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A Tunis-Carthage, ces taxis qui font la loi

Le phénomène n’est certes pas propre à  la Tunisie. Les taxis jaunes opérant à  l’aéroport Tunis-Carthage sont une véritable plaie pour le tourisme tunisien tant ils véhiculent une mauvaise image pour la destination. Malheur en effet au touriste qui débarque plein de bonne foi et qui sollicite un taxi pour se rendre à  un point donné de la capitale ou de sa banlieue. Dans 9 cas sur 10, il aura affaire à  un mercenaire qui ne craint ni les autorités ni la loi des hommes. Malgré les panneaux à  l’entrée de la station détaillant les tarifs en vigueur, malgré la présence d’un agent régulant la circulation à  proximité immédiate, le client se fera plumer dans tous les cas de figure et aura de surcroît droit à  un service lamentable. Mais que ces touristes se rassurent, même le commun des Tunisiens a maille à  partir avec les taximen de l’aéroport qui refuseront de l’emmener s’ils jugent que sa destination n’est pas assez éloignée ou qu’il n’a pas assez de bagages (à  faire facturer en sus). 

Il existe pourtant une astuce que les Tunisois connaissent pour éviter la confrontation avec les taxis jaunes stationnés au niveau rez-de-chaussée de l’aérogare. Cette astuce, les touristes peuvent également l’appliquer : il s’agit tout simplement de monter sur le pont au 1er étage (niveau départ) et héler les taxis qui viennent déposer les passagers en partance. Car ces taxis ne sont pas forcément basés à  l’aéroport et sont en général heureux d’embarquer des clients et de faire à  l’occasion un pied de nez à  leurs confrères stationnés plus bas. Dans 9 cas sur 10, la prestation sera de qualité. 
Avant d’en arriver là , l’expérience de certains pays aurait dû donner à  réfléchir aux autorités. A l’aéroport de Malte, mais aussi à  Kuala Lumpur en Malaisie (pour ne citer que deux exemples qui appliquent la même méthode), le passager qui arrive n’a pas le droit de prendre un taxi seul mais doit passer par un bureau intermédiaire chargé d’encaisser la course (à  son prix réel). Le client ne remet ensuite au taximan qu’un simple ticket qui fait office de titre de transport. Certes, la procédure est simple en apparence mais par les temps qui courent en Tunisie, ce n’est certainement pas demain la veille que les taximen de l’aéroport Tunis-Carthage accepteront le principe de devoir transiter par une structure administrative indépendante. 
 D.T

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