Grève générale en Tunisie : avions cloués au sol, passagers en rade Reviewed by Momizat on . Au cours de la journée du 26 juillet 2013, Tunis-Carthage était comme déconnecté du reste du monde. Principale porte d'entrée et de sortie du pays, et de surcro Au cours de la journée du 26 juillet 2013, Tunis-Carthage était comme déconnecté du reste du monde. Principale porte d'entrée et de sortie du pays, et de surcro Rating:
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Grève générale en Tunisie : avions cloués au sol, passagers en rade

Au cours de la journée du 26 juillet 2013, Tunis-Carthage était comme déconnecté du reste du monde. Principale porte d’entrée et de sortie du pays, et de surcroît en pleine haute saison touristique, l’aéroport n’a enregistré que l’arrivée de deux avions de Tunisair, l’un en provenance de Ouagadougou et l’autre en provenance de Paris-Orly, lesquels appareils avaient effectué des découchés, autrement dit étaient partis la veille de Tunis. Aucun départ, sur les 75 prévus initialement, n’a pu avoir lieu, que ce soit en vols domestiques ou à  l’international. Cette interruption du trafic était due à  la décision de la principale centrale syndicale de décréter une grève générale en Tunisie au lendemain de l’assassinat de Mohamed Brahmi, militant politique et élu de l’Assemblée nationale constituante. La compagnie Tunisair et sa filiale Tunisair Express ont été les premières à  prévenir qu’elles allaient suivre la grève et qu’elles n’opèreraient aucun vol au cours de la journée. Cependant, cette grève n’a pas été du goût des passagers restés en rade soit au départ de Tunis soit en provenance d’autres pays. Selon de nombreux témoignages, à  Tunis-Carthage, aucune disposition n’a été prise pour répondre aux questions des voyageurs livrés à  eux-mêmes au sein de l’aéroport déserté par la majorité du personnel qui y travaille traditionnellement. Ce qui a fait dire à  de nombreux passagers que la grève a plus permis aux employés des compagnies aériennes de faire la grasse matinée que de protester contre les derniers développements politiques dans le pays. Même le standard téléphonique de l’aéroport était injoignable !

L’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) a annoncé pour sa part que le survol de la Tunisie par les avions était tout de même possible. Mais à  Tunis, les compagnies aériennes, qu’elles soient tunisiennes ou étrangères, étaient logées à  la même enseigne, de gré ou de force.

D.T

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