Comment Marriott International est devenu N°1 sur le continent africain

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Marriott International est devenu la plus grande entreprise hôtelière d’Afrique et a presque doublé sa présence sur ce continent ainsi qu’au Moyen-Orient. En effet, après avoir acheté le groupe sud-africain Protea Hospitality Group (PHG) et ses 116 hôtels, l’entreprise possède désormais plus de 160 établissements et 23 000 chambres. À l’échelle mondiale, Marriott totalise plus de 4 000 hôtels dans 79 pays, établissements gérés en propre ou sous franchise.Parallèlement, Marriott indique que, en incluant Protea, 65 établissements et 14 300 chambres sont en projet en Afrique et au Moyen-Orient, dont plus de 20 hôtels et 3 000 chambres en Afrique subsaharienne.
Le nouveau portefeuille Protea de Marriott comprend 10 148 chambres dans sept pays d’Afrique, dont l’Afrique du Sud. Les 103 établissements de la marque Protea, gérés enpropre, sous franchise ou en location de bail, font partie d’une large gamme qui comprend des hôtels, des resorts, le boutique hôtel primé Protea Hotel Fire & Ice!(2 établissements) et l’enseigne de luxe African Pride Hotels (11 établissements). En plus de ses 79 hôtels leaders en Afrique du Sud, le portefeuille Protea acquis par Marriott compte également 37 adresses au Malawi, en Namibie, au Nigeria, enTanzanie, en Ouganda et en Zambie.

Arne Sorenson, président et directeur général de Marriott International, explique :« Pour nous, c’est le début d’une nouvelle ère. Nous pouvons désormais dire “molweni!” {xhosa}, “sawubona !” {zoulou} et “hello !” à  l’Afrique du Sud, et souhaiter la bienvenue à  nos quelques 15 000 nouveaux associés, issus des hôtels que nous gérons et franchisons dans tout le portefeuille Protea. Nous avons hâte d’intégrer lasuperbe équipe Protea dans la famille Marriott International. Ensemble, nous allonspouvoir saisir les opportunités de croissance et de progression en Afrique du Sud et sur tout le continent. »Alex Kyriakidis, président et directeur général de Marriott International Moyen-Orient et Afrique (MEA) ajoute : « Cette acquisition vient couronner plusieurs mois de collaboration hautement productive entre les équipes de Protea et de Marriott International. Nous sommes ravis d’accueillir au sein de la famille Marriott International une équipe aussi dévouée, talentueuse et efficace, et son président directeur général Arthur Gillis. Grâceaux connaissances, à  l’expertise et à  l’infrastructure de Protea dans la région, nous bénéficions d’une position extrêmement avantageuse pour continuer à  nous développersur l’un des marchés économiques à  la croissance la plus rapide au monde. »
À noter que selon la Banque mondiale, l’Afrique subsaharienne devrait connaître unecroissance de plus de 5 % jusqu’en 2015.
M. Kyriakidis précise que M. Gillis deviendra président non-exécutif du développementafricain au sein de Marriott International. À ce poste, il sera chargé d’étudier lesopportunités de croissance hôtelière pour toutes les marques du groupe. Par ailleurs, Mark Satterfield, actuel directeur des opérations de Marriott International au sein de la région MEA, travaillera désormais depuis le siège de Protea au Cap, où il superviseral’intégration des deux entreprises. Son supérieur restera M. Kyriakidis.
Comme révélé précédemment, hors frais de transaction, Marriott a versé environ 2,02 milliards de rands, soit environ 200 millions de dollars US au taux de change actuel, c’est-à -dire environ 10 fois l’EBITDA (recettes avant les intérêts, impôts et taxes, dévaluations et amortissements) prévu pour 2014.
Dans le cadre de cette acquisition, les anciens propriétaires de Protea Hospitality Group ont créé une société indépendante de propriété immobilière qui continue de détenir les hôtels PHG qu’elle possédait au moment de la transaction. Pour ces établissements, ils ont également conclu des accords de gérance et location à  long terme avec Marriott. Enfin, cette société conserve un certain nombre de participations minoritaires dans d’autres hôtels Protea. Sur le nombre total de chambres Protea, environ 45 % sont gérées par Marriott, environ 39 % sont franchisées et environ 16 % sont en location à  bail.
Les hôtes devraient pouvoir réserver les établissements Protea sur le site Marriott.com ou via les centrales de réservation mondiales de Marriott International vers la fin mai.Ces établissements intégreront le programme de fidélité de Marriott ultérieurement, à  une date indéterminée. Marriott estime que l’acquisition de Protea ne devrait pas avoir d’impact significatif sur son chiffre de 2014.



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Béni Khédache sur la voie du tourisme authentique entre Ksour et Jessour

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©Destination Tunisie- Bien loin des sentiers battus, à  25 kilomètres de Médenine dans le sud-est de la Tunisie, nichée dans un paysage ocre et rocheux entre Ksour et Jessour, Béni Khédache se met au tourisme authentique et solidaire, lentement mais sûrement. Rappelons que le tourisme authentique est celui qui préserve le patrimoine et l’identité locale dans une optique de développement durable et participatif de la population.
C’est justement dans le cadre d’un programme de développement durable et solidaire qu’est né en 2008 un projet pilote intitulé « tourisme authentique autour de Béni Khédache ». Un projet qui est le fruit d’une longue coopération initiée depuis 1995 entre le département de l’Hérault (France) et le gouvernorat de Médenine (Tunisie). Les partenaires de ce projet-pilote sont le Commissariat régional au Tourisme (CRT), l’Association pour le développement durable (ADD), le Syndicat mixte du Pays Haut Languedoc & Vignobles (PHLV France). Le Conseil général de l’Hérault et le gouvernorat de Médenine soutiennent évidemment de très près cette initiative.

Ce projet a pour principal objectif la restauration et la réhabilitation du patrimoine culturel et architectural de la région afin de pouvoir l’exploiter à  des fins économiques et touristiques. Une exploitation qui doit se faire impérativement de manière consciente et intelligente compte-tenu des spécificités écologiques et environnementales de la région. Pour ce faire, le tourisme, l’artisanat et le patrimoine ont été choisis comme leviers principaux à  ce programme. Les champs d’action quant à  eux sont nombreux et impliquent tous et directement les différents acteurs économiques locaux qui doivent coopérer et œuvrer pour faire aboutir ce beau projet porteur de nombreux espoirs.

Loger chez l’habitant

L’hébergement et le patrimoine sont les premiers pôles essentiels dans ce programme qui incite à  la création de maisons d’hôtes à  partir des habitats traditionnels existants. Des initiatives en la matière font déjà  leurs premiers pas et offrent au visiteur la possibilité de loger chez l’habitant. Dar Yasmine, Dar Lamia, Dar Saber, Dar Jaddi et Dar Hayet sont des exemples concrets d’hébergements qui ont vu le jour grâce aux aides octroyées par les différents partenaires du projet. En cours de réalisation, la réhabilitation de Ksar Jouâmaa, habitations sous forme de greniers coffrés dans la pierre avec des Ghorfas (chambres), où les amateurs de sites berbères voulant vivre en mode bédouin entourés de paysages aux allures quelquefois lunaires, peuvent se loger.

Diversifier les activités

La diversification du produit touristique est aussi essentielle voire indispensable pour améliorer l’attractivité de l’endroit et faire venir touristes et visiteurs qui ont aujourd’hui besoin de bien plus qu’une simple excursion en 4×4. En effet, et pour occuper le touriste et rendre son séjour plus intéressant, de nouvelles activités culturelles et ludiques sont en train de se développer. Des circuits de randonnées pédestres et géologiques sont déjà  en place pour les adeptes de ces activités. Mais ceci n’est guère suffisant. Devraient aussi être développés : des circuits VTT, des randonnées à  dos d’ânes, des journées découvertes de plantes aromatiques et médicinales très présentes dans cette région, des stages culinaires que les propriétaires de maisons d’hôtes peuvent proposer aux visiteurs (curieux de découvrir les spécialités régionales et les produits du terroir) et, pourquoi pas, que des séances de méditation soient organisées puisque l’endroit se prête parfaitement bien à  cette pratique spirituelle en vogue.

Promouvoir la « Maison de l’Artisan »

L’artisanat est également une manne importante pour la région. Les activités artisanales sont en en train d’être redynamisées et le savoir-faire des artisans valorisé. La zone de Béni Khédache est particulièrement connue pour le travail de la laine, à  savoir le tapis, Margoum, Klim et Battania. A ce titre, la « Maison de l’Artisan » a été créée en 2010 pour valoriser et promouvoir le savoir-faire local. Six ateliers thématiques sont déjà  opérationnels et commercialisent leurs produits : chaussures traditionnelles, maroquinerie, tissage (bédouins et berbères) et bijouterie. Ce grand atelier de l’artisanat a vu le jour grâce au financement du ministère des Affaires étrangères français et à  l’initiative de l’ADD, du Conseil régional de Médenine et de l’ambassade de France. Une extension de cette maison est prévue pour augmenter la capacité de production des artisans.

Ainsi, et dans un contexte socio-économique difficile, Béni Khédache fait le pari d’un tourisme authentique, conscient et coopératif. Un tourisme qui se veut solidaire avec la population et responsable face à  l’environnement. La Tunisie, qui est en phase de repenser sa politique touristique et de reconsidérer ses choix précédents, a plus que jamais besoin de ce genre d’initiative pour sortir le secteur de l’emprise du tourisme de masse souvent insouciant de l’environnement. L’écologie, le respect de la nature et la proximité à  la population locale sont aujourd’hui d’excellents arguments de vente et des ingrédients indispensables pour un tourisme durable.

©Destination Tunisie



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Eden Viaggi cherche un hôtel d’affaires sur Tunis

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Le groupe touristique italien Eden Viaggi veut étoffer sa présence sur le marché tunisien. Après Tabarka, Hammamet, Djerba et Mahdia, l’opérateur a l’intention de s’installer à  Tunis. Il est actuellement à  la recherche d’un hôtel qu’il souhaiterait exploiter en gestion pour compte.

Eden Viaggi est présent en Tunisie avec des hôtels en location labellisés Eden Village et exploités par ses deux sociétés de gestion hôtelière, Mediterraneo et Glamour Tourisme. La première exploite le Mehari de Tabarka (200 chambres), le Borj de Mahdia (228 chambres) et le Djerba Mare (281 chambres). La seconde, créée en janvier 2014, loue le Yadis Hammamet (226 chambres), lequel vient de faire l’objet de rénovations au niveau des chambres et dont la réouverture est imminente.

En 2013, Eden Viaggi a réalisé 35.000 clients sur la Tunisie. En 2014, les perspectives portent sur 42.000 clients, majoritairement italiens (à  90%).

Eden Village Tunisie est dirigée par Slim Chakroun (DG) et Ahmed Ben Khalifa (DGA).



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Amen Bank perd le marché de la billetterie aérienne

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L’IATA (l’Association internationale du transport aérien), dont la mission est notamment de collecter -pour le compte des compagnies aériennes- les recettes de ventes de billets d’avion par les agences de voyages en Tunisie, a décidé de ne plus collaborer avec l’Amen Bank.
Désormais et à  compter d’avril 2014, les agences tunisiennes devront tous les mois reverser le montant de leurs ventes (dites BSP dans le jargon) soit à  la City Bank soit dans les bureaux de poste et plus à  l’Amen Bank. Le montant des ventes se chiffre en centaines de milliers de dinars chaque mois. La décision de l’IATA serait due à  des défaillances répétées ayant eu pour conséquence d’affecter les relations commerciales entre l’IATA et les agences tunisiennes.
Par ailleurs, l’IATA aurait, selon certaines sources, réclamé auprès de la Banque centrale de Tunisie le virement de ses dûs en devises qui cumuleraient ces derniers temps d’importants retards.



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Voyages 2000 va ramener 180 Polonais à Djerba

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Près de 180 invités de marque vont être conviés à  cette opération, entre agents de voyages, journalistes et VIP.

Dans le cadre de la promotion de la Tunisie sur le marché polonais, l’agence Voyages 2000 et le T.O. Sun&Fun Holidays Pologne organisent conjointement une opération de charme à  l’île de Djerba appelé « Mega Fun Tour » et ce du 13 au 17 avril 2014.

« Notre choix s’est porté cette année sur l’Ile de Djerba et le sud tunisien, des produits valorisant notre destination et faisant partie aussi de notre programme commercial de cette année. à‰galement, l’objectif de cet évènement est de faire découvrir à  nos hôtes la richesse et la culture de ces régions, ainsi que de développer des relations durables avec nos partenaires polonais » souligne le management de l’agence Voyages 2000.



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Passation à  l’AFT

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Réuni en session extraordinaire, le conseil d’administration de l’Agence foncière touristique (AFT) a validé le 10 avril la nomination de Khaled Trabelsi en tant que nouveau président directeur général en remplacement de Habib Ferchichi nommé PDG de la Société des golfs de Tunisie. La cérémonie de passation a été présidée par Nabil Bziouech, chef de cabinet du ministère du Tourisme au siège de l’Agence en présence des membres du conseil dont Wahida Djait, directrice générale de l’ONTT et Hachemi Besbes, PDG de l’Agence foncière de l’habitat, tous deux nouveaux membres du conseil.



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Croisiéristes sportifs

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Un trail de 10 km a été organisé par l’agence Castilya Voyage en collaboration avec l’ONTT pour 150 allemands qui ont débarqué du navire de croisière MSC Splendida, le 9 avril 2014 durant son escale au port de croisière de la Goulette. En effet, après avoir effectué une excursion à  Carthage et dans la Médina de Tunis, les 150 participants ont débuté leur course du terminus du train de la banlieue Nord (Tunis Marine) à  11h et avait pour ligne d’arrivée le village de croisière Goulette Village Harbor (situé dans l’enceinte du port de croisière de la Goulette). Les coureurs, amateurs dans leur majorité, ont longé le lac de Tunis. Les organisateurs les attendaient sur la placette centrale du village avec des souvenirs d’artisanat comme prix pour tous les participants et une ambiance festive 100% tunisienne.



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Lotfi Kebaeir, PDG de HTL « La clientèle russe est considérée comme une roue de secours pour le tourisme tunisien »

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Lotfi Kebaeir fait partie de ces Tunisiens qui ont choisit la Russie pour leurs études supérieures. Mais il change son destin en ouvrant en 1992 un tour-opérateur nommé HTL à  Saint-Pétersbourg. Cette expérience n’a pas été de tout repos dans une société où le voyage n’était pas une tradition, en plus d’un manque énorme de vols reliant la Russie avec la Tunisie.
En 1995, les conditions commencent à  s’améliorer suite à  la mise en place de vols charters. HTL déploie tous ses efforts pour la promotion du tourisme de la Tunisie sur un marché un peu spécial.

Qu’est-ce qui caractérise le marché russe ?
D’un point de vue global, le marché russe est un marché instable vu plusieurs facteurs économiques et politiques. Ce n’est qu’après les années 90 que les Russes ont commencé à  s’intégrer dans le monde du voyage. C’est pour cela que le client russe n’était pas très exigeant au départ. Mais peu à  peu, il a commencé à  juger les prestations en visitant d’autres destinations comme la Turquie, l’Egypte, la Grèce… C’est pour cela qu’il est primordial d’améliorer aujourd’hui la qualité de nos services, surtout dans les établissements hôteliers et essentiellement côté linguistique pour le staff qui doit maîtriser la langue. Le client russe a besoin d’être rassuré, c’est très important d’améliorer l’image de la Tunisie du point de vue sécurité.

Comment se présente la Tunisie par rapport aux concurrents au départ du marché russe ?
Le marché russe est très demandeur de voyages mais, malheureusement, la Tunisie ne reçoit que 300 mille visiteurs, ce qui est très peu par rapport à  d’autres marchés qui ont les mêmes caractéristiques. Parfois même, la Tunisie dispose de plus d’avantages comme le confort aérien, la nature des plages…
Le marché égyptien a su recevoir cette catégorie de clientèle qui la considère comme clients majeurs tandis qu’en Tunisie, cette clientèle est considérée comme une roue de secours : lorsqu’il y a une baisse sur d’autres marchés, on fait appel aux Russes.
Ce qui est plus grave, c’est que le client russe est un client orienté vers la destination Tunisie car la grande masse ne connaît pas très bien cette destination vu le manque de promotion. Celle-ci ne doit pas être limitée aux foires qui réunissent seulement les professionnels lorsqu’ils constatent un manque de clients sur la destination.

Qu’attendez-vous par exemple de l’ONTT ?
C’est essentiellement une stratégie sur le long-terme qui trace la démarche sur les cinq années à  venir et cela doit se faire dans le cadre d’un partenariat touristique composé des différents intervenants dans le domaine.
Le plan de travail doit être structuré pour atteindre des objectifs bien déterminés qui visent la promotion de la Tunisie et non pas du gouvernement. De même, une étude sociale du marché russe est primordiale pour définir notre place sur le marché. L’institution étatique doit jouer un rôle dans la création de la demande qui ne doit pas être limitée aux foires et salons ou aux affiches, mais essayer de transmettre une nouvelle image de la nouvelle Tunisie par des actions PR en invitant des journalistes, par des spots télévisés,…

Propos recueillis par
Janet Rayouf

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Réunion de la Commission transport aérien de la FTAV (CTA)

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Réunion de la Commission transport aérien de la FTAV (CTA) La CTA (Commission transport aérien) qui a tenu ses travaux le 3 avril 2014 au siège FTAV, est l’organe chargé des relations Transport Aérien et Affaires IATA, traitant les dossiers des membres de la FTAV accrédités par l’Association internationale dans le cadre du Programme IATA des agences.

On notera la participation à la réunion de Tunisair, principal partenaire de la Fédération nationale, représentée par une importante délégation commerciale et financière. La compagnie nationale traduit ainsi la constance de sa stratégie vis-à-vis de la communauté des agences de voyages en Tunisie et l’intérêt qu’elle porte à ses relations avec son canal de distribution.

La CTA a examiné une série de questions, dont les relations avec l’IATA et la problématique de la communication avec le Hub IATA – Amman ; l’acceptation par l’IATA du projet FTAV relatif au « Programme de garantie solidaire » (« PGS ») appelé à remplacer les cautions bancaires individuelles coûteuses (la FTAV vise à faire économiser aux agences 1 million de dinars en agios) ; les résultats du forum organisé par l’UFTAA (Genève, 24 mars 2014) ; les pratiques abusives des ADM par certaines compagnies aériennes ; le changement de la banque de compensation IATA en Tunisie, à laquelle la FTAV a réagi par une note de clarification adressée à l’IATA ; la double caution bancaire (compagnie aérienne en-sus de la garantie BSP ), mesure adoptée par la Conférence IATA de Dublin (oct. 2013) ; les relations commerciales et financières TU – FTAV, et sur lesquelles les responsables de Tunisair assurent donner la priorité (ces dossiers feront l’objet d’une réunion conjointe TU/FTAV) ; l’éligibilité de la FTAV à un siège au conseil d’administration de l’UFTAA ; la possibilité de voir l’UFTAA confier à la FTAV l’ouverture d’un bureau de liaison UFTAA pour la région Maghreb – Afrique et l’accès d’un autre GDS sur le marché.

Il est à noter que la CTA est composée de Mohamed Ali Toumi (président de la FTAV), Nadia Ketata, secrétaire général de la fédération, Abdelaziz Ben Aïssi, président de la commission (agence Carthage Tours), Fethi Ellouze, vice-président de la commission (agence Prestige Voyages), Mohamed Dhaouadi, secrétaire et rapporteur (consultant affaires IATA), Lassaâd Zorgati, directeur de la délégation générale pour la Tunisie, Riadh Trabelsi (direction centrale financière (TU), outre les 3 membres issus de la profession, Mehdi Cheniti (agence Syrine Tours), Ali Hanfi (agence Voyageair) et Mohamed Hédi Ben Kaddour (agence Vaga Tours).



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ONTT : nominations en cascade en Tunisie et à l’étranger

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L’intérim du directeur général de l’ONTT aura finalement duré moins de deux mois. Khaled Trabelsi a été remplacé aujourd’hui par Wahida Jaïet (photo ci-contre), jusqu’à  présent représentante de l’ONTT à  Londres.

Elle sera secondée par Nizar Slimane qui accède au poste de Directeur général-adjoint. Trabelsi atterrit pour sa part à  l’Agence foncière touristique (l’AFT) en qualité de PDG et où il remplace Habib Ferchichi.

Ce dernier a été nommé PDG des sociétés de golf. A noter également l’arrivée de Sarra Titay au poste de PDG de la Société des loisirs touristiques (SLT), entreprise publique créée en 1977 relevant du ministère du Tourisme et chargée de la gestion de l’hôtel Sidi Dhrif et du port de Sidi Bou Saïd.

De même, Riadh Dkhili a été nommé directeur des marchés touristiques à  la direction centrale de la promotion de l’ONTT tandis qu’Anissa Ramoundi est désormais chef de division chargée de la publicité et de l’édition.



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Voyage avec Sonia Mbarek une diva aux sommets

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Ce n’est pas une chanteuse qu’on découvre mais une icône qu’on retrouve. Il n’y a rien qu’on ne sache déjà sur Sonia Mbarek, cette chanteuse discrète qui a creusé sa carrière à force de patience et d’endurance : le travail et le sérieux semblent la guider. Une carrière qui commence à petits pas sûrs ; elle débute par des chansons pour des théâtres musicaux, séduisant au passage public et professionnels ; elle est invitée par la suite à des festivals internationaux, participe à des opérettes et des musiques de films. Il est loin le temps où elle se produisait au Centre culturel international de Hammamet avec le concert « Musiques sans frontières ». Depuis, elle a gravi les marches pour arriver au Festival international de Carthage dans le cadre de la présentation du concert « Voyage en Méditerranée ». Puis, elle se produit au Théâtre municipal de Tunis, à l’occasion de la clôture de l’année nationale de la Traduction. Son travail s’inscrit dans une démarche de création autour de la musique arabo-andalouse et du Tarab, entamée dès son plus jeune âge. Sonia Mbarek régit sa carrière artistique avec doigté. Pourtant, le « genre » de sa musique semble apparemment atypique. Jusque-là, aucun faux pas dans sa longue ascension : elle monte rapidement sur les hauteurs de la gloire, elle est admirée par le public et les musiciens. Plusieurs tournées la mènent dans le monde arabe, en Europe et aux Etats-Unis. Avec succès. Elle décroche le diapason d’or en France en 2000, pour son CD Takht (Harmonia Mundi).

Du chant et des lieux de mémoire

Comment perçoit-elle sa musique ? Elle dit : « communiquer par le chant et la musique en choisissant des lieux de mémoire ». Aussi, elle monte sur la scène de l’Amphithéâtre de Carthage, passe à la Fondation Cartier à Paris, suit des concerts et le succès est à la clé : Radio France Internationale, Studio 104, Café de la Danse, Festivals des Suds à Arles, Maison de l’Opéra du Caire, Salle Klaus Von Bismarck, Radio Cologne « WDR », Maison des Cultures du monde –Berlin, Centre national des arts Ottawa, Académie de musique Bâle (Suisse), Kennedy Center (Washington), siège des Nations-Unies à New York… Bref, un catalogue de réussites. Un secret ? Une voix déliée, alerte, un style sans esbroufe, une virtuosité qui lui permet d’aller loin dans l’expression des sentiments ; en concert, elle suscite des émotions douces, sans gros éclats. Les amateurs sont frappés par l’aspect technique et le rendu des chansons. Elle s’est même aventurée à chanter des chansons étrangères avec le même souci de faire surgir la vérité du texte (Jacques Brel). Aux images des phrases, elle ajoute une interprétation maîtrisée, une forme d’osmose entre paroles, composition et exécution.
Tout en menant de front sa carrière musicale internationale, notre invitée de ce numéro de Alyssa est assistante à l’Institut supérieur de musique de Tunis, enseigne les Droits de l’Homme et le Droit d’auteur ainsi que les techniques de chants arabo-andalou et tunisien. Elle a été présidente et directrice du Festival de la musique tunisienne de 2005 à 2008. Elle a été désignée membre et ambassadrice de bonne volonté de l’ATCC (Association tunisienne de lutte contre le cancer) de 2006 à 2008 ; elle est conseillère artistique de l’ONG (américano-arabe) « Al BustanSeeds of Culture » et a été récemment désignée ambassadrice du tourisme saharien pour l’année 2014. Sonia Mbarek pense pouvoir contribuer à la valorisation du Tourisme écologique et culturel de la Tunisie et estime que pour pouvoir convaincre, les tunisiens doivent eux-mêmes être convaincus de la beauté et de la richisse culturelle de leur pays. Et pour couronner le tout, Sonia Mbarek vient d’être nommée par le ministère de la Culture présidente de la 50e édition du Festival international de Carthage qui aura lieu au cours de l’été 2014.

Vous rappelez-vous de votre premier voyage ?
C’était avec mes parents, à l’âge de 8 ans à Paris, pour la première fois à la découverte de la Tour Eiffel.

Voyager pour vous, est-ce échapper à la monotonie, un devoir professionnel, un plaisir, un fardeau ?
Ce n’est surtout pas un fardeau car j’adore voyager. C’est une découverte de l’autre, un plaisir et surtout la communication et le partage de ma musique et mon chant avec différents peuples.

Le pays qui vous a marqué le plus et pourquoi ?
Il y en a beaucoup, mais je choisirais les Etats-Unis, particulièrement la ville de New-York car cette ville représente un patchwork des cultures du monde entier.
Une fois sur votre siège en avion, quelle est votre activité : lecture, musique, conversation avec le voisin?
Musique et lecture.

Combien de pays visités ?
Au moins 40.

Vous êtes shopping ou découvertes, musées et autres endroits culturels ?
Si j’ai le temps, je préfère les musées et les endroits insolites.

Le contenu idéal de votre valise ?
Des CD de musique.

Le plus beau souvenir de voyage ?
L’un des plus beaux souvenirs : une rencontre avec une chorale aux Etats-Unis pour une tournée. C’était émouvant, le Keystone State Boychoir. Ils ont, pour la première fois, chanté des textes de mon répertoire en arabe pour m’accompagner dans des concerts.

Votre musicien préféré ?
KhemaiesTernane, RiadhSombati, Mikis Theodorakis, ZiedRahbani, Paco de Lucia.

Et votre parolier ?
Aboulkacem Chebbi, MnaouarSmadah, Lorca, NizarQabani.

L’instrument de musique que vous aimez le plus ?
Le luth.

La chanson que vous aimez chanter, de vous et des autres ?
Tyr el miniar et Ya zahraten.

Le bonheur parfait selon vous ?
Partir en vacances en famille dans le désert tunisien, être sur scène.

Votre principal défaut ?
Réservée et timide.

Et votre qualité principale ?
La franchise.

Vous êtes plutôt thé ou café ?
Café.

Votre couleur préférée ?
Le bleu, dans toutes ses nuances.

Quels sont vos héros aujourd’hui ?
Les mères et les femmes des martyrs tunisiens, Gandhi, Mandela.

Hamma HANACHI



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Carnaval de Malte à  Yasmine Hammamet

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On estime à  plus de 10.000 le nombre de personnes ayant assisté le 29 mars au Carnaval international de Malte qui s’est déroulé dans la station touristique de Yasmine Hammamet.

Plus de 620 artistes maltais et 200 musiciens des groupes d’animation du Montazah Chott Ezzouhour de Menzel Temime ont pris part à  l’événement.

Le carnaval, annonciateur de l’avènement du printemps, a enregistré la présence d’Amel Karboul, la ministre du Tourisme.

Photos : Rached Berrazagua



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Tunis-Carthage, dans le Top Ten africain des meilleurs aéroports régionaux

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L’aéroport Tunis-Carthage a été classé 5e Meilleur aéroport régional d’Afrique par Skytrax, l’organisme de notation des compagnies aériennes et des aéroports dans le monde, qui établit annuellement des classements sur la foi du jugement de passagers de 160 pays différents.

De même, l’aéroport de la capitale tunisienne est classé 7e dans la catégorie « Meilleur staff d’aéroport en Afrique », laquelle catégorie est dominée aux 5 premières places par des aéroports sud-africains et par Maurice à  la 6e place.

Paradoxalement, Tunis-Carthage ne figure pas dans le classement des 10 Meilleurs aéroports africains également dominé par les aéroports sud-africains suivis par celui de Port-Louis (Maurice), Le Caire, etc.

Dans son classement international, Skytrax a attribué la palme du Meilleur aéroport du monde à  celui de Changi (Singapour) tandis que Tokyo Haneda (Japon) a été choisi Meilleur aéroport domestique au monde. La palme du Meilleur terminal aérien au monde a été attribuée au T5 de Londres-Heathrow (GB), tandis que l’aéroport de Doha (Qatar) a remporté celle du Meilleur service Premium.

Le titre de Meilleur aéroport européen a été attribué à  l’aéroport de Munich (Allemagne), suivi d’Amsterdam (Hollande) et Zurich (Suisse).

Dans le classement des aéroports au Moyen Orient, celui d’Abou Dhabi arrive en tête, suivi de celui de Dubaï puis par celui de Bahreïn.

En Amérique du nord, le trophée du Meilleur aéroport a été attribué à  celui de Vancouver (Canada) suivi par ceux de Cincinnati et Denver (USA).

Skytrax a également attribué des prix aux aéroports dans d’autres catégories : Meilleur shopping pour Londres-Heathrow (GB), Meilleures procédures de sécurité pour Copenhague (Danemark), Meilleurs services d’immigration pour Séoul-Incheon (Corée du sud) et aéroport le plus propre pour Tokyo Haneda (Japon).

L’aéroport de Hong Kong a été élu pour sa part Meilleur aéroport au monde pour diner et pour la livraison de bagages.

D.T



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Le maire de Tunis, lui-même ancien DG de l’ONTT, sensibilisé à  la propreté de la ville

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La propreté de la ville, l’amélioration et la sauvegarde de l’environnement ainsi que l’animation de Tunis et de sa médina ont été abordés au cours d’une rencontre hier entre la ministre du Tourisme, Amel Karboul et Seïfallah Lasram, maire de Tunis et ancien directeur général de l’ONTT. A cette occasion, la ministre a fait remarquer que la capitale, et à  l’instar de toutes les villes tunisiennes, se doivent de s’ériger en vitrine attrayante pour le tourisme.

L’absence de la qualité au niveau de l’accueil, de la propreté, de la sauvegarde de l’environnement et de l’animation ont, un effet négatif sur l’attractivité de la destination au double plans des flux et de l’investissement a souligné la ministre.

Elle a, à  ce propos, insisté sur la nécessité d’affiner davantage les actions communes engagées par le ministère du Tourisme et la municipalité de Tunis notamment à  travers les interventions du Fonds de protection des villes touristiques.

Pour ce qui est de l’animation, les deux responsables ont traité du Festival de la médina qui se tiendra au cours du mois de Ramadan et ont examiné les moyens d’étaler les manifestations culturelles tout au long de l’année.

Le maire de Tunis a, en outre, donné un aperçu des projets en cours dont le réaménagement des places Maakel Ezzaim et de la Monnaie, l’extension du circuit touristique et culturel de la médina de Tunis et l’éclairage de Bab Bhar dont l’investissement est de 2,6 millions de dinars. Au terme de cette rencontre, il a été convenu de tenir une autre séance de travail élargie avant la fin du mois d’avril pour évaluer les actions en cours et pour explorer les moyens de les enrichir et de la concrétiser dans les meilleurs délais.



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Tunisair reporte le Canada, ouvre l’Irak et le Ghana et pourrait fermer Dubaï

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La compagnie Tunisair a annoncé sa décision d’ouvrir deux nouvelles destinations cet été. Tout d’abord l’Irak avec une ligne prévue pour démarrer le 29 mai qui desservira deux fois par semaine Erbil, la capitale du Kurdistan irakien.

Les vols seront opérés de nuit les jeudis et dimanches à  l’aller et dans le sens retour les vendredis et lundis. L’étude conduite aurait démontré que la rentabilité de la ligne pourrait se faire dès la première année d’exploitation. C’est en tout cas ce que confirme Khaled Chelly, directeur général-adjoint de la compagnie, qui parle d’une clientèle à  70% touristique et à  30% en transit qui continuera sur le Maroc ou l’Europe du sud. « Ce sont les T.O irakiens qui nous ont sollicités depuis une année pour ouvrir une ligne, sachant que déjà , des Irakiens viennent en Tunisie via la Turquie » a-t-il ajouté.

Le transporteur national a également intégré dans sa programmation estivale la ville d’Accra au Ghana. Il s’agit d’une nouvelle desserte qui sera combinée avec celle d’Abidjan (Côte d’Ivoire). En tout, 4 fréquences hebdomadaires seront assurées, deux qui effectueront le parcours Tunis-Abidjan-Accra-Tunis et deux autres dans le sens Tunis-Accra-Abidjan-Tunis.

Des renforts sur la Libye et l’Allemagne

La consolidation de la présence de Tunisair sur la Libye confirme la très bonne santé de ce marché. A compter de son programme été 2014, la compagnie va ajouter une 4e fréquence par jour sur la ligne Tunis-Tripoli, ainsi que 2 fréquences de plus sur la ligne Tunis-Benghazi, ce qui portera à  4 les dessertes quotidiennes entre les deux villes. De même, Tunisair a programmé de nouvelles fréquences hebdomadaires au départ de Tunis vers Misrata (1 vol de plus), Labreg (1 vol de plus) et Tobrouk (2 vols de plus), soit un total de 25 nouvelles fréquences sur ce marché qui comptera désormais 66 vols hebdomadaires.

Vers l’Allemagne, Tunisair va injecter une 6e fréquence hebdomadaire entre Tunis et Francfort tous les jeudis. De même qu’elle va consolider la ligne Munich-Tunis par un 3e vol par semaine le mercredi qui s’ajoutera aux vols du lundi et du vendredi.

Pas de vols vers le Canada

Finalement, Tunisair a une nouvelle fois reporté l’ouverture de sa ligne vers Montréal contrairement a ce qui avait été annoncé à  l’automne dernier (lire). En cause, la non application d’un partenariat pourtant signé avec la compagnie libyenne Afriqiyah qui stipulait l’immatriculation de deux de ses Airbus A.330 en Tunisie pour les exploiter conjointement sur des lignes-long-courriers. «L’accord avec les Libyens ne s’est finalement pas concrétisé suite à  un changement au niveau du management de cette compagnie.

Il n’est donc plus possible en l’état actuel des choses d’ouvrir de ligne long-courrier durant l’été 2014 en l’absence d’appareils» a officiellement confirmé le PDG de Tunisair, Rebah Jerad. La nouvelle échéance annoncée est l’année 2015, correspondant à  la réception de ses futurs A.330 commandés neufs auprès d’Airbus Industrie (initialement prévus pour être livrés en 2012 mais qui ont finalement été reportés suite aux difficultés financières que la compagnie traverse depuis 2011). »Nous avons demandé à  recevoir le premier avion de ce type en février 2015 au lieu de mai ou juin » a annoncé Rebah Jerad.

La non concrétisation du projet de partenariat avec Afriqiyah aura un impact sur une autre ligne de Tunisair, celle de Dubaï, concernée à  l’origine par l’accord tuniso-libyen (lire). Fortement déficitaire, l’axe Tunis-Dubaï pourrait finalement être cédé dans sa totalité à  Emirates à  compter d’octobre 2014 dans le cadre d’un code share entre les deux transporteurs, « ce qui [nous] permettrait de [nous] retirer de l’exploitation de la ligne tout en demeurant présente sur le plan commercial » explique encore le transporteur national dont la flotte actuelle a été réduite à  27 appareils suite à  la mise à  la retraite de tous ses vieux Airbus A.300-600 et Boeing 737-500. « Le retrait de ses appareils de l’exploitation va permettre de réduire le nombre de pannes techniques et alléger la charge de l’unité de maintenance des avions » précise la compagnie.

Sauf que la réduction du nombre d’avions en exploitation ne s’est pas accompagnée d’une réduction de personnel. Le ratio de salariés par appareil s’en retrouve naturellement augmenté, ce qui n’est pas pour arranger les affaires de Tunisair qui demeure en attente du feu vert de l’Etat pour se délester de 2000 personnes dans l’espoir d’alléger un tant soit peu l’énorme charge salariale qui pèse sur elle et qui met en péril ses équilibres budgétaires. Rebah Jerad s’attend à  ce que le gouvernement donne son aval concernant l’entrée en application du plan de redressement proposé d’ici la semaine prochaine ou celle d’après. Mais cela suffira-t-il à  régler d’un coup de baguette magique tous les maux de Tunisair ?

H.H



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Air France : une nouvelle approche publicitaire à  méditer

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La compagnie Air France va dévoiler le 2 avril sa nouvelle campagne de publicité « Air France, France is in the air » en presse, affichage dans 12 pays (France, Allemagne, Brésil, Canada, Chine, Espagne, Etats-Unis, Italie, Japon, Russie, Sénégal et Suisse) ainsi que sur internet, les médias sociaux et en radio.

Créée par l’agence BETC, la nouvelle campagne se compose de 6 visuels décrivant les services proposés par Air France : le confort de l’A380, la nouvelle La Première, la nouvelle Business, la gastronomie, le réseau et SkyPriority (parcours prioritaire dans plus de 1000 aéroports). Elle est complétée par 12 visuels illustrant des destinations emblématiques des¬servies par la Compagnie (Paris, New York, Brésil, Chine, Japon, Afrique, Italie, etc).

« Air France, France is in the air » joue la carte de l’audace et du renouveau pour porter les ambitions du plan Transform 2015. Les visuels, signés par les photographes argentins Sofia & Mauro, créent la surprise en mêlant racines et modernité, tout en faisant écho au passé d’affichiste de renom de la Compagnie. Le plaisir, la fraîcheur et le dynamisme se dégagent de clins d’oeil au Moulin Rouge, à  la Révolution Française, au Roi-Soleil, aux grands chefs ou à  la haute couture.

Le caractère éminemment français de la Compagnie et la notion du plaisir du voyage avec Air France y sont transmis dans un message joyeux, vivant, enthousiasmant qui s’accorde avec l’hédonisme et l’art de vivre à  la française. Le ton, décalé et léger, crée une forme de connivence et de proximité avec le public.

Une nouvelle signature

Quinze ans après « Faire du ciel le plus bel endroit de la terre », Air France adopte une nouvelle signature « Air France, France is in the air ». En anglais, elle dit la France de manière ouverte et internationale et revendique les valeurs universelles positives associées à  la France : l’art de vivre, un certain esprit français, les marques de luxe ou les chefs étoilés qui ont le vent en poupe dans et hors des frontières de l’hexagone. Cette nouvelle signature vient renforcer la promesse client d’Air France de bénéficier d’un « petit morceau » de France en voyageant avec la Compagnie.

Des tests clients sur les principaux marchés

Pour créer cette nouvelle campagne, Air France a pris le soin d’écouter et de dialoguer avec ses clients et ses équipes sur ses différents marchés. La nouvelle campagne a ensuite été testée par des cabinets indépendants en France, en Italie, aux Etats-Unis, au Brésil, en Chine et en Côte d’Ivoire auprès de clients, ayant voyagé avec Air France ou d’autres compa¬gnies, pour des motifs affaires ou loisirs. Enfin, des études qualitatives ont permis d’affiner la démarche.

Le client au cœur du dispositif digital

La campagne intègre toute la stratégie digitale d’Air France et se déclinera sur ses sites internet ainsi que sur les médias sociaux en mettant le client au cœur du dispositif. Depuis le 17 mars, la nouvelle signature a été diffusée sur Instagram via le #franceisintheair. Des animations-jeux sur les comptes Facebook,Twitter, Instagram et Pinterest dévoileront, en avant-première aux fans et followers, les visuels de la campagne à  partir du 28 mars. Ce dispositif sera animé par les équipes ‘service client’ présentes 24h/24 sur les médias sociaux.

« 2014 est l’année de l’offensive commerciale d’Air France, avec la montée en gamme de nos produits et services, l’ouverture de nouvelles destinations, une ambition accrue dans le digital ainsi que des efforts sur l’accessibilité des tarifs avec les prix Mini. Cette nouvelle campagne constitue un investissement majeur dans notre marque. Elle a été conçue pour soutenir nos ventes et s’inscrit dans les objectifs du plan Transform 2015 » a déclaré Frédéric Gagey, président-directeur général d’Air France.



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Transavia le vent en poupe vers la Tunisie cet été

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La campagne lancée par le magazine Tunisie Plus auprès des professionnels français du tourisme et intitulée « Cet été je vais en Tunisie » n’a pas laissé insensible Antoine Pussiau. Le PDG de Transavia France déclare que « tous les collaborateurs de la compagnie se rallient avec enthousiasme à  l’appel. Pour contribuer de manière concrète à  la relance touristique, nous venons de décider de renforcer notre programme de vols vers la Tunisie cet été ».

Transavia confirme en tout cas avoir enregistré un plus de 20% de réservations sur ses vols entre Paris et Tunis pour la prochaine saison estivale. La filiale low cost d’Air France-KLM rajoutera 6 fréquences supplémentaires entre Orly et Tunis dès le 3 juillet 2014 passant d’une liaison quotidienne à  une liaison bi-quotidienne. Un vol supplémentaire sera également mis en place entre Paris-Orly Sud et Djerba à  partir du 6 juillet, et jusqu’à  4 vols supplémentaires en période de pointe passant ainsi de 6 à  10 vols par semaine.

« Depuis la signature de la constitution le 27 janvier dernier, la demande est clairement repartie à  la hausse » affirme la compagnie citée par Le Quotidien du Tourisme.



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La Thaïlande se prépare pour le nouvel an

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L’apogée d’un voyage en Thaïlande, c’est de pouvoir assister à  une fête traditionnelle. Le Nouvel An thaïlandais, Songkran, le 13 avril, est un événement à  ne pas manquer. Il sera célébré par un fantastique festival de trois jours, du 13 au 15 avril.

Songkran, mot thaï qui vient du sanscrit et signifie « déplacer », fait ici référence au changement de position du soleil. Pour les touristes qui séjournent en Thaïlande ou s’y rendent expressément à  ce moment-là  – ce qui est conseillé – ces festivités de trois jours constituent une occasion unique de découvrir l’authentique Thaïlande.

Chez nous, on ne connaît du Nouvel An thaïlandais que la coutume des batailles d’eau. Partout, les passants sont arrosés au moyen de seaux d’eau, de pistolets à  eau et de tuyaux d’arrosage. Mais il y a bien d’autres choses à  vivre durant la fête thaïlandaise du Nouvel An.

Songkran est un festival bouddhiste ; vous avez donc la possibilité, partout dans le pays, de vous rendre dans un « Wat » ou cloître bouddhiste pour y prier et donner de la nourriture aux moines. Les statues de Bouddha, dans les temples et les maisons, sont aspergées d’eau parfumée durant le Nouvel An thaïlandais. Un autre rituel, considéré comme une des plus belles traditions de Thaïlande, est Rod-Nam-Dum-Hua : les aînés sont bénis avec de l’eau en signe de respect et l’on demande pardon pour ce qui s’est mal passé durant l’année écoulée.

À Bangkok, des centaines de Thaïlandais se rassemblent autour des temples historiquesWat Phra Kaeo, Wat Suthat et Wat Arun pour voir les moines laver les bouddhas. Des oiseaux sont lâchés, symboles de bonheur à  venir. Pour participer à  une bataille d’eau traditionnelle à  Bangkok, vous devez aller à  Khao San Road où Thaïlandais et touristes fraternisent dans une ambiance bon enfant.

Songkran du nord au sud

On fête Songkran dans presque toutes les villes thaïlandaises et même dans les lieux touristiques. On peut admirer des processions constituées de figurants en costumes traditionnels et d’éléphants qui crachent de l’eau à  Chiang Mai (12-16/04), entre autres,Pattaya et Chonburi (11-20/04), Patong (Île de Phuket, 12-13/04) et Ko Samui (13/04).

De nombreuses festivités dans le nord de la Thaïlande mettent l’accent sur l’identité culturelle des différents groupes de population. À Nakhon Phanom, on fête un nouvel an thaï et lao, un festival culturel empreint des différences ethniques (12-15 avril). À Nong Khai aussi, une fête culturelle similaire a pour thème l’amitié entre la Thaïlande et le Laos (6-18 avril).

Le concours de châteaux de sable sur la plage de Chonburi (16-17 avril) compte parmi les festivités Songkran les plus spectaculaires. Dans l’ancienne capitale Ayutthaya (13-15/04) et à  Samut Prakan, les spectateurs sont étroitement impliqués dans les festivités et invités à  rencontrer la population locale (6-18/04).

Au sud de la Thaïlande, la procession Nang Dan, un hommage fantastique à  Bouddha à Nakhon Si Thammarat (12-14 avril), est un événement incontournable.

Grand intérêt

Il n’est pas étonnant qu’avril soit un mois apprécié par les touristes en Thaïlande. Les festivités organisées à  l’occasion de Songkran attirent des visiteurs des quatre coins du monde. En avril 2013, on a dénombré plus de 2 millions de touristes étrangers. Ils seront au moins aussi nombreux cette année. Car le Festival Songkran est vraiment un événement exceptionnel.



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Interview Khaled Trabelsi, DG de l’ONTT (par intérim)

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Interview Khaled Trabelsi, DG de l’ONTT (par intérim) : « maintenir les 18% d’évolution du marché russe, c’est déjà  bien »

Lors du salon MITT Moscou, Khaled Trabelsi, le directeur général de l’ONTT, a tenu plusieurs séances de travail avec les principaux voyagistes russes opérant sur la destination Tunisie. Ces entretiens ont dégagé des indicateurs positifs notamment pour 2014. L’occasion de faire le point avec lui.

Quelle est la stratégie de l’ONTT pour promouvoir la destination Tunisie sur le marché russe ?

Malgré une rude concurrence de la Turquie, de l’Egypte et du Maroc, l’ONTT bouge en rehaussant l’image touristique du pays sur un marché russe qui est en plein développement et qui commence à  trouver sa vitesse sur les marchés touristiques. Donc, notre stratégie se base essentiellement sur l’amélioration de la qualité des services au niveau de l’hôtellerie, en promouvant la diversité et la richesse du produit touristique et par la promotion d’autres catégories de tourisme, culturel ou de croisière… également en mettant l’accent sur la qualité de l’infrastructure et la propreté de l’environnement. Reste un important facteur qui est la maîtrise de la langue russe pour le staff hôtelier qui constitue une condition essentielle pour encourager le client russe. On essaye de présenter un produit convenable pour nos touristes pour que notre destination soit compétitive et que l’on se positionne sur le marché.

Quelles sont les échos des T.O russes ?

Après plusieurs rencontres avec les T.O, nous les sollicitons pour qu’ils nous aident à  mieux comprendre la clientèle russe. On est partenaires entre administration et T.O pour être à  l’écoute des attentes de la clientèle. Ce travail de groupe nous aide certainement à  nous repositionner, à  changer notre produit ou à  le rectifier pour qu’il satisfasse les besoins de notre clientèle.

Quelles sont les perspectives de l’année 2014 ?

En 2014, on essayera d’atteindre le chiffre de 7 millions de touristes ; bien-sûr on souhaiterait voir évoluer chaque marché, notamment le marché russe. Entre 2012 et 2013, il y avait une évolution de 18% ; maintenir ce chiffre ou le faire évoluer, c’est déjà  bien. On essaye d’avancer calmement sereinement et sûrement.

Propos recueillis par 
Janet Rayouf
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Marché russe en 2014 : mêmes attentes, mêmes soucis



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Syphax Airlines entame la vente des billets Tunis-Montréal

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Ses vols relieront les aéroports internationaux des deux villes, Tunis-Carthage et Montréal-Trudeau.

La compagnie aérienne Syphax Airlines a annoncé aujourd’hui le démarrage des ventes des billets pour les vols Tunis-Montréal qui commenceront le 25 avril 2014.

Syphax, première compagnie tunisienne à  assurer des dessertes long-courriers et plus précisément vers Montréal, effectuera ses vols à  bord de son avion A330-200, un appareil configuré pour accueillir 278 passagers en deux classes : 251 en classe économique et 27 en Business Class.

Le vol sera effectué initialement avec une fréquence hebdomadaire : chaque vendredi, selon les horaires ci-dessous (en heures locales de chaque ville) :

De Tunis vers Montréal :
Départ de TUNIS (TUN) : 12h45 / Terminal 1
Arrivée à  Montréal (YUL) : 17h30

De Montréal vers Tunis :
Retour de Montréal : 19h30
Arrivée à  Tunis : 09h55 (+1) (Samedi) / Terminal 1

Les billets sont mis en vente, dans toutes les agences commerciales Syphax Airlines de Tunis, Sfax, Paris et Montréal ainsi que dans les agences de voyage et représentants agréés, et ce selon les prix (hors frais de dossier) comme suit:

Au départ de Tunis :
Aller-retour : à  partir de 1601.5 TND
Aller-simple : à  partir de 900 TND

Au départ de Montréal :
Aller- retour : à  partir de 1002.28 CAD
Aller-simple : à  partir de 651.4 CAD.



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Marché russe en 2014 : mêmes attentes, mêmes soucis

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Lors du salon MITT (Moscou International Travel & Tourism) qui s’est tenu du 19 au 22 mars 2014, la Tunisie touristique a été présente en force à  cet événement qui a enregistré une importante présence de professionnels et, du coté de l’administration, celle du directeur général de l’ONTT, Khaled Trabelsi.

L’ambition de l’ONTT était de profiter d’avantage du fort potentiel du marché russe qui connait une dynamique importante en termes de flux touristiques et nouer des contacts avec les partenaires locaux pour la promotion de la Tunisie.

Le MITT est l’un des plus grands salons touristiques du monde avec une superficie de 55.000 m², 8 pavillons d’exposition et 1800 participants venant de 198 pays (chiffres de 2013).

A cette occasion, des réunions ont été tenues entre la partie tunisienne et les TO programmant la destination. Ainsi les prévisions pour l’année en cours sont de 350.000 clients.

La participation tunisienne s’est matérialisée par un stand se caractérisant par une conception moderne et contemporaine avec deux artisans (parfumeur et caligraphe).

Sur le stand tunisien, les nouvelles confirment que le marché se développe bien depuis ces dernières. La Tunisie, grâce à  ses fortes potentialités touristiques, répond à  la demande de la clientèle russe qui cherche le balnéaire et la découverte d’autres cultures. Reste aux responsables du tourisme d’encourager la programmation des T.O russes par un bon accompagnement linguistique notamment pour des guides parlant le russe et également pour le staff hôtelier. C’est une condition essentielle pour recevoir les clients russes pour conforter la notion d’hospitalité tunisienne.

Profil et attentes des Russes

Ces dernières années, la demande en loisirs et en vacances n’a cessé de s’exprimer d’une manière ascendante au sein de la société russe qui recherche les destinations balnéaires.

Sur un total de 18 millions de Russes qui voyagent 2 à  3 fois par an, la Tunisie n’en accueille que 300.000 qui fréquentent essentiellement les zones de Sousse, Nabeul et Hammamet. On note aussi les voyages pour d’autres produits tels que la thalassothérapie et le golf.

La plupart de la clientèle russe provient de Moscou alors que Saint Pétersbourg fournit un taux moins élevé.

A noter que les principales préoccupations du touriste russe portent sur la rareté des informations en russe pendant leurs séjours en Tunisie et le manque de personnel russophone.



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Khaled Hafsia laisse Your Travel orphelin

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C’était un militant du tourisme tunisien, l’un des rares parmi les tour-opérateurs nationaux basés à  l’étranger ayant réussi à  se maintenir jusqu’au bout de sa passion et de ses convictions.

Khaled Hafsia, fondateur du tour-opérateur belge Your Travel, s’est éteint le 21 mars 2014. Ancien de Tunisair, il avait monté son agence à  Waterloo en 1988. Originaire de Msaken, il avait, ces dernières années, passé le flambeau à  son fils Hédy qu’il avait reconverti au tourisme alors que celui-ci se destinait initialement à  une carrière de pilote de ligne.

Spécialiste de la Tunisie, Your Travel s’était diversifié vers l’Afrique (Sénégal, Cap Vert, Cameroun) mais aussi vers certains pays d’Asie et même l’Amérique du sud. Récemment encore, il reprenait une partie des affaires d’un autre Tunisien, celles de Lotfi Belhassine (touché par un drame personnel), faisant ainsi fusionner Your Travel et Escape.

Habib Ben Zakour, directeur de l’ONTT Bruxelles au début des années 2000, pour avoir côtoyé le disparu, apporte son témoignage : « C’était un homme de parole, correct, discret, qui a tout fait, malgré des moyens quelques fois modestes, pour promouvoir son pays ».

De son côté, le média belge Pagtour, spécialisé dans le tourisme, dans un hommage au défunt, le décrit ainsi : «c’était un homme qui, bien que Tunisien, avait réussi à  s’adapter dans ce drôle de pays qu’est la Belgique. Sans le faire exprès, il démontrait à  tous ceux qui n’apprécient pas trop l’émigration que, oui, il est possible de devenir plus Belge que n’importe lequel d’entre nous». C’est dire toute l’estime dont Khaled Hafsia jouissait dans sa seconde patrie.

La grande famille touristique tunisienne s’incline à  sa mémoire.

D.T



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Mejid Kahlaoui, représentant de l’ONTT pour la Russie : «objectif : 350.000 touristes en 2014»

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Comment se présente la saison 2014 au départ de la Russie vers la Tunisie ?

Sur le plan théorique, les prévisions sur le marché russe ne sont pas très fiables car c’est un marché qui dépend essentiellement de la programmation aérienne qui est jusqu’à  présent pas encore finalisée; mais globalement, il devrait y avoir un taux de croissance de 10 à  15%. Sur le plan réel, la question reste posée : est-ce que la programmation prévue va répondre aux objectifs des T.O?

Sur un autre plan, la Tunisie reste une destination concurrentielle sur le marché russe compte-tenu que c’est une destination sans visa et sans frais de visa. Sur le plan tarif, la Tunisie est compétitive et offre un rapport qualité-prix privilégié par rapport à  ses concurrents, ce qui peut nous aider à  atteindre les 340 ou 350 mille touristes en 2014.

Quelle sont les actions engagées sur le marché russe cette année ?

Pour l’année 2014, la stratégie le l’ONTT sera dans la continuité de celle de 2013. Ainsi, nous comptons poursuivre nos actions qui reposent sur 3 grands axes :

– La publicité institutionnelle (TV, Internet et affichage métro) ; cette action débutera au mois de mai 2014.
– Des actions de relations publiques à  travers la participation aux salons et foires et l’organisation de voyages de presse pour une trentaine de journalistes russes au mois de juin pour créer une base médiatique à  nos clients.
– La promotion des ventes des T.O pour la création de la demande.

La Tunisie est-elle une destination sollicitée spontanément par les clients ou pas ?

A part le fait que la Tunisie soit une destination sans visa et sans parler de la sécurité du pays, le client russe choisi la Tunisie selon les recommandations des amis ou de la famille. Ainsi, il y a un taux de fidélisation très élevé. Deuxième raison du choix de la destination Tunisie, c’est le rapport qualité-prix. Et en troisième position, on trouve l’intervention de l’agent de voyages ou du revendeur.

Quels rapports entretenez-vous avec les T.O locaux ?

Nous essayons de suivre la stratégie de l’Office de tourisme mais adaptée à  notre marché ; on maintient les bonnes relations avec nos T.O et on essaye toujours de les informer sur les programmes de l’ONTT à  travers la multiplication des réunions pour la préparation des plan médias et échanger les idées et les expériences. On essaye toujours d’être à  l’écoute.

Propos recueillis par
Janet Rayouf

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La Tunisie, destination d’hiver pour les retraités russes

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Une délégation de parlementaires russes vient d’effectuer une visite en Tunisie. Objectif : la prospection d’un partenariat tuniso-russe qui tend à  promouvoir le tourisme des seniors et des retraités russes en Tunisie.

La Russie compte aujourd’hui plus de soixante millions de retraités dont 2,5 millions à  Moscou, la capitale. Ayant en charge des dossiers d’ordre social et des retraités et des vétérans russes au sein de la Douma (parlement russe) les parlementaires russes ont, au long de leur séjour en Tunisie (19-24 mars 2014) visité plusieurs zones touristiques et ont eu des contacts aves les opérateurs du secteur ainsi que les transporteurs aériens.

Ils ont été reçus par Nabil Bziouech, chef de cabinet de la ministre du Tourisme qui a pris connaissance du projet de loisirs et des vacances des retraités russes en Tunisie dont le financement est assuré par la fédération de Russie et qui sera étalé au cours de la période allant du mois d’octobre à  avril. Il a en outre souligné la volonté des autorités tunisiennes a apporter le concours nécessaire pour entourer cette démarche de toutes les conditions de succès.

Pour leur part, les députés russes ont précisé que les retraités russes ayant déjà  résidé en Tunisie ont exprimé leur satisfaction de leur séjour et qu’il existe une forte demande à  l’égard de la Tunisie. Ils ont également indiqué que leur séjour en Tunisie leur a permis de constater que la Tunisie est à  même d’offrir un service qui répond aux attentes spécifiques des retraités russes et de découvrir la qualité des infrastructures d’hébergement, celle des cliniques et des médecins tunisiens spécialisés en gériatrie.

Ils ont indiqué que la première étape du projet va concerner les retraités de la vile de Moscou et sera élargie, dans une seconde étape aux autres villes russes sollicitant dans le même sillage la contribution des intervenants tunisiens dans le choix des hôtels ou encore dans la confection d’un package global avec le concours des professionnels tunisiens du secteur.



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Yasmine Hammamet : imbroglio à l’hôtel Laico

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Durant cette période de vacances scolaires, l’hôtel Laico Hammamet prévoyait 550 à  600 clients par jour en moyenne ; des touristes mais aussi une importante clientèle locale et des amicales comme c’est souvent le cas à  pareille époque de l’année.

Après deux mois de disette (janvier et février), les caisses de l’hôtel Laico à Yasmine Hammamet avaient grandement besoin d’être renflouées. Mais c’était, semble-t-il, sans compter sur le syndicat de base qui a choisi précisément les vacances du printemps pour décréter une grève générale des employés jusqu’au 27 mars inclus au prétexte que la direction de l’hôtel entravait l’action syndicale, l’accusant de surcroît de mauvaise gestion financière et même de mauvaise approche commerciale.

Il se trouve cependant que les 200 employés du Laico Hammamet (120 titulaires et 80 contractuels actuellement) n’ont pas tous adhéré au mouvement de grève. Mal leur en a pris puisqu’ils ont finalement tous été obligés de cesser leur travail, par la violence dans certains cas, comme l’attestent des séquences vidéos prises par des caméras de surveillance de l’hôtel que Destination Tunisie a pu visionner en partie. Même les fournisseurs de l’hôtel se sont vu refuser l’accès par les grévistes. Conséquence : tous les clients délogés vers d’autres hôtels de la zone et un manque à  gagner estimé à  800.000 DT pour la société propriétaire.

Une décision radicale de la direction

La direction centrale du groupe Laico n’a semble-t-il pas apprécié ce comportement de la part de ses employés, d’autant plus que plusieurs réunions de conciliation avaient été organisées préalablement, mais sans résultat. Abasourdie par les revendications jugées «farfelues» du syndicat, le management de la chaîne a tout bonnement décidé de faire jouer l’Article 376 du Code du Travail qui stipule que la direction est en droit de prononcer un lock-out. Autrement dit, à  la fin de la grève des employés, c’est la direction qui refusera la reprise des activités et ce pour une période de 3 mois comprise entre le 28 mars et le 25 juin 2014 ! Dans un courrier adressé aux autorités régionales et nationales, la direction de l’hôtel Laico souligne «l’ingérence du syndicat dans les affaires internes de l’administration de l’hôtel» et «l’utilisation exagérée et disproportionnée du droit de grève par les employés». Durant cette période, les salaires ne seront plus versés.

«Ce lock-out peut être levé à  tout moment» souligne cependant un haut responsable du groupe Laico au siège de Tunis. «Mais à  condition que le syndicat signe clairement son intention de cesser ses demandes injustifiées». La direction générale tient à  indiquer –à  toute fin utile- que les employés ont tous perçu non seulement leurs salaires dans les temps mais ont également reçu leurs primes de rendement et même des avances sur salaires. Cette décision de fermeture administrative est donc de toute évidence le signe d’un ras-le-bol du groupe Laico qui, rappelons-le, est une chaîne hôtelière à  capitaux publics libyens et compte 11 établissements en Afrique (2200 chambres sous les enseignes Laico ou Ledger) dont 2 en Tunisie (en l’occurrence à  Yasmine Hammamet et à  Djerba).

L’affaire du Laico Hammamet est d’autant plus embarrassante qu’elle touche à  l’image d’un secteur qui a pourtant besoin d’investissements et notamment étrangers. Chez Laico, on rappelle à  qui veut bien l’entendre que depuis 3 ans, les 217 salariés de l’ex-Abou Nawas Tunis qu’elle a racheté perçoivent toujours leurs salaires sans travailler (puisque l’établissement est en travaux de rénovation), ce qui revient à  4 MD de masse salariale par an.

H.H



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Temel Kotil,Turkish Airlines : «Cherchez le succès dans la force de la nature»

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Rencontre avec Temel Kotil, président de l’Association européenne du transport aérien (AEA) et P-dg  de la compagnie Turkish Airlines.

Pourquoi autant d’assurance dans l’avenir du transport aérien ? «Dans 20 ans, le transport aérien va tripler. Il y a maintenant 22.000 avions qui transportent 4,7 billions de passagers par an. Les constructeurs Boeing et Airbus estiment qu’en 2025, il y aura 40.000 appareils dans le ciel et que l’on passera alors à  10 billions de passagers par an», explique-t-il. «Il ne faut pas oublier non plus que les gens voyagent d’abord et, ensuite, font du business», souligne-t-il. «Il ne faut pas oublier non plus que chaque million supplémentaire de passagers génère mille emplois directs et deux mille emplois indirects», d’où l’importance de cette industrie, rappelle-t-il.

Une compagnie au huitième rang mondial

Ceci dit, il met en garde contre la politique fiscale de certains pays qui pénalise en quelque sorte le transport aérien, comme la prolifération des taxes aéroportuaires. En effet, il assure que «la contribution du transport aérien à  l’économie d’un pays est de cinq fois plus importante que les taxes».

Pour baliser la voie du succès à  une compagnie aérienne, l’homme -qui a su propulser sa compagnie au huitième rang mondial en quelques années- exhorte les managers à  puiser dans la sagesse parentale les quelques consignes de la réussite. «Si vous révisez bien vos cours, vous ferez bien vos devoirs et vous allez sûrement réussir». C’est le conseil que font généralement les parents à  leurs enfants et nous ne devons jamais l’oublier même adultes, car le succès dans les affaires en reste toujours tributaire, assure Temel Kotil, P.-d.- g de Turkish Airlines.

Ce manager d’une exceptionnelle vision n’est pas le genre directeur-dictateur. Pour cet ancien professeur d’université, la communication managériale n’est pas «je le dis, tu l’exécutes», mais plutôt «qu’on le fasse ensemble». «Si l’on aligne les idées dans la même direction, c’est comme semer un grain et l’arroser d’eau. L’écosystème va réagir positivement et permettre l’éclosion et la croissance», affirme-t-il. M. Kotil, qui met à  l’aise ses interlocuteurs avec son large sourire, a pu ainsi réaliser un tour de force et propulser sa compagnie au rang des transporteurs aériens les plus importants dans le monde, grâce à  cette philosophie du développement qui puise dans la force de la nature tous ses secrets.

«Dans le monde, tout est naturel — les plantes, les entreprises, les personnes. Si deux arbres poussent l’un à  côté de l’autre, l’un peut aller plus haut, l’autre moins. Mais avec le temps et la croissance, ils vont s’équilibrer. Les compagnies aériennes ont aussi leur taille naturelle. Vous pouvez utiliser la «force musculaire» pour grandir, mais, à  un certain moment, les concurrents et leurs marchés naturels interviendront.

Transporter 59,5 millions vers 260 destinations

La taille naturelle de notre compagnie est beaucoup plus élevée que celle d’aujourd’hui. Lorsque Turkish Airlines a commencé sa restructuration en 2003, nous avions 10,4 millions de passagers. Cette année, nous allons en transporter 59,5 millions vers 260 destinations. Notre objectif dans cinq à  dix ans est de 300 destinations. C’est la taille à  laquelle nous sommes censés arriver. C’est pourquoi nous allons continuer notre croissance», assure M. Kotil. C’est d’ailleurs la raison qui explique le plan de flotte très ambitieux de Turkish Airlines. «Nous avons maintenant environ 1 300 vols par jour et 267 appareils. Si nous doublons nos vols, nous devrons avoir deux fois plus d’avions. Nous avons fixé un nombre total de 375 appareils en exploitation en 2020, mais nous allons très bientôt annoncer combien d’Airbus seront achetés dans un proche avenir», assure-t-il. «Il faut être dans la capacité et non en sous-capacité pour pouvoir résister à  la concurrence», ajoute notre interlocuteur.

Tunis, comme Istanbul, est un hub naturel

En effet, cette année, la compagnie ajoute un nombre record de nouvelles destinations comme Buenos Aires, Novossibirsk et Samara en Russie, Bilbao et La Coruña, Abidjan, Aalborg et Billund, Brême et Leipzig, Edimbourg, Ulan Bator, Kinshasa, Abuja et Kano en Afrique. Ceci dit, la position géographique joue-t-elle en faveur du développement des compagnies aériennes ? «Absolument», répond M. Kotil. «Tunis, comme Istanbul, est un hub naturel.

Il y a des pays qui peuvent être considérés comme des ponts entre les continents. Le recours aux petits porteurs pour des trajets qui ne dépassent pas trois heures de vol est un facteur de compétitivité qui agit sur les prix. Istanbul est de ce fait le centre naturel de l’Europe pour un voyage en Asie et en Afrique», déclare-t-il. Pourquoi l’Afrique ? « Pour nous, l’Afrique est un nouveau marché, un faiseur d’argent. Si l’on augmente le trafic vers l’Afrique, par exemple de 10 %, nous attirerons 10 % de passagers européens en plus. C’est aussi simple que cela».

Le plus grand aéroport d’Europe après HeathrowEt voilà  qu’un nouvel aéroport viendra à  la rescousse. «Cet aéroport sera plus grand que tout autre en Europe, et le troisième plus grand au monde après Atlanta et Pékin. Notre emplacement est tout simplement parfait. A Istanbul, nous sommes assis sur une mine d’or. Nous sommes à  l’ouest de l’est et à  l’est de l’ouest, aux portes du Proche-Orient, non loin de l’Afrique et de la Russie, une situation idéale. Nous avons maintenant des parts de marché de 66 % pour les passagers en transit entre l’Europe, l’Extrême-Orient, le Moyen- Orient et l’Afrique.

Le nouvel aéroport va conforter notre position en tant que «hub» naturel. Il sera spacieux, moderne et pratique pour les allées et venues des passagers. Istanbul-Atatürk, l’actuel aéroport du côté européen, sera déjà  le plus grand d’Europe après Heathrow à  la fin de cette année par le nombre de vols par semaine», souligne M. Kotil, qui ne craint point le défi des compagnies concurrentes, notamment celles du Golfe. «La réalité est sur la carte : nous veillons à  attirer davantage de passagers vers notre plateforme et les compagnies du Golfe font la même chose. En tant que compagnie européenne, nous sommes le plus gros transporteur vers l’Extrême- Orient, le Moyen-Orient, l’Afrique», assène-t-il.

 C.B.N



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Istanbul, une métropole qui fascine

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Istanbul. Voilà  une ville qui sait accueillir le tourisme. Elle le prend par la main et l’emmène glisser sur les eaux du Bosphore qui rampent et qui susurrent autour de ses principaux quartiers.

C’est une ville au caractère unique. On y découvre à  la fois le cachet typique de l’Orient et les traits d’une ville dynamique, les yeux rivés sur la modernité. On se laisse bercer par l’ambiance particulière jusqu’à  suivre le mouvement entraînant de cette ville qui flotte et dérive sur l’air du temps.
Istanbul est une métropole qui fascine, qui a toujours quelque chose d’intime et de secret à  offrir, mais qui livre chichement ses secrets. Le soir, la noirceur lui apporte un petit quelque chose de spécial. Elle est porteuse de mystère, de possibilités, d’aventures et peut transformer l’ambiance urbaine du quotidien en une atmosphère de fête. Nuit et jour, sans interruption, la ville est en mouvement.

140.000 Tunisiens à  bord de Turkish Airlines

Le voyage de presse organisé par la Turkish Airlines fut une occasion pour redécouvrir un pays qui ne cesse d’étonner, un pays dont les aspirations vers un futur prometteur rivalisent avec les splendeurs de son passé, un pays disposant d’une fabuleuse richesse naturelle, culturelle, historique et archéologique, un pays dont les atouts touristiques et les efforts consentis au tourisme expliquent et justifient son attrait grandissant en tant que destination touristique.
Et voici que les Tunisiens, tels des découvreurs des temps modernes, retrouvent, par milliers, la magie de l’Orient grâce aux multiples séries telles que Harim Essoltane. Grâce aux nouvelles dessertes régulières entre la Tunisie et la Turquie et que les compagnies des deux pays ne cessent d’étoffer, ils sont de plus en plus prompts à  voler au-dessus des eaux salées qui ont engendré les mondes, ravis ainsi de humer à  peu de frais un parfum d’exotisme et d’aventure grâce à  la démocratisation de ces liaisons aériennes.

Selon Metin Gözüaçik, directeur général de Turkish Airlines pour la Tunisie, ils sont plus de 140.000 passagers à  avoir volé à  bord des avions de la compagnie à  destination d’Istanbul. Une grande partie des passagers se compose de couples en voyage de noces. Parmi ces dizaines de milliers de Tunisiens qui se rendent chaque année en Turquie, plusieurs d’entre eux se rendent en groupes, en voyage organisé ou en voyage culturel.
Et pour cause, de jour comme de nuit, de cette cité historique au patrimoine protégé, village cosmopolite à  la croisée des chemins des vacanciers, qui se veut une ville plus belle, plus conviviale, plus accueillante, plus respectueuse de l’environnement et des générations futures, baignée dans les couleurs du soleil, émane un appel envoûtant à  l’escapade. Ici le pouls du temps bat à  un rythme mystérieux, celui du rien vacancier qui nargue le visiteur et le pousse au farniente limace. Voilà  une ville singulière qui brave le temps, défie l’âge et conserve jalousement les traces de sa splendeur passée.

Un pays ouvert

Ouverte sur quatre mers qui sont la mer Noire, la mer de Marmara, la mer Egée et la Méditerranée, la Turquie a su fructifier cet atout en édifiant de nombreux ports de plaisance fréquentés non seulement par des étrangers, mais également par un grand nombre de plaisanciers originaires du pays. La vaste ouverture du pays sur les quatre mers précitées a tout naturellement engendré un peuple de grands marins et inculqué aux Turcs l’amour des vagues.
Il y a à  peine un siècle, l’Empire Ottoman était à  l’agonie ; après des siècles d’hégémonie et de conquêtes qui ont permis à  la Turquie ottomane de tenir tête aux superpuissances d’antan, les guerres l’ont saignée à  blanc au point de ne plus pouvoir assumer le fardeau de son empire. Naguère désignée par l’expression «Porte Sublime», elle fut réduite au qualificatif de «l’Homme malade» qui illustre la fin d’un règne. Objet de toutes les convoitises, son vaste empire devait être déchiqueté en vertu des accords de «Sykes Picot» qui ont scellé le partage de cet héritage entre la Grande Bretagne et la France.
Aujourd’hui, l’époque de la faiblesse est bien révolue et «l’Homme malade» a su se forger une nouvelle santé grâce à  l’opiniâtreté du peuple turc, à  son labeur et à  la volonté de bâtir un avenir qui fait oublier les vicissitudes du passé et qui confère à  la Turquie un statut honorable parmi les nations.

Une ville musée

Bénéficiant d’un emplacement idyllique sur les berges du Bosphore et d’une situation géographique qui en fait l’une des rares villes, sinon l’unique, à  cheval entre deux continents, Istanbul est une cité chargée d’histoire ; ancienne capitale de l’Empire Ottoman, elle ne cesse d’alimenter la curiosité des voyageurs et d’exercer son attrait sur les touristes de toutes nationalités, grâce à  la beauté de son site naturel et à  la richesse de ses trésors historiques. Décrétée Capitale culturelle de la Méditerranée en 2010, la ville d’Istanbul est un véritable musée à  ciel ouvert où le visiteur ne risque point l’ennui de la monotonie : outre les gracieux minarets filiformes et les somptueuses demeures ottomanes merveilleusement conservées et dont certaines ont été transformées en hôtels dignes d’arborer sept étoiles, nombreux sont les centres d’intérêt et les sites historiques qui méritent d’être visités, comme la fameuse cathédrale Ayasofya devenue musée après avoir été dédiée au culte musulman, la Mosquée Bleue ou Mosquée Sultan Ahmed, l’incontournable musée Topkapi et le fabuleux Palais Dolma-bahçe, sans oublier le célèbre Bazar aux mille couleurs, faisant étalage d’un richissime artisanat prisé pour son authenticité et son degré de créativité et toujours fourmillant de touristes de tous bords qui ne font l’objet d’aucun harcèlement. Le soir venu, le visiteur aura l’embarras du choix entre d’innombrables cafés, restaurants et autres établissements de loisirs, à  terre ou à  bord d’embarcations touristiques dont les lumières décuplent les charmes du Bosphore. Une ville qui compte environ vingt millions d’âmes doit normalement connaître d’énormes problèmes pour les déplacements de ses habitants ; néanmoins, l’intérêt accordé à  cette question a permis de réaliser des progrès spectaculaires en matière de transport public.

Le plaisir de la visite

Outre la profusion des taxis et taxis collectifs, les usagers ont à  leur disposition un cocktail de réseaux de métros, tramways, bus et métrobus ; formé d’une succession de trois bus reliés entre eux, ce dernier moyen de locomotion dispose ainsi d’une grande capacité de transport et, durant les heures de pointe, ses navettes deviennent particulièrement fréquentes avec un passage presque chaque minute. Celui qui a déjà  visité ce pays trouvera certainement un plaisir particulier à  le revisiter en constatant les étapes franchies et les efforts consentis sur la voie du progrès économique et social.

La première constatation se situe au niveau de l’hygiène publique et il faut reconnaître que les Turcs sont d’une propreté remarquable, ce qui est en parfaite harmonie avec les préceptes de l’Islam qui est la religion de la grande majorité de la population. Partout dans les cafés, restaurants et autres lieux communs, l’état des toilettes publiques illustre parfaitement ce constat de propreté.

La Turquie a, par ailleurs engagé et continue d’engager des réformes politiques, institutionnelles et économiques qui confirment sa volonté de progrès et qui doivent lui conférer dans les faits le statut d’une nation évoluée avec laquelle il faut compter. Comme pour se préparer à  une éventuelle intégration à  l’Europe, le pays s’est mis en harmonie avec plusieurs normes européennes ; c’est ainsi que la monnaie nationale, la lire, ressemble curieusement à  l’euro, aussi bien dans la forme qu’en ce concerne les décimales ; les plaques d’immatriculation des voitures et la signalisation routière sont un autre exemple de mise à  niveau par rapport aux normes européennes. Rien que dans sa sphère géopolitique, la Turquie d’aujourd’hui est consacrée en tant que puissance régionale et en tant que partenaire de poids, non seulement en raison de la masse de ses échanges commerciaux avec les pays voisins ou de l’importance de son réseau de transport aérien et maritime, mais également en raison de son influence grandissante sur les affaires politiques de la région.

 C.B.N.



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Voyage avec Néjib Belkadhi, réalisateur de cinéma

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Le fameux « Sid Ahmed » de la cultissime série de la des années quatre vingt dix, « El KhottabAalBeb », est désormais un réalisateur confirmé. Un talent d’acteur découvert par la réalisatrice Salma Baccar pour le premier rôle masculin dans le film « HbibaMsika » en 1992. Mal à  l’aise avec son image de bourreau des cœurs et de premier de la classe, NéjibBelkadhi intègre Canal Horizon, l’ancienne filiale tunisienne de Canal+. Il y réalisera pendant deux ans « ShamsAlik », une émission satirique sur fond social. Un concept unique en son genre dans le paysage audiovisuel tunisien qui rencontrera un succès jamais égalé ; mais qui malheureusement ne fera pas de révolution à  la télé car, à  l’époque, on n’osait pas. Il fondera ensuite « Propaganda Production », une société de production qui survit surtout grâce aux commandes publicitaires, mais qui produira des films et des séries qui resteront emblématiques pour toute une génération comme la série « Dima Lebess » ou le documentaire « VHS Kahloucha », qui fera soixante festivals dans le monde dont Cannes, qui aura le Premier prix documentaire à  Dubaï et dont Néjib est le réalisateur. Aujourd’hui, avec « Bastardo » il réalise son premier long métrage de fiction, qui a été encensé par la critique en Tunisie et de par le monde et dont les premiers signes de succès commercial (à  l’échelle tunisienne) se font sentir. Le film à  jusque-là  été en compétition au TIFF de Toronto, à  Abu Dhabi et à  Palm Springs (USA).

Votre actualité ?
Toujours en train de promouvoir « Bastardo». La promotion du film inclut les régions en Tunisie où je me déplace souvent avec les acteurs pour débattre avec le public et les voyages à  l’étranger pour défendre le film dans les festivals. Sinon, je vais commencer l’écriture d’un nouveau film.

Vous voyagez plus dans un contexte professionnel où en vacances ?
Cela fait 3 ans que je n’ai pas voyagé pour des vacances, mais je voyage beaucoup dans le cadre de mon travail : post-production, festivals… mais j’arrive toujours à  trouver le moyen de joindre l’utile à  l’agréable.

Le dernier voyage que vous avez effectué ?
Je vous écris ces mêmes lignes de Los Angeles où je suis arrivé ce matin pour passer 2 jours de détente après avoir participé au Palm Springs Film Festival avec mon dernier film Bastardo.

Quelle est votre destination préférée et pourquoi ?
J’en ai plein. Tout dépend de mon état d’âme. J’adore être à  Paris, à  Rome, à  Barcelone, à  Tokyo… Mais ma destination préférée reste New York. Cette ville a une énergie incroyable, c’est la quintessence du concept de la ville moderne ; en plus, le mythe est dans chaque coin de rue. Bref, une ville fascinante.

Votre meilleur souvenir de voyage ?
La sensation que j’ai eue en voyant le Manhattan Skyline la première fois où j’ai visité New York en traversant le Manhattan Bridge, c’était tellement beau et impressionnant !

Et le pire souvenir de voyage ?
Quand j’ai dû traverser la frontière canado-américaine à  pieds par une température de -40° à  cause d’une sordide erreur de visa. La neige était haute de 1 mètre et j’ai dû marcher pendant plus de 1 kilomètre en pleine tempête pour aller au poste frontalier américain de l’autre côté. C’était horrible.

En avion, vous êtes plutôt dormeur, anxieux, impatient d’arriver ?
Prendre l’avion est pour moi une des expériences les plus stressantes qui soient. Je n’aime pas les aéroports, et encore moins l’avion. J’ai toujours de la musique sur moi pour me détendre, mais quand il s’agit d’un long-courrier, je prends un somnifère pour dormir.

Vous avez l’habitude de voyager léger ou pas ?
Cela dépend de la destination et du motif du voyage, mais j’essaie toujours de voyager léger.

Quel objet dont vous ne vous séparez jamais trouve-t-on dans votre valise ?
Ma trousse de toilette.

Quel objet ne trouvera-t-on jamais dans votre valise ?
Un chapeau ou bien une casquette. Je n’en porte jamais même si ma destination est un pays chaud et ensoleillé.

Votre compagnon de voyage : livre, MP3, lecteur DVD, ordinateur portable ?
Mon lecteur MP3 et mon casque à  réduction de bruit qui me permet de m’isoler dans l’avion. Sinon, j’ai toujours mon ordinateur portable et des magazines pour passer le temps.

Le must du voyage pour vous, est-ce en solo, en famille, avec des amis ?
Je voyage généralement seul. Mais j’aime bien être accompagné par des amis quand l’occasion se présente.

Pour vos déplacements professionnels, vous exigez la First, la Business ou vous contentez-vous de la classe économique ?
Je ne suis pas exigeant en voyage, bien que voyager en classe business pour les longs-courriersest tellement plus confortable.

Votre look vestimentaire en voyage : jean et basket ou costard-cravate ?
Jean et basket. C’est tellement plus confortable que d’être en costard-cravate. D’ailleurs, je porte très rarement une cravate.

Combien de pays déjà  visités ?
Je n’ai jamais compté, une trentaine peut-être.

Le prochain voyage déjà  prévu ?
Tout dépendra du prochain festival sur la liste. Très probablement Paris pour préparer une éventuelle sortie de Bastardo en France.

Le voyage ou la destination dont vous rêvez ?
L’Inde. Ce pays me fascine et je compte m’y rendre bientôt, si le travail me laisse du temps bien-sûr.

Propos recueillis par 
Khaled Hafi



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Saveurs tunisiennes au congrès culinaire international de Bucarest

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L’association culturelle Euro-east alternative de Roumanie a organisé une manifestation gastronomique intitulée le congrès mondial des traditions culinaires et ce du 12 au 17 mars 2014 à  Bucarest. Trente deux pays étaient présents à  cette manifestation dont la Tunisie.

Chaque pays devait concocter un menu typique (hors d’œuvre, suite et dessert) pour deux personnes (une portion pour l’exposition et une autre pour la photo) et faire un exposé sur la cuisine locale, la préparation et le contenu de ces plats. Les recettes et les photos de ces plats vont être présentées dans une encyclopédie des traditions du monde culinaire à  Luxemburg cette année.

Le chef tunisien Rafik Tlatli, avec son collègue Fethi Kahlaoui, étaient invités à  cet évènement pour présenter des plats de la cuisine traditionnelle tunisienne. Ils ont concocté pour l’occasion le menu suivant : brick au thon, calamar farci et Borghol, Bouza au sorgho grains de sésame, noisettes et Halwa.

L événement a permis aux deux chefs tunisiens de représenter leur pays et de mieux le faire connaître à  travers sa gastronomie. Pour Rafik Tlatli, la cuisine est un élément fondamental dans la promotion touristique : « nous souhaiterions participer, avec l’aide de notre ministère du Tourisme, à  d’autres manifestations culinaires de ce genre dans un but bien précis : le tourisme à  travers la gastronomie » a-t-il déclaré à  l’issue de la manifestation.



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Les banques n’entraveront pas la saison touristique 2014

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Une séance de travail a eu lieu aujourd’hui sous la présidence d’Amel Karboul, ministre du Tourisme, avec des représentants du ministère des Finances, les présidents-directeurs généraux de l’Amen Bank et de la STB ainsi que le directeur général-adjoint de la BIAT afin d’examiner les difficultés financières conjoncturelles des entreprises touristiques et d’étudier les moyens d’y faire face.

Les représentants des banques se sont engagés à  continuer de soutenir les entreprises pour assurer le meilleur déroulement de la saison 2014. Ils ont, par ailleurs, évoqué la nécessité d’accélérer la réflexion portant sur le problème structurel du financement du secteur.

Il a été convenu qu’une journée de débat sera consacrée à  cette question réunissant la profession, les représentants des bailleurs de fonds et les départements administratifs concernés en vue de collecter les recommandations des partenaires et des professionnels.



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Le tourisme au Kef et à  Jendouba dans le collimateur d’Amel Karboul

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Après Tozeur et Kébili, Amel Karboul, ministre du Tourisme, effectue une visite de travail dans les gouvernorats du Kef et de Jendouba les 25 et 26 mars. Deux régions qui regorgent d’importantes potentialités touristiques, culturelles et naturelles qui demeurent jusqu’ici sous exploitées au plan touristique.

En prévision de cette visite, la ministre du Tourisme a tenu hier une séance de travail avec Néjib Khabbouchi et Tahar Matmati, respectivement gouverneurs de Jendouba et du Kef. L’occasion de débattre de l’état des lieux touristiques prévalent dans ces régions et des moyens à  mettre en œuvre pour relancer l’activité touristique et de l’inscrire dans une option durable.

Pour la région de Tabarka-Ain Draham, le secteur a, au cours des dernières années, connu une crise grave du fait de la désaffection des tour-opérateurs étrangers et du déficit de flux touristiques, ce qui a engendré la fermeture de plusieurs établissements hôteliers et la sous exploitation de l’aéroport de la région.

Pour ce qui est du Kef, l’accent a été particulièrement mis sur la nécessité d’exploiter au mieux les richesses écologiques et culturelles dont regorge la région.



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Au cœur du catering de Turkish Airlines

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Jetez un coup d’œil sur le menu avant de choisir votre vol car, prendre l’avion est, pour certains, une expérience angoissante, ou tout simplement ennuyeuse.

L’argument culinaire devient donc à  bord un sujet important de divertissement. C’est un bon moyen de tromper sa peur ou son ennui. Lorsqu’ils sont concentrés sur le menu ou sur leur plateau, les passagers oublient leur peur panique d’être dans les airs. Dès lors, la qualité des prestations à  bord devient l’un des critères de choix des compagnies aériennes. Au point que des compagnies comme la Turkish Airlines embarque sur ses long-courriers des chefs pour veiller au grain et à  la qualité des repas.

C’est la nouvelle consigne des compagnies aériennes qui tablent sur la qualité de leur gastronomie pour séduire davantage de passagers. Sur le podium des sociétés de catering, DO & CO figure en pole position. Toujours à  la recherche d’innovation pour se différencier de ses concurrentes, elle a misé sur la culture ottomane pour donner plus de saveur à  ses menus.

Les plats s’inspirent largement de la cuisine turque et méditerranéenne, la compagnie servant par exemple des mezzés turcs ou de la soupe de lentille en entrée. Les plateaux et les couverts également : tout en prenant en considération les contraintes liées à  l’exploitation aérienne (qui amènent la compagnie à  servir les plats dans des assiettes de 80g), Turkish Airlines a conservé le samovar pour servir le thé et un service d’inspiration turque.

Mais elle n’oublie pas non plus de se laisser influencer par la cuisine des destinations qu’elle dessert et de proposer des plats d’inspiration internationale.

Le transporteur turc a une appartenance culturelle et géographique très marquée, mais agit à  un niveau qui dépasse largement son territoire. Les repas servis ne sont donc pas une combinaison évidente à  trouver pour satisfaire la clientèle. Il y a les goûts et les couleurs qui changent d’un pays à  l’autre, et puis il y a les interdits alimentaires : pas de bœuf en Inde, pas de porc au Moyen-Orient, ainsi de suite.

 CBN



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Des journalistes européens sur les traces tunisiennes des peintres Klee, Macke et Moilliet

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L’Office national du tourisme tunisien, en collaboration avec Goethe-Institut, les ambassades d’Allemagne et de Suisse ainsi que l’Office allemand d’à‰changes Universitaires rendent hommage aux peintres mondialement connus Paul Klee, August Macke et Louis Moilliet à  l’occasion du centenaire de leur voyage tunisien du 7 avril 1914, à  la recherche de la lumière, de la sérénité et de l’inspiration, et ce en proposant un programme artistique et culturel qui a débuté au mois de mars 2014 et qui se poursuivra au cours de l’année.

Pour Paul Klee, le voyage en Tunisie incarna la grande percée artistique, pour August Macke, son accomplissement. Louis Moilliet fut tellement épris de l’atmosphère tunisienne qu’il retourna plusieurs fois dans la région pour y installer son chevalet.

A cette occasion, un important voyage de presse sera organisé du 9 au 14 avril 2014 destiné à  des journalistes spécialisés en culture (France, Suisse et Allemagne) afin d’assurer une couverture médiatique à  l’étranger à  la hauteur de l’événement, avec la tenue parallèlement d’une série de manifestations culturelles à  Tunis à  l’attention du public tunisien et international, dont des colloques et vernissages.



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Sidi Bou Said : l’hôtel Amilcar débloqué

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Le conseil municipal de Carthage a décidé, hier d’octroyer l’autorisation de restauration de l’hôtel Amilcar à  l’UGTT, actuel propriétaire de l’établissement. Les travaux qui avaient été entamés fin 2011 vont donc de toute évidence pouvoir reprendre puisque la Compagnie Tunisienne de Développement Touristique (C.T.D.T), dirigée par Omar Jenayah, compte en faire un Ritz-Carlton (lire) avec ouverture prévue en 2015, voire 2016 à  cause du retard provoqué par l’autorisation de bâtir de la municipalité.

Lire aussi sur le sujet :

Affaire Amilcar : les vrais dessous du dossier 



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Amadeus Tunisie à  la rencontre des agences du sud

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Après Sousse au mois de février dernier, Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair spécialisée dans la fourniture de solutions technologiques dans le domaine du voyage, a organisé le 12 mars 2014 à  Djerba une réunion professionnelle intitulée « solution forum » rassemblant près de 25 agences de voyages billettistes opérant dans la région du sud (Djerba, Médenine, Kébili, Douz..).

Cette rencontre est organisée périodiquement par Amadeus dans les différentes régions de la Tunisie dans le but de se rapprocher de ses partenaires (agences de voyages) et leur présenter les nouveaux produits Amadeus les plus performants permettant ainsi aux agences une meilleure compétitivité sur le marché.

Parmi les solutions présentées par Amadeus lors de ce workshop, on citera Amadeus All Fares, un service qui existe déjà  mais présenté avec des modifications et des améliorations ainsi que d’autres solutions et de nouvelles applications (Amadeus Tickets Changer, Amadeus PSM+, AIMO, Epower…)

Cette réunion a constitué une occasion pour le staff d’Amadeus Tunisie d être à  l’écoute des besoins des agences de voyages qui ont bénéficié également lors de cette rencontre d’ateliers pratiques pour une meilleure maitrise des solutions du GDS et poser des questions d’ordre technique aux cadres d’Amadeus lesquels ont apporté des réponses aux problématiques ou difficultés rencontrées dans la manipulation des outils.

A noter qu’Amadeus Tunisie va poursuivre l’organisation d’événements et le prochain sera probablement de grande envergure puisqu’il devrait rassembler toutes ses agences adhérentes.

Janet Rayouf

 Lire aussi :

Amadeus réunit les agences du Centre à  Sousse

Amadeus Tunisie toujours proche de ses partenaires agences de voyages

Amadeus va faciliter encore la billetterie aérienne en Tunisie 



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Air France annonce 4 vols quotidiens entre Tunis et Paris

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La compagnie Air France a annoncé qu’elle assurera au départ de Tunis 4 vols quotidiens vers Paris et 5 vols par semaine vers Marseille durant la saison été qui démarre le 30 mars pour s’achever le 25 octobre. L’heure du premier vol du matin sur Paris est avancée à  6h45 pour permettre un aller-retour dans la journée (arrivée à  Paris à  10h20 et retour vers Tunis sur le vol AF1784, à  21h05) et pour garantir davantage de correspondances.

Le vol AF1185, qui décollera à  14h55 de Tunis, arrivera dans la nouvelle plage de rendez-vous dédiée au moyen-courrier, permettant des correspondances vers de nombreuses villes européennes, en particulier vers Londres, l’Allemagne, la Suède et la Suisse.

Toutes destinations confondues, l’offre du groupe Air France-KLM sera en croissance de +1,7% par rapport à  l’été 2013. Cette croissance de l’offre, portée par les pays émergents, est particulièrement ciblée sur l’Amérique Latine et l’Asie du Sud-Est, où la compagnie prévoit d’inaugurer deux nouvelles lignes : Brasilia (Brésil) et Jakarta (Indonésie). Les fréquences des vols seront augmentées vers Bangkok, Lima, Mexico, Montevideo, Singapour, Kuala Lumpur, et Punta Cana. La desserte de Panama City, inaugurée cet hiver, est maintenue.

La desserte de Tokyo est modifiée, avec un vol quotidien sur Tokyo Narita, et l’ouverture de Tokyo Haneda avec deux vols quotidiens. Proche du centre-ville et très apprécié des voyageurs d’affaires, Tokyo-Haneda facilite les correspondances des passagers vers le réseau domestique japonais de Japan Airlines, partenaire d’Air France.

Air France inaugure par ailleurs la desserte de la ville pétrolière de Stavanger, en Norvège, à  raison de deux fréquences quotidiennes. Les dessertes de Londres et Erevan (Arménie) sont renforcées par de nouvelles fréquences.



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Ils ne payeront pas de taxe sur les nuitées

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Jalel Henchiri, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie de Djerba-Zarzis, a déclaré aujourd’hui lors d’une intervention sur la station Express FM qu’il avait été décidé d’exonérer la clientèle locale de la fameuse taxe sur les nuitées d’hôtels décidées dans la Loi de Finances 2014.Cette décision aurait été prise lors d’une rencontre ayant réuni le chef du gouvernement avec le ministre des Finances, son homologue au Tourisme et Jalel Henchiri lui-même.



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Les aéroports tunisiens s’équipent

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Les aéroports gérés par l’opérateur public OACA semblent se préparer pour le pic estival. C’est ainsi qu’il a été décidé de procéder à  l’achat de 2150 nouveaux chariots à  bagages dédiés aux passagers. 1500 seront mis à  la disposition des voyageurs à  l’aéroport Tunis-Carthage, 300 à  celui de Zarzis, 150 à  Sfax, 100 à  Tozeur et 100 à  Gafsa. Par ailleurs, l’OACA consent également à  procéder à  des améliorations dans les toilettes des aéroports et a approuvé le remplacement des distributeurs muraux de savon liquide, de papier hygiénique, des sèche-mains, des poubelles extérieures des aérogares, etc.



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23% des créances bancaires concernent le tourisme

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Le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, Chedly Ayari, a pris part le 10 mars à  une séance d’audition de la Commission de la réforme administrative et la lutte contre la corruption à  l’Assemblée nationale constituante. Il a déclaré à  l’agence officielle TAP que la valeur des créances classées des banques tunisiennes s’est établie à  hauteur de 12,5 milliards de dinars au 6 mars 2014, ce qui représente 20% du total des engagements de ces banques. Chedly Ayari a précisé que 23% du total de ces créances sont relatives au secteur du tourisme, ce qui est à  même d’inciter à  trouver une solution au problème persistant de l’endettement des entreprises hôtelières.



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Tunisair affûte ses lignes charters de l’été 2014

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La compagnie Tunisair établit actuellement sa programmation charter pour l’été 2014 au départ des régions. La compagnie va mettre en place un ensemble de vols saisonniers notamment vers les provinces des marchés émetteurs pour répondre à  la demande des tour-opérateurs. C’est ainsi qu’elle opèrera au départ de Djerba à  raison d’un vol par semaine vers Lille-France (10 juillet-4 septembre), vers Ljubljana-Slovénie (27 mai-21 octobre), vers Friedrichshafen-Allemagne (16 juillet-22 octobre), vers Madrid-Espagne (1er juillet-26 août), vers Prague-République tchèque (26 juillet-14 octobre), Cologne-Allemagne (7 juillet-20 octobre), Nuremberg-Allemagne (28 mai-22 octobre), Saint-Pétersbourg-Russie (7 juin-25 octobre) et vers Turin-Italie (16 juin-8 septembre).

Au départ d’Enfidha, la compagnie nationale a prévu d’assurer des vols hebdomadaires vers Berlin Tegel-Allemagne (16 avril-19 octobre), Katowice-Pologne (24 avril-23 octobre), Lille-France (29 juin-31 août), Lisbonne-Portugal (4 juin-22 octobre), Newcastle-Angleterre (19 juillet-25 octobre), Poznan-Pologne (24 avril- 9 octobre), Wroclaw-Pologne (29 mai-2 octobre) et Varsovie-Pologne (24 avril-23 octobre).

Au départ de l’aéroport de Monastir, Tunisair a prévu par ailleurs la desserte une fois par semaine de Debrecen-Hongrie (17 juin-16 septembre), Francfort-Allemagne (28 juin-25 octobre), Kiev Borispil-Ukraine (27 mai-21 octobre), Katowice-Pologne (24 avril-23 octobre), Bratislava-Slovaquie (5 juin-25 septembre), Kosice-Slovaquie (19 juin-11 septembre), Porto-Portugal (8 juin-14 septembre), Rome-Italie (16 juin-22 septembre) et Ljubljana-Slovénie (23 avril-22 octobre).

A noter qu’elle assurera par ailleurs un vol Tunis-Porto (durant la période 24 juin-2 septembre) de même qu’elle assurera un vol régulier ouvert au public entre Monastir et Moscou Sheremetyevo du 27 mai au 21 octobre 2014 en Airbus A.320.

D.T



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Maradona pour faire quoi ?

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Une information circule depuis hier : l’ancienne gloire du football Diego Maradona aurait été invitée par l’ONTT pour une visite en Tunisie à  compter du 13 mars courant. Cette information, qui n’a pas été confirmée par la partie concernée, laisse pantois : qu’est-ce que la destination a à  gagner en invitant un ancien footballeur qui est loin d’être blanc comme neige ? Et son voyage (dans le sud si l’on en croit le journal qui a rapporté l’information), dans quelles conditions se fera-t-il ? Qu’est-ce que la destination y gagnera concrètement ? Et y a-t-il finalement si peu de célébrités sportives pour qu’on ait recours à  un Maradona dont le déclin a commencé non par hier mais en 1991 ? Pour une fois, on espère qu’il s’agit d’une vraie rumeur sans lendemain.

D.T



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Le groupe Mehari apporte une nouvelle formule hôtelière à Tunis

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Le groupe hôtelier Mehari, qui possède l’établissement éponyme à  Djerba ainsi que la résidence Le Corail à  Yasmine Hammamet, vient d’ouvrir un 3e établissement à  Tunis dans la zone des Berges du Lac 2.

Il s’agit du Corail Suites Hotel, un établissement au concept totalement différent des deux autres puisqu’il s’agit d’une unité orientée vers l’hôtellerie de ville et d’affaires et qui propose un concept de suites et de chambres toutes équipées de cuisine. Selon Ahmed Kamoun, directeur général du groupe, Le Corail Suites Hotel est destiné à  une catégorie de clients qui recherchent un produit différent pour les séjours courts ou longs, dans un quartier d’affaires en plein devenir situé à  proximité immédiate de plusieurs sièges de grandes entreprises mais aussi d’ambassades occidentales (Canada, Etats-Unis et Suisse notamment) ainsi que du Parc des expositions du Kram.

Concept adapté à la demande

L’hôtel dispose de 100 suites et 34 chambres (dont la superficie est comprise entre 28 et 87 m²), dans une bâtisse de 7 étages sur l’un des principaux boulevards du quartier, la rue de la Feuille d’Erable. Bien qu’ouvert seulement depuis le 6 janvier dernier, le Corail Suites Hotel semble ne pas avoir laissé insensibles les entreprises grâce au concept proposé qui répond finalement à une demande évidente que l’hôtellerie du grand-Tunis n’était pas en mesure de proposer à  ce jour. Adossé à  l’hôtel, un commerce indépendant permet aux clients d’acquérir les produits nécessaires. La cuisine qui équipe chacune des suites et des chambres dispose de réfrigérateur, four électrique et micro-ondes, ustensiles…

Affaires et restauration

Pour la clientèle Affaires, l’hôtel a prévu des salles de sous-commission et un business center. Les clients, qui peuvent accéder au parking au sous-sol, bénéficient systématiquement de l’Internet gratuit dans les espaces communs et dans les chambres.

Sur le plan de la restauration, si le petit déjeuner est servi en buffet dans une salle individuelle, un restaurant à  la carte qui donne sur la rue propose déjeuners et dîners avec une touche espagnole très prononcée grâce à  l’expérience en la matière du chef qui officie derrière les fourneaux mais aussi grâce au suivi personnel du maître des lieux…

Le Corail Suites Hotel offre de toute évidence un excellent compromis de séjour entre la résidence de luxe et les services hôteliers de haut standing et élargit la palette d’offres de la capitale en manque de capacité et de diversité hôtelières.

 D.T



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Le tourisme tunisien à l’ITB Berlin 2014

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Une présence inégalée des professionnels tunisiens toutes régions confondues, un intérêt particulier des opérateurs et de la presse ont fait du salon ITB Berlin un événement à la réussite quelque peu inattendue.

Mais le fait le plus marquant, qui a permis certainement de capitaliser sur les prédispositions, a été la présence active d’Amel Karboul, ministre du Tourisme, sur tous les fronts : conférences de presse, réunions avec les premiers responsables des T.O, avec les hommes politiques et avec les professionnels tunisiens. Son franc-parler, sa force de conviction, ainsi que sa maîtrise des différents dossiers du tourisme tunisien (programme d’actions à  court terme, environnement, qualité, promotion, mise en place de politiques sur le moyen et long terme, diversification des produits, valorisation des composantes culturelles du tourisme saharien, golfique et de bien-être, etc.) ont suscité l’intérêt du monde allemand de la presse et du voyage. Des retombées inégalées ont été enregistrées sur les différents médias, notamment sur RTL, Euronews, Radio Berlin Brandenburg, FVW Daily, ITB Newsroom, Süddeutsche Zeitung.

La Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie représentée par son président, Radhouane Ben Salah, a répondu présente à  ce grand rendez-vous professionnel qui a attiré cette année 172 000 professionnels venus de 180 pays et territoires et dont la couverture médiatique était assurée par plus de 7000 journalistes. Profession et administration ont œuvré ensemble d’arrache- pied pour transmettre un message rassurant sur la situation en Tunisie et sur les efforts qui seront déployés pour assurer les meilleures prestations aux hôtes de la Tunisie. Ils ont fait preuve de leur volonté de reconquérir le marché allemand.

Le marché donne l’impression de bien répondre aux efforts déployés par les différents opérateurs et la destination Tunisie peut espérer une évolution à  deux chiffres pour cette saison. Des perspectives on ne peut plus encourageantes !

Lire aussi:

200 professionnels tunisiens à  l’ITB pour 480.000 touristes allemands escomptés

 



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L’espagnole Vueling va venir en Tunisie

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La compagnie espagnole Vueling, filiale low cost du groupe IAG (réunissant British Airways et Iberia), a annoncé avoir planifié la Tunisie pour la saison été avec une série de vols programmés 2 fois par semaine du 20 juin au 16 septembre. Il s’agira d’une ligne entre Barcelone et Tunis qui sera assurée les mardis midis en Airbus A.320 et les jeudis en fin d’après-midi en A.319.

Cette programmation s’intègre dans le cadre des développements de la base de Vueling pour 2014 qui prévoient l’ouverture de vols sur Dakar, Bastia, Porto, Belgrade, Leipzig, Varsovie, Budapest, Cracovie, Donetsk, Kharkov, Kaliningrad, Kaza et Jerez.

Vueling a effectué ses premiers vols le 1er juillet 2004, avec deux Airbus A.320. Sa stratégie repose sur un équilibre entre les différents modes de distribution, Internet et agences de voyages. Le voyage d’affaires représentait, en 2013, 40% du total des passagers transportés par la compagnie qui dispose d’une flotte de 59 avions (57 Airbus A320 et 2 Airbus A319). Elle offre plus de 1.200 connexions possibles entre toutes ses destinations desservies, via l’aéroport de Barcelona-El Prat, son « hub » principal.



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Hôtellerie: l’annonce choc de Adel Boussarsar

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La stupeur dans les milieux du tourisme en général et de l’hôtellerie en particulier est à  la mesure de l’annonce parue dans un média de la place.

Adel Boussarsar, patron de l’une des plus grandes chaînes hôtelières en Tunisie, la chaîne Golden Yasmin, avec un parc de 9 hôtels, a fait publier une annonce portant sur la mise en vente de la totalité de ses établissements situés de Tabarka jusqu’à  Douz en passant par Hammamet, Sfax, Kairouan et Tozeur.

J’avais personnellement eu l’occasion de m’entretenir avec lui le 13 février dernier et il m’avait confié son envie de tout liquider, mais qu’il se retenait de le faire craignant pour le devenir de ses « enfants ». En fait, par le terme « enfants », il parlait de ses employés dont certains, m’avait-il dit, lui étaient fidèles depuis plus de 30 ans.

Finalement, moins d’un mois après, il semblerait que la lourde décision ait été prise : Adel Boussarsar jette l’éponge car écrasé par les conséquences de la crise touristique et surtout par le poids des conditions bancaires qu’il se doit de supporter actuellement. C’est justement sur ce sujet qu’il s’était attardé en me détaillant des procédures du système bancaire qu’ils jugeaient intolérables, inacceptables.

Que M. Boussarsar m’excuse d’avoir dévoilé les grandes lignes d’une discussion privée, mais j’estime que l’opinion publique est en droit de comprendre la détresse de ce géant du tourisme tunisien qui préfère aujourd’hui céder son patrimoine, bâti pierre par pierre à  la sueur de son front, plutôt que de mettre sa santé déjà  fragile en péril.

Quand bien même l’aventure Golden Yasmin pourrait se terminer bientôt, l’œuvre de son promoteur restera malgré tout dans les annales du tourisme tunisien qui se devra aussi de retenir les leçons de cette expérience qui en dit long sur la situation de certains hôteliers car, malheureusement, Golden Yasmin n’est pas un cas isolé.

Hédi HAMDI



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200 professionnels tunisiens à l’ITB pour 480.000 touristes allemands escomptés

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Plus de 200 professionnels tunisiens du secteur touristique prennent part au plus grand salon mondial du tourisme, l’ITB Berlin qui tient sa 48ème édition du 4 au 8 mars 2014 en Allemagne. U

n rassemblement qui réunit 172 000 professionnels venus de 180 pays et territoires et dont la couverture médiatique est assurée par plus de 7000 journalistes.

L’importance de la participation tunisienne aussi bien sur le plan officiel qu’au niveau professionnel se justifie au regard de l’importance stratégique du marché allemand pour le tourisme tunisien. Ce marché a, en 2013, enregistré une légère hausse de 3% des arrivées puisque au cours de la même année 425 000 touristes ont choisi la Tunisie contre 458 600 en 2010.

 Rencontre avec les T.O

Au cours de l’ITB, la Tunisie a été porteuse d’un message rassurant sur la situation qui prévaut en Tunisie. Il s’agit en fait, comme l’a souligné Amel Karboul, ministre du Tourisme, de rassurer le consommateur final, les médias, les tour-opérateurs et les réseaux de vente. Les entretiens que la ministre a tenus avec les voyagistes allemands tels que FTI Touristik, Thomas Cook, DER Toutistik et le groupe TUI, N°1 mondial et dont le président Fritz Joussen a été reçu par Amel Karboul, ont fait ressortir un engagement de la part des voyagistes allemands pour soutenir la relance du tourisme tunisien mais aussi une reprise sur le marché allemand au regard de l’état de réservation qui se situe sur une tendance encourageante.

D’ailleurs, selon la représentation de l’ONTT en Allemagne, les prévisions pour  2014 portent sur 480 000 touristes allemands, soit une évolution de 10%.

Rencontres protocolaires

Sur un autre plan, la ministre du Tourisme s’est entretenue avec Taleb Rifaii, Secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), et a pris connaissance de l’état d’avancement des projets de partenariat entre la Tunisie et l’OMT. Elle a, par ailleurs, rencontré plusieurs responsables politiques allemands dont Ernest Burgbacher, secrétaire d’Etat allemand chargé du Tourisme et des PME et Heike Brehmer, présidente de la Commission du tourisme au Bundestag (Parlement allemand).

Au cours d’une conférence de presse ayant réuni les représentants de la presse allemande et en présence des responsables des fédérations professionnelles du tourisme tunisien, Amel Karboul a indiqué que la reconquête du marché allemand est l’une des priorités de l’administration du tourisme et de la profession. Elle a également traité de l’amélioration des conditions sécuritaires en Tunisie et des objectifs retenus pour le développement du secteur, particulièrement au niveau de la qualité des services et de l’environnement, de la formation et de la diversification de l’offre.

Il convient de noter que les concurrents directs de la Tunisie n’ont cessé d’exprimer de grandes ambitions sur le marché allemand. La Turquie avait reçu en 2013 plus de 6 610 000 touristes allemands, l’Egypte un million et le Maroc 319 000.

Lire aussi:

La Tunisie à  l’ITB Berlin 2014



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Tourisme en zone rouge : le sud tunisien vous salue bien

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Un convoi d’une trentaine de 4×4 s’ébranle en cortège à  la sortie de Tozeur. Direction, le Grand Sud, celui-là  même que les chancelleries occidentales ont décidé de décréter zone rouge.

La caravane franchit le Chott Djérid, sans manquer d’effectuer une petite pause photos en cours de route. Elle traverse ensuite Souk Lahad, Kébili, puis Douz. Là , on met pied à  terre pour se dégourdir les jambes, pour se rafraîchir dans l’un des [quelques] hôtels qui résiste encore tant bien que mal à  la crise touristique ambiante en ville. Après ce brin de toilette, on rembarque pour affronter les pistes.

La boussole affiche plein sud. A bord des véhicules, un groupe de 67 journalistes de 13 pays européens invités par l’ONTT dans le cadre d’une opération de relations publiques. Sauf que cette fois, il ne s’agit pas d’une action traditionnelle, mais d’une «action coup de poing» que l’administration du Tourisme avait prévue initialement pour le mois de janvier, mais qu’elle avait dû reporter à  cause des développements sécuritaires et politiques dans le pays. Inviter des journalistes et des leaders d’opinion pour les emmener là  où ils ne devraient théoriquement pas poser le pied : en pleine zone rouge, sur le territoire présumé des vilains terroristes à  la barbe hirsute qui menaceraient à  tout moment de traverser la frontière ouest tunisienne pour venir déranger les gentils touristes en quête d’exotisme saharien.

Mais à peine engagé sur la piste, le ton est donné: le convoi croise deux véhicules tous-terrains avec une plaque d’immatriculation hollandaise émergeant tout juste des profondeurs du désert. «Des passionnés comme on en voit régulièrement» commente notre chauffeur qui connaît la région dans ses moindres recoins. « Nous recevons encore régulièrement des rallyes autos-motos, et d’ailleurs, nous en avons un très important dans quelques jours » renchérit Anouar Chettoui, commissaire régional au Tourisme de Kébili.

Armés de leurs caméras, appareils photos, micros et dictaphones, les journalistes de TV5 Monde, du Nouvel Observateur France, du journal autrichien Society, ou encore du Neue Zürcher Zeitung suisse, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, en espadrilles ou en chaussures de marche, scrutent les immenses étendues de sable, les magnifiques dunes qui sinuent sous les rayons du soleil. Certes, l’encadrement est significatif.

La Garde nationale escorte les véhicules touristiques, comme pour dire qu’en leur présence, il n’y a rien à  craindre. La Protection civile de Douz a même réquisitionné une ambulance 4×4 qui ne redoute ni le sable ni l’ensablement. «C’est un acquis pour nous et pour la zone car avant la révolution, nous n’étions pas équipés» nous avoue un agent. Maintenant, nous pouvons intervenir en cas de problème». Car dans cette immensité naturelle, les «mordus» du désert n’ont pas totalement fui la zone et continuent de l’arpenter en long et en large. C’est plutôt la clientèle traditionnelle des agences MICE et les excursionnistes qui ne viennent plus.

Où sont les vilains terroristes ?

Ali Abdelmoula, patron de l’une des plus anciennes agences de voyages de la région, n’en démord pas : «le fait d’avoir placé la région en zone rouge nous a fait beaucoup de tort. Nous savons tous ici que c’est impossible que quelqu’un traverse la frontière sans se faire repérer. Le terrain est plat, il n’y a ni montagnes ni forêt où [ils] pourraient se cacher. Et c’est la même chose de l’autre côté, en Algérie, c’est aussi le désert.

Tous les jours, un avion de l’Armée nationale effectue un vol de reconnaissance et serait capable de repérer immédiatement même un sachet en plastique au sol» explique-t-il. Plus encore, on sait que dans les environs de Douz, les hommes de la région connaissent tous les secrets du désert. Ils confirment qu’il n’est pas donné au premier venu de se déplacer sur ces terres hostiles. Eux connaissent les pistes et les accès ; au moindre mouvement suspect, ils donneraient tout de suite l’alerte. D’ailleurs, les postes de contrôle de la Garde nationale dans la région sont établis à  intervalles réguliers.

Le parc national de Jebil: situé lui aussi en plein désert, est occupé en permanence par des agents du ministère de l’Agriculture. Et dans notre chevauchée vers Timbaïne, destination finale des journalistes invités de l’ONTT, on aperçoit au loin des véhicules blindés de l’Armée nationale, postés au pied d’une dune, en toute discrétion. Dans cette zone frontalière, leur absence nous aurait au contraire surpris.

Au pied du mont Timbaïne, le Camp Mars. Riadh Mnif, propriétaire des lieux, en a fait un campement pour les touristes sur un site parfaitement inédit ; non pas pour ceux qui ne peuvent se passer de leur petit confort quotidien mais pour ceux qui aiment l’aventure et qui ne craignent pas de dormir avec du sable dans leurs chaussettes. «Nous sommes ouverts de septembre à  mai de manière générale et malgré ce qui s’est passé, nous n’avons jamais fermé, à  part en janvier 2011.

Nous continuons de recevoir des clients et nous répondons à  leurs demandes spéciales pour des prestations ici ou ailleurs» (en pointant du doigt l’immense dune qui surplombe le camp). Si les clients sont encore là , c’est plutôt leur nombre qui a énormément baissé. Les entreprises européennes, qui faisaient auparavant de ces contrées leur terrain favori pour leurs incentives professionnels, ont totalement disparu.

Heureusement qu’il reste encore des irréductibles et surtout des revenants que le diktat des chancelleries occidentales n’impressionne guère. Car du rouge, ils n’en auront finalement vu que sur les tenues qu’arborent les troupes de musique folklorique locale.

 Hédi HAMDI



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La JICA offre un site web en japonais

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Le tourisme tunisien bénéficiera d’un nouveau site web en langue Japonaise destiné à  promouvoir la destination tunisienne au Japon. Il sera, dans une première étape, opérationnel en avril prochain pour mettre en relief la diversité touristique du Nord du pays et sera complété en juin 2014 avec une présentation exhaustive sur le potentiel touristique du sud tunisien.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’un projet de promotion du tourisme tunisien initié par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).



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Fin de la grève dans les écoles hôtelières

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Les enseignants des 8 écoles hôtelières et touristiques, ont finalement repris hier les cours.

Apres cinq semaines de grève, les enseignants des 8 écoles hôtelières et touristiques, ont repris hier les cours au terme d’une série de négociations entre les syndicats des écoles relevant de l’UGTT et les responsables du ministère du Tourisme et de l’Office national du tourisme tunisien. L’accord conclu entre les deux parties a, en effet, stipulé la reprise des cours et la poursuite des négociations après l’engagement de l’administration à  trouver des solutions aux revendications des syndicats. Celles-ci portent notamment sur la régularisation des situations administratives des enseignants et des employés des écoles, sur les conditions de travail et la révision du dispositif de formation dans les écoles et sur les modalités relatives à  l’organigramme et les dispositions particulières au statut des écoles.

Il a été convenu également de constituer un comité réunissant les représentants de l’administration et ceux des syndicats qui devrait, à  partir du 12 mars prochain, démarrer un nouveau cycle de négociations.



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Musée du Bardo : fermeture exceptionnelle

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Le Musée du Bardo fermera ses portes exceptionnellement à  14h00 le mercredi 5 mars. A cet effet, les agences de voyages ont été prévenues d’éviter de programmer des visites touristiques cet après midi là .



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50.000 DT pour l’Ecole hôtelière de Tozeur

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Le gouvernement japonais a décidé d’allouer une subvention de 50 000 dinars destinée au projet de rénovation de l’Ecole hôtelière de Tozeur au niveau de la modernisation de sa cuisine.



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Egypte : Sharm Echeïkh en zone rouge

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Rien ne va plus pour le tourisme égyptien. Alors qu’elle semblait jusque-là  préservée, la région de Sharm Echeïkh est désormais formellement déconseillée par les chancelleries occidentales : l’Allemagne, la Hollande et la Belgique déconseillent à  leurs ressortissants de se rendre dans la région «suite à  des menaces graves». La France, quant à  elle, explique que «dans un contexte intérieur qui demeure imprévisible et dans lequel se produisent régulièrement des événements affectant l’ordre public (notamment manifestations et rassemblements souvent non annoncés), les voyageurs sont invités à  tenir compte strictement des mentions et conseils de précaution pour les différentes régions du pays et à  se tenir informés de l’actualité en Egypte à  l’approche de leur déplacement». Le Club Med a de son côté également décidé de fermer son village de Taba jusqu’au 29 mars courant suite aux attentats qui ont frappé des touristes sud-coréens dans le Sinaï le 16 février dernier.



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Air France installe un « cocon » en plein ciel

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Le transporteur Air France poursuit sa dynamique de montée en gamme et a dévoilé récemment son nouveau fauteuil Business, pour une expérience de voyage totalement renouvelée. Au total, 2 102 sièges seront installés entre juin 2014 et l’été 2016 sur 44 Boeing 777, cœur de la flotte long-courrier de la compagnie.

Ce fauteuil a été remodelé dans les moindres détails, lui procurant un design unique. Elégant, tout en courbes gracieuses, il s’habille de couleurs douces et enveloppe les clients instantanément. Ce véritable cocon aux finitions particulièrement soignées (cuir, choix des tissus, surpiqûres) offre un confort de voyage idéal pour un sommeil irréprochable.

Le nouveau fauteuil Business a été développé autour du concept des 3 « F » :

• Full flat – le fauteuil devient un lit parfaitement horizontal pour traverser les fuseaux horaires sans fatigue ;

• Full access – un accès direct à  l’allée, quel que soit l’emplacement du siège dans la cabine ;

• Full privacy – un espace préservé grâce aux courbes du siège enveloppantes, une véritable bulle privée en plein ciel.



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Tunisair satisfaite de son mois de février 2014 grâce à  la Omra et aux Libyens

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Avec 146 680 passagers transportés du 1er au 20 février 2014, la compagnie Tunisair annonce avoir enregistré une augmentation de 7.6% du trafic passagers global par rapport à  la même période de février 2013 (136 368 passagers) et une hausse de 11.5 % par rapport à  la même période de l’année 2012 (131 539 passagers).

Cette augmentation s’explique par une bonne performance du trafic régulier qui affiche une progression de 6.8% par rapport à  février 2013 ainsi qu’a la reprise relative de l’activité charter dont le nombre des sièges offerts a plus que doublé avec 4860 sièges.

Le coefficient de remplissage global a grimpé de 7.8 points, affichant un niveau record pour le mois de février de 73.3%.

Les principaux marchés qui ont enregistré une amélioration durant cette période sont l’Arabie Saoudite avec 9190 passagers transportés soit une forte augmentation par rapport à  la même période en 2013 (2576 passagers transportés) dûe essentiellement au lancement de la saison Omra 2014 ; le marché libyen qui a affiché une évolution de 15.4 % (31 640 passagers) par rapport à  la même période en 2013 (27420 passagers; le marché italien a enregistré une augmentation de 19.3% avec 12 137 passagers transportés contre 10 202 durant la même période en 2013 ; l’Algérie avec 5699 passagers soit + 42.9 % par rapport à  la même période en 2013 ; -le marché turc a montré une bonne performance avec 4518 passagers soit +32.8 % par rapport à  la même période en 2013 et le marché anglais qui a enregistré une hausse de 38.2% avec 2787 passagers transportés contre 2016 durant la même période en 2013.

Sur le principal marché de Tunisair, la France, la compagnie a réalisé une performance inférieure à  celle effectuée en février 2013 soit -6.1 % avec 47 297 passagers transportés contre 50 350 en 2013.
Bien que ces résultats soient provisoires, la compagnie publique estime qu’ils annoncent un bon démarrage de l’année 2014 avec une progression de 8.6 % en termes de nombre de passagers transportés par rapport à  2013 pour la période du 1er janvier au 20 février 2014.



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Les « Dunes Electroniques » à  Nefta : un pari de folie musicale réussi

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Jamais le désert tunisien n’a attiré autant l’attention et la curiosité du monde qu’en ces derniers jours du mois de février. Le cœur de cette audience a été la région de Tozeur-Nefta, plus précisément dans la zone communément appelée Ong Jmal. En plein décor singulier de la plus atypique des sagas cinématographiques américaines, « Star Wars », un chef d’œuvre de George Lucas, les amoureux de la musique électronique, de tout bord, se sont donné rendez-vous au festival des « Dunes Electroniques » dans sa première édition qui s’est tenue du 21 au 23 février 2014.

La route menant vers le sud de la Tunisie a rassemblé des centaines de jeunes et de moins jeunes qui se sont rués vers l’événement d’une manière inattendue. C’est ce que d’ailleurs ont expliqué les organisateurs de ce festival, comme Raya Ben Guiza, qui se dit « agréablement surprise » de voir tout ce beau monde débarquer de différentes provenances. Bien qu’il n’en soit qu’à  sa première édition, le festival « Dunes électroniques », de part l’originalité de son concept, a fédéré des foules immenses, notamment de l’étranger. Et c’est le choix de la musique comme celui du décor qui a apporté la touche distinctive de l’événement.

Le vendredi soir, le coup d’envoi a été sonné par une prestation puisant ses origines du soufisme de la région et des traditions musicales bien colorées de Tozeur. Une troupe de musiciens et chanteurs soufis s’est produite en première partie face à  un public qui n’a pas hésité à  se mêler aux musiciens et danseurs pour faire partie du tableau artistique. La soirée « virée soufisme » a poursuivi avec une troupe de Stambeli qui a mis, carrément, le feu avec des notes bien dansantes et vibrantes sur des rythmes animés en crescendo jusqu’à  la transe. Bien que les artistes aient fini leurs numéros, le public, tout excité, a réclamé encore ce genre d’animation, qui contre toute attente a hautement charmé les jeunes dont les habitudes musicales sont toutes différentes du soufisme et du Stambeli. Il faut noter que les musiciens eux-mêmes se sont bien pris au jeu, en se mélangeant au public pour n’en faire qu’une seule scène artistique qui allie le spectateur et le prestataire d’arts.

Autre univers musical

La soirée du vendredi a changé de raille vers le coup de minuit, pour transporter le public dans un nouvel univers musical à  l’opposé de celui donné en premier partie. La scène se passe dans un lieu fermé, de la fumée enrobant l’espace et des jeux de lumière à  donner, par moment, le tournis. Et cela a été sans grande surprise, que de voir le jeune public se bousculer aux portes de la salle de spectacle pour faire bouger le pas sur les rythmes du collectif tunisois FRD & Friends pour un set jusqu’à  tard dans soirée.

Samedi au début de l’après-midi, des voitures, des 4*4, des bus ont emprunté la route de Nefta pour investir le village Star Wars transformé en une gigantesque piste de danse en plein désert. De Pachanga Boys, en passant par les Sound Pellegrino Thermal Team, les Para One, les Acid Arab, et notamment Nicolas Masseyeff, les « Dunes » se sont enflammées pendant des heures non stop en la présence d’un public ébloui et charmé.

L’événement a été, de même, rehaussé par la présence de la ministre du Tourisme, Amel Karboul, le ministre de la Culture, Mourad Sakli, de François Gouyette, ambassadeur de France à  Tunis et Jack Lang, ancien ministre de la Culture français. Ces invités de marque ont pris part aux « Dunes électroniques » de part l’idée de promouvoir le secteur touristique dans la région du Sud qui a été envahi par des milliers de visiteurs locaux et étrangers. Le chiffre officiel s’est, en effet, établi à  4000 personnes. Les unités hôtelières ont affiché, dans l’ensemble, complet avec un taux d’occupation à  100%. Certains participants ont, d’ailleurs, dû recourir au camping sur les lieux de l’événement par manque de places dans les hôtels.

Parmi la foule présente en masse, quelques-uns se sont pris au jeu du lieu mythique en se déguisant en personnages de la saga de Star Wars et en défilant tout au long de la soirée. Aussi, des exposants d’articles d’artisanat étaient présents sur les lieux afin de promouvoir les produits traditionnels de Tozeur.

Par ailleurs, l’aspect sécuritaire a été assuré de bonne main. Une présence des agents de l’ordre dans les quatre coins des « Dunes » a été remarquée, un hélicoptère de l’Armée nationale sillonnant aussi le ciel en faisant, par moment, des loopings amusant ainsi les participants qui le saluaient.

Les villes de Tozeur et de Nefta et même des environs étaient submergées par les invités des « Dunes Electroniques » qui ont, l’espace de trois jours, ravivé la région sur le plan économique. Il faut souligner, à  ce titre, que l’organisation de pareil événement contribue de manière significative à  la promotion du tourisme régional. Cette action devra être suivie par d’autres un peu partout dans différentes régions du pays, des actions bien salutaires pour le secteur touristique en l’occurrence dans des régions du Sud fortement lésées depuis la révolution du 14 janvier.



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Mahmoud Baroudi veut ramener le Tour de France en Tunisie

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Le président de la Commission Tourisme à  l’Assemblée nationale constituante (ANC), Mahmoud Baroudi, a de grandes ambitions en matière de marketing touristique. Le député a l’intention d’utiliser le Tour de France cycliste en tant que vecteur de communication et d’image au profit du tourisme tunisien.

Son idée porte sur une action à  organiser sur deux années consécutives : tout d’abord au cours de l’édition 2014, Baroudi propose d’intégrer la caravane publicitaire du Tour, qui est une composante commerciale et marketing essentielle de la manifestation sportive. « Il s’agirait d’un bus aux couleurs de la Tunisie avec, à  son bord, des jeunes des 24 régions du pays qui parleront à  chaque étape de leur pays avec la population et les spectateurs. De même, et à  l’image des autres intervenants à  la caravane, des cadeaux labellisés Tunisie, des flyers, etc. pourraient être distribués aux milliers de spectateurs qui se placent en général sur les bords des routes plusieurs heures avant le passage du peloton.

Dans une deuxième phase, le député souhaiterait faire de Tunis la première étape du Tour de France 2015. Il compte à  ce propos inviter prochainement les organisateurs à  venir sur place et à  leur proposer tout un ensemble d’avantages à  même de les encourager à  programmer le Grand départ de la course à  partir de la Tunisie (de la même manière que cela s’est déjà  fait avec l’Espagne, la Grande-Bretagne, la Belgique ou autre).

« Il s’agit d’une initiative personnelle basée sur un constat et une expérience déjà  vécue sur le Tour de France que je propose en tant qu’idée qui sera soumise au ministère du Tourisme. L’événement pourrait donner une autre visibilité au pays » a précisé Mahmoud Baroudi.

Le Tour de France est considéré comme le 3e événement sportif le plus médiatisé au monde après la Coupe du Monde de Football et les Jeux Olympiques. Par ailleurs, une étude réalisée auprès du public du Tour révèle que 47 % des spectateurs viennent en priorité pour voir la caravane publicitaire.

 D.T



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Le gouvernement va-t-il sauver Tunisair ?

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La nomination récente de l’ex –DGA de Tunisair au poste de ministre du Transport a rapidement donné des résultats. Comme cela était prévisible, Chiheb Ben Ahmed a fait du dossier de la compagnie nationale l’une de ses priorités dès sa prise de fonction. Un conseil ministériel consacré à  la situation de la compagnie nationale Tunisair s’est tenu le 20 février 2014 au palais de la Kasbah. Le conseil a décidé de créer une équipe de travail restreinte sous l’égide du ministère de l’Economie et des Finances afin de préciser les demandes prioritaires et urgentes de la compagnie pour assurer ses besoins durant l’année 2014.

L’équipe de travail doit soumettre les résultats de ses travaux à  l’approbation du gouvernement dans un délai ne dépassant pas la fin de la semaine prochaine. Par ailleurs, il a été demandé au ministère du Transport autorité de tutelle d’élaborer avant la fin du premier semestre 2014, un plan stratégique global définissant les options concernant les perspectives du transporteur national, les moyens de son développement et ses exigences matérielles et financières.



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La Tunisie au Salon international du Tourisme de Nantes

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Le Salon international du Tourisme de Nantes s’est déroulé du 14 au 17 février. Considéré par la profession comme l’un des meilleurs salons régionaux du tourisme en France, le salon enregistre un taux de satisfaction de 98,81% de la part des exposants. En 2013, plus de 38000 visiteurs en provenance de toute la Bretagne et des Pays de Loire étaient venus visiter le SIT Nantes.

La Tunisie était présente à  l’événement. Représentée à  la fois par l’Office National du Tourisme Tunisien (Maher Klibi, directeur régional), le Comissariat Régional au Tourisme de Mahdia (Mohsen Mostfa), la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (Ridha Taktak) et par Tunisair (Naoufel Ben Youssef du Service des Ventes à  Paris), la Tunisie et son stand attiraient de nombreux visiteurs.

Un tour opérateur régional, Envie de Tunisie, avait concocté spécialement pour ce salon de multiples offres qui mettaient en avant la pluralité de la destination Tunisie en invitant les visiteurs à  découvrir la thalassothérapie, le trekking, des formules de longs séjours, de nouveaux circuits à  thèmes ou des offres spéciales longs weekends au départ de Nantes.

 » Je suis particulièrement impressionné par l’accueil chaleureux que nous a réservé le département de Loire Atlantique qui nous avait invité à  ce salon tellement important pour la Tunisie. La Bretagne et les Pays de Loire représentent un bassin émetteur important pour la destination. Les échanges très enrichissants que j’ai eus avec les représentants du Conseil Général nous ont, entre autres thèmes, orienté vers la possibilité d’organiser de longs séjours en Tunisie pour les personnes du troisième âge à  l’image du marché allemand. Les relations privilégiées qui existent entre la Loire Atlantique et la région de Mahdia faciliteront ces réflexions  » commentait Ridha Taktak, vice-président et président de la région de Mahdia à  la FTH.

Sur le stand, beaucoup de visiteurs soulignaient l’importance pour Tunisair d’organiser des vols fréquents entre Nantes et Monastir, direct ou via Tunis.  » Nous voulons connaître les destinations de Mahdia et de Monastir avec Tunisair et si votre compagnie nationale organisait une rallonge de vol vers le Sahel à  partir de Tunis, je pense que beaucoup de Nantais en seraient heureux » demandait un visiteur amoureux de la Tunisie. Des vœux qui ne sont pas passés inaperçus pour les représentants de Tunisair et du tourisme tunisien !

Les destinations concurrentes (le Maroc et l’Espagne) avaient également leur propre stand, à  côté de destinations plus nouvelles telles que la Croatie. L’Espagne, s’affichant sur la quatrième de couverture de la brochure du salon, et le Maroc, omniprésent sur le dossier de presse remis aux journalistes et bien visible sur le ticket d’entrée qui servait de bon de participation à  un concours faisant gagner une semaine de séjour en pension complète dans le royaume chérifien à  l’heureux gagnant, avaient su s’imposer dans le SIT Nantes… Une leçon à  tirer pour la Tunisie pour l’édition 2015 afin de se faire encore plus remarquer. (Communiqué)



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Syphax confirme l’ouverture de son vol transatlantique

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La compagnie Syphax Airlines semble vouloir balayer les rumeurs de difficultés financières qui circulent à  son sujet dans les milieux du transport aérien.

Le transporteur confirme son intention d’ouvrir un vol direct régulier Tunis-Montréal à  compter du 25 avril 2014 tous les vendredis au départ de la Tunisie et les samedis au départ du Canada. La desserte sera opérée en Airbus A.330. Par ailleurs, nous croyons savoir qu’un investisseur du Golfe serait sur le point de prendre une participation dans le capital de Syphax Airlines pour consolider son assise financière.

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Tourisme et culture : rapprochement de raison

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A tous ceux qui regrettaient de ne pas avoir vu se créer un ministère unique du Tourisme et de la Culture afin de mettre en commun les synergies souhaitées entre les deux secteurs, les deux nouveaux ministres annoncent la couleur : Mourad Sakli, ministre de la Culture, a reçu hier son homologue au Tourisme, Amel Karboul pour parler logiquement de… tourisme culturel. Il a été souligné lors de la rencontre la nécessité de mettre en place une stratégie commune de développement du tourisme culturel à  court et à  moyen-terme. De même, il a été question de donner aux festivals d’été de Carthage et de Hammamet une dimension touristique cette année.



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Passage de témoin à la direction générale de l’ONTT

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Une cérémonie s’est déroulée hier après midi au siège du ministère du Tourisme en présence d’Amel Karboul, ministre du Tourisme, pour la passation entre le nouveau et l’ancien directeur général de l’ONTT. De même, au cours de la cérémonie, le chef de cabinet sortant a cédé sa place au nouveau venu nommé officiellement hier.



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Moez Boudali, hôtelier à Tunis : « c’est comme ça que l’on bâtira la nouvelle capitale touristique »

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Plongé dans les affaires touristiques de Tunis et de ses environs depuis deux décennies, actuellement à  la tête de deux établissements hôteliers du centre de la capitale (La Maison Blanche et le Tunisia Palace), président de la Fédération régionale de l’hôtellerie de Tunis-Les Côtes de Carthage et Bizerte, Moez Boudali bouillonne d’idées à  même de stimuler l’activité hôtelière et touristique de la capitale.

Que vous inspire tout d’abord la nomination d’Amel Karboul à  la tête du ministère du Tourisme ?

Je ne connais pas la personne mais je pense que Mehdi Jomaâ, le chef du gouvernement, a bien vu en prenant une personne spécialisée dans les stratégies de changement. C’est ce dont nous avons essentiellement besoin aujourd’hui. Il faut que quelqu’un vienne pour repenser la profession touristique. Simplement, j’aurais aimé que soit nommé un (ou une) ministre du Tourisme et de la Culture car les deux secteurs doivent agir en symbiose. Nous vendons 3000 ans d’Histoire finalement.

Certains professionnels estimaient qu’il fallait quelqu’un du secteur. Etes-vous du même avis ?

Pas nécessairement. Mais pour réussir, il faut qu’elle prenne des gens du secteur avec elle. Elle s’est en tout cas démarquée de ses prédécesseurs en allant elle-même à  la rencontre des fédérations et cela démontre une attitude positive. Il faudrait aussi que les professionnels apportent des solutions concrètes aux problèmes existants. Elle aidera à  trouver des solutions aux problèmes que l’on connait.

Venons-en au tourisme à  Tunis-ville et à  ses environs qui ne connaissent pas la crise malgré la conjoncture. Quelle est votre position par rapport à  la situation globale et comment voyez-vous les choses à  l’avenir ?

Le tourisme d’affaires a deux composantes : le voyageur d’affaires et le MICE. A Tunis, nous ne recevons que le voyageur d’affaires qui ne vient pas faire du tourisme mais qui vient travailler. Cette catégorie n’est pas la plus intéressante, c’est le MICE qui est plus intéressant. Mais où les multinationales organisent leurs congrès et leurs voyages de récompense ? Dans des endroits où il y a des choses nouvelles. Pour qu’un pays soit classé touristique, il faut que la capitale ait une notoriété touristique. C’est ce qui manque à  Tunis. Comment la construire ? Par la création d’un grand projet touristique à  Tunis down town. Depuis 3 ans, nous aurions dû penser à  un mégaprojet dans ce sens. Et nous n’avons pas besoin d’argent pour le faire ; il faudrait un appel d’offres international d’idées avec un investisseur privé qui crée un projet totalement nouveau. A Carthage par exemple, il y a un terrain de libre de 12 à  15 hectares appartenant au ministère de l’Agriculture avec une bâtisse centrale relevant du ministère de la Culture. Avant 2011, il était question d’en faire un simple restaurant. L’endroit est stratégique et l’on pourrait y reconstruire Carthage par exemple. Construire le plus grand jasmin au monde vu de la lune ! Ce ne sont que des idées au hasard mais c’est à  l’Etat d’élaborer un cahier des charges, de laisser aux architectes le soin de trouver une idée et ensuite, laisser les investisseurs étrangers financer le projet. La réalisation d’un tel projet va tout de suite provoquer un enchaînement : les médias vont en parler, les gens vont vouloir venir. A Dubaï par exemple, la stratégie marketing est basée sur le « never seen before ». Le plus grand feu d’artifice au monde qui a été tiré le 31 décembre dernier va donner lieu à  des réservations hôtelières incroyables l’année prochaine à  la même date.

Peut-on comparer Tunis à  Dubaï ne serait-ce qu’au niveau des moyens disponibles ?

Ce n’est pas une question de moyens seulement, c’est une question de volonté. Il faut créer quelque chose qui attire les gens, que l’on ait quelque chose à  montrer au monde. On sait que le tourisme emploie aujourd’hui en Tunisie 1 million de personnes entre directes, indirectes et induites. Il est capable d’en créer des centaines de milliers d’autres pour peu que l’on s’occupe à  le développer. Si l’on adopte l’Open Sky, si l’on modifie les horaires d’ouverture des commerces pour le shopping, que cela bouge le dimanche, c’est comme cela que les choses bougeront.

La capacité hôtelière de Tunis-Les Côtes de Carthage est-elle selon vous en mesure de répondre à  la demande de la clientèle touristique ?

Tout d’abord, parlons de cette appellation « Les Côtes de Carthage » ; qui la connaît ? Demandez au commun des Tunisiens, demandez aux taxis, personne ne sait où la zone commence ni où elle se termine. Ensuite, parlons des hôtels. Qu’est ce qui a changé depuis 20 ans ? Les hôtels sont les mêmes, à  quelques exceptions près avec la dizaine de nouvelles ouvertures tout au plus, alors que normalement, on devrait avoir une capacité qui augmente de 10 hôtels en une année et non pas en 20 ans.
Ce qu’il faudrait également développer fondamentalement, c’est le tourisme de salons et de foires à  Tunis. Je ne pense pas qu’il faille nécessairement organiser des événements mais miser sur la délocalisation ; je pense aux salons qui se déroulent en Chine et en Inde. L’idée consisterait à  prendre attache avec un grand organisateur de salons internationaux, de mettre à  sa disposition un terrain de plusieurs centaines d’hectares et lui offrir la possibilité d’y organiser des salons délocalisés.

Je pense concrètement à  la zone à  la sortie de Tunis vers Bizerte, qui reste proche de l’aéroport et qui dispose de vastes terrains. Je rappelle qu’il y a quelques années par exemple, la tenue du SMSI à  Tunis avait drainé 25.000 personnes qui avait énormément apporté au tourisme et à  la capitale pendant 4 jours. Je vous laisse imaginer les retombées si l’on organise chaque mois un salon ou une foire grandiose à  Tunis. Je vous laisse imaginer le nombre d’hôtels qui se créeront et les chaînes internationales qui suivront. On pourrait même songer à  créer une zone franche dans les environs. C’est de cette manière que l’on bâtira le nouveau Tunis touristique. Aux grands problèmes, il faut de grandes solutions.

Propos recueillis par H.H



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Nominations au ministère du Tourisme

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Le ministère du Tourisme annonce la nomination de Nabil Bziouche en qualité de chef de Cabinet de la ministre du Tourisme en remplacement de Hassan Ghnia qui sera appelé à  d’autres fonctions.
Par ailleurs, Amel Jaiet a été nommée Chargée de mission auprès de la ministre du Tourisme en charge de la Communication.



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Jamel Gamra, le ministre éclair

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Il a occupé le poste de ministre du Tourisme pendant un peu plus de 10 mois (8 mars 2013-27 janvier 2014). Jamel Gamra se plaisait à  rappeler qu’il avait appris sa nomination à la télévision alors qu’il était PDG de la CTN comme pour dire qu’il n’avait aucune appartenance politique et qu’il n’avait milité pour aucun parti pour obtenir cette «promotion».

D’ailleurs, sa nomination était intervenue dans le cadre de la constitution d’un gouvernement de technocrates apolitiques. Et pourtant, certaines parties n’avaient pas hésité à  l’époque à  avancer le fait que c’était un proche d’Abdelkarim Harouni, le ministre du Transport d’Ennahdha, sans finalement en apporter la preuve.

Qu’à  cela ne tienne ; Jamel Gamra a, durant son [court] mandat, été de toutes les manifestations nationales et internationales. Nationales avec une présence régulière dans les régions et les réunions avec les différents intervenants du secteur ; internationales avec une participation remarquée aux salons touristiques internationaux par exemple. A ce propos et selon certaines sources dignes de foi au sein de son cabinet, il aurait totalisé 15 déplacements à  l’étranger en 10 mois dont deux déplacements en Afrique pour assister à  des manifestations de l’OMT, avec escales en Afrique du sud à  chaque fois. Les mauvaises langues ont affirmé que ces passages dans ce pays n’avaient pas été choisis sans raison…

Sur un plan purement professionnel, Jamel Gamra a pris du plaisir à  être ministre du Tourisme. Il l’a d’ailleurs souligné le jour de la cérémonie de passation avec celle qui lui a succédée : «j’ai apprécié chaque instant passé au ministère durant toute cette période durant laquelle j’ai occupé le poste, que ce soit avec mes collaborateurs ou avec les professionnels» déclarait-il en substance.

Jamel Gamra n’a certainement pas eu la partie facile durant les 10 mois en tant que ministre du Tourisme. La conjoncture globale qu’a traversée le pays ne lui a pas rendu les choses aisées. D’ailleurs, lors de ses nombreuses sorties publiques, il martelait que sa mission consistait avant tout à  sauver la saison 2013. En fin de compte, le fait d’avoir dépassé la barre des 6 millions de touristes a été pour lui une forme de satisfecit. Or, sur ce point, Gamra est loin d’avoir fait l’unanimité puisque tout le monde sait que le déficit d’Européens a été compensé par les Libyens notamment.

Mais c’est essentiellement la mise en place de la Stratégie 2016 qui a constitué son cheval de bataille. Pour son pilotage, Gamra a préféré faire appel à  un bureau d’études étranger estimant que le personnel de l’ONTT n’avait ni le temps ni la motivation pour le faire. Autre fait d’arme, la carte touristique de la Tunisie à  l’horizon de 2020 et celle des circuits touristiques qu’il n’a peut-être pas eues le temps d’expliciter mais dont il revendique fièrement la paternité. Sauf que dans certains milieux professionnels, on a estimé qu’il s’agit de dossiers théoriques qui n’aboutiront jamais.

En tout état de cause, Jamel Gamra a été un homme «droit dans ses bottes», jamais hautain (comme le fut par exemple son prédécesseur), toujours cordial, quelque soit son interlocuteur. Et ces qualités, peu de ministres au sein du gouvernement auquel il a appartenu pouvaient s’en prévaloir. Elles resteront donc indiscutablement l’empreinte Gamra.

 D.T



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Première action « d’envergure » d’Amel Karboul: elle limoge le DG de l’ONTT

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La collaboration n’aura pas duré plus de 15 jours : Amel Karboul, la nouvelle ministre du Tourisme, a signifié hier après midi à  Habib Ammar, le directeur général de l’ONTT, la fin de sa mission à  la tête de l’Office.

Comble de l’ironie, cette annonce a été faite par téléphone dans la mesure où Habib Ammar est actuellement en mission en Italie dans le cadre de la participation de la Tunisie au salon touristique professionnel BIT Milan.

L’annonce du limogeage de Habib Ammar a cependant suscité de nombreuses interrogations : pourquoi l’avoir envoyé en Italie pour ensuite l’informer qu’il était démis de ses fonctions ? Pourquoi n’avoir pas attendu quelques jours afin de lui annoncer la nouvelle à  son retour à  Tunis ? La décision était-elle si urgente au point qu’il fallait mettre un terme à  ses fonctions le 13 février au soir ?

Selon certaines sources généralement bien informées, la décision de limoger Habib Ammar aurait été prise au niveau du gouvernement et pas par Amel Karboul elle-même. Or, il se trouve que le chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ, se trouve justement au Maroc en ce moment. Ce qui laisse penser que la décision n’est pas nouvelle.

Amel Karboul elle-même se rend aujourd’hui à  Milan à  l’occasion d’une conférence de presse organisée en marge du salon BIT.

Habib Ammar occupait la fonction depuis le mois d’avril 2010. Il avait auparavant occupé le poste de chef de cabinet du ministre du Tourisme et celui de directeur du Bureau de la mise à  niveau des hôtels encore avant. Des rumeurs annoncent sa mutation à  la tête du Cepex.

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Qui va remplacer Habib Ammar ?



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Qui va remplacer Habib Ammar ?

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Khaled Trabelsi a été informé qu’à  compter du 14 février 2014, il aura la charge de la direction générale par intérim de l’Office en remplacement de Habib Ammar, limogé hier par la ministre du Tourisme, Amel Karboul (lire). Khaled Trabelsi occupait à  ce jour le poste de directeur général-adjoint de l’ONTT.

 



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6 ministres tunisiens du Tourisme pour célébrer «l’année de la gastronomie»

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Pour annoncer une série d’événements en rapport avec la gastronomie et notamment l’opération « The world cooks tunisian » [Le monde cuisine tunisien], ce sont pas moins de 6 ministres du tourisme tunisien qui ont répondu favorablement à l’invitation des organisateurs de l’opération le 13 février à  Gammarth :

Amel Karboul, l’actuelle ministre, mais aussi plusieurs de ses prédécesseurs : Elyès Fakhfakh, Slim Tlatli, Tijani Haddad, Abderrahim Zouari et Ahmed Smaoui. Manquaient seulement à  l’appel les deux derniers titulaires du porte-feuille, Jamel Gamra et Mehdi Houas (et Mondher Zenaidi si l’on remonte plus dans le temps).

L’opération « The world cooks tunisian » est une action initiée par Zouhaïr Ben Jemaâ, ancien hôtelier et passionné de cuisine tunisienne, qui envisage d’organiser trois grandes opérations thématiques dans le domaine de la gastronomie en collaboration avec la chaîne Telvza TV : le sahara, le romain (avec une action qui se déroulera au Colisée d’El Jem) et l’andalou (avec une opération qui se déroulera dans la médina de Tunis). Cette opération de promotion s’inscrit dans la volonté de faire de la cuisine tunisienne un atout de commercialisation touristique et d’encourager les agences de voyages à  inclure le sujet dans leurs programmes.



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Seabel Hotels va s’installer à  Gammarth

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La chaîne Seabel Hotels vient d’acquérir auprès de l’Agence foncière touristique (AFT) un terrain de 4 hectares en bord de mer dans la nouvelle zone touristique de Gammarth (située entre les hôtels Le Palace et El Mouradi), à  proximité immédiate du nouveau port de plaisance. « L’objectif de cette acquisition est de faire un établissement de très haut de gamme pour le tourisme d’affaires mais aussi pour le tourisme balnéaire que nous maitrisons » explique à  ce propos le président de la chaîne, Mohamed Belajouza. L’établissement devrait compter 450 lits et pourrait éventuellement arborer une grande enseigne hôtelière internationale. L’ouverture est théoriquement prévue pour 2017.



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Adel Boussarsar « désespéré » par le tourisme saharien

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Le président de la chaîne des hôtels Golden Yasmin, Adel Boussarsar, se dit totalement « désespéré par la situation qui prévaut dans la région du sud-ouest ».

L’hôtelier a annoncé son intention de céder son hôtel Sun Palm à Douz. En cause, « l’absence totale de touristes dans la région à  cause de la suppression de tous les vols internationaux sur Tozeur qui a affecté le tourisme saharien » a-t-il expliqué à  Destination Tunisie.

« Mon objectif est de préserver avant tout les emplois et mon personnel dont certains me sont fidèles depuis des décennies, mais la situation devient trop grave et les pratiques des banques intolérables » a-t-il ajouté. Adel Boussarsar n’exclut pas de se désengager de ses autres hôtels dans les régions difficiles telles que le sud-ouest et Tabarka.

Pour ce qui concerne le Sun Palm, son propriétaire serait ouvert à  toute proposition de location, de gestion pour compte ou carrément de rachat. Golden Yasmin compte actuellement 9 hôtels.



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Tunisair : La Saint Valentin mérite bien la classe Affaires

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La compagnie Tunisair annonce qu’elle met en place à  partir du 12 février 2014 une « offre Saint Valentin » sur sa classe Affaires disponible vers certaines de ses destinations et exclusivement sur le site web www.tunisair.com.

L’achat des billets doit se faire durant la période du 12 au 28 février 2014 pour voyager jusqu’au 29 mars 2014, selon la destination souhaitée.

Les bébés de moins de 2 ans bénéficieront d’une réduction de 75% sur les tarifs affichés. Les prix affichés sont en TTC hors frais de service internet



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El Kantaoui : qui a racheté le Diar El Andalous ?

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Le Consortium Tuniso Koweïtien de Développement (CTKD) vient de céder son hôtel Diar El Andalous (4*, 297 chambres et 4 suites juniors) exploité actuellement par la chaîne espagnole Iberostar en gestion pour compte.

L’établissement, situé à  El Kantaoui, a été racheté par Zohra Driss, hôtelière à  Sousse qui possède notamment l’Impérial Marhaba (RIU) et le Tour Khalef (en tant que directrice générale de l’établissement qui appartient à sa famille).

Le partenariat avec Iberostar sera maintenu avec la nouvelle société propriétaire. L’hôtel devrait toutefois fermer ses portes en novembre 2014 pour d’importants travaux de rénovation et surtout d’extension puisqu’il est question que 120 nouvelles chambres soient construites.



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Yasmine Hammamet : et de deux pour Bravo Hotels

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La société de gestion hôtelière Bravo Hotels & Resorts, appartenant à  Karim Mzali, vient d’intégrer dans son giron un nouvel hôtel dans la zone de Yasmine Hammamet. Il s’agit de l’hôtel L’Ecrin (Sandra Club) qui vient d’être loué pour une période de 5 ans. L’établissement a une capacité de 200 lits en catégorie 3 étoiles. Il portera désormais le nom de Bravo Garden et s’ajoute au Bravo Hammamet situé à  proximité immédiate.

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Hammamet : l’hôtel Almaz change d’enseigne

Karim Mzali couronne sa carrière avec « Bravo »



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Dernier délai pour les guides agréés

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Les guides touristiques ont jusqu’à  la fin du mois de mars 2014 pour renouveler leurs documents professionnels pour l’année en cours. L’ONTT a en effet annoncé que toutes les catégories de guides doivent, entre le 1er et le 30 mars, déposer leurs dossiers auprès des commissariats régionaux au tourisme comprenant notamment leur ancienne carte professionnelle, leur ancien badge et leur livret individuel.



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El Mouradi recherche des animateurs

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La chaîne El Mouradi veut engager de nouveaux animateurs pour ses hôtels. Elle organise pour cela un séminaire de formation et de recrutement à  leur intention qui se déroulera du 8 au 22 mars courant à  El Kantaoui suite à  un casting. Pour pouvoir postuler, les candidats doivent être diplômés en animation d’une école ou faculté spécialisée, être déjà  moniteur (ou monitrice) de sport et/ou d’enfants diplômé(e). Sont également recherchés des DJ spécialistes en spectacles (mais pas de DJ de boîte de nuit souligne la chaîne El Mouradi). Autre condition de recrutement : parler au moins deux langues étrangères.



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Hamadi Chérif : Djerba se souviendra de son sourire

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Hamadi Chérif nous a quittés lundi 11 février 2014, mort comme il a vécu en toute discrétion. Il avait 67 ans. Enfant de Sidi Bou Saïd, des études au lycée de Carthage, éveillé à  la vie, ouvert au monde, il part en Suisse pour étudier l’histoire de l’art ; féru de nouveautés, il est pris en charge par les grands collectionneurs. Il affinera ses études à  l’Ecole du Louvre à  Paris. De retour en Suisse, il s’installe à  Lausanne : une galerie, une clientèle de choix, des collectionneurs, des amitiés, il se fait un nom et devient le marchand de peintres célèbres. Léonor Fini fait partie de son écurie ; il achète, vend des Picasso, des Pascin, des Braque, les surréalistes, Magritte, Max Ernst. Il est au sommet et fréquente tout ce qui compte dans le gotha des arts mondiaux. Nombreux voyages, l’art européen commence à  décliner au profit de l’Amérique ; on le retrouve aux Etats-Unis où il fréquente de grands collectionneurs. Retour en Europe, voyages fréquents, Paris, Stockholm, Vienne, Bruxelles, Amsterdam, etc. Il tisse des fils avec les marchands du Moyen-Orient, ouvre une galerie à  Beyrouth ; des clients du Golfe, nouvellement acquis à  l’art.

En 1979, retour à  Tunis où il transforme la maison familiale à  Sidi Bou Saïd en galerie. Parmi ses premiers exposants, des artistes confirmés tel Mahmoud Sehili et de nouveaux venus sur la scène. Sa galerie devient un lieu de rendez-vous prisé : artistes, journalistes, amateurs, critiques, écrivains, collectionneurs… bref, son espace devient une agora incontournable de la vie intellectuelle. Le succès. On ne pourra pas aligner la liste des artistes découverts par Hamadi, il nous faudrait un annuaire téléphonique. Mais citons tout de même son attachement à  la liberté. Pendant les années de plomb, quand les artistes algériens étaient menacés, quelques-uns parmi-eux et pas des moindres se sont réfugiés en Tunisie, évidemment sans ressources. Hamadi les a encouragés, les a aidés, leur a acheté du matériel. Au final, des expositions, du succès et l’espoir à  l’horizon. Beaucoup de plasticiens marocains aussi ont exposé chez lui. Ses choix ? Essentiellement de l’art moderne. Une école ? Sur ce chapitre, Ice n’était pas une mécanique intellectuelle, c’était un sensuel, un intuitif qui fonctionnait au pif, et quel pif il possédait ! Son œil, nourri par l’expérience du métier, la lecture, les centaines de participations aux ventes, les contacts, lui permettaient de séparer le bon grain de l’ivraie. Exemples ? Dans les années 80, des artistes, encore inconnus au bataillon, qu’il a lancés, leur côte sans valeur estimée a grimpé à  des hauteurs inestimables. Beaucoup d’entre-eux se reconnaîtront. Il faut ajouter que Hamadi avait le don de bien s’entourer : à  chaque vernissage, les critiques, les journalistes, les amateurs et collectionneurs, tunisiens et étrangers se bousculaient au portillon de Cherif Fine Art, cocktails, discussions et débat au menu. Hamadi Chérif ou l’homme multiculturel.

A la conquête de Djerba

On le croyait installé, stabilisé, tranquille à  Sidi Bou Saïd. On se trompait sur son compte ; l’homme était en transit permanent, il avait d’autres rêves, une autre ambition. Vivre et finir à  Djerba. Il achète un terrain, loin de la zone touristique, loin de la foule moutonnière, à  Sidi Jmour, un endroit encore vierge, pas loin d’une mer rocheuse, algueuse. Il y construit un centre d’art et de culture qu’il nommera Dar Chérif.

Architecture traditionnelle de Djerba, murs blancs chaulé, lignes épurées, arcs et terrasse qui ouvrent sur des champs d’oliviers, de figuiers et un coucher de soleil unique. Des chambres d’hôte, simples mais luxueuses ; les murs sont garnis de tableaux de goût (fatalement). Le centre comprend une salle polyvalente, des ateliers, un patio de spectacles en plein air et l’essentiel, c’est-à -dire une âme.

2010. Ouverture en grandes pompes, une exposition Paris-Tunis, des invités connus dans le monde de l’art, étrangers et tunisiens, des ministres, des amis, des sommités intellectuelles. Succès et larmes de joie. Les œuvres de haute valeur : on y voit des Picasso, des Fujita, des Modigliani, des Léonor Fini, des Max Ernst, des Zoubeir Turki, des Hédi Turki, des Yahia, des Sehili, des Mifsud, bref, un trésor. La presse nationale et internationale ne tarit pas d’éloge. Le sommet est atteint. Suivent des expositions de groupe, des concerts de musique classique, du jazz, de la danse.

Années post révolution. Alors que tant de promoteurs ont baissé les bras, l’optimisme en bandoulière, Hamadi ignorait la crise, il continuait à  organiser des concerts, des expositions, il donnait un souffle de vie à  Djerba, une île qui se souviendra de son sourire.

Hamma HANACHI



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Amadeus réunit les agences du Centre à  Sousse

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Amadeus Tunisie a rassemblé aujourd’hui à Sousse près de 70 agences de voyages billettistes opérant dans la région duSahel et du Centre (Kasserine, Sidi Bouzid…). Il s’agit en fait d’une réunionprofessionnelle s’inscrivant dans le cadre des « Solutions Forum » quele GDS organise périodiquement à  Tunis mais aussi dans les régions dans le butde se rapprocher des opérateurs de province.

Cette réunion a constitué une occasion pourAmadeus de présenter ses nouveaux produits et services aux agences en mettanten exergue tous les avantages qu’ils offrent à  la profession. Outre unepremière partie théorique, les participants ont ensuite bénéficié d’atelierspratiques durant lesquels ils ont pu s’exercer aux solutions du GDS et profiterde la présence de tous les cadres d’Amadeus Tunisie sur place, -y compris sondirecteur général- pour poser un ensemble de questions d’ordre technique.

La prochaine rencontre du même type est prévuepour le mois de mars prochain et se déroulera à  Djerba à  l’intention desagences de voyages de la région du sud-est.



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Croisières : le retour en grâce de l’escale de la Goulette

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Avec 202 paquebots et 515.000 passagers comptabilisés sur les quais du port de la Goulette au cours de l’année 2013, le secteur des croisières en Tunisie semble avoir retrouvé quelques couleurs après des exercices 2012 et 2011 en dents de scie. Principal motif de satisfaction chez Goulette Shipping Cruise, la société exploitant le terminal des croisières de la Goulette, le retour de Costa. Le croisiériste d’origine italienne avait en effet déserté la destination au lendemain de la révolution pour finalement y revenir timidement en 2013. En 2014, Costa et sa filiale Ibero ont déjà  programmé 40 escales en Tunisie, avec notamment l’accostage toutes les semaines dès le 12 février du Costa Serena, l’un des plus grands paquebots de sa flotte. Cette arrivée coïncidera le même jour avec celle d’un autre géant des mers, le MSC Splendida, qui vient régulièrement à  Tunis et qui créera sans aucun doute une dynamique exceptionnelle.

Selon les prévisions de Goulette Shipping Cruise pour l’année 2014, ce sont pas moins 250 navires de croisières qui feront escale en Tunisie pour un total estimé de 600.000 passagers. Ce retour en grâce est certes dû à  la stabilisation de la situation globale en Tunisie, mais aussi très certainement aux actions entreprises par l’exploitant du terminal. A ce titre, Goulette Shipping Cruise, en étroite collaboration avec l’ONTT et le l’OMMP, vont participer en tant qu’exposants au salon des croisières de Miami (30e Cruise Shipping) qui se déroule du 10 au 13 mars au Etats-Unis, puis un peu plus tard en septembre prochain (16 au 18) au Sea Trade Med qui aura lieu à  Barcelone. Il s’agit de deux grands rendez-vous internationaux pour le tourisme de croisières auxquels se joindra l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle, partie-prenante dans le tourisme de croisière étant donné la forte propension des croisiéristes à  visiter les sites archéologiques et les musées durant leur escale tunisienne.

Autre signe qui augure d’un retour en grâce de l’escale de la Goulette dans le programme des croisières en Méditerranée, les 9 escales qu’a prévues le croisiériste américain Norwegian Cruise Lines en 2014. Chez Goulette Shipping Cruise, on estime qu’il s’agit d’un signe qui ne trompe pas : « les armateurs américains étant très (trop) prudents sur le choix des escales qu’ils proposent en Méditerranée, leur programmation de la Tunisie est un excellent présage pour l’avenir ». En 2015, le même armateur devrait même ramener l’un de ses plus gros navires en Tunisie avec, à  son bord, 4000 passagers.

En attendant, Goulette Shipping Cruise multiplie les actions de marketing et de relations publiques auprès des armateurs en ne manquant sous aucun prétexte par exemple les réunions professionnelles de l’Association des ports de croisières car c’est là  où tout se discute et tout se décide généralement.

H.H



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Parc roulant Toyota : la garantie étendue à  3 ans en Tunisie

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Le constructeur automobile japonais Toyota, leader mondial du secteur, a annoncé sa décision de prolonger la durée de garantie de ses véhicules vendus en Tunisie à  travers son concessionnaire officiel local, la société BSB. Cette garantie concerne non seulement les véhicules particuliers mais également ceux utilisés par les agences de voyages, bus, minibus et 4×4.

Concrètement, tout véhicule Toyota neuf acheté dans le réseau officiel bénéficiera désormais d’une garantie de 3 ans ou 100.000 km. Jusqu’à  présent, la garantie était limitée à  2 ans et à  50.000 km.

”Cette décision fait suite aux efforts déployés par la société BSB pour obtenir cet avantage supplémentaire dans le cadre de ses démarches plaçant la satisfaction clientèle au cœur de ses priorités” a déclaré BSB dans un communiqué.

La garantie constructeur de la marque japonaise couvre toute défectuosité qui pourrait être attribuée à  une erreur de fabrication ou d’assemblage et qui apparaîtrait lors d’un usage normal du véhicule durant une période de 3 années ou 100.000 km.



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La nouvelle ministre du Tourisme réserve ses premières sorties aux fédérations professionnelles

Avec toute l'équipe de la FTAV
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Pour sa première journée pleine en tant que ministre du Tourisme, Amel Karboul a déjà  brisé un rite protocolaire : ce ne sont pas les fédérations qui sont venues à  elle mais elle-même qui a tenu à  faire le déplacement aux sièges des deux fédérations professionnelles du tourisme, la FTH et la FTAV.

A la FTH, elle a été reçue par le président Radhouane Ben Salah qui a déclaré : « cette visite catalyse nos énergies et nous motive encore davantage à  réaliser tous les objectifs que nous avons fixés avec les professionnels de notre secteur« .

Ensuite, c’est au siège de la FTAV qu’elle s’est rendue où elle a été reçue par Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération, et Nadia Ketata, secrétaire générale. Amel Karboul a signé à  cette occasion le Livre d’Or de la FTAV (message manuscrit ci-dessous), de même qu’elle a posé en toute spontanéité avec le personnel pour une photo souvenir. « Madame Karboul nous a dit sa disposition à  travailler ensemble » a déclaré Nadia Ketata à  l’issue de la rencontre avec la ministre.



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Passage de flambeau au ministère du Transport

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Chiheb Ben Ahmed a pris ses quartiers hier au ministère du Transport en remplacement d’Abdelkarim Harouni. Selon le rite traditionnel, l’ancien et le nouveau ministre se sont réunis en tête à  tête avant de retrouver les hauts cadres du ministère pour les saluer après les traditionnels speeches du ministre sortant et du ministre entrant.



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Un méga-projet touristique à Mahdia

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4 milliards de dinars : c’est le montant de l’investissement en faveur d’un méga-projet touristique à Mahdia.

Annonce réelle ou farfelue ? C’est en tout cas ce qu’a déclaré Habiba Lejmi, présidente du bureau tunisien de la Chambre de partenariat Euro-Afrique de Belgique (CPEAB) à l’occasion de la signature hier d’un accord avec le gouvernorat de Mahdia.

Il s’agirait d’un projet de réalisation d’un complexe de plusieurs hôtels, d’un port de plaisance à  la Sebkha Ben Ghayada, avec des villas de haut standing ainsi qu’un complexe médical et soins curatifs (on parle du plus grand centre du pays), aux côtés d’un centre commercial et de loisirs.

La Chambre de partenariat Euro-Afrique de Belgique (CPEAB) est une structure d’intervenants privés et d’hommes de terrains. Elle assure le partenariat et le développement des relations économiques entre l’Europe et l’Afrique. Son objectif est d’apporter ses compétences au niveau commercial, juridique, fiscal, social et financier aux pays africains.



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Les premiers pas d’Amel Karboul en tant que ministre du Tourisme

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Amel Karboul s’est officiellement installée hier au 1, avenue Mohamed V à  Tunis. Malgré la controverse qui a entouré sa nomination au poste de ministre du Tourisme, elle a débarqué peu avant 15h00 au siège de ce qui est désormais son nouveau département, pour être conduite au premier étage où l’attendait Jamel Gamra, le ministre sortant.

A peine une quinzaine de minutes plus tard et après un bref entretien, elle est redescendue aux côtés de son prédécesseur pour une cérémonie de passation protocolaire en présence des cadres du ministère et de l’ONTT ainsi que de plusieurs professionnels, notamment les présidents de la FTH et de la FTAV ainsi que des membres de fédérations régionales (photo ci-dessus).

Amel Karboul a d’abord avoué que dans son entourage, on lui a dit que dans le tourisme, elle avait la chance de débarquer car il y avait une bonne équipe et une bonne ambiance. Commentant les remarques concernant son inexpérience en matière de tourisme, elle a déclaré : « si j’ai réussi, c’est parce que j’ai travaillé avec des gens dont l’expertise était meilleure que la mienne ». Elle a par ailleurs reconnu que les «2 ou 3 jours passés n’ont pas été faciles mais que l’équipe gouvernementale était extra et très soudée». «J’ai un objectif clair : je ne vais pas faire de la politique, je n’ai rien à  perdre», même si elle ne manque pas de révéler sans un pincement au cœur qu’elle a laissé à  Londres ses deux filles de 5 et 10 ans.

Priorités fixées

Déjà , l’on sait qu’aujourd’hui 30 janvier, elle va s’entretenir en tête-à -tête dès le matin avec les présidents des deux fédérations professionnelles du tourisme, après avoir rencontré hier les directeurs du ministère et de l’ONTT. Au cours de son speech, elle déclaré qu’elle s’occupera en priorité du sud, non pas parce qu’elle est elle-même originaire de Djerba mais parce qu’il s’agit d’une zone sinistrée. «Nous allons travailler sur le court-terme et sauver la saison mais aussi le moyen-terme (…). Nous n’allons pas réaliser d’études sur le secteur mais passer à  l’action directement».

Polémique de départ

Avant même d’être confirmée dans ses fonctions, Amel Karboul a dû faire face à  une levée de bouclier pour le moins brutale à  l’Assemblée nationale constituante, notamment de la part d’un député qui l’a accusée d’être allée en Israël. Lors de la cérémonie de passation au ministère du Tourisme, elle a souhaité évoquer le problème d’elle-même : «je n’ai pas démissionné, mais pour mettre à  l’aise le chef du gouvernement, je lui ai remis une démission écrite et s’il trouve une tache dans mon parcours, qu’il l’utilise» a-t-elle déclaré pour jeter toute la lumière sur une polémique qui a entaché ses débuts de ministre. Mais Amel Karboul semblait en ce premier jour en tant que ministre avoir les épaules solides, malgré une petite larme à  l’œil : «je vais être loin de ma famille, mais ça va être vous ma famille ! » a-t-elle lancé à  l’assistance.

D.T

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Qui veut la peau d’Amel Karboul ?

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Décidément, le mandant d’Amel Karboul en tant que ministre du Tourisme ne démarre pas comme elle l’aurait souhaité. Tout d’abord, des critiques ont fusé sur le fait qu’elle n’appartenait pas au secteur qu’elle est appelée à  diriger contrairement à  ses confrères de la Culture, du Transport, de la Justice, de l’Economie, etc. Qu’à  cela ne tienne, personne dans les rangs des professionnels du tourisme ne lui aura tenu rancœur pour ce «défaut de formation».

Ce sera ensuite à  l’Assemblée nationale constituante (ANC) le 28 janvier de la placer en porte à  faux avec une révélation portant sur un voyage effectué par la concernée en Israël. Le chef du gouvernement lui-même, Mehdi Jomaâ, montera au créneau pour prendre sa défense et devoir expliquer qu’il y a quelques années, Amel Karboul avait bien voyagé 24h dans ce pays mais dans le cadre d’une formation au profit de Palestiniens et qui n’avait finalement pas pu se faire.

Pour bien enfoncer le clou, on étalera sur la place publique le nom de son époux, un Allemand que l’on accusera de ne pas s’être converti à  l’islam avant d’épouser dame Karboul.

C’est à  se demander qui en veut après cette femme pourtant au parcours professionnel irréprochable et à  une vie privée qui ne la regarde qu’elle et elle seule.

D.T

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Des stars de la musique en Tunisie ?

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Selon une information relayée par la radio Mosaïque FM, une pléiade de stars de la chanson internationale devrait se produire en Tunisie au cours des prochains mois. Sur la base des déclarations du manager d’une société se faisant appeler VIP Music Group South Africa, la station a annoncé la tenue d’un concert du groupe One Direction en décembre 2014. De même, il serait question d’un spectacle qui sera donné par la chanteuse américaine Britney Spears en novembre 2014. Quant au Festival de Carthage, on savait déjà  que le ministère de la Culture était en négociations avancées avec les chanteuses Shakira et Adèle. Le responsable de la société a encore ajouté un nom, celui de Rihanna. En espérant qu’il ne s’agisse pas de projets farfelus comme cela a déjà  été le cas par le passé.

D.T



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La FTH veut cerner le coût de la nuitée

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La Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) veut engager une étude sur le coût de la nuitée touristique pour définir son seuil de rentabilité. Elle a, pour cela, engagé une grande consultation auprès des hôteliers en leur demandant tout un ensemble de données portant notamment sur les taux d’occupation par saisons pour les années 2012 et 2013. Le formulaire que les hôteliers sont appelés à  rédiger porte également sur les salaires et charges du personnel, les impôts et taxes, les primes d’assurance, les intérêts des emprunts, etc.



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Harouni fait ses adieux au Transport

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Abdelkarim Harouni, ministre du Transport sortant, a fait ses adieux hier au siège de son département. Il quitte en effet son poste au profit de Chiheb Ben Ahmed. Les cadres et le personnel du ministère ont organisé hier une cérémonie pour marquer son départ.



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Des photographes de Carthage exposent à  Aix-en-Provence

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Dans le cadre du jumelage de la ville française d’Aix-en-Provence avec la ville de Carthage en Tunisie, du 15 au 28 février 2014, l’association des Jumelages présente une exposition de photographies dans le Hall de l’Office de Tourisme de la ville, avec la participation de Rabeb Garbouj, présidente de l’association Club photos de Tunis – Carthage.
L’occasion de faire découvrir des sites emblématiques de cette Tunisie accueillante à  travers ces « regards croisés » entre nos deux villes et contribuant ainsi au rapprochement des deux rives de la Méditerranée qui reste essentiel pour les échanges et la connaissance des cultures.
François Di Caro, responsable du jumelage Aix – Carthage invitera à  poursuivre cette rencontre dans une ambiance conviviale et fraternelle autour d’un couscous le 21 février à  19H30 au restaurant le « Dar Malek » au cours d’une soirée animée par de la musique et des chants orientaux.
« S’il est un pays où ce mot prend tout son sens, c’est bien la Tunisie ! L’accueil y est toujours chaleureux, le verre de thé et le brin de jasmin sont toujours prêts à  nous être offerts. Le sentiment le plus fort qui est ressenti en arrivant en Tunisie, c’est d’être chez soi » déclare François Di Caro, président du Jumelage Aix – Carthage.



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Air France récompensé pour son salon Business à  Paris-Charles de Gaulle

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La compagnie Air France et l’agence Brandimage viennent de recevoir le prix « Janus du Commerce » qui consacre les meilleures réalisations en termes de design dans divers secteurs.

Le prix a été remis pour son salon Business situé dans le hall M à  l’aéroport Paris-Charles de Gaulle et consacre le positionnement haut de gamme de cet espace, ainsi que son design novateur. Le jury a particulièrement apprécié l’espace divisé en îlots (détente, restauration, espace multimédia…) et son inspiration végétale.

« Nous sommes très fiers de recevoir ce prix qui illustre les premiers résultats de notre stratégie de montée en gamme. Grâce à  ce type de projets de transformation qui font la part belle au design et à  la création, nous entendons offrir ce qui se fait de mieux à  nos clients. » a déclaré Bruno Matheu, directeur général délégué de l’activité long-courrier d’Air France.

Plus de 3000m2 dédiés au bien-être

Dans son salon Business Hall M, Air France dispose du plus grand espace de son réseau à  Paris-Charles de Gaulle dédié aux clients Business voyageant sur des vols long-courriers. Avec plus de 3 000 m², ce nouveau salon permet aux passagers de profiter pleinement du temps dont ils disposent de façon sereine avant un vol ou pendant leur correspondance. Dans ces lieux, une offre de restauration chaude vient compléter les collations froides et les boissons déjà  offertes dans tous les salons Air France. Un accès Wi-fi, des tablettes tactiles et des ordinateurs en libre-service permettent de travailler au calme tandis qu’un espace de soins Clarins permet de se relaxer et à  se détendre avant son vol.



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Quand les étudiants font la promotion de la gastronomie pour la bonne cause

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Le club japonais Esprit organise le samedi 1er février 2013, à  l’heure du déjeuner, au laboratoire d’anglais dans les locaux de l’à‰cole Supérieure Privée d’Ingénierie et de Technologies (ESPRIT) El Ghazela, son premier événement de l’année qui consiste en un repas mixte : tunisien et japonais.

Ce rendez-vous culinaire a pour but de faire connaître la cuisine japonaise auprès des Espritiens et aussi de mettre en avant la cuisine tunisienne comme un mélange de plusieurs apports civilisationnels. Le déjeuner sera pimenté d’animations telles que la musique traditionnelle tunisienne (le malouf) chantée et jouée par de jeunes musiciennes et la danse ancestrale nipponne ; le tout avec la promesse d’une ambiance conviviale, énergétique et chaleureuse. De même, un espace sera dédié aux fans de la Japanimation dans lequel ils pourront s’exprimer librement par le biais de Cosplay show, calligraphie, etc.

Les fonds récoltés (5 DT par plat) seront reversés à  l’association « Lions Club Bizerte Hippo Zaritus ». Celle-ci œuvre activement au secours et à  l’aide des familles nécessiteuses dans la région du nord-ouest de la Tunisie.
La récupération des tickets se fait à  partir du stand à  ESPRIT.



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Ministère du Tourisme : une femme meneuse d’Hommes ?

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Non seulement c’est une première dans la mesure où jamais une femme n’avait occupée ce poste en Tunisie, mais en plus, sa désignation le 26 janvier 2014 a pris à  contre-pied tous les pronostiqueurs : Amel Karboul sera la nouvelle ministre du Tourisme dans le gouvernement Mehdi Jomaâ dévoilé officiellement hier (et s’il est approuvé par l’ANC). Bien qu’elle ne soit pas issue de la sphère touristique comme le souhaitaient les professionnels du secteur, Amel Karboul semble bénéficier de préjugés favorables, en attendant de la juger sur ses premières actions. Son profil, inattendu à  ce poste, laisse penser que le chef du gouvernement ne l’a certainement pas placée là  sans un objectif précis, celui de revoir à  la base les process du secteur et la manière avec laquelle il est abordé depuis toujours dans le pays et dont le modèle s’effrite de toute évidence d’année en année.

Née en 1973, Amel Karboul est consultante en développement organisationnel. Elle est à  la tête de « Change, Leadership & Partners », un cabinet qu’elle a créé en 2007 (après une longue expérience professionnelle en Europe et aux Etats-Unis), qui agit entre Tunis, Londres et Cologne et qui est spécialisé dans la mise à  niveau du leadership, la mise en place de stratégies de changements et la conception de politique innovatrice et optimisation du travail d’équipe. Dans la fiche de présentation de sa société, on la décrit comme « fascinée par les mouvements mondiaux et la culture universelle ainsi que par les grands courants qui influent sur le leadership ».

Va-t-elle donner un grand coup de pied dans la ruche touristique pour remettre toute la filière à  l’œuvre ? On peut en tout cas l’espérer, d’autant plus que son CV est bien garni et qu’elle parlerait au moins 4 langues parfaitement (français, arabe, anglais et allemand), outre de bonnes notions d’espagnol et de grec, ce qui va sans aucun doute favoriser un contact direct plus percutant avec les prescripteurs du voyage qui font la pluie et le beau temps sur la Tunisie touristique.

Titulaire d’une maîtrise en Génie Mécanique de l’Université de Karlsruhe, en Allemagne, elle a ensuite effectué son 3e cycle aux Etats-Unis dans le domaine de l’économie.

A l’annonce de sa nomination, une vidéo a fait le tour des réseaux sociaux dans laquelle on la voit dans ses œuvres au cours d’une formation au profit d’une compagnie aérienne européenne, où elle s’adresse à  son auditoire dans un anglais parfait et dans un style qui confirme que cette femme est de toute évidence une meneuse d’Hommes.

En attendant, ce sont sans aucun doute ses deux filles Chedlya et Leïla qui doivent être fières de leur maman.

Son prédécesseur, Jamel Gamra, aura occupé le poste 10 mois et demi.



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Au ministère du Transport, un spécialiste de l’aérien

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Alors qu’il était pressenti pour occuper le poste de PDG de Tunisair, Chiheb Ben Ahmed, DGA de la compagnie aérienne nationale, s’est vu littéralement promu ministre du Transport. A 47 ans, né à  Sfax mais originaire de Kerkennah, cet ingénieur en Génie Electrique (puis DEA en Télécommunication puis doctorat dans le même domaine) formé à  l’ENIT, a intégré la compagnie Tunisair en 2008 pour rapidement y gravir les échelons en étant tour à  tour directeur de l’Exploitation, du Catering et du fret, représentant en Egypte, directeur général des filiales Handling et AISA puis DGA depuis le 1er mas 2012. Inutile de dire que sous sa houlette, le dossier du transport aérien constituera sans aucun doute l’une de ses priorités. Avec certainement une meilleure marge de manœuvre, il se pourrait qu’il réussisse finalement à  débloquer les gros dossiers qui plombent la compagnie aérienne publique bloqués faute de volonté et de courage politiques.



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La thalasso profite de la remontée de la Tunisie dans l’opinion publique française

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Le salon Thermalies, spécialisé notamment dans la thalassothérapie et le thermalisme, a refermé ses portes hier à  Paris avec une participation tunisienne remarquée. L’Office du Thermalisme avait en effet édifié un stand pour permettre aux professionnels du secteur de mettre en avant leur offre. De l’avis même de ces professionnels, les résultats de leur participation étaient pour le moins encourageants, voire même très satisfaisants avec des commandes directes effectuées sur les stands pour des séjours thalasso en Tunisie. Le constat était général : la Tunisie ne semble plus inquiéter le consommateur français comme cela a été le cas au cours de l’année 2013. Pour expliquer ce retour de la confiance, l’adoption de la nouvelle constitution, véhiculée par les médias français sous un angle favorable, a tout de suite changé la donne et inversé la tendance. La stabilisation de la situation politique et la nomination d’un nouveau gouvernement non islamiste a donc de toute évidence influencé l’opinion française pour le plus grand bonheur des opérateurs de la thalassothérapie dans un premier temps et sans aucun doute de l’hôtellerie si la lune de miel perdure.

H.H

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Thermalies Paris : les opérateurs tunisiens en force



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Les vrais candidats au poste de ministre du Tourisme

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Dans les annales du tourisme tunisien, jamais le secteur n’aura occupé une telle place dans les médias et n’aura fait autant couler de salive.

Dans la course qui a précédé à  la formation d’un nouveau gouvernement en Tunisie en janvier 2014 sous les auspices de Mehdi Jomaâ, le tourisme a, pour une fois, occupé les devants de la scène, au même niveau que le ministère de l’Intérieur (objet lui aussi d’une énorme controverse).

Avant d’arrêter son choix sur un ministre précis, le chef du gouvernement a consulté à  tour de bras. Il a effectivement rencontré plusieurs dizaines de candidats et notamment des personnes issues de la profession : Mounir Sahli, Mohamed Ali Toumi, Tarek Lassadi ou encore Wahida Jaïet, représentante de l’ONTT à  Londres et Wahid Ibrahim, ancien directeur général de l’ONTT.

Une info parue dans le journal « La Presse » quelques jours avant l’annonce de la formation du gouvernement a fait état de la possibilité de voir nommer Moez Karoui au poste.

Ce qui est intéressant à  signaler, c’est le nombre élevé de candidats convoqués par le chef du gouvernement. Autant donc imaginer que le choix n’a pas été facile pour lui. Finalement, sa préférence aura porté sur une personne n’ayant aucun lien avec le tourisme pour –justement- éviter tout conflit d’intérêt avec les professionnels du secteur (lire).

Au-delà  de cette liste, on retiendra dans l’affaire que plusieurs autres prétendants se voyaient déjà  ministres du Tourisme et ont laissé entendre (pour de vrai ou pas ?) qu’ils avaient été reçus par le chef du gouvernement pour consultation. Des histoires souvent à  dormir debout et quelques fois montées de toutes pièces par certaines personnes en mal de notoriété.

Hédi HAMDI



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Tunisair Express revient sur Gabès et Gafsa et se renforce sur Tozeur

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La compagnie Tunisair Express revient sur deux aéroports qu’elle n’avait plus desservis depuis septembre 2012. A partir du 21 janvier, elle va reprendre ses rotations sur ces deux destinations au départ de Tunis à  raison de deux vols par semaine, les mardis et jeudis sur la ligne Gafsa, les mercredis et jeudis sur la ligne Gabès.

La compagnie avait fermé ces axes par manque de rentabilité. Il se trouve que pour l’année 2014, le ministère du Transport ainsi que celui des Finances se sont engagés à  subventionner les vols afin de soutenir l’activité économique dans ces régions. Grâce au nouveau programme de vols établi, l’aéroport de Tozeur verra également le nombre de vols intérieurs renforcés avec 5 vols hebdomadaires au lieu de 3 jusqu’alors.



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Futur ministre du Tourisme : arrêtons l’hypocrisie !

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Assez de cette polémique qui part dans tous les sens dans les milieux politique et touristique concernant le futur titulaire du porte-feuille du Tourisme dans le gouvernement Mehdi Jomaâ ! Les lobbyings instrumentalisent l’opinion et les propositions de candidats affluent. Mais les vraies compétences sont-elles réellement celles qui ont été étalées sur la place publique ?

Quel serait le « job description » du futur ministre ? Il faudrait tout d’abord qu’il s’agisse d’une personne qui connaisse fondamentalement les tour-opérateurs. Car ne nous voilons pas la face, nous savons tous que le tourisme tunisien dépend d’eux. Si le futur ministre n’est pas un habitué des contacts et des procédures avec ces gens-là , s’il ne maîtrise pas leurs méthodes et leur métier, s’il n’a jamais traité avec eux, qu’il reste chez lui à  faire de la broderie.

Le tourisme tunisien a besoin d’une personne qui connaisse les véritables problématiques du moment. S’il ne baigne pas dans le secteur au moins depuis ces dernières années, s’il n’a pas été de tous les combats récents, s’il n’a pas mouillé sa chemise sur les salons touristiques internationaux, s’il est retiré des affaires ou bien qu’il vive de ses rentes, s’il n’est plus habitué à  travailler 16h par jour, sa place n’est pas au 1, avenue Mohamed V ; qu’il reste dans son hôtel ou dans ses bureaux à se limer les ongles.

Si le futur ministre du Tourisme ne maîtrise pas les rouages du transport aérien, s’il n’a jamais traité du dossier du charter, s’il n’a jamais approché les dirigeants des compagnies aériennes, qu’il utilise l’avion rien que pour ses déplacements de loisirs ou professionnels, qu’il laisse le siège à d’autres plus compétents que lui.

Last but not least : si le futur ministre du Tourisme n’a même pas son bac, qu’il ne sait même pas nouer sa cravate correctement et qu’il est incapable d’aligner deux mots d’anglais, alors M. le chef du gouvernement, vous commettrez une bévue monumentale dans le choix de celui qui sera à  la tête de ce ministère.

Vous pensez que ce portrait-robot n’existe que dans les rêves de l’auteur de ces lignes ? Détrompez-vous, deux personnes au moins répondent aux critères requis et sont parfaitement capables de faire l’affaire. Si j’étais Mehdi Jomaâ, j’en placerai un au Tourisme et l’autre au Transport. Mais comme je ne suis pas Mehdi Jomaâ, je me contente de caresser le rêve de voir un jour ces deux technocrates (et patriotes) mettre leurs compétences au service de la Nation.

Les opérateurs touristiques attendent de leur côté de la part de leur futur ministre qu’il ne vienne pas pour sauver la saison mais pour sauver leur secteur. Pour cela, il se devra d’avoir les coudées franches au sein du gouvernement et avoir le pouvoir et l’audace de frapper sur la table en Conseil des ministres pour défendre les intérêts du tourisme. Les professionnels du secteur ne sauraient une fois encore accepter de voir à  la télé leur ministre assis à  l’autre bout de la salle comme un invité indésirable à  la table gouvernementale !

Hédi HAMDI
en co-édition sur Businessnews.com.tn



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Tunisair dresse son bilan 2013

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Avec 3 709 814 passagers transportés du 1er janvier au 31 décembre 2013, Tunisair annonce avoir enregistré une baisse de 2,9% du trafic passagers global par rapport à  2012 (3 819 653 passagers), une augmentation de 16,6% par rapport à  2011 (3 180 750 passagers) et une augmentation de 0,3 % par rapport à  2010 (3 698 365 passagers).

Cette baisse de 2013 par rapport à  2012 s’explique par la grande chute de l’activité charter (moins 177 911 passagers, soit -30.8%) liée directement au transport des touristes dont le nombre a chuté, et ce malgré la bonne performance enregistrée sur le régulier (plus 72 821 passagers, soit +2,3%). En effet, l’activité régulière s’est bien comportée pendant tous les mois de l’année 2013 à  l’exception des mois d’avril (-6,3%) et de juillet (- 19,5%). Le mois de juillet, qui constitue avec le mois d’août, la période de super pointe a connu une forte baisse conjuguée par la coïncidence avec le mois de ramadan et le recul important des touristes européens, notamment les Français.

Le coefficient de remplissage global des appareils s’est établi à  72%, en recul de 2 points par rapport à  la même période de 2012 et ce suite aux développements réalisés.

Les principaux marchés qui ont enregistré une amélioration en 2013 sont : – la Libye avec une évolution de +54,7%, générée par la multiplication des fréquences combinée avec l’évolution des entrées touristiques en hausse de +17.7% ; l’Algérie, avec + 15.5% par rapport à  2012. -Et la Russie avec +26% par rapport à  2012.

Sur le principal marché de la compagnie, la France, et en dépit d’une chute de 22,4% des entrées touristiques, Tunisair a réalisé de bons résultats avec 1 299 914 passagers transportés (soit -9.3% par rapport à  2012), mais au détriment de la recette moyenne par passager qui a légèrement diminué afin de se maintenir sur le premier marché de Tunisair qui connaît une rude concurrence aussi bien nationale qu’étrangère.



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Les horizons prometteurs du tourisme égyptien

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Un groupe de 42 journalistes, originaires de 23 pays, présidé par Tijani Haddad, président de la Fédération internationale de journalistes et écrivains de tourisme -FIJET- et conseiller auprès de l’Organisation mondiale du tourisme -OMT- s’est rendu récemment en Egypte pour prendre connaissance de la situation dans les régions touristiques et des programmes de relance du tourisme égyptien affecté par la conjoncture politique du pays après la révolution. C’est dans le but de contribuer à  la promotion de la destination égyptienne et au soutien du tourisme qui représente un secteur vital pour l’économie du pays que les représentants des différents médias spécialisés s’y sont rendus dans le cadre d’un programme de grande envergure établi par les autorités compétentes relatif à  la relance du secteur touristique.

Animation et espoir

Lors du parcours des rues animées de la capitale, le Caire, ou durant les déplacements dans les régions touristiques comme Luxor, Safagha ou Hurdagha, rien ne semble représenter un danger pour les touristes ou pour les visiteurs. Selon les responsables égyptiens, l’un des indices du retour à  la normale de l’activité touristique, surtout dans les régions à  vocation touristique, est la récente décision du gouvernement russe de la levée d’interdiction de voyage vers l’Egypte pour ses concitoyens, ce qui porte à  22 le nombre de pays qui ont opté pour la même décision ces derniers jours.

Ces même autorités ont exposé leur stratégie dont le but est le rétablissement des taux normaux des arrivées touristiques en Egypte et garantir l’évolution des statistiques qui indiquent que le nombre des touristes visitant le pays est en nette amélioration car la baisse de 95 pour cent enregistrée au mois de septembre 2012 s’est rétrécie pour se fixer à  moins de 50 pour cent au mois d’octobre 2013, ce qui confirme que le mouvement des touristes qui choisissent l’Egypte pour leurs vacances est sur la bonne voie.

D’autre part et dans le contexte de l’encouragement du tourisme inter-pays arabes et asiatiques, les premiers vols d’un grand nombre de touristes arabes ont atterri au mois de décembre dernier dans la région de la Mer rouge avec des représentants d’agences de voyages indiennes qui ont visité l’Egypte pour l’inauguration du vol direct liant Le Caire à  New Delhi dans le cadre d’un programme de visite de trois millions de touristes indiens sur une période de trois ans.

Aviation et tourisme

Le trafic aérien s’est nettement amélioré après la baisse enregistrée suite aux évènements de la révolution et son redressement se poursuit rapidement en se référant aux taux de remplissage des avions qui atteint aujourd’hui plus de 60 pour cent. Plusieurs offres aux compagnies aériennes qui organisent des vols vers la destination égyptienne ont été établies dont la réduction des frais d’atterrissage de 50 à  70 pour cent dans les aéroports de Sharm el Cheïkh, Hurdagha, Luxor et Assouan.

Sécurité et divertissement

La visite des régions touristiques de Luxor, Hurdagha et Safagha a permis de constater la sécurité qui y règne, le fairplay des gens et du personnel hôtelier. Les touristes semblent ravis et enchantés par les bonnes conditions d’hébergement, l’animation, les croisières sur la Mer rouge ou la superbe promenade maritime en sous-marin et lors d’excursions pour la découverte du célèbre héritage culturel de l’Egypte et de l’imposante histoire des prestigieuses civilisations millénaires.

Innovation

A Hurghada et à  ciel ouvert,-la ville des sables- constitue une innovation dans le domaine du développement touristique et de la création artistique. Ce projet unique en son genre est un musée en plein air ou sont sculptées uniquement en sable durci par un produit chimique spécial des personnalités légendaires du monde de l’art et des héros des films de sciences fiction tels que les pharaons, le Sphinx, King Kong, Tom et Jerry, Néro et autres personnalités célèbres du monde de l’art et du cinéma hollywoodien. Trente cinq artistes et sculpteurs dont dix sept originaires de plusieurs pays du monde ont réalisé ce projet amusant dont les caractéristiques imposent la distraction.

Tourisme et paix

Le voyage des journalistes de la Fijet en Egypte s’inscrit dans le cadre de leur important rôle dans la contribution à  la promotion des destinations touristiques et au soutien au secteur du tourisme qui représente un vecteur de paix, de tolérance, de compréhension et de rapprochement entre les peuples en toutes circonstances.

 Ali CHEMLI



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Yasmine Hammamet : L’Ecrin cherche un locataire

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L’hôtel L’Ecrin, connu également sous le nom de Sandra Club et situé à  Yasmine Hammamet cherche d’urgence un locataire afin d’éviter la banqueroute. Ainsi en a décidé le conseil d’administration de la société propriétaire réuni le 6 janvier 2014. Classé 3 étoiles, l’hôtel, situé en deuxième zone par rapport à  la mer, a une capacité de 200 chambres (426 lits) réparties en 3 blocs. Le dernier délai pour les intéressés a été fixé au 15 janvier.



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Monastir : qui veut de la Résidence Club Skanès ?

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La société touristique Ed-Dkhila, propriétaire de l’hôtel Résidence Club Skanès à  Monastir, a décidé de procéder à  la location-gérance du fonds de commerce de son établissement à  un tiers. L’établissement, classé 3 étoiles, a une capacité initiale de 972 lits, outre la possibilité de l’augmenter de 466 lits supplémentaires, soit 1436 lits au total. Un appel d’offres international a été lancé à  cet effet et la date butoir fixée au 13 février 2014.



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Le label « Green Key » pour les 2 Radisson de Djerba

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Les deux hôtels Radisson Blu Ulysse & Thalasso ainsi que le Radisson Blu Palace Resort & Thalasso Djerba ont obtenu le label environnemental « Green Key » (clé verte).

Il s’agit d’un éco-label attribué aux hôtels ou autres établissements de tourisme ou de loisirs qui se sont conformés à  un ensemble de critères environnementaux. Ce label, renouvelable une fois par an, est validé par l’Association tunisienne pour la protection de la nature et de l’environnement qui gère également le « pavillon bleu » (portant sur la qualité des eaux de baignade). Le label « Green Key » est actuellement attribué à  1800 établissements dans 36 pays. Son objectif est d’encourager, établir et diffuser les bonnes pratiques environnementales des hôtels sur l’utilisation de l’eau et de l’énergie, le traitement des déchets, la politique d’achat et de gestion de l’environnement en général.



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