Testour fière de porter l’oriflamme des festivités du Mois du Patrimoine
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Testour fière de porter l’oriflamme des festivités du Mois du Patrimoine

Testour fière de porter l’oriflamme des festivités du Mois du Patrimoine

Testour fière de porter l’oriflamme des festivités du Mois du Patrimoine

C’est la ville la plus espagnole de toutes les tunisiennes qui a été élue pour donner le coup d’envoi des festivités de l’édition 2014 du Mois du Patrimoine.

Le 18 avril Testour s’est encore fait des jaloux. Du moins des envieux. Surtout que depuis quelques temps, elle n’arrête pas d’attirer l’attention et de faire parler d’elle : l’histoire de l’horloge de sa grande mosquée ; la ferveur de ses habitants et leur incroyable implication pour faire connaître et mettre en valeur leur ville ; la mobilisation entre associations, institutions culturelles et autorités publiques pour la restauration de ses monuments. Et voilà  que vendredi, de manière plus ciblée et plus précise, le ministre de la Culture, Mourad Sakli, parle ouvertement d’un « plan de valorisation matérielle et immatérielle de la ville de Testour » et appelle à  ce que ce plan soit « une mission à  laquelle doivent participer toutes les parties concernées » a-t-il déclaré.

Le choix de Testour n’a certainement pas été fait de manière fortuite car dans toute la région du nord-ouest, c’est la ville du Malouf qui détient le palmarès des édifices du patrimoine culturel et architectural entre mosquées, mausolées et bâtisses andalouses. C’est par conséquent elle qui est plus à  même à  donner l’exemple pour servir de locomotive à  d’autres villes en matière de redynamisation des activités artisanales, valorisation du savoir-faire local et transmission de nos coutumes pour les générations futures.

Durant cette journée d’ouverture, la visite de quelques monuments emblématiques a été effectuée et une exposition a été organisée pour porter un éclairage concret sur l’art de la mosaïque andalouse, la calligraphie arabe, la fabrication de la Chéchia et la broderie. Les personnes présentes ont pu aussi découvrir le circuit touristique andalou qui aura bientôt son centre d’accueil pour touristes et visiteurs.

Les retombées économiques et socioculturelles estimées de ce plan sont telles qu’un réseau régional de « centres des savoirs traditionnels » a été mis en place. Ces centres auront un rôle essentiellement informationnel et permettront d’identifier les produits du patrimoine spécifiques à  chaque région afin de stimuler l’activité touristique et culturelle globale de notre pays.

Crédit photo: Nicolas Fauqué
O.K
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