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Commission sur la corruption (IV) : où est parti l’hôtel Beau Rivage ?

La Commission nationale d’investigations sur la corruption et les malversations durant l’ancien régime a publié dans son rapport final le 11 novembre 2011 les détails relatifs à  l’hôtel Beau Rivage propriété de la municipalité du Kram jusqu’en 2004. Situé au Kram-Aéroport sur une superficie de 4725 m² directement en bord de mer, cet établissement a été mis en vente au plus offrant sur décision du conseil municipal en novembre 2001 conformément à  un cahier de charges et au prix de départ de 1,45 million de dinars, montant défini suite à  une expertise du ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières. Il se trouve cependant que trois offres successives ont été reçues par la municipalité émanant d’une même et unique personne identifiée sous les initiales de I.T, soit Imed Trabelsi, neveu de l’ancienne première dame de Tunisie. La Commission a relevé qu’aucun autre promoteur n’a osé entrer en compétition avec cette personne pour le rachat de l’hôtel. En juin 2002, sa première offre a été de 1,205 million de dinars, soit en deçà  de la valeur estimative initiale. Le 9 juillet 2002, la municipalité du Kram a procédé à  la signature de la promesse de vente au profit d’une société dénommée Univers Carrière pour le montant de 1,205 million. Mais le gouvernorat de Tunis s’y est opposé vu le prix proposé. Ce n’est qu’en mars 2004 que le dossier a finalement été conclu entre la municipalité et la société Imed d’investissement immobilier. Mais l’enquête diligentée après la révolution a démontré que le huitième de la somme uniquement a été réglé à  la municipalité en 4 tranches dont la dernière au moment de la signature du contrat. Plus rien n’a ensuite été versé. Dans une correspondance au gouverneur de Tunis, la présidente de la municipalité du Kram a dénoncé quelque temps plus tard la construction sur le site de l’hôtel d’un complexe d’habitation et commercial en contradiction avec l’autorisation de bâtir initialement délivrée.

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