Report de la taxe sur les nuitées d’hôtels

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La fameuse taxe sur les nuitées hôtelières annoncée par le gouvernement en début d’année n’entrera pas en application le 31 octobre car elle nécessite une étude approfondie. Le ministre du Tourisme, Jamel Gamra, l’a annoncé officiellement lors d’un point de presse au Palais du gouvernement. Il ne s’agit donc clairement pas d’une annulation mais d’un simple report résultant sans aucun doute de la pression exercée par les professionnels du tourisme qui ont exprimé à  maintes reprises leur totale opposition au projet qui consiste en une taxe de deux dinars sur chaque nuitée hôtelière pour les plus de 12 ans.



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Le handball s’invite sur les terres du tourisme

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Sousse et la Tunisie tout entière s’apprêtent à  vibrer au rythme de la 4ème édition du Trophée des Champions du Handball français. Le Palais des Sports de la Perle du Sahel tunisien abritera dans ce sens, le samedi 7 et dimanche 8 septembre 2013, les rencontres de cette prestigieuse compétition qui ouvre la saison officielle du handball en France.

Cette compétition réunira les quatre meilleures équipes françaises qui se sont illustrées, la saison écoulée, et qui sont appelées à  être aussi cette saison parmi les principaux protagonistes, à  savoir le Paris-Saint-Germain, Montpellier, Dunkerque et Chambéry.

Cette édition de Sousse sera la première d’une série de trois éditions successives qui seront organisées dans notre pays. Après les trois premières, par ailleurs parfaitement réussies à  Monaco, la Ligue Nationale du Handball Français a décidé de délocaliser le Trophée des Champions pour une durée égale en Tunisie : 2013 à  Sousse, 2014 à  Hammamet et 2015 à  Radès.

Convaincue de la qualité des infrastructures sportives et hôtelières, ainsi que de l’expérience tunisienne en matière d’organisation, la Ligue a pris cette décision après l’étude des trois dossiers qui étaient en compétition (Tunisie, Bayonne et le comité départemental de la Vendée).

Le président de la LNH, Philippe Bernat-Salles, a déclaré dans ce sens : « En Tunisie, le Handball est le 2ème sport national. C’est un sport très populaire, notamment à  travers certains joueurs qui évoluent dans le championnat français. La Tunisie possède toutes les infrastructures sportives et hôtelières nécessaires à  la tenue du Trophée des Champions. Le savoir-faire de nos amis tunisiens en matière d’organisation, de tourisme, l’accueil chaleureux qui sera réservé aux équipes et aux supporters promettent de très belles éditions

Cette compétition sera organisée par la Ligue Française de Handball, en partenariat avec la Fédération Tunisienne de Handball et la société Maghreb Média, spécialisée en marketing sportif. Elle sera soutenue par de nombreux partenaires et sponsors qui ont cru en ce projet sportif et touristique, à  l’instar de Tunisair, Tunisiana, Assurances La Carte, l’hôtel Mövenpick de Sousse, Canal Plus, Radio Mosaïque FM et Radio Jawhara FM.

Le comité d’organisation de cette manifestation tient, dans ce sens, à  remercier tous les partenaires et sponsors, ainsi que le ministère de la Jeunesse et des Sports tunisien dont l’apport a été capital pour l’organisation de cette manifestation en Tunisie.

Le comité d’organisation espère, d’un autre côté, que la tenue de cette compétition en Tunisie permettra de véhiculer la réelle image de la destination auprès des Français qui seront nombreux à  la suivre et qui pourront, par la même occasion, témoigner de la qualité de la légendaire hospitalité tunisienne, ainsi que du savoir-faire tunisien au niveau de l’organisation.



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Les compagnies aériennes tunisiennes tirent les conclusions du dernier pic estival

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Les transporteurs aériens tunisiens semblent avoir mis les bouchées doubles pour répondre à  l’énorme demande de passagers dans le sens sud-nord durant la dernière quinzaine de jours. C’est ainsi que les places sur Paris notamment se sont faites rares pour les Tunisiens résidents dans l’hexagone qui n’avaient pas de réservation bien établie.

Du côté de Tunisair, au départ de Tunis vers l’Europe, la compagnie annonce avoir réalisé en l’espace de 10 jours, entre le 26 août et le 4 septembre, 1581 vols, soit en moyenne 150 vols par jour avec un pic de 195 vols par jour les 31 août, 1er et 2 septembre. La compagnie publique a assuré ainsi le transport de 165 000 passagers, soit en moyenne 16 500 passagers par jour avec un record de 20 000 passagers par jour les 31 août, 1er et 2 septembre.

Si tout le monde est arrivé à  bon port, de nombreux retards ont malgré tout émaillé cette période. Tunisair ne manque d’ailleurs pas de s’en excuser et explique qu’il s’agissait de  « retards pour des raisons endogènes ou exogènes ».

De son côté, Syphax Airlines déclare avoir «mis les bouchées doubles en cette période de retour des vacances pour satisfaire la grande demande de ses passagers, qu’ils soient tunisiens résidant à  l’étranger ou touristes, au départ de notre pays vers leur pays de provenance».

Ainsi, lors du dernier week-end d’août, la compagnie privée a «battu le premier record de sa jeune existence», en opérant plus de 50 vols, en deux jours uniquement, entre le samedi 31 août et le dimanche 1er septembre. Quelque 7000 passagers ont été dans ce sens transportés à  bord de vols réguliers et charters de la compagnie.

Les destinations desservies par les vols réguliers de Syphax pendant ces deux jours ont été Paris-Istanbul et Tripoli, alors que ses vols charters ont desservi durant la même période Paris, Bordeaux, Lyon, Marseille, Nice, Nantes, Toulouse (France), Budapest (Hongrie), Varsovie (Pologne), Londres et Newcastle (Angleterre).



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Pour réconcilier les agences de voyages billettistes et l’IATA, le PGS à  la rescousse

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La tension ne faiblit pas dans le secteur de la billetterie aérienne en Tunisie : au cours des 6 dernières semaines, encore une douzaine d’agences de voyages se sont vu privées par l’IATA, la toute puissante Association internationale du transport aérien, de pouvoir émettre des billets d’avion. Certaines l’ont été temporairement, d’autres malheureusement pas. Le scénario n’est certes pas nouveau et depuis au moins deux ans, les professionnels du secteur sont au bord de la crise de nerf. Car l’IATA, en sa qualité de recouvreur financier pour le compte des compagnies aériennes, a durci le ton avec le marché tunisien en exigeant des agences de voyages locales d’énormes garanties financières en contre-partie de l’autorisation de vendre des billets d’avion. Le montant des cautions déjà  apportées par les agences aurait atteint la barre des 30 MD, autrement dit une somme faramineuse pour des entreprises qui sont, dans leur écrasante majorité, des PME souvent familiales pour qui la billetterie constitue un produit d’appel.

Une lueur d’espoir cependant : l’IATA aurait réagit (favorablement ?) à  un projet de sécurité financière élaboré sous l’égide de la Fédération tunisienne des agences de voyages (la FTAV). En réalité, ce projet, dans sa dernière mouture, a été transmis à  l’IATA en décembre 2012. Et ce n’est que le 7 août dernier que celle-ci a daigné répondre à  la proposition de la partie tunisienne. «Il a fallu que nous usions de notre lobbying auprès des instances internationales, notamment la FUAAV» rapporte Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, qui ne cache pas son exaspération face à  la situation qui prévaut dans le secteur. «Tous les jours, il y a des agences de voyages à  qui l’on retire l’agrément IATA et qui se retrouvent dans l’impossibilité de travailler», précisant que «les relations avec les compagnies aériennes sont bonnes mais que les problèmes existants sont créés par l’IATA».

Une planche de salut pour le secteur ?

Le projet de sécurité financière, baptisé PGS (Programme de Garantie Solidaire) permettra aux agences qui y adhèreront de s’affranchir des cautions individuelles exigées par l’IATA. Les compagnies aériennes encaisseront désormais leurs dûs à  échéance, outre la réduction des litiges et des coûts juridiques pour le recouvrement des créances. Le mécanisme, élaboré par la CAAM (Compagnie arabe d’assurance maghrébine), cabinet de Risk Management opérant en tant que conseiller pour la FTAV, repose sur trois intervenants : une banque (l’ATB), une compagnie d’assurance (la Lloyd) et un logisticien. Il s’agit concrètement d’un fonds qui sera alimenté progressivement par les agences de voyages via un droit d’entrée et des cotisations annuelles. En fait, le PGS dans sa nouvelle version (l’idée avait vu le jour une première fois en 2006 !) est décrit par Taïeb Laâribi, directeur général de la CAAM, comme «l’aboutissement d’âpres négociations et d’adaptations multiples». En définitive, il va s’agir d’une forme de coopérative au sein de laquelle seront invitées les 230 agences de voyages tunisiennes agréées IATA. Son capital atteindra un niveau de maturation quand il arrivera à  un certain palier correspondant au montant du risque évalué, sachant que le chiffre d’affaires global de la billetterie aérienne en Tunisie gravite autour des 300 MD annuellement. En cas de sinistre d’une agence, c’est donc le PGS qui couvrira le défaut de paiement.

Restent cependant encore plusieurs inconnues dans ce dossier : l’IATA va-t-elle accepter le principe de cette coopérative qui implique des établissements d’envergure tels l’ATB dont le rating correspond aux critères internationaux ? Quel sera le taux d’adhésion des agences de voyages, sachant que certaines d’entre-elles (40%) sont peu (ou pas encore) concernées par les cautions financières ? «C’est pourtant la meilleure option», insiste Mohamed Ali Toumi, qui pointe du doigt les agences qui s’opposent au projet parce qu’elles n’acceptent pas le principe de devoir s’acquitter d’un droit d’entrée. Certes, le PGS n’est pas une obligation en soi pour les agences et celles qui préféreront s’acquitter individuellement de leur caution seront libres de ne pas adhérer au projet. Sauf que sa réussite passera inéluctablement par une solidarité interprofessionnelle pour que la corporation cesse d’être continuellement prise en défaut par une tierce partie intraitable.

Hédi HAMDI

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Pourquoi TUI Nordic suspend la Tunisie

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La filiale scandinave du groupe touristique TUI, TUI Nordic, basée à  Stockholm et qui englobe 4 voyagistes différents au départ de la Suède, de la Finlande, du Danemark et de la Norvège, a annoncé sa «décision de fermer la Tunisie à  partir de 2014». En d’autres termes, le T.O ne programmera plus la destination à  compter de l’année prochaine. Tommy Serban, Product Manager de TUI Nordic, a expliqué dans un courrier adressé à  ses partenaires tunisiens que la décision était due aux enjeux politiques existants dans le pays, aux grèves, aux avertissements de voyages, etc., lesquels ont abouti à  une baisse de la demande. «A cause de l’instabilité et des réservations très faibles pour l’été prochain, nous n’avons malheureusement pas d’autre choix que de suspendre nos vols» ajoute Serban. «Nous avons espéré ces dernières années plus de stabilité en Tunisie et en Afrique du nord afin de revenir commercialiser une destination touristique sûre, même à  bas prix».

Cependant, il se trouve que le consommateur scandinave aurait été sérieusement affecté par la situation qui a prévalu en Egypte notamment. Au plus fort de la crise en juillet dernier, les autorités scandinaves avaient été les seules à  exiger le rapatriement de leurs ressortissants en vacances dans ce pays.

Sur la Tunisie, le marché scandinave a chuté de 130.000 clients en 2010 à  50.000 en 2012. La décision de TUI Nordic va sans aucun doute provoquer un effet boule de neige chez les autres T.O du même marché. Par ailleurs, il se trouve que la compagnie Tunisair était sur le point de remettre en place sa ligne régulière sur Stockholm en février 2014 afin de soutenir les T.O dans leurs démarches et encourager les individuels, notamment la clientèle golf.

Comble de l’ironie, les responsables de TUI Nordic reconnaissent noir sur blanc qu’il n’y a pas de problèmes de sécurité majeurs en Tunisie. «Nous tous qui sommes dans le secteur savons que toutes les régions touristiques sont sûres. Mais à  cause de la focalisation sur les pays arabes, cela a clairement affecté négativement sur la demande des marchés nordiques. Nous avons essayé avec des campagnes marketing et d’autres actions, mais les résultats ont été limités car le marché n’est pas disposé à  voyager».

TUI Nordic promet que quand la situation sera plus propice sur le marché tunisien, elle y reprendra ses activités. Maigre consolation pour les hôteliers tunisiens et pour son réceptif Tunisie Voyages.



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Il y a un siècle, Roland Garros atterrissait à Bizerte

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Le plus étonnant pour ceux qui ne le savent pas, c’est que le pilote n’était autre que Roland Garros, aviateur et pas du tout tennisman.

Bizerte s’apprête à  célébrer le centenaire de la première traversée de la Méditerranée en avion. C’était le 23 septembre 1913 lors d’un vol parti de Fréjus au sud de la France.

Dans le cadre de l’année mondiale consacrée à  Roland Garros et grâce à  l’initiative de la 3AF (Association aéronautique astronaute de France) et de l’Association tunisienne de l’aéronautique, fraîchement créée dans le but de faire renaitre l’aviation légère en Tunisie, on célèbrera ce centenaire.

Tout cela sera encadré et aidé par un certain nombre de ministères tunisiens, la mairie de Bizerte, l’état major des armées tunisiennes et l’armée de l’air française.

Des modèles d’avions qui n’existent plus

Au cours d’une récente conférence de presse, Gérard David, vice-président de l’Aéroclub de France, a annoncé qu’une réplique fidèle de l’avion de Garros (mais plus sûre) a été fabriquée spécialement par Replic’air (association française qui a pour but d’honorer l’histoire de l’aviation en recréant des modèles d’avions qui n’existent plus) pour l’occasion.

Le 23 septembre prochain, cet avion décollera de Fréjus, accompagné par des Falcons de l’armée de l’air française, qui laisseront ensuite la place aux avions de l’armée de l’air tunisienne. D’autres avions décolleront de Cannes (38 au total), dont un de Tunisair Express, qui ramènera les «héritiers de Garros», jeunes élèves de l’île de la Réunion à  la base de Sidi Ahmed. Cette manifestation aura lieu du 19 au 23 septembre.

Le programme comprendra des expositions, des concerts, une conférence de presse après l’arrivée de l’avion (si les conditions météorologiques le permettent), un salon de l’aéronautique, une exposition de l’avion devant l’hôtel de ville et une rencontre B to B entre investisseur tunisien et français, avec la présence des étudiants de l’Ecole d’ingénieurs de Bizerte, pour promouvoir l’industrie aéronautique à  Bizerte.

L’aviation à Bizerte

Pour Med Riadh Lazzem, maire de la ville, cet événement est un message d’ouverture et une occasion de montrer l’importance de l’aviation à  Bizerte et le potentiel touristique de la ville.

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A Bizerte, stèle à la mémoire de Garros.

L’événement le plus symbolique de la manifestation sera l’installation d’une stèle en l’honneur de Roland Garros. Elle sera posée sur la place Annaba, ancienne place Madon, où Garros s’est posé en redécollant de Bizerte, voulant atteindre Tunis, mais la météo en avait alors décidé autrement.

Il y avait sur cette place et avant l’Indépendance deux installations, une en l’honneur de Garros et l’autre en l’honneur de Madon. Ce dernier s’était écrasé sur un des immeubles entourant la place.

Recréer les aéroclubs d’antan

Sur un autre plan, et selon le président honorifique de l’Association tunisienne de l’aéronautique, Habib Laâjimi (premier commandant de bord en Tunisie avec 22 000 heures de vols à  son actif), l’association tunisienne de l’aéronautique, créée en juin 2013, aura pour but de réaliser des actions culturelles autour de l’aéronautique et surtout de recréer les aéroclubs d’antan qui ont été fermés par l’ancien régime.

D’autant plus qu’il y a aujourd’hui encore beaucoup de pistes d’atterrissages parsemées sur tout le territoire tunisien, datant de la deuxième Guerre mondiale.

Khaled Hafi



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Qatar Airways plus généreuse avec les kg de ses passagers

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Alors qu’elle se durcit chez de nombreuses compagnies aériennes internationales, la politique bagages chez Qatar Airways s’assouplit. Depuis le 1er septembre, les passagers voyageant sur les vols de la compagnie à  travers le monde bénéficient de franchises bagages plus importantes.

Le poids désormais accepté du bagage en soute passe ainsi de 23 à  30 kg en classe Economique, de 30 à  40 kg en classe Affaires et de 40 à  50 kg en Première. En revanche, le nombre de bagages défini selon le type de billet reste le même. Cette autorisation de poids supplémentaire n’est également pas applicable pour des voyages vers les destinations où la franchise est régie par un nombre défini de bagages.

Les passagers ayant débuté leur voyage avant le 1er septembre, avec un retour prévu à  partir de cette date, pourront également bénéficier de ce changement lors de leur voyage retour. Les nouveaux tarifs des excédents bagages seront quant à  eux publiés par la compagnie à  la rentrée.

Enfin, les membres Privilege Club continueront à  profiter d’excédents bagages offerts en plus de la nouvelle franchise (selon leur statut).

La compagnie opère sur la ligne Doha-Tunis à  raison d’un vol quotidien. Dans les semaines et les mois à  venir, le réseau de Qatar Airways comptera de nouvelles ouvertures de lignes: Chengdu en Chine (3 septembre), Addis Abeba en Ethiopie (18 septembre), l’aéroport international de Clark aux Philippines (27 octobre) et Philadelphie aux Etats-Unis (2 avril 2014).



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Remaniement dans le corps des commissaires au Tourisme

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Du nouveau dans les commissariats régionaux au Tourisme. L’ONTT vient de procéder à  la nomination de nouveaux commissaires dans plusieurs régions touristiques. A Djerba-Zarzis, c’est Faouzi Basli qui vient d’être affecté en remplacement de Lotfi Souissi, lequel a été muté à  Tunis-sud. A Monastir, Mohamed Jerbi va relever Sadok Ben Slama qui a atteint l’âge légal de la retraite, tandis qu’à  Bizerte, Besma Ben Hamida est nommée commissaire à  la place de Chekib Chakroun, muté au même poste à  Sfax. Il y prendra la place d’Ilyès Msallem qui part en Algérie en tant que représentant adjoint à  Oran.



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La compagnie Syphax Airlines affûte sa stratégie long-courrier

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Le président de Syphax Airlines confirme que son projet de lancer des lignes aériennes régulières directes au départ de la Tunisie vers le Canada et la Chine est sur le point de se concrétiser.

Le pari fou de Mohamed Frikha semble en passe d’être relevé. «Nous sommes actuellement dans la phase opérationnelle, c’est-à -dire la mise en place des moyens au niveau de la flotte et au niveau des autorisations. Nous allons nous focaliser sur les deux principaux marchés, le Canada et la Chine» confirme-t-il à  Destination Tunisie. Pour ce faire, la compagnie privée a déjà  intégré dans sa flotte un premier appareil long-courrier, un Airbus A.330 doté d’un rayon d’action de 11h, largement suffisant pour relier Tunis à Montréal ou Pékin.

Depuis le 22 août, l’appareil est en service sur l’axe Tunis-Paris (aéroport CDG Terminal 1) et Monastir-Paris pour répondre à  la forte demande du marché, notamment dans le sens sud-nord pour le retour des TRE et des touristes. Une forme de mise en train avant de passer aux choses sérieuses début 2014. «Nous avions prévu de démarrer en 2013 mais nous avons pris du retard pour obtenir les autorisations nécessaires pour notre A.330. Nous avons déposé nos dossiers auprès des autorités canadiennes et chinoises pour les vols», explique encore Mohamed Frikha, qui ajoute qu’un deuxième A.330 sera intégré au début de l’année prochaine pour consolider sa flotte.

Deux vols hebdomadaires

De toute évidence, la première ligne long-courrier de Syphax Airlines devrait porter sur Montréal à  raison de deux vols par semaine à  un tarif débutant à  950 DT. En ligne de mire, l’importante communauté tunisienne au Canada (dont 6000 étudiants), les touristes qui viennent en Tunisie et, bien-sûr, les nombreux hommes d’affaires qui s’y rendent régulièrement. «Le chiffre de 11.000 touristes qui sont venus en Tunisie en 2012 pourra être augmenté grâce à  ce vol» argumente de son côté Férid Fetni, directeur de Syphax pour la France, en parfaite connaissance des questions touristiques.

«Par contre, sur la Chine, cela s’annonce un peu plus compliqué car il y a actuellement 140 compagnies aériennes qui ont déjà  déposé des demandes pour pouvoir opérer sur ce pays». Mais sans attendre, Syphax Airlines est allé prospecter sur le terrain et ses conclusions sont éloquentes : «alors qu’il n’y a pas de vol direct, la Tunisie a totalisé 11.000 touristes chinois (en 2011). Mais le plus important, c’est que le quota que la Chine a accordé à  la Tunisie est de 50.000 touristes par an» souligne encore Férid Fetni qui n’exclut pas la possibilité de voler par ailleurs vers le Brésil à  l’occasion de la prochaine Coupe du Monde de football, ce qui laisse sous-entendre que si la Tunisie se qualifie à  cette compétition, Syphax Airlines pourrait mettre en place des vols spéciaux pour assurer le transport des supporters.

Saisons inversées

Sur le plan touristique, la compagnie mise sur «l’inversion des saisons», à  savoir que la demande de la part de la clientèle canadienne et chinoise sera plus prononcée en hiver, ce qui permettra à  Syphax d’équilibrer ses activités avec le trafic ethnique et touristique durant l’été. Déjà  pour 2013, le transporteur privé pourrait totaliser 500.000 passagers sur ses différentes lignes régulières et charters selon ses prévisions.

Au niveau du régulier, la compagnie assure un vol quotidien Tunis-Paris, 3 vols par semaine Djerba-Paris et autant sur l’axe Sfax-Paris, tandis qu’elle assure 2 autres vols au départ de Monastir vers CDG 1, sans parler des vols charters vis-à -vis desquels le PDG de la compagnie n’est pas peu fier : «sur Monastir par exemple, nous avons actuellement [août 2013 ndlr] 40 vols par semaine vers la Pologne, l’Angleterre, l’Italie, la Suisse, la République tchèque. Nous avons donc créé une grande dynamique à  l’aéroport Habib Bourguiba et c’est une fierté pour nous après la dynamique créée à  l’aéroport de Sfax qui s’est métamorphosé.

Auparavant, il y avait un vol par jour, maintenant, avec les autres compagnies, il y a entre une dizaine et une quinzaine de vols quotidiens, ce qui est quand même un grand acquis. Sur Djerba, nous avons pratiquement 4 avions qui opèrent le samedi et le dimanche sur l’île».

Et pour assurer tous ces vols, Syphax Airlines a procédé à  la location de 3 Airbus A.320 durant la haute saison, appareils qui se sont ajoutés aux 2 Airbus A.319 qu’elle possède déjà , outre le nouvel A.330 et ses 278 sièges. Du côté des T.O et des brokers qui ont déjà  sollicité la compagnie, on souligne sa réactivité et à  sa flexibilité quand il s’agit de répondre à  des demandes d’affrètements.

En définitive, Syphax Airlines, qui se définit comme une compagnie hybride régulière, réalise 60% de son trafic en régulier (Paris, Istanbul, Jeddah et bientôt Casablanca) et le reste en charter. Mais le long-courrier reste l’objectif primordial à  atteindre : «ma grande satisfaction, ce sera quand sur les tableaux d’affichage, les vols Tunis-Montréal ou Tunis-Pékin seront affichés et là  nous auront apporté beaucoup de choses pour le pays» avoue Mohamed Frikha.

Hédi HAMDI

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PHILIPPE FRANCOIS, président de l’Association Mondiale pour la Formation Hôtelière et Touristique (AMFORHT) et président de François Tourisme Consultants  « rendez-vous le 14 novembre à  Tunis»

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Pourquoi le choix de la Tunisie pour tenir le forum de l’AMFORHTcette année ? 

Depuis notre création en 1969, il y a donc 44 ans, nous organisons chaque année un grand rassemblement mondial de nos adhérents et de nos partenaires. En 2010, nous étions à  Sao Paulo, en 2011 à  Girne (République de Chypre du Nord), en 2012 à  Paris, en 2013, donc, à  Tunis. L’an prochain, nous serons à  Bologne en Italie et, en 2015, probablement au Mexique.La candidature de la Tunisie a particulièrement retenu notre attention cette année du fait de la grande tradition d’éducation dont la Tunisie bénéficie dans le secteur hôtelier et touristique. Par notre présence, nous souhaitons honorer cette tradition et ce savoir-faire reconnu internationalement. De plus, nous espérons que la promotion de ce Forum aidera au renouveau du tourisme dans ce pays et à  la création de nouvelles collaborations internationales en faveur des jeunes tunisiens.
De votre point de vue, quelle analyse faites-vous de la place qu’occupe la Tunisie sur la scène touristique méditerranéenne ? 
La Tunisie est un grand pays de tourisme – et l’a historiquement toujours été et sous des formes différentes en fonction de son Histoire. Les Tunisiens ont un talent naturel à  l’hospitalité ! Qu’est-ce qu’un grand pays de tourisme : c’est un pays dans lequel l’Homme, associé à  l’environnement naturel, complété par une forte culture locale, souhaite les partager et organise pour cela l’accueil de nombreux amis : et ça, la Tunisie sait très bien le faire !
Le concept de « tourisme responsable » semble vous tenir à  cœur. Comment le définissez-vous ?
Il est essentiel de reconnaître que nous avons fait des erreurs en aménagement touristique dans le passé et partout dans le monde. Une fois cette contrition avouée, tournons-nous vers l’avenir de nos enfants. Que souhaitons-nous pour eux ? Profiter encore longtemps de paysages naturels toujours aussi beaux, profiter encore longtemps des anciennes cultures et traditions léguées par nos anciens, profiter encore longtemps de la faune et de la flore du territoire visité, etc. Respectons la Nature et respectons l’Homme grâce au tourisme : c’est cela le tourisme responsable.
Avec un peu d’expérience dans ce domaine particulier, nous savons à  présent que grâce aux méthodes « développement durable pour le tourisme », l’économie touristique se renforce. En effet, les investisseurs souhaitent éco-construire de nos jours … et ne plus ‘bétonner’ … et cela pour une bonne et simple raison : c’est plus rentable ! En effet, les coûts énergétiques, par exemple, baissent grâce à  tel ou tel label environnemental, ou les factures d’eau sont diminuées grâce à  tel ou tel référentiel de développement durable. Les exemples sont à  présent nombreux. Tous les grands groupes hôteliers sont maintenant en démarche ‘développement durable’. L’AMFORHT doit faire partie, à  notre avis, des promoteurs de ces nouvelles valeurs et inscrire ces nouvelles méthodes dans les référentiels de formation des professionnels.
En quoi consiste « la nouvelle responsabilité des professionnels du tourisme en matière d’emploi » que vous défendez ?
Dans la démarche « tourisme responsable », nous comptons trois composantes : l’optimisation de la rentabilité à  long terme, la préservation de l’environnement et le bonheur de l’Homme dans son travail ! Cette nouvelle responsabilité, que j’appelle la « responsabilité sociétale de l’entreprise et du territoire touristique », est l’un des grands enjeux de ce nouveau siècle dans chacun de nos pays. Le premier des objectifs est bien entendu que chacun puisse bénéficier d’un emploi. C’est la priorité absolue car l’emploi permet la dignité sociale et donne du sens à  la vie. Modestement, notre action permanente et nos forums AMFORHT essaient d’y contribuer, d’une part, en ne réfléchissant à  la formation que par son objectif : l’emploi et, d’autre part, en intégrant la dimension permanente de la formation tout au long de sa carrière professionnelle.
Quel rôle l’AMFORHT entend-t-elle jouer au plan touristique et quels sont ses objectifs et sa philosophie ? 
Si nos partenaires que sont les ministères, les ONG, les groupes hôteliers, les offices de tourisme, etc. acceptent de nous reconnaître comme un acteur dynamique du développement hôtelier et touristique, nous pourrons alors contribuer avec nos modestes moyens mais avec une grande passion à  faire que le tourisme soit un secteur porteur d’emplois et d’épanouissement personnel partout dans le monde et pour tous ceux qui le souhaitent. Vous l’aurez compris, nos valeurs sont humanistes mais en même temps très réalistes. Je compte bien souligner cette notion le 14 novembre prochain lors de notre grand Forum AMFORHT à  Tunis, magnifiquement organisé par l’Institut des Hautes Etudes de Tunis (IHET) et son président Slaheddine Hellara, à  l’hôtel Ramada Plaza à  Gammarth et notre délégué AMFORHT pour la Tunisie, M. Moez Kacem.



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Un peu d’ordre dans les maisons d’hôtes et les hôtels de charme

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Après au moins 3 ans d’attente, le ministère du Tourisme vient de publier un arrêté définissant les normes minimales dimensionnelles, fonctionnelles et de gestion pour les maisons d’hôtes et les hôtels de charme qui poussent comme des champignons ici et là  mais quelquefois de manière anarchique. Pour organiser le secteur, la mise en place de normes était de toute évidence nécessaire, les professionnels du secteur ayant d’ailleurs eux-mêmes, à  maintes reprises, sollicité les autorités pour mettre un peu d’ordre dans la maison et surtout compléter le décret de 2007 qui servait de référence jusqu’à  présent. 

C’est chose faite depuis le 29 juillet dernier, quoique le nouvel arrêté ne fait pas tout à  fait l’unanimité. Mais déjà , il permet d’y voir plus clair et pose des garde-fous. Pour les chambres d’hôtes tout d’abord, la capacité maximale d’exploitation devra être de 5 chambres pouvant recevoir tout au plus 15 personnes par établissement. «L’implantation des chambres d’hôtes se fera (…) dans des habitats de caractère, anciens ou récents, en respectant les caractéristiques propres à  chaque région» précise l’arrêté. 
Pour les hôtels de charme, «la capacité maximale d’hébergement de l’hôtel de charme ne pourra pas dépasser les 50 lits». Les promoteurs de ce type d’établissements devront solliciter une demande de classement auprès de l’ONTT afin de pouvoir prétendre au titre d’hôtel de charme. De plus, la gestion de ces établissements sera soumise aux mêmes règles que les hôtels classiques, autrement dit celles définies dans le fameux décret-loi de 1973. Les chambres devront par exemple faire au minimum 19 m². Et pour encourager la clientèle individuelle à  venir, l’établissement devra disposer obligatoirement d’un site web avec possibilité de réservation en ligne. Mais avant tout, l’hôtel de charme devra être «construit afin de préserver les attraits architectural et historique authentique de l’édifice ou de son site d’implantation». 
Maisons conviviales 
Quant aux maisons d’hôtes, elles devront «satisfaire aux exigences et aux besoins d’un tourisme d’authenticité, de convivialité, de proximité, de nature, de calme et de découverte, de contribuer à  la valorisation et à  la conservation du patrimoine et de l’environnement et participer au développement local par l’apport de ressources complémentaires» précise l’arrêté ministériel. L’objectif étant avant tout de «promouvoir sa région d’implantation en particulier et la Tunisie en général, notamment par la mise à  disposition de documentations spécifiques et générales (carte routière, livres, guides, brochures …). Le propriétaire orientera le client en lui conseillant des itinéraires de découverte, des activités, des restaurants et autres sélectionnés par lui en toute indépendance et également d’assurer la transparence des prix et des prestations (en TTC), quelque soit l’outil de communication employé». Last but not least, l’arrêté incite l’exploitant de la maison d’hôtes à  «être convivial étant donné que le séjour dans la chambre d’hôtes est une occasion d’échanges fructueux par le partage de la demeure et des traditions». Sur ces derniers détails, les inspecteurs de l’ONTT chargés de faire respecter la réglementation, devront se surpasser.  
H.H



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Djerba pas tout à  fait au patrimoine mondial de l’humanité

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Le tourisme tunisien en rêve depuis toujours, l’UNESCO va peut-être le concrétiser un jour. Djerba pourrait rejoindre les 8 autres sites tunisiens classés au patrimoine mondial. Récemment, plusieurs médias ont annoncé que l’île était désormais classée par l’UNESCO. C’était aller un peu vite en besogne. La vérité est que l’UNESCO n’a délivré qu’un accord de principe. Il reste au ministère de la Culture et de la sauvegarde du patrimoine de constituer un dossier solide pour que cette inscription soit finalisée. 

Plusieurs associations, dont l’Association de sauvegarde de Djerba, mènent, depuis 1994, des campagnes pour inscrire l’île de Djerba au patrimoine mondial. Seul l’Etat est légalement habilité à  le faire. Le déclic est venu en 2011, lors du deuxième gouvernement post révolutionnaire, pour que Ezzedine Bechaouch, ministre de la Culture de l’époque et historien de renom, ne prenne l’initiative de proposer des dossiers de candidatures pour six sites tunisiens, dont la médina de Sfax, le Temple des eaux de Zaghouan, etc. 
Naceur Bouabid, président de l’Association de sauvegarde de Djerba, affirme que les gouvernements d’avant la révolution faisaient la sourde oreille aux appels de la société civile pour inscrire l’Île. Aujourd’hui, après l’initiative de Bechaouch, ces six sites font partie de ce que l’on appelle une « liste indicative ». Bouabid précise aussi que le processus est assez long et que cela pourrait prendre jusqu’à  dix ans. Il a, de plus, paru contrarié par la désinformation qui, selon ses dires, «n’aide pas forcément le projet à  se concrétiser». 
 A travers des expositions itinérantes dans la plupart des villages de l’île, l’Association de sauvegarde de Djerba lance une campagne à  partir du 20 août. Celle-ci a pour but de sensibiliser essentiellement la population locale au patrimoine naturel et culturel car ses insulaires y vivent au quotidien et risquent de le banaliser. L’Association a toujours tiré la sonnette d’alarme lors des atteintes contre le patrimoine djerbien, lequel serait mieux protégé dans le cas où l’UNESCO reconnaîtrait Djerba comme patrimoine mondial de l’humanité. 
Il existe dix critères à  remplir pour que Djerba soit finalement intégrée au patrimoine mondial de l’humanité, mais l’UNESCO admet déjà  que « l’île de Djerba conserve encore en de nombreux endroits un cadre naturel qui semble n’avoir pas connu de changements depuis les temps immémoriaux. Les travaux de restauration menés sur les vestiges archéologiques et les monuments historiques n’ont pas changé ou déformé leurs structures architecturales ou leurs matériaux. Toutefois, ce patrimoine naturel et culturel se trouve aujourd’hui de plus en plus menacé de disparition ou d’atteintes graves à  son authenticité et à  son intégrité ».



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Tabarka : festival ou pas festival ?

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Le Festival de Jazz de Tabarka aura-t-il lieu en 2013 ou pas ?

D’un côté, un groupe de personnes se présentant comme « Comité officiel d’organisation du festival » dément formellement la tenue de la manifestation et estime que ceux qui parlent d’organiser un festival semblable cet été sont des « usurpateurs ».

D’un autre côté, il se trouve qu’un autre groupe de personnes se présente lui aussi en tant que « comité d’organisation » et annonce un programme de soirées jazz du 27 au 31 août avec, notamment, la présence d’artistes tels que Mory Kanté ou Liz Mc Comb.
En fait, pour se démarquer, le nouveau comité parle de «Jazz Music Festival» et non pas de «Festival de Jazz de Tabarka». A suivre.

 



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Un nouveau directeur central Marketing à  l’ONTT

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L’ONTT a officiellement confirmé aujourd’hui la nomination de Néji Ben Othman en qualité de directeur central de la Promotion et du Marketing. Depuis un an, il était à  Paris en tant que représentant général pour la France (lire). Le poste auquel il vient d’être nommé était vacant depuis le départ de son dernier occupant, Férid Fetni (lire).



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Tunisair à  Dubaï : restera ou restera pas ?

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Des informations de presse en Tunisie et à  l’étranger ont fait état ces derniers jours de l’abandon par Tunisair à  compter d’octobre 2013 de sa ligne régulière Tunis-Dubaï-Koweït face à  la concurrence des compagnies du Golfe. L’information a cependant vite été démentie par la compagnie qui a déclaré «ne pas compter fermer cette ligne mais, bien au contraire, de renforcer sa présence à  travers le rehaussement du standard pour une réponse plus appropriée aux attentes de sa clientèle». Toutefois, il se trouve que les agences de voyages n’ont plus la possibilité de réserver des billets pour Dubaï avec Tunisair au-delà  de la date annoncée. De même que sur le site web de la compagnie, il n’est plus possible de réserver un vol pour cette destination, ce qui a accentué la rumeur. L’explication viendrait du fait que l’aéroport de Dubaï prévoit de réaménager ses créneaux horaires et de diminuer les programmes de plusieurs compagnies aériennes à  cause de travaux qui vont être engagés sur deux de ses pistes. Tunisair serait concerné par ces réaménagements au même titre que plusieurs autres compagnies aériennes.



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ONTT : nouvelle représentante à  Paris

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Leïla Tekaya Zafra a été nommée représentante de l’ONTT pour la France. Elle occupait jusqu’à présent le même poste en Espagne. A Paris, elle remplace Néji Ben Othman qui réintègre l’administration centrale de Tunis dans de nouvelles fonctions.



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La FTAV dans le collectif de la CONECT

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La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a adhéré au collectif créé par le syndicat patronal CONECT aux côtés de plusieurs autres organisations nationales (le Synagri, l’UTT, l’Ordre des experts comptables, l’Union nationale des taxis et l’UTRP). Ce collectif de 8 organisations «citoyennes, apolitiques» s’est formé suite à  «la crise politique en Tunisie qui a pris un tournant très grave, qui a divisé les Tunisiens et créé des tensions et des confrontations que le pays n’a jamais connues durant sa longue histoire» explique la CONECT dans un communiqué. 

Le collectif en appelle «à  tous les Tunisiens, et en particulier au gouvernement et aux partis politiques, à  placer les intérêts supérieurs de la Nation au dessus de toute autre considération, d’éviter les durcissements de position et de faire, de part et d’autre, des concessions responsables, surtout que les délais nécessaires pour l’achèvement de la préparation de la nouvelle constitution et l’organisation des élections peuvent être sensiblement écourtés». A noter que cette initiative a été engagée le 6 août 2013 avant l’annonce du gel des travaux de l’ANC.



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10% de solde pour le Skanès El Hana

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Depuis un an, l’hôtel Skanès El Hana cherche un repreneur, sans succès. Le Tribunal de première instance de Monastir a finalement décidé le 1er août de réduire de 10% la mise à  prix initiale de 26 à  23 MD. L’hôtel (propriété de la «Société le Complexe Touristique et Foncier Skanès El Hana», dirigée par Raouf Mhenni) est mis en vente aux enchères publiques sur décision juridique depuis plus d’un an. Le dernier délai pour les potentiels acheteurs a été fixé au 30 août 2013. 

Au cours de l’été 2012, l’hôtel avait déjà  fait parler de lui suite à  une première décision de justice de le mettre en vente. Le syndicat de base des employés de l’établissement avait alors appelé au maintien de tous les postes par le nouveau repreneur, y compris les 150 employés mis à  la retraite d’office après la révolution et qui n’auraient reçu aucune indemnité. 
Le Skanès El Hana est situé en bord de mer dans la zone touristique de Skanès. Classé 3 étoiles, il a une capacité de 736 lits.



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L’AMFORHT va tenir son forum mondial en Tunisie

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L’Association mondiale pour la formation hôtelière et touristique (AMFORHT) va organiser son forum annuel à  l’hôtel Ramada Plaza de Gammarth du 13 au 16 novembre 2013. Le thème principal des réflexions et des échanges tournera autour de la nouvelle responsabilité sociétale des professionnels du tourisme et en particulier comment offrir des opportunités de carrières dans le tourisme pour les jeunes du monde entier. 

Quatre grandes conférences sont prévues le jour de l’ouverture officielle, le 14 novembre, sur les thèmes suivants : «Un tourisme mondial responsable au service du capital humain», «Développer l’emploi dans le cadre d’un tourisme international responsable», «Le développement du tourisme dans le bassin méditerranéen au profit des peuples de la Méditerranée» et «La responsabilité sociale et le m-tourisme au service du tourisme culturel tunisien». En 44 ans d’existence, ce n’est que la 2e fois que cette association se réunit dans un pays africain.



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L’AAO prépare un projet de tourisme ornithologique

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L’Association des amis des oiseaux (AAO) prépare un projet de développement de tourisme ornithologique au nord-est de la Tunisie sur 5 sites répertoriés pour leur biodiversité exceptionnelle et leur fort potentiel éco-touristique : Djebel El Haouaria, lagunes de Korba et de Maâmoura, Sebkhet Soliman et Lac de Tunis. 

Il s’agira de développer une offre touristique via une plate-forme sur Internet pour la commercialisation des produits découlant du projet (hébergement alternatif, transport, circuits guidés, etc.), grâce à  la mise en réseau des différents intervenants, tout en contribuant à  la conservation et à  la surveillance de la biodiversité de ces zones. 
Ce projet, qui implique d’autres associations, a été rendu possible grâce à  un financement du Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques (CEPF).



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Le MIT 2014 ajoute une corde à  son arc

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Le traditionnel salon de tourisme M.I.T (Marché international du tourisme), prévu du 23 au 26 avril 2014 au Parc des expositions du Kram, sera consolidé par la tenue en parallèle de la deuxième édition de la Foire du tourisme des Etats membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). 

Les organisateurs ont annoncé la présence de soixante pays à  ce salon «dont l’ambition est de consolider le tourisme entre les membres de l’organisation et de contribuer à  l’essor économique dans la région. Il sera placé sous le signe de «la civilisation et la modernité» et sera ouvert aux pays membres avec leurs structures publiques et privées, aux pays ayant le statut de membres observateurs au sein de l’organisation de coopération islamique ainsi qu’aux compagnies aériennes et aux entreprises touristiques privées implantées dans les pays de l’organisation. 
Une cérémonie officielle s’est déroulée le 5 août au siège du ministère du Tourisme à  Tunis pour la signature de l’accord entre Hassen Akhzaene, directeur général du Centre islamique de développement commercial, et Afif Kchouk, organisateur de la foire, en présence du ministre du Tourisme, Jamel Gamra.



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FTH : « des hôtels ne survivront pas à  2013 si … »

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Le bureau exécutif élargi de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie, réuni en session extraordinaire le 31 juillet 2013, a exprimé dans un communiqué sa profonde préoccupation quant à  la situation qui prévaut en Tunisie : « nous constatons avec amertume que la violence perpétrée dans notre pays depuis des mois a atteint un point critique, insoutenable avec l’assassinat du martyr Mohamed Brahmi et la perte de neuf de nos jeunes soldats lors d’une embuscade terroriste. Cette situation de grande instabilité fragilise d’une façon sensible notre secteur et pousse nos partenaires étrangers à  choisir d’autres pays concurrents ».

Les hôteliers ont, à  cette occasion, pointé du doigt les pouvoirs publics : «nous avons souvent eu l’impression que, pour des raisons obscures, les dirigeants actuels du pays refusent d’admettre l’importance du secteur touristique pourtant si vital pour l’économie du pays. Chaque jour, nos hôteliers se battent pour garder leurs unités ouvertes et pour conserver à  leurs postes le maximum de personnel. Se sentant ignorés, mal compris, non soutenus, matraqués par la mise en place de taxes nouvelles, ils savent pertinemment que cette situation extrême de crise ne pourra perdurer et se préparent au pire.»

Sans ambages ni détours, la FTH considère que « le secteur de l’hôtellerie est à  l’agonie et exsangue » et estime qu’il est « impératif qu’un nouveau gouvernement ait le courage politique, dès sa mise en place, de prendre les mesures adéquates pour restaurer de manière durable la sécurité dans le pays et enrayer la situation catastrophique des hôteliers en mettant en place immédiatement les mesures appropriées et volontaires, faute de quoi une partie importante de la capacité hôtelière ne survivra pas d’ici la fin de l’année 2013 ».

La FTH rappelle que « cette nouvelle vague de pertes d’emploi ne fera qu’attiser la grave crise sociale que la Tunisie endure déjà . Les Tunisiens méritent de garder leurs emplois et la Tunisie de garder son rang parmi les nations les plus attractives sur le plan touristique ».

« Nous en appelons à  la responsabilité de nos dirigeants pour que ce secteur essentiel pour l’économie nationale ne soit condamné à  mort » conclut la FTH dans son communiqué.



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British Airways : pourquoi elle stoppe la Tunisie

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Une page se tourne dans le transport aérien entre la Tunisie et la Grande-Bretagne. La compagnie British Airways a décidé de «suspendre» sa ligne Londres-Tunis. Le dernier vol entre les deux capitales se fera le 25 octobre 2013. Les bureaux de la compagnie, sur les Berges du Lac assureront cependant une présence jusqu’à  ce qu’une décision claire soit prise au niveau de la direction générale sur le devenir de cet axe.

Officiellement, «des raisons commerciales» sont à  l’origine de cette suspension, explique-t-on au bureau de Tunis où l’on n’exclut pas la possibilité d’une reprise l’été prochain. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que British Airways opérait au départ de Gatwick, deuxième aéroport londonien, et était donc peu compétitive en termes de correspondances face à  la concurrence de compagnies comme Air France ou Lufthansa qui accaparent, grâce à  leurs plate-formes de correspondance de CDG et de Francfort, l’essentiel des passagers sur les vols longs-courriers. Car en effet, un passager de Tunis voulant par exemple se rendre à  Montréal via British Airways était obligé de changer d’aéroport (de Gatwick vers Heathrow) ! On mesure le manque de compétitivité du transporteur britannique à  ce niveau malgré la nuit d’hôtel offerte aux passagers et l’exemption de visa de transit.

Certes, British Airways possédait une importante part de marché sur la ligne entre Londres et Tunis avec une clientèle très variée, mais c’était aussi grâce aux entreprises britanniques installées en Tunisie, notamment British Gas ou encore grâce à  la Banque Africaine de Développement (BAD) qui justifiaient peut-être à  elles seules la présence de cette compagnie qui a réduit ses fréquences hebdomadaires Londres-Tunis de 5 à  3 depuis le 1er juillet 2013.

Pourtant, en février 2011, David Forham, responsable régional pour l’Afrique du nord, parlait d’une ligne «des plus profitables pour la compagnie», mais il est certain que depuis cette déclaration, le marché tunisien s’est totalement transformé. Par ailleurs, de l’avis de plusieurs agents de voyages, les difficultés inhérentes à  l’obtention d’un visa d’entrée en Grande-Bretagne pour un Tunisien sont tellement laborieuses qu’elles ont sans aucun doute détourné un nombre croissant de passagers.

La suspension de la ligne Londres-Tunis par British Airways va, par conséquent, profiter à  la concurrence. A Tunisair tout d’abord qui se trouve déjà  en position de force grâce à  sa présence historique sur Heathrow et qui va récupérer tous les passagers voyageant de point à  point. Et dans une moindre mesure aux autres majors européennes, en premier lieu Air France et Lufthansa, qui récupèreront les passagers des vols longs-courriers ou intra-européens. Cependant, les agences de voyages tunisiennes vont avoir la possibilité de continuer à  vendre des billets British Airways dans le monde entier puisque le BSP est maintenu.

La desserte de la ligne Londres-Tunis par une compagnie britannique date de la fin des années soixante et a été assurée successivement par British Eagle, BEA, British Caledonian, British Airways, GB Airways en tant que franchisé et de nouveau British Airways depuis 2008.

Hédi HAMDI



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Arrière-saison touristique : des raisons d’être inquiets

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Les récents événements qui ont marqué la scène nationale ont eu des impacts sur le secteur touristique, certes limités au niveau des annulations de réservations, mais des inquiétudes sérieuses pèsent sur l’arrière-saison 2013. Les excursions et circuits touristiques ont été suspendus et leur reprise est encore lente. Pour le mois d’août, aucune annulation de séjour n’a été jusqu’ici signalée. C’est ce qui s’est dégagé d’une réunion tenue aujourd’hui au siège du ministère du Tourisme réunissant les commissaires régionaux du tourisme et les responsables de l’administration centrale du tourisme. Une réunion consacrée à  l’examen de la conjoncture touristique qui prévaut au lendemain des événements survenus au cours des derniers jours en Tunisie. Au cours de leurs exposés, les commissaires régionaux ont précisé que les récents actes terroristes n’ont pas, contrairement à  ce qui a été véhiculé, occasionné un mouvement massif d’annulations de réservations et que celles-ci n’ont jusqu’ici concerné que quelques cas individuels et environ cinq groupes de touristes en provenance des pays de l’Europe centrale.

Ils ont toutefois exprimé des inquiétudes pour les mois de septembre, octobre et novembre prochains craignant un ralentissement, sinon un arrêt des réservations qui pourraient porter un coup dur pour le secteur dont plus de 65% du chiffre d’affaires sont habituellement réalisés au cours du deuxième semestre de l’année. Jamel Gamra, ministre du Tourisme a exhorté les commissaires au tourisme à  maintenir un contact permanent avec les professionnels du secteur, les représentants du tourisme tunisien à  l’étranger, les compagnies aériennes et les tour-opérateurs et partenaires étrangers afin de glaner les informations les plus fiables sur le comportement des différents marchés émetteurs en vue d’apporter de manière opportune les meilleurs réajustements en termes de communication, de promotion et de commercialisation du produit touristique tunisien.

Le débat a été également exhaustif sur les conditions d’ordre sécuritaire dans les zones touristiques, sur les opérations de contrôle de la qualité des services, sur la sécurité du transport touristique et sur les rapports régionaux fraichement élaborés dans le cadre de la carte touristique nationale et des opportunités d’investissement dans les régions. Une démarche qui se situe en bonne place dans la nouvelle stratégie du développement du tourisme tunisien pour les prochaines années. Il convient de rappeler qu’au lendemain de l’assassinat du député Mohamed Brahmi, une cellule de veille a été constituée au sein du ministère pour gérer la situation du secteur et les difficultés issues de la grève générale du vendredi 26 juillet dernier et que la même cellule est aujourd’hui opérationnelle en étroite concertation avec la profession.



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Voyages : la France dépeint une Tunisie rouge, orange et verte

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Le ministère des Affaires étrangères français a mis à  jour ses recommandations de voyages vers la Tunisie. Après l’assassinat du militant politique Mohamed Brahmi le 25 juillet, le Quai d’Orsay, qui fait part de ses préoccupations par rapport aux tensions politiques dans le pays, a recommandé une nouvelle fois la prudence à  ses ressortissants tout en soulignant que la destination reste « relativement sûre » et notamment dans les zones touristiques qu’il classe dans la catégorie des zones « vertes ». « La situation sécuritaire dans les zones touristiques (Grand Tunis, zone côtière, île de Djerba, zones touristiques des gouvernorats de Tozeur et de Kébili) ne pose pas de problèmes spécifiques, hormis le risque d’une délinquance ordinaire qu’il convient de prendre en compte. En dehors de ces zones touristiques, une vigilance renforcée doit être observée. Les zones oranges et rouges sont déconseillées dans le cadre d’un déplacement touristique ». C’est ce que précisent les autorités françaises sur le site officiel du ministère des Affaires étrangères.

Il est également question des gouvernorats de Gafsa, Kasserine et Sidi Bouzid, au sein desquels « les mouvements sociaux sont souvent spontanés, et qui « peuvent provoquer des difficultés de circulation automobile : il vaut mieux privilégier les déplacements par voie aérienne pour rejoindre les zones touristiques du Sud-Ouest » ajoute le Quai d’Orsay.

Toutefois, c’est au niveau des frontières avec l’Algérie et l’extrême sud que les avertissements sont sans ambages et compréhensibles : « les déplacements sont formellement déconseillés dans le grand Sud tunisien, notamment à  proximité des frontières avec l’Algérie (hormis la zone touristique des « oasis de montagne ») et avec la Libye ainsi que dans la zone frontalière tuniso-algérienne du centre ouest. S’agissant de la région saharienne, ils sont, en tout état de cause, soumis à  une autorisation préalable délivrée par le gouvernorat de Tataouine ».



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Tunisair fait appel à  des renforts pour le weekend

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Après l’annulation de tous les vols de la journée du 26 juillet, grève générale en Tunisie, Tunisair informe dans un communiqué que ses vols au départ des aéroports tunisiens ont commencé à  00h01 le vendredi 27 juillet. Afin d’assurer le transport de tous les passagers prévus pendant la journée du 26 juillet et qui n’ont pas pu voyager, la compagnie a procédé à  la location de 4 appareils et ce afin de combler le déficit en capacité et en sièges : un Airbus A319, un Airbus A320, un Boeing 737-800 et un Boeing 777. « Toutes les équipes commerciales, techniques et opérationnelles de Tunisair, se sont mobilisées afin de réduire l’impact de ces annulations sur les passagers » assure la compagnie. Le 27 juillet, Tunisair a prévu le transport de plus de 23.000 passagers sur 219 vols. Dimanche 28 juillet, outre les vols réguliers prévus par le transporteur public (135), une série de vols supplémentaires ont été programmés afin d’assurer le transport des passagers qui sont encore touchés par ces annulations.
Tunisair a présenté de nouveau ses excuses pour les désagréments causés par ce mouvement et informé également que les remboursements et les reports de réservation seront effectués sans paiement de pénalités.



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Cellule de crise au ministère du Tourisme

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Un comité de suivi et de veille de la conjoncture touristique a été constitué aujourd’hui. Il sera chargé de gérer les impacts issus de l’assassinat hier du député Mohamed Brahmi et de la grève générale décrétée dans le pays suite à  la tragédie. C’est ce qui a été décidé au cours d’une séance de travail tenue au siège du ministère du Tourisme réunissant le ministre du Tourisme avec les présidents des fédérations tunisiennes de l’hôtellerie et des agences de voyages et les responsables de l’administration centrale du tourisme. 

Il a été, à  ce propos, décidé de renforcer les équipes d’accueil dans les aéroports pour assurer les meilleures conditions d’information et d’encadrement ainsi qu’au niveau du séjour au sein des hôtels pour les touristes ayant été contraints de reporter la date de leurs départs à  cause de la grève. 
Il a été par ailleurs convenu d’inviter toutes les structures régionales à  redoubler d’efforts en vue de dissiper les difficultés susceptibles d’être engendrées par la grève. 
Il a été également décidé de maintenir en session ouverte le comité de suivi au cours des prochains jours en concertation avec les professionnels du secteur et leurs partenaires étrangers.



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La FTAV dénonce et prévient

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La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a dénoncé l’assassinat du membre de l’ANC Mohamed Brahmi hier à  Tunis et a appelé la classe politique à  assumer ses responsabilités. La FTAV a par ailleurs recommandé à  tous ses membres de prendre toutes les précautions sécuritaires nécessaires afin de ne pas mettre en péril les clients étrangers des agences de voyages en évitant notamment de traverser les zones sensibles pour minimiser tout risque d’exposition des touristes actuellement en vacances en Tunisie.



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Prémices d’annulations

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Suite au nouvel assassinat politique survenu à  Tunis le 25 juillet, nombre de tour-opérateurs sont actuellement en discussions avec leurs partenaires tunisiens, hôteliers et agents de voyages, pour notamment résoudre la problématique des voyages de et vers Tunis. La grève générale ayant paralysé l’aéroport Tunis-Carthage, plusieurs milliers de voyageurs ont été contraints d’annuler leurs déplacements. Par ailleurs, il se pourrait que cet acte ait des conséquences sur le flux touristique prévu dans les prochains jours. D’ores et déjà , un croisiériste américain aurait déjà  annulé son escale de la Goulette initialement prévue le 1er août, sachant qu’il n’y pas de bateau actuellement en escale, le prochain étant prévu le 29 juillet.



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Grève générale en Tunisie : avions cloués au sol, passagers en rade

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Au cours de la journée du 26 juillet 2013, Tunis-Carthage était comme déconnecté du reste du monde.

Principale porte d’entrée et de sortie du pays, et de surcroît en pleine haute saison touristique, l’aéroport n’a enregistré que l’arrivée de deux avions de Tunisair, l’un en provenance de Ouagadougou et l’autre en provenance de Paris-Orly, lesquels appareils avaient effectué des découchés, autrement dit étaient partis la veille de Tunis. Aucun départ, sur les 75 prévus initialement, n’a pu avoir lieu, que ce soit en vols domestiques ou à  l’international.

Cette interruption du trafic était due à  la décision de la principale centrale syndicale de décréter une grève générale en Tunisie au lendemain de l’assassinat de Mohamed Brahmi, militant politique et élu de l’Assemblée nationale constituante. La compagnie Tunisair et sa filiale Tunisair Express ont été les premières à  prévenir qu’elles allaient suivre la grève et qu’elles n’opèreraient aucun vol au cours de la journée. Cependant, cette grève n’a pas été du goût des passagers restés en rade soit au départ de Tunis soit en provenance d’autres pays.

Selon de nombreux témoignages, à  Tunis-Carthage, aucune disposition n’a été prise pour répondre aux questions des voyageurs livrés à  eux-mêmes au sein de l’aéroport déserté par la majorité du personnel qui y travaille traditionnellement. Ce qui a fait dire à  de nombreux passagers que la grève a plus permis aux employés des compagnies aériennes de faire la grasse matinée que de protester contre les derniers développements politiques dans le pays. Même le standard téléphonique de l’aéroport était injoignable !

L’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) a annoncé pour sa part que le survol de la Tunisie par les avions était tout de même possible. Mais à  Tunis, les compagnies aériennes, qu’elles soient tunisiennes ou étrangères, étaient logées à  la même enseigne, de gré ou de force.

D.T



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Meriem Ben Mami, voyageuse glamour

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Le public l’a découverte il y a quelques années sur le petit écran dans le fameux feuilleton « Mektoub ».

Depuis, c’est devenu un visage familier et un symbole de la femme tunisienne glamour et émancipée. Meriem Ben Mami est une nouvelle fois cet été très présente à  la télévision tunisienne à  travers une nouvelle sitcom qui est une adaptation locale de la série française « Caméra Café »  diffusée pendant Ramadan. La comédienne a également interprété un rôle sur grand écran dans le film «Epines de Jasmin» de Rachid Ferchiou, de même qu’elle a été l’égérie du dernier concours Miss Tuning au sein duquel elle a été membre du jury. Bref, Meriem est une jeune femme qui vit… et qui voyage à  100 à  l’heure. Entretien exclusif pour Destination Tunisie.info

Votre dernier voyage ?
Mon dernier déplacement était en Iran pour le tournage d’un film intitulé «Zawej Al Motaâ» ou «Mariage de plaisir» que j’ai terminé de filmer il y a deux mois et qui sortira bientôt. Il s’agit d’un documentaire fiction tuniso-iranien de 50 minutes. Contrairement à  l’image qu’on peut avoir de l’Iran et les informations qu’on essaye de nous faire véhiculer à  la télévision, l’Iran est un très beau pays, mystérieux et charmant. C’est un pays où l’on peut faire plein de choses. Par exemple, j’ai fait du ski là  bas, je suis sortie, j’ai fait la connaissance de beaucoup d’Iraniens qui sont des gens formidables. C’est une grande nation dans tous les sens du terme (il y a 20 millions d’habitants uniquement à  Téhéran).

Votre destination préférée ?
C’est l’Asie en général et particulièrement la Thaïlande ; j’y suis allée une fois et j’ai beaucoup aimé. Je pense y revenir d’ailleurs une fois terminé mon travail ici, je pense aller à  Phuket me détendre un petit peu. Il y a un paysage et une joie de vivre incommensurables dans cette région.

Votre meilleur souvenir de voyage ?

Je n’ai presque que de beaux souvenirs à  l’étranger franchement. Mais le meilleur qui reste gravé dans ma mémoire est un magnifique coucher de soleil à  Key West aux Etats-Unis qui est une localité de Floride située à  l’extrémité ouest de l’archipel des Keys. La ville occupe la totalité de la dernière des îles dont elle tire son nom ainsi qu’un ensemble d’îlots qui l’entourent.

Votre pire souvenir de voyage ?
C’est sûrement quand j’ai oublié mon sac aux Pays-Bas, il y avait dedans tous mes papiers y compris mon passeport et une énorme somme d’argent.

En avion, vous êtes plutôt dormeuse, anxieuse, impatiente d’arriver ?

Même si j’aime beaucoup les voyages, je n’aime pas trop les avions et je m’ennuie énormément lors des trajets surtout si c’est une longue distance, donc je suis plutôt impatiente d’arriver. Pour les longs courriers, je prends toujours un petit quelque chose pour dormir pour faire passer le temps. Sinon, sur les courts trajets, je lis un livre car je bouquine beaucoup, j’adore lire. Sinon, c’est mon Ipod pour écouter de la musique, ce qui me détend aussi lors des voyages.

Vous avez l’habitude de voyager léger ou pas ?

Oui, très léger même. D’ailleurs, si par exemple je dois aller à  un diner ou une soirée habillée à  l’étranger, je m’achète des vêtements sur place, je ne m’encombre pas avec pleins d’habits qui peuvent ne pas me servir. Et cela dépend du type de voyage : si c’est voyage d’affaires, je prends quelques tailleurs et quelques talons. Si c’est un voyage de divertissement, des shorts, des jeans et des tongs feront l’affaire.

Quel objet dont vous ne vous séparez jamais trouve-t-on dans votre valise ?
C’est ma brosse à  dents sans doute. Je me brosse trop les dents (rires).

Pour vos déplacements professionnels, vous exigez la First, la Business ou vous contentez-vous de la classe économique ?
La Business me va très bien, si je suis en First c’est toujours mieux. Mais j’exige la Business surtout sur un long courrier car j’aime être à  l’aise.

Votre look vestimentaire en voyage : jean et basket ou robe et tailleur ?
J’aime être décontractée lors des voyages, alors je m’habille sport, donc je dirai jean et basket.

Combien de pays déjà  visités ?
Je ne peux vous dire exactement le nombre, mais j’ai beaucoup voyagé que ce soit pour des déplacements privés ou professionnels. Mon métier m’aide à  voyager et à  découvrir le monde mais je suis de nature voyageuse passionnée, donc je ne rate aucune occasion pour découvrir une contrée que je ne connais pas. Avant d’être actrice, j’étais commerçante, j’avais mes boutiques et ma propre société d’import-export, chose qui m’a aussi permis de beaucoup voyager.

Le voyage ou la destination dont vous rêvez ?
J’ai envie d’aller en Jamaïque, chose que je n’ai pas faite jusqu’à  aujourd’hui. Je trouve que c’est très beau là  bas. En plus sur internet, je suis tombée sur un hôtel qui était sculpté dans les montagnes, et dès que vous ouvrez votre fenêtre, vous êtes directement sur l’eau et pour moi, c’est le rêve. J’ai vraiment envie de faire ça.



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Malgré la crise et les freins administratifs, le ministère du Tourisme veut booster les investissements du secteur

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L’élaboration d’une carte touristique nationale et la relance de l’investissement dans le secteur, en berne depuis déjà  plus de deux ans, ont été, au cours des dernières semaines, au centre de plusieurs séances de travail tenues au ministère du Tourisme. Il s’agit en fait d’identifier les projets d’investissements réalisables à  court et à  moyen termes et de répondre à  l’un des axes stratégiques qui interpellent l’avenir du tourisme tunisien, celui de la diversification et de l’enrichissement de l’offre touristique. Pour ce faire, les commissaires régionaux au Tourisme ont été invités à  réunir leurs efforts avec les autorités concernées en vue de présenter, dans un délai ne dépassant pas les six semaines, des rapports exhaustifs sur les potentialités d’investissements de chaque région en fonction de ses spécificités et en conformité avec les orientations majeures retenues dans le cadre de l’étude stratégique de développement du secteur touristique à  l’horizon 2016. Une démarche qui s’apparente à  un tableau de bord qui vient à  point nommé alors que les travaux d’élaboration du nouveau code d’incitation à  l’investissement ont déjà  atteint leur phase ultime, comportant nombre de dispositions en faveur de l’investissement dans les régions.

Il s’agit, souligne Jamel Gamra, ministre du Tourisme, de privilégier les projets innovants et à  haute valeur ajoutée, notamment ceux relatifs aux circuits culturels, au secteur de l’artisanat et au tourisme alternatif (hôtels de charme, maisons d’hôtes et gîtes ruraux) dont la nouvelle réglementation sera promulguée au cours des prochaines semaines.

Il convient de noter que l’état des lieux actuel dégage un net ralentissement des investissements dans le tourisme, une prédominance de l’investissement dans les zones balnéaires et au niveau des modes d’hébergement classiques. Le bilan des six premiers mois de 2013 l’atteste parfaitement puisque 91% des projets réalisés se sont concentrés sur le littoral.

Autres constats : la lenteur administrative, les difficultés de changement de vocation des terrains destinés aux projets touristiques, la réticence des bailleurs de fonds, les problèmes des garanties exigées des jeunes promoteurs et au profit des petits projets ainsi que les délais de réponse des autorités régionales qui dépassent souvent les six mois. A ce propos, l’on recense déjà  plus de 190 projets bloqués dans des régions, précisément en raison de la lenteur de traitement des dossiers. Le ministre a, à  cet effet, précisé que les conseils régionaux fraîchement installés dans plusieurs régions, seront d’un grand apport dans la conception des stratégies, mais aussi dans l’accompagnement et la réalisation des projets d’investissement.



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Air France va rajouter un vol saisonnier sur Tunis

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Cette année, et afin de répondre à  la demande plus forte de ses passagers, Air France a décidé de mettre en place des vols supplémentaires au départ de Tunis vers Paris. Du 27 août au 2 septembre 2013, la compagnie opérera 5 vols quotidiens au lieu de 4. Cette période, de fin août à  début septembre, est traditionnellement une période de pointe qui correspond à  la fois au retour des Tunisiens résidents à  l’étranger, des vacanciers européens vers leur pays d’origine, et au départ de nombreux Tunisiens, tant pour des études que pour des voyages d’affaires.

A Paris-Charles de Gaulle, les clients d’Air France bénéficient d’un parcours de correspondance simple et rapide. Un train reliant le terminal 2E (terminal d’arrivée en provenance de Tunis) aux halls d’embarquement L et M facilite les correspondances sous douane entre les terminaux.

Dans toutes les salles d’embarquement, les passagers bénéficient d’espaces de jeux, d’une offre de boutiques et de zones fumeurs. Ils peuvent également profiter d’un musée au Hall M.

Depuis octobre 2012, la reconfiguration du terminal 2F permet de simplifier l’enregistrement et le parcours des clients au départ de Paris. Un espace unique est désormais dédié aux contrôles de sûreté, rendant cette étape en aéroport plus simple. Par ailleurs, les capacités d’enregistrement du terminal 2E sont progressivement augmentées.



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Le Novotel Tunis en mode Ramadan

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Au 8e étage de l’hôtel Novotel, sur l’avenue Mohamed V à  Tunis, le Sky Lounge, terrasse en plein air aménagée en espace de loisirs, est devenu un must des nuits tunisoises durant la belle saison. Actuellement et pendant le Mois de Ramadan, l’espace fait le plein à  telle enseigne que la réservation préalable est devenue nécessaire pour avoir la certitude de pouvoir y trouver une place. Dans ce cadre feutré et select, il n’est pas rare d’y croiser quelques personnalités publiques, artistes, médias ou même politiques. Dans cet espace des mille et une nuits, la nouvelle carte propose des mets de circonstances avec boissons et douceurs de saison. L’animation est assurée tous les soirs par divers groupes qui jouent en live jusqu’à  2h00 du matin.

Plus bas au rez-de-chaussée et au moment de la rupture du jeûne, le restaurant principal du Novotel propose diverses formules de restauration à  ses clients. La première, plutôt classique, porte sur des buffets d’entrées variés axés sur les spécialités locales, un buffet chaud ainsi qu’un autre de desserts avec plusieurs spécialités marocaines et orientales. Le thé à  la menthe est offert à  tous les clients. Après 21h30, il demeure encore possible de dîner à  la carte.

Mais la particularité de cette année, c’est le nouveau concept de dîner pour l’Iftar avec service à  table dans un espace privatisé et très convivial afin de réunir plusieurs personnes autour d’une même table. Au menu, des spécialités tunisiennes, marocaines, égyptiennes et orientales que les amateurs de cuisine authentique sauront apprécier avec, en plus, une installation TV pour permettre aux convives de suivre leur feuilleton ramadanesque préféré sans risque de rater un épisode. L’hôtel propose également en option de l’animation assurée par un luthiste pendant le dîner. Une occasion pour les entreprises d’inviter leurs clients ou partenaires ou même pour les familles de se retrouver autour d’une belle et bonne table.



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7 millions de golfeurs en Europe, 0,01% en Tunisie

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Il existerait en Europe 7 millions de golfeurs selon le chiffre avancé par le ministère du Tourisme. Seuls 70.000 parmi eux font le déplacement annuellement en Tunisie pour venir tester ses green fees. Au même titre que la situation touristique générale, le secteur golfique est en crise dans le pays. Les directeurs des parcours de golf se sont retrouvés la semaine dernière autour d’une table avec le ministre du Tourisme, Jamel Gamra, et son chef de cabinet, Hassan Ghnia, lui-même ancien PDG d’une entreprise de golf, pour débattre d’une situation peu reluisante pour le secteur. Omar Cherif, président de l’Association des managers de golf de Tunisie, a indiqué, lors de la réunion, que le golf, qui a le mérite d’étaler la saison touristique, génère en moyenne 60 millions de dinars hors transport aérien, entraîne 700 emplois directs et procure 350 000 nuitées dans les hôtels 4 et 5 étoiles qui génèrent des recettes hôtelières de 43 millions de dinars.

Les handicaps dont souffre le secteur, qui a accusé une baisse de 30% en 2012, portent aujourd’hui sur le transport aérien défaillant sur plusieurs foyers golfiques européens dont le marché scandinave, la mauvaise qualité des eaux d’arrosage fournie par l’ONAS et sur les lacunes d’ordre promotionnel.

Pour Nabil Bziouich, président directeur général de la société Promo-Golf, la filière se doit de se situer au cœur de l’œuvre de diversification de l’offre étant donné qu’elle permet de compenser les déficits enregistrés en basse saison touristique. Sur les dix parcours de golf actuellement opérationnels, seuls quatre fonctionnent d’une manière satisfaisante, a déclaré le responsable, faisant remarquer qu’au delà  des objectifs fixés sur le long terme en matière de développement de la filière, il est aussi nécessaire de sauvegarder le patrimoine déjà  existant.

Au terme de cette rencontre, les directeurs généraux des golfs de Tunisie ont été invités à  présenter des dossiers comportant des propositions concrètes se rapportant au transport aérien, à  la qualité des eaux d’arrosage des golfs et à  des plans de promotion à  court terme. Lesquels propositions seront examinées dans un délai de 15 jours a assuré le ministère du Tourisme. Affaire à  suivre donc de près.



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Un nouveau Radisson ouvre en Tunisie

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Le groupe hôtelier international Rezidor ouvre un nouvel établissement en Tunisie. Le 15 juillet, c’est à  Hammamet Nord qu’entrera en activité l’hôtel Radisson Blu Resort and Thalasso.

Il s’agit en fait de l’ancien « Grand Hôtel » qui fut exploité pendant plusieurs années par la chaîne RIU avant que sa société propriétaire ne le confie à ce nouvel exploitant.

Les deux autres établissements qui portent une enseigne du groupe Rezidor se trouvent à  Djerba, le Radisson Blu Resort & Thalasso et le Park Inn Ulysse Resort & Thalasso.

Totalement rénové, le Radisson Hammamet, classé 4 étoiles, a une capacité de 274 chambres (dont 18 suites) réparties sur 4 étages. Il se situe sur un front de mer de 300 m et dispose d’un centre de thalassothérapie et de spa de 1400 m².

En matière de conférences et événements, l’hôtel dispose d’une salle pouvant accueillir jusqu’à  550 personnes outre deux autres salles de sous-commission. La direction de l’hôtel a été confiée au Belge Frédéric Feijs.



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La Goulette : une meilleure signalétique pour les croisiéristes

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Le terminal de croisières de la Goulette entame la haute saison touristique avec de nouvelles décorations à  son village (Goulette Village Harbor) qui fait face au quai de débarquement des navires en escale ainsi que de nouvelles signalétiques qui privilégient la visibilité. Plusieurs affiches ont également été placées afin de mettre en relief les attraits touristiques susceptibles d’intéresser les croisiéristes qui débarquent, comme notamment le Musée du Bardo, la Médina, Carthage et Sidi Bou Saïd.
Par ailleurs, et afin d’aider les passagers à  découvrir facilement les installations dans le terminal (aire de restauration, hammam, commerces, zone wi-fi, informations touristiques, transport …), de nouveaux panneaux directionnels ont été établis d’une manière visible et concise avec un symbole correspondant en lettres blanches réfléchissantes sur un fond bleu.



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La chaîne Golden Yasmin quitte le Tunisia Palace

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L’hôtel Tunisia Palace, situé aux portes de la Médina et propriété de l’Amen Bank, change de gestionnaire.

Exploité depuis 2007 par la chaîne Golden Yasmin de Adel Boussarsar, l’établissement (4 étoiles, 96 lits) a été repris depuis le 1er juillet 2013 par la société Hotels Invest de Moez Boudali (propriétaire d’un autre hôtel à  Tunis, la Maison Blanche avenue Mohamed V) qui l’exploitera en location-gérance pour une période de 5 ans.



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Deux tiers des hôtels vides

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Depuis le début de l’année, le taux d’occupation moyen des hôtels en Tunisie a été de 32,5% (jusqu’au 20 juin). La capacité totale en lits a été au cours de cette période de 174.483.
Depuis le début de l’année, le nombre total de nuitées toutes nationalités confondues a été de 9,690 millions, en régression de 20% par rapport à  la même période en 2010.



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Marché français : le blocage continue

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Les arrivées touristiques françaises ne redécollent toujours pas. Les dernières statistiques officielles de l’ONTT arrêtées au 20 juin montrent que les Français ont été moins de 300.000 à  venir en Tunisie depuis le début de l’année, soit un recul de 20% par rapport à  2012. A titre de comparaison, à  la même époque de l’année 2010, 566.000 Français étaient déjà  venus en vacances en Tunisie. La chute par rapport à  2013 est de 47 % !



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Le président de la FTH contre la taxe hôtelière

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Le président nouvellement élu de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), Radhouane Ben Salah, s’est dit opposé à  la nouvelle taxe sur les nuitées décidées en début d’année par le gouvernement. Dans une interview à  l’agence TAP, le président de la centrale patronale a estimé qu’elle était «injuste dans le sens où elle taxe de la même manière (2 dinars par nuitée) tous les hôtels quelques soient leurs catégories (5 étoiles, 3 étoiles ou même 2 étoiles). Secundo, a ajouté R. Ben Salah, elle pénalise beaucoup plus les touristes qui séjournent durant la basse saison où le tarif est plus bas, puisque cette taxe devient plus importante en pourcentage». Troisième argument avancé par le président de la FTH : «elle pénalise également ceux qui séjournent en famille tel le cas des Tunisiens, car cette taxe sera prise en considération dans les tarifs hôteliers et alourdira par conséquence la facture».



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Recettes en devises : statu quo

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Les recettes en devises générées par le secteur touristique ont atteint 1190 millions de dinars (569 millions d’euros) au 20 juin 2013, soit quasiment les mêmes chiffres qu’à  la période correspondante en 2012. Toutefois, si ces recettes sont stables, le dinar tunisien a encore glissé, notamment par rapport à  l’euro. Le taux de change qui était de 1,99 l’année dernière est passé à  2,09 cette année. En 2010, l’euro valait 1,88 dinar et les recettes en devises totalisées à  la date du 20 juin étaient de 1261 millions de dinars (670 millions d’euros).



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Transavia se consolide cet été sur Tunis

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La compagnie Transavia, filiale d’Air France/KLM, qui a repris l’exploitation de la ligne Lyon-Tunis à la place d’Air France, a annoncé la consolidation de certains de ses vols.

Durant le pic estival, la compagnie low cost va ajouter un vol supplémentaire entre Lyon et Tunis tous les lundis du 29 juillet au 26 août. A noter que Transavia opère également sur Tunis au départ de Paris-Orly, sur Djerba au départ de Paris-Orly et de Nantes, sur Monastir au départ de Lyon, Nantes et Paris-Orly ainsi que sur Tozeur de manière ponctuelle également au départ de la capitale française.



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Nefta : en panne de courant et de subventions, Dar HI capitule!

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L’aventure n’aura même pas dépassé trois ans. Dar HI, hôtel de charme situé à  Nefta, vient d’annoncer la fermeture de ses portes. Ses promoteurs, Ali Patrick El Ouarghi et Philippe Chapelet, ont officiellement rendu publique leur décision dans un communiqué diffusé aujourd’hui. «Notre Hôtel Dar HI à  Nefta, ouvert en décembre 2010, mois de la révolution tunisienne, a vécu et subi depuis 3 ans une situation économique et touristique catastrophique. Nous avons malgré tout réussi à  relever le défi et rester ouvert en conservant et payant tout notre personnel (une quinzaine de personnes) durant cette période.» Cette période, justement, a été marquée par une situation touristique très difficile, pour ne pas dire épouvantable pour la région du sud-ouest particulièrement, accentuée par les interdictions de circuler dans la région formulées par certaines chancelleries occidentales à  l’intention de leurs ressortissants.

Bizarrement, les problèmes rencontrés par l’hôtel sont d’un autre style : « depuis quelques mois, nous subissons une pression de la STEG que nous comprenons par principe, mais qui devient intolérable et insupportable pour une exploitation sereine de notre établissement. Certes, nous avons un retard de paiement avec la STEG comme la plupart des sociétés en Tunisie. Conscient de ce problème, nous avons établi un échéancier que nous essayons de respecter même si cela n’est pas toujours possible. Nous ne pouvons et ne voulons plus subir de chantage de la part de la STEG qui nous menace de coupure depuis des mois et qui a mis sa menace à  exécution à  2 reprises alors même que des clients étrangers et souvent de prestige étaient dans notre hôtel».

L’amertume d’Ali Patrick El Ouarghi et Philippe Chapelet -qui sembleraient vouloir bénéficier de l’électricité gratuite dans leur hôtel- leur fait pointer du doigt pratiquement toutes les autres administrations : «Nous tenons à  signaler que nos difficultés viennent aussi du fait que l’Etat tunisien doit nous verser une somme d’argent considérable (subvention, ONTT, TVA), et ceci depuis l’ouverture en décembre 2010. Il est donc d’autant plus étonnant que nous ayons à  subir ce genre d’ultimatum de la part d’une entreprise qui relève de l’à‰tat. »

Face à  de telles revendications, il y a de quoi être perplexes car jusqu’à  preuve du contraire, l’Etat tunisien n’a jamais versé de subventions directes aux privés qui se lancent dans des investissements touristiques, encore moins l’ONTT dont ce n’est pas la mission. Ni même le fisc qui ne rembourse pas la TVA. La paire El Ouarghi-Chapelet n’en démord pas et face à  l’inévitable, semble vouloir régler ses comptes avec toute la Tunisie : «Nous remarquons aussi avec regret que nos partenaires locaux, banquiers, ministère du Tourisme et les autres administrations (STEG, SONEDE, CNSS, etc.) ne nous simplifient pas vraiment la tâche depuis 3 ans».

Devant de tels arguments, faut-il en déduire que les promoteurs de Dar HI pensaient pouvoir bénéficier d’exonérations de charges sociales et de consommer eau et électricité aux frais de la princesse ? Même les Tunisiens qui ont réalisé des investissements nettement plus importants n’ont pas eu accès à  de tels avantages !

« Aujourd’hui, les difficultés rencontrées nous poussent à  renoncer. Nous nous sentons abandonnés par les autorités tunisiennes. Nous sommes dans l’obligation de fermer le Dar HI à  partir du 1er juillet, nous mettrons en sommeil notre société, nous licencierons notre personnel» concluent les promoteurs de l’hôtel.

Certes, chaque établissement qui ferme est une perte, et plus encore pour la région du Djérid, mais les prétextes avancés pour justifier la fermeture de l’établissement semblent hallucinants et laissent penser que ses propriétaires auraient peut-être reçu des promesses imaginaires de la part de certaines parties. Sinon, comment expliquer les revendications abracadabrantes qu’ils avancent ?

H.H



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Mise à  niveau : 45% du parc hôtelier tunisien rénové

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Depuis son lancement en 2005, le programme de mise à  niveau du secteur hôtelier a approuvé les programmes de 113 établissements hôteliers, totalisant une capacité de 57 000 lits; soit 45% de la capacité d’accueil nationale exploitable, moyennant un investissement global de 512 millions de dinars; soit quatre millions de dinars par projet.

Le constat est positif au plan de l’infrastructure hôtelière mais le parcours déjà  réalisé comporte plusieurs insuffisances se rapportant notamment à  la formation professionnelle, à  l’investissement immatériel et l’économie d’énergie qui demeurent les parents pauvres de ce programme, trois composantes, pourtant essentielles pour l’avenir du secteur. C’est ce qui ressort de la réunion du comité de pilotage du Programme de Mise à  Niveau de l’Hôtellerie (PMNH) qui a tenu le 26 juin 2013 sa 36ème réunion sous la présidence de Jamel Gamra, ministre du Tourisme, en présence des membres représentant respectivement l’Administration, la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie, la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et les institutions financières.

Lors de cette réunion, le comité de pilotage (COPIL) a approuvé les demandes d’adhésion au PMNH de deux nouvelles unités hôtelières pour un investissement global de plus de 26 millions de dinars. Le mérite de ces dossiers c’est qu’ils vont drainer en Tunisie deux grandes enseignes mondiales de l’hôtellerie de luxe.

Depuis le lancement du Programme de Mise à  Niveau de l’Hôtellerie (PMNH) en septembre 2005 et à  ce jour, le COPIL a tenu 36 réunions qui ont permis de fixer les objectifs, définir les axes stratégiques du programme, examiner les candidatures d’adhésion au PMNH et approuver les projets de mise à  niveau présentés.

A l’issue des 36 réunions du comité de pilotage, le nombre de demandes d’adhésion au programme de mise à  niveau s’élève à  263. Le COPIL a examiné 213 dossiers de candidatures, dont 190 unités hôtelières ont obtenu l’accord de principe pour adhérer au programme.

Sur les 118 projets de mise à  niveau examinés par le COPIL, 113 établissements hôteliers d’une capacité globale de 57 000 lits ont été approuvés et sont à  un stade avancé de la réalisation de leurs investissements. Les investissements globaux sont estimés à  512 millions de dinars soit une moyenne de plus de 4 millions de dinars par projet.

Par, ailleurs, il y a lieu de signaler que le programme de mise à  niveau fera l’objet d’une étude d’évaluation que le ministère du Tourisme a commandée et qui démarrera à  partir du 1er septembre prochain pour fournir ses conclusions en deux mois. Cette mission d’évaluation a pour objectif d’évaluer l’efficacité et l’efficience du programme et par conséquent sa pertinence, et de faire des recommandations le cas échéant pour son amélioration.

Cette mission sera financée par l’Agence Française de Développement (AFD).



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Nouveau DGA à  l’ONTT

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Khaled Trabelsi a été nommé directeur général-adjoint de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT). Avant sa nomination, il occupait le poste de directeur central du Produit et de l’Investissement. Le poste de DGA était vacant depuis le départ à  la retraite en 2011 de son dernier occupant, Afif Meherzi.



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Belgique : petites affaires touristiques entre Tunisiens

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Entre compatriotes en Belgique, on sait se serrer les coudes quand les temps sont durs. Les Tunisiens Hédi Hafsia et Lotfi Belhassine, tous deux propriétaires de tour-opérateurs basés dans ce pays, ont décidé de s’unir pour le meilleur mais pas pour le pire. Du moins pour le moment.

Il y a un peu plus d’un mois, Lotfi Belhassine, patron de «Liberty TV» et «Escape» essentiellement, mettait la clé sous la porte. Au lendemain même de cette annonce, Hédi Hafsia, patron de «Your Travel», voyagiste opérant au départ du marché belge entre autres vers la Tunisie, manifestait son intérêt pour la reprise des affaires de son compatriote et notamment des dossiers en cours.

En d’autres termes, récupérer les clients ayant déjà  réservé leurs vacances. Le curateur belge aurait accepté la formule, à  l’exception de la chaîne de TV spécialisée dans le tourisme Liberty TV. Escape, le tour-opérateur de Lotfi Belhassine, est donc sauf grâce à  son concitoyen. Même ses engagements avec ses réceptifs sur les destinations seront maintenus.

Du coup, en intégrant les produits d’Escape, Hédi Hafsia (fils de Khaled Hafsia [ex-Tunisair, originaire de M’saken] qui créa le T.O en 1988 à  Waterloo) prend du poids sur le marché et donne naissance à  un troisième multi-spécialiste en Wallonie avec Expairtours (un autre Tunisien dénommé Ali Labidi) et BT Tours. «Your Travel s’engage à  fournir des voyages de qualités et à  répondre à  toutes vos demandes dans les plus brefs délais.
A cette fin, l’expérience de l’équipe de Your Travel comme celle des réceptifs locaux partenaires pour l’Amérique du sud, l’Afrique et l’Asie, constitueront un plus indéniable. Tous les dossiers réservés chez Escape sont maintenus et les relations commerciales suivies. Your Travel reprend les mêmes conditions de commission que Escape».
C’est l’annonce transmise par Hédi Hafsia à ses partenaires et clients en Belgique dans un communiqué. Hier, notre confrère belge annonçait la remise en ligne du site web de Liberty TV. Entre Tunisiens, on sait de toute évidence s’épauler en cas de besoin ; du moins en Belgique.
Hédi HAMDI



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Regency Gammarth : l’hôtel qui ne connaît pas de basse-saison

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Dans la zone touristique des Côtes de Carthage à  Gammarth, l’hôtel Regency, tel un caméléon, se transforme comme chaque année à  pareille époque, basculant de ses activités 100% hôtel d’Affaires en hiver vers un hôtel de Loisirs en été. Cette adaptation à  la saison, l’hôtel Regency ne l’a pas engagée cette année, mais ne fait que la consolider de nouveau pour répondre à  la demande de sa clientèle. A l’orée de chaque été par exemple, le football devient l’un des produits d’animation phare de l’hôtel. En ce mois de juin, c’est la Coupe des Confédérations qui sert de plate-forme. Durant toute la durée de cette compétition, le restaurant Le Yacht, surplombant la grande piscine extérieure, accueille les férus de ballon rond en leur offrant la possibilité de regarder les rencontres sur grands écrans. Plus encore et pour agrémenter les soirées, des jeux de pronostics sont organisés avec, à  la clé, des cadeaux en tous genres offerts par différents sponsors dans une ambiance bon-enfant. 

Et sur les bords des deux piscines ou à  la plage, l’hôtel met en place pour la première fois un système de paiement par carte magnétique rechargeable appelé «Easy Guest» qui permettra aux clients de régler leurs consommations n’importe où, leur évitant de garder des espèces à  portée de mains. 

Un produit phare pour Ramadan 
Autre caractéristique du Regency Tunis Hotel (son nom officiel en réalité), le mois de Ramadan avec un must dans la zone : les dîners au bord de l’eau au moment de la rupture du jeûne. Nebil Sinaoui, directeur général de l’hôtel, confirme le succès du concept : «nous avons lancé l’idée il y a quelques années quand Ramadan est arrivé au mois d’août. Sachant que pendant 7 ou 8 ans, le Mois saint allait coïncider avec l’été, nous avons investi sur des paillotes en bord de mer pour offrir à  nos clients un cadre féérique, et le principe a rencontré un succès extraordinaire, à  tel point que nous sommes quasiment au complet durant tout Ramadan». Outre le cadre, l’hôtel propose des menus dans la tradition culinaire tunisienne de ce Mois, y compris au niveau de la vaisselle et des couverts. Et pour ceux qui ne peuvent vivre Ramadan sans leur feuilleton TV préféré, des écrans ont été placés dans chaque paillote de sorte à  ce que les clients puissent suivre leurs programmes habituels sans rater un seul épisode avec même la possibilité de choisir sa chaîne. A noter par ailleurs que le 20 juillet, sur ce même site, l’hôtel a invité la star libanaise Wael Jassar à  se produire dans un concert privé, suivi le 3 août par Saber Rebaï qui en fera autant. 
Investissements tout azimut 
Pour Nebil Sinaoui et son staff, il n’y a de toute évidence pas de secret : «l’hôtel fonctionne sans discontinuer et au même rythme 12 mois sur 12 grâce à  des produits qui s’adaptent à  la nature des clients selon la saison». Mais pour s’adapter, il s’agit aussi d’être créatifs et de ne pas lésiner sur les moyens. Au niveau de la restauration par exemple, le restaurant italien «L’Olivero» sera bientôt labellisé «Ospitalità  Italiana. Ristoranti Italiani nel Mondo» qui est un standard italien de référence et ce grâce à  la nouvelle carte modifiée et enrichie par le chef italien Nicola de Palma récemment engagé par l’établissement. 
Sur un autre plan et de la même manière que cela se fait dans les plus grandes chaînes internationales, le Regency Tunis Hotel a mis en place un programme de fidélisation à  l’intention de ses clients en leur permettant d’accumuler des points qui donnent lieu, arrivés à  un certain niveau, à  des cadeaux de différentes valeurs. «Notre souci principal est d’être toujours à  l’écoute et à  la hauteur des attentes des clients du Regency. D’ailleurs, le taux de fidélité et des revenants à  l’hôtel constitue pour nous une source de fierté qui nous incite à  consolider sans cesse ces acquis» explique encore Nebil Sinaoui. 
 H.H



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Evénement «Tounes Barsha تونس برشه» à  Tunis : Message de tolérance et de fraternité au monde entier

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A l’initiative de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV), et dans une démarche citoyenne, une grande manifestation à  but non lucratif à  vocation touristique et culturelle s’est déroulée sur l’avenue Habib Bourguiba à  Tunis le samedi 22 juin 2013 de 18h à  20h30 dans l’intervalle se situant entre l’hôtel Africa et le Théâtre municipal.

L’événement, qui a tenu toutes ses promesses, était organisé avec le soutien de l’Office national du Tourisme tunisien (ONTT) et conceptualisé par l’agence de conseil en communication « Initiative Business ».
Un public impressionnant a envahi la principale artère de la capitale tunisienne pour découvrir que sur le terre-plein central s’étaient déployés des artistes en tous genres : jongleurs, clowns, jumpers, échassiers, statues humaines mais aussi danseurs et musiciens. En bref, des spectacles pour tous les âges et pour tous les goûts qui n’ont laissé personne insensible.Par ailleurs, des stands avec des spécialités bien tunisiennes, édifiés pour la circonstance, ont offert gracieusement des beignets (Bambalounis) ou encore des fricassés aux passants, ajoutant à  l’ambiance un air de convivialité.
L’objectif de cette manifestation était de démontrer que la Tunisie demeure un pays et une destination touristique chargée d’espoir, de compétences et de richesses contrairement à  ce que certaines parties, notamment à  l’étranger, se plaisent à  relayer pour ternir son image.
Le terme « Barsha » est en réalité un mot typiquement tunisien qui signifie « beaucoup ». « Le principe de l’opération consistait à  montrer à  nos touristes et aux yeux de tous que la Tunisie dispose de « Barsha » ambiance, « Barsha » fraternité et « Barsha » tolérance, a affirmé à  cette occasion le président de la FTAV, M. Mohamed Ali Toumi.
Pour sa part, le Directeur général de l’ONTT, M. Habib Ammar, a déclaré que « cet événement survient aux portes de l’été et mérite tous les encouragements étant donné que l’administration du Tourisme soutient ce genre d’événement car il montre la Tunisie avec plus de gaieté et plus de sourire ».
M. Bilel Besbes, directeur de l’agence « Initiative Business » a, de son côté, fait part de « l’envie et de l’énergie qui l’anime, ainsi que l’ensemble de ses équipes et partenaires, pour montrer à  sa manière cet autre visage de la Tunisie et de lui donner l’impact et la visibilité qu’il mérite ».
Le clou de la manifestation « Tounes Barsha » a certainement consisté en ces milliers de messages de paix et de fraternité qui ont été signés par le public avant d’être envoyés par la poste à  des destinataires réels (leurs adresses avaient été pré-sélectionnées) notamment en France et en Algérie, avec la possibilité pour le signataire de rajouter une mention personnelle. Ce courrier a rencontré un engouement sans pareil auprès de l’assistance nombreuse et invitait à  revenir voir cette Tunisie que tout le monde aime.
La clôture de l’événement a été marquée par l’interprétation sur une scène centrale et pour la première fois de « L’hymne de la Journée », composé et dirigé par le jeune artiste au talent incontestable Rabîi Zamouri, hymne destiné à  propager les valeurs positives à  la base de la tenue de l’événement et qui a été accompagné par un lâcher impressionnant de ballons rouges aux couleurs du drapeau tunisien.
« Tounes Barsha » a par conséquent eu le mérite d’atteindre ses objectifs et a apporté un vent de sérénité et de joie sur la principale artère de la capitale avec des spectateurs et visiteurs enchantés et tout sourire face à  ce déploiement artistique, redonnant par la même occasion une belle image de la Tunisie, celle que tout le monde aime « Barsha Barsha », autrement dit à  la folie.



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Yasmine Hammamet : Le Marillia rouvre sous l’enseigne RIU

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Après des travaux de rénovation complète, l’hôtel Marillia à  Yasmine Hammamet (4 étoiles, 352 chambres) a rouvert ses portes le 14 juin mais cette fois-ci sous l’enseigne RIU. Il s’agit du quatrième hôtel de la chaîne à  Hammamet et le dixième dans le pays.

 Le Riu Marillia enrichit l’offre existante des hôtels de RIU dans la région : l’hôtel Riu Palace Hammamet Marhaba, le ClubHotel Riu Marco Polo et le Riu Palace Oceana Hammamet.
L’établissement propose la formule All Inclusive by RIU, à  travers lequel les clients bénéficient d’une gastronomie variée. L’hôtel dispose de deux piscines d’eau douce, l’une de 1 320 mètres carrés et l’autre semi-olympique, ainsi que d’une piscine couverte. En outre, l’hôtel Riu Marillia est doté d’un spa (Aphrodite) proposant différents soins, un hammam, des séances d’hydromassage, un institut de beauté et une salle de sport. Les plus petits pourront opter pour une piscine d’eau douce leur étant réservée, un mini-club, et une aire de jeux pour enfants.
Outre les hôtels situés à  Hammamet, RIU gère des hôtels à  Djerba (Riu Palace Royal Garden, ClubHotel Riu Palm Azur), à  Mahdia (Riu El Mansour) et à  Port El Kantaoui (Riu Imperial Marhaba, ClubHotel Riu Bellevue Park et Riu Palace Green Park qui rouvrira ses portes en hiver 2013/2014 après sa démolition et sa reconstruction postérieure).
« L’ouverture de son dixième hôtel en Tunisie montre le fort engagement de RIU vis-à -vis de cette destination où la chaîne hôtelière dispose d’une gamme complète de produits, lui permettant ainsi de proposer une offre spécifique pour chacun de ses clients » indique la chaîne dans un communiqué qui précise que le ClubHotel est destiné aux familles, aux jeunes et aux sportifs; Riu Classic aux couples et aux familles en quête de calme, de tranquillité et d’un service soigné; et Riu Palace, destiné aux clients les plus exigeants.



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Que peut-on espérer du marché touristique néerlandais?

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Après avoir choisi de fermer sa représentation à  Amsterdam il y a quelques années, l’ONTT rouvre un bureau à  La Haye en plein centre ville dans une rue passante devant le Parlement. Au cours des deux dernières années, la représentation de l’ONTT était cantonnée à  l’ambassade de Tunisie. L’inauguration officielle a eu lieu la semaine dernière à  l’occasion du passage du ministre du Tourisme, Jamel Gamra, dans la capitale hollandaise avec l’ambition de redynamiser un marché qui est passé de 75 mille touristes en 2010 à  28 mille en 2011. Le ministre a, en marge de sa visite, rencontré plusieurs voyagistes néerlandais et en a profité pour accorder des interviews à  divers médias.

Si, sur le plan politique, il a été reçu par Marco Hennis, Grand Maître de la Maison Royale et principal conseiller du Roi, c’est sa rencontre avec Frank Oostdom qui aura finalement été la plus fructueuse. Le président de la fédération hollandaise des tour-opérateurs et des hôteliers (l’ANVR), qui regroupe 80% de la filière, a accepté de venir tenir son congrès en Tunisie en 2014.
En attendant et au 31 mai 2013, les entrées néerlandaises en Tunisie ont légèrement repris avec 17.700 touristes en provenance de ce pays, soit 20% de mieux que l’année dernière à  la même époque. Ce qui laisse augurer d’un retour des Pays-Bas dans le cercle des pays émetteurs porteurs avec entre 65 et 75.000 touristes en 2013 si l’on en croit les estimations actuelles.



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Un deuxième hôtel en préparation sur les Berges du Lac à  Tunis

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Dans la zone des Berges du Lac à  Tunis, deux nouveaux hôtels sont actuellement en cours de finition et devraient théoriquement ouvrir leurs portes à  la rentrée. Il s’agit tout d’abord du Corail Suites Hotel qui comprendra environ 145 chambres dans la zone des Berges du Lac II. L’établissement appartient au groupe Mehari qui opère déjà  dans l’hôtellerie avec notamment la résidence Le Corail à  Yasmine Hammamet et le Mehari à  Djerba.

Par ailleurs, l’hôtel Paris (lire) est actuellement au stade de la finition et devrait entrer en activité très prochainement.



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Le Rym Beach passe en 4 étoiles

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L’hôtel Seabel Rym Beach à  Djerba monte d’un cran. L’établissement de Mohamed Belajouza, classé depuis son ouverture en 1991 en trois étoiles, vient d’en obtenir une 4e. L’hôtel dispose d’une capacité de 307 chambres supérieures et 45 chambres avec vue mer.



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Débat sur la situation financière des entreprises à  Sousse

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Les deux fédérations professionnelles du tourisme, la FTH et la FTAV, en partenariat avec l’Ordre des experts comptables de Tunisie, s’apprêtent à  organiser le 26 juin une importante rencontre-débat portant sur la situation financière des hôtels, des agences de voyages mais aussi sur le futur code d’investissement. La rencontre aura lieu à  partir de 9h30 du matin à  l’hôtel Marhaba Palace à  Sousse.



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Emirates plaide en faveur du tourisme long-courrier sur la Tunisie

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«Nous sommes ouverts à  toutes propositions de collaboration avec l’ONTT pour développer des actions conjointes, comme par exemple le transport de journalistes étrangers en FamTrip sur la Tunisie».

La déclaration émane de Walid Bouzgarou (photo), nouveau directeur du bureau d’Emirates à  Tunis. Nommé récemment à  ce poste, celui-ci va sans aucun doute s’attacher désormais à  développer une activité qui lui tient à  cœur depuis longtemps, celle du tourisme long-courrier sur la Tunisie. «Savez-vous par exemple que les Japonais sont les 3e contributeurs en termes de recettes sur la ligne Dubaï-Tunis-Dubaï (après les Tunisiens et les Emiratis) ?» déclare-t-il. «Nous sommes là  pour transporter des passagers de Tunis vers le monde mais aussi pour ramener des clients du monde entier sur Tunis en passant par une seule escale qui est celle de Dubaï» souligne Bouzgarou. Cependant, plusieurs freins au tourisme lointain vers la Tunisie subsistent encore, notamment la question des visas. «Dans un pays comme l’Inde, à  part New Delhi, les 400 millions d’Indiens qui voyagent chaque année n’ont aucune autre possibilité de déposer des demandes pour venir en Tunisie» regrette-t-il.

Vols quotidiens en A.340 

Depuis le mois de mars 2012, Emirates opère à  raison d’un vol quotidien sur Tunis en Airbus A.340-500 de 258 sièges (204 en Eco, 42 en Business et 12 en First). Cet été, le transporteur maintient les mêmes capacités qui semblent suffire pour l’instant à  la demande d’un marché que se disputent trois opérateurs majeurs que sont Emirates, Tunisair et Qatar Airways. Le transporteur des Emirats détiendrait la plus grosse part du marché, comprise entre 65 et 70%. «Cela est dû à  la régularité de nos vols programmés à  la même heure tous les jours, au confort de nos avions et aux facilités offertes par l’aéroport de Dubaï» explique Walid Bouzgarou. D’autant plus que la compagnie se charge des procédures d’obtention des visas pour ses passagers tunisiens en moins de 24h, voire même dans la journée, ce qui constitue un avantage de taille par rapport à  la concurrence. 99% des demandes de visa traitées par Emirates à  Tunis seraient, de surcroît, acceptées. «Les autorités des Emirats ont confiance en nous, c’est pour cela que seuls quelques cas ne peuvent être honorés». Et quand on lui avance que c’est tout de même un privilège de taille dont il dispose, le directeur d’Emirates à  Tunis rétorque que «c’est un avantage que tous les Etats doivent accorder à  leurs compagnies aériennes».

Relations BtoB sur le marché tunisien 

Si l’on en croit Walid Bouzgarou, les relations avec Tunisair sont au beau fixe et la concurrence saine, même s’il reconnait que de nombreux projets de collaboration conjointe n’ont pas réussi à  aboutir. A la question de savoir pourquoi certains appareils d’Emirates à  Tunis-Carthage étaient obligés de débarquer leurs passagers par bus, le responsable a reconnu que cela était déjà  arrivé et avait «touché au confort des passagers», mais a expliqué que seules deux passerelles étaient en mesure de recevoir des gros porteurs. «Et quand ces passerelles sont déjà  occupées par d’autres appareils, nous n’avons pas d’autre choix que de stationner plus loin nos avions».

Au niveau de la distribution, Walid Bouzgarou qualifie les relations avec les agences de voyages tunisiennes d’excellentes avec 80% de billets vendus par le réseau. «Nous avons des agences de Ben Guerdane à  Bizerte et nous avons trois commerciaux qui sont en contact permanent avec eux, 24h/24» souligne-t-il. «Et quand il nous arrive de prendre des engagements qui s’avèrent infructueux, nous maintenons ces engagements quitte à  ce que nous perdions de l’argent» se plait-il à  préciser.

Au bureau de Tunis, Emirates compte actuellement 24 salariés et envisage de procéder à  de nouveaux recrutements. Walid Bouzgarou est d’ailleurs lui même un enfant de la maison. Nommé au poste de directeur de zone il y a tout juste deux mois (après avoir été directeur commercial pendant 6 ans), il est le premier tunisien à  occuper cette fonction depuis l’installation d’Emirates en Tunisie et le premier qui soit un pur produit issu de la représentation elle-même et non pas un responsable venant du siège central. «Nous avons encore au moins 5 postes à  pourvoir mais nous regrettons de constater que le niveau de maîtrise de la langue anglaise est le premier frein rencontré par les candidats tunisiens» déplore-t-il avec amertume.

Hédi HAMDI 
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Le torchon brûle entre Syphax et une filiale de Tunisair

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Entre la compagnie aérienne privée et l’opérateur de services aéroportuaires public, les relations sont loin d’être au beau fixe. Au cours de la semaine écoulée, deux vols de Syphax Airlines au départ de Sfax à  destination de Djeddah auraient subi d’importants retards, les agents de Tunisair Handling refusant dans un premier temps de procéder à  l’enregistrement des passagers sous prétexte que la compagnie aérienne privée n’est pas habilitée à  effectuer des vols vers l’Arabie saoudite pour le petit pèlerinage. Dans un communiqué, la direction de Syphax Airlines a relevé que ce genre de décision n’était pas du ressort des agents de Tunisair Handling mais de 

« l’autorité de l’aviation civile qui est la seule habilitée à  prendre les décisions dans ce domaine ». 

Syphax Airlines soutient par ailleurs mordicus qu’elle a « obtenu, contrairement à  ce qui se propage comme informations, les autorisations nécessaires pour assurer ce type de vol ». De son côté, le directeur général adjoint de Tunisair, Khaled Chelly, dans une intervention sur la radio privée Shem’s FM, a soutenu le contraire. 
Face à  cette situation, Syphax Airlines cherche désormais à  assurer toute seule les prestations aéroportuaires au sol dans les aéroports tunisiens afin de ne plus avoir à  faire au monopole de fait de Tunisair Handling. Elle a dans ce sens déposé des demandes au ministère du Transport les 5 octobre 2012, 18 mars et encore 12 juin 2013, pour désormais assurer elle-même les diverses prestations terrestres de manière indépendante. Cependant, il semblerait que les autorités ne l’entendent pas de cette oreille puisqu’ils font encore… la sourde oreille face aux revendications du transporteur privé. Ce qui laisse craindre de nouvelles péripéties, avec les passagers mêlés bien malgré eux à  des affaires qui ne les concernent en aucune manière. 
D.T



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La « Route du jasmin » 2013 tombe à  l’eau malgré le soutien de l’ONTT

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L’aventure durait depuis 22 ans sans discontinuer : la régate de voiliers « La Route du Jasmin » qui se déroulait entre le sud de la France et la Tunisie chaque été avec une arrivée en fanfare à  Bizerte n’aura pas lieu en 2013. 

Jo Minniti, l’organisateur de l’événement, déplore cet état de fait : « la décision a été difficile à  prendre. Presque un quart de siècle de traversées de la Méditerranée du Nord au Sud, ça laisse des traces. Des amitiés fortes, des relations enrichissantes y ont vu le jour. Jamais nos hôtes Sardes, Siciliens et Tunisiens n’ont failli au sens de l’hospitalité qui les caractérise ». 
La régate aurait été « lâchée » par ses sponsors si l’on en croit l’organisateur. « Depuis son origine, la « Route du Jasmin » a été fidèlement soutenue par un certain nombre de partenaires ; aujourd’hui, les difficultés économiques les conduisent à  réduire leurs aides. Traditionnellement, tous les participants se voyaient remettre un cadeau souvenir au cours de la soirée de clôture, c’était aussi une des caractéristiques de La « Route du Jasmin ». Sans ces soutiens, nous ne pouvons poursuivre cette tradition sous peine d’être obligés d’augmenter sensiblement le coût des droits d’inscription. Seul, l’Office National du Tourisme Tunisien a maintenu le niveau de ses prestations » a précisé l’organisateur. 
Tout au long de ces années, plus de 1500 équipages étaient venus en Tunisie à  travers cette opération. « Tous ensembles nous avons partagé le plaisir d’être sur l’eau, de naviguer, de découvrir des mouillages de rêve, d’aller à  la découverte des rives sud de la grande bleue » regrette Minniti.



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Laico : changement à  la direction commerciale et marketing

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Depuis le 1er juin 2013, Maher Guetary est le nouveau directeur commercial et marketing de la chaîne libyenne Laico Hotels & Resorts avec siège à  Tunis en remplacement de Renaud Bachoffner. Laico Hôtels & Resorts gère actuellement 11 établissements en Afrique dont deux en Tunisie.



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Agitation dans le ciel français : Tunisair et Air France s’y préparent

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Les contrôleurs aériens français vont déclencher une grève de 4 jours à  compter du 11 juin.

Le trafic aérien, notamment entre la Tunisie et la France, s’annonce par conséquent fastidieux, d’autant que les autorités françaises (la direction générale de l’aviation civile) a demandé aux compagnies aériennes «de réduire leur programme de vols de 50% pour les journées du mardi 11, mercredi 12 et jeudi 13 juin 2013 sur les aéroports Roissy – Charles de Gaulle, Orly, Beauvais, Lyon, Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux».

Tunisair a d’ores et déjà  annoncé que ses vols «au départ et vers la France subiront des perturbations au départ des aéroports tunisiens vers les escales de Orly, Roissy, Lyon, Nice, Marseille, Toulouse, et Bordeaux». La compagnie publique invite ses passagers à  s’informer auprès de son Call Center aux numéros 70 101 300 ou 81 107 777.

De son côté, Air France estime que malgré les perturbations dans l’exploitation des vols «[nous] prévoyons néanmoins d’acheminer l’intégralité de nos clients ayant une réservation sur un de nos vols long-courrier au départ ou à  destination de Paris» indique une source au sein de la délégation à  Tunis. «Nous procéderons à  la mise à  jour de notre programme de vols moyen et court-courriers à  compter de ce jour, sur la base des dernières instructions qui nous seront données par la direction générale de l’aviation civile française» précise encore la compagnie qui prévient que «des retards et des annulations de dernière minute ne sont pas à  exclure».

En conséquence, les voyageurs qui doivent impérativement se rendre en France devront prendre leur mal en patience à  défaut de pouvoir reporter leur déplacement ces jours-ci.   

 

D.T



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Ministère du Tourisme, ONTT, FTH et FTAV en campagne française

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Les premiers responsables de l’administration du Tourisme et des fédérations professionnelles sont au grand complet à  Paris. Le ministre Jamel Gamra, le directeur général de l’ONTT, Habib Ammar, le président de la FTH, Radhouane Ben Salah et celui de la FTAV, Mohamed Ali Toumi, sont actuellement en pleine campagne de communication sur le marché français. La délégation touristique, à  partir de l’ambassade de Tunisie dans la capitale française, multiplie les rencontres avec les tour-opérateurs pour tenter d’inverser la tendance sur le marché français qui n’arrive toujours pas à  retrouver ses marques vers la destination. Le ministre du Tourisme a rencontré également plusieurs journalistes français tant de la presse quotidienne que de la presse spécialisée. Les officiels tunisiens poursuivront ensuite leur périple en Hollande dans le même objectif.

Crédit photo : agence J2M



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Tunisair abandonne une partie de ses avions

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La compagnie aérienne nationale ne l’a pas annoncé officiellement, mais ce sont les médias étrangers qui se sont chargés de le faire : Tunisair a renoncé à  acquérir les 3 Airbus A.350 XWB qu’elle avait commandés en 2008 dans le cadre du programme de rajeunissement de sa flotte. Raison supposée : la crise financière par laquelle passe le transporteur public. Les négociations avec le constructeur aéronautique européen et Tunisair auraient été entamées en avril 2013. La date d’annulation officielle de la commande aurait été confirmée le 31 mai dernier.



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Tourisme européen : l’exception britannique

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C’est un véritable cas d’école pour le tourisme tunisien: alors que la destination enregistre actuellement des baisses sur la plupart de ses traditionnels marchés européens, les Anglais restent imperturbables aux soubresauts post-révolutionnaires que la Tunisie connaît depuis plus de deux ans et qui ont rendu si craintifs nombre de ses visiteurs. Entre le 1er janvier et le 31 mai 2013, l’on a enregistré l’arrivée de 122.000 britanniques sur le sol tunisien, en progression de 25% par rapport à  la même période de 2012. Mais ce qui est à  signaler, c’est que le tourisme anglais fait même mieux qu’en 2010 où il avait totalisé à  la même période 110.000 touristes. Certes, ces chiffres sont aussi le reflet de la bonne santé d’un grand tour-opérateur, mais ils démontrent si besoin est qu’il suffit d’une bonne approche commerciale pour fidéliser sa clientèle en dépit de la conjoncture qui prévaut.



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Marché français : pire qu’en 2012

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Les arrivées touristiques françaises en Tunisie continuent de régresser. Au cours des 5 premiers mois de l’année en cours, l’on a enregistré 251.000 visiteurs en provenance de l’hexagone, contre 314.000 à  la même période de 2012, ce qui représente une baisse de 20%. En comparant les chiffres des 5 premiers mois de 2010, dernière année de référence pour le tourisme tunisien, la baisse est de 46,7% ! Malgré tout, les Français restent loin en tête des nationalités européennes visitant la Tunisie.



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Espagne : la descente aux enfers se poursuit

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Jusqu’où le marché touristique espagnol vers la Tunisie va-t-il tomber ? Depuis le début de l’année 2013, la Tunisie n’a enregistré à  ses frontières que de 8500 Espagnols, alors qu’ils étaient plus de 27.000 au cours des 5 premiers mois de l’année 2010, soit près de 70% de chute. La crise économique que traverse l’Espagne est bien évidemment la première cause de ce recul touristique qui relègue désormais ce pays au rang des tout petits fournisseurs de touristes vers la Tunisie.



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La part des Européens baisse dangereusement

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Sur le total des 2 millions de touristes entrés en Tunisie entre le 1er janvier et le 31 mai 2013, les Européens ne constituent plus que 38,2%. Il y a 3 ans à  la même époque, le pourcentage d’Européens entrés en Tunisie était de 47,9%. En tout, la destination a reçu 732 mille européens depuis le début de l’année alors qu’ils étaient 1.057.000 en 2010.En contre-partie, c’est la part des Maghrébins qui est passée entre 2010 et 2013 de 49 à  59%, grâce notamment à  la hausse des arrivées libyennes (+9,2%).



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Russie : lueur d’espoir dans la grisaille touristique

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Les arrivées touristiques russes sur la Tunisie sont sur la courbe ascendante. Au cours des 5 premiers mois de l’année en cours, l’on a comptabilisé 42 mille visiteurs de ce pays aux frontières tunisiennes, mieux encore qu’à  la même période de 2012 (37 mille) et de 2010 (27 mille). Par conséquent, le marché russe aura progressé en 3 ans de près de 70%, égalant presque les arrivées de Belges, mais dépassant allègrement celles des Scandinaves (15.476), des Suisses (12.200), des Tchèques (7872) ou encore des Polonais (11.595).



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Djerba : un nouveau président pour les hôteliers

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La Fédération régionale de l’hôtellerie de Djerba-Zarzis a un nouveau président. Jalel Eddine Henchiri, propriétaire du T.O evasiononline et du complexe hôtelier Meninx (qui englobe également l’ex-Azuréa) a été élu en remplacement de feu Jalel Bouricha.



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Grâce au foot et aux J.O, le Brésil va donner du grain à moudre aux agences de voyages tunisiennes

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La palette d’offres pour les agences de voyages tunisiennes s’élargit au Brésil. La destination s’apprête en effet à  abriter deux événements internationaux de premier ordre : tout d’abord, la Coupe du monde de football en 2014 et, deux ans plus tard, les Jeux olympiques à  Rio de Janeiro.

La grande messe du football se déroulera du 12 juin au 13 juillet 2014 dans 12 villes différentes. Particularité de cette édition : elle va se tenir dans un pays où le foot est roi et où la population locale attend l’événement de pied ferme pour le célébrer à  sa juste valeur. Dans l’état actuel des éliminatoires, la Tunisie conserve toutes ses chances d’y prendre part. Le cas échéant, il faut s’attendre à  ce que la demande pour la destination Brésil soit très importante de la part des supporters des Aigles de Carthage. «Et même si la Sélection tunisienne n’était pas qualifiée, la fête s’annonce tellement grandiose que cela vaudra la peine de se rendre dans ce pays ne serait-ce que pour vivre cet événement historique» estime Mehdi Ghanouchi, directeur de l’agence de voyages TGV.

Les Tunisiens au Brésil
Concrètement, certaines agences sont déjà  à  pied d’œuvre pour la mise en place de séjours qui seront organisés pour les Tunisiens au Brésil grâce à  l’apport de la centrale de réservation GTA (Gullivers Travel Agency), qui fournit par exemple actuellement une cinquantaine d’hôtels rien qu’à  Rio de Janeiro, chiffre qui devrait passer à  80 d’ici l’année prochaine. «Dans les packages qu’elles pourront confectionner, les 207 agences de voyages tunisiennes adhérentes à  GTA auront la possibilité de procéder à  des réservations de chambres, de transferts et d’excursions à  Rio et ailleurs payables en dinars tunisiens» précise Nadaa Ghozzi, directrice générale de GTA pour la Tunisie.
Au niveau du transport aérien, la compagnie Air France apparaît comme la solution la plus appropriée pour assurer le déplacement des supporters de Tunis à  Rio de Janeiro ou Sà£o Paulo via Paris-CDG. La compagnie française assure actuellement deux fréquences quotidiennes sur Sà£o Paulo (desservies en Boeing 777) et deux autres sur Rio (en Airbus A.330 ou B.747), ce qui fait d’Air France la deuxième plus grande compagnie aérienne européenne à  opérer sur le Brésil. La durée de vol au départ de la France est de 11h en moyenne, mais le dépaysement à  l’arrivée est garanti. Besma Meziane, directrice générale de l’agence Destination Tourisme et Voyages, confirme que «Rio, sur le plan ventes, attirera beaucoup de Tunisiens car c’est une ville très attrayante qui correspond à  la demande de nos clients même si les conditions actuelles de notre dinar qui se déprécie face à  l’euro et au dollar peuvent ne pas sembler favorables».
Une destination sans visa
Pour entrer au Brésil, les détenteurs de passeports tunisiens n’ont pas besoin de visa. La Coupe du monde de football va se dérouler dans 12 stades, mais Rio de Janeiro semble être appelée à  devenir le point de ralliement de tous les fans du ballon rond. «En fonction de la répartition des poules à  l’intérieur du pays, je pense que Rio va constituer un point de départ vers les autres villes» estime Karim Daldoul, PDG de l’agence Tamaris Voyages. Et si les professionnels tunisiens ont de telles certitudes, c’est qu’ils parlent en connaissance de cause. A l’invitation de GTA et d’Air France, une dizaine d’entre-eux est partie sur le terrain du 21 au 28 mai pour un voyage de prospection et de découverte du produit de visu à  Rio de Janeiro mais également à  Sà£o Paulo.
Cette visite leur a permis de tirer plusieurs conclusions : tout d’abord que le Brésil n’était pas cette destination avec des gangs à  chaque coin de rue comme se plaisent à  le décrire certains médias occidentaux. Dans les grandes villes brésiliennes, la vie est semblable à  celle qui se déroule ailleurs dans le monde, avec les précautions d’usage que chaque touriste bien avisé est tenu d’adopter. Sans plus. «Je suis agréablement surpris que le pays ne soit pas celui que l’on décrit habituellement pour son insécurité et sa délinquance, témoigne Ali Hanfi, gérant de l’agence Voyageair. Je suis rentré dans des quartiers assez délicats à  Sà£o Paulo sans être inquiété». Deuxième grande constatation faite par les voyagistes tunisiens, le niveau de vie au Brésil est extrêmement élevé, plus cher encore que celui de Londres ou de Zürich pour ne citer que ces villes de référence. Les voyageurs devront donc se préparer en conséquence.
Se renseigner auprès des agences
Sur le plan hébergement, la ville de Rio s’avère relativement limitée en termes de capacité actuellement. De plus, les classements attribués aux hôtels sont très aléatoires avec des écarts de qualité flagrants pour des hôtels de même catégorie. D’où la nécessité pour les voyageurs de bien se renseigner auprès de leurs agences de voyages pour éviter toute désillusion à  l’arrivée. Par ailleurs et à  l’approche de l’événement, le prix des chambres d’hôtels dans toutes les villes qui vont accueillir les matches risque de flamber. Nadaa Ghozzi se veut rassurante à  ce niveau : «sur place, GTA dispose d’une négociatrice attitrée avec les hôtels et les contrats sont en train d’être discutés, sachant que les prix sont en général soumis au Yield Management et qu’ils évolueront en fonction de l’offre et de la demande». Toujours est-il qu’avec ces échéances sportives, de nombreux hôtels sont actuellement en construction. A Rio, ils ne seront cependant opérationnels qu’à  compter de 2015, soit un an seulement avant les J.O. Mais les professionnels locaux du tourisme semblent se mobiliser et l’on assiste actuellement à  une augmentation -doublée d’une amélioration- de l’offre réceptive et des services.
Le Brésil ne se limite pas à  Rio
Mais Rio ne sera pas la seule à  accueillir la Coupe du monde. 11 autres villes sont également programmées, ce qui laisse penser qu’une forte demande en matière de vols intérieurs se fera sentir. Dans ce contexte, le groupe Air France-KLM a passé des accords de partenariats avec la compagnie brésilienne GOL, spécialisée dans le trafic domestique et dont l’offre est accessible sur les GDS Amadeus et Travelport, ce qui donnera la possibilité aux agences tunisiennes de mettre en place des packages même les plus laborieux.
Le tout sera finalement d’être capable de vulgariser la destination avec ses avantages et ses inconvénients. Pour Ali Hanfi, «il faudra saisir les occasions de la Coupe du monde et des J.O pour commercialiser le Brésil auprès des Tunisiens, mais sans prétextes valables, j’ai peur que ce ne soit très difficile».
Au-delà  du sport, le Brésil, pays en plein boum économique, est aussi une plate-forme d’affaires de très grande envergure en Amérique latine. Si l’on tient compte des salons et foires qui s’y déroulent régulièrement (les plus grands de la région notamment à  Sà£o Paulo) et quand on sait que des entreprises tunisiennes ont annoncé récemment leur désir de mettre un pied dans ce pays, il y a lieu de penser que le Brésil, pour les Tunisiens, a toutes les chances de devenir une destination nettement plus prisée qu’elle ne l’est actuellement.
Hédi HAMDI



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Air France compresse ses prix entre Tunis et Paris

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La compagnie Air France vient de lancer une offre sur la ligne Tunis-Paris à  des prix rarement vus sur le marché. Cette action s’inscrit dans le cadre de ses actions promotionnelles de nouveaux tarifs appelés « MiNi ». En vente jusqu’au 20 juin, un billet Tunis-Paris-Tunis démarre à  230 dinars. Cependant, plusieurs conditions régissent ce tarif : tout d’abord, il s’agit de billets non modifiables et non remboursables en cas de désistement. Par ailleurs, on ne pourra emporter avec soi qu’un bagage à  main de 12 kg et pas de bagage en soute. Les voyages devront s’effectuer entre le 21 juin et le 8 août pour le voyage aller et entre le 10 juillet et le 8 septembre dans le sens retour. Cette promotion sur Paris reste tributaire des disponibilités qui semblent toutefois nombreuses actuellement. Ces offres « MiNi » sont également disponibles en agences de voyages.



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CRT : changements à  Sousse et Kairouan

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L’ONTT vient de procéder à  un mouvement dans le corps de ses commissaires régionaux au Tourisme. A Sousse, Saloua Guedri est nommée en remplacement de Foued El Oued. A Kairouan, le poste occupé jusque-là  par Madame Guedri a été attribué à  Khaled Glouïa.



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Emirates fait du charme à  ses passagers «business» au départ de Tunis

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La compagnie Emirates annonce une promotion de trois jours sur ses tarifs en Classe Affaires à travers le monde et ce entre le 4 et 6 juin 2013 à 3258 dinars vers Dubaï et 3245 dinars vers Doha.

Les voyages devront se situer sur la période entre le 12 juillet et le 4 août. Les passagers pourront choisir en outre parmi 134 destinations à  travers le réseau mondial d’Emirates qui s’étend sur six continents (à  l’exception des destinations vers l’Amérique et l’Europe).

Quand il s’agit de la Classe Affaires, la compagnie Emirates a la réputation d’aller très loin en matière de confort et d’efficacité avec 35 salons Classe Affaires dans le monde, dont en particulier celui situé au hall A du Terminal 3 de l’aéroport international de Dubaï. Cette salle a été inaugurée en janvier 2013 et s’étend sur plus de 16 000 mètres carrés avec centres de business, cuisines, bars, restaurants et centre « Timless Spa » avec 29 salles de soins et zone réservée spécialement au divertissement.

A bord, les passagers de la Classe Affaires disposent de sièges luxueux avec des communications en vol entièrement connectées et animées. Le système de divertissement « ICE », élu comme étant le meilleur au monde par les « World Airline Awards » huit années consécutives, offre aux passagers jusqu’à  1400 chaînes audiovisuelles avec des technologies modernes et de très haute qualité.

La compagnie offre par ailleurs un choix de menus d’inspirations régionales créées par ses chefs permanents. En outre, les passagers de la Classe d’Affaires d’Emirates peuvent aussi profiter des différents services complémentaires (voiture avec chauffeur gratuite de et vers certains aéroports, check-in Business Class dédié au bureau, traitement prioritaire des bagages, voie rapide d’immigration à  l’arrivée et au départ de Dubaï…).



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Les vacances des Ukrainiennes remises en cause en Tunisie?

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Les Ukrainiennes ayant prévu de venir passer leurs vacances en Tunisie ont-elles des raisons d’être inquiètes ? La police tunisienne a annoncé hier avoir reconduit manu-militari aux frontières une militante du mouvement Femen détentrice de la nationalité ukrainienne, qui séjournait dans un hôtel de Tunis. Dans la foulée, l’hôtel «Le Sultan» à  Hammamet Nord a déclaré aujourd’hui sur sa page Facebook que l’une de ses clientes ukrainiennes (une habituée de surcroît), ayant réservé un séjour sur place avec un ami français, a été interdite d’entrer sur le territoire tunisien et renvoyée par le premier avion. 

La psychose de la cause Femen bat de toute évidence son plein en Tunisie. Faudra-t-il à  l’avenir exiger des ressortissantes ukrainiennes une attestation sur l’honneur de non-appartenance au mouvement néo-féministe ? Ou bien le Nikab ferait-il mieux l’affaire pour disculper les candidates aux vacances sous le soleil tunisien ? 
 D.T



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A Sousse, CRT viré ?

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L’affaire fait grand bruit dans les couloirs de l’ONTT mais aussi chez les professionnels du tourisme de la région de Sousse. Foued El Oued, commissaire régional au Tourisme, aurait été congédié de son poste à  la demande expresse du gouverneur de la région mécontent de ne pas avoir été informé d’un événement devant se dérouler au nouveau musée de la ville. 

Or il se trouve que l’ONTT n’était pas organisatrice de l’événement mais simple sponsor. Ce qui fait dire que non seulement le fonctionnaire aurait été limogé à  tort mais qu’en plus, les mêmes méthodes d’antan sont toujours en vigueur. 
Et auprès de ses collègues, on déplore que les responsables de l’ONTT aient mis en application la demande de limogeage émanant du gouverneur sans chercher à  défendre le concerné dans sa position. Foued El Oued se serait certes vu proposer un autre poste avec les mêmes fonctions mais aurait décliné l’offre.



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Royal Thalassa Monastir : plus de peur que de mal

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Un incendie mineur mais spectaculaire s’est déclaré hier dans une réserve de l’hôtel Royal Thalassa à  Monastir causant des dégâts matériels dans une petite partie de l’établissement. 

Au moment des faits, les 280 chambres de l’hôtel étaient complètes. Le gouverneur de la région s’est déplacé sur les lieux pour évaluer les dégâts et rassurer personnellement les clients de diverses nationalités. 
La direction de l’hôtel, dans un communiqué, « tient à  rassurer tous les tour-opérateurs et agences de voyages travaillant avec le Royal Thalassa Monastir et confirme que les services de l’établissement sont revenus à  la normale et que les clients sont déjà  en train d’oublier ce moment chaud dont le Royal Thalassa Monastir se serait bien passé ».



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Golden Tulip veut au moins doubler sa présence en Tunisie

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La chaîne Golden Tulip veut consolider sa présence en Tunisie. Le groupe hôtelier, qui gère actuellement 5 établissements dans le pays, envisage l’ouverture de 10 à  15 nouveaux établissements au cours des cinq prochaines années. C’est ce qu’a confirmé Amine Moukarzel, président de Golden Tulip pour la zone Mena au ministre du Tourisme, Jamel Gamra. Des négociations avancées pour la prise en gestion de deux établissements à  Tabarka et Monastir seraient en cours.

 
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Un bureau de l’ONTT à  Djeddah ?

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L’ONTT envisagerait la réouverture de sa représentation en Arabie Saoudite. Objectif : consolider la part de marché de la clientèle touristique des pays du Golfe qui ne constitue que 0,6% des arrivées touristiques en Tunisie. En 2012, la Tunisie a reçu 6259 visiteurs saoudiens, 1602 koweitiens, 1255 qataris, 655 bahrainis, 1095 omanais et 1319 émiratis. Il est à  noter que la moyenne de dépenses de cette catégorie de clientèle est de 2500 dinars par séjour, soit 4 fois plus que la clientèle touristique traditionnelle que reçoit la Tunisie.



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« Pour la Tunisie qu’on aime » bientôt à  Paris

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Après le succès de la grande soirée de lancement de la campagne « Pour la Tunisie qu’on aime », organisée le 6 mai dernier au Théâtre municipal de Tunis, le journal Opinion Internationale et l’association Opinion Internationale Tunisie organisent une nouvelle soirée exceptionnelle le lundi 10 juin, à  20h30, à  l’Olympia, à  Paris, « Pour la Tunisie qu’on aime ». Placée sous le signe de l’humour, cette soirée sera menée par Guy Bedos et Michel Boujenah, avec la participation de nombreux humoristes, tunisiens et franco-tunisiens, dont l’humoriste Lotfi Abdelli. 

Lancée par des femmes et des hommes de bonne volonté, Tunisien(ne)s et ami(e)s de la Tunisie, la campagne « Pour la Tunisie qu’on aime » est destinée à  véhiculer une image plus positive et plus juste de la Tunisie et permet de soutenir des associations tunisiennes qui œuvrent chaque jour en faveur de la bonne gouvernance ou répondent à  l’urgence sociale. 
Sont aujourd’hui appuyées par la campagne : L’appui aux initiatives de développement (AID), Art Solution, l’Association de secours des tunisiens à  l’étranger, Averroès, Because I’m Tunisian, Engagement Citoyen, Esmaâni, SOS Village d’Enfants Tunisie, Touensa, Trajan, Un enfant des sourires, UNESI. 
Lors d’événements fédérateurs, telle que la grande soirée du 10 juin à  l’Olympia, en rire, en musique et en image, c’est la Tunisie actuelle, dans toute sa réalité, que la campagne « Pour la Tunisie qu’on aime » met en lumière. 
De nombreux artistes s’associent au projet et seront présents le 10 juin à  l’Olympia : Guy Bedos, Michel Boujenah et Lotfi Abdelli, entourés par de jeunes humoristes tels que Nidhal, Phil Darwin, Samia Orosemane, Wad Madouri, les chanteurs et chanteuses Syrine Ben Moussa et sa troupe, Hatem Karoui et Sabry Mosbah, le groupe Samsa, Amina Annabi, Ben D et Laâm. 
La campagne « Pour la Tunisie qu’on aime » bénéficie aujourd’hui de soutiens multiples, en France et en Tunisie. Placée sous le haut parrainage de Bertrand Delanoë, Maire de Paris, de nombreuses personnalités tunisiennes ont d’ores et déjà  confirmées leur présence le 10 juin. « Pour la Tunisie qu’on aime » compte également, parmi ses principaux partenaires, l’Office Nationale du Tourisme Tunisien ainsi que Tunisair, transporteur officiel de la campagne. La soirée sera rediffusée par TV5Monde et Franceà”. 
Des personnalités politiques, artistiques, de l’audiovisuel, des intellectuels et des chefs d’entreprises, tunisiens et français, sont attendus le 10 juin au soir pour soutenir la Tunisie qu’on aime.



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Sbeïtla : un nouvel hôtel en octobre

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Un nouvel hôtel 4 étoiles ouvrira ses portes au mois d’octobre 2013 à Sbeïtla. Lancé par Tahar Saïhi, patron de l’agence Orange Tour Tunisie (réceptif notamment du T.O Fram), l’établissement a une capacité de 210 lits.

L’ouverture de cet hôtel avait été reportée à  plusieurs reprises à  cause de la situation sécuritaire qui a prévalu dans la région. L’établissement, qui porte le nom de Byzacène, se situe à  proximité du fameux site archéologique de Sufetula.

Par ailleurs, l’ONTT envisage de réaliser d’importants travaux d’aménagement de la zone touristique limitrophe de cet hôtel avec notamment comme projet de procéder au revêtement en béton de la route et son éclairage public. L’ONTT a lancé un deuxième appel d’offres à  ce sujet sachant que le premier s’était avéré infructueux.



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FTH : en attendant la décision de justice

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L’examen par la justice de la plainte en référé déposée par un groupe d’hôteliers contestant la validité des élections de la dernière assemblée générale de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) a été fixée au 14 juin 2013. En attendant, un 4e membre du bureau exécutif, Afif Kchouk (hôtel Bizerta Resort) a présenté sa démission, rejoignant ainsi Mohamed Belajouza, Mounir Ben Miled et Hamouda Ben Ghachem.

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Bizerte : ça coince toujours avec la municipalité

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L’hôtellerie bizertine continue d’avoir maille à  partir avec la municipalité de la ville.

La construction de deux nouveaux hôtels approuvés par l’Agence foncière touristique (AFT) dans la zone de Sidi Salem a été refusée par les autorités municipales sous prétexte qu’ils n’avaient pas été programmés dès le départ.

En tout, il existe actuellement 14 projets d’unités résidentielles touristiques et de centres d’animation à  Bizerte (hors zone aménagée) mais qui n’ont pu aboutir faute de textes juridiques.

En attendant, la zone continue d’enregistrer des baisses de réalisations touristiques depuis le début de l’année avec 32.920 nuitées contre 35.870 à  fin mai 2013.



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« Hammamet ne se raconte pas … Hammamet se court ! »

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Cette année, à  nouveau, Hammamet célèbre le sport et la culture et accueillera, le samedi 8 juin, plus de 5000 marathoniens venant de France, d’Allemagne, d’Italie, de Suisse, de Belgique, du Maroc, d’Algérie, de Libye, et bien sûr de Tunisie, pays organisateur, et spectateurs, supporters, bénévoles, … sur le bord de la route les encourageant.Aventure humaine, sportive et touristique, dans le respect de la nature, cet événement se déroulera sur un parcours, riche en émotions, du vieux fort de Hammamet, via Bir Bouregba, Latrech pour arriver à  Mzira’a, petit village de l’arrière pays, plein de charme, sur un site de vestiges romains, ancienne fermette, avec entre autres, thermes et huilerie.

Parallèlement au semi-marathon, un « cross pour tous » de 10 km sera organisé tout spécialement pour les collégiens et lycéens et de nombreux sportifs handisports se sont également mobilisés pour la réussite de cette grande fête du sport ouverte également aux randonneurs. L’initiative de cette manifestation revient à  l’association Carthago, basée en France et présidée par Azdine Ben Yacoub.



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Nouveautés dans le ciel tunisien cet été

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A compter du 27 juillet 2013, Lufthansa va rouvrir une ligne qu’elle avait abandonnée depuis au moins une décennie. La compagnie allemande va en effet remettre en place une desserte entre Munich et Tunis qui sera opérée tous les samedis durant le pic de haute saison jusqu’au 7 septembre uniquement. Lufthansa atterrira également à  l’aéroport d’Enfidha en provenance de Düsseldorf cet été mais en vols charters pour le compte d’un tour-opérateur. 

De son côté, la compagnie tunisienne Nouvelair va remettre en place la ligne Tunis-Toulon à  partir du 22 juin. Il s’agit d’une ligne ponctuelle qui avait été exploitée à  l’été 2012 et durant la période des fêtes de fin d’année et donné de bons résultats commerciaux. Les vols seront opérés deux fois par semaine jusqu’au 4 septembre pour la desserte du mercredi et jusqu’au 2 novembre pour la desserte du samedi. 
Par ailleurs, le vol quotidien de Qatar Airways qui effectuait le trajet Doha-Tunis-Casablanca et retour a été modifié depuis le 1er juin. La compagnie ayant décidé de desservir désormais le Maroc en direct, les passagers de et vers Casa n’auront plus à  subir les escales tunisiennes dans les deux sens. Quant à  la ligne Doha-Tunis, elle est maintenue mais avec désormais un appareil plus petit, en l’occurrence un Airbus A.320. Les vols au départ de Doha décollent à  9h00 pour arriver à  Tunis à  13h15 locales. Au retour, l’avion redécolle de Tunis-Carthage à  14h45 pour atterrir dans la capitale du Qatar à  22h30.



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Touristes européens : partir ou ne pas partir cet été, that’s the question

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L’institut français de sondages Ipsos a réalisé, pour le compte d’Europ Assistance, une enquête auprès d’un échantillon de 4048 Européens âgés de 18 ans et plus (Français, Allemands, Britanniques, Italiens, Espagnols, Belges et Autrichiens), du 11 février au 23 mars 2013 et dont les résultats ont été présentés hier. 

Selon ce rapport, cette année 2013 est marquée par un nouveau record à  la baisse des intentions de départ : pour la première fois dans le baromètre, cette baisse est imputée aux départs uniques. Les Européens ne sont plus que 54% à  envisager de partir en vacances cet été (entre juin et septembre inclus). Ce taux est inférieur de 4 points à  celui de l’année précédente (58%) et de 12 points à  celui de 2011 (66%). En deux ans, c’est donc 1 Européen sur 8 de plus qui à  l’intention de renoncer aux vacances d’été. La durabilité de la crise vient donc modifier les comportements des Européens, ceci de manière différente selon les pays. Ce sont surtout les pays du Sud, où les taux de chômage sont plus importants (26,3% en Espagne et 11,6% en Italie) qui sont les plus impactés, comparativement aux pays germaniques par exemple (5,4% en Allemagne et 4,8% en Autriche). 
Comportement par nationalités 
On constate ainsi quatre groupes distincts : un premier groupe, composé de l’Espagne et de l’Italie, dont les intentions de départ des résidents enregistrent de fortes chutes depuis deux ans. Les intentions de départs sont désormais de 42% pour les Espagnols (soit 9 points de moins qu’en 2012 et 23 points de moins qu’en 2011) et 53% pour les Italiens (soit 10 points de moins qu’en 2012 et 25 points de moins qu’en 2011). Une majorité d’Espagnols renonce désormais à  partir en vacances d’été (57%). 
Un deuxième groupe constitué de la France et de la Belgique, deux pays qui semblaient relativement épargnés l’an dernier mais qui observent des fortes baisses cette année : 62% des Français comptent partir cet été contre 70% en 2012 (-8 points) et 49% des Belges contre 59% l’année précédente (-10 points). Les Français restent les Européens qui ont le plus l’intention de partir en vacances d’été. 
Un troisième composé des deux pays germaniques, l’Allemagne et l’Autriche, qui après les baisses observées l’an dernier, voient les intentions de départ de leurs résidents se stabiliser : 52% (-3 points) pour les Allemands et 57% (-2 points) pour les Autrichiens. 
Enfin, le Royaume-Uni est le seul pays européen à  connaître une augmentation des intentions de départ cette année, à  un niveau de 56% (+5 points). 
Cette baisse des intentions de départ des Européens est essentiellement concentrée sur les départs « uniques » qui fléchissent pour la première fois depuis le début du baromètre (37%, -4 points), confirmant ainsi un renoncement aux vacances d’été de la part d’une partie des Européens. C’est notamment le cas pour les Français (45% ont l’intention de ne partir qu’une seule fois, 9 points de moins qu’en 2012), les Italiens (53%, -10 points) et les Belges (49%, -10 points).



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La communauté des agences de voyages en deuil

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Les agences de voyages tunisiennes ont appris avec tristesse la disparition de l’un des leurs : Hamadi Cherif (photo), ex-secrétaire général de la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages), est décédé hier d’une crise cardiaque à  l’âge de 62 ans. Vétéran du tourisme tunisien, il a été de tous les combats ces dernières années, que ce soit à  la tête de l’agence Cartours (du groupe Vella) qu’il dirigeait, ou au sein de la FTAV en tant que bras droit de Tahar Saïhi durant le mandat de celui-ci à  la présidence de la fédération. Feu Hamadi Cherif sera enterré aujourd’hui après la prière d’El Asr à  Menzel Bouzelfa, sa ville natale. 

Le hasard malheureux de la vie a fait que le même jour s’est éteint un autre professionnel du voyage et pionnier du tourisme : Bouraoui Berrejeb (surnommé par ses amis Lengliz), agent de voyages et ancien président de la Fédération régionale des agences de voyages du Sahel et du centre. Jusqu’au bout, Bouraoui Berrejeb militait pour la cause du secteur puisqu’il y a encore quelques semaines, il avait participé à  une réunion au siège de la FTAV pour manifester avec ses confrères sa désapprobation concernant le nouveau cahier des charges de l’ONTT qui va permettre la création de sociétés de transport touristique en concurrence directe avec les agences de voyages. 
Aux familles éprouvées par ce deuil, nous présentons nos condoléances les plus attristées, en priant le Tout Puissant d’accueillir les défunts dans son Infinie miséricorde.



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Parmi les pires compagnies au monde, deux atterrissent à  Tunis

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Le média américain en ligne Business Insider vient de publier une liste des 20 pires expériences de voyages au monde portant sur la qualité des services proposés par les compagnies aériennes. Ce classement a été établi sur la base des critères d’efficacité du personnel à  bord, du confort des sièges, de la propreté de la cabine, des divertissements proposés en vol ou de la qualité des repas en classe économique. « Pour établir cette liste, nous avons étudié des dizaines de compagnies aériennes qui desservent les lignes internationales. Nous avons attribué des notes (sur une échelle de un à  cinq) sur la base des commentaires établis sur Skytrax (l’organisme britannique d’observation et de recherches sur les compagnies aériennes). Nous avons additionné chaque référence afin de produire un score sur un total de 100 points » explique le journal. 

Il se trouve que dans ce classement, qui compte plusieurs compagnies aériennes figurant sur la liste noire européenne des compagnies interdites de l’UE, se trouvent deux compagnies publiques qui opèrent notamment sur la Tunisie, en l’occurrence Air Algérie et Royal Air Maroc, respectivement classées à  la 20e place (50 points) et à  la 14e place (45,5 points). Le transporteur marocain semble avoir été épinglé pour la nature de ses services à  bord (1 point) tandis que la compagnie algérienne a été pénalisée pour ses options de divertissement à  bord, la propreté de ses cabines et la disponibilité de son personnel. Le marché tunisien est également concerné par une 3e compagnie figurant dans le classement, Syrian Air, classée à  la 10e place. Il se trouve cependant que cette compagnie a suspendu ses vols sur la Tunisie depuis les événements qui secouent son pays. 
Business Insider a considéré la compagnie Turkmenistan Airlines comme la pire compagnie au monde devant Sudan Airways et Ukraine International Airlines. Les compagnies figurant dans ce classement peuvent toutefois se consoler en sachant que le géant Ryanair figure également dans ce top 20 des plus mauvaises compagnies à  la 19e position avec 49,2 points.



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Les hôtels Seabel reçoivent une double distinction

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Deux hôtels de la chaîne Seabel, présidée par Mohamed Belajouza, viennent de se voir attribuer deux distinctions internationales émanant des deux plus grands sites d’opinion de voyageurs dans le monde et en Europe, à  savoir Zoover et TripAdvisor, 1er site mondial de recensement d’opinions clients. 

Le Seabel Alhambra Beach Golf & Spa Port El Kantaoui, tout d’abord, est l’un des lauréats 2013 de TripAdvisor et a obtenu à  ce titre le « Certificat d’Excellence » pour la 3ème année consécutive. Cette distinction récompense les établissements ayant réussi à  maintenir une note minimum de 4 points sur 5 accordée par les voyageurs et justifiant d’un volume important de commentaires clients durant les 12 derniers mois. 
Par ailleurs, le deuxième établissement de la chaîne, le Seabel Rym Beach Djerba, a reçu également une distinction de la part de Zoover, un site d’opinions clients très prisé notamment en Belgique et en Hollande. L’établissement a été qualifié de « Highly Recommended » par les visiteurs de ce site. 
Chez Seabel, on estime qu’ « à  la veille du début de la haute saison, ces deux distinctions, conjuguées à  d’autres déjà  reçues, vont encore pousser le personnel des deux hôtels à  franchir un nouveau pallier au niveau de la qualité de service et de la prestation offerte aux clients ». 
Il est à  noter que la chaîne possède un 3e établissement à  Djerba, l’Aladin, exploité ces dernières années par Jet Tours et qui sera réintégré dans le giron du groupe à  l’automne 2013.



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Expo universelle de Milan 2015 : on y pense déjà 

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L’accord de coopération touristique entre la Tunisie et l’Italie sera renforcé par un nouveau plan d’actions notamment dans le domaine de la formation touristique et la valorisation du patrimoine culturel. C’est ce qui a été convenu lors de l’entretien tenu hier à  Rome entre Jamel Gamra, ministre du Tourisme et son homologue italien Massimo Bray. Cette volonté commune sera déclinée par l’organisation de circuits culturels, touristiques et religieux communs qui seront proposés au marché international et notamment à  l’occasion de la tenue de l’Expo universelle prévue en 2015 dans la ville italienne de Milan à  laquelle sont attendus plus de 30 millions de visiteurs. Une opportunité de taille pour le tourisme tunisien qui pourrait tirer profit de ce flux touristique en direction de la Tunisie. Il a été à  ce propos convenu de constituer un groupe de travail commun en vue de proposer des actions concrètes dans ce sens. 

Le ministre Italien, qui a accepté l’invitation de visiter la Tunisie pour assister au festival international de la musique symphonique d’El Jem dont l’ouverture sera assurée par l’Opéra de Rome le 26 juin prochain, a réaffirmé la volonté de son gouvernement de soutenir la relance du tourisme tunisien en Italie ajoutant que la proximité et les affinités culturelles et économiques entre les deux pays sont des atouts appréciables pour atteindre cet objectif. 
Le marché italien ayant enregistré en 2011 l’une des plus fortes baisses de fréquentation à  l’égard de la destination tunisienne a, en effet, accusé une régression de 66% en terme de flux puisque 121.000 touristes italiens ont choisi la Tunisie en 2011 contre 354.000 en 2010. 
En 2012, le marché a enregistré une hausse de 80% avec l’arrivée en Tunisie de 217.000 touristes italiens.



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FTH : le président élu malgré la procédure judiciaire

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La Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) a finalement élu son nouveau président et ce malgré les péripéties de son assemblée générale. Aujourd’hui, les 40 membres du conseil de la FTH ont élu Radhouane Ben Salah en qualité de président par 15 voix contre 14 pour Afif Kchouk qui postulait également pour le poste. Le nouveau bureau aura également pour secrétaire général Wajdi Skhiri et pour trésorier Nabil Ben Abdallah. Cependant, il est à  noter qu’au sein du nouveau conseil, l’on a également enregistré dans la foulée la démission de trois de ses membres : Mohamed Belajouza, le président sortant, Hamouda Ben Ghachem, trésorier sortant, et Mounir Ben Miled (président de la FTH à  deux reprises), et ce pour marquer leur désaccord par rapport à  la tenue des élections. Car il est à  rappeler qu’un groupe de contestataires emmenés par Béchir Miled a déposé une plainte en référé pour tenter d’invalider les résultats des élections des 40 membres du conseil. L’audience au tribunal a été fixée au 24 mai. Si le juge estime qu’il n’y a pas eu d’anomalies, Radhouane Ben Salah pourra donc entamer son mandat légitimement pour les 3 années à  venir. Dans le cas contraire, les élections seraient à  refaire.

Patron de l’hôtel Saphir Palace à  Yasmine Hammamet et actionnaire dans le Byblos (Hammamet), Radhouane Ben Salah avait déjà  occupé le poste de président de la FTH de 1997 à  2002.
H.H 
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Du rififi aux élections de la FTH

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Ambiance particulièrement tendue au sein de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH).

Alors que l’on s’acheminait ce lundi vers la tenue d’un conseil pour l’élection d’un nouveau président et la répartition des tâches au sein du nouveau bureau exécutif récemment élu, un groupe d’hôteliers a contesté la validité des élections et a même déposé une plainte en référé pour invalider les résultats de l’assemblée générale élective. Selon ce groupe de contestataires, composé notamment de Béchir Miled, Mouldi Hached ou encore Mohamed Ghammam, «les élections se sont déroulées à  la manière des ex-cellules du RCD avec des votants qui n’avaient pas le droit de voter mais qui auraient été ramenés pour des causes partisanes par –notamment- un candidat à  la présidence de la FTH».

Destination Tunisie a appris qu’au moins deux personnes ayant perdu leur statut d’hôtelier (pour cause de confiscation de leur hôtel par les banques) avaient quand même voté. De plus, les scrutateurs des élections sont pointés du doigt pour ne pas avoir mené à  bien leur tâche durant les élections autorisant «n’importe qui à  voter» selon les témoignages recueillis. Plusieurs adhérents auraient également payé leur cotisation à  la FTH le jour du vote alors que la fédération se débat dans des difficultés financières.

Contacté par notre site, Béchir Miled a confirmé que «les élections comportaient des anomalies et n’étaient donc pas juridiquement valables». L’hôtelier a estimé que la présidence de la FTH devait revenir à  des personnes plus jeunes qui s’attèleront à  traiter les vrais problèmes de la profession. «Ceux qui ont déjà  dirigé la FTH n’ont plus leur place, il faut mettre des gens qui connaissent les problèmes du secteur car à  ce rythme dans 10 ans, les Tunisiens n’auront plus d’autorité sur leurs hôtels ; je fais cela par patriotisme et je n’ai personnellement aucune ambition à  la FTH» a-t-il encore affirmé.

D.T



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La Tunisie tente de rassurer les touristes algériens

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La Tunisie participe au Salon international du tourisme et des voyages d’Algérie SITEV qui se tient à  Alger du 16 au 19 mai 2013. L’inauguration officielle du salon a été effectuée par Mohamed Ben Merradi, ministre algérien du Tourisme et de l’Artisanat, et son homologue tunisien Jamel Gamra. Ce dernier a rencontré les 120 professionnels tunisiens opérant sur le marché algérien et qui ont fait le déplacement à  l’occasion du salon. Ils lui ont exposé nombre de difficultés se rapportant notamment aux tarifs excessifs du transport aérien, dont ceux proposés par la compagnie nationale Tunisair, et aux problèmes des transactions financières entre les agents de voyages des deux pays. 

Au plan de la connexion aérienne entre la Tunisie et l’Algérie, il convient de noter que Tunisair opère actuellement par un vol quotidien sur Alger et deux vols par semaine sur la ville d’Oran. La compagnie a doublé sa capacité aérienne sur ce marché pour la période estivale avec des prévisions pour 2013 qui portent 100.000 passagers au départ de l’Algérie. 
Au cours d’une rencontre avec les représentants de la presse algérienne (photo) et les opérateurs touristiques des deux pays, le ministre du Tourisme a été porteur de messages rassurant sur la réalité tunisienne actuelle, insistant sur l’amélioration des conditions sécuritaires, précisant qu’il existe des lignes rouges que personne ne peut dépasser et que les libertés des Tunisiens et des visiteurs de la Tunisie seront respectées et tout dépassement réprimé par la loi. En réponse à  des questions relatives aux événements ayant eu lieu récemment dans le pays, le ministre a fait remarquer qu’aucune menace ne pèse sur le développement ni sur l’avenir du secteur touristique en Tunisie compte-tenu de la volonté du gouvernement de soutenir la croissance du secteur et d’améliorer sa visibilité. 
Le ministre a, par ailleurs, indiqué que le marché algérien, s’il fut pendant longtemps un marché naturel au regard de sa proximité, est aujourd’hui approché d’une manière rationnelle, à  l’instar des autres marchés, avec l’ambition affichée de structurer cette demande algérienne dans le sens de l’implication directe des professionnels du secteur des deux pays qui sont les plus aptes à  donner un contenu concret au rôle fédérateur que mènent les institutions publiques. Celles-ci sont, certes, mues par la volonté de faire du flux touristique bilatéral un facteur qui rapproche, mais en définitive, il s’agit d’une activité qui relève, en grande partie, de la compétence des professionnels des deux pays. 
L’occasion du salon algérien du tourisme a été propice pour les officiels tunisiens d’annoncer la campagne de promotion du tourisme tunisien en Algérie. Une campagne dont le démarrage est fixé pour fin mai 2013 et qui sera diffusée sur plusieurs supports dont la télévision, les journaux, Internet et une campagne d’affichage avec des visuels invitant les touristes algériens à  venir en Tunisie avec la promesse d’être accueillis dans les meilleures conditions. A ce propos, le ministre a annoncé la mise en œuvre d’une opération qui tend à  améliorer les conditions d’accueil et de transit des touristes algériens au niveau des postes frontaliers qui seront, pour cet été, renforcés en termes humains et matériels. Il convient de noter que l’objectif retenu porte sur un million de touristes algériens en 2013 contre 901.000 en 2012 et 693.000 en 2011.



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Air France Tunisie lance des promotions pour des voyages en Business Class cet été

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Depuis le 15 mai 2013, Air France Tunisie propose à  ses clients une promotion tarifaire en classe Business pour des voyages pour les vacances d’été. Cette promotion est valable vers quelques 18 destinations à  travers le monde offrant jusqu’à  25 % de réduction sur les tarifs actuels. 

Au départ de Tunis, cette promotion est en vente pour une période limitée du 15 au 27 mai 2013 et valable pour des voyages du 30 juin jusqu’au 27 août 2013. Avec cette offre attrayante, en classe Business, les clients peuvent allier confort, espace et gastronomie lors d’un voyage avec nos fauteuils-lits de 2 m et des accès salon en aéroports pour se relaxer avant le voyage. 
Les voyages transatlantiques, New York et Montréal sont respectivement proposés à  3330 dt TTC et à  3470 dt TTC. 
Si vous optez pour l’Asie, vous partirez à  Pékin, Shanghai ou Hong Kong à  3700 dt TTC. Pour la nouvelle destination de la compagnie, Kuala Lumpur, le prix est de 3.600 dt TTC. Au Moyen-Orient, Beyrouth est proposée à  2.600 dt TTC. (Communiqué)



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50 clichés inédits du Musée du Bardo pris entre 1881 et 1915

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A l’occasion de son 125ème anniversaire, le Musée National du Bardo organise une exposition de 50 clichés inédits qui a démarré le 15 mai, en présence de Mehdi Mabrouk, ministre de la Culture et de François Gouyette, l’ambassadeur de France en Tunisie. Elle se poursuit jusqu’au 7 juillet 2013. L’exposition reproduit une sélection de photographies prises entre 1881 et 1915, relatant la création et les premiers aménagements du musée Alaoui, devenu Musée du Bardo en 1957. Lors de son ouverture, le musée n’était constitué que de quatre salles d’exposition. Aujourd’hui, il en possède une trentaine. 

Les collections de plaques de verre
 Les photographies reproduites dans cette exposition sont principalement issues de deux collections exceptionnelles : d’une part, les négatifs de plaques de verre du Musée National du Bardo qui constituent une collection unique, composée d’environ 10.385 pièces : elles sont le fruit d’un reportage photographique commandé par René Du Coudray de la Blanchère entamée en 1885, au moment des premiers grands travaux et poursuivie régulièrement par les directeurs successifs du musée, Paul Gauckler, Alfred Merlin et Louis Poinssot pour documenter les ouvertures ou aménagements successifs des salles. Ce grand lot de plaques de verre fut complété par les documents photographiques donnés au Bardo par la famille Houdart qui, dans les années 1930, légua au musée une importante documentation iconographique relative à  l’archéologie et au patrimoine de la Tunisie depuis le début du XXème siècle. 
D’autre part, les photos proviennent également des archives de la famille Poinssot conservées à  la bibliothèque de l’Institut National d’Histoire de l’Art (INHA) à  Paris, constituées par les documents de Julien Poinssot. Celui-ci effectua une mission archéologique en Tunisie en 1881-1882 et de son fils Louis Poinssot qui fut inspecteur, puis directeur des Antiquités et des Arts de Tunisie entre 1903 et 1942. 
Ce fonds contient des centaines de photographies personnelles, de photographies collectées auprès d’autres archéologues ou achetées à  des photographes professionnels de Tunis, ainsi que les tirages réalisés entre les années 1890 et 1940 à  partir des plaques de verre conservées au musée Alaoui et à  la Direction des Antiquités. 
Pour présenter cette exposition, le musée s’est associé à  l’Institut National de l’Histoire de l’Art français (INHA) et au musée du Louvre avec la coopération de l’Institut Français de Tunisie. 
 SBD



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Tous à  Djerba pour la paix et la tolérance

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L’association « Djerba Ulysse » organise le 2 juin une opération événementielle inédite sur l’île de Djerba. Intitulée « Djerba, terre de paix et de tolérance », il s’agit d’une manifestation au cours de laquelle sera organisé un ensemble d’événements durant toute la journée : tout d’abord à  partir de 11h du matin, la « nage de Djerba », sur la plage de l’Athénée, plusieurs champions nationaux et internationaux de natation accompagneront les enfants de l’île en formant un grand cœur. Ensuite et à  partir de 15h, sera organisé « Le relais du pinceau ». Sur un long mur de papier blanc, « des artistes peintres viendront poser leurs pinceaux aux couleurs de la paix et de la tolérance et passeront le relais aux enfants pour faire naître un immense tableau collectif ». 

La troisième action qui démarrera à  15h consistera en une grande chaîne humaine « tous main dans la main » entre hommes, femmes, enfants, musulmans, chrétiens, juifs, amazighs, nationaux, touristes, etc. Cette chaîne se formera à  partir de la marina de Houmet Souk vers Sidi Mehrez dans l’objectif d’illustrer des valeurs de paix et de tolérance dans une ambiance festive. 
L’opération s’achèvera par un concert gratuit baptisé « Djerba Welcome » qui débutera à  18h30 pour s’étendre jusqu’au bout de la nuit. Sur une grande scène, plusieurs artistes et amis de l’île viendront y prendre part au son du groupe « Djerba International ». 
L’organisateur entend à  travers cet événement perpétuer la tradition de paix et de tolérance qui caractérise l’île de Djerba depuis des millénaires.



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Voyage avec…Souheïla Yaâcoub, Miss Suisse romande 2013

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Née à  Genève il y a tout juste 20 ans, de père tunisien et de mère belge, elle a été élue Miss Suisse romande pour l’année 2013. Cette ancienne sportive de haut niveau a en effet été plébiscitée parmi 15 jeunes filles de son âge lors d’un concours très médiatisé précédé par neuf mois de préparations et marqués par un voyage d’une semaine à  Hammamet offerts par Tunisair et l’ONTT, sponsors officiels de l’événement Miss Suisse romande.L’aventure démarre en mars 2012 quand sa sœur l’inscrit au casting du concours pour lui remonter le moral. Souheïla, alors gymnaste en équipe nationale suisse (spécialité cerceau, ballon et corde), vient en effet tout juste d’apprendre une nouvelle qui l’effondre. « On venait de nous annoncer que l’équipe nationale suisse, à  laquelle j’appartiens depuis 6 ans, n’allait pas participer aux championnats du monde et aux Jeux olympiques malgré sa qualification. J’avais eu beaucoup d’entrainements, j’étais un peu fatiguée et je n’avais plus trop le moral » raconte Souheïla pleine de regrets. « Ma sœur, sachant très bien que j’aimais le monde de la scène et le monde du spectacle, m’a alors inscrite au concours Miss Suisse romande ». La suite, on la connaît. Après sa victoire et durant toute l’année 2013, elle représente la Suisse « mais aussi la Tunisie » tient-elle à  souligner. Car il est certain qu’à  chacune de ses apparitions publiques, que ce soit dans des soirées caritatives ou autres, on ne manquera pas d’évoquer ses origines. « Grâce à  cette couronne et à  ce titre, je vais établir des contacts, rencontrer des gens ; je suis privilégiée sur beaucoup de choses et c’est une année où je vais profiter à  fond » se réjouit-elle. Inscrite pour l’instant en formation de danse et de théâtre, son cœur balance actuellement entre l’art et le sport. « Je ne sais pas encore si je reste dans le sport, mais ce qui est sûr, je vais rester dans le monde artistique et non pas travailler dans un bureau ». Paradoxalement, quand elle était en équipe nationale suisse, elle était beaucoup moins médiatisée qu’en tant que Miss Suisse romande. Mais le fait d’avoir été sportive de haut niveau lui a donné la possibilité de voyager aux quatre coins du monde.

Interview voyage en exclusivité pour le magazine Alyssa.

Vos derniers voyages ? 
Les trois derniers voyages que j’ai faits : un en Tunisie, l’autre à  New York et le troisième à  Majorque.
Combien de pays déjà  visités ?
Grâce à  la gym, j’ai beaucoup voyagé pour les tournois et les compétitions. Je suis partie au Japon, en Azerbaïdjan, au Kazakhstan, en Estonie, en Russie, en Biélorussie, j’ai fait presque toute l’Europe… Sinon, je suis partie trois fois en Amérique et en Tunisie bien-sûr. Quand j’étais sportive, c’était cependant dur d’aller en Tunisie, je n’avais jamais de vacances.
Votre destination préférée ?
Les Maldives. J’y suis allée cette année grâce au concours Miss Suisse romande. Le paysage y est encore plus beau que sur les cartes postales. C’est paradisiaque, c’est beau pour un voyage en amoureux, mais c’est très calme finalement, il n’y a pas toutes les activités qu’il y a en Tunisie. Sinon, j’aime beaucoup l’Amérique (les Etats-Unis), j’aime particulièrement la mentalité des gens là  bas.
Votre look vestimentaire en voyage : BCBG ou jean et basket ?
Moi, c’est basket, jean, T-shirt et casquette. C’est vrai que maintenant, je vais faire plus attention à  l’esthétique en étant Miss, mais je ne vais pas changer puisqu’ils m’ont élue comme je suis.Avant de partir en voyage, avez-vous un rituel, une habitude ?Déjà , pour rentrer dans un avion, je suis toujours obligée de toucher la paroi en entrant comme pour dire « c’est bon, il est prêt ». C’est une chose que je fais depuis ma première compétition de gym où j’avais 8 ans ; je ne sais pas pourquoi, c’est par superstition peut-être, mais je ne sais pas…
Qu’est-ce que vous n’oubliez pas de mettre dans votre valise avant de partir en voyage ?
Mon maillot de bain parce que j’aime les destinations du Sud, j’aime la chaleur.

Qu’est-ce que vous ne mettrez jamais dans votre valise ?

Un livre (rires). Je pars en voyage pour visiter donc je ne perds pas mon temps à  lire.
Maintenant que vous êtes Miss, vous exigez la Business Class ou la Première en avion ?
Non, alors là , je me contente de très peu. J’ai vécu dans une famille normale, qui n’est pas aisée, j’ai dû partager aussi. Déjà , en tant que Miss, j’ai eu le privilège d’être invitée en Tunisie dans un hôtel énorme et luxueux comme pas possible, je n’aurais jamais pensé cela.

La destination dont vous rêvez ?

 J’aime beaucoup voyager. Je rêve de faire la Thaïlande, les pays d’Asie, l’Afrique (j’aimerais aller au Kenya, en Afrique du Sud), l’Amérique du Sud (l’Argentine), Hawaï… J’adore voyager, donc il n’y a pas un endroit précis dont je rêve, j’adore découvrir, je veux tout faire.
 
Le meilleur souvenir de voyage ?
A New York, je pense, quand j’étais à  l’Empire State Building. J’étais tout en haut… c’est beau !
Et votre plus mauvais souvenir de voyage ?
 En rentrant à  Genève de Majorque lors de mon dernier voyage, je n’ai pas reçu ma valise. J’ai souvent la poisse les trois derniers jours de mes voyages. En Tunisie, j’avais perdu mon maillot de bain préféré. Et le dernier jour à  New York, c’est le pire souvenir : je me suis cassé le petit orteil en tapant la roulette de ma valise avant de prendre l’avion. On a dû appeler le médecin mais je n’avais plus de dollars sur moi. Finalement, j’ai pris l’avion avec des bandages et c’est en arrivant en Suisse que je suis vite allée me faire soigner. Durant le vol, c’était horrible puisque les radios ont confirmé après que c’était cassé.
Vous préférez voyager seule, en couple, entre amis ?
J’aime bien voyager avec ma sœur parce que je rigole beaucoup avec elle. Elle est une année plus âgée que moi et s’appelle Inès, on s’entend très bien. Avec ma mère aussi, on partait souvent faire du camping en Espagne. J’adore partir en voyage ; avec qui, c’est égal.
Votre prochain voyage ?

Soit Tunis, soit aux Seychelles puisque j’ai aussi gagné un voyage pour deux personnes vers ce pays en gagnant le concours Miss Suisse romande. Je ne sais pas encore avec qui je vais y aller, on verra bien, mais je pense avec ma sœur. J’ai aussi gagné une voiture (une mini-Cooper décapotable).

Propos recueillis à  Genève par 
Hédi HAMDI



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Lotfi Belhassine va mettre la clé sous la porte

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C’est la fin d’une aventure qui durait depuis bientôt 13 ans en Belgique : Lotfi Belhassine a stoppé toutes les activités de son groupe touristique pour cause de dépôt de bilan dans les prochains jours. Ce groupe se compose de la chaîne spécialisée dans le voyage «Liberty TV», de l’agence de voyages en ligne «Tvacances» et du T.O «Escape».

L’information a été confirmée aux médias belges par l’intéressé lui-même qui a reconnu que sa chaîne avait cessé d’émettre et qu’il n’acceptait plus de clients depuis le 10 mai dernier. Ce dépôt de bilan intervient malgré un premier trimestre 2013 positif pour le groupe de Lotfi Belhassine et serait dû à  un ultimatum financier posé par la société Astra qui gère le canal satellite utilisé par la chaîne « Liberty TV » et que l’exploitant n’aurait pas été en mesure de régler.

Créée en 2000 et basée au Luxembourg, la chaîne «Liberty TV» avait été présentée à  l’époque aux hôteliers tunisiens comme un support de communication révolutionnaire pour mettre en avant leur offre.



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7 millions de touristes : Gamra persiste et signe

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Le ministre du Tourisme, Jamel Gamra, a une nouvelle fois avancé le chiffre de 7 millions de touristes en Tunisie et 3400 millions de recettes en devises en 2013.

« On me dit que c’est difficile mais c’est faisable » a-t-il déclaré à  la tribune de l’assemblée générale ordinaire de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie. « Les problèmes, il y en aura toujours, comme celui de Chaâmbi actuellement, mais il y en a partout comme en France où le musée du Louvre a dû fermer récemment » a également ajouté le ministre.



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Mise en place de trois commissions

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L’administration du Tourisme a décidé la création de trois nouvelles commissions qui seront chargées notamment d’améliorer les conditions d’accueil des touristes à  tous les points d’entrée sur le territoire pour ce qui concerne la première. La deuxième sera chargée de superviser la sécurité des établissements hôteliers tandis que la troisième se chargera de la formation des agents de sécurité dans les hôtels en matière de sûreté.



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AGO de la FTH : les hôteliers face à leurs nouveaux démons

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Ils étaient physiquement moins d’une centaine à  participer à  l’assemblée générale ordinaire de leur fédération ; précisément 84, porteurs de 41 procurations de leurs confrères, soit 125 hôtels représentés.

Hier à  Tunis, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) tenait son assemblée générale ordinaire pour faire le bilan du mandat des trois années du bureau sortant présidé par Mohamed Belajouza.

Les débats s’annonçaient houleux, ils ont été à  la limite passionnés. Car dans la conjoncture que traverse le secteur, les hôteliers, maillon fort de la chaîne touristique, semblaient accablés par la multitude d’événements nationaux qui les a frappés depuis deux ans.

Derniers en date, ceux relatifs à  Jebel Chaâmbi et leurs conséquences sur l’image du pays en tant que destination touristique. Si les hôteliers ont paru déprimés, ils ont cependant affiché leur ferme volonté de ne pas rester les bras croisés.

La taxe de 2 dinars au cœur des débats

S’il est un thème qui a dominé les débats durant cette assemblée, c’est bien celui de la fameuse taxe de deux dinars que le gouvernement a décidé d’instaurer à  compter de l’automne prochain sur chaque nuitée hôtelière.

En fait, c’est le ministre du Tourisme, Jamel Gamra, qui a ouvert les hostilités. Invité à l’ouverture de la rencontre, il a abordé la question en affirmant qu’elle avait été instaurée dans la loi de Finances 2013 suite à la demande des professionnels. Gamra n’est pas le premier à faire cette déclaration. Son prédécesseur avait également soutenu la même thèse (lire).

Sur le champ et dans la salle, personne n’a bronché, mais à  peine le ministre parti, le débat sur la question est reparti de plus belle. Ezzeddine El Cadhi a été le premier à  monter au créneau et à  démentir les affirmations du ministre. « Au contraire, au niveau de la Fédération régionale du sud-est, nous nous sommes opposés au principe même de cette taxe » a déclaré l’hôtelier djerbien outré.

Mohamed Belajouza lui-même a formellement nié la thèse ministérielle : « jamais la fédération n’a demandé un prélèvement de 2 dinars parce que cela est totalement inapplicable. Un hôtel ne peut pas demander à un client arrivé avec un voucher de payer 2 dinars par nuitée; on ne peut pas non plus demander aux T.O de prélever ce montant pour nous » a affirmé le président sortant de la FTH.

Ce qu’il faut cependant savoir, c’est que depuis plusieurs années, la FTH avait préconisé la mise en place d’une taxe d’arrivée destinée aux touristes et dont les recettes auraient servi à  renflouer le fameux Fonds de compétitivité du tourisme.

Or il se trouve que la future taxe de 2 dinars servira non pas à  renforcer ce Fonds, mais la Caisse de compensation, partant du principe que les touristes profitent des produits subventionnés par l’Etat comme le pain par exemple. En tout état de cause, Mohamed Belajouza espère que le gouvernement reviendra sur cette décision avant son entrée en vigueur.

Les hôteliers cependant ne sont pas opposés au principe d’une taxe d’arrivée comme cela se pratique dans de nombreux pays ; ils sont simplement opposés au principe de devoir la collecter pour le compte de l’administration fiscale en allant la quémander à  leurs clients.

L’idée d’un timbre fiscal à  régler à  l’entrée sur le territoire tunisien serait, selon les professionnels du tourisme, la meilleure alternative au débat.

Hôteliers irrités

Les hôteliers présents à  l’assemblée générale de leur fédération n’ont ménagé personne. A commencer par les banques. Si la question de l’endettement a simplement été effleurée, ce sont les relations avec le secteur bancaire qui ont été d’abord pointées du doigt.

Mohamed Ghammam, patron de l’hôtel Chichkhan à  Yasmine Hammamet, a fustigé « le changement total de comportement des banques à  l’égard des hôtels » notamment concernant l’octroi d’avances d’avant-saison comme cela était le cas par le passé. M. Ghammam a tiré la sonnette d’alarme quant à  la santé financière des entreprises hôtelières qui sont « malades ».

Mongi Gaddas de son côté, a estimé que les hôteliers étaient une catégorie professionnelle «ignorée» par le gouvernement actuel. Le propriétaire de l’hôtel Dar Hayet à  Hammamet a par ailleurs remis sur la table la question de l’Open Sky et les incidences positives qu’il aurait sur le tourisme tunisien en général s’il venait être appliqué. «Si le ministre du Tourisme est suffisamment fort, qu’il défende cette cause» s’est-il exclamé !

Raillant les prises de position gouvernementale, Zakaria Zgolli, secrétaire général de la FTH a estimé pour sa part que les dirigeants actuels « n’aiment pas le tourisme, mais ils aiment l’argent du tourisme ».

Akram Cherif, directeur général de l’hôtel Andalucia Beach (Bizerte) a soulevé de son côté la problématique de l’image de la Tunisie touristique à  l’étranger due, selon lui, au profil des représentants de l’ONTT à  l’étranger. « Normalement, un représentant de l’ONTT à  l’étranger ne doit être nommé que sur la base de deux critères : soit c’est un homme de communication, soit c’est un homme de marketing. A part cela, il n’a pas de place à  l’étranger car il n’est même pas capable de discuter avec des journalistes » a-t-il prétendu.

Confédération ou UTICA ?

Annoncée depuis longtemps, la future confédération des métiers du tourisme n’a toujours pas vu le jour bien que ses statuts soient fin prêts. Il semblerait simplement que l’occasion propice pour l’annoncer ne se soit pas présentée.

Concrètement, cette confédération a pour objectif de rassembler toutes les fédérations et les associations œuvrant dans le tourisme sous un même toit, celui de la Maison du Tourisme.

Intervenant à  l’ouverture de l’assemblée générale ordinaire de la FTH, le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), Mohamed Ali Toumi, a regretté le retard d’entrée en activité de la confédération malgré les efforts consentis notamment par les deux fédérations.

Il a saisi l’occasion pour sensibiliser le ministre sur la situation de la Maison du Tourisme dont le gros œuvre est terminé mais qui n’a pas les moyens d’être achevée. Il a par ailleurs estimé que l’objectif de la confédération du tourisme est de consolider la place des syndicats patronaux et a exclu un rapprochement des fédérations du tourisme avec l’UTICA estimant « ne pas avoir les mêmes problèmes en commun ».

Il se trouve toutefois que pour la circonstance, deux représentants de l’UTICA, Khelil Ghariani et Naceur Jeljeli, avaient été conviés et même placés sur l’estrade d’honneur lors de l’assemblée. Ghariani, qui a également pris la parole dans la foulée, dans une invitation à  peine voilée aux hôteliers, a tendu la main à  toute corporation désireuse d’intégrer l’UTICA qui compte déjà 17 fédérations et 285 chambres syndicales.

Proposition que Ezzeddine El Kadhi semble avoir approuvé « pour peu que passer sous le parapluie de l’UTICA puisse résoudre certains problèmes récurrents que la FTH n’a pas été en mesure de régler ».

Cette nouvelle controverse s’ajoute donc à  la multiplicité des problèmes dans lesquels se débat la profession d’hôtelier.

En attendant les élections

C’est une évidence : les candidats à la présidence de la FTH cachent bien leur jeu. Plusieurs noms de candidats éventuels ont circulé mais sans qu’il n’y ait de véritables déclarations d’intention affichées. Si l’on a prêté à  un moment l’intention à Ezzeddine El Cadhi de se présenter, celui-ci a fini par démentir.

Mais les candidats potentiellement « présidentiables » ne sont pas légions. Les noms de Habib Bouslama (Nahrawess Hotels), de Afif Kchouk (Bizerta Resort) ou encore de Radhouane Ben Salah (Saphir Palace) ont circulé et continuent de circuler. A moins que le président sortant, Mohamed Belajouza (Seabel Hotels), ne décide de rempiler pour un 3e mandat. Résultats avant la fin de la semaine en cours.

Hédi HAMDI



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Le mécénat culturel au Maghreb, rôles et enjeux

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La Fondation Kamel Lazaar a organisé, vendredi 10 mai, au Musée national du Bardo, un colloque sur le mécénat dans le Maghreb.

Devenir des arts dans les sociétés maghrébines contemporaines, tel est l’intitulé de cette rencontre dirigée par Rachida Triki, professeur d’esthétique, qui a invité une pléiade de spécialistes et d’historiens de l’art. Quatre thèmes ont été abordés, des communications remarquables suivis de débats avec le public et un constat cruel : le mécénat peu connu ou mal défini du public ne figure pas dans les priorités des pouvoirs publics. Les participants ont par ailleurs demandé (pour la énième fois) des informations sur le projet du musée d’art moderne de Tunis.

Kamel Lazâar, président de la Fondation du même nom, a esquissé le rôle du mécène dans la vie publique et déploré au passage le peu d’intérêt de l’Etat à  ce secteur « Malgré les difficultés, nous avons tenu à  organiser ce 2ème rendez-vous, à  mon sens nécessaire sinon bénéfique pour les acteurs culturels… et ajoute : «la scène tunisienne est riche, nourrie d’artistes remarquables, il y a une effervescence artistique extraordinaire, il manque des coachs pour que les artistes s’épanouissent davantage ; de mon côté, j’essaie de mobiliser des personnalités d’entrer en scène , convaincu que le Maghreb dispose de potentialités insuffisamment mises en valeur. »

Premier volet : Repenser le rôle des Fondations et du mécénat dans la promotion et la conservation des arts du Maghreb.

Trois spécialistes s’y sont attelés : Ghita Triki, Oussama Rifahi et Wafa Gabsi. La première, Responsable de la Fondation Attijariwafa Bank, Pôle art et culture (Maroc) a esquissé la politique de l’institution qui dispose d’un trésor d’œuvres d’art de grande valeur. Conservation, prêts, expositions permanentes et temporaires, parrainages et projets pour les jeunes ont été au cœur du discours. A l’actif de cette banque, 286 projets et des partenariats solides. Rien dans la stratégie des institutions financières tunisiennes. Hélas !

Oussama Rifahi, Directeur du Fonds arabe pour l’art et la culture (Beyrouth), a relaté les expériences de mécénats en Europe et aux Etats Unis : le premier est interventionniste, le deuxième n’a même pas de ministère de la Culture ; l’Algérie manque de transparence dans ses acquisitions, dans les pays du Golfe où se trouve un marché florissant, ce sont les institutions philanthropiques qui régentent le marché. Au passage, il décrit la politique de son organisme qui consiste à  encourager et suivre la carrière des jeunes artistes arabes.

Wafa Gabsi, critique et historienne d’art contemporain au Maghreb, (Tunisie) a exposé les facettes du mécénat et le rôle des institutions dans le pays.

Deuxième sujet : Le développement des structures muséales. Bernadette Dufrene, muséologue et médiatrice culturelle à  Paris, a déployé l’exemple du Centre Pompidou auquel elle a consacré un ouvrage : Centre Pompidou : trente ans d’histoire.

L’évolution des politiques muséales.

Aujourd’hui, le musée s’ouvre à  la société, l’initiateur de la politique du Centre Pompidou (Ponthus Hulten) a voulu rapprocher l’œuvre d’art du public. Aussi, de nos jours, l’amateur sans se déplacer peut avoir accès à  la culture, aux expositions permanentes et temporaires, avec une riche documentation sur les œuvres et les artistes. Le musée devient mobile, il va vers le public.

Farid Zahi, critique d’art (Maroc), entame sa communication par une interrogation : le musée est-il une évidence ? Et dénonce l’absence de politique muséale au Maroc. Et il déroule l’histoire des musée, depuis celui érigé par Lyautey à  Casablanca jusqu’à  nos jours. L’architecture des musées que l’Etat construit actuellement, dit-il, ressemble à  des mosquées.

Abdelkader Damani, auteur de plusieurs ouvrages sur l’art et directeur de la plateforme « Veduta » à  Lyon, jette un pavé dans la mare : et si on se débarrassait des musées, interroge –t-il. Et il entame un réquisitoire contre la vision ancienne du musée. Un discours moderne sur sa pratique « curatoriale » à  Lyon, ouverture sur la ville, intervention du public, espace réservé aux jeunes des banlieues, etc. Remous dans le public averti qui attend depuis des décennies la création d’un musée d’art moderne qui abriterait les 12000 œuvres acquises, déposées dans le sous-sol d’un Palais de Ksar Saïd.

Troisième étape : galeries et centre d’art, l’état du marché. Invités, Aïcha Gorgi (galerie du même nom), Selma Feriani (Selma Feriani Galery), Essia Hamdi (Le violon Bleu), Sana Tamzini (Centre national d’art vivant) et Mohamed Ben Slama (B’Chira Art Center).

Les problèmes des galeristes ont été exposés à  plusieurs reprises, mais il ne sera pas de trop de les réitérer. Tous ont salué le bouillonnement de l’art contemporain, l’enthousiasme des jeunes artistes ; dans un même concert, ils ont déploré les entraves à  la libre circulation des œuvres, l’absence de lois régissant le marché de l’art, la création d’un musée d’art contemporain, le manque d’experts et de critiques d’art. Mais malgré tout, affirment- ils, il existe une forte synergie entre les galeristes.

La dernière séance a été consacrée à  la mosaïque, Nacéra Benseddik, historienne du Maghreb antique, épigraphiste et archéologue, a présenté une vue d’ensemble de l’état catastrophique des mosaïques en Algérie. Houcine Tlili, historien de l’art, a insisté sur l’exploitation des scènes anciennes dans la mosaïque moderne et, en fin de colloque, Mehdi Benedetto, artiste mosaïste, a expliqué sa démarche en montrant ses œuvres représentant des copies de tableaux célèbres comme Le Baiser (Klimt).

Ces rencontres sont-elles une sorte de diagnostic de l’état du marché de l’art contemporain, un poste d’observation de l’évolution des pratiques artistiques ? « Elles sont une précieuse occasion pour raffermir les liens entre acteurs de la vie artistique au Maghreb » répond, M. Lazaar.

 



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Nouveau préavis de grève à l’ONTT

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Un nouveau préavis de grève à  l’ONTT vient d’être déposé par la Fédération générale de l’alimentation, du tourisme, du commerce et de l’artisanat, relevant de l’UGTT.

Cet appel à  la grève concerne l’ensemble des structures de l’office y compris les écoles hôtelières et les commissariats au tourisme dans les régions et ce les 22 et 23 mai courants.

Parmi les revendications avancées, l’application des décisions contenues dans les différents PV signés avec les partenaires sociaux et notamment celui du 8 février 2011, la réintégration de l’institut de Sidi Dhrif dans le giron de l’ONTT, la priorité à accorder aux enfants du personnel de l’ONTT dans les nouveaux recrutements, l’octroi de parcelles de terrains dans la zone de Borj Cedria, etc.



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