La Tunisie veut une place à  l’OMT

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 »La Tunisie est candidate aux élections d’août 2013, du bureau exécutif de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) pour représenter l’Afrique », a annoncé le ministre du Tourisme Jamel Gamra. « Cette adhésion permettra à  la Tunisie d’être un point de jonction entre l’Afrique et l’Europe et aussi une destination relais dans le continent » a-t-il ajouté. Le ministre a insisté, dans ce contexte sur la nécessité de « concrétiser les différents accords signés entre la Tunisie et les pays africains dans le domaine du tourisme, via la mise en place de mécanismes d’exécution communs soutenus par l’organisation ».



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Marché suisse : un premier trimestre prometteur

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La Tunisie a enregistré au cours du premier trimestre de l’année 2013 une augmentation de 6% au niveau du nombre de touristes suisses. Les régions les plus visitées ont été, en l’occurrence, Djerba/Zarzis, Nabeul/Hammamet et Sousse/Monastir. Toutes destinations confondues, la Tunisie a enregistré pour ce premier trimestre de l’année 923 mille touristes étrangers dont 30% d’Européens, représentant une légère baisse de 1,6 % par rapport à  l’année précédente. 

Une campagne promotionnelle a été lancée en Suisse le 22 avril 2013 afin de mettre en valeur la richesse du patrimoine culturel et historique de la Tunisie sous le slogan « Tunisie, libre de tout vivre » (photo). Cette campagne implique les plus importants journaux et magazines de voyages suisses ainsi que les chaînes de télévision privées et les sites Web les plus utilisés par les vacanciers helvétiques. L’objectif de l’administration du tourisme tunisien étant de retrouver rapidement les chiffres de l’année 2010 avec environ 100 mille touristes suisses. 
Notons que la destination est desservie cette année par quatre aéroports au départ de la Suisse (Genève, Zürich, Berne et Bâle-Mulhouse) contre trois seulement en 2012 (Genève, Zürich et Bâle- Mulhouse). Par ailleurs et en plus des compagnies aériennes tunisiennes, en l’occurrence, Tunisair, Nouvelair et Syphax Airlines d’autres opérateurs sont entrés en jeu pour l’été 2013 à  savoir Belair, Skywork Airlines et Edelweiss Air.



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Syphax Airlines : El Qods après El Karama et El Horria

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Pour baptiser ses avions, la jeune compagnie opte décidemment pour des noms engagés.

Après « El Karama » et « El Horria » pour ses premiers Airbus A.319, Syphax Airlines a choisi « Al Qods » comme appellation de son Airbus A.330 qui entrera en exploitation très prochainement.

L’appareil (sur la photo), ayant auparavant volé aux couleurs d’Emirates, sera utilisé d’abord pour le trafic des TRE cet été avant de passer au long-courrier à  la rentrée, à  commencer par le Canada, mais également les Etats-Unis et la Chine dans une seconde étape.



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Bouzgarou directeur dans son fief

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Après avoir occupé le poste de directeur de la compagnie Emirates à  Tripoli, Walid Bouzgarou est nommé au même poste à  Tunis. Bouzgarou a rejoint Emirates en 2006 en tant que directeur des ventes pour la Tunisie. Il avait été muté en Libye en novembre dernier.

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Lufthansa : pas de vol aujourd’hui sur Tunis

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Le vol quotidien Francfort-Tunis LH 1323 n’a pas atterri à Tunis-Carthage comme prévu à 12h25.

En cause, la grève déclenchée pour une durée de 24 heures dans plusieurs aéroports de Lufthansa en Allemagne. Les aéroports de Francfort, Munich, Hambourg, Norderstedt, Nuremberg, Cologne, Düsseldorf, Berlin, Stuttgart et Hanovre sont concernés.

Lufthansa dit ne pas comprendre ce nouveau mouvement de grève. «En dépit de discussions constructives et de nouvelles échéances, le débat concernant les tarifs est reporté sur le dos des clients.» La compagnie n’hésite pas à  parler de l’utilisation de «moyens de contrainte disproportionnés et jusqu’alors inhabituels», et blâme les syndicats.



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MIT 2013 : promesses d’un salon différent

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Pour sa 19ème édition, le marché international du tourisme (connu sous le nom de MIT) se métamorphose pour donner lieu à  trois nouveaux salons qui seront organisés dans l’enceinte du Parc des expositions du Kram à  Tunis. Il s’agit de « Boat Expo » pour la plaisance et les activités nautiques, « Spa Expo » pour le thermalisme et la thalasso et « Horeca Expo » pour les équipements, les produits et les services hôteliers et ce du 24 au 27 avril. Trois nouvelles spécialités qui viennent consolider le concept traditionnel de ce salon touristique à  la fois professionnel et grand-public. 

L’inauguration officielle aura lieu le jeudi 25 avril 2013 à  10h par Jamel Gamra, ministre du Tourisme, et Dr Taleb Rifaî, secrétaire général de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) qui seront accompagnés des ministres africains et maghrébins du Tourisme. 
Le salon réunira 250 exposants de plusieurs pays comme l’Algérie, la Libye, l’à‰gypte, le Tchad, le Mali, l’Indonésie, la Grèce, l’Inde, l’Afrique de Sud et la Turquie. 
SBD



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L’IHE se penche sur le tourisme responsable des années 2020

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L’Institut des hautes études à  Tunis, établissement supérieur privé situé à  Mutuelleville, va organiser le 22 avril à  Tunis (hôtel Novotel Med V) son premier forum international sur le thème « Le tourisme responsable des années 2020- Enjeux, défis et perspectives pour la Tunisie ». Slaheddine Hallara, fondateur de l’Institut, a convié pour la circonstance plusieurs professeurs internationaux et d’éminents experts et professionnels dont Patrick Viceriat, président de l’Association francophone des experts et scientifiques du tourisme. Trois tables rondes sont programmées sur les thèmes « Tendances des marchés touristiques internationaux », « Adaptation de l’offre des produits touristiques tunisiens » et « Pistes d’actions pour les années 2020 et feuille de route ».



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Conférence internationale à  Tunis sur le tourisme africain

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La Tunisie va abriter les 24, 25 et 26 avril 2013 la 54e réunion de la commission de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour l’Afrique, la plus importante commission de l’OMT avec 48 pays membres. En marge de cette réunion, une conférence internationale sous le thème « Le tourisme africain face aux défis et enjeux actuels : quelles solutions adopter pour assurer sa compétitivité ? » sera organisée. Outre la présence de plusieurs experts internationaux, trente ministres africains du tourisme sont attendus à  cette double manifestation. Taleb Rifaii, secrétaire général de l’OMT, a également confirmé sa présence à  Tunis. 

Le débat sur le tourisme africain sera introduit par plusieurs conférences portant notamment sur l’amélioration de la facilitation des visas et la connectivité aérienne pour rehausser la compétitivité des destinations africaines et sur le rôle des technologies de la communication dans la promotion des destinations touristique de l’Afrique présentée par Frédéric Pierret, directeur exécutif du Programme et de la coordination de l’OMT. 
Les travaux auront lieu à  l’hôtel Le Palace à  Gammarth.



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Pléiade de stars à  Djerba

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A Djerba du 18 au 21 avril, les hôtels Radisson Blu Djerba, Ulysse Thalasso, Athénée Thalasso et Le Spa des Stars invitent 11 célébrités du cinéma, du théâtre et de la télévision pour un long week-end. On parle déjà  de la présence de François Berléand, Jules Sitruk Shirley, Bousquet Rym Kherici, Patrick Braoudé, Sofia Ouzahir, Lola Dewaere, Edouard Montoute, Kevyn Diana, Euzhan Palcy et Elie Semoun. Cette opération de relations publiques est la deuxième du genre après celle déjà  organisée en octobre 2012 avec l’apport du T.O parisien Royal First Travel. Les VIP viendront à  Djerba sur Syphax Airlines.



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Syphax Airlines bientôt en bourse

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Procédant à  une augmentation de capital dans le cadre d’une admission sur le marché alternatif de la Bourse de Tunis, Syphax Airlines vient d’obtenir le visa du Conseil du Marché Financier (CMF). L’opération porte sur une offre à  prix ferme et un placement garanti de 2 500 000 actions nouvelles émises en numéraire au prix de 10 dinars l’action. Les actions nouvelles souscrites représenteront 45,45% du capital de la société après augmentation. Les souscriptions seront ouvertes le mardi 30 avril 2013 jusqu’au lundi 20 mai 2013. Tunisie Valeurs et MAC SA sont les intermédiaires introducteurs chargés de l’opération. MAC SA a été désigné comme évaluateur et Tunisie Valeurs comme listing sponsor. 

Mohamed Frikha, président directeur général de Syphax Airlines, estime que cette introduction entre dans le cadre « des efforts déployés par la compagnie pour développer son réseau international et soutenir le tourisme et l’économie tunisienne. L’accès au marché financier permettra de doter la compagnie des ressources nécessaires à  son expansion, à  de meilleures conditions et d’accroître ainsi sa rentabilité ». 
Syphax Airlines a été créée en septembre 2011. Son premier vol commercial a été effectué le 29 avril 2012 avec l’inauguration de la ligne Sfax-Paris, marquant ainsi le démarrage officiel de l’activité opérationnelle de la société en mode régulier, suivi par les vols Tunis-Paris, Djerba-Paris et Sfax-Istanbul. 
Syphax Airlines compte lancer, à  partir de 2013, une offre vers plusieurs nouvelles destinations telles que le Maroc, l’Arabie Saoudite, la Chine, le Canada, les Etats-Unis et le Brésil. 
En mode charter, la compagnie a conclu plusieurs contrats pour desservir un certain nombre d’aéroports dans plusieurs pays (Pologne, Hongrie, Croatie, Slovénie, France, Belgique, République Tchèque, Italie, Royaume-Uni, Suisse, etc.). 
Au 31 décembre 2012, le chiffre d’affaires provisoire de la société est estimé à  31 325 MDT. 
Modalités de l’Opération : 

• Montant de l’opération : 25 000 000 de dinars 
• Nombre d’actions offertes : 2 500 000 actions nouvelles représentant 45,45% du capital après augmentation, réparties en : 
• Offre à  Prix Ferme de 1 250 000 actions 
• Placement Garanti de 1 250 000 actions 
• Valeur nominale : 5 dinars 
• Forme des actions : Nominative 
• Catégorie : Actions ordinaires 
• Prix d’émission des actions : 10 dinars l’action, soit 5 dinars de nominal et 5 dinars de prime d’émission à  libérer intégralement à  la souscription. 
• Période de souscription : Du 30 avril 2013 au 20 mai 2013 inclus. 
• Jouissance des actions : Les nouvelles actions à  souscrire au moment de l’augmentation porteront jouissance à  partir du 1er janvier 2012.



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Tunisair, sponsor du handball français

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La compagnie aérienne nationale Tunisair a signé le 16 avril 2013 un contrat de partenariat pour une période de 3 ans avec la Ligue française nationale de Handball et son partenaire publicitaire la société d’événementielle et de marketing sportif MagrebMedia. En vertu de l’accord passé, le transporteur public tunisien est désormais « Transporteur Officiel du Trophée des Champions » qui aura lieu à  Sousse en Septembre 2013, à  Hammamet en 2014 et à  Tunis en 2015 et « Partenaire Officiel du Handball Professionnel » lors du championnat de France de la première division masculine de hand, à  partir du mois d’avril 2013 et jusqu’à  2015 ainsi que toutes les compétitions organisées par la Ligue nationale de Handball français (LNHF). 

Aux termes de ce contrat de partenariat signé par Khaled Chelly, directeur général-adjoint commercial de Tunisair, Philippe Bernat-Salles, président de la Ligue nationale de Handball Français et Souhayel Turki, gérant de la société MagrebMedia, Tunisair accordera un quota de titres de transport dont le montant n’a pas été dévoilé sur les trois années à  venir à  la LNHF. En contrepartie, cette dernière s’engage à  assurer la visibilité du logo Tunisair sur l’ensemble des supports publicitaires et moyens de communication lors de toutes les compétitions disputées en Tunisie et en France.



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Pourquoi le voyagiste REWE Touristik décroche-t-il sa marque ?

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Le géant allemand du tourisme change de nom et de logo. Depuis hier, toutes les activités touristiques du groupe REWE sont placées sous une marque commune. La nouvelle appellation sera désormais DER Touristik Köln pour le deuxième plus grand groupe de voyage d’Allemagne pour englober ses différentes marques. Le groupe garde cependant toujours ses six voyagistes : ITS, Jahn Reisen, Tjaereborg, Dertour, Weltreisen Meier et ADAC Reisen, mais ceux-ci vont désormais fonctionner ensemble sous la nouvelle marque ombrelle.

« REWE Touristik avec ses marques ITS, Jahn Reisen et Tjaereborg est un partenaire bien connu et fiable sur les destinations touristiques. Maintenant que nous appartenons à  la nouvelle DER Touristik, nos partenaires sur les destinations de vacances en bénéficieront également», a déclaré Sören Hartmann, PDG de DER Touristik GmbH Köln. La principale raison de ce changement est que les 2100 agents de voyages du réseau de ventes du groupe se retrouvent désormais dans le plus grand regroupement de revendeurs d’Allemagne. Hartmann a ajouté : «Nous mettons l’accent sur notre force de vente et bénéficiant de l’échange actif entre les six voyagistes de Der Touristik. De cette façon, nous pouvons encore augmenter notre engagement envers nos partenaires et développer la coopération.»

Le nouveau logo rouge de DER Touristik deviendra cette année un symbole mondial de la reconnaissance pour le groupe, dans les escales d’aéroport, les agences, sur les destinations et sur tous les catalogues et documents.

En 2012, la division tourisme du groupe a réalisé son année la plus réussie dans l’histoire de l’entreprise avec un chiffre d’affaires de 4,7 milliards d’euros et plus de 6 millions de clients.

Le nouveau DER Touristik continue d’appartenir au groupe REWE. Parallèlement, avec sa filiale commerciale Penny qui constitue sa deuxième activité après le tourisme, le groupe est classé parmi le Top 20 des plus grandes entreprises en Allemagne.



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Sousse : l’aquapark du Thalassa prend forme

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Il va ouvrir ses portes au mois de mai 2013 : l’aquapark de l’hôtel Thalassa à  Sousse s’annonce grandiose. Le parc sera doté de 18 pistes d’une capacité de 1000 clients par heure à  compter du mois de mai avec pour cible la clientèle « famille ». Mais ce n’est rien à  comparé à  son grand frère qui devrait être inauguré en 2014 à  l’hôtel Thalassa Monastir qui s’annonce comme étant le plus grand aquaparc d’Afrique.

Lire aussi :

 Parcs aquatiques en Tunisie : pourquoi un tel boom au même moment



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Six bonnes raisons d’aller à  Taiwan

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Au cours de l’histoire de Taiwan, différentes ethnies sont venues successivement peupler l’île, des tribus aborigènes aux hollandais, en passant par les espagnols, les japonais et les chinois de la communauté des Han, donnant à  l’île une culture d’une richesse exceptionnelle avec des coutumes locales pluri-centenaires. Nous pouvons aujourd’hui observer cet héritage culturel à  travers son architecture traditionnelle, les reliques des civilisations préhistoriques, l’art folklorique et les différentes traditions. 

Les premiers peuples indigènes venus à  Taiwan ont formé le groupe le plus au nord de la culture Austronésienne. Aujourd’hui, ils sont répartis en 14 tribus (les Amis, Atayal, Paiwan, Bunun, Puyuma, Rukai, Tsou, Saisiyat, Yami (ou Tao), Thao, Kavalan, Truku, Sakizaya, et les Sediq). Au cours du temps, d’autres tribus en particulier les groupes «flatlands» se sont progressivement intégrés à  la communauté des Han et sont aujourd’hui assimilés aux chinois. Quant aux autres tribus, elles ont préservé leurs coutumes, leurs structures tribales et leurs architectures et continuent à  perpétuer leur héritage par des cultes traditionnels. 
Les hollandais, les espagnols et les japonais ont aussi laissé leur traces avec le Fort de San Domingo à  Tamsui et les vestiges du vieux Fort d’Anping, aussi appelé Fort de Zeelandia à  Tainan, qui est la ville historique de l’île. 
Cependant, ce sont les Han qui ont apporté la plus grande partie de l’histoire culturelle de Taiwan avec leur tradition chinoise et en ont créé de nouvelles sur l’île. A Taipei, Tainan et Lugang par exemple, on peut encore ressentir l’ambiance des vieux quartiers, des petites ruelles et des temples. 
En plus de tout cet héritage culturel, Taiwan bénéficie d’un secteur de l’artisanat traditionnel et l’art moderne très diversifié et très dynamique. Des troupes de danses combinant l’art occidental, les danses chinoises et les arts martiaux en passant par les opéras chinois ou des théâtres de marionnettes sont mondialement connus. Les céramiques réputées à  Kinmen, les objets en verre, gravures, les sculptures sur bois à  Sanyi et l’industrie de la poterie concentrée à  Yingge ne constituent qu’un petit aperçu de l’artisanat qui foisonne à  Taiwan. 
Un autre aspect important de la culture taïwanaise réside dans les nombreux festivals qui sont célébrés chaque année, tels que le nouvel an chinois, le festival de la Mi-automne, le festivals des temples et bien d’autres encore. En participant à  ces festivités, vous comprendrez mieux l’histoire et la culture de Taiwan. 
A comme Accueil 
La gentillesse des Taïwanais et leur sens de l’accueil et de l’hospitalité sont bien réputés dans le monde entier. Ils parlent le mandarin, les jeunes et les hommes d’affaires parlent anglais et même si le français est peu pratiqué, les Taïwanais vous aideront avec plaisir pour vous renseigner et avec le sourire ! 
Et pour vous déplacer en taxi, il est conseillé de demander à  quelqu’un de vous écrire en chinois l’adresse de la destination. 
I comme Incontournable 
Pour visiter Taiwan, il faut prendre son temps, mais parmi les nombreuses attractions de l’île, nous avons sélectionné les villes incontournables à  ne pas manquer. 
A Taipei ; le musée national du palace regorge les plus beaux trésors de l’Empire chinois, le temple de Longshan, le plus vieux temple de la capitale, le Memorial de Chiang Kai Shek sans oublier les marchés de nuits de Shilin, le plus populaire. 
Dans le Sud de l’île, Tainan reste la ville incontournable pour comprendre l’histoire de Taiwan, ville historique et culturelle avec ses 200 temples, comprenant le temple de Confucius, le Fort de Anping, la tour Chikan et ses petites charmantes ruelles où il est agréable de se promener. 
Plus au Sud, se trouve Kaohsiung, 2ème plus grande ville de l’île. Celle-ci est construite tout autour du port et sait séduire ses visiteurs par ses parcs, centres culturels, restaurants et cafés, le Lac Loto permettant d’accéder aux pagodes du tigre et dragon. A une quarantaine de minutes, se trouve le plus grand temple bouddhiste de l’île, le fameux temple de Foguangshan où les visiteurs auront la possibilité d’expérimenter la spiritualité du lieu en restant une nuit au monastère. 
W comme Waouh 
Taiwan est le seul pays en Asie où la gastronomie est aussi variée, allant des restaurants multi-étoilés aux marchands ambulants qui bordent les routes de la capitale ou dans les marchés nocturnes. 
Vous serez étonné de la richesse de sa gastronomie, ce qui fait de Taïwan une petite île pleine de charme aux nombreux trésors cachés. 
Mijotés, frits, cuits à  la vapeur ou en bouillon, les plats Taïwanais sont frais, légers et très parfumés. Effet «Waouh» garanti ! 
A comme Atypique 
Taiwan regorge de restaurants à  thème original comme le « modern toilet restaurant » à  Taipei où les gens dégustent leur plat dans des assiettes en forme de WC, tout cela dans un décor de toilettes. 
Un autre restaurant au thème de barbie au décor rose bonbon, a aussi ouvert récemment à  Taipei. Quant à  « Hello Ketty », un hôtel lui est consacré au « Hello Kitty Resort Cottages » à  Hsinchu et à  l’hôtel Grand-Hilai à  Kaohsiung, les fans pourront aussi profiter de ce décor : 
N comme Nature
Souvent qualifiée de joyau de l’Asie, Taiwan a été doté d’une géographie riche de beautés naturelles et étonnantes. 
Dans la région Nord de l’île, Beitou situé dans le Parc national de Yangmingshan, est réputé pour les sources d’eaux chaudes, tandis que sur la côte Nord Est, Yeliu possède un fabuleux trésor éparpillé sur son littoral et Jiufen offre une vision magnifique des alentours. 
Au centre de l’île, se trouve la région montagneuse d’Alishan, réputée pour la vue splendide qu’elle offre à  l’aube lorsque le soleil se lève sur la mer de nuages enveloppant le mont Yushan, appelé aussi Montagne de Jade, s’élevant à  plus de 3952mètres d’altitude, sommet le plus haut de l’île. 
Dans le district de Nantou, légèrement au nord d’Alishan, repose la beauté sereine du Lac de la Lune et du Soleil, dans les eaux limpides et calmes duquel se reflètent les montagnes environnantes. 
La côte orientale de l’île fait face au spectacle du Pacifique qui s’étend jusqu’à  l’horizon, spectacle d’une beauté sauvage et irréelle. De cet ensemble se détachent les fameuses gorges de Taroko, celles-ci font partie de ces rares gorges de marbres au monde et constituent un site exceptionnel pour apprécier la richesse et la variété des merveilles géologiques de Taiwan. 
Quant aux plus belles plages de Taiwan, elles se situent à  la pointe sud de l’île, à  Kenting. Les villages idylliques de pêcheurs, les paysages marins aux plages d’un blanc argenté aux eaux couleur bleu azur, les baies paisibles, ainsi que les surprenantes formations rocheuses et coralliennes, ne sont qu’un échantillon des nombreux charmes pittoresques déployés par le Parc national de Kenting.



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Les Ukrainiens autorisés à  revenir en Tunisie

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L’Ukraine vient de lever les restrictions de voyages de ses citoyens en direction de la Tunisie. Selon un communiqué rendu public hier par le ministère des Affaires étrangères de l’Ukraine, la levée de cette restriction a été décidée « suite à  l’amélioration des conditions de sécurité et de stabilité en Tunisie ».

Il convient de noter qu’en 2012, la Tunisie a accueilli plus de 26.750 touristes ukrainiens sur un total de 1.400.000 de départs en voyages des Ukrainiens en dehors de leur pays.



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Bizerte : coup dur pour la future marina

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Les travaux de construction du projet de port de plaisance et d’une marina à Bizerte viennent d’être stoppés net sur ordre du gouverneur de la région, Abderrazek Ben Khelifa.

Il s’agirait d’une décision préventive étant donné que des pièces archéologiques auraient été trouvées sur le site des travaux.

La décision de reprendre ou pas les opérations seraient désormais du ressort du ministère de la Culture.

 Lire aussi : Les Bizertins veulent-t-ils réellement de leur Marina ?



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Djerba : la Ghriba sous sécurité discrète

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Le pèlerinage annuel juif à  la synagogue de Djerba aura lieu cette année les 27 et 28 avril. Si le nombre de visiteurs n’est à  ce jour toujours pas identifié, le gouvernement semble en tout cas vouloir garantir les conditions de succès à  cet événement. Le ministre du Tourisme, Jamel Gamra, était sur l’île récemment où il a effectué une visite très symbolique à  la synagogue. Le gouverneur de la région a, de son côté, confirmé que des mesures de sécurité particulières seront prises à  l’occasion, en soulignant que « la démarche privilégiera une présence discrète des agents de sécurité ».



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Hammamet : encore un hôtel en perdition

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L’hôtel Dalia, situé à  Hammamet nord, cherche un repreneur. L’administrateur judiciaire chargé du dossier a lancé un appel d’offres pour la location de cet établissement de 202 lits déclassé actuellement en 2 étoiles situé en deuxième ligne par rapport à  la mer.



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Tourisme local : une campagne en préparation

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Afin de stimuler le tourisme intérieur, l’ONTT vient d’arrêter un budget promotionnel destiné à  la clientèle locale qui sera investi dans le lancement d’une campagne promotionnelle avant l’été. Toutefois, l’ONTT n’a pas encore défini les axes de cette opération dont la réalisation devrait être confiée à  une agence de communication extérieure qui sera choisie par voie d’appel d’offres.



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450 milliards pour rénover 111 hôtels

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Depuis son lancement en 2005 le programme de mise à  niveau du secteur hôtelier a approuvé les programmes de 111 établissements hôteliers totalisant une capacité de 55.000 lits moyennant un investissement global de 452 millions de dinars, soit quatre millions de dinars par projet. C’est ce qui ressort de la réunion du comité de pilotage du Programme de Mise à  Niveau de l’Hôtellerie (PMNH) qui a tenu hier sa 35ème réunion sous la présidence de Jamel Gamra, ministre du Tourisme, en présence des membres représentant respectivement l’administration, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, la Fédération tunisienne des agences de voyages et les institutions financières.

Lors de cette réunion, le comité de pilotage (COPIL) a approuvé les demandes d’adhésion au PMNH de 9 unités hôtelières et a validé 4 projets de mise à  niveau pour un investissement global de plus de 26 millions de dinars.

Depuis le lancement du Programme de Mise à  Niveau de l’Hôtellerie (PMNH) en septembre 2005 et à  ce jour, le COPIL a tenu 35 réunions qui ont permis de fixer les objectifs, définir les axes stratégiques du programme, examiner les candidatures d’adhésion au PMNH et approuver les projets de mise à  niveau présentés.

A l’issue des 35 réunions du comité de pilotage, le nombre de demandes d’adhésion au programme de mise à  niveau s’élève à  263. Le COPIL a examiné 211 dossiers de candidatures, dont 190 unités hôtelières ont obtenu l’accord de principe pour adhérer au programme.

Sur les 118 projets de mise à  niveau examinés par le COPIL, 111 établissements hôteliers d’une capacité globale de 55 000 lits ont été approuvés et sont à  un stade avancé de la réalisation de leurs investissements. Les investissements globaux sont estimés à  452 millions de dinars soit une moyenne de 4 millions de dinars par projet.

Par, ailleurs, il y a lieu de signaler que le ministère du Tourisme va lancer une consultation élargie auprès de cabinets de conseil internationaux pour la réalisation d’une mission d’évaluation du PMNH. Cette mission d’évaluation a pour objectif d’évaluer l’efficacité et l’efficience du programme et par conséquent sa pertinence, et de faire des recommandations le cas échéant pour son amélioration. Cette mission sera financée par l’Agence Française de Développement (AFD).



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Tunisair invite du beau monde à  l’ouverture de Ouagadougou

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Tunisair annonce l’ouverture d’une nouvelle ligne sur le Burkina Faso et ce à  partir du 14 avril 2013. L’ouverture de cette ligne sera célébrée par un vol inaugural qui aura lieu du 14 au 17 avril vers Ouagadougou. Le PDG de Tunisair, Rabah Jerad, a invité un grand nombre de personnalités tunisiennes du secteur du transport et du tourisme, des hommes d’affaires et des journalistes. La délégation sera conduite par Abdelkarim Harouni, ministre du Transport et Abdelwaheb Maatar, ministre du Commerce. Des responsables commerciaux de Tunisair seront présents également dans le but de rencontrer des agences de voyages du Burkina Faso et ce dans le cadre des relations de collaboration entre Tunisair et la profession.

Profitant de l’ouverture de cette nouvelle ligne de Tunisair, une mission économique multisectorielle a été programmée au Burkina Faso par le CEPEX en vue de prospecter les opportunités d’affaires et d’investissements sur le marché burkinabé qui affiche des indicateurs encourageants en matière d’échanges commerciaux entre les deux pays.

Cette nouvelle ligne entre dans le cadre du plan de restructuration de la compagnie et le renforcement de la politique commerciale par une ouverture sur les marchés de l’Afrique subsaharienne. En effet, un vaste programme d’ouvertures prochaines sur l’Afrique va s’étaler sur 4 ans, par l’ouverture de 4 lignes par an (Ouagadougou, Ndjamena, Douala, etc,…) et atteindre ainsi le nombre de 20 villes africaines en 2016. Des études approfondies ont été menées par Tunisair et d’autres sont en cours, pour la réalisation de ce programme qui va faire de Tunis un point de liaison entre l’Afrique et l’Europe, et entre l’Afrique et le Moyen Orient.

Cette nouvelle destination, Tunis/Ouagadougou, sera combinée avec la ville de Bamako et sera exploitée à  raison de 3 fréquences par semaine selon le programme suivant : 

-Mardi et dimanche : TUNIS/BAMAKO/OUAGADOUGOU/TUNIS
-Jeudi : TUNIS/OUAGADOUGOU/BAMAKO/TUNIS

Un tarif économique promotionnel de lancement a été mis en place par Tunisair pour la saison été 2013 à  partir de 825 dinars.



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Ali Miaoui à la tête de Tunisair Express

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Ali Miaoui a été nommé directeur général de Tunisair Express.

Agé de 45 ans, Miaoui a effectué toute sa carrière au sein de Tunisair où il y a occupé plusieurs hautes responsabilités, notamment en qualité de directeur central du Produit au siège central jusqu’en août 2010 mais aussi représentant général de la compagnie publique en Allemagne puis en France.

Sa mission sera sans aucun doute de remettre à flot cette filiale de Tunisair éternellement déficitaire mais indispensable au trafic aérien intérieur.



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Air France renouvelle ses menus « A la Carte »

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A l’approche des beaux jours, Air France insuffle un vent de fraîcheur à  ses menus « Ala Carte », proposés en alternative au menu du jour (gratuit) dans les cabines PremiumEconomy et Economy sur la plupart des vols long-courriers au départ de Paris-Charles deGaulle et de Paris-Orly. Depuis le 1er avril 2013, les clients peuvent en effet déguster desmenus entièrement revisités pour les plateaux « Océan », « Tradition », « Bio » et « UneSélection Lenôtre ».Avec les menus « Tradition » et « Une Sélection Lenôtre », spécialement imaginée pourAir France par la célèbre Maison éponyme. Les clients peuvent s’offrir une véritable escapadegourmande au coeur de la gastronomie française, pour le plus grand plaisir de leurs papilles.Parmi les nouveaux plats de ces deux menus « A la Carte » renouvelés par la compagnie, lespassagers peuvent savourer, d’une part, avec le menu «Tradition », une « Terrine de foie gras,pain d’épices, chutney de figues sèches et jeunes pousses d’épinards » et une « Blanquettede veau, oignons grelots glacés au thym, champignons, riz basmati » et d’autre part, avec lemenu « Une Sélection Lenôtre », des «Crevettes marinées sautées, Saint-Jacques poêléesavec sauce Dugléré à  l’orange, risotto aux légumes et carottes, pois gourmands, céleri » etun «Entremets Fragola ».

Du côté des plateaux « Océan » et « Bio », fraîcheur et équilibre sont toujours au programmeavec notamment les « Quenelles aux deux saumons, Blini et chou au raifort et jeunes poussesd’épinards », le « Colin d’Alaska au beurre citronné, purée à  la tomate, ratatouille » ou encoreles « Crevettes sautées, mangue et radis roses sautés à  l’huile d’olive, Julienne de carottes etcourgettes déglacées au miel et soja ».

Les menus « A la Carte » d’Air France peuvent être commandés, pour un prix allant de 12 à  28euros, sur airfrance.com au moment de la réservation ou dans la rubrique «Consulter/modifiervos réservations», ainsi qu’auprès des call-centers et des agences Air France jusqu’à  24heures avant le départ. 



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Kébili continue de croire au tourisme

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Touchée de plein fouet par la crise touristique qui touche toute la région du sud-ouest, Kébili continue de croire dur comme fer dans le tourisme. Un promoteur s’apprête à  lancer un circuit en calèches pour la visite des oasis et des unités de vie qui y seront développées. L’agence de promotion du patrimoine envisage pour sa part d’investir 800.000 dinars en faveur de la vieille ville dès lors que seront levées les dernières difficultés foncières avec des habitants locaux. Il est également question d’inciter les artisans à  créer des ateliers de spécialités basées sur l’exploitation de fibres végétales. Les autorités locales et syndicales de la ville souhaitent également mettre en valeur certains sites afin d’en faire des attraits touristiques tels que Souk El Bayaz, la fontaine de Jânoura ou encore la vieille ville près des oasis.



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La propreté et l’accueil dans les aéroports sur la table ministérielle

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La conjoncture touristique actuelle et les préparatifs de la haute et de l’arrière saison touristique 2013 ainsi que la propreté des stations et la qualité des services ont été au centre d’une séance de travail tenue le 1er avril par Jamel Gamra, ministre du Tourisme, avec les commissaires régionaux au Tourisme. Des exposés exhaustifs sur la situation prévalant dans les régions ont été examinés au cours de cette séance.

Concernent la propreté et la qualité de l’environnement, les commissaires ont été invités à  coordonner les efforts avec toutes les parties concernées en vue de conférer à  cette action toutes les conditions d’efficacité et de succès. A ce propos, le ministre du Tourisme a précisé qu’il a été convenu avec le ministère de l’Intérieur de mettre en place des cellules conjointes dans toutes les régions touristiques chargées du suivi de ce dossier, ajoutant par ailleurs que l’effort sera porté en direction de l’amélioration des conditions d’accueil dans les aéroports et les postes frontaliers.

Quant à  la qualité des services et au terme d’un débat portant sur la situation qui prévaut dans toutes les zones, le ministre a insisté sur une implication davantage effective des professionnels du secteur en vue de répondre au mieux aux attentes des touristes.

Autres priorités

Autres priorités retenues par le ministre, la sécurité et la promotion de l’offre touristique tunisienne surtout en direction des marchés traditionnels et des marchés prometteurs et à  fort potentiel émetteur pour la Tunisie. Evoquant les orientations stratégiques du tourisme tunisien, le ministre a indiqué que la mise en valeur des potentialités régionales est un axe essentiel, ajoutant que chaque région, en fonction de ses spécificités, est appelée à  l’avenir à  s’ériger en destination à  part entière à  même d’enrichir la composante balnéaire. Dans le même sens, Jamel Gamra a souligné la nécessité pour le secteur touristique d’amorcer un remodelage structurel pour développer d’autres produits autres que l’hôtellerie, permettant ainsi au secteur de rompre avec l’unique composante hôtelière de s’inscrire dans une logique de diversification pérenne et durable privilégiant l’hospitalité, l’artisanat, la culture et l’animation.

Au cours de ce débat, plusieurs interventions ont porté sur les problèmes de pollution et d’érosion maritime, sur le recul des investissements (notamment au niveau des projets innovants), sur le manque d’animation dans les régions et sur le manque de moyens matériels et humains au niveau des commissariats au Tourisme.

Le ministre a, au terme de ce débat, exhorté les commissaires régionaux à  engager un partenariat étroit et effectif avec la profession en vue d’assurer un climat social sain, de sauvegarder les emplois et de faire de la qualité des prestations une préoccupation quotidienne, particulièrement pour ce qui est des conditions d’hygiène et de la sécurité.

Il a en outre annoncé le démarrage, à  partir de jeudi prochain, d’un cycle de visites dans toutes les régions touristiques qui seront des occasions pour la mise en route de mesures concrètes et immédiatement opérationnelles en vue d’assurer le meilleur déroulement de la saison (communiqué ministère du Tourisme).



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Baisse drastique des arrivées touristiques au 20 mars

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Au cours de la période allant du 1er janvier au 20 mars 2013, le tourisme en Tunisie a accusé une baisse de 1,8 % au niveau des entrées touristiques par rapport à  la même période de 2012, passant de 781 000 touristes en 2012, à  767 000 touristes en 2013. Pour la même période, le secteur a généré des recettes de l’ordre de 413 millions de dinars, soit l’équivalent de 199 millions d’euros.



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L’hôtel Belle Vue récompensé par les Autrichiens

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L’hôtel Belle Vue Park exploité par la société RIU a reçu le «Gulet Hotelo Award 2013» décerné par le tour-opérateur autrichien Gulet Touristik (groupe TUI). Le voyagiste a classé l’hôtel tunisien dans le classement des 100 meilleurs hôtels au monde à  la lumière des retours exprimés par les clients ayant séjourné dans l’établissement. Le RIU Belle Vue Park, situé à  Sousse, a une capacité de 688 lits en catégorie 4 étoiles.



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Karem Mansour: iIl va remplacer Gamra à  la CTN

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Le ministère du Transport a nommé aujourd’hui Karem Mansour en qualité de PDG de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) en remplacement de Jamel Gamra, promu ministre du Tourisme.

Karem Mansour occupait jusqu’à  sa récente nomination le poste de directeur général de la Planification et des Etudes au ministère du Transport.

Né en 1961 à  Tunis, le nouveau PDG de la CTN est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en techniques maritimes (Ecole de la marine marchande de Sousse, promotion 1984), d’une licence en Sciences appliquées en construction navale (Université de Louvain en Belgique, promotion 1986), ainsi que d’un diplôme en enseignement et formation maritime (Université maritime internationale de Malmö, en Suède, 1998).

Il a occupé au cours de sa carrière plusieurs postes de responsabilité à  l’Office de la marine marchande et des ports (directeur de la Flotte et de la navigation maritime, directeur des Gens de la Mer), ainsi que celui de directeur général de l’Institut méditerranéen de formation aux métiers maritimes.



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Jazz à  Carthage : Let the music play

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Le rendez-vous annuel des Jazzophiles se tiendra cette année du 4 au 14 avril 2013 à  l’hôtel Carthage Thalasso à  Gammarth. Et pour sa huitième édition, le festival Jazz à  Carthage promet de marquer les esprits et a l’ambition de convaincre encore, malgré un contexte difficile, qui a fait de l’organisation de cette édition un challenge. Continuer malgré tout, offrir au public un programme de qualité, et surtout, maintenir des prestations techniques, logistiques et d’accueil de haut niveau.Une huitième édition sous le signe de l’éclectisme, avec un programme qui s’ouvre aux styles musicaux les plus divers, nous révélant un peu plus les mille visages du Jazz.

De Wolfgang Muthspiel à  Electro Deluxe, en passant par Imany, trois lectures d’un Jazz polymorphe ; de la terre des origines au nouveau monde qui le révèlera, en passant par le vieux continent qui l’adoptera, un Jazz multiple et unique à  la fois ; un jazz qui peut s’ouvrir et qui s’ouvre aux autres cultures et qui se mélange aux autres genres, dans un perpétuel renouvellement, se réinventant chaque jour sous des cieux différents, jusqu’aux plaines irlandaises dont Sinead O’Connor nous révèle les secrets. Et pourquoi ne pas braver les frontières et les clivages musicaux, en osant une échappée vers des rythmes métissés qui ont toute leur place sur les scènes Jazz, comme la salsa urbaine de « Salsa ilegal ».

La Tunisie a la tradition du Jazz aujourd’hui bien ancrée, célébrée par le Jazz (Night in Tunisia) et le célébrant depuis longtemps, est présente par des créations aussi diverses qu’originales, avec des talents comme Yacine Boularès & sons Afro Groove Trio, Mohamed Ali Kammoun et son Oriental Jazz Quintet, mais encore Yasmine Azaiez en trio aux « Aczents » jazz, Wajdi Chérif avec un piano solo aux accents new-yorkais lui, et le Sound Painting Project, offrant ainsi une fresque vivante et vibrante d’un Jazz tunisien à  découvrir. Une scène Jazz, en effervescence, plus créative que jamais, et qui s’impose de jour en jour, qu’on tenait à  saluer et à  mettre en avant.

China Moses avec le Raphael Lemonnier Crazy blues Quartet, explorera quant à  elle l’alter ego du Jazz, le Blues. « Fille de », elle a su se faire un Prénom, tout en étant la digne héritière de sa mère Dee Dee Bridgewater, elle nous invitera à  entrer dans un univers musical, son univers, fait de Blues et de rêve. L’éternel féminin Jazz sera également à  l’honneur, avec Jeri Brown, au répertoire classique intemporel, et à  la voix puissante et déroutante qui ressuscite comme par magie les grandes divas du Jazz. La même magie qui ne manquera pas d’opérer avec le crooner Peter Cincotti, qui lors de son dernier passage a créé l’événement et a laissé un public conquis, sur sa faim.

Une faim qu’on essaiera d’assouvir en nous régalant de rythmes, d’harmonies et de vibrations, durant ces quelques jours de notre voyage annuel au pays du Jazz.



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Nouvelair veut sa part du gâteau sur l’axe Tunis-Paris

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Un nouvel acteur se lance dans la bataille du transport aérien entre la Tunisie et la France. La compagnie privée Nouvelair, traditionnellement positionnée sur le trafic charter, vient d’annoncer le lancement de trois nouvelles lignes régulières sur Paris à  compter du 2 avril 2013. «Ces vols seront opérationnels tous les mardis, les jeudis et les dimanches au départ des aéroports Tunis-Carthage Terminal 2 pour Tunis, aéroport Habib-Bourguiba pour Monastir et l’aéroport Djerba-Zarzis pour Djerba» a annoncé la compagnie dans un communiqué. A travers cette annonce, Nouvelair affiche clairement sa volonté de s’accaparer une part de marché sur la très convoitée ligne régulière Tunis-Paris pourtant déjà  exploitée par Tunisair et Syphax Airlines côté tunisien et par Air France, Transavia, Aigle Azur et Air Méditerranée côté pavillon français.

De toute évidence, cette concurrence ne semble pas avoir refroidi les ardeurs de Nouvelair qui mise sur une politique tarifaire attractive. «Les nouvelles lignes viennent renforcer nos vols, désormais accessibles pour le Tunisiens à  des prix compétitifs» confirme Chokri Zarrad, directeur général adjoint de la compagnie, qui laisse entrevoir par ailleurs le développement de nouvelles dessertes. «Notre offre sera très prochainement consolidée par le lancement d’autres lignes régulières desservant des destinations phares en Europe» a-t-il également confirmé.

Nouvelair avait déjà  à  maintes reprises par le passé opéré sur des lignes régulières mais sans jamais perdurer. Il semblerait que la chute du trafic charter suite à  la crise que traverse le secteur touristique a poussé la compagnie à  modifier une partie de sa politique commerciale.

Dotée d’une flotte de 11 appareils (9 Airbus 320 d’une capacité de 177 sièges et 2 Airbus 321 d’une capacité de 215 sièges), la compagnie revendique le transport de 25 millions de touristes sur la Tunisie depuis sa création en 1989 par feu Aziz Miled.

 D.T



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Vrais et faux poissons d’avril touristiques

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Le nouveau ministre du Tourisme, Jamel Gamra, a choisi la date du 1er avril pour annoncer sa démission ; authentique et cela ne s’invente pas ! Dans un communiqué émanant de son service de presse, il est stipulé que «Jamel Gamra a présenté sa démission de la présidence de l’UTICA régionale de Sousse» et ce samedi dernier (30 mars) «pour se consacrer entièrement à  sa fonction gouvernementale à  la tête du ministère du Tourisme» souligne encore le communiqué pour plus de précisions. Une cérémonie (en présence de Mme Bouchamaoui, la très influente patronne des patrons) a même été organisée à  l’occasion par les sections régionales de l’UTICA et de la FTH de Sousse, la première pour saluer le départ de l’un des siens et la seconde pour saluer l’arrivée de celui qui devient désormais l’un des principaux interlocuteurs du patronat hôtelier.

Mais le 1er avril a également donné lieu à  un autre poisson plutôt pâteux. Notre confrère français Tourmag a annoncé dans sa livraison matinale que Raouf Ben Slimane avait été contacté par le chef du gouvernement, Ali Laarayedh, pour prendre les rennes du ministère du Tourisme tunisien. Pour ceux qui ne connaissent pas Raouf Ben Slimane, il s’agit d’un tour-opérateur tunisien basé à  Paris qui n’a pas toujours sa langue dans sa poche. Pour monter en épingle cette petite blague, son commanditaire s’est certainement inspiré de la rumeur insistante d’il y a quelques mois qui avait fait de René Trabelsi (un autre T.O tunisien basé à  Paris), un potentiel candidat au poste de ministre du Tourisme avant le dernier remaniement ministériel. Mais la petite plaisanterie de Tourmag n’a pas fait rire grand-monde dans les milieux touristiques tunisiens et le buzz souhaité s’est finalement transformé en pétard mouillé.

D’ailleurs, Tourmag n’est pas le seul média touristique à  avoir pondu son poisson d’avril. PagTour, média belge spécialisé dans le secteur, a annoncé dans sa livraison du 1er avril que la ministre française de l’Artisanat et du Tourisme, Sylvia Pinel, avait été débarquée du gouvernement pour être remplacée par… Jacques Maillot, le fondateur de Nouvelles Frontières en 1967 et retiré des affaires touristiques depuis 2001. «Ah si ça pouvait être vrai… Que le tourisme soit enfin une vraie priorité confiée à  une personnalité qualifiée. Jacques Maillot ou un autre… Cette réalité n’aura pu exister qu’au travers de cette facétie de 1er avril» conclut PagTour…

 H.H



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Escale inaugurale du MSC Preziosa à  la Goulette

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Le port de croisière de la Goulette a accueilli le 27 mars 2013 pour la première fois le MSC Preziosa, quatrième paquebot de la classe Fantasia, la plus moderne de la compagnie MSC. Le MSC Preziosa, 12e paquebot de la compagnie, est aussi «â€‰le plus gros jamais commandé par un armateur européen ». Le super paquebot -dont Sophia Loren est la marraine- peut ainsi transporter jusqu’à  4.345 passagers, soit 5.735 personnes avec l’équipage (1.390 personnes).

Comme le veut la tradition, une rencontre a été organisée à  bord afin de souhaiter la bienvenue au navire, son équipage et ses passagers. Jalel Gamra, ministre du Tourisme, Habib Ammar, directeur général de l’Office du Tourisme, Mustapha Jabeur, Président directeur général du terminal de croisière de la Goulette, Sahbène Ben Fadhel, directeur du port de la Goulette, Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, l’ambassadeur de Malte ainsi que d’autres représentants de l’Office de la marine marchande et des ports, du tourisme et de la communauté maritime ont ainsi été reçus par le commandant de MSC Preziosa, Bossi Giuliano, avec une incontournable cérémonie de remise de cadeaux.

La délégation a, ensuite, pu visiter le paquebot, flambant neuf, construit à  Saint-Nazaire et mis à  flot le 14 mars 2013 (il a nécessité 3,2 millions d’heures de travail). Le MSC Preziosa est long de 333 mètres, large de 38, haut de 59 (+ 9 m de tirant d’eau), et son poids avoisine les 140.000 tonnes.

Le paquebot, à  la décoration soignée, fait la part belle aux loisirs et au bien-être avec, entre autres, son simulateur de F1, son casino, son Spa de 1700 m², son toboggan aquatique de 120 m de long et ses quatre piscines, dont une privative. A l’instar des autres unités de la famille « MSC Fantasia », le « MSC Preziosa » propose une offre à  part très haut de gamme avec cabines (69 suites) et services (conciergerie, bar, restaurant…), le « MSC Yacht Club », pensé comme « un navire dans le navire ».



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Tunisie : pas de guerre de rallyes… pas de rallye du tout

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Il y a encore quelques semaines, la Tunisie s’apprêtait à  recevoir au mois de mai deux grands rallyes autos-motos d’envergure internationale. Tout d’abord le «Tunisie Express», organisé par le Français Cyril Neveu, ancien du rallye de Tunisie et plusieurs fois vainqueur du Paris-Dakar à  moto. Avec le soutien du National automobile club de Tunisie (le NACT), il avait promis un nouveau concept de course en organisant du 5 au 10 mai 2013 une grande compétition autour de Douz. Plus de nouvelles depuis.

Le choix par Cyril Neveu du mois de mai n’était pas anodin : il voulait tout simplement faire de l’ombre à  un autre de ses compatriotes, Stéphane Clair, qui possède, lui, les droits officiels du rallye de Tunisie à  travers la société NPO et qui comptait, de son côté, organiser la course du 19 au 25 mai avec la bénédiction et le soutien de Tarek Dhiab, le ministre des Sports. La tenue de ces deux compétitions simultanément était aussi le prélude à  une guerre de rallyes entre organisateurs français sur le sol tunisien, chacun revendiquant la meilleure compétition et le meilleur programme aux coureurs.

Coup de théâtre aujourd’hui. Stéphane Clair a rendu public un communiqué dans lequel il annonce l’annulation du rallye de Tunisie pour la 2e année consécutive. « La crise économique, les alertes formulées par les différentes chancelleries à  l’attention de leurs ressortissants et la médiatisation internationale, souvent outrancière des mouvements sociaux en Tunisie, ont freiné l’engouement des Européens vers la destination Tunisie» a déclaré NPO. Mais comme le ridicule ne tue pas, NPO ajoute que «les participants inscrits ont majoritairement décidé de reporter leurs inscriptions vers le rallye du Maroc». Et pour ne pas froisser totalement les sportifs tunisiens qui avaient eu droit à  une participation gratuite à  leur propre rallye, Stéphane Clair leur signifie que cette gratuité sera valable finalement pour le rallye du Maroc !

Mais les prétextes avancés pour justifier l’annulation ne sont finalement que de la poudre aux yeux. Cette guerre des rallyes, ce sont certaines parties tunisiennes qui l’ont voulue et qui vont devoir en assumer les conséquences. En attendant, la Tunisie – qui tirait de nombreux avantages médiatiques et touristiques de cette course- reste aujourd’hui sur le bord de la route à  regarder la caravane du rallye passer chez ses voisins.

H.H



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Elles cherchent à  vendre Tunis, Sidi Bou Saïd et Amilcar ainsi que le Habib

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Après plusieurs années de bons et loyaux services dans le transport aérien et maritime tunisien, les compagnies Tunisair et CTN ont décidé de mettre en vente une partie de leur flotte devenue aujourd’hui obsolète.

Du côté du transporteur aérien public tout d’abord, ses trois plus gros porteurs, atteints par la limite d’âge, en l’occurrence les Airbus A.300-600 (263 sièges), acquis d’occasion auprès de la compagnie Emirates à  la fin des années 90 et baptisés respectivement Tunis, Sidi Bou Saïd et Amilcar, vont être retirés de l’exploitation et attendent un potentiel repreneur. De même, Tunisair a également décidé de se séparer de sa flotte de quatre Boeing 737-500 acquis neufs entre les années 1992 et 1995. Avec des cabines configurées en classe unique (126 sièges), ces appareils, baptisés Sfax, Hammamet, Monastir et Mahdia, ont servi essentiellement au transport touristique de et vers la Tunisie durant près de deux décennies.

Par ailleurs, la compagnie a mis en vente un ATR 42 (40 sièges) baptisé Alyssa et entré en exploitation en 1992 pour le compte de Tuninter. Tunisair devait en hériter pour ensuite le placer au sein de la flotte de Mauritania Airways (au sein de laquelle elle était actionnaire à  hauteur de 51%). Suite à  la faillite de cette dernière, l’avion était immobilisé à  Tunis-Carthage depuis 3 ans.

La liquidation de ces avions s’inscrit dans le cadre du renouvellement de la flotte du transporteur national qui, en parallèle, a déjà  reçu 4 nouveaux Airbus dont un tout récemment (lire). Cependant, Tunisair a été acculée à  retirer de l’exploitation plus tôt que prévu un autre de ses Airbus A.320. Acquis en 1990 et baptisé Farhat Hached, celui-ci a subi, le 6 février dernier à  l’atterrissage d’un vol en provenance de Casablanca, une sortie de piste suffisamment grave pour qu’il ne soit plus en mesure de revoler.

De son côté, la Compagnie tunisienne de navigation tente désespérément de trouver un repreneur à  son car-ferry Habib. Immobilisé depuis juin 2011 en cale sèche au port de Menzel Bourguiba pour une visite spéciale, l’ancien fleuron de la CTN n’a de neuf que ses 4 moteurs de 6000 chevaux installés en 2000. Le bateau, lui, avait été livré le 19 mai 1978 pour entamer d’infinies traversées sur ses lignes régulières Tunis-Marseille et Tunis-Gênes pendant près de 30 ans pour le transport de centaines de milliers de Tunisiens résidents à  l’étranger chaque année. D’une longueur de 143 mètres, le Habib est capable de transporter 400 voitures ainsi que 1450 passagers répartis en cabines de 4 lits (au nombre de 114), de cabines VIP (4), de cabines 2 lits (2), de couchettes (658) et de chaises Pullman (269). A bord du Habib, la traversée entre les deux rives de la Méditerranée s’effectuait en 22h00 à  une vitesse de 20 nœuds.

 D.T



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Adieu Si Jalel Bouricha

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Jalel Bouricha n’est plus. Le patron notamment de la chaîne des hôtels Yadis, de l’agence Splendid Tour (Traveltodo) et président de la fédération régionale de l’hôtellerie de Djerba-Zarzis, est décédé hier soir à Tunis des suites d’un malaise cardiaque.

Avec sa disparition, c’est une page de l’hôtellerie tunisienne qui se tourne et notamment du tourisme djerbien. Le défunt était en effet un fervent défenseur du tourisme insulaire en particulier et du tourisme tunisien en général.

A Si Abdelhamid son père, à  son épouse, à  ses enfants et à  sa grande famille, nous présentons nos plus sincères condoléances en priant le Tout-Puissant de l’accorder dans son Infinie miséricorde.



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Abdelhak Ben Laater raccroche après 38 ans

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Abdelhak Ben Laater vient de faire valoir son droit à  la retraite. A Berlin le 8 mars dernier, des représentants du groupe allemand TUI, propriétaire de l’agence Tunisie Voyages, lui ont organisé une fête d’adieu en présence de ses amis et partenaires tunisiens.

C’était l’une des figures incontournables de l’agence Tunisie Voyages. De cet homme affable à la nature discrète, on ne savait pas grand-chose, hormis ses fonctions au sein de l’agence pour laquelle il travaillait. Abdelhak Ben Laater est né en 1953 au Maroc de père marocain et de mère tunisienne. Après un BTS Tourisme (spécialité techniques de ventes de promotion) à Tanger (promotion 1977), il travaille brièvement au Club Med au Maroc puis dans une agence de voyages locale en tant que forfaitiste et accompagnant de groupes.

C’est en 1979 que pour des raisons familiales il s’installe en Tunisie. Il intègre alors l’agence Rapides Voyages « Mohamed Bennani, son directeur technique, m’a initié aux bonnes choses et aux bonnes manières » se rappelle-t-il, non sans une certaine émotion. « Nous travaillions tous segments confondus et sans départements spécialisés. A l’époque, il y avait beaucoup de Français et l’hôtel Les Pyramides à Nabeul était un fleuron de notre tourisme ».

En 1981, il est approché par Fehri Mansouri pour intégrer l’ATT (l’agence Tourisme Transit de Feu Farhat Sassi) pour épauler son directeur Brahim Maâmouri. Il y restera jusqu’en 1985, année où un certain Tahar Saïhi, à  l’époque cadre à l’ONTT, l’informe que Adel Boussarsar cherchait un homme de terrain pour l’exploitation de sa nouvelle agence Tunisie Voyages en partenariat avec la TUI. Il y restera jusqu’à sa retraite en 2013.

28 ans dans la même agence

Chez Tunisie Voyages, en tant que responsable technique et commercial, il assistera Adel Boussarsar face aux multiples défis auxquels ils feront face 28 années durant. « Nous avons bâti Tunisie Voyages sur des bases solides, avec de vraies valeurs de respect et de professionnalisme pour en faire une institution ». Et même dans les moments difficiles, Abdelhak Ben Laater souligne avoir toujours « cherché l’équilibre entre les T.O et les hôtels sans jamais défavoriser l’une ou l’autre des parties ». De son patron, Adel Boussarsar, il déclare : « ce qui est bien, c’est qu’il délègue les responsabilités et vous accorde la pleine confiance même pour les contrats et les tarifs. C’est un fardeau, il faut être à  la hauteur de cette confiance ».

En 28 ans de boîte, il aura également traversé bien des crises et nombre d’épreuves. « En 2001, se souvient-il, nous avions de bonnes prévisions en groupes spéciaux, mais tout a été annulé après le 11 septembre, provoquant un manque à gagner de 4 MD ». Mais ce qui l’a certainement le plus marqué, c’est aussi et avant tout « l’affaire de la Ghriba », sous-entendu l’attentat de Djerba en 2002. « C’était notre bus, notre guide, nos clients qui sont décédés » se souvient-il en soupirant. Des mauvais souvenirs, il y en a eu d’autres. Certes moins graves humainement mais douloureux sur le plan professionnel. « En 1996, nous étions sur le dossier Senior Reisen (16.000 clients autrichiens). Alors que nous avions préparé tous les détails, nous avons été trahis par notre interlocuteur qui a changé d’agence et basculé vers Ulysse Tour qui avait proposé un tarif 50% moins cher que le nôtre ! ».

Heureusement aussi qu’en 28 ans chez Tunisie Voyages, Abdelhak Ben Laater conserve de bons souvenirs. Et quand il en parle, son visage s’illumine. « Le meilleur souvenir professionnel que je garde est celui de l’organisation du congrès de la DRV (association des T.O et agences de voyages allemandes) qui s’est tenu en Tunisie en 1986. Nous l’avions co-organisé avec nos collègues de l’agence TTS, ce qui dénotait d’une grande solidarité entre nous ». Il y eut encore d’autres bons souvenirs telle que l’opération Oriflamme (congrès de cosmétique russe) avec 2000 personnes en 2003 qui s’était déroulé à Diar El Médina à Yasmine Hammamet alors que son infrastructure n’était pas totalement prête et que la météo avait été très défavorable.

L’avenir après le passé

Après le passage de Tunisie Voyages dans le giron du groupe TUI et le départ de son fondateur Adel Boussarsar, mais aussi de son directeur général, Mohamed Ali Chograni, Abdelhak Ben Laater était l’un des derniers pionniers de l’agence encore en poste. Non sans nostalgie, il se souvient d’une époque où « l’agence de voyages était un passage incontournable pour les T.O. Maintenant, tout est verticalisé et le rôle de l’agence de voyages réceptive est limité » déplore-t-il. « Avant, le choix de l’hôtel se faisait en consultation avec l’agence réceptive » s’indigne Ben Laater.

Et quand on lui demande comment il voit son avenir, il répond : « à  60 ans, je respire le tourisme, et le consulting est une manière de rester dans le secteur, mais pas avec n’importe qui. Ce que j’ai comme expérience, je voudrais, si je le peux, le mettre en valeur dans le réceptif ».

Hédi HAMDI



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Ruée tunisienne à  Moscou pour compenser le manque de Français

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La Tunisie participe depuis hier au salon mondial du tourisme MITT qui tient actuellement sa 20ème édition à  Moscou (19-22 mars 2013). Une manifestation qui réunit plus de 1200 exposants venus de 145 pays avec la présence de 80.000 visiteurs professionnels internationaux. Un nombre très important de professionnels tunisiens de l’hôtellerie (environ 200 personnes) ont fait le déplacement dans la capitale russe, confirmant ainsi le repli vers ce marché pour compenser le déficit enregistré par le marché français qui ne retrouve toujours pas ses marques vers la Tunisie. Le salon a également constitué la première occasion pour le nouveau ministre du Tourisme, Jamel Gamra, d’effectuer son premier déplacement officiel à  l’étranger. Il est accompagné du directeur général de l’ONTT, Habib Ammar, et du président de la Fédération tunisienne des agences de voyages, Mohamed Ali Toumi.

Le marché russe des voyages ne cesse au cours des dernières années de revêtir une grande importance pour le tourisme tunisien au regard du potentiel émetteur de ce marché qui a enregistré en 2012 plus de 16 millions de départs en vacances des touristes russes.

En 2012, les touristes russes ayant choisi la Tunisie avait été de 250.000 contre 151.000 en 2011, soit une progression de 65%. Des réalisations qui ont même dépassé les scores de 2010, l’année de référence pour le secteur touristique.

Le ministre a inauguré le stand tunisien décoré aux couleurs tunisiennes et a tenu plusieurs séances de travail avec les principaux voyagistes russes opérant sur la destination Tunisie. Ces entretiens ont dégagé des indicateurs positifs sur la Tunisie notamment pour 2013.

Jamel Gamra a par ailleurs tenu une conférence de presse avec les journalistes russes au cours de laquelle il a été porteur d’un message rassurant sur la situation qui prévaut en Tunisie, particulièrement sur l’amélioration des conditions sécuritaires et sur le parcours déjà  réalisé au niveau de la transition démocratique. Il a en outre donné un aperçu sur les perspectives de développement du tourisme tunisien.

Il convient de noter qu’au cours de ce salon le stand de la Tunisie a été retenu comme étant le meilleur stand du salon.



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A Miami, la croisière tunisienne souffle le chaud et le froid

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La Tunisie a participé à  Cruise Shipping Miami, salon international de la Croisière du 11 au 14 mars 2013 au Miami Beach Convention Center (Etats-Unis). L’Office du Tourisme, l’Office de la Marine Marchande et des Ports et le Terminal de Croisière (Goulette Shipping Cruise) ont réservé pour la première fois un espace d’environ 27 m².

Le stand a été baptisé « Tunisia Cruise Destination » et a permis aux différents acteurs et professionnels tunisiens du secteur de la croisière (autorités portuaires et touristiques, terminal de croisière, agences de voyages, agents maritimes) de rencontrer leurs homologues ainsi que leurs clients actuels et potentiels afin de promouvoir la Tunisie en tant que destination de croisière et d’attirer plus de croisiéristes. C’était également une occasion pour obtenir un feed–back de la part des compagnies de croisière sur l’appréciation de leurs passagers de l’escale La Goulette et les éventuelles améliorations à  faire pour la rendre meilleure.

Plusieurs réunions de travail ont eu lieu dans le stand avec différents responsables de différentes compagnies de croisières (MSC, Holland America Line, Norwegian Cruise Line, Aida Cruises, Saga Cruises, Royal Caribbean, Carnival Corp).

Les représentants tunisiens étaient à  l’écoute de leurs clients armateurs qui les ont unanimement félicités pour l’infrastructure unique du port de la Goulette. Ces derniers considèrent que le port de la Goulette est doté de plusieurs atouts (proximité des autres ports de la Méditerranée, touché hors UE, richesse et diversité de l’arrière pays, infrastructure portuaire dans les standards Internationaux, capacité d’accueil importante, tarifs saisonniers, …) qui font de l’escale La Goulette un MUST SEE en Méditerranée. Ils regrettent tous que l’image de la destination soit quelque peu fragilisée par les rebondissements politiques de la zone et du pays mais croient en un bel avenir de la croisière en Tunisie en phase de transition démocratique.

Ceux qui viennent et ceux qui refusent

Certains opérateurs (MSC, AIDA, HAL, NCL) ont confirmé leurs escales sur la Goulette pour les années 2013, 2014 et même 2015 pour NCL. D’autres, comme RCCL, ne comptent toujours pas réintégrer la Tunisie dans leurs programmes, compte-tenu de la perception négative de la destination Tunisie chez leurs passagers, expliquée, selon eux, par l’instabilité politique du pays et de la zone. Aida Cruises, le leader du marché allemand de croisière, a manifesté sa satisfaction de ses escales en Tunisie, et compte continuer à  accoster à  la Goulette et même à  augmenter son trafic pour les années à  venir. Norwegian Cruise Line, un armateur américain de renommée qui assure un trafic important dans la Méditerranée et qui n’a jamais fait escale à  la Goulette, a programmé 3 escales pour fin 2013, 9 en 2014 et 6 en 2015.Rappelons qu’en 2012, le port de croisière de la Goulette a totalisé 582 601 passagers à  bord de 227 navires et que pour 2013, il prévoit environ 600 000 passagers.



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Ce que rapporte le mariage tourisme-artisanat

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Les exportations du secteur de l’artisanat s’élèvent annuellement à  plus de 385 millions de dinars dont 80% proviennent des achats des touristes qui visitent la Tunisie. C’est le chiffre annoncé à  l’occasion du salon de l’artisanat qui se déroule actuellement à  la Foire du Kram à  Tunis. Les professionnels du secteur ont saisi l’occasion de la visite du ministre du Tourisme à  ce salon pour lui soulever les problèmes de leur secteur, notamment ceux liés à  la promotion et à  la commercialisation de leur produit. Ils ont également pointé du doigt la réticence des operateurs du tourisme à  l’égard de leur activité et à  leur présence mitigée dans les grands salons mondiaux du tourisme.



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Dans un mois, « Spa Expo »

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Le thermalisme, la thalasso et l’hydrothérapie ont désormais leur salon en Tunisie : « Spa Expo » dont la première édition se tient du 24 au 27 avril 2013, au Parc des Expositions de Tunis au Kram, en marge du salon du tourisme «M.I.T». Il regroupera une cinquantaine d’exposants nationaux et internationaux. 15 000 visiteurs y sont attendus. Placé sous le thème « Innovation et qualité », Spa Expo est organisé par la société M.A.P (Marketing Advertising & Publishing).



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Ministère du Tourisme : Fakhfakh s’en va satisfait, Gamra demande un répit

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Depuis le 15 mars 2013, Jamel Gamra (cravate rouge sur la photo) a officiellement pris ses nouvelles fonctions en qualité de ministre du Tourisme. Comme le veut une certaine tradition, l’ancien et le nouveau ministres se sont longuement entretenus en tête à tête dans leur bureau.

Cette rencontre a été suivie d’une cérémonie protocolaire avec la présence des cadres du ministère et de l’ONTT ainsi qu’avec celle des présidents des fédérations professionnelles du Tourisme, la FTH et la FTAV.

Au-delà  des échanges d’amabilités, le ministre sortant, Elyès Fakhfakh, a dressé un bref bilan de son passage au Tourisme et s’est déclaré satisfait de son mandat, tout en reconnaissant que certains dossiers n’avaient pas pu aboutir faute de temps. A son remplaçant, Fakhfakh a défini les priorités : sauver la saison pour parer au plus urgent et mettre en place la stratégie 2016 pour le secteur. «Etant donné que les finances et le tourisme sont liés, j’aurais l’occasion de traiter les dossiers du tourisme à partir de la Kasbah», a-t-il encore ajouté, allusion faite à ses bureaux et ses fonctions de ministre des Finances.

Le nouveau ministre du Tourisme a, pour sa part, estimé que sa mission était «une mission éclair» mais s’est dit satisfait de l’existence de fondements et d’une stratégie claire pour le secteur du tourisme «à  l’image de l’ambition du peuple tunisien». Jamel Gamra a toutefois demandé un répit avant de pouvoir maîtriser les enjeux touristiques de l’heure. «Laissez-moi quelques jours pour que je comprenne (le secteur), peut-être que nous prendrons un peu de temps pour mettre en place un tableau de pilotage».

Il a par ailleurs tendu la main aux différents intervenants, la profession et l’administration du Tourisme, et déclaré que « dans 6, 7 ou 8 mois, nous pourrons établir un bilan des réalisations ».

D.T

Lire aussi:

Lettre ouverte au nouveau ministre du Tourisme de la Tunisie



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Salon de l’artisanat 2013 : la foire aux métiers

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Du 15 au 24 mars 2013, et sous l’égide du ministère du Commerce et de l’Artisanat, l’Office national de l’artisanat (ONA), en partenariat avec la Fédération nationale de l’artisanat (FENA) organise la 30ème édition du Salon national de l’artisanat au Parc des Expositions du Kram.

Cet évènement, le plus couru et le plus attendu dans le secteur, se positionne comme le rendez-vous national incontournable de l’artisanat authentique et contemporain.Par sa vocation généraliste, ses 700 exposants (tous les espaces confondus), ses 18 mille m² d’expositions et ses 130 mille visiteurs, c’est la plus grande manifestation économique et culturelle spécialisée et la plate-forme idéale où les professionnels artisans, créateurs et jeunes talents peuvent exposer et promouvoir leurs activités. L’aménagement et la scénographie de ses différents espaces sont conçus par thème :

 Espace authenticité et qualité 
 Espace décoration d’intérieur et « ART DE VIVRE » 
 Espace patrimoine (expo bijouterie ancienne collection de l’ONA) 
 Espace emballage 
 Espace Fédération Nationale de L’Artisanat (FENA) 
 Espace Centre Technique de Création, d’innovation et d’Encadrement du Tapis 
 Espace institutions et associations intervenant dans le secteur 
 Espace commercial (expositions ventes) 
 Espace animation ( Ateliers de démonstrations d’artisans et d’animation pour enfants) 
 Espace des Amines et de l’expertise 

En marge du salon séminaires et tables rondes de réflexion entre acteurs du secteur.

AUTHENTICITE ET QUALITE

D’une session à  l’autre, cette manifestation se caractérise par l’offre la plus diversifiée de produits artisanaux pour la décoration, la mode maison, l’objet cadeau et les accessoires d’ornementation. Quelque 700 exposants de toutes les régions et spécialités sont attendus à  cet évènement .Ils proposeront à  la vente leurs nouvelles collections de créations et de produits authentiques : tissages, poterie , céramique, fibres végétales, textile artisanal, linge de maison, bijou, habit traditionnel, art de la table, maroquinerie, verre soufflé, cuivre, meuble traditionnel, bois ouvragé …
Le pavillon commercial, pôle d’attraction de tous les visiteurs, accueillera également un espace exclusif pour la vente de matières premières et équipements utilisés dans le secteur en plus des stands des jeunes promoteurs, que l’ONA réserve gratuitement aux entreprises débutantes. Une faveur accordée aux nouveaux investisseurs diplômés de l’enseignement supérieur pour positionner leurs produits sur le marché national et enrichir leurs expériences. Outre la dimension commerciale, le salon s’emploie à  faire connaître le patrimoine dans ses multiples formes.
Ainsi, à  chaque session, l’ONA met un ou plusieurs métiers à  l’honneur. Pour la présente un espace, placé sous le thème « Authenticité & Qualité », est dédié au savoir-faire dans les fibres végétales, le cuivre, l’argenterie et la maroquinerie. Une sélection d’ouvrages, soit 75 pièces, de haute facture, réalisés par des artisans émérites, sera présentée au public en hommage aux « maalems » Le pavillon-musée, étalé sur une superficie de 300 m², propose une expo sous le thème « BIJOUX DE LA FEMME RURALE ». Quelque 154 pièces de référence et de grande valeur historique provenant des collections de l’ONA sont présentées au public. Un témoignage d’un savoir-faire ancestral et de l’ingéniosité de nos maîtres- artisans; constituant une source d’inspiration pour les jeunes créateurs.

ESPACE « ART DE VIVRE »

On ne choisit pas par hasard le décor de nos intérieurs .C’est le reflet de nos goûts, de notre culture et de nos besoins. Quelle place donner à  l’artisanat dans la décoration d’intérieur et l’univers de la maison? Pour susciter l’engouement des visiteurs, grand public et prescription (architectes, designers, créateurs, décorateurs) l’espace « ART DE VIVRE » consacré à  la décoration propose des ambiances de décor mettant en avant des oeuvres authentiques et contemporaines réalisées par des artistes et artisans tunisiens. Les possibilités de contacts interprofessionnels offerts par cet espace pourraient déboucher sur des partenariats entre les acteurs. Objectif: redonner à  l’artisanat la place qui lui revient dans nos maisons nos hôtels et nos projets d’architecture.

 PARTENARIAT

Grâce à  une vision globale du rôle socio-économique du secteur, l’ONA se situe au carrefour des différents acteurs oeuvrant dans le domaine. Le salon affirme aujourd’hui sa volonté et sa capacité de fédérer les principaux acteurs publics et privés de l’artisanat. Ainsi, le ministère des Affaires de la Femme et de l’Enfance, la Fédération nationale de l’artisanat (FENA), Agence de la Formation Professionnelle, la Chambre Nationale des Femmes Chefs d’entreprises, des centres techniques et de recherche, les associations et les ONG actives dans le domaine prendront part à  l’évènement. Ces structures d’encadrement déploieront diverses expositions et proposeront leurs services aux professionnels ainsi qu’au grand public à  travers des journées portes ouvertes et tiendront des tables rondes.
Convaincu de l’importance du partenariat public privé (PPP) l’ONA, dans sa nouvelle politique d’encadrement du secteur, s’est lancé dans des opérations de parrainage et de promotion de projets de recherche et d’innovation pour le développement régional et qui mettent à  contribution des savoirs -faire et des matières premières locales.
Aussi, l’exposition qui sera présentée à  l’espace emballage sera le meilleur témoignage puisque le visiteur aura l’occasion de découvrir des prototypes de création d’emballage pour l’artisanat proposés par un groupe de jeunes talents de la région de Zaghouan.
Dans leur réalisation, les concepteurs des produits ont bénéficié de l’encadrement d’une entreprise privée de la région. Compte-tenu de l’originalité de leur ligne novatrice qui répond pleinement aux tendances du marché national et international, l’ONA leur offre cette opportunité exceptionnelle pour présenter leurs produits au grand public et aux professionnels. De son côté, le Centre Technique de Création, d’Innovation et d’Encadrement du Tapis et de Tissage présentera des prototypes de tapis et de tissages du sud et animera des ateliers de démonstration dans la spécialité.

ATELIERS D’ARTISANAT

 Pour être dans l’ère du temps et répondre aux attentes des visiteurs, un espace d’exposition et d’animation est consacré aux senteurs authentiques.
La distillation traditionnelle des plantes et des fleurs aromatiques et médicinales (une matière naturelle abondante dans plusieurs régions et forêts de Tunisie comme l’églantier à  Zaghouan, la fleur d’oranger et le jasmin au Cap-Bon, le thyn et le romarin… au Nord Ouest) a toujours fait partie du mode de vie de la majorité des tunisiens. Cette activité artisanale ancienne connaît aujourd’hui un regain d’intérêt et offre des opportunités exceptionnelles aux créateurs et aux jeunes designers. Revisité, ce patrimoine connaît une nouvelle tendance au plan national et international. L’engouement des professionnels suscite des espoirs et génère des talents.
De même et pour mieux faire connaître l’évolution de cette activité et son adaptation aux besoins du marché, des artisans tiendront des ateliers vivants dans la distillation traditionnelle avec des équipements normalisés. Une foule d’ustensiles, de produits et de nouvelles recettes traditionnelles sont à  découvrir.

Par ailleurs et pour la mise à  niveau de cette activité porteuse, l’ONA s’emploie à  apporter l’assistance nécessaire aux entreprises actives dans le domaine en vue de la modernisation de leurs méthodes et procédés de production. Cet effort d’encadrement doit contribuer à  l’amélioration de la qualité du produit conformément aux normes internationales exigées par les maisons de produits cosmétiques et laboratoires pharmaceutiques.
Par ailleurs et pour diffuser la culture de la qualité et instaurer une relation de confiance entre les clients et les exposants, l’ONA met à  la disposition des professionnels et des visiteurs, en cas de besoin, les services d’expertise des produits achetés sur place. A cet effet et pour la première fois, un stand sera réservé à  ces spécialistes de la qualité à  savoir les Amines, les Présidents de Chambres des Métiers et des experts.
Enfin et pour diversifier le contenu du salon, qui coïncide avec les vacances scolaires, une aire d’animation et des ateliers d’initiation aux métiers artisanaux sont prévus pour tous ceux qui veulent joindre l’utile à  l’agréable lors de leur visite. Proposés au quotidien à  titre gratuit ,ces ateliers ouverts, notamment, aux enfants portent sur plusieurs spécialités telles que la pyrogravure, le modelage de l’ambre, la peinture sur divers supports (haik,soie,céramique,verre,toile) et la fabrication d’emballage, de bougies et d’articles argentés. Cette initiation est dispensée par des formateurs professionnels dans le cadre d’une collaboration entre l’ONA, le centre de formation « ANISSA » et la société Tanit Artisanal.



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Voyages : une taxe augmente de 1000% en Tunisie

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La taxe d’entrée en Tunisie pour les touristes en provenance de pays dits lointains (Australiens, Taïwanais…) et destinée à  remplacer le visa auxquels ils sont soumis, est passée de 10 dinars par semaine de séjour à  100 dinars et ce depuis le 1er mars 2013 sans annonce préalable. La Fédération tunisienne des agences de voyages a immédiatement saisi les autorités de tutelle (ministères du Tourisme, des Finances, de l’Intérieur, des Affaires étrangères ainsi que l’ONTT) pour dénoncer cette décision unilatérale prise sans concertation avec la profession. La FTAV estime que cette décision « vient en contradiction avec les objectifs communs de diversification et de ciblage des marchés lointains » et demande aux services concernés de « revoir cette décision dans les meilleurs délais possibles).

Lire aussi:

Ces taxes gouvernementales qui étranglent le tourisme tunisien



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Air France rapproche Tunis de l’Afrique subsaharienne

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A compter du 15 avril 2013, Air France desservira Abidjan en Côte d’Ivoire 10 fois par semaine en Boeing 777-300 et en Airbus A340 depuis son Hub de Paris Charles de Gaulle.

Cet accroissement de l’offre s’inscrit dans la stratégie de développement d’Air France vers l’Afrique. La compagnie renforce sa desserte de Libreville grâce à  un vol qui deviendra quotidien dès le 31 mars. Le même jour, elle augmente son offre de 18% vers le Nigéria, en proposant de se rendre à  Port Harcourt et Abuja en Boeing 777-200. La cabine La Première, disponible sur 9 destinations en Afrique (Abidjan, Johannesburg, Douala, Malabo, Libreville, Yaoundé, Luanda, Abuja et Port Harcourt), sera proposée sur l’ensemble de ces vols.

Par ailleurs, depuis le regroupement, en octobre dernier, des activités d’Air France à  Paris-Charles de Gaulle sur les terminaux 2E et 2F, le parcours de correspondance est raccourci et simplifié. Les vols en provenance ou à  destination de Tunis et les vols long-courriers vers l’Afrique sont ainsi opérés depuis le même terminal. Lors de leur correspondance, les passagers peuvent profiter de nouveaux services et d’espaces plus vastes, consacrés à  la restauration, au commerce, au divertissement et à  la détente.

Air France et KLM proposent 42 destinations vers l’Afrique subsaharienne et, avec leurs partenaires SkyTeam, plus de 1000 destinations dans le monde.

Exemples d’horaires au départ de Tunis, à  partir du 1er avril 2013 :

Vers/de Abidjan (tous les jours, à  partir du 15 avril) :
   â€¢ Départ de Tunis à  08h05, arrivée à  Abidjan à  18h00 le même jour
   â€¢ Retour d’Abidjan : départ à  22h20, arrivée à  Tunis à  09h15 le lendemain

Vers/de Abuja :
   â€¢ Départ de Tunis à  18h25, arrivée à  Abuja à  16h05 le lendemain
   â€¢ Retour d’Abuja : départ à  23h20, arrivée à  Tunis à  09h15 le lendemain

Vers/de Cotonou :
   â€¢ Départ de Tunis à  08h05, arrivée à  Cotonou à  19h10 le même jour
   â€¢ Retour de Cotonou : départ à  22h40, arrivée à  Tunis à  09h15 le lendemain

Vers/de Dakar :
   â€¢ Départ de Tunis à  10h15, arrivée à  Dakar à  19h40 le même jour
   â€¢ Retour de Dakar : départ à  22h50, arrivée à  Tunis à  09h15 le lendemain

Vers/de Johannesburg :
 â€¢ Départ de Tunis à  18h25, arrivée à  Johannesburg à  09h50 le lendemain
   â€¢ Retour de Johannesburg : départ à  19h15, arrivée à  Tunis à  09h15 le lendemain

Vers/de Libreville :
   â€¢ Départ de Tunis à  18h25, arrivée à  Libreville à  16h40 le lendemain
   â€¢ Retour de Libreville : départ à  22h15, arrivée à  Tunis à  14h15 le lendemain



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Hafedh Kacem : il a endossé un nouveau costume

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Disparaître pour mieux revenir ? Après avoir quitté ses dernières fonctions chez Nouvelair à  Monastir, on le croyait parti sans laisser d’adresse. Mais c’était mal connaître l’attachement de Hafedh Kacem à son métier.

En plus de trente ans de carrière et après avoir fait le tour des principales compagnies aériennes tunisiennes, c’est à Berlin qu’il vient de poser ses valises. Et cette fois, ce n’est pas pour le pavillon national qu’il travaillera mais pour une entreprise égyptienne ! Concord Royal Travel, c’est le nom du groupe, connu dans les milieux touristiques au pays des pharaons pour être notamment l’agence de voyages réceptive du T.O italien Viaggi del Turchese aux côtés d’autres activités multiples.

Et c’est à  Hafedh Kacem qu’il vient de confier la mission de lancer Concord Holidays, une nouvelle agence de voyages qui démarre ses activités sur le marché allemand et qui devrait évoluer rapidement en tour-opérateur sous la même marque, avant de s’étendre vers la Russie puis, dans une troisième étape, probablement vers la France.

Directeur général pour l’Europe

Sur la principale avenue de la capitale allemande, la mythique Kurfürstendamm, Hafedh Kacem, en tant que nouveau directeur général pour l’Europe de Concord Holidays, a installé la première agence du futur réseau de ventes qui portera la même enseigne. La Tunisie fera partie de la production du T.O qui entend développer des produits hôteliers « family club », mais qui sera également apte à  proposer une offre de luxe via du low cost. « L’objectif sur la Tunisie sera de commercialiser les produits maisons d’hôtes, écologiques… pour sortir de la masse parce qu’il y a des touristes qui veulent découvrir la destination autrement ».

Hafedh Kacem n’en est pas à  sa première expérience à  l’étranger. Il a notamment eu l’occasion, entre 1998 et 2001, de travailler en tant que représentant de la compagnie Tuninter à  Palerme. Et de 2001 à  2003, il a également occupé le poste de directeur général de Karthago Airlines pour l’Europe avec siège à  Rome. Sa carrière, il l’entame en 1980 en intégrant la compagnie Tunisair après des études de médecine inachevées à  Toulouse.

Chef de centre Tuninter

Il travaille au sein de la compagnie publique jusqu’en 1992 à  l’escale. Il part ensuite chez Tuninter qui démarre alors ses activités. Il y exerce en tant que chef de Centre, puis sous-directeur d’Exploitation. Rentrant de Sicile en 2001, il intègre la compagnie privée Karthago Airlines.

Après une année et demi à  l’étranger, il rejoint le siège de Tunis en qualité de directeur commercial. La fusion de Karthago Airlines et de Nouvelair le font une nouvelle fois changer de poste puisqu’il devient directeur commercial chargé du régulier chez Nouvelair.

A la question de savoir comment du transport aérien il bascule aujourd’hui vers le tour-operating, Hafedh Kacem estime que cela se fait tout naturellement : « après 20 ans de contracting avec les T.O, on finit par devenir T.O ». Son expérience et ses relations, c’est donc désormais au service de Concord Holidays qu’il les met, avec des ambitions sur le long-terme. Pour preuve, à  la prochaine rentrée scolaire, il songe déjà  à  faire déménager à Berlin femme et enfants.

 H.H



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Voyage avec Yasmine Azaiez, une violoniste avec plus d’une corde à  son arc

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Elle est violoniste, compositrice et chanteuse. Grâce à  son talent et son ouverture d’esprit, Yasmine Azaiez, 24 ans, a su conquérir différents publics allant du classique (sa formation de base) au jazz et à  la pop-fusion en passant par la musique tzigane. A l’âge de quatre ans déjà , elle a commencé à  jouer du violon et à  huit ans, elle a été admise à  la prestigieuse école Yehudi Menuhin, en Grande-Bretagne, où elle a passé toute sa scolarité. Une enfance et une adolescence différentes dira-t-elle, qui lui ont permis d’intégrer le conservatoire du New England Conservatory à  Boston. Avec une solide formation classique, elle s’est produite en tant que soliste sur de nombreuses scènes de renommée comme le « Royal Albert Hall», le «Dorking Halls» ou encore «The Merchant Taylors Hall» à  Londres. Elle a raflé plusieurs prix, notamment le deuxième prix du prestigieux concours annuel «Jeune Musicien de l’Année» à  Sevenoaks en Grande-Bretagne et a été sélectionnée parmi les neufs finalistes mondiaux au concours des Jeunes Violonistes du Monde à  Sydney en 2010. Aujourd’hui, la jeune virtuose désire composer sa propre musique. Elle a par ailleurs composé la bande originale du film «Histoires Tunisiennes» réalisé par Nada Mezni Hafaiedh en 2012, où elle a joué le rôle de Shams aux côtés de Taoufik Ayeb et Chekra Rammeh.

Les dernières vacances que vous avez prises* ?
C’était au Portugal. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu de vacances. Je suis restée quatre jours à  Lisbonne et pour moi, c’était des vacances de rêve. J’ai bien profité de mon voyage pour visiter la ville bien-sûr et assister au Cascais Music Festival.

Quelle est votre destination préférée et pourquoi ?
J’adore la Tunisie. Je suis ravie d’y retrouver ma famille, mes amis, la mer… et bien-sûr la bonne cuisine. C’est mon pays, mes racines. Donc, forcément, je ne peux qu’adorer. Mais j’ai bien aimé Pékin où j’ai été invitée par l’ambassadeur de Tunisie à  l’occasion de la fête de l’Indépendance en mars 2012. J’ai joué avec deux autres Tunisiens, Bassam Makni (pianiste) et Abdelkader Bel Hadj Yahia (percussionniste) au Centre culturel tunisien. J’ai bien aimé la Grèce aussi et tant d’autres pays. Je découvre encore et chaque pays est une expérience différente.

Votre meilleur souvenir de voyage ?
C’était en Australie, il y a deux ans. J’ai été sélectionnée parmi les neufs finalistes mondiaux au concours des Jeunes Violonistes du Monde, à  Sydney, où j’ai représenté le Monde arabe et l’Afrique. C’était vraiment magnifique de me retrouver à  l’Opéra de Sydney. Je ne peux même pas expliquer ce que j’ai pu ressentir à  ce moment-là . C’était vraiment magique. J’espère que j’y retournerai un jour pour jouer ma propre musique.

Et le pire souvenir ?
C’était à  Rome. Je ne comprends pas, à  chaque fois que je passe par Rome, je perds mes bagages, c’est incroyable. On dirait que quelqu’un pique tes affaires, les porte et trois jours après, il te les rend. Et pour dire la vérité, je n’ai pas beaucoup de chance. Je prends toujours le vol qui va partir avec du retard, je perds mes bagages… Récemment, je devais prendre l’avion et au comptoir d’enregistrement, l’agent m’a demandé le billet de retour que je n’avais pas bien-sûr. Il était six heures du matin et j’avais quinze minutes pour trouver une agence de voyage. J’ai dû courir comme une folle dans tout l’aéroport, c’était un vrai cauchemar.

En avion, vous êtes plutôt dormeuse, anxieuse, impatiente d’arriver ?
Sur les long-courriers, j’essaye de dormir un peu mais je ne dépasse jamais une heure de temps. En fait, il me faut un grand lit super confortable pour pouvoir dormir. Donc, généralement je regarde des films, j’écris un peu dans mon journal, j’écoute de la musique ; j’essaye de m’occuper pour passer le temps.

Vous voyagez léger ?
La plupart du temps, je ne ramène pas assez d’affaires. J’ai tendance à  oublier toujours quelque chose. Par contre, j’ai toujours beaucoup trop de chaussures et de vestes. Je peux avoir cinq paires de chaussures, un seul jean et bien-sûr pas assez de tee-shirts.

Quel objet dont vous ne vous séparez jamais trouve-t-on dans votre valise ?
 Du papier pour écrire ma musique. J’en ai toujours dans la valise et dans mon bagage à  main. J’ai toujours peur d’avoir de l’inspiration et me retrouver sans papier pour écrire.

 Y a t-il un objet qu’on ne trouve jamais dans votre valise ?
 Je dirais un vernis à  ongles et tout ce qui est en relation de près ou de loin avec les ongles. Je n’y pense pas du tout. J’oublie aussi d’autres choses comme le maquillage, les produits pour les cheveux.

Votre compagnon de voyage ? Livre, mp3, lecteur dvd, ordinateur portable ?
Quand je voyage, j’ai toujours un énorme sac avec moi. J’aime bien tout avoir à  portée, mon ordinateur portable, le chargeur, mon téléphone bien-sûr qui fait également office d’Ipod pour écouter la musique, du papier à  musique et mon violon évidemment.

Le must pour vous, un voyage en solo, en famille ou entre amis ?
J’aime bien voyager avec ma famille et mes amis mais je dirais que je préfère voyager seule. C’est tellement plus facile. Je ne suis pas obligée de chercher ni d’attendre qui que ce soit. Et c’est également l’occasion pour moi de me retrouver seule pour me consacrer à  ma musique et composer.

Pour vos déplacements professionnels, vous exigez la First, la Business ou vous contentez-vous de la classe économique?
Je suis modeste, je me contente de la classe économique. Mais peut-être qu’un jour, qui sait, je dirai, 1ère classe sinon je ne viens pas. Non, je plaisante. En fait, je ne suis pas quelqu’un de snob.

Votre look vestimentaire en voyage : jean et basket ou BCBG ?
Quand je prends l’avion, je n’ai pas un super look. J’ai toujours plein d’affaires sur moi. Je ne porte jamais de baskets mais des chaussures ou des bottes, un jean ou un pantalon baggy. Mais pendant le voyage et surtout sur scène, je porte toujours des chaussures à  talons. Comme je ne suis pas très grande, je me suis habituée à  en porter quotidiennement.

Combien de pays déjà  visités ?
Je ne sais pas. Mais je vais vous dire les pays que je n’ai pas visités : l’Inde, la Nouvelle Zélande, quelque pays en Afrique comme le Niger et le Congo, l’Amérique du sud, la Russie et tous les pays de l’Europe de l’Est.

Votre prochain voyage* ?
 Je retourne à  Boston pour reprendre mes études et finir mon Master au New England Conservatory. Je vais jouer à  New York puis en France, où je vais me produire notamment sur une scène parisienne avec le talentueux accordéoniste Cory Pesaturo qui a joué devant Bill Clinton à  la Maison Blanche alors qu’il n’avait que douze ans. C’est un musicien exceptionnel qui a eu plusieurs prix. Et je suis vraiment ravie de jouer souvent avec lui surtout aux Etats-Unis, à  New York, à  Boston et en Californie.

Une destination dont vous rêvez ?
Je rêve d’aller à  Moscou et en Amérique latine aussi. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que ces deux voyages pourraient vraiment m’inspirer et beaucoup m’apporter sur le plan musical.

Propos recueillis par

 Nadia Arfaoui


*A la date de l’interview

 

 



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Les nouvelles promesses de Travelport aux agences de voyages tunisiennes

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Dans le secteur des agences de voyages, l’événement est de taille car il marque l’entrée d’un nouvel acteur sur un marché détenu historiquement par une autre société du nom d’Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair.

«Nous sommes réunis ce soir pour célébrer la chute du dernier monopole de l’Etat et respirer enfin le vent de la libre-concurrence». Ainsi s’est exprimé Néjib Ghozzi (à  l’extrême droite sur la photo) pour annoncer, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée hier à Gammarth, l’introduction officielle en Tunisie de l’opérateur Travelport.

Dans l’industrie du voyage, Amadeus International et Travelport sont deux parmi les principaux GDS internationaux. Et dans le jargon de la profession, quand on parle des GDS (Global Distribution System), ce sont ces plates-formes technologiques destinées aux agences de voyages qui leur permettent d’avoir accès aux horaires et aux tarifs des principales compagnies aériennes de la planète, mais aussi à  tout un ensemble d’autres services liés au tourisme et aux loisirs (hôtels, croisières, location de voitures…) afin de les revendre au client final. Et dans le secteur du voyage, Travelport est à  Amadeus ce que Pepsi est à  Coca Cola dans le secteur des boissons.

Cohabitation entre GDS

«Comme des éléphants, nous avons porté ce nouveau-né en nous plus de 22 mois» a encore déclaré Néjib Ghozzi, sous-entendant les deux années de négociations et de procédures qui ont été nécessaires à  l’introduction de Travelport en Tunisie, avant d’ajouter que celui-ci «prendra le pas du frère aîné [allusion à  Amadeus, ndlr] et vivront ensemble dans le respect mutuel entourés de votre bienveillance [celle des agences de voyages, ndlr]». En vieux routier du tourisme et des affaires, N. Ghozzi, ancien haut cadre à  l’ONTT et patron de l’agence de voyages Select Travel & Tours, sait que les agents de voyages vont devoir composer entre les deux GDS, mais se veut tout de suite rassurant quant à  la saine concurrence qui caractérisera les relations entre les deux parties.

Travelport Tunisie, qui est la nouvelle entité du GDS sur le marché (à  travers une société de droit tunisien dénommée SIR), promet aux professionnels locaux du voyage «le droit au choix, à  un outil de travail moderne de dernière génération, plus simple d’utilisation et à  des prix à  la portée» selon Nadaa Ghozzi, sa directrice générale. Une manière de rassurer notamment le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), Mohamed Ali Toumi qui, de son côté, se félicite certes de l’arrivée d’un nouvel acteur dans le domaine en Tunisie, «du moment qu’il apporte une plus-value aux agences de voyages et leur permet de consolider leurs activités et leurs chiffres d’affaires», mais qui ne manque pas de rappeler que «les agences de voyages passent par une crise importante marquée par la montée en puissance de la réservation en ligne et par la conjoncture interne à  la Tunisie qui ne joue pas en faveur de la croissance souhaitée».

Ce que la machine Travelport propose

«Travelport arrive avec des prix compétitifs particulièrement intéressants pour les agences de voyages souvent en situation de précarité» insiste Nadaa Ghozzi qui déplore que «jusqu’à  maintenant, le GDS constitue en Tunisie un centre de coût et non une aide au développement». Il est à  noter également que le GDS disposera d’une offre destinée au client via un service web dédié.Opérationnel à  compter du 14 mars 2013, Travelport Tunisie compte déjà  dans ses rangs une équipe de 6 personnes pour assurer le démarrage de ses activités et sera en mesure de fournir au marché tunisien sa base de données composée de 4,3 milliards de tarifs, la programmation aérienne de 450 compagnies, 84.500 offres d’hébergement hôtelier et para-hôtelier, 26 marques de location de voitures, 400 croisiéristes et tour-opérateurs, ou encore 13 compagnies de transport ferroviaire importantes. Pour confirmer son assise, Travelport apporte comme preuve les 46 millions de recherches de billets d’avion et les 19 millions de transactions hôtelières et de location de voitures qu’elle effectue quotidiennement !

Rabih Saab, président pour la région Moyen-Orient et Afrique du GDS, présent à  Tunis à  l’occasion du lancement de Travelport Tunisie, voit dans l’arrivée de son entreprise sur le marché tunisien une contribution au développement touristique dans le pays. «Ce nouveau lancement s’inscrit dans la volonté affirmée de Travelport d’étendre ses opérations en Afrique et en Afrique du Nord en particulier. Entre 2010 et 2011, nous sommes passés d’une représentation dans 30 marchés en Afrique à  47 marchés». Autant donc dire que le GDS veut rattraper son retard sur cette zone (où il n’a jamais été leader) malgré les difficultés conjoncturelles inhérentes à  la Tunisie en particulier et les mutations profondes que traverse le secteur de la distribution en général. Ahmed Smaoui, figure de proue du tourisme et du transport en Tunisie au cours des dernières décennies, invité au lancement de Travelport, a préconisé la reconversion de la profession d’agent de voyages : «le secteur doit se retrouver une nouvelle jeunesse dans la distribution, et cette nouvelle jeunesse passe par la maîtrise d’un outil technologique performant et puissant». Ce qu’en définitive les GDS proposent aujourd’hui à  leurs partenaires.

 H.H



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Après l’ITB, la saison touristique 2013 se dessine avec plus de précisions… sauf nouvelle déstabilisation sécuritaire

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L’ITB Berlin a refermé ses portes hier. Le plus grand salon touristique au monde a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses avec une affluence de participants et de visiteurs venus des quatre coins de la planète (10.086 exposants en provenance de 188 pays avec une surface d’exposition de 160.000 m²). Une aubaine pour le tourisme tunisien qui ne manque pas de prendre part à  l’événement comme à  chaque édition. Cette année, l’ONTT a une nouvelle fois édifié son stand habituel de 300 m² sur le même emplacement (photo). Durant les premières journées professionnelles (6 au 8 mars), on estime entre 130 et 150 le nombre de professionnels tunisiens venus spécialement rencontrer leurs partenaires et/ou faire des affaires. Et au cours des journées grand-public qui ont suivi (9 et 10 mars), la foule berlinoise a envahi les allées du salon, rafflant sur son passage les brochures et les guides touristiques exposés sur les différents stands, marquant des poses pour photographier ici un artisan, là  un danseur folklorique. Si le public allemand vient à  l’ITB pour rêver vacances et voyages, il est aussi en quête de bons plans, des tendances et des destinations en vogue. Et c’est souvent vers Internet ou vers son agence de voyages qu’il se tourne pour finaliser sa réservation. Et dans le cas d’espèces, pour une destination comme la Tunisie, il était fondamental de saisir l’occasion de l’ITB pour tranquilliser non seulement le consommateur lambda, mais aussi et surtout les tour-opérateurs locaux et les journalistes. «Trois mots d’ordre définissent cette année notre présence à  l’ITB : rassurer, rassurer et rassurer» s’exclame Mohamed Saïdi, représentant de l’ONTT pour l’Allemagne. Et de préciser : «rassurer le consommateur final, les médias ainsi que les T.O et leur réseau de ventes». L’ambiance était donc à  l’apaisement à  tout prix pour tenter de gommer cette nouvelle image de destination politiquement instable marquée par des soubresauts sécuritaires par intermittence. L’état des réservations des principaux tour-opérateurs est d’ailleurs implacable : les courbes statistiques démontrent clairement qu’à  chaque fois que la Tunisie est secouée par un événement, les réservations touristiques plongent. Ce fut le cas encore une fois en Allemagne au lendemain du 6 février, date de l’assassinat du militant politique Chokri Belaïd.

Ce que les T.O pensent de la Tunisie

Il est nécessaire de signaler que le marché allemand a pour particularité de publier ses brochures été au mois de novembre. Cette année, un ralentissement des ventes de séjours touristiques a touché toutes les destinations et pas spécialement la Tunisie. Les 3 tour-opérateurs qui dominent le marché tunisien, TUI, Thomas Cook et Rewe Touristik (et à  plus petite échelle FTI) ont tous perçu la tendance qui s’est ensuite inversée en janvier 2013. Sur le stand Tunisie à  l’ITB, Habib Ammar, directeur général de l’ONTT et Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), venus s’enquérir de la santé du marché, ont rencontré Ralf Schiller, N°1 de FTI, Sören Hartman, président de Rewe Touristik, Michaël Tenzer, le patron de Thomas Cook AG, ou encore l’équipe contracting de TUI, en plus de Jürgen Büchy, président de la DRV, la très influente fédération allemande des agences de voyages et des tour-opérateurs… Globalement, il ressort des prévisions des voyagistes que les réservations sur la Tunisie devraient reprendre à  partir de la deuxième quinzaine de mars. Tous ont fait part de leur engagement à  consolider leur position sur le marché tunisien en maintenant des capacités aériennes identiques à  celles de 2012, mais n’ont pas manqué à  l’occasion de souligner aux responsables tunisiens que ces perspectives restaient tributaires de la situation dans le pays. Pour l’heure, les prévisions portent sur 450.000 Allemands en Tunisie en 2013, soit 10% de plus qu’en 2012 (411.828), ce qui permettrait d’égaler les réalisations de 2010 qui demeurent aujourd’hui comme bases de référence. «Les Allemands demandent si nous-mêmes avons de la visibilité sur l’avenir, mais nous sommes incapables de leur répondre» reconnaît Mossaâb Battikh, directeur général de TUI Travel Hotel North Africa, qui gère plusieurs hôtels en Tunisie et en Egypte. «Malgré tout, la destination reste plus compétitive au niveau tarifs que la Turquie ou l’Egypte qui est affectée par ses crises à  répétition».

Campagnes de communication

L’ONTT Allemagne de son côté met les bouchées doubles pour présenter la Tunisie «comme on ne l’a jamais montrée : chaleureuse, sereine, hospitalière et pleine de ressources inexploitées». Cerise sur le gâteau de sa campagne de communication, la parution hier d’un supplément Tunisie dans le journal Bild Am Sonntag qui tire à  3 millions d’exemplaires et qui est lu par 5 à  11 millions de lecteurs. Ce supplément était intitulé «La Tunisie autrement», présentant des facettes différentes de la Tunisie, évitant les clichés balnéaires trop galvaudés. Et autant dire que l’investissement consenti a été à  la hauteur des espoirs placés dans le marché allemand cette année en Tunisie. Car avec la mauvaise santé du marché français, la crise qui perdure au départ de l’Espagne et le tourisme qui ne veut pas redémarrer en Italie, la destination est tenue de capitaliser sur les marchés qui lui permettront de sauver sa saison. Outre l’Allemagne, les bonnes nouvelles pour le tourisme tunisien proviennent également de la Belgique, de l’Angleterre et surtout de la Russie. Malgré tout, l’optimisme dans les rangs des professionnels n’est pas encore à  l’ordre du jour par crainte que de nouveaux débordements internes ne viennent faire échouer tous les efforts déployés. Tous croisent les doigts pour qu’au moins, l’on atteigne l’été sans soubresauts.

Hédi HAMDI
Reportage à  Berlin



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Le marché touristique algérien sous la menace

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Un stand Tunisie de 48 m² sera édifié à  la 4ème édition du Salon du Tourisme, des Voyages et des Transports «SIAHA 2013» prévue du 4 au 7 avril 2013 au Centre des conventions (CCO) d’Oran.

L’ONTT Alger lance un appel aux hôteliers et agents de voyages tunisiens pour venir participer en force à  cette manifestation, d’autant que Tunisair opèrera entre Tunis et Oran des vols les 4 avril (arrivée sur place à  9h30) et le 8 avril pour le retour.

De son côté, Air Algérie a également prévu le 3 et le 8 avril des vols directs entre les deux villes (mais qui restent cependant tributaires du remplissage de l’avion). Bassem Ouertani, représentant de l’ONTT en Algérie, tient à  prévenir que «le marché algérien est ciblé par d’autres destinations concurrentes telles que la Turquie et le Maroc», d’où l’importance pour les opérateurs tunisiens d’être présents.

Pour la partie hébergement, Oran dispose de plusieurs hôtels allant du 5 au 2 étoiles pouvant recevoir les professionnels tunisiens.



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Des Tunisiens aux Etats-Unis pour tenter de ramener des croisiéristes

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Le Cruise Shipping Miami, Salon international de la Croisière, ouvre ses portes aujourd’hui pour 4 jours. L’ONTT, l’Office de la Marine Marchande et des Ports et le Terminal de Croisière Goulette Shipping Cruise y prennent part pour la première fois en tant qu’exposants avec un stand de 27 m² intitulé «Tunisia Cruise Destination». L’objectif consiste à  permettre aux différents acteurs et professionnels tunisiens du secteur de la croisière (agences de voyages, agents maritimes, autorités portuaires et touristiques) de rencontrer leurs homologues ainsi que leurs clients actuels et potentiels, à  savoir les armateurs, afin de promouvoir la Tunisie en tant que destination de croisière et d’attirer plus de croisiéristes.



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Marmara veut se désengager d’Afrique du Nord

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Pascal de Izaguirre, président de TUI France, lors de la présentation de l’activité « généraliste » du groupe et de sa filiale Marmara, vient de déclarer vouloir « réduire sa dépendance et sa vulnérabilité » en Afrique du Nord, « un de nos points faibles » et de vouloir recentrer son offre sur la Méditerranée du Nord et l’Europe. Sans évoquer nommément la Tunisie, cette annonce du président de TUI France s’est accompagnée, paradoxalement, de bonnes perspectives pour le groupe pour l’été 2013 qui s’annonce « excellent », « notamment sur le moyen-courrier » grâce à  une « capacité aérienne en baisse de 21% ».
Marmara, présent sur des hôtels à  Hammamet et à  Djerba, a par ailleurs lancé une offre jusqu’au 31 mars portant sur une gratuité pour les enfants âgés de 2 à  11 ans partageant la chambre de leurs parents tandis que le deuxième enfant bénéficiera automatiquement d’une réduction de 50% pour les séjours compris entre le 1er juillet et le 31 août 2013.



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Lettre ouverte à Jamel Gamra, nouveau ministre du Tourisme

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Monsieur Gamra, l’annonce de votre nomination au poste de ministre du Tourisme est tombée alors qu’un grand nombre d’opérateurs tunisiens du tourisme se trouvait à Berlin pour prendre part au principal salon touristique au monde, l’ITB.

J’étais parmi eux et autant vous le dire en toute franchise, la nouvelle a laissé les présents incrédules et n’a suscité que des haussements d’épaules ou des moues affligées.

Par ailleurs, il se trouve que sur place et pour la première fois, la Tunisie n’était pas représentée par son ministre du Tourisme, ce qui n’a pas échappé à  certains partenaires étrangers de nous faire la remarque, quelquefois sans arrière-pensée, mais souvent aussi pour tenter de prendre le pouls de la situation politique de notre pays.

A quelques encablures de notre stand national (300 m²), celui des Egyptiens occupait à  lui seul un pavillon complet du salon ! Et aux côtés de leur ministre du Tourisme, trônait un responsable dont la longueur de la barbe est sans aucun doute au moins égale à la haute fonction qu’il occupe dans son pays. Si la vue de cet individu a fait redresser les cheveux de certains de nos compatriotes, j’y ai personnellement vu au contraire un message à très forte symbolique à l’égard de la communauté touristique internationale présente à cette manifestation : au pays des Pharaons en pleine tourmente post-révolutionnaire, même les courants religieux les plus extrêmes soutiennent la cause touristique de leur pays.

Monsieur le Ministre,

Mabrouk pour votre nomination et soyez le bienvenu dans la grande famille du tourisme. Quand bien même un certain nombre de Tunisiens n’accordent pas le moindre crédit au gouvernement auquel vous appartenez (je ne vous apprends rien), il se trouve que dans la communauté des professionnels du tourisme -que vous allez avoir à côtoyer dans les prochains jours et pour toute la période de votre mandat, aussi court soit-il- la flamme de l’espoir à votre endroit n’est pas éteinte, du moins pas totalement. Déjà, dans les rangs des agences de voyages, votre visage est familier puisque certains ont eu le privilège de faire votre connaissance en octobre dernier pour le congrès de la FTAV à Istanbul et au cours duquel vous aviez fait bonne impression lors d’un speech. C’est l’image que gardent de vous les personnes présentes ce jour-là. Elles espèrent simplement ne pas s’être trompées sur la nature de l’Homme.

En tant qu’ingénieur en transport maritime et, de surcroît, ancien PDG de la CTN, vous avez sans aucun doute l’expérience de la navigation en eaux troubles. Dans le tourisme, vous arrivez justement en pleine tempête. Avant d’accepter la mission qui vous a été confiée, je suppose que vous avez consulté le baromètre du secteur et constaté qu’il virait de bord dangereusement.

Soyons clair : pour la période à venir, nul n’attend de vous que vous révolutionniez le tourisme tunisien et, de toute façon, vous n’aurez ni le temps ni les moyens de résoudre des problèmes que le secteur traine comme des boulets de canons depuis au moins l’année 1990. Aujourd’hui, on attend de vous au moins deux choses que nous allons résumer comme suit, en espérant que vous pourrez aussi lire entre les lignes :

 1) que lors des conseils des ministres, vous frappiez du poing sur la table pour défendre les intérêts du secteur dont vous avez la charge ainsi que les intérêts de ceux qui y travaillent sans succomber aux sirènes partisanes.

 2) que vous participiez à rassurer les prescripteurs de voyages étrangers qui manquent de visibilité sur notre destination. Ils ont besoin de nous au même titre que nous avons besoin d’eux, mais de belles paroles, même imprégnées de miel, ne seront pas de trop dans le contexte actuel. Vous devrez toutefois user de beaucoup de diplomatie et de franchise car ces gens là sont loin d’être dupes et connaissent la Tunisie et les Tunisiens autant que vous et moi.

Monsieur le Ministre,

Le paquebot tourisme fuit de toute part, victime collatérale de la situation générale du pays et d’une conjonction d’événements qui ont provoqué un effet boule de neige. Pour éviter le naufrage, votre mission consistera à colmater les brèches. Mais seul, vous n’y arriverez pas et vous aurez besoin de ceux qui travaillent sur le terrain. Ne perdez pas de vue que les touristes ne viennent pas au 1, avenue Mohamed V. Ils vont dans les hôtels via les véhicules des agences de voyages. Ne faites pas cavalier seul, ces opérateurs ont l’expérience et le recul par rapport à la situation que nul parmi vos derniers prédécesseurs n’avait au départ et a cru avoir à l’arrivée.

Et puis, il y a également ce lourd passif que vous a légué votre prédécesseur immédiat -que d’ailleurs peu de personnes regretteront, aussi bien dans les rangs des professionnels qu’au sein de l’administration. Alors, pour ne pas faire comme lui, dès votre prise de fonction officielle, œuvrez à ce que l’on vous regrette le jour où votre mandat arrivera à son terme.

Hédi HAMDI



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Des soirées andalouses une fois par mois à  Zaghouan

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L’agence de voyages culturelle Expédition, dirigée par Souheil Mouldi, en partenariat avec le gîte de charme écologique Dar Zaghouan, organise un évènement ludique mensuel portant sur les origines andalouses de la ville dont la première édition aura lieu le vendredi 15 mars 2013.

Cette thématique gravite autour des coutumes ancestrales ramenées par les Andalous lors de leur fuite d’Espagne à  l’aube du XVIème siècle et leur installation dans la ville de Zaghouan, et portant sur la gastronomie, la musique, les coutumes religieuses ainsi que les processions liturgiques lors des mariages et autres fêtes de la population locale.

Les participants assisteront à  la procession basée sur le rituel, disparu de nos jours, de la Lohliba (le joueur de flamme), performance réalisée par le dernier personnage à  Zaghouan à  pouvoir la réussir. La procession commencera au crépuscule depuis la place centrale de la ville jusqu’au mausolée du Saint homme «Sidi Ali Azzouz».

Ensuite viendra le tour de la troupe locale de la Dakhla de Sidi Ali Azzouz, qui nous fera découvrir la façon coutumière d’honorer le saint patron des lieux grâce aux chants liturgiques accompagnés par le rythme envoutant des Bendirs (instruments à  percussion rappelant le tambourin).

Le volet gastronomique prendra ensuite le relais et verra l’organisation d’un diner andalou dans le gite écologique de charme Dar Zaghouan avec, au menu, des produits du potager (salades, olives, fromage de ferme, huile d’olive, salade méchouia), du pain traditionnel tabouna, un plat de résistance d’origine andalouse -les nwasser à  la viande d’agneau (genre de pâtes faites maison et cuites à  la vapeur) et l’incontournable verre de thé servi à  la menthe bio cultivée à  la ferme.

Le diner sera accompagné par de la musique andalouse (malouf) et un atelier de préparation de la fameuse pâtisserie locale (le kaak) sera présenté à  cette occasion (dégustation et achats sur place possibles).

Les participants seront acheminés de Tunis par bus touristique qui les ramènera en fin de soirée à  la capitale.

Ces soirées andalouses seront programmées une fois par mois et sont destinées aussi bien aux Tunisiens, aux résidents étrangers en Tunisie ainsi qu’aux touristes de passage.

Pour plus d’informations et réservations contacter l’Agence de voyages EXPEDITION (en face de la piscine olympique d’El Menzah 1) au 71 236 501 ou portable 20 26 55 26.



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L’Allemagne, première destination dans le tourisme d’affaires

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En 2012, le tourisme en Allemagne a poursuivi sa progression remarquable, en dépassant largement ses prévisions de 400 millions de nuitées au total. D’après l’Office fédéral de la statistique, l’Allemagne a enregistré plus de 68,8 millions de nuitées de visiteurs étrangers dans des hébergements de dix lits et plus, soit une augmentation de 8 pour cent par rapport à  l’année précédente.

«Si la tendance reste aussi dynamique dans les principaux marchés émetteurs, nous nous acheminons vers la barre des 80 millions de nuitées d’ici à  2020», souligne Petra Hedorfer, présidente du Comité directeur de l’ONAT. D’après une étude de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), la croissance du tourisme réceptif en Allemagne se situe nettement au-dessus du niveau mondial et européen.

L ‘Allemagne, 2e destination de voyages de loisirs des Européens, en nette hausse

Pour la troisième année consécutive, l’Allemagne se situe à  la deuxième place des destinations les plus appréciées des touristes européens avec 46,2 millions de voyages. L’Espagne occupe la première place avec environ 49 millions de voyages, la France arrivant en troisième position avec 36 millions.

Alors que les voyages à  l’étranger des Européens ont augmenté l’an passé de 1,9 pour cent par rapport à  l’année précédente, les voyages des Européens en Allemagne enregistrent en 2012 une forte augmentation avec 8,2 pour cent.

L’Allemagne, première destination du tourisme d’affaires en Europe

C’est surtout le secteur des voyages d’affaires qui a enregistré, au cours de l’année écoulée, une augmentation spectaculaire. Selon des données provisoires de l’IPK International et du World Travel Monitor (WTM), les voyages d’affaires effectués en Allemagne par des Européens ont atteint en 2012 presque 13 millions de voyages, soit une augmentation de 12,3 pour cent par rapport à  l’année précédente.

«L’Allemagne confirme ainsi sa première place sur la liste des destinations de voyages d’affaires des Européens. Il s’agit là  d’un résultat remarquable, signe du dynamisme économique de notre pays», commente Ernst Burgbacher, député et secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et de la Technologie, chargé de mission du gouvernement pour les moyennes entreprises et le tourisme. Au cours de la même période, les voyages d’affaires des Européens à  l’étranger ont augmenté de 7 pour cent.

L’Allemagne, en tête des destinations de voyages culturels des Européens

Selon les données de l’European Travel Monitor, l’Allemagne est aussi très prisée en tant que destination culturelle par les Européens, s’assurant dans ce secteur une part de marché de 12 pour cent, ce qui la place en tête pour l’année 2012.

Ce sont notamment les pays européens voisins de l’Allemagne qui apprécient l’aspect culturel du tourisme en Allemagne. D’après une enquête menée par l’ONAT et IPK International, pour 72 pour cent des touristes venus de Suisse et d’Autriche, les curiosités historiques ont un rôle déterminant dans le choix de l’Allemagne comme destination de voyage. Environ la moitié des visiteurs venus de Hollande et de Grande Bretagne associent également l’Allemagne à  un riche patrimoine historique.



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Tunisair : pas de poissons d’avril, mais des nouveautés à  compter du 01/04/2013

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Avec l’introduction de la programmation été 2013, Tunisair s’apprête lancer une nouvelle ligne régulière Tunis-Bologne et ce à  compter du 1er avril à  raison de trois vols par semaine (TU362/363) les lundis, mercredis et vendredis. La desserte sera assurée par des Airbus A.319 et A.320 pour une durée de vol de 1h35. A noter que cette ligne avait déjà  été opérée par la compagnie en régulier jusqu’en juillet 1989 (à  l’époque avec des Boeing 727). Sur l’Italie également, entre Tunis et Milan-Malpensa, Tunisair va passer de 7 vols actuellement à  9 par semaine à  compter du 31 mars. Et sur Venise, les fréquences hebdomadaires passeront de 4 actuellement à  6 (TU 472/473), avec des vols tous les jours sauf le samedi.

A compter du 3 avril, le transporteur public va doubler ses vols sur Manchester au départ de Tunis (vols TU 948/ 949). Les vols seront désormais opérés tous les mercredis (en Airbus A.320 avec départ à  16h10 et retour à  20h15) et tous les samedis (en Airbus A.319 avec départ à  16h10 et retour à  20h15).

Par ailleurs et au départ de Sfax vers la Libye, à  partir du 2 avril, Tunisair passera à  2 vols hebdomadaires sur Benghazi (TU 1346/1347, départ à  6h50 et retour à  11h05 les mardis et jeudis) et à  3 sur Tripoli (TU 1340 et 1341, les mardis, mercredis et jeudis), opérés en Boeing 737. A signaler que l’axe Sfax-Tripoli n’avait plus été exploité par Tunisair depuis l’été 2001. Ces dernières années, la desserte était uniquement opérée par sa filiale Tunisair Express (UG).

Sur l’Arabie Saoudite, la compagnie nationale va également passer à  4 vols par semaine entre Tunis et Médine (TU 913 et 914 opérés les dimanches, lundis, jeudis et vendredis). Le programme démarrera le 31 mars 2013.

Hédi HAMDI

Lire aussi :

Tunisair va prolonger sa ligne de Bamako jusqu’à  Ouagadougou 



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Golden Tulip débarque en Algérie avec deux premiers hôtels

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Golden Tulip Hotels Suites and Resorts MENA marque le début de 2013 avec le lancement de 2 nouveaux hôtels à  Annaba en Algérie, le Golden Tulip Hotel Sabri et Tulip Inn Hotel Rym El Djamil.

La cérémonie d’ouverture a eu lieu à  l’hôtel Golden Tulip Sabri à  Annaba le 25 février 2013 avec la présence du ministre du Tourisme algérien, Mohamad Ben Meradi et le propriétaire des 2 hôtels, Aziz Benouhiba et ses fils ainsi que l’équipe régionale de Golden Tulip MENA, conduite par son président, Amine E. Moukarzel. M. Benouhiba a déclaré : « le partenariat avec Golden Tulip à  gérer à  la fois les propriétés s’inscrit dans notre volonté de perfectionnement. Notre objectif est de développer nos deux établissements pour conforter notre positionnement de leader du secteur hôtelier à  l’est de l’Algérie. Le choix de la chaine Golden Tulip nous a paru le plus évident vue la réputation de cette chaine et son expertise reconnue à  l’échelle internationale « .

Golden Tulip Sabri est un hôtel 4 étoiles, composé de 224 chambres appartements, situé dans la zone touristique de Annaba, avec une vue imprenable sur la mer Méditerranée. L’hôtel Tulip Inn Rym El Djamil est un hôtel 3 étoiles avec 76 chambres et suites qui surplombent sur la baie de Annaba.

Amine E. Moukarzel, président de Golden Tulip MENA, a ajouté: « nous sommes fiers de ce partenariat avec ces propriétaires distingues et nous allons travailler ensemble sur le développement de l’industrie hôtelière et du tourisme en Algérie et à  Annaba en particulier ; nous sommes confiants dans l’avenir de la croissance potentielle qui ne mettront pas seulement cette ville spectaculaire avec sa vue imprenable sur la carte des sites touristiques mais aussi en créant de nouveaux défis et de possibilités d’emploi pour les Algériens.  »

« Promouvoir la destination Annaba fera partie de notre stratégie de promotion de Golden Tulip Sabri et Tulip Inn Sabri Rym El Djamil et nous allons travailler avec le ministère du Tourisme sur le développement des jeunes algériens dans le secteur de l’hôtellerie en introduisant l’université de Louvre en Algérie », a ajouté Moukarzel

La marque Golden Tulip fait partie de Louvre Hotels Group qui comprend 7 marques et occupe la deuxième place en Europe et 8ème dans le monde, avec plus de 1100 hôtels dans 43 pays et 70 hôtels dans tout le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.



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Tunisie : bientôt, un hôtel uniquement pour les couples

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Un hôtel s’apprête à  ouvrir ses portes le 1er mai 2013 avec un concept particulier : il sera uniquement réservé aux couples. L’idée consiste à  offrir des vacances à  une catégorie de clientèle à  la recherche de calme et de sérénité. Pas d’enfants bruyants, pas de célibataires en chasse mais une offre de services adaptée à  ce profil. L’idée a été développée par le groupe d’origine allemande TUI Travel Hotels à  travers sa filiale tunisienne de gestion hôtelière Magic Life. L’hôtel en question se trouve à  Sousse et a été loué pour une période de 5 ans. Il s’agit du Sheherazade qui sera commercialisé sur les marchés européens (et notamment anglais) sous le label «Adult Only». L’établissement, actuellement objet de rénovation, a une capacité de 204 chambres.

Le même groupe allemand a également loué un autre hôtel, l’ancien Skanès Palace à  Monastir, actuellement en chantier de rénovation totale. L’hôtel va rouvrir ses portes également le 1er mai 2013 et va désormais s’appeler Holiday Village Skanès selon un concept familial. Un grand programme d’animation sera mis en place avec des animateurs formés de manière pédagogique pour encadrer les enfants. L’établissement sera capable d’accueillir cet été 1200 clients simultanément à  travers ses 363 chambres.

Le groupe allemand gère également trois autres hôtels en Tunisie sous différents labels : le Holiday Village Manar (Hammamet Nord), le Magic Life Manar (Hammamet Yasmine) et le Magic Life Pénélope (Djerba). Il est question que le parc soit consolidé dans les prochains mois par l’exploitation de nouveaux établissements (on parle de deux ou trois hôtels) entre Mahdia et Sousse.



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Syphax Airlines part à  l’assaut de l’été 2013

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La dernière née des compagnies aériennes privées tunisiennes affute ses armes en prévision de la saison été 2013. Syphax Airlines va en effet procéder à  la location de deux Airbus A.320 et d’un Airbus A.330 qui vont s’ajouter aux deux Airbus A.319 déjà  opérationnels dans sa flotte. Objectif : développer de nouvelles lignes régulières et/ou saisonnières et opérer du trafic charter entre la Tunisie et plusieurs marchés touristiques européens. Selon une source au sein de la compagnie, « le programme des vols est déjà  établi et les 6 avions tourneront au complet jusqu’en septembre ».
Du 18 juin au 21 septembre 2013, le transporteur proposera deux vols par semaine entre Monastir et Paris CDG, opérés en Airbus A.319 les mardis et jeudis. La compagnie va, d’autre part, renforcer sa desserte Sfax-Paris CDG, passant de deux à  quatre fréquences hebdomadaires (lundi, mercredi, jeudi, vendredi) du 17 juin au 19 septembre. De même, elle consolidera l’axe Djerba-Paris CDG à  compter du 31 mars 2013 en passant de deux à  trois rotations hebdomadaires (lundi, jeudi et dimanche).

Syphax Airlines va également entamer la desserte d’une nouvelle ligne Sfax- Djeddah qui sera opérée en A319 tous les mardis pour répondre notamment à  la demande en matière de Omra et ce à  compter du 26 mars 2013 (et non pas du 26 février comme annoncé préalablement par la compagnie).

Quant à  sa ligne sur le Canada (lire), il est prévu qu’elle démarre finalement à  compter du mois d’octobre 2013.

 D.T

 Lire aussi :

 Mohamed Frikha, PDG de Syphax Airlines : « je trouve injuste de ne pas être traité comme les compagnies étrangères »

Syphax sidère la communauté du transport aérien en Tunisie

 Testé pour vous : un vol régulier Syphax Airlines, Sfax-Istanbul 



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Ces taxes gouvernementales qui étranglent le tourisme tunisien

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Un ensemble de taxes pourraient être adoptées sur proposition du gouvernement et qui risquent d’avoir des répercussions sur la compétitivité de la destination.

1) Une taxe de 2 dinars par nuitée et par personne âgée de 12 ans et plus dans les hôtels tunisiens à  partir du 1er octobre 2013 : décriée par les hôteliers qui ont juré de ne pas la laisser entrer en application, cette taxe va non seulement réduire la compétitivité de la Tunisie touristique mais va aussi affecter l’un des principaux segments de sa clientèle d’hiver, à  savoir celle du 3e âge qui vient séjourner en général entre deux et trois mois dans le pays.

Alourdir par exemple la facture d’un couple de retraités de 540 dinars revient à  les détourner de la destination et les pousser à  aller voir ailleurs. Les hôteliers se disent d’ailleurs dans l’impossibilité de devoir se faire collecteurs de cette nouvelle taxe dont même leurs partenaires T.O ne veulent pas entendre.

Sans parler du touriste tunisien qui, déjà , se plaint de la cherté des séjours hôteliers et qui sera concerné au premier degré.

2) Une taxe sur les boissons alcoolisées entrée en vigueur en février 2013 : Il s’agit d’une taxe généralisée mais qui affecte en premier lieu la majorité des hôtels qui commercialisent leurs packages sous la formule du All Inclusive.

Les prix des séjours des touristes ayant déjà  été convenus et signés avec les tour-opérateurs étrangers jusqu’au mois d’octobre au moins, il est donc impossible aujourd’hui pour les hôteliers de pouvoir modifier les tarifs. Ils vont par conséquent devoir supporter cette augmentation qui va les faire encore tituber de plus belle.

 3) Une taxe de 100 dinars sur les touristes issus des marchés lointains depuis le 1er mars 2013 : à  la grande surprise des voyageurs en provenance d’Australie, de Chine ou d’autres pays lointains, la taxe d’entrée en Tunisie à  laquelle ils étaient soumis et qui était de 10 dinars par semaine de séjour depuis des années est passée à  100 dinars du jour au lendemain.

Les agences de voyages ont été les premières à  tomber des nues en apprenant la nouvelle en accueillant leurs clients aux aéroports.

Interpellé sur la question, la direction concernée à  l’ONTT a rejeté la balle au ministère des Affaires étrangères. Mais personne ne sait par quel tour de passe-passe la décision a été prise sans que personne n’en soit informé au préalable.

 D.T.



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8 mars : TU et AF cèdent les commandes aux femmes

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Nombreuses sont les compagnies aériennes à  célébrer la Fête de la Femme aujourd’hui. Deux compagnies aériennes au moins ont en commun de confier les commandes de leurs appareils à  la gente féminine. Chez Tunisair tout d’abord, un équipage exclusivement féminin (photo) assure le vol TU716/717 entre Tunis et Paris Orly, du commandant de bord (Selma Chetali) au chef de cabine (Hager Ben Ammar) en passant par le pilote (Cyrine Boumaiza) et les 4 hôtesses de l’air. La compagnie tunisienne emploie actuellement 2015 femmes qui travaillent à  tous les niveaux avec des postes de responsabilité en toute parité (y compris salariale) avec les hommes.

Autre action, celle organisée par la compagnie Air France. Le transporteur tricolore réunit le plus grand équipage exclusivement féminin : 2 pilotes et 22 hôtesses accueillent les passagers du vol AF054 à  destination de Washington exploité en Airbus A380, le plus gros porteur de sa flotte, pouvant accueillir jusqu’à  516 passagers.

Des vols composés d’équipages 100% féminins se produisent à  différentes reprises au cours de l’année, mais celui du 8 mars est désormais une tradition instaurée chez Air France. Que ce soit vers Pékin, Tokyo, Mexico ou aujourd’hui vers Washington, ces vols entièrement féminins suscitent toujours l’enthousiasme, parmi les équipages et les passagers.

Le 9 mars, un second vol AF3578 organisé à  l’occasion de la journée de la femme est également composé d’un équipage totalement féminin. Valérie Loëvenbruck, commandant de bord d’Air France, a pris l’initiative d’organiser cet équipage sur un Boeing 777-200 pour se rendre à  Madagascar. Sur place, l’objectif est d’aller à  la rencontre de deux associations financées par la Fondation Air France : SOS villages d’enfants et Aïna enfance et avenir. A cette occasion, la Fondation offre aux enfants des jouets éducatifs ainsi que du matériel scolaire.



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Un nouveau ministre pour le tourisme tunisien

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Après moult rebondissements, c’est finalement Jamel Gamra qui a été nommé aujourd’hui ministre du Tourisme dans le nouveau gouvernement Laârayedh.

Né le 4 septembre 1961 à  Jemmal, M. Gamra occupait jusqu’à  sa récente nomination le poste de PDG de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) et ce depuis le mois d’avril 2012.

Le nouveau ministre a occupé plusieurs fonctions dans des sociétés multinationales en Angleterre notamment et en Afrique dans les domaines de l’informatique, des mines et du conseil.

Il est également expert en sécurité informatique et consultant en innovation technologique, accrédité par les programmes européens. Il est ingénieur des Transports maritimes de formation, diplômé de l’Ecole de la marine marchande (lauréat de sa promotion).

Il a ensuite bénéficié d’une bourse nationale pour poursuivre ses études de 3e cycle en Belgique où il a obtenu un master en gestion de l’administration portuaire et ingénieur principal en constructions navales.

Il est aussi ingénieur en informatique de l’Université Catholique de Louvain la Neuve. Jamel Gamra est par ailleurs connu pour n’avoir aucune appartenance politique, quoiqu’il soit un proche de Abdelkarim Harouni, l’actuel ministre du Transport (Ennahdha).



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Férid Fetni s’envole vers d’autres cieux

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C’est une figure de proue de l’administration du Tourisme tunisien qui s’en va. Férid Fetni, directeur central de la Promotion et du Marketing à  l’ONTT, a fait ses adieux à  ses collègues hier lors de sa dernière journée en tant que fonctionnaire public. Fetni, considéré comme l’une des grosses pointures de l’administration du Tourisme actuellement, a cédé aux sirènes du privé à  quelques années seulement de son départ à  la retraite. Il a en effet intégré la compagnie aérienne privée Syphax Airlines en tant que représentant général basé à  Paris avec, de surcroît, la responsabilité Marketing de toute la compagnie. Férid Fetni retrouve ainsi une ville (et un marché) qu’il connait sur le bout des doigts pour y avoir travaillé de nombreuses années en tant que représentant de l’ONTT pour la France au début des années 2000. A n’en pas douter, il y a sans aucun doute laissé de [très] bons amis… Le carnet d’adresses (bien garni) et la solide expérience dans le tourisme (et, par voie de fait, dans le transport aérien) de Fetni ont certainement été les atouts qui ont séduit Mohamed Frikha, patron de la compagnie. Le poste attribué est d’ailleurs révélateur de la pleine confiance (mais aussi des espoirs) placés en Fetni pour soutenir l’envol et les ambitions de la jeune Syphax Airlines.

H.H



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Tunis : un nouvel hôtel 4 étoiles au Lac

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Aux Berges du Lac à  Tunis, un nouvel hôtel 4 étoiles va ouvrir ses portes le 1er mai 2013. Il s’agit d’un établissement qui sera doté de 140 chambres ainsi que d’une salle de congrès apte à  recevoir 350 personnes, de six salles de sous-commissions et de 3 restaurants. L’hôtel s’appellera « Paris » et pourrait bien porter la prestigieuse enseigne hôtelière française Concorde. La société derrière ce projet n’est autre que celle qui possède déjà  l’hôtel Les Berges du Lac Concorde (Abdelaziz Sassi, société Hammam, groupe UFI) qui se situe d’ailleurs dans la même rue. A la base, il devait s’appeler « Atrium », mais c’est finalement « Paris » qui aura été retenu. L’investissement annoncé est de l’ordre de 17 millions de dinars. Abdelaziz Sassi possède par ailleurs deux autres hôtels exploités par la chaîne espagnole RIU, le « Marco Polo », à  Yasmine Hammamet ainsi que le « Green Park » à  Sousse. Parmi les projets futur du promoteur, un nouvel hôtel 5 *à  Bizerte dans la zone touristique de Sidi Salem.



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Le marché russe dans l’expectative

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Réagissant aux déclarations de l’un de ses confrères agent de voyages tunisien opérant sur le marché russe qui avait déclaré sur les ondes de la radio Shems FM que les touristes russes étaient inquiets à  cause de l’incertitude régnant dans le pays, Lotfi Kebaier, patron de HTL, tour-opérateur tunisien opérant au départ de Moscou et Saint Péterbourg, s’est inscrit en faux contre ces allégations. M. Kebaier, qui compte plus de 20 ans dans le secteur en Russie, a estimé que la Tunisie n’était en aucun cas une destination d’hiver pour les Russes. Par ailleurs, il a expliqué que cette clientèle ne réservait pas d’avance et qu’il fallait attendre les mois d’avril et de mai pour pouvoir analyser le marché et évaluer ses réalisations sur la Tunisie pour l’été 2013. Lotfi Kebaier a estimé qu’il est au contraire nécessaire de se poser la question de savoir si les autorités se sont préparées ou pas à  recevoir cette clientèle qui a enregistré des progressions significatives en 2011 en 2012 au moment même où les marchés classiques étaient en plein déclin.



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FTAV : le président dément

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Le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a démenti avoir accordé la moindre interview au journal Acharq Al Awsat et encore moins avoir déclaré que le tourisme français sur la Tunisie avait enregistré une annulation de 60% de ses réservations. Mohamed Ali Toumi a en effet été surpris de lire des propos qui lui avaient été attribués par le dit-journal dans un article signé par son correspondant en Tunisie et publié le 23 février courant. Intervenant sur les ondes de la radio Express FM le 25 février, il a certes confirmé que la situation touristique générale était peu reluisante mais a démenti formellement les propos qui lui ont été attribués par le journal arabophone qui semble avoir repris pour son propre compte des infos incorrectes déjà  parues dans l’édition du 21 février d’un quotidien national de la place.



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Forum sur l’avenir du Jérid

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L’association ‘Les amis du Jérid’ organise du 22 au 24 mars 2013 à  Tozeur le « Forum Jérid 2013 » sous le slogan « Le Jérid, une terre d’avenir ». Il s’agit d’une plateforme de travail et d’action économique, sociale et culturelle destinée à  rallier la diaspora et sa région d’origine et ce, sans parti pris politique aucun afin de tenter de changer le devenir de la région sur le plan économique et social pour le meilleur de ces habitants et la région dans sa globalité.



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Kasserine, le Kef et Kairouan, sites culturels et naturels prioritaires

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Dans le cadre de la concrétisation des différentes dispositions de la nouvelle feuille de route du développement du tourisme tunisien les régions de Kasserine, le Kef et Kairouan ont été retenus comme sites culturels et naturels prioritaires à  promouvoir en fonction d’une nouvelle approche intitulée « contrat de destination » visant à  valoriser les richesses dont disposent ces régions avec une implication active des populations locales. L’expertise française reconnue sur le plan européen a été sollicitée pour accompagner ce projet faisant l’objet d’un plan de coopération signé en juin 2012 entre le ministère du Tourisme et l’Agence française de développement touristique « Atout France » dont une délégation vient d’effectuer une mission en Tunisie pour présenter les résultats de leurs travaux faisant l’objet d’une séance de travail tenue au siège du ministère du Tourisme. Ont pris part à  ce débat, présidé par Elyès Fakhfakh, ministre des Finances et du Tourisme, les secrétaires généraux des gouvernorats concernés et plusieurs experts en matière de développement et de promotion du tourisme culturel.

Il y a lieu de rappeler qu’au cours des six derniers mois, les experts français, accompagnés de cadres du ministère du Tourisme, de l’ONTT et de l’Agence foncière touristique ont effectué des visites de terrain qui les ont menés au site archéologique de Dougga, au Kef, à  la Table de Jugurtha à  Kalaât Senane, à  Kasserine, à  Sbeïtla et à  Kairouan. Ils ont ainsi supervisé l’état des lieux qui prévaut dans ces régions au niveau de l’accessibilité, des infrastructures existantes ainsi que les conditions d’accueil et d’hébergement disponibles. Les résultats de la mission ont mis en relief nombre de richesses dont disposent ces régions. Ils ont néanmoins constaté que le potentiel existant demeure sous-exploité et citeront à  cet égard l’exemple du site archéologique de Dougga qui enregistre aujourd’hui un taux de fréquentation touristique anormalement bas pour un site classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO, tout comme la Kasbah du Kef.

Le concept de contrat de destination, qui sera étendu dans une seconde étape à  d’autres régions, vise en fait la création de nouveaux produits culturels et naturels qui sont de nature à  inscrire la diversification de l’offre touristique tunisienne dans une dynamique de développement durable et rationnelle. Selon les responsables du ministère du Tourisme et d’Atout France, l’approche comporte différents champs d’intervention portant essentiellement sur la valorisation des actifs touristiques des régions, la définition d’objectifs de marchés et sur l’émergence de nouveaux relais de croissance pour le secteur.

Il convient de noter que plusieurs facteurs ont milité pour le choix de ces régions. Elles offrent toutes des atouts culturels et historiques classés et inscrits par l’UNESCO sur la liste du Patrimoine mondial. Elles sont situées à  l’intérieur du pays n’ayant pas bénéficié du développement touristique. Il convient de noter également, qu’après un cycle de visites et d’échanges, la mission conjointe des experts d’Atout France et leurs homologues tunisiens ont mis au point un concept de mise en tourisme de ces régions avec l’ensemble des projets d’aménagement et de développement d’activités d’animation, de loisirs et d’hébergement. Des projets qui seront enrichis et validés par d’autres départements ministériels dont notamment les ministères de la Culture, de l’Agriculture et de l’Equipement.



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Mzah à  la tête du nouvel hôtel du Lac

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Ahmed Mzah a été promu directeur général du tout nouvel hôtel Paris Concorde dont l’ouverture est annoncée pour le 1er mai 2013 (lire). M. Mzah occupait auparavant le poste de responsable commercial et marketing de l’hôtel Les Berges du Lac Concorde appartenant à  la même société. Agé de 38 ans, M. Mzah est diplômé de l’Ecole hôtelière de Nice.

 



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Les Bizertins veulent-t-ils réellement de leur Marina ?

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Un imbroglio bizertin qui provoque des retards conséquents dans la réalisation du projet et qui crée un climat de tension entre les promoteurs de la Marina d’une part et la société civile et la municipalité de la ville d’autre part.

Le projet de construction de la Marina de Bizerte est en pleine tourmente. Le port de plaisance fait face à  des contraintes administratives de taille, tandis que la construction du Nautilius, immeuble résidentiel de 8 étages situé entre le port et la mer, fait l’objet d’une levée de bouclier de la part de certaines associations locales qui le considèrent comme une menace pour le site historique qui le jouxte.

Et pourtant, la société qui construit actuellement la Marina a obtenu en 2008 une concession pour l’exploitation du plan d’eau (35 ha et 5000 m de quais) pour une période de 30 ans, moyennant la prise en charge des travaux. Ceux-ci sont actuellement en cours de réalisation par un consortium tuniso-belge détenu majoritairement par la société Marina Bizerte (Kaïs Guiga et ses partenaires à  hauteur de 75%) et la société belge CFE (qui détient 25% de l’actionnariat restant).

Quatre composantes dans le projet

Le nouveau port de plaisance de Bizerte sera doté à  terme de 790 postes d’amarrage qui lui permettront de recevoir des bateaux dont la longueur peut atteindre jusqu’à 110 m. Moez Ben Zid, président du Conseil d’administration de la Marina, espère pouvoir déjà  recevoir ses premiers clients dès cet été étant donné que les travaux sont quasiment terminés. Sauf que jusqu’à présent, la municipalité exige 9 MD pour effectuer les raccordements nécessaires à l’eau et à l’électricité, indispensables aux bateaux qui viendront accoster. Pour parer à cette situation, les promoteurs du port envisagent de construire une station de dessalement de l’eau.

La deuxième grande composante du projet comprend une partie immobilière dénommée Nautilius (voir photos en bas). Il s’agit d’une résidence dotée de 275 appartements de haut standing offrant des vues sur la mer, sur le port de plaisance et sur la vieille ville. Les travaux sont théoriquement prévus pour s’achever fin 2014. La construction avance et 35% des appartements auraient déjà été vendus.

Par ailleurs, une croisette avec un ensemble de commerces sera construite tout au long de ce que fut autrefois «La Plage» de la ville comme la surnommait les Bizertins. Ces commerces comprendront au maximum un rez-de-chaussée et un premier niveau. Cette zone offrira également aux plaisanciers tout un ensemble de services avec conciergerie, Yacht Club, capitainerie, etc.

Chantier de maintenance pour les bateaux

Moez Ben Zid ne compte pas s’arrêter là et envisage par ailleurs de créer un chantier de maintenance pour les bateaux qui sera opérationnel fin 2013 et qui sera implanté à Zarzouna et à Menzel Abderrahman. « Le port de plaisance ne doit pas être un simple parking pour bateaux, il doit aussi être en mesure d’offrir des services d’entretien pour assurer sa durabilité. Nous avons les moyens et la main d’œuvre, ce qui a fait dire à certains que la Tunisie, dans ce domaine, est une menace pour les ports au Sud de la Méditerranée » souligne encore le président du Conseil d’administration de la Marina de Bizerte.

Retombées sur l’économie régionale

La situation géographique stratégique de la capitale du Nord est à n’en pas douter l’atout majeur du projet Marina Bizerte. Il est de notoriété publique que les plaisanciers disposent de revenus financiers conséquents. Selon des statistiques, ils dépensent jusqu’à 400 euros par jour et prennent jusqu’à 30 jours de vacances par an.

Dans la région méditerranéenne, il existe selon les estimations 6 millions de bateaux mais seulement 1,5 million de places pour les amarrer. Incontestablement, cela constitue un atout majeur pour la Tunisie qui pourrait accueillir une partie de ces embarcations à la recherche de places, notamment pour l’hivernage.

« Une marina est un vecteur de développement pour l’économie de toute la région » confirme M. Ben Zid. Actuellement, la Marina emploie 250 personnes. Mais du côté du promoteur, on parle à terme de 2500 emplois directs et indirects susceptibles d’être générés par le projet. Un hôtel 5 étoiles devrait également être construit dans la zone de Sidi Salem dès lors que le projet sera achevé.

Vents contraires

Mais certains Bizertins ne semblent pas convaincus par ces atouts et se plaignent des travaux qui perdurent. Plus grave encore, plusieurs associations ont décidé de contester ce projet, l’accusant d’être « né avant la révolution » et d’avoir obtenu des privilèges. Des allégations qui restent à être prouvées.

La société Marina Bizerte est d’ailleurs poursuivie en justice par une partie de la société civile qui estime que l’immeuble Nautilius va défigurer le paysage étant donné sa proximité immédiate avec le fort espagnol et la vieille ville. D’autres contestataires évoquent la menace qui plane sur l’avenir des pêcheurs artisanaux dont les barques sont situées dans l’enceinte du Vieux-Port (relié au nouveau port de plaisance) déjà fortement pollué.

« Nous nous sommes engagés à  régler les problèmes d’avivement des eaux du Vieux-Port par la réparation et l’entretien des pompes défectueuses qui avaient été installées par le ministère de l’Environnement » s’exclame M. Ben Zid à ce sujet. «La propreté d’un port de plaisance est fondamentale, il est impossible de penser que nous n’allons pas accorder l’importance requise à  cette question».

Mais à Bizerte, trois associations ont résolument décidé de ne pas l’entendre de cette oreille. Elles ont d’ailleurs bien failli perturber la journée portes ouvertes qui était organisée hier sur place par la société Marina Bizerte.

Accusations en tous genres

Si le gouverneur a daigné faire le déplacement pour écouter les avis des uns et des autres, le président de la délégation spéciale, qui fait office de maire provisoire, n’a pas jugé bon participer aux débats.

Plus grave encore, des accusations ont été portées à l’encontre de la société à l’initiative du projet. Celle-ci rappelle cependant à qui voudrait bien l’entendre qu’elle a déjà payé 18 MD à l’Etat avant même que n’accoste le premier bateau de plaisance dans le nouveau port de la ville.

Pour l’heure, les responsables de Marina Bizerte défendent bec et ongle leur projet et entendent bien le mener à terme envers et contre tout. A Bizerte, des gens plus raisonnés craignent que la société ne jette l’éponge et s’en aille en claquant la porte, laissant un chantier que personne ne pourra poursuivre. Pour cela, ils en appellent au bon sens.

Pour l’heure, personne ne semble vouloir les écouter. Mais quelque soit l’issue, l’image paisible de Bizerte a sans aucun doute été affectée. De quoi inquiéter tout potentiel investisseur futur dans la région.

Hédi HAMDI



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Tunisair fière de son mois de janvier 2013… sauf sur la France

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Bien qu’il soit situé en plein creux de basse saison, le mois de janvier 2013 semble avoir rassuré les responsables de la compagnie Tunisair qui ont annoncé avoir enregistré, durant le mois de janvier 2013, une nette amélioration des résultats en matière de trafic.

En effet, le nombre de passagers transportés (toutes activités confondues) au courant du mois de janvier 2013 a connu une augmentation de 3,7% (soit 227 214 passagers) par rapport au mois de janvier 2012 (219 129 passagers), de 40,5% par rapport au mois de janvier 2011 (161 728 passagers) et de + 15,8% par rapport au mois de janvier 2010 (196 196 passagers). Cette augmentation globale du nombre de passagers a été réalisée malgré une baisse de l’activité charter du même mois de -55% par rapport à  janvier 2012 et de -84% par rapport à  2010.

En ce qui concerne les 15 premiers jours du mois de février, le trafic passagers s’est accru de 10,8% par rapport à  2012, et de 19,3% par rapport à  2010, et ce malgré un ralentissement de la croissance durant la deuxième semaine du mois de février dû principalement à  la grève générale observée le 8 février et la situation politique du pays durant cette semaine.

Les principaux marchés qui ont enregistré une amélioration sont l’Espagne, la Hollande, l’Algérie et la Libye, soulignant que ces deux dernières destinations ont également connu une augmentation de l’offre (augmentation de fréquences). La France, marché historique de la compagnie, enregistre paradoxalement une baisse de 6,5%.



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Emirates Airline propose de nouveaux services de paiement à  ses clients en Tunisie

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Afin d’offrir à  ses clients en Tunisie de nouveaux services plus avancés, Emirates Airline a mis en place une nouvelle solution de paiement en ligne qui permettra aux voyageurs tunisiens de payer leurs vols directement à  travers le site de la compagnie en Tunisie www.emirates.com/tn en utilisant leurs cartes de crédit locales.

Dans ce sens, Mustafa Al Jabri, directeur d’Emirates Airline en Tunisie, a déclaré: « Avec le nouveau service en ligne, il sera beaucoup plus facile pour notre clientèle en Tunisie de réserver leurs itinéraires et payer ainsi leurs vols sans avoir besoin de quitter le confort de leurs maisons et de leurs bureaux.» Il a ajouté: « On s’attend à  ce que ce nouveau service soit extrêmement attrayant pour notre base clientèle large et variée ».

 En effet, en achetant les billets de vols via le site Emirates, les passagers tunisiens peuvent désormais payer leurs voyages de n’importe quel bureau de la compagnie aérienne en utilisant des cartes de crédit ou de débit locales. Le paiement peut également se faire via le site www.emirates.com avec certaines cartes de crédit internationales.

« Le choix a toujours été, et demeure, un élément important des services en ligne d’Emirates. Nous sommes totalement engagés à  fournir à  nos clients le meilleur niveau de service clientèle et d’offrir une solution de paiement local en utilisant des cartes de crédit ce qui est encore un autre aspect de notre service bien avancé » a ajouté Mustafa Al Jabri.

 Le site offre aussi d’autres services tels que l’enregistrement en ligne, la possibilité de présélectionner son siège, la demande de visa et les demandes de repas spéciaux pour les exigences diététiques spécifiques. Grâce au système de divertissement unique d’Emirates « ICE », les clients peuvent également réserver leur hôtel, louer une voiture et même souscrire à  des alertes mobiles pendant de vol. Les clients ont aussi la possibilité de vérifier leur franchise de bagages et de calculer le coût estimé des franchises supplémentaires et faire des liaisons avec d’autres compagnies aériennes à  bas prix (Low cost).

Avec une flotte en pleine croissance de 197 avions, Emirates est le plus important exploitant de l’A380 et de Boeing 777 dans le monde. La compagnie aérienne vole actuellement à  129 destinations dans 75 pays. 



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Le forum sur le tourisme n’aura pas lieu comme prévu

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Prévu initialement pour le 19 février, le forum national sur le tourisme a été reporté au 28 mars 2013. Cette rencontre avait été mise en place en prévision du lancement officiel de la nouvelle stratégie de développement du tourisme tunisien à  l’horizon 2016 en présence de plusieurs membres du gouvernement et d’invités étrangers. A l’origine, l’ONTT avait parlé de 1000 participants attendus à  cette manifestation, dont notamment le secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT). Outre les professionnels du secteur, l’on avait parlé également de la présence de représentants d’institutions de financement, de la société civile et des associations de développement et de promotion du tourisme durable. Le forum était prévu pour se dérouler au Palais des congrès de Tunis.



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Le Siher subit le choc de la crise touristique

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Le Salon international de l’hôtellerie et des équipements de la restauration (SIHER), qui a refermé ses portes la semaine dernière à  la Charguia, a enregistré un nombre très faible de visiteurs. Les exposants ont d’ailleurs confirmé la tendance avec une baisse des commandes de l’ordre de 50% au moins par rapport à  l’année précédente. Il était également question d’inviter à  cette occasion le « meilleur fabricant de pizzas au monde », l’Italien Thierry Graffagnino. Finalement, l’événement a été annulé au vu des tensions régnant à  Tunis. La tenue du salon a en effet coïncidé avec l’assassinat du militant politique Chokri Belaïd, ce qui a directement impacté sur la manifestation. Les organisateurs du Siher évoquent par ailleurs la tenue d’un salon similaire en Libye en octobre 2013 pour offrir de nouvelles opportunités commerciales aux équipementiers tunisiens du secteur.



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Salon ITB Berlin : vol spécial pour les professionnels du tourisme

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Les fédérations professionnelles du tourisme, FTH et FTAV, renouvellent cette année l’expérience du vol direct Tunis-Berlin-Tunis pour permettre aux hôteliers et agents de voyages de prendre part au salon de tourisme ITB prévu pour se dérouler cette année du 6 au 10 mars dans la capitale allemande. Le vol spécial sera opéré par Tunisair au départ de Tunis-Carthage le 5 mars 2013 (départ à  9h00, vol TU 788) et le retour de Berlin-Schönefeld le 9 mars (départ à  14h50, vol TU 789). Les réservations ne sont possibles que dans le réseau de ventes Tunisair sur présentation d’une attestation de participation délivrée aux sièges des fédérations. A noter que seuls les adhérents ayant payé leurs cotisations peuvent bénéficier du vol et de ses tarifs promotionnels.



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UTAZAS Budapest : Djerba à  l’honneur

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L’ONTT Vienne, qui couvre également le marché hongrois, a prévu un stand de 84 m² au prochain salon UTAZAS qui va se dérouler à  Budapest du 28 février au 3 mars 2013. Un espace de 30 m² sera totalement consacré à  la promotion de l’île de Djerba afin de soutenir la démarche de deux tour-opérateurs locaux ayant programmé des chaînes charters directes Budapest-Djerba pour l’été 2013. L’ONTT espère par conséquent une présence accrue des hôteliers et agents de voyages djerbiens à  ce salon.



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Marché italien : la promotion suit son cours normal

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Plusieurs opérations de promotion du tourisme tunisien seront engagées sur le marché italien. Des caravanes tunisiennes sillonneront, vingt huit jours durant, le sud italien à  partir de mai prochain pour faire connaître les multiples atouts de la Tunisie. Dix voyages de presse seront organisés au profit de médias italiens et de leaders d’opinion et autres personnalités italiennes. Plus encore, il a été décidé d’organiser la première édition du Rallye de motos italien Sahara show dans le sud tunisien au début de l’année 2014 avec la présence de 2000 participants. C’est ce qui a été convenu de lancer en collaboration avec les plus grands voyagistes italiens au terme de la participation tunisienne à  la Bourse internationale du tourisme BIT Milan qui s’est tenue du 14 au 18 février 2013 dont la 33ème édition a réuni plus de 2000 exposants en provenance de 12 pays. Habib Ammar, directeur général de l’Office national du tourisme tunisien, qui a conduit la délégation tunisienne participant à  cette manifestation, en présence de Mohamed Ali Toumi, président de la fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) et de plusieurs professionnels tunisiens, a tenu plusieurs séances de travail avec les principaux tour-opérateurs italiens opérant sur la destination tunisienne. Il a été porteur de plusieurs messages rassurants sur la situation qui prévaut en Tunisie et du soutien de l’administration tunisienne aux différents programmes des voyagistes italiens qui souhaitent un retour rapide à  un climat de stabilité et de quiétude en Tunisie afin de rétablir la confiance des touristes italiens à  l’égard de la destination tunisienne.

Il convient de rappeler qu’entre 2003 et 2006, le marché Italien avait enregistré un taux de croissance positif pour atteindre un score record de 472.000 touristes. Depuis et d’une année à  l’autre, les flux italiens ont connu une baisse importante et une forte chute en 2011 (-66%) avec la réalisation de 120.000 clients dûs aux événements post-révolution et aux fortes vagues d’immigration clandestine vers Lampedusa. La même baisse a perduré en 2012 avec 216.000 italiens contre 354.000 en 2010.



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Tunisair va prolonger sa ligne de Bamako jusqu’à  Ouagadougou

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A partir du 30 mars 2013, Tunisair va entamer l’exploitation d’une nouvelle ligne aérienne entre Tunis et Ouagadougou, capitale du Burkina Faso. Cette nouvelle desserte avait été annoncée par le PDG de la compagnie, Rebah Jerad (lire) en décembre dernier.
Cette nouveauté n’est que le prélude à  un vaste programme d’ouvertures sur l’Afrique qui va s’étaler sur 5 ans et qui va se traduire par l’ouverture de 4 lignes par an (N’djamena, Niamey, Douala, etc.) et desservir à  terme 20 villes africaines.
La ligne Tunis-Ouagadougou sera en réalité combinée avec la desserte de Bamako et sera exploitée à  raison de 3 fréquences par semaine, les mardi et dimanche en commençant par la capitale malienne et le jeudi en atterrissant d’abord à  Ouagadougou.



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Tunisair reçoit un nouvel Airbus

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La compagnie Tunisair va recevoir aujourd’hui son quatrième Airbus A320, sur les 10 modèles commandés dans le cadre de son plan de flotte 2010/2016. L’arrivée est prévue à  Tunis-Carthage vers 18h40 heures, en provenance de Toulouse, siège d’Airbus Industrie. Cet appareil a été baptisé « Sousse». Avec cette nouvelle acquisition, la flotte de Tunisair sera portée à  34 appareils.

Le plan de flotte de la compagnie publique porte sur l’acquisition de 16 appareils fermes et 3 en options tous de type Airbus. Ces appareils se répartissent en 10 Airbus A.320, 3 A.330, 3 A.350 en commandes fermes. Les commandes en option portent sur 2 A.320 et 1 A.350. Les objectifs de ce plan visent l’amélioration des performances de la flotte en procédant au remplacement de 11 avions ayant 20 ans d’âge. Les premiers appareils qui seront remplacés sont les 4 B.737-500, les 3 A.300-600 et les 4 premiers A.320 à  avoir été introduits dans la flotte.

« Le plan de flotte est un élément essentiel de la restructuration de la compagnie, de la stratégie commerciale implémentée en 2006, et le développement d’un réseau long courrier au moyen d’une flotte jeune et performante, permettant à  Tunisair de faire face à  la concurrence » explique la compagnie dans un communiqué, qui souligne que « l’extension de la flotte par des longs courriers répond aussi à  l’accroissement du trafic et l’exploitation de lignes vers l’Amérique du nord (USA et Canada). L’A.350, avec un rayon d’action de 7000 km, peut atteindre des destinations plus lointaines telles que Pékin et Tokyo, destinations envisageables à  long terme ».

La version cabine de l’A.320 est flexible, modulable et permet une conversion rapide pour s’adapter à  la demande avec un maximum de 32 sièges C (business class) et 108 Y (classe économique) et une version homogène de 156 Y. La livraison des A.320 s’étalera jusqu’en 2017. Les A.330 seront configurés en version 42C / 199Y et leurs livraisons sont prévues entre 2014 et 2016. Quant aux A.350, ils seront configurés en version 42C / 207Y et leurs livraisons sont prévues entre 2020 et 2021.



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Nouveau DGAC

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Le ministère du Transport a annoncé le 7 février la nomination de Fethi Mechri en qualité de directeur général de l’Aviation civile par intérim en remplacement de Mejdi Raïes désormais chargé de mission au cabinet du ministre du Transport. M. Mechri occupait avant sa nomination le poste de directeur à  la DGAC.



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Tunisair : changement à  la tête de la délégation générale

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Moez Ben Rejeb (à  gauche sur la photo), tout juste rentré d’Istanbul où il était représentant, a été nommé directeur de la délégation générale de Tunisair. Il remplace à  ce poste Faouzi Kaâbachi (à  droite) qui retourne au siège de la compagnie en qualité de directeur d’Exploitation.



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A Genève, on ne se bouscule pas pour aller en Tunisie

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Le dernier salon des vacances de Genève, le Fespo, a fait de la Tunisie son hôte d’honneur. L’ONTT a donc mis les bouchées doubles pour la circonstance.

Au lieu d’un petit stand de 24 m² comme il le fait d’habitude, il a occupé cette fois une surface de 140 m² avec des artisans, un café dans un style traditionnel, un large espace consacré aux maisons d’hôtes et hôtels de charme, et même Miss Suisse romande 2013 (d’origine tunisienne) mobilisée pour agrémenter le stand Tunisie. Pour autant, les visiteurs ne se sont pas bousculés.

En cause, la météo qui prévalait sur Genève au moment de la tenue du salon, caractérisée par un épisode neigeux qui n’a pas encouragé les candidats au voyage à  faire le déplacement. Adossé à celui de l’ONTT, un autre stand aux couleurs de la Tunisie accueillait lui aussi les visiteurs, celui du T.O Air Marin dirigé par Tahar Khadraoui, lequel avait convié pour la circonstance ses partenaires hôteliers (photos ci-dessous) : Les Radisson de Djerba et Hammamet, le Mövenpick et le Tour Khalef de Sousse, le Royal Thalassa de Monastir, le Residence de Gammarth ou encore l’Hasdrubal. Air Marin a publié pour l’occasion deux brochures dont une de prestige rassemblant toute sa production haut de gamme sur la Tunisie.

Menaces sur la destination

La Tunisie a totalisé en 2012 un peu plus de 59.000 touristes suisses. Les chiffres sont modestes et bien en-deçà  du potentiel. Pourtant, sur le marché, les voyagistes s’activent pour booster les ventes. Hotelplan, Kuoni, Air Marin, FTI et ITS Travel détiennent l’essentiel de la production. Mais les Suisses, grâce à  leur monnaie très forte, veulent aller plus loin et le long-courrier a le vent en poupe. Quant à  la Tunisie, elle souffre bien-sûr des contre-coups de sa « révolution ». A ce jour, les avertissements du ministère des Affaires étrangères suisses ne sont pas particulièrement encourageants pour le commun des helvètes. On peut ainsi lire sur son site qu’en Tunisie, il y a des « risques d’attentats terroristes sur l’ensemble du territoire ».

On y déconseille le sud où il y aurait « des risques d’enlèvements dans la zone frontalière ». En conséquence, le département fédéral « déconseille les voyages dans la région au Sud de la ligne qui s’étend de la frontière algérienne à  la frontière libyenne et qui passe par Tozeur, Douz et Tataouine ». Des informations qui font rager Anis Rezgui, représentant de l’ONTT pour la Suisse, qui n’espère qu’une chose : que ces données soient modifiées pour redonner confiance au client suisse.

Peine perdue, du moins tant que l’actualité nationale et internationale persistera en l’état. Malgré tout, l’optimisme est de mise. « Au dernier salon de Berne qui s’est déroulé du 10 au 13 janvier, nous avons été agréablement surpris par la demande, les gens veulent revenir, notamment sur Djerba, première destination des Suisses, mais aussi sur Tabarka, mais on nous interroge sur la sécurité » explique encore A. Rezgui. « Au niveau du booking, il est encore trop tôt pour faire des estimations, d’autant que cela reste tributaire de la situation interne du pays ».

Les avions qu’il faut

Au niveau de la programmation aérienne, Tunisair a conservé sa même capacité en sièges que l’année dernière. Hichem Gader, tout nouveau représentant de la compagnie à  Genève, confirme que les vols réguliers seront maintenus et les vols saisonniers reconduits. Le transporteur public tunisien assure en effet un vol quotidien Tunis-Genève et deux vols hebdomadaires sur les axes Tunis-Zurich et Djerba-Genève ainsi qu’un vol Djerba-Zurich. A compter du 6 avril, Tunisair ouvrira une ligne Monastir-Genève et une autre Enfidha-Genève.

Au départ de Berne, c’est une autre compagnie, Skywork, qui s’apprête elle aussi à  mettre en place des vols saisonniers sur l’aéroport d’Enfidha à  partir d’avril. Reste maintenant à  espérer que la campagne de publicité que l’ONTT va engager donnera ses fruits et participera à  la réussite de la prochaine saison au départ du marché.

H.H



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Tunisair va-t-elle abandonner Enfidha?

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Selon plusieurs sources concordantes, Tunisair aurait demandé à  ses partenaires tour-opérateurs de prévoir un basculement de leurs vols de l’aéroport d’Enfidha vers celui de Monastir. La compagnie publique aurait en effet décidé de fermer progressivement sa base à  l’aéroport d’Enfidha et d’y stopper à  terme toute activité. Raison invoquée : le coût trop élevé de l’exploitation sur cet aéroport géré par la société turque TAV. La procédure aurait déjà  été entamée pour s’achever au courant de l’année 2013. Mais plus vraisemblablement, et au vu des engagements déjà  pris avec les voyagistes, le départ définitif de Tunisair n’interviendra qu’en 2014. Du côté de certains T.O d’origine tunisienne, on conteste déjà  cette décision qu’on considère comme étant liée à  des considérations purement politiques, sachant que le gouvernement a soutenu la cause des salariés de l’aéroport de Monastir dans la crise qui les a opposés à  l’exploitant turc TAV il y a un an.



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Neckermann lance le concept Smartline

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Le voyagiste Neckermann (groupe Thomas Cook) lance un nouveau concept hôtelier low cost appelé SMARTLINE, qui garantit au client des établissements de qualité où il peut bénéficier des formules all-in les plus avantageuses aux prix les plus bas. Des hébergements joyeux et fonctionnels où le client s’épargne tout frais inutile : la formule idéale donc pour les jeunes familles. Cet été, le concept SMARTLINE englobe 12 hôtels répartis dans les destinations de vacances les plus populaires : Turquie, Crète, Rhodes, Kos, Palma, Egypte, etc.



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Tahar Khadraoui continue de faire souffler l’Air Marin

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20 ans de militantisme touristique en faveur de la destination Tunisie. A la tête de son tour-opérateur Air Marin opérant à  partir de Genève, Tahar Khadraoui fait voyager bon an mal an jusqu’à  25.000 touristes sur la Tunisie. Nettement moins ces deux dernières années, crise tunisienne oblige, mais le voyagiste ne lâche pas prise.

Sur un marché où il n’est pas rare que les T.O mettent la clé sous la porte (Planète Bleue et, dernier en date, Univair), Khadraoui se veut rassurant : «nous n’avons procédé à  aucune mise au chômage technique ; au contraire, nous avons même accordé des augmentations à  notre personnel en janvier 2013». Air Marin emploie actuellement 24 personnes en Suisse et 17 autres en Tunisie. Les résultats de 2012 n’ont certes pas encore retrouvé leurs niveaux des années d’avant, mais Air Marin a tout de même réussi l’année écoulée à  réaliser 2500 clients sur l’Egypte, 3500 sur le Maroc, un peu plus de 500 sur Dubaï et 15.800 sur la Tunisie, dont 3200 rien qu’en octobre dernier sur Djerba. «Nous avons vendu Djerba sans mentionner le mot Tunisie» explique Tahar Khadraoui. «Idem pour Sharm Echeïkh que nous vendons sans préciser que c’est en Egypte, c’est comme ça que ça marche».

Sur son marché de Suisse romande, Air Marin capitalise sur la fidélité de ses clients. En deux décennies d’existence, il a en effet réussi à  se forger une image de T.O crédible. Ses clients viennent en Tunisie plus parce qu’ils ont confiance en lui. Et quand on demande à  T. Khadraoui pourquoi est-ce qu’il se cantonne à  la Suisse romande et ne cherche pas à  percer sur la Suisse alémanique, sa réponse est on ne peut plus franche : «Kuoni et Hotelplan sont trop forts de l’autre côté. Comme dans une compétition de foot, moi je suis champion de la ligue 2».

Non sans fierté, le voyagiste tient à souligner qu’à  ce jour, il n’a aucune dette auprès de ses partenaires, ni en Tunisie, ni ailleurs. Et pourtant, Air Marin est confronté à  une double crise : interne à  la Suisse tout d’abord, avec un franc CHF très élevé, qui pousse les Suisses à  partir plus loin, et une crise externe liée au printemps arabe. «Pendant la crise, nous ne lésinons pas sur le moyens, nous continuons à  travailler, nous rentrons dans le tas» martèle Tahar Khadraoui, comme pour dire à  ceux qui pourraient avoir des doutes que son T.O se porte toujours bien. Car il est vrai que dans les milieux hôteliers tunisiens, tout le monde n’est pas rassuré. Les impayés d’Univair ou les péripéties de Sprintours par exemple (lire) ont tendance à  ternir l’image des voyagistes de taille moyenne.

Et pour donner une idée «du travail en profondeur effectué», Tahar Khadraoui n’hésite pas à  dévoiler ses chiffres : « fiscalement aujourd’hui, la valeur de l’action d’Air Marin est de 12.000 CHF, pour une valeur nominale de 4000 CHF ». Certes, en 2009, l’action du T.O valait 18.000 CHF, mais entre temps, les crises se sont succédé. « Et si l’on mesure la valeur de l’action commercialement, elle est de 20 à  25.000 CHF « .

Depuis 1992, date de son lancement, Air Marin aura donc fait voyager plusieurs centaines de milliers de touristes suisses sur la Tunisie. Il est également resté dans les annales comme l’un des touts premiers à  avoir misé sur le produit thalasso à  ses débuts, sur l’ex-Abou Nawas Boujaâfar à  Sousse, en partenariat avec son actionnaire historique, le CTKD, sa «colonne dorsale» comme il se plait à  le nommer.

Tahar Khadraoui aujourd’hui a toutefois pris un peu de recul sans pour autant s’être complètement détaché des activités d’Air Marin. Certes, ses collaborateurs de toujours (Michel Vargues et Michel Jusseaume) maintiennent le cap, mais ce sont aussi ses deux fils qui ont déjà  repris le flambeau : Mohamed Ali a intégré l’entreprise familiale il y a 4 ans en tant que directeur Marketing, et Karim il y a 2 ans en tant que directeur Financier. La relève est donc assurée. Tahar Khadraoui a, lui, d’autres projets qui lui tiennent à  coeur : politiques en Suisse et touristiques en Tunisie. A Tunis, il y a deux ans, il avait envisagé de mettre en place un nouveau concept d’éco-tourisme. Mais pour l’instant, le projet est en stand-by en attendant des jours meilleurs.

H.H

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Tahar Khadraoui, P-DG d’Air Marin : « je propose de supprimer le All Inlcusive dans les hôtels 4 et 5 étoiles »



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Soirée Air Marin à  Genève

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Profitant de la tenue du salon Fespo à  Genève, le tour-opérateur d’origine tunisienne basé à  Genève, Air Marin, dirigé par Tahar Khadraoui, a organisé une soirée à  l’intention de ses amis et partenaires hôteliers tunisiens auxquels il a remis des trophées pour la qualité de leur offre notamment en matière de thalassothérapie. Tahar Khadraoui a également saisi l’occasion pour remercier ses collaborateurs et s’est voulu rassurant à  propos de la pérennité de l’entreprise.



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France : une Tunisie à  la recherche du touriste perdu

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Face au marasme qui caractérise le marché français, les présidents des fédérations professionnelles du Tourisme se sont fait accompagner du premier responsable de l’ONTT et d’un haut cadre de Tunisair pour une opération de lobbying et de relations publiques à  Paris.

Les Français ne semblent pas avoir envie de partir en vacances, et encore moins en Tunisie. Georges Colson, président du SNAV, le syndicat national des agences de voyages françaises, est dépité : «depuis 60 ans que je suis dans le tourisme, c’est la première fois que je vois une telle crise». Pour lui, il y a certes les conséquences de ce que certains se plaisent encore à  appeler «Le Printemps arabe», mais depuis peu, la guerre au Mali et la prise d’otage sanglante en Algérie a fini par décontenancer le Français moyen «qui a le moral au bas des chaussettes» selon Colson.

A son siège parisien, ce 22 janvier 2013, il reçoit une délégation touristique tunisienne de haut niveau venue prendre le pouls de la situation du marché français. Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages et Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, l’écoutent, religieusement certes, mais sans émotion, énumérer les malheurs du secteur. «En 2012, il y a eu une remontée des chiffres, mais le 14 septembre (attaque de l’ambassade US à  Tunis, ndlr), patatras, la sanction a été immédiate !»

Comprendre qu’après cette date désormais fatidique, les chiffres se sont effondrés, les annulations se sont succédé et les prises de commande pour la Tunisie se sont arrêtées net. Depuis, l’image de marque de la destination ne s’est pas améliorée pour autant, surtout que les médias français ont scruté de très près les moindres «écarts démocratiques» du pays. Et sur ce plan, ils ont été royalement servis, notamment à  la table salafiste qui leur a offert matière à  disséquer, disputer, critiquer et quelquefois aussi à  dériver. L’agence Capa, qui a vendu à  France 2 un reportage clé en main pour alimenter les rubriques de son émission «Envoyé Spécial», s’en est donnée à  cœur joie en compilant tous les heurs et malheurs que la Tunisie a connus au cours des 12 derniers mois, réveillant par la même occasion la mémoire endolorie du Français qui, déjà , ne savait plus trop où aller en vacances.

Désormais, il lui suffira de procéder par élimination : Tunisie, Egypte, Libye et demain peut-être le Sénégal et le Maroc (conséquences de la guerre au Mali si l’on se réfère aux craintes du SNAV). Sauf que la plus belle des destinations ne peut s’enorgueillir de pouvoir offrir le rapport qualité-prix imbattable qui a toujours fait la réputation de la Tunisie. Et Georges Colson de reconnaître que «la Tunisie, c’est le fonds de commerce des agences de voyages, une valeur sûre».
Ce ne sera cependant pas suffisant pour faire revenir Josiane, Robert et Marie-Louise sous le soleil tunisien très rapidement.

Même son de cloche chez les T.O

La délégation tunisienne continue sa tournée et traverse frileusement la capitale française où la température dépasse à  peine les 1 ou 2 degrés et où les vestiges de l’épisode neigeux de la semaine précédente sont encore nettement visibles. C’est autour d’un café chaud que se tient une autre rencontre, cette fois avec René-Marc Chikly, président du Ceto, l’association des tour-opérateurs français. Hayet Bouali, représentante adjointe de Tunisair à  Paris, vient renforcer les rangs tunisiens. Chikly suppose que la démarche tunisienne a d’abord été émoustillée par ce qu’il convient désormais d’appeler «l’affaire Envoyé Spécial» pour certains, ou encore «le complot Envoyé Spécial» pour d’autres. Sans ambages ni détour, il aborde la question : «pour certains, ce qui compte, c’est de faire du sensationnel là  où il n’y a pas de sensationnel». Tout est dit, personne ne veut s’attarder plus longtemps sur un sujet qui, maintenant, agace. La parenthèse est fermée. Mais les chiffres restent implacables : le trafic des T.O affiliés au Ceto a baissé de 12,1% en décembre 2012 toutes destinations confondues. C’est donc déjà  le signe d’un mal-être du marché. Et sur ce même mois de décembre, la Tunisie a reculé de 22,7%, soit presque deux fois plus que la moyenne globale. Mais Chikly se veut quelque part confiant. Il veut rappeler à  qui veut bien l’entendre que les zones touristiques en Tunisie étaient sécurisées. «Nous avions reçu l’assurance du gouvernement» a-t-il déclaré. Au-delà  du constat, le président du Ceto propose quelques suggestions bien personnelles destinées à  redresser quelque peu la position fragile de la Tunisie : «il faut mettre les moyens en organisant des événements (…), il faut garder une image touristique (…), il faut arrêter d’inviter des journalistes en Tunisie pour qu’après, ils fassent des reportages négatifs (…), mettez en place une police touristique…» Mais Chikly, en vieux routier du tourisme, prévient qu’il ne faut pas se leurrer : « vous ne changerez pas l’opinion des gens rapidement, vous aurez besoin de temps ». A condition bien-sûr que les moyens nécessaires soient mis en place rapidement. Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, ne se l’est pas fait dire deux fois. Avec Publicis, la nouvelle agence de communication engagée pour gérer l’image de la Tunisie touristique en 2013 (lire), il aurait déjà  défini un plan d’action éclair pour l’élaboration d’un événement imminent destiné à  chasser le signe indien sur le marché français. Mais avant de saluer ses hôtes, René-Marc Chikly lance une recommandation dans un autre registre, mais une recommandation pleine de sens : «il y a eu des problèmes avec l’attitude du personnel dans les hôtels ; dites-lui qu’il arrête de parler de sa vie au client, ce n’est pas son rôle» !

Les Tunisiens au front

En situation de crise, les voyagistes tunisiens opérant au départ du marché français ont toujours été les premiers à  monter au front. En ce début d’année 2013, René Trabelsi (Royal First Travel), Hakim Tounsi (Authentique), ou encore Mourad Kallel (Gamma Travel) affichent leur bonne volonté et leur disposition à  faire avancer les choses. Les problèmes internes cependant, ils les connaissent que trop bien. Et quand la délégation FTH/FTAV/ONTT/Tunisair les rencontre, c’est pour déballer leurs craintes et leurs regrets, entre Tunisiens, sans démagogie : la détérioration de la situation environnementale des zones touristiques, les problèmes des municipalités, les écarts de comportement des commerçants, les voyagistes clandestins (que l’on continue d’appeler par pudeur les intrus) qui ne payent ni taxes ni impôts qui agissent au vu et au su des autorités, les conditions d’accueil dans les aéroports… Tout le monde soupire à  défaut de pouvoir trouver des solutions à  cette double problématique, l’une interne et l’autre externe. «Par quel bout commencer ?» s’exclament-t-il ! Mais il est évident que le moral est en berne et que ces acteurs de la chaîne touristique sont en attente de prises de position gouvernementale fortes et courageuses, que les politiques de tous bords cessent de ses chamailler sur les plateaux TV et qu’ils accordent ne serait-ce qu’un peu d’intérêt à  la chose touristique dans leurs débats insipides.

Hédi HAMDI
Reportage à  Paris



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Face à  la presse française, les opérateurs tunisiens du tourisme plaident pour un regard objectif et réaliste sur la destination

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A l’initiative des fédérations professionnelles du tourisme, la FTH et la FTAV, une délégation de haut niveau a effectué du 22 au 24 janvier 2013 une visite à  Paris afin de plaider en faveur d’un regard plus objectif et plus réaliste sur le tourisme tunisien et relancer les réservations qui enregistrent une très forte baisse actuellement au départ de la France. La délégation était composée de Mohamed Belajouza, président de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie, Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et, du côté de l’administration, de Habib Ammar, directeur général de l’ONTT. La délégation a également été consolidée par la présence d’une délégation de Tunisair composée de Faouzi Mouelhi, directeur central du Produit et Soulafa Mokaddem directrice centrale des Relations extérieures.

Une conférence de presse a été organisée le 24 janvier à  Paris en présence de M. Adel Fekih, Ambassadeur de Tunisie à  Paris. Cette conférence a enregistré la présence de 53 journalistes de la presse professionnelle touristique, de la presse généraliste et de certaines radios. M. Belajouza a expliqué au cours de cette rencontre que la délégation était venue pour plaider la cause du tourisme tunisien vu que le marché français sur la Tunisie n’avait pas connu le niveau de reprise souhaité en comparaison avec d’autres marchés touristiques. Il a ainsi exprimé le vœu de voir «ranimée la flamme qu’il y a entre le peuple tunisien et le peuple français» et rappelé que la destination Tunisie constituait une part importante dans le chiffre d’affaires des tour-opérateurs français. Interrogé sur la teneur du reportage de l’émission «Envoyé Spécial», M. Belajouza, tout en soulignant qu’il ne remettait pas en cause la liberté de la presse que les Tunisiens eux-mêmes ont longtemps revendiquée, a estimé que ce reportage «manquait d’objectivité». Les journalistes ont cependant insisté sur le courant salafiste en Tunisie et les risques qu’il représentait pour le tourisme. L’ambassadeur de Tunisie a souligné à  ce propos que «dans chaque démocratie, il y a des extrémistes de droite et de gauche, leur stratégie étant de faire beaucoup de bruit» et qu’il fallait faire « la part des choses et de ne pas mettre tous les religieux dans le même sac».

Mohamed Ali Toumi de son côté a confirmé que les agences de voyages tunisiennes avaient également perçu de nettes réticences du marché français à  l’égard de la Tunisie bien que «la Tunisie touristique constitue le fonds de commerce de nombreux tour-opérateurs».

Pour sa part, le directeur général de l’ONTT, Habib Ammar, a mis en évidence la place importante qu’occupe le tourisme dans l’économie nationale et expliqué les projets actuels et futurs en termes de communication et d’investissements.

La place de la femme dans la société tunisienne et le risque que ses droits ne soient plus préservés a également été évoquée par un journaliste. La délégation de Tunisair présente a cité en exemple le cas de la compagnie nationale qui compte 3 femmes commandants de bord et 10 femmes pilotes. Tunisair a annoncé à  cette occasion un redéploiement et une adaptation de ses offres aériennes. «La révision du mécanisme du soutien à  l’aérien, convenu avec l’ONTT, devra apporter plus de souplesse et d’efficacité et ce à  travers un appui direct aux T.O» a recommandé la compagnie. Aussi et dans le cadre du plan d’action préparé à  cet effet, Tunisair a assuré son soutien habituel à  l’activité touristique par le renforcement des actions de soutien aux T.O sur le volet optimisation de la capacité.

Le président du Ceto (l’association française des tour-opérateurs), M. René-Marc Chikly, intervenant au cours de la conférence de presse, s’est voulu rassurant quant à  la situation sécuritaire prévalent en Tunisie, expliquant aux médias que les T.O avaient reçu l’assurance du gouvernement tunisien que les zones touristiques étaient protégées. Il a également plaidé en faveur du maintien du produit balnéaire qui constitue « une valeur sûre » pour le tourisme tunisien. (communiqué)



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Une compagnie de croisières U.S renoue avec la Goulette

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Après une absence de 4 mois, l’armateur américain du tourisme de croisières « Holland American Line » vient de réintégrer la Tunisie dans ses escales en Méditerranée avec l’arrivée samedi dernier à  la Goulette du navire « Rotterdam » avec à  son bord plus de 1350 croisiéristes américains dont 650 ont effectué des visites à  Carthage, Sidi Bousaid, la Médina de Tunis et le musée du Bardo. La compagnie américaine a déjà  programmé quinze escales en Tunisie pour 2013.

Il convient de rappeler que les compagnies américaines avaient suspendu leurs escales en Tunisie depuis septembre 2012 et que leur retour a été précédé de plusieurs concertations entre les opérateurs tunisiens et les armateurs américains notamment au cours de la participation tunisienne au récent salon Sea Trade Med tenu à  Marseille en décembre dernier.



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Iberostar va réduire la voilure sur la Tunisie

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Une délégation de haut niveau du groupe hôtelier espagnol Iberostar était en Tunisie ces derniers jours et a rencontré plusieurs de ses partenaires hôteliers. Les partenariats semblent se maintenir sur le marché à  une exception, celui avec la société La Paix (Abdelwaheb Ben Ayed). Il a en effet été décidé entre les deux parties que les deux hôtels du groupe, le Bélisaire et le Solaria à  Yasmine Hammamet, ne porteront plus l’enseigne Iberostar à  compter du 1er novembre 2013.



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La Conect vise un nouveau regroupement touristique

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La Conect, organisation patronale créée après la révolution et concurrente de l’UTICA, va procéder à  la création d’un syndicat de professionnels du tourisme appelé « Groupement du Tourisme ». Son assemblée générale constitutive est prévue pour le 22 janvier. Un appel a été lancé aux adhésions et aux candidatures pour la constitution d’un bureau exécutif. La Conect est présidée par l’homme d’affaires Tarek Cherif, lui-même hôtelier (à  Mahdia avec deux hôtels et à  Tabarka). La Conect compte déjà  plusieurs autres groupements professionnels notamment dans les domaines du textile, de la location de voiture, des prestataires de services douaniers ou encore des conseillers fiscaux.



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Le Club Med lance une nouvelle campagne de marque

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16 métaphores et une signature : « Et vous le bonheur, vous l’imaginez comment ? » Depuis début janvier 2013, le Club Méditerranée déploie sa nouvelle campagne mondiale de marque. Elle s’appuie sur son repositionnement sur le haut de gamme.

Sa force est de mettre en scène d’une façon moderne et surprenante tout ce qui fait la différence du Club Med, son esprit informel, chic et convivial, et sa capacité à  faire du client l’acteur principal de son expérience de bonheur, le Club Med jouant le rôle de libérateur de contraintes, grâce au tout compris haut de gamme.

Elle illustre une dimension supplémentaire du bonheur tel que les clients peuvent le vivre au Club Med, un bonheur différent de tous les autres car d’une intensité telle qu’il en devient unique et permet de vivre des expériences aussi intenses que dans leurs rêves. Et elle invite ainsi chacun à  imaginer le(s) sien(s).

Il en résulte une nouvelle signature de marque : « ET VOUS LE BONHEUR, VOUS L’IMAGINEZ COMMENT ? »

Cette approche sous forme de question ouverte répond à  l’évolution de la société, de plus en plus participative, ce que symbolise l’avènement du digital et des réseaux sociaux. Cette signature interpelle, invite chacun à  se projeter dans une vision très personnelle du bonheur et à  en faire part.

Cette liberté redonnée au client renoue avec l’ambition exprimée par Gérard Blitz à  l’origine : « Nous sommes branchés sur quelque chose de mystérieux : la libération intérieure de l’homme ».

Construite grâce au savoir-faire des équipes de l’agence Saatchi & Saatchi + Duke, cette campagne sera déployée dans 47 pays et en 22 langues. La musique de marque (Paraiso, composée par Jean-François Mory) a été réorchestrée pour renforcer sa modernité tout en conservant son identité, une rythmique chaloupée et des percussions très présentes qui expriment sérénité, joie de vivre et convivialité.



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Univair, le T.O spécialisé sur la Tunisie, cesse ses activités après 22 ans

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L’information que nous vous annoncions la semaine dernière (lire) vient d’être confirmée par nos confrères suisses de « Travel Inside » :

La conjoncture économique difficile et les effets collatéraux du Printemps arabe, qui a secoué la Tunisie touristique en 2011, ont eu raison d’Univair Voyages: le tour-opérateur sis à  Genève a cessé ses activités courant décembre et la faillite de la société BJL Univair Voyages SA devrait être formellement prononcée dans un proche avenir.

Après avoir passé 37 ans dans la branche des voyages et donné naissance à  la marque Univair Voyages il y a vingt-deux ans, Yves Lachenal évoque plusieurs raisons pour expliquer la fin abrupte de la marque appartenant à  société BJL: « Depuis quelques années, Internet a perturbé le quotidien des T.Os classiques. Puis, il y eut des événements exogènes qui ont freiné la marche des affaires de chaque entreprise du secteur; parmi eux, le volcan islandais en 2010, pour ne citer qu’un exemple. L’avènement des Low Cost, qui a conduit les compagnies régulières à  revoir leur modèle commercial et à  devenir elles-mêmes des Low Fares, a aussi joué un rôle prépondérant.

Il convient d’y ajouter le micro-touroperating que les agences de voyages sont nombreuses à  développer si on leur donne les moyens. Pour un producteur spécialisé avant tout sur la Tunisie, le Printemps arabe de 2011 aura, enfin, constitué une crise majeure. Nous avons été frappés de plein fouet, avec un recul de plus de 50% de notre volume d’affaires en 2011, sans vivre de reprise digne de ce nom l’année passée. A la fin 2012, nous avons malheureusement été contraints de tirer les conclusions qui s’imposent », commente Yves Lachenal.



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Syphax sidère la communauté du transport aérien en Tunisie

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La communauté du transport aérien en Tunisie en est tout ébahie : Syphax Airlines, petit poucet parmi les compagnies aériennes tunisiennes, a passé aujourd’hui commande de 10 Airbus A.320 neufs auprès du constructeur aéronautique européen.

La commande porte sur 6 appareils fermes (3 A.320 Neo et 3 de type Ceo) et 4 autres en option, tous dotés de moteurs CFM du groupe Safran. La livraison des appareils s’étalera entre 2015 et 2020.

Cette commande a été rendue public à  l’occasion de la réunion du Conseil économique consultatif entre la Tunisie et l’Union européenne qui s’est ouverte aujourd’hui à  Tunis. Cité par l’agence officielle TAP, Mohamed Frikha, PDG de la compagnie aérienne, a déclaré que «ces acquisitions s’inscrivent dans la perspective de l’extension de [nos] lignes en Amérique du Nord, en Asie et en Afrique», précisant que «l’acquisition de ces avions génèrera pas moins de 1000 emplois supplémentaires, soit 100 emplois par appareil».

Cette commande d’avion s’est accompagnée par la signature de deux autres projets technologiques avec Airbus Industries et Safran, associant la société Telnet, actionnaire de la compagnie aérienne et également dirigée par Frikha. Ces projets portent sur la création conjointement avec Airbus d’une unité de conception et de production de systèmes électroniques pour l’aéronautique. Le second, avec Safran, consiste à  créer un centre d’ingénierie aéronautique.

Syphax Airlines exploite actuellement une flotte deux Airbus A.319 et a annoncé l’intégration prochaine d’un A.330.

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Syphax Airlines va ouvrir Pékin et Montréal à  l’été 2013

Testé pour vous : un vol régulier Syphax Airlines, Sfax-Istanbul 



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Djerba : l’hôtel Sprinclub sera-t-il sauvé ?

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L’hôtel Sprinclub Djerba (4*, 564 lits) a fait couler beaucoup de salive ces dernières semaines sur l’Île. Les employés n’ayant pas reçu leurs salaires ont exprimé leur mécontentement à  travers des actions musclées comme le barrage de la route touristique par des pneus enflammés. La cinquantaine de clients de l’hôtel avait, au préalable, dû être délogée. Le gouverneur de Médenine a convoqué le propriétaire de l’établissement en présence du président de la fédération régionale de l’hôtellerie et l’a sommé de trouver une solution à  la situation qui risquait de dégénérer étant donné qu’un syndicat avait menacé de déclencher une grève de solidarité dans tous les hôtels de la région fin décembre.

Aux dernières nouvelles, une sortie de crise a été trouvée et le personnel partiellement payé. Cependant, l’hôtel est encore fermé et semble être voué à  la location par un tiers. On parle déjà  de la société qui gère actuellement le One Resort à  Monastir qui serait en négociations avancées pour la reprise du Sprinclub à  compter du 1er avril 2013.

A noter que l’hôtel Sprinclub était adossé au tour-opérateur Sprintours opérant au départ de l’Italie.

Lire aussi :

Sprintours: la Tunisie perd l’un de ses grands tour-opérateurs

Italie: Sprintours contre vents et marées 



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Univair met la clé sous la porte

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Le tour-opérateur suisse Univair, spécialiste notamment de la Tunisie, a été déclaré en cessation de paiement le 24 décembre 2012. Basé à  Genève, ce voyagiste avait beaucoup perdu de ses réalisations ces dernières années avec à  peine 1500 à  2000 clients.

Au plus fort de son activité, il avait dépassé la barre des 5000 clients sur la destination. Yves Lachenal, son directeur général, pourrait cependant revenir sur le marché avec de nouveaux partenaires selon certaines sources bien informées.

Les arrivées suisses sur la Tunisie ont  chuté de 40% entre 2010 et 2011, passant de 96.000 à  42.000, avant de marquer une reprise en 2012 avec 59.000 touristes tous T.O confondus.

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Les Suisses ne savent plus à  quel saint se vouer



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Recettes touristiques : baisse sur toute la ligne

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Selon les derniers chiffres de la BCT, au 31 décembre, les recettes en devises de l’année 2012 se sont élevées à  3173 millions de dinars, soit 10% de moins qu’en 2010, année de référence.
Qui plus est, cette baisse ne tient pas compte du glissement du dinar tunisien par rapport au dollar US et surtout à  l’euro. En 2010, un euro valait 1,8972 DT et 2,000 DT en 2012.



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Fitur Madrid : quel espoir pour le marché ?

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Avec une baisse de plus de 63% ces dernières années, le marché touristique espagnol sur la Tunisie est au plus mal. Au cours de l’année 2012, à  peine 30.000 Espagnols sont venus passer leurs vacances sous le soleil tunisien. Malgré la conjoncture prévalent dans ce pays, l’ONTT maintient sa présence au salon Fitur à  Madrid qui va se dérouler du 30 janvier au 2 février 2013 avec un stand de 200 m².



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Genève : la Tunisie invitée d’honneur au Fespo

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La Tunisie a été choisie comme invitée d’honneur au salon touristique Fespo qui se tient à  Genève du 18 au 20 janvier 2013. Ce salon avait attiré en 2012 précisément 21.000 visiteurs de Suisse romande et des régions limitrophes. Deux stands tunisiens agrémenteront le salon, le premier mis en place par l’ONTT et le second édifié par le T.O Air Marin qui y a convié ses principaux partenaires hôteliers tunisiens, Radisson, The Residence, Hasdrubal et Thalassa.



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Ben Mahmoud, candidat plausible

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Mourad Ben Mahmoud, coordinateur des projets socio-économiques au sein du parti Ettakatol, serait actuellement le candidat le plus plausible au poste de ministre du Tourisme. Soutenu par son parti, il pourrait être nommé dans le cadre du prochain remaniement ministériel en remplacement d’Elyès Fakhfakh.

Expert comptable de formation (promotion 1994 de l’IHEC Carthage), Mourad Ben Mahmoud est actuellement responsable des départements Business Performance & Financial Advisory au sein du cabinet HLB GS Audit & Advisory. Il a également travaillé une dizaine d’année chez Ernst & Young.

Agé de 40 ans, il est marié et père de deux enfants.



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Pour en finir avec l’année touristique 2012 : résultats définitifs par nationalités

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L’année touristique 2012 s’est achevée avec 5.95 millions d’arrivées de non-résidents aux frontières tunisiennes. Comparé à  2011, ce chiffre traduit une reprise de 24,4%. Mais comme 2011 fut une année exceptionnellement mauvaise par ses réalisations et sa conjoncture, ce sont les réalisations de 2010 qui serviront de référence dans l’analyse qui va suivre. En termes globaux, les entrées sont restées en deçà  de 2010 à  -13.8% toutes nationalités confondues. A noter aussi que la part de marché des Européens a représenté en 2012 exactement 49.8% du total des arrivées de non-résidents en Tunisie selon les dernières statistiques officielles (mais non définitives) de l’ONTT.

Europe de l’Ouest : encore du retard malgré les Belges

Comme on pouvait s’en douter, ce sont les arrivées touristiques européennes qui enregistrent encore un large déficit sur la Tunisie. Malgré les 2.965 millions de touristes ayant séjourné dans le pays en 2012, ce chiffre reste en recul par rapport à  celui de 2010 qui avait enregistré 3.814 millions d’Européens. Et ce sont les marchés dits traditionnels qui n’ont pas amorcé la reprise : les Français ont été 985.000 (-28.9%), les Allemands 411.000 (-10.2%), les Anglais 329.000 (-6,7%), les Italiens 216.000 (-38.8%), les Espagnols 30.800 (-63.3%), les Scandinaves 50.000 (-61.8%), les Suisses 59.500 (- 38,1%), ou encore les Autrichiens, 35.000 (-34.4%). Seules embellies sur le front européen de l’Ouest, les arrivées de touristes belges qui ont atteint 168.500, en progression de 3.3% par rapport à  2010 et de 21.7% par rapport à  2011.

Europe de l’Est : les Russes à  l’assaut

La clientèle touristique russe a été pour beaucoup dans le sauvetage de l’année touristique 2012 en Tunisie. Les arrivées en provenance de ce pays ont passé la barre des 250.000, soit une croissance de 33% par rapport à  2010 (qui avait enregistré 188.000 touristes). Les Tchèques ont également réalisé une bonne performance avec une progression de 10% à  84.800 touristes, tandis que le marché ukrainien évoluait également de 66% avec des réalisations plus modestes (26.700 touristes) mais symboliques. Cependant, mis à  part ces 3 marchés, les autres pays de l’Europe centrale et de l’Est ont reculé sur la Tunisie : la Pologne a totalisé 109.000 touristes (-27.6%), la Hongrie 21.000 touristes (-30.7%) ou encore la Slovaquie avec 26.000 touristes (-14%).

Maghreb en demi-teinte

Les Libyens ont été les plus nombreux à  entrer en Tunisie en 2012 : les statistiques officielles de l’ONTT ont recensé 1.887 million de Libyen, en hausse de 3.4% par rapport à  2010. Ce chiffre tient compte des commerçants qui traversent les frontières à  plusieurs reprises et également les personnes et leurs accompagnants faisant le voyage pour raisons de santé et qui ne résident pas forcément dans les hôtels. Côté arrivées algériennes, le bilan de 2012 fait ressortir plus de 900.000 touristes venus en Tunisie, contre 1.060.000 en 2010 et 693.000 en 2011. On notera également la croissance des entrées de Marocains (34.800, soit +19.8%) et celles de Mauritaniens (18.900, soit +42.9%).

Moyen-Orient : 40.000 arrivées

Les arrivées de visiteurs en provenance du Moyen-Orient ont été de 39.066 tout au long de l’année, soit approximativement ce que réalise à  lui tout seul un marché comme l’Autriche sur la Tunisie. Preuve donc que les vues de certains politiciens sur les touristes moyen-orientaux ne sont que chimères. On notera toutefois que la Tunisie a reçu en 2012 sur son territoire 11.000 Egyptiens, 6000 Saoudiens et 4300 Libanais.

Quant aux Africains, 40.000 ont séjourné dans le pays au cours de l’année, tandis que l’on a enregistré le passage de 17.000 Américains, 8300 Canadiens, 8000 Japonais, 1600 Australiens, 3700 Chinois et 2100 Brésiliens.

D.T



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