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René Trabelsi : sa croisade contre l’Open Sky

Infatigable militant en faveur du tourisme tunisien en général et de son île natale, Djerba, en particulier, René Trabelsi est sur tous les fronts et de tous les combats. Le patron du tour-opérateur français Royal First Travel n’en démord pas quand il s’agit de défendre les causes qu’il estime justes et favorables à la destination.

Un pied à Paris, un autre à Djerba, René Trabelsi monte une nouvelle fois au front pour entrer cette fois dans le sempiternel débat qui agite la sphère touristique tunisienne concernant l’ouverture ou pas du ciel aux compagnies aériennes européennes et notamment aux low cost.

René Trabelsi n’y va plus par 4 chemins et manifeste publiquement son opposition à l’Open Sky estimant qu’il représente une menace pour le tourisme tunisien. « C’est une grande erreur de penser que l’Open Sky va résoudre les problèmes du secteur comme le pensent les hôteliers » s’insurge-t-il. Il cite pour cela la situation du Maroc « qui a eu des dégâts suite à l’ouverture du ciel ».

Menaces sur Tunisair

Deuxième raison, la situation de Tunisair qui pourrait s’aggraver « même si Tunisair ne fait pas d’efforts et qu’elle aurait dû développer une structure indépendante » estime René Trabelsi.

« Cela risquerait aussi de tuer les agences de voyages tunisiennes qui ne feront plus de réceptif, les clients qui viendraient individuellement ne feraient plus appel à leurs services pour les excursions par exemple ».

Et quand on lui dit que l’Open Sky est justement envisagé pour se désengager de l’emprise des tour-opérateurs sur le tourisme, il répond à celui qui veut bien l’entendre qu’au contraire, en tant que T.O, l’arrivée de low cost lui permettrait de réduire ses risques de chartérisation grâce à la multiplication des compagnies aériennes. « Un T.O, s’il trouve son bonheur sur la Tunisie, il mettra le budget qu’il faut et y posera même des 747 ». Sauf que le problème réside dans la demande sur la Tunisie.

« Je rappelle qu’il y a déjà plusieurs années, on avait décrété l’Open Sky sur Tozeur et Tabarka, mais cela n’a pas ramené pour autant des compagnies aériennes nouvelles, c’est la preuve que l’Open Sky n’est pas une solution ».

Et René Trabelsi d’estimer que seule Tunis intéresse les low cost qui ne viendront que si l’Open Sky impliquera le trafic de et vers la capitale. « Je suis le premier à utiliser les prix de Nouvelair et de Transavia, c’est nous les T.O qui avons ramené les touristes cet été et personne d’autre », comme pour signifier que le modèle sur lequel repose le tourisme tunisien ne peut finalement pas se passer des tour-opérateurs. Le débat est loin d’être clos.

H.H

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