Salons touristiques en janvier : Air France en campagne de séduction tunisienne

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50% de remise sur la classe Premium Economy pour les professionnels tunisiens du tourisme qui comptent participer aux salons touristiques prévus aux Pays-Bas, en Autriche et en Espagne en janvier 2014. La compagnie Air France a en effet lancé une offre promotionnelle destinée à  encourager les professionnels tunisiens à  utiliser ses lignes pour se rendre aux salons «Vakanties Beurs» à  Ultrecht (14-19 janvier), «Ferien Messe Wien» (16-19 janvier) et «Fitur» Madrid (22-26 janvier). La classe Premium Economy offre la possibilité de voyager avec deux valises de 23 kg chacune, de bénéficier d’un circuit prioritaire d’enregistrement et d’embarquement ainsi que la possibilité d’accéder au Salon Air France à  l’aéroport Charles-de-Gaulle. Plus encore, que ce soit en se rendant à  ces salons ou sur leur trajet de retour, les professionnels tunisiens pourront éventuellement faire un « stop » à  Paris. L’offre est valable au départ de Tunis-Carthage pour les passagers qui réserveront pour un voyage en Premium Economy vers AMS, MAD ou VIE devant se dérouler entre le 10 et le 31 janvier 2014.



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Tunisair au top 5 des entreprises africaines les plus visibles sur le web

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La compagnie nationale tunisienne Tunisair a été classée à  la 3ème place du top 5 des entreprises les plus visibles sur le net avec 1,8 million de pages indexées sur Google selon le baromètre digital des entreprises d’Afrique francophone. En outre, la compagnie a été classée 2ème entreprise africaine en matière d’indice d’intérêt sur le web, suscitant un volume de 246 000 recherches au cours des 12 derniers mois.

L’étude publiée par «Hopscotch Système Africa», agence spécialisée dans le domaine de la communication et du marketing digital, a évalué la popularité de 50 marques d’entreprises africaines sur la base de leur référencement sur le web (moteur de recherche Google) et leur présence sur les réseaux sociaux (facebook. twitter.etc.).

Il est signaler que la page officielle Facebook de Tunisair «Tunisair – La Compagnie aérienne nationale de la Tunisie» compte près de 102 000 abonnés.



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Gambie : chaleur hivernale et « Fanal Parades »

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La Gambie, plus beau petit pays d’Afrique, est le lieu idéal pour faire de ce rêve une réalité. En fin d’année, vous aurez en outre le plaisir d’assister aux Fanal Parades, inoubliables cortèges ! 

La Gambie s’étend sur la côte occidentale de l’Afrique, de part et d’autre du fleuve du même nom, et est quasiment enclavée dans son voisin, le Sénégal. Petit pays, elle n’en offre pas moins un bel échantillonnage des splendeurs naturelles et de la diversité culturelle du continent africain. Pas besoin d’interminables déplacements pour profiter de tout cela : des dizaines d’excursions d’une journée sont organisées depuis votre hôtel de plage.

Sur les plages de palmiers baignées par l’Océan atlantique, vous bénéficierez en plein hiver de températures diurnes de 30 à  35 °C et de nuits relativement fraîches (20 °C environ). Le risque de voir une goutte de pluie est quasiment nul. Bref, vous passerez dans un confortable hôtel de formidables vacances d’hiver sous les Tropiques.

Splendeurs naturelles

En Gambie, la nature est jalousement protégée. Les autorités ont transformé de vastes zones en parcs nationaux. Pour les touristes, ce sont autant de lieux enchanteurs, en particulier les forêts tropicales et les mangroves bordant le fleuve Gambie, où l’on peut observer une faune et une flore impressionnantes. De nombreuses excursions sont organisées à  partir des hôtels de la côte.

Des événements culturels, y compris pendant la période de Noël !

Des dizaines de groupes ethniques avec leurs coutumes et leurs traditions propres vivent en Gambie. Cette diversité qui rend le pays si intéressant peut être découverte partout, que ce soit lors de fêtes traditionnelles ou sur des marchés bigarrés. Le calendrier des événements est si riche que, même durant un séjour hivernal à  la plage, vous pourrez profiter de différentes excursions, y compris pendant la période de Noël.

Les Fanal Parades sont tout à  fait typiques, surtout dans la capitale, Banjul, et à  Serrekunda. Les « fanals » sont des maquettes de bateau pouvant mesurer jusqu’à  3 mètres de long, réalisées en bambou et revêtues de papier blanc, ornées à  l’intérieur de bougies ou de petites lampes.

Ces petits esquifs construits par des associations d’amateurs sont munis de roues et défilent dans les rues en cortèges festifs, accompagnés de danses et de musique.

Le cortège passe de maison en maison pour quémander un peu d’argent, somme qui est ensuite réunie pour organiser une grande fête. La tradition du fanal est bien vivante et comprend même des compétitions.

Les fêtes de fin d’année sont aussi l’occasion d’admirer des danses exécutées dans de spectaculaires costumes, démonstrations qui se terminent souvent en un éclatant festival de rue.

En résumé, votre séjour hivernal en Gambie vous permettra de savourer une délicieuse température estivale, mais aussi l’atmosphère vibrante et colorée des fêtes du Fanal.

Infos : www.visitthegambia.gm



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L’euro en feu

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L’euro vaut actuellement 2,3 dinars. Pauvre monnaie tunisienne qui s’est dévaluée de plus de 10% depuis le début de l’année 2013. Mais ceux qui sont le plus à  plaindre, ce sont les hôteliers qui continuent à  signer leurs contrats avec leurs partenaires tour-opérateurs en dinars tunisiens -monnaie de singe pratiquement- tellement l’environnement économique est affecté par la situation politique et par les perspectives de croissance pessimistes.

«Si les tiraillements politiques continuent de peser sur le climat des affaires et, si les débats sur les questions économiques et financières n’arrivent pas s’extirper du terrain de l’incompétence et du populisme, et si le syndicalisme ne déserte pas la surenchère revendicative, alors tous les scénarios sont possibles, y compris celui d’une cure d’austérité avec une dévaluation fort douloureuse» a estimé le professeur Moez Laabidi, enseignant à  la faculté des Sciences économiques et de Gestion de Mahdia et conseiller économique auprès de MAC SA.
Du côté des hôteliers, la question de la signature des contrats en euros avec les tour-opérateurs est donc aujourd’hui d’une importance cruciale. Mais tout le monde l’entend-il de la même oreille ?

D.T



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Tozeur : Qatari Diar va commencer par l’hôtel

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Le Tozeur Desert Resort est le nom choisi pour le futur hôtel du projet Qatari Diar. Il s’agit d’un établissement de 5 étoiles qui comprendra 60 suites de luxe mettant en avant « l’expérience de la culture et de l’hospitalité arabes ». Il comprendra également un centre spa haut de gamme, des restaurants ainsi qu’une importante infrastructure pour les congrès dont notamment une tente « Arabian Night ». Le projet dans son ensemble s’étend sur 40 ha et disposera de composantes de loisirs et de commerces pour faire de Tozeur une destination à  part entière.



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Hôtels et écolabels

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Le Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (CITET), organise une journée de sensibilisation sur le thème « Management de l’environnement : de l’ISO 14001 à  l’écolabel » qui aura lieu à  Djerba le 17 décembre puis également à  Hammamet le 20 du même mois. Cette action vise en premier lieu les établissements d’hébergement touristique dans le but de les inciter à  une plus grande conscience environnementale qui devient incontournable non seulement au plan national mais aussi international. Il sera également question des avantages d’obtenir l’écolabel tunisien, certification délivrée à  l’entreprise suite à  sa conformité avec un ensemble de critères techniques et écologiques.



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Tourisme : le virtuel, grand potentiel pour contourner les crises

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Par Moez Kacem*

Le contexte international du tourisme est caractérisé par des chocs qui s’avèrent plus fréquents et plus pesants pour les destinations traditionnelles. En effet, les dernières années ont été caractérisées par plusieurs crises ayant différents aspects : sanitaires (SRAS, vaches folles, corona), sécuritaires (troubles dans les pays arabes, Grèce), économiques (crise financière de 2008 en Europe, shut-down américain en 2013), naturelles (typhon, Sandy, inondations en Thaïlande…).
Selon la directrice de la SIPC, Elizabeth Longworth, « même en l’absence de catastrophes gigantesques, telle qu’un séisme massif en milieu urbain, les pertes économiques liées aux catastrophes sont estimées à  138 milliards de dollars en 2012 ».
Comme l’indique le baromètre de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme), et en dépit des chocs passagers, le nombre d’arrivées des touristes internationaux a affiché une hausse presque ininterrompue, passant de 277 millions en 1980 à  528 millions en 1995 pour franchir spectaculairement le milliard (1,035) en 2012. En 2013, l’OMT prévoit une hausse entre 3 et 4% de ce chiffre (réalisation de +5,3% de janvier à  août 2013).
Selon les mêmes prévisions, une croissance annuelle moyenne du nombre des arrivées des touristes internationaux à  l’échelle mondiale de 3.8% par an sera assurée de 2010 à  2020. Par ailleurs, le tourisme représente, pour plusieurs pays émergents, une source indéniable de devises assurant des taux considérables en matière de couverture du déficit commercial.

La crise : aucun n’est à  l’abri

Ce secteur, qui a vécu l’essor d’une industrialisation durant les dernières décennies, se heurte à  plusieurs secousses dans les principales régions touristiques (Moyen Orient, d’Afrique du nord et Europe). En effet, le tourisme au Moyen Orient par exemple, a accusé un net recul à  cause des troubles de 2011 dans la majorité des destinations de la dite région. Cette dernière, la plus dynamique du monde durant la décennie écoulée, aurait perdu selon les estimations 5 millions de touristes internationaux en 2011 (soit -8%) pour un total de 55 millions.
Directement ou indirectement, la situation sociale et politique ainsi que les changements survenus dans la région ont eu des effets négatifs sur la quasi-majorité des destinations : la Syrie (-41%), l’Egypte (-32%), le Liban (-24%), la Palestine (-1%) et la Jordanie (-13%) ont accusé une forte baisse de la fréquentation touristique.

Ces baisses traduisent la nécessité croissante pour ces destinations, comme pour toutes les autres qui sont influencées par les troubles ou autres crises, d’adopter des stratégies réfléchies afin de relancer le secteur.
C’est ainsi que le recul de certaines destinations inquiète bon nombre d’investisseurs et de professionnels ; voire d’Etats qui réalisent, grâce au tourisme, une part importante de leur PIB (20% pour la Grèce, 11% pour l’Egypte, 7% pour la Tunisie à  titre d’exemple).

La nature, la fréquence et le coût des crises ont sensiblement évolué au cours des vingt dernières années (le modèle grec est le plus expressif). On comprend sans doute mieux aujourd’hui à  quel point sont étroitement imbriquées les différentes dimensions de ces événements qui perturbent très fortement le rythme de croissance économique de certains pays ainsi que le fonctionnement de nombreuses organisations, publiques et privées, avec des conséquences allant jusqu’à  la cessation définitive d’activité.
L’industrie touristique reste un domaine très sensible aux effets engendrés par ces crises. L’éclipse des grands opérateurs français durant ces derniers mois de 2013 le prouve (TUI France enterre son T.O au profit de Jet Tours, Thomas Cook simplifie son portefeuille de marques, FRAM a vu sa valeur comptable se réduire à  24 M€ en 2012).

Anticiper les crises

Les retours d’expérience des grandes crises récentes montrent que les organisations ayant entrepris une démarche préalable visant à  garantir la continuité de leur activité sont les plus résilientes face aux événements déstabilisants. Bien qu’il soit utopique de chercher à  tout prévoir et maîtriser, les décideurs (institutionnels ou encore responsables d’une organisation – publique ou privée ) se doivent de concevoir et mettre en œuvre des stratégies de protection permettant d’éviter certains événements, ou tout du moins d’en limiter les effets directs sur les objectifs de l’organisation, et d’assurer la continuité d’activité malgré la perte de ressources critiques. Il faut par conséquent disposer d’outils méthodologiques permettant d’optimiser l’efficience de ces actions, en cohérence avec les objectifs de l’organisation.Des outils existent déjà  pour couvrir séparément plusieurs domaines indissociables : la gestion de risque, la gestion de crise, l’intervention, le maintien et la reprise d’activité. La démarche de continuité d’activité est le moyen d’associer de manière globale et cohérente tous ces domaines.

Adopter des stratégies marketing spécifiques destinées à  alléger l’impact des crises sur la destination touristique ou l’organisation est devenu un « MUST ». En effet, généralement, ce sont les pratiques commerciales et l’intelligence communicationnelle qui font la différence en périodes de crise. Les décideurs concentrent leurs efforts dans la force de vente ou encore dans la sauvegarde de leurs parts de marché habituelles en essayant de surmonter les moments difficiles aux moindres dégâts.
Au cours des crises, le temps est sacré, les décisions deviennent de plus en plus difficiles dès que leurs retombées seront appréciées à  très court terme. C’est pour cela que l’anticipation reste une attitude privilégiée des managers en leur accordant plus d’alternatives, de choix stratégiques et de temps de mise en œuvre. La conception préliminaire de plusieurs plans de sauvetage comprenant des stratégies et des plans d’actions adaptés à  diverses situations pourra aussi être d’une grande utilité, surtout que pour le secteur touristique, agir en aval de la crise peut s’avérer néfaste quant à  l’image de la destination et laissera des séquelles négatives sur l’assise financière des organisations.

Contourner les crises

Devant les attentats, les épidémies et les crises économiques, les destinations touristiques se trouvent obligées de gérer, d’une façon concomitante, un endettement croissant, une baisse des marges et une chute des chiffres d’affaires de plusieurs transporteurs, agences de voyages, T.O et hôtels. Les changements de comportements des touristes (préférence pour les courts séjours multiples), le succès des nouveaux acteurs (compagnies low cost et agences de voyages virtuelles offrent un produit « personnalisé » au prix de forfaits standardisés) ; ainsi, le package a laissé sa place au dépackaging.

Tant pour les institutionnels que pour les professionnels, les stratégies marketing traditionnellement employées deviennent, sans doute, de plus en plus rigides et inefficaces.

La volonté d’occuper toute la chaîne de valeur touristique (un véritable atout en période de croissance du marché, mais une source de coûts fixes énormes en cas de contraction) s’est longtemps justifiée pour des raisons économiques liées à  la maîtrise du développement et, surtout, au fait que 80 % du prix des forfaits proposés représente le billet d’avion, l’hôtellerie et l’accueil. Cette rente de situation brisée par les attentats et les crises a fait que les assembleurs (ceux qui se tiennent uniquement à  l’assemblage du billet d’avion avec l’hôtellerie, sans posséder de compagnie aérienne ni de réseau d’agences particulières) traversent plus facilement les périodes risquées.

L’industrialisation du tourisme qui, dans un contexte de mondialisation, escomptait une standardisation des « goûts et des coûts », s’est probablement trompée. Le choix des vacances relève d’une addition d’exceptions culturelles : chaque pays a ses destinations préférées et il devient impossible d’atteindre une véritable synergie des achats et par conséquent des offres, le noyau de chaque stratégie marketing.
Par ailleurs, l’avènement d’Internet (média sociaux, sites web, plateformes de réservation, …) a bouleversé l’organisation des entreprises en affectant les comportements d’achat des touristes. Chacun compose son forfait en dernière minute, privant le tour opérateur d’une trésorerie pléthorique et de la flexibilité de son offre : dans sept cas sur dix, le « book-it your self » est moins élevé que le tarif des catalogues. De ce fait, l’industrie du tourisme est peut-être au bord d’un déclin structurel. Loin de la culture du forfait standardisé, une gestion de « trading » s’impose pour redéployer le chiffre d’affaires et les marges. La réflexion passe par le lancement de marques en ligne avec des forfaits plus flexibles et réinventées chaque jour et l’utilisation de nouvelles plates-formes de ventes.

Le potentiel du virtuel

En 2006, le pourcentage des voyageurs ayant réservé leurs séjours via Internet était de 32%. Ce pourcentage est passé à  41% en 2008 et il est aux alentours de 60% en 2013 (selon Amadeus & Oxford Economics).
Forte vitesse de couverture géographique, économies d’échelles réalisées au détriment des frais fixes engendrées par des points de vente physiques et personnalisation véritable des forfaits constituent des atouts indéniables et un potentiel irrévocable du virtuel.
En phase crise, savoir communiquer avec les marchés cibles ou passer à  la communication directe avec les clients à  travers les médias sociaux représente un facteur clé de succès. Gérer les avis des clients, partager des images, ou répondre instantanément aux commentaires permet, non seulement, de rassurer et fidéliser les clients, mais aussi de pallier à  la médiatisation généralisée et souvent défavorable de certains troubles engendrés par les crises économiques et politiques (manifestations, sit-in, grèves…).
Une politique d’investissement dans des plateformes de réservations (régionales ou nationales), dans la forte présence sur les médias sociaux les plus dynamiques, dans l’innovation des applications mobiles des guides clients, ne peut qu’être rentable à  très court terme, ce qui répond parfaitement aux exigences du management des crises.

Dans les entreprises du tourisme, comme ailleurs, il existe un effet d’affichage des concepts de développement durable et de responsabilité sociale. Aujourd’hui, les stratégies mercatiques ne peuvent plus se séparer de ces concepts qui sont devenus imposés par les consommateurs ainsi que la société civile ou même certains partenaires. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les campagnes de publicité : beaucoup insistent sur le respect de l’environnement, l’efficacité énergétique, le respect des populations locales…, mais, au-delà  des effets d’annonces, l’activité économique reste la priorité pour la firme pour laquelle le développement durable consiste prioritairement à  faire durer la croissance de son chiffre d’affaires. En cas de mauvais résultats, elle va penser à  produire plutôt qu’à  respecter, coûte que coûte, l’environnement et le sociétal. Et là , encore une fois, le virtuel pourra constituer « un refuge sécurisé ».

Moez Kacem*
Expert International en Tourisme
moezkacem@yahoo.fr



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Pour 2014, Jamel Gamra veut 1 million de touristes supplémentaires

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Le ministre du Tourisme est un homme optimiste. Jamel Gamra s’est fixé comme objectif pour 2014 de réaliser 1 million de touristes supplémentaires par rapport à  2013. C’est ce qu’il a annoncé hier à  l’ouverture du séminaire annuel des représentants de l’ONTT à  l’étranger (photo).

Le ministre a confirmé à  cette occasion que le budget de promotion du tourisme tunisien pour l’année 2014 ne subira pas de baisse comme cela avait été craint à  un moment (lire à  ce propos). Cependant, si l’enveloppe globale a été maintenue, il semblerait que des changements pourraient intervenir sur la répartition des budgets en 2014 selon les marchés.

Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, l’a d’ailleurs laissé entendre à  demi-mots lors de la réunion : « les budgets consacrés à  certains marchés et à  leurs performances ne collent pas du tout, donc nous allons les réorienter vers des marchés qui rapportent ». En ligne de mire, sans aucun doute, le marché français qui devrait finir l’année sur une baisse de 22% avec 765.000 touristes au total. En 2010, les touristes français sur la Tunisie représentaient 36% des arrivées touristiques globales. Elles ne sont plus que de 26% cette année. Et pour l’hiver 2013-2014, la situation n’est pas plus reluisante puisque la programmation aérienne accuse une baisse de 20.000 sièges par rapport à l’année dernière. Le régulier est en effet en recul de 13% et le charter de 82% dans les programmes des compagnies aériennes, et en premier lieu desquelles Tunisair.

Concrètement, on s’attend à  une diminution de 12.000 clients puisque les principaux T.O ont revu à  la baisse leur programmation de la Tunisie pour cette saison : Marmara a réduit ses engagements de 77%, Thomas Cook de 36% et Promovacances de 16%. Pour ne citer que ces exemples. Mais les soucis de Leïla Tekaya, nouvelle représentante de l’ONTT pour la France, ne se limitent pas à  la baisse de la demande. Elle est également étroitement liée à  la situation qui prévaut et notamment les conditions environnementales que reprochent les clients et les voyagistes à  la destination. « Le souci actuel, ce n’est plus la saleté, c’est l’insalubrité » s’exclame-t-elle indignée. Un problème que le directeur général de l’ONTT déplore lui aussi : « c’est malheureusement devenu une étiquette qui nous colle : la propreté, la qualité des services et l’état actuel de l’accueil, notamment dans les aéroports, se sont détériorés. Les reproches que l’on nous fait sont très douloureux. Il ne suffit pas de ramener des touristes, mais il faut qu’ils rentrent chez eux avec des avis favorables. »

Communication de crise

L’attentat avorté de Sousse le 30 octobre dernier (lire) a démontré une fois de plus que l’administration du tourisme tunisien n’avait pas encore le réflexe de la communication de crise. Le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), Mohamed Ali Toumi, l’a rappelé à  l’occasion du séminaire. « Nous réagissons tardivement en cas de problème. Pour prendre le dernier cas de Sousse, les représentants ont voulu réagir rapidement mais ne disposaient pas de la matière nécessaire ».

En réalité, ce que le président de la FTAV n’a pas dit, c’est que les représentants de l’ONTT à  l’étranger ne sont pas formés à  communiquer et à  peine quelques-uns disposent d’attachés de presse. Il fut un temps (avant la révolution en l’occurrence) où ces mêmes représentants n’avaient même pas le droit de s’exprimer face aux médias (sauf avec la presse touristique pour parler tourisme). Aujourd’hui, les vieux réflexes subsistent et interpellent : ces hauts cadres du tourisme tunisien n’auraient-ils pas besoin justement d’une formation adéquate pour réagir en cas de nécessité et transmettre les bons messages ? « Il faut effectivement professionnaliser la communication vue la période que traverse la Tunisie, c’est une priorité » reconnait le directeur général de l’ONTT.

D’autant plus que depuis 2011, il est évident que les pays d’Europe latine ont été très sensibles à  ce qui se passe régulièrement en Tunisie. L’agence française Publicis, qui continuera à  piloter la communication de la Tunisie touristique sur les deux prochaines années (lire) , a préconisé l’enregistrement préalable de témoignages de touristes rentrés satisfaits de leurs vacances en Tunisie. « Il faut que ces témoignages soient prêts en permanence et chaque marché doit en disposer » recommande Habib Ammar. L’autre conseil émis pour rassurer les clients, c’est de retransmettre en direct sur les salons touristiques à  l’étranger ou dans les représentations elles-mêmes l’ambiance prévalant sur les stations touristiques en Tunisie.

Profession : représentant

Le séminaire annuel des représentants de l’ONTT s’est déroulé cette année en l’absence de ceux nommés récemment en Chine et au Canada et actuellement en cours de passation avec leurs prédécesseurs. Le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages, Mohamed Ali Toumi, lors de son speech d’ouverture du séminaire, a évoqué sans ambages ni détour un sujet « dont tout le monde parle tout bas mais jamais publiquement, celui des moyens accordés aux représentants de l’ONTT à  l’étranger dont on exige qu’ils soient des surhommes ».

Le président de la FTAV, se basant sur un constat personnel après avoir fait la tournée des marchés ces deux dernières années, s’est dit « sidéré » de voir que « le représentant doit faire à  la fois le démarcheur, le lobbyiste, l’attaché de presse, l’accompagnateur et même le chauffeur ». Il a appelé à  cette occasion « à  une profonde réflexion sur le sujet ».

Dans le même ordre d’idée, le ministre du Tourisme a parlé d’un « contrat programme » pour les représentants, pour leur permettre « de réaliser leurs objectifs d’après leurs exigences étant donné qu’ils sont les initiateurs du travail que l’administration est en train de faire ». Une manière peut-être de reconnaître en haut lieu que les représentants abattent souvent un travail de titan mais qui n’est pas encore reconnu à  sa juste valeur par leur administration de tutelle pour qui, trop souvent, seuls les chiffres des arrivées touristiques comptent.

Hédi HAMDI



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Pourquoi Gilles Kepel a écrit sur la Tunisie via Air France

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Le numéro du mois de décembre 2013 du magazine de bord de la compagnie Air France comprend plus de 13 pages totalement dédiées à  la Tunisie. Un reportage portant le titre de «Passion tunisoise» et qui devrait être lu par 1 million de passagers voyageant sur les lignes de la compagnie française. Ce reportage est signé par le politologue français et spécialiste du monde arabe Gilles Kepel. L’article porte essentiellement sur le Musée du Bardo mais contient également d’autres informations pratiques et « coups de cœur » destinés à  orienter et conseiller le voyageur.

Ami personnel du président d’Air France, Kepel s’est vu proposer de signer un jour un article dans le magazine de bord, sans qu’il y ait eu définition précise ni du sujet ni de la date de parution. «Dans mon livre Passion Arabe (dont l’écriture a été entamée à  La Marsa), le thème des musées et de la mosaïque est abordé. Je me suis dit que j’avais envie d’écrire sur le Bardo pour rendre justice à  la Tunisie malgré l’image contrastée que nous avons d’elle» explique Gilles Kepel à  Destination Tunisie. «De plus, Jean-Luc Martinez, qui est aussi un ami qui a mené la restauration du Musée du Bardo, est devenu entre-temps directeur du Louvre». Le thème était donc tout trouvé ; le hasard a fini par concrétiser l’affaire.

En septembre dernier, dans les coulisses de la chaîne TV LCI à  Paris, Gilles Kepel et Jamel Gamra, ministre du Tourisme, font connaissance. Ils parlent du projet. «Le ministre m’a facilité les accès, j’ai passé un week-end au Musée où j’ai discuté avec les guides et les restaurateurs pour réaliser l’article». Kepel reconnaît que le Musée du Bardo gagnerait à  être visité beaucoup plus pour ses collections extrêmement riches mais aussi par la nouveauté de sa muséographie».

Quant à  sa passion du Monde arabe, Gilles Kepel nous raconte qu’elle lui a été inculquée lors de sa tournée de la Méditerranée en 1974. Il a alors 19 et se rend en Grèce, en Turquie, puis en Syrie où il demeurera 3 mois. Il ira également en Egypte où il rédigera une thèse sur l’islamisme, «un sujet qui n’intéressa personne dans les années 80» se souvient Gilles Keppel. Parfait arabophone (il parle en fait 5 langues), il est marié à  une Kabyle.

D.T



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Suite aux rumeurs de cessation de paiement, Tunisair sur la défensive

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La direction générale de Tunisair n’a pas tardé à  réagir aux informations de presse faisant état de son abandon par l’Etat qui aurait refusé de prendre en charge son plan de redressement, ce qui la plaçait en risque de cessation de paiement. La compagnie publique, qui devrait changer de PDG incessamment (l’actuel ayant atteint l’âge maximum autorisé), s’est voulue rassurante dans un premier temps : «Tunisair a toujours honoré ses engagements vis-à -vis de ses fournisseurs locaux et étrangers, de ses bailleurs de fonds et vis-à -vis de son fournisseur d’avions Airbus, dans le cadre du renouvellement de sa flotte».

Toutefois, le communiqué n’occulte pas la situation qui prévaut : «il n’est pas nié que Tunisair connaît des difficultés datant de la période post révolution, dues essentiellement au contexte géopolitique du pays. Dans ce contexte, la compagnie nationale a élaboré son plan de redressement, depuis décembre 2012, qui est entré en vigueur partiellement début 2013 et qui est, actuellement, en phase de négociation avec les partenaires sociaux dans son volet d’assainissement social».

Il est à  rappeler que Tunisair a fondé son plan de redressement sur l’effacement par le gestionnaire d’aéroports publics OACA de sa dette et sur la prise en charge partielle de l’Etat des indemnités du personnel qui sera licencié (lire notre article à  ce sujet ).

Dans son communiqué, la compagnie rappelle justement que «des mesures urgentes, ayant obtenu l’accord de l’Etat, principal actionnaire de la compagnie, n’ont pas encore été concrétisées et restent en vigueur dont notamment l’effacement de la dette vis-à -vis de l’OACA jusqu’au 30 juin 2012. Hier, un article du site African Manager avait mis le feu aux poudres ( lire ) affirmant que l’Etat avait lâché Tunisair. Le transporteur public reconnaît cependant que pour l’année à  venir, il ne pourra pas compter sur le soutien gouvernemental : «bien que le projet de loi de finances 2014 n’ait rien prévu comme mesures de soutien à  Tunisair, elle veillera à  ce que ce projet soit rectifié, avant son adoption, pour y inscrire le budget nécessaire pour la concrétisation du plan de redressement».

Et pour justifier ses chiffres de 2013, la compagnie estime que cette «légère baisse est due à  une conjoncture extrêmement difficile en matière d’entrées touristiques. En ce qui concerne l’année 2014, une stratégie commerciale a été mise en place pour développer l’activité de la compagnie et consolider sa position de leader dans le transport aérien en Tunisie, grâce à  des partenariats stratégiques et l’ouverture de nouvelles lignes principalement sur l’Afrique et l’Amérique du nord, en phase avec son plan de redressement».

Le communiqué de Tunisair rappelle au passage qu’en 65 ans d’existence, ce n’est pas la première fois qu’elle passe par une pareille épreuve : «Tunisair a connu à  travers son histoire des difficultés et les a toujours surmontées grâce à  l’effort de son personnel qui fait preuve de compétence et de dévouement pour son entreprise, et également grâce à  la confiance de ses clients et du soutien habituel de l’Etat». Sauf qu’il n’est malheureusement pas certain que les scénarii historiques se renouvellent à  chaque fois. Dans l’attente de voir aussi comment la bourse va réagir dans les prochains jours à  ces dernières annonces et voir comment l’action va se comporter.

D.T



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L’hôtel du Lac, bientôt un lointain souvenir

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Racheté par le groupe libyen Lafico, l’hôtel du Lac, symbole du Tunis de l’après indépendance, devrait être totalement démoli.

C’est ce que vient de confirmer Brahim Chtioui, le directeur général du groupe libyen, au journal Al Watan. En lieu et place, deux tours de 30 étages devraient voir le jour, comprenant notamment un hôtel 5 étoiles, d’après un plan architectural réalisé par des Italiens.

Toujours selon la même source, les travaux de démolition sont prévus pour début 2014 tandis que la construction devrait prendre théoriquement 24 mois pour un investissement annoncé de 100 millions de $.



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Sur le terrain touristique, les agences de voyages dribblent et marquent… mais pas à  tous les coups

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Les assemblées générales de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) se suivent et ne se ressemblent que partiellement. Entre les problèmes résolus et les problèmes insolubles du secteur, l’actuel bureau exécutif continue de se débattre face aux démons éternels de la profession, mais peut également se prévaloir d’avoir réglé bon nombre de dossiers et, en même temps, d’avoir réussi à  hisser la notoriété de la Fédération à  un niveau de toute évidence jamais atteint depuis sa création il y a près de 50 ans. De l’avis même de la majorité des 200 agents de voyages présents le week-end dernier à  l’assemblée générale de la corporation, qui s’est déroulée au Riadh Palms de Sousse, la FTAV peut désormais se targuer de jouer aux avant-postes du tourisme tunisien. En capitaine d’équipe et incontestable meneur de jeu, Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération, entouré de ses principaux piliers, à  commencer par la secrétaire générale, Nadia Ktata, ses différents présidents de fédérations régionales, mais aussi ses présidents de commission qui, dans la plupart des cas, n’hésitent pas à  mouiller le maillot pour la cause de leur secteur.

Un cas d’école pour les autres

Pour les adhérents à  la FTAV, leur assemblée générale est traditionnellement un moment de réflexion, d’échanges d’idées et de points de vue. Lors de la rencontre de Sousse, les débats ont été passionnés, rarement houleux, sauf peut-être quand il s’est agit de traiter du problème de la Omra, pourtant résolu partiellement. En effet à  ce propos, les autorités de tutelle, qui avaient déjà  concédé aux agences de voyages un quota de 10.000 pèlerins lors de la saison écoulée, ont étendu à  32.000 ce même quota pour la prochaine saison, sur un total de 60.000 pèlerins qui se rendent annuellement aux Lieux Saints. En d’autres termes, l’entreprise étatique SNR ne sera plus majoritaire dans la gestion des dossiers du petit pèlerinage à  le Mecque. Cette victoire, qui est à  mettre à  l’actif du bureau actuel de la FTAV, est en fait un cas d’école. Mohamed Ali Toumi, quelquefois critiqué pour avoir consacré trop de temps au dossier, a souligné que cette libéralisation partielle «est le résultat d’une mobilisation extraordinaire de la majorité des 150 agences spécialisées et que leur solidarité a fini par payer», appelant les autres agences à  «se mobiliser autant pour faire entendre leur cause, et en premier lieu desquelles les agences de transport terrestre». Le président de la FTAV a d’ailleurs indiqué que les problèmes des réceptifs vont désormais faire l’objet d’un intérêt et d’efforts accrus au vu de la situation qu’ils traversent.

Se défendre, mais aussi balayer devant chez soi

La baisse drastique de l’activité touristique a touché de plein fouet les agences de transport terrestre toutes régions confondues, mais aussi et en premier lieu celles opérant dans la région du sud-ouest. Le sujet a été débattu en long et en large lors d’un atelier thématique par les spécialistes de l’activité. Outre les traditionnelles difficultés, il apparaît en fait que les agences légales souffrent énormément des intrus illégaux ; comprendre par là  des individus qui opèrent au vu et au su de tout le monde avec des bus ou des 4×4 et qui organisent en toute impunité des visites guidées pour les touristes ou même des excursions pour les locaux. «Ce qui est fabuleux, c’est que nous, quand nous organisons une excursion légale, nous nous faisons toujours contrôler par la Garde nationale, et eux jamais !» s’exclame un agent de voyages dépité. Cependant, si des individus ou de pseudo-associations réussissent à  organiser des voyages, c’est que forcément, ils disposent de véhicules pour le faire.
«Arrêtez de louer vos bus à  n’importe qui, leur a lancé un participant, et l’hémorragie sera contenue». Sauf que le problème est plus compliqué qu’il n’y paraît. Entre confrères, on collabore certes mais les relations ne sont pas toujours au beau fixe. Les réclamations pour défauts de paiement inter-agences sont en nette augmentation, ce qui a conduit certains à  exiger que soit établie une black-list des mauvais payeurs pour que plus personne ne leur loue de matériel roulant. Autre problème récurrent, celui du monopole de fait imposé par les 3 principaux fournisseurs de bus en Tunisie. Les agences de voyages attendent de la FTAV qu’elle réussisse à  ouvrir le marché à  l’importation, estimant que les tarifs pratiqués localement sont tout bonnement exorbitants et inacceptables. Un dossier brûlant qui demeure en instance.

Début de polémique ?

Le tourisme local est aussi au cœur d’une polémique qui va, semble-t-il, aller crescendo. Les agences spécialisées présentes à  l’assemblée générale de la FTAV ont déploré les pratiques tarifaires de certains hôtels. Walid Hnid, président de la Commission Tourisme local, a affirmé que les agences de voyages étaient contraintes de vendre la nuitée exactement au même prix que celui figurant sur le site web de l’hôtel, «une pratique, a-t-il dit, qui empêche toute concurrence loyale». Et comme si les difficultés inter-professionnelles ne suffisaient pas, les agences de voyages sont également confrontées à  un autre phénomène, celui des sociétés de services qui n’ont aucun agrément pour opérer dans le tourisme mais qui le font malgré tout. «Il faut changer les lois face à  cette concurrence déloyale» s’est indignée Nadia Ktata qui n’a pas manqué au passage d’épingler ceux parmi ses confrères qui «pratiquent le bradage et la stratégie des marges réduites». Comme quoi, dans la grande corporation des agences de voyages, toutes les mains ne sont pas blanches.

Hédi HAMDI



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Marriott signe son implantation à Sousse sur l’ex Nejma

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Le groupe Jenayeh ramène à  Sousse l’une des enseignes touristiques les plus prestigieuses au monde, en l’occurrence Marriott.

La SPITE (Société de promotion immobilière et touristique Ennejma), dirigée par Houcine Jenayeh, vient de signer aujourd’hui avec le groupe américain Marriott International pour l’exploitation de l’hôtel connu sous le nom d’Abou Nawas Nejma qui sera totalement rasé et reconstruit pour redevenir à  l’horizon 2017 le Sousse Marriott Hotel Nejma, d’une capacité de 220 chambres après un investissement évalué à  150 MD.

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du ministre du Tourisme, Jamel Gamra.

A noter que le groupe Jenayeh est déjà  partenaire de Marriott International à  travers sa marque Ritz-Carlton pour l’exploitation de l’ex-hôtel Amilcar à  Sidi Bou Saïd qui disposera de 164 suites et dont l’ouverture est prévue pour l’été 2015.

Actuellement, la chaîne Marriott exploite 3900 établissements dans 72 pays sous 18 différentes marques.



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Un deuxième casino prochainement à  Sousse

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Après une longue période sans casino du tout, Sousse s’apprête à  inaugurer un second établissement de jeux. Il s’agit du Casino Europe qui devrait ouvrir ses portes d’ici le mois de janvier 2014. Le Casino Europe a élu domicile dans les locaux du Riadh Palms au sein de l’ancienne salle des congrès de l’hôtel totalement métamorphosée. Tout le matériel y est déjà  en place, à  savoir notamment 150 machines à  sous de nouvelle génération (avec cartes et jetons magnétiques) et 24 tables de jeu au total (y compris dans la salle VIP). Le principal investisseur est un Japonais et la direction générale sera assurée par Nizar Lachtar.

Pour mémoire, l’autre établissement de la ville, le Grand Casino du Cèdre, ouvert début 2013, est installé au sein de l’hôtel César Palace et est géré par Raymond Matar (qui exploite également le Casino La Médina à  Yasmine Hammamet).



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Budget publicitaire du tourisme : Publicis rempile

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L’agence de communication française Publicis, engagée il y a un an par l’ONTT pour gérer les budgets des campagnes publicitaires institutionnelles du tourisme tunisien a vu son contrat prolongé de trois nouvelles années à  compter de 2014.

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2014 : le budget du tourisme inchangé

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Plus de peur que de mal : le budget de promotion touristique pour l’année 2014 ne subira pas de baisse en 2014 et restera au même niveau qu’en 2013.

La décision a été prise en conseil des ministres qui a désapprouvé la proposition du ministère des Finances de réduire de 20% le budget de l’année prochaine. Ceci étant, et avec le glissement continu du dinar tunisien notamment par rapport à  l’euro, le budget sera réduit de toutes les manières.

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Budget de promotion revu à  la baisse ?



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Hôtel Paris à Tunis, le luxe à la française s’invite sur les Berges du Lac

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Sur les Berges du Lac à  Tunis, un nouvel hôtel d’affaires et de luxe vient d’ouvrir ses portes.

Hôtel Paris, c’est son nom, signe la consolidation de l’offre hôtelière de la rue du Lac Turkana en complément de l’hôtel Les Berges du Lac Concorde, les deux établissements appartenant au même propriétaire, la société El Hammam (groupe UFI, présidé par M. Abdelaziz Essassi). Tous les deux opèrent de ce fait en synergie sur le plan commercial et réservation.

L’Hôtel Paris est en réalité un hôtel Boutique de 70 chambres dont 5 suites avec les derniers équipements de pointe notamment en termes de fibre optique, télévision IP… Pour les entreprises ou les particuliers, l’établissement dispose d’une belle infrastructure en matière de séminaires, congrès, dîners-gala, cérémonies privées, etc. Il s’agit d’un ensemble de salles, toutes éclairées par la lumière du jour, et qui portent des noms dont la thématique est liée au nom de l’hôtel. La principale, appelée Elysée, a une superficie de 332 m² et peut accueillir jusqu’à  340 personnes en style dit ‘cinéma’. Elle est dotée d’un matériel audio-visuel de dernière génération et d’une connexion Internet haut débit. Pour répondre à  une demande spécifique, elle peut être modulée en deux parties pour recevoir respectivement 150 et 167 personnes (sous l’appellation Rive Droite et Rive Gauche). Pour compléter l’offre, l’Hôtel Paris dispose de 5 autres salles de sous-commissions situées au niveau de la mezzanine et dont la capacité est comprise entre 60 et 8 personnes. Pour les distinguer, on les a baptisées Rivoli, Montaigne, Eiffel, Luxembourg et Opéra.

L’hôtel a ouvert ses portes le 8 septembre dernier. Et selon certaines indiscrétions, il se pourrait qu’il adopte la franchise Concorde à  compter de janvier 2014.



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Air France vise les voyageurs d’affaires tunisiens

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Air France participera à  la première édition du Salon du Commerce International de Tunis qui se tiendra les 26 et 27 novembre 2013 dans les locaux de l’UTICA. Durant ces deux jours, la compagnie française présentera les produits et services qu’elle propose aux PME/PMI tunisiennes qui cherchent à  se développer à  l’international.

En particulier, Air France profitera de ce salon pour présenter BlueBiz, son programme de fidélisation destiné aux petites et moyennes entreprises. BlueBiz est gratuit et permet de cumuler des Blue Credits quand les collaborateurs d’une entreprise voyagent. Ces Blue Credits peuvent être convertis en primes tels que des billets gratuits. Les Blue Credits peuvent être accumulés et utilisés sur tous les vols opérés par Air France, Alitalia, Delta, KLM et leurs partenaires.

A l’occasion du premier Salon du Commerce International de Tunis, Air France offrira un bonus exceptionnel de 100 Blue Credits, d’une valeur de 100 dinars, à  tous les nouveaux adhérents BlueBiz qui effectueront un vol sur Air France ou Alitalia dans les six prochains mois.



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190 hôtels en lice pour leur mise à  niveau

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Le programme de mise à  niveau du secteur hôtelier lancé depuis 2006 fera l’objet d’une étude d’évaluation dont les résultats seront dévoilés en mars 2014. Les termes de référence de cette évaluation ont été déjà  confiés à  «France expertise internationale», un organisme public français spécialisé en la matière. Jamel Gamra, ministre du Tourisme, qui a présidé hier la réunion du comité de pilotage de ce programme, devait insister sur la nécessité d’activer les travaux de cette mission d’évaluation afin d’apporter les réajustements nécessaires à  cette expérience, certes réussie, mais qui reste largement perfectible. Il a, à  ce propos, déploré le nombre limité des intentions d’adhésion et même le nombre de projets approuvés alors que la mise à  niveau revêt aujourd’hui une dimension stratégique pour la pérennité du secteur, notamment au niveau de sa composante immatérielle qui reste le parent pauvre du programme. 

En effet, quatre ans après le lancement de la rubrique relative à  l’investissement immatériel au sein du programme, seuls huit projets ont été validés par le COPIL. La prochaine évaluation apportera certainement des réponses à  cette réticence. 
Il convient de rappeler que le programme de mise à  niveau du secteur hôtelier a, depuis 2006, approuvé les programmes de 113 établissements hôteliers totalisant une capacité de 57 000 lits, moyennant un investissement global de 512 millions de dinars, soit quatre millions de dinars par projet. C’est ce qui ressort de la réunion du comité de pilotage du Programme de Mise à  Niveau de l’Hôtellerie (PMNH) qui a tenu sa 37ème réunion en présence des membres représentant respectivement l’administration, la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie, la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et les institutions financières. Lors de cette réunion, le comité de pilotage (COPIL) a approuvé les demandes d’adhésion au PMNH de 2 unités hôtelières pour un investissement global de plus de 31 millions de dinars. 
A l’issue des 37 réunions du comité de pilotage, le nombre de demandes d’adhésion au programme de mise à  niveau s’élève à  263. Le COPIL a examiné 211 dossiers de candidatures, dont 190 unités hôtelières ont obtenu l’accord de principe pour adhérer au programme.



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Bazar diplomatique au profit d’associations caritatives

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Le Groupe des Conjoints des chefs de mission diplomatique et des représentants des organisations internationales accrédités en Tunisie (GC CMD-ROI) organise le Bazar diplomatique le 24 novembre 2013, au Palais des Congrès de Tunis, avenue Mohammed V.Le Bazar diplomatique signifie tout d’abord le sens du partage. Des ambassades représentant des pays des quatre coins du monde, des organisations internationales qui ont la coopération comme mot d’ordre, tous se donnent la main pour améliorer la vie des plus démunis parmi nous. Quarante-et-un pays et organisations internationales – Afrique du Sud, Algérie, Allemagne, Arabie Saoudite, Argentine, Autriche, Brésil, Chine, Cuba, à‰gypte, Espagne, France, Inde, Indonésie, Iran, Japon, Kuwait, Liban, Mali, Maroc, Mauritanie, Nigéria, Pakistan, Palestine, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Serbie, Suisse, République Tchèque, Turquie, Venezuela, Union Européenne, Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Haut-commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme, ONU-Femmes, le Consulat Honoraire du Mexique, le Consulat Honoraire des Iles Maurice – accueilleront les visiteurs sur leurs stands bien garnis.
Encore d’autres représentants diplomatiques apporteront leur contribution au riche buffet international et à  la tombola, qui sera la clé de voûte de l’événement. Parmi les prix – et la liste n’est pas exhaustive – on trouve de nombreux billets d’avion, des séjours dans des endroits mirifiques en Tunisie et à  l’étranger, des objets décoratifs, des appareils électroménagers, des coffrets-surprise… Toutes les conditions sont réunies pour que le dimanche, 24 novembre, soit une date marquée dans l’agenda des Tunisiens.
Il n’y a plus besoin d’ajouter que toutes les recettes du Bazar seront distribuées à  des associations caritatives tunisiennes, conformément a une tradition qui perdure depuis des décennies. Le billet d’entrée – qui pourra être acheté sur place – est fixé à  2 DT, ainsi que le ticket de tombola. L’accès du public se fera entre 11 et 17h.



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De nouveaux PDG dans le tourisme

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Le ministère du Tourisme a annoncé aujourd’hui la nomination de Salem Jarou, en tant que Président directeur général de la société d’études et développement de Sousse Nord « Kantaoui » en remplacement de Slah Mani parti à  la retraite.

De même, Chiheb Trimech est désigné Président directeur général de la Compagnie Touristique Arabe  « Marina Cap Monastir » en remplacement de Kamel Ghannouchi qui, lui aussi, a atteint l’âge de la retraite.



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Emirates fait de petits soldes sur le marché tunisien

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La représentation d’Emirates en Tunisie a annoncé hier le lancement de nouvelles offres spéciales en Tunisie pour les voyageurs de la classe Affaires et la classe touristique sur ses destinations de Dubaï, Asie de l’Est et l’Afrique du Sud. Les offres sur les réservations pour Dubaï se poursuivront jusqu’au 23 novembre et le vol pourra avoir lieu entre le 16 novembre 2013 et le 31 mars 2014. Les prix des billets Tunis-Dubaï sont proposés à  partir de 826 DT en classe touristique et 2960 DT pour la classe Affaires.

Emirates propose aussi d’autres offres qui se poursuivront jusqu’au 21 novembre. Ces offres sont dédiées aux destinations de l’Asie de l’Est et l’Afrique du Sud. Les prix des billets des vols de la classe touristique de Tunis vers les destinations d’Emirates en Chine, comme Pékin, Guangzhou, Shanghai et Hong Kong sont proposés à  partir de 1400 DT, New Delhi à  partir de 1439 DT, Séoul à  partir de 1554 DT, Bangkok à  partir de 1380 DT. Pour la destination de l’Afrique du Sud (Johannesburg), les billets sont proposés à  partir de 1404 DT. Les clients qui réservent leurs vols en classe Affaires bénéficieront de plusieurs privilèges qui leur assurent le confort, l’efficacité et l’attention aux plus petits détails promet la compagnie.

La classe Affaires se caractérise par des standards uniques de confort. Chaque siège inclut un écran interactif personnel avec une chaise en cuir confortable, automatiquement ajustable, équipé d’un système de massage et inclinable d’une seule touche sur l’écran. Les options de restauration à  bord des avions d’Emirates dépassent les attentes de ses passagers. La compagnie offre un choix de menus d’inspirations régionales créées par ses permanents chefs et accompagnés par les meilleures boissons du monde.



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L’ANC va dépenser plus d’un milliard pour ses nuitées

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Un appel d’offres qui n’est pas passé inaperçu dans les journaux ce matin : l’Assemblée nationale constituante recherche un hôtel pour héberger les députés pendant 45 jours (correspondant à  la période de discussions de la future constitution). Parmi les conditions posées, que l’hôtel dispose de 300 chambres au moins, qu’il se situe à  proximité du Bardo, siège de l’ANC et qu’il soit classé 3 ou 4 étoiles. Premier détail ridicule, la proximité. L’on sait en effet pertinemment que le plus proche géographiquement dans la catégorie demandée est le Golden Tulip El Mechtel à  plusieurs km déjà . C’est ensuite le seul à  disposer de la capacité exigée. Dans le meilleur des cas et au vu des tarifs du marché, la nuitée en LPD pour une chambre single tournera autour de 100 dinars au moins après négociation. Si l’on multiplie ce montant par 45 (le nombre de nuitées) puis par 300 (le nombre de clients), le budget minimum consacré sera de 1 milliard 350 millions de millimes. Pour le secteur hôtelier, nul doute qu’il s’agit là  d’une belle opportunité pour faire tourner les affaires. Mais pour les dépenses qui seront engendrées par les caisses de l’Etat, il s’agit d’une véritable hémorragie, d’autant plus que l’on voit mal un député rester 45 jours en single dans sa chambre sans ramener sa smala… aux frais de la princesse.



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L’image de la destination Turquie auprès des Français

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A l’heure où la Tunisie touristique se demande où est passée sa traditionnelle clientèle française, une enquête réalisée par l’institut français de sondage Ipsos révèle que près 17% des Français disent s’être déjà  rendus en Turquie au cours des 10 dernières années.

En termes de potentiel, la Turquie est une destination qui tente près de 4 Français sur 10 (37%). Les Français estiment que la destination a de réels atouts dont son ensoleillement, son climat (86%), ses sites culturels et historiques (79%), son rapport qualité/prix (79%), le dépaysement qu’elle propose (79%), sa richesse culturelle (78%), l’accueil (65%), les stations balnéaires (66%) ou encore la proximité géographique avec la France (64%), le sens de l’hospitalité des habitants (62%) et la qualité de l’hébergement (58%).

Plus de 8 personnes sur 10 qui sont déjà  allés en Turquie déclarent avoir une bonne image du pays (81%). Les touristes français gardent un très bon souvenir de leur séjour en Turquie. Près de 6 voyageurs sur 10 (56%) lui attribuent une note entre 8 et 10. Un séjour qui le plus souvent les a agréablement surpris (41% disent que c’était mieux que ce qu’ils avaient imaginé) ou qui était conforme à  leurs attentes (51%). Seuls 8% disent avoir été déçus.Plus de 8 touristes sur dix étant déjà  allé en Turquie disent qu’ils souhaiteraient y retourner (83%). Ils apprécient particulièrement le rapport qualité/prix de la destination (76%), sa richesse culturelle (75%), l’accueil (65%), l’intérêt des stations balnéaires (61%) ou encore la diversité des activités proposées (60%) et la qualité de l’hébergement (56%).

Pour les touristes français, la destination est attractive en raison de la diversité et du nombre de sites à  visiter : ils ont en moyenne visité plus de deux régions dont Istanbul (53%), Antalya et l’ouest de la côte Méditerranée (38%), la Cappadoce (32%) ou encore Izmir et le nord de la côte Egéenne (29%).

Source : enquête Ipsos réalisée du 13 au 17 septembre 2013 auprès d’un échantillon de 1502 personnes représentatif de la population française et publiée en décembre 2013.



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Russie: un marché qui bat des records mais qui inquiète malgré tout

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D’ici la fin de l’année, on estime qu’il aura totalisé 298.000 touristes sur la Tunisie. Le marché russe va de toute évidence franchir en 2013 un nouveau cap jamais atteint par le passé.

Sauf que les derniers événements survenus en Tunisie, et notamment la tentative d’attentat sur une plage de Sousse fin octobre, a entraîné la mise en ligne par le ministère russe des Affaires étrangères d’avertissements et de recommandations de prudence à  l’intention de ses ressortissants voyageant en Tunisie. L’impact de ces consignes est aujourd’hui redouté, notamment par l’administration du Tourisme, qui a tenu une réunion hier (photo) sur le sujet en présence du ministre du Tourisme, Jamel Gamra, et des représentants de la profession, dont notamment les deux principaux T.O tunisiens opérant sur le marché russe, Carthage Plus (Mohamed Saâdaoui) et Express Tours (Kamel Zahra, directeur de Primatours, son agence réceptive).

Globalement, il ressort à  la lumière des constatations actuelles que le marché n’a pas été affecté par les derniers événements et qu’il n’y a pas eu d’annulations importantes, à  part quelques unes signalées pour la fin de l’année. Toujours est-il qu’il est à souligner que le marché russe ne redevient véritablement significatif qu’à  partir du mois d’avril.

Pour Mohamed Saâdaoui, patron de Carthage Holding, qui possède le T.O russe Carthage Plus et qui agit en qualité de réceptif de Biblio Globus, l’événement le plus grave pour le tourisme tunisien sur le marché russe a eu lieu le 6 février 2013 (assassinat de l’opposant Chokri Belaïd ndlr). Le responsable souligne que l’impact n’a pas touché que la Russie mais également l’Ukraine et de manière plus prononcée.

Des solutions pour ne pas rester les bras croisés

Il a donc été décidé au cours de la réunion d’intervenir tout d’abord sur le plan politique au niveau de l’ambassade de Russie en Tunisie et au niveau de la représentation diplomatique tunisienne à  Moscou pour tenter de rassurer et de transmettre des messages d’apaisement. Par ailleurs, il a été également discuté des moyens à  mettre en œuvre pour accentuer les actions de relations presse sur le marché. Malgré tout, les opérateurs tunisiens restent confiants à  l’endroit de ce marché dont le potentiel est appelé à  se développer à  l’avenir. Et pour souligner l’importance accordée à  la clientèle russe, Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, rappelle que sur le plan investissements budgétaires promotionnels, la Russie est désormais deuxième derrière la France et devant l’Allemagne.

Mohamed Saâdaoui, pour sa part, estime que le plus urgent serait de traiter les réclamations des touristes russes en Tunisie qui reprochent l’état de saleté des villes, les relations humaines qui se sont détériorées ainsi que la qualité de service qui s’est beaucoup dégradée dans les hôtels. «Nous ne vendons plus la Tunisie pour la destination mais pour son prix, et cela est plus grave encore que l’attentat de Sousse» déplore-t-il.

Malgré tout, les T.O russes auraient prévu une augmentation comprise entre 10 et 16% de leurs capacités aériennes sur la Tunisie en 2014. Tout porte donc à  croire que l’espoir est permis quant à  une embellie de ce marché qui franchira allègrement la barre symbolique des 300.00 touristes l’année prochaine, si bien sûr la Tunisie touristique reste épargnée par les soubresauts politiques qu’elle traverse depuis 3 ans.

D.T



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Et revoilà  la taxe hôtelière en 2014

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La fameuse taxe hôtelière dont on a tant parlé en 2013 (et qui fut finalement reportée) refait surface dans le projet de loi de Finances pour l’année 2014. En effet, il est de nouveau question de la mettre en place à  compter du 1er octobre 2014. Sauf que cette fois, il ne s’agira pas d’imposer un montant fixe de 2 dinars par nuitée mais d’un barème en fonction de la catégorie de l’hôtel, ce qui va de toute évidence encore compliquer la question. Son mode de perception, qui a notamment fait débat et qui a été contesté par les hôteliers, n’a pas été modifié puisqu’il est toujours question que les clients s’en acquittent à  l’hôtel.



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Dessole : encore de nouveaux hôtels en Tunisie

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La chaîne hôtelière russe poursuit sa politique d’extension en Tunisie. A compter de 2014, Dessole va exploiter deux nouveaux établissements, le Lido de Nabeul et le Riviera de Sousse. Ces deux établissements viennent s’ajouter aux 6 autres que la chaîne exploite à  Monastir (4), Sousse (1) et Hammamet (1). Dessole est la marque hôtelière du tour-opérateur Pegas Touristik opérant au départ du marché russe mais d’origine turque qui compte réaliser 70.000 clients sur la Tunisie l’année prochaine.



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Budget de promotion revu à  la baisse ?

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Les nouvelles mesures décidées par le ministère des Finances pour l’année 2014 risquent d’avoir de fâcheuses conséquences sur le tourisme tunisien. Il est en effet très probable que le budget de promotion touristique pour l’année 2014 soit réduit à  40 millions de dinars alors qu’il était de 53 millions de dinars en 2013. Le ministère du Tourisme aurait sollicité à  la base 60 millions de dinars à  l’Etat. A suivre.



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Dar Jerba de nouveau opérationnel

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Le complexe Dar Jerba s’apprête à  rouvrir ses portes. A compter du 17 novembre, les 4 établissements reprendront du service après une fermeture qui aura finalement duré plus de deux mois. Par ailleurs, les résultats des analyses bactériologiques effectuées n’ont pas été révélés, ce qui alimente encore la rumeur concernant l’affaire.

Lire à  ce sujet :

Marmara ferme le Dar Jerba

Statu quo au Dar Jerba



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Voyage avec Amal Jlizi, l’étoile montante

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Le public tunisien l’avait découverte dans le premier opus du fameux feuilleton TV « Maktoub » en 2008 dans le rôle d’une adolescente à  la recherche du prince charmant (Dhafer El Abidine en l’occurrence) mais dont le sort s’achève brutalement dans un accident de voiture, laissant les spectateurs tunisiens stupéfaits par le sort qui lui avait réservé. Au cours du mois de Ramadan 2013, on la retrouve encore sur le petit écran dans une caméra cachée sur la chaîne « Nessma » qui s’appelle « Braquage » et également sur la chaîne « Ettounsya » avec un rôle important dans le feuilleton dramatique « Layèm ». Et quand elle n’est pas sur les plateaux de tournage, la jeune femme est sur les podiums de défilés de mode car elle est avant tout mannequin. Il s’agit de la resplendissante Amal Jlizi qui nous fait découvrir ses goûts et ses habitudes de voyages. Entretien exclusif pour Alyssa.

Votre dernier voyage effectué ?

C’était au printemps dernier, à  la période des soldes où je suis allée à  Paris. Je suis une adepte du shopping, surtout lorsqu’il s’agit de marques françaises. Je suis allée en famille et nous avons passé d’agréables moments.

Quelle est votre destination préférée ?
Je dirais que ce sont les îles du Pacifique, et plus précisément Tahiti ou Hawaï. Un vrai voyage pour moi, c’est lorsque je baigne dans un paysage magnifique, avec les gens que j’aime, déconnectée du monde, avec tout ce qu’on peut imaginer comme moyens de loisirs et de relaxation.

Quel est votre meilleur souvenir de voyage ?
Mes meilleurs souvenirs restent ceux que j’ai passés en France, surtout lorsque tous les membres de ma famille se réunissent, ceux qui y habitent et ceux qui habitent en Tunisie. Nous passons des nuits blanches à  papoter et à  faire la fête. Nous sortons de la routine et nous oublions un peu le travail et les pépins de la vie. J’aime toujours être entourée des gens que j’aime.

Quel est votre pire souvenir de voyage ?
C’est lorsque je me suis perdue dans la gare de trains de Lyon. J’étais avec ma famille et je l’ai perdue de vue, alors je me suis trompée de quai. J’étais toute seule ; au bout d’un moment et au milieu d’une foule immense, je ne savais pas quoi faire, j’étais en larmes, alors j’ai été obligée de demander de l’aide auprès d’un agent de sécurité qui m’a finalement indiqué le bon endroit. Mais c’était une angoisse que je n’oublierai jamais.

En avion, vous êtes plutôt dormeuse, anxieuse, impatiente d’arriver ?
J’aime bien prendre mon temps en avion, je ne suis pas du tout impatiente ou anxieuse. Je me relaxe, je lis un bouquin ou un magazine en écoutant de la musique généralement. On ne voyage pas tous les jours et puis, je trouve que c’est agréable de prendre l’avion, alors j’en profite.

Quel est l’objet dont vous ne vous séparez jamais en voyage ?
C’est mon nounours que je transporte toujours avec moi dans mon sac. Je ne m’en sépare jamais.

Vous avez l’habitude de voyager léger ou pas ?

Cela dépend de mon humeur et du type de voyage. Généralement, je voyage assez légère parce que je sais que je vais revenir avec des kilos de vêtements en plus que j’achète lors de mes voyages. Je m’habille sport chic en général mais lorsque je suis pressée, c’est plutôt jean, baskets et compagnie.

Pour vos déplacements professionnels, vous exigez la First, la Business ou vous contentez-vous de la classe économique ?
Pour être honnête, lorsque je me déplace pour un défilé de mode, je suis généralement accompagnée d’un groupe de collègues, donc l’idéal pour moi c’est d’être parmi eux, c’est tout. Je ne donne pas beaucoup d’importance à  la classe dans laquelle je voyage du moment que je suis bien entourée. C’est important d’être à  l’aise et bien servi en avion, mais c’est plus important d’avoir les bonnes personnes autour de soi.

Vous semblez accorder énormément d’importances à  vos proches et amis ?
Parfaitement ! Je suis de nature très sociable et je ne me sens dans mon élément que lorsque je suis entourée des gens que j’aime. Que ce soit au cours d’un voyage ou ailleurs, j’aime toujours être parmi les miens. C’est probablement l’une des raisons qui m’a poussée à  rester en Tunisie lorsqu’une carrière de mannequinat à  l’échelle internationale s’étant pourtant offerte à  moi à  l’âge de 18 ans ; j’avais eu une proposition de contrat au Liban avec maison, voiture et salaire inclus. J’aime la notion de famille et d’amis qui est fondamentale pour moi.

Combien de pays avez-vous déjà  visités ?
Je ne saurai pas compter, mais c’était en majorité des destinations européennes. Mais il y a un voyage que je regrette énormément de ne pas avoir fait, à  Sharm el Sheikh en Egypte. C’était un voyage de groupe pendant l’Aïd, mais des obligations professionnelles ont fait que je n’ai pas pu y aller. Mes amis m’ont dit que c’était une destination de rêve.

Est-ce que vous pensez que votre métier vous permet de voyager plus que les autres ?
C’est surtout mon métier de mannequin qui me permet de voyager le plus ; quant à  mon métier d’actrice, je suis encore dans le local, même si j’ai eu plusieurs propositions de l’étranger, mais je ne les ai pas trouvées enrichissantes. J’ai eu des propositions en Italie mais qui n’allaient pas avec mes principes, des propositions en Egypte mais avec un entourage décourageant. Donc, je me suis dit qu’il fallait patienter et saisir la bonne opportunité avant de passer à  une carrière internationale.



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Quand des ministres s’occupent de la propreté des zones touristiques

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Face à  l’incapacité évidente des municipalités à  traiter le dossier, la propreté des villes et des zones touristiques est désormais du ressort du gouvernement qui veut prendre en main le dossier face à  l’amoncellement des ordures et des réclamations y afférent. Une réunion s’est tenue aujourd’hui au ministère du Tourisme consacrée à  l’évaluation du chemin parcouru dans le domaine de la propreté environnementale et à  la préparation de la prochaine saison touristique et ce en présence de Jamel Gamra, ministre du Tourisme et Saïd Mechichi, secrétaire d’Etat auprès du ministre de I’Intérieur chargé des affaires régionales et locales, des représentants des ministères de l’Equipement et de l’Environnement, de la Santé publique et ceux des organisations professionnelles du tourisme, dont Radhouane Ben Salah, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH).

Anticiper sur la saison

Des rapports des ministères concernés ont été présentés ayant trait à  la situation actuelle et aux mesures à  prendre pour les prochains mois. Plusieurs intervenants ont déploré le démarrage tardif des campagnes de propreté des plages en 2013 et le foisonnement des décharges anarchiques dans certaines zones dont notamment à  Djerba. Le ministre du Tourisme a souligné la persistance du nombre de lacunes malgré l’effort consenti et a insisté sur la nécessité d’éviter les erreurs du passé, d’adopter des approches anticipatives et de préparer dès maintenant les campagnes et les différentes interventions afin de leur conférer l’efficacité requise.

De son côté, Saïd Mechichi a déploré le manque de pertinence des rapports présentés, précisant que la cellule se doit de créer des synergies positives à  travers une meilleure coordination tout en impliquant les autorités régionales et locales. Il a d’autre part exhorté les responsables de la cellule à  présenter des évaluations davantage précises sur les taux de réalisation des étapes de chaque mesure mise en œuvre afin d’apporter les décisions les plus appropriées.

Radhouane Ben Salah, président de la FTH, a de son côté indiqué que le secteur touristique a trop souffert de la dégradation de l’environnement et de la propreté et a déploré la défaillance de certaines municipalités. Il a en outre demandé à  ce que la profession soit impliquée dans la prise de décision au sein du Fonds de développement des zones touristiques.

Au terme des travaux, il a été convenu d’organiser une campagne nationale de sensibilisation invitant l’ensemble des Tunisiens à  prendre en compte l’importance de la préservation de l’environnement. Il a été également décidé d’organiser une autre campagne à  l’adresse des hôteliers en vue de procéder au tri des déchets à  la source. Une commission restreinte a été constituée pour organiser ces manifestations et pour élaborer, dans quinze jours, des propositions concrètes qui seront engagées à  court et à  moyen termes.



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Les saveurs de l’année 2014: le « goût » tunisien largement récompensé !

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A l’instar de ce qui se fait avec succès en France, en Espagne, en Italie, au Mexique et au Portugal, la Tunisie a abrité pour la première fois en Afrique et dans le monde arabe le concours des Saveurs de l’année.

Lors de ce rendez-vous, de nombreuses sociétés ont été récompensées. Leurs produits ont réussi haut la main leur examen gustatif auprès des consommateurs tunisiens suite à  des tests rigoureux effectués dans des laboratoires d’analyses sensorielles normalisées.
Attribuée après une vaste campagne de dégustation encadrée par Proximal (premier centre de qualité consommateurs tunisiens), la distinction Saveur de l’année 2014 a été décernée aux sociétés : les pâtes Warda, Chahia, Bolério, St Michel, La société des boissons du Cap Bon, La Centrale Laitière du Cap Bon, Land’Or et Stial Délice Danone.

Certains produits de ces sociétés ont ainsi brillamment passé l’épreuve de vérité de la dégustation des Saveurs de l’Année 2014 ! Les consommateurs ont goûté, évalué et apprécié ! C’est donc là  une nouvelle preuve du savoir-faire de ces sociétés qui viennent d’obtenir l’une des plus belles reconnaissances qui soit, celle attribuée par le grand public !

Nouveau concours en Tunisie

Rappelons que les Saveurs de l’Année est un nouveau concours en Tunisie qui distinguent chaque année une diversité de produits qui ont répondu aux exigences des consommateurs lors d’une épreuve de vérité sans concession: la dégustation. Plusieurs laboratoires d’évaluation sensorielle répondant aux normes AFNOR se partagent l’ensemble des tests. Et au final, quelque trois mille consommateurs ont été nécessaires pour réaliser cette dégustation géante. Lors de cet examen gustatif, chaque produit a été évalué par 60 consommateurs au minimum. Et un détail a son importance, lors des dégustations, les consommateurs ne connaissent jamais, ni le nom, ni la marque du produit afin de n’évaluer que le goût, et rien que le goût !

Au final, une note de satisfaction globale a été attribuée. Elle détermine les produits qui méritent l’attribution du signe Approuvé Saveur de l’Année. Les produits qui ont réussi à  passer à  travers les mailles du filet pour cet examen rigoureux sont les suivants : Nouasser traditionnelle (Les Pâtes Warda); le poulet cru, la gamme Salami, la gamme jambon de dinde (Chahia); la gamme graffiti (Bolério); la gamme galette fourrée et la gamme Madeleine (St Michel); le 100% jus naturel orange de Délice de Fruits (La société des boissons du Cap Bon); la gamme Délice Lait (La Centrale Laitière du Cap Bon) ; la gamme du fromage fondu en triangle, le fromage fondu râpé au gruyère (Land’or); la Gamme Yaourt Délice, la Gamme Délice Mamzouj, la Gamme Activia (Stial Délice Danone).

A noter que cette soirée a été non seulement l’occasion de célébrer le savoir-faire tunisien dans le domaine de l’agro-alimentaire à  travers la remise des Awards, mais elle a été festive puisqu’elle a été entamé par une sympathique réception et conclue par un on man show hilarant de l’humoriste français Christophe Lévêque. (Communiqué)



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Faut-il espérer quelque chose du marché canadien ?

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L’annonce de l’ouverture prochaine de 3 fréquences aériennes directes entre la Tunisie et le Canada relance l’intérêt sur un marché canadien qui avait quasiment sombré dans l’oubli à  tel point que l’ancien ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh, s’était même aventuré à  annoncer la fermeture de la représentation de l’ONTT à  Montréal. C’était en 2011 et heureusement que sa décision saugrenue s’était vue à  l’époque contrée par les fédérations professionnelles du tourisme. Certes, le marché touristique canadien sur la Tunisie ne génère actuellement que 7000 clients par an (chiffre de 2012) mais l’un des principaux freins à  son développement vient d’être levé. Les voyagistes vont désormais avoir la possibilité de mettre en exergue le vol direct qui reliera normalement Montréal à  Tunis à  compter de 2014. Il y a donc lieu d’espérer une reprise de ce marché qui avait réalisé un pic à  17.000 clients en 2010 et ce malgré la concurrence d’autres destinations telles que le Maroc (qui y totalise actuellement 34.000 clients). Les T.O opérant au départ du Canada ont accueilli favorablement la perspective de l’ouverture des lignes aériennes directes. «La compagnie Tunisair a déjà  fait un pas sérieux pour réussir son entrée sur le marché canadien avec Celebritours ainsi que les autres T.O, Sultana Tours, Magic Tours, Incursion Voyages, Solbec et les agences de voyages du Québec» souligne Helmi Hassine, directeur des Ventes de Tunisair. Car les compagnies aériennes concernées, en l’occurrence Tunisair et Syphax Airlines, ne vont pas miser exclusivement sur la clientèle touristique mais espèrent optimiser le remplissage de leurs avions grâce à  l’importante diaspora tunisienne dans ce pays.

D’autant plus que la clientèle canadienne est une clientèle hiver où les ventes commencent en septembre pour finir en juin, avec majoritairement des seniors. La durée moyenne de séjour des Canadiens en Tunisie va de 15 jours à  3 mois, voire même 6 mois pour certains. «C’est un marché qui pourrait résoudre en partie notre problème de saisonnalité» estime Néji Gouider, représentant sortant de l’ONTT à  Montréal. Toutefois, «le premier critère des voyagistes, c’est la sécurité et la stabilité politique du pays de destination» ne manque-t-il pas de rappeler. «Les clients se renseignent beaucoup sur le pays, et en particulier quand il s’agit d’une destination lointaine».

Attention au bradage

La mise en place des vols directs ne signifie donc pas que la problématique du marché est totalement levée. Outre le contexte politique défavorable qui caractérise la Tunisie actuellement, la stimulation du marché canadien ne passera que par la mise en place d’un important programme de communication et de publicité qui exige en amont la mobilisation d’un budget à  la hauteur des espoirs placés. Certes, les vols vont permettre d’élargir la base commerciale à  la clientèle famille, au tourisme de santé (esthétique) et même aux golfeurs, «mais il faut arrêter de vendre la destination à  bas coût» prévient Néji Gouider qui rapporte avoir vu des T.O vendre un séjour de 15 jours en demi-pension pour 1600 dollars canadiens, vol et transfert compris (2650 dinars environ) ! Autant donc dire que certaines pratiques ont la vie dure et que les erreurs commises sur d’autres marchés sont en train de se répéter ailleurs. En tout état de cause, Gouider, dont la mission arrive à  son terme, se dit «heureux d’avoir vu un avion d’une compagnie tunisienne atterrir à  Montréal» avant la fin de son mandat et «optimiste pour ce marché qu’il faudra également élargir aux Etats-Unis» dont la fermeture de la représentation de Washington limite le potentiel. Autre recommandation, celle de voir plus de professionnels tunisiens prendre part aux salons et foires se déroulant dans la région afin d’appuyer le travail de l’administration du Tourisme sur place ainsi que celui des T.O locaux.

Reste par ailleurs à  résoudre la problématique des restrictions de voyages figurant sur le site du ministère canadien des Affaires étrangères et qui ne participent pas à  encourager les touristes à  choisir la Tunisie. «Il faut malgré tout que l’on accorde l’intérêt qu’il faut aux marchés lointains car un Canadien équivaut à  3 ou 4 touristes européens» s’exclame Néji Gouider. Et pourtant, la bonne volonté à  elle toute seule ne pourra rien face à  la faiblesse des moyens disponibles. A Montréal, le représentant local ne dispose ni de commerciaux et encore moins d’un chauffeur-coursier ; tout juste une secrétaire. Le nouveau représentant désigné pour le poste, Issam Kheireddine, qui devrait bientôt assurer la relève, doit savoir à  quoi s’en tenir. Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), après une visite sur le stand Tunisie au dernier Salon international Tourisme Voyages de Montréal fin octobre, s’est déclaré surpris par les moyens limités dont dispose la représentation. «Il faudra impérativement réviser le budget alloué à  ce marché» a-t-il affirmé. Mais l’administration centrale de l’ONTT à  Tunis l’entendra-t-elle de cette oreille lors de la prochaine définition des budgets par marchés ?

H.H

Voir la participation tunisienne au salon du tourisme de Montréal



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Dans les allées du Salon de Montréal

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Un nombre important de professionnels tunisiens ont pris part au Salon international Tourisme et Voyages de Montréal du 25 au 27 octobre 2013. L’ONTT avait édifié sur place un petit stand de 50m² proportionnel à  la taille du marché.

Si l’édition 2013 a enregistré un nombre plus significatif de professionnels tunisiens, c’est parce que la compagnie Syphax Airlines avait organisé un vol spécial de Tunis pour la circonstance pour permettre aux hôteliers et aux agents de voyages de tisser des liens sur place.

De son côté, la compagnie Tunisair a également dépêché deux de ses hauts cadres dans la perspective de l’ouverture également de son côté d’une ligne Tunis-Montréal directe à  compter de l’été 2014.

Lire nos articles à  ce sujet :

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Syphax Airlines : comment elle est arrivée au Canada



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Vols directs vers le Canada : le gouvernement a tranché

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Le ministère du Transport semble vouloir étouffer toute polémique en amont. Il a en effet annoncé hier avoir attribué les 3 vols hebdomadaires que le Canada a accordés à  la Tunisie aux deux compagnies Tunisair et Syphax Airlines. La première aura droit à  deux vols par semaine et la seconde à  un seul vol.

Tunisair avait décidé il y a quelques jours de démarrer ses vols Tunis-Montréal à  compter de l’été 2014 à  raison de deux fréquences opérées les jeudis et dimanches. De son côté, la compagnie privée Syphax Airlines s’est dite prête à  démarrer la desserte du Canada dès le début 2014 après réception de l’accord définitif des autorités canadiennes. Syphax envisageait de passer ensuite à  deux fréquences par semaine, ce qui sera finalement impossible au vu de la décision gouvernementale. Pour de nombreux observateurs, la compétition qui se dessine à  l’horizon entre les deux transporteurs va peut-être favoriser le client mais risque d’engendrer une concurrence commerciale qui pourrait nuire tant à  Tunisair qu’à  Syphax. Ce qui fait dire à  certains que le mieux aurait été que l’Etat impose aux deux compagnies d’opérer en code share sur la ligne au lieu de recourir à  un avion d’une compagnie libyenne (lire).

Lire aussi à  ce sujet :

Syphax Airlines : comment elle est arrivée au Canada 



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La BTE veut se retirer du Dar Naouar

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La Banque de Tunisie et des Emirats (BTE) veut céder sa participation au sein de l’hôtel Dar Naouar à Gammarth.

L’établissement bancaire, qui possède 87.43% de la société propriétaire (SNVV), a entamé des procédures d’appel d’offres pour vendre ses parts dans cet hôtel loué et exploité depuis 1997 par la société Cosmotel.

Le Dar Naouar, ouvert en 1986, est un village de vacances avec 426 bungalows construit sur un terrain de 15 hectares en bord de mer.

La BTE espère conclure la vente au mois de mars 2014.



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Club Med : pourquoi il se désengage de Hammamet

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Le Club Med de Hammamet n’ouvrira pas ses portes en 2014. L’énorme village de vacances de 1080 lits sur 27 hectares situé à  Jinène el Hammamet en bord de mer n’accueillera pas de clients l’année prochaine à  cause de la baisse de la demande sur la Tunisie. Dirk Nouira, directeur du Club Med pour l’Afrique, confirme à  Destination Tunisie que «compte tenu de la baisse des réservations du Club Med sur la Tunisie, qui se sont à  nouveau dégradées sur l’été 2013, le groupe a pris la décision de ne pas ouvrir son village d’Hammamet sur l’année 2014». Le responsable reconnaît que «la destination avait repris quelques couleurs sur l’été 2012» mais qu’une nouvelle chute des réservations a été observée, particulièrement sur le marché français, régression confirmée par le Seto (Syndicat des entreprises du tour-operating) qui a annoncé une baisse de 32% de la demande sur la Tunisie en juillet et août 2013. Le complexe est en location depuis 1988 avec un contrat qui court théoriquement jusqu’en 2016.

Le Club Med reste cependant sur Djerba où il concentre sa capacité de 1200 lits sur le village Djerba La Douce (après la fermeture il y a un an du village La Fidèle), «l’île de Djerba bénéficiant d’une situation plus calme» précise Dirk Nouira. «Le Club Med pourrait, en fonction de l’évolution de la situation du pays, continuer à  étudier les opportunités de présence en Tunisie qui répondraient à  sa stratégie sur le haut de gamme» souligne par ailleurs le groupe touristique français qui laisse entendre qu’un retour est possible pour peu que la demande sur la destination reprenne.



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Sousse : 693 clients restent malgré tout au Riadh Palms

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L’hôtel Riadh Palms à  Sousse, théâtre le 30 octobre d’un attentat manqué, continue de fonctionner [presque] tout à  fait normalement étant donné que l’explosion a eu lieu côté plage et qu’elle n’a occasionné aucun dégât ni victime (à  part le kamikaze). Malgré la gravité de l’événement, sur les 713 clients que comptait l’établissement, seuls 20 ont demandé à  partir, parmi eux 8 qui ont carrément quitté la Tunisie. Les 693 clients restants sont toujours sur place et ont de toute évidence surmonté cette épreuve où il y a eu plus de peur que de mal.

La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a été prompte à  réagir en dépêchant 3 médecins pour assurer une assistance psychologique à  ceux parmi les clients qui le souhaitaient. Autre initiative, l’octroi de lignes téléphoniques gratuites pour permettre aux touristes d’appeler leurs familles et les rassurer. Makrem Halloul, directeur Commercial et Marketing de l’hôtel, a déclaré qu’aucune annulation n’avait été enregistrée sur les arrivées prévues les 31 octobre et 1er novembre. « Nous avons concentré tous nos efforts afin de renforcer la sécurité de l’hôtel et offrir à  nos invités le meilleur service possible » a-t-il ajouté.

Spontanément, plusieurs événements dénonçant le terrorisme se sont déroulés à  Sousse. Sur la plage où le kamikaze s’est fait exploser, des habitants sont venus organiser un mini-concert pour « célébrer » symboliquement l’échec du terroriste. Mais c’est ce samedi 2 novembre qu’une grande marche de solidarité organisée par la société civile est prévue avec un départ de la place Chelly à  14h00 avec comme slogan « Tous contre le terrorisme ». Et il est fort à  parier que dans le cortège, se mêleront des professionnels du tourisme, des citoyens de Sousse et d’ailleurs, et certainement aussi des touristes bien déterminés à  défendre leur destination de vacances.



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Ils jugent Syphax Airlines sur le marché canadien

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«La tunisienne Syphax Airlines est l’une des rares success-story du printemps arabe». Ainsi titrait l’agence de presse Reuters dans l’une de ses dépêches du 27 octobre dernier, parlant de la compagnie aérienne privée tunisienne quelques jours après la mise en place de son vol direct test entre Tunis et Montréal. Mais la presse n’était pas la seule à  saluer cette initiative. Les professionnels du tourisme tunisien ont également applaudi l’annonce et ont tout de suite manifesté leur soutien à  cette future ligne aérienne. Les réactions à  ce titre ont été nombreuses, les recommandations aussi :

Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) :
«Même si elle arrive en retard, cette ligne est une bonne chose au moment où l’on parle de diversification des marchés lointains pour drainer une clientèle à  haute valeur ajoutée. Mais la question que l’on doit se poser est la suivante : a-t-on bien étudié le marché ? La représentation de l’ONTT sur place est délaissée, en témoigne sa très modeste participation au dernier salon de Montréal. L’approche sur le marché canadien est totalement différente des autres marchés et ne doit pas se faire que par des salons mais plus par des actions ciblées comme par exemple approcher la Fadoq, la fédération des séniors du Québec, ou encore par des road-shows car les Canadiens aiment le contact direct, les T.O l’attestent. Tous les adhérents de la FTAV seront sensibilisés à  l’importance du marché canadien afin de se préparer dès à  présent pour que tout soit prêt quand le vol commencera et réfléchir à  des synergies avec l’aérien».

Tarek Lassadi, directeur général de l’agence de voyages en ligne Traveltodo :
«L’axe principal du développement d’une destination, c’est la mise en place d’un avion. Ensuite, il faut bien optimiser la ligne. La compagnie Syphax Airlines a pris le risque sur la partie aérienne, maintenant, c’est à  l’Etat tunisien et à  l’ONTT d’investir dans la communication car il ne faut pas laisser l’opérateur privé seul. C’est donc une occasion en or de vérifier la crédibilité et la capacité de l’ONTT à  soutenir les initiatives privées. L’Etat est tenu de donner le bon exemple pour que les privés suivent.
Sur le court-terme, pour Syphax, il s’agit de suivre la démarche la moins coûteuse en attaquant le créneau touristique en allant voir les T.O et mettre en avant le vol sans escale. Ensuite, pour ce qui concerne la communauté tunisienne au Canada, il faudra lui faire des packs attractifs comme par exemple trois voyages pour le prix de deux dans l’année pour éviter de la laisser filer vers d’autres compagnies. Il y aussi le développement de l’out-going au profit des Tunisiens mais aussi des Algériens et des Libyens.
Au niveau de Traveltodo, nous allons immédiatement déclencher des packages pour être prêts dès que les vols seront opérationnels et soutenir M. Frikha. Il faut soutenir la compagnie par de bons conseils et en mettant en place de bonnes initiatives».

Tahar Khadraoui, président du T.O Air Marin Suisse :
«Le marché canadien est prometteur et je me pose la question de savoir pourquoi il est négligé. Les Marocains occupent le terrain depuis longtemps. Pour la Tunisie, c’est un marché alternatif qui peut nous servir en hiver mais ce n’est pas un grand marché vue la distance. C’est un marché qui ne dérange personne et sur lequel on pourra par exemple capter une clientèle golf. J’ai trouvé un correspondant sur place pour une éventuelle collaboration future mais tout dépendra de l’engagement de la ligne.
La seule chose qui me tracasse, c’est que si Tunisair et Syphax se mettent toutes les deux sur la ligne, elles risquent de se casser le nez toutes les deux. L’idéal serait qu’elles se mettent ensemble quelque soit la formule, code share, pool, etc. Par le passé, Tunisair l’a bien fait avec Air France sur Paris, alors pourquoi pas des vols en partages de codes SF/TU ou TU/SF. L’autre question que je me pose, c’est pourquoi Tunisair n’a pas pris les devants sur la Chine ? Y a-t-il une question d’égo entre les principaux concernés ?»

Rached Krid, directeur commercial Medina Hotels & Resorts :
«Si j’ai décidé d’aller à  Montréal avec Syphax, c’est parce que je sais que le vol va aider les T.O à  développer la destination. Les deux grands T.O qui opèrent sur la Tunisie volent avec Air France (Exotic Tour) et avec Royal Air Maroc (Sultana Tours). J’estime que c’est une opportunité pour les petits T.O d’avoir ce vol car ils trouvent généralement des difficultés à  trouver des sièges. Cependant, les voyagistes attendent la stabilité politique de notre pays.
Dans nos hôtels à  Yasmine Hammamet, nous recevons des clients canadiens long-séjour, c’est-à -dire qui passent jusqu’à  2 mois et plus en hiver. Ce sont des gens qui fuient leur pays à  cause du climat mais qui recherchent aussi un rapport qualité/prix».



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Iberostar se retire de plusieurs hôtels en Tunisie

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Iberostar effectue des délestages en gros sur le marché tunisien. A compter du 1er novembre 2013, la chaîne hôtelière espagnole abandonne la gestion de pas moins de trois hôtels à  Yasmine Hammamet : le Chichkhan, le Belisaire et le Solaria. De même, Iberostar a quitté Tozeur où elle exploitait le Palmyre et quitte également le Safira Palms à  Zarzis à  la fin de l’année. En cause, des difficultés à  honorer ses loyers avec les propriétaires des hôtels tunisiens.



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Syphax Airlines : comment elle est arrivée au Canada

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Le premier vol Tunis-Montréal était en réalité un vol spécial organisé pour coïncider avec le Salon du tourisme de Montréal et destiné à préparer l’avenir proche, c’est-à -dire le démarrage d’une ligne régulière à compter de début 2014.

Mercredi 23 octobre 2013, 15H40 heure locale. Le commandant de bord Abdelhamid Triki pose tout en douceur son Airbus A.330 aux couleurs de Syphax Airlines sur la piste de l’aéroport Montréal-Trudeau, faisant entrer la dernière née des compagnies tunisiennes dans l’histoire du transport aérien national comme étant la première à effectuer un vol commercial transatlantique sans escale.

Parti 9h40 plus tôt de Tunis-Carthage, le vol FS 8330 comptait à  son bord 130 passagers dont des politiques et une importante délégation de journalistes venue immortaliser l’événement, invités par Mohamed Frikha, PDG de la compagnie, mais aussi des opérateurs touristiques et économiques ayant fait le déplacement individuellement ou sous l’égide du Cepex et de l’Utica pour soutenir l’initiative, outre l’ambassadeur du Canada en Tunisie, partie-prenante dans le montage de cette opération.

17 novembre, date clé

Le premier vol Tunis-Montréal était en réalité un vol spécial organisé pour coïncider avec le Salon du tourisme de Montréal et destiné à préparer l’avenir proche, c’est-à-dire le démarrage d’une ligne régulière à compter de début 2014. Mais jusqu’à l’heure de l’écriture de ces lignes, l’autorisation officielle d’opérer n’a pas été obtenue.

La compagnie va en effet devoir attendre le feu vert de la partie officielle canadienne. Transport Canada, autorité relevant de l’aviation civile, va dépêcher le 17 novembre une délégation à  Tunis pour auditer l’aéroport Tunis-Carthage ainsi que la compagnie aérienne pour s’enquérir de ses procédures qui lui permettront d’obtenir l’autorisation définitive de voler sur le Canada » souligne Férid Fetni, directeur de Syphax pour la France.

Mais le transporteur privé tunisien ayant déjà  obtenu l’IOSA (lire), l’inspection des autorités canadiennes ne devrait être qu’une simple formalité pour lui. Plus dur sera cependant d’assurer la rentabilité de la ligne. Quand on sait que le seul coût du carburant pour un aller-retour Tunis-Montréal est de 130.000 dollars, on mesure effectivement le poids des charges financières qu’elle se devra de supporter.

Dans un premier temps, la compagnie devrait opérer à raison d’un vol par semaine, avant de passer à deux fréquences dans une seconde étape. C’est en tout cas le vœu de Mohamed Frikha qui confirme l’arrivée d’un deuxième Airbus A.330 dans sa flotte début 2014.

Cible de clientèles

Trois catégories de passagers sont ciblées par la compagnie sur sa future ligne : la clientèle touristique d’une part, la diaspora tunisienne au Canada ensuite et les hommes d’affaires d’autre part. Dans le premier cas, Syphax Airlines mise sur un partenariat avec les tour-opérateurs canadiens programmant la Tunisie. Ceux-ci opèrent essentiellement avec deux compagnies aériennes actuellement, Royal Air Maroc et Air France, via Casa ou Paris. Mais la machine est de toute évidence grippée.

Outre le problème des escales, les petits voyagistes déplorent par exemple de ne pas pouvoir obtenir de sièges directement avec la compagnie française qui ne traiterait qu’avec les grands voyagistes si l’on en croit certains témoignages. Les petits T.O se retrouveraient donc acculés à solliciter des sièges auprès de leurs confrères de plus grosse taille.

Pour le cas de la compagnie marocaine, outre ses mauvais temps de connections et ses ratés au niveau de ses correspondances, elle aurait posé comme condition aux T.O que leurs clients passent au Maroc autant de nuitées qu’en Tunisie.

L’introduction d’un vol direct constituera donc pour les T.O –petits et grands- une manne du ciel avec pour résultat de sortir le marché touristique canadien vers la Tunisie de la torpeur dans laquelle il se trouve actuellement.

Des TRE exigeants

Pour ce qui concerne les Tunisiens résidents au Canada, de prime abord, l’annonce de la mise en place d’une ligne directe a été bien perçue. La diaspora, concentrée autour des trois grands pôles que sont Montréal, Ottawa et Toronto, semble enthousiaste par l’arrivée de Syphax Airlines mais émet certaines réserves. Selon plusieurs témoignages obtenus par Destination Tunisie à Montréal, le facteur prix sera déterminant.

Il serait en effet erroné de penser que les Tunisiens du Canada privilégieront systématiquement la compagnie tunisienne si elle n’offre pas de prix au moins équivalents à ceux que pratiquent Air France, Lufthansa ou Royal Air Maroc. Autre facteur déterminant, la politique bagage que suivra Syphax Airlines. Jusqu’à présent, la compagnie ne l’a pas encore dévoilée mais elle devra de toute évidence être plus souple et plus compétitive que celle des majors reconnues comme étant particulièrement restrictives. Last but not least, Syphax Airlines a besoin d’assoir une image forte auprès des TRE.

Cette dernière est pleinement au fait des campagnes de dénigrement menées contre le transporteur et en est arrivée à se poser des questions. «Nous avons besoin que la compagnie nous rassure sur la qualité de ses services et de la sécurité de ses vols» nous avoue un Tunisien résident au Canada depuis 27 ans rencontré à l’aéroport de Montréal. En somme, la compagnie va devoir communiquer pour établir sa notoriété sur un marché qu’elle n’a certainement pas encore conquis. Quant à la clientèle affaires, elle sera de toute évidence intimement liée au niveau des échanges commerciaux entre les deux pays.

Ceux-ci sont pour l’instant très modestes mais la Chambre de commerce tuniso-canadienne, l’Utica et le Cepex comptent bien mettre également la main à  la pâte pour assurer au vol toutes les chances de succès.

Hédi HAMDI

Lire aussi :

Syphax prépare un vol spécial direct Tunis-Montréal fin octobre



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Syphax Airlines: les dessous de l’arrivée à Montréal

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Le premier vol de Syphax Airlines a atterri à  Montréal le 23 octobre 2013.

Parti de Tunis, l’Airbus A.330 de la compagnie aérienne privée tunisienne a effectué la traversée sans escale en 9H40 minutes. Signe que l’arrivée du vol était bien préparée, l’aéroport Montréal-Trudeau a affiché des messages de « bienvenue à  Syphax Airlines » sur tous ses écrans au niveau du passage de frontière. Les autorités canadiennes, de toute évidence prévenues et informées de la nature des passagers, ont également été particulièrement souples avec la délégation tunisienne.

Il est à  noter que la durée du vol Tunis-Montréal pourrait être réduite à  8h00 prochainement dès l’obtention par le transporteur de la certification ETOPS qui lui permettra d’atteindre sa destination par une autre route qui survole l’Atlantique. Pour l’instant, elle est tenue par la règlementation internationale en vigueur de suivre un parcours qui ne doit pas la mettre à  plus d’une heure d’un aéroport de dégagement, non pour des raisons de fiabilité mais pour des raisons de prévention.

Cette règle est appliquée pour les tous les appareils équipés de deux moteurs comme l’Airbus A.330. En attendant, pour effectuer son vol transatlantique, Syphax survole la Sardaigne, la France, l’Angleterre, l’Islande et le Groenland avant d’arriver au Canada.

Lire notre article sur le sujet

Comment Syphax Airlines est arrivée au Canada



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La Libye, eldorado des compagnies aériennes tunisiennes

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La compagnie publique Tunisair va ouvrir le 12 novembre prochain une nouvelle ligne sur Tobrouk à raison de deux fréquences par semaine, le mardi et le jeudi.

La demande au niveau du trafic aérien entre la Tunisie et la Libye continue de plus belle. Tunisair, qui dessert déjà  Tripoli, Benghazi, Misrata, Sebha et El Beida-Labraq, s’apprête à rajouter Tobrouk.

De son côté, la compagnie privée Syphax Airlines annonce l’ouverture, à  partir du 4 novembre, de deux nouvelles lignes respectivement vers Tripoli et Benghazi et ce à  partir de l’aéroport Tunis-Carthage.

Les deux villes libyennes seront respectivement desservies à  raison de 3 fréquences par semaine pour Tripoli, soit les mardi, jeudi et dimanche et 2 fréquences par semaine pour Benghazi, les mardi et dimanche.

Syphax desservait déjà  les villes de Tripoli et de Sebha à partir des aéroports de Sfax–Thyna et de Djerba.



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Comment El Mouradi étend sa toile au tour-operating

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Le groupe touristique El Mouradi, essentiellement actif dans l’hôtellerie avec 17 établissements en Tunisie, a engagé ces dernières années un plan de développement dans le tour-operating.

C’est ainsi qu’il a créé et/ou racheté plusieurs voyagistes européens dans l’objectif d’échapper à  la tutelle des T.O classiques et de devenir plus indépendant. Dans son escarcelle, on compte déjà  plusieurs entreprises dont il détient 100% du capital placées au sein d’une structure dénommée Sunshine Holiday Group.

Sur la France tout d’abord, le groupe El Mouradi contrôle le T.O Sunshine Vacances tandis que sur la Grande-Bretagne, le Danemark et l’Irlande, il possède Just Sunshine. Mais c’est essentiellement sur l’Europe centrale que la stratégie de développement de ses propres T.O bat son plein.

En Hongrie, le groupe El Mouradi a racheté Taurus et sur la Slovénie Oasis Tours. En Serbie, le groupe tunisien possède le voyagiste Sunline et Sunshine Holiday en Pologne. En Croatie, il a mis la main sur Suncami Odmor.

Particularité de ces T.O : ils ont tous vu des Tunisiens nommés à leur direction. Plus encore, c’est aux compagnies aériennes tunisiennes privées et publique que Sunshine Holiday Group a confié le transport de sa clientèle en charter. En 2013, ces T.O devraient permettre au groupe de réaliser 60.000 clients en toute indépendance tout en maintenant son volume habituel de clients avec ses autres partenaires à  hauteur de 500.000 touristes.

Les T.O détenus par le groupe El Mouradi font de la Tunisie leur première destination mais opèrent également sur d’autres marchés tels que la Turquie, l’Egypte, Chypre du nord et du sud, Malte et prochainement les destinations Crète, Espagne et Croatie seront introduites.

Sami Mhiri, fils du fondateur d’El Mouradi, Néji Mhiri, préside aux destinées de Sunshine Holiday Group, secondé par Anis Sehili en tant que directeur général et Kaïs Robbana comme directeur exécutif.



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Long-courrier : le joker caché de Tunisair

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La compagnie publique Tunisair lorgnait depuis longtemps vers la destination Montréal. Le projet d’ouvrir une ligne directe au départ de Tunis n’est donc pas nouveau mais il vient de franchir une étape décisive ces derniers jours. Une délégation conduite par le PDG de la compagnie nationale, Rabeh Jerad, (et comprenant le directeur central du Produit, le directeur de la Planification et celui de la Sécurité des vols), s’est rendue au Canada du 16 au 20 octobre pour concrétiser l’ouverture très prochaine d’une ligne aérienne entre les deux pays.

Selon certaines informations qui devraient être confirmées les prochains jours, l’exploitation de cette ligne se fera dans le cadre d’un nouveau partenariat qui liera Tunisair à  la compagnie aérienne libyenne Afriqiyah Airways qui mettra à  disposition un Airbus A.330-200 (230 sièges en bi-classes)qui volera sous les couleurs de Tunisair et avec une immatriculation tunisienne pour de nouvelles liaisons vers l’Amérique du nord tout d’abord avec un vol qui effectuera le parcours Tripoli-Tunis-Montréal. Ce rapprochement sera profitable aux deux parties dans la mesure où la compagnie libyenne optimisera le remplissage de ses avions grâce à  la clientèle que la Tunisie lui procurera, en plus des passagers qui partiront de Tripoli.

Cette collaboration tuniso-libyenne concernera ensuite la ligne Tunis-Dubaï à  travers un accord de code share entre les deux compagnies qui leur permettra d’effectuer 4 fréquences par semaine, à  raison de deux vols assurés par chaque compagnie. Tunisair jouirait de 150 sièges sur les appareils d’Afriqiyah. Ces dernières années, la compagnie publique tunisienne connaissait de grosses difficultés de rentabilité sur cet axe face à  la concurrence des compagnies du Golfe. En partageant l’exploitation de la ligne avec le transporteur libyen, Tunisair fait d’une pierre deux coups : elle allège ses charges et se maintient sur le marché, y compris sur son escale de Koweït City en continuation du vol de Dubaï.

Sur la Chine, un accord de code share est également à  l’ordre du jour sauf que les passagers au départ de Tunis devront se déplacer à  Tripoli (ou Benghazi) pour joindre la Chine sur un appareil d’Afriqiyah Airways.

Last but not least, l’ouverture d’une ligne sur le Canada permettrait à  Tunisair de contrer la compagnie privée Syphax Airlines laquelle s’est engagée dans une vaste campagne de communication dans la perspective de l’ouverture d’un vol Tunis-Montréal à  compter de début 2014 grâce à  la location d’Airbus A.330, appareils que Tunisair avait elle-même commandés auprès d’Airbus Industrie mais dont la livraison a été reportée aux calendes grecques (2015 aux dernières nouvelles) vu les difficultés financières par lesquelles passe le transporteur public. Sauf qu’il ne faudra pas perdre de vue que les accords aériens entre les gouvernements tunisien et canadien portent sur l’exploitation uniquement de 3 vols par semaine entre les deux pays.

En tout état de cause et sachant que le coût d’exploitation d’une rotation Tunis-Montréal est estimée à  400.000 DT, les compagnies aériennes, indépendamment de leur pavillon, auront du pain sur la planche pour assurer la rentabilité de la desserte et garantir un coefficient de remplissage optimal de leurs avions. Parmi les solutions préconisées par certains observateurs, la création d’une dynamique de transit sur l’Europe du sud, la Libye et l’Afrique en utilisant Tunis-Carthage comme plate-forme de correspondance pour des vols en continuation. Reste maintenant à  être en mesure de finaliser toute la logistique nécessaire et surtout, de réviser les standards opérationnels de l’aéroport Tunis-Carthage qui, vu son fonctionnement actuel, serait capable de faire capoter les initiatives même les plus pertinentes.

Hédi HAMDI



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Cérémonie pour le départ en retraite de Ridha Sfaxi

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A l’occasion de départ à  la retraite de Ridha Sfaxi, directeur général du Programme de Mise à  niveau du secteur hôtelier, une cérémonie a été organisée le 21 octobre 2013 à  l’initiative du personnel du ministère du Tourisme et de l’Office national du tourisme tunisien.

Jamel Gamra, ministre du Tourisme a, à  cette occasion, mis en relief la qualité exemplaire du parcours de M. Sfaxi à  la tête de ce programme et son apport à  la promotion du secteur touristique. « Outre ses qualités professionnelles M. Sfaxi, a souligné encore le ministre, a été toujours reconnu par ses qualités humaines qui forcent le respect et la considération de tous ».
Pour sa part, Moez Belhassine, son proche collaborateur, devait, au nom du personnel de la direction de la Mise à  niveau, faire écho aux propos du ministre pour dire que M .Sfaxi a été et continue à  être l’exemple de la probité et de la correction et du professionnalisme : « Nous avons beaucoup appris de lui et nous souhaitons vivement continuer à  bénéficier de son apport et de son expérience. »

Ridha Sfaxi s’est déclaré ému par la présence et par les propos qui ont été formulés à  l’égard de sa personne ajoutant qu’il continuera à  être disponible pour la direction et pour le ministère. La cérémonie s’est déroulée en présence de Hassen Ghnia, Chef du cabinet du ministre du Tourisme, Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, Nadia Ktata, secrétaire générale de la Fédération tunisienne des agences de voyages et Nabil Bziouech, PDG de la société des Golfs de Tunisie.



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Gammarth : Mourad Mhenni vend son hôtel

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L’hôtel Carthage Thalasso (5 étoiles, 510 lits) à  Gammarth, appartenant à  la société MHI de Mourad Mhenni, serait sur le point d’être vendu selon une source proche du dossier.

La transaction serait en cours de parachèvement et la cessation effective au nouveau propriétaire devrait intervenir au 1er janvier 2014.

L’identité du nouvel acquéreur n’a pas été dévoilée mais il s’agirait d’un Tunisien qui résidait à  l’étranger et dont ce serait le premier investissement dans le tourisme.



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Statu quo au Dar Jerba

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Le complexe Dar Jerba reste fermé. Son exploitant, le voyagiste français Marmara, avait annoncé initialement sa réouverture pour le 19 octobre avec l’avènement des vacances de la Toussaint en France. Finalement, aucun des 4 hôtels du complexe n’a rouvert, « les conditions optimales n’ayant pas été réunies » selon le T.O. Les clients ayant déjà  réservé ont été redirigés vers d’autres établissements de l’île.

Lire aussi :

 Marmara ferme le Dar Jerba



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Hammamet : le Yadis loué à  un tiers

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L’hôtel Yadis à  Hammamet Nord (4 étoiles, 450 lits), sera loué pour une période de 10 ans au tour-opérateur italien Eden Viaggi à  compter du mois de mars 2014. Les démarches sont actuellement en cours avec la société Mediterraneo (Slim Chakroun). Eden Viaggi exploite déjà  sous son enseigne Eden Village deux hôtels en Tunisie, un à  Djerba et l’autre à  Tabarka. L’établissement appartenait à  feu Jalel Bouricha. Le Yadis Hammamet devrait entre temps fermer ses portes pour des travaux de « rafraîchissement ».



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Energie : la subvention maintenue

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Une étude portant sur la rationalisation de l’énergie électrique et du gaz dans le secteur touristique est engagée par le ministère de l’Industrie à  laquelle seront associés les professionnels et les intervenants du secteur. Par contre et contrairement à  ce qui a été véhiculé, le secteur touristique ne fera pas l’objet d’une levée de la subvention sur l’énergie à  hauteur de 50% en 2014. C’est ce qu’a annoncé le ministère du Tourisme dans un communiqué. « Les plus grands consommateurs d’énergie font actuellement l’objet d’une étude et la levée de la compensation sur certains secteurs sera accompagnée par des mesures incitant les entreprises énergivores à  l’économie et au recours à  d’autres énergies moins polluantes et peu coûteuses » a déclaré à  ce propos Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat à  l’Energie au ministère de l’Industrie.



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Malgré la pétition, British Airways s’en va quand même

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La compagnie British Airways effectuera sa dernière rotation Londres-Tunis la semaine prochaine. Ce départ a été mal perçu par la communauté britannique ainsi que par les entreprises anglaises installées en Tunisie. Une pétition, envoyée à  Keith Williams, président de la compagnie, a été signée à  partir de Tunis pour lui demander de réviser sa position. Les signataires de cette pétition lui demandent pourquoi la compagnie a déclaré que la ligne n’était pas rentable et qu’il fallait que le réseau soit conforme aux besoins de la clientèle alors que les vols étaient toujours quasiment pleins. De plus, ils estiment que dans le cas de manque de rentabilité, il aurait été préférable de réduire les fréquences de vols et non pas les supprimer dans leur totalité.

L’autre crainte avancée par les habitués de British Airways est de voir le prix des billets d’avion s’envoler étant donné que Tunisair se retrouvera seule sur la ligne dans une position de monopole qu’elle n’a pas choisie. «Les passagers se retrouvent avec un choix unique à  savoir Tunisair qui ne répond pas nécessairement aux attentes des clients en termes d’horaires de vol, d’itinéraire, de prix et de qualité de service» soulignent les signataires de la pétition.

Malgré tout, le dernier vol aura bien lieu le 25 octobre même si le transporteur britannique soutient encore qu’il ne s’agit pas d’une fermeture définitive mais d’une suspension provisoire de la desserte. Certains observateurs estiment que la décision de British Airways est une anticipation sur le déménagement du siège de la BAD de Tunis à  Abidjan l’année prochaine. En attendant, la compagnie publique tunisienne devrait augmenter ses fréquences de 5 à  7 sur la ligne Tunis-Londres Heathrow.

D.T

Lire aussi :British Airways : pourquoi elle stoppe la Tunisie



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Changements dans les filiales Tunisair

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Tunisair a annoncé la nomination de Moez Ben Rejeb (directeur de la Délégation générale) en qualité de directeur général de Tunisair Handling en remplacement de Moncef Ben Dhahbi.

D’un autre côté, Imed Mhiri est nommé directeur général de Tunisair Technics en remplacement de Chiheb Ben Ahmed.

Par ailleurs, Mounir Khalifa, chef du département charter à  Tunisair Express, a été nommé représentant de la compagnie à  Palerme en remplacement de Khaled Abdelhadhim.



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Tunisair Express remet progressivement ses appareils en service

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Tunisair Express a annoncé aujourd’hui la reprise progressive de ses vols domestiques et internationaux avec ses propres appareils.

Au cours des trois dernières semaines, la compagnie – d’un commun accord avec Tunisair et la Direction Générale de l’Aviation civile- avait fait le choix volontaire d’immobiliser toute sa flotte dans le but de permettre un entretien supplémentaire de ses avions.

Après un usage intensif consécutif à  une demande de trafic très élevée au cours de l’été écoulé, cette action s’était avérée nécessaire pour faire renouer la compagnie avec des taux de ponctualité raisonnables.

Durant cette courte période, les dessertes de la compagnie ont été maintenues mais assurées par des appareils affrétés auprès de Tunisair et de Nouvelair « afin de maintenir ses engagements auprès de ses passagers » a précisé la compagnie dans un communiqué. Tunisair Express a par ailleurs annoncé qu’elle rendra public régulièrement ses résultats et notamment le taux de ponctualité de ses vols.



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La compagnie Syphax Airlines obtient sa certification IOSA

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La compagnie aérienne tunisienne Syphax Airlines a annoncé l’obtention de sa certification IOSA (Operational Safety Audit).

Cette certification est reconnue par l’Association internationale du transport aérien. La compagnie a dû subir au préalable une vérification et une évaluation complètes des plus pointilleuses dans les domaines de l’organisation, de la qualité, de la sûreté, des opérations en vol, de l’assistance au sol, de la maintenance ou encore de la préparation des vols.

Première norme mondiale pour la vérification de la sécurité des procédures d’exploitation des transporteurs aériens, le certificat IOSA est le résultat d’un examen très approfondi et très exigeant qui n’est mené que par quelques organismes agréés de l’audit dans le monde entier. Il va permettre à  Syphax Airlines de se positionner davantage sur des marchés internationaux et des destinations fortement concurrentielles.

« Au-delà  de son prestige, l’obtention de ce label engage Syphax Airlines, encore davantage, à  exiger l’application des normes internationales et d’en faire bon usage » souligne la compagnie dans un communiqué.

Avec son obtention de l’IOSA, Syphax Airlines rejoint les autres compagnies aériennes tunisiennes Tunisair et Nouvelair déjà  détentrices de cette certification.



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La Tunisie brille par sa cuisine à Anuga 2013

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La Tunisie a marqué les esprits des exposants et des visiteurs du plus grand salon mondial de l’agroalimentaire Anuga 2013 qui s’est déroulé du 05 au 9 octobre à  Cologne en Allemagne.

Les professionnels du secteur ont pu apprécier la qualité de la cuisine tunisienne grâce à  la société Squisito Cook de la jeune femme d’affaires Olfa Ben Hajel et à  son équipe composée entre autres des plus grands chefs tunisiens Wafik Belaid, Haykel Ben Zayda et Mohsen Ouertani. Le Happy Hour du stand Tunisie, organisé par le Cepex tous les jours de 16h à  17h, a été durant le salon, un point incontournable de tous les visiteurs et les exposants.

Anuga est le salon le plus réputé au monde dans le secteur agro-alimentaire. Une foire alimentaire qui englobe à  la fois le commerce de détail et le service alimentaire ainsi que tous les acteurs du marché de la restauration avec plus de 7000 exposants et quelques 160000 visiteurs de tous les coins du monde.

Les exposants tunisiens ont eu, grâce à  l’animation créée par l’organisation des déjeuners et des dégustations, un retour important de contacts d’affaires.



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Nouveaux représentants Tunisair

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La compagnie Tunisair vient de confirmer la nomination de nouveaux représentants à  l’étranger. En Europe tout d’abord, Fredj Ben Saïd a été nommé représentant pour l’Europe centrale et la Russie avec siège à  Vienne tandis que Moez Triki a été nommé à  Milan et Zakaria Fathallah à  Londres pour couvrir le Royaume Uni et l’Irlande. A Lyon et à  Düsseldorf, ont été nommées en tant qu’adjointes respectivement Wafa Youssfi et Najet El Ouni. Au Sénégal, Nizar Ben Salem dirigera la représentation à  partir de Dakar tandis qu’au Maroc, c’est Mourad Ben Nasr qui a été nommé. A Beyrouth, c’est Leïla Chebbi qui a été affectée en qualité de nouvelle représentante.



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Les bornes « libre-service » d’Air France désormais à  Tunis-Carthage

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C’était peut-être l’un des derniers aéroports au monde où la compagnie Air France est présente à  ne pas en être doté. Trois bornes «libre-service» (ou BLS) du transporteur français viennent de faire leur apparition à  l’aéroport Tunis-Carthage (dans le hall dédié à  Air France, Alitalia et Lufthansa), face aux comptoirs d’enregistrement. Ces bornes permettent au passager de s’enregistrer, de choisir son siège et d’imprimer sa carte d’embarquement. Et s’il voyage uniquement avec un bagage cabine, il peut se diriger directement vers les formalités de police sans passer par le comptoir d’enregistrement. La compagnie française explique que ce « nouveau service BLS est complémentaire de l’enregistrement en ligne et permet plus de rapidité et de fluidité en aéroport, depuis l’enregistrement – avec ou sans bagages – jusqu’à  l’embarquement». En effet, le client, qui s’est pré-enregistré sur l’un des sites Internet d’Air France, peut dorénavant retirer sa carte d’embarquement sur l’une des trois bornes Libre-Service. A noter toutefois que les passagers sont tenus de prendre en considération le fait que «le bagage cabine doit respecter certaines dimensions, et peut peser jusqu’à  18 kg, pour un passager voyageant en classe Business». Il est à  rappeler par ailleurs que l’enregistrement en ligne des vols Air France est ouvert dès 30 heures avant le départ. Il permet au client de confirmer sa présence et de choisir son siège.



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Syphax prépare un vol spécial direct Tunis-Montréal fin octobre

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La plus jeune des compagnies aériennes tunisiennes confirme ses engagements sur le long-courrier.

Syphax Airlines s’apprête à  lancer un premier vol spécial direct Tunis-Montréal le 23 octobre 2013 en Airbus A.330 en prévision de l’ouverture d’une ligne régulière à compter de janvier 2014. Il s’agit d’un vol promotionnel ouvert aux opérateurs économiques, aux hommes d’affaires, aux professionnels du tourisme et aux journalistes.

La programmation de ce premier vol n’est pas fortuite puisqu’elle correspondra à  la tenue du salon du tourisme de Montréal. A cet effet, le ministère du Tourisme et l’ONTT sont parties-prenantes dans cette opération qu’ils soutiennent pleinement eu égard à  ce que la ligne directe pourra générer en flux touristiques canadiens sur la Tunisie.

Plusieurs actions sont prévues dans ce sens à  Montréal, notamment des rencontres économiques et touristiques entre les opérateurs tunisiens et canadiens, une soirée culturelle, une conférence de presse et une participation au salon international Tourisme Voyages . Le vol retour sur Tunis est prévu le 27 octobre. Les opérateurs désireux de prendre part à  cet événement bénéficieront d’un tarif spécial, s’agissant d’un vol non commercial.



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Les opérateurs tunisiens de la croisière en campagne à  Hambourg

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Dans le cadre des efforts déployés pour promouvoir l’offre de croisière de la Tunisie dans le monde, le ministère du Tourisme tunisien, l’Office de la marine marchande et des ports ainsi que la société Goulette Shipping Cruise (gestionnaire du terminal de croisières de la Goulette) viennent de prendre part au salon Sea Trade qui s’est déroulé récemment à  Hambourg en Allemagne. Plus de 250 exposants participaient aux programmes de cette année portant sur les sujets clés, notamment l’état de l’industrie de la croisière en Europe, la construction navale et la rénovation, les progrès environnementaux, les itinéraires et le déploiement ainsi que la formation. Plusieurs agences de voyages privées spécialisées dans le secteur ont également pris part à  l’événement, notamment Hope Travel (réceptif de MSC et Costa), D’Alessandro Travel, etc.
Le salon comptait 250 exposants de 50 pays différents sur 7 000 m² d’exposition. On y a enregistré 4 000 visiteurs.



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Dîner de lancement de la nouvelle campagne Traveltodo

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L’agence de voyages en ligne Traveltodo a saisi l’occasion du salon IFTM/Top Resa Paris pour présenter à  ses partenaires sa nouvelle campagne publicitaire. Dans le cadre très feutré du restaurant parisien Pershinghall, Tarek Lassadi, directeur général de l’agence, a convié ses partenaires hôteliers, journalistes et réceptifs étrangers pour leur présenter en avant première les différents visuels composant sa nouvelle campagne en faveur du tourisme tunisien déclinée en visuels d’affichage, spot vidéo et brochure prestige. La campagne met en scène le mannequin Kenza Fourati et concerne la Tunisie touristique du nord au sud. « Nous avons atteint un certain stade de maturité qui nous permet aujourd’hui d’élaborer des campagnes de très haut niveau pour contribuer à  donner la meilleure image qui soit de la Tunisie. Nous sommes ouverts à  un partenariat avec l’ONTT pour des actions conjointes qui permettraient d’utiliser de manière la plus efficace tous ces éléments publicitaires de grande qualité que nous avons réalisés » a souligné le patron de l’agence au cours de la soirée.

Lire aussi à  ce sujet :

 Traveltodo s’offre Kenza Fourati comme ambassadrice



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Faillite d’OAD Group : les hôtels tunisiens craignent des impayés

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OAD Group, petit tour-opérateur néerlandais qui a réalisé depuis le début de l’année 2013 environ 2500 clients sur la Tunisie, aurait déposé le bilan selon une information publiée par Travmagazine, premier magazine de voyage et de tourisme B to B en Hollande dans sa version électronique du 25 septembre 2013.

Les hôtels partenaires tunisiens de ce T.O ainsi que son réceptif local (UTS) ont été pris de court par cette annonce que rien ne présageait et craignent ne pas pouvoir récupérer leurs dûs. Au niveau aérien, les compagnies tunisiennes sont épargnées puisque le voyagiste confiait le transport de ses clients à  Transavia et Corendo. L’Association néerlandaise de Voyage SGR assurera le retour des clients à  la date prévue selon Travmagazine.

OAD était une entreprise familiale totalement indépendante créée il y a plus de 80 ans et qui jouissait d’une bonne réputation. Hormis le voyage par avion, elle était spécialisée dans les voyages par bus à  travers toute l’Europe.
La représentation de l’ONTT aux Pays-Bas suit l’évolution de l’affaire et confirme que OAD a réduit ses engagements sur la Tunisie après la révolution puisqu’il est passé de 7200 clients en 2010 à  2300 l’année dernière.

Il est également à  signaler que SRC Cultuur, T.O. spécialisé dans la culture et l’archéologie, programmant aussi la Tunisie, est une filiale du groupe en faillite OAD.



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Zarzis : un nouvel hôtel 4 étoiles ouvre ses portes

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La zone touristique de Zarzis s’apprête à  voir naître un nouvel hôtel de catégorie 4 étoiles qui ouvrira ses portes en janvier 2014.

Il s’agit de l’hôtel Lella Meriam, doté d’une capacité de 252 chambres, 22 suites et 20 appartements. Il disposera d’une salle de conférences de 700 m² et d’un centre wellness et spa notamment.

L’établissement appartient à  la Société touristique immobilière présidée par Mouldi Abichou (qui a longtemps travaillé dans le tourisme, notamment en tant que financier avec le groupe Sangho et qui est aussi actionnaire dans l’hôtel Eden Star à  Zarzis également).

La gestion de l’établissement sera toutefois confiée à  une société allemande (dirigée par Joerg Seidel) car il s’agit pour le promoteur de miser sur le marché allemand.



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Tourisme de santé : une clinique qui mise sur les patients étrangers

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A Skanès-Monastir, en plein cœur de la zone touristique et à  5 minutes de l’aéroport international, l’une des plus grandes cliniques de Tunisie s’apprête à  ouvrir ses portes d’ici la fin de l’année. D’une capacité de 125 lits, elle portera le nom de Centre international Carthage médical et offrira toutes les spécialités médicales (stomatologie, réanimation, maternité, chirurgie…). Elle disposera d’équipements de très haut niveau dont notamment une IRM de 450 W, première du genre en Afrique, 5 blocs opératoires, 2 salles d’accouchement, 3 box de réanimation néonatale, en plus de 3 piscines pour la rééducation fonctionnelle. Outre les patients locaux, la clinique ambitionne de développer son offre à  l’international et notamment vers les pays du Golfe et de l’Afrique de l’Ouest. L’agence de voyages Horizon Voyages aura la charge d’assurer le transport et l’hébergement des accompagnateurs tandis qu’une société de services, Horizon Santé, gèrera celui des patients. A noter que l’établissement compte un collège de 100 actionnaires dont 85 médecins.



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Cette taxe que les hôteliers ont du mal à  supporter

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Elle figurait dans la loi de Finances pour l’année 2013 et devait entrer en application à  l’automne. Finalement, le gouvernement vient de décider de la reporter à  une date ultérieure, le temps de réétudier son mode de perception. Cependant, malgré l’annonce, les hôteliers demeurent dans le flou et ne savent pas s’ils doivent la comptabiliser dans les contrats avec les T.O ou pas étant donné que rien ne leur a été officiellement communiqué par écrit.

Une taxe de deux dinars par personne (+ de 12 ans) pour chaque nuitée passée dans un hôtel en Tunisie. Tel était le projet adopté par le ministère des Finances qui devait entrer en vigueur le 1er octobre 2013 impliquant sans distinction touristes tunisiens et étrangers. Coup de théâtre début septembre, le ministre du Tourisme, Jamel Gamra, en conférence de presse, a annoncé son report, le temps de trouver la meilleure façon de la mettre en application. Au préalable dans les coulisses, le ministère du Tourisme avait saisi ses homologues aux Finances pour leur signifier que dans sa forme actuelle, la taxe ne pouvait être correctement perçue et qu’elle intervenait à  un moment défavorable eu égard à  la situation touristique du pays. Il a de toute évidence été écouté et s’est vu offrir un répit, mais certainement de courte durée puisque les responsables du Trésor public devraient revenir à  la charge pour l’année 2014.

D’accord, pas d’accord
En attendant, les professionnels du secteur eux-mêmes ne sont pas tous convaincus du bien-fondé de cette taxe hôtelière et sur son mode d’application. On se souvient d’ailleurs que lorsqu’elle avait été annoncée, elle avait provoqué une levée de boucliers des hôteliers qui l’avaient considéré comme « inéquitable, mettant en danger la rentabilité du secteur et pénalisant davantage le tourisme tunisien vis-à -vis de la concurrence étrangère ». Cette prise de position n’a cependant pas fait fléchir les pouvoirs publics. Ce sont plutôt les difficultés inhérentes à  son mode de perception qui ont incité le gouvernement à  temporiser. Aujourd’hui encore, la profession reste divisée sur le sujet. Certains hôteliers considèrent qu’elle intervient à  une période très délicate où la Tunisie en tant que destination touristique n’est pas en position de force. D’autres sont au contraire favorables à  son principe eu égard à  ce qu’elle apportera aux caisses de l’Etat, mais sous conditions. Parmi eux, Mehdi Allani, vice-président de l’hôtel Le Sultan à  Hammamet. « Il est indispensable que l’on sache le montant récolté et que l’on nous dise ce qui a été fait avec en toute transparence » souligne l’hôtelier. « Réellement, les chiffres de la Caisse de compensation sont alarmants et cela pourrait entraîner une problématique sociale » ajoute-t-il encore. Justement, l’un des arguments avancés par le gouvernement consiste à  utiliser une partie des fonds collectés pour renflouer la Caisse de compensation. Avant qu’il ne passe aux Finances et tandis qu’il était encore ministre du Tourisme, Elyès Fakhfakh avait déclaré que « les touristes mangeaient bien du pain subventionné par la Caisse », d’où la « logique » de taxer leurs nuitées. Le ministère du Tourisme propose donc de mettre en place une commission qui étudiera son mode de collecte, car c’est d’abord là  où le bât blesse et où résident les divergences inter-professionnelles. « Je suis contre le fait de l’appliquer à  l’arrivée à  l’aéroport et qu’elle soit limitée aux touristes » s’insurge encore Mehdi Allani. « Il faudrait l’appliquer à  tout le monde au moment du check-in à  l’arrivée, y compris aux Tunisiens. Mais pour ne pas pénaliser les faibles revenus, on pourrait ne pas l’imposer aux établissements 2 étoiles » propose-t-il. Au contraire, Akram Chérif, directeur général du Sentido Rosa Beach à  Monastir, est, lui, pour une taxe payée à  l’aéroport. « La seule application possible de la taxe est qu’elle soit payée à  l’aéroport et à  tous les postes frontières du pays. Le modèle jordanien doit nous servir d’exemple, soutient-il. La taxe y est perçue par un guichet en devises moyennant un timbre fiscal collé au passeport à  l’entrée ». Un avis qui n’est pas partagé par Mehdi Allani qui considère qu’une taxe fixe à  l’aéroport ne serait pas équitable vis-à -vis de ceux qui viennent passer 2 nuitées et de ceux qui viennent en passer 10.

« Trop compliqué pour un hôtel »
Mohsen Boudhina, directeur Commercial et Marketing de l’hôtel Le Paradis à  Hammamet, n’est pas très favorable à  l’idée de taxer les nuitées. « Je ne suis pas contre le principe mais ce n’est pas le bon moment. Une telle taxe peut être appliquée dans un pays où il existe de la demande. Cela aurait dû se faire dans les années 80 quand les clients avaient les moyens. Aujourd’hui, la crise européenne a fait que le touriste se serre la ceinture ». Au-delà  de cette vision des choses, Mohsen Boudhina considère que la collecte de cette taxe va constituer une importante charge en matière de gestion pour les hôtels. « Il va falloir ajouter un agent dédié à  la perception du montant de la taxe, mais comme nous recevons des clients à  toute heure, il nous en faudra au moins 3 pour assurer un roulement, ce qui constitue une charge supplémentaire pour nous » estime-t-il. Un avis que ne partage pas tout à  fait Mehdi Allani : « pour ce qui est du système de gestion de la taxe, nous ne sommes pas au Moyen-à‚ge ; le droit de timbre de 400 millimes sur toutes les factures est plus difficile à  gérer ». Mais Akram Cherif ne voit pas les choses sous le même angle : « il ne faut pas que le privé devienne collecteur d’impôts, cela peut donner lieu à  beaucoup de dépassements ». Le directeur du Rosa Beach n’en démord pas et suggère que le timbre puisse même être vendu à  bord des avions pour décongestionner les aéroports. Car c’est justement l’autre souci qui se pose : comment éviter que l’étape du paiement d’une taxe à  l’arrivée ne se transforme pas en gabegie dans nos aéroports, notamment durant les périodes de pointe. Sans grandes illusions, Mohsen Boudhina ne voit qu’une alternative à  la polémique : reporter de 4 ou 5 ans l’entrée en application de cet impôt, le temps que la situation touristique et politique se stabilise. Le plus important serait donc que la nouvelle commission appelée à  se pencher sur la question précise clairement les objectifs de la taxe et l’usage qui en sera fait. Ensuite, il s’agira de trancher une fois pour toute sur son application à  l’arrivée ou dans les hôtels, en prenant en considération le fait que l’écrasante majorité des touristes arrive dans le cadre de packages pré-payés. Pis encore quand ils viennent séjourner en all inclusive. L’expérience d’autres pays doit en tout cas inspirer le cas tunisien qui est certes très particulier. Faut-il mettre en place une taxe de séjour ou une City Tax ? La déguiser sous la forme d’une taxe écologique pourrait toutefois être mieux perçu par les Européens plus sensibles aux questions environnementales. Mais quid des Algériens et des Libyens dont la part des nuitées est en constante progression dans les hôtels tunisiens ? Par ailleurs, des régions touristiques en grandes difficultés comme Tozeur ou Tabarka auraient peut-être intérêt à  en être exemptée pour ne pas ajouter à  leur malheur.

Les taxes hôtelières sous d’autres cieux
Il est clair qu’il n’existe pas de règle prédéfinie pour les taxes touristiques dans le monde et chaque destination possède son propre modèle. En France, et jusqu’en 2011, une taxe de 2% sur les nuitées d’hôtels de luxe était appliquée. Pour les autres catégories d’établissements, la taxe ne dépasse pas actuellement 1.50 euro et les enfants sont exemptés jusqu’à  l’âge de 13 ans. En Italie, le barème mis en place varie de 0.35 à  5 euros selon les saisons et selon les catégories d’hôtels. A Barcelone, la taxe est de 0.75 euro pour les hôtels de 1 à  3 étoiles, de 1.25 euro pour un 4 étoiles et de 2.50 euros pour un 5 étoiles. En Ukraine, la taxe est de 1% du montant de la facture de la chambre. A New York, la taxe est de $3.50 par nuitée lorsque le coût de la chambre est supérieur à  40 euros. En Belgique, la taxe de séjour est de 1,8% à  Bruges et de 2.5% à  Gand. En Bulgarie, la taxe est de 1.5 euro pour les hôtels 5 étoiles et moins pour les catégories inférieures. En Allemagne, la taxe hôtelière n’est pas la même selon les Landers mais en général, on paye un impôt qui varie de 0.25 euro à  5 euros selon les catégories d’établissement. A noter également le taux de la TVA qui diffère d’un pays à  un autre.



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Ouverture de 4 nouveaux hôtels sur le Grand-Tunis

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La capacité hôtelière de la capitale et de ses environs va bientôt se renforcer à  travers l’ouverture de quatre nouveaux hôtels aux concepts totalement différents.

Tout d’abord dans la zone des Berges du Lac 2, le premier Suites-Hôtel en Tunisie s’apprête à  ouvrir ses portes très bientôt. Il s’agit du Corail Suites Hôtel qui aura une capacité de 134 chambres et suites. L’établissement vise une clientèle à  la fois courte et longue durée en mettant en avant un « mix entre le confort et le luxe d’une chambre hôtelière d’un côté et l’espace et la convivialité d’un appartement de l’autre ». Le Corail Suites a l’avantage de se situer dans l’un des principaux quartiers d’affaires de Tunis avec, par ailleurs, le Parc des Expositions du Kram à  proximité immédiate. C’est sans aucun doute pour ces raisons qu’il sera doté d’un business center et de salles de réunion équipées afin de répondre aux besoins administratifs de ses clients. L’hôtel disposera par ailleurs d’un restaurant à  la carte de 90 couverts sous un thème espagnol, une salle pour le petit déjeuner en buffet ainsi qu’un salon de thé donnant sur le grand boulevard. L’établissement appartient au groupe Mehari qui opère déjà  dans l’hôtellerie avec notamment la résidence Le Corail à  Yasmine Hammamet et le Mehari à  Djerba.

A quelques encablures, dans la zone des Berges du Lac 1, l’Hôtel Paris est également fin prêt pour accueillir ses premiers clients. Propriété de la société Hammam (groupe UFI), qui possède également le Concorde Berges du Lac (dans la même rue), l’établissement sera doté de 140 chambres ainsi que d’une salle de congrès apte à  recevoir 350 personnes, de six salles de sous-commissions et de 3 restaurants. L’hôtel pourrait bien porter la prestigieuse enseigne hôtelière Concorde dès le mois de janvier 2014.

Du côté de La Marsa, un hôtel « life style » s’apprête également à  ouvrir ses portes dans les prochaines semaines. Dar El Marsa, c’est son nom, aura une capacité de 29 chambres avec vue mer en catégorie 5 étoiles. L’établissement disposera d’un restaurant gastronomique, d’un spa, d’espaces de séminaires et d’une terrasse panoramique avec piscine. Le promoteur du projet promet « des prestations haut de gamme dans une atmosphère chaleureuse et moderne, où la tradition y est subtilement suggérée ».

Dans le quartier d’Ennasr 2, c’est un appart-hôtel 5 étoiles qui est actuellement en cours de finition et s’appellera The Penthouse. L’établissement, appartenant à  la société Deptours, comptera également un centre d’animation qui portera le nom de The Pentclub.



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Hammamet : une nouvelle enseigne pour le Sultan

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L’hôtel Le Sultan à  Hammamet (4*, 269 chambres et suites) va adopter une nouvelle enseigne internationale. A compter du 1er avril 2014, l’établissement va rejoindre le club très fermé des hôtels labellisé Sentido.

Il s’agit d’un concept de franchise, développé par le groupe Thomas Cook, qui se fonde sur les cinq sens : la vue, avec « un éclairage extérieur des hôtels, un aménagement soigné, des bouquets de fleurs fraîches et une illumination harmonieuse » ; le toucher, avec « l’utilisation dans les hôtels de matériaux biologiques, des matelas jusqu’aux peignoirs en passant par les draps » ; l’ouie, en diffusant dans les halls de réception une musique spécialement composée pour les hôtels Sentido ; le goût, avec une cuisine « normale ou biologique »; l’odorat, avec « un concept olfactif qui permet aux clients, de retour chez eux, de se souvenir longtemps encore de leurs vacances ».

Pour adapter son infrastructure aux normes Sentido, Le Sultan fermera ses portes durant 3 mois début 2014 pour permettre un certain nombre de travaux qui porteront notamment sur des chambres redessinées, un nouveau mini-club et, surtout, une nouvelle plage. Pour ce faire, un grand chantier de régénération de la plage de l’hôtel en sable va être engagé cet hiver afin de contrer l’important phénomène d’érosion qui a touché la façade maritime du Sultan ces dernières années.



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Traveltodo s’offre Kenza Fourati comme ambassadrice

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C’est sans aucun doute l’un des shooting photographiques parmi les plus beaux et les plus aboutis jamais réalisés au profit du tourisme tunisien. Kenza Fourati, Top Model d’origine tunisienne, qui défile sur les podiums des quatre coins du monde pour les plus grands couturiers, s’est momentanément métamorphosée en ambassadrice de charme du tourisme avec une mise en scène et des prises de vue époustouflantes signées par le plus Tunisien des photographes français, Nicolas Fauqué. Le tout à  l’initiative de l’agence de voyages Traveltodo qui entend à  travers sa nouvelle campagne montrer qu’elle n’est « pas seulement une entreprise commerciale qui vend des séjours hôteliers et autres prestations touristiques sur Internet mais que c’est également une entreprise citoyenne qui mesure l’importance de l’image de la Tunisie en tant que destination pour laquelle elle est prête à  s’engager sans compter » explique Tarek Lassadi, directeur général de Traveltodo. La campagne nationale, qui démarre fin septembre 2013, est déclinée en affichage urbain, insertions presse et en spots TV, couronnée par une brochure « prestige ». Les visuels seront présentés en avant-première à  l’occasion du salon IFTM de Paris. « Nous sommes disposés à  donner notre matériel publicitaire à  l’ONTT gratuitement, ajoute Tarek Lassadi, l’essentiel pour nous étant de pousser le client à  venir en Tunisie ».



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Habib Ammar, directeur général de l’ONTT : « S’il y a une grande inquiétude que j’ai, c’est par rapport au marché français »

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Tour d’horizon de la situation touristique, et notamment celle qui prévaut au départ de la France vers la Tunisie, avec le premier responsable de l’Office national du tourisme tunisien.

Passé le cap de la haute saison, quel est votre diagnostic de la situation touristique en Tunisie ?
De janvier à  mai tout d’abord, nous avons été pénalisés par deux grands événements survenus à  deux moments cruciaux et qui ont été très médiatisés : l’attaque de l’ambassade des Etats-Unis à  Tunis (le 14 septembre 2012 ndlr) en pleine période de booking et de programmation aérienne de la basse saison, puis l’assassinat de l’opposant politique Chokri Belaïd (le 6 février 2013 ndlr) qui a eu des incidences sur la période des vacances de Pâques. Cela a fait que nous avons trainé un retard (même par rapport à  2012) pendant près de 6 mois. Ce n’est que vers la fin mai et début juin que nous avons rattrapé ce retard et amélioré les performances par rapport à  l’année dernière tous marchés confondus. Cependant, il y a une baisse de 4% des marchés européens par rapport à  l’année dernière, mais qui a été compensée par les marchés maghrébins qui ont augmenté de 16%.En ce qui concerne la haute saison, comme chaque année, elle a été très bonne. Nous avons eu de la chance car la crise politique et l’assassinat du député Mohamed Brahmi n’ont pas eu un impact très fort sur la haute saison parce que les réservations et les packages étaient déjà  faits. La haute saison n’a jamais été un indicateur d’une année touristique. La différence se fait au niveau de l’arrière-saison et aujourd’hui, c’est sur elle que portent nos préoccupations.La crise politique que nous traversons actuellement nous empêche d’avoir la clarté requise sur la période à  venir. Les tour-opérateurs nous avouent qu’ils ont des problèmes pour vendre la Tunisie et on sait que le tourisme, c’est avant tout une question d’image. Aujourd’hui, les informations véhiculées sur la Tunisie ne sont pas positives malgré nos campagnes et nos actions. Il n’y a qu’à  voir les journaux télévisés sur nos chaînes, c’est déprimant et surtout, c’est regardé en Algérie et dans tout le Maghreb. Par ailleurs, la façon avec laquelle certains médias français ont couvert les événements en Tunisie, cela laisse des traces et les chiffres le confirment.

Le marché français est de toute évidence mal en point. Quelle est votre analyse de la situation ?
S’il y a une grande inquiétude que j’ai, c’est par rapport au marché français. Quand vous voyez les arrivées touristiques françaises en Tunisie qui ont reculé de 43% par rapport à  2010 et de 22% par rapport à  l’année dernière, cela revient à  450.000 touristes français perdus en une année, soit presque deux fois le marché russe en 2012. Les T.O français ont sérieusement réduit leurs capacités sur la Tunisie, parfois jusqu’à  25%. Mais même si on leur dit que la situation va s’arranger, on ne pourra pas revenir aussitôt aux anciennes réalisations, ce n’est pas évident, le marché français ne pourra pas être reconquis rapidement d’ici les deux ou trois prochaines années. Cependant, il n’y a pas que notre problème d’image. La crise en France a beaucoup joué ; certes, cela n’explique pas nos chiffres, mais cela a constitué un élément important. Par ailleurs, il y aussi l’impact des problèmes de structure des tour-opérateurs qui ont minimisé au maximum la prise de risque.Maintenant, notre travail devrait consister à  rassurer ces gens-là  en leur disant que la situation en Tunisie s’est calmée, nous allons enfin vers la dernière ligne droite sur le plan politique et la destination retrouvera son calme et sa sérénité jusqu’aux prochaines élections. Mais pour l’instant, nous ne pouvons rien avancer, mais j’espère que l’on y arrivera très bientôt.

Une action de promotion sur le marché français serait-elle justifiée aujourd’hui ou cela reviendrait à  jeter de l’argent par les fenêtres ?
La publicité institutionnelle que l’Office du tourisme effectue sur les différents marchés européens n’est pas une action de promotion. C’est une communication de notoriété pour dire que nous existons et que nous sommes toujours sur le marché. Une destination qui ne fait pas de publicité institutionnelle, c’est qu’elle a fermé boutique. Quant à  la publicité commerciale faite avec les T.O et pour laquelle l’Office du tourisme contribue à  hauteur de 50%, c’est autre chose.

Il a récemment été question d’une nouvelle approche en matière de communication touristique sur le Net. Qu’en est-il exactement ?
Nous avons tenu une réunion avec la direction Marketing et nous avons décidé d’une série d’actions comme par exemple travailler sur les réseaux sociaux à  travers des témoignages spontanés de touristes qui sont sur place. Il est également question d’événements susceptibles de redorer le blason de la Tunisie qui devront être bien médiatisés pour faire savoir quand même qu’en Tunisie, il n’y a pas que la crise politique et que c’est un pays qui continue à  travailler (même s’il faut reconnaître que la situation devient trop longue). Le nouveau site du tourisme tunisien, dans sa nouvelle formule, est également prêt actuellement en version bêta.

Le sud fait les frais des restrictions de voyages, la région est sinistrée, les professionnels au bord du gouffre, plus d’hôtels fermés qu’ouverts ; quel est votre commentaire ?
Trois années de vaches maigres, c’est très difficile à  supporter pour la région qui connaissait déjà  des difficultés structurelles au niveau du produit et des liaisons aériennes. Le fait que ces zones soient classées rouges, qu’il y ait des avertissements émis par les ministères des Affaires étrangères de plusieurs pays européens, tout cela a des effets catastrophiques sur la zone. D’où l’urgence d’instaurer un climat de stabilité dans tout le pays. La règle de base est : tourisme = sécurité. Il n’est pas possible de réfléchir aux moyens de développer le tourisme dans un pays instable, nous ne savons pas le faire comme d’autres pays l’on fait. Nous, notre fonds de commerce a toujours été la stabilité et la sécurité sur lesquelles nos activités de services ont été bâties. Nous n’avons pas de rentes naturelles suffisantes pour faire fonctionner notre économie. Je pense qu’il faudrait aujourd’hui des mesures gouvernementales exceptionnelles pour la région au niveau des impôts, de la CNSS, alléger les charges des professionnels de la région… Il faudra s’orienter dans ce sens pour maintenir en vie le tissu économique local.

L’année dernière, la compagnie Transavia avait agi en faveur du sud justement grâce à  un vol subventionné par le Fodec. Qu’en est-il de l’expérience du soutien à  l’aérien qui avait été engagée ?
Elle a été très positive et a permis de ramener à  peu près 150.000 touristes en basse saison et qui ne seraient pas venus sans le dispositif mis en place avec les compagnies aériennes. Donc, nous estimons que c’était une expérience très positive. Toutefois, il a été très difficile à  mettre en place parce que les vérifications et les procédures administratives étaient très compliquées et il y a eu beaucoup de lourdeur. Nous sommes en train de réfléchir à  le modifier sans trop habituer les T.O à  ce dispositif pour ne pas qu’il se transforme en un acquis. Quand nous l’avons mis en place, nous avions bien souligné que c’était temporaire parce que le pays traversait une crise très profonde. Sur Tozeur, nous serions bien disposés à  renouveler l’expérience mais les partenaires ne l’acceptent pas tant que la zone est classée rouge.



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Vient de paraître : « Maisons de l’Île de Djerba »

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C’est le 5e opus d’une collection commencée il y a plusieurs années. Ashraf Azzouz, écrivain et éditrice de la série, et son incontournable mentor-photographe Salah Jabeur, viennent de publier « Maisons de l’Île de Djerba », un livre d’art magnifiquement illustré qui nous emmène à  la découverte du patrimoine insulaire, son histoire, ses particularités architecturales, ses musées, ses ateliers d’artisanat, etc.Cet ouvrage est en fait l’aboutissement d’un long périple, un travail de terrain dirait-on dans le jargon journalistique. Ashraf Azzouz, elle, est allée partout, notamment chez l’habitant. « Au bout de quelques années de recherche menées grâce à  l’hospitalité des insulaires qui m’ont permis de pénétrer dans leurs espaces intimes, j’espère ne pas avoir trahi la confiance totale qu’ils ont placée en moi » dit-elle. En tout cas, pour chaque lieu visité, elle ne se contentera pas de le décrire comme on le ferait pour une brochure touristique ou commerciale classique. L’auteur revient sur les origines de l’espace, s’appuyant quelquefois sur des références historiques, évoquant à  la fois la petite et la grande Histoire. Elle ne manque également pas de rajouter, dans sa narration, sa vision personnelle. « Maisons de l’Île de Djerba » est véritablement un livre qui nous emmène hors des sentiers battus et qui constitue sans aucun doute le meilleur guide pour découvrir tous les recoins de l’île, autrement dit ceux qui font sa véritable richesse, capturés dans toute leur splendeur par l’objectif expert de Salah Jabeur.

Texte d’Ashraf AZZOUZ, photographies de Salah JABEUR. Dar Ashraf Editions, Tunis, dans la collection Patrimoine et Architecture. 255 pages- 80 dinars (37 euros)



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Mûsîqât, un festival pour les puristes et les touristes

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C’est un festival de musique qui s’impose chaque année un peu plus dans le calendrier des manifestations culturelles de la rentrée en Tunisie et qui a pour vocation de découvrir de nouveaux timbres dans la musique traditionnelle et néo-traditionnelle. En 2013, la 8ème édition de Mûsîqât aura lieu comme de tradition au très beau Centre des musiques arabes et méditerranéennes de Sidi Bou Saïd (plus connu sous le nom de Palais Ennejma Ezzahra). Les organisateurs ont concocté un programme de haut niveau avec de grands musiciens provenant de 4 continents qui se produiront tous les soirs du 3 au 12 octobre. Un succès qui accompagne le festival depuis sa création (2006) grâce à  son identité bien distincte des autres festivals en Tunisie et dans le monde. « Cette nouvelle édition présentera des formations musicales de 7 pays différents : Mali, Espagne, Argentine, Roumanie, Venezuela, Iran et Tunisie » indique l’organisateur Mourad Mathari (Scoop Organisation).Un voyage musical qui promet de nous emmener dans tous les coins et recoins du monde pour découvrir et savourer les différentes sonorités et couleurs locales des régions les plus éloignées. En espérant que la promotion du festival atteigne les hôtels et les agences de voyages pour drainer une clientèle internationale toujours avide de ce genre de manifestations.



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Bouffée d’air pour le tourisme saharien ou paroles en l’air ?

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Le gouvernement se penche enfin sur la situation du secteur touristique dans la région du sud-ouest. Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, plusieurs mesures ont été prises en conseil des ministres en faveur de cette zone désormais sinistrée suite à  la baisse drastique des arrivées de touristes :

1 – Création d’une commission mixte qui aura pour mission d’étudier la situation des unités touristiques fermées, au cas par cas ; cette commission, dont les résultats doivent être soumis, dans un mois, à  une réunion ministérielle, sera composée des ministères des Finances, du Tourisme, de la Culture, de la Justice, des Affaires sociales et de la Banque centrale de Tunisie (BCT). A cet égard, le Conseil ministériel a souligné la nécessité d’axer les efforts sur les unités les plus importantes, tel que Dar Chraïet fermé depuis 2011 et de proposer des solutions pour mieux aider et encadrer les propriétaires de ces unités.

2 – L’élaboration de stratégies de promotion touristique par région, tout en veillant à  valoriser ses spécificités écologiques et culturelles ;

3 – L’examen des moyens de renforcer le transport aérien en direction de Tozeur ;

4 – Le renforcement des circuits touristiques dans cette région en coordination avec le ministère du tourisme, le ministère de la culture, le ministère de l’agriculture, le ministère de l’équipement et le ministère de
l’environnement ;

5 – L’association de la société civile et des professionnels du secteur à  l’élaboration des plans touristiques à  court et à  moyen termes ;

6 – L’organisation d’une journée d’information sur « la zone tampon et son impact négatif sur le tourisme saharien » ;



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Air France améliore encore les services apportés aux agences de voyages

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Air France vient de lancer, en Tunisie, un site Internet réservé aux agents de voyages. Ce site a été présenté en « avant première » lors des « ateliers d’automne » qu’Air France et Alitalia ont organisé à  l’hotel Novotel de Tunis. Ce site Internet est accessible à  tous les agents de voyage et comprend des informations spécialisées, mises à  jour en temps réel, ainsi que de nombreux outils pratiques, facilitant, par exemple, la réservation de groupes.Adresse du site :  www.agentconnect.biz 



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Navette pour relier les aéroports gérés par TAV

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Ce service est offert exclusivement et à  titre gracieux pour les passagers détenant un titre de voyage.

TAV Tunisie, opérateur des aéroports Enfidha-Hammamet et Monastir Habib Bourguiba, met en service à  l’intention des passagers voyageant à  partir de l’aéroport Enfidha-Hammamet trois navettes quotidiennes reliant l’aéroport aux villes de Tunis, Hammamet et Nabeul.

Cette initiative de la société TAV Tunisie a pour but de désenclaver l’aéroport et vient compléter une initiative précédente entreprise depuis le 1er mai dernier en collaboration avec la Société Régionale de Transport du Sahel (STS) consistant en la mise en service de lignes de transport public régulier reliant l’aéroport d’Enfidha aux villes de Monastir, Sousse (avec connexion pour Mahdia), Enfidha et Yasmine-Hammamet.Infos et horaires sur www.enfidhahammametairport.com 



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L’ONTT et Tunisair placent de nouveaux représentants à  l’étranger

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L’Office national du tourisme tunisien (ONTT) vient de procéder à  la nomination de nouveaux représentants à  l’étranger. Il s’agit d’un mouvement partiel qui touche 6 pays. A Bruxelles, nomination de Amel Malouche Kallel. A Madrid, Rami Jebali dirigera désormais la représentation espagnole qui englobe également le Portugal. A Zurich, Boudeïr Bouraoui aura la charge du marché suisse, tandis que le bureau de Montréal a été confié à  Issam Kheïreddine. A Pékin, c’est Karim Jatlaoui qui est nommé représentant.

Du côté de Tunisair, des changements sont attendus au niveau des représentants de Vienne (qui a la charge de l’Europe centrale et de la Russie), de Londres, de Casablanca, de Beyrouth, de Dakar et de Milan.



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Marmara ferme le Dar Jerba

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Le voyagiste Marmara a finalement décidé de fermer momentanément le complexe Dar Jerba qu’il exploite et ce «au vu des résultats de tests qualitatifs effectués sur le système de distribution d’eau.

En effet, des prélèvements ont révélé la présence de bactéries qui peuvent provoquer des infections ophtalmiques et respiratoires». A noter donc qu’il n’est plus question explicitement de légionellose comme cela avait été avancé au départ mais toutefois, le T.O semble, volontairement, jouer sur l’ambiguité des mots en ne dévoilant pas la vraie nature de la bactérie découverte.

«Cette décision a été prise par mesure de précaution pour assurer la sécurité des clients, qui est la priorité absolue. Marmara a décidé, à  titre conservatoire, de reloger ces derniers dans des hôtels de catégorie équivalente» affirme encore le voyagiste dans un communiqué transmis hier soir aux médias tunisiens. En tout, ce sont 1600 clients actuellement en séjour qui ont dû,  tant bien que mal, être relogés dans plusieurs établissements de l’île, les hôtels y étant tous quasiment pleins actuellement.

Dans les milieux professionnels insulaires, on n’hésite pas à  considérer que le voyagiste est entièrement responsable de ce qui s’est passé étant donné qu’il exploite et gère le complexe de manière totalement indépendante avec ses propres équipes dirigeantes et ses propres procédures.

Lire à  ce sujet :

Affaire Dar Jerba : le ministère du Tourisme apporte sa version des faits



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TUI Nordic : combien de clients vraiment perdus ?

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Rarement un courrier interne de tour-opérateur aura autant été partagé sur les réseaux sociaux en Tunisie. L’annonce de la déprogrammation de la Tunisie par TUI Nordic a été vécue presque comme un drame s’étant abattu sur le tourisme tunisien. Certes un client perdu pour la destination est toujours regrettable, mais dans le cas d’espèces, il semblerait que l’opinion publique ait interprété cela comme la fin d’une époque.

Et pourtant, tous les jours, des T.O programment et déprogramment la Tunisie loin des feux de l’actualité. Il se trouve simplement cette fois-ci que TUI Nordic a communiqué sur le sujet auprès de ses partenaires tunisiens avec force et détails pour justifier sa position. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en 2010 à  titre d’exemple, TUI Nordic réalisait moins de 10% du marché scandinave sur la Tunisie avec 10.000 clients tout au plus sur un total de 130.000 touristes issus de ces contrées. En 2013, il devrait tourner autour de 8000 clients. En conséquence, TUI Nordic n’est pas une foudre de guerre mais en ces temps de disette, ce sera un manque à  gagner supplémentaire pour la destination.

D.T

Lire aussi :

Pourquoi TUI Nordic suspend la Tunisie 



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Dar HI Nefta: tout est bien qui finit bien

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Après avoir été contraints d’annoncer la fermeture de l’hôtel Dar HI eco-lodge & spa à  Nefta pour des raisons administratives début juillet 2013, les propriétaires de l’établissement annoncent sa réouverture le 9 septembre 2013. «Nous remercions les autorités du tourisme tunisien qui ont entendu notre message et nous ont aidé à  résoudre notre problème» déclarent-ils dans un communiqué. «Dans cette période complexe, nous restons optimiste pour l’avenir du tourisme en Tunisie et à  l’aube de cette nouvelle saison capitale pour le tourisme saharien, nous mettrons tous nos efforts en œuvre pour que les touristes reviennent visiter cette pépite du sud tunisien et du Jérid ».



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La Sotutour dans le giron du ministère des Sports

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Tarek Dhiab, ministre de la Jeunesse et des Sports, a annoncé, aujourd’hui sur la radio Express FM que son département vient d’acquérir pour un montant de 3 MDT la Société tunisienne de tourisme de jeunes (Sotutour), compagnie publique créée en 1968 dans l’objectif de développer le tourisme de jeunes et social.

Au micro de Wassim Ben Larbi, il a ajouté que cette société gère une agence de voyage et deux hôtels à  Hammamet et à  Borj Cedria, ce qui va permettre au ministère de faire d’importantes économies. Il a précisé que l’hôtel d’Hammamet sera spécialisé dans l’hébergement des élites nationales et celui de Borj Cédria dans les stages pour jeunes. «Quelque 1200 jeunes originaires de toutes les régions du pays ont séjourné, cette année, dans ces établissements hôteliers», a-t-il-dit lors de l’interview.

L’agence de voyages de la société se nomme Seven Tours tandis que les deux établissements hôteliers lui appartenant sont la Baie du Soleil à  Hammamet le village La Pinède à  Borj Cédria.



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Affaire Dar Jerba : le ministère du Tourisme apporte sa version des faits

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Suite à  la publication d’informations relatives à  la découverte d’une bactérie légionellose dans un hôtel à  Dar Jerba, géré par le tour-opérateur français Marmara, le ministère du Tourisme précise dans un communiqué qu’aussitôt informé, une équipe d’inspecteurs de l’hygiène relevant du ministère de la Santé publique a été dépêchée samedi dernier sur les lieux pour procéder aux prélèvements et aux analyses nécessaires et que les résultats de cette expertise seront connus dans les plus brefs délais.Le ministère rappelle par ailleurs que les équipes de contrôle sanitaire de l’Office national du tourisme tunisien ont, le 15 juillet dernier, procédé à  l’inspection de tous les hôtels de Djerba, notamment au niveau des eaux de piscine et des circuits hydriques de ces établissements.
Plus encore, une note circulaire de l’Office national du tourisme, en date du 10 mai 2013, a été adressée à  tous les établissements touristiques les invitant à  la vigilance en matière d’hygiène. La même note devait comporter les procédures à  suivre pour prévenir ce genre d’incident.
L’affaire, rappelle encore le ministère, sera suivie à  la lumière des résultats définitifs des expertises déjà  engagées par les services compétents du ministère de la Santé publique.



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Report de la taxe sur les nuitées d’hôtels

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La fameuse taxe sur les nuitées hôtelières annoncée par le gouvernement en début d’année n’entrera pas en application le 31 octobre car elle nécessite une étude approfondie. Le ministre du Tourisme, Jamel Gamra, l’a annoncé officiellement lors d’un point de presse au Palais du gouvernement. Il ne s’agit donc clairement pas d’une annulation mais d’un simple report résultant sans aucun doute de la pression exercée par les professionnels du tourisme qui ont exprimé à  maintes reprises leur totale opposition au projet qui consiste en une taxe de deux dinars sur chaque nuitée hôtelière pour les plus de 12 ans.



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Le handball s’invite sur les terres du tourisme

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Sousse et la Tunisie tout entière s’apprêtent à  vibrer au rythme de la 4ème édition du Trophée des Champions du Handball français. Le Palais des Sports de la Perle du Sahel tunisien abritera dans ce sens, le samedi 7 et dimanche 8 septembre 2013, les rencontres de cette prestigieuse compétition qui ouvre la saison officielle du handball en France.

Cette compétition réunira les quatre meilleures équipes françaises qui se sont illustrées, la saison écoulée, et qui sont appelées à  être aussi cette saison parmi les principaux protagonistes, à  savoir le Paris-Saint-Germain, Montpellier, Dunkerque et Chambéry.

Cette édition de Sousse sera la première d’une série de trois éditions successives qui seront organisées dans notre pays. Après les trois premières, par ailleurs parfaitement réussies à  Monaco, la Ligue Nationale du Handball Français a décidé de délocaliser le Trophée des Champions pour une durée égale en Tunisie : 2013 à  Sousse, 2014 à  Hammamet et 2015 à  Radès.

Convaincue de la qualité des infrastructures sportives et hôtelières, ainsi que de l’expérience tunisienne en matière d’organisation, la Ligue a pris cette décision après l’étude des trois dossiers qui étaient en compétition (Tunisie, Bayonne et le comité départemental de la Vendée).

Le président de la LNH, Philippe Bernat-Salles, a déclaré dans ce sens : « En Tunisie, le Handball est le 2ème sport national. C’est un sport très populaire, notamment à  travers certains joueurs qui évoluent dans le championnat français. La Tunisie possède toutes les infrastructures sportives et hôtelières nécessaires à  la tenue du Trophée des Champions. Le savoir-faire de nos amis tunisiens en matière d’organisation, de tourisme, l’accueil chaleureux qui sera réservé aux équipes et aux supporters promettent de très belles éditions

Cette compétition sera organisée par la Ligue Française de Handball, en partenariat avec la Fédération Tunisienne de Handball et la société Maghreb Média, spécialisée en marketing sportif. Elle sera soutenue par de nombreux partenaires et sponsors qui ont cru en ce projet sportif et touristique, à  l’instar de Tunisair, Tunisiana, Assurances La Carte, l’hôtel Mövenpick de Sousse, Canal Plus, Radio Mosaïque FM et Radio Jawhara FM.

Le comité d’organisation de cette manifestation tient, dans ce sens, à  remercier tous les partenaires et sponsors, ainsi que le ministère de la Jeunesse et des Sports tunisien dont l’apport a été capital pour l’organisation de cette manifestation en Tunisie.

Le comité d’organisation espère, d’un autre côté, que la tenue de cette compétition en Tunisie permettra de véhiculer la réelle image de la destination auprès des Français qui seront nombreux à  la suivre et qui pourront, par la même occasion, témoigner de la qualité de la légendaire hospitalité tunisienne, ainsi que du savoir-faire tunisien au niveau de l’organisation.



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Les compagnies aériennes tunisiennes tirent les conclusions du dernier pic estival

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Les transporteurs aériens tunisiens semblent avoir mis les bouchées doubles pour répondre à  l’énorme demande de passagers dans le sens sud-nord durant la dernière quinzaine de jours. C’est ainsi que les places sur Paris notamment se sont faites rares pour les Tunisiens résidents dans l’hexagone qui n’avaient pas de réservation bien établie.

Du côté de Tunisair, au départ de Tunis vers l’Europe, la compagnie annonce avoir réalisé en l’espace de 10 jours, entre le 26 août et le 4 septembre, 1581 vols, soit en moyenne 150 vols par jour avec un pic de 195 vols par jour les 31 août, 1er et 2 septembre. La compagnie publique a assuré ainsi le transport de 165 000 passagers, soit en moyenne 16 500 passagers par jour avec un record de 20 000 passagers par jour les 31 août, 1er et 2 septembre.

Si tout le monde est arrivé à  bon port, de nombreux retards ont malgré tout émaillé cette période. Tunisair ne manque d’ailleurs pas de s’en excuser et explique qu’il s’agissait de  « retards pour des raisons endogènes ou exogènes ».

De son côté, Syphax Airlines déclare avoir «mis les bouchées doubles en cette période de retour des vacances pour satisfaire la grande demande de ses passagers, qu’ils soient tunisiens résidant à  l’étranger ou touristes, au départ de notre pays vers leur pays de provenance».

Ainsi, lors du dernier week-end d’août, la compagnie privée a «battu le premier record de sa jeune existence», en opérant plus de 50 vols, en deux jours uniquement, entre le samedi 31 août et le dimanche 1er septembre. Quelque 7000 passagers ont été dans ce sens transportés à  bord de vols réguliers et charters de la compagnie.

Les destinations desservies par les vols réguliers de Syphax pendant ces deux jours ont été Paris-Istanbul et Tripoli, alors que ses vols charters ont desservi durant la même période Paris, Bordeaux, Lyon, Marseille, Nice, Nantes, Toulouse (France), Budapest (Hongrie), Varsovie (Pologne), Londres et Newcastle (Angleterre).



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Pour réconcilier les agences de voyages billettistes et l’IATA, le PGS à  la rescousse

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La tension ne faiblit pas dans le secteur de la billetterie aérienne en Tunisie : au cours des 6 dernières semaines, encore une douzaine d’agences de voyages se sont vu privées par l’IATA, la toute puissante Association internationale du transport aérien, de pouvoir émettre des billets d’avion. Certaines l’ont été temporairement, d’autres malheureusement pas. Le scénario n’est certes pas nouveau et depuis au moins deux ans, les professionnels du secteur sont au bord de la crise de nerf. Car l’IATA, en sa qualité de recouvreur financier pour le compte des compagnies aériennes, a durci le ton avec le marché tunisien en exigeant des agences de voyages locales d’énormes garanties financières en contre-partie de l’autorisation de vendre des billets d’avion. Le montant des cautions déjà  apportées par les agences aurait atteint la barre des 30 MD, autrement dit une somme faramineuse pour des entreprises qui sont, dans leur écrasante majorité, des PME souvent familiales pour qui la billetterie constitue un produit d’appel.

Une lueur d’espoir cependant : l’IATA aurait réagit (favorablement ?) à  un projet de sécurité financière élaboré sous l’égide de la Fédération tunisienne des agences de voyages (la FTAV). En réalité, ce projet, dans sa dernière mouture, a été transmis à  l’IATA en décembre 2012. Et ce n’est que le 7 août dernier que celle-ci a daigné répondre à  la proposition de la partie tunisienne. «Il a fallu que nous usions de notre lobbying auprès des instances internationales, notamment la FUAAV» rapporte Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, qui ne cache pas son exaspération face à  la situation qui prévaut dans le secteur. «Tous les jours, il y a des agences de voyages à  qui l’on retire l’agrément IATA et qui se retrouvent dans l’impossibilité de travailler», précisant que «les relations avec les compagnies aériennes sont bonnes mais que les problèmes existants sont créés par l’IATA».

Une planche de salut pour le secteur ?

Le projet de sécurité financière, baptisé PGS (Programme de Garantie Solidaire) permettra aux agences qui y adhèreront de s’affranchir des cautions individuelles exigées par l’IATA. Les compagnies aériennes encaisseront désormais leurs dûs à  échéance, outre la réduction des litiges et des coûts juridiques pour le recouvrement des créances. Le mécanisme, élaboré par la CAAM (Compagnie arabe d’assurance maghrébine), cabinet de Risk Management opérant en tant que conseiller pour la FTAV, repose sur trois intervenants : une banque (l’ATB), une compagnie d’assurance (la Lloyd) et un logisticien. Il s’agit concrètement d’un fonds qui sera alimenté progressivement par les agences de voyages via un droit d’entrée et des cotisations annuelles. En fait, le PGS dans sa nouvelle version (l’idée avait vu le jour une première fois en 2006 !) est décrit par Taïeb Laâribi, directeur général de la CAAM, comme «l’aboutissement d’âpres négociations et d’adaptations multiples». En définitive, il va s’agir d’une forme de coopérative au sein de laquelle seront invitées les 230 agences de voyages tunisiennes agréées IATA. Son capital atteindra un niveau de maturation quand il arrivera à  un certain palier correspondant au montant du risque évalué, sachant que le chiffre d’affaires global de la billetterie aérienne en Tunisie gravite autour des 300 MD annuellement. En cas de sinistre d’une agence, c’est donc le PGS qui couvrira le défaut de paiement.

Restent cependant encore plusieurs inconnues dans ce dossier : l’IATA va-t-elle accepter le principe de cette coopérative qui implique des établissements d’envergure tels l’ATB dont le rating correspond aux critères internationaux ? Quel sera le taux d’adhésion des agences de voyages, sachant que certaines d’entre-elles (40%) sont peu (ou pas encore) concernées par les cautions financières ? «C’est pourtant la meilleure option», insiste Mohamed Ali Toumi, qui pointe du doigt les agences qui s’opposent au projet parce qu’elles n’acceptent pas le principe de devoir s’acquitter d’un droit d’entrée. Certes, le PGS n’est pas une obligation en soi pour les agences et celles qui préféreront s’acquitter individuellement de leur caution seront libres de ne pas adhérer au projet. Sauf que sa réussite passera inéluctablement par une solidarité interprofessionnelle pour que la corporation cesse d’être continuellement prise en défaut par une tierce partie intraitable.

Hédi HAMDI

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Pourquoi TUI Nordic suspend la Tunisie

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La filiale scandinave du groupe touristique TUI, TUI Nordic, basée à  Stockholm et qui englobe 4 voyagistes différents au départ de la Suède, de la Finlande, du Danemark et de la Norvège, a annoncé sa «décision de fermer la Tunisie à  partir de 2014». En d’autres termes, le T.O ne programmera plus la destination à  compter de l’année prochaine. Tommy Serban, Product Manager de TUI Nordic, a expliqué dans un courrier adressé à  ses partenaires tunisiens que la décision était due aux enjeux politiques existants dans le pays, aux grèves, aux avertissements de voyages, etc., lesquels ont abouti à  une baisse de la demande. «A cause de l’instabilité et des réservations très faibles pour l’été prochain, nous n’avons malheureusement pas d’autre choix que de suspendre nos vols» ajoute Serban. «Nous avons espéré ces dernières années plus de stabilité en Tunisie et en Afrique du nord afin de revenir commercialiser une destination touristique sûre, même à  bas prix».

Cependant, il se trouve que le consommateur scandinave aurait été sérieusement affecté par la situation qui a prévalu en Egypte notamment. Au plus fort de la crise en juillet dernier, les autorités scandinaves avaient été les seules à  exiger le rapatriement de leurs ressortissants en vacances dans ce pays.

Sur la Tunisie, le marché scandinave a chuté de 130.000 clients en 2010 à  50.000 en 2012. La décision de TUI Nordic va sans aucun doute provoquer un effet boule de neige chez les autres T.O du même marché. Par ailleurs, il se trouve que la compagnie Tunisair était sur le point de remettre en place sa ligne régulière sur Stockholm en février 2014 afin de soutenir les T.O dans leurs démarches et encourager les individuels, notamment la clientèle golf.

Comble de l’ironie, les responsables de TUI Nordic reconnaissent noir sur blanc qu’il n’y a pas de problèmes de sécurité majeurs en Tunisie. «Nous tous qui sommes dans le secteur savons que toutes les régions touristiques sont sûres. Mais à  cause de la focalisation sur les pays arabes, cela a clairement affecté négativement sur la demande des marchés nordiques. Nous avons essayé avec des campagnes marketing et d’autres actions, mais les résultats ont été limités car le marché n’est pas disposé à  voyager».

TUI Nordic promet que quand la situation sera plus propice sur le marché tunisien, elle y reprendra ses activités. Maigre consolation pour les hôteliers tunisiens et pour son réceptif Tunisie Voyages.



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Il y a un siècle, Roland Garros atterrissait à Bizerte

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Le plus étonnant pour ceux qui ne le savent pas, c’est que le pilote n’était autre que Roland Garros, aviateur et pas du tout tennisman.

Bizerte s’apprête à  célébrer le centenaire de la première traversée de la Méditerranée en avion. C’était le 23 septembre 1913 lors d’un vol parti de Fréjus au sud de la France.

Dans le cadre de l’année mondiale consacrée à  Roland Garros et grâce à  l’initiative de la 3AF (Association aéronautique astronaute de France) et de l’Association tunisienne de l’aéronautique, fraîchement créée dans le but de faire renaitre l’aviation légère en Tunisie, on célèbrera ce centenaire.

Tout cela sera encadré et aidé par un certain nombre de ministères tunisiens, la mairie de Bizerte, l’état major des armées tunisiennes et l’armée de l’air française.

Des modèles d’avions qui n’existent plus

Au cours d’une récente conférence de presse, Gérard David, vice-président de l’Aéroclub de France, a annoncé qu’une réplique fidèle de l’avion de Garros (mais plus sûre) a été fabriquée spécialement par Replic’air (association française qui a pour but d’honorer l’histoire de l’aviation en recréant des modèles d’avions qui n’existent plus) pour l’occasion.

Le 23 septembre prochain, cet avion décollera de Fréjus, accompagné par des Falcons de l’armée de l’air française, qui laisseront ensuite la place aux avions de l’armée de l’air tunisienne. D’autres avions décolleront de Cannes (38 au total), dont un de Tunisair Express, qui ramènera les «héritiers de Garros», jeunes élèves de l’île de la Réunion à  la base de Sidi Ahmed. Cette manifestation aura lieu du 19 au 23 septembre.

Le programme comprendra des expositions, des concerts, une conférence de presse après l’arrivée de l’avion (si les conditions météorologiques le permettent), un salon de l’aéronautique, une exposition de l’avion devant l’hôtel de ville et une rencontre B to B entre investisseur tunisien et français, avec la présence des étudiants de l’Ecole d’ingénieurs de Bizerte, pour promouvoir l’industrie aéronautique à  Bizerte.

L’aviation à Bizerte

Pour Med Riadh Lazzem, maire de la ville, cet événement est un message d’ouverture et une occasion de montrer l’importance de l’aviation à  Bizerte et le potentiel touristique de la ville.

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A Bizerte, stèle à la mémoire de Garros.

L’événement le plus symbolique de la manifestation sera l’installation d’une stèle en l’honneur de Roland Garros. Elle sera posée sur la place Annaba, ancienne place Madon, où Garros s’est posé en redécollant de Bizerte, voulant atteindre Tunis, mais la météo en avait alors décidé autrement.

Il y avait sur cette place et avant l’Indépendance deux installations, une en l’honneur de Garros et l’autre en l’honneur de Madon. Ce dernier s’était écrasé sur un des immeubles entourant la place.

Recréer les aéroclubs d’antan

Sur un autre plan, et selon le président honorifique de l’Association tunisienne de l’aéronautique, Habib Laâjimi (premier commandant de bord en Tunisie avec 22 000 heures de vols à  son actif), l’association tunisienne de l’aéronautique, créée en juin 2013, aura pour but de réaliser des actions culturelles autour de l’aéronautique et surtout de recréer les aéroclubs d’antan qui ont été fermés par l’ancien régime.

D’autant plus qu’il y a aujourd’hui encore beaucoup de pistes d’atterrissages parsemées sur tout le territoire tunisien, datant de la deuxième Guerre mondiale.

Khaled Hafi



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Qatar Airways plus généreuse avec les kg de ses passagers

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Alors qu’elle se durcit chez de nombreuses compagnies aériennes internationales, la politique bagages chez Qatar Airways s’assouplit. Depuis le 1er septembre, les passagers voyageant sur les vols de la compagnie à  travers le monde bénéficient de franchises bagages plus importantes.

Le poids désormais accepté du bagage en soute passe ainsi de 23 à  30 kg en classe Economique, de 30 à  40 kg en classe Affaires et de 40 à  50 kg en Première. En revanche, le nombre de bagages défini selon le type de billet reste le même. Cette autorisation de poids supplémentaire n’est également pas applicable pour des voyages vers les destinations où la franchise est régie par un nombre défini de bagages.

Les passagers ayant débuté leur voyage avant le 1er septembre, avec un retour prévu à  partir de cette date, pourront également bénéficier de ce changement lors de leur voyage retour. Les nouveaux tarifs des excédents bagages seront quant à  eux publiés par la compagnie à  la rentrée.

Enfin, les membres Privilege Club continueront à  profiter d’excédents bagages offerts en plus de la nouvelle franchise (selon leur statut).

La compagnie opère sur la ligne Doha-Tunis à  raison d’un vol quotidien. Dans les semaines et les mois à  venir, le réseau de Qatar Airways comptera de nouvelles ouvertures de lignes: Chengdu en Chine (3 septembre), Addis Abeba en Ethiopie (18 septembre), l’aéroport international de Clark aux Philippines (27 octobre) et Philadelphie aux Etats-Unis (2 avril 2014).



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Remaniement dans le corps des commissaires au Tourisme

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Du nouveau dans les commissariats régionaux au Tourisme. L’ONTT vient de procéder à  la nomination de nouveaux commissaires dans plusieurs régions touristiques. A Djerba-Zarzis, c’est Faouzi Basli qui vient d’être affecté en remplacement de Lotfi Souissi, lequel a été muté à  Tunis-sud. A Monastir, Mohamed Jerbi va relever Sadok Ben Slama qui a atteint l’âge légal de la retraite, tandis qu’à  Bizerte, Besma Ben Hamida est nommée commissaire à  la place de Chekib Chakroun, muté au même poste à  Sfax. Il y prendra la place d’Ilyès Msallem qui part en Algérie en tant que représentant adjoint à  Oran.



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La compagnie Syphax Airlines affûte sa stratégie long-courrier

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Le président de Syphax Airlines confirme que son projet de lancer des lignes aériennes régulières directes au départ de la Tunisie vers le Canada et la Chine est sur le point de se concrétiser.

Le pari fou de Mohamed Frikha semble en passe d’être relevé. «Nous sommes actuellement dans la phase opérationnelle, c’est-à -dire la mise en place des moyens au niveau de la flotte et au niveau des autorisations. Nous allons nous focaliser sur les deux principaux marchés, le Canada et la Chine» confirme-t-il à  Destination Tunisie. Pour ce faire, la compagnie privée a déjà  intégré dans sa flotte un premier appareil long-courrier, un Airbus A.330 doté d’un rayon d’action de 11h, largement suffisant pour relier Tunis à Montréal ou Pékin.

Depuis le 22 août, l’appareil est en service sur l’axe Tunis-Paris (aéroport CDG Terminal 1) et Monastir-Paris pour répondre à  la forte demande du marché, notamment dans le sens sud-nord pour le retour des TRE et des touristes. Une forme de mise en train avant de passer aux choses sérieuses début 2014. «Nous avions prévu de démarrer en 2013 mais nous avons pris du retard pour obtenir les autorisations nécessaires pour notre A.330. Nous avons déposé nos dossiers auprès des autorités canadiennes et chinoises pour les vols», explique encore Mohamed Frikha, qui ajoute qu’un deuxième A.330 sera intégré au début de l’année prochaine pour consolider sa flotte.

Deux vols hebdomadaires

De toute évidence, la première ligne long-courrier de Syphax Airlines devrait porter sur Montréal à  raison de deux vols par semaine à  un tarif débutant à  950 DT. En ligne de mire, l’importante communauté tunisienne au Canada (dont 6000 étudiants), les touristes qui viennent en Tunisie et, bien-sûr, les nombreux hommes d’affaires qui s’y rendent régulièrement. «Le chiffre de 11.000 touristes qui sont venus en Tunisie en 2012 pourra être augmenté grâce à  ce vol» argumente de son côté Férid Fetni, directeur de Syphax pour la France, en parfaite connaissance des questions touristiques.

«Par contre, sur la Chine, cela s’annonce un peu plus compliqué car il y a actuellement 140 compagnies aériennes qui ont déjà  déposé des demandes pour pouvoir opérer sur ce pays». Mais sans attendre, Syphax Airlines est allé prospecter sur le terrain et ses conclusions sont éloquentes : «alors qu’il n’y a pas de vol direct, la Tunisie a totalisé 11.000 touristes chinois (en 2011). Mais le plus important, c’est que le quota que la Chine a accordé à  la Tunisie est de 50.000 touristes par an» souligne encore Férid Fetni qui n’exclut pas la possibilité de voler par ailleurs vers le Brésil à  l’occasion de la prochaine Coupe du Monde de football, ce qui laisse sous-entendre que si la Tunisie se qualifie à  cette compétition, Syphax Airlines pourrait mettre en place des vols spéciaux pour assurer le transport des supporters.

Saisons inversées

Sur le plan touristique, la compagnie mise sur «l’inversion des saisons», à  savoir que la demande de la part de la clientèle canadienne et chinoise sera plus prononcée en hiver, ce qui permettra à  Syphax d’équilibrer ses activités avec le trafic ethnique et touristique durant l’été. Déjà  pour 2013, le transporteur privé pourrait totaliser 500.000 passagers sur ses différentes lignes régulières et charters selon ses prévisions.

Au niveau du régulier, la compagnie assure un vol quotidien Tunis-Paris, 3 vols par semaine Djerba-Paris et autant sur l’axe Sfax-Paris, tandis qu’elle assure 2 autres vols au départ de Monastir vers CDG 1, sans parler des vols charters vis-à -vis desquels le PDG de la compagnie n’est pas peu fier : «sur Monastir par exemple, nous avons actuellement [août 2013 ndlr] 40 vols par semaine vers la Pologne, l’Angleterre, l’Italie, la Suisse, la République tchèque. Nous avons donc créé une grande dynamique à  l’aéroport Habib Bourguiba et c’est une fierté pour nous après la dynamique créée à  l’aéroport de Sfax qui s’est métamorphosé.

Auparavant, il y avait un vol par jour, maintenant, avec les autres compagnies, il y a entre une dizaine et une quinzaine de vols quotidiens, ce qui est quand même un grand acquis. Sur Djerba, nous avons pratiquement 4 avions qui opèrent le samedi et le dimanche sur l’île».

Et pour assurer tous ces vols, Syphax Airlines a procédé à  la location de 3 Airbus A.320 durant la haute saison, appareils qui se sont ajoutés aux 2 Airbus A.319 qu’elle possède déjà , outre le nouvel A.330 et ses 278 sièges. Du côté des T.O et des brokers qui ont déjà  sollicité la compagnie, on souligne sa réactivité et à  sa flexibilité quand il s’agit de répondre à  des demandes d’affrètements.

En définitive, Syphax Airlines, qui se définit comme une compagnie hybride régulière, réalise 60% de son trafic en régulier (Paris, Istanbul, Jeddah et bientôt Casablanca) et le reste en charter. Mais le long-courrier reste l’objectif primordial à  atteindre : «ma grande satisfaction, ce sera quand sur les tableaux d’affichage, les vols Tunis-Montréal ou Tunis-Pékin seront affichés et là  nous auront apporté beaucoup de choses pour le pays» avoue Mohamed Frikha.

Hédi HAMDI

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PHILIPPE FRANCOIS, président de l’Association Mondiale pour la Formation Hôtelière et Touristique (AMFORHT) et président de François Tourisme Consultants  « rendez-vous le 14 novembre à  Tunis»

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Pourquoi le choix de la Tunisie pour tenir le forum de l’AMFORHTcette année ? 

Depuis notre création en 1969, il y a donc 44 ans, nous organisons chaque année un grand rassemblement mondial de nos adhérents et de nos partenaires. En 2010, nous étions à  Sao Paulo, en 2011 à  Girne (République de Chypre du Nord), en 2012 à  Paris, en 2013, donc, à  Tunis. L’an prochain, nous serons à  Bologne en Italie et, en 2015, probablement au Mexique.La candidature de la Tunisie a particulièrement retenu notre attention cette année du fait de la grande tradition d’éducation dont la Tunisie bénéficie dans le secteur hôtelier et touristique. Par notre présence, nous souhaitons honorer cette tradition et ce savoir-faire reconnu internationalement. De plus, nous espérons que la promotion de ce Forum aidera au renouveau du tourisme dans ce pays et à  la création de nouvelles collaborations internationales en faveur des jeunes tunisiens.
De votre point de vue, quelle analyse faites-vous de la place qu’occupe la Tunisie sur la scène touristique méditerranéenne ? 
La Tunisie est un grand pays de tourisme – et l’a historiquement toujours été et sous des formes différentes en fonction de son Histoire. Les Tunisiens ont un talent naturel à  l’hospitalité ! Qu’est-ce qu’un grand pays de tourisme : c’est un pays dans lequel l’Homme, associé à  l’environnement naturel, complété par une forte culture locale, souhaite les partager et organise pour cela l’accueil de nombreux amis : et ça, la Tunisie sait très bien le faire !
Le concept de « tourisme responsable » semble vous tenir à  cœur. Comment le définissez-vous ?
Il est essentiel de reconnaître que nous avons fait des erreurs en aménagement touristique dans le passé et partout dans le monde. Une fois cette contrition avouée, tournons-nous vers l’avenir de nos enfants. Que souhaitons-nous pour eux ? Profiter encore longtemps de paysages naturels toujours aussi beaux, profiter encore longtemps des anciennes cultures et traditions léguées par nos anciens, profiter encore longtemps de la faune et de la flore du territoire visité, etc. Respectons la Nature et respectons l’Homme grâce au tourisme : c’est cela le tourisme responsable.
Avec un peu d’expérience dans ce domaine particulier, nous savons à  présent que grâce aux méthodes « développement durable pour le tourisme », l’économie touristique se renforce. En effet, les investisseurs souhaitent éco-construire de nos jours … et ne plus ‘bétonner’ … et cela pour une bonne et simple raison : c’est plus rentable ! En effet, les coûts énergétiques, par exemple, baissent grâce à  tel ou tel label environnemental, ou les factures d’eau sont diminuées grâce à  tel ou tel référentiel de développement durable. Les exemples sont à  présent nombreux. Tous les grands groupes hôteliers sont maintenant en démarche ‘développement durable’. L’AMFORHT doit faire partie, à  notre avis, des promoteurs de ces nouvelles valeurs et inscrire ces nouvelles méthodes dans les référentiels de formation des professionnels.
En quoi consiste « la nouvelle responsabilité des professionnels du tourisme en matière d’emploi » que vous défendez ?
Dans la démarche « tourisme responsable », nous comptons trois composantes : l’optimisation de la rentabilité à  long terme, la préservation de l’environnement et le bonheur de l’Homme dans son travail ! Cette nouvelle responsabilité, que j’appelle la « responsabilité sociétale de l’entreprise et du territoire touristique », est l’un des grands enjeux de ce nouveau siècle dans chacun de nos pays. Le premier des objectifs est bien entendu que chacun puisse bénéficier d’un emploi. C’est la priorité absolue car l’emploi permet la dignité sociale et donne du sens à  la vie. Modestement, notre action permanente et nos forums AMFORHT essaient d’y contribuer, d’une part, en ne réfléchissant à  la formation que par son objectif : l’emploi et, d’autre part, en intégrant la dimension permanente de la formation tout au long de sa carrière professionnelle.
Quel rôle l’AMFORHT entend-t-elle jouer au plan touristique et quels sont ses objectifs et sa philosophie ? 
Si nos partenaires que sont les ministères, les ONG, les groupes hôteliers, les offices de tourisme, etc. acceptent de nous reconnaître comme un acteur dynamique du développement hôtelier et touristique, nous pourrons alors contribuer avec nos modestes moyens mais avec une grande passion à  faire que le tourisme soit un secteur porteur d’emplois et d’épanouissement personnel partout dans le monde et pour tous ceux qui le souhaitent. Vous l’aurez compris, nos valeurs sont humanistes mais en même temps très réalistes. Je compte bien souligner cette notion le 14 novembre prochain lors de notre grand Forum AMFORHT à  Tunis, magnifiquement organisé par l’Institut des Hautes Etudes de Tunis (IHET) et son président Slaheddine Hellara, à  l’hôtel Ramada Plaza à  Gammarth et notre délégué AMFORHT pour la Tunisie, M. Moez Kacem.



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Un peu d’ordre dans les maisons d’hôtes et les hôtels de charme

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Après au moins 3 ans d’attente, le ministère du Tourisme vient de publier un arrêté définissant les normes minimales dimensionnelles, fonctionnelles et de gestion pour les maisons d’hôtes et les hôtels de charme qui poussent comme des champignons ici et là  mais quelquefois de manière anarchique. Pour organiser le secteur, la mise en place de normes était de toute évidence nécessaire, les professionnels du secteur ayant d’ailleurs eux-mêmes, à  maintes reprises, sollicité les autorités pour mettre un peu d’ordre dans la maison et surtout compléter le décret de 2007 qui servait de référence jusqu’à  présent. 

C’est chose faite depuis le 29 juillet dernier, quoique le nouvel arrêté ne fait pas tout à  fait l’unanimité. Mais déjà , il permet d’y voir plus clair et pose des garde-fous. Pour les chambres d’hôtes tout d’abord, la capacité maximale d’exploitation devra être de 5 chambres pouvant recevoir tout au plus 15 personnes par établissement. «L’implantation des chambres d’hôtes se fera (…) dans des habitats de caractère, anciens ou récents, en respectant les caractéristiques propres à  chaque région» précise l’arrêté. 
Pour les hôtels de charme, «la capacité maximale d’hébergement de l’hôtel de charme ne pourra pas dépasser les 50 lits». Les promoteurs de ce type d’établissements devront solliciter une demande de classement auprès de l’ONTT afin de pouvoir prétendre au titre d’hôtel de charme. De plus, la gestion de ces établissements sera soumise aux mêmes règles que les hôtels classiques, autrement dit celles définies dans le fameux décret-loi de 1973. Les chambres devront par exemple faire au minimum 19 m². Et pour encourager la clientèle individuelle à  venir, l’établissement devra disposer obligatoirement d’un site web avec possibilité de réservation en ligne. Mais avant tout, l’hôtel de charme devra être «construit afin de préserver les attraits architectural et historique authentique de l’édifice ou de son site d’implantation». 
Maisons conviviales 
Quant aux maisons d’hôtes, elles devront «satisfaire aux exigences et aux besoins d’un tourisme d’authenticité, de convivialité, de proximité, de nature, de calme et de découverte, de contribuer à  la valorisation et à  la conservation du patrimoine et de l’environnement et participer au développement local par l’apport de ressources complémentaires» précise l’arrêté ministériel. L’objectif étant avant tout de «promouvoir sa région d’implantation en particulier et la Tunisie en général, notamment par la mise à  disposition de documentations spécifiques et générales (carte routière, livres, guides, brochures …). Le propriétaire orientera le client en lui conseillant des itinéraires de découverte, des activités, des restaurants et autres sélectionnés par lui en toute indépendance et également d’assurer la transparence des prix et des prestations (en TTC), quelque soit l’outil de communication employé». Last but not least, l’arrêté incite l’exploitant de la maison d’hôtes à  «être convivial étant donné que le séjour dans la chambre d’hôtes est une occasion d’échanges fructueux par le partage de la demeure et des traditions». Sur ces derniers détails, les inspecteurs de l’ONTT chargés de faire respecter la réglementation, devront se surpasser.  
H.H



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Djerba pas tout à  fait au patrimoine mondial de l’humanité

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Le tourisme tunisien en rêve depuis toujours, l’UNESCO va peut-être le concrétiser un jour. Djerba pourrait rejoindre les 8 autres sites tunisiens classés au patrimoine mondial. Récemment, plusieurs médias ont annoncé que l’île était désormais classée par l’UNESCO. C’était aller un peu vite en besogne. La vérité est que l’UNESCO n’a délivré qu’un accord de principe. Il reste au ministère de la Culture et de la sauvegarde du patrimoine de constituer un dossier solide pour que cette inscription soit finalisée. 

Plusieurs associations, dont l’Association de sauvegarde de Djerba, mènent, depuis 1994, des campagnes pour inscrire l’île de Djerba au patrimoine mondial. Seul l’Etat est légalement habilité à  le faire. Le déclic est venu en 2011, lors du deuxième gouvernement post révolutionnaire, pour que Ezzedine Bechaouch, ministre de la Culture de l’époque et historien de renom, ne prenne l’initiative de proposer des dossiers de candidatures pour six sites tunisiens, dont la médina de Sfax, le Temple des eaux de Zaghouan, etc. 
Naceur Bouabid, président de l’Association de sauvegarde de Djerba, affirme que les gouvernements d’avant la révolution faisaient la sourde oreille aux appels de la société civile pour inscrire l’Île. Aujourd’hui, après l’initiative de Bechaouch, ces six sites font partie de ce que l’on appelle une « liste indicative ». Bouabid précise aussi que le processus est assez long et que cela pourrait prendre jusqu’à  dix ans. Il a, de plus, paru contrarié par la désinformation qui, selon ses dires, «n’aide pas forcément le projet à  se concrétiser». 
 A travers des expositions itinérantes dans la plupart des villages de l’île, l’Association de sauvegarde de Djerba lance une campagne à  partir du 20 août. Celle-ci a pour but de sensibiliser essentiellement la population locale au patrimoine naturel et culturel car ses insulaires y vivent au quotidien et risquent de le banaliser. L’Association a toujours tiré la sonnette d’alarme lors des atteintes contre le patrimoine djerbien, lequel serait mieux protégé dans le cas où l’UNESCO reconnaîtrait Djerba comme patrimoine mondial de l’humanité. 
Il existe dix critères à  remplir pour que Djerba soit finalement intégrée au patrimoine mondial de l’humanité, mais l’UNESCO admet déjà  que « l’île de Djerba conserve encore en de nombreux endroits un cadre naturel qui semble n’avoir pas connu de changements depuis les temps immémoriaux. Les travaux de restauration menés sur les vestiges archéologiques et les monuments historiques n’ont pas changé ou déformé leurs structures architecturales ou leurs matériaux. Toutefois, ce patrimoine naturel et culturel se trouve aujourd’hui de plus en plus menacé de disparition ou d’atteintes graves à  son authenticité et à  son intégrité ».



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Tabarka : festival ou pas festival ?

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Le Festival de Jazz de Tabarka aura-t-il lieu en 2013 ou pas ?

D’un côté, un groupe de personnes se présentant comme « Comité officiel d’organisation du festival » dément formellement la tenue de la manifestation et estime que ceux qui parlent d’organiser un festival semblable cet été sont des « usurpateurs ».

D’un autre côté, il se trouve qu’un autre groupe de personnes se présente lui aussi en tant que « comité d’organisation » et annonce un programme de soirées jazz du 27 au 31 août avec, notamment, la présence d’artistes tels que Mory Kanté ou Liz Mc Comb.
En fait, pour se démarquer, le nouveau comité parle de «Jazz Music Festival» et non pas de «Festival de Jazz de Tabarka». A suivre.

 



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Un nouveau directeur central Marketing à  l’ONTT

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L’ONTT a officiellement confirmé aujourd’hui la nomination de Néji Ben Othman en qualité de directeur central de la Promotion et du Marketing. Depuis un an, il était à  Paris en tant que représentant général pour la France (lire). Le poste auquel il vient d’être nommé était vacant depuis le départ de son dernier occupant, Férid Fetni (lire).



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Tunisair à  Dubaï : restera ou restera pas ?

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Des informations de presse en Tunisie et à  l’étranger ont fait état ces derniers jours de l’abandon par Tunisair à  compter d’octobre 2013 de sa ligne régulière Tunis-Dubaï-Koweït face à  la concurrence des compagnies du Golfe. L’information a cependant vite été démentie par la compagnie qui a déclaré «ne pas compter fermer cette ligne mais, bien au contraire, de renforcer sa présence à  travers le rehaussement du standard pour une réponse plus appropriée aux attentes de sa clientèle». Toutefois, il se trouve que les agences de voyages n’ont plus la possibilité de réserver des billets pour Dubaï avec Tunisair au-delà  de la date annoncée. De même que sur le site web de la compagnie, il n’est plus possible de réserver un vol pour cette destination, ce qui a accentué la rumeur. L’explication viendrait du fait que l’aéroport de Dubaï prévoit de réaménager ses créneaux horaires et de diminuer les programmes de plusieurs compagnies aériennes à  cause de travaux qui vont être engagés sur deux de ses pistes. Tunisair serait concerné par ces réaménagements au même titre que plusieurs autres compagnies aériennes.



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ONTT : nouvelle représentante à  Paris

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Leïla Tekaya Zafra a été nommée représentante de l’ONTT pour la France. Elle occupait jusqu’à présent le même poste en Espagne. A Paris, elle remplace Néji Ben Othman qui réintègre l’administration centrale de Tunis dans de nouvelles fonctions.



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La FTAV dans le collectif de la CONECT

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La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a adhéré au collectif créé par le syndicat patronal CONECT aux côtés de plusieurs autres organisations nationales (le Synagri, l’UTT, l’Ordre des experts comptables, l’Union nationale des taxis et l’UTRP). Ce collectif de 8 organisations «citoyennes, apolitiques» s’est formé suite à  «la crise politique en Tunisie qui a pris un tournant très grave, qui a divisé les Tunisiens et créé des tensions et des confrontations que le pays n’a jamais connues durant sa longue histoire» explique la CONECT dans un communiqué. 

Le collectif en appelle «à  tous les Tunisiens, et en particulier au gouvernement et aux partis politiques, à  placer les intérêts supérieurs de la Nation au dessus de toute autre considération, d’éviter les durcissements de position et de faire, de part et d’autre, des concessions responsables, surtout que les délais nécessaires pour l’achèvement de la préparation de la nouvelle constitution et l’organisation des élections peuvent être sensiblement écourtés». A noter que cette initiative a été engagée le 6 août 2013 avant l’annonce du gel des travaux de l’ANC.



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10% de solde pour le Skanès El Hana

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Depuis un an, l’hôtel Skanès El Hana cherche un repreneur, sans succès. Le Tribunal de première instance de Monastir a finalement décidé le 1er août de réduire de 10% la mise à  prix initiale de 26 à  23 MD. L’hôtel (propriété de la «Société le Complexe Touristique et Foncier Skanès El Hana», dirigée par Raouf Mhenni) est mis en vente aux enchères publiques sur décision juridique depuis plus d’un an. Le dernier délai pour les potentiels acheteurs a été fixé au 30 août 2013. 

Au cours de l’été 2012, l’hôtel avait déjà  fait parler de lui suite à  une première décision de justice de le mettre en vente. Le syndicat de base des employés de l’établissement avait alors appelé au maintien de tous les postes par le nouveau repreneur, y compris les 150 employés mis à  la retraite d’office après la révolution et qui n’auraient reçu aucune indemnité. 
Le Skanès El Hana est situé en bord de mer dans la zone touristique de Skanès. Classé 3 étoiles, il a une capacité de 736 lits.



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L’AMFORHT va tenir son forum mondial en Tunisie

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L’Association mondiale pour la formation hôtelière et touristique (AMFORHT) va organiser son forum annuel à  l’hôtel Ramada Plaza de Gammarth du 13 au 16 novembre 2013. Le thème principal des réflexions et des échanges tournera autour de la nouvelle responsabilité sociétale des professionnels du tourisme et en particulier comment offrir des opportunités de carrières dans le tourisme pour les jeunes du monde entier. 

Quatre grandes conférences sont prévues le jour de l’ouverture officielle, le 14 novembre, sur les thèmes suivants : «Un tourisme mondial responsable au service du capital humain», «Développer l’emploi dans le cadre d’un tourisme international responsable», «Le développement du tourisme dans le bassin méditerranéen au profit des peuples de la Méditerranée» et «La responsabilité sociale et le m-tourisme au service du tourisme culturel tunisien». En 44 ans d’existence, ce n’est que la 2e fois que cette association se réunit dans un pays africain.



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L’AAO prépare un projet de tourisme ornithologique

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L’Association des amis des oiseaux (AAO) prépare un projet de développement de tourisme ornithologique au nord-est de la Tunisie sur 5 sites répertoriés pour leur biodiversité exceptionnelle et leur fort potentiel éco-touristique : Djebel El Haouaria, lagunes de Korba et de Maâmoura, Sebkhet Soliman et Lac de Tunis. 

Il s’agira de développer une offre touristique via une plate-forme sur Internet pour la commercialisation des produits découlant du projet (hébergement alternatif, transport, circuits guidés, etc.), grâce à  la mise en réseau des différents intervenants, tout en contribuant à  la conservation et à  la surveillance de la biodiversité de ces zones. 
Ce projet, qui implique d’autres associations, a été rendu possible grâce à  un financement du Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques (CEPF).



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Le MIT 2014 ajoute une corde à  son arc

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Le traditionnel salon de tourisme M.I.T (Marché international du tourisme), prévu du 23 au 26 avril 2014 au Parc des expositions du Kram, sera consolidé par la tenue en parallèle de la deuxième édition de la Foire du tourisme des Etats membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). 

Les organisateurs ont annoncé la présence de soixante pays à  ce salon «dont l’ambition est de consolider le tourisme entre les membres de l’organisation et de contribuer à  l’essor économique dans la région. Il sera placé sous le signe de «la civilisation et la modernité» et sera ouvert aux pays membres avec leurs structures publiques et privées, aux pays ayant le statut de membres observateurs au sein de l’organisation de coopération islamique ainsi qu’aux compagnies aériennes et aux entreprises touristiques privées implantées dans les pays de l’organisation. 
Une cérémonie officielle s’est déroulée le 5 août au siège du ministère du Tourisme à  Tunis pour la signature de l’accord entre Hassen Akhzaene, directeur général du Centre islamique de développement commercial, et Afif Kchouk, organisateur de la foire, en présence du ministre du Tourisme, Jamel Gamra.



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