Karem Mansour: iIl va remplacer Gamra à  la CTN

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Le ministère du Transport a nommé aujourd’hui Karem Mansour en qualité de PDG de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) en remplacement de Jamel Gamra, promu ministre du Tourisme.

Karem Mansour occupait jusqu’à  sa récente nomination le poste de directeur général de la Planification et des Etudes au ministère du Transport.

Né en 1961 à  Tunis, le nouveau PDG de la CTN est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en techniques maritimes (Ecole de la marine marchande de Sousse, promotion 1984), d’une licence en Sciences appliquées en construction navale (Université de Louvain en Belgique, promotion 1986), ainsi que d’un diplôme en enseignement et formation maritime (Université maritime internationale de Malmö, en Suède, 1998).

Il a occupé au cours de sa carrière plusieurs postes de responsabilité à  l’Office de la marine marchande et des ports (directeur de la Flotte et de la navigation maritime, directeur des Gens de la Mer), ainsi que celui de directeur général de l’Institut méditerranéen de formation aux métiers maritimes.



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Jazz à  Carthage : Let the music play

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Le rendez-vous annuel des Jazzophiles se tiendra cette année du 4 au 14 avril 2013 à  l’hôtel Carthage Thalasso à  Gammarth. Et pour sa huitième édition, le festival Jazz à  Carthage promet de marquer les esprits et a l’ambition de convaincre encore, malgré un contexte difficile, qui a fait de l’organisation de cette édition un challenge. Continuer malgré tout, offrir au public un programme de qualité, et surtout, maintenir des prestations techniques, logistiques et d’accueil de haut niveau.Une huitième édition sous le signe de l’éclectisme, avec un programme qui s’ouvre aux styles musicaux les plus divers, nous révélant un peu plus les mille visages du Jazz.

De Wolfgang Muthspiel à  Electro Deluxe, en passant par Imany, trois lectures d’un Jazz polymorphe ; de la terre des origines au nouveau monde qui le révèlera, en passant par le vieux continent qui l’adoptera, un Jazz multiple et unique à  la fois ; un jazz qui peut s’ouvrir et qui s’ouvre aux autres cultures et qui se mélange aux autres genres, dans un perpétuel renouvellement, se réinventant chaque jour sous des cieux différents, jusqu’aux plaines irlandaises dont Sinead O’Connor nous révèle les secrets. Et pourquoi ne pas braver les frontières et les clivages musicaux, en osant une échappée vers des rythmes métissés qui ont toute leur place sur les scènes Jazz, comme la salsa urbaine de « Salsa ilegal ».

La Tunisie a la tradition du Jazz aujourd’hui bien ancrée, célébrée par le Jazz (Night in Tunisia) et le célébrant depuis longtemps, est présente par des créations aussi diverses qu’originales, avec des talents comme Yacine Boularès & sons Afro Groove Trio, Mohamed Ali Kammoun et son Oriental Jazz Quintet, mais encore Yasmine Azaiez en trio aux « Aczents » jazz, Wajdi Chérif avec un piano solo aux accents new-yorkais lui, et le Sound Painting Project, offrant ainsi une fresque vivante et vibrante d’un Jazz tunisien à  découvrir. Une scène Jazz, en effervescence, plus créative que jamais, et qui s’impose de jour en jour, qu’on tenait à  saluer et à  mettre en avant.

China Moses avec le Raphael Lemonnier Crazy blues Quartet, explorera quant à  elle l’alter ego du Jazz, le Blues. « Fille de », elle a su se faire un Prénom, tout en étant la digne héritière de sa mère Dee Dee Bridgewater, elle nous invitera à  entrer dans un univers musical, son univers, fait de Blues et de rêve. L’éternel féminin Jazz sera également à  l’honneur, avec Jeri Brown, au répertoire classique intemporel, et à  la voix puissante et déroutante qui ressuscite comme par magie les grandes divas du Jazz. La même magie qui ne manquera pas d’opérer avec le crooner Peter Cincotti, qui lors de son dernier passage a créé l’événement et a laissé un public conquis, sur sa faim.

Une faim qu’on essaiera d’assouvir en nous régalant de rythmes, d’harmonies et de vibrations, durant ces quelques jours de notre voyage annuel au pays du Jazz.



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Nouvelair veut sa part du gâteau sur l’axe Tunis-Paris

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Un nouvel acteur se lance dans la bataille du transport aérien entre la Tunisie et la France. La compagnie privée Nouvelair, traditionnellement positionnée sur le trafic charter, vient d’annoncer le lancement de trois nouvelles lignes régulières sur Paris à  compter du 2 avril 2013. «Ces vols seront opérationnels tous les mardis, les jeudis et les dimanches au départ des aéroports Tunis-Carthage Terminal 2 pour Tunis, aéroport Habib-Bourguiba pour Monastir et l’aéroport Djerba-Zarzis pour Djerba» a annoncé la compagnie dans un communiqué. A travers cette annonce, Nouvelair affiche clairement sa volonté de s’accaparer une part de marché sur la très convoitée ligne régulière Tunis-Paris pourtant déjà  exploitée par Tunisair et Syphax Airlines côté tunisien et par Air France, Transavia, Aigle Azur et Air Méditerranée côté pavillon français.

De toute évidence, cette concurrence ne semble pas avoir refroidi les ardeurs de Nouvelair qui mise sur une politique tarifaire attractive. «Les nouvelles lignes viennent renforcer nos vols, désormais accessibles pour le Tunisiens à  des prix compétitifs» confirme Chokri Zarrad, directeur général adjoint de la compagnie, qui laisse entrevoir par ailleurs le développement de nouvelles dessertes. «Notre offre sera très prochainement consolidée par le lancement d’autres lignes régulières desservant des destinations phares en Europe» a-t-il également confirmé.

Nouvelair avait déjà  à  maintes reprises par le passé opéré sur des lignes régulières mais sans jamais perdurer. Il semblerait que la chute du trafic charter suite à  la crise que traverse le secteur touristique a poussé la compagnie à  modifier une partie de sa politique commerciale.

Dotée d’une flotte de 11 appareils (9 Airbus 320 d’une capacité de 177 sièges et 2 Airbus 321 d’une capacité de 215 sièges), la compagnie revendique le transport de 25 millions de touristes sur la Tunisie depuis sa création en 1989 par feu Aziz Miled.

 D.T



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Vrais et faux poissons d’avril touristiques

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Le nouveau ministre du Tourisme, Jamel Gamra, a choisi la date du 1er avril pour annoncer sa démission ; authentique et cela ne s’invente pas ! Dans un communiqué émanant de son service de presse, il est stipulé que «Jamel Gamra a présenté sa démission de la présidence de l’UTICA régionale de Sousse» et ce samedi dernier (30 mars) «pour se consacrer entièrement à  sa fonction gouvernementale à  la tête du ministère du Tourisme» souligne encore le communiqué pour plus de précisions. Une cérémonie (en présence de Mme Bouchamaoui, la très influente patronne des patrons) a même été organisée à  l’occasion par les sections régionales de l’UTICA et de la FTH de Sousse, la première pour saluer le départ de l’un des siens et la seconde pour saluer l’arrivée de celui qui devient désormais l’un des principaux interlocuteurs du patronat hôtelier.

Mais le 1er avril a également donné lieu à  un autre poisson plutôt pâteux. Notre confrère français Tourmag a annoncé dans sa livraison matinale que Raouf Ben Slimane avait été contacté par le chef du gouvernement, Ali Laarayedh, pour prendre les rennes du ministère du Tourisme tunisien. Pour ceux qui ne connaissent pas Raouf Ben Slimane, il s’agit d’un tour-opérateur tunisien basé à  Paris qui n’a pas toujours sa langue dans sa poche. Pour monter en épingle cette petite blague, son commanditaire s’est certainement inspiré de la rumeur insistante d’il y a quelques mois qui avait fait de René Trabelsi (un autre T.O tunisien basé à  Paris), un potentiel candidat au poste de ministre du Tourisme avant le dernier remaniement ministériel. Mais la petite plaisanterie de Tourmag n’a pas fait rire grand-monde dans les milieux touristiques tunisiens et le buzz souhaité s’est finalement transformé en pétard mouillé.

D’ailleurs, Tourmag n’est pas le seul média touristique à  avoir pondu son poisson d’avril. PagTour, média belge spécialisé dans le secteur, a annoncé dans sa livraison du 1er avril que la ministre française de l’Artisanat et du Tourisme, Sylvia Pinel, avait été débarquée du gouvernement pour être remplacée par… Jacques Maillot, le fondateur de Nouvelles Frontières en 1967 et retiré des affaires touristiques depuis 2001. «Ah si ça pouvait être vrai… Que le tourisme soit enfin une vraie priorité confiée à  une personnalité qualifiée. Jacques Maillot ou un autre… Cette réalité n’aura pu exister qu’au travers de cette facétie de 1er avril» conclut PagTour…

 H.H



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Escale inaugurale du MSC Preziosa à  la Goulette

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Le port de croisière de la Goulette a accueilli le 27 mars 2013 pour la première fois le MSC Preziosa, quatrième paquebot de la classe Fantasia, la plus moderne de la compagnie MSC. Le MSC Preziosa, 12e paquebot de la compagnie, est aussi «â€‰le plus gros jamais commandé par un armateur européen ». Le super paquebot -dont Sophia Loren est la marraine- peut ainsi transporter jusqu’à  4.345 passagers, soit 5.735 personnes avec l’équipage (1.390 personnes).

Comme le veut la tradition, une rencontre a été organisée à  bord afin de souhaiter la bienvenue au navire, son équipage et ses passagers. Jalel Gamra, ministre du Tourisme, Habib Ammar, directeur général de l’Office du Tourisme, Mustapha Jabeur, Président directeur général du terminal de croisière de la Goulette, Sahbène Ben Fadhel, directeur du port de la Goulette, Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, l’ambassadeur de Malte ainsi que d’autres représentants de l’Office de la marine marchande et des ports, du tourisme et de la communauté maritime ont ainsi été reçus par le commandant de MSC Preziosa, Bossi Giuliano, avec une incontournable cérémonie de remise de cadeaux.

La délégation a, ensuite, pu visiter le paquebot, flambant neuf, construit à  Saint-Nazaire et mis à  flot le 14 mars 2013 (il a nécessité 3,2 millions d’heures de travail). Le MSC Preziosa est long de 333 mètres, large de 38, haut de 59 (+ 9 m de tirant d’eau), et son poids avoisine les 140.000 tonnes.

Le paquebot, à  la décoration soignée, fait la part belle aux loisirs et au bien-être avec, entre autres, son simulateur de F1, son casino, son Spa de 1700 m², son toboggan aquatique de 120 m de long et ses quatre piscines, dont une privative. A l’instar des autres unités de la famille « MSC Fantasia », le « MSC Preziosa » propose une offre à  part très haut de gamme avec cabines (69 suites) et services (conciergerie, bar, restaurant…), le « MSC Yacht Club », pensé comme « un navire dans le navire ».



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Tunisie : pas de guerre de rallyes… pas de rallye du tout

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Il y a encore quelques semaines, la Tunisie s’apprêtait à  recevoir au mois de mai deux grands rallyes autos-motos d’envergure internationale. Tout d’abord le «Tunisie Express», organisé par le Français Cyril Neveu, ancien du rallye de Tunisie et plusieurs fois vainqueur du Paris-Dakar à  moto. Avec le soutien du National automobile club de Tunisie (le NACT), il avait promis un nouveau concept de course en organisant du 5 au 10 mai 2013 une grande compétition autour de Douz. Plus de nouvelles depuis.

Le choix par Cyril Neveu du mois de mai n’était pas anodin : il voulait tout simplement faire de l’ombre à  un autre de ses compatriotes, Stéphane Clair, qui possède, lui, les droits officiels du rallye de Tunisie à  travers la société NPO et qui comptait, de son côté, organiser la course du 19 au 25 mai avec la bénédiction et le soutien de Tarek Dhiab, le ministre des Sports. La tenue de ces deux compétitions simultanément était aussi le prélude à  une guerre de rallyes entre organisateurs français sur le sol tunisien, chacun revendiquant la meilleure compétition et le meilleur programme aux coureurs.

Coup de théâtre aujourd’hui. Stéphane Clair a rendu public un communiqué dans lequel il annonce l’annulation du rallye de Tunisie pour la 2e année consécutive. « La crise économique, les alertes formulées par les différentes chancelleries à  l’attention de leurs ressortissants et la médiatisation internationale, souvent outrancière des mouvements sociaux en Tunisie, ont freiné l’engouement des Européens vers la destination Tunisie» a déclaré NPO. Mais comme le ridicule ne tue pas, NPO ajoute que «les participants inscrits ont majoritairement décidé de reporter leurs inscriptions vers le rallye du Maroc». Et pour ne pas froisser totalement les sportifs tunisiens qui avaient eu droit à  une participation gratuite à  leur propre rallye, Stéphane Clair leur signifie que cette gratuité sera valable finalement pour le rallye du Maroc !

Mais les prétextes avancés pour justifier l’annulation ne sont finalement que de la poudre aux yeux. Cette guerre des rallyes, ce sont certaines parties tunisiennes qui l’ont voulue et qui vont devoir en assumer les conséquences. En attendant, la Tunisie – qui tirait de nombreux avantages médiatiques et touristiques de cette course- reste aujourd’hui sur le bord de la route à  regarder la caravane du rallye passer chez ses voisins.

H.H



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Elles cherchent à  vendre Tunis, Sidi Bou Saïd et Amilcar ainsi que le Habib

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Après plusieurs années de bons et loyaux services dans le transport aérien et maritime tunisien, les compagnies Tunisair et CTN ont décidé de mettre en vente une partie de leur flotte devenue aujourd’hui obsolète.

Du côté du transporteur aérien public tout d’abord, ses trois plus gros porteurs, atteints par la limite d’âge, en l’occurrence les Airbus A.300-600 (263 sièges), acquis d’occasion auprès de la compagnie Emirates à  la fin des années 90 et baptisés respectivement Tunis, Sidi Bou Saïd et Amilcar, vont être retirés de l’exploitation et attendent un potentiel repreneur. De même, Tunisair a également décidé de se séparer de sa flotte de quatre Boeing 737-500 acquis neufs entre les années 1992 et 1995. Avec des cabines configurées en classe unique (126 sièges), ces appareils, baptisés Sfax, Hammamet, Monastir et Mahdia, ont servi essentiellement au transport touristique de et vers la Tunisie durant près de deux décennies.

Par ailleurs, la compagnie a mis en vente un ATR 42 (40 sièges) baptisé Alyssa et entré en exploitation en 1992 pour le compte de Tuninter. Tunisair devait en hériter pour ensuite le placer au sein de la flotte de Mauritania Airways (au sein de laquelle elle était actionnaire à  hauteur de 51%). Suite à  la faillite de cette dernière, l’avion était immobilisé à  Tunis-Carthage depuis 3 ans.

La liquidation de ces avions s’inscrit dans le cadre du renouvellement de la flotte du transporteur national qui, en parallèle, a déjà  reçu 4 nouveaux Airbus dont un tout récemment (lire). Cependant, Tunisair a été acculée à  retirer de l’exploitation plus tôt que prévu un autre de ses Airbus A.320. Acquis en 1990 et baptisé Farhat Hached, celui-ci a subi, le 6 février dernier à  l’atterrissage d’un vol en provenance de Casablanca, une sortie de piste suffisamment grave pour qu’il ne soit plus en mesure de revoler.

De son côté, la Compagnie tunisienne de navigation tente désespérément de trouver un repreneur à  son car-ferry Habib. Immobilisé depuis juin 2011 en cale sèche au port de Menzel Bourguiba pour une visite spéciale, l’ancien fleuron de la CTN n’a de neuf que ses 4 moteurs de 6000 chevaux installés en 2000. Le bateau, lui, avait été livré le 19 mai 1978 pour entamer d’infinies traversées sur ses lignes régulières Tunis-Marseille et Tunis-Gênes pendant près de 30 ans pour le transport de centaines de milliers de Tunisiens résidents à  l’étranger chaque année. D’une longueur de 143 mètres, le Habib est capable de transporter 400 voitures ainsi que 1450 passagers répartis en cabines de 4 lits (au nombre de 114), de cabines VIP (4), de cabines 2 lits (2), de couchettes (658) et de chaises Pullman (269). A bord du Habib, la traversée entre les deux rives de la Méditerranée s’effectuait en 22h00 à  une vitesse de 20 nœuds.

 D.T



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Adieu Si Jalel Bouricha

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Jalel Bouricha n’est plus. Le patron notamment de la chaîne des hôtels Yadis, de l’agence Splendid Tour (Traveltodo) et président de la fédération régionale de l’hôtellerie de Djerba-Zarzis, est décédé hier soir à Tunis des suites d’un malaise cardiaque.

Avec sa disparition, c’est une page de l’hôtellerie tunisienne qui se tourne et notamment du tourisme djerbien. Le défunt était en effet un fervent défenseur du tourisme insulaire en particulier et du tourisme tunisien en général.

A Si Abdelhamid son père, à  son épouse, à  ses enfants et à  sa grande famille, nous présentons nos plus sincères condoléances en priant le Tout-Puissant de l’accorder dans son Infinie miséricorde.



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Abdelhak Ben Laater raccroche après 38 ans

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Abdelhak Ben Laater vient de faire valoir son droit à  la retraite. A Berlin le 8 mars dernier, des représentants du groupe allemand TUI, propriétaire de l’agence Tunisie Voyages, lui ont organisé une fête d’adieu en présence de ses amis et partenaires tunisiens.

C’était l’une des figures incontournables de l’agence Tunisie Voyages. De cet homme affable à la nature discrète, on ne savait pas grand-chose, hormis ses fonctions au sein de l’agence pour laquelle il travaillait. Abdelhak Ben Laater est né en 1953 au Maroc de père marocain et de mère tunisienne. Après un BTS Tourisme (spécialité techniques de ventes de promotion) à Tanger (promotion 1977), il travaille brièvement au Club Med au Maroc puis dans une agence de voyages locale en tant que forfaitiste et accompagnant de groupes.

C’est en 1979 que pour des raisons familiales il s’installe en Tunisie. Il intègre alors l’agence Rapides Voyages « Mohamed Bennani, son directeur technique, m’a initié aux bonnes choses et aux bonnes manières » se rappelle-t-il, non sans une certaine émotion. « Nous travaillions tous segments confondus et sans départements spécialisés. A l’époque, il y avait beaucoup de Français et l’hôtel Les Pyramides à Nabeul était un fleuron de notre tourisme ».

En 1981, il est approché par Fehri Mansouri pour intégrer l’ATT (l’agence Tourisme Transit de Feu Farhat Sassi) pour épauler son directeur Brahim Maâmouri. Il y restera jusqu’en 1985, année où un certain Tahar Saïhi, à  l’époque cadre à l’ONTT, l’informe que Adel Boussarsar cherchait un homme de terrain pour l’exploitation de sa nouvelle agence Tunisie Voyages en partenariat avec la TUI. Il y restera jusqu’à sa retraite en 2013.

28 ans dans la même agence

Chez Tunisie Voyages, en tant que responsable technique et commercial, il assistera Adel Boussarsar face aux multiples défis auxquels ils feront face 28 années durant. « Nous avons bâti Tunisie Voyages sur des bases solides, avec de vraies valeurs de respect et de professionnalisme pour en faire une institution ». Et même dans les moments difficiles, Abdelhak Ben Laater souligne avoir toujours « cherché l’équilibre entre les T.O et les hôtels sans jamais défavoriser l’une ou l’autre des parties ». De son patron, Adel Boussarsar, il déclare : « ce qui est bien, c’est qu’il délègue les responsabilités et vous accorde la pleine confiance même pour les contrats et les tarifs. C’est un fardeau, il faut être à  la hauteur de cette confiance ».

En 28 ans de boîte, il aura également traversé bien des crises et nombre d’épreuves. « En 2001, se souvient-il, nous avions de bonnes prévisions en groupes spéciaux, mais tout a été annulé après le 11 septembre, provoquant un manque à gagner de 4 MD ». Mais ce qui l’a certainement le plus marqué, c’est aussi et avant tout « l’affaire de la Ghriba », sous-entendu l’attentat de Djerba en 2002. « C’était notre bus, notre guide, nos clients qui sont décédés » se souvient-il en soupirant. Des mauvais souvenirs, il y en a eu d’autres. Certes moins graves humainement mais douloureux sur le plan professionnel. « En 1996, nous étions sur le dossier Senior Reisen (16.000 clients autrichiens). Alors que nous avions préparé tous les détails, nous avons été trahis par notre interlocuteur qui a changé d’agence et basculé vers Ulysse Tour qui avait proposé un tarif 50% moins cher que le nôtre ! ».

Heureusement aussi qu’en 28 ans chez Tunisie Voyages, Abdelhak Ben Laater conserve de bons souvenirs. Et quand il en parle, son visage s’illumine. « Le meilleur souvenir professionnel que je garde est celui de l’organisation du congrès de la DRV (association des T.O et agences de voyages allemandes) qui s’est tenu en Tunisie en 1986. Nous l’avions co-organisé avec nos collègues de l’agence TTS, ce qui dénotait d’une grande solidarité entre nous ». Il y eut encore d’autres bons souvenirs telle que l’opération Oriflamme (congrès de cosmétique russe) avec 2000 personnes en 2003 qui s’était déroulé à Diar El Médina à Yasmine Hammamet alors que son infrastructure n’était pas totalement prête et que la météo avait été très défavorable.

L’avenir après le passé

Après le passage de Tunisie Voyages dans le giron du groupe TUI et le départ de son fondateur Adel Boussarsar, mais aussi de son directeur général, Mohamed Ali Chograni, Abdelhak Ben Laater était l’un des derniers pionniers de l’agence encore en poste. Non sans nostalgie, il se souvient d’une époque où « l’agence de voyages était un passage incontournable pour les T.O. Maintenant, tout est verticalisé et le rôle de l’agence de voyages réceptive est limité » déplore-t-il. « Avant, le choix de l’hôtel se faisait en consultation avec l’agence réceptive » s’indigne Ben Laater.

Et quand on lui demande comment il voit son avenir, il répond : « à  60 ans, je respire le tourisme, et le consulting est une manière de rester dans le secteur, mais pas avec n’importe qui. Ce que j’ai comme expérience, je voudrais, si je le peux, le mettre en valeur dans le réceptif ».

Hédi HAMDI



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Ruée tunisienne à  Moscou pour compenser le manque de Français

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La Tunisie participe depuis hier au salon mondial du tourisme MITT qui tient actuellement sa 20ème édition à  Moscou (19-22 mars 2013). Une manifestation qui réunit plus de 1200 exposants venus de 145 pays avec la présence de 80.000 visiteurs professionnels internationaux. Un nombre très important de professionnels tunisiens de l’hôtellerie (environ 200 personnes) ont fait le déplacement dans la capitale russe, confirmant ainsi le repli vers ce marché pour compenser le déficit enregistré par le marché français qui ne retrouve toujours pas ses marques vers la Tunisie. Le salon a également constitué la première occasion pour le nouveau ministre du Tourisme, Jamel Gamra, d’effectuer son premier déplacement officiel à  l’étranger. Il est accompagné du directeur général de l’ONTT, Habib Ammar, et du président de la Fédération tunisienne des agences de voyages, Mohamed Ali Toumi.

Le marché russe des voyages ne cesse au cours des dernières années de revêtir une grande importance pour le tourisme tunisien au regard du potentiel émetteur de ce marché qui a enregistré en 2012 plus de 16 millions de départs en vacances des touristes russes.

En 2012, les touristes russes ayant choisi la Tunisie avait été de 250.000 contre 151.000 en 2011, soit une progression de 65%. Des réalisations qui ont même dépassé les scores de 2010, l’année de référence pour le secteur touristique.

Le ministre a inauguré le stand tunisien décoré aux couleurs tunisiennes et a tenu plusieurs séances de travail avec les principaux voyagistes russes opérant sur la destination Tunisie. Ces entretiens ont dégagé des indicateurs positifs sur la Tunisie notamment pour 2013.

Jamel Gamra a par ailleurs tenu une conférence de presse avec les journalistes russes au cours de laquelle il a été porteur d’un message rassurant sur la situation qui prévaut en Tunisie, particulièrement sur l’amélioration des conditions sécuritaires et sur le parcours déjà  réalisé au niveau de la transition démocratique. Il a en outre donné un aperçu sur les perspectives de développement du tourisme tunisien.

Il convient de noter qu’au cours de ce salon le stand de la Tunisie a été retenu comme étant le meilleur stand du salon.



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A Miami, la croisière tunisienne souffle le chaud et le froid

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La Tunisie a participé à  Cruise Shipping Miami, salon international de la Croisière du 11 au 14 mars 2013 au Miami Beach Convention Center (Etats-Unis). L’Office du Tourisme, l’Office de la Marine Marchande et des Ports et le Terminal de Croisière (Goulette Shipping Cruise) ont réservé pour la première fois un espace d’environ 27 m².

Le stand a été baptisé « Tunisia Cruise Destination » et a permis aux différents acteurs et professionnels tunisiens du secteur de la croisière (autorités portuaires et touristiques, terminal de croisière, agences de voyages, agents maritimes) de rencontrer leurs homologues ainsi que leurs clients actuels et potentiels afin de promouvoir la Tunisie en tant que destination de croisière et d’attirer plus de croisiéristes. C’était également une occasion pour obtenir un feed–back de la part des compagnies de croisière sur l’appréciation de leurs passagers de l’escale La Goulette et les éventuelles améliorations à  faire pour la rendre meilleure.

Plusieurs réunions de travail ont eu lieu dans le stand avec différents responsables de différentes compagnies de croisières (MSC, Holland America Line, Norwegian Cruise Line, Aida Cruises, Saga Cruises, Royal Caribbean, Carnival Corp).

Les représentants tunisiens étaient à  l’écoute de leurs clients armateurs qui les ont unanimement félicités pour l’infrastructure unique du port de la Goulette. Ces derniers considèrent que le port de la Goulette est doté de plusieurs atouts (proximité des autres ports de la Méditerranée, touché hors UE, richesse et diversité de l’arrière pays, infrastructure portuaire dans les standards Internationaux, capacité d’accueil importante, tarifs saisonniers, …) qui font de l’escale La Goulette un MUST SEE en Méditerranée. Ils regrettent tous que l’image de la destination soit quelque peu fragilisée par les rebondissements politiques de la zone et du pays mais croient en un bel avenir de la croisière en Tunisie en phase de transition démocratique.

Ceux qui viennent et ceux qui refusent

Certains opérateurs (MSC, AIDA, HAL, NCL) ont confirmé leurs escales sur la Goulette pour les années 2013, 2014 et même 2015 pour NCL. D’autres, comme RCCL, ne comptent toujours pas réintégrer la Tunisie dans leurs programmes, compte-tenu de la perception négative de la destination Tunisie chez leurs passagers, expliquée, selon eux, par l’instabilité politique du pays et de la zone. Aida Cruises, le leader du marché allemand de croisière, a manifesté sa satisfaction de ses escales en Tunisie, et compte continuer à  accoster à  la Goulette et même à  augmenter son trafic pour les années à  venir. Norwegian Cruise Line, un armateur américain de renommée qui assure un trafic important dans la Méditerranée et qui n’a jamais fait escale à  la Goulette, a programmé 3 escales pour fin 2013, 9 en 2014 et 6 en 2015.Rappelons qu’en 2012, le port de croisière de la Goulette a totalisé 582 601 passagers à  bord de 227 navires et que pour 2013, il prévoit environ 600 000 passagers.



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Ce que rapporte le mariage tourisme-artisanat

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Les exportations du secteur de l’artisanat s’élèvent annuellement à  plus de 385 millions de dinars dont 80% proviennent des achats des touristes qui visitent la Tunisie. C’est le chiffre annoncé à  l’occasion du salon de l’artisanat qui se déroule actuellement à  la Foire du Kram à  Tunis. Les professionnels du secteur ont saisi l’occasion de la visite du ministre du Tourisme à  ce salon pour lui soulever les problèmes de leur secteur, notamment ceux liés à  la promotion et à  la commercialisation de leur produit. Ils ont également pointé du doigt la réticence des operateurs du tourisme à  l’égard de leur activité et à  leur présence mitigée dans les grands salons mondiaux du tourisme.



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Dans un mois, « Spa Expo »

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Le thermalisme, la thalasso et l’hydrothérapie ont désormais leur salon en Tunisie : « Spa Expo » dont la première édition se tient du 24 au 27 avril 2013, au Parc des Expositions de Tunis au Kram, en marge du salon du tourisme «M.I.T». Il regroupera une cinquantaine d’exposants nationaux et internationaux. 15 000 visiteurs y sont attendus. Placé sous le thème « Innovation et qualité », Spa Expo est organisé par la société M.A.P (Marketing Advertising & Publishing).



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Ministère du Tourisme : Fakhfakh s’en va satisfait, Gamra demande un répit

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Depuis le 15 mars 2013, Jamel Gamra (cravate rouge sur la photo) a officiellement pris ses nouvelles fonctions en qualité de ministre du Tourisme. Comme le veut une certaine tradition, l’ancien et le nouveau ministres se sont longuement entretenus en tête à tête dans leur bureau.

Cette rencontre a été suivie d’une cérémonie protocolaire avec la présence des cadres du ministère et de l’ONTT ainsi qu’avec celle des présidents des fédérations professionnelles du Tourisme, la FTH et la FTAV.

Au-delà  des échanges d’amabilités, le ministre sortant, Elyès Fakhfakh, a dressé un bref bilan de son passage au Tourisme et s’est déclaré satisfait de son mandat, tout en reconnaissant que certains dossiers n’avaient pas pu aboutir faute de temps. A son remplaçant, Fakhfakh a défini les priorités : sauver la saison pour parer au plus urgent et mettre en place la stratégie 2016 pour le secteur. «Etant donné que les finances et le tourisme sont liés, j’aurais l’occasion de traiter les dossiers du tourisme à partir de la Kasbah», a-t-il encore ajouté, allusion faite à ses bureaux et ses fonctions de ministre des Finances.

Le nouveau ministre du Tourisme a, pour sa part, estimé que sa mission était «une mission éclair» mais s’est dit satisfait de l’existence de fondements et d’une stratégie claire pour le secteur du tourisme «à  l’image de l’ambition du peuple tunisien». Jamel Gamra a toutefois demandé un répit avant de pouvoir maîtriser les enjeux touristiques de l’heure. «Laissez-moi quelques jours pour que je comprenne (le secteur), peut-être que nous prendrons un peu de temps pour mettre en place un tableau de pilotage».

Il a par ailleurs tendu la main aux différents intervenants, la profession et l’administration du Tourisme, et déclaré que « dans 6, 7 ou 8 mois, nous pourrons établir un bilan des réalisations ».

D.T

Lire aussi:

Lettre ouverte au nouveau ministre du Tourisme de la Tunisie



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Salon de l’artisanat 2013 : la foire aux métiers

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Du 15 au 24 mars 2013, et sous l’égide du ministère du Commerce et de l’Artisanat, l’Office national de l’artisanat (ONA), en partenariat avec la Fédération nationale de l’artisanat (FENA) organise la 30ème édition du Salon national de l’artisanat au Parc des Expositions du Kram.

Cet évènement, le plus couru et le plus attendu dans le secteur, se positionne comme le rendez-vous national incontournable de l’artisanat authentique et contemporain.Par sa vocation généraliste, ses 700 exposants (tous les espaces confondus), ses 18 mille m² d’expositions et ses 130 mille visiteurs, c’est la plus grande manifestation économique et culturelle spécialisée et la plate-forme idéale où les professionnels artisans, créateurs et jeunes talents peuvent exposer et promouvoir leurs activités. L’aménagement et la scénographie de ses différents espaces sont conçus par thème :

 Espace authenticité et qualité 
 Espace décoration d’intérieur et « ART DE VIVRE » 
 Espace patrimoine (expo bijouterie ancienne collection de l’ONA) 
 Espace emballage 
 Espace Fédération Nationale de L’Artisanat (FENA) 
 Espace Centre Technique de Création, d’innovation et d’Encadrement du Tapis 
 Espace institutions et associations intervenant dans le secteur 
 Espace commercial (expositions ventes) 
 Espace animation ( Ateliers de démonstrations d’artisans et d’animation pour enfants) 
 Espace des Amines et de l’expertise 

En marge du salon séminaires et tables rondes de réflexion entre acteurs du secteur.

AUTHENTICITE ET QUALITE

D’une session à  l’autre, cette manifestation se caractérise par l’offre la plus diversifiée de produits artisanaux pour la décoration, la mode maison, l’objet cadeau et les accessoires d’ornementation. Quelque 700 exposants de toutes les régions et spécialités sont attendus à  cet évènement .Ils proposeront à  la vente leurs nouvelles collections de créations et de produits authentiques : tissages, poterie , céramique, fibres végétales, textile artisanal, linge de maison, bijou, habit traditionnel, art de la table, maroquinerie, verre soufflé, cuivre, meuble traditionnel, bois ouvragé …
Le pavillon commercial, pôle d’attraction de tous les visiteurs, accueillera également un espace exclusif pour la vente de matières premières et équipements utilisés dans le secteur en plus des stands des jeunes promoteurs, que l’ONA réserve gratuitement aux entreprises débutantes. Une faveur accordée aux nouveaux investisseurs diplômés de l’enseignement supérieur pour positionner leurs produits sur le marché national et enrichir leurs expériences. Outre la dimension commerciale, le salon s’emploie à  faire connaître le patrimoine dans ses multiples formes.
Ainsi, à  chaque session, l’ONA met un ou plusieurs métiers à  l’honneur. Pour la présente un espace, placé sous le thème « Authenticité & Qualité », est dédié au savoir-faire dans les fibres végétales, le cuivre, l’argenterie et la maroquinerie. Une sélection d’ouvrages, soit 75 pièces, de haute facture, réalisés par des artisans émérites, sera présentée au public en hommage aux « maalems » Le pavillon-musée, étalé sur une superficie de 300 m², propose une expo sous le thème « BIJOUX DE LA FEMME RURALE ». Quelque 154 pièces de référence et de grande valeur historique provenant des collections de l’ONA sont présentées au public. Un témoignage d’un savoir-faire ancestral et de l’ingéniosité de nos maîtres- artisans; constituant une source d’inspiration pour les jeunes créateurs.

ESPACE « ART DE VIVRE »

On ne choisit pas par hasard le décor de nos intérieurs .C’est le reflet de nos goûts, de notre culture et de nos besoins. Quelle place donner à  l’artisanat dans la décoration d’intérieur et l’univers de la maison? Pour susciter l’engouement des visiteurs, grand public et prescription (architectes, designers, créateurs, décorateurs) l’espace « ART DE VIVRE » consacré à  la décoration propose des ambiances de décor mettant en avant des oeuvres authentiques et contemporaines réalisées par des artistes et artisans tunisiens. Les possibilités de contacts interprofessionnels offerts par cet espace pourraient déboucher sur des partenariats entre les acteurs. Objectif: redonner à  l’artisanat la place qui lui revient dans nos maisons nos hôtels et nos projets d’architecture.

 PARTENARIAT

Grâce à  une vision globale du rôle socio-économique du secteur, l’ONA se situe au carrefour des différents acteurs oeuvrant dans le domaine. Le salon affirme aujourd’hui sa volonté et sa capacité de fédérer les principaux acteurs publics et privés de l’artisanat. Ainsi, le ministère des Affaires de la Femme et de l’Enfance, la Fédération nationale de l’artisanat (FENA), Agence de la Formation Professionnelle, la Chambre Nationale des Femmes Chefs d’entreprises, des centres techniques et de recherche, les associations et les ONG actives dans le domaine prendront part à  l’évènement. Ces structures d’encadrement déploieront diverses expositions et proposeront leurs services aux professionnels ainsi qu’au grand public à  travers des journées portes ouvertes et tiendront des tables rondes.
Convaincu de l’importance du partenariat public privé (PPP) l’ONA, dans sa nouvelle politique d’encadrement du secteur, s’est lancé dans des opérations de parrainage et de promotion de projets de recherche et d’innovation pour le développement régional et qui mettent à  contribution des savoirs -faire et des matières premières locales.
Aussi, l’exposition qui sera présentée à  l’espace emballage sera le meilleur témoignage puisque le visiteur aura l’occasion de découvrir des prototypes de création d’emballage pour l’artisanat proposés par un groupe de jeunes talents de la région de Zaghouan.
Dans leur réalisation, les concepteurs des produits ont bénéficié de l’encadrement d’une entreprise privée de la région. Compte-tenu de l’originalité de leur ligne novatrice qui répond pleinement aux tendances du marché national et international, l’ONA leur offre cette opportunité exceptionnelle pour présenter leurs produits au grand public et aux professionnels. De son côté, le Centre Technique de Création, d’Innovation et d’Encadrement du Tapis et de Tissage présentera des prototypes de tapis et de tissages du sud et animera des ateliers de démonstration dans la spécialité.

ATELIERS D’ARTISANAT

 Pour être dans l’ère du temps et répondre aux attentes des visiteurs, un espace d’exposition et d’animation est consacré aux senteurs authentiques.
La distillation traditionnelle des plantes et des fleurs aromatiques et médicinales (une matière naturelle abondante dans plusieurs régions et forêts de Tunisie comme l’églantier à  Zaghouan, la fleur d’oranger et le jasmin au Cap-Bon, le thyn et le romarin… au Nord Ouest) a toujours fait partie du mode de vie de la majorité des tunisiens. Cette activité artisanale ancienne connaît aujourd’hui un regain d’intérêt et offre des opportunités exceptionnelles aux créateurs et aux jeunes designers. Revisité, ce patrimoine connaît une nouvelle tendance au plan national et international. L’engouement des professionnels suscite des espoirs et génère des talents.
De même et pour mieux faire connaître l’évolution de cette activité et son adaptation aux besoins du marché, des artisans tiendront des ateliers vivants dans la distillation traditionnelle avec des équipements normalisés. Une foule d’ustensiles, de produits et de nouvelles recettes traditionnelles sont à  découvrir.

Par ailleurs et pour la mise à  niveau de cette activité porteuse, l’ONA s’emploie à  apporter l’assistance nécessaire aux entreprises actives dans le domaine en vue de la modernisation de leurs méthodes et procédés de production. Cet effort d’encadrement doit contribuer à  l’amélioration de la qualité du produit conformément aux normes internationales exigées par les maisons de produits cosmétiques et laboratoires pharmaceutiques.
Par ailleurs et pour diffuser la culture de la qualité et instaurer une relation de confiance entre les clients et les exposants, l’ONA met à  la disposition des professionnels et des visiteurs, en cas de besoin, les services d’expertise des produits achetés sur place. A cet effet et pour la première fois, un stand sera réservé à  ces spécialistes de la qualité à  savoir les Amines, les Présidents de Chambres des Métiers et des experts.
Enfin et pour diversifier le contenu du salon, qui coïncide avec les vacances scolaires, une aire d’animation et des ateliers d’initiation aux métiers artisanaux sont prévus pour tous ceux qui veulent joindre l’utile à  l’agréable lors de leur visite. Proposés au quotidien à  titre gratuit ,ces ateliers ouverts, notamment, aux enfants portent sur plusieurs spécialités telles que la pyrogravure, le modelage de l’ambre, la peinture sur divers supports (haik,soie,céramique,verre,toile) et la fabrication d’emballage, de bougies et d’articles argentés. Cette initiation est dispensée par des formateurs professionnels dans le cadre d’une collaboration entre l’ONA, le centre de formation « ANISSA » et la société Tanit Artisanal.



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Voyages : une taxe augmente de 1000% en Tunisie

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La taxe d’entrée en Tunisie pour les touristes en provenance de pays dits lointains (Australiens, Taïwanais…) et destinée à  remplacer le visa auxquels ils sont soumis, est passée de 10 dinars par semaine de séjour à  100 dinars et ce depuis le 1er mars 2013 sans annonce préalable. La Fédération tunisienne des agences de voyages a immédiatement saisi les autorités de tutelle (ministères du Tourisme, des Finances, de l’Intérieur, des Affaires étrangères ainsi que l’ONTT) pour dénoncer cette décision unilatérale prise sans concertation avec la profession. La FTAV estime que cette décision « vient en contradiction avec les objectifs communs de diversification et de ciblage des marchés lointains » et demande aux services concernés de « revoir cette décision dans les meilleurs délais possibles).

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Ces taxes gouvernementales qui étranglent le tourisme tunisien



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Air France rapproche Tunis de l’Afrique subsaharienne

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A compter du 15 avril 2013, Air France desservira Abidjan en Côte d’Ivoire 10 fois par semaine en Boeing 777-300 et en Airbus A340 depuis son Hub de Paris Charles de Gaulle.

Cet accroissement de l’offre s’inscrit dans la stratégie de développement d’Air France vers l’Afrique. La compagnie renforce sa desserte de Libreville grâce à  un vol qui deviendra quotidien dès le 31 mars. Le même jour, elle augmente son offre de 18% vers le Nigéria, en proposant de se rendre à  Port Harcourt et Abuja en Boeing 777-200. La cabine La Première, disponible sur 9 destinations en Afrique (Abidjan, Johannesburg, Douala, Malabo, Libreville, Yaoundé, Luanda, Abuja et Port Harcourt), sera proposée sur l’ensemble de ces vols.

Par ailleurs, depuis le regroupement, en octobre dernier, des activités d’Air France à  Paris-Charles de Gaulle sur les terminaux 2E et 2F, le parcours de correspondance est raccourci et simplifié. Les vols en provenance ou à  destination de Tunis et les vols long-courriers vers l’Afrique sont ainsi opérés depuis le même terminal. Lors de leur correspondance, les passagers peuvent profiter de nouveaux services et d’espaces plus vastes, consacrés à  la restauration, au commerce, au divertissement et à  la détente.

Air France et KLM proposent 42 destinations vers l’Afrique subsaharienne et, avec leurs partenaires SkyTeam, plus de 1000 destinations dans le monde.

Exemples d’horaires au départ de Tunis, à  partir du 1er avril 2013 :

Vers/de Abidjan (tous les jours, à  partir du 15 avril) :
   â€¢ Départ de Tunis à  08h05, arrivée à  Abidjan à  18h00 le même jour
   â€¢ Retour d’Abidjan : départ à  22h20, arrivée à  Tunis à  09h15 le lendemain

Vers/de Abuja :
   â€¢ Départ de Tunis à  18h25, arrivée à  Abuja à  16h05 le lendemain
   â€¢ Retour d’Abuja : départ à  23h20, arrivée à  Tunis à  09h15 le lendemain

Vers/de Cotonou :
   â€¢ Départ de Tunis à  08h05, arrivée à  Cotonou à  19h10 le même jour
   â€¢ Retour de Cotonou : départ à  22h40, arrivée à  Tunis à  09h15 le lendemain

Vers/de Dakar :
   â€¢ Départ de Tunis à  10h15, arrivée à  Dakar à  19h40 le même jour
   â€¢ Retour de Dakar : départ à  22h50, arrivée à  Tunis à  09h15 le lendemain

Vers/de Johannesburg :
 â€¢ Départ de Tunis à  18h25, arrivée à  Johannesburg à  09h50 le lendemain
   â€¢ Retour de Johannesburg : départ à  19h15, arrivée à  Tunis à  09h15 le lendemain

Vers/de Libreville :
   â€¢ Départ de Tunis à  18h25, arrivée à  Libreville à  16h40 le lendemain
   â€¢ Retour de Libreville : départ à  22h15, arrivée à  Tunis à  14h15 le lendemain



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Hafedh Kacem : il a endossé un nouveau costume

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Disparaître pour mieux revenir ? Après avoir quitté ses dernières fonctions chez Nouvelair à  Monastir, on le croyait parti sans laisser d’adresse. Mais c’était mal connaître l’attachement de Hafedh Kacem à son métier.

En plus de trente ans de carrière et après avoir fait le tour des principales compagnies aériennes tunisiennes, c’est à Berlin qu’il vient de poser ses valises. Et cette fois, ce n’est pas pour le pavillon national qu’il travaillera mais pour une entreprise égyptienne ! Concord Royal Travel, c’est le nom du groupe, connu dans les milieux touristiques au pays des pharaons pour être notamment l’agence de voyages réceptive du T.O italien Viaggi del Turchese aux côtés d’autres activités multiples.

Et c’est à  Hafedh Kacem qu’il vient de confier la mission de lancer Concord Holidays, une nouvelle agence de voyages qui démarre ses activités sur le marché allemand et qui devrait évoluer rapidement en tour-opérateur sous la même marque, avant de s’étendre vers la Russie puis, dans une troisième étape, probablement vers la France.

Directeur général pour l’Europe

Sur la principale avenue de la capitale allemande, la mythique Kurfürstendamm, Hafedh Kacem, en tant que nouveau directeur général pour l’Europe de Concord Holidays, a installé la première agence du futur réseau de ventes qui portera la même enseigne. La Tunisie fera partie de la production du T.O qui entend développer des produits hôteliers « family club », mais qui sera également apte à  proposer une offre de luxe via du low cost. « L’objectif sur la Tunisie sera de commercialiser les produits maisons d’hôtes, écologiques… pour sortir de la masse parce qu’il y a des touristes qui veulent découvrir la destination autrement ».

Hafedh Kacem n’en est pas à  sa première expérience à  l’étranger. Il a notamment eu l’occasion, entre 1998 et 2001, de travailler en tant que représentant de la compagnie Tuninter à  Palerme. Et de 2001 à  2003, il a également occupé le poste de directeur général de Karthago Airlines pour l’Europe avec siège à  Rome. Sa carrière, il l’entame en 1980 en intégrant la compagnie Tunisair après des études de médecine inachevées à  Toulouse.

Chef de centre Tuninter

Il travaille au sein de la compagnie publique jusqu’en 1992 à  l’escale. Il part ensuite chez Tuninter qui démarre alors ses activités. Il y exerce en tant que chef de Centre, puis sous-directeur d’Exploitation. Rentrant de Sicile en 2001, il intègre la compagnie privée Karthago Airlines.

Après une année et demi à  l’étranger, il rejoint le siège de Tunis en qualité de directeur commercial. La fusion de Karthago Airlines et de Nouvelair le font une nouvelle fois changer de poste puisqu’il devient directeur commercial chargé du régulier chez Nouvelair.

A la question de savoir comment du transport aérien il bascule aujourd’hui vers le tour-operating, Hafedh Kacem estime que cela se fait tout naturellement : « après 20 ans de contracting avec les T.O, on finit par devenir T.O ». Son expérience et ses relations, c’est donc désormais au service de Concord Holidays qu’il les met, avec des ambitions sur le long-terme. Pour preuve, à  la prochaine rentrée scolaire, il songe déjà  à  faire déménager à Berlin femme et enfants.

 H.H



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Voyage avec Yasmine Azaiez, une violoniste avec plus d’une corde à  son arc

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Elle est violoniste, compositrice et chanteuse. Grâce à  son talent et son ouverture d’esprit, Yasmine Azaiez, 24 ans, a su conquérir différents publics allant du classique (sa formation de base) au jazz et à  la pop-fusion en passant par la musique tzigane. A l’âge de quatre ans déjà , elle a commencé à  jouer du violon et à  huit ans, elle a été admise à  la prestigieuse école Yehudi Menuhin, en Grande-Bretagne, où elle a passé toute sa scolarité. Une enfance et une adolescence différentes dira-t-elle, qui lui ont permis d’intégrer le conservatoire du New England Conservatory à  Boston. Avec une solide formation classique, elle s’est produite en tant que soliste sur de nombreuses scènes de renommée comme le « Royal Albert Hall», le «Dorking Halls» ou encore «The Merchant Taylors Hall» à  Londres. Elle a raflé plusieurs prix, notamment le deuxième prix du prestigieux concours annuel «Jeune Musicien de l’Année» à  Sevenoaks en Grande-Bretagne et a été sélectionnée parmi les neufs finalistes mondiaux au concours des Jeunes Violonistes du Monde à  Sydney en 2010. Aujourd’hui, la jeune virtuose désire composer sa propre musique. Elle a par ailleurs composé la bande originale du film «Histoires Tunisiennes» réalisé par Nada Mezni Hafaiedh en 2012, où elle a joué le rôle de Shams aux côtés de Taoufik Ayeb et Chekra Rammeh.

Les dernières vacances que vous avez prises* ?
C’était au Portugal. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu de vacances. Je suis restée quatre jours à  Lisbonne et pour moi, c’était des vacances de rêve. J’ai bien profité de mon voyage pour visiter la ville bien-sûr et assister au Cascais Music Festival.

Quelle est votre destination préférée et pourquoi ?
J’adore la Tunisie. Je suis ravie d’y retrouver ma famille, mes amis, la mer… et bien-sûr la bonne cuisine. C’est mon pays, mes racines. Donc, forcément, je ne peux qu’adorer. Mais j’ai bien aimé Pékin où j’ai été invitée par l’ambassadeur de Tunisie à  l’occasion de la fête de l’Indépendance en mars 2012. J’ai joué avec deux autres Tunisiens, Bassam Makni (pianiste) et Abdelkader Bel Hadj Yahia (percussionniste) au Centre culturel tunisien. J’ai bien aimé la Grèce aussi et tant d’autres pays. Je découvre encore et chaque pays est une expérience différente.

Votre meilleur souvenir de voyage ?
C’était en Australie, il y a deux ans. J’ai été sélectionnée parmi les neufs finalistes mondiaux au concours des Jeunes Violonistes du Monde, à  Sydney, où j’ai représenté le Monde arabe et l’Afrique. C’était vraiment magnifique de me retrouver à  l’Opéra de Sydney. Je ne peux même pas expliquer ce que j’ai pu ressentir à  ce moment-là . C’était vraiment magique. J’espère que j’y retournerai un jour pour jouer ma propre musique.

Et le pire souvenir ?
C’était à  Rome. Je ne comprends pas, à  chaque fois que je passe par Rome, je perds mes bagages, c’est incroyable. On dirait que quelqu’un pique tes affaires, les porte et trois jours après, il te les rend. Et pour dire la vérité, je n’ai pas beaucoup de chance. Je prends toujours le vol qui va partir avec du retard, je perds mes bagages… Récemment, je devais prendre l’avion et au comptoir d’enregistrement, l’agent m’a demandé le billet de retour que je n’avais pas bien-sûr. Il était six heures du matin et j’avais quinze minutes pour trouver une agence de voyage. J’ai dû courir comme une folle dans tout l’aéroport, c’était un vrai cauchemar.

En avion, vous êtes plutôt dormeuse, anxieuse, impatiente d’arriver ?
Sur les long-courriers, j’essaye de dormir un peu mais je ne dépasse jamais une heure de temps. En fait, il me faut un grand lit super confortable pour pouvoir dormir. Donc, généralement je regarde des films, j’écris un peu dans mon journal, j’écoute de la musique ; j’essaye de m’occuper pour passer le temps.

Vous voyagez léger ?
La plupart du temps, je ne ramène pas assez d’affaires. J’ai tendance à  oublier toujours quelque chose. Par contre, j’ai toujours beaucoup trop de chaussures et de vestes. Je peux avoir cinq paires de chaussures, un seul jean et bien-sûr pas assez de tee-shirts.

Quel objet dont vous ne vous séparez jamais trouve-t-on dans votre valise ?
 Du papier pour écrire ma musique. J’en ai toujours dans la valise et dans mon bagage à  main. J’ai toujours peur d’avoir de l’inspiration et me retrouver sans papier pour écrire.

 Y a t-il un objet qu’on ne trouve jamais dans votre valise ?
 Je dirais un vernis à  ongles et tout ce qui est en relation de près ou de loin avec les ongles. Je n’y pense pas du tout. J’oublie aussi d’autres choses comme le maquillage, les produits pour les cheveux.

Votre compagnon de voyage ? Livre, mp3, lecteur dvd, ordinateur portable ?
Quand je voyage, j’ai toujours un énorme sac avec moi. J’aime bien tout avoir à  portée, mon ordinateur portable, le chargeur, mon téléphone bien-sûr qui fait également office d’Ipod pour écouter la musique, du papier à  musique et mon violon évidemment.

Le must pour vous, un voyage en solo, en famille ou entre amis ?
J’aime bien voyager avec ma famille et mes amis mais je dirais que je préfère voyager seule. C’est tellement plus facile. Je ne suis pas obligée de chercher ni d’attendre qui que ce soit. Et c’est également l’occasion pour moi de me retrouver seule pour me consacrer à  ma musique et composer.

Pour vos déplacements professionnels, vous exigez la First, la Business ou vous contentez-vous de la classe économique?
Je suis modeste, je me contente de la classe économique. Mais peut-être qu’un jour, qui sait, je dirai, 1ère classe sinon je ne viens pas. Non, je plaisante. En fait, je ne suis pas quelqu’un de snob.

Votre look vestimentaire en voyage : jean et basket ou BCBG ?
Quand je prends l’avion, je n’ai pas un super look. J’ai toujours plein d’affaires sur moi. Je ne porte jamais de baskets mais des chaussures ou des bottes, un jean ou un pantalon baggy. Mais pendant le voyage et surtout sur scène, je porte toujours des chaussures à  talons. Comme je ne suis pas très grande, je me suis habituée à  en porter quotidiennement.

Combien de pays déjà  visités ?
Je ne sais pas. Mais je vais vous dire les pays que je n’ai pas visités : l’Inde, la Nouvelle Zélande, quelque pays en Afrique comme le Niger et le Congo, l’Amérique du sud, la Russie et tous les pays de l’Europe de l’Est.

Votre prochain voyage* ?
 Je retourne à  Boston pour reprendre mes études et finir mon Master au New England Conservatory. Je vais jouer à  New York puis en France, où je vais me produire notamment sur une scène parisienne avec le talentueux accordéoniste Cory Pesaturo qui a joué devant Bill Clinton à  la Maison Blanche alors qu’il n’avait que douze ans. C’est un musicien exceptionnel qui a eu plusieurs prix. Et je suis vraiment ravie de jouer souvent avec lui surtout aux Etats-Unis, à  New York, à  Boston et en Californie.

Une destination dont vous rêvez ?
Je rêve d’aller à  Moscou et en Amérique latine aussi. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que ces deux voyages pourraient vraiment m’inspirer et beaucoup m’apporter sur le plan musical.

Propos recueillis par

 Nadia Arfaoui


*A la date de l’interview

 

 



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Les nouvelles promesses de Travelport aux agences de voyages tunisiennes

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Dans le secteur des agences de voyages, l’événement est de taille car il marque l’entrée d’un nouvel acteur sur un marché détenu historiquement par une autre société du nom d’Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair.

«Nous sommes réunis ce soir pour célébrer la chute du dernier monopole de l’Etat et respirer enfin le vent de la libre-concurrence». Ainsi s’est exprimé Néjib Ghozzi (à  l’extrême droite sur la photo) pour annoncer, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée hier à Gammarth, l’introduction officielle en Tunisie de l’opérateur Travelport.

Dans l’industrie du voyage, Amadeus International et Travelport sont deux parmi les principaux GDS internationaux. Et dans le jargon de la profession, quand on parle des GDS (Global Distribution System), ce sont ces plates-formes technologiques destinées aux agences de voyages qui leur permettent d’avoir accès aux horaires et aux tarifs des principales compagnies aériennes de la planète, mais aussi à  tout un ensemble d’autres services liés au tourisme et aux loisirs (hôtels, croisières, location de voitures…) afin de les revendre au client final. Et dans le secteur du voyage, Travelport est à  Amadeus ce que Pepsi est à  Coca Cola dans le secteur des boissons.

Cohabitation entre GDS

«Comme des éléphants, nous avons porté ce nouveau-né en nous plus de 22 mois» a encore déclaré Néjib Ghozzi, sous-entendant les deux années de négociations et de procédures qui ont été nécessaires à  l’introduction de Travelport en Tunisie, avant d’ajouter que celui-ci «prendra le pas du frère aîné [allusion à  Amadeus, ndlr] et vivront ensemble dans le respect mutuel entourés de votre bienveillance [celle des agences de voyages, ndlr]». En vieux routier du tourisme et des affaires, N. Ghozzi, ancien haut cadre à  l’ONTT et patron de l’agence de voyages Select Travel & Tours, sait que les agents de voyages vont devoir composer entre les deux GDS, mais se veut tout de suite rassurant quant à  la saine concurrence qui caractérisera les relations entre les deux parties.

Travelport Tunisie, qui est la nouvelle entité du GDS sur le marché (à  travers une société de droit tunisien dénommée SIR), promet aux professionnels locaux du voyage «le droit au choix, à  un outil de travail moderne de dernière génération, plus simple d’utilisation et à  des prix à  la portée» selon Nadaa Ghozzi, sa directrice générale. Une manière de rassurer notamment le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), Mohamed Ali Toumi qui, de son côté, se félicite certes de l’arrivée d’un nouvel acteur dans le domaine en Tunisie, «du moment qu’il apporte une plus-value aux agences de voyages et leur permet de consolider leurs activités et leurs chiffres d’affaires», mais qui ne manque pas de rappeler que «les agences de voyages passent par une crise importante marquée par la montée en puissance de la réservation en ligne et par la conjoncture interne à  la Tunisie qui ne joue pas en faveur de la croissance souhaitée».

Ce que la machine Travelport propose

«Travelport arrive avec des prix compétitifs particulièrement intéressants pour les agences de voyages souvent en situation de précarité» insiste Nadaa Ghozzi qui déplore que «jusqu’à  maintenant, le GDS constitue en Tunisie un centre de coût et non une aide au développement». Il est à  noter également que le GDS disposera d’une offre destinée au client via un service web dédié.Opérationnel à  compter du 14 mars 2013, Travelport Tunisie compte déjà  dans ses rangs une équipe de 6 personnes pour assurer le démarrage de ses activités et sera en mesure de fournir au marché tunisien sa base de données composée de 4,3 milliards de tarifs, la programmation aérienne de 450 compagnies, 84.500 offres d’hébergement hôtelier et para-hôtelier, 26 marques de location de voitures, 400 croisiéristes et tour-opérateurs, ou encore 13 compagnies de transport ferroviaire importantes. Pour confirmer son assise, Travelport apporte comme preuve les 46 millions de recherches de billets d’avion et les 19 millions de transactions hôtelières et de location de voitures qu’elle effectue quotidiennement !

Rabih Saab, président pour la région Moyen-Orient et Afrique du GDS, présent à  Tunis à  l’occasion du lancement de Travelport Tunisie, voit dans l’arrivée de son entreprise sur le marché tunisien une contribution au développement touristique dans le pays. «Ce nouveau lancement s’inscrit dans la volonté affirmée de Travelport d’étendre ses opérations en Afrique et en Afrique du Nord en particulier. Entre 2010 et 2011, nous sommes passés d’une représentation dans 30 marchés en Afrique à  47 marchés». Autant donc dire que le GDS veut rattraper son retard sur cette zone (où il n’a jamais été leader) malgré les difficultés conjoncturelles inhérentes à  la Tunisie en particulier et les mutations profondes que traverse le secteur de la distribution en général. Ahmed Smaoui, figure de proue du tourisme et du transport en Tunisie au cours des dernières décennies, invité au lancement de Travelport, a préconisé la reconversion de la profession d’agent de voyages : «le secteur doit se retrouver une nouvelle jeunesse dans la distribution, et cette nouvelle jeunesse passe par la maîtrise d’un outil technologique performant et puissant». Ce qu’en définitive les GDS proposent aujourd’hui à  leurs partenaires.

 H.H



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Après l’ITB, la saison touristique 2013 se dessine avec plus de précisions… sauf nouvelle déstabilisation sécuritaire

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L’ITB Berlin a refermé ses portes hier. Le plus grand salon touristique au monde a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses avec une affluence de participants et de visiteurs venus des quatre coins de la planète (10.086 exposants en provenance de 188 pays avec une surface d’exposition de 160.000 m²). Une aubaine pour le tourisme tunisien qui ne manque pas de prendre part à  l’événement comme à  chaque édition. Cette année, l’ONTT a une nouvelle fois édifié son stand habituel de 300 m² sur le même emplacement (photo). Durant les premières journées professionnelles (6 au 8 mars), on estime entre 130 et 150 le nombre de professionnels tunisiens venus spécialement rencontrer leurs partenaires et/ou faire des affaires. Et au cours des journées grand-public qui ont suivi (9 et 10 mars), la foule berlinoise a envahi les allées du salon, rafflant sur son passage les brochures et les guides touristiques exposés sur les différents stands, marquant des poses pour photographier ici un artisan, là  un danseur folklorique. Si le public allemand vient à  l’ITB pour rêver vacances et voyages, il est aussi en quête de bons plans, des tendances et des destinations en vogue. Et c’est souvent vers Internet ou vers son agence de voyages qu’il se tourne pour finaliser sa réservation. Et dans le cas d’espèces, pour une destination comme la Tunisie, il était fondamental de saisir l’occasion de l’ITB pour tranquilliser non seulement le consommateur lambda, mais aussi et surtout les tour-opérateurs locaux et les journalistes. «Trois mots d’ordre définissent cette année notre présence à  l’ITB : rassurer, rassurer et rassurer» s’exclame Mohamed Saïdi, représentant de l’ONTT pour l’Allemagne. Et de préciser : «rassurer le consommateur final, les médias ainsi que les T.O et leur réseau de ventes». L’ambiance était donc à  l’apaisement à  tout prix pour tenter de gommer cette nouvelle image de destination politiquement instable marquée par des soubresauts sécuritaires par intermittence. L’état des réservations des principaux tour-opérateurs est d’ailleurs implacable : les courbes statistiques démontrent clairement qu’à  chaque fois que la Tunisie est secouée par un événement, les réservations touristiques plongent. Ce fut le cas encore une fois en Allemagne au lendemain du 6 février, date de l’assassinat du militant politique Chokri Belaïd.

Ce que les T.O pensent de la Tunisie

Il est nécessaire de signaler que le marché allemand a pour particularité de publier ses brochures été au mois de novembre. Cette année, un ralentissement des ventes de séjours touristiques a touché toutes les destinations et pas spécialement la Tunisie. Les 3 tour-opérateurs qui dominent le marché tunisien, TUI, Thomas Cook et Rewe Touristik (et à  plus petite échelle FTI) ont tous perçu la tendance qui s’est ensuite inversée en janvier 2013. Sur le stand Tunisie à  l’ITB, Habib Ammar, directeur général de l’ONTT et Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), venus s’enquérir de la santé du marché, ont rencontré Ralf Schiller, N°1 de FTI, Sören Hartman, président de Rewe Touristik, Michaël Tenzer, le patron de Thomas Cook AG, ou encore l’équipe contracting de TUI, en plus de Jürgen Büchy, président de la DRV, la très influente fédération allemande des agences de voyages et des tour-opérateurs… Globalement, il ressort des prévisions des voyagistes que les réservations sur la Tunisie devraient reprendre à  partir de la deuxième quinzaine de mars. Tous ont fait part de leur engagement à  consolider leur position sur le marché tunisien en maintenant des capacités aériennes identiques à  celles de 2012, mais n’ont pas manqué à  l’occasion de souligner aux responsables tunisiens que ces perspectives restaient tributaires de la situation dans le pays. Pour l’heure, les prévisions portent sur 450.000 Allemands en Tunisie en 2013, soit 10% de plus qu’en 2012 (411.828), ce qui permettrait d’égaler les réalisations de 2010 qui demeurent aujourd’hui comme bases de référence. «Les Allemands demandent si nous-mêmes avons de la visibilité sur l’avenir, mais nous sommes incapables de leur répondre» reconnaît Mossaâb Battikh, directeur général de TUI Travel Hotel North Africa, qui gère plusieurs hôtels en Tunisie et en Egypte. «Malgré tout, la destination reste plus compétitive au niveau tarifs que la Turquie ou l’Egypte qui est affectée par ses crises à  répétition».

Campagnes de communication

L’ONTT Allemagne de son côté met les bouchées doubles pour présenter la Tunisie «comme on ne l’a jamais montrée : chaleureuse, sereine, hospitalière et pleine de ressources inexploitées». Cerise sur le gâteau de sa campagne de communication, la parution hier d’un supplément Tunisie dans le journal Bild Am Sonntag qui tire à  3 millions d’exemplaires et qui est lu par 5 à  11 millions de lecteurs. Ce supplément était intitulé «La Tunisie autrement», présentant des facettes différentes de la Tunisie, évitant les clichés balnéaires trop galvaudés. Et autant dire que l’investissement consenti a été à  la hauteur des espoirs placés dans le marché allemand cette année en Tunisie. Car avec la mauvaise santé du marché français, la crise qui perdure au départ de l’Espagne et le tourisme qui ne veut pas redémarrer en Italie, la destination est tenue de capitaliser sur les marchés qui lui permettront de sauver sa saison. Outre l’Allemagne, les bonnes nouvelles pour le tourisme tunisien proviennent également de la Belgique, de l’Angleterre et surtout de la Russie. Malgré tout, l’optimisme dans les rangs des professionnels n’est pas encore à  l’ordre du jour par crainte que de nouveaux débordements internes ne viennent faire échouer tous les efforts déployés. Tous croisent les doigts pour qu’au moins, l’on atteigne l’été sans soubresauts.

Hédi HAMDI
Reportage à  Berlin



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Le marché touristique algérien sous la menace

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Un stand Tunisie de 48 m² sera édifié à  la 4ème édition du Salon du Tourisme, des Voyages et des Transports «SIAHA 2013» prévue du 4 au 7 avril 2013 au Centre des conventions (CCO) d’Oran.

L’ONTT Alger lance un appel aux hôteliers et agents de voyages tunisiens pour venir participer en force à  cette manifestation, d’autant que Tunisair opèrera entre Tunis et Oran des vols les 4 avril (arrivée sur place à  9h30) et le 8 avril pour le retour.

De son côté, Air Algérie a également prévu le 3 et le 8 avril des vols directs entre les deux villes (mais qui restent cependant tributaires du remplissage de l’avion). Bassem Ouertani, représentant de l’ONTT en Algérie, tient à  prévenir que «le marché algérien est ciblé par d’autres destinations concurrentes telles que la Turquie et le Maroc», d’où l’importance pour les opérateurs tunisiens d’être présents.

Pour la partie hébergement, Oran dispose de plusieurs hôtels allant du 5 au 2 étoiles pouvant recevoir les professionnels tunisiens.



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Des Tunisiens aux Etats-Unis pour tenter de ramener des croisiéristes

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Le Cruise Shipping Miami, Salon international de la Croisière, ouvre ses portes aujourd’hui pour 4 jours. L’ONTT, l’Office de la Marine Marchande et des Ports et le Terminal de Croisière Goulette Shipping Cruise y prennent part pour la première fois en tant qu’exposants avec un stand de 27 m² intitulé «Tunisia Cruise Destination». L’objectif consiste à  permettre aux différents acteurs et professionnels tunisiens du secteur de la croisière (agences de voyages, agents maritimes, autorités portuaires et touristiques) de rencontrer leurs homologues ainsi que leurs clients actuels et potentiels, à  savoir les armateurs, afin de promouvoir la Tunisie en tant que destination de croisière et d’attirer plus de croisiéristes.



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Marmara veut se désengager d’Afrique du Nord

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Pascal de Izaguirre, président de TUI France, lors de la présentation de l’activité « généraliste » du groupe et de sa filiale Marmara, vient de déclarer vouloir « réduire sa dépendance et sa vulnérabilité » en Afrique du Nord, « un de nos points faibles » et de vouloir recentrer son offre sur la Méditerranée du Nord et l’Europe. Sans évoquer nommément la Tunisie, cette annonce du président de TUI France s’est accompagnée, paradoxalement, de bonnes perspectives pour le groupe pour l’été 2013 qui s’annonce « excellent », « notamment sur le moyen-courrier » grâce à  une « capacité aérienne en baisse de 21% ».
Marmara, présent sur des hôtels à  Hammamet et à  Djerba, a par ailleurs lancé une offre jusqu’au 31 mars portant sur une gratuité pour les enfants âgés de 2 à  11 ans partageant la chambre de leurs parents tandis que le deuxième enfant bénéficiera automatiquement d’une réduction de 50% pour les séjours compris entre le 1er juillet et le 31 août 2013.



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Lettre ouverte à Jamel Gamra, nouveau ministre du Tourisme

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Monsieur Gamra, l’annonce de votre nomination au poste de ministre du Tourisme est tombée alors qu’un grand nombre d’opérateurs tunisiens du tourisme se trouvait à Berlin pour prendre part au principal salon touristique au monde, l’ITB.

J’étais parmi eux et autant vous le dire en toute franchise, la nouvelle a laissé les présents incrédules et n’a suscité que des haussements d’épaules ou des moues affligées.

Par ailleurs, il se trouve que sur place et pour la première fois, la Tunisie n’était pas représentée par son ministre du Tourisme, ce qui n’a pas échappé à  certains partenaires étrangers de nous faire la remarque, quelquefois sans arrière-pensée, mais souvent aussi pour tenter de prendre le pouls de la situation politique de notre pays.

A quelques encablures de notre stand national (300 m²), celui des Egyptiens occupait à  lui seul un pavillon complet du salon ! Et aux côtés de leur ministre du Tourisme, trônait un responsable dont la longueur de la barbe est sans aucun doute au moins égale à la haute fonction qu’il occupe dans son pays. Si la vue de cet individu a fait redresser les cheveux de certains de nos compatriotes, j’y ai personnellement vu au contraire un message à très forte symbolique à l’égard de la communauté touristique internationale présente à cette manifestation : au pays des Pharaons en pleine tourmente post-révolutionnaire, même les courants religieux les plus extrêmes soutiennent la cause touristique de leur pays.

Monsieur le Ministre,

Mabrouk pour votre nomination et soyez le bienvenu dans la grande famille du tourisme. Quand bien même un certain nombre de Tunisiens n’accordent pas le moindre crédit au gouvernement auquel vous appartenez (je ne vous apprends rien), il se trouve que dans la communauté des professionnels du tourisme -que vous allez avoir à côtoyer dans les prochains jours et pour toute la période de votre mandat, aussi court soit-il- la flamme de l’espoir à votre endroit n’est pas éteinte, du moins pas totalement. Déjà, dans les rangs des agences de voyages, votre visage est familier puisque certains ont eu le privilège de faire votre connaissance en octobre dernier pour le congrès de la FTAV à Istanbul et au cours duquel vous aviez fait bonne impression lors d’un speech. C’est l’image que gardent de vous les personnes présentes ce jour-là. Elles espèrent simplement ne pas s’être trompées sur la nature de l’Homme.

En tant qu’ingénieur en transport maritime et, de surcroît, ancien PDG de la CTN, vous avez sans aucun doute l’expérience de la navigation en eaux troubles. Dans le tourisme, vous arrivez justement en pleine tempête. Avant d’accepter la mission qui vous a été confiée, je suppose que vous avez consulté le baromètre du secteur et constaté qu’il virait de bord dangereusement.

Soyons clair : pour la période à venir, nul n’attend de vous que vous révolutionniez le tourisme tunisien et, de toute façon, vous n’aurez ni le temps ni les moyens de résoudre des problèmes que le secteur traine comme des boulets de canons depuis au moins l’année 1990. Aujourd’hui, on attend de vous au moins deux choses que nous allons résumer comme suit, en espérant que vous pourrez aussi lire entre les lignes :

 1) que lors des conseils des ministres, vous frappiez du poing sur la table pour défendre les intérêts du secteur dont vous avez la charge ainsi que les intérêts de ceux qui y travaillent sans succomber aux sirènes partisanes.

 2) que vous participiez à rassurer les prescripteurs de voyages étrangers qui manquent de visibilité sur notre destination. Ils ont besoin de nous au même titre que nous avons besoin d’eux, mais de belles paroles, même imprégnées de miel, ne seront pas de trop dans le contexte actuel. Vous devrez toutefois user de beaucoup de diplomatie et de franchise car ces gens là sont loin d’être dupes et connaissent la Tunisie et les Tunisiens autant que vous et moi.

Monsieur le Ministre,

Le paquebot tourisme fuit de toute part, victime collatérale de la situation générale du pays et d’une conjonction d’événements qui ont provoqué un effet boule de neige. Pour éviter le naufrage, votre mission consistera à colmater les brèches. Mais seul, vous n’y arriverez pas et vous aurez besoin de ceux qui travaillent sur le terrain. Ne perdez pas de vue que les touristes ne viennent pas au 1, avenue Mohamed V. Ils vont dans les hôtels via les véhicules des agences de voyages. Ne faites pas cavalier seul, ces opérateurs ont l’expérience et le recul par rapport à la situation que nul parmi vos derniers prédécesseurs n’avait au départ et a cru avoir à l’arrivée.

Et puis, il y a également ce lourd passif que vous a légué votre prédécesseur immédiat -que d’ailleurs peu de personnes regretteront, aussi bien dans les rangs des professionnels qu’au sein de l’administration. Alors, pour ne pas faire comme lui, dès votre prise de fonction officielle, œuvrez à ce que l’on vous regrette le jour où votre mandat arrivera à son terme.

Hédi HAMDI



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Des soirées andalouses une fois par mois à  Zaghouan

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L’agence de voyages culturelle Expédition, dirigée par Souheil Mouldi, en partenariat avec le gîte de charme écologique Dar Zaghouan, organise un évènement ludique mensuel portant sur les origines andalouses de la ville dont la première édition aura lieu le vendredi 15 mars 2013.

Cette thématique gravite autour des coutumes ancestrales ramenées par les Andalous lors de leur fuite d’Espagne à  l’aube du XVIème siècle et leur installation dans la ville de Zaghouan, et portant sur la gastronomie, la musique, les coutumes religieuses ainsi que les processions liturgiques lors des mariages et autres fêtes de la population locale.

Les participants assisteront à  la procession basée sur le rituel, disparu de nos jours, de la Lohliba (le joueur de flamme), performance réalisée par le dernier personnage à  Zaghouan à  pouvoir la réussir. La procession commencera au crépuscule depuis la place centrale de la ville jusqu’au mausolée du Saint homme «Sidi Ali Azzouz».

Ensuite viendra le tour de la troupe locale de la Dakhla de Sidi Ali Azzouz, qui nous fera découvrir la façon coutumière d’honorer le saint patron des lieux grâce aux chants liturgiques accompagnés par le rythme envoutant des Bendirs (instruments à  percussion rappelant le tambourin).

Le volet gastronomique prendra ensuite le relais et verra l’organisation d’un diner andalou dans le gite écologique de charme Dar Zaghouan avec, au menu, des produits du potager (salades, olives, fromage de ferme, huile d’olive, salade méchouia), du pain traditionnel tabouna, un plat de résistance d’origine andalouse -les nwasser à  la viande d’agneau (genre de pâtes faites maison et cuites à  la vapeur) et l’incontournable verre de thé servi à  la menthe bio cultivée à  la ferme.

Le diner sera accompagné par de la musique andalouse (malouf) et un atelier de préparation de la fameuse pâtisserie locale (le kaak) sera présenté à  cette occasion (dégustation et achats sur place possibles).

Les participants seront acheminés de Tunis par bus touristique qui les ramènera en fin de soirée à  la capitale.

Ces soirées andalouses seront programmées une fois par mois et sont destinées aussi bien aux Tunisiens, aux résidents étrangers en Tunisie ainsi qu’aux touristes de passage.

Pour plus d’informations et réservations contacter l’Agence de voyages EXPEDITION (en face de la piscine olympique d’El Menzah 1) au 71 236 501 ou portable 20 26 55 26.



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L’Allemagne, première destination dans le tourisme d’affaires

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En 2012, le tourisme en Allemagne a poursuivi sa progression remarquable, en dépassant largement ses prévisions de 400 millions de nuitées au total. D’après l’Office fédéral de la statistique, l’Allemagne a enregistré plus de 68,8 millions de nuitées de visiteurs étrangers dans des hébergements de dix lits et plus, soit une augmentation de 8 pour cent par rapport à  l’année précédente.

«Si la tendance reste aussi dynamique dans les principaux marchés émetteurs, nous nous acheminons vers la barre des 80 millions de nuitées d’ici à  2020», souligne Petra Hedorfer, présidente du Comité directeur de l’ONAT. D’après une étude de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), la croissance du tourisme réceptif en Allemagne se situe nettement au-dessus du niveau mondial et européen.

L ‘Allemagne, 2e destination de voyages de loisirs des Européens, en nette hausse

Pour la troisième année consécutive, l’Allemagne se situe à  la deuxième place des destinations les plus appréciées des touristes européens avec 46,2 millions de voyages. L’Espagne occupe la première place avec environ 49 millions de voyages, la France arrivant en troisième position avec 36 millions.

Alors que les voyages à  l’étranger des Européens ont augmenté l’an passé de 1,9 pour cent par rapport à  l’année précédente, les voyages des Européens en Allemagne enregistrent en 2012 une forte augmentation avec 8,2 pour cent.

L’Allemagne, première destination du tourisme d’affaires en Europe

C’est surtout le secteur des voyages d’affaires qui a enregistré, au cours de l’année écoulée, une augmentation spectaculaire. Selon des données provisoires de l’IPK International et du World Travel Monitor (WTM), les voyages d’affaires effectués en Allemagne par des Européens ont atteint en 2012 presque 13 millions de voyages, soit une augmentation de 12,3 pour cent par rapport à  l’année précédente.

«L’Allemagne confirme ainsi sa première place sur la liste des destinations de voyages d’affaires des Européens. Il s’agit là  d’un résultat remarquable, signe du dynamisme économique de notre pays», commente Ernst Burgbacher, député et secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et de la Technologie, chargé de mission du gouvernement pour les moyennes entreprises et le tourisme. Au cours de la même période, les voyages d’affaires des Européens à  l’étranger ont augmenté de 7 pour cent.

L’Allemagne, en tête des destinations de voyages culturels des Européens

Selon les données de l’European Travel Monitor, l’Allemagne est aussi très prisée en tant que destination culturelle par les Européens, s’assurant dans ce secteur une part de marché de 12 pour cent, ce qui la place en tête pour l’année 2012.

Ce sont notamment les pays européens voisins de l’Allemagne qui apprécient l’aspect culturel du tourisme en Allemagne. D’après une enquête menée par l’ONAT et IPK International, pour 72 pour cent des touristes venus de Suisse et d’Autriche, les curiosités historiques ont un rôle déterminant dans le choix de l’Allemagne comme destination de voyage. Environ la moitié des visiteurs venus de Hollande et de Grande Bretagne associent également l’Allemagne à  un riche patrimoine historique.



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Tunisair : pas de poissons d’avril, mais des nouveautés à  compter du 01/04/2013

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Avec l’introduction de la programmation été 2013, Tunisair s’apprête lancer une nouvelle ligne régulière Tunis-Bologne et ce à  compter du 1er avril à  raison de trois vols par semaine (TU362/363) les lundis, mercredis et vendredis. La desserte sera assurée par des Airbus A.319 et A.320 pour une durée de vol de 1h35. A noter que cette ligne avait déjà  été opérée par la compagnie en régulier jusqu’en juillet 1989 (à  l’époque avec des Boeing 727). Sur l’Italie également, entre Tunis et Milan-Malpensa, Tunisair va passer de 7 vols actuellement à  9 par semaine à  compter du 31 mars. Et sur Venise, les fréquences hebdomadaires passeront de 4 actuellement à  6 (TU 472/473), avec des vols tous les jours sauf le samedi.

A compter du 3 avril, le transporteur public va doubler ses vols sur Manchester au départ de Tunis (vols TU 948/ 949). Les vols seront désormais opérés tous les mercredis (en Airbus A.320 avec départ à  16h10 et retour à  20h15) et tous les samedis (en Airbus A.319 avec départ à  16h10 et retour à  20h15).

Par ailleurs et au départ de Sfax vers la Libye, à  partir du 2 avril, Tunisair passera à  2 vols hebdomadaires sur Benghazi (TU 1346/1347, départ à  6h50 et retour à  11h05 les mardis et jeudis) et à  3 sur Tripoli (TU 1340 et 1341, les mardis, mercredis et jeudis), opérés en Boeing 737. A signaler que l’axe Sfax-Tripoli n’avait plus été exploité par Tunisair depuis l’été 2001. Ces dernières années, la desserte était uniquement opérée par sa filiale Tunisair Express (UG).

Sur l’Arabie Saoudite, la compagnie nationale va également passer à  4 vols par semaine entre Tunis et Médine (TU 913 et 914 opérés les dimanches, lundis, jeudis et vendredis). Le programme démarrera le 31 mars 2013.

Hédi HAMDI

Lire aussi :

Tunisair va prolonger sa ligne de Bamako jusqu’à  Ouagadougou 



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Golden Tulip débarque en Algérie avec deux premiers hôtels

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Golden Tulip Hotels Suites and Resorts MENA marque le début de 2013 avec le lancement de 2 nouveaux hôtels à  Annaba en Algérie, le Golden Tulip Hotel Sabri et Tulip Inn Hotel Rym El Djamil.

La cérémonie d’ouverture a eu lieu à  l’hôtel Golden Tulip Sabri à  Annaba le 25 février 2013 avec la présence du ministre du Tourisme algérien, Mohamad Ben Meradi et le propriétaire des 2 hôtels, Aziz Benouhiba et ses fils ainsi que l’équipe régionale de Golden Tulip MENA, conduite par son président, Amine E. Moukarzel. M. Benouhiba a déclaré : « le partenariat avec Golden Tulip à  gérer à  la fois les propriétés s’inscrit dans notre volonté de perfectionnement. Notre objectif est de développer nos deux établissements pour conforter notre positionnement de leader du secteur hôtelier à  l’est de l’Algérie. Le choix de la chaine Golden Tulip nous a paru le plus évident vue la réputation de cette chaine et son expertise reconnue à  l’échelle internationale « .

Golden Tulip Sabri est un hôtel 4 étoiles, composé de 224 chambres appartements, situé dans la zone touristique de Annaba, avec une vue imprenable sur la mer Méditerranée. L’hôtel Tulip Inn Rym El Djamil est un hôtel 3 étoiles avec 76 chambres et suites qui surplombent sur la baie de Annaba.

Amine E. Moukarzel, président de Golden Tulip MENA, a ajouté: « nous sommes fiers de ce partenariat avec ces propriétaires distingues et nous allons travailler ensemble sur le développement de l’industrie hôtelière et du tourisme en Algérie et à  Annaba en particulier ; nous sommes confiants dans l’avenir de la croissance potentielle qui ne mettront pas seulement cette ville spectaculaire avec sa vue imprenable sur la carte des sites touristiques mais aussi en créant de nouveaux défis et de possibilités d’emploi pour les Algériens.  »

« Promouvoir la destination Annaba fera partie de notre stratégie de promotion de Golden Tulip Sabri et Tulip Inn Sabri Rym El Djamil et nous allons travailler avec le ministère du Tourisme sur le développement des jeunes algériens dans le secteur de l’hôtellerie en introduisant l’université de Louvre en Algérie », a ajouté Moukarzel

La marque Golden Tulip fait partie de Louvre Hotels Group qui comprend 7 marques et occupe la deuxième place en Europe et 8ème dans le monde, avec plus de 1100 hôtels dans 43 pays et 70 hôtels dans tout le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.



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Tunisie : bientôt, un hôtel uniquement pour les couples

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Un hôtel s’apprête à  ouvrir ses portes le 1er mai 2013 avec un concept particulier : il sera uniquement réservé aux couples. L’idée consiste à  offrir des vacances à  une catégorie de clientèle à  la recherche de calme et de sérénité. Pas d’enfants bruyants, pas de célibataires en chasse mais une offre de services adaptée à  ce profil. L’idée a été développée par le groupe d’origine allemande TUI Travel Hotels à  travers sa filiale tunisienne de gestion hôtelière Magic Life. L’hôtel en question se trouve à  Sousse et a été loué pour une période de 5 ans. Il s’agit du Sheherazade qui sera commercialisé sur les marchés européens (et notamment anglais) sous le label «Adult Only». L’établissement, actuellement objet de rénovation, a une capacité de 204 chambres.

Le même groupe allemand a également loué un autre hôtel, l’ancien Skanès Palace à  Monastir, actuellement en chantier de rénovation totale. L’hôtel va rouvrir ses portes également le 1er mai 2013 et va désormais s’appeler Holiday Village Skanès selon un concept familial. Un grand programme d’animation sera mis en place avec des animateurs formés de manière pédagogique pour encadrer les enfants. L’établissement sera capable d’accueillir cet été 1200 clients simultanément à  travers ses 363 chambres.

Le groupe allemand gère également trois autres hôtels en Tunisie sous différents labels : le Holiday Village Manar (Hammamet Nord), le Magic Life Manar (Hammamet Yasmine) et le Magic Life Pénélope (Djerba). Il est question que le parc soit consolidé dans les prochains mois par l’exploitation de nouveaux établissements (on parle de deux ou trois hôtels) entre Mahdia et Sousse.



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Syphax Airlines part à  l’assaut de l’été 2013

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La dernière née des compagnies aériennes privées tunisiennes affute ses armes en prévision de la saison été 2013. Syphax Airlines va en effet procéder à  la location de deux Airbus A.320 et d’un Airbus A.330 qui vont s’ajouter aux deux Airbus A.319 déjà  opérationnels dans sa flotte. Objectif : développer de nouvelles lignes régulières et/ou saisonnières et opérer du trafic charter entre la Tunisie et plusieurs marchés touristiques européens. Selon une source au sein de la compagnie, « le programme des vols est déjà  établi et les 6 avions tourneront au complet jusqu’en septembre ».
Du 18 juin au 21 septembre 2013, le transporteur proposera deux vols par semaine entre Monastir et Paris CDG, opérés en Airbus A.319 les mardis et jeudis. La compagnie va, d’autre part, renforcer sa desserte Sfax-Paris CDG, passant de deux à  quatre fréquences hebdomadaires (lundi, mercredi, jeudi, vendredi) du 17 juin au 19 septembre. De même, elle consolidera l’axe Djerba-Paris CDG à  compter du 31 mars 2013 en passant de deux à  trois rotations hebdomadaires (lundi, jeudi et dimanche).

Syphax Airlines va également entamer la desserte d’une nouvelle ligne Sfax- Djeddah qui sera opérée en A319 tous les mardis pour répondre notamment à  la demande en matière de Omra et ce à  compter du 26 mars 2013 (et non pas du 26 février comme annoncé préalablement par la compagnie).

Quant à  sa ligne sur le Canada (lire), il est prévu qu’elle démarre finalement à  compter du mois d’octobre 2013.

 D.T

 Lire aussi :

 Mohamed Frikha, PDG de Syphax Airlines : « je trouve injuste de ne pas être traité comme les compagnies étrangères »

Syphax sidère la communauté du transport aérien en Tunisie

 Testé pour vous : un vol régulier Syphax Airlines, Sfax-Istanbul 



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Ces taxes gouvernementales qui étranglent le tourisme tunisien

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Un ensemble de taxes pourraient être adoptées sur proposition du gouvernement et qui risquent d’avoir des répercussions sur la compétitivité de la destination.

1) Une taxe de 2 dinars par nuitée et par personne âgée de 12 ans et plus dans les hôtels tunisiens à  partir du 1er octobre 2013 : décriée par les hôteliers qui ont juré de ne pas la laisser entrer en application, cette taxe va non seulement réduire la compétitivité de la Tunisie touristique mais va aussi affecter l’un des principaux segments de sa clientèle d’hiver, à  savoir celle du 3e âge qui vient séjourner en général entre deux et trois mois dans le pays.

Alourdir par exemple la facture d’un couple de retraités de 540 dinars revient à  les détourner de la destination et les pousser à  aller voir ailleurs. Les hôteliers se disent d’ailleurs dans l’impossibilité de devoir se faire collecteurs de cette nouvelle taxe dont même leurs partenaires T.O ne veulent pas entendre.

Sans parler du touriste tunisien qui, déjà , se plaint de la cherté des séjours hôteliers et qui sera concerné au premier degré.

2) Une taxe sur les boissons alcoolisées entrée en vigueur en février 2013 : Il s’agit d’une taxe généralisée mais qui affecte en premier lieu la majorité des hôtels qui commercialisent leurs packages sous la formule du All Inclusive.

Les prix des séjours des touristes ayant déjà  été convenus et signés avec les tour-opérateurs étrangers jusqu’au mois d’octobre au moins, il est donc impossible aujourd’hui pour les hôteliers de pouvoir modifier les tarifs. Ils vont par conséquent devoir supporter cette augmentation qui va les faire encore tituber de plus belle.

 3) Une taxe de 100 dinars sur les touristes issus des marchés lointains depuis le 1er mars 2013 : à  la grande surprise des voyageurs en provenance d’Australie, de Chine ou d’autres pays lointains, la taxe d’entrée en Tunisie à  laquelle ils étaient soumis et qui était de 10 dinars par semaine de séjour depuis des années est passée à  100 dinars du jour au lendemain.

Les agences de voyages ont été les premières à  tomber des nues en apprenant la nouvelle en accueillant leurs clients aux aéroports.

Interpellé sur la question, la direction concernée à  l’ONTT a rejeté la balle au ministère des Affaires étrangères. Mais personne ne sait par quel tour de passe-passe la décision a été prise sans que personne n’en soit informé au préalable.

 D.T.



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8 mars : TU et AF cèdent les commandes aux femmes

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Nombreuses sont les compagnies aériennes à  célébrer la Fête de la Femme aujourd’hui. Deux compagnies aériennes au moins ont en commun de confier les commandes de leurs appareils à  la gente féminine. Chez Tunisair tout d’abord, un équipage exclusivement féminin (photo) assure le vol TU716/717 entre Tunis et Paris Orly, du commandant de bord (Selma Chetali) au chef de cabine (Hager Ben Ammar) en passant par le pilote (Cyrine Boumaiza) et les 4 hôtesses de l’air. La compagnie tunisienne emploie actuellement 2015 femmes qui travaillent à  tous les niveaux avec des postes de responsabilité en toute parité (y compris salariale) avec les hommes.

Autre action, celle organisée par la compagnie Air France. Le transporteur tricolore réunit le plus grand équipage exclusivement féminin : 2 pilotes et 22 hôtesses accueillent les passagers du vol AF054 à  destination de Washington exploité en Airbus A380, le plus gros porteur de sa flotte, pouvant accueillir jusqu’à  516 passagers.

Des vols composés d’équipages 100% féminins se produisent à  différentes reprises au cours de l’année, mais celui du 8 mars est désormais une tradition instaurée chez Air France. Que ce soit vers Pékin, Tokyo, Mexico ou aujourd’hui vers Washington, ces vols entièrement féminins suscitent toujours l’enthousiasme, parmi les équipages et les passagers.

Le 9 mars, un second vol AF3578 organisé à  l’occasion de la journée de la femme est également composé d’un équipage totalement féminin. Valérie Loëvenbruck, commandant de bord d’Air France, a pris l’initiative d’organiser cet équipage sur un Boeing 777-200 pour se rendre à  Madagascar. Sur place, l’objectif est d’aller à  la rencontre de deux associations financées par la Fondation Air France : SOS villages d’enfants et Aïna enfance et avenir. A cette occasion, la Fondation offre aux enfants des jouets éducatifs ainsi que du matériel scolaire.



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Un nouveau ministre pour le tourisme tunisien

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Après moult rebondissements, c’est finalement Jamel Gamra qui a été nommé aujourd’hui ministre du Tourisme dans le nouveau gouvernement Laârayedh.

Né le 4 septembre 1961 à  Jemmal, M. Gamra occupait jusqu’à  sa récente nomination le poste de PDG de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) et ce depuis le mois d’avril 2012.

Le nouveau ministre a occupé plusieurs fonctions dans des sociétés multinationales en Angleterre notamment et en Afrique dans les domaines de l’informatique, des mines et du conseil.

Il est également expert en sécurité informatique et consultant en innovation technologique, accrédité par les programmes européens. Il est ingénieur des Transports maritimes de formation, diplômé de l’Ecole de la marine marchande (lauréat de sa promotion).

Il a ensuite bénéficié d’une bourse nationale pour poursuivre ses études de 3e cycle en Belgique où il a obtenu un master en gestion de l’administration portuaire et ingénieur principal en constructions navales.

Il est aussi ingénieur en informatique de l’Université Catholique de Louvain la Neuve. Jamel Gamra est par ailleurs connu pour n’avoir aucune appartenance politique, quoiqu’il soit un proche de Abdelkarim Harouni, l’actuel ministre du Transport (Ennahdha).



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Férid Fetni s’envole vers d’autres cieux

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C’est une figure de proue de l’administration du Tourisme tunisien qui s’en va. Férid Fetni, directeur central de la Promotion et du Marketing à  l’ONTT, a fait ses adieux à  ses collègues hier lors de sa dernière journée en tant que fonctionnaire public. Fetni, considéré comme l’une des grosses pointures de l’administration du Tourisme actuellement, a cédé aux sirènes du privé à  quelques années seulement de son départ à  la retraite. Il a en effet intégré la compagnie aérienne privée Syphax Airlines en tant que représentant général basé à  Paris avec, de surcroît, la responsabilité Marketing de toute la compagnie. Férid Fetni retrouve ainsi une ville (et un marché) qu’il connait sur le bout des doigts pour y avoir travaillé de nombreuses années en tant que représentant de l’ONTT pour la France au début des années 2000. A n’en pas douter, il y a sans aucun doute laissé de [très] bons amis… Le carnet d’adresses (bien garni) et la solide expérience dans le tourisme (et, par voie de fait, dans le transport aérien) de Fetni ont certainement été les atouts qui ont séduit Mohamed Frikha, patron de la compagnie. Le poste attribué est d’ailleurs révélateur de la pleine confiance (mais aussi des espoirs) placés en Fetni pour soutenir l’envol et les ambitions de la jeune Syphax Airlines.

H.H



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Tunis : un nouvel hôtel 4 étoiles au Lac

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Aux Berges du Lac à  Tunis, un nouvel hôtel 4 étoiles va ouvrir ses portes le 1er mai 2013. Il s’agit d’un établissement qui sera doté de 140 chambres ainsi que d’une salle de congrès apte à  recevoir 350 personnes, de six salles de sous-commissions et de 3 restaurants. L’hôtel s’appellera « Paris » et pourrait bien porter la prestigieuse enseigne hôtelière française Concorde. La société derrière ce projet n’est autre que celle qui possède déjà  l’hôtel Les Berges du Lac Concorde (Abdelaziz Sassi, société Hammam, groupe UFI) qui se situe d’ailleurs dans la même rue. A la base, il devait s’appeler « Atrium », mais c’est finalement « Paris » qui aura été retenu. L’investissement annoncé est de l’ordre de 17 millions de dinars. Abdelaziz Sassi possède par ailleurs deux autres hôtels exploités par la chaîne espagnole RIU, le « Marco Polo », à  Yasmine Hammamet ainsi que le « Green Park » à  Sousse. Parmi les projets futur du promoteur, un nouvel hôtel 5 *à  Bizerte dans la zone touristique de Sidi Salem.



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Le marché russe dans l’expectative

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Réagissant aux déclarations de l’un de ses confrères agent de voyages tunisien opérant sur le marché russe qui avait déclaré sur les ondes de la radio Shems FM que les touristes russes étaient inquiets à  cause de l’incertitude régnant dans le pays, Lotfi Kebaier, patron de HTL, tour-opérateur tunisien opérant au départ de Moscou et Saint Péterbourg, s’est inscrit en faux contre ces allégations. M. Kebaier, qui compte plus de 20 ans dans le secteur en Russie, a estimé que la Tunisie n’était en aucun cas une destination d’hiver pour les Russes. Par ailleurs, il a expliqué que cette clientèle ne réservait pas d’avance et qu’il fallait attendre les mois d’avril et de mai pour pouvoir analyser le marché et évaluer ses réalisations sur la Tunisie pour l’été 2013. Lotfi Kebaier a estimé qu’il est au contraire nécessaire de se poser la question de savoir si les autorités se sont préparées ou pas à  recevoir cette clientèle qui a enregistré des progressions significatives en 2011 en 2012 au moment même où les marchés classiques étaient en plein déclin.



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FTAV : le président dément

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Le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) a démenti avoir accordé la moindre interview au journal Acharq Al Awsat et encore moins avoir déclaré que le tourisme français sur la Tunisie avait enregistré une annulation de 60% de ses réservations. Mohamed Ali Toumi a en effet été surpris de lire des propos qui lui avaient été attribués par le dit-journal dans un article signé par son correspondant en Tunisie et publié le 23 février courant. Intervenant sur les ondes de la radio Express FM le 25 février, il a certes confirmé que la situation touristique générale était peu reluisante mais a démenti formellement les propos qui lui ont été attribués par le journal arabophone qui semble avoir repris pour son propre compte des infos incorrectes déjà  parues dans l’édition du 21 février d’un quotidien national de la place.



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Forum sur l’avenir du Jérid

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L’association ‘Les amis du Jérid’ organise du 22 au 24 mars 2013 à  Tozeur le « Forum Jérid 2013 » sous le slogan « Le Jérid, une terre d’avenir ». Il s’agit d’une plateforme de travail et d’action économique, sociale et culturelle destinée à  rallier la diaspora et sa région d’origine et ce, sans parti pris politique aucun afin de tenter de changer le devenir de la région sur le plan économique et social pour le meilleur de ces habitants et la région dans sa globalité.



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Kasserine, le Kef et Kairouan, sites culturels et naturels prioritaires

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Dans le cadre de la concrétisation des différentes dispositions de la nouvelle feuille de route du développement du tourisme tunisien les régions de Kasserine, le Kef et Kairouan ont été retenus comme sites culturels et naturels prioritaires à  promouvoir en fonction d’une nouvelle approche intitulée « contrat de destination » visant à  valoriser les richesses dont disposent ces régions avec une implication active des populations locales. L’expertise française reconnue sur le plan européen a été sollicitée pour accompagner ce projet faisant l’objet d’un plan de coopération signé en juin 2012 entre le ministère du Tourisme et l’Agence française de développement touristique « Atout France » dont une délégation vient d’effectuer une mission en Tunisie pour présenter les résultats de leurs travaux faisant l’objet d’une séance de travail tenue au siège du ministère du Tourisme. Ont pris part à  ce débat, présidé par Elyès Fakhfakh, ministre des Finances et du Tourisme, les secrétaires généraux des gouvernorats concernés et plusieurs experts en matière de développement et de promotion du tourisme culturel.

Il y a lieu de rappeler qu’au cours des six derniers mois, les experts français, accompagnés de cadres du ministère du Tourisme, de l’ONTT et de l’Agence foncière touristique ont effectué des visites de terrain qui les ont menés au site archéologique de Dougga, au Kef, à  la Table de Jugurtha à  Kalaât Senane, à  Kasserine, à  Sbeïtla et à  Kairouan. Ils ont ainsi supervisé l’état des lieux qui prévaut dans ces régions au niveau de l’accessibilité, des infrastructures existantes ainsi que les conditions d’accueil et d’hébergement disponibles. Les résultats de la mission ont mis en relief nombre de richesses dont disposent ces régions. Ils ont néanmoins constaté que le potentiel existant demeure sous-exploité et citeront à  cet égard l’exemple du site archéologique de Dougga qui enregistre aujourd’hui un taux de fréquentation touristique anormalement bas pour un site classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO, tout comme la Kasbah du Kef.

Le concept de contrat de destination, qui sera étendu dans une seconde étape à  d’autres régions, vise en fait la création de nouveaux produits culturels et naturels qui sont de nature à  inscrire la diversification de l’offre touristique tunisienne dans une dynamique de développement durable et rationnelle. Selon les responsables du ministère du Tourisme et d’Atout France, l’approche comporte différents champs d’intervention portant essentiellement sur la valorisation des actifs touristiques des régions, la définition d’objectifs de marchés et sur l’émergence de nouveaux relais de croissance pour le secteur.

Il convient de noter que plusieurs facteurs ont milité pour le choix de ces régions. Elles offrent toutes des atouts culturels et historiques classés et inscrits par l’UNESCO sur la liste du Patrimoine mondial. Elles sont situées à  l’intérieur du pays n’ayant pas bénéficié du développement touristique. Il convient de noter également, qu’après un cycle de visites et d’échanges, la mission conjointe des experts d’Atout France et leurs homologues tunisiens ont mis au point un concept de mise en tourisme de ces régions avec l’ensemble des projets d’aménagement et de développement d’activités d’animation, de loisirs et d’hébergement. Des projets qui seront enrichis et validés par d’autres départements ministériels dont notamment les ministères de la Culture, de l’Agriculture et de l’Equipement.



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Mzah à  la tête du nouvel hôtel du Lac

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Ahmed Mzah a été promu directeur général du tout nouvel hôtel Paris Concorde dont l’ouverture est annoncée pour le 1er mai 2013 (lire). M. Mzah occupait auparavant le poste de responsable commercial et marketing de l’hôtel Les Berges du Lac Concorde appartenant à  la même société. Agé de 38 ans, M. Mzah est diplômé de l’Ecole hôtelière de Nice.

 



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Les Bizertins veulent-t-ils réellement de leur Marina ?

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Un imbroglio bizertin qui provoque des retards conséquents dans la réalisation du projet et qui crée un climat de tension entre les promoteurs de la Marina d’une part et la société civile et la municipalité de la ville d’autre part.

Le projet de construction de la Marina de Bizerte est en pleine tourmente. Le port de plaisance fait face à  des contraintes administratives de taille, tandis que la construction du Nautilius, immeuble résidentiel de 8 étages situé entre le port et la mer, fait l’objet d’une levée de bouclier de la part de certaines associations locales qui le considèrent comme une menace pour le site historique qui le jouxte.

Et pourtant, la société qui construit actuellement la Marina a obtenu en 2008 une concession pour l’exploitation du plan d’eau (35 ha et 5000 m de quais) pour une période de 30 ans, moyennant la prise en charge des travaux. Ceux-ci sont actuellement en cours de réalisation par un consortium tuniso-belge détenu majoritairement par la société Marina Bizerte (Kaïs Guiga et ses partenaires à  hauteur de 75%) et la société belge CFE (qui détient 25% de l’actionnariat restant).

Quatre composantes dans le projet

Le nouveau port de plaisance de Bizerte sera doté à  terme de 790 postes d’amarrage qui lui permettront de recevoir des bateaux dont la longueur peut atteindre jusqu’à 110 m. Moez Ben Zid, président du Conseil d’administration de la Marina, espère pouvoir déjà  recevoir ses premiers clients dès cet été étant donné que les travaux sont quasiment terminés. Sauf que jusqu’à présent, la municipalité exige 9 MD pour effectuer les raccordements nécessaires à l’eau et à l’électricité, indispensables aux bateaux qui viendront accoster. Pour parer à cette situation, les promoteurs du port envisagent de construire une station de dessalement de l’eau.

La deuxième grande composante du projet comprend une partie immobilière dénommée Nautilius (voir photos en bas). Il s’agit d’une résidence dotée de 275 appartements de haut standing offrant des vues sur la mer, sur le port de plaisance et sur la vieille ville. Les travaux sont théoriquement prévus pour s’achever fin 2014. La construction avance et 35% des appartements auraient déjà été vendus.

Par ailleurs, une croisette avec un ensemble de commerces sera construite tout au long de ce que fut autrefois «La Plage» de la ville comme la surnommait les Bizertins. Ces commerces comprendront au maximum un rez-de-chaussée et un premier niveau. Cette zone offrira également aux plaisanciers tout un ensemble de services avec conciergerie, Yacht Club, capitainerie, etc.

Chantier de maintenance pour les bateaux

Moez Ben Zid ne compte pas s’arrêter là et envisage par ailleurs de créer un chantier de maintenance pour les bateaux qui sera opérationnel fin 2013 et qui sera implanté à Zarzouna et à Menzel Abderrahman. « Le port de plaisance ne doit pas être un simple parking pour bateaux, il doit aussi être en mesure d’offrir des services d’entretien pour assurer sa durabilité. Nous avons les moyens et la main d’œuvre, ce qui a fait dire à certains que la Tunisie, dans ce domaine, est une menace pour les ports au Sud de la Méditerranée » souligne encore le président du Conseil d’administration de la Marina de Bizerte.

Retombées sur l’économie régionale

La situation géographique stratégique de la capitale du Nord est à n’en pas douter l’atout majeur du projet Marina Bizerte. Il est de notoriété publique que les plaisanciers disposent de revenus financiers conséquents. Selon des statistiques, ils dépensent jusqu’à 400 euros par jour et prennent jusqu’à 30 jours de vacances par an.

Dans la région méditerranéenne, il existe selon les estimations 6 millions de bateaux mais seulement 1,5 million de places pour les amarrer. Incontestablement, cela constitue un atout majeur pour la Tunisie qui pourrait accueillir une partie de ces embarcations à la recherche de places, notamment pour l’hivernage.

« Une marina est un vecteur de développement pour l’économie de toute la région » confirme M. Ben Zid. Actuellement, la Marina emploie 250 personnes. Mais du côté du promoteur, on parle à terme de 2500 emplois directs et indirects susceptibles d’être générés par le projet. Un hôtel 5 étoiles devrait également être construit dans la zone de Sidi Salem dès lors que le projet sera achevé.

Vents contraires

Mais certains Bizertins ne semblent pas convaincus par ces atouts et se plaignent des travaux qui perdurent. Plus grave encore, plusieurs associations ont décidé de contester ce projet, l’accusant d’être « né avant la révolution » et d’avoir obtenu des privilèges. Des allégations qui restent à être prouvées.

La société Marina Bizerte est d’ailleurs poursuivie en justice par une partie de la société civile qui estime que l’immeuble Nautilius va défigurer le paysage étant donné sa proximité immédiate avec le fort espagnol et la vieille ville. D’autres contestataires évoquent la menace qui plane sur l’avenir des pêcheurs artisanaux dont les barques sont situées dans l’enceinte du Vieux-Port (relié au nouveau port de plaisance) déjà fortement pollué.

« Nous nous sommes engagés à  régler les problèmes d’avivement des eaux du Vieux-Port par la réparation et l’entretien des pompes défectueuses qui avaient été installées par le ministère de l’Environnement » s’exclame M. Ben Zid à ce sujet. «La propreté d’un port de plaisance est fondamentale, il est impossible de penser que nous n’allons pas accorder l’importance requise à  cette question».

Mais à Bizerte, trois associations ont résolument décidé de ne pas l’entendre de cette oreille. Elles ont d’ailleurs bien failli perturber la journée portes ouvertes qui était organisée hier sur place par la société Marina Bizerte.

Accusations en tous genres

Si le gouverneur a daigné faire le déplacement pour écouter les avis des uns et des autres, le président de la délégation spéciale, qui fait office de maire provisoire, n’a pas jugé bon participer aux débats.

Plus grave encore, des accusations ont été portées à l’encontre de la société à l’initiative du projet. Celle-ci rappelle cependant à qui voudrait bien l’entendre qu’elle a déjà payé 18 MD à l’Etat avant même que n’accoste le premier bateau de plaisance dans le nouveau port de la ville.

Pour l’heure, les responsables de Marina Bizerte défendent bec et ongle leur projet et entendent bien le mener à terme envers et contre tout. A Bizerte, des gens plus raisonnés craignent que la société ne jette l’éponge et s’en aille en claquant la porte, laissant un chantier que personne ne pourra poursuivre. Pour cela, ils en appellent au bon sens.

Pour l’heure, personne ne semble vouloir les écouter. Mais quelque soit l’issue, l’image paisible de Bizerte a sans aucun doute été affectée. De quoi inquiéter tout potentiel investisseur futur dans la région.

Hédi HAMDI



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Tunisair fière de son mois de janvier 2013… sauf sur la France

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Bien qu’il soit situé en plein creux de basse saison, le mois de janvier 2013 semble avoir rassuré les responsables de la compagnie Tunisair qui ont annoncé avoir enregistré, durant le mois de janvier 2013, une nette amélioration des résultats en matière de trafic.

En effet, le nombre de passagers transportés (toutes activités confondues) au courant du mois de janvier 2013 a connu une augmentation de 3,7% (soit 227 214 passagers) par rapport au mois de janvier 2012 (219 129 passagers), de 40,5% par rapport au mois de janvier 2011 (161 728 passagers) et de + 15,8% par rapport au mois de janvier 2010 (196 196 passagers). Cette augmentation globale du nombre de passagers a été réalisée malgré une baisse de l’activité charter du même mois de -55% par rapport à  janvier 2012 et de -84% par rapport à  2010.

En ce qui concerne les 15 premiers jours du mois de février, le trafic passagers s’est accru de 10,8% par rapport à  2012, et de 19,3% par rapport à  2010, et ce malgré un ralentissement de la croissance durant la deuxième semaine du mois de février dû principalement à  la grève générale observée le 8 février et la situation politique du pays durant cette semaine.

Les principaux marchés qui ont enregistré une amélioration sont l’Espagne, la Hollande, l’Algérie et la Libye, soulignant que ces deux dernières destinations ont également connu une augmentation de l’offre (augmentation de fréquences). La France, marché historique de la compagnie, enregistre paradoxalement une baisse de 6,5%.



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Emirates Airline propose de nouveaux services de paiement à  ses clients en Tunisie

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Afin d’offrir à  ses clients en Tunisie de nouveaux services plus avancés, Emirates Airline a mis en place une nouvelle solution de paiement en ligne qui permettra aux voyageurs tunisiens de payer leurs vols directement à  travers le site de la compagnie en Tunisie www.emirates.com/tn en utilisant leurs cartes de crédit locales.

Dans ce sens, Mustafa Al Jabri, directeur d’Emirates Airline en Tunisie, a déclaré: « Avec le nouveau service en ligne, il sera beaucoup plus facile pour notre clientèle en Tunisie de réserver leurs itinéraires et payer ainsi leurs vols sans avoir besoin de quitter le confort de leurs maisons et de leurs bureaux.» Il a ajouté: « On s’attend à  ce que ce nouveau service soit extrêmement attrayant pour notre base clientèle large et variée ».

 En effet, en achetant les billets de vols via le site Emirates, les passagers tunisiens peuvent désormais payer leurs voyages de n’importe quel bureau de la compagnie aérienne en utilisant des cartes de crédit ou de débit locales. Le paiement peut également se faire via le site www.emirates.com avec certaines cartes de crédit internationales.

« Le choix a toujours été, et demeure, un élément important des services en ligne d’Emirates. Nous sommes totalement engagés à  fournir à  nos clients le meilleur niveau de service clientèle et d’offrir une solution de paiement local en utilisant des cartes de crédit ce qui est encore un autre aspect de notre service bien avancé » a ajouté Mustafa Al Jabri.

 Le site offre aussi d’autres services tels que l’enregistrement en ligne, la possibilité de présélectionner son siège, la demande de visa et les demandes de repas spéciaux pour les exigences diététiques spécifiques. Grâce au système de divertissement unique d’Emirates « ICE », les clients peuvent également réserver leur hôtel, louer une voiture et même souscrire à  des alertes mobiles pendant de vol. Les clients ont aussi la possibilité de vérifier leur franchise de bagages et de calculer le coût estimé des franchises supplémentaires et faire des liaisons avec d’autres compagnies aériennes à  bas prix (Low cost).

Avec une flotte en pleine croissance de 197 avions, Emirates est le plus important exploitant de l’A380 et de Boeing 777 dans le monde. La compagnie aérienne vole actuellement à  129 destinations dans 75 pays. 



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Le forum sur le tourisme n’aura pas lieu comme prévu

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Prévu initialement pour le 19 février, le forum national sur le tourisme a été reporté au 28 mars 2013. Cette rencontre avait été mise en place en prévision du lancement officiel de la nouvelle stratégie de développement du tourisme tunisien à  l’horizon 2016 en présence de plusieurs membres du gouvernement et d’invités étrangers. A l’origine, l’ONTT avait parlé de 1000 participants attendus à  cette manifestation, dont notamment le secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT). Outre les professionnels du secteur, l’on avait parlé également de la présence de représentants d’institutions de financement, de la société civile et des associations de développement et de promotion du tourisme durable. Le forum était prévu pour se dérouler au Palais des congrès de Tunis.



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Le Siher subit le choc de la crise touristique

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Le Salon international de l’hôtellerie et des équipements de la restauration (SIHER), qui a refermé ses portes la semaine dernière à  la Charguia, a enregistré un nombre très faible de visiteurs. Les exposants ont d’ailleurs confirmé la tendance avec une baisse des commandes de l’ordre de 50% au moins par rapport à  l’année précédente. Il était également question d’inviter à  cette occasion le « meilleur fabricant de pizzas au monde », l’Italien Thierry Graffagnino. Finalement, l’événement a été annulé au vu des tensions régnant à  Tunis. La tenue du salon a en effet coïncidé avec l’assassinat du militant politique Chokri Belaïd, ce qui a directement impacté sur la manifestation. Les organisateurs du Siher évoquent par ailleurs la tenue d’un salon similaire en Libye en octobre 2013 pour offrir de nouvelles opportunités commerciales aux équipementiers tunisiens du secteur.



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Salon ITB Berlin : vol spécial pour les professionnels du tourisme

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Les fédérations professionnelles du tourisme, FTH et FTAV, renouvellent cette année l’expérience du vol direct Tunis-Berlin-Tunis pour permettre aux hôteliers et agents de voyages de prendre part au salon de tourisme ITB prévu pour se dérouler cette année du 6 au 10 mars dans la capitale allemande. Le vol spécial sera opéré par Tunisair au départ de Tunis-Carthage le 5 mars 2013 (départ à  9h00, vol TU 788) et le retour de Berlin-Schönefeld le 9 mars (départ à  14h50, vol TU 789). Les réservations ne sont possibles que dans le réseau de ventes Tunisair sur présentation d’une attestation de participation délivrée aux sièges des fédérations. A noter que seuls les adhérents ayant payé leurs cotisations peuvent bénéficier du vol et de ses tarifs promotionnels.



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UTAZAS Budapest : Djerba à  l’honneur

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L’ONTT Vienne, qui couvre également le marché hongrois, a prévu un stand de 84 m² au prochain salon UTAZAS qui va se dérouler à  Budapest du 28 février au 3 mars 2013. Un espace de 30 m² sera totalement consacré à  la promotion de l’île de Djerba afin de soutenir la démarche de deux tour-opérateurs locaux ayant programmé des chaînes charters directes Budapest-Djerba pour l’été 2013. L’ONTT espère par conséquent une présence accrue des hôteliers et agents de voyages djerbiens à  ce salon.



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Marché italien : la promotion suit son cours normal

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Plusieurs opérations de promotion du tourisme tunisien seront engagées sur le marché italien. Des caravanes tunisiennes sillonneront, vingt huit jours durant, le sud italien à  partir de mai prochain pour faire connaître les multiples atouts de la Tunisie. Dix voyages de presse seront organisés au profit de médias italiens et de leaders d’opinion et autres personnalités italiennes. Plus encore, il a été décidé d’organiser la première édition du Rallye de motos italien Sahara show dans le sud tunisien au début de l’année 2014 avec la présence de 2000 participants. C’est ce qui a été convenu de lancer en collaboration avec les plus grands voyagistes italiens au terme de la participation tunisienne à  la Bourse internationale du tourisme BIT Milan qui s’est tenue du 14 au 18 février 2013 dont la 33ème édition a réuni plus de 2000 exposants en provenance de 12 pays. Habib Ammar, directeur général de l’Office national du tourisme tunisien, qui a conduit la délégation tunisienne participant à  cette manifestation, en présence de Mohamed Ali Toumi, président de la fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) et de plusieurs professionnels tunisiens, a tenu plusieurs séances de travail avec les principaux tour-opérateurs italiens opérant sur la destination tunisienne. Il a été porteur de plusieurs messages rassurants sur la situation qui prévaut en Tunisie et du soutien de l’administration tunisienne aux différents programmes des voyagistes italiens qui souhaitent un retour rapide à  un climat de stabilité et de quiétude en Tunisie afin de rétablir la confiance des touristes italiens à  l’égard de la destination tunisienne.

Il convient de rappeler qu’entre 2003 et 2006, le marché Italien avait enregistré un taux de croissance positif pour atteindre un score record de 472.000 touristes. Depuis et d’une année à  l’autre, les flux italiens ont connu une baisse importante et une forte chute en 2011 (-66%) avec la réalisation de 120.000 clients dûs aux événements post-révolution et aux fortes vagues d’immigration clandestine vers Lampedusa. La même baisse a perduré en 2012 avec 216.000 italiens contre 354.000 en 2010.



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Tunisair va prolonger sa ligne de Bamako jusqu’à  Ouagadougou

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A partir du 30 mars 2013, Tunisair va entamer l’exploitation d’une nouvelle ligne aérienne entre Tunis et Ouagadougou, capitale du Burkina Faso. Cette nouvelle desserte avait été annoncée par le PDG de la compagnie, Rebah Jerad (lire) en décembre dernier.
Cette nouveauté n’est que le prélude à  un vaste programme d’ouvertures sur l’Afrique qui va s’étaler sur 5 ans et qui va se traduire par l’ouverture de 4 lignes par an (N’djamena, Niamey, Douala, etc.) et desservir à  terme 20 villes africaines.
La ligne Tunis-Ouagadougou sera en réalité combinée avec la desserte de Bamako et sera exploitée à  raison de 3 fréquences par semaine, les mardi et dimanche en commençant par la capitale malienne et le jeudi en atterrissant d’abord à  Ouagadougou.



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Tunisair reçoit un nouvel Airbus

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La compagnie Tunisair va recevoir aujourd’hui son quatrième Airbus A320, sur les 10 modèles commandés dans le cadre de son plan de flotte 2010/2016. L’arrivée est prévue à  Tunis-Carthage vers 18h40 heures, en provenance de Toulouse, siège d’Airbus Industrie. Cet appareil a été baptisé « Sousse». Avec cette nouvelle acquisition, la flotte de Tunisair sera portée à  34 appareils.

Le plan de flotte de la compagnie publique porte sur l’acquisition de 16 appareils fermes et 3 en options tous de type Airbus. Ces appareils se répartissent en 10 Airbus A.320, 3 A.330, 3 A.350 en commandes fermes. Les commandes en option portent sur 2 A.320 et 1 A.350. Les objectifs de ce plan visent l’amélioration des performances de la flotte en procédant au remplacement de 11 avions ayant 20 ans d’âge. Les premiers appareils qui seront remplacés sont les 4 B.737-500, les 3 A.300-600 et les 4 premiers A.320 à  avoir été introduits dans la flotte.

« Le plan de flotte est un élément essentiel de la restructuration de la compagnie, de la stratégie commerciale implémentée en 2006, et le développement d’un réseau long courrier au moyen d’une flotte jeune et performante, permettant à  Tunisair de faire face à  la concurrence » explique la compagnie dans un communiqué, qui souligne que « l’extension de la flotte par des longs courriers répond aussi à  l’accroissement du trafic et l’exploitation de lignes vers l’Amérique du nord (USA et Canada). L’A.350, avec un rayon d’action de 7000 km, peut atteindre des destinations plus lointaines telles que Pékin et Tokyo, destinations envisageables à  long terme ».

La version cabine de l’A.320 est flexible, modulable et permet une conversion rapide pour s’adapter à  la demande avec un maximum de 32 sièges C (business class) et 108 Y (classe économique) et une version homogène de 156 Y. La livraison des A.320 s’étalera jusqu’en 2017. Les A.330 seront configurés en version 42C / 199Y et leurs livraisons sont prévues entre 2014 et 2016. Quant aux A.350, ils seront configurés en version 42C / 207Y et leurs livraisons sont prévues entre 2020 et 2021.



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Nouveau DGAC

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Le ministère du Transport a annoncé le 7 février la nomination de Fethi Mechri en qualité de directeur général de l’Aviation civile par intérim en remplacement de Mejdi Raïes désormais chargé de mission au cabinet du ministre du Transport. M. Mechri occupait avant sa nomination le poste de directeur à  la DGAC.



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Tunisair : changement à  la tête de la délégation générale

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Moez Ben Rejeb (à  gauche sur la photo), tout juste rentré d’Istanbul où il était représentant, a été nommé directeur de la délégation générale de Tunisair. Il remplace à  ce poste Faouzi Kaâbachi (à  droite) qui retourne au siège de la compagnie en qualité de directeur d’Exploitation.



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A Genève, on ne se bouscule pas pour aller en Tunisie

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Le dernier salon des vacances de Genève, le Fespo, a fait de la Tunisie son hôte d’honneur. L’ONTT a donc mis les bouchées doubles pour la circonstance.

Au lieu d’un petit stand de 24 m² comme il le fait d’habitude, il a occupé cette fois une surface de 140 m² avec des artisans, un café dans un style traditionnel, un large espace consacré aux maisons d’hôtes et hôtels de charme, et même Miss Suisse romande 2013 (d’origine tunisienne) mobilisée pour agrémenter le stand Tunisie. Pour autant, les visiteurs ne se sont pas bousculés.

En cause, la météo qui prévalait sur Genève au moment de la tenue du salon, caractérisée par un épisode neigeux qui n’a pas encouragé les candidats au voyage à  faire le déplacement. Adossé à celui de l’ONTT, un autre stand aux couleurs de la Tunisie accueillait lui aussi les visiteurs, celui du T.O Air Marin dirigé par Tahar Khadraoui, lequel avait convié pour la circonstance ses partenaires hôteliers (photos ci-dessous) : Les Radisson de Djerba et Hammamet, le Mövenpick et le Tour Khalef de Sousse, le Royal Thalassa de Monastir, le Residence de Gammarth ou encore l’Hasdrubal. Air Marin a publié pour l’occasion deux brochures dont une de prestige rassemblant toute sa production haut de gamme sur la Tunisie.

Menaces sur la destination

La Tunisie a totalisé en 2012 un peu plus de 59.000 touristes suisses. Les chiffres sont modestes et bien en-deçà  du potentiel. Pourtant, sur le marché, les voyagistes s’activent pour booster les ventes. Hotelplan, Kuoni, Air Marin, FTI et ITS Travel détiennent l’essentiel de la production. Mais les Suisses, grâce à  leur monnaie très forte, veulent aller plus loin et le long-courrier a le vent en poupe. Quant à  la Tunisie, elle souffre bien-sûr des contre-coups de sa « révolution ». A ce jour, les avertissements du ministère des Affaires étrangères suisses ne sont pas particulièrement encourageants pour le commun des helvètes. On peut ainsi lire sur son site qu’en Tunisie, il y a des « risques d’attentats terroristes sur l’ensemble du territoire ».

On y déconseille le sud où il y aurait « des risques d’enlèvements dans la zone frontalière ». En conséquence, le département fédéral « déconseille les voyages dans la région au Sud de la ligne qui s’étend de la frontière algérienne à  la frontière libyenne et qui passe par Tozeur, Douz et Tataouine ». Des informations qui font rager Anis Rezgui, représentant de l’ONTT pour la Suisse, qui n’espère qu’une chose : que ces données soient modifiées pour redonner confiance au client suisse.

Peine perdue, du moins tant que l’actualité nationale et internationale persistera en l’état. Malgré tout, l’optimisme est de mise. « Au dernier salon de Berne qui s’est déroulé du 10 au 13 janvier, nous avons été agréablement surpris par la demande, les gens veulent revenir, notamment sur Djerba, première destination des Suisses, mais aussi sur Tabarka, mais on nous interroge sur la sécurité » explique encore A. Rezgui. « Au niveau du booking, il est encore trop tôt pour faire des estimations, d’autant que cela reste tributaire de la situation interne du pays ».

Les avions qu’il faut

Au niveau de la programmation aérienne, Tunisair a conservé sa même capacité en sièges que l’année dernière. Hichem Gader, tout nouveau représentant de la compagnie à  Genève, confirme que les vols réguliers seront maintenus et les vols saisonniers reconduits. Le transporteur public tunisien assure en effet un vol quotidien Tunis-Genève et deux vols hebdomadaires sur les axes Tunis-Zurich et Djerba-Genève ainsi qu’un vol Djerba-Zurich. A compter du 6 avril, Tunisair ouvrira une ligne Monastir-Genève et une autre Enfidha-Genève.

Au départ de Berne, c’est une autre compagnie, Skywork, qui s’apprête elle aussi à  mettre en place des vols saisonniers sur l’aéroport d’Enfidha à  partir d’avril. Reste maintenant à  espérer que la campagne de publicité que l’ONTT va engager donnera ses fruits et participera à  la réussite de la prochaine saison au départ du marché.

H.H



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Tunisair va-t-elle abandonner Enfidha?

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Selon plusieurs sources concordantes, Tunisair aurait demandé à  ses partenaires tour-opérateurs de prévoir un basculement de leurs vols de l’aéroport d’Enfidha vers celui de Monastir. La compagnie publique aurait en effet décidé de fermer progressivement sa base à  l’aéroport d’Enfidha et d’y stopper à  terme toute activité. Raison invoquée : le coût trop élevé de l’exploitation sur cet aéroport géré par la société turque TAV. La procédure aurait déjà  été entamée pour s’achever au courant de l’année 2013. Mais plus vraisemblablement, et au vu des engagements déjà  pris avec les voyagistes, le départ définitif de Tunisair n’interviendra qu’en 2014. Du côté de certains T.O d’origine tunisienne, on conteste déjà  cette décision qu’on considère comme étant liée à  des considérations purement politiques, sachant que le gouvernement a soutenu la cause des salariés de l’aéroport de Monastir dans la crise qui les a opposés à  l’exploitant turc TAV il y a un an.



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Neckermann lance le concept Smartline

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Le voyagiste Neckermann (groupe Thomas Cook) lance un nouveau concept hôtelier low cost appelé SMARTLINE, qui garantit au client des établissements de qualité où il peut bénéficier des formules all-in les plus avantageuses aux prix les plus bas. Des hébergements joyeux et fonctionnels où le client s’épargne tout frais inutile : la formule idéale donc pour les jeunes familles. Cet été, le concept SMARTLINE englobe 12 hôtels répartis dans les destinations de vacances les plus populaires : Turquie, Crète, Rhodes, Kos, Palma, Egypte, etc.



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Tahar Khadraoui continue de faire souffler l’Air Marin

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20 ans de militantisme touristique en faveur de la destination Tunisie. A la tête de son tour-opérateur Air Marin opérant à  partir de Genève, Tahar Khadraoui fait voyager bon an mal an jusqu’à  25.000 touristes sur la Tunisie. Nettement moins ces deux dernières années, crise tunisienne oblige, mais le voyagiste ne lâche pas prise.

Sur un marché où il n’est pas rare que les T.O mettent la clé sous la porte (Planète Bleue et, dernier en date, Univair), Khadraoui se veut rassurant : «nous n’avons procédé à  aucune mise au chômage technique ; au contraire, nous avons même accordé des augmentations à  notre personnel en janvier 2013». Air Marin emploie actuellement 24 personnes en Suisse et 17 autres en Tunisie. Les résultats de 2012 n’ont certes pas encore retrouvé leurs niveaux des années d’avant, mais Air Marin a tout de même réussi l’année écoulée à  réaliser 2500 clients sur l’Egypte, 3500 sur le Maroc, un peu plus de 500 sur Dubaï et 15.800 sur la Tunisie, dont 3200 rien qu’en octobre dernier sur Djerba. «Nous avons vendu Djerba sans mentionner le mot Tunisie» explique Tahar Khadraoui. «Idem pour Sharm Echeïkh que nous vendons sans préciser que c’est en Egypte, c’est comme ça que ça marche».

Sur son marché de Suisse romande, Air Marin capitalise sur la fidélité de ses clients. En deux décennies d’existence, il a en effet réussi à  se forger une image de T.O crédible. Ses clients viennent en Tunisie plus parce qu’ils ont confiance en lui. Et quand on demande à  T. Khadraoui pourquoi est-ce qu’il se cantonne à  la Suisse romande et ne cherche pas à  percer sur la Suisse alémanique, sa réponse est on ne peut plus franche : «Kuoni et Hotelplan sont trop forts de l’autre côté. Comme dans une compétition de foot, moi je suis champion de la ligue 2».

Non sans fierté, le voyagiste tient à souligner qu’à  ce jour, il n’a aucune dette auprès de ses partenaires, ni en Tunisie, ni ailleurs. Et pourtant, Air Marin est confronté à  une double crise : interne à  la Suisse tout d’abord, avec un franc CHF très élevé, qui pousse les Suisses à  partir plus loin, et une crise externe liée au printemps arabe. «Pendant la crise, nous ne lésinons pas sur le moyens, nous continuons à  travailler, nous rentrons dans le tas» martèle Tahar Khadraoui, comme pour dire à  ceux qui pourraient avoir des doutes que son T.O se porte toujours bien. Car il est vrai que dans les milieux hôteliers tunisiens, tout le monde n’est pas rassuré. Les impayés d’Univair ou les péripéties de Sprintours par exemple (lire) ont tendance à  ternir l’image des voyagistes de taille moyenne.

Et pour donner une idée «du travail en profondeur effectué», Tahar Khadraoui n’hésite pas à  dévoiler ses chiffres : « fiscalement aujourd’hui, la valeur de l’action d’Air Marin est de 12.000 CHF, pour une valeur nominale de 4000 CHF ». Certes, en 2009, l’action du T.O valait 18.000 CHF, mais entre temps, les crises se sont succédé. « Et si l’on mesure la valeur de l’action commercialement, elle est de 20 à  25.000 CHF « .

Depuis 1992, date de son lancement, Air Marin aura donc fait voyager plusieurs centaines de milliers de touristes suisses sur la Tunisie. Il est également resté dans les annales comme l’un des touts premiers à  avoir misé sur le produit thalasso à  ses débuts, sur l’ex-Abou Nawas Boujaâfar à  Sousse, en partenariat avec son actionnaire historique, le CTKD, sa «colonne dorsale» comme il se plait à  le nommer.

Tahar Khadraoui aujourd’hui a toutefois pris un peu de recul sans pour autant s’être complètement détaché des activités d’Air Marin. Certes, ses collaborateurs de toujours (Michel Vargues et Michel Jusseaume) maintiennent le cap, mais ce sont aussi ses deux fils qui ont déjà  repris le flambeau : Mohamed Ali a intégré l’entreprise familiale il y a 4 ans en tant que directeur Marketing, et Karim il y a 2 ans en tant que directeur Financier. La relève est donc assurée. Tahar Khadraoui a, lui, d’autres projets qui lui tiennent à  coeur : politiques en Suisse et touristiques en Tunisie. A Tunis, il y a deux ans, il avait envisagé de mettre en place un nouveau concept d’éco-tourisme. Mais pour l’instant, le projet est en stand-by en attendant des jours meilleurs.

H.H

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Tahar Khadraoui, P-DG d’Air Marin : « je propose de supprimer le All Inlcusive dans les hôtels 4 et 5 étoiles »



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Soirée Air Marin à  Genève

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Profitant de la tenue du salon Fespo à  Genève, le tour-opérateur d’origine tunisienne basé à  Genève, Air Marin, dirigé par Tahar Khadraoui, a organisé une soirée à  l’intention de ses amis et partenaires hôteliers tunisiens auxquels il a remis des trophées pour la qualité de leur offre notamment en matière de thalassothérapie. Tahar Khadraoui a également saisi l’occasion pour remercier ses collaborateurs et s’est voulu rassurant à  propos de la pérennité de l’entreprise.



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France : une Tunisie à  la recherche du touriste perdu

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Face au marasme qui caractérise le marché français, les présidents des fédérations professionnelles du Tourisme se sont fait accompagner du premier responsable de l’ONTT et d’un haut cadre de Tunisair pour une opération de lobbying et de relations publiques à  Paris.

Les Français ne semblent pas avoir envie de partir en vacances, et encore moins en Tunisie. Georges Colson, président du SNAV, le syndicat national des agences de voyages françaises, est dépité : «depuis 60 ans que je suis dans le tourisme, c’est la première fois que je vois une telle crise». Pour lui, il y a certes les conséquences de ce que certains se plaisent encore à  appeler «Le Printemps arabe», mais depuis peu, la guerre au Mali et la prise d’otage sanglante en Algérie a fini par décontenancer le Français moyen «qui a le moral au bas des chaussettes» selon Colson.

A son siège parisien, ce 22 janvier 2013, il reçoit une délégation touristique tunisienne de haut niveau venue prendre le pouls de la situation du marché français. Mohamed Belajouza, président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages et Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, l’écoutent, religieusement certes, mais sans émotion, énumérer les malheurs du secteur. «En 2012, il y a eu une remontée des chiffres, mais le 14 septembre (attaque de l’ambassade US à  Tunis, ndlr), patatras, la sanction a été immédiate !»

Comprendre qu’après cette date désormais fatidique, les chiffres se sont effondrés, les annulations se sont succédé et les prises de commande pour la Tunisie se sont arrêtées net. Depuis, l’image de marque de la destination ne s’est pas améliorée pour autant, surtout que les médias français ont scruté de très près les moindres «écarts démocratiques» du pays. Et sur ce plan, ils ont été royalement servis, notamment à  la table salafiste qui leur a offert matière à  disséquer, disputer, critiquer et quelquefois aussi à  dériver. L’agence Capa, qui a vendu à  France 2 un reportage clé en main pour alimenter les rubriques de son émission «Envoyé Spécial», s’en est donnée à  cœur joie en compilant tous les heurs et malheurs que la Tunisie a connus au cours des 12 derniers mois, réveillant par la même occasion la mémoire endolorie du Français qui, déjà , ne savait plus trop où aller en vacances.

Désormais, il lui suffira de procéder par élimination : Tunisie, Egypte, Libye et demain peut-être le Sénégal et le Maroc (conséquences de la guerre au Mali si l’on se réfère aux craintes du SNAV). Sauf que la plus belle des destinations ne peut s’enorgueillir de pouvoir offrir le rapport qualité-prix imbattable qui a toujours fait la réputation de la Tunisie. Et Georges Colson de reconnaître que «la Tunisie, c’est le fonds de commerce des agences de voyages, une valeur sûre».
Ce ne sera cependant pas suffisant pour faire revenir Josiane, Robert et Marie-Louise sous le soleil tunisien très rapidement.

Même son de cloche chez les T.O

La délégation tunisienne continue sa tournée et traverse frileusement la capitale française où la température dépasse à  peine les 1 ou 2 degrés et où les vestiges de l’épisode neigeux de la semaine précédente sont encore nettement visibles. C’est autour d’un café chaud que se tient une autre rencontre, cette fois avec René-Marc Chikly, président du Ceto, l’association des tour-opérateurs français. Hayet Bouali, représentante adjointe de Tunisair à  Paris, vient renforcer les rangs tunisiens. Chikly suppose que la démarche tunisienne a d’abord été émoustillée par ce qu’il convient désormais d’appeler «l’affaire Envoyé Spécial» pour certains, ou encore «le complot Envoyé Spécial» pour d’autres. Sans ambages ni détour, il aborde la question : «pour certains, ce qui compte, c’est de faire du sensationnel là  où il n’y a pas de sensationnel». Tout est dit, personne ne veut s’attarder plus longtemps sur un sujet qui, maintenant, agace. La parenthèse est fermée. Mais les chiffres restent implacables : le trafic des T.O affiliés au Ceto a baissé de 12,1% en décembre 2012 toutes destinations confondues. C’est donc déjà  le signe d’un mal-être du marché. Et sur ce même mois de décembre, la Tunisie a reculé de 22,7%, soit presque deux fois plus que la moyenne globale. Mais Chikly se veut quelque part confiant. Il veut rappeler à  qui veut bien l’entendre que les zones touristiques en Tunisie étaient sécurisées. «Nous avions reçu l’assurance du gouvernement» a-t-il déclaré. Au-delà  du constat, le président du Ceto propose quelques suggestions bien personnelles destinées à  redresser quelque peu la position fragile de la Tunisie : «il faut mettre les moyens en organisant des événements (…), il faut garder une image touristique (…), il faut arrêter d’inviter des journalistes en Tunisie pour qu’après, ils fassent des reportages négatifs (…), mettez en place une police touristique…» Mais Chikly, en vieux routier du tourisme, prévient qu’il ne faut pas se leurrer : « vous ne changerez pas l’opinion des gens rapidement, vous aurez besoin de temps ». A condition bien-sûr que les moyens nécessaires soient mis en place rapidement. Habib Ammar, directeur général de l’ONTT, ne se l’est pas fait dire deux fois. Avec Publicis, la nouvelle agence de communication engagée pour gérer l’image de la Tunisie touristique en 2013 (lire), il aurait déjà  défini un plan d’action éclair pour l’élaboration d’un événement imminent destiné à  chasser le signe indien sur le marché français. Mais avant de saluer ses hôtes, René-Marc Chikly lance une recommandation dans un autre registre, mais une recommandation pleine de sens : «il y a eu des problèmes avec l’attitude du personnel dans les hôtels ; dites-lui qu’il arrête de parler de sa vie au client, ce n’est pas son rôle» !

Les Tunisiens au front

En situation de crise, les voyagistes tunisiens opérant au départ du marché français ont toujours été les premiers à  monter au front. En ce début d’année 2013, René Trabelsi (Royal First Travel), Hakim Tounsi (Authentique), ou encore Mourad Kallel (Gamma Travel) affichent leur bonne volonté et leur disposition à  faire avancer les choses. Les problèmes internes cependant, ils les connaissent que trop bien. Et quand la délégation FTH/FTAV/ONTT/Tunisair les rencontre, c’est pour déballer leurs craintes et leurs regrets, entre Tunisiens, sans démagogie : la détérioration de la situation environnementale des zones touristiques, les problèmes des municipalités, les écarts de comportement des commerçants, les voyagistes clandestins (que l’on continue d’appeler par pudeur les intrus) qui ne payent ni taxes ni impôts qui agissent au vu et au su des autorités, les conditions d’accueil dans les aéroports… Tout le monde soupire à  défaut de pouvoir trouver des solutions à  cette double problématique, l’une interne et l’autre externe. «Par quel bout commencer ?» s’exclament-t-il ! Mais il est évident que le moral est en berne et que ces acteurs de la chaîne touristique sont en attente de prises de position gouvernementale fortes et courageuses, que les politiques de tous bords cessent de ses chamailler sur les plateaux TV et qu’ils accordent ne serait-ce qu’un peu d’intérêt à  la chose touristique dans leurs débats insipides.

Hédi HAMDI
Reportage à  Paris



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Face à  la presse française, les opérateurs tunisiens du tourisme plaident pour un regard objectif et réaliste sur la destination

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A l’initiative des fédérations professionnelles du tourisme, la FTH et la FTAV, une délégation de haut niveau a effectué du 22 au 24 janvier 2013 une visite à  Paris afin de plaider en faveur d’un regard plus objectif et plus réaliste sur le tourisme tunisien et relancer les réservations qui enregistrent une très forte baisse actuellement au départ de la France. La délégation était composée de Mohamed Belajouza, président de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie, Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et, du côté de l’administration, de Habib Ammar, directeur général de l’ONTT. La délégation a également été consolidée par la présence d’une délégation de Tunisair composée de Faouzi Mouelhi, directeur central du Produit et Soulafa Mokaddem directrice centrale des Relations extérieures.

Une conférence de presse a été organisée le 24 janvier à  Paris en présence de M. Adel Fekih, Ambassadeur de Tunisie à  Paris. Cette conférence a enregistré la présence de 53 journalistes de la presse professionnelle touristique, de la presse généraliste et de certaines radios. M. Belajouza a expliqué au cours de cette rencontre que la délégation était venue pour plaider la cause du tourisme tunisien vu que le marché français sur la Tunisie n’avait pas connu le niveau de reprise souhaité en comparaison avec d’autres marchés touristiques. Il a ainsi exprimé le vœu de voir «ranimée la flamme qu’il y a entre le peuple tunisien et le peuple français» et rappelé que la destination Tunisie constituait une part importante dans le chiffre d’affaires des tour-opérateurs français. Interrogé sur la teneur du reportage de l’émission «Envoyé Spécial», M. Belajouza, tout en soulignant qu’il ne remettait pas en cause la liberté de la presse que les Tunisiens eux-mêmes ont longtemps revendiquée, a estimé que ce reportage «manquait d’objectivité». Les journalistes ont cependant insisté sur le courant salafiste en Tunisie et les risques qu’il représentait pour le tourisme. L’ambassadeur de Tunisie a souligné à  ce propos que «dans chaque démocratie, il y a des extrémistes de droite et de gauche, leur stratégie étant de faire beaucoup de bruit» et qu’il fallait faire « la part des choses et de ne pas mettre tous les religieux dans le même sac».

Mohamed Ali Toumi de son côté a confirmé que les agences de voyages tunisiennes avaient également perçu de nettes réticences du marché français à  l’égard de la Tunisie bien que «la Tunisie touristique constitue le fonds de commerce de nombreux tour-opérateurs».

Pour sa part, le directeur général de l’ONTT, Habib Ammar, a mis en évidence la place importante qu’occupe le tourisme dans l’économie nationale et expliqué les projets actuels et futurs en termes de communication et d’investissements.

La place de la femme dans la société tunisienne et le risque que ses droits ne soient plus préservés a également été évoquée par un journaliste. La délégation de Tunisair présente a cité en exemple le cas de la compagnie nationale qui compte 3 femmes commandants de bord et 10 femmes pilotes. Tunisair a annoncé à  cette occasion un redéploiement et une adaptation de ses offres aériennes. «La révision du mécanisme du soutien à  l’aérien, convenu avec l’ONTT, devra apporter plus de souplesse et d’efficacité et ce à  travers un appui direct aux T.O» a recommandé la compagnie. Aussi et dans le cadre du plan d’action préparé à  cet effet, Tunisair a assuré son soutien habituel à  l’activité touristique par le renforcement des actions de soutien aux T.O sur le volet optimisation de la capacité.

Le président du Ceto (l’association française des tour-opérateurs), M. René-Marc Chikly, intervenant au cours de la conférence de presse, s’est voulu rassurant quant à  la situation sécuritaire prévalent en Tunisie, expliquant aux médias que les T.O avaient reçu l’assurance du gouvernement tunisien que les zones touristiques étaient protégées. Il a également plaidé en faveur du maintien du produit balnéaire qui constitue « une valeur sûre » pour le tourisme tunisien. (communiqué)



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Une compagnie de croisières U.S renoue avec la Goulette

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Après une absence de 4 mois, l’armateur américain du tourisme de croisières « Holland American Line » vient de réintégrer la Tunisie dans ses escales en Méditerranée avec l’arrivée samedi dernier à  la Goulette du navire « Rotterdam » avec à  son bord plus de 1350 croisiéristes américains dont 650 ont effectué des visites à  Carthage, Sidi Bousaid, la Médina de Tunis et le musée du Bardo. La compagnie américaine a déjà  programmé quinze escales en Tunisie pour 2013.

Il convient de rappeler que les compagnies américaines avaient suspendu leurs escales en Tunisie depuis septembre 2012 et que leur retour a été précédé de plusieurs concertations entre les opérateurs tunisiens et les armateurs américains notamment au cours de la participation tunisienne au récent salon Sea Trade Med tenu à  Marseille en décembre dernier.



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Iberostar va réduire la voilure sur la Tunisie

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Une délégation de haut niveau du groupe hôtelier espagnol Iberostar était en Tunisie ces derniers jours et a rencontré plusieurs de ses partenaires hôteliers. Les partenariats semblent se maintenir sur le marché à  une exception, celui avec la société La Paix (Abdelwaheb Ben Ayed). Il a en effet été décidé entre les deux parties que les deux hôtels du groupe, le Bélisaire et le Solaria à  Yasmine Hammamet, ne porteront plus l’enseigne Iberostar à  compter du 1er novembre 2013.



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La Conect vise un nouveau regroupement touristique

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La Conect, organisation patronale créée après la révolution et concurrente de l’UTICA, va procéder à  la création d’un syndicat de professionnels du tourisme appelé « Groupement du Tourisme ». Son assemblée générale constitutive est prévue pour le 22 janvier. Un appel a été lancé aux adhésions et aux candidatures pour la constitution d’un bureau exécutif. La Conect est présidée par l’homme d’affaires Tarek Cherif, lui-même hôtelier (à  Mahdia avec deux hôtels et à  Tabarka). La Conect compte déjà  plusieurs autres groupements professionnels notamment dans les domaines du textile, de la location de voiture, des prestataires de services douaniers ou encore des conseillers fiscaux.



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Le Club Med lance une nouvelle campagne de marque

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16 métaphores et une signature : « Et vous le bonheur, vous l’imaginez comment ? » Depuis début janvier 2013, le Club Méditerranée déploie sa nouvelle campagne mondiale de marque. Elle s’appuie sur son repositionnement sur le haut de gamme.

Sa force est de mettre en scène d’une façon moderne et surprenante tout ce qui fait la différence du Club Med, son esprit informel, chic et convivial, et sa capacité à  faire du client l’acteur principal de son expérience de bonheur, le Club Med jouant le rôle de libérateur de contraintes, grâce au tout compris haut de gamme.

Elle illustre une dimension supplémentaire du bonheur tel que les clients peuvent le vivre au Club Med, un bonheur différent de tous les autres car d’une intensité telle qu’il en devient unique et permet de vivre des expériences aussi intenses que dans leurs rêves. Et elle invite ainsi chacun à  imaginer le(s) sien(s).

Il en résulte une nouvelle signature de marque : « ET VOUS LE BONHEUR, VOUS L’IMAGINEZ COMMENT ? »

Cette approche sous forme de question ouverte répond à  l’évolution de la société, de plus en plus participative, ce que symbolise l’avènement du digital et des réseaux sociaux. Cette signature interpelle, invite chacun à  se projeter dans une vision très personnelle du bonheur et à  en faire part.

Cette liberté redonnée au client renoue avec l’ambition exprimée par Gérard Blitz à  l’origine : « Nous sommes branchés sur quelque chose de mystérieux : la libération intérieure de l’homme ».

Construite grâce au savoir-faire des équipes de l’agence Saatchi & Saatchi + Duke, cette campagne sera déployée dans 47 pays et en 22 langues. La musique de marque (Paraiso, composée par Jean-François Mory) a été réorchestrée pour renforcer sa modernité tout en conservant son identité, une rythmique chaloupée et des percussions très présentes qui expriment sérénité, joie de vivre et convivialité.



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Univair, le T.O spécialisé sur la Tunisie, cesse ses activités après 22 ans

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L’information que nous vous annoncions la semaine dernière (lire) vient d’être confirmée par nos confrères suisses de « Travel Inside » :

La conjoncture économique difficile et les effets collatéraux du Printemps arabe, qui a secoué la Tunisie touristique en 2011, ont eu raison d’Univair Voyages: le tour-opérateur sis à  Genève a cessé ses activités courant décembre et la faillite de la société BJL Univair Voyages SA devrait être formellement prononcée dans un proche avenir.

Après avoir passé 37 ans dans la branche des voyages et donné naissance à  la marque Univair Voyages il y a vingt-deux ans, Yves Lachenal évoque plusieurs raisons pour expliquer la fin abrupte de la marque appartenant à  société BJL: « Depuis quelques années, Internet a perturbé le quotidien des T.Os classiques. Puis, il y eut des événements exogènes qui ont freiné la marche des affaires de chaque entreprise du secteur; parmi eux, le volcan islandais en 2010, pour ne citer qu’un exemple. L’avènement des Low Cost, qui a conduit les compagnies régulières à  revoir leur modèle commercial et à  devenir elles-mêmes des Low Fares, a aussi joué un rôle prépondérant.

Il convient d’y ajouter le micro-touroperating que les agences de voyages sont nombreuses à  développer si on leur donne les moyens. Pour un producteur spécialisé avant tout sur la Tunisie, le Printemps arabe de 2011 aura, enfin, constitué une crise majeure. Nous avons été frappés de plein fouet, avec un recul de plus de 50% de notre volume d’affaires en 2011, sans vivre de reprise digne de ce nom l’année passée. A la fin 2012, nous avons malheureusement été contraints de tirer les conclusions qui s’imposent », commente Yves Lachenal.



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Syphax sidère la communauté du transport aérien en Tunisie

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La communauté du transport aérien en Tunisie en est tout ébahie : Syphax Airlines, petit poucet parmi les compagnies aériennes tunisiennes, a passé aujourd’hui commande de 10 Airbus A.320 neufs auprès du constructeur aéronautique européen.

La commande porte sur 6 appareils fermes (3 A.320 Neo et 3 de type Ceo) et 4 autres en option, tous dotés de moteurs CFM du groupe Safran. La livraison des appareils s’étalera entre 2015 et 2020.

Cette commande a été rendue public à  l’occasion de la réunion du Conseil économique consultatif entre la Tunisie et l’Union européenne qui s’est ouverte aujourd’hui à  Tunis. Cité par l’agence officielle TAP, Mohamed Frikha, PDG de la compagnie aérienne, a déclaré que «ces acquisitions s’inscrivent dans la perspective de l’extension de [nos] lignes en Amérique du Nord, en Asie et en Afrique», précisant que «l’acquisition de ces avions génèrera pas moins de 1000 emplois supplémentaires, soit 100 emplois par appareil».

Cette commande d’avion s’est accompagnée par la signature de deux autres projets technologiques avec Airbus Industries et Safran, associant la société Telnet, actionnaire de la compagnie aérienne et également dirigée par Frikha. Ces projets portent sur la création conjointement avec Airbus d’une unité de conception et de production de systèmes électroniques pour l’aéronautique. Le second, avec Safran, consiste à  créer un centre d’ingénierie aéronautique.

Syphax Airlines exploite actuellement une flotte deux Airbus A.319 et a annoncé l’intégration prochaine d’un A.330.

Lire aussi :

Syphax Airlines va ouvrir Pékin et Montréal à  l’été 2013

Testé pour vous : un vol régulier Syphax Airlines, Sfax-Istanbul 



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Djerba : l’hôtel Sprinclub sera-t-il sauvé ?

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L’hôtel Sprinclub Djerba (4*, 564 lits) a fait couler beaucoup de salive ces dernières semaines sur l’Île. Les employés n’ayant pas reçu leurs salaires ont exprimé leur mécontentement à  travers des actions musclées comme le barrage de la route touristique par des pneus enflammés. La cinquantaine de clients de l’hôtel avait, au préalable, dû être délogée. Le gouverneur de Médenine a convoqué le propriétaire de l’établissement en présence du président de la fédération régionale de l’hôtellerie et l’a sommé de trouver une solution à  la situation qui risquait de dégénérer étant donné qu’un syndicat avait menacé de déclencher une grève de solidarité dans tous les hôtels de la région fin décembre.

Aux dernières nouvelles, une sortie de crise a été trouvée et le personnel partiellement payé. Cependant, l’hôtel est encore fermé et semble être voué à  la location par un tiers. On parle déjà  de la société qui gère actuellement le One Resort à  Monastir qui serait en négociations avancées pour la reprise du Sprinclub à  compter du 1er avril 2013.

A noter que l’hôtel Sprinclub était adossé au tour-opérateur Sprintours opérant au départ de l’Italie.

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Sprintours: la Tunisie perd l’un de ses grands tour-opérateurs

Italie: Sprintours contre vents et marées 



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Univair met la clé sous la porte

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Le tour-opérateur suisse Univair, spécialiste notamment de la Tunisie, a été déclaré en cessation de paiement le 24 décembre 2012. Basé à  Genève, ce voyagiste avait beaucoup perdu de ses réalisations ces dernières années avec à  peine 1500 à  2000 clients.

Au plus fort de son activité, il avait dépassé la barre des 5000 clients sur la destination. Yves Lachenal, son directeur général, pourrait cependant revenir sur le marché avec de nouveaux partenaires selon certaines sources bien informées.

Les arrivées suisses sur la Tunisie ont  chuté de 40% entre 2010 et 2011, passant de 96.000 à  42.000, avant de marquer une reprise en 2012 avec 59.000 touristes tous T.O confondus.

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Les Suisses ne savent plus à  quel saint se vouer



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Recettes touristiques : baisse sur toute la ligne

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Selon les derniers chiffres de la BCT, au 31 décembre, les recettes en devises de l’année 2012 se sont élevées à  3173 millions de dinars, soit 10% de moins qu’en 2010, année de référence.
Qui plus est, cette baisse ne tient pas compte du glissement du dinar tunisien par rapport au dollar US et surtout à  l’euro. En 2010, un euro valait 1,8972 DT et 2,000 DT en 2012.



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Fitur Madrid : quel espoir pour le marché ?

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Avec une baisse de plus de 63% ces dernières années, le marché touristique espagnol sur la Tunisie est au plus mal. Au cours de l’année 2012, à  peine 30.000 Espagnols sont venus passer leurs vacances sous le soleil tunisien. Malgré la conjoncture prévalent dans ce pays, l’ONTT maintient sa présence au salon Fitur à  Madrid qui va se dérouler du 30 janvier au 2 février 2013 avec un stand de 200 m².



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Genève : la Tunisie invitée d’honneur au Fespo

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La Tunisie a été choisie comme invitée d’honneur au salon touristique Fespo qui se tient à  Genève du 18 au 20 janvier 2013. Ce salon avait attiré en 2012 précisément 21.000 visiteurs de Suisse romande et des régions limitrophes. Deux stands tunisiens agrémenteront le salon, le premier mis en place par l’ONTT et le second édifié par le T.O Air Marin qui y a convié ses principaux partenaires hôteliers tunisiens, Radisson, The Residence, Hasdrubal et Thalassa.



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Ben Mahmoud, candidat plausible

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Mourad Ben Mahmoud, coordinateur des projets socio-économiques au sein du parti Ettakatol, serait actuellement le candidat le plus plausible au poste de ministre du Tourisme. Soutenu par son parti, il pourrait être nommé dans le cadre du prochain remaniement ministériel en remplacement d’Elyès Fakhfakh.

Expert comptable de formation (promotion 1994 de l’IHEC Carthage), Mourad Ben Mahmoud est actuellement responsable des départements Business Performance & Financial Advisory au sein du cabinet HLB GS Audit & Advisory. Il a également travaillé une dizaine d’année chez Ernst & Young.

Agé de 40 ans, il est marié et père de deux enfants.



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Pour en finir avec l’année touristique 2012 : résultats définitifs par nationalités

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L’année touristique 2012 s’est achevée avec 5.95 millions d’arrivées de non-résidents aux frontières tunisiennes. Comparé à  2011, ce chiffre traduit une reprise de 24,4%. Mais comme 2011 fut une année exceptionnellement mauvaise par ses réalisations et sa conjoncture, ce sont les réalisations de 2010 qui serviront de référence dans l’analyse qui va suivre. En termes globaux, les entrées sont restées en deçà  de 2010 à  -13.8% toutes nationalités confondues. A noter aussi que la part de marché des Européens a représenté en 2012 exactement 49.8% du total des arrivées de non-résidents en Tunisie selon les dernières statistiques officielles (mais non définitives) de l’ONTT.

Europe de l’Ouest : encore du retard malgré les Belges

Comme on pouvait s’en douter, ce sont les arrivées touristiques européennes qui enregistrent encore un large déficit sur la Tunisie. Malgré les 2.965 millions de touristes ayant séjourné dans le pays en 2012, ce chiffre reste en recul par rapport à  celui de 2010 qui avait enregistré 3.814 millions d’Européens. Et ce sont les marchés dits traditionnels qui n’ont pas amorcé la reprise : les Français ont été 985.000 (-28.9%), les Allemands 411.000 (-10.2%), les Anglais 329.000 (-6,7%), les Italiens 216.000 (-38.8%), les Espagnols 30.800 (-63.3%), les Scandinaves 50.000 (-61.8%), les Suisses 59.500 (- 38,1%), ou encore les Autrichiens, 35.000 (-34.4%). Seules embellies sur le front européen de l’Ouest, les arrivées de touristes belges qui ont atteint 168.500, en progression de 3.3% par rapport à  2010 et de 21.7% par rapport à  2011.

Europe de l’Est : les Russes à  l’assaut

La clientèle touristique russe a été pour beaucoup dans le sauvetage de l’année touristique 2012 en Tunisie. Les arrivées en provenance de ce pays ont passé la barre des 250.000, soit une croissance de 33% par rapport à  2010 (qui avait enregistré 188.000 touristes). Les Tchèques ont également réalisé une bonne performance avec une progression de 10% à  84.800 touristes, tandis que le marché ukrainien évoluait également de 66% avec des réalisations plus modestes (26.700 touristes) mais symboliques. Cependant, mis à  part ces 3 marchés, les autres pays de l’Europe centrale et de l’Est ont reculé sur la Tunisie : la Pologne a totalisé 109.000 touristes (-27.6%), la Hongrie 21.000 touristes (-30.7%) ou encore la Slovaquie avec 26.000 touristes (-14%).

Maghreb en demi-teinte

Les Libyens ont été les plus nombreux à  entrer en Tunisie en 2012 : les statistiques officielles de l’ONTT ont recensé 1.887 million de Libyen, en hausse de 3.4% par rapport à  2010. Ce chiffre tient compte des commerçants qui traversent les frontières à  plusieurs reprises et également les personnes et leurs accompagnants faisant le voyage pour raisons de santé et qui ne résident pas forcément dans les hôtels. Côté arrivées algériennes, le bilan de 2012 fait ressortir plus de 900.000 touristes venus en Tunisie, contre 1.060.000 en 2010 et 693.000 en 2011. On notera également la croissance des entrées de Marocains (34.800, soit +19.8%) et celles de Mauritaniens (18.900, soit +42.9%).

Moyen-Orient : 40.000 arrivées

Les arrivées de visiteurs en provenance du Moyen-Orient ont été de 39.066 tout au long de l’année, soit approximativement ce que réalise à  lui tout seul un marché comme l’Autriche sur la Tunisie. Preuve donc que les vues de certains politiciens sur les touristes moyen-orientaux ne sont que chimères. On notera toutefois que la Tunisie a reçu en 2012 sur son territoire 11.000 Egyptiens, 6000 Saoudiens et 4300 Libanais.

Quant aux Africains, 40.000 ont séjourné dans le pays au cours de l’année, tandis que l’on a enregistré le passage de 17.000 Américains, 8300 Canadiens, 8000 Japonais, 1600 Australiens, 3700 Chinois et 2100 Brésiliens.

D.T



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La thérapie de choc de Jerad pour sauver Tunisair

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Les finances du transporteur public nagent dans le rouge : 83 MDT de déficit attendu à  fin 2012. Tunisair ne se porte toujours pas bien malgré des réalisations record cette année avec 3,818 millions de passagers transportés pour 90.500 heures de vol.

Rabeh Jerad a reconnu hier l’existence de nombreuses menaces pesant sur la compagnie. En toute transparence et à  l’occasion d’une communication financière à  la Bourse de Tunis, le PDG de la compagnie a pointé du doigt son sureffectif : 8500 agents depuis la décision de réintégrer les filiales en février 2011 (lire notre analyse de l’époque), soit 230 agents par avion. Par rapport aux standards similaires d’entreprises intégrées, le nombre d’employés ne doit pas dépasser les 175 par avion.

Le PDG de la compagnie nationale l’avoue sans ambages ni détour : « il faudra dégager du personnel ! ». Le plan d’assainissement qui a été établi porte sur la réduction de 1700 agents entre 2013 et 2014, outre 329 agents qui atteindront l’âge de la retraite et qui ne seront pas remplacés. « Nous avons gelé tout recrutement depuis mars 2012 et il n’y en aura pas d’autres, sauf pour les techniciens de maintenance pour remplacer les départs à  la retraite » souligne Jerad. Les salaires également vont être gelés au moins sur les 2 prochaines années. Les 5 syndicats ont été consultés et informés des décisions.

En réalité, le nouveau plan de relance de Tunisair a été remis le 25 décembre au ministre du Transport qui doit le soumettre au gouvernement pour approbation. Le premier responsable de la compagnie compte faire passer son projet et entend bien se « battre pour obtenir également des aides gouvernementales » : 53 MDT pour indemniser les salariés qui seront licenciés ; 166 MDT de dettes à  effacer contractées auprès de l’OACA (jusqu’au 30 juin 2012) et même des subventions pour les vols intérieurs déficitaires ! Plus encore, Tunisair demande à  obtenir le statut d’entreprise totalement exportatrice.

Elle souhaite également que soit reconduite l’exonération de l’impôt sur le bénéfice qui avait été décidée en sa faveur pour la période 2009-2013 mais dont elle n’aura finalement pas profité puisqu’à  part 2009, les autres exercices s’étaient soldés par des résultats déficitaires. Les exigences de Tunisair sont-elles réalistes ou utopiques ?

« C’est vrai que le plan de redressement est coûteux pour l’Etat, mais ce n’est pas très lourd comparé à  ce qui adviendrait si l’on ne faisait rien » s’exclame Jerad. Car la réintégration des filiales en 2011 coûte très cher : 40 MDT en augmentations de salaires par an. Pour sauver l’entreprise, le Business Plan élaboré prévoit par ailleurs un ensemble d’actions en interne et en externe portant sur la mise à  niveau globale des activités du transporteur, l’organisation de ses filiales en centres de profits et la mise en place d’un programme de compression des coûts (-10%).

De plus, il est question de consolider les canaux de distribution, en particulier via le Web et le Call Center «afin de diminuer la vente à  travers les agences de voyages » précise bien le PDG de Tunisair qui ne manque pas de souligner sur un autre plan qu’il n’y a plus d’ingérence politique dans les affaires. «L’entreprise est maître de sa gestion et nous demandons la révision de notre mode de gouvernance pour plus de flexibilité à  l’image de Tunisie Telecom par exemple lors de l’ouverture de son capital».

 Hédi HAMDI



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C’était des bâtisseurs, ils sont partis en 2012

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2012 aura été marquée par la disparition de plusieurs figures de proue du tourisme tunisien. Avec l’année qui s’achève, hommage à  ces entrepreneurs qui ont apporté leur pierre à  l’édifice touristique national au cours des dernières décennies.

Le premier à  s’éteindre durant le premier trimestre de 2012 fut Tahar Fourati. A 82 ans, le fondateur des hôtels Continental et Bousten (à  Hammamet, Djerba, Tozeur, Kairouan et de l’Orient Palace à  Tunis) est parti mais restera pour la postérité touristique nationale comme ayant été le premier directeur d’hôtel tunisien diplômé et l’un des premiers hôteliers tunisiens à  se lancer à  la conquête de pays étrangers comme la France, l’Irak, l’Arabie Saoudite, le Koweït ou encore l’Ouganda. Il fut aussi l’un des cofondateurs de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) en 1962, aux côtés de Mohamed Ben Smaïl et feu Naceur Malouche. Certes, son destin professionnel ne s’acheva pas comme il l’aurait souhaité, mais force est de lui reconnaître des qualités de challenger peu communes.

Deuxième grande personnalité touristique à  disparaître en 2012, Aziz Milad. Hôtelier, agent de voyages et patron de Nouvelair, la première compagnie aérienne privée tunisienne, le défunt fut pendant près de 5 décennies un symbole de la réussite touristique Made in Tunisia à  travers son groupe TTS. Admiré pour sa réussite et respecté pour sa philosophie entrepreneuriale, Aziz Milad avait le don de transformer en or tout ce qu’il touchait. Sa dernière œuvre, la Baie de Gammarth, n’est pas totalement achevée, mais il aura eu le temps de son vivant de la voir se concrétiser, de la même manière qu’il réussit à  faire aboutir nombre de ses rêves même les plus fous. Le plus beau des hommages posthumes lui aura sans aucun doute été rendu le jour de ses funérailles à  Kairouan, sa ville natale, par cette foule de milliers de personnes venue saluer une dernière fois l’Homme.

La filière touristique a également été peinée d’apprendre à  la fin du mois de novembre la disparition d’un commis de l’Etat qui forçait le respect. Béchir Bouneb, cadre à  l’ONTT, est parti sur la pointe des pieds alors qu’il venait tout juste de prendre sa retraite. C’est à  Djerba, où il a exercé de nombreuses années comme Commissaire régional au Tourisme, que le défunt a laissé le meilleur des souvenirs. A Tripoli où il a exercé ensuite en tant que représentant de l’ONTT, il a également consacré tous ses efforts à  la structuration d’un marché certainement parmi les moins faciles. C’est à  Monastir qu’il finira les dernières années de sa carrière au poste de Commissaire régional au Tourisme.

La fin de l’année 2013 a également été marquée par le départ de Khaled Bayoudh. Industriel mais aussi promoteur de l’hôtel Thapsus à  Mahdia et d’une agence de voyages, il a été inhumé à  Téboulba le 26 décembre 2012.

Paix à  leur âme.



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Hammamet : l’hôtel Almaz change d’enseigne

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L’hôtel Almaz (3*, 304 lits) situé à  Yasmine Hammamet change d’exploitant. Depuis le 26 décembre, l’hôtel a rouvert ses portes dans le giron d’une société de gestion hôtelière dénommée Bravo Hotels & Resorts présidée par Karim Mzali et va changer de nom durant les 5 années que durera sa location. L’Almaz est désormais devenu le « Bravo Hammamet ».

Lire aussi :

Karim Mzali couronne sa carrière avec « Bravo »



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Djerba : plus de ¾ des hôtels vides à  Noël

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Alors qu’il y a encore quelques années, les hôtels de Djerba faisaient le plein pour les fêtes de fin d’année, le taux d’occupation était de 22.8% le 24 décembre 2012, soit 6350 clients pour 27.900 lits en exploitation selon une source bien informée. Mais si l’on considère que l’île de Djerba offre une capacité réelle de 42.850 lits, le taux d’occupation absolu est en réalité de l’ordre de 14,9%. « Ce sont des chiffres qui font honte à  la destination Djerba pendant les fêtes de fin d’année » déplore un professionnel de l’île.



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Cette taxe ridicule de 2dt000

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Par Hatem KHECHINE* : J’ai suivi avec intérêt la loi de Finances 2013 de l’ANC qui concerne le secteur hôtelier et voici mes remarques à  propos de cette taxe ridicule de 2dt000.
La Tunisie reçoit environ 4 millions d’étrangers et nous allons dire + 1 million de Tunisiens qui fréquentent les hôtels, soit un total de 5 millions : les caisses de l’Etat percevront environ 10 millions de dinars. Je n’accepte pas cette taxe de cette manière car cette taxation est faite par séjour, donc à  chaque nouveau séjour, 2dt000 sont à  régler, ce qui n’est pas à  l’avantage des circuits culturels de 7, 10 et voir 14 nuits dans des unités hôtelières différentes (plusieurs séjours d’une nuit) et surtout marquera certainement un fléchissement pour le tourisme culturel (des passages à  l’intérieur du pays : Dougga/Sbeïtla/Bulla Régia/Kairouan/Gabès/Douz/Kébili/Tozeur, etc.). Le montant de 2dt000 est un montant dérisoire et ridicule qui ne vas pas aider ni les caisses de l’Etat ni surtout à  la promotion du secteur. Il ne sera qu’un handicap supplémentaire aux hôteliers et aux régions de l’intérieur.

Les hôteliers commercialisent leur produit par des contrats de 2, 3, 4 et 5 ans (les gros contrats sont déjà  faits). Donc, cette taxe sera supportée directement par les hôtels tunisiens qui sont en grandes difficultés financières. Elle ramènera aux caisses de l’Etat environ 10 millions de dinars (montant très faible et peu significatif) par rapport aux documents et au temps nécessaire à  la tenue de cette comptabilité et son mode de contrôle.

La Tunisie connaît un grand problème d’image de promotion touristique à  travers l’Office du tourisme tunisien. Nos grands concurrents (Egypte/Maroc/Turquie/et bien d’autres) disposent d’un budget de marketing nettement supérieur à  celui de la Tunisie (ils ont le double, voire le triple de notre budget promotionnel). Donc, si 50 % de ces recettes seront mises à  la disposition de la promotion, soit 5 millions de dinars = 2,5 millions d’euros, cela ne résoudra en aucun cas le problème de l’image de marque de la Tunisie.

A un second niveau, les TO vont demander aux hôteliers d’inclure cette taxe dans leur prix de vente final (pour éviter un check-in à  l’arrivée qui handicape l’accueil des clients – perte de temps dès l’arrivée à  l’hôtel, et les touristes vont déclarer qu’ils ne sont pas au courant de cette taxe et réclameront aux TO). Cela va baisser encore la compétitivité de la destination (les TO vendant leurs produits à  travers les agences de voyages vont aussi marger cette taxe dans le prix de vente final en incluant la commission des agences de voyages). Donc, cette taxe sera aussi majorée et d’autres vont en profiter.

Une idée à  développer

Ma proposition est la suivante : l’ensemble des pays (presque tous) taxent les touristes par des frais de visa comme par exemple l’Egypte (25,00 USD/touriste, payables à  l’arrivée sur le territoire, l’Europe (80,00 euros /touriste environ payables à  la réception du visa), les USA (160,00 USD/touriste payables à  la réception du visa) ; la Russie : 299,00 USD/touriste (payables à  la réception du visa) ; la Serbie : 30,00 USD/touriste environ (payables au moment du départ du territoire) ; Cuba, l’équivalent de 25,00 USD (payables au moment du départ du territoire). En Asie : Indonésie (50,00 USD) , Singapour (50,00 USD), Thaïlande (35,00 USD), etc.

Cette taxe doit être d’abord plus élevée que 2dt000 et montée à  10,00 ou 15,00 euros (encaissables uniquement en devises). Elle ne doit concerner que les étrangers et pas les Tunisiens ou nos voisins (Algériens et Libyens). Elle ne doit en aucun cas être encaissée par les hôteliers, mais uniquement et directement par l’Etat aux postes frontaliers des aéroports et à  nos frontières terrestres (timbres : taxe touristique. Le cas de l’Egypte : c’est un timbre qui se colle sur le passeport ou sur un document de voyages : fiche voyageur – pour les citoyens européens qui voyagent en Tunisie sans passeport mais avec une CIN). De cette manière, l’Etat encaissera pour environ 3 millions de touristes (Algériens et Libyens non inclus) 10,00 euros par personne soit 30 millions d’euros. Si c’est 15,00 euros, la recette sera de 45 millions d’euros. Ce budget deviendra alors significatif pour les caisses de l’Etat à  50 % et pour la promotion du tourisme les autres 50 %. Cette méthode ne touchera pas l’intérêt des hôteliers, des TO et des agences de voyages qui vendent notre destination.

Hatem KHECHINE
 *Hôtelier et agent de voyages



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Tunisair prépare de nouvelles lignes et une grande alliance internationale

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La compagnie nationale a de grandes ambitions pour son avenir. Tunisair a élaboré une refonte de son réseau sur les prochaines années axée sur le trafic dit de 6e liberté. Pour ce faire, le transporteur aérien mise sur l’Afrique et envisage de porter à  20 le nombre de ses destinations sur le Continent à  raison de 4 ouvertures par an. Dès 2013, Tunisair va étendre sa ligne Tunis-Bamako vers Ouagadougou. Elle s’apprête également à  ouvrir une ligne vers N’djamena/Douala. « Nous ne répondons pas uniquement aux demandes des politiciens mais à  une étude économique qui nous assure qu’à  moyen-terme, ces lignes seront rentables » se défend Rabeh Jerad, le PDG de la compagnie. Sur la Libye, une nouvelle ligne va être ouverte vers Sebha, ce qui confirme tout l’intérêt accordé à  ce marché malgré son instabilité relative.

Sur le long-courrier, Tunisair annonce de nouvelles lignes sur Montréal au 2e semestre 2014 et une ligne sur New York en 2015. Ces ouvertures seront rendues possibles après la réception de nouveaux avions neufs : deux Airbus A.330 prévus pour avril et mai 2014 et un 3e appareil du même type pour la fin 2015. « Nous voulons fidéliser notre clientèle par la qualité des services » affirme le PDG de la compagnie qui reconnaît que « les retards enregistrés sont dus au vieillissement de la flotte qui a atteint une moyenne de 15 ans ».
Actuellement, plusieurs avions ont 20 ans d’âge et vont être retirés de l’exploitation, dont ses 3 Airbus A.300-600 et 4 Boeing 737-500 destinés à  être revendus. Suivront également 5 Airbus A.320 et un ATR 42 (celui ramené de chez Mauritania Airways). Le produit de cette vente servira à  renflouer les caisses de la compagnie et participer à  l’acquisition des appareils commandés il y a quelques années portant sur un total de 16 avions (dont 3 ont déjà  été livrés). La compagnie continuera à  recevoir 2 appareils nouveaux chaque année.

Avions présidentiels mis en vente

Mais c’est surtout sur le produit de la vente des avions présidentiels de Ben Ali que Tunisair compte. Deux appareils sont actuellement à  la recherche de repreneurs : tout d’abord le Boeing 737 BBJ ainsi que l’Airbus A.340 payé 190 millions de $ US et actuellement stationné à  Bordeaux. Il se trouve cependant que ces appareils n’ont pas encore réussi à  être revendus malgré le recours à  un Broker spécialisé. Le BBJ a été exposé récemment à  la foire de Dubaï et malgré une offre avancée, la vente n’a pas pu se concrétiser. Rabeh Jerad ne perd pas espoir de trouver des acheteurs et souligne que Tunisair réussira à  dégager des plus-values des ventes, notamment de l’A.340, car entre son achat en 2009 et aujourd’hui, il y a eu une dévaluation du dinar par rapport au $ US. Les recettes serviront également à  financer une partie du renouvellement de la flotte qui s’élève à  950 millions de $ US. En attendant, la compagnie mise sur une augmentation de son capital de 106 millions de dinars actuellement à  180 millions de dinars, montant qui pourrait être apporté par « un partenaire stratégique » selon Rabeh Jerad qui n’a pas dévoilé son identité, se contentant de dire que « les détails seront discutés plus tard ». Par ailleurs, il est également question d’une alliance stratégique dans un horizon de 5 ans.

Le charter réduit de moitié

 Depuis 2011, la compagnie Tunisair a perdu 50% de son trafic charter. En 2012, l’activité a représenté entre 17 et 20% de son trafic uniquement pour éviter les aléas conjoncturels, autrement dit l’annulation des engagements des T.O. On est donc loin des 40% d’activité touristique d’antan. Faouzi Mouelhi, directeur central du Produit au sein de la compagnie, explique que la conjoncture fait que les T.O évitent de prendre des risques et préfèrent se rabattre sur les vols réguliers. Mais Tunisair compte bien se ressaisir sur ce créneau à  compter de 2013 malgré des décisions que certains pourraient interpréter comme « anti-touristiques » : fermeture des représentations en Grèce, au Portugal et dans certaines villes allemandes et suspension de la ligne Tunis-Athènes faute de rentabilité. En tout état de cause, la compagnie estime que le retour à  l’équilibre de ses finances peut être envisagé pour 2014 grâce à  une croissance de ses activités de 2 à  3% par an à  compter de 2013.

H.H



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La FTAV organise une Journée pour les spécialistes Omra

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La Fédération Tunisienne des Agences de Voyages (FTAV) a organisé le 27 décembre 2012 une « Journée Omra » qui a réuni les agences de voyages spécialisées dans le secteur du petit pèlerinage aux Lieux Saints. Près de 200 agences ont pris part à  ces travaux destinés à  dresser le bilan de la saison qui s’est achevée et à  débattre des solutions à  apporter aux problèmes récurrents qui entravent la bonne marche du voyage vers les Lieux Saints et leurs conséquences sur les pèlerins tunisiens. Le président de la FTAV, Mohamed Ali Toumi, a déclaré à  cette occasion, qu’un accord de principe avait été convenu avec le ministre des Affaires religieuses concernant la libéralisation partielle de cette activité actuellement monopolisée par la SNR (plus connue sous le nom de Montazah Gammarth). A ce propos, le Conseil de la Concurrence, saisi par la FTAV, a jugé illégale la position dominante de la SNR, décision qui devrait ouvrir la voie aux agences de voyages leur permettant de gérer de manière autonome le volet hébergement des pèlerins tunisiens en Arabie Saoudite. Cependant, cette libéralisation sera accompagnée d’un cahier de charges qui définira avec précision les droits mais aussi les devoirs des agences de voyages pratiquant cette activité.



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Naissance d’un nouvel acteur sur la scène hôtelière tunisienne

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C’est une nouvelle enseigne qui va faire son apparition sur les hôtels en Tunisie à  compter de 2013. Elle s’appelle Vendôme et va s’afficher pour la première fois sur l’hôtel Diar El Barbar à  Matmata à  compter du 1er janvier 2013. Cette marque est en fait un nouveau label qui va être lancé par une société de gestion hôtelière, Vendôme Hotels & Management (VHM), fruit d’une association tuniso-libanaise. Côté tunisien, elle compte dans son tour de table Abdelmajid Hfaiedh, connu dans le monde de l’assurance (directeur général Afrique de la compagnie AON) ainsi que son fils Slim (connu notamment pour être cinéaste). La direction générale Afrique de l’entreprise a été confiée à  Karim Metahni, hôtelier ayant longuement travaillé avec les groupes Abou Nawas, Safir, ou encore Laico (où il opérait encore récemment en tant que directeur général de deux unités à  Bamako). Le siège tunisien de Vendôme se situe à  l’Ariana. Le deuxième siège de l’entreprise se trouve à  Beyrouth et est dirigé par un hôtelier de renom, George Sade, qui a également pour projet de prendre plusieurs hôtels sous l’enseigne Vendôme au Moyen-Orient, voire même en Amérique du Nord.

Tout ce beau monde était le 22 décembre à  Tunis pour la cérémonie de signature de la prise en gestion de l’hôtel Diar El Barbar qui marquera le début effectif des activités de la société en Tunisie, laquelle étudie actuellement la reprise de plusieurs établissements en gestion pour compte. En Algérie également, Vendôme va gérer à  compter du 1er janvier 2013 un hôtel à  Oran et devrait signer dans les prochaines semaines un important partenariat avec un hôtelier local pour l’exploitation de ses établissements et pour la mise en place d’une Académie de formation professionnelle.

La chaîne Vendôme sera déclinée en plusieurs types d’hôtels : Vendôme Palace (pour les 5 étoiles), Vendôme Boutique (pour les hôtels de luxe de petite capacité), Vendôme Inn (pour les 4 étoiles), Vendôme Resort & Spa (pour les établissements balnéaires), Vendôme Village & Club et Vendôme Mountain & Resort (pour les hôtels exotiques, enseigne que portera par exemple le Diar El Barbar).

H.H

Voir les photos de la cérémonie de lancement



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Diar El Barbar passe sous l’enseigne Vendôme

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Une cérémonie s’est déroulée le 22 décembre 2012 à  Tunis à  l’occasion de la signature du contrat de gestion de l’hôtel Diar El Barbar de Matmata par la nouvelle chaîne hôtelière tuniso-libanaise Vendôme. A compter du 1er janvier 2013, l’hôtel sera repris en main par les nouveaux gestionnaires qui vont y dépêcher une Task Force pendant 3 mois afin de mettre en place les procédures de la chaîne et procéder au recyclage des employés. Le Diar El Barbar sera dirigé par Sami Abderrahim et exploité sur les 5 prochaines années sous l’enseigne Vendôme Mountain & Resort.

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Syphax Airlines va ouvrir Pékin et Montréal à  l’été 2013

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La compagnie aérienne privée Syphax Airlines va intégrer dans sa flotte un nouvel Airbus A.330 (photos ci-dessous) à  compter du printemps prochain. Le contrat vient d’être signé et l’appareil lui sera livré à  l’usine Airbus de Toulouse en avril 2013. Le transporteur privé opèrera, grâce à  cet avion, sur de nouvelles lignes directes vers le Canada et la Chine à  compter de l’été 2013. L’appareil aura une capacité de 278 sièges répartis en 28 sièges Business et 250 Economiques.

La semaine dernière, Syphax inaugurait une autre ligne entre Sfax et Tripoli en Libye qui est désormais opérée à  raison de 3 fréquences hebdomadaires (les mardis, jeudis et samedis) avec une durée de vol de 40 minutes.

Le PDG de la compagnie, Mohamed Frikha (photo ci-dessus, entouré de l’un de ses équipages), a annoncé à  cette occasion que la compagnie comptait ouvrir de nouvelles lignes qui relieront Sfax à  d’autres grandes villes libyennes dont particulièrement Benghazi, Misrata et Sebha. Il a également déclaré que Syphax allait très prochainement ouvrir de nouvelles lignes au départ de Sfax vers Casablanca et Djeddah.

Avec des vols programmés essentiellement au départ de Sfax ou encore de Djerba vers des destinations de plus en plus nombreuses (Paris, Lyon, Istanbul, Tripoli, Casablanca et Djeddah), Syphax espère faciliter les liens entre le sud tunisien et diverses régions du monde ainsi que la circulation des hommes d’affaires et des touristes tunisiens et libyens qui ne se verront plus obligés de transiter par la capitale.



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Ben Laden, propriétaire à  Hammamet ?

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Tarek Ben Laden, en visite actuellement en Tunisie, aurait été intéressé par l’achat d’un hôtel à  Yasmine Hammamet. Le frère d’Oussama Ben Laden serait -selon la rumeur- sur le point de racheter l’hôtel The Russelior confisqué par l’Etat tunisien après la révolution. Cependant, aucun appel d’offres n’a été publié dans ce sens contrairement à  d’autres entreprises ayant appartenu à  la famille déchue car en réalité, il s’agit d’un établissement que son propriétaire avait obtenu en héritage et qui existait depuis la création de la station sous une autre appellation (Savana). Quant à  l’homme d’affaires saoudien, il serait par ailleurs intéressé par l’acquisition d’autres biens. Affaires à  suivre… et à  confirmer.



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Kolnafen @ Testour jusqu’au 10 février 2013

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En se promenant à  Testour, on sent tout de suite l’âme andalouse qui transparaît à  travers le savoir-faire architectural, le raffinement du goût, la bravoure des gens dans le travail de la terre et dans l’artisanat. N’est-ce pas à  leurs ancêtres que l’on doit l’introduction en Tunisie de plusieurs types de cultures maraîchères et de différents métiers comme l’industrie de la chéchia et de la soie ?

Testour est une ville de la Tunisie septentrionale. Elle a été bâtie sur la Medjerda en lieu et place du village romain de Tachilla. Elle est devenue l’une des grandes villes maures après la migration de ces derniers vers la Tunisie aux environs de 1580. Sa Grande Mosquée, bâtie en 1630, ses ruelles et ses maisons de plus de 600 ans en font l’une des villes les plus anciennes de Tunisie. Testour est aussi la ville de la musique Malouf, des figures célèbres de la chanson tunisienne comme celle de la grande chanteuse Habiba Msika, brûlée vive par son amant trahi, Liahou Mimouni, dans sa maison à  Testour, devenue actuellement le siège de la maison de la Culture.

Testour…. Un village un peu oublié du Nord de la Tunisie, si riche en mémoire et en civilisation

Ce village, qui est un poème de nostalgie, un parfum de fleur d’orangers, une légende andalouse qui renaît chaque jour au bruit des moteurs à  eau… » Cette ville sera le point de départ d’une réflexion sur le territoire, et particulièrement comment vivre le territoire entre Terre et Cité. Le territoire, c’est le lieu à  partir duquel l’individu se construit : ce qui va lui permettre de partir à  la rencontre du « Monde » qui l’entoure. Testour et les terres qui lui sont attenantes sont riches d’un patrimoine humain, naturel et historique considérable. Cette richesse est structurante pour le territoire car elle le différencie d’une urbanité trop souvent banale, uniforme et sans âme. Cette dimension est trop souvent méconnue : elle mérite d’être mise en valeur. Le territoire en tant que concept d’espace vécu exprime le rapport existentiel, forcément subjectif, que l’individu socialisé (donc informé et influencé par la sphère sociale) établit avec la Terre. Il s’imprègne de valeurs culturelles reflétant, pour chacun, l’appartenance à  un groupe localisé. La connaissance de cet espace vécu passe par l’écoute des acteurs (citoyens), par la prise en compte de leurs pratiques, de leurs représentations et de leurs imaginaires spatiaux et culturels.

« KolnaFen@Testour » est une appropriation du Territoire pour un projet de vie, une politique du bien vivre et du vivre en commun et une valorisation des spécificités patrimoniales et actuelles pour la construction d’un futur meilleur. L’action offre une libre expression de son Territoire par l’habitant. Elle se veut le miroir de cette expression et une action de valorisation des éléments structurants de la Cité autour de laquelle une activité économique peut éclore et/ou se développer et un projet de vie et des perspectives de bien être se dessiner. Le fil conducteur sera la réalisation de films-repérages, de films-interviews, de films-évènements de la vie de la Cité… la conception d’affiches sur les différents Territoires et la création d’un site web sur la Cité par les étudiants de l’Institut Supérieur des Technologies du Design.
L’image captée, fixée ou en mouvement, relatée ou imaginée est le liant pour une action cohérente de promotion de la Cité – Testour avec toutes ses composantes et dans différents territoires.

 Le « territoire architectural »
– Ravalement des façades des rues historiques de la ville dans les couleurs « patrimoniales : blanc et bleu » et embellissement des façades par la pose de tuiles de Testour.
– Construction de la salle d’exposition – entrepôt du dernier artisan fabriquant de la tuile de Testour et organisation d’un chantier d’apprentissage pour sauver ce métier de l’extinction et augmenter les capacités de production de l’artisan.
– Sensibilisation des architectes et des citoyens sur la plus-value esthétique de la tuile de Testour et les propriétés d’isolation de la tuile et de la brique de Testour.
Kolna Tounès croit dans ce qui est appelé « le tiers secteur » à  savoir l’économie sociale solidaire et nous rajouterons durable. Nous avons retenu un axe original qui est la mise en valeur du Patrimoine Culturel pour améliorer le niveau de vie et les conditions de vie de populations à  faibles ressources.
Pour nous, c’est un objectif prioritaire qui permet la création de richesse et le développement humain et social. Ainsi, la mise en valeur du patrimoine culturel devient un moyen de lutte contre la pauvreté. Comment ?
• Micro entreprenariat basé sur l’exploitation durable de la richesse culturelle
• Ecoles chantiers qui constituent un système novateur d’insertion professionnelle de jeunes exclus à  travers la formation pour la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine culturel. Dans ce cadre, des travaux pratiques et des interventions sur les biens patrimoniaux constituent les composantes principales de la formation des jeunes Ainsi, l’objectif est la récupération des métiers et des techniques traditionnels nécessaires à  la restauration, à  la conservation et à  la mise en valeur du patrimoine culturel.
C’est dans ce cadre général qu’entre l’action de KolnaTounès pour la tuile de Testour.

Le « territoire du terroir »
– Mise en valeur du fromage, produit local réputé, qui nourrit l’artère principale de la ville, de son pedigree, et formation des fromagers pour le développement de produits dérivés et l’enrichissement par de nouvelles arômes et recettes.
– promotion des produits des tisseuses traditionnelles de Testour

Le « territoire de vie »
– Occupation de l’espace public par une « procession » de silhouettes mises en valeur par les couleurs et habits de la tradition
– Interviews filmées des habitants sur leur vécu, leur imaginaire de la Ville, de leur environnement, l’évocation des lieux patrimoniaux…
– Animation de l’espace « Dar Habiba Msika »

Le « Territoire environnant, les villages autour de Testour »
Des actions seront réalisées dans les villages autour de Testour
– Projection de films 3D pour enfants
– Consultations médicales de dépistage des maladies chroniques et évaluation et aide psychologique gratuites pour adultes et enfants

DEROULEMENT DE L’ACTION

Début de l’action du 26 au 29 décembre 2012

• Coup d’envoi du ravalement des façades de l’artère principale et du chantier de l’atelier de tuiles.
• Formation des fromagers
• Accompagnement de la formation des tisseuses traditionnelles de Testour
• Vernissage de l’exposition de peinture à  « Dar Habiba Msika » :
exposition de groupe avec la participation d’artistes peintres de Testour et l’artiste Abdelfattah Memmi
• Démarrage du tournage des films documentaires et interviews

Fin de l’action du 7 au 10 février 2013

• Démarrage du chantier apprentissage de fabrication de la tuile et briques de Testour pour des élèves en formation professionnelle et apprentis
• Poursuite du tournage des films – documentaires : « Testour après »
• Visite de 4 villages autour de Testour
– Projection des films 3D pour enfants
– Consultations médicales gratuites

 Clôture le 10 février 2013

• Procession vers la grande place
• Exposition des affiches confectionnées sur les échoppes de fromagers et sur Testour sur l’artère principale et la grande place
• Projection sur la grande place des courts métrages – documentaires
• Concert de musique
• Lancement du site web
• Organisation de la « Foire du Fromage »



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Forum national sur le tourisme le 19 février 2013

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Le lancement officiel de la nouvelle stratégie de développement du tourisme tunisien à  l’horizon 2016 fera l’objet d’un Forum national le 19 février prochain à  Tunis en présence de plusieurs membres du gouvernement et invités étrangers. 1000 participants sont attendus à  ce débat dont notamment le secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT). Outre les professionnels du secteur, l’on parle également de la présence de représentants d’institutions de financement, de la société civile et des associations de développement et de promotion du tourisme durable.



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Première pierre présidentielle pour « The Residence » à Douz

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Le futur hôtel The Residence à Douz sera bâti avec la bénédiction présidentielle.

Le président de la République, Moncef Marzouki, a en effet posé la première pierre de l’hôtel le 22 décembre à  l’occasion de sa visite dans la région, aux côtés de Laaroussi Guiga, directeur général de la société, qui a déclaré que 150 emplois seront créés à  travers ce projet.

Les travaux démarreront théoriquement en février et devront durer 18 mois. The Residence Douz ne devrait donc pas être opérationnel avant 2014.

Lire aussi :

 « The Residence » fait des petits



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Que faut-il retenir de la visite du patron d’Accor en Tunisie ?

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Le président et cofondateur du groupe Accor, Gérard Pélisson, était à  Tunis les 17 et 18 décembre. Visite éclair mais suffisante pour rencontrer du beau monde, à  commencer par le président de la République, Moncef Marzouki, ainsi que Hamadi Jebali, Premier ministre.
Toutefois, c’est au ministère du Tourisme que Pélisson s’est un peu plus attardé et où il y a rencontré le ministre de tutelle, Elyès Fakhfakh, avant d’accorder quelques minutes à  la presse. Mais partout où il est passé, son message a été le même : «vitaliser nos relations en écrivant ensemble une nouvelle page d’histoire entre nous ainsi que de construire des projets communs ambitieux». Comprendre donc que le groupe Accor a probablement décidé lui aussi de tourner la page du passé en Tunisie et de regarder vers l’avenir.

Le N°1 mondial de l’hôtellerie a en tout cas marqué son retour dans le pays en 2012 avec l’ouverture de deux nouveaux établissements, un Novotel et un ibis, situés sur l’avenue Med V à  Tunis, en partenariat avec la SPTM (Société de Promotion Touristique Mohamed V), filiale de la BIAT [qui est propriétaire des hôtels, Accor n’en assurant que la gestion]. D’où d’ailleurs la présence d’Ismaïl Mabrouk, président du conseil d’administration de la banque, aux côtés de Gérard Pélisson, lors de la visite qu’il a effectuée aux hôtels. Sur place, où il a été reçu par les directeurs généraux (Ahmed Anis pour le Novotel et Mohamed Trabelsi pour l’ibis), il a tenu à  visiter les lieux et à  serrer la main du jeune staff, visiblement de bon cœur et de toute évidence très satisfait du produit et des résultats enregistrés depuis l’ouverture du site.

«Je me réjouis du succès du complexe qui vient d’ouvrir ses portes et reste admiratif par la qualité et l’enthousiasme de nos jeunes collaborateurs (jeunes tunisiennes et tunisiens) pour leur capacité d’adaptation aux nouveaux produits qui représentent l’hôtellerie de demain» a soutenu Pélisson lors d’un speech en présence de François Gouyette, l’ambassadeur de France accrédité en Tunisie. Et à  l’adresse d’Elyès Fakhfakh, le président d’Accor a déclaré : «je tiens à  rassurer Monsieur le ministre du Tourisme de notre volonté d’établir avec lui un partenariat de confiance durable, efficace et bénéfique pour tous dans les domaines qui sont les nôtres».

Mais c’est avec la presse que Gérard Pélisson a semble-t-il abordé plus concrètement les projets futurs d’Accor en Tunisie. Il a préalablement parlé de la création d’une dizaine d’hôtels avec des partenaires locaux, avant d’être poussé par un journaliste à  avancer le chiffre de 20 à  25 établissements dans le pays. «Le groupe Accor ne peut pas ne pas être en Tunisie» s’est-il exclamé ! Mais c’est semble-t-il au niveau de la formation professionnelle –sujet qui de toute évidence lui tient à  cœur- que l’hôtelier français souhaite intervenir dans l’immédiat en Tunisie. Le projet d’une Académie Accor, comme il en existe déjà  17 dans le monde, pourrait voir le jour prochainement pour la formation du personnel «primordiale dans la stratégie du groupe, car si les collaborateurs sont professionnels, les clients reviennent et les actionnaires sont satisfaits». Un partenariat a d’ailleurs été évoqué avec l’IHET (Institut des hautes études touristiques) de Sidi Dhrif sans plus de détails.

J.R



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Visite à Tunis de Gérard Pélisson, président co-fondateur du groupe Accor

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Gérard Pélisson, président et cofondateur du groupe hôtelier français Accor, N°1 mondial avec 3500 établissements dans 90 pays, a effectué les 17 et 18 décembre 2012 une visite à  Tunis s’inscrivant dans le cadre de la volonté de vitaliser les relations entre le groupe et la Tunisie dans la perspective de projets communs ambitieux.

G. Pélisson a été reçu au Palais de Carthage par le Président de la République tunisienne, Moncef Marzouki, avec qui il a évoqué les excellentes relations nouvellement établies entre la Tunisie et Accor, soulignant l’engagement du groupe à  s’impliquer sur des projets importants. Il a également été reçu au Palais de la Kasbah par le chef du Gouvernement, Hamadi Jebali.

« La stratégie de développer et de pérenniser les actions de promotion du tourisme en Tunisie repose en grande partie sur la qualité du service. Cet objectif essentiel est le notre depuis la création de notre Groupe » a également déclaré le Président du Groupe Accor lors d’une réception organisée en son honneur par François Gouyette, ambassadeur de France en Tunisie.

Une délégation de haut niveau a accompagné la visite de M. Pélisson à  Tunis. Etaient notamment présents Jean-Jacques Dessors, Directeur Général Accor Afrique, Moyen-Orient, Océan Indien & Caraïbes, Sébastien Mary, Directeur des Opérations Pays ACCOR Algérie-Tunisie et Dr Abderahman Belgat, ambassadeur et directeur en charge des Projets spéciaux Afrique-Moyen-Orient.

Projet d’hôtels à Tunis

Le président et cofondateur du groupe Accor a également été reçu par Elyès Fakhfakh, ministre du Tourisme, et a tenu à  le rassurer sur la volonté d’Accor d’élargir sa présence en Tunisie avec son partenaire Tunisien ; le groupe BIAT avec qui il a entamé depuis 3 ans, un nouveau partenariat pour la réalisation de deux hôtels Novotel et ibis Tunis. Ce partenariat de confiance durable, efficace sera consolidé par le développement d’autres unités à  l’avenir.

Au cours d’un point de presse au siège du ministère, M. Pélisson a déclaré : « le groupe Accor ne peut pas ne pas être en Tunisie », exprimant par ailleurs la volonté d’Accor de soutenir les orientations de la Tunisie en matière de formation professionnelle dans le tourisme.

Autre grand moment de ce voyage, la visite effectuée aux nouveaux hôtels du Groupe ouverts cette année, le Novotel Mohamed V et l’ibis Tunis. M. Pélisson, qui était accompagné du ministre tunisien du Tourisme et de l’Ambassadeur de France, a été reçu sur place par Ismaïl Mabrouk, président du Conseil d’administration de la BIAT et le staff dirigeant des hôtels, notamment Ahmed Anis, en charge du site et directeur général du Novotel, et Mohamed Trabelsi, directeur général de l’ibis. Le haut responsable du groupe Accor s’est dit « admiratif par la qualité et l’enthousiasme des collaborateurs (Tunisiennes et Tunisiens) pour leur capacité d’adaptation aux nouveaux produits qui représentent l’hôtellerie de demain ».



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Les hôteliers tunisiens inquiets pour 2013

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Les nouvelles taxes sur l’alcool et les nuitées qui devraient figurer dans la Loi de Finances pour l’année 2013 inquiètent les hôteliers tunisiens qui estiment que ces taxes supplémentaires vont affecter la rentabilité de leur secteur. A l’occasion de la dernière réunion du bureau exécutif de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), les hôteliers ont également exprimé leur inquiétude à  propos de la société de gestion d’actifs que les autorités ont décidé de mettre en place pour traiter le problème de l’endettement des hôtels. La FTH a déploré que les propositions qu’elle avait émises dans ce sens n’ont pas été prises en considération. Dans ce dossier, les hôteliers ne semblent pas avoir dit leur dernier mot et n’envisagent pas d’en rester là .



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Fermeture record d’hôtels cet hiver

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Le nombre d’hôtels ayant fermé leurs portes cet hiver en Tunisie a atteint des chiffres inégalés jusqu’à  présent. En tout, on compte actuellement 154 établissements fermés faute de clients. Il s’agit, pour l’écrasante majorité, de fermeture saisonnière, en espérant que la crise ne perdure pas.



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FTH : la date des élections fixées

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La Fédération tunisienne de l’hôtellerie vient d’arrêter une date pour l’élection de son nouveau bureau. Lors d’une réunion qui s’est tenue le 15 décembre, le 28 février 2013 a été fixé comme date pour la tenue de son assemblée générale élective.



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Qui pour remplacer Fakhfakh au tourisme ?

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Elyès Fakhfakh, l’actuel ministre du Tourisme, serait sur le départ. Des rumeurs concordantes concernant un remaniement ministériel imminent annoncent le poulain d’Ettakatol comme futur ministre des Finances ! Le poste est en effet vacant depuis la démission de Houssine Dimassi il y a de cela plusieurs mois. Reste à  savoir maintenant à  qui le porte-feuille du tourisme va être attribué ? Lobna Jeribi, militante au sein du même parti et membre de l’ANC, serait aux abois !



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Tunisair lance de nouveaux visuels publicitaires

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Tunisair rafraîchit ses visuels publicitaires. La compagnie nationale a lancé une campagne avec une nouvelle identité basée sur des photos standards qui ne sont pas tunisiennes et un message nouveau : « le monde est à  vous » qui rappelle étrangement le slogan qu’utilisait l’animateur français Jacques Martin dans ses émissions dominicales des années 80. Sans grande originalité, cette campagne aura peut-être le mérite de revigorer l’image du transporteur national qui vient de passer par une zone de turbulences.



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En 2013, embellie sur le front des croisières à  la Goulette

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Les croisiéristes internationaux gardent le cap sur la Tunisie. Malgré une conjoncture touristique maussade, les principaux opérateurs du secteur maintiennent leur présence sur la destination en 2013 avec des perspectives en hausse. La compagnie allemande Aïda Cruises tout d’abord a confirmé la reconduction de ses 29 escales tunisiennes, soit le même chiffre que cette année. Du côté de Pullmantur/Croisières de France ensuite, la programmation porte sur 48 escales à  la Goulette contre 45 effectuées en 2012. Mais c’est du côté de l’italien MSC que proviennent les bonnes nouvelles. Actuellement leader en nombre d’escales en Tunisie, le croisiériste a annoncé l’ajout de 33 escales en 2013, ce qui correspond à  50.000 passagers de plus. L’armateur y opèrera avec certains de ses plus beaux navires, le MSC Splendida, le MSC Orchestra et surtout le MSC Preziosa qui sera inauguré en mars prochain. «Ces 33 escales s’ajoutent aux 83 déjà  programmées précédemment» précise Slim Ben Jaballah, directeur général de l’agence Hope Travel, réceptif de MSC en Tunisie.

Cette décision est le fruit d’efforts conjoints déployés par les professionnels tunisiens du secteur (publics et privés) qui ont participé récemment en force au salon des professionnels de la croisière Sea Trade Med à  Marseille avec une délégation de haut niveau de l’OMMP, de l’ONTT, de la CTN, des représentants de Goulette Shipping Cruise (GSC, qui exploite le terminal des croisières) ainsi que de plusieurs réceptifs pour rencontrer en direct les principaux armateurs du secteur. Un stand de 24m2 a été aménagé pour la circonstance sous le slogan « Tunisia, Cruise Destination » avec distribution de brochures portant sur le port, le terminal de croisières et l’arrière-pays. Nombre de rencontres avec les professionnels et les médias ont également eu lieu pour discuter des tendances du secteur mais aussi et surtout pour promouvoir la destination.

Ces entretiens ont laissé entrevoir une lueur d’espoir quant au retour sur la Goulette des croisiéristes américains (qui avaient supprimé de leurs programmes l’escale de Tunis suite aux événements de l’ambassade U.S le 14 septembre). Mieux encore, Costa, qui fut longtemps le leader des croisières en Tunisie (avant de supprimer la Tunisie de ses programmes au lendemain de la révolution), annoncera en janvier sa décision concernant un éventuel retour futur (sachant que l’élaboration des programmes s’établit sur de longs délais). Mais déjà , deux croisières affrétées par Costa arriveront à  la Goulette au mois de septembre 2013, ce qui, pour les professionnels tunisiens, constitue déjà  un très bon signe.

GSC au four et au moulin

De leur côté, les équipes de Goulette Shipping Cruise s’activent intensément avec les différents organismes en faveur de la promotion du secteur en Tunisie. GSC est désormais membre associé dans l’Association des ports de la Méditerranée Med Cruise. Les membres ont voté pour son adhésion à  la quasi-unanimité lors de la dernière assemblée générale.
Cette adhésion va lui permettre de faire partie du programme promotionnel de l’Association au profit des ports membres (site web, évènements liés à  la croisière, foires et salons spécialisés, insertions et actions marketing). Cela lui donnera également accès aux études économiques et statistiques faites sur le trafic de croisières dans la région, outre les formations professionnelles organisées par Med Cruise et dont elle pourra désormais profiter.

GSC a par ailleurs été invitée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis pour participer au Forum méditerranéen du tourisme MEDI TOUR du 25 au 28 novembre 2012 à  Marseille. L’objectif de ce forum était de penser différemment une marque méditerranéenne touristique basée sur un patrimoine historique et culturel inégalable en s’appuyant sur des éléments d’une identité commune et bâtir des produits touristiques en partenariat. GSC a assisté aux tables rondes de ce forum auprès de représentants de différentes instances et structures méditerranéennes du tourisme, de la culture, du patrimoine et du développement économique et a tenu plusieurs rencontres professionnelles pertinentes.



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Ligne Tunis-Lyon : pourquoi Air France se retire

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La compagnie Air France ne va plus opérer sur la ligne Tunis-Lyon. La décision a été annoncée cette semaine et s’inscrit dans le cadre de la nouvelle organisation du groupe. Ce retrait se fera en deux étapes : d’abord et à  compter du 9 janvier 2013, la compagnie réduira ses dessertes entre les deux villes, passant d’un vol quotidien actuellement à  3 vols par semaine (mercredi, vendredi et dimanche). Puis, dans une seconde étape et à  compter du 31 mars 2013, Air France se déchargera complètement de cette ligne pour la confier à  sa filiale Transavia France. Celle-ci s’apprête en effet à  baser un appareil sur l’aéroport Lyon-Saint Exupéry avec lequel elle opèrera, entre autres, sur Tunis les mardis, jeudis et samedis et sur Monastir tous les mardis et jeudis.

La compagnie Air France a annoncé dans un communiqué qu’à  partir du 1er janvier 2013, elle mettra en place sa nouvelle organisation, «conformément au calendrier annoncé, avec l’objectif de placer le client au cœur des décisions et de restaurer la compétitivité de la compagnie». Elle a également annoncé que Lionel Guérin, actuel président-directeur général d’Airlinair et de Transavia France et en charge de la réorganisation du Pôle régional français, sera nommé président-directeur général du Pôle régional français dès lors que ce dernier sera constitué. Guérin avait récemment tenu une conférence de presse à  Tunis (lire), de même qu’il avait négocié avec les autorités touristiques tunisiennes la mise en place de vols sur Tozeur (lire). C’est Antoine Pussiau qui le remplacera à  la direction générale de la compagnie et qui devrait devenir le futur vis-à -vis de l’administration du Tourisme tunisien dans le dossier des vols de Transavia « financièrement couverts ». D’autant que Pussiau connaît parfaitement le marché tunisien puisqu’il occupait avant cette nomnation le poste de directeur général d’Air France pour l’Europe et l’Afrique du Nord.



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Tapis et tissages à  profusion au Kram

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Pour les passionnés de beaux tapis, l’Office National de l’Artisanat offre une occasion exceptionnelle d’aller visiter la 1ère édition de la « Foire nationale du tapis et tissages traditionnels tunisiens » qu’il organise du 14 au 23 décembre 2012 au Parc des expositions du Kram (hall2). On y découvrira une cinquantaine d’artisans venant de plusieurs régions du pays (Sidi Bouzid, Gafsa, Kasserine, Gabès, Sousse…) exposant leurs produits et leurs spécialités (tapis, margoum, klim, fouta, jetée de lit….). L’occasion également pour les touristes de découvrir un pan du savoir-faire tunisien en la matière et d’aller à  la rencontre des artisans en direct.



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Dernière trouvaille : un nouvel aéroport pour remplacer Tunis-Carthage !

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Le ministre du Transport, Abdelkarim Harouni, vient de lancer un pavé dans la mare. Il a annoncé sur les ondes de la radio Shems FM que le gouvernement songeait à  la construction d’un nouvel aéroport près de la capitale qui serait appelé à  remplacer Tunis-Carthage.

Pour les riverains, cela constituerait une bouffée d’oxygène, et notamment pour les habitants de la Soukra, des Berges du Lac, de l’Ariana et de la Goulette, qui se situent dans l’axe des deux pistes de cet aéroport dont la capacité maximale sera atteinte en 2012 selon le PDG de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA), Salah Gharsallah, à  savoir 5 millions de passagers.

L’ancien régime avait établi un plan de développement des aéroports à  l’horizon 2020 avec des options sur des sites compatibles à  la sortie Ouest de Tunis (Borj El Amri) ou au Nord, dans la région d’Utique, entre Tunis et Bizerte. L’identification de ces sites était destinée à  préparer l’avenir, à  savoir le repli vers ces zones après saturation de l’aéroport Tunis-Carthage à  6 millions de passagers. Les observateurs avisés ont donc été surpris de voir le PDG de l’OACA (nommé par le gouvernement) accabler le principal aéroport de la capitale et le déclarer saturé à  5 millions de passagers lors d’une conférence de presse organisée le 9 décembre à  Tunis.

De plus, il est étonnant de constater combien le décideur Tunisien a la mémoire courte face aux réalités économiques les plus évidentes. On a en effet oublié combien l’ancien gouvernement avait eu du mal à  faire aboutir la construction de l’aéroport d’Enfidha. On a oublié que le projet avait pris plusieurs années de retard tellement le financement était difficile et que finalement, il s’était résigné à  le confier à  un intervenant extérieur pour le bâtir et le gérer pendant 40 ans. L’appel d’offres fut remporté par l’opérateur turc TAV qui injecta plus de 550 millions d’euros dans la construction de l’aéroport actuellement fonctionnel, sous le régime de la concession dite BOT (built, operate and transfer), autrement dit, construire, exploiter et le restituer à  terme à  l’Etat après 4 décennies.

Tunis-Carthage, + 13%

Certes, l’aéroport Tunis-Carthage a connu une évolution de 13,22% du nombre de ses passagers jusqu’à  fin novembre 2012 par rapport à  la même période de 2011, mais cela n’est qu’un arbre qui cache la forêt. Car si cet aéroport centralise en fait l’essentiel du trafic aérien régulier de la compagnie nationale, mais également des compagnies aériennes étrangères (charter non compris), il est soumis à  des pressions uniquement saisonnières, à  savoir l’été essentiellement. Le calendrier de l’Hégire va aussi faire remonter la haute saison de la Omra et celle du Haj les prochaines années vers l’été, ce qui créera des pics de trafics inédits sur la Tunisie, (sans parler du trafic charter touristique). Mais ces raisons sont-elles suffisantes pour chercher à  construire un nouvel aéroport ? Est-ce aujourd’hui une priorité absolue pour le pays ?

Certains observateurs bien avisés ont vu dans cette annonce une intention détournée d’ouvrir la porte à  des investisseurs étrangers, et précisément du Qatar. Si les mauvaises langues n’ont pas toujours raison, elles ne peuvent cependant occulter le fait que le terrain sur lequel est basé l’actuel aéroport Tunis-Carthage vaut son pesant d’or. Sa revente à  des fins immobilières rapporterait énormément d’argent aux caisses de l’Etat. Mais au niveau environnemental, cela ne ferait qu’empirer la situation actuelle du Grand-Tunis.

Et si effectivement Tunis-Carthage est saturé, pourquoi ne pas se rabattre sur celui d’Enfidha qui semble totalement sur-dimensionné par rapport au trafic réel qu’il gère. La création d’une voie de chemin de fer rapide qui relierait l’aéroport à  la capitale en 1 heure par exemple coûterait nettement moins cher que d’investir dans une plate-forme aéroportuaire totalement nouvelle.

Mauvaise gestion

Pourtant, selon des professionnels du secteur, Tunis-Carthage ne souffre pas de son infrastructure inadéquate. Il souffre avant tout de la mauvaise gestion du trafic et du handling. Il subit la conséquence de vieilles habitudes indélébiles. Ses points faibles se situent essentiellement au niveau du fonctionnement des différents points de traitement que ce soit des avions, des bagages, du fret et même des passagers. Les infrastructures sont là , mais les ressources humaines ne produisent pas le rendement escompté.

Le ministre Harouni a parlé de la construction d’un nouvel aéroport comme s’il s’agissait d’un projet de construction d’un abri pour voiture. Il a oublié de souligner que les futurs riverains de cet aéroport ont également leur mot à  dire. Il a oublié de mentionner que si le gouvernement envisageait de prendre à  sa charge l’investissement, cela se ferait sur le dos du contribuable tunisien. Il a oublié de dire que pour réaliser un aéroport, il faut exproprier des terrains. Pourtant, la fronde à  laquelle fait face le gouvernement français actuellement dans le dossier du futur aéroport de Nantes (Notre-Dame-des-Landes) aurait dû faire réfléchir les gouvernants actuels de la Tunisie. Les aéroports tristement vides que l’Espagne a bâtis sous prétexte de rapprocher les voyageurs autant que possible des zones touristiques sont également éloquents. Plus proche de nous, le trafic si maigre sur les aéroports de Tabarka, Gafsa et, dans une moindre mesure, Tozeur et Sfax, devrait au contraire donner à  réfléchir.

Et si c’est sur l’open sky que le ministre compte pour absorber le trafic du futur aéroport, il y a de quoi être réellement inquiet sur la maîtrise et la vision stratégiques de ceux qui dirigent actuellement la Tunisie.

 Hédi HAMDI



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La TUI va prendre 3 nouveaux hôtels en Tunisie pour 2013

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Le numéro 1 du tourisme européen TUI consolide sa présence sur le marché tunisien dans la perspective de l’année 2013. A travers sa division hôtelière RIU tout d’abord, le groupe va procéder à  la gestion pour compte de l’hôtel Marillia 4* à  Yasmine Hammamet à  compter du 1er avril 2013 pour une durée de 5 ans renouvelable. L’établissement est déjà  fermé pour travaux de rénovation et rouvrira au printemps sous sa nouvelle enseigne. Avec l’intégration de cet hôtel et après la réouverture en novembre 2013 du RIU Green Park 5 *à  Sousse, la chaîne RIU comptera 10 hôtels en Tunisie, totalisant 8000 lits.

Autre société concernée par la consolidation, Magic Life Tunisie (filiale de TUI Travel Hotels North Africa). A compter du 1er avril également, elle procèdera à  l’exploitation de deux nouveaux établissements, l’un à  Sousse et l’autre à  Skanès-Monastir, sous son enseigne club « Blue Collection ». En ajoutant les trois hôtels qu’elle exploite déjà  à  Hammamet et à  Djerba, Magic Life portera à  5 le nombre de ses établissements gérés sur le marché.

Cette consolidation hôtelière va également s’accompagner par une augmentation de capacité aérienne au départ de l’Angleterre. Selon les prévisions, le nombre de sièges avions affrétés par le T.O Thomson (filiale de TUI) sur la Tunisie est en hausse de 20% pour l’année 2013.

Autant d’indices qui témoignent d’une confiance du marché anglais envers la destination Tunisie, surtout que ces décisions coïncident avec un léger repli des engagements du groupe sur l’Egypte.

 D.T



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En marge de l’assemblée générale ordinaire de la FTAV : « From Zero to Hero » pour le nouveau bureau… un fiasco pour les absents

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Par Mohamed DHAOUADI – Consultant Transport Aérien & Aéropolitique

C’est indubitablement l’assemblée générale la plus cadrée statutairement, la plus féconde en résultats et projets et la plus transparente en matière de dépenses des deniers des adhérents.

Mohamed Ali Toumi aura été certainement le premier jeune président dans l’histoire de cette corporation à  insuffler cette force identitaire à  la Fédération, tant sur le plan national qu’au niveau international, la rehaussant parmi des sphères jusque-là  pour elle inconnues : UFTAA, la Confédération Universelle des Fédérations d’Agences de Voyages et la superpuissante IATA …déboutée par la FTAV au tout début de mandat de ce jeune et charismatique président (octobre 2011)… Avant, nul n’avait osé défier le mastodonte du transport aérien international.

Le bilan de 18 mois de mandat de ce nouveau bureau est éloquent et s’affirme de lui-même. En effet, les projets réalisés, assurance ONTT ou imminent méga-programme de garantie FTAV qui sécurisera les 45 jours de ventes 38 millions de DT de ventes d’agences BSP pour le compte des compagnies aériennes – soit plus de 38 millions DT – et la bataille anti-monopolistique sur le plan Omra, constituent autant de succès éclatants.

En retour, la FTAV a été payée en fausse monnaie, en monnaie de singe, puisque une frange non négligeable avait déserté les travaux de l’AGO (c’est une désertion avec tout ce que le terme insinue comme lâcheté !).

Les absents n’ont pas « toujours tort » uniquement, ils sont plutôt professionnellement « tordus », mais une telle attitude absentéiste est une offense à  la profession…Une assemblée générale est, non seulement une instance suprême de la Fédération, mais aussi une fête. Y assister pour exprimer son droit de vote ou développer ses idées, mais aussi sur le plan éthique un devoir sacré et un engagement de membre affilié conscient de ses prérogatives revendicatives, et du droit de regard sur la viabilité et la force (ou faiblesse) de sa Fédération.

Pourquoi alors, contre toute éthique de la charte, cet absent serait-il plus enclin à  des déclarations sinon débiles, en tout cas diffamatoires, à  des paparazzis de médiocre facture, au lieu de l’exprimer librement du haut de la tribune de son assemblée générale ?

Une phrase du président ne peut passer inaperçue quand il affirme que « le minimum de reconnaissance au bénévolat agissant de ce bureau FTAV, serait qu’en de tels événements, une assemblée générale se déroule à  salle pleine ».

Mais ce qui est surprenant, c’est cette insensibilité au contre-choc qui frappe de plein de fouet la distribution, tout corps de métiers tourisme et mandataires de l’aérien, jamais enregistré dans les annales du secteur touristique… Inconscience ou lassitude aux incidences de la conjoncture ? Rien ne saurait justifier cet immobilisme dont se feraient l’écho tant les organes gouvernementaux que les organismes internationaux, l’UFTAA suivant de près et reconnaissant à  la FTAV sa dynamique, jamais observée par cette confédération mondiale.

Nonobstant, l’histoire enregistrera à  l’actif de ce nouveau bureau son parcours « from Zero to Hero », et aux éternels perdants leur fiasco de démobilisés, « from Zero to Zero.»

M.D



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