Seabel cherche encore des hôtels

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La chaîne Seabel Hotels, propriétaire de 2 établissements à Djerba et un 1 à Sousse, cherche à étendre son champ d’activité.

La chaîne que préside Mohamed Belajouza se dit prête à louer des hôtels aussi bien à Djerba qu’à Sousse-El Kantaoui qu’à Hammamet.

Cette décision vient en réponse à la demande des partenaires T.O du groupe qui souhaiteraient voir Seabel Hotels étendre et diversifier son produit.



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La ministre du Tourisme déçue par l’état du fort de Kélibia

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Le patrimoine culturel et archéologique ainsi que le potentiel touristique du Cap Bon (Kélibia, El Haouaria et Kerkouène) sont loin d’être valorisés. Le constat a été réaffirmé par nombre de professionnels et de promoteurs de la région lors de la visite travail effectuée hier par Amel Karboul, la ministre du Tourisme dans cette région.

En visitant le fort de Kélibia, la ministre n’a pas caché sa déception à l’égard de l’état de délabrement et des défaillances d’entretien d’un site aussi prestigieux pouvant contribuer à faire de la région un grand pôle touristique. Il convient de noter que le ministère du Tourisme a affecté un budget de 300.000 dinars, imputable sur le Fonds de protection des zones touristiques, pour l’aménagement de l’esplanade du fort et de l’amélioration de ses accès extérieurs.

« L’animation du site pose un grand problème » s’accordent à dire les opérateurs de la région qui indiquent que pour lancer un projet, ne serait ce qu’une buvette, il faut attendre des autorisations d’au moins 6 départements ministériels présents sur le site ». « Ce n’est pas de cette manière, a répondu la ministre, que l’on peut faire avancer la valorisation des sites tunisiens ».

D’où la nécessité, a ajouté Amel Karboul, pour toutes les structures institutionnelles, de se rapprocher davantage pour faciliter la tâche aux initiatives privées en vue de lancer des projets innovants autour et sur les sites culturels et archéologiques.

Au cours d’une séance de travail tenue à Kélibia avec les professionnels de la région, le débat a particulièrement porté sur le blocage des projets d’investissements, sur l’endettement du secteur et sur les contraintes surtout d’ordre règlementaires qui entravent la promotion du tourisme alternatif, celui des gites ruraux , des maisons d’hôtes et des hôtels de charme.

Concernant la fermeture des grottes d’El Haouaria, motif d’inquiétude et de mécontentement des professionnels de la région, une source au gouvernorat de Nabeul a précisé que la réouverture de ces grottes à l’exploitation touristique fait actuellement l’objet d’une étude déjà soumise à l’examen des ministères de la Culture et du Tourisme.



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Le Saf Saf renoue avec la tradition des « Layali » ramadanesques

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Les fameuses soirées musicales au sein du café légendaire Saf Saf de la Marsa reviennent cet été pendant le mois de Ramadan. Au fil du temps, et de génération en génération, le Saf Saf est quasiment devenu la mémoire vive de cette ville. Un espace de distraction incontournable, de jour comme de nuit.

Le Saf Saf propose avec l’agence ADCom et en partenariat avec la mairie de la Marsa, un programme avec des soirées concoctées autour de registres musicaux différents entre Malouf, Hadhra Aissaouia, chants Soufie, concerts, percussions, musiques traditionnelles tunisiennes et musiques du monde. Faouzi Chkili et quelques représentations théâtrales et de Comédie Show font aussi partie du programme.

Ayant débuté le 6 juillet avec, dans un premier temps, quelques projections de films tunisiens, « Layali El Saf Saf » se poursuivent jusqu’au 25 juillet pour égayer les veillées ramadanesques et raviver les mémoires avec les souvenirs du passé. Les organisateurs projettent de réitérer ces soirées décontractées et si particulières dans les années à venir.

O.K



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ONTT : nominations à Prague et à Stockholm

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L’Office national du tourisme tunisien (ONTT) a sélectionné, suite à un concours interne, de nouveaux représentants à l’étranger.

A Prague, Oussama Ben Yedder prend les rennes de la représentation locale pour le marché tchèque en remplacement de Tarek Aouadi muté à Londres (lire). A Stockholm, Walid Jaziri aura la charge des marchés scandinaves. Il sera secondé par Amel Elloumi.



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Amel Karboul, ministre du Tourisme : «7 millions de touristes, chiffre débile»

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Entretien à bâtons rompus pour Destination Tunisie avec la ministre du Tourisme sur les questions qui font l’actualité du secteur actuellement et sur son devenir.

Question d’actualité tout d’abord : dans la nouvelle Loi de finances complémentaire pour l’année 2014, il est question d’un timbre de 30 DT pour les non-résidents sortant du territoire. Votre département a-t-il été impliqué dans la réflexion ? Quelle est votre position à ce sujet et par rapport à l’idée de mettre en place une taxe pour les touristes ?

C’est une question intéressante, d’autant plus que c’est moi qui suis derrière ce timbre. On a fait cela de manière très participative et consensuelle en consultant les différents professionnels du milieu touristique entre hôteliers, agents de voyages et tour-opérateurs. Ce qui en est sorti, c’est que tout le monde s’est accordé à dire que c’est une bonne chose pour le pays qui a besoin de ressources et de nouvelles recettes fiscales. La première difficulté, c’est comment le faire d’une manière psychologiquement acceptable et la moins contraignante possible. Nous avons alors opté pour une taxe à la sortie car au retour, les gens ont toujours des dinars sur eux et ont aussi le temps de s’en occuper avec moins de stress qu’à l’arrivée. La deuxième chose est d’ordre procédural. Aujourd’hui, les Tunisiens résidents payent un timbre de 60 dinars à la sortie. Pourquoi ne pas reprendre la même procédure et l’appliquer aux touristes et aux Tunisiens résidents à l’étranger ? Ils auront la possibilité d’acheter ce timbre à l’avance, dans les bureaux de tabac et dans les hôtels. De cette façon, tout le monde y participe de manière équitable et on aura ainsi remédié au problème de personnes non résidentes qui louent des maisons ou des appartements non agréés et qui échappent à la taxe hôtelière. Personnellement, j’aurais voulu qu’il y ait un timbre fiscal unique de 30 dinars pour tout le monde, mais malheureusement, ce n’était pas possible au vu de la situation actuelle qui ne permet pas de faire des cadeaux. En tout cas, j’espère que cette mesure passera à l’ANC.

Seconde question d’actualité : il s’avère aujourd’hui que la situation environnementale et des déchets ménagers constituent l’une des préoccupations majeures des opérateurs du tourisme. Vous avez donné le ton à Djerba et à Sousse mais il se trouve que la situation demeure bloquée. Quel commentaire la situation vous inspire-t-elle ?

La situation que nous vivons est très complexe et c’est devenu carrément une guerre, comme moi je l’appelle. Une guerre que nous ne sommes pas en train de gagner, malheureusement. La politique est en train de gérer le problème des déchets ménagers alors que ça ne devrait pas l’être. Elle est sensée être indépendante. Mais étant donné que les municipalités souffrent de plusieurs choses à la fois, nous étions obligés d’intervenir face aux difficultés : le manque de ressources humaines, de ressources financières et d’équipements, le manque de contrôle par une police municipale dont le nombre s’est amenuisé après la révolution, le problème des décharges devenu totalement politisé et le manque de civisme des citoyens. Il faut le plus vite possible organiser des élections municipales. Sinon, il y a aussi l’exagération des médias qui dramatisent la situation pour la rendre encore plus catastrophique. Il faut aussi voir qu’il y a une évolution par rapport aux deux dernières années et parler des choses positives qui ont été faites. Les plages sont plus propres et les citoyens sont plus impliqués. Mais c’est vrai que ce n’est pas suffisant. Jusqu’à maintenant, on a utilisé le dialogue mais aujourd’hui, on arrive à la limite de ce dialogue. Nous allons devoir passer à la force, malheureusement.

Vous étiez confiante au début de votre mandat sur un objectif réalisable de 7 millions de touristes. Or, vous venez de revoir ce chiffre à la baisse. Qu’est-ce qui a changé entre-temps ?

Au début, ce chiffre de 7 millions, j’ai trouvé que c’était débile. Je suis désolée de le dire. Car pour moi, ce chiffre n’était basé sur aucune donnée réelle. Mais j’ai joué le jeu avec tout le monde, sans grande conviction. Nous avons fait récemment une étude d’impact auprès de 4 pays émetteurs pour mesurer l’image de la Tunisie qui s’est révélée nettement négative. Même notre agence de communication Publicis a été choquée par le résultat de cette étude. Aujourd’hui, j’ai plein de projets qui sont susceptibles de nous donner des chiffres réels sur lesquels nous pouvons nous baser en toute objectivité. Concrètement, on va travailler cet été avec des étudiants qui vont faire des enquêtes avec de vrais questionnaires auprès des touristes dans les aéroports.

J’ai revu ce chiffre à la baisse suite donc à ce problème d’image, compte tenu de la situation sécuritaire, environnementale et aussi par rapport à la qualité de nos services hôteliers. Les statistiques disent qu’un client content ramène 2,6 clients alors qu’un client mécontent en dissuade 13. L’audition de l’ANC au sujet des Israéliens a beaucoup nuit à l’image de la Tunisie à l’étranger. Le New York Times a écrit que j’étais moi-même prise en otage dans cette histoire. Moi personnellement, je suis sortie gagnante… L’attentat commis contre le domicile du ministre de l’Intérieur a aussi beaucoup aggravé la situation. Nous étions donc obligés de revoir ces chiffres à la baisse. Pour résumer : image basse de la Tunisie, problème de sécurité, problème de propreté et mauvaise qualité des services. Voilà le tableau. C’était bien de partir optimiste mais si j’avais eu toutes ces données à l’avance, je n’aurais jamais approuvé l’objectif de 7 millions. Et d’ailleurs, ça serait déjà bien si on arrive à 6,4 millions !

Lors de votre nomination, le gouvernement vous a-t-il tracé des objectifs chiffrés ? Sont-ils atteints et quelle est la stratégie que vous avez adoptée pour les réaliser ?

Nous étions bon au niveau des réalisations des objectifs quantitatifs qui nous ont été donnés par le chef du gouvernement et ce, indépendamment de l’effet de la dévaluation du dinar. Les objectifs qualitatifs consistent à travailler sur l’image de la Tunisie avec des campagnes publicitaires différenciées par pays. En septembre, nous allons avoir une très grande conférence pour instaurer un label qualité national et avec l’UTICA, nous travaillons sur le développement digital pour améliorer la communication à ce niveau. Par ailleurs, il faudrait distinguer entre ministère du Tourisme et professionnels du Tourisme. Il y a souvent une grande confusion à ce niveau. Notre ministère n’est pas le ministère des hôtels ou des agences de voyages. Il faut donc considérer le tourisme dans une optique holistique liée à la culture, à la nature et à l’environnement.

A part l’image et la qualité, nous travaillons dans notre stratégie sur la diversification des produits touristiques par région. C’est justement la stratégie « 3+1 ». Le 3 c’est image, qualité et diversification et le +1 c’est la gouvernance derrière. Nous avons en cours un très grand projet de modernisation et de restructuration de l’administration du Tourisme, on doit résoudre le problème de l’endettement pour assainir le secteur et aussi, nous allons créer un Observatoire du Tourisme pour 2016. Voilà les composantes essentielles de notre stratégie.

Estimez-vous avoir atteint –totalement ou partiellement- les objectifs que vous vous étiez fixés lors de votre nomination ?

Quand je suis arrivée à ce poste, j’ai travaillé dans la continuité de ce qui a été bâti avant moi. J’ai même repris la stratégie « 3+1 » de Roland Berger qui n’est pas nouvelle et que nous avons un peu adaptée à la situation. Et c’est normal qu’un ministre reprenne le travail de son prédécesseur surtout quand celui-là a fait un bon travail et qu’il constate que les choses avancent. On ne peut que garder le même cap et aller de l’avant.

Le prochain travaillera sûrement sur les mêmes priorités qui sont l’image de la Tunisie, la qualité du produit et la diversification des produits et des régions. J’aimerais bien qu’on avance encore un peu sur le projet de la restructuration pour qu’on puisse la soumettre à la présidence de la République.

L’endettement aussi sera d’actualité et il vaut mieux résoudre ce problème avant qu’il ne soit trop tard. Donc la feuille de route c’est la continuité des chantiers en cours.

La situation du marché français est jugée dramatique par toute la filière touristique tunisienne, y compris les compagnies aériennes. Ne pensez-vous pas qu’il faille aujourd’hui revoir la stratégie de communication sur ce marché de toute urgence au vu des 500.000 touristes perdus par an ?

Les Français, pendant 3 années de suite, après la révolution, sont allés ailleurs, en Turquie, en Grèce, au Mexique… et ils ont apprécié. Les T.O ayant investi beaucoup d’argent dans des campagnes publicitaires, ont du mal à réinvestir dans de nouvelles campagnes pour les faire retourner en Tunisie, un pays qui souffre aujourd’hui d’une image négative, il faut le dire clairement. Quand l’image est détériorée, il lui faut beaucoup de temps pour reprendre du poil de la bête.

Une journée suffit pour faire baisser l’image d’un pays qui aura besoin de 2 ou 3 ans pour y remédier. Après la révolution, il fallait carrément stopper la publicité sur le marché français. Elle ne servait absolument à rien. La pub doit être ciblée et non pas systématique. Dans certains pays, on doit faire de la pub et dans d’autres, il faut faire autre chose car il y a d’autres moyens de communication marketing à part la pub. On peut faire des relations publiques, du digital, du PR ou du Storytelling par exemple. Je suis favorable à ce qu’on investisse beaucoup d’argent dans la bonne communication. De toute façon, pour le marché français, c’est tout le marché qui est en baisse partout. Aujourd’hui, on peut faire un peu de pub sur ce marché mais de manière étudiée, dosée et différenciée.

Le ministère du Tourisme et l’ONTT ont-ils pris des mesures particulières pour cet été afin d’assurer la bonne marche de la saison sur le plan hygiène et respect des normes notamment ?

Oui on a fait beaucoup de choses concernant la sécurité en collaboration avec le ministère de l’Intérieur, des Workshops dans toutes les régions et dans les hôtels en termes de sécurité. On a fait 3 770 contrôles d’hygiène, d’accueil et de qualité pour les hôtels, les restaurants et les agences de voyages. On travaille beaucoup sur l’événementiel bien sûr. A Djerba, nous avons un projet grandiose de « Street Art Festival » similaire à celui de la Tour 13 à Paris.

Une tour qui était destinée à la démolition et qui est devenue un lieu d’exposition ouvert grâce à des artistes du Street Art. Les mêmes artistes vont venir à Djerba pour taguer les maisons et ça été bien accepté par la population malgré leur conservatisme. On a fait quelques essais et ce sont les gens maintenant qui demandent de faire taguer leurs maisons. En septembre, Djerba sera transformée en un musée à ciel ouvert. Même si le nombre de visiteurs ne sera pas très important, ce qui compte, ce sont les retombées médiatiques et l’impact qu’il va y avoir sur l’image. Cet événement fera parler, à coup sûr, de la Tunisie à l’étranger.

De quelles natures sont vos relations avec les professionnels et les fédérations professionnelles notamment et les nuages se sont-ils estompés dans vos relations avec la FTH ?

Nous sommes en comité de pilotage avec la FTAV et la FTH pour la stratégie « 3+1 », entre autres. On essaie d’élargir ensemble l’offre des produits touristiques comme pour les maisons d’hôtes ou encore améliorer le trafic aérien pour les compagnies aériennes. Elles sont désormais avec nous pour choisir des représentants de l’ONTT à l’étranger, ce qui est une première en Tunisie. Le choix des représentants se fait maintenant avec un appel à candidatures.

D’habitude, c’est le ministre qui nomme les représentants car c’est très intime de choisir soi-même ses cadres. Ce sont les mesures plus ou moins institutionnelles que nous avons mis en place avec les fédérations. Pour ce qui est des tensions avec la FTH, sincèrement, je ne les ai jamais comprises. Quand ils viennent au ministère, ils montrent qu’ils approuvent tout ce qu’on fait comme travail avec des éloges et des remerciements. Et après, les mauvaises langues se délient. Est-ce de l’hypocrisie ou est-ce par rapport au nombre de contrôles qui a augmenté ou encore par rapport au problème de l’endettement ? Je ne sais pas et je ne cherche plus à comprendre.

J’aime la critique constructive mais lorsque ça devient comme cela, il vaut mieux ne pas y prêter attention et garder son énergie pour des choses plus importantes. Donc, je continue à travailler et j’ignore tout ça. Dommage parce que ces polémiques nuisent aussi à l’image du tourisme et montrent qu’il y a un manque d’union et de solidarité entre les différents acteurs du secteur.

Une fois vous aurez quitté votre poste, le tourisme ne vous manquera-t-il pas ? Vous n’aimeriez pas continuer à travailler dans ce secteur ? Seriez-vous tentée d’y revenir ?

Le problème du tourisme, c’est qu’il est très fragile et on est toujours dans le court terme. Mais quand on sait travailler, on peut très bien s’en sortir, construire une bonne image et se développer sans endettement même. Malheureusement les gens qui travaillent comme ça restent minoritaires, entre 10 et 15 % et représentent principalement les propriétaires des maisons d’hôtes, qui n’ont aucun souci. Moi, comme professionnelle, je suis plutôt Stratégie long terme et c’est ça qui me plait.

Je viens de l’industrie et seul ce secteur le permet. Mais pourquoi pas un jour à titre personnel et lorsque j’avancerai dans l’âge, ne pas monter un projet de maison d’hôtes ou un petit hôtel de charme. J’arrêterai de voyager pour accueillir chez moi des gens du monde entier dans un cadre vert avec beaucoup de nature. Oui, ça me plairait de faire ça !

Et si cette expérience de ministre était à refaire ?

Oui bien sûr que je referai la même expérience. C’est fascinant et c’est même un moment historique pour moi d’avoir participé à la construction de la première démocratie du monde arabe. Qu’est ce qu’on peut avoir de plus excitant ? C’est très gratifiant et c’est vraiment un honneur pour moi d’avoir occupé ce poste. Le travail que je fais est très motivant et je suis tous les jours contente quand j’arrive au bureau. Et ça, c’est une chance énorme.

J’ai une belle équipe qui travaille avec moi, qui est très motivée malgré le manque de ressources et les faibles salaires. Mon premier salaire quand j’ai commencé à travailler à Londres était de 6 200 euros. J’avais de la chance. Et là, quand je vois ce que gagnent ces gens, je ressens vraiment beaucoup d’estime pour eux. Notre équipe gouvernementale est aussi très solidaire et on travaille ensemble avec beaucoup de motivation et de plaisir malgré les problèmes et les difficultés que nous avons au quotidien.

Propos recueillis par
Hédi HAMDI



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Trois nouveaux commissaires au Tourisme

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L’ONTT vient de procéder à la nomination de nouveaux commissaires régionaux au Tourisme. Tout d’abord à Djerba, c’est Taoufik Gaïed qui vient d’être nommé en remplacement de Faouzi Basli qui a atteint l’âge de la retraite. A Monastir, Mohamed Mehdi Haloui a été nommé en remplacement de Mohamed Jerbi muté au siège de Tunis. A Gabès, le poste de CRT a été attribué à Adel Ali Sbita. Il est à noter que l’ONTT procède désormais par voie de concours interne pour l’attribution de ces postes.



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Ramadan au Corail Suites Hotel

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Le Corail Suites Hotel, sur les Berges du Lac 2 à Tunis, invite ses clients, résidents ou clientèle de passage, à célébrer le mois saint du Ramadan dans une ambiance conviviale et dans un cadre enchanteur. Des soirées ramadanesques y sont organisées sur fond de musique orientale, de la rupture du jeune jusqu’au S’Hour.

Le restaurant du Corail Suites Hotel propose en effet un menu alliant à la fois l’exigence et l’imagination. Le chef et sa brigade ont élaboré une carte gastronomique avec un éventail d’hors d’œuvres, de plats et de desserts préparés à partir de produits frais.

Le menu intitulé « Les Délices de l’Iftar » présente, à la rupture du jeune, et comme le souhaite la tradition, des dattes farcies accompagnées de lait chaud. La première partie du menu consiste en une dégustation d’un assortiment de 3 entrées variées composées d’une soupe, brik avec une pâte fait maison et entrée chaude du jour. Ensuite, le chef suggère des plats traditionnels faisant partie du terroir tunisien. Agneau aux fruits secs, agneau au four, veau du Cap-Bon ou complet de poissons grillés sont les plats parmi lesquels l’on peut choisir au gré de ses envies. Pour les desserts, le client a droit à une palette de fruits avec une boule de glace et une crème aux fruits secs suivis du traditionnel thé à la menthe. Le prix de ce menu est de 55 dinars, hors boissons.



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L’ONTT ferme 19 agences de voyages et déclasse 8 hôtels

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Les inspecteurs de la qualité de l’ONTT ont, depuis le 1er janvier 2014 jusqu’à fin juin, procédé à plus de 3770 opérations de contrôle de la qualité dans toutes les régions touristiques et au niveau des établissements touristiques toutes catégories confondues. Bilan : 8 hôtels déclassés pour non-conformité aux normes de classement et de gestion des hôtels et 19 décisions de fermeture d’agences de voyages pour non-conformité aux clauses du cahier de charges qui régit ce secteur.

Pour la haute saison, et bien avant son avènement, un dispositif de contrôle et d’inspection renforcé a été étudié et mis en œuvre pour être déployé dans plusieurs directions. Les inspecteurs ont ainsi retenu des priorités portant notamment sur la sécurité au sein des hôtels, les conditions d’hygiène alimentaire, les piscines et la qualité de l’accueil des clients ainsi que le contrôle des centres de thalassothérapie…

Pour le mois de Ramadan, qui coïncide avec la haute saison et selon Asma Najjar, responsable de l’élaboration des procédures de l’inspection, de la formation et la qualité au sein de l’ONTT, des notes circulaires ont été adressées aux établissements hôteliers invitant le personnel opérationnel à s’investir dans l’effort pour assurer les meilleures conditions d’accueil et de qualité des prestations tout au long de la journée et particulièrement à l’heure de la rupture du jeûne.

Aujourd’hui les inspecteurs se mobilisent pour procéder à des visites d’évaluation sur le terrain avec, indique-t-on, des opérations ciblées se rapportant notamment au déroulement du mois de Ramadan, à la qualité des buffets proposés aux touristes, des petits déjeuners… Cette mobilisation, souligne Mme Najjar, se poursuivra tout au long de la haute saison et l’arrière-saison avec, en cours de route, des bilans périodiques qui seront analysés et traités en concertation avec les professionnels du secteur et d’une manière approfondie en vue d’anticiper sur les défaillances et d’apporter les mesures nécessaires en temps opportun.



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La FTAV renouvelle son bureau directeur pour 4 ans

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Les agences de voyages adhérentes à la FTAV ont plébiscité dans la nuit du 6 au 7 juillet 2014 la liste conduite par Mohamed Ali Toumi à la présidence de la FTAV pour un nouveau mandat de 4 ans.

En effet, les nouveaux statuts adoptés récemment stipulent que les mandats du conseil d’administration sont désormais de 4 ans (et non plus de 3 ans) et désormais limités à 2. Autrement dit, il s’agira du dernier pour Mohamed Ali Toumi et pour une partie de l’équipe qui l’accompagne.

Le nouveau bureau a été marqué par de nouveaux entrants. La répartition des tâches a donné lieu aux fonctions suivantes:

Mohamed Ali Toumi : Président

Nadia Ktata : Secrétaire générale

Raouf Jaïem : Vice-président chargé des relations avec l’administration

Dhafer Letaïef : Vice-président chargé des commissions techniques

Walid Hnid : Vice-président chargé des fédérations régionales (FRAV)

Sonia Sayah : Vice-présidente chargée des relations internationales et des salons

Mohamed Mejri : Secrétaire général-adjoint

Jabeur Ben Attouche : Trésorier général

Ismaïl El Oued : Trésorier général-adjoint

Présidents élus des Fédérations régionales des agences de voyages (FRAV) :

Hatem Mejlissi : Djerba (sud-est)

Achraf Barkia : Sfax (centre-sud)

Hamouda Belhouane : Sousse (Sahel)

Fathi Guizani : Hammamet (Cap-Bon)

A noter que les élections au sein des deux fédérations régionales du sud-ouest seront organisées incessamment.

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30 dinars pour pouvoir sortir de Tunisie

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La Loi de finances complémentaire pour l’année 2014 confirme l’annulation de la taxe hôtelière qui était prévue. Cependant et pour compenser ce manque à gagner, les non-résidents devront s’acquitter d’un timbre d’un montant de 30 dinars à la sortie du territoire. L’Etat compte à travers cette nouvelle taxe récolter 75 MD. Il semble donc évident que ce montant ne sera pas reversé au profit de la promotion touristique à l’étranger comme le demandaient depuis longtemps les fédérations professionnelles du tourisme qui avaient émis le vœu de mettre en place une taxe de 10 euros à l’arrivée pour les touristes. Le timbre de 30 dinars devrait donc concerner non seulement les touristes mais également les Tunisiens résidents à l’étranger, les hommes d’affaires de passage, etc.



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Agences de voyages du sud : l’ardoise CNSS allégée

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Bouffée d’oxygène pour les agences de voyages installées dans les gouvernorats de Tozeur et de Kébili. L’Etat se propose en effet de prendre en charge les arriérés de CNSS pour la période comprise entre le premier trimestre 1999 et le quatrième trimestre 2008 pour une enveloppe maximum de 1,2 MD. La décision figure dans la Loi de finances complémentaire pour l’année 2014.



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FTAV : élections confirmées

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L’Assemblée générale élective de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) aura bien lieu ce dimanche. La justice a en effet rejeté aujourd’hui un recours présenté par un groupe d’agences de voyages de la région de Douz destiné à empêcher une nouvelle fois la tenue de ces élections. L’AGE aura lieu à l’hôtel El Mouradi Gammarth après la rupture du jeûne.



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Djerba : quand l’immobilier se met à l’air du Mall

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Voilà que sur l’île de Djerba, un gigantesque complexe immobilier, s’étalant sur quelque quatre hectares, est en train de jaillir à la sortie de Midoun.

Situé à proximité du site archéologique de Bourgo, et en direction de Houmt Souk, « Bourgo Center » est le nom qui a été donné à ce complexe dont les travaux ont été entamés depuis avril 2013. Avec la BNA et la BIAT comme principaux partenaires financiers, ce projet comprend une résidence d’habitation de 78 appartements de haut standing, baptisée « Le Phénix », un espace de vie et de loisirs pour enfants et, sur deux niveaux, un centre commercial dernière génération nommé « Bourgo Mall ». Un projet jusque-là unique, qui combine shopping, restauration, détente, loisirs, divertissement et hébergement.

« Bourgo Mall » est tout sauf un centre commercial étouffant, impersonnel, froid ou distant. Il a été conçu avec soin et avec une architecture qui s’inscrit parfaitement bien dans le paysage de l’île. En conservant le design ancestral des arcs et des voûtes, le Mall est resté fidèle au style architectural emblématique de Djerba. En même temps, c’est un lieu d’une modernité de première grandeur. Un haut lieu « nouvelle tendance » qui associe ingénieusement l’utile à l’agréable.

43 boutiques

C’est d’abord le paradis des emplettes qui, avec une superficie de 19 000 m², offre un large éventail de magasins dont deux grands supermarchés. L’enseigne Carrefour Market et le grossiste Cash & Carry s’y étalent, à eux seuls, sur un espace de 4 500 m². Les mordus du lèche-vitrine pourront, pour leur passe-temps favori, parcourir sans retenue les 43 boutiques de 40 à 500 m², abritant des commerces de grandes marques et des enseignes à la mode, les accessoires, l’ameublement et les services. « Bourgo Mall » propose aussi deux grandes surfaces commerciales de 1 127 et 1 310 m².

Par ailleurs, ceux qui veulent se restaurer, s’offrir des pauses gourmandes ou alors des coffee break, des espaces de restauration de différentes spécialités gastronomiques, allant du traditionnel au fast-food, seront légion à toute heure et pour tous les goûts, pour régaler les palets et désaltérer les gosiers.

Le Mall inclut aussi une très grande salle polyvalente de 1 380 m² hautement équipée et dédiée pour tous types de fêtes et d’événements, aussi bien personnels que professionnels : séminaires, congrès, animations, spectacles, mariages ou autres célébrations. Il dispose également d’un espace culturel pour des expositions, d’une salle de cinéma 7 D et de nombreux espaces aménagés pour des services de banque, de pharmacie ou des stands d’information toujours utiles pour les clients. Une terrasse de 700 m² en plein air vient parfaire cette riche palette de prestations haut de gamme.

Espace Happy Kids

Pour ce qui est espace de vie et de loisirs pour les enfants, un « Happy Kids » s’est fait une place, une grande place de 7 000 m², pour accueillir les gamins dans un espace hautement sécurisé pourvu d’un grand manège et d’une aire de jeu spacieuse pour ceux qui ont l’envie de se dépenser. La gamme de services pour enfants inclut, pour le bonheur des parents, une garderie scolaire et un jardin d’enfants conventionnés. Et enfin, pour sécuriser leurs voitures, les clients auront à leur disposition un grand parking moderne de plus de 300 places.

« Bourgo Mall » offre donc, pour le plus grand plaisir des visiteurs, un service complet en termes de commodités et d’activités ludiques et culturelles pour petits et grands. Tout, jusqu’au moindre détail, a été minutieusement pensé pour satisfaire le client et créer une nouvelle dynamique commerciale et économique dont l’ile a tant besoin aujourd’hui dans ce contexte difficile. Avec ce potentiel remarquable, « Bourgo Center » pourrait ainsi devenir une attraction pour le shopping touristique et stimuler de la sorte le rayonnement local voire international de la destination Djerba. Ce méga projet ouvrira ses portes au public au cours du deuxième trimestre de l’année 2015.

 

D.T



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Aéroport Tunis-Carthage : les visites de ministres se suivent et se ressemblent presque

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Alors que la haute saison touristique est déjà bien entamée, la situation de Tunis-Carthage demeure toujours préoccupante.

Bienvenue à l’aéroport international de Tunis-Carthage, la première vitrine de la destination Tunisie. Mais à vos risques et périls. Car les incidents bagages et les pillages persistent, les services sont à tous les niveaux limités et médiocres, la qualité des prestations laisse souvent à désirer, le problème épineux des taxis non seulement ne se résout pas mais empire, et pour ne pas trop noircir le tableau, on complètera la liste juste avec la prolifération des réseaux de contrebande et des transactions parallèles occultes qui gagnent du terrain au vu et au su de tout le monde.

Et ce n’est sûrement pas par coïncidence que les inspections de nos responsables politiques s’enchainent et se multiplient ces derniers jours au sein de l’aéroport. Entre la visite inopinée effectuée lundi 30 juin par Chiheb Ben Ahmed, ministre du Transport, et la visite de la ministre du Tourisme, Amel Karboul, mardi 1er juillet dans le cadre d’un suivi quelle devait accomplir suite à une visite antérieure datant du mois d’avril dernier, il n’y a pas photo.

Mais où en sont les anciens constats et les propos mielleux qui promettaient de réformer, pour cette saison, le premier maillon de notre chaîne touristique ?

C’est justement l’objet de cette dernière visite de la ministre du Tourisme qui, accompagnée par quelques membres de son cabinet, était attendue par un grand nombre de journalistes pour la couverture médiatique de cette virée – un peu musclée – au sein du terminal principal de l’aéroport. Une visite guidée d’à peu près une heure qui a parfois pris des allures de bousculade…

Le circuit des « réalisations remarquables et des avancées »

Le circuit a commencé avec un passage par la douane, au départ, où des installations sont en train de se mettre en place pour canaliser les voyageurs dans une seule et unique file en suivant une trajectoire avant de bifurquer vers les différents postes douaniers. « C’est une avancée que nous réalisons car ce système permettra de désengorger les files de voyageurs et de gagner en rapidité », a expliqué Amel Karboul. Rappelons juste que cette mesure avait été déjà proposée par les professionnels du tourisme depuis des années. Pour les voyageurs de la Business Class, un Fast Track est mis à leur disposition pour leur éviter les longues files d’attente avec Monsieur et Madame tout le monde. Voilà une autre avancée mirifique, réalisée par rapport à la dernière visite effectuée par la ministre.

C’est la salle VIP qui a ensuite été investie pour être rapidement inspectée. La visite s’enchaîne avec un nouveau passage par la douane, aux postes d’arrivées cette fois-ci, puis cheminement vers l’espace de livraisons des bagages. Devant le bureau des réclamations et des litiges, plusieurs voyageurs en attente de réponses et une dame complètement excédée par la perte de sa valise depuis 21 jours. Elle s’est précipitée vers la ministre pour vider son sac car, visiblement, elle en avait gros sur le cœur. La dernière étape du circuit s’est passée devant le box de l’ONTT, où la ministre s’est faite interrogée par les journalistes, après avoir distribué des brins de jasmins pour « leur faire oublier le stress du travail », a-t-elle dit en plaisantant.

En ce qui concerne la sécurité des bagages, elle a déclaré qu’« il y a eu beaucoup de progrès dans la mesure où plusieurs caméras ont été installées pour limiter les vols et les intrusions ». En précisant par ailleurs que « la perte ou la disparition des bagages est un problème qui existe partout dans le monde et qu’elle aussi a subi une fois ce problème ».

Les chantiers à la traine

Interrogée sur le problème inextricable de la gestion de la station des taxis accaparée par une pseudo-mafia et des pagailles généralisées qui nuisent à l’image du pays, Amel Karboul a déclaré « qu’aucune mesure n’est encore prise de manière concrète ». Cela voudrait dire, explicitement, que nous sommes encore au même point en ce qui concerne ce problème majeur. « Nous devons aussi résoudre le problème du tabac dans l’aéroport », a-t-elle brièvement rajouté, sans trop s’étaler sur ce sujet, bien qu’il soit évident que les premiers fumeurs dans l’enceinte de l’aérogare sont en général ceux qui y travaillent, tous corps confondus. La ministre a précisé la nécessité de s’attaquer « bientôt » à ces problèmes et que « nous y arriverons ». Des déclarations d’ores et déjà faites, sur les mêmes lieux, lors de sa dernière visite. Mais nos hommes et nos femmes politiques ont souvent tendance à oublier que les murs sont dotés de grandes oreilles…

En définitive, il y a matière pour affirmer sans aucune équivoque aujourd’hui que l’administration tunisienne a été incapable de résoudre les vrais dysfonctionnements qui sévissent à l’aéroport Tunis-Carthage. Des dysfonctionnements qui gangrènent l’image de tout le pays. La première vitrine de la Tunisie n’est pas tout à fait prête encore, comme cela avait été miroité, pour accueillir les 6,4 millions de touristes attendus pour cette saison (au lieu des 7 millions initialement promis par Madame Karboul qui revoit ses ambitions à la baisse). Rendez-vous dans quelques mois avec la ministre du Tourisme pour un autre suivi de ce suivi…

©Destination Tunisie

 



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Torremolinos, destination et inspirations

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Du 3 au 5 juin 2014, et à l’occasion de l’organisation de l’Euroal 2014, la merveilleuse ville de Torremolinos en Andalousie, à côté de Malaga dans le sud de l’Espagne, s’est totalement convertie en capitale mondiale de l’activité touristique, artistique et culturelle. C’est incontestablement l’un des plus importants événements dédiés à l’industrie du tourisme. Cette 9ème édition de ce salon international, dirigée par le directeur général Luis Callejon, s’est déroulée au sein du palais des congrès et des expositions de la Costa Del Sol à Torremolinos, la ville pionnière du tourisme de masse en Europe.

Considérée aujourd’hui comme l’une des plus importantes références en matière de tourisme international, Torremolinos a accueilli un grand nombre de professionnels, de représentants de destinations touristiques, de tour-opérateurs et de compagnies de transport aérien et maritime, européens et latino-américains, pour la promotion du marché international du tourisme. Des tables rondes, des ateliers techniques et des conférences ont été organisés en présence d’experts pour débattre des défis concurrentiels du tourisme, de la consolidation des marchés internationaux de ce secteur et du développement de nouveaux produits touristiques.

Le tourisme, une révolution mondiale…

Présidée par le maire de Torremolinos, Pedro Fernandez Montes, la cérémonie d’ouverture de l’Euroal 2014 s’est tenue au palais des congrès dans une ambiance de fête en présence de Taleb Refai, secrétaire général de l’Organisation mondiale du Tourisme (OMT). Ce dernier a décrit, dans son allocution d’ouverture, le tourisme comme la deuxième grande révolution de la société moderne. La première étant la révolution technologique. Cette seconde révolution, selon lui, a mis le secteur touristique au devant de la scène sur le plan international pour qu’il ne soit plus considéré aujourd’hui comme une nécessité mais plutôt comme un droit. Ce secteur représente 9 % du PIB et 30 % des exportations à l’échelle mondiale grâce à la permanente évolution du nombre de déplacements de touristes enregistrés annuellement. Celui-ci dépasse 1 milliard et 87 millions d’individus. Aucune destination touristique n’échappe actuellement à la curiosité des voyageurs, affirme M. Refai.

Initiative et évènement…

Le maire Pedro Fernandez Montes a rappelé qu’en 1977 et 1979, Torremolinos a abrité la deuxième ainsi que la troisième assemblées de l’OMT. C’est pendant l’assemblée tenue en 1979 qu’a été instituée pour la première fois la célébration de la journée mondiale du tourisme. Il a été décrété à cette occasion, que le 27 septembre de chaque année, une région touristique du monde célèbre cet événement. La commémoration du 35ème anniversaire de cette journée a été l’évènement marquant de la séance d’ouverture de l’Euroal 2014.

Taleb Refai et Pedro Fernandez ont dévoilé à cette occasion une plaque commémorative de cet évènement. Plusieurs délégations, dont celle de la Fédération internationale de journalistes et écrivains de tourisme (FIJET), conduite par son président Tijani Haddad qui est aussi conseiller spécial auprès de l’OMT, ont participé aux travaux de l’Euroal 2014.

Prestations et qualités…

Durant ce salon international, le palais des congrès et des expositions de Torremolinos a offert une gamme complète de prestations de qualité où toutes les salles du palais ont été équipées de data show. Les journalistes ont pu, grâce à l’encadrement de Ricardou Mena, directeur de la communication, découvrir les atouts naturels, touristiques et culturels de l’Andalousie, berceau des civilisations millénaires.

 

Ali Chemli



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Voyage avec Wahiba ARRES Miss Tunisie 2014

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Elle est la digne représentante de la beauté à la tunisienne. Elue Miss Tunisie 2014, Wahiba Arres nous accompagne cet été à bord de Tunisair Express pour nous dévoiler ses goûts, ses envies, ses ambitions ainsi que les causes nobles qu’elle veut défendre à bras le corps.

La gagnante de Miss Tunisie 2014 a tout juste vingt ans. Originaire de Menzel Bourguiba (gouvernorat de Bizerte) et grande d’1,81m, Wahiba Arres est étudiante en première année Anglais à l’université Bourguiba School. Elle est aussi une vraie passionnée de la mer et ses hobbies sont la musique et la danse. Pour elle, l’envie de participer au concours de Miss Tunisie ne date pas d’aujourd’hui ni d’hier. L’idée, par conséquent, ne pouvait être ni soudaine ni farfelue. Bien au contraire, devenir reine de beauté lui trottait dans la tête depuis belle lurette. Avec les encouragements et la connivence de ses parents, elle a tout fait pour venir s’installer à Tunis après son bac. Etape incontournable pour se rapprocher de la couronne et de la lumière des projecteurs. Parallèlement à ses études, Wahiba Arres finit par réaliser son rêve de petite fille et décroche en avril 2014 le titre de la 9ème édition de Miss Tunisie, succédant ainsi à Hiba Telmoudi, tenante du titre en 2013.

Pourquoi elle ?

Avant d’arriver sur le podium, la reine de beauté tunisienne a suivi un stage de formation avec toute une série d’épreuves. Condition sine qua non posée par l’organisateur de ce concours, l’Association culturelle et artistique « TEJ » présidée par Aïda Antar. Ce stage comprenait une formation sur le savoir-vivre, le savoir-faire ainsi que des évaluations sur le caractère et le comportement de chaque candidate. Car il ne suffit guère d’être jeune, belle, souriante et glamour. Il faut aussi de la grâce, de la délicatesse, de la vertu et de l’allure. Wahiba a non seulement réuni ces critères pour remporter la couronne face à 17 autres candidates, mais elle en possède d’autres. Elle a la tête sur les épaules, elle est simple, naturelle et spontanée. De plus, son regard doux et pétillant à la fois, laisse échapper une expression de pudeur associée à un sentiment intrahissable de calme et de quiétude. C’est probablement grâce à cela qu’elle a réussi à convaincre le jury dans ce prestigieux concours…

Des engagements nombreux et des causes nobles

Notre Miss séduit par ses engagements caritatifs et les causes nombreuses qu’elle défend. Des causes nobles liées à l’environnement et qu’elle soutient corps et âme de manière enthousiaste. Marraine d’une association pour l’environnement, elle œuvre pour la réhabilitation de la plage « Rondeau » de Menzel Bourguiba. Se trouvant en bordure du lac de Bizerte et communiquant avec le lac Ichkeul (patrimoine mondial de l’UNESCO) cette plage fut jusqu’aux années 70 un lieu exceptionnel de villégiature pour les Menzéliens. Infestée par les rejets industriels, elle est aujourd’hui un terrain en friche dont la baignade y a plusieurs fois été interdite. En dehors de sa ville natale, Wahiba est également engagée dans la lutte contre la pollution dans la région de Gabès. Avec les Rotariens, elle s’associe à leurs actions pour collecter des fonds qui seront destinés à l’achat de matériels pour handicapés. Ainsi, Miss Tunisie met en avant son image en multipliant rendez-vous et rencontres susceptibles d’aider à la réalisation de ces projets. Et ce n’est pas tout, WahibaArres a été invitée par la communauté tunisienne aux Etats-Unis pour participer à leur symposium annuel qui s’est déroulé à San Francisco du 29 mai au 2 juin 2014.

Vous rappelez-vous de votre premier voyage ?
La Toscane, en Italie, quand j’avais 17 ans. J’étais invitée chez ma tante qui habite à Masseto.

Voyager, pour vous, est-ce échapper à la monotonie, un plaisir, un fardeau ?
Pour moi, voyager c’est très intéressant. C’est aussi le plaisir de découvrir et de connaître d’autres gens et d’autres cultures.

Le pays qui vous a marqué le plus et pourquoi ?
J’ai beaucoup aimé San Francisco. Je rentre des USA où j’étais à l’occasion d’une soirée organisée par la communauté tunisienne sur place et dont j’étais l’invitée d’honneur.

Une fois assise à bord, quelle est votre activité: lecture, musique, conversation avec le voisin, etc. ?
J’écoute de la musique et je regarde par le hublot.

Combien de pays avez-vous visités ?
Le premier c’est l’Italie et le dernier les Etats-Unis (San Francisco).

Votre destination rêvée ?
J’aimerais bien aller à Hawaii pour découvrir les couleurs de ce pays, le climat et voir à quoi ressemble la mer autour des îles lointaines.

Vous êtes shopping ou découvertes, musées et autres endroits culturels ?
Musées et shopping, les deux. La nature aussi m’intéresse.

Chose que vous n’oubliez jamais de mettre dans votre valise ?
Ma trousse de maquillage. Je ne m’en sépare jamais.

Ce qu’on risque de ne jamais trouver dans votre valise ?
Une bombe (rires…).

Préférez-vous voyager seule ou en famille ?
Les deux. Chaque type de voyage a son charme !

Le plus beau souvenir ou anecdote de voyage ?
En Italie, au pied d’une source thermale où les couleurs de l’eau étaient d’un bleu tellement foncé que j’ai trouvé ça surprenant. J’ai fini par y mettre les pieds seulement après beaucoup d’hésitation et d’appréhension.

Et vos études, vous voulez aller jusqu’au bout ?
Oui je tiens à terminer mes études d’Anglais, puis j’ai envie d’enchainer avec des études en Marketing.

Le bonheur parfait selon vous ?
Le bonheur c’est l’espoir de vivre, quelque chose d’essentiel, qui se partage et sans laquelle on ne peut pas vivre. C’est indescriptible le bonheur…

Et votre qualité principale ?
Je suis patiente, persévérante et de nature calme et tranquille.

Votre principal défaut ?
Je donne trop confiance aux gens.

Vous êtes plutôt thé ou café ?
Café au lait !

Votre couleur préférée ?
Le rouge. C’est une couleur féminine et aussi parce que c’est la couleur du drapeau de la Tunisie.

Maintenant que vous êtes connue, votre comportement a-t-il changé ?
Je suis consciente que je dois faire attention et, en même temps, je dois rester naturelle. Quoi qu’il en soit, il faut rester soi-même et ne pas faire l’hypocrite.

Pour vous habiller, vous êtes plus classique ou sport ?
Chic et classique en soirée et pour les occasions ; sport et décontracté dans la vie de tous les jours pour me sentir à l’aise.



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Djerba souhaite son vol régulier annuel sur l’Italie

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48.000 mille touristes italiens ont choisi Djerba pour leurs vacances en 2012, chiffre qui a grimpé à 70.000 en 2013, soit une augmentation de 44%. Sur les 5 premiers mois de l’année 2014, 14.000 Italiens ont séjourné sur l’île. Des arguments qui plaident en faveur de la mise en place de vols directs Milan-Djerba sur toute l’année et qui pourrait être mieux rentabilisés en basse saison en y rajoutant un double touché avec Tozeur. C’est l’une des recommandations émanant de l’ONTT Italie pour l’année prochaine.



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Allemagne : une Tunisie bon marché n’intéresse plus

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Le tourisme allemand vers la Tunisie reste toujours loin des performances attendues. Le produit a en effet perdu en attractivité. « Ni le prix, ni les campagnes publicitaires n’arrivent à convaincre les Allemands de passer leurs vacances en Tunisie » reconnaît-on du côté de l’ONTT Francfort. « Avec un prix moyen de moitié inférieur à la dépense moyenne par tête pour les vacances en Allemagne, soit 1100 euros, l’argument ne fait plus recette en Allemagne. Pour les Allemands, les vacances à trop bon marché ne peuvent pas être de bonne qualité ».



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Kébili : des Italiens lancent un projet touristique

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A l’occasion du jumelage entre Kébili et la ville touristique d’Ascoli, à l’Est de l’Italie, un protocole de partenariat dans les secteurs du tourisme et de l’action municipale a été signé hier entre les deux villes.
Pour la circonstance, une délégation tunisienne de responsables de la région de Kébili a effectué une visite à Ascoli. Figurent parmi la délégation le gouverneur, le maire de Kébili et le commissaire régional au Tourisme.
Ce dernier, Anouar Chetoui, a mentionné l’intérêt de plus en plus observé des investisseurs italiens à l’égard de Kébili, évoquant le projet d’un complexe touristique engagé actuellement par un promoteur italien moyennant un investissement global de huit millions de dinars. Et c’est le centre ville de Kébili qui abritera ce complexe ayant déjà connu un avancement à hauteur de 30% après l’acquisition du terrain. Un autre projet Italien dans la même ville est actuellement en cours d’étude avancée et qui serait accompagné d’une école de formation dans le secteur touristique.



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Eté 2014 : le marché français à la peine

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Les arrivées touristiques françaises sur la Tunisie ne décollent pas. L’été 2014 va encore enregistrer un recul de 4% par rapport à 2013 avec un total estimé à 585.000 clients si l’on tient compte de la capacité aérienne programmée. Par rapport à l’été 2012, le recul est de 49% (soit 133.200 clients en moins).
Et pour l’arrière saison, la situation n’est guère meilleure. Selon l’ONTT France, « les restrictions sécuritaires figurant sur la carte du Quai d’Orsay sont une contrainte pour les comités d’entreprises et les sociétés en quête de destinations pour les voyages d’incentives d’arrière saison qui assurent habituellement 25 à 35% du flux touristique annuel ».



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Slim Riahi, nouvel actionnaire d’un hôtel

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Le président du Club Africain, Slim Riahi, a racheté au promoteur historique de l’hôtel Solymar à Soliman, Hédi Ben Ismaïl, 50% du capital de la société propriétaire de cet établissement. Selon le journal Al Khabir qui a rapporté l’information, l’objectif de cette opération serait de transformer le site pour en faire un complexe sportif qui s’étendrait sur des terrains adjacents à l’hôtel inclus dans la transaction. Toujours selon la même source, le montant de la vente serait de 25 MD.



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Six nouveaux membres au sein de Leading Hotels of the World

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Le portfolio de la collection hôtelière de luxe Leading Hotels of the World se développe en Europe, en Asie et en Amérique latine. Six nouvelles adresses rejoignent la prestigieuse collection:

 Andorre: le The Sport Hotel Hermitage & Spa est le premier et unique Leading Hotel en Andorre. Il se trouve à 1850 mètres d’altitude et dispose de 135 suites et suites junior. De par sa situation, il constitue un bon point de départ pour les sports alpins, tant en été qu’en hiver.

 Ushuaia: l‘Arakur Ushuaia Resort & Spa se trouve dans la région naturelle de la Reserva Natural Cerro Alarken en Argentine. L’établissement n’est qu’à quelques minutes du centre d’Ushuaia et dispose de 131 chambres et suites.

 Amsterdam: au coeur du quartier des musées, à un jet de pierre du Royal Concertgebouw, le Conservatorium Hotel reçoit ses hôtes sur le terrain du Sweelinck Music Conservatory. L’hôtel comprend 129 chambres et suites.

 Cartàgena: récemment rénovée, la Casa San Agustin est un hôtel boutique de 30 chambres et suites, situé au cœur de la vieille ville de Cartàgena (Colombie), classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 Jakarta: au cœur de l’arrondissement de Menteng, l’immeuble de la compagnie téléphonique néerlandaise, bâtiment de style Art Déco datant de 1923 et nommé «Telefoongebouw», abrite l’hôtel Ther Hermitage. Les principaux éléments de design des 90 chambres et suites qui composent l’hôtel ont été soit reçus, soit reproduits.

 Bodrum: le Golden Savoy est situé sur la côte Egéenne de Bodrum. L’ensemble des 110 suites et villas ont une vue sur la mer et disposent de terrasses spacieuses.



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Mehmet Kaplan, directeur général de Daphne Hotels Tunisie: «nous sommes disposés à acheter des hôtels»

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C’est une nouvelle enseigne d’origine turque qui vient de faire son apparition dans le paysage hôtelier tunisien et qui a de grosses ambitions sur le marché pour la décennie à venir au moins.

Pourquoi le choix de la Tunisie pour vous installer ?

Je crois que c’est d’abord un choix émotionnel. Je suis Turc et j’ai vécu 22 ans à Amsterdam. J’ai été contracting chez Thomas Cook et c’est là que je suis tombé amoureux de la Tunisie. Après des études de prospection, j’ai constaté qu’il y avait une baisse du tourisme tunisien et j’y ai vu des opportunités à saisir. En Tunisie, il y a beaucoup de choses à faire alors qu’en Turquie, c’est le début de la fin, il n’y a plus de possibilité d’augmenter les capacités, il n’y a plus rien à faire.

Qui est Daphne Hotels ?

Nous sommes une chaîne avec 3 hôtels en Turquie, 1 à Malte et 1 City Hotel à Bruxelles. En Tunisie, nous avons déjà loué 3 établissements qui sont tous opérationnels : le Miramar Golf à Port El Kantaoui, le Monastir Center et le Bahia Beach à Yasmine Hammamet. Pour ce qui concerne les actionnaires, nous sommes 6 dont notamment le propriétaire de nos hôtels en Turquie, un tour-opérateur hollandais, une entreprise de construction et notre partenaire tunisien.

Quelles sont vos perspectives immédiates sur le marché tunisien ?

Nous sommes intéressés par tous les marchés émetteurs dans nos hôtels y compris la clientèle locale. Le mois de juillet sera difficile mais pour le reste de la saison, nous sommes confiants. L’essentiel, c’est de faire 5 pas en avant et ne pas en faire 3 en arrière. Nous avons comme projet de ramener à Hammamet un DJ hollandais de gros calibre de même que nous comptons ramener un acteur turc de gros calibre dans la perspective d’une grande opération sur la plage de Yasmine Hammamet au mois de septembre prochain.

Vous avez loué des hôtels mais vous n’avez pas de projets d’investissements ?

Il ne s’agit pas pour nous de prendre des hôtels pour en prendre tout simplement. Notre objectif, c’est d’avoir de bons hôtels. Nous avons déjà investi sur l’hôtel Miramar Golf où nous avons changé la piscine et fait d’importantes transformations sur l’un des blocs d’hébergement avec de nouveaux équipements, de nouvelles TV, l’introduction du Wifi dans les chambres, des changements également sur le spa et la piscine intérieure. L’hôtel se veut désormais être un établissement « vert » car il est justement bordé par le parcours de golf. Nous voulons aussi en faire un hôtel pour les sportifs grâce au terrain de football et aux cours de tennis. L’année prochaine, l’établissement sera commercialisé en Adult Only pour les 18 ans et plus. Nous avons également un important programme de loisirs avec discothèque tenue par un DJ hollandais et un Lounge sur l’emplacement du casino. Etant donné que nous avons parmi nos associés une entreprise de construction, au Bahia Beach, nous allons redessiner les chambres, la réception, les couleurs, etc. A Monastir, nous allons préserver la vocation de notre établissement en tant qu’hôtel de ville et d’affaires. Nous y avons déjà investi avec des changements de mobilier et de minibar dans les chambres et installé le Wifi.

Sur le moyen-terme, nous voulons grandir. Le risque, s’il existe, est partagé entre nous puisque nous sommes plusieurs. Mais nous allons investir. Nous sommes d’ailleurs à la recherche d’autres hôtels, avec une capacité minimale de 300 lits, de préférence en bord de mer. Nous étudierons toute proposition à Hammamet et même à Djerba. Nous louons les hôtels pour 10 ans mais nous sommes disposés à acheter.

Propos recueillis par H.H

Lire aussi:

Daphne Hotels: fin de la mésaventure en Tunisie



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Sidi Bou Saïd : l’Armée à la rescousse avant que le port de plaisance ne chavire

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Le constat est alarmant : le port de Sidi Bou Saïd, supposé être l’un des fleurons du tourisme de plaisance en Tunisie, recevait encore en 2010 entre 500 et 600 bateaux par an. En 2013, il n’en a reçu que 220. Aujourd’hui, 30% du port ne sont pas exploitables et 60% de la capacité d’exploitation des bateaux est bloquée.

Ce port de plaisance, qui s’étend sur plus de deux hectares et demi, vient de faire l’objet d’un plan de mise en valeur et de réhabilitation qui tend à lui conférer une nouvelle configuration digne de son emplacement et de sa notoriété au sein du bassin méditerranéen.

Sarra Titay, PDG de la Société des loisirs touristiques (SLT), relevant du ministère du Tourisme, qui gère le port, a précisé que ce plan de réhabilitation devrait commencer par une opération de dragage, action qui doit être assurée tous les 6 ans et qui a nécessité un investissement d’un million de dinars. C’est l’Armée tunisienne qui se chargera de cette mission et qui durera 3 mois pour élaguer quelque 20 000 m3 de sable.

D’autre part, le port de Sidi Bou Saïd fait l’objet d’une étude en cours menée par le bureau d’études international Maritec portant sur la réhabilitation des ouvrages et la protection du port et dont les conclusions de la première phase seront connues début juillet 2014.

L’action est à l’urgence et l’étude actuellement en cours vise à faire du port de Sidi Bou Saïd un projet pilote pour la création d’un nouveau label pour les ports de plaisance tunisiens. Le projet vise à faire accompagner le développement du port par des commerces, des structures d’animation ou encore un hôtel de charme.



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Alitalia va devenir à moitié arabe

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Après des mois de négociations, Alitalia et Etihad Airways ont confirmé qu’elles avaient convenu des principaux termes et conditions d’une transaction, selon laquelle Etihad Airways, compagnie aérienne d’Abu Dhabi, prendra une participation de 49% dans la compagnie italienne.

Les deux transporteurs doivent maintenant finaliser les documents transactionnels, incluant l’accord sur les conditions, dès que possible. La conclusion de l’investissement est soumise aux approbations règlementaires finales.

La transaction avec Etihad est considérée comme la dernière chance de survie d’Alitalia, qui n’a été bénéficiaire qu’à quelques reprises au long de ses 68 années d’existence, ayant été renflouée à plusieurs reprises par l’Etat avant d’être privatisée en 2008.
L’administrateur délégué d’Alitalia, Gabriele del Torchio, cité par le journal français Le Monde, avait prévenu début juin qu’Alitalia, en grandes difficultés financières, allait affronter un processus de restructuration « complexe, fatiguant et douloureux », et « sans alternative ». Il avait évoqué « 2 200 suppressions d’emplois structurelles » sur un effectif de 12 800 personnes.

Alitalia opère sur la Tunisie au départ de Rome et de Milan. Par contre, Etihad Airways est absente du marché tunisien ayant cédé sa place à sa grande sœur Emirates.



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L’enquête qui révèle les faiblesses de la publicité touristique tunisienne en Europe

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L’Office national du tourisme tunisien veut connaître l’impact de ses campagnes publicitaires sur ses principaux marchés touristiques. Passée la première grande vague d’investissements, qui a mobilisé 80% du budget en prévision de l’été, l’ONTT a commandé au cabinet spécialisé TNS une étude d’évaluation sur 4 de ses principaux marchés émetteurs de touristes : la France, la Grande Bretagne, l’Allemagne et l’Italie, tandis que la Russie suivra dans une 5e étape. « Chaque millime dépensé doit être évalué » explique Wahida Jaïet, directrice générale de l’ONTT. L’objectif de ce test d’impact que nous avons engagé est de savoir s’il est nécessaire pour nous de continuer nos investissements publicitaires ou pas, en d’autres termes de nous remettre en question ». Cette approche est une première dans l’histoire de l’ONTT. Les résultats communiqués par le cabinet vont permettre d’ajuster les investissements publicitaires réalisés à l’étranger pour le second semestre 2014 mais surtout de préparer un plan d’action pour l’année 2015 à la lumière des différentes recommandations arrêtées définissant les priorités à accorder dans la stratégie future.

A chaque marché ses surprises

Les 23 et 24 juin à Tunis, l’ONTT a organisé un mini-séminaire de ses représentants à l’étranger (issus des 5 principaux marchés) pour la présentation des résultats de l’enquête de TNS en présence de l’agence de communication Publicis chargée de la gestion de la communication publicitaire du tourisme tunisien en Europe ainsi que de plusieurs représentants de la profession. Et alors que l’on aurait pu s’attendre à ce que cette enquête soit le reflet de la situation touristique de chaque marché, Wahida Jaïet a, au contraire, fait remarquer qu’« il n’y avait pas de corrélation entre le taux de visibilité de la campagne et le nombre d’arrivées de touristes sur la Tunisie ».

Les campagnes publicitaires paneuropéennes engagées s’accordaient à présenter une Tunisie au-delà de ses plages et de son soleil. Aux dires de la directrice générale de l’ONTT, l’objectif aurait été atteint. Cependant, elles n’ont pas été perçues de la même manière dans chacun des 4 pays prospectés. Tout d’abord en Grande Bretagne, l’enquête a montré que la Tunisie touristique avait plus un problème de notoriété que d’image. Idem en Allemagne où la nécessité de se mettre au digital a été mise en avant, tandis que c’est sur l’Italie que les résultats semblent avoir été les meilleurs avec des taux de mémorisation satisfaisants, ce qui incite à la poursuite de l’approche publicitaire déjà engagée. Quant à la France, dont les arrivées touristiques sont en chute constante depuis 3 ans, l’enquête de TNS a mis au jour un problème de confiance à l’égard de la destination Tunisie. De même, le marché aurait grandement besoin d’actions sur le digital en s’adressant à tous types de clientèles.

« Si cette étude avait été faite plus tôt, elle aurait permis d’affermir notre campagne et de nous éviter de trop focaliser sur l’image » a estimé Leïla Tekaya, représentante de l’ONTT pour la France. Cette même enquête a par ailleurs mis à nu la faiblesse de la communication orientée vers les séniors bien que le segment de clientèle soit fondamental pour une destination comme la Tunisie. Dora Ellouze, directrice de l’ONTT pour l’Italie, confirme de son côté le besoin d’œuvrer à renforcer la notoriété de la Tunisie touristique après avoir travaillé sur l’image.

Finalement, si les résultats de l’enquête commandée par l’administration du Tourisme n’ont pas apporté de véritables surprises, ils ont au moins eu le mérite de confirmer ce qui n’avait jamais été mesuré scientifiquement. De quoi regretter presque de ne pas avoir institué cette formule depuis plusieurs années.

Hédi HAMDI



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Expériences culinaires à l’aéroport de Doha

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L’aéroport International Hamad (HIA), nouveau hub de Qatar Airways, qui dessert Tunis par un vol quotidien, vient de dévoiler une sélection unique de points de restauration gérés par Qatar Duty Free (QDF).

Avec plus de 30 cafés et restaurants répartis sur 15 000 m², les passagers peuvent désormais profiter d’une sélection somptueuse de cuisine internationale et régionale dans une série de points de vente exclusifs.

L’offre de restauration au HIA est aussi innovante que variée, combinant un mélange de marques développées et détenues par Qatar Duty Free, mais aussi des points de vente basés sur des joint-ventures et des franchises.

Le Jamocha Café en est un exemple parfait

Le Jamocha Café offre une sélection séduisante de gastronomie haut de gamme, permettant aux passagers de profiter d’une tasse de café expresso bio ou d’une glace crémeuse, en passant par un croissant qui sort du four. Tout est préparé à base des meilleurs ingrédients, comme par exemple le café, issu de l’agriculture biologique en Amérique du Sud, et méticuleusement récolté et moulu pour le bien-être des clients.

Le Jamocha Café peut également adapter sa sélection de snacks et de boissons très rapidement, faisant des ajustements entre les vols en se basant sur le nombre et l’origine des passagers voyageant par HIA.

Le restaurant Marché de Qatar Duty Free est un autre exemple d’offre axée sur les besoins des passagers. Ouvert 24h/24, le Marché peut accueillir jusqu’à 560 passagers en même temps, et a été conçu pour satisfaire les goûts de chacun avec un large éventail de cuisine internationale préparée avec les ingrédients les plus frais.
De même, le Caviar House and Prunier, le restaurant de fruits de mer de QDF, est le seul restaurant au monde qui produit son propre caviar et saumon. Tout est préparé devant les clients, créant une destination culinaire unique pour tous les amoureux de fruits de mer.

Les amateurs de sucreries apprécieront Farggi, le premier producteur de glace et de gâteaux de Barcelone, qui fournit de délicieuses friandises depuis 1957. Désormais, les passagers de HIA peuvent profiter des meilleurs crèmes glacées de Farggi, avec un café latte, et de délicieuses recettes de crêpes et de gaufres en attendant leurs vols.

De plus, l’aire de restauration d’HIA, appelée “Eat Street”, possède de nombreux points de vente, comme par exemple Camdem Food Company (des repas et des snacks sains), Negroni (cuisine italienne) Yum Cha (cuisine asiatique), Azka (cuisine orientale et asiatique), Burger King (burgers), Red Mango (yaourt glacé, café et pâtisseries) et SOHO (café organique).



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Séniors et personnes à mobilité réduite : des niches à développer pour le tourisme en Tunisie

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©Destination Tunisie- Comment rendre les services touristiques accessibles aux personnes à mobilité réduite, aux handicapés et aux séniors ? Des associations représentant la société civile et les professionnels du tourisme paraissent plus que jamais sensibilisés et même convaincus de l’exigence de prendre en considération les besoins spécifiques des personnes âgées ou en situation de handicap. Car d’une part, ces personnes ont parfaitement le droit d’accéder, comme tout le monde et malgré leurs déficiences physiques, au tourisme et aux loisirs, et d’autre part, ce créneau pourrait constituer une manne formidable pour le secteur touristique en Tunisie.

C’est dans ce sens que l’initiative de l’Association canadienne SOLIDEVE International (Solidarité pour le Développement International) et l’Association tunisienne CUASDD (Club UNESCO ALESCO pour le Savoir et le Développement) qui, dans le cadre d’un partenariat avec l’agence de voyages Orbitravel et la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), ont organisé mardi 24 juin un workshop autour du thème « Accessibilité Pour Tous ».

Le thème est en effet complexe et les enjeux sont de taille du fait, entre autres, des opportunités que l’exploitation de ce créneau pourrait créer en termes de synergies, de rentabilité, d’emploi et de valeur ajoutée dans le tourisme et à l’échelle de tout le pays. Par ailleurs, le manque accablant en matière de structures pour handicapés en Tunisie a rendu le débat plus délicat, surtout par rapport aux défenseurs des droits des personnes en situation de handicap qui peinent à sensibiliser la société civile et les pouvoirs publics autour des difficultés de leur intégration dans la vie publique, à l’instar de Maoudoud Lotfi, président de l’Association RIHEN, qui œuvre depuis quarante ans en faveur des personnes handicapées.

Le tourisme pour tous : une poule aux œufs d’or

Avec le vieillissement croissant de la population et le nombre considérable de personnes à mobilité réduite, qui s’élève aujourd’hui à 850 millions dans le monde, le tourisme en Tunisie a assurément du pain sur la planche pour peu qu’il s’intéresse à ce segment. L’intérêt pour développer le créneau de « l’Accessibilité Pour Tous » et d’élargir le spectre potentiel du marché touristique est incontestablement important que ce soit d’un point de vue commercial, économique ou social. « La coopération associative, notamment avec SOLIDEVE, et la consolidation des ponts entre le Canada et la Tunisie ne peuvent que s’en trouver améliorées » a souligné Sébastien Beaulieu, ambassadeur du Canada en Tunisie, présent au workshop. « D’autres ponts de coopération verront certainement le jour », a-t-il ajouté, en lançant une invitation à son auditoire pour participer au premier sommet mondial « Destinations Pour Tous » qui se tiendra au mois d’octobre à Montréal.

« Le développement de l’accessibilité doit toucher toute la chaîne touristique et cette notion devrait être intégrée dans une politique nationale de tourisme durable de façon à ce que cela devienne un droit généralisé », a relaté par ailleurs Dorra Jaloul, présidente de SOLIDEVE International, en rappelant que les recommandations de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) de 2013 arguent toutes dans ce sens. Et, à Dorra Jaloul de nous révéler que 11 % des touristes en Australie sont des personnes à mobilité réduite et 12 % au Royaume Uni. Par conséquent, le touriste étranger ou tunisien, âgé ou à mobilité réduite, doit trouver, tout au long de son séjour et depuis sa descente de l’avion ou du bus, un accueil adapté à son âge (ou à sa déficience) et des prestations à disposition en autonomie maximale. « N’oublions pas que les personnes de plus de 60 ans représentent un segment important pour le tourisme du fait qu’ils disposent d’un pouvoir d’achat important et qu’ils se déplacent à n’importe quelle période de l’année », a encore confié Dorra Jaloul.

Tout laisse donc entendre que les plus de 60 ans constituent un formidable créneau pour lutter contre la saisonnalité dont souffre le secteur du tourisme. Dans le même enchainement d’idées, et pour appuyer davantage les précédents intervenants, Nadia Ketata, directrice générale d’Orbitravel, n’a pas hésité à mettre l’accent sur l’aspect rentabilité de ce projet en soulignant « qu’il s’agit d’un créneau porteur qui nous permettra d’avoir des saisons touristiques plus longues, avec bien entendu, plus de visiteurs ». « Nous devons tous saisir cette opportunité et la développer sur le plan commercial » a-t-elle ajouté. « Nous devons appréhender le projet comme étant une alliance entre le business et l’humain, dans une optique gagnant-gagnant », a-t-elle aussi déclaré, pour rassurer ceux qui réduisent cette initiative à une vulgaire exploitation commerciale de l’handicap…

Des propositions concrètes pour la mise en œuvre du projet

La perspective de mettre en œuvre en Tunisie un projet pilote en matière d’accessibilité aux services touristiques pour tous a fini par séduire tout l’auditoire. Pour la concrétisation rapide de ce projet, et de manière plus pragmatique, Boubaker Houman, président du CUASDD, a lancé un appel à propositions à tous les participants qui, d’ailleurs, n’ont pas trop tardé à y répondre. Parmi les suggestions qui ont été avancées, nous avons principalement retenu qu’il faudrait :

– Une meilleure adhésion entre les différents partenaires touristiques notamment la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie), l’OACA (Office de l’aviation civile et des aéroports) et la FTAV.
– Créer un véritable support promotionnel autour de ce projet et constituer, sur le court terme, un comité d’organisation qui veille à la bonne coordination du projet.
– Impliquer davantage les prestataires de services publics, privés ainsi que les services d’assistance en améliorant le partenariat entre le public et le privé.
– Mobiliser le maximum d’associations dans le cadre d’une stratégie nationale de conscientisation de toute la société civile.
– Assurer un suivi régulier de toutes les actions dans tous les ministères concernés : Transport, Aménagement, Tourisme, Affaires sociales, Développement, etc.
– Favoriser et renforcer l’application des mesures qui existent déjà au niveau de la convention internationale relative aux droits des personnes handicapées.
– Lancer des pages médiatiques et organiser des journées d’information dans les villes et les villages pour permettre une diffusion optimale de l’information.
– La mise en circulation de 24 bus équipés pour handicapés dans les 24 gouvernorats et faire en sorte qu’ils desservent des circuits incluant des établissements hôteliers.
– Equiper de manière urgente les plages pour qu’elles soient désormais accessibles aux chaises roulantes.

Avec un peu d’enthousiasme et de bonne volonté, ces mesures devraient indéniablement faciliter l’ancrage logistique de « l’Accessibilité Pour Tous » à travers ce premier projet pilote et garantir aux différents partenaires concernés une meilleure implication au niveau de toute la chaîne touristique et de toute l’économie du pays. Puisse l’avenir proche montrer que le tourisme tunisien sera capable de relever tous ces défis pour créer la dynamique espérée et devenir réellement une locomotive à laquelle pourront s’amarrer tous les autres domaines.

©Destination Tunisie



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Travelport rachète Hotelzon

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Le GDS Travelport, représenté en Tunisie par l’agence Select Travel & Tours, a annoncé avoir racheté Hotelzon, un fournisseur clé de technologies de distribution hôtelière B2B, à son ancien propriétaire, Esa Karppinen. Cet investissement s’inscrit dans le cadre de la stratégie actuelle de Travelport visant à redéfinir et renforcer son offre hôtelière en ajoutant 30 000 hôtels dans la plate-forme de commerce de Travelport, pour les multinationales et les sociétés de gestion de voyages (TMC), aisni les clients d’entreprise d’Hotelzon.

Ce rachat répond en particulier à la volonté de Travelport de simplifier les réservations d’hôtels indépendants pour les voyageurs d’affaires, ansi fournir aux multinationales et aux agences de voyages connectées à Travelport un outil de réservation de pointe et enrichi d’informations détaillées sur des hôtels indépendants.



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Festival de Carthage 2014: choses promises, choses non dues!

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A trois semaines seulement de l’ouverture de la 50ème session du Festival international de Carthage, le rideau a été enfin levé sur la programmation qu’on nous promettait exceptionnelle et exclusive. C’est dans l’enceinte du Théâtre romain de Carthage que s’est tenue une conférence de presse pendant laquelle Sonia Mbarek, présidente du Festival, a présenté le programme détaillé de cette 50e édition, après un rappel révérencieux de l’histoire de cette manifestation, devant une foule essentiellement constituée de journalistes, de sponsors et de personnalités artistiques. « Le festival de Carthage doit devenir un label reconnu dans le monde entier », a-t-elle solennellement déclaré.

Du 10 juillet au 16 août, l’amphithéâtre de Carthage accueillera donc toute une pléiade d’artistes, nationaux et internationaux, de gros calibres de la musique, de la danse, de la chanson et du théâtre pour assurer des présentations diverses et variées à l’occasion de cette édition. De grands noms certes, comme Anouar Brahem, Georges Benson, Marcel Khalifa, Yanni ou Stromae, mais rien vraiment d’inédit, ou presque. Cela reste surtout bien loin du rare et de l’exceptionnel qui était supposé enflammer l’arène mythique du prestigieux théâtre pour son 50ème jubilé. Il y a un an déjà, on nous promettait la venue d’Adele (finalement, elle aurait un problème de santé) et de Shakira (qui préparerait un nouvel album et ne pourra pas venir). La grande désillusion pour certains, la déconvenue pour d’autres.

Plus concrètement, cette édition prévoit, pour la première fois, comme l’a souligné Sonia Mbarek lors de cette conférence, des présentations thématiques sous le nom de « Carthage hors les murs ». Celles-ci vont se dérouler au Musée national de Carthage avec, entre autres, Nabiha Karaouli, la Dabka palestinienne et la chanson engagée. Par ailleurs, une surprise pour petits et grands a été réservée spécialement pour cette édition : le Cirque de Glace qui présentera « Peter Pan sur Glace » le 19 et le 20 août. Côté cinéma, trois grands films exclusifs et inédits sont programmés pour les cinéphiles qui se feront un réel plaisir d’admirer les dernières réalisations du 7ème art sur les vestiges du passé romain : « Printemps tunisien » (21 août), « Mandela un long chemin vers la liberté » (22 août) et, en hommage, le film palestinien « Omar » (23 août).

Il a été aussi relaté, par Sonia Mbarek, que, pour la première fois dans l’histoire du Festival de Carthage, des projections de différents spectacles sont prévues dans plusieurs villes pour faire profiter ceux qui sont loin ou qui n’ont pas les moyens d’y assister. Des projections sur écrans géants auront lieu sur les grandes places pour créer une plus grande proximité avec les gens et pour les faire rêver avec l’art et la musique. « C’est Carthage qui va vers les gens cette année », a-t-elle ajouté. Les projections de ces spectacles auront lieu en différé, a-t-elle néanmoins oublié de préciser de prime abord. On croise les doigts en espérant que cette fois-ci, les promesses seront bien tenues tout au long de cette édition.

O.K

Le programme officiel du Festival :

Anouar Brahem (ouverture, 10 juillet) ; Bollywood Express ( 11 juillet) ; Message de paix (12 juillet) ; Age d’or de la chanson tunisienne (14 juillet) ; George Benson (16 juillet) ; Nancy Ajram (19 juillet) ; Yanni (22 juillet) ; I’A.M (23 juillet) ; Mohamed Jebali & Carole Samaha (24 juillet) ; République pour tous/Chokri Bouzaïene (25 juillet) ; Mille et une danses du monde (26 juillet) ; Chimène Badi & Natacha St Pierre (27 juillet) ; Richard III (29 juillet) ; Aladin (30 juillet), Marcel Khalifa (31 juillet) ; Youssou N’Dour (1er août) ; Nour Chiba & Cheb Mami (2 août) ; Ana Moura & Tomatito (3 août) ; Riadh Fehri (4 août) ; Nawel Skandrani (5 août) ; Saber (7 août) ; Ballet chinois (8 août) ; Shirine (9 août) ; Mounir Troudi & Erik Truffaz (10 août) ; Stromae (11 août) ; El Mensia (13 août) ; Mohamed Mejri (14 août) ; Lamine Nahdi (15 août) et enfin, pour la clôture du festival, Mozart Opéra Rock, le 16 août.



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Air France élue « meilleur service médias sociaux en relation client d’Europe »

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Air France a été élue meilleur service médias sociaux en relation client d’Europe par un jury indépendant. Ce prix distingue le centre de service d’Air France médias sociaux en relation client basé à Wembley (ESSC) au Royaume-Uni. « Une reconnaissance pour la compagnie et ses équipes qui s’engagent à une réponse en moins d’une heure, 24/24h auprès des clients qui les contactent sur les réseaux sociaux : @airfrance, @airfranceFr et sur Facebook » a souligné le transporteur français dans un communiqué.

Avec Montreuil, Wembley, Canton, Santiago du Chili et Sydney c’est une couverture assurée en 9* langues 7j sur 7, et 24h sur 24 en français et en anglais qu’Air France offre à ses clients, partout dans le monde.

Ce titre prestigieux, décerné chaque année, vise à reconnaitre et récompenser les entreprises les plus talentueuses dans le secteur des centres de contacts et de la relation client en Europe. L’ESSC Wembley remporte le titre devant quelques 80 services client médias sociaux.

Le jury a souligné : « Air France a compris que voyager était une véritable expérience émotionnelle, et s’efforce en permanence à faire de chaque voyage une expérience positive à travers ses médias sociaux ». Jean-Michel Mathieu, Vice Président Digital de la Compagnie a déclaré : « Les médias sociaux sont au cœur de nos préoccupations et de notre stratégie commerciale. Nous sommes fiers de ce prix qui récompense nos efforts quotidiens sur le digital auprès de nos clients. »



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GTA déguise ses partenaires pour son anniversaire

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La centrale de réservation hôtelière et touristique GTA, représentée en Tunisie par l’agence de voyages Select Travel & Tours, a organisé le 10 juin le 7e anniversaire de son implantation sur le marché tunisien en présence Rami Mashini, VP de GTA international, Néjib Ghozzi, PDG de Select Travel ainsi que Nadaa Ghozzi, sa directrice générale.

L’occasion pour GTA de récompenser son réseau de vente local à travers des trophées et des diplômes remis à ses 15 meilleurs revendeurs de la place. Au-delà de l’aspect purement professionnel et sous un angle plus ludique, la soirée était organisée sous le thème du déguisement.

Les partenaires et amis de GTA avaient été appelés en effet à prendre part à la cérémonie en arborant un accoutrement original et la créativité a été au rendez-vous puisque la majorité des convives s’est prêtée au jeu.

D’ailleurs, les 10 meilleurs costumes ont été primés par des cadeaux offerts par des sponsors allant de séjours dans des hôtels en Tunisie et des billets de voyages avec séjours tout compris. Le ton avait été donné en amont par toute l’équipe de GTA Tunisie qui arborait une tenue carthaginoise prestigieuse.



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L’ONTT affecte de nouveaux représentants à l’étranger

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L’Office national du tourisme tunisien a procédé hier à la nomination de nouveaux représentants à l’étranger.

Tout d’abord à Londres, le poste vacant de représentant pour la Grande-Bretagne a été attribué à Tarek Aouadi qui était jusqu’à présent en poste à Prague. Il sera secondé par Mounira Derbal Ben Chérifa.

En Italie, Dorra Ellouze a été promue d’adjointe à représentante générale. Elle sera secondée par Myriam Souissi Belhoula.



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Les compagnies aériennes tunisiennes autorisées à opérer vers la Chine

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C’est officiel. Désormais, les avions des compagnies aériennes tunisiennes pourront ouvrir des liaisons directes entre la Tunisie et la Chine. L’accord vient d’être conclu entre la direction générale de l’Aviation civile tunisienne et la direction de l’Aviation civile de la République Populaire de Chine.

Cet accord de partenariat a été paraphé lors du récent voyage à Pékin, effectué par une délégation tunisienne présidée par le nouveau général de l’Aviation civile, Hatem Motemri.

Cette délégation était composée de Larbi Naffouti de l’OACA, du directeur central du Produit de Tunisair, Faouzi Mouelhi et du directeur de Syphax Airlines, Charfeddine Ben Nassr.

L’accord autorise officiellement les compagnies tunisiennes Tunisair et Syphax Airlïnes à assurer des vols commerciaux entre la Tunisie et la Chine à raison de 21 vols hebdomadaires.

Ces vols pourront rallier la Tunisie aux villes de Pékin, Shanghai et Ghangzhou. L’accord conclu a représenté l’ultime étape d’un long processus entamé depuis presque une année pour assurer l’ouverture de lignes aériennes direct entre la Tunisie et la Chine.

Cet accord permettra dans un premier temps à la compagnie aérienne Syphax Airlines, qui est déjà dotée d’un Airbus A330 capable d’assurer les vols longs courriers, d’ouvrir comme prévu sa nouvelle ligne entre Tunis et Pékin à la fin du mois d’octobre 2014.



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Une chaîne hôtelière turque s’installe en Tunisie

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Une nouvelle enseigne hôtelière vient de faire son apparition dans le paysage touristique tunisien. Il s’agit de la chaîne Daphne Hotels dirigée par le Turc Mehmet Kaplan, qui exploite trois établissements sous cette même enseigne en Turquie ainsi qu’un petit tour-opérateur au départ de la Hollande. Daphne Hotels en Tunisie a loué pour une période de 10 ans trois hôtels : le Monastir Center, le Bahia Beach à Yasmine Hammamet et le Miramar Golf à Port El Kantaoui. Ces deux derniers devraient rouvrir leurs portes dans les prochains jours après des travaux de rafraîchissement.



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Changement à la tête de l’INP

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L’Institut national du patrimoine (INP) a un nouveau directeur général en la personne de Nabil Kallala. Le ministère de la Culture a confirmé sa nomination aujourd’hui en remplacement de Adnène Louhichi.



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Traveltodo sur le terrain aux Emirats

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L’agence de voyage Traveltodo se consolide sur les destinations Dubaï et Abu Dhabi. Avec son partenaire local l’agence Dubai Link, une équipe commerciale de Traveltodo est allée sur le terrain du 2 au 4 juin pour découvrir le produit de visu. Pendant 3 jours, ils ont eu la possibilité de découvrir le charme et le luxe de la cité à travers ses endroits prestigieux et ses hôtels Rixos, Atlantis, Gloria Hotel, Rose Rayhan, Emirates Grand, Ocean View, St Regis Abu Dhabi et Sofitel The Palm. Par ailleurs, elle a également testé le produit excursion safari au sein de paysages désertiques sublimes.
L’équipe de Traveltodo a également pu découvrir le parc Ferrari World situé à Yas Island à l’entrée d’Abu Dhabi qui offre des sensations fortes à ses visiteurs.
L’objectif de ce voyage était de permettre aux vendeurs de Traveltodo de conseiller leurs clients de la meilleure des manières en connaissance de cause après l’avoir eux-mêmes testé au préalable.



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Festival réel ou virtuel ?

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Chaka Khan, Michael Buble, Norah Jones, Randy Crawford, Tracy Chapman. Excusez du peu mais il s’agit de la liste avancée des artistes qui se produiront dans le cadre du festival de Jazz de Tabarka ! L’info a été reprise par certains médias sans que l’on sache exactement qui a eu la capacité de réunir autant de sommités internationales ?! Autant donc dire que pour l’instant, et en l’absence de confirmation officielle, cette info est à prendre avec beaucoup de réserves. D’autant que sur les sites des artistes concernés, les dates de leurs concerts ne mentionnent toujours pas Tabarka. Donc, de toute évidence, encore un pétard mouillé.



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La Cigale, nouveau fleuron hôtelier à Tabarka

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L’ancien hôtel connu sous le nom de Tabarka Beach, devenu La Cigale depuis son rachat par un groupe du Qatar, va ouvrir ses portes le 1er juillet en soft opening avant une ouverture effective le 1er août.

L’hôtel, fermé depuis un an et demi pour travaux, a subi plusieurs transformations, notamment au niveau de la réception et des points de vente. Le 2e étage a également été transformé pour devenir un étage Executive. Le centre de thalasso a été totalement transformé et modernisé. Les chambres n’ont pas encore été renouvelées mais devraient subir des travaux par étape dans le proche avenir. L’hôtel sera commercialisé en formule LPD uniquement (logement-petit-déjeuner).



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Karboul, une ministre au port de la Goulette

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Le terminal de croisière de la Goulette a abrité le premier Conseil des ports de plaisance tunisiens qui s’est tenu le 10 juin 2014 au village de croisière de la Goulette en présence de la ministre du Tourisme, Amel Karboul.

Deux navires de croisière étaient accostés aux quais au même moment, MSC Musica et Aida Blu, avec près de 5400 passagers à bord, ce qui a constitué une occasion pour la ministre de visiter le village en pleine activité.



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Le Bardo passe au numérique

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Le musée du Bardo se met aux nouvelles technologies. Bientôt, il sera en effet possible de bénéficier d’une visite numérique. Le projet sera officiellement lancé le 17 juin par les ministres du Tourisme et de la Culture et par la directrice exécutive d’Orange, groupe qui a développé la technologie.



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Golden Tulip va gérer l’hôtel du méga projet touristique « Ice Mall », à la sortie de Tunis

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Un nouveau projet touristique grandiose est en train de voir le jour sur la route de Bizerte et plus précisément au niveau de la zone commerciale Borj Touil dans le gouvernorat de l’Ariana (près du centre commercial Tunis City/Géant).

Baptisé Ice Mall, ce projet prévoit la construction d’un complexe intégré avec différentes composantes à vocations touristique, ludique et culturelle. « Nous sommes en train de réaliser un projet hors du commun, qui sort du schéma balnéaire classique, pour un tourisme familial, culturel et de loisirs. Ce projet innovant servira toute l’année et ne dépendra surtout d’aucun facteur climatique » a déclaré Mohamed Lamine Kaouech, promoteur du projet Ice Mall et président du groupe industriel Bifecta, spécialisé dans la fabrication de cuves de stockages en inox, de citernes routières et de cuves réfrigérées. L’idée qu’un industriel puisse s’intéresser à un projet touristique et de loisirs peut paraître, pour le moins, insolite. Mais sans laisser spéculer trop longtemps son auditoire, Lamine Kaouech nous a révélé que « l’idée de se lancer dans un tel projet remonte à bien loin et aujourd’hui, cette idée est bien murie dans ma tête. A un moment donné, il faut arrêter de rêver et passer à l’action » a-t-il dit.

Les composantes du site

Le complexe Ice Mall comprendra un hôtel 4* avec une capacité de 250 lits, un SPA et plusieurs salles de conférences pour les meetings et les séminaires. La gestion de cet hôtel a été confiée au groupe hôtelier Golden Tulip (Louvre Hôtels qui compte 1000 hôtels dans 43 pays sous ses 8 marques ; classé 2ème en Europe et 10ème dans le monde) sous la dénomination Golden Tulip Utique. Un pôle de détente et de loisirs sera conçu avec une patinoire de 1 600 m² qui sera gérée par la société française Oxform, des espaces culturels de très grandes capacités, un espace de jeux pour les enfants, des restaurants avec des spécialités culinaires différentes pour tous les goûts et bien sûr des espaces commerciaux pour le shopping d’un design ultramoderne et spécifique au concept du Mall. « Avec notre architecte italien, nous avons imaginé un concept architectural inédit avec un design audacieux et innovant » a souligné Lamine Kaouech. Il a été précisé que le site sera doté de façades lumineuses et attractives et, pour le divertissement du client, l’animation et l’ambiance seront largement garanties.

Site éco-responsable et projet durable

« Le site assurera la production de 60% de sa consommation en électricité et près de 40% de l’eau qui sera utilisée proviendra de la récupération des eaux usées rejetées. Tout a été conçu dans une optique d’utilisation optimale des ressources, dans un souci d’économies d’énergies et pour un développement durable sur le long terme », nous a souligné Lamine Kaouech, pour répondre à la question que nous lui avons posée concernant la dimension écologique du projet, en marge de la conférence de presse qui a été tenue jeudi 12 juin sur le lieu du site. Cette conférence a eu lieu à l’occasion du lancement des travaux de construction de l’hôtel Golden Tulip Utique. Le contrat de gestion a été signé à la fin de la conférence entre les deux partenaires. Amine Moukarzel, président de Golden Tulip-MENA, a déclaré lors de cette inauguration : « l’hôtel, avec ses facilités, sera une destination de loisirs et d’affaires ». Et de rajouter : « avec ce projet, nous confirmons notre objectif de croissance en Tunisie ».

Ice Mall a été évalué à 60 millions de dinars dont près de la moitié sera assurée par des capitaux étrangers. Les concepteurs du projet estiment que les travaux seront finis d’ici à la fin de l’année 2016 et que le projet sera pourvoyeur de près de 1 000 postes d’emplois directs.

©Destination Tunisie



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FTH – ministère du Tourisme : à peine déterrée, la hache de guerre de nouveau enterrée

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Le 9 juin, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie faisait paraître un communiqué dans les médias accusant l’administration du Tourisme de n’avoir pas su donner au secteur un souffle nouveau (lire). Ce communiqué, largement repris par les médias, a donné du grain à moudre aux TV et aux radios qui ont saisi l’occasion pour relancer le débat sur la situation touristique en Tunisie et notamment depuis la nomination d’Amel Karboul à la tête du ministère.

Le 10 juin, c’était au tour du ministère du Tourisme de publier son communiqué, non pas pour réagir à la prise de position de la FTH, mais pour annoncer qu’une réunion venait de se tenir entre les différentes parties concernées comme si de rien n’était. Mais entre les lignes, il est clair que la réunion avait pour objectif d’aplanir les dissensions entre les hôteliers et l’administration. Le ministère du Tourisme a expliqué dans ce même communiqué que « dans un souci d’associer tous les acteurs du secteur touristique dans sa vision stratégique et promotionnelle, le ministère du Tourisme a, depuis janvier 2014, instauré des réunions périodiques thématiques et sectorielles avec les professionnels. Ces réunions mixtes en commissions et en workshops ont eu pour ambition majeure de venir ensemble à la rescousse d’un secteur affecté à la fois par une conjoncture économique internationale déjà en crise et une transition démocratique post-révolution avec les difficultés y afférentes.

La réunion s’est donc tenue entre Amel Karboul, ministre du Tourisme, et les membres du bureau exécutif de la FTH au siège du ministère. Il est donc évident que la stratégie de la ministre a été, non pas de monter au créneau pour se défendre ou pour répondre du tac au tac aux accusations portées contre elle par les hôteliers, mais de privilégier le dialogue.

« Cette réunion, programmée depuis déjà une semaine, a été l’occasion d’échanger des visions sur la perception et la gestion de certains problèmes propres au secteur de l’hôtellerie, mais aussi une occasion de débattre du déroulement de la saison touristique et d’explorer les meilleurs moyens à même d’assurer la relance du secteur touristique et la réussite de la saison 2014 » a encore souligné le ministère.

Des efforts que l’on veut souligner

Lors de la réunion, la ministre a tenu à rappeler « l’effort » fourni par les autres intervenants dans le secteur touristique tels que les ministères du Transport, de l’Intérieur, de l’Environnement, de la Culture et du Commerce. « Ce sont ces efforts conjugués avec les opérateurs privés qui permettront la relance de notre industrie touristique et il incombe à chacun de nous de faire ce qu’il est nécessaire pour veiller à la qualité des services et des produits qu’il offre aux touristes aussi bien étranger que local ». Dans le même sens, la ministre a précisé que c’est pour la première fois que la profession est associée, d’une manière effective, dans la prise de décision concernant le volet promotionnel, mais aussi dans le choix des représentants du tourisme tunisien à l’étranger, ajoutant que les professionnels sont impliqués dans toutes les réunions consacrées à la stratégie 3+1 et celle du développement du secteur à l’horizon 2020.

Selon le ministère du Tourisme, « les membres du bureau exécutif de la FTH ont réitéré leur confiance en l’avenir » alors que la ministre, à son tour, aurait mis en relief la nécessité d’instaurer un partenariat entre l’administration et la profession qui s’appuie sur la confiance et l’efficacité et qui s’inscrit dans l’action plutôt que dans la polémique ». Sic !

Revirement de situation ?

Selon le compte rendu de la réunion effectué par le ministère du Tourisme, Radhouane Ben Salah, président de la FTH, a fait remarquer lors de cette rencontre, que la profession est associée à toutes les réunions et autres cercles de dialogue et que certaines défaillances persistent encore, notamment pour ce qui est de la propreté et la sauvegarde de l’environnement, de l’endettement du secteur et des problèmes d’ordre social au sein des hôtels. Wajdi Skhiri, secrétaire général de la fédération, a indiqué que « ces défaillances ne relevaient pas de la compétence du ministère du Tourisme et qu’il appartient à d’autres ministères de s’impliquer davantage dans la relance du secteur et la pérennité de ses entreprises hôtelières ».

De son côté, Hichem Driss, vice-président de la fédération nationale et président de la fédération régionale de Sousse, aurait « salué les efforts du ministère engagés sur plusieurs fronts, particulièrement pour ce qui est de la propreté, soulignant que la récente journée de la propreté à Sousse parrainée par le ministère du Tourisme a été un succès ». Il a en outre ajouté que « pour la crédibilité de l’image du secteur et de la destination, il est nécessaire pour l’administration et la profession d’être constamment unis et solidaires ».

Cependant, des membres du conseil ont tout de même exprimé leurs inquiétudes sur la baisse des flux touristiques sur certains marchés émetteurs et se sont faits l’écho des difficultés que rencontrent les régions du sud, de Tabarka ou encore de Monastir.

Autre sujet, celui de la perception de la taxe de séjour, source d’inquiétude des professionnels. La ministre a précisé que ce dossier est encore en débat entre les ministères concernés et que des propositions ont été formulées et sont en cours de traitement. Les hôteliers, rappelle-t-on, ont demandé à ce que cette taxe soit perçue aux postes frontaliers et non pas dans les hôtels.

Quant à la gestion du Fonds de compétitivité du secteur touristique (FODEC), la ministre a rappelé que toutes les décisions sont prises d’une manière collégiale entre l’administration et la profession.



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La FTH sort de son mutisme et accuse

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La Fédération tunisienne de l’hôtellerie s’inquiète de la situation touristique ambiante. Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, le syndicat patronal pointe du doigt l’administration du Tourisme. Voici l’intégralité du communiqué signé par le bureau exécutif de la FTH :

« Au début de 2014, le mouvement de sympathie quasi unanime suscité dans le monde par la promulgation de la Constitution et le changement de gouvernement levait l’hypothèque sur la mauvaise image créée par trois années d’instabilité. La FTH était convaincue que le tourisme tunisien allait renouer avec la croissance escomptée. Force est de constater que cinq mois après, nous avons gaspillé ce capital puisque les résultats ne sont pas là. Jugez-en:

Au 31 mai 2014, les nuitées des touristes européens ont diminué de 2% par rapport à 2013 et de 21,3% par rapport à 2010, les entrées sont à -2% par rapport à 2013 et à 32,2% par rapport à 2010 et les recettes en euros sont à -0.8% par rapport à 2013 et à -14,6% par rapport à 2010.

Les prévisions annoncées par le gouvernement deviennent impossibles à réaliser d’autant plus qu’aux régions sinistrées de Tozeur et Tabarka vient s’ajouter la région de Monastir.

La FTH a pourtant pris les devants pour proposer une série d’actions susceptibles de garantir le bon déroulement de la saison (amélioration de l’environnement, de la qualité du produit, les facilités de trésorerie et la dette structurelle etc.).

A force d’hésitation, de manque de concertation et de promesses non tenues, l’administration a raté l’occasion qui se présentait à notre secteur de trouver un souffle nouveau.

Pire encore, notre administration s’évertue à priver l’économie nationale d’entrées en devises dont elle a le plus grand besoin. Il en est ainsi de la réticence incompréhensible à imposer la signature des contrats d’allotement en devises étrangères. Il en est de même concernant la taxe de séjour de 2 dinars: elle sera finalement perçue au niveau des hôtels, alors qu’une taxe de 10 euros perçue aux frontières aurait été plus simple d’application et plus bénéfique au Trésor public (doublement de la recette).

De plus, les campagnes de propreté, dont le lancement a été largement médiatisé, sont loin de donner les résultats escomptés. La situation dans les aéroports ne semble pas s’améliorer (files d’attente et retards croissants avec l’augmentation du trafic). Last but not least, l’utilisation du Fonds de compétitivité (alimenté par l’argent des professionnels) ne respecte ni la réglementation ni l’usage. Aucune concertation sur l’utilisation du Fonds de l’environnement.

Manifestement, notre ministère semble réduire sa mission à communiquer des objectifs qu’aucune action sérieuse ne vient conforter. Comme si l’efficacité se mesurait au nombre d’apparitions médiatiques et non pas au nombre de décisions en faveur du secteur. Notre ministère semble avoir renoncé à l’essentiel pour se contenter du superflu ».



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D’un hôtel à l’autre

D’un hôtel à l’autre
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Dans la perspective de la haute saison, les hôtels tunisiens ont enregistré ces derniers temps l’arrivée de nouveaux cadres pour renforcer leurs équipes.

Au Laico Hammamet tout d’abord, Adel Ben Mabrouk vient d’être nommé directeur général. Au sein de la même chaîne, Wafa Jarboui occupe désormais le poste de Group Revenue Manager.

Au Nesrine à Hammamet Sud, Anis Ben Saâd est nommé directeur général. La direction du Mövenpick Resort & Marine Spa Sousse a annoncé par ailleurs la promotion de Hassen Chaouache au grade de Resident Manager.

A Sousse également, Chaker Lahouel atterrit à l’hôtel Houria Palace en tant que directeur commercial. Au sein du groupe Les Orangers, Rafik Meghirbi est nommé Sales Manager de la chaîne.

A Djerba, Sami Ounalli est promu Executive Assistant Manager I/C of Sales & Marketing de l’hôtel Radisson Blu Ulysse and Thalasso.



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Tunis-Carthage va être agrandi

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L’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) a engagé des études d’agrandissements de l’aéroport Tunis-Carthage qui a atteint ses capacités maximales avec 5 millions de passagers par an. Cette étude prévoit à terme le doublement de la capacité de l’aéroport avec des travaux qui pourraient démarrer en 2015 et qui verront la construction notamment de nouvelles passerelles pour relier les avions au terminal.



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Bientôt, un nouvel hôtel à Tunis

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Il devrait ouvrir ses portes en septembre 2014 à Tunis à Montplaisir. Baptisé Business Hotel, cet établissement a une capacité de 36 chambres et 4 suites avec un lounge au premier étage. Hmaïda Ben Amor, (propriétaire de l’Eden Club à Monastir) en est le promoteur.



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France : 3000 agences affichent la Tunisie

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Une vitrophanie portant la mention « Cet été, je vais en vacances en Tunisie » a été envoyée par le Snav (syndicat français des agences de voyages) à 3000 de leurs adhérents. Il s’agit d’une opération conjointe destinée au soutien de la reprise de Tunisie au départ du marché français et dans laquelle sont impliqués le Snav, l’APST et le Seto (syndicat des T.O français) mais aussi avec l’ONTT, les transporteurs Tunisair, Syphax Airlines, Transavia et le magazine Tunisie Plus de Hosni Jemmali. Selon le NAV, cette vitrophanie permet « à chaque professionnel d’être directement engagé dans cette démarche et d’en informer le public tout en le sensibilisant ».



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Le marché touristique français vers la Tunisie en phase de reconstruction en attendant 2015

Le marché touristique français vers la Tunisie en phase de reconstruction en attendant 2015
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En dépit des rebondissements marquant l’actualité tunisienne, le marché français poursuit la construction du retour à la confiance du prescripteur et du consommateur.

Aujourd’hui, en terme d’image, nous assistons à un regain d’intérêt. La tendance – clairement plus positive- évolue favorablement depuis l’adoption de la nouvelle constitution et l’arrivée du gouvernement de Mehdi Jomaa. Mais les volumes souhaités ne sont pas encore annoncés pour la saison 2014. Outre les raisons endogènes liées à la destination (sécurité, environnement, qualité, revendications sociales, etc.), des facteurs exogènes expliquent les faibles performances escomptées:

  • Les engagements des grands TO avec des risques maitrisés pour l’année 2014 ont été arrêtés au mois de décembre 2013.
  • Les principaux T.O généralistes habituellement en mesure de réviser et d’augmenter leur programmation à la veille de l’été, sont essoufflés et/ou pris dans la tourmente d’une restructuration interne ou internationale (Fram, TUI, Thomas Cook…).
  • L’offre aérienne est en recul par rapport à l’été 2013. En effet, compte tenu des retraits d’une dizaine d’appareils de Tunisair et de Nouvelair, actuellement en mode entretien, on enregistre près de 250.000 sièges avion de moins pour les mois de juillet et août par rapport à l’an dernier. Ces sièges permettaient de répondre aux attentes d’une clientèle individuelle et de correspondre aux demandes supplémentaires des TO spécialisés.
  • A cela, il convient d’ajouter la crise économique, politique et morale qui oblige les T.O à adapter leur production en fonction du potentiel des départs en vacances.

Cependant, comme la Tunisie continue à bénéficier d’une image de destination méditerranéenne proche offrant le meilleur rapport qualité/prix, les efforts de soutien à la commercialisation se poursuivent pour satisfaire les ventes de dernière minute.

C’est dans ce contexte, qu’une action immédiate a été enclenchée en partenariat avec le SNAV pour promouvoir les départs en vacances d’été des français vers la Tunisie.

Economie et éthique en action

Une campagne de soutien à la commercialisation de la Tunisie auprès des 5000 agences de voyages françaises vient d’être lancée avec la collaboration du SNAV. « Cet été je pars en vacances en Tunisie », tel est le slogan qui sera affichée sur les vitrines des agences en mode bandeau adhésif. Cette action vient seconder les déclarations de Laurent Fabius qui a annoncé ses prochaines vacances en Tunisie cet été, d’une part, et d’autre part, elle permet de rafraîchir l’engagement du réseau de distribution vis-à-vis de la Tunisie et de leur client. La Tunisie, qui leur a permis d’assurer une belle part de leurs affaires au cours des dernières décennies, a aujourd’hui besoin d’être soutenue et accompagnée dans sa nouvelle étape. Un geste qui porte un message digne de toute action économique et éthique.

Et comme l’heure est aux préparatifs de la relance du flux touristique vers la destination, une rencontre avec les principaux T.O programmant la destination est organisée pour aborder les enjeux.

Et si on commençait à préparer la saison 2015 ?

La Tunisie accueille les 4 et 5 juin les principaux membres du Syndicat des Entrepreneurs du Tour Operating (SETO) pour la tenue de leur Comité Exécutif. Au total, une trentaine de T.O français, présidé par René Marc Chikli, se réunissent à l’hôtel Moevenpick Gammarth pour débattre avec les deux Fédérations de l’hôtellerie et des agences de voyages des sujets d’intérêt commun.

Ces opérateurs, qui assurent près de 80% du volume des ventes packages vers la Tunisie, auront également l’occasion de rencontrer Amel Karboul, ministre du Tourisme, qui leur annoncera principalement et conformément à leurs attentes :

  • les dispositions adoptées par les autorités tunisiennes pour veiller au bon déroulement de la haute saison (accueil, environnement, social, sécurité, la qualité…) ;
  • les mesures prévues pour les prochaines saisons touristiques ;
  • la vision 3+1 et ses incidences sur le principal marché émetteur de touristes français.

Il est à rappeler que certains T.O disposent de leurs propres établissements (hôtels, clubs) tel que TUI France, Fram, Jet Tours, Club Med et que l’une des questions les plus épineuses depuis la révolution concerne la crise sociale (grèves ponctuelles, négociations infructueuses, dégradation des prestations de services, etc.).

Alors que les entretiens avec la profession tunisienne seront privés, les partenaires tour- opérateurs représentés au plus haut niveau seraient disponibles pour des entretiens individuels.

Sachant que la programmation de l’été est déjà bouclée, cette visite de travail vise à la fois de consolider le regain de confiance qui s’est rétabli depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement de compétences, de rassurer les partenaires sur le déroulement de la haute saison et de préparer la saison 2015.



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Tunisair Express et la DGAC ont de nouveaux DG

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Khaled Chelly a officiellement été nommé aujourd’hui directeur général de la compagnie Tunisair Express en remplacement de Ali Miaoui.

K. Chelly occupait le poste de directeur général adjoint de Tunisair. Tunisair Express est une compagnie qu’il connaît bien puisqu’il y avait assuré l’intérim de la direction générale de septembre 2012 à avril 2013.

Au niveau de la direction générale de l’Aviation civile, c’est finalement Hatem Motemri qui conduira le 3e round des négociations avec l’Union européenne concernant l’Open Sky puisqu’il a été nommé à la tête de ce département en remplacement de Kamel Ben Miled. Ingénieurs des Arts & Métiers •Mécanique d’Aix-en-Provence et diplômé de l’Ecole nationale supérieure du pétrole et des moteurs, H. Motemri occupait à ce jour le poste de directeur de la sécurité des vols et de la gestion des crises à Tunisair, compagnie qu’il a intégrée en 1989 en qualité d’ingénieur « Moteurs avions ».

Pendant 10 ans, il a opéré dans le domaine très pointu des moteurs, de l’engineering et de la gestion de flotte. Après une brève expérience chez Nouvelair en tant que responsable de l’Entretien des appareils puis chez sa filiale Sogerma Tunisie en tant que directeur Logistique, il revient à Tunisair en 2003 avant d’intégrer la direction générale de l’Aviation civile en 2004 à la direction de la Sécurité aérienne en qualité de responsable de la Sécurité, de l’Entretien et des Opérations.

Il a par ailleurs travaillé dans le groupe de travail « Aviation » au sein du projet EuroMed Transport qui consiste, entre autres, à accorder les différentes réglementations internationales et européennes régissant l’aviation civile entre l’Europe et les pays de la Méditerranée. Il a également dirigé la compagnie Tunisair Express pendant près d’un an entre octobre 2011 et septembre 2012.



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Le premier vol de Tunisair est arrivé à Erbil

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La nouvelle ligne de Tunisair Tunis-Erbil est désormais opérationnelle.

Le premier vol vers Erbil est parti dimanche après midi de Tunis-Carthage avec à son bord une délégation comprenant notamment la nouvelle présidente de la compagnie mais aussi le PDG de l’OACA, le chef de cabinet du ministre des Transport et le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages. L’Airbus A.320 de Tunisair a effectué le parcours en moins de 4h après avoir notamment survolé la Grèce et la Turquie et contourné l’espace aérien syrien.

A l’atterrissage dans la capitale du kurdistan irakien, l’avion a eu droit sur la piste au traditionnel cérémonial d’arrosage comme cela se fait pour l’arrivée d’une nouvelle compagnie, tandis que la délégation tunisienne s’est vue recevoir un accueil protocolaire à l’aéroport en présence de nombreux responsables de l’aéronautique et de médias locaux.

Les vols de Tunisair sur Erbil seront effectués deux fois par semaine : les jeudis et dimanches à l’aller et les vendredis et lundis au retour en Airbus A.320 bi-classes (8 sièges Business et 150 économiques). « L’objectif de l’ouverture de cette ligne est le renforcement des échanges touristiques et commerciaux entre les deux pays avec des perspectives de rentabilité sur le court-terme » souligne Tunisair.

Pour assurer la gestion de ses services dans cette région du kurdistan irakien, le transporteur national a signé un accord de partenariat avec Fly Miran. Cette société a été mandatée par Tunisair pour représenter ses intérêts dans la région en qualité de GSA (Global Sales Agent). Etant donné qu’elle opère également en tant que T.O, Fly Miran s’est d’ailleurs à assurer le remplissage de 60 à 90 sièges sur chaque vol tout au moins durant les 3 premiers mois desserte. Et ce sera d’ailleurs le défi à relever : assurer un remplissage optimal pour assurer la viabilité de la ligne.

H. Hanachi



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Hammamet pourrait être envahie par 1800 coureurs

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La municipalité de Hammamet et l’association Carthage pour le tourisme sportif, avec son président Azdine Ben Yacoub, organisent la 10ème édition du semi-marathon international de Hammamet. L’événement aura lieu samedi 7 juin 2014, avec un départ prévu à 17 h, du vieux port de Hammamet.

Plus de 5000 participants (spectateurs, bénévoles, supporters…) sont attendus dont 1800 marathoniens en provenance de plus de dix pays différents comme le Canada, le Japon, le Maroc, ou l’Allemagne. Digne d’un vrai festival, et sous le slogan « courir pour la Tunisie qu’on aime, relançons le tourisme », le marathon se déroulera sur un parcours entre Hammamet, Bir Bouregba, Latrech et Mzira’a. Des petits villages de l’arrière-pays plein d’authenticité et de charme qui méritent d’être découverts.

Un « cross pour tous » de 10 km sera conjointement associé au semi-marathon. L’évènement est certes, par essence, sportif mais le message qu’il véhicule a une portée multidimensionnelle et beaucoup plus significative. Elle est sportive, culturelle et touristique dans la mesure où l’événement aspire surtout à « promouvoir l’image touristique de la destination Tunisie à travers le sport, dans un esprit de rassemblement, d’amitié, de fraternité, d’amour et de tolérance » comme l’a souligné Azdine Ben Yacoub, lors d’une conférence de presse qu’il a tenue pour annoncer l’événement en présence de Jalel Tekaya, président de la Fédération tunisienne du sport pour tous et de Moëz Fhima, champion de boxe poids moyens (en titre pour la WBO Europe), invité d’honneur de cette conférence.

Ce marathon est soutenu par le Comité national olympique tunisien, la Fédération tunisienne de l’athlétisme, la Fédération tunisienne du sport pour tous et l’Office national du tourisme.



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Pour ses 10 ans, Traveltodo sur un petit nuage

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Dix années d’existence et des résultats plus que satisfaisants pour Traveltodo, le pionnier et le leader aujourd’hui sur le marché tunisien des agences de voyages en ligne. Avec un effectif de 120 personnes et un réseau de 22 agences, Traveltodo a déjà totalisé un portefeuille de quelques 210 000 clients « satisfaits par une offre diversifiée sans cesse renouvelée et par un rapport qualité-prix défiant toute concurrence » selon son directeur général Tarek Lassadi.

Outre sa fonction principale d’agence de voyages, Traveltodo est aussi créatrice d’événements. Rien que cette année, l’agence a contribué à la promotion de l’image de la Tunisie jusqu’à l’extérieur des frontières tunisiennes et ce à travers de grandes campagnes de communication. Traveltodo s’est offert le mannequin de renommée internationale Kenza Fourati comme ambassadrice, a organisé la première journée destinée à l’e-tourisme en Tunisie sous le patronage de la ministre du Tourisme, Amel Karboul et, pour couronner le tout, a été partenaire exclusif dans la commercialisation du festival « Les Dunes Électroniques » qui s’est déroulé à Ong Jmel et grâce auquel la région de Tozeur a enregistré une hausse de 20% au niveau de la fréquentation touristique par rapport à la même période de l’année précédente.

A la veille de la haute saison touristique et des festivités d’été qui approchent, Traveltodo a concocté à ses clients une programmation très selecte, qu’elle présente d’ailleurs dans la 15ème édition de sa nouvelle brochure été 2014 à paraître dans quelques jours. Pas mieux pour augurer aux amoureux des voyages et de la découverte, de très bonnes vacances d’été !

 O.K



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Rapprochement entre les villes de Bizerte et Saint-Pétersbourg

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Une charte de jumelage entre la ville de Bizerte (Tunisie) et la ville de Saint-Pétersbourg (Russie) a été signée jeudi 29 mai 2014 entre les maires des deux villes (photo).

Dans le cadre de cet accord, une coopération fructueuse a été annoncée sous le signe du développement des échanges entre les deux villes et dans plusieurs domaines. Etant donné les liens historiques qui unissent les deux partenaires, les échanges culturels y seront largement favorisés.

C’est aux années 1920 que remontent les liens entre Bizerte et Saint-Pétersbourg lorsqu’une communauté russe s’est réfugiée à Bizerte lors de la révolution bolchévique. En effet, toute une flotte impériale de 6 500 officiers russes et les membres de leur famille, avec une majorité originaire de Saint-Pétersbourg, y ont jeté l’ancre. Les vestiges et les monuments datant de cette époque sont les témoins d’une forte interaction culturelle encore présente jusqu’à aujourd’hui à Bizerte. Une interaction qui sera désormais mise en valeur lors de ce jumelage.

Un événement à même de créer de nouveaux liens de coopération et de consolider l’amitié déjà existante entre les deux peuples et les deux pays dont le tourisme sera très certainement le principal bénéficiaire.



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Saloua Sghaier, première femme nommée PDG de Tunisair

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Après la nomination par le ministère du Transport mardi 27 mai 2014 de Saloua Sghaier à la tête de Tunisair, une cérémonie de passation entre la nouvelle responsable et son prédécesseur Rebah Jrad s’est tenue mercredi 28 mai au siège de la compagnie aérienne.

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre du Transport, Chiheb Ben Ahmed, du directeur général de l’Aviation civile, Kamel Ben Miled et bien sûr des principaux concernés, la nouvelle PDG, Saloua Sghaier, et lePDG démissionnaire, Rebah Jrad. Etaient aussi présents, Ali Dridi, nommé au poste de directeur général adjoint (en remplacement de Khaled Chelly), et Habib Toumi, désigné secrétaire général (en remplacement de Néjia Gharbi). Rappelons que Saloua Sghaier occupait le poste de directrice générale de la tutelle des entreprises au ministère de l’Industrie, de l’énergie et des mines.

Le ministre du Transport a pris le premier la parole et à peine avait-il souhaité la bienvenue à la nouvelle présidente de la compagnie qu’il abordait immédiatement la situation difficile par laquelle passe la compagnie Tunisair en soulignant « l’urgence de passer très rapidement à une vitesse de croisière pour la concrétisation du plan social qui a été décidé ». Il a également cité les dossiers importants en cours de réalisation (OACA, aéroport Enfidha, audit financier) en disant que « c’est seulement en traitant ces dossiers jusqu’au bout et comme il a été convenu que nous pourrons sortir la compagnie de cette crise pour qu’elle redevienne de nouveau le fleuron de la Tunisie ».

Le PDG sortant, Rebah Jrad, après avoir présenté ses remerciements à son équipe et félicité son successeur, a déclaré : « j’ai fait de mon mieux pour exercer cette responsabilité et j’appelle aujourd’hui chacun d’entre vous à coopérer pour aider Mme Saloua Sghaier dans ses nouvelles responsabilités ». Ensuite, à Saloua Sghaier d’ajouter : « nous avons un programme et nous devons tous œuvrer pour vaincre la crise et sauver notre compagnie ». La nouvelle présidente a appelé à l’union entre toutes les forces pour que Tunisair puisse retrouver son rayonnement. « On doit tous, et sans exception, travailler et coopérer dans le respect et la transparence pour un avenir meilleur » a-t-elle rajouté à la fin de son discours.

Enfin, des excuses de la part du ministre du Transport ont été présentées à l’ancien PDG, Rebah Jrad, tout en déclarant d’un air grave : « ce qui s’est passé fut une atteinte à la fois à la personne de Mr Jrad et à l’image de notre compagnie ». « Les personnes qui ont fait cela en toute impunité ne sont pas dignes de Tunisair » a-t-il souligné.

O.K

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Changements dans le Top Management de Tunisair



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Les restaurateurs tunisiens se fédèrent

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La Fédération tunisienne des restaurants touristiques est née. La nouvelle structure s’est assignée plusieurs missions portant essentiellement sur la promotion de la gastronomie tunisienne, la qualité des services et l’organisation du secteur jugé longtemps marginalisé par les membres de la nouvelle fédération.

Mohamed Kouka, président de la nouvelle fédération a reconnu que cette initiative a certes mis du temps pour voir le jour mais sera d’un grand apport dans l’assainissement du secteur et l’organisation des métiers du tourisme. Il a, en outre indiqué que la marginalisation dont souffre le secteur des restaurants depuis des années n’a pas manqué d’impacter négativement l’investissement dans le secteur et plus encore ses capacités d’employabilité. Sachant, a-t-il dit encore, que le secteur est capable de fournir cinquante mille emplois outre ses répercussions sur l’image globale de la destination tunisienne. Il convient de noter le paysage touristique tunisien compte aujourd’hui environ 500 restaurants touristiques classés qui font actuellement l’objet d’une révision de leur classement.



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Retour en force des Algériens

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Après avoir quelque peu boudé la destination au lendemain de la révolution tunisienne, les Algériens confirment leur retour. A la date du 20 mai 2014, leur nombre a progressé de 31,9% par rapport à 2013, passant de 261.000 à 344.000. Les Algériens restent cependant moitié moins nombreux que les Libyens qui sont venus en Tunisie depuis le début de l’année et dont le nombre a atteint 748.000 (malgré une légère baisse de 1,1% par rapport à 2013). Il est à noter que la part des Maghrébins dans le total des arrivées touristiques en Tunisie est actuellement de 62,7%.



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Le marché français pire qu’en 2013

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Alors que certaines études parlent d’une reprise évidente du marché touristique français sur la Tunisie, les statistiques officielles des entrées de non-résidents disent tout le contraire. Entre le 1er janvier et le 20 mai 2014, ce sont 208.923 Français qui ont été comptabilisés aux frontières tunisiennes, soit 10,4% de moins qu’à la même période de 2013. Le constat est encore plus effarant si l’on se réfère aux réalisations de l’année 2010 sur la période correspondante où l’on avait déjà enregistré 415.833 Français en Tunisie, ce qui revient à un recul de 49,8%. Il n’est pas inutile de souligner que les 5 premiers mois représentent en général 30% des réalisations globales de l’année.



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Toujours moins de touristes européens en Tunisie

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Malgré le retour de la stabilité politique, depuis le début de l’année 2014, les touristes européens sont encore moins nombreux en Tunisie. A la date du 20 mai, leur nombre a baissé de 3,7% par rapport à la même période de 2013, passant de 636.000 à 612.000. La part de marché des Européens dans le total des arrivées de visiteurs étrangers a également reculé, passant de 37% à 34,6%. A titre de comparaison avec l’année 2010, demeurée comme l’année de référence pour le secteur, les Européens avaient été 905.000 à venir séjourner dans le pays (toujours sur la même période correspondante) représentant 45,9% du total des arrivées de non résidents.



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Open Sky en Tunisie : à quand le dénouement ?

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La Tunisie est-elle prête aujourd’hui pour l’Open Sky ? C’est la question phare et récurrente autour de laquelle s’est tenu un grand débat à l’occasion de la conférence internationale sur le sujet qui vient d’avoir lieu à l’initiative de la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) qui fêtait son 50e anniversaire.

La Tunisie est déjà en pleines négociations avec l’Union européenne sur la perspective de la libéralisation de ses services aériens, plus communément connue sous le nom d’Open Sky, qui concerne non seulement le transport des personnes mais également des marchandises. Mais l’ouverture du ciel tunisien aux compagnies aériennes étrangères et notamment les low cost inquiète non seulement la compagnie Tunisair mais aussi les agences de voyages qui s’interrogent si l’Open Sky leur sera finalement bénéfique ou, au contraire, chargé de risques. « Doit-on se réjouir de l’ouverture du ciel aux compagnies aériennes low cost ou bien au contraire doit-on y voir un déluge qui risque d’emporter notre profession, tant ceux qui exercent dans la billetterie que les réceptifs de T.O ? » a délcaré Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, à l’ouverture de la conférence. « Les agents de voyage sont dans l’expectative et l’Open Sky est pour eux un grand saut dans l’inconnu » a ajouté à ce propos Ahmed Smaoui, expert en Tourisme, ancien ministre des Transports et ancien PDG de Tunisair et de l’ONTT.

Un anniversaire et une occasion

Il a fallu que la FTAV provoque un débat sur l’Open Sky pour que les autorités de tutelle sortent de leur mutisme et apportent de nouveaux éclaircissements sur la question. Ainsi, pour célébrer son cinquantième anniversaire, la fédération a organisé une conférence réunissant experts nationaux et internationaux aussi bien dans le domaine du tourisme que celui du transport aérien et de l’aviation civile. L’évènement a été marqué par la présence de la ministre du Tourisme, Amel Karboul, et de son homologue au Transport, Chiheb ben Ahmed. Les participants y sont tous allés de leurs analyses autour de la libéralisation des services aériens avec l’Union Européenne (UE). Certains y voient de réelles opportunités pour le tourisme et l’économie dans sa globalité, alors que d’autres, plus méfiants et beaucoup plus sceptiques, y voient des menaces arriver au galop. Les avis étaient donc partagés entre les réticents, qui jouent la carte de la prudence, et les impatients qui veulent faire aboutir rapidement ce projet dont les négociations passeront le 26 et 27 juin 2014 au 3ème round à Tunis. Pour ce passage imminent au 3ème round, la FTAV a justement recommandé que « le processus de négociations Tunisie – UE soit soutenu et accompagné dans un élan solidaire par tous les organismes nationaux et professionnels du secteur du tourisme et des voyages ».

Encore le flou artistique pour un calendrier précis

Même si, des deux côtés, la problématique est parfaitement bien cernée, un résultat chiffrable de l’impact de cette libéralisation sur le secteur du tourisme fait toutefois défaut. Les variables sont multiples et nous sommes loin d’une simple relation de cause à effet. De surcroît, une réponse claire avec une date définitive sur l’entrée en vigueur de l’Open Sky en Tunisie était impossible à divulguer lors de cette conférence. « Nous avançons dans les négociations avec l’UE mais nous n’avons pas encore de date précise » a affirmé le ministre du Transport, Chiheb ben Ahmed, suite à la question explicite qui lui a été posée par la directrice générale de l’ONTT : « existe-t-il aujourd’hui un agenda précis pour l’Open Sky ? ». D’ailleurs, le directeur général de l’Aviation civile a déclaré que pour préserver les intérêts de la Tunisie, les négociations prendraient s’il le faut 5 ou 6 rounds !

Le ministre du Transport a pris ensuite de nouveaux accents pour annoncer sa décision « d’associer les opérateurs du secteur au sein d’une task force pour contribuer au débat et l’enrichir au mieux des intérêts des opérateurs du tourisme et des voyages afin d’en tenir compte lors des négociations avec l’UE lors des rounds suivants ». Décision dont s’est félicitée la FTAV. Par ailleurs, les bilans d’autres pays qui ont tenté l’expérience de l’Open Sky notamment la France, le Maroc et la Jordanie, ont servi tout au long de la conférence, à aiguiller les arguments des uns et des autres et à les conforter dans leurs positions.

Tunisair entre craintes et appréhensions

Force a été de constater que la compagnie nationale Tunisair est restée au centre du débat. Plusieurs intervenants ont abordé le positionnement de l’opérateur aérien avec beaucoup de tact et de diplomatie. « Tunisair est le vivier du développement touristique en Tunisie » a souligné Michel de Blust, secrétaire général de l’ECTAA (l’Association européenne des agences de voyages et des tour-opérateurs), avant de lâcher : « en Europe, l’Open Sky a pris dix ans de négociations et de préparations du marché », comme pour légitimer l’inquiétude de l’opérateur historique. Il a été rappelé qu’une panoplie de mesures a été mise en œuvre pour préparer le marché tunisien à cette libéralisation. Formation des ressources humaines, augmentation de la capacité d’accueil de l’aéroport Tunis-Carthage, amélioration de la sécurité et restructuration financière des compagnies aériennes locales sont les principales mesures en cours de réalisation. Khaled Chelly, directeur général-adjoint de Tunisair, s’est tout d’abord inscrit en faux contre ceux qui prétendent que Tunisair est à l’origine du blocage de l’Open Sky en Tunisie. Il a par ailleurs admis que des mesures devaient être entamées et finalisées, autrement, « l’impact de l’Open Sky sera douloureux pas seulement pour Tunisair. Il pourra aussi être mortel pour notre pavillon national et l’économie de notre pays » a-t-il estimé. Et de rajouter que « ce n’est pas l’Open Sky qui va résoudre les problèmes du tourisme car, même s’il s’agit d’un facteur important, son impact n’est pas évident ». Il faudrait donc plus de temps pour se préparer davantage à l’ouverture totale et irréversible du ciel tunisien. Enfin, le haut responsable de Tunisair a évoqué « le bilan discutable du Maroc » en matière d’Open Sky et celui de la Jordanie « qui n’a obtenu aucune retombée de la libéralisation de son ciel » a-t-il révélé à son auditoire pour argumenter son point de vue.

Le leitmotiv des partisans de l’Open Sky : il faut y aller

Les grands gagnants de ce projet sont supposés être les hôteliers et bien sûr les usagers du transport aérien, c’est-à-dire les passagers. Avec une concurrence plus importante, les prix des billets d’avions seront nivelés par le bas et la tentation de venir plus fréquemment en Tunisie, pour des séjours brefs en vols secs et avec des compagnies low cost, sera plus grande. Par conséquent, les experts européens sont unanimes quant à la levée des contraintes handicapantes et restrictives pour libéraliser le trafic ainsi que les investissements dans le secteur du transport aérien en Tunisie. La destination Tunisie étant géographiquement proche de l’Europe, « il y aura la relance d’une nouvelle demande et la création de grandes opportunités pour le tourisme grâce aux effets catalytiques attendus de l’Open Sky » a déclaré Narjess Abdennebi, Chef de section de l’analyse et de la politique économiques à l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) à Montréal.

De plus « chacun doit retrouver ses intérêts dans le cadre d’un accord intelligent gagnant-gagnant » a relaté par la suite Kamel Ben Miled, directeur général de l’Aviation civile en Tunisie. Pour Richard Soubielle, vice-président du Syndicat national des agents de voyage (SNAV) en France, « il ne faut pas avoir peur de l’Open Sky et une stratégie défensive ne sert à rien » a-t-il dit. « Au contraire, il faut préparer le projet avec pugnacité et adopter une stratégie offensive » a-t-il martelé. Il a également estimé que « les compagnies aériennes doivent mettre la main dans le cambouis » et que « les agents de voyages doivent s’organiser désormais autour de cette réalité ». Dans le même ordre d’idées, la FTAV appelle les opérateurs touristiques tunisiens, en premier lieu les agents de voyages, à faire de l’Open Mind et de l’Open Data leur credo lorsque l’Open Sky entrera en vigueur. Pour les rassurer davantage, elle les qualifie de « créatifs, innovants et capables de trouver des produits de niche » pour faire face à la concurrence.

Aide et assistance technique

A l’issue des deux précédents rounds de négociations, un protocole de coopération et de soutien au développement de l’aviation civile en Tunisie a été signé avec l’Union européenne qui s’est engagée à apporter une aide et une assistance technique à l’aviation tunisienne. Le troisième round connaîtra sûrement des avancées vers un accord global qui doit aboutir à l’ouverture totale et complète du ciel tunisien. Quoi qu’il en soit, et de l’avis même de nombreux intervenants à la conférence, malgré un contexte caractérisé par une crise économique profonde, nos compagnies aériennes doivent s’adapter à cette nouvelle donne concurrentielle et faire preuve d’une meilleure compétitivité face à l’arrivée de ces nouvelles compagnies low cost. L’administration du Tourisme se doit de son côté de contribuer à l’effort collectif pour permettre de consolider l’attractivité de la destination Tunisie, comme l’a préconisé la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme pendant cette conférence. Plus facile à dire qu’à faire.

©Destination Tunisie

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Changements dans le Top Management de Tunisair

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Le ministère du Transport a confirmé aujourd’hui la nomination de Salwa Sghaier en qualité de PDG de la compagnie Tunisair en remplacement de Rebah Jerad démissionnaire.

Salwa Sghaier arrive du ministère de l’Industrie où elle était directeur général de la tutelle des entreprises.

Par ailleurs, Ali Dridi, commandant de bord qui occupait à ce jour le poste de directeur central des Opérations aériennes a été nommé directeur général-adjoint en remplacement de Khaled Chelly et Habib Toumi, directeur au Premier ministère, secrétaire général à la place de Néjia Gharbi.



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Qui pour diriger le bureau de l’ONTT Londres ?

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Depuis le départ de Wahida Jaïet, l’ONTT Londres demeure sans représentant pour la Grande-Bretagne. Un concours interne a été organisé pour sélectionner les potentiels candidats.

Il se trouve cependant que les 4 personnes auditionnées ont toutes été recalées. Affaire à suivre d’autant plus que le marché britannique, qui n’avait pas subi les contrecoups de la révolution tunisienne, vient de connaître son premier fléchissement avec un recul de ses réalisations de 4,8% depuis le début de l’année par rapport à 2013.



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Changements chez Tunisair Express

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La compagnie Tunisair Express s’apprête à changer de directeur général. Ali Miaoui, son dirigeant actuel, ayant été nommé à la tête de la représentation de Tunisair à Nice, cèdera son poste en juillet à un successeur qui n’a pas encore été désigné à ce jour. Par ailleurs, Zoubeïr Ben Attia a été nommé en qualité de représentant à Malte à compter du 1er juillet 2014 en remplacement de Mohamed Lamouz qui a atteint l’âge légal de la retraite. Tunisair Express a par ailleurs affecté Montassar Jelili à Tripoli en qualité de représentant.



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Attribution de la « Pomme d’Or » à la grotte de Postojna

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Le président de la Fijet -Fédération internationale des journalistes et écrivains de tourisme- Tijani Haddad, a remis le 15 mai 2014 la « Pomme d’Or », haute distinction de la Fijet, équivalent d’un oscar, à Marjan Batagelj, président gestionnaire de la merveilleuse grotte de Postojna située dans la région Karst en Slovénie.
Une exceptionnelle cérémonie a été organisée à cette occasion à laquelle ont assisté plusieurs personnalités dont Marjan Hribar, directeur général du Tourisme et Jernej Verbic, maire de la municipalité de Postojna, ainsi qu’un important nombre des journalistes membres de la Fijet représentant plusieurs pays .

Impressionnante grotte

La grotte de Postojna est située à 50 km à l’Ouest de la capitale slovène Ljublijana, dans la région karstique du pays. Elle est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO et révèle des trésors naturels fascinants ; elle est considérée comme l’une des merveilles du pays et l’un des patrimoines spéléologiques les plus impressionnants en Europe et dans le monde souterrain.
Vieille de plus de deux millions d’années et étendue sur une superficie de 20 km, la grotte de Postojna est la plus visitée d’Europe. Elle reçoit aujourd’hui plus de 500 mille visiteurs par an et a enregistré depuis son ouverture au public en 1819 35 millions de personnes dont des chefs d’Etats, des princes, des scientifiques, des athlètes, des artistes et des touristes de toutes les nationalités.
Le monde souterrain, splendide dans cette grotte, les galeries admirables scintillent comme des diamants et ne font que développer l’admiration du visiteur pour la nature créatrice d’un superbe art que, même l’imagination humaine, rêveuse ou réaliste, ne peut se permettre que de l’attribuer au légendaire et à l’imaginaire.

Visite fascinante

La grotte de Postojna est accessible en train électrique aménagé pour une merveilleuse visite de plus d’une heure et demi du monde souterrain mystérieux et impressionnant guidée par des spécialistes qui utilisent pour leur explication les langues slovène, italienne, allemande et anglaise. La température à l’intérieur de la grotte varie entre 8 et 10 degrés, d’ou la nécessité de porter des vêtements épais même en plein été. La visite est facilitée par l’installation et l’utilisation des voies ferrées à l’intérieur et par son illumination électrique multicolore séduisante aux attraits romantiques et poétiques.

Le programme varié réservé aux participants à la cérémonie de l’attribution de la « Pomme d’ Or » bien élaboré par Drago Bulc, président de la Fijet Slovénie, leur a permis d’admirer la merveilleuse nature et les séduisants paysages d’un pays qui ne cesse de se développer et d’ouvrir de larges horizons surtout dans le domaine de la consolidation du secteur touristique et culturel pour devenir parmi les destinations touristiques mondiales privilégiées.

Vers des nouveaux horizons

La « Pomme d’or », un prix déjà attribué depuis plusieurs années pour des destinations, des régions ou des monuments et des actions touristiques, récompense les efforts déployés pour la conservation du patrimoine culturel et de l’environnement et pour la consolidation du secteur touristique et le rapprochement entre les peuples.
Le choix de la Fijet et de son président, Tijani Haddad, d’attribuer le Trophée à la ville Byblos au Liban et à la grotte de Postojna en Slovénie pour l’année 2014 s’inscrit dans la volonté d’ouvrir des nouveaux horizons pour l’exploitation des destinations touristiques mondiales et la mise en relief des nouveaux moyens d’animation et d’attraction touristique nécessaires à la relance du tourisme international.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Ali Chemli

 



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La FTAV honore ses anciens présidents

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En marge des célébrations de son 50e anniversaire, la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a rendu hommage le 23 mai à ses anciens présidents.

Des trophées ont été remis à l’occasion par l’actuel président de la fédération, Mohamed Ali Toumi, à la fille de feu Naceur Mallouche, fondateur de la FTAV, et aux autres présidents qui se sont succédé, Slaheddine Glenza, Adel Boussarsar et Tahar Saïhi. La cérémonie s’est déroulée en présence d’Amel Karboul, ministre du Tourisme et Chiheb Ben Ahmed, ministre du Transport.



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La Maison Russie, un marché prometteur pour la Tunisie

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Palace Nevski, un 5 étoiles situé dans la perspective du même nom à Saint-Pétersbourg, la plus belle avenue de la Venise du nord. Une journée d’information suivie d’une conférence de presse s’y sont tenues le 13 mai. Lotfi Kebaïer, T.O tunisien, directeur de HTL, installé dans la ville impériale, a mis les petits plats dans les grands. Invité de marque pour répondre aux questions des journalistes russes et tunisiens, Ali Goutali, l’ambassadeur de Tunisie à Moscou.

Salle pleine, forêt de micros et une palanquée de caméras, le sujet semble démesurément intéresser les médias. Même saisonnier, le marché russe est en constante progression. Entre 2013 et 2014, il a grimpé de près 10%, passant de 310 mille à 350 à mille arrivants, renouant avec les réalisations de 2010, l’année de référence et ce, curieusement, sans promotion particulière, ni efforts singuliers. Un marché qui avance à pas de géants, comme un automate, sans aide. C’est la récente visite de Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de Russie en Tunisie, pensions-nous, qui a motivé la présence massive des médias. « Ce n’est pas la raison essentielle, nous répond, un journaliste local, nous sommes à l’approche des vacances, tout le monde est curieux des nouveautés, et en ce moment, la Tunisie tient une place considérable chez les vacanciers ». Les autorités en ont-elles conscience ? M. Kebaïer nous répond : « le marché russe est un gisement, il suffit de peu pour qu’il se développe davantage ; il me semble que l’ONTT néglige ce marché au profit d’autres marchés traditionnels. Cela fait plus de 22 ans que nous trainons 300 mille clients or, logiquement à ce jour, nous aurions dû avoir beaucoup plus, il n’y a pas à mon sens de stratégie concertée entre le tour-opérateur et l’Etat. Personnellement, je ne demande pas d’aide, mais je souhaiterais tout de même qu’il y ait au moins une campagne de promotion, c’est le moins qu’on puisse demander. Naceur Boughamoura, manager de Voyages 2000 à Sousse et ancien résident à Saint Petersburg, enfonce le clou : « alors que le marché est en progression, la durée de la saison se réduit. Quelques années plus tôt, la saison s’étalait de mars à novembre, aujourd’hui, elle dure de mai à septembre. Incompréhensible ! »

Ali Goutali donne des éclairages sur la Tunisie, l’Histoire, la géographie, les produits naturels, les civilisations, l’accueil, la tolérance, la révolution, les rapports russo-tunisiens, avant de se plier aux feux des questions.

La Russie, un gisement pour le futur

Les prévisions sont rassurantes, optimistes ; l’ambassadeur annonce une progression considérable pour cette saison. Et, ajoute-t-il, « en 2018, nous atteindrons le chiffre d’un million de touristes russes ». La résonnance de la révolution semble avoir atteint la curiosité des Russes qui suivent l’évolution de la transition démocratique ; les échanges entre les hauts responsables se multiplient, les citoyens veulent en savoir encore plus sur les modes de vie, les offres touristiques. L’ambassadeur a mentionné les intérêts des visiteurs au premiers rang desquels la thalassothérapie ; il faut signaler que les Russes ont une longue tradition dans ce domaine. Des villes comme Odessa ou Yalta sont connues pour le thermalisme et la thalasso. Les nouveautés ? Des conventions vont être signées entre les caisses de retraites russes, les vétérans de la guerre et des hôtels tunisiens. Mieux : des équipages de cosmonautes vont séjourner dans des stations de thalasso en Tunisie. Ce qui constitue une plus-value appréciable pour la destination.

D’autre part, M. Goutali a annoncé la signature d’un jumelage entre les villes de Bizerte et Saint-Pétersbourg. Fin de la conférence de presse. Un dîner tunisien est servi aux hôtes -trio salade-couscous-dattes- suivi d’un agréable spectacle animé par des ensembles russes et accessoirement par une troupe folklorique tunisienne. Et en guise de scoop, l’ambassadeur de Tunisie annonce le projet d’un film relatant l’épopée de la flotte qui a quitté la Mer noire en direction de Bizerte et l’installation des marins et officiers russes dans cette ville. Le réalisateur, qui a été approché, n’est pas moins que Nikita Mikhalkov, l’un des grands réalisateurs du cinéma russe (« Les yeux noirs », oscar du meilleur film étranger et prix du jury à Cannes pour « Soleil trompeur »). Tarek Ben Ammar serait sur la liste pour la production du film. L’histoire de cette flotte est palpitante à tel point que M. Goutali a comparé les péripéties de ce film à celles du Titanic. En moins dramatique bien sûr puisque dans la réalité, les Russes exilé à bord des bateaux ont fini par s’installer en terre tunisienne.

Hamma Hanachi



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La TV suisse en terre tunisienne

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L’ONTT Suisse va inviter l’équipe de tournage de l’émission « Les Estivales des coups de cœur » de la chaine de télévision RTS (Radio Télévision Suisse) à tourner une émission en Tunisie du 24 au 28 mai 2014.

Cette émission TV, réalisée par Alain Morisod, animateur de la chaîne TV publique suisse RTS, jouit d’une très grande popularité en Suisse romande. M. Morisod présentera au cours de ce reportage la Tunisie comme une destination touristique sous son meilleur aspect en faisant participer des personnalités du monde du tourisme, des arts ou des affaires.

L’émission aura le titre “Bienvenue en Tunisie” ; elle sera programmée sur la RTS 1 (programme national) le 9 ou le 16 août 2014 à 20h10. Elle durera 95 minutes et sera diffusée vers environ 1,93 million de téléspectateurs et retransmise également sur certaines chaînes TV locales de la Suisse.



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Une grande conférence internationale sur l’Open Sky à Tunis à l’initiative de la FTAV

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Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, explique le choix de ce thème par « la nécessité pressante d’être fixés sur les perspectives de l’Open Sky en Tunisie et l’échéance de son entrée en vigueur afin d’anticiper ses retombées sur le consommateur tunisien, les opérateurs du tourisme en général et les agences de voyages en particulier ».

La Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV) célèbre ses 50 années d’existence. A cette occasion, elle organise une grande conférence internationale sur le thème « Open Sky en Tunisie : opportunités ou menaces pour l’agent de voyages ? » le vendredi 23 mai 2014.

Cette conférence sera marquée par la présence des ministres du Transport, M. Chiheb Ben Ahmed, et du Tourisme, Mme Amel Karboul, aux côtés de plusieurs responsables et experts du transport aérien et du tourisme.

De même, la FTAV a invité pour l’occasion plusieurs personnalités étrangères à prendre part à cette conférence pour un échange d’expériences avec des pays ayant vécu l’Open Sky avec l’Europe et d’autres qui ont décidé de ne pas l’intégrer.

A ce titre, prendront part à l’événement une représentante de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) qui viendra de Montréal, les présidents des fédérations des agences de voyages marocaines et algériennes. De même que le Seto (syndicat des tour-opérateurs français) sera représenté par son président, et l’ECTAA (l’Association européenne des agences de voyages et des tour-opérateurs) par son secrétaire général.

La conférence se déroulera sous forme de panels tout au long de la journée avec des rencontres interprofessionnelles.

Célébrations dans les régions

La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) clôture les festivités relatives à ses 50 ans d’existence par une conférence internationale sur l’Open Sky.

Des festivités ont été organisées depuis le mois d’avril dans toutes les régions tunisiennes avec la participation des fédérations régionales des agences de voyages et en impliquant à chaque fois les touristes résidents : à Djerba le 30 avril 2014 avec une « Journée du patrimoine culinaire djerbien » ; à Sfax avec un programme de visites du patrimoine de la ville le 3 mai et, le 10 mai, par la tenue d’un colloque à Borj Kallel sur le thème « Sfax, pôle touristique… Pourquoi pas ? ». A Sousse, le 50e anniversaire de la FTAV a été marqué par une visite des principaux points de la médina le 3 mai. Le 4 mai, le Cap Bon a marqué les festivités avec l’organisation d’un semi-marathon et l’animation du centre ville de Hammamet (par des expositions notamment). Le 17 mai, ce fut au tour de la région du Djérid de célébrer l’anniversaire de la FTAV sous le thème « Sahara sans frontières… Sahara pour tous ». Troupes folkloriques, courses de vélos, joutes poétiques et autres expositions de plats de cuisine traditionnelle ont agrémenté l’événement marqué également par l’invitation des touristes résidents dans les hôtels à cette date.



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La Pologne place la Tunisie dans le rouge

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A l’orée de la haute saison, le marché touristique polonais vers la Tunisie risque d’être sérieusement compromis. Sans préavis et sans qu’il n’y ait eu le moindre signe avant-coureur, le ministère des Affaires étrangères polonais a actualisé ses données de voyage sur son site en déconseillant désormais les régions de Bizerte-Tabarka, Hammamet, Tunis, Sousse et Djerba. Ces zones viennent s’ajouter aux zones frontalières déjà déconseillées depuis un moment.

« Le problème, c’est que nous n’arrivons pas à trouver de raison valable et nous n’avons reçu aucune réponse officielle à notre demande » explique Raja Ammar, représentante de l’ONTT à Varsovie.

Une situation qui embarrasse également les tour-opérateurs et qui risque de perturber le flux touristique attendu qui s’annonçait très positif en 2014.



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Attribution de la « Pomme d’Or » à la ville de Byblos

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Le président de la FIJET, (Fédération internationale de journalistes et écrivains de tourisme), Tijani Haddad, a remis la semaine dernière à Ziad Haouat, président de la municipalité de la ville libanaise de Byblos, la « Pomme d’Or », haute distinction équivalent d’un oscar de la FIJET, lors d’une cérémonie exceptionnelle qui a eu lieu sur la place de l’UNESCO de la ville en présence de Michel Pharaon, ministre libanais du Tourisme, et d’une délégation des journalistes membres de la fédération représentant plusieurs pays.
A cette occasion, Tijani Haddad et la délégation qui l’accompagne ont été reçus au palais présidentiel de Baabada par le président de la République libanaise Michel Souleyman qui a remercié la Fijet et son président pour le choix de la ville de Byblos pour lui attribuer cette distinction. « Ce prix participera certainement à la consolidation de l’activité touristique et son développement touristique et culturel » a affirmé le président libanais.

La délégation de journalistes a eu l’occasion de visiter les vestiges culturels et l’héritage civilisationnel de la ville de Byblos lors d’un programme bien élaboré par Georges Younès, président de l’Association libanaise des journalistes et écrivains de tourisme.

Byblos, la meilleure destination arabe. .

L’attribution de la « Pomme d’Or « de la Fijet vient honorer la ville de Byblos qui a été dernièrement choisie comme la meilleure ville du tourisme arabe pour l’année 2013 par l’Organisation mondiale de tourisme en collaboration avec l’Académie des prix d’excellence arabe.

Byblos, histoire et nostalgie…

Fondée depuis plus de 7000 ans, Byblos est située à moins de 40 Km au nord de Beyrouth et représente aujourd’hui un centre commercial actif. Elle se caractérise par son antique port de pêche et les cafés-restaurants qui les bordent, ce qui lui donnent, selon certains visiteurs, l’allure de la lumineuse ville française Saint-Tropez. Byblos est classée patrimoine de l’humanité depuis 1984 ; elle est jumelée avec des villes en France, Espagne,Grèce, Malte et Turquie.

Byblos, soleil et loisirs…

Sur le plan tourisme,les plages de la ville sont ensoleillées durant plus de 250 jours par an. De grandes variétés des loisirs s’offriront aux visiteurs et les nombreux sites archéologiques et monuments historiques garantiront l’enchantement des touristes amateurs du tourisme culturel. Un séduisant programme varié leurs seront réservé lors du Festival international de Byblos durant chaque été.

ALI CHEMLI



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La nouvelle « Première » d’Air France envoie ses passagers au 7e ciel

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‘’La «Première», c’est une suite haute couture, un résumé de ce qui se fait de mieux en France (…), un mélange d’intimité, de luxe, de bon goût ’’ a expliqué à ce propos Frédéric Gagey, PDG d’Air France, lors d’une conférence de presse à Shanghai.

L’art de vivre en altitude adopte une nouvelle dimension. En dévoilant la semaine dernière en Chine sa nouvelle «Première» classe, la compagnie Air France a apporté la preuve que le grand luxe était un produit d’avenir dans le transport aérien.

Le transporteur français a investi 50 millions d’euros dans le projet de renouvellement de cette première classe dénommée «La Première». Un investissement qui a démarré par la consultation des passagers, comme l’a confirmé Bruno Matheu, directeur général délégué d’Air France (Activités passage long-courriers) : ‘’elle a été conçue avec nos clients pour nos clients’’. Cette nouvelle «Première» va être introduite progressivement sur des Boeing 77-300 long-courriers. En tout, ce sont 76 suites qui équiperont 19 appareils à compter du mois de septembre 2014 sur des lignes vers New York et Singapour. Au maximum, les cabines seront équipées de 4 sièges. Dans une seconde étape, il est probable également que les futurs 787 et A.350 en soient équipés.

Concrètement, il s’agit d’une véritable suite de 5 m3 de volume qui comprend un fauteuil de 58 cm de large. Ce siège se transforme en lit de 2 m de long et 77 cm de large après avoir rabattu les accoudoirs. Le passager «Première» a face à lui un écran TV privatif haute définition de 61 cm avec télécommande tactile. En tout, 1000 heures de programmes y seront stockés (200 films et 150 heures de télévision notamment). Selon ce que le passager désire, l’espace peut demeurer fermé par un rideau pour une privatisation totale ou ouvert pour s’adapter à des voyages à deux. Une vaste tablette peut être déployée et servir pour les repas ou pour travailler à 10.000 m d’altitude. Le voyageur se voit offrir une trousse de toilette Givenchy et un pyjama (avec une déclinaison masculine ou féminine pour chacun). Même les hublots peuvent être ouverts ou fermés électriquement à distance. Et au moment du repas, ce sont des mets concoctés par de grands chefs qui seront servis dans une vaisselle spécialement dessinée et réalisée pour la «Première». Fait significatif de l’investissement dans le prestige, Bruno Matheu a annoncé «le retour du caviar en octobre prochain sur les vols au départ de Paris».

Une montée en gamme qui se poursuit

La nouvelle «Première» d’Air France s’inscrit dans une logique de continuité qui a touché toutes les classes de voyages depuis 2012 : l’Economy, la Premium Economy, la Business et maintenant la Première qui marque une étape essentielle dans la montée en gamme engagée par la compagnie ces dernières années, ce qui lui donne désormais les moyens de rivaliser avec ses concurrentes du Golfe entre autres. C’est d’autant plus vrai pour les passagers au départ de Tunis voyageant vers l’Asie qui ont souvent à faire le choix entre trois ou quatre transporteurs aériens. Le luxe à la française, qui ne laisse jamais insensible la clientèle tunisienne de manière générale, pourrait être un atout stratégique dans le choix de la compagnie pour le voyage.

A propos de concurrence justement, les responsables d’Air France présents à Shanghai pour la présentation de la «Première» ont été interpellés sur le positionnement de la compagnie notamment par rapport à Etihad (qui présentait quelques jours avant Air France sa First Class comme étant la plus luxueuse au monde). Réponse sans ambages du PDG d’Air France : ‘’ce sont nos clients qui jugeront, nous sommes extrêmement confiants, c’est une montée en gamme qui touche tous nos passagers (…). Nous sommes, j’en suis sûr, dans le top des compagnies aériennes en matière de créativité, de dimension’’. Bruno Matheu, lui, ne se laisse pas démonter face aux arguments de la concurrence : ‘’la largeur de notre fauteuil est de 11 cm de plus que celle d’Etihad’. De plus, Air France annonce de nouvelles offres en vols, notamment sur ses A.380 mais également des services au sol. «La Première» ne marque pas l’arrêt d’un projet a souligné le responsable français. D’ailleurs, il est question qu’Air France s’associe à une compagnie d’avions taxis (Wijet) pour l’acheminement des passagers arrivant à Roissy CDG vers des villes de province ne recevant pas de moyen-courriers traditionnels.

80 vols vers la Chine

Le fait qu’Air France ait choisi la Chine pour y présenter ce qui sera sa future «Première» classe n’est pas anodin. La France est tout d’abord la première destination touristique des Chinois. Ensuite, parce qu’Air France-KLM est le groupe européen qui a le plus de sièges entre l’Europe et la Chine (80 vols par semaine). Des capacités aériennes qui profitent de toute évidence aux passagers au départ de Tunis qui, via les 4 vols quotidiens sur Paris-CDG, gagneront aussi à profiter des services disponibles sur ces lignes d’autant que les prix ne subiront pas d’augmentation malgré les nouveaux aménagements de la «Première» a assuré Frédéric Gagey.

Hédi HAMDI (à Shanghai)



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Réouverture des couloirs aériens entre l’Irak et la Tunisie

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Après 23 années de trêve aérienne entre la Tunisie et l’Irak liée à l’embargo qui a frappé l’Irak dans les années 90, l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) et l’autorité de l’aviation civile irakienne se sont décidés de rétablir les liaisons directes entre les deux pays.

$Deux jours de négociations bilatérales, le 11 et le 12 mai 2014, ont abouti à la signature d’un commun accord qui, selon le chef de l’autorité de l’aviation civile irakienne Nasser Bandar « va permettre aux compagnies aériennes tunisiennes et irakiennes d’assurer des vols directs entre les deux pays et de réactiver la ligne aérienne suspendue depuis 1990 ». Outre l’amélioration attendue du trafic et de la fréquentation touristique entre la Tunisie et l’Irak, cet accord vise également à développer les opportunités commerciales et à favoriser les échanges d’expertise et de technicité entre les compagnies aériennes respectives.

La ligne directe que Tunisair se prépare à mettre en place entre Tunis et Erbil, capitale du Kurdistan, sera inaugurée le 1er juin prochain. L’événement est loin d’être banal. Une centaine de personnes, entre hommes d’affaires et agents de voyage se déplaceront pour célébrer cette inauguration et promouvoir les relations socio-économiques entre le Kurdistan d’Irak et la Tunisie.

D’entrée de jeu, deux vols hebdomadaires seront mis en place, puis quatre vols prendront le relais pour la suite. Une demande de la part des agences de voyages irakiennes a été d’ores et déjà enregistrée rien qu’à l’annonce de ce vol où « 80 touristes irakiens sont attendus sur le trajet Erbil-Tunis » a confirmé Khaled Chedly, directeur adjoint commercial de Tunisair. Dans l’expectative et comme prochaine étape, le rétablissement de vols directs entre les capitales Tunis et Baghdad parait imminent.

O.K



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Dr Jilani Daboussi s’en est allé sans achever son rêve pour Tabarka

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Il s’est éteint d’une crise cardiaque alors qu’il venait, à peine quelques heures auparavant, d’être libéré de prison après 30 mois de détention. Dr Jilani Daboussi, 67 ans, est mort dans la nuit du 7 au 8 mai 2014.

Au-delà des considérations politiques, des raisons et des conditions de son incarcération dans la Tunisie post-révolutionnaire, sur le plan touristique, il est indéniable que le défunt restera comme l’un des plus fervents défenseurs de la cause touristique de Tabarka, sa région d’origine dont il n’était pas peu fier.

Docteur en médecine mais également titulaire d’une maîtrise en Droit et d’une autre en Sciences économiques, Dr Jilani Daboussi a occupé la fonction de président de la Fédération régionale de l’hôtellerie du Nord-Ouest, outre un poste de maire de la Cité du Corail plusieurs années durant. C’est d’ailleurs durant son mandat d’élu de Tabarka qu’il a ressuscité le Festival de Jazz de la ville et créé d’autres festivals thématiques. Il caressait le rêve de faire construire un théâtre de plein air pour donner à cette manifestation une envergure internationale. Par manque d’argent, seules les fondations auront été bâties sur la colline de la cité avec vue sur mer. Le défunt ne réussit pas à ramasser les fonds nécessaires à la finition de l’ouvrage laissé depuis à l’abandon.

Durant les périodes où avaient lieu les festivals, il communiquait à tout bout de champ sur les plateaux radios et TV, face à la presse nationale et internationale, n’hésitant pas à affirmer haut et fort que SA ville n’avait d’autre alternative que de se spécialiser dans le tourisme festif.

N’en déplaise à ses détracteurs, le défunt était un orateur hors pair, un communicateur percutant, que ce soit en français ou en arabe. Il était également audacieux, à une période où les personnalités publiques avaient un devoir de réserve. A ce propos, il n’hésitait pas à dénoncer le régionalisme dont était victime sa ville et avait le courage d’évoquer déjà l’exclusion régionale et la marginalisation. Ce qui ne plut pas à tout le monde, loin s’en faut.

N’en déplaise à ses ennemis avérés, Dr Jilani Daboussi avait réussi, du temps où il bénéficiait du soutien de l’administration du Tourisme dans l’organisation du Festival de jazz, à faire de Tabarka The place to be où l’on accourait de toute la Tunisie pour venir assister à la manifestation. Et les festivaliers de l’époque n’ont pas oublié qu’il fallait alors se lever tôt pour réussir à retenir une chambre d’hôtel durant les week-ends de festivals.

A ses heures perdues, il était également journaliste et correspondant local, toujours prompt à communiquer sur sa région et sa ville et rendre-compte des événements qui s’y déroulaient ou qui s’y préparaient. Sous le pseudonyme de Hakim Jebali, il écrivait notamment sur les colonnes de L’Hebdo Touristique, journal demeuré plusieurs années durant comme la référence en matière d’information touristique en Tunisie.

L’autre grand rêve de feu Jilani Daboussi, c’était également la construction d’un hôtel de santé pour accueillir des touristes ayant des problèmes sanitaires et nécessitant un accompagnement permanent. Il se proposait justement de leur offrir la possibilité de venir en vacances à Tabarka en leur garantissant une assistance médicale poussée.

Dr Jilani Daboussi s’en est allé sans avoir réalisé ses objectifs. La vague révolutionnaire qui sévit dans le pays a finalement eu raison de lui. Mais passées les ardeurs populistes, il est fort à parier que le défunt sera rétabli dans ses droits. Des hommes sages et raisonnables, notamment à Tabarka, sauront sans aucun doute rendre les honneurs à celui qui s’est tant investi pour sa ville et sa région.

H.H



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Le français FRAM annonce des résultats qu’il juge positifs

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Le groupe FRAM, qui possède l’hôtel Regency à Monastir et qui loue le Golf Beach à Djerba sous l’enseigne Framissima, a présenté, le 5 mai courant en Conseil de Surveillance, ses résultats financiers 2013 avec un chiffre d’affaires qui s’établit à 408 millions d’euros, en baisse de 10,2% par rapport à 2012.

Dans un marché jugé toujours difficile, l’EBITDA, valeur indicative de la performance opérationnelle du groupe, revient à l’équilibre en 2013 après avoir atteint -13 millions d’euros en 2012. Après avoir enregistré des pertes record en 2012 de -35 millions d’euros, le Résultat net Groupe opère un redressement spectaculaire et affiche une légère perte de -1.8 millions d’euros en 2013.

« L’ensemble de ces indicateurs financiers illustre la dynamique de redressement positive engagée par le groupe » considère FRAM dans un communiqué transmis à Destination Tunisie. « Celle-ci a été rendue possible par une adaptation de l’offre catalogue, des frais de structure revus mais aussi un retour à l’équilibre de l’activité Tour Opérating du groupe. En outre, le groupe a amélioré sa structure financière en 2013 grâce notamment à la cession d’hôtels en Espagne opérée en décembre 2013 et une diminution également de sa dette financière nette de 4 millions d’euros ».

En 2014, le groupe maintient ses objectifs d’un retour à la rentabilité. Le succès confirmé de l’Espagne, des îles grecques, de la Croatie ainsi que l’ouverture de Chypre, le maintien du Maroc et la reprise de l’activité tunisienne participeront activement en 2014 aux retours à un EBITDA et un résultat net positifs.

Le groupe entend également maintenir ses efforts de maîtrise des coûts et de réduction de frais de structure. Les projets de cessions d’actifs et d’ouverture de capital à de nouveaux investisseurs sont maintenus pour 2014 et soutenus par les actionnaires.



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Sur le macadam des Berges du Lac

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Fidèle à une tradition ancrée dans le paysage sportif tunisien et très attendue par les amateurs de course à pied, la 10ème édition des foulées du lac aura lieu cette année le 11 mai sur l’esplanade Miami. Organisée par le Rotary Club Tunis Belvédère en étroite collaboration avec le Comité National Olympique Tunisien, cette grande manifestation constitue le rendez-vous de référence dans le calendrier national de course sur macadam. Que ce soit pour les champions, ou les amateurs de course, ou les personnes voulant partager un moment de sport, les Foulées du Lac constituent l’épreuve phare du Rotary mettant en exergue les valeurs de joie, de paix et de sociabilité.

Cette année, pour cette édition 10ème anniversaire, il y aura tout d’abord la course phare du semi marathon de 21km100 (21.1Km) qui regroupera les meilleurs spécialistes tunisiens et étrangers. Avec des prix pour les 3 premiers hommes et femmes, allant de 1.000 à 600 dinars pour les meilleurs, des prix spéciaux seront décernés aux vétérans et une médaille à tous les participants.

Mais cette édition va connaitre une nouveauté à traverse la course de 5km appelée la «Happy Run» ou «course des couleurs» et qui sera une véritable épreuve ouverte à tous et venant célébrer dans la joie, la fête et la bonne humeur autour de la course à pied.

Sous le signe des couleurs olympiques symbolisant le sport, l’entente et la joie, chaque coureur passera lors de chaque point kilométrique sous un nuage de poudre d’amidon coloré 100% naturelle. L’objectif de la course ne sera pas d’être rapide mais d’être le plus coloré à l’arrivée et de participer à la grande fête 10ème anniversaire des Foulées du Lac.

Les plus chanceux pourront repartir avec des lots offerts par nos sponsors et donateurs lors d’une grande tombola.



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La FTAV entame les festivités de son 50e anniversaire à Djerba

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La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) fête ses 50 ans d’existence. A cette occasion, un programme de festivités est organisé dans toutes les régions tunisiennes, programme qui s’achèvera par une conférence d’envergure internationale dont les détails seront annoncés dans les prochains jours par le président de la FTAV, M. Mohamed Ali Toumi.

Le coup d’envoi des manifestations a été donné à Djerba le 30 avril 2014 avec une « Journée du patrimoine culinaire djerbien ». Des touristes résidents dans les hôtels ont été conviés par la Fédération régionale des agences de voyages du sud-est à la visite du Musée des arts et traditions populaires de Houmet Souk et du Fort espagnol Ghazi Mustapha au sein duquel les participants ont pu prendre part à une séance de dégustation de plats traditionnels authentiquement djerbiens pour la mémoire de l’art culinaire.

La deuxième étape des festivités ont lieu à Sfax avec un programme de visites du patrimoine de la ville le 3 mai et, le 10 mai, par la tenue d’un colloque à Borj Kallel sur le thème « Sfax, pôle touristique… Pourquoi pas ? ».

A Sousse, le 50e anniversaire de la FTAV sera marqué par une visite des principaux points de la médina le 3 mai. Le programme se terminera par un spectacle de fantasia.

Le 4 mai, le Cap Bon entrera à son tour dans le cycle des festivités avec l’organisation d’un semi-marathon et l’animation du centre ville de Hammamet (par des expositions notamment). En soirée au fort de la ville, sera organisé un défilé de mode suivi par un spectacle musical soft.

Le 17 mai, ce sera au tour de la région du Djérid de célébrer l’anniversaire de la FTAV sous le thème « Sahara sans frontières… Sahara pour tous ». Troupes folkloriques, courses de vélos, joutes poétiques et autres expositions de plats de cuisine traditionnelle agrémenteront l’événement marqué également par l’invitation des touristes résidents dans les hôtels à cette date.



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Le festival international du court-métrage débarque dans six lieux de projection en Tunisie

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Démarrage aujourd’hui du festival international des courts-métrages dans sa 16ème édition. Tunis (cinéma Amilcar El Manar), Carthage (cinéma Madart), Sfax (Théâtre municipal), Gafsa (Centre des arts dramatiques et scéniques), Le Kef (théâtre de poche) et Mahdia (Maison de la Culture) accueillent ce festival du 2 au 11 mai où une sélection de films très courts (moins de 3 minutes) et en provenance du monde entier est proposée au public tunisien.

Cet événement est initié par le « Très Court International Film Festival » auquel s’associe pour sa deuxième année consécutive l’Institut français de Tunisie (IFT), de nombreux cinémas et des associations partenaires locales qui vous entrainent durant neuf jours vers des horizons lointains et des univers diversifiés. La programmation cinématographique de cette année comprend une compétition phare : compétition internationale entre 44 films dont celui du jeune cinéaste tunisien Ahmed Hermassi : « le mur demande : ça va ? ».

Ce festival, c’est aussi des programmes thématiques comme la compétition « paroles de femmes » où 19 films de femmes de toutes origines confondues sont à l’affiche. Les enfants de plus de 6 ans peuvent quant à eux apprécier un assortiment de courts métrages en marge de la compétition. Une centaine de villes dans 24 pays célèbrent simultanément ce festival qui s’achèvera par un « Prix du public » lequel prix sera attribué au meilleur film pour chacune des deux compétions. Une occasion cruciale pour le cinéma mondial du court-métrage où des réalisateurs, confirmés ou pas, ont la chance de s’exprimer, de se produire et de se faire connaître.

O.K



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Frédéric Vanhoutte, témoin et acteur du e-tourisme tunisien

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C’est une figure emblématique du e-tourisme en Europe. Frédéric Vanhoutte, président de level.com (l’association française des agences de voyages en ligne) n’en est pas moins un acteur et un témoin privilégié du e-tourisme en Tunisie. Il y a 10 ans déjà, il contribuait à la fondation de Traveltodo, première agence de voyage tunisienne en ligne, aux côtés de Tarek Lassadi, parfaitement convaincu du potentiel et de l’évolution de l’Internet dans l’environnement touristique tunisien. Une décennie après, on peut dire que la paire franco-tunisienne avait vu juste.

Frédéric Vanhoutte a plus de 20 ans d’innovation technologique dans le tourisme : il a créé et présidé la première agence pure players francaise, Travelprice, présidé la 1ère association d’agences en ligne level.com, la commission internet du syndicat français, et siège en tant que membre du conseil national du tourisme en France. « Ce qui ne me rajeunit pas mais, toujours sous l’angle tech ! » déclarait-il récemment à Tunis lors de la première journée e-tourisme qu’il présidait.

« La technologie, c’est comme la vie, dit-il… ça ne s’arrête jamais, ça trouve toujours un chemin, ça soulève des questions, ça exalte quand on trouve des réponses, ça projette, ça rassemble, ce sont des joies et des déceptions, c’est demain, c’est la croissance, c’est l’innovation, donc…c’est la vie ». Pour lui, ceux qui ont choisi la voie du e-tourisme en Tunisie ont choisi la vie !

En guise de recommandations aux opérateurs tunisiens qui sont convaincus que l’avenir passe par la data et le média mobile, il leur dit : « montrez au monde vos secrets, vos richesses, vos merveilles…votre dynamisme, vos sourires, votre climat, votre culture, votre histoire, votre authenticité et votre technologie. Pensez média : web d’abord, et appuyez vous sur le mobile et les réseaux sociaux.

Pensez Data : la NSA peut vous donner des idées… Stockez, croisez, faites vivre vos données. Elles sont une richesse exceptionnelle. Songez que chacun d’entre-vous dispose, aujourd’hui, de la même force de frappe et de communication qu’une multinationale ! ! ! Votre marque : La Tunisie : mondialement connue.

Votre offre produit : hétérogène : couple, famille, sportifs, culturels, aventure, thalasso… Votre accessibilité : totale web, mobile, et physiques avec Tunisair, notamment.

Et en guise de clin d’œil à l’administration du Tourisme tunisien, il lui suggère de réaliser un portail d’information, d’échanges et de contenu mutualisé (public, privé) ; une apps pour le mobile dès l’arrivée des visiteurs ; d’offrir le wifi gratuit et la 3 G dans les lieux publics et touristiques ; de favoriser l’éclosion des projets par la création d’incubateurs ; de fédérer les acteurs en ligne au sein d’une association ; de créer une newsletter bilingue pour y inscrire clients et visiteurs sur les sites marchands et institutionnels ; d’établir un fonds d’investissements touristiques et d’innovation».

Tout un programme sur lequel les décideurs du tourisme tunisien devraient probablement se pencher avec beaucoup plus d’intérêt car il s’agit moins d’un conseil que d’une véritable feuille de route proposée à ceux qui ne voudraient pas rater le train de l’innovation technologique au profit du tourisme tunisien.

D.T



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Syphax Airlines inaugure son premier vol régulier vers Montréal

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Syphax Airlines a inauguré jeudi 24 avril 2014 une ligne aérienne hebdomadaire Tunis-Montréal, devenant ainsi la première compagnie tunisienne à assurer un vol transatlantique vers la plus grande ville du Québec sans escale.

La cérémonie d’inauguration de ce premier vol commercial s’est déroulée à l’aéroport Tunis-Carthage au pied de l’Airbus A330-200 baptisé El Qods en présence de Mohamed Frikha, le PDG de Syphax, Sébastien Beaulieu, l’ambassadeur du Canada en Tunisie, Kamel Ben Miled, le directeur général de l’Aviation civile, Férid Fetni, dirigeant au sein de Syphax et Amel Hachani, représentant l’ONTT. Les treize membres de l’équipage et les quatre vingt-dix passagers, dont une dizaine de journalistes chargés de la couverture du voyage, ont assisté avec exaltation à cette cérémonie. Le ruban d’inauguration bicolore a été coupé pour rendre officiel cet événement tant attendu. « Il s’agit d’une journée historique » a réitéré avec beaucoup d’émotion le PDG de la compagnie. « C’est un grand défi que nous avons relevé face au scepticisme de certaines personnes qui martelaient que nous ne serions jamais capables de réaliser notre objectif » a-t-il rajouté.

Après 8 heures et 20 minutes de vol et pour respecter la coutume, l’A330-200 a été, sur la piste de l’aéroport Montréal-Trudeau, accueilli et arrosé par des jets d’eau des sapeurs pompiers.

Encore un grand moment qui a été suivi par une petite conférence de presse en présence de Riadh Essid, l’ambassadeur de Tunisie au Canada, du directeur de l’Office de l’aéroport de Montréal (ADM) et de quelques journalistes et photographes canadiens venus célébrer cet événement important autour d’un grand gâteau-maquette de l’Airbus posé sur une piste d’atterrissage.

L’accueil et le professionnalisme de l’équipage

De prime abord, le personnel navigant de Syphax Airlines donnait l’impression d’avoir déjà apprivoisé l’engin. L’équipage était souriant et l’accueil à bord très chaleureux et professionnel. Pendant toute la durée du vol, l’équipage a placé les clients au centre de ses préoccupations. Chefs de cabines, hôtesses et stewards sont tous restés disponibles et ont assuré avec fermeté et vigilance la sécurité en cabine face au comportement parfois indiscipliné et insouciant de certains voyageurs. Ils se sont distingués par leur gentillesse et leur réactivité. Cette expérience dans le long-courrier devrait sûrement leur permettre de parfaire leurs capacités à offrir le meilleur service possible et atteindre un niveau plus élevé de compétence et de savoir-faire.

Le confort et la distraction à bord

La plupart des vols intercontinentaux (sinon la totalité) offrent aujourd’hui à leurs clientèles des divertissements interactifs et variés qu’ils mettent à leur disposition depuis le moment où ils sont installés à bord jusqu’à leur débarquement : revues ; films ; vidéos ; documentaires thématiques ; news internationales ; musique ; stations de radio ; livres audio ; jeux et parfois même des cours de langue pour faire passer le temps. Car à 10 000 mètres d’altitude et durant huit heures de vol, il faut bien occuper les passagers, petits et grands. Autrement, le voyage devient ennuyeux et finit même par ressembler à « une éternité » comme l’a laissé entendre une passagère sur le vol retour : « C’est le plus long voyage que j’ai jamais eu dans ma vie » a-t-elle dit. En effet, aucun divertissement n’était encore disponible à bord de l’A330-200 ni en classe affaire ni en classe économique.

Même si l’avion était équipé d’écrans individuels, ces derniers ont servi de tableaux d’affichage qui laissaient désespérément défiler en boucle la position de l’avion à chaque instant.

Par ailleurs, les sièges étaient relativement confortables même si leur inclinaison restait limitée vu le manque d’espace entre les rangées. En classe affaire, le confort était comme de bien entendu meilleur. Pour rendre le voyage plus confortable, les passagers auraient souhaité voir la compagnie leur distribuer des petits kits-confort spécifiques, voire indispensables pour les vols long-courriers comme cela se fait sous d’autres cieux : trousse de toilette pour rester frais, chaussons ou chaussettes, masque pour dormir, bouchons d’oreilles, oreiller et couverture polaire. Ces accessoires sont de toute évidence encore absents et les passagers ont eu seulement droit à une couverture à l’aller, puis un coussin a été rajouté au retour. Pas de siège bébé (ou de berceau) non plus. Une maman en classe affaire (encore plus surprenant) était contrainte de tenir son enfant de moins d’un an durant tout le vol. Ce sont probablement des détails, mais c’est souvent les détails qui font la différence…

Le service de restauration à bord

Pendant ce vol inaugural, a été servi un repas principal sous forme de menu unique suivi d’une collation, le tout à trois heures d’intervalle. Ces repas étaient bons et équilibrés avec des petites entrées à base de légumes grillés, viande, poulet, crevettes, fromage et fruits frais. Un choix de boissons chaudes et froides non alcoolisées a été aussi présenté. Les spiritueux ne sont pas servis à bord car Syphax se veut une compagnie 100% halal et ces boissons sataniques y sont même exclues de la vente des produits hors taxes. Paradoxalement, la compagnie a autorisé les passagers qui souhaitent consommer de l’alcool à ramener leurs boissons désirées.

Résultat des courses : nous avons assisté à quelques apparitions de canettes de bière et de bouteilles de vin parfois dissimulées dans des sacs en plastique.

Sûrement pas élégant mais on aurait donné l’occasion à certains passagers de se dire qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même… Pour ces mêmes prestations, un passager en classe affaire a été surpris de ne pas trouver le repas qu’il avait commandé en réservant son billet par internet. « Mon régime alimentaire ne m’autorise à consommer ni viande ni poulet, je l’ai pourtant bien spécifié auprès de la compagnie » a-t-il souligné. L’organisation du service de nourriture à bord n’était donc pas tout à fait au point et un décalage existe bel et bien entre ce qui a été donné comme information sur le site et ce qu’il en était réellement au niveau de ce service.

Consciente de devoir remédier à ces lacunes, Syphax devrait s’engager à améliorer ses équipements et à offrir à ses passagers un service de meilleure qualité pour faire du voyage un moment de plaisir avec moins de tracasserie possible. A l’aune des grandes compagnies aériennes, elle a mis des programmes de formations régulières à disposition de ses équipages qu’ils seront amenés à suivre pour améliorer leur performance aussi bien sur les aspects techniques que commerciaux du métier.

L’ouverture de cette nouvelle liaison hebdomadaire et directe à des prix compétitifs entre la Tunisie et le Canada est réellement une opportunité qui devrait être d’un apport considérable.

Les liens de coopération entre les deux pays vont s’en retrouver renforcés et les échanges commerciaux, économiques et touristiques intensifiés. Toujours dans la même veine et sous le slogan « Demain le Monde » la compagnie Syphax Airlines ambitionne et projette de desservir New York et Pékin comme prochaines destinations.

©Destination Tunisie



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Traveltodo s’offre deux ministres pour sa journée e-tourisme

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L’agence de voyages Traveltodo, organisatrice de la journée e-tourisme avant-hier à Gammarth, a réussi à drainer deux ministres pour la clôture de ses travaux. Tout d’abord la très médiatique Amel Karboul, ministre du Tourisme. Celle-ci a estimé, lors de son intervention, que le monde entier était à un moment historique et que « tout ce qui est autour du e- va changer le monde ». La ministre a reconnu qu’au niveau de son ministère, ses équipes avaient peu de moyens et que les technologies employées étaient encore archaïques. Elle a également évoqué la nécessité d’améliorer les infrastructures des TIC et notamment le débit trop faible de l’Internet.

Parlant de sa page Facebook non officielle réalisée par des inconnus, la ministre a annoncé qu’elle comptait plus de 150.000 fans. « C’est un potentiel sur lequel on peut bâtir notre communication » a-t-elle ajouté.

Pour Amel Karboul, le e-tourisme est indéniablement une priorité malgré l’absence jusqu’à présent d’un véritable portail pour le tourisme tunisien. « On ne veut rien promettre pour le portail ; dans ce gouvernement, on ne dit pas on va faire mais on a fait ». La ministre a annoncé que 10 à 15% du budget marketing sera consacré au digital en 2014.

L’autre ministre ayant répondu présent à l’événement, c’est Taoufik Jelassi, ministre de l’Enseignement supérieur et des TIC. Très sensible également à la question du tourisme digital, le ministre a estimé que « l’avenir ne se prévoit pas mais qu’il se prépare ».

Tarek Lassadi, directeur général de Traveltodo et instigateur de l’événement, a saisi l’occasion de la présence des deux responsables gouvernementaux pour appeler à exonérer provisoirement de TVA les transactions sur Internet afin de les stimuler et encourager tous les commerçants à se mettre en ligne . « Si on le fait ne serait-ce que pendant 2 ans, l’Etat récupèrera ensuite au moins 10 fois le manque à gagner provisoire ». Tarek Lassadi a également plaidé en faveur de l’initiation du public à la cyberconsommation.

D.T



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La Cité Ennasr s’équipe en hôtels de luxe

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Deux hôtels sont actuellement en cours de finition à  la Cité Ennasr à  Tunis. Tout d’abord un premier établissement qui portera le nom de Samarons. De catégorie 5 étoiles, il est doté de 27 chambres, d’un restaurant gastronomique et de 4 salles de conférences dont la plus grande a une capacité de 100 places.

Mohamed Chérif, promoteur de cet hôtel de ville qui se situe au bout de l’avenue Hédi Nouira, estime que l’ouverture se fera au mois de juin 2014.

Le second établissement en cours de préparation s’appelle le Penthouse et est implanté au niveau approximativement de la mosquée du quartier. Lancé par l’homme d’affaires Khaled Kobbi, sa construction a démarré à  la base en 2007 sous forme d’immeuble d’habitation avant de voir sa vocation modifiée. Le Penthouse, dont l’ouverture est également prévue pour l’été 2014, est en réalité un appart-hôtel de luxe avec 30 appartements au total, deux ayant une capacité de 4 personnes et les autres pouvant accueillir 6 personnes et plus, avec même une chambre prévue pour la bonne ! La suite royale au dernier étage de l’hôtel couvre toute la superficie de la bâtisse et dispose de sa propre piscine privative.

Au rez-de-chaussée, il est question d’ouvrir un bowling et plusieurs restaurants. Une grande tente d’une capacité de 400 personnes servira à  accueillir tous types d’événements. Talha Husseini a été chargé de l’ouverture de l’établissement.



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Les Berges du Lac 2 : un autre hôtel se prépare

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Dans le quartier des Berges du Lac 2 à  Tunis, le projet d’un nouvel hôtel vient d’être lancé. Il s’agit d’un immeuble en construction dont la vocation va être transformée en hôtel. C’est le groupe Chabchoub, qui est déjà  actionnaire dans l’hôtel Lella Beya à  Yasmine Hammamet et l’hôtel Essiyaha (ex Club Med) à  Djerba qui a repris l’affaire. L’ouverture ne devrait cependant pas intervenir avant 18 mois au minimum.

Rappelons que ce même quartier a enregistré tout récemment l’ouverture d’un premier hôtel de luxe, le Corail Suite Hotel



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Jumelage entre Hammam-Lif et Castelvetrano

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La municipalité d’Hammam-Lif vient de signer un protocole de coopération et de partenariat stratégique avec la municipalité de Castelvetrano (Sicile, province de Trapani).

Les rapports de collaboration entre les deux municipalités ont été initiés à  l’occasion du projet MEDCOT pour la réhabilitation de la plage d’Hammam-Lif qui sera soutenu par la Commune de Castelvetrano, sous l’égide de l’Union Europénne.

Ce protocole de partenariat paraphé par le maire d’Hammam-Lif Samir Mouelhi et son homologue de Castelvetrano, Felice Jr Errante.

Ce protocole a pour objectif de mettre en place une planification conjointe pour le développement des municipalités respectives dans les différents secteurs (touristique, culturel, économique et sportif) et ce à  travers l’activation d’une série de réunions entre les deux communes afin de définir des mesures à  prendre dans chaque secteur.

Le but du protocole d’accord est l’adhésion des communes d’Hammam-Lif et de Castelverano à  la prise d’initiatives et la mise en œuvre de mesures, visant à  la promotion des échanges dans les domaines du tourisme, de la culture, du développement économique et de la promotion du territoire et des sports, ainsi que d’activer un jumelage selon les procédures et les possibilités de financement offertes par la Communauté européenne.



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Un Ibis sortira bientôt de terre à Sfax

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L’opérateur hôtelier numéro un au monde, le groupe Accor, a signé hier à  Tunis un protocole d’accord pour l’exploitation d’un troisième établissement en Tunisie.

Après le Novotel et l’Ibis de Tunis ouverts en février 2012 sur l’avenue Med V, le grouoe hôtelier français Accor s’apprête à  gérer un Ibis à Sfax. Il s’agit d’un établissement totalement nouveau qui sera construit par la BIAT à  travers l’une de ses filiales avec certains de ses partenaires pour un montant de 30 MD.

« Les résultats économiques et les excellents taux d’occupation des hôtels Ibis et Novotel à  Tunis, toujours en bonne progression, sont autant de raisons de franchir cette nouvelle étape de développement et de poursuivre cette dynamique » a souligné le groupe Accor dans un communiqué conjoint avec son partenaire tunisien.La cérémonie de signature s’est déroulée jeudi soir au Novotel Tunis en présence d’Ismaïl Mabrouk côté tunisien et Antoine Guigou du côté français.

Où et comment

Le futur Ibis Sfax comptera 187 chambres, 1 restaurant, 2 bars, 1 fitness, 1 piscine et 5 salles de réunion. Il se situera sur un lieu stratégique et facilement accessible, avec une façade donnant sur l’avenue Boulila à  proximité du stade et sur les voies de circulation principales conduisant vers l’autoroute du sud et vers l’aéroport Sfax-Thyna.

L’établissement sera bâti sur un terrain de 2620 m² et couvrira au total 9470 m² sur 6 niveaux. L’Ibis Sfax sera doté de 4 salles de réunion de 30 m² et d’une autre de 64 m². Les travaux de construction devraient démarrer en septembre 2014 pour une durée de 2 ans. Les premiers clients devraient être reçus à  l’automne 2016 si le calendrier est maintenu.

2e ville de Tunisie avec 500.000 habitants, Sfax est avant tout un pôle économique stratégique avec 2500 entreprises dont 600 totalement exportatrices. La Foire de la ville reçoit également 300.000 visiteurs en moyenne annuelle lors de ses différentes manifestations. Mais la capitale du sud est également un pôle de tourisme de santé avec pas moins de 2600 médecins répertoriés et une dizaine de cliniques qui traitent majoritairement des clients venus du Maghreb.



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Syphax Airlines : les photos de son premier départ de Tunis vers Montréal

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C’est dans une ambiance festive que la compagnie aérienne tunisienne privée, Syphax Airlines, vient de fêter le jeudi 24 avril, son premier vol commercial régulier vers le Canada.

En présence du directeur général de l’Office de l’aviation civile et des aéroports, du très dynamique ambassadeur du Canada en Tunisie, Sébastien Beaulieu, des représentants des médias, ainsi que des pilotes, du personnel de bord et les clients, le PDG de Syphax Airlines, Mohamed Frikha, était aux anges lors de la cérémonie avant le départ à  l’aéroport de Tunis-Carthage à  l’occasion du lancement officiel de cette première ligne directe entre la Tunisie et le Canada.

Avec une centaine de passagers à  bord, l’Airbus A 330 baptisé Al Qods a quitté Tunis à  14h30. Il est arrivé à  Montréal après huit heures vingt de vol.

Lire aussi :

Syphax Airlines : comment elle est arrivée au Canada 



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Le « M.I.T» fidèle au rendez-vous

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Le salon du tourisme M.I.T ou « Marché International du Tourisme » a ouvert ses portes aujourd’hui au Parc des Expositions de Tunis au Kram pour sa 20ème édition sous le slogan « Tourisme durable, Tourisme responsable ». L’inauguration du salon a été faite par la ministre du Tourisme, Amel Karboul. Ce salon, devenu tradition annuelle, réunit chaque année les acteurs du tourisme et du voyage qui viennent présenter leurs nouveautés en matière de vacances avec des thématiques autour des voyages et de l’évasion. Agences de voyages, compagnies aériennes et offices de tourisme ont répondu présent à  ce salon et exposent leurs produits du mercredi 23 au samedi 26 avril 2014 dans un espace qui se veut international et ouvert sur le monde.

La manifestation profite cette année du déroulement simultané de quatre autres salons qui sont sensés améliorer sa fréquentation par une clientèle plus large et plus diversifiée : « Tunisia Boat Show », « Tunisia Spa Expo », « Tunisia Golf Show » et « Tunisia Horeca Expo ». En marge et pour l’animation du salon, mais sans grande surprise, sont programmés des séminaires et des Workshops.

 O.K



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Carthage Travel & Events commercialise le « Holi Festival »

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C’est l’agence de voyages Carthage Travel & Events qui a obtenu l’exclusivité pour gérer les circuits de distribution et de commercialisation des billets d’entrée au « Holi Festival of Colors » (HFC) qui débarque pour la première fois en Tunisie. Le 14 juin 2014, l’Inde et le Népal seront accueillis aux couleurs de l’arc-en-ciel au Yasmine Golf Club de Hammamet. Ce festival a déjà  une renommée mondiale et un succès retentissant. Il s’agit d’un événement musical et festif (crée à  l’origine en Inde pour fêter le printemps) qui associe modernité et tradition dans une ambiance qui se veut à  la fois jeune et familiale. Né en 2012 à  Berlin, le festival des couleurs par excellence ou la fête « Holi» nous invite à  oublier, dans la joie et la bonne humeur, « les différences entre les castes, les religions ou les origines » et à  bannir « les bornes entre les couches sociales, entre les âges et les richesses ». Holi nous véhicule des valeurs essentielles émanant de la philosophie bouddhiste et un esprit de tolérance, de liberté et d’ouverture inspiré de la culture hindou. Pour ceux qui désirent participer à  ce festival, les billets sont disponibles en ligne sur le site internet de l’agence Carthage Travel & Events (à  compter de 40 dinars) ou alors dans les différentes maisons de jeunes.

O.K



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AGO de la FTAV : quand l’œuvre vote pour l’architecte

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Elle a eu lieu cette assemblée générale qui était à  l’heure des bilans, celui des 3 ans sous le mandat de Mohamed Ali Toumi, désormais Team leader de la corporation, et les quelques éléments fidèles et actifs du bureau, dont la secrétaire générale Nadia Ktata, le trésorier général Jabeur Attouche et le président de la Commission « Omra » Dhafer Letaief…

Il n’était pas facile ce mandat entamé en pleine débandade des spasmes de la révolution et le legs lourd d’une fédération plombée, voire sclérosée, depuis quelques décennies… Voyons ça de près :

1. Priorité à  la réforme et à  la restructuration interne, avec notamment des statuts modernes, adaptés aux mutations profondes du métier de la distribution… On notera que les nouveaux statuts on réduit de près de moitié les membres du bureau (9 au lieu de 20) et ont surtout défini le rôle et fonctions de chaque membre au sein du conseil ; ce qui revient à  inviter avec élégance certains « figurants » à  quitter la table…

2. La réorganisation administrative et le renforcement du staff administratif, ce qui a créé de nouveaux postes d’emplois pour les jeunes diplômés, mais aussi et surtout, pour cadrer les activités sectorielles (Omra, tourisme, agences accréditées, projets stratégiques…) et les rendre plus fonctionnels et rapprocher les services de la Fédération de ses membres.

3. La rigueur en matière de gestion financière a été de mise. La création d’un département comptable et le recours à  un commissaire aux comptes sous l’œil vigilant du trésorier général avaient, pour la première fois dans l’histoire de la Fédération, procuré deux valeurs ajoutées : l’assainissement d’une situation financière jusque-là  très approximative, et l’optimisation des ressources de la Fédération par l’apport de nouvelles ressources.

4. Les relations avec l’administration et les organes gouvernementaux n’a pas été facile, pour au moins deux raisons :

– Le franc parler de Mohamed Ali Toumi et son apolitisme et sa non allégeance aux seigneurs, ne plaisent pas souvent au cortège de ministres sous les gouvernements successifs (4 ministres à  ce jour), car il préfère réaffirmer les intérêts prioritaires de la corporation à  la complaisance.

– L’instabilité de la tutelle à  la tête d’un secteur sinistré et l’absence de vision n’a pas contribué à  privilégier des mesures d’accompagnement au secteur de la distribution en Tunisie, abandonné à  son sort.

Partenaire agissant

En tout état de cause, la FTAV s’est imposée comme un partenaire incontournable auprès des autorités gouvernementales et contribué de manière agissante à  apporter sa conception et ses idées audacieuses sur plusieurs dossiers brûlants (transport, Omra, assurances, projet de nouveaux cahiers des charges, stratégie promotionnelle, sécurité).

4. La bataille de la Omra : casser le monopole d’Etat n’est pas chose commune, qui a donné à  la communauté des agences de voyages spécialisées un bol d’air en cette période de vaches maigres, et diversifié en l’optimisant une activité étranglée par une société héritée des années noires de la dictature. Mais la FTAV – dans la stratégie de Mohamed Ali Toumi – n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et cible aussi le marché du pèlerinage à  l’instar de sa consœur la FNAVM (la Fédération marocaine

5. Sécuriser les membres et asseoir leur crédibilité par un réseau et formules d’assurance qui garantissent la pérennité de leur profession.
6. Sur le plan international, la FTAV s’est affirmée au cours de ces quelques dernières années, passant du statut de membre passif au sein de la Confédération mondiale des associations d’agences de voyages UFTAA (se contentant de régler des cotisations annuelles) à  une partie active d’avant-garde jusqu’à  être sollicitée pour occuper un siège au sein du Conseil UFTAA et faire de la Tunisie un bureau de liaison UFTAA sous zone Maghreb-Afrique.
7. En termes de relations avec l’IATA, la FTAV a repositionné les agences accréditées IATA qui subissaient jusque-là  le diktat de l’association internationale… Déboutée en 2012 sur la question des garanties bancaires, l’IATA modifie en 2014 (Conférence de Dublin 2013) la réglementation internationale régissant les cotisations (IATA).

Changer de président ?

8. Quoi dire, sauf que les nombreux acquis réalisés dans une conjoncture aussi défavorable sont positifs et, s’il m’était donné d’en évaluer l’impact économique, il se traduirait en maîtrise et rationalisation des coûts, par une optimisation des ressources de près de 2 millions de dinars, si l’on ajoutait le million de dinars que devrait procurer l’économie en agios des 200 garanties bancaires fournies à  l’IATA par les membres (30 millions de dinars), du méga projet PGS, en cours de validation avec l’IATA.

9. So What… ? Qui parle de changer le président ? Au cours des dernières semaines précédant l’assemblée générale, Mohamed Ali Toumi était formel, rappelant à  son équipe qu’il s’agissait d’une assemblée générale et non d’une pré-campagne électorale, et que l’événement devra être un miroir objectif des fruits de labeur inlassable 3 ans durant, sans triomphalisme aucun …Rien n’y fit, l’assemblée générale a plébiscité le président Toumi malgré lui, et les nombreux intervenants (y compris membres de l’ancien bureau) en apportant leur adhésion à  son registre ont peut-être fait passer d’un manière anticipée et claire un message très fort aux détracteurs et….probablement aux futurs perdants des prochaines urnes…

M. BEN KHEMAIS



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Syphax Airlines entame le Canada et place Pékin et New York en ligne de mire

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La compagnie aérienne privée tunisienne confirme ses ambitions sur les destinations lointaines.

A compter du 24 avril 2014, Syphax Airlines entame la desserte régulière de la ligne Tunis-Montréal désormais tous les jeudis au départ de la Tunisie et tous les vendredis dans le sens retour. Le billet moyen au départ de Tunis est de 1600 dinars avec une offre promotionnelle de 2000 dinars pour un couple.

La politique bagage sur la ligne portera sur 2 bagages de 23 kg chacun en classe économique. Mohamed Frikha, PDG de la compagnie, a annoncé hier en conférence de presse (photo ci-dessus) que la démarche était conforme au business plan dévoilé lors de l’entrée en bourse de la compagnie sous le slogan « Demain le monde ».

« Les compagnies aériennes tunisiennes sont très concentrées sur l’Europe mais ne sont pas présentes ailleurs contrairement à  la RAM ou à  Air Algérie qui ont de nombreux vols sur le Canada » a-t-il souligné, avant d’ajouter : « c’est un travail de fond que nous avons effectué pour arriver à  Montréal, avec deux vols promotionnels réalisés pour la certification ».

Allusion faite à  la première desserte réalisée en octobre dernier (lire) et à  la seconde en avril 2014 entre Tunis et Montréal. Le premier responsable de Syphax n’a pas manqué de rappeler que sa compagnie avait obtenu la certification IOSA (première norme mondiale pour la vérification de la sécurité des procédures d’exploitation des transporteurs aériens), était devenue membre de l’IATA (l’Association internationale du transport aérien) et avait migré vers le système de réservation mondial Amadeus, le tout en deux ans, « ce que les compagnies réalisent en général en cinq ans » a-t-il tenu à  souligner.

Flotte en devenir

C’est avec son Airbus A.330 que Syphax va desservir la ligne sans escale Tunis-Montréal. Cette année, le transporteur se contentera de ses deux autres Airbus A.319 pour assurer ses autres lignes régulières, notamment sur la Libye (au départ de Sfax) et sur Paris. Car c’est en 2015 que ses nouveaux avions vont être livrés. « Nous allons recevoir nos nouveaux Airbus A.320 CEO respectivement en avril et juin 2015 et avant cela, en mars 2015, un A.330 supplémentaire.

Mohamed Frikha a annoncé son objectif d’ouvrir une ligne directe sur Pékin dès le mois de novembre 2014. Plus encore, le transporteur vise les Etats-Unis parmi ses futures destinations. « Suite à  notre dernière visite avec le gouvernement aux USA, nous avons pris un cabinet d’avocat dans la perspective de l’ouverture d’une ligne sur New York ». Syphax Airlines a transporté 140.000 passagers lors de sa première année d’exploitation (2012), 500.000 (en 2013) et ambitionne d’atteindre 850.000 passagers (en 2014).

« Nous allons nous renforcer sur l’Allemagne, la Belgique, la Suisse et la France » a déclaré Mohamed Frikha. « Nous pensons également au Golfe avec des lignes sur Riyad, Abu Dhabi, Bahreïn en partenariat avec des compagnies de ces pays » a-t-il souligné.

Résultats satisfaisants

Pour le premier responsable de la compagnie, les résultats sont satisfaisants et conformes à  ce qui avait été annoncé lors de l’introduction en bourse avec un déficit la première année et des bénéfices en 2014. « Je peux vous dire que nous allons rentabiliser nos activités cette année parce qu’en 2013, la situation du pays ne nous a permis de réaliser que 70% de notre business plan ». Et pour rentabiliser la nouvelle ligne Tunis-Montréal, Mohamed Frikha mise sur le fret et annonce que 30 tonnes seront emportées sur le premier vol régulier qui comptera une centaine de passagers tandis qu’au retour, ce sont déjà  200 touristes qui prendront part au vol retour pour des vacances en Tunisie avec également, 10 tonnes de fret à  bord.

En matière de transport touristique justement, Syphax Airlines ne semble pas disposée à  renouveler l’expérience de l’été 2013. « Nous attendons la livraison de nos propres avions » a répondu Mohamed Frikha à  une question posée par Destination Tunisie pour expliquer son absence du trafic charter cet été.

L’été dernier (2013), Syphax avait procédé à  la location de 3 Airbus A.320 pour le compte de tour-opérateurs en ACMI mais l’expérience n’a pas été concluante à  cause des nombreux problèmes techniques rencontrés et l’accumulation de retards. « Nous allons être amenés à  effectuer des vols de nuit même si les T.O n’aiment pas ça » a-t-il déclaré sur le sujet.

Le sujet épineux de Tunisair

Le PDG de Syphax Airlines, a de toute évidence joué la carte de l’apaisement dans le dossier qui le lie à  la compagnie publique Tunisair. « Nous sommes d’accord sur le principe d’une collaboration mais nous attendons son application » a –t-il déclaré, laissant entendre que la direction générale de l’aviation civile va « servir de relais » entre les deux transporteurs qui se regardent en chiens de faïences depuis 2 ans.

Malgré tout, Frikha rappelle que Syphax réalise entre 10 et 15 millions de dinars en chiffre d’affaires avec les filiales du groupe Tunisair que ce soit dans le handling, le catering ou le technique. « Avec nos vols long-courriers, nous allons apporter une complémentarité avec des passagers en provenance du long-courrier qui continueront leur voyage sur Tunisair ».

Hédi HAMDI



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Sfax à la rescousse de ses forts en péril

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Les 26 et 27 avril 2014 sont les dates qui ont été choisies par l’Association des amis des arts plastiques de Sfax pour visiter et découvrir en bus les 13 Borj de la capitale du Sud.

Cette initiative est une première et a pour but de sensibiliser la population et les autorités publiques à  la dégradation de certains de ces monuments historiques carrément à  l’abandon et qui encourent le délabrement définitif. L’état pitoyable de ces forts est provoqué par l’absence d’entretien et l’urbanisation sauvage et galopante que connaît la ville de Sfax.

Cet évènement est un appel au secours pour dire que la sonnette d’alarme est tirée et qu’il est indispensable d’agir au plus vite pour sauver ces monuments en détresse. Plusieurs représentations artistiques (photos, chansons, théâtre, exposés) seront au rendez-vous pour animer ce circuit culturel.

Le message est clair et l’événement « SOS Borj en péril » est lancé en plein Mois du patrimoine où le mot d’ordre est la sauvegarde de notre patrimoine.



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L’association Tunisia Ecotourism Network obtient 10.000 $ de financement

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Dans le cadre du programme de subventions FIRE (Fund for Internet Research and Education) la Tunisie est sélectionnée parmi les 11 meilleurs lauréats africains choisis pour la pertinence de leurs programmes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC) autour de la thématique du développement durable en Afrique. C’est l’association Tunisia Ecotourism Network (TEN) qui, grâce à  son projet de plateforme « SmartEco », a passé avec succès cette épreuve et a pu obtenir un financement de 10 000 dollars de la part d’AFRINIC (African Network Information Centre), l’organisme fondateur du projet. La plateforme SmartEco se présente comme une base de données communautaire destinée à  l’écotourisme et qui a pour objectif majeur d’améliorer et de renforcer les techniques de communication marketing auprès des professionnels du tourisme afin de promouvoir la destination Tunisie. A partir du 1er mai 2014, débutera ce projet innovateur qui est susceptible de rendre plus efficients les systèmes de communication, les capacités techniques et les forme d’organisation existants.



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Soirées clubbing All Inclusive à  Djerba

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Tunisie Impact et envie-de-tunisie.com organisent du 15 au 18 mai 2014 une virée spécial Clubbers à  Djerba en formule all inclusive à  l’hôtel One Resort Djerba Golf & Spa. Des vols directs de Paris, Lyon, Nice ou Marseille seront assurés par la compagnie Tunisair. Toujours fidèle à  ses objectifs, la 3ème édition de cet événement à  but non lucratif aura pour mission de développer et de promouvoir les échanges entre la France et la Tunisie sous la bannière de l’amitié et de la tolérance. L’organisation d’évènements à  vocation humanitaire, scientifique, politique, sociale, sportive, culturelle ou encore touristique entre les deux pays sera aussi d’actualité. 100 places seulement sont disponibles avant le 26 avril.



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Djerba : de nouveaux charters arrivent cet été

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A l’approche de l’été et à  la demande des tour-opérateurs, plusieurs compagnies aériennes ont intégré la programmation de l’île de Djerba pour des vols saisonniers supplémentaires.

Au départ de Lille-Lesquin tout d’abord, Transavia-France vient de démarrer le 19 avril une desserte hebdomadaire tous les samedis via un Boeing 737-800 de 189 sièges (et ce jusqu’au 25 octobre prochain). Il s’agit du 3e vol Transavia à  atterrir sur l’île, la compagnie desservant également la ligne Paris-Djerba et Nantes-Djerba, outre la ligne Amsterdam-Djerba assurée par Transavia-Hollande.

« L’île de Djerba correspond parfaitement aux attentes des familles ou des groupes d’amis souhaitant profiter d’un séjour au soleil au bord de la Méditerranée. A moins de 3h de Lille, Djerba est la destination vacances par excellence : détente, farniente, thalasso et sports nautiques sont au programme ! » argumente la compagnie dans un communiqué.

De même, la compagnie allemande Condor, filiale de Thomas Cook, a lancé un vol hebdomadaire en Airbus A.320 au départ de cette même ville du nord de la France. «Thomas Cook Airlines a fait le choix de l’aéroport de Lille, dont la position unique permet aux habitants des Flandres, du Hainaut et du nord de la France de partir en vacances depuis un aéroport proche de chez eux», indiquait la compagnie lors de l’annonce de son arrivée à  Lesquin.

 Au départ de Leipzig, Condor a démarré un vol hebdomadaire tous les lundis depuis le 14 avril qui atterrit à  7h30 du matin pour repartir une heure plus tard avec l’Allemagne.



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Karboul va chercher des fonds dans le Golfe

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Amel Karboul, ministre du Tourisme, s’apprête à  partir aux Emirats Arabes Unis. Elle s’y rend afin d’aller chercher des fonds pour « investir dans le tourisme en Tunisie ». Au micro de la radio française RFI le 18 avril, elle répondait à  une question du journaliste qui évoquait « 150 hôtels au bord de la faillite ». La ministre a estimé que les fonds proviendraient « de différents pays, entre autres du Moyen Orient, où je vais avoir mon prochain voyage, à  Dubaï et Abu Dhabi » a-t-elle déclaré.



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Dar Jerba en réouverture progressive

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Le groupe TUI vient d’annoncer la réouverture du Club Marmara Yasmine pour l’été.

Il s’agit du second établissement du complexe Dar Jerba à  rouvrir ses portes après le Dahlia déjà  opérationnel et en attendant le Zahra en juin prochain.

« Nous jouons sur la flexibilité de nos capacités notamment sur les ailes de saison, mais nous n’avons jamais quitté la destination « , souligne Thomas Crespy, le directeur du développement produits de TUI France dans une déclaration à  Tour Hebdo. « Nous avons profité de ces fermetures pour réaliser de gros investissements afin de rafraîchir et moderniser nos hôtels« , ajoute-t-il.



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France : la Tunisie sur la courbe ascendante

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Selon le dernier baromètre des voyages réalisés conjointement par le Syndicat français des agences de voyages (SNAV) et Atout France (Agence de développement touristique de la France), « seule la Tunisie, dans les destinations moyens courriers, affiche une croissance significative des prises de commande, à  +11% en passagers et de +27% en volume d’affaires, consolidant ainsi la forte reprise constatée le mois précédent ».

Ce baromètre rend compte depuis début 2011 des tendances de l’activité des distributeurs français de voyages de toute nature. Il porte à  la fois sur les réservations et les départs de chaque mois. Il permet selon les pays de destination de connaitre l’évolution du marché en volume d’affaires comme en nombre de passagers.



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Testour fière de porter l’oriflamme des festivités du Mois du Patrimoine

Testour fière de porter l’oriflamme des festivités du Mois du Patrimoine
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C’est la ville la plus espagnole de toutes les tunisiennes qui a été élue pour donner le coup d’envoi des festivités de l’édition 2014 du Mois du Patrimoine.

Le 18 avril Testour s’est encore fait des jaloux. Du moins des envieux. Surtout que depuis quelques temps, elle n’arrête pas d’attirer l’attention et de faire parler d’elle : l’histoire de l’horloge de sa grande mosquée ; la ferveur de ses habitants et leur incroyable implication pour faire connaître et mettre en valeur leur ville ; la mobilisation entre associations, institutions culturelles et autorités publiques pour la restauration de ses monuments. Et voilà  que vendredi, de manière plus ciblée et plus précise, le ministre de la Culture, Mourad Sakli, parle ouvertement d’un « plan de valorisation matérielle et immatérielle de la ville de Testour » et appelle à  ce que ce plan soit « une mission à  laquelle doivent participer toutes les parties concernées » a-t-il déclaré.

Le choix de Testour n’a certainement pas été fait de manière fortuite car dans toute la région du nord-ouest, c’est la ville du Malouf qui détient le palmarès des édifices du patrimoine culturel et architectural entre mosquées, mausolées et bâtisses andalouses. C’est par conséquent elle qui est plus à  même à  donner l’exemple pour servir de locomotive à  d’autres villes en matière de redynamisation des activités artisanales, valorisation du savoir-faire local et transmission de nos coutumes pour les générations futures.

Durant cette journée d’ouverture, la visite de quelques monuments emblématiques a été effectuée et une exposition a été organisée pour porter un éclairage concret sur l’art de la mosaïque andalouse, la calligraphie arabe, la fabrication de la Chéchia et la broderie. Les personnes présentes ont pu aussi découvrir le circuit touristique andalou qui aura bientôt son centre d’accueil pour touristes et visiteurs.

Les retombées économiques et socioculturelles estimées de ce plan sont telles qu’un réseau régional de « centres des savoirs traditionnels » a été mis en place. Ces centres auront un rôle essentiellement informationnel et permettront d’identifier les produits du patrimoine spécifiques à  chaque région afin de stimuler l’activité touristique et culturelle globale de notre pays.

Crédit photo: Nicolas Fauqué
O.K



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Une journée dédiée au e-tourisme à  l’initiative de Traveltodo

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L’agence de voyages Traveltodo, leader et précurseur du tourisme en ligne en Tunisie, organise la première grande journée consacrée au e-tourisme en Tunisie sous le patronage de Madame Amel Karboul, ministre du Tourisme, et en présence d’experts nationaux et internationaux du secteur.

Cette première édition aura lieu le jeudi 24 avril 2014 à  l’hôtel Le Palace Gammarth et débattra de la place des nouveaux modèles économiques autour de l’économie collaborative, des ruptures technologiques et des évolutions des pratiques d’achats. M. Tarek Lassadi, directeur général de Traveltodo et organisateur de l’événement, estime « qu’étant donné que le e-tourisme, plus que jamais, est au centre des challenges des décideurs touristiques, nous avons voulu aborder tous les sujets en rapport avec le e-tourisme, mais aussi les dernières tendances qui préfigurent de son futur afin de les commenter, les analyser, les décrypter et, surtout, voir comment positionner la Tunisie dans cette dynamique incontournable ».

A l’issue de la conférence principale, différents ateliers seront proposés en complément afin de débattre plus en profondeur des problématiques posées pour permettre aux participants d’être au cœur de l’actualité et des innovations directement avec les experts invités.

Ce premier rendez-vous annuel des décideurs de l’e-tourisme vise à  réunir l’ensemble de l’écosystème e-tourisme : le privé comme le public, les grands groupes et les start-up, le produit, les services mais aussi les technologies.

Des experts d’envergure :

Pour cette première journée e-tourisme en Tunisie, Traveltodo a invité des sommités nationales et internationales, dont notamment Frédéric Vanhoutte qui sera le président d’honneur de cette première édition et qui est l’expert incontesté du tourisme digital en France maîtrisant surtout les métiers de GDS, d’agence en ligne après une très longue expérience professionnelle dans le secteur. Il est actuellement président de l’Association des agences de voyages en ligne Level.com.

Autre invité de taille, Yahya Fetchati, le Marocain le plus connecté d’Europe. Anciennement responsable partenariat chez lastminute.com et Directeur Europe de hotels.com, il est co-actionnaire et responsable Business & Operations monde chez Bookassist basé à  Dublin.

Egalement présents les experts suivants : Romain Chaumais, directeur des opérations chez Ysance France, Kaïs Sellami, président de la Fédération nationale des TIC à  l’UTICA et PDG de Discovery Informatique, Mohamed Bridaa, Country Manager Microsoft en Tunisie, Zied El Kadhi, consultant manager chez Key Consulting ou encore le Libanais Bilal Kabbani, directeur des marchés émergents du voyage pour la région Mena chez GOOGLE.

 Pour plus d’informations, www.etourismetunis.com ou sur la page Facebook de l’événement e-tourisme Tunis.



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Chiffres à  l’appui, la FTAV dresse le bilan de son action sur le terrain

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La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) vient de tenir son assemblée générale ordinaire relative à  son exercice 2013. Il s’agissait en réalité de la dernière rencontre de ce type avant les élections qui auront lieu en juin prochain. Au 31 décembre dernier, ce syndicat patronal comptait 632 adhérents, soit certainement un record depuis sa création. De l’avis même de nombreux agents de voyages et autres opérateurs du secteur, « si l’actuel bureau a réussi à  fédérer autant de membres, c’est sans aucun doute parce qu’il a placé la structure sur une nouvelle orbite ». Raouf Jaiem, membre du conseil d’administration de la fédération reconnait que « la FTAV a effectué un saut qualitatif déterminant ces dernières années », autrement dit depuis 2011, date de sa reprise en main par l’actuel bureau présidé par Mohamed Ali Toumi. Rien qu’au cours de l’année 2013, la FTAV, à  travers son président, ou représentée par l’un des membres de son conseil, a totalisé exactement 182 réunions avec le ministère du Tourisme ou l’ONTT et 52 autres avec d’autres structures ! Des statistiques révélées lors de l’assemblée générale ordinaire pour, quelque part, prendre à  contre-pied tous ceux qui continuent de prétendre que la fédération n’agit pas assez pour la cause du secteur.

2013, l’année du positionnement effectif

Dans un message écrit délivré à  ses adhérents, Mohamed Ali Toumi explique que 2013 a été l’année du positionnement effectif de la FTAV. « Les années 2011 et 2012 ayant été marquées par les difficultés politiques et conjoncturelles que tout le monde connaît (ainsi que par les changements successifs de ministres du Tourisme), les grands dossiers n’avaient pas pu être débattus en profondeur. La relative stabilisation de la situation au cours de l’année écoulée nous a permis de mettre sur la table les vrais sujets qui concernent notre corporation » a-t-il expliqué.

Le bureau de la fédération estime en tout cas avoir été au four et au moulin pour traiter la masse de dossiers qui entravent le bon développement des activités des agences de voyages. Celui de la Omra semble être la plus grande réussite à  mettre à  l’actif de l’actuel bureau qui a réussi non seulement à  libéraliser partiellement cette activité mais également à  augmenter le quota de voyageurs accordé aux agences privées. Autre grand chantier, celui du transport touristique. La FTAV s’est en effet opposée au projet du ministère du Transport portant création de sociétés de transport touristique moyennant un simple cahier des charges. Par ailleurs et selon les statistiques avancées, le nombre de véhicules (bus, minibus et 4X4) qui ont bénéficié de privilège en 2013 a atteint les 108 unités, « ce qui a permis de générer une économie minimale de 5,4 millions de dinars pour les professionnels » souligne Mohamed Ali Toumi.

Autre grand dossier, celui des relations entre les agences de voyages billettistes et la toute puissante IATA (l’Association internationale du transport aérien). Le PGS, ou Programme de Garantie Solidaire élaboré par la FTAV et destiné à  soulager les agences des énormes cautions bancaires qu’on exige d’elles (20 milliards actuellement et qui entraînent 1 milliard d’agios annuellement), a finalement été adopté par l’IATA. « Nous pouvons aujourd’hui affirmer que l’IATA, qui n’était pas d’accord sur le principe du PGS que nous proposions, a finalement été convaincue par notre formule à  tel point que le principe pourrait être exporté à  d’autres marchés » a affirmé Mohamed Ali Toumi.

Cependant, malgré cette notoriété consolidée et cette nouvelle image d’une FTAV agissante et très impliquée dans la cause touristique nationale, ce sont tout juste 146 voyagistes qui ont pris la peine d’assister à  l’assemblée générale ordinaire de leur corporation. Dans le même temps, le secteur n’a pas retrouvé son rythme de croisière, malgré les perspectives très positives de la saison été qui s’annonce. Premiers concernés par les effets de la crise touristique, les agents de voyages de la région du sud-ouest. Ali Abdelmoula en sait d’ailleurs quelque chose. Sur le terrain, ce spécialiste du tourisme saharien ne voit toujours pas sa clientèle revenir et continue de mener la lutte. « Notre bataille, c’est de réussir à  retirer le sud de la zone rouge qui nous a été imposée, la sécurité y est assurée » martèle-t-il à  qui veut bien l’entendre. Mongi Gueddas, de son côté, en vieux routier du tourisme, veut barrer la route à  certaines mauvaises langues. « Les gens accusent les agences de voyages de faire sortir des devises du pays à  travers la billetterie, l’outgoing et la Omra. Nous devons au contraire montrer ce que notre secteur apporte au pays comme devises à  travers les touristes que nous ramenons » s’est-il exclamé. Ce qui, de toute évidence, démontre que l’agent de voyages est encore l’un des maillons mal compris de la chaîne touristique, malgré tous les efforts que sa fédération de tutelle a entrepris pour prouver le contraire. Vaste chantier pour les trois mois qui restent à  l’actuel bureau avant que les urnes ne se prononcent sur sa reconduction ou son remplacement.

 H.H



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Un groupe hôtelier mondial à Sfax ?

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Un groupe hôtelier de renommée internationale aurait l’intention de s’installer à Sfax prochainement. On parlerait du groupe Accor avec la BIAT.

Il s’agit d’un projet d’hôtel qui sera construit par son partenaire tunisien et dont l’exploitation se fera sous un label de dimension internationale. La confirmation du projet devrait être annoncée avant la fin du mois en cours lors d’une visite de hauts responsables de ce groupe international.

A noter qu’à Sfax, la seule enseigne hôtelière mondiale présente actuellement est Golden Tulip.



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