Impressive Tunisia, première agence avec une double certification ISO

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Impressive Tunisia annonce l’obtention de deux certifications internationales majeures : ISO 20121 et ISO 9001. Une reconnaissance qui vient consacrer une démarche structurée alliant qualité, performance et responsabilité sociétale.

C’est une  double certification qui positionne Impressive Tunisia parmi les structures les plus avancées en matière de management intégré, en phase avec les nouvelles exigences du marché et des donneurs d’ordre, de plus en plus sensibles aux critères ESG.

La marque DMC de l’agence de voyages Kyranis Travel spécialisée dans l’événementiel vient en effet de décrocher la version 2024 (et non pas 2012) de la certification ISO 20121:2024 auditée par AFNOR Certification, valide pour la période 2026-2028, qui est la version la plus exigeante de la norme internationale pour le management responsable des événements. Elle se positionne désormais en Tunisie comme la seule à disposer de la double certification ISO 20121:2024 et ISO 9001:2015.

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Dimensions environnementale et économique

La norme ISO 20121, spécifiquement dédiée à l’événementiel responsable, atteste de la capacité d’Impressive Tunisia à concevoir et organiser des événements en intégrant pleinement les dimensions environnementales, sociales et économiques. Elle implique une gestion rigoureuse des impacts, une optimisation des ressources mobilisées et une prise en compte des parties prenantes à chaque étape des projets.

En parallèle, la certification ISO 9001 vient renforcer cette approche en garantissant un système de management de la qualité conforme aux standards internationaux. Elle traduit une volonté d’amélioration continue, de maîtrise des comptes internes et de satisfaction client durable.

Pour le DMC, cette double reconnaissance ne relève pas d’une simple démarche de labellisation, mais d’un véritable choix stratégique. Elle reflète une vision à long terme visant à structurer l’activité autour de standards élevés, tout en anticipant les mutations du secteur événementiel.

Car en intégrant une chaîne de valeur certifiée, les séminaires et congrès des clients d’Impressive Tunisia ne sont plus un coût, mais des actifs ESG audités et défendables de la performance extra-financière.

Avantage différenciateur

Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, où les entreprises doivent démontrer leur fiabilité autant que leur engagement, ces certifications constituent un avantage différenciateur. Elles renforcent la crédibilité de l’entreprise auprès de ses partenaires, clients et institutions, tout en consolidant son positionnement sur des projets d’envergure.

Au-delà de la performance opérationnelle, Impressive Tunisia s’inscrit ainsi dans une dynamique globale où qualité et durabilité deviennent indissociables. Une orientation qui confirme l’évolution du secteur vers des modèles plus responsables, où l’excellence se mesure désormais autant à l’impact qu’aux résultats.

Autres entreprises du secteur touristique certifiés en Tunisie

A Djerba, le centre Athénée Thalasso de l’hôtel Radisson Blu Resort décroche la certification ISO 17680

Liberta Voyages obtient la certification ISO 9001:2015 et audité positivement pour la certification ISO 10002 : 2018

Intertek Cristal accorde six certifications à l’hôtel Royal Thalassa Monastir

De nouvelles certifications pour le Mövenpick Hotel du Lac Tunis



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Transavia consolide ses vols sur Djerba au départ de la province française

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La filiale low cost d’Air France-KLM a entamé hier la programmation d’un nouveau vol sur Djerba.

Tous les lundis jusqu’au 18 octobre 2026, Transavia opèrera sur la ligne Montpellier-Djerba.

Une route saisonnière qu’elle reprend 4 ans après son interruption et qui consolide la présence du transporteur au départ du marché français.

Il est à rappeler que Djerba est également reliée par des vols Transavia au départ de Paris-Orly, Nantes, Lyon et Marseille

Lire aussi à propos de Transavia:

Transavia France : 16 lignes sur la Tunisie et 650.000 sièges pour l’été 2026



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Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.

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Face au Parlement hier, le ministre du Transport, Rachid Amri a imputé l’état du groupe Tunisair a un passif sur lequel son département est en train de travailler pour y remédier.

La situation de Tunisair continue de cristalliser les inquiétudes à la lumière des dernières déclarations du ministre du Transport. Devant les députés, le 20 avril 2026, le ton s’est voulu lucide sur l’ampleur des difficultés mais à la fois (un peu trop) optimiste sur le redressement en cours.

Le constat initial fait par le ministre a toutefois été jugé surprenant : celui-ci a soutenu avoir trouvé une compagnie dans une « situation lamentable », réduite à opérer avec seulement six à sept avions en état de service. Une configuration minimale pour une compagnie nationale, symptomatique selon le ministre d’années de gestion dégradée. Une déclaration qui n’est pas passée inaperçue dans les milieux avisés qui y ont vu un dédouanement de sa part, imputant implicitement la responsabilité de la situation à l’ancien dirigeant de la compagnie.

À cela s’ajoute un endettement jugé critique, évalué à près de 2 600 millions de dinars selon le chiffre avancé à l’ARP, niveau d’endettement qui a durablement pesé sur la capacité d’investissement et de fonctionnement de l’entreprise.

Etats financiers et retards de publication

Sur le plan financier, un effort de mise à jour est en cours promet Rachid Amri. Les états financiers des exercices 2021 et 2022 ont été validés, tandis que ceux de 2023, 2024 et 2025 devraient l’être dans le courant de l’année 2026. Une étape indispensable pour restaurer la crédibilité de la compagnie, aujourd’hui jugée non bancable. « Elle ne peut pas contracter de prêt dans sa situation actuelle, mais elle va le redevenir », a-t-il assuré, évoquant un objectif de retour progressif à la confiance des partenaires financiers.

Au cœur de cette stratégie, un plan de sauvetage qualifié d’« urgent » est déployé à court terme. L’objectif : remettre rapidement en exploitation un maximum d’appareils afin de générer des revenus, tout en finançant les réparations nécessaires, notamment celles des moteurs, particulièrement coûteuses.

Flotte en cours de développement

La flotte constitue ainsi un indicateur clé de ce redressement. Actuellement, Tunisair dispose de 12 avions opérationnels, auxquels s’ajoutent deux appareils en réparation, attendus en service d’ici la fin du mois. Dès juin, la flotte devrait atteindre 16 avions grâce à l’intégration de deux appareils supplémentaires, un Airbus A320 et un Airbus A330, pour lesquels les moteurs ont été acquis et les contrats finalisés.

À horizon fin 2026, la compagnie ambitionne d’exploiter 18 avions, dont trois en location de type « dry lease », avec option d’achat selon le ministre, quoique cette affirmation soit discutable étant donné que les appareils sous ce régime sont restitués à la fin du bail.

Selon les projections présentées, un seuil de 21 appareils serait nécessaire pour atteindre l’équilibre financier, illustrant le lien direct entre capacité opérationnelle et viabilité économique.

Filiales en déficit

Le ministre a également évoqué la situation des six filiales du groupe, bizarrement toutes décrites comme fortement endettées (les résultats montrent  au contraire qu’Amadeus qu’il a citée est la seule bénéficiaire), mais engagées dans des processus d’assainissement. Un chantier parallèle, essentiel pour restaurer la cohérence et la performance globale du groupe.

Sur le plan opérationnel, des progrès ont été revendiqués concernant l’état des avions, longtemps critiqué. Le ministre a indiqué qu’un indicateur interne de sécurité et de conformité (qu’il a désigné par le terme facteur), qui atteignait auparavant des niveaux préoccupants (jusqu’à 3,5), est désormais repassé sous la barre de 1. Une amélioration qui aurait permis de lever certaines immobilisations et de renforcer les standards de sûreté et de sécurité.

Enfin, la situation de Tunisair Express a été qualifiée de « plus préoccupante encore ». Malgré des tarifs de billets jugés élevés, la filiale demeure déficitaire et dépendante de subventions. Des mesures sont toutefois prévues, avec l’exploitation d’au moins deux avions de capacité moyenne d’ici la fin de l’année, dans l’espoir de renforcer son modèle économique.

Entre diagnostic sévère hérité du passé et projections volontaristes, le discours officiel dessine une trajectoire de redressement rapide, mais encore conditionnée à la capacité de la compagnie à exécuter son plan dans un contexte financier contraint.

Le sauvetage de Tunisair s’annonce ainsi comme un test majeur de résilience pour cette entreprise dont la main-mise de l’Etat demeure encore très prononcée malgré la décision de modifier son mode de gouvernance depuis 2024 qui n’a, dans les faits, jamais été appliqué malgré la nomination d’un président de conseil.

©Destination Tunisie



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Gold Experiences fait découvrir la Tunisie à des voyagistes mexicains

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La Tunisie séduit le marché mexicain à travers un éductour d’exception signé Gold Experiences, spécialiste de l’Amérique latine. Compte-rendu du voyage.

Dans le cadre de sa stratégie de développement sur les marchés de l’Amérique Latine, le voyagiste Gold Experiences, en partenariat avec l’ONTT, a orchestré du 10 au 18 avril 2026 un éductour exclusif à destination du marché mexicain, réunissant un groupe sélect de 7 professionnels du tourisme, parmi lesquels des tour-opérateurs et agents de voyage spécialisés.

Pensé comme une véritable immersion sensorielle et professionnelle, ce voyage d’étude avait pour ambition de révéler toute la richesse et la diversité de la destination Tunisie, tout en posant les bases d’un développement commercial durable sur ce marché à fort potentiel.

Dès leur arrivée à Tunis, les participants ont été accueillis dans un cadre raffiné, au Four Seasons Tunis, symbole de l’hôtellerie haut de gamme du pays. Cette première escale a donné le ton d’un programme alliant élégance, authenticité et excellence opérationnelle.

La découverte de la capitale s’est articulée autour de la médina de Tunis, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, véritable labyrinthe d’histoire et de traditions, avant de se prolonger vers Sidi Bou Saïd, dont les nuances de bleu et de blanc, sublimées par la lumière méditerranéenne, continuent de fasciner les voyageurs du monde entier.

Le voyage a ensuite plongé au cœur de l’histoire millénaire de la Tunisie, avec la visite du Musée National du Bardo et de l’antique Carthage, offrant aux participants une lecture vivante des grandes civilisations qui ont façonné le pays.

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Sur le site archéologique de Carthage.

Découverte du centre et du sud

Cap ensuite sur le Sahel, où Sousse et Monastir ont dévoilé leurs trésors patrimoniaux et leur dynamisme touristique. Entre médinas classées, monuments emblématiques et infrastructures hôtelières de qualité, cette étape a permis d’apprécier l’équilibre entre héritage culturel et modernité.

L’expérience a pris une dimension spectaculaire en direction du sud tunisien. De l’imposant amphithéâtre d’El Jem aux paysages singuliers de Matmata et ses habitations troglodytes, les participants ont progressivement basculé dans un univers minéral et hors du temps.

À Douz, porte du désert, la magie du Sahara a pleinement opéré. Entre dunes dorées et lumière changeante, cette immersion saharienne a offert des moments forts, révélant un potentiel émotionnel particulièrement adapté aux attentes du marché mexicain en quête d’expériences authentiques et différenciantes.

La traversée du Chott El Jerid, étendue saline aux reflets irréels, a marqué l’un des temps forts du programme, avant l’arrivée à Tozeur, oasis emblématique où nature et culture dialoguent harmonieusement. Les paysages désertiques, ponctués d’oasis de montagne et de sites mythiques, ont renforcé l’image d’une destination plurielle et surprenante.

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Sur le chemin du retour, Kairouan, haut lieu de spiritualité et quatrième ville sainte de l’Islam, a offert une parenthèse empreinte de sérénité et d’authenticité, enrichie par la découverte du savoir-faire artisanal local. Le voyage s’est conclu en douceur à Hammamet, station balnéaire iconique, où les participants ont pu apprécier une offre hôtelière premium en formule tout inclus, ainsi qu’une expérience œnologique dans le Cap Bon, mettant en lumière un terroir encore méconnu et pourtant remarquable.

Au-delà de la qualité du programme et des prestations, cet éductour s’est distingué par la précision de son organisation, la pertinence des inspections hôtelières et la cohérence de son positionnement, en parfaite adéquation avec les attentes du marché mexicain.

À l’issue de cette expérience, les participants ont unanimement salué la richesse de la destination et exprimé un intérêt concret pour son intégration dans leurs portefeuilles. Cet éductour marque ainsi une étape structurante dans le développement de la Tunisie sur le marché mexicain, avec des perspectives prometteuses en matière de formation, de promotion et de croissance des vente.

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36 agents de voyages brésiliens en éductour avec Gold Experiences

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Inscription du « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux de l’UNESCO

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Le Conseil exécutif de l’UNESCO a décidé d’inscrire le « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux.

C’est une première pour la Tunisie et le troisième site à l’échelle du continent africain à décrocher le titre de Géoparc du patrimoine mondial de l’UNESCO: le Conseil exécutif de l’UNESCO a décidé aujourd’hui à Paris à l’unanimité d’inscrire le « Géoparc Dahar » sur la Liste des Géoparcs mondiaux.

S’étendant sur 6 000 km², à travers les gouvernorats de Tataouine Médenine et Gabès, le « Géoparc Dahar » se distingue par une diversité singulière des milieux naturels, des ressources géologiques et des activités socioéconomiques et culturelles locales.

Importance stratégique

Intervenant devant le Conseil Exécutif de l’UNESCO, l’ambassadeur délégué permanent de la Tunisie, Dhia Khaled, a mis en exergue l’importance stratégique de l’inscription du « Géoparc Dahar » sur la liste de l’UNESCO qui reflète l’engagement ferme de la Tunisie de préserver et de valoriser son patrimoine géoculturel, tant au niveau national que régional.

Il y a lieu de souligner que les « Géoparcs mondiaux » sont des zones géographiques uniques et unifiées où des sites et des paysages d’importance géologique internationale sont gérés selon un concept holistique de protection, d’éducation et de développement durable.

Les Géoparcs combinent conservation et développement durable, en impliquant les communautés locales dans leur gestion et mise en valeur.

229 sites dans le monde

Le réseau des géoparcs mondiaux de l’UNESCO est constitué en 2025 de 229 sites, répartis sur 50 pays et couvrant une superficie totale de 816,629 km carrés, et auxquels viennent de s’ajouter Douze nouveaux géoparcs, conformément à la décision de l’actuelle session du Conseil Exécutif.

Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, a déclaré à cette occasion : « En dix ans, les géoparcs de l’UNESCO sont devenus des modèles de conservation du patrimoine géologique. Mais leur rôle va bien au-delà : ils soutiennent des projets éducatifs, favorisent le tourisme durable et font vivre les savoirs et traditions de ces territoires grâce à la participation active des communautés locales et autochtones.»

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Spring Travel Services et PerfectStay réinventent l’expérience du voyageur français en Tunisie avec « Sensya Experience »

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« Sensya Experience » est un concept touristique innovant co-développé avec la société française PerfectStay, visant à enrichir la proposition de valeur des hôtels adhérents à travers la création d’expériences immersives axées sur les caractéristiques de l’identité tunisienne aux niveaux culturel, gastronomique, patrimonial…

Spring Travel Services, acteur de référence du tourisme en Tunisie, franchit une nouvelle étape stratégique dans son développement en dévoilant « Sensya Experience », un concept innovant conçu pour transformer en profondeur l’expérience des séjours dans les établissements hôteliers.

Ce label constitue une première sur le marché touristique en Tunisie et a été développé conjointement avec PerfectStay, le spécialiste français des solutions de packages dynamiques, dans le cadre d’un partenariat stratégique.

« Face à l’évolution des attentes des voyageurs internationaux, les séjours dans les hôtels ne se limitent plus au confort et aux infrastructures », a expliqué à ce propos Marwen Razgallah, CEO de Spring Travel Services. « Le lancement de ce label s’inscrit dans une volonté de créer une expérience premium, qui ne se limite pas à l’hébergement, mais propose un lifestyle immersif, capable de séduire les voyageurs en quête de confort et d’authenticité », a-t-il ajouté.

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Marwen Razgallah (au micro) et Stéphane Libre.

Un partenariat stratégique avec PerfectStay

Le déploiement de Sensya Experience s’appuie sur un partenariat exclusif avec PerfectStay, acteur reconnu de la distribution touristique sur le marché français. Cette collaboration stratégique permet d’assurer une parfaite adéquation du concept avec les attentes et les codes de la clientèle française, tout en garantissant une approche commerciale structurée et performante.

Stéphane Libre, co-fondateur de PerfectStay, a déclaré à l’occasion : « L’intégration de nouveaux partenaires internationaux fait partie des principaux enjeux de PerfectStay, d’où notre rapprochement en Tunisie avec Spring Travel Services en sa qualité de leader sur son périmètre et pour lequel nous avons développé une solution complète adaptée aux exigences du marché cible qui est le marché français ».

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Stéphane Libre, co-fondateur de PerfectStay.

Au-delà d’un simple accord de distribution, ce partenariat repose sur une véritable logique de co-construction puisqu’elle impliquera également le volet assistance et transport que l’agence va désormais proposer en propre dans son activité incoming.

Un concept hybride entre esprit club et exigence de label

Sensya Experience se distingue par une approche hybride qui conjugue deux dimensions complémentaires. D’une part, le concept repose sur une expérience premium, caractérisé par la présence d’un « représentant » du label, chargé d’assurer la conformité de l’expérience favorisant les échanges et le partage dans le cadre d’une immersion avec l’environnement local spécifique à chaque région d’implantation des hôtels.

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5 hôtels ont déjà adhéré au concept Sensya

D’autre part, Sensya Experience s’appuie sur la rigueur d’un label hybride, avec des standards homogènes entre les établissements axés sur les marqueurs identitaires de la destination au-delà du simple produit balnéaire pour mettre en exergue son patrimoine, sa culture, sa gastronomie, le tout reposant sur une identité visuelle élégante et cohérente.

Une ambition claire : réenchanter l’expérience du séjour en Tunisie

À travers ce lancement, Spring Travel Services affirme sa volonté de placer l’expérience client au cœur de sa stratégie et sortir de la logique du voyage à forfait qui domine le marché au profit de l’expérience immersive. L’objectif est de répondre à une transformation profonde des attentes des voyageurs, désormais en quête de séjours plus authentiques.

Plusieurs hôtels adhérents

Le lancement officiel de Sensya Experience marque le début de son déploiement auprès des partenaires hôteliers en Tunisie et constitue un signal fort quant à l’évolution du secteur. Il illustre la capacité de Spring Travel Services à anticiper les mutations du marché et à proposer des solutions innovantes à forte valeur ajoutée.

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Dans une première étape, ce sont 5 hôtels qui ont déjà adhéré au concept qui sera axé sur le marché français. Il s’agit du Djerba Aqua Resort, Skanès Sérail (Monastir), Golden Tulip Président, Omar Khayem (Hammamet) et El Ksar Resort & Thalasso (Sousse).

L’objectif est aussi de déployer ce label sur d’autres hôtels dans plusieurs régions du pays. En introduisant ce label, l’agence ne se contente pas d’accompagner le marché : elle contribue activement à le redéfinir. Sensya Experience participe ainsi à positionner la Tunisie comme une destination capable d’offrir une hospitalité expérientielle, différenciante et compétitive en dehors du périmètre exclusif de l’hôtel.

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À propos de Spring Travel Services

Acteur de référence du e-tourisme en Tunisie, à travers sa marque commerciale Tunisie Booking, Spring Travel Services s’est imposée depuis 2011 comme une plateforme incontournable de distribution de voyages, combinant expertise digitale et retail national et international.

L’entreprise accompagne aujourd’hui plus de 400 000 clients et affiche des indicateurs de satisfaction élevés, avec un taux de recommandation particulièrement soutenu.

Face aux spécificités du marché et à l’évolution des usages, l’agence a su adapter son modèle en développant un réseau de plus de 35 points de vente sous la marque « TunisieBooking » à travers le pays, renforçant ainsi sa proximité avec la clientèle et son ancrage local tout en consolidant sa couverture nationale et en capitalisant sur le dynamisme du marché du voyage en Tunisie.

A propos de PerfectStay

Fondée en 2016, PerfectStay est une société française qui propose un service clé en main de vente privée de voyages. Cette travel tech s’est spécialisée dans les solutions de dynamic packaging en B2B2C, permettant aux marques de proposer des offres de voyages personnalisées combinant transport, hébergement et services. La société conçoit et opère des plateformes de distribution sur mesure pour de grands groupes internationaux tels que Air France, Transavia ou encore Veepee, générant des expériences d’achat fluides et à forte valeur ajoutée.

PerfectStay est détenue à 100 % par HBX Group (ex-Hotelbeds), acteur mondial du voyage B2B basé aux Baléares. Cette intégration stratégique permet à PerfectStay de s’appuyer sur un inventaire hôtelier global et des capacités de distribution renforcées, tout en accélérant les synergies technologiques et commerciales.

L’entreprise, dont le siège et l’équipe dirigeante sont basés à Paris, évolue ainsi sur un marché du dynamic packaging en forte croissance, estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars à l’échelle mondiale.

Positionnée à la croisée de la technologie et de la distribution touristique, PerfectStay s’impose aujourd’hui comme un partenaire clé des marques souhaitant enrichir leur proposition de valeur par des expériences de voyage innovantes, personnalisées et performantes.

 



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L’Iberostar Selection Royal El Mansour : L’élégance balnéaire tunisienne avec Tunisie Promo

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Depuis sa fondation en juin 2016, Tunisie Promo s’est imposée comme un acteur majeur de l’e-tourisme, ayant servi plus de 100 000 clients et collaboré étroitement avec les plus grands hôtels de luxe du pays. Son expertise garantit une sélection rigoureuse et des séjours inoubliables.

Pour une évasion luxueuse en Tunisie, découvrez l’offre complète de Tunisie Promo et explorez les détails de l’exceptionnel Iberostar Selection Royal El Mansour. Cet établissement 5 étoiles, niché au cœur de Mahdia, incarne le summum du raffinement et de l’hospitalité tunisienne.

Dans un contexte où le tourisme tunisien connaît une croissance remarquable, avec plus de 11 millions de visiteurs accueillis en 2025 et des recettes dépassant les 8 milliards de dinars, choisir un partenaire de voyage expérimenté est essentiel.

Un joyau face à la Méditerranée

L’Iberostar Selection Royal El Mansour bénéficie d’un emplacement privilégié sur la Route de la Corniche, offrant un accès direct à une plage de sable fin immaculée. Sa proximité avec la médina historique de Mahdia permet de conjuguer aisément détente balnéaire et découvertes culturelles.

L’hôtel est également salué par une clientèle internationale, affichant une note de 4.6/5 sur Tripadvisor.fr (plus de 7300 avis) et 8.5/10 sur Booking.com (plus de 1200 avis), témoignant de la qualité de son service et de ses infrastructures.

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Hébergement et services d’excellence

Les 447 chambres et suites de l’hôtel, réparties sur 5 étages, offrent des vues imprenables sur la mer ou les jardins luxuriants. Chaque espace est conçu pour le confort absolu, avec des équipements haut de gamme et un design élégant. Au-delà de l’hébergement, l’Iberostar Royal El Mansour propose une expérience complète :

-Thalassothérapie et bien-être : Un centre de thalassothérapie moderne invite à la relaxation avec parcours aquatique, hammam, sauna et une gamme de soins personnalisés.

-Gastronomie raffinée : Six espaces de restauration, dont un buffet international et le restaurant à la carte Sofra, offrent une diversité culinaire qui saura satisfaire tous les palais.

-Activités familiales : Le programme Star Camp propose des activités ludiques et éducatives pour les enfants et adolescents, permettant aux parents de profiter pleinement de leur séjour.

Pour ceux qui recherchent l’apogée du confort et des prestations haut de gamme, Tunisie Promo propose une sélection exclusive d’hôtels de luxe qui répondent aux attentes les plus exigeantes. Notre connaissance approfondie du marché hôtelier tunisien nous permet de vous orienter vers les établissements qui correspondent parfaitement à vos désirs de voyage.

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Pour vivre cette expérience unique, faites confiance à Tunisie Promo, votre partenaire de voyage privilégié. Bénéficiez d’un prix d’appel exceptionnel à partir de 125 DT par personne en demi-pension.

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L’Iberostar Selection Royal El Mansour à Mahdia incarne l’excellence du luxe balnéaire tunisien, alliant raffinement, plage privée paradisiaque et service d’exception. Réservez dès maintenant sur Tunisiepromo.tn pour transformer vos vacances en un souvenir inoubliable au meilleur prix.

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21 agences de voyage à la découverte du sud-est de la Türkiye

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Des professionnels du tourisme et du voyage venus de Tunisie, du Maroc et d’Algérie ont visité récemment la région du sud-est de la Türkiye afin de découvrir sur place son riche patrimoine culturel et touristique.

L’initiative a été menée par Agence de Promotion et de Développement du Tourisme de Türkiye (TGA), avec le soutien de Turkish Airlines, et en coordination avec le service de la culture et de la promotion de l’Ambassade de la République de Türkiye à Tunis. Au total, 21 dirigeants de haut niveau d’agences de voyage des trois pays ont participé à ce programme.

Organisé dans le but de renforcer la visibilité de la région sur le marché nord-africain et d’augmenter le nombre de visiteurs, le programme comprenait des visites dans les villes de Gaziantep, Şanlıurfa, Mardin et Diyarbakır.

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Des workshops professionnels de mise en contact sur place ont été organisés au profit de la délégation d’agents de voyages

Les participants ont exploré plusieurs sites emblématiques, notamment le Musée des mosaïques de Zeugma, Göbeklitepe et Halfeti, ainsi que la Cité antique de Dara, le Monastère de Deyrulzafaran et le Château de Zerzevan.

La délégation a également visité les lieux de tournage de la série télévisée turque Uzak Şehir dans la ville de Midyat, où elle a rencontré les acteurs, illustrant l’influence croissante des productions télévisées turques à l’international.

Dans le cadre du programme, une réunion B2B organisée à Diyarbakır a permis aux acteurs du tourisme de Gaziantep, Şanlıurfa, Mardin et Diyarbakır de rencontrer des professionnels du tourisme nord-africains et d’échanger sur d’éventuelles opportunités de coopération.

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Les agences de voyage participant à ce Fam Trip venaient de Tunisie, Algérie et Maroc.

Les responsables ont indiqué que ce programme devrait renforcer la visibilité du sud-est de la Türkiye sur le marché nord-africain et contribuer à l’augmentation des flux touristiques vers la région.

Les participants ont salué la richesse historique, culturelle et gastronomique de la région, affirmant leur intention de promouvoir activement cette destination et d’y organiser des circuits touristiques dans leurs pays respectifs.



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Tourisme et transport aérien en Tunisie : pourquoi une croissance à 2 chiffres est tout à fait plausible

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Une tribune de Karim Chouchane, Directeur Général de Kars International et Président du Conseil Stratégique et Prospectif de la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) :

« La Tunisie a franchi en 2025 un cap symbolique avec 11 millions d’entrées touristiques. Un chiffre record, à première vue. Mais derrière cette performance, la lecture mérite d’être nuancée : près de 4 millions de visiteurs algériens ont accédé au territoire par voie terrestre, tandis que le trafic aérien s’est établi autour de 6 millions de passagers.

Ce décalage pose une question centrale : peut-on durablement faire croître le tourisme sans une montée en puissance significative du transport aérien ?

L’illusion du levier unique

Le débat sur l’Open Sky, souvent présenté comme une solution miracle, doit être replacé dans une perspective plus large. L’ouverture du ciel ne saurait, à elle seule, compenser les limites structurelles de l’offre touristique tunisienne.

L’enjeu dépasse largement la capacité aérienne, Il réside dans la profondeur du produit touristique : raréfaction du tourisme de congrès et d’événementiel, recul du tourisme de santé, des seniors et insuffisante structuration d’une programmation culturelle à l’année. Autant de segments qui conditionnent l’attractivité réelle d’une destination.

Autrement dit, les passagers ne viennent pas pour un vol, ils viennent pour une expérience.

Aéroports sous-utilisés, attractivité en question

Le paradoxe tunisien est là : des infrastructures aéroportuaires intérieures – Tabarka, Tozeur, Gafsa – sous-exploitées malgré des incitations gouvernementales fortes, notamment l’exonération des redevances aéroportuaires. Il en est de même pour Djerba et Enfidha actuellement en sous-capacité et dont le potentiel pourrait contribuer significativement à l’essor de l’activité touristique.

Ce constat confirme une réalité simple : l’offre aérienne ne précède pas la demande, elle l’accompagne. Sans produit touristique différencié et structuré, aucune politique d’incitation ne peut durablement remplir des avions.

Dès lors, la question n’est pas uniquement celle des flux, mais celle de la désirabilité des territoires.

Compétitivité : au-delà du rapport qualité-prix

La Tunisie reste bien positionnée en termes de rapport qualité-prix. Mais ce critère n’est plus suffisant dans un marché globalisé et hautement concurrentiel.

La compétitivité d’une destination repose désormais sur une chaîne complète : accessibilité, fluidité des parcours, qualité des infrastructures, richesse de l’offre, lisibilité de la programmation.

À ce titre, la performance aéroportuaire devient un levier stratégique. Le temps de rotation des avions et la durée de passage des passagers dans les terminaux sont déterminants.

Réduire le temps d’attente – de trois heures à une heure grâce à la digitalisation et à la simplification des parcours – constitue un facteur clé pour capter une clientèle à forte valeur ajoutée, notamment celle des courts séjours (short breaks).

Gouvernance et régulation : des réformes structurantes

Le développement du transport aérien tunisien reste contraint par les accords bilatéraux qui limitent l’ouverture des lignes et la flexibilité du marché. Mais au-delà de ce cadre, une réforme de la gouvernance s’impose.

Trois institutions jouent un rôle central : l’OACA, la DGAC et l’ONTT. Elles sont indéniablement liées aux différentes autorités, police et douane en premier lieu. Leur action doit s’inscrire dans une logique de complémentarité opérationnelle, au service d’une stratégie unifiée (globale) de destination.

La DGAC, en particulier, gagnerait à renforcer son indépendance et à élargir son rôle, conformément aux standards de l’OACI. Au-delà notamment de ses missions  de sécurité et de sûreté, elle doit devenir un acteur de la régulation économique et du développement du secteur.

Les redevances aéroportuaires, principale source de financement, doivent être optimisées pour soutenir l’investissement, notamment en ressources humaines et techniques.

Une compagnie nationale comme locomotive

Dans cet écosystème, une compagnie nationale performante reste un levier structurant. Elle agit comme une locomotive, en assurant la connectivité, en soutenant les flux et en renforçant la compétitivité globale de la destination.

Tunis-Carthage : vitrine stratégique

L’aéroport de Tunis-Carthage doit incarner le niveau d’ambition de la destination. Aujourd’hui en situation de saturation fonctionnelle, il nécessite une modernisation en profondeur, à la hauteur des standards internationaux et des attentes des passagers.

Capital humain : anticiper la relève

Un autre défi, plus silencieux mais tout aussi stratégique, concerne les compétences. Le secteur aérien tunisien fait face à un renouvellement générationnel imminent. D’où la nécessité de structurer une offre de formation ambitieuse, capable non seulement d’assurer la relève, mais aussi de positionner la Tunisie comme un hub régional de formation aux métiers de l’aérien.

Vers une stratégie transversale

Au fond, la clé réside dans une approche intégrée. Le tourisme et le transport aérien ne peuvent plus être pensés en silos. Leur développement doit s’inscrire dans une stratégie transversale, impliquant d’autres secteurs, à commencer par la culture sans oublier l’implication des fédérations professionnelles et les régions dans l’élaboration de la vision de la destination Tunisie et notamment le développement du tourisme intérieur.

Programmer, structurer, valoriser : c’est en construisant une offre lisible et continue – festivals, événements, circuits – que la Tunisie renforcera son attractivité.

Horizon 2030 : changer de paradigme

L’objectif n’est pas simplement d’augmenter les chiffres. Il s’agit de transformer le modèle. Passer d’une logique de volume à une logique de valeur. D’une approche segmentée à une vision systémique. Et d’un débat centré sur l’Open Sky à une stratégie globale d’attractivité.

L’amélioration de la compétitivité et des performances ne passe pas nécessairement par une baisse des tarifs. À titre d’exemple, l’optimisation du temps de rotation des vols permet d’augmenter le nombre de rotations, et donc de générer davantage de revenus.

Il ne s’agit pas uniquement d’une mission relevant du Handling, mais bien d’une démarche collective impliquant l’ensemble des intervenants. Une réflexion concertée entre tous les acteurs est indispensable pour identifier et mettre en œuvre des leviers d’amélioration durables.

C’est à ce prix que la Tunisie pourra inscrire durablement son tourisme dans une trajectoire de croissance qualitative, portée par un transport aérien pleinement aligné avec ses ambitions.»

Karim Chouchane

 



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Hôteliers et restaurateurs auditionnés au Parlement : compte-rendu de la rencontre

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La Commission du tourisme à l’ARP a tenu une séance d’audition des représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie et de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat à l’ARP (Assemblée des représentants du peuple) a tenu hier une séance consacrée à l’audition des représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques (FTRT). Cette réunion avait pour objectif d’examiner les préoccupations du secteur touristique et de recueillir leurs avis sur deux propositions de loi relatives respectivement à l’organisation de la profession de guide touristique et à la mise en place d’un système national de tourisme social.

Hôtels: baisse de la capacité d’accueil

Les représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, conduits par leur présidente Dora Milad, accompagnée des membres du bureau exécutif, Jalel Henchiri et Tahar Zahar, ont présenté un exposé sur les principales difficultés du secteur touristique. Ils ont indiqué que la capacité d’accueil est passée de 235 000 à 175 000 lits, suite à la fermeture de 164 hôtels, soit environ 30 % des établissements classés, tout en mettant en garde contre une aggravation de la situation en raison du contexte sécuritaire régional.

Ils ont également souligné que le secteur hôtelier, à l’instar des autres activités touristiques, souffre de problèmes structurels tels que le chevauchement des rôles et le manque de coordination entre les différents intervenants. La qualité des services est en baisse ont-ils indiqué, principalement en raison du manque de main-d’œuvre qualifiée et de l’émigration d’une partie de celle-ci, conséquence d’un décalage entre le système de formation et les besoins du marché.

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Les membres de la Commission tourisme à l’ARP: Mohamed Yahiaoui, président Hamadi Laachari Ghilani, vice-président, Aymen Boughdiri, rapporteur, en présence des membres Salah Sayadi, Badis Belhaj Ali et Mohamed Hédi Allani.

L’aérien pointé du doigt

À cela s’ajoute la faiblesse du transport aérien national, confronté à une crise structurelle affectant l’économie et l’image de la destination tunisienne.

Ils ont appelé notamment à renforcer les infrastructures de transport aérien, à faciliter l’accès au marché pour les compagnies aériennes, même à titre exceptionnel, à accélérer la digitalisation des services touristiques, à améliorer l’accès au financement et à rehausser l’esthétique des zones touristiques.

Lors des échanges, les intervenants ont insisté sur la nécessité de diversifier l’offre touristique, soulignant que le modèle basé uniquement sur le tourisme balnéaire et saisonnier n’est plus viable face à la concurrence accrue et à la baisse du pouvoir d’achat sur les marchés traditionnels. Ils ont plaidé pour le développement du tourisme alternatif, notamment le tourisme des seniors, en forte croissance à l’échelle mondiale.

Favoriser l’innovation et la diversité

En réponse aux observations des députés, les représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie ont insisté sur la nécessité d’un cadre juridique global, élaboré de manière participative entre les pouvoirs exécutif et législatif, favorisant la diversité, l’innovation et l’intégration dans l’environnement naturel et culturel.

Concernant la proposition de loi relative à la mise en place d’un système national de tourisme social, les représentants des deux fédérations ont estimé que le texte, dans sa version actuelle, est peu applicable et soulève plusieurs problèmes pratiques et juridiques. Selon eux, il risque d’aggraver la crise du secteur, de décourager l’investissement, tant national qu’étranger, et de réduire les recettes en devises.

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Questions de choix et de liberté

Ils ont également critiqué l’obligation faite aux établissements touristiques privés de consacrer près d’un tiers de leur capacité à une catégorie sociale spécifique, estimant qu’elle contrevient aux principes fondamentaux du droit tunisien, tels que la liberté contractuelle et la liberté d’investissement, ainsi qu’aux règles de concurrence et de fixation des prix.

Ils ont proposé que l’adhésion au système de tourisme social soit volontaire, en contrepartie d’incitations financières et fiscales, tout en appelant à développer des alternatives, notamment en réhabilitant les hôtels fermés et en aménageant des plages et espaces publics adaptés aux familles.

La FTRT pointe l’arsenal juridique

Le président de la Fédération, Habib Ben Moussa, a estimé pour sa part face aux parlementaires que la crise du secteur résulte essentiellement d’un arsenal législatif contraignant, datant pour l’essentiel des années 1980 et ne répondant plus aux standards internationaux de compétitivité.

Il a ajouté que la multiplicité et la dispersion des textes juridiques et réglementaires constituent un frein à son développement, tout comme la multiplicité des organes de contrôle, en l’absence de coordination entre eux.

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La délégation de restaurateurs à l’ARP conduite par le président de la FTRT, Habib Ben Moussa, avec Ali Tahri, Haroun Trimech, Mohamed Mahdaoui et Mohamed Haouas.

Le secteur est en effet soumis à des contrôles parallèles de plusieurs ministères (Tourisme, Intérieur, Finances, Santé, Commerce), ce qui disperse les efforts d’investissement et engendre parfois des contradictions dans l’application des conditions.

Révision du cadre législatif

Il a également évoqué la longueur et la complexité des procédures administratives, soulignant que l’obtention des autorisations nécessaires à la création d’un restaurant touristique peut prendre plusieurs années, gelant les investissements à la phase de création et alourdissant les charges financières des investisseurs.

Il a appelé à une révision et une unification du cadre juridique du secteur, en adéquation avec l’évolution du tourisme mondial, ainsi qu’à une révision du régime fiscal applicable aux restaurants classés, soumis à des contraintes strictes, alors que se développent en parallèle des établissements non classés opérant sans les mêmes obligations fiscales.

Action et encadrement

Lors du débat, les députés ont reconnu que les difficultés du secteur ne doivent pas occulter certaines insuffisances, appelant les structures professionnelles à renforcer la formation et l’encadrement, ainsi qu’à jouer un rôle plus actif dans la promotion de la destination tunisienne, notamment à travers la valorisation du patrimoine culinaire. Ils ont également relevé qu’un nombre important de restaurants ne répond pas aux normes, ce qui nuit à l’image de la Tunisie face aux destinations concurrentes.

Les intervenants ont proposé l’élaboration d’un texte législatif unifié intégrant automatiquement l’autorisation de vente de boissons dans le certificat de classification touristique, ainsi que la révision du système de pension complète afin de dynamiser l’activité économique en dehors des hôtels.

En conclusion, les membres de la commission ont réaffirmé leur engagement à accélérer les réformes nécessaires dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration touristique, à travers des propositions concrètes visant à moderniser le cadre législatif et à lever les obstacles entravant l’activité des professionnels.



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Flambée des tarifs des musées : la Fi2T dénonce une décision “extrêmement préjudiciable”

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La Fédération Interprofessionnelle du Tourisme Tunisien (Fi2T) est montée au créneau après la publication, le 31 mars 2026 au Journal Officiel, d’une décision actant la révision des droits d’entrée aux sites culturels relevant de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle.

C’est une annonce qui a provoqué « stupéfaction » et incompréhension au sein des professionnels du secteur. La hausse brutale des tarifs d’entrée aux musées et sites archéologiques en Tunisie, annoncée le 31 mars pour une application à compter du 1er avril, a provoqué l’ire des agences de voyages spécialisées dans l’organisation des excursions et circuits impliquant des visites culturelles et pour cause.

 À titre d’exemple, le tarif d’accès au Musée national du Bardo a été majoré de 130 % pour les visiteurs étrangers, tandis que d’autres sites ont enregistré des augmentations avoisinant les 70 %.

La méthode pointée du doigt

Dans un communiqué, la Fi2T reconnaît sans détour la légitimité d’une réévaluation tarifaire; elle rappelle indéniablement que « la valorisation de notre patrimoine doit s’accompagner d’une mise à jour des prix ». L’organisation patronale souligne que les tarifs tunisiens restaient, jusqu’ici, « modestes comparés à ceux pratiqués dans d’autres pays ».

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Sur les réseaux sociaux, des photos publiées montrant clairement que la hausse a également pris de court les musées et sites relevant du ministère de la Culture n’ayant même pas eu le temps d’imprimer les nouveaux tarifs.

Mais au-delà du principe, c’est la méthode qui a fait réagir. « Là où le bât blesse, c’est la promptitude de la décision, l’application immédiate, sans préavis ni concertation avec la profession », déplore la Fédération.

Les conséquences pourraient être lourdes pour les agences de voyage spécialisées dans le tourisme réceptif. Car selon la même source, « les effets qui en découlent sont extrêmement préjudiciables » et pourraient engendrer « des pertes estimées à plusieurs milliers de dinars pour l’année en cours » pour certaines structures.

Tarifs déjà négociés

En cause : les engagements contractuels liant les agences tunisiennes à leurs partenaires internationaux. Les forfaits touristiques étant négociés et signés à l’année, toute modification tarifaire en cours d’exercice ne peut être répercutée ni sur les tour-opérateurs étrangers ni sur les clients finaux.

Résultat : « pour l’année 2026, cette augmentation tarifaire ne sera pas prise en charge par le tour-opérateur étranger et encore moins par le client final (…), c’est l’agence de voyage tunisienne qui supportera toute cette charge impromptue », précise encore la Fi2T.

Une situation jugée d’autant plus paradoxale que le tourisme culturel constitue un levier stratégique pour la destination Tunisie. Dans un ton particulièrement ironique, la Fi2T conclut : « Belle manière d’encourager les opérateurs du tourisme culturel !!! Quel gâchis ».

Face à cette décision unilatérale, la profession appelle implicitement à une meilleure concertation entre les pouvoirs publics et les acteurs du secteur, afin d’éviter que des mesures de valorisation du patrimoine ne se traduisent, à court terme, par un affaiblissement de la chaîne touristique.

D.T

Lire aussi sur le même sujet:

Hausse surprise des tarifs des musées en Tunisie : les agences de voyage prises de court



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A Djerba, les hôtels préparent la saison 2026, loin du tumulte du monde

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Le mois d’avril est traditionnellement celui qui marque la réouverture des hôtels qui avaient fermé à la fin de la dernière saison. Quelques nouveautés sont également à prévoir, très loin du climat de sinistrose international.

Le 4 avril 2026, le Club Med Djerba La Douce rouvrira ses portes. Comme chaque année à pareille époque, cette réouverture est le signe d’une saison généralement prometteuse. Ce mois-ci, ce sont également toutes les petites unités qui ferment traditionnellement en hiver qui s’apprêtent à reprendre du service.

En comptant toute la zone Djerba-Zarzis, l’offre globale devrait de ce fait tourner autour de 36.000 lits au plus fort de l’été, cette même capacité qui avait permis en 2025 de totaliser 7,3 millions de nuitées, soit 25% du total des nuitées enregistrées à l’échelle nationale.

Même si la guerre actuelle au Moyen-Orient hante les esprits, Djerba entend bien être le havre de sérénité et d’insouciance qu’elle a toujours revendiqué.

Certains hôtels affichent même complets pour la saison, annonçant des Stop Sale comme dit dans le jargon.

Et même le très sérieux journal Le Figaro a consacré, dans l’une de ses dernières éditions, un très bel article intitulé Djerba, une destination méditerranéenne qui séduit à l’approche des beaux jours, publication qui tranche avec la morosité médiatique ambiante.

Les projets avancent

Signe de la quiétude qui prévaut, plusieurs nouveautés sont à prévoir. Tout d’abord, l’avancement du chantier de l’hôtel Sunrise Palace sous l’enseigne Marriott. Celui qui fut par le passé Les Sirènes a été totalement métamorphosé et accueillera ses premiers clients dans ses 470 chambres (5 étoiles) à compter du printemps 2027 selon les estimations avancées.

A court terme, ce sont surtout les intentions du groupe libanais Lancaster qui retiennent l’attention. Depuis le 1er avril, cet opérateur a repris l’exploitation de Dar Jerba dans le cadre d’un contrat de location d’une durée de 15 ans signé avec la société propriétaire du complexe, Tourgueness (propriété du groupe libyen Lafico depuis sa privatisation).

Dans un premier temps, il s’agit des deux hôtels fonctionnels, à savoir Dar Narjess et Dar Zahra (tandis que l’appart-hôtel Dar El Menara a finalement fermé pour rejoindre ainsi le Dar Yasmine et Dahlia, les deux autres unités non exploitées depuis plusieurs années).

Sur le court-terme, le nouvel arrivant parle d’injecter un premier montant de 30 MD pour un lifting de saison car l’exploitation des deux hôtels se poursuivra sans discontinuer cet été, notamment en partenariat avec Blue Style, le tour-opérateur tchèque qui dispose de gros engagements sur le complexe (l’ayant lui-même exploité depuis 2024) et ainsi assurer la continuité des contrats déjà signés.

La vision de Lancaster

Remodeler le complexe sous une forme de village géré sous la formule LPD (logement/petit déjeuner) et où s’installeraient de nombreux restaurants à thèmes avec des brands différents. C’est la première idée qu’envisage les nouveau exploitant de Dar Jerba.

La 2e phase d’investissement consistera ensuite à rénover la fameuse salle polyvalente du complexe abandonnée depuis plusieurs années malgré sa capacité à accueillir près de 1000 personnes, ce qui permettrait d’apporter une véritable plus-value en termes de congrès et autres manifestations nationales et internationales d’envergure.

L’amphithéâtre de plein-air a également retenu l’attention des Libanais qui s’y projettent déjà avec la possibilité d’y organiser des concerts avec des artistes internationaux. Quant au Dar Menara, situé en face du complexe, le projet porte sur la création d’un appart-hôtel de grand luxe.

Une vision d’avenir certes qui ne demandera qu’à se concrétiser et ne pas rester lettre morte comme cela fut le cas pour de nombreux autres projets.

©Destination Tunisie



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Tourisme alternatif : en finir avec la niche pour conquérir le grand public

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Parce que le tourisme alternatif doit profiter au plus grand nombre de touristes au-delà du cercle des initiés, la Fi2T veut compter sur les agences de voyage pour la démocratisation du tourisme d’expérience.

Comment vulgariser le tourisme alternatif en Tunisie ? Partant du constat évident qu’il s’agit d’un gisement touristique à fort potentiel, la Fédération Interprofessionnelle du Tourisme Tunisien (Fi2T) veut amorcer un rapprochement porteur de sens entre les hébergements de charme et les agences de voyages classiques spécialisées dans l’organisation de circuits et excursions.

L’objectif étant de structurer l’offre alternative pour l’intégrer durablement dans les circuits de distribution traditionnels d’une part et lever d’autre part les verrous réglementaires qui freinent encore l’essor du secteur.

Un déficit d’information malgré une offre d’excellence

La destination peut s’enorgueillir de disposer désormais d’un parc particulièrement riche et diversifié d’hébergements alternatifs.

Des maisons d’hôtes en bord de mer ou au cœur des médinas et des villes aux gîtes ruraux nichés dans les montagnes, ces structures ne se contentent plus d’offrir un toit pour les visiteurs de passage ; elles vendent une immersion.

Ateliers de poterie, démonstrations culinaires ou récolte de miel : l’expérience est au cœur du produit.

Lire aussi: Hébergements touristiques alternatifs : les dernières retouches avant l’adoption du nouveau cadre juridique 

Pourtant, un décalage persiste. Si les agences de voyages sont en quête perpétuelle de renouvellement pour leurs portefeuilles clients, elles se heurtent à un déficit d’information du segment.

D’où la nouvelle orientation qui a été lancée hier à Tunis dans le cadre d’une action intitulée Tunisia Slow Travel. « Il s’agit d’une initiative destinée à renforcer les relations commerciales entre acteurs pour connaître les structures agréées et leurs capacités », explique Ahmed Oubaia, président du groupement des agences de voyages au sein de la Fi2T.

L’urgence des nouveaux cahiers des charges

Le principal frein à cette synergie reste d’ordre administratif. Pour intégrer une étape « alternative » dans un circuit, les agences doivent obtenir des visas préalables, souvent impossibles à obtenir pour des sites non encore homologués. Cette zone grise juridique place de nombreuses unités dans une situation d’illégalité involontaire.

Nebil Sinaoui, président du Groupement professionnel des hébergements alternatifs à la Fi2T, ne cache pas les enjeux : « Les hébergements alternatifs peuvent apporter des résultats exceptionnels aux opérateurs traditionnels. Au-delà des difficultés, il faut résister pour relever les défis ». Le salut viendra sans aucun doute de la publication, attendue avec impatience par toute la profession, des nouveaux cahiers des charges qui seraient actuellement au niveau de la Présidence du Gouvernement.

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Nebil Sinaoui (au micro) et Houssen Ben Azouz lors de l’ouverture de la rencontre nationale BtoB avec les agences de voyage.

Une plateforme vitrine

Pour pallier le manque de visibilité, la fédération passe à l’offensive numérique. Dans une quinzaine de jours, une plateforme internet regroupant l’ensemble de l’offre (maisons, gîtes et tables d’hôtes) sera mise en ligne. Soutenu par le projet Bioted et le ministère de l’Agriculture, cet outil est présenté par Marwen Noureddine comme le futur hub de référence du secteur.

Houssem Ben Azouz, président de la Fi2T, précise la feuille de route : « Dans une première étape, il s’agira d’un site vitrine, avec pour ambition future d’y intégrer les transactions (réservation et paiement) ».

Sortir du « mass market »  

Le constat des experts de terrain est sans appel. Amel Jaiet, propriétaire de Dar Jebel et consultante auprès de la Fi2T, pointe l’obsolescence de certains modèles : « Nos circuits sont les mêmes, pourtant la Tunisie et les touristes ont changé. Le nouveau voyageur ne veut plus seulement voir, il veut vivre et se connecter ».

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Amel Jaiet lors du workshop de Networking a proposé de « designer des expériences, ouvrir une académie de la maison d’hôtes ou encore créer une banque d’expériences partagées.»

Dans la foulée, elle alerte également sur une sous-valorisation flagrante du produit tunisien. À titre de comparaison, elle évoque l’exemple d’une excursion vendue 20 DT à Tozeur qui se négocie l’équivalent de 170 DT à Dubaï. « Des marqueurs de notre ADN nous échappent », prévient-elle, citant des pays comme le Maroc ou le Portugal qui ont su faire évoluer leur récit touristique au cours de la dernière décennie notamment.

En voulant se rapprocher des agences de voyages, les acteurs de l’alternatif, à travers leur syndicat patronal, espèrent créer un contrepoids suffisant pour inciter les autorités à libérer le secteur de ses contraintes institutionnelles. L’enjeu est clair : transformer le potentiel en produit, et le produit en croissance pérenne.

©Destination Tunisie

Le tourisme alternatif dans nos archives:

Maisons d’hôtes : les propriétaires disent NON! au contenu du nouveau cahier des charges

Maisons d’hôtes et gîtes ruraux: l’apaisement en attendant le dénouement



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Hausse surprise des tarifs des musées en Tunisie : les agences de voyage prises de court

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Publiée au Journal officiel à la veille de son entrée en vigueur, la hausse des tarifs d’accès aux musées et sites archéologiques en Tunisie a pris de court les agences de voyage. Liées par des contrats conclus parfois un an à l’avance, elles se retrouvent aujourd’hui contraintes d’en assumer le surcoût.

Ce n’est pas un poisson d’avril bien que la mesure entre en vigueur le 1er avril 2026. Les tarifs d’entrée aux sites archéologiques et musées en Tunisie ont subi une augmentation substantielle. Une décision conjointe du ministère de la Culture et celui des Finances aussi soudaine qu’inattendue parue au Journal officiel le 31 mars et qui a immédiatement suscité la réaction des professionnels du tourisme.

En première ligne, les agences de voyage qui regrettent une mesure prise sans concertation et surtout sans délai d’adaptation. « La plupart des agences tunisiennes qui intègrent les musées et sites dans leurs programmes élaborent leurs offres et signent leurs contrats avec les tour-opérateurs étrangers près d’un an à l’avance », explique un professionnel du secteur.

Conséquence directe : les tarifs étant déjà fixés et commercialisés auprès des clients finaux, les agences se retrouvent aujourd’hui dans l’impossibilité de répercuter la hausse. « Les voyageurs ont réservé sur la base des anciens prix. Le différentiel devra être supporté par les agences tunisiennes », précise-t-il, évoquant un impact financier immédiat.

Une hausse jugée brutale malgré son principe admis

Si le principe d’une revalorisation tarifaire n’est pas contesté, sa mise en œuvre fait débat. « Une augmentation était inévitable, mais elle aurait dû s’accompagner d’une amélioration des services, d’un meilleur entretien des sites et d’une stratégie progressive », estime ce même interlocuteur.

Plus encore, la méthode interroge. « Une décision de cette nature aurait dû être anticipée, étalée dans le temps et surtout concertée avec les fédérations du tourisme et les agences de voyage, qui représentent la principale source de revenus de l’Agence de mise en valeur du patrimoine. Ce n’est pas de la gouvernance, c’est de la précipitation, voire une forme de brutalité », tranche-t-il.

Une réforme tarifaire en deux étapes

La nouvelle grille tarifaire s’applique en deux temps : une première augmentation entrée en vigueur le 1er avril 2026, suivie d’une seconde au 1er janvier 2027.

Les tarifs sont désormais fixés comme suit :
-Catégorie A : 30 DT en 2026, puis 45 DT en 2027
-Catégorie B : 20 DT, puis 30 DT
-Catégorie C : 10 DT
-Catégorie D : 8 DT
-Catégorie E : 5 DT

Un tarif réduit de 1 dinar est maintenu pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés ainsi que pour les étudiants individuels.

Le billet combiné donnant accès au Musée national du Bardo et aux sites de Carthage est désormais proposé à 45 dinars en 2026 et 70 dinars en 2027, avec une augmentation annuelle de 5 % à partir de 2028.

Reclassification des sites majeurs à l’horizon 2028

À compter du 1er janvier 2028, plusieurs hauts lieux du patrimoine tunisien, dont Carthage, Kairouan et l’amphithéâtre d’El Jem, seront reclassés en catégorie A, entraînant une nouvelle hausse mécanique des tarifs.

Des mesures d’accompagnement limitées

Des tarifs préférentiels sont maintenus pour les Tunisiens, les résidents étrangers et les visiteurs individuels du Maghreb arabe, avec des prix variant entre 4 et 9 dinars selon les sites.

La gratuité reste applicable le premier dimanche de chaque mois, les jours fériés ainsi que les 18 avril et 18 mai.

Par ailleurs, les agences de voyage pourront bénéficier d’une ristourne de 10 %, à condition d’atteindre un chiffre d’affaires annuel de 20 000 dinars dès 2026, puis 30 000 dinars à partir de 2027.

Au-delà des ajustements tarifaires, c’est donc la question de la gouvernance et de la concertation qui est posée. Dans un secteur où l’anticipation est clé, cette décision « tombée du jour au lendemain » risque de perturber les programmes déjà signés entre les acteurs du tourisme en Tunisie et leurs partenaires internationaux, qu’il s’agisse de tour-opérateurs ou des compagnies de croisières qui élaborent leurs programmes et rendent publics leurs tarifs sur toute une saison, voire même par anticipation sur l’année suivante.

©Destination Tunisie



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La Goulette 2026 : combien rapportent réellement les croisières

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210.000 croisiéristes ont accosté au port de la Goulette depuis le début de l’année 2026. Un chiffre qui confirme l’attractivité de l’escale.

Ils sont visibles à plusieurs kilomètres à la ronde. Dès qu’ils jettent l’ancre, c’est toute une ruche qui se met en place. Au port de la Goulette, chaque arrivée de navire s’accompagne d’une dynamique intense où s’activent guides, bus, taxis, commerçants et autres opérateurs.

Deux acteurs majeurs

Actuellement, le port enregistre deux escales régulières par semaine, opérées notamment par les compagnies Costa Croisières et MSC Croisières, représentant environ 9 000 passagers hebdomadaires. Des négociations sont par ailleurs en cours pour l’ajout de deux escales régulières supplémentaires par semaine.

Cette tendance s’inscrit dans une progression plus large du trafic : le nombre de passagers est ainsi passé d’environ 56 000 en 2022 à une projection de près de 500 000 d’ici là fin 2026.

Recettes en devises

« Sur la base d’une hypothèse prudente — 80 % des passagers débarquant avec une dépense moyenne de 50 euros par personne — les recettes générées atteindraient près de 360 000 euros par semaine, soit plus de 18 millions d’euros par an en devises », commente Sami Debbiche, directeur général de Goulette Shipping Cruise (GSC), la société qui gère le village touristique et le port des croisières de la Goulette.

À ces montants, s’ajoutent d’autres sources de revenus, notamment les taxes passagers, les frais de stationnement des navires et les services portuaires. Autant de flux financiers qui profitent à la fois à l’autorité portuaire et au terminal de croisière, renforçant ainsi l’apport global de cette activité à l’économie nationale, souligne encore le responsable.

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Les estimations pour l’année 2026 portent sur 500.000 croisiéristes débarquant au terminal Goulette Shipping Cruises.

Stratégie promotionnelle

Au-delà des chiffres, les autorités multiplient les initiatives pour consolider cette dynamique. La direction du terminal de croisière de La Goulette mène, en coordination avec les acteurs institutionnels — dont le ministère du Tourisme — une stratégie active de promotion de la destination. Celle-ci repose notamment sur des contacts directs avec les compagnies internationales et une présence régulière dans les salons professionnels dédiés au secteur.

Lors d’une rencontre tenue le 25 mars 2026, le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaya, a échangé avec des responsables du secteur, dont Silvio Loiodice, directeur des croisières chez Costa.

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De droite à gauche: Sofiene Tekaya (ministre du Tourisme), Slim Ben Jabballah (réceptif des compagnies MSC et Costa) et Silvio Loiodice, directeur des croisières chez Costa.

Ce dernier a confirmé l’intérêt croissant pour la Tunisie dans les itinéraires maritimes, indiquant qu’en moyenne 6 600 passagers arrivent par escale, dont près de 90 % participent à des excursions vers des sites culturels et touristiques, avec une attention particulière portée aux produits de l’artisanat local.

Perspectives 2027

Dans cette perspective, la compagnie prévoit d’intensifier sa programmation vers la Tunisie à partir de 2027, invoquant notamment la stabilité sécuritaire du pays et la diversité de son offre touristique. Les autorités tunisiennes considèrent désormais le tourisme de croisière comme un levier stratégique de diversification.

L’objectif affiché est double : renforcer l’attractivité des ports, améliorer leur capacité d’accueil et hisser la qualité des services, tout en valorisant une offre culturelle à forte valeur ajoutée.

Dans ce contexte, la montée en puissance des escales à La Goulette apparaît comme l’un des indicateurs les plus tangibles du repositionnement progressif de la Tunisie sur la carte des grandes destinations méditerranéennes de croisière.

©Destination Tunisie

 



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Vincci Hoteles célèbre son 25ème anniversaire avec de nouveaux projets à Ibiza et dans La Rioja

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Vincci Hoteles poursuit son expansion vers de nouvelles destinations avec le développement de deux nouveaux projets à Ibiza et à Haro (La Rioja), qui viendront s’ajouter au portefeuille de la chaîne dans les années à venir.

Cette annonce coïncide avec le 25ème anniversaire de l’entreprise, un parcours toujours marqué par « La vision Vincci » : une manière unique d’interpréter les lieux, les espaces et l’expérience de l’hospitalité.

Avec ces nouveaux projets, le groupe renforce sa stratégie de croissance dans des destinations dotées d’une identité propre, en misant sur des hôtels qui dialoguent avec leur environnement et cherchent à s’intégrer à la vie culturelle et sociale de chaque lieu.

«Fêter ses 25 ans est un moment important pour Vincci Hoteles et une occasion de continuer à évoluer tout en conservant l’essence même qui a présidé à la création de l’entreprise. Notre façon de croître passe par le développement d’hôtels en phase avec le caractère de chaque destination, et des projets comme ceux d’Ibiza ou de La Rioja reflètent très bien cette conception de l’hôtellerie», souligne Carlos Calero, PDG de Vincci Hoteles.

Vincci Hoteles prépare son arrivée à Ibiza avec un nouvel hôtel cinq étoiles

Parmi les nouveaux projets, il convient de souligner l’arrivée de Vincci Hoteles à Ibiza, où la chaîne va développer un hôtel cinq étoiles dont l’ouverture est prévue pour la saison 2027. L’établissement comptera 116 chambres réparties sur deux étages et comprendra différents espaces destinés à enrichir l’expérience des clients, notamment un restaurant, deux bars, un rooftop, une piscine, une salle de sport et un spa.

Le projet a été conçu pour s’intégrer harmonieusement dans l’environnement, en conservant une hauteur modérée et une implantation architecturale en dialogue avec le paysage de la région. Cette approche répond à la volonté de la chaîne de développer des établissements qui s’adaptent au territoire tant d’un point de vue paysager qu’environnemental.

Avec l’arrivée d’Ibiza, Vincci Hoteles fait son entrée dans l’une des destinations touristiques les plus réputées de la Méditerranée, un lieu où nature, culture et vie sociale se côtoient et qui représente l’un des marchés les plus emblématiques du tourisme international.

Vincci Hoteles s’installe au cœur de La Rioja, à Haro

À ce projet s’ajoute un nouvel établissement à Haro (La Rioja), où la société ouvrira un hôtel quatre étoiles de 52 chambres dont l’ouverture est prévue pour fin 2027. Le projet sera situé sur un domaine de 7 000 mètres carrés qui abritait, à la fin du XIX siècle et au début du XX siècle, un domaine agricole et une cave de renom, redonnant ainsi vie à un lieu chargé d’histoire au sein de l’une des régions viticoles les plus emblématiques d’Espagne.

L’hôtel disposera d’un restaurant, d’une piscine extérieure, d’un spa et d’un parking, et a été conçu pour s’intégrer dans l’environnement naturel et culturel de la région. Le projet sera réalisé par l’architecte Rafael Aguilar Espizua, dont la conception architecturale vise à dialoguer avec le paysage et l’identité de Haro.

Cette ville de La Rioja, reconnue internationalement pour sa tradition viticole et pour la concentration de caves historiques qu’elle abrite, constitue l’un des lieux les plus emblématiques de la culture du vin dans notre pays. Avec ce nouvel établissement, Vincci Hoteles renforce son engagement en faveur de destinations à forte personnalité, où l’hôtel devient une porte d’entrée pour découvrir le territoire, sa gastronomie et sa tradition œnologique.

Ces deux projets partagent la même philosophie: créer des hôtels dotés d’une personnalité propre, capables de saisir l’esprit de la destination et de le retranscrire dans l’expérience du client. Cette approche fait partie de l’ADN de Vincci Hoteles depuis ses débuts et se reflète dans le design, l’architecture et le concept de chaque établissement.

La Vision Vincci : 25 ans à façonner notre propre conception de l’hospitalité

La présentation de ces nouveaux projets coïncide en outre avec un moment particulièrement important pour l’entreprise. Vincci Hoteles célèbre cette année son 25ème anniversaire, un parcours qui a débuté en 2001 avec la volonté de créer une chaîne hôtelière dotée d’une identité propre et d’une conception particulière de l’hospitalité.

Depuis lors, la société a développé un portefeuille d’hôtels urbains et de villégiature dans des destinations phares, en misant sur des projets singuliers et sur une vision de l’hôtellerie où le lieu, l’architecture et l’expérience du client s’inscrivent dans un même récit.

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L’hôtel Vincci Helios Beach à Djerba qui compte parmi les hôtels de la chaine qui se situent à Djerba aux côtés du Vincci Dar Midoun 4*; en plus de Hammamet (Vincci Saphir Palace &Spa 5*), Monastir  (Vincci Helya Beach 4*), et 
Zarzis (Vincci Safira Palms 4*).

Dans ce contexte, l’entreprise met en avant les 25 ans de la «vision Vincci», la manière dont la chaîne hôtelière a appréhendé l’hospitalité tout au long de son parcours : une façon d’envisager et de développer chaque projet, fondée sur le respect du caractère des lieux, l’intégration de l’architecture dans son environnement et le souci du détail dans l’expérience du client. Une vision qui a accompagné la croissance de l’entreprise depuis ses débuts et qui continue de guider son évolution future.

Cet anniversaire est également l’occasion de rendre hommage à l’héritage de son fondateur, Rufino Calero, et au chemin parcouru au fil des ans, tout en marquant le début d’une nouvelle étape au cours de laquelle l’entreprise poursuit sa croissance grâce à l’arrivée de nouvelles générations au sein du projet entrepreneurial.

Fort de cette combinaison d’expérience acquise et de vision d’avenir, Vincci Hoteles réaffirme son engagement en faveur d’une approche de l’hôtellerie fondée sur l’authenticité des lieux, le souci du détail et la création d’expériences en phase avec chaque destination.

À propos de Vincci Hoteles

Vincci Hoteles est une chaîne hôtelière espagnole qui s’appuie sur l’expérience de la famille Calero, forte de plus de cinquante ans d’expérience dans le secteur. Depuis sa création en 2001, l’entreprise a connu une croissance soutenue tant au niveau national qu’international dans le segment des hôtels quatre et cinq étoiles. Elle dispose actuellement d’un portefeuille de 41 hôtels situés dans des emplacements privilégiés en Espagne (29), au Portugal (6), en Tunisie (5) et en Grèce (1).

La chaîne mise sur un modèle qui se démarque, dans lequel chaque hôtel possède sa propre personnalité, adaptée à l’environnement et à la culture de la destination. Vincci Hoteles ne standardise pas ses espaces, mais la qualité de ses services, créant ainsi des établissements singuliers qui allient design, confort, emplacements exceptionnels, gastronomie et expériences uniques pour chaque type de voyageur.

Depuis sa création, Vincci Hoteles a intégré des critères de durabilité environnementale, d’impact social et de bonne gouvernance dans tous ses domaines de gestion. Un engagement qui a été récompensé par des certifications et des prix nationaux et internationaux, et qui se traduit par des actions concrètes au quotidien dans les hôtels.

(Publi-information)



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Quand la BCT complique la situation du transport touristique

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Dans un secteur en sous-capacité pour cause d’absence de disponibilités de modèles cohérents et face à la flambée des prix, la BCT vient de donner indirectement un coup de frein au développement du transport touristique.

Une décision qui risque de freiner l’importation de véhicules: la Banque centrale de Tunisie (BCT) a annoncé aujourd’hui que les véhicules touristiques et destinés au transport des personnes étaient désormais classés comme non prioritaires.

En conséquence, pour les concessionnaires légaux, cette décision pourrait avoir des répercussions significatives sur l’activité du transport touristique, en particulier sur l’approvisionnement en véhicules. Seront touchées en premier lieu les agences de voyage spécialisées dans le transport, mais également les hôtels utilisant des véhicules pour leurs clients ou leur personnel.

En classant ces véhicules dans la catégorie des produits non prioritaires à l’importation, la BCT introduit un durcissement notable des conditions de financement. Désormais, les établissements financiers ne sont plus autorisés à accorder des crédits d’importation sans exiger, en contrepartie, des dépôts équivalents.

Mobilisation de liquidités

Cette nouvelle exigence impose aux concessionnaires une mobilisation de trésorerie particulièrement élevée, dans un contexte déjà marqué par des contraintes financières importantes. Plusieurs professionnels du secteur redoutent ainsi une baisse de leur capacité à importer de nouveaux véhicules.

À moyen terme, cette situation pourrait se traduire par une réduction de l’offre disponible sur le marché, affectant directement les opérateurs du transport touristique, dont l’activité dépend fortement du renouvellement et de l’extension de leur flotte.

Si les effets immédiats restent encore à mesurer, cette décision soulève d’ores et déjà des interrogations quant à la capacité du secteur à s’adapter à ces nouvelles contraintes, alors même que la demande en transport de touristes demeure fondamentalement soutenue et que les professionnels ont des besoins de renouveler leur parc.

Lien sur la circulaire de la Banque centrale de Tunisie

©Destination Tunisie



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Melia Hotels s’implante à Mahdia pour son retour en Tunisie

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Le groupe hôtelier espagnol Melia revient en Tunisie après une longue éclipse dans le cadre d’une collaboration avec son nouveau partenaire local, la société MHG (Management Hospitality Group).

Melia Hotels International annonce son grand retour en Tunisie. La chaîne espagnole, désormais associée à MHG dans le cadre d’une joint venture entre AllianceOne Group et Voyages 2000, annonce ni plus ni moins que 3000 lits à l’horizon 2030 en Tunisie.

En ligne de mire, plusieurs villes:  Mahdia pour entamer son programme dès l’été 2026 sur l’hôtel El Mansour (4 étoiles, 309 lits), puis Djerba, Monastir, Tabarka et Tunis. Il s’agit d’un projet de gestion pour compte d’établissements déjà existants et déjà exploités par MHG dirigée par Karim Kamoun.

Repositionnement des actifs

Dans un communiqué, Melia soutient que le modèle de collaboration repose sur le repositionnement des actifs existants grâce à des investissements stratégiques qui permettront de mettre les hôtels aux normes internationales de Meliá Hotels International et de ses marques. Cela permettra d’optimiser la rentabilité et de renforcer leur attractivité auprès des principaux marchés émetteurs internationaux, notamment en Europe.

Selon Gabriel Escarrer, président-directeur général de Meliá Hotels International : « Notre entrée en Tunisie marque une étape stratégique dans la croissance de Meliá Hotels International à travers la Méditerranée et l’Afrique du Nord. Nous croyons aux destinations présentant un fort potentiel de transformation, où nous pouvons apporter notre expertise en matière de repositionnement hôtelier. Aux côtés de partenaires de premier ordre tels que MHG, nous souhaitons soutenir le développement d’une offre touristique à plus forte valeur ajoutée, en phase avec les tendances en constante évolution en matière de qualité, de durabilité et de diversification des destinations. »

Meliá Hotels International se présente comme le leader espagnol de l’hôtellerie fort de 70 ans d’expérience dans le secteur des loisirs.

 



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Lancaster Hotels s’intéresse à Djerba

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Lancaster Hotels-Suites-Resorts envisage d’investir sur le Dar Jerba.

Lancaster Hotels-Suites-Resorts, groupe hôtelier libanais exploitant plusieurs hôtels au Liban mais également en Afrique, serait sur le point de prendre en location le complexe Dar Jerba.

Mais au-delà de l’exploitation du complexe et de ses 5 hôtels, Lancaster serait en discussions avec la holding libyenne Lafico, qui possède de Dar Jerba, pour s’engagement sur des investissements destinés à rénover les établissements.

Le directeur général d’exploitation de la chaîne est actuellement sur place tandis que des recrutements ont déjà été entamés pour entamer la première phase.

La première entrée en exploitation de Dar Jerba date de 1973 avec sa société propriétaire initiale, .

Les 5 établissements de Dar Jerba ont une capacité de 3235 lits et sont : Dahlia (598 lits), Dar Narjess (722 lits), Dar Yasmine (560 lits), Dar Zahra (705 lits) ainsi que l’appart-hôtel Dar El Manara (340 lits) situé hors du complexe.

Lancaster exploite pour sa part 5 hôtels au Liban, Burkina Faso et Congo.

Lire dans nos archives à propos de Dar Jerba:

Eté 2017 : le come-back de Dar Jerba sur le marché de l’hôtellerie insulaire



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Saison touristique 2026 en Tunisie : faut-il anticiper une stratégie de crise ?

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La guerre au Moyen-Orient réveille de vieux démons: amalgames, peur de voyager, risque d’explosion des coûts du transport aérien. Un type de crise qui ne connaît pas les frontières et qui pourrait impacter lourdement une destination touristique comme la Tunisie.

Passée la phase d’hébétement et d’attentisme provoquée par la conjonction d’un contexte géopolitique explosif au Moyen-Orient et d’un calendrier marqué par le Ramadan, le tourisme tunisien ne peut plus se permettre d’observer. Le temps de la contemplation doit céder la place à celui de l’action.

Car les signaux s’accumulent et convergent: les amalgames, bien connus du secteur, refont surface sur certains marchés émetteurs, alimentant un climat de défiance. Dans ce contexte, le silence et le déni constituent des facteurs aggravants. L’expérience l’a démontré : en matière touristique, l’absence de discours est souvent interprétée comme un aveu de fragilité.

Niveau de booking inquiétant

Les premières remontées de terrain sont préoccupantes. Les niveaux de réservation enregistrés sur plusieurs marchés affichent un net recul par rapport à la même période de l’an dernier. On parle même de certaines annulations. Cette tendance, si elle se confirme, pourrait annoncer une saison estivale sous tension. Le climat anxiogène qui prévaut actuellement agit comme un puissant inhibiteur de la décision de voyage, particulièrement sur les destinations perçues, à tort ou à raison, comme exposées à des risques régionaux.

À cette incertitude s’ajoute une contrainte économique majeure : la hausse des prix de l’énergie. La flambée du baril de pétrole aura mécaniquement un impact sur le transport aérien, avec des répercussions attendues sur les tarifs des billets et des affrètements. Une telle évolution risque d’éroder davantage la compétitivité-prix qui constitue l’atout majeur de la destination tunisienne.

Dans ce contexte, le risque est réel de voir la Tunisie subir, une fois encore, les conséquences d’événements exogènes, comme ce fut le cas lors de la guerre du Golfe en 1991 ou après les attentats du 11 septembre 2001. Ces précédents doivent servir de rappel : l’inaction ou les réponses tardives se paient durablement.

L’Europe du sud comme valeur refuge

Plus préoccupant encore, les arbitrages des clientèles européennes pourraient se faire au détriment de la Tunisie. En période d’incertitude, les flux touristiques ont tendance à se replier vers des valeurs refuges. Les grandes destinations balnéaires du sud de l’Europe, notamment Espagne et Grèce, disposent d’un avantage comparatif en termes de perception de sécurité et de proximité. Positionnées sur un segment similaire, elles pourraient capter une partie des reports de clientèle au détriment de la Tunisie.

Face à cette situation, la mise en place urgente d’un dispositif de veille et de pilotage de crise apparaît indispensable. Un comité dédié, capable d’analyser en temps réel les évolutions de la demande et d’ajuster les réponses, permettrait d’éviter une dégradation incontrôlée de la saison.

Rassurer la clientèle

La stratégie à adopter doit également évoluer en profondeur. Il ne s’agit plus uniquement de promouvoir une destination, mais de rassurer, de démontrer et de créer un lien de proximité avec les marchés. Le tourisme, dans le contexte actuel, ne vend plus seulement un produit ou une expérience : il vend avant tout une tranquillité d’esprit.

Cela implique des actions immédiates et ciblées : renforcer la communication de réassurance, mobiliser les prescripteurs de voyage, intensifier la présence sur les marchés prioritaires et clarifier le positionnement de la destination. Les moyens qui existent doivent être engagés sans délai. Et plus si nécessaire.

Sur le plan du transport aérien, des mesures d’accompagnement devront également être envisagées pour préserver l’accessibilité de la destination, quitte à dépasser certains cadres habituels. L’enjeu est d’éviter une rupture de compétitivité qui serait difficilement rattrapable à court terme. Tourisme et Transport doivent donc converger vers une stratégie unique et concertée.

Attention au bradage

En revanche, une ligne rouge doit être clairement posée : celle du bradage dans l’hôtellerie. Recourir à une baisse massive des prix pour compenser un déficit de demande serait une erreur stratégique. L’histoire du tourisme tunisien a toujours montrer que ces pratiques fragilisent durablement la valeur de la destination et enferment le secteur dans une logique de dépendance dont il est difficile de sortir.

La saison 2026 se joue dès maintenant. L’anticipation, la réactivité et la cohérence des actions seront déterminantes. À défaut, le secteur pourrait se retrouver, une fois encore, en position de subir, contraint de gérer l’urgence plutôt que de maîtriser sa trajectoire.

Hédi HAMDI



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Tunis à l’heure du jazz : plus de 30 artistes réunis pour une création exceptionnelle  

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La Fondation Hasdrubal pour la Culture et les Arts Mohamed Amouri organise une résidence artistique d’envergure consacrée au jazz et aux musiques improvisées.

C’est un événement qui s’inscrit dans une volonté affirmée de promouvoir la transmission, le dialogue interculturel et l’excellence artistique. La Fondation Hasdrubal pour la Culture et les Arts Mohamed Amouri organise, du 22 au 28 mars 2026 à Tunis, une résidence artistique d’envergure consacrée au jazz et aux musiques improvisées, placée sous la direction musicale de Laurent Jost.

Mis en œuvre en partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP), le Théâtre de l’Opéra de Tunis et la Télévision Nationale Tunisienne, et avec le soutien de l’Institut français de Tunisie ainsi que de l’Ambassade de France, ce projet réunit des artistes confirmés, des pédagogues et de jeunes talents autour d’une dynamique de création partagée.

Pour cette édition, Laurent Jost a invité Stéphane Payen, directeur du département Jazz et musiques improvisées du CNSMDP, accompagné de plusieurs musiciens issus de cette institution de référence. À leurs côtés, la scène tunisienne sera largement représentée, notamment par le violoniste Zied Zouari, ainsi que par plus de vingt musiciennes et musiciens sélectionnés pour participer à cette résidence.

Durant une semaine, artistes et étudiants partagent leurs pratiques, confrontent leurs esthétiques et explorent de nouvelles formes d’expression musicale. Cette immersion collective couvre un large éventail de disciplines instrumentales et vocales, allant de la batterie au piano, des cuivres aux bois, sans oublier les instruments traditionnels tels que l’oud et le qanûn.

Moment phare de cette résidence, la Fondation Hasdrubal produira un concert exceptionnel intitulé « Jazz et musiques improvisées », réunissant plus de 30 artistes sur scène. Ce concert se tiendra le samedi 28 mars 2026 à 19h30, à la Cité de la Culture de Tunis – Théâtre des Régions, et sera enregistré par la Télévision Nationale Tunisienne.

Cette soirée offrira au public une expérience musicale singulière, marquée par la rencontre de traditions, de sensibilités et de parcours artistiques variés, dans un esprit de liberté, d’écoute et d’invention.

Fidèle à ses engagements en faveur de l’accès à la culture, la Fondation Hasdrubal propose la gratuité aux étudiantes et étudiants tunisiens, sur présentation d’un justificatif, dans la limite des places disponibles.

Réservations en ligne.



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Wissem Souifi, nouveau DG du Golden Carthage Hotel & Residence

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Souifi prend la direction du Golden Carthage Tunis avec l’ambition de hisser l’établissement au rang de référence internationale, portée par l’authenticité et l’excellence tunisiennes.

Le Golden Carthage Hotel & Residence, complexe de prestige niché sur les hauteurs de Gammarth, vient d’officialiser la nomination de Wissem Souifi au poste de directeur général. Il prendra officiellement ses fonctions le 23 mars 2026.

Cette décision stratégique s’inscrit dans une vision de croissance ambitieuse. L’objectif avec cette nomination est de consolider le statut de l’établissement en tant que référence de l’hôtellerie haut de gamme dans le bassin méditerranéen.


Un expert de l’hôtellerie internationale

Professionnel chevronné et respecté, Wissem Souifi apporte avec lui une expertise internationale bâtie à la tête d’établissements de luxe en Afrique et au Moyen-Orient. Son parcours est marqué par une capacité démontrée à piloter des transformations complexes dans des environnements hautement concurrentiels.

L’un de ses succès les plus récents et remarqués demeure la direction du complexe hôtelier de Tunis (ex-Laico). Il y a orchestré avec brio la transition vers l’enseigne Radisson Blu Hotel & Convention Center Tunis, repositionnant l’établissement comme un leader incontesté du tourisme d’affaires et de l’événementiel d’envergure.


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ision axée sur l’excellence et l’innovation

Pour le nouveau directeur général, ce défi représente une suite logique à son parcours d’excellence : « Rejoindre le Golden Carthage Hotel & Residence est une opportunité exceptionnelle de faire évoluer un établissement aussi emblématique. Notre ambition est de le propulser parmi les destinations de référence en Méditerranée, en misant sur l’excellence du service, l’innovation constante et la profonde authenticité de l’hospitalité tunisienne ».

Dès la saison estivale 2026, sous son impulsion, l’hôtel amorcera une phase de modernisation profonde. Ce plan de développement prévoit l’élévation de l’expérience client via des standards de service renforcés, la refonte de l’offre gastronomique pour séduire les palais les plus fins, la rénovation complète du Spa Antonin, véritable poumon de bien-être du complexe et la création de nouvelles suites de prestige, incluant une Suite Impériale d’exception.

L’ambition est de positionner le Golden Carthage Tunis comme une destination incontournable sur la Côte de Carthage, capable d’attirer une clientèle internationale exigeante tout en valorisant l’excellence de l’hospitalité tunisienne.

Ambition internationale pour le Groupe Golden Carthage

Cette nomination s’inscrit également dans une restructuration globale du Groupe Hôtelier Golden Carthage. Le groupe entame une phase d’expansion audacieuse visant à exporter son savoir-faire au-delà des frontières tunisiennes. Il ambitionne désormais de devenir un acteur majeur du management hôtelier à l’échelle internationale. En s’appuyant sur l’expertise technique de ses équipes, il compte développer et gérer des établissements sur les marchés régionaux et mondiaux, portant ainsi les couleurs du management touristique tunisien à un niveau supérieur.



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Aéroports TAV Tunisie : réviser les accords aériens pour libérer Enfidha et Monastir

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TAV Tunisie attend un signe fort de l’État pour libérer le potentiel de ses infrastructures aéroportuaires.

Avec une superficie de 4 300 hectares, l’aéroport d’Enfidha-Hammamet est la plus vaste infrastructure aéroportuaire d’Afrique du Nord.

Malgré cette dimension, le site enregistre un volume de trafic nettement inférieur à ses capacités techniques.

Lors d’une rencontre récente avec les médias, Mélanie Lefebvre, directrice générale de TAV Tunisie, qui gère les aéroports d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a souligné ce déséquilibre en précisant que la Tunisie dispose d’une infrastructure de haute performance dont l’exploitation actuelle se retrouve limitée à un usage minimal.

Aujourd’hui, bien que TAV Tunisie table sur une croissance de 5 % dans la conjoncture actuelle du trafic des passagers pour l’aéroport d’Enfidha, ce chiffre reste en deçà des capacités réelles de l’infrastructure.

En 2025, l’aéroport n’a accueilli que 1,5 million de passagers, alors qu’il est dimensionné pour 7 millions et jusqu’à 28 millions à terme avec les extensions prévues.

Ce décalage représente un manque à gagner colossal, particulièrement pour l’État. On estime que le plein usage de ce site pourrait rapporter à la Tunisie jusqu’à 7 milliards de dinars par an.

Le verrou des accords aériens obsolètes

Pourquoi un tel blocage ? L’un des obstacles majeurs, selon la première responsable de TAV Tunisie, réside dans les barrières administratives.

La Tunisie est encore régie par des accords bilatéraux aériens obsolètes, qui ne correspondent plus aux réalités du marché mondial, explique-t-elle.

Ces textes rigides limitent l’accès des compagnies aériennes étrangères, notamment européennes comme EasyJet, les empêchant d’ouvrir de nouvelles lignes vers Enfidha, précise encore Mélanie Lefebvre.

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Pour TAV Tunisie, la mise à jour de ces accords est une urgence absolue. Le potentiel est là, mais les barrières administratives agissent comme un frein au développement des aéroports d’Enfidha et Monastir, affirme-t-elle.

En revanche, l’opérateur affiche une volonté claire de diversifier ses sources de revenus en allant chercher des marchés à forte valeur ajoutée tels que la Russie et les pays du Golfe.

Ce sont des régions où la demande pour la destination Tunisie est forte, mais où les liaisons peinent à se structurer faute d’une vision réglementaire moderne.

L’État gagnant

Il est crucial de comprendre la structure économique de ce partenariat entre TAV Tunisie et l’État:

Les frais aéroportuaires perçus par TAV Tunisie ne représentent que 3 % des recettes totales générées par les passagers transitant par Enfidha et Monastir. Les 97 % restants tombent directement dans l’escarcelle de l’économie tunisienne : hôteliers, restaurateurs, artisans, commerçants, etc.

Dans cette optique, l’argument d’attendre pour investir ne tient pas. Pourquoi attendre l’échéance de la fin de la concession en 2047 pour développer l’infrastructure ?

L’État a tout intérêt à ce qu’Enfidha se développe dès maintenant, considère la directrice générale. D’autant plus que récupérer, au terme du contrat, un aéroport doté de quatre terminaux actifs et dynamiques est une perspective bien plus lucrative que de reprendre un site sous-exploité avec un seul terminal fonctionnel.

De plus, bien que l’extension de l’aéroport de Tunis-Carthage nécessite du temps, Enfidha offre une solution immédiate et extensible à exploiter dès à présent.

L’appel au « signe fort »

Aujourd’hui, TAV Tunisie, qui emploie plus de 600 compétences tunisiennes et investit massivement, dont 35 millions de dinars pour la rénovation imminente de Monastir, attend un signal politique. L’opérateur ne demande pas seulement des autorisations, il demande un partenariat de vision.

Le message envoyé à l’État est clair : « Il suffit de dire que l’État est prêt à travailler avec nous », déclare Mélanie Lefebvre. Ce signe fort permettrait de débloquer des investissements supplémentaires, de résoudre les problèmes de connectivité comme la liaison ferroviaire promise et de transformer enfin cet aéroport de classe mondiale en un véritable hub méditerranéen.

Enfidha-Hammamet n’est pas un projet en attente, c’est une solution en attente.

Entre les accords à dépoussiérer et les marchés internationaux à conquérir, les leviers de croissance sont identifiés.

Il ne reste plus qu’à l’État à tendre la main pour qu’Enfidha prenne enfin son envol définitif.

Destination Tunisie 

Lire aussi à propos de l’aéroport Enfidha:
L’aéroport d’Enfidha se relance dans l’activité cargo



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« Lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés des zones touristiques », demande une députée

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A l’ARP, la Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a écouté une députée proposant de limiter les loyers dans les zones touristiques.

Lors de la séance su mercredi 11 mars 2026, une parlementaire a proposé une initiative relative à l’organisation de l’exploitation des appartements et logements meublés.

Celle-ci a expliqué que la proposition de loi vise à lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés, notamment dans les zones touristiques, ainsi que contre l’absence de déclaration de ces locations aux autorités compétentes.

Cette situation entraîne à la fois une charge supplémentaire pour les citoyens et une perte de recettes fiscales importantes pour l’État. Elle a proposé de soumettre la location de logements et d’appartements meublés à un cahier des charges strict approuvé par arrêté du ministre chargé du tourisme, ainsi que d’obliger tout bailleur à conclure un contrat écrit et à tenir un registre numéroté et visé par l’administration fiscale, dans lequel seraient inscrites les recettes, les dépenses et les contrats conclus avec tous leurs détails.

Au cours du débat, les membres de la commission ont souligné la nécessité de ne pas confondre l’hébergement dans des unités touristiques et hôtelières structurées, soumises à une réglementation spécifique, avec la location de logements et d’appartements appartenant à des particuliers, qui relève des règles de location prévues par le droit civil et échappe par nature à la compétence du ministère du Tourisme, sauf dans le cas où le logement est exploité de manière régulière à des fins d’hébergement touristique. Ils ont proposé, à cet égard, de revoir le contenu de cette initiative.

À l’issue de la séance, la commission a décidé d’organiser plusieurs auditions avec les différentes parties concernées afin d’améliorer les textes présentés et d’approfondir leur examen dans le cadre d’une coopération et d’une complémentarité entre les fonctions exécutive et législative.

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La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat de l’ARP a tenu une audition portant sur la profession de guide touristique.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a tenu une séance le mercredi 11 mars 2026 consacrée à l’audition des porteurs de plusieurs initiatives législatives portant respectivement sur la profession de guide touristique, la mise en place d’un système national de tourisme social et l’organisation de l’exploitation des appartements et logements meublés.

La réunion s’est déroulée en présence de Mohamed Yahyaoui, président de la Commission, Aymen Boughediri, rapporteur (photo ci-dessus), ainsi que des membres de la commission Saleh Sayadi, Ramzi Chetoui et Nizar Seddik, en plus de plusieurs députés non membres.

Les guides du tourisme en débat

Les représentants de l’initiative relative à l’organisation de la profession de guide touristique ont expliqué que les textes régissant ce secteur remontent aux années 1970 et nécessitent aujourd’hui une révision profonde en raison de l’évolution du secteur et de l’apparition de nombreuses défaillances qu’il convient de corriger. Ils ont notamment souligné la marginalisation dont souffre la profession de guide touristique, ce qui a entraîné le désintérêt des personnes qualifiées et la multiplication des intervenants non autorisés dans le secteur, au détriment de l’image du tourisme tunisien, notamment en raison de la faiblesse du contrôle liée au nombre limité d’inspecteurs.

Ils ont également précisé que la proposition vise à mieux organiser le secteur en fixant des conditions précises pour l’exercice de cette profession, garantissant au touriste un accompagnement et une information fiable fournis par une personne qualifiée, disposant d’un minimum de connaissances en histoire et en culture et maîtrisant les langues étrangères, tout en assurant aux guides touristiques leurs droits matériels et moraux.

Remplacer la réglementation en vigueur 

Lors du débat, les intervenants ont insisté sur la nécessité d’encadrer cette profession avec rigueur et précision, compte tenu du rôle essentiel du guide touristique, considéré comme un véritable ambassadeur chargé de valoriser la culture et l’histoire du pays. Ils ont rappelé que le secteur est actuellement régi par le décret-loi n°5 de 1973 et ses textes d’application, notamment le décret n°512 de 1973, récemment révisé par le décret n°551 de 2024. Ils ont par ailleurs demandé si l’initiative présentée constitue une simple modification des textes existants ou un nouveau cadre législatif appelé à abroger et remplacer la réglementation en vigueur.

Certains intervenants ont estimé que la majorité des infractions proviennent de l’exercice illégal de la profession par des personnes non habilitées, un problème qui relève davantage d’infractions à la loi et qui devrait être traité sur les plans sécuritaire et judiciaire plutôt que par une réforme de l’organisation du secteur.

En réponse aux observations et interrogations des députés, les représentants des initiateurs ont indiqué que la proposition a été élaborée en s’inspirant des textes en vigueur, d’expériences comparées ainsi que des suggestions des professionnels du secteur. Ils ont précisé qu’il s’agit d’un texte préliminaire susceptible d’être amélioré et enrichi.

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Des élus au parlement veulent instaurer un système national de « tourisme social »

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A l’ARP, un groupe de parlementaires a proposé une initiative visant à instaurer un système national de tourisme social.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a tenu une séance aujourd’hui consacrée à l’audition des porteurs de plusieurs initiatives législatives. Parmi elles, une proposition de mise en place d’un système national de tourisme social.

Les concernés ont expliqué que la hausse des prix des appartements et des chambres d’hôtel dans les zones touristiques a contribué au recul des indicateurs du tourisme intérieur, devenu difficilement accessible pour les personnes à revenus faibles ou moyens. Ils estiment donc nécessaire d’intervenir pour obliger les établissements touristiques à assumer leur responsabilité sociale, notamment en consacrant une partie de leurs services à ces catégories.

30% de la capacité pour les catégories défavorisées

Lors du débat, les députés ont estimé que, malgré la dimension sociale et humaine évidente de la proposition de loi, son adoption se heurterait à plusieurs obstacles juridiques et pratiques. Ils ont notamment jugé irréaliste et excessif d’imposer aux établissements touristiques privés de réserver au moins 30 % de leur capacité d’hébergement et de services aux catégories défavorisées et à revenus limités.

Ils ont souligné que le tourisme social, en tant qu’expérience nouvelle dans le pays, devrait être introduit progressivement avec une évaluation régulière de ses résultats. Dans ce cadre, ils ont proposé que l’adhésion au programme de tourisme social soit volontaire, en contrepartie d’incitations financières et fiscales pour les établissements concernés.

En réponse aux interventions des députés, les représentants des initiateurs ont précisé que le taux de 30 % n’est qu’une proposition susceptible d’être révisée par la commission, tout comme les dispositions techniques du projet, qui devraient néanmoins comporter un minimum d’obligations pour garantir son application.



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Une liaison ferroviaire en projet pour desservir Tunis-Carthage

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Selon les données officielles, le projet sera réalisée en trois phases distinctes, couvrant un total de plus de 20 kilomètres

Dans le cadre de son Plan de développement 2026-2030, l’État tunisien a annoncé hier un projet de création d’une nouvelle ligne de transport public ferroviaire destinée à améliorer la desserte de l’aéroport Tunis-Carthage et à renforcer la mobilité dans le Grand Tunis.

La première phase prévoit la réalisation d’un tronçon de 8 km reliant l’Avenue de la République à l’aéroport, en passant par le quartier de La Perle du Lac.

La deuxième phase, longue de 10 km, prolongera la ligne depuis La Perle du Lac jusqu’à la zone économique du Kram, également connue sous l’appellation Lac 3.

Enfin, une troisième phase de 4 km permettra d’étendre le réseau vers les quartiers des Jardins de Carthage, d’Aïn Zaghouan et de Bhar Lazreg, à proximité de l’hôpital Hôpital Mongi Slim La Marsa.

Parallèlement à ces développements d’infrastructure, un appel d’offres a été lancé pour l’acquisition de 30 rames ferroviaires destinées à exploiter cette future ligne.

Ce projet s’inscrit dans une volonté de fluidifier l’accès à l’aéroport et accompagner son plan d’extension qui a également été confirmé.

Image d’illustration générée par IA



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Extension de l’aéroport Tunis-Carthage : un choix stratégique qui interroge

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Le gouvernement tunisien a officiellement tranché concernant l’avenir de l’Aéroport international de Tunis-Carthage. Il a dévoilé hier son projet d’extension, sans toutefois aborder la nature de son financement.

La décision annoncée officiellement hier en conseil des ministres a clarifié une fois pour toutes les grandes orientations de l’Etat pour ce qui concerne le futur de l’aéroport Tunis-Carthage, première porte d’entrée dans le pays par voie aérienne avec 60 % du trafic tous aéroports confondus.

Il n’y aura donc pas de nouvel aéroport à construire comme cela avait été évoqué, de même que l’option de délocalisation vers l’Aéroport international d’Enfidha-Hammamet n’est de toute évidence plus à l’ordre du jour.

Le schéma retenu est celui d’une extension des infrastructures existantes avec la réalisation d’un nouveau terminal d’une capacité de 11,5 millions de passagers, portant la capacité globale à 18,5 millions (contre une surcapacité de 7,2 de voyageurs actuellement) en plus de la rénovation de l’actuel terminal pour porter sa capacité à 7 millions de passagers.

Une orientation qui, si elle répond de toute évidence à une logique budgétaire évidente, soulève néanmoins plusieurs interrogations de fond.

Une décision avant tout économique ?

Tout porte à croire que le choix retenu repose essentiellement sur des considérations financières et des impératifs de rationalisation des dépenses publiques. L’extension apparaît comme la solution la moins coûteuse à court terme.

Mais cette approche privilégie-t-elle une vision stratégique à long terme ? Certains observateurs estiment que les conséquences des arbitrages actuels risquent d’être reportées sur les générations futures, notamment si le choix arrêté s’avérait inadapté.

Les professionnels du tourisme laissés en marge : Autre point sensible : l’absence de consultation élargie des acteurs du tourisme et du voyage. Les professionnels du secteur, en première ligne avec leurs partenaires internationaux et leurs clients, disposent pourtant d’une lecture fine des tendances du marché, des attentes des compagnies aériennes et de l’évolution des flux touristiques.

Leur expertise aurait pu enrichir le débat stratégique autour d’une consultation appelée à fixer les enjeux de compétitivité de la destination Tunisie.

La question de la gouvernance et de la qualité de service : Au-delà des infrastructures, plusieurs voix s’interrogent sur les méthodes de gestion actuelles au sein de l’aéroport. Les critiques portent notamment sur des processus jugés peu flexibles et insuffisamment orientés vers l’expérience passager.

Sans réforme structurelle de la gouvernance et des pratiques opérationnelles, une extension physique suffira-t-elle à améliorer la qualité de service ?

L’angle mort de la législation aérienne : Peu de débats publics ont également porté sur le cadre réglementaire de l’aviation civile. Or, la législation actuelle impose encore des restrictions notamment sur les droits de trafic, un facteur déterminant dans l’attractivité d’une plateforme aéroportuaire.

Le dossier de l’Open Sky semble par ailleurs avoir été relégué au second plan, alors même qu’une clause prévoit que l’aéroport de Tunis-Carthage bénéficie d’une période de « protection » de cinq ans. Une situation qui continue d’alimenter les interrogations sur la stratégie d’ouverture du ciel tunisien.

Et le rôle de Tunisair dans cette nouvelle configuration ?

La question de l’adaptation de l’aéroport aux besoins spécifiques de la compagnie nationale, Tunisair, demeure également posée. Le futur terminal a-t-il été pensé comme un véritable levier de croissance pour son trafic, avec des infrastructures alignées sur la nature de son réseau et ses ambitions de développement ?

La réponse à cette question sera déterminante pour la compétitivité de la compagnie et, par extension, pour le positionnement régional de Tunis.

Les riverains face à l’augmentation du trafic

Enfin, un point majeur semble peu abordé : l’impact sur les habitants de Tunis et des zones limitrophes. Les quartiers des Berges du Lac, de La Soukra ou encore de l’Ariana, situés dans le périmètre aéroportuaire et sous les axes de servitude aéronautique (couloirs d’approche et de décollage), pourraient voir les nuisances sonores s’intensifier proportionnellement à l’augmentation du mouvement des avions.

Les riverains ont-ils été consultés ? Des mesures d’atténuation sont-elles prévues dans les plans futurs ? L’argument stipulant que les avions sont moins bruyants évoqués par certains est particulièrement maigre.

Une vision à clarifier

L’extension de l’aéroport Tunis-Carthage constitue indéniablement un choix structurant pour l’avenir du transport aérien tunisien. Mais au-delà des chiffres et des capacités annoncées, c’est une vision globale qui est attendue : gouvernance modernisée, cadre réglementaire adapté, intégration des besoins des compagnies, concertation avec les professionnels et prise en compte des impacts environnementaux.

Car un aéroport n’est pas seulement une infrastructure. C’est un outil stratégique au service d’un pays, de son économie et de ses citoyens. Et dans ce dossier, à l’heure où cet article est publié, aucune information n’a filtré sur le budget consacré et sur sa provenance. L’information officielle s’est limitée à indiquer que le projet entre dans le cadre du Plan de développement 2026-2030.

©Destination Tunisie

 

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Ramadan 2026 au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis : tout le programme

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Le Mövenpick Hotel du Lac Tunis dévoile sa campagne Ramadan 2026 intitulée لوتيل – Loutil”, inspirée de l’univers de la série tunisienne où l’établissement devient un véritable lieu de vie et de partage.

Sous la tente dressée sur la terrasse, une décoration exclusive a été imaginée pour célébrer l’atmosphère chaleureuse et authentique du mois sacré.

L’expérience est sublimée par les tabounas, véritables foyers d’authenticité, qui diffusent les parfums emblématiques de la cuisine tunisienne. Leurs arômes chauds et enveloppants rappellent les saveurs d’antan et invitent à un voyage sensoriel où tradition et convivialité se rencontrent.

Chaque soir, le Chef Exécutif Taher Trabelsi propose un buffet tunisien généreux composé de plus de 23 spécialités traditionnelles, accompagné de pâtisseries tunisiennes raffinées et de boissons authentiques, pour un Iftar riche en saveurs et en convivialité.

Trois grandes soirées d’exception:

Cette 8ᵉ édition du Ramadan au Mövenpick Hotel du Lac Tunis sera rythmée par trois soirées majeures, dont deux organisées en collaboration avec la Troupe Mazzika de Khaled Ben Aissa, ainsi qu’un spectacle présenté pour la première fois au sein de l’hôtel par Karim Gharbi.

Ces rendez‑vous se dérouleront sous la tente de la terrasse et proposeront un programme musical captivant, mettant à l’honneur l’authenticité et la richesse du patrimoine tunisien.

Programme des soirées :

-27 février – Spectacle de Karim Gharbi (Terrasse)
Une soirée d’ouverture placée sous le signe de l’énergie et de l’humour avec le spectacle de Karim Gharbi. Un moment divertissant et convivial pour lancer la saison Ramadan.

-7 mars – Aymen Lessigue & Afrah

Pour cette deuxième soirée du Ramadan, deux stars seront sur scène: Aymen Lessigue & Afrah. Une rencontre artistique unique, où émotions, élégance et musique raffinée se mêlent pour offrir une soirée inoubliable.

-14 mars – Ochek Nouba (Terrasse)
La soirée de clôture sera marquée par la performance d’Ochek Nouba, offrant une immersion profonde dans l’univers musical tunisien et une célébration authentique du patrimoine.

En dehors des grandes soirées, la terrasse du Diwan accueillera chaque soir un duo oriental pour des instants musicaux intimistes, créant une ambiance apaisante et raffinée.

Une carte spéciale Ramadan viendra compléter l’expérience, mettant à l’honneur des mets traditionnels tels que le zgougou, la bouza et d’autres douceurs emblématiques du mois sacré.

Art et culture au cœur du Ramadan

Fidèle à son engagement envers l’art et la culture, l’hôtel présentera cette année l’exposition « Si le Ramadan était… », inspirée par les émotions et les instants qui façonnent ce moment privilégié.

Du 24 février au 22 mars 2026, des artistes tunisiens et internationaux contemporains imagineront le Ramadan comme une lumière, un geste, un souffle — une présence à ressentir plutôt qu’une scène à illustrer.

Sous la supervision de Michela Margherita Sarti, l’exposition propose un regard moderne et sensible sur le mois sacré, transformant la galerie en un espace de contemplation et d’expression poétique.

Les artistes exposants seront : Ahlem Mahjoub, Aida Kchaou, Ali Bouden, Amina Tekitek Bouden, Amine Boussoffara, Chakib Daoud, Donia Khouja Nasra, Elkemel Mabrouk Bzaoui, Houssem Ghorbel, Imen Mokred, Marianne Catzaras, Nesrine Elamine, Oussema Ben Sassi, Rabiaa Rinchi, Saif Ben Hammed, Souheil Nachi et Ines Arif.

Leurs œuvres seront exposées sous la tente du Diwan et dans la galerie de l’hôtel, et proposées à la vente, offrant aux visiteurs une expérience complète mêlant culture, savoir-faire et émotion.

Parallèlement, une sélection d’exposants présentera des créations artisanales uniques, inspirées des traditions et de l’esprit du Ramadan, enrichissant ainsi l’atmosphère immersive de l’événement.

Communiqué

Dans nos archives:

Ramadan 2025 au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis



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Bookingo élargit son offre dans la billetterie maritime

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Le voyagiste tunisien basé à Genève vient de finaliser un nouveau partenariat lui permettant d’élargir sa palette d’offres dans le maritime avec les diasporas en ligne de mire.

Bookingo, dirigé par Karim Ayed au départ du marché suisse, se rapproche de Ferry4you, portail de réservation maritime disposant d’une offre commerciale très large.

A travers ce partenariat, Bookingo va diversifier son offre en matière de billetterie maritime et pouvoir offrir aux diasporas de la Suisse romande et de la région frontalière française une plus grande flexibilité de réservation de bateaux toutes compagnies confondues vers la Tunisie mais aussi vers le Maroc, l’Italie, l’Espagne, etc.

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Der Touristik CZ et Prima Tours derrière le nouveau charter Prague-Tabarka

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L’aéroport de Tabarka-Aïn Draham va accueillir au cours de l’été 2026 une chaîne charter mise en place par les filiales tchèques de Der Touristik avec leur réceptif Prima Tours.

L’agence réceptive Prima Tours renouvelle son opération de l’été 2025. A la différence que cette année, il ne s’agira pas de clientèle polonaise mais tchèque.

A travers les T.O Exim et Fischer, marques du groupe Der Touristik, Prima Tours va gérer une nouvelle chaîne charter Prague-Tabarka au cours de la saison été 2026.

A compter du 18 juin et tous les jeudis jusqu’à début octobre, un vol sera assuré par la compagnie Smartwings en Boeing 737.

Les touristes tchèques se verront proposer 3 hôtels à Tabarka: la Cigale, le Mehari ou encore le Thabraca.

Une opération qui va permettre à l’aéroport de Tabarka d’assurer un minimum de trafic en l’absence quasi-totale de vols, notamment réguliers et charter.

Le marché tchèque a enregistré au cours de l’année 2025 précisément 127.677 visiteurs, en recul de 8,9% par rapport à l’exercice 2024.

Lire dans nos archives 2025:

Aéroport de Tabarka été 2025 : qui vient et qui ne vient pas

Tabarka : arrivée du premier vol charter en provenance de Katowice



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Golden Carthage se transforme en label hôtelier et entame une expansion à l’international

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Le Golden Carthage à Gammarth amorce un virage stratégique en se déployant en tant que label hôtelier tourné vers l’international misant sur les compétences tunisiennes.

L’hôtel Golden Carthage Tunis, propriété de la MCC (Montazah les Côtes Carthage, à capitaux saoudiens que préside Tariq Jalal) entre dans une nouvelle phase. Il s’agit de la création d’une nouvelle société de gestion hôtelière qui va exporter le label Golden Carthage sur les marchés maghrébins.

Concrètement, cette nouvelle société a signé le 12 février 2026 un contrat de gestion pour compte d’un nouvel établissement comprenant hôtel et appart-hôtel situés à Tripoli en Libye qui seront dénommés Haroun Golden Carthage. Ce complexe a une capacité de 190 chambres en catégorie 4 étoiles et devrait ouvrir ses portes en mars 2026.

D’autres projets sont également prévus en Libye au cours de la prochaine période.

En Algérie, des négociations sont également à un stade avancé pour la prise en gestion d’un tout nouvel hôtel situé à Alger sous le même label Golden Carthage.

La société est également tournée vers la Mauritanie où elle envisage également une implantation sur un marché jugé en pleine expansion.

Cérémonie de signature de prise en gestion pour compte de l’hôtel Haroun de Tripoli

Ressources humaines tunisiennes

Ce déploiement s’appuiera sur des compétences essentiellement tunisiennes. A commencer par la direction générale de cette société qui sera pilotée par Lotfi Mechergui.

L’hôtel de Tripoli sera dirigé lui aussi par un Tunisien, en l’occurrence Khaled Bouaarada qui sera accompagné par plusieurs hauts cadres dont notamment le futur chef de l’hôtel.

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Golden Carthage Tunis : l’hôtel récompense l’engagement de ses équipes



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Casa Tarab: une scène musicale ramadanesque qui participe à l’animation culturelle et touristique

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Un événement qui s’inscrit dans une dynamique culturelle et touristique en proposant, du 21 février au 15 mars 2026, une série de soirées musicales.

Pendant le mois de Ramadan, la scène artistique tunisienne retrouve un rythme soutenu qui dépasse le simple cadre du divertissement. Casa Tarab s’est installé progressivement dans le paysage culturel puisqu’il atteint cette année sa 5e édition. Il aura lieu au sein du Théâtre Cleopatra à Gammarth (plus connu sous le nom de Casino, attenant à l’hôtel Le Palace actuellement fermé).

L’événement repose sur un format clair : réunir, sur une même scène, des artistes tunisiens et arabes confirmés autour du répertoire du tarab, du malouf, de la musique soufie et de productions populaires contemporaines. Sous la direction artistique de Riadh Boudinar, la programmation privilégie des voix connues du grand public telles que Lotfi Bouchnaq, Saber Rebai, Amina Fakhet, Zied Gharssa ou encore des artistes arabes comme Wael Jassar, Ihab Taoufik et Walid Toufik.

Au-delà de l’affiche, Casa Tarab répond à une réalité bien ancrée : durant Ramadan, les soirées culturelles structurées constituent un moteur d’animation pour la capitale et ses zones touristiques. Ce type de programmation contribue à maintenir une activité nocturne qualitative, susceptible d’intéresser à la fois le public local, la diaspora en visite et une clientèle touristique régionale.

Valoriser le patrimoine musical

L’événement mise également sur des formats variés, incluant des spectacles participatifs, des productions musicales thématiques et des propositions plus ancrées dans le patrimoine tunisien, comme « El Ziyara ». Cette diversité permet de toucher des publics différents tout en valorisant un répertoire musical qui fait partie de l’identité culturelle du pays.

Sans prétendre transformer à lui seul l’attractivité de la destination, Casa Tarab illustre néanmoins comment une offre artistique régulière, organisée et visible peut participer à renforcer l’image d’une Tunisie active culturellement pendant Ramadan. Dans un contexte où l’expérience touristique ne se limite plus à la journée, ces rendez-vous nocturnes deviennent des points d’ancrage pour une programmation urbaine plus vivante.

Au fil des éditions, l’événement s’est ainsi positionné comme un repère stable dans l’agenda ramadanesque, démontrant que la musique live, lorsqu’elle est structurée et accessible, peut jouer un rôle concret dans la valorisation culturelle et l’animation des destinations.

©Destination Tunisie



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L’aéroport d’Enfidha se relance dans l’activité cargo

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L’activité cargo à Enfidha-Hammamet reprend, portée par une volonté forte du gestionnaire de l’aéroport, TAV Tunisie.

A Enfidha-Hammamet, le trafic aérien ne sera plus exclusivement charter. 9 ans après son interruption, l’activité cargo va reprendre sur le terminal. TAV Tunisie l’a annoncé officiellement le 6 février courant. Cette reprise s’amorcera dans le cadre d’un partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du centre laquelle réaffirme son engagement à soutenir les opérateurs économiques, à faciliter l’accès des entreprises aux marchés internationaux et à promouvoir des solutions logistiques performantes au service des activités d’importation et d’exportation.

La relance de l’activité cargo repose sur un engagement clair de l’aéroport qui a signé un ensemble de protocoles d’accord avec des opérateurs spécialisés: Express World Group, Cargo Wings Express ou encore Savino Del Bene.

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Cérémonie officielle de relance de l’activité cargo à l’aéroport Enfidha-Hammamet

Mélanie Lefebvre, directrice générale de TAV Tunisie, a souligné que « la relance du terminal cargo marque une étape déterminante dans [notre] stratégie de développement » ajoutant en substance qu’il s’agit d’accompagner les entreprises tunisiennes et de renforcer le positionnement de la Tunisie en Méditerranée.

Lire aussi à propos de l’aéroport Enfidha:

Comment l’aéroport d’Enfidha adapte son offre aux attentes des charters Omra



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11 millions de touristes en Tunisie en 2025 ? Ce que disent les chiffres et comment les interpréter

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La Tunisie a officiellement franchi le cap symbolique des 11 millions d’entrées de non-résidents sur son territoire au cours de l’année 2025. Mais étaient-ce vraiment tous des touristes ?

Aux différents postes frontières, au cours de l’année 2025, ce sont 11 326 711 visiteurs non résidents qui ont été comptabilisés, en progression de 10,4% par rapport à 2024. Des chiffres (encore provisoires) mais bien évidemment indiscutables puisqu’ils se basent sur les données officielles de la police aux frontières. Autre fait marquant, ils sont en conformité avec les objectifs annoncés par l’administration du Tourisme en début d’exercice.

Mais la question réside dans lecture que l’on voudra bien donner à ce chiffre global qui catégorise la totalité de ces entrants sous l’appellation «touristes» ?

La réponse est naturellement non puisqu’il inclut à la fois TRE, commerçants transfrontaliers, visiteurs d’un jour et même opportunistes circonstanciels.

Et en l’absence d’outils de mesure tels que le compte satellite du tourisme ou autre, on ne peut que se baser sur la nationalité des passeports des entrants qui reste pour le moment le seul référent, aux côtés des 29.370 millions de nuitées enregistrées.

Européens: une part de marché de 28%

Les visiteurs en provenance du continent européen ont été 3,2 millions à entrer en Tunisie au cours de l’année écoulée, en hausse de 7,3% par rapport à 2024. Et comme on se plait encore à utiliser l’année 2019 comme référence de la dernière bonne saison avant Covid, là aussi, la progression est indiscutable puisqu’elle est de près de 15%.

Par nationalités, l’écart entre le premier et le second marché est énorme, confirmant que l’hexagone demeure -et de très loin- le premier marché émetteur.

Les Anglais, surfant sur les nouvelles connectivités aériennes, voient leur nombre augmenter d’année en année.

Allemands, Tchèques, Belges et Scandinaves ont pour leur part enregistré des reculs dans leurs réalisations de l’année écoulée.

Top 20 des Européens en Tunisie:

1- Français: 1,143 million (+5,7%)

2- Anglais: 447 576 (+36,6%)

3- Polonais: 325 126 (-0,2%)

4- Allemands: 318 953 (-3,9%)

5- Italiens: 160 738 (+10,4%)

6- Tchèques: 127 677 (-8,9%)

7- Belges: 103 073 (-2%)

8- Roumains: 63 891 (+3,5%)

9- Portugais: 57 261 (+15,4%)

10-Suisses: 56 550 (+11%)

11- Serbes: 38 543 (+20,1%)

12- Russes: 35 460 (+150,9%)

13- Bulgares: 34 602 (+12,9%)

14- Slovaques: 34 228 (-3,1%)

15- Néerlandais: 33 353 (+3%)

16-Espagnols: 31 574 (-1,8%)

17-Ukrainiens: 28 589 (+13,2%)

18-Scandinaves: 23 596 (-6,2%)

19-Hongrois: 23 233 (+10%)

20- Autrichiens: 22 424 (+3,8%)

Tunisiens de l’étranger: une situation ambigüe

Les arrivées de TRE ont progressé de 5% par rapport à l’année 2025 à 1,4 million d’entrées. Si ce chiffre demeure à peu près au même niveau que 2019, c’est la part de marché qui interpelle puisqu’elle est passée durant cette période de 15 à 12,4%. Pour certains observateurs, il ne s’agit pas d’une baisse concrète mais tout simplement due à l’utilisation d’un deuxième passeport pour entrer dans le pays, ce qui crée un trouble dans l’analyse des chiffres.

Maghrébins: 56,8% de part de marché

Les arrivées de visiteurs en provenance des pays du Maghreb continuent de se situer en pôle position avec 6,4 millions d’entrées, soit exactement le double de tous les Européens réunis. L’Algérie arrive en tête avec un record cette année de plus de 4 millions de visiteurs, en hausse de 14,6% (grâce notamment à l’allocation touristique de 750 Euro octroyée par leur gouvernement), suivi par les Libyens qui ont été 2,1 millions, en hausse de plus de 10%.

A noter par ailleurs que 53 172 ressortissants marocains ont été recensés au cours de l’année et 29 841 Mauritaniens.

Moyen Orient: tout juste 64.000 visiteurs

Avec moins de 65.000 visiteurs, le tourisme en provenance du Moyen Orient reste marginal. Avec des réalisations encore très modestes, Saoudiens (14 237), Egyptiens (10 685) et Irakiens (10 505) forment le trio de tête par nationalités.

Long courrier et Afrique: combien étaient-ils ?

Il est surprenant de constater que malgré l’existence d’une ligne aérienne directe Tunis-Montréal, le nombre de Canadiens ayant visité la Tunisie, même s’il est en progression, est équivalent à celui des Américains.

Concernant le profil des visiteurs subsahariens, les chiffres officiels ne les publient pas dans le détail.

-Etats-uniens: 38 717 (+5%)

-Canadiens: 38 183 (+11,3%)

-Chinois: 27 797 (+19,2%)

-Subsahariens divers: 58 954 (+2,9%)

©Destination Tunisie

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Bilan touristique 2024 en Tunisie 



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Voyage : Antalya invite les Tunisiens à découvrir ses parcs à thème

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La Türkiye, première destination pour les Tunisiens qui partent en voyage à l’étranger, dévoile ses nombreux parcs à thème d’Antalya, sa capitale touristique, destination ciblant notamment les familles.

À mesure que l’année 2026 se déploie, Antalya, capitale touristique de la Türkiye et classée parmi le Top 10 des destinations mondiales selon le classement International Arrivals 2025 d’Euromonitor, s’impose comme une destination idéale pour les familles en quête d’expériences mémorables durant l’hiver et les vacances de printemps. Au-delà de son littoral renommé, la ville redéfinit le tourisme quatre saisons grâce à des parcs à thème de classe mondiale et des attractions immersives qui conjuguent divertissement, créativité et aventure pour tous les âges. Entre sensations fortes et expériences interactives, Antalya offre un terrain de jeu vibrant où familles, amateurs de culture et passionnés d’aventure transforment leurs vacances en souvenirs inoubliables, bien au-delà de la saison estivale.

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Là où les légendes prennent vie : The Land of Legends

Situé à Belek, The Land of Legends est le plus grand complexe de divertissement de la Türkiye, proposant des expériences spectaculaires tout au long de l’année pour les familles comme pour les amateurs de sensations fortes. Du mythique Hyper Coaster de 62 mètres de haut aux attractions aquatiques d’Aqua Land, en passant par les univers imaginatifs de Nickelodeon Land et Masha et l’Ours, le resort offre un divertissement immersif pour tous les âges, de jour comme de nuit. Avec ses suites thématiques au Kingdom Hotel et le luxe ludique des Nickelodeon Hotels & Resorts Antalya, The Land of Legends propose une alliance harmonieuse entre hébergement et divertissement.

Le patrimoine en mouvement : Dokumapark

Aménagé sur le site d’une ancienne usine textile, Dokumapark offre à Kepez, Antalya, une expérience de parc culturel fondée sur la mémoire plutôt que sur les manèges. Ce site réhabilité rassemble musées, espaces d’exposition, cafés et sentiers de promenade sur un même campus. Parmi ses temps forts figurent le Musée du Jouet au charme nostalgique, un parc miniature en plein air de 10 000 m² présentant des modèles à l’échelle 1:25 de monuments emblématiques de la Türkiye, ainsi qu’un Musée de l’Automobile exposant des véhicules de collection. Avec ses festivals et ateliers organisés toute l’année, Dokumapark constitue une parenthèse culturelle paisible entre deux journées à la plage.

Sous la surface : Antalya Aquarium

À quelques pas de la plage de Konyaaltı, Antalya Aquarium est l’un des plus grands complexes aquatiques au monde. Il abrite plus de 40 bassins thématiques et un impressionnant tunnel de 131 mètres de long où requins, raies et bancs de poissons évoluent au-dessus des visiteurs, donnant l’illusion de marcher au fond de l’océan. En complément des expositions principales, le site propose WildPark à l’ambiance tropicale, le Snow World & Ice Museum aux températures polaires, un cinéma immersif Oceanride XD, ainsi qu’un musée de cire, offrant une diversité d’expériences pour tous les âges. Avec ses cafés, boutiques et son attrait intérieur toute l’année, Antalya Aquarium constitue une escapade enrichissante d’une demi-journée à deux pas de la Méditerranée.

Adrénaline sur terre et sur l’eau : Macera Ormanı, Aktur Lunapark et Hip-Notics

À Konyaaltı, Aktur Lunapark fait revivre l’esprit des fêtes foraines traditionnelles avec montagnes russes, gondoles, maison hantée, attractions pour enfants et jeux de carnaval. Particulièrement animé en soirée, le parc s’illumine de musique et d’une grande roue emblématique, créant une halte colorée pour les familles et les vacanciers.

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Pour les amateurs de sensations en plein air, Kepez Macera Ormanı propose une aventure forestière dynamique avec parcours d’accrobranche, tyroliennes, structures d’escalade, paintball et sentiers d’aventure nichés au cœur de collines boisées de pins. Des passerelles et plateformes surélevées offrent des vues panoramiques sur la ville, faisant de ce site un lieu idéal pour les visiteurs en quête d’activités sportives en pleine nature.

À environ 30 minutes de l’aéroport international d’Antalya, Hip-Notics Cable Ski Park offre un terrain de jeux nautiques accessible toute l’année sur trois lacs artificiels alimentés par les eaux de montagne. Son câble principal de 730 mètres, son système à cinq pylônes et ses installations à double tour pour l’entraînement aux figures avancées s’adressent aussi bien aux débutants qu’aux wakeboarders confirmés, transformant une simple session en une véritable aventure d’une journée.

Une sérénité tropicale : Butterfly World Antalya

Prévu pour ouvrir en février 2026, Butterfly World Antalya proposera un sanctuaire tropical paisible sur près de 10 000 m², où des milliers de papillons évolueront librement au milieu d’une végétation luxuriante, de cascades et de bassins, sous une vaste structure en verre. Les visiteurs pourront déambuler dans un espace inspiré de la forêt tropicale, agrémenté de chutes d’eau, de bassins à carpes koï et de milliers de papillons en liberté. Le site comprendra également un jardin d’oiseaux, des zones botaniques, des ateliers pour enfants et un amphithéâtre en plein air dédié à l’éducation environnementale et aux événements saisonniers. Axé sur la biodiversité et l’immersion dans la nature, Butterfly World promet une escapade douce et pédagogique au cœur d’Antalya.

Ailes, vagues et imagination

À l’aube de 2026, la ville démontre qu’elle est bien plus qu’une simple destination estivale, offrant aux familles des expériences inoubliables tout au long de l’année, y compris pendant les vacances de printemps et au-delà. Antalya est un lieu où la créativité s’épanouit, où les traditions évoluent, et où divertissement et nature coexistent harmonieusement sous la douceur permanente du soleil méditerranéen.

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Pourquoi les États-Unis proposent-ils leur expertise aéronautique à la Tunisie

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Le nouvel ambassadeur des Etats-Unis suggère que les entreprises américaines spécialisées dans le domaine aéronautique et aéroportuaire fassent bénéficier la Tunisie de leur savoir-faire.

La diplomatie économique US en progression en Tunisie ? C’est en tout cas ce que le nouvel ambassadeur américain Bill Bazzi a laissé transparaître ce matin à l’ouverture des «Aviation Days» organisées par son ambassade en partenariat avec le ministère du Transport tunisien.

Dans la salle, une importante délégation venue spécialement des Etats-Unis, comprenant notamment des représentants de haut niveau de Boeing. En face, le ministre du Transport tunisien, Rachid Amri avec à ses côtés les principaux dirigeants du groupe Tunisair, de l’OACA ou encore de la DGAC (Direction générale de l’Aviation civile). Photo ci-dessus

Bill Bazzi, lors de son intervention à l’ouverture des travaux, a livré un message sans détour: «Notre président Trump a de bonnes idées et les entreprises américaines ont des solutions à proposer sur le marché de l’aviation» a-t-il déclaré en substance. Avant d’ajouter: «Il est important de renforcer la vision de la Tunisie dans ce domaine (…). Il est temps de penser aux affaires de demain».

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Le ministre du Transport Rachid Amri avec, à sa gauche, l’ambassadeur US, Bill Bazzi.

Côté tunisien, le ministre du Transport a fait part de la disponibilité de la partie tunisienne à soutenir les investissements dans le domaine de l’aviation civile. «L’organisation de cet atelier reflète la profondeur des relations de coopération et de partenariat entre les deux pays amis, ainsi que leur volonté constante d’échanger leurs expériences dans les domaines de l’aviation civile, des infrastructures aéroportuaires et de la coopération technique et commerciale, afin de suivre les évolutions mondiales et de répondre aux exigences de croissance et de durabilité», a déclaré Rachid Amri.

Insistant sur les facteurs sûreté et sécurité qui constituent deux fondamentaux du transport aérien en Tunisie, le ministre a rappelé « l’engagement total à respecter les normes internationales émises par l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), notamment dans les domaines de la sécurité aérienne, de la sûreté de l’aviation civile et de la protection de l’environnement.»

Concernant les projets actuels du secteur, il a annoncé l’élaboration d’une stratégie nationale globale visant à améliorer le système de l’aviation civile à tous les niveaux, notamment sur le plan législatif et réglementaire, ainsi qu’au niveau du développement des infrastructures aéroportuaires tunisiennes conformément aux normes internationales.

Quelles perspectives pour Tunisair ?

Derrière le protocole, il est clair que l’avionneur Boeing en premier lieu cherche à se replacer sur l’échiquier national et notamment sur celui de Tunisair, deux ans après la mise à la retraite du dernier 737 de la compagnie publique qui opère actuellement avec une flotte homogène composée exclusivement d’Airbus.

La délégation de l’avionneur américain serait venue en Tunisie avec, déjà, un ensemble de propositions de coopération préétablies, ne portant pas uniquement sur l’achat d’avions mais aussi sur l’entretien des moteurs et la qualification des équipages. Des solutions qui ne peuvent être ignorées par la partie tunisienne dans le contexte actuel de la compagnie Tunisair. Mais en dépit de toute la bonne volonté de cette dernière de développer sa flotte, le financement reste le plus grand frein à toute croissance envisageable.

©Destination Tunisie



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Tunisair en code share avec Etihad pour consolider sa présence sur le Golfe

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Tunisair et Etihad Airways ont conclu le 16 janvier 2026, un accord de partage de codes portant sur la liaison Tunis–Abu Dhabi.

Tunisair se consolide pour sécuriser l’accès au marché du Golfe à ses passagers. Dans la foulée du code share déjà existant avec Emirates, c’est avec l’autre compagnie émiratie qu’elle vient de signer, en l’occurrence Etihad Airways.

L’accord a été signé par Halima Ibrahim Khouaja, chargée de la direction générale de la compagnie nationale, et Antonoaldo Neves, directeur général d’Etihad Airways.

Concrètement, les vols opérés par Etihad entre les deux capitales pourront désormais être commercialisés sous code Tunisair. Les passagers bénéficieront d’un parcours unifié (billet unique, enregistrement et acheminement des bagages jusqu’à destination), sans modification des opérations aériennes, qui restent assurées par la compagnie émiratie.

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La compagnie Etihad Airways a entamé ses vols entre Abou Dhabi et Tunis en novembre 2025 à raison de trois vols par semaine.

Pour Tunisair, cette coopération vise avant tout à améliorer son accès aux marchés du Golfe, un segment à forte croissance, tout en élargissant indirectement son offre de correspondances vers l’Asie et le Moyen-Orient via le hub d’Abu Dhabi. La compagnie cherche ainsi à compenser les limites de son réseau long-courrier par des accords ciblés avec des transporteurs disposant d’une forte capacité internationale.

De son côté, Etihad renforce sa présence commerciale sur le marché tunisien, à un moment où les flux touristiques et économiques entre la Tunisie et les Émirats arabes unis connaissent une reprise progressive.

Cet accord s’inscrit dans une logique de partenariats plutôt que d’expansion directe pour Tunisair, qui mise sur les alliances commerciales pour maintenir sa connectivité internationale dans un environnement concurrentiel marqué par la montée en puissance des grands hubs du Moyen-Orient.

À travers ce codeshare, la compagnie nationale cherche moins à afficher une ambition de croissance qu’à consolider son positionnement régional et à préserver sa visibilité sur des marchés stratégiques, sans engager d’investissements opérationnels lourds.

©Destination Tunisie

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Etihad en Tunisie: quand et pourquoi



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El Mouradi Hotels : Aya Ben Othmane, directrice centrale commerciale

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Forte de plus de 25 ans d’expérience dans la gestion commerciale multi-établissements et le développement des segments Corporate, MICE et Loisirs, elle occupe depuis 2019 la responsabilité centrale des activités Corporate & MICE pour l’ensemble des hôtels El Mouradi.

El Mouradi Hotels annonce la nomination de Aya Ben Othmane Mhamdi en tant que Directrice Commerciale Centrale du groupe.

Cette nomination marque une nouvelle étape dans le renforcement de l’organisation commerciale du Groupe et l’intensification de ses partenariats en soutien à ses ambitions de développement et de montée en gamme.

Lire aussi à propos des hôtels El Mouradi:

El Mouradi Tozeur et Douz : deux points de départ vers les joyaux du sud tunisien

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La startup tunisienne de la gestion locative The Landlord sélectionnée à Dubaï

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La startup tunisienne The Landlord, leader de la gestion locative haut de gamme de courte durée avec plus de 120 logements en gestion, première application mobile de vacances en Tunisie, a été retenue pour participer aux Global Proptech & Contech Awards 2026, un événement international de référence qui se tiendra à Dubaï.

Cette sélection place The Landlord aux côtés de grands acteurs mondiaux du secteur, à l’image de GuestReady, opérateur de plus de 2 000 logements et générant plus de 150 millions d’euros de chiffre d’affaires.

« C’est un véritable honneur pour nous en tant que Tunisiens d’avoir été sélectionnés dans deux catégories à cette manifestation majeure grâce au logiciel que nous avons développées destiné aux gestionnaires immobiliers, qui nous permet de gérer efficacement 140 propriétés en France et en Tunisie », ont déclaré à cette occasion les promoteurs de la plateforme, Farouk et Sarah Ben Achour.

Une reconnaissance majeure pour une plateforme technologique développée en Tunisie, qui confirme la maturité et la compétitivité de l’écosystème proptech local qui en cours d’extension en en France et qui dispose d’un PMS certifié lui permettant de développer des franchises.

D’une idée fondatrice à une solution technologique de référence

L’histoire de The Landlord débute en 2020, avec le développement d’un premier module destiné à automatiser l’envoi d’e-mails aux propriétaires afin de les informer des locations en cours et de calculer leurs revenus. À cette époque, l’ensemble des réservations était encore saisi manuellement pour assurer la fiabilité du système.

Depuis, la plateforme a connu une évolution rapide et structurante. Aujourd’hui, The Landlord Manager s’impose comme un channel manager certifié, connecté à plus de 50 plateformes de réservation à l’échelle mondiale. La solution permet une gestion centralisée et optimisée des réservations, tout en offrant aux propriétaires un espace dédié leur donnant une visibilité complète sur la performance de leurs biens.

Elle intègre également le check-in en ligne, des outils de comptabilité, un CRM avancé, ainsi qu’une base clients enrichie d’un historique détaillé et de mécanismes de fidélisation. L’ensemble de ces fonctionnalités fait de The Landlord une solution complète, pensée pour répondre aux exigences des professionnels de la location de courte durée.

Mobilisation pour accéder au Top 10 mondial

La prochaine étape est désormais cruciale. Pour intégrer le Top 10 des Global Proptech & Contech Awards 2026 et prétendre au titre, The Landlord lance un appel à la mobilisation de sa communauté, de ses partenaires et des acteurs du secteur. Le vote est simple et accessible en quelques clics via les deux liens suivants qui concernent une catégorie spécifique :
http://meawards.untap.us/…/2c95363e-9002-465f-997b

https://meawards.untap.us/programs/2026/rounds/755/voting/d977dca6-ec97-40fc-886e-29f83a15e7c7?page=15&per_page=9&pattern=UhHmG

Une reconnaissance qui ouvre la voie à l’international

Au-delà de ces trophées, une victoire aux Global Proptech & Contech Awards marquerait une étape décisive dans le développement de The Landlord et constituerait le point de départ d’une aventure internationale ambitieuse, renforçant la visibilité de la startup tunisienne sur les marchés mondiaux.

Pour plus d’informations sur la plateforme :
https://thelandlord.tn/



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Sabkhet Ben Ghayadha ou comment Mahdia veut changer de visage

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Sabkhet Ben Ghayadha est un projet voulu par la société civile soutenu par plusieurs institutions privées et publiques et se penche sur le futur de la ville de Mahdia.

Déployé sur 142 hectares, dont plus de 30 hectares de plans d’eau, le projet vise à requalifier une zone marginalisée et sous-exploitée, en intégrant habitat, activités économiques, tourisme, services et espaces naturels de manière cohérente. Il ne s’agit ni d’un simple aménagement, ni d’un geste isolé, mais d’une vision structurée de la ville de demain, respectueuse de l’identité culturelle et environnementale de Mahdia, et favorisant l’attractivité économique, la création d’emplois et la qualité de vie des habitants.

Sabkhet Ben Ghayadha se positionne comme un projet urbain exemplaire, fruit d’un dialogue entre citoyens, professionnels et institutions, et porteur d’une ambition collective de modernité, de durabilité et de cohésion sociale.

Partenaires divers

Porté par le groupement international MAP / ARLYNK / PwC, le projet Sabkhet Ben Ghayadha bénéficie d’une expertise complémentaire et d’un partenariat solide avec l’État tunisien, représenté par le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, et l’Instance Générale de Partenariat Public-Privé (IGPPP).

La convention structurante signée en novembre 2025 a réuni les acteurs institutionnels et privés autour d’un objectif commun : sélectionner un partenaire stratégique chargé de la mise en œuvre du projet. Cette démarche garantit rigueur, transparence et cohérence avec les priorités de développement régional et national.

Lire aussi: Un méga-projet touristique à Mahdia

La journée du 14 janvier 2026 marquera une étape décisive dans la première phase opérationnelle du projet Sabkhet Ben Ghayadha, avec la tenue d’une conférence de presse au siège de Nechaa Mahdia et d’ateliers participatifs réunissant habitants, élus, professionnels et institutions publiques. L’événement mettra en lumière l’importance de la participation citoyenne et des engagements institutionnels dans la co-construction d’un projet urbain exemplaire.

Le grand public impliqué

La journée débutera dès le matin avec la mini-conférence “Art & Identité”, explorant les liens entre créativité locale et identité territoriale. Elle se poursuivra par une réunion d’information grand public, offrant aux habitants l’opportunité d’échanger directement avec les porteurs du projet sur les choix urbains et paysagers, ainsi que sur les enjeux de développement régional et environnemental.

L’atelier “Supports de consultation”, organisé en parallèle, permettra de préparer les documents de concertation et de recueillir les contributions citoyennes, avant la conférence de presse officielle à 11h30, moment central de la journée. Il s’agit en fait d’une série d’ateliers de concertation destinés à recueillir l’avis des citoyens, des élus, des professionnels et de la société civile sur les choix urbains, techniques et paysagers à venir.

L’après-midi sera marqué par une mini-conférence sur le développement régional, situant le projet Sabkhet Ben Ghayadha dans une vision territoriale nationale, et par une rencontre officielle au Complexe des jeunes de Mahdia, où autorités locales, députés et représentants institutionnels devraient réaffirmer leur engagement pour le succès du projet.

Un programme diversifié

La journée sera achevée par un atelier de restauration des contributions, consolidant les apports des citoyens et des professionnels et posant les bases du récit collectif du projet.

Cette journée clé s’inscrit dans une dynamique plus large initiée les 12 et 13 janvier. La première journée sera consacrée à une conférence sur l’histoire de Mahdia, rappelant ses racines méditerranéennes et fatimides et posant les fondations d’une réflexion sur le développement régional et les grands projets structurants, en intégrant les enjeux environnementaux et climatiques. Le lancement du concours d’idées mobilisera la créativité des citoyens pour définir l’identité visuelle du projet. Le 13 janvier permettra aussi la tenue d’ateliers de storytelling, visites de site, analyse du concours d’idées 2021 et workshops créatifs, donnant aux professionnels, élus et habitants l’occasion de s’exprimer sur les choix urbains et paysagers et garantissant une démarche de co-construction.

Lire aussi à propos de Mahdia :

Une application « Mahdia Guide » pour ne rien rater de la région



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De nouvelles taxes pour les véhicules algériens entrant en Tunisie

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A compter du 4 janvier 2026, tous les véhicules entrant en Tunisie par voie terrestre vont voir les taxes en vigueur doubler.

C’est l’une des conséquences de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi de finances 2026 en Algérie : les véhicules franchissant les frontières vers le territoire tunisien sont désormais soumis à un doublement de la taxe dite TCC (Taxe sur la consommation de carburant).

Tout véhicule, algérien ou même tunisien, à usage de tourisme, qu’il s’agisse de voiture particulière, taxi, bus ou autre sera désormais soumis à une nouvelle tarification pour entrer en Tunisie.

Le nouveau barème en vigueur est le suivant pour les voitures:

-1.000 DZD (22,500 DT environ) pour la première sortie du territoire

-5.000 DZD (112,500 DT environ) par rotation pour la deuxième sortie

-10.000 DZD (225,000 DT environ) pour la troisième

-25.000 DZD (560,000 DT environ) à partir de la quatrième sortie

Les bus sont également concernés avec un tarification selon leur tonnage:

-5.000 DZD (112,500 DT environ) par rotation pour les moins de 10 tonnes.

-12.000 DZD (272,500 DT environ) par rotation pour les plus de 10 tonnes.



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Transport aérien intérieur : la Fédération tunisienne de l’hôtellerie tire la sonnette d’alarme

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Dans un communiqué publié ce 27 décembre, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) a exprimé sa profonde préoccupation face aux perturbations récurrentes affectant les vols domestiques, notamment ceux desservant Djerba et Tozeur.

La situation du transport aérien intérieur en Tunisie suscite une vive inquiétude au sein des professionnels du tourisme. Retards excessifs, parfois supérieurs à dix heures, annulations de dernière minute : pour la Fédération, ces dysfonctionnements ne peuvent plus être considérés comme de simples incidents ponctuels. Ils traduisent, selon elle, une crise structurelle du transport aérien intérieur, aux répercussions directes sur l’économie nationale et sur l’image de la destination tunisienne à l’échelle internationale.

La FTH rappelle que le transport aérien intérieur constitue un service stratégique et souverain, essentiel à la cohésion territoriale et au bon fonctionnement de l’activité économique et touristique. Son affaiblissement a entraîné, selon l’organisation professionnelle, un véritable isolement de certaines régions. Djerba et Tozeur se retrouvent ainsi, de facto, soumises à une forme de blocus non déclaré, affectant les citoyens dans leur vie quotidienne, tant sur le plan sanitaire que familial et professionnel.

Désorganisation des programmes contractuels

Le secteur touristique figure parmi les premières victimes de cette situation. La Fédération dénonce un coup dur porté aux efforts de promotion du tourisme saharien et du tourisme insulaire, ainsi qu’une désorganisation des programmes contractuels conclus avec les agences de voyages, compromettant la crédibilité de la destination tunisienne auprès des partenaires étrangers.

À cela s’ajoute l’absence d’alternatives viables. Le transport terrestre, souligne la FTH, ne peut raisonnablement se substituer au transport aérien, compte tenu des longues distances et du manque d’infrastructures et d’équipements adaptés.

La Fédération déplore par ailleurs la faiblesse chronique des liaisons aériennes, internes comme internationales, dont souffrent les aéroports de Djerba, Tozeur et d’autres régions de l’intérieur du pays tout au long de l’année. Une situation qui accentue les déséquilibres régionaux et met en péril la pérennité des entreprises touristiques et économiques locales.

Face à ce qu’elle qualifie de situation alarmante, portant atteinte au droit constitutionnel des citoyens à la mobilité et nuisant à la réputation de la Tunisie, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie appelle les autorités de tutelle à une intervention immédiate et urgente. Elle exhorte également le gouvernement à prendre des décisions courageuses et structurantes pour réformer en profondeur le secteur du transport aérien et mettre fin à une crise qui ne cesse de s’aggraver.

La FTH avertit enfin que la poursuite de l’inaction face à ces dysfonctionnements menace directement la compétitivité de l’économie nationale et la durabilité du secteur touristique tunisien.



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Voyager en 2026: l’Est de la Türkiye, destination d’hiver

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Voyager en hiver est un choix privilégié parmi les voyageurs d’aujourd’hui. Selon le Winter Travel Index de Tripadvisor, les voyageurs prennent la route cette saison : 60 % prévoient un voyage en hiver et les réservations augmentent de 45 % d’une année à l’autre, tandis que les visiteurs du monde entier recherchent à la fois des expériences culturelles urbaines dynamiques et des escapades tropicales chaleureuses.

La Türkiye, qui offre des expériences exceptionnelles toute l’année, se distingue comme l’une des destinations les plus attrayantes pour des séjours hivernaux et des découvertes culturelles urbaines. En particulier, la région d’Anatolie orientale invite les visiteurs à un voyage transformateur à travers des paysages immenses, où s’animent une histoire profondément enracinée et des traditions culinaires uniques. Ici, les voyageurs se connectent à l’esprit d’une terre façonnée par des millénaires, savourent des saveurs inoubliables, admirent des panoramas spectaculaires et rencontrent des habitants chaleureux et accueillants, véritables gardiens d’un patrimoine culturel riche.

Voyager dans le temps médiéval à Kars

Vous pouvez débuter votre périple à Kars, joyau hivernal méconnu de la Türkiye. Située le long de la fameuse ligne du Touristic Eastern Express, la ville charme les visiteurs par son architecture unique, son riche patrimoine culturel et ses paysages saisissants — du lac Çıldır à Sarıkamış, réputé pour sa neige cristalline.

Le site archéologique d’Ani, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, constitue sans aucun doute l’une des étapes les plus extraordinaires de la ville. Au sud du lac Çıldır, Ani, le plus grand site archéologique d’Anatolie orientale, se dresse comme un exemple véritable d’urbanisme médiéval. Autrefois connue comme la « ville aux mille et une églises », Ani fut un carrefour culturel, politique et commercial sur la Route de la Soie. Aujourd’hui, ses ruines rougeâtres se dressent en pleine nature, témoignant en silence de l’héritage des dynasties chrétiennes et musulmanes qui y prospérèrent jadis.

À ne pas manquer : Kars est l’une des capitales du fromage en Türkiye. Vous pourrez y déguster le kaşar de Kars, le gruyère, et visiter le musée du fromage de Kars. Et pour le dîner, essayez les plats traditionnels à base d’oie ainsi que le hingel (un type de mantı aux saveurs mémorables).

Ressentir la grandeur ottomane à Ağrı

Ağrı peut constituer votre prochaine étape, avec ses merveilles architecturales et naturelles impressionnantes. Commencez par l’imposant palais d’İshak Pasha, dans le district de Doğubayazıt. Ce palais de l’époque ottomane a été conçu sur le modèle du palais de Topkapı à İstanbul. Sa particularité réside dans son mélange d’influences architecturales ottomanes, perses et seldjoukides. Le bâtiment forme un véritable complexe comprenant une mosquée, une madrasa, un hammam, une cuisine et même des cachots. Parmi les aspects les plus remarquables du palais figure son système de chauffage central : l’eau chauffée dans les fours circulait autrefois dans des conduits, réchauffant la structure face aux hivers rigoureux de la région.

À ne pas manquer : Le palais se trouve au pied du mont Ağrı (mont Ararat), où l’on croit que l’Arche de Noé s’est échouée. Vous pouvez facilement organiser une courte excursion vers le mont, visible de n’importe quel point de la ville.

À la découverte des tombes seldjoukides dans la ville Cittaslow d’Ahlat

Bitlis est un autre trésor caché qui vous captivera par sa beauté naturelle et historique. À Tatvan, charmant district situé au bord du lac de Van, vous pouvez commencer la journée par un petit-déjeuner généreux à base de miel de Bitlis et de fromages locaux. Ensuite, direction la ville Cittaslow d’Ahlat, qui abrite les pierres tombales d’Ahlat, inscrites sur la liste indicative du patrimoine mondial de l’UNESCO. Bien que l’histoire d’Ahlat remonte à la période ourartéenne, ces impressionnantes pierres tombales datent de l’époque seldjoukide. Elles comptent parmi les plus remarquables sépultures de la première période turque en Anatolie et offrent un aperçu précieux de l’art décoratif et de la maçonnerie de l’époque.

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À ne pas manquer : Ne manquez pas non plus les merveilles naturelles spectaculaires, notamment le lac du cratère du Nemrut et le mont Süphan.

Voyager à l’île d’Akdamar et l’église d’Akdamar : joyaux uniques du lac de Van

Pour un final mémorable, cap sur Van. Située sur les rives du lac de Van, le plus grand lac de Türkiye, la ville fut autrefois la capitale des Ourartiens avant d’accueillir de nombreuses civilisations, des Perses aux Ottomans. Après avoir savouré un petit-déjeuner traditionnel de Van — célèbre pour ses multiples variétés, dont le otlu peynir (fromage aux herbes) et le murtuğa (une sorte de halva) — embarquez sur le lac de Van en direction de l’île d’Akdamar. Akdamar est la deuxième plus grande des quatre îles du lac et abrite une église remarquable. Perchée sur des falaises escarpées, l’église d’Akdamar est une cathédrale apostolique médiévale construite comme église palatine pour les souverains du royaume de Vaspurakan. Aujourd’hui, le monument fascine les visiteurs grâce à ses reliefs sculptés et ses fresques détaillées, dont beaucoup reflètent des influences de l’art turcique d’Asie centrale.

À ne pas manquer : Vous pouvez également visiter la Maison du Chat de Van pour admirer les magnifiques félins de la ville, célèbres pour leur pelage d’un blanc pur et leurs yeux aux couleurs différentes — l’un bleu, l’autre ambré.

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Interview vidéo : Jamel Chandoul, vice-président d’Amadeus IT Group

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Jamel Chandoul, vice-président – Travel Sellers META & EMEA Partner Marketsd’Amadeus IT Group, explique, avec passion et clarté, dans cet entretien exclusif, que l’intelligence artificielle et la digitalisation ne sont pas seulement des outils technologiques, mais de véritables leviers pour aider les agences de voyage locales à être au diapason des évolutions que leurs clients sont en droit d’attente.

De la formation des jeunes talents à la promesse d’un tourisme plus responsable, découvrez la vision d’un leader qui croit fermement au potentiel de la Tunisie pour offrir une expérience plus fluide, plus intelligente et, surtout, plus personnalisée.

Comment la technologie peut-elle redonner du souffle au secteur des agences de voyage en Tunisie tout en restant proche de l’humain ?

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Amadeus Tunisie : les agences de voyage au cœur de la transformation digitale

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En Tunisie, Amadeus se positionne en acteur central de la mutation du voyage, dévoilant lors d’un événement à Tunis sa stratégie axée sur les technologies numériques pour accompagner l’écosystème local dans l’ère digitale.

La transformation digitale n’est plus une simple tendance, mais une réalité profonde qui bouleverse l’industrie du voyage. Au cœur de cette métamorphose, Amadeus se positionne comme un acteur stratégique, non seulement en tant que fournisseur de technologie, mais également en tant que partenaire essentiel de l’écosystème.

Un événement majeur a été organisé le 9 décembre à Tunis pour débattre autour du thème «L’écosystème du voyage au cœur de la transformation digitale». Il s’est tenu en présence des premiers responsables d’Amadeus IT Group dont Jamel Chandoul (vice-président – Travel Sellers META & EMEA Partner Markets) et Fakher Ben Saïd, chargé de la direction générale d’Amadeus Tunisie, ainsi que des partenaires locaux comme le président de la FTAV, Ahmed Bettaieb.

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Cet événement a permis de décortiquer la stratégie ambitieuse d’Amadeus. L’objectif était de révéler comment l’entreprise et ses partenaires se préparent à un avenir dominé par la personnalisation, l’IA et l’expérience « sans friction » pour le voyageur. Fakher Ben Saïd a clairement exposé la stratégie de l’entreprise, qui s’articule autour de trois pôles principaux : produits, formation et offre commerciale.

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Fakher Ben Said, chargé de la direction générale d’Amadeus Tunisie

L’innovation au centre des priorités

L’innovation produit est au centre des priorités d’Amadeus. L’objectif est l’accélération du standard NDC-X (New Distribution Capability), devenu « crucial, car il permet de Splitter l’offre (siège, bagage, lounge, etc.), transformant les compagnies en Retailers (détaillants) », comme l’a souligné Jamel Chandoul.

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Jamel Chandoul, vice-président d’Amadeus IT Group.

En parallèle, Amadeus promeut activement les solutions robotiques (Amadeus Robotics) permettant l’automatisation 24/7 de tâches comme l’Auto-Ticketing, et l’offre en ligne via Amadeus Web  Services et Quick Connect.

Myriam Soukouna, Products & Solutions Manager – Amadeus IT Group, a, de son côté, synthétisé les trois axes de digitalisation : l’expérience client, la digitalisation des processus et la connectivité. Elle a notamment présenté Amadeus Hey, une plateforme intelligente tout-en-un qui interagit avec les voyageurs en proposant des services personnalisés basés sur le contexte du voyage.

Créer un réservoir de compétences certifiées Amadeus

La formation est un pilier majeur pour garantir l’adoption et la maîtrise de ces nouvelles technologies. La stratégie d’Amadeus prévoit « l’intégration du module Amadeus dans le cursus universitaire et la création d’un centre de compétence End-to-End dans le but de développer un réservoir national de compétences certifiées Amadeus et créer de l’emploi qualifié. »

Les agences de voyages ont pris part en nombre à la conférence.

Nouveauté commerciale

Sur le plan commercial, un changement majeur a été annoncé. Il s’agit du passage à une tarification par package, en abandonnant la facturation par transaction. De plus, la ristourne sera révisée et calculée par palier basé sur les objectifs atteints, et non plus sur le nombre de « Bookings ». Ce modèle vise à encourager une performance globale plutôt que le simple volume de transactions.

L’IA entre opportunité et menace

La pandémie de la Covid-19 a été un puissant accélérateur, forçant la transformation du secteur et des comportements. « La Covid-19 a accéléré la transformation du secteur et des comportements des voyageurs », a confirmé Jamel Chandoul.

Le voyageur d’aujourd’hui exige une expérience « sans friction », autrement dit sans barrières stressantes, notamment à l’aéroport, ainsi que la personnalisation et la transparence des offres.

L’intelligence artificielle, nouvelle révolution et « un investissement majeur d’Amadeus. »

Les intervenants ont été unanimes à admettre que l’IA constitue « une opportunité qui force les acteurs à s’adapter et permettra de gérer la fragmentation croissante du marché. Elle augmentera également la performance des équipes », comme l’a constaté Khaled Drira, directeur général d’Active Travel lors d’un échange d’expériences inter-agences.

Fabrice Pelissier, Director Innovation and Knowledge Management Chez Amadeus IT Group, a souligné pour sa part que l’IA « accélère le cycle d’innovation en permettant la création rapide de prototypes fonctionnels.»

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Fabrice Pelissier

L’IA est aussi « une menace pour les agences si elles ne s’adaptent pas, car des agents d’automatisation peuvent faire des réservations hors circuit », a cependant averti Haythem El Mir, spécialiste en cybersécurité. Khaled Drira a reconnu que le secteur « est confronté à une menace réelle car l’IA peut potentiellement remplacer l’expertise et le conseil traditionnels. »

L’écosystème en quête de partenariats et de confiance

La transformation ne peut en fait se faire en vase clos. Elle requiert une collaboration étroite entre tous les acteurs. Ahmed Bettaieb, président de la FTAV, a souligné l’objectif d’établir « un vrai partenariat apportant une valeur ajoutée au secteur du voyage ». Il a d’ailleurs confirmé que « les techniciens de la FTAV sont pleinement engagés dans cette démarche ».

Marwen Razgallah, directeur général de Spring Travel Services, a estimé pour sa part que « l’absence d’un écosystème de soutien (réglementation, banques) force les agences à se débrouiller seules » pour finaliser la digitalisation du parcours client en Tunisie.

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Marwen Razgallah (à dr.) et Khaled Drira, agents de voyages venus partager leur expérience de la digitalisation de leurs activités.

Confiance numérique et cybersécurité

Avec la digitalisation, l’enjeu clé est d’instaurer une confiance numérique totale, remplaçant la confiance basée sur le contact humain.

Les agences doivent impérativement « démontrer leur engagement pour la protection des données personnelles et la conformité réglementaire. » L’IA est d’ailleurs une arme à double tranchant en cybersécurité, « utilisée à la fois pour la détection de fraudes (défense) et pour lancer des cyberattaques (offensive) », a prévenu Haythem El Mir.

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Haythem El Mir

Le voyage responsable

Une autre tendance émergente a été parmi les sujets débattus lors de l’événement. Il s’agit du voyage « responsable ». Fabrice Pelissier a insisté sur l’importance de cette notion, qui se manifeste par « l’affichage de l’empreinte carbone et le développement de voyages éthiques. »

La stratégie d’Amadeus, combinant innovation technologique, développement des compétences et révision de l’offre commerciale, vise à équiper un écosystème en pleine mutation.

Le succès de cette transformation digitale repose sur l’adaptabilité des agences de voyage et de tout l’écosystème en s’appuyant sur une collaboration renforcée entre le secteur privé et public.

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Disparition de l’hôtelier Zakaria Zegoulli

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Zakaria Zegoulli, promoteur de l’hôtel Dar Zakarya à Yasmine Hammamet et figure marquante de la profession hôtelière en Tunisie s’est éteint, a annoncé la FTH.

Son nœud papillon, fidèle compagnon, faisait partie intégrante de son identité. Acteur engagé du développement du tourisme national, feu Zakaria Zegoulli a consacré une grande partie de sa carrière au service du secteur, après un premier parcours dans le domaine bancaire. Il fut en effet le promoteur de l’hôtel Dar Zakarya implanté dans la station touristique de Yasmine Hammamet.

Au sein de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie), il a occupé plusieurs responsabilités de premier plan, notamment celles de président de la Fédération régionale du Cap Bon, puis de secrétaire général de la FTH, fonction qu’il a exercée jusqu’en 2013. Il a également siégé pendant plus de vingt ans au sein du Bureau exécutif de la Fédération.

Sur le plan international, Zakaria Zegoulli a représenté la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie auprès d’instances professionnelles de référence, dont l’International Hotel & Restaurant Association (IH&RA), contribuant ainsi au rayonnement du tourisme tunisien à l’étranger.

Très impliqué dans les travaux de la Commission Formation de la FTH, il défendait avec constance l’importance du développement des compétences et de la transmission du savoir-faire, convaincu que ces enjeux constituent un levier essentiel pour l’avenir et la durabilité du tourisme tunisien.

En cette pénible circonstances, l’équipe de Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées à ses proches.



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La Badira lance son parfum signature : Lune Absolue

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Dans la continuité des célébrations marquant les dix ans de son ouverture, La Badira, seul membre des Leading Hotels of the World en Tunisie, dévoile son premier parfum signature : Lune Absolue.

Cette création olfactive se veut le prolongement naturel de l’univers de l’hôtel, à la fois authentique, contemporain et intimement lié à sa région.

Imaginé comme une invitation à un voyage sensoriel, Lune Absolue puise son inspiration dans les paysages et les senteurs du Cap Bon. Sa composition raffinée s’ouvre sur une note de tête de néroli, suivie d’un cœur de bergamote ambrée et d’une base d’oud fleuri, évoquant les jardins d’agrumes et la lumière méditerranéenne d’Hammamet. Un parfum mixte qui incarne l’élégance intemporelle et la douceur propre à La Badira.

Un lancement célébré à La Badira:

Le lancement officiel s’est tenu aujourd’hui à La Badira, en présence de convives issus des univers de la beauté, de la mode et du lifestyle.

Les invités ont participé à une masterclass immersive de création de parfum, au cours de laquelle ils ont tenté de reconstituer les accords subtils de cette fragrance unique.
Cet atelier ludique et sensoriel a permis aux participants de découvrir, couche après couche, l’univers qui a inspiré Lune Absolue.

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Fidèle à sa mission de valorisation du patrimoine local, l’hôtel a souhaité ancrer cette création dans son territoire. Lune Absolue sera distribuée en exclusivité dans tous les points de vente Fatales, garantissant une visibilité nationale. Ce lancement vient couronner une année anniversaire rythmée par des événements culturels et artistiques qui ont célébré une décennie d’excellence et de savoir-faire tunisien.

“Ce parfum est bien plus qu’une fragrance. C’est une émotion, une empreinte olfactive de l’établissement. Un hommage à Hammamet et à la douceur méditerranéenne qui inspire chaque instant ici ”  a déclaré à cette occasion Mouna Ben Halima, C.E.O. de La Badira.

(Communiqué)

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GTS programme un vol d’hiver Varsovie-Monastir

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A compter du 25 décembre 2025, un nouveau vol hivernal sera programmé par GTS au départ de l’aéroport de Varsovie vers Monastir. Explications

Global Travel Services Poland (GTS), consolidateur charter d’origine tunisienne implanté en Pologne, joue la carte de l’hiver. A compter du 25 décembre 2025, il programme un vol hebdomadaire Varsovie-Monastir opéré tous les jeudis par la compagnie Nouvelair.

« C’est une première depuis le Covid », indique Fourat Haddad, patron du voyagiste, qui explique : « Après le Covid, les vols sur le continent (hors Djerba ndlr) opéraient uniquement en été jusqu’à octobre ». Le responsable souligne qu’il s’agit également « d’un défi commun avec la compagnie aérienne pour maintenir les opérations en hiver et donner une possibilité aux concitoyens tunisiens mais aussi aux partenaires tour-opérateurs de programmer le continent avec un vol direct sur Monastir ».

Cette consolidation devrait par conséquent encore soutenir les bonnes réalisations du marché polonais sur la Tunisie qui a enregistré sur les 10 premiers mois de l’année un total de 318.000 touristes.

Ce vol constitue également une nouvelle opportunité pour les T.O des pays voisins mais également pour la communauté tunisienne résidente dans la région.



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Restauration inclusive : la Tunisie sur le podium du concours Gourm’Hand

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La Délégation tunisienne de l’Académie nationale de cuisine a participé à la 20e édition du concours international « L’Assiette Gourm’hand ». Grâce à une performance exceptionnelle, l’équipe tunisienne a décroché une double distinction historique.

La Délégation tunisienne de l’Académie nationale de cuisine (ANC) a décroché une honorable 3e place au classement général et le Prix de l’environnement durable par Leclou Christian lors de sa participation au concours international « L’Assiette Gourm’hand », une compétition culinaire visant à valoriser les personnes en situation de handicap dans le domaine de la restauration.

Défi de taille

Le Lycée hôtelier Sainte-Marie de Bailleul dans le Nord de la France a servi de théâtre à cette compétition internationale qui promeut « la transmission du savoir, la promotion de la gastronomie du tourisme durable, écologique et inclusif », selon Mounir El Arem, président de la Délégation de Tunisie et propriétaire du restaurant « Le Baroque » qui emploie depuis 2020 le candidat Mehdi Zribi, atteint de trisomie 21.

Devant 16 équipes passionnées et un jury implacable composé d’une cinquantaine de membres, dont 80 % de Meilleurs Ouvriers de France (MOF), la délégation tunisienne a fait face à un défi de taille.

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Le chef Bilel Wechtati avec le candidat Mehdi Zribi lors du concours

Cuisine durable

Comme l’a rappelé Mohamed Akram Cherif, vice-président de la Délégation tunisienne de l’Académie nationale de cuisine lors d’une conférence de presse organisée le 26 novembre à cette occasion au restaurant « Le Baroque », la route vers le podium était semée de challenges : «Nous n’avons pas les moyens des autres vu l’absence de sponsors d’autant plus que l’équipe n’a pas eu la possibilité de s’entraîner sur les produits imposés ».

Le succès est ainsi revenu à l’œuvre du coach Bilel Wechtati, lui-même double champion du monde du couscous, et son candidat Mehdi Zribi. Leur plat, baptisé poétiquement «Harmonie d’automne aux accents carthagino-comptois », un savant mélange de produits tunisiens et du fromage français, a été « énormément apprécié par les chefs », témoignant de l’audace et de l’ingéniosité du duo.

Victoire sur le handicap

Le concours Gourm’Hand, placé sous le haut patronage du président de la République française, célèbre les personnes porteuses de handicap, leur offrant une plateforme de reconnaissance et de mérite. C’est là que l’immense travail du chef Bilel Wechtati a pris tout son sens. « Les notes ont été accordées non seulement sur les plats préparés mais également sur les rapports entre le chef Bilel et le candidat Mehdi », a expliqué Mohamed Akram Cherif. Le rôle du coach a été « très délicat », nécessitant un déploiement d’efforts constants pour aider Mehdi à se concentrer et à s’impliquer dans chaque étape de la préparation. Ce lien, cette complicité et cette persévérance ont été salués par le président même du concours, Benoît Flahault dans un message adressé à l’équipe.

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Bilel Wechtati et Mehdi Zribi

Fort de ce succès, la délégation tunisienne a déjà pris sa décision pour l’avenir. « Le bureau de la Délégation tunisienne a annoncé sa décision de participer également l’année prochaine, mais avec un autre candidat, Mohamed Hamdi porteur d’handicap et travaille également dans le restaurant Le Baroque », révélant ainsi l’ambition de pérenniser cet exploit. Cette participation nécessite toutefois un soutien à la hauteur de l’enjeu. Pour cela un appel est lancé aux grands groupes agroalimentaires tunisiens pour sponsoriser l’équipe tunisienne afin de pouvoir honorer le drapeau tunisien lors des futures éditions.

©Destination Tunisie



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Nouvelair: ses nouveaux vols de l’été 2026

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La compagnie aérienne privée prépare la saison 2026 avec l’ajout de nouveaux vols saisonniers vers la France et l’Italie.

Nouvelair regarde vers l’été. Le transporteur a programmé pour la prochaine saison trois nouveaux vols sur la France et l’Italie.

Djerba-Nice:

A compter du 15 juin, deux fréquences par semaine les lundis et vendredis jusqu’au 14 septembre 2026.

Tunis-Palerme:

A compter du 16 juin, deux fréquences par semaine les mardis et vendredis jusqu’au 15 septembre 2026.

La compagnie se place ainsi sur un axe jusqu’à présent opéré par Tunisair Express en exclusivité.

Tunis-Venise:

A compter du 15 juin, deux fréquences par semaine les lundis et samedis jusqu’au 14 septembre 2026.

Ce vol se positionne en concurrent direct de celui opéré par Tunisair sur la même ligne depuis 2010.



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Teboursouk : la Princesse Léa de Belgique inaugure une résidence d’artistes

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La « Fondation Ben Abbes Stichting » a récemment invité la Princesse Léa de Belgique en Tunisie. Dans son programme d’activités, l’inauguration d’une résidence d’artistes à Teboursouk appelée à devenir également une maison d’hôtes.

La Princesse Léa de Belgique a effectué ce samedi 15 novembre un circuit culturel dans la région du Nord-Ouest, incluant Teboursouk, où elle a inauguré une résidence de création artistique, ainsi que le site archéologique de Dougga et la ville de Testour.

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Située à une centaine de kilomètres à l’ouest de Tunis, Teboursouk relève du gouvernorat de Béja. Nichée sur une colline de plus de 400 mètres d’altitude, cette petite ville séduit par ses ruelles étroites et pentues, offrant une vue panoramique sur les environs. Ses habitants ont su préserver leurs coutumes locales et perpétuent une grande hospitalité envers les visiteurs. C’est dans cette ville que se trouve l’ancienne demeure familiale de Mahmoud Ben Abbès, président d’une fondation belgo-tunisienne qui porte son nom, sera transformée en une résidence destinée à accueillir écrivains et artistes issus de divers domaines.

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Une partie de la ville de Teboursouk vue de la terrasse de Dar Ben Abbes.

Une résidence inaugurée par la Princesse, en présence de l’ambassadeur de Belgique en Tunisie, François Dumont, et autres personnalités connues pour leur engagement envers la Tunisie et leur attachement à ce pays. Des journalistes, universitaires et artistes tunisiens ont également assisté à l’événement.

Un cadre apaisant et confortable

La demeure se compose de trois suites, chacune portant le nom d’une des épouses de l’ancien propriétaire afin de préserver l’histoire du lieu. Des travaux de rénovation ont été réalisés, apportant une touche de luxe et de raffinement qui rappelle l’époque beylicale. Le mobilier des chambres, du séjour et de la grande salle à manger est orné de dorures et de motifs délicats, donnant aux lieux un charme subtil où tradition et esthétique s’entrelacent. Depuis la terrasse du troisième étage, on profite d’une vue imprenable sur les maisons blanchies à la chaux et les plaines verdoyantes à l’infini. Sans surcharge ni excès, « Dar Ben Abbes » offre un cadre apaisant et confortable, loin du tumulte des grandes villes et propice à l’inspiration et à la création.

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L’entrée de Dar Ben Abbes, dans la vieille ville de Teboursouk.

Une première œuvre est déjà exposée à l’entrée : une aquarelle de l’artiste et Consul honoraire François Piers, représentant la maison et la rue où elle se situe avec des couleurs d’une grande douceur. M. Piers s’est déjà inspiré des paysages et des portraits tunisiens dans ses peintures et sculptures. Il a même exposé à la Galerie Musk and Amber. L’ambiance artistique est ainsi déjà installée, prête à accueillir les futurs résidents.

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Le tableau faisant face à la princesse signant le livre d’or de la résidence.

Visite à Dougga

La Princesse Léa de Belgique s’est ensuite rendue sur le site archéologique de Dougga, situé à quelques kilomètres de Teboursouk. Fondée vers la fin du VIᵉ siècle av. J.-C., cette cité est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997. Implantée au cœur de plaines verdoyantes, elle s’étend sur environ 75 hectares. Par sa taille, son exceptionnel état de conservation et la richesse de ses monuments, Dougga constitue l’un des sites antiques les plus importants d’Afrique du Nord. On y trouve notamment un mausolée libyco-punique, un Capitole, un théâtre, ainsi que plusieurs temples et de nombreux autres édifices.

Deux historiens de renom ont accompagné cette visite : le Pr Christian Cannuyer, historien, orientaliste, docteur en égyptologie et Président de la Société royale belge d’études orientales depuis plus de trente ans, et le Pr Mohamed Hassine Fantar, historien, archéologue et universitaire tunisien. Tous deux s’étaient d’ailleurs retrouvés deux jours auparavant lors d’une conférence internationale présidée par la Princesse au Palais Ennejma Ezzahra.

La visite s’est ensuite poursuivie vers Testour. Cette petite ville a su garder son âme, sa sobriété et une élégante empreinte d’art mauresque. En cette saison des grenades, dont elle est particulièrement célèbre, les marchands de jus frais abondent dans les rues. Des stands proposant des créations artisanales ainsi que des spécialités culinaires exclusivement produites à Testour ont également attiré l’attention des hôtes tunisiens et étrangers.

Richesse historique

Ce circuit à travers les villes du Nord-Ouest tunisien a été vivement apprécié aussi bien par les invités belges que par les Tunisiens qui ont redécouvert ces ruelles et ces paysages avec un regard émerveillé. Une fois de plus, il démontre que notre pays possède de nombreux atouts capables de séduire, bien au-delà de ses stations balnéaires et des circuits touristiques classiques. La richesse historique, la beauté naturelle et l’authenticité de ces cités qui ont su préserver leur simplicité d’antan constituent un patrimoine inestimable et une source d’inspiration pour tous ceux qui les parcourent.

Conseiller en diplomatie économique du Royaume de Belgique, Mahmoud Ben Abbès a mis sur pied la Fondation Ben Abbes avec plusieurs personnalités belges de premier plan. Conçue comme un pont culturel et humain entre la Belgique et la Tunisie, elle œuvre pour le dialogue, la créativité et le renforcement des liens d’amitié entre les deux pays.

Amal BOU OUNI



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Humeur: La Badira 1 – Ala & Family 0 : quand la retenue triomphe du vacarme des réseaux

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Un animateur de la télévision qui serait -paraît-il- célèbre, habitué aux projecteurs et aux “pass VIP”, s’est vu refuser l’accès à l’hôtel La Badira de Hammamet. Le motif ? Sacrilège : il était accompagné… d’un enfant.

La Badira est réservé aux adultes de plus de 16 ans. C’est clairement affiché partout — sur le mur d’enceinte extérieur de l’hôtel, sur son site web, sur les plateformes de réservation, et presque jusque sur ses serviettes de bain. Donc “Adults Only”, c’est clair, net et précis. Une formule légale appliquée pas par caprice, mais par choix. Un concept paisible, assumé, et même recherché par une clientèle qui aspire au silence… autrement dit, un monde sans cris, sans tablettes qui hurlent et sans que les jardins de l’hôtel ne se transforment en parc d’attraction.

Mais pour notre star du petit écran, accompagné de son épouse et de leur jeune fils, à qui l’on a refusé cette semaine l’entrée de l’établissement, cette règle relève de la barbarie hôtelière. Il a donc dégainé l’arme fatale du XXIe siècle : les réseaux sociaux.

Indignation en story, menaces de poursuites, envolée lyrique sur “l’injustice” d’un hôtel “qui refuse les enfants” (et donc, visiblement, met en péril l’avenir du pays). Le tout ponctué d’un superbe argument : “nulle part au monde ça n’existe”.

Ah, si seulement Google et ChatGPT n’étaient pas aussi élitistes, il aurait découvert que les hôtels “Adults Only” existent partout dans le monde. De Bali à Ibiza, de Santorin à Marrakech, des hordes d’adultes ravis y sirotent des cocktails dans un calme religieux — sans culpabiliser d’avoir laissé les enfants chez belle-maman, le temps d’un week-end prolongé pour se ressourcer.

Mais visiblement, dans le pays des privilèges télévisuels, les règles ne s’appliquent qu’aux autres. On réclame le respect du droit à la tranquillité… à condition que ce soit la sienne.

Et quand l’argument “je venais juste pour un rendez-vous” surgit — comme si le mot “rendez-vous” était un passe-partout magique —, on touche au sublime : on ne voulait pas dormir, juste transgresser un principe. Une nuance subtile que seuls les influenceurs et les procureurs autoproclamés de Facebook peuvent comprendre.

Les propriétaires de l’hôtel, eux, ont carrément été affublés du titre de “bandits”, selon notre star offensée. Parce qu’aujourd’hui, tenir sa ligne, créer un concept et le respecter, c’est devenu un délit. Et le plus marrant, c’est qu’ils se sont ensuite rabattus sur l’hôtel voisin qui les a acceptés (s’agissant cette fois d’un hôtel ouvert aux familles), ne tarissant pas d’éloge à son égard, ignorant qu’il appartient… au même groupe.

Moralité : dans le grand théâtre des réseaux, il n’y a plus de place pour le bon sens. On y confond liberté et privilège, lois et caprices, éthique et égo blessé.

Pendant ce temps, à La Badira, personne ne s’est offusqué. Les clients sirotent toujours leur thé aux pignons dans un calme « badirien », sans réaction, sans sourciller, sans droit de réponse indigné.

La direction, adoptant une zen attitude, a superbement ignoré le vacarme virtuel et certainement observé -non sans un petit rictus- cette tempête qui s’est, au final, retournée contre le couple, ridiculisé par les internautes qui se sont gaussés de leur comportement.

Donia TOUIHRI

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Bilan touristique des 10 premiers mois de 2025 en Tunisie : ces 5 nationalités qui ont tiré la croissance

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Les entrées de non-résidents en Tunisie au cours des 10 premiers mois de l’année ont évolué de près de 10% conformément aux prévisions qui avaient été établies. Français, Anglais et Polonais d’une part, Algériens et Libyens d’autre part, ont dopé le secteur.

La fin du mois d’octobre marque généralement une étape clé dans l’évaluation de l’année touristique. Les entrées de non-résidents sur la période janvier-octobre 2025, constituées partiellement de touristes, ont atteint près de 9,5 millions, soit une croissance de 9,6% par rapport à la même période de 2024.

La barre du million de Français franchie

Les arrivées d’Européens ont été de 2,9 millions à fin octobre, en progression de 7,8%. Elles représentent 31,1% des entrées globales de non-résidents dans le pays grâce notamment à une bonne arrière-saison qui a permis de compenser le ralentissement constaté en juillet.

Le marché français a franchi la barre symbolique du million de touristes, en progression de 6,2%, confirmant ainsi la bonne santé de la destination sur ce marché supporté par les capacités aériennes mises en place notamment par les transporteurs Nouvelair et Transavia. Mais c’est surtout les arrivées des touristes anglais qui ont bondi de 41,6% à 394.000 visiteurs, grâce notamment aux nouvelles dessertes aériennes développées cette année, en tête desquelles celles de la compagnie easyJet sur Enfidha et Djerba.

Troisième marché touristique qui maintient le cap : la Pologne avec 318 mille touristes (+1,1%).

On notera également la bonne santé du marché italien qui progresse légèrement (+8,4%) et dans une moindre mesure les arrivées russes qui ont évolué de 162% mais toutes proportions gardées puisque les entrées, quoique passées de près 13 mille il y a un an à presque 34 mille cette année, restent très en deçà des réalisations passées (lire notre sujet sur les soubresauts marché russe).

Tout n’est cependant pas rose puisque des baisses ont été enregistrées sur d’autres marchés habituellement porteurs comme l’Allemagne (-3,8%) la Belgique (-2,4%), l’Espagne (-3,1%), la République tchèque (-9,3%) et la Scandinavie (-12,5%).

L’Algérie et la Libye toujours le vent en poupe

Le tourisme en provenance de l’Algérie et de la Libye est toujours considéré comme une valeur sûre pour la Tunisie puisque –toujours au cours des 10 premiers mois de l’année- le premier a évolué de 8,2% à plus de 3 millions d’entrées et le second a également nettement progressé de 15,4% avec presque 2 millions d’arrivées. A eux seuls, ces deux pays totalisent 52,9% des arrivées globales sur le territoire tunisien.

Autres données :

Tunisiens résidents à l’étranger : 1,2 million (+8%)

Moyen-Orientaux : 55 mille (+15,4%)

Nord-Américains : 65 mille (+0,7%)

©Destination Tunisie



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Henri Hourcade, directeur général Air France : « La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie »

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« La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie », déclare Henri Hourcade, directeur général Air France (France, Afrique du Nord, Ouest et centrale, Caraïbes et Océan Indien). Interview.

Quelles sont aujourd’hui les ambitions d’Air France pour le marché tunisien et comment voyez-vous l’évolution de la présence de la compagnie dans le pays ?

La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie, un marché important pour Air France. Afin de consolider notre présence sur Tunis, nous avons déployé un nouvel avion depuis le 27 octobre dernier. Il s’agit de l’Airbus A220 qui va monter en charge d’ici l’été prochain pour arriver à une desserte uniquement en Airbus A220 qui représente le fer de lance de la modernité des produits d’Air France. Sa capacité est de 148 sièges et il dispose d’une configuration de 2-3 sièges par rangée. Parmi les cinq sièges par rangée 4 sont soit du côté du couloir ou du hublot. C’est un avion extrêmement apprécié par les clients.

Sur Tunis, nous avons déployé un nouvel avion depuis le 27 octobre dernier

Cet avion est également écologique puisqu’il consomme moins de carburant et avec des émissions de CO2 de moins de 20% en comparaison avec la génération précédente de la famille Airbus, d’autant plus que le confort en cabine est plébiscité par nos clients. Il y a en outre moins de nuisances sonores à bord jusqu’à 50% en moins toujours par rapport aux Airbus de la génération précédente.

C’est vraiment l’avion moyen-courrier sur lequel Air France parie. Il représente le premier levier de décarbonation du groupe reposant sur le renouvellement de la flotte pour le moyen-courrier et l’Airbus A350 dans la flotte long-courrier. Nous le déployons sur Tunis avec beaucoup de fierté et pour le plus grand bonheur de nos clients, sachant que l’avion moyen-courrier est aujourd’hui le plus apprécié en termes de confort cabine.

L’A220 est vraiment l’avion moyen-courrier sur lequel Air France parie

Un autre service qui va avec la modernité est le Wifi à bord. Air France est la première compagnie aérienne à avoir un contrat avec Starlink qui permet une meilleure qualité d’accès pour une compagnie aérienne au monde et de couverture de connexion sur toute la planète. Nous aurons 30% des avions équipés de Wifi d’ici la fin de l’année en cours, sachant que nous sommes actuellement à une vingtaine d’avions déjà équipés de Wifi entre moyen et long-courriers. La flotte en sera équipée en totalité à la fin de 2026.

Nous sommes actuellement à une vingtaine d’avions déjà équipés de Wifi

L’accès sera gratuit pour tout le monde, quelle que soit la classe. Il suffit d’être adhérent au programme Flying Blue pour en bénéficier. Ce service, très attendu par les clients, est majeur parmi les innovations des compagnies aériennes.

Peut-on s’attendre à de nouveaux services ou à des évolutions majeures dans l’offre de produits d’Air France à destination ou au départ de la Tunisie ?

Outre le Wifi à bord que je viens de mentionner, Air France continue sa montée en gamme. 2025 est l’année de déploiement des nouvelles cabines et suites La Première avec les destinations Los Angeles, New York, Miami et Tokyo-Haneda. Cette nouvelle offre est accompagnée par une gastronomie exceptionnelle et un parcours sol complètement privatif et unique pour lequel depuis plusieurs années nous avons été régulièrement récompensés par le prix du Meilleur salon « La Première » au monde.

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A Tunis, Henri Hourcade (au centre) avec Nadia Azale (DG pour l’Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest) et Olivier Dubus, directeur pays (Tunisie-Algérie) d’Air France.

Sur la cabine affaires long-courrier, nous mettons en place le surmatelas en association avec Sofitel avec la porte coulissante pour plus d’espace privatif. De plus, nous continuons à investir sur les salons. Après celui de Charles de Gaulle au Terminal 2E Hall K qui était un investissement très important pour Air France au début de l’année, nous avons également investi dans deux salons américains à Chicago et à Boston.

Nous sommes, par ailleurs, avec la décarbonation dont nous consacrons chaque année un milliard d’euros pour le renouvellement de la flotte.

 Comment l’introduction du NDC va-t-elle transformer l’expérience de réservation pour vos clients et partenaires locaux ?

Ce sujet est essentiel pour Air France. Il s’agit, en réalité, d’une évolution de toute l’industrie aérienne et pas uniquement pour notre compagnie. En fait, NDC est un moyen pour mettre à disposition de nos partenaires agences de voyage les innovations tarifaires qui, sans NDC, ne seraient disponibles que sur le web étant donné qu’elles ne sont pas compatibles avec les anciennes technologies de GDS.

La solution NDC est aussi une technologie de partenariat permettant d’accéder aux tarifs qui ne traversent pas les écrans verts de GDS comme la tarification dynamique. Celle-ci est un moyen d’avoir accès à des tarifs plus compétitifs sur Air France. C’est seulement sur NDC et grâce à cette solution que les agences de voyage partenaires peuvent les vendre à leurs clients.

A propos du NDC: A travers NDC, Air France et KLM proposent aux agences tunisiennes et à leurs clients de nouveaux services innovants

Il s’agit également d’accéder aux promotions qui sont disponibles uniquement sur le canal web et NDC. C’est un mouvement qui avance bien. Nous sommes sur des niveaux de pénétration qui avancent vite en Europe et également en Tunisie. Nous continuerons en permanence à avancer sur les fonctionnalités pour que les produits soient disponibles et faciles à vendre. Nous travaillons aussi avec nos partenaires agrégateurs de contenu de GDS ou des interfaces tierce pour que les agences aient accès à des systèmes d’agrégation de contenu NDC qui fonctionnent bien.

Air France œuvre à renforcer son offre long-courrier. Quelles sont les perspectives pour les passagers tunisiens souhaitant voyager vers l’Asie, l’Amérique ou vers d’autres destinations lointaines ?

Nous enregistrons cet hiver une progression d’offre sur le long-courrier de 3% grâce notamment aux nouvelles ouvertures du réseau d’Air France. Les nouveautés de l’été 2025 sont maintenues comme Orlando et Riyad, deux destinations qui marchent très bien. Elles sont donc maintenues en hiver et pour les prochaines saisons.

Nous ouvrons aussi cet hiver en Thaïlande Phuket qui démarre sur les chapeaux de roue, puis Punta Cana en janvier en desserte saisonnière sur trois mois. Et pour l’été 2026, nous ouvrirons une autre destination aux Etats-Unis. Il s’agira de Las Vegas.

Flying Blue célèbre cette année ses 20 ans d’existence. Pouvez-vous nous rappeler l’importance de ce programme et les actions prévues pour marquer cet anniversaire auprès de vos clients africains ?

Il s’agit d’un programme qui rassemble maintenant beaucoup d’adhérents, près de 30 millions à travers le monde avec 40 compagnies aériennes partenaires. Il est important également de rappeler que ce programme a été pour la deuxième année consécutive primé par le prix du meilleur programme de fidélisation au monde par le site américain « Point.me ». Celui-ci est la référence mondiale de comparaison des systèmes et des programmes de fidélité. Il est basé sur les votes des clients qui sanctionnent la qualité des programmes de fidélisation, la facilité de cumuler les Miles et la prise de primes, et évaluent le large choix de primes sur l’ensemble des produits tarifaires. Nous en sommes donc très fiers.

©Destination Tunisie

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Air France Tunis : nouvelle agence et nouveautés pour la saison hiver

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Air France annonce l’ouverture de sa nouvelle agence à Tunis. Ces nouveaux locaux sont situés à l’immeuble Green Center – Bloc D, 2ème étage, Rue du Lac de Constance aux Berges du Lac 1.

Air France a déménagé. A Tunis, l’agence de la compagnie s’est déplacée de quelques centaines de mètres dans le même quartier des Berges du Lac 1 pour s’installer au sein de l’immeuble Green Center qui abrite désormais les locaux du transporteur tricolore.

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Le logo d’Air France récemment installé sur la devanture du Green Center.

Une inauguration marquée par la présence d’Henri Hourcade, directeur général France, Afrique du Nord, Ouest et centrale, Caraïbes et Océan Indien, et Nadia Azale, directrice générale régionale pour l’Afrique du Nord, le Sahel et la Côte Ouest, sous la houlette de l’ambassadrice de France en Tunisie, Anne Guéguen.

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Un espace moderne, conçu pour refléter les valeurs d’innovation, de proximité et d’excellence portées par Air France.

Air France a annoncé à cette occasion son programme de vols entre Tunis et Paris pour la saison hivernale 2025-2026. La ligne sera désormais opérée en Airbus A220 poursuivant le renouvellement de sa flotte, pilier de sa stratégie de décarbonation. Plus léger, l’A220 consomme 20% de carburant en moins, réduisant ainsi les émissions de gaz à effet de serre de 20% et l’empreinte sonore de 50%.

La compagnie proposera trois vols directs par semaine avec cet appareil entre Paris et Tunis, soulignant qu’elle offrira à ses clients une expérience de voyage plus responsable et confortable.

Internet gratuit à bord

Par ailleurs, Air France annonce poursuivre sa stratégie d’innovation avec le déploiement du Wi-Fi gratuit et haut débit à bord. Première grande compagnie européenne à proposer cette technologie depuis l’automne 2025, elle indique qu’elle est en train d’équiper progressivement l’ensemble de sa flotte : 30 % des avions seront connectés d’ici fin 2025, avec un objectif de couverture totale en 2026.

« Cette visite en Tunisie s’inscrit dans une relation de confiance ancienne et dynamique entre Air France et ses partenaires locaux. L’arrivée de l’Airbus A220 et la généralisation du Wi-Fi gratuit traduisent notre ambition d’offrir à nos clients une expérience de voyage toujours plus moderne et tournée vers l’avenir », a déclaré Nadia Azale.



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Comment l’aéroport d’Enfidha adapte son offre aux attentes des charters Omra

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La mise en place d’un programme de vols charters vers les Lieux Saints par un groupement d’agences de voyage sur l’aéroport d’Enfidha-Hammamet a donné lieu à la création de nouveaux services pour améliorer l’expérience des passagers.

Enfidha-Hammamet adapte son offre aux attentes des pèlerins se rendant en Arabie Saoudite. A l’occasion du démarrage de la nouvelle saison de la Omra, TAV Tunisie, gestionnaire de l’aéroport, a déployé un ensemble de nouveaux services pour s’adapter aux besoins de cette clientèle spécifique.

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Une salle d’embarquement à l’aéroport d’Enfidha, ici pour un vol Omra.

Concrètement et s’agissant de passagers comprenant un pourcentage important de personnes âgées ou voyageant pour la première fois, une assistance personnalisée a été mise en place avec un renforcement du nombre d’agents d’accueil et d’orientation pour une assistance personnalisée, un parcours fluidifié à travers un circuit dédié, des zones d’accueil spécifique, ainsi que la mise en place d’espaces de prière pour hommes et femmes.

Cette approche, selon Francis Sesplugues, directeur général adjoint de TAV Tunisie, « reflète la vision du groupe de bâtir un écosystème aéroportuaire connecté, centré sur la qualité de service aux passagers. »

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Cérémonie d’inauguration du premier vol Omra de la saison : Francis Sespluges (DGA TAV Tunisie) avec le commandant de bord de la Saudia.

5 agences de voyages à l’origine des charters

L’aéroport d’Enfidha-Hammamet va enregistrer durant cette nouvelle saison du petit pèlerinage une nette progression du nombre de vols vers la Mecque. Alors que lors de la dernière saison, on avait enregistré 6 charters, durant cette saison qui s’étend jusqu’à fin avril 2026, ce sont 31 rotations qui sont programmées au départ d’Enfidha vers Médine et avec retour en provenance de Jeddah.

Une programmation mise en place par un groupement de 5 agences de voyage tunisiennes (Liberta Voyages, Sassi Voyages, Mirage Travel & Tours, Options Voyages, Sava Travel et qui seront consolidées en décembre par Rahlati).

Les vols seront opérés par la compagnie Saudia via des modules A.330 et B.777 pouvant accueillir les 380 passagers prévus à chaque desserte. Le premier vol est arrivé à Enfidha-Hammamet le 8 novembre avec 381 pèlerins à bord.

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Le premier charter Omra de la saison à l’aéroport d’Enfidha-Hammamet opéré par la compagnie Saudia.

Pour les agences de voyage spécialistes de la Omra, l’aéroport Enfidha-Hammamet apparaît désormais comme une évidence. Zied Felfoul, de l’agence Options Voyages, explique que «la situation géographique de l’aéroport d’Enfidha-Hammamet constitue un atout de taille pour la clientèle du centre et du sud puisqu’il permet aux pèlerins et à leur familles accompagnantes de réduire le temps et la distance de déplacement en leur évitant de devoir monter jusqu’à Tunis par exemple

Le responsable souligne également que «la relation avec la direction de l’aéroport est particulièrement souple, ce qui a permis de bénéficier de services en conformité avec les besoins de [notre] clientèle

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Accueil des pèlerins par leurs familles à leur arrivée sur le premier vol charter à l’aéroport d’Enfidha le 8 novembre 2025.

Pour le directeur général adjoint de TAV Tunisie, « ces vols positionnent Enfidha comme un hub stratégique et confirme [notre] rôle de facilitateur de mobilité vers les Lieux Saints », ajoutant également au passage et pour la petite histoire que l’aéroport de Médine est également géré par le groupe aéroportuaire franco-turc. « En reliant deux aéroports gérés par TAV Airports, nous créons une continuité de service unique au sein du réseau du groupe ADP », a-t-il également indiqué.

©Destination Tunisie

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Tarek Lassadi tourne la page Traveltodo : passage de flambeau après 20 ans d’aventure

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Le 31 décembre 2025 marquera une étape majeure dans le parcours de Tarek Lassadi, fondateur et directeur général de Traveltodo, pionnier du voyage en ligne en Tunisie.

Après vingt années d’une aventure entrepreneuriale et humaine exceptionnelle, Tarek Lassadi quittera officiellement la direction de l’entreprise qu’il a bâtie de toutes pièces pour en confier les rênes à une nouvelle génération annonce-t-il officiellement aujourd’hui.
« Je laisse les rênes à une jeune génération que j’ai formée, une équipe solide et talentueuse qui saura faire briller Traveltodo encore plus haut. Je pars serein, car nous avons bâti une structure solide, durable et inspirante », confie-t-il.

Des débuts modestes, une vision audacieuse

Tout commence le 9 septembre 2002, lorsque Tarek Lassadi enregistre un nom de domaine encore inconnu : www.traveltodo.com. Un an plus tard, la première version du site voit le jour dans un petit garage de la rue Mohamed Rached El Beji, à Ennasr 2.

Ils ne sont alors que trois, portés par une vision mais avec des moyens techniques limités. C’est là qu’entre en scène Wassim Ghliss, ingénieur chez Alcatel, qui, séduit par le projet, quitte son poste pour rejoindre l’équipe et développer la plateforme from scratch, en .Net.

Ainsi naît la première version de Traveltodo, véritable pionnière dans le e-tourisme tunisien.

Le déclic médiatique et les premiers soutiens

En 2004, sans budget marketing, Tarek Lassadi décide d’organiser une conférence de presse pour faire connaître Traveltodo. Avec l’aide de Hédi Hamdi (actuel directeur du site Destination Tunisie.info), plus de vingt journalistes répondent présents au restaurant Le Baroque. « Merci à tous les journalistes qui ont écrit sur nous à cette époque — vous avez participé à écrire la première page de notre histoire », souligne-t-il reconnaissant.

Rencontre décisive

Un an plus tard, une rencontre déterminante va changer le destin de l’entreprise. Feu Jalel Bouricha, alors propriétaire des hôtels Yadis, manifeste son intérêt pour le e-commerce hôtelier. Après une présentation de la plateforme dans le fameux garage, il comprend immédiatement le potentiel de Traveltodo et propose à Lassadi d’ouvrir le capital à Africinvest.

L’entrée d’Africinvest et la consolidation d’un modèle

En mai 2006, Traveltodo entame une nouvelle phase avec l’arrivée d’Africinvest, marquant le début d’une collaboration fructueuse avec la famille Bouricha. « Le 1er janvier 2026, cela fera 20 ans que je collabore avec cette famille. J’y ai appris les valeurs de transparence, de rigueur et de bonne gouvernance », explique Lassadi.
Sous cette impulsion, Traveltodo obtient en 2017 la certification MSI 20000, une distinction rare dans le secteur.

Le décès de Si Jalel Bouricha, en 2013, laisse un vide, mais Tarek Lassadi poursuit sa mission avec la même détermination : « Je devais probablement partir il y a longtemps, car je suis avant tout un bâtisseur. Mais je me devais d’accompagner la transition et de m’assurer que la relève soit prête. Aujourd’hui, elle l’est. »

Une page se tourne, une autre s’écrit

À l’heure du départ, Tarek Lassadi tient à remercier « toutes les équipes, passées et présentes, nos partenaires hôteliers, compagnies aériennes, agences de voyages, banques, agences de communication, Amadeus… et tous ceux qui ont cru en Traveltodo ».

« Traveltodo, c’est l’œuvre d’un collectif. J’en ai été l’agitateur, mais le mérite revient à toutes ces femmes et ces hommes qui ont travaillé avec passion et conviction. »

Mais l’entrepreneur ne range pas ses ambitions. Il prépare déjà un nouveau projet, « encore plus grand et plus ambitieux », fidèle à son esprit d’innovation : « Avec la même envie : disrupter, bousculer, innover, inspirer. Ce que je prépare ? Vous le saurez dans quelques semaines. »

Pour lui, Traveltodo restera comme un enfant devenu grand :« On ne le quitte jamais vraiment » déclare-t-il avant de partir.



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Etihad : premier vol sur la ligne Abu Dhabi-Tunis

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Le premier vol Etihad Airways est arrivé aux premières heures du jour ce matin à Tunis-Carthage, entamant ainsi son programme de vols réguliers 3 fois par semaine.

L’arrivée d’un nouvel acteur sur le marché aérien tunisien constitue toujours un signal fort, annonciateur de nouvelles dynamiques en matière de connectivité et de développement touristique. Ce 1er novembre 2025 marque ainsi une étape importante avec l’inauguration officielle de la liaison directe Abou Dhabi–Tunis par Etihad Airways.

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L’Airbus A.321 d’Etihad lors de son arrivée au petit matin à Tunis aujourd’hui.

À raison de trois vols hebdomadaires opérés en Airbus A321, la compagnie nationale des Émirats arabes unis relie désormais Tunis à son hub international d’Abu Dhabi. Une ouverture stratégique qui élargit sensiblement les options de voyage pour les passagers tout en offrant de nouvelles perspectives aux opérateurs touristiques et économiques tunisiens.

En intégrant Tunis à son réseau, Etihad Airways renforce l’accessibilité de la destination Tunisie à travers l’un des hubs aériens les plus performants de la région. Cette nouvelle desserte permet en effet de connecter la capitale tunisienne à de nombreux marchés à fort potentiel, notamment l’Arabie saoudite, la Thaïlande, le Japon et plus largement l’Asie et le Moyen-Orient, grâce à des correspondances fluides et optimisées.

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Cette connectivité accrue est porteuse d’un effet d’entraînement significatif sur le tourisme incoming, avec des retombées attendues sur l’hôtellerie, le transport terrestre, les services touristiques et l’ensemble de la chaîne de valeur liée aux voyages. Elle conforte également la position de la Tunisie comme destination ouverte, accessible et compétitive sur la scène internationale.

L’entrée d’Etihad Airways sur le marché tunisien ne relève pas d’une simple logique de diversification. Elle est le fruit d’une analyse de marché approfondie, ayant mis en évidence un potentiel réel, malgré la présence déjà bien établie d’autres compagnies du Golfe telles qu’Emirates et Qatar Airways. Ce choix traduit une confiance dans l’attractivité de la destination et dans ses perspectives de croissance à moyen et long terme.

Pour les acteurs du tourisme tunisien, cette nouvelle liaison constitue désormais un levier stratégique à activer pleinement, notamment à travers le développement de produits et d’offres adaptés aux attentes des clientèles d’Asie et du Moyen-Orient. Une opportunité à saisir pour renforcer la diversification des marchés émetteurs et soutenir une croissance touristique durable et qualitative.

©Destination Tunisie

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Etihad annonce un vol sur Tunis en 2025



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Le “Djerba Music Land” en lice pour les Heavent Festival Awards 2025                

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Le festival Djerba Music Land vient d’être nominé aux Heavent Festival Awards.

C’est une reconnaissance internationale pour le festival emblématique de l’île des rêves. Le Djerba Music Land vient d’être nominé aux Heavent Festival Awards, l’une des plus prestigieuses distinctions européennes dédiées aux grands événements musicaux.

Cette nomination consacre le travail et la créativité des équipes de Tunisia Music Land, organisatrice de ce festival créé en 2016, et confirme la place de Djerba sur la carte des destinations clubbing majeures dans le bassin méditerranéen.

Un jury d’experts et de professionnels

Les Heavent Festival Awards récompensent chaque année les événements musicaux les plus marquants dans différentes catégories. Les festivals sélectionnés défendront leur candidature devant un jury d’experts lors d’une présentation de six minutes, avant la délibération finale.

Le Djerba Music Land concourra dans la catégorie « Best International Festival – Capacité de 5 000 à 15 000 personnes par jour », face à des manifestations musicales identiques organisées notamment en Roumanie et au Maroc.

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« Cette nomination est une formidable reconnaissance du travail accompli tout au long de ces dix éditions. Nous sommes fiers de représenter Djerba et de porter haut les couleurs de notre île, véritable fief de ce festival qui ne cesse de grandir », déclare Mohamed Jerad, fondateur du Djerba Music Land et directeur général de Tunisia Music Land.

7 critères d’évaluation

La cérémonie de remise des trophées se tiendra le 5 novembre 2025 à Paris. Au total, 14 distinctions seront décernées, évaluées selon 7 critères de performance : intégration RSE, production et logistique, programmation, retombées médiatiques et économiques, services aux festivaliers, espace partenaires, ainsi qu’innovation et créativité.

Le jury, composé de 14 personnalités du monde de l’événementiel, réunit des professionnels du marketing, des représentants de grandes marques sponsors, un haut fonctionnaire du ministère français de la Culture, ainsi que des dirigeants du Heavent Festival Awards.

Événement incontournable de l’été sur l’île, le Djerba Music Land attire chaque année plusieurs milliers de festivaliers. Devenu une véritable vitrine du clubbing international, il accueille des DJ de renom tout en offrant une scène d’expression aux talents locaux, contribuant ainsi chaque été à la vitalité culturelle et musicale insulaire.

Un stimulant pour le tourisme

Au-delà de sa dimension artistique, le festival constitue un levier économique majeur pour l’île, stimulant l’activité touristique et hôtelière grâce à l’afflux de festivaliers venus de tout le pays.

Lors de sa 10ᵉ édition, tenue en août 2025 sur le site du Grand Casino, le Djerba Music Land a renforcé son engagement social avec la création du Djerba Music Land Market, un espace dédié à la valorisation de l’artisanat local. Ce marché a réuni des artisans et créateurs de la région proposant vêtements, bijoux, accessoires, sacs et objets d’art uniques. À travers cette initiative, le festival affirme sa volonté de faire rayonner les savoir-faire djerbiens et de faire profiter d’autres acteurs économiques des retombées positives de l’événement, tout en enrichissant l’expérience culturelle et humaine de ses visiteurs.

Sur le plan artistique, chaque édition du Djerba Music Land se distingue par une évolution constante, tant sur le plan créatif que technique. Le festival accueille des DJ de renommée internationale tout en mettant un point d’honneur à valoriser la jeune scène tunisienne. En offrant à ces talents émergents une véritable plateforme d’expression et de visibilité, l’événement contribue activement à leur développement professionnel, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités sur la scène musicale nationale et internationale.

Lire aussi à propos de la dernière édition du Djerba Music Land

Djerba Music Land : l’événement annuel qui fait vibrer le tourisme sur l’île



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Kamel Fourati, figure de l’hôtellerie hammamétoise nous quitte

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La disparition hier de Kamel Fourati, ancien hôtelier à Hammamet, laisse un grand vide dans le cœur de ceux qui l’ont connu.

Plus qu’un professionnel reconnu, il était un homme de contact, un ami fidèle et une figure respectée du monde de l’hospitalité. Pendant des années, Kamel Fourati a incarné cette élégance discrète propre aux grands hôteliers. Sa délicatesse, son sens de l’accueil, son sourire constant et son attention aux autres faisaient de lui plus qu’un compagnon : un ami.

À travers son travail, il a contribué à faire rayonner l’image d’Hammamet (il fut un temps où son hôtel Le Fourati attirait le Tout Tunis, le Tunis qui comptait), Hammamet, une ville qu’il chérissait profondément, et dont il connaissait chaque nuance, chaque lumière.

Attentif à ses équipes, toujours prêt à communiquer, ici, un membre de l’équipe de l’hôtel, là, un client etc. Ses amis, eux, gardent en mémoire sa générosité, son humour, son sourire constant et cette bienveillance naturelle qui donnait envie de le côtoyer.

Avec lui s’éteint une voix douce, mais demeure un souvenir fort : celui d’un homme qui aimait son métier, et par-dessus tout ses amis, sa ville et les gens. Son empreinte, elle, restera longtemps dans le cœur de ceux qui ont eu la chance de l’appeler ami. un homme de cœur et de parole, dont l’amitié sincère et la joie de vivre auront marqué son entourage à jamais.

Nos condoléances les plus attristées à sa famille et à tous ses proches.

Ps: L’enterrement a eu lieu le 28 octobre à Kairouan.

Hamma Hanachi



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El Mouradi Tozeur et Douz : deux points de départ vers les joyaux du sud tunisien

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Les deux établissements El Mouradi Tozeur et Douz offrent un cadre adapté et de proximité pour partir à la découverte des joyaux du sud tunisien et afin de vivre des sensations extrêmes entre les paysages impressionnants du Sahara.

La saison hivernale s’ouvre au sud tunisien avec l’ambition de faire le plein de touristes. Tozeur et Douz sont les principales destinations où se rendent les visiteurs afin de (re)découvrir le charme du Sahara et les sites authentiques comme Chebika, Tamerza, Ong Jemel et Chott El Djérid. La chaîne El Mouradi Hotels avec ses deux unités installées dans ces deux régions, fournit un cadre idyllique et confortable pour partir à la découverte des joyaux du sud et  vivre une expérience immersive, extraordinaire et riche en activités.


Entre art d’hospitalité et confort moderne

Les deux établissements El Mouradi Tozeur et Douz constituent un bon choix pour tout visiteur  cherchant à séjourner au sud tunisien et découvrir la splendeur du Sahara avec ses paysages contrastés entre dunes de sable doré, lacs salés et oasis luxuriantes. Il s’agit également d’un bon choix parce qu’ils disposent de toutes les caractéristiques désirées et les atouts souhaités afin de passer les vacances rêvées entre le confort des établissements hôteliers et l’aventure au cœur des paysages extraordinaires du désert. Cette chaîne, référence en hôtellerie depuis plus de 30 ans, combine entre art d’hospitalité et confort moderne répondant aux standards internationaux. Leur emplacement entre palmeraies et dunes et proches des différents sites historiques et oasis offre aux clients la proximité recherchée pour des déplacements moins fatigants.

El Mouradi Tozeur : cadre naturel exceptionnel

Situé dans un cadre naturel exceptionnel, au cœur de la palmeraie de Tozeur et à seulement dix minutes de l’aéroport international, le site d’El Mouradi Tozeur offre un point de départ vers l’aventure via les excursions organisées par l’hôtel. Mais la structure en elle-même offre un cadre convivial d’hébergement avec ses 143 chambres, dont une suite présidentielle, une suite junior et 82 bungalows avec des vues sur la palmeraie, sur la piscine ou sur le jardin. Les hôtes peuvent également profiter de la commodité des chambres qui disposent de tout le confort moderne : climatisation, TV satellite, minibar et balcon.


Cuisine pour tous les goûts

La gastronomie proposée par l’établissement répond aux différents goûts. Les clients peuvent y profiter des plats locaux typiques ou internationaux préparés par des chefs chevronnés et proposés aux restaurants de l’hôtel ou d’apprécier une boisson chaude ou rafraichissante au coffee-shop, au café maure, au bar central ou au bar piscine.


Détente et bien-être

Dans les heures de repos à l’hôtel, ils peuvent aussi profiter d’une pause détente et bien-être à la piscine extérieure qui offre une vue panoramique sur la palmeraie ou se détendre à la piscine couverte avec jacuzzi tout en s’offrant des cures de remise en forme ou de relaxation au centre de balnéothérapie.


Des cures pour tous

Parmi les cures proposées, Houyem Souidene, directrice centrale des centres thalasso de la chaîne El Mouradi Hotels, évoque les massages de réflexologie, de tête et du cou. Il s’agit aussi des soins d’hydrothérapie comme les bains de jacuzzi, l’enveloppement par les algues marines, le Hammam, le sauna, et l’halothérapie. Celle-ci est une cure par le sel de Chott El Djérid qui s’effectue dans une cabine dédiée. Elle permet d’absorber l’énergie négative d’autant plus qu’elle a des effets positifs sur l’appareil respiratoire en aidant à soigner l’asthme, les bronchites chroniques, les allergies outre les problèmes liés aux articulations.

Houyem Souidene, directrice centrale des centres thalasso de la chaîne El Mouradi Hotels

Joindre l’utile à l’agréable

Pour ceux qui cherchent joindre l’utile à l’agréable en alliant vacances et travail, El Mouradi Tozeur met à leur disposition une salle plénière, deux salles de sous-commission ainsi qu’une connexion Wi-Fi dans tous les espaces communs. Les grandes terrasses surplombant la palmeraie offrent également un cadre idéal pour banquets et réceptions professionnelles.

El Mouradi Douz, une porte vers le Sahara tunisien

Quant à El Mouradi Douz, il se situe entre les dunes dorées et l’horizon infini. Le séjour dans cet hôtel est une invitation renouvelée pour vivre l’expérience impressionnante au Sahara tunisien. Situé à une centaine de kilomètres de Tozeur, Matmata et Ksar Ghilane, cet établissement constitue le point de départ idéal pour explorer les paysages mythiques du désert et du sud.


Cette structure moderne avec une touche d’authenticité compte 156 chambres doubles, 23 suites avec une suite présidentielle, toutes climatisées et offrant de magnifiques vues sur les dunes, la piscine ou le jardin. Ses espaces de restauration, notamment le restaurant buffet « El Becha », le bar et le café maure, proposent une expérience culinaire alliant saveurs traditionnelles et internationales.


Et pour un séjour encore plus agréable, El Mouradi Douz dispose d’une grande piscine extérieure, une deuxième pour enfants et une troisième couverte avec jacuzzi, outre le hammam.

L’établissement dispose également d’une salle de conférence d’une capacité de 250 personnes, équipée en Wi-Fi, idéale pour accueillir les séminaires et les événements professionnels dans un décor impressionnant.

Activités sahariennes

Pour les amateurs des aventures, l’hôtel fait office de véritable camp de base pour les activités sahariennes entre balades à dos de dromadaire, des randonnées en quad, des vols en ULM (aéronef), excursions à cheval ou en motocyclette.


Sensations extrêmes

Les visiteurs viennent aux hôtels El Mouradi Tozeur et Douz pour vivre des expériences inédites selon Abdelkader Khlifi, directeur de l’hôtel El Mouradi Tozeur. « Nos hôtels constituent une escale et un point de passage vers le Sahara où ils peuvent vivre des sensations extrêmes. Notre clientèle est composée généralement des amateurs des sports mécaniques, des marathons et des montgolfières », explique-t-il. Il ajoute que la chaîne El Mouradi accueille tous les types d’événements sportifs comme les sports extrêmes, les rallyes de motards, les marathons, les séminaires ciblés ou encore les activités de team building, en affirmant que les infrastructures des deux établissements sont adaptées à ce type de clientèle».

Abdelkader Khlifi, directeur de l’hôtel El Mouradi Tozeur.

Clientèle internationale diversifiée  

Il rappelle, par ailleurs, qu’outre la clientèle locale, les principaux marchés des deux établissements sont les Espagnols, les Russes et les Italiens. Les chinois sont aussi de plus en plus nombreux dans la région. Ils travaillent aussi avec la clientèle maghrébine comme les Algériens et les Libyens. Ils accueillent également les festivaliers qui viennent notamment pour participer au Festival international du Sahara de Douz.

Besoin d’un effort supplémentaire

Abdelkader Khlifi considère que malgré les efforts déployés par la chaîne El Mouradi Hotels à travers son agence de logistique VLT qui assure le transfert des clients à partir de Hammamet et de Sousse et les 5 tours opérateurs appartenant au même groupe (Mhiri Group), le nombre des clients demeurent en deçà des attentes. Il appelle en effet les autorités à œuvrer davantage pour désenclaver la région en augmentant le nombre de vols provenant des destinations européennes et mondiales pour que les hôtels puissent rentabiliser leurs activités.

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Liberta Voyages lance la Omra en All inclusive ou en demi-pension

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L’agence Liberta Voyages, spécialiste des séjours vers les Lieux Saints, met fin au casse-tête des repas emballés pour les pèlerins de la Omra.

Fini les valises remplies de boîtes de conserves et de repas préparés à la hâte avant le départ. Le tour-opérateur Liberta Voyages bouscule les habitudes des pèlerins tunisiens en lançant pour la saison 2025 deux nouvelles formules : « Omra All Inclusive » (tout compris) et « Omra Half Board » (demi-pension).

L’agence, pionnière dans l’organisation des petits pèlerinages à la Mecque, entend ainsi répondre à une réalité évidente : des centaines de voyageurs partent chaque année avec leurs propres repas, supportant la charge du transport, les contraintes de conservation et, souvent, la frustration de ne pas pouvoir les consommer dans de bonnes conditions.

Avec ces nouvelles offres, Liberta Voyages propose une alternative pratique et plus sûre : des repas tunisiens authentiques, préparés par des entreprises de restauration agréées en Arabie Saoudite, respectant les normes d’hygiène et de sécurité les plus strictes. L’objectif affiché : réduire le coût global du voyage tout en assurant plus de confort et de sérénité aux pèlerins.

L’agence met également en avant une promesse simple mais ambitieuse : permettre aux voyageurs de vivre pleinement leur démarche spirituelle, sans se soucier des contraintes logistiques liées à la nourriture.

Pour Liberta Voyages, cette initiative marque une étape de plus dans la professionnalisation du secteur de la Omra en Tunisie. L’entreprise revendique une approche « pragmatique et tournée vers l’expérience client », avec la volonté d’aligner les standards tunisiens sur les meilleures pratiques internationales.

Un geste commercial ? Sans doute. Mais aussi une réponse concrète à un problème longtemps ignoré, celui des repas faits maison dans les valises des pèlerins, symptôme d’une offre jusqu’ici inadaptée aux attentes réelles des voyageurs.



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Voyages: Ortahisar, en Türkiye, classé parmi les plus beaux villages au monde en 2025

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Ortahisar, un village historique situé au cœur de la région, a récemment été mentionné dans la liste Forbes 2025 des «50 plus beaux villages au monde», confirmant ainsi la place de la Cappadoce comme destination de grande valeur culturelle et paysagère.

Ortahisar est une destination exceptionnelle de la Cappadoce, région de Türkiye connue pour ses formations rocheuses appelées cheminées de fées et ses vols en montgolfière, se trouve à environ six kilomètres d’Ürgüp, la plus grande ville de la région. Elle a été classée 40e dans le classement Forbes 2025 des 50 plus beaux villages au monde.

Le charme intemporel de l’architecture vernaculaire

Faisant référence à la topographie volcanique de la région, Forbes décrit Ortahisar comme s’élevant de la terre cappadocienne tel un monolithe oublié sous un ciel de basalte strié d’abricot et de cendre. Au fil des millions d’années, la pluie et le vent ont façonné les couches volcaniques tendres créées par les éruptions des monts Erciyes, Hasandağ et Güllüdağ, donnant naissance aux cheminées de fées emblématiques de la région. Et ce paysage unique, sculpté par la nature et le temps, est devenu la marque distinctive des paysages à couper le souffle de la Cappadoce.

Au cœur de la ville se dresse le château d’Ortahisar, une imposante cheminée de fées déguisée. Probablement sculpté pendant la période hittite, le château comprend des grottes, des pigeonniers et des tunnels labyrinthiques, et est considéré comme l’un des premiers établissements à plusieurs étages au monde. Aujourd’hui, il constitue l’un des points de vue les plus élevés de la région, offrant une vue panoramique spectaculaire.

Ortahisar possède également de beaux exemples d’architecture vernaculaire de Cappadoce regroupés autour de sa base. Des ruelles pavées, bordées d’étals d’abricots et de jardins de thé parfumés à la rose, serpentent vers des vallées pittoresques.

Historiquement, les espaces de stockage creusés dans ces vallées servaient à conserver les produits locaux, tels que les pommes, les pommes de terre, les oranges et les citrons qui étaient importés de la Méditerranée. La région abrite également des églises et des monastères fascinants, notamment l’église Sarıca, l’église Cambazlı, l’église Tavşanlı, les églises Balkan Deresi et le monastère Hallaç Deresi, qui reflètent le riche patrimoine religieux et culturel de la Cappadoce.

Une terre de contes de fées

Les attractions de la Cappadoce s’étendent bien au-delà de cette ville remarquable. Cette région enchanteresse, qui a accueilli plus de 4,37 millions de visiteurs dans ses musées et ses sites archéologiques l’année dernière, offre des expériences inoubliables, allant des mystérieuses villes souterraines et des églises creusées dans la roche aux hôtels troglodytes complexes qui allient une architecture à couper le souffle au confort contemporain. Les visiteurs peuvent également profiter de soins spa dans de luxueux hôtels troglodytes, faire des randonnées à cheval parmi les formations rocheuses impressionnantes ou participer à des ateliers de poterie où ils peuvent créer leurs propres œuvres d’art. Toutes ces expériences sont complétées par la cuisine cappadocienne qui s’inspire des traditions culinaires turques et anatoliennes ainsi que du terroir local.

Les plats signature, qui associent souvent des viandes tendres à des fruits régionaux dans les célèbres pots en argile de la région, et les vins exquis élaborés à partir du sol tufier de la région, font d’un repas en Cappadoce une expérience vraiment mémorable. Récemment, la Cappadoce a gagné sa place sur la carte Türkiye du Guide MICHELIN, renforçant ainsi sa réputation de destination de classe mondiale pour le tourisme culturel et gastronomique.

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Amadeus Tunisie annonce le déploiement de nouveaux contenus NDC-X

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Deux nouvelles compagnies aériennes ont rejoint la liste de celles ayant déployé respectivement leur contenu NDC-X sur Amadeus Travel Platform, cœur technologique de l’écosystème Amadeus.

Il s’agit de Saudi Airlines et Emirates qui s’ajoutent à Tunisair, Air France et Qatar Airways.

Il est devenu essentiel pour les agences de voyages tunisiennes d’accélérer l’adoption du NDC-X, qui introduit de nouvelles pratiques commerciales dans l’écosystème du voyage.

En tant que fournisseur technologique, Amadeus joue un rôle central dans l’intégration des offres de compagnies aériennes afin de les rendre accessibles au circuit de distribution.

Certaines compagnies aériennes commencent également à adopter les technologies de gestion des offres et des commandes (Amadeus Nevio), permettant ainsi une amélioration de l’expérience d’achat client et un service optimisé.

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L’hôtel Tamerza Palace renaît et retrouve son éclat d’antan

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Fermé depuis de longues années, l’hôtel Tamerza Palace va retrouver enfin sa place sur la scène touristique de la région. Cette réouverture, très attendue, redonne vie à un établissement emblématique qui a marqué des générations de voyageurs.

L’hôtel Tamerza Palace by Odyssée (sa nouvelle appellation complète) est un hôtel de légende. Il compte 109 chambres au total et peut désormais recevoir ses visiteurs dans un cadre préservé et authentique. Les hébergements se déclinent en 8 suites junior, 36 chambres de luxe et 65 chambres standard, offrant un confort adapté à chaque profil de client.

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L’établissement est également en mesure d’accueillir des congrès et autres séminaires grâce à sa salle de 130 personnes.

La véritable signature de l’établissement reste sa vue panoramique exceptionnelle sur les montagnes désertiques de l’Atlas et de son village abandonné, un décor naturel unique qui séduit dès le premier regard. Conscient de l’attachement des clients à l’esprit du lieu, le nouveau propriétaire (Odyssée Hotels) a choisi de conserver les atouts qui ont fait son succès.

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Ainsi, le célèbre restaurant panoramique, pouvant accueillir une centaine de clients, reprend du service. Destiné aussi bien aux résidents qu’aux touristes de passage en circuit, il demeure une halte incontournable de la région. Dans le même esprit, le centre spa a rouvert ses portes, avec sa piscine emblématique offrant une expérience inédite : nager face à la vallée désertique.

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La nouveauté réside dans l’ajout d’un restaurant à la carte plus intimiste, doté d’une terrasse privative pouvant accueillir une vingtaine de convives, et bien sûr orientée vers le même paysage spectaculaire.

Avec cette réouverture, l’hôtel Tamerza Palace signe un retour attendu, fidèle à son histoire tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour le tourisme à Tozeur et sa région.



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La Tunisie au Sommet Mondial de la Gastronomie à Barcelone

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La Tunisie a pris part au 1er Sommet Mondial de la Gastronomie qui s’est tenu le 27 septembre 2025 au Palais royal de Pedralbes à Barcelone.

Organisé par l’Institut international de la gastronomie, de la culture, des arts et du tourisme (IGCAT) et accueilli par la Gouvernance de la Catalogne, cet événement s’inscrivait en parallèle de MONDIACULT 2025, initiative de l’UNESCO.

Le sommet a rassemblé experts, institutions internationales, chefs et représentants de Régions Gastronomiques du Monde, autour de la reconnaissance de la gastronomie comme culture, patrimoine et vecteur d’identité. Il a abouti à l’adoption d’une déclaration appelant à intégrer la gastronomie dans les agendas culturels mondiaux et à promouvoir un avenir alimentaire durable, inclusif et culturellement ancré.

Mourad Belhassen, directeur général de la Diplomatie économique et culturelle auprès du ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger, et Lamia Temimi, cofondatrice et CEO de Sawa Taste of Tunisia, ainsi qu’initiatrice de la candidature du Cap Bon au titre de Région du Monde de la Gastronomie 2028, ont représenté la Tunisie à cet événement.

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Lamia Temimi et Mourad Belhassen à Barcelone

Les échanges ont porté sur des pistes de collaboration autour de la valorisation des patrimoines culinaires et culturels, tout en soutenant la candidature du Cap Bon au titre de Région du Monde de la Gastronomie 2028, avec l’objectif d’accueillir le sommet et de stimuler un tourisme durable dans la région.

Dans un contexte mondial où les enjeux alimentaires restent cruciaux, la Tunisie a réaffirmé l’importance de faire de la gastronomie un vecteur de dialogue et de solidarité entre les peuples, exprimant sa préoccupation face à la famine à Gaza et appelant à un engagement collectif pour garantir le droit fondamental à l’alimentation.

Région mondiale de la gastronomie

Le Cap Bon a officiellement été accueilli comme candidat au titre de Région mondiale de la gastronomie 2028. L’annonce avait été confirmée lors de la 12ᵉ Assemblée générale et du 36ᵉ Forum consultatif de l’IGCAT, le 18 juin 2025, marquant une étape majeure pour la région.

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Le Cap Bon devient ainsi la première région africaine — et la deuxième de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord — à rejoindre la Plateforme des Régions Mondiales de la Gastronomie, réaffirmant l’engagement mondial de l’IGCAT en faveur de la diversité, de la richesse culturelle et d’un développement inclusif par la gastronomie.

« Nous sommes profondément honorés d’accueillir le Cap Bon, première région africaine et puissant représentant de la région MENA, au sein de la Plateforme des Régions Mondiales de la Gastronomie. Les traditions culinaires uniques, le riche paysage agricole et l’héritage culturel dynamique du Cap Bon en font un candidat inspirant. Cette étape témoigne d’une forte volonté de résilience culturelle et de fierté régionale » avait déclaré Dr Diane Dodd, présidente de l’IGCAT.

De son côté, Lamia Temimi, cofondatrice de Sawa Taste of Tunisia avait expliqué que « le Cap Bon a accueilli mes ancêtres siciliens au début du siècle dernier, leur offrant des années à la fois laborieuses et pleines de joie. Après une décennie vécue au coeur de cette région, il est temps pour moi de rendre hommage à la terre, à la culture et à la cuisine qui ont façonné l’enfance de ma mère. Je suis fière d’avoir initié la candidature du Cap Bon comme Région mondiale de la gastronomie et profondément encouragée de voir les secteurs public et privé unis, main dans la main, pour faire rayonner le Cap Bon sur la scène internationale. »

 



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À Tozeur, TUI remplace l’enseigne Anantara par sa nouvelle marque hôtelière The Mora

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L’arrivée du Brand The Mora à Tozeur avec la TUI confirme que la destination et l’hôtel concerné se prêtent au haut de gamme.

Avec The Mora, les Allemands de TUI réussiront-ils là où les Thaïlandais ont échoué avec Anantara ?

En tout cas et à compter du 1er novembre 2025, l’hôtel de Tozeur, exploité jusqu’ici sous la marque Anantara, changera d’identité pour devenir The Mora Sahara Tozeur.

Le groupe allemand TUI Hotels & Resorts a confirmé officiellement ce rebranding, marquant une étape importante dans sa stratégie de développement sur le marché international. L’établissement, inauguré en décembre 2019, poursuivra ses activités sous cette nouvelle bannière qui incarne la vision du groupe en matière de luxe contemporain et d’expériences personnalisées.

En parallèle, un programme de vols directs entre l’Europe et Tozeur est actuellement à l’étude par TUI, ce qui pourrait renforcer l’accessibilité de la destination et soutenir sa montée en gamme touristique.

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L’hôtel dispose d’une capacité de 93 villas et différents types.

Déclarations officielles

« Avec The Mora, nous avons défini un nouveau type de luxe — axé sur l’expérience, contemporain et évolutif à l’échelle mondiale. L’ouverture de The Mora Sahara Tozeur est une nouvelle étape dans notre stratégie de croissance dans des destinations soigneusement choisies et de connexion avec de nouveaux segments de clientèle », a déclaré Artur Gerber, CEO de TUI Hotels & Resorts.

De son côté, Ali Mohamed Al-Ali, PDG de Qatari Diar, propriétaire de l’hôtel, a souligné : « Nous sommes ravis de collaborer avec TUI Hotels & Resorts sur ce projet prestigieux. The Mora Sahara Tozeur reflète notre vision commune de créer des destinations qui célèbrent l’héritage culturel tout en offrant une hospitalité de classe mondiale. »

Le concept The Mora

Lancée par TUI, la marque The Mora se positionne comme un concept de luxe contemporain où l’expérience prime sur la simple offre hôtelière. Elle repose sur une approche hautement personnalisée et flexible, permettant aux clients de vivre des séjours adaptés à leurs envies dans des cadres naturels et culturels d’exception.

Le portefeuille The Mora comprend désormais deux resorts emblématiques, chacun conçu pour offrir des expériences authentiques dans des environnements spectaculaires. Cette enseigne fait partie intégrante de TUI Hotels & Resorts, qui exploite aujourd’hui plus de 450 établissements dans plus de 40 pays.



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Hilton: son nouvel hôtel à Tunis avance

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Avec une capacité de 170 chambres, cet établissement promet de renforcer l’offre hôtelière de la capitale.

Dans le quartier prestigieux des Jardins de Carthage à Tunis, le futur Garden Inn Tunis Carthage, du groupe Hilton, prend forme jour après jour.

Son ouverture est prévue pour 2026.

Le projet est porté par le promoteur Immobilière Nour El Aïn.

A propos de Hilton dans nos archives:

Hilton en Tunisie: les villes dans lesquelles il veut s’installer



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Bookingo, ce jeune voyagiste qui monte en puissance sur la Tunisie

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En trois ans d’existence, Bookingo, voyagiste tunisien basé à Genève et lancé par Karim Ayed, se fait progressivement une place dans le paysage concurrentiel du tourisme au départ de la Suisse romande.

Bookingo trace sa voie. Ce voyagiste à taille humaine opérant au départ de la Suisse romande et spécialiste de la Tunisie entend conjuguer expertise et proximité avec ses clients, un positionnement qui séduit de plus en plus d’adeptes.

À l’origine du projet, un professionnel aguerri : Karim Ayed, fondateur de Bookingo, affiche plus de 25 ans d’expérience dans le secteur touristique, partagées entre la Tunisie, la France et la Suisse. Une légitimité qui lui permet de mieux maîtriser les attentes d’une clientèle variée, tout en capitalisant sur une connaissance intime de la destination tunisienne.

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Karim Ayed, fondateur de Bookingo, lors de la dernière soirée organisée à Genève.

L’offre de Bookingo se distingue par son amplitude. Le voyagiste propose aussi bien des billets d’avion et de bateau que des séjours en hôtels en Tunisie, sans oublier des formules sur mesure, notamment pour explorer le désert ou pour des séjours de thalassothérapie. Cette diversité traduit la volonté de répondre à plusieurs segments de marché, du voyage standardisé aux expériences plus exclusives. Outre la clientèle touristique traditionnelle, l’agence offre également ses services à la diaspora tunisienne installée dans la région.

Karim Ayed ne veut pas parler de chiffres et de réalisations. Pour lui, les performances se mesurent dans les retours clients et non pas dans le volume d’affaires. « Le plus important pour moi, c’est quand mes clients affichent leur pleine satisfaction dans l’offre que nous lui avons confectionnée », explique-t-il.

Un événement fédérateur à Genève

Le 26 septembre dernier, l’entreprise a marqué un nouveau jalon en organisant à Genève un événement fédérateur sous le slogan «Un petit air de Tunisie à Genève». Clients, partenaires, hôteliers et agences de voyages tunisiennes y ont été conviés pour une présentation de produits et d’opportunités. En associant également la représentation régionale de l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT), Bookingo a inscrit cette initiative dans une démarche de promotion concertée de la destination.

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Les partenaires de Bookingo à la soirée annuelle organisée à Genève à leur intention.

Cet engagement illustre à la fois la maturité grandissante du jeune tour-opérateur et les perspectives prometteuses qui s’ouvrent à lui. Dans un contexte où les voyageurs recherchent davantage d’authenticité et de proximité, Bookingo semble avoir trouvé la formule pour transformer son ancrage tunisien en avantage compétitif durable.

Les partenaires 2025 récompensés par Bookingo:

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Hôtel Royal Karthago Djerba représenté par son directeur général, Riadh Ben Aissa

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Centre Athénée Thalasso Djerba et hôtel Radisson Blu Palace & Thalasso Djerba représentés par son directeur, Kais Nabli.

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L’agence Voyageurs du Désert représentée par son directeur général, Abdelafatteh Mlik.

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L’hôtel Laico Hammamet représenté par son directeur commercial, Moncef Ghenim.

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Tunisian Campers représenté par son fondateur, Mohamed Temimi

-Agence Voyages 2000

-Hôtel Hasdrubal Thalassa & Spa Hammamet

Partenaires institutionnels:

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L’Office national du tourisme tunisien a été partie-prenante de l’opération en la personne de Mohamed Saidi, représentant pour la région.

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Florence Kraft Babel, Présidente ADAPT (Association de développement de projets tuniso-suisses).

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Tunisair à travers Lisa Dessemontet du bureau de la compagnie à Genève.

Les artistes tunisiens de la partie

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Karim Ayed et l’artiste Sofien Safta venu à Genève pour apporter un air de convivialité tunisienne à la soirée.

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Avec le violoniste Rafaat Krir.

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Abderrazak Hamouda, artiste-calligraphe, président de Tunis Art (Association des artistes plasticiens tunisiens en Suisse) et Membre d’Art Club Genève.



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La compagnie maritime GNV annonce 8% de croissance sur la Tunisie

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Une agence tunisienne s’est vu récompensée  par un Award de la Best Travel Agency pour ses réalisations avec la compagnie qui a enregistré une croissance de 8% en 2025.

La sixième édition des GNV Awards, l’événement annuel organisé par la compagnie de ferries du groupe MSC pour célébrer et renforcer ses liens avec ses partenaires commerciaux, confirmer son engagement et son attention envers le secteur du commerce et récompenser les meilleures agences de voyages partenaires, s’est tenue hier à bord de l’Excelsior amarré dans le port de Valence.

 L’édition 2025 de cet événement désormais célèbre a vu la participation d’environ 150 représentants d’agences de voyages italiennes et internationales. Comme pour les autres éditions, le programme de ces deux jours comprenait la cérémonie de remise des prix à 18 partenaires commerciaux et la nomination des nouveaux Élite Partner, les meilleures agences de voyages sélectionnées dans le cadre du programme du même nom lancé en 2017, qui leur garantit de bénéficier de certains avantages et initiatives dédiés, ainsi que de nouvelles agences Premium.

Au cours de cette soirée, il a été annoncé que le GNV Virgo, premier navire de la compagnie alimenté au GNL, sera livré dans les prochains jours à l’armateur en Chine, dans les chantiers navals Guangzhou Shipyard International (GSI). Le navire partira ensuite pour l’Italie où, avant d’entrer en service sur la ligne Gênes-Palerme, il sera baptisé le 11 décembre lors d’une cérémonie qui aura lieu dans le port de Palerme.

Cet événement a également été l’occasion d’annoncer que le 13 octobre 2025 marquera la date d’ouverture des ventes pour la prochaine saison estivale et de présenter les résultats de GNV pour la saison qui vient de s’achever : entre juin et septembre 2025, la compagnie a transporté 1,7 million de passagers, soit une augmentation de 9 % par rapport à la même période l’année précédente. En Italie, la Sardaigne reste le fleuron avec une croissance de 6 % pendant la période estivale, grâce à d’importants travaux de rénovation et de numérisation des navires opérant sur les routes vers l’île, qui ont entraîné une amélioration significative des espaces communs et des services garantissant une augmentation du taux de satisfaction des clients (NPS).

Une croissance sur le marché tunisien

La Sicile affiche également d’excellents résultats, avec une augmentation de 10 %, principalement grâce à la ligne Naples-Palerme, aux nouveaux navires et aux investissements ciblés qui ont permis de développer davantage le marché et d’améliorer l’expérience à bord. À l’étranger, le Maroc se distingue avec une croissance de 6 %, soutenue par cinq navires dédiés et par une augmentation importante du personnel marocain à bord des navires (+100 ressources au cours de la dernière année) ; la Tunisie enregistre une hausse de 8 % grâce à une nouvelle ligne directe qui a amélioré les délais et la qualité du service ; enfin, le lancement des liaisons vers l’Algérie est prometteur, confirmant le potentiel de ce nouveau marché. Les Baléares et l’Albanie sont stables et enregistrent pendant la période estivale un résultat conforme à celui de l’année précédente.

« Les résultats de cet été confirment que nous sommes sur la bonne voie : + 9 % n’est pas seulement un chiffre, c’est aussi le fruit de choix concrets. Nous avons investi dans des rénovations ciblées et dans la numérisation afin de rendre le voyage toujours plus confortable, convaincus que « chaque instant du voyage compte ». En Sardaigne, nous l’avons démontré : il est possible de croître même sans nouveaux navires, en misant sur la qualité du service et des espaces repensés ; en Sicile, en revanche, l’arrivée de nouvelles unités et un réseau plus solide ont donné un coup de pouce décisif à la demande.

 À l’étranger, nous sommes en train de consolider nos positions, en Tunisie avec des liaisons plus directes et au Maroc avec davantage de personnel local à bord qui enrichit l’expérience des passagers, tout en ouvrant de nouveaux horizons comme l’Algérie. L’arrivée imminente du GNV Virgo, notre premier navire au GNL, marque une étape concrète vers une réduction des émissions et une plus grande efficacité : durabilité et compétitivité doivent aller de pair. Nous continuerons à travailler main dans la main avec nos partenaires pour optimiser nos capacités et notre offre, améliorer la ponctualité et l’expérience de voyage, et saisir les opportunités d’un marché qui reste difficile mais plein de potentiel », a déclaré Matteo Della Valle, Chief Commercial Officer de GNV

Agences récompensées lors des GNV Awards 2026

BEST UP AND COMING OLTA: FORTI VIAGGI

BEST TOUR OPERATOR: OTA VIAGGI

BEST GROUPS OPERATOR: SICILVISION

BEST TRAVEL AGENCY DESTINATION MOROCCO: FES FERRY TOUR

BEST TRAVEL AGENCY DESTINATION TUNISIA: SNCM ITALIA

BEST TRAVEL AGENCY DESTINATION ALBANIA: ANEL TRAVEL

BEST TRAVEL AGENCY DESTINATION ITALY: EUROTARGET VIAGGI

BEST TRAVEL AGENCY DESTINATION BALEARICS: DIRECT FERRIES

BEST UP AND COMING SPANISH TRAVEL AGENCY: CLICKFERRY

BEST UP AND COMING ITALIAN TRAVEL AGENCY: SNCM ITALIA

BEST UP AND COMING FRENCH TRAVEL AGENCY: JASMIN VOYAGES

BEST UP AND COMING DACH TRAVEL AGENCY: DIL REISEBÜRO

BEST UP AND COMING MOROCCAN TRAVEL AGENCY: MORCHID TRAVEL

BEST NETWORK: WELCOME TRAVEL GROUP

BRAND AMBASSADOR: BLUVACANZE

TOP OF THE TOPS ON LINE TRAVEL AGENCY: PRENOTAZIONI 24

TOP OF THE TOPS OFF LINE TRAVEL AGENCY: FES FERRY TOUR

TOP OF THE TOPS: PRENOTAZIONI 24 et FORTI VIAGGI

Lire aussi dans nos archives:

GNV Awards: Yesmin Tours, Meilleure agence vers la Tunisie



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The Residence Tunis sélectionné parmi les meilleures tables d’Afrique

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Au sein de La Liste Africa 2025 des Meilleurs restaurants au monde, organisée à Marrakech par Rahal Maître Traiteur, le restaurant du The Residence Tunis s’est vu décerner une nouvelle distinction dans la catégorie « Discovery Gem ».

The Residence Tunis une nouvelle fois tient le haut du pavé. Le 20 septembre dernier et l’occasion de l’événement qui s’est déroulé au Park Hyatt de Marrakech et qui célèbre chaque année les figures majeures de la gastronomie africaine et réunit les chefs et établissements les plus emblématiques du continent, le restaurant de l’hôtel, représenté par son chef exécutif Wafik Belaid, s’est distingué par la qualité et la créativité de sa cuisine, confirmant ainsi son positionnement parmi les meilleures tables d’Afrique.

Créée en 2015 par Philippe Faure, ancien diplomate et ambassadeur, La Liste Africa s’est imposée comme le classement gastronomique le plus complet au monde. Basé sur un algorithme unique, il agrège les évaluations de critiques, de guides, de médias et d’avis de clients pour dresser une photographie objective des 1 000 meilleurs restaurants de la planète.

Cette distinction vient couronner le travail constant de The Residence Tunis, qui allie raffinement culinaire, savoir-faire méditerranéen et inspirations locales, contribuant ainsi au rayonnement de la gastronomie tunisienne sur la scène internationale.

Une récompense qui consacre non seulement le talent du chef Wafik Belaid et de son équipe, mais aussi la volonté de The Residence Tunis de placer la Tunisie sur la carte mondiale de la haute cuisine.

Dans le même esprit d’excellence, La Maison Arabe by Cenizaro, autre établissement du groupe, s’est hissée parmi les dix meilleurs restaurants du Maroc, confirmant la montée en puissance de l’enseigne Cenizaro dans le paysage gastronomique africain.

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Le Radisson Blu Hotel & Convention Center Tunis veut devenir une référence du tourisme

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L’hôtel Radisson Blu Hotel & Convention Center, Tunis dévoile son plan d’actions axé sur quatre points pour devenir la référence du tourisme d’affaires et du MICE en Tunisie.

On connaissait ces dernières années cet hôtel sous son appellation Laïco du nom de sa société propriétaire. Passé sous l’enseigne Radisson Blu, il ambitionne désormais de devenir un hôtel de ville de référence orienté vers le tourisme d’affaires et du MICE.

Pour y parvenir, il a établi une stratégie s’articulant sur 4 axes essentiels. Ce plan d’actions et de mise à niveau de l’hôtel a été dévoilé le 24 septembre par Julian Martin qui a pris les commandes de l’établissement au mois d’avril précédent.

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Julian Martin, directeur général du Radisson Blu Hotel & Convention Center Tunis.

Rajeunir les espaces communs

Le premier point de cette stratégie porte sur le rajeunissement des espaces communs et la mise à niveau de l’hôtel aux standards internationaux de l’enseigne Radisson avec la modernisation des installations afin de répondre aux attentes de la clientèle notamment européenne.

Le deuxième axe consiste à repenser tous les points de vente de l’hôtel en changeant, entre autres, le décor et la carte aux restaurants dans le but de s’aligner encore plus sur ce qui est demandé par la clientèle internationale tout en misant aussi sur la satisfaction du client local.

Le troisième point est lié aux équipes. « Les équipes sont la base de l’hôtel notamment pour une grande famille de 360 personnes. L’enseigne Radisson mise énormément sur la qualité des services. Nous ambitionnons en devenir la référence à travers la formation continue, la motivation et la promotion interne », a indiqué le directeur général de Radisson Blu Hotel & Convention Center – Tunis lors de l’événement.

L’ouverture de l’hôtel sur son environnement

Le dernier axe concerne le choix des activités qui y seront organisés. L’idée est d’aller dans des activités et des événements permettant l’ouverture davantage de Radisson Blu Hotel & Convention Center – Tunis  sur son environnement et sur la ville en profitant de son positionnement et de ses installations.

« Les équipes de marketing et moi-même allons réfléchir à quoi faire comme actions et activités pour que le Radisson Blu devienne un lieu de vie pour la ville de Tunis. Nous sommes ouverts sur les différents choix et sur tout type d’activités y compris sportives, culturelles et artistiques qui intéressent beaucoup du monde. Notre intention ne se limite pas à adopter l’enseigne Radisson mais encore de faire de cet établissement la référence du tourisme de la capitale de Tunis voire de toute la Tunisie », a-t-il souhaité.

« Think People, Think Planet, Think Community »

L’enseigne internationale est également sensible aux sujets de l’environnement et de la responsabilité sociétale. Elle va mettre en application dans l’hôtel une politique autour de trois concepts à savoir « Think People, Think Planet et Think Community » afin de positiver son impact sur son environnement.

Le premier concept « Think people » est en rapport avec les politiques de l’hôtel envers son personnel et les moyens mis en place pour les motiver et renforcer leur sentiment d’appartenance à l’établissement.

«Le deuxième concept « Think Planet » consiste à limiter l’impact sur l’environnement à travers des politiques permettant d’économiser l’énergie et de réduire l’utilisation du plastique. Quant au troisième axe « Think Community », il est le plus important selon Julian Martin étant donné qu’il porte sur la collaboration avec les associations à but non lucratif à travers des actions sociales et des événements afin d’aider la communauté locale.

L’enseigne vise 1700 hôtels dans le monde

Julian Martin a, par ailleurs, rappelé que l’enseigne Radisson dispose de plus de 1100 hôtels dans le monde entier avec en perspective de rajouter 600 autres établissements d’ici 2027 pour atteindre au total 1700 hôtels dans plus de 100 pays. Cette extension est fortement focalisée en Afrique.

La Tunisie est l’un des pays concerné par le renforcement de la présence de la chaîne Radisson qui accorde une attention particulière au pays. Au mois d’avril dernier, l’hôtel a organisé les Revenue Sales Days de l’enseigne où l’établissement a pu accueillir plus de 650 participants du monde entier représentant tous les départements commerciaux de Radisson. « Cela témoigne l’importance de cet hôtel emblématique et de la Tunisie. L’événement a été l’occasion pour nous de présenter l’hôtel et le pays. Nous estimons des retombées importantes suite à cette action », a-t-il déclaré.

Il est à noter que l’enseigne Radisson est présente actuellement en Tunisie  avec 5 unités hôtelières dont 3 Radisson Blu. Les deux autres sont sous l’enseigne Radisson.

K.C



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Transavia France : 16 lignes sur la Tunisie et 650.000 sièges pour l’été 2026

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Transavia France augmente ses capacités en sièges de 10% cet hiver vers la Tunisie et consolide son partenariat avec l’Office National du Tourisme Tunisien dans un objectif de 2 millions de touristes français à l’horizon 2030.

La compagnie aérienne Transavia France vient de renouveler son contrat de partenariat avec l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT).

A cette occasion, la filiale low-cost du groupe Air France-KLM annonce le renforcement de son offre hivernale sur la Tunisie avec 16 routes dont une nouveauté : Toulouse – Tunis. A l’été 2026, elle proposera plus de 650 000 sièges afin de répondre à la demande touristique et affinitaire.

Premier opérateur entre les 2 pays, la compagnie s’inscrit comme partenaire majeur de la destination qui vise 2 millions de visiteurs français d’ici 2030.

Olivier Mazzucchelli, PDG de Transavia France, a signé le renouvellement du contrat de partenariat qui lie la compagnie avec l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) en la personne de son directeur général, Mehdi Haloui, en présence du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Soufiane Tekaya.

Fort développement sur la Tunisie

La compagnie en a profité pour annoncer un fort développement vers la Tunisie avec près de 10% de sièges supplémentaires cet hiver par rapport à 2024. Au total, la compagnie opérera 16 routes entre la France dont une nouveauté : Toulouse – Tunis avec 1 vol par semaine (les dimanches), à partir de 64€ l’aller simple – premier vol le 26/10/2025.

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La cérémonie de signature s’est déroulée en marge du salon IFTM Paris en présence également des ambassadeurs de Tunisie en France et de France en Tunisie ainsi que des présidents des deux fédérations professionnelles du Tourisme, la FTH et la FTAV.

Transavia France rejoindra 5 destinations tunisiennes :

Tunis sera ainsi accessible depuis les aéroports de Toulouse (nouveauté), Paris-Orly, Nantes, Lyon, Montpellier, Marseille et Nice.

Djerba sera reliée à Paris-Orly, Nantes, Lyon et Marseille (prolongation), tandis que des vols directs pour Monastir seront opérés au départ de Paris-Orly, Nantes et Lyon. Enfin, les Parisiens pourront également rejoindre Sfax et Tozeur.

A l’été 2026, Transavia poursuivra sa croissance sur le marché tunisien avec l’ajout à son réseau, d’une nouvelle route entre Montpellier et Djerba :

Montpellier – Djerba (nouveauté) : 1 vol par semaine (les lundis), à partir de 69€ l’aller simple – premier vol le 20/04/2026

« Nous sommes très heureux d’avoir renouvelé notre contrat avec notre partenaire de l’ONTT. Nous avons pu partager nos objectifs très élevés sur la Tunisie pour cet hiver et l’été prochain, un marché clé et vecteur de croissance pour notre compagnie. Avec plus de 40% de part de marché, Transavia France est le premier opérateur aérien entre les deux pays. Nous avons à cœur de proposer à notre clientèle toujours plus de possibilités de voyages vers cette destination historique» a déclaré Julien Mallard, Directeur Général Adjoint Commercial de Transavia France.

Lire dans nos archives sur le même sujet:

Transavia France s’engage en faveur de la promotion de la Tunisie touristique



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Après la page FTI, Dietmar Gunz revient avec Falk Travel et regarde vers la Tunisie

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Falk Travel, basé en Suisse, et sa filiale Spica Travel, installée en Allemagne, sont deux nouveaux tour-opérateurs dont Dietmar Gunz détient la majorité des parts.

Ces deux marques, encore récentes, ont démarré avec une production volontairement limitée, le temps de finaliser les connectivités et de consolider leur implantation.

Pour 2026, Falk et Spica visent la Tunisie avec des arrivées estimées entre 25 000 et 40 000 clients, confirmant ainsi l’intérêt croissant de ces opérateurs pour cette destination jugée stratégique.

Leur montée en puissance progressive laisse entrevoir qu’ils pourraient, à terme, occuper la place laissée vacante par l’ancien FTI Touristik.

Le parcours de Dietmar Gunz

Rappelons que Dietmar Gunz est le fondateur de FTI Touristik, qui s’était rapidement développé en acquérant notamment YouTravel, FTI Voyages en France, BigXtra ou encore 5 vor Flug, devenant le 3e T.O européen.

Après la crise du COVID, son co-actionnaire Naguib Sawiris avait dû injecter des fonds et était devenu majoritaire. Dietmar Gunz avait alors été contraint de quitter la direction du groupe deux ans avant sa  faillite, survenue malgré les réformes qu’il avait amorcées.

Depuis, l’entrepreneur a rebondi. Après une année de pause, il a créé Rocket DMC, présent aujourd’hui dans neuf destinations, et a pris en gestion plusieurs hôtels sous le label Amwaj en Égypte, ainsi que d’autres établissements en Espagne et à Corfou.

Nouvelle dynamique sur la Tunisie

Dietmar Gunz était récemment en Tunisie, où il a mené des négociations fructueuses avec le tour opérateur JoinUp!.

Ce dernier, qui vient d’acquérir deux nouveaux appareils et dispose désormais d’une flotte de 20 avions, prévoit de produire plus de 60 000 arrivées en 2026, réparties entre la Tunisie continentale et l’île de Djerba.

Ces développements confirment non seulement le retour en force de Dietmar Gunz dans le secteur, mais aussi le rôle croissant que joueront Falk Travel, Spica Travel et Rocket DMC sur le marché méditerranéen.



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Djerba : 31 jeunes formés à l’hôtellerie recrutés sur-le-champ

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À l’issue de trois mois de formation intensive, les 31 participants d’un programme public-privé ont tous été embauchés dans des établissements hôteliers à Djerba.

L’annonce a été faite à l’occasion d’une cérémonie organisée le 12 septembre. Ces jeunes, formés aux métiers de la cuisine, du service en salle et du housekeeping, ont suivi un programme soutenu par le ministère de l’Emploi, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie et la coopération allemande (GIZ Tunisie).

Le dispositif, mêlant cours théoriques et stage pratique d’un mois dans des hôtels partenaires, visait une insertion professionnelle rapide. Pari tenu : chaque diplômé a décroché un contrat à l’issue du stage.

Un résultat salué, bien que les conditions d’apprentissage n’aient pas été simples. Les participants ont évoqué un rythme exigeant, des moments de découragement et la pression constante du milieu hôtelier. Mais leur engagement, ainsi que l’implication des formateurs et des hôtels, ont permis de franchir la ligne d’arrivée avec succès.

Cette initiative s’inscrit dans le projet FIESP II, financé par le ministère allemand de la Coopération économique (BMZ) et mis en œuvre par la GIZ en partenariat avec les autorités tunisiennes et les acteurs du secteur hôtelier.



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Pour voyager au Maroc : les Tunisiens soumis à des formalités

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À l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations de football que le Maroc accueillera du 25 septembre 2025 au 25 janvier 2026, les autorités marocaines mettent en place de nouvelles formalités pour les voyageurs tunisiens.

Désormais, tout ressortissant tunisien se rendant au Maroc pour des raisons touristiques, professionnelles ou familiales devra obtenir une AEVM (Autorisation électronique de voyage au Maroc). La demande doit être effectuée en ligne au moins 96 heures avant le départ sur la plateforme officielle www.acces-maroc.ma.

Par ailleurs, les supporters de la CAN devront quant à eux solliciter un visa électronique via l’application Yalla.

Certaines catégories de voyageurs sont toutefois exemptées de ces obligations :

  • les titulaires de passeport diplomatique,

  • les passagers en transit,

  • les personnes âgées de 55 ans et plus,

  • ainsi que les résidents permanents au Maroc ou conjoints de Marocains.

Cette mesure, de nature temporaire, vise à renforcer l’organisation et la sécurité des flux de voyageurs pendant la compétition continentale.



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Metis Digital présente en Tunisie une plateforme pour automatiser la gestion des voyages

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Metis Digital, en partenariat avec Air France, déploie une plateforme numérique destinée à simplifier et automatiser la gestion des voyages destinée aux agences de voyages en Tunisie.

Proposer aux professionnels du voyage un outil capable d’accéder à l’ensemble des inventaires des compagnies aériennes tout en automatisant la majorité des processus de travail. C’est la solution proposée par la société Metis Digital au réseau d’agences de voyages en Tunisie en partenariat avec Air France.

Cette solution, appelée Metis Connect, permet d’effectuer en quelques clics des opérations qui, dans le système actuel Edifact, demeurent plus complexes. Elle offre ainsi un gain de productivité grâce à une interface fluide et intuitive nécessitant peu de formation. La plateforme est compatible avec les principaux back office, prend en charge l’automatisation des changements de vol, assure la gestion des profils clients et leur synchronisation avec les GDS et les SBT. Elle propose également une gestion simplifiée des documents clients regroupant NDC, GDS et autres prestations, tout en permettant des solutions de travail personnalisées.

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Gain pour les agences

Sur le plan financier, l’automatisation contribue à éviter les erreurs génératrices d’ADM dont les montants élevés sont souvent liés à des éventuelles erreurs humaines ou une mauvaise maîtrise du système Edifact. La suppression de ces dysfonctionnements représente un gain considérable pour les agences de voyages, qui bénéficient en outre d’une optimisation des coûts en ligne et hors ligne. La plateforme propose également un processus de vente unifié sur l’ensemble des compagnies et partenaires.

Les agences de voyage tunisiennes peuvent tester gratuitement l’outil Metis avec Air France jusqu’à la fin de l’année 2025. À compter du 1er janvier 2026, l’offre tarifaire sera définie selon le volume d’affaires et le nombre de réservations réalisées avec Metis. Si le nombre de réservations est suffisant, l’accès deviendra gratuit pour l’agence. Afin d’accompagner les vendeurs, Metis prévoit le versement d’une prime équivalente à 1,5 euro en dinar tunisien pour chaque segment Air France émis et non annulé. Une représentation sera prochainement ouverte à Tunis afin de faciliter les échanges avec les agences locales et de renforcer la formation.

Simplifier les échanges

Selon Bernard Molle, président de Metis Digital, « le nouvel outil permet d’automatiser le maximum les fonctionnalités NDC de la compagnie et de simplifier ainsi les échanges qui, grâce à Metis, ne nécessitent que quelques clics contre un processus beaucoup plus complexe sur le système Edifact ». Il souligne également que « l’automatisation permet d’éviter les sources d’erreur et donc les ADM, ce qui constitue un gain financier considérable pour l’agent de voyage tout en contribuant à l’optimisation des coûts ».

Bernard Molle (à g.), président de Metis Digital, et David Marciano, co-fondateur.

La solution Metis Connect proposée avec Air France inclut par ailleurs une série d’avantages supplémentaires parmi lesquels de meilleurs tarifs grâce à la tarification continue, des promotions exclusives, l’exemption de la surcharge de distribution Edifact, un tarif garanti jusqu’à la date limite d’achat, l’extension de l’option d’achat sur l’offre Premium Dual Inventory, le remboursement et l’échange automatisés, une période de grâce de vingt-quatre heures pour le remboursement, ainsi que des services innovants tels que les bundles, la tarification dynamique, l’accès aux salons et la présélection des repas sur les vols intercontinentaux. Une assistance disponible en continu via le Chat NDC complète l’ensemble.

L’offre « Bundle » siège propose pour sa part des réductions sur le prix du siège payant allant jusqu’à cinquante pour cent avec une vente simplifiée en une seule transaction et une personnalisation en fonction du statut Flying Blue.



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Radhouane Ben Salah: une icône de la FTH s’en est allée

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L’hôtellerie tunisienne frappée une nouvelle fois par le deuil cette semaine avec la mort de Radhouane Ben Salah.

Radhouane Ben Salah s’est éteint aujourd’hui. Président du groupe Saphir, à la fois réceptif et hôtelier, il a marqué de son empreinte le secteur touristique tunisien. Son parcours, entamé à l’administration du tourisme avant qu’il ne se lance dans le privé, s’est distingué notamment à la tête de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), qu’il a présidée une première fois de 1996 à 2002, puis de 2013 à 2016.

Véritable figure de référence du tourisme et de l’hôtellerie, le défunt s’était investi avec rigueur, intégrité et clairvoyance pour défendre la voix des hôteliers, particulièrement durant les périodes les plus critiques qu’a connues le secteur. Visionnaire et rassembleur, il a su fédérer les énergies et incarner les espoirs d’une profession en quête de reconnaissance et de modernisation.

Son nom restera associé à la défense inlassable des intérêts du tourisme tunisien, et ses convictions comme son engagement demeureront gravés en lettres d’or dans la mémoire de toute une profession.

Qu’il repose en paix.

Dans nos archives, les interviews qu’il avait accordée à notre journal:

2017: Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie: passage de témoin générationnel

2016: Radhouane Ben Salah, président de la FTH : «Signer des contrats en devises, solution bloquée par la BCT»

2016: « L’hôtellerie tunisienne victime d’une vraie cabale », estime Radhouane Ben Salah

1997: Radhouane Ben Salah, président de la FTH: « La clientèle du All Inclusive est plus aisée que celle dite « classique »



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Disparition de Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal

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Le secteur hôtelier tunisien a perdu aujourd’hui l’une de ses figures pionnières. Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal, s’est éteint, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le paysage du tourisme national.

Visionnaire, il fut parmi les quelques rares précurseurs à défendre l’idée que la Tunisie devait miser sur le luxe pour se distinguer et attirer une clientèle internationale exigeante. À une époque où le pari pouvait sembler audacieux, il s’est engagé avec conviction à développer une offre haut de gamme, posant ainsi les jalons d’un tourisme différent, fondé sur l’excellence et le raffinement.

Son héritage se lit aujourd’hui dans les établissements qu’il a fondés à Hammamet, Sousse et Djerba, devenus des références dans l’hôtellerie tunisienne et méditerranéenne.

Avec sa disparition, la Tunisie perd un entrepreneur qui a contribué à redéfinir les contours de la destination, mais son œuvre continuera de vivre à travers les hôtels Hasdrubal, symboles de son audace et de sa vision.

L’équipe de Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées à ses enfants mais également à tous ses collaborateurs.

Qu’il repose en paix.



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La Saison Bleue: la Méditerranée en crise, quels risques pour le tourisme

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La Saison Bleue se penche une nouvelle fois sur l’état de la Méditerranée qu’elle estime en grave crise. Une position qui devrait inquiéter une destination comme la Tunisie qui a fait du balnéaire son principal produit touristique.

Face à la grave crise que traverse la mer Méditerranée, La Saison Bleue et Blue Mission Med invitent tous celles et ceux qui croient en l’importance d’un avenir durable pour ce berceau de civilisations abritant aujourd’hui plus de 500 millions de citoyens, à rejoindre la 8ème édition du Forum Mondial de la Mer – Bizerte.

Premier grand forum maritime organisé après la Conférence Océan des Nations Unies à Nice en juin 2025, le Forum de Bizerte sera le cœur battant de la mobilisation méditerranéenne. Leaders politiques, chercheurs, acteurs économiques visionnaires et citoyens engagés se réuniront pour transformer les défis en opportunités et les  constats en actions concrètes.

Cette convergence d’expertises permettra d’évaluer l’impact des engagements pris à Nice, notamment concernant la protection de la biodiversité, la lutte contre la pollution plastique, la promotion d’une économie bleue durable et la gestion des ressources maritimes.

Au programme : des discussions approfondies sur la gouvernance de l’océan, le rôle des communautés locales, les stratégies de financement innovantes, ainsi que les avancées scientifiques et technologiques au service de la préservation de la Méditerranée. Une attention particulière sera accordée à la voix de la jeunesse, au rôle des femmes, à l’innovation des start-ups, et à l’urgence d’intégrer les enjeux environnementaux et sociaux dans les modèles de développement.

Quels sont les pays méditerranéens les plus engagés pour la protection de la biodiversité, les bons et mauvais élèves ? 

Comment l’Europe, notamment à travers la mission Blue Mission Med, s’engage-t-elle à leurs côtés ? Alors que la Convention de Barcelone célèbre son 50ème anniversaire avec l’adoption, par ses 22 parties, d’une déclaration politique ambitieuse, quels seront les effets sur les populations littorales et les acteurs de la société civile et du monde économique de ce sursaut collectif bienvenu ?  Et comment, évidemment, s’assurer que les engagements seront tenus ?

Parmi les thématiques centrales abordées, le renforcement de la coopération régionale pour une gestion durable des ressources, la diplomatie bleue, la promotion des aires marines protégées, et l’investissement dans les communautés locales seront également au cœur des échanges.

Ce forum sera une occasion privilégiée de faire un état des lieux et définir les engagements nécessaires pour une Méditerranée durable. Ces recommandations seront présentées dans la Déclaration de Bizerte.

« La Méditerranée exige des réponses coordonnées et ambitieuses : scientifiques, politiques et citoyennes. À Bizerte nous voulons transformer l’urgence en action partagée », déclare Rym Benzina, Présidente de La Saison Bleue.

 



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Idée voyage : Profiter du meilleur d’Istanbul en 48h

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 Istanbul peut se visiter en 48h, pour peu que l’on sache aller vers l’essentiel. Lors d’une escale dans cette ville turque, vous pourrez allez à la découverte de ses principaux atouts.

Aujourd’hui, Istanbul figure en tête des destinations touristiques les plus prisées, non seulement pour son patrimoine riche et inspirant, mais aussi pour sa scène culturelle dynamique, ses expériences urbaines uniques, sa cuisine délicieuse, sa vie nocturne animée et ses nombreuses possibilités de shopping. Grâce à sa situation géographique exceptionnelle, à la croisée de l’Orient et de l’Occident, la métropole est également l’un des principaux hubs de transit au monde. Selon les données de 2024, le nombre total de passagers en transit utilisant les deux aéroports internationaux d’Istanbul, l’aéroport d’Istanbul et l’aéroport Sabiha Gökçen, s’élevait à environ 40,5 millions. Si vous prévoyez de faire partie des passagers en transit à Istanbul et que vous disposez d’un peu de temps libre entre deux vols, voici comment profiter du meilleur de la ville en seulement 48 heures.

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Le bazar aux épices d’Istanbul

 JOUR 1 : UNE EXPÉRIENCE AU CŒUR DES MERVEILLES HISTORIQUES

Matinée : un voyage au cœur de l’histoire

Commencez votre journée à la manière turque, avec un copieux petit-déjeuner turc pour faire le plein d’énergie avant de partir à l’aventure, puis rendez-vous tôt le matin dans la péninsule historique, le cœur patrimonial de la ville. L’hippodrome, aujourd’hui connu sous le nom de place Sultanahmet, est le lieu idéal pour un voyage unique à travers le passé riche en histoire de la ville. Commencez votre visite par la merveille architecturale qu’est Sainte-Sophie, puis marchez jusqu’à l’emblématique Mosquée bleue, réputée pour ses carreaux bleus d’Iznik à couper le souffle et son ambiance sereine. À quelques pas de là, vous pouvez également descendre dans la mystérieuse Citerne Basilique, où les échos du passé résonnent sous vos pieds. Les célèbres boulettes de viande grillées Sultanahmet köftesi sont la meilleure façon d’apaiser votre faim après une matinée remplie de merveilles historiques.

 Après-midi : palais et empires

Rendez-vous au palais de Topkapı, qui fut autrefois le centre administratif de l’Empire ottoman. Ne manquez pas la salle des reliques sacrées, les cuisines impériales et le harem, où les sultans vivaient avec leurs familles dans une opulence privée. Vous pouvez également opter pour les musées archéologiques d’Istanbul, le premier complexe muséal de Türkiye. Ils abritent des objets étonnants, tels que le traité de Kadesh, le sarcophage d’Alexandre et la porte d’Ishtar. En été, vous pouvez reporter votre visite au musée jusqu’en soirée, car les musées archéologiques sont ouverts jusqu’à 22 heures dans le cadre du projet « Musées de nuit ».

Le Palais Topkapi de l’intérieur.

Soirée : marchés, saveurs et couchers de soleil

Un voyage à Istanbul ne serait pas complet sans se perdre dans la magie des bazars légendaires de la ville. Avec plus de 4 000 boutiques, le Grand Bazar est un labyrinthe de trésors artisanaux, de textiles et de souvenirs intemporels. Si vous n’êtes pas fatigué, descendez jusqu’au bazar aux épices, où les épices colorées, les délices turcs et les fruits secs apporteront une touche parfumée à votre virée shopping. Au coucher du soleil, choisissez l’une des fantastiques terrasses ou toits-terrasses de la ville et trinquez à l’esprit vibrant de la ville.

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DEUXIÈME JOUR : LÀ OÙ LE BOSPHORE RENCONTRE DES QUARTIERS ANIMÉS

 Matin : vues fantastiques et port chic

Un simit croustillant et un thé turc à Karaköy seront un bon début pour votre deuxième journée dans la ville. Ensuite, traversez à pied jusqu’à Galataport, le complexe dynamique en bord de mer de la ville. Ce complexe en plein air est plus qu’un simple terminal de croisière ; c’est un centre culturel moderne, avec des galeries, des restaurants, des cafés et des boutiques. Commencez votre matinée en vous promenant le long du Bosphore sur la promenade et en dégustant un café dans l’un des cafés élégants. Ensuite, explorez la tour de l’horloge de Tophane et visitez le musée d’art moderne d’Istanbul primé, ainsi que le prestigieux musée de peinture et de sculpture situé dans le quartier.

Après-midi : lieux empreints d’histoire, visites du Bosphore

Ensuite, empruntez le tunnel historique, premier réseau ferroviaire souterrain de Türkiye et deuxième plus ancien au monde, qui relie Karaköy à la rue İstiklal. Vous pouvez monter au sommet de la tour de Galata pour profiter d’une vue panoramique à couper le souffle. La tour reste ouverte jusqu’à 23 h en été; alors, si vous souhaitez admirer la ville de nuit, prévoyez votre visite en fin de journée. Promenez-vous ensuite dans la rue animée d’İstiklal, où le tramway rouge emblématique circule au milieu de passages historiques, de boutiques, de galeries d’art, de musées et de restaurants. Vous pourrez déguster de délicieux plats turcs faits maison dans une lokanta (restaurant local) ou goûter les célèbres spécialités de rue d’Istanbul, telles que les moules, les sandwichs au poisson (balık ekmek) et le jus de cornichons, dans le marché aux poissons animé de Beyoğlu.

La Tour Galata

Rendez-vous ensuite à Beşiktaş, où vous pourrez embarquer pour une petite excursion sur le Bosphore. Il n’y a pas de meilleur moyen pour appréhender la grandeur de la ville que depuis l’eau, en passant devant les demeures ottomanes et divers monuments.

 Soirée : dîner avec vue sur la ville

À la fin de la journée, offrez-vous un dîner raffiné dans l’un des restaurants étoilés Michelin de la ville. Les options culinaires sont aussi variées que la ville elle-même, allant d’interprétations innovantes de la cuisine anatolienne et de plats de saison mettant en valeur les ingrédients locaux à une cuisine internationale exceptionnelle et des menus végétariens durables. Et alors que la nuit tombe sur cette ville intemporelle, commencez à planifier votre prochaine grande aventure à Istanbul.

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Découvrir Didim sur la côte égéenne de la Türkiye  



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Touristes chinois en Tunisie : +15% depuis le début de l’année

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Croissance significative des arrivées de touristes chinois en Tunisie sur les 7 premiers mois de l’année 2025 selon les chiffres de l’ONTT Pékin.

24.000 arrivées de visiteurs chinois ont été enregistrés en Tunisie entre le 1er janvier et le 31 juillet 2025. Ces chiffres, annoncés par Anouar Chettoui, représentant de l’ONTT à Pékin, confirment la demande sur le marché qui a évolué de 15,3% par rapport à la même période de l’année précédente.

La composante aérienne demeure cependant le premier frein au développement des arrivées chinoises en Tunisie. Car en l’absence de ligne aérienne directe, le développement de ce marché ne pourra évidemment pas atteindre les objectifs escomptés eu égard au potentiel existant.

Lire aussi:

ONTT Pékin: « meilleur bureau de tourisme en Chine »



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WinBoat et Assurances Maghrebia : une solution dédiée aux plaisanciers

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WinBoat, premier média tunisien spécialisé dans l’actualité et l’industrie nautique, scelle un partenariat avec Assurances Maghrebia, leader du secteur de l’assurance en Tunisie.

Fort de plus d’un demi-siècle d’expérience, Assurances Maghrebia s’impose comme un acteur incontournable du marché tunisien. Reconnue pour son expertise et son approche centrée sur les assurés, la compagnie accompagne particuliers, professionnels et entreprises à travers une large gamme de solutions couvrant les biens et les personnes.

Dans le cadre de cette alliance, WinBoat met en avant son expertise médiatique et sa connaissance du monde nautique, tandis qu’Assurances Maghrebia mobilise son savoir-faire d’assureur reconnu. Ensemble, ils s’engagent à informer les plaisanciers et à leur offrir des solutions de couverture complètes, personnalisées et adaptées à leurs besoins.

Des garanties adaptées aux besoins des plaisanciers

Le partenariat avec WinBoat met en avant une offre d’assurance spécifique au secteur nautique, comprenant notamment :

Responsabilité Civile : couverture des dommages corporels et matériels causés à des tiers (ouvrages portuaires, autres embarcations, infrastructures portuaires, plaisanciers, propagation d’incendie, etc.).

Individuelle Marine : protection des passagers et de l’équipage en cas d’accident, incluant frais médicaux, hospitaliers, décès accidentel ou incapacité permanente.

Pertes et avaries : prise en charge des dommages subis par le bateau.

Frais de retirement : couverture des coûts liés au retrait de l’épave en cas de naufrage.

Vol : indemnisation en cas de vol total ou partiel du bateau ou de ses équipements.

Assurance sur Corps : protection de l’embarcation, en mer ou au port, contre des risques tels que l’incendie, le vol et autres sinistres, avec une garantie supplémentaire en cas de perte totale ou de délaissement.

L’importance de l’assurance pour les plaisanciers tunisiens

Si l’assurance bateau n’est pas obligatoire en Tunisie, elle demeure dans les faits indispensables.

Tout propriétaire souhaitant laisser son embarcation au mouillage dans un port devra présenter une attestation d’assurance couvrant au minimum la Responsabilité Civile, et dans la plupart des cas, une garantie retirement. Ces exigences visent à protéger les plaisanciers ainsi que les infrastructures portuaires.

Au-delà de l’aspect réglementaire, l’assurance constitue donc une condition essentielle pour naviguer et stationner en toute sérénité.

Une vision commune pour la plaisance tunisienne

Anis Zarrouk, expert nautique et co-fondateur du magazine WinBoat, déclare : « Avec ce partenariat, nous souhaitons sensibiliser les plaisanciers à l’importance de l’assurance comme gage de sécurité et de tranquillité. Grâce à l’expertise d’Assurances Maghrebia et à notre rôle de média spécialisé, nous ambitionnons d’offrir aux passionnés de nautisme les meilleures conditions pour pratiquer leur activité en toute confiance. »



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The Gate, un nouveau magazine premium pour les voyageurs arrivant à Enfidha et Monastir

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Dans une démarche de contribution à la promotion de la destination tunisienne et afin d’apporter un service complémentaire à ses passagers, TAV Tunisie annonce avoir lancé cet été un magazine gratuit dénommé The Gate conçu pour accueillir les voyageurs notamment dès leur arrivée en Tunisie.

et distribué dans les aéroports d’Enfidha-Hammamet et Monastir-Habib Bourguiba, et mis à la disposition des voyageurs sur des présentoirs, entre autres dans la zone de livraison des bagages, The Gate se présente comme une invitation à découvrir la Tunisie hors des sentiers battus, sous son angle le plus authentique.

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Couverture du premier numéro du magazine The Gate réalisé par le pôle édition presse de l’agence Markédia (qui possède également le présent site Destination Tunisie).

À travers une présentation élégante et en couleurs, ce magazine bilingue (français-anglais) met en lumière la richesse et la diversité de la Tunisie à travers plusieurs articles phares permettant de mieux percevoir sa culture, son patrimoine et certaines de ses traditions, qu’elles soient artisanales, culinaires ou encore olfactives.

« Nous avons la conviction qu’au-delà de leur rôle opérationnel, nos deux aéroports doivent aussi être des ambassadeurs de la destination, en donnant envie aux voyageurs de partir à la rencontre des richesses de la Tunisie », a déclaré Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie.

De son côté, Hédi Hamdi, éditeur du magazine et directeur général de l’agence Markédia, a indiqué qu’il s’agissait, à travers cette publication, « de rappeler à chaque voyageur que la Tunisie n’est pas seulement une destination balnéaire… mais une destination de cœur ».

Plusieurs rubriques enrichissent le contenu du magazine qui se veut aussi un city guide pour la région du Sahel avec notamment une énumération des rendez-vous incontournables des festivals d’été, des recommandations de restaurants dans les régions de Sousse, Monastir et Hammamet, la liste des musées dans ces régions avec les infos pratiques à connaître ainsi qu’une rubrique pour les enfants destinée à les occuper de manière ludique.

Au-delà de la clientèle touristique, The Gate comprend également des informations pratiques destinées aux Tunisiens résidents à l’étranger (TRE). Ceci en plus de la présentation des différents services proposés aux passagers dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir.

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Publié en éditions saisonnières – été et hiver –, et disponible en version digitale, The Gate s’inscrit dans l’engagement de TAV Tunisie à enrichir l’expérience de ses passagers et à valoriser la destination.

L’objectif est clair : offrir aux voyageurs en général et aux touristes en particulier des repères fiables, utiles et inspirants dès leur arrivée, tout en contribuant à promouvoir une image moderne, chaleureuse et dynamique de la Tunisie.

« The Gate est bien plus qu’un magazine : c’est une porte d’entrée vers la Tunisie authentique, ses trésors cachés et sa richesse culturelle. Une manière d’accueillir nos voyageurs en leur donnant envie d’aller plus loin », a encore ajouté Mme Lefebvre.

Avec plus de 3 millions de voyageurs attendus d’ici la fin de l’année, les aéroports d’Enfidha et de Monastir consolident d’année en année leur rôle stratégique dans la dynamique touristique tunisienne.

Les annonceurs publicitaires intéressés pour figurer dans ce magazine peuvent contacter le département commercial à l’adresse: commercial@markedia.tn ou par tél au : 21 308 309

Plus d’information sur le magazine The Gate



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Pourquoi l’Hôtel du Lac à Tunis doit être démoli

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Un hôtel en ruines depuis 25 ans et il se trouve qu’une polémique née sur les réseaux sociaux appelle à le préserver.

Le débat autour de l’Hôtel du Lac, ce bâtiment en délabrement du centre de la capitale, illustre une contradiction bien tunisienne : s’accrocher au passé même lorsqu’il ne génère plus rien de positif.

Voilà maintenant que certains défendent sa conservation au nom de son architecture atypique, considérée comme une singularité dans le paysage urbain de la capitale.

Mais la réalité est toute autre : cet édifice, fermé et laissé à l’abandon depuis des années, n’est plus qu’une ruine au cœur d’une zone stratégique.

Il faut arrêter l’hypocrisie. L’Hôtel du Lac n’est pas un monument, c’est un fantôme. Ceux qui montent au créneau pour tenter de le “sauver” se trompent de combat. Ils confondent patrimoine et poussière, histoire et abandon, singularité et laideur.

Soyons sérieux : depuis combien d’années ce bâtiment est-il fermé ? 25 ans ! Depuis combien de temps il ne sert à rien, sinon à plomber le paysage et à rappeler à quel point Tunis a laissé filer son potentiel touristique réel ?

Et pourtant, une poignée de voix s’élève pour défendre ce cadavre de béton, au nom d’une nostalgie qu’ils brandissent comme un drapeau. Mais nostalgie de quoi, exactement ? De l’amiante hautement cancérigène qu’il contient ? Des murs fissurés ? Des vitres cassées ? Des années où rien ne s’y passait ?

Ceux-là s’accrochent à un symbole qui n’a plus aucun sens. Ils ne défendent pas la mémoire, ils défendent le vide. Ils se battent pour un fantôme, un squelette, une carcasse.

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Les travaux viennent de démarrer sans communication de la part de ses nouveaux acquéreur. La palissade extérieure vient d’être installée, indiquant le début des travaux.

La démolition de l’Hôtel du Lac devrait être un motif de joie. Enfin, un jalon supplémentaire pour le tourisme. Enfin, on se dit que cet emplacement stratégique, en plein cœur de la capitale, pourra accueillir quelque chose de vivant, de moderne, de digne. Un grand hôtel avec un prestigieux branding international !

Certes, la Lafico, nouveau propriétaire du site, n’a pas encore dévoilé ses intentions. Mais nous pouvons avoir confiance dans le savoir-faire des architectes tunisiens. Ils sauront relever le défi de concilier modernité et identité, pour donner naissance à un projet porteur d’avenir, appelé pourquoi pas à devenir la signature architecturale qui manque tellement à Tunis.

Et à ceux qui hurlent au scandale, je le dis franchement : vous êtes prisonniers d’une nostalgie inutile. Vous préférez vous battre pour un squelette plutôt que de rêver grand. Vous préférez la poussière au mouvement, la ruine au renouveau.

Démolir l’Hôtel du Lac, ce n’est pas détruire Tunis. C’est au contraire rendre justice à son tourisme. Assez des reliques mortes, assez de ce conservatisme étouffant. Tunis mérite de l’ambition, pas des ruines sanctifiées à l’image de cet établissement, ou encore de l’International plus loin sur l’avenue Bourguiba qui ne vaut guère mieux.

Hédi HAMDI

Pour en savoir plus sur les hôtels de la société Lafico en Tunisie:

Le groupe libyen Lafico (à ne pas confondre avec Laico) possède en Tunisie (à travers une filiale locale créée en 1989 et dotée à la base d’un capital de 40 millions US$) les murs de 8 hôtels.

A Tunis, il est propriétaire de l’hôtel du Lac. En 2013, les Libyens avaient annoncé 100 millions de dollars d’investissements pour démolir le bâtiment actuel et le remplacer par deux tours de 30 étages comprenant notamment un hôtel 5 étoiles. Silence radio jusqu’à présent malgré des travaux qui ont de toute évidence démarré ces dernières semaines.

A Zarzis, l’hôtel Giktis (156 lits), en pleine zone touristique est fermé depuis de nombreuses années.

A Djerba, l’un des fleurons de l’hôtellerie insulaire, le complexe Dar Jerba (appartenant à la société Tourgueness, rachetée par la Lafico) et ses 5 établissements initiaux a été loué partiellement au voyagiste Blue Style qui en exploite deux sous l’enseigne Monarque. Le 3e, appart-hôtel situé face au complexe est exploité par une société de gestion locale.

Seul encore l’hôtel Dar Ezzahra en banlieue sud de Tunis continue de fonctionner cahin-caha.

 

 



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Pour les voyageurs résidents : le timbre à 60 DT désormais en ligne

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Bonne nouvelle pour les voyageurs résidents en Tunisie. Le ministère des Finances annonce la mise en place d’un service de paiement électronique des droits de timbre, accessible directement via son site officiel.

Ce nouveau dispositif concerne :

  • Le timbre de voyage pour les départs de l’aéroport Tunis-Carthage, destiné aussi bien aux résidents tunisiens qu’aux étrangers soumis à cette obligation.

  • L’émission, le renouvellement ou le remplacement des passeports pour les Tunisiens de l’étranger, aussi bien à bord des navires de la CTN (Compagnie Tunisienne de Navigation) que dans les locaux du Centre des Tunisiens à l’étranger, situé avenue Kheireddine Pacha à Tunis.

Pour simplifier les démarches, le paiement en ligne est désormais possible via le site marchand créé pour la circonstance.

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de modernisation des services administratifs et vise à faciliter les formalités de voyage.



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Pourquoi le voyagiste Biblio Globus intente un procès contre une compagnie aérienne tunisienne

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L’annulation de 660 vols prévus initialement vers les aéroports de Monastir et Enfidha cet été n’est pas restée sans conséquence puisque le voyagiste russe Biblio Globus, qui les avait programmés, s’est retourné contre son partenaire tunisien.

Nouveau rebondissement dans l’affaire de l’annulation des séjours en Tunisie programmés par le T.O russe Biblio Globus : ce dernier aurait intenté un procès contre la partie qu’il juge responsable de cette annulation, en l’occurrence la compagnie aérienne tunisienne Express Airline. L’information a été rapportée par le média russe spécialisé dans le secteur du voyage, Profil Travel, qui se base sur le Registre des Affaires arbitrales de Russie.

Selon cette même source, le montant de la réparation exigé serait de 550 millions de roubles, soit environ 5,79 millions de dollars US au cours actuel. « La plainte a été déposée auprès du tribunal d’arbitrage de Moscou le 4 août, indique le média russe, qui précise que les détails de cette plainte ne sont pas divulgués dans le dossier. » Sauf qu’il est évident qu’elle porte sur l’annulation des 660 vols initialement prévus du 26 avril au 5 novembre 2025 totalisant 124.740 sièges.

Retour sur un lamentable fiasco

Dans la perspective de la haute saison 2025, le tour-opérateur russe Biblio Globus annonçait la mise en place de nouveaux vols au départ de Moscou et Saint-Pétersbourg vers Enfidha et Monastir. Une nouvelle accueillie avec beaucoup de ferveur dans les milieux touristiques en Tunisie, étant donné qu’elle marquait le retour des touristes russes après l’effondrement du marché.

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Seuls 14 133 touristes russes ont visité la Tunisie en 2024 contre 633 327 en 2019 considérée comme l’année record sur ce marché.

Cet effondrement du marché était dû non pas à un refus des Russes de venir en Tunisie mais suite aux conséquences de la guerre russo-ukrainienne qui a entraîné l’interdiction par l’Union européenne aux compagnies russes de survoler leurs territoires. Conséquence: aucune compagnie russe n’a pu continuer à desservir la Tunisie. Du côté des compagnies aériennes tunisiennes, d’autres contraintes les ont également empêchées de se développer sur ce marché.

Le salut vint alors de la compagnie Express Airline, connue initialement sous le nom d’Express Air Cargo et qui s’apprêtait à effectuer une mutation totale dans la nature de son activité, à savoir passer de transporteur de fret au transport de personnes. En théorie, cela allait apporter un début de solution à la problématique du transport aérien entre les deux pays.

Annulation subite

Sauf que dans les faits, la veille du démarrage de la première chaîne de vols, cette compagnie a fait savoir à son partenaire russe qu’elle n’était pas en mesure de les assurer (pas d’avions, pas d’autorisations…?), laissant sur le carreau plusieurs milliers de voyageurs qui s’apprêtaient à venir en Tunisie. Cette information avait d’ailleurs été largement commentée par la presse russe dont notamment le journal en ligne Tourdom.

Selon ce média, et suite à cette annulation, les clients de Bilbio-Globus (on parle de 20.000 passagers ayant acheté des séjours alors que la saison n’en était qu’à ses débuts), se sont vu proposer soit un remboursement intégral, soit la possibilité de réserver un voyage vers l’une des destinations alternatives (Türkiye et Egypte notamment).

Malgré plusieurs tentatives de reprise annoncées pour les jours suivants, le programme tout entier finit par définitivement tomber à l’eau.

Les conséquences de ces annulations

Dans l’affaire, c’est avant tout l’image de la destination qui en a pâti: on imagine l’état d’esprit de ces dizaines de milliers de touristes russes qui s’apprêtaient à venir passer leurs vacances en Tunisie. Les efforts promotionnels et investissement humains et financiers déployés par l’ONTT d’une part et les professionnels du tourisme d’autre part (participation aux salons, workshops…) n’ont finalement abouti à rien.

Au niveau local également, les allotements pris par le tour-opérateur n’ont bien évidemment pas été honorés, laissant aux hôteliers des stocks en lits à remplir de toute urgence pour parer à cette défaillance aux portes de la haute saison.

Idem pour l’agence de voyage réceptive qui avait mobilisé toutes ses ressources et notamment son parc roulant pour l’accueil et le transfert de ces clients.

La Tunisie a enregistré dans cette affaire un manque à gagner de plus de 60.000 touristes russes. Au-delà de l’aspect purement économique, elle a également perdu en crédibilité sur le marché tant l’affaire a été retentissante; dans les milieux du tour-operating également, cet énorme raté aura sans aucun doute des conséquences sur l’image de la destination et de ses opérateurs et dans la nature de leurs relations futures.

Qui est responsable de ce fiasco ? Les différentes parties se rejettent la balle. Et dans ce genre de situation, on attribue souvent la responsabilité de l’échec à des parties tierces, voire à des parties occultes qui auraient tiré les ficelles dans les coulisses pour faire capoter le projet.

Au-delà de tout jugement que la justice rendra, le tourisme tunisien n’est pas ressorti grandi de cette affaire qui a indirectement démontré à quel point la composante aérienne était fondamentale pour garantir les équilibres du secteur et sa pérennité.

Hédi HAMDI

Pour mieux comprendre les enjeux du marché touristique russe :

Faut-il s’attendre à un retour des touristes russes en Tunisie ?

 



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Indicateurs touristiques au 20 juillet 2025 : le DG de l’ONTT annonce des résultats en progression

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Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), Mohamed Mehdi Haloui, a présenté les résultats du secteur touristique arrêtés au 20 juillet 2025.

Entre le 1er janvier et le 20 juillet 2025, la Tunisie a enregistré l’entrée à ses différents postes frontières de 5.297.768 non-résidents, soit une progression de 9,8 % par rapport à la même période en 2024. Les nuitées dans les hôtels ont atteint 12.362.062, en hausse de 7,1 %, tandis que les recettes touristiques se sont établies à 3.899,1 millions de dinars, enregistrant une croissance de 8,2 %.

La capacité en lits en exploitation s’élève actuellement à 173.970, avec un taux d’occupation de 35,3 %. À titre de comparaison, ce taux était de 45,2 % en 2010 pour 189.551 lits.

Par marché, les arrivées ont progressé de 10,7 % pour les Européens, de 9,8 % pour les Maghrébins et de 7,5 % pour les Tunisiens résidant à l’étranger (TRE). Le marché local continue de jouer un rôle important, représentant 30 % des nuitées et un apport significatif en termes de dépenses.

Concernant les investissements, 51 nouvelles intentions ont été enregistrées, ainsi que 41 projets d’extension ou de rénovation, pour un total de 943 millions de dinars de projections.

Mohamed Mehdi Haloui, directeur général de l’ONTT, a souligné que ces chiffres « attestent du bon déroulement de la saison touristique actuelle ». Il a mis en avant « l’amélioration au niveau des arrivées, des nuitées et des recettes en devises » et affirmé que « la Tunisie n’est pas une destination à bas prix contrairement à ce qui est généralement répandu ».

Il a également relevé que la baisse du last minute est liée à « l’agressivité tarifaire des destinations concurrentes ». Enfin, il a insisté sur les efforts déployés par l’ONTT et le ministère pour assurer la réussite de la saison, en accordant une attention particulière aux touristes algériens et aux visiteurs du Maghreb.

D.T



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L’aéroport d’Enfidha-Hammamet installe des Kumulus Water

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Chez TAV Tunisie, on estime que cette initiative représente une première étape vers un modèle aéroportuaire plus durable, où le bien-être humain et la préservation de la planète vont de pair.

Dans le cadre de ses engagements en faveur du développement durable, de l’amélioration de la qualité de vie au travail et de l’optimisation des services au sein de ses aéroports, TAV Tunisie annonce l’installation de plusieurs machines Kumulus Water à l’aéroport international Enfidha-Hammamet.

Le lancement officiel du projet a eu lieu le jeudi 31 juillet 2025, en présence de Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, ainsi que de l’ensemble du personnel aéroportuaire.

Cette initiative s’inscrit dans une politique RSE ambitieuse visant à proposer une alternative écologique, économique et durable à la consommation d’eau en bouteille. Grâce à cette technologie innovante, l’humidité de l’air ambiant est captée, filtrée, minéralisée, puis transformée en eau potable — sans aucun raccordement au réseau hydraulique. Chaque machine peut produire en moyenne 30 litres d’eau potable par jour, permettant de :

-Réduire significativement la consommation de plastique à usage unique ;

-Limiter les émissions de CO₂ liées au transport et à la logistique de l’eau ;

-Garantir un accès permanent à une eau fraîche, saine, certifiée et minéralisée ;

-Favoriser l’hydratation et le bien-être des employés de l’aéroport.

« Ce projet illustre parfaitement notre volonté d’intégrer des solutions innovantes et responsables au sein de nos infrastructures. Nous sommes fiers de contribuer activement à la protection de l’environnement, tout en améliorant le quotidien de nos collaborateurs », a déclaré Mélanie Lefebvre.

Lors de la cérémonie, les participants ont assisté à un atelier de présentation (« onboarding »), suivi de démonstrations pratiques et d’une dégustation d’eau Kumulus dans les espaces de détente du personnel. Une animation ludique sous forme de quiz a également permis de sensibiliser les collaborateurs aux enjeux liés à l’eau et à la durabilité.

Dans les prochains jours, l’aéroport international de Monastir Habib-Bourguiba sera également équipé de machines Kumulus Water, confirmant ainsi la volonté de TAV Tunisie d’étendre cette démarche durable à l’ensemble de ses plateformes aéroportuaires.

Kumulus Water, start-up franco-tunisienne fondée à Paris, est aujourd’hui reconnue au niveau international pour ses solutions innovantes d’eau atmosphérique. Lauréate de plusieurs prix prestigieux (EBRD, SelectUSA, VivaTech), elle collabore déjà avec des partenaires majeurs tels que Sanofi, l’IFC, World Bank Group, PWC ou encore plusieurs ONG internationales.

 



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Saison touristique été 2025 à mi-parcours : pourquoi ce goût amer

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Au-delà des statistiques officielles qui ne recensent que les entrées brutes des non-résidents en Tunisie depuis le début de l’année, les professionnels qui sont sur le terrain parlent plutôt d’un été poussif, loin des envolées promises.

On entend à droite et à gauche des coups de gueule dans les rangs de certains professionnels du tourisme : hôteliers, restaurateurs, agences de voyages… Des manifestations d’inquiétude, des déceptions sur le fait que la période juin-juillet a été très en deçà des attentes et des prévisions. Alors que s’est-il passé réellement ?

Quelques explications à mi-parcours de la saison s’imposent pour tirer les choses au clair, sachant que la situation diffère d’un marché à un autre.

1) Repli de la consommation touristique : La baisse du pouvoir d’achat, aussi bien au niveau de la clientèle locale qu’internationale, a entraîné soit une réduction de la durée des séjours, soit une annulation pure et simple des vacances.

2) Hausse marquée des prix hôteliers: Les tarifs des hôtels ont connu une augmentation significative, touchant à la fois la clientèle locale et étrangère. Cette hausse s’explique par plusieurs facteurs que sont tout d’abord l’inflation, mais également l’envolée des prix des denrées alimentaires, les augmentations salariales et sociales ainsi que les charges traditionnelles (notamment de l’énergie). Autre facteur pesant, l’impact de la nouvelle taxe de 3% sur le chiffre d’affaires des hôtels décidée dans la loi de finances 2024, qui a été répercutée, taxe qui s’ajoute aux différents autres impôts directs et indirects en vigueur.

3) Frein spécifique à la clientèle tunisienne : La combinaison de la hausse des prix, de l’érosion du pouvoir d’achat et de la fin de l’utilisation des chèques comme moyen de paiement échelonné a conduit à une forte baisse des nuitées enregistrées chez les résidents tunisiens. Le tourisme local a enregistré probablement l’un de ses plus mauvais débuts de saison.

4) Last minute : selon plusieurs témoignages de tour-opérateurs, la baisse de volume de la clientèle last-minute a été très perceptible. En cause, l’obligation pour les voyageurs désormais de devoir disposer d’un passeport pour entrer en Tunisie, la simple carte d’identité ayant été bannie.

5) Impact des nouvelles taxes de séjour: La généralisation depuis le 1er janvier 2025 du nouveau barème sur les taxes de séjours pour les clients en voyages organisés via tour-opérateurs a altéré la compétitivité de la destination. Il est à rappeler que ces taxes ont été multipliées par 3 par rapport à l’année 2024 pour la clientèle européenne sans qu’il n’y ait eu pour autant une quelconque amélioration, que ce soit en termes de produit offert ou en terme de propreté extérieure par exemple.

6) Coût élevé du transport aérien : Les tarifs aériens sur des marchés clés comme la France, premier marché émetteur, ont été jugés dissuasifs par de nombreux voyageurs potentiels. Outre une demande toujours supérieure à l’offre existante, il faut rappeler également que de nouvelles taxes ‘carbone’ sont entrées en vigueur en 2024 et sont de 40 à 60 dinars.

7) Une concurrence qui frappe fort : Au début de la saison, plusieurs destinations concurrentes ont initié des baisses tarifaires, réduisant l’attractivité de la Tunisie qui a vu son rapport qualité/prix -qui a toujours fait sa force- altéré. Cependant pour le mois d’août, on constate une réduction des prix des séjours chez les tour-opérateurs pour tenter de remédier à la situation et récupérer les aoûtiens.

8) L’aérien, frein au développement: l’objectif des 11 millions de touristes visé par les autorités ne pourra pas concerner les marchés classiques, ces derniers étant trop liés à l’aérien qui reste limité par les capacités actuelles disponibles. La bonne santé des marchés de l’Europe centrale et de l’Est va probablement compenser le manque à gagner même si l’on constate encore de la disponibilité sur les sièges avions et l’absence de Stop Sale chez de nombreux hôtels qui n’arrivent toujours pas à faire le plein.

Et parce le tourisme a également fait les frais d’effets d’annonce prématurés sur « la saison de tous les records », certains ont oublié qu’il faut toujours dire : ربي يوصل بالسالم

Hédi HAMDI



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Destination d’été: Didim sur la côte égéenne de la Türkiye  

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Pour ce mois d’août et pour les estivants tunisiens qui sont encore à la recherche d’un bon plan vacances, voici 5 bonnes raisons de choisir Didim, une ville méconnue de la Türkiye.

Didim, la charmante ville côtière d’Aydın, est un véritable joyau caché sur la côte égéenne de la Türkiye Cette ville sereine évoque un sentiment de paradis avec ses plages de sable doré, ses paysages naturels à couper le souffle et sa riche histoire. Didim est facilement accessible depuis les aéroports de Bodrum, Muğla et İzmir, et offre des expériences captivantes grâce à une sélection variée d’hébergements, allant des luxueux hôtels cinq étoiles aux agréables boutiques. En savourant les délices de la mer Égée dans ces établissements attrayants, vous savourerez chaque instant passé à Didim. Voici cinq raisons de découvrir cette pittoresque escapade égéenne pendant les chaudes journées d’été.

 Eaux douces, plages de rêve

Bénéficiant d’une nature magnifique, Didim se distingue par son littoral, parsemé de plages idylliques. Que vous vous prélassiez au soleil ou que vous nagiez toute la journée dans mille nuances de bleu, ces plages vous offrent l’expérience ultime du bord de mer. Altınkum, qui signifie littéralement « sable doré », est la plage la plus emblématique de Didim, avec son sable propre et sa mer cristalline. Cependant, d’autres endroits tranquilles comme les plages de Sarıkum, Huzur et Akbük promettent également une journée paisible au bord de la mer. Pour ceux qui recherchent l’aventure, des excursions quotidiennes en bateau au départ des côtes de Didim permettent de découvrir de nombreuses criques et baies cachées, telles que Cennet Akvaryum et Saplı Ada. De plus, le monde sous-marin de la mer Égée autour de Didim offre de formidables possibilités d’explorer la vie marine. Vous pouvez plonger à partir de bateaux et explorer une grande variété de poissons, de nombreux récifs peu profonds et d’anciennes amphores, ainsi qu’un ancien navire de la garde côtière délibérément coulé ici.

Une passerelle vers les merveilles de l’Antiquité

Didim se distingue également par la richesse de son patrimoine antique et de ses trésors sur la magnifique côte égéenne. L’ancienne Didim, ou Didyma, était un ancien sanctuaire de Miletus, l’une des villes ioniennes les plus importantes. Didyma était célèbre pour son temple d’Apollon, relié à Miletus par une voie sacrée. Ce sanctuaire, l’un des plus grands temples du monde antique, servait de centre essentiel de prophétie dans l’Antiquité. Heredotus mentionne également le temple d’Apollon de Didyma, ce qui ajoute à son importance historique. Aujourd’hui, le temple est relativement bien préservé, avec des ruines de colonnes ioniques et le célèbre relief de Méduse sculpté dans la pierre. Depuis le temple, les amoureux de la nature peuvent faire une randonnée sur l’ancienne voie sacrée ou opter pour une demi-heure de route pour visiter Miletus, la ville des philosophes.

 Beauté intacte au-delà de la côte

Outre ses trésors et merveilles historiques cachés, Didim abrite également des paysages naturels à couper le souffle qui offrent une évasion parfaite aux amateurs de nature. L’une des merveilles naturelles les plus remarquables est le lac Bafa, le plus grand lac de la région égéenne et l’un des principaux sites de tourisme écologique de Türkiye. Le parc naturel du lac Bafa propose de nombreux sentiers de randonnée et est très prisé pour l’observation des oiseaux, car de nombreuses espèces migratrices vivent et se reproduisent dans le lac et ses environs. Le lac compte également trois îles. Louer un bateau pour explorer les îles, les paysages rocheux, les oliveraies et les monastères et églises historiques du lac doit figurer sur votre liste de choses à faire.

L’âme locale de Didim : marchés, bazars bio

Didim abrite plusieurs marchés locaux authentiques et bazars bio où vous pourrez trouver des cadeaux originaux pour vous ou vos proches. Les bazars biologiques présentent un large éventail de fruits et légumes de saison de la mer Égée, tandis que les marchés locaux proposent des produits artisanaux, des textiles aux céramiques. Faire ses achats dans ces marchés communautaires est un excellent moyen de soutenir les producteurs traditionnels, de découvrir la culture locale de première main et de savourer les délices régionaux comme un véritable habitant de la mer Égée. Vous devriez surtout acheter de l’huile d’olive et du miel biologiques. N’oubliez pas d’explorer les stands de nourriture des marches où vous pourrez déguster les délicieux plats de rue.

Un goût égéen aux tables Didim

En ce qui concerne la nourriture, Didim est l’endroit idéal pour découvrir les saveurs exquises de la cuisine égéenne. Les matinées commencent par des petits déjeuners traditionnels où les légumes frais, les légumes verts, les olives, le pain local croustillant trempé dans de l’huile d’olive extra vierge et les confitures maison à base de fruits locaux, tels que les figues et les raisins, sont à l’honneur. Le déjeuner et le dîner proposent des plats à base d’huile d’olive préparés avec des légumes de saison et des herbes locales comme le deniz börülcesi (salicorne) et le şevketi bostan (chardon béni). Ces plats sont souvent servis en tant que plats principaux ou entrées légères, aux côtés de salades colorées et de fruits de mer fraîchement pêchés. Grâce à la générosité de la mer Égée, les tables sont remplies de bars, de daurades, de poulpes, de calamars et de crevettes. Tout cela fera de vos vacances à Didim une expérience inoubliable.

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Maneken, la marque de glaces pour accompagner les vacanciers

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Parce que les vacances se vivent aussi de manière gourmande grâce à Maneken, le glacier artisanal 100% tunisien, lance une nouvelle gamme à découvrir cet été en supermarchés, dans les épiceries fines et chez les épiciers du coin.

Créée en 2014 à Tunis, l’enseigne Maneken développe sur tout le territoire tunisien un concept différent de glace artisanale. Aujourd’hui, son réseau compte 8 points de vente et poursuit son développement en franchise. L’enseigne 100% tunisienne a, en outre, annoncé lors d’un événement tenu le 17 juillet à Tunis, le lancement de son activité de distribution en détails de toute une gamme de nouveaux produits. Slim Ben Nasr, fondateur d’Astrate Food, l’entreprise qui gère la marque Maneken, a déclaré lors de l’événement que Maneken a été créée avec passion. Elle évolue aujourd’hui pour toucher une large tranche de Tunisiens avec le lancement de l’activité B2C.

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De gauche à droite : Slim Ben Nasr, fondateur de Maneken, et Kamel Khlifi, Brand Manager Maneken.

Ingrédients naturels sélectifs

Maneken se distingue par son concept novateur de gaufres belges et de produits sucrés et salés frais et confectionnés à base d’ingrédients naturels. Chaque produit est préparé avec soin, utilisant des ingrédients de qualité et des recettes traditionnelles revisitées pour plaire à une clientèle diversifiée. Ses établissements sont conçus pour offrir un cadre cosy, accueillant et contemporain, invitant les clients à savourer un moment de plaisir gourmand.

Une palette de glaces sans sucre ajouté pour offrir une expérience unique, des crèmes glacées et sorbets sont parmi la large gamme de parfums proposés. Il s’agit aussi des gaufres, des Bubbles Waffles, des pâtisseries et des jus frais.

La glace artisanale abordable

En fait, Maneken n’est pas seulement un glacier mais un véritable laboratoire de création où les textures et les saveurs se mêlent harmonieusement. Chaque parfum raconte une histoire et une expérience différente. Kamel Khlifi, Brand Manager Maneken a, de son côté, indiqué que le lancement des produits B2C va permettre de rendre la glace artisanale accessible et abordable pour tous les Tunisiens. « Notre gamme de produits sera vendu aux supermarchés, chez l’épicerie fine, les petites superettes et l’épicier du coin.

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 L’équipe Maneken

Les pots, les cornets sont tous des nouveaux produits proposés en plusieurs parfums et goûts et en différents formats. « Nous nous positionnons en tant que marque haut de gamme basée sur des recettes composées d’ingrédients très sélectifs », a-t-il souligné. Pour la nouvelle gamme, le consommateur aura le choix entre 14 parfums entre pots et cornets avec 4 autres parfums sans sucre ajouté. Les diabétiques pourront profiter et déguster nos glaces artisanales sans se soucier de leur santé », a-t-il ajouté.

Objectif de couvrir 50% du territoire tunisien

Avec une présence concentrée essentiellement sur le Grand Tunis, à Sousse et à Sfax, l’enseigne de glace artisanale prévoit un plan de développement sur 4 ans pour couvrir 50% du territoire tunisien. En matière d’hygiène, l’entreprise est certifiée ISO 20000. « Toute notre machinerie est neuve d’autant plus que appliquons des normes d’hygiènes selon les standards européens », a-t-il conclu.

 

 



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Nouvelair annonce une nouvelle ligne sur l’Arabie Saoudite

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La compagnie aérienne tunisienne Nouvelair annonce le lancement d’une nouvelle liaison directe entre Tunis et Jeddah, à partir du 21 décembre 2025.

Opérée à raison de deux vols par semaine, chaque mercredi et dimanche, cette desserte reliera l’aéroport international de Tunis-Carthage à l’aéroport international Roi-Abdelaziz, renforçant ainsi la présence de la compagnie sur un marché à fort potentiel qui compte déjà deux opérateurs, Tunisair et Saudia.

Cette ouverture, prévue initialement il y a un an, se fera grâce à l’introduction d’un nouvel appareil dans la flotte de la compagnie privée qui permettra d’effectuer le parcours grâce à une consommation de carburant optimisée, offrant à Nouvelair l’opportunité de se positionner de manière compétitive sur cette ligne.

L’entrée en vigueur de la desserte correspondra à la montée en puissance des flux pour la période de la Omra qui s’étendra jusqu’au 18 avril et apportera sans aucun doute une réponse aux agences de voyages spécialisées dans ce type d’activité, lesquelles sont en recherche constante de sièges avions pour la vente de packages à destination de leur clientèle.

Les vols quittent Tunis à 14h30 pour une arrivée en heure locale à Jeddah à 21h05. Le temps d’escale est d’1 heure, ce qui fait que le vol retour est programmé pour 22h05 et l’arrivée à Tunis au cours de la nuit à 1h15 à Tunis.

D.T



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Damien Cazé, Directeur général de l’Aviation civile (DGAC) française : « nous entendons signer un accord de coopération avec la Tunisie qui va permettre d’ouvrir de nouvelles perspectives ».

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Rencontre avec Damien Cazé, DGAC française, en marge de la visite de travail qu’il a effectuée en Tunisie le 8 juillet 2025.

Vous avez rencontré le ministre du Transport et le directeur général de l’aviation civile tunisienne. A la lumière de cette dernière rencontre, comment se porte aujourd’hui la coopération entre la Tunisie et la France en matière d’aviation civile ?

La relation entre la France et la Tunisie est à l’image de la coopération bilatérale entre les deux pays. Elle est à la fois historiquement riche, très fournie, très cordiale, empreinte de confiance et surtout avec de beaux projets pour l’avenir. Nous avons effectivement des relations très denses, assez saisonnières pendant la période estivale mais également très régulières pendant la période hivernale.

Cela montre la densité et l’intensité des relations qui existent entre les deux pays sachant qu’il y a, à la fois, un flux de Français qui vont en Tunisie comme un flux de Tunisiens qui se rendent en France.

A mon avis, notre relation est très équilibrée. Il y a de même un équilibre en termes de relations au niveau des compagnies aériennes parce que nous avons, d’une part, les compagnies tunisiennes qui sont performantes et de l’autre côté les compagnies françaises qui sont présentes sur un créneau de la relation franco-tunisienne et elles sont autant développées en matière de flux aérien.

Quant aux deux administrations, elles ont beaucoup en commun historiquement et partagent une même vision de l’aviation dans un monde décarboné et fait de relations économiques sur un plan d’équilibre.

Les deux administrations veulent aussi renforcer leurs relations en matière de sécurité, de sûreté, de formation des pilotes et de management. Nous avons donc plein de projets en commun. C’est pour cela que nous entendons signer dans les mois qui viennent un accord de coopération entre les deux pays qui va permettre, de front, d’ancrer davantage ces avancées et d’ouvrir de nouvelles perspectives.

La Tunisie ambitionne d’atteindre la barre des 2 millions de touristes français à l’horizon 2030, ce qui augmentera les besoins en capacités aériennes, en slots au départ notamment des deux principaux aéroports parisiens et probablement aussi à une révision des accords aériens actuels. Quel est votre point de vue sur le sujet ?

Nous sommes tout à fait d’accord pour développer le tourisme et le flux aérien avec la Tunisie. Nous ferons tout pour accompagner ce projet des Tunisiens avec une relation équilibrée dans notre accord aérien.

Nous sommes évidemment à la disposition de la partie tunisienne pour permettre cette évolution équilibrée. Après, il y a des règles qui sont propres à la répartition des créneaux et aux aéroports de Charles de Gaulle et d’Orly.

Il faudrait donc que ce développement s’inscrive dans ces règles de droit qui ne peuvent pas aller à l’encontre des droits historiques des autres compagnies. Nous espérons également que les compagnies tunisiennes reprennent une part importante de ce marché mais aussi que les compagnies françaises puissent avoir un accroissement de ce flux entre les deux pays.

C’est non seulement une possibilité mais un vrai enthousiasme pour la partie française.

On évoque souvent la saturation du ciel qui provoque des perturbations dans la gestion du trafic aérien. En tant que régulateur, qu’est-ce qui est entrepris notamment par la DGAC française pour atténuer les conséquences de cette situation, je pense notamment à l’impact sur les vols entre la France et la Tunisie ?

L’encombrement du ciel est mécanique et il est dû au développement du trafic, surtout aux moments de pointe. Ce qui fait que nous avons un encombrement des avions étant donné que nous ne pouvons pas avoir un nombre infini d’avions dans l’espace ; et en même temps, nous devons avoir les moyens au sol permettant de gérer ce trafic.

C’est vrai que nous avons un encombrement notamment dans le ciel européen que l’on peut constater aux moments de pointe, notamment le vendredi soir, les dimanches tard et pendant les jours de grands départs, auxquels on ajoute des conditions météorologiques dégradées que nous voyons de plus en plus souvent en Europe.

Cette situation crée, certes, des difficultés. En outre, il y a d’autres aléas comme les pannes techniques et les conflits sociaux, ce qui rend la vie de plus en plus difficile pour les compagnies aériennes et les passagers.

Pour cette raison, nous devons nous moderniser, renforcer nos effectifs et imaginer des voies nouvelles pour faire passer ce trafic. C’est ce que nous faisons d’ailleurs en Europe avec Eurocontrol et c’est ce que nous voulons faire également avec les DGAC française et tunisienne.

En matière d’aviation civile de manière générale, quels sont selon vous les nouveaux enjeux prioritaires pour les Etats mais aussi pour les compagnies aériennes : la décarbonation ? La sûreté et la sécurité ?

La sécurité est un impératif absolu. Dernièrement, nous avons eu encore cet événement très triste d’Air India qui impose de se poser toujours des questions et de se remettre constamment en cause.

Toutefois, je sais que les avionneurs, les administrations et les compagnies sont très mobilisés car c’est un vrai défi qu’il ne faut jamais oublier.

Le deuxième défi est la décarbonation. On ne doit pas se payer des maux et attendre 2050 pour voir une aviation totalement décarbonée. Il faut déjà montrer des progrès.

Nous le constatons avec les nouveaux avions, les carburants d’aviation durables et les nouvelles façons plus économes de piloter les avions.

Il y a, par ailleurs, d’autres défis, notamment en matière de sûreté. La menace croît et il faut toujours se mobiliser pour ne pas se laisser distancer par cette menace. Il y a de nouvelles technologies qui vont sortir. Nous devons se les approprier et les développer davantage.

Il y a, enfin, la connectivité où il y a de plus en plus de la concurrence qui est plutôt bonne dans un monde libéral auquel nous croyons. La concurrence est toujours un défi et une opportunité pour se remettre en question et pour aller conquérir de nouveaux marchés.

En fait, des concurrents vont venir et d’autres qui sont déjà là. Nous tenons, en revanche, à ce qu’ils respectent un niveau d’égalité de traitement entre les compagnies aériennes européennes et d’autres parties du monde.

Je crois que nous sommes prêts à relever ce défi et que nous sommes assez alignés avec la partie tunisienne là-dessus et notamment avec l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) pour faire en sorte que cette concurrence soit loyale.



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Besma Loukil Yaacoubi, présidente du C.A de Tunisair

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Elle a été élue le 7 juillet présidente du Conseil d’administration du groupe Tunisair en remplacement de Habib Mekki.

Besma Loukil Yaacoubi a été élue présidente du Conseil d’administration de Tunisair. La nouvelle responsable est issue du ministère des Finances où elle occupe le poste de directrice générale des participations publiques.

Son arrivée intervient dans la foulée des limogeages décidés par le ministère du Transport au sein de plusieurs filiales du groupe Tunisair et ce suite à la vague de perturbations sur les vols de la compagnie aérienne enregistrés ces derniers jours.



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Djerba Music Land : l’événement annuel qui fait vibrer le tourisme sur l’île

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Du 31 juillet au 3 août, Djerba va de nouveau vivre au rythme du Djerba Music Land, le festival de musique électronique qui s’impose comme le rendez-vous estival par excellence. Installé en plein air, sur l’emblématique terrasse du Grand Casino, cet événement musical revient pour sa 10ème édition.

Djerba Music Land 2025 : le festival musical sera cette année encore un savant mélange de têtes d’affiche internationales et de valeurs sûres de la scène nationale, plus de 20 DJs réunis autour d’un même objectif : faire danser le public de Djerba sous les étoiles avec pas moins de 5 DJs tous les soirs qui se relaieront sur scène pour offrir le meilleur de leur univers sonore.

logo-djerba-music-landPlusieurs sommités viendront spécialement en Tunisie pour l’occasion, notamment la légende allemande Sven Vath qui sera derrière ses platines pour un set qui s’annonce mémorable, en plus de la participation de Stephan Bodzin (en ouverture le 31 juillet), Alex Wann (2 août)… Le tout, clôturé par l’habituel show à succès Al Disco Al Arabi (3 août). Côté tunisien, les DJ Mehdi Maghraoui, Rayhane, Wail Bouri… captiveront le public avec leur style et leur énergie.

Un moment fort pour le tourisme

Les organisateurs de Djerba Music Land expliquent qu’il s’agit d’une expérience pour vivre Djerba la nuit dans la continuité du séjour balnéaire et culturel diurne. Un moment fort du tourisme sur l’île où se retrouvent chaque année des milliers de festivaliers venus des 4 coins de la Tunisie mais aussi de l’étranger, aux côtés des touristes dans les hôtels et des habitants pour partager un même tempo, entre amis ou en famille.

« Chaque année, nous constatons que l’événement gagne en attractivité et crée une émulation exceptionnelle sur toute l’île de Djerba », explique à ce propos Mohamed Jerad, fondateur et organisateur de cet événement.

« Cet été, nous renouvelons l’expérience du site du Grand Casino qui a permis d’élargir l’espace disponible pour les festivaliers et créer des pôles d’intérêts supplémentaires portant sur l’artisanat par exemple », a-t-il ajouté.

djerba-music-land-2025-afficheCar ce festival participe activement à la dynamique estivale de Djerba, en attirant un public venu de toute la région – voire de plus loin – avec des retombées notables sur la vie locale.

Hôtels, commerces, restauration : la zone tout entière vibre à l’unisson du Djerba Music Land.

Tunisia Music Land, société organisatrice de l’événement, mettra en place les moyens techniques à la hauteur de cet événement avec une scène impressionnante de beauté, une scénographie lumière à couper le souffle, une qualité sonore irréprochable et des soirées inoubliables, en toute sécurité.

Artisanat et musique feront bon ménage

Et la grande nouveauté de l’année portera sur la mise en place d’une forme de marché, le Djerba Music Land Market, lieu d’exposition-vente de produits de l’artisanat notamment avec une sélection d’artisans et de créateurs proposant vêtements originaux, sacs, bijoux, accessoires, goodies uniques et objets d’art à découvrir et à emporter.

Une manière pour les organisateurs d’élargir le cercle des bénéficiaires des retombées du festival à d’autres corps de métiers pour intensifier l’expérience du séjour djerbien.

Qui est Tunisia Music Land, organisatrice du Djerba Music Land : 

Tunisia Music Land est une société spécialisée dans l’organisation d’événements artistiques et musicaux d’envergure. Elle est dirigée par des professionnels chevronnés ayant une longue expérience à la fois dans le Djing, la communication et l’événementiel. Elle se dit avoir pour ambition de soutenir l’image de la Tunisie en tant que Destination Clubbing afin de promouvoir cette offre touristique à l’échelle internationale.

Tunisia Music Land annonce vouloir étendre le concept à d’autres régions de la Tunisie. Dans son Business Plan, l’entreprise déclare envisager de développer des événements de ce type dans plusieurs gouvernorats, et ce dans le but d’y soutenir le développement touristique en générant une dynamique économique profitant à tout l’écosystème local.

Le Djerba Music Land dans nos archives:

2024: Djerba Music Land réussit à préserver son ADN malgré le changement de site

2022: Comment le Djerba Music Land fait battre le tempo touristique de l’île

2019: A Djerba, ça commence par une Beach Party et ça débouche en événement touristique de dimension internationale



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Vision Air inaugure sa première rotation sur Enfidha-Hammamet

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L’aéroport international d’Enfidha-Hammamet a accueilli, le mercredi 2 juillet 2025 à 13h10 (heure locale), le premier vol direct de la compagnie aérienne VISION AIR en provenance de la capitale moldave, Chișinău.

Opérée en Boeing 737-400 d’une capacité de 149 sièges, cette ligne directe sera active du 2 juillet au 8 octobre 2025, à raison de deux vols par semaine.

À l’occasion de ce vol inaugural, une cérémonie de bienvenue a été organisée à l’aéroport, comprenant la remise de fleurs à l’équipage et l’installation d’une banderole d’accueil personnalisée.

Cette nouvelle liaison marque une étape importante dans le renforcement des relations aériennes et touristiques entre la Tunisie et la Moldavie.

Son ouverture représente une véritable opportunité pour attirer davantage de touristes moldaves, en quête de soleil, de plages et de découvertes.

Le lancement de cette deuxième ligne directe entre Chișinău et Enfidha-Hammamet (en l’espace de quelques jours) s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par TAV Tunisie pour diversifier les marchés touristiques et renforcer l’attractivité de la Tunisie en améliorant son accessibilité à partir de marchés émergents.

Lire aussi sur le même sujet:

A Enfidha, premier charter de la saison en provenance de Lisbonne



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NOR.BE en concert à Dougga : un concert vivant dans un monument vivant

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Le samedi 5 juillet 2025, le majestueux théâtre romain de Dougga accueillera un événement hors du commun : un concert symphonique et contemporain signé NOR.BE.

Entre pierres millénaires et harmonies modernes, c’est une soirée promet une expérience musicale inédite, où le passé et le présent dialoguent à l’unisson.

Le site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO se transformera, le temps d’une nuit, en scène vivante pour « NOR.BE Live à Dougga », un concert monumental qui fusionne le souffle de l’histoire avec l’audace de la création musicale contemporaine. Plus de 70 musiciens se produiront en live dans ce lieu emblématique, offrant au public un moment suspendu, hors du temps.

Une rencontre exceptionnelle entre le rock-jazz et le symphonique

Au cœur de cette performance d’exception, NOR.BE, guitariste et compositeur, reconnu pour ses compositions aux accents cinématographiques mêlant rock, jazz et musique classique. Il sera entouré de son groupe aux sonorités singulières — batterie, basse et flûte traversière — et du Jeune Orchestre Symphonique de Barcelone (JOSB), composé de 65 jeunes musiciens espagnols dirigés par le maestro Carlos Checa, chef d’orchestre de renom international.

Ensemble, ils interpréteront 11 compositions originales de NOR.BE, présentées pour la première fois dans une version orchestrale inédite. Des morceaux intimes comme Echoes of Life ou All for You jusqu’aux envolées énergiques de Till We Meet Again, chaque note trouvera écho dans les pierres vieilles de deux millénaires.

Un programme éclectique et vibrant

La soirée mêlera créations contemporaines et chefs-d’œuvre du répertoire classique, avec notamment :

  • L’Ouverture de Carmen de Bizet

  • Danzón n°2 d’Arturo Márquez

  • Mambo de Leonard Bernstein

  • Intermezzo des Noces de Luis Alonso de Giménez

En guise de final, une œuvre traditionnelle tunisienne viendra clore le concert dans une ambiance festive, en hommage à la richesse culturelle du pays hôte.

Un concert, un lieu, une date à ne pas manquer

NOR.BE Live à Dougga, c’est plus qu’un concert : c’est une expérience sensorielle, un dialogue entre les siècles, une immersion où la musique transcende les genres et les frontières. Après avoir collaboré en studio avec des légendes telles que Steve Vai, Joe Satriani, Vinnie Colaiuta, John Patitucci ou Mohini Dey, NOR.BE offre ici une performance rare, façonnée pour un lieu mythique.

Date : Samedi 5 juillet 2025
Lieu : Théâtre romain de Dougga, Tunisie
Billets : Disponibles dès maintenant via Teskerti

Attention : La jauge est strictement limitée à 3 000 places, en raison de la capacité du site et du caractère exceptionnel de l’événement.

 



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Ultra Mirage El Djerid 2025 : le désert prêt pour la 9e édition

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Le compte à rebours est lancé pour l’Ultra Mirage El Djerid (UMED), l’événement touristico-sportif désormais incontournable du sud tunisien.

Sa 9e édition se tiendra le 27 septembre 2025, en plein cœur du désert majestueux de Tozeur, marquant symboliquement le coup d’envoi de la haute saison touristique dans la région.

Porté par l’énergie d’Amir Ben Gacem, son fondateur et organisateur, l’événement attire chaque année des passionnés de trail venus des quatre coins du monde : ils étaient issus de 27 nationalités lors de la dernière édition.

Plus qu’une simple compétition sportive, UMED s’inscrit dans une vision durable et inclusive du tourisme : plantation d’arbres, recyclage des déchets générés par la course, mise en avant des produits du terroir… autant d’actions concrètes qui renforcent l’impact positif de l’événement sur son territoire d’accueil.

Côté performance, l’édition 2025 promet de belles émotions avec trois formats de course : 100 km, 50 km et 25 km, ouverts aux amateurs comme aux coureurs aguerris, prêts à défier les étendues sablonneuses du Djérid.



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