Le long de la côte égéenne de la Türkiye, l’été se vit au rythme des brises marines, des eaux limpides et de l’animation des stations balnéaires. Muğla, véritable fleuron du tourisme en Türkiye, est le point de départ d’escapades inoubliables, de Marmaris à Fethiye. Mais l’adresse incontournable pour un séjour estival haut de gamme reste Bodrum. Véritable incarnation du luxe, cette station balnéaire séduit par sa péninsule balayée par les vents, son atmosphère raffinée et les eaux cristallines de la mer Égée.

Les visiteurs peuvent flâner dans le dédale de ruelles bordées de maisons blanchies à la chaux, embarquer pour une Croisière Bleue à la découverte de criques secrètes, plonger dans les eaux d’un bleu profond pour explorer une faune sous-marine foisonnante, ou savourer la finesse de la cuisine égéenne dans des restaurants distingués par le Guide MICHELIN.

De son côté, İzmir, la perle de la région égéenne de la Türkiye, figure parmi les destinations estivales les plus rafraîchissantes du pays. Son littoral, qui s’étend de Foça à Çeşme, abrite de célèbres stations balnéaires. Foça offre notamment un havre de paix où les visiteurs profitent des brises vivifiantes de la mer Égée et d’eaux particulièrement fraîches.

La péninsule de Çeşme est, quant à elle, réputée pour ses vents réguliers et la transparence de sa mer. Les plages d’Altınkum et de Kocakarı, ainsi que la baie de Delikli Koy, sont particulièrement appréciées pour leurs eaux rafraîchissantes. Les vents constants d’Alaçatı en font un paradis pour les amateurs de planche à voile et de kitesurf, tandis qu’Urla invite à découvrir une gastronomie « de la ferme à la table » et les saveurs légères et saisonnières de la cuisine égéenne dans ses restaurants étoilés MICHELIN. Enfin, la cité antique d’Éphèse ouvre également ses portes en soirée, permettant aux visiteurs de découvrir ses trésors archéologiques à la fraîcheur de la nuit.

Les charmes de l’Égée du Nord

Pour profiter d’eaux encore plus fraîches, les voyageurs peuvent poursuivre leur route vers l’Égée du Nord. Dominant la mer Égée depuis les hauteurs, Assos, dans la province de Çanakkale, bénéficie d’un microclimat particulier où les vents du nord atténuent la chaleur estivale, tandis que ses eaux limpides invitent à la baignade et à la plongée.

À proximité, les visiteurs peuvent profiter de la brise marine continue au temple d’Athéna ou savourer un repas en bord de mer, les pieds presque dans l’eau, tout en dégustant les célèbres huiles d’olive vierges extra et les calamars frais qui font la renommée de l’Égée du Nord. Ceux qui souhaitent s’éloigner du littoral pourront rejoindre le mont Ida, l’un des espaces naturels les plus riches en oxygène au monde, pour randonner au milieu des forêts de pins et découvrir des cascades aux eaux glacées.

À quelques minutes de ferry de Çanakkale, les îles de Bozcaada et Gökçeada offrent une autre manière de vivre l’été en Türkiye. Entourées d’eaux d’un bleu profond, elles conjuguent criques isolées, brises marines, nature préservée et douceur de vivre insulaire. Baignades dans des anses cristallines, découverte de villages paisibles ou simples instants de détente face à la mer : tout y invite à une parenthèse estivale apaisante et ressourçante.

Sous le doux ciel méditerranéen

Nichée sur les rives de la Méditerranée, la spectaculaire Riviera turque incarne l’essence même des vacances d’été, entre longues journées ensoleillées, eaux turquoise et complexes hôteliers de luxe. Même lorsque les températures atteignent leur maximum, les baignades rafraîchissantes, les brises marines et la richesse des activités de pleine nature permettent de profiter pleinement de la région tout au long de la journée.

Joyau de la Riviera turque, Antalya conjugue hospitalité d’exception et infrastructures haut de gamme, avec piscines privées, spas en plein air, terrasses ombragées et restaurants en bord de mer, pour un séjour estival placé sous le signe du confort.

Abritant le plus grand nombre de plages labellisées Pavillon Bleu au monde, Antalya invite à alterner détente balnéaire et découvertes. Les eaux limpides de la Méditerranée offrent une multitude d’activités, des promenades en bateau à travers des criques préservées à la plongée à Kaş, l’un des dix meilleurs sites de plongée au monde, en passant par le kayak de mer autour de la cité engloutie de Kekova.

À l’intérieur des terres, les grottes de Karain et de Damlataş, véritables climatiseurs naturels où la température reste comprise entre 18 et 22 °C toute l’année, ainsi que les eaux glacées du canyon de Köprülü, constituent d’agréables refuges pendant les heures les plus chaudes. Plus haut, dans les monts Taurus, les hauts plateaux et l’air pur des montagnes invitent à la randonnée et offrent une pause rafraîchissante loin de la chaleur.

À la tombée du jour, Antalya révèle un tout autre visage. Grâce au projet « Night Museums », les visiteurs peuvent découvrir les cités antiques de Patara et d’Aspendos sous un ciel étoilé, vivre l’expérience unique du golf nocturne à Belek ou terminer la journée autour des saveurs légères et raffinées de la cuisine méditerranéenne. Poissons et fruits de mer fraîchement pêchés, légumes de saison, herbes aromatiques locales et huile d’olive vierge extra composent une gastronomie sublimée par les vins blancs produits dans la région, pour une fin de journée inoubliable.

Le conseil des initiés : Les voyageurs désireux de sortir des sentiers battus et de vivre des vacances estivales plus authentiques trouveront leur bonheur sur la côte de la mer Noire de la Türkiye. Classée parmi les Best of the World 2026 de National Geographic, cette région séduit par son air exceptionnellement riche en oxygène, ses hauts plateaux d’altitude au climat frais et ses paysages d’un vert luxuriant.

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Yasmine Hammamet : Le Corail Appart’hôtel fait peau neuve et enrichit son offre pour l’été 2026

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La réouverture de cet hôtel classé touristique est marquée par de nouveaux services, plus de flexibilité et davantage de confort pour les familles.

Après quelques mois de travaux destinés à lui insuffler un nouveau souffle, Le Corail Appart’hotel Yasmine Hammamet a rouvert ses portes avec une ambition clairement affichée : offrir à ses clients, fidèles comme nouveaux venus, tunisiens et internationaux, une expérience de séjour encore plus agréable, flexible et adaptée aux attentes de chacun.

Cette saison marque une étape importante dans l’évolution de l’établissement qui a entrepris plusieurs transformations majeures visant à améliorer l’accueil, enrichir l’offre de restauration et renforcer le confort général des résidents.

Les résidents peuvent profiter également de trois piscines, dont une pataugeoire avec toboggan pour les enfants, ainsi que d’un parking souterrain avec accès sécurisé.

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Un accueil entièrement repensé

Dès leur arrivée, les clients découvriront une réception totalement réaménagée. L’espace a été entièrement repensé afin d’optimiser la qualité du service et de fluidifier les procédures d’enregistrement. Trois nouveaux desks d’accueil permettent désormais de réduire considérablement les temps d’attente et d’offrir une prise en charge plus rapide et plus personnalisée dès les premières minutes du séjour.

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Une restauration plus complète et plus flexible

Parmi les principales nouveautés figure l’élargissement de l’offre de restauration. Jusqu’à présent proposée principalement en formule logement avec petit-déjeuner, Le Corail Appart’hotel Yasmine Hammamet franchit un nouveau cap grâce à sa nouvelle cuisine, l’agrandissement de ses espaces de restauration et au renforcement de ses capacités de production.

Les clients peuvent désormais choisir entre les trois formules : Logement avec petit-déjeuner (LPD), Demi-pension (DP) ou Pension complète (PC).

Les repas seront servis dans le tout nouveau restaurant « Le Jasmin Restaurant & Terrasse », conçu pour offrir davantage de confort et de convivialité, à proximité immédiate de la réception centrale pouvant accueillir 175 personnes.

 

« The Garden » : une nouvelle expérience gourmande au bord de la piscine

Autre nouveauté marquante, l’ouverture de « The Garden », un espace de restauration exclusif réservé aux résidents. Situé au bord de la piscine, ce concept original permet de choisir ses repas selon ses envies grâce à une offre de traiteur où les plats pré-cuisinés sont proposés au poids.

Les vacanciers pourront ainsi choisir librement leurs mets à des tarifs particulièrement accessibles, puis les déguster sur place dans un cadre de verdure ou dans l’intimité de leur appartement.

« The Market » : pour cuisiner comme à la maison

Parce que la liberté reste au cœur du concept du Corail Appart’hotel Yasmine Hammamet, l’établissement inaugure également un mini-marché proposant produits d’épicerie, fruits et légumes, boissons, glaces et produits du quotidien.

Une solution pratique pour les clients qui souhaitent profiter pleinement de leur kitchenette équipée et préparer eux-mêmes leurs repas tout en bénéficiant d’un service de proximité.

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Des appartements rafraîchis et davantage d’animations

Les appartements ont également bénéficié d’un rafraîchissement avec de nouveaux rideaux, de nouvelles appliques lumineuses et diverses améliorations décoratives destinées à renforcer le confort des résidents.

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L’offre de loisirs s’étoffe par ailleurs avec une animation quotidienne en journée et en soirée, un nouveau Kids Club dédié aux plus jeunes ainsi qu’une salle de sport accessible gratuitement.

Un concept unique à Yasmine Hammamet

Au-delà de ces nouveautés, Le Corail Appart’hotel Yasmine Hammamet conserve ce qui fait son succès depuis son ouverture en 2001 : un concept d’appart-hôtel pensé très largement aussi bien pour les individuels, les couples, les familles ou les séjours entre amis, alliant indépendance, espace, calme et convivialité.

Stratégiquement situé au cœur de Yasmine Hammamet, l’établissement a pour avantage de pouvoir accéder à pied à la marina et ses restaurants, aux commerces (superette, pharmacie, poste, shopping…) ainsi qu’aux attractions de loisirs extérieures sans avoir à utiliser son véhicule.

Le complexe dispose de 200 appartements spacieux, tous dotés d’une terrasse privative, d’une kitchenette entièrement équipée, d’une climatisation individuelle dans chaque pièce et d’une connexion Wi-Fi haut débit grâce à un modem dédié dans chaque logement avec un débit de 350 Mo garantissant une fluidité de navigation exceptionnelle.

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Les différentes configurations de l’établissement permettent d’accueillir tous les types de séjours :

-Studios pour 2 personnes

-Appartements S+1 jusqu’à 4 personnes

-Appartements S+2 jusqu’à 6 personnes

-Appartements S+3 jusqu’à 8 personnes

-Appartements S+4 jusqu’à 12 personnes

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Plus de liberté pour tous les voyageurs

Que ce soit pour une nuit, un week-end, plusieurs semaines ou des vacances prolongées, Le Corail Appart’hotel Yasmine Hammamet mise sur une flexibilité maximale. Les clients peuvent choisir un simple hébergement, avec ou sans restauration, sans durée minimale de séjour selon les disponibilités.

À seulement 200 mètres de la plage et proposant des tarifs particulièrement attractifs, l’établissement entend ainsi répondre aux attentes d’une clientèle variée à la recherche d’espace, de confort et de liberté.

« Notre volonté est simple : offrir davantage de choix à nos clients et nous adapter réellement à leurs besoins. Chacun doit pouvoir vivre ses vacances à son rythme, selon ses envies et son budget », souligne la direction de l’établissement.

Avec cette nouvelle dynamique, Le Corail Appart’hotel Yasmine Hammamet confirme plus que jamais sa vocation de destination familiale de référence à Yasmine Hammamet.

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Galerie photos Le Corail Appart-hôtel Yasmine Hammamet



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Interview : Phillip Iveson, Director of Accommodation Product and Sourcing at TUI Group

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Phillip Iveson, recently visited Tunisia with his senior leadership team to engage directly with key Tunisian partners. The meeting provided an opportunity to present the Group’s strategic outlook and reaffirm its growing commitment to the destination.

Phillip Iveson était récemment en Tunisie avec son équipe de direction afin de rencontrer directement ses principaux partenaires tunisiens. Cette rencontre a été l’occasion de présenter les perspectives stratégiques du Groupe et de réaffirmer son engagement croissant envers cette destination.

In an exclusive interview with Destination Tunisie, he discussed the purpose of his visit and the importance of Tunisia within TUI’s global portfolio. He also shared his perspectives on the Group’s announced growth ambitions and what these translate to on the ground in practical terms.

The conversation further explored the role of local partnerships in sustaining and developing the destination, as well as emerging shifts in customer behaviour towards Tunisia.
Looking ahead, he outlined the destination’s prospects, highlighting broadly positive forecasts for the summer season and the prevailing sense of optimism.

The discussion also touched on the increasing role of artificial intelligence in travel planning, product sourcing, and customer experience across the tourism industry.

Lors d’un entretien exclusif accordé à Destination Tunisie, il a évoqué l’objectif de sa visite et l’importance de la Tunisie au sein du portefeuille mondial de TUI. Il a également fait part de son point de vue sur les ambitions de croissance annoncées par le groupe et sur ce que celles-ci impliquent concrètement sur le terrain.

  • Objectif de la visite et potentiel de la Tunisie : Phillip Iveson explique que d’être venu sur place a permis de rencontrer les partenaires locaux et d’évaluer les offres disponibles. La Tunisie est perçue comme une opportunité de croissance grâce à de nombreux atouts : un climat idéal, des paysages magnifiques et une hospitalité exceptionnelle qui fidélise les clients d’année en année. La destination se démarque également par un excellent rapport qualité-prix.

  • Objectifs de croissance pour TUI : Le groupe prévoit une croissance significative sur la Tunisie pour les 3 à 5 prochaines années. Cette ambition reposera sur l’amélioration des produits hôteliers et le développement de partenariats solides.

  • Stratégie hôtelière et importance de l’authenticité : TUI recherche des hôteliers partenaires qui partagent sa vision d’une croissance durable. L’objectif est d’intégrer les marques du groupe (telles que Robinson, Magic Life, ou TUI Blue) ainsi que ses concepts familiaux. De plus, il souligne l’importance d’apporter une touche locale et authentique à l’expérience client, notamment grâce aux équipes sur place, une dimension très appréciée des voyageurs.

  • Gestion du contexte régional et logistique : Bien que les récents événements au Moyen-Orient aient initialement suscité de l’hésitation chez les voyageurs, TUI a su les rassurer (notamment en garantissant l’absence de surtaxes liées au carburant), ce qui a permis aux réservations de repartir à la hausse. Iveson observe également une tendance croissante pour les réservations de dernière minute, que le groupe gère de près avec ses partenaires.

  • Innovation et Intelligence Artificielle : L’entreprise intègre activement l’Intelligence Artificielle pour moderniser l’industrie. Par exemple, TUI utilise la recherche sémantique pour permettre aux clients d’exprimer leurs préférences de voyage plus naturellement (au lieu de simples dates de recherche). Cela améliore le taux de conversion et permet de collecter des données pertinentes.

  • Perspectives d’avenir : Pour conclure, il affirme que la Tunisie est idéalement positionnée pour bénéficier de la croissance mondiale du tourisme. Les relations de confiance développées avec les partenaires locaux depuis plus de 30 ans offrent une base très solide pour réussir ce développement.

  • Publi-information

Lire aussi dans nos archives à propos de TUI:

À Tozeur, TUI remplace l’enseigne Anantara par sa nouvelle marque hôtelière The Mora

Aéroport d’Enfidha-Hammamet: TUI Airways opère le premier vol de Dublin



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Amadeus Tunisie : Walid Gouider chargé de la DG

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Walid Gouider a été nommé en qualité de Chargé de la direction générale d’Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair spécialisée dans les solutions technologiques dédiées au secteur du voyage.

C’est une nomination qui marque une nouvelle étape dans l’évolution de l’entreprise et qui s’inscrit dans une logique de valorisation des compétences internes.

Fort d’une expérience de 27 ans au sein d’Amadeus Tunisie, Walid Gouider est considéré comme un « enfant de la maison ». Son parcours professionnel illustre une progression construite au fil des années au sein de la filiale technologique, avec une expertise développée autour des systèmes d’information, des solutions numériques et des technologies appliquées à l’industrie du transport aérien.

Spécialiste des enjeux IT liés au monde du voyage, il a accompagné les évolutions technologiques d’un secteur en constante transformation, marqué notamment par la digitalisation des services, l’automatisation des processus et l’importance croissante des plateformes de gestion des données pour les compagnies aériennes et les acteurs du tourisme.

Après le départ à la retraite de l’ancien directeur général Walid Mekki, l’intérim avait été assuré par le directeur financier de la société, Fakher Ben Saïd, qui vient lui aussi de faire valoir ses droits à la retraite.

Cette nomination intervient dans un contexte où les technologies occupent une place stratégique dans la performance des entreprises aériennes et touristiques. À la tête d’Amadeus Tunisie, Walid Gouider aura notamment pour mission de poursuivre le développement des activités de la filiale et de renforcer son rôle d’acteur technologique au service de l’écosystème du voyage.

À travers cette désignation, le groupe Tunisair mise ainsi sur une expertise interne et une connaissance approfondie des métiers de l’entreprise pour accompagner les prochains défis liés à la transformation numérique du secteur aérien.



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Tourisme britannique sur la Tunisie: le grand retour de Jet2 en 2027

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Le voyagiste et sa compagnie aérienne annoncent des liaisons vers l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet à compter du 1er mai 2027.

Le groupe touristique britannique Jet2 plc s’apprête à reprogrammer la Tunisie à compter de la prochaine saison été 2027 avec 8 vols par semaine.

Après des débuts ratés en 2015, le voyagiste  – avec son tour-opérateur Jet2Holidays (N°1 en termes de licences ATOL) et sa compagnie aérienne Jet2.com (N°3 avec une flotte de 130 appareils)- lance un programme de vols vers l’aéroport d’Enfidha-Hammamet à compter du 1er mai et jusqu’au 31 octobre.

Ceux-ci seront opérés à partir de 5 aéroports: Birmingham, East Midlands, Leeds Bradford, Manchester et Londres Stansted. Les réservations sont déjà ouvertes avec 15 propositions d’hôtels entre Sousse et Hammamet.

Une programmation qui s’inscrit très certainement dans la foulée d’une demande manifestement en croissance sur la destination comme en témoignent les résultats de l’exercice 2025 qui avait permis au marché britannique d’atteindre 447.000 visiteurs, en progression de près de 120% si l’on se réfère à l’année 2019 d’avant Covid.

Réactions positives

Steve Heapy, directeur général de Jet2, a déclaré au média Travel Weekly que ce lancement répondait directement à la demande des clients et des agences de voyages indépendantes. « Cette nouvelle expansion témoigne de la vigueur de notre activité en pleine croissance. Avec un ensoleillement toute l’année, une culture riche et un excellent rapport qualité-prix, la Tunisie a de quoi satisfaire tout le monde et nous savons à quel point cette destination va rencontrer un immense succès. »

Cité par le même média, Fakhri Khalsi, représentant de l’ONTT pour la Grande-Bretagne, n’a pas manqué de souligner qu’il s’agissait d’un « jalon important » pour la destination. « L’arrivée de Jet2 sur le marché tunisien permettra aux voyageurs britanniques d’accéder encore plus facilement au riche patrimoine culturel de notre pays, à son magnifique littoral, à son authenticité » a-t-il déclaré.

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Les vols de de Jet2 vont opérer au départ de 5 aéroports vers Enfidha-Hammamet

Programme des vols: 

Birmingham : deux vols par semaine (mercredi et samedi) du 1er mai au 30 octobre
East Midlands : un vol hebdomadaire le samedi du 1er mai au 30 octobre
Leeds Bradford : un vol hebdomadaire le samedi du 1er mai au 30 octobre
Manchester : deux vols par semaine (mardi et vendredi) du 7 mai au 29 octobre
Londres Stansted : deux vols par semaine (mercredi et dimanche) du 2 mai au 31 octobre

Un tour-opérateur le vent en poupe

Jet2 va porter à 70 le nombre de ses destinations qui seront commercialisées en 2027 avec l’introduction de nouvelles destinations comme l’Égypte (en février) et la Tunisie (en mai).

Au cours de l’exercice 2025, il aura transporté 19,77 millions de passagers (tous types de vols confondus) dont 6,6 millions de packages touristiques.

©Destination Tunisie

 

 



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Tourisme algérien sur la Tunisie : à qui profite la rumeur ?

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À quelques semaines du début de la haute saison, de nombreuses publications circulant sur les réseaux sociaux algériens affirment que les ressortissants algériens se rendant en Tunisie par voie terrestre ne pourraient plus bénéficier de l’allocation touristique de 750 euros à partir du 20 juillet 2026.

Chaque année ou presque, à l’approche de la saison estivale, la Tunisie subit son lot de rumeurs concernant les conditions de voyage des touristes algériens. Certaines relèvent du simple malentendu, d’autres s’avèrent plus fantaisistes, voire parfois mensongères.

La dernière en date concerne une prétendue exclusion des voyageurs terrestres algériens du bénéfice de l’allocation touristique de 750 euros. Une information largement relayée sur les réseaux sociaux, mais qui ne repose à ce jour sur aucun fondement officiel. Dès lors, une question se pose : à qui profitent réellement ces rumeurs ?

Cette information a rapidement suscité des interrogations parmi les voyageurs habitués à partir en vacances en Tunisie en voiture ou par bus en voyages organisés.

Pourtant, après vérification auprès des textes actuellement en vigueur et des communications officielles disponibles, aucune décision de cette nature n’a été annoncée par les autorités algériennes.

Aucun changement officiel à ce jour

L’allocation touristique instaurée par la Banque d’Algérie demeure régie par les dispositions actuellement applicables depuis juillet 2025. Le dispositif prévoit un montant annuel de 750 euros pour les voyageurs algériens majeurs, sous certaines conditions liées notamment à la durée du séjour à l’étranger.

Droit de change : le texte officiel de Bank of Algeria

Contrairement aux affirmations relayées en ligne, les voyages effectués par voie terrestre continuent d’être intégrés au dispositif. Les procédures existantes prévoient même des justificatifs spécifiques adaptés à ce mode de transport, notamment les documents liés au passage frontalier et aux formalités de change.

À ce jour, ni la Banque d’Algérie, ni le ministère algérien des Finances, ni aucune autre institution officielle n’ont publié de texte annonçant l’exclusion des voyageurs se rendant en Tunisie par la route.

Le seul point régulièrement rappelé par les autorités concerne la lutte contre les abus et les détournements de l’allocation touristique. Celle-ci demeure strictement personnelle et ne peut être cédée ou utilisée à d’autres fins que celles prévues par la réglementation.

La prudence doit être de mise

Les professionnels du tourisme recommandent aux voyageurs de se référer exclusivement aux communications émanant des institutions officielles algériennes et des établissements bancaires habilités avant d’organiser leur séjour.

Les réseaux sociaux demeurent un vecteur rapide de diffusion de l’information, mais également de propagation de fausses nouvelles qui peuvent parfois prendre une ampleur importante en quelques heures.

En l’état actuel des choses, rien ne permet d’affirmer que les voyageurs algériens se rendant en Tunisie par la route perdront le bénéfice de l’allocation touristique. Les textes en vigueur demeurent inchangés et les droits des voyageurs terrestres restent pleinement reconnus.

Seule certitude cependant, la décision des autorités algériennes depuis le début 2026 de doubler les taxes pour les véhicules et de restreindre certains moyens de locomotion qui reste en vigueur.

Lire aussi: De nouvelles taxes pour les véhicules algériens entrant en Tunisie

Dans les milieux touristiques, certains observateurs n’hésitent d’ailleurs pas à s’interroger sur l’origine récurrente de ce type de rumeurs. Sans avancer de preuves formelles, plusieurs acteurs du secteur estiment qu’elles pourraient émaner de parties ayant tout intérêt à orienter les vacanciers algériens vers d’autres destinations pour des considérations essentiellement commerciales et mercantiles. Une hypothèse qui revient régulièrement à mesure que s’approche chaque haute saison touristique.

La Tunisie continue donc de figurer parmi les destinations préférées des vacanciers algériens. Au cours de l’année 2025, la barre des 4 millions de visiteurs ayant franchi la frontière avait même été dépassée.

©Destination Tunisie



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La FTAV trace les grandes lignes de son nouveau mandat 2026-2030

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La nouvelle équipe de la FTAV présente ses ambitions pour le secteur avec un programme stratégique articulé autour de plusieurs axes.

La FTAV lance son plan d’action pour sa mandature 2026-2030. Elu récemment, ce bureau, qui a de nouveau porté Mohamed Ali Toumi à la présidence de ce syndicat patronal professionnel, a présenté au ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, son plan d’action. Une feuille de route axée sur la réforme et l’innovation et qui ouvre de toute évidence un nouveau chapitre pour la profession. 

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De droite à gauche, Lotfi Brahem, membre du bureau exécutif de la FTAV, aux côtés des présidents régionaux: Tahar Osma (sud-ouest 1), Zeineb Zayani (Sahel) et Nader Zidi (sud-est).

Pour la nouvelle équipe dirigeante, la prochaine période s’articulera autour de cinq grands chantiers:

Le premier concerne la réforme, avec l’ambition de renforcer les synergies avec les administrations, les partenaires institutionnels et les bailleurs de fonds, tout en consolidant les valeurs et les principes fondateurs de la Fédération.

Le développement constitue le deuxième axe stratégique. Il vise à impulser de nouveaux projets au bénéfice du secteur, à accélérer la digitalisation des services, à accompagner les start-up et à contribuer davantage à la valorisation du patrimoine culturel et touristique tunisien.

La modernisation passera quant à elle par un investissement accru dans le capital humain, à travers des programmes de formation spécialisés destinés à préparer les professionnels aux mutations du secteur, notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle et des nouvelles compétences numériques.

La Fédération entend également renforcer sa capacité de représentation et de défense des intérêts de ses adhérents. Cela passera par une meilleure production de données et d’indicateurs sectoriels, une ouverture plus large aux jeunes talents ainsi qu’un développement des partenariats avec les organisations professionnelles africaines.

Enfin, l’accompagnement des professionnels demeurera au cœur de l’action fédérale, avec une communication renforcée, le développement d’initiatives de responsabilité sociétale et la création de distinctions annuelles destinées à valoriser l’excellence au sein de la profession à travers les FTAV Awards qui seront organisés.

Dans le même esprit de modernisation, le président de la Fédération a insisté sur l’urgence d’accélérer la digitalisation des procédures administratives. Il a notamment plaidé pour le recours à des plateformes numériques dédiées au traitement des dossiers d’Omra et des voyages organisés à l’étranger, ainsi que pour le lancement rapide de la plateforme nationale de suivi des circuits et excursions touristiques, appelée à faciliter le partage d’informations et le suivi en temps réel entre les différents intervenants du secteur.

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Les membres de la FTAV. De droite à gauche : Manel Mehiri, Kamel Zahra, Khouloud Khairi, Aymen Fessi (FRAV Cap Bon) et Zied Felfoul.

Principaux dossiers examinés

Tourisme saharien et oasien

Les représentants régionaux du Sud-Ouest ont soulevé plusieurs questions :

  • Simplification des autorisations d’accès aux zones désertiques.
  • Amélioration de la couverture des réseaux de télécommunications dans le désert.
  • Révision de l’organisation de la saison touristique saharienne et possibilité d’autoriser certaines excursions hors saison.
  • Relance de la Journée nationale du tourisme saharien.
  • Résolution des problématiques liées aux accompagnateurs sahariens.
  • Renforcement de la desserte aérienne de l’aéroport de Tozeur et encouragement à l’ouverture de nouvelles lignes grâce aux mécanismes de soutien aérien.
  • Étude de la mise en place d’une liaison aérienne directe entre Tozeur et Djerba.
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Walid Zidi (président FRAV Sfax) et Nadaa Ghozzi.

Transport touristique

Les participants ont notamment demandé :

  • Le rétablissement des avantages fiscaux pour les autocars touristiques de capacité moyenne (9 à 30 places).
  • La résolution des difficultés liées au régime fiscal des véhicules tout-terrain affectés à l’activité touristique.
  • La mise en place de mécanismes de renouvellement du parc de transport touristique, aujourd’hui vieillissant.
  • L’encouragement à l’importation de véhicules adaptés aux besoins du secteur, notamment les vans.
  • Le règlement de la question de la carte professionnelle des chauffeurs.

Tourisme intérieur et de proximité

Plusieurs propositions ont été formulées :

  • Préparer la prochaine édition du Salon tunisien du voyage en capitalisant sur le succès de la première édition.
  • Créer une commission mixte permanente entre le ministère et les professionnels.
  • Trouver des solutions à l’impact de la concurrence exercée par les plateformes internationales de réservation sur les agences de voyages tunisiennes.
  • Renforcer la coopération avec les guides touristiques afin d’améliorer la qualité de l’expérience des visiteurs.
  • Lutter contre la concurrence déloyale exercée par certaines sociétés de services et opérateurs non agréés, à travers :
    • une campagne nationale de sensibilisation ;
    • une révision des procédures de création d’entreprises exerçant illégalement des activités touristiques ;
    • un renforcement des contrôles et des sanctions.

Dossier Omra

Les principales revendications concernent :

  • Le lancement effectif et rapide de la saison Omra.
  • Le relèvement du plafond des transferts financiers autorisés.
  • La digitalisation complète des procédures et des transferts.
  • La mise à jour du cadre réglementaire.
  • La lutte contre l’organisation illégale des voyages d’Omra.
  • La création d’un label qualité dédié aux services d’Omra.

Voyages organisés à l’étranger

La vice-présidente chargée des relations internationales a souligné la nécessité :

  • De revoir le plafond financier alloué aux voyages organisés.
  • De simplifier les procédures de transfert via des plateformes numériques permettant un suivi en temps réel des dossiers.

Révision du cahier des charges des agences de voyages

Les participants ont plaidé pour :

  • Un cadre juridique et réglementaire modernisé.
  • La préservation des acquis du secteur tout en renforçant sa compétitivité à l’international.

Tourisme culturel et durable

Les propositions portent notamment sur :

  • L’amélioration des services dans les musées et sites archéologiques.
  • L’adaptation des horaires d’ouverture aux besoins de certaines clientèles et marchés.
  • Le développement des services d’accueil, d’orientation et de traduction sur les sites culturels.
  • L’accélération de la publication des cahiers des charges relatifs aux hébergements touristiques alternatifs et aux maisons d’hôtes.

Projets touristiques régionaux

Les représentants du Centre-Sud ont insisté sur :

  • Le suivi des projets touristiques bloqués en coordination avec les autorités locales et régionales.
  • Le soutien à l’investissement touristique dans les régions de l’intérieur.
  • L’amélioration de l’environnement et du cadre de vie dans les zones touristiques.

Tourisme réceptif

Les représentants du Sud-Est ont appelé à :

  • Améliorer la qualité des services dans les aéroports (bagages, taxis, accueil, signalétique).
  • Faciliter l’entrée des visiteurs grâce à une plateforme de visa électronique.
  • Développer davantage les marchés du Golfe et d’Afrique.
  • Préparer efficacement l’événement Tunis Capitale du Tourisme Arabe 2027



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Saison estivale 2026 : 240 traversées pour le retour des TRE

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Le retour estival des Tunisiens résidents à l’étranger s’annonce soutenu, avec une hausse des arrivées et un important dispositif maritime déployé entre l’Europe et la Tunisie.

Avec le lancement de la saison estivale, le 15 juin, le transport maritime retrouve une place centrale à l’occasion du retour des Tunisiens résidents à l’étranger (TRE).

Au total, 240 traversées de car-ferries sont programmées pour la saison 2026 par l’ensemble des compagnies maritimes vers la Goulettze : 50 au départ de Palerme, 44 depuis Gênes et Marseille, 17 depuis Civitavecchia et 3 vers Zarzis.

La Compagnie tunisienne de navigation (CTN) assurera à elle seule 149 traversées grâce aux navires Tanit et Carthage, avec une capacité prévisionnelle de 433 400 passagers et 126 600 véhicules.

En 2025, 1 405 417 TRE étaient rentrés en Tunisie, représentant 12,4 % de l’ensemble des arrivées de non-résidents.

Une dynamique qui semble se confirmer cette année, les entrées de TRE affichant, au 30 avril 2026, une progression de 2,8 % par rapport à la même période de 2025.



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Nouveaux bureaux Fi2T et FTAV: ce qu’ils ont échangé avec le ministre du Tourisme

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Fraichement élus, les deux nouveaux bureaux des fédérations professionnelles du Tourisme, Fi2T et FTAV, ont été reçus par le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya.

Premières rencontres officielles entre le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, et les deux bureaux récemment élus des deux fédérations professionnelles du tourisme, la Fi2T avec désormais à sa tête Walid Tritar, et la FTAV, présidée par Mohamed Ali Toumi.

Enjeux et constats avec la Fi2T

Avec la Fi2T tout d’abord, l’ordre du jour du 11 juin a porté sur l’examen des propositions des professionnels visant à diversifier l’offre nationale et à s’adapter aux mutations du marché touristique mondial.

Le ministre du Tourisme a souligné la nécessité d’une approche prospective, en pointant du doigt des lacunes à combler, notamment en matière de digitalisation, de réservation électronique et d’expériences touristiques. Il a également insisté sur l’impératif de moderniser le cadre législatif et réglementaire afin de débloquer les investissements et d’assainir le climat des affaires.

Les discussions ont également mis en évidence la nécessité d’exploiter les spécificités régionales via des circuits thématiques. L’objectif est de développer des segments à plus forte valeur ajoutée, à savoir le tourisme culturel, écologique, médical, sportif (dont le golf), d’aventure et alternatif.

De son côté, le président de la Fi2T a confirmé l’engagement de la fédération à travailler conjointement avec le ministère pour structurer ces différentes composantes.

Plan d’action et priorités

À l’issue de la séance, les deux parties ont convenu de se concentrer sur les cinq axes prioritaires suivants :

  • Planification : Élaboration d’un document de travail compilant les mesures concrètes pour le développement des différents modes de tourisme.

  • Cadre réglementaire : Révision en cours des textes régissant le tourisme alternatif, afin de lever les freins aux projets situés dans les zones rurales et forestières.

  • Infrastructures et animation : Soutien à la dynamisation des îles tunisiennes et développement des ports de plaisance pour enrichir le produit national.

  • Événementiel : Poursuite des préparatifs liés à l’événement « Tunis, capitale du tourisme arabe 2027 » pour optimiser la visibilité de la destination.

  • Offre touristique : Développement de nouveaux programmes d’animation basés sur des approches actualisées et conformes aux tendances internationales.

    Rencontre avec la FTAV

    Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a reçu le lendemain 12 juin le nouveau bureau exécutif élargi de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV), présidé par Mohamed Ali Toumi. La rencontre s’est déroulée en présence des cadres du ministère et du directeur général de l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT).

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    Positionnement de la destination et qualité des services

    Le ministre a ouvert la séance en rappelant les récents indicateurs de la destination tunisienne, notamment sa désignation comme « Capitale du tourisme arabe pour 2027 » et son classement en tant que deuxième meilleure destination de courts séjours sur le marché suisse.

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    Les membres du nouveau bureau de la FTAV: de droite à gauche: Manel Mehiri, Kamel Zahra, Khouloud Khairi, Aymen Fessi (président FRAV Cap Bon) et Zied Felfoul.

    Il a souligné que ces acquis imposent une révision à la hausse de la qualité de l’expérience touristique. L’orientation du ministère vise désormais à soutenir un tourisme haut de gamme, en améliorant l’accueil et l’animation pour cibler des marchés à forte valeur ajoutée, particulièrement dans la perspective des afflux attendus des pays arabes et du Golfe en 2027.

    Le président de la FTAV a, pour sa part, réitéré la disposition de la fédération à maintenir un travail participatif avec la tutelle afin de résoudre les blocages professionnels et d’améliorer la compétitivité du secteur.

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    Walid Zidi (président FRAV Sfax) et Nadaa Ghozzi.

    Dossiers prioritaires et axes de travail

    La séance de travail a permis de passer en revue plusieurs dossiers opérationnels :

    • Digitalisation des procédures : Accord sur la nécessité de numériser les réservations et les paiements, avec le projet de création d’une plateforme électronique dédiée aux visas et à la déclaration préalable des excursions touristiques pour accélérer les démarches.

    • Tourisme intérieur : S’appuyant sur l’affluence enregistrée lors de la première édition du « Salon du marché du voyage tunisien » (les 7 et 8 mai 2026), les deux parties ont insisté sur l’importance de concevoir des offres tarifaires préférentielles pour les familles tunisiennes afin de maintenir l’activité tout au long de l’année et d’ancrer la culture de la réservation anticipée.

    • Transport touristique : Examen de l’état du parc roulant et des difficultés liées à son renouvellement, en mettant l’accent sur les avantages fiscaux nécessaires pour adapter la flotte de transport aux besoins actuels.

    • Tourisme saharien et oasien : Identification des problèmes d’accès aux zones sahariennes et nécessité de renforcer le rôle des guides locaux pour améliorer l’encadrement des visiteurs.

    • Omra : Nécessité d’une meilleure coordination entre les différents intervenants pour garantir le bon déroulement de la saison du petit pèlerinage.

    • Circuits régionaux : Promotion des parcours touristiques intégrant les villages artisanaux pour valoriser le patrimoine local et assurer une meilleure répartition des revenus touristiques sur les différentes régions.



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Tabarka Jazz Festival : l’événement touristique revient sous l’égide des Affaires culturelles

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Manifestation hautement touristique, le Tabarka Jazz Festival annonce son retour pour le mois de juillet 2026 pour ouvrir la saison.

C’est une nouvelle particulièrement plaisante pour le secteur touristique et para-touristique à Tabarka même si l’événement est désormais sous l’égide de la Culture : son festival de jazz mythique, disparu du calendrier depuis 6 ans, va finalement se tenir en 2026.

Les dates annoncées par le ministère des Affaires culturelles -qui a repris l’organisation de l’événement- sont du 2 au 9 juillet, soit au tout début de la saison, quand les hôtels ne sont pas encore remplis, et que l’activité touristique en ville n’a pas tout à fait pris son élan.

Autant donc dire que le choix des dates est finalement opportun puisqu’il va permettre de stimuler une semaine généralement en demi-teinte sur le plan commercial.

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Programme du Tabarka Jazz Festival dans son édition 2026.

Depuis 1973, ne pas « bronzer idiot »

Ce slogan, créé par Lotfi Belhassine, fondateur du festival de Tabarka en 1973, a été certainement celui qui a représenté au mieux sa philosophie. Certes, la manifestation n’a pas brillé par sa constance et sa régularité puisqu’elle n’a compté jusqu’à présent que…19 éditions.

Elle a connu ses heures de gloire bien évidemment à ses débuts, puis également lors de sa relance sous l’égide du ministère du Tourisme qui lui avait attribué la thématique jazz et dans cette continuité au début des années 2000 sous la présidence de feu Jilani Daboussi, alors maire de la ville qui lui avait redonné ses lettres de noblesse, replaçant Tabarka sur la carte des destinations touristiques à forte consonnance artistique.

Pour en savoir plus sur l’historique du Tabarka Jazz Festival :

Edition 2018: au stade des préparatifs  

Tabarka Jazz Festival: tous les détails de l’édition 2017

Au Tabarka Jazz Festival  2017, tempête dans un verre d’eau



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Un nouveau grand cru pour rehausser l’offre des tables de prestige

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A travers son Château Sainte Marguerite, le groupe Pernod Ricard, arrivé il y a 8 mois en Tunisie, pourrait trouver sa place dans l’offre des hôtels et restaurants.

Contrairement aux habitudes de consommation à l’international, la tendance en matière de vins en Tunisie serait, en termes de préférences, plus importante d’abord sur le rosé, suivie du blanc puis du rouge.

Cette affirmation provient du Country Manager du groupe Pernod Ricard pour la Tunisie, Valentin Tachaout, qui estime qu’il y a un «énorme potentiel» pour les vins étrangers dans le pays. Autre constat, celui du gap entre les vins premium produits localement et les vins étrangers, ce qui constitue «une opportunité exceptionnelle à saisir».

Cette appréciation a encouragé le groupe à introduire sur le marché le Château Sainte Marguerite, un rosé qui se positionne comme un grand cru classé Côte de Provence et qui a été présenté lors d’une soirée à l’hôtel The Nine Lifetyle Experience à Tunis, en présence de Jean-Paul Dumas, qui en est l’ambassadeur Monde et Mehdi Touhami, représentant des marques de Pernod Ricard en Afrique (photo ci-dessus).

Elégance et appétence

Ce produit, né de l’équilibre entre 3 cépages, pourrait contribuer à élever l’exigence et le raffinement des cartes des établissements haut de gamme en Tunisie, que ce soit les hôtels ou les restaurants.

Ce cru sera d’ailleurs accompagné d’un rituel de service puisque les ice buckets (ou seaux à glace) pour accompagner le service de ce vin ont été confectionnés en céramique en forme de marguerite et commandés auprès de potiers de Nabeul outre des verres personnalisés par un artiste reprenant l’image de la marguerite.

La promotion du produit se fera durant les mois d’été à Tunis, Hammamet, Sousse et Djerba auprès de 4 établissements partenaires. A consommer avec modération.

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L’Athénée Thalasso & Spa Djerba obtient le prestigieux Label Spa-A à Paris

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Une distinction qui vient consacrer l’excellence du centre et renforcer son positionnement parmi les acteurs majeurs du wellness en Méditerranée.

L’Athénée Thalasso & Spa Djerba vient d’obtenir le prestigieux Label Spa-A, décerné par l’Association Française des Spas, à l’issue de sa participation à la 18ᵉ édition du Forum HOTEL&SPA, rendez-vous international de référence dédié aux professionnels du spa, du bien-être et de l’hôtellerie de luxe, qui s’est tenu récemment à Paris.

Cette distinction constitue une certification de référence dans l’univers du spa et du bien-être haut de gamme. Elle est attribuée aux établissements répondant à des standards particulièrement exigeants et repose sur une évaluation approfondie portant notamment sur la qualité des protocoles de soins et des prestations, le niveau d’hygiène, de sécurité et de conformité, l’expertise, la formation et le professionnalisme des équipes, la qualité de l’accueil et de l’expérience client, ainsi que l’organisation globale et le management des espaces de bien-être.

Au-delà d’une reconnaissance symbolique, le Label Spa-A représente un véritable gage de qualité et de confiance pour une clientèle internationale exigeante et constitue un repère de performance pour les acteurs du secteur. Cette reconnaissance vient confirmer le niveau d’excellence de l’établissement et consolider sa crédibilité sur la scène internationale du wellness et de l’hôtellerie de luxe.

Une présence remarquée au Forum HOTEL&SPA 2026

Cette distinction intervient dans le cadre de la participation de l’Athénée Thalasso & Spa Djerba à la 18ᵉ édition du Forum HOTEL&SPA, organisée cette année sous le thème de la longévité et de l’hospitalité. L’événement a réuni des experts internationaux issus des principaux marchés anglophones et francophones du spa, du wellness et de l’hospitalité.

Dans ce contexte, l’Athénée Thalasso & Spa Djerba a été convié à prendre part à cette rencontre internationale à travers une invitation d’exception réservée à des établissements de référence du secteur du luxe et du bien-être. L’établissement y était représenté par son Directeur, Kaïs Nabli.

Cette participation confirme le positionnement de l’Athénée Thalasso & Spa Djerba comme un acteur engagé dans l’évolution du spa de destination et de la thalassothérapie haut de gamme en Méditerranée.

La longévité au cœur des nouvelles tendances du bien-être

Tout au long de cette 18ᵉ édition, les échanges ont mis en lumière une transformation profonde de l’industrie du bien-être, où la notion de longévité devient un pilier central de l’hospitalité contemporaine. Les intervenants ont souligné que les établissements de luxe évoluent désormais vers des expériences globales intégrant prévention, équilibre de vie et personnalisation des soins.

Dans cette dynamique, le spa ne se limite plus à une offre de relaxation, mais s’impose comme un levier stratégique de l’hospitalité moderne et durable.

Une référence méditerranéenne du spa et de la thalassothérapie

Situé à Djerba au sein de l’hôtel Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba, l’Athénée Thalasso & Spa s’inscrit pleinement dans cette évolution en développant une approche globale du bien-être fondée sur la qualité des protocoles de soins, l’expertise des équipes et une attention constante portée à l’expérience client.

L’établissement se positionne aujourd’hui comme une référence du spa et de la thalassothérapie en Méditerranée, reconnu pour son exigence opérationnelle et sa capacité à intégrer les standards internationaux du secteur.

Une reconnaissance qui conforte les ambitions de l’établissement

Cette double actualité – obtention du Label Spa-A et participation au Forum HOTEL&SPA 2026 – marque une étape importante dans le développement de l’Athénée Thalasso & Spa Djerba. Elle confirme le standing de l’établissement comme marque experte du bien-être et du spa de destination, engagée dans une dynamique d’innovation, de qualité et de rayonnement international.

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Lire aussi à propos du centre Athénée Thalasso & Spa Djerba:

A Djerba, le centre Athénée Thalasso de l’hôtel Radisson Blu Resort décroche la certification ISO 17680

Pour son 20e anniversaire, l’Athénée Thalasso & Spa Djerba se rapproche de la marque ‘Cinq Mondes’



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Matteo Catani, Directeur général de GNV : « le ferry reste le moyen de transport le plus efficient et le plus compétitif »

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Présente sur le transport maritime de passagers et de marchandises entre l’Italie et la Tunisie depuis 2003, la compagnie GNV s’impose comme un acteur de référence grâce à la capacité additionnelle qu’il a apportée. Interview express avec son Directeur général, Matteo Catani, quelques semaines avant l’entame de la haute saison touristique 2026.

Lire aussi: GNV accélère sa transition énergétique avec une nouvelle génération de ferries au GNL



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GNV accélère sa transition énergétique avec une nouvelle génération de ferries au GNL

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La compagnie maritime, qui opère notamment des lignes au départ de l’Italie vers les pays du Maghreb, déploie une nouvelle stratégie en matière de mobilité durable à travers l’alimentation de ses bateaux au GNL (gaz naturel liquéfié). L’occasion de présenter son tout nouveau navire Aurora dans le port de Tanger au Maroc.

GNV renforce son engagement stratégique en faveur de la transition énergétique. La filiale du groupe MSC déploie une nouvelle politique d’adoption de carburants de transition tels que le bioGNL et le GNL synthétique pour ses bateaux et tout particulièrement pour les deux navires les plus récents et les plus avancés technologiquement de sa flotte, le GNV Aurora et le GNV Virgo, tous deux alimentés au Gaz Naturel Liquéfié (GNL).

Cette approche, la compagnie l’a officiellement détaillée lors du baptême de son navire Aurora qui vient d’avoir lieu à Tanger au Maroc. L’occasion pour le transporteur maritime de confirmer la place centrale qu’occupent les connexions intra-méditerranéennes dans sa stratégie de développement et l’importance croissante du marché nord-africain au sein du réseau GNV au service de la mobilité, du tourisme et des échanges commerciaux entre l’Europe et des pays comme la Tunisie, l’Algérie et le Maroc.

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L’Aurora dans le port de Tanger le 1er juin 2026 lors de son baptême. Sa capacité est de 1700 passagers.

Préparatifs de la saison

GNV se prépare en tout cas à la saison estivale 2026 et accompagne les flux de passagers liés aux retours des diasporas maghrébines, opération qui mobilise chaque année entre juin et mi-septembre plusieurs millions de citoyens tunisiens, algériens et marocains résidant en Europe à voyager vers et depuis leur pays d’origine.

Lors d’une conférence de presse, Matteo Catani, Directeur général de GNV, a déclaré que la saison été 2026 était prometteuse avec de « très bonnes réservations », mais a également souligné le nombre élevé de last minute. En cause bien évidemment, le climat d’attentisme généré par la crise aux Proche et Moyen-Orient qui a entraîné une flambée des prix du carburant qui a atteint 40%.

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Conférence de presse de GNV au Maroc pour annoncer la décision d’une transition progressive de toute sa flotte de navires.

Mais le responsable de la compagnie s’est voulu rassurant à l’endroit de ses passagers en soutenant que les prix des billets cet été ne connaîtront pas d’envolée significative. Il a justifié cette position en expliquant que l’augmentation de la capacité d’accueil des bateaux de la compagnie permettait d’absorber une partie de la hausse du carburant, tout en rappelant que « l’early-booking demeurait la meilleure option pour bénéficier de tarifs préférentiels pouvant aller jusqu’à 40% de réduction. »

Les innovations sur les bateaux de la GNV ne concernent pas uniquement les nouveaux carburants mais portent également sur les avancées techniques, technologiques, la sécurité et la gestion des risques à bord. « Nous pouvons être le secteur qui joue un rôle dans l’économie circulaire avec l’usage d’un carburant alternatif mais le passager est au cœur du service offert par la compagnie » a-t-il indiqué également.

En vidéo : Matteo Catani, Directeur général de GNV: « Nous avons apporté sur la Tunisie de la capacité additionnelle depuis 2003 »

Parmi les solutions à bord figurent en effet des systèmes avancés d’efficacité énergétique, incluant récupération de chaleur pour la production d’électricité, éclairage LED basse consommation, variateurs pour l’optimisation des charges électriques de pompes et ventilation, ainsi que des solutions hydrodynamiques innovantes pour la coque, les hélices et les gouvernails, conçues pour réduire la consommation et améliorer l’efficacité opérationnelle du navire.

Quid des nouveaux bateaux

Le GNV Aurora est le dernier navire acquis par la compagnie dans le cadre de son plan de renouvellement comprenant 8 nouveaux ferries d’ici 2030 d’une valeur de 1,3 milliard d’euros comprenant quatre autres navires en livraison à partir de 2027. Il fait suite au Virgo livré tout récemment. Ils seront opérationnels respectivement à partir du 1er juin et du 1er juillet de cette année sur les liaisons Tanger Med, Barcelone et Gênes.

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L’Aurora dispose d’une capacité de 426 cabines. De nouvelles classes Premium y seront désormais proposées.

La cérémonie de baptême du GNV Aurora s’est déroulée le 1er juin 2026 à Tanger en présence de Matteo Catani, Directeur général de GNV, Pierfrancesco Vago, Président exécutif de la Division Croisières du Groupe MSC et Président de GNV ainsi que des ministres marocains, Abdessamad Kayouh (Transports et Logistique) et Fatim-Zahra Ammor (Tourisme et Artisanat).

Ils ont dit:

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Matteo Catani, Directeur général de GNV: « GNV Aurora représente concrètement la direction que nous avons choisie pour l’avenir de la compagnie : investir dans des technologies capables de concilier sécurité, durabilité environnementale, efficacité opérationnelle et qualité de l’expérience de voyage. L’alimentation au GNL permet une réduction significative des émissions par rapport aux générations précédentes de navires, tandis que des systèmes comme le cold ironing contribuent à réduire l’impact environnemental dans les ports, au bénéfice des communautés locales.

Innovation technologique et durabilité s’intègrent dans une trajectoire qui nous permet d’élever encore les standards de confort, de fiabilité et de continuité de service pour nos passagers. Nous construisons une flotte capable d’accompagner et d’accélérer la transition énergétique, en ligne avec les standards internationaux les plus stricts en matière de sécurité et de durabilité et avec les objectifs de décarbonation du secteur maritime. »

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Carole Montarsolo, Directrice générale de GNV Maroc : « Avec l’entrée en service de GNV Aurora et GNV Virgo, nous renforçons concrètement la qualité de l’expérience à bord, avec un objectif précis : faire du voyage une véritable partie des vacances, en particulier pour les familles. Cela se traduit par des environnements contemporains, des technologies innovantes, des espaces dédiés aux enfants et une offre d’animations structurée.

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L’espace de jeux pour enfants à bord de l’Aurora

Cette approche répond en priorité aux attentes des Marocains résidant en Europe, tout en accompagnant la croissance du trafic touristique et des voyages d’affaires européens. À travers ces investissements, GNV réaffirme sa volonté de renforcer son ancrage territorial et d’accompagner le développement de la mobilité maritime en Méditerranée ».

GNV Aurora : durabilité environnementale et expérience de voyage premium

GNV Aurora est la deuxième unité de la flotte GNV alimentée au gaz naturel liquéfié (GNL) et la dernière de la première série de quatre navires de nouvelle génération commandés au chantier Guangzhou Shipyard International (GSI) en Chine. Le navire représente une nouvelle étape du programme de renouvellement de flotte visant à concilier innovation technologique, durabilité environnementale et qualité de service.

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Avec une jauge brute d’environ 53 000 tonnes, une longueur de 218 mètres et une vitesse maximale de 25 nœuds, GNV Aurora peut accueillir jusqu’à 1 700 passagers dans 426 cabines et transporter jusqu’à 2 780 mètres linéaires de fret.

À bord, les passagers bénéficient d’une offre de services moderne et confortable, incluant restaurant à la carte, self-service, snack-bar, espace shopping, zones enfants et Wi-Fi haut débit.

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Le salon fauteuils à bord du GNV Aurora

Avec le nouveau bateau, une nouvelle identité visuelle fait également son apparition : une feuille verte, symbole du parcours de durabilité entrepris par la compagnie, accompagnée d’un motif graphique inspiré à la connexion électrique du cold ironing, technologie permettant aux navires de se connecter au réseau électrique portuaire à quai afin de réduire les émissions et l’impact environnemental sur les communautés locales.

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Le pont-garage sur le nouveau GNV Aurora.

L’alimentation au GNL et les importantes améliorations en matière d’efficacité énergétique permettent une réduction des émissions de CO₂ allant jusqu’à 50 % par unité de transport par rapport aux générations précédentes de ferries, avec des réductions significatives également des oxydes d’azote (NOx), des oxydes de soufre (SOx) et des particules fines.

« Le navire est conforme aux normes IMO Tier III, parmi les plus strictes au niveau international en matière environnementale » tient à souligner la compagnie.

D.T

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FTAV 2026-2030 : Mohamed Ali Toumi relève le pari de son retour

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Les agences de voyages ont élu ce 23 mai 2026 leurs nouveaux représentants au sein de leur syndicat patronal, la FTAV. C’est la liste conduite par Mohamed Ali Toumi qui l’a emporté.

« L’histoire est un éternel recommencement. Je reviens aux commandes de la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme après avoir servi la corporation entre 2011 et 2018. » C’est ainsi que Mohamed Ali Toumi confirme son retour à la présidence du syndicat patronal historique (créé en 1964) des agences de voyages en Tunisie.

Ce retour s’est fait par les urnes dans le cadre d’élections transparentes très disputées, sous contrôle d’huissiers, face à une autre liste qui défendait elle aussi son programme.

C’est finalement la liste conduite par Mohamed Ali Toumi qui l’a emporté, avec 322 voix contre 185, obtenant ainsi une marge très confortable à plus de 63% au cours d’un scrutin marqué par quelques tensions et des inquiétudes de part et d’autre.

Une participation très significative

Cependant, la présence de 532 agences au processus de vote peut être interprétée comme étant très significative pour au moins trois raisons : d’abord, elle soulignait le besoin de rupture avec le bureau sortant qui n’a de toute évidence pas répondu aux attentes de la corporation si l’on en croit les témoignages des uns et des autres.

En deuxième lieu, elle montre que les agences de voyages en Tunisie restent l’un des maillons forts de l’activité touristique dans toute sa diversité et continuent de peser de tout leur poids.

Troisièmement, elle est la preuve que le secteur des agences de voyages a encore son mot à dire dans un monde hautement digitalisé et que le service offert au client reste fondamental.

Un retour marquant

Le come-back de Mohamed Ali Toumi n’est pas anodin. Il l’admet lui-même : ce sont les agences de voyages qui l’ont sollicité afin de reprendre les rênes de la FTAV afin de lui redonner ses lettres de noblesse. C’était d’ailleurs le slogan explicite de sa campagne: « Parce que notre secteur mérite mieux.»

Car nul ne semble avoir oublié la période 2011-2018 au cours de laquelle Mohamed Ali Toumi avait présidé la fédération en engageant nombre de réformes et en imposant cette structure comme un acteur majeur, voire même un contre-pouvoir professionnel face aux administrations de tutelle, Tourisme en tête mais également Transport et Affaires religieuses.

Passage ministériel

En 2018, Mohamed Ali Toumi avait décidé de ne pas rempiler pour un 3e mandat, préférant se retirer et se consacrer à la politique, ce qui le conduira à être nommé au poste de ministre du Tourisme en mars 2020.

Là encore, il fit parler de lui dans un contexte exceptionnel puisqu’il s’agissait de la période Covid où l’activité touristique fut marquée par un arrêt total.

L’histoire se souviendra qu’il se démena afin de déployer de toute urgence un protocole sanitaire permettant aux touristes et voyageurs de revenir en Tunisie dès le mois de juin 2020 dans le sillage de la réouverture des frontières alors que d’autres destinations se maintenaient dans un confinement économiquement dévastateur. Il clôturera ensuite son expérience en politique par un retour aux affaires dans le privé.

Une équipe et une vision

Dans ce nouveau mandat à la FTAV pour la période 2026-2030, Mohamed Ali Toumi sera accompagné  d’une équipe constituée d’acteurs de référence dans leur périmètre d’activité, à l’instar de Nadaa Ghozzi, Kamel Zahra, Abdelaziz Benaissi, Anis Suissi ou encore Lotfi Brahem, mais également d’une jeune génération montante pleine d’ambition et qui sera très certainement représentative du secteur dans les prochaines années: Manel Mehiri, Khouloud Khairi ou encore Zied Felfoul.

Une “dream team”, diront certains, appelée à relever des défis loin d’être mineurs dans un secteur confronté à de profondes mutations. Elle devra, d’une part, accompagner les transformations en cours et, d’autre part, se positionner comme une force de proposition face à une administration réputée peu flexible dès lors qu’il s’agit de parler restructuration ou innovation.

Hédi HAMDI



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Bilan du projet PAMPAT 2: les produits du terroir comme levier de développement touristique

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La deuxième phase du Projet d’Accès aux Marchés des Produits Agroalimentaires et de Terroir (PAMPAT 2) s’est achevée sur un bilan jugé particulièrement positif pour les filières agroalimentaires tunisiennes.

Porté par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) et financé par la Confédération suisse, le programme a confirmé le rôle stratégique des produits du terroir dans le développement régional, la création d’emplois et la diversification de l’offre touristique tunisienne.

La clôture officielle du programme a été marquée par une rencontre organisée à Tunis en présence des partenaires institutionnels, des représentants des secteurs public et privé ainsi que des acteurs des filières concernées. L’événement a permis de revenir sur les principaux résultats du projet et sur les perspectives d’avenir d’un secteur désormais considéré comme un véritable moteur économique territorial.

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Cérémonie officielle de clôture du projet.

3,74 millions d’euros de budget

S’inscrivant dans la continuité de la première phase du programme menée entre 2013 et 2019, PAMPAT 2 a bénéficié d’un budget de 3,74 millions d’euros pour la période 2020-2026. Cette nouvelle étape a permis de consolider les acquis précédents tout en élargissant le champ d’intervention à de nouvelles filières telles que les dérivés de dattes, les tomates séchées et les grenades, tout en poursuivant parallèlement l’accompagnement de la filière figue de Barbarie.

Le programme a été déployé notamment dans les régions de Kairouan, Nabeul et Testour avec pour objectif d’améliorer la qualité, la productivité et la conformité des produits tout en facilitant leur accès aux marchés internationaux. PAMPAT 2 a également encouragé l’entrepreneuriat, l’innovation, la diversification des produits ainsi que la promotion des indications géographiques et des labels de qualité.

250 entreprises et 1 000 agriculteurs bénéficiaires

Les résultats enregistrés entre 2020 et 2026 illustrent l’ampleur de l’impact du projet. Plus de 250 entreprises et 1 000 agriculteurs ont bénéficié d’un accompagnement direct. Le programme a favorisé le lancement de 566 nouveaux produits sur les marchés et la création de 3 600 emplois, dont près de 90 % occupés par des femmes. Par ailleurs, 58 nouvelles entreprises ont vu le jour grâce au programme, tandis que les exportations des filières soutenues ont progressé de 194 %. Les investissements réalisés par les entreprises accompagnées ont approché les 9 millions d’euros.

Pour le ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des Mines, le programme a contribué à transformer des filières traditionnelles en secteurs innovants et compétitifs. Les responsables du projet ont notamment souligné l’émergence d’un tissu de PME agroalimentaires davantage tournées vers l’exportation et capables de valoriser les ressources locales tout en renforçant l’attractivité économique des régions.

Tourisme, gastronomie, culture et artisanat

Au-delà de la dimension agricole et industrielle, PAMPAT 2 a également misé sur l’intégration du tourisme, de la gastronomie, de la culture et de l’artisanat dans une logique de développement territorial durable. Une stratégie nationale de valorisation des produits du terroir a ainsi été élaborée et expérimentée dans plusieurs régions pilotes.

Le programme a notamment contribué à promouvoir des produits emblématiques comme l’huile d’olive, la rose ou encore l’eau de fleur d’oranger, tout en favorisant l’émergence de nouvelles expériences touristiques immersives autour du patrimoine local.

En collaboration avec le ministère du Tourisme et plusieurs agences de voyages, le projet a permis depuis 2022 d’accompagner 383 bénéficiaires issus de différents secteurs et de soutenir 52 opérateurs proposant de nouvelles offres touristiques. Près de 11 000 visiteurs ont ainsi bénéficié de ces circuits et expériences inspirés du terroir tunisien.

Routes thématiques

Cette approche répondait à l’évolution des attentes des voyageurs internationaux, de plus en plus en quête d’expériences authentiques, culturelles et humaines. Les routes thématiques développées dans des régions comme Nabeul et Kairouan ont ainsi contribué à renforcer l’attractivité touristique locale en rapprochant les visiteurs des artisans, producteurs et créateurs.

Le projet a également encouragé des passerelles inédites entre artisanat et terroir à travers l’initiative « Artiterroir », un concours valorisant les créations artisanales inspirées des produits du terroir. Cette démarche visait à faire émerger un véritable art de vivre tunisien associant patrimoine, savoir-faire et identité régionale.

Parallèlement, le Concours Tunisien des Produits du Terroir a joué un rôle moteur dans cette dynamique. Sa cinquième édition organisée en 2025 a enregistré 539 produits en compétition et permis de décerner 165 médailles à 119 entreprises, dont près des trois quarts étaient dirigées par des femmes. Selon les organisateurs, les produits récompensés ont enregistré des hausses de ventes allant de 30 à 50 %.

À travers cette approche intégrée, PAMPAT 2 a posé les bases d’un nouveau modèle de développement territorial fondé sur la valorisation durable des richesses régionales et du savoir-faire tunisien, avec l’ambition de répliquer cette expérience dans d’autres régions du pays.

D.T



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Lotfi Mechergui nommé DGA de la société MCC

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Après exactement dix-sept années passées en tant que directeur général de l’hôtel Golden Carthage à Gammarth, Lotfi Mechergui ouvre un nouveau chapitre de sa carrière.

C’est une évolution qui s’inscrit dans la continuité d’un parcours marqué par la stabilité, le développement et une vision managériale ayant largement contribué au rayonnement de l’adresse hôtelière.

Lotfi Mechergui, directeur général de l’hôtel Golden Carthage Tunis, vient d’être nommé directeur général adjoint du Montazah Les Côte de Carthage, la société propriétaire de l’hôtel et de tout le complexe qui l’entoure.

Une carrière riche en étapes

Au fil des années, l’hôtel Golden Carthage s’est imposé comme l’un des lieux incontournables de la banlieue nord de Tunis pour l’organisation d’événements professionnels, culturels et sociaux. Sous son impulsion, l’établissement a su fidéliser une clientèle diversifiée tout en cultivant une identité propre, mêlant hospitalité, proximité et sens du relationnel.

L’une des particularités de cette période restera également la place qu’occupait l’hôtel dans la vie artistique et mondaine. À l’occasion des grands rendez-vous, de nombreuses figures du monde culturel et médiatique s’y retrouvaient, portées par cette capacité qu’avait Lotfi Mechergui à fédérer autour de lui différents univers et à faire du Golden Carthage Tunis un espace de rencontres et d’échanges.

Une transition réussie

Mais au-delà de cette dimension relationnelle, son principal fait d’arme demeure sans doute la transition stratégique opérée après le départ de la chaîne Golden Tulip.

Un tournant important pour l’établissement, relevé avec succès sans impact sur la dynamique commerciale de l’hôtel. Bien au contraire, cette étape a permis l’émergence d’une marque locale affirmée, capable de consolider sa notoriété et de poser les bases d’un développement plus ambitieux.

Lire aussi: Golden Carthage, nouvelle marque hôtelière tunisienne

Fort de cette expérience, il se voit aujourd’hui confier de nouvelles responsabilités au sein de la Société Montazah les Côtes de Carthage. Il aura notamment pour mission d’accompagner et de piloter les futurs projets du groupe, avec une première phase axée sur la Libye puis, dans un second temps, sur l’Algérie.

Lire aussi: Golden Carthage se transforme en label hôtelier et entame une expansion à l’international

Une nouvelle mission à dimension régionale qui témoigne de la confiance accordée à un profil dont l’expérience opérationnelle et la connaissance du secteur hôtelier constituent désormais un atout stratégique pour l’expansion du groupe à l’international.

A la tête de l’hôtel, c’est Wissem Souifi qui a repris le flambeau.

©Destination Tunisie



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Touristes sud-américains en Tunisie: la contrainte du visa, principal frein au flux de voyageurs

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Entre héritage et nouveaux défis, la Fi2T amorce une nouvelle page

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La Fi2T franchit un nouveau cap : Walid Tritar succède à Houssem Ben Azouz à la présidence de ce syndicat patronal professionnel avec un programme pour le moins ambitieux.

C’est un changement dans la continuité. La Fédération Interprofessionnelle du Tourisme Tunisien (Fi2T), structure syndicale patronale née il y a une décennie, a renouvelé son comité directeur. Houssem Ben Azouz a effet passé le relais le 9 mai 2026 à Walid Tritar.

La nouvelle équipe dirigeante se compose comme suit :
-Président : Walid Tritar
-Vice-présidents : Shahla Kekhia et Marouen Noureddine
-Trésorière : Kaouther Meddeb
-Secrétaire général : Hassen Haddar

Le nouveau président a présenté sa feuille de route pour la période de son mandat 2026-2029. Elle porte sur au moins 5 points. D’abord le renforcement de la présence dans les instances décisionnelles, puis le développement d’une communication digitale, ensuite la réorganisation des groupements existants par spécialisation des métiers, également la création d’une marketplace B2B et un hub de formation et enfin le développement d’un axe intitulé Excellence Santé (en rapport avec le tourisme médical, les soins thermaux, etc.).

Une fédération qui pèse

Pendant dix ans, Houssem Ben Azouz, aux différentes fonctions qu’il aura occupées, aura réussi à structurer cette organisation professionnelle devenue aujourd’hui un interlocuteur reconnu dans le paysage touristique tunisien.

Son principal mérite aura été d’avoir fédéré autour d’une même entité différents métiers et acteurs du tourisme, avec une attention particulière portée aux hébergements alternatifs et en a fait l’une des causes principales qui ont été défendues.

On se souvient que l’histoire de la Fi2T avait commencé au sein de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect) en tant que groupement professionnel, avant de prendre son indépendance en tant que structure à part entière.

Une vision du tourisme au-delà du balnéaire

Au fil des années, la fédération a porté un discours alternatif sur le tourisme tunisien, plaidant pour une diversification du produit national. « Il n’y a pas que le balnéaire », rappelle-t-on souvent au sein de la structure qui ne manque pas une occasion de souligner la nécessité de valoriser également le tourisme durable, culturel et rural, autant de segments capables d’apporter une réelle valeur ajoutée au secteur.

Ce message a progressivement trouvé un écho auprès des autorités et des professionnels. La Fi2T revendique ainsi un rôle actif dans la reconnaissance des hébergements alternatifs, mais également dans le rapprochement entre les secteurs du tourisme et de l’agriculture, notamment autour du dossier des gîtes ruraux.

Parmi les projets imminents figure d’ailleurs le lancement d’une plateforme dédiée aux hébergements alternatifs, annoncée comme bientôt opérationnelle.

Une fédération participative appelée à se renforcer

Lors de l’Assemblée générale et élective qui s’est déroulée hier, les membres ont insisté sur la nécessité d’activer davantage les groupements et les commissions internes afin de renforcer le fonctionnement participatif de la fédération.

Toutefois, plusieurs défis demeurent. Avec quelque 350 adhérents, la Fi2T admet encore disposer d’une base insuffisante au regard des enjeux du secteur. « Il faut que les adhérents aient un véritable intérêt à adhérer afin d’élargir davantage la fédération », a-t-on souligné durant les échanges.

Les responsables reconnaissent également que les moyens financiers restent limités, le budget de la structure ne permettant pas toujours de mener toutes les actions souhaitées.

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Le Cap Bon sur la bonne voie pour le titre de « Région du Monde de la Gastronomie 2028 »

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La région du Cap Bon franchit une étape majeure dans son ambition de s’imposer comme une destination gastronomique internationale. La décision finale devrait être officiellement ratifiée le 10 juin 2026 lors du Forum consultatif de l’IGCAT.

À l’issue d’une mission d’évaluation menée du 4 au 8 mai 2026, un jury international mandaté par l’International Institute of Gastronomy, Culture, Arts and Tourism (IGCAT) a officiellement recommandé le Cap Bon pour l’obtention du titre de « Région du Monde de la Gastronomie 2028 ».

Cette recommandation intervient après l’examen du dossier de candidature intitulé « A Shakshouka of Flavours in the Heart of the Mediterranean », porté par un consortium d’acteurs publics, privés, académiques et associatifs mobilisés autour d’une vision commune : faire du Cap Bon une vitrine méditerranéenne du tourisme gastronomique durable.

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Durant cinq jours, les experts internationaux ont parcouru plusieurs localités de la région et rencontré plus de 90 acteurs locaux impliqués dans les secteurs du tourisme, de l’agriculture, de la culture, de l’artisanat, de la formation et de l’innovation. Leur mission consistait à évaluer la capacité du Cap Bon à porter ce titre international et à construire un héritage durable au-delà de l’année 2028.

Identité méditerranéenne

Présidente de l’IGCAT, Dr. Diane Dodd a salué une candidature « profondément ancrée dans l’identité méditerranéenne, la richesse agricole et les traditions vivantes ». Elle a insisté sur l’importance de la coopération entre les différents secteurs pour faire émerger un modèle de développement plus durable, fondé sur la gastronomie, la culture et l’économie locale.

Le jury a particulièrement mis en avant la diversité des initiatives observées sur le terrain. Parmi les points forts relevés figurent les efforts du Commissariat régional au tourisme de Nabeul-Hammamet pour développer un tourisme culturel et gastronomique à l’année, l’intégration de sites patrimoniaux comme Kerkouane dans l’offre touristique, ainsi que la valorisation des savoir-faire culinaires traditionnels.

Le rôle de l’écosystème

Les experts ont également souligné l’émergence d’un écosystème innovant autour de l’entrepreneuriat et des startups, notamment à travers Hammamet Valley Hub et l’incubateur 1Kub, perçus comme des leviers potentiels de création d’emplois dans les domaines de l’agroalimentaire, du tourisme et des services numériques.

La candidature du Cap Bon a aussi convaincu par sa capacité à relier patrimoine, environnement et développement durable. Le jury a notamment salué les initiatives liées à l’agriculture biologique, à l’écotourisme et à la préservation des ressources naturelles, citant entre autres le travail de l’Association tunisienne pour la protection de la nature et de l’environnement de Korba (ATPNE) autour de la lagune de Korba.

L’harissa en exemple

Autre symbole fort mis en avant : la reconnaissance de la harissa tunisienne comme patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, considérée par les experts comme un exemple concret du lien entre gastronomie, mémoire collective et identité culturelle.

La dimension éducative et citoyenne du projet a également été largement saluée. Le jury a relevé le rôle du Lycée agricole de Bouchrik dans la formation aux métiers agricoles durables, ainsi que celui de l’Institut de formation aux métiers du tourisme de Nabeul (IFMT), engagé dans la transmission des traditions culinaires locales et dans plusieurs initiatives écologiques.

Expériences immersives

Les Ambassadrices de Hammamet ont également retenu l’attention des experts pour leur contribution à la préservation du patrimoine culinaire et artisanal régional, à travers des ateliers et expériences immersives valorisant les traditions locales et le rôle des femmes dans leur transmission.

Au-delà de la gastronomie, le jury a insisté sur la richesse du récit culturel porté par le Cap Bon. Les travaux du Centre culturel de Soliman sur l’héritage andalou de la région, ainsi que les projets créatifs développés par des étudiants de l’ISBAN, de l’IHEC et de l’INAT autour du design, du marketing territorial et de l’innovation numérique, ont été cités parmi les initiatives les plus inspirantes de la visite.

L’engagement pour la valorisation du terroir

Le jury a également rendu hommage à plusieurs établissements hôteliers et restaurants ayant contribué à l’expérience globale de la mission, notamment Oceana Hotel & Spa, La Badira, Africa Jade Thalasso, Domaine Htouba, ainsi que plusieurs tables et producteurs locaux engagés dans la valorisation du terroir du Cap Bon.

Dans ses conclusions, l’IGCAT estime que la candidature du Cap Bon « n’est pas simplement un concept, mais une expression vivante de diversité », portée par un écosystème réunissant producteurs, artisans, établissements de formation, acteurs culturels, hôteliers et innovateurs.

Cette recommandation reste toutefois conditionnée à la finalisation d’un plan stratégique détaillé incluant des projets concrets, des indicateurs d’évaluation, un budget et un plan de communication conformes aux standards de l’IGCAT.

 Si toutes les étapes sont validées, la cérémonie officielle de remise du titre pourrait se tenir dès septembre prochain.

Le jury a enfin désigné plusieurs ambassadeurs du projet Cap Bon 2028, parmi lesquels Lamia Temimi, cofondatrice de Sawa Taste of Tunisia, saluée pour son rôle moteur dans la mobilisation des acteurs régionaux autour de cette candidature.

À travers cette recommandation, le Cap Bon confirme ses ambitions de faire de la gastronomie un levier de développement territorial, touristique et culturel, dans une logique de durabilité et de rayonnement international.

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Creative Tunisia: clôture du programme de Tounes Wijhetouna

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Creative Tunisia : cinq ans d’actions, un bilan tangible pour l’artisanat et le design tunisiens. Porté dans le cadre du programme Tounes Wijhetouna, le projet aura tenté d’introduire une approche plus économique et collaborative de l’artisanat tunisien, en misant sur le design, l’innovation et la structuration des filières.

Le rideau est tombé, le 5 mai 2026, sur le projet Creative Tunisia, à l’occasion d’une cérémonie organisée en présence de plus de 400 participants et présidée par Giuseppe Perrone, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie et Sofiane Tekaya, ministre du Tourisme et de l’Artisanat.

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Un bilan affiché sous le signe du succès

Une clôture institutionnelle qui marque surtout la fin de cinq années d’intervention dans un secteur longtemps présenté comme stratégique, mais souvent confronté à des difficultés structurelles de valorisation, de commercialisation et de modernisation.

Le bilan avancé par les instigateurs du projet annonce avoir mis en avant 17 chaînes de valeur accompagnées, une couverture de 18 gouvernorats, l’appui à 18 associations, la création de six hubs créatifs et l’accompagnement de plus de 3 000 bénéficiaires.

L’huile d’olive au premier plan

L’un des volets les plus concrets de cette clôture aura été la rencontre B2B consacrée à l’innovation dans le conditionnement de l’huile d’olive tunisienne. À cette occasion, une nouvelle collection de bouteilles en grès a été dévoilée. Fruit de collaborations entre designers et artisans, cette initiative illustre l’orientation défendue par le projet : utiliser le design comme levier de valorisation économique et identitaire des produits tunisiens.

L’idée n’est pas anodine. Dans un marché mondial où l’image, le packaging et le storytelling deviennent presque aussi importants que le produit lui-même, la Tunisie cherche encore à mieux positionner ses productions à forte valeur culturelle. L’huile d’olive, régulièrement saluée pour sa qualité, reste souvent exportée en vrac ou sous des marques étrangères, limitant les retombées économiques directes pour le pays.

Logique de coopération

Au-delà des réalisations matérielles, ONUDI Tunisie et l’Office National de l’Artisanat Tunisien, partenaires de mise en œuvre du projet, auront surtout cherché à instaurer une logique de coopération entre artisans, designers, institutions et acteurs économiques. Une dynamique encore fragile, mais qui commence à faire émerger une vision plus contemporaine de l’artisanat tunisien, moins folklorique et davantage orientée vers la création de valeur.

Financé par l’Union européenne en Tunisie avec une contribution de l’Agenzia Italiana per la Cooperazione allo Sviluppo, le projet Creative Tunisia laisse ainsi derrière lui des outils, des réseaux et des expériences pilotes. Reste désormais à savoir si ces acquis pourront survivre à la fin du financement international et s’inscrire durablement dans les politiques publiques et les réalités du marché.

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FTAV / Fi2T: les professionnels du tourisme votent pour leurs nouveaux représentants

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À travers une série d’échéances électorales, les agences de voyages et acteurs du tourisme alternatif renouvellent leurs instances représentatives, aussi bien à l’échelle nationale que régionale, avec un changement attendu au niveau de deux fédérations professionnelles.

Le hasard du calendrier a voulu que deux rendez-vous électifs majeurs pour deux syndicats patronaux du tourisme aient lieu simultanément au cours du mois de mai 2026.

D’un côté, au niveau de la Fédération interprofessionnelle du tourisme (Fi2T), avec l’assemblée générale ordinaire et l’assemblée générale élective programmées pour le 9 mai 2026. À ce stade, un consensus semble se dégager autour d’une liste unique conduite par Walid Tritar. Celui-ci devrait ainsi accéder à la présidence pour le mandat 2026-2028, prenant la relève d’un conseil d’administration sortant présidé par Houssem Ben Azouz.

FTAV: résultats régionaux

Dans le même temps, la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) se prépare à des élections nationales prévues le 23 mai 2026. Contrairement à la Fi2T, le scrutin s’annonce concurrentiel avec deux listes en lice pour le mandat 2026-2030.

L’enjeu sera de succéder au bureau sortant dirigé par Ahmed Bettaieb, dans un contexte où les attentes du secteur restent élevées face aux mutations et aux difficultés qu’il rencontre.

En amont de ces échéances nationales, les fédérations régionales des agences de voyages (FRAV) ont déjà livré leurs verdicts, révélant une dynamique de renouvellement mêlant retours d’expérience et émergence de nouveaux profils. Les urnes ont donné les résultats suivants:

Région Sud-Ouest 1, couvrant Tozeur:

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Mohamed Tahar Osma signe son retour à la présidence. Il sera épaulé par Noureddine Bellil en qualité de vice-président, Oussema Miloud comme secrétaire général, Abdelmalek Sabour au poste de trésorier et Lotfi Bouagga en tant que membre du bureau.

Région de Douz-Kébili (Sud-Ouest 2):

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Passage de témoin entre l’ancien et le nouveau bureau conduit par Ali Ben Abdelmoula (à dr.)

Ali Ben Abdelmoula accède à la présidence. Son équipe se compose de Mhamed Bejdidi, Abdelfattah Amor, Amor Maamoun et Ali Benhamed.

Région Sud-Est, couvrant Djerba-Zarzis-Gabès:

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Les élections à Djerba avec la liste conduite par Nader Zidi.

En attendant le PV final de l’élection, Nader Zidi devrait prendre les rênes de la fédération régionale. Il sera accompagné de Béchir Zamouri, Samia Jabrane, Marwen RazgAllah et Lazhar Gachai.

Zone Centre-sud (Sfax-Sidi Bouzid-Kasserine):

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Walid Zidi (en noir), nouveau président avec un bureau composé de Meriem Ben Bahri, Kamilia Kammoun, Anis Krid et Hassène Aloulou.

Région du Sahel (Sousse-Monastir):

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Zayneb Zayani accède à la présidence. Elle dirigera un bureau composé de El Mhadhbi Asma, Ali Fredj, Ali Abdeslem et Khaled Ben Khalifa.

Cap Bon (Nabeul-Hammamet):

Aymen Fessi est élu président. Il sera entouré de Boulbaba Bennasr, Hatem Ben Fredj, Mohamed Ouali et Nabil Chaabani.

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Les élections ont eu lieu le 5 mai 2026 au Cap Bon.

Entre continuité et renouvellement, ces élections traduisent une volonté de consolidation des représentations professionnelles, dans un environnement où la coordination et la capacité d’adaptation demeurent plus que jamais essentielles.

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Padel et Spa au Radisson Blu Palace Djerba : quand le jeu devient expérience de séjour

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A l’hôtel Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba, le padel ne se limite pas à une compétition : il devient le point de départ d’une expérience où l’énergie du jeu rencontre le lâcher-prise du bien-être. Entre échanges sur le court et parenthèses de détente, quelque chose de plus subtil se joue — et mérite d’être vécu jusqu’au bout.

Sur l’île de Djerba, certains week-ends prennent une autre dimension. Il y a des événements qui dépassent leur simple vocation sportive pour devenir de véritables expériences de vie. C’est exactement ce qui s’est joué du 30 avril au 2 mai au Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba, à l’occasion de la 8e étape du Tournoi national de padel.

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Dès le premier jour, quelque chose d’inhabituel se dégage. Pas seulement des joueurs venus faire parler leur talent, mais une véritable communauté en quête de performance. Des groupes d’amis, des familles entières, des habitués qui se retrouvent, des novices curieux… Car le padel, n’est pas qu’un sport, c’est un prétexte au lien. Sur les deux terrains outdoor de l’hôtel, les Padel Blu, les échanges sont aussi chaleureux en dehors des matchs qu’intenses sur le terrain.

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Une discipline qui séduit

Près de 200 participants ont fait le déplacement, certains depuis Tunis en avion ou par voie terrestre, d’autres depuis Sfax ou Sousse, sans oublier les locaux de Djerba. Une mobilité qui en dit long sur l’attractivité de la discipline. Car le padel a ce pouvoir rare : rassembler sans exclure. Peu importe l’âge ou le niveau, chacun y trouve sa place. On a même aperçu de très jeunes enfants, raquette à la main ou spectateurs attentifs, déjà happés par l’énergie ambiante.

Le tournoi, encadré selon les règles de la Fédération Tunisienne de Tennis, s’est déroulé avec rigueur, mais sans jamais perdre cette atmosphère détendue qui fait le charme du padel. Certaines rencontres ont marqué les esprits, notamment celles où de jeunes talents ont démontré un potentiel prometteur à l’échelle internationale. Et puis il y a eu ce duo mixte, inattendu et inspiré, qui a su s’imposer en finale dans sa catégorie, suscitant autant d’admiration que d’enthousiasme.

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Et puis, il y a tous ces partenaires qui ont joué un rôle significatif pour accompagner cette étape djerbienne. Des entreprises comme Point M, Ulysse Négoce, Carte Assurance ou encore RKF ne se sont pas contentées d’apposer leur logo : leur engagement en tant que sponsors a traduit une réelle volonté de soutenir l’essor du padel en Tunisie. En accompagnant ce type d’événements, elles ont participé activement à structurer la discipline, à encourager les pratiquants et à donner à ce sport en pleine croissance les moyens de ses ambitions.

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L’expérience “Padel & Spa”

Mais ce qui a distingué réellement cette étape djerbienne, c’est ce qui s’est passé en dehors des courts. Le Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba ne s’est pas contenté d’accueillir un tournoi ; il a construit une expérience. Le concept “Padel & Spa” a pris ici tout son sens, sous la houlette de la nouvelle directrice générale de l’établissement, Lydie Ghighi, que l’on a vue impliquée, attentive à chaque interaction et de toute évidence soucieuse de la satisfaction de chacun.

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Le spa comme élément différenciateur

Après l’effort, le réconfort: direction l’Athénée Thalasso & Spa, le centre de bien-être et remise en forme de l’hôtel. Et là, le contraste est saisissant. On passe du bruit des balles aux murmures de l’eau, de l’adrénaline à l’apaisement. Les joueurs, encore marqués par l’intensité des matchs, s’abandonnent à des protocoles de récupération pensés dans les moindres détails : massages ciblés, stretching, soins revitalisants. Les techniques venues d’Inde, de Bali, de Thaïlande ou de Chine ne sont pas de simples prestations, mais de véritables outils de performance et de récupération.

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Kais Nabli, Directeur du centre, le souligne avec insistance: « tout est réuni pour sublimer l’expérience de nos hôtes, dans un cadre à la fois ludique et raffiné, où sport et bien-être s’harmonisent parfaitement pour faire de ce tournoi un véritable succès et offrir une expérience inoubliable. »

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Pendant ce temps, les accompagnateurs trouvent aussi leur rythme. Piscine d’eau de mer, hammam, jacuzzi, rituels signés Cinq Mondes Paris… chacun compose son expérience, entre détente et découverte. L’hôtel devient alors un lieu de vie à part entière, où sportifs et non-sportifs cohabitent dans une harmonie presque évidente.

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L’expérience fidélisante

Ce qui frappe, au final, c’est la cohérence de l’ensemble. Le padel attire, le cadre retient, et l’expérience fidélise. En investissant dans des infrastructures dédiées comme les terrains Padel Blu, le Radisson Blu Palace anticipe une tendance qui, visiblement, dépasse aujourd’hui celle du tennis dans l’hôtellerie.

Mais surtout, il comprend que la valeur ne réside plus uniquement dans l’hébergement. Elle se construit dans l’expérience globale, dans cette capacité à proposer bien plus qu’un séjour : un moment à vivre, à partager, à prolonger… aux normes Radisson.

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La Directrice générale de l’hôtel ne cache pas son enthousiasme : « Accueillir cette étape sur nos courts Padel Blu, avec l’excellence du service Radisson, a été un véritable plaisir. Face à cet enthousiasme, nous sommes heureux d’annoncer le lancement prochain de packages exclusifs incluant des séjours ‘Padel & Bien-être’. Notre objectif étant de répondre à cette nouvelle attente en offrant une plateforme où l’utile se joint à l’agréable dans un cadre raffiné. »

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Active Travel, Meilleure Agence de Voyage en Tunisie 2025-2026 : votre passeport pour l’évasion et la découverte

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Pour les passionnés de voyage et de découverte, une nouvelle s’impose : Active Travel vient d’être élue « Brand of the Year 2025-2026 », confirmant son statut de meilleure agence de voyage en Tunisie 2025-2026. Une consécration qui récompense 18 ans de passion au service des voyageurs tunisiens, en Tunisie comme aux quatre coins du monde.

Quand on aime voyager, on aime être bien accompagné. Active Travel, votre partenaire privilégié pour l’évasion, a été honorée du prestigieux trophée « Brand of the Year 2025-2026 ». Cette distinction, décernée par la confiance des Tunisiens, confirme notre position de meilleure agence de voyage en Tunisie 2025-2026 et renforce notre engagement à vous offrir des expériences de voyage inoubliables, des plus belles plages tunisiennes aux destinations les plus lointaines.

Le sacre de votre agence préférée : la confiance des Tunisiens récompensée

La cérémonie de remise du trophée « Brand of the Year 2025-2026 », tenue le 7 février 2026, a célébré la relation unique qu’Active Travel entretient avec ses clients. Ce prix, fruit de vos votes, est la preuve de notre capacité à transformer vos rêves d’évasion en réalité, en vous proposant des voyages qui marquent les esprits. C’est grâce à votre fidélité qu’Active Travel s’affirme comme la référence pour tous vos projets de découverte, en Tunisie comme à l’international.

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Khaled Drira, directeur général de l’agence Active Travel, recevant le trophée.

Expertise et innovation : 18 ans au service de vos envies d’ailleursDepuis sa création en 2008, Active Travel a accumulé 18 ans d’expérience et un savoir-faire inégalé pour vous accompagner dans toutes vos aventures. Notre agence a su évoluer pour répondre à toutes vos attentes, des séjours locaux aux explorations lointaines. Notre offre complète est conçue pour satisfaire toutes vos envies de voyage :

-Voyages Organisés : Des circuits captivants en Tunisie et des itinéraires soigneusement élaborés vers les destinations les plus emblématiques du globe.

-Hébergement de Rêve : Une sélection exclusive d’hôtels, des cocons de charme aux resorts luxueux, en Tunisie et dans le monde entier, pour des séjours adaptés à chaque style et budget.

-Vols et Billetterie : Des solutions de vols flexibles et des tarifs compétitifs pour vous emmener partout où vous le souhaitez.

-Séjours sur Mesure : Créez le voyage de vos rêves avec nos experts, qui conçoivent des itinéraires personnalisés, adaptés à vos désirs les plus spécifiques.

-DMC Tunisie : Pour ceux qui souhaitent explorer les trésors cachés de la Tunisie, notre expertise locale garantit une immersion authentique et des découvertes uniques.

Notre engagement est de vous offrir une expérience d’évasion d’excellence, où chaque détail est pensé pour votre plaisir et votre sérénité.

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Proximité et confiance : le monde à portée de clic et un accompagnement personnalisé

Active Travel met le monde à votre portée grâce à son site web, www.activetravel.com.tn, qui vous permet de réserver et de payer en ligne en toute sécurité, 24h/24 et 7j/7. Pour un conseil personnalisé et un accompagnement sur mesure, nos deux points de vente à Tunis (Les Berges du Lac 1) et à Sfax (Route de Teniour) vous accueillent avec une équipe de conseillers passionnés. Que vous préfériez la facilité du numérique ou la chaleur d’un échange en agence, Active Travel est là pour vous, consolidant ainsi un partenariat de confiance durable.

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Vision d’avenir : l’aventure continue, ensemble

Active Travel croit profondément au pouvoir transformateur du voyage, une source inépuisable d’apprentissage et de découverte. En tant que meilleure agence de voyage en Tunisie, nous nous engageons à continuer d’innover pour vous proposer des destinations toujours plus fascinantes et des expériences toujours plus riches. Le trophée « Brand of the Year 2025-2026 » est une source de motivation supplémentaire pour vous accompagner dans toutes vos futures explorations. Merci de faire d’Active Travel votre passeport pour le monde.

🔗 Site Active Travel : https://activetravel.com.tn/

🔗 Site Active Events : https://www.activevents.com.tn/

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Voyages et loisirs : découvrez l’ancienne Riviera d’Antalya en Türkiye

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Le tourisme patrimonial, qui permet aux voyageurs de découvrir l’essence culturelle d’une destination — des ruines antiques et monuments emblématiques aux traditions vivantes — renforce également l’offre touristique. Porté par la demande croissante de voyages expérientiels et les efforts mondiaux visant à préserver le patrimoine culturel, ce secteur continue de se développer rapidement.

Selon des études du secteur, le marché mondial du tourisme patrimonial est estimé à 624,55 milliards de dollars en 2025 et devrait atteindre 936,97 milliards de dollars d’ici 2033. Dans ce marché en pleine expansion, la Türkiye se distingue comme une destination de premier plan, où la vaste géographie de l’Anatolie, berceau d’innombrables civilisations, offre un héritage historique d’une richesse exceptionnelle dans presque toutes les régions du pays.

Parmi ses nombreuses destinations remarquables, Antalya, « capitale touristique de la Türkiye » sur la Riviera turque, s’impose comme une porte d’entrée fascinante vers le passé. Nichée au carrefour des anciennes régions de Lycie, de Pamphylie et de Pisidie, la destination propose un voyage historique incomparable, façonné par un patrimoine archéologique d’une grande richesse.

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Des théâtres baignés de soleil aux ruines de marbre finement sculptées, Antalya se révèle comme un véritable musée à ciel ouvert des civilisations antiques. Dans ce cadre historique exceptionnel, voici cinq sites antiques incontournables de la ville.

Au cœur de la Lycie, entre histoire et légendes de l’Ouest
Vous pouvez commencer votre voyage à travers l’histoire d’Antalya dans la capitale lycienne de Xanthos, inscrite sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO avec son centre cultuel sacré de Letoon. Les inscriptions découvertes sur ces sites ont permis de déchiffrer la langue lycienne.

Votre prochaine étape est Myra, autre grande cité lycienne, qui fascine par ses tombes rupestres ornées de bas-reliefs.

Les trésors de l’Est et la splendeur de la Pamphylie
En vous dirigeant vers l’est, l’une des villes antiques les mieux préservées de la Méditerranée, Perge, vous accueille avec ses rues à colonnades, sa tour de guet, ses thermes romains, ses agoras, son grand théâtre et son stade en forme de fer à cheval, qui pouvait autrefois accueillir jusqu’à 12 000 spectateurs.

Réputée pour ses sculptures romaines raffinées et pour le rôle singulier des femmes dans son administration, cette ancienne capitale de la Pamphylie constitue également une étape importante sur la route de Saint Paul. Votre voyage s’achève à Side, le port le plus important de la Pamphylie. Vous pourrez y flâner parmi des ruines monumentales et admirer au coucher du soleil l’emblématique temple d’Apollon, véritable symbole de la beauté intemporelle d’Antalya.

La magie de l’Antiquité après la tombée de la nuit
Le grand avantage de la visite des cités antiques d’Antalya est qu’il n’est pas nécessaire de se presser en été. Pour profiter pleinement de la saison estivale, Aspendos, Patara et Side participent à l’initiative des « Musées de nuit » et restent ouverts jusqu’à 22 heures. Par ailleurs, des sites comme Perge, Myra et le musée archéologique de Side accueillent les visiteurs jusqu’à 21 heures. Cette initiative devrait encore s’étendre tout au long de l’année 2026.

Lire aussi sur le même thème: Voyager en 2026: l’Est de la Türkiye, destination d’hiver



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Saison été 2026: déjà en mauvaise santé, Tunisair et la CTN face à de nouveaux sacrifices

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À l’approche de la saison estivale 2026, le gouvernement a décidé d’une série de mesures destinées à faciliter le retour des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE). Tunisair et la CTN, en tant que transporteurs publics, vont devoir supporter les coûts de cette politique sociale.

Tunisair et la Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) une nouvelle fois dos au mur cet été. Les deux transporteurs publics ont en effet été « appelés » par le gouvernement le 25 avril 2026 à consentir d’importants efforts tarifaires à destination des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) cet été.

Mais derrière l’affichage social et politique, la question de la soutenabilité économique de ces décisions se pose avec acuité.

Une politique tarifaire volontariste

Pour la saison été 2026, Tunisair est invitée à réserver un volume significatif de sièges à des tarifs préférentiels sur les lignes reliant la Tunisie aux principaux pays de résidence des TRE.

À cela s’ajoutent des avantages sur les bagages, la suppression des frais de modification ou d’annulation, la réduction des frais de service et même un prolongement de la période de voyage jusqu’à septembre.

La compagnie devra également renforcer ses offres promotionnelles d’early booking, et proposer des tarifs spécifiques pour les étudiants tout au long de l’année.

La CTN également impliquée

De son côté, la CTN est appelée à appliquer des réductions substantielles sur les billets, y compris pour les véhicules.

Des tarifs réduits sont à prévoir sur les lignes Marseille et Gênes, avec une attention particulière portée aux familles, notamment celles composées de quatre personnes avec véhicule. La mise en place de facilités de paiement et de grilles tarifaires différenciées en haute saison devra compléter ce dispositif.

Des entreprises publiques sous pression

Si ces mesures répondent à un objectif social légitime — soutenir le pouvoir d’achat des TRE et encourager leur retour — elles interviennent dans un contexte financier particulièrement préoccupant pour les deux transporteurs publics.

La situation de Tunisair est depuis plusieurs années qualifiée de critique. Endettement élevé, flotte vieillissante, retards chroniques : la compagnie peine à retrouver un équilibre, au point que certains observateurs n’hésitent plus à parler d’une entreprise en situation quasi-agonisante. Dans ce contexte, imposer des tarifs réduits, assortis d’avantages commerciaux supplémentaires, revient à rogner davantage sur des marges déjà très limitées et accentuer la précarité financière.

Lire aussi: Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.

La Compagnie Tunisienne de Navigation, bien que dans une situation légèrement moins médiatisée, n’échappe pas non plus aux difficultés structurelles. Coûts d’exploitation élevés, dépendance saisonnière et concurrence accrue pèsent sur ses performances.

Le paradoxe de la haute saison

Traditionnellement, la période estivale constitue pour ces deux entreprises une bouffée d’oxygène financière. C’est durant la haute saison qu’elles réalisent l’essentiel de leurs recettes, permettant de compenser les pertes accumulées durant les mois creux. Or, en instaurant des réductions massives précisément sur cette période stratégique, le gouvernement prend le risque de fragiliser davantage leur équilibre.

À cela s’ajoute un facteur aggravant : la volatilité des prix du kérosène, qui pourrait renchérir significativement les coûts d’exploitation du transport aérien. Dans un tel contexte, toute baisse de revenus unitaires devient encore plus difficile à absorber.

Une approche centrée sur le prix, au détriment de la qualité ?

Autre point d’interrogation : l’absence, dans ces annonces, de mesures concrètes visant à améliorer l’expérience globale des voyageurs. Ni Tunisair ni la Compagnie Tunisienne de Navigation ne semblent concernées par des engagements relatifs à la qualité de service dans les aéroports et les ports qui relèvent certes d’autres opérateurs (en l’occurrence OACA et OMMP) lesquels auraient dû également être impliqués dans la démarche.

Les problématiques récurrentes — délais d’attente, gestion des flux, lenteur de livraison des bagages — restent pourtant au cœur des critiques formulées par les usagers, notamment les TRE lors de leur retour estival et notamment sur l’aéroport Tunis-Carthage. En l’absence d’améliorations sur ces aspects, la baisse des tarifs pourrait apparaître comme une réponse partielle, voire insuffisante.

Entre impératif social et réalité économique

Les mesures arrêtés en conseil ministériel au niveau de la présidence du gouvernement s’appuient certes sur un impératif social mais ne répond à aucune logique de viabilité économique. Si elles répondent à une attente forte de la diaspora tunisienne, elles soulèvent des interrogations légitimes quant à leur impact sur ces deux entreprises publiques déjà fragilisées.

À court terme, l’effet d’annonce et la dimension symbolique sont indéniables. Mais à moyen terme, sans stratégie de redressement structurel ni amélioration tangible de la qualité de service, le risque est réel de voir ces décisions accentuer les difficultés de deux piliers du transport national, au moment même où ils devraient consolider leurs ressources.

©Destination Tunisie

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Nouvelair reçoit un nouvel Airbus A320neo

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La compagnie aérienne tunisienne privée Nouvelair annonce la réception de son troisième avion de type Airbus A320neo.

17 appareils dans la flotte de Nouvelair. La compagnie aérienne privée tunisienne a annoncé la réception de son tout-dernier Airbus A320neo, 3e dans cette catégorie.

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L’intégration de ce nouvel appareil s’inscrit dans la stratégie de modernisation progressive de la flotte de la compagnie, qui compte désormais 17 appareils, et reflète son engagement continu en faveur de la performance opérationnelle, du confort des passagers et du respect des standards environnementaux.

Reconnu pour ses performances énergétiques optimisées, sa réduction significative des émissions de CO₂ et de l’empreinte sonore, l’Airbus A320neo permet à Nouvelair de renforcer sa compétitivité tout en offrant une expérience de voyage plus confortable et plus responsable.

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L’avion a atterri hier à l’aéroport de Monastir-Habib Bourguiba où il a eu droit au traditionnel Water Salute.

Cette modernisation continue de la flotte illustre l’engagement de Nouvelair à offrir à ses passagers des conditions de voyage optimales, alliant sécurité, fiabilité et qualité de service.

Fondée en 1989, Nouvelair est la première compagnie aérienne privée en Tunisie. Elle opère à partir de trois aéroports internationaux en Tunisie : Tunis-Carthage, Monastir et Djerba et dessert plus de 40 destinations régulières sur trois continents.

Lire aussi à propos de Nouvelair:

Nouvelair: ses projets vols de l’été 2026



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« Zahr Nabeul Tour » à Nabeul: une nouvelle route touristique au parfum d’authenticité

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« Zahr Nabeul Tour » incarne une tendance de fond : celle d’un tourisme alternatif, centré sur l’expérience, le patrimoine et les circuits courts. Une orientation stratégique qui pourrait bien redessiner l’image de la destination tunisienne dans les années à venir.

La région de Nabeul franchit un cap dans sa stratégie touristique avec le lancement officiel de « Zahr Nabeul Tour », une route thématique dédiée à la fleur de bigaradier. Derrière cette initiative, un objectif clair : transformer un patrimoine agricole emblématique en véritable levier d’attractivité économique et touristique.

Porté par le Projet d’Accès aux Marchés des Produits Agroalimentaires et de Terroirs (PAMPAT), ce nouveau circuit met en lumière l’un des symboles les plus identitaires de la région. Longtemps reconnue pour son artisanat et sa poterie, Nabeul affirme aujourd’hui une autre facette de son ADN : celle d’un terroir où la fleur de bigaradier occupe une place centrale, entre tradition, gastronomie et industrie du parfum.

Utilisée aussi bien en cuisine que dans la cosmétique, cette fleur délicate incarne un savoir-faire ancestral, transmis de génération en génération. Avec « Zahr Nabeul Tour », elle devient désormais le fil conducteur d’une expérience immersive pensée pour séduire une clientèle en quête d’authenticité.

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Une offre touristique qui se réinvente

Ce projet s’inscrit dans une dynamique plus large de diversification du tourisme régional. « L’ambition est d’enrichir l’offre existante, tout en renforçant l’attractivité et la compétitivité de la destination », souligne Wahid Ben Fraj, commissaire régional au Tourisme de Nabeul–Hammamet.

Le lancement officiel, organisé le weekend dernier en marge du Festival annuel de la fleur de bigaradier au siège de l’Association pour la Sauvegarde de la Ville de Nabeul (ASVN), a réuni un large éventail d’acteurs institutionnels et économiques, parmi lesquels des représentants de la coopération suisse, du ministère de l’Agriculture et des principaux organismes touristiques et artisanaux du pays.

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Le plan du parcours de Zahr Tour à Nabeul.

Un projet structuré, ancré dans le territoire

Au cœur de cette initiative, une approche intégrée : relier les différents maillons de la chaîne de valeur autour du bigaradier. Producteurs, distillateurs, artisans, restaurateurs et maisons d’hôtes ont été mobilisés pour créer une offre cohérente et complémentaire.

« Nous avons voulu construire une expérience complète, du champ à l’assiette, en passant par la transformation et la mise en valeur des produits », explique pour sa part Lemia Chekir Thabet, coordinatrice nationale du programme PAMPAT. L’enjeu est double : promouvoir les produits du terroir tunisien à l’international tout en offrant aux visiteurs une immersion authentique.

Au total, 13 acteurs locaux composent ce circuit, chacun apportant sa touche et son expertise. Une démarche collective qui illustre une nouvelle manière de concevoir le tourisme : plus participative, plus ancrée dans le réel.

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Une immersion sensorielle au cœur des vergers

La journée de lancement a donné un aperçu concret de cette expérience, notamment à Seniat Korta, au milieu des vergers de bigaradiers. Les visiteurs ont pu suivre toutes les étapes du processus : de la cueillette à la transformation, jusqu’à la découverte des produits finis.

Parmi les temps forts : des ateliers de distillation mêlant techniques traditionnelles et procédés modernes, révélant les secrets de l’extraction de l’huile de néroli, prisée par les grandes maisons de parfumerie. À cela s’ajoute une palette de produits artisanaux et culinaires inspirés de la fleur, offrant une véritable plongée sensorielle.

Pour les professionnels locaux, l’impact est déjà perceptible. « C’est une opportunité de valoriser notre patrimoine tout en créant une dynamique économique durable », témoigne Amel Djait, propriétaire de Dar Jbal, l’un des établissements partenaires.

Un modèle de tourisme durable et évolutif

Pensé comme un parcours libre et évolutif, « Zahr Nabeul Tour » invite les visiteurs à construire leur propre itinéraire. Une flexibilité qui encourage des séjours plus longs et des visites répétées, au fil des saisons et des expériences.

Le projet repose sur une gouvernance partenariale associant acteurs publics et privés, avec l’ASVN en chef d’orchestre. En parallèle, un plan de promotion ambitieux piloté par l’Office National du Tourisme Tunisien vise à positionner cette route sur les marchés internationaux, notamment auprès des médias et des créateurs de contenu.

©Destination Tunisie

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Les produits du terroir au cœur de la nouvelle offre touristique de la région de Nabeul

A Nabeul, la fleur d’oranger au cœur de l’expérience touristique régionale



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Impressive Tunisia, première agence avec une double certification ISO

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Impressive Tunisia annonce l’obtention de deux certifications internationales majeures : ISO 20121 et ISO 9001. Une reconnaissance qui vient consacrer une démarche structurée alliant qualité, performance et responsabilité sociétale.

C’est une  double certification qui positionne Impressive Tunisia parmi les structures les plus avancées en matière de management intégré, en phase avec les nouvelles exigences du marché et des donneurs d’ordre, de plus en plus sensibles aux critères ESG.

La marque DMC de l’agence de voyages Kyranis Travel spécialisée dans l’événementiel vient en effet de décrocher la version 2024 (et non pas 2012) de la certification ISO 20121:2024 auditée par AFNOR Certification, valide pour la période 2026-2028, qui est la version la plus exigeante de la norme internationale pour le management responsable des événements. Elle se positionne désormais en Tunisie comme la seule à disposer de la double certification ISO 20121:2024 et ISO 9001:2015.

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Dimensions environnementale et économique

La norme ISO 20121, spécifiquement dédiée à l’événementiel responsable, atteste de la capacité d’Impressive Tunisia à concevoir et organiser des événements en intégrant pleinement les dimensions environnementales, sociales et économiques. Elle implique une gestion rigoureuse des impacts, une optimisation des ressources mobilisées et une prise en compte des parties prenantes à chaque étape des projets.

En parallèle, la certification ISO 9001 vient renforcer cette approche en garantissant un système de management de la qualité conforme aux standards internationaux. Elle traduit une volonté d’amélioration continue, de maîtrise des comptes internes et de satisfaction client durable.

Pour le DMC, cette double reconnaissance ne relève pas d’une simple démarche de labellisation, mais d’un véritable choix stratégique. Elle reflète une vision à long terme visant à structurer l’activité autour de standards élevés, tout en anticipant les mutations du secteur événementiel.

Car en intégrant une chaîne de valeur certifiée, les séminaires et congrès des clients d’Impressive Tunisia ne sont plus un coût, mais des actifs ESG audités et défendables de la performance extra-financière.

Avantage différenciateur

Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, où les entreprises doivent démontrer leur fiabilité autant que leur engagement, ces certifications constituent un avantage différenciateur. Elles renforcent la crédibilité de l’entreprise auprès de ses partenaires, clients et institutions, tout en consolidant son positionnement sur des projets d’envergure.

Au-delà de la performance opérationnelle, Impressive Tunisia s’inscrit ainsi dans une dynamique globale où qualité et durabilité deviennent indissociables. Une orientation qui confirme l’évolution du secteur vers des modèles plus responsables, où l’excellence se mesure désormais autant à l’impact qu’aux résultats.

Autres entreprises du secteur touristique certifiés en Tunisie

A Djerba, le centre Athénée Thalasso de l’hôtel Radisson Blu Resort décroche la certification ISO 17680

Liberta Voyages obtient la certification ISO 9001:2015 et audité positivement pour la certification ISO 10002 : 2018

Intertek Cristal accorde six certifications à l’hôtel Royal Thalassa Monastir

De nouvelles certifications pour le Mövenpick Hotel du Lac Tunis



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Amadeus RoadShow 2026 : la transformation numérique au service du voyageur

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Dans un contexte où la technologie redéfinit profondément l’expérience de voyage, les agences de voyages tunisiennes spécialisées en billetterie aérienne sont amenées à repenser leur modèle. À cet égard, l’opération « Amadeus RoadShow 2026 » met en avant des solutions concrètes visant à préserver leur rentabilité et renforcer leur compétitivité.

Dans un secteur du voyage en pleine mutation technologique, Amadeus a réuni le 21 avril à Tunis ses agences partenaires lors de la première étape de son « RoadShow 2026 ». Cette rencontre stratégique a permis de lever le voile sur les dernières innovations en matière d’automatisation et d’intelligence artificielle, tout en ouvrant un débat nécessaire sur les défis opérationnels rencontrés par les professionnels du secteur.

L’un des moments forts de cette rencontre a été le partage des résultats d’une étude mondiale menée par Amadeus sur les tendances du marché. Cette enquête révèle que les agences de voyages ont pris conscience de la nécessité d’investir massivement dans la technologie, avec une hausse des investissements technologiques de 13 % enregistrée en 2024.

L’étude souligne deux priorités majeures pour les professionnels : optimiser l’expérience client pour plus de la moitié d’entre eux et améliorer la productivité pour plus de 40 %. Plus édifiant encore, près de 70 % des agences expriment le souhait de pouvoir offrir un voyage complet, de bout en bout, via un guichet unique capable de répondre à tous les besoins des clients.

La rigueur comme fondement de la réussite

Avant d’explorer les innovations du secteur, les experts d’Amadeus ont rappelé que la performance d’une agence repose d’abord sur une application rigoureuse des règles de l’industrie. La gestion d’une réservation ne se limite pas à la saisie d’un nom ; elle exige une hygiène constante des dossiers pour éviter les sanctions financières.

Les réservations dites frauduleuses, effectuées sans intention réelle de voyager, ou la pratique du « Churning », qui consiste à annuler et réserver à nouveau les mêmes segments pour gagner du temps sur l’émission des billets, sont désormais des comportements à haut risque. Car ces pratiques nuisent non seulement à la relation avec les compagnies aériennes mais expose également l’agence à des notes de débit coûteuses (ADM, Agency Debit Mémo).

La clarté des dossiers passe également par la suppression systématique des segments de vol inactifs, comme ceux dont le statut est devenu invalide suite à un changement d’horaire ou une fermeture de vol. Une surveillance quotidienne des files d’appels permet de nettoyer ces dossiers au moins 24 heures avant le départ, libérant ainsi des places pour d’autres voyageurs. Enfin, la transparence est devenue un impératif de sécurité. L’inclusion correcte des coordonnées des passagers via les formats standards de demandes de services spéciaux est essentielle pour que les transporteurs puissent informer les clients en temps réel en cas d’imprévu.

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Walid Gouider, Sales Manager Amadeus Tunisie lors de la première édition de l’Amadeus Road Show à Tunis.

L’Intelligence artificielle pour simplifier la réservation

Face à la multiplication des tarifs et des nouvelles technologies de distribution comme le NDC, l’agent de voyages se retrouve parfois submergé par la complexité des informations. Pour répondre à ce défi, l’intelligence artificielle s’invite désormais dans les outils quotidiens sous la forme d’assistants conversationnels.

Ces solutions sont capables de décoder instantanément les règles tarifaires les plus denses pour répondre à des questions de routine sur les frais de changement ou les franchises de bagages. Cette approche permet de transformer l’agent en un expert capable de fournir une assistance efficace et rapide, même sur des dossiers complexes, tout en réduisant considérablement le risque d’erreur humaine.

L’idée est d’automatiser les tâches répétitives pour personnaliser les méthodes de travail et rendre les opérations plus fiables. En simplifiant la consultation de l’historique d’un dossier et en automatisant les saisies d’informations, l’agence gagne un temps précieux qu’elle peut alors consacrer à l’accompagnement et au conseil de ses clients.

Amadeus SMART PNR

Amadeus introduit une nouvelle génération de dossiers passagers, pour répondre aux enjeux d’un écosystème du voyage de plus en plus complexe et multi-sources. Cette solution permet aux agences de voyages de créer des PNR enrichis, capables d’intégrer, au sein d’un même dossier, tous les types de contenus : aérien (GDS, NDC, low-cost), ferroviaire, hôtelier ou encore croisière, quelle que soit leur technologie d’origine.

Cette évolution vers un « Smart PNR » simplifie les opérations, améliore l’efficacité lors de la réservation et facilite la gestion après-vente, notamment en cas de modification ou de perturbation. Grâce à ses capacités avancées, incluant la combinaison illimitée de contenus, la prise en charge d’itinéraires complexes et la conformité aux exigences de protection des données, le Smart PNR offre aux professionnels du voyage un levier puissant pour proposer des expériences plus fluides, personnalisées et durables, tout en optimisant leur performance opérationnelle.

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Les agences de voyages ont répondu en nombre à la première édition de l’Amadeus Road Show 2026.

La Suite robotique d’Amadeus

Le volet technique le plus spécifique de la journée a été présenté par l’équipe d’Amadeus Tunisie, qui s’est concentrée sur les bénéfices concrets de la « Suite robotique ». Ces outils agissent comme de véritables collaborateurs virtuels capables de sécuriser les revenus de l’agence. Elle a notamment mis en avant le système de notification de pénalités qui alerte l’agent en temps réel en cas de mauvaise pratique détectée dans un dossier, comme un doublon ou un risque de réservation répétée. Cet outil ne se contente pas de prévenir l’erreur ; il permet également à l’agence d’éviter les ADM.

L’équipe a également détaillé le fonctionnement des robots dédiés à la gestion de la date limite d’émission de billets et des changements d’horaires. Le robot calcule les dates limites d’émission, détermine automatiquement l’échéance la plus restrictive pour chaque billet évitant ainsi les annulations involontaires par les compagnies aériennes.

Par ailleurs, le robot de gestion des changements d’horaires analyse et priorise les modifications de vols 24h/24. Il traite automatiquement les changements mineurs et place les cas les plus complexes dans des files d’attente prioritaires pour une intervention humaine. Cette automatisation est la clé pour optimiser les processus opérationnels et maximiser la productivité globale.

Outils de pilotage pour un marché en mouvement

L’avenir des agences tunisiennes passe également par une meilleure analyse de leurs propres données de performance. Des outils de comparaison proposés par Amadeus permettent désormais aux agences de mesurer leur positionnement par rapport à leurs concurrents sur des routes clés ou d’analyser les tendances de réservation pour les saisons à venir.

En suivant de près la croissance des marchés dynamiques, les agences peuvent se repositionner plus efficacement et évaluer l’impact de leurs campagnes marketing. Cette approche stratégique est complétée par des systèmes de suivi de la productivité qui analysent l’ensemble du cycle de réservation pour identifier les opportunités de revenus et renforcer la satisfaction des clients.

En conclusion, l’Amadeus RoadShow 2026 a démontré que le succès de l’agence de demain repose sur un équilibre entre la rigueur humaine et la puissance des outils numériques. En suivant les bonnes pratiques du métier et en adoptant les solutions d’intelligence artificielle et de robotique présentées, les professionnels tunisiens disposent d’un arsenal complet pour affronter les défis futurs. La transformation numérique n’est plus une simple tendance, mais un levier indispensable pour garantir la rentabilité des agences et offrir une expérience de voyage exceptionnelle.

L’opération conduite par Amadeus Tunisie se poursuivra dans les régions à l’intention des agences de voyage de Sfax (le 28 avril), Sousse (le 5 mai) et Djerba (le 12 mai).



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Transavia consolide ses vols sur Djerba au départ de la province française

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La filiale low cost d’Air France-KLM a entamé hier la programmation d’un nouveau vol sur Djerba.

Tous les lundis jusqu’au 18 octobre 2026, Transavia opèrera sur la ligne Montpellier-Djerba.

Une route saisonnière qu’elle reprend 4 ans après son interruption et qui consolide la présence du transporteur au départ du marché français.

Il est à rappeler que Djerba est également reliée par des vols Transavia au départ de Paris-Orly, Nantes, Lyon et Marseille

Lire aussi à propos de Transavia:

Transavia France : 16 lignes sur la Tunisie et 650.000 sièges pour l’été 2026



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Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.

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Face au Parlement hier, le ministre du Transport, Rachid Amri a imputé l’état du groupe Tunisair a un passif sur lequel son département est en train de travailler pour y remédier.

La situation de Tunisair continue de cristalliser les inquiétudes à la lumière des dernières déclarations du ministre du Transport. Devant les députés, le 20 avril 2026, le ton s’est voulu lucide sur l’ampleur des difficultés mais à la fois (un peu trop) optimiste sur le redressement en cours.

Le constat initial fait par le ministre a toutefois été jugé surprenant : celui-ci a soutenu avoir trouvé une compagnie dans une « situation lamentable », réduite à opérer avec seulement six à sept avions en état de service. Une configuration minimale pour une compagnie nationale, symptomatique selon le ministre d’années de gestion dégradée. Une déclaration qui n’est pas passée inaperçue dans les milieux avisés qui y ont vu un dédouanement de sa part, imputant implicitement la responsabilité de la situation à l’ancien dirigeant de la compagnie.

À cela s’ajoute un endettement jugé critique, évalué à près de 2 600 millions de dinars selon le chiffre avancé à l’ARP, niveau d’endettement qui a durablement pesé sur la capacité d’investissement et de fonctionnement de l’entreprise.

Etats financiers et retards de publication

Sur le plan financier, un effort de mise à jour est en cours promet Rachid Amri. Les états financiers des exercices 2021 et 2022 ont été validés, tandis que ceux de 2023, 2024 et 2025 devraient l’être dans le courant de l’année 2026. Une étape indispensable pour restaurer la crédibilité de la compagnie, aujourd’hui jugée non bancable. « Elle ne peut pas contracter de prêt dans sa situation actuelle, mais elle va le redevenir », a-t-il assuré, évoquant un objectif de retour progressif à la confiance des partenaires financiers.

Au cœur de cette stratégie, un plan de sauvetage qualifié d’« urgent » est déployé à court terme. L’objectif : remettre rapidement en exploitation un maximum d’appareils afin de générer des revenus, tout en finançant les réparations nécessaires, notamment celles des moteurs, particulièrement coûteuses.

Flotte en cours de développement

La flotte constitue ainsi un indicateur clé de ce redressement. Actuellement, Tunisair dispose de 12 avions opérationnels, auxquels s’ajoutent deux appareils en réparation, attendus en service d’ici la fin du mois. Dès juin, la flotte devrait atteindre 16 avions grâce à l’intégration de deux appareils supplémentaires, un Airbus A320 et un Airbus A330, pour lesquels les moteurs ont été acquis et les contrats finalisés.

À horizon fin 2026, la compagnie ambitionne d’exploiter 18 avions, dont trois en location de type « dry lease », avec option d’achat selon le ministre, quoique cette affirmation soit discutable étant donné que les appareils sous ce régime sont restitués à la fin du bail.

Selon les projections présentées, un seuil de 21 appareils serait nécessaire pour atteindre l’équilibre financier, illustrant le lien direct entre capacité opérationnelle et viabilité économique.

Filiales en déficit

Le ministre a également évoqué la situation des six filiales du groupe, bizarrement toutes décrites comme fortement endettées (les résultats montrent  au contraire qu’Amadeus qu’il a citée est la seule bénéficiaire), mais engagées dans des processus d’assainissement. Un chantier parallèle, essentiel pour restaurer la cohérence et la performance globale du groupe.

Sur le plan opérationnel, des progrès ont été revendiqués concernant l’état des avions, longtemps critiqué. Le ministre a indiqué qu’un indicateur interne de sécurité et de conformité (qu’il a désigné par le terme facteur), qui atteignait auparavant des niveaux préoccupants (jusqu’à 3,5), est désormais repassé sous la barre de 1. Une amélioration qui aurait permis de lever certaines immobilisations et de renforcer les standards de sûreté et de sécurité.

Enfin, la situation de Tunisair Express a été qualifiée de « plus préoccupante encore ». Malgré des tarifs de billets jugés élevés, la filiale demeure déficitaire et dépendante de subventions. Des mesures sont toutefois prévues, avec l’exploitation d’au moins deux avions de capacité moyenne d’ici la fin de l’année, dans l’espoir de renforcer son modèle économique.

Entre diagnostic sévère hérité du passé et projections volontaristes, le discours officiel dessine une trajectoire de redressement rapide, mais encore conditionnée à la capacité de la compagnie à exécuter son plan dans un contexte financier contraint.

Le sauvetage de Tunisair s’annonce ainsi comme un test majeur de résilience pour cette entreprise dont la main-mise de l’Etat demeure encore très prononcée malgré la décision de modifier son mode de gouvernance depuis 2024 qui n’a, dans les faits, jamais été appliqué malgré la nomination d’un président de conseil.

©Destination Tunisie

 



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Gold Experiences fait découvrir la Tunisie à des voyagistes mexicains

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La Tunisie séduit le marché mexicain à travers un éductour d’exception signé Gold Experiences, spécialiste de l’Amérique latine. Compte-rendu du voyage.

Dans le cadre de sa stratégie de développement sur les marchés de l’Amérique Latine, le voyagiste Gold Experiences, en partenariat avec l’ONTT, a orchestré du 10 au 18 avril 2026 un éductour exclusif à destination du marché mexicain, réunissant un groupe sélect de 7 professionnels du tourisme, parmi lesquels des tour-opérateurs et agents de voyage spécialisés.

Pensé comme une véritable immersion sensorielle et professionnelle, ce voyage d’étude avait pour ambition de révéler toute la richesse et la diversité de la destination Tunisie, tout en posant les bases d’un développement commercial durable sur ce marché à fort potentiel.

Dès leur arrivée à Tunis, les participants ont été accueillis dans un cadre raffiné, au Four Seasons Tunis, symbole de l’hôtellerie haut de gamme du pays. Cette première escale a donné le ton d’un programme alliant élégance, authenticité et excellence opérationnelle.

La découverte de la capitale s’est articulée autour de la médina de Tunis, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, véritable labyrinthe d’histoire et de traditions, avant de se prolonger vers Sidi Bou Saïd, dont les nuances de bleu et de blanc, sublimées par la lumière méditerranéenne, continuent de fasciner les voyageurs du monde entier.

Le voyage a ensuite plongé au cœur de l’histoire millénaire de la Tunisie, avec la visite du Musée National du Bardo et de l’antique Carthage, offrant aux participants une lecture vivante des grandes civilisations qui ont façonné le pays.

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Sur le site archéologique de Carthage.

Découverte du centre et du sud

Cap ensuite sur le Sahel, où Sousse et Monastir ont dévoilé leurs trésors patrimoniaux et leur dynamisme touristique. Entre médinas classées, monuments emblématiques et infrastructures hôtelières de qualité, cette étape a permis d’apprécier l’équilibre entre héritage culturel et modernité.

L’expérience a pris une dimension spectaculaire en direction du sud tunisien. De l’imposant amphithéâtre d’El Jem aux paysages singuliers de Matmata et ses habitations troglodytes, les participants ont progressivement basculé dans un univers minéral et hors du temps.

À Douz, porte du désert, la magie du Sahara a pleinement opéré. Entre dunes dorées et lumière changeante, cette immersion saharienne a offert des moments forts, révélant un potentiel émotionnel particulièrement adapté aux attentes du marché mexicain en quête d’expériences authentiques et différenciantes.

La traversée du Chott El Jerid, étendue saline aux reflets irréels, a marqué l’un des temps forts du programme, avant l’arrivée à Tozeur, oasis emblématique où nature et culture dialoguent harmonieusement. Les paysages désertiques, ponctués d’oasis de montagne et de sites mythiques, ont renforcé l’image d’une destination plurielle et surprenante.

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Sur le chemin du retour, Kairouan, haut lieu de spiritualité et quatrième ville sainte de l’Islam, a offert une parenthèse empreinte de sérénité et d’authenticité, enrichie par la découverte du savoir-faire artisanal local. Le voyage s’est conclu en douceur à Hammamet, station balnéaire iconique, où les participants ont pu apprécier une offre hôtelière premium en formule tout inclus, ainsi qu’une expérience œnologique dans le Cap Bon, mettant en lumière un terroir encore méconnu et pourtant remarquable.

Au-delà de la qualité du programme et des prestations, cet éductour s’est distingué par la précision de son organisation, la pertinence des inspections hôtelières et la cohérence de son positionnement, en parfaite adéquation avec les attentes du marché mexicain.

À l’issue de cette expérience, les participants ont unanimement salué la richesse de la destination et exprimé un intérêt concret pour son intégration dans leurs portefeuilles. Cet éductour marque ainsi une étape structurante dans le développement de la Tunisie sur le marché mexicain, avec des perspectives prometteuses en matière de formation, de promotion et de croissance des vente.

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Inscription du « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux de l’UNESCO

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Le Conseil exécutif de l’UNESCO a décidé d’inscrire le « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux.

C’est une première pour la Tunisie et le troisième site à l’échelle du continent africain à décrocher le titre de Géoparc du patrimoine mondial de l’UNESCO: le Conseil exécutif de l’UNESCO a décidé aujourd’hui à Paris à l’unanimité d’inscrire le « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux.

S’étendant sur 6 000 km², à travers les gouvernorats de Tataouine Médenine et Gabès, le « Géoparc Dahar » se distingue par une diversité singulière des milieux naturels, des ressources géologiques et des activités socioéconomiques et culturelles locales.

Importance stratégique

Intervenant devant le Conseil Exécutif de l’UNESCO, l’ambassadeur délégué permanent de la Tunisie, Dhia Khaled, a mis en exergue l’importance stratégique de l’inscription du « Géoparc Dahar » sur la liste de l’UNESCO qui reflète l’engagement ferme de la Tunisie de préserver et de valoriser son patrimoine géoculturel, tant au niveau national que régional.

Il y a lieu de souligner que les « Géoparcs mondiaux » sont des zones géographiques uniques et unifiées où des sites et des paysages d’importance géologique internationale sont gérés selon un concept holistique de protection, d’éducation et de développement durable.

Les Géoparcs combinent conservation et développement durable, en impliquant les communautés locales dans leur gestion et mise en valeur.

229 sites dans le monde

Le réseau des géoparcs mondiaux de l’UNESCO est constitué en 2025 de 229 sites, répartis sur 50 pays et couvrant une superficie totale de 816,629 km carrés, et auxquels viennent de s’ajouter Douze nouveaux géoparcs, conformément à la décision de l’actuelle session du Conseil Exécutif.

Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, a déclaré à cette occasion : « En dix ans, les géoparcs de l’UNESCO sont devenus des modèles de conservation du patrimoine géologique. Mais leur rôle va bien au-delà : ils soutiennent des projets éducatifs, favorisent le tourisme durable et font vivre les savoirs et traditions de ces territoires grâce à la participation active des communautés locales et autochtones.»

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Spring Travel Services et PerfectStay réinventent l’expérience du voyageur français en Tunisie avec « Sensya Experience »

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« Sensya Experience » est un concept touristique innovant co-développé avec la société française PerfectStay, visant à enrichir la proposition de valeur des hôtels adhérents à travers la création d’expériences immersives axées sur les caractéristiques de l’identité tunisienne aux niveaux culturel, gastronomique, patrimonial…

Spring Travel Services, acteur de référence du tourisme en Tunisie, franchit une nouvelle étape stratégique dans son développement en dévoilant « Sensya Experience », un concept innovant conçu pour transformer en profondeur l’expérience des séjours dans les établissements hôteliers.

Ce label constitue une première sur le marché touristique en Tunisie et a été développé conjointement avec PerfectStay, le spécialiste français des solutions de packages dynamiques, dans le cadre d’un partenariat stratégique.

« Face à l’évolution des attentes des voyageurs internationaux, les séjours dans les hôtels ne se limitent plus au confort et aux infrastructures », a expliqué à ce propos Marwen Razgallah, CEO de Spring Travel Services. « Le lancement de ce label s’inscrit dans une volonté de créer une expérience premium, qui ne se limite pas à l’hébergement, mais propose un lifestyle immersif, capable de séduire les voyageurs en quête de confort et d’authenticité », a-t-il ajouté.

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Marwen Razgallah (au micro) et Stéphane Libre.

Un partenariat stratégique avec PerfectStay

Le déploiement de Sensya Experience s’appuie sur un partenariat exclusif avec PerfectStay, acteur reconnu de la distribution touristique sur le marché français. Cette collaboration stratégique permet d’assurer une parfaite adéquation du concept avec les attentes et les codes de la clientèle française, tout en garantissant une approche commerciale structurée et performante.

Stéphane Libre, co-fondateur de PerfectStay, a déclaré à l’occasion : « L’intégration de nouveaux partenaires internationaux fait partie des principaux enjeux de PerfectStay, d’où notre rapprochement en Tunisie avec Spring Travel Services en sa qualité de leader sur son périmètre et pour lequel nous avons développé une solution complète adaptée aux exigences du marché cible qui est le marché français ».

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Stéphane Libre, co-fondateur de PerfectStay.

Au-delà d’un simple accord de distribution, ce partenariat repose sur une véritable logique de co-construction puisqu’elle impliquera également le volet assistance et transport que l’agence va désormais proposer en propre dans son activité incoming.

Un concept hybride entre esprit club et exigence de label

Sensya Experience se distingue par une approche hybride qui conjugue deux dimensions complémentaires. D’une part, le concept repose sur une expérience premium, caractérisé par la présence d’un « représentant » du label, chargé d’assurer la conformité de l’expérience favorisant les échanges et le partage dans le cadre d’une immersion avec l’environnement local spécifique à chaque région d’implantation des hôtels.

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5 hôtels ont déjà adhéré au concept Sensya

D’autre part, Sensya Experience s’appuie sur la rigueur d’un label hybride, avec des standards homogènes entre les établissements axés sur les marqueurs identitaires de la destination au-delà du simple produit balnéaire pour mettre en exergue son patrimoine, sa culture, sa gastronomie, le tout reposant sur une identité visuelle élégante et cohérente.

Une ambition claire : réenchanter l’expérience du séjour en Tunisie

À travers ce lancement, Spring Travel Services affirme sa volonté de placer l’expérience client au cœur de sa stratégie et sortir de la logique du voyage à forfait qui domine le marché au profit de l’expérience immersive. L’objectif est de répondre à une transformation profonde des attentes des voyageurs, désormais en quête de séjours plus authentiques.

Plusieurs hôtels adhérents

Le lancement officiel de Sensya Experience marque le début de son déploiement auprès des partenaires hôteliers en Tunisie et constitue un signal fort quant à l’évolution du secteur. Il illustre la capacité de Spring Travel Services à anticiper les mutations du marché et à proposer des solutions innovantes à forte valeur ajoutée.

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Dans une première étape, ce sont 5 hôtels qui ont déjà adhéré au concept qui sera axé sur le marché français. Il s’agit du Djerba Aqua Resort, Skanès Sérail (Monastir), Golden Tulip Président, Omar Khayem (Hammamet) et El Ksar Resort & Thalasso (Sousse).

L’objectif est aussi de déployer ce label sur d’autres hôtels dans plusieurs régions du pays. En introduisant ce label, l’agence ne se contente pas d’accompagner le marché : elle contribue activement à le redéfinir. Sensya Experience participe ainsi à positionner la Tunisie comme une destination capable d’offrir une hospitalité expérientielle, différenciante et compétitive en dehors du périmètre exclusif de l’hôtel.

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À propos de Spring Travel Services

Acteur de référence du e-tourisme en Tunisie, à travers sa marque commerciale Tunisie Booking, Spring Travel Services s’est imposée depuis 2011 comme une plateforme incontournable de distribution de voyages, combinant expertise digitale et retail national et international.

L’entreprise accompagne aujourd’hui plus de 400 000 clients et affiche des indicateurs de satisfaction élevés, avec un taux de recommandation particulièrement soutenu.

Face aux spécificités du marché et à l’évolution des usages, l’agence a su adapter son modèle en développant un réseau de plus de 35 points de vente sous la marque « TunisieBooking » à travers le pays, renforçant ainsi sa proximité avec la clientèle et son ancrage local tout en consolidant sa couverture nationale et en capitalisant sur le dynamisme du marché du voyage en Tunisie.

A propos de PerfectStay

Fondée en 2016, PerfectStay est une société française qui propose un service clé en main de vente privée de voyages. Cette travel tech s’est spécialisée dans les solutions de dynamic packaging en B2B2C, permettant aux marques de proposer des offres de voyages personnalisées combinant transport, hébergement et services. La société conçoit et opère des plateformes de distribution sur mesure pour de grands groupes internationaux tels que Air France, Transavia ou encore Veepee, générant des expériences d’achat fluides et à forte valeur ajoutée.

PerfectStay est détenue à 100 % par HBX Group (ex-Hotelbeds), acteur mondial du voyage B2B basé aux Baléares. Cette intégration stratégique permet à PerfectStay de s’appuyer sur un inventaire hôtelier global et des capacités de distribution renforcées, tout en accélérant les synergies technologiques et commerciales.

L’entreprise, dont le siège et l’équipe dirigeante sont basés à Paris, évolue ainsi sur un marché du dynamic packaging en forte croissance, estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars à l’échelle mondiale.

Positionnée à la croisée de la technologie et de la distribution touristique, PerfectStay s’impose aujourd’hui comme un partenaire clé des marques souhaitant enrichir leur proposition de valeur par des expériences de voyage innovantes, personnalisées et performantes.

 



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L’Iberostar Selection Royal El Mansour : L’élégance balnéaire tunisienne avec Tunisie Promo

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Depuis sa fondation en juin 2016, Tunisie Promo s’est imposée comme un acteur majeur de l’e-tourisme, ayant servi plus de 100 000 clients et collaboré étroitement avec les plus grands hôtels de luxe du pays. Son expertise garantit une sélection rigoureuse et des séjours inoubliables.

Pour une évasion luxueuse en Tunisie, découvrez l’offre complète de Tunisie Promo et explorez les détails de l’exceptionnel Iberostar Selection Royal El Mansour. Cet établissement 5 étoiles, niché au cœur de Mahdia, incarne le summum du raffinement et de l’hospitalité tunisienne.

Dans un contexte où le tourisme tunisien connaît une croissance remarquable, avec plus de 11 millions de visiteurs accueillis en 2025 et des recettes dépassant les 8 milliards de dinars, choisir un partenaire de voyage expérimenté est essentiel.

Un joyau face à la Méditerranée

L’Iberostar Selection Royal El Mansour bénéficie d’un emplacement privilégié sur la Route de la Corniche, offrant un accès direct à une plage de sable fin immaculée. Sa proximité avec la médina historique de Mahdia permet de conjuguer aisément détente balnéaire et découvertes culturelles.

L’hôtel est également salué par une clientèle internationale, affichant une note de 4.6/5 sur Tripadvisor.fr (plus de 7300 avis) et 8.5/10 sur Booking.com (plus de 1200 avis), témoignant de la qualité de son service et de ses infrastructures.

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Hébergement et services d’excellence

Les 447 chambres et suites de l’hôtel, réparties sur 5 étages, offrent des vues imprenables sur la mer ou les jardins luxuriants. Chaque espace est conçu pour le confort absolu, avec des équipements haut de gamme et un design élégant. Au-delà de l’hébergement, l’Iberostar Royal El Mansour propose une expérience complète :

-Thalassothérapie et bien-être : Un centre de thalassothérapie moderne invite à la relaxation avec parcours aquatique, hammam, sauna et une gamme de soins personnalisés.

-Gastronomie raffinée : Six espaces de restauration, dont un buffet international et le restaurant à la carte Sofra, offrent une diversité culinaire qui saura satisfaire tous les palais.

-Activités familiales : Le programme Star Camp propose des activités ludiques et éducatives pour les enfants et adolescents, permettant aux parents de profiter pleinement de leur séjour.

Pour ceux qui recherchent l’apogée du confort et des prestations haut de gamme, Tunisie Promo propose une sélection exclusive d’hôtels de luxe qui répondent aux attentes les plus exigeantes. Notre connaissance approfondie du marché hôtelier tunisien nous permet de vous orienter vers les établissements qui correspondent parfaitement à vos désirs de voyage.

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Pour vivre cette expérience unique, faites confiance à Tunisie Promo, votre partenaire de voyage privilégié. Bénéficiez d’un prix d’appel exceptionnel à partir de 125 DT par personne en demi-pension.

En réservant avec Tunisie Promo, vous avez l’assurance d’un service professionnel, d’une disponibilité 7j/7 au 36 290 000, et de l’appui d’un réseau d’agences physiques pour un conseil personnalisé. N’attendez plus et consultez nos Super Promo pour saisir les meilleures opportunités.

L’Iberostar Selection Royal El Mansour à Mahdia incarne l’excellence du luxe balnéaire tunisien, alliant raffinement, plage privée paradisiaque et service d’exception. Réservez dès maintenant sur Tunisiepromo.tn pour transformer vos vacances en un souvenir inoubliable au meilleur prix.

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21 agences de voyage à la découverte du sud-est de la Türkiye

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Des professionnels du tourisme et du voyage venus de Tunisie, du Maroc et d’Algérie ont visité récemment la région du sud-est de la Türkiye afin de découvrir sur place son riche patrimoine culturel et touristique.

L’initiative a été menée par Agence de Promotion et de Développement du Tourisme de Türkiye (TGA), avec le soutien de Turkish Airlines, et en coordination avec le service de la culture et de la promotion de l’Ambassade de la République de Türkiye à Tunis. Au total, 21 dirigeants de haut niveau d’agences de voyage des trois pays ont participé à ce programme.

Organisé dans le but de renforcer la visibilité de la région sur le marché nord-africain et d’augmenter le nombre de visiteurs, le programme comprenait des visites dans les villes de Gaziantep, Şanlıurfa, Mardin et Diyarbakır.

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Des workshops professionnels de mise en contact sur place ont été organisés au profit de la délégation d’agents de voyages

Les participants ont exploré plusieurs sites emblématiques, notamment le Musée des mosaïques de Zeugma, Göbeklitepe et Halfeti, ainsi que la Cité antique de Dara, le Monastère de Deyrulzafaran et le Château de Zerzevan.

La délégation a également visité les lieux de tournage de la série télévisée turque Uzak Şehir dans la ville de Midyat, où elle a rencontré les acteurs, illustrant l’influence croissante des productions télévisées turques à l’international.

Dans le cadre du programme, une réunion B2B organisée à Diyarbakır a permis aux acteurs du tourisme de Gaziantep, Şanlıurfa, Mardin et Diyarbakır de rencontrer des professionnels du tourisme nord-africains et d’échanger sur d’éventuelles opportunités de coopération.

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Les agences de voyage participant à ce Fam Trip venaient de Tunisie, Algérie et Maroc.

Les responsables ont indiqué que ce programme devrait renforcer la visibilité du sud-est de la Türkiye sur le marché nord-africain et contribuer à l’augmentation des flux touristiques vers la région.

Les participants ont salué la richesse historique, culturelle et gastronomique de la région, affirmant leur intention de promouvoir activement cette destination et d’y organiser des circuits touristiques dans leurs pays respectifs.



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Tourisme et transport aérien en Tunisie : pourquoi une croissance à 2 chiffres est tout à fait plausible

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Une tribune de Karim Chouchane, Directeur Général de Kars International et Président du Conseil Stratégique et Prospectif de la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) :

« La Tunisie a franchi en 2025 un cap symbolique avec 11 millions d’entrées touristiques. Un chiffre record, à première vue. Mais derrière cette performance, la lecture mérite d’être nuancée : près de 4 millions de visiteurs algériens ont accédé au territoire par voie terrestre, tandis que le trafic aérien s’est établi autour de 6 millions de passagers.

Ce décalage pose une question centrale : peut-on durablement faire croître le tourisme sans une montée en puissance significative du transport aérien ?

L’illusion du levier unique

Le débat sur l’Open Sky, souvent présenté comme une solution miracle, doit être replacé dans une perspective plus large. L’ouverture du ciel ne saurait, à elle seule, compenser les limites structurelles de l’offre touristique tunisienne.

L’enjeu dépasse largement la capacité aérienne, Il réside dans la profondeur du produit touristique : raréfaction du tourisme de congrès et d’événementiel, recul du tourisme de santé, des seniors et insuffisante structuration d’une programmation culturelle à l’année. Autant de segments qui conditionnent l’attractivité réelle d’une destination.

Autrement dit, les passagers ne viennent pas pour un vol, ils viennent pour une expérience.

Aéroports sous-utilisés, attractivité en question

Le paradoxe tunisien est là : des infrastructures aéroportuaires intérieures – Tabarka, Tozeur, Gafsa – sous-exploitées malgré des incitations gouvernementales fortes, notamment l’exonération des redevances aéroportuaires. Il en est de même pour Djerba et Enfidha actuellement en sous-capacité et dont le potentiel pourrait contribuer significativement à l’essor de l’activité touristique.

Ce constat confirme une réalité simple : l’offre aérienne ne précède pas la demande, elle l’accompagne. Sans produit touristique différencié et structuré, aucune politique d’incitation ne peut durablement remplir des avions.

Dès lors, la question n’est pas uniquement celle des flux, mais celle de la désirabilité des territoires.

Compétitivité : au-delà du rapport qualité-prix

La Tunisie reste bien positionnée en termes de rapport qualité-prix. Mais ce critère n’est plus suffisant dans un marché globalisé et hautement concurrentiel.

La compétitivité d’une destination repose désormais sur une chaîne complète : accessibilité, fluidité des parcours, qualité des infrastructures, richesse de l’offre, lisibilité de la programmation.

À ce titre, la performance aéroportuaire devient un levier stratégique. Le temps de rotation des avions et la durée de passage des passagers dans les terminaux sont déterminants.

Réduire le temps d’attente – de trois heures à une heure grâce à la digitalisation et à la simplification des parcours – constitue un facteur clé pour capter une clientèle à forte valeur ajoutée, notamment celle des courts séjours (short breaks).

Gouvernance et régulation : des réformes structurantes

Le développement du transport aérien tunisien reste contraint par les accords bilatéraux qui limitent l’ouverture des lignes et la flexibilité du marché. Mais au-delà de ce cadre, une réforme de la gouvernance s’impose.

Trois institutions jouent un rôle central : l’OACA, la DGAC et l’ONTT. Elles sont indéniablement liées aux différentes autorités, police et douane en premier lieu. Leur action doit s’inscrire dans une logique de complémentarité opérationnelle, au service d’une stratégie unifiée (globale) de destination.

La DGAC, en particulier, gagnerait à renforcer son indépendance et à élargir son rôle, conformément aux standards de l’OACI. Au-delà notamment de ses missions  de sécurité et de sûreté, elle doit devenir un acteur de la régulation économique et du développement du secteur.

Les redevances aéroportuaires, principale source de financement, doivent être optimisées pour soutenir l’investissement, notamment en ressources humaines et techniques.

Une compagnie nationale comme locomotive

Dans cet écosystème, une compagnie nationale performante reste un levier structurant. Elle agit comme une locomotive, en assurant la connectivité, en soutenant les flux et en renforçant la compétitivité globale de la destination.

Tunis-Carthage : vitrine stratégique

L’aéroport de Tunis-Carthage doit incarner le niveau d’ambition de la destination. Aujourd’hui en situation de saturation fonctionnelle, il nécessite une modernisation en profondeur, à la hauteur des standards internationaux et des attentes des passagers.

Capital humain : anticiper la relève

Un autre défi, plus silencieux mais tout aussi stratégique, concerne les compétences. Le secteur aérien tunisien fait face à un renouvellement générationnel imminent. D’où la nécessité de structurer une offre de formation ambitieuse, capable non seulement d’assurer la relève, mais aussi de positionner la Tunisie comme un hub régional de formation aux métiers de l’aérien.

Vers une stratégie transversale

Au fond, la clé réside dans une approche intégrée. Le tourisme et le transport aérien ne peuvent plus être pensés en silos. Leur développement doit s’inscrire dans une stratégie transversale, impliquant d’autres secteurs, à commencer par la culture sans oublier l’implication des fédérations professionnelles et les régions dans l’élaboration de la vision de la destination Tunisie et notamment le développement du tourisme intérieur.

Programmer, structurer, valoriser : c’est en construisant une offre lisible et continue – festivals, événements, circuits – que la Tunisie renforcera son attractivité.

Horizon 2030 : changer de paradigme

L’objectif n’est pas simplement d’augmenter les chiffres. Il s’agit de transformer le modèle. Passer d’une logique de volume à une logique de valeur. D’une approche segmentée à une vision systémique. Et d’un débat centré sur l’Open Sky à une stratégie globale d’attractivité.

L’amélioration de la compétitivité et des performances ne passe pas nécessairement par une baisse des tarifs. À titre d’exemple, l’optimisation du temps de rotation des vols permet d’augmenter le nombre de rotations, et donc de générer davantage de revenus.

Il ne s’agit pas uniquement d’une mission relevant du Handling, mais bien d’une démarche collective impliquant l’ensemble des intervenants. Une réflexion concertée entre tous les acteurs est indispensable pour identifier et mettre en œuvre des leviers d’amélioration durables.

C’est à ce prix que la Tunisie pourra inscrire durablement son tourisme dans une trajectoire de croissance qualitative, portée par un transport aérien pleinement aligné avec ses ambitions.»

Karim Chouchane

 



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Hôteliers et restaurateurs auditionnés au Parlement : compte-rendu de la rencontre

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La Commission du tourisme à l’ARP a tenu une séance d’audition des représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie et de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat à l’ARP (Assemblée des représentants du peuple) a tenu hier une séance consacrée à l’audition des représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques (FTRT). Cette réunion avait pour objectif d’examiner les préoccupations du secteur touristique et de recueillir leurs avis sur deux propositions de loi relatives respectivement à l’organisation de la profession de guide touristique et à la mise en place d’un système national de tourisme social.

Hôtels: baisse de la capacité d’accueil

Les représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, conduits par leur présidente Dora Milad, accompagnée des membres du bureau exécutif, Jalel Henchiri et Tahar Zahar, ont présenté un exposé sur les principales difficultés du secteur touristique. Ils ont indiqué que la capacité d’accueil est passée de 235 000 à 175 000 lits, suite à la fermeture de 164 hôtels, soit environ 30 % des établissements classés, tout en mettant en garde contre une aggravation de la situation en raison du contexte sécuritaire régional.

Ils ont également souligné que le secteur hôtelier, à l’instar des autres activités touristiques, souffre de problèmes structurels tels que le chevauchement des rôles et le manque de coordination entre les différents intervenants. La qualité des services est en baisse ont-ils indiqué, principalement en raison du manque de main-d’œuvre qualifiée et de l’émigration d’une partie de celle-ci, conséquence d’un décalage entre le système de formation et les besoins du marché.

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Les membres de la Commission tourisme à l’ARP: Mohamed Yahiaoui, président Hamadi Laachari Ghilani, vice-président, Aymen Boughdiri, rapporteur, en présence des membres Salah Sayadi, Badis Belhaj Ali et Mohamed Hédi Allani.

L’aérien pointé du doigt

À cela s’ajoute la faiblesse du transport aérien national, confronté à une crise structurelle affectant l’économie et l’image de la destination tunisienne.

Ils ont appelé notamment à renforcer les infrastructures de transport aérien, à faciliter l’accès au marché pour les compagnies aériennes, même à titre exceptionnel, à accélérer la digitalisation des services touristiques, à améliorer l’accès au financement et à rehausser l’esthétique des zones touristiques.

Lors des échanges, les intervenants ont insisté sur la nécessité de diversifier l’offre touristique, soulignant que le modèle basé uniquement sur le tourisme balnéaire et saisonnier n’est plus viable face à la concurrence accrue et à la baisse du pouvoir d’achat sur les marchés traditionnels. Ils ont plaidé pour le développement du tourisme alternatif, notamment le tourisme des seniors, en forte croissance à l’échelle mondiale.

Favoriser l’innovation et la diversité

En réponse aux observations des députés, les représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie ont insisté sur la nécessité d’un cadre juridique global, élaboré de manière participative entre les pouvoirs exécutif et législatif, favorisant la diversité, l’innovation et l’intégration dans l’environnement naturel et culturel.

Concernant la proposition de loi relative à la mise en place d’un système national de tourisme social, les représentants des deux fédérations ont estimé que le texte, dans sa version actuelle, est peu applicable et soulève plusieurs problèmes pratiques et juridiques. Selon eux, il risque d’aggraver la crise du secteur, de décourager l’investissement, tant national qu’étranger, et de réduire les recettes en devises.

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Questions de choix et de liberté

Ils ont également critiqué l’obligation faite aux établissements touristiques privés de consacrer près d’un tiers de leur capacité à une catégorie sociale spécifique, estimant qu’elle contrevient aux principes fondamentaux du droit tunisien, tels que la liberté contractuelle et la liberté d’investissement, ainsi qu’aux règles de concurrence et de fixation des prix.

Ils ont proposé que l’adhésion au système de tourisme social soit volontaire, en contrepartie d’incitations financières et fiscales, tout en appelant à développer des alternatives, notamment en réhabilitant les hôtels fermés et en aménageant des plages et espaces publics adaptés aux familles.

La FTRT pointe l’arsenal juridique

Le président de la Fédération, Habib Ben Moussa, a estimé pour sa part face aux parlementaires que la crise du secteur résulte essentiellement d’un arsenal législatif contraignant, datant pour l’essentiel des années 1980 et ne répondant plus aux standards internationaux de compétitivité.

Il a ajouté que la multiplicité et la dispersion des textes juridiques et réglementaires constituent un frein à son développement, tout comme la multiplicité des organes de contrôle, en l’absence de coordination entre eux.

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La délégation de restaurateurs à l’ARP conduite par le président de la FTRT, Habib Ben Moussa, avec Ali Tahri, Haroun Trimech, Mohamed Mahdaoui et Mohamed Haouas.

Le secteur est en effet soumis à des contrôles parallèles de plusieurs ministères (Tourisme, Intérieur, Finances, Santé, Commerce), ce qui disperse les efforts d’investissement et engendre parfois des contradictions dans l’application des conditions.

Révision du cadre législatif

Il a également évoqué la longueur et la complexité des procédures administratives, soulignant que l’obtention des autorisations nécessaires à la création d’un restaurant touristique peut prendre plusieurs années, gelant les investissements à la phase de création et alourdissant les charges financières des investisseurs.

Il a appelé à une révision et une unification du cadre juridique du secteur, en adéquation avec l’évolution du tourisme mondial, ainsi qu’à une révision du régime fiscal applicable aux restaurants classés, soumis à des contraintes strictes, alors que se développent en parallèle des établissements non classés opérant sans les mêmes obligations fiscales.

Action et encadrement

Lors du débat, les députés ont reconnu que les difficultés du secteur ne doivent pas occulter certaines insuffisances, appelant les structures professionnelles à renforcer la formation et l’encadrement, ainsi qu’à jouer un rôle plus actif dans la promotion de la destination tunisienne, notamment à travers la valorisation du patrimoine culinaire. Ils ont également relevé qu’un nombre important de restaurants ne répond pas aux normes, ce qui nuit à l’image de la Tunisie face aux destinations concurrentes.

Les intervenants ont proposé l’élaboration d’un texte législatif unifié intégrant automatiquement l’autorisation de vente de boissons dans le certificat de classification touristique, ainsi que la révision du système de pension complète afin de dynamiser l’activité économique en dehors des hôtels.

En conclusion, les membres de la commission ont réaffirmé leur engagement à accélérer les réformes nécessaires dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration touristique, à travers des propositions concrètes visant à moderniser le cadre législatif et à lever les obstacles entravant l’activité des professionnels.



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Flambée des tarifs des musées : la Fi2T dénonce une décision “extrêmement préjudiciable”

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La Fédération Interprofessionnelle du Tourisme Tunisien (Fi2T) est montée au créneau après la publication, le 31 mars 2026 au Journal Officiel, d’une décision actant la révision des droits d’entrée aux sites culturels relevant de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle.

C’est une annonce qui a provoqué « stupéfaction » et incompréhension au sein des professionnels du secteur. La hausse brutale des tarifs d’entrée aux musées et sites archéologiques en Tunisie, annoncée le 31 mars pour une application à compter du 1er avril, a provoqué l’ire des agences de voyages spécialisées dans l’organisation des excursions et circuits impliquant des visites culturelles et pour cause.

 À titre d’exemple, le tarif d’accès au Musée national du Bardo a été majoré de 130 % pour les visiteurs étrangers, tandis que d’autres sites ont enregistré des augmentations avoisinant les 70 %.

La méthode pointée du doigt

Dans un communiqué, la Fi2T reconnaît sans détour la légitimité d’une réévaluation tarifaire; elle rappelle indéniablement que « la valorisation de notre patrimoine doit s’accompagner d’une mise à jour des prix ». L’organisation patronale souligne que les tarifs tunisiens restaient, jusqu’ici, « modestes comparés à ceux pratiqués dans d’autres pays ».

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Sur les réseaux sociaux, des photos publiées montrant clairement que la hausse a également pris de court les musées et sites relevant du ministère de la Culture n’ayant même pas eu le temps d’imprimer les nouveaux tarifs.

Mais au-delà du principe, c’est la méthode qui a fait réagir. « Là où le bât blesse, c’est la promptitude de la décision, l’application immédiate, sans préavis ni concertation avec la profession », déplore la Fédération.

Les conséquences pourraient être lourdes pour les agences de voyage spécialisées dans le tourisme réceptif. Car selon la même source, « les effets qui en découlent sont extrêmement préjudiciables » et pourraient engendrer « des pertes estimées à plusieurs milliers de dinars pour l’année en cours » pour certaines structures.

Tarifs déjà négociés

En cause : les engagements contractuels liant les agences tunisiennes à leurs partenaires internationaux. Les forfaits touristiques étant négociés et signés à l’année, toute modification tarifaire en cours d’exercice ne peut être répercutée ni sur les tour-opérateurs étrangers ni sur les clients finaux.

Résultat : « pour l’année 2026, cette augmentation tarifaire ne sera pas prise en charge par le tour-opérateur étranger et encore moins par le client final (…), c’est l’agence de voyage tunisienne qui supportera toute cette charge impromptue », précise encore la Fi2T.

Une situation jugée d’autant plus paradoxale que le tourisme culturel constitue un levier stratégique pour la destination Tunisie. Dans un ton particulièrement ironique, la Fi2T conclut : « Belle manière d’encourager les opérateurs du tourisme culturel !!! Quel gâchis ».

Face à cette décision unilatérale, la profession appelle implicitement à une meilleure concertation entre les pouvoirs publics et les acteurs du secteur, afin d’éviter que des mesures de valorisation du patrimoine ne se traduisent, à court terme, par un affaiblissement de la chaîne touristique.

D.T

Lire aussi sur le même sujet:

Hausse surprise des tarifs des musées en Tunisie : les agences de voyage prises de court



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A Djerba, les hôtels préparent la saison 2026, loin du tumulte du monde

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Le mois d’avril est traditionnellement celui qui marque la réouverture des hôtels qui avaient fermé à la fin de la dernière saison. Quelques nouveautés sont également à prévoir, très loin du climat de sinistrose international.

Le 4 avril 2026, le Club Med Djerba La Douce rouvrira ses portes. Comme chaque année à pareille époque, cette réouverture est le signe d’une saison généralement prometteuse. Ce mois-ci, ce sont également toutes les petites unités qui ferment traditionnellement en hiver qui s’apprêtent à reprendre du service.

En comptant toute la zone Djerba-Zarzis, l’offre globale devrait de ce fait tourner autour de 36.000 lits au plus fort de l’été, cette même capacité qui avait permis en 2025 de totaliser 7,3 millions de nuitées, soit 25% du total des nuitées enregistrées à l’échelle nationale.

Même si la guerre actuelle au Moyen-Orient hante les esprits, Djerba entend bien être le havre de sérénité et d’insouciance qu’elle a toujours revendiqué.

Certains hôtels affichent même complets pour la saison, annonçant des Stop Sale comme dit dans le jargon.

Et même le très sérieux journal Le Figaro a consacré, dans l’une de ses dernières éditions, un très bel article intitulé Djerba, une destination méditerranéenne qui séduit à l’approche des beaux jours, publication qui tranche avec la morosité médiatique ambiante.

Les projets avancent

Signe de la quiétude qui prévaut, plusieurs nouveautés sont à prévoir. Tout d’abord, l’avancement du chantier de l’hôtel Sunrise Palace sous l’enseigne Marriott. Celui qui fut par le passé Les Sirènes a été totalement métamorphosé et accueillera ses premiers clients dans ses 470 chambres (5 étoiles) à compter du printemps 2027 selon les estimations avancées.

A court terme, ce sont surtout les intentions du groupe libanais Lancaster qui retiennent l’attention. Depuis le 1er avril, cet opérateur a repris l’exploitation de Dar Jerba dans le cadre d’un contrat de location d’une durée de 15 ans signé avec la société propriétaire du complexe, Tourgueness (propriété du groupe libyen Lafico depuis sa privatisation).

Dans un premier temps, il s’agit des deux hôtels fonctionnels, à savoir Dar Narjess et Dar Zahra (tandis que l’appart-hôtel Dar El Menara a finalement fermé pour rejoindre ainsi le Dar Yasmine et Dahlia, les deux autres unités non exploitées depuis plusieurs années).

Sur le court-terme, le nouvel arrivant parle d’injecter un premier montant de 30 MD pour un lifting de saison car l’exploitation des deux hôtels se poursuivra sans discontinuer cet été, notamment en partenariat avec Blue Style, le tour-opérateur tchèque qui dispose de gros engagements sur le complexe (l’ayant lui-même exploité depuis 2024) et ainsi assurer la continuité des contrats déjà signés.

La vision de Lancaster

Remodeler le complexe sous une forme de village géré sous la formule LPD (logement/petit déjeuner) et où s’installeraient de nombreux restaurants à thèmes avec des brands différents. C’est la première idée qu’envisage les nouveau exploitant de Dar Jerba.

La 2e phase d’investissement consistera ensuite à rénover la fameuse salle polyvalente du complexe abandonnée depuis plusieurs années malgré sa capacité à accueillir près de 1000 personnes, ce qui permettrait d’apporter une véritable plus-value en termes de congrès et autres manifestations nationales et internationales d’envergure.

L’amphithéâtre de plein-air a également retenu l’attention des Libanais qui s’y projettent déjà avec la possibilité d’y organiser des concerts avec des artistes internationaux. Quant au Dar Menara, situé en face du complexe, le projet porte sur la création d’un appart-hôtel de grand luxe.

Une vision d’avenir certes qui ne demandera qu’à se concrétiser et ne pas rester lettre morte comme cela fut le cas pour de nombreux autres projets.

©Destination Tunisie



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Tourisme alternatif : en finir avec la niche pour conquérir le grand public

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Parce que le tourisme alternatif doit profiter au plus grand nombre de touristes au-delà du cercle des initiés, la Fi2T veut compter sur les agences de voyage pour la démocratisation du tourisme d’expérience.

Comment vulgariser le tourisme alternatif en Tunisie ? Partant du constat évident qu’il s’agit d’un gisement touristique à fort potentiel, la Fédération Interprofessionnelle du Tourisme Tunisien (Fi2T) veut amorcer un rapprochement porteur de sens entre les hébergements de charme et les agences de voyages classiques spécialisées dans l’organisation de circuits et excursions.

L’objectif étant de structurer l’offre alternative pour l’intégrer durablement dans les circuits de distribution traditionnels d’une part et lever d’autre part les verrous réglementaires qui freinent encore l’essor du secteur.

Un déficit d’information malgré une offre d’excellence

La destination peut s’enorgueillir de disposer désormais d’un parc particulièrement riche et diversifié d’hébergements alternatifs.

Des maisons d’hôtes en bord de mer ou au cœur des médinas et des villes aux gîtes ruraux nichés dans les montagnes, ces structures ne se contentent plus d’offrir un toit pour les visiteurs de passage ; elles vendent une immersion.

Ateliers de poterie, démonstrations culinaires ou récolte de miel : l’expérience est au cœur du produit.

Lire aussi: Hébergements touristiques alternatifs : les dernières retouches avant l’adoption du nouveau cadre juridique 

Pourtant, un décalage persiste. Si les agences de voyages sont en quête perpétuelle de renouvellement pour leurs portefeuilles clients, elles se heurtent à un déficit d’information du segment.

D’où la nouvelle orientation qui a été lancée hier à Tunis dans le cadre d’une action intitulée Tunisia Slow Travel. « Il s’agit d’une initiative destinée à renforcer les relations commerciales entre acteurs pour connaître les structures agréées et leurs capacités », explique Ahmed Oubaia, président du groupement des agences de voyages au sein de la Fi2T.

L’urgence des nouveaux cahiers des charges

Le principal frein à cette synergie reste d’ordre administratif. Pour intégrer une étape « alternative » dans un circuit, les agences doivent obtenir des visas préalables, souvent impossibles à obtenir pour des sites non encore homologués. Cette zone grise juridique place de nombreuses unités dans une situation d’illégalité involontaire.

Nebil Sinaoui, président du Groupement professionnel des hébergements alternatifs à la Fi2T, ne cache pas les enjeux : « Les hébergements alternatifs peuvent apporter des résultats exceptionnels aux opérateurs traditionnels. Au-delà des difficultés, il faut résister pour relever les défis ». Le salut viendra sans aucun doute de la publication, attendue avec impatience par toute la profession, des nouveaux cahiers des charges qui seraient actuellement au niveau de la Présidence du Gouvernement.

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Nebil Sinaoui (au micro) et Houssen Ben Azouz lors de l’ouverture de la rencontre nationale BtoB avec les agences de voyage.

Une plateforme vitrine

Pour pallier le manque de visibilité, la fédération passe à l’offensive numérique. Dans une quinzaine de jours, une plateforme internet regroupant l’ensemble de l’offre (maisons, gîtes et tables d’hôtes) sera mise en ligne. Soutenu par le projet Bioted et le ministère de l’Agriculture, cet outil est présenté par Marwen Noureddine comme le futur hub de référence du secteur.

Houssem Ben Azouz, président de la Fi2T, précise la feuille de route : « Dans une première étape, il s’agira d’un site vitrine, avec pour ambition future d’y intégrer les transactions (réservation et paiement) ».

Sortir du « mass market »  

Le constat des experts de terrain est sans appel. Amel Jaiet, propriétaire de Dar Jebel et consultante auprès de la Fi2T, pointe l’obsolescence de certains modèles : « Nos circuits sont les mêmes, pourtant la Tunisie et les touristes ont changé. Le nouveau voyageur ne veut plus seulement voir, il veut vivre et se connecter ».

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Amel Jaiet lors du workshop de Networking a proposé de « designer des expériences, ouvrir une académie de la maison d’hôtes ou encore créer une banque d’expériences partagées.»

Dans la foulée, elle alerte également sur une sous-valorisation flagrante du produit tunisien. À titre de comparaison, elle évoque l’exemple d’une excursion vendue 20 DT à Tozeur qui se négocie l’équivalent de 170 DT à Dubaï. « Des marqueurs de notre ADN nous échappent », prévient-elle, citant des pays comme le Maroc ou le Portugal qui ont su faire évoluer leur récit touristique au cours de la dernière décennie notamment.

En voulant se rapprocher des agences de voyages, les acteurs de l’alternatif, à travers leur syndicat patronal, espèrent créer un contrepoids suffisant pour inciter les autorités à libérer le secteur de ses contraintes institutionnelles. L’enjeu est clair : transformer le potentiel en produit, et le produit en croissance pérenne.

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Hausse surprise des tarifs des musées en Tunisie : les agences de voyage prises de court

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Publiée au Journal officiel à la veille de son entrée en vigueur, la hausse des tarifs d’accès aux musées et sites archéologiques en Tunisie a pris de court les agences de voyage. Liées par des contrats conclus parfois un an à l’avance, elles se retrouvent aujourd’hui contraintes d’en assumer le surcoût.

Ce n’est pas un poisson d’avril bien que la mesure entre en vigueur le 1er avril 2026. Les tarifs d’entrée aux sites archéologiques et musées en Tunisie ont subi une augmentation substantielle. Une décision conjointe du ministère de la Culture et celui des Finances aussi soudaine qu’inattendue parue au Journal officiel le 31 mars et qui a immédiatement suscité la réaction des professionnels du tourisme.

En première ligne, les agences de voyage qui regrettent une mesure prise sans concertation et surtout sans délai d’adaptation. « La plupart des agences tunisiennes qui intègrent les musées et sites dans leurs programmes élaborent leurs offres et signent leurs contrats avec les tour-opérateurs étrangers près d’un an à l’avance », explique un professionnel du secteur.

Conséquence directe : les tarifs étant déjà fixés et commercialisés auprès des clients finaux, les agences se retrouvent aujourd’hui dans l’impossibilité de répercuter la hausse. « Les voyageurs ont réservé sur la base des anciens prix. Le différentiel devra être supporté par les agences tunisiennes », précise-t-il, évoquant un impact financier immédiat.

Une hausse jugée brutale malgré son principe admis

Si le principe d’une revalorisation tarifaire n’est pas contesté, sa mise en œuvre fait débat. « Une augmentation était inévitable, mais elle aurait dû s’accompagner d’une amélioration des services, d’un meilleur entretien des sites et d’une stratégie progressive », estime ce même interlocuteur.

Plus encore, la méthode interroge. « Une décision de cette nature aurait dû être anticipée, étalée dans le temps et surtout concertée avec les fédérations du tourisme et les agences de voyage, qui représentent la principale source de revenus de l’Agence de mise en valeur du patrimoine. Ce n’est pas de la gouvernance, c’est de la précipitation, voire une forme de brutalité », tranche-t-il.

Une réforme tarifaire en deux étapes

La nouvelle grille tarifaire s’applique en deux temps : une première augmentation entrée en vigueur le 1er avril 2026, suivie d’une seconde au 1er janvier 2027.

Les tarifs sont désormais fixés comme suit :
-Catégorie A : 30 DT en 2026, puis 45 DT en 2027
-Catégorie B : 20 DT, puis 30 DT
-Catégorie C : 10 DT
-Catégorie D : 8 DT
-Catégorie E : 5 DT

Un tarif réduit de 1 dinar est maintenu pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés ainsi que pour les étudiants individuels.

Le billet combiné donnant accès au Musée national du Bardo et aux sites de Carthage est désormais proposé à 45 dinars en 2026 et 70 dinars en 2027, avec une augmentation annuelle de 5 % à partir de 2028.

Reclassification des sites majeurs à l’horizon 2028

À compter du 1er janvier 2028, plusieurs hauts lieux du patrimoine tunisien, dont Carthage, Kairouan et l’amphithéâtre d’El Jem, seront reclassés en catégorie A, entraînant une nouvelle hausse mécanique des tarifs.

Des mesures d’accompagnement limitées

Des tarifs préférentiels sont maintenus pour les Tunisiens, les résidents étrangers et les visiteurs individuels du Maghreb arabe, avec des prix variant entre 4 et 9 dinars selon les sites.

La gratuité reste applicable le premier dimanche de chaque mois, les jours fériés ainsi que les 18 avril et 18 mai.

Par ailleurs, les agences de voyage pourront bénéficier d’une ristourne de 10 %, à condition d’atteindre un chiffre d’affaires annuel de 20 000 dinars dès 2026, puis 30 000 dinars à partir de 2027.

Au-delà des ajustements tarifaires, c’est donc la question de la gouvernance et de la concertation qui est posée. Dans un secteur où l’anticipation est clé, cette décision « tombée du jour au lendemain » risque de perturber les programmes déjà signés entre les acteurs du tourisme en Tunisie et leurs partenaires internationaux, qu’il s’agisse de tour-opérateurs ou des compagnies de croisières qui élaborent leurs programmes et rendent publics leurs tarifs sur toute une saison, voire même par anticipation sur l’année suivante.

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La Goulette 2026 : combien rapportent réellement les croisières

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210.000 croisiéristes ont accosté au port de la Goulette depuis le début de l’année 2026. Un chiffre qui confirme l’attractivité de l’escale.

Ils sont visibles à plusieurs kilomètres à la ronde. Dès qu’ils jettent l’ancre, c’est toute une ruche qui se met en place. Au port de la Goulette, chaque arrivée de navire s’accompagne d’une dynamique intense où s’activent guides, bus, taxis, commerçants et autres opérateurs.

Deux acteurs majeurs

Actuellement, le port enregistre deux escales régulières par semaine, opérées notamment par les compagnies Costa Croisières et MSC Croisières, représentant environ 9 000 passagers hebdomadaires. Des négociations sont par ailleurs en cours pour l’ajout de deux escales régulières supplémentaires par semaine.

Cette tendance s’inscrit dans une progression plus large du trafic : le nombre de passagers est ainsi passé d’environ 56 000 en 2022 à une projection de près de 500 000 d’ici là fin 2026.

Recettes en devises

« Sur la base d’une hypothèse prudente — 80 % des passagers débarquant avec une dépense moyenne de 50 euros par personne — les recettes générées atteindraient près de 360 000 euros par semaine, soit plus de 18 millions d’euros par an en devises », commente Sami Debbiche, directeur général de Goulette Shipping Cruise (GSC), la société qui gère le village touristique et le port des croisières de la Goulette.

À ces montants, s’ajoutent d’autres sources de revenus, notamment les taxes passagers, les frais de stationnement des navires et les services portuaires. Autant de flux financiers qui profitent à la fois à l’autorité portuaire et au terminal de croisière, renforçant ainsi l’apport global de cette activité à l’économie nationale, souligne encore le responsable.

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Les estimations pour l’année 2026 portent sur 500.000 croisiéristes débarquant au terminal Goulette Shipping Cruises.

Stratégie promotionnelle

Au-delà des chiffres, les autorités multiplient les initiatives pour consolider cette dynamique. La direction du terminal de croisière de La Goulette mène, en coordination avec les acteurs institutionnels — dont le ministère du Tourisme — une stratégie active de promotion de la destination. Celle-ci repose notamment sur des contacts directs avec les compagnies internationales et une présence régulière dans les salons professionnels dédiés au secteur.

Lors d’une rencontre tenue le 25 mars 2026, le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaya, a échangé avec des responsables du secteur, dont Silvio Loiodice, directeur des croisières chez Costa.

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De droite à gauche: Sofiene Tekaya (ministre du Tourisme), Slim Ben Jabballah (réceptif des compagnies MSC et Costa) et Silvio Loiodice, directeur des croisières chez Costa.

Ce dernier a confirmé l’intérêt croissant pour la Tunisie dans les itinéraires maritimes, indiquant qu’en moyenne 6 600 passagers arrivent par escale, dont près de 90 % participent à des excursions vers des sites culturels et touristiques, avec une attention particulière portée aux produits de l’artisanat local.

Perspectives 2027

Dans cette perspective, la compagnie prévoit d’intensifier sa programmation vers la Tunisie à partir de 2027, invoquant notamment la stabilité sécuritaire du pays et la diversité de son offre touristique. Les autorités tunisiennes considèrent désormais le tourisme de croisière comme un levier stratégique de diversification.

L’objectif affiché est double : renforcer l’attractivité des ports, améliorer leur capacité d’accueil et hisser la qualité des services, tout en valorisant une offre culturelle à forte valeur ajoutée.

Dans ce contexte, la montée en puissance des escales à La Goulette apparaît comme l’un des indicateurs les plus tangibles du repositionnement progressif de la Tunisie sur la carte des grandes destinations méditerranéennes de croisière.

©Destination Tunisie

 



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Vincci Hoteles célèbre son 25ème anniversaire avec de nouveaux projets à Ibiza et dans La Rioja

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Vincci Hoteles poursuit son expansion vers de nouvelles destinations avec le développement de deux nouveaux projets à Ibiza et à Haro (La Rioja), qui viendront s’ajouter au portefeuille de la chaîne dans les années à venir.

Cette annonce coïncide avec le 25ème anniversaire de l’entreprise, un parcours toujours marqué par « La vision Vincci » : une manière unique d’interpréter les lieux, les espaces et l’expérience de l’hospitalité.

Avec ces nouveaux projets, le groupe renforce sa stratégie de croissance dans des destinations dotées d’une identité propre, en misant sur des hôtels qui dialoguent avec leur environnement et cherchent à s’intégrer à la vie culturelle et sociale de chaque lieu.

«Fêter ses 25 ans est un moment important pour Vincci Hoteles et une occasion de continuer à évoluer tout en conservant l’essence même qui a présidé à la création de l’entreprise. Notre façon de croître passe par le développement d’hôtels en phase avec le caractère de chaque destination, et des projets comme ceux d’Ibiza ou de La Rioja reflètent très bien cette conception de l’hôtellerie», souligne Carlos Calero, PDG de Vincci Hoteles.

Vincci Hoteles prépare son arrivée à Ibiza avec un nouvel hôtel cinq étoiles

Parmi les nouveaux projets, il convient de souligner l’arrivée de Vincci Hoteles à Ibiza, où la chaîne va développer un hôtel cinq étoiles dont l’ouverture est prévue pour la saison 2027. L’établissement comptera 116 chambres réparties sur deux étages et comprendra différents espaces destinés à enrichir l’expérience des clients, notamment un restaurant, deux bars, un rooftop, une piscine, une salle de sport et un spa.

Le projet a été conçu pour s’intégrer harmonieusement dans l’environnement, en conservant une hauteur modérée et une implantation architecturale en dialogue avec le paysage de la région. Cette approche répond à la volonté de la chaîne de développer des établissements qui s’adaptent au territoire tant d’un point de vue paysager qu’environnemental.

Avec l’arrivée d’Ibiza, Vincci Hoteles fait son entrée dans l’une des destinations touristiques les plus réputées de la Méditerranée, un lieu où nature, culture et vie sociale se côtoient et qui représente l’un des marchés les plus emblématiques du tourisme international.

Vincci Hoteles s’installe au cœur de La Rioja, à Haro

À ce projet s’ajoute un nouvel établissement à Haro (La Rioja), où la société ouvrira un hôtel quatre étoiles de 52 chambres dont l’ouverture est prévue pour fin 2027. Le projet sera situé sur un domaine de 7 000 mètres carrés qui abritait, à la fin du XIX siècle et au début du XX siècle, un domaine agricole et une cave de renom, redonnant ainsi vie à un lieu chargé d’histoire au sein de l’une des régions viticoles les plus emblématiques d’Espagne.

L’hôtel disposera d’un restaurant, d’une piscine extérieure, d’un spa et d’un parking, et a été conçu pour s’intégrer dans l’environnement naturel et culturel de la région. Le projet sera réalisé par l’architecte Rafael Aguilar Espizua, dont la conception architecturale vise à dialoguer avec le paysage et l’identité de Haro.

Cette ville de La Rioja, reconnue internationalement pour sa tradition viticole et pour la concentration de caves historiques qu’elle abrite, constitue l’un des lieux les plus emblématiques de la culture du vin dans notre pays. Avec ce nouvel établissement, Vincci Hoteles renforce son engagement en faveur de destinations à forte personnalité, où l’hôtel devient une porte d’entrée pour découvrir le territoire, sa gastronomie et sa tradition œnologique.

Ces deux projets partagent la même philosophie: créer des hôtels dotés d’une personnalité propre, capables de saisir l’esprit de la destination et de le retranscrire dans l’expérience du client. Cette approche fait partie de l’ADN de Vincci Hoteles depuis ses débuts et se reflète dans le design, l’architecture et le concept de chaque établissement.

La Vision Vincci : 25 ans à façonner notre propre conception de l’hospitalité

La présentation de ces nouveaux projets coïncide en outre avec un moment particulièrement important pour l’entreprise. Vincci Hoteles célèbre cette année son 25ème anniversaire, un parcours qui a débuté en 2001 avec la volonté de créer une chaîne hôtelière dotée d’une identité propre et d’une conception particulière de l’hospitalité.

Depuis lors, la société a développé un portefeuille d’hôtels urbains et de villégiature dans des destinations phares, en misant sur des projets singuliers et sur une vision de l’hôtellerie où le lieu, l’architecture et l’expérience du client s’inscrivent dans un même récit.

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L’hôtel Vincci Helios Beach à Djerba qui compte parmi les hôtels de la chaine qui se situent à Djerba aux côtés du Vincci Dar Midoun 4*; en plus de Hammamet (Vincci Saphir Palace &Spa 5*), Monastir  (Vincci Helya Beach 4*), et 
Zarzis (Vincci Safira Palms 4*).

Dans ce contexte, l’entreprise met en avant les 25 ans de la «vision Vincci», la manière dont la chaîne hôtelière a appréhendé l’hospitalité tout au long de son parcours : une façon d’envisager et de développer chaque projet, fondée sur le respect du caractère des lieux, l’intégration de l’architecture dans son environnement et le souci du détail dans l’expérience du client. Une vision qui a accompagné la croissance de l’entreprise depuis ses débuts et qui continue de guider son évolution future.

Cet anniversaire est également l’occasion de rendre hommage à l’héritage de son fondateur, Rufino Calero, et au chemin parcouru au fil des ans, tout en marquant le début d’une nouvelle étape au cours de laquelle l’entreprise poursuit sa croissance grâce à l’arrivée de nouvelles générations au sein du projet entrepreneurial.

Fort de cette combinaison d’expérience acquise et de vision d’avenir, Vincci Hoteles réaffirme son engagement en faveur d’une approche de l’hôtellerie fondée sur l’authenticité des lieux, le souci du détail et la création d’expériences en phase avec chaque destination.

À propos de Vincci Hoteles

Vincci Hoteles est une chaîne hôtelière espagnole qui s’appuie sur l’expérience de la famille Calero, forte de plus de cinquante ans d’expérience dans le secteur. Depuis sa création en 2001, l’entreprise a connu une croissance soutenue tant au niveau national qu’international dans le segment des hôtels quatre et cinq étoiles. Elle dispose actuellement d’un portefeuille de 41 hôtels situés dans des emplacements privilégiés en Espagne (29), au Portugal (6), en Tunisie (5) et en Grèce (1).

La chaîne mise sur un modèle qui se démarque, dans lequel chaque hôtel possède sa propre personnalité, adaptée à l’environnement et à la culture de la destination. Vincci Hoteles ne standardise pas ses espaces, mais la qualité de ses services, créant ainsi des établissements singuliers qui allient design, confort, emplacements exceptionnels, gastronomie et expériences uniques pour chaque type de voyageur.

Depuis sa création, Vincci Hoteles a intégré des critères de durabilité environnementale, d’impact social et de bonne gouvernance dans tous ses domaines de gestion. Un engagement qui a été récompensé par des certifications et des prix nationaux et internationaux, et qui se traduit par des actions concrètes au quotidien dans les hôtels.

(Publi-information)



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TTS signe avec TotalEnergies pour son matériel roulant

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TotalEnergies Marketing Tunisie et TTS ont officialisé, le 25 mars 2026 leur nouveau partenariat portant sur le déploiement de solutions en carburant et en lubrifiants, au service des activités du groupe touristique en Tunisie.

La cérémonie de signature s’est tenue en présence d’Abdessatar Badri, Directeur général de Tunisian Travel Service (TTS), de Pierre-Emmanuel Bredin, Directeur Méditerranée–Océan Indien pour TotalEnergies Marketing & Services, et de Ouafa Kourdaa, Présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie.

À travers cet accord, TotalEnergies Marketing Tunisie accompagnera le Groupe TTS dans la couverture de ses besoins en carburants et en lubrifiants sur plusieurs sites destinés à une flotte de 200 bus.

TTS-group-tunisieCe partenariat illustre la capacité de TotalEnergies Marketing Tunisie à proposer des solutions adaptées aux exigences opérationnelles de ses partenaires, en s’appuyant sur son expertise, la qualité de ses produits et son accompagnement de proximité.

À travers cet accord, les deux parties réaffirment leur engagement en faveur d’une coopération durable et structurée, au service de l’efficacité opérationnelle, de la qualité de service et du développement de leur partenariat.



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Quand la BCT complique la situation du transport touristique

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Dans un secteur en sous-capacité pour cause d’absence de disponibilités de modèles cohérents et face à la flambée des prix, la BCT vient de donner indirectement un coup de frein au développement du transport touristique.

Une décision qui risque de freiner l’importation de véhicules: la Banque centrale de Tunisie (BCT) a annoncé aujourd’hui que les véhicules touristiques et destinés au transport des personnes étaient désormais classés comme non prioritaires.

En conséquence, pour les concessionnaires légaux, cette décision pourrait avoir des répercussions significatives sur l’activité du transport touristique, en particulier sur l’approvisionnement en véhicules. Seront touchées en premier lieu les agences de voyage spécialisées dans le transport, mais également les hôtels utilisant des véhicules pour leurs clients ou leur personnel.

En classant ces véhicules dans la catégorie des produits non prioritaires à l’importation, la BCT introduit un durcissement notable des conditions de financement. Désormais, les établissements financiers ne sont plus autorisés à accorder des crédits d’importation sans exiger, en contrepartie, des dépôts équivalents.

Mobilisation de liquidités

Cette nouvelle exigence impose aux concessionnaires une mobilisation de trésorerie particulièrement élevée, dans un contexte déjà marqué par des contraintes financières importantes. Plusieurs professionnels du secteur redoutent ainsi une baisse de leur capacité à importer de nouveaux véhicules.

À moyen terme, cette situation pourrait se traduire par une réduction de l’offre disponible sur le marché, affectant directement les opérateurs du transport touristique, dont l’activité dépend fortement du renouvellement et de l’extension de leur flotte.

Si les effets immédiats restent encore à mesurer, cette décision soulève d’ores et déjà des interrogations quant à la capacité du secteur à s’adapter à ces nouvelles contraintes, alors même que la demande en transport de touristes demeure fondamentalement soutenue et que les professionnels ont des besoins de renouveler leur parc.

Lien sur la circulaire de la Banque centrale de Tunisie

©Destination Tunisie



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Melia Hotels s’implante à Mahdia pour son retour en Tunisie

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Le groupe hôtelier espagnol Melia revient en Tunisie après une longue éclipse dans le cadre d’une collaboration avec son nouveau partenaire local, la société MHG (Management Hospitality Group).

Melia Hotels International annonce son grand retour en Tunisie. La chaîne espagnole, désormais associée à MHG dans le cadre d’une joint venture entre AllianceOne Group et Voyages 2000, annonce ni plus ni moins que 3000 lits à l’horizon 2030 en Tunisie.

En ligne de mire, plusieurs villes:  Mahdia pour entamer son programme dès l’été 2026 sur l’hôtel El Mansour (4 étoiles, 309 lits), puis Djerba, Monastir, Tabarka et Tunis. Il s’agit d’un projet de gestion pour compte d’établissements déjà existants et déjà exploités par MHG dirigée par Karim Kamoun.

Repositionnement des actifs

Dans un communiqué, Melia soutient que le modèle de collaboration repose sur le repositionnement des actifs existants grâce à des investissements stratégiques qui permettront de mettre les hôtels aux normes internationales de Meliá Hotels International et de ses marques. Cela permettra d’optimiser la rentabilité et de renforcer leur attractivité auprès des principaux marchés émetteurs internationaux, notamment en Europe.

Selon Gabriel Escarrer, président-directeur général de Meliá Hotels International : « Notre entrée en Tunisie marque une étape stratégique dans la croissance de Meliá Hotels International à travers la Méditerranée et l’Afrique du Nord. Nous croyons aux destinations présentant un fort potentiel de transformation, où nous pouvons apporter notre expertise en matière de repositionnement hôtelier. Aux côtés de partenaires de premier ordre tels que MHG, nous souhaitons soutenir le développement d’une offre touristique à plus forte valeur ajoutée, en phase avec les tendances en constante évolution en matière de qualité, de durabilité et de diversification des destinations. »

Meliá Hotels International se présente comme le leader espagnol de l’hôtellerie fort de 70 ans d’expérience dans le secteur des loisirs.

 



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Lancaster Hotels s’intéresse à Djerba

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Lancaster Hotels-Suites-Resorts envisage d’investir sur le Dar Jerba.

Lancaster Hotels-Suites-Resorts, groupe hôtelier libanais exploitant plusieurs hôtels au Liban mais également en Afrique, serait sur le point de prendre en location le complexe Dar Jerba.

Mais au-delà de l’exploitation du complexe et de ses 5 hôtels, Lancaster serait en discussions avec la holding libyenne Lafico, qui possède de Dar Jerba, pour s’engagement sur des investissements destinés à rénover les établissements.

Le directeur général d’exploitation de la chaîne est actuellement sur place tandis que des recrutements ont déjà été entamés pour entamer la première phase.

La première entrée en exploitation de Dar Jerba date de 1973 avec sa société propriétaire initiale, .

Les 5 établissements de Dar Jerba ont une capacité de 3235 lits et sont : Dahlia (598 lits), Dar Narjess (722 lits), Dar Yasmine (560 lits), Dar Zahra (705 lits) ainsi que l’appart-hôtel Dar El Manara (340 lits) situé hors du complexe.

Lancaster exploite pour sa part 5 hôtels au Liban, Burkina Faso et Congo.

Lire dans nos archives à propos de Dar Jerba:

Eté 2017 : le come-back de Dar Jerba sur le marché de l’hôtellerie insulaire



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Saison touristique 2026 en Tunisie : faut-il anticiper une stratégie de crise ?

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La guerre au Moyen-Orient réveille de vieux démons: amalgames, peur de voyager, risque d’explosion des coûts du transport aérien. Un type de crise qui ne connaît pas les frontières et qui pourrait impacter lourdement une destination touristique comme la Tunisie.

Passée la phase d’hébétement et d’attentisme provoquée par la conjonction d’un contexte géopolitique explosif au Moyen-Orient et d’un calendrier marqué par le Ramadan, le tourisme tunisien ne peut plus se permettre d’observer. Le temps de la contemplation doit céder la place à celui de l’action.

Car les signaux s’accumulent et convergent: les amalgames, bien connus du secteur, refont surface sur certains marchés émetteurs, alimentant un climat de défiance. Dans ce contexte, le silence et le déni constituent des facteurs aggravants. L’expérience l’a démontré : en matière touristique, l’absence de discours est souvent interprétée comme un aveu de fragilité.

Niveau de booking inquiétant

Les premières remontées de terrain sont préoccupantes. Les niveaux de réservation enregistrés sur plusieurs marchés affichent un net recul par rapport à la même période de l’an dernier. On parle même de certaines annulations. Cette tendance, si elle se confirme, pourrait annoncer une saison estivale sous tension. Le climat anxiogène qui prévaut actuellement agit comme un puissant inhibiteur de la décision de voyage, particulièrement sur les destinations perçues, à tort ou à raison, comme exposées à des risques régionaux.

À cette incertitude s’ajoute une contrainte économique majeure : la hausse des prix de l’énergie. La flambée du baril de pétrole aura mécaniquement un impact sur le transport aérien, avec des répercussions attendues sur les tarifs des billets et des affrètements. Une telle évolution risque d’éroder davantage la compétitivité-prix qui constitue l’atout majeur de la destination tunisienne.

Dans ce contexte, le risque est réel de voir la Tunisie subir, une fois encore, les conséquences d’événements exogènes, comme ce fut le cas lors de la guerre du Golfe en 1991 ou après les attentats du 11 septembre 2001. Ces précédents doivent servir de rappel : l’inaction ou les réponses tardives se paient durablement.

L’Europe du sud comme valeur refuge

Plus préoccupant encore, les arbitrages des clientèles européennes pourraient se faire au détriment de la Tunisie. En période d’incertitude, les flux touristiques ont tendance à se replier vers des valeurs refuges. Les grandes destinations balnéaires du sud de l’Europe, notamment Espagne et Grèce, disposent d’un avantage comparatif en termes de perception de sécurité et de proximité. Positionnées sur un segment similaire, elles pourraient capter une partie des reports de clientèle au détriment de la Tunisie.

Face à cette situation, la mise en place urgente d’un dispositif de veille et de pilotage de crise apparaît indispensable. Un comité dédié, capable d’analyser en temps réel les évolutions de la demande et d’ajuster les réponses, permettrait d’éviter une dégradation incontrôlée de la saison.

Rassurer la clientèle

La stratégie à adopter doit également évoluer en profondeur. Il ne s’agit plus uniquement de promouvoir une destination, mais de rassurer, de démontrer et de créer un lien de proximité avec les marchés. Le tourisme, dans le contexte actuel, ne vend plus seulement un produit ou une expérience : il vend avant tout une tranquillité d’esprit.

Cela implique des actions immédiates et ciblées : renforcer la communication de réassurance, mobiliser les prescripteurs de voyage, intensifier la présence sur les marchés prioritaires et clarifier le positionnement de la destination. Les moyens qui existent doivent être engagés sans délai. Et plus si nécessaire.

Sur le plan du transport aérien, des mesures d’accompagnement devront également être envisagées pour préserver l’accessibilité de la destination, quitte à dépasser certains cadres habituels. L’enjeu est d’éviter une rupture de compétitivité qui serait difficilement rattrapable à court terme. Tourisme et Transport doivent donc converger vers une stratégie unique et concertée.

Attention au bradage

En revanche, une ligne rouge doit être clairement posée : celle du bradage dans l’hôtellerie. Recourir à une baisse massive des prix pour compenser un déficit de demande serait une erreur stratégique. L’histoire du tourisme tunisien a toujours montrer que ces pratiques fragilisent durablement la valeur de la destination et enferment le secteur dans une logique de dépendance dont il est difficile de sortir.

La saison 2026 se joue dès maintenant. L’anticipation, la réactivité et la cohérence des actions seront déterminantes. À défaut, le secteur pourrait se retrouver, une fois encore, en position de subir, contraint de gérer l’urgence plutôt que de maîtriser sa trajectoire.

Hédi HAMDI



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Tunis à l’heure du jazz : plus de 30 artistes réunis pour une création exceptionnelle  

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La Fondation Hasdrubal pour la Culture et les Arts Mohamed Amouri organise une résidence artistique d’envergure consacrée au jazz et aux musiques improvisées.

C’est un événement qui s’inscrit dans une volonté affirmée de promouvoir la transmission, le dialogue interculturel et l’excellence artistique. La Fondation Hasdrubal pour la Culture et les Arts Mohamed Amouri organise, du 22 au 28 mars 2026 à Tunis, une résidence artistique d’envergure consacrée au jazz et aux musiques improvisées, placée sous la direction musicale de Laurent Jost.

Mis en œuvre en partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP), le Théâtre de l’Opéra de Tunis et la Télévision Nationale Tunisienne, et avec le soutien de l’Institut français de Tunisie ainsi que de l’Ambassade de France, ce projet réunit des artistes confirmés, des pédagogues et de jeunes talents autour d’une dynamique de création partagée.

Pour cette édition, Laurent Jost a invité Stéphane Payen, directeur du département Jazz et musiques improvisées du CNSMDP, accompagné de plusieurs musiciens issus de cette institution de référence. À leurs côtés, la scène tunisienne sera largement représentée, notamment par le violoniste Zied Zouari, ainsi que par plus de vingt musiciennes et musiciens sélectionnés pour participer à cette résidence.

Durant une semaine, artistes et étudiants partagent leurs pratiques, confrontent leurs esthétiques et explorent de nouvelles formes d’expression musicale. Cette immersion collective couvre un large éventail de disciplines instrumentales et vocales, allant de la batterie au piano, des cuivres aux bois, sans oublier les instruments traditionnels tels que l’oud et le qanûn.

Moment phare de cette résidence, la Fondation Hasdrubal produira un concert exceptionnel intitulé « Jazz et musiques improvisées », réunissant plus de 30 artistes sur scène. Ce concert se tiendra le samedi 28 mars 2026 à 19h30, à la Cité de la Culture de Tunis – Théâtre des Régions, et sera enregistré par la Télévision Nationale Tunisienne.

Cette soirée offrira au public une expérience musicale singulière, marquée par la rencontre de traditions, de sensibilités et de parcours artistiques variés, dans un esprit de liberté, d’écoute et d’invention.

Fidèle à ses engagements en faveur de l’accès à la culture, la Fondation Hasdrubal propose la gratuité aux étudiantes et étudiants tunisiens, sur présentation d’un justificatif, dans la limite des places disponibles.

Réservations en ligne.



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Wissem Souifi, nouveau DG du Golden Carthage Hotel & Residence

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Souifi prend la direction du Golden Carthage Tunis avec l’ambition de hisser l’établissement au rang de référence internationale, portée par l’authenticité et l’excellence tunisiennes.

Le Golden Carthage Hotel & Residence, complexe de prestige niché sur les hauteurs de Gammarth, vient d’officialiser la nomination de Wissem Souifi au poste de directeur général. Il prendra officiellement ses fonctions le 23 mars 2026.

Cette décision stratégique s’inscrit dans une vision de croissance ambitieuse. L’objectif avec cette nomination est de consolider le statut de l’établissement en tant que référence de l’hôtellerie haut de gamme dans le bassin méditerranéen.


Un expert de l’hôtellerie internationale

Professionnel chevronné et respecté, Wissem Souifi apporte avec lui une expertise internationale bâtie à la tête d’établissements de luxe en Afrique et au Moyen-Orient. Son parcours est marqué par une capacité démontrée à piloter des transformations complexes dans des environnements hautement concurrentiels.

L’un de ses succès les plus récents et remarqués demeure la direction du complexe hôtelier de Tunis (ex-Laico). Il y a orchestré avec brio la transition vers l’enseigne Radisson Blu Hotel & Convention Center Tunis, repositionnant l’établissement comme un leader incontesté du tourisme d’affaires et de l’événementiel d’envergure.


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ision axée sur l’excellence et l’innovation

Pour le nouveau directeur général, ce défi représente une suite logique à son parcours d’excellence : « Rejoindre le Golden Carthage Hotel & Residence est une opportunité exceptionnelle de faire évoluer un établissement aussi emblématique. Notre ambition est de le propulser parmi les destinations de référence en Méditerranée, en misant sur l’excellence du service, l’innovation constante et la profonde authenticité de l’hospitalité tunisienne ».

Dès la saison estivale 2026, sous son impulsion, l’hôtel amorcera une phase de modernisation profonde. Ce plan de développement prévoit l’élévation de l’expérience client via des standards de service renforcés, la refonte de l’offre gastronomique pour séduire les palais les plus fins, la rénovation complète du Spa Antonin, véritable poumon de bien-être du complexe et la création de nouvelles suites de prestige, incluant une Suite Impériale d’exception.

L’ambition est de positionner le Golden Carthage Tunis comme une destination incontournable sur la Côte de Carthage, capable d’attirer une clientèle internationale exigeante tout en valorisant l’excellence de l’hospitalité tunisienne.

Ambition internationale pour le Groupe Golden Carthage

Cette nomination s’inscrit également dans une restructuration globale du Groupe Hôtelier Golden Carthage. Le groupe entame une phase d’expansion audacieuse visant à exporter son savoir-faire au-delà des frontières tunisiennes. Il ambitionne désormais de devenir un acteur majeur du management hôtelier à l’échelle internationale. En s’appuyant sur l’expertise technique de ses équipes, il compte développer et gérer des établissements sur les marchés régionaux et mondiaux, portant ainsi les couleurs du management touristique tunisien à un niveau supérieur.



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Aéroports TAV Tunisie : réviser les accords aériens pour libérer Enfidha et Monastir

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TAV Tunisie attend un signe fort de l’État pour libérer le potentiel de ses infrastructures aéroportuaires.

Avec une superficie de 4 300 hectares, l’aéroport d’Enfidha-Hammamet est la plus vaste infrastructure aéroportuaire d’Afrique du Nord.

Malgré cette dimension, le site enregistre un volume de trafic nettement inférieur à ses capacités techniques.

Lors d’une rencontre récente avec les médias, Mélanie Lefebvre, directrice générale de TAV Tunisie, qui gère les aéroports d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a souligné ce déséquilibre en précisant que la Tunisie dispose d’une infrastructure de haute performance dont l’exploitation actuelle se retrouve limitée à un usage minimal.

Aujourd’hui, bien que TAV Tunisie table sur une croissance de 5 % dans la conjoncture actuelle du trafic des passagers pour l’aéroport d’Enfidha, ce chiffre reste en deçà des capacités réelles de l’infrastructure.

En 2025, l’aéroport n’a accueilli que 1,5 million de passagers, alors qu’il est dimensionné pour 7 millions et jusqu’à 28 millions à terme avec les extensions prévues.

Ce décalage représente un manque à gagner colossal, particulièrement pour l’État. On estime que le plein usage de ce site pourrait rapporter à la Tunisie jusqu’à 7 milliards de dinars par an.

Le verrou des accords aériens obsolètes

Pourquoi un tel blocage ? L’un des obstacles majeurs, selon la première responsable de TAV Tunisie, réside dans les barrières administratives.

La Tunisie est encore régie par des accords bilatéraux aériens obsolètes, qui ne correspondent plus aux réalités du marché mondial, explique-t-elle.

Ces textes rigides limitent l’accès des compagnies aériennes étrangères, notamment européennes comme EasyJet, les empêchant d’ouvrir de nouvelles lignes vers Enfidha, précise encore Mélanie Lefebvre.

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Pour TAV Tunisie, la mise à jour de ces accords est une urgence absolue. Le potentiel est là, mais les barrières administratives agissent comme un frein au développement des aéroports d’Enfidha et Monastir, affirme-t-elle.

En revanche, l’opérateur affiche une volonté claire de diversifier ses sources de revenus en allant chercher des marchés à forte valeur ajoutée tels que la Russie et les pays du Golfe.

Ce sont des régions où la demande pour la destination Tunisie est forte, mais où les liaisons peinent à se structurer faute d’une vision réglementaire moderne.

L’État gagnant

Il est crucial de comprendre la structure économique de ce partenariat entre TAV Tunisie et l’État:

Les frais aéroportuaires perçus par TAV Tunisie ne représentent que 3 % des recettes totales générées par les passagers transitant par Enfidha et Monastir. Les 97 % restants tombent directement dans l’escarcelle de l’économie tunisienne : hôteliers, restaurateurs, artisans, commerçants, etc.

Dans cette optique, l’argument d’attendre pour investir ne tient pas. Pourquoi attendre l’échéance de la fin de la concession en 2047 pour développer l’infrastructure ?

L’État a tout intérêt à ce qu’Enfidha se développe dès maintenant, considère la directrice générale. D’autant plus que récupérer, au terme du contrat, un aéroport doté de quatre terminaux actifs et dynamiques est une perspective bien plus lucrative que de reprendre un site sous-exploité avec un seul terminal fonctionnel.

De plus, bien que l’extension de l’aéroport de Tunis-Carthage nécessite du temps, Enfidha offre une solution immédiate et extensible à exploiter dès à présent.

L’appel au « signe fort »

Aujourd’hui, TAV Tunisie, qui emploie plus de 600 compétences tunisiennes et investit massivement, dont 35 millions de dinars pour la rénovation imminente de Monastir, attend un signal politique. L’opérateur ne demande pas seulement des autorisations, il demande un partenariat de vision.

Le message envoyé à l’État est clair : « Il suffit de dire que l’État est prêt à travailler avec nous », déclare Mélanie Lefebvre. Ce signe fort permettrait de débloquer des investissements supplémentaires, de résoudre les problèmes de connectivité comme la liaison ferroviaire promise et de transformer enfin cet aéroport de classe mondiale en un véritable hub méditerranéen.

Enfidha-Hammamet n’est pas un projet en attente, c’est une solution en attente.

Entre les accords à dépoussiérer et les marchés internationaux à conquérir, les leviers de croissance sont identifiés.

Il ne reste plus qu’à l’État à tendre la main pour qu’Enfidha prenne enfin son envol définitif.

Destination Tunisie 

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« Lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés des zones touristiques », demande une députée

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A l’ARP, la Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a écouté une députée proposant de limiter les loyers dans les zones touristiques.

Lors de la séance su mercredi 11 mars 2026, une parlementaire a proposé une initiative relative à l’organisation de l’exploitation des appartements et logements meublés.

Celle-ci a expliqué que la proposition de loi vise à lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés, notamment dans les zones touristiques, ainsi que contre l’absence de déclaration de ces locations aux autorités compétentes.

Cette situation entraîne à la fois une charge supplémentaire pour les citoyens et une perte de recettes fiscales importantes pour l’État. Elle a proposé de soumettre la location de logements et d’appartements meublés à un cahier des charges strict approuvé par arrêté du ministre chargé du tourisme, ainsi que d’obliger tout bailleur à conclure un contrat écrit et à tenir un registre numéroté et visé par l’administration fiscale, dans lequel seraient inscrites les recettes, les dépenses et les contrats conclus avec tous leurs détails.

Au cours du débat, les membres de la commission ont souligné la nécessité de ne pas confondre l’hébergement dans des unités touristiques et hôtelières structurées, soumises à une réglementation spécifique, avec la location de logements et d’appartements appartenant à des particuliers, qui relève des règles de location prévues par le droit civil et échappe par nature à la compétence du ministère du Tourisme, sauf dans le cas où le logement est exploité de manière régulière à des fins d’hébergement touristique. Ils ont proposé, à cet égard, de revoir le contenu de cette initiative.

À l’issue de la séance, la commission a décidé d’organiser plusieurs auditions avec les différentes parties concernées afin d’améliorer les textes présentés et d’approfondir leur examen dans le cadre d’une coopération et d’une complémentarité entre les fonctions exécutive et législative.

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Des députés proposent de revoir la réglementation pour les guides touristiques

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La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat de l’ARP a tenu une audition portant sur la profession de guide touristique.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a tenu une séance le mercredi 11 mars 2026 consacrée à l’audition des porteurs de plusieurs initiatives législatives portant respectivement sur la profession de guide touristique, la mise en place d’un système national de tourisme social et l’organisation de l’exploitation des appartements et logements meublés.

La réunion s’est déroulée en présence de Mohamed Yahyaoui, président de la Commission, Aymen Boughediri, rapporteur (photo ci-dessus), ainsi que des membres de la commission Saleh Sayadi, Ramzi Chetoui et Nizar Seddik, en plus de plusieurs députés non membres.

Les guides du tourisme en débat

Les représentants de l’initiative relative à l’organisation de la profession de guide touristique ont expliqué que les textes régissant ce secteur remontent aux années 1970 et nécessitent aujourd’hui une révision profonde en raison de l’évolution du secteur et de l’apparition de nombreuses défaillances qu’il convient de corriger. Ils ont notamment souligné la marginalisation dont souffre la profession de guide touristique, ce qui a entraîné le désintérêt des personnes qualifiées et la multiplication des intervenants non autorisés dans le secteur, au détriment de l’image du tourisme tunisien, notamment en raison de la faiblesse du contrôle liée au nombre limité d’inspecteurs.

Ils ont également précisé que la proposition vise à mieux organiser le secteur en fixant des conditions précises pour l’exercice de cette profession, garantissant au touriste un accompagnement et une information fiable fournis par une personne qualifiée, disposant d’un minimum de connaissances en histoire et en culture et maîtrisant les langues étrangères, tout en assurant aux guides touristiques leurs droits matériels et moraux.

Remplacer la réglementation en vigueur 

Lors du débat, les intervenants ont insisté sur la nécessité d’encadrer cette profession avec rigueur et précision, compte tenu du rôle essentiel du guide touristique, considéré comme un véritable ambassadeur chargé de valoriser la culture et l’histoire du pays. Ils ont rappelé que le secteur est actuellement régi par le décret-loi n°5 de 1973 et ses textes d’application, notamment le décret n°512 de 1973, récemment révisé par le décret n°551 de 2024. Ils ont par ailleurs demandé si l’initiative présentée constitue une simple modification des textes existants ou un nouveau cadre législatif appelé à abroger et remplacer la réglementation en vigueur.

Certains intervenants ont estimé que la majorité des infractions proviennent de l’exercice illégal de la profession par des personnes non habilitées, un problème qui relève davantage d’infractions à la loi et qui devrait être traité sur les plans sécuritaire et judiciaire plutôt que par une réforme de l’organisation du secteur.

En réponse aux observations et interrogations des députés, les représentants des initiateurs ont indiqué que la proposition a été élaborée en s’inspirant des textes en vigueur, d’expériences comparées ainsi que des suggestions des professionnels du secteur. Ils ont précisé qu’il s’agit d’un texte préliminaire susceptible d’être amélioré et enrichi.

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Des élus au parlement veulent instaurer un système national de « tourisme social »

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A l’ARP, un groupe de parlementaires a proposé une initiative visant à instaurer un système national de tourisme social.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a tenu une séance aujourd’hui consacrée à l’audition des porteurs de plusieurs initiatives législatives. Parmi elles, une proposition de mise en place d’un système national de tourisme social.

Les concernés ont expliqué que la hausse des prix des appartements et des chambres d’hôtel dans les zones touristiques a contribué au recul des indicateurs du tourisme intérieur, devenu difficilement accessible pour les personnes à revenus faibles ou moyens. Ils estiment donc nécessaire d’intervenir pour obliger les établissements touristiques à assumer leur responsabilité sociale, notamment en consacrant une partie de leurs services à ces catégories.

30% de la capacité pour les catégories défavorisées

Lors du débat, les députés ont estimé que, malgré la dimension sociale et humaine évidente de la proposition de loi, son adoption se heurterait à plusieurs obstacles juridiques et pratiques. Ils ont notamment jugé irréaliste et excessif d’imposer aux établissements touristiques privés de réserver au moins 30 % de leur capacité d’hébergement et de services aux catégories défavorisées et à revenus limités.

Ils ont souligné que le tourisme social, en tant qu’expérience nouvelle dans le pays, devrait être introduit progressivement avec une évaluation régulière de ses résultats. Dans ce cadre, ils ont proposé que l’adhésion au programme de tourisme social soit volontaire, en contrepartie d’incitations financières et fiscales pour les établissements concernés.

En réponse aux interventions des députés, les représentants des initiateurs ont précisé que le taux de 30 % n’est qu’une proposition susceptible d’être révisée par la commission, tout comme les dispositions techniques du projet, qui devraient néanmoins comporter un minimum d’obligations pour garantir son application.



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Une liaison ferroviaire en projet pour desservir Tunis-Carthage

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Selon les données officielles, le projet sera réalisée en trois phases distinctes, couvrant un total de plus de 20 kilomètres

Dans le cadre de son Plan de développement 2026-2030, l’État tunisien a annoncé hier un projet de création d’une nouvelle ligne de transport public ferroviaire destinée à améliorer la desserte de l’aéroport Tunis-Carthage et à renforcer la mobilité dans le Grand Tunis.

La première phase prévoit la réalisation d’un tronçon de 8 km reliant l’Avenue de la République à l’aéroport, en passant par le quartier de La Perle du Lac.

La deuxième phase, longue de 10 km, prolongera la ligne depuis La Perle du Lac jusqu’à la zone économique du Kram, également connue sous l’appellation Lac 3.

Enfin, une troisième phase de 4 km permettra d’étendre le réseau vers les quartiers des Jardins de Carthage, d’Aïn Zaghouan et de Bhar Lazreg, à proximité de l’hôpital Hôpital Mongi Slim La Marsa.

Parallèlement à ces développements d’infrastructure, un appel d’offres a été lancé pour l’acquisition de 30 rames ferroviaires destinées à exploiter cette future ligne.

Ce projet s’inscrit dans une volonté de fluidifier l’accès à l’aéroport et accompagner son plan d’extension qui a également été confirmé.

Image d’illustration générée par IA



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Extension de l’aéroport Tunis-Carthage : un choix stratégique qui interroge

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Le gouvernement tunisien a officiellement tranché concernant l’avenir de l’Aéroport international de Tunis-Carthage. Il a dévoilé hier son projet d’extension, sans toutefois aborder la nature de son financement.

La décision annoncée officiellement hier en conseil des ministres a clarifié une fois pour toutes les grandes orientations de l’Etat pour ce qui concerne le futur de l’aéroport Tunis-Carthage, première porte d’entrée dans le pays par voie aérienne avec 60 % du trafic tous aéroports confondus.

Il n’y aura donc pas de nouvel aéroport à construire comme cela avait été évoqué, de même que l’option de délocalisation vers l’Aéroport international d’Enfidha-Hammamet n’est de toute évidence plus à l’ordre du jour.

Le schéma retenu est celui d’une extension des infrastructures existantes avec la réalisation d’un nouveau terminal d’une capacité de 11,5 millions de passagers, portant la capacité globale à 18,5 millions (contre une surcapacité de 7,2 de voyageurs actuellement) en plus de la rénovation de l’actuel terminal pour porter sa capacité à 7 millions de passagers.

Une orientation qui, si elle répond de toute évidence à une logique budgétaire évidente, soulève néanmoins plusieurs interrogations de fond.

Une décision avant tout économique ?

Tout porte à croire que le choix retenu repose essentiellement sur des considérations financières et des impératifs de rationalisation des dépenses publiques. L’extension apparaît comme la solution la moins coûteuse à court terme.

Mais cette approche privilégie-t-elle une vision stratégique à long terme ? Certains observateurs estiment que les conséquences des arbitrages actuels risquent d’être reportées sur les générations futures, notamment si le choix arrêté s’avérait inadapté.

Les professionnels du tourisme laissés en marge : Autre point sensible : l’absence de consultation élargie des acteurs du tourisme et du voyage. Les professionnels du secteur, en première ligne avec leurs partenaires internationaux et leurs clients, disposent pourtant d’une lecture fine des tendances du marché, des attentes des compagnies aériennes et de l’évolution des flux touristiques.

Leur expertise aurait pu enrichir le débat stratégique autour d’une consultation appelée à fixer les enjeux de compétitivité de la destination Tunisie.

La question de la gouvernance et de la qualité de service : Au-delà des infrastructures, plusieurs voix s’interrogent sur les méthodes de gestion actuelles au sein de l’aéroport. Les critiques portent notamment sur des processus jugés peu flexibles et insuffisamment orientés vers l’expérience passager.

Sans réforme structurelle de la gouvernance et des pratiques opérationnelles, une extension physique suffira-t-elle à améliorer la qualité de service ?

L’angle mort de la législation aérienne : Peu de débats publics ont également porté sur le cadre réglementaire de l’aviation civile. Or, la législation actuelle impose encore des restrictions notamment sur les droits de trafic, un facteur déterminant dans l’attractivité d’une plateforme aéroportuaire.

Le dossier de l’Open Sky semble par ailleurs avoir été relégué au second plan, alors même qu’une clause prévoit que l’aéroport de Tunis-Carthage bénéficie d’une période de « protection » de cinq ans. Une situation qui continue d’alimenter les interrogations sur la stratégie d’ouverture du ciel tunisien.

Et le rôle de Tunisair dans cette nouvelle configuration ?

La question de l’adaptation de l’aéroport aux besoins spécifiques de la compagnie nationale, Tunisair, demeure également posée. Le futur terminal a-t-il été pensé comme un véritable levier de croissance pour son trafic, avec des infrastructures alignées sur la nature de son réseau et ses ambitions de développement ?

La réponse à cette question sera déterminante pour la compétitivité de la compagnie et, par extension, pour le positionnement régional de Tunis.

Les riverains face à l’augmentation du trafic

Enfin, un point majeur semble peu abordé : l’impact sur les habitants de Tunis et des zones limitrophes. Les quartiers des Berges du Lac, de La Soukra ou encore de l’Ariana, situés dans le périmètre aéroportuaire et sous les axes de servitude aéronautique (couloirs d’approche et de décollage), pourraient voir les nuisances sonores s’intensifier proportionnellement à l’augmentation du mouvement des avions.

Les riverains ont-ils été consultés ? Des mesures d’atténuation sont-elles prévues dans les plans futurs ? L’argument stipulant que les avions sont moins bruyants évoqués par certains est particulièrement maigre.

Une vision à clarifier

L’extension de l’aéroport Tunis-Carthage constitue indéniablement un choix structurant pour l’avenir du transport aérien tunisien. Mais au-delà des chiffres et des capacités annoncées, c’est une vision globale qui est attendue : gouvernance modernisée, cadre réglementaire adapté, intégration des besoins des compagnies, concertation avec les professionnels et prise en compte des impacts environnementaux.

Car un aéroport n’est pas seulement une infrastructure. C’est un outil stratégique au service d’un pays, de son économie et de ses citoyens. Et dans ce dossier, à l’heure où cet article est publié, aucune information n’a filtré sur le budget consacré et sur sa provenance. L’information officielle s’est limitée à indiquer que le projet entre dans le cadre du Plan de développement 2026-2030.

©Destination Tunisie

 

Lire dans nos archives à propos de l’aéroport:

Aéroport Tunis-Carthage: le salon Privilège change d’exploitant

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Ramadan 2026 au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis : tout le programme

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Le Mövenpick Hotel du Lac Tunis dévoile sa campagne Ramadan 2026 intitulée لوتيل – Loutil”, inspirée de l’univers de la série tunisienne où l’établissement devient un véritable lieu de vie et de partage.

Sous la tente dressée sur la terrasse, une décoration exclusive a été imaginée pour célébrer l’atmosphère chaleureuse et authentique du mois sacré.

L’expérience est sublimée par les tabounas, véritables foyers d’authenticité, qui diffusent les parfums emblématiques de la cuisine tunisienne. Leurs arômes chauds et enveloppants rappellent les saveurs d’antan et invitent à un voyage sensoriel où tradition et convivialité se rencontrent.

Chaque soir, le Chef Exécutif Taher Trabelsi propose un buffet tunisien généreux composé de plus de 23 spécialités traditionnelles, accompagné de pâtisseries tunisiennes raffinées et de boissons authentiques, pour un Iftar riche en saveurs et en convivialité.

Trois grandes soirées d’exception:

Cette 8ᵉ édition du Ramadan au Mövenpick Hotel du Lac Tunis sera rythmée par trois soirées majeures, dont deux organisées en collaboration avec la Troupe Mazzika de Khaled Ben Aissa, ainsi qu’un spectacle présenté pour la première fois au sein de l’hôtel par Karim Gharbi.

Ces rendez‑vous se dérouleront sous la tente de la terrasse et proposeront un programme musical captivant, mettant à l’honneur l’authenticité et la richesse du patrimoine tunisien.

Programme des soirées :

-27 février – Spectacle de Karim Gharbi (Terrasse)
Une soirée d’ouverture placée sous le signe de l’énergie et de l’humour avec le spectacle de Karim Gharbi. Un moment divertissant et convivial pour lancer la saison Ramadan.

-7 mars – Aymen Lessigue & Afrah

Pour cette deuxième soirée du Ramadan, deux stars seront sur scène: Aymen Lessigue & Afrah. Une rencontre artistique unique, où émotions, élégance et musique raffinée se mêlent pour offrir une soirée inoubliable.

-14 mars – Ochek Nouba (Terrasse)
La soirée de clôture sera marquée par la performance d’Ochek Nouba, offrant une immersion profonde dans l’univers musical tunisien et une célébration authentique du patrimoine.

En dehors des grandes soirées, la terrasse du Diwan accueillera chaque soir un duo oriental pour des instants musicaux intimistes, créant une ambiance apaisante et raffinée.

Une carte spéciale Ramadan viendra compléter l’expérience, mettant à l’honneur des mets traditionnels tels que le zgougou, la bouza et d’autres douceurs emblématiques du mois sacré.

Art et culture au cœur du Ramadan

Fidèle à son engagement envers l’art et la culture, l’hôtel présentera cette année l’exposition « Si le Ramadan était… », inspirée par les émotions et les instants qui façonnent ce moment privilégié.

Du 24 février au 22 mars 2026, des artistes tunisiens et internationaux contemporains imagineront le Ramadan comme une lumière, un geste, un souffle — une présence à ressentir plutôt qu’une scène à illustrer.

Sous la supervision de Michela Margherita Sarti, l’exposition propose un regard moderne et sensible sur le mois sacré, transformant la galerie en un espace de contemplation et d’expression poétique.

Les artistes exposants seront : Ahlem Mahjoub, Aida Kchaou, Ali Bouden, Amina Tekitek Bouden, Amine Boussoffara, Chakib Daoud, Donia Khouja Nasra, Elkemel Mabrouk Bzaoui, Houssem Ghorbel, Imen Mokred, Marianne Catzaras, Nesrine Elamine, Oussema Ben Sassi, Rabiaa Rinchi, Saif Ben Hammed, Souheil Nachi et Ines Arif.

Leurs œuvres seront exposées sous la tente du Diwan et dans la galerie de l’hôtel, et proposées à la vente, offrant aux visiteurs une expérience complète mêlant culture, savoir-faire et émotion.

Parallèlement, une sélection d’exposants présentera des créations artisanales uniques, inspirées des traditions et de l’esprit du Ramadan, enrichissant ainsi l’atmosphère immersive de l’événement.

Communiqué

Dans nos archives:

Ramadan 2025 au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis



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Bookingo élargit son offre dans la billetterie maritime

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Le voyagiste tunisien basé à Genève vient de finaliser un nouveau partenariat lui permettant d’élargir sa palette d’offres dans le maritime avec les diasporas en ligne de mire.

Bookingo, dirigé par Karim Ayed au départ du marché suisse, se rapproche de Ferry4you, portail de réservation maritime disposant d’une offre commerciale très large.

A travers ce partenariat, Bookingo va diversifier son offre en matière de billetterie maritime et pouvoir offrir aux diasporas de la Suisse romande et de la région frontalière française une plus grande flexibilité de réservation de bateaux toutes compagnies confondues vers la Tunisie mais aussi vers le Maroc, l’Italie, l’Espagne, etc.

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Der Touristik CZ et Prima Tours derrière le nouveau charter Prague-Tabarka

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L’aéroport de Tabarka-Aïn Draham va accueillir au cours de l’été 2026 une chaîne charter mise en place par les filiales tchèques de Der Touristik avec leur réceptif Prima Tours.

L’agence réceptive Prima Tours renouvelle son opération de l’été 2025. A la différence que cette année, il ne s’agira pas de clientèle polonaise mais tchèque.

A travers les T.O Exim et Fischer, marques du groupe Der Touristik, Prima Tours va gérer une nouvelle chaîne charter Prague-Tabarka au cours de la saison été 2026.

A compter du 18 juin et tous les jeudis jusqu’à début octobre, un vol sera assuré par la compagnie Smartwings en Boeing 737.

Les touristes tchèques se verront proposer 3 hôtels à Tabarka: la Cigale, le Mehari ou encore le Thabraca.

Une opération qui va permettre à l’aéroport de Tabarka d’assurer un minimum de trafic en l’absence quasi-totale de vols, notamment réguliers et charter.

Le marché tchèque a enregistré au cours de l’année 2025 précisément 127.677 visiteurs, en recul de 8,9% par rapport à l’exercice 2024.

Lire dans nos archives 2025:

Aéroport de Tabarka été 2025 : qui vient et qui ne vient pas

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Golden Carthage se transforme en label hôtelier et entame une expansion à l’international

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Le Golden Carthage à Gammarth amorce un virage stratégique en se déployant en tant que label hôtelier tourné vers l’international misant sur les compétences tunisiennes.

L’hôtel Golden Carthage Tunis, propriété de la MCC (Montazah les Côtes Carthage, à capitaux saoudiens que préside Tariq Jalal) entre dans une nouvelle phase. Il s’agit de la création d’une nouvelle société de gestion hôtelière qui va exporter le label Golden Carthage sur les marchés maghrébins.

Concrètement, cette nouvelle société a signé le 12 février 2026 un contrat de gestion pour compte d’un nouvel établissement comprenant hôtel et appart-hôtel situés à Tripoli en Libye qui seront dénommés Haroun Golden Carthage. Ce complexe a une capacité de 190 chambres en catégorie 4 étoiles et devrait ouvrir ses portes en mars 2026.

D’autres projets sont également prévus en Libye au cours de la prochaine période.

En Algérie, des négociations sont également à un stade avancé pour la prise en gestion d’un tout nouvel hôtel situé à Alger sous le même label Golden Carthage.

La société est également tournée vers la Mauritanie où elle envisage également une implantation sur un marché jugé en pleine expansion.

Cérémonie de signature de prise en gestion pour compte de l’hôtel Haroun de Tripoli

Ressources humaines tunisiennes

Ce déploiement s’appuiera sur des compétences essentiellement tunisiennes. A commencer par la direction générale de cette société qui sera pilotée par Lotfi Mechergui.

L’hôtel de Tripoli sera dirigé lui aussi par un Tunisien, en l’occurrence Khaled Bouaarada qui sera accompagné par plusieurs hauts cadres dont notamment le futur chef de l’hôtel.

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Casa Tarab: une scène musicale ramadanesque qui participe à l’animation culturelle et touristique

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Un événement qui s’inscrit dans une dynamique culturelle et touristique en proposant, du 21 février au 15 mars 2026, une série de soirées musicales.

Pendant le mois de Ramadan, la scène artistique tunisienne retrouve un rythme soutenu qui dépasse le simple cadre du divertissement. Casa Tarab s’est installé progressivement dans le paysage culturel puisqu’il atteint cette année sa 5e édition. Il aura lieu au sein du Théâtre Cleopatra à Gammarth (plus connu sous le nom de Casino, attenant à l’hôtel Le Palace actuellement fermé).

L’événement repose sur un format clair : réunir, sur une même scène, des artistes tunisiens et arabes confirmés autour du répertoire du tarab, du malouf, de la musique soufie et de productions populaires contemporaines. Sous la direction artistique de Riadh Boudinar, la programmation privilégie des voix connues du grand public telles que Lotfi Bouchnaq, Saber Rebai, Amina Fakhet, Zied Gharssa ou encore des artistes arabes comme Wael Jassar, Ihab Taoufik et Walid Toufik.

Au-delà de l’affiche, Casa Tarab répond à une réalité bien ancrée : durant Ramadan, les soirées culturelles structurées constituent un moteur d’animation pour la capitale et ses zones touristiques. Ce type de programmation contribue à maintenir une activité nocturne qualitative, susceptible d’intéresser à la fois le public local, la diaspora en visite et une clientèle touristique régionale.

Valoriser le patrimoine musical

L’événement mise également sur des formats variés, incluant des spectacles participatifs, des productions musicales thématiques et des propositions plus ancrées dans le patrimoine tunisien, comme « El Ziyara ». Cette diversité permet de toucher des publics différents tout en valorisant un répertoire musical qui fait partie de l’identité culturelle du pays.

Sans prétendre transformer à lui seul l’attractivité de la destination, Casa Tarab illustre néanmoins comment une offre artistique régulière, organisée et visible peut participer à renforcer l’image d’une Tunisie active culturellement pendant Ramadan. Dans un contexte où l’expérience touristique ne se limite plus à la journée, ces rendez-vous nocturnes deviennent des points d’ancrage pour une programmation urbaine plus vivante.

Au fil des éditions, l’événement s’est ainsi positionné comme un repère stable dans l’agenda ramadanesque, démontrant que la musique live, lorsqu’elle est structurée et accessible, peut jouer un rôle concret dans la valorisation culturelle et l’animation des destinations.

©Destination Tunisie



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L’aéroport d’Enfidha se relance dans l’activité cargo

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L’activité cargo à Enfidha-Hammamet reprend, portée par une volonté forte du gestionnaire de l’aéroport, TAV Tunisie.

A Enfidha-Hammamet, le trafic aérien ne sera plus exclusivement charter. 9 ans après son interruption, l’activité cargo va reprendre sur le terminal. TAV Tunisie l’a annoncé officiellement le 6 février courant. Cette reprise s’amorcera dans le cadre d’un partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du centre laquelle réaffirme son engagement à soutenir les opérateurs économiques, à faciliter l’accès des entreprises aux marchés internationaux et à promouvoir des solutions logistiques performantes au service des activités d’importation et d’exportation.

La relance de l’activité cargo repose sur un engagement clair de l’aéroport qui a signé un ensemble de protocoles d’accord avec des opérateurs spécialisés: Express World Group, Cargo Wings Express ou encore Savino Del Bene.

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Cérémonie officielle de relance de l’activité cargo à l’aéroport Enfidha-Hammamet

Mélanie Lefebvre, directrice générale de TAV Tunisie, a souligné que « la relance du terminal cargo marque une étape déterminante dans [notre] stratégie de développement » ajoutant en substance qu’il s’agit d’accompagner les entreprises tunisiennes et de renforcer le positionnement de la Tunisie en Méditerranée.

Lire aussi à propos de l’aéroport Enfidha:

Comment l’aéroport d’Enfidha adapte son offre aux attentes des charters Omra



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11 millions de touristes en Tunisie en 2025 ? Ce que disent les chiffres et comment les interpréter

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La Tunisie a officiellement franchi le cap symbolique des 11 millions d’entrées de non-résidents sur son territoire au cours de l’année 2025. Mais étaient-ce vraiment tous des touristes ?

Aux différents postes frontières, au cours de l’année 2025, ce sont 11 326 711 visiteurs non résidents qui ont été comptabilisés, en progression de 10,4% par rapport à 2024. Des chiffres (encore provisoires) mais bien évidemment indiscutables puisqu’ils se basent sur les données officielles de la police aux frontières. Autre fait marquant, ils sont en conformité avec les objectifs annoncés par l’administration du Tourisme en début d’exercice.

Mais la question réside dans la lecture que l’on voudra bien donner à ce chiffre global qui catégorise la totalité de ces entrants sous l’appellation «touristes» ?

La réponse est naturellement non puisqu’il inclut à la fois TRE, commerçants transfrontaliers, visiteurs d’un jour et même opportunistes circonstanciels.

Et en l’absence d’outils de mesure tels que le compte satellite du tourisme ou autre, on ne peut que se baser sur la nationalité des passeports des visiteurs qui reste pour le moment le seul référent, aux côtés des 29.370 millions de nuitées enregistrées.

Européens: une part de marché de 28%

Les visiteurs en provenance du continent européen ont été 3,2 millions à entrer en Tunisie au cours de l’année écoulée, en hausse de 7,3% par rapport à 2024. Et comme on se plait encore à utiliser l’année 2019 comme référence de la dernière bonne saison avant Covid, là aussi, la progression est indiscutable puisqu’elle est de près de 15%.

Par nationalités, l’écart entre le premier et le second marché est énorme, confirmant que l’hexagone demeure -et de très loin- le premier marché émetteur.

Les Anglais, surfant sur les nouvelles connectivités aériennes, voient leur nombre augmenter d’année en année.

Allemands, Tchèques, Belges et Scandinaves ont pour leur part enregistré des reculs dans leurs réalisations de l’année écoulée.

Top 20 des Européens en Tunisie:

1- Français: 1,143 million (+5,7%)

2- Anglais: 447 576 (+36,6%)

3- Polonais: 325 126 (-0,2%)

4- Allemands: 318 953 (-3,9%)

5- Italiens: 160 738 (+10,4%)

6- Tchèques: 127 677 (-8,9%)

7- Belges: 103 073 (-2%)

8- Roumains: 63 891 (+3,5%)

9- Portugais: 57 261 (+15,4%)

10-Suisses: 56 550 (+11%)

11- Serbes: 38 543 (+20,1%)

12- Russes: 35 460 (+150,9%)

13- Bulgares: 34 602 (+12,9%)

14- Slovaques: 34 228 (-3,1%)

15- Néerlandais: 33 353 (+3%)

16-Espagnols: 31 574 (-1,8%)

17-Ukrainiens: 28 589 (+13,2%)

18-Scandinaves: 23 596 (-6,2%)

19-Hongrois: 23 233 (+10%)

20- Autrichiens: 22 424 (+3,8%)

Tunisiens de l’étranger: une situation ambigüe

Les arrivées de TRE ont progressé de 5% par rapport à l’année 2025 à 1,4 million d’entrées. Si ce chiffre demeure à peu près au même niveau que 2019, c’est la part de marché qui interpelle puisqu’elle est passée durant cette période de 15 à 12,4%. Pour certains observateurs, il ne s’agit pas d’une baisse concrète mais tout simplement due à l’utilisation d’un deuxième passeport pour entrer dans le pays, ce qui crée un trouble dans l’analyse des chiffres.

Maghrébins: 56,8% de part de marché

Les arrivées de visiteurs en provenance des pays du Maghreb continuent de se situer en pôle position avec 6,4 millions d’entrées, soit exactement le double de tous les Européens réunis. L’Algérie arrive en tête avec un record cette année de plus de 4 millions de visiteurs, en hausse de 14,6% (grâce notamment à l’allocation touristique de 750 Euro octroyée par leur gouvernement), suivi par les Libyens qui ont été 2,1 millions, en hausse de plus de 10%.

A noter par ailleurs que 53 172 ressortissants marocains ont été recensés au cours de l’année et 29 841 Mauritaniens.

Moyen Orient: tout juste 64.000 visiteurs

Avec moins de 65.000 visiteurs, le tourisme en provenance du Moyen Orient reste marginal. Avec des réalisations encore très modestes, Saoudiens (14 237), Egyptiens (10 685) et Irakiens (10 505) forment le trio de tête par nationalités.

Long courrier et Afrique: combien étaient-ils ?

Il est surprenant de constater que malgré l’existence d’une ligne aérienne directe Tunis-Montréal, le nombre de Canadiens ayant visité la Tunisie, même s’il est en progression, est équivalent à celui des Américains.

Concernant le profil des visiteurs subsahariens, les chiffres officiels ne les publient pas dans le détail.

-Etats-uniens: 38 717 (+5%)

-Canadiens: 38 183 (+11,3%)

-Chinois: 27 797 (+19,2%)

-Subsahariens divers: 58 954 (+2,9%)

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Bilan touristique 2024 en Tunisie 



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Voyage : Antalya invite les Tunisiens à découvrir ses parcs à thème

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La Türkiye, première destination pour les Tunisiens qui partent en voyage à l’étranger, dévoile ses nombreux parcs à thème d’Antalya, sa capitale touristique, destination ciblant notamment les familles.

À mesure que l’année 2026 se déploie, Antalya, capitale touristique de la Türkiye et classée parmi le Top 10 des destinations mondiales selon le classement International Arrivals 2025 d’Euromonitor, s’impose comme une destination idéale pour les familles en quête d’expériences mémorables durant l’hiver et les vacances de printemps. Au-delà de son littoral renommé, la ville redéfinit le tourisme quatre saisons grâce à des parcs à thème de classe mondiale et des attractions immersives qui conjuguent divertissement, créativité et aventure pour tous les âges. Entre sensations fortes et expériences interactives, Antalya offre un terrain de jeu vibrant où familles, amateurs de culture et passionnés d’aventure transforment leurs vacances en souvenirs inoubliables, bien au-delà de la saison estivale.

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Là où les légendes prennent vie : The Land of Legends

Situé à Belek, The Land of Legends est le plus grand complexe de divertissement de la Türkiye, proposant des expériences spectaculaires tout au long de l’année pour les familles comme pour les amateurs de sensations fortes. Du mythique Hyper Coaster de 62 mètres de haut aux attractions aquatiques d’Aqua Land, en passant par les univers imaginatifs de Nickelodeon Land et Masha et l’Ours, le resort offre un divertissement immersif pour tous les âges, de jour comme de nuit. Avec ses suites thématiques au Kingdom Hotel et le luxe ludique des Nickelodeon Hotels & Resorts Antalya, The Land of Legends propose une alliance harmonieuse entre hébergement et divertissement.

Le patrimoine en mouvement : Dokumapark

Aménagé sur le site d’une ancienne usine textile, Dokumapark offre à Kepez, Antalya, une expérience de parc culturel fondée sur la mémoire plutôt que sur les manèges. Ce site réhabilité rassemble musées, espaces d’exposition, cafés et sentiers de promenade sur un même campus. Parmi ses temps forts figurent le Musée du Jouet au charme nostalgique, un parc miniature en plein air de 10 000 m² présentant des modèles à l’échelle 1:25 de monuments emblématiques de la Türkiye, ainsi qu’un Musée de l’Automobile exposant des véhicules de collection. Avec ses festivals et ateliers organisés toute l’année, Dokumapark constitue une parenthèse culturelle paisible entre deux journées à la plage.

Sous la surface : Antalya Aquarium

À quelques pas de la plage de Konyaaltı, Antalya Aquarium est l’un des plus grands complexes aquatiques au monde. Il abrite plus de 40 bassins thématiques et un impressionnant tunnel de 131 mètres de long où requins, raies et bancs de poissons évoluent au-dessus des visiteurs, donnant l’illusion de marcher au fond de l’océan. En complément des expositions principales, le site propose WildPark à l’ambiance tropicale, le Snow World & Ice Museum aux températures polaires, un cinéma immersif Oceanride XD, ainsi qu’un musée de cire, offrant une diversité d’expériences pour tous les âges. Avec ses cafés, boutiques et son attrait intérieur toute l’année, Antalya Aquarium constitue une escapade enrichissante d’une demi-journée à deux pas de la Méditerranée.

Adrénaline sur terre et sur l’eau : Macera Ormanı, Aktur Lunapark et Hip-Notics

À Konyaaltı, Aktur Lunapark fait revivre l’esprit des fêtes foraines traditionnelles avec montagnes russes, gondoles, maison hantée, attractions pour enfants et jeux de carnaval. Particulièrement animé en soirée, le parc s’illumine de musique et d’une grande roue emblématique, créant une halte colorée pour les familles et les vacanciers.

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Pour les amateurs de sensations en plein air, Kepez Macera Ormanı propose une aventure forestière dynamique avec parcours d’accrobranche, tyroliennes, structures d’escalade, paintball et sentiers d’aventure nichés au cœur de collines boisées de pins. Des passerelles et plateformes surélevées offrent des vues panoramiques sur la ville, faisant de ce site un lieu idéal pour les visiteurs en quête d’activités sportives en pleine nature.

À environ 30 minutes de l’aéroport international d’Antalya, Hip-Notics Cable Ski Park offre un terrain de jeux nautiques accessible toute l’année sur trois lacs artificiels alimentés par les eaux de montagne. Son câble principal de 730 mètres, son système à cinq pylônes et ses installations à double tour pour l’entraînement aux figures avancées s’adressent aussi bien aux débutants qu’aux wakeboarders confirmés, transformant une simple session en une véritable aventure d’une journée.

Une sérénité tropicale : Butterfly World Antalya

Prévu pour ouvrir en février 2026, Butterfly World Antalya proposera un sanctuaire tropical paisible sur près de 10 000 m², où des milliers de papillons évolueront librement au milieu d’une végétation luxuriante, de cascades et de bassins, sous une vaste structure en verre. Les visiteurs pourront déambuler dans un espace inspiré de la forêt tropicale, agrémenté de chutes d’eau, de bassins à carpes koï et de milliers de papillons en liberté. Le site comprendra également un jardin d’oiseaux, des zones botaniques, des ateliers pour enfants et un amphithéâtre en plein air dédié à l’éducation environnementale et aux événements saisonniers. Axé sur la biodiversité et l’immersion dans la nature, Butterfly World promet une escapade douce et pédagogique au cœur d’Antalya.

Ailes, vagues et imagination

À l’aube de 2026, la ville démontre qu’elle est bien plus qu’une simple destination estivale, offrant aux familles des expériences inoubliables tout au long de l’année, y compris pendant les vacances de printemps et au-delà. Antalya est un lieu où la créativité s’épanouit, où les traditions évoluent, et où divertissement et nature coexistent harmonieusement sous la douceur permanente du soleil méditerranéen.

Lire aussi à propos des voyages en Türkiye:

L’Est de la Türkiye, destination d’hiver

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Pourquoi les États-Unis proposent-ils leur expertise aéronautique à la Tunisie

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Le nouvel ambassadeur des Etats-Unis suggère que les entreprises américaines spécialisées dans le domaine aéronautique et aéroportuaire fassent bénéficier la Tunisie de leur savoir-faire.

La diplomatie économique US en progression en Tunisie ? C’est en tout cas ce que le nouvel ambassadeur américain Bill Bazzi a laissé transparaître ce matin à l’ouverture des «Aviation Days» organisées par son ambassade en partenariat avec le ministère du Transport tunisien.

Dans la salle, une importante délégation venue spécialement des Etats-Unis, comprenant notamment des représentants de haut niveau de Boeing. En face, le ministre du Transport tunisien, Rachid Amri avec à ses côtés les principaux dirigeants du groupe Tunisair, de l’OACA ou encore de la DGAC (Direction générale de l’Aviation civile). Photo ci-dessus

Bill Bazzi, lors de son intervention à l’ouverture des travaux, a livré un message sans détour: «Notre président Trump a de bonnes idées et les entreprises américaines ont des solutions à proposer sur le marché de l’aviation» a-t-il déclaré en substance. Avant d’ajouter: «Il est important de renforcer la vision de la Tunisie dans ce domaine (…). Il est temps de penser aux affaires de demain».

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Le ministre du Transport Rachid Amri avec, à sa gauche, l’ambassadeur US, Bill Bazzi.

Côté tunisien, le ministre du Transport a fait part de la disponibilité de la partie tunisienne à soutenir les investissements dans le domaine de l’aviation civile. «L’organisation de cet atelier reflète la profondeur des relations de coopération et de partenariat entre les deux pays amis, ainsi que leur volonté constante d’échanger leurs expériences dans les domaines de l’aviation civile, des infrastructures aéroportuaires et de la coopération technique et commerciale, afin de suivre les évolutions mondiales et de répondre aux exigences de croissance et de durabilité», a déclaré Rachid Amri.

Insistant sur les facteurs sûreté et sécurité qui constituent deux fondamentaux du transport aérien en Tunisie, le ministre a rappelé « l’engagement total à respecter les normes internationales émises par l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), notamment dans les domaines de la sécurité aérienne, de la sûreté de l’aviation civile et de la protection de l’environnement.»

Concernant les projets actuels du secteur, il a annoncé l’élaboration d’une stratégie nationale globale visant à améliorer le système de l’aviation civile à tous les niveaux, notamment sur le plan législatif et réglementaire, ainsi qu’au niveau du développement des infrastructures aéroportuaires tunisiennes conformément aux normes internationales.

Quelles perspectives pour Tunisair ?

Derrière le protocole, il est clair que l’avionneur Boeing en premier lieu cherche à se replacer sur l’échiquier national et notamment sur celui de Tunisair, deux ans après la mise à la retraite du dernier 737 de la compagnie publique qui opère actuellement avec une flotte homogène composée exclusivement d’Airbus.

La délégation de l’avionneur américain serait venue en Tunisie avec, déjà, un ensemble de propositions de coopération préétablies, ne portant pas uniquement sur l’achat d’avions mais aussi sur l’entretien des moteurs et la qualification des équipages. Des solutions qui ne peuvent être ignorées par la partie tunisienne dans le contexte actuel de la compagnie Tunisair. Mais en dépit de toute la bonne volonté de cette dernière de développer sa flotte, le financement reste le plus grand frein à toute croissance envisageable.

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Tunisair en code share avec Etihad pour consolider sa présence sur le Golfe

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Tunisair et Etihad Airways ont conclu le 16 janvier 2026, un accord de partage de codes portant sur la liaison Tunis–Abu Dhabi.

Tunisair se consolide pour sécuriser l’accès au marché du Golfe à ses passagers. Dans la foulée du code share déjà existant avec Emirates, c’est avec l’autre compagnie émiratie qu’elle vient de signer, en l’occurrence Etihad Airways.

L’accord a été signé par Halima Ibrahim Khouaja, chargée de la direction générale de la compagnie nationale, et Antonoaldo Neves, directeur général d’Etihad Airways.

Concrètement, les vols opérés par Etihad entre les deux capitales pourront désormais être commercialisés sous code Tunisair. Les passagers bénéficieront d’un parcours unifié (billet unique, enregistrement et acheminement des bagages jusqu’à destination), sans modification des opérations aériennes, qui restent assurées par la compagnie émiratie.

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La compagnie Etihad Airways a entamé ses vols entre Abou Dhabi et Tunis en novembre 2025 à raison de trois vols par semaine.

Pour Tunisair, cette coopération vise avant tout à améliorer son accès aux marchés du Golfe, un segment à forte croissance, tout en élargissant indirectement son offre de correspondances vers l’Asie et le Moyen-Orient via le hub d’Abu Dhabi. La compagnie cherche ainsi à compenser les limites de son réseau long-courrier par des accords ciblés avec des transporteurs disposant d’une forte capacité internationale.

De son côté, Etihad renforce sa présence commerciale sur le marché tunisien, à un moment où les flux touristiques et économiques entre la Tunisie et les Émirats arabes unis connaissent une reprise progressive.

Cet accord s’inscrit dans une logique de partenariats plutôt que d’expansion directe pour Tunisair, qui mise sur les alliances commerciales pour maintenir sa connectivité internationale dans un environnement concurrentiel marqué par la montée en puissance des grands hubs du Moyen-Orient.

À travers ce codeshare, la compagnie nationale cherche moins à afficher une ambition de croissance qu’à consolider son positionnement régional et à préserver sa visibilité sur des marchés stratégiques, sans engager d’investissements opérationnels lourds.

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Etihad en Tunisie: quand et pourquoi



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El Mouradi Hotels : Aya Ben Othmane, directrice centrale commerciale

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Forte de plus de 25 ans d’expérience dans la gestion commerciale multi-établissements et le développement des segments Corporate, MICE et Loisirs, elle occupe depuis 2019 la responsabilité centrale des activités Corporate & MICE pour l’ensemble des hôtels El Mouradi.

El Mouradi Hotels annonce la nomination de Aya Ben Othmane Mhamdi en tant que Directrice Commerciale Centrale du groupe.

Cette nomination marque une nouvelle étape dans le renforcement de l’organisation commerciale du Groupe et l’intensification de ses partenariats en soutien à ses ambitions de développement et de montée en gamme.

Lire aussi à propos des hôtels El Mouradi:

El Mouradi Tozeur et Douz : deux points de départ vers les joyaux du sud tunisien

Port El Kantaoui : une concentration stratégique pour les hôtels El Mouradi

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La startup tunisienne de la gestion locative The Landlord sélectionnée à Dubaï

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La startup tunisienne The Landlord, leader de la gestion locative haut de gamme de courte durée avec plus de 120 logements en gestion, première application mobile de vacances en Tunisie, a été retenue pour participer aux Global Proptech & Contech Awards 2026, un événement international de référence qui se tiendra à Dubaï.

Cette sélection place The Landlord aux côtés de grands acteurs mondiaux du secteur, à l’image de GuestReady, opérateur de plus de 2 000 logements et générant plus de 150 millions d’euros de chiffre d’affaires.

« C’est un véritable honneur pour nous en tant que Tunisiens d’avoir été sélectionnés dans deux catégories à cette manifestation majeure grâce au logiciel que nous avons développées destiné aux gestionnaires immobiliers, qui nous permet de gérer efficacement 140 propriétés en France et en Tunisie », ont déclaré à cette occasion les promoteurs de la plateforme, Farouk et Sarah Ben Achour.

Une reconnaissance majeure pour une plateforme technologique développée en Tunisie, qui confirme la maturité et la compétitivité de l’écosystème proptech local qui en cours d’extension en en France et qui dispose d’un PMS certifié lui permettant de développer des franchises.

D’une idée fondatrice à une solution technologique de référence

L’histoire de The Landlord débute en 2020, avec le développement d’un premier module destiné à automatiser l’envoi d’e-mails aux propriétaires afin de les informer des locations en cours et de calculer leurs revenus. À cette époque, l’ensemble des réservations était encore saisi manuellement pour assurer la fiabilité du système.

Depuis, la plateforme a connu une évolution rapide et structurante. Aujourd’hui, The Landlord Manager s’impose comme un channel manager certifié, connecté à plus de 50 plateformes de réservation à l’échelle mondiale. La solution permet une gestion centralisée et optimisée des réservations, tout en offrant aux propriétaires un espace dédié leur donnant une visibilité complète sur la performance de leurs biens.

Elle intègre également le check-in en ligne, des outils de comptabilité, un CRM avancé, ainsi qu’une base clients enrichie d’un historique détaillé et de mécanismes de fidélisation. L’ensemble de ces fonctionnalités fait de The Landlord une solution complète, pensée pour répondre aux exigences des professionnels de la location de courte durée.

Mobilisation pour accéder au Top 10 mondial

La prochaine étape est désormais cruciale. Pour intégrer le Top 10 des Global Proptech & Contech Awards 2026 et prétendre au titre, The Landlord lance un appel à la mobilisation de sa communauté, de ses partenaires et des acteurs du secteur. Le vote est simple et accessible en quelques clics via les deux liens suivants qui concernent une catégorie spécifique :
http://meawards.untap.us/…/2c95363e-9002-465f-997b

https://meawards.untap.us/programs/2026/rounds/755/voting/d977dca6-ec97-40fc-886e-29f83a15e7c7?page=15&per_page=9&pattern=UhHmG

Une reconnaissance qui ouvre la voie à l’international

Au-delà de ces trophées, une victoire aux Global Proptech & Contech Awards marquerait une étape décisive dans le développement de The Landlord et constituerait le point de départ d’une aventure internationale ambitieuse, renforçant la visibilité de la startup tunisienne sur les marchés mondiaux.

Pour plus d’informations sur la plateforme :
https://thelandlord.tn/



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Sabkhet Ben Ghayadha ou comment Mahdia veut changer de visage

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Sabkhet Ben Ghayadha est un projet voulu par la société civile soutenu par plusieurs institutions privées et publiques et se penche sur le futur de la ville de Mahdia.

Déployé sur 142 hectares, dont plus de 30 hectares de plans d’eau, le projet vise à requalifier une zone marginalisée et sous-exploitée, en intégrant habitat, activités économiques, tourisme, services et espaces naturels de manière cohérente. Il ne s’agit ni d’un simple aménagement, ni d’un geste isolé, mais d’une vision structurée de la ville de demain, respectueuse de l’identité culturelle et environnementale de Mahdia, et favorisant l’attractivité économique, la création d’emplois et la qualité de vie des habitants.

Sabkhet Ben Ghayadha se positionne comme un projet urbain exemplaire, fruit d’un dialogue entre citoyens, professionnels et institutions, et porteur d’une ambition collective de modernité, de durabilité et de cohésion sociale.

Partenaires divers

Porté par le groupement international MAP / ARLYNK / PwC, le projet Sabkhet Ben Ghayadha bénéficie d’une expertise complémentaire et d’un partenariat solide avec l’État tunisien, représenté par le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, et l’Instance Générale de Partenariat Public-Privé (IGPPP).

La convention structurante signée en novembre 2025 a réuni les acteurs institutionnels et privés autour d’un objectif commun : sélectionner un partenaire stratégique chargé de la mise en œuvre du projet. Cette démarche garantit rigueur, transparence et cohérence avec les priorités de développement régional et national.

Lire aussi: Un méga-projet touristique à Mahdia

La journée du 14 janvier 2026 marquera une étape décisive dans la première phase opérationnelle du projet Sabkhet Ben Ghayadha, avec la tenue d’une conférence de presse au siège de Nechaa Mahdia et d’ateliers participatifs réunissant habitants, élus, professionnels et institutions publiques. L’événement mettra en lumière l’importance de la participation citoyenne et des engagements institutionnels dans la co-construction d’un projet urbain exemplaire.

Le grand public impliqué

La journée débutera dès le matin avec la mini-conférence “Art & Identité”, explorant les liens entre créativité locale et identité territoriale. Elle se poursuivra par une réunion d’information grand public, offrant aux habitants l’opportunité d’échanger directement avec les porteurs du projet sur les choix urbains et paysagers, ainsi que sur les enjeux de développement régional et environnemental.

L’atelier “Supports de consultation”, organisé en parallèle, permettra de préparer les documents de concertation et de recueillir les contributions citoyennes, avant la conférence de presse officielle à 11h30, moment central de la journée. Il s’agit en fait d’une série d’ateliers de concertation destinés à recueillir l’avis des citoyens, des élus, des professionnels et de la société civile sur les choix urbains, techniques et paysagers à venir.

L’après-midi sera marqué par une mini-conférence sur le développement régional, situant le projet Sabkhet Ben Ghayadha dans une vision territoriale nationale, et par une rencontre officielle au Complexe des jeunes de Mahdia, où autorités locales, députés et représentants institutionnels devraient réaffirmer leur engagement pour le succès du projet.

Un programme diversifié

La journée sera achevée par un atelier de restauration des contributions, consolidant les apports des citoyens et des professionnels et posant les bases du récit collectif du projet.

Cette journée clé s’inscrit dans une dynamique plus large initiée les 12 et 13 janvier. La première journée sera consacrée à une conférence sur l’histoire de Mahdia, rappelant ses racines méditerranéennes et fatimides et posant les fondations d’une réflexion sur le développement régional et les grands projets structurants, en intégrant les enjeux environnementaux et climatiques. Le lancement du concours d’idées mobilisera la créativité des citoyens pour définir l’identité visuelle du projet. Le 13 janvier permettra aussi la tenue d’ateliers de storytelling, visites de site, analyse du concours d’idées 2021 et workshops créatifs, donnant aux professionnels, élus et habitants l’occasion de s’exprimer sur les choix urbains et paysagers et garantissant une démarche de co-construction.

Lire aussi à propos de Mahdia :

Une application « Mahdia Guide » pour ne rien rater de la région



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De nouvelles taxes pour les véhicules algériens entrant en Tunisie

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A compter du 4 janvier 2026, tous les véhicules entrant en Tunisie par voie terrestre vont voir les taxes en vigueur doubler.

C’est l’une des conséquences de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi de finances 2026 en Algérie : les véhicules franchissant les frontières vers le territoire tunisien sont désormais soumis à un doublement de la taxe dite TCC (Taxe sur la consommation de carburant).

Tout véhicule, algérien ou même tunisien, à usage de tourisme, qu’il s’agisse de voiture particulière, taxi, bus ou autre sera désormais soumis à une nouvelle tarification pour entrer en Tunisie.

Le nouveau barème en vigueur est le suivant pour les voitures:

-1.000 DZD (22,500 DT environ) pour la première sortie du territoire

-5.000 DZD (112,500 DT environ) par rotation pour la deuxième sortie

-10.000 DZD (225,000 DT environ) pour la troisième

-25.000 DZD (560,000 DT environ) à partir de la quatrième sortie

Les bus sont également concernés avec un tarification selon leur tonnage:

-5.000 DZD (112,500 DT environ) par rotation pour les moins de 10 tonnes.

-12.000 DZD (272,500 DT environ) par rotation pour les plus de 10 tonnes.



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Transport aérien intérieur : la Fédération tunisienne de l’hôtellerie tire la sonnette d’alarme

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Dans un communiqué publié ce 27 décembre, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) a exprimé sa profonde préoccupation face aux perturbations récurrentes affectant les vols domestiques, notamment ceux desservant Djerba et Tozeur.

La situation du transport aérien intérieur en Tunisie suscite une vive inquiétude au sein des professionnels du tourisme. Retards excessifs, parfois supérieurs à dix heures, annulations de dernière minute : pour la Fédération, ces dysfonctionnements ne peuvent plus être considérés comme de simples incidents ponctuels. Ils traduisent, selon elle, une crise structurelle du transport aérien intérieur, aux répercussions directes sur l’économie nationale et sur l’image de la destination tunisienne à l’échelle internationale.

La FTH rappelle que le transport aérien intérieur constitue un service stratégique et souverain, essentiel à la cohésion territoriale et au bon fonctionnement de l’activité économique et touristique. Son affaiblissement a entraîné, selon l’organisation professionnelle, un véritable isolement de certaines régions. Djerba et Tozeur se retrouvent ainsi, de facto, soumises à une forme de blocus non déclaré, affectant les citoyens dans leur vie quotidienne, tant sur le plan sanitaire que familial et professionnel.

Désorganisation des programmes contractuels

Le secteur touristique figure parmi les premières victimes de cette situation. La Fédération dénonce un coup dur porté aux efforts de promotion du tourisme saharien et du tourisme insulaire, ainsi qu’une désorganisation des programmes contractuels conclus avec les agences de voyages, compromettant la crédibilité de la destination tunisienne auprès des partenaires étrangers.

À cela s’ajoute l’absence d’alternatives viables. Le transport terrestre, souligne la FTH, ne peut raisonnablement se substituer au transport aérien, compte tenu des longues distances et du manque d’infrastructures et d’équipements adaptés.

La Fédération déplore par ailleurs la faiblesse chronique des liaisons aériennes, internes comme internationales, dont souffrent les aéroports de Djerba, Tozeur et d’autres régions de l’intérieur du pays tout au long de l’année. Une situation qui accentue les déséquilibres régionaux et met en péril la pérennité des entreprises touristiques et économiques locales.

Face à ce qu’elle qualifie de situation alarmante, portant atteinte au droit constitutionnel des citoyens à la mobilité et nuisant à la réputation de la Tunisie, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie appelle les autorités de tutelle à une intervention immédiate et urgente. Elle exhorte également le gouvernement à prendre des décisions courageuses et structurantes pour réformer en profondeur le secteur du transport aérien et mettre fin à une crise qui ne cesse de s’aggraver.

La FTH avertit enfin que la poursuite de l’inaction face à ces dysfonctionnements menace directement la compétitivité de l’économie nationale et la durabilité du secteur touristique tunisien.



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Voyager en 2026: l’Est de la Türkiye, destination d’hiver

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Voyager en hiver est un choix privilégié parmi les voyageurs d’aujourd’hui. Selon le Winter Travel Index de Tripadvisor, les voyageurs prennent la route cette saison : 60 % prévoient un voyage en hiver et les réservations augmentent de 45 % d’une année à l’autre, tandis que les visiteurs du monde entier recherchent à la fois des expériences culturelles urbaines dynamiques et des escapades tropicales chaleureuses.

La Türkiye, qui offre des expériences exceptionnelles toute l’année, se distingue comme l’une des destinations les plus attrayantes pour des séjours hivernaux et des découvertes culturelles urbaines. En particulier, la région d’Anatolie orientale invite les visiteurs à un voyage transformateur à travers des paysages immenses, où s’animent une histoire profondément enracinée et des traditions culinaires uniques. Ici, les voyageurs se connectent à l’esprit d’une terre façonnée par des millénaires, savourent des saveurs inoubliables, admirent des panoramas spectaculaires et rencontrent des habitants chaleureux et accueillants, véritables gardiens d’un patrimoine culturel riche.

Voyager dans le temps médiéval à Kars

Vous pouvez débuter votre périple à Kars, joyau hivernal méconnu de la Türkiye. Située le long de la fameuse ligne du Touristic Eastern Express, la ville charme les visiteurs par son architecture unique, son riche patrimoine culturel et ses paysages saisissants — du lac Çıldır à Sarıkamış, réputé pour sa neige cristalline.

Le site archéologique d’Ani, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, constitue sans aucun doute l’une des étapes les plus extraordinaires de la ville. Au sud du lac Çıldır, Ani, le plus grand site archéologique d’Anatolie orientale, se dresse comme un exemple véritable d’urbanisme médiéval. Autrefois connue comme la « ville aux mille et une églises », Ani fut un carrefour culturel, politique et commercial sur la Route de la Soie. Aujourd’hui, ses ruines rougeâtres se dressent en pleine nature, témoignant en silence de l’héritage des dynasties chrétiennes et musulmanes qui y prospérèrent jadis.

À ne pas manquer : Kars est l’une des capitales du fromage en Türkiye. Vous pourrez y déguster le kaşar de Kars, le gruyère, et visiter le musée du fromage de Kars. Et pour le dîner, essayez les plats traditionnels à base d’oie ainsi que le hingel (un type de mantı aux saveurs mémorables).

Ressentir la grandeur ottomane à Ağrı

Ağrı peut constituer votre prochaine étape, avec ses merveilles architecturales et naturelles impressionnantes. Commencez par l’imposant palais d’İshak Pasha, dans le district de Doğubayazıt. Ce palais de l’époque ottomane a été conçu sur le modèle du palais de Topkapı à İstanbul. Sa particularité réside dans son mélange d’influences architecturales ottomanes, perses et seldjoukides. Le bâtiment forme un véritable complexe comprenant une mosquée, une madrasa, un hammam, une cuisine et même des cachots. Parmi les aspects les plus remarquables du palais figure son système de chauffage central : l’eau chauffée dans les fours circulait autrefois dans des conduits, réchauffant la structure face aux hivers rigoureux de la région.

À ne pas manquer : Le palais se trouve au pied du mont Ağrı (mont Ararat), où l’on croit que l’Arche de Noé s’est échouée. Vous pouvez facilement organiser une courte excursion vers le mont, visible de n’importe quel point de la ville.

À la découverte des tombes seldjoukides dans la ville Cittaslow d’Ahlat

Bitlis est un autre trésor caché qui vous captivera par sa beauté naturelle et historique. À Tatvan, charmant district situé au bord du lac de Van, vous pouvez commencer la journée par un petit-déjeuner généreux à base de miel de Bitlis et de fromages locaux. Ensuite, direction la ville Cittaslow d’Ahlat, qui abrite les pierres tombales d’Ahlat, inscrites sur la liste indicative du patrimoine mondial de l’UNESCO. Bien que l’histoire d’Ahlat remonte à la période ourartéenne, ces impressionnantes pierres tombales datent de l’époque seldjoukide. Elles comptent parmi les plus remarquables sépultures de la première période turque en Anatolie et offrent un aperçu précieux de l’art décoratif et de la maçonnerie de l’époque.

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À ne pas manquer : Ne manquez pas non plus les merveilles naturelles spectaculaires, notamment le lac du cratère du Nemrut et le mont Süphan.

Voyager à l’île d’Akdamar et l’église d’Akdamar : joyaux uniques du lac de Van

Pour un final mémorable, cap sur Van. Située sur les rives du lac de Van, le plus grand lac de Türkiye, la ville fut autrefois la capitale des Ourartiens avant d’accueillir de nombreuses civilisations, des Perses aux Ottomans. Après avoir savouré un petit-déjeuner traditionnel de Van — célèbre pour ses multiples variétés, dont le otlu peynir (fromage aux herbes) et le murtuğa (une sorte de halva) — embarquez sur le lac de Van en direction de l’île d’Akdamar. Akdamar est la deuxième plus grande des quatre îles du lac et abrite une église remarquable. Perchée sur des falaises escarpées, l’église d’Akdamar est une cathédrale apostolique médiévale construite comme église palatine pour les souverains du royaume de Vaspurakan. Aujourd’hui, le monument fascine les visiteurs grâce à ses reliefs sculptés et ses fresques détaillées, dont beaucoup reflètent des influences de l’art turcique d’Asie centrale.

À ne pas manquer : Vous pouvez également visiter la Maison du Chat de Van pour admirer les magnifiques félins de la ville, célèbres pour leur pelage d’un blanc pur et leurs yeux aux couleurs différentes — l’un bleu, l’autre ambré.

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Interview vidéo : Jamel Chandoul, vice-président d’Amadeus IT Group

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Jamel Chandoul, vice-président – Travel Sellers META & EMEA Partner Marketsd’Amadeus IT Group, explique, avec passion et clarté, dans cet entretien exclusif, que l’intelligence artificielle et la digitalisation ne sont pas seulement des outils technologiques, mais de véritables leviers pour aider les agences de voyage locales à être au diapason des évolutions que leurs clients sont en droit d’attente.

De la formation des jeunes talents à la promesse d’un tourisme plus responsable, découvrez la vision d’un leader qui croit fermement au potentiel de la Tunisie pour offrir une expérience plus fluide, plus intelligente et, surtout, plus personnalisée.

Comment la technologie peut-elle redonner du souffle au secteur des agences de voyage en Tunisie tout en restant proche de l’humain ?

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Amadeus Tunisie : les agences de voyage au cœur de la transformation digitale

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En Tunisie, Amadeus se positionne en acteur central de la mutation du voyage, dévoilant lors d’un événement à Tunis sa stratégie axée sur les technologies numériques pour accompagner l’écosystème local dans l’ère digitale.

La transformation digitale n’est plus une simple tendance, mais une réalité profonde qui bouleverse l’industrie du voyage. Au cœur de cette métamorphose, Amadeus se positionne comme un acteur stratégique, non seulement en tant que fournisseur de technologie, mais également en tant que partenaire essentiel de l’écosystème.

Un événement majeur a été organisé le 9 décembre à Tunis pour débattre autour du thème «L’écosystème du voyage au cœur de la transformation digitale». Il s’est tenu en présence des premiers responsables d’Amadeus IT Group dont Jamel Chandoul (vice-président – Travel Sellers META & EMEA Partner Markets) et Fakher Ben Saïd, chargé de la direction générale d’Amadeus Tunisie, ainsi que des partenaires locaux comme le président de la FTAV, Ahmed Bettaieb.

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Cet événement a permis de décortiquer la stratégie ambitieuse d’Amadeus. L’objectif était de révéler comment l’entreprise et ses partenaires se préparent à un avenir dominé par la personnalisation, l’IA et l’expérience « sans friction » pour le voyageur. Fakher Ben Saïd a clairement exposé la stratégie de l’entreprise, qui s’articule autour de trois pôles principaux : produits, formation et offre commerciale.

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Fakher Ben Said, chargé de la direction générale d’Amadeus Tunisie

L’innovation au centre des priorités

L’innovation produit est au centre des priorités d’Amadeus. L’objectif est l’accélération du standard NDC-X (New Distribution Capability), devenu « crucial, car il permet de Splitter l’offre (siège, bagage, lounge, etc.), transformant les compagnies en Retailers (détaillants) », comme l’a souligné Jamel Chandoul.

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Jamel Chandoul, vice-président d’Amadeus IT Group.

En parallèle, Amadeus promeut activement les solutions robotiques (Amadeus Robotics) permettant l’automatisation 24/7 de tâches comme l’Auto-Ticketing, et l’offre en ligne via Amadeus Web  Services et Quick Connect.

Myriam Soukouna, Products & Solutions Manager – Amadeus IT Group, a, de son côté, synthétisé les trois axes de digitalisation : l’expérience client, la digitalisation des processus et la connectivité. Elle a notamment présenté Amadeus Hey, une plateforme intelligente tout-en-un qui interagit avec les voyageurs en proposant des services personnalisés basés sur le contexte du voyage.

Créer un réservoir de compétences certifiées Amadeus

La formation est un pilier majeur pour garantir l’adoption et la maîtrise de ces nouvelles technologies. La stratégie d’Amadeus prévoit « l’intégration du module Amadeus dans le cursus universitaire et la création d’un centre de compétence End-to-End dans le but de développer un réservoir national de compétences certifiées Amadeus et créer de l’emploi qualifié. »

Les agences de voyages ont pris part en nombre à la conférence.

Nouveauté commerciale

Sur le plan commercial, un changement majeur a été annoncé. Il s’agit du passage à une tarification par package, en abandonnant la facturation par transaction. De plus, la ristourne sera révisée et calculée par palier basé sur les objectifs atteints, et non plus sur le nombre de « Bookings ». Ce modèle vise à encourager une performance globale plutôt que le simple volume de transactions.

L’IA entre opportunité et menace

La pandémie de la Covid-19 a été un puissant accélérateur, forçant la transformation du secteur et des comportements. « La Covid-19 a accéléré la transformation du secteur et des comportements des voyageurs », a confirmé Jamel Chandoul.

Le voyageur d’aujourd’hui exige une expérience « sans friction », autrement dit sans barrières stressantes, notamment à l’aéroport, ainsi que la personnalisation et la transparence des offres.

L’intelligence artificielle, nouvelle révolution et « un investissement majeur d’Amadeus. »

Les intervenants ont été unanimes à admettre que l’IA constitue « une opportunité qui force les acteurs à s’adapter et permettra de gérer la fragmentation croissante du marché. Elle augmentera également la performance des équipes », comme l’a constaté Khaled Drira, directeur général d’Active Travel lors d’un échange d’expériences inter-agences.

Fabrice Pelissier, Director Innovation and Knowledge Management Chez Amadeus IT Group, a souligné pour sa part que l’IA « accélère le cycle d’innovation en permettant la création rapide de prototypes fonctionnels.»

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Fabrice Pelissier

L’IA est aussi « une menace pour les agences si elles ne s’adaptent pas, car des agents d’automatisation peuvent faire des réservations hors circuit », a cependant averti Haythem El Mir, spécialiste en cybersécurité. Khaled Drira a reconnu que le secteur « est confronté à une menace réelle car l’IA peut potentiellement remplacer l’expertise et le conseil traditionnels. »

L’écosystème en quête de partenariats et de confiance

La transformation ne peut en fait se faire en vase clos. Elle requiert une collaboration étroite entre tous les acteurs. Ahmed Bettaieb, président de la FTAV, a souligné l’objectif d’établir « un vrai partenariat apportant une valeur ajoutée au secteur du voyage ». Il a d’ailleurs confirmé que « les techniciens de la FTAV sont pleinement engagés dans cette démarche ».

Marwen Razgallah, directeur général de Spring Travel Services, a estimé pour sa part que « l’absence d’un écosystème de soutien (réglementation, banques) force les agences à se débrouiller seules » pour finaliser la digitalisation du parcours client en Tunisie.

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Marwen Razgallah (à dr.) et Khaled Drira, agents de voyages venus partager leur expérience de la digitalisation de leurs activités.

Confiance numérique et cybersécurité

Avec la digitalisation, l’enjeu clé est d’instaurer une confiance numérique totale, remplaçant la confiance basée sur le contact humain.

Les agences doivent impérativement « démontrer leur engagement pour la protection des données personnelles et la conformité réglementaire. » L’IA est d’ailleurs une arme à double tranchant en cybersécurité, « utilisée à la fois pour la détection de fraudes (défense) et pour lancer des cyberattaques (offensive) », a prévenu Haythem El Mir.

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Haythem El Mir

Le voyage responsable

Une autre tendance émergente a été parmi les sujets débattus lors de l’événement. Il s’agit du voyage « responsable ». Fabrice Pelissier a insisté sur l’importance de cette notion, qui se manifeste par « l’affichage de l’empreinte carbone et le développement de voyages éthiques. »

La stratégie d’Amadeus, combinant innovation technologique, développement des compétences et révision de l’offre commerciale, vise à équiper un écosystème en pleine mutation.

Le succès de cette transformation digitale repose sur l’adaptabilité des agences de voyage et de tout l’écosystème en s’appuyant sur une collaboration renforcée entre le secteur privé et public.

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Disparition de l’hôtelier Zakaria Zegoulli

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Zakaria Zegoulli, promoteur de l’hôtel Dar Zakarya à Yasmine Hammamet et figure marquante de la profession hôtelière en Tunisie s’est éteint, a annoncé la FTH.

Son nœud papillon, fidèle compagnon, faisait partie intégrante de son identité. Acteur engagé du développement du tourisme national, feu Zakaria Zegoulli a consacré une grande partie de sa carrière au service du secteur, après un premier parcours dans le domaine bancaire. Il fut en effet le promoteur de l’hôtel Dar Zakarya implanté dans la station touristique de Yasmine Hammamet.

Au sein de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie), il a occupé plusieurs responsabilités de premier plan, notamment celles de président de la Fédération régionale du Cap Bon, puis de secrétaire général de la FTH, fonction qu’il a exercée jusqu’en 2013. Il a également siégé pendant plus de vingt ans au sein du Bureau exécutif de la Fédération.

Sur le plan international, Zakaria Zegoulli a représenté la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie auprès d’instances professionnelles de référence, dont l’International Hotel & Restaurant Association (IH&RA), contribuant ainsi au rayonnement du tourisme tunisien à l’étranger.

Très impliqué dans les travaux de la Commission Formation de la FTH, il défendait avec constance l’importance du développement des compétences et de la transmission du savoir-faire, convaincu que ces enjeux constituent un levier essentiel pour l’avenir et la durabilité du tourisme tunisien.

En cette pénible circonstances, l’équipe de Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées à ses proches.



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La Badira lance son parfum signature : Lune Absolue

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Dans la continuité des célébrations marquant les dix ans de son ouverture, La Badira, seul membre des Leading Hotels of the World en Tunisie, dévoile son premier parfum signature : Lune Absolue.

Cette création olfactive se veut le prolongement naturel de l’univers de l’hôtel, à la fois authentique, contemporain et intimement lié à sa région.

Imaginé comme une invitation à un voyage sensoriel, Lune Absolue puise son inspiration dans les paysages et les senteurs du Cap Bon. Sa composition raffinée s’ouvre sur une note de tête de néroli, suivie d’un cœur de bergamote ambrée et d’une base d’oud fleuri, évoquant les jardins d’agrumes et la lumière méditerranéenne d’Hammamet. Un parfum mixte qui incarne l’élégance intemporelle et la douceur propre à La Badira.

Un lancement célébré à La Badira:

Le lancement officiel s’est tenu aujourd’hui à La Badira, en présence de convives issus des univers de la beauté, de la mode et du lifestyle.

Les invités ont participé à une masterclass immersive de création de parfum, au cours de laquelle ils ont tenté de reconstituer les accords subtils de cette fragrance unique.
Cet atelier ludique et sensoriel a permis aux participants de découvrir, couche après couche, l’univers qui a inspiré Lune Absolue.

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Fidèle à sa mission de valorisation du patrimoine local, l’hôtel a souhaité ancrer cette création dans son territoire. Lune Absolue sera distribuée en exclusivité dans tous les points de vente Fatales, garantissant une visibilité nationale. Ce lancement vient couronner une année anniversaire rythmée par des événements culturels et artistiques qui ont célébré une décennie d’excellence et de savoir-faire tunisien.

“Ce parfum est bien plus qu’une fragrance. C’est une émotion, une empreinte olfactive de l’établissement. Un hommage à Hammamet et à la douceur méditerranéenne qui inspire chaque instant ici ”  a déclaré à cette occasion Mouna Ben Halima, C.E.O. de La Badira.

(Communiqué)

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GTS programme un vol d’hiver Varsovie-Monastir

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A compter du 25 décembre 2025, un nouveau vol hivernal sera programmé par GTS au départ de l’aéroport de Varsovie vers Monastir. Explications

Global Travel Services Poland (GTS), consolidateur charter d’origine tunisienne implanté en Pologne, joue la carte de l’hiver. A compter du 25 décembre 2025, il programme un vol hebdomadaire Varsovie-Monastir opéré tous les jeudis par la compagnie Nouvelair.

« C’est une première depuis le Covid », indique Fourat Haddad, patron du voyagiste, qui explique : « Après le Covid, les vols sur le continent (hors Djerba ndlr) opéraient uniquement en été jusqu’à octobre ». Le responsable souligne qu’il s’agit également « d’un défi commun avec la compagnie aérienne pour maintenir les opérations en hiver et donner une possibilité aux concitoyens tunisiens mais aussi aux partenaires tour-opérateurs de programmer le continent avec un vol direct sur Monastir ».

Cette consolidation devrait par conséquent encore soutenir les bonnes réalisations du marché polonais sur la Tunisie qui a enregistré sur les 10 premiers mois de l’année un total de 318.000 touristes.

Ce vol constitue également une nouvelle opportunité pour les T.O des pays voisins mais également pour la communauté tunisienne résidente dans la région.



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Restauration inclusive : la Tunisie sur le podium du concours Gourm’Hand

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La Délégation tunisienne de l’Académie nationale de cuisine a participé à la 20e édition du concours international « L’Assiette Gourm’hand ». Grâce à une performance exceptionnelle, l’équipe tunisienne a décroché une double distinction historique.

La Délégation tunisienne de l’Académie nationale de cuisine (ANC) a décroché une honorable 3e place au classement général et le Prix de l’environnement durable par Leclou Christian lors de sa participation au concours international « L’Assiette Gourm’hand », une compétition culinaire visant à valoriser les personnes en situation de handicap dans le domaine de la restauration.

Défi de taille

Le Lycée hôtelier Sainte-Marie de Bailleul dans le Nord de la France a servi de théâtre à cette compétition internationale qui promeut « la transmission du savoir, la promotion de la gastronomie du tourisme durable, écologique et inclusif », selon Mounir El Arem, président de la Délégation de Tunisie et propriétaire du restaurant « Le Baroque » qui emploie depuis 2020 le candidat Mehdi Zribi, atteint de trisomie 21.

Devant 16 équipes passionnées et un jury implacable composé d’une cinquantaine de membres, dont 80 % de Meilleurs Ouvriers de France (MOF), la délégation tunisienne a fait face à un défi de taille.

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Le chef Bilel Wechtati avec le candidat Mehdi Zribi lors du concours

Cuisine durable

Comme l’a rappelé Mohamed Akram Cherif, vice-président de la Délégation tunisienne de l’Académie nationale de cuisine lors d’une conférence de presse organisée le 26 novembre à cette occasion au restaurant « Le Baroque », la route vers le podium était semée de challenges : «Nous n’avons pas les moyens des autres vu l’absence de sponsors d’autant plus que l’équipe n’a pas eu la possibilité de s’entraîner sur les produits imposés ».

Le succès est ainsi revenu à l’œuvre du coach Bilel Wechtati, lui-même double champion du monde du couscous, et son candidat Mehdi Zribi. Leur plat, baptisé poétiquement «Harmonie d’automne aux accents carthagino-comptois », un savant mélange de produits tunisiens et du fromage français, a été « énormément apprécié par les chefs », témoignant de l’audace et de l’ingéniosité du duo.

Victoire sur le handicap

Le concours Gourm’Hand, placé sous le haut patronage du président de la République française, célèbre les personnes porteuses de handicap, leur offrant une plateforme de reconnaissance et de mérite. C’est là que l’immense travail du chef Bilel Wechtati a pris tout son sens. « Les notes ont été accordées non seulement sur les plats préparés mais également sur les rapports entre le chef Bilel et le candidat Mehdi », a expliqué Mohamed Akram Cherif. Le rôle du coach a été « très délicat », nécessitant un déploiement d’efforts constants pour aider Mehdi à se concentrer et à s’impliquer dans chaque étape de la préparation. Ce lien, cette complicité et cette persévérance ont été salués par le président même du concours, Benoît Flahault dans un message adressé à l’équipe.

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Bilel Wechtati et Mehdi Zribi

Fort de ce succès, la délégation tunisienne a déjà pris sa décision pour l’avenir. « Le bureau de la Délégation tunisienne a annoncé sa décision de participer également l’année prochaine, mais avec un autre candidat, Mohamed Hamdi porteur d’handicap et travaille également dans le restaurant Le Baroque », révélant ainsi l’ambition de pérenniser cet exploit. Cette participation nécessite toutefois un soutien à la hauteur de l’enjeu. Pour cela un appel est lancé aux grands groupes agroalimentaires tunisiens pour sponsoriser l’équipe tunisienne afin de pouvoir honorer le drapeau tunisien lors des futures éditions.

©Destination Tunisie



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Nouvelair: ses projets vols de l’été 2026

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La compagnie aérienne privée prépare la saison 2026 avec l’ajout de nouveaux vols saisonniers vers la France et l’Italie. En attendant la validation de la DGAC.

Nouvelair regarde vers l’été. Le transporteur a programmé pour la prochaine saison trois nouveaux vols sur la France et l’Italie.

Djerba-Nice:

A compter du 15 juin, deux fréquences par semaine les lundis et vendredis jusqu’au 14 septembre 2026.

Tunis-Palerme:

A compter du 16 juin, deux fréquences par semaine les mardis et vendredis jusqu’au 15 septembre 2026.

La compagnie se place ainsi sur un axe jusqu’à présent opéré par Tunisair Express en exclusivité.

Tunis-Venise:

A compter du 15 juin, deux fréquences par semaine les lundis et samedis jusqu’au 14 septembre 2026.

Ce vol se positionne en concurrent direct de celui opéré par Tunisair sur la même ligne depuis 2010.



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Teboursouk : la Princesse Léa de Belgique inaugure une résidence d’artistes

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La « Fondation Ben Abbes Stichting » a récemment invité la Princesse Léa de Belgique en Tunisie. Dans son programme d’activités, l’inauguration d’une résidence d’artistes à Teboursouk appelée à devenir également une maison d’hôtes.

La Princesse Léa de Belgique a effectué ce samedi 15 novembre un circuit culturel dans la région du Nord-Ouest, incluant Teboursouk, où elle a inauguré une résidence de création artistique, ainsi que le site archéologique de Dougga et la ville de Testour.

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Située à une centaine de kilomètres à l’ouest de Tunis, Teboursouk relève du gouvernorat de Béja. Nichée sur une colline de plus de 400 mètres d’altitude, cette petite ville séduit par ses ruelles étroites et pentues, offrant une vue panoramique sur les environs. Ses habitants ont su préserver leurs coutumes locales et perpétuent une grande hospitalité envers les visiteurs. C’est dans cette ville que se trouve l’ancienne demeure familiale de Mahmoud Ben Abbès, président d’une fondation belgo-tunisienne qui porte son nom, sera transformée en une résidence destinée à accueillir écrivains et artistes issus de divers domaines.

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Une partie de la ville de Teboursouk vue de la terrasse de Dar Ben Abbes.

Une résidence inaugurée par la Princesse, en présence de l’ambassadeur de Belgique en Tunisie, François Dumont, et autres personnalités connues pour leur engagement envers la Tunisie et leur attachement à ce pays. Des journalistes, universitaires et artistes tunisiens ont également assisté à l’événement.

Un cadre apaisant et confortable

La demeure se compose de trois suites, chacune portant le nom d’une des épouses de l’ancien propriétaire afin de préserver l’histoire du lieu. Des travaux de rénovation ont été réalisés, apportant une touche de luxe et de raffinement qui rappelle l’époque beylicale. Le mobilier des chambres, du séjour et de la grande salle à manger est orné de dorures et de motifs délicats, donnant aux lieux un charme subtil où tradition et esthétique s’entrelacent. Depuis la terrasse du troisième étage, on profite d’une vue imprenable sur les maisons blanchies à la chaux et les plaines verdoyantes à l’infini. Sans surcharge ni excès, « Dar Ben Abbes » offre un cadre apaisant et confortable, loin du tumulte des grandes villes et propice à l’inspiration et à la création.

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L’entrée de Dar Ben Abbes, dans la vieille ville de Teboursouk.

Une première œuvre est déjà exposée à l’entrée : une aquarelle de l’artiste et Consul honoraire François Piers, représentant la maison et la rue où elle se situe avec des couleurs d’une grande douceur. M. Piers s’est déjà inspiré des paysages et des portraits tunisiens dans ses peintures et sculptures. Il a même exposé à la Galerie Musk and Amber. L’ambiance artistique est ainsi déjà installée, prête à accueillir les futurs résidents.

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Le tableau faisant face à la princesse signant le livre d’or de la résidence.

Visite à Dougga

La Princesse Léa de Belgique s’est ensuite rendue sur le site archéologique de Dougga, situé à quelques kilomètres de Teboursouk. Fondée vers la fin du VIᵉ siècle av. J.-C., cette cité est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997. Implantée au cœur de plaines verdoyantes, elle s’étend sur environ 75 hectares. Par sa taille, son exceptionnel état de conservation et la richesse de ses monuments, Dougga constitue l’un des sites antiques les plus importants d’Afrique du Nord. On y trouve notamment un mausolée libyco-punique, un Capitole, un théâtre, ainsi que plusieurs temples et de nombreux autres édifices.

Deux historiens de renom ont accompagné cette visite : le Pr Christian Cannuyer, historien, orientaliste, docteur en égyptologie et Président de la Société royale belge d’études orientales depuis plus de trente ans, et le Pr Mohamed Hassine Fantar, historien, archéologue et universitaire tunisien. Tous deux s’étaient d’ailleurs retrouvés deux jours auparavant lors d’une conférence internationale présidée par la Princesse au Palais Ennejma Ezzahra.

La visite s’est ensuite poursuivie vers Testour. Cette petite ville a su garder son âme, sa sobriété et une élégante empreinte d’art mauresque. En cette saison des grenades, dont elle est particulièrement célèbre, les marchands de jus frais abondent dans les rues. Des stands proposant des créations artisanales ainsi que des spécialités culinaires exclusivement produites à Testour ont également attiré l’attention des hôtes tunisiens et étrangers.

Richesse historique

Ce circuit à travers les villes du Nord-Ouest tunisien a été vivement apprécié aussi bien par les invités belges que par les Tunisiens qui ont redécouvert ces ruelles et ces paysages avec un regard émerveillé. Une fois de plus, il démontre que notre pays possède de nombreux atouts capables de séduire, bien au-delà de ses stations balnéaires et des circuits touristiques classiques. La richesse historique, la beauté naturelle et l’authenticité de ces cités qui ont su préserver leur simplicité d’antan constituent un patrimoine inestimable et une source d’inspiration pour tous ceux qui les parcourent.

Conseiller en diplomatie économique du Royaume de Belgique, Mahmoud Ben Abbès a mis sur pied la Fondation Ben Abbes avec plusieurs personnalités belges de premier plan. Conçue comme un pont culturel et humain entre la Belgique et la Tunisie, elle œuvre pour le dialogue, la créativité et le renforcement des liens d’amitié entre les deux pays.

Amal BOU OUNI



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Humeur: La Badira 1 – Ala & Family 0 : quand la retenue triomphe du vacarme des réseaux

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Un animateur de la télévision qui serait -paraît-il- célèbre, habitué aux projecteurs et aux “pass VIP”, s’est vu refuser l’accès à l’hôtel La Badira de Hammamet. Le motif ? Sacrilège : il était accompagné… d’un enfant.

La Badira est réservé aux adultes de plus de 16 ans. C’est clairement affiché partout — sur le mur d’enceinte extérieur de l’hôtel, sur son site web, sur les plateformes de réservation, et presque jusque sur ses serviettes de bain. Donc “Adults Only”, c’est clair, net et précis. Une formule légale appliquée pas par caprice, mais par choix. Un concept paisible, assumé, et même recherché par une clientèle qui aspire au silence… autrement dit, un monde sans cris, sans tablettes qui hurlent et sans que les jardins de l’hôtel ne se transforment en parc d’attraction.

Mais pour notre star du petit écran, accompagné de son épouse et de leur jeune fils, à qui l’on a refusé cette semaine l’entrée de l’établissement, cette règle relève de la barbarie hôtelière. Il a donc dégainé l’arme fatale du XXIe siècle : les réseaux sociaux.

Indignation en story, menaces de poursuites, envolée lyrique sur “l’injustice” d’un hôtel “qui refuse les enfants” (et donc, visiblement, met en péril l’avenir du pays). Le tout ponctué d’un superbe argument : “nulle part au monde ça n’existe”.

Ah, si seulement Google et ChatGPT n’étaient pas aussi élitistes, il aurait découvert que les hôtels “Adults Only” existent partout dans le monde. De Bali à Ibiza, de Santorin à Marrakech, des hordes d’adultes ravis y sirotent des cocktails dans un calme religieux — sans culpabiliser d’avoir laissé les enfants chez belle-maman, le temps d’un week-end prolongé pour se ressourcer.

Mais visiblement, dans le pays des privilèges télévisuels, les règles ne s’appliquent qu’aux autres. On réclame le respect du droit à la tranquillité… à condition que ce soit la sienne.

Et quand l’argument “je venais juste pour un rendez-vous” surgit — comme si le mot “rendez-vous” était un passe-partout magique —, on touche au sublime : on ne voulait pas dormir, juste transgresser un principe. Une nuance subtile que seuls les influenceurs et les procureurs autoproclamés de Facebook peuvent comprendre.

Les propriétaires de l’hôtel, eux, ont carrément été affublés du titre de “bandits”, selon notre star offensée. Parce qu’aujourd’hui, tenir sa ligne, créer un concept et le respecter, c’est devenu un délit. Et le plus marrant, c’est qu’ils se sont ensuite rabattus sur l’hôtel voisin qui les a acceptés (s’agissant cette fois d’un hôtel ouvert aux familles), ne tarissant pas d’éloge à son égard, ignorant qu’il appartient… au même groupe.

Moralité : dans le grand théâtre des réseaux, il n’y a plus de place pour le bon sens. On y confond liberté et privilège, lois et caprices, éthique et égo blessé.

Pendant ce temps, à La Badira, personne ne s’est offusqué. Les clients sirotent toujours leur thé aux pignons dans un calme « badirien », sans réaction, sans sourciller, sans droit de réponse indigné.

La direction, adoptant une zen attitude, a superbement ignoré le vacarme virtuel et certainement observé -non sans un petit rictus- cette tempête qui s’est, au final, retournée contre le couple, ridiculisé par les internautes qui se sont gaussés de leur comportement.

Donia TOUIHRI

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Bilan touristique des 10 premiers mois de 2025 en Tunisie : ces 5 nationalités qui ont tiré la croissance

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Les entrées de non-résidents en Tunisie au cours des 10 premiers mois de l’année ont évolué de près de 10% conformément aux prévisions qui avaient été établies. Français, Anglais et Polonais d’une part, Algériens et Libyens d’autre part, ont dopé le secteur.

La fin du mois d’octobre marque généralement une étape clé dans l’évaluation de l’année touristique. Les entrées de non-résidents sur la période janvier-octobre 2025, constituées partiellement de touristes, ont atteint près de 9,5 millions, soit une croissance de 9,6% par rapport à la même période de 2024.

La barre du million de Français franchie

Les arrivées d’Européens ont été de 2,9 millions à fin octobre, en progression de 7,8%. Elles représentent 31,1% des entrées globales de non-résidents dans le pays grâce notamment à une bonne arrière-saison qui a permis de compenser le ralentissement constaté en juillet.

Le marché français a franchi la barre symbolique du million de touristes, en progression de 6,2%, confirmant ainsi la bonne santé de la destination sur ce marché supporté par les capacités aériennes mises en place notamment par les transporteurs Nouvelair et Transavia. Mais c’est surtout les arrivées des touristes anglais qui ont bondi de 41,6% à 394.000 visiteurs, grâce notamment aux nouvelles dessertes aériennes développées cette année, en tête desquelles celles de la compagnie easyJet sur Enfidha et Djerba.

Troisième marché touristique qui maintient le cap : la Pologne avec 318 mille touristes (+1,1%).

On notera également la bonne santé du marché italien qui progresse légèrement (+8,4%) et dans une moindre mesure les arrivées russes qui ont évolué de 162% mais toutes proportions gardées puisque les entrées, quoique passées de près 13 mille il y a un an à presque 34 mille cette année, restent très en deçà des réalisations passées (lire notre sujet sur les soubresauts marché russe).

Tout n’est cependant pas rose puisque des baisses ont été enregistrées sur d’autres marchés habituellement porteurs comme l’Allemagne (-3,8%) la Belgique (-2,4%), l’Espagne (-3,1%), la République tchèque (-9,3%) et la Scandinavie (-12,5%).

L’Algérie et la Libye toujours le vent en poupe

Le tourisme en provenance de l’Algérie et de la Libye est toujours considéré comme une valeur sûre pour la Tunisie puisque –toujours au cours des 10 premiers mois de l’année- le premier a évolué de 8,2% à plus de 3 millions d’entrées et le second a également nettement progressé de 15,4% avec presque 2 millions d’arrivées. A eux seuls, ces deux pays totalisent 52,9% des arrivées globales sur le territoire tunisien.

Autres données :

Tunisiens résidents à l’étranger : 1,2 million (+8%)

Moyen-Orientaux : 55 mille (+15,4%)

Nord-Américains : 65 mille (+0,7%)

©Destination Tunisie



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Henri Hourcade, directeur général Air France : « La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie »

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« La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie », déclare Henri Hourcade, directeur général Air France (France, Afrique du Nord, Ouest et centrale, Caraïbes et Océan Indien). Interview.

Quelles sont aujourd’hui les ambitions d’Air France pour le marché tunisien et comment voyez-vous l’évolution de la présence de la compagnie dans le pays ?

La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie, un marché important pour Air France. Afin de consolider notre présence sur Tunis, nous avons déployé un nouvel avion depuis le 27 octobre dernier. Il s’agit de l’Airbus A220 qui va monter en charge d’ici l’été prochain pour arriver à une desserte uniquement en Airbus A220 qui représente le fer de lance de la modernité des produits d’Air France. Sa capacité est de 148 sièges et il dispose d’une configuration de 2-3 sièges par rangée. Parmi les cinq sièges par rangée 4 sont soit du côté du couloir ou du hublot. C’est un avion extrêmement apprécié par les clients.

Sur Tunis, nous avons déployé un nouvel avion depuis le 27 octobre dernier

Cet avion est également écologique puisqu’il consomme moins de carburant et avec des émissions de CO2 de moins de 20% en comparaison avec la génération précédente de la famille Airbus, d’autant plus que le confort en cabine est plébiscité par nos clients. Il y a en outre moins de nuisances sonores à bord jusqu’à 50% en moins toujours par rapport aux Airbus de la génération précédente.

C’est vraiment l’avion moyen-courrier sur lequel Air France parie. Il représente le premier levier de décarbonation du groupe reposant sur le renouvellement de la flotte pour le moyen-courrier et l’Airbus A350 dans la flotte long-courrier. Nous le déployons sur Tunis avec beaucoup de fierté et pour le plus grand bonheur de nos clients, sachant que l’avion moyen-courrier est aujourd’hui le plus apprécié en termes de confort cabine.

L’A220 est vraiment l’avion moyen-courrier sur lequel Air France parie

Un autre service qui va avec la modernité est le Wifi à bord. Air France est la première compagnie aérienne à avoir un contrat avec Starlink qui permet une meilleure qualité d’accès pour une compagnie aérienne au monde et de couverture de connexion sur toute la planète. Nous aurons 30% des avions équipés de Wifi d’ici la fin de l’année en cours, sachant que nous sommes actuellement à une vingtaine d’avions déjà équipés de Wifi entre moyen et long-courriers. La flotte en sera équipée en totalité à la fin de 2026.

Nous sommes actuellement à une vingtaine d’avions déjà équipés de Wifi

L’accès sera gratuit pour tout le monde, quelle que soit la classe. Il suffit d’être adhérent au programme Flying Blue pour en bénéficier. Ce service, très attendu par les clients, est majeur parmi les innovations des compagnies aériennes.

Peut-on s’attendre à de nouveaux services ou à des évolutions majeures dans l’offre de produits d’Air France à destination ou au départ de la Tunisie ?

Outre le Wifi à bord que je viens de mentionner, Air France continue sa montée en gamme. 2025 est l’année de déploiement des nouvelles cabines et suites La Première avec les destinations Los Angeles, New York, Miami et Tokyo-Haneda. Cette nouvelle offre est accompagnée par une gastronomie exceptionnelle et un parcours sol complètement privatif et unique pour lequel depuis plusieurs années nous avons été régulièrement récompensés par le prix du Meilleur salon « La Première » au monde.

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A Tunis, Henri Hourcade (au centre) avec Nadia Azale (DG pour l’Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest) et Olivier Dubus, directeur pays (Tunisie-Algérie) d’Air France.

Sur la cabine affaires long-courrier, nous mettons en place le surmatelas en association avec Sofitel avec la porte coulissante pour plus d’espace privatif. De plus, nous continuons à investir sur les salons. Après celui de Charles de Gaulle au Terminal 2E Hall K qui était un investissement très important pour Air France au début de l’année, nous avons également investi dans deux salons américains à Chicago et à Boston.

Nous sommes, par ailleurs, avec la décarbonation dont nous consacrons chaque année un milliard d’euros pour le renouvellement de la flotte.

 Comment l’introduction du NDC va-t-elle transformer l’expérience de réservation pour vos clients et partenaires locaux ?

Ce sujet est essentiel pour Air France. Il s’agit, en réalité, d’une évolution de toute l’industrie aérienne et pas uniquement pour notre compagnie. En fait, NDC est un moyen pour mettre à disposition de nos partenaires agences de voyage les innovations tarifaires qui, sans NDC, ne seraient disponibles que sur le web étant donné qu’elles ne sont pas compatibles avec les anciennes technologies de GDS.

La solution NDC est aussi une technologie de partenariat permettant d’accéder aux tarifs qui ne traversent pas les écrans verts de GDS comme la tarification dynamique. Celle-ci est un moyen d’avoir accès à des tarifs plus compétitifs sur Air France. C’est seulement sur NDC et grâce à cette solution que les agences de voyage partenaires peuvent les vendre à leurs clients.

A propos du NDC: A travers NDC, Air France et KLM proposent aux agences tunisiennes et à leurs clients de nouveaux services innovants

Il s’agit également d’accéder aux promotions qui sont disponibles uniquement sur le canal web et NDC. C’est un mouvement qui avance bien. Nous sommes sur des niveaux de pénétration qui avancent vite en Europe et également en Tunisie. Nous continuerons en permanence à avancer sur les fonctionnalités pour que les produits soient disponibles et faciles à vendre. Nous travaillons aussi avec nos partenaires agrégateurs de contenu de GDS ou des interfaces tierce pour que les agences aient accès à des systèmes d’agrégation de contenu NDC qui fonctionnent bien.

Air France œuvre à renforcer son offre long-courrier. Quelles sont les perspectives pour les passagers tunisiens souhaitant voyager vers l’Asie, l’Amérique ou vers d’autres destinations lointaines ?

Nous enregistrons cet hiver une progression d’offre sur le long-courrier de 3% grâce notamment aux nouvelles ouvertures du réseau d’Air France. Les nouveautés de l’été 2025 sont maintenues comme Orlando et Riyad, deux destinations qui marchent très bien. Elles sont donc maintenues en hiver et pour les prochaines saisons.

Nous ouvrons aussi cet hiver en Thaïlande Phuket qui démarre sur les chapeaux de roue, puis Punta Cana en janvier en desserte saisonnière sur trois mois. Et pour l’été 2026, nous ouvrirons une autre destination aux Etats-Unis. Il s’agira de Las Vegas.

Flying Blue célèbre cette année ses 20 ans d’existence. Pouvez-vous nous rappeler l’importance de ce programme et les actions prévues pour marquer cet anniversaire auprès de vos clients africains ?

Il s’agit d’un programme qui rassemble maintenant beaucoup d’adhérents, près de 30 millions à travers le monde avec 40 compagnies aériennes partenaires. Il est important également de rappeler que ce programme a été pour la deuxième année consécutive primé par le prix du meilleur programme de fidélisation au monde par le site américain « Point.me ». Celui-ci est la référence mondiale de comparaison des systèmes et des programmes de fidélité. Il est basé sur les votes des clients qui sanctionnent la qualité des programmes de fidélisation, la facilité de cumuler les Miles et la prise de primes, et évaluent le large choix de primes sur l’ensemble des produits tarifaires. Nous en sommes donc très fiers.

©Destination Tunisie

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